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Ador père, acquis une réputation qui ne peut que\ns'accroître sous celle de M. Ador fils.\nALBERT (Auguste), Papiers de tenture, rue du Co-\noml\nno\npier\nFabrique les papiers veloutés, papiers à décors, et\nautres de fantaisie. Les produits de cette maison sont es-\ntimés; ayant été exposés en 1806\nM. Albert une mention honorable\nils\nméritèrent\n\nEst l'un de ceux qui concourent, avec le plus de succès,\nà remplir le cadre du Journal des Dames et des Modes. I\ntrouve chez lui toutes les productions nouvelles relatives à\nla coiffure des\nDames, à\nti nous le recommandons pa\ncoton et molleton-coton, et tiennent un magasin de ces\narticles dans le plus grand assortiment. Cette maison\navantageusement connue par ses produits, ne �est pas\nmoins pour la confiance qu elle a su toujours inspirer.\n","ner_xml":"\nU1\nen\nA perfectionné le basson à coulisse, au moyen d<ACT>'</ACT>une\n<ACT>espèce</ACT> de <ACT>cric</ACT> qu'il y a adapté, qui sert à le monter, et<ACT></ACT>\nl'empèche de <ACT>descendre ; il confectionne, en général, tous\nles instrumens-à vent, tels que clarinettes, flûtes, haut-\nbois, etc. On trouve, chez lui</ACT>, <ACT>un assortiment de musique\nitaire\net\nautres</ACT>.<ACT>\nTient une fabrique de produits chimiques , d'acides\nminéraux, et d'alcali spécialement</ACT>.\nM. Ador père, acquis une réputation qui ne peut que\ns'accroître sous celle de M. Ador fils.\n<PER>ALBERT (Auguste</PER>), <ACT>Papiers de tenture</ACT>, <LOC>rue du Co-\noml</LOC><ACT>\nno\npier\nFabrique les papiers veloutés, papiers à décors, et\nautres de fantaisie</ACT>. Les <ACT>produits</ACT> de cette maison sont es-\ntimés; ayant été exposés en 1806\nM. 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Nous pourrions\nle prouver, de reste, par l'invention du moiré métallique\nqui donna un si grand essor à cette branche d'industrie,\net dont on est redevable à M. Allard; mais nous devons\nencore ajouter, que toûtes les applications qui ont ét\nfaites du moiré à la ferblanterie, au cartonnage et à la\ntabletterie, sont originairement sorties des ateliers de cet\nartiste; enfin, M. Allard fournissant encore le fer-blanc\nmoiré, en feuilles, à la plupart des ferblantiers, ne laisse\npas que de contribuer à la supériorité reconnue des ar-\nticles de Paris en ce genre. C'est de cette maison seule\nque sont tirées les feuilles d'étain moirées, dites papiers\nmétalliques, enduites d'un vernis si peu cassant qu'il suit\ncailler ni s\ndonnés à l'étain sans\nfendre; ce qui rend ces papiers métalliques aussi propres\nau cartonnage et à la tenture d'appartemens que tout autre\npapier.\nPlus récemment, on a vu sortir de cette maison des\nlampes à colonne torse, dans le genre monumental, et les\ngarde-vues ou demi-globes, pour lampes astrales, en\nsimule-glace qui, par leur solidité, leur diaphane et leur\nprix modique, sont bien susceptibles de remplacer, avec\navantage, les garde-vues en gaze ou en cristal, si sujets\nà se brûler ou se casser. Les premiers garde-vues en\nsimule-glace qui furent mis dans le commerce, n'étant\nque le résultat d'un essai, ont pu jeter d'abord quelque\ndéfaveur sur cette belle invention : mais depuis, M. Allard\na tellement perfectionné ses procédés qu'il est impossible\nde n'en pas reconnaître aujourd'hui la supériorité.\nDans le cours de l'année 1822, cette maison doit mettr\ndans le commerce de nouvelles étoffes imperméables, dites\nallardiennes, destinées à la confection des chapeaux\nles possesseurs sont brevetés et qui assurent la prospérité\nde l'établissement, sont dues à M. J.-J. Allard père, ancien\nélève de l'école normale et membre de la\nSociété d'E\nn-\ncouragement dont il recut une médaille d'or en 1816:\nrécompense digne des services qu'il avait rendus à l'in-\ndustrie, et qui lui fut décernée, de nouveau, par le\njury, lors de l'Exposition de 1819.\nExécute, avec exactitude et précision, des figures pour\ndémontrer les principes et le développement des corps\nsolides, la géométrie descriptive, les principes de l'opti-\nque, et les formes primitives des cristaux; des objets pour\nles récréations physiques et mathématiques, les illusions\nd'optique, les expériences de minéralogie, l'étude de la\ncristallographie, et généralement tout ce qui concer\nALLOMBERT, peignes d'écaille et de corne, rue Fon-\ntaine-au-Roi, n°. 22, faubourg du Temple, (ci-de-\nvant rue des Gravilliers, n°.\nAvantageusement connu pour cette partie. Il n'est guère\nde mois où son magasin n'offre des peignes d'un nouveau\ngoût. On y trouve tout ce qui peut, en ce genre, être\nconfectionné de mieux et de plus joli, voire même jusqu'à\ndeux cents modèles nouveaux, dont l'exécution soignée\nne laisse rien à désirer. M. Allombert vient d'inventer un\nnouveau peigne d'écaille qu'il a présenté à madame la du-\nchesse de Berri; et S. A. R., en agréant cet hommage, l'a\nFait les encres d'impressions de toutes qualités, tant\nles encres noires que celles de couleur, comme aussi les\nvernis pour lesdites encres de couleur.\nCette fabrique est avantageusement connue, depuis\nvingt-cinq ans, pour la bonne qualité de ses produits.\n","ner_xml":"<PER>ALLARD (M.-J.)</PER> et compagnie, <ACT>Moiré mětallique\nGarde-oues en simule-glace, Etoffes allardiennes</ACT>,\nAucun établissement n'a rendu de plus importans ser-\nvices à la ferblanterie que cette maison. Nous pourrions\nle prouver, de reste, par l'invention du moiré métallique\nqui donna un si grand essor à cette branche d'industrie,\net dont on est redevable à M. 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Nous pourrions\nle prouver, de reste, par l'invention du moiré métallique\nqui donna un si grand essor à cette branche d'industrie,\net dont on est redevable à M. Allard; mais nous devons\nencore ajouter, que toûtes les applications qui ont ét\nfaites du moiré à la ferblanterie, au cartonnage et à la\ntabletterie, sont originairement sorties des ateliers de cet\nartiste; enfin, M. Allard fournissant encore le fer-blanc\nmoiré, en feuilles, à la plupart des ferblantiers, ne laisse\npas que de contribuer à la supériorité reconnue des ar-\nticles de Paris en ce genre. C'est de cette maison seule\nque sont tirées les feuilles d'étain moirées, dites papiers\nmétalliques, enduites d'un vernis si peu cassant qu'il suit\ncailler ni s\ndonnés à l'étain sans\nfendre; ce qui rend ces papiers métalliques aussi propres\nau cartonnage et à la tenture d'appartemens que tout autre\npapier.\nPlus récemment, on a vu sortir de cette maison des\nlampes à colonne torse, dans le genre monumental, et les\ngarde-vues ou demi-globes, pour lampes astrales, en\nsimule-glace qui, par leur solidité, leur diaphane et leur\nprix modique, sont bien susceptibles de remplacer, avec\navantage, les garde-vues en gaze ou en cristal, si sujets\nà se brûler ou se casser. Les premiers garde-vues en\nsimule-glace qui furent mis dans le commerce, n'étant\nque le résultat d'un essai, ont pu jeter d'abord quelque\ndéfaveur sur cette belle invention : mais depuis, M. Allard\na tellement perfectionné ses procédés qu'il est impossible\nde n'en pas reconnaître aujourd'hui la supériorité.\nDans le cours de l'année 1822, cette maison doit mettr\ndans le commerce de nouvelles étoffes imperméables, dites\nallardiennes, destinées à la confection des chapeaux\nles possesseurs sont brevetés et qui assurent la prospérité\nde l'établissement, sont dues à M. J.-J. Allard père, ancien\nélève de l'école normale et membre de la\nSociété d'E\nn-\ncouragement dont il recut une médaille d'or en 1816:\nrécompense digne des services qu'il avait rendus à l'in-\ndustrie, et qui lui fut décernée, de nouveau, par le\njury, lors de l'Exposition de 1819.\nExécute, avec exactitude et précision, des figures pour\ndémontrer les principes et le développement des corps\nsolides, la géométrie descriptive, les principes de l'opti-\nque, et les formes primitives des cristaux; des objets pour\nles récréations physiques et mathématiques, les illusions\nd'optique, les expériences de minéralogie, l'étude de la\ncristallographie, et généralement tout ce qui concer\nALLOMBERT, peignes d'écaille et de corne, rue Fon-\ntaine-au-Roi, n°. 22, faubourg du Temple, (ci-de-\nvant rue des Gravilliers, n°.\nAvantageusement connu pour cette partie. Il n'est guère\nde mois où son magasin n'offre des peignes d'un nouveau\ngoût. On y trouve tout ce qui peut, en ce genre, être\nconfectionné de mieux et de plus joli, voire même jusqu'à\ndeux cents modèles nouveaux, dont l'exécution soignée\nne laisse rien à désirer. M. Allombert vient d'inventer un\nnouveau peigne d'écaille qu'il a présenté à madame la du-\nchesse de Berri; et S. A. R., en agréant cet hommage, l'a\nFait les encres d'impressions de toutes qualités, tant\nles encres noires que celles de couleur, comme aussi les\nvernis pour lesdites encres de couleur.\nCette fabrique est avantageusement connue, depuis\nvingt-cinq ans, pour la bonne qualité de ses produits.\n","ner_xml":"<PER>ALLARD (M.-J.)</PER> et compagnie, <ACT>Moiré mětallique\nGarde-oues en simule-glace, Etoffes allardiennes</ACT>,\nAucun établissement n'a rendu de plus importans ser-\nvices à la ferblanterie que cette maison. Nous pourrions\nle prouver, de reste, par l'invention du moiré métallique\nqui donna un si grand essor à cette branche d'industrie,\net dont on est redevable à M. Allard; mais nous devons\nencore ajouter, que toûtes les applications qui ont ét\nfaites du moiré à la ferblanterie, au cartonnage et à la\ntabletterie, sont originairement sorties des ateliers de cet\nartiste; enfin, M. Allard fournissant encore le fer-blanc\nmoiré, en feuilles, à la plupart des ferblantiers, ne laisse\npas que de contribuer à la supériorité reconnue des ar-\nticles de Paris en ce genre. C'est de cette maison seule\nque sont tirées les feuilles d'étain moirées, dites papiers\nmétalliques, enduites d'un vernis si peu cassant qu'il suit\ncailler ni s\ndonnés à l'étain sans\nfendre; ce qui rend ces papiers métalliques aussi propres\nau cartonnage et à la tenture d'appartemens que tout autre\npapier.\nPlus récemment, on a vu sortir de cette maison des\nlampes à colonne torse, dans le genre monumental, et les\ngarde-vues ou demi-globes, pour lampes astrales, en\nsimule-glace qui, par leur solidité, leur diaphane et leur\nprix modique, sont bien susceptibles de remplacer, avec\navantage, les garde-vues en gaze ou en cristal, si sujets\nà se brûler ou se casser. Les premiers garde-vues en\nsimule-glace qui furent mis dans le commerce, n'étant\nque le résultat d'un essai, ont pu jeter d'abord quelque\ndéfaveur sur cette belle invention : mais depuis, M. Allard\na tellement perfectionné ses procédés qu'il est impossible\nde n'en pas reconnaître aujourd'hui la supériorité.\nDans le cours de l'année 1822, cette maison doit mettr\ndans le commerce de nouvelles étoffes imperméables, dites\n<ACT>allard</ACT>iennes, destinées à la confection des chapeaux\nles possesseurs sont brevetés et qui assurent la prospérité\nde l'établissement, sont dues à M. J.-J. Allard père, <ACT>ancien\nélève de l'école normale et membre de la\nSociété d</ACT>'E\nn-\ncouragement dont il recut une médaille d'or en 1816:\nrécompense digne des services qu'il avait rendus à l'in-\ndustrie, et qui lui fut décernée, de nouveau, par le\njury, lors de l'Exposition de 1819.\nExécute, avec exactitude et précision, des figures pour\ndémontrer les principes et le développement des corps\nsolides, la géométrie descriptive, les principes de l'opti-\nque, et les formes primitives des <ACT>cristaux; des objets pour\nles récréations physiques et mathématiques, les illusions</ACT>\nd'optique, les expériences de minéralogie, l'étude de la\ncristallographie, et <ACT>généralement tout ce qui concer</ACT>\nALLOM<PER>BERT</PER>, <ACT>peignes d'écaille et de corne</ACT>, <LOC>rue Fon-\ntaine-au-Roi</LOC>, n°. <CARDINAL>22</CARDINAL>, <LOC>faubourg du Temple</LOC>, (ci<LOC>-de-\nvant rue des Gravilliers</LOC>, n°.\nAvantageusement connu pour cette partie. 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Dans deux de ces appa-\nreils, le malade sera couché; il pourra, dans l'un, faire\nbaisser la partie inférieure de son lit à son gré, sans qu'il\nsoit besoin de toucher à sa personn\nDans le second\nmalade, étant également couché, pourra faire élever la\npartie supérieure du lit à son gré, et rester sur son séant;\nenfin, dans le troisième, les malades pourront être assis\nou debout, sans se gêner entre eux (si l'appareil est à\nplusieurs places) et recevoir les vapeurs ou fumigations\nde la tête aux pieds, sans nuire à la respiration; l'entrée\net le séjour dans les appareils est facile, commode et sans\ndanger; le moyen de chauffer et d'introduire les vapeurs\nsèches ou humides, sera expliqué, par l'inventeur, à la\npersonne qui voudra s'associer avec lui, et former un\nétablissement de bains d'eau simple, d'eau minérale, de\nfumigations et de vapeurs.\nM. Anastasi est semblablement inventeur d'une pompe\nqui fournira sans cesse de l'eau; cette pompe sera con-\nstamment en activité sans aucun secours de feu, d'homme\nou de cheval. On doit enfin à M. Anastasi l'invention\nd'une lampe de forme élégante, à quatre mèches, suscep-\ntible d'être fournie de verres à quinquets, de globes et de\ngodets. On enflammera toutes ces mèches, ou seulement\npartie d'entre elles ; ces mèches monteront et descendront\nà volonté ; cette lampe tournera sur elle-même, montera,\ndescendra sans qu'on soit obligé de déplacer la base;\ne ombre auto\nlle ne por\nur\nd'elle\ne\nréceptacle d'huile ; elle sera portative, toujours propre,\nfacile à préparer, exempte de réparations. On la pourra\nexécuter soit en tôle, ou ferblanc verni, soit enfin en\nInventeur d'une espèce de chapeaux, dits élastiques,\nparce que leur feutre, sans apprèt, à l'exception du haut\nde la forme, offre de la souplesse, et que, bordés d'un fil\nd'acier\nils reprennent touiours leur forme ordinaire\nEst très-connu pour ses papiers en feuille, gauffrés\nqui ne rou\ndorés et tissu argent dont il est l'inventeur, et\ngissent jamais. Il fabrique les papiers satinés, bronzés,\nglacés; papiers d'or et d'argent; bordures; papiers ma-\nroquinés, chagrinés et marbrés : le tout à l'usage des\npapiers taffetas, de toutes couleurs, pour feuilles et fleurs\nartificielles; étiquettes applicables à toutes sortes de mar-\nchandises, sans avoir recours à aucune colle. Il fabrique\naussi l'or, l'argent et les couleurs, en liqueur, pour\nl'écriture et le lavis.\nSa fabrique se distinguait déjà lors de l'Exposition de\n1802, où elle a obtenu une mention honorable. Depuis,\nM. Angrand a beaucoup perfectionné ses procédés; et\nses papiers de fantaisie jouissent de la plus grande vogue.\nCette perfection et la fraicheur de leurs couleurs les ont\nmis en réputation tant en France que dans les pays étran-\ngers ; et les produits de cette maison sont, comme échan-\ntillon, déposés au Conservatoire des arts et métiers.\nnés, propres à la bonneterie et aux lissus pour chaines.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\n","ner_xml":"<PER>dot</PER>, <PER>Lenor</PER><ACT>mand et autres imprimeurs distin-\n\nFabrique</ACT> toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>jeux</ACT>, tels que ceux de do-<ACT></ACT>\nminos, lotos, damiers, échecs, reversis, ainsi qu'une\ninfinité d'autres.\nInventeur de trois appareils pour administrer aux ma-\nlades les vapeurs et fumigations. 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Anastasi est semblablement inventeur d'une pompe\nqui fournira sans cesse de l'eau; cette pompe sera con-\nstamment en activité sans aucun secours de feu, d'homme\nou de cheval. On doit enfin à M. Anastasi l'invention\nd'une lampe de forme élégante, à quatre mèches, suscep-\ntible d'être fournie de verres à quinquets, de globes et de\ngodets. On enflammera toutes ces mèches, ou seulement\npartie d'entre elles ; ces mèches monteront et descendront\nà volonté ; cette lampe tournera sur elle-même, montera,\ndescendra sans qu'on soit obligé de déplacer la base;\ne ombre auto\nlle ne por\nur\nd'elle\ne\nréceptacle d'huile ; elle sera portative, toujours propre,\nfacile à préparer, exempte de réparations. On la pourra\nexécuter soit en tôle, ou ferblanc verni, soit enfin en\nInventeur d'une espèce de chapeaux, dits élastiques,\nparce que leur feutre, sans apprèt, à l'exception du haut\nde la forme, offre de la souplesse, et que, <ACT>bordés d'un fil\nd'acier\nils reprennent touiours leur forme ordinaire\nEst très-connu pour ses papiers en feuille, gauffrés\nqui ne rou\ndorés et tissu argent dont il est l'inventeur</ACT>, et<ACT>\ngissent jamais</ACT>. <ACT>Il fabrique les papiers satinés, bronzés,\nglacés; papiers d'or et d'argent; bordures; papiers ma-\nroquinés, chagrinés et marbrés : le tout à l'usage des\npapiers taffetas, de toutes couleurs, pour feuilles et fleurs\nartificielles</ACT>; étiquettes applicables à toutes sortes de mar-\nchandises, sans avoir recours à aucune colle. Il fabrique\naussi l'or, l<ACT>'</ACT>argent <ACT>et les couleurs, en</ACT> liqueur, pour\nl'écriture et le lavis.\nSa fabrique se distinguait déjà lors de l'Exposition de\n1802, où elle a obtenu une mention honorable. Depuis,\nM. Angrand a beaucoup perfectionné ses procédés; et\nses papiers de fantaisie jouissent de la plus grande vogue.\nCette perfection et la fraicheur de leurs couleurs les ont\nmis en réputation tant en France que dans les pays étran-\ngers ; et les produits de cette maison sont, comme échan-\ntillon, déposés au Conservatoire des arts <ACT>et métiers</ACT>.<ACT>\nnés, propres à la bonneterie et aux lissus pour chaines</ACT>.\nCette fabrique jouit d'une considération méritée.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 3], "text": "dot"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [5, 10], "text": "Lenor"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10, 51], "text": "mand et autres imprimeurs distin-Fabrique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [59, 65], "text": "sortes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [69, 73], "text": "jeux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [73, 73], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2023, 2201], "text": "bordés d'un fil d'acier ils reprennent touiours leur forme ordinaire Est très-connu pour ses papiers en feuille, gauffrés qui ne rou dorés et tissu argent dont il est l'inventeur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2206, 2220], "text": "gissent jamais"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2222, 2449], "text": "Il fabrique les papiers satinés, bronzés, glacés; papiers d'or et d'argent; bordures; papiers ma-roquinés, chagrinés et marbrés : le tout à l'usage des papiers taffetas, de toutes couleurs, pour feuilles et fleurs artificielles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2562, 2563], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2576, 2595], "text": "et les couleurs, en"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3071, 3081], "text": "et métiers"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3083, 3138], "text": "nés, propres à la bonneterie et aux lissus pour chaines"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Elle a été approuvée par la Société d'En-\ncouragement. Sa supériorité sur toutes les huiles qui ont\nparu jusqu'à ce jour a été certifiée par quelques-uns des\nprincipaux horlogers de Paris, qui en ont fait leur rap-\nport: ce sont MM. Breguet, Janvier, Tavernier, Charles\nOudin, et Mathieu.\nLes principales qualités de cette huile sont de ne pas\nse sécher, de ne point contenir d'acide ni de mucilage,\net d'être dégagée de tout corps étranger : ce qui la rend\nincorruptible, tant dans sa substance que dans sa cou-\nger surfines d'Aix en Provence, avec ou sans goût de fruit,\nen petits barils, ainsi que différens comestibles du Midi.\nSon magasin, pour ce dernier objet, est rue Basse-d'Or-\nléans, n°. 8, près la porte Saint-Martin.\nConnu pour sa fabrication de colliers, boucles d'o-\nreilles en perles de toutes façons, et bandeaux pour coif-\nfures. Cette maison, qui fait des affaires étendues avec\nFrance, et même avec les pays étrangers, est la plus an-\ncienne et l'une des plus renommées pour le fini de ses ar-\nticles\ntinguent par leur élégance. On trouve chez eux des voi-\ntures de ville très-modernes, à lover.\nNous avons, dans notre première édition, donné un\naperçu des vains efforts que l'on avait long-temps faits\npour conserver les substances animales et végétales avec\nleur arôme et leur saveur primitive; et des succès qu'avait\nobtenus M. Appert, par le secours de son Laireau-flamm,\ndécouverte approuvée en 1809, par la Société d'Encou-\nragement. Les procédés de M. Appert lui valurent, de-\npuis cette époque, d'autres encouragemens et récom-\npenses, notamment la médaille d'or qu'il reçut en 1820\nde la Société d'Encouragement , comme le prix qu'elle\navait proposé pour la conservation de 10 kilogrammes de\nviande. M. Appert en conserve aujourd'hui 15 et 18 kilo-\ngrammes ; et c'est un vrai service rendu à notre marine et\nà l'humanité en général, puisque, à l'aide de viandes\ns\nco\ner\nfer-blanc d'un à 15 et 18 ki-\nées dans des boîtes\nde\nlogrammes, nos voyageurs ou marins peuvent aisément\ns'abstenir de ces viandes salées ou autres nourritures \noccasionent presque toujours des maladies scorbutiques et\nautres. Il serait d'ailleurs impossible de préparer chez soi,\nces mêmes alimens à des prix plus modérés, car on peut\navoir la soupe et le bœuf, tout désossé, à raison de 40 à 50\ncentimes par personne; et 20 centimes suffisent pour se\nprocurer un bouillon excellent, soit avec les conserves de\nbouillon ou de julienne, des meilleurs légumes, soit avec\nles gelées de viande ou de volaille. (Ces derniers obje\nPour ce qui est des substances végétales, les étrangers\nou habitans des colonies même, en savourant, à quelque\ndistance et quelque temps que ce soit, les fruits et légumes\nde toutes saisons que produit notre belle France, ont\nassez rendu justice à M. Appert; ce sont des relations\nd'une nouvelle espèce que cet artiste vient d'ouvrir entre\nla France et l'étranger.\nL'importance de ses préparations, et les soins minutieux\nqu'elles exigent, empêchant M. Appert de se livrer à un\ndétail qui le distrairait de ses occupations, il avait d'abord\nétabli\nle seul dépôt de ses conserves, à l'Hôtel des Amé-\nricains; aujourd'hui, l'usage s'en répandant de plus en\nplus, à mesure qu'elles sont appréciées; il a dû établir ses\ndépôts dans plusieurs endroits différens : savoir, chez\nLabour, Corcelet, Génessaux (goyez ces trois noms ) ,\nLeroy, rue Saint-Honoré, n°. 330, et Laplanche, rue\ndu Montblanc, n°.\nCette maison fabrique les encres de la meilleure qua-\nlité, le noir de fumée très-pur; ses vernis ne laissent non\nplus rien à désirer. Par de nouveaux procédés chimiques,\nelle fabrique aussi les encres de toutes couleurs, et se\ncharge en même temps des fournitures de peaux de chien\net de mouton, ainsi que de la laine pour les balles néces-\nsaires à la typographie.\nARMONVILLE, Tapis économiques, rue\nn°. 11, et rue Beaubourg, n°. 26.\nde\nSèvres,\ndes Arts et Métiers; membre de la Société d'Encourage-\nment pour\nindustrie nationale\nEst inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de ta-\npis de pied, économiques et chauds (qu'il nomme tapis-\ngranit), formés d'un tissu serré et sans envers; ces tapis\noffrent l'aspect d'un gazon de verdure parsemé de petites\nfleurs, ou, pour mieux dire, d'un beau granit plus ou\nmoins varié en couleurs. Comme ils sont composés des\nmeilleures laines, ils ont l'avantage d'être fort chauds et\ntrès-légers; ils se balaient facilement avec des balais de\nchiendent. Il s'en fabrique de toutes les dimensions et\nd'une seule pièce, jusqu'à douze pieds de large, non com-\npris les bordures. Le prix de ces tapis, sans bordures, est\nde 35 centimes le pied carré, et celui des bordures, de\n60\nmes le pied carré.\nchambre dessinée, avec des cotes exactes, de confection-\nner ses tapis suivant la forme des emplacemens qui les\ndoivent recevoir, et de faire suivre à la bordure toutes les\ninégalités du terrain.\nCe fabricant a pareillement imaginé une nouvelle espèce\nde chaussure d'hiver, extrêmement chaude et souple, qui\nse prête, avec la plus grande facilité, à tous les mouve-\nmens du pied; il donne, à cette chaussure, le nom de\ntre-cacher\na\n","ner_xml":"<PER>ANRÈS aîné</PER>, <ACT>Extrait d'huile vierge</ACT>, <LOC>rue Sainte-Ap-\npoline</LOC>, no. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nparé par le père Maurin, ex-bénédictin, et seul chargé\nde ses pouvoirs pour la vente de cette huile, destinée à\nl'horlogerie, et propre à adoucir les frottemens des ma-\nchines délicates. Elle a été approuvée par la Société d'En-\ncouragement. 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Cette maison, qui fait des affaires étendues avec\nFrance, et même avec les pays étrangers, est la plus an-\ncienne et l'une des plus renommées pour le fini de ses ar-\nticles\ntinguent par leur élégance. On trouve chez eux des voi-\ntures de ville très-modernes, à lover.\nNous avons, dans notre première édition, donné un\naperçu des vains efforts que l'on avait long-temps faits\npour conserver les substances animales et végétales avec\nleur arôme et leur saveur primitive; et des succès qu'avait\nobtenus M. Appert, par le secours de son Laireau-flamm,\ndécouverte approuvée en 1809, par la Société d'Encou-\nragement. Les procédés de M. Appert lui valurent, de-\npuis cette époque, d'autres encouragemens et récom-\npenses, notamment la médaille d'or qu'il reçut en 1820\nde la Société d'Encouragement , comme le prix qu'elle\navait proposé pour la conservation de 10 kilogrammes de\nviande. M. Appert en conserve aujourd'hui 15 et 18 kilo-\ngrammes ; et c'est un vrai service rendu à notre marine et\nà l'humanité en général, puisque, à l'aide de viandes\ns\nco\ner\nfer-blanc d'un à 15 et 18 ki-\nées dans des boîtes\nde\nlogrammes, nos voyageurs ou marins peuvent aisément\ns'abstenir de ces viandes salées ou autres nourritures\noccasionent presque toujours des maladies scorbutiques et\nautres. Il serait d'ailleurs impossible de préparer chez soi,\nces mêmes alimens à des prix plus modérés, car on peut\navoir la soupe et le bœuf, tout désossé, à raison de 40 à 50\ncentimes par personne; et 20 centimes suffisent pour se\nprocurer un bouillon excellent, soit avec les conserves de\nbouillon ou de julienne, des meilleurs légumes, soit avec\nles gelées de viande ou de volaille. 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Comme ils sont composés des\nmeilleures laines, ils ont l'avantage d'être fort chauds et\ntrès-légers; ils se balaient facilement avec des balais de\nchiendent. Il s'en fabrique de toutes les dimensions et\nd'une seule pièce, jusqu'à douze pieds de large, non com-\npris les bordures. 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Elle a été approuvée par la Société d'En-\ncouragement. Sa supériorité sur toutes les huiles qui ont\nparu jusqu'à ce jour a été certifiée par quelques-uns des\nprincipaux horlogers de Paris, qui en ont fait leur rap-\nport: ce sont MM. Breguet, Janvier, Tavernier, Charles\nOudin, et Mathieu.\nLes principales qualités de cette huile sont de ne pas\nse sécher, de ne point contenir d'acide ni de mucilage,\net d'être dégagée de tout corps étranger : ce qui la rend\nincorruptible, tant dans sa substance que dans sa cou-\nger surfines d'Aix en Provence, avec ou sans goût de fruit,\nen petits barils, ainsi que différens comestibles du Midi.\nSon magasin, pour ce dernier objet, est rue Basse-d'Or-\nléans, n°. 8, près la porte Saint-Martin.\nConnu pour sa fabrication de colliers, boucles d'o-\nreilles en perles de toutes façons, et bandeaux pour coif-\nfures. Cette maison, qui fait des affaires étendues avec\nFrance, et même avec les pays étrangers, est la plus an-\ncienne et l'une des plus renommées pour le fini de ses ar-\nticles\ntinguent par leur élégance. On trouve chez eux des voi-\ntures de ville très-modernes, à lover.\nNous avons, dans notre première édition, donné un\naperçu des vains efforts que l'on avait long-temps faits\npour conserver les substances animales et végétales avec\nleur arôme et leur saveur primitive; et des succès qu'avait\nobtenus M. Appert, par le secours de son Laireau-flamm,\ndécouverte approuvée en 1809, par la Société d'Encou-\nragement. Les procédés de M. Appert lui valurent, de-\npuis cette époque, d'autres encouragemens et récom-\npenses, notamment la médaille d'or qu'il reçut en 1820\nde la Société d'Encouragement , comme le prix qu'elle\navait proposé pour la conservation de 10 kilogrammes de\nviande. M. Appert en conserve aujourd'hui 15 et 18 kilo-\ngrammes ; et c'est un vrai service rendu à notre marine et\nà l'humanité en général, puisque, à l'aide de viandes\ns\nco\ner\nfer-blanc d'un à 15 et 18 ki-\nées dans des boîtes\nde\nlogrammes, nos voyageurs ou marins peuvent aisément\ns'abstenir de ces viandes salées ou autres nourritures \noccasionent presque toujours des maladies scorbutiques et\nautres. Il serait d'ailleurs impossible de préparer chez soi,\nces mêmes alimens à des prix plus modérés, car on peut\navoir la soupe et le bœuf, tout désossé, à raison de 40 à 50\ncentimes par personne; et 20 centimes suffisent pour se\nprocurer un bouillon excellent, soit avec les conserves de\nbouillon ou de julienne, des meilleurs légumes, soit avec\nles gelées de viande ou de volaille. (Ces derniers obje\nPour ce qui est des substances végétales, les étrangers\nou habitans des colonies même, en savourant, à quelque\ndistance et quelque temps que ce soit, les fruits et légumes\nde toutes saisons que produit notre belle France, ont\nassez rendu justice à M. Appert; ce sont des relations\nd'une nouvelle espèce que cet artiste vient d'ouvrir entre\nla France et l'étranger.\nL'importance de ses préparations, et les soins minutieux\nqu'elles exigent, empêchant M. Appert de se livrer à un\ndétail qui le distrairait de ses occupations, il avait d'abord\nétabli\nle seul dépôt de ses conserves, à l'Hôtel des Amé-\nricains; aujourd'hui, l'usage s'en répandant de plus en\nplus, à mesure qu'elles sont appréciées; il a dû établir ses\ndépôts dans plusieurs endroits différens : savoir, chez\nLabour, Corcelet, Génessaux (goyez ces trois noms ) ,\nLeroy, rue Saint-Honoré, n°. 330, et Laplanche, rue\ndu Montblanc, n°.\nCette maison fabrique les encres de la meilleure qua-\nlité, le noir de fumée très-pur; ses vernis ne laissent non\nplus rien à désirer. Par de nouveaux procédés chimiques,\nelle fabrique aussi les encres de toutes couleurs, et se\ncharge en même temps des fournitures de peaux de chien\net de mouton, ainsi que de la laine pour les balles néces-\nsaires à la typographie.\nARMONVILLE, Tapis économiques, rue\nn°. 11, et rue Beaubourg, n°. 26.\nde\nSèvres,\ndes Arts et Métiers; membre de la Société d'Encourage-\nment pour\nindustrie nationale\nEst inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de ta-\npis de pied, économiques et chauds (qu'il nomme tapis-\ngranit), formés d'un tissu serré et sans envers; ces tapis\noffrent l'aspect d'un gazon de verdure parsemé de petites\nfleurs, ou, pour mieux dire, d'un beau granit plus ou\nmoins varié en couleurs. Comme ils sont composés des\nmeilleures laines, ils ont l'avantage d'être fort chauds et\ntrès-légers; ils se balaient facilement avec des balais de\nchiendent. Il s'en fabrique de toutes les dimensions et\nd'une seule pièce, jusqu'à douze pieds de large, non com-\npris les bordures. Le prix de ces tapis, sans bordures, est\nde 35 centimes le pied carré, et celui des bordures, de\n60\nmes le pied carré.\nchambre dessinée, avec des cotes exactes, de confection-\nner ses tapis suivant la forme des emplacemens qui les\ndoivent recevoir, et de faire suivre à la bordure toutes les\ninégalités du terrain.\nCe fabricant a pareillement imaginé une nouvelle espèce\nde chaussure d'hiver, extrêmement chaude et souple, qui\nse prête, avec la plus grande facilité, à tous les mouve-\nmens du pied; il donne, à cette chaussure, le nom de\ntre-cacher\na\n","ner_xml":"<PER>ANRÈS aîné</PER>, <ACT>Extrait d'huile vierge</ACT>, <LOC>rue Sainte-Ap-\npoline</LOC>, no. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nparé par le père Maurin, ex-bénédictin, et seul chargé\nde ses pouvoirs pour la vente de cette huile, destinée à\nl'horlogerie, et propre à adoucir les frottemens des ma-\nchines délicates. Elle a été approuvée par la Société d'En-\ncouragement. 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Appert en conserve aujourd'hui 15 et 18 kilo-\ngrammes ; et c'est un vrai service rendu à notre marine et\nà l'humanité en général, puisque, à l'aide de viandes\ns\nco\ner\nfer-blanc d'un à 15 et 18 ki-\nées dans des boîtes\nde\nlogrammes, nos voyageurs ou marins peuvent aisément\ns'abstenir de ces viandes salées ou autres nourritures\noccasionent presque toujours des maladies scorbutiques et\nautres. Il serait d'ailleurs impossible de préparer chez soi,\nces mêmes alimens à des prix plus modérés, car on peut\navoir la soupe et le bœuf, tout désossé, à raison de 40 à 50\ncentimes par personne; et 20 centimes suffisent pour se\nprocurer un bouillon excellent, soit avec les conserves de\nbouillon ou de julienne, des meilleurs légumes, soit avec\nles gelées de viande ou de volaille. (Ces derniers obje\nPour ce qui est des substances végétales, les étrangers\nou habitans des colonies même, en savourant, à quelque\ndistance et quelque temps que ce soit, les fruits et légumes\nde toutes saisons que produit notre belle France, ont\nassez rendu justice à M. Appert; ce sont des relations\nd'une nouvelle espèce que cet artiste vient d'ouvrir entre\nla France et l'étranger.\nL'importance de ses préparations, et les soins minutieux\nqu'elles exigent, empêchant M. 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Comme ils sont composés des\nmeilleures laines, ils ont l'avantage d'être fort chauds et\ntrès-légers; ils se balaient facilement avec des balais de\nchiendent. Il s'en fabrique de toutes les dimensions et\nd'une seule pièce, jusqu'à douze pieds de large, non com-\npris les bordures. 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Elle a été approuvée par la Société d'En-\ncouragement. Sa supériorité sur toutes les huiles qui ont\nparu jusqu'à ce jour a été certifiée par quelques-uns des\nprincipaux horlogers de Paris, qui en ont fait leur rap-\nport: ce sont MM. Breguet, Janvier, Tavernier, Charles\nOudin, et Mathieu.\nLes principales qualités de cette huile sont de ne pas\nse sécher, de ne point contenir d'acide ni de mucilage,\net d'être dégagée de tout corps étranger : ce qui la rend\nincorruptible, tant dans sa substance que dans sa cou-\nger surfines d'Aix en Provence, avec ou sans goût de fruit,\nen petits barils, ainsi que différens comestibles du Midi.\nSon magasin, pour ce dernier objet, est rue Basse-d'Or-\nléans, n°. 8, près la porte Saint-Martin.\nConnu pour sa fabrication de colliers, boucles d'o-\nreilles en perles de toutes façons, et bandeaux pour coif-\nfures. Cette maison, qui fait des affaires étendues avec\nFrance, et même avec les pays étrangers, est la plus an-\ncienne et l'une des plus renommées pour le fini de ses ar-\nticles\ntinguent par leur élégance. On trouve chez eux des voi-\ntures de ville très-modernes, à lover.\nNous avons, dans notre première édition, donné un\naperçu des vains efforts que l'on avait long-temps faits\npour conserver les substances animales et végétales avec\nleur arôme et leur saveur primitive; et des succès qu'avait\nobtenus M. Appert, par le secours de son Laireau-flamm,\ndécouverte approuvée en 1809, par la Société d'Encou-\nragement. Les procédés de M. Appert lui valurent, de-\npuis cette époque, d'autres encouragemens et récom-\npenses, notamment la médaille d'or qu'il reçut en 1820\nde la Société d'Encouragement , comme le prix qu'elle\navait proposé pour la conservation de 10 kilogrammes de\nviande. M. Appert en conserve aujourd'hui 15 et 18 kilo-\ngrammes ; et c'est un vrai service rendu à notre marine et\nà l'humanité en général, puisque, à l'aide de viandes\ns\nco\ner\nfer-blanc d'un à 15 et 18 ki-\nées dans des boîtes\nde\nlogrammes, nos voyageurs ou marins peuvent aisément\ns'abstenir de ces viandes salées ou autres nourritures \noccasionent presque toujours des maladies scorbutiques et\nautres. Il serait d'ailleurs impossible de préparer chez soi,\nces mêmes alimens à des prix plus modérés, car on peut\navoir la soupe et le bœuf, tout désossé, à raison de 40 à 50\ncentimes par personne; et 20 centimes suffisent pour se\nprocurer un bouillon excellent, soit avec les conserves de\nbouillon ou de julienne, des meilleurs légumes, soit avec\nles gelées de viande ou de volaille. (Ces derniers obje\nPour ce qui est des substances végétales, les étrangers\nou habitans des colonies même, en savourant, à quelque\ndistance et quelque temps que ce soit, les fruits et légumes\nde toutes saisons que produit notre belle France, ont\nassez rendu justice à M. Appert; ce sont des relations\nd'une nouvelle espèce que cet artiste vient d'ouvrir entre\nla France et l'étranger.\nL'importance de ses préparations, et les soins minutieux\nqu'elles exigent, empêchant M. Appert de se livrer à un\ndétail qui le distrairait de ses occupations, il avait d'abord\nétabli\nle seul dépôt de ses conserves, à l'Hôtel des Amé-\nricains; aujourd'hui, l'usage s'en répandant de plus en\nplus, à mesure qu'elles sont appréciées; il a dû établir ses\ndépôts dans plusieurs endroits différens : savoir, chez\nLabour, Corcelet, Génessaux (goyez ces trois noms ) ,\nLeroy, rue Saint-Honoré, n°. 330, et Laplanche, rue\ndu Montblanc, n°.\nCette maison fabrique les encres de la meilleure qua-\nlité, le noir de fumée très-pur; ses vernis ne laissent non\nplus rien à désirer. Par de nouveaux procédés chimiques,\nelle fabrique aussi les encres de toutes couleurs, et se\ncharge en même temps des fournitures de peaux de chien\net de mouton, ainsi que de la laine pour les balles néces-\nsaires à la typographie.\nARMONVILLE, Tapis économiques, rue\nn°. 11, et rue Beaubourg, n°. 26.\nde\nSèvres,\ndes Arts et Métiers; membre de la Société d'Encourage-\nment pour\nindustrie nationale\nEst inventeur et fabricant d'une nouvelle espèce de ta-\npis de pied, économiques et chauds (qu'il nomme tapis-\ngranit), formés d'un tissu serré et sans envers; ces tapis\noffrent l'aspect d'un gazon de verdure parsemé de petites\nfleurs, ou, pour mieux dire, d'un beau granit plus ou\nmoins varié en couleurs. Comme ils sont composés des\nmeilleures laines, ils ont l'avantage d'être fort chauds et\ntrès-légers; ils se balaient facilement avec des balais de\nchiendent. Il s'en fabrique de toutes les dimensions et\nd'une seule pièce, jusqu'à douze pieds de large, non com-\npris les bordures. Le prix de ces tapis, sans bordures, est\nde 35 centimes le pied carré, et celui des bordures, de\n60\nmes le pied carré.\nchambre dessinée, avec des cotes exactes, de confection-\nner ses tapis suivant la forme des emplacemens qui les\ndoivent recevoir, et de faire suivre à la bordure toutes les\ninégalités du terrain.\nCe fabricant a pareillement imaginé une nouvelle espèce\nde chaussure d'hiver, extrêmement chaude et souple, qui\nse prête, avec la plus grande facilité, à tous les mouve-\nmens du pied; il donne, à cette chaussure, le nom de\ntre-cacher\na\n","ner_xml":"<PER>ANRÈS aîné</PER>, <ACT>Extrait d'huile vierge</ACT>, <LOC>rue Sainte-Ap-\npoline</LOC>, no. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nparé par le père Maurin, ex-bénédictin, et seul chargé\nde ses pouvoirs pour la vente de cette huile, destinée à\nl'horlogerie, et propre à adoucir les frottemens des ma-\nchines délicates. Elle a été approuvée par la Société d'En-\ncouragement. 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Appert en conserve aujourd'hui 15 et 18 kilo-\ngrammes ; et c'est un vrai service rendu à notre marine et\nà l'humanité en général, puisque, à l'aide de viandes\ns\nco\ner\nfer-blanc d'un à 15 et 18 ki-\nées dans des boîtes\nde\nlogrammes, nos voyageurs ou marins peuvent aisément\ns'abstenir de ces viandes salées ou autres nourritures\noccasionent presque toujours des maladies scorbutiques et\nautres. Il serait d'ailleurs impossible de préparer chez soi,\nces mêmes alimens à des prix plus modérés, car on peut\navoir la soupe et le bœuf, tout désossé, à raison de 40 à 50\ncentimes par personne; et 20 centimes suffisent pour se\nprocurer un bouillon excellent, soit avec les conserves de\nbouillon ou de julienne, des meilleurs légumes, soit avec\nles gelées de viande ou de volaille. (Ces derniers obje\nPour ce qui est des substances végétales, les étrangers\nou habitans des colonies même, en savourant, à quelque\ndistance et quelque temps que ce soit, les fruits et légumes\nde toutes saisons que produit notre belle France, ont\nassez rendu justice à M. Appert; ce sont des relations\nd'une nouvelle espèce que cet artiste vient d'ouvrir entre\nla France et l'étranger.\nL'importance de ses préparations, et les soins minutieux\nqu'elles exigent, empêchant M. 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Elle a été approuvée par la Société d'En-\ncouragement. Sa supériorité sur toutes les huiles qui ont\nparu jusqu'à ce jour a été certifiée par quelques-uns des\nprincipaux horlogers de Paris, qui en ont fait leur rap-\nport: ce sont MM. Breguet, Janvier, Tavernier, Charles\nOudin, et Mathieu.\nLes principales qualités de cette huile sont de ne pas\nse sécher, de ne point contenir d'acide ni de mucilage,\net d'être dégagée de tout corps étranger : ce qui la rend\nincorruptible, tant dans sa substance que dans sa cou-\nger surfines d'Aix en Provence, avec ou sans goût de fruit,\nen petits barils, ainsi que différens comestibles du Midi.\nSon magasin, pour ce dernier objet, est rue Basse-d'Or-\nléans, n°. 8, près la porte Saint-Martin.\nConnu pour sa fabrication de colliers, boucles d'o-\nreilles en perles de toutes façons, et bandeaux pour coif-\nfures. Cette maison, qui fait des affaires étendues avec\nFrance, et même avec les pays étrangers, est la plus an-\ncienne et l'une des plus renommées pour le fini de ses ar-\nticles\ntinguent par leur élégance. On trouve chez eux des voi-\ntures de ville très-modernes, à lover.\nNous avons, dans notre première édition, donné un\naperçu des vains efforts que l'on avait long-temps faits\npour conserver les substances animales et végétales avec\nleur arôme et leur saveur primitive; et des succès qu'avait\nobtenus M. Appert, par le secours de son Laireau-flamm,\ndécouverte approuvée en 1809, par la Société d'Encou-\nragement. Les procédés de M. Appert lui valurent, de-\npuis cette époque, d'autres encouragemens et récom-\npenses, notamment la médaille d'or qu'il reçut en 1820\nde la Société d'Encouragement , comme le prix qu'elle\navait proposé pour la conservation de 10 kilogrammes de\nviande. M. Appert en conserve aujourd'hui 15 et 18 kilo-\ngrammes ; et c'est un vrai service rendu à notre marine et\nà l'humanité en général, puisque, à l'aide de viandes\ns\nco\ner\nfer-blanc d'un à 15 et 18 ki-\nées dans des boîtes\nde\nlogrammes, nos voyageurs ou marins peuvent aisément\ns'abstenir de ces viandes salées ou autres nourritures \noccasionent presque toujours des maladies scorbutiques et\nautres. Il serait d'ailleurs impossible de préparer chez soi,\nces mêmes alimens à des prix plus modérés, car on peut\navoir la soupe et le bœuf, tout désossé, à raison de 40 à 50\ncentimes par personne; et 20 centimes suffisent pour se\nprocurer un bouillon excellent, soit avec les conserves de\nbouillon ou de julienne, des meilleurs légumes, soit avec\nles gelées de viande ou de volaille. (Ces derniers obje\nPour ce qui est des substances végétales, les étrangers\nou habitans des colonies même, en savourant, à quelque\ndistance et quelque temps que ce soit, les fruits et légumes\nde toutes saisons que produit notre belle France, ont\nassez rendu justice à M. Appert; ce sont des relations\nd'une nouvelle espèce que cet artiste vient d'ouvrir entre\nla France et l'étranger.\nL'importance de ses préparations, et les soins minutieux\nqu'elles exigent, empêchant M. Appert de se livrer à un\ndétail qui le distrairait de ses occupations, il avait d'abord\nétabli\nle seul dépôt de ses conserves, à l'Hôtel des Amé-\nricains; aujourd'hui, l'usage s'en répandant de plus en\nplus, à mesure qu'elles sont appréciées; il a dû établir ses\ndépôts dans plusieurs endroits différens : savoir, chez\nLabour, Corcelet, Génessaux (goyez ces trois noms ) ,\nLeroy, rue Saint-Honoré, n°. 330, et Laplanche, rue\ndu Montblanc, n°.\nCette maison fabrique les encres de la meilleure qua-\nlité, le noir de fumée très-pur; ses vernis ne laissent non\nplus rien à désirer. 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Appert en conserve aujourd'hui 15 et 18 kilo-\ngrammes ; et c'est un vrai service rendu à notre marine et\nà l'humanité en général, puisque, à l'aide de viandes\ns\nco\ner\nfer-blanc d'un à 15 et 18 ki-\nées dans des boîtes\nde\nlogrammes, nos voyageurs ou marins peuvent aisément\ns'abstenir de ces viandes salées ou autres nourritures\noccasionent presque toujours des maladies scorbutiques et\nautres. Il serait d'ailleurs impossible de préparer chez soi,\nces mêmes alimens à des prix plus modérés, car on peut\navoir la soupe et le bœuf, tout désossé, à raison de 40 à 50\ncentimes par personne; et 20 centimes suffisent pour se\nprocurer un bouillon excellent, soit avec les conserves de\nbouillon ou de julienne, des meilleurs légumes, soit avec\nles gelées de viande ou de volaille. 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Comme ils sont composés des\nmeilleures laines, ils ont l'avantage d'être fort chauds et\ntrès-légers; ils se balaient facilement avec des balais de\nchiendent. Il s'en fabrique de toutes les dimensions et\nd'une seule pièce, jusqu'à douze pieds de large, non com-\npris les bordures. Le prix de ces tapis, sans bordures, est\nde 35 centimes le pied carré, et celui des bordures, de\n60\nmes le pied carré.\nchambre dessinée, avec des cotes exactes, de confection-\nner ses tapis suivant la forme des emplacemens qui les\ndoivent recevoir, et de faire suivre à la bordure toutes les\ninégalités du terrain.\nCe fabricant a pareillement imaginé une nouvelle espèce<ACT>\nde chaussure d'hiver, extrêmement chaude et souple, qui</ACT>\nse prête, avec la plus grande facilité, à tous les mouve-\nmens du pied; il donne, à cette chaussure, le nom de\ntre-cacher\na\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [4023, 4031], "text": "MONVILLE"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4033, 4050], "text": "Tapis économiques"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [4052, 4055], "text": "rue"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [4060, 4062], "text": "11"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [4067, 4080], "text": "rue Beaubourg"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [4086, 4088], "text": "26"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [4090, 4099], "text": "de Sèvres"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [4101, 4120], "text": "des Arts et Métiers"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5139, 5194], "text": "de chaussure d'hiver, extrêmement chaude et souple, qui"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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(J.), Appréteur de cachemires, rue\ndu Faubourg-Poissonnière, n°. 1.\nDonne aux étoffes et aux articles de goût sortant de fa-\nbrique, tels que tissus-cachemires, unis et faconnés en\nsoie, laine, coton et autres objets, toutes les façons d'ap-\nprêt, blanchîment, etc., etc., pour être livrés ensuite au\ncommerce. Ces mêmes articles, après avoir été portés,\nse remettent à neuf ; on emploie alors les mêmes procédés\nqu'on leur a fait subir, lorsqu'ils sont sortis de fabrique.\nIl remet également à neuf les broderies en or, en argent,\nsoie\ntoutes celles en blanc, telles que dentelles\ntulles, crêpes, etc., en général, tout ce qui compose la\nmise des classes aisées de la société.\nvrages en reprises perdues, et des teintures qui exigent\nle plus de soins, réunit en même temps tous les usten-\nsiles propres à l'exploitation de ce genre de travail, tels\nque presses, cylindres, atelier de tonte, et tout l'appa-\nreil de blanchîment. Il n'est point d'articles de prix, fa-\nbriqués soit en France, soit en pays étranger, qui ne\npuissent s'y trouver apprêtés d'une manière propre à\nQuinze années de pratique et de recherches assidues,\nont mérité à M. Arnaud -Bertout la réputation qu'il\ns'est acquise; aussi voit-il confier, tous les jours, à ses\nsoins les principaux produits de nos fabriques françaises.\nBrevetés par le Roi, dont ils fournissent la maison. Le\ndépôt qu'ils tiennent depuis quarante ans, continue de\njustifier la réputation qu'il s'est acquise, tant par le zèle\net l'activité que MM. Arnaud et Poulard ne cessent d'ap-\nporter dans le service de leurs eaux minérales, que par\nla fidélité scrupuleuse qu'ils mettent dans leur débit\nCette maison, recommandable par plusieurs belles en-\ntreprises qui s'exécutent chez elle, au nombre desquel-\nles le Traité des arbres et arbustes de Duhamel, 7 vol.\nin-folio, dont le prix varie de 747 à 3320 fr. ; l'Histoire\nnaturelle des Molusques, du baron de Ferussac, superbe\nouvrage fort estimé des naturalistes, possède une collec-\ntion considérable de Voyages, très-importans pour\nM. Arthus Bertrand est, en outre, éditeur-propriétaire\ndes OEuvres de madame la baronne de Montolieu, for-\nmant ensemble 40 vol. in-12; des ouvrages de M. Lan-\ntier, auteur des Voyages d'Antenor ; de ceux de M. Mol-\nlevault, comprenant l'Énéide, les Elégies de Tibulle,\nCatulle et Properce.\nCette maison est une de celles dont le commerce«\nl'attention des consommateurs; toutes les pâtes qui en\nsortent, sont distinguées par leur bonne confection.\nbrosserie, tonnellerie, tels que baquets à savonnage, etc.\nSa maison, établie depuis trente-quatre ans, est mise au\nnombre des plus anciennes; ses magasins, des plus vas-\ntes, sont également très-bien assortis. En tout temps,\non y trouve to ujours un très-grand nombre de mesures\npour les grains, dans toutes les capacités.\nNous devons recommander la fabrique de M. Aubert,\naux marchands de province, pour la promptitude qu'il\napporte à l'exécution de leurs ordres.\nCet artiste est avantageusement connu par divers ou-\nvrages remarquables qu'il a faits pour la géographie; il est\nauteur d'un petit chef-d'œuvre de gravure en lettres , le\nTableau de la France en 1790. C'est lui qui grave, de-\npuis l'origine, la lettre de toutes les cartes de l'atlas, et\nplanches de fleurs, etc. , du magnifique ouvrage de M. de\nassortiment des plus complets, une reputation justement\nnéritée, font regarder cette maison comme l'une \npremières distilleries de la capitale, et des plus ancien-\nnes ; en effet, elle est connue depuis plus de cent ans,\nsous le nom de Beckwelt et Jacob, ses fondateurs.\nFabrique toutes sortes de tabatières en carton verni,\nnotamment celles imitant le cuir et l'acajou, ainsi que\ncelles dites Brunswick, avec belles peintures.\nCette maison fait des affaires importantes avec P\nari\nFabriquent les éventails, principalement dans le genre\nespagnol, de même que les sacs-gibecières et corbeilles\nde mariage. Cette maison qui, dans son genre de com-\nmerce, peut passer pour une des principales, a des rela-\ntions très-étendues avec les départemens et l'étranger,\nIl est inutile de faire ici l'éloge de ce remède précieux ,\nconnu sous le nom de Grains de santé du docteur Franck\ndont M. Rouvreuf est le dépositaire. Nous rendrons un\nplus important service à nos lecteurs, en leur faisant\nques, digestifs, conviennent dans les diarrhées, etc., etc. ;\nla poudre capitale de Saint-Ange, excellente pour guérir\nles maux de tête, étourdissemens, migraines et au\nincommodités du système cérébral (on la prend par le\nnez en guise de tabac); enfin, l'Essence éthérée et balsa-\nmique, dont l'emploi fut approuvé par les docteurs Ali-\nbert. Sue. Distel et autres, soit extérieurement, soit in-\ntérieurement, contre les manques de transpiration, les\ndigestions tardives, les maux de tête et de dents, les\nBreveté de plusieurs princes français et étrangers,\n\nmembre de la Société des inventions et découvertes.\nC'est dans cette curieuse et intéressante fabrique que\nl'art a porté le chocolat à son plus haut degré de perfec-\ntion; et le commerce est redevable à M. Auger de l'essor\nspontané donné, tant en province qu'à Paris, à ce genre\nde fabrication, qu'il a perfectionné par des procédés mé-\ncaniques dont il est l'inventeur. Quarante années de re-\ncherches dans son art l'ont mis à même de fabriquer de\ngoulème , et successeur des sieurs Fillon, et Langumier,\narquebusiers du Roi.\nM. Autellet travaille avec le même soin que ses prédé-\ncesseurs : aussi soutient-il avantageusement une réputa-\ntion méritée par de longs travaux : cette maison est, en\neffet, dans son genre\nl'une des plus anciennes que nous\nLa maison de M. Babin jouit d'une renommée presque\neuropéenne : la plupart des riches costumes de théâtre et\nde bal, dont les gens du monde font usage soit en car-\nnaval, soit à différentes époques de l'année, sortent des\nmagasins de M. Babin; et il est, à la fois, costumier de\nl'Opéra , de la Cour, et des Menus-Plaisirs.\nen succédant à cette dame, n'ont rien changé au genre\nspécial de cette librairie; parmi le grand nombre d'ou-\nvrages scientifiques en tous genres qu'elle renferme,\nnous citerons : la mécanique Céleste, le système du mon-\nde, etc., de M. de la Place ; tous les ouvrages sur l'As-\nti\nnomie, de M. Delambre; les Ex.\ncic\ndu calcul inté-\ngral, 3 vol. in-4°.; les théories des nombres, etc., de\nM. Legendre ; la minéralogie, la physique, etc., de\nM. Haüy; les ouvrages mathématiques de M. Lacroix;\ngénéralement tous les livres élémentaires en ce genre et\ntous les ouvrages de la plus haute science. Ce fonds, déjà\ntrès-considérable, ne peut qu'acquérir plus d'importance\nencore sous l'active\nde ses nouveaux\ndirection\nposses-\nCette fabrique est l'une des principales que l'on puisse\n\nciter à Paris, et ses produits sont remarquables par leur\nbonne confection\nBACQUOY (P.), Graveur, rue Sainte-Hyacinthe-Saint-\nMichel, no.\n2\nplus avantageuse, tant par la belle estampe de Saint\nGervais et Saint Protais, que par sa gravure de Saint\nVincent de Paul; mais\nsirait\nendant au\nVincent; M. Bacquoy a satisfait aux vœux des amateurs ,\nen leur offrant Fénélon secourant les blessés après la ba-\ntaille de Malplaquet, d'après Fragonard. Ce dernier\nmorceau a justifié l'idée favorable qu'avaient fait naître\nles deux précédentes gravures de M. Bacquoy.\nCet artiste est aussi connu par une foule de vignettes\nqu'on retrouve dans les éditions les plus soignées.\nTient, depuis plus de trente ans, un assortiment de gra-\nvures en feuilles et encadrées en tout genre, livres à\nvres et volumes d'ouvrages anciens et modernes, recueils\ndivers pour études de dessin; figures, paysages, orne-\nmens, fleurs, etc., etc. ; il est propriétaire de plus de\nsept mille planches.\nCette maison fait des envois pour tous les pays étran-\nBAPST-MENIÈRE et compagnie, Joaillier du Roi et\nCouronne, quai de l'Ecole, n°. 30.\nla\nde\nla belle couronne qu'elle exécuta l'année dernière est un\nchef-d'ouvre de l'art, de même que le bouquet dont Sa\nMajesté fit présent à son Altesse Royale madame la du-\nchesse de Berry, lors de la naissance de monseigneur\nBARBÉ, PROYART et compagnie, Schals de laine bro-\nchés, rue de Cléry, n°. 42.\n\nCette fabrique, qui compte dix ans d'établissement, est\nune des plus actives dans son genre; ses produits, gé-\nnéralement soignés, sont recherchés, pour les marchés\nétrangers, par la variété des dessins et la vivacité des\nFait la pendule, la lampe, les vases, les services et\nautres objets en cristal taille riche, et autres. M. Barbel,\noccupé depuis vingt-six ans dans cette partie, est l'un de\nceux qui s'y distinguent.\ngoûts les plus modernes, comme aussi un assortiment de\nflaconnerie pour les nécessaires. Cette maison ne saura\nêtre trop recommandée pour la beauté, la richesse, et\nlélégance des modèles qu'elle renferme.\nLe titre de cet établissement indique assez qu'on y\ntrouve toujours un assortiment des plus belles et des plus\nnouvelles étoffes des fabriques de France\nFeu Bardel est l'importateur de ce genre de fabrica-\ntion; il y a vingt ans environ qu'il l'a mis, pour la pre-\nmière fois, en usage. Les meubles faits avec ces étoffes, ont\nle mérite d'être bon marché, de se conserver long-temps,\net de se pouvoir entretenir facilement dans un état de\npropreté. M. Bardel fils, qui tient depuis nombre d'an-\nnées, sous sa direction, la fabrique de feu son père, s'est\nde nouveau fait distinguer à l'Exposition de 1819, par la\nsolidité de ses teintures, la beauté de ses tissus et leur\ndouceur au toucher, puisque ces étoffes ne présentent\naucune aspérité; ajoutons qu'elles ne sont pas sujettes à\nBARLAND, Sparterie, Décrottoire\nMauconseil\n„ no. 10.\ncylindrique,\nrue\nVient de mettre au jour la décrottoire que nous avions\nannoncée dans notre première édition, et pour laquelle il\nest breveté d'invention. Cette décrottoire se compose d'une\nbrosse cylindrique en sparte brut ou en soie de sanglier,\ndont le diamètre varie de 7 à 11 pouces ; et la longueur de\n1 à 6 pieds ; elle est terminée, aux deux bouts, par des\nrondelles garnies de soies de sanglier, qui décrottent les\ncôtés de la chaussure, en même temps que le cylindre\nCette brosse, obéissant au pied qui la pousse, tourne\ndans sa boîte; mais, retenue par un cliquet, elle ne re-\nvient point sur elle-même et enlève la crotte en résistant\ncoûteuse que les autres, cette décrottoire a l'avantage de\npouvoir se tirer de sa boite pour être lavée ou changée ;\nde nettoyer jusqu'aux cambrures des semelles (ce qui ne\npeut s'effectuer sur une brosse plate); d'offrir, en tour-\nnant à volonté, une partie toujours propre ou sèche;\nenfin, de durer plus long- temps, puisque l'extrémité\nseule fatigue, et qu'elle peut être renouvelée à chaque\nM. Barland fait aussi des tapis et paillassons en lisière,\nsparte, jonc, ainsi que des coussins.\ntous prix, ainsi que les cordes en soie pour harpes. Ce\nfabricant est estimé.\nFabrique les carcasses en soie, fil et papier; laitons\ncouverts en soie, en usage pour la fabrication des cha-\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle\n(Orne), tels que fils de fer et laitons, dits à carcasse,\népingles élastiques pour bretelles et cols; pointes, en fer\net cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques\nanglaises, allemandes et françaises; traits argentés d'Alle-\nmagne et cannetille qu'il fabrique de cesdits traits.\nTient semblablement un dépôt des cordes d'instrumens\nen métal, des fabriques de France, Berlin et Nuremberg.\n\nBreveté pour l'émail préservant de toute gerçure. On\ntrouve, chez lui, tous les articles de service de table,\ntant en blanc qu'en dorure à décors; son blanc est d'une\net peints en tout genre, et dans tous les prix, ainsi que\nles cabarets et tasses\nBATAILLE, Colle forte et Huile\nGuérin-Boisseau, no\nde pied de bœuf, rue\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut\nadmise à l'Exposition de l'an 9, pour la qualité de ses col-\nles, dites de Paris, façon anglaise, et autres; pour ses\nhuiles de pied de bœuf et de mouton, épurées et clarifiées\nd'après les meilleurs procédés, et qui servent aux méca-\nniques et ressorts, filatures de coton, de laine et de lin;\npour les pompes à feu, machines à vapeur et hydrauliques,\net à la conservation de tous les métaux, en les préservant\nde la rouille. On s'en sert avec succès pour les soupentes\nde voitures, les\nharnais, les chaussures ,\nqu'elle est plus onctueuse et nourrit mieux le cuir.\nLe commerce trouve, chez M. Bataille, en telle quan-\ntité qu'il le désire, non-seulement les articles ci-dessus ,\nmais encore de petites laines, crins, cornes, ergots et\nos, provenant de sa fabrique, pour tabletiers, éventail-\nlistes et menuisiers.\nElève et successeur de M. Gruet; taille les rubis, sa-\nphirs d'Orient, rubis-balet, topases du Brésil, corna-\nlines, cristaux de roche, verres blancs et pierres à taille\nde fantaisie. Entreprend les parures de commande ; taille\norail et les pierres fausses ; fait te\net repolit l'ambre, le ce\nce qui concerne l'ajustage, repolit les mosaïques ; tient des\npierres de fantaisie pour clefs et cachets ; vend et achète,\nles pierres fines, taillées et brutes.\nLa maison de M. Batton est une des plus remarquables,\nde celles qui fabriquent les fleurs artificielles, tant souse\nle rapport de l'étendue et de la variété des travaux ques\ndes procédés particuliers de l'invention de M. Batton\net de la perfection qui caractérise ses compositions, aussi\nvraies que celles de la nature.\nCette maison est connue, depuis plus de vingt ans,\npour la perfection avec laquelle on y fabrique les armes\nde chasse et armes blanches de tout genre. On y trouve\négalement un grand assortiment de fusils de Saint-Etienne\net de pis tolets.\nM. Baucheron fait, depuis quelque temps, des fusils à\npistons de différentes manières, qui ont une grande supé-\nric\nles fusils à pierr\nité su\ngasin, rue Saint-Denis, n°. 302, cul-de-sac Basfour,\nn°.\nmanufacture, à Gentilly, n°. 4,\n;\nprès Bi-\nvernis, visières en cuir et carton vernis pour schakos et\ncasquettes en tous genres; casquettes, schakos en cuir\nfeutres vernis pour tous grades, ceinturons, baudriers\ngibernes, banderoles en cuir verni pour tous les équipe-\nmens militaires ; cols unis et cylindrés en cuir verni pour\nla troupe, peaux de veau, vache ; buffle verni pour sel-\nliers, bourreliers et ceinturonniers; peaux de veau et\nmouton vernies de toute couleur pour souliers et revers\nde bottes; poires à poudre, tasses, gobelets, bouteilles.\npots à l'eau, plats à barbe, cuvettes, pots de nuit, uri-\nnoires, porte-mouchettes, encriers de poche et de bu-\nreaux, calottes de prêtres gauffrées et toutes unies; étuis\nà lunette et à cigarre, porte-carafes, coulans de serviettes.\ncornets de trictrac, le tout en cuir verni élastique et im-\nperméable; tabatières vernies d'une composition qui ré-\nsiste à toutes épreuves, hors celle du feu.\nBaud.\nM. Baud fils travaille, tous les jours, à établir ses ar-\n\nticles au plus bas prix possible, sans rien diminuer de\nleur qualité.\nFabrique toute la bijouterie en or et principalement\nles croix d'ordres français et étrangers. M. Baudot est à\nla fois fabricant et négociant en bijouterie; et nous ne\npourrions mieux faire son éloge qu'en le disant un des\npremiers de la capitale, tant pour l'importance de sa fa-\nCe fabricant, qui excelle dans son art, jouit, tant\nen France que chez l'étranger, d'une réputation méritée ;\nil confectionne, en effet, ses serpens avec un soin tout\nparticulier. M. Baudouin fait de nombreux envois en\nBAUDSON, Sirops, Chocolats et Liqueurs, rue des Prou-\nvaires, n°. 34, à la Renommée des Sirops\nCette maison est connue de temps immémorial, et la\nqualité supérieure de ses sirops justifie pleinement la\nrenommée qu'elle s'est acquise. Le consommateur qui en\nfait usage pour sa santé, celui qui en prend par pur agré-\nment, sont assurés de trouver, chez M. Baudson, les\nespèces qu'ils désirent\ntion\ntraitées dans toute leur perfec-\nTient manufacture de marmites, huguenotes, poèlons,\nterrines et autres articles concernant la poterie de terre,\ndite poterie de Paris. On trouve, chez lui, la terre de\nChampagne, le grès de Picardie, des boisseaux, ven-\ntouses, briques et carreaux pour bâtimens. M. Bauer est\nun des principauxp\nti\ne Par\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bas-\nsons, clarinettes, flûtes, hautbois ; il fournit tous les\nExécute le bijou d'argent en tous genres ; tel que clefs ;\ncachets, dez dorés et autres, hochets, boutons de man-\nches et de cols, claviers et chaînes d'écaillères, agrafes\nde manteaux, à tête de lion et autres; porte-crayons,\npour le dessin et les portefeuilles, boucles d'oreilles\nbaguettes, porte-cigarres, ressorts de bourses et de sacs,\ncure-oreilles, passe-lacets, chaînes, tresses et jaserons\nde toutes grosseurs, pour pipes, portefeuilles, etc. ; le\ntout de différens modèles et dans le plus nouveau goût.\n","ner_xml":"<PER>ARNAUD-BERTOUT (J.</PER>), <ACT>Appréteur de cachemires</ACT>, <LOC>rue\ndu Faubourg-Poissonnière</LOC>, n°. 1.\n<ACT>Donne aux étoffes et aux articles de goût sortant de fa-\nbrique, tels que tissus-cachemires, unis et faconnés en\nsoie, laine, coton et autres objets, toutes</ACT> les <ACT>façons</ACT> d<ACT>'</ACT>ap<ACT>-\nprêt, blanchîment, etc., etc</ACT>., pour être livrés ensuite au\ncommerce. Ces mêmes articles, après avoir été portés,\nse remettent à neuf ; on emploie alors les mêmes procédés\nqu'on leur a fait subir, lorsqu'ils sont sortis de fabrique.\n<ACT>Il remet également à neuf les broderies en or, en argent,\nsoie\ntoutes celles en blanc, telles que dentelles\ntulles, crêpes, etc., en général, tout ce qui compose la\nmise des classes aisées</ACT> de la société.\n<ACT>v</ACT>rages en <ACT>reprises</ACT> perdues, <ACT>et</ACT> des teinture<ACT>s</ACT> qui exigent\nle plus de soins, réunit en même temps tous les usten-\nsiles propres à l'exploitation de ce genre de travail, tels\nque presses, cylindres, atelier de tonte, et tout l'appa-\nreil de blanchîment. Il n'est point d'articles de prix, fa-\nbriqués soit en France, soit en pays étranger, qui ne\npuissent s'y trouver apprêtés d'une manière propre à\nQuinze années de pratique et de recherches assidues,\nont mérité à M. Arnaud -Bertout la réputation qu'il\ns'est acquise; aussi voit-il confier, tous les jours, à ses\nsoins les principaux produits de nos fabriques françaises.\nBrevetés par le Roi, dont ils fournissent la maison. Le\ndépôt qu'ils tiennent depuis quarante ans, continue de\njustifier la réputation qu'il s'est acquise, tant par le zèle\net l'activité que MM. Arnaud et Poulard ne cessent d'ap-\nporter dans le service de leurs eaux minérales, que par\nla fidélité scrupuleuse qu'ils mettent dans leur débit\nCette maison, recommandable par plusieurs belles en-\ntreprises qui s'exécutent chez elle, au nombre desquel-\nles le Traité des arbres et arbustes de Duhamel, 7 vol.\nin-folio, dont le prix varie de 747 à 3320 fr. ; l'Histoire\nnaturelle des Molusques, du baron de Ferussac, superbe\nouvrage fort estimé des naturalistes, possède une collec-\ntion considérable de Voyages, très-importans pour\nM. Arthus Bertrand est, en outre, <ACT>éditeur-propriétaire</ACT>\ndes OEuvres de <ACT>madame la baronne de Montolieu</ACT>, for-\nmant ensemble 40 vol. in-12; des ouvrages de M. Lan-\ntier, auteur des Voyages d'Antenor ; de ceux de M. Mol-\nlevault, comprenant <ACT>l</ACT>'<ACT>Énéide</ACT>, les <ACT>Elégies de Tib</ACT>ulle,\nCatulle et Properce.\nCette maison est une de celles dont le commerce«\nl'attention des consommateurs; toutes les pâtes qui en\nsortent, sont distinguées par leur bonne confection.\nbrosserie, tonnellerie, tels que baquets à savonnage, etc.\nSa maison, établie depuis trente-quatre ans, est mise au\nnombre des plus anciennes; ses magasins, des plus vas-\ntes, sont également très-bien assortis. En tout temps,\non y trouve to ujours un très-grand nombre de mesures\npour les grains, dans toutes les capacités.\nNous devons recommander la fabrique de M. Aubert,\naux marchands de province, pour la promptitude qu'il\napporte à l'exécution de leurs ordres.\nCet artiste est avantageusement connu par divers ou-\nvrages remarquables qu'il a faits pour la géographie; il est\nauteur d'un <ACT>petit chef-d'œuvre de gravure en lettres</ACT> , le\nTableau de la France en 1790. C'est lui qui <ACT>grave, de-\npuis</ACT> l<ACT>'</ACT>origine, <ACT>la lettre de toutes</ACT> les <ACT>cartes de</ACT> l<ACT>'atlas, et\nplanches</ACT> de fleurs, etc. , du magnifique ouvrage de M. de\nassortiment des plus complets, une reputation justement\nnéritée, font regarder cette maison comme l'une\npremières distilleries de la capitale, et des plus ancien-\nnes ; en effet, elle est connue depuis plus de cent ans,\nsous le nom de Beckwelt et Jacob, ses fondateurs.\nFabrique toutes sortes de <ACT>tabat</ACT>ières en <ACT>carton verni</ACT>,\nnotamment celles imitant le cuir <ACT>et</ACT> l<ACT>'a</ACT>cajou, ainsi que\ncelles dites Brunswick, avec belles peintures.\nCette maison fait des affaires importantes avec P\nari\nFabriquent les éventails, principalement dans le genre\nespagnol, de même que les sacs-gibecières et corbeilles\nde mariage. Cette maison qui, dans son genre de com-\nmerce, peut passer pour une des principales, a des rela-\ntions très-étendues avec les départemens et l'étranger,\nIl est inutile de faire ici l'éloge de ce remède précieux ,\nconnu sous le nom de Grains de santé du docteur Franck\ndont M. Rouvreuf est le dépositaire. Nous rendrons un\nplus important service à nos lecteurs, en leur faisant\nques, digestifs, conviennent dans les diarrhées, etc., etc. ;\nla poudre capitale de Saint-Ange, excellente pour guérir\nles maux de tête, étourdissemens, migraines et au\nincommodités du système cérébral (on la prend par le\nnez en guise de tabac); enfin, l'Essence éthérée et balsa-\nmique, dont l'emploi fut approuvé par les docteurs Ali-\nbert. Sue. Distel et autres, soit extérieurement, soit in-\ntérieurement, contre les manques de transpiration, les\ndigestions tardives, les maux de tête et de dents, les\nBreveté de plusieurs princes français et étrangers,\n\nmembre de la Société des inventions et découvertes.\nC'est dans cette curieuse et intéressante fabrique que\nl'art a porté le chocolat à son plus haut degré de perfec-\ntion; et le commerce est redevable à M. Auger de l'essor\nspontané donné, tant en province qu'à Paris, à ce genre\nde fabrication, qu'il a perfectionné par des procédés mé-\ncaniques dont il est l'inventeur. Quarante années de re-\ncherches dans son art l'ont mis à même de fabriquer de\ngoulème , et successeur des sieurs Fillon, et Langumier,\narquebusiers du Roi.\nM. Autellet travaille avec le même soin que ses prédé-\ncesseurs : aussi soutient-il avantageusement une réputa-\ntion méritée par de longs travaux : cette maison est, en\neffet, dans son genre\nl'une des plus anciennes que nous\nLa maison de M. Babin jouit d'une renommée presque<ACT>\n</ACT>européenne <ACT>: la plupart des riches costumes de théâtre et\nde bal, dont les gens du monde font</ACT> usage soit en car<ACT>-</ACT>\nnaval, soit à différentes époques de l'année, sortent des\nmagasins de M. Babin; et il est, à la fois, <ACT>costumier de\nl'Opéra</ACT> <ACT>, de la</ACT> Cour, <ACT>et des Menus</ACT>-Plaisirs.\nen succédant à cette dame, n'ont rien changé au genre\nspécial de cette librairie; parmi le grand nombre d'ou-\nvrages scientifiques <ACT>en tous</ACT> genres qu'elle renferme,\nnous citerons : la mécanique Céleste, le système du mon-\nde, etc., de M. de la Place ; tous les ouvrages sur l'As-\nti\nnomie, de M. Delambre; les Ex.\ncic\ndu calcul inté-\ngral, 3 vol. in-4°.; les théories des nombres, etc., de\nM. Legendre ; la minéralogie, la physique, etc., de\nM. Haüy; les ouvrages mathématiques de M. Lacroix;\ngénéralement tous les livres élémentaires en ce genre et\ntous les ouvrages de la plus haute science. Ce fonds, déjà\ntrès-considérable, ne peut qu'acquérir plus d'importance\nencore sous l'active\nde ses nouveaux\ndirection\nposses-\nCette fabrique est l'une des principales que l'on puisse\n\nciter à Paris, et ses produits sont remarquables par leur\nbonne confection\nBAC<PER>QUOY (P.</PER>), <ACT>Graveur</ACT>, <LOC>rue Sainte-Hyacinthe-Saint-\nMichel</LOC>, no.<CARDINAL></CARDINAL>\n2\nplus avantageuse, tant par la belle estampe de Saint\nGervais et Saint Protais, que par sa gravure de Saint\nVincent de Paul; mais\nsirait\nendant au\nVincent; M. Bacquoy a satisfait aux vœux des amateurs ,\nen leur offrant Fénélon secourant les blessés après la ba-\ntaille de Malplaquet, d'après Fragonard. Ce dernier\nmorceau a justifié l'idée favorable qu'avaient fait naître\nles deux précédentes gravures de M. Bacquoy.\nCet artiste est aussi connu par une foule de vignettes\nqu<ACT>'</ACT>on retrouve dans les éditions les plus soignées.\nTient, depuis plus de trente ans, un <ACT>assortiment de gra-\nvures en feuilles et encadrées en tout genre, livres à\nvres et volumes d'ouvrages anciens et modernes, recueils\ndivers pour études de dessin; figures, paysages, orne-\nmens, fleurs, etc., etc. ; il est propriétaire de plus de\nsept mille planches</ACT>.\nCette maison fait des envois pour tous les pays étran-\nBAPS<PER>T-MENIÈRE et compagnie</PER>, <ACT>Joaillier du Roi et\nCouronne</ACT>, <LOC>quai de l'Ecole</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\nla\nde\nla belle couronne qu'elle exécuta l'année dernière est un\nchef-d'ouvre de l'art, de même que le bouquet dont Sa\nMajesté fit présent à son Altesse Royale madame la du-\nchesse de Berry, lors de la naissance de monseigneur\nBARB<PER>É, PROYART et compagnie</PER>, <ACT>Schals de laine bro-\nchés</ACT>, <LOC>rue de Cléry</LOC>, n°. <CARDINAL>42</CARDINAL>.\n\nCette fabrique, qui compte dix ans d'établissement, est\nune des plus actives dans son genre; ses produits, <ACT>gé-\nnéralement soignés</ACT>, sont recherchés, <ACT>pour les marchés\nétrangers, par la variété des dessins et la vivacité des\nFait la pendule, la lampe, les vases, les services et\nautres objets en cristal taille riche, et autres</ACT>. M. <ACT>Barbel</ACT>,\noccupé depuis vingt-six ans dans cette partie, est l'un de\nceux qui s'y distinguent.<ACT>\ngoûts les plus</ACT> modernes, comme aussi un assortiment de\nflaconnerie pour les nécessaires. Cette maison ne saura\nêtre trop recommandée pour la beauté, la richesse, et\nlélégance des modèles qu'elle renferme.\nLe titre de cet établissement indique assez qu'on y\ntrouve toujours un assortiment des plus belles et des plus\nnouvelles étoffes des fabriques de France\nFeu Bardel est l'<ACT>importateur</ACT> de ce genre de fabrica-\ntion; il y a vingt ans environ qu'il l'a mis, pour la pre-\nmière fois, en usage. Les meubles faits avec ces étoffes, ont\nle mérite d'être bon marché, de se conserver long-temps,\net de se pouvoir entretenir facilement dans un état de\npropreté. M. Bardel fils, qui tient depuis nombre d'an-\nnées, sous sa direction, la fabrique de feu son père, s'est\nde nouveau fait distinguer à l'Exposition de 1819, par la\nsolidité de ses teintures, la beauté de ses tissus et leur\ndouceur au toucher, puisque ces étoffes ne présentent\naucune aspérité; ajoutons qu'elles ne sont pas sujettes à\nBARLAND, <LOC>Sparterie, Décrottoire\nMauconseil</LOC>\n„ no. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\ncylindrique,\nrue\nVient de mettre au jour la décrottoire que nous avions\nannoncée dans notre première édition, et pour laquelle il\nest breveté d'invention. Cette décrottoire se compose d'une\n<ACT>brosse cylindrique en sparte brut ou en soie de sanglier</ACT>,\ndont le diamètre varie de 7 à 11 pouces ; et la longueur de\n1 à 6 pieds ; elle est terminée, aux deux bouts, par <ACT>des\nrondelles garnies de soies de sanglier</ACT>, qui décrottent les\ncôtés de la chaussure, en même temps que le cylindre\nCette brosse, obéissant au pied qui la pousse, tourne\ndans sa boîte; mais, retenue par un cliquet, elle ne re-\nvient point sur elle-même et enlève la crotte en résistant\ncoûteuse que les autres, cette décrottoire a l'avantage de\npouvoir se tirer de sa boite pour être lavée ou changée ;\nde nettoyer jusqu'aux cambrures des semelles (ce qui ne\npeut s'effectuer sur une brosse plate); d'offrir, en tour-\nnant à volonté, une partie <ACT>toujours propre ou</ACT> sèche;\nenfin, de durer plus long- temps, puisque l'extrémité\nseule fatigue, et qu'elle peut être renouvelée à chaque\nM. Bar<ACT>land fait aussi des tapis et paillassons en lisière,\nsparte, jonc, ainsi que des coussins.\ntous prix, ainsi que les cordes en soie pour harpes</ACT>. Ce\nfabricant est estimé.\n<ACT>Fabrique les carcasses en soie, fil et papier; laitons\ncouverts en soie, en usage pour la fabrication des cha-\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle\n(Orne), tels que fils de fer et laitons, dits à carcasse,\népingles élastiques pour bretelles et cols; pointes, en fer\net cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques\nanglaises, allemandes et françaises; traits argentés d'Alle-\nmagne et cannetille</ACT> qu'il fabrique de cesdits traits.\nTient semblablement un dépôt des <ACT>cordes d'instru</ACT>mens<ACT>\nen métal, des</ACT> fabrique<ACT>s de France, Berlin et Nuremberg</ACT>.<ACT>\n\nBreveté</ACT> pour <ACT>l'émail préservant de toute gerçure</ACT>. <ACT>On\ntrouve, chez lui, tous les articles de service de table,\ntant en blanc qu'en dorure à décors; son blanc est d'une\net peints en tout genre, et dans tous les prix, ainsi que\nles cabarets et tasses\nBATAILLE, Colle forte et Huile</ACT><LOC>\nGuérin-Boisseau</LOC>, no\n<LOC>de pied de bœuf</LOC>, rue\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut\nadmise à l'Exposition de l'an 9, pour la qualité de ses col-\nles, <ACT>dites de Paris, façon anglaise, et autres</ACT>; pour ses\nhuiles de <ACT>pied de bœuf</ACT> et de <ACT>mouton</ACT>, épurées et clarifiées\nd'après les meilleurs procédés, et qui servent aux méca-\nniques et ressorts, filatures de coton, de laine et de lin;</ACT>\npour <ACT>les</ACT> pompes <ACT>à feu, machines à vapeur et hydrauliques,\net à la conservation de tous les métaux</ACT>, en <ACT>les</ACT> préservant\nde la rouille. On s'en sert avec succès pour les soupentes\nde voitures, les<ACT>\nharnais</ACT>, les chaussures ,\nqu'elle est plus onctueuse et <ACT>nourrit</ACT> mieux le cuir.\nLe <FT>commerce trouve</FT>, <LOC>chez</LOC> M. <LOC>Bataille</LOC>, en telle quan-\ntité qu'il le désire, non-seulement les articles ci-dessus ,<ACT></ACT>\nmais <ACT>encore de petites laines, crins, cornes, ergots et\nos, provenant de sa fabrique, pour tabletiers, éventail-\nlistes et menuisiers</ACT>.\n<PER>Elève et</PER> successeur de <ACT>M. Gruet; taille les rubis, sa-\nphirs d'Orient, rubis-balet, topases du Brésil, corna-\nlines, cristaux de roche, verres blancs et pierres à taille\nde fantaisie. Entreprend les parures de commande ; taille\norail et les pierres fausses ; fait te\net repolit l'ambre, le ce\nce qui concerne l'ajustage, repolit les mosaïques ; tient des\npierres de fantaisie pour clefs et cachets ; vend et achète,\nles pierres fines, taillées et brutes</ACT>.\nLa maison de M. Batton est <ACT>une des plus</ACT> remarquables,<ACT>\nde celles qui fabriquent les fleurs artificielles, tant souse\nle rapport de l'étendue et de la variété des travaux ques\ndes procédés particuliers de</ACT> l<ACT>'</ACT>invention <ACT>de M. Batton\n</ACT>et <ACT>de la perfection</ACT> qui <ACT>caractérise</ACT> ses compositions, aussi\nvraies que celles de la nature.\nCette maison est connue, depuis plus de vingt ans,\npour la <ACT>perfection</ACT> avec laquelle <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique les armes\nde chasse et armes blanches de tout genre</ACT>. On y trouve<ACT></ACT>\négalement un grand assortiment <ACT>de fusils de</ACT> Saint<ACT>-Etienne\net de pis to</ACT>lets.\nM. Baucheron fait, depuis quelque temps, des fusils à<ACT>\n</ACT>pistons de différentes manières, qui ont une grande supé-\nric<ACT>\n</ACT>les fusils à pier<ACT>r\nité</ACT> su<ACT>\ngasin</ACT>, <LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>2, <LOC>cul-de-sac Basfour</LOC>,\nn°.\n<FT>manufacture</FT>, <LOC>à Gentilly</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>,\n;<ACT>\nprès Bi-\nvernis, visières en cuir et carton vernis pour schakos et\ncasquettes en tous genres; casquettes, schakos en cuir\nfeutres vernis pour tous grades, ceinturons, baudriers\ngibernes, banderoles en cuir verni pour tous les équipe-\nmens militaires ; cols unis et cylindrés en cuir verni pour\nla troupe, peaux de veau, vache ; buffle verni pour sel-\nliers, bourreliers et ceinturonniers; peaux de veau et\nmouton vernies de toute couleur pour souliers et revers\nde bottes; poires à poudre, tasses, gobelets, bouteilles.\npots à l'eau, plats à barbe, cuvettes, pots de nuit, uri-\nnoires, porte-mouchettes, encriers de poche et de bu-\nreaux, calottes de prêtres gauffrées et toutes unies; étuis\nà lunette et à cigarre, porte-carafes, coulans de serviettes</ACT>.<ACT>\ncornets de trictrac, le tout en cuir verni élastique et im-\nperméable; tabatières vernies d'une composition qui ré-\nsiste</ACT> à toutes épreuves, hors celle du feu.\nBaud.\nM. Baud <PER>fils</PER> travaille, tous les jours, <ACT>à établir</ACT> ses <ACT>ar-\n\nticles au plus bas prix possible, sans rien diminuer de\nleur qualité.\nFabrique toute la bijouterie en or et principalement\nles croix d'ordres français et étrangers</ACT>. M. Baudot est à\nla fois fabricant <ACT>et négociant en bijouterie</ACT>; et nous ne\npourrions mieux faire son éloge qu'en le disant un des\npremiers de la capitale, tant pour l'importance de sa fa-\nCe fabricant, qui excelle dans son <ACT>art</ACT>, jouit, tant\nen France que <ACT>chez</ACT> l'étranger, d'une réputation méritée ;\nil confectionne, en effet, ses serpens avec un soin <ACT>tout\n</ACT>particulier. M. Baudouin fait de nombreux envois en\n<PER>BAUDSON,</PER> <ACT>Sirops, Chocolats et Liqueurs</ACT>, <LOC>rue des Prou-\nvaires</LOC>, n°. <CARDINAL>34</CARDINAL>, <LOC>à la Renommée des Sirops</LOC>\nCette maison est connue de temps immémorial, et la\nqualité supérieure de ses sirops justifie pleinement la\nrenommée qu'elle s'est acquise. Le consommateur qui en\nfait usage pour sa santé, celui qui en prend par pur agré-\nment, sont assurés de trouver, chez M. Baudson, les\nespèces qu'ils désirent\ntion\ntraitées dans toute leur perfec-\nTient manufacture de marmites, huguenotes, poèlons,\nterrines et autres articles concernant la poterie de terre,\ndite poterie de Paris. On trouve, <ACT>chez</ACT> lui, <ACT>la terre de\nChampagne, le grès de Picardie, des boisseaux, ven-\ntouses, briques et carreaux pour bâtimens</ACT>. M. Bauer est\nun des principauxp\nti\ne Par\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bas-\nsons, clarinettes, flûtes, hautbois ; il fournit tous les\nExécute le bijou d'argent en tous genres ; tel que clefs ;\ncachets, dez dorés et autres, hochets, boutons de man-\nches et de cols, claviers et chaînes d'écaillères, agrafes\nde manteaux, à tête de lion et autres; porte-crayons,\npour le dessin et les portefeuilles, boucles d'oreilles\nbaguettes</ACT>, <ACT>porte-cigarres, ressorts de bourses et de sacs,\ncure-oreilles, passe-lacets, chaînes, tresses et jaserons\nde toutes grosseurs, pour pipes, portefeuilles, etc. ; le\ntout de différens modèles et dans le plus nouveau goût</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 18], "text": "ARNAUD-BERTOUT (J."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [21, 44], "text": "Appréteur de cachemires"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [46, 74], "text": "rue du Faubourg-Poissonnière"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [83, 238], "text": "Donne aux étoffes et aux articles de goût sortant de fa-brique, tels que tissus-cachemires, unis et faconnés en soie, laine, coton et autres objets, toutes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [243, 249], "text": "façons"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [251, 252], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [254, 283], "text": "-prêt, blanchîment, etc., etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [487, 675], "text": "Il remet également à neuf les broderies en or, en argent, soie toutes celles en blanc, telles que dentelles tulles, crêpes, etc., en général, tout ce qui compose la mise des classes aisées"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [691, 692], "text": "v"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [701, 709], "text": "reprises"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [719, 721], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [724, 725], "text": "s"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2068, 2088], "text": "éditeur-propriétaire"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2104, 2134], "text": "madame la baronne de Montolieu"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2151, 2152], "text": "l"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2269, 2275], "text": "Énéide"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2281, 2295], "text": "Elégies de Tib"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3069, 3109], "text": "petit chef-d'œuvre de gravure en lettres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3159, 3173], "text": "grave, de-puis"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3175, 3176], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3185, 3204], "text": "la lettre de toutes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3209, 3218], "text": "cartes de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3220, 3239], "text": "'atlas, et planches"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3584, 3589], "text": "tabat"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3598, 3610], "text": "carton verni"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3645, 3647], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3649, 3651], "text": "'a"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3651, 3651], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5633, 5715], "text": ": la plupart des riches costumes de théâtre et de bal, dont les gens du monde font"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5733, 5734], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5836, 5856], "text": "costumier de l'Opéra"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5857, 5864], "text": ", de la"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5871, 5883], "text": "et des Menus"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6024, 6031], "text": "en tous"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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(J.), Appréteur de cachemires, rue\ndu Faubourg-Poissonnière, n°. 1.\nDonne aux étoffes et aux articles de goût sortant de fa-\nbrique, tels que tissus-cachemires, unis et faconnés en\nsoie, laine, coton et autres objets, toutes les façons d'ap-\nprêt, blanchîment, etc., etc., pour être livrés ensuite au\ncommerce. Ces mêmes articles, après avoir été portés,\nse remettent à neuf ; on emploie alors les mêmes procédés\nqu'on leur a fait subir, lorsqu'ils sont sortis de fabrique.\nIl remet également à neuf les broderies en or, en argent,\nsoie\ntoutes celles en blanc, telles que dentelles\ntulles, crêpes, etc., en général, tout ce qui compose la\nmise des classes aisées de la société.\nvrages en reprises perdues, et des teintures qui exigent\nle plus de soins, réunit en même temps tous les usten-\nsiles propres à l'exploitation de ce genre de travail, tels\nque presses, cylindres, atelier de tonte, et tout l'appa-\nreil de blanchîment. Il n'est point d'articles de prix, fa-\nbriqués soit en France, soit en pays étranger, qui ne\npuissent s'y trouver apprêtés d'une manière propre à\nQuinze années de pratique et de recherches assidues,\nont mérité à M. Arnaud -Bertout la réputation qu'il\ns'est acquise; aussi voit-il confier, tous les jours, à ses\nsoins les principaux produits de nos fabriques françaises.\nBrevetés par le Roi, dont ils fournissent la maison. Le\ndépôt qu'ils tiennent depuis quarante ans, continue de\njustifier la réputation qu'il s'est acquise, tant par le zèle\net l'activité que MM. Arnaud et Poulard ne cessent d'ap-\nporter dans le service de leurs eaux minérales, que par\nla fidélité scrupuleuse qu'ils mettent dans leur débit\nCette maison, recommandable par plusieurs belles en-\ntreprises qui s'exécutent chez elle, au nombre desquel-\nles le Traité des arbres et arbustes de Duhamel, 7 vol.\nin-folio, dont le prix varie de 747 à 3320 fr. ; l'Histoire\nnaturelle des Molusques, du baron de Ferussac, superbe\nouvrage fort estimé des naturalistes, possède une collec-\ntion considérable de Voyages, très-importans pour\nM. Arthus Bertrand est, en outre, éditeur-propriétaire\ndes OEuvres de madame la baronne de Montolieu, for-\nmant ensemble 40 vol. in-12; des ouvrages de M. Lan-\ntier, auteur des Voyages d'Antenor ; de ceux de M. Mol-\nlevault, comprenant l'Énéide, les Elégies de Tibulle,\nCatulle et Properce.\nCette maison est une de celles dont le commerce«\nl'attention des consommateurs; toutes les pâtes qui en\nsortent, sont distinguées par leur bonne confection.\nbrosserie, tonnellerie, tels que baquets à savonnage, etc.\nSa maison, établie depuis trente-quatre ans, est mise au\nnombre des plus anciennes; ses magasins, des plus vas-\ntes, sont également très-bien assortis. En tout temps,\non y trouve to ujours un très-grand nombre de mesures\npour les grains, dans toutes les capacités.\nNous devons recommander la fabrique de M. Aubert,\naux marchands de province, pour la promptitude qu'il\napporte à l'exécution de leurs ordres.\nCet artiste est avantageusement connu par divers ou-\nvrages remarquables qu'il a faits pour la géographie; il est\nauteur d'un petit chef-d'œuvre de gravure en lettres , le\nTableau de la France en 1790. C'est lui qui grave, de-\npuis l'origine, la lettre de toutes les cartes de l'atlas, et\nplanches de fleurs, etc. , du magnifique ouvrage de M. de\nassortiment des plus complets, une reputation justement\nnéritée, font regarder cette maison comme l'une \npremières distilleries de la capitale, et des plus ancien-\nnes ; en effet, elle est connue depuis plus de cent ans,\nsous le nom de Beckwelt et Jacob, ses fondateurs.\nFabrique toutes sortes de tabatières en carton verni,\nnotamment celles imitant le cuir et l'acajou, ainsi que\ncelles dites Brunswick, avec belles peintures.\nCette maison fait des affaires importantes avec P\nari\nFabriquent les éventails, principalement dans le genre\nespagnol, de même que les sacs-gibecières et corbeilles\nde mariage. Cette maison qui, dans son genre de com-\nmerce, peut passer pour une des principales, a des rela-\ntions très-étendues avec les départemens et l'étranger,\nIl est inutile de faire ici l'éloge de ce remède précieux ,\nconnu sous le nom de Grains de santé du docteur Franck\ndont M. Rouvreuf est le dépositaire. Nous rendrons un\nplus important service à nos lecteurs, en leur faisant\nques, digestifs, conviennent dans les diarrhées, etc., etc. ;\nla poudre capitale de Saint-Ange, excellente pour guérir\nles maux de tête, étourdissemens, migraines et au\nincommodités du système cérébral (on la prend par le\nnez en guise de tabac); enfin, l'Essence éthérée et balsa-\nmique, dont l'emploi fut approuvé par les docteurs Ali-\nbert. Sue. Distel et autres, soit extérieurement, soit in-\ntérieurement, contre les manques de transpiration, les\ndigestions tardives, les maux de tête et de dents, les\nBreveté de plusieurs princes français et étrangers,\n\nmembre de la Société des inventions et découvertes.\nC'est dans cette curieuse et intéressante fabrique que\nl'art a porté le chocolat à son plus haut degré de perfec-\ntion; et le commerce est redevable à M. Auger de l'essor\nspontané donné, tant en province qu'à Paris, à ce genre\nde fabrication, qu'il a perfectionné par des procédés mé-\ncaniques dont il est l'inventeur. Quarante années de re-\ncherches dans son art l'ont mis à même de fabriquer de\ngoulème , et successeur des sieurs Fillon, et Langumier,\narquebusiers du Roi.\nM. Autellet travaille avec le même soin que ses prédé-\ncesseurs : aussi soutient-il avantageusement une réputa-\ntion méritée par de longs travaux : cette maison est, en\neffet, dans son genre\nl'une des plus anciennes que nous\nLa maison de M. Babin jouit d'une renommée presque\neuropéenne : la plupart des riches costumes de théâtre et\nde bal, dont les gens du monde font usage soit en car-\nnaval, soit à différentes époques de l'année, sortent des\nmagasins de M. Babin; et il est, à la fois, costumier de\nl'Opéra , de la Cour, et des Menus-Plaisirs.\nen succédant à cette dame, n'ont rien changé au genre\nspécial de cette librairie; parmi le grand nombre d'ou-\nvrages scientifiques en tous genres qu'elle renferme,\nnous citerons : la mécanique Céleste, le système du mon-\nde, etc., de M. de la Place ; tous les ouvrages sur l'As-\nti\nnomie, de M. Delambre; les Ex.\ncic\ndu calcul inté-\ngral, 3 vol. in-4°.; les théories des nombres, etc., de\nM. Legendre ; la minéralogie, la physique, etc., de\nM. Haüy; les ouvrages mathématiques de M. Lacroix;\ngénéralement tous les livres élémentaires en ce genre et\ntous les ouvrages de la plus haute science. Ce fonds, déjà\ntrès-considérable, ne peut qu'acquérir plus d'importance\nencore sous l'active\nde ses nouveaux\ndirection\nposses-\nCette fabrique est l'une des principales que l'on puisse\n\nciter à Paris, et ses produits sont remarquables par leur\nbonne confection\nBACQUOY (P.), Graveur, rue Sainte-Hyacinthe-Saint-\nMichel, no.\n2\nplus avantageuse, tant par la belle estampe de Saint\nGervais et Saint Protais, que par sa gravure de Saint\nVincent de Paul; mais\nsirait\nendant au\nVincent; M. Bacquoy a satisfait aux vœux des amateurs ,\nen leur offrant Fénélon secourant les blessés après la ba-\ntaille de Malplaquet, d'après Fragonard. Ce dernier\nmorceau a justifié l'idée favorable qu'avaient fait naître\nles deux précédentes gravures de M. Bacquoy.\nCet artiste est aussi connu par une foule de vignettes\nqu'on retrouve dans les éditions les plus soignées.\nTient, depuis plus de trente ans, un assortiment de gra-\nvures en feuilles et encadrées en tout genre, livres à\nvres et volumes d'ouvrages anciens et modernes, recueils\ndivers pour études de dessin; figures, paysages, orne-\nmens, fleurs, etc., etc. ; il est propriétaire de plus de\nsept mille planches.\nCette maison fait des envois pour tous les pays étran-\nBAPST-MENIÈRE et compagnie, Joaillier du Roi et\nCouronne, quai de l'Ecole, n°. 30.\nla\nde\nla belle couronne qu'elle exécuta l'année dernière est un\nchef-d'ouvre de l'art, de même que le bouquet dont Sa\nMajesté fit présent à son Altesse Royale madame la du-\nchesse de Berry, lors de la naissance de monseigneur\nBARBÉ, PROYART et compagnie, Schals de laine bro-\nchés, rue de Cléry, n°. 42.\n\nCette fabrique, qui compte dix ans d'établissement, est\nune des plus actives dans son genre; ses produits, gé-\nnéralement soignés, sont recherchés, pour les marchés\nétrangers, par la variété des dessins et la vivacité des\nFait la pendule, la lampe, les vases, les services et\nautres objets en cristal taille riche, et autres. M. Barbel,\noccupé depuis vingt-six ans dans cette partie, est l'un de\nceux qui s'y distinguent.\ngoûts les plus modernes, comme aussi un assortiment de\nflaconnerie pour les nécessaires. Cette maison ne saura\nêtre trop recommandée pour la beauté, la richesse, et\nlélégance des modèles qu'elle renferme.\nLe titre de cet établissement indique assez qu'on y\ntrouve toujours un assortiment des plus belles et des plus\nnouvelles étoffes des fabriques de France\nFeu Bardel est l'importateur de ce genre de fabrica-\ntion; il y a vingt ans environ qu'il l'a mis, pour la pre-\nmière fois, en usage. Les meubles faits avec ces étoffes, ont\nle mérite d'être bon marché, de se conserver long-temps,\net de se pouvoir entretenir facilement dans un état de\npropreté. M. Bardel fils, qui tient depuis nombre d'an-\nnées, sous sa direction, la fabrique de feu son père, s'est\nde nouveau fait distinguer à l'Exposition de 1819, par la\nsolidité de ses teintures, la beauté de ses tissus et leur\ndouceur au toucher, puisque ces étoffes ne présentent\naucune aspérité; ajoutons qu'elles ne sont pas sujettes à\nBARLAND, Sparterie, Décrottoire\nMauconseil\n„ no. 10.\ncylindrique,\nrue\nVient de mettre au jour la décrottoire que nous avions\nannoncée dans notre première édition, et pour laquelle il\nest breveté d'invention. Cette décrottoire se compose d'une\nbrosse cylindrique en sparte brut ou en soie de sanglier,\ndont le diamètre varie de 7 à 11 pouces ; et la longueur de\n1 à 6 pieds ; elle est terminée, aux deux bouts, par des\nrondelles garnies de soies de sanglier, qui décrottent les\ncôtés de la chaussure, en même temps que le cylindre\nCette brosse, obéissant au pied qui la pousse, tourne\ndans sa boîte; mais, retenue par un cliquet, elle ne re-\nvient point sur elle-même et enlève la crotte en résistant\ncoûteuse que les autres, cette décrottoire a l'avantage de\npouvoir se tirer de sa boite pour être lavée ou changée ;\nde nettoyer jusqu'aux cambrures des semelles (ce qui ne\npeut s'effectuer sur une brosse plate); d'offrir, en tour-\nnant à volonté, une partie toujours propre ou sèche;\nenfin, de durer plus long- temps, puisque l'extrémité\nseule fatigue, et qu'elle peut être renouvelée à chaque\nM. Barland fait aussi des tapis et paillassons en lisière,\nsparte, jonc, ainsi que des coussins.\ntous prix, ainsi que les cordes en soie pour harpes. Ce\nfabricant est estimé.\nFabrique les carcasses en soie, fil et papier; laitons\ncouverts en soie, en usage pour la fabrication des cha-\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle\n(Orne), tels que fils de fer et laitons, dits à carcasse,\népingles élastiques pour bretelles et cols; pointes, en fer\net cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques\nanglaises, allemandes et françaises; traits argentés d'Alle-\nmagne et cannetille qu'il fabrique de cesdits traits.\nTient semblablement un dépôt des cordes d'instrumens\nen métal, des fabriques de France, Berlin et Nuremberg.\n\nBreveté pour l'émail préservant de toute gerçure. On\ntrouve, chez lui, tous les articles de service de table,\ntant en blanc qu'en dorure à décors; son blanc est d'une\net peints en tout genre, et dans tous les prix, ainsi que\nles cabarets et tasses\nBATAILLE, Colle forte et Huile\nGuérin-Boisseau, no\nde pied de bœuf, rue\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut\nadmise à l'Exposition de l'an 9, pour la qualité de ses col-\nles, dites de Paris, façon anglaise, et autres; pour ses\nhuiles de pied de bœuf et de mouton, épurées et clarifiées\nd'après les meilleurs procédés, et qui servent aux méca-\nniques et ressorts, filatures de coton, de laine et de lin;\npour les pompes à feu, machines à vapeur et hydrauliques,\net à la conservation de tous les métaux, en les préservant\nde la rouille. On s'en sert avec succès pour les soupentes\nde voitures, les\nharnais, les chaussures ,\nqu'elle est plus onctueuse et nourrit mieux le cuir.\nLe commerce trouve, chez M. Bataille, en telle quan-\ntité qu'il le désire, non-seulement les articles ci-dessus ,\nmais encore de petites laines, crins, cornes, ergots et\nos, provenant de sa fabrique, pour tabletiers, éventail-\nlistes et menuisiers.\nElève et successeur de M. Gruet; taille les rubis, sa-\nphirs d'Orient, rubis-balet, topases du Brésil, corna-\nlines, cristaux de roche, verres blancs et pierres à taille\nde fantaisie. Entreprend les parures de commande ; taille\norail et les pierres fausses ; fait te\net repolit l'ambre, le ce\nce qui concerne l'ajustage, repolit les mosaïques ; tient des\npierres de fantaisie pour clefs et cachets ; vend et achète,\nles pierres fines, taillées et brutes.\nLa maison de M. Batton est une des plus remarquables,\nde celles qui fabriquent les fleurs artificielles, tant souse\nle rapport de l'étendue et de la variété des travaux ques\ndes procédés particuliers de l'invention de M. Batton\net de la perfection qui caractérise ses compositions, aussi\nvraies que celles de la nature.\nCette maison est connue, depuis plus de vingt ans,\npour la perfection avec laquelle on y fabrique les armes\nde chasse et armes blanches de tout genre. On y trouve\négalement un grand assortiment de fusils de Saint-Etienne\net de pis tolets.\nM. Baucheron fait, depuis quelque temps, des fusils à\npistons de différentes manières, qui ont une grande supé-\nric\nles fusils à pierr\nité su\ngasin, rue Saint-Denis, n°. 302, cul-de-sac Basfour,\nn°.\nmanufacture, à Gentilly, n°. 4,\n;\nprès Bi-\nvernis, visières en cuir et carton vernis pour schakos et\ncasquettes en tous genres; casquettes, schakos en cuir\nfeutres vernis pour tous grades, ceinturons, baudriers\ngibernes, banderoles en cuir verni pour tous les équipe-\nmens militaires ; cols unis et cylindrés en cuir verni pour\nla troupe, peaux de veau, vache ; buffle verni pour sel-\nliers, bourreliers et ceinturonniers; peaux de veau et\nmouton vernies de toute couleur pour souliers et revers\nde bottes; poires à poudre, tasses, gobelets, bouteilles.\npots à l'eau, plats à barbe, cuvettes, pots de nuit, uri-\nnoires, porte-mouchettes, encriers de poche et de bu-\nreaux, calottes de prêtres gauffrées et toutes unies; étuis\nà lunette et à cigarre, porte-carafes, coulans de serviettes.\ncornets de trictrac, le tout en cuir verni élastique et im-\nperméable; tabatières vernies d'une composition qui ré-\nsiste à toutes épreuves, hors celle du feu.\nBaud.\nM. Baud fils travaille, tous les jours, à établir ses ar-\n\nticles au plus bas prix possible, sans rien diminuer de\nleur qualité.\nFabrique toute la bijouterie en or et principalement\nles croix d'ordres français et étrangers. M. Baudot est à\nla fois fabricant et négociant en bijouterie; et nous ne\npourrions mieux faire son éloge qu'en le disant un des\npremiers de la capitale, tant pour l'importance de sa fa-\nCe fabricant, qui excelle dans son art, jouit, tant\nen France que chez l'étranger, d'une réputation méritée ;\nil confectionne, en effet, ses serpens avec un soin tout\nparticulier. M. Baudouin fait de nombreux envois en\nBAUDSON, Sirops, Chocolats et Liqueurs, rue des Prou-\nvaires, n°. 34, à la Renommée des Sirops\nCette maison est connue de temps immémorial, et la\nqualité supérieure de ses sirops justifie pleinement la\nrenommée qu'elle s'est acquise. Le consommateur qui en\nfait usage pour sa santé, celui qui en prend par pur agré-\nment, sont assurés de trouver, chez M. Baudson, les\nespèces qu'ils désirent\ntion\ntraitées dans toute leur perfec-\nTient manufacture de marmites, huguenotes, poèlons,\nterrines et autres articles concernant la poterie de terre,\ndite poterie de Paris. On trouve, chez lui, la terre de\nChampagne, le grès de Picardie, des boisseaux, ven-\ntouses, briques et carreaux pour bâtimens. M. Bauer est\nun des principauxp\nti\ne Par\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bas-\nsons, clarinettes, flûtes, hautbois ; il fournit tous les\nExécute le bijou d'argent en tous genres ; tel que clefs ;\ncachets, dez dorés et autres, hochets, boutons de man-\nches et de cols, claviers et chaînes d'écaillères, agrafes\nde manteaux, à tête de lion et autres; porte-crayons,\npour le dessin et les portefeuilles, boucles d'oreilles\nbaguettes, porte-cigarres, ressorts de bourses et de sacs,\ncure-oreilles, passe-lacets, chaînes, tresses et jaserons\nde toutes grosseurs, pour pipes, portefeuilles, etc. ; le\ntout de différens modèles et dans le plus nouveau goût.\n","ner_xml":"<PER>ARNAUD-BERTOUT (J.</PER>), <ACT>Appréteur de cachemires</ACT>, <LOC>rue\ndu Faubourg-Poissonnière</LOC>, n°. 1.\n<ACT>Donne aux étoffes et aux articles de goût sortant de fa-\nbrique, tels que tissus-cachemires, unis et faconnés en\nsoie, laine, coton et autres objets, toutes</ACT> les <ACT>façons</ACT> d<ACT>'</ACT>ap<ACT>-\nprêt, blanchîment, etc., etc</ACT>., pour être livrés ensuite au\ncommerce. Ces mêmes articles, après avoir été portés,\nse remettent à neuf ; on emploie alors les mêmes procédés\nqu'on leur a fait subir, lorsqu'ils sont sortis de fabrique.\n<ACT>Il remet également à neuf les broderies en or, en argent,\nsoie\ntoutes celles en blanc, telles que dentelles\ntulles, crêpes, etc., en général, tout ce qui compose la\nmise des classes aisées</ACT> de la société.\n<ACT>v</ACT>rages en <ACT>reprises</ACT> perdues, <ACT>et</ACT> des teinture<ACT>s</ACT> qui exigent\nle plus de soins, réunit en même temps tous les usten-\nsiles propres à l'exploitation de ce genre de travail, tels\nque presses, cylindres, atelier de tonte, et tout l'appa-\nreil de blanchîment. Il n'est point d'articles de prix, fa-\nbriqués soit en France, soit en pays étranger, qui ne\npuissent s'y trouver apprêtés d'une manière propre à\nQuinze années de pratique et de recherches assidues,\nont mérité à M. Arnaud -Bertout la réputation qu'il\ns'est acquise; aussi voit-il confier, tous les jours, à ses\nsoins les principaux produits de nos fabriques françaises.\nBrevetés par le Roi, dont ils fournissent la maison. Le\ndépôt qu'ils tiennent depuis quarante ans, continue de\njustifier la réputation qu'il s'est acquise, tant par le zèle\net l'activité que MM. Arnaud et Poulard ne cessent d'ap-\nporter dans le service de leurs eaux minérales, que par\nla fidélité scrupuleuse qu'ils mettent dans leur débit\nCette maison, recommandable par plusieurs belles en-\ntreprises qui s'exécutent chez elle, au nombre desquel-\nles le Traité des arbres et arbustes de Duhamel, 7 vol.\nin-folio, dont le prix varie de 747 à 3320 fr. ; l'Histoire\nnaturelle des Molusques, du baron de Ferussac, superbe\nouvrage fort estimé des naturalistes, possède une collec-\ntion considérable de Voyages, très-importans pour\nM. Arthus Bertrand est, en outre, <ACT>éditeur-propriétaire</ACT>\ndes OEuvres de <ACT>madame la baronne de Montolieu</ACT>, for-\nmant ensemble 40 vol. in-12; des ouvrages de M. Lan-\ntier, auteur des Voyages d'Antenor ; de ceux de M. Mol-\nlevault, comprenant <ACT>l</ACT>'<ACT>Énéide</ACT>, les <ACT>Elégies de Tib</ACT>ulle,\nCatulle et Properce.\nCette maison est une de celles dont le commerce«\nl'attention des consommateurs; toutes les pâtes qui en\nsortent, sont distinguées par leur bonne confection.\nbrosserie, tonnellerie, tels que baquets à savonnage, etc.\nSa maison, établie depuis trente-quatre ans, est mise au\nnombre des plus anciennes; ses magasins, des plus vas-\ntes, sont également très-bien assortis. En tout temps,\non y trouve to ujours un très-grand nombre de mesures\npour les grains, dans toutes les capacités.\nNous devons recommander la fabrique de M. Aubert,\naux marchands de province, pour la promptitude qu'il\napporte à l'exécution de leurs ordres.\nCet artiste est avantageusement connu par divers ou-\nvrages remarquables qu'il a faits pour la géographie; il est\nauteur d'un <ACT>petit chef-d'œuvre de gravure en lettres</ACT> , le\nTableau de la France en 1790. C'est lui qui <ACT>grave, de-\npuis</ACT> l<ACT>'</ACT>origine, <ACT>la lettre de toutes</ACT> les <ACT>cartes de</ACT> l<ACT>'atlas, et\nplanches</ACT> de fleurs, etc. , du magnifique ouvrage de M. de\nassortiment des plus complets, une reputation justement\nnéritée, font regarder cette maison comme l'une\npremières distilleries de la capitale, et des plus ancien-\nnes ; en effet, elle est connue depuis plus de cent ans,\nsous le nom de Beckwelt et Jacob, ses fondateurs.\nFabrique toutes sortes de <ACT>tabat</ACT>ières en <ACT>carton verni</ACT>,\nnotamment celles imitant le cuir <ACT>et</ACT> l<ACT>'a</ACT>cajou, ainsi que\ncelles dites Brunswick, avec belles peintures.\nCette maison fait des affaires importantes avec P\nari\nFabriquent les éventails, principalement dans le genre\nespagnol, de même que les sacs-gibecières et corbeilles\nde mariage. Cette maison qui, dans son genre de com-\nmerce, peut passer pour une des principales, a des rela-\ntions très-étendues avec les départemens et l'étranger,\nIl est inutile de faire ici l'éloge de ce remède précieux ,\nconnu sous le nom de Grains de santé du docteur Franck\ndont M. Rouvreuf est le dépositaire. Nous rendrons un\nplus important service à nos lecteurs, en leur faisant\nques, digestifs, conviennent dans les diarrhées, etc., etc. ;\nla poudre capitale de Saint-Ange, excellente pour guérir\nles maux de tête, étourdissemens, migraines et au\nincommodités du système cérébral (on la prend par le\nnez en guise de tabac); enfin, l'Essence éthérée et balsa-\nmique, dont l'emploi fut approuvé par les docteurs Ali-\nbert. Sue. Distel et autres, soit extérieurement, soit in-\ntérieurement, contre les manques de transpiration, les\ndigestions tardives, les maux de tête et de dents, les\nBreveté de plusieurs princes français et étrangers,\n\nmembre de la Société des inventions et découvertes.\nC'est dans cette curieuse et intéressante fabrique que\nl'art a porté le chocolat à son plus haut degré de perfec-\ntion; et le commerce est redevable à M. Auger de l'essor\nspontané donné, tant en province qu'à Paris, à ce genre\nde fabrication, qu'il a perfectionné par des procédés mé-\ncaniques dont il est l'inventeur. Quarante années de re-\ncherches dans son art l'ont mis à même de fabriquer de\ngoulème , et successeur des sieurs Fillon, et Langumier,\narquebusiers du Roi.\nM. Autellet travaille avec le même soin que ses prédé-\ncesseurs : aussi soutient-il avantageusement une réputa-\ntion méritée par de longs travaux : cette maison est, en\neffet, dans son genre\nl'une des plus anciennes que nous\nLa maison de M. Babin jouit d'une renommée presque<ACT>\n</ACT>européenne <ACT>: la plupart des riches costumes de théâtre et\nde bal, dont les gens du monde font</ACT> usage soit en car<ACT>-</ACT>\nnaval, soit à différentes époques de l'année, sortent des\nmagasins de M. Babin; et il est, à la fois, <ACT>costumier de\nl'Opéra</ACT> <ACT>, de la</ACT> Cour, <ACT>et des Menus</ACT>-Plaisirs.\nen succédant à cette dame, n'ont rien changé au genre\nspécial de cette librairie; parmi le grand nombre d'ou-\nvrages scientifiques <ACT>en tous</ACT> genres qu'elle renferme,\nnous citerons : la mécanique Céleste, le système du mon-\nde, etc., de M. de la Place ; tous les ouvrages sur l'As-\nti\nnomie, de M. Delambre; les Ex.\ncic\ndu calcul inté-\ngral, 3 vol. in-4°.; les théories des nombres, etc., de\nM. Legendre ; la minéralogie, la physique, etc., de\nM. Haüy; les ouvrages mathématiques de M. Lacroix;\ngénéralement tous les livres élémentaires en ce genre et\ntous les ouvrages de la plus haute science. Ce fonds, déjà\ntrès-considérable, ne peut qu'acquérir plus d'importance\nencore sous l'active\nde ses nouveaux\ndirection\nposses-\nCette fabrique est l'une des principales que l'on puisse\n\nciter à Paris, et ses produits sont remarquables par leur\nbonne confection\nBAC<PER>QUOY (P.</PER>), <ACT>Graveur</ACT>, <LOC>rue Sainte-Hyacinthe-Saint-\nMichel</LOC>, no.<CARDINAL></CARDINAL>\n2\nplus avantageuse, tant par la belle estampe de Saint\nGervais et Saint Protais, que par sa gravure de Saint\nVincent de Paul; mais\nsirait\nendant au\nVincent; M. Bacquoy a satisfait aux vœux des amateurs ,\nen leur offrant Fénélon secourant les blessés après la ba-\ntaille de Malplaquet, d'après Fragonard. Ce dernier\nmorceau a justifié l'idée favorable qu'avaient fait naître\nles deux précédentes gravures de M. Bacquoy.\nCet artiste est aussi connu par une foule de vignettes\nqu<ACT>'</ACT>on retrouve dans les éditions les plus soignées.\nTient, depuis plus de trente ans, un <ACT>assortiment de gra-\nvures en feuilles et encadrées en tout genre, livres à\nvres et volumes d'ouvrages anciens et modernes, recueils\ndivers pour études de dessin; figures, paysages, orne-\nmens, fleurs, etc., etc. ; il est propriétaire de plus de\nsept mille planches</ACT>.\nCette maison fait des envois pour tous les pays étran-\nBAPS<PER>T-MENIÈRE et compagnie</PER>, <ACT>Joaillier du Roi et\nCouronne</ACT>, <LOC>quai de l'Ecole</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\nla\nde\nla belle couronne qu'elle exécuta l'année dernière est un\nchef-d'ouvre de l'art, de même que le bouquet dont Sa\nMajesté fit présent à son Altesse Royale madame la du-\nchesse de Berry, lors de la naissance de monseigneur\nBARB<PER>É, PROYART et compagnie</PER>, <ACT>Schals de laine bro-\nchés</ACT>, <LOC>rue de Cléry</LOC>, n°. <CARDINAL>42</CARDINAL>.\n\nCette fabrique, qui compte dix ans d'établissement, est\nune des plus actives dans son genre; ses produits, <ACT>gé-\nnéralement soignés</ACT>, sont recherchés, <ACT>pour les marchés\nétrangers, par la variété des dessins et la vivacité des\nFait la pendule, la lampe, les vases, les services et\nautres objets en cristal taille riche, et autres</ACT>. M. <ACT>Barbel</ACT>,\noccupé depuis vingt-six ans dans cette partie, est l'un de\nceux qui s'y distinguent.<ACT>\ngoûts les plus</ACT> modernes, comme aussi un assortiment de\nflaconnerie pour les nécessaires. Cette maison ne saura\nêtre trop recommandée pour la beauté, la richesse, et\nlélégance des modèles qu'elle renferme.\nLe titre de cet établissement indique assez qu'on y\ntrouve toujours un assortiment des plus belles et des plus\nnouvelles étoffes des fabriques de France\nFeu Bardel est l'<ACT>importateur</ACT> de ce genre de fabrica-\ntion; il y a vingt ans environ qu'il l'a mis, pour la pre-\nmière fois, en usage. Les meubles faits avec ces étoffes, ont\nle mérite d'être bon marché, de se conserver long-temps,\net de se pouvoir entretenir facilement dans un état de\npropreté. M. Bardel fils, qui tient depuis nombre d'an-\nnées, sous sa direction, la fabrique de feu son père, s'est\nde nouveau fait distinguer à l'Exposition de 1819, par la\nsolidité de ses teintures, la beauté de ses tissus et leur\ndouceur au toucher, puisque ces étoffes ne présentent\naucune aspérité; ajoutons qu'elles ne sont pas sujettes à\nBARLAND, <LOC>Sparterie, Décrottoire\nMauconseil</LOC>\n„ no. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\ncylindrique,\nrue\nVient de mettre au jour la décrottoire que nous avions\nannoncée dans notre première édition, et pour laquelle il\nest breveté d'invention. Cette décrottoire se compose d'une\n<ACT>brosse cylindrique en sparte brut ou en soie de sanglier</ACT>,\ndont le diamètre varie de 7 à 11 pouces ; et la longueur de\n1 à 6 pieds ; elle est terminée, aux deux bouts, par <ACT>des\nrondelles garnies de soies de sanglier</ACT>, qui décrottent les\ncôtés de la chaussure, en même temps que le cylindre\nCette brosse, obéissant au pied qui la pousse, tourne\ndans sa boîte; mais, retenue par un cliquet, elle ne re-\nvient point sur elle-même et enlève la crotte en résistant\ncoûteuse que les autres, cette décrottoire a l'avantage de\npouvoir se tirer de sa boite pour être lavée ou changée ;\nde nettoyer jusqu'aux cambrures des semelles (ce qui ne\npeut s'effectuer sur une brosse plate); d'offrir, en tour-\nnant à volonté, une partie <ACT>toujours propre ou</ACT> sèche;\nenfin, de durer plus long- temps, puisque l'extrémité\nseule fatigue, et qu'elle peut être renouvelée à chaque\nM. Bar<ACT>land fait aussi des tapis et paillassons en lisière,\nsparte, jonc, ainsi que des coussins.\ntous prix, ainsi que les cordes en soie pour harpes</ACT>. Ce\nfabricant est estimé.\n<ACT>Fabrique les carcasses en soie, fil et papier; laitons\ncouverts en soie, en usage pour la fabrication des cha-\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle\n(Orne), tels que fils de fer et laitons, dits à carcasse,\népingles élastiques pour bretelles et cols; pointes, en fer\net cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques\nanglaises, allemandes et françaises; traits argentés d'Alle-\nmagne et cannetille</ACT> qu'il fabrique de cesdits traits.\nTient semblablement un dépôt des <ACT>cordes d'instru</ACT>mens<ACT>\nen métal, des</ACT> fabrique<ACT>s de France, Berlin et Nuremberg</ACT>.<ACT>\n\nBreveté</ACT> pour <ACT>l'émail préservant de toute gerçure</ACT>. <ACT>On\ntrouve, chez lui, tous les articles de service de table,\ntant en blanc qu'en dorure à décors; son blanc est d'une\net peints en tout genre, et dans tous les prix, ainsi que\nles cabarets et tasses\nBATAILLE, Colle forte et Huile</ACT><LOC>\nGuérin-Boisseau</LOC>, no\n<LOC>de pied de bœuf</LOC>, rue\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut\nadmise à l'Exposition de l'an 9, pour la qualité de ses col-\nles, <ACT>dites de Paris, façon anglaise, et autres</ACT>; pour ses\nhuiles de <ACT>pied de bœuf</ACT> et de <ACT>mouton</ACT>, épurées et clarifiées\nd'après les meilleurs procédés, et qui servent aux méca-\nniques et ressorts, filatures de coton, de laine et de lin;</ACT>\npour <ACT>les</ACT> pompes <ACT>à feu, machines à vapeur et hydrauliques,\net à la conservation de tous les métaux</ACT>, en <ACT>les</ACT> préservant\nde la rouille. On s'en sert avec succès pour les soupentes\nde voitures, les<ACT>\nharnais</ACT>, les chaussures ,\nqu'elle est plus onctueuse et <ACT>nourrit</ACT> mieux le cuir.\nLe <FT>commerce trouve</FT>, <LOC>chez</LOC> M. <LOC>Bataille</LOC>, en telle quan-\ntité qu'il le désire, non-seulement les articles ci-dessus ,<ACT></ACT>\nmais <ACT>encore de petites laines, crins, cornes, ergots et\nos, provenant de sa fabrique, pour tabletiers, éventail-\nlistes et menuisiers</ACT>.\n<PER>Elève et</PER> successeur de <ACT>M. Gruet; taille les rubis, sa-\nphirs d'Orient, rubis-balet, topases du Brésil, corna-\nlines, cristaux de roche, verres blancs et pierres à taille\nde fantaisie. Entreprend les parures de commande ; taille\norail et les pierres fausses ; fait te\net repolit l'ambre, le ce\nce qui concerne l'ajustage, repolit les mosaïques ; tient des\npierres de fantaisie pour clefs et cachets ; vend et achète,\nles pierres fines, taillées et brutes</ACT>.\nLa maison de M. Batton est <ACT>une des plus</ACT> remarquables,<ACT>\nde celles qui fabriquent les fleurs artificielles, tant souse\nle rapport de l'étendue et de la variété des travaux ques\ndes procédés particuliers de</ACT> l<ACT>'</ACT>invention <ACT>de M. Batton\n</ACT>et <ACT>de la perfection</ACT> qui <ACT>caractérise</ACT> ses compositions, aussi\nvraies que celles de la nature.\nCette maison est connue, depuis plus de vingt ans,\npour la <ACT>perfection</ACT> avec laquelle <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique les armes\nde chasse et armes blanches de tout genre</ACT>. On y trouve<ACT></ACT>\négalement un grand assortiment <ACT>de fusils de</ACT> Saint<ACT>-Etienne\net de pis to</ACT>lets.\nM. Baucheron fait, depuis quelque temps, des fusils à<ACT>\n</ACT>pistons de différentes manières, qui ont une grande supé-\nric<ACT>\n</ACT>les fusils à pier<ACT>r\nité</ACT> su<ACT>\ngasin</ACT>, <LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>2, <LOC>cul-de-sac Basfour</LOC>,\nn°.\n<FT>manufacture</FT>, <LOC>à Gentilly</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>,\n;<ACT>\nprès Bi-\nvernis, visières en cuir et carton vernis pour schakos et\ncasquettes en tous genres; casquettes, schakos en cuir\nfeutres vernis pour tous grades, ceinturons, baudriers\ngibernes, banderoles en cuir verni pour tous les équipe-\nmens militaires ; cols unis et cylindrés en cuir verni pour\nla troupe, peaux de veau, vache ; buffle verni pour sel-\nliers, bourreliers et ceinturonniers; peaux de veau et\nmouton vernies de toute couleur pour souliers et revers\nde bottes; poires à poudre, tasses, gobelets, bouteilles.\npots à l'eau, plats à barbe, cuvettes, pots de nuit, uri-\nnoires, porte-mouchettes, encriers de poche et de bu-\nreaux, calottes de prêtres gauffrées et toutes unies; étuis\nà lunette et à cigarre, porte-carafes, coulans de serviettes</ACT>.<ACT>\ncornets de trictrac, le tout en cuir verni élastique et im-\nperméable; tabatières vernies d'une composition qui ré-\nsiste</ACT> à toutes épreuves, hors celle du feu.\nBaud.\nM. Baud <PER>fils</PER> travaille, tous les jours, <ACT>à établir</ACT> ses <ACT>ar-\n\nticles au plus bas prix possible, sans rien diminuer de\nleur qualité.\nFabrique toute la bijouterie en or et principalement\nles croix d'ordres français et étrangers</ACT>. M. Baudot est à\nla fois fabricant <ACT>et négociant en bijouterie</ACT>; et nous ne\npourrions mieux faire son éloge qu'en le disant un des\npremiers de la capitale, tant pour l'importance de sa fa-\nCe fabricant, qui excelle dans son <ACT>art</ACT>, jouit, tant\nen France que <ACT>chez</ACT> l'étranger, d'une réputation méritée ;\nil confectionne, en effet, ses serpens avec un soin <ACT>tout\n</ACT>particulier. M. Baudouin fait de nombreux envois en\n<PER>BAUDSON,</PER> <ACT>Sirops, Chocolats et Liqueurs</ACT>, <LOC>rue des Prou-\nvaires</LOC>, n°. <CARDINAL>34</CARDINAL>, <LOC>à la Renommée des Sirops</LOC>\nCette maison est connue de temps immémorial, et la\nqualité supérieure de ses sirops justifie pleinement la\nrenommée qu'elle s'est acquise. Le consommateur qui en\nfait usage pour sa santé, celui qui en prend par pur agré-\nment, sont assurés de trouver, chez M. Baudson, les\nespèces qu'ils désirent\ntion\ntraitées dans toute leur perfec-\nTient manufacture de marmites, huguenotes, poèlons,\nterrines et autres articles concernant la poterie de terre,\ndite poterie de Paris. On trouve, <ACT>chez</ACT> lui, <ACT>la terre de\nChampagne, le grès de Picardie, des boisseaux, ven-\ntouses, briques et carreaux pour bâtimens</ACT>. M. Bauer est\nun des principauxp\nti\ne Par\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bas-\nsons, clarinettes, flûtes, hautbois ; il fournit tous les\nExécute le bijou d'argent en tous genres ; tel que clefs ;\ncachets, dez dorés et autres, hochets, boutons de man-\nches et de cols, claviers et chaînes d'écaillères, agrafes\nde manteaux, à tête de lion et autres; porte-crayons,\npour le dessin et les portefeuilles, boucles d'oreilles\nbaguettes</ACT>, <ACT>porte-cigarres, ressorts de bourses et de sacs,\ncure-oreilles, passe-lacets, chaînes, tresses et jaserons\nde toutes grosseurs, pour pipes, portefeuilles, etc. ; le\ntout de différens modèles et dans le plus nouveau goût</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [6745, 6753], "text": "QUOY (P."}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6756, 6763], "text": "Graveur"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [6765, 6798], "text": "rue Sainte-Hyacinthe-Saint-Michel"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [6798, 6798], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7089, 7090], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7366, 7628], "text": "assortiment de gra-vures en feuilles et encadrées en tout genre, livres à vres et volumes d'ouvrages anciens et modernes, recueils divers pour études de dessin; figures, paysages, orne-mens, fleurs, etc., etc. ; il est propriétaire de plus de sept mille planches"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Beaurain tient le dépôt de mouchoirs de batiste,\nfacon Madras\nde la fabrique de madame veuve Delloye\net fils, de Cambrai. Ces mouchoirs sont remarquables\npar leur finesse et par la solidité de leurs couleurs. Ils\nont mérité à madame Delloye une médaille de bronze,\nlors de la dernière Exposition\nC'est une maison que nous pouvons recommander avec\nla plus grande justice pour la garniture des nécessaires,\ntelsq\nciseaux d'or, étuis,\nd\nvons, et géné\nment pour toute la bijouterie en or qui compose le né-\ncessaire. Cette fabrique est d'autant plus recommandable,\nqu'elle se consacre exclusivement, depuis quarante ans,\nà ce genre de fabrication, dans lequel elle excelle.\ndirection de M. Roard; élève particulier, pour la chi-\nmie générale , de M. Vauquelin; récompensé de la mé-\ndaille d'argent, à l'Exposition de 1819, pour les nom-\nbreux perfectionnemens apportés par lui dans la teinture,\net surtout pour le remplacement entier de la cochenille,\npar la laque dye, dans les couleurs écarlate, cramoisi,\netc. : breveté pour une nouvelle machine à vapeur, ser-\nvant à apprèter les étoffes mérinos et autres.\nIl prépare, teint, tond, apprête toutes les étoffes de\nlaine, et particulièrement les mérinos et cachemires ,\npar des procédés qui ont l'avantage de donner, à ces étoffes,\nune disposition lisse qu'elles ne perdent jamais, ainsi que\nde conserver la délicatesse et la fraîcheur d'une variété\nCette maison, avantageusement connue pendant plus\nde quarante ans, sous la raison Mercken, est depuis\nplus de quinze ans dirigée par M. Beckers, son gendre.\nOn trouve, dans les magasins de M. Beckers, des harpes\net des pianos les mieux perfectionnés, tant pour la soli-\ndité que pour l'harmonie. Ce fabricant les amène, à sa\nvolonté, au degré de sons les plus harmonieux; il est\négalement connu pour le goût extraordinaire qu'il met\ndans ses ouvrages ; il les orne de fleurs en marqueterie,\nthologiques, ciselés et dorés de même : le tout confec-\ntionné par lui. Lors de l'Exposition de 1819, les instru-\nmens de M. Beckers ont été offerts, par le ministre de\nl'intérieur, aux regards du roi, des princes et princesses\nde la famille royale; M. Beckers a reçu de ces augustes\npersonnages l'accueil le plus flatteur, ainsi que de plu-\nsieurs princes étrangers. Le magasin de M. Beckers ren-\nferme des instrumens vraiment dignes de l'attention des\nmateurs les plus distingués; leur prix varie de six\ncents fr. à mille fr., et monte jusqu'à cinq , six, huit et\nvingt mille francs.\nM. Beckers a inventé, depuis 1808, une harpe en ha\nmonica, avec laquelle on peut exécuter les grands mor-\nceaux dans tous les tons, sans augmenter la difficulté, le\nmécanisme étant disposé à cet effet. On peut ne produire\nque trois octaves de sons harmoniques, ou bien les six\noctaves à la fois, le tout à volonté\nLe talent de cet artiste s'est déjà signalé dans plu-\nsieurs gravures, d'après MM. Girodet, Desenne, Vernet\ntend de son burin deux planches, l'une représentera le\nMariage de la Vierge, d'après Vanloo; et l'autre une\nnaïade, d'après un dessin de M. Lancrenot. La première\ndoit orner le Musée royal, que publie M. Laurent; la\nseconde est destinée à la Société des amis des arts.\nla richesse et la grâce des objets d'ébénisterie qui sont\nsortis de ses ateliers, aussi-bien que l'ancienneté de son\nétablissement, ont acquis à M. Bellangé une réputation\ndepuis long-temps à l'industrie des services signalés par\nl'art heureux avec lequel, toujours, elle a réussi à sub-\nstituer de nouvelles combinaisons de tissus à celles que la\nnnait. Elle a, par ses entreprises, créé\nmode abando\npour la classe nombreuse des ouvriers gaziers-tissutiers\nde Paris, des moyens de travail sans cesse renaissans.\n","ner_xml":"\nM. <PER>Beaurain</PER> <ACT>tient le dépôt de mouchoirs de batiste</ACT>,\n<ACT>facon</ACT> Madras\nde la fabrique de madame veuve <ACT>Delloye\net fils</ACT>, de Cambrai. Ces mouchoirs sont remarquables\npar leur finesse et par la solidité de leurs couleurs. Ils\nont mérité à madame Delloye une médaille de bronze,\nlors de la dernière Exposition\nC'est une maison que nous pouvons recommander avec\nla plus grande justice pour la garniture des nécessaires,\ntelsq\nciseaux d'or, étuis,\nd\nvons, <ACT>et géné\nment pour toute la</ACT> bijouterie <ACT>en or qui compose le né-\nc</ACT>essaire. 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Beckers, des harpes\net des pianos les mieux perfectionnés, tant pour la soli-\ndité que pour l'harmonie. Ce fabricant les amène, à sa\nvolonté, au degré de sons les plus harmonieux; il est\négalement connu pour le goût extraordinaire qu'il met\ndans ses ouvrages ; <ACT>il</ACT> les orne <ACT>de fleurs en marqueterie,\nthologiques, ciselés et dorés de même : le tout confec-\ntionné par lui. Lors de l'Exposition de 1819, les instru-\nmens de M. Beckers ont été offerts, par le ministre de\nl'intérieur, aux regards du roi, des princes et princesses\nde la famille royale; M. Beckers a reçu de ces augustes\npersonnages l'accueil le plus flatteur, ainsi que de plu-\nsieurs princes étrangers. Le magasin de M. Beckers ren-\nferme des instrumens vraiment dignes de l'attention des\nmateurs les plus distingués; leur prix varie de six\ncents fr. à mille fr., et monte jusqu'à cinq , six, huit et\nvingt mille francs.\nM. Beckers a inventé, depuis 1808, une harpe en ha\nmonica, avec laquelle on peut exécuter les grands mor-\nceaux dans tous les tons, sans augmenter la difficulté, le\nmécanisme étant disposé à cet effet. On peut ne produire\nque trois octaves de sons harmoniques, ou bien les six\noctaves à la fois, le tout à volonté\nLe talent de cet artiste s'est déjà signalé dans plu-\nsieurs gravures, d'après MM. Girodet, Desenne, Vernet\ntend de son burin deux planches, l'une représentera le\nMariage de la Vierge, d'après Vanloo; et l'autre une\nnaïade, d'après un dessin de M. Lancrenot. La première\ndoit orner le Musée royal, que publie M. Laurent; la\nseconde est destinée à la Société des amis des arts.\nla richesse et la grâce des objets d'ébénisterie qui sont\nsortis de ses ateliers, aussi-bien que l'ancienneté de son\nétablissement, ont acquis à M. Bellangé une réputation\ndepuis long-temps à l'industrie des services signalés par\nl'art heureux avec lequel, toujours, elle a réussi à sub-\nstituer de nouvelles combinaisons de tissus à celles que la\nnnait. Elle a, par ses entreprises, créé\nmode abando\npour la classe nombreuse des ouvriers gaziers-tissutiers\nde Paris, des moyens de travail sans cesse renaissans.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [4, 12], "text": "Beaurain"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [13, 51], "text": "tient le dépôt de mouchoirs de batiste"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [53, 58], "text": "facon"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [97, 112], "text": "Delloye et fils"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [444, 470], "text": "et géné ment pour toute la"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [482, 507], "text": "en or qui compose le né-c"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [696, 739], "text": "élève particulier, pour la chi-mie générale"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [748, 757], "text": "Vauquelin"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1079, 1104], "text": "étoffes mérinos et autres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1106, 1213], "text": "Il prépare, teint, tond, apprête toutes les étoffes de laine, et particulièrement les mérinos et cachemires"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1767, 1769], "text": "il"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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(J.), Appréteur de cachemires, rue\ndu Faubourg-Poissonnière, n°. 1.\nDonne aux étoffes et aux articles de goût sortant de fa-\nbrique, tels que tissus-cachemires, unis et faconnés en\nsoie, laine, coton et autres objets, toutes les façons d'ap-\nprêt, blanchîment, etc., etc., pour être livrés ensuite au\ncommerce. Ces mêmes articles, après avoir été portés,\nse remettent à neuf ; on emploie alors les mêmes procédés\nqu'on leur a fait subir, lorsqu'ils sont sortis de fabrique.\nIl remet également à neuf les broderies en or, en argent,\nsoie\ntoutes celles en blanc, telles que dentelles\ntulles, crêpes, etc., en général, tout ce qui compose la\nmise des classes aisées de la société.\nvrages en reprises perdues, et des teintures qui exigent\nle plus de soins, réunit en même temps tous les usten-\nsiles propres à l'exploitation de ce genre de travail, tels\nque presses, cylindres, atelier de tonte, et tout l'appa-\nreil de blanchîment. Il n'est point d'articles de prix, fa-\nbriqués soit en France, soit en pays étranger, qui ne\npuissent s'y trouver apprêtés d'une manière propre à\nQuinze années de pratique et de recherches assidues,\nont mérité à M. Arnaud -Bertout la réputation qu'il\ns'est acquise; aussi voit-il confier, tous les jours, à ses\nsoins les principaux produits de nos fabriques françaises.\nBrevetés par le Roi, dont ils fournissent la maison. Le\ndépôt qu'ils tiennent depuis quarante ans, continue de\njustifier la réputation qu'il s'est acquise, tant par le zèle\net l'activité que MM. Arnaud et Poulard ne cessent d'ap-\nporter dans le service de leurs eaux minérales, que par\nla fidélité scrupuleuse qu'ils mettent dans leur débit\nCette maison, recommandable par plusieurs belles en-\ntreprises qui s'exécutent chez elle, au nombre desquel-\nles le Traité des arbres et arbustes de Duhamel, 7 vol.\nin-folio, dont le prix varie de 747 à 3320 fr. ; l'Histoire\nnaturelle des Molusques, du baron de Ferussac, superbe\nouvrage fort estimé des naturalistes, possède une collec-\ntion considérable de Voyages, très-importans pour\nM. Arthus Bertrand est, en outre, éditeur-propriétaire\ndes OEuvres de madame la baronne de Montolieu, for-\nmant ensemble 40 vol. in-12; des ouvrages de M. Lan-\ntier, auteur des Voyages d'Antenor ; de ceux de M. Mol-\nlevault, comprenant l'Énéide, les Elégies de Tibulle,\nCatulle et Properce.\nCette maison est une de celles dont le commerce«\nl'attention des consommateurs; toutes les pâtes qui en\nsortent, sont distinguées par leur bonne confection.\nbrosserie, tonnellerie, tels que baquets à savonnage, etc.\nSa maison, établie depuis trente-quatre ans, est mise au\nnombre des plus anciennes; ses magasins, des plus vas-\ntes, sont également très-bien assortis. En tout temps,\non y trouve to ujours un très-grand nombre de mesures\npour les grains, dans toutes les capacités.\nNous devons recommander la fabrique de M. Aubert,\naux marchands de province, pour la promptitude qu'il\napporte à l'exécution de leurs ordres.\nCet artiste est avantageusement connu par divers ou-\nvrages remarquables qu'il a faits pour la géographie; il est\nauteur d'un petit chef-d'œuvre de gravure en lettres , le\nTableau de la France en 1790. C'est lui qui grave, de-\npuis l'origine, la lettre de toutes les cartes de l'atlas, et\nplanches de fleurs, etc. , du magnifique ouvrage de M. de\nassortiment des plus complets, une reputation justement\nnéritée, font regarder cette maison comme l'une \npremières distilleries de la capitale, et des plus ancien-\nnes ; en effet, elle est connue depuis plus de cent ans,\nsous le nom de Beckwelt et Jacob, ses fondateurs.\nFabrique toutes sortes de tabatières en carton verni,\nnotamment celles imitant le cuir et l'acajou, ainsi que\ncelles dites Brunswick, avec belles peintures.\nCette maison fait des affaires importantes avec P\nari\nFabriquent les éventails, principalement dans le genre\nespagnol, de même que les sacs-gibecières et corbeilles\nde mariage. Cette maison qui, dans son genre de com-\nmerce, peut passer pour une des principales, a des rela-\ntions très-étendues avec les départemens et l'étranger,\nIl est inutile de faire ici l'éloge de ce remède précieux ,\nconnu sous le nom de Grains de santé du docteur Franck\ndont M. Rouvreuf est le dépositaire. Nous rendrons un\nplus important service à nos lecteurs, en leur faisant\nques, digestifs, conviennent dans les diarrhées, etc., etc. ;\nla poudre capitale de Saint-Ange, excellente pour guérir\nles maux de tête, étourdissemens, migraines et au\nincommodités du système cérébral (on la prend par le\nnez en guise de tabac); enfin, l'Essence éthérée et balsa-\nmique, dont l'emploi fut approuvé par les docteurs Ali-\nbert. Sue. Distel et autres, soit extérieurement, soit in-\ntérieurement, contre les manques de transpiration, les\ndigestions tardives, les maux de tête et de dents, les\nBreveté de plusieurs princes français et étrangers,\n\nmembre de la Société des inventions et découvertes.\nC'est dans cette curieuse et intéressante fabrique que\nl'art a porté le chocolat à son plus haut degré de perfec-\ntion; et le commerce est redevable à M. Auger de l'essor\nspontané donné, tant en province qu'à Paris, à ce genre\nde fabrication, qu'il a perfectionné par des procédés mé-\ncaniques dont il est l'inventeur. Quarante années de re-\ncherches dans son art l'ont mis à même de fabriquer de\ngoulème , et successeur des sieurs Fillon, et Langumier,\narquebusiers du Roi.\nM. Autellet travaille avec le même soin que ses prédé-\ncesseurs : aussi soutient-il avantageusement une réputa-\ntion méritée par de longs travaux : cette maison est, en\neffet, dans son genre\nl'une des plus anciennes que nous\nLa maison de M. Babin jouit d'une renommée presque\neuropéenne : la plupart des riches costumes de théâtre et\nde bal, dont les gens du monde font usage soit en car-\nnaval, soit à différentes époques de l'année, sortent des\nmagasins de M. Babin; et il est, à la fois, costumier de\nl'Opéra , de la Cour, et des Menus-Plaisirs.\nen succédant à cette dame, n'ont rien changé au genre\nspécial de cette librairie; parmi le grand nombre d'ou-\nvrages scientifiques en tous genres qu'elle renferme,\nnous citerons : la mécanique Céleste, le système du mon-\nde, etc., de M. de la Place ; tous les ouvrages sur l'As-\nti\nnomie, de M. Delambre; les Ex.\ncic\ndu calcul inté-\ngral, 3 vol. in-4°.; les théories des nombres, etc., de\nM. Legendre ; la minéralogie, la physique, etc., de\nM. Haüy; les ouvrages mathématiques de M. Lacroix;\ngénéralement tous les livres élémentaires en ce genre et\ntous les ouvrages de la plus haute science. Ce fonds, déjà\ntrès-considérable, ne peut qu'acquérir plus d'importance\nencore sous l'active\nde ses nouveaux\ndirection\nposses-\nCette fabrique est l'une des principales que l'on puisse\n\nciter à Paris, et ses produits sont remarquables par leur\nbonne confection\nBACQUOY (P.), Graveur, rue Sainte-Hyacinthe-Saint-\nMichel, no.\n2\nplus avantageuse, tant par la belle estampe de Saint\nGervais et Saint Protais, que par sa gravure de Saint\nVincent de Paul; mais\nsirait\nendant au\nVincent; M. Bacquoy a satisfait aux vœux des amateurs ,\nen leur offrant Fénélon secourant les blessés après la ba-\ntaille de Malplaquet, d'après Fragonard. Ce dernier\nmorceau a justifié l'idée favorable qu'avaient fait naître\nles deux précédentes gravures de M. Bacquoy.\nCet artiste est aussi connu par une foule de vignettes\nqu'on retrouve dans les éditions les plus soignées.\nTient, depuis plus de trente ans, un assortiment de gra-\nvures en feuilles et encadrées en tout genre, livres à\nvres et volumes d'ouvrages anciens et modernes, recueils\ndivers pour études de dessin; figures, paysages, orne-\nmens, fleurs, etc., etc. ; il est propriétaire de plus de\nsept mille planches.\nCette maison fait des envois pour tous les pays étran-\nBAPST-MENIÈRE et compagnie, Joaillier du Roi et\nCouronne, quai de l'Ecole, n°. 30.\nla\nde\nla belle couronne qu'elle exécuta l'année dernière est un\nchef-d'ouvre de l'art, de même que le bouquet dont Sa\nMajesté fit présent à son Altesse Royale madame la du-\nchesse de Berry, lors de la naissance de monseigneur\nBARBÉ, PROYART et compagnie, Schals de laine bro-\nchés, rue de Cléry, n°. 42.\n\nCette fabrique, qui compte dix ans d'établissement, est\nune des plus actives dans son genre; ses produits, gé-\nnéralement soignés, sont recherchés, pour les marchés\nétrangers, par la variété des dessins et la vivacité des\nFait la pendule, la lampe, les vases, les services et\nautres objets en cristal taille riche, et autres. M. Barbel,\noccupé depuis vingt-six ans dans cette partie, est l'un de\nceux qui s'y distinguent.\ngoûts les plus modernes, comme aussi un assortiment de\nflaconnerie pour les nécessaires. Cette maison ne saura\nêtre trop recommandée pour la beauté, la richesse, et\nlélégance des modèles qu'elle renferme.\nLe titre de cet établissement indique assez qu'on y\ntrouve toujours un assortiment des plus belles et des plus\nnouvelles étoffes des fabriques de France\nFeu Bardel est l'importateur de ce genre de fabrica-\ntion; il y a vingt ans environ qu'il l'a mis, pour la pre-\nmière fois, en usage. Les meubles faits avec ces étoffes, ont\nle mérite d'être bon marché, de se conserver long-temps,\net de se pouvoir entretenir facilement dans un état de\npropreté. M. Bardel fils, qui tient depuis nombre d'an-\nnées, sous sa direction, la fabrique de feu son père, s'est\nde nouveau fait distinguer à l'Exposition de 1819, par la\nsolidité de ses teintures, la beauté de ses tissus et leur\ndouceur au toucher, puisque ces étoffes ne présentent\naucune aspérité; ajoutons qu'elles ne sont pas sujettes à\nBARLAND, Sparterie, Décrottoire\nMauconseil\n„ no. 10.\ncylindrique,\nrue\nVient de mettre au jour la décrottoire que nous avions\nannoncée dans notre première édition, et pour laquelle il\nest breveté d'invention. Cette décrottoire se compose d'une\nbrosse cylindrique en sparte brut ou en soie de sanglier,\ndont le diamètre varie de 7 à 11 pouces ; et la longueur de\n1 à 6 pieds ; elle est terminée, aux deux bouts, par des\nrondelles garnies de soies de sanglier, qui décrottent les\ncôtés de la chaussure, en même temps que le cylindre\nCette brosse, obéissant au pied qui la pousse, tourne\ndans sa boîte; mais, retenue par un cliquet, elle ne re-\nvient point sur elle-même et enlève la crotte en résistant\ncoûteuse que les autres, cette décrottoire a l'avantage de\npouvoir se tirer de sa boite pour être lavée ou changée ;\nde nettoyer jusqu'aux cambrures des semelles (ce qui ne\npeut s'effectuer sur une brosse plate); d'offrir, en tour-\nnant à volonté, une partie toujours propre ou sèche;\nenfin, de durer plus long- temps, puisque l'extrémité\nseule fatigue, et qu'elle peut être renouvelée à chaque\nM. Barland fait aussi des tapis et paillassons en lisière,\nsparte, jonc, ainsi que des coussins.\ntous prix, ainsi que les cordes en soie pour harpes. Ce\nfabricant est estimé.\nFabrique les carcasses en soie, fil et papier; laitons\ncouverts en soie, en usage pour la fabrication des cha-\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle\n(Orne), tels que fils de fer et laitons, dits à carcasse,\népingles élastiques pour bretelles et cols; pointes, en fer\net cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques\nanglaises, allemandes et françaises; traits argentés d'Alle-\nmagne et cannetille qu'il fabrique de cesdits traits.\nTient semblablement un dépôt des cordes d'instrumens\nen métal, des fabriques de France, Berlin et Nuremberg.\n\nBreveté pour l'émail préservant de toute gerçure. On\ntrouve, chez lui, tous les articles de service de table,\ntant en blanc qu'en dorure à décors; son blanc est d'une\net peints en tout genre, et dans tous les prix, ainsi que\nles cabarets et tasses\nBATAILLE, Colle forte et Huile\nGuérin-Boisseau, no\nde pied de bœuf, rue\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut\nadmise à l'Exposition de l'an 9, pour la qualité de ses col-\nles, dites de Paris, façon anglaise, et autres; pour ses\nhuiles de pied de bœuf et de mouton, épurées et clarifiées\nd'après les meilleurs procédés, et qui servent aux méca-\nniques et ressorts, filatures de coton, de laine et de lin;\npour les pompes à feu, machines à vapeur et hydrauliques,\net à la conservation de tous les métaux, en les préservant\nde la rouille. On s'en sert avec succès pour les soupentes\nde voitures, les\nharnais, les chaussures ,\nqu'elle est plus onctueuse et nourrit mieux le cuir.\nLe commerce trouve, chez M. Bataille, en telle quan-\ntité qu'il le désire, non-seulement les articles ci-dessus ,\nmais encore de petites laines, crins, cornes, ergots et\nos, provenant de sa fabrique, pour tabletiers, éventail-\nlistes et menuisiers.\nElève et successeur de M. Gruet; taille les rubis, sa-\nphirs d'Orient, rubis-balet, topases du Brésil, corna-\nlines, cristaux de roche, verres blancs et pierres à taille\nde fantaisie. Entreprend les parures de commande ; taille\norail et les pierres fausses ; fait te\net repolit l'ambre, le ce\nce qui concerne l'ajustage, repolit les mosaïques ; tient des\npierres de fantaisie pour clefs et cachets ; vend et achète,\nles pierres fines, taillées et brutes.\nLa maison de M. Batton est une des plus remarquables,\nde celles qui fabriquent les fleurs artificielles, tant souse\nle rapport de l'étendue et de la variété des travaux ques\ndes procédés particuliers de l'invention de M. Batton\net de la perfection qui caractérise ses compositions, aussi\nvraies que celles de la nature.\nCette maison est connue, depuis plus de vingt ans,\npour la perfection avec laquelle on y fabrique les armes\nde chasse et armes blanches de tout genre. On y trouve\négalement un grand assortiment de fusils de Saint-Etienne\net de pis tolets.\nM. Baucheron fait, depuis quelque temps, des fusils à\npistons de différentes manières, qui ont une grande supé-\nric\nles fusils à pierr\nité su\ngasin, rue Saint-Denis, n°. 302, cul-de-sac Basfour,\nn°.\nmanufacture, à Gentilly, n°. 4,\n;\nprès Bi-\nvernis, visières en cuir et carton vernis pour schakos et\ncasquettes en tous genres; casquettes, schakos en cuir\nfeutres vernis pour tous grades, ceinturons, baudriers\ngibernes, banderoles en cuir verni pour tous les équipe-\nmens militaires ; cols unis et cylindrés en cuir verni pour\nla troupe, peaux de veau, vache ; buffle verni pour sel-\nliers, bourreliers et ceinturonniers; peaux de veau et\nmouton vernies de toute couleur pour souliers et revers\nde bottes; poires à poudre, tasses, gobelets, bouteilles.\npots à l'eau, plats à barbe, cuvettes, pots de nuit, uri-\nnoires, porte-mouchettes, encriers de poche et de bu-\nreaux, calottes de prêtres gauffrées et toutes unies; étuis\nà lunette et à cigarre, porte-carafes, coulans de serviettes.\ncornets de trictrac, le tout en cuir verni élastique et im-\nperméable; tabatières vernies d'une composition qui ré-\nsiste à toutes épreuves, hors celle du feu.\nBaud.\nM. Baud fils travaille, tous les jours, à établir ses ar-\n\nticles au plus bas prix possible, sans rien diminuer de\nleur qualité.\nFabrique toute la bijouterie en or et principalement\nles croix d'ordres français et étrangers. M. Baudot est à\nla fois fabricant et négociant en bijouterie; et nous ne\npourrions mieux faire son éloge qu'en le disant un des\npremiers de la capitale, tant pour l'importance de sa fa-\nCe fabricant, qui excelle dans son art, jouit, tant\nen France que chez l'étranger, d'une réputation méritée ;\nil confectionne, en effet, ses serpens avec un soin tout\nparticulier. M. Baudouin fait de nombreux envois en\nBAUDSON, Sirops, Chocolats et Liqueurs, rue des Prou-\nvaires, n°. 34, à la Renommée des Sirops\nCette maison est connue de temps immémorial, et la\nqualité supérieure de ses sirops justifie pleinement la\nrenommée qu'elle s'est acquise. Le consommateur qui en\nfait usage pour sa santé, celui qui en prend par pur agré-\nment, sont assurés de trouver, chez M. Baudson, les\nespèces qu'ils désirent\ntion\ntraitées dans toute leur perfec-\nTient manufacture de marmites, huguenotes, poèlons,\nterrines et autres articles concernant la poterie de terre,\ndite poterie de Paris. On trouve, chez lui, la terre de\nChampagne, le grès de Picardie, des boisseaux, ven-\ntouses, briques et carreaux pour bâtimens. M. Bauer est\nun des principauxp\nti\ne Par\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bas-\nsons, clarinettes, flûtes, hautbois ; il fournit tous les\nExécute le bijou d'argent en tous genres ; tel que clefs ;\ncachets, dez dorés et autres, hochets, boutons de man-\nches et de cols, claviers et chaînes d'écaillères, agrafes\nde manteaux, à tête de lion et autres; porte-crayons,\npour le dessin et les portefeuilles, boucles d'oreilles\nbaguettes, porte-cigarres, ressorts de bourses et de sacs,\ncure-oreilles, passe-lacets, chaînes, tresses et jaserons\nde toutes grosseurs, pour pipes, portefeuilles, etc. ; le\ntout de différens modèles et dans le plus nouveau goût.\n","ner_xml":"<PER>ARNAUD-BERTOUT (J.</PER>), <ACT>Appréteur de cachemires</ACT>, <LOC>rue\ndu Faubourg-Poissonnière</LOC>, n°. 1.\n<ACT>Donne aux étoffes et aux articles de goût sortant de fa-\nbrique, tels que tissus-cachemires, unis et faconnés en\nsoie, laine, coton et autres objets, toutes</ACT> les <ACT>façons</ACT> d<ACT>'</ACT>ap<ACT>-\nprêt, blanchîment, etc., etc</ACT>., pour être livrés ensuite au\ncommerce. Ces mêmes articles, après avoir été portés,\nse remettent à neuf ; on emploie alors les mêmes procédés\nqu'on leur a fait subir, lorsqu'ils sont sortis de fabrique.\n<ACT>Il remet également à neuf les broderies en or, en argent,\nsoie\ntoutes celles en blanc, telles que dentelles\ntulles, crêpes, etc., en général, tout ce qui compose la\nmise des classes aisées</ACT> de la société.\n<ACT>v</ACT>rages en <ACT>reprises</ACT> perdues, <ACT>et</ACT> des teinture<ACT>s</ACT> qui exigent\nle plus de soins, réunit en même temps tous les usten-\nsiles propres à l'exploitation de ce genre de travail, tels\nque presses, cylindres, atelier de tonte, et tout l'appa-\nreil de blanchîment. Il n'est point d'articles de prix, fa-\nbriqués soit en France, soit en pays étranger, qui ne\npuissent s'y trouver apprêtés d'une manière propre à\nQuinze années de pratique et de recherches assidues,\nont mérité à M. Arnaud -Bertout la réputation qu'il\ns'est acquise; aussi voit-il confier, tous les jours, à ses\nsoins les principaux produits de nos fabriques françaises.\nBrevetés par le Roi, dont ils fournissent la maison. Le\ndépôt qu'ils tiennent depuis quarante ans, continue de\njustifier la réputation qu'il s'est acquise, tant par le zèle\net l'activité que MM. Arnaud et Poulard ne cessent d'ap-\nporter dans le service de leurs eaux minérales, que par\nla fidélité scrupuleuse qu'ils mettent dans leur débit\nCette maison, recommandable par plusieurs belles en-\ntreprises qui s'exécutent chez elle, au nombre desquel-\nles le Traité des arbres et arbustes de Duhamel, 7 vol.\nin-folio, dont le prix varie de 747 à 3320 fr. ; l'Histoire\nnaturelle des Molusques, du baron de Ferussac, superbe\nouvrage fort estimé des naturalistes, possède une collec-\ntion considérable de Voyages, très-importans pour\nM. Arthus Bertrand est, en outre, <ACT>éditeur-propriétaire</ACT>\ndes OEuvres de <ACT>madame la baronne de Montolieu</ACT>, for-\nmant ensemble 40 vol. in-12; des ouvrages de M. Lan-\ntier, auteur des Voyages d'Antenor ; de ceux de M. Mol-\nlevault, comprenant <ACT>l</ACT>'<ACT>Énéide</ACT>, les <ACT>Elégies de Tib</ACT>ulle,\nCatulle et Properce.\nCette maison est une de celles dont le commerce«\nl'attention des consommateurs; toutes les pâtes qui en\nsortent, sont distinguées par leur bonne confection.\nbrosserie, tonnellerie, tels que baquets à savonnage, etc.\nSa maison, établie depuis trente-quatre ans, est mise au\nnombre des plus anciennes; ses magasins, des plus vas-\ntes, sont également très-bien assortis. En tout temps,\non y trouve to ujours un très-grand nombre de mesures\npour les grains, dans toutes les capacités.\nNous devons recommander la fabrique de M. Aubert,\naux marchands de province, pour la promptitude qu'il\napporte à l'exécution de leurs ordres.\nCet artiste est avantageusement connu par divers ou-\nvrages remarquables qu'il a faits pour la géographie; il est\nauteur d'un <ACT>petit chef-d'œuvre de gravure en lettres</ACT> , le\nTableau de la France en 1790. C'est lui qui <ACT>grave, de-\npuis</ACT> l<ACT>'</ACT>origine, <ACT>la lettre de toutes</ACT> les <ACT>cartes de</ACT> l<ACT>'atlas, et\nplanches</ACT> de fleurs, etc. , du magnifique ouvrage de M. de\nassortiment des plus complets, une reputation justement\nnéritée, font regarder cette maison comme l'une\npremières distilleries de la capitale, et des plus ancien-\nnes ; en effet, elle est connue depuis plus de cent ans,\nsous le nom de Beckwelt et Jacob, ses fondateurs.\nFabrique toutes sortes de <ACT>tabat</ACT>ières en <ACT>carton verni</ACT>,\nnotamment celles imitant le cuir <ACT>et</ACT> l<ACT>'a</ACT>cajou, ainsi que\ncelles dites Brunswick, avec belles peintures.\nCette maison fait des affaires importantes avec P\nari\nFabriquent les éventails, principalement dans le genre\nespagnol, de même que les sacs-gibecières et corbeilles\nde mariage. Cette maison qui, dans son genre de com-\nmerce, peut passer pour une des principales, a des rela-\ntions très-étendues avec les départemens et l'étranger,\nIl est inutile de faire ici l'éloge de ce remède précieux ,\nconnu sous le nom de Grains de santé du docteur Franck\ndont M. Rouvreuf est le dépositaire. Nous rendrons un\nplus important service à nos lecteurs, en leur faisant\nques, digestifs, conviennent dans les diarrhées, etc., etc. ;\nla poudre capitale de Saint-Ange, excellente pour guérir\nles maux de tête, étourdissemens, migraines et au\nincommodités du système cérébral (on la prend par le\nnez en guise de tabac); enfin, l'Essence éthérée et balsa-\nmique, dont l'emploi fut approuvé par les docteurs Ali-\nbert. Sue. Distel et autres, soit extérieurement, soit in-\ntérieurement, contre les manques de transpiration, les\ndigestions tardives, les maux de tête et de dents, les\nBreveté de plusieurs princes français et étrangers,\n\nmembre de la Société des inventions et découvertes.\nC'est dans cette curieuse et intéressante fabrique que\nl'art a porté le chocolat à son plus haut degré de perfec-\ntion; et le commerce est redevable à M. Auger de l'essor\nspontané donné, tant en province qu'à Paris, à ce genre\nde fabrication, qu'il a perfectionné par des procédés mé-\ncaniques dont il est l'inventeur. Quarante années de re-\ncherches dans son art l'ont mis à même de fabriquer de\ngoulème , et successeur des sieurs Fillon, et Langumier,\narquebusiers du Roi.\nM. Autellet travaille avec le même soin que ses prédé-\ncesseurs : aussi soutient-il avantageusement une réputa-\ntion méritée par de longs travaux : cette maison est, en\neffet, dans son genre\nl'une des plus anciennes que nous\nLa maison de M. Babin jouit d'une renommée presque<ACT>\n</ACT>européenne <ACT>: la plupart des riches costumes de théâtre et\nde bal, dont les gens du monde font</ACT> usage soit en car<ACT>-</ACT>\nnaval, soit à différentes époques de l'année, sortent des\nmagasins de M. Babin; et il est, à la fois, <ACT>costumier de\nl'Opéra</ACT> <ACT>, de la</ACT> Cour, <ACT>et des Menus</ACT>-Plaisirs.\nen succédant à cette dame, n'ont rien changé au genre\nspécial de cette librairie; parmi le grand nombre d'ou-\nvrages scientifiques <ACT>en tous</ACT> genres qu'elle renferme,\nnous citerons : la mécanique Céleste, le système du mon-\nde, etc., de M. de la Place ; tous les ouvrages sur l'As-\nti\nnomie, de M. Delambre; les Ex.\ncic\ndu calcul inté-\ngral, 3 vol. in-4°.; les théories des nombres, etc., de\nM. Legendre ; la minéralogie, la physique, etc., de\nM. Haüy; les ouvrages mathématiques de M. Lacroix;\ngénéralement tous les livres élémentaires en ce genre et\ntous les ouvrages de la plus haute science. Ce fonds, déjà\ntrès-considérable, ne peut qu'acquérir plus d'importance\nencore sous l'active\nde ses nouveaux\ndirection\nposses-\nCette fabrique est l'une des principales que l'on puisse\n\nciter à Paris, et ses produits sont remarquables par leur\nbonne confection\nBAC<PER>QUOY (P.</PER>), <ACT>Graveur</ACT>, <LOC>rue Sainte-Hyacinthe-Saint-\nMichel</LOC>, no.<CARDINAL></CARDINAL>\n2\nplus avantageuse, tant par la belle estampe de Saint\nGervais et Saint Protais, que par sa gravure de Saint\nVincent de Paul; mais\nsirait\nendant au\nVincent; M. Bacquoy a satisfait aux vœux des amateurs ,\nen leur offrant Fénélon secourant les blessés après la ba-\ntaille de Malplaquet, d'après Fragonard. Ce dernier\nmorceau a justifié l'idée favorable qu'avaient fait naître\nles deux précédentes gravures de M. Bacquoy.\nCet artiste est aussi connu par une foule de vignettes\nqu<ACT>'</ACT>on retrouve dans les éditions les plus soignées.\nTient, depuis plus de trente ans, un <ACT>assortiment de gra-\nvures en feuilles et encadrées en tout genre, livres à\nvres et volumes d'ouvrages anciens et modernes, recueils\ndivers pour études de dessin; figures, paysages, orne-\nmens, fleurs, etc., etc. ; il est propriétaire de plus de\nsept mille planches</ACT>.\nCette maison fait des envois pour tous les pays étran-\nBAPS<PER>T-MENIÈRE et compagnie</PER>, <ACT>Joaillier du Roi et\nCouronne</ACT>, <LOC>quai de l'Ecole</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\nla\nde\nla belle couronne qu'elle exécuta l'année dernière est un\nchef-d'ouvre de l'art, de même que le bouquet dont Sa\nMajesté fit présent à son Altesse Royale madame la du-\nchesse de Berry, lors de la naissance de monseigneur\nBARB<PER>É, PROYART et compagnie</PER>, <ACT>Schals de laine bro-\nchés</ACT>, <LOC>rue de Cléry</LOC>, n°. <CARDINAL>42</CARDINAL>.\n\nCette fabrique, qui compte dix ans d'établissement, est\nune des plus actives dans son genre; ses produits, <ACT>gé-\nnéralement soignés</ACT>, sont recherchés, <ACT>pour les marchés\nétrangers, par la variété des dessins et la vivacité des\nFait la pendule, la lampe, les vases, les services et\nautres objets en cristal taille riche, et autres</ACT>. M. <ACT>Barbel</ACT>,\noccupé depuis vingt-six ans dans cette partie, est l'un de\nceux qui s'y distinguent.<ACT>\ngoûts les plus</ACT> modernes, comme aussi un assortiment de\nflaconnerie pour les nécessaires. Cette maison ne saura\nêtre trop recommandée pour la beauté, la richesse, et\nlélégance des modèles qu'elle renferme.\nLe titre de cet établissement indique assez qu'on y\ntrouve toujours un assortiment des plus belles et des plus\nnouvelles étoffes des fabriques de France\nFeu Bardel est l'<ACT>importateur</ACT> de ce genre de fabrica-\ntion; il y a vingt ans environ qu'il l'a mis, pour la pre-\nmière fois, en usage. Les meubles faits avec ces étoffes, ont\nle mérite d'être bon marché, de se conserver long-temps,\net de se pouvoir entretenir facilement dans un état de\npropreté. M. Bardel fils, qui tient depuis nombre d'an-\nnées, sous sa direction, la fabrique de feu son père, s'est\nde nouveau fait distinguer à l'Exposition de 1819, par la\nsolidité de ses teintures, la beauté de ses tissus et leur\ndouceur au toucher, puisque ces étoffes ne présentent\naucune aspérité; ajoutons qu'elles ne sont pas sujettes à\nBARLAND, <LOC>Sparterie, Décrottoire\nMauconseil</LOC>\n„ no. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\ncylindrique,\nrue\nVient de mettre au jour la décrottoire que nous avions\nannoncée dans notre première édition, et pour laquelle il\nest breveté d'invention. Cette décrottoire se compose d'une\n<ACT>brosse cylindrique en sparte brut ou en soie de sanglier</ACT>,\ndont le diamètre varie de 7 à 11 pouces ; et la longueur de\n1 à 6 pieds ; elle est terminée, aux deux bouts, par <ACT>des\nrondelles garnies de soies de sanglier</ACT>, qui décrottent les\ncôtés de la chaussure, en même temps que le cylindre\nCette brosse, obéissant au pied qui la pousse, tourne\ndans sa boîte; mais, retenue par un cliquet, elle ne re-\nvient point sur elle-même et enlève la crotte en résistant\ncoûteuse que les autres, cette décrottoire a l'avantage de\npouvoir se tirer de sa boite pour être lavée ou changée ;\nde nettoyer jusqu'aux cambrures des semelles (ce qui ne\npeut s'effectuer sur une brosse plate); d'offrir, en tour-\nnant à volonté, une partie <ACT>toujours propre ou</ACT> sèche;\nenfin, de durer plus long- temps, puisque l'extrémité\nseule fatigue, et qu'elle peut être renouvelée à chaque\nM. Bar<ACT>land fait aussi des tapis et paillassons en lisière,\nsparte, jonc, ainsi que des coussins.\ntous prix, ainsi que les cordes en soie pour harpes</ACT>. Ce\nfabricant est estimé.\n<ACT>Fabrique les carcasses en soie, fil et papier; laitons\ncouverts en soie, en usage pour la fabrication des cha-\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle\n(Orne), tels que fils de fer et laitons, dits à carcasse,\népingles élastiques pour bretelles et cols; pointes, en fer\net cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques\nanglaises, allemandes et françaises; traits argentés d'Alle-\nmagne et cannetille</ACT> qu'il fabrique de cesdits traits.\nTient semblablement un dépôt des <ACT>cordes d'instru</ACT>mens<ACT>\nen métal, des</ACT> fabrique<ACT>s de France, Berlin et Nuremberg</ACT>.<ACT>\n\nBreveté</ACT> pour <ACT>l'émail préservant de toute gerçure</ACT>. <ACT>On\ntrouve, chez lui, tous les articles de service de table,\ntant en blanc qu'en dorure à décors; son blanc est d'une\net peints en tout genre, et dans tous les prix, ainsi que\nles cabarets et tasses\nBATAILLE, Colle forte et Huile</ACT><LOC>\nGuérin-Boisseau</LOC>, no\n<LOC>de pied de bœuf</LOC>, rue\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut\nadmise à l'Exposition de l'an 9, pour la qualité de ses col-\nles, <ACT>dites de Paris, façon anglaise, et autres</ACT>; pour ses\nhuiles de <ACT>pied de bœuf</ACT> et de <ACT>mouton</ACT>, épurées et clarifiées\nd'après les meilleurs procédés, et qui servent aux méca-\nniques et ressorts, filatures de coton, de laine et de lin;</ACT>\npour <ACT>les</ACT> pompes <ACT>à feu, machines à vapeur et hydrauliques,\net à la conservation de tous les métaux</ACT>, en <ACT>les</ACT> préservant\nde la rouille. On s'en sert avec succès pour les soupentes\nde voitures, les<ACT>\nharnais</ACT>, les chaussures ,\nqu'elle est plus onctueuse et <ACT>nourrit</ACT> mieux le cuir.\nLe <FT>commerce trouve</FT>, <LOC>chez</LOC> M. <LOC>Bataille</LOC>, en telle quan-\ntité qu'il le désire, non-seulement les articles ci-dessus ,<ACT></ACT>\nmais <ACT>encore de petites laines, crins, cornes, ergots et\nos, provenant de sa fabrique, pour tabletiers, éventail-\nlistes et menuisiers</ACT>.\n<PER>Elève et</PER> successeur de <ACT>M. Gruet; taille les rubis, sa-\nphirs d'Orient, rubis-balet, topases du Brésil, corna-\nlines, cristaux de roche, verres blancs et pierres à taille\nde fantaisie. Entreprend les parures de commande ; taille\norail et les pierres fausses ; fait te\net repolit l'ambre, le ce\nce qui concerne l'ajustage, repolit les mosaïques ; tient des\npierres de fantaisie pour clefs et cachets ; vend et achète,\nles pierres fines, taillées et brutes</ACT>.\nLa maison de M. Batton est <ACT>une des plus</ACT> remarquables,<ACT>\nde celles qui fabriquent les fleurs artificielles, tant souse\nle rapport de l'étendue et de la variété des travaux ques\ndes procédés particuliers de</ACT> l<ACT>'</ACT>invention <ACT>de M. Batton\n</ACT>et <ACT>de la perfection</ACT> qui <ACT>caractérise</ACT> ses compositions, aussi\nvraies que celles de la nature.\nCette maison est connue, depuis plus de vingt ans,\npour la <ACT>perfection</ACT> avec laquelle <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique les armes\nde chasse et armes blanches de tout genre</ACT>. On y trouve<ACT></ACT>\négalement un grand assortiment <ACT>de fusils de</ACT> Saint<ACT>-Etienne\net de pis to</ACT>lets.\nM. Baucheron fait, depuis quelque temps, des fusils à<ACT>\n</ACT>pistons de différentes manières, qui ont une grande supé-\nric<ACT>\n</ACT>les fusils à pier<ACT>r\nité</ACT> su<ACT>\ngasin</ACT>, <LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>2, <LOC>cul-de-sac Basfour</LOC>,\nn°.\n<FT>manufacture</FT>, <LOC>à Gentilly</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>,\n;<ACT>\nprès Bi-\nvernis, visières en cuir et carton vernis pour schakos et\ncasquettes en tous genres; casquettes, schakos en cuir\nfeutres vernis pour tous grades, ceinturons, baudriers\ngibernes, banderoles en cuir verni pour tous les équipe-\nmens militaires ; cols unis et cylindrés en cuir verni pour\nla troupe, peaux de veau, vache ; buffle verni pour sel-\nliers, bourreliers et ceinturonniers; peaux de veau et\nmouton vernies de toute couleur pour souliers et revers\nde bottes; poires à poudre, tasses, gobelets, bouteilles.\npots à l'eau, plats à barbe, cuvettes, pots de nuit, uri-\nnoires, porte-mouchettes, encriers de poche et de bu-\nreaux, calottes de prêtres gauffrées et toutes unies; étuis\nà lunette et à cigarre, porte-carafes, coulans de serviettes</ACT>.<ACT>\ncornets de trictrac, le tout en cuir verni élastique et im-\nperméable; tabatières vernies d'une composition qui ré-\nsiste</ACT> à toutes épreuves, hors celle du feu.\nBaud.\nM. Baud <PER>fils</PER> travaille, tous les jours, <ACT>à établir</ACT> ses <ACT>ar-\n\nticles au plus bas prix possible, sans rien diminuer de\nleur qualité.\nFabrique toute la bijouterie en or et principalement\nles croix d'ordres français et étrangers</ACT>. M. Baudot est à\nla fois fabricant <ACT>et négociant en bijouterie</ACT>; et nous ne\npourrions mieux faire son éloge qu'en le disant un des\npremiers de la capitale, tant pour l'importance de sa fa-\nCe fabricant, qui excelle dans son <ACT>art</ACT>, jouit, tant\nen France que <ACT>chez</ACT> l'étranger, d'une réputation méritée ;\nil confectionne, en effet, ses serpens avec un soin <ACT>tout\n</ACT>particulier. M. Baudouin fait de nombreux envois en\n<PER>BAUDSON,</PER> <ACT>Sirops, Chocolats et Liqueurs</ACT>, <LOC>rue des Prou-\nvaires</LOC>, n°. <CARDINAL>34</CARDINAL>, <LOC>à la Renommée des Sirops</LOC>\nCette maison est connue de temps immémorial, et la\nqualité supérieure de ses sirops justifie pleinement la\nrenommée qu'elle s'est acquise. Le consommateur qui en\nfait usage pour sa santé, celui qui en prend par pur agré-\nment, sont assurés de trouver, chez M. Baudson, les\nespèces qu'ils désirent\ntion\ntraitées dans toute leur perfec-\nTient manufacture de marmites, huguenotes, poèlons,\nterrines et autres articles concernant la poterie de terre,\ndite poterie de Paris. On trouve, <ACT>chez</ACT> lui, <ACT>la terre de\nChampagne, le grès de Picardie, des boisseaux, ven-\ntouses, briques et carreaux pour bâtimens</ACT>. M. Bauer est\nun des principauxp\nti\ne Par\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bas-\nsons, clarinettes, flûtes, hautbois ; il fournit tous les\nExécute le bijou d'argent en tous genres ; tel que clefs ;\ncachets, dez dorés et autres, hochets, boutons de man-\nches et de cols, claviers et chaînes d'écaillères, agrafes\nde manteaux, à tête de lion et autres; porte-crayons,\npour le dessin et les portefeuilles, boucles d'oreilles\nbaguettes</ACT>, <ACT>porte-cigarres, ressorts de bourses et de sacs,\ncure-oreilles, passe-lacets, chaînes, tresses et jaserons\nde toutes grosseurs, pour pipes, portefeuilles, etc. ; le\ntout de différens modèles et dans le plus nouveau goût</ACT>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [7688, 7710], "text": "T-MENIÈRE et compagnie"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7712, 7740], "text": "Joaillier du Roi et Couronne"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [7742, 7757], "text": "quai de l'Ecole"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [7763, 7765], "text": "30"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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(J.), Appréteur de cachemires, rue\ndu Faubourg-Poissonnière, n°. 1.\nDonne aux étoffes et aux articles de goût sortant de fa-\nbrique, tels que tissus-cachemires, unis et faconnés en\nsoie, laine, coton et autres objets, toutes les façons d'ap-\nprêt, blanchîment, etc., etc., pour être livrés ensuite au\ncommerce. Ces mêmes articles, après avoir été portés,\nse remettent à neuf ; on emploie alors les mêmes procédés\nqu'on leur a fait subir, lorsqu'ils sont sortis de fabrique.\nIl remet également à neuf les broderies en or, en argent,\nsoie\ntoutes celles en blanc, telles que dentelles\ntulles, crêpes, etc., en général, tout ce qui compose la\nmise des classes aisées de la société.\nvrages en reprises perdues, et des teintures qui exigent\nle plus de soins, réunit en même temps tous les usten-\nsiles propres à l'exploitation de ce genre de travail, tels\nque presses, cylindres, atelier de tonte, et tout l'appa-\nreil de blanchîment. Il n'est point d'articles de prix, fa-\nbriqués soit en France, soit en pays étranger, qui ne\npuissent s'y trouver apprêtés d'une manière propre à\nQuinze années de pratique et de recherches assidues,\nont mérité à M. Arnaud -Bertout la réputation qu'il\ns'est acquise; aussi voit-il confier, tous les jours, à ses\nsoins les principaux produits de nos fabriques françaises.\nBrevetés par le Roi, dont ils fournissent la maison. Le\ndépôt qu'ils tiennent depuis quarante ans, continue de\njustifier la réputation qu'il s'est acquise, tant par le zèle\net l'activité que MM. Arnaud et Poulard ne cessent d'ap-\nporter dans le service de leurs eaux minérales, que par\nla fidélité scrupuleuse qu'ils mettent dans leur débit\nCette maison, recommandable par plusieurs belles en-\ntreprises qui s'exécutent chez elle, au nombre desquel-\nles le Traité des arbres et arbustes de Duhamel, 7 vol.\nin-folio, dont le prix varie de 747 à 3320 fr. ; l'Histoire\nnaturelle des Molusques, du baron de Ferussac, superbe\nouvrage fort estimé des naturalistes, possède une collec-\ntion considérable de Voyages, très-importans pour\nM. Arthus Bertrand est, en outre, éditeur-propriétaire\ndes OEuvres de madame la baronne de Montolieu, for-\nmant ensemble 40 vol. in-12; des ouvrages de M. Lan-\ntier, auteur des Voyages d'Antenor ; de ceux de M. Mol-\nlevault, comprenant l'Énéide, les Elégies de Tibulle,\nCatulle et Properce.\nCette maison est une de celles dont le commerce«\nl'attention des consommateurs; toutes les pâtes qui en\nsortent, sont distinguées par leur bonne confection.\nbrosserie, tonnellerie, tels que baquets à savonnage, etc.\nSa maison, établie depuis trente-quatre ans, est mise au\nnombre des plus anciennes; ses magasins, des plus vas-\ntes, sont également très-bien assortis. En tout temps,\non y trouve to ujours un très-grand nombre de mesures\npour les grains, dans toutes les capacités.\nNous devons recommander la fabrique de M. Aubert,\naux marchands de province, pour la promptitude qu'il\napporte à l'exécution de leurs ordres.\nCet artiste est avantageusement connu par divers ou-\nvrages remarquables qu'il a faits pour la géographie; il est\nauteur d'un petit chef-d'œuvre de gravure en lettres , le\nTableau de la France en 1790. C'est lui qui grave, de-\npuis l'origine, la lettre de toutes les cartes de l'atlas, et\nplanches de fleurs, etc. , du magnifique ouvrage de M. de\nassortiment des plus complets, une reputation justement\nnéritée, font regarder cette maison comme l'une \npremières distilleries de la capitale, et des plus ancien-\nnes ; en effet, elle est connue depuis plus de cent ans,\nsous le nom de Beckwelt et Jacob, ses fondateurs.\nFabrique toutes sortes de tabatières en carton verni,\nnotamment celles imitant le cuir et l'acajou, ainsi que\ncelles dites Brunswick, avec belles peintures.\nCette maison fait des affaires importantes avec P\nari\nFabriquent les éventails, principalement dans le genre\nespagnol, de même que les sacs-gibecières et corbeilles\nde mariage. Cette maison qui, dans son genre de com-\nmerce, peut passer pour une des principales, a des rela-\ntions très-étendues avec les départemens et l'étranger,\nIl est inutile de faire ici l'éloge de ce remède précieux ,\nconnu sous le nom de Grains de santé du docteur Franck\ndont M. Rouvreuf est le dépositaire. Nous rendrons un\nplus important service à nos lecteurs, en leur faisant\nques, digestifs, conviennent dans les diarrhées, etc., etc. ;\nla poudre capitale de Saint-Ange, excellente pour guérir\nles maux de tête, étourdissemens, migraines et au\nincommodités du système cérébral (on la prend par le\nnez en guise de tabac); enfin, l'Essence éthérée et balsa-\nmique, dont l'emploi fut approuvé par les docteurs Ali-\nbert. Sue. Distel et autres, soit extérieurement, soit in-\ntérieurement, contre les manques de transpiration, les\ndigestions tardives, les maux de tête et de dents, les\nBreveté de plusieurs princes français et étrangers,\n\nmembre de la Société des inventions et découvertes.\nC'est dans cette curieuse et intéressante fabrique que\nl'art a porté le chocolat à son plus haut degré de perfec-\ntion; et le commerce est redevable à M. Auger de l'essor\nspontané donné, tant en province qu'à Paris, à ce genre\nde fabrication, qu'il a perfectionné par des procédés mé-\ncaniques dont il est l'inventeur. Quarante années de re-\ncherches dans son art l'ont mis à même de fabriquer de\ngoulème , et successeur des sieurs Fillon, et Langumier,\narquebusiers du Roi.\nM. Autellet travaille avec le même soin que ses prédé-\ncesseurs : aussi soutient-il avantageusement une réputa-\ntion méritée par de longs travaux : cette maison est, en\neffet, dans son genre\nl'une des plus anciennes que nous\nLa maison de M. Babin jouit d'une renommée presque\neuropéenne : la plupart des riches costumes de théâtre et\nde bal, dont les gens du monde font usage soit en car-\nnaval, soit à différentes époques de l'année, sortent des\nmagasins de M. Babin; et il est, à la fois, costumier de\nl'Opéra , de la Cour, et des Menus-Plaisirs.\nen succédant à cette dame, n'ont rien changé au genre\nspécial de cette librairie; parmi le grand nombre d'ou-\nvrages scientifiques en tous genres qu'elle renferme,\nnous citerons : la mécanique Céleste, le système du mon-\nde, etc., de M. de la Place ; tous les ouvrages sur l'As-\nti\nnomie, de M. Delambre; les Ex.\ncic\ndu calcul inté-\ngral, 3 vol. in-4°.; les théories des nombres, etc., de\nM. Legendre ; la minéralogie, la physique, etc., de\nM. Haüy; les ouvrages mathématiques de M. Lacroix;\ngénéralement tous les livres élémentaires en ce genre et\ntous les ouvrages de la plus haute science. Ce fonds, déjà\ntrès-considérable, ne peut qu'acquérir plus d'importance\nencore sous l'active\nde ses nouveaux\ndirection\nposses-\nCette fabrique est l'une des principales que l'on puisse\n\nciter à Paris, et ses produits sont remarquables par leur\nbonne confection\nBACQUOY (P.), Graveur, rue Sainte-Hyacinthe-Saint-\nMichel, no.\n2\nplus avantageuse, tant par la belle estampe de Saint\nGervais et Saint Protais, que par sa gravure de Saint\nVincent de Paul; mais\nsirait\nendant au\nVincent; M. Bacquoy a satisfait aux vœux des amateurs ,\nen leur offrant Fénélon secourant les blessés après la ba-\ntaille de Malplaquet, d'après Fragonard. Ce dernier\nmorceau a justifié l'idée favorable qu'avaient fait naître\nles deux précédentes gravures de M. Bacquoy.\nCet artiste est aussi connu par une foule de vignettes\nqu'on retrouve dans les éditions les plus soignées.\nTient, depuis plus de trente ans, un assortiment de gra-\nvures en feuilles et encadrées en tout genre, livres à\nvres et volumes d'ouvrages anciens et modernes, recueils\ndivers pour études de dessin; figures, paysages, orne-\nmens, fleurs, etc., etc. ; il est propriétaire de plus de\nsept mille planches.\nCette maison fait des envois pour tous les pays étran-\nBAPST-MENIÈRE et compagnie, Joaillier du Roi et\nCouronne, quai de l'Ecole, n°. 30.\nla\nde\nla belle couronne qu'elle exécuta l'année dernière est un\nchef-d'ouvre de l'art, de même que le bouquet dont Sa\nMajesté fit présent à son Altesse Royale madame la du-\nchesse de Berry, lors de la naissance de monseigneur\nBARBÉ, PROYART et compagnie, Schals de laine bro-\nchés, rue de Cléry, n°. 42.\n\nCette fabrique, qui compte dix ans d'établissement, est\nune des plus actives dans son genre; ses produits, gé-\nnéralement soignés, sont recherchés, pour les marchés\nétrangers, par la variété des dessins et la vivacité des\nFait la pendule, la lampe, les vases, les services et\nautres objets en cristal taille riche, et autres. M. Barbel,\noccupé depuis vingt-six ans dans cette partie, est l'un de\nceux qui s'y distinguent.\ngoûts les plus modernes, comme aussi un assortiment de\nflaconnerie pour les nécessaires. Cette maison ne saura\nêtre trop recommandée pour la beauté, la richesse, et\nlélégance des modèles qu'elle renferme.\nLe titre de cet établissement indique assez qu'on y\ntrouve toujours un assortiment des plus belles et des plus\nnouvelles étoffes des fabriques de France\nFeu Bardel est l'importateur de ce genre de fabrica-\ntion; il y a vingt ans environ qu'il l'a mis, pour la pre-\nmière fois, en usage. Les meubles faits avec ces étoffes, ont\nle mérite d'être bon marché, de se conserver long-temps,\net de se pouvoir entretenir facilement dans un état de\npropreté. M. Bardel fils, qui tient depuis nombre d'an-\nnées, sous sa direction, la fabrique de feu son père, s'est\nde nouveau fait distinguer à l'Exposition de 1819, par la\nsolidité de ses teintures, la beauté de ses tissus et leur\ndouceur au toucher, puisque ces étoffes ne présentent\naucune aspérité; ajoutons qu'elles ne sont pas sujettes à\nBARLAND, Sparterie, Décrottoire\nMauconseil\n„ no. 10.\ncylindrique,\nrue\nVient de mettre au jour la décrottoire que nous avions\nannoncée dans notre première édition, et pour laquelle il\nest breveté d'invention. Cette décrottoire se compose d'une\nbrosse cylindrique en sparte brut ou en soie de sanglier,\ndont le diamètre varie de 7 à 11 pouces ; et la longueur de\n1 à 6 pieds ; elle est terminée, aux deux bouts, par des\nrondelles garnies de soies de sanglier, qui décrottent les\ncôtés de la chaussure, en même temps que le cylindre\nCette brosse, obéissant au pied qui la pousse, tourne\ndans sa boîte; mais, retenue par un cliquet, elle ne re-\nvient point sur elle-même et enlève la crotte en résistant\ncoûteuse que les autres, cette décrottoire a l'avantage de\npouvoir se tirer de sa boite pour être lavée ou changée ;\nde nettoyer jusqu'aux cambrures des semelles (ce qui ne\npeut s'effectuer sur une brosse plate); d'offrir, en tour-\nnant à volonté, une partie toujours propre ou sèche;\nenfin, de durer plus long- temps, puisque l'extrémité\nseule fatigue, et qu'elle peut être renouvelée à chaque\nM. Barland fait aussi des tapis et paillassons en lisière,\nsparte, jonc, ainsi que des coussins.\ntous prix, ainsi que les cordes en soie pour harpes. Ce\nfabricant est estimé.\nFabrique les carcasses en soie, fil et papier; laitons\ncouverts en soie, en usage pour la fabrication des cha-\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle\n(Orne), tels que fils de fer et laitons, dits à carcasse,\népingles élastiques pour bretelles et cols; pointes, en fer\net cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques\nanglaises, allemandes et françaises; traits argentés d'Alle-\nmagne et cannetille qu'il fabrique de cesdits traits.\nTient semblablement un dépôt des cordes d'instrumens\nen métal, des fabriques de France, Berlin et Nuremberg.\n\nBreveté pour l'émail préservant de toute gerçure. On\ntrouve, chez lui, tous les articles de service de table,\ntant en blanc qu'en dorure à décors; son blanc est d'une\net peints en tout genre, et dans tous les prix, ainsi que\nles cabarets et tasses\nBATAILLE, Colle forte et Huile\nGuérin-Boisseau, no\nde pied de bœuf, rue\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut\nadmise à l'Exposition de l'an 9, pour la qualité de ses col-\nles, dites de Paris, façon anglaise, et autres; pour ses\nhuiles de pied de bœuf et de mouton, épurées et clarifiées\nd'après les meilleurs procédés, et qui servent aux méca-\nniques et ressorts, filatures de coton, de laine et de lin;\npour les pompes à feu, machines à vapeur et hydrauliques,\net à la conservation de tous les métaux, en les préservant\nde la rouille. On s'en sert avec succès pour les soupentes\nde voitures, les\nharnais, les chaussures ,\nqu'elle est plus onctueuse et nourrit mieux le cuir.\nLe commerce trouve, chez M. Bataille, en telle quan-\ntité qu'il le désire, non-seulement les articles ci-dessus ,\nmais encore de petites laines, crins, cornes, ergots et\nos, provenant de sa fabrique, pour tabletiers, éventail-\nlistes et menuisiers.\nElève et successeur de M. Gruet; taille les rubis, sa-\nphirs d'Orient, rubis-balet, topases du Brésil, corna-\nlines, cristaux de roche, verres blancs et pierres à taille\nde fantaisie. Entreprend les parures de commande ; taille\norail et les pierres fausses ; fait te\net repolit l'ambre, le ce\nce qui concerne l'ajustage, repolit les mosaïques ; tient des\npierres de fantaisie pour clefs et cachets ; vend et achète,\nles pierres fines, taillées et brutes.\nLa maison de M. Batton est une des plus remarquables,\nde celles qui fabriquent les fleurs artificielles, tant souse\nle rapport de l'étendue et de la variété des travaux ques\ndes procédés particuliers de l'invention de M. Batton\net de la perfection qui caractérise ses compositions, aussi\nvraies que celles de la nature.\nCette maison est connue, depuis plus de vingt ans,\npour la perfection avec laquelle on y fabrique les armes\nde chasse et armes blanches de tout genre. On y trouve\négalement un grand assortiment de fusils de Saint-Etienne\net de pis tolets.\nM. Baucheron fait, depuis quelque temps, des fusils à\npistons de différentes manières, qui ont une grande supé-\nric\nles fusils à pierr\nité su\ngasin, rue Saint-Denis, n°. 302, cul-de-sac Basfour,\nn°.\nmanufacture, à Gentilly, n°. 4,\n;\nprès Bi-\nvernis, visières en cuir et carton vernis pour schakos et\ncasquettes en tous genres; casquettes, schakos en cuir\nfeutres vernis pour tous grades, ceinturons, baudriers\ngibernes, banderoles en cuir verni pour tous les équipe-\nmens militaires ; cols unis et cylindrés en cuir verni pour\nla troupe, peaux de veau, vache ; buffle verni pour sel-\nliers, bourreliers et ceinturonniers; peaux de veau et\nmouton vernies de toute couleur pour souliers et revers\nde bottes; poires à poudre, tasses, gobelets, bouteilles.\npots à l'eau, plats à barbe, cuvettes, pots de nuit, uri-\nnoires, porte-mouchettes, encriers de poche et de bu-\nreaux, calottes de prêtres gauffrées et toutes unies; étuis\nà lunette et à cigarre, porte-carafes, coulans de serviettes.\ncornets de trictrac, le tout en cuir verni élastique et im-\nperméable; tabatières vernies d'une composition qui ré-\nsiste à toutes épreuves, hors celle du feu.\nBaud.\nM. Baud fils travaille, tous les jours, à établir ses ar-\n\nticles au plus bas prix possible, sans rien diminuer de\nleur qualité.\nFabrique toute la bijouterie en or et principalement\nles croix d'ordres français et étrangers. M. Baudot est à\nla fois fabricant et négociant en bijouterie; et nous ne\npourrions mieux faire son éloge qu'en le disant un des\npremiers de la capitale, tant pour l'importance de sa fa-\nCe fabricant, qui excelle dans son art, jouit, tant\nen France que chez l'étranger, d'une réputation méritée ;\nil confectionne, en effet, ses serpens avec un soin tout\nparticulier. M. Baudouin fait de nombreux envois en\nBAUDSON, Sirops, Chocolats et Liqueurs, rue des Prou-\nvaires, n°. 34, à la Renommée des Sirops\nCette maison est connue de temps immémorial, et la\nqualité supérieure de ses sirops justifie pleinement la\nrenommée qu'elle s'est acquise. Le consommateur qui en\nfait usage pour sa santé, celui qui en prend par pur agré-\nment, sont assurés de trouver, chez M. Baudson, les\nespèces qu'ils désirent\ntion\ntraitées dans toute leur perfec-\nTient manufacture de marmites, huguenotes, poèlons,\nterrines et autres articles concernant la poterie de terre,\ndite poterie de Paris. On trouve, chez lui, la terre de\nChampagne, le grès de Picardie, des boisseaux, ven-\ntouses, briques et carreaux pour bâtimens. M. Bauer est\nun des principauxp\nti\ne Par\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bas-\nsons, clarinettes, flûtes, hautbois ; il fournit tous les\nExécute le bijou d'argent en tous genres ; tel que clefs ;\ncachets, dez dorés et autres, hochets, boutons de man-\nches et de cols, claviers et chaînes d'écaillères, agrafes\nde manteaux, à tête de lion et autres; porte-crayons,\npour le dessin et les portefeuilles, boucles d'oreilles\nbaguettes, porte-cigarres, ressorts de bourses et de sacs,\ncure-oreilles, passe-lacets, chaînes, tresses et jaserons\nde toutes grosseurs, pour pipes, portefeuilles, etc. ; le\ntout de différens modèles et dans le plus nouveau goût.\n","ner_xml":"<PER>ARNAUD-BERTOUT (J.</PER>), <ACT>Appréteur de cachemires</ACT>, <LOC>rue\ndu Faubourg-Poissonnière</LOC>, n°. 1.\n<ACT>Donne aux étoffes et aux articles de goût sortant de fa-\nbrique, tels que tissus-cachemires, unis et faconnés en\nsoie, laine, coton et autres objets, toutes</ACT> les <ACT>façons</ACT> d<ACT>'</ACT>ap<ACT>-\nprêt, blanchîment, etc., etc</ACT>., pour être livrés ensuite au\ncommerce. Ces mêmes articles, après avoir été portés,\nse remettent à neuf ; on emploie alors les mêmes procédés\nqu'on leur a fait subir, lorsqu'ils sont sortis de fabrique.\n<ACT>Il remet également à neuf les broderies en or, en argent,\nsoie\ntoutes celles en blanc, telles que dentelles\ntulles, crêpes, etc., en général, tout ce qui compose la\nmise des classes aisées</ACT> de la société.\n<ACT>v</ACT>rages en <ACT>reprises</ACT> perdues, <ACT>et</ACT> des teinture<ACT>s</ACT> qui exigent\nle plus de soins, réunit en même temps tous les usten-\nsiles propres à l'exploitation de ce genre de travail, tels\nque presses, cylindres, atelier de tonte, et tout l'appa-\nreil de blanchîment. Il n'est point d'articles de prix, fa-\nbriqués soit en France, soit en pays étranger, qui ne\npuissent s'y trouver apprêtés d'une manière propre à\nQuinze années de pratique et de recherches assidues,\nont mérité à M. Arnaud -Bertout la réputation qu'il\ns'est acquise; aussi voit-il confier, tous les jours, à ses\nsoins les principaux produits de nos fabriques françaises.\nBrevetés par le Roi, dont ils fournissent la maison. Le\ndépôt qu'ils tiennent depuis quarante ans, continue de\njustifier la réputation qu'il s'est acquise, tant par le zèle\net l'activité que MM. Arnaud et Poulard ne cessent d'ap-\nporter dans le service de leurs eaux minérales, que par\nla fidélité scrupuleuse qu'ils mettent dans leur débit\nCette maison, recommandable par plusieurs belles en-\ntreprises qui s'exécutent chez elle, au nombre desquel-\nles le Traité des arbres et arbustes de Duhamel, 7 vol.\nin-folio, dont le prix varie de 747 à 3320 fr. ; l'Histoire\nnaturelle des Molusques, du baron de Ferussac, superbe\nouvrage fort estimé des naturalistes, possède une collec-\ntion considérable de Voyages, très-importans pour\nM. Arthus Bertrand est, en outre, <ACT>éditeur-propriétaire</ACT>\ndes OEuvres de <ACT>madame la baronne de Montolieu</ACT>, for-\nmant ensemble 40 vol. in-12; des ouvrages de M. Lan-\ntier, auteur des Voyages d'Antenor ; de ceux de M. Mol-\nlevault, comprenant <ACT>l</ACT>'<ACT>Énéide</ACT>, les <ACT>Elégies de Tib</ACT>ulle,\nCatulle et Properce.\nCette maison est une de celles dont le commerce«\nl'attention des consommateurs; toutes les pâtes qui en\nsortent, sont distinguées par leur bonne confection.\nbrosserie, tonnellerie, tels que baquets à savonnage, etc.\nSa maison, établie depuis trente-quatre ans, est mise au\nnombre des plus anciennes; ses magasins, des plus vas-\ntes, sont également très-bien assortis. En tout temps,\non y trouve to ujours un très-grand nombre de mesures\npour les grains, dans toutes les capacités.\nNous devons recommander la fabrique de M. Aubert,\naux marchands de province, pour la promptitude qu'il\napporte à l'exécution de leurs ordres.\nCet artiste est avantageusement connu par divers ou-\nvrages remarquables qu'il a faits pour la géographie; il est\nauteur d'un <ACT>petit chef-d'œuvre de gravure en lettres</ACT> , le\nTableau de la France en 1790. C'est lui qui <ACT>grave, de-\npuis</ACT> l<ACT>'</ACT>origine, <ACT>la lettre de toutes</ACT> les <ACT>cartes de</ACT> l<ACT>'atlas, et\nplanches</ACT> de fleurs, etc. , du magnifique ouvrage de M. de\nassortiment des plus complets, une reputation justement\nnéritée, font regarder cette maison comme l'une\npremières distilleries de la capitale, et des plus ancien-\nnes ; en effet, elle est connue depuis plus de cent ans,\nsous le nom de Beckwelt et Jacob, ses fondateurs.\nFabrique toutes sortes de <ACT>tabat</ACT>ières en <ACT>carton verni</ACT>,\nnotamment celles imitant le cuir <ACT>et</ACT> l<ACT>'a</ACT>cajou, ainsi que\ncelles dites Brunswick, avec belles peintures.\nCette maison fait des affaires importantes avec P\nari\nFabriquent les éventails, principalement dans le genre\nespagnol, de même que les sacs-gibecières et corbeilles\nde mariage. Cette maison qui, dans son genre de com-\nmerce, peut passer pour une des principales, a des rela-\ntions très-étendues avec les départemens et l'étranger,\nIl est inutile de faire ici l'éloge de ce remède précieux ,\nconnu sous le nom de Grains de santé du docteur Franck\ndont M. Rouvreuf est le dépositaire. Nous rendrons un\nplus important service à nos lecteurs, en leur faisant\nques, digestifs, conviennent dans les diarrhées, etc., etc. ;\nla poudre capitale de Saint-Ange, excellente pour guérir\nles maux de tête, étourdissemens, migraines et au\nincommodités du système cérébral (on la prend par le\nnez en guise de tabac); enfin, l'Essence éthérée et balsa-\nmique, dont l'emploi fut approuvé par les docteurs Ali-\nbert. Sue. Distel et autres, soit extérieurement, soit in-\ntérieurement, contre les manques de transpiration, les\ndigestions tardives, les maux de tête et de dents, les\nBreveté de plusieurs princes français et étrangers,\n\nmembre de la Société des inventions et découvertes.\nC'est dans cette curieuse et intéressante fabrique que\nl'art a porté le chocolat à son plus haut degré de perfec-\ntion; et le commerce est redevable à M. Auger de l'essor\nspontané donné, tant en province qu'à Paris, à ce genre\nde fabrication, qu'il a perfectionné par des procédés mé-\ncaniques dont il est l'inventeur. Quarante années de re-\ncherches dans son art l'ont mis à même de fabriquer de\ngoulème , et successeur des sieurs Fillon, et Langumier,\narquebusiers du Roi.\nM. Autellet travaille avec le même soin que ses prédé-\ncesseurs : aussi soutient-il avantageusement une réputa-\ntion méritée par de longs travaux : cette maison est, en\neffet, dans son genre\nl'une des plus anciennes que nous\nLa maison de M. Babin jouit d'une renommée presque<ACT>\n</ACT>européenne <ACT>: la plupart des riches costumes de théâtre et\nde bal, dont les gens du monde font</ACT> usage soit en car<ACT>-</ACT>\nnaval, soit à différentes époques de l'année, sortent des\nmagasins de M. Babin; et il est, à la fois, <ACT>costumier de\nl'Opéra</ACT> <ACT>, de la</ACT> Cour, <ACT>et des Menus</ACT>-Plaisirs.\nen succédant à cette dame, n'ont rien changé au genre\nspécial de cette librairie; parmi le grand nombre d'ou-\nvrages scientifiques <ACT>en tous</ACT> genres qu'elle renferme,\nnous citerons : la mécanique Céleste, le système du mon-\nde, etc., de M. de la Place ; tous les ouvrages sur l'As-\nti\nnomie, de M. Delambre; les Ex.\ncic\ndu calcul inté-\ngral, 3 vol. in-4°.; les théories des nombres, etc., de\nM. Legendre ; la minéralogie, la physique, etc., de\nM. Haüy; les ouvrages mathématiques de M. Lacroix;\ngénéralement tous les livres élémentaires en ce genre et\ntous les ouvrages de la plus haute science. Ce fonds, déjà\ntrès-considérable, ne peut qu'acquérir plus d'importance\nencore sous l'active\nde ses nouveaux\ndirection\nposses-\nCette fabrique est l'une des principales que l'on puisse\n\nciter à Paris, et ses produits sont remarquables par leur\nbonne confection\nBAC<PER>QUOY (P.</PER>), <ACT>Graveur</ACT>, <LOC>rue Sainte-Hyacinthe-Saint-\nMichel</LOC>, no.<CARDINAL></CARDINAL>\n2\nplus avantageuse, tant par la belle estampe de Saint\nGervais et Saint Protais, que par sa gravure de Saint\nVincent de Paul; mais\nsirait\nendant au\nVincent; M. Bacquoy a satisfait aux vœux des amateurs ,\nen leur offrant Fénélon secourant les blessés après la ba-\ntaille de Malplaquet, d'après Fragonard. Ce dernier\nmorceau a justifié l'idée favorable qu'avaient fait naître\nles deux précédentes gravures de M. Bacquoy.\nCet artiste est aussi connu par une foule de vignettes\nqu<ACT>'</ACT>on retrouve dans les éditions les plus soignées.\nTient, depuis plus de trente ans, un <ACT>assortiment de gra-\nvures en feuilles et encadrées en tout genre, livres à\nvres et volumes d'ouvrages anciens et modernes, recueils\ndivers pour études de dessin; figures, paysages, orne-\nmens, fleurs, etc., etc. ; il est propriétaire de plus de\nsept mille planches</ACT>.\nCette maison fait des envois pour tous les pays étran-\nBAPS<PER>T-MENIÈRE et compagnie</PER>, <ACT>Joaillier du Roi et\nCouronne</ACT>, <LOC>quai de l'Ecole</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\nla\nde\nla belle couronne qu'elle exécuta l'année dernière est un\nchef-d'ouvre de l'art, de même que le bouquet dont Sa\nMajesté fit présent à son Altesse Royale madame la du-\nchesse de Berry, lors de la naissance de monseigneur\nBARB<PER>É, PROYART et compagnie</PER>, <ACT>Schals de laine bro-\nchés</ACT>, <LOC>rue de Cléry</LOC>, n°. <CARDINAL>42</CARDINAL>.\n\nCette fabrique, qui compte dix ans d'établissement, est\nune des plus actives dans son genre; ses produits, <ACT>gé-\nnéralement soignés</ACT>, sont recherchés, <ACT>pour les marchés\nétrangers, par la variété des dessins et la vivacité des\nFait la pendule, la lampe, les vases, les services et\nautres objets en cristal taille riche, et autres</ACT>. M. <ACT>Barbel</ACT>,\noccupé depuis vingt-six ans dans cette partie, est l'un de\nceux qui s'y distinguent.<ACT>\ngoûts les plus</ACT> modernes, comme aussi un assortiment de\nflaconnerie pour les nécessaires. Cette maison ne saura\nêtre trop recommandée pour la beauté, la richesse, et\nlélégance des modèles qu'elle renferme.\nLe titre de cet établissement indique assez qu'on y\ntrouve toujours un assortiment des plus belles et des plus\nnouvelles étoffes des fabriques de France\nFeu Bardel est l'<ACT>importateur</ACT> de ce genre de fabrica-\ntion; il y a vingt ans environ qu'il l'a mis, pour la pre-\nmière fois, en usage. Les meubles faits avec ces étoffes, ont\nle mérite d'être bon marché, de se conserver long-temps,\net de se pouvoir entretenir facilement dans un état de\npropreté. M. Bardel fils, qui tient depuis nombre d'an-\nnées, sous sa direction, la fabrique de feu son père, s'est\nde nouveau fait distinguer à l'Exposition de 1819, par la\nsolidité de ses teintures, la beauté de ses tissus et leur\ndouceur au toucher, puisque ces étoffes ne présentent\naucune aspérité; ajoutons qu'elles ne sont pas sujettes à\nBARLAND, <LOC>Sparterie, Décrottoire\nMauconseil</LOC>\n„ no. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\ncylindrique,\nrue\nVient de mettre au jour la décrottoire que nous avions\nannoncée dans notre première édition, et pour laquelle il\nest breveté d'invention. Cette décrottoire se compose d'une\n<ACT>brosse cylindrique en sparte brut ou en soie de sanglier</ACT>,\ndont le diamètre varie de 7 à 11 pouces ; et la longueur de\n1 à 6 pieds ; elle est terminée, aux deux bouts, par <ACT>des\nrondelles garnies de soies de sanglier</ACT>, qui décrottent les\ncôtés de la chaussure, en même temps que le cylindre\nCette brosse, obéissant au pied qui la pousse, tourne\ndans sa boîte; mais, retenue par un cliquet, elle ne re-\nvient point sur elle-même et enlève la crotte en résistant\ncoûteuse que les autres, cette décrottoire a l'avantage de\npouvoir se tirer de sa boite pour être lavée ou changée ;\nde nettoyer jusqu'aux cambrures des semelles (ce qui ne\npeut s'effectuer sur une brosse plate); d'offrir, en tour-\nnant à volonté, une partie <ACT>toujours propre ou</ACT> sèche;\nenfin, de durer plus long- temps, puisque l'extrémité\nseule fatigue, et qu'elle peut être renouvelée à chaque\nM. Bar<ACT>land fait aussi des tapis et paillassons en lisière,\nsparte, jonc, ainsi que des coussins.\ntous prix, ainsi que les cordes en soie pour harpes</ACT>. Ce\nfabricant est estimé.\n<ACT>Fabrique les carcasses en soie, fil et papier; laitons\ncouverts en soie, en usage pour la fabrication des cha-\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle\n(Orne), tels que fils de fer et laitons, dits à carcasse,\népingles élastiques pour bretelles et cols; pointes, en fer\net cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques\nanglaises, allemandes et françaises; traits argentés d'Alle-\nmagne et cannetille</ACT> qu'il fabrique de cesdits traits.\nTient semblablement un dépôt des <ACT>cordes d'instru</ACT>mens<ACT>\nen métal, des</ACT> fabrique<ACT>s de France, Berlin et Nuremberg</ACT>.<ACT>\n\nBreveté</ACT> pour <ACT>l'émail préservant de toute gerçure</ACT>. <ACT>On\ntrouve, chez lui, tous les articles de service de table,\ntant en blanc qu'en dorure à décors; son blanc est d'une\net peints en tout genre, et dans tous les prix, ainsi que\nles cabarets et tasses\nBATAILLE, Colle forte et Huile</ACT><LOC>\nGuérin-Boisseau</LOC>, no\n<LOC>de pied de bœuf</LOC>, rue\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut\nadmise à l'Exposition de l'an 9, pour la qualité de ses col-\nles, <ACT>dites de Paris, façon anglaise, et autres</ACT>; pour ses\nhuiles de <ACT>pied de bœuf</ACT> et de <ACT>mouton</ACT>, épurées et clarifiées\nd'après les meilleurs procédés, et qui servent aux méca-\nniques et ressorts, filatures de coton, de laine et de lin;</ACT>\npour <ACT>les</ACT> pompes <ACT>à feu, machines à vapeur et hydrauliques,\net à la conservation de tous les métaux</ACT>, en <ACT>les</ACT> préservant\nde la rouille. On s'en sert avec succès pour les soupentes\nde voitures, les<ACT>\nharnais</ACT>, les chaussures ,\nqu'elle est plus onctueuse et <ACT>nourrit</ACT> mieux le cuir.\nLe <FT>commerce trouve</FT>, <LOC>chez</LOC> M. <LOC>Bataille</LOC>, en telle quan-\ntité qu'il le désire, non-seulement les articles ci-dessus ,<ACT></ACT>\nmais <ACT>encore de petites laines, crins, cornes, ergots et\nos, provenant de sa fabrique, pour tabletiers, éventail-\nlistes et menuisiers</ACT>.\n<PER>Elève et</PER> successeur de <ACT>M. Gruet; taille les rubis, sa-\nphirs d'Orient, rubis-balet, topases du Brésil, corna-\nlines, cristaux de roche, verres blancs et pierres à taille\nde fantaisie. Entreprend les parures de commande ; taille\norail et les pierres fausses ; fait te\net repolit l'ambre, le ce\nce qui concerne l'ajustage, repolit les mosaïques ; tient des\npierres de fantaisie pour clefs et cachets ; vend et achète,\nles pierres fines, taillées et brutes</ACT>.\nLa maison de M. Batton est <ACT>une des plus</ACT> remarquables,<ACT>\nde celles qui fabriquent les fleurs artificielles, tant souse\nle rapport de l'étendue et de la variété des travaux ques\ndes procédés particuliers de</ACT> l<ACT>'</ACT>invention <ACT>de M. Batton\n</ACT>et <ACT>de la perfection</ACT> qui <ACT>caractérise</ACT> ses compositions, aussi\nvraies que celles de la nature.\nCette maison est connue, depuis plus de vingt ans,\npour la <ACT>perfection</ACT> avec laquelle <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique les armes\nde chasse et armes blanches de tout genre</ACT>. On y trouve<ACT></ACT>\négalement un grand assortiment <ACT>de fusils de</ACT> Saint<ACT>-Etienne\net de pis to</ACT>lets.\nM. Baucheron fait, depuis quelque temps, des fusils à<ACT>\n</ACT>pistons de différentes manières, qui ont une grande supé-\nric<ACT>\n</ACT>les fusils à pier<ACT>r\nité</ACT> su<ACT>\ngasin</ACT>, <LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>2, <LOC>cul-de-sac Basfour</LOC>,\nn°.\n<FT>manufacture</FT>, <LOC>à Gentilly</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>,\n;<ACT>\nprès Bi-\nvernis, visières en cuir et carton vernis pour schakos et\ncasquettes en tous genres; casquettes, schakos en cuir\nfeutres vernis pour tous grades, ceinturons, baudriers\ngibernes, banderoles en cuir verni pour tous les équipe-\nmens militaires ; cols unis et cylindrés en cuir verni pour\nla troupe, peaux de veau, vache ; buffle verni pour sel-\nliers, bourreliers et ceinturonniers; peaux de veau et\nmouton vernies de toute couleur pour souliers et revers\nde bottes; poires à poudre, tasses, gobelets, bouteilles.\npots à l'eau, plats à barbe, cuvettes, pots de nuit, uri-\nnoires, porte-mouchettes, encriers de poche et de bu-\nreaux, calottes de prêtres gauffrées et toutes unies; étuis\nà lunette et à cigarre, porte-carafes, coulans de serviettes</ACT>.<ACT>\ncornets de trictrac, le tout en cuir verni élastique et im-\nperméable; tabatières vernies d'une composition qui ré-\nsiste</ACT> à toutes épreuves, hors celle du feu.\nBaud.\nM. Baud <PER>fils</PER> travaille, tous les jours, <ACT>à établir</ACT> ses <ACT>ar-\n\nticles au plus bas prix possible, sans rien diminuer de\nleur qualité.\nFabrique toute la bijouterie en or et principalement\nles croix d'ordres français et étrangers</ACT>. M. Baudot est à\nla fois fabricant <ACT>et négociant en bijouterie</ACT>; et nous ne\npourrions mieux faire son éloge qu'en le disant un des\npremiers de la capitale, tant pour l'importance de sa fa-\nCe fabricant, qui excelle dans son <ACT>art</ACT>, jouit, tant\nen France que <ACT>chez</ACT> l'étranger, d'une réputation méritée ;\nil confectionne, en effet, ses serpens avec un soin <ACT>tout\n</ACT>particulier. M. Baudouin fait de nombreux envois en\n<PER>BAUDSON,</PER> <ACT>Sirops, Chocolats et Liqueurs</ACT>, <LOC>rue des Prou-\nvaires</LOC>, n°. <CARDINAL>34</CARDINAL>, <LOC>à la Renommée des Sirops</LOC>\nCette maison est connue de temps immémorial, et la\nqualité supérieure de ses sirops justifie pleinement la\nrenommée qu'elle s'est acquise. Le consommateur qui en\nfait usage pour sa santé, celui qui en prend par pur agré-\nment, sont assurés de trouver, chez M. Baudson, les\nespèces qu'ils désirent\ntion\ntraitées dans toute leur perfec-\nTient manufacture de marmites, huguenotes, poèlons,\nterrines et autres articles concernant la poterie de terre,\ndite poterie de Paris. On trouve, <ACT>chez</ACT> lui, <ACT>la terre de\nChampagne, le grès de Picardie, des boisseaux, ven-\ntouses, briques et carreaux pour bâtimens</ACT>. M. Bauer est\nun des principauxp\nti\ne Par\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bas-\nsons, clarinettes, flûtes, hautbois ; il fournit tous les\nExécute le bijou d'argent en tous genres ; tel que clefs ;\ncachets, dez dorés et autres, hochets, boutons de man-\nches et de cols, claviers et chaînes d'écaillères, agrafes\nde manteaux, à tête de lion et autres; porte-crayons,\npour le dessin et les portefeuilles, boucles d'oreilles\nbaguettes</ACT>, <ACT>porte-cigarres, ressorts de bourses et de sacs,\ncure-oreilles, passe-lacets, chaînes, tresses et jaserons\nde toutes grosseurs, pour pipes, portefeuilles, etc. ; le\ntout de différens modèles et dans le plus nouveau goût</ACT>.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [7996, 8019], "text": "É, PROYART et compagnie"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8021, 8045], "text": "Schals de laine bro-chés"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [8047, 8059], "text": "rue de Cléry"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [8065, 8067], "text": "42"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8177, 8198], "text": "gé-néralement soignés"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8217, 8393], "text": "pour les marchés étrangers, par la variété des dessins et la vivacité des Fait la pendule, la lampe, les vases, les services et autres objets en cristal taille riche, et autres"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8398, 8404], "text": "Barbel"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8491, 8505], "text": "goûts les plus"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8866, 8877], "text": "importateur"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [9486, 9519], "text": "Sparterie, Décrottoire Mauconseil"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [9526, 9528], "text": "10"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9720, 9776], "text": "brosse cylindrique en sparte brut ou en soie de sanglier"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9891, 9933], "text": "des rondelles garnies de soies de sanglier"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10434, 10452], "text": "toujours propre ou"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10576, 10718], "text": "land fait aussi des tapis et paillassons en lisière, sparte, jonc, ainsi que des coussins. tous prix, ainsi que les cordes en soie pour harpes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10745, 11166], "text": "Fabrique les carcasses en soie, fil et papier; laitons couverts en soie, en usage pour la fabrication des cha-Tient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle (Orne), tels que fils de fer et laitons, dits à carcasse, épingles élastiques pour bretelles et cols; pointes, en fer et cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques anglaises, allemandes et françaises; traits argentés d'Alle-magne et cannetille"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11234, 11249], "text": "cordes d'instru"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11254, 11267], "text": "en métal, des"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11276, 11308], "text": "s de France, Berlin et Nuremberg"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11311, 11318], "text": "Breveté"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11324, 11359], "text": "l'émail préservant de toute gerçure"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11361, 11589], "text": "On trouve, chez lui, tous les articles de service de table, tant en blanc qu'en dorure à décors; son blanc est d'une et peints en tout genre, et dans tous les prix, ainsi que les cabarets et tasses BATAILLE, Colle forte et Huile"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [11590, 11605], "text": "Guérin-Boisseau"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [11610, 11625], "text": "de pied de bœuf"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11749, 11790], "text": "dites de Paris, façon anglaise, et autres"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11811, 11823], "text": "pied de bœuf"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11830, 11836], "text": "mouton"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11868, 11871], "text": "les"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11992, 12073], "text": "à feu, machines à vapeur et hydrauliques, et à la conservation de tous les métaux"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [12078, 12081], "text": "les"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [12169, 12176], "text": "harnais"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [12225, 12232], "text": "nourrit"}, {"group": 4, "label": "FT", "span": [12251, 12266], "text": "commerce trouve"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [12268, 12272], "text": "chez"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [12276, 12284], "text": "Bataille"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [12284, 12284], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [12366, 12493], "text": "encore de petites laines, crins, cornes, ergots et os, provenant de sa fabrique, pour tabletiers, éventail-listes et menuisiers"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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(J.), Appréteur de cachemires, rue\ndu Faubourg-Poissonnière, n°. 1.\nDonne aux étoffes et aux articles de goût sortant de fa-\nbrique, tels que tissus-cachemires, unis et faconnés en\nsoie, laine, coton et autres objets, toutes les façons d'ap-\nprêt, blanchîment, etc., etc., pour être livrés ensuite au\ncommerce. Ces mêmes articles, après avoir été portés,\nse remettent à neuf ; on emploie alors les mêmes procédés\nqu'on leur a fait subir, lorsqu'ils sont sortis de fabrique.\nIl remet également à neuf les broderies en or, en argent,\nsoie\ntoutes celles en blanc, telles que dentelles\ntulles, crêpes, etc., en général, tout ce qui compose la\nmise des classes aisées de la société.\nvrages en reprises perdues, et des teintures qui exigent\nle plus de soins, réunit en même temps tous les usten-\nsiles propres à l'exploitation de ce genre de travail, tels\nque presses, cylindres, atelier de tonte, et tout l'appa-\nreil de blanchîment. Il n'est point d'articles de prix, fa-\nbriqués soit en France, soit en pays étranger, qui ne\npuissent s'y trouver apprêtés d'une manière propre à\nQuinze années de pratique et de recherches assidues,\nont mérité à M. Arnaud -Bertout la réputation qu'il\ns'est acquise; aussi voit-il confier, tous les jours, à ses\nsoins les principaux produits de nos fabriques françaises.\nBrevetés par le Roi, dont ils fournissent la maison. Le\ndépôt qu'ils tiennent depuis quarante ans, continue de\njustifier la réputation qu'il s'est acquise, tant par le zèle\net l'activité que MM. Arnaud et Poulard ne cessent d'ap-\nporter dans le service de leurs eaux minérales, que par\nla fidélité scrupuleuse qu'ils mettent dans leur débit\nCette maison, recommandable par plusieurs belles en-\ntreprises qui s'exécutent chez elle, au nombre desquel-\nles le Traité des arbres et arbustes de Duhamel, 7 vol.\nin-folio, dont le prix varie de 747 à 3320 fr. ; l'Histoire\nnaturelle des Molusques, du baron de Ferussac, superbe\nouvrage fort estimé des naturalistes, possède une collec-\ntion considérable de Voyages, très-importans pour\nM. Arthus Bertrand est, en outre, éditeur-propriétaire\ndes OEuvres de madame la baronne de Montolieu, for-\nmant ensemble 40 vol. in-12; des ouvrages de M. Lan-\ntier, auteur des Voyages d'Antenor ; de ceux de M. Mol-\nlevault, comprenant l'Énéide, les Elégies de Tibulle,\nCatulle et Properce.\nCette maison est une de celles dont le commerce«\nl'attention des consommateurs; toutes les pâtes qui en\nsortent, sont distinguées par leur bonne confection.\nbrosserie, tonnellerie, tels que baquets à savonnage, etc.\nSa maison, établie depuis trente-quatre ans, est mise au\nnombre des plus anciennes; ses magasins, des plus vas-\ntes, sont également très-bien assortis. En tout temps,\non y trouve to ujours un très-grand nombre de mesures\npour les grains, dans toutes les capacités.\nNous devons recommander la fabrique de M. Aubert,\naux marchands de province, pour la promptitude qu'il\napporte à l'exécution de leurs ordres.\nCet artiste est avantageusement connu par divers ou-\nvrages remarquables qu'il a faits pour la géographie; il est\nauteur d'un petit chef-d'œuvre de gravure en lettres , le\nTableau de la France en 1790. C'est lui qui grave, de-\npuis l'origine, la lettre de toutes les cartes de l'atlas, et\nplanches de fleurs, etc. , du magnifique ouvrage de M. de\nassortiment des plus complets, une reputation justement\nnéritée, font regarder cette maison comme l'une \npremières distilleries de la capitale, et des plus ancien-\nnes ; en effet, elle est connue depuis plus de cent ans,\nsous le nom de Beckwelt et Jacob, ses fondateurs.\nFabrique toutes sortes de tabatières en carton verni,\nnotamment celles imitant le cuir et l'acajou, ainsi que\ncelles dites Brunswick, avec belles peintures.\nCette maison fait des affaires importantes avec P\nari\nFabriquent les éventails, principalement dans le genre\nespagnol, de même que les sacs-gibecières et corbeilles\nde mariage. Cette maison qui, dans son genre de com-\nmerce, peut passer pour une des principales, a des rela-\ntions très-étendues avec les départemens et l'étranger,\nIl est inutile de faire ici l'éloge de ce remède précieux ,\nconnu sous le nom de Grains de santé du docteur Franck\ndont M. Rouvreuf est le dépositaire. Nous rendrons un\nplus important service à nos lecteurs, en leur faisant\nques, digestifs, conviennent dans les diarrhées, etc., etc. ;\nla poudre capitale de Saint-Ange, excellente pour guérir\nles maux de tête, étourdissemens, migraines et au\nincommodités du système cérébral (on la prend par le\nnez en guise de tabac); enfin, l'Essence éthérée et balsa-\nmique, dont l'emploi fut approuvé par les docteurs Ali-\nbert. Sue. Distel et autres, soit extérieurement, soit in-\ntérieurement, contre les manques de transpiration, les\ndigestions tardives, les maux de tête et de dents, les\nBreveté de plusieurs princes français et étrangers,\n\nmembre de la Société des inventions et découvertes.\nC'est dans cette curieuse et intéressante fabrique que\nl'art a porté le chocolat à son plus haut degré de perfec-\ntion; et le commerce est redevable à M. Auger de l'essor\nspontané donné, tant en province qu'à Paris, à ce genre\nde fabrication, qu'il a perfectionné par des procédés mé-\ncaniques dont il est l'inventeur. Quarante années de re-\ncherches dans son art l'ont mis à même de fabriquer de\ngoulème , et successeur des sieurs Fillon, et Langumier,\narquebusiers du Roi.\nM. Autellet travaille avec le même soin que ses prédé-\ncesseurs : aussi soutient-il avantageusement une réputa-\ntion méritée par de longs travaux : cette maison est, en\neffet, dans son genre\nl'une des plus anciennes que nous\nLa maison de M. Babin jouit d'une renommée presque\neuropéenne : la plupart des riches costumes de théâtre et\nde bal, dont les gens du monde font usage soit en car-\nnaval, soit à différentes époques de l'année, sortent des\nmagasins de M. Babin; et il est, à la fois, costumier de\nl'Opéra , de la Cour, et des Menus-Plaisirs.\nen succédant à cette dame, n'ont rien changé au genre\nspécial de cette librairie; parmi le grand nombre d'ou-\nvrages scientifiques en tous genres qu'elle renferme,\nnous citerons : la mécanique Céleste, le système du mon-\nde, etc., de M. de la Place ; tous les ouvrages sur l'As-\nti\nnomie, de M. Delambre; les Ex.\ncic\ndu calcul inté-\ngral, 3 vol. in-4°.; les théories des nombres, etc., de\nM. Legendre ; la minéralogie, la physique, etc., de\nM. Haüy; les ouvrages mathématiques de M. Lacroix;\ngénéralement tous les livres élémentaires en ce genre et\ntous les ouvrages de la plus haute science. Ce fonds, déjà\ntrès-considérable, ne peut qu'acquérir plus d'importance\nencore sous l'active\nde ses nouveaux\ndirection\nposses-\nCette fabrique est l'une des principales que l'on puisse\n\nciter à Paris, et ses produits sont remarquables par leur\nbonne confection\nBACQUOY (P.), Graveur, rue Sainte-Hyacinthe-Saint-\nMichel, no.\n2\nplus avantageuse, tant par la belle estampe de Saint\nGervais et Saint Protais, que par sa gravure de Saint\nVincent de Paul; mais\nsirait\nendant au\nVincent; M. Bacquoy a satisfait aux vœux des amateurs ,\nen leur offrant Fénélon secourant les blessés après la ba-\ntaille de Malplaquet, d'après Fragonard. Ce dernier\nmorceau a justifié l'idée favorable qu'avaient fait naître\nles deux précédentes gravures de M. Bacquoy.\nCet artiste est aussi connu par une foule de vignettes\nqu'on retrouve dans les éditions les plus soignées.\nTient, depuis plus de trente ans, un assortiment de gra-\nvures en feuilles et encadrées en tout genre, livres à\nvres et volumes d'ouvrages anciens et modernes, recueils\ndivers pour études de dessin; figures, paysages, orne-\nmens, fleurs, etc., etc. ; il est propriétaire de plus de\nsept mille planches.\nCette maison fait des envois pour tous les pays étran-\nBAPST-MENIÈRE et compagnie, Joaillier du Roi et\nCouronne, quai de l'Ecole, n°. 30.\nla\nde\nla belle couronne qu'elle exécuta l'année dernière est un\nchef-d'ouvre de l'art, de même que le bouquet dont Sa\nMajesté fit présent à son Altesse Royale madame la du-\nchesse de Berry, lors de la naissance de monseigneur\nBARBÉ, PROYART et compagnie, Schals de laine bro-\nchés, rue de Cléry, n°. 42.\n\nCette fabrique, qui compte dix ans d'établissement, est\nune des plus actives dans son genre; ses produits, gé-\nnéralement soignés, sont recherchés, pour les marchés\nétrangers, par la variété des dessins et la vivacité des\nFait la pendule, la lampe, les vases, les services et\nautres objets en cristal taille riche, et autres. M. Barbel,\noccupé depuis vingt-six ans dans cette partie, est l'un de\nceux qui s'y distinguent.\ngoûts les plus modernes, comme aussi un assortiment de\nflaconnerie pour les nécessaires. Cette maison ne saura\nêtre trop recommandée pour la beauté, la richesse, et\nlélégance des modèles qu'elle renferme.\nLe titre de cet établissement indique assez qu'on y\ntrouve toujours un assortiment des plus belles et des plus\nnouvelles étoffes des fabriques de France\nFeu Bardel est l'importateur de ce genre de fabrica-\ntion; il y a vingt ans environ qu'il l'a mis, pour la pre-\nmière fois, en usage. Les meubles faits avec ces étoffes, ont\nle mérite d'être bon marché, de se conserver long-temps,\net de se pouvoir entretenir facilement dans un état de\npropreté. M. Bardel fils, qui tient depuis nombre d'an-\nnées, sous sa direction, la fabrique de feu son père, s'est\nde nouveau fait distinguer à l'Exposition de 1819, par la\nsolidité de ses teintures, la beauté de ses tissus et leur\ndouceur au toucher, puisque ces étoffes ne présentent\naucune aspérité; ajoutons qu'elles ne sont pas sujettes à\nBARLAND, Sparterie, Décrottoire\nMauconseil\n„ no. 10.\ncylindrique,\nrue\nVient de mettre au jour la décrottoire que nous avions\nannoncée dans notre première édition, et pour laquelle il\nest breveté d'invention. Cette décrottoire se compose d'une\nbrosse cylindrique en sparte brut ou en soie de sanglier,\ndont le diamètre varie de 7 à 11 pouces ; et la longueur de\n1 à 6 pieds ; elle est terminée, aux deux bouts, par des\nrondelles garnies de soies de sanglier, qui décrottent les\ncôtés de la chaussure, en même temps que le cylindre\nCette brosse, obéissant au pied qui la pousse, tourne\ndans sa boîte; mais, retenue par un cliquet, elle ne re-\nvient point sur elle-même et enlève la crotte en résistant\ncoûteuse que les autres, cette décrottoire a l'avantage de\npouvoir se tirer de sa boite pour être lavée ou changée ;\nde nettoyer jusqu'aux cambrures des semelles (ce qui ne\npeut s'effectuer sur une brosse plate); d'offrir, en tour-\nnant à volonté, une partie toujours propre ou sèche;\nenfin, de durer plus long- temps, puisque l'extrémité\nseule fatigue, et qu'elle peut être renouvelée à chaque\nM. Barland fait aussi des tapis et paillassons en lisière,\nsparte, jonc, ainsi que des coussins.\ntous prix, ainsi que les cordes en soie pour harpes. Ce\nfabricant est estimé.\nFabrique les carcasses en soie, fil et papier; laitons\ncouverts en soie, en usage pour la fabrication des cha-\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle\n(Orne), tels que fils de fer et laitons, dits à carcasse,\népingles élastiques pour bretelles et cols; pointes, en fer\net cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques\nanglaises, allemandes et françaises; traits argentés d'Alle-\nmagne et cannetille qu'il fabrique de cesdits traits.\nTient semblablement un dépôt des cordes d'instrumens\nen métal, des fabriques de France, Berlin et Nuremberg.\n\nBreveté pour l'émail préservant de toute gerçure. On\ntrouve, chez lui, tous les articles de service de table,\ntant en blanc qu'en dorure à décors; son blanc est d'une\net peints en tout genre, et dans tous les prix, ainsi que\nles cabarets et tasses\nBATAILLE, Colle forte et Huile\nGuérin-Boisseau, no\nde pied de bœuf, rue\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut\nadmise à l'Exposition de l'an 9, pour la qualité de ses col-\nles, dites de Paris, façon anglaise, et autres; pour ses\nhuiles de pied de bœuf et de mouton, épurées et clarifiées\nd'après les meilleurs procédés, et qui servent aux méca-\nniques et ressorts, filatures de coton, de laine et de lin;\npour les pompes à feu, machines à vapeur et hydrauliques,\net à la conservation de tous les métaux, en les préservant\nde la rouille. On s'en sert avec succès pour les soupentes\nde voitures, les\nharnais, les chaussures ,\nqu'elle est plus onctueuse et nourrit mieux le cuir.\nLe commerce trouve, chez M. Bataille, en telle quan-\ntité qu'il le désire, non-seulement les articles ci-dessus ,\nmais encore de petites laines, crins, cornes, ergots et\nos, provenant de sa fabrique, pour tabletiers, éventail-\nlistes et menuisiers.\nElève et successeur de M. Gruet; taille les rubis, sa-\nphirs d'Orient, rubis-balet, topases du Brésil, corna-\nlines, cristaux de roche, verres blancs et pierres à taille\nde fantaisie. Entreprend les parures de commande ; taille\norail et les pierres fausses ; fait te\net repolit l'ambre, le ce\nce qui concerne l'ajustage, repolit les mosaïques ; tient des\npierres de fantaisie pour clefs et cachets ; vend et achète,\nles pierres fines, taillées et brutes.\nLa maison de M. Batton est une des plus remarquables,\nde celles qui fabriquent les fleurs artificielles, tant souse\nle rapport de l'étendue et de la variété des travaux ques\ndes procédés particuliers de l'invention de M. Batton\net de la perfection qui caractérise ses compositions, aussi\nvraies que celles de la nature.\nCette maison est connue, depuis plus de vingt ans,\npour la perfection avec laquelle on y fabrique les armes\nde chasse et armes blanches de tout genre. On y trouve\négalement un grand assortiment de fusils de Saint-Etienne\net de pis tolets.\nM. Baucheron fait, depuis quelque temps, des fusils à\npistons de différentes manières, qui ont une grande supé-\nric\nles fusils à pierr\nité su\ngasin, rue Saint-Denis, n°. 302, cul-de-sac Basfour,\nn°.\nmanufacture, à Gentilly, n°. 4,\n;\nprès Bi-\nvernis, visières en cuir et carton vernis pour schakos et\ncasquettes en tous genres; casquettes, schakos en cuir\nfeutres vernis pour tous grades, ceinturons, baudriers\ngibernes, banderoles en cuir verni pour tous les équipe-\nmens militaires ; cols unis et cylindrés en cuir verni pour\nla troupe, peaux de veau, vache ; buffle verni pour sel-\nliers, bourreliers et ceinturonniers; peaux de veau et\nmouton vernies de toute couleur pour souliers et revers\nde bottes; poires à poudre, tasses, gobelets, bouteilles.\npots à l'eau, plats à barbe, cuvettes, pots de nuit, uri-\nnoires, porte-mouchettes, encriers de poche et de bu-\nreaux, calottes de prêtres gauffrées et toutes unies; étuis\nà lunette et à cigarre, porte-carafes, coulans de serviettes.\ncornets de trictrac, le tout en cuir verni élastique et im-\nperméable; tabatières vernies d'une composition qui ré-\nsiste à toutes épreuves, hors celle du feu.\nBaud.\nM. Baud fils travaille, tous les jours, à établir ses ar-\n\nticles au plus bas prix possible, sans rien diminuer de\nleur qualité.\nFabrique toute la bijouterie en or et principalement\nles croix d'ordres français et étrangers. M. Baudot est à\nla fois fabricant et négociant en bijouterie; et nous ne\npourrions mieux faire son éloge qu'en le disant un des\npremiers de la capitale, tant pour l'importance de sa fa-\nCe fabricant, qui excelle dans son art, jouit, tant\nen France que chez l'étranger, d'une réputation méritée ;\nil confectionne, en effet, ses serpens avec un soin tout\nparticulier. M. Baudouin fait de nombreux envois en\nBAUDSON, Sirops, Chocolats et Liqueurs, rue des Prou-\nvaires, n°. 34, à la Renommée des Sirops\nCette maison est connue de temps immémorial, et la\nqualité supérieure de ses sirops justifie pleinement la\nrenommée qu'elle s'est acquise. Le consommateur qui en\nfait usage pour sa santé, celui qui en prend par pur agré-\nment, sont assurés de trouver, chez M. Baudson, les\nespèces qu'ils désirent\ntion\ntraitées dans toute leur perfec-\nTient manufacture de marmites, huguenotes, poèlons,\nterrines et autres articles concernant la poterie de terre,\ndite poterie de Paris. On trouve, chez lui, la terre de\nChampagne, le grès de Picardie, des boisseaux, ven-\ntouses, briques et carreaux pour bâtimens. M. Bauer est\nun des principauxp\nti\ne Par\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bas-\nsons, clarinettes, flûtes, hautbois ; il fournit tous les\nExécute le bijou d'argent en tous genres ; tel que clefs ;\ncachets, dez dorés et autres, hochets, boutons de man-\nches et de cols, claviers et chaînes d'écaillères, agrafes\nde manteaux, à tête de lion et autres; porte-crayons,\npour le dessin et les portefeuilles, boucles d'oreilles\nbaguettes, porte-cigarres, ressorts de bourses et de sacs,\ncure-oreilles, passe-lacets, chaînes, tresses et jaserons\nde toutes grosseurs, pour pipes, portefeuilles, etc. ; le\ntout de différens modèles et dans le plus nouveau goût.\n","ner_xml":"<PER>ARNAUD-BERTOUT (J.</PER>), <ACT>Appréteur de cachemires</ACT>, <LOC>rue\ndu Faubourg-Poissonnière</LOC>, n°. 1.\n<ACT>Donne aux étoffes et aux articles de goût sortant de fa-\nbrique, tels que tissus-cachemires, unis et faconnés en\nsoie, laine, coton et autres objets, toutes</ACT> les <ACT>façons</ACT> d<ACT>'</ACT>ap<ACT>-\nprêt, blanchîment, etc., etc</ACT>., pour être livrés ensuite au\ncommerce. Ces mêmes articles, après avoir été portés,\nse remettent à neuf ; on emploie alors les mêmes procédés\nqu'on leur a fait subir, lorsqu'ils sont sortis de fabrique.\n<ACT>Il remet également à neuf les broderies en or, en argent,\nsoie\ntoutes celles en blanc, telles que dentelles\ntulles, crêpes, etc., en général, tout ce qui compose la\nmise des classes aisées</ACT> de la société.\n<ACT>v</ACT>rages en <ACT>reprises</ACT> perdues, <ACT>et</ACT> des teinture<ACT>s</ACT> qui exigent\nle plus de soins, réunit en même temps tous les usten-\nsiles propres à l'exploitation de ce genre de travail, tels\nque presses, cylindres, atelier de tonte, et tout l'appa-\nreil de blanchîment. Il n'est point d'articles de prix, fa-\nbriqués soit en France, soit en pays étranger, qui ne\npuissent s'y trouver apprêtés d'une manière propre à\nQuinze années de pratique et de recherches assidues,\nont mérité à M. Arnaud -Bertout la réputation qu'il\ns'est acquise; aussi voit-il confier, tous les jours, à ses\nsoins les principaux produits de nos fabriques françaises.\nBrevetés par le Roi, dont ils fournissent la maison. Le\ndépôt qu'ils tiennent depuis quarante ans, continue de\njustifier la réputation qu'il s'est acquise, tant par le zèle\net l'activité que MM. Arnaud et Poulard ne cessent d'ap-\nporter dans le service de leurs eaux minérales, que par\nla fidélité scrupuleuse qu'ils mettent dans leur débit\nCette maison, recommandable par plusieurs belles en-\ntreprises qui s'exécutent chez elle, au nombre desquel-\nles le Traité des arbres et arbustes de Duhamel, 7 vol.\nin-folio, dont le prix varie de 747 à 3320 fr. ; l'Histoire\nnaturelle des Molusques, du baron de Ferussac, superbe\nouvrage fort estimé des naturalistes, possède une collec-\ntion considérable de Voyages, très-importans pour\nM. Arthus Bertrand est, en outre, <ACT>éditeur-propriétaire</ACT>\ndes OEuvres de <ACT>madame la baronne de Montolieu</ACT>, for-\nmant ensemble 40 vol. in-12; des ouvrages de M. Lan-\ntier, auteur des Voyages d'Antenor ; de ceux de M. Mol-\nlevault, comprenant <ACT>l</ACT>'<ACT>Énéide</ACT>, les <ACT>Elégies de Tib</ACT>ulle,\nCatulle et Properce.\nCette maison est une de celles dont le commerce«\nl'attention des consommateurs; toutes les pâtes qui en\nsortent, sont distinguées par leur bonne confection.\nbrosserie, tonnellerie, tels que baquets à savonnage, etc.\nSa maison, établie depuis trente-quatre ans, est mise au\nnombre des plus anciennes; ses magasins, des plus vas-\ntes, sont également très-bien assortis. En tout temps,\non y trouve to ujours un très-grand nombre de mesures\npour les grains, dans toutes les capacités.\nNous devons recommander la fabrique de M. Aubert,\naux marchands de province, pour la promptitude qu'il\napporte à l'exécution de leurs ordres.\nCet artiste est avantageusement connu par divers ou-\nvrages remarquables qu'il a faits pour la géographie; il est\nauteur d'un <ACT>petit chef-d'œuvre de gravure en lettres</ACT> , le\nTableau de la France en 1790. C'est lui qui <ACT>grave, de-\npuis</ACT> l<ACT>'</ACT>origine, <ACT>la lettre de toutes</ACT> les <ACT>cartes de</ACT> l<ACT>'atlas, et\nplanches</ACT> de fleurs, etc. , du magnifique ouvrage de M. de\nassortiment des plus complets, une reputation justement\nnéritée, font regarder cette maison comme l'une\npremières distilleries de la capitale, et des plus ancien-\nnes ; en effet, elle est connue depuis plus de cent ans,\nsous le nom de Beckwelt et Jacob, ses fondateurs.\nFabrique toutes sortes de <ACT>tabat</ACT>ières en <ACT>carton verni</ACT>,\nnotamment celles imitant le cuir <ACT>et</ACT> l<ACT>'a</ACT>cajou, ainsi que\ncelles dites Brunswick, avec belles peintures.\nCette maison fait des affaires importantes avec P\nari\nFabriquent les éventails, principalement dans le genre\nespagnol, de même que les sacs-gibecières et corbeilles\nde mariage. Cette maison qui, dans son genre de com-\nmerce, peut passer pour une des principales, a des rela-\ntions très-étendues avec les départemens et l'étranger,\nIl est inutile de faire ici l'éloge de ce remède précieux ,\nconnu sous le nom de Grains de santé du docteur Franck\ndont M. Rouvreuf est le dépositaire. Nous rendrons un\nplus important service à nos lecteurs, en leur faisant\nques, digestifs, conviennent dans les diarrhées, etc., etc. ;\nla poudre capitale de Saint-Ange, excellente pour guérir\nles maux de tête, étourdissemens, migraines et au\nincommodités du système cérébral (on la prend par le\nnez en guise de tabac); enfin, l'Essence éthérée et balsa-\nmique, dont l'emploi fut approuvé par les docteurs Ali-\nbert. Sue. Distel et autres, soit extérieurement, soit in-\ntérieurement, contre les manques de transpiration, les\ndigestions tardives, les maux de tête et de dents, les\nBreveté de plusieurs princes français et étrangers,\n\nmembre de la Société des inventions et découvertes.\nC'est dans cette curieuse et intéressante fabrique que\nl'art a porté le chocolat à son plus haut degré de perfec-\ntion; et le commerce est redevable à M. Auger de l'essor\nspontané donné, tant en province qu'à Paris, à ce genre\nde fabrication, qu'il a perfectionné par des procédés mé-\ncaniques dont il est l'inventeur. Quarante années de re-\ncherches dans son art l'ont mis à même de fabriquer de\ngoulème , et successeur des sieurs Fillon, et Langumier,\narquebusiers du Roi.\nM. Autellet travaille avec le même soin que ses prédé-\ncesseurs : aussi soutient-il avantageusement une réputa-\ntion méritée par de longs travaux : cette maison est, en\neffet, dans son genre\nl'une des plus anciennes que nous\nLa maison de M. Babin jouit d'une renommée presque<ACT>\n</ACT>européenne <ACT>: la plupart des riches costumes de théâtre et\nde bal, dont les gens du monde font</ACT> usage soit en car<ACT>-</ACT>\nnaval, soit à différentes époques de l'année, sortent des\nmagasins de M. Babin; et il est, à la fois, <ACT>costumier de\nl'Opéra</ACT> <ACT>, de la</ACT> Cour, <ACT>et des Menus</ACT>-Plaisirs.\nen succédant à cette dame, n'ont rien changé au genre\nspécial de cette librairie; parmi le grand nombre d'ou-\nvrages scientifiques <ACT>en tous</ACT> genres qu'elle renferme,\nnous citerons : la mécanique Céleste, le système du mon-\nde, etc., de M. de la Place ; tous les ouvrages sur l'As-\nti\nnomie, de M. Delambre; les Ex.\ncic\ndu calcul inté-\ngral, 3 vol. in-4°.; les théories des nombres, etc., de\nM. Legendre ; la minéralogie, la physique, etc., de\nM. Haüy; les ouvrages mathématiques de M. Lacroix;\ngénéralement tous les livres élémentaires en ce genre et\ntous les ouvrages de la plus haute science. Ce fonds, déjà\ntrès-considérable, ne peut qu'acquérir plus d'importance\nencore sous l'active\nde ses nouveaux\ndirection\nposses-\nCette fabrique est l'une des principales que l'on puisse\n\nciter à Paris, et ses produits sont remarquables par leur\nbonne confection\nBAC<PER>QUOY (P.</PER>), <ACT>Graveur</ACT>, <LOC>rue Sainte-Hyacinthe-Saint-\nMichel</LOC>, no.<CARDINAL></CARDINAL>\n2\nplus avantageuse, tant par la belle estampe de Saint\nGervais et Saint Protais, que par sa gravure de Saint\nVincent de Paul; mais\nsirait\nendant au\nVincent; M. Bacquoy a satisfait aux vœux des amateurs ,\nen leur offrant Fénélon secourant les blessés après la ba-\ntaille de Malplaquet, d'après Fragonard. Ce dernier\nmorceau a justifié l'idée favorable qu'avaient fait naître\nles deux précédentes gravures de M. Bacquoy.\nCet artiste est aussi connu par une foule de vignettes\nqu<ACT>'</ACT>on retrouve dans les éditions les plus soignées.\nTient, depuis plus de trente ans, un <ACT>assortiment de gra-\nvures en feuilles et encadrées en tout genre, livres à\nvres et volumes d'ouvrages anciens et modernes, recueils\ndivers pour études de dessin; figures, paysages, orne-\nmens, fleurs, etc., etc. ; il est propriétaire de plus de\nsept mille planches</ACT>.\nCette maison fait des envois pour tous les pays étran-\nBAPS<PER>T-MENIÈRE et compagnie</PER>, <ACT>Joaillier du Roi et\nCouronne</ACT>, <LOC>quai de l'Ecole</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\nla\nde\nla belle couronne qu'elle exécuta l'année dernière est un\nchef-d'ouvre de l'art, de même que le bouquet dont Sa\nMajesté fit présent à son Altesse Royale madame la du-\nchesse de Berry, lors de la naissance de monseigneur\nBARB<PER>É, PROYART et compagnie</PER>, <ACT>Schals de laine bro-\nchés</ACT>, <LOC>rue de Cléry</LOC>, n°. <CARDINAL>42</CARDINAL>.\n\nCette fabrique, qui compte dix ans d'établissement, est\nune des plus actives dans son genre; ses produits, <ACT>gé-\nnéralement soignés</ACT>, sont recherchés, <ACT>pour les marchés\nétrangers, par la variété des dessins et la vivacité des\nFait la pendule, la lampe, les vases, les services et\nautres objets en cristal taille riche, et autres</ACT>. M. <ACT>Barbel</ACT>,\noccupé depuis vingt-six ans dans cette partie, est l'un de\nceux qui s'y distinguent.<ACT>\ngoûts les plus</ACT> modernes, comme aussi un assortiment de\nflaconnerie pour les nécessaires. Cette maison ne saura\nêtre trop recommandée pour la beauté, la richesse, et\nlélégance des modèles qu'elle renferme.\nLe titre de cet établissement indique assez qu'on y\ntrouve toujours un assortiment des plus belles et des plus\nnouvelles étoffes des fabriques de France\nFeu Bardel est l'<ACT>importateur</ACT> de ce genre de fabrica-\ntion; il y a vingt ans environ qu'il l'a mis, pour la pre-\nmière fois, en usage. Les meubles faits avec ces étoffes, ont\nle mérite d'être bon marché, de se conserver long-temps,\net de se pouvoir entretenir facilement dans un état de\npropreté. M. Bardel fils, qui tient depuis nombre d'an-\nnées, sous sa direction, la fabrique de feu son père, s'est\nde nouveau fait distinguer à l'Exposition de 1819, par la\nsolidité de ses teintures, la beauté de ses tissus et leur\ndouceur au toucher, puisque ces étoffes ne présentent\naucune aspérité; ajoutons qu'elles ne sont pas sujettes à\nBARLAND, <LOC>Sparterie, Décrottoire\nMauconseil</LOC>\n„ no. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\ncylindrique,\nrue\nVient de mettre au jour la décrottoire que nous avions\nannoncée dans notre première édition, et pour laquelle il\nest breveté d'invention. Cette décrottoire se compose d'une\n<ACT>brosse cylindrique en sparte brut ou en soie de sanglier</ACT>,\ndont le diamètre varie de 7 à 11 pouces ; et la longueur de\n1 à 6 pieds ; elle est terminée, aux deux bouts, par <ACT>des\nrondelles garnies de soies de sanglier</ACT>, qui décrottent les\ncôtés de la chaussure, en même temps que le cylindre\nCette brosse, obéissant au pied qui la pousse, tourne\ndans sa boîte; mais, retenue par un cliquet, elle ne re-\nvient point sur elle-même et enlève la crotte en résistant\ncoûteuse que les autres, cette décrottoire a l'avantage de\npouvoir se tirer de sa boite pour être lavée ou changée ;\nde nettoyer jusqu'aux cambrures des semelles (ce qui ne\npeut s'effectuer sur une brosse plate); d'offrir, en tour-\nnant à volonté, une partie <ACT>toujours propre ou</ACT> sèche;\nenfin, de durer plus long- temps, puisque l'extrémité\nseule fatigue, et qu'elle peut être renouvelée à chaque\nM. Bar<ACT>land fait aussi des tapis et paillassons en lisière,\nsparte, jonc, ainsi que des coussins.\ntous prix, ainsi que les cordes en soie pour harpes</ACT>. Ce\nfabricant est estimé.\n<ACT>Fabrique les carcasses en soie, fil et papier; laitons\ncouverts en soie, en usage pour la fabrication des cha-\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle\n(Orne), tels que fils de fer et laitons, dits à carcasse,\népingles élastiques pour bretelles et cols; pointes, en fer\net cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques\nanglaises, allemandes et françaises; traits argentés d'Alle-\nmagne et cannetille</ACT> qu'il fabrique de cesdits traits.\nTient semblablement un dépôt des <ACT>cordes d'instru</ACT>mens<ACT>\nen métal, des</ACT> fabrique<ACT>s de France, Berlin et Nuremberg</ACT>.<ACT>\n\nBreveté</ACT> pour <ACT>l'émail préservant de toute gerçure</ACT>. <ACT>On\ntrouve, chez lui, tous les articles de service de table,\ntant en blanc qu'en dorure à décors; son blanc est d'une\net peints en tout genre, et dans tous les prix, ainsi que\nles cabarets et tasses\nBATAILLE, Colle forte et Huile</ACT><LOC>\nGuérin-Boisseau</LOC>, no\n<LOC>de pied de bœuf</LOC>, rue\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut\nadmise à l'Exposition de l'an 9, pour la qualité de ses col-\nles, <ACT>dites de Paris, façon anglaise, et autres</ACT>; pour ses\nhuiles de <ACT>pied de bœuf</ACT> et de <ACT>mouton</ACT>, épurées et clarifiées\nd'après les meilleurs procédés, et qui servent aux méca-\nniques et ressorts, filatures de coton, de laine et de lin;</ACT>\npour <ACT>les</ACT> pompes <ACT>à feu, machines à vapeur et hydrauliques,\net à la conservation de tous les métaux</ACT>, en <ACT>les</ACT> préservant\nde la rouille. On s'en sert avec succès pour les soupentes\nde voitures, les<ACT>\nharnais</ACT>, les chaussures ,\nqu'elle est plus onctueuse et <ACT>nourrit</ACT> mieux le cuir.\nLe <FT>commerce trouve</FT>, <LOC>chez</LOC> M. <LOC>Bataille</LOC>, en telle quan-\ntité qu'il le désire, non-seulement les articles ci-dessus ,<ACT></ACT>\nmais <ACT>encore de petites laines, crins, cornes, ergots et\nos, provenant de sa fabrique, pour tabletiers, éventail-\nlistes et menuisiers</ACT>.\n<PER>Elève et</PER> successeur de <ACT>M. Gruet; taille les rubis, sa-\nphirs d'Orient, rubis-balet, topases du Brésil, corna-\nlines, cristaux de roche, verres blancs et pierres à taille\nde fantaisie. Entreprend les parures de commande ; taille\norail et les pierres fausses ; fait te\net repolit l'ambre, le ce\nce qui concerne l'ajustage, repolit les mosaïques ; tient des\npierres de fantaisie pour clefs et cachets ; vend et achète,\nles pierres fines, taillées et brutes</ACT>.\nLa maison de M. Batton est <ACT>une des plus</ACT> remarquables,<ACT>\nde celles qui fabriquent les fleurs artificielles, tant souse\nle rapport de l'étendue et de la variété des travaux ques\ndes procédés particuliers de</ACT> l<ACT>'</ACT>invention <ACT>de M. Batton\n</ACT>et <ACT>de la perfection</ACT> qui <ACT>caractérise</ACT> ses compositions, aussi\nvraies que celles de la nature.\nCette maison est connue, depuis plus de vingt ans,\npour la <ACT>perfection</ACT> avec laquelle <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique les armes\nde chasse et armes blanches de tout genre</ACT>. On y trouve<ACT></ACT>\négalement un grand assortiment <ACT>de fusils de</ACT> Saint<ACT>-Etienne\net de pis to</ACT>lets.\nM. Baucheron fait, depuis quelque temps, des fusils à<ACT>\n</ACT>pistons de différentes manières, qui ont une grande supé-\nric<ACT>\n</ACT>les fusils à pier<ACT>r\nité</ACT> su<ACT>\ngasin</ACT>, <LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>2, <LOC>cul-de-sac Basfour</LOC>,\nn°.\n<FT>manufacture</FT>, <LOC>à Gentilly</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>,\n;<ACT>\nprès Bi-\nvernis, visières en cuir et carton vernis pour schakos et\ncasquettes en tous genres; casquettes, schakos en cuir\nfeutres vernis pour tous grades, ceinturons, baudriers\ngibernes, banderoles en cuir verni pour tous les équipe-\nmens militaires ; cols unis et cylindrés en cuir verni pour\nla troupe, peaux de veau, vache ; buffle verni pour sel-\nliers, bourreliers et ceinturonniers; peaux de veau et\nmouton vernies de toute couleur pour souliers et revers\nde bottes; poires à poudre, tasses, gobelets, bouteilles.\npots à l'eau, plats à barbe, cuvettes, pots de nuit, uri-\nnoires, porte-mouchettes, encriers de poche et de bu-\nreaux, calottes de prêtres gauffrées et toutes unies; étuis\nà lunette et à cigarre, porte-carafes, coulans de serviettes</ACT>.<ACT>\ncornets de trictrac, le tout en cuir verni élastique et im-\nperméable; tabatières vernies d'une composition qui ré-\nsiste</ACT> à toutes épreuves, hors celle du feu.\nBaud.\nM. Baud <PER>fils</PER> travaille, tous les jours, <ACT>à établir</ACT> ses <ACT>ar-\n\nticles au plus bas prix possible, sans rien diminuer de\nleur qualité.\nFabrique toute la bijouterie en or et principalement\nles croix d'ordres français et étrangers</ACT>. M. Baudot est à\nla fois fabricant <ACT>et négociant en bijouterie</ACT>; et nous ne\npourrions mieux faire son éloge qu'en le disant un des\npremiers de la capitale, tant pour l'importance de sa fa-\nCe fabricant, qui excelle dans son <ACT>art</ACT>, jouit, tant\nen France que <ACT>chez</ACT> l'étranger, d'une réputation méritée ;\nil confectionne, en effet, ses serpens avec un soin <ACT>tout\n</ACT>particulier. M. Baudouin fait de nombreux envois en\n<PER>BAUDSON,</PER> <ACT>Sirops, Chocolats et Liqueurs</ACT>, <LOC>rue des Prou-\nvaires</LOC>, n°. <CARDINAL>34</CARDINAL>, <LOC>à la Renommée des Sirops</LOC>\nCette maison est connue de temps immémorial, et la\nqualité supérieure de ses sirops justifie pleinement la\nrenommée qu'elle s'est acquise. Le consommateur qui en\nfait usage pour sa santé, celui qui en prend par pur agré-\nment, sont assurés de trouver, chez M. Baudson, les\nespèces qu'ils désirent\ntion\ntraitées dans toute leur perfec-\nTient manufacture de marmites, huguenotes, poèlons,\nterrines et autres articles concernant la poterie de terre,\ndite poterie de Paris. On trouve, <ACT>chez</ACT> lui, <ACT>la terre de\nChampagne, le grès de Picardie, des boisseaux, ven-\ntouses, briques et carreaux pour bâtimens</ACT>. M. Bauer est\nun des principauxp\nti\ne Par\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bas-\nsons, clarinettes, flûtes, hautbois ; il fournit tous les\nExécute le bijou d'argent en tous genres ; tel que clefs ;\ncachets, dez dorés et autres, hochets, boutons de man-\nches et de cols, claviers et chaînes d'écaillères, agrafes\nde manteaux, à tête de lion et autres; porte-crayons,\npour le dessin et les portefeuilles, boucles d'oreilles\nbaguettes</ACT>, <ACT>porte-cigarres, ressorts de bourses et de sacs,\ncure-oreilles, passe-lacets, chaînes, tresses et jaserons\nde toutes grosseurs, pour pipes, portefeuilles, etc. ; le\ntout de différens modèles et dans le plus nouveau goût</ACT>.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [12495, 12503], "text": "Elève et"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12518, 12946], "text": "M. Gruet; taille les rubis, sa-phirs d'Orient, rubis-balet, topases du Brésil, corna-lines, cristaux de roche, verres blancs et pierres à taille de fantaisie. 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(J.), Appréteur de cachemires, rue\ndu Faubourg-Poissonnière, n°. 1.\nDonne aux étoffes et aux articles de goût sortant de fa-\nbrique, tels que tissus-cachemires, unis et faconnés en\nsoie, laine, coton et autres objets, toutes les façons d'ap-\nprêt, blanchîment, etc., etc., pour être livrés ensuite au\ncommerce. Ces mêmes articles, après avoir été portés,\nse remettent à neuf ; on emploie alors les mêmes procédés\nqu'on leur a fait subir, lorsqu'ils sont sortis de fabrique.\nIl remet également à neuf les broderies en or, en argent,\nsoie\ntoutes celles en blanc, telles que dentelles\ntulles, crêpes, etc., en général, tout ce qui compose la\nmise des classes aisées de la société.\nvrages en reprises perdues, et des teintures qui exigent\nle plus de soins, réunit en même temps tous les usten-\nsiles propres à l'exploitation de ce genre de travail, tels\nque presses, cylindres, atelier de tonte, et tout l'appa-\nreil de blanchîment. Il n'est point d'articles de prix, fa-\nbriqués soit en France, soit en pays étranger, qui ne\npuissent s'y trouver apprêtés d'une manière propre à\nQuinze années de pratique et de recherches assidues,\nont mérité à M. Arnaud -Bertout la réputation qu'il\ns'est acquise; aussi voit-il confier, tous les jours, à ses\nsoins les principaux produits de nos fabriques françaises.\nBrevetés par le Roi, dont ils fournissent la maison. Le\ndépôt qu'ils tiennent depuis quarante ans, continue de\njustifier la réputation qu'il s'est acquise, tant par le zèle\net l'activité que MM. Arnaud et Poulard ne cessent d'ap-\nporter dans le service de leurs eaux minérales, que par\nla fidélité scrupuleuse qu'ils mettent dans leur débit\nCette maison, recommandable par plusieurs belles en-\ntreprises qui s'exécutent chez elle, au nombre desquel-\nles le Traité des arbres et arbustes de Duhamel, 7 vol.\nin-folio, dont le prix varie de 747 à 3320 fr. ; l'Histoire\nnaturelle des Molusques, du baron de Ferussac, superbe\nouvrage fort estimé des naturalistes, possède une collec-\ntion considérable de Voyages, très-importans pour\nM. Arthus Bertrand est, en outre, éditeur-propriétaire\ndes OEuvres de madame la baronne de Montolieu, for-\nmant ensemble 40 vol. in-12; des ouvrages de M. Lan-\ntier, auteur des Voyages d'Antenor ; de ceux de M. Mol-\nlevault, comprenant l'Énéide, les Elégies de Tibulle,\nCatulle et Properce.\nCette maison est une de celles dont le commerce«\nl'attention des consommateurs; toutes les pâtes qui en\nsortent, sont distinguées par leur bonne confection.\nbrosserie, tonnellerie, tels que baquets à savonnage, etc.\nSa maison, établie depuis trente-quatre ans, est mise au\nnombre des plus anciennes; ses magasins, des plus vas-\ntes, sont également très-bien assortis. En tout temps,\non y trouve to ujours un très-grand nombre de mesures\npour les grains, dans toutes les capacités.\nNous devons recommander la fabrique de M. Aubert,\naux marchands de province, pour la promptitude qu'il\napporte à l'exécution de leurs ordres.\nCet artiste est avantageusement connu par divers ou-\nvrages remarquables qu'il a faits pour la géographie; il est\nauteur d'un petit chef-d'œuvre de gravure en lettres , le\nTableau de la France en 1790. C'est lui qui grave, de-\npuis l'origine, la lettre de toutes les cartes de l'atlas, et\nplanches de fleurs, etc. , du magnifique ouvrage de M. de\nassortiment des plus complets, une reputation justement\nnéritée, font regarder cette maison comme l'une \npremières distilleries de la capitale, et des plus ancien-\nnes ; en effet, elle est connue depuis plus de cent ans,\nsous le nom de Beckwelt et Jacob, ses fondateurs.\nFabrique toutes sortes de tabatières en carton verni,\nnotamment celles imitant le cuir et l'acajou, ainsi que\ncelles dites Brunswick, avec belles peintures.\nCette maison fait des affaires importantes avec P\nari\nFabriquent les éventails, principalement dans le genre\nespagnol, de même que les sacs-gibecières et corbeilles\nde mariage. Cette maison qui, dans son genre de com-\nmerce, peut passer pour une des principales, a des rela-\ntions très-étendues avec les départemens et l'étranger,\nIl est inutile de faire ici l'éloge de ce remède précieux ,\nconnu sous le nom de Grains de santé du docteur Franck\ndont M. Rouvreuf est le dépositaire. Nous rendrons un\nplus important service à nos lecteurs, en leur faisant\nques, digestifs, conviennent dans les diarrhées, etc., etc. ;\nla poudre capitale de Saint-Ange, excellente pour guérir\nles maux de tête, étourdissemens, migraines et au\nincommodités du système cérébral (on la prend par le\nnez en guise de tabac); enfin, l'Essence éthérée et balsa-\nmique, dont l'emploi fut approuvé par les docteurs Ali-\nbert. Sue. Distel et autres, soit extérieurement, soit in-\ntérieurement, contre les manques de transpiration, les\ndigestions tardives, les maux de tête et de dents, les\nBreveté de plusieurs princes français et étrangers,\n\nmembre de la Société des inventions et découvertes.\nC'est dans cette curieuse et intéressante fabrique que\nl'art a porté le chocolat à son plus haut degré de perfec-\ntion; et le commerce est redevable à M. Auger de l'essor\nspontané donné, tant en province qu'à Paris, à ce genre\nde fabrication, qu'il a perfectionné par des procédés mé-\ncaniques dont il est l'inventeur. Quarante années de re-\ncherches dans son art l'ont mis à même de fabriquer de\ngoulème , et successeur des sieurs Fillon, et Langumier,\narquebusiers du Roi.\nM. Autellet travaille avec le même soin que ses prédé-\ncesseurs : aussi soutient-il avantageusement une réputa-\ntion méritée par de longs travaux : cette maison est, en\neffet, dans son genre\nl'une des plus anciennes que nous\nLa maison de M. Babin jouit d'une renommée presque\neuropéenne : la plupart des riches costumes de théâtre et\nde bal, dont les gens du monde font usage soit en car-\nnaval, soit à différentes époques de l'année, sortent des\nmagasins de M. Babin; et il est, à la fois, costumier de\nl'Opéra , de la Cour, et des Menus-Plaisirs.\nen succédant à cette dame, n'ont rien changé au genre\nspécial de cette librairie; parmi le grand nombre d'ou-\nvrages scientifiques en tous genres qu'elle renferme,\nnous citerons : la mécanique Céleste, le système du mon-\nde, etc., de M. de la Place ; tous les ouvrages sur l'As-\nti\nnomie, de M. Delambre; les Ex.\ncic\ndu calcul inté-\ngral, 3 vol. in-4°.; les théories des nombres, etc., de\nM. Legendre ; la minéralogie, la physique, etc., de\nM. Haüy; les ouvrages mathématiques de M. Lacroix;\ngénéralement tous les livres élémentaires en ce genre et\ntous les ouvrages de la plus haute science. Ce fonds, déjà\ntrès-considérable, ne peut qu'acquérir plus d'importance\nencore sous l'active\nde ses nouveaux\ndirection\nposses-\nCette fabrique est l'une des principales que l'on puisse\n\nciter à Paris, et ses produits sont remarquables par leur\nbonne confection\nBACQUOY (P.), Graveur, rue Sainte-Hyacinthe-Saint-\nMichel, no.\n2\nplus avantageuse, tant par la belle estampe de Saint\nGervais et Saint Protais, que par sa gravure de Saint\nVincent de Paul; mais\nsirait\nendant au\nVincent; M. Bacquoy a satisfait aux vœux des amateurs ,\nen leur offrant Fénélon secourant les blessés après la ba-\ntaille de Malplaquet, d'après Fragonard. Ce dernier\nmorceau a justifié l'idée favorable qu'avaient fait naître\nles deux précédentes gravures de M. Bacquoy.\nCet artiste est aussi connu par une foule de vignettes\nqu'on retrouve dans les éditions les plus soignées.\nTient, depuis plus de trente ans, un assortiment de gra-\nvures en feuilles et encadrées en tout genre, livres à\nvres et volumes d'ouvrages anciens et modernes, recueils\ndivers pour études de dessin; figures, paysages, orne-\nmens, fleurs, etc., etc. ; il est propriétaire de plus de\nsept mille planches.\nCette maison fait des envois pour tous les pays étran-\nBAPST-MENIÈRE et compagnie, Joaillier du Roi et\nCouronne, quai de l'Ecole, n°. 30.\nla\nde\nla belle couronne qu'elle exécuta l'année dernière est un\nchef-d'ouvre de l'art, de même que le bouquet dont Sa\nMajesté fit présent à son Altesse Royale madame la du-\nchesse de Berry, lors de la naissance de monseigneur\nBARBÉ, PROYART et compagnie, Schals de laine bro-\nchés, rue de Cléry, n°. 42.\n\nCette fabrique, qui compte dix ans d'établissement, est\nune des plus actives dans son genre; ses produits, gé-\nnéralement soignés, sont recherchés, pour les marchés\nétrangers, par la variété des dessins et la vivacité des\nFait la pendule, la lampe, les vases, les services et\nautres objets en cristal taille riche, et autres. M. Barbel,\noccupé depuis vingt-six ans dans cette partie, est l'un de\nceux qui s'y distinguent.\ngoûts les plus modernes, comme aussi un assortiment de\nflaconnerie pour les nécessaires. Cette maison ne saura\nêtre trop recommandée pour la beauté, la richesse, et\nlélégance des modèles qu'elle renferme.\nLe titre de cet établissement indique assez qu'on y\ntrouve toujours un assortiment des plus belles et des plus\nnouvelles étoffes des fabriques de France\nFeu Bardel est l'importateur de ce genre de fabrica-\ntion; il y a vingt ans environ qu'il l'a mis, pour la pre-\nmière fois, en usage. Les meubles faits avec ces étoffes, ont\nle mérite d'être bon marché, de se conserver long-temps,\net de se pouvoir entretenir facilement dans un état de\npropreté. M. Bardel fils, qui tient depuis nombre d'an-\nnées, sous sa direction, la fabrique de feu son père, s'est\nde nouveau fait distinguer à l'Exposition de 1819, par la\nsolidité de ses teintures, la beauté de ses tissus et leur\ndouceur au toucher, puisque ces étoffes ne présentent\naucune aspérité; ajoutons qu'elles ne sont pas sujettes à\nBARLAND, Sparterie, Décrottoire\nMauconseil\n„ no. 10.\ncylindrique,\nrue\nVient de mettre au jour la décrottoire que nous avions\nannoncée dans notre première édition, et pour laquelle il\nest breveté d'invention. Cette décrottoire se compose d'une\nbrosse cylindrique en sparte brut ou en soie de sanglier,\ndont le diamètre varie de 7 à 11 pouces ; et la longueur de\n1 à 6 pieds ; elle est terminée, aux deux bouts, par des\nrondelles garnies de soies de sanglier, qui décrottent les\ncôtés de la chaussure, en même temps que le cylindre\nCette brosse, obéissant au pied qui la pousse, tourne\ndans sa boîte; mais, retenue par un cliquet, elle ne re-\nvient point sur elle-même et enlève la crotte en résistant\ncoûteuse que les autres, cette décrottoire a l'avantage de\npouvoir se tirer de sa boite pour être lavée ou changée ;\nde nettoyer jusqu'aux cambrures des semelles (ce qui ne\npeut s'effectuer sur une brosse plate); d'offrir, en tour-\nnant à volonté, une partie toujours propre ou sèche;\nenfin, de durer plus long- temps, puisque l'extrémité\nseule fatigue, et qu'elle peut être renouvelée à chaque\nM. Barland fait aussi des tapis et paillassons en lisière,\nsparte, jonc, ainsi que des coussins.\ntous prix, ainsi que les cordes en soie pour harpes. Ce\nfabricant est estimé.\nFabrique les carcasses en soie, fil et papier; laitons\ncouverts en soie, en usage pour la fabrication des cha-\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle\n(Orne), tels que fils de fer et laitons, dits à carcasse,\népingles élastiques pour bretelles et cols; pointes, en fer\net cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques\nanglaises, allemandes et françaises; traits argentés d'Alle-\nmagne et cannetille qu'il fabrique de cesdits traits.\nTient semblablement un dépôt des cordes d'instrumens\nen métal, des fabriques de France, Berlin et Nuremberg.\n\nBreveté pour l'émail préservant de toute gerçure. On\ntrouve, chez lui, tous les articles de service de table,\ntant en blanc qu'en dorure à décors; son blanc est d'une\net peints en tout genre, et dans tous les prix, ainsi que\nles cabarets et tasses\nBATAILLE, Colle forte et Huile\nGuérin-Boisseau, no\nde pied de bœuf, rue\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut\nadmise à l'Exposition de l'an 9, pour la qualité de ses col-\nles, dites de Paris, façon anglaise, et autres; pour ses\nhuiles de pied de bœuf et de mouton, épurées et clarifiées\nd'après les meilleurs procédés, et qui servent aux méca-\nniques et ressorts, filatures de coton, de laine et de lin;\npour les pompes à feu, machines à vapeur et hydrauliques,\net à la conservation de tous les métaux, en les préservant\nde la rouille. On s'en sert avec succès pour les soupentes\nde voitures, les\nharnais, les chaussures ,\nqu'elle est plus onctueuse et nourrit mieux le cuir.\nLe commerce trouve, chez M. Bataille, en telle quan-\ntité qu'il le désire, non-seulement les articles ci-dessus ,\nmais encore de petites laines, crins, cornes, ergots et\nos, provenant de sa fabrique, pour tabletiers, éventail-\nlistes et menuisiers.\nElève et successeur de M. Gruet; taille les rubis, sa-\nphirs d'Orient, rubis-balet, topases du Brésil, corna-\nlines, cristaux de roche, verres blancs et pierres à taille\nde fantaisie. Entreprend les parures de commande ; taille\norail et les pierres fausses ; fait te\net repolit l'ambre, le ce\nce qui concerne l'ajustage, repolit les mosaïques ; tient des\npierres de fantaisie pour clefs et cachets ; vend et achète,\nles pierres fines, taillées et brutes.\nLa maison de M. Batton est une des plus remarquables,\nde celles qui fabriquent les fleurs artificielles, tant souse\nle rapport de l'étendue et de la variété des travaux ques\ndes procédés particuliers de l'invention de M. Batton\net de la perfection qui caractérise ses compositions, aussi\nvraies que celles de la nature.\nCette maison est connue, depuis plus de vingt ans,\npour la perfection avec laquelle on y fabrique les armes\nde chasse et armes blanches de tout genre. On y trouve\négalement un grand assortiment de fusils de Saint-Etienne\net de pis tolets.\nM. Baucheron fait, depuis quelque temps, des fusils à\npistons de différentes manières, qui ont une grande supé-\nric\nles fusils à pierr\nité su\ngasin, rue Saint-Denis, n°. 302, cul-de-sac Basfour,\nn°.\nmanufacture, à Gentilly, n°. 4,\n;\nprès Bi-\nvernis, visières en cuir et carton vernis pour schakos et\ncasquettes en tous genres; casquettes, schakos en cuir\nfeutres vernis pour tous grades, ceinturons, baudriers\ngibernes, banderoles en cuir verni pour tous les équipe-\nmens militaires ; cols unis et cylindrés en cuir verni pour\nla troupe, peaux de veau, vache ; buffle verni pour sel-\nliers, bourreliers et ceinturonniers; peaux de veau et\nmouton vernies de toute couleur pour souliers et revers\nde bottes; poires à poudre, tasses, gobelets, bouteilles.\npots à l'eau, plats à barbe, cuvettes, pots de nuit, uri-\nnoires, porte-mouchettes, encriers de poche et de bu-\nreaux, calottes de prêtres gauffrées et toutes unies; étuis\nà lunette et à cigarre, porte-carafes, coulans de serviettes.\ncornets de trictrac, le tout en cuir verni élastique et im-\nperméable; tabatières vernies d'une composition qui ré-\nsiste à toutes épreuves, hors celle du feu.\nBaud.\nM. Baud fils travaille, tous les jours, à établir ses ar-\n\nticles au plus bas prix possible, sans rien diminuer de\nleur qualité.\nFabrique toute la bijouterie en or et principalement\nles croix d'ordres français et étrangers. M. Baudot est à\nla fois fabricant et négociant en bijouterie; et nous ne\npourrions mieux faire son éloge qu'en le disant un des\npremiers de la capitale, tant pour l'importance de sa fa-\nCe fabricant, qui excelle dans son art, jouit, tant\nen France que chez l'étranger, d'une réputation méritée ;\nil confectionne, en effet, ses serpens avec un soin tout\nparticulier. M. Baudouin fait de nombreux envois en\nBAUDSON, Sirops, Chocolats et Liqueurs, rue des Prou-\nvaires, n°. 34, à la Renommée des Sirops\nCette maison est connue de temps immémorial, et la\nqualité supérieure de ses sirops justifie pleinement la\nrenommée qu'elle s'est acquise. Le consommateur qui en\nfait usage pour sa santé, celui qui en prend par pur agré-\nment, sont assurés de trouver, chez M. Baudson, les\nespèces qu'ils désirent\ntion\ntraitées dans toute leur perfec-\nTient manufacture de marmites, huguenotes, poèlons,\nterrines et autres articles concernant la poterie de terre,\ndite poterie de Paris. On trouve, chez lui, la terre de\nChampagne, le grès de Picardie, des boisseaux, ven-\ntouses, briques et carreaux pour bâtimens. M. Bauer est\nun des principauxp\nti\ne Par\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bas-\nsons, clarinettes, flûtes, hautbois ; il fournit tous les\nExécute le bijou d'argent en tous genres ; tel que clefs ;\ncachets, dez dorés et autres, hochets, boutons de man-\nches et de cols, claviers et chaînes d'écaillères, agrafes\nde manteaux, à tête de lion et autres; porte-crayons,\npour le dessin et les portefeuilles, boucles d'oreilles\nbaguettes, porte-cigarres, ressorts de bourses et de sacs,\ncure-oreilles, passe-lacets, chaînes, tresses et jaserons\nde toutes grosseurs, pour pipes, portefeuilles, etc. ; le\ntout de différens modèles et dans le plus nouveau goût.\n","ner_xml":"<PER>ARNAUD-BERTOUT (J.</PER>), <ACT>Appréteur de cachemires</ACT>, <LOC>rue\ndu Faubourg-Poissonnière</LOC>, n°. 1.\n<ACT>Donne aux étoffes et aux articles de goût sortant de fa-\nbrique, tels que tissus-cachemires, unis et faconnés en\nsoie, laine, coton et autres objets, toutes</ACT> les <ACT>façons</ACT> d<ACT>'</ACT>ap<ACT>-\nprêt, blanchîment, etc., etc</ACT>., pour être livrés ensuite au\ncommerce. Ces mêmes articles, après avoir été portés,\nse remettent à neuf ; on emploie alors les mêmes procédés\nqu'on leur a fait subir, lorsqu'ils sont sortis de fabrique.\n<ACT>Il remet également à neuf les broderies en or, en argent,\nsoie\ntoutes celles en blanc, telles que dentelles\ntulles, crêpes, etc., en général, tout ce qui compose la\nmise des classes aisées</ACT> de la société.\n<ACT>v</ACT>rages en <ACT>reprises</ACT> perdues, <ACT>et</ACT> des teinture<ACT>s</ACT> qui exigent\nle plus de soins, réunit en même temps tous les usten-\nsiles propres à l'exploitation de ce genre de travail, tels\nque presses, cylindres, atelier de tonte, et tout l'appa-\nreil de blanchîment. Il n'est point d'articles de prix, fa-\nbriqués soit en France, soit en pays étranger, qui ne\npuissent s'y trouver apprêtés d'une manière propre à\nQuinze années de pratique et de recherches assidues,\nont mérité à M. Arnaud -Bertout la réputation qu'il\ns'est acquise; aussi voit-il confier, tous les jours, à ses\nsoins les principaux produits de nos fabriques françaises.\nBrevetés par le Roi, dont ils fournissent la maison. Le\ndépôt qu'ils tiennent depuis quarante ans, continue de\njustifier la réputation qu'il s'est acquise, tant par le zèle\net l'activité que MM. Arnaud et Poulard ne cessent d'ap-\nporter dans le service de leurs eaux minérales, que par\nla fidélité scrupuleuse qu'ils mettent dans leur débit\nCette maison, recommandable par plusieurs belles en-\ntreprises qui s'exécutent chez elle, au nombre desquel-\nles le Traité des arbres et arbustes de Duhamel, 7 vol.\nin-folio, dont le prix varie de 747 à 3320 fr. ; l'Histoire\nnaturelle des Molusques, du baron de Ferussac, superbe\nouvrage fort estimé des naturalistes, possède une collec-\ntion considérable de Voyages, très-importans pour\nM. Arthus Bertrand est, en outre, <ACT>éditeur-propriétaire</ACT>\ndes OEuvres de <ACT>madame la baronne de Montolieu</ACT>, for-\nmant ensemble 40 vol. in-12; des ouvrages de M. Lan-\ntier, auteur des Voyages d'Antenor ; de ceux de M. Mol-\nlevault, comprenant <ACT>l</ACT>'<ACT>Énéide</ACT>, les <ACT>Elégies de Tib</ACT>ulle,\nCatulle et Properce.\nCette maison est une de celles dont le commerce«\nl'attention des consommateurs; toutes les pâtes qui en\nsortent, sont distinguées par leur bonne confection.\nbrosserie, tonnellerie, tels que baquets à savonnage, etc.\nSa maison, établie depuis trente-quatre ans, est mise au\nnombre des plus anciennes; ses magasins, des plus vas-\ntes, sont également très-bien assortis. En tout temps,\non y trouve to ujours un très-grand nombre de mesures\npour les grains, dans toutes les capacités.\nNous devons recommander la fabrique de M. Aubert,\naux marchands de province, pour la promptitude qu'il\napporte à l'exécution de leurs ordres.\nCet artiste est avantageusement connu par divers ou-\nvrages remarquables qu'il a faits pour la géographie; il est\nauteur d'un <ACT>petit chef-d'œuvre de gravure en lettres</ACT> , le\nTableau de la France en 1790. C'est lui qui <ACT>grave, de-\npuis</ACT> l<ACT>'</ACT>origine, <ACT>la lettre de toutes</ACT> les <ACT>cartes de</ACT> l<ACT>'atlas, et\nplanches</ACT> de fleurs, etc. , du magnifique ouvrage de M. de\nassortiment des plus complets, une reputation justement\nnéritée, font regarder cette maison comme l'une\npremières distilleries de la capitale, et des plus ancien-\nnes ; en effet, elle est connue depuis plus de cent ans,\nsous le nom de Beckwelt et Jacob, ses fondateurs.\nFabrique toutes sortes de <ACT>tabat</ACT>ières en <ACT>carton verni</ACT>,\nnotamment celles imitant le cuir <ACT>et</ACT> l<ACT>'a</ACT>cajou, ainsi que\ncelles dites Brunswick, avec belles peintures.\nCette maison fait des affaires importantes avec P\nari\nFabriquent les éventails, principalement dans le genre\nespagnol, de même que les sacs-gibecières et corbeilles\nde mariage. Cette maison qui, dans son genre de com-\nmerce, peut passer pour une des principales, a des rela-\ntions très-étendues avec les départemens et l'étranger,\nIl est inutile de faire ici l'éloge de ce remède précieux ,\nconnu sous le nom de Grains de santé du docteur Franck\ndont M. Rouvreuf est le dépositaire. Nous rendrons un\nplus important service à nos lecteurs, en leur faisant\nques, digestifs, conviennent dans les diarrhées, etc., etc. ;\nla poudre capitale de Saint-Ange, excellente pour guérir\nles maux de tête, étourdissemens, migraines et au\nincommodités du système cérébral (on la prend par le\nnez en guise de tabac); enfin, l'Essence éthérée et balsa-\nmique, dont l'emploi fut approuvé par les docteurs Ali-\nbert. Sue. Distel et autres, soit extérieurement, soit in-\ntérieurement, contre les manques de transpiration, les\ndigestions tardives, les maux de tête et de dents, les\nBreveté de plusieurs princes français et étrangers,\n\nmembre de la Société des inventions et découvertes.\nC'est dans cette curieuse et intéressante fabrique que\nl'art a porté le chocolat à son plus haut degré de perfec-\ntion; et le commerce est redevable à M. Auger de l'essor\nspontané donné, tant en province qu'à Paris, à ce genre\nde fabrication, qu'il a perfectionné par des procédés mé-\ncaniques dont il est l'inventeur. Quarante années de re-\ncherches dans son art l'ont mis à même de fabriquer de\ngoulème , et successeur des sieurs Fillon, et Langumier,\narquebusiers du Roi.\nM. Autellet travaille avec le même soin que ses prédé-\ncesseurs : aussi soutient-il avantageusement une réputa-\ntion méritée par de longs travaux : cette maison est, en\neffet, dans son genre\nl'une des plus anciennes que nous\nLa maison de M. Babin jouit d'une renommée presque<ACT>\n</ACT>européenne <ACT>: la plupart des riches costumes de théâtre et\nde bal, dont les gens du monde font</ACT> usage soit en car<ACT>-</ACT>\nnaval, soit à différentes époques de l'année, sortent des\nmagasins de M. Babin; et il est, à la fois, <ACT>costumier de\nl'Opéra</ACT> <ACT>, de la</ACT> Cour, <ACT>et des Menus</ACT>-Plaisirs.\nen succédant à cette dame, n'ont rien changé au genre\nspécial de cette librairie; parmi le grand nombre d'ou-\nvrages scientifiques <ACT>en tous</ACT> genres qu'elle renferme,\nnous citerons : la mécanique Céleste, le système du mon-\nde, etc., de M. de la Place ; tous les ouvrages sur l'As-\nti\nnomie, de M. Delambre; les Ex.\ncic\ndu calcul inté-\ngral, 3 vol. in-4°.; les théories des nombres, etc., de\nM. Legendre ; la minéralogie, la physique, etc., de\nM. Haüy; les ouvrages mathématiques de M. Lacroix;\ngénéralement tous les livres élémentaires en ce genre et\ntous les ouvrages de la plus haute science. Ce fonds, déjà\ntrès-considérable, ne peut qu'acquérir plus d'importance\nencore sous l'active\nde ses nouveaux\ndirection\nposses-\nCette fabrique est l'une des principales que l'on puisse\n\nciter à Paris, et ses produits sont remarquables par leur\nbonne confection\nBAC<PER>QUOY (P.</PER>), <ACT>Graveur</ACT>, <LOC>rue Sainte-Hyacinthe-Saint-\nMichel</LOC>, no.<CARDINAL></CARDINAL>\n2\nplus avantageuse, tant par la belle estampe de Saint\nGervais et Saint Protais, que par sa gravure de Saint\nVincent de Paul; mais\nsirait\nendant au\nVincent; M. Bacquoy a satisfait aux vœux des amateurs ,\nen leur offrant Fénélon secourant les blessés après la ba-\ntaille de Malplaquet, d'après Fragonard. Ce dernier\nmorceau a justifié l'idée favorable qu'avaient fait naître\nles deux précédentes gravures de M. Bacquoy.\nCet artiste est aussi connu par une foule de vignettes\nqu<ACT>'</ACT>on retrouve dans les éditions les plus soignées.\nTient, depuis plus de trente ans, un <ACT>assortiment de gra-\nvures en feuilles et encadrées en tout genre, livres à\nvres et volumes d'ouvrages anciens et modernes, recueils\ndivers pour études de dessin; figures, paysages, orne-\nmens, fleurs, etc., etc. ; il est propriétaire de plus de\nsept mille planches</ACT>.\nCette maison fait des envois pour tous les pays étran-\nBAPS<PER>T-MENIÈRE et compagnie</PER>, <ACT>Joaillier du Roi et\nCouronne</ACT>, <LOC>quai de l'Ecole</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\nla\nde\nla belle couronne qu'elle exécuta l'année dernière est un\nchef-d'ouvre de l'art, de même que le bouquet dont Sa\nMajesté fit présent à son Altesse Royale madame la du-\nchesse de Berry, lors de la naissance de monseigneur\nBARB<PER>É, PROYART et compagnie</PER>, <ACT>Schals de laine bro-\nchés</ACT>, <LOC>rue de Cléry</LOC>, n°. <CARDINAL>42</CARDINAL>.\n\nCette fabrique, qui compte dix ans d'établissement, est\nune des plus actives dans son genre; ses produits, <ACT>gé-\nnéralement soignés</ACT>, sont recherchés, <ACT>pour les marchés\nétrangers, par la variété des dessins et la vivacité des\nFait la pendule, la lampe, les vases, les services et\nautres objets en cristal taille riche, et autres</ACT>. M. <ACT>Barbel</ACT>,\noccupé depuis vingt-six ans dans cette partie, est l'un de\nceux qui s'y distinguent.<ACT>\ngoûts les plus</ACT> modernes, comme aussi un assortiment de\nflaconnerie pour les nécessaires. Cette maison ne saura\nêtre trop recommandée pour la beauté, la richesse, et\nlélégance des modèles qu'elle renferme.\nLe titre de cet établissement indique assez qu'on y\ntrouve toujours un assortiment des plus belles et des plus\nnouvelles étoffes des fabriques de France\nFeu Bardel est l'<ACT>importateur</ACT> de ce genre de fabrica-\ntion; il y a vingt ans environ qu'il l'a mis, pour la pre-\nmière fois, en usage. Les meubles faits avec ces étoffes, ont\nle mérite d'être bon marché, de se conserver long-temps,\net de se pouvoir entretenir facilement dans un état de\npropreté. M. Bardel fils, qui tient depuis nombre d'an-\nnées, sous sa direction, la fabrique de feu son père, s'est\nde nouveau fait distinguer à l'Exposition de 1819, par la\nsolidité de ses teintures, la beauté de ses tissus et leur\ndouceur au toucher, puisque ces étoffes ne présentent\naucune aspérité; ajoutons qu'elles ne sont pas sujettes à\nBARLAND, <LOC>Sparterie, Décrottoire\nMauconseil</LOC>\n„ no. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\ncylindrique,\nrue\nVient de mettre au jour la décrottoire que nous avions\nannoncée dans notre première édition, et pour laquelle il\nest breveté d'invention. Cette décrottoire se compose d'une\n<ACT>brosse cylindrique en sparte brut ou en soie de sanglier</ACT>,\ndont le diamètre varie de 7 à 11 pouces ; et la longueur de\n1 à 6 pieds ; elle est terminée, aux deux bouts, par <ACT>des\nrondelles garnies de soies de sanglier</ACT>, qui décrottent les\ncôtés de la chaussure, en même temps que le cylindre\nCette brosse, obéissant au pied qui la pousse, tourne\ndans sa boîte; mais, retenue par un cliquet, elle ne re-\nvient point sur elle-même et enlève la crotte en résistant\ncoûteuse que les autres, cette décrottoire a l'avantage de\npouvoir se tirer de sa boite pour être lavée ou changée ;\nde nettoyer jusqu'aux cambrures des semelles (ce qui ne\npeut s'effectuer sur une brosse plate); d'offrir, en tour-\nnant à volonté, une partie <ACT>toujours propre ou</ACT> sèche;\nenfin, de durer plus long- temps, puisque l'extrémité\nseule fatigue, et qu'elle peut être renouvelée à chaque\nM. Bar<ACT>land fait aussi des tapis et paillassons en lisière,\nsparte, jonc, ainsi que des coussins.\ntous prix, ainsi que les cordes en soie pour harpes</ACT>. Ce\nfabricant est estimé.\n<ACT>Fabrique les carcasses en soie, fil et papier; laitons\ncouverts en soie, en usage pour la fabrication des cha-\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle\n(Orne), tels que fils de fer et laitons, dits à carcasse,\népingles élastiques pour bretelles et cols; pointes, en fer\net cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques\nanglaises, allemandes et françaises; traits argentés d'Alle-\nmagne et cannetille</ACT> qu'il fabrique de cesdits traits.\nTient semblablement un dépôt des <ACT>cordes d'instru</ACT>mens<ACT>\nen métal, des</ACT> fabrique<ACT>s de France, Berlin et Nuremberg</ACT>.<ACT>\n\nBreveté</ACT> pour <ACT>l'émail préservant de toute gerçure</ACT>. <ACT>On\ntrouve, chez lui, tous les articles de service de table,\ntant en blanc qu'en dorure à décors; son blanc est d'une\net peints en tout genre, et dans tous les prix, ainsi que\nles cabarets et tasses\nBATAILLE, Colle forte et Huile</ACT><LOC>\nGuérin-Boisseau</LOC>, no\n<LOC>de pied de bœuf</LOC>, rue\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut\nadmise à l'Exposition de l'an 9, pour la qualité de ses col-\nles, <ACT>dites de Paris, façon anglaise, et autres</ACT>; pour ses\nhuiles de <ACT>pied de bœuf</ACT> et de <ACT>mouton</ACT>, épurées et clarifiées\nd'après les meilleurs procédés, et qui servent aux méca-\nniques et ressorts, filatures de coton, de laine et de lin;</ACT>\npour <ACT>les</ACT> pompes <ACT>à feu, machines à vapeur et hydrauliques,\net à la conservation de tous les métaux</ACT>, en <ACT>les</ACT> préservant\nde la rouille. On s'en sert avec succès pour les soupentes\nde voitures, les<ACT>\nharnais</ACT>, les chaussures ,\nqu'elle est plus onctueuse et <ACT>nourrit</ACT> mieux le cuir.\nLe <FT>commerce trouve</FT>, <LOC>chez</LOC> M. <LOC>Bataille</LOC>, en telle quan-\ntité qu'il le désire, non-seulement les articles ci-dessus ,<ACT></ACT>\nmais <ACT>encore de petites laines, crins, cornes, ergots et\nos, provenant de sa fabrique, pour tabletiers, éventail-\nlistes et menuisiers</ACT>.\n<PER>Elève et</PER> successeur de <ACT>M. Gruet; taille les rubis, sa-\nphirs d'Orient, rubis-balet, topases du Brésil, corna-\nlines, cristaux de roche, verres blancs et pierres à taille\nde fantaisie. Entreprend les parures de commande ; taille\norail et les pierres fausses ; fait te\net repolit l'ambre, le ce\nce qui concerne l'ajustage, repolit les mosaïques ; tient des\npierres de fantaisie pour clefs et cachets ; vend et achète,\nles pierres fines, taillées et brutes</ACT>.\nLa maison de M. Batton est <ACT>une des plus</ACT> remarquables,<ACT>\nde celles qui fabriquent les fleurs artificielles, tant souse\nle rapport de l'étendue et de la variété des travaux ques\ndes procédés particuliers de</ACT> l<ACT>'</ACT>invention <ACT>de M. Batton\n</ACT>et <ACT>de la perfection</ACT> qui <ACT>caractérise</ACT> ses compositions, aussi\nvraies que celles de la nature.\nCette maison est connue, depuis plus de vingt ans,\npour la <ACT>perfection</ACT> avec laquelle <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique les armes\nde chasse et armes blanches de tout genre</ACT>. On y trouve<ACT></ACT>\négalement un grand assortiment <ACT>de fusils de</ACT> Saint<ACT>-Etienne\net de pis to</ACT>lets.\nM. Baucheron fait, depuis quelque temps, des fusils à<ACT>\n</ACT>pistons de différentes manières, qui ont une grande supé-\nric<ACT>\n</ACT>les fusils à pier<ACT>r\nité</ACT> su<ACT>\ngasin</ACT>, <LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>2, <LOC>cul-de-sac Basfour</LOC>,\nn°.\n<FT>manufacture</FT>, <LOC>à Gentilly</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>,\n;<ACT>\nprès Bi-\nvernis, visières en cuir et carton vernis pour schakos et\ncasquettes en tous genres; casquettes, schakos en cuir\nfeutres vernis pour tous grades, ceinturons, baudriers\ngibernes, banderoles en cuir verni pour tous les équipe-\nmens militaires ; cols unis et cylindrés en cuir verni pour\nla troupe, peaux de veau, vache ; buffle verni pour sel-\nliers, bourreliers et ceinturonniers; peaux de veau et\nmouton vernies de toute couleur pour souliers et revers\nde bottes; poires à poudre, tasses, gobelets, bouteilles.\npots à l'eau, plats à barbe, cuvettes, pots de nuit, uri-\nnoires, porte-mouchettes, encriers de poche et de bu-\nreaux, calottes de prêtres gauffrées et toutes unies; étuis\nà lunette et à cigarre, porte-carafes, coulans de serviettes</ACT>.<ACT>\ncornets de trictrac, le tout en cuir verni élastique et im-\nperméable; tabatières vernies d'une composition qui ré-\nsiste</ACT> à toutes épreuves, hors celle du feu.\nBaud.\nM. Baud <PER>fils</PER> travaille, tous les jours, <ACT>à établir</ACT> ses <ACT>ar-\n\nticles au plus bas prix possible, sans rien diminuer de\nleur qualité.\nFabrique toute la bijouterie en or et principalement\nles croix d'ordres français et étrangers</ACT>. M. Baudot est à\nla fois fabricant <ACT>et négociant en bijouterie</ACT>; et nous ne\npourrions mieux faire son éloge qu'en le disant un des\npremiers de la capitale, tant pour l'importance de sa fa-\nCe fabricant, qui excelle dans son <ACT>art</ACT>, jouit, tant\nen France que <ACT>chez</ACT> l'étranger, d'une réputation méritée ;\nil confectionne, en effet, ses serpens avec un soin <ACT>tout\n</ACT>particulier. M. Baudouin fait de nombreux envois en\n<PER>BAUDSON,</PER> <ACT>Sirops, Chocolats et Liqueurs</ACT>, <LOC>rue des Prou-\nvaires</LOC>, n°. <CARDINAL>34</CARDINAL>, <LOC>à la Renommée des Sirops</LOC>\nCette maison est connue de temps immémorial, et la\nqualité supérieure de ses sirops justifie pleinement la\nrenommée qu'elle s'est acquise. Le consommateur qui en\nfait usage pour sa santé, celui qui en prend par pur agré-\nment, sont assurés de trouver, chez M. Baudson, les\nespèces qu'ils désirent\ntion\ntraitées dans toute leur perfec-\nTient manufacture de marmites, huguenotes, poèlons,\nterrines et autres articles concernant la poterie de terre,\ndite poterie de Paris. On trouve, <ACT>chez</ACT> lui, <ACT>la terre de\nChampagne, le grès de Picardie, des boisseaux, ven-\ntouses, briques et carreaux pour bâtimens</ACT>. M. Bauer est\nun des principauxp\nti\ne Par\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bas-\nsons, clarinettes, flûtes, hautbois ; il fournit tous les\nExécute le bijou d'argent en tous genres ; tel que clefs ;\ncachets, dez dorés et autres, hochets, boutons de man-\nches et de cols, claviers et chaînes d'écaillères, agrafes\nde manteaux, à tête de lion et autres; porte-crayons,\npour le dessin et les portefeuilles, boucles d'oreilles\nbaguettes</ACT>, <ACT>porte-cigarres, ressorts de bourses et de sacs,\ncure-oreilles, passe-lacets, chaînes, tresses et jaserons\nde toutes grosseurs, pour pipes, portefeuilles, etc. ; le\ntout de différens modèles et dans le plus nouveau goût</ACT>.\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [14660, 14664], "text": "fils"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [14692, 14701], "text": "à établir"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [14706, 14872], "text": "ar-ticles au plus bas prix possible, sans rien diminuer de leur qualité. 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(J.), Appréteur de cachemires, rue\ndu Faubourg-Poissonnière, n°. 1.\nDonne aux étoffes et aux articles de goût sortant de fa-\nbrique, tels que tissus-cachemires, unis et faconnés en\nsoie, laine, coton et autres objets, toutes les façons d'ap-\nprêt, blanchîment, etc., etc., pour être livrés ensuite au\ncommerce. Ces mêmes articles, après avoir été portés,\nse remettent à neuf ; on emploie alors les mêmes procédés\nqu'on leur a fait subir, lorsqu'ils sont sortis de fabrique.\nIl remet également à neuf les broderies en or, en argent,\nsoie\ntoutes celles en blanc, telles que dentelles\ntulles, crêpes, etc., en général, tout ce qui compose la\nmise des classes aisées de la société.\nvrages en reprises perdues, et des teintures qui exigent\nle plus de soins, réunit en même temps tous les usten-\nsiles propres à l'exploitation de ce genre de travail, tels\nque presses, cylindres, atelier de tonte, et tout l'appa-\nreil de blanchîment. Il n'est point d'articles de prix, fa-\nbriqués soit en France, soit en pays étranger, qui ne\npuissent s'y trouver apprêtés d'une manière propre à\nQuinze années de pratique et de recherches assidues,\nont mérité à M. Arnaud -Bertout la réputation qu'il\ns'est acquise; aussi voit-il confier, tous les jours, à ses\nsoins les principaux produits de nos fabriques françaises.\nBrevetés par le Roi, dont ils fournissent la maison. Le\ndépôt qu'ils tiennent depuis quarante ans, continue de\njustifier la réputation qu'il s'est acquise, tant par le zèle\net l'activité que MM. Arnaud et Poulard ne cessent d'ap-\nporter dans le service de leurs eaux minérales, que par\nla fidélité scrupuleuse qu'ils mettent dans leur débit\nCette maison, recommandable par plusieurs belles en-\ntreprises qui s'exécutent chez elle, au nombre desquel-\nles le Traité des arbres et arbustes de Duhamel, 7 vol.\nin-folio, dont le prix varie de 747 à 3320 fr. ; l'Histoire\nnaturelle des Molusques, du baron de Ferussac, superbe\nouvrage fort estimé des naturalistes, possède une collec-\ntion considérable de Voyages, très-importans pour\nM. Arthus Bertrand est, en outre, éditeur-propriétaire\ndes OEuvres de madame la baronne de Montolieu, for-\nmant ensemble 40 vol. in-12; des ouvrages de M. Lan-\ntier, auteur des Voyages d'Antenor ; de ceux de M. Mol-\nlevault, comprenant l'Énéide, les Elégies de Tibulle,\nCatulle et Properce.\nCette maison est une de celles dont le commerce«\nl'attention des consommateurs; toutes les pâtes qui en\nsortent, sont distinguées par leur bonne confection.\nbrosserie, tonnellerie, tels que baquets à savonnage, etc.\nSa maison, établie depuis trente-quatre ans, est mise au\nnombre des plus anciennes; ses magasins, des plus vas-\ntes, sont également très-bien assortis. En tout temps,\non y trouve to ujours un très-grand nombre de mesures\npour les grains, dans toutes les capacités.\nNous devons recommander la fabrique de M. Aubert,\naux marchands de province, pour la promptitude qu'il\napporte à l'exécution de leurs ordres.\nCet artiste est avantageusement connu par divers ou-\nvrages remarquables qu'il a faits pour la géographie; il est\nauteur d'un petit chef-d'œuvre de gravure en lettres , le\nTableau de la France en 1790. C'est lui qui grave, de-\npuis l'origine, la lettre de toutes les cartes de l'atlas, et\nplanches de fleurs, etc. , du magnifique ouvrage de M. de\nassortiment des plus complets, une reputation justement\nnéritée, font regarder cette maison comme l'une \npremières distilleries de la capitale, et des plus ancien-\nnes ; en effet, elle est connue depuis plus de cent ans,\nsous le nom de Beckwelt et Jacob, ses fondateurs.\nFabrique toutes sortes de tabatières en carton verni,\nnotamment celles imitant le cuir et l'acajou, ainsi que\ncelles dites Brunswick, avec belles peintures.\nCette maison fait des affaires importantes avec P\nari\nFabriquent les éventails, principalement dans le genre\nespagnol, de même que les sacs-gibecières et corbeilles\nde mariage. Cette maison qui, dans son genre de com-\nmerce, peut passer pour une des principales, a des rela-\ntions très-étendues avec les départemens et l'étranger,\nIl est inutile de faire ici l'éloge de ce remède précieux ,\nconnu sous le nom de Grains de santé du docteur Franck\ndont M. Rouvreuf est le dépositaire. Nous rendrons un\nplus important service à nos lecteurs, en leur faisant\nques, digestifs, conviennent dans les diarrhées, etc., etc. ;\nla poudre capitale de Saint-Ange, excellente pour guérir\nles maux de tête, étourdissemens, migraines et au\nincommodités du système cérébral (on la prend par le\nnez en guise de tabac); enfin, l'Essence éthérée et balsa-\nmique, dont l'emploi fut approuvé par les docteurs Ali-\nbert. Sue. Distel et autres, soit extérieurement, soit in-\ntérieurement, contre les manques de transpiration, les\ndigestions tardives, les maux de tête et de dents, les\nBreveté de plusieurs princes français et étrangers,\n\nmembre de la Société des inventions et découvertes.\nC'est dans cette curieuse et intéressante fabrique que\nl'art a porté le chocolat à son plus haut degré de perfec-\ntion; et le commerce est redevable à M. Auger de l'essor\nspontané donné, tant en province qu'à Paris, à ce genre\nde fabrication, qu'il a perfectionné par des procédés mé-\ncaniques dont il est l'inventeur. Quarante années de re-\ncherches dans son art l'ont mis à même de fabriquer de\ngoulème , et successeur des sieurs Fillon, et Langumier,\narquebusiers du Roi.\nM. Autellet travaille avec le même soin que ses prédé-\ncesseurs : aussi soutient-il avantageusement une réputa-\ntion méritée par de longs travaux : cette maison est, en\neffet, dans son genre\nl'une des plus anciennes que nous\nLa maison de M. Babin jouit d'une renommée presque\neuropéenne : la plupart des riches costumes de théâtre et\nde bal, dont les gens du monde font usage soit en car-\nnaval, soit à différentes époques de l'année, sortent des\nmagasins de M. Babin; et il est, à la fois, costumier de\nl'Opéra , de la Cour, et des Menus-Plaisirs.\nen succédant à cette dame, n'ont rien changé au genre\nspécial de cette librairie; parmi le grand nombre d'ou-\nvrages scientifiques en tous genres qu'elle renferme,\nnous citerons : la mécanique Céleste, le système du mon-\nde, etc., de M. de la Place ; tous les ouvrages sur l'As-\nti\nnomie, de M. Delambre; les Ex.\ncic\ndu calcul inté-\ngral, 3 vol. in-4°.; les théories des nombres, etc., de\nM. Legendre ; la minéralogie, la physique, etc., de\nM. Haüy; les ouvrages mathématiques de M. Lacroix;\ngénéralement tous les livres élémentaires en ce genre et\ntous les ouvrages de la plus haute science. Ce fonds, déjà\ntrès-considérable, ne peut qu'acquérir plus d'importance\nencore sous l'active\nde ses nouveaux\ndirection\nposses-\nCette fabrique est l'une des principales que l'on puisse\n\nciter à Paris, et ses produits sont remarquables par leur\nbonne confection\nBACQUOY (P.), Graveur, rue Sainte-Hyacinthe-Saint-\nMichel, no.\n2\nplus avantageuse, tant par la belle estampe de Saint\nGervais et Saint Protais, que par sa gravure de Saint\nVincent de Paul; mais\nsirait\nendant au\nVincent; M. Bacquoy a satisfait aux vœux des amateurs ,\nen leur offrant Fénélon secourant les blessés après la ba-\ntaille de Malplaquet, d'après Fragonard. Ce dernier\nmorceau a justifié l'idée favorable qu'avaient fait naître\nles deux précédentes gravures de M. Bacquoy.\nCet artiste est aussi connu par une foule de vignettes\nqu'on retrouve dans les éditions les plus soignées.\nTient, depuis plus de trente ans, un assortiment de gra-\nvures en feuilles et encadrées en tout genre, livres à\nvres et volumes d'ouvrages anciens et modernes, recueils\ndivers pour études de dessin; figures, paysages, orne-\nmens, fleurs, etc., etc. ; il est propriétaire de plus de\nsept mille planches.\nCette maison fait des envois pour tous les pays étran-\nBAPST-MENIÈRE et compagnie, Joaillier du Roi et\nCouronne, quai de l'Ecole, n°. 30.\nla\nde\nla belle couronne qu'elle exécuta l'année dernière est un\nchef-d'ouvre de l'art, de même que le bouquet dont Sa\nMajesté fit présent à son Altesse Royale madame la du-\nchesse de Berry, lors de la naissance de monseigneur\nBARBÉ, PROYART et compagnie, Schals de laine bro-\nchés, rue de Cléry, n°. 42.\n\nCette fabrique, qui compte dix ans d'établissement, est\nune des plus actives dans son genre; ses produits, gé-\nnéralement soignés, sont recherchés, pour les marchés\nétrangers, par la variété des dessins et la vivacité des\nFait la pendule, la lampe, les vases, les services et\nautres objets en cristal taille riche, et autres. M. Barbel,\noccupé depuis vingt-six ans dans cette partie, est l'un de\nceux qui s'y distinguent.\ngoûts les plus modernes, comme aussi un assortiment de\nflaconnerie pour les nécessaires. Cette maison ne saura\nêtre trop recommandée pour la beauté, la richesse, et\nlélégance des modèles qu'elle renferme.\nLe titre de cet établissement indique assez qu'on y\ntrouve toujours un assortiment des plus belles et des plus\nnouvelles étoffes des fabriques de France\nFeu Bardel est l'importateur de ce genre de fabrica-\ntion; il y a vingt ans environ qu'il l'a mis, pour la pre-\nmière fois, en usage. Les meubles faits avec ces étoffes, ont\nle mérite d'être bon marché, de se conserver long-temps,\net de se pouvoir entretenir facilement dans un état de\npropreté. M. Bardel fils, qui tient depuis nombre d'an-\nnées, sous sa direction, la fabrique de feu son père, s'est\nde nouveau fait distinguer à l'Exposition de 1819, par la\nsolidité de ses teintures, la beauté de ses tissus et leur\ndouceur au toucher, puisque ces étoffes ne présentent\naucune aspérité; ajoutons qu'elles ne sont pas sujettes à\nBARLAND, Sparterie, Décrottoire\nMauconseil\n„ no. 10.\ncylindrique,\nrue\nVient de mettre au jour la décrottoire que nous avions\nannoncée dans notre première édition, et pour laquelle il\nest breveté d'invention. Cette décrottoire se compose d'une\nbrosse cylindrique en sparte brut ou en soie de sanglier,\ndont le diamètre varie de 7 à 11 pouces ; et la longueur de\n1 à 6 pieds ; elle est terminée, aux deux bouts, par des\nrondelles garnies de soies de sanglier, qui décrottent les\ncôtés de la chaussure, en même temps que le cylindre\nCette brosse, obéissant au pied qui la pousse, tourne\ndans sa boîte; mais, retenue par un cliquet, elle ne re-\nvient point sur elle-même et enlève la crotte en résistant\ncoûteuse que les autres, cette décrottoire a l'avantage de\npouvoir se tirer de sa boite pour être lavée ou changée ;\nde nettoyer jusqu'aux cambrures des semelles (ce qui ne\npeut s'effectuer sur une brosse plate); d'offrir, en tour-\nnant à volonté, une partie toujours propre ou sèche;\nenfin, de durer plus long- temps, puisque l'extrémité\nseule fatigue, et qu'elle peut être renouvelée à chaque\nM. Barland fait aussi des tapis et paillassons en lisière,\nsparte, jonc, ainsi que des coussins.\ntous prix, ainsi que les cordes en soie pour harpes. Ce\nfabricant est estimé.\nFabrique les carcasses en soie, fil et papier; laitons\ncouverts en soie, en usage pour la fabrication des cha-\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle\n(Orne), tels que fils de fer et laitons, dits à carcasse,\népingles élastiques pour bretelles et cols; pointes, en fer\net cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques\nanglaises, allemandes et françaises; traits argentés d'Alle-\nmagne et cannetille qu'il fabrique de cesdits traits.\nTient semblablement un dépôt des cordes d'instrumens\nen métal, des fabriques de France, Berlin et Nuremberg.\n\nBreveté pour l'émail préservant de toute gerçure. On\ntrouve, chez lui, tous les articles de service de table,\ntant en blanc qu'en dorure à décors; son blanc est d'une\net peints en tout genre, et dans tous les prix, ainsi que\nles cabarets et tasses\nBATAILLE, Colle forte et Huile\nGuérin-Boisseau, no\nde pied de bœuf, rue\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut\nadmise à l'Exposition de l'an 9, pour la qualité de ses col-\nles, dites de Paris, façon anglaise, et autres; pour ses\nhuiles de pied de bœuf et de mouton, épurées et clarifiées\nd'après les meilleurs procédés, et qui servent aux méca-\nniques et ressorts, filatures de coton, de laine et de lin;\npour les pompes à feu, machines à vapeur et hydrauliques,\net à la conservation de tous les métaux, en les préservant\nde la rouille. On s'en sert avec succès pour les soupentes\nde voitures, les\nharnais, les chaussures ,\nqu'elle est plus onctueuse et nourrit mieux le cuir.\nLe commerce trouve, chez M. Bataille, en telle quan-\ntité qu'il le désire, non-seulement les articles ci-dessus ,\nmais encore de petites laines, crins, cornes, ergots et\nos, provenant de sa fabrique, pour tabletiers, éventail-\nlistes et menuisiers.\nElève et successeur de M. Gruet; taille les rubis, sa-\nphirs d'Orient, rubis-balet, topases du Brésil, corna-\nlines, cristaux de roche, verres blancs et pierres à taille\nde fantaisie. Entreprend les parures de commande ; taille\norail et les pierres fausses ; fait te\net repolit l'ambre, le ce\nce qui concerne l'ajustage, repolit les mosaïques ; tient des\npierres de fantaisie pour clefs et cachets ; vend et achète,\nles pierres fines, taillées et brutes.\nLa maison de M. Batton est une des plus remarquables,\nde celles qui fabriquent les fleurs artificielles, tant souse\nle rapport de l'étendue et de la variété des travaux ques\ndes procédés particuliers de l'invention de M. Batton\net de la perfection qui caractérise ses compositions, aussi\nvraies que celles de la nature.\nCette maison est connue, depuis plus de vingt ans,\npour la perfection avec laquelle on y fabrique les armes\nde chasse et armes blanches de tout genre. On y trouve\négalement un grand assortiment de fusils de Saint-Etienne\net de pis tolets.\nM. Baucheron fait, depuis quelque temps, des fusils à\npistons de différentes manières, qui ont une grande supé-\nric\nles fusils à pierr\nité su\ngasin, rue Saint-Denis, n°. 302, cul-de-sac Basfour,\nn°.\nmanufacture, à Gentilly, n°. 4,\n;\nprès Bi-\nvernis, visières en cuir et carton vernis pour schakos et\ncasquettes en tous genres; casquettes, schakos en cuir\nfeutres vernis pour tous grades, ceinturons, baudriers\ngibernes, banderoles en cuir verni pour tous les équipe-\nmens militaires ; cols unis et cylindrés en cuir verni pour\nla troupe, peaux de veau, vache ; buffle verni pour sel-\nliers, bourreliers et ceinturonniers; peaux de veau et\nmouton vernies de toute couleur pour souliers et revers\nde bottes; poires à poudre, tasses, gobelets, bouteilles.\npots à l'eau, plats à barbe, cuvettes, pots de nuit, uri-\nnoires, porte-mouchettes, encriers de poche et de bu-\nreaux, calottes de prêtres gauffrées et toutes unies; étuis\nà lunette et à cigarre, porte-carafes, coulans de serviettes.\ncornets de trictrac, le tout en cuir verni élastique et im-\nperméable; tabatières vernies d'une composition qui ré-\nsiste à toutes épreuves, hors celle du feu.\nBaud.\nM. Baud fils travaille, tous les jours, à établir ses ar-\n\nticles au plus bas prix possible, sans rien diminuer de\nleur qualité.\nFabrique toute la bijouterie en or et principalement\nles croix d'ordres français et étrangers. M. Baudot est à\nla fois fabricant et négociant en bijouterie; et nous ne\npourrions mieux faire son éloge qu'en le disant un des\npremiers de la capitale, tant pour l'importance de sa fa-\nCe fabricant, qui excelle dans son art, jouit, tant\nen France que chez l'étranger, d'une réputation méritée ;\nil confectionne, en effet, ses serpens avec un soin tout\nparticulier. M. Baudouin fait de nombreux envois en\nBAUDSON, Sirops, Chocolats et Liqueurs, rue des Prou-\nvaires, n°. 34, à la Renommée des Sirops\nCette maison est connue de temps immémorial, et la\nqualité supérieure de ses sirops justifie pleinement la\nrenommée qu'elle s'est acquise. Le consommateur qui en\nfait usage pour sa santé, celui qui en prend par pur agré-\nment, sont assurés de trouver, chez M. Baudson, les\nespèces qu'ils désirent\ntion\ntraitées dans toute leur perfec-\nTient manufacture de marmites, huguenotes, poèlons,\nterrines et autres articles concernant la poterie de terre,\ndite poterie de Paris. On trouve, chez lui, la terre de\nChampagne, le grès de Picardie, des boisseaux, ven-\ntouses, briques et carreaux pour bâtimens. M. Bauer est\nun des principauxp\nti\ne Par\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bas-\nsons, clarinettes, flûtes, hautbois ; il fournit tous les\nExécute le bijou d'argent en tous genres ; tel que clefs ;\ncachets, dez dorés et autres, hochets, boutons de man-\nches et de cols, claviers et chaînes d'écaillères, agrafes\nde manteaux, à tête de lion et autres; porte-crayons,\npour le dessin et les portefeuilles, boucles d'oreilles\nbaguettes, porte-cigarres, ressorts de bourses et de sacs,\ncure-oreilles, passe-lacets, chaînes, tresses et jaserons\nde toutes grosseurs, pour pipes, portefeuilles, etc. ; le\ntout de différens modèles et dans le plus nouveau goût.\n","ner_xml":"<PER>ARNAUD-BERTOUT (J.</PER>), <ACT>Appréteur de cachemires</ACT>, <LOC>rue\ndu Faubourg-Poissonnière</LOC>, n°. 1.\n<ACT>Donne aux étoffes et aux articles de goût sortant de fa-\nbrique, tels que tissus-cachemires, unis et faconnés en\nsoie, laine, coton et autres objets, toutes</ACT> les <ACT>façons</ACT> d<ACT>'</ACT>ap<ACT>-\nprêt, blanchîment, etc., etc</ACT>., pour être livrés ensuite au\ncommerce. Ces mêmes articles, après avoir été portés,\nse remettent à neuf ; on emploie alors les mêmes procédés\nqu'on leur a fait subir, lorsqu'ils sont sortis de fabrique.\n<ACT>Il remet également à neuf les broderies en or, en argent,\nsoie\ntoutes celles en blanc, telles que dentelles\ntulles, crêpes, etc., en général, tout ce qui compose la\nmise des classes aisées</ACT> de la société.\n<ACT>v</ACT>rages en <ACT>reprises</ACT> perdues, <ACT>et</ACT> des teinture<ACT>s</ACT> qui exigent\nle plus de soins, réunit en même temps tous les usten-\nsiles propres à l'exploitation de ce genre de travail, tels\nque presses, cylindres, atelier de tonte, et tout l'appa-\nreil de blanchîment. Il n'est point d'articles de prix, fa-\nbriqués soit en France, soit en pays étranger, qui ne\npuissent s'y trouver apprêtés d'une manière propre à\nQuinze années de pratique et de recherches assidues,\nont mérité à M. Arnaud -Bertout la réputation qu'il\ns'est acquise; aussi voit-il confier, tous les jours, à ses\nsoins les principaux produits de nos fabriques françaises.\nBrevetés par le Roi, dont ils fournissent la maison. Le\ndépôt qu'ils tiennent depuis quarante ans, continue de\njustifier la réputation qu'il s'est acquise, tant par le zèle\net l'activité que MM. Arnaud et Poulard ne cessent d'ap-\nporter dans le service de leurs eaux minérales, que par\nla fidélité scrupuleuse qu'ils mettent dans leur débit\nCette maison, recommandable par plusieurs belles en-\ntreprises qui s'exécutent chez elle, au nombre desquel-\nles le Traité des arbres et arbustes de Duhamel, 7 vol.\nin-folio, dont le prix varie de 747 à 3320 fr. ; l'Histoire\nnaturelle des Molusques, du baron de Ferussac, superbe\nouvrage fort estimé des naturalistes, possède une collec-\ntion considérable de Voyages, très-importans pour\nM. Arthus Bertrand est, en outre, <ACT>éditeur-propriétaire</ACT>\ndes OEuvres de <ACT>madame la baronne de Montolieu</ACT>, for-\nmant ensemble 40 vol. in-12; des ouvrages de M. Lan-\ntier, auteur des Voyages d'Antenor ; de ceux de M. Mol-\nlevault, comprenant <ACT>l</ACT>'<ACT>Énéide</ACT>, les <ACT>Elégies de Tib</ACT>ulle,\nCatulle et Properce.\nCette maison est une de celles dont le commerce«\nl'attention des consommateurs; toutes les pâtes qui en\nsortent, sont distinguées par leur bonne confection.\nbrosserie, tonnellerie, tels que baquets à savonnage, etc.\nSa maison, établie depuis trente-quatre ans, est mise au\nnombre des plus anciennes; ses magasins, des plus vas-\ntes, sont également très-bien assortis. En tout temps,\non y trouve to ujours un très-grand nombre de mesures\npour les grains, dans toutes les capacités.\nNous devons recommander la fabrique de M. Aubert,\naux marchands de province, pour la promptitude qu'il\napporte à l'exécution de leurs ordres.\nCet artiste est avantageusement connu par divers ou-\nvrages remarquables qu'il a faits pour la géographie; il est\nauteur d'un <ACT>petit chef-d'œuvre de gravure en lettres</ACT> , le\nTableau de la France en 1790. C'est lui qui <ACT>grave, de-\npuis</ACT> l<ACT>'</ACT>origine, <ACT>la lettre de toutes</ACT> les <ACT>cartes de</ACT> l<ACT>'atlas, et\nplanches</ACT> de fleurs, etc. , du magnifique ouvrage de M. de\nassortiment des plus complets, une reputation justement\nnéritée, font regarder cette maison comme l'une\npremières distilleries de la capitale, et des plus ancien-\nnes ; en effet, elle est connue depuis plus de cent ans,\nsous le nom de Beckwelt et Jacob, ses fondateurs.\nFabrique toutes sortes de <ACT>tabat</ACT>ières en <ACT>carton verni</ACT>,\nnotamment celles imitant le cuir <ACT>et</ACT> l<ACT>'a</ACT>cajou, ainsi que\ncelles dites Brunswick, avec belles peintures.\nCette maison fait des affaires importantes avec P\nari\nFabriquent les éventails, principalement dans le genre\nespagnol, de même que les sacs-gibecières et corbeilles\nde mariage. Cette maison qui, dans son genre de com-\nmerce, peut passer pour une des principales, a des rela-\ntions très-étendues avec les départemens et l'étranger,\nIl est inutile de faire ici l'éloge de ce remède précieux ,\nconnu sous le nom de Grains de santé du docteur Franck\ndont M. Rouvreuf est le dépositaire. Nous rendrons un\nplus important service à nos lecteurs, en leur faisant\nques, digestifs, conviennent dans les diarrhées, etc., etc. ;\nla poudre capitale de Saint-Ange, excellente pour guérir\nles maux de tête, étourdissemens, migraines et au\nincommodités du système cérébral (on la prend par le\nnez en guise de tabac); enfin, l'Essence éthérée et balsa-\nmique, dont l'emploi fut approuvé par les docteurs Ali-\nbert. Sue. Distel et autres, soit extérieurement, soit in-\ntérieurement, contre les manques de transpiration, les\ndigestions tardives, les maux de tête et de dents, les\nBreveté de plusieurs princes français et étrangers,\n\nmembre de la Société des inventions et découvertes.\nC'est dans cette curieuse et intéressante fabrique que\nl'art a porté le chocolat à son plus haut degré de perfec-\ntion; et le commerce est redevable à M. Auger de l'essor\nspontané donné, tant en province qu'à Paris, à ce genre\nde fabrication, qu'il a perfectionné par des procédés mé-\ncaniques dont il est l'inventeur. Quarante années de re-\ncherches dans son art l'ont mis à même de fabriquer de\ngoulème , et successeur des sieurs Fillon, et Langumier,\narquebusiers du Roi.\nM. Autellet travaille avec le même soin que ses prédé-\ncesseurs : aussi soutient-il avantageusement une réputa-\ntion méritée par de longs travaux : cette maison est, en\neffet, dans son genre\nl'une des plus anciennes que nous\nLa maison de M. Babin jouit d'une renommée presque<ACT>\n</ACT>européenne <ACT>: la plupart des riches costumes de théâtre et\nde bal, dont les gens du monde font</ACT> usage soit en car<ACT>-</ACT>\nnaval, soit à différentes époques de l'année, sortent des\nmagasins de M. Babin; et il est, à la fois, <ACT>costumier de\nl'Opéra</ACT> <ACT>, de la</ACT> Cour, <ACT>et des Menus</ACT>-Plaisirs.\nen succédant à cette dame, n'ont rien changé au genre\nspécial de cette librairie; parmi le grand nombre d'ou-\nvrages scientifiques <ACT>en tous</ACT> genres qu'elle renferme,\nnous citerons : la mécanique Céleste, le système du mon-\nde, etc., de M. de la Place ; tous les ouvrages sur l'As-\nti\nnomie, de M. Delambre; les Ex.\ncic\ndu calcul inté-\ngral, 3 vol. in-4°.; les théories des nombres, etc., de\nM. Legendre ; la minéralogie, la physique, etc., de\nM. Haüy; les ouvrages mathématiques de M. Lacroix;\ngénéralement tous les livres élémentaires en ce genre et\ntous les ouvrages de la plus haute science. Ce fonds, déjà\ntrès-considérable, ne peut qu'acquérir plus d'importance\nencore sous l'active\nde ses nouveaux\ndirection\nposses-\nCette fabrique est l'une des principales que l'on puisse\n\nciter à Paris, et ses produits sont remarquables par leur\nbonne confection\nBAC<PER>QUOY (P.</PER>), <ACT>Graveur</ACT>, <LOC>rue Sainte-Hyacinthe-Saint-\nMichel</LOC>, no.<CARDINAL></CARDINAL>\n2\nplus avantageuse, tant par la belle estampe de Saint\nGervais et Saint Protais, que par sa gravure de Saint\nVincent de Paul; mais\nsirait\nendant au\nVincent; M. Bacquoy a satisfait aux vœux des amateurs ,\nen leur offrant Fénélon secourant les blessés après la ba-\ntaille de Malplaquet, d'après Fragonard. Ce dernier\nmorceau a justifié l'idée favorable qu'avaient fait naître\nles deux précédentes gravures de M. Bacquoy.\nCet artiste est aussi connu par une foule de vignettes\nqu<ACT>'</ACT>on retrouve dans les éditions les plus soignées.\nTient, depuis plus de trente ans, un <ACT>assortiment de gra-\nvures en feuilles et encadrées en tout genre, livres à\nvres et volumes d'ouvrages anciens et modernes, recueils\ndivers pour études de dessin; figures, paysages, orne-\nmens, fleurs, etc., etc. ; il est propriétaire de plus de\nsept mille planches</ACT>.\nCette maison fait des envois pour tous les pays étran-\nBAPS<PER>T-MENIÈRE et compagnie</PER>, <ACT>Joaillier du Roi et\nCouronne</ACT>, <LOC>quai de l'Ecole</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\nla\nde\nla belle couronne qu'elle exécuta l'année dernière est un\nchef-d'ouvre de l'art, de même que le bouquet dont Sa\nMajesté fit présent à son Altesse Royale madame la du-\nchesse de Berry, lors de la naissance de monseigneur\nBARB<PER>É, PROYART et compagnie</PER>, <ACT>Schals de laine bro-\nchés</ACT>, <LOC>rue de Cléry</LOC>, n°. <CARDINAL>42</CARDINAL>.\n\nCette fabrique, qui compte dix ans d'établissement, est\nune des plus actives dans son genre; ses produits, <ACT>gé-\nnéralement soignés</ACT>, sont recherchés, <ACT>pour les marchés\nétrangers, par la variété des dessins et la vivacité des\nFait la pendule, la lampe, les vases, les services et\nautres objets en cristal taille riche, et autres</ACT>. M. <ACT>Barbel</ACT>,\noccupé depuis vingt-six ans dans cette partie, est l'un de\nceux qui s'y distinguent.<ACT>\ngoûts les plus</ACT> modernes, comme aussi un assortiment de\nflaconnerie pour les nécessaires. Cette maison ne saura\nêtre trop recommandée pour la beauté, la richesse, et\nlélégance des modèles qu'elle renferme.\nLe titre de cet établissement indique assez qu'on y\ntrouve toujours un assortiment des plus belles et des plus\nnouvelles étoffes des fabriques de France\nFeu Bardel est l'<ACT>importateur</ACT> de ce genre de fabrica-\ntion; il y a vingt ans environ qu'il l'a mis, pour la pre-\nmière fois, en usage. Les meubles faits avec ces étoffes, ont\nle mérite d'être bon marché, de se conserver long-temps,\net de se pouvoir entretenir facilement dans un état de\npropreté. M. Bardel fils, qui tient depuis nombre d'an-\nnées, sous sa direction, la fabrique de feu son père, s'est\nde nouveau fait distinguer à l'Exposition de 1819, par la\nsolidité de ses teintures, la beauté de ses tissus et leur\ndouceur au toucher, puisque ces étoffes ne présentent\naucune aspérité; ajoutons qu'elles ne sont pas sujettes à\nBARLAND, <LOC>Sparterie, Décrottoire\nMauconseil</LOC>\n„ no. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\ncylindrique,\nrue\nVient de mettre au jour la décrottoire que nous avions\nannoncée dans notre première édition, et pour laquelle il\nest breveté d'invention. Cette décrottoire se compose d'une\n<ACT>brosse cylindrique en sparte brut ou en soie de sanglier</ACT>,\ndont le diamètre varie de 7 à 11 pouces ; et la longueur de\n1 à 6 pieds ; elle est terminée, aux deux bouts, par <ACT>des\nrondelles garnies de soies de sanglier</ACT>, qui décrottent les\ncôtés de la chaussure, en même temps que le cylindre\nCette brosse, obéissant au pied qui la pousse, tourne\ndans sa boîte; mais, retenue par un cliquet, elle ne re-\nvient point sur elle-même et enlève la crotte en résistant\ncoûteuse que les autres, cette décrottoire a l'avantage de\npouvoir se tirer de sa boite pour être lavée ou changée ;\nde nettoyer jusqu'aux cambrures des semelles (ce qui ne\npeut s'effectuer sur une brosse plate); d'offrir, en tour-\nnant à volonté, une partie <ACT>toujours propre ou</ACT> sèche;\nenfin, de durer plus long- temps, puisque l'extrémité\nseule fatigue, et qu'elle peut être renouvelée à chaque\nM. Bar<ACT>land fait aussi des tapis et paillassons en lisière,\nsparte, jonc, ainsi que des coussins.\ntous prix, ainsi que les cordes en soie pour harpes</ACT>. Ce\nfabricant est estimé.\n<ACT>Fabrique les carcasses en soie, fil et papier; laitons\ncouverts en soie, en usage pour la fabrication des cha-\nTient magasin des articles de la fabrique de l'Aigle\n(Orne), tels que fils de fer et laitons, dits à carcasse,\népingles élastiques pour bretelles et cols; pointes, en fer\net cuivre; clouterie de Charleville; aiguilles des fabriques\nanglaises, allemandes et françaises; traits argentés d'Alle-\nmagne et cannetille</ACT> qu'il fabrique de cesdits traits.\nTient semblablement un dépôt des <ACT>cordes d'instru</ACT>mens<ACT>\nen métal, des</ACT> fabrique<ACT>s de France, Berlin et Nuremberg</ACT>.<ACT>\n\nBreveté</ACT> pour <ACT>l'émail préservant de toute gerçure</ACT>. <ACT>On\ntrouve, chez lui, tous les articles de service de table,\ntant en blanc qu'en dorure à décors; son blanc est d'une\net peints en tout genre, et dans tous les prix, ainsi que\nles cabarets et tasses\nBATAILLE, Colle forte et Huile</ACT><LOC>\nGuérin-Boisseau</LOC>, no\n<LOC>de pied de bœuf</LOC>, rue\nCette fabrique, établie depuis plus d'un siècle, fut\nadmise à l'Exposition de l'an 9, pour la qualité de ses col-\nles, <ACT>dites de Paris, façon anglaise, et autres</ACT>; pour ses\nhuiles de <ACT>pied de bœuf</ACT> et de <ACT>mouton</ACT>, épurées et clarifiées\nd'après les meilleurs procédés, et qui servent aux méca-\nniques et ressorts, filatures de coton, de laine et de lin;</ACT>\npour <ACT>les</ACT> pompes <ACT>à feu, machines à vapeur et hydrauliques,\net à la conservation de tous les métaux</ACT>, en <ACT>les</ACT> préservant\nde la rouille. On s'en sert avec succès pour les soupentes\nde voitures, les<ACT>\nharnais</ACT>, les chaussures ,\nqu'elle est plus onctueuse et <ACT>nourrit</ACT> mieux le cuir.\nLe <FT>commerce trouve</FT>, <LOC>chez</LOC> M. <LOC>Bataille</LOC>, en telle quan-\ntité qu'il le désire, non-seulement les articles ci-dessus ,<ACT></ACT>\nmais <ACT>encore de petites laines, crins, cornes, ergots et\nos, provenant de sa fabrique, pour tabletiers, éventail-\nlistes et menuisiers</ACT>.\n<PER>Elève et</PER> successeur de <ACT>M. Gruet; taille les rubis, sa-\nphirs d'Orient, rubis-balet, topases du Brésil, corna-\nlines, cristaux de roche, verres blancs et pierres à taille\nde fantaisie. Entreprend les parures de commande ; taille\norail et les pierres fausses ; fait te\net repolit l'ambre, le ce\nce qui concerne l'ajustage, repolit les mosaïques ; tient des\npierres de fantaisie pour clefs et cachets ; vend et achète,\nles pierres fines, taillées et brutes</ACT>.\nLa maison de M. Batton est <ACT>une des plus</ACT> remarquables,<ACT>\nde celles qui fabriquent les fleurs artificielles, tant souse\nle rapport de l'étendue et de la variété des travaux ques\ndes procédés particuliers de</ACT> l<ACT>'</ACT>invention <ACT>de M. Batton\n</ACT>et <ACT>de la perfection</ACT> qui <ACT>caractérise</ACT> ses compositions, aussi\nvraies que celles de la nature.\nCette maison est connue, depuis plus de vingt ans,\npour la <ACT>perfection</ACT> avec laquelle <ACT>on</ACT> y <ACT>fabrique les armes\nde chasse et armes blanches de tout genre</ACT>. On y trouve<ACT></ACT>\négalement un grand assortiment <ACT>de fusils de</ACT> Saint<ACT>-Etienne\net de pis to</ACT>lets.\nM. Baucheron fait, depuis quelque temps, des fusils à<ACT>\n</ACT>pistons de différentes manières, qui ont une grande supé-\nric<ACT>\n</ACT>les fusils à pier<ACT>r\nité</ACT> su<ACT>\ngasin</ACT>, <LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>2, <LOC>cul-de-sac Basfour</LOC>,\nn°.\n<FT>manufacture</FT>, <LOC>à Gentilly</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>,\n;<ACT>\nprès Bi-\nvernis, visières en cuir et carton vernis pour schakos et\ncasquettes en tous genres; casquettes, schakos en cuir\nfeutres vernis pour tous grades, ceinturons, baudriers\ngibernes, banderoles en cuir verni pour tous les équipe-\nmens militaires ; cols unis et cylindrés en cuir verni pour\nla troupe, peaux de veau, vache ; buffle verni pour sel-\nliers, bourreliers et ceinturonniers; peaux de veau et\nmouton vernies de toute couleur pour souliers et revers\nde bottes; poires à poudre, tasses, gobelets, bouteilles.\npots à l'eau, plats à barbe, cuvettes, pots de nuit, uri-\nnoires, porte-mouchettes, encriers de poche et de bu-\nreaux, calottes de prêtres gauffrées et toutes unies; étuis\nà lunette et à cigarre, porte-carafes, coulans de serviettes</ACT>.<ACT>\ncornets de trictrac, le tout en cuir verni élastique et im-\nperméable; tabatières vernies d'une composition qui ré-\nsiste</ACT> à toutes épreuves, hors celle du feu.\nBaud.\nM. Baud <PER>fils</PER> travaille, tous les jours, <ACT>à établir</ACT> ses <ACT>ar-\n\nticles au plus bas prix possible, sans rien diminuer de\nleur qualité.\nFabrique toute la bijouterie en or et principalement\nles croix d'ordres français et étrangers</ACT>. M. Baudot est à\nla fois fabricant <ACT>et négociant en bijouterie</ACT>; et nous ne\npourrions mieux faire son éloge qu'en le disant un des\npremiers de la capitale, tant pour l'importance de sa fa-\nCe fabricant, qui excelle dans son <ACT>art</ACT>, jouit, tant\nen France que <ACT>chez</ACT> l'étranger, d'une réputation méritée ;\nil confectionne, en effet, ses serpens avec un soin <ACT>tout\n</ACT>particulier. M. Baudouin fait de nombreux envois en\n<PER>BAUDSON,</PER> <ACT>Sirops, Chocolats et Liqueurs</ACT>, <LOC>rue des Prou-\nvaires</LOC>, n°. <CARDINAL>34</CARDINAL>, <LOC>à la Renommée des Sirops</LOC>\nCette maison est connue de temps immémorial, et la\nqualité supérieure de ses sirops justifie pleinement la\nrenommée qu'elle s'est acquise. Le consommateur qui en\nfait usage pour sa santé, celui qui en prend par pur agré-\nment, sont assurés de trouver, chez M. Baudson, les\nespèces qu'ils désirent\ntion\ntraitées dans toute leur perfec-\nTient manufacture de marmites, huguenotes, poèlons,\nterrines et autres articles concernant la poterie de terre,\ndite poterie de Paris. On trouve, <ACT>chez</ACT> lui, <ACT>la terre de\nChampagne, le grès de Picardie, des boisseaux, ven-\ntouses, briques et carreaux pour bâtimens</ACT>. M. Bauer est\nun des principauxp\nti\ne Par\nFabrique les bassons, contre-bassons, serpens-bas-\nsons, clarinettes, flûtes, hautbois ; il fournit tous les\nExécute le bijou d'argent en tous genres ; tel que clefs ;\ncachets, dez dorés et autres, hochets, boutons de man-\nches et de cols, claviers et chaînes d'écaillères, agrafes\nde manteaux, à tête de lion et autres; porte-crayons,\npour le dessin et les portefeuilles, boucles d'oreilles\nbaguettes</ACT>, <ACT>porte-cigarres, ressorts de bourses et de sacs,\ncure-oreilles, passe-lacets, chaînes, tresses et jaserons\nde toutes grosseurs, pour pipes, portefeuilles, etc. ; le\ntout de différens modèles et dans le plus nouveau goût</ACT>.\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [15278, 15286], "text": "BAUDSON,"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [15287, 15316], "text": "Sirops, Chocolats et Liqueurs"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [15318, 15337], "text": "rue des Prou-vaires"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [15343, 15345], "text": "34"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [15347, 15371], "text": "à la Renommée des Sirops"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [15623, 15627], "text": "chez"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [15861, 15965], "text": "la terre de Champagne, le grès de Picardie, des boisseaux, ven-touses, briques et carreaux pour bâtimens"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [16409, 16627], "text": "porte-cigarres, ressorts de bourses et de sacs, cure-oreilles, passe-lacets, chaînes, tresses et jaserons de toutes grosseurs, pour pipes, portefeuilles, etc. ; le tout de différens modèles et dans le plus nouveau goût"}],"group":7,"aggregate":true}, 
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A. R. la Duchesse d'Angouléme,\nMontreuil, n°. 85, faubourg Saint-Antoine.\nrue de\ninconnu en Europe. Des commissions du ministère de\nl'Intérieur et de la Société d'Encouragement lui ont fait\nsubir un examen à l'effet de prendre connaissance des\nmoyens extraordinaires qu'il emploie, et de s'assurer si le\ntravail de ses schals était absolument conforme à celui\ndes tissus-cachemires de l'Inde. La Société d'Encourage-\nment, ayant reconnu l'excellence de ses procédés, lui a\ndélivré une médaille d'argent. Il lui en a été pareillement\naccordé une de première classe, lors de l'Exposition de\n1819.\n\nAprès dix années de travaux et d'essais, M. Bauson est\ntellement parvenu à perfectionner aujourd'hui sa fabrica-\ntion, que ses schals se vendent dans le commerce comme\nschals de l'Inde; en effet, il n'existe entre eux aucune\ndifférence apparente, soit pour le tissu, soit pour la qua-\nlité des matières employées. La beauté de leurs nuances,\nleur solidité , et d'ailleurs l'avantage qu'ils ont d'être\nneufs, les font préférer à ceux de l'Inde par les consom-\nmateurs, sans qu'ils soupçonnent que ces schals sont de\nfabrique française. Le genre de fabrication de M. Bauson\nest doublement intéressant : il occupe beaucoup de\nbras, puis il empêche de grands capitaux de sortir de\nFrance.\n(dites stras); on y trouve toutes sortes de sujets intro-\nduits dans le stras, pour médaillons, bagues, épingles,\nboucles d'oreilles, etc. M. Bavoux est cité pour la beauté\nde ces sortes d'ouvrages. Il tient aussi, un assortiment de\npierres fines, achète et vend le brut fin,\n\nEntreprend la dorure des fauteuils en maroquin, gar-\nniture de soufflets d'appartemens, cartons de bureau,\nchiffres sur meubles, etc., et généralement tout ce qui\nconcerne l'ébénisterie, la papeterie, la gainerie, etc. ;\nsur maroquin, veau, basane, parchemin, vélin, soie-\nCet artiste est l'un de ceux que nous puissions recom-\nmander avec plus de confiance.\nOn trouve, dans so\nmagasin, les objets les plus nouveaux, comme aussi les\nplaques d'Ordre, brillantées, d'un fini parfait. Le bouquet\nen or qu'a exposé M. Beaugeois, au Louvre, en 1819, a\nof\nfert tout ce qu'il est possible d'exécuter de plus natu\net de plus gracieux; il a donné l'idée la plus avantageuse\ndu talent de son auteur, et lui assigne un rang très-dis-\nOn trouve, dans ce magasin, le véritable pain d'épices\nextrait de Rheims de toutes espèces, le pain d'épices à\nver, pain d'épice purgatif, les pains d'épices de Paris en\ngros et en détail, les gimblettes d'Alby, et les croqui-\ngnoles à la fleur d'orange.\nlinons, qu'elle tire de ses fabriques de Valenciennes,\nBapaume, Saint-Quentin et Cambrai. L'entrepôt et la\nprincipale fabrique sont dans cette dernière ville.\nOn trouve, dans les magasins de M. Beaurain, des ba-\ntistes de tous aunages et de toutes largeurs, des mou-\nchoirs unis en différens nombres à la pièce , des mou-\nchoirs à vignettes de diverses couleurs imprimées sur ba-\ntistes; des linons unis et linons à jour, dit gazes, de trois\nquarts, quinze aunes, et de deux tiers, quinze aunes,\nque ce fabricant tire principalement de sa manufacture\nde Saint-Quentin, comme aussi ses batistes pliées à car-\nreaux, propres à l'Angleterre et aux colonies.\n","ner_xml":"Madame Baus<PER>che</PER>let expédie en province; sa maison est\nconnue depuis long-temp\npar S. A. R<ACT>. la Duchesse d'Angouléme</ACT>,<LOC>\nMontreuil</LOC>, n°. <CARDINAL>85</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\nrue de\ninconnu en Europe. 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Beaugeois, au <LOC>Louvre</LOC>, en 18<CARDINAL>19</CARDINAL>, a\nof\nfert tout ce qu'il est possible d'exécuter de plus natu\net de plus gracieux; il a donné l'idée la plus avantageuse\ndu talent de son auteur, et lui assigne un rang très-dis-\n<ACT>On trouve</ACT>, dans ce magasin, <ACT>le véritable pain d'épices\nextrait de Rheims de toutes espèces, le pain d'épices à\nver, pain d'épice purgatif, les pains d'épices de Paris en\ngros et en détail, les gimblettes d'Alby, et les croqui-\ngnoles à la fleur d'orange</ACT>.\n<ACT>linons</ACT>, qu<ACT>'elle tire de ses fabriques de Valenciennes,\nBapaume, Saint-Quentin et</ACT> Cambrai. L'entrepôt et la\nprincipale fabrique sont dans cette dernière ville.\nOn trouve, dans les magasins de M. Beaurain, des ba-\ntistes de tous aunages et de toutes largeurs, des mou<ACT>-\nchoirs</ACT> unis <ACT>en différ</ACT>ens nombres à la pièce , des <ACT>mou-\nchoirs à vignettes de diverses couleurs imprimées sur ba-\ntistes; des linons unis et linons à jour, dit gazes, de trois\nquarts, quinze aunes, et de deux tiers, quinze aunes,\n</ACT>que ce fabricant <ACT>tire principalement</ACT> de sa <ACT>manufacture\nde Saint-Quentin, comme aussi ses batistes pliées à car-\nreaux, propres</ACT> à l<ACT>'Angleterre et</ACT> aux <ACT>colonies</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [11, 14], "text": "che"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [88, 113], "text": ". la Duchesse d'Angouléme"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [115, 124], "text": "Montreuil"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [130, 132], "text": "85"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [134, 156], "text": "faubourg Saint-Antoine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [156, 156], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [388, 398], "text": "travail de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [403, 409], "text": "schals"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [444, 475], "text": "des tissus-cachemires de l'Inde"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [536, 537], "text": "s"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [985, 986], "text": "y"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1412, 1493], "text": "intro-duits dans le stras, pour médaillons, bagues, épingles, boucles d'oreilles,"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1502, 1508], "text": "Bavoux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1575, 1791], "text": "un assortiment de pierres fines, achète et vend le brut fin,  Entreprend la dorure des fauteuils en maroquin, gar-niture de soufflets d'appartemens, cartons de bureau, chiffres sur meubles, etc., et généralement tout"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1795, 1807], "text": "qui concerne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1809, 1853], "text": "'ébénisterie, la papeterie, la gainerie, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1857, 1908], "text": "sur maroquin, veau, basane, parchemin, vélin, soie-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1993, 2002], "text": "On trouve"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2004, 2062], "text": "dans so magasin, les objets les plus nouveaux, comme aussi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2067, 2095], "text": "plaques d'Ordre, brillantées"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2097, 2098], "text": "d"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2162, 2168], "text": "Louvre"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [2175, 2177], "text": "19"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2356, 2365], "text": "On trouve"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2384, 2608], "text": "le véritable pain d'épices extrait de Rheims de toutes espèces, le pain d'épices à ver, pain d'épice purgatif, les pains d'épices de Paris en gros et en détail, les gimblettes d'Alby, et les croqui-gnoles à la fleur d'orange"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2610, 2616], "text": "linons"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2620, 2690], "text": "'elle tire de ses fabriques de Valenciennes, Bapaume, Saint-Quentin et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2874, 2881], "text": "-choirs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2887, 2896], "text": "en différ"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2925, 3102], "text": "mou-choirs à vignettes de diverses couleurs imprimées sur ba-tistes; des linons unis et linons à jour, dit gazes, de trois quarts, quinze aunes, et de deux tiers, quinze aunes, "}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3119, 3138], "text": "tire principalement"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3145, 3227], "text": "manufacture de Saint-Quentin, comme aussi ses batistes pliées à car-reaux, propres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3231, 3245], "text": "'Angleterre et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3250, 3258], "text": "colonies"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Acidès pyroligneux et acétiques, rue Lepel-\nletier, n°. 20; fabrique à Choisy-le-Roi.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse, et l'é-\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour, d'après Rubens; une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle; il tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\ncieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\nExécute avec goût toutes sortes d'ouvrages en che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dezède, Champein, Berton, Della-\nMaria, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté.\nCes ouvrages classent le magasin de M. Boieldieu au\nrang des premiers ; cet éditeur se fait remarquer d'ailleurs\nédit\nla beauté de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin, boulevard Sint-\nMartin, n°. 43; fabrique, rue de Lorillon, n°.\nFabrique, dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaze de soie pour l'usage des modes. En articles de\nil fabrique l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant\npartie du commerce français.\nBONMATIN, Chandelle-bougie perfectionnée, Sucre de\nbetterave, rue d'Enfer, n°. 76, près l'hospice des\nEnfans-Trouvés.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelles aussi belles, aussi dures que la bougie, qu'elles\nimitent parfaitement par leur blancheur, et la finesse de\nleurs mèches, faites du plus beau coton. Les suifs qui les\navec une lumière des plus pures et des plus éclatantes,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également inventeur d'un procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron-Valentin, épicier, rue Neuve-des-Petits-\nChamps, n°. 49; Dumont, épicier, rue Saint-Jacques,\nn°. 161. On en trouve aussi de parfumées de diverses\nBONNAIRE et compagnie, Dentelles et Blondes, rue\nNeuve-Saint-Eustache, no. 5.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa manufacture à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi chez lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; elles s'y forment et exécutent des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc., etc., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduisit une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,\nrue Vieille-Monnaie, n°. 26, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-\ntoffes de soie. On trouve généralement chez eux tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.\nCette maison est seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, pèle-\nMM. Bonnard et Nepple fournissent aux personnes qui\nemploient les soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine, ces mêmes qualités de soies\nœeuvrées et filées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\nBORDIER-MARCET (J.-A.), Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand, rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. Bordier se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles en toutes couleurs et de toute\nqualités, comme aussi pour l'exécution des objets de mode\nservant aux coiffures et garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in-folio, à l'aqua-tinta; sa Collection des prosateurs\nfrançais, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette maison possède un établissement à Montréal, Bas-\nBOUCHARD, Cartonnage, Confiserie, Distillerie, rue\nGrenétat, n°. 14, à l'Ile de Malte.\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels son magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE, Parapluies, Parasols, passage\ngrande galerie, n°. q4.\ndu Caire,\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames. Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits. Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc.\nCette maison, l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs.\nCette fabrique, l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses chocolats, ses\nsirops et ses confitures. M. Boudet-Guélaud tient spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur nouveauté, leur légèreté, leur galante-\nrie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson, aux prix les plus modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il garantit tous les produits de sa fabrique.\n","ner_xml":"<PER>BOBÉE</PER>, <ACT>A</ACT>ci<ACT>dès pyroligneux et acétiques</ACT>, <LOC>rue Lepel-\nletier</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Choisy-le-Roi</LOC>.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il <ACT>emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, <ACT>forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse,</ACT> et l'<ACT>é-</ACT>\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un <ACT>tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour,</ACT> d<ACT>'</ACT>après <ACT>Rubens</ACT>; <ACT>une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière</ACT>. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle<ACT>;</ACT> il <ACT>tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\n</ACT>cieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\n<ACT>Exécute</ACT> avec goût toutes sortes d'ouvrages en <ACT>che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dez</ACT><PER>ède</PER><ACT>, Champ</ACT><PER>ein</PER><ACT>, Berton, Della-</ACT><PER>\nMaria</PER><ACT>, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté</ACT>.\nCes ouvrages classent le magasin de <ACT>M. Boieldieu au\nrang des premiers</ACT> ; cet <ACT>éditeur</ACT> se fait remarquer d<ACT>'</ACT>ailleurs\n<ACT>édit\n</ACT>la beauté <ACT>de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin</ACT>, <LOC>boulevard Sint-\nMartin</LOC>, n°. <CARDINAL>43</CARDINAL>; <ACT>fabrique</ACT>, <LOC>rue de Lorillon</LOC>, n°.\n<ACT>Fabrique</ACT>, <ACT>dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaz<ACT>e</ACT> de <ACT>soie</ACT> pour l'usage des modes. En <ACT>articles de\n</ACT>il fabrique <ACT>l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains</ACT>. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant<ACT>\npartie</ACT> du <ACT>commerce français</ACT>.\n<PER>BONMATIN</PER>, <LOC>Chandelle-bougie perfectionnée</LOC><ACT>, Sucre de\nbetterave</ACT>, <LOC>rue d'Enfer</LOC>, n°. <CARDINAL>76</CARDINAL>, <LOC>près l'hospice des\nEnfans-Trouvés</LOC>.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelle<ACT>s aussi belles, aussi dures que la bougie</ACT>, qu'elles\nimitent parfaitement par leur <ACT>blancheur, et la finesse de\nleurs mèches</ACT>, faites du plus <ACT>beau coton</ACT>. Les <ACT>su</ACT>ifs qui les\navec une <ACT>lumière des plus pures et des plus éclatantes</ACT>,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également <ACT>inventeur</ACT> d'un <ACT>procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures</ACT>, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron<PER>-Valentin</PER>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>49</CARDINAL>; Du<LOC>mont</LOC>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Saint-Jacques</LOC>,\nn°. <CARDINAL>16</CARDINAL>1. <ACT>On en trouve aussi de parfumées de</ACT> diverses\nBONNAIRE <PER>et compagnie</PER>, <ACT>Dentelles et Blondes</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Saint-Eustache</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL>.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa <FT>manufacture</FT> à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi <ACT>chez</ACT> lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; <ACT>elles</ACT> s'y forment et exécutent <ACT>des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduis<ACT>it une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de</ACT> Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,<LOC>\nrue Vieille-Monnaie</LOC>, n°. <CARDINAL>26</CARDINAL>, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-<ACT>\ntoffe</ACT>s <ACT>de soie</ACT>. <ACT>On trouve généralement chez</ACT> eux <ACT>tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.</ACT>\nCette maison est <ACT>seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, p</ACT>èle-\nMM. Bonnard et <ACT>Ne</ACT><PER>pp</PER>le fournissent aux personnes qui<ACT></ACT>\nemploient les <ACT>soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine</ACT>, ces mêmes qualités de <ACT>soie</ACT>s\n<ACT>œeuv</ACT>rées et <ACT>fil</ACT>ées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser<ACT>\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\n<PER>BORDIER-MARCET (J.-A.</PER>), <ACT>Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth</LOC>\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. <PER>Bordier</PER> se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles <ACT>en toutes</ACT> couleurs <ACT>et de toute\nqualités</ACT>, comme aussi pour l'exécution des objets de mode<ACT>\n</ACT>servant aux coiffures <ACT>et</ACT> garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in</ACT>-<ACT>folio,</ACT> à l'aqua-tinta<ACT>;</ACT> sa Collection des prosateurs<ACT>\nfrançais</ACT>, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette <FT>maison possède un établissement</FT> <LOC>à Montréal</LOC>, <LOC>Bas-\nBOUCHARD</LOC>, <ACT>Cartonnage, Confiserie</ACT>, <LOC>Distillerie, rue\nGrenétat</LOC>, n°. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>à l'Ile de Malte</LOC>.<ACT>\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels</ACT> son <ACT>magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE</ACT>, <ACT>Parapluies</ACT>, <LOC>Parasols</LOC>, <LOC>passage\ngrande galerie</LOC>, n°. <CARDINAL>q</CARDINAL>4.<LOC>\ndu Caire</LOC>,<ACT>\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames</ACT>. <ACT>Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits</ACT>. <ACT>Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc</ACT>.\nCette <ACT>maison</ACT>, <ACT>l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs</ACT>.\nCette fabrique, <ACT>l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris</ACT>, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses <ACT>chocolats</ACT>, <ACT>ses\nsirops et ses confitures</ACT>. M. Boudet-Guélaud tient <ACT>spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.<ACT>\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier</ACT> : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur <ACT>nouveauté, leur légèreté,</ACT> leur gal<ACT>ante-\nr</ACT>ie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. <ACT>Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson</ACT>, aux prix <ACT>les plus</ACT> modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il <ACT>garantit tous les produits de sa fabrique</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [4405, 4408], "text": "ède"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4408, 4415], "text": ", Champ"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Il tient aussi tout ce qui concerne la pelleterie ;\nfournit les garnitures de schakos, en un mot, la coiffure\nmilitaire de toutes armes\nChargé de la fourniture de MM. les gardes-du-corps\ndu roi, ainsi que de la maison du roi, et de S.\nJa-\ndame, duchesse d'Angoulème.\nIl est connu depuis long-temps pour son excellente ma-\nnière de travailler ; ses prix sont modérés, et ses chaus-\nsures à la fois solides, élégantes et légères. Il fait des en-\nConnu d'une manière avantageuse pour la fabrication\ndes boules de bleu anglais, céleste, pour ses boules\nbronzées, et surtout celles de nankin des Indes, qui con-\nservent la couleur aux nankins, et la leur rendent lors-\nqu'ils sont blanchis et passés. Nous avons vu figurer à\nl'Exposition de 1819, un tableau de toutes les teintures et\n","ner_xml":"<PER>BERCHUT et LAFITTE</PER>, <ACT>Tailleurs pour le civil et le mili-\ntaire</ACT>, <LOC>Palais-Royal, galerie vitrée</LOC>, n°. <CARDINAL>230</CARDINAL>, et <LOC>rue\ngance des ouvrages qui en sortent</LOC><ACT>, pour ses fournitures\nmilitaires et d’amazones, habits de cheval, redingotes\nPrépare, d'après des procédés particuliers, les cuirs\nqu'on emploie à la confection des schakos et autres parties\nd'équipement militaire; il fabrique les schakos, bonnets\nde grenadiers, colbacks, sacs de peau, gibernes, ainsi que\nla buffeterie, la chabraque de cavalerie en panthère, tigre\net mouton</ACT>. <ACT>Il tient aussi tout ce qui concerne la pelleterie ;\nfournit les garnitures de schakos, en un mot, la coiffure\nmilitaire de toutes armes\nChargé de la fourniture de MM. les gardes-du-corps\ndu roi, ainsi que de la maison du roi, et de S.\nJa-\ndame</ACT>, <LOC>duchesse d'Angoulème</LOC>.\nIl est connu depuis long-temps pour son excellente ma-\nnière de travailler ; ses prix sont modérés, et ses chaus-\nsures à la fois solides, élégantes et légères</ACT>. <ACT>Il fait des en-\nConnu d'une manière avantageuse pour la fabrication\ndes boules de bleu anglais, céleste, pour ses boules\nbronzées, et surtout celles de nankin des Indes, qui con-\nservent la couleur aux nankins, et la leur rendent lors-\nqu'ils sont blanchis et passés</ACT>. Nous avons vu figurer à\nl'Exposition de 1819, <ACT>un tableau de toutes les teintures et</ACT>\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 18], "text": "BERCHUT et LAFITTE"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [20, 60], "text": "Tailleurs pour le civil et le mili-taire"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [62, 90], "text": "Palais-Royal, galerie vitrée"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [96, 99], "text": "230"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [104, 141], "text": "rue gance des ouvrages qui en sortent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [141, 518], "text": ", pour ses fournitures militaires et d’amazones, habits de cheval, redingotes Prépare, d'après des procédés particuliers, les cuirs qu'on emploie à la confection des schakos et autres parties d'équipement militaire; il fabrique les schakos, bonnets de grenadiers, colbacks, sacs de peau, gibernes, ainsi que la buffeterie, la chabraque de cavalerie en panthère, tigre et mouton"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [520, 762], "text": "Il tient aussi tout ce qui concerne la pelleterie ; fournit les garnitures de schakos, en un mot, la coiffure militaire de toutes armes Chargé de la fourniture de MM. les gardes-du-corps du roi, ainsi que de la maison du roi, et de S. Ja-dame"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [764, 784], "text": "duchesse d'Angoulème"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [945, 1208], "text": "Il fait des en-Connu d'une manière avantageuse pour la fabrication des boules de bleu anglais, céleste, pour ses boules bronzées, et surtout celles de nankin des Indes, qui con-servent la couleur aux nankins, et la leur rendent lors-qu'ils sont blanchis et passés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1256, 1293], "text": "un tableau de toutes les teintures et"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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(L.), Joaillerie, Bijouterie, passage des Pe-\no 8\ntits-Pères, n\npartie, tels que peignes, parures en pierres fines et fausses,\net en corail; colliers, boucles d'oreilles, bagues, épin-\ngles\n„\nce\nmme aussi tous les objets de fantaisie en\nFait l'éventail de toutes qualités, pour l'expédition;\nsa fabrique est des plus anciennes et des plus considé-\nrables\nses relations av\nc le midi et les îles, sont fort\nFeu Bession, était parvenu, par un procédé qu'il cher-\nchait depuis plus de vingt ans à obtenir un bleu parfait\net économique, propre à donner au papier blanc un azur\ntoujours égal. Ce bleu, par son degré de solidité, ré-\nsiste, étant mêlé à la pâte du papier, à l'action du feu\net du temps: et c'est en\nnoi consiste sa\nsupériorité\nsur tous les bleus connus. Son prix est de 1 fr. 15 c.\nla livre; il est d'autant économique qu'il en faut, d'une\npart, employer une moindre quantité, et de l'autre,\nqu'il offre l'avantage d'éviter, pour les fabricans de papier,\nles rebuts résultans d\nce des\nn\nnces dan\ncer\nLes fabricans de papier de Glaignes et d'Orrouy ont\né avoir amalgamé le bleu de M. Bession avec de\npâte de papier, et l'avoir soumis à des ébullitions; tous\nles bleus qui se trouvaient dans leurs fabriques ont dis-\nparu à cette épreuve, tandis que le sien est resté intact;\neinq livres de ce bleu, mises en cuye, leur ont azur\ntrente-trois rames de pot double; enfin il a supporté la cha-\nleur dans la cuve, sans aucune altération , et même san\nBERTE-HAMOIR et compagnie, Papier a la mécanique,\nrue Saint-Andre-des-Arcs, no. 20\npapiers sont recherchés dans le commerce\nbonnes qualités et leurs prix modéré\nPOuI\n\nleurs\nDe tout temps la maison Berthellemot a joui d'une fa-\nveur méritée. Les nombreux embellissemens qu'on vient\nd'y faire, ajoutent, s'il est possible, aux attraits qu'elle\noffrait déjà aux amateurs. Il n'est pas de goût si difficile que\nl'on n'y puisse satisfaire. Les bonbons les plus recherchés\net de la délicatesse la plus exquise que l'on y fabrique,\nassortis aux différentes boîtes de fantaisie et surprises de\ntoute espèce qui abondent dans ce superbe établissement,\nne manqueront pas d'attirer l'attention des personnes qui\nsavent apprécier le zèle que l'on met à satisfaire tous leurs\nrs\ndési\nFeu Louis Berthoud, qui, pendant trente ans, s'est\nconstamment occupé de la partie la plus délicate de l'hor-\nlogerie (c'est-à-dire des montres marines) a surpassé,\ndans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France\nqu'en Angleterre. MM. ses fils semblent, d'après des\nobservations faites avec des montres de leur construction,\navoir donné un nouveau degré de précision à ces instru-\nmens si précieux aux navigateurs ; la régularité de leurs\nmontres est telle qu'ils peuvent garantir la détermination\nd'une longitude à une minute de degré, après deux mois\nde navigation.\nIls confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie\navec une perfection extrême ; tout ce qui sort de leurs\nde la Chabeaussière, de mademoiselle Bourgoin, de\nMartin, de madame Boulanger et de quelques autres\namateurs ou artistes distingués. Il a gravé semblablement\npour les Oraisons Funèbres publiées par L. Janet, les\nportraits de Henriette de France, de Fléchier, de Marie-\nThérèse, de Louis duc de Bourgogne et de Massillon.\nCes diverses productions as\nent, à M. Bertonni\nEst le seul fabricant de la bougie optime, pour laquelle\nil a été obtenu un brevet d'invention. Cette bougie réunit\ntous les avantages des bougies de première qualité; elle\n\nest aussi agréable au toucher, coule beaucoup moins\ndure plus long-temps, est plus blanche, et coûte moitié\nmoins cher que l'autre; enfin elle offre de grands avan-\ntages pour les expéditions maritimes et se transporte sans\ninconvénient\nM. Bertrand tient également fabrique et magasin de\ncires, bougies et cierges, enfin de tous les articles qui con-\ntoutes sortes d'orfévreries, tant pour la table que pour\nl'église. Il possède de même, pour cette partie, des mo-\ndèles uniques à raison de la pureté du dessin et du fini\ndes figures. (Ils ont été ciselés par le célèbre Germain.)\nIl exécute le bronze doré pour l'autel et tient enfin les\ndivers objets d'argenture à l'usage de l'église.\nsans le plus léger inconvénient, contribuent à entretenir\nla beauté et à enrichir le domaine de la toilette. Au nom-\nparfum des rois, propre à répandre dans les apparte-\nmens une odeur suave. — La crème d'albâtre, efficace\npour rafraîchir la peau, en dissiper les bulbes et les bou-\ntons. — L'élixir conservateur de la bouche, qui réunit à la\npropriété de calmer sur-le-champ la douleur des dents,\nquelque vive qu'elle soit, celle de les conserver.—La pom-\nmade régénératrice, généralement estimée en ce qu'elle\nfait croître les cheveux, en arrête la chute et les empêche\nde blanchir. — Les poudre et liqueur transmutatives, au\nmoyen desquelles on imprime une très-belle couleur\nnoire aux cheveux, aux sourcils, aux moustaches et fa-\nvoris, sans teindre la peau. — L'opiat odonphilacte, qui\ndonne aux dents une grande blancheur, et maintient la\nfraîcheur de la bouche. — La pâte liquide d'amande, au\nmiel et à la rose, propre à parfumer, blanchir et adoucir\nla peau; on en obtient aussi de bons effets contre les en-\ngelures. Je ne passerai pas sous silence l'eau de José-\nphine, dont les dames de la haute société font usage pour\nblanchir et rafraîchir la peau, en même temps qu'elle en\ndissipe le hâle, en conserve la beauté; et le rouge liquide\nroyal pour le teint, destiné à remplacer les plus jolies\ncouleurs\nnature\nBETTINGER, Instrument propre à empécher la vigne\nn°. 1/1.\nde couler, rue S\nimon-le-Franc\nDepuis long-temps on cherchait les moyens d'empêcher\nla vigne de couler; tous les procédés mis en usage jus-\nqu'à ce jour, n'avaient pas encore offert de résultats satis-\nfaisans. M. Bettinger, plus heureux dans ses recherches\nque ses prédécesseurs, a inventé un petit instrument qui\nremplit, de la manière la plus parfaite, le but auquel on\ns'était vainement efforcé d'atteindre. L'opération est très-\ndeux incisions circulaires , à une ligne de distance l'une\nde l'autre, sur l'écorce de la vigne, lorsqu'elle entre en\nfleurs, et d'enlever le petit anneau d'écorce compris entre\nces deux incisions. Cette petite plaie donne bientôt lieu à\nla formation d’un bourrelet qui, en quinze jours, re-\nprocédé par M. Lambry et autres propriétaires, ont dé-\nmontré, de la manière la plus évidente, que les incisions\ngnerons l'achat de cet instrument, dont l'usage est si fa-\neile, et en même temps si intéressant pour nos vignobles.\nOn le trouve chez M. Bettinger.\nservant à extraire le suc des végétaux. Quatre colonnes\nd'ordre dorique, en fer poli, surmontées d'un double\nT de même métal, renferment un mécanisme composé\nqui sert d'axe à une roue placée vertica\nd'une vis en fer.\nlement. Cette roue engrène avec une vis sans fin que\non met en mouvement à l'aide d'une manivelle. L'ex-\nacier, suffisamment épais et pouvant entrer dans un\nvase de cuivre de forme cylindrique, et dont la sur-\nonvexe est garnie de trous. En faisant mouvoir\npetite ouverture circulaire, à laquelle est adapté un tuyau,\nfait écouler le liqnide dans un vase placé sous la machine.\nUne table très-forte, en beau bois de noyer, et décorée\nde moulures élégantes, sert d'établi à cette mécanique\nLe même mécanicien a confectionné un fauteuil méca-\nnique qui a le double avantage de pouvoir être dirigé dans\ntous les sens par le malade, et de se déployer à volonté\npour servir de lit de repos. Lorsqu'on veut se coucher, on\nfait approcher le fauteuil contre le lit, et, au moyen d'un\nmécanisme ingénieux, on le fait élever à une hauteur\nM. Beugé fait aussi des presses à timbre sec pour les\nnotaires: ces presses\nd'une forme nouvelle, sont mor\ntées sur un socle en acajou, garni de colonnes de même\nbois. Elles réunissent l'élégance à la solidité.\nCette manufacture, exploitée, depuis nombre d'années,\nde père en fils, et avantageusement connue par ses qua-\nlités supérieures et sa bonne fabrication, offre au com-\nmerce l'assortiment le plus complet tant en grosse que fine\nbrosserie. Les marchands et débitans de province s'y as-\nsortissent toujours des sortes qui vont le plus dans leur\ngasin en gros. Les manufacturiers, comme les peintres, y\ntrouveront tous les genres de brosses convenables à leur\nusage ; et les administrateurs, les fournitures les plus\ncomplètes en ce genre, dans des qualités supérieures\net aux prix les plus avantageux.\nUne longue expérience, la connaissance des affaires,\ndes fonds suffisans, assurent au propriétaire de cette ma-\nmbre\nnufacture la confiance de ses ne\ncommettans\nleviennent des titres à celle des personnes qui n'ont point\nencore fait d'affaires avec sa maiso\nGrave les platines, coqs à lettres, rosettes et battes de\nrépétition, comme aussi les adresses. Cet artiste est avan-\ntageusement connu dans sa partie ; il grave en outre, avec\nle plus grand talent, le cadran en or, le cachet et les\nBEUZEVILLE, Fabrique de Chocolats et Magasin de\nBeurres fins de Bretagne et de Prévalais, rue\nL'objet principal de l'établissement de M. Beuzeville,\nl'un des plus anciens de Paris, est la fabrication du cho-\ncolat. Le choix du cacao, le soin apporté dans sa prépa-\nration, et vingt années d'expérience, justifient son su\nces toujours CrOIssant.\nL'épicerie dans tous ses articles, le thé, la bougie\nles vins de liqueur et les liqueurs fines, etc., sont réu\nvalais arrivant de ces lieux tous les deux jours, et le\nderniers en petits paniers et petits pots pour l'usage de\ntables.\n","ner_xml":"<PER>ERNARD (L.</PER>), <ACT>Joaillerie, Bijouterie</ACT>, <LOC>passage des Pe-</LOC>\n<CARDINAL>o 8</CARDINAL><LOC></LOC>\n<ACT></ACT><LOC>tits-Pères</LOC><ACT>, n\npartie, tels que peignes, parures en pierres fines et fausses,\net en corail; colliers, boucles d'oreilles, bagues, épin-\ngles\n„\nce\nmme aussi tous les objets de fantaisie en\nFait l'éventail de toutes qualités, pour l'expédition;\nsa fabrique est des plus anciennes et des plus considé-\nrables\nses relations av\nc le midi et les îles, sont fort\nFeu Bession, était parvenu, par un procédé qu'il cher-\nchait depuis plus de vingt ans à obtenir un bleu parfait\net économique, propre à donner au papier blanc un azur\ntoujours égal. Ce bleu, par son degré de solidité, ré-\nsiste, étant mêlé à la pâte du papier, à l'action du feu\net du temps: et c'est en\nnoi consiste sa\nsupériorité\nsur tous les bleus connus. Son prix est de 1 fr. 15 c.\nla livre; il est d'autant économique qu'il en faut, d'une\npart, employer une moindre quantité, et de l'autre,\nqu'il offre l'avantage d'éviter, pour les fabricans de papier,\nles rebuts résultans d\nce des\nn\nnces dan\ncer\nLes fabricans de papier de Glaignes et d'Orrouy ont\né avoir amalgamé le bleu de M. Bession avec de\npâte de papier, et l'avoir soumis à des ébullitions; tous\nles bleus qui se trouvaient dans leurs fabriques ont dis-\nparu à cette épreuve, tandis que le sien est resté intact;\neinq livres de ce bleu, mises en cuye, leur ont azur\ntrente-trois rames de pot double; enfin il a supporté la cha-\nleur dans la cuve, sans aucune altération , et même san\nBER<PER>TE-HAMOIR</PER> et compagnie, Papier a la mécanique,<LOC>\nrue Saint-Andre-des-Arcs</LOC>, no. <CARDINAL>20</CARDINAL>\npapiers sont recherchés dans le commerce\nbonnes qualités et leurs prix modéré\nPOuI\n\nleurs\nDe tout temps la maison Berthellemot a joui d'une fa-\nveur méritée. Les nombreux embellissemens qu'on vient\nd'y faire, ajoutent, s'il est possible, aux attraits qu'elle\noffrait déjà aux amateurs. Il n'est pas de goût si difficile que\nl'on n'y puisse satisfaire. Les bonbons les plus recherchés\net de la délicatesse la plus exquise que l'on y fabrique,\nassortis aux différentes boîtes de fantaisie et surprises de\ntoute espèce qui abondent dans ce superbe établissement,\nne manqueront pas d'attirer l'attention des personnes qui\nsavent apprécier le zèle que l'on met à satisfaire tous leurs\nrs\ndési\nFeu Louis Berthoud, qui, pendant trente ans, s'est\nconstamment occupé de la partie la plus délicate de l'hor-\nlogerie (c'est-à-dire des montres marines) a surpassé,\ndans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France\nqu'en Angleterre. MM. ses fils semblent, d'après des\nobservations faites avec des montres de leur construction,\navoir donné un nouveau degré de précision à ces instru-\nmens si précieux aux navigateurs ; la régularité de leurs\nmontres est telle qu'ils peuvent garantir la détermination\nd'une longitude à une minute de degré, après deux mois\nde navigation.\nIls confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie\navec une perfection extrême ; tout ce qui sort de leurs\nde la Chabeaussière, de mademoiselle Bourgoin, de\nMartin, de madame Boulanger et de quelques autres\namateurs ou artistes distingués. Il a gravé semblablement\npour les Oraisons Funèbres publiées par L. Janet, les\nportraits de Henriette de France, de Fléchier, de Marie-\nThérèse, de Louis duc de Bourgogne et de Massillon.\nCes diverses productions as\nent, à M. Bertonni\nEst le seul fabricant de la bougie <ACT>optime</ACT>, pour laquelle\nil a été obtenu un brevet d'invention. Cette bougie réunit\ntous les avantages des <ACT>bougies de première</ACT> qualité; elle\n\nest aussi agréable au toucher, coule beaucoup moins\ndure plus long-temps, est plus blanche, et coûte moitié\nmoins cher que l'autre; enfin elle offre de grands avan-\ntages pour les expéditions maritimes et se transporte sans\ninconvénient\nM. Bertrand tient également fabrique et magasin de\ncires, bougies et cierges, enfin de tous les articles qui con-\ntoutes sortes d'orfévreries, tant pour la table que pour\nl'église. Il possède de même, pour cette partie, des mo-\ndèles uniques à raison de la pureté du dessin et du fini\ndes figures. (Ils ont été ciselés par le célèbre Germain.)<ACT>\nIl exécute</ACT> le bronze doré <ACT>pour</ACT> l<ACT>'</ACT>autel <ACT>et tient enfin</ACT> les\ndivers objets d'argenture à l'usage de l'église.\nsans le plus léger inconvénient, contribuent à entretenir\nla beauté et à enrichir le domaine de la toilette. Au nom-\nparfum des rois, propre à répandre dans les apparte-\nmens une odeur suave. — La crème d'albâtre, efficace\npour rafraîchir la peau, en dissiper les bulbes et les bou-\ntons. — L'élixir conservateur de la bouche, qui réunit à la\npropriété de calmer sur-le-champ la douleur des dents,\nquelque vive qu'elle soit, celle de les conserver.—La pom-\nmade régénératrice, généralement estimée en ce qu'elle\nfait croître les cheveux, en arrête la chute et les empêche\nde blanchir. — Les poudre et liqueur transmutatives, au\nmoyen desquelles on imprime une très-belle couleur\nnoire aux cheveux, aux sourcils, aux moustaches et fa-\nvoris, sans teindre la peau. — L'opiat odonphilacte, qui\ndonne aux dents une grande blancheur, et maintient la\nfraîcheur de la bouche. — La pâte liquide d'amande, au\nmiel et à la rose, propre à parfumer, blanchir et adoucir\nla peau; on en obtient aussi de bons effets contre les en-\ngelures. Je ne passerai pas sous silence l'eau de José-\nphine, dont les dames de la haute société font usage pour\nblanchir et rafraîchir la peau, en même temps qu'elle en\ndissipe le hâle, en conserve la beauté; et le rouge liquide\nroyal pour le teint, destiné à remplacer les plus jolies\ncouleurs\nnature\nBETTINGER, Instrument propre à empécher la vigne\nn°. <CARDINAL>1</CARDINAL>/1.\nde couler, <LOC>rue S\nimon-le-Franc</LOC>\nDepuis long-temps on cherchait les moyens d'empêcher\nla vigne de couler; tous les procédés mis en usage jus-\nqu'à ce jour, n'avaient pas encore offert de résultats satis-\nfaisans. M. Bettinger, plus <ACT>heureux</ACT> dans ses recherches\nque ses prédécesseurs, a inventé un petit instrument qui\nremplit, de la manière la plus parfaite, le but auquel on\ns'était vainement efforcé d'atteindre. L'opération est très-\ndeux incisions circulaires , à une ligne de distance l'une\nde l'autre, sur l'écorce de la vigne, lorsqu'elle entre en\nfleurs, et d'enlever le petit anneau d'écorce compris entre\nces deux incisions. Cette petite plaie donne bientôt lieu à\nla formation d’un bourrelet qui, en quinze jours, re-\nprocédé par M. Lambry et autres propriétaires, ont dé-\nmontré, de la manière la plus évidente, que les incisions\ngnerons l'achat de cet instrument, dont l'usage est si fa-\neile, et en même temps si intéressant pour nos vignobles.\nOn le trouve chez M. Bettinger.\nservant à extraire le suc des végétaux. Quatre colonnes\nd'ordre dorique, en fer poli, surmontées d'un double\nT de même métal, renferment un mécanisme composé\nqui sert d'axe à une roue placée vertica\nd'une vis en fer.\nlement. Cette roue engrène avec une vis sans fin que\non met en mouvement à l'aide d'une manivelle. L'ex-\nacier, suffisamment épais et pouvant entrer dans un\nvase de cuivre de forme cylindrique, et dont la sur-\nonvexe est garnie de trous. En faisant mouvoir\npetite ouverture circulaire, à laquelle est adapté un tuyau,\nfait écouler le liqnide dans un vase placé sous la machine.\nUne table très-forte, en beau bois de noyer, et décorée\nde moulures élégantes, sert d'établi à cette mécanique\nLe même mécanicien a confectionné un fauteuil méca-\nnique qui a le double avantage de pouvoir être dirigé dans\ntous les sens par le malade, et de se déployer à volonté\npour servir de lit de repos. Lorsqu'on veut se coucher, on\nfait approcher le fauteuil contre le lit, et, au moyen d'un\nmécanisme ingénieux, on le fait élever à une hauteur\nM. Beugé fait aussi des presses à timbre sec pour les\nnotaires: ces presses\nd'une forme nouvelle, sont mor\ntées sur un socle en acajou, garni de colonnes de même\nbois. Elles réunissent l'élégance à la solidité.\nCette manufacture, exploitée, depuis nombre d'années,\nde père en fils, et avantageusement connue par ses qua-\nlités supérieures et sa bonne fabrication, offre au <ACT>com-\nmerce</ACT> l<ACT>'assortiment le plus complet tant en grosse que fine\nbrosserie</ACT>. Les <ACT>marchands et débitans de province</ACT> s'y as-\n<ACT>sort</ACT>issent toujours des sortes qui vont le plus dans leur\n<ACT>ga</ACT>sin en <ACT>gros</ACT>. Les <ACT>manufacturiers</ACT>, <ACT>comme les peintres</ACT>, y\ntrouveront tous <ACT>les genres de brosses</ACT> convenables à leur\nusage ; et les administrateurs, les fournitures les <ACT>plus</ACT>\ncomplètes en ce genre, dans des qualités supérieures\net aux prix les plus avantageux.\nUne longue expérience, la connaissance des affaires,\ndes fonds suffisans, assurent au propriétaire de cette ma-\nmbre\nnufacture la confiance de ses ne\ncommettans\nleviennent des titres à celle des personnes qui n'ont point\nencore fait d'affaires</ACT> avec <ACT>sa maiso\nGrave les platines, coqs à lettres, rosettes et battes de\nrépétition</ACT>, <ACT>comme</ACT> aussi les adresses. Cet artiste est <ACT>a</ACT>van-<ACT>\ntageusement</ACT> connu dans sa <ACT>partie ; il grave en outre, avec\nle plus grand talent, le cadran en or, le cachet et les\nBEU</ACT><PER>ZEVILLE</PER>, <ACT>Fabrique de Chocolats et Magasin de\nBeurres fins de Bretagne et de Prévalais</ACT>, <LOC>rue\nL'objet principal</LOC> de l'établissement de M. Be<ACT>uzeville,\nl'un des plus anciens de Paris,</ACT> est <ACT>la fabrication du cho-\ncolat</ACT>. Le <ACT>choix du cacao</ACT>, le soin apporté dans sa <ACT>prépa-</ACT>\nration, et vingt années d'expérience, justifient son su\nces toujours CrOIssant.\nL'<ACT>épicerie dans</ACT> tous <ACT>ses articles</ACT>, le <ACT>thé, la bougie\nles vins de liqueur et les liqueurs fines, etc</ACT>., sont réu\nvalais arrivant de ces lieux tous les deux jours, et le\nderniers en petits paniers <ACT>et</ACT> petits pots pour l<ACT>'</ACT>usage <ACT>de\ntables</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [1, 11], "text": "ERNARD (L."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [14, 36], "text": "Joaillerie, Bijouterie"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [38, 53], "text": "passage des Pe-"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [53, 56], "text": "o 8"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [56, 56], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [56, 56], "text": ""}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [57, 67], "text": "tits-Pères"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Acidès pyroligneux et acétiques, rue Lepel-\nletier, n°. 20; fabrique à Choisy-le-Roi.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse, et l'é-\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour, d'après Rubens; une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle; il tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\ncieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\nExécute avec goût toutes sortes d'ouvrages en che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dezède, Champein, Berton, Della-\nMaria, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté.\nCes ouvrages classent le magasin de M. Boieldieu au\nrang des premiers ; cet éditeur se fait remarquer d'ailleurs\nédit\nla beauté de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin, boulevard Sint-\nMartin, n°. 43; fabrique, rue de Lorillon, n°.\nFabrique, dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaze de soie pour l'usage des modes. En articles de\nil fabrique l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant\npartie du commerce français.\nBONMATIN, Chandelle-bougie perfectionnée, Sucre de\nbetterave, rue d'Enfer, n°. 76, près l'hospice des\nEnfans-Trouvés.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelles aussi belles, aussi dures que la bougie, qu'elles\nimitent parfaitement par leur blancheur, et la finesse de\nleurs mèches, faites du plus beau coton. Les suifs qui les\navec une lumière des plus pures et des plus éclatantes,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également inventeur d'un procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron-Valentin, épicier, rue Neuve-des-Petits-\nChamps, n°. 49; Dumont, épicier, rue Saint-Jacques,\nn°. 161. On en trouve aussi de parfumées de diverses\nBONNAIRE et compagnie, Dentelles et Blondes, rue\nNeuve-Saint-Eustache, no. 5.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa manufacture à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi chez lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; elles s'y forment et exécutent des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc., etc., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduisit une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,\nrue Vieille-Monnaie, n°. 26, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-\ntoffes de soie. On trouve généralement chez eux tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.\nCette maison est seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, pèle-\nMM. Bonnard et Nepple fournissent aux personnes qui\nemploient les soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine, ces mêmes qualités de soies\nœeuvrées et filées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\nBORDIER-MARCET (J.-A.), Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand, rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. Bordier se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles en toutes couleurs et de toute\nqualités, comme aussi pour l'exécution des objets de mode\nservant aux coiffures et garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in-folio, à l'aqua-tinta; sa Collection des prosateurs\nfrançais, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette maison possède un établissement à Montréal, Bas-\nBOUCHARD, Cartonnage, Confiserie, Distillerie, rue\nGrenétat, n°. 14, à l'Ile de Malte.\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels son magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE, Parapluies, Parasols, passage\ngrande galerie, n°. q4.\ndu Caire,\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames. Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits. Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc.\nCette maison, l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs.\nCette fabrique, l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses chocolats, ses\nsirops et ses confitures. M. Boudet-Guélaud tient spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur nouveauté, leur légèreté, leur galante-\nrie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson, aux prix les plus modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il garantit tous les produits de sa fabrique.\n","ner_xml":"<PER>BOBÉE</PER>, <ACT>A</ACT>ci<ACT>dès pyroligneux et acétiques</ACT>, <LOC>rue Lepel-\nletier</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Choisy-le-Roi</LOC>.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il <ACT>emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, <ACT>forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse,</ACT> et l'<ACT>é-</ACT>\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un <ACT>tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour,</ACT> d<ACT>'</ACT>après <ACT>Rubens</ACT>; <ACT>une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière</ACT>. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle<ACT>;</ACT> il <ACT>tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\n</ACT>cieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\n<ACT>Exécute</ACT> avec goût toutes sortes d'ouvrages en <ACT>che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dez</ACT><PER>ède</PER><ACT>, Champ</ACT><PER>ein</PER><ACT>, Berton, Della-</ACT><PER>\nMaria</PER><ACT>, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté</ACT>.\nCes ouvrages classent le magasin de <ACT>M. Boieldieu au\nrang des premiers</ACT> ; cet <ACT>éditeur</ACT> se fait remarquer d<ACT>'</ACT>ailleurs\n<ACT>édit\n</ACT>la beauté <ACT>de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin</ACT>, <LOC>boulevard Sint-\nMartin</LOC>, n°. <CARDINAL>43</CARDINAL>; <ACT>fabrique</ACT>, <LOC>rue de Lorillon</LOC>, n°.\n<ACT>Fabrique</ACT>, <ACT>dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaz<ACT>e</ACT> de <ACT>soie</ACT> pour l'usage des modes. En <ACT>articles de\n</ACT>il fabrique <ACT>l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains</ACT>. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant<ACT>\npartie</ACT> du <ACT>commerce français</ACT>.\n<PER>BONMATIN</PER>, <LOC>Chandelle-bougie perfectionnée</LOC><ACT>, Sucre de\nbetterave</ACT>, <LOC>rue d'Enfer</LOC>, n°. <CARDINAL>76</CARDINAL>, <LOC>près l'hospice des\nEnfans-Trouvés</LOC>.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelle<ACT>s aussi belles, aussi dures que la bougie</ACT>, qu'elles\nimitent parfaitement par leur <ACT>blancheur, et la finesse de\nleurs mèches</ACT>, faites du plus <ACT>beau coton</ACT>. Les <ACT>su</ACT>ifs qui les\navec une <ACT>lumière des plus pures et des plus éclatantes</ACT>,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également <ACT>inventeur</ACT> d'un <ACT>procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures</ACT>, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron<PER>-Valentin</PER>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>49</CARDINAL>; Du<LOC>mont</LOC>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Saint-Jacques</LOC>,\nn°. <CARDINAL>16</CARDINAL>1. <ACT>On en trouve aussi de parfumées de</ACT> diverses\nBONNAIRE <PER>et compagnie</PER>, <ACT>Dentelles et Blondes</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Saint-Eustache</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL>.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa <FT>manufacture</FT> à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi <ACT>chez</ACT> lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; <ACT>elles</ACT> s'y forment et exécutent <ACT>des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduis<ACT>it une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de</ACT> Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,<LOC>\nrue Vieille-Monnaie</LOC>, n°. <CARDINAL>26</CARDINAL>, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-<ACT>\ntoffe</ACT>s <ACT>de soie</ACT>. <ACT>On trouve généralement chez</ACT> eux <ACT>tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.</ACT>\nCette maison est <ACT>seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, p</ACT>èle-\nMM. Bonnard et <ACT>Ne</ACT><PER>pp</PER>le fournissent aux personnes qui<ACT></ACT>\nemploient les <ACT>soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine</ACT>, ces mêmes qualités de <ACT>soie</ACT>s\n<ACT>œeuv</ACT>rées et <ACT>fil</ACT>ées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser<ACT>\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\n<PER>BORDIER-MARCET (J.-A.</PER>), <ACT>Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth</LOC>\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. <PER>Bordier</PER> se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles <ACT>en toutes</ACT> couleurs <ACT>et de toute\nqualités</ACT>, comme aussi pour l'exécution des objets de mode<ACT>\n</ACT>servant aux coiffures <ACT>et</ACT> garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in</ACT>-<ACT>folio,</ACT> à l'aqua-tinta<ACT>;</ACT> sa Collection des prosateurs<ACT>\nfrançais</ACT>, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette <FT>maison possède un établissement</FT> <LOC>à Montréal</LOC>, <LOC>Bas-\nBOUCHARD</LOC>, <ACT>Cartonnage, Confiserie</ACT>, <LOC>Distillerie, rue\nGrenétat</LOC>, n°. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>à l'Ile de Malte</LOC>.<ACT>\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels</ACT> son <ACT>magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE</ACT>, <ACT>Parapluies</ACT>, <LOC>Parasols</LOC>, <LOC>passage\ngrande galerie</LOC>, n°. <CARDINAL>q</CARDINAL>4.<LOC>\ndu Caire</LOC>,<ACT>\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames</ACT>. <ACT>Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits</ACT>. <ACT>Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc</ACT>.\nCette <ACT>maison</ACT>, <ACT>l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs</ACT>.\nCette fabrique, <ACT>l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris</ACT>, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses <ACT>chocolats</ACT>, <ACT>ses\nsirops et ses confitures</ACT>. M. Boudet-Guélaud tient <ACT>spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.<ACT>\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier</ACT> : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur <ACT>nouveauté, leur légèreté,</ACT> leur gal<ACT>ante-\nr</ACT>ie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. <ACT>Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson</ACT>, aux prix <ACT>les plus</ACT> modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il <ACT>garantit tous les produits de sa fabrique</ACT>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [4415, 4418], "text": "ein"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4418, 4434], "text": ", Berton, Della-"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Acidès pyroligneux et acétiques, rue Lepel-\nletier, n°. 20; fabrique à Choisy-le-Roi.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse, et l'é-\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour, d'après Rubens; une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle; il tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\ncieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\nExécute avec goût toutes sortes d'ouvrages en che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dezède, Champein, Berton, Della-\nMaria, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté.\nCes ouvrages classent le magasin de M. Boieldieu au\nrang des premiers ; cet éditeur se fait remarquer d'ailleurs\nédit\nla beauté de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin, boulevard Sint-\nMartin, n°. 43; fabrique, rue de Lorillon, n°.\nFabrique, dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaze de soie pour l'usage des modes. En articles de\nil fabrique l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant\npartie du commerce français.\nBONMATIN, Chandelle-bougie perfectionnée, Sucre de\nbetterave, rue d'Enfer, n°. 76, près l'hospice des\nEnfans-Trouvés.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelles aussi belles, aussi dures que la bougie, qu'elles\nimitent parfaitement par leur blancheur, et la finesse de\nleurs mèches, faites du plus beau coton. Les suifs qui les\navec une lumière des plus pures et des plus éclatantes,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également inventeur d'un procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron-Valentin, épicier, rue Neuve-des-Petits-\nChamps, n°. 49; Dumont, épicier, rue Saint-Jacques,\nn°. 161. On en trouve aussi de parfumées de diverses\nBONNAIRE et compagnie, Dentelles et Blondes, rue\nNeuve-Saint-Eustache, no. 5.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa manufacture à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi chez lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; elles s'y forment et exécutent des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc., etc., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduisit une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,\nrue Vieille-Monnaie, n°. 26, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-\ntoffes de soie. On trouve généralement chez eux tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.\nCette maison est seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, pèle-\nMM. Bonnard et Nepple fournissent aux personnes qui\nemploient les soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine, ces mêmes qualités de soies\nœeuvrées et filées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\nBORDIER-MARCET (J.-A.), Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand, rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. Bordier se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles en toutes couleurs et de toute\nqualités, comme aussi pour l'exécution des objets de mode\nservant aux coiffures et garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in-folio, à l'aqua-tinta; sa Collection des prosateurs\nfrançais, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette maison possède un établissement à Montréal, Bas-\nBOUCHARD, Cartonnage, Confiserie, Distillerie, rue\nGrenétat, n°. 14, à l'Ile de Malte.\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels son magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE, Parapluies, Parasols, passage\ngrande galerie, n°. q4.\ndu Caire,\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames. Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits. Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc.\nCette maison, l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs.\nCette fabrique, l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses chocolats, ses\nsirops et ses confitures. M. Boudet-Guélaud tient spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur nouveauté, leur légèreté, leur galante-\nrie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson, aux prix les plus modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il garantit tous les produits de sa fabrique.\n","ner_xml":"<PER>BOBÉE</PER>, <ACT>A</ACT>ci<ACT>dès pyroligneux et acétiques</ACT>, <LOC>rue Lepel-\nletier</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Choisy-le-Roi</LOC>.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il <ACT>emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, <ACT>forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse,</ACT> et l'<ACT>é-</ACT>\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un <ACT>tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour,</ACT> d<ACT>'</ACT>après <ACT>Rubens</ACT>; <ACT>une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière</ACT>. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle<ACT>;</ACT> il <ACT>tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\n</ACT>cieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\n<ACT>Exécute</ACT> avec goût toutes sortes d'ouvrages en <ACT>che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dez</ACT><PER>ède</PER><ACT>, Champ</ACT><PER>ein</PER><ACT>, Berton, Della-</ACT><PER>\nMaria</PER><ACT>, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté</ACT>.\nCes ouvrages classent le magasin de <ACT>M. Boieldieu au\nrang des premiers</ACT> ; cet <ACT>éditeur</ACT> se fait remarquer d<ACT>'</ACT>ailleurs\n<ACT>édit\n</ACT>la beauté <ACT>de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin</ACT>, <LOC>boulevard Sint-\nMartin</LOC>, n°. <CARDINAL>43</CARDINAL>; <ACT>fabrique</ACT>, <LOC>rue de Lorillon</LOC>, n°.\n<ACT>Fabrique</ACT>, <ACT>dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaz<ACT>e</ACT> de <ACT>soie</ACT> pour l'usage des modes. En <ACT>articles de\n</ACT>il fabrique <ACT>l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains</ACT>. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant<ACT>\npartie</ACT> du <ACT>commerce français</ACT>.\n<PER>BONMATIN</PER>, <LOC>Chandelle-bougie perfectionnée</LOC><ACT>, Sucre de\nbetterave</ACT>, <LOC>rue d'Enfer</LOC>, n°. <CARDINAL>76</CARDINAL>, <LOC>près l'hospice des\nEnfans-Trouvés</LOC>.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelle<ACT>s aussi belles, aussi dures que la bougie</ACT>, qu'elles\nimitent parfaitement par leur <ACT>blancheur, et la finesse de\nleurs mèches</ACT>, faites du plus <ACT>beau coton</ACT>. Les <ACT>su</ACT>ifs qui les\navec une <ACT>lumière des plus pures et des plus éclatantes</ACT>,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également <ACT>inventeur</ACT> d'un <ACT>procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures</ACT>, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron<PER>-Valentin</PER>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>49</CARDINAL>; Du<LOC>mont</LOC>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Saint-Jacques</LOC>,\nn°. <CARDINAL>16</CARDINAL>1. <ACT>On en trouve aussi de parfumées de</ACT> diverses\nBONNAIRE <PER>et compagnie</PER>, <ACT>Dentelles et Blondes</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Saint-Eustache</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL>.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa <FT>manufacture</FT> à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi <ACT>chez</ACT> lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; <ACT>elles</ACT> s'y forment et exécutent <ACT>des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduis<ACT>it une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de</ACT> Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,<LOC>\nrue Vieille-Monnaie</LOC>, n°. <CARDINAL>26</CARDINAL>, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-<ACT>\ntoffe</ACT>s <ACT>de soie</ACT>. <ACT>On trouve généralement chez</ACT> eux <ACT>tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.</ACT>\nCette maison est <ACT>seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, p</ACT>èle-\nMM. Bonnard et <ACT>Ne</ACT><PER>pp</PER>le fournissent aux personnes qui<ACT></ACT>\nemploient les <ACT>soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine</ACT>, ces mêmes qualités de <ACT>soie</ACT>s\n<ACT>œeuv</ACT>rées et <ACT>fil</ACT>ées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser<ACT>\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\n<PER>BORDIER-MARCET (J.-A.</PER>), <ACT>Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth</LOC>\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. <PER>Bordier</PER> se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles <ACT>en toutes</ACT> couleurs <ACT>et de toute\nqualités</ACT>, comme aussi pour l'exécution des objets de mode<ACT>\n</ACT>servant aux coiffures <ACT>et</ACT> garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in</ACT>-<ACT>folio,</ACT> à l'aqua-tinta<ACT>;</ACT> sa Collection des prosateurs<ACT>\nfrançais</ACT>, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette <FT>maison possède un établissement</FT> <LOC>à Montréal</LOC>, <LOC>Bas-\nBOUCHARD</LOC>, <ACT>Cartonnage, Confiserie</ACT>, <LOC>Distillerie, rue\nGrenétat</LOC>, n°. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>à l'Ile de Malte</LOC>.<ACT>\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels</ACT> son <ACT>magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE</ACT>, <ACT>Parapluies</ACT>, <LOC>Parasols</LOC>, <LOC>passage\ngrande galerie</LOC>, n°. <CARDINAL>q</CARDINAL>4.<LOC>\ndu Caire</LOC>,<ACT>\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames</ACT>. <ACT>Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits</ACT>. <ACT>Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc</ACT>.\nCette <ACT>maison</ACT>, <ACT>l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs</ACT>.\nCette fabrique, <ACT>l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris</ACT>, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses <ACT>chocolats</ACT>, <ACT>ses\nsirops et ses confitures</ACT>. M. Boudet-Guélaud tient <ACT>spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.<ACT>\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier</ACT> : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur <ACT>nouveauté, leur légèreté,</ACT> leur gal<ACT>ante-\nr</ACT>ie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. <ACT>Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson</ACT>, aux prix <ACT>les plus</ACT> modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il <ACT>garantit tous les produits de sa fabrique</ACT>.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [4434, 4439], "text": "Maria"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4439, 4538], "text": ", Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de Mozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4576, 4609], "text": "M. 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(L.), Joaillerie, Bijouterie, passage des Pe-\no 8\ntits-Pères, n\npartie, tels que peignes, parures en pierres fines et fausses,\net en corail; colliers, boucles d'oreilles, bagues, épin-\ngles\n„\nce\nmme aussi tous les objets de fantaisie en\nFait l'éventail de toutes qualités, pour l'expédition;\nsa fabrique est des plus anciennes et des plus considé-\nrables\nses relations av\nc le midi et les îles, sont fort\nFeu Bession, était parvenu, par un procédé qu'il cher-\nchait depuis plus de vingt ans à obtenir un bleu parfait\net économique, propre à donner au papier blanc un azur\ntoujours égal. Ce bleu, par son degré de solidité, ré-\nsiste, étant mêlé à la pâte du papier, à l'action du feu\net du temps: et c'est en\nnoi consiste sa\nsupériorité\nsur tous les bleus connus. Son prix est de 1 fr. 15 c.\nla livre; il est d'autant économique qu'il en faut, d'une\npart, employer une moindre quantité, et de l'autre,\nqu'il offre l'avantage d'éviter, pour les fabricans de papier,\nles rebuts résultans d\nce des\nn\nnces dan\ncer\nLes fabricans de papier de Glaignes et d'Orrouy ont\né avoir amalgamé le bleu de M. Bession avec de\npâte de papier, et l'avoir soumis à des ébullitions; tous\nles bleus qui se trouvaient dans leurs fabriques ont dis-\nparu à cette épreuve, tandis que le sien est resté intact;\neinq livres de ce bleu, mises en cuye, leur ont azur\ntrente-trois rames de pot double; enfin il a supporté la cha-\nleur dans la cuve, sans aucune altération , et même san\nBERTE-HAMOIR et compagnie, Papier a la mécanique,\nrue Saint-Andre-des-Arcs, no. 20\npapiers sont recherchés dans le commerce\nbonnes qualités et leurs prix modéré\nPOuI\n\nleurs\nDe tout temps la maison Berthellemot a joui d'une fa-\nveur méritée. Les nombreux embellissemens qu'on vient\nd'y faire, ajoutent, s'il est possible, aux attraits qu'elle\noffrait déjà aux amateurs. Il n'est pas de goût si difficile que\nl'on n'y puisse satisfaire. Les bonbons les plus recherchés\net de la délicatesse la plus exquise que l'on y fabrique,\nassortis aux différentes boîtes de fantaisie et surprises de\ntoute espèce qui abondent dans ce superbe établissement,\nne manqueront pas d'attirer l'attention des personnes qui\nsavent apprécier le zèle que l'on met à satisfaire tous leurs\nrs\ndési\nFeu Louis Berthoud, qui, pendant trente ans, s'est\nconstamment occupé de la partie la plus délicate de l'hor-\nlogerie (c'est-à-dire des montres marines) a surpassé,\ndans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France\nqu'en Angleterre. MM. ses fils semblent, d'après des\nobservations faites avec des montres de leur construction,\navoir donné un nouveau degré de précision à ces instru-\nmens si précieux aux navigateurs ; la régularité de leurs\nmontres est telle qu'ils peuvent garantir la détermination\nd'une longitude à une minute de degré, après deux mois\nde navigation.\nIls confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie\navec une perfection extrême ; tout ce qui sort de leurs\nde la Chabeaussière, de mademoiselle Bourgoin, de\nMartin, de madame Boulanger et de quelques autres\namateurs ou artistes distingués. Il a gravé semblablement\npour les Oraisons Funèbres publiées par L. Janet, les\nportraits de Henriette de France, de Fléchier, de Marie-\nThérèse, de Louis duc de Bourgogne et de Massillon.\nCes diverses productions as\nent, à M. Bertonni\nEst le seul fabricant de la bougie optime, pour laquelle\nil a été obtenu un brevet d'invention. Cette bougie réunit\ntous les avantages des bougies de première qualité; elle\n\nest aussi agréable au toucher, coule beaucoup moins\ndure plus long-temps, est plus blanche, et coûte moitié\nmoins cher que l'autre; enfin elle offre de grands avan-\ntages pour les expéditions maritimes et se transporte sans\ninconvénient\nM. Bertrand tient également fabrique et magasin de\ncires, bougies et cierges, enfin de tous les articles qui con-\ntoutes sortes d'orfévreries, tant pour la table que pour\nl'église. Il possède de même, pour cette partie, des mo-\ndèles uniques à raison de la pureté du dessin et du fini\ndes figures. (Ils ont été ciselés par le célèbre Germain.)\nIl exécute le bronze doré pour l'autel et tient enfin les\ndivers objets d'argenture à l'usage de l'église.\nsans le plus léger inconvénient, contribuent à entretenir\nla beauté et à enrichir le domaine de la toilette. Au nom-\nparfum des rois, propre à répandre dans les apparte-\nmens une odeur suave. — La crème d'albâtre, efficace\npour rafraîchir la peau, en dissiper les bulbes et les bou-\ntons. — L'élixir conservateur de la bouche, qui réunit à la\npropriété de calmer sur-le-champ la douleur des dents,\nquelque vive qu'elle soit, celle de les conserver.—La pom-\nmade régénératrice, généralement estimée en ce qu'elle\nfait croître les cheveux, en arrête la chute et les empêche\nde blanchir. — Les poudre et liqueur transmutatives, au\nmoyen desquelles on imprime une très-belle couleur\nnoire aux cheveux, aux sourcils, aux moustaches et fa-\nvoris, sans teindre la peau. — L'opiat odonphilacte, qui\ndonne aux dents une grande blancheur, et maintient la\nfraîcheur de la bouche. — La pâte liquide d'amande, au\nmiel et à la rose, propre à parfumer, blanchir et adoucir\nla peau; on en obtient aussi de bons effets contre les en-\ngelures. Je ne passerai pas sous silence l'eau de José-\nphine, dont les dames de la haute société font usage pour\nblanchir et rafraîchir la peau, en même temps qu'elle en\ndissipe le hâle, en conserve la beauté; et le rouge liquide\nroyal pour le teint, destiné à remplacer les plus jolies\ncouleurs\nnature\nBETTINGER, Instrument propre à empécher la vigne\nn°. 1/1.\nde couler, rue S\nimon-le-Franc\nDepuis long-temps on cherchait les moyens d'empêcher\nla vigne de couler; tous les procédés mis en usage jus-\nqu'à ce jour, n'avaient pas encore offert de résultats satis-\nfaisans. M. Bettinger, plus heureux dans ses recherches\nque ses prédécesseurs, a inventé un petit instrument qui\nremplit, de la manière la plus parfaite, le but auquel on\ns'était vainement efforcé d'atteindre. L'opération est très-\ndeux incisions circulaires , à une ligne de distance l'une\nde l'autre, sur l'écorce de la vigne, lorsqu'elle entre en\nfleurs, et d'enlever le petit anneau d'écorce compris entre\nces deux incisions. Cette petite plaie donne bientôt lieu à\nla formation d’un bourrelet qui, en quinze jours, re-\nprocédé par M. Lambry et autres propriétaires, ont dé-\nmontré, de la manière la plus évidente, que les incisions\ngnerons l'achat de cet instrument, dont l'usage est si fa-\neile, et en même temps si intéressant pour nos vignobles.\nOn le trouve chez M. Bettinger.\nservant à extraire le suc des végétaux. Quatre colonnes\nd'ordre dorique, en fer poli, surmontées d'un double\nT de même métal, renferment un mécanisme composé\nqui sert d'axe à une roue placée vertica\nd'une vis en fer.\nlement. Cette roue engrène avec une vis sans fin que\non met en mouvement à l'aide d'une manivelle. L'ex-\nacier, suffisamment épais et pouvant entrer dans un\nvase de cuivre de forme cylindrique, et dont la sur-\nonvexe est garnie de trous. En faisant mouvoir\npetite ouverture circulaire, à laquelle est adapté un tuyau,\nfait écouler le liqnide dans un vase placé sous la machine.\nUne table très-forte, en beau bois de noyer, et décorée\nde moulures élégantes, sert d'établi à cette mécanique\nLe même mécanicien a confectionné un fauteuil méca-\nnique qui a le double avantage de pouvoir être dirigé dans\ntous les sens par le malade, et de se déployer à volonté\npour servir de lit de repos. Lorsqu'on veut se coucher, on\nfait approcher le fauteuil contre le lit, et, au moyen d'un\nmécanisme ingénieux, on le fait élever à une hauteur\nM. Beugé fait aussi des presses à timbre sec pour les\nnotaires: ces presses\nd'une forme nouvelle, sont mor\ntées sur un socle en acajou, garni de colonnes de même\nbois. Elles réunissent l'élégance à la solidité.\nCette manufacture, exploitée, depuis nombre d'années,\nde père en fils, et avantageusement connue par ses qua-\nlités supérieures et sa bonne fabrication, offre au com-\nmerce l'assortiment le plus complet tant en grosse que fine\nbrosserie. Les marchands et débitans de province s'y as-\nsortissent toujours des sortes qui vont le plus dans leur\ngasin en gros. Les manufacturiers, comme les peintres, y\ntrouveront tous les genres de brosses convenables à leur\nusage ; et les administrateurs, les fournitures les plus\ncomplètes en ce genre, dans des qualités supérieures\net aux prix les plus avantageux.\nUne longue expérience, la connaissance des affaires,\ndes fonds suffisans, assurent au propriétaire de cette ma-\nmbre\nnufacture la confiance de ses ne\ncommettans\nleviennent des titres à celle des personnes qui n'ont point\nencore fait d'affaires avec sa maiso\nGrave les platines, coqs à lettres, rosettes et battes de\nrépétition, comme aussi les adresses. Cet artiste est avan-\ntageusement connu dans sa partie ; il grave en outre, avec\nle plus grand talent, le cadran en or, le cachet et les\nBEUZEVILLE, Fabrique de Chocolats et Magasin de\nBeurres fins de Bretagne et de Prévalais, rue\nL'objet principal de l'établissement de M. Beuzeville,\nl'un des plus anciens de Paris, est la fabrication du cho-\ncolat. Le choix du cacao, le soin apporté dans sa prépa-\nration, et vingt années d'expérience, justifient son su\nces toujours CrOIssant.\nL'épicerie dans tous ses articles, le thé, la bougie\nles vins de liqueur et les liqueurs fines, etc., sont réu\nvalais arrivant de ces lieux tous les deux jours, et le\nderniers en petits paniers et petits pots pour l'usage de\ntables.\n","ner_xml":"<PER>ERNARD (L.</PER>), <ACT>Joaillerie, Bijouterie</ACT>, <LOC>passage des Pe-</LOC>\n<CARDINAL>o 8</CARDINAL><LOC></LOC>\n<ACT></ACT><LOC>tits-Pères</LOC><ACT>, n\npartie, tels que peignes, parures en pierres fines et fausses,\net en corail; colliers, boucles d'oreilles, bagues, épin-\ngles\n„\nce\nmme aussi tous les objets de fantaisie en\nFait l'éventail de toutes qualités, pour l'expédition;\nsa fabrique est des plus anciennes et des plus considé-\nrables\nses relations av\nc le midi et les îles, sont fort\nFeu Bession, était parvenu, par un procédé qu'il cher-\nchait depuis plus de vingt ans à obtenir un bleu parfait\net économique, propre à donner au papier blanc un azur\ntoujours égal. Ce bleu, par son degré de solidité, ré-\nsiste, étant mêlé à la pâte du papier, à l'action du feu\net du temps: et c'est en\nnoi consiste sa\nsupériorité\nsur tous les bleus connus. Son prix est de 1 fr. 15 c.\nla livre; il est d'autant économique qu'il en faut, d'une\npart, employer une moindre quantité, et de l'autre,\nqu'il offre l'avantage d'éviter, pour les fabricans de papier,\nles rebuts résultans d\nce des\nn\nnces dan\ncer\nLes fabricans de papier de Glaignes et d'Orrouy ont\né avoir amalgamé le bleu de M. Bession avec de\npâte de papier, et l'avoir soumis à des ébullitions; tous\nles bleus qui se trouvaient dans leurs fabriques ont dis-\nparu à cette épreuve, tandis que le sien est resté intact;\neinq livres de ce bleu, mises en cuye, leur ont azur\ntrente-trois rames de pot double; enfin il a supporté la cha-\nleur dans la cuve, sans aucune altération , et même san\nBER<PER>TE-HAMOIR</PER> et compagnie, Papier a la mécanique,<LOC>\nrue Saint-Andre-des-Arcs</LOC>, no. <CARDINAL>20</CARDINAL>\npapiers sont recherchés dans le commerce\nbonnes qualités et leurs prix modéré\nPOuI\n\nleurs\nDe tout temps la maison Berthellemot a joui d'une fa-\nveur méritée. Les nombreux embellissemens qu'on vient\nd'y faire, ajoutent, s'il est possible, aux attraits qu'elle\noffrait déjà aux amateurs. Il n'est pas de goût si difficile que\nl'on n'y puisse satisfaire. Les bonbons les plus recherchés\net de la délicatesse la plus exquise que l'on y fabrique,\nassortis aux différentes boîtes de fantaisie et surprises de\ntoute espèce qui abondent dans ce superbe établissement,\nne manqueront pas d'attirer l'attention des personnes qui\nsavent apprécier le zèle que l'on met à satisfaire tous leurs\nrs\ndési\nFeu Louis Berthoud, qui, pendant trente ans, s'est\nconstamment occupé de la partie la plus délicate de l'hor-\nlogerie (c'est-à-dire des montres marines) a surpassé,\ndans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France\nqu'en Angleterre. MM. ses fils semblent, d'après des\nobservations faites avec des montres de leur construction,\navoir donné un nouveau degré de précision à ces instru-\nmens si précieux aux navigateurs ; la régularité de leurs\nmontres est telle qu'ils peuvent garantir la détermination\nd'une longitude à une minute de degré, après deux mois\nde navigation.\nIls confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie\navec une perfection extrême ; tout ce qui sort de leurs\nde la Chabeaussière, de mademoiselle Bourgoin, de\nMartin, de madame Boulanger et de quelques autres\namateurs ou artistes distingués. Il a gravé semblablement\npour les Oraisons Funèbres publiées par L. Janet, les\nportraits de Henriette de France, de Fléchier, de Marie-\nThérèse, de Louis duc de Bourgogne et de Massillon.\nCes diverses productions as\nent, à M. Bertonni\nEst le seul fabricant de la bougie <ACT>optime</ACT>, pour laquelle\nil a été obtenu un brevet d'invention. Cette bougie réunit\ntous les avantages des <ACT>bougies de première</ACT> qualité; elle\n\nest aussi agréable au toucher, coule beaucoup moins\ndure plus long-temps, est plus blanche, et coûte moitié\nmoins cher que l'autre; enfin elle offre de grands avan-\ntages pour les expéditions maritimes et se transporte sans\ninconvénient\nM. Bertrand tient également fabrique et magasin de\ncires, bougies et cierges, enfin de tous les articles qui con-\ntoutes sortes d'orfévreries, tant pour la table que pour\nl'église. Il possède de même, pour cette partie, des mo-\ndèles uniques à raison de la pureté du dessin et du fini\ndes figures. (Ils ont été ciselés par le célèbre Germain.)<ACT>\nIl exécute</ACT> le bronze doré <ACT>pour</ACT> l<ACT>'</ACT>autel <ACT>et tient enfin</ACT> les\ndivers objets d'argenture à l'usage de l'église.\nsans le plus léger inconvénient, contribuent à entretenir\nla beauté et à enrichir le domaine de la toilette. Au nom-\nparfum des rois, propre à répandre dans les apparte-\nmens une odeur suave. — La crème d'albâtre, efficace\npour rafraîchir la peau, en dissiper les bulbes et les bou-\ntons. — L'élixir conservateur de la bouche, qui réunit à la\npropriété de calmer sur-le-champ la douleur des dents,\nquelque vive qu'elle soit, celle de les conserver.—La pom-\nmade régénératrice, généralement estimée en ce qu'elle\nfait croître les cheveux, en arrête la chute et les empêche\nde blanchir. — Les poudre et liqueur transmutatives, au\nmoyen desquelles on imprime une très-belle couleur\nnoire aux cheveux, aux sourcils, aux moustaches et fa-\nvoris, sans teindre la peau. — L'opiat odonphilacte, qui\ndonne aux dents une grande blancheur, et maintient la\nfraîcheur de la bouche. — La pâte liquide d'amande, au\nmiel et à la rose, propre à parfumer, blanchir et adoucir\nla peau; on en obtient aussi de bons effets contre les en-\ngelures. Je ne passerai pas sous silence l'eau de José-\nphine, dont les dames de la haute société font usage pour\nblanchir et rafraîchir la peau, en même temps qu'elle en\ndissipe le hâle, en conserve la beauté; et le rouge liquide\nroyal pour le teint, destiné à remplacer les plus jolies\ncouleurs\nnature\nBETTINGER, Instrument propre à empécher la vigne\nn°. <CARDINAL>1</CARDINAL>/1.\nde couler, <LOC>rue S\nimon-le-Franc</LOC>\nDepuis long-temps on cherchait les moyens d'empêcher\nla vigne de couler; tous les procédés mis en usage jus-\nqu'à ce jour, n'avaient pas encore offert de résultats satis-\nfaisans. M. Bettinger, plus <ACT>heureux</ACT> dans ses recherches\nque ses prédécesseurs, a inventé un petit instrument qui\nremplit, de la manière la plus parfaite, le but auquel on\ns'était vainement efforcé d'atteindre. L'opération est très-\ndeux incisions circulaires , à une ligne de distance l'une\nde l'autre, sur l'écorce de la vigne, lorsqu'elle entre en\nfleurs, et d'enlever le petit anneau d'écorce compris entre\nces deux incisions. Cette petite plaie donne bientôt lieu à\nla formation d’un bourrelet qui, en quinze jours, re-\nprocédé par M. Lambry et autres propriétaires, ont dé-\nmontré, de la manière la plus évidente, que les incisions\ngnerons l'achat de cet instrument, dont l'usage est si fa-\neile, et en même temps si intéressant pour nos vignobles.\nOn le trouve chez M. Bettinger.\nservant à extraire le suc des végétaux. Quatre colonnes\nd'ordre dorique, en fer poli, surmontées d'un double\nT de même métal, renferment un mécanisme composé\nqui sert d'axe à une roue placée vertica\nd'une vis en fer.\nlement. Cette roue engrène avec une vis sans fin que\non met en mouvement à l'aide d'une manivelle. L'ex-\nacier, suffisamment épais et pouvant entrer dans un\nvase de cuivre de forme cylindrique, et dont la sur-\nonvexe est garnie de trous. En faisant mouvoir\npetite ouverture circulaire, à laquelle est adapté un tuyau,\nfait écouler le liqnide dans un vase placé sous la machine.\nUne table très-forte, en beau bois de noyer, et décorée\nde moulures élégantes, sert d'établi à cette mécanique\nLe même mécanicien a confectionné un fauteuil méca-\nnique qui a le double avantage de pouvoir être dirigé dans\ntous les sens par le malade, et de se déployer à volonté\npour servir de lit de repos. Lorsqu'on veut se coucher, on\nfait approcher le fauteuil contre le lit, et, au moyen d'un\nmécanisme ingénieux, on le fait élever à une hauteur\nM. Beugé fait aussi des presses à timbre sec pour les\nnotaires: ces presses\nd'une forme nouvelle, sont mor\ntées sur un socle en acajou, garni de colonnes de même\nbois. Elles réunissent l'élégance à la solidité.\nCette manufacture, exploitée, depuis nombre d'années,\nde père en fils, et avantageusement connue par ses qua-\nlités supérieures et sa bonne fabrication, offre au <ACT>com-\nmerce</ACT> l<ACT>'assortiment le plus complet tant en grosse que fine\nbrosserie</ACT>. Les <ACT>marchands et débitans de province</ACT> s'y as-\n<ACT>sort</ACT>issent toujours des sortes qui vont le plus dans leur\n<ACT>ga</ACT>sin en <ACT>gros</ACT>. Les <ACT>manufacturiers</ACT>, <ACT>comme les peintres</ACT>, y\ntrouveront tous <ACT>les genres de brosses</ACT> convenables à leur\nusage ; et les administrateurs, les fournitures les <ACT>plus</ACT>\ncomplètes en ce genre, dans des qualités supérieures\net aux prix les plus avantageux.\nUne longue expérience, la connaissance des affaires,\ndes fonds suffisans, assurent au propriétaire de cette ma-\nmbre\nnufacture la confiance de ses ne\ncommettans\nleviennent des titres à celle des personnes qui n'ont point\nencore fait d'affaires</ACT> avec <ACT>sa maiso\nGrave les platines, coqs à lettres, rosettes et battes de\nrépétition</ACT>, <ACT>comme</ACT> aussi les adresses. Cet artiste est <ACT>a</ACT>van-<ACT>\ntageusement</ACT> connu dans sa <ACT>partie ; il grave en outre, avec\nle plus grand talent, le cadran en or, le cachet et les\nBEU</ACT><PER>ZEVILLE</PER>, <ACT>Fabrique de Chocolats et Magasin de\nBeurres fins de Bretagne et de Prévalais</ACT>, <LOC>rue\nL'objet principal</LOC> de l'établissement de M. Be<ACT>uzeville,\nl'un des plus anciens de Paris,</ACT> est <ACT>la fabrication du cho-\ncolat</ACT>. Le <ACT>choix du cacao</ACT>, le soin apporté dans sa <ACT>prépa-</ACT>\nration, et vingt années d'expérience, justifient son su\nces toujours CrOIssant.\nL'<ACT>épicerie dans</ACT> tous <ACT>ses articles</ACT>, le <ACT>thé, la bougie\nles vins de liqueur et les liqueurs fines, etc</ACT>., sont réu\nvalais arrivant de ces lieux tous les deux jours, et le\nderniers en petits paniers <ACT>et</ACT> petits pots pour l<ACT>'</ACT>usage <ACT>de\ntables</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1459, 1468], "text": "TE-HAMOIR"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1506, 1530], "text": "rue Saint-Andre-des-Arcs"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [1536, 1538], "text": "20"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3317, 3323], "text": "optime"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3421, 3440], "text": "bougies de première"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4034, 4044], "text": "Il exécute"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4060, 4064], "text": "pour"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4066, 4067], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4073, 4087], "text": "et tient enfin"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [5508, 5509], "text": "1"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5524, 5543], "text": "rue S imon-le-Franc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5741, 5748], "text": "heureux"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7910, 7919], "text": "com-merce"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7921, 7983], "text": "'assortiment le plus complet tant en grosse que fine brosserie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7989, 8022], "text": "marchands et débitans de province"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8030, 8034], "text": "sort"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8088, 8090], "text": "ga"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8097, 8101], "text": "gros"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8107, 8121], "text": "manufacturiers"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8123, 8141], "text": "comme les peintres"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8161, 8182], "text": "les genres de brosses"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8254, 8258], "text": "plus"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8593, 8670], "text": "sa maiso Grave les platines, coqs à lettres, rosettes et battes de répétition"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8672, 8677], "text": "comme"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8678, 8679], "text": "a"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8719, 8730], "text": "tageusement"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8745, 8837], "text": "partie ; il grave en outre, avec le plus grand talent, le cadran en or, le cachet et les BEU"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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(L.), Joaillerie, Bijouterie, passage des Pe-\no 8\ntits-Pères, n\npartie, tels que peignes, parures en pierres fines et fausses,\net en corail; colliers, boucles d'oreilles, bagues, épin-\ngles\n„\nce\nmme aussi tous les objets de fantaisie en\nFait l'éventail de toutes qualités, pour l'expédition;\nsa fabrique est des plus anciennes et des plus considé-\nrables\nses relations av\nc le midi et les îles, sont fort\nFeu Bession, était parvenu, par un procédé qu'il cher-\nchait depuis plus de vingt ans à obtenir un bleu parfait\net économique, propre à donner au papier blanc un azur\ntoujours égal. Ce bleu, par son degré de solidité, ré-\nsiste, étant mêlé à la pâte du papier, à l'action du feu\net du temps: et c'est en\nnoi consiste sa\nsupériorité\nsur tous les bleus connus. Son prix est de 1 fr. 15 c.\nla livre; il est d'autant économique qu'il en faut, d'une\npart, employer une moindre quantité, et de l'autre,\nqu'il offre l'avantage d'éviter, pour les fabricans de papier,\nles rebuts résultans d\nce des\nn\nnces dan\ncer\nLes fabricans de papier de Glaignes et d'Orrouy ont\né avoir amalgamé le bleu de M. Bession avec de\npâte de papier, et l'avoir soumis à des ébullitions; tous\nles bleus qui se trouvaient dans leurs fabriques ont dis-\nparu à cette épreuve, tandis que le sien est resté intact;\neinq livres de ce bleu, mises en cuye, leur ont azur\ntrente-trois rames de pot double; enfin il a supporté la cha-\nleur dans la cuve, sans aucune altération , et même san\nBERTE-HAMOIR et compagnie, Papier a la mécanique,\nrue Saint-Andre-des-Arcs, no. 20\npapiers sont recherchés dans le commerce\nbonnes qualités et leurs prix modéré\nPOuI\n\nleurs\nDe tout temps la maison Berthellemot a joui d'une fa-\nveur méritée. Les nombreux embellissemens qu'on vient\nd'y faire, ajoutent, s'il est possible, aux attraits qu'elle\noffrait déjà aux amateurs. Il n'est pas de goût si difficile que\nl'on n'y puisse satisfaire. Les bonbons les plus recherchés\net de la délicatesse la plus exquise que l'on y fabrique,\nassortis aux différentes boîtes de fantaisie et surprises de\ntoute espèce qui abondent dans ce superbe établissement,\nne manqueront pas d'attirer l'attention des personnes qui\nsavent apprécier le zèle que l'on met à satisfaire tous leurs\nrs\ndési\nFeu Louis Berthoud, qui, pendant trente ans, s'est\nconstamment occupé de la partie la plus délicate de l'hor-\nlogerie (c'est-à-dire des montres marines) a surpassé,\ndans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France\nqu'en Angleterre. MM. ses fils semblent, d'après des\nobservations faites avec des montres de leur construction,\navoir donné un nouveau degré de précision à ces instru-\nmens si précieux aux navigateurs ; la régularité de leurs\nmontres est telle qu'ils peuvent garantir la détermination\nd'une longitude à une minute de degré, après deux mois\nde navigation.\nIls confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie\navec une perfection extrême ; tout ce qui sort de leurs\nde la Chabeaussière, de mademoiselle Bourgoin, de\nMartin, de madame Boulanger et de quelques autres\namateurs ou artistes distingués. Il a gravé semblablement\npour les Oraisons Funèbres publiées par L. Janet, les\nportraits de Henriette de France, de Fléchier, de Marie-\nThérèse, de Louis duc de Bourgogne et de Massillon.\nCes diverses productions as\nent, à M. Bertonni\nEst le seul fabricant de la bougie optime, pour laquelle\nil a été obtenu un brevet d'invention. Cette bougie réunit\ntous les avantages des bougies de première qualité; elle\n\nest aussi agréable au toucher, coule beaucoup moins\ndure plus long-temps, est plus blanche, et coûte moitié\nmoins cher que l'autre; enfin elle offre de grands avan-\ntages pour les expéditions maritimes et se transporte sans\ninconvénient\nM. Bertrand tient également fabrique et magasin de\ncires, bougies et cierges, enfin de tous les articles qui con-\ntoutes sortes d'orfévreries, tant pour la table que pour\nl'église. Il possède de même, pour cette partie, des mo-\ndèles uniques à raison de la pureté du dessin et du fini\ndes figures. (Ils ont été ciselés par le célèbre Germain.)\nIl exécute le bronze doré pour l'autel et tient enfin les\ndivers objets d'argenture à l'usage de l'église.\nsans le plus léger inconvénient, contribuent à entretenir\nla beauté et à enrichir le domaine de la toilette. Au nom-\nparfum des rois, propre à répandre dans les apparte-\nmens une odeur suave. — La crème d'albâtre, efficace\npour rafraîchir la peau, en dissiper les bulbes et les bou-\ntons. — L'élixir conservateur de la bouche, qui réunit à la\npropriété de calmer sur-le-champ la douleur des dents,\nquelque vive qu'elle soit, celle de les conserver.—La pom-\nmade régénératrice, généralement estimée en ce qu'elle\nfait croître les cheveux, en arrête la chute et les empêche\nde blanchir. — Les poudre et liqueur transmutatives, au\nmoyen desquelles on imprime une très-belle couleur\nnoire aux cheveux, aux sourcils, aux moustaches et fa-\nvoris, sans teindre la peau. — L'opiat odonphilacte, qui\ndonne aux dents une grande blancheur, et maintient la\nfraîcheur de la bouche. — La pâte liquide d'amande, au\nmiel et à la rose, propre à parfumer, blanchir et adoucir\nla peau; on en obtient aussi de bons effets contre les en-\ngelures. Je ne passerai pas sous silence l'eau de José-\nphine, dont les dames de la haute société font usage pour\nblanchir et rafraîchir la peau, en même temps qu'elle en\ndissipe le hâle, en conserve la beauté; et le rouge liquide\nroyal pour le teint, destiné à remplacer les plus jolies\ncouleurs\nnature\nBETTINGER, Instrument propre à empécher la vigne\nn°. 1/1.\nde couler, rue S\nimon-le-Franc\nDepuis long-temps on cherchait les moyens d'empêcher\nla vigne de couler; tous les procédés mis en usage jus-\nqu'à ce jour, n'avaient pas encore offert de résultats satis-\nfaisans. M. Bettinger, plus heureux dans ses recherches\nque ses prédécesseurs, a inventé un petit instrument qui\nremplit, de la manière la plus parfaite, le but auquel on\ns'était vainement efforcé d'atteindre. L'opération est très-\ndeux incisions circulaires , à une ligne de distance l'une\nde l'autre, sur l'écorce de la vigne, lorsqu'elle entre en\nfleurs, et d'enlever le petit anneau d'écorce compris entre\nces deux incisions. Cette petite plaie donne bientôt lieu à\nla formation d’un bourrelet qui, en quinze jours, re-\nprocédé par M. Lambry et autres propriétaires, ont dé-\nmontré, de la manière la plus évidente, que les incisions\ngnerons l'achat de cet instrument, dont l'usage est si fa-\neile, et en même temps si intéressant pour nos vignobles.\nOn le trouve chez M. Bettinger.\nservant à extraire le suc des végétaux. Quatre colonnes\nd'ordre dorique, en fer poli, surmontées d'un double\nT de même métal, renferment un mécanisme composé\nqui sert d'axe à une roue placée vertica\nd'une vis en fer.\nlement. Cette roue engrène avec une vis sans fin que\non met en mouvement à l'aide d'une manivelle. L'ex-\nacier, suffisamment épais et pouvant entrer dans un\nvase de cuivre de forme cylindrique, et dont la sur-\nonvexe est garnie de trous. En faisant mouvoir\npetite ouverture circulaire, à laquelle est adapté un tuyau,\nfait écouler le liqnide dans un vase placé sous la machine.\nUne table très-forte, en beau bois de noyer, et décorée\nde moulures élégantes, sert d'établi à cette mécanique\nLe même mécanicien a confectionné un fauteuil méca-\nnique qui a le double avantage de pouvoir être dirigé dans\ntous les sens par le malade, et de se déployer à volonté\npour servir de lit de repos. Lorsqu'on veut se coucher, on\nfait approcher le fauteuil contre le lit, et, au moyen d'un\nmécanisme ingénieux, on le fait élever à une hauteur\nM. Beugé fait aussi des presses à timbre sec pour les\nnotaires: ces presses\nd'une forme nouvelle, sont mor\ntées sur un socle en acajou, garni de colonnes de même\nbois. Elles réunissent l'élégance à la solidité.\nCette manufacture, exploitée, depuis nombre d'années,\nde père en fils, et avantageusement connue par ses qua-\nlités supérieures et sa bonne fabrication, offre au com-\nmerce l'assortiment le plus complet tant en grosse que fine\nbrosserie. Les marchands et débitans de province s'y as-\nsortissent toujours des sortes qui vont le plus dans leur\ngasin en gros. Les manufacturiers, comme les peintres, y\ntrouveront tous les genres de brosses convenables à leur\nusage ; et les administrateurs, les fournitures les plus\ncomplètes en ce genre, dans des qualités supérieures\net aux prix les plus avantageux.\nUne longue expérience, la connaissance des affaires,\ndes fonds suffisans, assurent au propriétaire de cette ma-\nmbre\nnufacture la confiance de ses ne\ncommettans\nleviennent des titres à celle des personnes qui n'ont point\nencore fait d'affaires avec sa maiso\nGrave les platines, coqs à lettres, rosettes et battes de\nrépétition, comme aussi les adresses. Cet artiste est avan-\ntageusement connu dans sa partie ; il grave en outre, avec\nle plus grand talent, le cadran en or, le cachet et les\nBEUZEVILLE, Fabrique de Chocolats et Magasin de\nBeurres fins de Bretagne et de Prévalais, rue\nL'objet principal de l'établissement de M. Beuzeville,\nl'un des plus anciens de Paris, est la fabrication du cho-\ncolat. Le choix du cacao, le soin apporté dans sa prépa-\nration, et vingt années d'expérience, justifient son su\nces toujours CrOIssant.\nL'épicerie dans tous ses articles, le thé, la bougie\nles vins de liqueur et les liqueurs fines, etc., sont réu\nvalais arrivant de ces lieux tous les deux jours, et le\nderniers en petits paniers et petits pots pour l'usage de\ntables.\n","ner_xml":"<PER>ERNARD (L.</PER>), <ACT>Joaillerie, Bijouterie</ACT>, <LOC>passage des Pe-</LOC>\n<CARDINAL>o 8</CARDINAL><LOC></LOC>\n<ACT></ACT><LOC>tits-Pères</LOC><ACT>, n\npartie, tels que peignes, parures en pierres fines et fausses,\net en corail; colliers, boucles d'oreilles, bagues, épin-\ngles\n„\nce\nmme aussi tous les objets de fantaisie en\nFait l'éventail de toutes qualités, pour l'expédition;\nsa fabrique est des plus anciennes et des plus considé-\nrables\nses relations av\nc le midi et les îles, sont fort\nFeu Bession, était parvenu, par un procédé qu'il cher-\nchait depuis plus de vingt ans à obtenir un bleu parfait\net économique, propre à donner au papier blanc un azur\ntoujours égal. Ce bleu, par son degré de solidité, ré-\nsiste, étant mêlé à la pâte du papier, à l'action du feu\net du temps: et c'est en\nnoi consiste sa\nsupériorité\nsur tous les bleus connus. Son prix est de 1 fr. 15 c.\nla livre; il est d'autant économique qu'il en faut, d'une\npart, employer une moindre quantité, et de l'autre,\nqu'il offre l'avantage d'éviter, pour les fabricans de papier,\nles rebuts résultans d\nce des\nn\nnces dan\ncer\nLes fabricans de papier de Glaignes et d'Orrouy ont\né avoir amalgamé le bleu de M. Bession avec de\npâte de papier, et l'avoir soumis à des ébullitions; tous\nles bleus qui se trouvaient dans leurs fabriques ont dis-\nparu à cette épreuve, tandis que le sien est resté intact;\neinq livres de ce bleu, mises en cuye, leur ont azur\ntrente-trois rames de pot double; enfin il a supporté la cha-\nleur dans la cuve, sans aucune altération , et même san\nBER<PER>TE-HAMOIR</PER> et compagnie, Papier a la mécanique,<LOC>\nrue Saint-Andre-des-Arcs</LOC>, no. <CARDINAL>20</CARDINAL>\npapiers sont recherchés dans le commerce\nbonnes qualités et leurs prix modéré\nPOuI\n\nleurs\nDe tout temps la maison Berthellemot a joui d'une fa-\nveur méritée. Les nombreux embellissemens qu'on vient\nd'y faire, ajoutent, s'il est possible, aux attraits qu'elle\noffrait déjà aux amateurs. Il n'est pas de goût si difficile que\nl'on n'y puisse satisfaire. Les bonbons les plus recherchés\net de la délicatesse la plus exquise que l'on y fabrique,\nassortis aux différentes boîtes de fantaisie et surprises de\ntoute espèce qui abondent dans ce superbe établissement,\nne manqueront pas d'attirer l'attention des personnes qui\nsavent apprécier le zèle que l'on met à satisfaire tous leurs\nrs\ndési\nFeu Louis Berthoud, qui, pendant trente ans, s'est\nconstamment occupé de la partie la plus délicate de l'hor-\nlogerie (c'est-à-dire des montres marines) a surpassé,\ndans ce genre, tout ce qui se faisait alors tant en France\nqu'en Angleterre. MM. ses fils semblent, d'après des\nobservations faites avec des montres de leur construction,\navoir donné un nouveau degré de précision à ces instru-\nmens si précieux aux navigateurs ; la régularité de leurs\nmontres est telle qu'ils peuvent garantir la détermination\nd'une longitude à une minute de degré, après deux mois\nde navigation.\nIls confectionnent aussi tous les articles d'horlogerie\navec une perfection extrême ; tout ce qui sort de leurs\nde la Chabeaussière, de mademoiselle Bourgoin, de\nMartin, de madame Boulanger et de quelques autres\namateurs ou artistes distingués. Il a gravé semblablement\npour les Oraisons Funèbres publiées par L. Janet, les\nportraits de Henriette de France, de Fléchier, de Marie-\nThérèse, de Louis duc de Bourgogne et de Massillon.\nCes diverses productions as\nent, à M. Bertonni\nEst le seul fabricant de la bougie <ACT>optime</ACT>, pour laquelle\nil a été obtenu un brevet d'invention. 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L'ex-\nacier, suffisamment épais et pouvant entrer dans un\nvase de cuivre de forme cylindrique, et dont la sur-\nonvexe est garnie de trous. En faisant mouvoir\npetite ouverture circulaire, à laquelle est adapté un tuyau,\nfait écouler le liqnide dans un vase placé sous la machine.\nUne table très-forte, en beau bois de noyer, et décorée\nde moulures élégantes, sert d'établi à cette mécanique\nLe même mécanicien a confectionné un fauteuil méca-\nnique qui a le double avantage de pouvoir être dirigé dans\ntous les sens par le malade, et de se déployer à volonté\npour servir de lit de repos. Lorsqu'on veut se coucher, on\nfait approcher le fauteuil contre le lit, et, au moyen d'un\nmécanisme ingénieux, on le fait élever à une hauteur\nM. Beugé fait aussi des presses à timbre sec pour les\nnotaires: ces presses\nd'une forme nouvelle, sont mor\ntées sur un socle en acajou, garni de colonnes de même\nbois. 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Biais tient fabrique et magasin d'ornemens d'église,\ntels que chasubles, dalmatiques et chapes de diverses\nétoffes, dais, grandes bannières et guidons pour les con-\nfréries; de linge d'église, comme surplis, aubes et cor-\ndons d'aubes, rochets, et linge d'autel en toile, batiste\nou linon; d'habillemens d'église, tels que soutanes, robes\nde bedeaux, manteaux courts et longs, camails, bonnets\ncarrés, calottes, rabats, collets, porte-collets, ceintur\nen soie et en laine; pour messeigneurs les évéques, orne-\nmens brodés en or, argent et soie, mitres brodées et\nunies, tunicelles, mosettes violettes et noires, garnitures\nde rochets en dentelles ; glands tout or, avec ou sans tor-\nsades, verts ou or; gants, bas et souliers brodés, etc. etc.\nCette maison est très-ancienne et recommandable\nFait des corps de pompes et de robinets en cristal, par-\nfaitement cylindriques ; coupe, dresse et perce le verre\nFabrique toutes sortes de pompes aspirantes, foulantes,\nélévatoires et à réservoir d'air; construit des machines ou\nmanéges, de nouvelle invention, ayant pour but de sup-\nprimer l'excentrique et toutes espèces de balanciers qui\noccasionent un tiraillement pénible, et tendent à rendre\nles corps ovales. A l'aide de cette invention, on peut\n(pour toutes les pompes en général) faire les corps aussi\nlongs qu'on les veut, faire aller les pistons du haut en bas\ndes\nforce et plus d'eau que par les pompes qui ont été éta-\nblies jusqu'à cejour.\nCe mécanisme peut également être adapté, avec suc-\ntion; fabrique les cheminées économiques, dites à la\nNancy, qui ont été présentées à l'Exposition de 1819.\nCes cheminées ne donnent qu'une vapeur douce et bien-\nfaisante ; elles ne fument pas, n'exhalent aucune odeur,\nau moyen d'un bassin établi dans l'intérieur. Une garni-\nchaleur, et garantit de la fumée: elles peuvent enfin, par\nleur élégance, faire l'ornement d'un appartement. M. Bi-\ngel en établit en tous genres, depuis le prix de 70 francs\njusqu'à 3000 francs, selon leur beauté.\nla mignature.\nM. Billat, son success\nmérite la même con\nassortiment des productions de tous pays, telles que\ntruffes du Périgord, dindes et poulardes aux truffes\npâtés de foies gras aux truffes de Strasbourg; pâtés de\nChartres aux truffes et sans truffes; pâtés d'Amiens, de\nconfitures sèches et liquides de\nPithiviers et autres:\ndifférens pays, ainsi qu'un assortiment de liqueurs, de\nvins fins français et étrangers. Il suffit de parcourir ce\nvaste magasin pour se faire une idée de la multitude de\nmêts recherchés et de friandises qu'il renferme. Le grand\nSes tuiles perfectionnées s'emploient généralement,\ndepuis quelques années, pour les travaux publics de la\nville de Paris; les nouveaux marchés, les greniers d'a-\nsoie en tout genre; confectionne les broderies sur tulles,\nmaille fixe, les robes, fichus et pélerines en blonde\nnoire et blanche, de toutes grandeurs. 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Il est difficile d'abord, à une personne malade surtout\nBIZ\n42\nde sortir des baignoires à sabot; puis la proximité du\nfoyer de ces baignoires avec le parquet, peut causer un\nincendie. Les baignoires à cylindre, fort utiles du reste,\nexigent l'ouverture des portes ou des fenêtres pour éviter\nl'asphyxie; et le cylindre est d'ailleurs trop lourd et trop\nembarrassant pour qu'une femme seule puisse l'introduire\nafin de réchauffer son bain. Les baignoires à double fond\nsont encore susceptibles d'occasioner un incendie; d'ail-\nleurs elles ne permettent pas de réchauffer un bain sans\nse brûler les extrémités inférieure\nViennent ensuite les\nsalles de bains qui exigent trop de frais, soit pour le loyer\nde deux pièces, soit pour les fourneaux, chaudières et\nle chauffage : autant vaudraient les bains publics, si tou-\ntefois il était toujours possible aux malades de sortir\nchez eux.\nAu milieu de tous ces désagrémens, qui n'accorderait\nson suffrage aux baignoires à circulation, pour l'invention\ndesquelles M. Bizet est breveté? Par le procédé de\nchauffage de M. Bizet, on ne peut craindreni incendie, ni\nasphyxie, ni gêne. Ces baignoires se chauffent avec vingt-\ncinq centimes de combustible, en quarante-cinq minutes\nen été et en soixante minutes en hiver, au degré conve-\nnable, qu'elles conservent sept ou huit heures sans altéra-\ntion, selon qu'on le désire. De plus, l'appareil qui y est\nadapté chauffe la chambre, ainsi que le linge et le dé-\njeuner qui se trouvent à portée du baigneur, sans qu'il\nait besoin de sortir de sa baignoire pour les prendre.\nM. Bizet a joint encore un autre petit appareil pouvant\ns'adapter, à volonté, à ses baignoires ou aux baignoires or-\ndinaires, au moyen duquel on peut soi-même prendre\ndes douches ascendantes ou autres, et qui lance l'e\njusqu a quarante-cinq pieds.\nM. Bizet confectionne beaucoup d'autres appareils,\ncomme tout ce qui tient à la chaudronnerie. C'est un\nhomme dont l'industrie et le zèle sont également recom-\nmandables\nCe libraire est un de ceux dont le zèle à publier de\nbons livres mérite le plus d'éloges. Il n'avait, par sa mise\nau jour des OEugres de Gaillard, douze vol. in-8°., fait\nen quelque sorte que préluder d'abord à la publication\nde ses Lettres de madame Sévigné, dix vol. in-8°., por-\ntraits, vues, fac simile; superbe ouvrage, que les ama-\nteurs de beaux livres ont promptement épuisé, et dont\nla seconde édition paraît avec tout autant de luxe, dans les\ndeux formats in-8°. et in-12; puis à ses OEuvres de Boileau\nDespréaux, en quatre vol. in-8°. : opération qui promet\nd'être encore non moins brillante qu'honorable. M. Blaise\nvient de mettre plus récemment sous presse les OEuvres\nComplètes de saint François-de-Sales, en treize vol. in-8°.\nC'est enfin lui qui va faire jouir le monde savant des deux\nderniers volumes du magnifique Voyage pittoresque de\nla Grèce, de M. le comte Choiseuil Gouffier, attendus\ndepuis si long-temps. Une si noble entreprise honore\nle libraire par l'intermédiaire de qui elle s'exécute.\nLa librairie de M. Blaise est riche d'une multitude de\nM. Coupotte s'était acquis une juste réputation ;\nM. Blanchet se rend digne, à tous égards, du fabricant\ncélèbre auquel il a succédé. On trouve, chez lui, fabri-\nquées en perfection, des fermetures à clef et à secret de\nportefeuilles et nécessaires de tout genre, en acier, en\nargent, en or; des garnitures de registres et d'album;\ndes porte-crayons à dessin, de poche et de carnet; des\nserrures pour boîtes à thé, des élastiques de toutes gran-\ndeurs pour fermetures de portefeuilles, des plaques à\ndiviser et légendes de toute espèce.\nCette maison, très-anciennement établie, possède une\ngrande quantité de matières et de modèles qui la mettent à\nmême d'exécuter des ouvrages qu'on ne saurait confec-\ntionner ailleurs\nCette maison offre un entrepôt et un magasin très-as-\nsortis en cylindres ronds et ovales, propres à couvrir les\nflambeaux, pendules, vases, et tous autres objets pré-\ncieux; elle fabrique, pour les mêmes usages, des cages\nbombées à baguettes dorées, comme aussi des plateaux\npour hollandaises, carreaux bombés, verres de lanternes\net de bonboni\nEntreprend tout ce qui concerne la garniture des né-\ncessaires ; garnit les cristaux, porcelaines, cailloux, co-\nquilles et pierres précieuses, bouteilles de chasse, etc. ;\non trouve toujours chez lui un bel assortiment d'ouvrages\nfaits, de cristaux garnis, comme sucriers, tasses, boîtes\n\npour les pâtes, et les brosses à dents ; écritoires et tous\nautres objets de fantaisie exécutés avec le plus grand soin.\nFait la bijouterie de fantaisie , et le genre anglais\nsurtout, pour lequel il est principalement recommandable,\ns'y livrant tout particulièrement.\nExécute en perfection les lunettes en chrysocale, lunet-\ntes d'écaille et d'acier ; binocles, biloupes, loupes et lor-\ngnons, en nacre ou en écaille.M. Blin est cité, par ses con-\nfrères même, comme un deceux qui travaillent le mieux.\n","ner_xml":"<PER>BIZET</PER>, <ACT>Chaudronnerie, Baignoires à circulation</ACT>, <LOC>rue\nSaint-Lazare</LOC>, no. <CARDINAL>89</CARDINAL>, <LOC>près Tivoli</LOC>.\nAujourd’hui, plus que jamais, on sent l'avantage de\nprendre des bains chez soi ; mais on en peut être dégoûté\npar les inconvéniens qui se rencontrent dans la plupart des\nbaignoires,et résultant des moyens employés pour les chauf-\nfer. Il est difficile d'abord, à une personne malade surtout\nBIZ\n42\nde sortir des baignoires à sabot; puis la proximité du\nfoyer de ces baignoires avec le parquet, peut causer un\nincendie. Les baignoires à cylindre, fort utiles du reste,\nexigent l'ouverture des portes ou des fenêtres pour éviter\nl'asphyxie; et le cylindre est d'ailleurs trop lourd et trop\nembarrassant pour qu'une femme seule puisse l'introduire\nafin de réchauffer son bain. Les baignoires à double fond\nsont encore susceptibles d'occasioner un incendie; d'ail-\nleurs elles ne permettent pas de réchauffer un bain sans\nse brûler les extrémités inférieure\nViennent ensuite les\nsalles de bains qui exigent trop de frais, soit pour le loyer\nde deux pièces, soit pour les fourneaux, chaudières et\nle chauffage : autant vaudraient les bains publics, si tou-\ntefois il était toujours possible aux malades de sortir\nchez eux.\nAu milieu de tous ces désagrémens, qui n'accorderait\nson suffrage aux baignoires à circulation, pour l'invention\ndesquelles M. Bizet est breveté? Par le procédé de\nchauffage de M. Bizet, on ne peut craindreni incendie, ni\nasphyxie, ni gêne. Ces baignoires se chauffent avec vingt-\ncinq centimes de combustible, en quarante-cinq minutes\nen été et en soixante minutes en hiver, au degré conve-\nnable, qu'elles conservent sept ou huit heures sans altéra-\ntion, selon qu'on le désire. De plus, l'appareil qui y est\nadapté chauffe la chambre, ainsi que le linge et le dé-\njeuner qui se trouvent à portée du baigneur, sans qu'il\nait besoin de sortir de sa baignoire pour les prendre.\nM. Bizet a joint encore un autre petit appareil pouvant\ns'adapter, à volonté, à ses baignoires ou aux baignoires or-\ndinaires, au moyen duquel on peut soi-même prendre\ndes douches ascendantes ou autres, et qui lance l'e\njusqu a quarante-cinq pieds.\nM. Bizet confectionne beaucoup d'autres appareils,\ncomme tout ce qui tient à la chaudronnerie. C'est un\nhomme dont l'industrie et le zèle sont également recom-\nmandables\nCe libraire est un de ceux dont le zèle à publier de\nbons livres mérite le plus d'éloges. Il n'avait, par sa mise\nau jour des OEugres de Gaillard, douze vol. in-8°., fait\nen quelque sorte que préluder d'abord à la publication\nde ses Lettres de madame Sévigné, dix vol. in-8°., por-\ntraits, vues, fac simile; superbe ouvrage, que les ama-\nteurs de beaux livres ont promptement épuisé, et dont\nla seconde édition paraît avec tout autant de luxe, dans les\ndeux formats in-8°. et in-12; puis à ses OEuvres de Boileau\nDespréaux, en quatre vol. in-8°. : opération qui promet\nd'être encore non moins brillante qu'honorable. M. Blaise\nvient de mettre plus récemment sous presse les OEuvres\nComplètes de saint François-de-Sales, en treize vol. in-8°.\nC'est enfin lui qui va faire jouir le monde savant des deux\nderniers volumes du magnifique Voyage pittoresque de\nla Grèce, de M. le comte Chois<LOC>euil Gouff</LOC>ier, attendus\ndepuis si long-temps. Une si noble entreprise honore\nle libraire par l'intermédiaire de qui elle s'exécute.\nLa librairie de M. Blaise est riche d'une multitude de\nM. Coupotte s'était acquis une juste réputation ;\nM. Blanchet se rend digne, à tous égards, du fabricant\ncélèbre auquel il a succédé. On trouve, chez lui, fabri-\nquées en perfection, des fermetures à clef et à secret de\nportefeuilles et nécessaires de tout genre, en acier, en\nargent, en or; des garnitures de registres et d'album;\ndes porte-crayons à dessin, de poche et de carnet; des\nserrures pour boîtes à thé, des élastiques de toutes gran-\ndeurs pour fermetures de portefeuilles, des plaques à\ndiviser et légendes de toute espèce.\nCette maison, très-anciennement établie, possède une\ngrande quantité de matières et de modèles qui la mettent à\nmême d'exécuter des ouvrages qu'on ne saurait confec-\ntionner ailleurs\nCette maison offre un entrepôt et un magasin très-as-\nsortis en cylindres ronds et ovales, propres à couvrir les\nflambeaux, pendules, vases, et tous autres objets pré-\ncieux; elle fabrique, pour les mêmes usages, des cages\nbombées à baguettes dorées, comme aussi des plateaux\npour hollandaises, carreaux bombés, verres de lanternes\net de bonboni\nEntreprend tout ce qui concerne la garniture des né-\ncessaires ; garnit les cristaux, porcelaines, cailloux, co-\nquilles et pierres précieuses, bouteilles de chasse, etc. ;\non trouve toujours chez lui un bel assortiment d'ouvrages\nfaits, de cristaux garnis, comme sucriers, tasses, boîtes\n\npour les pâtes, et les brosses à dents ; écritoires et tous\nautres objets de fantaisie exécutés avec le plus grand soin.\nFait la bijouterie de fantaisie , et le genre anglais\nsurtout, pour lequel il est principalement recommandable</ACT>,\ns'y livrant tout particulièrement.<ACT>\nExécute en perfection les lunettes en chrysocale, lunet-\ntes d'écaille et d'acier ; binocles, biloupes, loupes et lor-\ngnons, en nacre ou en écaille</ACT>.M. Blin est cité, par ses con-\nfrères même, comme un deceux qui travaillent le mieux.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 5], "text": "BIZET"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7, 46], "text": "Chaudronnerie, Baignoires à circulation"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [48, 64], "text": "rue Saint-Lazare"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [70, 72], "text": "89"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [74, 85], "text": "près Tivoli"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3176, 3186], "text": "euil Gouff"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4980, 5126], "text": "Exécute en perfection les lunettes en chrysocale, lunet-tes d'écaille et d'acier ; binocles, biloupes, loupes et lor-gnons, en nacre ou en écaille"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Acidès pyroligneux et acétiques, rue Lepel-\nletier, n°. 20; fabrique à Choisy-le-Roi.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse, et l'é-\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour, d'après Rubens; une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle; il tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\ncieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\nExécute avec goût toutes sortes d'ouvrages en che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dezède, Champein, Berton, Della-\nMaria, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté.\nCes ouvrages classent le magasin de M. Boieldieu au\nrang des premiers ; cet éditeur se fait remarquer d'ailleurs\nédit\nla beauté de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin, boulevard Sint-\nMartin, n°. 43; fabrique, rue de Lorillon, n°.\nFabrique, dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaze de soie pour l'usage des modes. En articles de\nil fabrique l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant\npartie du commerce français.\nBONMATIN, Chandelle-bougie perfectionnée, Sucre de\nbetterave, rue d'Enfer, n°. 76, près l'hospice des\nEnfans-Trouvés.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelles aussi belles, aussi dures que la bougie, qu'elles\nimitent parfaitement par leur blancheur, et la finesse de\nleurs mèches, faites du plus beau coton. Les suifs qui les\navec une lumière des plus pures et des plus éclatantes,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également inventeur d'un procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron-Valentin, épicier, rue Neuve-des-Petits-\nChamps, n°. 49; Dumont, épicier, rue Saint-Jacques,\nn°. 161. On en trouve aussi de parfumées de diverses\nBONNAIRE et compagnie, Dentelles et Blondes, rue\nNeuve-Saint-Eustache, no. 5.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa manufacture à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi chez lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; elles s'y forment et exécutent des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc., etc., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduisit une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,\nrue Vieille-Monnaie, n°. 26, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-\ntoffes de soie. On trouve généralement chez eux tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.\nCette maison est seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, pèle-\nMM. Bonnard et Nepple fournissent aux personnes qui\nemploient les soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine, ces mêmes qualités de soies\nœeuvrées et filées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\nBORDIER-MARCET (J.-A.), Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand, rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. Bordier se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles en toutes couleurs et de toute\nqualités, comme aussi pour l'exécution des objets de mode\nservant aux coiffures et garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in-folio, à l'aqua-tinta; sa Collection des prosateurs\nfrançais, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette maison possède un établissement à Montréal, Bas-\nBOUCHARD, Cartonnage, Confiserie, Distillerie, rue\nGrenétat, n°. 14, à l'Ile de Malte.\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels son magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE, Parapluies, Parasols, passage\ngrande galerie, n°. q4.\ndu Caire,\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames. Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits. Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc.\nCette maison, l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs.\nCette fabrique, l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses chocolats, ses\nsirops et ses confitures. M. Boudet-Guélaud tient spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur nouveauté, leur légèreté, leur galante-\nrie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson, aux prix les plus modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il garantit tous les produits de sa fabrique.\n","ner_xml":"<PER>BOBÉE</PER>, <ACT>A</ACT>ci<ACT>dès pyroligneux et acétiques</ACT>, <LOC>rue Lepel-\nletier</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Choisy-le-Roi</LOC>.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il <ACT>emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, <ACT>forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse,</ACT> et l'<ACT>é-</ACT>\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un <ACT>tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour,</ACT> d<ACT>'</ACT>après <ACT>Rubens</ACT>; <ACT>une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière</ACT>. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle<ACT>;</ACT> il <ACT>tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\n</ACT>cieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\n<ACT>Exécute</ACT> avec goût toutes sortes d'ouvrages en <ACT>che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dez</ACT><PER>ède</PER><ACT>, Champ</ACT><PER>ein</PER><ACT>, Berton, Della-</ACT><PER>\nMaria</PER><ACT>, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté</ACT>.\nCes ouvrages classent le magasin de <ACT>M. Boieldieu au\nrang des premiers</ACT> ; cet <ACT>éditeur</ACT> se fait remarquer d<ACT>'</ACT>ailleurs\n<ACT>édit\n</ACT>la beauté <ACT>de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin</ACT>, <LOC>boulevard Sint-\nMartin</LOC>, n°. <CARDINAL>43</CARDINAL>; <ACT>fabrique</ACT>, <LOC>rue de Lorillon</LOC>, n°.\n<ACT>Fabrique</ACT>, <ACT>dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaz<ACT>e</ACT> de <ACT>soie</ACT> pour l'usage des modes. En <ACT>articles de\n</ACT>il fabrique <ACT>l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains</ACT>. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant<ACT>\npartie</ACT> du <ACT>commerce français</ACT>.\n<PER>BONMATIN</PER>, <LOC>Chandelle-bougie perfectionnée</LOC><ACT>, Sucre de\nbetterave</ACT>, <LOC>rue d'Enfer</LOC>, n°. <CARDINAL>76</CARDINAL>, <LOC>près l'hospice des\nEnfans-Trouvés</LOC>.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelle<ACT>s aussi belles, aussi dures que la bougie</ACT>, qu'elles\nimitent parfaitement par leur <ACT>blancheur, et la finesse de\nleurs mèches</ACT>, faites du plus <ACT>beau coton</ACT>. Les <ACT>su</ACT>ifs qui les\navec une <ACT>lumière des plus pures et des plus éclatantes</ACT>,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également <ACT>inventeur</ACT> d'un <ACT>procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures</ACT>, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron<PER>-Valentin</PER>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>49</CARDINAL>; Du<LOC>mont</LOC>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Saint-Jacques</LOC>,\nn°. <CARDINAL>16</CARDINAL>1. <ACT>On en trouve aussi de parfumées de</ACT> diverses\nBONNAIRE <PER>et compagnie</PER>, <ACT>Dentelles et Blondes</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Saint-Eustache</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL>.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa <FT>manufacture</FT> à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi <ACT>chez</ACT> lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; <ACT>elles</ACT> s'y forment et exécutent <ACT>des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduis<ACT>it une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de</ACT> Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,<LOC>\nrue Vieille-Monnaie</LOC>, n°. <CARDINAL>26</CARDINAL>, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-<ACT>\ntoffe</ACT>s <ACT>de soie</ACT>. <ACT>On trouve généralement chez</ACT> eux <ACT>tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.</ACT>\nCette maison est <ACT>seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, p</ACT>èle-\nMM. Bonnard et <ACT>Ne</ACT><PER>pp</PER>le fournissent aux personnes qui<ACT></ACT>\nemploient les <ACT>soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine</ACT>, ces mêmes qualités de <ACT>soie</ACT>s\n<ACT>œeuv</ACT>rées et <ACT>fil</ACT>ées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser<ACT>\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\n<PER>BORDIER-MARCET (J.-A.</PER>), <ACT>Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth</LOC>\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. <PER>Bordier</PER> se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles <ACT>en toutes</ACT> couleurs <ACT>et de toute\nqualités</ACT>, comme aussi pour l'exécution des objets de mode<ACT>\n</ACT>servant aux coiffures <ACT>et</ACT> garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in</ACT>-<ACT>folio,</ACT> à l'aqua-tinta<ACT>;</ACT> sa Collection des prosateurs<ACT>\nfrançais</ACT>, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette <FT>maison possède un établissement</FT> <LOC>à Montréal</LOC>, <LOC>Bas-\nBOUCHARD</LOC>, <ACT>Cartonnage, Confiserie</ACT>, <LOC>Distillerie, rue\nGrenétat</LOC>, n°. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>à l'Ile de Malte</LOC>.<ACT>\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels</ACT> son <ACT>magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE</ACT>, <ACT>Parapluies</ACT>, <LOC>Parasols</LOC>, <LOC>passage\ngrande galerie</LOC>, n°. <CARDINAL>q</CARDINAL>4.<LOC>\ndu Caire</LOC>,<ACT>\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames</ACT>. <ACT>Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits</ACT>. <ACT>Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc</ACT>.\nCette <ACT>maison</ACT>, <ACT>l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs</ACT>.\nCette fabrique, <ACT>l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris</ACT>, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses <ACT>chocolats</ACT>, <ACT>ses\nsirops et ses confitures</ACT>. M. Boudet-Guélaud tient <ACT>spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.<ACT>\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier</ACT> : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur <ACT>nouveauté, leur légèreté,</ACT> leur gal<ACT>ante-\nr</ACT>ie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. <ACT>Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson</ACT>, aux prix <ACT>les plus</ACT> modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il <ACT>garantit tous les produits de sa fabrique</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 5], "text": "BOBÉE"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7, 8], "text": "A"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10, 38], "text": "dès pyroligneux et acétiques"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [40, 56], "text": "rue Lepel-letier"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [62, 64], "text": "20"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [66, 74], "text": "fabrique"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [75, 90], "text": "à Choisy-le-Roi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [365, 422], "text": "forme les acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [428, 430], "text": "é-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [936, 994], "text": "tableau sur porcelaine, représentant la Fon-taine d'Amour,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [996, 997], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1003, 1009], "text": "Rubens"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1011, 1228], "text": "une table-guéridon, décorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux, avec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même que des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier, décorés de la même manière"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1744, 1745], "text": ";"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3569, 3648], "text": "tient des cadres et des b caux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4089, 4096], "text": "Exécute"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4135, 4405], "text": "che-veux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de montre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-ment tout ce qui concerne son état; il fait également des tableaux en cheveu  Editeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini, Salieri, Monsigni, Dez"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Acidès pyroligneux et acétiques, rue Lepel-\nletier, n°. 20; fabrique à Choisy-le-Roi.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse, et l'é-\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour, d'après Rubens; une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle; il tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\ncieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\nExécute avec goût toutes sortes d'ouvrages en che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dezède, Champein, Berton, Della-\nMaria, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté.\nCes ouvrages classent le magasin de M. Boieldieu au\nrang des premiers ; cet éditeur se fait remarquer d'ailleurs\nédit\nla beauté de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin, boulevard Sint-\nMartin, n°. 43; fabrique, rue de Lorillon, n°.\nFabrique, dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaze de soie pour l'usage des modes. En articles de\nil fabrique l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant\npartie du commerce français.\nBONMATIN, Chandelle-bougie perfectionnée, Sucre de\nbetterave, rue d'Enfer, n°. 76, près l'hospice des\nEnfans-Trouvés.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelles aussi belles, aussi dures que la bougie, qu'elles\nimitent parfaitement par leur blancheur, et la finesse de\nleurs mèches, faites du plus beau coton. Les suifs qui les\navec une lumière des plus pures et des plus éclatantes,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également inventeur d'un procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron-Valentin, épicier, rue Neuve-des-Petits-\nChamps, n°. 49; Dumont, épicier, rue Saint-Jacques,\nn°. 161. On en trouve aussi de parfumées de diverses\nBONNAIRE et compagnie, Dentelles et Blondes, rue\nNeuve-Saint-Eustache, no. 5.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa manufacture à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi chez lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; elles s'y forment et exécutent des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc., etc., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduisit une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,\nrue Vieille-Monnaie, n°. 26, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-\ntoffes de soie. On trouve généralement chez eux tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.\nCette maison est seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, pèle-\nMM. Bonnard et Nepple fournissent aux personnes qui\nemploient les soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine, ces mêmes qualités de soies\nœeuvrées et filées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\nBORDIER-MARCET (J.-A.), Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand, rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. Bordier se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles en toutes couleurs et de toute\nqualités, comme aussi pour l'exécution des objets de mode\nservant aux coiffures et garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in-folio, à l'aqua-tinta; sa Collection des prosateurs\nfrançais, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette maison possède un établissement à Montréal, Bas-\nBOUCHARD, Cartonnage, Confiserie, Distillerie, rue\nGrenétat, n°. 14, à l'Ile de Malte.\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels son magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE, Parapluies, Parasols, passage\ngrande galerie, n°. q4.\ndu Caire,\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames. Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits. Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc.\nCette maison, l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs.\nCette fabrique, l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses chocolats, ses\nsirops et ses confitures. M. Boudet-Guélaud tient spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur nouveauté, leur légèreté, leur galante-\nrie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson, aux prix les plus modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il garantit tous les produits de sa fabrique.\n","ner_xml":"<PER>BOBÉE</PER>, <ACT>A</ACT>ci<ACT>dès pyroligneux et acétiques</ACT>, <LOC>rue Lepel-\nletier</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Choisy-le-Roi</LOC>.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il <ACT>emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, <ACT>forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse,</ACT> et l'<ACT>é-</ACT>\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un <ACT>tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour,</ACT> d<ACT>'</ACT>après <ACT>Rubens</ACT>; <ACT>une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière</ACT>. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle<ACT>;</ACT> il <ACT>tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\n</ACT>cieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\n<ACT>Exécute</ACT> avec goût toutes sortes d'ouvrages en <ACT>che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dez</ACT><PER>ède</PER><ACT>, Champ</ACT><PER>ein</PER><ACT>, Berton, Della-</ACT><PER>\nMaria</PER><ACT>, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté</ACT>.\nCes ouvrages classent le magasin de <ACT>M. Boieldieu au\nrang des premiers</ACT> ; cet <ACT>éditeur</ACT> se fait remarquer d<ACT>'</ACT>ailleurs\n<ACT>édit\n</ACT>la beauté <ACT>de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin</ACT>, <LOC>boulevard Sint-\nMartin</LOC>, n°. <CARDINAL>43</CARDINAL>; <ACT>fabrique</ACT>, <LOC>rue de Lorillon</LOC>, n°.\n<ACT>Fabrique</ACT>, <ACT>dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaz<ACT>e</ACT> de <ACT>soie</ACT> pour l'usage des modes. En <ACT>articles de\n</ACT>il fabrique <ACT>l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains</ACT>. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant<ACT>\npartie</ACT> du <ACT>commerce français</ACT>.\n<PER>BONMATIN</PER>, <LOC>Chandelle-bougie perfectionnée</LOC><ACT>, Sucre de\nbetterave</ACT>, <LOC>rue d'Enfer</LOC>, n°. <CARDINAL>76</CARDINAL>, <LOC>près l'hospice des\nEnfans-Trouvés</LOC>.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelle<ACT>s aussi belles, aussi dures que la bougie</ACT>, qu'elles\nimitent parfaitement par leur <ACT>blancheur, et la finesse de\nleurs mèches</ACT>, faites du plus <ACT>beau coton</ACT>. Les <ACT>su</ACT>ifs qui les\navec une <ACT>lumière des plus pures et des plus éclatantes</ACT>,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également <ACT>inventeur</ACT> d'un <ACT>procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures</ACT>, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron<PER>-Valentin</PER>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>49</CARDINAL>; Du<LOC>mont</LOC>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Saint-Jacques</LOC>,\nn°. <CARDINAL>16</CARDINAL>1. <ACT>On en trouve aussi de parfumées de</ACT> diverses\nBONNAIRE <PER>et compagnie</PER>, <ACT>Dentelles et Blondes</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Saint-Eustache</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL>.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa <FT>manufacture</FT> à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi <ACT>chez</ACT> lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; <ACT>elles</ACT> s'y forment et exécutent <ACT>des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduis<ACT>it une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de</ACT> Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,<LOC>\nrue Vieille-Monnaie</LOC>, n°. <CARDINAL>26</CARDINAL>, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-<ACT>\ntoffe</ACT>s <ACT>de soie</ACT>. <ACT>On trouve généralement chez</ACT> eux <ACT>tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.</ACT>\nCette maison est <ACT>seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, p</ACT>èle-\nMM. Bonnard et <ACT>Ne</ACT><PER>pp</PER>le fournissent aux personnes qui<ACT></ACT>\nemploient les <ACT>soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine</ACT>, ces mêmes qualités de <ACT>soie</ACT>s\n<ACT>œeuv</ACT>rées et <ACT>fil</ACT>ées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser<ACT>\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\n<PER>BORDIER-MARCET (J.-A.</PER>), <ACT>Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth</LOC>\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. <PER>Bordier</PER> se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles <ACT>en toutes</ACT> couleurs <ACT>et de toute\nqualités</ACT>, comme aussi pour l'exécution des objets de mode<ACT>\n</ACT>servant aux coiffures <ACT>et</ACT> garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in</ACT>-<ACT>folio,</ACT> à l'aqua-tinta<ACT>;</ACT> sa Collection des prosateurs<ACT>\nfrançais</ACT>, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette <FT>maison possède un établissement</FT> <LOC>à Montréal</LOC>, <LOC>Bas-\nBOUCHARD</LOC>, <ACT>Cartonnage, Confiserie</ACT>, <LOC>Distillerie, rue\nGrenétat</LOC>, n°. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>à l'Ile de Malte</LOC>.<ACT>\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels</ACT> son <ACT>magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE</ACT>, <ACT>Parapluies</ACT>, <LOC>Parasols</LOC>, <LOC>passage\ngrande galerie</LOC>, n°. <CARDINAL>q</CARDINAL>4.<LOC>\ndu Caire</LOC>,<ACT>\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames</ACT>. <ACT>Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits</ACT>. <ACT>Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc</ACT>.\nCette <ACT>maison</ACT>, <ACT>l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs</ACT>.\nCette fabrique, <ACT>l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris</ACT>, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses <ACT>chocolats</ACT>, <ACT>ses\nsirops et ses confitures</ACT>. M. Boudet-Guélaud tient <ACT>spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.<ACT>\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier</ACT> : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur <ACT>nouveauté, leur légèreté,</ACT> leur gal<ACT>ante-\nr</ACT>ie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. <ACT>Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson</ACT>, aux prix <ACT>les plus</ACT> modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il <ACT>garantit tous les produits de sa fabrique</ACT>.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [5244, 5252], "text": "BONMATIN"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [5254, 5284], "text": "Chandelle-bougie perfectionnée"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [5284, 5304], "text": ", Sucre de betterave"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [5306, 5317], "text": "rue d'Enfer"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [5323, 5325], "text": "76"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [5327, 5360], "text": "près l'hospice des Enfans-Trouvés"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [5589, 5630], "text": "s aussi belles, aussi dures que la bougie"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [5671, 5711], "text": "blancheur, et la finesse de leurs mèches"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [5728, 5738], "text": "beau coton"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [5744, 5746], "text": "su"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [5767, 5812], "text": "lumière des plus pures et des plus éclatantes"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [6158, 6167], "text": "inventeur"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [6173, 6227], "text": "procédé pour faire le sucre de betteraves en 24 heures"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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Acidès pyroligneux et acétiques, rue Lepel-\nletier, n°. 20; fabrique à Choisy-le-Roi.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse, et l'é-\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour, d'après Rubens; une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle; il tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\ncieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\nExécute avec goût toutes sortes d'ouvrages en che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dezède, Champein, Berton, Della-\nMaria, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté.\nCes ouvrages classent le magasin de M. Boieldieu au\nrang des premiers ; cet éditeur se fait remarquer d'ailleurs\nédit\nla beauté de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin, boulevard Sint-\nMartin, n°. 43; fabrique, rue de Lorillon, n°.\nFabrique, dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaze de soie pour l'usage des modes. En articles de\nil fabrique l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant\npartie du commerce français.\nBONMATIN, Chandelle-bougie perfectionnée, Sucre de\nbetterave, rue d'Enfer, n°. 76, près l'hospice des\nEnfans-Trouvés.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelles aussi belles, aussi dures que la bougie, qu'elles\nimitent parfaitement par leur blancheur, et la finesse de\nleurs mèches, faites du plus beau coton. Les suifs qui les\navec une lumière des plus pures et des plus éclatantes,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également inventeur d'un procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron-Valentin, épicier, rue Neuve-des-Petits-\nChamps, n°. 49; Dumont, épicier, rue Saint-Jacques,\nn°. 161. On en trouve aussi de parfumées de diverses\nBONNAIRE et compagnie, Dentelles et Blondes, rue\nNeuve-Saint-Eustache, no. 5.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa manufacture à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi chez lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; elles s'y forment et exécutent des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc., etc., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduisit une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,\nrue Vieille-Monnaie, n°. 26, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-\ntoffes de soie. On trouve généralement chez eux tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.\nCette maison est seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, pèle-\nMM. Bonnard et Nepple fournissent aux personnes qui\nemploient les soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine, ces mêmes qualités de soies\nœeuvrées et filées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\nBORDIER-MARCET (J.-A.), Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand, rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. Bordier se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles en toutes couleurs et de toute\nqualités, comme aussi pour l'exécution des objets de mode\nservant aux coiffures et garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in-folio, à l'aqua-tinta; sa Collection des prosateurs\nfrançais, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette maison possède un établissement à Montréal, Bas-\nBOUCHARD, Cartonnage, Confiserie, Distillerie, rue\nGrenétat, n°. 14, à l'Ile de Malte.\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels son magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE, Parapluies, Parasols, passage\ngrande galerie, n°. q4.\ndu Caire,\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames. Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits. Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc.\nCette maison, l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs.\nCette fabrique, l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses chocolats, ses\nsirops et ses confitures. M. Boudet-Guélaud tient spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur nouveauté, leur légèreté, leur galante-\nrie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson, aux prix les plus modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il garantit tous les produits de sa fabrique.\n","ner_xml":"<PER>BOBÉE</PER>, <ACT>A</ACT>ci<ACT>dès pyroligneux et acétiques</ACT>, <LOC>rue Lepel-\nletier</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Choisy-le-Roi</LOC>.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il <ACT>emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, <ACT>forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse,</ACT> et l'<ACT>é-</ACT>\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un <ACT>tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour,</ACT> d<ACT>'</ACT>après <ACT>Rubens</ACT>; <ACT>une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière</ACT>. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle<ACT>;</ACT> il <ACT>tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\n</ACT>cieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\n<ACT>Exécute</ACT> avec goût toutes sortes d'ouvrages en <ACT>che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dez</ACT><PER>ède</PER><ACT>, Champ</ACT><PER>ein</PER><ACT>, Berton, Della-</ACT><PER>\nMaria</PER><ACT>, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté</ACT>.\nCes ouvrages classent le magasin de <ACT>M. Boieldieu au\nrang des premiers</ACT> ; cet <ACT>éditeur</ACT> se fait remarquer d<ACT>'</ACT>ailleurs\n<ACT>édit\n</ACT>la beauté <ACT>de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin</ACT>, <LOC>boulevard Sint-\nMartin</LOC>, n°. <CARDINAL>43</CARDINAL>; <ACT>fabrique</ACT>, <LOC>rue de Lorillon</LOC>, n°.\n<ACT>Fabrique</ACT>, <ACT>dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaz<ACT>e</ACT> de <ACT>soie</ACT> pour l'usage des modes. En <ACT>articles de\n</ACT>il fabrique <ACT>l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains</ACT>. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant<ACT>\npartie</ACT> du <ACT>commerce français</ACT>.\n<PER>BONMATIN</PER>, <LOC>Chandelle-bougie perfectionnée</LOC><ACT>, Sucre de\nbetterave</ACT>, <LOC>rue d'Enfer</LOC>, n°. <CARDINAL>76</CARDINAL>, <LOC>près l'hospice des\nEnfans-Trouvés</LOC>.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelle<ACT>s aussi belles, aussi dures que la bougie</ACT>, qu'elles\nimitent parfaitement par leur <ACT>blancheur, et la finesse de\nleurs mèches</ACT>, faites du plus <ACT>beau coton</ACT>. Les <ACT>su</ACT>ifs qui les\navec une <ACT>lumière des plus pures et des plus éclatantes</ACT>,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également <ACT>inventeur</ACT> d'un <ACT>procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures</ACT>, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron<PER>-Valentin</PER>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>49</CARDINAL>; Du<LOC>mont</LOC>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Saint-Jacques</LOC>,\nn°. <CARDINAL>16</CARDINAL>1. <ACT>On en trouve aussi de parfumées de</ACT> diverses\nBONNAIRE <PER>et compagnie</PER>, <ACT>Dentelles et Blondes</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Saint-Eustache</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL>.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa <FT>manufacture</FT> à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi <ACT>chez</ACT> lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; <ACT>elles</ACT> s'y forment et exécutent <ACT>des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduis<ACT>it une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de</ACT> Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,<LOC>\nrue Vieille-Monnaie</LOC>, n°. <CARDINAL>26</CARDINAL>, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-<ACT>\ntoffe</ACT>s <ACT>de soie</ACT>. <ACT>On trouve généralement chez</ACT> eux <ACT>tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.</ACT>\nCette maison est <ACT>seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, p</ACT>èle-\nMM. Bonnard et <ACT>Ne</ACT><PER>pp</PER>le fournissent aux personnes qui<ACT></ACT>\nemploient les <ACT>soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine</ACT>, ces mêmes qualités de <ACT>soie</ACT>s\n<ACT>œeuv</ACT>rées et <ACT>fil</ACT>ées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser<ACT>\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\n<PER>BORDIER-MARCET (J.-A.</PER>), <ACT>Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth</LOC>\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. <PER>Bordier</PER> se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles <ACT>en toutes</ACT> couleurs <ACT>et de toute\nqualités</ACT>, comme aussi pour l'exécution des objets de mode<ACT>\n</ACT>servant aux coiffures <ACT>et</ACT> garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in</ACT>-<ACT>folio,</ACT> à l'aqua-tinta<ACT>;</ACT> sa Collection des prosateurs<ACT>\nfrançais</ACT>, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette <FT>maison possède un établissement</FT> <LOC>à Montréal</LOC>, <LOC>Bas-\nBOUCHARD</LOC>, <ACT>Cartonnage, Confiserie</ACT>, <LOC>Distillerie, rue\nGrenétat</LOC>, n°. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>à l'Ile de Malte</LOC>.<ACT>\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels</ACT> son <ACT>magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE</ACT>, <ACT>Parapluies</ACT>, <LOC>Parasols</LOC>, <LOC>passage\ngrande galerie</LOC>, n°. <CARDINAL>q</CARDINAL>4.<LOC>\ndu Caire</LOC>,<ACT>\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames</ACT>. <ACT>Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits</ACT>. <ACT>Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc</ACT>.\nCette <ACT>maison</ACT>, <ACT>l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs</ACT>.\nCette fabrique, <ACT>l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris</ACT>, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses <ACT>chocolats</ACT>, <ACT>ses\nsirops et ses confitures</ACT>. M. Boudet-Guélaud tient <ACT>spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.<ACT>\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier</ACT> : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur <ACT>nouveauté, leur légèreté,</ACT> leur gal<ACT>ante-\nr</ACT>ie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. <ACT>Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson</ACT>, aux prix <ACT>les plus</ACT> modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. 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Acidès pyroligneux et acétiques, rue Lepel-\nletier, n°. 20; fabrique à Choisy-le-Roi.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse, et l'é-\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour, d'après Rubens; une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle; il tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\ncieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\nExécute avec goût toutes sortes d'ouvrages en che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dezède, Champein, Berton, Della-\nMaria, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté.\nCes ouvrages classent le magasin de M. Boieldieu au\nrang des premiers ; cet éditeur se fait remarquer d'ailleurs\nédit\nla beauté de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin, boulevard Sint-\nMartin, n°. 43; fabrique, rue de Lorillon, n°.\nFabrique, dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaze de soie pour l'usage des modes. En articles de\nil fabrique l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant\npartie du commerce français.\nBONMATIN, Chandelle-bougie perfectionnée, Sucre de\nbetterave, rue d'Enfer, n°. 76, près l'hospice des\nEnfans-Trouvés.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelles aussi belles, aussi dures que la bougie, qu'elles\nimitent parfaitement par leur blancheur, et la finesse de\nleurs mèches, faites du plus beau coton. Les suifs qui les\navec une lumière des plus pures et des plus éclatantes,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également inventeur d'un procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron-Valentin, épicier, rue Neuve-des-Petits-\nChamps, n°. 49; Dumont, épicier, rue Saint-Jacques,\nn°. 161. On en trouve aussi de parfumées de diverses\nBONNAIRE et compagnie, Dentelles et Blondes, rue\nNeuve-Saint-Eustache, no. 5.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa manufacture à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi chez lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; elles s'y forment et exécutent des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc., etc., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduisit une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,\nrue Vieille-Monnaie, n°. 26, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-\ntoffes de soie. On trouve généralement chez eux tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.\nCette maison est seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, pèle-\nMM. Bonnard et Nepple fournissent aux personnes qui\nemploient les soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine, ces mêmes qualités de soies\nœeuvrées et filées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\nBORDIER-MARCET (J.-A.), Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand, rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. Bordier se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles en toutes couleurs et de toute\nqualités, comme aussi pour l'exécution des objets de mode\nservant aux coiffures et garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in-folio, à l'aqua-tinta; sa Collection des prosateurs\nfrançais, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette maison possède un établissement à Montréal, Bas-\nBOUCHARD, Cartonnage, Confiserie, Distillerie, rue\nGrenétat, n°. 14, à l'Ile de Malte.\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels son magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE, Parapluies, Parasols, passage\ngrande galerie, n°. q4.\ndu Caire,\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames. Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits. Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc.\nCette maison, l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs.\nCette fabrique, l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses chocolats, ses\nsirops et ses confitures. M. Boudet-Guélaud tient spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur nouveauté, leur légèreté, leur galante-\nrie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson, aux prix les plus modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il garantit tous les produits de sa fabrique.\n","ner_xml":"<PER>BOBÉE</PER>, <ACT>A</ACT>ci<ACT>dès pyroligneux et acétiques</ACT>, <LOC>rue Lepel-\nletier</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Choisy-le-Roi</LOC>.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il <ACT>emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, <ACT>forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse,</ACT> et l'<ACT>é-</ACT>\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un <ACT>tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour,</ACT> d<ACT>'</ACT>après <ACT>Rubens</ACT>; <ACT>une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière</ACT>. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle<ACT>;</ACT> il <ACT>tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\n</ACT>cieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\n<ACT>Exécute</ACT> avec goût toutes sortes d'ouvrages en <ACT>che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dez</ACT><PER>ède</PER><ACT>, Champ</ACT><PER>ein</PER><ACT>, Berton, Della-</ACT><PER>\nMaria</PER><ACT>, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté</ACT>.\nCes ouvrages classent le magasin de <ACT>M. Boieldieu au\nrang des premiers</ACT> ; cet <ACT>éditeur</ACT> se fait remarquer d<ACT>'</ACT>ailleurs\n<ACT>édit\n</ACT>la beauté <ACT>de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin</ACT>, <LOC>boulevard Sint-\nMartin</LOC>, n°. <CARDINAL>43</CARDINAL>; <ACT>fabrique</ACT>, <LOC>rue de Lorillon</LOC>, n°.\n<ACT>Fabrique</ACT>, <ACT>dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaz<ACT>e</ACT> de <ACT>soie</ACT> pour l'usage des modes. En <ACT>articles de\n</ACT>il fabrique <ACT>l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains</ACT>. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant<ACT>\npartie</ACT> du <ACT>commerce français</ACT>.\n<PER>BONMATIN</PER>, <LOC>Chandelle-bougie perfectionnée</LOC><ACT>, Sucre de\nbetterave</ACT>, <LOC>rue d'Enfer</LOC>, n°. <CARDINAL>76</CARDINAL>, <LOC>près l'hospice des\nEnfans-Trouvés</LOC>.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelle<ACT>s aussi belles, aussi dures que la bougie</ACT>, qu'elles\nimitent parfaitement par leur <ACT>blancheur, et la finesse de\nleurs mèches</ACT>, faites du plus <ACT>beau coton</ACT>. Les <ACT>su</ACT>ifs qui les\navec une <ACT>lumière des plus pures et des plus éclatantes</ACT>,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également <ACT>inventeur</ACT> d'un <ACT>procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures</ACT>, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron<PER>-Valentin</PER>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>49</CARDINAL>; Du<LOC>mont</LOC>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Saint-Jacques</LOC>,\nn°. <CARDINAL>16</CARDINAL>1. <ACT>On en trouve aussi de parfumées de</ACT> diverses\nBONNAIRE <PER>et compagnie</PER>, <ACT>Dentelles et Blondes</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Saint-Eustache</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL>.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa <FT>manufacture</FT> à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi <ACT>chez</ACT> lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; <ACT>elles</ACT> s'y forment et exécutent <ACT>des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduis<ACT>it une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de</ACT> Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,<LOC>\nrue Vieille-Monnaie</LOC>, n°. <CARDINAL>26</CARDINAL>, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-<ACT>\ntoffe</ACT>s <ACT>de soie</ACT>. <ACT>On trouve généralement chez</ACT> eux <ACT>tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.</ACT>\nCette maison est <ACT>seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, p</ACT>èle-\nMM. Bonnard et <ACT>Ne</ACT><PER>pp</PER>le fournissent aux personnes qui<ACT></ACT>\nemploient les <ACT>soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine</ACT>, ces mêmes qualités de <ACT>soie</ACT>s\n<ACT>œeuv</ACT>rées et <ACT>fil</ACT>ées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser<ACT>\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\n<PER>BORDIER-MARCET (J.-A.</PER>), <ACT>Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth</LOC>\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. <PER>Bordier</PER> se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles <ACT>en toutes</ACT> couleurs <ACT>et de toute\nqualités</ACT>, comme aussi pour l'exécution des objets de mode<ACT>\n</ACT>servant aux coiffures <ACT>et</ACT> garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in</ACT>-<ACT>folio,</ACT> à l'aqua-tinta<ACT>;</ACT> sa Collection des prosateurs<ACT>\nfrançais</ACT>, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette <FT>maison possède un établissement</FT> <LOC>à Montréal</LOC>, <LOC>Bas-\nBOUCHARD</LOC>, <ACT>Cartonnage, Confiserie</ACT>, <LOC>Distillerie, rue\nGrenétat</LOC>, n°. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>à l'Ile de Malte</LOC>.<ACT>\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels</ACT> son <ACT>magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE</ACT>, <ACT>Parapluies</ACT>, <LOC>Parasols</LOC>, <LOC>passage\ngrande galerie</LOC>, n°. <CARDINAL>q</CARDINAL>4.<LOC>\ndu Caire</LOC>,<ACT>\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames</ACT>. <ACT>Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits</ACT>. <ACT>Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc</ACT>.\nCette <ACT>maison</ACT>, <ACT>l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs</ACT>.\nCette fabrique, <ACT>l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris</ACT>, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses <ACT>chocolats</ACT>, <ACT>ses\nsirops et ses confitures</ACT>. M. Boudet-Guélaud tient <ACT>spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.<ACT>\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier</ACT> : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur <ACT>nouveauté, leur légèreté,</ACT> leur gal<ACT>ante-\nr</ACT>ie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. <ACT>Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson</ACT>, aux prix <ACT>les plus</ACT> modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il <ACT>garantit tous les produits de sa fabrique</ACT>.\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [6460, 6472], "text": "et compagnie"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [6474, 6494], "text": "Dentelles et Blondes"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [6496, 6520], "text": "rue Neuve-Saint-Eustache"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [6526, 6527], "text": "5"}, {"group": 7, "label": "FT", "span": [6585, 6596], "text": "manufacture"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [6848, 6852], "text": "chez"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [6955, 6960], "text": "elles"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [7010, 7069], "text": "des robes, schals, voiles, écharpes, mantilles, points, etc"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [7070, 7075], "text": ", etc"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [7380, 7436], "text": "it une étoffe connue maintenant sous le nom de tricot de"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [7985, 8004], "text": "rue Vieille-Monnaie"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [8010, 8012], "text": "26"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [8093, 8098], "text": "toffe"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [8100, 8107], "text": "de soie"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [8109, 8136], "text": "On trouve généralement chez"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [8141, 8319], "text": "tout ce qui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit anglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et tous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc."}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [8337, 8593], "text": "seule dépositaire des broderies, sur tous les fonds, de la manufacture de P.-J. 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Acidès pyroligneux et acétiques, rue Lepel-\nletier, n°. 20; fabrique à Choisy-le-Roi.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse, et l'é-\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour, d'après Rubens; une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle; il tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\ncieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\nExécute avec goût toutes sortes d'ouvrages en che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dezède, Champein, Berton, Della-\nMaria, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté.\nCes ouvrages classent le magasin de M. Boieldieu au\nrang des premiers ; cet éditeur se fait remarquer d'ailleurs\nédit\nla beauté de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin, boulevard Sint-\nMartin, n°. 43; fabrique, rue de Lorillon, n°.\nFabrique, dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaze de soie pour l'usage des modes. En articles de\nil fabrique l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant\npartie du commerce français.\nBONMATIN, Chandelle-bougie perfectionnée, Sucre de\nbetterave, rue d'Enfer, n°. 76, près l'hospice des\nEnfans-Trouvés.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelles aussi belles, aussi dures que la bougie, qu'elles\nimitent parfaitement par leur blancheur, et la finesse de\nleurs mèches, faites du plus beau coton. Les suifs qui les\navec une lumière des plus pures et des plus éclatantes,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également inventeur d'un procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron-Valentin, épicier, rue Neuve-des-Petits-\nChamps, n°. 49; Dumont, épicier, rue Saint-Jacques,\nn°. 161. On en trouve aussi de parfumées de diverses\nBONNAIRE et compagnie, Dentelles et Blondes, rue\nNeuve-Saint-Eustache, no. 5.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa manufacture à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi chez lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; elles s'y forment et exécutent des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc., etc., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduisit une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,\nrue Vieille-Monnaie, n°. 26, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-\ntoffes de soie. On trouve généralement chez eux tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.\nCette maison est seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, pèle-\nMM. Bonnard et Nepple fournissent aux personnes qui\nemploient les soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine, ces mêmes qualités de soies\nœeuvrées et filées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\nBORDIER-MARCET (J.-A.), Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand, rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. Bordier se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles en toutes couleurs et de toute\nqualités, comme aussi pour l'exécution des objets de mode\nservant aux coiffures et garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in-folio, à l'aqua-tinta; sa Collection des prosateurs\nfrançais, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette maison possède un établissement à Montréal, Bas-\nBOUCHARD, Cartonnage, Confiserie, Distillerie, rue\nGrenétat, n°. 14, à l'Ile de Malte.\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels son magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE, Parapluies, Parasols, passage\ngrande galerie, n°. q4.\ndu Caire,\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames. Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits. Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc.\nCette maison, l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs.\nCette fabrique, l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses chocolats, ses\nsirops et ses confitures. M. Boudet-Guélaud tient spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur nouveauté, leur légèreté, leur galante-\nrie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson, aux prix les plus modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il garantit tous les produits de sa fabrique.\n","ner_xml":"<PER>BOBÉE</PER>, <ACT>A</ACT>ci<ACT>dès pyroligneux et acétiques</ACT>, <LOC>rue Lepel-\nletier</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Choisy-le-Roi</LOC>.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il <ACT>emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, <ACT>forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse,</ACT> et l'<ACT>é-</ACT>\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un <ACT>tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour,</ACT> d<ACT>'</ACT>après <ACT>Rubens</ACT>; <ACT>une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière</ACT>. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle<ACT>;</ACT> il <ACT>tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\n</ACT>cieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\n<ACT>Exécute</ACT> avec goût toutes sortes d'ouvrages en <ACT>che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dez</ACT><PER>ède</PER><ACT>, Champ</ACT><PER>ein</PER><ACT>, Berton, Della-</ACT><PER>\nMaria</PER><ACT>, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté</ACT>.\nCes ouvrages classent le magasin de <ACT>M. Boieldieu au\nrang des premiers</ACT> ; cet <ACT>éditeur</ACT> se fait remarquer d<ACT>'</ACT>ailleurs\n<ACT>édit\n</ACT>la beauté <ACT>de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin</ACT>, <LOC>boulevard Sint-\nMartin</LOC>, n°. <CARDINAL>43</CARDINAL>; <ACT>fabrique</ACT>, <LOC>rue de Lorillon</LOC>, n°.\n<ACT>Fabrique</ACT>, <ACT>dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaz<ACT>e</ACT> de <ACT>soie</ACT> pour l'usage des modes. En <ACT>articles de\n</ACT>il fabrique <ACT>l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains</ACT>. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant<ACT>\npartie</ACT> du <ACT>commerce français</ACT>.\n<PER>BONMATIN</PER>, <LOC>Chandelle-bougie perfectionnée</LOC><ACT>, Sucre de\nbetterave</ACT>, <LOC>rue d'Enfer</LOC>, n°. <CARDINAL>76</CARDINAL>, <LOC>près l'hospice des\nEnfans-Trouvés</LOC>.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelle<ACT>s aussi belles, aussi dures que la bougie</ACT>, qu'elles\nimitent parfaitement par leur <ACT>blancheur, et la finesse de\nleurs mèches</ACT>, faites du plus <ACT>beau coton</ACT>. Les <ACT>su</ACT>ifs qui les\navec une <ACT>lumière des plus pures et des plus éclatantes</ACT>,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également <ACT>inventeur</ACT> d'un <ACT>procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures</ACT>, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron<PER>-Valentin</PER>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>49</CARDINAL>; Du<LOC>mont</LOC>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Saint-Jacques</LOC>,\nn°. <CARDINAL>16</CARDINAL>1. <ACT>On en trouve aussi de parfumées de</ACT> diverses\nBONNAIRE <PER>et compagnie</PER>, <ACT>Dentelles et Blondes</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Saint-Eustache</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL>.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa <FT>manufacture</FT> à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi <ACT>chez</ACT> lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; <ACT>elles</ACT> s'y forment et exécutent <ACT>des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduis<ACT>it une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de</ACT> Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,<LOC>\nrue Vieille-Monnaie</LOC>, n°. <CARDINAL>26</CARDINAL>, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-<ACT>\ntoffe</ACT>s <ACT>de soie</ACT>. <ACT>On trouve généralement chez</ACT> eux <ACT>tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.</ACT>\nCette maison est <ACT>seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, p</ACT>èle-\nMM. Bonnard et <ACT>Ne</ACT><PER>pp</PER>le fournissent aux personnes qui<ACT></ACT>\nemploient les <ACT>soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine</ACT>, ces mêmes qualités de <ACT>soie</ACT>s\n<ACT>œeuv</ACT>rées et <ACT>fil</ACT>ées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser<ACT>\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\n<PER>BORDIER-MARCET (J.-A.</PER>), <ACT>Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth</LOC>\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. <PER>Bordier</PER> se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles <ACT>en toutes</ACT> couleurs <ACT>et de toute\nqualités</ACT>, comme aussi pour l'exécution des objets de mode<ACT>\n</ACT>servant aux coiffures <ACT>et</ACT> garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in</ACT>-<ACT>folio,</ACT> à l'aqua-tinta<ACT>;</ACT> sa Collection des prosateurs<ACT>\nfrançais</ACT>, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette <FT>maison possède un établissement</FT> <LOC>à Montréal</LOC>, <LOC>Bas-\nBOUCHARD</LOC>, <ACT>Cartonnage, Confiserie</ACT>, <LOC>Distillerie, rue\nGrenétat</LOC>, n°. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>à l'Ile de Malte</LOC>.<ACT>\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels</ACT> son <ACT>magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE</ACT>, <ACT>Parapluies</ACT>, <LOC>Parasols</LOC>, <LOC>passage\ngrande galerie</LOC>, n°. <CARDINAL>q</CARDINAL>4.<LOC>\ndu Caire</LOC>,<ACT>\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames</ACT>. <ACT>Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits</ACT>. <ACT>Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc</ACT>.\nCette <ACT>maison</ACT>, <ACT>l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs</ACT>.\nCette fabrique, <ACT>l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris</ACT>, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses <ACT>chocolats</ACT>, <ACT>ses\nsirops et ses confitures</ACT>. M. Boudet-Guélaud tient <ACT>spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.<ACT>\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier</ACT> : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur <ACT>nouveauté, leur légèreté,</ACT> leur gal<ACT>ante-\nr</ACT>ie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. <ACT>Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson</ACT>, aux prix <ACT>les plus</ACT> modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il <ACT>garantit tous les produits de sa fabrique</ACT>.\n","ents":[{"group": 8, "label": "PER", "span": [8614, 8616], "text": "pp"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [8616, 8616], "text": ""}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [8663, 8725], "text": "soies écrues d'un beau blanc, provenant des cocons de la Chine"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [8749, 8753], "text": "soie"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [8755, 8759], "text": "œeuv"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [8767, 8770], "text": "fil"}],"group":8,"aggregate":true}, 
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Acidès pyroligneux et acétiques, rue Lepel-\nletier, n°. 20; fabrique à Choisy-le-Roi.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse, et l'é-\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour, d'après Rubens; une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle; il tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\ncieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\nExécute avec goût toutes sortes d'ouvrages en che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dezède, Champein, Berton, Della-\nMaria, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté.\nCes ouvrages classent le magasin de M. Boieldieu au\nrang des premiers ; cet éditeur se fait remarquer d'ailleurs\nédit\nla beauté de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin, boulevard Sint-\nMartin, n°. 43; fabrique, rue de Lorillon, n°.\nFabrique, dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaze de soie pour l'usage des modes. En articles de\nil fabrique l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant\npartie du commerce français.\nBONMATIN, Chandelle-bougie perfectionnée, Sucre de\nbetterave, rue d'Enfer, n°. 76, près l'hospice des\nEnfans-Trouvés.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelles aussi belles, aussi dures que la bougie, qu'elles\nimitent parfaitement par leur blancheur, et la finesse de\nleurs mèches, faites du plus beau coton. Les suifs qui les\navec une lumière des plus pures et des plus éclatantes,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également inventeur d'un procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron-Valentin, épicier, rue Neuve-des-Petits-\nChamps, n°. 49; Dumont, épicier, rue Saint-Jacques,\nn°. 161. On en trouve aussi de parfumées de diverses\nBONNAIRE et compagnie, Dentelles et Blondes, rue\nNeuve-Saint-Eustache, no. 5.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa manufacture à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi chez lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; elles s'y forment et exécutent des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc., etc., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduisit une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,\nrue Vieille-Monnaie, n°. 26, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-\ntoffes de soie. On trouve généralement chez eux tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.\nCette maison est seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, pèle-\nMM. Bonnard et Nepple fournissent aux personnes qui\nemploient les soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine, ces mêmes qualités de soies\nœeuvrées et filées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\nBORDIER-MARCET (J.-A.), Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand, rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. Bordier se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles en toutes couleurs et de toute\nqualités, comme aussi pour l'exécution des objets de mode\nservant aux coiffures et garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in-folio, à l'aqua-tinta; sa Collection des prosateurs\nfrançais, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette maison possède un établissement à Montréal, Bas-\nBOUCHARD, Cartonnage, Confiserie, Distillerie, rue\nGrenétat, n°. 14, à l'Ile de Malte.\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels son magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE, Parapluies, Parasols, passage\ngrande galerie, n°. q4.\ndu Caire,\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames. Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits. Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc.\nCette maison, l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs.\nCette fabrique, l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses chocolats, ses\nsirops et ses confitures. M. Boudet-Guélaud tient spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur nouveauté, leur légèreté, leur galante-\nrie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson, aux prix les plus modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il garantit tous les produits de sa fabrique.\n","ner_xml":"<PER>BOBÉE</PER>, <ACT>A</ACT>ci<ACT>dès pyroligneux et acétiques</ACT>, <LOC>rue Lepel-\nletier</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Choisy-le-Roi</LOC>.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il <ACT>emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, <ACT>forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse,</ACT> et l'<ACT>é-</ACT>\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un <ACT>tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour,</ACT> d<ACT>'</ACT>après <ACT>Rubens</ACT>; <ACT>une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière</ACT>. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle<ACT>;</ACT> il <ACT>tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\n</ACT>cieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\n<ACT>Exécute</ACT> avec goût toutes sortes d'ouvrages en <ACT>che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dez</ACT><PER>ède</PER><ACT>, Champ</ACT><PER>ein</PER><ACT>, Berton, Della-</ACT><PER>\nMaria</PER><ACT>, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté</ACT>.\nCes ouvrages classent le magasin de <ACT>M. Boieldieu au\nrang des premiers</ACT> ; cet <ACT>éditeur</ACT> se fait remarquer d<ACT>'</ACT>ailleurs\n<ACT>édit\n</ACT>la beauté <ACT>de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin</ACT>, <LOC>boulevard Sint-\nMartin</LOC>, n°. <CARDINAL>43</CARDINAL>; <ACT>fabrique</ACT>, <LOC>rue de Lorillon</LOC>, n°.\n<ACT>Fabrique</ACT>, <ACT>dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaz<ACT>e</ACT> de <ACT>soie</ACT> pour l'usage des modes. En <ACT>articles de\n</ACT>il fabrique <ACT>l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains</ACT>. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant<ACT>\npartie</ACT> du <ACT>commerce français</ACT>.\n<PER>BONMATIN</PER>, <LOC>Chandelle-bougie perfectionnée</LOC><ACT>, Sucre de\nbetterave</ACT>, <LOC>rue d'Enfer</LOC>, n°. <CARDINAL>76</CARDINAL>, <LOC>près l'hospice des\nEnfans-Trouvés</LOC>.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelle<ACT>s aussi belles, aussi dures que la bougie</ACT>, qu'elles\nimitent parfaitement par leur <ACT>blancheur, et la finesse de\nleurs mèches</ACT>, faites du plus <ACT>beau coton</ACT>. Les <ACT>su</ACT>ifs qui les\navec une <ACT>lumière des plus pures et des plus éclatantes</ACT>,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également <ACT>inventeur</ACT> d'un <ACT>procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures</ACT>, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron<PER>-Valentin</PER>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>49</CARDINAL>; Du<LOC>mont</LOC>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Saint-Jacques</LOC>,\nn°. <CARDINAL>16</CARDINAL>1. <ACT>On en trouve aussi de parfumées de</ACT> diverses\nBONNAIRE <PER>et compagnie</PER>, <ACT>Dentelles et Blondes</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Saint-Eustache</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL>.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa <FT>manufacture</FT> à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi <ACT>chez</ACT> lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; <ACT>elles</ACT> s'y forment et exécutent <ACT>des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduis<ACT>it une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de</ACT> Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,<LOC>\nrue Vieille-Monnaie</LOC>, n°. <CARDINAL>26</CARDINAL>, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-<ACT>\ntoffe</ACT>s <ACT>de soie</ACT>. <ACT>On trouve généralement chez</ACT> eux <ACT>tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.</ACT>\nCette maison est <ACT>seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, p</ACT>èle-\nMM. Bonnard et <ACT>Ne</ACT><PER>pp</PER>le fournissent aux personnes qui<ACT></ACT>\nemploient les <ACT>soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine</ACT>, ces mêmes qualités de <ACT>soie</ACT>s\n<ACT>œeuv</ACT>rées et <ACT>fil</ACT>ées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser<ACT>\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\n<PER>BORDIER-MARCET (J.-A.</PER>), <ACT>Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth</LOC>\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. <PER>Bordier</PER> se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles <ACT>en toutes</ACT> couleurs <ACT>et de toute\nqualités</ACT>, comme aussi pour l'exécution des objets de mode<ACT>\n</ACT>servant aux coiffures <ACT>et</ACT> garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in</ACT>-<ACT>folio,</ACT> à l'aqua-tinta<ACT>;</ACT> sa Collection des prosateurs<ACT>\nfrançais</ACT>, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette <FT>maison possède un établissement</FT> <LOC>à Montréal</LOC>, <LOC>Bas-\nBOUCHARD</LOC>, <ACT>Cartonnage, Confiserie</ACT>, <LOC>Distillerie, rue\nGrenétat</LOC>, n°. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>à l'Ile de Malte</LOC>.<ACT>\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels</ACT> son <ACT>magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE</ACT>, <ACT>Parapluies</ACT>, <LOC>Parasols</LOC>, <LOC>passage\ngrande galerie</LOC>, n°. <CARDINAL>q</CARDINAL>4.<LOC>\ndu Caire</LOC>,<ACT>\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames</ACT>. <ACT>Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits</ACT>. <ACT>Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc</ACT>.\nCette <ACT>maison</ACT>, <ACT>l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs</ACT>.\nCette fabrique, <ACT>l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris</ACT>, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses <ACT>chocolats</ACT>, <ACT>ses\nsirops et ses confitures</ACT>. M. Boudet-Guélaud tient <ACT>spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.<ACT>\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier</ACT> : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur <ACT>nouveauté, leur légèreté,</ACT> leur gal<ACT>ante-\nr</ACT>ie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. <ACT>Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson</ACT>, aux prix <ACT>les plus</ACT> modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il <ACT>garantit tous les produits de sa fabrique</ACT>.\n","ents":[{"group": 9, "label": "PER", "span": [12120, 12141], "text": "BORDIER-MARCET (J.-A."}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [12144, 12184], "text": "Ingénieur-Lampiste, suc-cesseur d'Argand"}, {"group": 9, "label": "LOC", "span": [12186, 12213], "text": "rue Neuve-Sainte -Elisabeth"}],"group":9,"aggregate":true}, 
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Acidès pyroligneux et acétiques, rue Lepel-\nletier, n°. 20; fabrique à Choisy-le-Roi.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse, et l'é-\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour, d'après Rubens; une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle; il tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\ncieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\nExécute avec goût toutes sortes d'ouvrages en che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dezède, Champein, Berton, Della-\nMaria, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté.\nCes ouvrages classent le magasin de M. Boieldieu au\nrang des premiers ; cet éditeur se fait remarquer d'ailleurs\nédit\nla beauté de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin, boulevard Sint-\nMartin, n°. 43; fabrique, rue de Lorillon, n°.\nFabrique, dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaze de soie pour l'usage des modes. En articles de\nil fabrique l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant\npartie du commerce français.\nBONMATIN, Chandelle-bougie perfectionnée, Sucre de\nbetterave, rue d'Enfer, n°. 76, près l'hospice des\nEnfans-Trouvés.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelles aussi belles, aussi dures que la bougie, qu'elles\nimitent parfaitement par leur blancheur, et la finesse de\nleurs mèches, faites du plus beau coton. Les suifs qui les\navec une lumière des plus pures et des plus éclatantes,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également inventeur d'un procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron-Valentin, épicier, rue Neuve-des-Petits-\nChamps, n°. 49; Dumont, épicier, rue Saint-Jacques,\nn°. 161. On en trouve aussi de parfumées de diverses\nBONNAIRE et compagnie, Dentelles et Blondes, rue\nNeuve-Saint-Eustache, no. 5.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa manufacture à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi chez lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; elles s'y forment et exécutent des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc., etc., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduisit une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,\nrue Vieille-Monnaie, n°. 26, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-\ntoffes de soie. On trouve généralement chez eux tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.\nCette maison est seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, pèle-\nMM. Bonnard et Nepple fournissent aux personnes qui\nemploient les soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine, ces mêmes qualités de soies\nœeuvrées et filées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\nBORDIER-MARCET (J.-A.), Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand, rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. Bordier se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles en toutes couleurs et de toute\nqualités, comme aussi pour l'exécution des objets de mode\nservant aux coiffures et garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in-folio, à l'aqua-tinta; sa Collection des prosateurs\nfrançais, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette maison possède un établissement à Montréal, Bas-\nBOUCHARD, Cartonnage, Confiserie, Distillerie, rue\nGrenétat, n°. 14, à l'Ile de Malte.\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels son magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE, Parapluies, Parasols, passage\ngrande galerie, n°. q4.\ndu Caire,\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames. Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits. Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc.\nCette maison, l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs.\nCette fabrique, l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses chocolats, ses\nsirops et ses confitures. M. Boudet-Guélaud tient spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur nouveauté, leur légèreté, leur galante-\nrie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson, aux prix les plus modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il garantit tous les produits de sa fabrique.\n","ner_xml":"<PER>BOBÉE</PER>, <ACT>A</ACT>ci<ACT>dès pyroligneux et acétiques</ACT>, <LOC>rue Lepel-\nletier</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>; <FT>fabrique</FT> <LOC>à Choisy-le-Roi</LOC>.\nPossède une des plus belles manufactures d'acide pyro-\nligneux; il <ACT>emploie annuellement de douze à quinze cents\ndécastères de bois, et produit en carbone sec de 45 à\no mille hectolitres, et de 12 à 13 mille hectolitres d'a-\ncide pyroligneux, qui, converti en acide acétique, <ACT>forme\nles acétates de fer, cuivre, plomb, soude, potasse,</ACT> et l'<ACT>é-</ACT>\nther acétique. L'acide est pur, limpide et très-concentré ;\nles autres produits sont parfaitement préparés. Lors de\nl'Exposition de 1819, M. Bobée a présenté des viandes\npréparées par le moyen de l'acide acétique; ce procédé\nparaît devoir être le principe d'un art nouveau.\nLe jury a décerné à M. Bobée une médaille d'argent,\nen\nu'il a\nrendus à la chimie\nconsidération des\nBreveté pour l'application des métaux sur toutes sortes\nde corps.\n\nEn 1819, cet artiste exposa, entre autres objets inté-\nressans, un <ACT>tableau sur porcelaine, représentant la Fon-\ntaine d'Amour,</ACT> d<ACT>'</ACT>après <ACT>Rubens</ACT>; <ACT>une table-guéridon,\ndécorée en glaces, peintures, dorures, argent et émaux,\navec pied en porcelaine monté en bronze doré; de même\nque des vases en porcelaine, cristal, nacre, écaille, acier,\ndécorés de la même manière</ACT>. Le but de M. Bodson était de\ndémontrer que ce genre de décoration, vraiment admira-\nble, est susceptible de s'appliquer à toutes sortes d'objets.\nSi diverses circonstances, fort indépendantes de sa vo-\nlonté, n'avaient pas jusqu'ici contrarié les opérations de\ncet artiste, il eût déjà mis en pleine activité plusieurs in-\nventions\nès-remarquables, ainsi qu'on en va juger : il\npossède, 1°. un moyen de carrelage en terre cuite, avec\nornemens étrusques, dont la partie décorative serait im-\nprimée d'une ligne et demie; 2°. des sujets paysages et or-\nnemens gravés à plusieurs cuivres, imprimés en couleur\nsur satin, toile et coton, mousseline et percale, pour\ndécoration de tentures et de meubles: 3°. un nouve\nu\nprocédé de gravures en couleur, à plusieurs cuivres,\nplanches en bois et découpages, qui, établis sur le même\nrepère, offriraient alors en même temps le fondu de la\ngravure au lavis, par les découpages, l'égalité des teintes\nplates et la fermeté de la touche, par la gravure en bois;\n4°. un nouveau genre de décoration sur verre, qui, mis en\nopposition au jour, produirait un dessin à plat, redes-\nsiné à jour par la silhouette découpée des figures et orne-\nmens, et pourrait reparaître colorié à la clarté des lumiè-\nres; 5°. des figures et ornemens, en découpage, de métaux,\ntels que l'or, l'argent, l'étain, si minces qu'ils pourraient\ns'appliquer sur toute sorte de corps, et de profils sans in-\ncrustation, et s'y fixer d'une manière solide et durable;\n6°. un procédé qui lui donne la possibilité de décorer,\nsur place, en peintures, dorures, argent et métaux, sur\ntoutes sortes de formes, profils et dimensions, tels des-\nsins voulus, en apportant, par des répétitions dans la\npartie décorative, une grande régularité et beaucoup d'é-\nconomie. Ce procédé est applicable à presque tous les\ngenres de fabrication, où le dessin, la peinture et la gra-\nvure sont employés. D'après ces différentes recherches,\nM. Bodson peut entreprendre la restauration de tous les\nobjets d'art, quelque précieux qu'ils soient.\nEn entrant dans ces détails, nous avon\nrendre agréables à ceux de nos lecteurs qui, par leurs\ncapitaux, voudraient mettre cet artiste à même de triom-\npher des obstacles que ne cesse de lui opposer la fortune\nau milieu de ses entreprises.\nRétablit les oiseaux et tous les animaux en général,\ndans leur attitude naturelle<ACT>;</ACT> il <ACT>tient des cadres et des b\ncaux composés d'oiseaux exotiques, plus ou moins pré-\n</ACT>cieux, ainsi que des oiseaux de paradis pour les Cabinets\net pour les panaches.\nCe naturaliste distingué donne des leçons d'Histoire\nNaturelle, remet en état les cabinets qui ont éprouvé\nquelques avaries ou dommages. Il fait des envois, même\nà l'étranger. Il est inventeur d'un préservatif infaillible,\nconnu sous le nom de Savon arsenical de Bœcœur, seul\nusité au Muséum d'Histoire Naturelle à Paris, et dans tous\nles cabinets de l'Europe.\n<ACT>Exécute</ACT> avec goût toutes sortes d'ouvrages en <ACT>che-\nveux, tels que ceintures, colliers, bracelets, cordons de\nmontre, croix et boucles d'oreilles à jour, et générale-\nment tout ce qui concerne son état; il fait également des\ntableaux en cheveu\n\nEditeur des partitions de Gluck, Sacchini, Piccini,\nSalieri, Monsigni, Dez</ACT><PER>ède</PER><ACT>, Champ</ACT><PER>ein</PER><ACT>, Berton, Della-</ACT><PER>\nMaria</PER><ACT>, Boieldieu, et de la superbe édition des opéras de\nMozart et de Rossini, arrangés pour piano-forté</ACT>.\nCes ouvrages classent le magasin de <ACT>M. Boieldieu au\nrang des premiers</ACT> ; cet <ACT>éditeur</ACT> se fait remarquer d<ACT>'</ACT>ailleurs\n<ACT>édit\n</ACT>la beauté <ACT>de toute\nBONJOUR, Toiles cirées; magasin</ACT>, <LOC>boulevard Sint-\nMartin</LOC>, n°. <CARDINAL>43</CARDINAL>; <ACT>fabrique</ACT>, <LOC>rue de Lorillon</LOC>, n°.\n<ACT>Fabrique</ACT>, <ACT>dans tous les genres, le taffetas gommé, la\ntoile cirée, le papier imperméable propre à l'emballage\ndes objets qui craignent le contact de l'air, de même que\nla gaz<ACT>e</ACT> de <ACT>soie</ACT> pour l'usage des modes. En <ACT>articles de\n</ACT>il fabrique <ACT>l'orseille et cud-beard, et\nteintu\nre\nment le tourne-sol en pains</ACT>. Ce dernier article nous avait\nété jusqu'ici exclusivement fourni par la Hollande ;\ngrâce à la persévérance de M. Bonjour, il fait maintenant<ACT>\npartie</ACT> du <ACT>commerce français</ACT>.\n<PER>BONMATIN</PER>, <LOC>Chandelle-bougie perfectionnée</LOC><ACT>, Sucre de\nbetterave</ACT>, <LOC>rue d'Enfer</LOC>, n°. <CARDINAL>76</CARDINAL>, <LOC>près l'hospice des\nEnfans-Trouvés</LOC>.\nEn séparant des suifs qu'il emploie toute substance\nanimale étrangère, en les dégageant de toute humidité,\nen leur joignant une préparation qui les empêche de jau-\nnir et rancir, M. Bonmatin est parvenu à fabriquer des\nchandelle<ACT>s aussi belles, aussi dures que la bougie</ACT>, qu'elles\nimitent parfaitement par leur <ACT>blancheur, et la finesse de\nleurs mèches</ACT>, faites du plus <ACT>beau coton</ACT>. Les <ACT>su</ACT>ifs qui les\navec une <ACT>lumière des plus pures et des plus éclatantes</ACT>,\nl'avantage de ne point fumer et de se conserver, sans au-\ncune altération, pendant deux ans au moins, que l'auteur\nles garantit. De tels avantages pour l'économie domestique\nn'ont pas échappé à la Société d'Encouragement; dans sa\nséance de novembre 1809, elle a donné toute son appro-\nbation au procédé de M. Bonmatin.\nCe fabricant est également <ACT>inventeur</ACT> d'un <ACT>procédé pour\nfaire le sucre de betteraves en 24 heures</ACT>, approuvé de\nmême par la Société d'Encouragement. Nous en parlerons\nMM. Baron<PER>-Valentin</PER>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Petits-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>49</CARDINAL>; Du<LOC>mont</LOC>, <ACT>épicier</ACT>, <LOC>rue Saint-Jacques</LOC>,\nn°. <CARDINAL>16</CARDINAL>1. <ACT>On en trouve aussi de parfumées de</ACT> diverses\nBONNAIRE <PER>et compagnie</PER>, <ACT>Dentelles et Blondes</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Saint-Eustache</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL>.\nDepuis vingt ans que le chef de cette maison a élevé\nsa <FT>manufacture</FT> à Caen, il a considérablement amélioré\nsa fabrication; c'est à lui qu'on doit les belles qualités,\nfini du travail et la richesse des dessins : on\ncute, dans sa manufacture, des ouvrages réputés jus-\nqu'alors impossibles. Il est le seul qui ait établi <ACT>chez</ACT> lui\ndes ateliers où une foule d'ouvrières sont, à ses frais,\nchauffées, éclairées et soignées, lorsqu'elles tombent ma-\nlades; <ACT>elles</ACT> s'y forment et exécutent <ACT>des robes, schals,\nvoiles, écharpes, mantilles, points, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>., de la plus\ngrande beauté. M. Bonnaire occupe également les hôpi-\ntaux\nles maisons de détention de la ville. —\naiso\nmaille-fixe, et ly a perfectionné. Lors de l'Exposition\nde 1806, le jury lui décerna une médaille d'argent de\n1re. classe; il reçut en même temps un brevet. En 1807,\nce fabricant introduis<ACT>it une étoffe connue maintenant sous\nle nom de tricot de</ACT> Berlin.\nIl fut fait, de cette importa-\ntion intéressante, un rapport à la Société d'Encouragement.\nDans l'intervalle de 1807 à 1819, M. Bonnard s'occupa\nvint à faire de l'organsin du titre de six deniers, et fabri-\nqua du tulle avec. Ainsi la France dut à M. Bonnard l'a-\nvantage de l'emporter sur les étrangers, qu'elle avait\ncherché d'abord à imiter. Lors de l'Exposition de 1819,\nla décoration de l'ordre de la Légion-d'Honneur fut, avec\nune médaille d'or. la récompense des travaux honorables\nCe sont les produits de leur fabrique établie à Lyon,<LOC>\nrue Vieille-Monnaie</LOC>, n°. <CARDINAL>26</CARDINAL>, qui mettent MM. Bonnard\net Nepple à même de fournir au public toute espèce d'é-<ACT>\ntoffe</ACT>s <ACT>de soie</ACT>. <ACT>On trouve généralement chez</ACT> eux <ACT>tout ce\nqui se fabrique en tulle dit de Lyon, tulle maille-fixe dit\nanglais, tricot de Berlin, mousseline unie et brodée, et\ntous autres articles en ce genre, satins, gazes, etc.</ACT>\nCette maison est <ACT>seule dépositaire des broderies, sur\ntous les fonds, de la manufacture de P.-J. Chedeaux et\ncompagnie de Metz, tels que rubans unis, fausses blondes,\nbandes brodées au crochet façon dentelle, fichus, schals,\nmantilles, tabliers, fonds de bonnets, voiles, p</ACT>èle-\nMM. Bonnard et <ACT>Ne</ACT><PER>pp</PER>le fournissent aux personnes qui<ACT></ACT>\nemploient les <ACT>soies écrues d'un beau blanc, provenant\ndes cocons de la Chine</ACT>, ces mêmes qualités de <ACT>soie</ACT>s\n<ACT>œeuv</ACT>rées et <ACT>fil</ACT>ées par la même opération, avec le degre\nde tors nécessaire; ils se conforment aux échantillons\ndonnés. Ces soies œuvrées ont la blancheur et un degré\nd'unité et de régularité qu'il est impossible de surpasser<ACT>\nils les garantissent sans bourrons et presque sans nœuds\ntions et découvertes, etc. ; cet artiste est un de ceux qui\nse sont le plus appliqués à enrichir la France de décou-\nsommes redevables, nous citerons, 1°. le régulateur du\nfeu, applicable aux fourneaux, poëles, etc., par lequel\non obtient une chaleur toujours égale, à un degré voulu,\net pourtant variable à volonté. 2°. La circulation de l'eau\nà l'aide d'un léger degré de chaleur : moyen de faire pas-\nser une chaleur égale dans une vaste étendue, fût-ce\nmême à deux mille pieds du foyer de combustion. 3°. Un\nmoyen de faire éclore et élever les poulets sans le se-\ncours des poules : procédé en usage dans un établissement\nà Sceaux. 4°. Un moteur métallique, pouvant, avec 34\ndegrés de chaleur, suppléer au travail des chevaux ou des\nmachines à vapeur. 5°. Un calorifère en forme de siphon,\npour communiquer, par le moyen de l'eau, le calorique\nd'un vase chauffé, dans un qui ne l'est pas. Les décou-\nvertes qui nous ont paru mériter le plus d'attention sont,\nsans contredit, son régulateur et sa circulation d'eau. On\nles a déjà appliquées aux progrès de la végétation, en\nprésence de feu M. François de Neufchâteau, et l'on a vu\ndes asperges pousser dans l'espace de quelques jours, en\nplein hiver. Elles sont applicables avec succès au raffi-\nnage du sucre, à la cristallisatioh des sels, au terrage\ndans les étuves, et en général à toutes opérations du res-\nsort de la chimie. M. Bonnemain mérite d'autant plus\nd'éloges, que cet artiste, déjà très-âgé, fait part de ses\ndécouvertes à quiconque est capable de les mettre à pro-\nfit, sans s'inquiéter des avantages qu'il en aurait pu tirer\nlui-même\nAutrefois la broderie à l'aiguille appelée plumitis se\nbornait à quelques festons. Les dessins se faisant alors à la\nmain devenaient trop dispendieux pour que des brodeuses\npussent en faire un état. Quelques marchands firent gra-\nver deux ou trois planches, mais elles manquaient de ré-\ngularité; elles ne tiraient pas assez pour être vendues bon\nmarché. C'est alors que M. Bonneville conçut l'idée d'élever\nune fabrique de planches à dessins de broderie. Il fit for-\nger des outils propres à frapper tout ce qui exigeait de la\nrégularité; il obtint ainsi trois avantages à la fois; la\nrégularité, la célérité et la solidité dans la gravure : ce qui\nlui permit de donner ses feuilles à un prix modique. Bientôt\nle débit couronna son attente, et, dès ce moment, la bro-\nderie au plumitis, qui n'avait été qu'une occupation de\nsalon ou de cloître, devint une branche importante d\nl'industrie, et même de première nécessité. Aujour-\nd'hui, plus de cinquante mille personnes sont employées\ndans les bourgs, villages et hameaux, par des entre-\npreneurs de broderies. Quelle consommation de cotons\nne se fait-il pas pour la confection de ces broderies, jour-\nnellement alimentées par de nouveaux dessins? Nous de-\nvons à la justice de déclarer que M. Bonneville peut, à\nbon droit, être regardé comme le principal moteur de ce\ngenre d'industrie en France; en effet, il a, depuis trente\nans, créé plus de quatre mille planches de dessins de brode-\net il aioute encore à cette nombreuse collection p\nrie\n<PER>BORDIER-MARCET (J.-A.</PER>), <ACT>Ingénieur-Lampiste, suc-\ncesseur d'Argand</ACT>, <LOC>rue\nNeuve-Sainte -Elisabeth</LOC>\n\nEmule et successeur d'Argand, dont la brillante dé-\ncouverte a répandu tant de lumière, créé tant de genres\nd'industrie, et fait croître tant d'huile, M. Bordier-Mar-\nrière, et spécialement par son aptitude à diriger cette\nbelle lumière et à en amplifier l'effet sur les endroits\nseulement qu'il est utile d'éclairer.\nInventeur des lampes astrales et de plusieurs autres\nappareils ingénieux qui ont ajouté à l'agrément ou à l'é-\nconomie de l'éclairage domestique, cet artiste s'est occupé\nplus intimement encore du perfectionnement de l'éclairage\nextérieur, et l'a fait avec tant de succès, que les villes qu'il a\nservies, Beaucaire, Seurre, Chauny, Valognes, Châtel-\nlerault, Poligny, Lons-le-Saulnier, et quantité d'autres,\nen France et à l'étranger, lui ont donné à ce sujet des\ntémoignages bien remarquables de leur satisfaction.\nLes grandes Compagnies d'assurance lui en ont accordé\n\nde plus précieux encore (miscuit utile dulci) pour les\navantages et la sûreté que le commerce et la navigation\nretirent des perfectionnemens que lui doit l'éclairage ma-\nritime et qu'il a heureusement appliqué aux deux phares,\nà feu fixe, du cap la Hève ou du Hâvre, et d'Ouessant,\nainsi qu'aux trois phares à feu mobile, ou Cap-Frehel de\nl'ile de Rhé, et du rocher du Four, à l'embouchure de l\nLoire, ainsi qu'aux petits fanaux sydéraux de son inven-\ntion, placés à l'entrée des ports de Honfleur, de Quille-\nbœuf, de Dunkerque, de Cherbourg, de l'ile d'Aix, etc.\nLes personnes distinguées qui aiment à connaître et ju-\nger les progrès des arts, sont admises chez lui, de 3 heu-\nres à 5, à voir les modèles de ses diverses inventions,\nune portion desquelles occupait le pavillon de l'horloge\nau Louvre, à la dernière Exposition ; leur réunion forme\nune espèce de muséum d'éclairage, aussi curieux qu'in-\ntéressant. On y remarque en première ligne un grand fa-\nnal sydéral, qui, à l'époque susdite, excita si vivement\nl'attention générale, et un nouveau fanal destiné aux feux\nmobiles, qui, pour le grand effet lunicale, comparé à la\ndépense du combustible, semble devoir être le nec plus\nultra de l'art, en fait de catoptrique.\nM. <PER>Bordier</PER> se fait un plaisir de donner toutes les expli-\ncations que l'on désire; et, pour peu que l'on soit exercé,\non touche au doigt et à l'oeil l'utilité de chaque chose. On\npeut aussi se procurer chez lui son opuscule, la Para-\nbole soumise à l'art, ou Essai sur la catoptrique de l'éclai-\nConnu pour la composition des vinaigres de table,\nde toilette, de propreté; moutardes et fruits conti\nau vinaigre. Ses vinaigres, fabriqués avec les vins de-\nFrance les mieux choisis, sont remarquables par leur lim-\npidité, leur goût agréable, leur acidité moelleuse, leur\nodeur suave, et leur propriété salutaire. Ses moutardes\net ses fruits méritent, par la délicatesse de leur goût, leur\nbonne et ancienne réputation.\nLe vinaigre des Quatre voleurs, dont il possède la vé-\nritable recette, et beaucoup d'autres, ont enfin acquis à\ncette maison la renommée dont elle jouit à Paris, dans\ntoute la France et chez l'étranger.\nserver à sa maison la renommée dont elle jouissait pour\nla fabrication des perles <ACT>en toutes</ACT> couleurs <ACT>et de toute\nqualités</ACT>, comme aussi pour l'exécution des objets de mode<ACT>\n</ACT>servant aux coiffures <ACT>et</ACT> garnitures de robe.\nMaison recommandable par les efforts continuels qu'elle\na faits pour contribuer puissamment à donner, au com-\nmerce de la librairie, l'extension immense qu'il a aujour-\na fondé, ou aidé à former des établissemens sur\npresque tous les points; tels que Rome, Naples, Mos-\ncou, la Nouvelle-Orléans, la Havane, Rio-Janeiro. L'éta-\nblissement qu'elle possède à Londres est, sans contredit,\nl'un des plus beaux et des plus considérables de l'Europe.\nParmi les divers ouvrages publiés par le chef de cette\nmaison, nous nous contenterons de citer la Jérusalem\n\nCette maison, quoiqu'une des plus modernes, se fait\nremarquer par son importance ; ses chefs ont parcouru,\npendant plusieurs années, le nord de l'Amérique, les trois\nroyaumes de la Grande-Bretagne, et les péninsules, afin\nd'ouvrir des débouchés nouveaux à la librairie française ;\nelle se distingue par le mérite des éditions qu'elle publie :\nnous citerons les OEuvr\ncomplètes de Volney, huit vol.\nin-8°., ornés d'un grand nombre de planches ; les OEugres\ncomplètes de Platon, neuf vol. in-8°., ornés d'un portrait\net de planches; le Voyage Pittoresque et Historique à\nLyon, aux engirons, et sur les bords de la Saône et du\nRhóne, composé de deux vol. in-8°. et de vingt planches\ngrand in</ACT>-<ACT>folio,</ACT> à l'aqua-tinta<ACT>;</ACT> sa Collection des prosateurs<ACT>\nfrançais</ACT>, dont il a déjà paru vingt-cinq vol. in-8°.\nCette <FT>maison possède un établissement</FT> <LOC>à Montréal</LOC>, <LOC>Bas-\nBOUCHARD</LOC>, <ACT>Cartonnage, Confiserie</ACT>, <LOC>Distillerie, rue\nGrenétat</LOC>, n°. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>à l'Ile de Malte</LOC>.<ACT>\nen cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises,\nbonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-\ntail serait infiniment trop long, et desquels</ACT> son <ACT>magasin\noffre un bel assortiment, on trouve encore chez M. Bou-\ncomme dragées de Verdun, et autres de diverses qualités ;\npralines, sucres de pommes, etc. ; bonbons nouveaux\ndevises, demandes et réponses, pistaches, pastilles de cho-\ncolat et autres; chocolats en tablettes, pastilles galantes,\nsirops, confitures, fruits à l'eau-de-vie, vins de liqueur ,\nliqueurs ordinaires, fines, demi-fines, s\nrfines, étra\nBOUCHÉE</ACT>, <ACT>Parapluies</ACT>, <LOC>Parasols</LOC>, <LOC>passage\ngrande galerie</LOC>, n°. <CARDINAL>q</CARDINAL>4.<LOC>\ndu Caire</LOC>,<ACT>\ngent, ou argentées, et à la chinoise, pour dames</ACT>. <ACT>Sa mai-\nson est des plus anciennes et des mieux réputées pour la\nsolidité et le goût recherché de ses produits</ACT>. <ACT>Elle est tou-\njours assortie pour Paris et la provine\npapiers pour registres de commerce, et entreprend toutes\nautres règlures, musique, de toute espèce, etc., etc</ACT>.\nCette <ACT>maison</ACT>, <ACT>l'une des principales en sa partie, fabri-\nque les gazes unies de toutes couleurs</ACT>.\nCette fabrique, <ACT>l'une des plus anciennes et des plus\nconsidérables de Paris</ACT>, mérite la confiance du public ;\nelle est avantageusement connue pour ses <ACT>chocolats</ACT>, <ACT>ses\nsirops et ses confitures</ACT>. M. Boudet-Guélaud tient <ACT>spécia-\nlement la partie des liqueurs et fruits à l'eau-de-vie pour\nles expéditions d'outre-mer; l'on peut s'adresser à lui\ncertitude d'être bien servi sous tous les rappor\nExécute, et tient tout prêts, des monumens funèbres\n\net autres ouvrages du ressort de l'architecture et de la\nmarbrerie en général. Tous les marbres qu'emploie M. Bou-\ndin sont tirés des carrières qu'il possède en Italie; aussi\nfait-il exécuter tous ses ouvrages à des prix extrêmement\nmodérés. Cette faculté d'avoir les marbres à discrétion, lui\npermet aussi d'adopter un excellent système de construc-\ntion, qui consiste à n'employer que des blocs de marbre\nde la dimension des objets à exécuter, sans recourir au\nplacage et aux agrafes. Les témoignages de bienveillance\net les encouragemens que M. Boudin a reçus du gouver-\nnement, ainsi que d'un grand nombre de personnes dis-\ntinguées, et des premiers architectes de la Capitale, sont\nune preuve irrécusable de l'utilité de son établissement,\net de l'intérêt qu'il inspire.<ACT>\nTient une fabrique de nécessaires pour hommes et pour\nfemmes, dans toutes les grandeurs, garnis de pièces en\nvermeil, argent, plaqué, acier, nacre, ivoire ou os ; ainsi\nque de tous les objets qui ont rapport à la gaînerie, dans\nles goûts les plus modernes. Il se fabrique encore chez\nlui des portefeuilles de bureau et de poche dans les genres\nordinaire et fin, garnis d'acier et d'autres enjolivemens ;\ndes sacs et gibecières en mouton, en maroquin, cuir de\nRussie, veau verni; et d'autres en soie, de formes diffé-\nrentes, ornés de paillettes, avec ressorts d'acier</ACT> : enfin,\nM. Boué s'attache à multiplier ses modèles, et les fait re-\nmarquer par leur <ACT>nouveauté, leur légèreté,</ACT> leur gal<ACT>ante-\nr</ACT>ie; aussi s'en fait-il un grand débit à Paris, en province\n\nmée léger, établie depuis quarante ans, dans le même em-\nplacement. <ACT>Il fabrique le noir de fumée propre à l'impri-\nmerie, à toutes espèces de peintures et autres usages ,\ncomme aussi le noir préparé pour la lithographie. Il tient\nun assortiment de noir d'ivoire d'Allemagne, et de char-\nbon de très-bonne qualité, ainsi qu'un entrepôt de résine\net d'arcanson</ACT>, aux prix <ACT>les plus</ACT> modérés. Ce fabricant a\ndes relations ouvertes avec la province et les pays étran-\ngers. Il <ACT>garantit tous les produits de sa fabrique</ACT>.\n","ents":[{"group": 10, "label": "PER", "span": [12368, 12375], "text": "Bordier"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [15319, 15328], "text": "en toutes"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [15338, 15358], "text": "et de toute qualités"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [15358, 15358], "text": ""}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [15396, 15398], "text": "et"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [16691, 16697], "text": "folio,"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [16712, 16713], "text": ";"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [16743, 16751], "text": "français"}, {"group": 10, "label": "FT", "span": [16802, 16833], "text": "maison possède un établissement"}, {"group": 10, "label": "LOC", "span": [16834, 16844], "text": "à Montréal"}, {"group": 10, "label": "LOC", "span": [16846, 16858], "text": "Bas-BOUCHARD"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [16860, 16882], "text": "Cartonnage, Confiserie"}, {"group": 10, "label": "LOC", "span": [16884, 16909], "text": "Distillerie, rue Grenétat"}, {"group": 10, "label": "CARDINAL", "span": [16915, 16917], "text": "14"}, {"group": 10, "label": "LOC", "span": [16919, 16935], "text": "à l'Ile de Malte"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [16937, 17098], "text": "en cartonnage, tels que nécessaires, pelotes, surprises, bonbonnières, etc., tous sortis de sa fabrique, dont le dé-tail serait infiniment trop long, et desquels"}, {"group": 10, "label": "ACT", "span": [17103, 17519], "text": "magasin offre un bel assortiment, on trouve encore chez M. 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Bourguignon est non-seulement inventeur de ses\nprocédés, mais encore ce qu'on appelle confectionnaire ;\nil ne doit qu'à lui seul la réputation dont jouit sa maison.\ndes plus précieux que nous puissions recommander aux\namateurs ; il offre l'un des jardins botaniques les plus ri-\nches en plantes exotiques qui existent en Europe; aussi\nsa renommée est-elle europée\ncréée par les representans du peuple, en 1792. Le sieur\nBoutet, alors arquebusier du roi et des princes, fut mis\nen réquisition, ainsi que tout le matériel de ses ateliers,\nmachines et outils. Il fut nommé directeur-général de cet\nétablissement. Cette nomination décida tous ses cama\nrades, artistes distingués dans cette partie, à briguer l'a-\nvantage de se réunir à lui pour former cette manufacture;\net quinze ou dix-huit mois de travail suffirent pour l\nni\ndonner une supériorité marquée sur tous les autres éta-\nblissemens créés alors sur différens points de la France.\nSatisfait de ces progrès, le gouvernement encouragea le\ndirecteur; en peu d'années, la manufacture d'armes de\nVersailles ravit ce genre de fabrication au reste de l'Eu-\ngers nos tributaires. Cette renommée de la manufacture\nde Versailles devait exciter la jalousie de quelques-uns de\nnos voisins; aussi la dernière invasion des alliés fut-elle\nen quelque sorte, pour cet établissement, le signal de sa\ndestruction. Dès que l'ennemi se fut éloigné de Paris,\nl'établissement de M. Boutet était le seul disponible; le\ngouvernement français fit au directeur toutes les instances\npossibles pour recréer cette belle fabrique (qui était sa\npropriété) avec le titre de Manufacture royale. Bien qu'a-\nbîmé par de tels revers, M. Boutet céda aux instances qui\nressour\nlui furent faites. Ses\nendues et ses porte-\nfeuilles le mirent à même de réparer toutes ses pertes ;\net l'expérience de vingt-cinq années d'un travail si gran-\ndement établi lui donna le moyen de refaire de nouvelles\nmachines et outils dégagés de tous les défauts qu'il avait\nreconnus en eux pendant un usage de vingt-cinq ans. Les\nélèves que le directeur avait faits, la plupart d'un talent\ndistingué, sont demeurés fidèles au berceau qui les avait\nélevés; et les résultats sont aujourd'hui si satisfaisans que,\npour l'établissement de toute espèce d'armes de luxe, la\nManufacture rovale d'armes de Versailles ne craint pas\nqu'aucune fabrique francaise ou étrangère puisse rivali-\nser avec elle pour l'ensemble parfait, le goût et la per-\nfection du trava\ncontre-façons, portant les noms, prénoms, marques et\npoinçons du directeur ; elle en empoisonne toutes les foi-\nres étrangères et les principales villes de France. Pour\noffrir toute sécurité aux amateurs, nous les prévenons\nqu'il n'existe qu'un seul dépôt à Paris, rue des Filles\nSaint-Thomas, n°. 23, où l'on puisse se procurer les vé-\nritables produits de cette manufacture, ainsi qu'à la ma-\nnufacture elle-même à Versailles\nbreveté de S. A. R. Monseigneur le duc d'Angoulême.\nLes procédés de madame Roussel, pour la fabrication\ndes chocolats de santé fins à la vanille, lui avaient acquis\nune réputation que M. Boutron n'a pas cessé de mériter.\nSes chocolats réuniss ent toujours à la finesse du goût, cette\nlégèreté qui les rend plus digestifs aux estomacs délicats.\n","ner_xml":"M. Bourguignon est non-seulement inventeur <ACT>de</ACT> ses<ACT>\nprocédés</ACT>, mais encore ce qu<ACT>'</ACT>on appelle confectionnaire ;\nil ne doit qu'à lui seul la réputation dont jouit sa maison.\ndes plus précieux que nous puissions recommander aux\namateurs ; il offre l'un des jardins botaniques les <ACT>plus ri-\nches</ACT> en <ACT>plantes exotiques</ACT> qui existent en Europe; aussi\nsa renommée est-elle europée\ncréée par les representans du peuple, en 1792. Le sieur\nBout<PER>et</PER>, <ACT>alors arquebusier du roi et des princes</ACT>, fut mis\nen réquisition, ainsi que tout le matériel de ses ateliers,\nmachines et outils. Il fut nommé directeur-général de cet\nétablissement. Cette nomination décida tous ses cama\nrades, artistes distingués dans cette partie, à briguer l'a-\nvantage de se réunir à lui pour former cette manufacture;\net quinze ou dix-huit mois de travail suffirent pour l\nni\ndonner une supériorité marquée sur tous les autres éta-\nblissemens créés alors sur différens points de la France.\nSatisfait de ces progrès, le gouvernement encouragea le\ndirecteur; en peu d'années, la manufacture d'armes de\nVersailles ravit ce genre de fabrication au reste de l'Eu-\ngers nos tributaires. Cette renommée de la manufacture\nde Versailles devait exciter la jalousie de quelques-uns de\nnos voisins; aussi la dernière invasion des alliés fut-elle\nen quelque sorte, pour cet établissement, le signal de sa\ndestruction. Dès que l'ennemi se fut éloigné de Paris,\nl'établissement de M. Boutet était le seul disponible; le\ngouvernement français fit au directeur toutes les instances\npossibles pour recréer cette belle fabrique (qui était sa\npropriété) avec le titre de Manufacture royale. Bien qu'a-\nbîmé par de tels revers, M. Boutet céda aux instances qui\nressour\nlui furent faites. Ses\nendues et ses porte-\nfeuilles le mirent à même de réparer toutes ses pertes ;\net l'expérience de vingt-cinq années d'un travail si gran-\ndement établi lui donna le moyen de refaire de nouvelles\nmachines et outils dégagés de tous les défauts qu'il avait\nreconnus en eux pendant un usage de vingt-cinq ans. Les\nélèves que le directeur avait faits, la plupart d'un talent\ndistingué, sont demeurés fidèles au berceau qui les avait\nélevés; et les résultats sont aujourd'hui si satisfaisans que,\npour l'établissement de toute espèce d'armes de luxe, la\nManufacture rovale d'armes de Versailles ne craint pas\nqu'aucune fabrique francaise ou étrangère puisse rivali-\nser avec elle pour l'ensemble parfait, le goût et la per-\nfection du trava\ncontre-façons, portant les noms, prénoms, marques et\npoinçons du directeur ; elle en empoisonne toutes les foi-\nres étrangères et les principales villes de France. Pour\noffrir toute sécurité aux amateurs, nous les prévenons\nqu'il n'existe qu'un seul dépôt à Paris, <LOC>rue des Filles\nSaint-Thomas</LOC>, n°. <CARDINAL>23</CARDINAL>, où l'on puisse se procurer les vé-\nritables produits de cette manufacture, ainsi qu'à la ma-\nnufacture elle-même à Versailles\nbreveté de S. A. R. Monseigneur le duc d'Angoulême.\nLes procédés de madame Roussel, pour la fabrication\n<ACT>des chocolats de santé fins à la vanille</ACT>, lui avaient acquis\nune réputation que M. Boutron n'a pas cessé de mériter.\nSes chocolats réuniss ent toujours à la finesse du goût, cette\nlégèreté qui les rend plus digestifs aux estomacs délicats.\n","ents":[{"group": 1, "label": "ACT", "span": [43, 45], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [50, 58], "text": "procédés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [77, 78], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [273, 285], "text": "plus ri-ches"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [289, 306], "text": "plantes exotiques"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [426, 428], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [430, 469], "text": "alors arquebusier du roi et des princes"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2712, 2739], "text": "rue des Filles Saint-Thomas"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [2745, 2747], "text": "23"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2977, 3017], "text": "des chocolats de santé fins à la vanille"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Il a perfectionné les jeux\nde flûte employés dans l'horlogerie ; il a imaginé, pour\nfendre les roues, des outils particuliers, très-utiles, dont\nl'usage a été adopté par les horlogers et machinistes.\nNous avons dit que M. Bourdier avait reçu une mé-\ndaille d'argent, en 1819, pour l'ensemble de ses produc-\ntions; ajoutons qu'il avait aussi présenté à l'Exposition\nune pendule astronomique d'une nouvelle dimension,\nmarchant un an sans être remontée, et d'une exécution\nparfaite; le jury déclara que cet ouvrage seul aurait suffi\npour mériter à M. Bourdier la médaille d'argent.\n\nDepuis vingt-cinq ans, cet horloger-mécanicien fabri-\nque des jeux de flûte ; c'est lui, le premier et le seul en\nFrance, qui exécute des concerts mécaniques avec flûte\net piano-forté. Au nombre des outils que cet artiste a ima-\nginés pour perfectionner cette branche d'industrie, on\ncite un diviseur universel, à l'aide duquel on note les cy-\nlindres de ces instrumens avec une grande précision,\nquelque soit leur dimension, et avec le changement de\nmouvemens que la musique exige : ce qu'on ne pouvait\nobtenir autrefois que par des procédés longs et pénibles.\nM. Bourdier continue d'établir des jeux de flûte pour\nmeubles et pendules, avec flûte en bois d'un nouveau\ngenre, dont l'harmonie brillante surpasse toutes celles\nqu'on a faites\nnstrumens\npartie, pour la province et le commerce maritime. Les\nrelations commerciales de cette maison sont fort éte\ntoides; dépot, rue de la Paix, n°. 1; magasin,\npour la vente en gros, même rue, n°. 8.\nA la dernière Exposition du Louvre, en 1819, tous les\nconnaisseurs ont admiré le superbe diadème en pierres\nadamantoïdes de M. Bourguignon, tant pour le jeu de\nses pierres que pour le bien-fini et la délicatesse de sa\nmonture. Ce premier et brillant succès n'a fait qu'exciter\nl'émulation de M. Bourguignon. En poursuivant donc\nses recherches, il a découvert le moyen de rendre sa\npierre inaltérable au frottement, et il a obtenu, en 1821,\nun brevet d'invention et de perfectionnement, ainsi qu'une\nmention honorable à l'Exposition de la ville de Douay.\nDe tout temps on s'est efforcé d'imiter les pierres fines ;\nnombre de personnes s'étant arrêtées aux premières pier-\nres qu'on leur présentait, ont été dégoûtées d'en porter,\nparce que ces imitations n'étaient qu'imparfaites encore.\nNous nous plaisons à rendre ici justice à celles de M. Bour-\nguignon, qui rapprochent le plus de la réalité; on les\nconnaît sous le nom de pierres adamantoïdes, ou imita-\ntion parfaite du diamant et autres pierres précieuses; elles\nréunissent, à l'éclat du fin, la propriété de ne pas s'altérer\npar l'usage.\nOn trouvera toujours chez lui, un assortiment d'objets\nmontés, tels que bagues, épingles, boucles d'oreilles,\nboucles et plaques de ceintures, bracelets, colliers, épis,\naigrettes, Ordres français et étrangers, bijoux de fran\nmaçons, parures complètes de mariage et de Cour.\n","ner_xml":"<PER>Cadet</PER>, <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>, n°. <CARDINAL>108</CARDINAL>; <LOC>Pelletier</LOC>, <LOC>rue Jacob</LOC>,\nn°. <CARDINAL>15</CARDINAL> : tous cinq pharmaciens, membres de l'Académie\nroyale de médecine, et associés pour ce seul objet.\nAdmis à l'Exposition de 1819, le jury lui a décerné\nune médaille d'argent pour l'ensemble de ses productions.\nCet artiste, l'un de nos premiers et des plus habiles ,\n\nest distingué par la beauté de ses ouvrages et par les res-\nsources de son imagination qu'il a déployées dans des\neffets d'horlogerie compliqués. Il a perfectionné les jeux\nde flûte employés dans l'horlogerie ; il a imaginé, pour\nfendre les roues, des outils particuliers, très-utiles, dont\nl'usage a été adopté par les horlogers et machinistes.\nNous avons dit que M. Bourdier avait reçu une mé-\ndaille d'argent, en 1819, pour l'ensemble de ses produc-\ntions; ajoutons qu'il avait aussi présenté à l'Exposition\nune pendule astronomique d'une nouvelle dimension,\nmarchant un an sans être remontée, et d'une exécution\nparfaite; le jury déclara que cet ouvrage seul aurait suffi\npour mériter à M. Bourdier la médaille d'argent.\n\nDepuis vingt-cinq ans, cet horloger-mécanicien fabri-\nque des jeux de flûte ; c'est lui, le premier et le seul en\nFrance, qui exécute des concerts mécaniques avec flûte\net piano-forté. Au nombre des outils que cet artiste a ima-\nginés pour perfectionner cette branche d'industrie, on\ncite un diviseur universel, à l'aide duquel on note les cy-\nlindres de ces instrumens avec une grande précision,\nquelque soit leur dimension, et avec le changement de\nmouvemens que la musique exige : ce qu'on ne pouvait\nobtenir autrefois que par des procédés longs et pénibles.\nM. Bourdier continue d'établir des jeux de flûte pour<ACT>\nmeubles et pendules, avec flûte en bois d'un nouveau\ngenre</ACT>, dont l'harmonie brillante surpasse toutes celles\nqu'on a faites\nnstrumens\npartie, pour la province et le commerce maritime. Les\nrelations commerciales de cette maison sont fort éte\ntoides; <FT>dépot</FT>, <LOC>rue de la Paix</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>; <FT>magasin</FT>,\npour la vente en gros, <LOC>même rue</LOC>, n°. <CARDINAL>8</CARDINAL>.\nA la dernière Exposition du Louvre, en 1819, tous les\nconnaisseurs ont admiré le superbe diadème en pierres\nadamantoïdes de M. Bourguignon, tant pour le jeu de\nses pierres que pour le bien-fini et la délicatesse de sa\nmonture. Ce premier et brillant succès n'a fait qu'exciter\nl'émulation de M. Bourguignon. En poursuivant donc\nses recherches, il a découvert le moyen de rendre sa\npierre inaltérable au frottement, et il a obtenu, en 1821,\nun brevet d'invention et de perfectionnement, ainsi qu'une\nmention honorable à l'Exposition de la ville de Douay.\nDe tout temps on s'est efforcé d'imiter les pierres fines ;\nnombre de personnes s'étant arrêtées aux premières pier-\nres qu'on leur présentait, ont été dégoûtées d'en porter,\nparce que ces imitations n'étaient qu'imparfaites encore.\nNous nous plaisons à rendre ici justice à celles de M. Bour-\nguignon, qui rapprochent le plus de la réalité; on les\nconnaît sous le nom de pierres adamantoïdes, ou imita-\ntion parfaite du diamant et autres pierres précieuses; elles\nréunissent, à l'éclat du fin, la propriété de ne pas s'altérer\npar l'usage.\nOn trouvera toujours <ACT>chez</ACT> lui<ACT>, un assortiment d'objets\nmontés, tels que bagues, épingles, boucles d'oreilles,\nboucles et plaques de ceintures, bracelets, colliers, épis,\naigrettes, Ordres français et étrangers, bijoux de fran\nmaçons, parures complètes de mariage et de Cour</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 5], "text": "Cadet"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [7, 23], "text": "rue Saint-Honoré"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [29, 32], "text": "108"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [34, 43], "text": "Pelletier"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [45, 54], "text": "rue Jacob"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [60, 62], "text": "15"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1665, 1723], "text": "meubles et pendules, avec flûte en bois d'un nouveau genre"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [1914, 1919], "text": "dépot"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1921, 1935], "text": "rue de la Paix"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [1941, 1942], "text": "1"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [1944, 1951], "text": "magasin"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1976, 1984], "text": "même rue"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [1990, 1991], "text": "8"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3106, 3110], "text": "chez"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3114, 3358], "text": ", un assortiment d'objets montés, tels que bagues, épingles, boucles d'oreilles, boucles et plaques de ceintures, bracelets, colliers, épis, aigrettes, Ordres français et étrangers, bijoux de fran maçons, parures complètes de mariage et de Cour"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Bouvier: et le ministre de l'intérieur en a,\nAu nombre des plus jolies gravures dues au burin de\ncet artiste, nous citerons la Bataille d'Aboukir, d'après\nLejeune, grand format; le Passage du pont d'Arcole,\nd'après Vernet (campagne d'Italie). Les Trophées des ar-\nmées françaises, que publie M. Lefuel, offrent soixante-\nseize batailles, in-18, dessine\npar Gudin, et terminées\npar M. Bovinet, d'après les eaux-fortes de Couché. M. Bo-\nvineta, de même, gravé : le Chansonnier et le Maître d'é-\ncole, d'après Ostade; Orphée et Euridice, paysage, figu-\nres d'après le Poussin ; Vue de Campo Laccino, d'après\nClaude Lorrain : toutes quatre gravures faisant partie du\nMusée Robillard. Les Adieux de Télémaque et d'Euridice,\nd'après Meynier (dans les prix décennaux). Quatre-vingts\ngravures, tant sujets d'histoire, que genre et paysage, d'a-\nprès différens maîtres qui font partie du Musée Filhol. L'ap-\nparition du géant des tempêtes, pour l'éditeur du Camoëns,\nle comte de Souza; deux grandes Vues des bords du Bos-\nphore, d'après Milling, faisant partie du Voyage de Con-\nstantinople; deux paysages d'Italie, d'après Valencien-\nnes, etc.\netc. Toutes ces diverses productions font hon-\nBRASSEUR fils, Rouge végétal, rue de la Grande-\nTruanderie\n(l'entrée par celle du cloître Saint-Jac-\nOutre son rouge végétal, dit de Portugal, en tasses,\nen liqueur, en écaille et sur tablettes, M. Brasseur fabrique\ndes couleurs diverses pour les fleurs. Il tient aussi, pour\nle même objet, crème et sel de tartre; taffetas verts, pa-\npiers gazés, non gazés, et doublés en papiers de trois\nnuances, pour feuillage; papier à tiges, étoffes de cou-\nleur; épis de blé en or, argent et ordinaires ; feuillages\net boutons de rose montés, boutons de fleur-d'orange et\nde lilas, et autres de fantaisie; calices de roses prêts et\nassortis. Il fait des affaires avec la province et l'étranger.\nRenommés pour les horloges de marine : ils ont exposé\nen 1819 vingt objets d'horlogerie nouveaux et perfection-\nnés, entre autres une horloge-marine qui règle une mon-\ntre et la met à l'heure. M\n","ner_xml":"<PER>BOUVAIST et DUCHESNE</PER>, <ACT>Cannes et Parapluies</ACT>, <LOC>rue du\nTemple</LOC>, n°. <CARDINAL>63</CARDINAL>.\nCette maison jouit d'une considération méritée; <ACT>on y\nfabrique des parapluies ordinaires, parapluies à cannes,\nombrelles en tous genres, cannes, fouets, cravaches,\néventails</ACT>, dans toutes les <ACT>qualités</ACT> et à des prix modé\nSes tampons ont, par leur constante fraicheur, la pro-\npriété de conserver leur flexibilité et de ne jamais éprou-\nver l'altération des autre\nns\nLors de l'Exposition de\n1819, les gens de bureau ont vu avec intérêt l'inven-\ntion de M. 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L'ap-\nparition du géant des tempêtes, pour l'éditeur du Camoëns,\nle comte de Souza; deux grandes Vues des bords du Bos-\nphore, d'après Milling, faisant partie du Voyage de Con-\nstantinople; deux paysages d'Italie, d'après Valencien-\nnes, etc.\netc. Toutes ces diverses productions font hon-\nBRASSEUR fils, Rouge végétal, rue de la Grande-\nTruanderie\n(l'entrée par celle du cloître Saint-Jac-\nOutre son rouge végétal, dit de Portugal, en tasses,\nen liqueur, en écaille et sur tablettes, M. Brasseur fabrique\ndes couleurs diverses pour les fleurs. Il tient aussi, pour\nle même objet, crème et sel de tartre; taffetas verts, pa-\npiers gazés, non gazés, et doublés en papiers de trois\nnuances, pour feuillage; papier à tiges, étoffes de cou-\nleur; épis de blé en or, argent et ordinaires ; feuillages\net boutons de rose montés, boutons de fleur-d'orange et\nde lilas, et autres de fantaisie; calices de roses prêts et\nassortis. 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Bouvier: et le ministre de l'intérieur en a,\nAu nombre des plus jolies gravures dues au burin de\ncet artiste, nous citerons la Bataille d'Aboukir, d'après\nLejeune, grand format; le Passage du pont d'Arcole,\nd'après Vernet (campagne d'Italie). Les Trophées des ar-<ACT></ACT>\n<ACT>mées</ACT> françaises, que publie M. Lefuel, offrent soixante-\nseize batailles, in-18, dessine\npar Gudin, et terminées\npar M. Bovinet, d'après les eaux-fortes de Couché. M. Bo-\nvineta, de même, gravé : le Chansonnier et le Maître d'é-\ncole, d'après Ostade; Orphée et Euridice, paysage, figu-\nres d'après le Poussin ; Vue de Campo Laccino, d'après\nClaude Lorrain : toutes quatre gravures faisant partie du\nMusée Robillard. Les Adieux de Télémaque et d'Euridice,\nd'après Meynier (dans les prix décennaux). Quatre-vingts\ngravures, tant sujets d'histoire, que genre et paysage, d'a-\nprès différens maîtres qui font partie du Musée Filhol. 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Cette propriété rend ce nouvel instrument\ntrès-précieux pour certaines expériences de physique.\nM. Breguet père, dont la réputation est trop eu\npéenne pour avoir besoin de nos éloges, avait, à chacune\ndes Expositions de l'an 6, de l'an 10 et de l'an 1806, ol\njury, mis, en 1819, hors de concours, ainsi que M. son\nfils, qui marche déjà sur ses traces de la manière la plus\nbrillante\nar\noutils des charrons, charpentiers, bûcherons, tonneliers\net bouchers; couteaux à pied, guillotines de sellier.\nM. Brésillon fait aussi des haches de sapeur sur de\nbeaux et nouveaux modèles; il fournissait les haches de\nl'ex-garde impériale ; il est encore fournisseur de six ré-\ngimens de la garde royale et d'une grande partie de la\ngarnison de Paris. Sa maison compte environ trente-six\nd'existence.\nIl construit tout ce qui concerne la mécanique, comme\npresses à vis, presses d'imprimerie, balanciers, décou-\npoirs, laminoirs, petits timbres, tours de différentes es-\npèces, outils divers, presses hydrauliques, béliers hy-\ndrauliques, et toutes autres machines hydrauliques. Il s'est\nspécialement attaché à la construction des machines à va-\npeur; une de ses machines fut présentée à la Société d'en-\ncouragement en février 1821, et mérita son approbation\ntant sous le rapport de la composition que sous celui de\nl'exécution. Depuis encore, il a tellement perfectionné\nchez lui sont très-simples, fort économiques en com-\nbustibles, des mieux soignées dans l'exécution, et d'un\nprix très-modéré; en sorte qu'elles peuvent, sous tous les\nrapports, rivaliser avec celles d'Angleterre.\nM. Bresson établit aussi des chauffages à vapeur, des\néclairages par le gaz hydrogène, et tout ce qui concerne\nConnue avantageusement, et depuis long-temps, pour\nla bonne confection de ses bretelles, et l'étendue de ses\nopérations. Cette dame fabrique les sacs à gibecières et\nsacs estampés, en étoffes et en peaux de tout genre, ainsi\nConfectionne des corsets mécaniques et autres aux per-\nsonnes attaquées de maladies dépendantes du rachitis et\ncorsets pour les femmes enceintes et autres.\nTous les éloges que nous pourrions faire des corsets de\nM. Bretel se trouvent renfermés dans un rapport fait à\nl'Athénée des arts, le 26 aoùt 1821, par son comité des\n« que, pour ce qui est du cintre métallique et tout l'appa-\n» reil qui en dépend, M. Bretel a rendu un service à\n» l'humanité en simplifiant ces sortes de machines, de\n» manière à les rendre plus supportables à ceux qui sont\n» atteints de maladies (le rachitis) qui demandent l'em-\n» ploi long-temps continué de semblables moyens. —\n» Qu'il en a rendu un nouveau, en fabriquant des corsets\n» qui (dépourvus des accessoires qu'on ne voit que trop\n» à ceux qu'on fait journellement) ne peuvent agir d'une\n» manière nuisible à la santé, et qu'il a de plus confec-\n» tionnés de façon à être fort utiles aux femmes enceintes\n» et aux personnes qui ont trop d'obésité. » L'Athénée,\nsatisfait du rapport de ses commissaires, décerna provi-\ntitre\nement à M. Bretel une\nhonorable.?\ncouragement, en attendant une autre recompense.\n\nM. Bretel est généralement connu pour les autres cor-\nsets de toilette; il fut, sous l'ancien gouvernement, bre-\nveté pour les corsets à la Ninon et autres; il est ac-\ntuellement fournisseur de la Cour des Pays-Bas où il va\npasser tous les hivers, jusqu'au moment où le bon goût le\nrappelle dans la capitale.\nFabrique, dans le beau, tous les articles de bijouterie\net de joaillerie fausses : tels que peignes, bandeaux, cein-\ntures, boucles d'oreilles, colliers, brasselets, boucles de\nceinture, et tout ce qui concerne la parure. Il fait encore\nles chaînes de montre et de sûreté, les clefs, cachets\nvrages de M. Brisseaud se recommandent par un fini qui\nles rapproche de la bijouterie en or.\nfonderie, mais il s'attache surtout à ce qui est du ressort\nde la mécanique, principalement aux cylindres en u\ndans les manufactures d'indiennes ; il fait aussi les clous\npour la chaudronnerie, la soudure , les boîtes de roues\netc. M. Brochin est, en son genre spécial, un de nos\nrection de M. Brodard, un si beau développement, qu'il\nserait surabondant d'en faire aujourd'hui l'éloge. (Voyez\nnotre première édition, page 326. ) Les sujets distingués\nqu'elle a déjà procurés au commerce, ceux en plus grand\nnombre qu'elle promet encore, nous font présager, pour\ncet établissement, les plus brillantes destinées.\nNous invitons les pères de famille à aller visiter l'Ecole\nspéciale de commerce\nBROSSE, Bouts de cannes, rue Royale, n°.\nSaint-Mart\n15, cour\nIl était connu avantageusement de ceux qui faisaient\nusage de ses bouts de cannes et de parapluies. M. Pontady\nlui succède aujourd'hui; il a cru ne devoir pas changer\nde raison de commerce, en conservant la même manièr\nrue Bourbon-Villeneuve, n°. 12, et rue de Cléry,\nno.\n35.\nTient fabrique d'étain en feuilles pour l'étamage des\nglaces, et magasin de glaces nues et montées, neuves et\nd'occasion pour le bâtiment; miroirs de toilette; mou-\nlures et ornemens dorés. Il tient aussi un assortiment de\nmiroirs à lampes, multipliant la lumière ; fait l'étamage et\ntout ce qui concerne sa partie.\nÉtablie depuis vingt ans, cette maison est vraiment re-\ncommandable; d'ailleurs, elle est, exception faite de la\nManufacture royale des glaces, la seule où se fabriquent\nles feuilles d'étain pour la miroiteri\nC'est une des maisons qui, dans ce genre, méritent d'ê-\ntre citées. On y trouve des crèmes et des huiles de toute\nespèce, des eaux de fleur d'orange, ratafias, extrait\nd'absinthe, genièvre de Hollande, huiles de rhum et de\nkirschwaser, rhum de la Jamaïque, et enfin les liqueurs\nfacon de jles.\nTient magasin de cheveux de diverses couleurs pour\nles coiffeurs, etc. Cette maison, considérée sous le rap-\nport de son ancienneté, de son importance et de ses re-\nlations étendues, est une de nos principales en ce genre.\nFabrique, en général, tous les articles de bonneterie\nen laine et en coton, tels que gilets tricotés à l'aiguille et\nau métier, flanelle apprêtée, mailles fixes, tulles et au-\ntre\nient aussi toute la partie des laines filées, écrues,\nblanchies et de toutes couleurs, à l'usage du tricot, de la\nbonneterie, de la broderie, et de la passementerie. On\ntrouve également chez lui, des canevas de fils forts pour\nlerie de tapis.\nFabrique les bouchons de toutes qualités et grosseurs ,\npour les parfumeurs, apothicaires, confiseurs, marchands\nde vin et distillateurs ; le liège en planche et préparé\npour les bijoutiers, ébénistes, fleuristes, tailleurs de cris-\ntaux; les semelles et talons à gros liège pour les cordon-\nniers; de même que les veilleuses en gros, mèches à\nquinquet, etc. Cette maison, qui tient en même temps la\npartie des vins d'Espagne, ne laisse rien à désirer dans le\ngenre d'articles qu'elle vend et fabrique.\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et\nc'est à la famille des Bucher que nous devons cette impor-\nenviron, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Qui-\nrin, dont les produits étaient alors plus en usage que le\ncristal. M. Bucher et son père furent, depuis, successi-\nvement employés à la cristallerie de Montcenis, pen-\ndant vingt-six ans; enfin M. Bucher a établi ses ateliers et\ninfiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve\ndans son magasin des cristaux taillés, garnis et non gar-\nnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pots à eau, vases\nà fleurs, pendules, flacons, etc., etc., remarquables par\nla richesse de leur taille et de leurs formes. Il entrepr\ntoutes sortes de services,\net\nà\netranger.\net fait les envois en province\n","ner_xml":"Breguet\ntte\ndonné à ce\nexpériences faites avec soin, prouvent qu'il marque une\nvariation de température de 23 degrés centigrades ,\npendant que le thermomètre à mercure n'indique, dans les\nmêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés\ncentigrades. Cette propriété rend ce nouvel instrument\ntrès-précieux pour certaines expériences de physique.\nM. Bre<PER>guet père</PER>, dont la réputation est trop eu\npéenne pour avoir besoin de nos éloges, avait, à chacune\ndes Expositions de l'an 6, de l'an 10 et de l'an 1806, ol\njury, mis, en 1819, hors de concours, ainsi que M. son\nfils, qui marche déjà sur ses traces de la manière la plus\nbrillante\nar\noutils des charrons, charpentiers, <ACT>bûcherons</ACT>, <ACT>tonneliers</ACT>\n<ACT></ACT>et <ACT>boucher</ACT>s; couteaux à pied, guillotines de sellier.\nM. Brésillon fait aussi des haches de sapeur sur de\nbeaux et nouveaux modèles; il fournissait les haches de\nl'ex-garde impériale ; il est encore fournisseur de six ré-\ngimens de la garde royale et d'une grande partie de la\ngarnison de Paris. Sa maison compte environ trente-six\nd'existence.\nIl construit tout ce qui concerne la mécanique, comme\npresses à vis, presses d'imprimerie, balanciers, décou-\npoirs, laminoirs, petits timbres, tours de différentes es-\npèces, outils divers, presses hydrauliques, béliers hy-\ndrauliques, et toutes autres machines hydrauliques. Il s'est\nspécialement attaché à la construction des machines à va-\npeur; une de ses machines fut présentée à la Société d'en-\ncouragement en février 1821, et mérita son approbation\ntant sous le rapport de la composition que sous celui de\nl'exécution. Depuis encore, il a tellement perfectionné\nchez lui sont très-simples, fort économiques en com-\nbustibles, des mieux soignées dans l'exécution, et d'un\nprix très-modéré; en sorte qu'elles peuvent, sous tous les\nrapports, rivaliser avec celles d'Angleterre.\nM. Bresson établit aussi des chauffages à vapeur, des\néclairages par le gaz hydrogène, et tout ce qui concerne\nConnue avantageusement, et depuis long-temps, pour\nla bonne confection de ses bretelles, et l'étendue de ses\nopérations. Cette dame <ACT>fabrique les sacs à gibecières et\nsacs estampés, en étoffes et en peaux de tout genre, ainsi\nConfectionne des corsets mécaniques et autres aux per-\nsonnes attaquées de maladies dépendantes du rachitis et\ncorsets pour les femmes enceintes et autres</ACT>.\nTous les éloges que nous pourrions faire des <ACT>corse</ACT>ts de\nM. Bretel se trouvent renfermés dans un rapport fait à\nl'<LOC>Athénée des arts</LOC>, le <CARDINAL>26</CARDINAL> aoùt 1821, par son comité des\n« que, pour ce qui est du cintre métallique et tout l'appa-\n» reil qui en dépend, M. Bretel a rendu un service à\n» l'humanité en simplifiant ces sortes de machines, de\n» manière à les rendre plus supportables à ceux qui sont\n» atteints de maladies (le rachitis) qui demandent l'em-\n» ploi long-temps continué de semblables moyens. —\n» Qu'il en a rendu un nouveau, en fabriquant des corsets\n» qui (dépourvus des accessoires qu'on ne voit que trop\n» à ceux qu'on fait journellement) ne peuvent agir d'une\n» manière nuisible à la santé, et qu'il a de plus confec-\n» tionnés de façon à être fort utiles aux femmes enceintes\n» et aux personnes qui ont trop d'obésité. » L'Athénée,\nsatisfait du rapport de ses commissaires, décerna provi-\ntitre\nement à M. Bretel une\nhonorable.?\ncouragement, en attendant une autre recompense.\n\nM. Bretel est généralement connu pour les autres cor-\nsets de toilette; il fut, sous l'ancien gouvernement, bre-\nveté pour les corsets à la Ninon et autres; il est ac-\ntuellement fournisseur de la Cour des Pays-Bas où il va\npasser tous les hivers, jusqu'au moment où le bon goût le\nrappelle dans la capitale.<ACT>\n</ACT>Fabrique, <ACT>dans le beau, tous les articles de bijouterie\net de joaillerie fausses : tels que peignes, bandeaux, cein-\ntures, boucles d'oreilles, colliers, brasselets, boucles de\nceinture, et tout ce qui concerne la parure. Il fait encore\nles chaînes de montre et de sûreté, les clefs, cachets\nvrages de M. Brisseaud se recommandent par un fini qui\nles rapproche de la bijouterie en or.\nfonderie, mais il s'attache</ACT> surtout à <ACT>ce qui est du ressort\nde la mécanique</ACT>, <ACT>principalement aux cylindres en u\n</ACT>dans <ACT>les manufactures d'indiennes</ACT> ; <ACT>il fait aussi les clous\npour la chaudronnerie, la soudure , les boîtes de roues\netc</ACT>. M. Brochin est, <ACT>en son genre spécial</ACT>, un <ACT>de nos\n</ACT>rection de M. Bro<ACT>dard, un</ACT> si <ACT>beau</ACT> développement, qu'il\nserait surabondant d'en faire aujourd'hui l'éloge. (Voyez\nnotre première édition, page 326. ) Les sujets distingués\nqu'elle a déjà procurés au commerce, ceux en plus grand\nnombre qu'elle promet encore, nous font présager, pour\ncet établissement, les plus brillantes destinées.\nNous invitons les pères de famille à aller visiter l'Ecole\nspéciale de commerce\n<PER>BROSSE</PER>, <ACT>Bouts de cannes</ACT>, <LOC>rue Royale</LOC>, n°.<LOC>\nSaint-Mart</LOC>\n<CARDINAL>15</CARDINAL>, <LOC>cour</LOC>\nIl était connu avantageusement de ceux qui faisaient\nusage de ses bouts de cannes et de parapluies. M. Pontady\nlui succède aujourd'hui; il a cru ne devoir pas changer\nde raison de commerce, en conservant la même manièr\n<LOC>rue Bourbon-Villeneuve</LOC>, n°. <CARDINAL>12</CARDINAL>, et <LOC>rue de Cléry</LOC>,\nno.<CARDINAL>\n35</CARDINAL>.\n<ACT>Tient fabrique d'étain en feuilles pour l'étamage des\nglaces, et magasin de glaces nues et montées, neuves et\nd'occasion</ACT> pour <ACT>le bâtiment; miroirs de toilette; mou-\nlures et ornemens dorés. Il tient aussi un assortiment de\nmiroirs à lampes, multipliant la lumière ; fait l'étamage et\ntout ce qui concerne sa partie</ACT>.\nÉtablie depuis vingt ans, cette maison est vraiment re<ACT>-\n</ACT>commandable; d'ailleurs, elle est, exception faite <ACT>de</ACT> la<ACT>\nManufacture royale des glaces, la seule où se fabriquent\nles feuilles d'étain pour la miroiteri</ACT>\nC'est une des maisons qui, dans ce genre, méritent d<ACT>'</ACT>ê-\ntre citées. <ACT>On y trouve des crèmes et des huiles de toute\nespèce, des eaux de fleur d'orange, ratafias, extrait\nd'absinthe, genièvre de Hollande, huiles de rhum et de\nkirschwaser, rhum de la Jamaïque, et enfin les liqueurs\nfacon de jles</ACT>.<ACT>\nTient magasin de cheveux de diverses couleurs pour\nles coiffeurs, etc</ACT>. Cette maison, considérée sous le rap-\nport de son ancienneté, de son importance et de ses re-\nlations étendues, est une de nos principales en ce genre.\n<ACT>Fabrique</ACT>, <ACT>en général, tous les articles de bonneterie\nen laine et en coton, tels que gilets tricotés à l'aiguille et\nau métier, flanelle apprêtée, mailles fixes, tulles et au-\ntre\nient aussi toute la partie des laines filées, écrues,\nblanchies et de toutes couleurs, à l'usage du tricot, de la\nbonneterie, de la broderie, et de la passementerie</ACT>. <ACT>On\ntrouve également chez lui, des canevas de fils forts pour\nlerie de tapis</ACT>.<ACT>\nFabrique les bouchons de toutes qualités et grosseurs ,\npour les parfumeurs, apothicaires, confiseurs, marchands\nde vin et distillateurs ; le liège en planche et préparé\npour les bijoutiers, ébénistes, fleuristes, tailleurs de cris-\ntaux; les semelles et talons à gros liège pour les cordon-\nniers; de même que les veilleuses en gros, mèches à\nquinquet, etc</ACT>. Cette maison, qui tient en même temps la\npartie des vins <ACT>d</ACT>'Espagne, ne laisse rien à désirer dans le\ngenre d'articles qu'elle vend et fabrique.\nL'art <ACT>de tailler les cristaux nous vient de Bohême,</ACT> et\nc'est à la famille des Bucher que nous devons cette impor-\nenviron, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Qui-\nrin, dont les produits étaient alors plus en usage que le\ncristal. M. Bucher et son père furent, depuis, successi-\nvement employés à la cristallerie de Montcenis, pen-\ndant vingt-six ans; enfin M. Bucher a établi ses ateliers et\ninfiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve\ndans son magasin des cristaux <ACT>taillés, garnis et non gar-\nnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pots à eau, vases\nà fleurs, pendules, flacons, etc., etc.</ACT>, <ACT>remarquables par\nla richesse de leur taille et de leurs formes. 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Cette propriété rend ce nouvel instrument\ntrès-précieux pour certaines expériences de physique.\nM. Breguet père, dont la réputation est trop eu\npéenne pour avoir besoin de nos éloges, avait, à chacune\ndes Expositions de l'an 6, de l'an 10 et de l'an 1806, ol\njury, mis, en 1819, hors de concours, ainsi que M. son\nfils, qui marche déjà sur ses traces de la manière la plus\nbrillante\nar\noutils des charrons, charpentiers, bûcherons, tonneliers\net bouchers; couteaux à pied, guillotines de sellier.\nM. Brésillon fait aussi des haches de sapeur sur de\nbeaux et nouveaux modèles; il fournissait les haches de\nl'ex-garde impériale ; il est encore fournisseur de six ré-\ngimens de la garde royale et d'une grande partie de la\ngarnison de Paris. Sa maison compte environ trente-six\nd'existence.\nIl construit tout ce qui concerne la mécanique, comme\npresses à vis, presses d'imprimerie, balanciers, décou-\npoirs, laminoirs, petits timbres, tours de différentes es-\npèces, outils divers, presses hydrauliques, béliers hy-\ndrauliques, et toutes autres machines hydrauliques. Il s'est\nspécialement attaché à la construction des machines à va-\npeur; une de ses machines fut présentée à la Société d'en-\ncouragement en février 1821, et mérita son approbation\ntant sous le rapport de la composition que sous celui de\nl'exécution. Depuis encore, il a tellement perfectionné\nchez lui sont très-simples, fort économiques en com-\nbustibles, des mieux soignées dans l'exécution, et d'un\nprix très-modéré; en sorte qu'elles peuvent, sous tous les\nrapports, rivaliser avec celles d'Angleterre.\nM. Bresson établit aussi des chauffages à vapeur, des\néclairages par le gaz hydrogène, et tout ce qui concerne\nConnue avantageusement, et depuis long-temps, pour\nla bonne confection de ses bretelles, et l'étendue de ses\nopérations. Cette dame fabrique les sacs à gibecières et\nsacs estampés, en étoffes et en peaux de tout genre, ainsi\nConfectionne des corsets mécaniques et autres aux per-\nsonnes attaquées de maladies dépendantes du rachitis et\ncorsets pour les femmes enceintes et autres.\nTous les éloges que nous pourrions faire des corsets de\nM. Bretel se trouvent renfermés dans un rapport fait à\nl'Athénée des arts, le 26 aoùt 1821, par son comité des\n« que, pour ce qui est du cintre métallique et tout l'appa-\n» reil qui en dépend, M. Bretel a rendu un service à\n» l'humanité en simplifiant ces sortes de machines, de\n» manière à les rendre plus supportables à ceux qui sont\n» atteints de maladies (le rachitis) qui demandent l'em-\n» ploi long-temps continué de semblables moyens. —\n» Qu'il en a rendu un nouveau, en fabriquant des corsets\n» qui (dépourvus des accessoires qu'on ne voit que trop\n» à ceux qu'on fait journellement) ne peuvent agir d'une\n» manière nuisible à la santé, et qu'il a de plus confec-\n» tionnés de façon à être fort utiles aux femmes enceintes\n» et aux personnes qui ont trop d'obésité. » L'Athénée,\nsatisfait du rapport de ses commissaires, décerna provi-\ntitre\nement à M. Bretel une\nhonorable.?\ncouragement, en attendant une autre recompense.\n\nM. Bretel est généralement connu pour les autres cor-\nsets de toilette; il fut, sous l'ancien gouvernement, bre-\nveté pour les corsets à la Ninon et autres; il est ac-\ntuellement fournisseur de la Cour des Pays-Bas où il va\npasser tous les hivers, jusqu'au moment où le bon goût le\nrappelle dans la capitale.\nFabrique, dans le beau, tous les articles de bijouterie\net de joaillerie fausses : tels que peignes, bandeaux, cein-\ntures, boucles d'oreilles, colliers, brasselets, boucles de\nceinture, et tout ce qui concerne la parure. Il fait encore\nles chaînes de montre et de sûreté, les clefs, cachets\nvrages de M. Brisseaud se recommandent par un fini qui\nles rapproche de la bijouterie en or.\nfonderie, mais il s'attache surtout à ce qui est du ressort\nde la mécanique, principalement aux cylindres en u\ndans les manufactures d'indiennes ; il fait aussi les clous\npour la chaudronnerie, la soudure , les boîtes de roues\netc. M. Brochin est, en son genre spécial, un de nos\nrection de M. Brodard, un si beau développement, qu'il\nserait surabondant d'en faire aujourd'hui l'éloge. (Voyez\nnotre première édition, page 326. ) Les sujets distingués\nqu'elle a déjà procurés au commerce, ceux en plus grand\nnombre qu'elle promet encore, nous font présager, pour\ncet établissement, les plus brillantes destinées.\nNous invitons les pères de famille à aller visiter l'Ecole\nspéciale de commerce\nBROSSE, Bouts de cannes, rue Royale, n°.\nSaint-Mart\n15, cour\nIl était connu avantageusement de ceux qui faisaient\nusage de ses bouts de cannes et de parapluies. M. Pontady\nlui succède aujourd'hui; il a cru ne devoir pas changer\nde raison de commerce, en conservant la même manièr\nrue Bourbon-Villeneuve, n°. 12, et rue de Cléry,\nno.\n35.\nTient fabrique d'étain en feuilles pour l'étamage des\nglaces, et magasin de glaces nues et montées, neuves et\nd'occasion pour le bâtiment; miroirs de toilette; mou-\nlures et ornemens dorés. Il tient aussi un assortiment de\nmiroirs à lampes, multipliant la lumière ; fait l'étamage et\ntout ce qui concerne sa partie.\nÉtablie depuis vingt ans, cette maison est vraiment re-\ncommandable; d'ailleurs, elle est, exception faite de la\nManufacture royale des glaces, la seule où se fabriquent\nles feuilles d'étain pour la miroiteri\nC'est une des maisons qui, dans ce genre, méritent d'ê-\ntre citées. On y trouve des crèmes et des huiles de toute\nespèce, des eaux de fleur d'orange, ratafias, extrait\nd'absinthe, genièvre de Hollande, huiles de rhum et de\nkirschwaser, rhum de la Jamaïque, et enfin les liqueurs\nfacon de jles.\nTient magasin de cheveux de diverses couleurs pour\nles coiffeurs, etc. Cette maison, considérée sous le rap-\nport de son ancienneté, de son importance et de ses re-\nlations étendues, est une de nos principales en ce genre.\nFabrique, en général, tous les articles de bonneterie\nen laine et en coton, tels que gilets tricotés à l'aiguille et\nau métier, flanelle apprêtée, mailles fixes, tulles et au-\ntre\nient aussi toute la partie des laines filées, écrues,\nblanchies et de toutes couleurs, à l'usage du tricot, de la\nbonneterie, de la broderie, et de la passementerie. On\ntrouve également chez lui, des canevas de fils forts pour\nlerie de tapis.\nFabrique les bouchons de toutes qualités et grosseurs ,\npour les parfumeurs, apothicaires, confiseurs, marchands\nde vin et distillateurs ; le liège en planche et préparé\npour les bijoutiers, ébénistes, fleuristes, tailleurs de cris-\ntaux; les semelles et talons à gros liège pour les cordon-\nniers; de même que les veilleuses en gros, mèches à\nquinquet, etc. Cette maison, qui tient en même temps la\npartie des vins d'Espagne, ne laisse rien à désirer dans le\ngenre d'articles qu'elle vend et fabrique.\nL'art de tailler les cristaux nous vient de Bohême, et\nc'est à la famille des Bucher que nous devons cette impor-\nenviron, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Qui-\nrin, dont les produits étaient alors plus en usage que le\ncristal. M. Bucher et son père furent, depuis, successi-\nvement employés à la cristallerie de Montcenis, pen-\ndant vingt-six ans; enfin M. Bucher a établi ses ateliers et\ninfiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve\ndans son magasin des cristaux taillés, garnis et non gar-\nnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pots à eau, vases\nà fleurs, pendules, flacons, etc., etc., remarquables par\nla richesse de leur taille et de leurs formes. Il entrepr\ntoutes sortes de services,\net\nà\netranger.\net fait les envois en province\n","ner_xml":"Breguet\ntte\ndonné à ce\nexpériences faites avec soin, prouvent qu'il marque une\nvariation de température de 23 degrés centigrades ,\npendant que le thermomètre à mercure n'indique, dans les\nmêmes circonstances, qu'une variation de deux degrés\ncentigrades. Cette propriété rend ce nouvel instrument\ntrès-précieux pour certaines expériences de physique.\nM. Bre<PER>guet père</PER>, dont la réputation est trop eu\npéenne pour avoir besoin de nos éloges, avait, à chacune\ndes Expositions de l'an 6, de l'an 10 et de l'an 1806, ol\njury, mis, en 1819, hors de concours, ainsi que M. son\nfils, qui marche déjà sur ses traces de la manière la plus\nbrillante\nar\noutils des charrons, charpentiers, <ACT>bûcherons</ACT>, <ACT>tonneliers</ACT>\n<ACT></ACT>et <ACT>boucher</ACT>s; couteaux à pied, guillotines de sellier.\nM. Brésillon fait aussi des haches de sapeur sur de\nbeaux et nouveaux modèles; il fournissait les haches de\nl'ex-garde impériale ; il est encore fournisseur de six ré-\ngimens de la garde royale et d'une grande partie de la\ngarnison de Paris. Sa maison compte environ trente-six\nd'existence.\nIl construit tout ce qui concerne la mécanique, comme\npresses à vis, presses d'imprimerie, balanciers, décou-\npoirs, laminoirs, petits timbres, tours de différentes es-\npèces, outils divers, presses hydrauliques, béliers hy-\ndrauliques, et toutes autres machines hydrauliques. Il s'est\nspécialement attaché à la construction des machines à va-\npeur; une de ses machines fut présentée à la Société d'en-\ncouragement en février 1821, et mérita son approbation\ntant sous le rapport de la composition que sous celui de\nl'exécution. Depuis encore, il a tellement perfectionné\nchez lui sont très-simples, fort économiques en com-\nbustibles, des mieux soignées dans l'exécution, et d'un\nprix très-modéré; en sorte qu'elles peuvent, sous tous les\nrapports, rivaliser avec celles d'Angleterre.\nM. Bresson établit aussi des chauffages à vapeur, des\néclairages par le gaz hydrogène, et tout ce qui concerne\nConnue avantageusement, et depuis long-temps, pour\nla bonne confection de ses bretelles, et l'étendue de ses\nopérations. Cette dame <ACT>fabrique les sacs à gibecières et\nsacs estampés, en étoffes et en peaux de tout genre, ainsi\nConfectionne des corsets mécaniques et autres aux per-\nsonnes attaquées de maladies dépendantes du rachitis et\ncorsets pour les femmes enceintes et autres</ACT>.\nTous les éloges que nous pourrions faire des <ACT>corse</ACT>ts de\nM. Bretel se trouvent renfermés dans un rapport fait à\nl'<LOC>Athénée des arts</LOC>, le <CARDINAL>26</CARDINAL> aoùt 1821, par son comité des\n« que, pour ce qui est du cintre métallique et tout l'appa-\n» reil qui en dépend, M. Bretel a rendu un service à\n» l'humanité en simplifiant ces sortes de machines, de\n» manière à les rendre plus supportables à ceux qui sont\n» atteints de maladies (le rachitis) qui demandent l'em-\n» ploi long-temps continué de semblables moyens. —\n» Qu'il en a rendu un nouveau, en fabriquant des corsets\n» qui (dépourvus des accessoires qu'on ne voit que trop\n» à ceux qu'on fait journellement) ne peuvent agir d'une\n» manière nuisible à la santé, et qu'il a de plus confec-\n» tionnés de façon à être fort utiles aux femmes enceintes\n» et aux personnes qui ont trop d'obésité. » L'Athénée,\nsatisfait du rapport de ses commissaires, décerna provi-\ntitre\nement à M. Bretel une\nhonorable.?\ncouragement, en attendant une autre recompense.\n\nM. Bretel est généralement connu pour les autres cor-\nsets de toilette; il fut, sous l'ancien gouvernement, bre-\nveté pour les corsets à la Ninon et autres; il est ac-\ntuellement fournisseur de la Cour des Pays-Bas où il va\npasser tous les hivers, jusqu'au moment où le bon goût le\nrappelle dans la capitale.<ACT>\n</ACT>Fabrique, <ACT>dans le beau, tous les articles de bijouterie\net de joaillerie fausses : tels que peignes, bandeaux, cein-\ntures, boucles d'oreilles, colliers, brasselets, boucles de\nceinture, et tout ce qui concerne la parure. Il fait encore\nles chaînes de montre et de sûreté, les clefs, cachets\nvrages de M. Brisseaud se recommandent par un fini qui\nles rapproche de la bijouterie en or.\nfonderie, mais il s'attache</ACT> surtout à <ACT>ce qui est du ressort\nde la mécanique</ACT>, <ACT>principalement aux cylindres en u\n</ACT>dans <ACT>les manufactures d'indiennes</ACT> ; <ACT>il fait aussi les clous\npour la chaudronnerie, la soudure , les boîtes de roues\netc</ACT>. M. Brochin est, <ACT>en son genre spécial</ACT>, un <ACT>de nos\n</ACT>rection de M. Bro<ACT>dard, un</ACT> si <ACT>beau</ACT> développement, qu'il\nserait surabondant d'en faire aujourd'hui l'éloge. (Voyez\nnotre première édition, page 326. ) Les sujets distingués\nqu'elle a déjà procurés au commerce, ceux en plus grand\nnombre qu'elle promet encore, nous font présager, pour\ncet établissement, les plus brillantes destinées.\nNous invitons les pères de famille à aller visiter l'Ecole\nspéciale de commerce\n<PER>BROSSE</PER>, <ACT>Bouts de cannes</ACT>, <LOC>rue Royale</LOC>, n°.<LOC>\nSaint-Mart</LOC>\n<CARDINAL>15</CARDINAL>, <LOC>cour</LOC>\nIl était connu avantageusement de ceux qui faisaient\nusage de ses bouts de cannes et de parapluies. M. Pontady\nlui succède aujourd'hui; il a cru ne devoir pas changer\nde raison de commerce, en conservant la même manièr\n<LOC>rue Bourbon-Villeneuve</LOC>, n°. <CARDINAL>12</CARDINAL>, et <LOC>rue de Cléry</LOC>,\nno.<CARDINAL>\n35</CARDINAL>.\n<ACT>Tient fabrique d'étain en feuilles pour l'étamage des\nglaces, et magasin de glaces nues et montées, neuves et\nd'occasion</ACT> pour <ACT>le bâtiment; miroirs de toilette; mou-\nlures et ornemens dorés. Il tient aussi un assortiment de\nmiroirs à lampes, multipliant la lumière ; fait l'étamage et\ntout ce qui concerne sa partie</ACT>.\nÉtablie depuis vingt ans, cette maison est vraiment re<ACT>-\n</ACT>commandable; d'ailleurs, elle est, exception faite <ACT>de</ACT> la<ACT>\nManufacture royale des glaces, la seule où se fabriquent\nles feuilles d'étain pour la miroiteri</ACT>\nC'est une des maisons qui, dans ce genre, méritent d<ACT>'</ACT>ê-\ntre citées. <ACT>On y trouve des crèmes et des huiles de toute\nespèce, des eaux de fleur d'orange, ratafias, extrait\nd'absinthe, genièvre de Hollande, huiles de rhum et de\nkirschwaser, rhum de la Jamaïque, et enfin les liqueurs\nfacon de jles</ACT>.<ACT>\nTient magasin de cheveux de diverses couleurs pour\nles coiffeurs, etc</ACT>. Cette maison, considérée sous le rap-\nport de son ancienneté, de son importance et de ses re-\nlations étendues, est une de nos principales en ce genre.\n<ACT>Fabrique</ACT>, <ACT>en général, tous les articles de bonneterie\nen laine et en coton, tels que gilets tricotés à l'aiguille et\nau métier, flanelle apprêtée, mailles fixes, tulles et au-\ntre\nient aussi toute la partie des laines filées, écrues,\nblanchies et de toutes couleurs, à l'usage du tricot, de la\nbonneterie, de la broderie, et de la passementerie</ACT>. <ACT>On\ntrouve également chez lui, des canevas de fils forts pour\nlerie de tapis</ACT>.<ACT>\nFabrique les bouchons de toutes qualités et grosseurs ,\npour les parfumeurs, apothicaires, confiseurs, marchands\nde vin et distillateurs ; le liège en planche et préparé\npour les bijoutiers, ébénistes, fleuristes, tailleurs de cris-\ntaux; les semelles et talons à gros liège pour les cordon-\nniers; de même que les veilleuses en gros, mèches à\nquinquet, etc</ACT>. Cette maison, qui tient en même temps la\npartie des vins <ACT>d</ACT>'Espagne, ne laisse rien à désirer dans le\ngenre d'articles qu'elle vend et fabrique.\nL'art <ACT>de tailler les cristaux nous vient de Bohême,</ACT> et\nc'est à la famille des Bucher que nous devons cette impor-\nenviron, en France, et se fixa à la verrerie de Saint-Qui-\nrin, dont les produits étaient alors plus en usage que le\ncristal. M. Bucher et son père furent, depuis, successi-\nvement employés à la cristallerie de Montcenis, pen-\ndant vingt-six ans; enfin M. Bucher a établi ses ateliers et\ninfiniment d'adresse tout ce qui tient à son art. On trouve\ndans son magasin des cristaux <ACT>taillés, garnis et non gar-\nnis, tels que bols-punch, verres d'eau, pots à eau, vases\nà fleurs, pendules, flacons, etc., etc.</ACT>, <ACT>remarquables par\nla richesse de leur taille et de leurs formes. Il entrepr\ntoutes sortes de services,\net\nà\netranger</ACT>.\net fait les envois en province\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [4678, 4684], "text": "BROSSE"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4686, 4701], "text": "Bouts de cannes"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [4703, 4713], "text": "rue Royale"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [4719, 4729], "text": "Saint-Mart"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [4730, 4732], "text": "15"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [4734, 4738], "text": "cour"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [4958, 4980], "text": "rue Bourbon-Villeneuve"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [4986, 4988], "text": "12"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [4993, 5005], "text": "rue de Cléry"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [5011, 5013], "text": "35"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5015, 5135], "text": "Tient fabrique d'étain en feuilles pour l'étamage des glaces, et magasin de glaces nues et montées, neuves et d'occasion"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5141, 5328], "text": "le bâtiment; miroirs de toilette; mou-lures et ornemens dorés. 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et compagnie, Aiguilles de\nSaint-Martin, n°. 120.\nmontre, rue\noù se fabriquent en grand les aiguilles en acier de tous\ngenres pour montres et pendules, aiguilles en or, en\ncuivre doré, et en cuivre poli de première, deuxième et\ntroisième qualités, pour montres.\nL'emploi que ce fondeur, membre de la Société d'en-\ncouragement, sait faire de son vernis d'or, vulgairement\nconnu sous le nom de pernis anglais, et qui remplace\nen quelque sorte la dorure, n'est pas sujet à se détério-\nrer par le contact de l'air ou par l'application des mains;\nnous nous en sommes convaincus, au Louvre, où des\npatères estampés et d'autres ornemens de meubles, laissés\nà la discrétion du public, ont paru aussi beaux le dernier\njour que le premier de leur exposition. On doit ainsi\nà M. Bugnot l'affranchissement du tribut que le com-\nmerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures\nétrangères; ses prix sont d'ailleurs de 25 pour cent au-\ndessous du leur. Tous les jours, M. Bugnot augmente ses\narticles des objets les plus usuels pour décors d'apparte-\nBURETTE, Hache-légumes, Rapes à pommes-de-terre,\nSemelles de crin imperméables, rue du Carême-\nFabrique des râpes à pommes-de-terre et à betteraves,\nemployées avec succès; des hache-légumes, non moins\nappréciés; et des presses à cylindre pour l'extraction\ndu jus des végétaux, qui sont un perfectionnement des\npresses à cylindre et à toile sans fin.\nIl se fabrique aussi chez lui des semelles en crin im-\nperméables de son invention. Ces semelles ne se défor-\nment point, concentrent l'humidité entre leur tissu et la\nsemelle du soulier; elles durent long-temps, offrent une\nchaussure très-saine, commode, élastique dans la mar-\nche, qui tient toujours le pied sec et chaud, malgré le froid\net l'humidité, et ne sort jamais du soulier. Il en fait pour\ndames et enfans de tout âge, en velours, soie, peluche,\npeau d'agneau, drap, etc., qui réunissent l'utilité à l'élé-\nCe mécanicien habile a, le premier, imaginé d'em-\nployer les bois indigènes à l'ébénisterie. Il avait obtenu\nen 1806 et 1810, une médaille d'argent et une médaille\nd'or pour des meubles qui, lors de l'Exposition de 1819,\nBUTTE jeune, Bronzes, Pendules à musique, rue Mi-\nchel-le-Comte, n°. 18\nTient magasin de pendules en bronze, albâtre, acajou\n\net en marbre : l'on trouve toujours chez lui des pen-\ndules à musique, jouant à volonté et seules en passant à\nobjets à musique.\nIl a aussi un assortiment de musiques à 2, 4 et 6 airs\nCABANY (Saint-Aignan), Registres à dos élastique,\nPresses à copier, rue Sainte-Avoie, à la Mairie\nSes registres à dos élastique sont plus commodes et\nplus économiques que ceux qu'on fabrique d'après les\nprocédés ordinaires; plus commodes, parce qu'ils s'ou-\nvrent comme par\nresso\nnt\nenne\nd'eux-mêm\nouverts parfaitement à plat et ne présentent aucune cour-\nbure: plus économiques, parce qu'étant ainsi ouverts, on\npeut écrire avec une aisance égale, sur toute la sur-\nface des pages: ce qui diminue, de près de moitié, la dé-\npense du papier. On trouve aussi chez lui de petites ma-\nchines ingénieuses appelées presses à copier, qui ont la\npropriété de transcrire avec toute l'exactitude, la célérité\net l'économie possibles. Ses timbres secs à balancier, s\npar leur utilité.\nCette maison fait, en grand, le con\nce de la\nSuccesseur de M. Barthélemy, avantageusement connu\npour la bonne qualité de ses rasoirs; il fabrique toute\nespèce de coutellerie fine et ordinaire. Ses ouvrages sont\nremarquables par leur bonté, leur fini et leur prix mo-\ndique. Il fait des envois à l'étranger.\nl'effet est de porter les gaz sous un liquide quelconque ,\net en général un fluide léger sous un fluide plus dense;\nd'une machine ou pompe à explosion, où la vapeur est\nemployée d'une manière nouvelle à faire le vide et à\nproduire l'ascension de l'eau; d'une syrène ou cagnardelle,\ninstrument de rotation au moyen duquel on peut compter\nle nombre de vibrations qui correspondent à un son dé-\nterminé. Ces trois découvertes ont mérité à leur auteur\nune médaille d\nargent à la dernière Exposition\nExécute toute espèce de meubles dans le beau.\nM. Cagnart est du petit nombre d'ébénistes connus pour\njoindre dans leurs ouvrages l'élégance et la beauté à la\nsolidité. Il a coopéré déjà à l'ornement de quelques chà-\nteaux et riches hôtels\nChapitre royal de Saint-Denis, (précédemment quai\ndes Orfèvres, n°. 58), et présentement rue Saint-\nHonoré, n°. 283, en face de\nla rue des Frondeurs.\nVient de réunir ses ateliers et magazins à ceux de\nM. Biennais, orfévre du précédent gouvernement. Ayant\ntous deux obtenu, à différentes époques, le premier prix\nd'orfévrerie, leurs magasins et fabriques réunis offrent\nau public et aux étrangers l'ensemble de tous les genres\nd'orfévrerie d'église, de table, et exécutés avec tout le\ngoût et la perfection qu'on peut désirer. M. Cahier con-\ntinuera à tenir tous les Ordres français et étrangers, la\njoaillerie, la bijouterie, les nécessaires, c\n1s\na\nla\npartie des meubles de toilette et de fantaisie. Il espère\nconserver la confiance publique par ses soins et la modé-\nration\ne ses pr\nCAILLON, Machines à faire des\nrue Saint-Denis, n°. 94\nrainures sur le fer\nAu nombre des inventions ingénieuses qui mériteraient\nd'exciter la sollicitude des protecteurs de l'industrie,\nnous citerons la machine de M. Caillon, destinée\ndresser le fer, à y pratiquer des languettes, et à y faire\ndes moulures et des rainures avec beaucoup plus de pré-\ncision et de rapidité que la main des plus habiles ouvriers.\nCette machine a été non-seulement approuvée par la So-\nciété d'encouragement, mais encore elle est citée, par\nnos artistes en fer, comme une invention de haute im-\ntitude d'ouvrages curieux, dans tous les genres, sortis de\nses ateliers; en effet, il construit toute espèce de machines\nrelatives aux arts et métiers et à l'agriculture.\nAyant exposé en 1806 et 1810 diverses machines im-\nportantes , ce mécanicien habile a reçu, à la première\nen or, et à la seconde une\nExposition, une médaille\nFabrique les bijoux en tous genres, tels que fantaisie\nparures , et tous autres objets dont la confection exige\nstr\ncu\nnens aratoires avant pour objet de perfectionnen la\nture dans nos colonies. Ce sont:\ntrois charru\nmodifiées et disposées pour divers usages ; 2°. une espèce\nde charrue ou de forte houe qui peut être traînée par un\ncheval; 3°. un sarcleur à trois coupans mobiles, et qu'un\nseul cheval peut mettre en mouvement. L'expérience\nqu'on a faite à Saint-Cloud de ces divers instrumens\nfait espérer des applications fort utiles à la culture dans\nLa fabrication des objets de fantaisie, et la coutellerie\nfine, en nacre de perle, avaient fait à M. Voudenet une\nouvrages se font toujours remarquer pour le bon goût ,\nle fini et la modicité de leurs prix. Indépendamment de\nla coutellerie fine, telle que couteaux à dessert, etc.,\nM. Camuz tient un assortiment de bijoux en nacre et de\nTient un des magasins les mieux assortis de Paris en\nfaïences, verrerie, porcelaines, cristaux, bouteilles de\ntoutes formes, cloches pour jardin; verres bombés ,\nronds et ovales, pour pendules, vases et groupes; socles\nnoirs et dorés, ainsi que l'émail de toutes couleurs en\nCe coutelier a apporté, dans la confection des forceps,\nlancettes et bistouris, des modifications fort utiles. Voici\nen quoi elles consistent. Pour ce qui est des forceps, leur\nforme est celle inventée par Levret, célèbre accoucheur\net perfectionnée par MM. Baudeloque et Dubois. Mais\nl'acier dont ce genre d'instru\nest, sur-\ncompo\ntout dans son état de brillant et de poli, très-sujet à se\nrouiller ; on ne peut, le plus souvent, effacer les taches\nde rouille qu'au moyen de la lime, et c'est toujours au\npréjudice de l'instrument. M. Capron a donc eu l'idée\nde l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de\nsorte que le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement\nà la surface, et il suffit alors d'un peu de blanc d'E\npagne très-fin pour rendre à l'argent son brillant et son\npoli. — En ce qui touche les bistouris, il en est dont les\nlames sont mobiles, d'autres qui sont fixes, et c'est le\nplus grand nombre. Pour assujettir la lame du bistouri\non y adapte des ressorts semblables à ceux de nos cou-\nteaux. Mais ce procédé prive de la faculté de nettoyer\nexactement la lame et la chasse. Le bistouri de M. Capron\na deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont\narrêtées, l'une dans l'autre, par un petit tenon. La mo-\nbilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en les obligeant à\ndécrire un are de cercle, on referme ou l'on sort la lame\nsans avoir besoin de porter les doigts sur elle : ce qui la\npréserve de l'humidité des doigts, et conserve son tran-\nchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont\nrapprochées, la lame se trouve assujettie invariablemen:\nsur le manche. Ce bistouri, quoique délicat et d'un beau\nfini, est très-solide. — A l'égard des lancettes, M. Ca-\npron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à\nson extrémité, une vive arrète des deux côtés de la lame :\nce qui donne plus de solidité à la pointe de la lancette :\net l'on sait qu'à raison de son extrème finesse, même\ndans les lancettes à grains d'orge, cette pointe est facile\nequi entraîne souvent après soi des acci-\nà s\nbrise\ndens graves dans la partie ou ce corps étranger est de-\nmeuré. Les nouvelles lancettes de M. Capron sont à\nlabri de cet inconvénient.\nL'Athénée des Arts a, dans sa séance du 10 novembre\n1821, fait un rapport honorable des perfectionnemens\nCAPRON (économe de la ville de Paris), Pompe d'a-\nprès un nouveau système, cour de la Sainte-Cha-\nCe système de pompes diffère absolument de ceux\nadoptés jusqu'alors, en ce qu'il évite cette précipitation\nde mouvemens alternatifs de va et vient qui entraînent\nla destruction des pompes ordinaires. La vitesse du\npiston est quarante-huit fois moindre que dans les\npompes connues. En descendant, le piston refoule dans\nla partie inférieure, tandis qu'il aspire dans sa partie su-\npérieure, et vice versá en remontant, de sorte que l'eau\nentre perpétuellement avec une vitesse égale dans cette\npompe foulante et aspirante à double effet. Sans nous\narrêter\nétails sur sa construction et son méca-\nnisme, nous dirons qu'un seul homme, en la conduisant\ntrès-vite, a porté à vingt-huit pieds de haut cent quarante-\nquatre litres dans une feuillette en une minute, et qu'en\ntravaillant sans peine, il en faisait monter soixante-dix\nlitres dans le même temps. En y joignant un jet en\ncuivre, deux hommes ont lancé l'eau à cent dix pieds\nd'élévation, et à l'aide d'un tuyau de cuir, à cent\nquarante-huit pieds au-dessus du niveau du puits. Cette\npompe a été jugée digne de remplacer avec avantage les\npompes à incendie de la ville ; l'Athénée des Arts a fait,\ndans ses séances, mention honorable de la pompe de\nM. Capro\npeler que c'est lui qui a exécuté cette belle statue en\nbronze de Henri IV, dont M. le comte Dijeon a fait hon\nmage à la ville de Nérac. L'exécution de cette statue assure\nà M. Carbonneau le rang le plus distingué parmi nos\npremiers ciseleurs.\nsuffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande\nlumière; il fallait la produire constamment avec écono-\nmie, sous la forme la plus appropriée aux divers besoins\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de\nses lampes mécaniques, qui, tout en conservant le mérite\ndes meilleures lampes connues, font disparaitre tous les\nnombre\ninconvéniens qui s'v\nt\nvent attachés. De\nexpériences ont démontré qu'elles éclairaient comme onze\nbougies et demie; qu'elles ne consommaient que 9 gros\n2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de\nréchauds économiques pour le ménage; qu'enfin l'usage\nde cette lampe était aussi sûr et durable, que l'effet en est\nriche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a donné des\nformes nouvelles susceptibles de flatter l'œil et le goût,\nsont plus ou moins ornées ; elles sont également propr\nà l'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des\nIl n'est fait nulle part de dépôt des lampes Carcel ; ce\nn'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on peut se les pro\nFabrique toute espèce de coutelleries fines, couteaux à\nmanche d'argent, dans le goût le plus moderne, couteaux\njumeaux à lames d'or, de dessert en vermeil, rasoirs à\ngarantie, sur les modèles les plus riches ; ciseaux en or et\nen argent; toutes sortes d'objets de fantaisie en nacre;\ninstrumens de chirurgie, etc.\nLa coutellerie de M. Cardeilhac est de la plus grande\nvaleur et du fini le plus précieux; son magasin est tou-\njours très-assort\nCARDINET, Fonds de lits élastiques et à ressorts, par\nbrevet d'invention, faubourg du Temple, n°. 57\nCet artiste a reçu son brevet à la dernière Exposition\n\ndes produits de l'industrie française. Les fonds de lit\nélastiques à ressort de M. Cardinet remplacent, dans les\nlits en usage, la paillasse ou le sommier, et donnent aux\nlits, quelque mauvais et mal composés qu'ils soient, une\nélasticité bien plus grande, plus agréable et plus parfaite\nque celle que pourraient produire un nombre infini de\nmatelas et de lits de plumes posés alternativement l'un\nsur l'autre; ils ont, en outre, l'avantage de conserver aux\nlits leur forme et leur niveau, de sorte que l'on pourrait ne\njamais faire ces lits, sans qu'ils en parussent plus déformés,\net que l'on s'en trouvât moins bien couché. Ces fonds de\nlits à ressorts s'adaptent à toutes sortes de bois de lit, avec\nla même facilité que la paillasse ou le sommier, n'exigent\naucun entretien et durent autant que le bois et le fer dont\nils sont composés, c'est-à-dire environ cent cinquante ans.\nLe prix en varie de 60 à 100 francs, suivant leur lar-\ngeur. On peut les voir à la manufacture, faubourg du\ntemple, n°. 57\nCARLIER, Cartonnages,\nSaint-Martin\nrue\nRoyale\nno\n29\ncOur\nConfectionne toutes sortes de bordures en papier doré,\nargenté et autres, dans un genre nouveau ; les cartonnages,\ndécors de table, cornets à bonbons, corbeilles de mari\net de baptème, bonbonnières de toute espèce, sujets\npieux en relief et autres. Il tient, en outre, les figures en\nbiscuit de toutes les dimensions, en un\nmot tous\nles\narticles qui concernent le cartonnage. On trouve en même\ntemps, chez lui, un dépôt de bergamotes de Grasse,\ni de cylindres er\nde 1819, où elle fut mentionnée honorablement, et pour\nlaquelle il attend un brevet d'invention.\nCette lampe est portative ou suspendue à volonté\ncomme les lampes astrales ordinaires: mais elle leur e\nsupérieure par la beauté et l'égalité de sa lumière, et doit\nleur être préférée dans les vastes salles de spectacles,\ncafés, appartemens qui ont besoin d'une grande intensité\nde lumière et d'économie de becs, comme on pourra\ns'en convaincre, en voyant le café de la Barrière des\nSergens, qui n'est éclairé qu'avec des lampes à niveau\nconstant: avantages qui résultent de leur construction.\nce que l'auteur est parvenu à fournir au bec beaucoup\nplus d'huile que n'en peut consommer la mèche; ce qui\nl'empêche de charbonner, et le bec de s'engorger. Enfin,\nM. Caron a adapté le système des lampes à la Girard à\nune nouvelle construction, en leur donnant la forme\nd'une colonne bien proportionnée sur son piédestal, de\nsorte qu'elles ne sont plus sujettes aux inconvéniens qu'on\nleur reprochait. Il les vend à garantie à des prix mo-\nest une des principales de ce genre, tant pour la bonne\nconfection de ses articles, l'étendue de ses opérations\nau dehors d'un second palastre en cuivre, qui s'adapte au\npremier par le moyen d'agrafes et d'une simple vis.\nL'épaisseur totale de cette serrure est telle qu'on peut la\nloger dans le bois. Le pêne en est fourchu et se ferme à\ndouble tour; alors il ne peut ni reculer, ni avancer, bien\nqu'on fasse tourner la clef, soit dans un sens, soit dans un\nCet effet est dû à la retraite de la dernière barbe du\nautre\npène qui, étant sur une pièce mobile et à part, se trouve, à\nla fin du deuxième tour, hors de la portée du panneton de la\nclef. Il faut, pour l'ouvrir, connaître le secret, qui consiste\nà retirer jusqu'à un certain point la clef, par une fausse\nentrée. Alors une broche qui servait d'arrêt au pêne et à\nla broche mobile étant soulevée, tout le mécanisme de la\nserrure reprend sa position naturelle, et la clef, repoussée\nà fond, produit son effet ordinaire. La gorge du ressort,\nau lieu d'être fixe, est formée d'un galet qui tournant sur\nune broche que porte ce même ressort, adoucit le mouve-\nment de la clef. Celle-ci est à double ferrure remplie par\nune garniture de même et qui tourne avec elle. L\ncombinaisons de cette serrure, notamment la gorge tour-\nnante et la retraite de la dernière barbe du pêne, pour se\nsoustraire à l'action de la clef, sont neuves, d'un usage\nfacile et heureux. Cette serrure, toute posée, coûte 70\nCASTELE, Registres à dos souple, rue Saint-Denis,\nn°. 278\nFabrique les cartons d'emballage, boîtes de bureaux ,\ncartes d'échantillons pour toutes les branches d'indus-\nmaison est, pour ce dernier article, la seule que nous\nayons à citer. On y trouve aussi des papiers en tous genres\n","ner_xml":"<PER>BUESSARD et compagnie</PER>, <LOC>Aiguilles de\nSaint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>120</CARDINAL>.<ACT>\nmontre, rue\noù se fabriquent en grand les aiguilles en acier de tous\ngenres pour montres et pendules, aiguilles en or, en\ncuivre doré, et en cuivre poli de première, deuxième et\ntroisième qualités, pour montres</ACT>.\nL'emploi que ce fondeur, <ACT>membre</ACT> de la Société d'en-\ncouragement, sait faire de son vernis d'or, vulgairement\nconnu sous le nom de pernis anglais, et qui remplace\nen quelque sorte la dorure, n'est pas sujet à se détério-\nrer par le contact de l'air ou par l'application des mains;\nnous nous en sommes convaincus, <LOC>au Louvre</LOC>, où des\npatères <LOC>est</LOC>ampés et d'autres ornemens de meubles, laissés\nà la discrétion du public, ont paru aussi beaux le dernier\njour que le premier de leur exposition. On doit ainsi\nà M. Bugnot l'affranchissement du tribut que le com-\nmerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures\nétrangères; ses prix sont d'ailleurs de 25 pour cent au-\ndessous du leur. Tous les jours, M. Bugnot augmente ses\narticles des objets les plus usuels pour décors d'apparte-\nBURETTE, Hache-légumes, Rapes à pommes-de-terre,\nSemelles de crin imperméables, <LOC>rue du Carême-</LOC>\nFabrique des râpes à pommes-de-terre et à betteraves,\nemployées avec succès; des hache-légumes, non moins\nappréciés; et des presses à cylindre pour l'extraction\ndu jus des végétaux, qui sont un perfectionnement des\npresses à cylindre et à toile sans fin.\nIl se fabrique aussi chez lui des semelles en crin im-\nperméables de son invention. Ces semelles ne se défor-\nment point, concentrent l'humidité entre leur tissu et la\nsemelle du soulier; elles durent long-temps, offrent une\nchaussure très-saine, commode, élastique dans la mar-\nche, qui tient toujours le pied sec et chaud, malgré le froid\net l'humidité, et ne sort jamais du soulier. Il en fait pour\n<ACT></ACT>dames <ACT>et enfans de tout âge, en velours, soie, peluche,\npeau d'agneau, drap</ACT>, <ACT>etc</ACT>., qui réunissent l'utilité à l'élé-\nCe mécanicien habile a, le premier, imaginé d'em-\nployer les bois indigènes à l'ébénisterie. Il avait obtenu\nen 1806 et 1810, une médaille d'argent et une médaille\nd'or pour des meubles qui, lors de l'Exposition de 1819,\n<PER>BUTTE jeune</PER>, <ACT>Bronzes, Pendules à musique</ACT>, <LOC>rue Mi-\nchel-le-Comte</LOC>, n°. <CARDINAL>18</CARDINAL><ACT>\nTient magasin de pendules en bronze, albâtre, acajou\n\net en marbre : l'on trouve toujours chez lui des pen-\ndules à musique, jouant à volonté et seules en passant à\nobjets à musique</ACT>.<ACT>\nIl a aussi un assortiment de musiques à 2, 4 et 6</ACT> airs\nCA<PER>BANY (Saint-Aignan</PER>), <ACT>Registres à dos élastique,\nPresses à copier</ACT>, <LOC>rue Sainte-Avoie</LOC>, à la Mairie\n<ACT>Ses registres à dos élastique</ACT> sont plus commodes et\nplus économiques que ceux qu'on fabrique d'après les\nprocédés ordinaires; plus commodes, parce qu'ils s'ou-<ACT></ACT>\nvrent comme par\nresso\nnt\nenne\nd'eux-mêm\nouverts parfaitement à plat et ne présentent aucune cour-\nbure: plus économiques, parce qu'étant ainsi ouverts, on\npeut écrire avec une aisance égale, sur toute la sur-\nface des pages: ce qui diminue, de près de moitié, la dé-\npense du papier. On trouve aussi chez lui de petites ma-\nchines ingénieuses appelées presses à copier, qui ont la\npropriété de transcrire avec toute l'exactitude, la célérité\net l'économie possibles. Ses timbres secs à balancier, s\npar leur utilité.\nCette maison fait, en grand, le con\nce de la\nSuccesseur de M. Barthélemy, avantageusement connu\npour la bonne qualité de ses rasoirs; il fabrique toute\nespèce de <ACT>coutellerie fine et</ACT> ordinaire. Ses ouvrages sont\nremarquables par leur bonté, leur fini et leur prix mo-\ndique. Il fait des envois à l'étranger.\nl'effet est de porter les gaz sous un liquide quelconque ,\net en général un fluide léger sous un fluide plus dense;\nd'une machine ou pompe à explosion, où la vapeur est\nemployée d'une manière nouvelle à faire le vide et à\nproduire l'ascension de l'eau; d'une syrène ou cagnardelle,\ninstrument de rotation au moyen duquel on peut compter\nle nombre de vibrations qui correspondent à un son dé-\nterminé. Ces trois découvertes ont mérité à leur auteur\nune médaille d\nargent à la dernière Exposition\nExécute toute espèce de meubles dans le beau.\nM. Ca<PER>gna</PER>rt est du petit nombre d'ébénistes connus pour\njoindre dans leurs ouvrages l'élégance et la beauté à la\nsolidité. Il a coopéré déjà à l'ornement de quelques chà-\nteaux et riches hôtels\nChapitre royal de Saint-Denis, (précédemment <LOC>quai\ndes Orfèvres</LOC>, n°. <CARDINAL>58</CARDINAL>), et <LOC>présentement rue Saint-\nHonoré</LOC>, n°. <CARDINAL>283,</CARDINAL> en <LOC>face de\nla rue des Frondeurs</LOC>.\nVient de réunir ses ateliers et magazins à ceux de\nM. <ACT>Biennais</ACT>, <ACT>orfévre du précédent gouvernement</ACT>. Ayant\ntous deux obtenu, à différentes époques, le <ACT>premier</ACT> prix<ACT>\n</ACT>d<ACT>'orfévrerie</ACT>, leurs <ACT>magasins</ACT> et <ACT>fabrique</ACT>s réunis offrent<ACT>\n</ACT>au public <ACT>et aux étrangers</ACT> l<ACT>'ensemble de tous les genres\nd'orfévrerie d'église, de table, et exécutés avec tout le\ngoût et la perfection</ACT> qu<ACT>'on peut désirer</ACT>. <ACT>M. Cahier con-\ntinuera à tenir tous les Ordres français et étrangers, la\njoaillerie, la bijouterie, les nécessaires, c\n1s\na\nla\npartie des meubles de toilette et de fantaisie. Il espère\nconserver la confiance publique par ses soins et la modé-\nration\ne ses pr\nCAILLON, Machines à faire des\n<LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>94</CARDINAL>\nrainures sur le fer\nAu nombre des inventions ingénieuses qui mériteraient\nd'exciter la sollicitude des protecteurs de l'industrie,\nnous citerons la machine de M. Caillon, destinée\ndresser le fer, à y pratiquer des languettes, et à y faire\ndes moulures et des rainures avec beaucoup plus de pré-\ncision et de rapidité que la main des plus habiles ouvriers.\nCette machine a été non-seulement approuvée par la So-\nciété d'encouragement, mais encore elle est citée, par\nnos artistes en fer, comme une invention de haute im-\ntitude d'ouvrages curieux, <ACT>dans tous</ACT> les genres, sortis de\nses ateliers; en effet, il construit toute espèce de machines\nrelatives aux arts et métiers et à l'agriculture.\nAyant exposé en 1806 et 1810 diverses machines im-\nportantes , ce mécanicien habile a reçu, à la <ACT>première\nen or</ACT>, et à la seconde une\n<ACT></ACT>Exposition, <ACT>une médaille\nFabrique les bijoux en tous genres, tels que fantaisie\nparures , et tous autres objets dont la confection</ACT> exige\nstr\ncu\nnens aratoires avant pour objet de perfectionnen la\nture dans nos colonies. Ce sont:\ntrois charru\nmodifiées et disposées pour divers usages ; 2°. une espèce\n<ACT>de</ACT> charrue ou <ACT>de</ACT> forte houe qui peut être traînée par un\ncheval; 3°. un sarcleur à trois coupans mobiles, et qu'un\nseul cheval peut mettre en mouvement. L'expérience\nqu'on a faite à Saint-Cloud de ces divers instrumens\nfait espérer des applications fort utiles à la culture dans\nLa fabrication des <ACT>objets de fantaisie, et la coutellerie\nfine, en nacre de perle</ACT>, avaient fait à M. Voudenet une\n<ACT>ouvrages</ACT> se font toujours remarquer <ACT>pour le bon goût ,\nle fini et la modicité de leurs prix</ACT>. <ACT>Indépendamment de\nla coutellerie fine, telle que couteaux à dessert, etc.</ACT>,\nM. <ACT>Camuz tient un assortiment de bijoux en nacre et de\nTient un des magasins les mieux assortis de Paris en\nfaïences, verrerie, porcelaines, cristaux, bouteilles de\ntoutes formes, cloches pour jardin; verres bombés ,\nronds et ovales, pour pendules, vases et groupes; socles\nnoirs et dorés, ainsi que l'émail de toutes couleurs</ACT> en\nCe coutelier a apporté, dans la confection des forceps,\nlancettes et bistouris, des modifications fort utiles. Voici\nen quoi elles consistent. Pour ce qui est des forceps, leur\nforme est celle inventée par Levret, célèbre accoucheur\net perfectionnée par MM. Baudeloque et Dubois. Mais\nl'acier dont ce genre d'instru\nest, sur-\ncompo\ntout dans son état de brillant et de poli, très-sujet à se\nrouiller ; on ne peut, le plus souvent, effacer les taches\nde rouille qu'au moyen de la lime, et c'est toujours au\npréjudice de l'instrument. M. Capron a donc eu l'idée\nde l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de\nsorte que le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement\nà la surface, et il suffit alors d'un peu de blanc d'E\npagne très-fin pour rendre à l'argent son brillant et son\npoli. — En ce qui touche les bistouris, il en est dont les\nlames sont mobiles, d'autres qui sont fixes, et c'est le\nplus grand nombre. Pour assujettir la lame du bistouri\non y adapte des ressorts semblables à ceux de nos cou-\nteaux. Mais ce procédé prive de la faculté de nettoyer\nexactement la lame et la chasse. Le bistouri de M. Capron\na deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont\narrêtées, l'une dans l'autre, par un petit tenon. La mo-\nbilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en les obligeant à\ndécrire un are de cercle, on referme ou l'on sort la lame\nsans avoir besoin de porter les doigts sur elle : ce qui la\npréserve de l'humidité des doigts, et conserve son tran-\nchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont\nrapprochées, la lame se trouve assujettie invariablemen:\nsur le manche. Ce bistouri, quoique délicat et d'un beau\nfini, est très-solide. — A l'égard des lancettes, M. Ca-\npron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à\nson extrémité, une vive arrète des deux côtés de la lame :\nce qui donne plus de solidité à la pointe de la lancette :\net l'on sait qu'à raison de son extrème finesse, même\ndans les lancettes à grains d'orge, cette pointe est facile\nequi entraîne souvent après soi des acci-\nà s\nbrise\ndens graves dans la partie ou ce corps étranger est de-\nmeuré. Les nouvelles lancettes de M. Capron sont à\nlabri de cet inconvénient.\nL'Athénée des Arts a, dans sa séance du 10 novembre\n1821, fait un rapport honorable des perfectionnemens\nCAP<PER>RON</PER> (<PER>économe</PER> de la ville de Paris), Pompe d'a-\nprès un nouveau système, <LOC>cour de la Sainte-Cha</LOC>-\nCe système de pompes diffère absolument de ceux\nadoptés jusqu'alors, en ce qu'il évite cette précipitation\nde mouvemens alternatifs de va et vient qui entraînent\nla destruction des pompes ordinaires. La vitesse du\npiston est quarante-huit fois moindre que dans les\npompes connues. En descendant, le piston refoule dans\nla partie inférieure, tandis qu'il aspire dans sa partie su-\npérieure, et vice versá en remontant, de sorte que l'eau\nentre perpétuellement avec une vitesse égale dans cette\npompe foulante et aspirante à double effet. Sans nous\narrêter\nétails sur sa construction et son méca-\nnisme, nous dirons qu'un seul homme, en la conduisant\ntrès-vite, a porté à vingt-huit pieds de haut cent quarante-\nquatre litres dans une feuillette en une minute, et qu'en\ntravaillant sans peine, il en faisait monter soixante-dix\nlitres dans le même temps. En y joignant un jet en\ncuivre, deux hommes ont lancé l'eau à cent dix pieds\nd'élévation, et à l'aide d'un tuyau de cuir, à cent\nquarante-huit pieds au-dessus du niveau du puits. Cette\npompe a été jugée digne de remplacer avec avantage les\npompes à incendie de la ville ; l'Athénée des Arts a fait,\ndans ses séances, mention honorable de la pompe de\nM. Capro\npeler que c'est lui qui a exécuté cette belle statue en\nbronze de Henri IV, dont M. le comte Dijeon a fait hon\nmage à la ville de Nérac. L'exécution de cette statue assure\nà M. Carbonneau le rang le plus distingué parmi nos\npremiers ciseleurs.\nsuffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande\nlumière; il fallait la produire constamment avec écono-\nmie, sous la forme la plus appropriée aux divers besoins\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de\nses lampes mécaniques, qui, tout en conservant le mérite\ndes meilleures lampes connues, font disparaitre tous les\nnombre\ninconvéniens qui s'v\nt\nvent attachés. De\nexpériences ont démontré qu'elles éclairaient comme onze\nbougies et demie; qu'elles ne consommaient que 9 gros\n2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de\nréchauds économiques pour le ménage; qu'enfin l'usage\nde cette lampe était aussi sûr et durable, que l'effet en est\nriche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a donné des\nformes nouvelles susceptibles de flatter l'œil et le goût,\nsont plus ou moins ornées ; elles sont également propr\nà l'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des\nIl n'est fait nulle part de dépôt des lampes Carcel ; ce\nn'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on peut se les pro<ACT></ACT>\nFabrique toute <ACT>espèce de coutelleries fines, couteaux à\nmanche d'argent, dans le goût le plus moderne, couteaux\njumeaux à lames d'or, de dessert en vermeil, rasoirs à\ngarantie, sur les modèles les plus riches ; ciseaux en or et\nen argent; toutes sortes d'objets de fantaisie en nacre;\ninstrumens de chirurgie, etc</ACT>.\nLa coutellerie de M. Cardeilhac est de la plus grande<ACT>\n</ACT>valeur et du fini le plus précieux; son magasin est tou-\njours très-assort\nCARDI<PER>NET</PER>, <ACT>Fonds de lits élastiques et à ressorts, par\nbrevet d'invention</ACT>, <LOC>faubourg du Temple</LOC>, n°. <CARDINAL>57</CARDINAL>\nCet artiste a reçu son brevet à la dernière Exposition\n\ndes produits de l'industrie française. Les fonds de lit\nélastiques à ressort de M. Cardinet remplacent, dans les<ACT>\nlits en usage, la paillasse ou le sommier, et donnent aux\nlits, quelque mauvais et mal composés qu'ils soient, une\nélasticité bien plus grande, plus agréable et plus parfaite\nque celle que pourraient produire un nombre infini de\nmatelas et de lits de plumes posés alternativement l'un\nsur l'autre; ils ont, en outre, l'avantage de conserver aux\nlits leur forme et leur niveau, de sorte que l'on pourrait ne\njamais faire ces lits, sans qu'ils en parussent plus déformés,\net que l'on s'en trouvât moins bien couché. Ces fonds de\nlits à ressorts s'adaptent à toutes sortes de bois de lit, avec\nla même facilité que la paillasse ou le sommier, n'exigent\naucun entretien et durent autant que le bois et le fer dont\nils sont composés, c'est-à-dire environ cent cinquante ans.\nLe prix en varie de 60 à 100 francs, suivant leur lar-\ngeur. On peut les voir à la manufacture, <LOC>faubourg du\ntemple</LOC>, n°. <CARDINAL>57</CARDINAL>\n<LOC>CARLIER</LOC>, <LOC>Cartonnages</LOC>,<LOC>\nSaint-Martin\nrue\nRoyale</LOC>\nno\n<CARDINAL>29</CARDINAL><ACT>\ncOur\nConfectionne toutes sortes de bordures en papier doré,\nargenté et autres, dans un genre nouveau ; les cartonnages,\ndécors de table, cornets à bonbons, corbeilles de mari\net de baptème, bonbonnières de toute espèce, sujets\npieux en relief et autres. Il tient, en outre, les figures en\nbiscuit de toutes les dimensions, en un\nmot tous\nles\narticles qui concernent le cartonnage</ACT>. <ACT>On trouve en même\ntemps, chez lui, un dépôt de bergamotes de Grasse,\ni de cylindres er\nde 1819, où elle fut mentionnée honorablement, et pour\nlaquelle il attend un brevet d'invention.\nCette lampe est portative ou suspendue à volonté\ncomme les lampes astrales ordinaires: mais elle leur e\nsupérieure par la beauté et l'égalité de sa lumière, et doit\nleur être préférée dans les vastes salles de spectacles,\ncafés, appartemens qui ont besoin d'une grande intensité\nde lumière et d'économie de becs, comme on pourra\ns'en convaincre, en voyant le café de la Barrière des\nSergens, qui n'est éclairé qu'avec des lampes à niveau\nconstant: avantages qui résultent de leur construction.\nce que l'auteur est parvenu à fournir au bec beaucoup\nplus d'huile que n'en peut consommer la mèche; ce qui\nl'empêche de charbonner, et le bec de s'engorger. Enfin,\nM. Caron a adapté le système des lampes à la Girard à\nune nouvelle construction, en leur donnant la forme\nd'une colonne bien proportionnée sur son piédestal, de\nsorte qu'elles ne sont plus sujettes aux inconvéniens qu'on\nleur reprochait. Il les vend à garantie à des prix mo-\nest une des principales de ce genre, tant pour la bonne\nconfection de ses articles, l'étendue de ses opérations\nau dehors d'un second palastre en cuivre, qui s'adapte au\npremier par le moyen d'agrafes et d'une simple vis.\nL'épaisseur totale de cette serrure est telle qu'on peut la\nloger dans le bois. Le pêne en est fourchu et se ferme à\ndouble tour; alors il ne peut ni reculer, ni avancer, bien\nqu'on fasse tourner la clef, soit dans un sens, soit dans un\nCet effet est dû à la retraite de la dernière barbe du\nautre\npène qui, étant sur une pièce mobile et à part, se trouve, à\nla fin du deuxième tour, hors de la portée du panneton de la\nclef. Il faut, pour l'ouvrir, connaître le secret, qui consiste\nà retirer jusqu'à un certain point la clef, par une fausse\nentrée. Alors une broche qui servait d'arrêt au pêne et à\nla broche mobile étant soulevée, tout le mécanisme de la\nserrure reprend sa position naturelle, et la clef, repoussée\nà fond, produit son effet ordinaire. La gorge du ressort,\nau lieu d'être fixe, est formée d'un galet qui tournant sur\nune broche que porte ce même ressort, adoucit le mouve-\nment de la clef. Celle-ci est à double ferrure remplie par\nune garniture de même et qui tourne avec elle. L\ncombinaisons de cette serrure, notamment la gorge tour-\nnante et la retraite de la dernière barbe du pêne, pour se\nsoustraire à l'action de la clef, sont neuves, d'un usage\nfacile et heureux. Cette serrure, toute posée, coûte 70\nCASTELE, Registres à dos souple, <LOC>rue Saint-Denis</LOC>,\nn°. <CARDINAL>278</CARDINAL><ACT>\nFabrique les cartons d'emballage, boîtes de bureaux ,\ncartes d'échantillons pour toutes les branches d'indus-\nmaison</ACT> est, pour ce dernier article, la seule que nous\nayons à citer. <ACT>On y trouve aussi des papiers en tous genres</ACT>\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 21], "text": "BUESSARD et compagnie"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [23, 48], "text": "Aiguilles de Saint-Martin"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [54, 57], "text": "120"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [59, 269], "text": "montre, rue où se fabriquent en grand les aiguilles en acier de tous genres pour montres et pendules, aiguilles en or, en cuivre doré, et en cuivre poli de première, deuxième et troisième qualités, pour montres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [296, 302], "text": "membre"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [581, 590], "text": "au Louvre"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [607, 610], "text": "est"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1129, 1143], "text": "rue du Carême-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1143, 1143], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1803, 1872], "text": "et enfans de tout âge, en velours, soie, peluche, peau d'agneau, drap"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1874, 1877], "text": "etc"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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et compagnie, Aiguilles de\nSaint-Martin, n°. 120.\nmontre, rue\noù se fabriquent en grand les aiguilles en acier de tous\ngenres pour montres et pendules, aiguilles en or, en\ncuivre doré, et en cuivre poli de première, deuxième et\ntroisième qualités, pour montres.\nL'emploi que ce fondeur, membre de la Société d'en-\ncouragement, sait faire de son vernis d'or, vulgairement\nconnu sous le nom de pernis anglais, et qui remplace\nen quelque sorte la dorure, n'est pas sujet à se détério-\nrer par le contact de l'air ou par l'application des mains;\nnous nous en sommes convaincus, au Louvre, où des\npatères estampés et d'autres ornemens de meubles, laissés\nà la discrétion du public, ont paru aussi beaux le dernier\njour que le premier de leur exposition. On doit ainsi\nà M. Bugnot l'affranchissement du tribut que le com-\nmerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures\nétrangères; ses prix sont d'ailleurs de 25 pour cent au-\ndessous du leur. Tous les jours, M. Bugnot augmente ses\narticles des objets les plus usuels pour décors d'apparte-\nBURETTE, Hache-légumes, Rapes à pommes-de-terre,\nSemelles de crin imperméables, rue du Carême-\nFabrique des râpes à pommes-de-terre et à betteraves,\nemployées avec succès; des hache-légumes, non moins\nappréciés; et des presses à cylindre pour l'extraction\ndu jus des végétaux, qui sont un perfectionnement des\npresses à cylindre et à toile sans fin.\nIl se fabrique aussi chez lui des semelles en crin im-\nperméables de son invention. Ces semelles ne se défor-\nment point, concentrent l'humidité entre leur tissu et la\nsemelle du soulier; elles durent long-temps, offrent une\nchaussure très-saine, commode, élastique dans la mar-\nche, qui tient toujours le pied sec et chaud, malgré le froid\net l'humidité, et ne sort jamais du soulier. Il en fait pour\ndames et enfans de tout âge, en velours, soie, peluche,\npeau d'agneau, drap, etc., qui réunissent l'utilité à l'élé-\nCe mécanicien habile a, le premier, imaginé d'em-\nployer les bois indigènes à l'ébénisterie. Il avait obtenu\nen 1806 et 1810, une médaille d'argent et une médaille\nd'or pour des meubles qui, lors de l'Exposition de 1819,\nBUTTE jeune, Bronzes, Pendules à musique, rue Mi-\nchel-le-Comte, n°. 18\nTient magasin de pendules en bronze, albâtre, acajou\n\net en marbre : l'on trouve toujours chez lui des pen-\ndules à musique, jouant à volonté et seules en passant à\nobjets à musique.\nIl a aussi un assortiment de musiques à 2, 4 et 6 airs\nCABANY (Saint-Aignan), Registres à dos élastique,\nPresses à copier, rue Sainte-Avoie, à la Mairie\nSes registres à dos élastique sont plus commodes et\nplus économiques que ceux qu'on fabrique d'après les\nprocédés ordinaires; plus commodes, parce qu'ils s'ou-\nvrent comme par\nresso\nnt\nenne\nd'eux-mêm\nouverts parfaitement à plat et ne présentent aucune cour-\nbure: plus économiques, parce qu'étant ainsi ouverts, on\npeut écrire avec une aisance égale, sur toute la sur-\nface des pages: ce qui diminue, de près de moitié, la dé-\npense du papier. On trouve aussi chez lui de petites ma-\nchines ingénieuses appelées presses à copier, qui ont la\npropriété de transcrire avec toute l'exactitude, la célérité\net l'économie possibles. Ses timbres secs à balancier, s\npar leur utilité.\nCette maison fait, en grand, le con\nce de la\nSuccesseur de M. Barthélemy, avantageusement connu\npour la bonne qualité de ses rasoirs; il fabrique toute\nespèce de coutellerie fine et ordinaire. Ses ouvrages sont\nremarquables par leur bonté, leur fini et leur prix mo-\ndique. Il fait des envois à l'étranger.\nl'effet est de porter les gaz sous un liquide quelconque ,\net en général un fluide léger sous un fluide plus dense;\nd'une machine ou pompe à explosion, où la vapeur est\nemployée d'une manière nouvelle à faire le vide et à\nproduire l'ascension de l'eau; d'une syrène ou cagnardelle,\ninstrument de rotation au moyen duquel on peut compter\nle nombre de vibrations qui correspondent à un son dé-\nterminé. Ces trois découvertes ont mérité à leur auteur\nune médaille d\nargent à la dernière Exposition\nExécute toute espèce de meubles dans le beau.\nM. Cagnart est du petit nombre d'ébénistes connus pour\njoindre dans leurs ouvrages l'élégance et la beauté à la\nsolidité. Il a coopéré déjà à l'ornement de quelques chà-\nteaux et riches hôtels\nChapitre royal de Saint-Denis, (précédemment quai\ndes Orfèvres, n°. 58), et présentement rue Saint-\nHonoré, n°. 283, en face de\nla rue des Frondeurs.\nVient de réunir ses ateliers et magazins à ceux de\nM. Biennais, orfévre du précédent gouvernement. Ayant\ntous deux obtenu, à différentes époques, le premier prix\nd'orfévrerie, leurs magasins et fabriques réunis offrent\nau public et aux étrangers l'ensemble de tous les genres\nd'orfévrerie d'église, de table, et exécutés avec tout le\ngoût et la perfection qu'on peut désirer. M. Cahier con-\ntinuera à tenir tous les Ordres français et étrangers, la\njoaillerie, la bijouterie, les nécessaires, c\n1s\na\nla\npartie des meubles de toilette et de fantaisie. Il espère\nconserver la confiance publique par ses soins et la modé-\nration\ne ses pr\nCAILLON, Machines à faire des\nrue Saint-Denis, n°. 94\nrainures sur le fer\nAu nombre des inventions ingénieuses qui mériteraient\nd'exciter la sollicitude des protecteurs de l'industrie,\nnous citerons la machine de M. Caillon, destinée\ndresser le fer, à y pratiquer des languettes, et à y faire\ndes moulures et des rainures avec beaucoup plus de pré-\ncision et de rapidité que la main des plus habiles ouvriers.\nCette machine a été non-seulement approuvée par la So-\nciété d'encouragement, mais encore elle est citée, par\nnos artistes en fer, comme une invention de haute im-\ntitude d'ouvrages curieux, dans tous les genres, sortis de\nses ateliers; en effet, il construit toute espèce de machines\nrelatives aux arts et métiers et à l'agriculture.\nAyant exposé en 1806 et 1810 diverses machines im-\nportantes , ce mécanicien habile a reçu, à la première\nen or, et à la seconde une\nExposition, une médaille\nFabrique les bijoux en tous genres, tels que fantaisie\nparures , et tous autres objets dont la confection exige\nstr\ncu\nnens aratoires avant pour objet de perfectionnen la\nture dans nos colonies. Ce sont:\ntrois charru\nmodifiées et disposées pour divers usages ; 2°. une espèce\nde charrue ou de forte houe qui peut être traînée par un\ncheval; 3°. un sarcleur à trois coupans mobiles, et qu'un\nseul cheval peut mettre en mouvement. L'expérience\nqu'on a faite à Saint-Cloud de ces divers instrumens\nfait espérer des applications fort utiles à la culture dans\nLa fabrication des objets de fantaisie, et la coutellerie\nfine, en nacre de perle, avaient fait à M. Voudenet une\nouvrages se font toujours remarquer pour le bon goût ,\nle fini et la modicité de leurs prix. Indépendamment de\nla coutellerie fine, telle que couteaux à dessert, etc.,\nM. Camuz tient un assortiment de bijoux en nacre et de\nTient un des magasins les mieux assortis de Paris en\nfaïences, verrerie, porcelaines, cristaux, bouteilles de\ntoutes formes, cloches pour jardin; verres bombés ,\nronds et ovales, pour pendules, vases et groupes; socles\nnoirs et dorés, ainsi que l'émail de toutes couleurs en\nCe coutelier a apporté, dans la confection des forceps,\nlancettes et bistouris, des modifications fort utiles. Voici\nen quoi elles consistent. Pour ce qui est des forceps, leur\nforme est celle inventée par Levret, célèbre accoucheur\net perfectionnée par MM. Baudeloque et Dubois. Mais\nl'acier dont ce genre d'instru\nest, sur-\ncompo\ntout dans son état de brillant et de poli, très-sujet à se\nrouiller ; on ne peut, le plus souvent, effacer les taches\nde rouille qu'au moyen de la lime, et c'est toujours au\npréjudice de l'instrument. M. Capron a donc eu l'idée\nde l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de\nsorte que le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement\nà la surface, et il suffit alors d'un peu de blanc d'E\npagne très-fin pour rendre à l'argent son brillant et son\npoli. — En ce qui touche les bistouris, il en est dont les\nlames sont mobiles, d'autres qui sont fixes, et c'est le\nplus grand nombre. Pour assujettir la lame du bistouri\non y adapte des ressorts semblables à ceux de nos cou-\nteaux. Mais ce procédé prive de la faculté de nettoyer\nexactement la lame et la chasse. Le bistouri de M. Capron\na deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont\narrêtées, l'une dans l'autre, par un petit tenon. La mo-\nbilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en les obligeant à\ndécrire un are de cercle, on referme ou l'on sort la lame\nsans avoir besoin de porter les doigts sur elle : ce qui la\npréserve de l'humidité des doigts, et conserve son tran-\nchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont\nrapprochées, la lame se trouve assujettie invariablemen:\nsur le manche. Ce bistouri, quoique délicat et d'un beau\nfini, est très-solide. — A l'égard des lancettes, M. Ca-\npron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à\nson extrémité, une vive arrète des deux côtés de la lame :\nce qui donne plus de solidité à la pointe de la lancette :\net l'on sait qu'à raison de son extrème finesse, même\ndans les lancettes à grains d'orge, cette pointe est facile\nequi entraîne souvent après soi des acci-\nà s\nbrise\ndens graves dans la partie ou ce corps étranger est de-\nmeuré. Les nouvelles lancettes de M. Capron sont à\nlabri de cet inconvénient.\nL'Athénée des Arts a, dans sa séance du 10 novembre\n1821, fait un rapport honorable des perfectionnemens\nCAPRON (économe de la ville de Paris), Pompe d'a-\nprès un nouveau système, cour de la Sainte-Cha-\nCe système de pompes diffère absolument de ceux\nadoptés jusqu'alors, en ce qu'il évite cette précipitation\nde mouvemens alternatifs de va et vient qui entraînent\nla destruction des pompes ordinaires. La vitesse du\npiston est quarante-huit fois moindre que dans les\npompes connues. En descendant, le piston refoule dans\nla partie inférieure, tandis qu'il aspire dans sa partie su-\npérieure, et vice versá en remontant, de sorte que l'eau\nentre perpétuellement avec une vitesse égale dans cette\npompe foulante et aspirante à double effet. Sans nous\narrêter\nétails sur sa construction et son méca-\nnisme, nous dirons qu'un seul homme, en la conduisant\ntrès-vite, a porté à vingt-huit pieds de haut cent quarante-\nquatre litres dans une feuillette en une minute, et qu'en\ntravaillant sans peine, il en faisait monter soixante-dix\nlitres dans le même temps. En y joignant un jet en\ncuivre, deux hommes ont lancé l'eau à cent dix pieds\nd'élévation, et à l'aide d'un tuyau de cuir, à cent\nquarante-huit pieds au-dessus du niveau du puits. Cette\npompe a été jugée digne de remplacer avec avantage les\npompes à incendie de la ville ; l'Athénée des Arts a fait,\ndans ses séances, mention honorable de la pompe de\nM. Capro\npeler que c'est lui qui a exécuté cette belle statue en\nbronze de Henri IV, dont M. le comte Dijeon a fait hon\nmage à la ville de Nérac. L'exécution de cette statue assure\nà M. Carbonneau le rang le plus distingué parmi nos\npremiers ciseleurs.\nsuffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande\nlumière; il fallait la produire constamment avec écono-\nmie, sous la forme la plus appropriée aux divers besoins\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de\nses lampes mécaniques, qui, tout en conservant le mérite\ndes meilleures lampes connues, font disparaitre tous les\nnombre\ninconvéniens qui s'v\nt\nvent attachés. De\nexpériences ont démontré qu'elles éclairaient comme onze\nbougies et demie; qu'elles ne consommaient que 9 gros\n2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de\nréchauds économiques pour le ménage; qu'enfin l'usage\nde cette lampe était aussi sûr et durable, que l'effet en est\nriche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a donné des\nformes nouvelles susceptibles de flatter l'œil et le goût,\nsont plus ou moins ornées ; elles sont également propr\nà l'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des\nIl n'est fait nulle part de dépôt des lampes Carcel ; ce\nn'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on peut se les pro\nFabrique toute espèce de coutelleries fines, couteaux à\nmanche d'argent, dans le goût le plus moderne, couteaux\njumeaux à lames d'or, de dessert en vermeil, rasoirs à\ngarantie, sur les modèles les plus riches ; ciseaux en or et\nen argent; toutes sortes d'objets de fantaisie en nacre;\ninstrumens de chirurgie, etc.\nLa coutellerie de M. Cardeilhac est de la plus grande\nvaleur et du fini le plus précieux; son magasin est tou-\njours très-assort\nCARDINET, Fonds de lits élastiques et à ressorts, par\nbrevet d'invention, faubourg du Temple, n°. 57\nCet artiste a reçu son brevet à la dernière Exposition\n\ndes produits de l'industrie française. Les fonds de lit\nélastiques à ressort de M. Cardinet remplacent, dans les\nlits en usage, la paillasse ou le sommier, et donnent aux\nlits, quelque mauvais et mal composés qu'ils soient, une\nélasticité bien plus grande, plus agréable et plus parfaite\nque celle que pourraient produire un nombre infini de\nmatelas et de lits de plumes posés alternativement l'un\nsur l'autre; ils ont, en outre, l'avantage de conserver aux\nlits leur forme et leur niveau, de sorte que l'on pourrait ne\njamais faire ces lits, sans qu'ils en parussent plus déformés,\net que l'on s'en trouvât moins bien couché. Ces fonds de\nlits à ressorts s'adaptent à toutes sortes de bois de lit, avec\nla même facilité que la paillasse ou le sommier, n'exigent\naucun entretien et durent autant que le bois et le fer dont\nils sont composés, c'est-à-dire environ cent cinquante ans.\nLe prix en varie de 60 à 100 francs, suivant leur lar-\ngeur. On peut les voir à la manufacture, faubourg du\ntemple, n°. 57\nCARLIER, Cartonnages,\nSaint-Martin\nrue\nRoyale\nno\n29\ncOur\nConfectionne toutes sortes de bordures en papier doré,\nargenté et autres, dans un genre nouveau ; les cartonnages,\ndécors de table, cornets à bonbons, corbeilles de mari\net de baptème, bonbonnières de toute espèce, sujets\npieux en relief et autres. Il tient, en outre, les figures en\nbiscuit de toutes les dimensions, en un\nmot tous\nles\narticles qui concernent le cartonnage. On trouve en même\ntemps, chez lui, un dépôt de bergamotes de Grasse,\ni de cylindres er\nde 1819, où elle fut mentionnée honorablement, et pour\nlaquelle il attend un brevet d'invention.\nCette lampe est portative ou suspendue à volonté\ncomme les lampes astrales ordinaires: mais elle leur e\nsupérieure par la beauté et l'égalité de sa lumière, et doit\nleur être préférée dans les vastes salles de spectacles,\ncafés, appartemens qui ont besoin d'une grande intensité\nde lumière et d'économie de becs, comme on pourra\ns'en convaincre, en voyant le café de la Barrière des\nSergens, qui n'est éclairé qu'avec des lampes à niveau\nconstant: avantages qui résultent de leur construction.\nce que l'auteur est parvenu à fournir au bec beaucoup\nplus d'huile que n'en peut consommer la mèche; ce qui\nl'empêche de charbonner, et le bec de s'engorger. Enfin,\nM. Caron a adapté le système des lampes à la Girard à\nune nouvelle construction, en leur donnant la forme\nd'une colonne bien proportionnée sur son piédestal, de\nsorte qu'elles ne sont plus sujettes aux inconvéniens qu'on\nleur reprochait. Il les vend à garantie à des prix mo-\nest une des principales de ce genre, tant pour la bonne\nconfection de ses articles, l'étendue de ses opérations\nau dehors d'un second palastre en cuivre, qui s'adapte au\npremier par le moyen d'agrafes et d'une simple vis.\nL'épaisseur totale de cette serrure est telle qu'on peut la\nloger dans le bois. Le pêne en est fourchu et se ferme à\ndouble tour; alors il ne peut ni reculer, ni avancer, bien\nqu'on fasse tourner la clef, soit dans un sens, soit dans un\nCet effet est dû à la retraite de la dernière barbe du\nautre\npène qui, étant sur une pièce mobile et à part, se trouve, à\nla fin du deuxième tour, hors de la portée du panneton de la\nclef. Il faut, pour l'ouvrir, connaître le secret, qui consiste\nà retirer jusqu'à un certain point la clef, par une fausse\nentrée. Alors une broche qui servait d'arrêt au pêne et à\nla broche mobile étant soulevée, tout le mécanisme de la\nserrure reprend sa position naturelle, et la clef, repoussée\nà fond, produit son effet ordinaire. La gorge du ressort,\nau lieu d'être fixe, est formée d'un galet qui tournant sur\nune broche que porte ce même ressort, adoucit le mouve-\nment de la clef. Celle-ci est à double ferrure remplie par\nune garniture de même et qui tourne avec elle. L\ncombinaisons de cette serrure, notamment la gorge tour-\nnante et la retraite de la dernière barbe du pêne, pour se\nsoustraire à l'action de la clef, sont neuves, d'un usage\nfacile et heureux. Cette serrure, toute posée, coûte 70\nCASTELE, Registres à dos souple, rue Saint-Denis,\nn°. 278\nFabrique les cartons d'emballage, boîtes de bureaux ,\ncartes d'échantillons pour toutes les branches d'indus-\nmaison est, pour ce dernier article, la seule que nous\nayons à citer. On y trouve aussi des papiers en tous genres\n","ner_xml":"<PER>BUESSARD et compagnie</PER>, <LOC>Aiguilles de\nSaint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>120</CARDINAL>.<ACT>\nmontre, rue\noù se fabriquent en grand les aiguilles en acier de tous\ngenres pour montres et pendules, aiguilles en or, en\ncuivre doré, et en cuivre poli de première, deuxième et\ntroisième qualités, pour montres</ACT>.\nL'emploi que ce fondeur, <ACT>membre</ACT> de la Société d'en-\ncouragement, sait faire de son vernis d'or, vulgairement\nconnu sous le nom de pernis anglais, et qui remplace\nen quelque sorte la dorure, n'est pas sujet à se détério-\nrer par le contact de l'air ou par l'application des mains;\nnous nous en sommes convaincus, <LOC>au Louvre</LOC>, où des\npatères <LOC>est</LOC>ampés et d'autres ornemens de meubles, laissés\nà la discrétion du public, ont paru aussi beaux le dernier\njour que le premier de leur exposition. On doit ainsi\nà M. Bugnot l'affranchissement du tribut que le com-\nmerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures\nétrangères; ses prix sont d'ailleurs de 25 pour cent au-\ndessous du leur. Tous les jours, M. Bugnot augmente ses\narticles des objets les plus usuels pour décors d'apparte-\nBURETTE, Hache-légumes, Rapes à pommes-de-terre,\nSemelles de crin imperméables, <LOC>rue du Carême-</LOC>\nFabrique des râpes à pommes-de-terre et à betteraves,\nemployées avec succès; des hache-légumes, non moins\nappréciés; et des presses à cylindre pour l'extraction\ndu jus des végétaux, qui sont un perfectionnement des\npresses à cylindre et à toile sans fin.\nIl se fabrique aussi chez lui des semelles en crin im-\nperméables de son invention. Ces semelles ne se défor-\nment point, concentrent l'humidité entre leur tissu et la\nsemelle du soulier; elles durent long-temps, offrent une\nchaussure très-saine, commode, élastique dans la mar-\nche, qui tient toujours le pied sec et chaud, malgré le froid\net l'humidité, et ne sort jamais du soulier. Il en fait pour\n<ACT></ACT>dames <ACT>et enfans de tout âge, en velours, soie, peluche,\npeau d'agneau, drap</ACT>, <ACT>etc</ACT>., qui réunissent l'utilité à l'élé-\nCe mécanicien habile a, le premier, imaginé d'em-\nployer les bois indigènes à l'ébénisterie. Il avait obtenu\nen 1806 et 1810, une médaille d'argent et une médaille\nd'or pour des meubles qui, lors de l'Exposition de 1819,\n<PER>BUTTE jeune</PER>, <ACT>Bronzes, Pendules à musique</ACT>, <LOC>rue Mi-\nchel-le-Comte</LOC>, n°. <CARDINAL>18</CARDINAL><ACT>\nTient magasin de pendules en bronze, albâtre, acajou\n\net en marbre : l'on trouve toujours chez lui des pen-\ndules à musique, jouant à volonté et seules en passant à\nobjets à musique</ACT>.<ACT>\nIl a aussi un assortiment de musiques à 2, 4 et 6</ACT> airs\nCA<PER>BANY (Saint-Aignan</PER>), <ACT>Registres à dos élastique,\nPresses à copier</ACT>, <LOC>rue Sainte-Avoie</LOC>, à la Mairie\n<ACT>Ses registres à dos élastique</ACT> sont plus commodes et\nplus économiques que ceux qu'on fabrique d'après les\nprocédés ordinaires; plus commodes, parce qu'ils s'ou-<ACT></ACT>\nvrent comme par\nresso\nnt\nenne\nd'eux-mêm\nouverts parfaitement à plat et ne présentent aucune cour-\nbure: plus économiques, parce qu'étant ainsi ouverts, on\npeut écrire avec une aisance égale, sur toute la sur-\nface des pages: ce qui diminue, de près de moitié, la dé-\npense du papier. On trouve aussi chez lui de petites ma-\nchines ingénieuses appelées presses à copier, qui ont la\npropriété de transcrire avec toute l'exactitude, la célérité\net l'économie possibles. Ses timbres secs à balancier, s\npar leur utilité.\nCette maison fait, en grand, le con\nce de la\nSuccesseur de M. Barthélemy, avantageusement connu\npour la bonne qualité de ses rasoirs; il fabrique toute\nespèce de <ACT>coutellerie fine et</ACT> ordinaire. Ses ouvrages sont\nremarquables par leur bonté, leur fini et leur prix mo-\ndique. Il fait des envois à l'étranger.\nl'effet est de porter les gaz sous un liquide quelconque ,\net en général un fluide léger sous un fluide plus dense;\nd'une machine ou pompe à explosion, où la vapeur est\nemployée d'une manière nouvelle à faire le vide et à\nproduire l'ascension de l'eau; d'une syrène ou cagnardelle,\ninstrument de rotation au moyen duquel on peut compter\nle nombre de vibrations qui correspondent à un son dé-\nterminé. Ces trois découvertes ont mérité à leur auteur\nune médaille d\nargent à la dernière Exposition\nExécute toute espèce de meubles dans le beau.\nM. Ca<PER>gna</PER>rt est du petit nombre d'ébénistes connus pour\njoindre dans leurs ouvrages l'élégance et la beauté à la\nsolidité. Il a coopéré déjà à l'ornement de quelques chà-\nteaux et riches hôtels\nChapitre royal de Saint-Denis, (précédemment <LOC>quai\ndes Orfèvres</LOC>, n°. <CARDINAL>58</CARDINAL>), et <LOC>présentement rue Saint-\nHonoré</LOC>, n°. <CARDINAL>283,</CARDINAL> en <LOC>face de\nla rue des Frondeurs</LOC>.\nVient de réunir ses ateliers et magazins à ceux de\nM. <ACT>Biennais</ACT>, <ACT>orfévre du précédent gouvernement</ACT>. Ayant\ntous deux obtenu, à différentes époques, le <ACT>premier</ACT> prix<ACT>\n</ACT>d<ACT>'orfévrerie</ACT>, leurs <ACT>magasins</ACT> et <ACT>fabrique</ACT>s réunis offrent<ACT>\n</ACT>au public <ACT>et aux étrangers</ACT> l<ACT>'ensemble de tous les genres\nd'orfévrerie d'église, de table, et exécutés avec tout le\ngoût et la perfection</ACT> qu<ACT>'on peut désirer</ACT>. <ACT>M. Cahier con-\ntinuera à tenir tous les Ordres français et étrangers, la\njoaillerie, la bijouterie, les nécessaires, c\n1s\na\nla\npartie des meubles de toilette et de fantaisie. Il espère\nconserver la confiance publique par ses soins et la modé-\nration\ne ses pr\nCAILLON, Machines à faire des\n<LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>94</CARDINAL>\nrainures sur le fer\nAu nombre des inventions ingénieuses qui mériteraient\nd'exciter la sollicitude des protecteurs de l'industrie,\nnous citerons la machine de M. Caillon, destinée\ndresser le fer, à y pratiquer des languettes, et à y faire\ndes moulures et des rainures avec beaucoup plus de pré-\ncision et de rapidité que la main des plus habiles ouvriers.\nCette machine a été non-seulement approuvée par la So-\nciété d'encouragement, mais encore elle est citée, par\nnos artistes en fer, comme une invention de haute im-\ntitude d'ouvrages curieux, <ACT>dans tous</ACT> les genres, sortis de\nses ateliers; en effet, il construit toute espèce de machines\nrelatives aux arts et métiers et à l'agriculture.\nAyant exposé en 1806 et 1810 diverses machines im-\nportantes , ce mécanicien habile a reçu, à la <ACT>première\nen or</ACT>, et à la seconde une\n<ACT></ACT>Exposition, <ACT>une médaille\nFabrique les bijoux en tous genres, tels que fantaisie\nparures , et tous autres objets dont la confection</ACT> exige\nstr\ncu\nnens aratoires avant pour objet de perfectionnen la\nture dans nos colonies. Ce sont:\ntrois charru\nmodifiées et disposées pour divers usages ; 2°. une espèce\n<ACT>de</ACT> charrue ou <ACT>de</ACT> forte houe qui peut être traînée par un\ncheval; 3°. un sarcleur à trois coupans mobiles, et qu'un\nseul cheval peut mettre en mouvement. L'expérience\nqu'on a faite à Saint-Cloud de ces divers instrumens\nfait espérer des applications fort utiles à la culture dans\nLa fabrication des <ACT>objets de fantaisie, et la coutellerie\nfine, en nacre de perle</ACT>, avaient fait à M. Voudenet une\n<ACT>ouvrages</ACT> se font toujours remarquer <ACT>pour le bon goût ,\nle fini et la modicité de leurs prix</ACT>. <ACT>Indépendamment de\nla coutellerie fine, telle que couteaux à dessert, etc.</ACT>,\nM. <ACT>Camuz tient un assortiment de bijoux en nacre et de\nTient un des magasins les mieux assortis de Paris en\nfaïences, verrerie, porcelaines, cristaux, bouteilles de\ntoutes formes, cloches pour jardin; verres bombés ,\nronds et ovales, pour pendules, vases et groupes; socles\nnoirs et dorés, ainsi que l'émail de toutes couleurs</ACT> en\nCe coutelier a apporté, dans la confection des forceps,\nlancettes et bistouris, des modifications fort utiles. Voici\nen quoi elles consistent. Pour ce qui est des forceps, leur\nforme est celle inventée par Levret, célèbre accoucheur\net perfectionnée par MM. Baudeloque et Dubois. Mais\nl'acier dont ce genre d'instru\nest, sur-\ncompo\ntout dans son état de brillant et de poli, très-sujet à se\nrouiller ; on ne peut, le plus souvent, effacer les taches\nde rouille qu'au moyen de la lime, et c'est toujours au\npréjudice de l'instrument. M. Capron a donc eu l'idée\nde l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de\nsorte que le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement\nà la surface, et il suffit alors d'un peu de blanc d'E\npagne très-fin pour rendre à l'argent son brillant et son\npoli. — En ce qui touche les bistouris, il en est dont les\nlames sont mobiles, d'autres qui sont fixes, et c'est le\nplus grand nombre. Pour assujettir la lame du bistouri\non y adapte des ressorts semblables à ceux de nos cou-\nteaux. Mais ce procédé prive de la faculté de nettoyer\nexactement la lame et la chasse. Le bistouri de M. Capron\na deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont\narrêtées, l'une dans l'autre, par un petit tenon. La mo-\nbilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en les obligeant à\ndécrire un are de cercle, on referme ou l'on sort la lame\nsans avoir besoin de porter les doigts sur elle : ce qui la\npréserve de l'humidité des doigts, et conserve son tran-\nchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont\nrapprochées, la lame se trouve assujettie invariablemen:\nsur le manche. Ce bistouri, quoique délicat et d'un beau\nfini, est très-solide. — A l'égard des lancettes, M. Ca-\npron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à\nson extrémité, une vive arrète des deux côtés de la lame :\nce qui donne plus de solidité à la pointe de la lancette :\net l'on sait qu'à raison de son extrème finesse, même\ndans les lancettes à grains d'orge, cette pointe est facile\nequi entraîne souvent après soi des acci-\nà s\nbrise\ndens graves dans la partie ou ce corps étranger est de-\nmeuré. Les nouvelles lancettes de M. Capron sont à\nlabri de cet inconvénient.\nL'Athénée des Arts a, dans sa séance du 10 novembre\n1821, fait un rapport honorable des perfectionnemens\nCAP<PER>RON</PER> (<PER>économe</PER> de la ville de Paris), Pompe d'a-\nprès un nouveau système, <LOC>cour de la Sainte-Cha</LOC>-\nCe système de pompes diffère absolument de ceux\nadoptés jusqu'alors, en ce qu'il évite cette précipitation\nde mouvemens alternatifs de va et vient qui entraînent\nla destruction des pompes ordinaires. La vitesse du\npiston est quarante-huit fois moindre que dans les\npompes connues. En descendant, le piston refoule dans\nla partie inférieure, tandis qu'il aspire dans sa partie su-\npérieure, et vice versá en remontant, de sorte que l'eau\nentre perpétuellement avec une vitesse égale dans cette\npompe foulante et aspirante à double effet. Sans nous\narrêter\nétails sur sa construction et son méca-\nnisme, nous dirons qu'un seul homme, en la conduisant\ntrès-vite, a porté à vingt-huit pieds de haut cent quarante-\nquatre litres dans une feuillette en une minute, et qu'en\ntravaillant sans peine, il en faisait monter soixante-dix\nlitres dans le même temps. En y joignant un jet en\ncuivre, deux hommes ont lancé l'eau à cent dix pieds\nd'élévation, et à l'aide d'un tuyau de cuir, à cent\nquarante-huit pieds au-dessus du niveau du puits. Cette\npompe a été jugée digne de remplacer avec avantage les\npompes à incendie de la ville ; l'Athénée des Arts a fait,\ndans ses séances, mention honorable de la pompe de\nM. Capro\npeler que c'est lui qui a exécuté cette belle statue en\nbronze de Henri IV, dont M. le comte Dijeon a fait hon\nmage à la ville de Nérac. L'exécution de cette statue assure\nà M. Carbonneau le rang le plus distingué parmi nos\npremiers ciseleurs.\nsuffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande\nlumière; il fallait la produire constamment avec écono-\nmie, sous la forme la plus appropriée aux divers besoins\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de\nses lampes mécaniques, qui, tout en conservant le mérite\ndes meilleures lampes connues, font disparaitre tous les\nnombre\ninconvéniens qui s'v\nt\nvent attachés. De\nexpériences ont démontré qu'elles éclairaient comme onze\nbougies et demie; qu'elles ne consommaient que 9 gros\n2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de\nréchauds économiques pour le ménage; qu'enfin l'usage\nde cette lampe était aussi sûr et durable, que l'effet en est\nriche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a donné des\nformes nouvelles susceptibles de flatter l'œil et le goût,\nsont plus ou moins ornées ; elles sont également propr\nà l'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des\nIl n'est fait nulle part de dépôt des lampes Carcel ; ce\nn'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on peut se les pro<ACT></ACT>\nFabrique toute <ACT>espèce de coutelleries fines, couteaux à\nmanche d'argent, dans le goût le plus moderne, couteaux\njumeaux à lames d'or, de dessert en vermeil, rasoirs à\ngarantie, sur les modèles les plus riches ; ciseaux en or et\nen argent; toutes sortes d'objets de fantaisie en nacre;\ninstrumens de chirurgie, etc</ACT>.\nLa coutellerie de M. Cardeilhac est de la plus grande<ACT>\n</ACT>valeur et du fini le plus précieux; son magasin est tou-\njours très-assort\nCARDI<PER>NET</PER>, <ACT>Fonds de lits élastiques et à ressorts, par\nbrevet d'invention</ACT>, <LOC>faubourg du Temple</LOC>, n°. <CARDINAL>57</CARDINAL>\nCet artiste a reçu son brevet à la dernière Exposition\n\ndes produits de l'industrie française. Les fonds de lit\nélastiques à ressort de M. Cardinet remplacent, dans les<ACT>\nlits en usage, la paillasse ou le sommier, et donnent aux\nlits, quelque mauvais et mal composés qu'ils soient, une\nélasticité bien plus grande, plus agréable et plus parfaite\nque celle que pourraient produire un nombre infini de\nmatelas et de lits de plumes posés alternativement l'un\nsur l'autre; ils ont, en outre, l'avantage de conserver aux\nlits leur forme et leur niveau, de sorte que l'on pourrait ne\njamais faire ces lits, sans qu'ils en parussent plus déformés,\net que l'on s'en trouvât moins bien couché. Ces fonds de\nlits à ressorts s'adaptent à toutes sortes de bois de lit, avec\nla même facilité que la paillasse ou le sommier, n'exigent\naucun entretien et durent autant que le bois et le fer dont\nils sont composés, c'est-à-dire environ cent cinquante ans.\nLe prix en varie de 60 à 100 francs, suivant leur lar-\ngeur. On peut les voir à la manufacture, <LOC>faubourg du\ntemple</LOC>, n°. <CARDINAL>57</CARDINAL>\n<LOC>CARLIER</LOC>, <LOC>Cartonnages</LOC>,<LOC>\nSaint-Martin\nrue\nRoyale</LOC>\nno\n<CARDINAL>29</CARDINAL><ACT>\ncOur\nConfectionne toutes sortes de bordures en papier doré,\nargenté et autres, dans un genre nouveau ; les cartonnages,\ndécors de table, cornets à bonbons, corbeilles de mari\net de baptème, bonbonnières de toute espèce, sujets\npieux en relief et autres. Il tient, en outre, les figures en\nbiscuit de toutes les dimensions, en un\nmot tous\nles\narticles qui concernent le cartonnage</ACT>. <ACT>On trouve en même\ntemps, chez lui, un dépôt de bergamotes de Grasse,\ni de cylindres er\nde 1819, où elle fut mentionnée honorablement, et pour\nlaquelle il attend un brevet d'invention.\nCette lampe est portative ou suspendue à volonté\ncomme les lampes astrales ordinaires: mais elle leur e\nsupérieure par la beauté et l'égalité de sa lumière, et doit\nleur être préférée dans les vastes salles de spectacles,\ncafés, appartemens qui ont besoin d'une grande intensité\nde lumière et d'économie de becs, comme on pourra\ns'en convaincre, en voyant le café de la Barrière des\nSergens, qui n'est éclairé qu'avec des lampes à niveau\nconstant: avantages qui résultent de leur construction.\nce que l'auteur est parvenu à fournir au bec beaucoup\nplus d'huile que n'en peut consommer la mèche; ce qui\nl'empêche de charbonner, et le bec de s'engorger. Enfin,\nM. Caron a adapté le système des lampes à la Girard à\nune nouvelle construction, en leur donnant la forme\nd'une colonne bien proportionnée sur son piédestal, de\nsorte qu'elles ne sont plus sujettes aux inconvéniens qu'on\nleur reprochait. Il les vend à garantie à des prix mo-\nest une des principales de ce genre, tant pour la bonne\nconfection de ses articles, l'étendue de ses opérations\nau dehors d'un second palastre en cuivre, qui s'adapte au\npremier par le moyen d'agrafes et d'une simple vis.\nL'épaisseur totale de cette serrure est telle qu'on peut la\nloger dans le bois. Le pêne en est fourchu et se ferme à\ndouble tour; alors il ne peut ni reculer, ni avancer, bien\nqu'on fasse tourner la clef, soit dans un sens, soit dans un\nCet effet est dû à la retraite de la dernière barbe du\nautre\npène qui, étant sur une pièce mobile et à part, se trouve, à\nla fin du deuxième tour, hors de la portée du panneton de la\nclef. Il faut, pour l'ouvrir, connaître le secret, qui consiste\nà retirer jusqu'à un certain point la clef, par une fausse\nentrée. Alors une broche qui servait d'arrêt au pêne et à\nla broche mobile étant soulevée, tout le mécanisme de la\nserrure reprend sa position naturelle, et la clef, repoussée\nà fond, produit son effet ordinaire. La gorge du ressort,\nau lieu d'être fixe, est formée d'un galet qui tournant sur\nune broche que porte ce même ressort, adoucit le mouve-\nment de la clef. Celle-ci est à double ferrure remplie par\nune garniture de même et qui tourne avec elle. L\ncombinaisons de cette serrure, notamment la gorge tour-\nnante et la retraite de la dernière barbe du pêne, pour se\nsoustraire à l'action de la clef, sont neuves, d'un usage\nfacile et heureux. Cette serrure, toute posée, coûte 70\nCASTELE, Registres à dos souple, <LOC>rue Saint-Denis</LOC>,\nn°. <CARDINAL>278</CARDINAL><ACT>\nFabrique les cartons d'emballage, boîtes de bureaux ,\ncartes d'échantillons pour toutes les branches d'indus-\nmaison</ACT> est, pour ce dernier article, la seule que nous\nayons à citer. <ACT>On y trouve aussi des papiers en tous genres</ACT>\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [2133, 2144], "text": "BUTTE jeune"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2146, 2173], "text": "Bronzes, Pendules à musique"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2175, 2195], "text": "rue Mi-chel-le-Comte"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [2201, 2203], "text": "18"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2204, 2384], "text": "Tient magasin de pendules en bronze, albâtre, acajou  et en marbre : l'on trouve toujours chez lui des pen-dules à musique, jouant à volonté et seules en passant à objets à musique"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2386, 2435], "text": "Il a aussi un assortiment de musiques à 2, 4 et 6"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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et compagnie, Aiguilles de\nSaint-Martin, n°. 120.\nmontre, rue\noù se fabriquent en grand les aiguilles en acier de tous\ngenres pour montres et pendules, aiguilles en or, en\ncuivre doré, et en cuivre poli de première, deuxième et\ntroisième qualités, pour montres.\nL'emploi que ce fondeur, membre de la Société d'en-\ncouragement, sait faire de son vernis d'or, vulgairement\nconnu sous le nom de pernis anglais, et qui remplace\nen quelque sorte la dorure, n'est pas sujet à se détério-\nrer par le contact de l'air ou par l'application des mains;\nnous nous en sommes convaincus, au Louvre, où des\npatères estampés et d'autres ornemens de meubles, laissés\nà la discrétion du public, ont paru aussi beaux le dernier\njour que le premier de leur exposition. On doit ainsi\nà M. Bugnot l'affranchissement du tribut que le com-\nmerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures\nétrangères; ses prix sont d'ailleurs de 25 pour cent au-\ndessous du leur. Tous les jours, M. Bugnot augmente ses\narticles des objets les plus usuels pour décors d'apparte-\nBURETTE, Hache-légumes, Rapes à pommes-de-terre,\nSemelles de crin imperméables, rue du Carême-\nFabrique des râpes à pommes-de-terre et à betteraves,\nemployées avec succès; des hache-légumes, non moins\nappréciés; et des presses à cylindre pour l'extraction\ndu jus des végétaux, qui sont un perfectionnement des\npresses à cylindre et à toile sans fin.\nIl se fabrique aussi chez lui des semelles en crin im-\nperméables de son invention. Ces semelles ne se défor-\nment point, concentrent l'humidité entre leur tissu et la\nsemelle du soulier; elles durent long-temps, offrent une\nchaussure très-saine, commode, élastique dans la mar-\nche, qui tient toujours le pied sec et chaud, malgré le froid\net l'humidité, et ne sort jamais du soulier. Il en fait pour\ndames et enfans de tout âge, en velours, soie, peluche,\npeau d'agneau, drap, etc., qui réunissent l'utilité à l'élé-\nCe mécanicien habile a, le premier, imaginé d'em-\nployer les bois indigènes à l'ébénisterie. Il avait obtenu\nen 1806 et 1810, une médaille d'argent et une médaille\nd'or pour des meubles qui, lors de l'Exposition de 1819,\nBUTTE jeune, Bronzes, Pendules à musique, rue Mi-\nchel-le-Comte, n°. 18\nTient magasin de pendules en bronze, albâtre, acajou\n\net en marbre : l'on trouve toujours chez lui des pen-\ndules à musique, jouant à volonté et seules en passant à\nobjets à musique.\nIl a aussi un assortiment de musiques à 2, 4 et 6 airs\nCABANY (Saint-Aignan), Registres à dos élastique,\nPresses à copier, rue Sainte-Avoie, à la Mairie\nSes registres à dos élastique sont plus commodes et\nplus économiques que ceux qu'on fabrique d'après les\nprocédés ordinaires; plus commodes, parce qu'ils s'ou-\nvrent comme par\nresso\nnt\nenne\nd'eux-mêm\nouverts parfaitement à plat et ne présentent aucune cour-\nbure: plus économiques, parce qu'étant ainsi ouverts, on\npeut écrire avec une aisance égale, sur toute la sur-\nface des pages: ce qui diminue, de près de moitié, la dé-\npense du papier. On trouve aussi chez lui de petites ma-\nchines ingénieuses appelées presses à copier, qui ont la\npropriété de transcrire avec toute l'exactitude, la célérité\net l'économie possibles. Ses timbres secs à balancier, s\npar leur utilité.\nCette maison fait, en grand, le con\nce de la\nSuccesseur de M. Barthélemy, avantageusement connu\npour la bonne qualité de ses rasoirs; il fabrique toute\nespèce de coutellerie fine et ordinaire. Ses ouvrages sont\nremarquables par leur bonté, leur fini et leur prix mo-\ndique. Il fait des envois à l'étranger.\nl'effet est de porter les gaz sous un liquide quelconque ,\net en général un fluide léger sous un fluide plus dense;\nd'une machine ou pompe à explosion, où la vapeur est\nemployée d'une manière nouvelle à faire le vide et à\nproduire l'ascension de l'eau; d'une syrène ou cagnardelle,\ninstrument de rotation au moyen duquel on peut compter\nle nombre de vibrations qui correspondent à un son dé-\nterminé. Ces trois découvertes ont mérité à leur auteur\nune médaille d\nargent à la dernière Exposition\nExécute toute espèce de meubles dans le beau.\nM. Cagnart est du petit nombre d'ébénistes connus pour\njoindre dans leurs ouvrages l'élégance et la beauté à la\nsolidité. Il a coopéré déjà à l'ornement de quelques chà-\nteaux et riches hôtels\nChapitre royal de Saint-Denis, (précédemment quai\ndes Orfèvres, n°. 58), et présentement rue Saint-\nHonoré, n°. 283, en face de\nla rue des Frondeurs.\nVient de réunir ses ateliers et magazins à ceux de\nM. Biennais, orfévre du précédent gouvernement. Ayant\ntous deux obtenu, à différentes époques, le premier prix\nd'orfévrerie, leurs magasins et fabriques réunis offrent\nau public et aux étrangers l'ensemble de tous les genres\nd'orfévrerie d'église, de table, et exécutés avec tout le\ngoût et la perfection qu'on peut désirer. M. Cahier con-\ntinuera à tenir tous les Ordres français et étrangers, la\njoaillerie, la bijouterie, les nécessaires, c\n1s\na\nla\npartie des meubles de toilette et de fantaisie. Il espère\nconserver la confiance publique par ses soins et la modé-\nration\ne ses pr\nCAILLON, Machines à faire des\nrue Saint-Denis, n°. 94\nrainures sur le fer\nAu nombre des inventions ingénieuses qui mériteraient\nd'exciter la sollicitude des protecteurs de l'industrie,\nnous citerons la machine de M. Caillon, destinée\ndresser le fer, à y pratiquer des languettes, et à y faire\ndes moulures et des rainures avec beaucoup plus de pré-\ncision et de rapidité que la main des plus habiles ouvriers.\nCette machine a été non-seulement approuvée par la So-\nciété d'encouragement, mais encore elle est citée, par\nnos artistes en fer, comme une invention de haute im-\ntitude d'ouvrages curieux, dans tous les genres, sortis de\nses ateliers; en effet, il construit toute espèce de machines\nrelatives aux arts et métiers et à l'agriculture.\nAyant exposé en 1806 et 1810 diverses machines im-\nportantes , ce mécanicien habile a reçu, à la première\nen or, et à la seconde une\nExposition, une médaille\nFabrique les bijoux en tous genres, tels que fantaisie\nparures , et tous autres objets dont la confection exige\nstr\ncu\nnens aratoires avant pour objet de perfectionnen la\nture dans nos colonies. Ce sont:\ntrois charru\nmodifiées et disposées pour divers usages ; 2°. une espèce\nde charrue ou de forte houe qui peut être traînée par un\ncheval; 3°. un sarcleur à trois coupans mobiles, et qu'un\nseul cheval peut mettre en mouvement. L'expérience\nqu'on a faite à Saint-Cloud de ces divers instrumens\nfait espérer des applications fort utiles à la culture dans\nLa fabrication des objets de fantaisie, et la coutellerie\nfine, en nacre de perle, avaient fait à M. Voudenet une\nouvrages se font toujours remarquer pour le bon goût ,\nle fini et la modicité de leurs prix. Indépendamment de\nla coutellerie fine, telle que couteaux à dessert, etc.,\nM. Camuz tient un assortiment de bijoux en nacre et de\nTient un des magasins les mieux assortis de Paris en\nfaïences, verrerie, porcelaines, cristaux, bouteilles de\ntoutes formes, cloches pour jardin; verres bombés ,\nronds et ovales, pour pendules, vases et groupes; socles\nnoirs et dorés, ainsi que l'émail de toutes couleurs en\nCe coutelier a apporté, dans la confection des forceps,\nlancettes et bistouris, des modifications fort utiles. Voici\nen quoi elles consistent. Pour ce qui est des forceps, leur\nforme est celle inventée par Levret, célèbre accoucheur\net perfectionnée par MM. Baudeloque et Dubois. Mais\nl'acier dont ce genre d'instru\nest, sur-\ncompo\ntout dans son état de brillant et de poli, très-sujet à se\nrouiller ; on ne peut, le plus souvent, effacer les taches\nde rouille qu'au moyen de la lime, et c'est toujours au\npréjudice de l'instrument. M. Capron a donc eu l'idée\nde l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de\nsorte que le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement\nà la surface, et il suffit alors d'un peu de blanc d'E\npagne très-fin pour rendre à l'argent son brillant et son\npoli. — En ce qui touche les bistouris, il en est dont les\nlames sont mobiles, d'autres qui sont fixes, et c'est le\nplus grand nombre. Pour assujettir la lame du bistouri\non y adapte des ressorts semblables à ceux de nos cou-\nteaux. Mais ce procédé prive de la faculté de nettoyer\nexactement la lame et la chasse. Le bistouri de M. Capron\na deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont\narrêtées, l'une dans l'autre, par un petit tenon. La mo-\nbilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en les obligeant à\ndécrire un are de cercle, on referme ou l'on sort la lame\nsans avoir besoin de porter les doigts sur elle : ce qui la\npréserve de l'humidité des doigts, et conserve son tran-\nchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont\nrapprochées, la lame se trouve assujettie invariablemen:\nsur le manche. Ce bistouri, quoique délicat et d'un beau\nfini, est très-solide. — A l'égard des lancettes, M. Ca-\npron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à\nson extrémité, une vive arrète des deux côtés de la lame :\nce qui donne plus de solidité à la pointe de la lancette :\net l'on sait qu'à raison de son extrème finesse, même\ndans les lancettes à grains d'orge, cette pointe est facile\nequi entraîne souvent après soi des acci-\nà s\nbrise\ndens graves dans la partie ou ce corps étranger est de-\nmeuré. Les nouvelles lancettes de M. Capron sont à\nlabri de cet inconvénient.\nL'Athénée des Arts a, dans sa séance du 10 novembre\n1821, fait un rapport honorable des perfectionnemens\nCAPRON (économe de la ville de Paris), Pompe d'a-\nprès un nouveau système, cour de la Sainte-Cha-\nCe système de pompes diffère absolument de ceux\nadoptés jusqu'alors, en ce qu'il évite cette précipitation\nde mouvemens alternatifs de va et vient qui entraînent\nla destruction des pompes ordinaires. La vitesse du\npiston est quarante-huit fois moindre que dans les\npompes connues. En descendant, le piston refoule dans\nla partie inférieure, tandis qu'il aspire dans sa partie su-\npérieure, et vice versá en remontant, de sorte que l'eau\nentre perpétuellement avec une vitesse égale dans cette\npompe foulante et aspirante à double effet. Sans nous\narrêter\nétails sur sa construction et son méca-\nnisme, nous dirons qu'un seul homme, en la conduisant\ntrès-vite, a porté à vingt-huit pieds de haut cent quarante-\nquatre litres dans une feuillette en une minute, et qu'en\ntravaillant sans peine, il en faisait monter soixante-dix\nlitres dans le même temps. En y joignant un jet en\ncuivre, deux hommes ont lancé l'eau à cent dix pieds\nd'élévation, et à l'aide d'un tuyau de cuir, à cent\nquarante-huit pieds au-dessus du niveau du puits. Cette\npompe a été jugée digne de remplacer avec avantage les\npompes à incendie de la ville ; l'Athénée des Arts a fait,\ndans ses séances, mention honorable de la pompe de\nM. Capro\npeler que c'est lui qui a exécuté cette belle statue en\nbronze de Henri IV, dont M. le comte Dijeon a fait hon\nmage à la ville de Nérac. L'exécution de cette statue assure\nà M. Carbonneau le rang le plus distingué parmi nos\npremiers ciseleurs.\nsuffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande\nlumière; il fallait la produire constamment avec écono-\nmie, sous la forme la plus appropriée aux divers besoins\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de\nses lampes mécaniques, qui, tout en conservant le mérite\ndes meilleures lampes connues, font disparaitre tous les\nnombre\ninconvéniens qui s'v\nt\nvent attachés. De\nexpériences ont démontré qu'elles éclairaient comme onze\nbougies et demie; qu'elles ne consommaient que 9 gros\n2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de\nréchauds économiques pour le ménage; qu'enfin l'usage\nde cette lampe était aussi sûr et durable, que l'effet en est\nriche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a donné des\nformes nouvelles susceptibles de flatter l'œil et le goût,\nsont plus ou moins ornées ; elles sont également propr\nà l'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des\nIl n'est fait nulle part de dépôt des lampes Carcel ; ce\nn'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on peut se les pro\nFabrique toute espèce de coutelleries fines, couteaux à\nmanche d'argent, dans le goût le plus moderne, couteaux\njumeaux à lames d'or, de dessert en vermeil, rasoirs à\ngarantie, sur les modèles les plus riches ; ciseaux en or et\nen argent; toutes sortes d'objets de fantaisie en nacre;\ninstrumens de chirurgie, etc.\nLa coutellerie de M. Cardeilhac est de la plus grande\nvaleur et du fini le plus précieux; son magasin est tou-\njours très-assort\nCARDINET, Fonds de lits élastiques et à ressorts, par\nbrevet d'invention, faubourg du Temple, n°. 57\nCet artiste a reçu son brevet à la dernière Exposition\n\ndes produits de l'industrie française. Les fonds de lit\nélastiques à ressort de M. Cardinet remplacent, dans les\nlits en usage, la paillasse ou le sommier, et donnent aux\nlits, quelque mauvais et mal composés qu'ils soient, une\nélasticité bien plus grande, plus agréable et plus parfaite\nque celle que pourraient produire un nombre infini de\nmatelas et de lits de plumes posés alternativement l'un\nsur l'autre; ils ont, en outre, l'avantage de conserver aux\nlits leur forme et leur niveau, de sorte que l'on pourrait ne\njamais faire ces lits, sans qu'ils en parussent plus déformés,\net que l'on s'en trouvât moins bien couché. Ces fonds de\nlits à ressorts s'adaptent à toutes sortes de bois de lit, avec\nla même facilité que la paillasse ou le sommier, n'exigent\naucun entretien et durent autant que le bois et le fer dont\nils sont composés, c'est-à-dire environ cent cinquante ans.\nLe prix en varie de 60 à 100 francs, suivant leur lar-\ngeur. On peut les voir à la manufacture, faubourg du\ntemple, n°. 57\nCARLIER, Cartonnages,\nSaint-Martin\nrue\nRoyale\nno\n29\ncOur\nConfectionne toutes sortes de bordures en papier doré,\nargenté et autres, dans un genre nouveau ; les cartonnages,\ndécors de table, cornets à bonbons, corbeilles de mari\net de baptème, bonbonnières de toute espèce, sujets\npieux en relief et autres. Il tient, en outre, les figures en\nbiscuit de toutes les dimensions, en un\nmot tous\nles\narticles qui concernent le cartonnage. On trouve en même\ntemps, chez lui, un dépôt de bergamotes de Grasse,\ni de cylindres er\nde 1819, où elle fut mentionnée honorablement, et pour\nlaquelle il attend un brevet d'invention.\nCette lampe est portative ou suspendue à volonté\ncomme les lampes astrales ordinaires: mais elle leur e\nsupérieure par la beauté et l'égalité de sa lumière, et doit\nleur être préférée dans les vastes salles de spectacles,\ncafés, appartemens qui ont besoin d'une grande intensité\nde lumière et d'économie de becs, comme on pourra\ns'en convaincre, en voyant le café de la Barrière des\nSergens, qui n'est éclairé qu'avec des lampes à niveau\nconstant: avantages qui résultent de leur construction.\nce que l'auteur est parvenu à fournir au bec beaucoup\nplus d'huile que n'en peut consommer la mèche; ce qui\nl'empêche de charbonner, et le bec de s'engorger. Enfin,\nM. Caron a adapté le système des lampes à la Girard à\nune nouvelle construction, en leur donnant la forme\nd'une colonne bien proportionnée sur son piédestal, de\nsorte qu'elles ne sont plus sujettes aux inconvéniens qu'on\nleur reprochait. Il les vend à garantie à des prix mo-\nest une des principales de ce genre, tant pour la bonne\nconfection de ses articles, l'étendue de ses opérations\nau dehors d'un second palastre en cuivre, qui s'adapte au\npremier par le moyen d'agrafes et d'une simple vis.\nL'épaisseur totale de cette serrure est telle qu'on peut la\nloger dans le bois. Le pêne en est fourchu et se ferme à\ndouble tour; alors il ne peut ni reculer, ni avancer, bien\nqu'on fasse tourner la clef, soit dans un sens, soit dans un\nCet effet est dû à la retraite de la dernière barbe du\nautre\npène qui, étant sur une pièce mobile et à part, se trouve, à\nla fin du deuxième tour, hors de la portée du panneton de la\nclef. Il faut, pour l'ouvrir, connaître le secret, qui consiste\nà retirer jusqu'à un certain point la clef, par une fausse\nentrée. Alors une broche qui servait d'arrêt au pêne et à\nla broche mobile étant soulevée, tout le mécanisme de la\nserrure reprend sa position naturelle, et la clef, repoussée\nà fond, produit son effet ordinaire. La gorge du ressort,\nau lieu d'être fixe, est formée d'un galet qui tournant sur\nune broche que porte ce même ressort, adoucit le mouve-\nment de la clef. Celle-ci est à double ferrure remplie par\nune garniture de même et qui tourne avec elle. L\ncombinaisons de cette serrure, notamment la gorge tour-\nnante et la retraite de la dernière barbe du pêne, pour se\nsoustraire à l'action de la clef, sont neuves, d'un usage\nfacile et heureux. Cette serrure, toute posée, coûte 70\nCASTELE, Registres à dos souple, rue Saint-Denis,\nn°. 278\nFabrique les cartons d'emballage, boîtes de bureaux ,\ncartes d'échantillons pour toutes les branches d'indus-\nmaison est, pour ce dernier article, la seule que nous\nayons à citer. On y trouve aussi des papiers en tous genres\n","ner_xml":"<PER>BUESSARD et compagnie</PER>, <LOC>Aiguilles de\nSaint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>120</CARDINAL>.<ACT>\nmontre, rue\noù se fabriquent en grand les aiguilles en acier de tous\ngenres pour montres et pendules, aiguilles en or, en\ncuivre doré, et en cuivre poli de première, deuxième et\ntroisième qualités, pour montres</ACT>.\nL'emploi que ce fondeur, <ACT>membre</ACT> de la Société d'en-\ncouragement, sait faire de son vernis d'or, vulgairement\nconnu sous le nom de pernis anglais, et qui remplace\nen quelque sorte la dorure, n'est pas sujet à se détério-\nrer par le contact de l'air ou par l'application des mains;\nnous nous en sommes convaincus, <LOC>au Louvre</LOC>, où des\npatères <LOC>est</LOC>ampés et d'autres ornemens de meubles, laissés\nà la discrétion du public, ont paru aussi beaux le dernier\njour que le premier de leur exposition. On doit ainsi\nà M. Bugnot l'affranchissement du tribut que le com-\nmerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures\nétrangères; ses prix sont d'ailleurs de 25 pour cent au-\ndessous du leur. Tous les jours, M. Bugnot augmente ses\narticles des objets les plus usuels pour décors d'apparte-\nBURETTE, Hache-légumes, Rapes à pommes-de-terre,\nSemelles de crin imperméables, <LOC>rue du Carême-</LOC>\nFabrique des râpes à pommes-de-terre et à betteraves,\nemployées avec succès; des hache-légumes, non moins\nappréciés; et des presses à cylindre pour l'extraction\ndu jus des végétaux, qui sont un perfectionnement des\npresses à cylindre et à toile sans fin.\nIl se fabrique aussi chez lui des semelles en crin im-\nperméables de son invention. Ces semelles ne se défor-\nment point, concentrent l'humidité entre leur tissu et la\nsemelle du soulier; elles durent long-temps, offrent une\nchaussure très-saine, commode, élastique dans la mar-\nche, qui tient toujours le pied sec et chaud, malgré le froid\net l'humidité, et ne sort jamais du soulier. Il en fait pour\n<ACT></ACT>dames <ACT>et enfans de tout âge, en velours, soie, peluche,\npeau d'agneau, drap</ACT>, <ACT>etc</ACT>., qui réunissent l'utilité à l'élé-\nCe mécanicien habile a, le premier, imaginé d'em-\nployer les bois indigènes à l'ébénisterie. Il avait obtenu\nen 1806 et 1810, une médaille d'argent et une médaille\nd'or pour des meubles qui, lors de l'Exposition de 1819,\n<PER>BUTTE jeune</PER>, <ACT>Bronzes, Pendules à musique</ACT>, <LOC>rue Mi-\nchel-le-Comte</LOC>, n°. <CARDINAL>18</CARDINAL><ACT>\nTient magasin de pendules en bronze, albâtre, acajou\n\net en marbre : l'on trouve toujours chez lui des pen-\ndules à musique, jouant à volonté et seules en passant à\nobjets à musique</ACT>.<ACT>\nIl a aussi un assortiment de musiques à 2, 4 et 6</ACT> airs\nCA<PER>BANY (Saint-Aignan</PER>), <ACT>Registres à dos élastique,\nPresses à copier</ACT>, <LOC>rue Sainte-Avoie</LOC>, à la Mairie\n<ACT>Ses registres à dos élastique</ACT> sont plus commodes et\nplus économiques que ceux qu'on fabrique d'après les\nprocédés ordinaires; plus commodes, parce qu'ils s'ou-<ACT></ACT>\nvrent comme par\nresso\nnt\nenne\nd'eux-mêm\nouverts parfaitement à plat et ne présentent aucune cour-\nbure: plus économiques, parce qu'étant ainsi ouverts, on\npeut écrire avec une aisance égale, sur toute la sur-\nface des pages: ce qui diminue, de près de moitié, la dé-\npense du papier. On trouve aussi chez lui de petites ma-\nchines ingénieuses appelées presses à copier, qui ont la\npropriété de transcrire avec toute l'exactitude, la célérité\net l'économie possibles. Ses timbres secs à balancier, s\npar leur utilité.\nCette maison fait, en grand, le con\nce de la\nSuccesseur de M. Barthélemy, avantageusement connu\npour la bonne qualité de ses rasoirs; il fabrique toute\nespèce de <ACT>coutellerie fine et</ACT> ordinaire. Ses ouvrages sont\nremarquables par leur bonté, leur fini et leur prix mo-\ndique. Il fait des envois à l'étranger.\nl'effet est de porter les gaz sous un liquide quelconque ,\net en général un fluide léger sous un fluide plus dense;\nd'une machine ou pompe à explosion, où la vapeur est\nemployée d'une manière nouvelle à faire le vide et à\nproduire l'ascension de l'eau; d'une syrène ou cagnardelle,\ninstrument de rotation au moyen duquel on peut compter\nle nombre de vibrations qui correspondent à un son dé-\nterminé. Ces trois découvertes ont mérité à leur auteur\nune médaille d\nargent à la dernière Exposition\nExécute toute espèce de meubles dans le beau.\nM. Ca<PER>gna</PER>rt est du petit nombre d'ébénistes connus pour\njoindre dans leurs ouvrages l'élégance et la beauté à la\nsolidité. Il a coopéré déjà à l'ornement de quelques chà-\nteaux et riches hôtels\nChapitre royal de Saint-Denis, (précédemment <LOC>quai\ndes Orfèvres</LOC>, n°. <CARDINAL>58</CARDINAL>), et <LOC>présentement rue Saint-\nHonoré</LOC>, n°. <CARDINAL>283,</CARDINAL> en <LOC>face de\nla rue des Frondeurs</LOC>.\nVient de réunir ses ateliers et magazins à ceux de\nM. <ACT>Biennais</ACT>, <ACT>orfévre du précédent gouvernement</ACT>. Ayant\ntous deux obtenu, à différentes époques, le <ACT>premier</ACT> prix<ACT>\n</ACT>d<ACT>'orfévrerie</ACT>, leurs <ACT>magasins</ACT> et <ACT>fabrique</ACT>s réunis offrent<ACT>\n</ACT>au public <ACT>et aux étrangers</ACT> l<ACT>'ensemble de tous les genres\nd'orfévrerie d'église, de table, et exécutés avec tout le\ngoût et la perfection</ACT> qu<ACT>'on peut désirer</ACT>. <ACT>M. Cahier con-\ntinuera à tenir tous les Ordres français et étrangers, la\njoaillerie, la bijouterie, les nécessaires, c\n1s\na\nla\npartie des meubles de toilette et de fantaisie. Il espère\nconserver la confiance publique par ses soins et la modé-\nration\ne ses pr\nCAILLON, Machines à faire des\n<LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>94</CARDINAL>\nrainures sur le fer\nAu nombre des inventions ingénieuses qui mériteraient\nd'exciter la sollicitude des protecteurs de l'industrie,\nnous citerons la machine de M. Caillon, destinée\ndresser le fer, à y pratiquer des languettes, et à y faire\ndes moulures et des rainures avec beaucoup plus de pré-\ncision et de rapidité que la main des plus habiles ouvriers.\nCette machine a été non-seulement approuvée par la So-\nciété d'encouragement, mais encore elle est citée, par\nnos artistes en fer, comme une invention de haute im-\ntitude d'ouvrages curieux, <ACT>dans tous</ACT> les genres, sortis de\nses ateliers; en effet, il construit toute espèce de machines\nrelatives aux arts et métiers et à l'agriculture.\nAyant exposé en 1806 et 1810 diverses machines im-\nportantes , ce mécanicien habile a reçu, à la <ACT>première\nen or</ACT>, et à la seconde une\n<ACT></ACT>Exposition, <ACT>une médaille\nFabrique les bijoux en tous genres, tels que fantaisie\nparures , et tous autres objets dont la confection</ACT> exige\nstr\ncu\nnens aratoires avant pour objet de perfectionnen la\nture dans nos colonies. Ce sont:\ntrois charru\nmodifiées et disposées pour divers usages ; 2°. une espèce\n<ACT>de</ACT> charrue ou <ACT>de</ACT> forte houe qui peut être traînée par un\ncheval; 3°. un sarcleur à trois coupans mobiles, et qu'un\nseul cheval peut mettre en mouvement. L'expérience\nqu'on a faite à Saint-Cloud de ces divers instrumens\nfait espérer des applications fort utiles à la culture dans\nLa fabrication des <ACT>objets de fantaisie, et la coutellerie\nfine, en nacre de perle</ACT>, avaient fait à M. Voudenet une\n<ACT>ouvrages</ACT> se font toujours remarquer <ACT>pour le bon goût ,\nle fini et la modicité de leurs prix</ACT>. <ACT>Indépendamment de\nla coutellerie fine, telle que couteaux à dessert, etc.</ACT>,\nM. <ACT>Camuz tient un assortiment de bijoux en nacre et de\nTient un des magasins les mieux assortis de Paris en\nfaïences, verrerie, porcelaines, cristaux, bouteilles de\ntoutes formes, cloches pour jardin; verres bombés ,\nronds et ovales, pour pendules, vases et groupes; socles\nnoirs et dorés, ainsi que l'émail de toutes couleurs</ACT> en\nCe coutelier a apporté, dans la confection des forceps,\nlancettes et bistouris, des modifications fort utiles. Voici\nen quoi elles consistent. Pour ce qui est des forceps, leur\nforme est celle inventée par Levret, célèbre accoucheur\net perfectionnée par MM. Baudeloque et Dubois. Mais\nl'acier dont ce genre d'instru\nest, sur-\ncompo\ntout dans son état de brillant et de poli, très-sujet à se\nrouiller ; on ne peut, le plus souvent, effacer les taches\nde rouille qu'au moyen de la lime, et c'est toujours au\npréjudice de l'instrument. M. Capron a donc eu l'idée\nde l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de\nsorte que le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement\nà la surface, et il suffit alors d'un peu de blanc d'E\npagne très-fin pour rendre à l'argent son brillant et son\npoli. — En ce qui touche les bistouris, il en est dont les\nlames sont mobiles, d'autres qui sont fixes, et c'est le\nplus grand nombre. Pour assujettir la lame du bistouri\non y adapte des ressorts semblables à ceux de nos cou-\nteaux. Mais ce procédé prive de la faculté de nettoyer\nexactement la lame et la chasse. Le bistouri de M. Capron\na deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont\narrêtées, l'une dans l'autre, par un petit tenon. La mo-\nbilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en les obligeant à\ndécrire un are de cercle, on referme ou l'on sort la lame\nsans avoir besoin de porter les doigts sur elle : ce qui la\npréserve de l'humidité des doigts, et conserve son tran-\nchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont\nrapprochées, la lame se trouve assujettie invariablemen:\nsur le manche. Ce bistouri, quoique délicat et d'un beau\nfini, est très-solide. — A l'égard des lancettes, M. Ca-\npron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à\nson extrémité, une vive arrète des deux côtés de la lame :\nce qui donne plus de solidité à la pointe de la lancette :\net l'on sait qu'à raison de son extrème finesse, même\ndans les lancettes à grains d'orge, cette pointe est facile\nequi entraîne souvent après soi des acci-\nà s\nbrise\ndens graves dans la partie ou ce corps étranger est de-\nmeuré. Les nouvelles lancettes de M. Capron sont à\nlabri de cet inconvénient.\nL'Athénée des Arts a, dans sa séance du 10 novembre\n1821, fait un rapport honorable des perfectionnemens\nCAP<PER>RON</PER> (<PER>économe</PER> de la ville de Paris), Pompe d'a-\nprès un nouveau système, <LOC>cour de la Sainte-Cha</LOC>-\nCe système de pompes diffère absolument de ceux\nadoptés jusqu'alors, en ce qu'il évite cette précipitation\nde mouvemens alternatifs de va et vient qui entraînent\nla destruction des pompes ordinaires. La vitesse du\npiston est quarante-huit fois moindre que dans les\npompes connues. En descendant, le piston refoule dans\nla partie inférieure, tandis qu'il aspire dans sa partie su-\npérieure, et vice versá en remontant, de sorte que l'eau\nentre perpétuellement avec une vitesse égale dans cette\npompe foulante et aspirante à double effet. Sans nous\narrêter\nétails sur sa construction et son méca-\nnisme, nous dirons qu'un seul homme, en la conduisant\ntrès-vite, a porté à vingt-huit pieds de haut cent quarante-\nquatre litres dans une feuillette en une minute, et qu'en\ntravaillant sans peine, il en faisait monter soixante-dix\nlitres dans le même temps. En y joignant un jet en\ncuivre, deux hommes ont lancé l'eau à cent dix pieds\nd'élévation, et à l'aide d'un tuyau de cuir, à cent\nquarante-huit pieds au-dessus du niveau du puits. Cette\npompe a été jugée digne de remplacer avec avantage les\npompes à incendie de la ville ; l'Athénée des Arts a fait,\ndans ses séances, mention honorable de la pompe de\nM. Capro\npeler que c'est lui qui a exécuté cette belle statue en\nbronze de Henri IV, dont M. le comte Dijeon a fait hon\nmage à la ville de Nérac. L'exécution de cette statue assure\nà M. Carbonneau le rang le plus distingué parmi nos\npremiers ciseleurs.\nsuffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande\nlumière; il fallait la produire constamment avec écono-\nmie, sous la forme la plus appropriée aux divers besoins\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de\nses lampes mécaniques, qui, tout en conservant le mérite\ndes meilleures lampes connues, font disparaitre tous les\nnombre\ninconvéniens qui s'v\nt\nvent attachés. De\nexpériences ont démontré qu'elles éclairaient comme onze\nbougies et demie; qu'elles ne consommaient que 9 gros\n2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de\nréchauds économiques pour le ménage; qu'enfin l'usage\nde cette lampe était aussi sûr et durable, que l'effet en est\nriche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a donné des\nformes nouvelles susceptibles de flatter l'œil et le goût,\nsont plus ou moins ornées ; elles sont également propr\nà l'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des\nIl n'est fait nulle part de dépôt des lampes Carcel ; ce\nn'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on peut se les pro<ACT></ACT>\nFabrique toute <ACT>espèce de coutelleries fines, couteaux à\nmanche d'argent, dans le goût le plus moderne, couteaux\njumeaux à lames d'or, de dessert en vermeil, rasoirs à\ngarantie, sur les modèles les plus riches ; ciseaux en or et\nen argent; toutes sortes d'objets de fantaisie en nacre;\ninstrumens de chirurgie, etc</ACT>.\nLa coutellerie de M. Cardeilhac est de la plus grande<ACT>\n</ACT>valeur et du fini le plus précieux; son magasin est tou-\njours très-assort\nCARDI<PER>NET</PER>, <ACT>Fonds de lits élastiques et à ressorts, par\nbrevet d'invention</ACT>, <LOC>faubourg du Temple</LOC>, n°. <CARDINAL>57</CARDINAL>\nCet artiste a reçu son brevet à la dernière Exposition\n\ndes produits de l'industrie française. Les fonds de lit\nélastiques à ressort de M. Cardinet remplacent, dans les<ACT>\nlits en usage, la paillasse ou le sommier, et donnent aux\nlits, quelque mauvais et mal composés qu'ils soient, une\nélasticité bien plus grande, plus agréable et plus parfaite\nque celle que pourraient produire un nombre infini de\nmatelas et de lits de plumes posés alternativement l'un\nsur l'autre; ils ont, en outre, l'avantage de conserver aux\nlits leur forme et leur niveau, de sorte que l'on pourrait ne\njamais faire ces lits, sans qu'ils en parussent plus déformés,\net que l'on s'en trouvât moins bien couché. Ces fonds de\nlits à ressorts s'adaptent à toutes sortes de bois de lit, avec\nla même facilité que la paillasse ou le sommier, n'exigent\naucun entretien et durent autant que le bois et le fer dont\nils sont composés, c'est-à-dire environ cent cinquante ans.\nLe prix en varie de 60 à 100 francs, suivant leur lar-\ngeur. On peut les voir à la manufacture, <LOC>faubourg du\ntemple</LOC>, n°. <CARDINAL>57</CARDINAL>\n<LOC>CARLIER</LOC>, <LOC>Cartonnages</LOC>,<LOC>\nSaint-Martin\nrue\nRoyale</LOC>\nno\n<CARDINAL>29</CARDINAL><ACT>\ncOur\nConfectionne toutes sortes de bordures en papier doré,\nargenté et autres, dans un genre nouveau ; les cartonnages,\ndécors de table, cornets à bonbons, corbeilles de mari\net de baptème, bonbonnières de toute espèce, sujets\npieux en relief et autres. Il tient, en outre, les figures en\nbiscuit de toutes les dimensions, en un\nmot tous\nles\narticles qui concernent le cartonnage</ACT>. <ACT>On trouve en même\ntemps, chez lui, un dépôt de bergamotes de Grasse,\ni de cylindres er\nde 1819, où elle fut mentionnée honorablement, et pour\nlaquelle il attend un brevet d'invention.\nCette lampe est portative ou suspendue à volonté\ncomme les lampes astrales ordinaires: mais elle leur e\nsupérieure par la beauté et l'égalité de sa lumière, et doit\nleur être préférée dans les vastes salles de spectacles,\ncafés, appartemens qui ont besoin d'une grande intensité\nde lumière et d'économie de becs, comme on pourra\ns'en convaincre, en voyant le café de la Barrière des\nSergens, qui n'est éclairé qu'avec des lampes à niveau\nconstant: avantages qui résultent de leur construction.\nce que l'auteur est parvenu à fournir au bec beaucoup\nplus d'huile que n'en peut consommer la mèche; ce qui\nl'empêche de charbonner, et le bec de s'engorger. Enfin,\nM. Caron a adapté le système des lampes à la Girard à\nune nouvelle construction, en leur donnant la forme\nd'une colonne bien proportionnée sur son piédestal, de\nsorte qu'elles ne sont plus sujettes aux inconvéniens qu'on\nleur reprochait. Il les vend à garantie à des prix mo-\nest une des principales de ce genre, tant pour la bonne\nconfection de ses articles, l'étendue de ses opérations\nau dehors d'un second palastre en cuivre, qui s'adapte au\npremier par le moyen d'agrafes et d'une simple vis.\nL'épaisseur totale de cette serrure est telle qu'on peut la\nloger dans le bois. Le pêne en est fourchu et se ferme à\ndouble tour; alors il ne peut ni reculer, ni avancer, bien\nqu'on fasse tourner la clef, soit dans un sens, soit dans un\nCet effet est dû à la retraite de la dernière barbe du\nautre\npène qui, étant sur une pièce mobile et à part, se trouve, à\nla fin du deuxième tour, hors de la portée du panneton de la\nclef. Il faut, pour l'ouvrir, connaître le secret, qui consiste\nà retirer jusqu'à un certain point la clef, par une fausse\nentrée. Alors une broche qui servait d'arrêt au pêne et à\nla broche mobile étant soulevée, tout le mécanisme de la\nserrure reprend sa position naturelle, et la clef, repoussée\nà fond, produit son effet ordinaire. La gorge du ressort,\nau lieu d'être fixe, est formée d'un galet qui tournant sur\nune broche que porte ce même ressort, adoucit le mouve-\nment de la clef. Celle-ci est à double ferrure remplie par\nune garniture de même et qui tourne avec elle. L\ncombinaisons de cette serrure, notamment la gorge tour-\nnante et la retraite de la dernière barbe du pêne, pour se\nsoustraire à l'action de la clef, sont neuves, d'un usage\nfacile et heureux. Cette serrure, toute posée, coûte 70\nCASTELE, Registres à dos souple, <LOC>rue Saint-Denis</LOC>,\nn°. <CARDINAL>278</CARDINAL><ACT>\nFabrique les cartons d'emballage, boîtes de bureaux ,\ncartes d'échantillons pour toutes les branches d'indus-\nmaison</ACT> est, pour ce dernier article, la seule que nous\nayons à citer. <ACT>On y trouve aussi des papiers en tous genres</ACT>\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [2443, 2461], "text": "BANY (Saint-Aignan"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2464, 2507], "text": "Registres à dos élastique, Presses à copier"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [2509, 2525], "text": "rue Sainte-Avoie"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2539, 2568], "text": "Ses registres à dos élastique"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2568, 2568], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3373, 3392], "text": "coutellerie fine et"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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et compagnie, Aiguilles de\nSaint-Martin, n°. 120.\nmontre, rue\noù se fabriquent en grand les aiguilles en acier de tous\ngenres pour montres et pendules, aiguilles en or, en\ncuivre doré, et en cuivre poli de première, deuxième et\ntroisième qualités, pour montres.\nL'emploi que ce fondeur, membre de la Société d'en-\ncouragement, sait faire de son vernis d'or, vulgairement\nconnu sous le nom de pernis anglais, et qui remplace\nen quelque sorte la dorure, n'est pas sujet à se détério-\nrer par le contact de l'air ou par l'application des mains;\nnous nous en sommes convaincus, au Louvre, où des\npatères estampés et d'autres ornemens de meubles, laissés\nà la discrétion du public, ont paru aussi beaux le dernier\njour que le premier de leur exposition. On doit ainsi\nà M. Bugnot l'affranchissement du tribut que le com-\nmerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures\nétrangères; ses prix sont d'ailleurs de 25 pour cent au-\ndessous du leur. Tous les jours, M. Bugnot augmente ses\narticles des objets les plus usuels pour décors d'apparte-\nBURETTE, Hache-légumes, Rapes à pommes-de-terre,\nSemelles de crin imperméables, rue du Carême-\nFabrique des râpes à pommes-de-terre et à betteraves,\nemployées avec succès; des hache-légumes, non moins\nappréciés; et des presses à cylindre pour l'extraction\ndu jus des végétaux, qui sont un perfectionnement des\npresses à cylindre et à toile sans fin.\nIl se fabrique aussi chez lui des semelles en crin im-\nperméables de son invention. Ces semelles ne se défor-\nment point, concentrent l'humidité entre leur tissu et la\nsemelle du soulier; elles durent long-temps, offrent une\nchaussure très-saine, commode, élastique dans la mar-\nche, qui tient toujours le pied sec et chaud, malgré le froid\net l'humidité, et ne sort jamais du soulier. Il en fait pour\ndames et enfans de tout âge, en velours, soie, peluche,\npeau d'agneau, drap, etc., qui réunissent l'utilité à l'élé-\nCe mécanicien habile a, le premier, imaginé d'em-\nployer les bois indigènes à l'ébénisterie. Il avait obtenu\nen 1806 et 1810, une médaille d'argent et une médaille\nd'or pour des meubles qui, lors de l'Exposition de 1819,\nBUTTE jeune, Bronzes, Pendules à musique, rue Mi-\nchel-le-Comte, n°. 18\nTient magasin de pendules en bronze, albâtre, acajou\n\net en marbre : l'on trouve toujours chez lui des pen-\ndules à musique, jouant à volonté et seules en passant à\nobjets à musique.\nIl a aussi un assortiment de musiques à 2, 4 et 6 airs\nCABANY (Saint-Aignan), Registres à dos élastique,\nPresses à copier, rue Sainte-Avoie, à la Mairie\nSes registres à dos élastique sont plus commodes et\nplus économiques que ceux qu'on fabrique d'après les\nprocédés ordinaires; plus commodes, parce qu'ils s'ou-\nvrent comme par\nresso\nnt\nenne\nd'eux-mêm\nouverts parfaitement à plat et ne présentent aucune cour-\nbure: plus économiques, parce qu'étant ainsi ouverts, on\npeut écrire avec une aisance égale, sur toute la sur-\nface des pages: ce qui diminue, de près de moitié, la dé-\npense du papier. On trouve aussi chez lui de petites ma-\nchines ingénieuses appelées presses à copier, qui ont la\npropriété de transcrire avec toute l'exactitude, la célérité\net l'économie possibles. Ses timbres secs à balancier, s\npar leur utilité.\nCette maison fait, en grand, le con\nce de la\nSuccesseur de M. Barthélemy, avantageusement connu\npour la bonne qualité de ses rasoirs; il fabrique toute\nespèce de coutellerie fine et ordinaire. Ses ouvrages sont\nremarquables par leur bonté, leur fini et leur prix mo-\ndique. Il fait des envois à l'étranger.\nl'effet est de porter les gaz sous un liquide quelconque ,\net en général un fluide léger sous un fluide plus dense;\nd'une machine ou pompe à explosion, où la vapeur est\nemployée d'une manière nouvelle à faire le vide et à\nproduire l'ascension de l'eau; d'une syrène ou cagnardelle,\ninstrument de rotation au moyen duquel on peut compter\nle nombre de vibrations qui correspondent à un son dé-\nterminé. Ces trois découvertes ont mérité à leur auteur\nune médaille d\nargent à la dernière Exposition\nExécute toute espèce de meubles dans le beau.\nM. Cagnart est du petit nombre d'ébénistes connus pour\njoindre dans leurs ouvrages l'élégance et la beauté à la\nsolidité. Il a coopéré déjà à l'ornement de quelques chà-\nteaux et riches hôtels\nChapitre royal de Saint-Denis, (précédemment quai\ndes Orfèvres, n°. 58), et présentement rue Saint-\nHonoré, n°. 283, en face de\nla rue des Frondeurs.\nVient de réunir ses ateliers et magazins à ceux de\nM. Biennais, orfévre du précédent gouvernement. Ayant\ntous deux obtenu, à différentes époques, le premier prix\nd'orfévrerie, leurs magasins et fabriques réunis offrent\nau public et aux étrangers l'ensemble de tous les genres\nd'orfévrerie d'église, de table, et exécutés avec tout le\ngoût et la perfection qu'on peut désirer. M. Cahier con-\ntinuera à tenir tous les Ordres français et étrangers, la\njoaillerie, la bijouterie, les nécessaires, c\n1s\na\nla\npartie des meubles de toilette et de fantaisie. Il espère\nconserver la confiance publique par ses soins et la modé-\nration\ne ses pr\nCAILLON, Machines à faire des\nrue Saint-Denis, n°. 94\nrainures sur le fer\nAu nombre des inventions ingénieuses qui mériteraient\nd'exciter la sollicitude des protecteurs de l'industrie,\nnous citerons la machine de M. Caillon, destinée\ndresser le fer, à y pratiquer des languettes, et à y faire\ndes moulures et des rainures avec beaucoup plus de pré-\ncision et de rapidité que la main des plus habiles ouvriers.\nCette machine a été non-seulement approuvée par la So-\nciété d'encouragement, mais encore elle est citée, par\nnos artistes en fer, comme une invention de haute im-\ntitude d'ouvrages curieux, dans tous les genres, sortis de\nses ateliers; en effet, il construit toute espèce de machines\nrelatives aux arts et métiers et à l'agriculture.\nAyant exposé en 1806 et 1810 diverses machines im-\nportantes , ce mécanicien habile a reçu, à la première\nen or, et à la seconde une\nExposition, une médaille\nFabrique les bijoux en tous genres, tels que fantaisie\nparures , et tous autres objets dont la confection exige\nstr\ncu\nnens aratoires avant pour objet de perfectionnen la\nture dans nos colonies. Ce sont:\ntrois charru\nmodifiées et disposées pour divers usages ; 2°. une espèce\nde charrue ou de forte houe qui peut être traînée par un\ncheval; 3°. un sarcleur à trois coupans mobiles, et qu'un\nseul cheval peut mettre en mouvement. L'expérience\nqu'on a faite à Saint-Cloud de ces divers instrumens\nfait espérer des applications fort utiles à la culture dans\nLa fabrication des objets de fantaisie, et la coutellerie\nfine, en nacre de perle, avaient fait à M. Voudenet une\nouvrages se font toujours remarquer pour le bon goût ,\nle fini et la modicité de leurs prix. Indépendamment de\nla coutellerie fine, telle que couteaux à dessert, etc.,\nM. Camuz tient un assortiment de bijoux en nacre et de\nTient un des magasins les mieux assortis de Paris en\nfaïences, verrerie, porcelaines, cristaux, bouteilles de\ntoutes formes, cloches pour jardin; verres bombés ,\nronds et ovales, pour pendules, vases et groupes; socles\nnoirs et dorés, ainsi que l'émail de toutes couleurs en\nCe coutelier a apporté, dans la confection des forceps,\nlancettes et bistouris, des modifications fort utiles. Voici\nen quoi elles consistent. Pour ce qui est des forceps, leur\nforme est celle inventée par Levret, célèbre accoucheur\net perfectionnée par MM. Baudeloque et Dubois. Mais\nl'acier dont ce genre d'instru\nest, sur-\ncompo\ntout dans son état de brillant et de poli, très-sujet à se\nrouiller ; on ne peut, le plus souvent, effacer les taches\nde rouille qu'au moyen de la lime, et c'est toujours au\npréjudice de l'instrument. M. Capron a donc eu l'idée\nde l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de\nsorte que le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement\nà la surface, et il suffit alors d'un peu de blanc d'E\npagne très-fin pour rendre à l'argent son brillant et son\npoli. — En ce qui touche les bistouris, il en est dont les\nlames sont mobiles, d'autres qui sont fixes, et c'est le\nplus grand nombre. Pour assujettir la lame du bistouri\non y adapte des ressorts semblables à ceux de nos cou-\nteaux. Mais ce procédé prive de la faculté de nettoyer\nexactement la lame et la chasse. Le bistouri de M. Capron\na deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont\narrêtées, l'une dans l'autre, par un petit tenon. La mo-\nbilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en les obligeant à\ndécrire un are de cercle, on referme ou l'on sort la lame\nsans avoir besoin de porter les doigts sur elle : ce qui la\npréserve de l'humidité des doigts, et conserve son tran-\nchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont\nrapprochées, la lame se trouve assujettie invariablemen:\nsur le manche. Ce bistouri, quoique délicat et d'un beau\nfini, est très-solide. — A l'égard des lancettes, M. Ca-\npron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à\nson extrémité, une vive arrète des deux côtés de la lame :\nce qui donne plus de solidité à la pointe de la lancette :\net l'on sait qu'à raison de son extrème finesse, même\ndans les lancettes à grains d'orge, cette pointe est facile\nequi entraîne souvent après soi des acci-\nà s\nbrise\ndens graves dans la partie ou ce corps étranger est de-\nmeuré. Les nouvelles lancettes de M. Capron sont à\nlabri de cet inconvénient.\nL'Athénée des Arts a, dans sa séance du 10 novembre\n1821, fait un rapport honorable des perfectionnemens\nCAPRON (économe de la ville de Paris), Pompe d'a-\nprès un nouveau système, cour de la Sainte-Cha-\nCe système de pompes diffère absolument de ceux\nadoptés jusqu'alors, en ce qu'il évite cette précipitation\nde mouvemens alternatifs de va et vient qui entraînent\nla destruction des pompes ordinaires. La vitesse du\npiston est quarante-huit fois moindre que dans les\npompes connues. En descendant, le piston refoule dans\nla partie inférieure, tandis qu'il aspire dans sa partie su-\npérieure, et vice versá en remontant, de sorte que l'eau\nentre perpétuellement avec une vitesse égale dans cette\npompe foulante et aspirante à double effet. Sans nous\narrêter\nétails sur sa construction et son méca-\nnisme, nous dirons qu'un seul homme, en la conduisant\ntrès-vite, a porté à vingt-huit pieds de haut cent quarante-\nquatre litres dans une feuillette en une minute, et qu'en\ntravaillant sans peine, il en faisait monter soixante-dix\nlitres dans le même temps. En y joignant un jet en\ncuivre, deux hommes ont lancé l'eau à cent dix pieds\nd'élévation, et à l'aide d'un tuyau de cuir, à cent\nquarante-huit pieds au-dessus du niveau du puits. Cette\npompe a été jugée digne de remplacer avec avantage les\npompes à incendie de la ville ; l'Athénée des Arts a fait,\ndans ses séances, mention honorable de la pompe de\nM. Capro\npeler que c'est lui qui a exécuté cette belle statue en\nbronze de Henri IV, dont M. le comte Dijeon a fait hon\nmage à la ville de Nérac. L'exécution de cette statue assure\nà M. Carbonneau le rang le plus distingué parmi nos\npremiers ciseleurs.\nsuffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande\nlumière; il fallait la produire constamment avec écono-\nmie, sous la forme la plus appropriée aux divers besoins\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de\nses lampes mécaniques, qui, tout en conservant le mérite\ndes meilleures lampes connues, font disparaitre tous les\nnombre\ninconvéniens qui s'v\nt\nvent attachés. De\nexpériences ont démontré qu'elles éclairaient comme onze\nbougies et demie; qu'elles ne consommaient que 9 gros\n2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de\nréchauds économiques pour le ménage; qu'enfin l'usage\nde cette lampe était aussi sûr et durable, que l'effet en est\nriche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a donné des\nformes nouvelles susceptibles de flatter l'œil et le goût,\nsont plus ou moins ornées ; elles sont également propr\nà l'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des\nIl n'est fait nulle part de dépôt des lampes Carcel ; ce\nn'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on peut se les pro\nFabrique toute espèce de coutelleries fines, couteaux à\nmanche d'argent, dans le goût le plus moderne, couteaux\njumeaux à lames d'or, de dessert en vermeil, rasoirs à\ngarantie, sur les modèles les plus riches ; ciseaux en or et\nen argent; toutes sortes d'objets de fantaisie en nacre;\ninstrumens de chirurgie, etc.\nLa coutellerie de M. Cardeilhac est de la plus grande\nvaleur et du fini le plus précieux; son magasin est tou-\njours très-assort\nCARDINET, Fonds de lits élastiques et à ressorts, par\nbrevet d'invention, faubourg du Temple, n°. 57\nCet artiste a reçu son brevet à la dernière Exposition\n\ndes produits de l'industrie française. Les fonds de lit\nélastiques à ressort de M. Cardinet remplacent, dans les\nlits en usage, la paillasse ou le sommier, et donnent aux\nlits, quelque mauvais et mal composés qu'ils soient, une\nélasticité bien plus grande, plus agréable et plus parfaite\nque celle que pourraient produire un nombre infini de\nmatelas et de lits de plumes posés alternativement l'un\nsur l'autre; ils ont, en outre, l'avantage de conserver aux\nlits leur forme et leur niveau, de sorte que l'on pourrait ne\njamais faire ces lits, sans qu'ils en parussent plus déformés,\net que l'on s'en trouvât moins bien couché. Ces fonds de\nlits à ressorts s'adaptent à toutes sortes de bois de lit, avec\nla même facilité que la paillasse ou le sommier, n'exigent\naucun entretien et durent autant que le bois et le fer dont\nils sont composés, c'est-à-dire environ cent cinquante ans.\nLe prix en varie de 60 à 100 francs, suivant leur lar-\ngeur. On peut les voir à la manufacture, faubourg du\ntemple, n°. 57\nCARLIER, Cartonnages,\nSaint-Martin\nrue\nRoyale\nno\n29\ncOur\nConfectionne toutes sortes de bordures en papier doré,\nargenté et autres, dans un genre nouveau ; les cartonnages,\ndécors de table, cornets à bonbons, corbeilles de mari\net de baptème, bonbonnières de toute espèce, sujets\npieux en relief et autres. Il tient, en outre, les figures en\nbiscuit de toutes les dimensions, en un\nmot tous\nles\narticles qui concernent le cartonnage. On trouve en même\ntemps, chez lui, un dépôt de bergamotes de Grasse,\ni de cylindres er\nde 1819, où elle fut mentionnée honorablement, et pour\nlaquelle il attend un brevet d'invention.\nCette lampe est portative ou suspendue à volonté\ncomme les lampes astrales ordinaires: mais elle leur e\nsupérieure par la beauté et l'égalité de sa lumière, et doit\nleur être préférée dans les vastes salles de spectacles,\ncafés, appartemens qui ont besoin d'une grande intensité\nde lumière et d'économie de becs, comme on pourra\ns'en convaincre, en voyant le café de la Barrière des\nSergens, qui n'est éclairé qu'avec des lampes à niveau\nconstant: avantages qui résultent de leur construction.\nce que l'auteur est parvenu à fournir au bec beaucoup\nplus d'huile que n'en peut consommer la mèche; ce qui\nl'empêche de charbonner, et le bec de s'engorger. Enfin,\nM. Caron a adapté le système des lampes à la Girard à\nune nouvelle construction, en leur donnant la forme\nd'une colonne bien proportionnée sur son piédestal, de\nsorte qu'elles ne sont plus sujettes aux inconvéniens qu'on\nleur reprochait. Il les vend à garantie à des prix mo-\nest une des principales de ce genre, tant pour la bonne\nconfection de ses articles, l'étendue de ses opérations\nau dehors d'un second palastre en cuivre, qui s'adapte au\npremier par le moyen d'agrafes et d'une simple vis.\nL'épaisseur totale de cette serrure est telle qu'on peut la\nloger dans le bois. Le pêne en est fourchu et se ferme à\ndouble tour; alors il ne peut ni reculer, ni avancer, bien\nqu'on fasse tourner la clef, soit dans un sens, soit dans un\nCet effet est dû à la retraite de la dernière barbe du\nautre\npène qui, étant sur une pièce mobile et à part, se trouve, à\nla fin du deuxième tour, hors de la portée du panneton de la\nclef. Il faut, pour l'ouvrir, connaître le secret, qui consiste\nà retirer jusqu'à un certain point la clef, par une fausse\nentrée. Alors une broche qui servait d'arrêt au pêne et à\nla broche mobile étant soulevée, tout le mécanisme de la\nserrure reprend sa position naturelle, et la clef, repoussée\nà fond, produit son effet ordinaire. La gorge du ressort,\nau lieu d'être fixe, est formée d'un galet qui tournant sur\nune broche que porte ce même ressort, adoucit le mouve-\nment de la clef. Celle-ci est à double ferrure remplie par\nune garniture de même et qui tourne avec elle. L\ncombinaisons de cette serrure, notamment la gorge tour-\nnante et la retraite de la dernière barbe du pêne, pour se\nsoustraire à l'action de la clef, sont neuves, d'un usage\nfacile et heureux. Cette serrure, toute posée, coûte 70\nCASTELE, Registres à dos souple, rue Saint-Denis,\nn°. 278\nFabrique les cartons d'emballage, boîtes de bureaux ,\ncartes d'échantillons pour toutes les branches d'indus-\nmaison est, pour ce dernier article, la seule que nous\nayons à citer. On y trouve aussi des papiers en tous genres\n","ner_xml":"<PER>BUESSARD et compagnie</PER>, <LOC>Aiguilles de\nSaint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>120</CARDINAL>.<ACT>\nmontre, rue\noù se fabriquent en grand les aiguilles en acier de tous\ngenres pour montres et pendules, aiguilles en or, en\ncuivre doré, et en cuivre poli de première, deuxième et\ntroisième qualités, pour montres</ACT>.\nL'emploi que ce fondeur, <ACT>membre</ACT> de la Société d'en-\ncouragement, sait faire de son vernis d'or, vulgairement\nconnu sous le nom de pernis anglais, et qui remplace\nen quelque sorte la dorure, n'est pas sujet à se détério-\nrer par le contact de l'air ou par l'application des mains;\nnous nous en sommes convaincus, <LOC>au Louvre</LOC>, où des\npatères <LOC>est</LOC>ampés et d'autres ornemens de meubles, laissés\nà la discrétion du public, ont paru aussi beaux le dernier\njour que le premier de leur exposition. On doit ainsi\nà M. Bugnot l'affranchissement du tribut que le com-\nmerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures\nétrangères; ses prix sont d'ailleurs de 25 pour cent au-\ndessous du leur. Tous les jours, M. Bugnot augmente ses\narticles des objets les plus usuels pour décors d'apparte-\nBURETTE, Hache-légumes, Rapes à pommes-de-terre,\nSemelles de crin imperméables, <LOC>rue du Carême-</LOC>\nFabrique des râpes à pommes-de-terre et à betteraves,\nemployées avec succès; des hache-légumes, non moins\nappréciés; et des presses à cylindre pour l'extraction\ndu jus des végétaux, qui sont un perfectionnement des\npresses à cylindre et à toile sans fin.\nIl se fabrique aussi chez lui des semelles en crin im-\nperméables de son invention. Ces semelles ne se défor-\nment point, concentrent l'humidité entre leur tissu et la\nsemelle du soulier; elles durent long-temps, offrent une\nchaussure très-saine, commode, élastique dans la mar-\nche, qui tient toujours le pied sec et chaud, malgré le froid\net l'humidité, et ne sort jamais du soulier. Il en fait pour\n<ACT></ACT>dames <ACT>et enfans de tout âge, en velours, soie, peluche,\npeau d'agneau, drap</ACT>, <ACT>etc</ACT>., qui réunissent l'utilité à l'élé-\nCe mécanicien habile a, le premier, imaginé d'em-\nployer les bois indigènes à l'ébénisterie. Il avait obtenu\nen 1806 et 1810, une médaille d'argent et une médaille\nd'or pour des meubles qui, lors de l'Exposition de 1819,\n<PER>BUTTE jeune</PER>, <ACT>Bronzes, Pendules à musique</ACT>, <LOC>rue Mi-\nchel-le-Comte</LOC>, n°. <CARDINAL>18</CARDINAL><ACT>\nTient magasin de pendules en bronze, albâtre, acajou\n\net en marbre : l'on trouve toujours chez lui des pen-\ndules à musique, jouant à volonté et seules en passant à\nobjets à musique</ACT>.<ACT>\nIl a aussi un assortiment de musiques à 2, 4 et 6</ACT> airs\nCA<PER>BANY (Saint-Aignan</PER>), <ACT>Registres à dos élastique,\nPresses à copier</ACT>, <LOC>rue Sainte-Avoie</LOC>, à la Mairie\n<ACT>Ses registres à dos élastique</ACT> sont plus commodes et\nplus économiques que ceux qu'on fabrique d'après les\nprocédés ordinaires; plus commodes, parce qu'ils s'ou-<ACT></ACT>\nvrent comme par\nresso\nnt\nenne\nd'eux-mêm\nouverts parfaitement à plat et ne présentent aucune cour-\nbure: plus économiques, parce qu'étant ainsi ouverts, on\npeut écrire avec une aisance égale, sur toute la sur-\nface des pages: ce qui diminue, de près de moitié, la dé-\npense du papier. On trouve aussi chez lui de petites ma-\nchines ingénieuses appelées presses à copier, qui ont la\npropriété de transcrire avec toute l'exactitude, la célérité\net l'économie possibles. Ses timbres secs à balancier, s\npar leur utilité.\nCette maison fait, en grand, le con\nce de la\nSuccesseur de M. Barthélemy, avantageusement connu\npour la bonne qualité de ses rasoirs; il fabrique toute\nespèce de <ACT>coutellerie fine et</ACT> ordinaire. Ses ouvrages sont\nremarquables par leur bonté, leur fini et leur prix mo-\ndique. Il fait des envois à l'étranger.\nl'effet est de porter les gaz sous un liquide quelconque ,\net en général un fluide léger sous un fluide plus dense;\nd'une machine ou pompe à explosion, où la vapeur est\nemployée d'une manière nouvelle à faire le vide et à\nproduire l'ascension de l'eau; d'une syrène ou cagnardelle,\ninstrument de rotation au moyen duquel on peut compter\nle nombre de vibrations qui correspondent à un son dé-\nterminé. Ces trois découvertes ont mérité à leur auteur\nune médaille d\nargent à la dernière Exposition\nExécute toute espèce de meubles dans le beau.\nM. Ca<PER>gna</PER>rt est du petit nombre d'ébénistes connus pour\njoindre dans leurs ouvrages l'élégance et la beauté à la\nsolidité. Il a coopéré déjà à l'ornement de quelques chà-\nteaux et riches hôtels\nChapitre royal de Saint-Denis, (précédemment <LOC>quai\ndes Orfèvres</LOC>, n°. <CARDINAL>58</CARDINAL>), et <LOC>présentement rue Saint-\nHonoré</LOC>, n°. <CARDINAL>283,</CARDINAL> en <LOC>face de\nla rue des Frondeurs</LOC>.\nVient de réunir ses ateliers et magazins à ceux de\nM. <ACT>Biennais</ACT>, <ACT>orfévre du précédent gouvernement</ACT>. Ayant\ntous deux obtenu, à différentes époques, le <ACT>premier</ACT> prix<ACT>\n</ACT>d<ACT>'orfévrerie</ACT>, leurs <ACT>magasins</ACT> et <ACT>fabrique</ACT>s réunis offrent<ACT>\n</ACT>au public <ACT>et aux étrangers</ACT> l<ACT>'ensemble de tous les genres\nd'orfévrerie d'église, de table, et exécutés avec tout le\ngoût et la perfection</ACT> qu<ACT>'on peut désirer</ACT>. <ACT>M. Cahier con-\ntinuera à tenir tous les Ordres français et étrangers, la\njoaillerie, la bijouterie, les nécessaires, c\n1s\na\nla\npartie des meubles de toilette et de fantaisie. Il espère\nconserver la confiance publique par ses soins et la modé-\nration\ne ses pr\nCAILLON, Machines à faire des\n<LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>94</CARDINAL>\nrainures sur le fer\nAu nombre des inventions ingénieuses qui mériteraient\nd'exciter la sollicitude des protecteurs de l'industrie,\nnous citerons la machine de M. Caillon, destinée\ndresser le fer, à y pratiquer des languettes, et à y faire\ndes moulures et des rainures avec beaucoup plus de pré-\ncision et de rapidité que la main des plus habiles ouvriers.\nCette machine a été non-seulement approuvée par la So-\nciété d'encouragement, mais encore elle est citée, par\nnos artistes en fer, comme une invention de haute im-\ntitude d'ouvrages curieux, <ACT>dans tous</ACT> les genres, sortis de\nses ateliers; en effet, il construit toute espèce de machines\nrelatives aux arts et métiers et à l'agriculture.\nAyant exposé en 1806 et 1810 diverses machines im-\nportantes , ce mécanicien habile a reçu, à la <ACT>première\nen or</ACT>, et à la seconde une\n<ACT></ACT>Exposition, <ACT>une médaille\nFabrique les bijoux en tous genres, tels que fantaisie\nparures , et tous autres objets dont la confection</ACT> exige\nstr\ncu\nnens aratoires avant pour objet de perfectionnen la\nture dans nos colonies. Ce sont:\ntrois charru\nmodifiées et disposées pour divers usages ; 2°. une espèce\n<ACT>de</ACT> charrue ou <ACT>de</ACT> forte houe qui peut être traînée par un\ncheval; 3°. un sarcleur à trois coupans mobiles, et qu'un\nseul cheval peut mettre en mouvement. L'expérience\nqu'on a faite à Saint-Cloud de ces divers instrumens\nfait espérer des applications fort utiles à la culture dans\nLa fabrication des <ACT>objets de fantaisie, et la coutellerie\nfine, en nacre de perle</ACT>, avaient fait à M. Voudenet une\n<ACT>ouvrages</ACT> se font toujours remarquer <ACT>pour le bon goût ,\nle fini et la modicité de leurs prix</ACT>. <ACT>Indépendamment de\nla coutellerie fine, telle que couteaux à dessert, etc.</ACT>,\nM. <ACT>Camuz tient un assortiment de bijoux en nacre et de\nTient un des magasins les mieux assortis de Paris en\nfaïences, verrerie, porcelaines, cristaux, bouteilles de\ntoutes formes, cloches pour jardin; verres bombés ,\nronds et ovales, pour pendules, vases et groupes; socles\nnoirs et dorés, ainsi que l'émail de toutes couleurs</ACT> en\nCe coutelier a apporté, dans la confection des forceps,\nlancettes et bistouris, des modifications fort utiles. Voici\nen quoi elles consistent. Pour ce qui est des forceps, leur\nforme est celle inventée par Levret, célèbre accoucheur\net perfectionnée par MM. Baudeloque et Dubois. Mais\nl'acier dont ce genre d'instru\nest, sur-\ncompo\ntout dans son état de brillant et de poli, très-sujet à se\nrouiller ; on ne peut, le plus souvent, effacer les taches\nde rouille qu'au moyen de la lime, et c'est toujours au\npréjudice de l'instrument. M. Capron a donc eu l'idée\nde l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de\nsorte que le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement\nà la surface, et il suffit alors d'un peu de blanc d'E\npagne très-fin pour rendre à l'argent son brillant et son\npoli. — En ce qui touche les bistouris, il en est dont les\nlames sont mobiles, d'autres qui sont fixes, et c'est le\nplus grand nombre. Pour assujettir la lame du bistouri\non y adapte des ressorts semblables à ceux de nos cou-\nteaux. Mais ce procédé prive de la faculté de nettoyer\nexactement la lame et la chasse. Le bistouri de M. Capron\na deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont\narrêtées, l'une dans l'autre, par un petit tenon. La mo-\nbilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en les obligeant à\ndécrire un are de cercle, on referme ou l'on sort la lame\nsans avoir besoin de porter les doigts sur elle : ce qui la\npréserve de l'humidité des doigts, et conserve son tran-\nchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont\nrapprochées, la lame se trouve assujettie invariablemen:\nsur le manche. Ce bistouri, quoique délicat et d'un beau\nfini, est très-solide. — A l'égard des lancettes, M. Ca-\npron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à\nson extrémité, une vive arrète des deux côtés de la lame :\nce qui donne plus de solidité à la pointe de la lancette :\net l'on sait qu'à raison de son extrème finesse, même\ndans les lancettes à grains d'orge, cette pointe est facile\nequi entraîne souvent après soi des acci-\nà s\nbrise\ndens graves dans la partie ou ce corps étranger est de-\nmeuré. Les nouvelles lancettes de M. Capron sont à\nlabri de cet inconvénient.\nL'Athénée des Arts a, dans sa séance du 10 novembre\n1821, fait un rapport honorable des perfectionnemens\nCAP<PER>RON</PER> (<PER>économe</PER> de la ville de Paris), Pompe d'a-\nprès un nouveau système, <LOC>cour de la Sainte-Cha</LOC>-\nCe système de pompes diffère absolument de ceux\nadoptés jusqu'alors, en ce qu'il évite cette précipitation\nde mouvemens alternatifs de va et vient qui entraînent\nla destruction des pompes ordinaires. La vitesse du\npiston est quarante-huit fois moindre que dans les\npompes connues. En descendant, le piston refoule dans\nla partie inférieure, tandis qu'il aspire dans sa partie su-\npérieure, et vice versá en remontant, de sorte que l'eau\nentre perpétuellement avec une vitesse égale dans cette\npompe foulante et aspirante à double effet. Sans nous\narrêter\nétails sur sa construction et son méca-\nnisme, nous dirons qu'un seul homme, en la conduisant\ntrès-vite, a porté à vingt-huit pieds de haut cent quarante-\nquatre litres dans une feuillette en une minute, et qu'en\ntravaillant sans peine, il en faisait monter soixante-dix\nlitres dans le même temps. En y joignant un jet en\ncuivre, deux hommes ont lancé l'eau à cent dix pieds\nd'élévation, et à l'aide d'un tuyau de cuir, à cent\nquarante-huit pieds au-dessus du niveau du puits. Cette\npompe a été jugée digne de remplacer avec avantage les\npompes à incendie de la ville ; l'Athénée des Arts a fait,\ndans ses séances, mention honorable de la pompe de\nM. Capro\npeler que c'est lui qui a exécuté cette belle statue en\nbronze de Henri IV, dont M. le comte Dijeon a fait hon\nmage à la ville de Nérac. L'exécution de cette statue assure\nà M. Carbonneau le rang le plus distingué parmi nos\npremiers ciseleurs.\nsuffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande\nlumière; il fallait la produire constamment avec écono-\nmie, sous la forme la plus appropriée aux divers besoins\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de\nses lampes mécaniques, qui, tout en conservant le mérite\ndes meilleures lampes connues, font disparaitre tous les\nnombre\ninconvéniens qui s'v\nt\nvent attachés. De\nexpériences ont démontré qu'elles éclairaient comme onze\nbougies et demie; qu'elles ne consommaient que 9 gros\n2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de\nréchauds économiques pour le ménage; qu'enfin l'usage\nde cette lampe était aussi sûr et durable, que l'effet en est\nriche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a donné des\nformes nouvelles susceptibles de flatter l'œil et le goût,\nsont plus ou moins ornées ; elles sont également propr\nà l'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des\nIl n'est fait nulle part de dépôt des lampes Carcel ; ce\nn'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on peut se les pro<ACT></ACT>\nFabrique toute <ACT>espèce de coutelleries fines, couteaux à\nmanche d'argent, dans le goût le plus moderne, couteaux\njumeaux à lames d'or, de dessert en vermeil, rasoirs à\ngarantie, sur les modèles les plus riches ; ciseaux en or et\nen argent; toutes sortes d'objets de fantaisie en nacre;\ninstrumens de chirurgie, etc</ACT>.\nLa coutellerie de M. Cardeilhac est de la plus grande<ACT>\n</ACT>valeur et du fini le plus précieux; son magasin est tou-\njours très-assort\nCARDI<PER>NET</PER>, <ACT>Fonds de lits élastiques et à ressorts, par\nbrevet d'invention</ACT>, <LOC>faubourg du Temple</LOC>, n°. <CARDINAL>57</CARDINAL>\nCet artiste a reçu son brevet à la dernière Exposition\n\ndes produits de l'industrie française. Les fonds de lit\nélastiques à ressort de M. Cardinet remplacent, dans les<ACT>\nlits en usage, la paillasse ou le sommier, et donnent aux\nlits, quelque mauvais et mal composés qu'ils soient, une\nélasticité bien plus grande, plus agréable et plus parfaite\nque celle que pourraient produire un nombre infini de\nmatelas et de lits de plumes posés alternativement l'un\nsur l'autre; ils ont, en outre, l'avantage de conserver aux\nlits leur forme et leur niveau, de sorte que l'on pourrait ne\njamais faire ces lits, sans qu'ils en parussent plus déformés,\net que l'on s'en trouvât moins bien couché. Ces fonds de\nlits à ressorts s'adaptent à toutes sortes de bois de lit, avec\nla même facilité que la paillasse ou le sommier, n'exigent\naucun entretien et durent autant que le bois et le fer dont\nils sont composés, c'est-à-dire environ cent cinquante ans.\nLe prix en varie de 60 à 100 francs, suivant leur lar-\ngeur. On peut les voir à la manufacture, <LOC>faubourg du\ntemple</LOC>, n°. <CARDINAL>57</CARDINAL>\n<LOC>CARLIER</LOC>, <LOC>Cartonnages</LOC>,<LOC>\nSaint-Martin\nrue\nRoyale</LOC>\nno\n<CARDINAL>29</CARDINAL><ACT>\ncOur\nConfectionne toutes sortes de bordures en papier doré,\nargenté et autres, dans un genre nouveau ; les cartonnages,\ndécors de table, cornets à bonbons, corbeilles de mari\net de baptème, bonbonnières de toute espèce, sujets\npieux en relief et autres. Il tient, en outre, les figures en\nbiscuit de toutes les dimensions, en un\nmot tous\nles\narticles qui concernent le cartonnage</ACT>. <ACT>On trouve en même\ntemps, chez lui, un dépôt de bergamotes de Grasse,\ni de cylindres er\nde 1819, où elle fut mentionnée honorablement, et pour\nlaquelle il attend un brevet d'invention.\nCette lampe est portative ou suspendue à volonté\ncomme les lampes astrales ordinaires: mais elle leur e\nsupérieure par la beauté et l'égalité de sa lumière, et doit\nleur être préférée dans les vastes salles de spectacles,\ncafés, appartemens qui ont besoin d'une grande intensité\nde lumière et d'économie de becs, comme on pourra\ns'en convaincre, en voyant le café de la Barrière des\nSergens, qui n'est éclairé qu'avec des lampes à niveau\nconstant: avantages qui résultent de leur construction.\nce que l'auteur est parvenu à fournir au bec beaucoup\nplus d'huile que n'en peut consommer la mèche; ce qui\nl'empêche de charbonner, et le bec de s'engorger. Enfin,\nM. Caron a adapté le système des lampes à la Girard à\nune nouvelle construction, en leur donnant la forme\nd'une colonne bien proportionnée sur son piédestal, de\nsorte qu'elles ne sont plus sujettes aux inconvéniens qu'on\nleur reprochait. Il les vend à garantie à des prix mo-\nest une des principales de ce genre, tant pour la bonne\nconfection de ses articles, l'étendue de ses opérations\nau dehors d'un second palastre en cuivre, qui s'adapte au\npremier par le moyen d'agrafes et d'une simple vis.\nL'épaisseur totale de cette serrure est telle qu'on peut la\nloger dans le bois. Le pêne en est fourchu et se ferme à\ndouble tour; alors il ne peut ni reculer, ni avancer, bien\nqu'on fasse tourner la clef, soit dans un sens, soit dans un\nCet effet est dû à la retraite de la dernière barbe du\nautre\npène qui, étant sur une pièce mobile et à part, se trouve, à\nla fin du deuxième tour, hors de la portée du panneton de la\nclef. Il faut, pour l'ouvrir, connaître le secret, qui consiste\nà retirer jusqu'à un certain point la clef, par une fausse\nentrée. Alors une broche qui servait d'arrêt au pêne et à\nla broche mobile étant soulevée, tout le mécanisme de la\nserrure reprend sa position naturelle, et la clef, repoussée\nà fond, produit son effet ordinaire. La gorge du ressort,\nau lieu d'être fixe, est formée d'un galet qui tournant sur\nune broche que porte ce même ressort, adoucit le mouve-\nment de la clef. Celle-ci est à double ferrure remplie par\nune garniture de même et qui tourne avec elle. L\ncombinaisons de cette serrure, notamment la gorge tour-\nnante et la retraite de la dernière barbe du pêne, pour se\nsoustraire à l'action de la clef, sont neuves, d'un usage\nfacile et heureux. Cette serrure, toute posée, coûte 70\nCASTELE, Registres à dos souple, <LOC>rue Saint-Denis</LOC>,\nn°. <CARDINAL>278</CARDINAL><ACT>\nFabrique les cartons d'emballage, boîtes de bureaux ,\ncartes d'échantillons pour toutes les branches d'indus-\nmaison</ACT> est, pour ce dernier article, la seule que nous\nayons à citer. <ACT>On y trouve aussi des papiers en tous genres</ACT>\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [3788, 3791], "text": "gna"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [4294, 4311], "text": "quai des Orfèvres"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [4317, 4319], "text": "58"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [4325, 4354], "text": "présentement rue Saint-Honoré"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [4360, 4364], "text": "283,"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [4368, 4396], "text": "face de la rue des Frondeurs"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4452, 4460], "text": "Biennais"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4462, 4495], "text": "orfévre du précédent gouvernement"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4547, 4554], "text": "premier"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4554, 4554], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4561, 4572], "text": "'orfévrerie"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4580, 4588], "text": "magasins"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4592, 4600], "text": "fabrique"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4600, 4600], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4627, 4643], "text": "et aux étrangers"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4645, 4753], "text": "'ensemble de tous les genres d'orfévrerie d'église, de table, et exécutés avec tout le goût et la perfection"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4756, 4772], "text": "'on peut désirer"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [5061, 5076], "text": "rue Saint-Denis"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [5082, 5084], "text": "94"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5629, 5638], "text": "dans tous"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5869, 5883], "text": "première en or"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5883, 5883], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5917, 6035], "text": "une médaille Fabrique les bijoux en tous genres, tels que fantaisie parures , et tous autres objets dont la confection"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6081, 6083], "text": "de"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6206, 6208], "text": "de"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6504, 6566], "text": "objets de fantaisie, et la coutellerie fine, en nacre de perle"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6599, 6607], "text": "ouvrages"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6635, 6690], "text": "pour le bon goût , le fini et la modicité de leurs prix"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6692, 6765], "text": "Indépendamment de la coutellerie fine, telle que couteaux à dessert, etc."}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6770, 7093], "text": "Camuz tient un assortiment de bijoux en nacre et de Tient un des magasins les mieux assortis de Paris en faïences, verrerie, porcelaines, cristaux, bouteilles de toutes formes, cloches pour jardin; verres bombés , ronds et ovales, pour pendules, vases et groupes; socles noirs et dorés, ainsi que l'émail de toutes couleurs"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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et compagnie, Aiguilles de\nSaint-Martin, n°. 120.\nmontre, rue\noù se fabriquent en grand les aiguilles en acier de tous\ngenres pour montres et pendules, aiguilles en or, en\ncuivre doré, et en cuivre poli de première, deuxième et\ntroisième qualités, pour montres.\nL'emploi que ce fondeur, membre de la Société d'en-\ncouragement, sait faire de son vernis d'or, vulgairement\nconnu sous le nom de pernis anglais, et qui remplace\nen quelque sorte la dorure, n'est pas sujet à se détério-\nrer par le contact de l'air ou par l'application des mains;\nnous nous en sommes convaincus, au Louvre, où des\npatères estampés et d'autres ornemens de meubles, laissés\nà la discrétion du public, ont paru aussi beaux le dernier\njour que le premier de leur exposition. On doit ainsi\nà M. Bugnot l'affranchissement du tribut que le com-\nmerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures\nétrangères; ses prix sont d'ailleurs de 25 pour cent au-\ndessous du leur. Tous les jours, M. Bugnot augmente ses\narticles des objets les plus usuels pour décors d'apparte-\nBURETTE, Hache-légumes, Rapes à pommes-de-terre,\nSemelles de crin imperméables, rue du Carême-\nFabrique des râpes à pommes-de-terre et à betteraves,\nemployées avec succès; des hache-légumes, non moins\nappréciés; et des presses à cylindre pour l'extraction\ndu jus des végétaux, qui sont un perfectionnement des\npresses à cylindre et à toile sans fin.\nIl se fabrique aussi chez lui des semelles en crin im-\nperméables de son invention. Ces semelles ne se défor-\nment point, concentrent l'humidité entre leur tissu et la\nsemelle du soulier; elles durent long-temps, offrent une\nchaussure très-saine, commode, élastique dans la mar-\nche, qui tient toujours le pied sec et chaud, malgré le froid\net l'humidité, et ne sort jamais du soulier. Il en fait pour\ndames et enfans de tout âge, en velours, soie, peluche,\npeau d'agneau, drap, etc., qui réunissent l'utilité à l'élé-\nCe mécanicien habile a, le premier, imaginé d'em-\nployer les bois indigènes à l'ébénisterie. Il avait obtenu\nen 1806 et 1810, une médaille d'argent et une médaille\nd'or pour des meubles qui, lors de l'Exposition de 1819,\nBUTTE jeune, Bronzes, Pendules à musique, rue Mi-\nchel-le-Comte, n°. 18\nTient magasin de pendules en bronze, albâtre, acajou\n\net en marbre : l'on trouve toujours chez lui des pen-\ndules à musique, jouant à volonté et seules en passant à\nobjets à musique.\nIl a aussi un assortiment de musiques à 2, 4 et 6 airs\nCABANY (Saint-Aignan), Registres à dos élastique,\nPresses à copier, rue Sainte-Avoie, à la Mairie\nSes registres à dos élastique sont plus commodes et\nplus économiques que ceux qu'on fabrique d'après les\nprocédés ordinaires; plus commodes, parce qu'ils s'ou-\nvrent comme par\nresso\nnt\nenne\nd'eux-mêm\nouverts parfaitement à plat et ne présentent aucune cour-\nbure: plus économiques, parce qu'étant ainsi ouverts, on\npeut écrire avec une aisance égale, sur toute la sur-\nface des pages: ce qui diminue, de près de moitié, la dé-\npense du papier. On trouve aussi chez lui de petites ma-\nchines ingénieuses appelées presses à copier, qui ont la\npropriété de transcrire avec toute l'exactitude, la célérité\net l'économie possibles. Ses timbres secs à balancier, s\npar leur utilité.\nCette maison fait, en grand, le con\nce de la\nSuccesseur de M. Barthélemy, avantageusement connu\npour la bonne qualité de ses rasoirs; il fabrique toute\nespèce de coutellerie fine et ordinaire. Ses ouvrages sont\nremarquables par leur bonté, leur fini et leur prix mo-\ndique. Il fait des envois à l'étranger.\nl'effet est de porter les gaz sous un liquide quelconque ,\net en général un fluide léger sous un fluide plus dense;\nd'une machine ou pompe à explosion, où la vapeur est\nemployée d'une manière nouvelle à faire le vide et à\nproduire l'ascension de l'eau; d'une syrène ou cagnardelle,\ninstrument de rotation au moyen duquel on peut compter\nle nombre de vibrations qui correspondent à un son dé-\nterminé. Ces trois découvertes ont mérité à leur auteur\nune médaille d\nargent à la dernière Exposition\nExécute toute espèce de meubles dans le beau.\nM. Cagnart est du petit nombre d'ébénistes connus pour\njoindre dans leurs ouvrages l'élégance et la beauté à la\nsolidité. Il a coopéré déjà à l'ornement de quelques chà-\nteaux et riches hôtels\nChapitre royal de Saint-Denis, (précédemment quai\ndes Orfèvres, n°. 58), et présentement rue Saint-\nHonoré, n°. 283, en face de\nla rue des Frondeurs.\nVient de réunir ses ateliers et magazins à ceux de\nM. Biennais, orfévre du précédent gouvernement. Ayant\ntous deux obtenu, à différentes époques, le premier prix\nd'orfévrerie, leurs magasins et fabriques réunis offrent\nau public et aux étrangers l'ensemble de tous les genres\nd'orfévrerie d'église, de table, et exécutés avec tout le\ngoût et la perfection qu'on peut désirer. M. Cahier con-\ntinuera à tenir tous les Ordres français et étrangers, la\njoaillerie, la bijouterie, les nécessaires, c\n1s\na\nla\npartie des meubles de toilette et de fantaisie. Il espère\nconserver la confiance publique par ses soins et la modé-\nration\ne ses pr\nCAILLON, Machines à faire des\nrue Saint-Denis, n°. 94\nrainures sur le fer\nAu nombre des inventions ingénieuses qui mériteraient\nd'exciter la sollicitude des protecteurs de l'industrie,\nnous citerons la machine de M. Caillon, destinée\ndresser le fer, à y pratiquer des languettes, et à y faire\ndes moulures et des rainures avec beaucoup plus de pré-\ncision et de rapidité que la main des plus habiles ouvriers.\nCette machine a été non-seulement approuvée par la So-\nciété d'encouragement, mais encore elle est citée, par\nnos artistes en fer, comme une invention de haute im-\ntitude d'ouvrages curieux, dans tous les genres, sortis de\nses ateliers; en effet, il construit toute espèce de machines\nrelatives aux arts et métiers et à l'agriculture.\nAyant exposé en 1806 et 1810 diverses machines im-\nportantes , ce mécanicien habile a reçu, à la première\nen or, et à la seconde une\nExposition, une médaille\nFabrique les bijoux en tous genres, tels que fantaisie\nparures , et tous autres objets dont la confection exige\nstr\ncu\nnens aratoires avant pour objet de perfectionnen la\nture dans nos colonies. Ce sont:\ntrois charru\nmodifiées et disposées pour divers usages ; 2°. une espèce\nde charrue ou de forte houe qui peut être traînée par un\ncheval; 3°. un sarcleur à trois coupans mobiles, et qu'un\nseul cheval peut mettre en mouvement. L'expérience\nqu'on a faite à Saint-Cloud de ces divers instrumens\nfait espérer des applications fort utiles à la culture dans\nLa fabrication des objets de fantaisie, et la coutellerie\nfine, en nacre de perle, avaient fait à M. Voudenet une\nouvrages se font toujours remarquer pour le bon goût ,\nle fini et la modicité de leurs prix. Indépendamment de\nla coutellerie fine, telle que couteaux à dessert, etc.,\nM. Camuz tient un assortiment de bijoux en nacre et de\nTient un des magasins les mieux assortis de Paris en\nfaïences, verrerie, porcelaines, cristaux, bouteilles de\ntoutes formes, cloches pour jardin; verres bombés ,\nronds et ovales, pour pendules, vases et groupes; socles\nnoirs et dorés, ainsi que l'émail de toutes couleurs en\nCe coutelier a apporté, dans la confection des forceps,\nlancettes et bistouris, des modifications fort utiles. Voici\nen quoi elles consistent. Pour ce qui est des forceps, leur\nforme est celle inventée par Levret, célèbre accoucheur\net perfectionnée par MM. Baudeloque et Dubois. Mais\nl'acier dont ce genre d'instru\nest, sur-\ncompo\ntout dans son état de brillant et de poli, très-sujet à se\nrouiller ; on ne peut, le plus souvent, effacer les taches\nde rouille qu'au moyen de la lime, et c'est toujours au\npréjudice de l'instrument. M. Capron a donc eu l'idée\nde l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de\nsorte que le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement\nà la surface, et il suffit alors d'un peu de blanc d'E\npagne très-fin pour rendre à l'argent son brillant et son\npoli. — En ce qui touche les bistouris, il en est dont les\nlames sont mobiles, d'autres qui sont fixes, et c'est le\nplus grand nombre. Pour assujettir la lame du bistouri\non y adapte des ressorts semblables à ceux de nos cou-\nteaux. Mais ce procédé prive de la faculté de nettoyer\nexactement la lame et la chasse. Le bistouri de M. Capron\na deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont\narrêtées, l'une dans l'autre, par un petit tenon. La mo-\nbilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en les obligeant à\ndécrire un are de cercle, on referme ou l'on sort la lame\nsans avoir besoin de porter les doigts sur elle : ce qui la\npréserve de l'humidité des doigts, et conserve son tran-\nchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont\nrapprochées, la lame se trouve assujettie invariablemen:\nsur le manche. Ce bistouri, quoique délicat et d'un beau\nfini, est très-solide. — A l'égard des lancettes, M. Ca-\npron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à\nson extrémité, une vive arrète des deux côtés de la lame :\nce qui donne plus de solidité à la pointe de la lancette :\net l'on sait qu'à raison de son extrème finesse, même\ndans les lancettes à grains d'orge, cette pointe est facile\nequi entraîne souvent après soi des acci-\nà s\nbrise\ndens graves dans la partie ou ce corps étranger est de-\nmeuré. Les nouvelles lancettes de M. Capron sont à\nlabri de cet inconvénient.\nL'Athénée des Arts a, dans sa séance du 10 novembre\n1821, fait un rapport honorable des perfectionnemens\nCAPRON (économe de la ville de Paris), Pompe d'a-\nprès un nouveau système, cour de la Sainte-Cha-\nCe système de pompes diffère absolument de ceux\nadoptés jusqu'alors, en ce qu'il évite cette précipitation\nde mouvemens alternatifs de va et vient qui entraînent\nla destruction des pompes ordinaires. La vitesse du\npiston est quarante-huit fois moindre que dans les\npompes connues. En descendant, le piston refoule dans\nla partie inférieure, tandis qu'il aspire dans sa partie su-\npérieure, et vice versá en remontant, de sorte que l'eau\nentre perpétuellement avec une vitesse égale dans cette\npompe foulante et aspirante à double effet. Sans nous\narrêter\nétails sur sa construction et son méca-\nnisme, nous dirons qu'un seul homme, en la conduisant\ntrès-vite, a porté à vingt-huit pieds de haut cent quarante-\nquatre litres dans une feuillette en une minute, et qu'en\ntravaillant sans peine, il en faisait monter soixante-dix\nlitres dans le même temps. En y joignant un jet en\ncuivre, deux hommes ont lancé l'eau à cent dix pieds\nd'élévation, et à l'aide d'un tuyau de cuir, à cent\nquarante-huit pieds au-dessus du niveau du puits. Cette\npompe a été jugée digne de remplacer avec avantage les\npompes à incendie de la ville ; l'Athénée des Arts a fait,\ndans ses séances, mention honorable de la pompe de\nM. Capro\npeler que c'est lui qui a exécuté cette belle statue en\nbronze de Henri IV, dont M. le comte Dijeon a fait hon\nmage à la ville de Nérac. L'exécution de cette statue assure\nà M. Carbonneau le rang le plus distingué parmi nos\npremiers ciseleurs.\nsuffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande\nlumière; il fallait la produire constamment avec écono-\nmie, sous la forme la plus appropriée aux divers besoins\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de\nses lampes mécaniques, qui, tout en conservant le mérite\ndes meilleures lampes connues, font disparaitre tous les\nnombre\ninconvéniens qui s'v\nt\nvent attachés. De\nexpériences ont démontré qu'elles éclairaient comme onze\nbougies et demie; qu'elles ne consommaient que 9 gros\n2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de\nréchauds économiques pour le ménage; qu'enfin l'usage\nde cette lampe était aussi sûr et durable, que l'effet en est\nriche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a donné des\nformes nouvelles susceptibles de flatter l'œil et le goût,\nsont plus ou moins ornées ; elles sont également propr\nà l'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des\nIl n'est fait nulle part de dépôt des lampes Carcel ; ce\nn'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on peut se les pro\nFabrique toute espèce de coutelleries fines, couteaux à\nmanche d'argent, dans le goût le plus moderne, couteaux\njumeaux à lames d'or, de dessert en vermeil, rasoirs à\ngarantie, sur les modèles les plus riches ; ciseaux en or et\nen argent; toutes sortes d'objets de fantaisie en nacre;\ninstrumens de chirurgie, etc.\nLa coutellerie de M. Cardeilhac est de la plus grande\nvaleur et du fini le plus précieux; son magasin est tou-\njours très-assort\nCARDINET, Fonds de lits élastiques et à ressorts, par\nbrevet d'invention, faubourg du Temple, n°. 57\nCet artiste a reçu son brevet à la dernière Exposition\n\ndes produits de l'industrie française. Les fonds de lit\nélastiques à ressort de M. Cardinet remplacent, dans les\nlits en usage, la paillasse ou le sommier, et donnent aux\nlits, quelque mauvais et mal composés qu'ils soient, une\nélasticité bien plus grande, plus agréable et plus parfaite\nque celle que pourraient produire un nombre infini de\nmatelas et de lits de plumes posés alternativement l'un\nsur l'autre; ils ont, en outre, l'avantage de conserver aux\nlits leur forme et leur niveau, de sorte que l'on pourrait ne\njamais faire ces lits, sans qu'ils en parussent plus déformés,\net que l'on s'en trouvât moins bien couché. Ces fonds de\nlits à ressorts s'adaptent à toutes sortes de bois de lit, avec\nla même facilité que la paillasse ou le sommier, n'exigent\naucun entretien et durent autant que le bois et le fer dont\nils sont composés, c'est-à-dire environ cent cinquante ans.\nLe prix en varie de 60 à 100 francs, suivant leur lar-\ngeur. On peut les voir à la manufacture, faubourg du\ntemple, n°. 57\nCARLIER, Cartonnages,\nSaint-Martin\nrue\nRoyale\nno\n29\ncOur\nConfectionne toutes sortes de bordures en papier doré,\nargenté et autres, dans un genre nouveau ; les cartonnages,\ndécors de table, cornets à bonbons, corbeilles de mari\net de baptème, bonbonnières de toute espèce, sujets\npieux en relief et autres. Il tient, en outre, les figures en\nbiscuit de toutes les dimensions, en un\nmot tous\nles\narticles qui concernent le cartonnage. On trouve en même\ntemps, chez lui, un dépôt de bergamotes de Grasse,\ni de cylindres er\nde 1819, où elle fut mentionnée honorablement, et pour\nlaquelle il attend un brevet d'invention.\nCette lampe est portative ou suspendue à volonté\ncomme les lampes astrales ordinaires: mais elle leur e\nsupérieure par la beauté et l'égalité de sa lumière, et doit\nleur être préférée dans les vastes salles de spectacles,\ncafés, appartemens qui ont besoin d'une grande intensité\nde lumière et d'économie de becs, comme on pourra\ns'en convaincre, en voyant le café de la Barrière des\nSergens, qui n'est éclairé qu'avec des lampes à niveau\nconstant: avantages qui résultent de leur construction.\nce que l'auteur est parvenu à fournir au bec beaucoup\nplus d'huile que n'en peut consommer la mèche; ce qui\nl'empêche de charbonner, et le bec de s'engorger. Enfin,\nM. Caron a adapté le système des lampes à la Girard à\nune nouvelle construction, en leur donnant la forme\nd'une colonne bien proportionnée sur son piédestal, de\nsorte qu'elles ne sont plus sujettes aux inconvéniens qu'on\nleur reprochait. Il les vend à garantie à des prix mo-\nest une des principales de ce genre, tant pour la bonne\nconfection de ses articles, l'étendue de ses opérations\nau dehors d'un second palastre en cuivre, qui s'adapte au\npremier par le moyen d'agrafes et d'une simple vis.\nL'épaisseur totale de cette serrure est telle qu'on peut la\nloger dans le bois. Le pêne en est fourchu et se ferme à\ndouble tour; alors il ne peut ni reculer, ni avancer, bien\nqu'on fasse tourner la clef, soit dans un sens, soit dans un\nCet effet est dû à la retraite de la dernière barbe du\nautre\npène qui, étant sur une pièce mobile et à part, se trouve, à\nla fin du deuxième tour, hors de la portée du panneton de la\nclef. Il faut, pour l'ouvrir, connaître le secret, qui consiste\nà retirer jusqu'à un certain point la clef, par une fausse\nentrée. Alors une broche qui servait d'arrêt au pêne et à\nla broche mobile étant soulevée, tout le mécanisme de la\nserrure reprend sa position naturelle, et la clef, repoussée\nà fond, produit son effet ordinaire. La gorge du ressort,\nau lieu d'être fixe, est formée d'un galet qui tournant sur\nune broche que porte ce même ressort, adoucit le mouve-\nment de la clef. Celle-ci est à double ferrure remplie par\nune garniture de même et qui tourne avec elle. L\ncombinaisons de cette serrure, notamment la gorge tour-\nnante et la retraite de la dernière barbe du pêne, pour se\nsoustraire à l'action de la clef, sont neuves, d'un usage\nfacile et heureux. Cette serrure, toute posée, coûte 70\nCASTELE, Registres à dos souple, rue Saint-Denis,\nn°. 278\nFabrique les cartons d'emballage, boîtes de bureaux ,\ncartes d'échantillons pour toutes les branches d'indus-\nmaison est, pour ce dernier article, la seule que nous\nayons à citer. On y trouve aussi des papiers en tous genres\n","ner_xml":"<PER>BUESSARD et compagnie</PER>, <LOC>Aiguilles de\nSaint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>120</CARDINAL>.<ACT>\nmontre, rue\noù se fabriquent en grand les aiguilles en acier de tous\ngenres pour montres et pendules, aiguilles en or, en\ncuivre doré, et en cuivre poli de première, deuxième et\ntroisième qualités, pour montres</ACT>.\nL'emploi que ce fondeur, <ACT>membre</ACT> de la Société d'en-\ncouragement, sait faire de son vernis d'or, vulgairement\nconnu sous le nom de pernis anglais, et qui remplace\nen quelque sorte la dorure, n'est pas sujet à se détério-\nrer par le contact de l'air ou par l'application des mains;\nnous nous en sommes convaincus, <LOC>au Louvre</LOC>, où des\npatères <LOC>est</LOC>ampés et d'autres ornemens de meubles, laissés\nà la discrétion du public, ont paru aussi beaux le dernier\njour que le premier de leur exposition. On doit ainsi\nà M. Bugnot l'affranchissement du tribut que le com-\nmerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures\nétrangères; ses prix sont d'ailleurs de 25 pour cent au-\ndessous du leur. Tous les jours, M. Bugnot augmente ses\narticles des objets les plus usuels pour décors d'apparte-\nBURETTE, Hache-légumes, Rapes à pommes-de-terre,\nSemelles de crin imperméables, <LOC>rue du Carême-</LOC>\nFabrique des râpes à pommes-de-terre et à betteraves,\nemployées avec succès; des hache-légumes, non moins\nappréciés; et des presses à cylindre pour l'extraction\ndu jus des végétaux, qui sont un perfectionnement des\npresses à cylindre et à toile sans fin.\nIl se fabrique aussi chez lui des semelles en crin im-\nperméables de son invention. Ces semelles ne se défor-\nment point, concentrent l'humidité entre leur tissu et la\nsemelle du soulier; elles durent long-temps, offrent une\nchaussure très-saine, commode, élastique dans la mar-\nche, qui tient toujours le pied sec et chaud, malgré le froid\net l'humidité, et ne sort jamais du soulier. Il en fait pour\n<ACT></ACT>dames <ACT>et enfans de tout âge, en velours, soie, peluche,\npeau d'agneau, drap</ACT>, <ACT>etc</ACT>., qui réunissent l'utilité à l'élé-\nCe mécanicien habile a, le premier, imaginé d'em-\nployer les bois indigènes à l'ébénisterie. Il avait obtenu\nen 1806 et 1810, une médaille d'argent et une médaille\nd'or pour des meubles qui, lors de l'Exposition de 1819,\n<PER>BUTTE jeune</PER>, <ACT>Bronzes, Pendules à musique</ACT>, <LOC>rue Mi-\nchel-le-Comte</LOC>, n°. <CARDINAL>18</CARDINAL><ACT>\nTient magasin de pendules en bronze, albâtre, acajou\n\net en marbre : l'on trouve toujours chez lui des pen-\ndules à musique, jouant à volonté et seules en passant à\nobjets à musique</ACT>.<ACT>\nIl a aussi un assortiment de musiques à 2, 4 et 6</ACT> airs\nCA<PER>BANY (Saint-Aignan</PER>), <ACT>Registres à dos élastique,\nPresses à copier</ACT>, <LOC>rue Sainte-Avoie</LOC>, à la Mairie\n<ACT>Ses registres à dos élastique</ACT> sont plus commodes et\nplus économiques que ceux qu'on fabrique d'après les\nprocédés ordinaires; plus commodes, parce qu'ils s'ou-<ACT></ACT>\nvrent comme par\nresso\nnt\nenne\nd'eux-mêm\nouverts parfaitement à plat et ne présentent aucune cour-\nbure: plus économiques, parce qu'étant ainsi ouverts, on\npeut écrire avec une aisance égale, sur toute la sur-\nface des pages: ce qui diminue, de près de moitié, la dé-\npense du papier. On trouve aussi chez lui de petites ma-\nchines ingénieuses appelées presses à copier, qui ont la\npropriété de transcrire avec toute l'exactitude, la célérité\net l'économie possibles. Ses timbres secs à balancier, s\npar leur utilité.\nCette maison fait, en grand, le con\nce de la\nSuccesseur de M. Barthélemy, avantageusement connu\npour la bonne qualité de ses rasoirs; il fabrique toute\nespèce de <ACT>coutellerie fine et</ACT> ordinaire. Ses ouvrages sont\nremarquables par leur bonté, leur fini et leur prix mo-\ndique. Il fait des envois à l'étranger.\nl'effet est de porter les gaz sous un liquide quelconque ,\net en général un fluide léger sous un fluide plus dense;\nd'une machine ou pompe à explosion, où la vapeur est\nemployée d'une manière nouvelle à faire le vide et à\nproduire l'ascension de l'eau; d'une syrène ou cagnardelle,\ninstrument de rotation au moyen duquel on peut compter\nle nombre de vibrations qui correspondent à un son dé-\nterminé. Ces trois découvertes ont mérité à leur auteur\nune médaille d\nargent à la dernière Exposition\nExécute toute espèce de meubles dans le beau.\nM. Ca<PER>gna</PER>rt est du petit nombre d'ébénistes connus pour\njoindre dans leurs ouvrages l'élégance et la beauté à la\nsolidité. Il a coopéré déjà à l'ornement de quelques chà-\nteaux et riches hôtels\nChapitre royal de Saint-Denis, (précédemment <LOC>quai\ndes Orfèvres</LOC>, n°. <CARDINAL>58</CARDINAL>), et <LOC>présentement rue Saint-\nHonoré</LOC>, n°. <CARDINAL>283,</CARDINAL> en <LOC>face de\nla rue des Frondeurs</LOC>.\nVient de réunir ses ateliers et magazins à ceux de\nM. <ACT>Biennais</ACT>, <ACT>orfévre du précédent gouvernement</ACT>. Ayant\ntous deux obtenu, à différentes époques, le <ACT>premier</ACT> prix<ACT>\n</ACT>d<ACT>'orfévrerie</ACT>, leurs <ACT>magasins</ACT> et <ACT>fabrique</ACT>s réunis offrent<ACT>\n</ACT>au public <ACT>et aux étrangers</ACT> l<ACT>'ensemble de tous les genres\nd'orfévrerie d'église, de table, et exécutés avec tout le\ngoût et la perfection</ACT> qu<ACT>'on peut désirer</ACT>. <ACT>M. Cahier con-\ntinuera à tenir tous les Ordres français et étrangers, la\njoaillerie, la bijouterie, les nécessaires, c\n1s\na\nla\npartie des meubles de toilette et de fantaisie. Il espère\nconserver la confiance publique par ses soins et la modé-\nration\ne ses pr\nCAILLON, Machines à faire des\n<LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>94</CARDINAL>\nrainures sur le fer\nAu nombre des inventions ingénieuses qui mériteraient\nd'exciter la sollicitude des protecteurs de l'industrie,\nnous citerons la machine de M. Caillon, destinée\ndresser le fer, à y pratiquer des languettes, et à y faire\ndes moulures et des rainures avec beaucoup plus de pré-\ncision et de rapidité que la main des plus habiles ouvriers.\nCette machine a été non-seulement approuvée par la So-\nciété d'encouragement, mais encore elle est citée, par\nnos artistes en fer, comme une invention de haute im-\ntitude d'ouvrages curieux, <ACT>dans tous</ACT> les genres, sortis de\nses ateliers; en effet, il construit toute espèce de machines\nrelatives aux arts et métiers et à l'agriculture.\nAyant exposé en 1806 et 1810 diverses machines im-\nportantes , ce mécanicien habile a reçu, à la <ACT>première\nen or</ACT>, et à la seconde une\n<ACT></ACT>Exposition, <ACT>une médaille\nFabrique les bijoux en tous genres, tels que fantaisie\nparures , et tous autres objets dont la confection</ACT> exige\nstr\ncu\nnens aratoires avant pour objet de perfectionnen la\nture dans nos colonies. Ce sont:\ntrois charru\nmodifiées et disposées pour divers usages ; 2°. une espèce\n<ACT>de</ACT> charrue ou <ACT>de</ACT> forte houe qui peut être traînée par un\ncheval; 3°. un sarcleur à trois coupans mobiles, et qu'un\nseul cheval peut mettre en mouvement. L'expérience\nqu'on a faite à Saint-Cloud de ces divers instrumens\nfait espérer des applications fort utiles à la culture dans\nLa fabrication des <ACT>objets de fantaisie, et la coutellerie\nfine, en nacre de perle</ACT>, avaient fait à M. Voudenet une\n<ACT>ouvrages</ACT> se font toujours remarquer <ACT>pour le bon goût ,\nle fini et la modicité de leurs prix</ACT>. <ACT>Indépendamment de\nla coutellerie fine, telle que couteaux à dessert, etc.</ACT>,\nM. <ACT>Camuz tient un assortiment de bijoux en nacre et de\nTient un des magasins les mieux assortis de Paris en\nfaïences, verrerie, porcelaines, cristaux, bouteilles de\ntoutes formes, cloches pour jardin; verres bombés ,\nronds et ovales, pour pendules, vases et groupes; socles\nnoirs et dorés, ainsi que l'émail de toutes couleurs</ACT> en\nCe coutelier a apporté, dans la confection des forceps,\nlancettes et bistouris, des modifications fort utiles. Voici\nen quoi elles consistent. Pour ce qui est des forceps, leur\nforme est celle inventée par Levret, célèbre accoucheur\net perfectionnée par MM. Baudeloque et Dubois. Mais\nl'acier dont ce genre d'instru\nest, sur-\ncompo\ntout dans son état de brillant et de poli, très-sujet à se\nrouiller ; on ne peut, le plus souvent, effacer les taches\nde rouille qu'au moyen de la lime, et c'est toujours au\npréjudice de l'instrument. M. Capron a donc eu l'idée\nde l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de\nsorte que le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement\nà la surface, et il suffit alors d'un peu de blanc d'E\npagne très-fin pour rendre à l'argent son brillant et son\npoli. — En ce qui touche les bistouris, il en est dont les\nlames sont mobiles, d'autres qui sont fixes, et c'est le\nplus grand nombre. Pour assujettir la lame du bistouri\non y adapte des ressorts semblables à ceux de nos cou-\nteaux. Mais ce procédé prive de la faculté de nettoyer\nexactement la lame et la chasse. Le bistouri de M. Capron\na deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont\narrêtées, l'une dans l'autre, par un petit tenon. La mo-\nbilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en les obligeant à\ndécrire un are de cercle, on referme ou l'on sort la lame\nsans avoir besoin de porter les doigts sur elle : ce qui la\npréserve de l'humidité des doigts, et conserve son tran-\nchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont\nrapprochées, la lame se trouve assujettie invariablemen:\nsur le manche. Ce bistouri, quoique délicat et d'un beau\nfini, est très-solide. — A l'égard des lancettes, M. Ca-\npron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à\nson extrémité, une vive arrète des deux côtés de la lame :\nce qui donne plus de solidité à la pointe de la lancette :\net l'on sait qu'à raison de son extrème finesse, même\ndans les lancettes à grains d'orge, cette pointe est facile\nequi entraîne souvent après soi des acci-\nà s\nbrise\ndens graves dans la partie ou ce corps étranger est de-\nmeuré. Les nouvelles lancettes de M. Capron sont à\nlabri de cet inconvénient.\nL'Athénée des Arts a, dans sa séance du 10 novembre\n1821, fait un rapport honorable des perfectionnemens\nCAP<PER>RON</PER> (<PER>économe</PER> de la ville de Paris), Pompe d'a-\nprès un nouveau système, <LOC>cour de la Sainte-Cha</LOC>-\nCe système de pompes diffère absolument de ceux\nadoptés jusqu'alors, en ce qu'il évite cette précipitation\nde mouvemens alternatifs de va et vient qui entraînent\nla destruction des pompes ordinaires. La vitesse du\npiston est quarante-huit fois moindre que dans les\npompes connues. En descendant, le piston refoule dans\nla partie inférieure, tandis qu'il aspire dans sa partie su-\npérieure, et vice versá en remontant, de sorte que l'eau\nentre perpétuellement avec une vitesse égale dans cette\npompe foulante et aspirante à double effet. Sans nous\narrêter\nétails sur sa construction et son méca-\nnisme, nous dirons qu'un seul homme, en la conduisant\ntrès-vite, a porté à vingt-huit pieds de haut cent quarante-\nquatre litres dans une feuillette en une minute, et qu'en\ntravaillant sans peine, il en faisait monter soixante-dix\nlitres dans le même temps. En y joignant un jet en\ncuivre, deux hommes ont lancé l'eau à cent dix pieds\nd'élévation, et à l'aide d'un tuyau de cuir, à cent\nquarante-huit pieds au-dessus du niveau du puits. Cette\npompe a été jugée digne de remplacer avec avantage les\npompes à incendie de la ville ; l'Athénée des Arts a fait,\ndans ses séances, mention honorable de la pompe de\nM. Capro\npeler que c'est lui qui a exécuté cette belle statue en\nbronze de Henri IV, dont M. le comte Dijeon a fait hon\nmage à la ville de Nérac. L'exécution de cette statue assure\nà M. Carbonneau le rang le plus distingué parmi nos\npremiers ciseleurs.\nsuffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande\nlumière; il fallait la produire constamment avec écono-\nmie, sous la forme la plus appropriée aux divers besoins\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de\nses lampes mécaniques, qui, tout en conservant le mérite\ndes meilleures lampes connues, font disparaitre tous les\nnombre\ninconvéniens qui s'v\nt\nvent attachés. De\nexpériences ont démontré qu'elles éclairaient comme onze\nbougies et demie; qu'elles ne consommaient que 9 gros\n2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de\nréchauds économiques pour le ménage; qu'enfin l'usage\nde cette lampe était aussi sûr et durable, que l'effet en est\nriche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a donné des\nformes nouvelles susceptibles de flatter l'œil et le goût,\nsont plus ou moins ornées ; elles sont également propr\nà l'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des\nIl n'est fait nulle part de dépôt des lampes Carcel ; ce\nn'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on peut se les pro<ACT></ACT>\nFabrique toute <ACT>espèce de coutelleries fines, couteaux à\nmanche d'argent, dans le goût le plus moderne, couteaux\njumeaux à lames d'or, de dessert en vermeil, rasoirs à\ngarantie, sur les modèles les plus riches ; ciseaux en or et\nen argent; toutes sortes d'objets de fantaisie en nacre;\ninstrumens de chirurgie, etc</ACT>.\nLa coutellerie de M. Cardeilhac est de la plus grande<ACT>\n</ACT>valeur et du fini le plus précieux; son magasin est tou-\njours très-assort\nCARDI<PER>NET</PER>, <ACT>Fonds de lits élastiques et à ressorts, par\nbrevet d'invention</ACT>, <LOC>faubourg du Temple</LOC>, n°. <CARDINAL>57</CARDINAL>\nCet artiste a reçu son brevet à la dernière Exposition\n\ndes produits de l'industrie française. Les fonds de lit\nélastiques à ressort de M. Cardinet remplacent, dans les<ACT>\nlits en usage, la paillasse ou le sommier, et donnent aux\nlits, quelque mauvais et mal composés qu'ils soient, une\nélasticité bien plus grande, plus agréable et plus parfaite\nque celle que pourraient produire un nombre infini de\nmatelas et de lits de plumes posés alternativement l'un\nsur l'autre; ils ont, en outre, l'avantage de conserver aux\nlits leur forme et leur niveau, de sorte que l'on pourrait ne\njamais faire ces lits, sans qu'ils en parussent plus déformés,\net que l'on s'en trouvât moins bien couché. Ces fonds de\nlits à ressorts s'adaptent à toutes sortes de bois de lit, avec\nla même facilité que la paillasse ou le sommier, n'exigent\naucun entretien et durent autant que le bois et le fer dont\nils sont composés, c'est-à-dire environ cent cinquante ans.\nLe prix en varie de 60 à 100 francs, suivant leur lar-\ngeur. On peut les voir à la manufacture, <LOC>faubourg du\ntemple</LOC>, n°. <CARDINAL>57</CARDINAL>\n<LOC>CARLIER</LOC>, <LOC>Cartonnages</LOC>,<LOC>\nSaint-Martin\nrue\nRoyale</LOC>\nno\n<CARDINAL>29</CARDINAL><ACT>\ncOur\nConfectionne toutes sortes de bordures en papier doré,\nargenté et autres, dans un genre nouveau ; les cartonnages,\ndécors de table, cornets à bonbons, corbeilles de mari\net de baptème, bonbonnières de toute espèce, sujets\npieux en relief et autres. Il tient, en outre, les figures en\nbiscuit de toutes les dimensions, en un\nmot tous\nles\narticles qui concernent le cartonnage</ACT>. <ACT>On trouve en même\ntemps, chez lui, un dépôt de bergamotes de Grasse,\ni de cylindres er\nde 1819, où elle fut mentionnée honorablement, et pour\nlaquelle il attend un brevet d'invention.\nCette lampe est portative ou suspendue à volonté\ncomme les lampes astrales ordinaires: mais elle leur e\nsupérieure par la beauté et l'égalité de sa lumière, et doit\nleur être préférée dans les vastes salles de spectacles,\ncafés, appartemens qui ont besoin d'une grande intensité\nde lumière et d'économie de becs, comme on pourra\ns'en convaincre, en voyant le café de la Barrière des\nSergens, qui n'est éclairé qu'avec des lampes à niveau\nconstant: avantages qui résultent de leur construction.\nce que l'auteur est parvenu à fournir au bec beaucoup\nplus d'huile que n'en peut consommer la mèche; ce qui\nl'empêche de charbonner, et le bec de s'engorger. Enfin,\nM. Caron a adapté le système des lampes à la Girard à\nune nouvelle construction, en leur donnant la forme\nd'une colonne bien proportionnée sur son piédestal, de\nsorte qu'elles ne sont plus sujettes aux inconvéniens qu'on\nleur reprochait. Il les vend à garantie à des prix mo-\nest une des principales de ce genre, tant pour la bonne\nconfection de ses articles, l'étendue de ses opérations\nau dehors d'un second palastre en cuivre, qui s'adapte au\npremier par le moyen d'agrafes et d'une simple vis.\nL'épaisseur totale de cette serrure est telle qu'on peut la\nloger dans le bois. Le pêne en est fourchu et se ferme à\ndouble tour; alors il ne peut ni reculer, ni avancer, bien\nqu'on fasse tourner la clef, soit dans un sens, soit dans un\nCet effet est dû à la retraite de la dernière barbe du\nautre\npène qui, étant sur une pièce mobile et à part, se trouve, à\nla fin du deuxième tour, hors de la portée du panneton de la\nclef. Il faut, pour l'ouvrir, connaître le secret, qui consiste\nà retirer jusqu'à un certain point la clef, par une fausse\nentrée. Alors une broche qui servait d'arrêt au pêne et à\nla broche mobile étant soulevée, tout le mécanisme de la\nserrure reprend sa position naturelle, et la clef, repoussée\nà fond, produit son effet ordinaire. La gorge du ressort,\nau lieu d'être fixe, est formée d'un galet qui tournant sur\nune broche que porte ce même ressort, adoucit le mouve-\nment de la clef. Celle-ci est à double ferrure remplie par\nune garniture de même et qui tourne avec elle. L\ncombinaisons de cette serrure, notamment la gorge tour-\nnante et la retraite de la dernière barbe du pêne, pour se\nsoustraire à l'action de la clef, sont neuves, d'un usage\nfacile et heureux. Cette serrure, toute posée, coûte 70\nCASTELE, Registres à dos souple, <LOC>rue Saint-Denis</LOC>,\nn°. <CARDINAL>278</CARDINAL><ACT>\nFabrique les cartons d'emballage, boîtes de bureaux ,\ncartes d'échantillons pour toutes les branches d'indus-\nmaison</ACT> est, pour ce dernier article, la seule que nous\nayons à citer. <ACT>On y trouve aussi des papiers en tous genres</ACT>\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [9377, 9380], "text": "RON"}, {"group": 5, "label": "PER", "span": [9382, 9389], "text": "économe"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [9448, 9469], "text": "cour de la Sainte-Cha"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9469, 9469], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11957, 12255], "text": "espèce de coutelleries fines, couteaux à manche d'argent, dans le goût le plus moderne, couteaux jumeaux à lames d'or, de dessert en vermeil, rasoirs à garantie, sur les modèles les plus riches ; ciseaux en or et en argent; toutes sortes d'objets de fantaisie en nacre; instrumens de chirurgie, etc"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12255, 12255], "text": ""}],"group":5,"aggregate":true}, 
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Chaperon une réputation de vingt ans, que\noutient celui-ci en confectionnant, avec le plus grand\noin, les boutons de fantaisie en métal doré d'or moulu,\nreux que variés; ils consistent surtout en alun, soude,\nel d'étain, acides muriatique, sulfurique, nitrique, oxa-\nique, couperose. On lui doit la diminution du prix des\nproduits chimiques les plus importans, par l'abondance\nqu'elle en met dans le commerce, et par la perfection\nle ses procédés. Elle emploie communément cent ci\nn-\nquante ouvriers de toute profession. MM. Chaptal fils\nl'Arcet et Holker ont recu en 1819 une médaille d'or.\nCHA\n92\nCHARITÉ, Bijouterie fine et fausse, rue\nCo\nMichel-le-\nEx-associé de la maison Deloison et compagnie, M. Cha-\nrité, successeur de M. Bourguignon, conserve à cette fa-\nbrique la réputation que son prédécesseur lui avait ac-\nquise depuis vingt ans. On trouve chez lui un bel assor-\ntiment de tous articles de bijouterie, tels que bagues, épin-\ngles, boucles d'oreilles, colliers, parures diverses, montres\ndans le plus nouveau goût, sur or, argent et cuivre doré;\nainsi que des chaînes de fantaisie ; il fait les objets de pa-\ncotille pour les colonies, et continue d'exécuter toute\npèce de commandes sur les seuls dessins qu'on lui envoie\nde l'étranger. Cette maison est en propriété d'un grand\nnombre d'outils dont le but est d'abréger les travaux; ce\nqui la met à même de soutenir la concurrence avec toute\nautre fabrique, surtout pour les objets de pacotille.\nCe coutelier s'est livré à la confection des rasoirs à dos\nmétallique, admis et mentionnés à l'Exposition de 1819.\nLa Société d'Encouragement les a de même accueillis\navec bienveillance. En effet, M. Charles, par ses procé-\ndés économiques, a mis à la portée de la classe la moins\nfortunée un objet de première nécessité, puisque ses ra-\nsoirs vont dans les prix de 5 fr. à 3 fr. 50 c. Néanmoins,\nles amateurs peuvent s'en procurer de fort riches, à six et\nsept lames\ndu prix de 50 fr. et plus. M. Charles est bré-\net manteaux de cour, brodés en or, argent, soie ou au-\ntres garnitures, toques, uniformes et habits de fantaisie\ngénéral, tout ce qui s'entend par le mot broderie. Il est\nimpossible que le goût le plus délicat ou le plus changeant\nve\nchez M. Charliat de quoi se satisfaire; tous les\nne trou\ndessins et toutes les nouveautés de ce genre y sont va-\nriés et multipliés. Cette maison fait, en outre, la co\nuniformes, ameublemens, tant en or, argent, qu'en soie\net acier. Il confectionne aussi les franges pour robes et\nmanteaux de cour, les corbeilles de mariage, sultans et\nobjets de fantaisie. Les relations de M. Charpantier avec\nConfectionne les faisceaux tournans vernis et non-ver-\nis, propres à placer les queues de billard, les colonnes\nle harpes, tables-servantes à pivot, barils à poudre ,\nnoulins à café, petites niches d'appartement en toute es-\nèce de bois et de toutes formes. En l'an X, M. Ch\nentier a exposé plusieurs objets sortant de son atelier,\nui lui ont valu, de la part du jury d'alors, une mention\nionorable\nles gommes ou autres mordans, est reconnu : ils empê-\nhent la transpiration et détruisent le germe des cheve\nqu'on peut ôter avec facilité, ou garder sur la tête d\nmois entiers sans craindre aucun dérangement.\ntissu, très-léger, n'est pas sujet à se rétrécir ni à se d\nformer; ils ne sauraient aucunement gêner la transpiratio\n'une nouvelle espè\nM. Charrier est aussi inventer\nde perruques, qu'on nomme découpées, parce qu'ell\nsuivent et décrivent très-exactement les circuits de la\nperruques sont de découvrir le front comme nature,\nne se point déformer, d'être deux fois plus légères q\ntoutes les perruques dites métalliques, faites jusqu'à\njour. Par ce même procédé, M. Charrier fait des fau.\ntoupets qui peuven se poser avec une seule main. Enfir\nhes\nuront gré à M. Charrier d\nle moyen aussi ingénieux qu'utile de remplacer les tou\nque l'on fixait par des cordons, et qui devenaient insu\nportables, par des touffes à ceintre d'acier, qui se place\ncomme d'elles-mêmes et tiennent à l'aic\nde d'une seule\n","ner_xml":" <PER>Smith</PER>, <ACT>connu pour sa fabrication de boutons dans\ne genre le plus nouveau et dans les plus belles qualités,\nlégué à M. Chaperon une réputation de vingt ans, que\noutient celui-ci en confectionnant, avec le plus grand\noin, les boutons de fantaisie en métal doré d'or moulu,\nreux que variés; ils consistent surtout en alun, soude,\nel d'étain, acides muriatique, sulfurique, nitrique, oxa-\nique, couperose</ACT>. On lui doit la diminution du prix des<ACT>\nproduits chimiques les plus importans</ACT>, par l'abondance\nqu'elle en met dans le commerce, et par la perfection\nle ses procédés. Elle emploie communément cent ci\nn-\nquante ouvriers de toute profession. MM. Chaptal fils\nl'Arcet et Holker ont recu en 1819 une médaille d'or.\nCHA\n92\n<PER>CHARITÉ</PER>, <ACT>Bijouterie fine et fausse</ACT>, <LOC>rue\nCo\nMichel-le-</LOC><ACT>\nEx-associé de la maison Deloison et compagnie</ACT>, <ACT>M. Cha-\nrité, successeur de M. 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Charrier d\nle moyen aussi ingénieux qu'utile de remplacer les tou\nque l'on fixait par des cordons, et qui devenaient insu\nportables, par des touffes à ceintre d'acier, qui se place\ncomme d'elles-mêmes et tiennent à l'aic\nde d'une seule\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [719, 726], "text": "CHARITÉ"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [728, 753], "text": "Bijouterie fine et fausse"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [755, 772], "text": "rue Co Michel-le-"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [772, 817], "text": "Ex-associé de la maison Deloison et compagnie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [819, 860], "text": "M. Cha-rité, successeur de M. Bourguignon"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [961, 1261], "text": "On trouve chez lui un bel assor-timent de tous articles de bijouterie, tels que bagues, épin-gles, boucles d'oreilles, colliers, parures diverses, montres dans le plus nouveau goût, sur or, argent et cuivre doré; ainsi que des chaînes de fantaisie ; il fait les objets de pa-cotille pour les colonies"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1263, 1265], "text": "et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1318, 1331], "text": "seuls dessins"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1331, 1331], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1331, 1331], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1467, 1469], "text": "la"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1844, 1860], "text": "la moins fortuné"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1862, 1892], "text": "un objet de première nécessité"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1906, 1908], "text": "ra"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1909, 1910], "text": "s"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1941, 1942], "text": "."}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2006, 2017], "text": "fort riches"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2025, 2038], "text": "et sept lames"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2047, 2059], "text": "de 50 fr. et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2081, 2204], "text": "bré-et manteaux de cour, brodés en or, argent, soie ou au-tres garnitures, toques, uniformes et habits de fantaisie général"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2206, 2226], "text": "tout ce qui s'entend"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2234, 2246], "text": "mot broderie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2367, 2421], "text": "ne trou dessins et toutes les nouveautés de ce genre y"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2421, 2421], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2430, 2432], "text": "ri"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2479, 2673], "text": "la co uniformes, ameublemens, tant en or, argent, qu'en soie et acier. 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et compagnie, Aiguilles de\nSaint-Martin, n°. 120.\nmontre, rue\noù se fabriquent en grand les aiguilles en acier de tous\ngenres pour montres et pendules, aiguilles en or, en\ncuivre doré, et en cuivre poli de première, deuxième et\ntroisième qualités, pour montres.\nL'emploi que ce fondeur, membre de la Société d'en-\ncouragement, sait faire de son vernis d'or, vulgairement\nconnu sous le nom de pernis anglais, et qui remplace\nen quelque sorte la dorure, n'est pas sujet à se détério-\nrer par le contact de l'air ou par l'application des mains;\nnous nous en sommes convaincus, au Louvre, où des\npatères estampés et d'autres ornemens de meubles, laissés\nà la discrétion du public, ont paru aussi beaux le dernier\njour que le premier de leur exposition. On doit ainsi\nà M. Bugnot l'affranchissement du tribut que le com-\nmerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures\nétrangères; ses prix sont d'ailleurs de 25 pour cent au-\ndessous du leur. Tous les jours, M. Bugnot augmente ses\narticles des objets les plus usuels pour décors d'apparte-\nBURETTE, Hache-légumes, Rapes à pommes-de-terre,\nSemelles de crin imperméables, rue du Carême-\nFabrique des râpes à pommes-de-terre et à betteraves,\nemployées avec succès; des hache-légumes, non moins\nappréciés; et des presses à cylindre pour l'extraction\ndu jus des végétaux, qui sont un perfectionnement des\npresses à cylindre et à toile sans fin.\nIl se fabrique aussi chez lui des semelles en crin im-\nperméables de son invention. Ces semelles ne se défor-\nment point, concentrent l'humidité entre leur tissu et la\nsemelle du soulier; elles durent long-temps, offrent une\nchaussure très-saine, commode, élastique dans la mar-\nche, qui tient toujours le pied sec et chaud, malgré le froid\net l'humidité, et ne sort jamais du soulier. Il en fait pour\ndames et enfans de tout âge, en velours, soie, peluche,\npeau d'agneau, drap, etc., qui réunissent l'utilité à l'élé-\nCe mécanicien habile a, le premier, imaginé d'em-\nployer les bois indigènes à l'ébénisterie. Il avait obtenu\nen 1806 et 1810, une médaille d'argent et une médaille\nd'or pour des meubles qui, lors de l'Exposition de 1819,\nBUTTE jeune, Bronzes, Pendules à musique, rue Mi-\nchel-le-Comte, n°. 18\nTient magasin de pendules en bronze, albâtre, acajou\n\net en marbre : l'on trouve toujours chez lui des pen-\ndules à musique, jouant à volonté et seules en passant à\nobjets à musique.\nIl a aussi un assortiment de musiques à 2, 4 et 6 airs\nCABANY (Saint-Aignan), Registres à dos élastique,\nPresses à copier, rue Sainte-Avoie, à la Mairie\nSes registres à dos élastique sont plus commodes et\nplus économiques que ceux qu'on fabrique d'après les\nprocédés ordinaires; plus commodes, parce qu'ils s'ou-\nvrent comme par\nresso\nnt\nenne\nd'eux-mêm\nouverts parfaitement à plat et ne présentent aucune cour-\nbure: plus économiques, parce qu'étant ainsi ouverts, on\npeut écrire avec une aisance égale, sur toute la sur-\nface des pages: ce qui diminue, de près de moitié, la dé-\npense du papier. On trouve aussi chez lui de petites ma-\nchines ingénieuses appelées presses à copier, qui ont la\npropriété de transcrire avec toute l'exactitude, la célérité\net l'économie possibles. Ses timbres secs à balancier, s\npar leur utilité.\nCette maison fait, en grand, le con\nce de la\nSuccesseur de M. Barthélemy, avantageusement connu\npour la bonne qualité de ses rasoirs; il fabrique toute\nespèce de coutellerie fine et ordinaire. Ses ouvrages sont\nremarquables par leur bonté, leur fini et leur prix mo-\ndique. Il fait des envois à l'étranger.\nl'effet est de porter les gaz sous un liquide quelconque ,\net en général un fluide léger sous un fluide plus dense;\nd'une machine ou pompe à explosion, où la vapeur est\nemployée d'une manière nouvelle à faire le vide et à\nproduire l'ascension de l'eau; d'une syrène ou cagnardelle,\ninstrument de rotation au moyen duquel on peut compter\nle nombre de vibrations qui correspondent à un son dé-\nterminé. Ces trois découvertes ont mérité à leur auteur\nune médaille d\nargent à la dernière Exposition\nExécute toute espèce de meubles dans le beau.\nM. Cagnart est du petit nombre d'ébénistes connus pour\njoindre dans leurs ouvrages l'élégance et la beauté à la\nsolidité. Il a coopéré déjà à l'ornement de quelques chà-\nteaux et riches hôtels\nChapitre royal de Saint-Denis, (précédemment quai\ndes Orfèvres, n°. 58), et présentement rue Saint-\nHonoré, n°. 283, en face de\nla rue des Frondeurs.\nVient de réunir ses ateliers et magazins à ceux de\nM. Biennais, orfévre du précédent gouvernement. Ayant\ntous deux obtenu, à différentes époques, le premier prix\nd'orfévrerie, leurs magasins et fabriques réunis offrent\nau public et aux étrangers l'ensemble de tous les genres\nd'orfévrerie d'église, de table, et exécutés avec tout le\ngoût et la perfection qu'on peut désirer. M. Cahier con-\ntinuera à tenir tous les Ordres français et étrangers, la\njoaillerie, la bijouterie, les nécessaires, c\n1s\na\nla\npartie des meubles de toilette et de fantaisie. Il espère\nconserver la confiance publique par ses soins et la modé-\nration\ne ses pr\nCAILLON, Machines à faire des\nrue Saint-Denis, n°. 94\nrainures sur le fer\nAu nombre des inventions ingénieuses qui mériteraient\nd'exciter la sollicitude des protecteurs de l'industrie,\nnous citerons la machine de M. Caillon, destinée\ndresser le fer, à y pratiquer des languettes, et à y faire\ndes moulures et des rainures avec beaucoup plus de pré-\ncision et de rapidité que la main des plus habiles ouvriers.\nCette machine a été non-seulement approuvée par la So-\nciété d'encouragement, mais encore elle est citée, par\nnos artistes en fer, comme une invention de haute im-\ntitude d'ouvrages curieux, dans tous les genres, sortis de\nses ateliers; en effet, il construit toute espèce de machines\nrelatives aux arts et métiers et à l'agriculture.\nAyant exposé en 1806 et 1810 diverses machines im-\nportantes , ce mécanicien habile a reçu, à la première\nen or, et à la seconde une\nExposition, une médaille\nFabrique les bijoux en tous genres, tels que fantaisie\nparures , et tous autres objets dont la confection exige\nstr\ncu\nnens aratoires avant pour objet de perfectionnen la\nture dans nos colonies. Ce sont:\ntrois charru\nmodifiées et disposées pour divers usages ; 2°. une espèce\nde charrue ou de forte houe qui peut être traînée par un\ncheval; 3°. un sarcleur à trois coupans mobiles, et qu'un\nseul cheval peut mettre en mouvement. L'expérience\nqu'on a faite à Saint-Cloud de ces divers instrumens\nfait espérer des applications fort utiles à la culture dans\nLa fabrication des objets de fantaisie, et la coutellerie\nfine, en nacre de perle, avaient fait à M. Voudenet une\nouvrages se font toujours remarquer pour le bon goût ,\nle fini et la modicité de leurs prix. Indépendamment de\nla coutellerie fine, telle que couteaux à dessert, etc.,\nM. Camuz tient un assortiment de bijoux en nacre et de\nTient un des magasins les mieux assortis de Paris en\nfaïences, verrerie, porcelaines, cristaux, bouteilles de\ntoutes formes, cloches pour jardin; verres bombés ,\nronds et ovales, pour pendules, vases et groupes; socles\nnoirs et dorés, ainsi que l'émail de toutes couleurs en\nCe coutelier a apporté, dans la confection des forceps,\nlancettes et bistouris, des modifications fort utiles. Voici\nen quoi elles consistent. Pour ce qui est des forceps, leur\nforme est celle inventée par Levret, célèbre accoucheur\net perfectionnée par MM. Baudeloque et Dubois. Mais\nl'acier dont ce genre d'instru\nest, sur-\ncompo\ntout dans son état de brillant et de poli, très-sujet à se\nrouiller ; on ne peut, le plus souvent, effacer les taches\nde rouille qu'au moyen de la lime, et c'est toujours au\npréjudice de l'instrument. M. Capron a donc eu l'idée\nde l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de\nsorte que le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement\nà la surface, et il suffit alors d'un peu de blanc d'E\npagne très-fin pour rendre à l'argent son brillant et son\npoli. — En ce qui touche les bistouris, il en est dont les\nlames sont mobiles, d'autres qui sont fixes, et c'est le\nplus grand nombre. Pour assujettir la lame du bistouri\non y adapte des ressorts semblables à ceux de nos cou-\nteaux. Mais ce procédé prive de la faculté de nettoyer\nexactement la lame et la chasse. Le bistouri de M. Capron\na deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont\narrêtées, l'une dans l'autre, par un petit tenon. La mo-\nbilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en les obligeant à\ndécrire un are de cercle, on referme ou l'on sort la lame\nsans avoir besoin de porter les doigts sur elle : ce qui la\npréserve de l'humidité des doigts, et conserve son tran-\nchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont\nrapprochées, la lame se trouve assujettie invariablemen:\nsur le manche. Ce bistouri, quoique délicat et d'un beau\nfini, est très-solide. — A l'égard des lancettes, M. Ca-\npron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à\nson extrémité, une vive arrète des deux côtés de la lame :\nce qui donne plus de solidité à la pointe de la lancette :\net l'on sait qu'à raison de son extrème finesse, même\ndans les lancettes à grains d'orge, cette pointe est facile\nequi entraîne souvent après soi des acci-\nà s\nbrise\ndens graves dans la partie ou ce corps étranger est de-\nmeuré. Les nouvelles lancettes de M. Capron sont à\nlabri de cet inconvénient.\nL'Athénée des Arts a, dans sa séance du 10 novembre\n1821, fait un rapport honorable des perfectionnemens\nCAPRON (économe de la ville de Paris), Pompe d'a-\nprès un nouveau système, cour de la Sainte-Cha-\nCe système de pompes diffère absolument de ceux\nadoptés jusqu'alors, en ce qu'il évite cette précipitation\nde mouvemens alternatifs de va et vient qui entraînent\nla destruction des pompes ordinaires. La vitesse du\npiston est quarante-huit fois moindre que dans les\npompes connues. En descendant, le piston refoule dans\nla partie inférieure, tandis qu'il aspire dans sa partie su-\npérieure, et vice versá en remontant, de sorte que l'eau\nentre perpétuellement avec une vitesse égale dans cette\npompe foulante et aspirante à double effet. Sans nous\narrêter\nétails sur sa construction et son méca-\nnisme, nous dirons qu'un seul homme, en la conduisant\ntrès-vite, a porté à vingt-huit pieds de haut cent quarante-\nquatre litres dans une feuillette en une minute, et qu'en\ntravaillant sans peine, il en faisait monter soixante-dix\nlitres dans le même temps. En y joignant un jet en\ncuivre, deux hommes ont lancé l'eau à cent dix pieds\nd'élévation, et à l'aide d'un tuyau de cuir, à cent\nquarante-huit pieds au-dessus du niveau du puits. Cette\npompe a été jugée digne de remplacer avec avantage les\npompes à incendie de la ville ; l'Athénée des Arts a fait,\ndans ses séances, mention honorable de la pompe de\nM. Capro\npeler que c'est lui qui a exécuté cette belle statue en\nbronze de Henri IV, dont M. le comte Dijeon a fait hon\nmage à la ville de Nérac. L'exécution de cette statue assure\nà M. Carbonneau le rang le plus distingué parmi nos\npremiers ciseleurs.\nsuffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande\nlumière; il fallait la produire constamment avec écono-\nmie, sous la forme la plus appropriée aux divers besoins\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de\nses lampes mécaniques, qui, tout en conservant le mérite\ndes meilleures lampes connues, font disparaitre tous les\nnombre\ninconvéniens qui s'v\nt\nvent attachés. De\nexpériences ont démontré qu'elles éclairaient comme onze\nbougies et demie; qu'elles ne consommaient que 9 gros\n2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de\nréchauds économiques pour le ménage; qu'enfin l'usage\nde cette lampe était aussi sûr et durable, que l'effet en est\nriche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a donné des\nformes nouvelles susceptibles de flatter l'œil et le goût,\nsont plus ou moins ornées ; elles sont également propr\nà l'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des\nIl n'est fait nulle part de dépôt des lampes Carcel ; ce\nn'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on peut se les pro\nFabrique toute espèce de coutelleries fines, couteaux à\nmanche d'argent, dans le goût le plus moderne, couteaux\njumeaux à lames d'or, de dessert en vermeil, rasoirs à\ngarantie, sur les modèles les plus riches ; ciseaux en or et\nen argent; toutes sortes d'objets de fantaisie en nacre;\ninstrumens de chirurgie, etc.\nLa coutellerie de M. Cardeilhac est de la plus grande\nvaleur et du fini le plus précieux; son magasin est tou-\njours très-assort\nCARDINET, Fonds de lits élastiques et à ressorts, par\nbrevet d'invention, faubourg du Temple, n°. 57\nCet artiste a reçu son brevet à la dernière Exposition\n\ndes produits de l'industrie française. Les fonds de lit\nélastiques à ressort de M. Cardinet remplacent, dans les\nlits en usage, la paillasse ou le sommier, et donnent aux\nlits, quelque mauvais et mal composés qu'ils soient, une\nélasticité bien plus grande, plus agréable et plus parfaite\nque celle que pourraient produire un nombre infini de\nmatelas et de lits de plumes posés alternativement l'un\nsur l'autre; ils ont, en outre, l'avantage de conserver aux\nlits leur forme et leur niveau, de sorte que l'on pourrait ne\njamais faire ces lits, sans qu'ils en parussent plus déformés,\net que l'on s'en trouvât moins bien couché. Ces fonds de\nlits à ressorts s'adaptent à toutes sortes de bois de lit, avec\nla même facilité que la paillasse ou le sommier, n'exigent\naucun entretien et durent autant que le bois et le fer dont\nils sont composés, c'est-à-dire environ cent cinquante ans.\nLe prix en varie de 60 à 100 francs, suivant leur lar-\ngeur. On peut les voir à la manufacture, faubourg du\ntemple, n°. 57\nCARLIER, Cartonnages,\nSaint-Martin\nrue\nRoyale\nno\n29\ncOur\nConfectionne toutes sortes de bordures en papier doré,\nargenté et autres, dans un genre nouveau ; les cartonnages,\ndécors de table, cornets à bonbons, corbeilles de mari\net de baptème, bonbonnières de toute espèce, sujets\npieux en relief et autres. Il tient, en outre, les figures en\nbiscuit de toutes les dimensions, en un\nmot tous\nles\narticles qui concernent le cartonnage. On trouve en même\ntemps, chez lui, un dépôt de bergamotes de Grasse,\ni de cylindres er\nde 1819, où elle fut mentionnée honorablement, et pour\nlaquelle il attend un brevet d'invention.\nCette lampe est portative ou suspendue à volonté\ncomme les lampes astrales ordinaires: mais elle leur e\nsupérieure par la beauté et l'égalité de sa lumière, et doit\nleur être préférée dans les vastes salles de spectacles,\ncafés, appartemens qui ont besoin d'une grande intensité\nde lumière et d'économie de becs, comme on pourra\ns'en convaincre, en voyant le café de la Barrière des\nSergens, qui n'est éclairé qu'avec des lampes à niveau\nconstant: avantages qui résultent de leur construction.\nce que l'auteur est parvenu à fournir au bec beaucoup\nplus d'huile que n'en peut consommer la mèche; ce qui\nl'empêche de charbonner, et le bec de s'engorger. Enfin,\nM. Caron a adapté le système des lampes à la Girard à\nune nouvelle construction, en leur donnant la forme\nd'une colonne bien proportionnée sur son piédestal, de\nsorte qu'elles ne sont plus sujettes aux inconvéniens qu'on\nleur reprochait. Il les vend à garantie à des prix mo-\nest une des principales de ce genre, tant pour la bonne\nconfection de ses articles, l'étendue de ses opérations\nau dehors d'un second palastre en cuivre, qui s'adapte au\npremier par le moyen d'agrafes et d'une simple vis.\nL'épaisseur totale de cette serrure est telle qu'on peut la\nloger dans le bois. Le pêne en est fourchu et se ferme à\ndouble tour; alors il ne peut ni reculer, ni avancer, bien\nqu'on fasse tourner la clef, soit dans un sens, soit dans un\nCet effet est dû à la retraite de la dernière barbe du\nautre\npène qui, étant sur une pièce mobile et à part, se trouve, à\nla fin du deuxième tour, hors de la portée du panneton de la\nclef. Il faut, pour l'ouvrir, connaître le secret, qui consiste\nà retirer jusqu'à un certain point la clef, par une fausse\nentrée. Alors une broche qui servait d'arrêt au pêne et à\nla broche mobile étant soulevée, tout le mécanisme de la\nserrure reprend sa position naturelle, et la clef, repoussée\nà fond, produit son effet ordinaire. La gorge du ressort,\nau lieu d'être fixe, est formée d'un galet qui tournant sur\nune broche que porte ce même ressort, adoucit le mouve-\nment de la clef. Celle-ci est à double ferrure remplie par\nune garniture de même et qui tourne avec elle. L\ncombinaisons de cette serrure, notamment la gorge tour-\nnante et la retraite de la dernière barbe du pêne, pour se\nsoustraire à l'action de la clef, sont neuves, d'un usage\nfacile et heureux. Cette serrure, toute posée, coûte 70\nCASTELE, Registres à dos souple, rue Saint-Denis,\nn°. 278\nFabrique les cartons d'emballage, boîtes de bureaux ,\ncartes d'échantillons pour toutes les branches d'indus-\nmaison est, pour ce dernier article, la seule que nous\nayons à citer. On y trouve aussi des papiers en tous genres\n","ner_xml":"<PER>BUESSARD et compagnie</PER>, <LOC>Aiguilles de\nSaint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>120</CARDINAL>.<ACT>\nmontre, rue\noù se fabriquent en grand les aiguilles en acier de tous\ngenres pour montres et pendules, aiguilles en or, en\ncuivre doré, et en cuivre poli de première, deuxième et\ntroisième qualités, pour montres</ACT>.\nL'emploi que ce fondeur, <ACT>membre</ACT> de la Société d'en-\ncouragement, sait faire de son vernis d'or, vulgairement\nconnu sous le nom de pernis anglais, et qui remplace\nen quelque sorte la dorure, n'est pas sujet à se détério-\nrer par le contact de l'air ou par l'application des mains;\nnous nous en sommes convaincus, <LOC>au Louvre</LOC>, où des\npatères <LOC>est</LOC>ampés et d'autres ornemens de meubles, laissés\nà la discrétion du public, ont paru aussi beaux le dernier\njour que le premier de leur exposition. On doit ainsi\nà M. Bugnot l'affranchissement du tribut que le com-\nmerce français payait, sous ce rapport, aux manufactures\nétrangères; ses prix sont d'ailleurs de 25 pour cent au-\ndessous du leur. Tous les jours, M. Bugnot augmente ses\narticles des objets les plus usuels pour décors d'apparte-\nBURETTE, Hache-légumes, Rapes à pommes-de-terre,\nSemelles de crin imperméables, <LOC>rue du Carême-</LOC>\nFabrique des râpes à pommes-de-terre et à betteraves,\nemployées avec succès; des hache-légumes, non moins\nappréciés; et des presses à cylindre pour l'extraction\ndu jus des végétaux, qui sont un perfectionnement des\npresses à cylindre et à toile sans fin.\nIl se fabrique aussi chez lui des semelles en crin im-\nperméables de son invention. Ces semelles ne se défor-\nment point, concentrent l'humidité entre leur tissu et la\nsemelle du soulier; elles durent long-temps, offrent une\nchaussure très-saine, commode, élastique dans la mar-\nche, qui tient toujours le pied sec et chaud, malgré le froid\net l'humidité, et ne sort jamais du soulier. Il en fait pour\n<ACT></ACT>dames <ACT>et enfans de tout âge, en velours, soie, peluche,\npeau d'agneau, drap</ACT>, <ACT>etc</ACT>., qui réunissent l'utilité à l'élé-\nCe mécanicien habile a, le premier, imaginé d'em-\nployer les bois indigènes à l'ébénisterie. Il avait obtenu\nen 1806 et 1810, une médaille d'argent et une médaille\nd'or pour des meubles qui, lors de l'Exposition de 1819,\n<PER>BUTTE jeune</PER>, <ACT>Bronzes, Pendules à musique</ACT>, <LOC>rue Mi-\nchel-le-Comte</LOC>, n°. <CARDINAL>18</CARDINAL><ACT>\nTient magasin de pendules en bronze, albâtre, acajou\n\net en marbre : l'on trouve toujours chez lui des pen-\ndules à musique, jouant à volonté et seules en passant à\nobjets à musique</ACT>.<ACT>\nIl a aussi un assortiment de musiques à 2, 4 et 6</ACT> airs\nCA<PER>BANY (Saint-Aignan</PER>), <ACT>Registres à dos élastique,\nPresses à copier</ACT>, <LOC>rue Sainte-Avoie</LOC>, à la Mairie\n<ACT>Ses registres à dos élastique</ACT> sont plus commodes et\nplus économiques que ceux qu'on fabrique d'après les\nprocédés ordinaires; plus commodes, parce qu'ils s'ou-<ACT></ACT>\nvrent comme par\nresso\nnt\nenne\nd'eux-mêm\nouverts parfaitement à plat et ne présentent aucune cour-\nbure: plus économiques, parce qu'étant ainsi ouverts, on\npeut écrire avec une aisance égale, sur toute la sur-\nface des pages: ce qui diminue, de près de moitié, la dé-\npense du papier. On trouve aussi chez lui de petites ma-\nchines ingénieuses appelées presses à copier, qui ont la\npropriété de transcrire avec toute l'exactitude, la célérité\net l'économie possibles. Ses timbres secs à balancier, s\npar leur utilité.\nCette maison fait, en grand, le con\nce de la\nSuccesseur de M. Barthélemy, avantageusement connu\npour la bonne qualité de ses rasoirs; il fabrique toute\nespèce de <ACT>coutellerie fine et</ACT> ordinaire. Ses ouvrages sont\nremarquables par leur bonté, leur fini et leur prix mo-\ndique. Il fait des envois à l'étranger.\nl'effet est de porter les gaz sous un liquide quelconque ,\net en général un fluide léger sous un fluide plus dense;\nd'une machine ou pompe à explosion, où la vapeur est\nemployée d'une manière nouvelle à faire le vide et à\nproduire l'ascension de l'eau; d'une syrène ou cagnardelle,\ninstrument de rotation au moyen duquel on peut compter\nle nombre de vibrations qui correspondent à un son dé-\nterminé. Ces trois découvertes ont mérité à leur auteur\nune médaille d\nargent à la dernière Exposition\nExécute toute espèce de meubles dans le beau.\nM. Ca<PER>gna</PER>rt est du petit nombre d'ébénistes connus pour\njoindre dans leurs ouvrages l'élégance et la beauté à la\nsolidité. Il a coopéré déjà à l'ornement de quelques chà-\nteaux et riches hôtels\nChapitre royal de Saint-Denis, (précédemment <LOC>quai\ndes Orfèvres</LOC>, n°. <CARDINAL>58</CARDINAL>), et <LOC>présentement rue Saint-\nHonoré</LOC>, n°. <CARDINAL>283,</CARDINAL> en <LOC>face de\nla rue des Frondeurs</LOC>.\nVient de réunir ses ateliers et magazins à ceux de\nM. <ACT>Biennais</ACT>, <ACT>orfévre du précédent gouvernement</ACT>. Ayant\ntous deux obtenu, à différentes époques, le <ACT>premier</ACT> prix<ACT>\n</ACT>d<ACT>'orfévrerie</ACT>, leurs <ACT>magasins</ACT> et <ACT>fabrique</ACT>s réunis offrent<ACT>\n</ACT>au public <ACT>et aux étrangers</ACT> l<ACT>'ensemble de tous les genres\nd'orfévrerie d'église, de table, et exécutés avec tout le\ngoût et la perfection</ACT> qu<ACT>'on peut désirer</ACT>. <ACT>M. Cahier con-\ntinuera à tenir tous les Ordres français et étrangers, la\njoaillerie, la bijouterie, les nécessaires, c\n1s\na\nla\npartie des meubles de toilette et de fantaisie. Il espère\nconserver la confiance publique par ses soins et la modé-\nration\ne ses pr\nCAILLON, Machines à faire des\n<LOC>rue Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>94</CARDINAL>\nrainures sur le fer\nAu nombre des inventions ingénieuses qui mériteraient\nd'exciter la sollicitude des protecteurs de l'industrie,\nnous citerons la machine de M. Caillon, destinée\ndresser le fer, à y pratiquer des languettes, et à y faire\ndes moulures et des rainures avec beaucoup plus de pré-\ncision et de rapidité que la main des plus habiles ouvriers.\nCette machine a été non-seulement approuvée par la So-\nciété d'encouragement, mais encore elle est citée, par\nnos artistes en fer, comme une invention de haute im-\ntitude d'ouvrages curieux, <ACT>dans tous</ACT> les genres, sortis de\nses ateliers; en effet, il construit toute espèce de machines\nrelatives aux arts et métiers et à l'agriculture.\nAyant exposé en 1806 et 1810 diverses machines im-\nportantes , ce mécanicien habile a reçu, à la <ACT>première\nen or</ACT>, et à la seconde une\n<ACT></ACT>Exposition, <ACT>une médaille\nFabrique les bijoux en tous genres, tels que fantaisie\nparures , et tous autres objets dont la confection</ACT> exige\nstr\ncu\nnens aratoires avant pour objet de perfectionnen la\nture dans nos colonies. Ce sont:\ntrois charru\nmodifiées et disposées pour divers usages ; 2°. une espèce\n<ACT>de</ACT> charrue ou <ACT>de</ACT> forte houe qui peut être traînée par un\ncheval; 3°. un sarcleur à trois coupans mobiles, et qu'un\nseul cheval peut mettre en mouvement. L'expérience\nqu'on a faite à Saint-Cloud de ces divers instrumens\nfait espérer des applications fort utiles à la culture dans\nLa fabrication des <ACT>objets de fantaisie, et la coutellerie\nfine, en nacre de perle</ACT>, avaient fait à M. Voudenet une\n<ACT>ouvrages</ACT> se font toujours remarquer <ACT>pour le bon goût ,\nle fini et la modicité de leurs prix</ACT>. <ACT>Indépendamment de\nla coutellerie fine, telle que couteaux à dessert, etc.</ACT>,\nM. <ACT>Camuz tient un assortiment de bijoux en nacre et de\nTient un des magasins les mieux assortis de Paris en\nfaïences, verrerie, porcelaines, cristaux, bouteilles de\ntoutes formes, cloches pour jardin; verres bombés ,\nronds et ovales, pour pendules, vases et groupes; socles\nnoirs et dorés, ainsi que l'émail de toutes couleurs</ACT> en\nCe coutelier a apporté, dans la confection des forceps,\nlancettes et bistouris, des modifications fort utiles. Voici\nen quoi elles consistent. Pour ce qui est des forceps, leur\nforme est celle inventée par Levret, célèbre accoucheur\net perfectionnée par MM. Baudeloque et Dubois. Mais\nl'acier dont ce genre d'instru\nest, sur-\ncompo\ntout dans son état de brillant et de poli, très-sujet à se\nrouiller ; on ne peut, le plus souvent, effacer les taches\nde rouille qu'au moyen de la lime, et c'est toujours au\npréjudice de l'instrument. M. Capron a donc eu l'idée\nde l'argenter, et il est parvenu à le faire solidement, de\nsorte que le forceps ne peut plus que s'oxider légèrement\nà la surface, et il suffit alors d'un peu de blanc d'E\npagne très-fin pour rendre à l'argent son brillant et son\npoli. — En ce qui touche les bistouris, il en est dont les\nlames sont mobiles, d'autres qui sont fixes, et c'est le\nplus grand nombre. Pour assujettir la lame du bistouri\non y adapte des ressorts semblables à ceux de nos cou-\nteaux. Mais ce procédé prive de la faculté de nettoyer\nexactement la lame et la chasse. Le bistouri de M. Capron\na deux jumelles, dont les extrémités inférieures sont\narrêtées, l'une dans l'autre, par un petit tenon. La mo-\nbilité de l'une d'elles sur l'autre fait qu'en les obligeant à\ndécrire un are de cercle, on referme ou l'on sort la lame\nsans avoir besoin de porter les doigts sur elle : ce qui la\npréserve de l'humidité des doigts, et conserve son tran-\nchant plus long-temps intact. Lorsque les jumelles sont\nrapprochées, la lame se trouve assujettie invariablemen:\nsur le manche. Ce bistouri, quoique délicat et d'un beau\nfini, est très-solide. — A l'égard des lancettes, M. Ca-\npron a pratiqué, à quelques lignes de la pointe jusqu'à\nson extrémité, une vive arrète des deux côtés de la lame :\nce qui donne plus de solidité à la pointe de la lancette :\net l'on sait qu'à raison de son extrème finesse, même\ndans les lancettes à grains d'orge, cette pointe est facile\nequi entraîne souvent après soi des acci-\nà s\nbrise\ndens graves dans la partie ou ce corps étranger est de-\nmeuré. Les nouvelles lancettes de M. Capron sont à\nlabri de cet inconvénient.\nL'Athénée des Arts a, dans sa séance du 10 novembre\n1821, fait un rapport honorable des perfectionnemens\nCAP<PER>RON</PER> (<PER>économe</PER> de la ville de Paris), Pompe d'a-\nprès un nouveau système, <LOC>cour de la Sainte-Cha</LOC>-\nCe système de pompes diffère absolument de ceux\nadoptés jusqu'alors, en ce qu'il évite cette précipitation\nde mouvemens alternatifs de va et vient qui entraînent\nla destruction des pompes ordinaires. La vitesse du\npiston est quarante-huit fois moindre que dans les\npompes connues. En descendant, le piston refoule dans\nla partie inférieure, tandis qu'il aspire dans sa partie su-\npérieure, et vice versá en remontant, de sorte que l'eau\nentre perpétuellement avec une vitesse égale dans cette\npompe foulante et aspirante à double effet. Sans nous\narrêter\nétails sur sa construction et son méca-\nnisme, nous dirons qu'un seul homme, en la conduisant\ntrès-vite, a porté à vingt-huit pieds de haut cent quarante-\nquatre litres dans une feuillette en une minute, et qu'en\ntravaillant sans peine, il en faisait monter soixante-dix\nlitres dans le même temps. En y joignant un jet en\ncuivre, deux hommes ont lancé l'eau à cent dix pieds\nd'élévation, et à l'aide d'un tuyau de cuir, à cent\nquarante-huit pieds au-dessus du niveau du puits. Cette\npompe a été jugée digne de remplacer avec avantage les\npompes à incendie de la ville ; l'Athénée des Arts a fait,\ndans ses séances, mention honorable de la pompe de\nM. Capro\npeler que c'est lui qui a exécuté cette belle statue en\nbronze de Henri IV, dont M. le comte Dijeon a fait hon\nmage à la ville de Nérac. L'exécution de cette statue assure\nà M. Carbonneau le rang le plus distingué parmi nos\npremiers ciseleurs.\nsuffisait pas de produire, sans odeur ni fumée, une grande\nlumière; il fallait la produire constamment avec écono-\nmie, sous la forme la plus appropriée aux divers besoins\ndomestiques. M. Carcel a atteint ce but par l'invention de\nses lampes mécaniques, qui, tout en conservant le mérite\ndes meilleures lampes connues, font disparaitre tous les\nnombre\ninconvéniens qui s'v\nt\nvent attachés. De\nexpériences ont démontré qu'elles éclairaient comme onze\nbougies et demie; qu'elles ne consommaient que 9 gros\n2 grains d'huile par heure; qu'elles pouvaient servir de\nréchauds économiques pour le ménage; qu'enfin l'usage\nde cette lampe était aussi sûr et durable, que l'effet en est\nriche en lumière. Ces lampes, auxquelles on a donné des\nformes nouvelles susceptibles de flatter l'œil et le goût,\nsont plus ou moins ornées ; elles sont également propr\nà l'usage des comptoirs, des bureaux, des ateliers et des\nIl n'est fait nulle part de dépôt des lampes Carcel ; ce\nn'est qu'au domicile de l'inventeur qu'on peut se les pro<ACT></ACT>\nFabrique toute <ACT>espèce de coutelleries fines, couteaux à\nmanche d'argent, dans le goût le plus moderne, couteaux\njumeaux à lames d'or, de dessert en vermeil, rasoirs à\ngarantie, sur les modèles les plus riches ; ciseaux en or et\nen argent; toutes sortes d'objets de fantaisie en nacre;\ninstrumens de chirurgie, etc</ACT>.\nLa coutellerie de M. Cardeilhac est de la plus grande<ACT>\n</ACT>valeur et du fini le plus précieux; son magasin est tou-\njours très-assort\nCARDI<PER>NET</PER>, <ACT>Fonds de lits élastiques et à ressorts, par\nbrevet d'invention</ACT>, <LOC>faubourg du Temple</LOC>, n°. <CARDINAL>57</CARDINAL>\nCet artiste a reçu son brevet à la dernière Exposition\n\ndes produits de l'industrie française. Les fonds de lit\nélastiques à ressort de M. Cardinet remplacent, dans les<ACT>\nlits en usage, la paillasse ou le sommier, et donnent aux\nlits, quelque mauvais et mal composés qu'ils soient, une\nélasticité bien plus grande, plus agréable et plus parfaite\nque celle que pourraient produire un nombre infini de\nmatelas et de lits de plumes posés alternativement l'un\nsur l'autre; ils ont, en outre, l'avantage de conserver aux\nlits leur forme et leur niveau, de sorte que l'on pourrait ne\njamais faire ces lits, sans qu'ils en parussent plus déformés,\net que l'on s'en trouvât moins bien couché. Ces fonds de\nlits à ressorts s'adaptent à toutes sortes de bois de lit, avec\nla même facilité que la paillasse ou le sommier, n'exigent\naucun entretien et durent autant que le bois et le fer dont\nils sont composés, c'est-à-dire environ cent cinquante ans.\nLe prix en varie de 60 à 100 francs, suivant leur lar-\ngeur. On peut les voir à la manufacture, <LOC>faubourg du\ntemple</LOC>, n°. <CARDINAL>57</CARDINAL>\n<LOC>CARLIER</LOC>, <LOC>Cartonnages</LOC>,<LOC>\nSaint-Martin\nrue\nRoyale</LOC>\nno\n<CARDINAL>29</CARDINAL><ACT>\ncOur\nConfectionne toutes sortes de bordures en papier doré,\nargenté et autres, dans un genre nouveau ; les cartonnages,\ndécors de table, cornets à bonbons, corbeilles de mari\net de baptème, bonbonnières de toute espèce, sujets\npieux en relief et autres. Il tient, en outre, les figures en\nbiscuit de toutes les dimensions, en un\nmot tous\nles\narticles qui concernent le cartonnage</ACT>. <ACT>On trouve en même\ntemps, chez lui, un dépôt de bergamotes de Grasse,\ni de cylindres er\nde 1819, où elle fut mentionnée honorablement, et pour\nlaquelle il attend un brevet d'invention.\nCette lampe est portative ou suspendue à volonté\ncomme les lampes astrales ordinaires: mais elle leur e\nsupérieure par la beauté et l'égalité de sa lumière, et doit\nleur être préférée dans les vastes salles de spectacles,\ncafés, appartemens qui ont besoin d'une grande intensité\nde lumière et d'économie de becs, comme on pourra\ns'en convaincre, en voyant le café de la Barrière des\nSergens, qui n'est éclairé qu'avec des lampes à niveau\nconstant: avantages qui résultent de leur construction.\nce que l'auteur est parvenu à fournir au bec beaucoup\nplus d'huile que n'en peut consommer la mèche; ce qui\nl'empêche de charbonner, et le bec de s'engorger. Enfin,\nM. Caron a adapté le système des lampes à la Girard à\nune nouvelle construction, en leur donnant la forme\nd'une colonne bien proportionnée sur son piédestal, de\nsorte qu'elles ne sont plus sujettes aux inconvéniens qu'on\nleur reprochait. Il les vend à garantie à des prix mo-\nest une des principales de ce genre, tant pour la bonne\nconfection de ses articles, l'étendue de ses opérations\nau dehors d'un second palastre en cuivre, qui s'adapte au\npremier par le moyen d'agrafes et d'une simple vis.\nL'épaisseur totale de cette serrure est telle qu'on peut la\nloger dans le bois. Le pêne en est fourchu et se ferme à\ndouble tour; alors il ne peut ni reculer, ni avancer, bien\nqu'on fasse tourner la clef, soit dans un sens, soit dans un\nCet effet est dû à la retraite de la dernière barbe du\nautre\npène qui, étant sur une pièce mobile et à part, se trouve, à\nla fin du deuxième tour, hors de la portée du panneton de la\nclef. Il faut, pour l'ouvrir, connaître le secret, qui consiste\nà retirer jusqu'à un certain point la clef, par une fausse\nentrée. Alors une broche qui servait d'arrêt au pêne et à\nla broche mobile étant soulevée, tout le mécanisme de la\nserrure reprend sa position naturelle, et la clef, repoussée\nà fond, produit son effet ordinaire. La gorge du ressort,\nau lieu d'être fixe, est formée d'un galet qui tournant sur\nune broche que porte ce même ressort, adoucit le mouve-\nment de la clef. Celle-ci est à double ferrure remplie par\nune garniture de même et qui tourne avec elle. L\ncombinaisons de cette serrure, notamment la gorge tour-\nnante et la retraite de la dernière barbe du pêne, pour se\nsoustraire à l'action de la clef, sont neuves, d'un usage\nfacile et heureux. Cette serrure, toute posée, coûte 70\nCASTELE, Registres à dos souple, <LOC>rue Saint-Denis</LOC>,\nn°. <CARDINAL>278</CARDINAL><ACT>\nFabrique les cartons d'emballage, boîtes de bureaux ,\ncartes d'échantillons pour toutes les branches d'indus-\nmaison</ACT> est, pour ce dernier article, la seule que nous\nayons à citer. <ACT>On y trouve aussi des papiers en tous genres</ACT>\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [12390, 12393], "text": "NET"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [12395, 12457], "text": "Fonds de lits élastiques et à ressorts, par brevet d'invention"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [12459, 12477], "text": "faubourg du Temple"}, {"group": 6, "label": "CARDINAL", "span": [12483, 12485], "text": "57"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [13520, 13538], "text": "faubourg du temple"}, {"group": 6, "label": "CARDINAL", "span": [13544, 13546], "text": "57"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [13547, 13554], "text": "CARLIER"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [13556, 13567], "text": "Cartonnages"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [13569, 13592], "text": "Saint-Martin rue Royale"}, {"group": 6, "label": "CARDINAL", "span": [13596, 13598], "text": "29"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [13599, 13978], "text": "cOur Confectionne toutes sortes de bordures en papier doré, argenté et autres, dans un genre nouveau ; les cartonnages, décors de table, cornets à bonbons, corbeilles de mari et de baptème, bonbonnières de toute espèce, sujets pieux en relief et autres. 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Ses magasins sont toujours très-\nbien assortis de bonbonnières, flacons de poche et de cou,\net d'autres jolis objets en cristal, garnis. Tous les articles\nsortis de la fabrique de M. Cattaërt se font remarquer par\nleur beauté, leur solidité et leur fini.\nglaces pour le bâtiment, de miroirs, trumeaux, moulures\net ornemens dorés. Le commerce étendu de cette maison\nla rend très-recommandable, et M. Cattier est un de nos\nEntreprend, pour Paris, la province et l'étranger, la\nmiroiterie pour le bâtiment, ainsi que la dorure, et tient\nmagasin de glaces nues et montées ; il fait l'étamage.\nette\nest importante\nAppliqué depuis long-temps à la fabrication de tous\nles ouvrages d'optique, M. Cauchoix a, dans plusieurs\ncirconstances, ajouté aux instrumens de sa profession des\nperfectionnemens toujours approuvés par les savans; il\na fait également connaître, et multiplié en France, les\nlunettes et loupes périscopiques de M. Wollaston, et la\nCamer\nlucida de M. Amicci.\n\nLe choix des instrumens qu'il a présentés à la dernière\nExposition, et la note favorable que le jury a donnée sur\nM. Cauchoix, en le distinguant sous le double rapport de\nl'intelligence et de l'instruction, lui doivent assurer, de\nla part du public, une faveur particulière. Les objets\nqu'on doit aller spécialement chercher chez lui, sont les\nlunettes périscopiques pour les vues myopes et presbytes,\nles loupes et lentilles périscopiques pour l'étude de l'his-\ntoire naturelle, les lunettes de spectacle à doubles gros-\nsissemens, les longues vues polyaldes ou à grossissemens\nvariables ; les nouveaux appareils de M. Biot, pour les\nexpériences sur la polarité et son colorigrade ; les lunettes\nmurales pour connaître la marche des pendules et montres\nà secondes ; les cadrans solaires à équation, et généra-\nlement tous les objets qu'on veut avoir de bonne qualité.\nTient un grand assortiment de calicots de qualités et\nde prix différens, tant en blanc qu'en écru, depuis la\nlaize cinq huit, jusqu'a celle cinq quarts. Toutes ces\nmarchandises sont le produit de ses fabriques de Paris\net de Coutances. Son magasin offre aussi un dépôt de\ndentelles de la maison Tardif, fils ainé et sœurs, de\nBaveux\nCette maison compte plus de vingt ans d'existence. 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C'est un de nos cultivateurs les plus célèbres\nFabrique toutes sortes de liqueurs fines et ordinaires ,\nvins de liqueurs, sirops, essences de toute nature; esprits\nde vin à vernis, à liqueurs; chocolat de santé. Cette\nmaison est, dans son genre, digne d'être rangée au nom-\nbre des meilleures.\nouvrages de tabletterie dans tous les genres, de toutes\nles dimensions, et dans les goûts les plus modernes. On\ntrouve, dans son magasin, de jolis articles en nécessaires,\ndont le fini de l'exécution est extrêmement remarquable.\n\nBottier breveté des équipages d'attelage et de chasse\nde la Maison du roi et de celles des princes.\nConfectionne les bottes fortes, bottes à chaudrons\nde\nchasse et demi-chasse; bottes molles ; bottes demi-fortes,\nà l'usage des courriers et postillons ; bottines à tringle. La\nmaison Chabot est établie depuis plus d'un siècle, sous la\nmême raison de commerce, de père en fils, et elle a con-\nstamment été chargée de la fourniture des maisons royale\net impériale. M. Chabot est le seul que nous avons à cit\nPendant long-temps, la France tira de l'étranger les\ncristaux qu'elle consommait; aujourd'hui elle en fabrique\nau delà de ses besoins. Nos manufacturiers en ce genre\nne redoutent la concurrence d'aucune nation, ni pour la\nqualité des cristaux, ni pour leur prix; mais il est un art\nqui se rattache à la cristallerie, qui a grand besoin d'être\nencouragé : c'est celui de la taille des cristaux. Des milliers\nd'ouvriers sont employés à donner à cette matière les nom-\nbreuses facettes et les ornemens qui la rendent si précieuse\net si belle; et ce genre d'industrie deviendra bientôt l'objet\nMM. Chagot frères, propriétaires de la manufacture\nroyale des cristaux du Mont-Cénis, des fonderies,(\nde cristaux, la plupart d'une grande richesse et d'un goût\nexquis pour les tailles. En 1819, ces messieurs ont obtenu\nune médaille en or\nAntoine, n°. 77, et présentement\nno. 18, au Marais.\nrue\nde\nBerri,\nFabrique les étoffes de crin, et le crin frisé pour meu-\nbles, sommiers, etc.\nCette maison, dont les relations d'affaires sont fort éten-\ndues, commerce avec la province et même à l'étranger :\nelle mérite d'être recommandée.\nEst breveté cartier du roi. Il fabrique les cartes à jouer,\nainsi que le carton de pâte et le carton de feuilles. On\ntrouve chez lui un grand assortiment de cartes de vélin\nd'Annonay, pour la taille-douce et l'impression en lettres.\nM. Challamel se distingue par sa manière de travailler.\nIl s'occupe, depuis quarante ans, de la fabrication des\nharpes et de leur réparation. Étant à la fois facteur de\nharpes et mécanicien, M. Challiot joint à la facture des\nmécaniques dites à crochet ou sabot, celle des harpes à\nplaques de cuivre et à fourchettes, dans le genre de\ncelles qu'a inventées M. Érard; il donne des instrumens\nà location, fournit les cordes et tous autres accessoires\nrelatifs à la harpe.\npremières fabriques de tissus d'Angleterre; elle a expo-\nsé, en 1819, des percales superfines, qui réunissaient\nla solidité à la finesse et à la beauté de l'exécution; le\njury lui a décerné une médaille d'argent.\nMM. les armateurs et négocians trouvent chez eux,\nprix modérés, bon choix, bonne confection et célérité\ndans l'expédition. Un magasin, dépendant de leur fabrique\net complètement assorti, offre aux particuliers, pour la\nvente en détail, des chapeaux de bonne qualité et au prix\ndu tarif de la maison.\nFabrique des enclumes, soufflets, étaux, fers de mou-\nlins, outils pour les orfévres, tonneliers, épiciers, mar-\nchands de vin, etc., redente les scies pour le sciage de\nlong, sciage à la mécanique et autres scies. Son magasin\nest complètement assorti de tous les outils pour menui-\nsiers , tourneurs en bois et charrons. On y trouve des ca-\nnelles à soutirer, à râper et à bouteilles; des scies et des\nlimes de toute espèce, toute la partie du jardinage, la\nM. Chamouton est un des premiers taillandiers de\nParis. Les ouvrages confectionnés dans ses ateliers sont\nFabrique les ressorts de pendules et de bandages élas-\ntiques, de même que les scies pour scier à la mécanique.\nIl est, dans son genre de fabrication, digne d'être hono-\nrablen\nneaires, rue du Coq-Saint-Jean, n°. 3, près l'Hôtel-\nde-Ville\nCes mesures sont de la plus grande utilité pour l'arpen-\ntage, le jaugeage et le toisé en général ; elles peuvent être\négalement employées dans les cadastres, pour abréger les\nopérations. Quelle différence, en effet, entre ces mesures\nde 10, 15, 20, 30 et 40 mètres, que l'on peut renfermer\ndans une boîte semblable à une tabatière, et ces chaînes\nlourdes et embarrassantes dont on fait encore usage aujour-\nd'hui. En Angleterre, ces sortes de mesures sont fort en\nvogue : en France on s'en est servi; mais, soit chez nos\nvoisins, soit chez nous, on n'avait que des rubans cassans\net mal divisés; les mesures de M. Champion sont d'un\ntissu de fil, enduit d'une composition qui les rend imper-\nméables, et susceptibles de supporter toute espèce de\nfroissement, même l'effet du grattoir, sans éprouver d'al-\ntération. Le ruban présente, d'un côté, le mètre divisé\npar centimètres, chiffré par décimètres, et de l'autre,\nl'ancien système ou toutes autres divisions étrangères ou\nde fantaisie. M. Champion établit des mesures linéaires\nde toutes les dimensions ; les plus usitées sont d'un à 40\nmètres : il est aussi l'inventeur d'un cordeau enduit par le\nmême procédé que les rubans, pour le Loch marin, et les\nlignes de sonde et d'arpentage, étant divisé avec des olives\nde cuivre. Il fabrique encore des rubans de jalousie, im-\nprégnés du même enduit (ce qui leur garantit une longue\nne\ndurée), ainsi que toute espèce de gaînerie; com\naussi des boîtes à rosette, de son invention, pour le tabac\nà fumer.\nEn 1819, M. Champion a exposé plusieurs objets qui\non\nhonorable\nlui ont valu ur\ne\nti\nSa maison est placée au nombre des bonnes fabriques\nue possède la Capitale. On a vu surtout avec plaisir les\nchals au lancé qu'il avait exposés au Louvre en 1819, et\nqui lui ont mérité une médaille de bronze.\n","ner_xml":"<PER>CELs</PER>, <ACT>Botaniste</ACT>, <LOC>Pépinieriste, près\nMamne, commune de Montrouge</LOC>.\n\nbarrière\n\nplantes précieuses; ses pépinières sont fort estimées des\namateurs. C'est un de nos cultivateurs <ACT>les plus célèbres\nFabrique toutes sortes de liqueurs fines et ordinaires ,\nvins de liqueurs, sirops, essences de toute nature; esprits\nde vin à vernis, à liqueurs; chocolat de santé</ACT>. Cette\nmaison est, dans son genre, digne d'être rangée au nom-\nbre des meilleures.<ACT>\nouvrages de tabletterie dans tous</ACT> les <ACT>genres, de toutes\n</ACT>les <ACT>dimensions, et dans les goûts les plus modernes</ACT>. 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Nos manufacturiers en ce genre\nne redoutent la concurrence d'aucune nation, ni pour la\nqualité des cristaux, ni pour leur prix; mais il est un art\nqui se rattache à la cristallerie, qui a grand besoin d'être\nencouragé : c'est celui de la taille des cristaux. Des milliers\nd'ouvriers sont employés à donner à cette matière les nom-<ACT>\nbreuses facettes</ACT> et les orne<ACT>mens qui</ACT> la rendent <ACT>si</ACT> précieuse\net si belle; et ce genre d'industrie deviendra bientôt l'objet\nMM. <PER>Chagot frères</PER>, <ACT>propriétaires de la manufacture\nroyale des cristaux du Mont-Cénis, des fonderies,</ACT>(<ACT>\nde cristaux</ACT>, la plupart d<ACT>'</ACT>une grande <ACT>richesse</ACT> et d'un goût\nexquis pour les tailles. 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La\nmaison Chabot est établie depuis plus d'un siècle, sous la\nmême raison de commerce, de père en fils, et elle a con-\nstamment été chargée de la fourniture des maisons royale\net impériale. M. Chabot est le seul que nous avons à cit\nPendant long-temps, la France tira de l'étranger les\ncristaux qu'elle consommait; aujourd'hui elle en fabrique\nau delà de ses besoins. Nos manufacturiers en ce genre\nne redoutent la concurrence d'aucune nation, ni pour la\nqualité des cristaux, ni pour leur prix; mais il est un art\nqui se rattache à la cristallerie, qui a grand besoin d'être\nencouragé : c'est celui de la taille des cristaux. Des milliers\nd'ouvriers sont employés à donner à cette matière les nom-\nbreuses facettes et les ornemens qui la rendent si précieuse\net si belle; et ce genre d'industrie deviendra bientôt l'objet\nMM. Chagot frères, propriétaires de la manufacture\nroyale des cristaux du Mont-Cénis, des fonderies,(\nde cristaux, la plupart d'une grande richesse et d'un goût\nexquis pour les tailles. En 1819, ces messieurs ont obtenu\nune médaille en or\nAntoine, n°. 77, et présentement\nno. 18, au Marais.\nrue\nde\nBerri,\nFabrique les étoffes de crin, et le crin frisé pour meu-\nbles, sommiers, etc.\nCette maison, dont les relations d'affaires sont fort éten-\ndues, commerce avec la province et même à l'étranger :\nelle mérite d'être recommandée.\nEst breveté cartier du roi. Il fabrique les cartes à jouer,\nainsi que le carton de pâte et le carton de feuilles. On\ntrouve chez lui un grand assortiment de cartes de vélin\nd'Annonay, pour la taille-douce et l'impression en lettres.\nM. Challamel se distingue par sa manière de travailler.\nIl s'occupe, depuis quarante ans, de la fabrication des\nharpes et de leur réparation. Étant à la fois facteur de\nharpes et mécanicien, M. Challiot joint à la facture des\nmécaniques dites à crochet ou sabot, celle des harpes à\nplaques de cuivre et à fourchettes, dans le genre de\ncelles qu'a inventées M. Érard; il donne des instrumens\nà location, fournit les cordes et tous autres accessoires\nrelatifs à la harpe.\npremières fabriques de tissus d'Angleterre; elle a expo-\nsé, en 1819, des percales superfines, qui réunissaient\nla solidité à la finesse et à la beauté de l'exécution; le\njury lui a décerné une médaille d'argent.\nMM. les armateurs et négocians trouvent chez eux,\nprix modérés, bon choix, bonne confection et célérité\ndans l'expédition. Un magasin, dépendant de leur fabrique\net complètement assorti, offre aux particuliers, pour la\nvente en détail, des chapeaux de bonne qualité et au prix\ndu tarif de la maison.\nFabrique des enclumes, soufflets, étaux, fers de mou-\nlins, outils pour les orfévres, tonneliers, épiciers, mar-\nchands de vin, etc., redente les scies pour le sciage de\nlong, sciage à la mécanique et autres scies. Son magasin\nest complètement assorti de tous les outils pour menui-\nsiers , tourneurs en bois et charrons. On y trouve des ca-\nnelles à soutirer, à râper et à bouteilles; des scies et des\nlimes de toute espèce, toute la partie du jardinage, la\nM. Chamouton est un des premiers taillandiers de\nParis. Les ouvrages confectionnés dans ses ateliers sont\nFabrique les ressorts de pendules et de bandages élas-\ntiques, de même que les scies pour scier à la mécanique.\nIl est, dans son genre de fabrication, digne d'être hono-\nrablen\nneaires, rue du Coq-Saint-Jean, n°. 3, près l'Hôtel-\nde-Ville\nCes mesures sont de la plus grande utilité pour l'arpen-\ntage, le jaugeage et le toisé en général ; elles peuvent être\négalement employées dans les cadastres, pour abréger les\nopérations. Quelle différence, en effet, entre ces mesures\nde 10, 15, 20, 30 et 40 mètres, que l'on peut renfermer\ndans une boîte semblable à une tabatière, et ces chaînes\nlourdes et embarrassantes dont on fait encore usage aujour-\nd'hui. En Angleterre, ces sortes de mesures sont fort en\nvogue : en France on s'en est servi; mais, soit chez nos\nvoisins, soit chez nous, on n'avait que des rubans cassans\net mal divisés; les mesures de M. Champion sont d'un\ntissu de fil, enduit d'une composition qui les rend imper-\nméables, et susceptibles de supporter toute espèce de\nfroissement, même l'effet du grattoir, sans éprouver d'al-\ntération. Le ruban présente, d'un côté, le mètre divisé\npar centimètres, chiffré par décimètres, et de l'autre,\nl'ancien système ou toutes autres divisions étrangères ou\nde fantaisie. M. Champion établit des mesures linéaires\nde toutes les dimensions ; les plus usitées sont d'un à 40\nmètres : il est aussi l'inventeur d'un cordeau enduit par le\nmême procédé que les rubans, pour le Loch marin, et les\nlignes de sonde et d'arpentage, étant divisé avec des olives\nde cuivre. Il fabrique encore des rubans de jalousie, im-\nprégnés du même enduit (ce qui leur garantit une longue\nne\ndurée), ainsi que toute espèce de gaînerie; com\naussi des boîtes à rosette, de son invention, pour le tabac\nà fumer.\nEn 1819, M. 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Il fabrique encore des rubans de jalousie, im-\nprégnés du même enduit (ce qui leur garantit une longue\nne\ndurée), ainsi que toute espèce de gaînerie; com\naussi des boîtes à rosette, de son invention, pour le tabac\nà fumer.\nEn 1819, M. Champion a exposé plusieurs objets qui\non\nhonorable\nlui ont valu ur\ne\nti\nSa maison est placée au nombre des bonnes fabriques\nue possède la Capitale. 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On trouve chez lui un grand assortiment de cartes de vélin d'Annonay, pour la taille-douce et l'impression en lettres"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2520, 2520], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2641, 2643], "text": "et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2658, 2659], "text": "t"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2691, 2694], "text": "har"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2694, 2694], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2744, 2746], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2822, 2826], "text": "et à"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2905, 2914], "text": "trumens à"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2923, 2979], "text": ", fournit les cordes et tous autres accessoires relatifs"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3015, 3021], "text": "tissus"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3061, 3103], "text": "des percales superfines, qui réunissaient "}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3106, 3114], "text": "solidité"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3128, 3130], "text": "et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3212, 3252], "text": "armateurs et négocians trouvent chez eux"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3254, 3307], "text": "prix modérés, bon choix, bonne confection et célérité"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3330, 3502], "text": "magasin, dépendant de leur fabrique et complètement assorti, offre aux particuliers, pour la vente en détail, des chapeaux de bonne qualité et au prix du tarif de la maison"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3504, 3634], "text": "Fabrique des enclumes, soufflets, étaux, fers de mou-lins, outils pour les orfévres, tonneliers, épiciers, mar-chands de vin, etc."}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3636, 3715], "text": "redente les scies pour le sciage de long, sciage à la mécanique et autres scies"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3778, 3789], "text": "menui-siers"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3790, 3821], "text": ", tourneurs en bois et charrons"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3821, 3821], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3824, 3825], "text": "n"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3886, 3924], "text": "des scies et des limes de toute espèce"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4019, 4040], "text": "ouvrages confectionné"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4065, 4120], "text": "Fabrique les ressorts de pendules et de bandages élas-t"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4233, 4247], "text": "rablen neaires"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [4249, 4270], "text": "rue du Coq-Saint-Jean"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [4276, 4277], "text": "3"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [4279, 4300], "text": "près l'Hôtel-de-Ville"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4390, 4397], "text": "général"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [5804, 5806], "text": "19"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Chaperon une réputation de vingt ans, que\noutient celui-ci en confectionnant, avec le plus grand\noin, les boutons de fantaisie en métal doré d'or moulu,\nreux que variés; ils consistent surtout en alun, soude,\nel d'étain, acides muriatique, sulfurique, nitrique, oxa-\nique, couperose. On lui doit la diminution du prix des\nproduits chimiques les plus importans, par l'abondance\nqu'elle en met dans le commerce, et par la perfection\nle ses procédés. Elle emploie communément cent ci\nn-\nquante ouvriers de toute profession. MM. Chaptal fils\nl'Arcet et Holker ont recu en 1819 une médaille d'or.\nCHA\n92\nCHARITÉ, Bijouterie fine et fausse, rue\nCo\nMichel-le-\nEx-associé de la maison Deloison et compagnie, M. Cha-\nrité, successeur de M. Bourguignon, conserve à cette fa-\nbrique la réputation que son prédécesseur lui avait ac-\nquise depuis vingt ans. On trouve chez lui un bel assor-\ntiment de tous articles de bijouterie, tels que bagues, épin-\ngles, boucles d'oreilles, colliers, parures diverses, montres\ndans le plus nouveau goût, sur or, argent et cuivre doré;\nainsi que des chaînes de fantaisie ; il fait les objets de pa-\ncotille pour les colonies, et continue d'exécuter toute\npèce de commandes sur les seuls dessins qu'on lui envoie\nde l'étranger. Cette maison est en propriété d'un grand\nnombre d'outils dont le but est d'abréger les travaux; ce\nqui la met à même de soutenir la concurrence avec toute\nautre fabrique, surtout pour les objets de pacotille.\nCe coutelier s'est livré à la confection des rasoirs à dos\nmétallique, admis et mentionnés à l'Exposition de 1819.\nLa Société d'Encouragement les a de même accueillis\navec bienveillance. En effet, M. Charles, par ses procé-\ndés économiques, a mis à la portée de la classe la moins\nfortunée un objet de première nécessité, puisque ses ra-\nsoirs vont dans les prix de 5 fr. à 3 fr. 50 c. Néanmoins,\nles amateurs peuvent s'en procurer de fort riches, à six et\nsept lames\ndu prix de 50 fr. et plus. M. Charles est bré-\net manteaux de cour, brodés en or, argent, soie ou au-\ntres garnitures, toques, uniformes et habits de fantaisie\ngénéral, tout ce qui s'entend par le mot broderie. Il est\nimpossible que le goût le plus délicat ou le plus changeant\nve\nchez M. Charliat de quoi se satisfaire; tous les\nne trou\ndessins et toutes les nouveautés de ce genre y sont va-\nriés et multipliés. Cette maison fait, en outre, la co\nuniformes, ameublemens, tant en or, argent, qu'en soie\net acier. Il confectionne aussi les franges pour robes et\nmanteaux de cour, les corbeilles de mariage, sultans et\nobjets de fantaisie. Les relations de M. Charpantier avec\nConfectionne les faisceaux tournans vernis et non-ver-\nis, propres à placer les queues de billard, les colonnes\nle harpes, tables-servantes à pivot, barils à poudre ,\nnoulins à café, petites niches d'appartement en toute es-\nèce de bois et de toutes formes. En l'an X, M. Ch\nentier a exposé plusieurs objets sortant de son atelier,\nui lui ont valu, de la part du jury d'alors, une mention\nionorable\nles gommes ou autres mordans, est reconnu : ils empê-\nhent la transpiration et détruisent le germe des cheve\nqu'on peut ôter avec facilité, ou garder sur la tête d\nmois entiers sans craindre aucun dérangement.\ntissu, très-léger, n'est pas sujet à se rétrécir ni à se d\nformer; ils ne sauraient aucunement gêner la transpiratio\n'une nouvelle espè\nM. Charrier est aussi inventer\nde perruques, qu'on nomme découpées, parce qu'ell\nsuivent et décrivent très-exactement les circuits de la\nperruques sont de découvrir le front comme nature,\nne se point déformer, d'être deux fois plus légères q\ntoutes les perruques dites métalliques, faites jusqu'à\njour. Par ce même procédé, M. Charrier fait des fau.\ntoupets qui peuven se poser avec une seule main. Enfir\nhes\nuront gré à M. Charrier d\nle moyen aussi ingénieux qu'utile de remplacer les tou\nque l'on fixait par des cordons, et qui devenaient insu\nportables, par des touffes à ceintre d'acier, qui se place\ncomme d'elles-mêmes et tiennent à l'aic\nde d'une seule\n","ner_xml":" <PER>Smith</PER>, <ACT>connu pour sa fabrication de boutons dans\ne genre le plus nouveau et dans les plus belles qualités,\nlégué à M. 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Charles, par ses procé-<ACT>\n</ACT>dés économiques, a mis à la portée de <ACT>la</ACT> classe <ACT>la moins\nfortuné</ACT>e <ACT>un objet de première nécessité</ACT>, puisque ses <ACT>ra</ACT>-\nsoir<ACT>s</ACT> vont dans les prix de 5 fr<ACT>.</ACT> à 3 fr. 50 c. Néanmoins,\nles amateurs peuvent s'en procurer de <ACT>fort riches</ACT>, à six <ACT>et\nsept lames</ACT>\ndu prix <ACT>de 50 fr. et</ACT> plus. M. Charles est <ACT>bré-\net manteaux de cour, brodés en or, argent, soie ou au-\ntres garnitures, toques, uniformes et habits de fantaisie\ngénéral</ACT>, <ACT>tout ce qui s'entend</ACT> par le <ACT>mot broderie</ACT>. Il est\nimpossible que le goût le plus délicat ou le plus changeant\nve\nchez M. Charliat de quoi se satisfaire; tous les<ACT>\nne trou\ndessins et toutes les nouveautés de ce genre y</ACT> sont va-<ACT></ACT>\n<ACT>ri</ACT>és et multipliés. Cette maison fait, en outre, <ACT>la co\nuniformes, ameublemens, tant en or, argent, qu'en soie\net acier. Il confectionne aussi les franges pour robes et\nmanteaux de cour, les corbeilles de mariage, sultans et\nobjets de fantaisie</ACT>. Les <ACT>relations</ACT> de M. Charpantier avec<ACT>\nConfectionne les faisceaux tournans vernis et non-ver-\n</ACT>is, propres à placer les <ACT>queues de billard,</ACT> les <ACT>colonnes\nle</ACT> harpes<ACT>,</ACT> tables<ACT>-serv</ACT>antes à pivot<ACT>, barils à poudre</ACT> ,<ACT>\nnoulins à</ACT> café, petites <ACT>niche</ACT>s d<ACT>'appartement en toute es-\nè</ACT>ce <ACT>de</ACT> bois et de toutes formes. En l'an X, M. Ch\nentier a exposé plusieurs objets sortant de son atelier,\nui lui ont valu, de la part du jury d'alors, une mention\nionorable\nles gommes ou autres mordans, est reconnu : ils empê-\nhent la transpiration et détruisent le germe des cheve\nqu'on peut ôter avec facilité, ou garder sur la tête d\nmois entiers sans craindre aucun dérangement.\ntissu, très-léger, n'est pas sujet à se rétrécir ni à se d\nformer; ils ne sauraient aucunement gêner la transpiratio\n'une nouvelle espè\nM. Charrier est aussi inventer\nde perruques, qu'on nomme découpées, parce qu'ell\nsuivent et décrivent très-exactement les circuits de la\nperruques sont de découvrir le front comme nature,\nne se point déformer, d'être deux fois plus légères q\ntoutes les perruques dites métalliques, faites jusqu'à\njour. Par ce même procédé, M. Charrier fait des fau.\ntoupets qui peuven se poser avec une seule main. Enfir\nhes\nuront gré à M. Charrier d\nle moyen aussi ingénieux qu'utile de remplacer les tou\nque l'on fixait par des cordons, et qui devenaient insu\nportables, par des touffes à ceintre d'acier, qui se place\ncomme d'elles-mêmes et tiennent à l'aic\nde d'une seule\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [4, 9], "text": "Smith"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [11, 403], "text": "connu pour sa fabrication de boutons dans e genre le plus nouveau et dans les plus belles qualités, légué à M. Chaperon une réputation de vingt ans, que outient celui-ci en confectionnant, avec le plus grand oin, les boutons de fantaisie en métal doré d'or moulu, reux que variés; ils consistent surtout en alun, soude, el d'étain, acides muriatique, sulfurique, nitrique, oxa-ique, couperose"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [443, 480], "text": "produits chimiques les plus importans"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Cette mai-\nson est une des meilleures que nous connaissions dans son\nCHATELAIN et compagnie, Ouvrages plaqués, Cuiras-\nses, rue du Faubourg du Temple, n°. 91.\nNous avons, dans notre première édition, donné un\naperçu des difficultés que présentait l'orfévrerie en pla-\nqué. Jusqu'à présent, les Anglais nous étaient supé-\nrieurs dans cette partie; mais leurs prix se trouvaient\naussi bien plus élevés que les nôtres. M. Chatelain, en\nconservant l'avantage de la modicité du prix, est parvenu,\nl'aide du tour et de perfectionnemens dont nous lu\nà\nsommes redevables, à tellement abréger le travail, qu'un\nseul tourneur versé dans son art, peut, en un seul jour,\nfaire autant d'ouvrage que dix ou douze avec le marteau.\nPar suite de ces procédés, ignorés des Anglais, M. Cha-\ntelain rivalise avantageusement avec eux à l'étranger\npuisque, avec des titres égaux et les formes gracieuses et\nrecherchées de l'orfévrerie française, il l'emporte encore\npar la modicité de ses prix : il a donc atteint le but que\nchaque fabricant, ami de son pays, doit se proposer : celui\nde multiplier les débouchés des produits de l'industrie na-\ntionale. Les obstacles sans nombre qui s'opposaient à cette\nperfection, ont exigé de cette maison de grands sacrifices,\ndont elle est aujourd'hui dédommagée par les nombreuses\ncommandes qui lui sont faites, et par la confiance que le\npublic lui accorde. Elle n'établit pas de vaisselle au-dessous\nlu titre dixième très-solide, et qui soutient un usage ha-\nbituel de douze à quinze ans. Si cette valeur intrinsèque\nest peu de chose, on doit considérer aussi que le prix\n96\nde ces articles est celui de la façon seule des objets d'or\nCHA\ntelain confectionne aussi, à des prix très-avantageux, de\ncasques et des cuirasses d'un travail supérieur, et dont le\néchantillons ont été mentionnés honorablement lors d\nl'Exposition de 1819. La France , la Suisse, l'Allema\ngne, la Hollande, l'Espagne, la Pologne, la Russie, al\nmentent sans cesse cette fabrique qui occupe d'ordinair\nde quatre-vingts à cent ouvriers, non compris les poli\nles\nlèv\n\nExécute en cheveux toutes sortes de sujets allégoriqu\npour bagues, épingles, médaillons, tabatières et ta\nbleaux. Cet artiste entreprend encore avec beaucoup c\nsuccès, les sujets peints pour la bijouterie et la table\nterie, ainsi que les ouvrages posés en perles fines et fleu\nartificielles.\nde la papeterie, et soutient toujours avantageusement\nréputation qu'elle s'est acquise dans les nombreuses adn\nnistrations qu'elle fournit.\n","ner_xml":"<PER>CHASSAGN</PER><LOC>OLLE\nChapon</LOC>, n°.\nfils,\nI\nPlaqués\ndo\net\nd'argent\n\nFabrique tous les objets en plaqués d'or et d'argen\n\ntels que soupières, plats, cloches, boules d'eau, réchaud\nseaux à rafraîchir, théières, cafetières, flambe\nres de plaqués d'or sur argent pour les bijoutiers, et tier\nun assortiment de fils doublés d'or et d'argent, tels qu\nmoltés ronds et taraudés.\nbon en première qualité seulement, ainsi que les noirs vé-\ngétal et animal pour la clarification des sucres</ACT>. 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Cette maison fut établie, il v a plus d'un\ndemi-siècle\npour la fabrication des lanternes et des\nplateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fabricant\nqui la dirige, depuis très-long-temps, en a multiplié les\nmodèles, les a renouvelés, et ses ouvrages sont aujour-\nd'hui remarquables par leur exécution soignée, et la mo-\nFabrique des lustres en bronze, garnis de cristaux\ndans tous les genres et goûts différens. Une grande partie\ndes lustres des palais des Tuileries, Compiègne, Fon-\ntainebleau et Trianon sont de ses modèles, et sortis de ses\nateliers; les deux lustres garnis en cristal de roche, qui\ndécorent la salle du trône au palais des Tuileries, sont\nnotamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de\nce fabricant. Cet établissement, qui compte près de\nsoixante ans d'existence, était dirigé depuis trente-six\nans par M. Chaumont père, sous la raison Chaumont aîné;\ndepuis trois ans que M. Chaumont fils a succédé à son\npère, il ne fait que justifier tous les jours la réputation\nqu'elle s'était acquise par la bonne confection de ses ou-\nExécute avec le plus grand soin, les bagues dites à\ngoutière, colliers de chien, petites boites et cadenas pour\nque la pluie et la vieillesse ne peuvent détruire. En même\ntemps qu'elle garantit l'extérieur comme l'intérieur des\ncheminées de l'introduction des eaux du ciel, elle faci-\nlite la fumée à se dégager du tuyau, et rend sans effet le\nsoleil ainsi que les coups de vent les plus violens. L\nFabrique toute espèce de gants , les gants de Paris en\ngénéral, et particulièrement les gants remaillés, dits de\nCastor, pour lesquels cette maison est très-connue. Elle\nexpédie en province et à l'étranger.\ndes balances portatives qu'on a vues figurer à l'Exposition\nde 1819, où elles ont été mentionnées honorablement.\nLa première de ces balances sert à connaître la pesan-\nteur spécifique des grains de toute nature; elle est établie\ndans le rapport d'un demi-litre à un hectolitre ; le poids\nente alors autant de kilo-\ntr\ngrammes; en suivant la progression, on trouvera par\nl'un sac de grains\npoic\nla différence existante dans\nnature ou la qualité des grains entre eux. Cette balance\nest d'un mécanisme très-simple, peu volumineuse, et se\nrenferme dans un nécessaire portatif. La seconde, appelée\nbalance brouette, est roulante et peut être transportée\naisément par un seul homme. Un des plateaux, placé à\nhauteur d'homme, reçoit les sacs portés à dos; l'autre\nplacé plus bas, ceux apportés dans une brouette. Cette\nbalance n'est pas montée sur cordes ; elle tient peu de\nplace, elle offre beaucoup d'économie dans les magasins\npar la promptitude de son service. M. Chemin fabrique\nun grand nombre d'autres balances, soit hydrostatiques,\npour tables, pour la chimie, pour le commerce.\nLe même mécanicien est encore breveté d\net de perfectionnement pour une seringue mécanique ,\nd'un service commode qui ne laisse pas échapper la\nmoindre goutte de l'eau qu'elle renferme , et dont les\npistons sont garnis d'un corps élastique, moelleux, im-\nbibé d'un enduit oléagineux ; ce qui en rend le service\nL'étoffe de ces tapisseries est une espèce de feutre, de\nlongueur et de largeur illimitées : les dessins sont exécutés\nen laine, en soie et autres matières vivement colorées.\nElle imite les plus belles broderies, sert à tapisser les\ns,\nchambres à coucher, boudoirs, etc. Son prix\nétofle s'emploie aussi pour couvrir les meubles et faire\ndes draperies de croisées, des bordures de rideaux, etc.\nCirée et vernie, elle imite les marbres, les bois pré-\ncieux et toute espèce de décors ; elle est alors à l'usage\ndes salles à manger, des salles de bains et autres en\ndro\nits\nvernis, imitant les pavés de marbres, les mosaïques, les\ntapis de Perse et des descentes d'escaliers, ainsi que des\ntapis de table cirés et vernis, avec draps à l'envers pour\nla conservation des meubles : des dessous de tasses à the\nde flambeaux, d'écritoires, et ceux pour le dessous des\nplats et le service de la table : tous ces objets sont im-\nportés d'Angleterre avec perfectionnement. M. Chenavard\nvient d'établir encore une fabrique de tapis de pieds\néconomiques, très-chauds, en laines, dont le prix va\ndepuis 40 cent. jusqu'à 70 cent. (le pied carré) : la bor-\ndure coûte en outre 20 cent. (le pied carré) de plus que\nle fond. La monture du tapis n'est point comprise d\nns\nExécute en perfection les bretelles et jarretières élas-\ntiques, dans le beau ; nous doutons qu'il soit possible\nde surpasser M. Chêne, pour la beauté de ses ouvra\nEst avantageusement connu pour la confection des\nbillards et de tous les ustensiles nécessaires à leur usage.\nSes ateliers rivalisent, sous ce rapport, avec les premiers\nle la capitale.\nFabrique toutes sortes de pinceaux pour le lavis, la\nminiature, l'huile, et généralement pour tous les genres\nde peinture; il fournit l'École royale Polytechnique,\nainsi que plusieurs administrations et bureaux.\nExécute avec un soin particulier tous les articles de\ntabletterie, entre autres les boîtes d'écaille garnies en\nor, boîtes de racines, doublées d'écaille; damiers, tric-\ntracs, boîtes à quadrilles, jeux d'échecs, peignes d'écaille,\ndés à jouer et à coudre. En 1819, M. Chéron a exposé\nplusieurs sujets faits au tour, qui sont de véritables dif-\nficultés vaincues. Ces objets, de la plus grande délicatesse\net du travail le plus parfait, ont valu, à ce tourneur, des\nMembre de la Société d'Encouragement, admis à l'Ex-\nposition de 1819, et connu depuis nombre d'années.\nIl est inventeur de la chambre obscure sans miroir\nadoptée par la Société d'eneouragement, et honorée du\nsuffrage de M. Charles, membre de l'Institut); impor-\nateur de la chambre claire (camera lucida) de M. Amici,\nnstrument auquel il a ajouté un appareil microscopique\nqui donne la facilité de pouvoir dessiner l'image amplifiée\nles insectes qu'on y présente. Il s'occupe spécialement de\na construction des lunettes achromatiques terrestres, et\nstronomiques , et pour le spectacle; des lunettes ou be-\nicles, soit biconvexes, biconcaves ou périscopiques ; il\nbrique des verres bleus qui corrigent parfaitement la\ngrande vivacité de lumière que transmettent les\nverres trop blancs (de flint glass). Exécute les instru-\nmens d'optique, microscopes simples, solaires, et com-\nposés, solides de glace, et appareils pour la lumière,\nfantasmagorie, mégascope solaire et lucernal, aphanéi-\ndoscopes, cassettes mathématiques, boussoles, grapho-\nmètres, alidades, niveaux, équerres, chaînes d'arpen-\nteurs, mesures linéaires, cadrans solaires, lampes à gaz\nhydrogène, briquets pneumatiques et phosphoriques,\nbaromètres et thermomètres selon tous les systèmes, hygro-\nmètres, aréomètres pour connaître la pesanteur spéci-\nfique de tous les liquides : tels que pèse-acides, pèse-\nsavons, pèse-nitres; nouveaux pèse-huiles, propres à\nreconnaître le mélange des différentes sortes d'huiles entre\nelles, avec plus de précision et moins de dépense que\npar les moyens connus précédemment, et particulière-\nment à distinguer le mélange des huiles camélines avec\ncelles de colza. Déjà grand nombre d'épurateurs en\nCette maison peut, dans ce genre d'industrie, êtr\nconsidérée com\nl'une des plus recommandables, so\nne\nTiennent un assortiment de pierres de couleurs et au\ntres, fines et fausses; achètent les brutes, améthystes\nrubis, émeraudes, et taillent les pierres; ils sont re\nnommés dans ce dernier genre de talent, surtout pou\nl'exécution des tailles qui présentent le plus de diffi-\nCette fabrique de veilleuses est l'une des plus impor-\ntantes; on trouve aussi chez M. Chevreau un grand as-\nExécute les instrumens de mathématiques, de physi-\nque et d'optique; outils d'horlogerie, et toutes autres ma-\nchines. Il fait aussi, en tous genres, les ouvrages de tours\nsur tous métaux, ainsi que les ouvrages de lime et de\nforge; enfin on peut, avec confiance, s'adresser à lui\npour l'exécution soignée, entière ou partielle, de tous\nobjets concernant chacun de ces travaux, voire même\npour le polissage à l'anglaise, ou autre manière, du cui-\nvre, de l'acier, ou du fer.\n","ner_xml":"<PER>UMONT jeune</PER>, <ACT>Lanternes d'appartemens, etc</ACT>.,<ACT>\nfourzisseur breveté du Garde-meuble de la Cou-\nFabrique lanternes en cuivre doré et vitrées pour ap-\npartemens, antichambres, vestibules et escaliers; des\nmat, et garnis de glaces; d'autres en cuivre argenté,\négalement garnis de glaces ; des guéri<ACT>don</ACT>s en cuivre doré\n<ACT></ACT>à dessus de marbre <ACT>;</ACT> etc., le <ACT>tout dans les goûts les plus\nnouveaux</ACT>. Cette maison fut établie, il v a plus d'un\ndemi-siècle\npour la fabrication des lanternes et des\nplateaux, par la famille de M. Chaumont. Ce fabricant\nqui la dirige, depuis très-long-temps, en a multiplié les\nmodèles, les a renouvelés, et ses ouvrages sont aujour-\nd'hui remarquables par leur exécution soignée, et la mo-\nFabrique des lustres <ACT>en bronze, garnis</ACT> de cristaux\ndans tous les genres et goûts différens. Une grande partie\ndes lustres des palais des Tuileries, Compiègne, Fon-\ntainebleau et Trianon sont de ses modèles, et sortis de ses\nateliers; les deux lustres garnis en cristal de roche, qui\ndécorent la salle du trône au palais <LOC>des Tuileries</LOC>, sont\nnotamment des ouvrages faits pour honorer l'industrie de\nce fabricant. Cet établissement, qui compte près de\nsoixante ans d'existence, était dirigé depuis trente-six\nans par M. Chaumont père, sous la raison Chaumont aîné;\ndepuis trois ans que M. Chaumont fils a succédé à son\npère, il ne fait que justifier tous les jours la réputation\nqu'elle s'était acquise par la bonne confection de ses ou-\nExécute avec le plus grand soin, les bagues dites à\ngoutière, colliers de chien, petites boites et cadenas pour\nque la pluie et la vieillesse ne peuvent détruire. En même\ntemps qu'elle garantit l'extérieur comme l'intérieur des\ncheminées de l'introduction des eaux du ciel, elle faci-\nlite la fumée à se dégager du tuyau, et rend sans effet le\nsoleil ainsi que les coups de vent les plus violens. L\nFabrique toute espèce de gants , les gants de Paris en\ngénéral, et particulièrement les gants remaillés, dits de\nCastor, pour lesquels cette maison est très-connue. Elle\nexpédie en province et à l'étranger.\ndes balances portatives qu'on a vues figurer à l'Exposition\nde 1819, où elles ont été mentionnées honorablement.\nLa première de ces balances sert à connaître la pesan-\nteur spécifique des grains <ACT>de toute nature</ACT>; elle est établie\ndans le rapport d'un demi-litre à un hectolitre ; le poids\nente alors autant de kilo-\ntr\ngrammes; en suivant la progression, on trouvera par\nl'un sac de grains\npoic\nla différence existante dans\nnature ou la qualité des grains entre eux. Cette balance\nest d'un mécanisme très-simple, peu volumineuse, et se\nrenferme dans un nécessaire portatif. La seconde, appelée\nbalance brouette, est roulante et peut être transportée\naisément par un seul homme. Un des plateaux, placé à\nhauteur d'homme, reçoit les sacs portés à dos; l'autre\nplacé plus bas, ceux apportés dans une brouette. Cette\nbalance n'est pas montée sur cordes ; elle tient peu de\nplace, elle offre beaucoup d'économie dans les magasins\npar la promptitude de son service. M. Chemin fabrique\nun grand nombre d'autres balances, soit hydrostatiques,\npour tables, pour la chimie, pour le commerce.\nLe même mécanicien est encore breveté d\net de perfectionnement pour une seringue mécanique ,\nd'un service commode qui ne laisse pas échapper la\nmoindre goutte de l'eau qu'elle renferme , et dont les\npistons sont garnis d'un corps élastique, moelleux, im-\nbibé d'un enduit oléagineux ; ce qui en rend le service\nL'étoffe de ces tapisseries est une espèce de feutre, de\nlongueur et de largeur illimitées : les dessins sont exécutés\nen laine, en soie et autres matières vivement colorées.\nElle imite les plus belles broderies, sert à tapisser les\ns,\nchambres à coucher, boudoirs, etc. Son prix\nétofle s'emploie aussi pour couvrir les meubles et faire\ndes draperies de croisées, des bordures de rideaux, etc.\nCirée et vernie, elle imite les marbres, les bois pré-\ncieux et toute espèce de décors ; elle est alors à l'usage\ndes salles à manger, des salles de bains et autres en\ndro\nits\nvernis, imitant les pavés de marbres, les mosaïques, les\ntapis de Perse et des descentes d'escaliers, ainsi que des\ntapis de table cirés et vernis, avec draps à l'envers pour\nla conservation des meubles : des dessous de tasses à the\nde flambeaux, d'écritoires, et ceux pour le dessous des\nplats et le service de la table : tous ces objets sont im-\nportés d'Angleterre avec perfectionnement. M. Chenavard\nvient d'établir encore une fabrique de tapis de pieds\néconomiques, très-chauds, en laines, dont le prix va\ndepuis 40 cent. jusqu'à 70 cent. (le pied carré) : la bor-\ndure coûte en outre 20 cent. (le pied carré) de plus que\nle fond. La monture du tapis n'est point comprise d\nns\nExécute en perfection les bretelles et jarretières élas-\ntiques, dans le beau ; nous doutons qu'il soit possible\nde surpasser M. Chêne, pour la beauté de ses ouvra\nEst avantageusement connu pour la confection des\nbillards et de tous les ustensiles nécessaires à leur usage.\nSes ateliers rivalisent, sous ce rapport, avec les premiers\nle la capitale.\n<ACT>Fabrique toutes sortes de pinceaux pour le lavis, la\nminiature, l'huile, et généralement pour</ACT> tous les <ACT>genres\nde peinture</ACT>; il fournit l'École royale Polytechnique,\nainsi que plusieurs <ACT>administrations et bureaux</ACT>.<ACT>\nExécute avec un soin particulier tous les articles de\ntabletterie, entre autres les boîtes d'écaille garnies en\nor, boîtes de racines, doublées d'écaille; damiers, tric-\ntracs, boîtes à quadrilles, jeux d'échecs, peignes d'écaille,\ndés</ACT> à jouer et à coudre. En 1819, M. Chéron a exposé\nplusieurs sujets faits au tour, qui sont de véritables dif-\nficultés vaincues. Ces objets, de la plus grande délicatesse\net du travail le plus parfait, ont valu, à ce tourneur, des\nMembre de la Société d'Encouragement, admis à l'Ex-\nposition de 1819, et connu depuis nombre d'années.\nIl est inventeur de la chambre obscure sans miroir\nadoptée par la Société d'eneouragement, et honorée du\nsuffrage de M. Charles, membre de l'Institut); impor-\nateur de la chambre claire (camera lucida) de M. Amici,\nnstrument auquel il a ajouté un appareil microscopique\nqui donne la facilité de pouvoir dessiner l'image amplifiée\nles insectes qu'on y présente. Il s'occupe spécialement de\na construction des lunettes achromatiques terrestres, et\nstronomiques , et pour le spectacle; des lunettes ou be-\nicles, soit biconvexes, biconcaves ou périscopiques ; il\nbrique des verres bleus qui corrigent parfaitement la\ngrande vivacité de lumière que transmettent les\nverres trop blancs (de flint glass). Exécute les instru-\nmens d'optique, microscopes simples, solaires, et com-\nposés, solides de glace, et appareils pour la lumière,\nfantasmagorie, mégascope solaire et lucernal, aphanéi-\ndoscopes, cassettes mathématiques, boussoles, grapho-\nmètres, alidades, niveaux, équerres, chaînes d'arpen-\nteurs, mesures linéaires, cadrans solaires, lampes à gaz\nhydrogène, briquets pneumatiques et phosphoriques,\nbaromètres et thermomètres selon tous les systèmes, hygro-\nmètres, aréomètres pour connaître la pesanteur spéci-\nfique de tous les liquides : tels que pèse-acides, pèse-\nsavons, pèse-nitres; nouveaux pèse-huiles, propres à\nreconnaître le mélange des différentes sortes d'huiles entre\nelles, avec plus de précision et moins de dépense que\npar les moyens connus précédemment, et particulière-\nment à distinguer le mélange des huiles camélines avec\ncelles de colza. Déjà grand nombre d'épurateurs en\nCette maison peut, dans ce genre d'industrie, êtr\nconsidérée com\nl'une des plus recommandables, so\nne\nTiennent un assortiment de pierres de couleurs et au\ntres, fines et fausses; achètent les brutes, améthystes\nrubis, émeraudes, et taillent les pierres; ils sont re\nnommés dans</ACT> ce <ACT>dernier genre de talent, surtout pou\nl'exécution des tailles qui présentent le plus de diffi-</ACT>\nCette fabrique <ACT>de veilleuses</ACT> est <ACT>l'une des plus impor-\ntantes</ACT>; on trouve aussi chez M. Chevreau <ACT>un grand as-\nExécute les instrumens de mathématiques, de physi-\nque et d'optique; outils d'horlogerie, et toutes autres ma-\nchines. Il fait aussi, en tous genres, les ouvrages de tours\nsur tous métaux, ainsi que les ouvrages de lime et de\nforge</ACT>; <ACT>enfin on</ACT> peut, avec <ACT>confiance</ACT>, s'adresser à lui\npour l<ACT>'</ACT>exécution soignée<ACT>,</ACT> entière <ACT>ou</ACT> partielle, <ACT>de</ACT> tous<ACT>\nobjets</ACT> concernant chacun de ces <ACT>travaux</ACT>, voire même\npour le <ACT>polissage à l'anglaise, ou autre manière, du cui-\nvre, de l'acier, ou du fer</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [3, 14], "text": "UMONT jeune"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [16, 44], "text": "Lanternes d'appartemens, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [292, 295], "text": "don"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [295, 295], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [331, 332], "text": ";"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [342, 379], "text": "tout dans les goûts les plus nouveaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [721, 738], "text": "en bronze, garnis"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [833, 846], "text": "des Tuileries"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2232, 2247], "text": "de toute nature"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5025, 5118], "text": "Fabrique toutes sortes de pinceaux pour le lavis, la miniature, l'huile, et généralement pour"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5128, 5146], "text": "genres de peinture"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5209, 5235], "text": "administrations et bureaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5237, 5471], "text": "Exécute avec un soin particulier tous les articles de tabletterie, entre autres les boîtes d'écaille garnies en or, boîtes de racines, doublées d'écaille; damiers, tric-tracs, boîtes à quadrilles, jeux d'échecs, peignes d'écaille, dés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7670, 7763], "text": "dernier genre de talent, surtout pou l'exécution des tailles qui présentent le plus de diffi-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7778, 7791], "text": "de veilleuses"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7796, 7823], "text": "l'une des plus impor-tantes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7858, 8099], "text": "un grand as-Exécute les instrumens de mathématiques, de physi-que et d'optique; outils d'horlogerie, et toutes autres ma-chines. 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Graveur en horlogerie, rue Saint-Germain-\nl'Auxerrois, n°. 10, près l'Apport-Paris.\nGrave les platines , les coqs à lettres, rosettes et battes\nde répétition, comme aussi les adresses. M. Chipart est\ntrès-avantageusement connu dans sa partie ; il grave en\noutre, en perfection, les cadrans en or, le cachet et l\nciennes que modernes, en or et argent ; corbeilles, vases\nde toute nature pour la table, corbeilles de mariage et\nCet établissement, fondé il y a vingt-deux ans par le\nsieur Marassi, a naturalisé en France une branche d'in-\ndustrie qui y était jadis ignorée ; et les nombreuses de-\nmandes qui lui arrivent journellement de toutes les\npeut citer comme des chefs-d'œuvre, en ce genre, ses mas-\nques élastiques à mâchoire mouvante, laissant la faculté\nde boire et de manger sans se démasquer ; les masques\ntransparens pour la fantasmagorie; les jolis masques en\nlinon, si légers que le souffle suffit pour les faire volti-\nger , les masques en sauin de toute espece, etc., tous de\nl'invention du sieur Marassi; on compte dans cette fa-\nbrique plus de 250 modèles différens; chacun porte un\nnuméro qui lui est particulier, et qu'on a le soin de col-\nler dans l'intérieur, pour faciliter les détaillans dans leurs\nde ne traiter qu'au comptant; leurs prix sont fixes, et les\nbénéfices qu'ils se sont réservés si modiques, qu'ils ne\npeuvent accorder ni remise ni escompte; mais ces mes-\nqu'ils ont constamm\ncette marche\nsieups\nsuivie depuis le commencement de leur établissement ,\nleur impose l'obligation d'apporter la plus grande exacti-\ntude dans leurs expéditions ; et jusqu'ici personne n'a eu\nse rey\nntir de la confiance qui leur a été accordée.\npes antiques, pendules, candelabres, surtout pour service\nde table; corbeilles, vases, flambeaux, galeries de che-\nrure, ainsi que toutes sortes de lampes en tôle vernie.\nM. Chopin est breveté pour une nouvelle lampe, connue\nEst un des artistes dessinateurs que nous puissions re-\ncommander avec le plus de justice. Bien que la plupart\ndes gravures exécutées sur ses dessins, ne répondent pas\naux premiers soins de M. Choquet, il est touiours facile\nde reconnaître ses ouvrages par une exécution soignée,\net une composition ingénieuse. Les gravures des OEuvres\nde madame Riccoboni, publiées par Foucault; de mesda-\nmes Lafayette et Tencin, par madame Lepetit; des Let-\ntres à Emilie, in-8°., par Tenré, et des OEugres choisies\nde Le Sage, par Genest, sont des ouvrages où le burin\ndu graveur a le mieux rendu le moelleux et la grâce du\npinceau de M. Choquet.\nOn doit à ce fabricant divers perfectionnemens appor-\ntés dans les fontaines de pierre de lierre, à filtre naturel\nclarifiant l'eau s\nr-le-champ. Sa maison es\nnue d'ar\nMagasin de la Renommée. Les perfectionnemens que\nM. Choqueux a apportés dans ses procédés ont ajouté ,\ns'il était possible, à la solidité et à la qualité de ses fon-\ntaines, en même temps qu'ils l'ont mis à même de les\nétablir aux prix les plus modérés. On trouve, chez lu\nCette maison, qui compte près d'un siècle d'existence\nsous la même raison de commerce, a des droits acquis à\nla confiance publique, tant par la bonne confection des\nmarchandises qui s'y débitent, que par son ancienneté.\nLa fabrication des gants de Paris y est considérable :\non y trouve en outre un dépôt de gants de Grenoble, de\nNiort, etc., ainsi que des peaux d'Annonav.\nFabrique particulièrement la parure et le bijou de fan-\ntaisie. On trouve chez lui, très-bien confectionnés et\ndes prix modérés, des bagues, épingles, boucles d'o-\nreilles, croix, crochets de ceinture, breloques de da-\nmes, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût.\nInventeur d'un procédé qui dispense de l'action du\nfeu dans la jonction de l'or et de l'argent.\nLe doublé ne s'était encore fait que par l'action du\nfeu : il en résultait cet inconvénient que le cuivre, qu\nl'argent, de sorte que ce doublé, annoncé pour un titre\nqu'on a réellement mis, ne produit jamais, à l'usage, la du-\nrée qu'on en doit attendre. Le doublé fait à froid n'a pas\ncet inconvénient; l'or et l'argent qu'on y met ne suppor-\ntent pas l'action du feu; ces métaux ne sont nullement\naltérés; ils se trouvent en entier sur la surface du cui-\nde celui à chaud, fait encore plus d'usage, et qu'à titre\négal il dure deux fois plus.\nNous rapporterons un trait bien honorable pour\nM. Christophe : on lui avait garanti 100,000 francs\nd'ho-\nnoraires, et 20,000 francs d'indemnités pour transporter\nsa fabrication en Angleterre; plus récemment même ,\nun officier russe lui fit les offres les plus brillantes ; eh\n!\nce bon Francais, ce véritable ami de sa patrie , a\ntionne en général tous les ustensiles de pêche et de chasse\nquels qu'ils soient, dans toutes les qualités ; il en tient\nl'assortiment le plus complet. Dans cette maison, les ama-\nteurs de chasse et de pêche trouvent tout ce qu'il leur est\nM. Clément s'est livré au perfectionnement du pro-\ncédé par lequel on retire de l'eau-de-vie de la fécule de\npomme-de-terre; il est parvenu à fabriquer d'excellente\neau-de-vie d'après ce procédé, et il a fait même de très-\nbonne anisette avec son eau-de-vie. Il est placé au rang\ne\nos\nchimistes les plus habiles\nFabriquent des peignes d'écaille, d'ivoire, facon an-\nglaise et autres, fins et superfins; ils tiennent aussi un\nest connue pour la nouveauté des modèles, le fini et le\npoli de ses ouyrages\n\nCette maison, l'une des quatre principales en ce genre ,\ntient, indépendamment de sa fabrique d'or et d'argent en\nfeuilles, l'or et l'argent en poudre et en coquille pour\nréparer la dorure\nFabriquent des chapeaux de la meilleure qualité et\ndans les formes les plus nouvelles. Leur magasin, où\nl'on trouve un grand choix de chapeaux fins dans les\nprix les plus modérés, est situé rue des Fossés-Montmar-\ntre, n°. 5; on y parle anglais. Cette maison est favora-\nblement connue pour son commerce et sa fabrication.\n\nCette fabrique, fondée par M. Bourgeois, peintre, et\ncontinué aujourd'hui, sous sa direction, par son gendre\net successeur M. Colcomb, fournit, pour le tableau, la\nminiature et l'aquarelle, des couleurs fines et solides.\nAu nombre des articles qu'elle a perfectionnés, nous ci-\nterons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet\net brun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes\nde gaude, les belles laques de garance, et surtout le\ncarmin tiré de cette substance. Toutes ces couleurs,\nd'une fixité reconnue par les peintres les plus habiles ,\nsont toujours fabriquées avec le plus grand soin, ainsi\nque les toiles non-cassantes. MM. Bourgeois et Colcomb\nont, lors de l'Exposition de 1819, obtenu une mention\nhonora\net à portraits. Il apporte le plus grand soin non-seule-\nment à l'exécution de tous ces objets ( ce qui en garantit\na solidité et la justesse ), mais encore dans la combinai-\nson bien entendue des frottemens (ce qui permet de les\nconduire avec plus de facilité, et les rend plus durables).\nM. Collas exécute au tour toutes espèces de mandrins ,\nels qu'ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques ,\nimples et doubles; mandrins à vis, à mâchoires, etc. Il\nait pareillement les filières doubles et tous les outils\nécessaires dans l'art du tourneur; filtre les vis, les mè-\nes pour filières, vis tangentes ( vis sans fin), quels que\noient l'écartement, la profondeur et la direction du filet,\nc'est-à-dire, soit à gauche ou à droite; tient des mères-\nis qui ont exactement l'écartement du millimètre ; I\nes\nchariot qui portent de grandes dimensions, s'exécutent\ngalement chez lui. Il perce, par de nouveaux procédés,\nes moules pour les fabricans de vermicelle, et principa-\nemer\nde r\nor\nient des tabatières\nur lesquelles sont montés des médaillons en ivoire ap-\npropriés à chaque profession, tels que la médecine , la\nhimie , la jurisprudence et autres que de grands génies\nMarchand ordinaire du roi, de S. A. S. Mgr. le duc\n'Orléans et de la cour impériale de Russie. Il tient ma-\nasin de toiles, dentelles, mousselines , batistes , bro-\neries, corbeilles, trousseaux et layettes, en général tous\nes objets de luxe en nouveautés.\nAvantageusement connu, depuis dix-huit ans, pour la\nfabrication des malles en cuirs (façon anglaise) de toutes\nqualités; malles à secret et à échantillons pour les com-\nçons, grandeurs et qualités, au choix des personnes qui\nl'honorent de leur confiance\nSi nous disons que cet artiste est un des premiers pou\nla gravure des cartes, il n'est pas un appréciateur de se\ntalens qui ne trouve cet éloge encore au-dessous de sor\nmérite. Au nombre des principaux ouvrages dus à son\nburin, nous citerons les Hydrauliques de Gessarts sur la\nconstruction des cônes de Cherbourg; un Tableau des\ndistances de Paris aux principales villes de France, avec\nEnvirons de Paris à vingt lieues de ravon, avec distan-\nces exactes ; une Carte d'Espagne, avec routes de poste\net plans de Gibraltar et de Cadix; une Carte général\nd'Allemagne, une Carte des côtes de Barbarie, avec\nplans de leurs principales villes; une Carte des route\navec distances en lieues ou milles de chaqu\nd'Europe\nd'Italie avec distances intermédiaires, une Carte parti-\nculière et topographique de lile de Sicile; une Ca\ndes routes, chemins vicinaux de France, avec distances\nintermédiaires; une Chronologie universelle, avec beau-\ncoup d'augmentations et recherches nouvelles; une Carte\nde navigation de France, avec toutes ses usines; des Car-\ntes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohème\net d'Autriche, etc.\n,\nte.. dont l'exactitude et le mérite\nsont également reconnus. On trouve en outre en dépôt,\nCollin , la Carte routière de\nchez\nRome, en 6 feuille\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus\ndistingués dans le genre des contre-danses et valses ;\noffre 25 recueils desdites contre-danses pour violon, solo,\nduo, quatuor, grand orchestre; 25 pour piano à deux et\nà quatre mains, harpe, flageolet et flûte, solo , duo, et\ndialogués avec violon ou piano, clarinette, guitare, etc.\nComme professeur de flageolet, M. Collinet possède\nune méthode facile pour apprendre cet instrument, ainsi\nque des flageolets à clef au ton d'orchestre.\nEst l'inventeur des thermomètres circulaires qui ont\nl'avantage d'être plus portatifs que les thermomètres ordi-\nnaires, puisqu'lls peuvent etre contenus dans une boite\nde 18 à 20 lignes de diamètre, à laquelle on a, de plus, la\nfacilité d'adapter une boussole, sans la rendre pour ce\nmètres en spirale, plus sensibles à l'action de l'air que\nles autres, à raison de leur plus grande surface. Il vient\naussi d'inventer un tube phosphori-métallique, qui pro-\nduit des étincelles assez fortes pour\nmettre à mème«\nsans, tels que tombeaux, paysages, chiftres, pensées,\ngerbes, etc. En 1819, cet artiste a exposé un cadre ren-\nfermant un sujet en cheveux, qui a particulièrement été\ndistingué pour la difficulté de son exécution.\nFabriquent les éventails de tous genres pour les îles\nl'Espagne et l'Italie surtout, où leurs relations sont très-\nCette maison, connue depuis quarante ans pour la per-\nfection de son travail, est une de celles qui ont donné le\nplus de développement à ce genre d'industrie, et qui\nont le plus contribué à la faire connaître à l'étranger.\nM. Comoléra-Terzi, en succédant à M. Terzi, a en-\nrichi son établissement d'un grand nombre d'objets en\nbeau carto\nd'un genre absolument neuf, et d'une\nres, tels que figures en pastillage, bonbonnières, boites\nà ouvrage, corbeilles de mariage, etc., forment l'assor-\niment le plus complet, il en a considérablement modéré\nes prix : ce qui offre au public le double avantage de la\nperfection du travail et du bon marché.\nM. Comoléra se charge, à la demande des personnes ,\nt sur les dessins qui lui sont confiés, d'établir en reliefs\nes plans de jardins, maisons de campagne, etc. exécutés\nlans tous les détails avec la plus parfaite exactitude.\nBreveté de S. A. Sérénissime madame la duchesse\nlouairière d'Orléans. Il est avantageusement connu depuis\nix-huit ans, pour la fabrication du chocolat, pour ses\nqueurs, comme aussi pour le thé dont il tient un assor-\nment de première qualité.\npour le jardinage, grande rue du Faubourg-Saint-\nAntoine, n°. 283, près la grande rue de Reuilly.\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de\na coutellerie pour le jardinage; il avait inventé les ser-\nettes à la capucine, ou serpettes communes fermantes,\nt les scies égohines, ou scies à double rangée de dents,\nussi fermantes. La trempe de ces outils, et leur bonne\nqualité, avaient mérité à M. Camuzet les suffrages d'un\ngrand nombre de cultivateurs de Paris et des départe-\nnens. M. Conilhierque, son élève, et depuis huit ans son\nuccesseur, ne dément pas la réputation méritée de\nM. Camuzet. Un de nos principaux jardiniers ayant confié\nce fabricant l'exécution d'un greffoir sur un nouveau\nnodèle, nous nous empressons de signaler aux cultiva-\neurs ce greffoir dont la lame offre à la fois un tranchant\net un écusson, et abrège le travail, en ce qu'il dispense\nde retourner l'outil ou de le fermer pour aller cherch\nCONTAMINE jeune, Ciselure, Rapes pour la sculpture,\ngrande rue du Faubourg-Samt-Antoine, n°. 105.\ntamine, sur pendules, girandoles, garnitures de meu-\nbles, etc. (il prend différens modèles sur pièces); mais\nnous appellerons l'attention de nos lecteurs sur un genre\nd'industrie, aussi rare qu'utile en France, qui lui est\nparticulier. M. Contamine fabrique des râpes pour les\nsculpteurs-statuaires et sculpteurs en bois. Quoique bien\ntrempées, ces râpes se ploient, et elles usent les sur-\nfaces sans les rayer. Ceux de nos artistes, les plus recom-\nmandables, qui font usage de ces ràpes, les ont recon-\nnues supérieures à celles qui nous viennent d'Italie.\nAussi, ont-elles mérité à M. Contamine, lors de l'Exposi-\ntion de 1819, une mention honorable du jury et une\nsomme de 300 franes du ministère de l'intérieur, à titre\nFabrique des briquets d'invention nouvelle, qui ne\nrenfermant, pour ainsi dire, pas de phosphore, ne lais-\nsent aucun danger du feu à redouter. Ces briquets al-\nlument des allumettes ordinaires, avec la rapidité de\nl'éclair; ils sont, suivant les goûts, renfermés dans des\nboites de fer-blanc, qui réunissent plus ou moins de com-\nmodités. Cette dame tient aussi les veilleuses turques à\nréverbères, plaquées argent, les autres veilleuses, etc.\n","ner_xml":"<PER>CHIPART</PER>, <ACT>Graveur en horlogerie</ACT>, <LOC>rue Saint-Germain-\nl'Auxerrois</LOC>, n°. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>près l'Apport-Paris</LOC>.<ACT>\nGrave les platines , les coqs à lettres, rosettes et battes\nde répétition, comme aussi les adresses</ACT>. M. Chipart est\ntrès-avantageusement connu dans sa partie <ACT>; il grave en\noutre, en perfection, les cadrans en or, le cachet et l\nciennes que modernes, en or et argent ; corbeilles, vases\nde toute nature pour la table, corbeilles de mariage et</ACT>\nCet établissement, fondé il y a vingt-deux ans par le\nsieur Marassi, a naturalisé en France une branche d'in-\ndustrie qui y était jadis ignorée ; et les nombreuses de-\nmandes qui lui arrivent journellement de toutes les\npeut citer comme des chefs-d'œuvre, en ce genre, ses mas-\nques élastiques à mâchoire mouvante, laissant la faculté\nde boire et de manger sans se démasquer ; <ACT>les masques\ntransparens pour la fantasmagorie; les jolis masques en\nlinon, si légers</ACT> que le souffle suffit pour les faire <ACT>vol</ACT>ti-<ACT>\nger , les masques en sauin de toute espece, etc., tous de\nl'invention du sieur Marassi; on compte dans cette fa-\nbrique plus de 250 modèles différens; chacun porte un\nnuméro qui lui est particulier, et qu'on a le soin de col-\nler dans l'intérieur, pour faciliter les détaillans dans leurs\nde ne traiter qu'au comptant; leurs prix sont fixes, et les\nbénéfices qu'ils se sont réservés si modiques, qu'ils ne\npeuvent accorder ni remise ni escompte; mais ces mes-\nqu'ils ont constamm\ncette marche\nsieups\nsuivie depuis le commencement de leur établissement ,\nleur impose l'obligation d'apporter la plus grande exacti-\ntude dans leurs expéditions ; et jusqu'ici personne n'a eu\nse rey\nntir de la confiance qui leur a été accordée.\npes antiques, pendules, candelabres, surtout pour service\nde table; corbeilles, vases, flambeaux, galeries de che-\nrure, ainsi que toutes sortes de lampes en tôle vernie.\nM. Chopin est breveté pour une nouvelle lampe, connue\nEst un des artistes dessinateurs que nous puissions re-\ncommander avec le plus de justice. Bien que la plupart\ndes gravures exécutées sur ses dessins, ne répondent pas\naux premiers soins de M. Choquet, il est touiours facile\nde reconnaître ses ouvrages par une exécution soignée,\net une composition ingénieuse. Les gravures des OEuvres\nde madame Riccoboni, publiées par Foucault; de mesda-\nmes Lafayette et Tencin, par madame Lepetit; des Let-\ntres à Emilie, in-8°., par Tenré, et des OEugres choisies\nde Le Sage, par Genest, sont des ouvrages où le burin\ndu graveur a le mieux rendu le moelleux et la grâce du\npinceau de M. Choquet.\nOn doit à ce fabricant divers perfectionnemens appor-\ntés dans les fontaines de pierre de lierre, à filtre naturel\nclarifiant l'eau s\nr-le-champ. Sa maison es\nnue d'ar\nMagasin de la Renommée. Les perfectionnemens que\nM. Choqueux a apportés dans ses procédés ont ajouté ,\ns'il était possible, à la solidité et à la qualité de ses fon-\ntaines, en même temps qu'ils l'ont mis à même de les\nétablir aux prix les plus modérés. On trouve, chez lu\nCette maison, qui compte près d'un siècle d'existence\nsous la même raison de commerce, a des droits acquis à\nla confiance publique, tant par la bonne confection des\nmarchandises qui s'y débitent, que par son ancienneté.\nLa fabrication des gants de Paris y est considérable :\non y trouve en outre un dépôt de gants de Grenoble, de\nNiort, etc</ACT>., <ACT>ainsi que des peaux d'Annonav.\nFabrique </ACT>particulièrement <ACT>la parure et le bijou de fan-</ACT>\n<ACT>taisie</ACT>. <ACT>On trouve chez lui, très-bien confectionnés et\ndes prix modérés, des bagues, épingles, boucles d'o-\nreilles, croix, crochets de ceinture, breloques de da-\nmes, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût</ACT>.\nInventeur d'un procédé qui dispense de l'action du\nfeu dans la jonction de l'or et de l'argent.\nLe doublé ne s'était encore fait que par l'action du\nfeu : il en résultait cet inconvénient que le cuivre, qu\nl'argent, de sorte que ce doublé, annoncé pour un titre\nqu'on a réellement mis, ne produit jamais, à l'usage, la du-\nrée qu'on en doit attendre. Le doublé fait à froid n'a pas\ncet inconvénient; l'or et l'argent qu'on y met ne suppor-\ntent pas l'action du feu; ces métaux ne sont nullement\naltérés; ils se trouvent en entier sur la surface du cui<ACT>-</ACT>\nde celui à chaud, fait encore plus d'usage, et qu'à titre\négal il dure deux fois plus.\nNous rapporterons un trait bien honorable pour\nM. Christophe : on lui avait garanti 100,000 francs\nd'ho-\nnoraires, et 20,000 francs d'indemnités pour transporter\nsa fabrication en Angleterre; plus récemment même ,\nun officier russe lui fit les offres les plus brillantes ; eh\n!\nce bon Francais, ce véritable ami de sa patrie , a\ntionne en général tous les ustensiles de pêche et de chasse\nquels qu'ils soient, dans toutes les qualités ; il en tient\nl'assortiment le plus complet. Dans cette maison, les ama-\nteurs de chasse et de pêche trouvent tout ce qu'il leur est\nM. Clément s'est livré au perfectionnement du pro-\ncédé par lequel on retire de l'eau-de-vie de la fécule de\npomme-de-terre; il est parvenu à fabriquer d'excellente\neau-de-vie d'après ce procédé, et il a fait même de très-\nbonne anisette avec son eau-de-vie. Il est placé au rang\ne\nos\nchimistes les plus habiles\nFabriquent des <ACT>peignes</ACT> d<ACT>'écaille, d'ivoire, facon an-\nglaise et autres, fins et superfins; ils tiennent aussi</ACT> un\nest connue pour la nouveauté des modèles, le fini et le\npoli de ses ouyrages\n\nCette maison, l'une des quatre principales en ce genre ,\ntient, indépendamment de sa fabrique d'or <ACT>et</ACT> d'<ACT>argent en\nfeuilles</ACT>, l'or et l'argent en poudre et en coquille pour\nréparer la dorure\nFabriquent des chapeaux de la <ACT>meilleure</ACT> qualité et\ndans les formes les plus nouvelles</ACT>. 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Bourgeois et Colcomb\nont, lors de l'Exposition de 1819, obtenu une mention\nhonora\net à portraits. Il apporte le plus grand soin non-seule-\nment à l'exécution de tous ces objets ( ce qui en garantit\na solidité et la justesse ), mais encore dans la combinai-\nson bien entendue des frottemens (ce qui permet de les\nconduire avec plus de facilité, et les rend plus durables).\nM. Collas exécute au tour toutes espèces de mandrins ,\nels qu'ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques ,\nimples et doubles; mandrins à vis, à mâchoires, etc. Il\nait pareillement les filières doubles et tous les outils\nécessaires dans l'art du tourneur; filtre les vis, les mè-\nes pour filières, vis tangentes ( vis sans fin), quels que\noient l'écartement, la profondeur et la direction du filet,\nc'est-à-dire, soit à gauche ou à droite; tient des mères-\nis qui ont exactement l'écartement du millimètre ; I\nes\nchariot qui portent de grandes dimensions, s'exécutent\ngalement chez lui. Il perce, par de nouveaux procédés,\nes moules pour les fabricans de vermicelle, et principa-\nemer\nde r\nor\nient des tabatières\nur lesquelles sont montés des médaillons en ivoire ap-\npropriés à chaque profession, tels que la médecine , la\nhimie , la jurisprudence et autres que de grands génies\nMarchand ordinaire du roi, de S. A. S. Mgr. le duc\n'Orléans et de la cour impériale de Russie. Il tient ma-\nasin de toiles, dentelles, mousselines , batistes , bro-\neries, corbeilles, trousseaux et layettes, en général tous\nes objets de luxe en nouveautés</ACT>.\nAvantageusement connu, depuis dix-huit ans, pour la<ACT>\nfabrication des malles en cuirs (façon anglaise) de toutes\nqualités; malles à secret et à échantillons pour les com-\nçons, grandeurs et qualités, au</ACT> choix des personnes qui\nl'honorent de leur confiance\nSi nous disons que cet artiste est un des premiers pou\nla gravure des cartes, il n'est pas un appréciateur de se\ntalens qui ne trouve cet éloge encore au-dessous de sor\nmérite. Au nombre des principaux ouvrages dus à son\nburin, nous citerons les Hydrauliques de Gessarts sur la\nconstruction des cônes de Cherbourg; un Tableau des\ndistances de Paris aux principales villes de France, avec\nEnvirons de Paris à vingt lieues de ravon, avec distan-\nces exactes ; une <ACT>Carte d</ACT>'<ACT>Espagne</ACT>, avec routes <ACT>de</ACT> poste<ACT></ACT>\net plans de Gibraltar et de Cadix; une Carte général\nd'Allemagne, une Carte des côtes de Barbarie, avec\nplans de leurs principales villes; une Carte des route\navec distances en lieues ou milles de chaqu\nd'Europe\nd'Italie avec distances intermédiaires, une Carte parti-\nculière et topographique de lile de Sicile; une Ca\ndes routes, chemins vicinaux de France, avec distances\nintermédiaires; une Chronologie universelle, avec beau-\ncoup d'augmentations et recherches nouvelles; une Carte\nde navigation de France, avec toutes ses usines; des Car-\ntes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohème\net d'Autriche, etc.\n,\nte.. dont l'exactitude et le mérite\nsont également reconnus. On trouve en outre en dépôt,\nCollin , la Carte routière de\nchez\nRome, en 6 feuille\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus\ndistingués dans le genre des contre-danses et valses ;\noffre 25 recueils desdites contre-danses pour violon, solo,\nduo, quatuor, grand orchestre; 25 pour piano à deux et\nà <ACT>quatre</ACT> mains, <ACT>harpe, flageolet</ACT> et <ACT>flûte</ACT>, <ACT>solo , duo, et</ACT>\n<ACT>dialo</ACT>gué<ACT>s</ACT> avec violon <ACT>ou</ACT> piano, <ACT>clar</ACT>inette, guitare, etc.\nComme professeur de flageolet, M. Collinet possède\nune méthode facile pour apprendre cet instrument, ainsi\nque des flageolets à clef au ton d'orchestre.\nEst l'inventeur des thermomètres circulaires qui ont\nl'avantage d'être plus portatifs que les thermomètres ordi-\nnaires, puisqu'lls peuvent etre contenus dans une boite\nde 18 à 20 lignes de diamètre, à laquelle on a, de plus, la\nfacilité d'adapter une boussole, sans la rendre pour ce\nmètres en spirale, plus sensibles à l'action de l'air que\nles autres, à raison de leur plus grande surface. Il vient\naussi d'inventer un tube phosphori-métallique, qui pro-\nduit des étincelles assez fortes pour\nmettre à mème«\nsans, <ACT>tels</ACT> que <ACT>tombe</ACT>aux<ACT>, paysages, chiftres, pensées,\ngerbes, etc</ACT>. En 1819, cet artiste a exposé un cadre ren-\nfermant un sujet en cheveux, qui a particulièrement été\ndistingué pour la difficulté de son exécution.<ACT>\nFabriquent les éventails de tous genres pour les îles\nl'Espagne et l'Italie surtout</ACT>, où leurs relations sont très-\nCette maison, connue depuis quarante ans pour la per-\nfection de son travail, est une de celles qui ont donné le\nplus de développement à ce genre d'industrie, et qui\nont le plus contribué à la faire connaître à l'étranger.\nM. Comoléra-<PER>T</PER>er<PER>zi</PER>, en succédant à M. Terzi, a en-\nrichi son établissement d'un grand nombre d'<ACT>objets en\nbeau carto\nd'un genre absolument neuf, et d'une\nres, tels que figures en pastillage, bonbonnières, boites\nà ouvrage, corbeilles de mariage, etc.</ACT>, <ACT>forment</ACT> l<ACT>'assor-\ni</ACT>ment le plus complet, il en a considérablement modéré\nes prix : ce qui offre au public le double avantage de la\nperfection du travail et du bon marché.\nM. Com<PER>oléra</PER> se charge, à la demande des personnes ,<ACT>\n</ACT>t sur les dessins qui lui sont confiés, d<ACT>'établir en</ACT> relief<ACT>s\nes</ACT> plans de jardins<ACT>,</ACT> maisons de campagne, etc. exécutés\nlans tous les détails avec la plus parfaite exactitude.\n<PER>Breveté</PER> de S. A. Sérénissime madame la duchesse\nlouairière d'Orléans. Il est avantageusement connu depuis\nix-huit ans, pour la fabrication <ACT>du chocolat, pour ses\nqueurs, comme aussi pour le thé dont il tient un assor-\nment de première qualité.\npour le jardinage, <LOC>grande rue du Faubourg-Saint-\nAntoine</LOC>, n°. <CARDINAL>28</CARDINAL>3, <LOC>près la grande rue de Reuilly</LOC>.\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de\na coutellerie pour le jardinage; il avait inventé les ser-\nettes à la capucine, ou serpettes communes fermantes,\nt les scies égohines, ou scies à double rangée de dents,\nussi fermantes. La trempe de ces outils, et leur bonne\nqualité, avaient mérité à M. Camuzet les suffrages d'un\ngrand nombre de cultivateurs de Paris et des départe-\nnens. M. Conilhierque, son élève, et depuis huit ans son\nuccesseur, ne dément pas la réputation méritée de\nM. Camuzet. Un de nos principaux jardiniers ayant confié\nce fabricant l'exécution d'un greffoir sur un nouveau\nnodèle, nous nous empressons de signaler aux cultiva-\neurs ce greffoir dont la lame offre à la fois un tranchant\net un écusson, et abrège le travail, en ce qu'il dispense\nde retourner l'outil ou de le fermer pour aller cherch\nC<PER>ONTAMINE jeune</PER>, <ACT>Ciselure, Rapes pour la sculpture</ACT>,<LOC>\ngrande rue du Faubourg-Samt-Antoine</LOC>, n°. <CARDINAL>105</CARDINAL>.<ACT>\ntamine, sur pendules, girandoles, garnitures de meu-\nbles,</ACT> etc. (il prend différens modèles sur pièces); mais\nnous appellerons l'attention de nos lecteurs sur un genre\nd'industrie, aussi rare qu'utile en France, qui lui est\nparticulier. M. Contamine fabrique des râpes pour les\nsculpteurs-statuaires et sculpteurs en bois. Quoique bien\ntrempées, ces râpes se ploient, et elles usent les sur-\nfaces sans les rayer. Ceux de nos artistes, les plus recom-\nmandables, qui font usage de ces ràpes, les ont recon-\nnues supérieures à celles qui nous viennent d'Italie.\nAussi, ont-elles mérité à M. Contamine, lors de l'Exposi-\ntion de 1819, une mention honorable du jury et une\nsomme de 300 franes du ministère de l'intérieur, à titre\nFabrique des briquets d'invention nouvelle, qui ne\nrenfermant, pour ainsi dire, pas de phosphore, ne lais-\nsent aucun danger du feu à redouter. Ces <ACT>briquets</ACT> al-<ACT>\nlument des allumettes ordinaires</ACT>, avec la rapidité de\nl'éclair; ils sont, suivant les goûts, renfermés dans des\nboites de fer<ACT>-blanc</ACT>, qui réunissent plus ou moins de com-\nmodités. Cette dame <ACT>tient aussi les veilleuses turques à\nréverbères, plaquées argent, les autres veilleuses, etc</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 7], "text": "CHIPART"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9, 30], "text": "Graveur en horlogerie"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [32, 61], "text": "rue Saint-Germain-l'Auxerrois"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [67, 69], "text": "10"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [71, 90], "text": "près l'Apport-Paris"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [92, 191], "text": "Grave les platines , les coqs à lettres, rosettes et battes de répétition, comme aussi les adresses"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [250, 433], "text": "; il grave en outre, en perfection, les cadrans en or, le cachet et l ciennes que modernes, en or et argent ; corbeilles, vases de toute nature pour la table, corbeilles de mariage et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [808, 892], "text": "les masques transparens pour la fantasmagorie; les jolis masques en linon, si légers"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [930, 933], "text": "vol"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [936, 3291], "text": "ger , les masques en sauin de toute espece, etc., tous de l'invention du sieur Marassi; on compte dans cette fa-brique plus de 250 modèles différens; chacun porte un numéro qui lui est particulier, et qu'on a le soin de col-ler dans l'intérieur, pour faciliter les détaillans dans leurs de ne traiter qu'au comptant; leurs prix sont fixes, et les bénéfices qu'ils se sont réservés si modiques, qu'ils ne peuvent accorder ni remise ni escompte; mais ces mes-qu'ils ont constamm cette marche sieups suivie depuis le commencement de leur établissement , leur impose l'obligation d'apporter la plus grande exacti-tude dans leurs expéditions ; et jusqu'ici personne n'a eu se rey ntir de la confiance qui leur a été accordée. pes antiques, pendules, candelabres, surtout pour service de table; corbeilles, vases, flambeaux, galeries de che-rure, ainsi que toutes sortes de lampes en tôle vernie. M. Chopin est breveté pour une nouvelle lampe, connue Est un des artistes dessinateurs que nous puissions re-commander avec le plus de justice. Bien que la plupart des gravures exécutées sur ses dessins, ne répondent pas aux premiers soins de M. Choquet, il est touiours facile de reconnaître ses ouvrages par une exécution soignée, et une composition ingénieuse. Les gravures des OEuvres de madame Riccoboni, publiées par Foucault; de mesda-mes Lafayette et Tencin, par madame Lepetit; des Let-tres à Emilie, in-8°., par Tenré, et des OEugres choisies de Le Sage, par Genest, sont des ouvrages où le burin du graveur a le mieux rendu le moelleux et la grâce du pinceau de M. Choquet. On doit à ce fabricant divers perfectionnemens appor-tés dans les fontaines de pierre de lierre, à filtre naturel clarifiant l'eau s r-le-champ. Sa maison es nue d'ar Magasin de la Renommée. Les perfectionnemens que M. Choqueux a apportés dans ses procédés ont ajouté , s'il était possible, à la solidité et à la qualité de ses fon-taines, en même temps qu'ils l'ont mis à même de les établir aux prix les plus modérés. On trouve, chez lu Cette maison, qui compte près d'un siècle d'existence sous la même raison de commerce, a des droits acquis à la confiance publique, tant par la bonne confection des marchandises qui s'y débitent, que par son ancienneté. La fabrication des gants de Paris y est considérable : on y trouve en outre un dépôt de gants de Grenoble, de Niort, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3294, 3333], "text": "ainsi que des peaux d'Annonav. Fabrique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3351, 3380], "text": "la parure et le bijou de fan-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3380, 3386], "text": "taisie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3388, 3589], "text": "On trouve chez lui, très-bien confectionnés et des prix modérés, des bagues, épingles, boucles d'o-reilles, croix, crochets de ceinture, breloques de da-mes, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3912, 3913], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5119, 5126], "text": "peignes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5128, 5212], "text": "'écaille, d'ivoire, facon an-glaise et autres, fins et superfins; ils tiennent aussi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5266, 5268], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5398, 5416], "text": "argent en feuilles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5513, 5522], "text": "meilleure"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5617, 5661], "text": "chapeaux fins dans les prix les plus modérés"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5673, 5699], "text": "rue des Fossés-Montmar-tre"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [5705, 5706], "text": "5"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5846, 5854], "text": "peintre,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5908, 6024], "text": "endre et successeur M. Colcomb, fournit, pour le tableau, la miniature et l'aquarelle, des couleurs fines et solides"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6040, 6048], "text": "articles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6074, 6232], "text": "nous ci-terons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet et brun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes de gaude, les belles laques de garance"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6327, 6330], "text": "les"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8009, 8156], "text": "fabrication des malles en cuirs (façon anglaise) de toutes qualités; malles à secret et à échantillons pour les com-çons, grandeurs et qualités, au"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8671, 8678], "text": "Carte d"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8679, 8686], "text": "Espagne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8700, 8702], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8702, 8702], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9697, 9703], "text": "quatre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9711, 9727], "text": "harpe, flageolet"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9731, 9736], "text": "flûte"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9738, 9752], "text": "solo , duo, et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9753, 9758], "text": "dialo"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9761, 9762], "text": "s"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9775, 9777], "text": "ou"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9785, 9789], "text": "clar"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10479, 10483], "text": "tels"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10488, 10493], "text": "tombe"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10496, 10538], "text": ", paysages, chiftres, pensées, gerbes, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10686, 10769], "text": "Fabriquent les éventails de tous genres pour les îles l'Espagne et l'Italie surtout"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Graveur en horlogerie, rue Saint-Germain-\nl'Auxerrois, n°. 10, près l'Apport-Paris.\nGrave les platines , les coqs à lettres, rosettes et battes\nde répétition, comme aussi les adresses. M. Chipart est\ntrès-avantageusement connu dans sa partie ; il grave en\noutre, en perfection, les cadrans en or, le cachet et l\nciennes que modernes, en or et argent ; corbeilles, vases\nde toute nature pour la table, corbeilles de mariage et\nCet établissement, fondé il y a vingt-deux ans par le\nsieur Marassi, a naturalisé en France une branche d'in-\ndustrie qui y était jadis ignorée ; et les nombreuses de-\nmandes qui lui arrivent journellement de toutes les\npeut citer comme des chefs-d'œuvre, en ce genre, ses mas-\nques élastiques à mâchoire mouvante, laissant la faculté\nde boire et de manger sans se démasquer ; les masques\ntransparens pour la fantasmagorie; les jolis masques en\nlinon, si légers que le souffle suffit pour les faire volti-\nger , les masques en sauin de toute espece, etc., tous de\nl'invention du sieur Marassi; on compte dans cette fa-\nbrique plus de 250 modèles différens; chacun porte un\nnuméro qui lui est particulier, et qu'on a le soin de col-\nler dans l'intérieur, pour faciliter les détaillans dans leurs\nde ne traiter qu'au comptant; leurs prix sont fixes, et les\nbénéfices qu'ils se sont réservés si modiques, qu'ils ne\npeuvent accorder ni remise ni escompte; mais ces mes-\nqu'ils ont constamm\ncette marche\nsieups\nsuivie depuis le commencement de leur établissement ,\nleur impose l'obligation d'apporter la plus grande exacti-\ntude dans leurs expéditions ; et jusqu'ici personne n'a eu\nse rey\nntir de la confiance qui leur a été accordée.\npes antiques, pendules, candelabres, surtout pour service\nde table; corbeilles, vases, flambeaux, galeries de che-\nrure, ainsi que toutes sortes de lampes en tôle vernie.\nM. Chopin est breveté pour une nouvelle lampe, connue\nEst un des artistes dessinateurs que nous puissions re-\ncommander avec le plus de justice. Bien que la plupart\ndes gravures exécutées sur ses dessins, ne répondent pas\naux premiers soins de M. Choquet, il est touiours facile\nde reconnaître ses ouvrages par une exécution soignée,\net une composition ingénieuse. Les gravures des OEuvres\nde madame Riccoboni, publiées par Foucault; de mesda-\nmes Lafayette et Tencin, par madame Lepetit; des Let-\ntres à Emilie, in-8°., par Tenré, et des OEugres choisies\nde Le Sage, par Genest, sont des ouvrages où le burin\ndu graveur a le mieux rendu le moelleux et la grâce du\npinceau de M. Choquet.\nOn doit à ce fabricant divers perfectionnemens appor-\ntés dans les fontaines de pierre de lierre, à filtre naturel\nclarifiant l'eau s\nr-le-champ. Sa maison es\nnue d'ar\nMagasin de la Renommée. Les perfectionnemens que\nM. Choqueux a apportés dans ses procédés ont ajouté ,\ns'il était possible, à la solidité et à la qualité de ses fon-\ntaines, en même temps qu'ils l'ont mis à même de les\nétablir aux prix les plus modérés. On trouve, chez lu\nCette maison, qui compte près d'un siècle d'existence\nsous la même raison de commerce, a des droits acquis à\nla confiance publique, tant par la bonne confection des\nmarchandises qui s'y débitent, que par son ancienneté.\nLa fabrication des gants de Paris y est considérable :\non y trouve en outre un dépôt de gants de Grenoble, de\nNiort, etc., ainsi que des peaux d'Annonav.\nFabrique particulièrement la parure et le bijou de fan-\ntaisie. On trouve chez lui, très-bien confectionnés et\ndes prix modérés, des bagues, épingles, boucles d'o-\nreilles, croix, crochets de ceinture, breloques de da-\nmes, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût.\nInventeur d'un procédé qui dispense de l'action du\nfeu dans la jonction de l'or et de l'argent.\nLe doublé ne s'était encore fait que par l'action du\nfeu : il en résultait cet inconvénient que le cuivre, qu\nl'argent, de sorte que ce doublé, annoncé pour un titre\nqu'on a réellement mis, ne produit jamais, à l'usage, la du-\nrée qu'on en doit attendre. Le doublé fait à froid n'a pas\ncet inconvénient; l'or et l'argent qu'on y met ne suppor-\ntent pas l'action du feu; ces métaux ne sont nullement\naltérés; ils se trouvent en entier sur la surface du cui-\nde celui à chaud, fait encore plus d'usage, et qu'à titre\négal il dure deux fois plus.\nNous rapporterons un trait bien honorable pour\nM. Christophe : on lui avait garanti 100,000 francs\nd'ho-\nnoraires, et 20,000 francs d'indemnités pour transporter\nsa fabrication en Angleterre; plus récemment même ,\nun officier russe lui fit les offres les plus brillantes ; eh\n!\nce bon Francais, ce véritable ami de sa patrie , a\ntionne en général tous les ustensiles de pêche et de chasse\nquels qu'ils soient, dans toutes les qualités ; il en tient\nl'assortiment le plus complet. Dans cette maison, les ama-\nteurs de chasse et de pêche trouvent tout ce qu'il leur est\nM. Clément s'est livré au perfectionnement du pro-\ncédé par lequel on retire de l'eau-de-vie de la fécule de\npomme-de-terre; il est parvenu à fabriquer d'excellente\neau-de-vie d'après ce procédé, et il a fait même de très-\nbonne anisette avec son eau-de-vie. Il est placé au rang\ne\nos\nchimistes les plus habiles\nFabriquent des peignes d'écaille, d'ivoire, facon an-\nglaise et autres, fins et superfins; ils tiennent aussi un\nest connue pour la nouveauté des modèles, le fini et le\npoli de ses ouyrages\n\nCette maison, l'une des quatre principales en ce genre ,\ntient, indépendamment de sa fabrique d'or et d'argent en\nfeuilles, l'or et l'argent en poudre et en coquille pour\nréparer la dorure\nFabriquent des chapeaux de la meilleure qualité et\ndans les formes les plus nouvelles. Leur magasin, où\nl'on trouve un grand choix de chapeaux fins dans les\nprix les plus modérés, est situé rue des Fossés-Montmar-\ntre, n°. 5; on y parle anglais. Cette maison est favora-\nblement connue pour son commerce et sa fabrication.\n\nCette fabrique, fondée par M. Bourgeois, peintre, et\ncontinué aujourd'hui, sous sa direction, par son gendre\net successeur M. Colcomb, fournit, pour le tableau, la\nminiature et l'aquarelle, des couleurs fines et solides.\nAu nombre des articles qu'elle a perfectionnés, nous ci-\nterons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet\net brun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes\nde gaude, les belles laques de garance, et surtout le\ncarmin tiré de cette substance. Toutes ces couleurs,\nd'une fixité reconnue par les peintres les plus habiles ,\nsont toujours fabriquées avec le plus grand soin, ainsi\nque les toiles non-cassantes. MM. Bourgeois et Colcomb\nont, lors de l'Exposition de 1819, obtenu une mention\nhonora\net à portraits. Il apporte le plus grand soin non-seule-\nment à l'exécution de tous ces objets ( ce qui en garantit\na solidité et la justesse ), mais encore dans la combinai-\nson bien entendue des frottemens (ce qui permet de les\nconduire avec plus de facilité, et les rend plus durables).\nM. Collas exécute au tour toutes espèces de mandrins ,\nels qu'ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques ,\nimples et doubles; mandrins à vis, à mâchoires, etc. Il\nait pareillement les filières doubles et tous les outils\nécessaires dans l'art du tourneur; filtre les vis, les mè-\nes pour filières, vis tangentes ( vis sans fin), quels que\noient l'écartement, la profondeur et la direction du filet,\nc'est-à-dire, soit à gauche ou à droite; tient des mères-\nis qui ont exactement l'écartement du millimètre ; I\nes\nchariot qui portent de grandes dimensions, s'exécutent\ngalement chez lui. Il perce, par de nouveaux procédés,\nes moules pour les fabricans de vermicelle, et principa-\nemer\nde r\nor\nient des tabatières\nur lesquelles sont montés des médaillons en ivoire ap-\npropriés à chaque profession, tels que la médecine , la\nhimie , la jurisprudence et autres que de grands génies\nMarchand ordinaire du roi, de S. A. S. Mgr. le duc\n'Orléans et de la cour impériale de Russie. Il tient ma-\nasin de toiles, dentelles, mousselines , batistes , bro-\neries, corbeilles, trousseaux et layettes, en général tous\nes objets de luxe en nouveautés.\nAvantageusement connu, depuis dix-huit ans, pour la\nfabrication des malles en cuirs (façon anglaise) de toutes\nqualités; malles à secret et à échantillons pour les com-\nçons, grandeurs et qualités, au choix des personnes qui\nl'honorent de leur confiance\nSi nous disons que cet artiste est un des premiers pou\nla gravure des cartes, il n'est pas un appréciateur de se\ntalens qui ne trouve cet éloge encore au-dessous de sor\nmérite. Au nombre des principaux ouvrages dus à son\nburin, nous citerons les Hydrauliques de Gessarts sur la\nconstruction des cônes de Cherbourg; un Tableau des\ndistances de Paris aux principales villes de France, avec\nEnvirons de Paris à vingt lieues de ravon, avec distan-\nces exactes ; une Carte d'Espagne, avec routes de poste\net plans de Gibraltar et de Cadix; une Carte général\nd'Allemagne, une Carte des côtes de Barbarie, avec\nplans de leurs principales villes; une Carte des route\navec distances en lieues ou milles de chaqu\nd'Europe\nd'Italie avec distances intermédiaires, une Carte parti-\nculière et topographique de lile de Sicile; une Ca\ndes routes, chemins vicinaux de France, avec distances\nintermédiaires; une Chronologie universelle, avec beau-\ncoup d'augmentations et recherches nouvelles; une Carte\nde navigation de France, avec toutes ses usines; des Car-\ntes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohème\net d'Autriche, etc.\n,\nte.. dont l'exactitude et le mérite\nsont également reconnus. On trouve en outre en dépôt,\nCollin , la Carte routière de\nchez\nRome, en 6 feuille\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus\ndistingués dans le genre des contre-danses et valses ;\noffre 25 recueils desdites contre-danses pour violon, solo,\nduo, quatuor, grand orchestre; 25 pour piano à deux et\nà quatre mains, harpe, flageolet et flûte, solo , duo, et\ndialogués avec violon ou piano, clarinette, guitare, etc.\nComme professeur de flageolet, M. Collinet possède\nune méthode facile pour apprendre cet instrument, ainsi\nque des flageolets à clef au ton d'orchestre.\nEst l'inventeur des thermomètres circulaires qui ont\nl'avantage d'être plus portatifs que les thermomètres ordi-\nnaires, puisqu'lls peuvent etre contenus dans une boite\nde 18 à 20 lignes de diamètre, à laquelle on a, de plus, la\nfacilité d'adapter une boussole, sans la rendre pour ce\nmètres en spirale, plus sensibles à l'action de l'air que\nles autres, à raison de leur plus grande surface. Il vient\naussi d'inventer un tube phosphori-métallique, qui pro-\nduit des étincelles assez fortes pour\nmettre à mème«\nsans, tels que tombeaux, paysages, chiftres, pensées,\ngerbes, etc. En 1819, cet artiste a exposé un cadre ren-\nfermant un sujet en cheveux, qui a particulièrement été\ndistingué pour la difficulté de son exécution.\nFabriquent les éventails de tous genres pour les îles\nl'Espagne et l'Italie surtout, où leurs relations sont très-\nCette maison, connue depuis quarante ans pour la per-\nfection de son travail, est une de celles qui ont donné le\nplus de développement à ce genre d'industrie, et qui\nont le plus contribué à la faire connaître à l'étranger.\nM. Comoléra-Terzi, en succédant à M. Terzi, a en-\nrichi son établissement d'un grand nombre d'objets en\nbeau carto\nd'un genre absolument neuf, et d'une\nres, tels que figures en pastillage, bonbonnières, boites\nà ouvrage, corbeilles de mariage, etc., forment l'assor-\niment le plus complet, il en a considérablement modéré\nes prix : ce qui offre au public le double avantage de la\nperfection du travail et du bon marché.\nM. Comoléra se charge, à la demande des personnes ,\nt sur les dessins qui lui sont confiés, d'établir en reliefs\nes plans de jardins, maisons de campagne, etc. exécutés\nlans tous les détails avec la plus parfaite exactitude.\nBreveté de S. A. Sérénissime madame la duchesse\nlouairière d'Orléans. Il est avantageusement connu depuis\nix-huit ans, pour la fabrication du chocolat, pour ses\nqueurs, comme aussi pour le thé dont il tient un assor-\nment de première qualité.\npour le jardinage, grande rue du Faubourg-Saint-\nAntoine, n°. 283, près la grande rue de Reuilly.\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de\na coutellerie pour le jardinage; il avait inventé les ser-\nettes à la capucine, ou serpettes communes fermantes,\nt les scies égohines, ou scies à double rangée de dents,\nussi fermantes. La trempe de ces outils, et leur bonne\nqualité, avaient mérité à M. Camuzet les suffrages d'un\ngrand nombre de cultivateurs de Paris et des départe-\nnens. M. Conilhierque, son élève, et depuis huit ans son\nuccesseur, ne dément pas la réputation méritée de\nM. Camuzet. Un de nos principaux jardiniers ayant confié\nce fabricant l'exécution d'un greffoir sur un nouveau\nnodèle, nous nous empressons de signaler aux cultiva-\neurs ce greffoir dont la lame offre à la fois un tranchant\net un écusson, et abrège le travail, en ce qu'il dispense\nde retourner l'outil ou de le fermer pour aller cherch\nCONTAMINE jeune, Ciselure, Rapes pour la sculpture,\ngrande rue du Faubourg-Samt-Antoine, n°. 105.\ntamine, sur pendules, girandoles, garnitures de meu-\nbles, etc. (il prend différens modèles sur pièces); mais\nnous appellerons l'attention de nos lecteurs sur un genre\nd'industrie, aussi rare qu'utile en France, qui lui est\nparticulier. M. Contamine fabrique des râpes pour les\nsculpteurs-statuaires et sculpteurs en bois. Quoique bien\ntrempées, ces râpes se ploient, et elles usent les sur-\nfaces sans les rayer. Ceux de nos artistes, les plus recom-\nmandables, qui font usage de ces ràpes, les ont recon-\nnues supérieures à celles qui nous viennent d'Italie.\nAussi, ont-elles mérité à M. Contamine, lors de l'Exposi-\ntion de 1819, une mention honorable du jury et une\nsomme de 300 franes du ministère de l'intérieur, à titre\nFabrique des briquets d'invention nouvelle, qui ne\nrenfermant, pour ainsi dire, pas de phosphore, ne lais-\nsent aucun danger du feu à redouter. Ces briquets al-\nlument des allumettes ordinaires, avec la rapidité de\nl'éclair; ils sont, suivant les goûts, renfermés dans des\nboites de fer-blanc, qui réunissent plus ou moins de com-\nmodités. Cette dame tient aussi les veilleuses turques à\nréverbères, plaquées argent, les autres veilleuses, etc.\n","ner_xml":"<PER>CHIPART</PER>, <ACT>Graveur en horlogerie</ACT>, <LOC>rue Saint-Germain-\nl'Auxerrois</LOC>, n°. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>près l'Apport-Paris</LOC>.<ACT>\nGrave les platines , les coqs à lettres, rosettes et battes\nde répétition, comme aussi les adresses</ACT>. M. Chipart est\ntrès-avantageusement connu dans sa partie <ACT>; il grave en\noutre, en perfection, les cadrans en or, le cachet et l\nciennes que modernes, en or et argent ; corbeilles, vases\nde toute nature pour la table, corbeilles de mariage et</ACT>\nCet établissement, fondé il y a vingt-deux ans par le\nsieur Marassi, a naturalisé en France une branche d'in-\ndustrie qui y était jadis ignorée ; et les nombreuses de-\nmandes qui lui arrivent journellement de toutes les\npeut citer comme des chefs-d'œuvre, en ce genre, ses mas-\nques élastiques à mâchoire mouvante, laissant la faculté\nde boire et de manger sans se démasquer ; <ACT>les masques\ntransparens pour la fantasmagorie; les jolis masques en\nlinon, si légers</ACT> que le souffle suffit pour les faire <ACT>vol</ACT>ti-<ACT>\nger , les masques en sauin de toute espece, etc., tous de\nl'invention du sieur Marassi; on compte dans cette fa-\nbrique plus de 250 modèles différens; chacun porte un\nnuméro qui lui est particulier, et qu'on a le soin de col-\nler dans l'intérieur, pour faciliter les détaillans dans leurs\nde ne traiter qu'au comptant; leurs prix sont fixes, et les\nbénéfices qu'ils se sont réservés si modiques, qu'ils ne\npeuvent accorder ni remise ni escompte; mais ces mes-\nqu'ils ont constamm\ncette marche\nsieups\nsuivie depuis le commencement de leur établissement ,\nleur impose l'obligation d'apporter la plus grande exacti-\ntude dans leurs expéditions ; et jusqu'ici personne n'a eu\nse rey\nntir de la confiance qui leur a été accordée.\npes antiques, pendules, candelabres, surtout pour service\nde table; corbeilles, vases, flambeaux, galeries de che-\nrure, ainsi que toutes sortes de lampes en tôle vernie.\nM. Chopin est breveté pour une nouvelle lampe, connue\nEst un des artistes dessinateurs que nous puissions re-\ncommander avec le plus de justice. Bien que la plupart\ndes gravures exécutées sur ses dessins, ne répondent pas\naux premiers soins de M. Choquet, il est touiours facile\nde reconnaître ses ouvrages par une exécution soignée,\net une composition ingénieuse. Les gravures des OEuvres\nde madame Riccoboni, publiées par Foucault; de mesda-\nmes Lafayette et Tencin, par madame Lepetit; des Let-\ntres à Emilie, in-8°., par Tenré, et des OEugres choisies\nde Le Sage, par Genest, sont des ouvrages où le burin\ndu graveur a le mieux rendu le moelleux et la grâce du\npinceau de M. Choquet.\nOn doit à ce fabricant divers perfectionnemens appor-\ntés dans les fontaines de pierre de lierre, à filtre naturel\nclarifiant l'eau s\nr-le-champ. Sa maison es\nnue d'ar\nMagasin de la Renommée. Les perfectionnemens que\nM. Choqueux a apportés dans ses procédés ont ajouté ,\ns'il était possible, à la solidité et à la qualité de ses fon-\ntaines, en même temps qu'ils l'ont mis à même de les\nétablir aux prix les plus modérés. On trouve, chez lu\nCette maison, qui compte près d'un siècle d'existence\nsous la même raison de commerce, a des droits acquis à\nla confiance publique, tant par la bonne confection des\nmarchandises qui s'y débitent, que par son ancienneté.\nLa fabrication des gants de Paris y est considérable :\non y trouve en outre un dépôt de gants de Grenoble, de\nNiort, etc</ACT>., <ACT>ainsi que des peaux d'Annonav.\nFabrique </ACT>particulièrement <ACT>la parure et le bijou de fan-</ACT>\n<ACT>taisie</ACT>. <ACT>On trouve chez lui, très-bien confectionnés et\ndes prix modérés, des bagues, épingles, boucles d'o-\nreilles, croix, crochets de ceinture, breloques de da-\nmes, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût</ACT>.\nInventeur d'un procédé qui dispense de l'action du\nfeu dans la jonction de l'or et de l'argent.\nLe doublé ne s'était encore fait que par l'action du\nfeu : il en résultait cet inconvénient que le cuivre, qu\nl'argent, de sorte que ce doublé, annoncé pour un titre\nqu'on a réellement mis, ne produit jamais, à l'usage, la du-\nrée qu'on en doit attendre. Le doublé fait à froid n'a pas\ncet inconvénient; l'or et l'argent qu'on y met ne suppor-\ntent pas l'action du feu; ces métaux ne sont nullement\naltérés; ils se trouvent en entier sur la surface du cui<ACT>-</ACT>\nde celui à chaud, fait encore plus d'usage, et qu'à titre\négal il dure deux fois plus.\nNous rapporterons un trait bien honorable pour\nM. Christophe : on lui avait garanti 100,000 francs\nd'ho-\nnoraires, et 20,000 francs d'indemnités pour transporter\nsa fabrication en Angleterre; plus récemment même ,\nun officier russe lui fit les offres les plus brillantes ; eh\n!\nce bon Francais, ce véritable ami de sa patrie , a\ntionne en général tous les ustensiles de pêche et de chasse\nquels qu'ils soient, dans toutes les qualités ; il en tient\nl'assortiment le plus complet. Dans cette maison, les ama-\nteurs de chasse et de pêche trouvent tout ce qu'il leur est\nM. Clément s'est livré au perfectionnement du pro-\ncédé par lequel on retire de l'eau-de-vie de la fécule de\npomme-de-terre; il est parvenu à fabriquer d'excellente\neau-de-vie d'après ce procédé, et il a fait même de très-\nbonne anisette avec son eau-de-vie. Il est placé au rang\ne\nos\nchimistes les plus habiles\nFabriquent des <ACT>peignes</ACT> d<ACT>'écaille, d'ivoire, facon an-\nglaise et autres, fins et superfins; ils tiennent aussi</ACT> un\nest connue pour la nouveauté des modèles, le fini et le\npoli de ses ouyrages\n\nCette maison, l'une des quatre principales en ce genre ,\ntient, indépendamment de sa fabrique d'or <ACT>et</ACT> d'<ACT>argent en\nfeuilles</ACT>, l'or et l'argent en poudre et en coquille pour\nréparer la dorure\nFabriquent des chapeaux de la <ACT>meilleure</ACT> qualité et\ndans les formes les plus nouvelles</ACT>. Leur magasin, où\nl'on trouve un grand choix de <ACT>chapeaux fins dans les\nprix les plus modérés</ACT>, est situé <LOC>rue des Fossés-Montmar-\ntre</LOC>, n°. <CARDINAL>5</CARDINAL>; on y parle anglais. Cette maison est favora-\nblement connue pour son commerce et sa fabrication.\n\nCette fabrique, fondée par M. Bourgeois, <ACT>peintre,</ACT> et\ncontinué aujourd'hui, sous sa direction, par son g<ACT>endre\net successeur M. Colcomb, fournit, pour le tableau, la\nminiature et l'aquarelle, des couleurs fines et solides</ACT>.\nAu nombre des <ACT>articles</ACT> qu'elle a perfectionnés, <ACT>nous ci-\nterons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet\net brun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes\nde gaude, les belles laques de garance</ACT>, et surtout le\ncarmin tiré de cette substance. Toutes ces couleurs,\nd'une fixité reconnue par les peintres <ACT>les</ACT> plus habiles ,\nsont toujours fabriquées avec le plus grand soin, ainsi\nque les toiles non-cassantes. MM. Bourgeois et Colcomb\nont, lors de l'Exposition de 1819, obtenu une mention\nhonora\net à portraits. Il apporte le plus grand soin non-seule-\nment à l'exécution de tous ces objets ( ce qui en garantit\na solidité et la justesse ), mais encore dans la combinai-\nson bien entendue des frottemens (ce qui permet de les\nconduire avec plus de facilité, et les rend plus durables).\nM. Collas exécute au tour toutes espèces de mandrins ,\nels qu'ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques ,\nimples et doubles; mandrins à vis, à mâchoires, etc. Il\nait pareillement les filières doubles et tous les outils\nécessaires dans l'art du tourneur; filtre les vis, les mè-\nes pour filières, vis tangentes ( vis sans fin), quels que\noient l'écartement, la profondeur et la direction du filet,\nc'est-à-dire, soit à gauche ou à droite; tient des mères-\nis qui ont exactement l'écartement du millimètre ; I\nes\nchariot qui portent de grandes dimensions, s'exécutent\ngalement chez lui. Il perce, par de nouveaux procédés,\nes moules pour les fabricans de vermicelle, et principa-\nemer\nde r\nor\nient des tabatières\nur lesquelles sont montés des médaillons en ivoire ap-\npropriés à chaque profession, tels que la médecine , la\nhimie , la jurisprudence et autres que de grands génies\nMarchand ordinaire du roi, de S. A. S. Mgr. le duc\n'Orléans et de la cour impériale de Russie. Il tient ma-\nasin de toiles, dentelles, mousselines , batistes , bro-\neries, corbeilles, trousseaux et layettes, en général tous\nes objets de luxe en nouveautés</ACT>.\nAvantageusement connu, depuis dix-huit ans, pour la<ACT>\nfabrication des malles en cuirs (façon anglaise) de toutes\nqualités; malles à secret et à échantillons pour les com-\nçons, grandeurs et qualités, au</ACT> choix des personnes qui\nl'honorent de leur confiance\nSi nous disons que cet artiste est un des premiers pou\nla gravure des cartes, il n'est pas un appréciateur de se\ntalens qui ne trouve cet éloge encore au-dessous de sor\nmérite. Au nombre des principaux ouvrages dus à son\nburin, nous citerons les Hydrauliques de Gessarts sur la\nconstruction des cônes de Cherbourg; un Tableau des\ndistances de Paris aux principales villes de France, avec\nEnvirons de Paris à vingt lieues de ravon, avec distan-\nces exactes ; une <ACT>Carte d</ACT>'<ACT>Espagne</ACT>, avec routes <ACT>de</ACT> poste<ACT></ACT>\net plans de Gibraltar et de Cadix; une Carte général\nd'Allemagne, une Carte des côtes de Barbarie, avec\nplans de leurs principales villes; une Carte des route\navec distances en lieues ou milles de chaqu\nd'Europe\nd'Italie avec distances intermédiaires, une Carte parti-\nculière et topographique de lile de Sicile; une Ca\ndes routes, chemins vicinaux de France, avec distances\nintermédiaires; une Chronologie universelle, avec beau-\ncoup d'augmentations et recherches nouvelles; une Carte\nde navigation de France, avec toutes ses usines; des Car-\ntes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohème\net d'Autriche, etc.\n,\nte.. dont l'exactitude et le mérite\nsont également reconnus. On trouve en outre en dépôt,\nCollin , la Carte routière de\nchez\nRome, en 6 feuille\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus\ndistingués dans le genre des contre-danses et valses ;\noffre 25 recueils desdites contre-danses pour violon, solo,\nduo, quatuor, grand orchestre; 25 pour piano à deux et\nà <ACT>quatre</ACT> mains, <ACT>harpe, flageolet</ACT> et <ACT>flûte</ACT>, <ACT>solo , duo, et</ACT>\n<ACT>dialo</ACT>gué<ACT>s</ACT> avec violon <ACT>ou</ACT> piano, <ACT>clar</ACT>inette, guitare, etc.\nComme professeur de flageolet, M. Collinet possède\nune méthode facile pour apprendre cet instrument, ainsi\nque des flageolets à clef au ton d'orchestre.\nEst l'inventeur des thermomètres circulaires qui ont\nl'avantage d'être plus portatifs que les thermomètres ordi-\nnaires, puisqu'lls peuvent etre contenus dans une boite\nde 18 à 20 lignes de diamètre, à laquelle on a, de plus, la\nfacilité d'adapter une boussole, sans la rendre pour ce\nmètres en spirale, plus sensibles à l'action de l'air que\nles autres, à raison de leur plus grande surface. Il vient\naussi d'inventer un tube phosphori-métallique, qui pro-\nduit des étincelles assez fortes pour\nmettre à mème«\nsans, <ACT>tels</ACT> que <ACT>tombe</ACT>aux<ACT>, paysages, chiftres, pensées,\ngerbes, etc</ACT>. En 1819, cet artiste a exposé un cadre ren-\nfermant un sujet en cheveux, qui a particulièrement été\ndistingué pour la difficulté de son exécution.<ACT>\nFabriquent les éventails de tous genres pour les îles\nl'Espagne et l'Italie surtout</ACT>, où leurs relations sont très-\nCette maison, connue depuis quarante ans pour la per-\nfection de son travail, est une de celles qui ont donné le\nplus de développement à ce genre d'industrie, et qui\nont le plus contribué à la faire connaître à l'étranger.\nM. Comoléra-<PER>T</PER>er<PER>zi</PER>, en succédant à M. Terzi, a en-\nrichi son établissement d'un grand nombre d'<ACT>objets en\nbeau carto\nd'un genre absolument neuf, et d'une\nres, tels que figures en pastillage, bonbonnières, boites\nà ouvrage, corbeilles de mariage, etc.</ACT>, <ACT>forment</ACT> l<ACT>'assor-\ni</ACT>ment le plus complet, il en a considérablement modéré\nes prix : ce qui offre au public le double avantage de la\nperfection du travail et du bon marché.\nM. Com<PER>oléra</PER> se charge, à la demande des personnes ,<ACT>\n</ACT>t sur les dessins qui lui sont confiés, d<ACT>'établir en</ACT> relief<ACT>s\nes</ACT> plans de jardins<ACT>,</ACT> maisons de campagne, etc. exécutés\nlans tous les détails avec la plus parfaite exactitude.\n<PER>Breveté</PER> de S. A. Sérénissime madame la duchesse\nlouairière d'Orléans. Il est avantageusement connu depuis\nix-huit ans, pour la fabrication <ACT>du chocolat, pour ses\nqueurs, comme aussi pour le thé dont il tient un assor-\nment de première qualité.\npour le jardinage, <LOC>grande rue du Faubourg-Saint-\nAntoine</LOC>, n°. <CARDINAL>28</CARDINAL>3, <LOC>près la grande rue de Reuilly</LOC>.\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de\na coutellerie pour le jardinage; il avait inventé les ser-\nettes à la capucine, ou serpettes communes fermantes,\nt les scies égohines, ou scies à double rangée de dents,\nussi fermantes. La trempe de ces outils, et leur bonne\nqualité, avaient mérité à M. Camuzet les suffrages d'un\ngrand nombre de cultivateurs de Paris et des départe-\nnens. M. Conilhierque, son élève, et depuis huit ans son\nuccesseur, ne dément pas la réputation méritée de\nM. Camuzet. Un de nos principaux jardiniers ayant confié\nce fabricant l'exécution d'un greffoir sur un nouveau\nnodèle, nous nous empressons de signaler aux cultiva-\neurs ce greffoir dont la lame offre à la fois un tranchant\net un écusson, et abrège le travail, en ce qu'il dispense\nde retourner l'outil ou de le fermer pour aller cherch\nC<PER>ONTAMINE jeune</PER>, <ACT>Ciselure, Rapes pour la sculpture</ACT>,<LOC>\ngrande rue du Faubourg-Samt-Antoine</LOC>, n°. <CARDINAL>105</CARDINAL>.<ACT>\ntamine, sur pendules, girandoles, garnitures de meu-\nbles,</ACT> etc. (il prend différens modèles sur pièces); mais\nnous appellerons l'attention de nos lecteurs sur un genre\nd'industrie, aussi rare qu'utile en France, qui lui est\nparticulier. M. Contamine fabrique des râpes pour les\nsculpteurs-statuaires et sculpteurs en bois. Quoique bien\ntrempées, ces râpes se ploient, et elles usent les sur-\nfaces sans les rayer. Ceux de nos artistes, les plus recom-\nmandables, qui font usage de ces ràpes, les ont recon-\nnues supérieures à celles qui nous viennent d'Italie.\nAussi, ont-elles mérité à M. Contamine, lors de l'Exposi-\ntion de 1819, une mention honorable du jury et une\nsomme de 300 franes du ministère de l'intérieur, à titre\nFabrique des briquets d'invention nouvelle, qui ne\nrenfermant, pour ainsi dire, pas de phosphore, ne lais-\nsent aucun danger du feu à redouter. Ces <ACT>briquets</ACT> al-<ACT>\nlument des allumettes ordinaires</ACT>, avec la rapidité de\nl'éclair; ils sont, suivant les goûts, renfermés dans des\nboites de fer<ACT>-blanc</ACT>, qui réunissent plus ou moins de com-\nmodités. 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Cordier avait apporté un grand\negré de perfection dans cette branche d'industrie, lui\nécerna une médaille d'argent. Ce fabricant va mettre\n1 jour des ouvrages de grand volume. On trouve chez\nti ces divers échantillons montés en place. Il se charge\nexécuter toutes les idées praticables qu'on lui sou-\nFabrique le bouton pour les troupes de toutes armes ,\nour les administrations civiles et militaires, le bouton\ne fantaisie en tout genre, les plaques de schakos, de\nonnets, de ceinturons, de tambours; les hausse-cols,\niméros en cuivre pour pompons, et généralement tous\ns objets en métaux, estampés ou fondus, destinés\nTient fabrique et magasins de peignes d'écaille, de\niffle, poli fin, et de corne, en tous genres, ainsi que la\nro\nfine\nCette fabrique est des plus considérables et des plus\nanciennes; son magasin des mieux assortis d'objets élé-\nL'un de nos meilleurs graveurs en acier; c'est lui qui,\nd'après les dessins de M. Normand, a gravé les billets\nde la banque de Rouen et ceux de la banque de Bordeaux;\nband\nla comparaison de ces billets avec c\ne\nde France\nnouaille.\nest\ntoute entière à l'avantage de M. Cor-\nFabrique les perles en claire et en cire, perles an-\nglaises, boucles d'oreilles, et autres objets de goût pour\nla bijouterie, etc. Il fait des envois dans la province et\nchez l'étranger.\n","ner_xml":"<PER>try</PER>, reconnaissant que M. Cordier avait apporté un grand\negré de perfection dans cette branche d'industrie, lui\nécerna une médaille d'argent. Ce fabricant va mettre\n1 jour des ouvrages de grand volume. On trouve chez\nti ces divers échantillons montés en place. 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Graveur en horlogerie, rue Saint-Germain-\nl'Auxerrois, n°. 10, près l'Apport-Paris.\nGrave les platines , les coqs à lettres, rosettes et battes\nde répétition, comme aussi les adresses. M. Chipart est\ntrès-avantageusement connu dans sa partie ; il grave en\noutre, en perfection, les cadrans en or, le cachet et l\nciennes que modernes, en or et argent ; corbeilles, vases\nde toute nature pour la table, corbeilles de mariage et\nCet établissement, fondé il y a vingt-deux ans par le\nsieur Marassi, a naturalisé en France une branche d'in-\ndustrie qui y était jadis ignorée ; et les nombreuses de-\nmandes qui lui arrivent journellement de toutes les\npeut citer comme des chefs-d'œuvre, en ce genre, ses mas-\nques élastiques à mâchoire mouvante, laissant la faculté\nde boire et de manger sans se démasquer ; les masques\ntransparens pour la fantasmagorie; les jolis masques en\nlinon, si légers que le souffle suffit pour les faire volti-\nger , les masques en sauin de toute espece, etc., tous de\nl'invention du sieur Marassi; on compte dans cette fa-\nbrique plus de 250 modèles différens; chacun porte un\nnuméro qui lui est particulier, et qu'on a le soin de col-\nler dans l'intérieur, pour faciliter les détaillans dans leurs\nde ne traiter qu'au comptant; leurs prix sont fixes, et les\nbénéfices qu'ils se sont réservés si modiques, qu'ils ne\npeuvent accorder ni remise ni escompte; mais ces mes-\nqu'ils ont constamm\ncette marche\nsieups\nsuivie depuis le commencement de leur établissement ,\nleur impose l'obligation d'apporter la plus grande exacti-\ntude dans leurs expéditions ; et jusqu'ici personne n'a eu\nse rey\nntir de la confiance qui leur a été accordée.\npes antiques, pendules, candelabres, surtout pour service\nde table; corbeilles, vases, flambeaux, galeries de che-\nrure, ainsi que toutes sortes de lampes en tôle vernie.\nM. Chopin est breveté pour une nouvelle lampe, connue\nEst un des artistes dessinateurs que nous puissions re-\ncommander avec le plus de justice. Bien que la plupart\ndes gravures exécutées sur ses dessins, ne répondent pas\naux premiers soins de M. Choquet, il est touiours facile\nde reconnaître ses ouvrages par une exécution soignée,\net une composition ingénieuse. Les gravures des OEuvres\nde madame Riccoboni, publiées par Foucault; de mesda-\nmes Lafayette et Tencin, par madame Lepetit; des Let-\ntres à Emilie, in-8°., par Tenré, et des OEugres choisies\nde Le Sage, par Genest, sont des ouvrages où le burin\ndu graveur a le mieux rendu le moelleux et la grâce du\npinceau de M. Choquet.\nOn doit à ce fabricant divers perfectionnemens appor-\ntés dans les fontaines de pierre de lierre, à filtre naturel\nclarifiant l'eau s\nr-le-champ. Sa maison es\nnue d'ar\nMagasin de la Renommée. Les perfectionnemens que\nM. Choqueux a apportés dans ses procédés ont ajouté ,\ns'il était possible, à la solidité et à la qualité de ses fon-\ntaines, en même temps qu'ils l'ont mis à même de les\nétablir aux prix les plus modérés. On trouve, chez lu\nCette maison, qui compte près d'un siècle d'existence\nsous la même raison de commerce, a des droits acquis à\nla confiance publique, tant par la bonne confection des\nmarchandises qui s'y débitent, que par son ancienneté.\nLa fabrication des gants de Paris y est considérable :\non y trouve en outre un dépôt de gants de Grenoble, de\nNiort, etc., ainsi que des peaux d'Annonav.\nFabrique particulièrement la parure et le bijou de fan-\ntaisie. On trouve chez lui, très-bien confectionnés et\ndes prix modérés, des bagues, épingles, boucles d'o-\nreilles, croix, crochets de ceinture, breloques de da-\nmes, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût.\nInventeur d'un procédé qui dispense de l'action du\nfeu dans la jonction de l'or et de l'argent.\nLe doublé ne s'était encore fait que par l'action du\nfeu : il en résultait cet inconvénient que le cuivre, qu\nl'argent, de sorte que ce doublé, annoncé pour un titre\nqu'on a réellement mis, ne produit jamais, à l'usage, la du-\nrée qu'on en doit attendre. Le doublé fait à froid n'a pas\ncet inconvénient; l'or et l'argent qu'on y met ne suppor-\ntent pas l'action du feu; ces métaux ne sont nullement\naltérés; ils se trouvent en entier sur la surface du cui-\nde celui à chaud, fait encore plus d'usage, et qu'à titre\négal il dure deux fois plus.\nNous rapporterons un trait bien honorable pour\nM. Christophe : on lui avait garanti 100,000 francs\nd'ho-\nnoraires, et 20,000 francs d'indemnités pour transporter\nsa fabrication en Angleterre; plus récemment même ,\nun officier russe lui fit les offres les plus brillantes ; eh\n!\nce bon Francais, ce véritable ami de sa patrie , a\ntionne en général tous les ustensiles de pêche et de chasse\nquels qu'ils soient, dans toutes les qualités ; il en tient\nl'assortiment le plus complet. Dans cette maison, les ama-\nteurs de chasse et de pêche trouvent tout ce qu'il leur est\nM. Clément s'est livré au perfectionnement du pro-\ncédé par lequel on retire de l'eau-de-vie de la fécule de\npomme-de-terre; il est parvenu à fabriquer d'excellente\neau-de-vie d'après ce procédé, et il a fait même de très-\nbonne anisette avec son eau-de-vie. Il est placé au rang\ne\nos\nchimistes les plus habiles\nFabriquent des peignes d'écaille, d'ivoire, facon an-\nglaise et autres, fins et superfins; ils tiennent aussi un\nest connue pour la nouveauté des modèles, le fini et le\npoli de ses ouyrages\n\nCette maison, l'une des quatre principales en ce genre ,\ntient, indépendamment de sa fabrique d'or et d'argent en\nfeuilles, l'or et l'argent en poudre et en coquille pour\nréparer la dorure\nFabriquent des chapeaux de la meilleure qualité et\ndans les formes les plus nouvelles. Leur magasin, où\nl'on trouve un grand choix de chapeaux fins dans les\nprix les plus modérés, est situé rue des Fossés-Montmar-\ntre, n°. 5; on y parle anglais. Cette maison est favora-\nblement connue pour son commerce et sa fabrication.\n\nCette fabrique, fondée par M. Bourgeois, peintre, et\ncontinué aujourd'hui, sous sa direction, par son gendre\net successeur M. Colcomb, fournit, pour le tableau, la\nminiature et l'aquarelle, des couleurs fines et solides.\nAu nombre des articles qu'elle a perfectionnés, nous ci-\nterons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet\net brun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes\nde gaude, les belles laques de garance, et surtout le\ncarmin tiré de cette substance. Toutes ces couleurs,\nd'une fixité reconnue par les peintres les plus habiles ,\nsont toujours fabriquées avec le plus grand soin, ainsi\nque les toiles non-cassantes. MM. Bourgeois et Colcomb\nont, lors de l'Exposition de 1819, obtenu une mention\nhonora\net à portraits. Il apporte le plus grand soin non-seule-\nment à l'exécution de tous ces objets ( ce qui en garantit\na solidité et la justesse ), mais encore dans la combinai-\nson bien entendue des frottemens (ce qui permet de les\nconduire avec plus de facilité, et les rend plus durables).\nM. Collas exécute au tour toutes espèces de mandrins ,\nels qu'ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques ,\nimples et doubles; mandrins à vis, à mâchoires, etc. Il\nait pareillement les filières doubles et tous les outils\nécessaires dans l'art du tourneur; filtre les vis, les mè-\nes pour filières, vis tangentes ( vis sans fin), quels que\noient l'écartement, la profondeur et la direction du filet,\nc'est-à-dire, soit à gauche ou à droite; tient des mères-\nis qui ont exactement l'écartement du millimètre ; I\nes\nchariot qui portent de grandes dimensions, s'exécutent\ngalement chez lui. Il perce, par de nouveaux procédés,\nes moules pour les fabricans de vermicelle, et principa-\nemer\nde r\nor\nient des tabatières\nur lesquelles sont montés des médaillons en ivoire ap-\npropriés à chaque profession, tels que la médecine , la\nhimie , la jurisprudence et autres que de grands génies\nMarchand ordinaire du roi, de S. A. S. Mgr. le duc\n'Orléans et de la cour impériale de Russie. Il tient ma-\nasin de toiles, dentelles, mousselines , batistes , bro-\neries, corbeilles, trousseaux et layettes, en général tous\nes objets de luxe en nouveautés.\nAvantageusement connu, depuis dix-huit ans, pour la\nfabrication des malles en cuirs (façon anglaise) de toutes\nqualités; malles à secret et à échantillons pour les com-\nçons, grandeurs et qualités, au choix des personnes qui\nl'honorent de leur confiance\nSi nous disons que cet artiste est un des premiers pou\nla gravure des cartes, il n'est pas un appréciateur de se\ntalens qui ne trouve cet éloge encore au-dessous de sor\nmérite. Au nombre des principaux ouvrages dus à son\nburin, nous citerons les Hydrauliques de Gessarts sur la\nconstruction des cônes de Cherbourg; un Tableau des\ndistances de Paris aux principales villes de France, avec\nEnvirons de Paris à vingt lieues de ravon, avec distan-\nces exactes ; une Carte d'Espagne, avec routes de poste\net plans de Gibraltar et de Cadix; une Carte général\nd'Allemagne, une Carte des côtes de Barbarie, avec\nplans de leurs principales villes; une Carte des route\navec distances en lieues ou milles de chaqu\nd'Europe\nd'Italie avec distances intermédiaires, une Carte parti-\nculière et topographique de lile de Sicile; une Ca\ndes routes, chemins vicinaux de France, avec distances\nintermédiaires; une Chronologie universelle, avec beau-\ncoup d'augmentations et recherches nouvelles; une Carte\nde navigation de France, avec toutes ses usines; des Car-\ntes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohème\net d'Autriche, etc.\n,\nte.. dont l'exactitude et le mérite\nsont également reconnus. On trouve en outre en dépôt,\nCollin , la Carte routière de\nchez\nRome, en 6 feuille\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus\ndistingués dans le genre des contre-danses et valses ;\noffre 25 recueils desdites contre-danses pour violon, solo,\nduo, quatuor, grand orchestre; 25 pour piano à deux et\nà quatre mains, harpe, flageolet et flûte, solo , duo, et\ndialogués avec violon ou piano, clarinette, guitare, etc.\nComme professeur de flageolet, M. Collinet possède\nune méthode facile pour apprendre cet instrument, ainsi\nque des flageolets à clef au ton d'orchestre.\nEst l'inventeur des thermomètres circulaires qui ont\nl'avantage d'être plus portatifs que les thermomètres ordi-\nnaires, puisqu'lls peuvent etre contenus dans une boite\nde 18 à 20 lignes de diamètre, à laquelle on a, de plus, la\nfacilité d'adapter une boussole, sans la rendre pour ce\nmètres en spirale, plus sensibles à l'action de l'air que\nles autres, à raison de leur plus grande surface. Il vient\naussi d'inventer un tube phosphori-métallique, qui pro-\nduit des étincelles assez fortes pour\nmettre à mème«\nsans, tels que tombeaux, paysages, chiftres, pensées,\ngerbes, etc. En 1819, cet artiste a exposé un cadre ren-\nfermant un sujet en cheveux, qui a particulièrement été\ndistingué pour la difficulté de son exécution.\nFabriquent les éventails de tous genres pour les îles\nl'Espagne et l'Italie surtout, où leurs relations sont très-\nCette maison, connue depuis quarante ans pour la per-\nfection de son travail, est une de celles qui ont donné le\nplus de développement à ce genre d'industrie, et qui\nont le plus contribué à la faire connaître à l'étranger.\nM. Comoléra-Terzi, en succédant à M. Terzi, a en-\nrichi son établissement d'un grand nombre d'objets en\nbeau carto\nd'un genre absolument neuf, et d'une\nres, tels que figures en pastillage, bonbonnières, boites\nà ouvrage, corbeilles de mariage, etc., forment l'assor-\niment le plus complet, il en a considérablement modéré\nes prix : ce qui offre au public le double avantage de la\nperfection du travail et du bon marché.\nM. Comoléra se charge, à la demande des personnes ,\nt sur les dessins qui lui sont confiés, d'établir en reliefs\nes plans de jardins, maisons de campagne, etc. exécutés\nlans tous les détails avec la plus parfaite exactitude.\nBreveté de S. A. Sérénissime madame la duchesse\nlouairière d'Orléans. Il est avantageusement connu depuis\nix-huit ans, pour la fabrication du chocolat, pour ses\nqueurs, comme aussi pour le thé dont il tient un assor-\nment de première qualité.\npour le jardinage, grande rue du Faubourg-Saint-\nAntoine, n°. 283, près la grande rue de Reuilly.\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de\na coutellerie pour le jardinage; il avait inventé les ser-\nettes à la capucine, ou serpettes communes fermantes,\nt les scies égohines, ou scies à double rangée de dents,\nussi fermantes. La trempe de ces outils, et leur bonne\nqualité, avaient mérité à M. Camuzet les suffrages d'un\ngrand nombre de cultivateurs de Paris et des départe-\nnens. M. Conilhierque, son élève, et depuis huit ans son\nuccesseur, ne dément pas la réputation méritée de\nM. Camuzet. Un de nos principaux jardiniers ayant confié\nce fabricant l'exécution d'un greffoir sur un nouveau\nnodèle, nous nous empressons de signaler aux cultiva-\neurs ce greffoir dont la lame offre à la fois un tranchant\net un écusson, et abrège le travail, en ce qu'il dispense\nde retourner l'outil ou de le fermer pour aller cherch\nCONTAMINE jeune, Ciselure, Rapes pour la sculpture,\ngrande rue du Faubourg-Samt-Antoine, n°. 105.\ntamine, sur pendules, girandoles, garnitures de meu-\nbles, etc. (il prend différens modèles sur pièces); mais\nnous appellerons l'attention de nos lecteurs sur un genre\nd'industrie, aussi rare qu'utile en France, qui lui est\nparticulier. M. Contamine fabrique des râpes pour les\nsculpteurs-statuaires et sculpteurs en bois. Quoique bien\ntrempées, ces râpes se ploient, et elles usent les sur-\nfaces sans les rayer. Ceux de nos artistes, les plus recom-\nmandables, qui font usage de ces ràpes, les ont recon-\nnues supérieures à celles qui nous viennent d'Italie.\nAussi, ont-elles mérité à M. Contamine, lors de l'Exposi-\ntion de 1819, une mention honorable du jury et une\nsomme de 300 franes du ministère de l'intérieur, à titre\nFabrique des briquets d'invention nouvelle, qui ne\nrenfermant, pour ainsi dire, pas de phosphore, ne lais-\nsent aucun danger du feu à redouter. Ces briquets al-\nlument des allumettes ordinaires, avec la rapidité de\nl'éclair; ils sont, suivant les goûts, renfermés dans des\nboites de fer-blanc, qui réunissent plus ou moins de com-\nmodités. Cette dame tient aussi les veilleuses turques à\nréverbères, plaquées argent, les autres veilleuses, etc.\n","ner_xml":"<PER>CHIPART</PER>, <ACT>Graveur en horlogerie</ACT>, <LOC>rue Saint-Germain-\nl'Auxerrois</LOC>, n°. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>près l'Apport-Paris</LOC>.<ACT>\nGrave les platines , les coqs à lettres, rosettes et battes\nde répétition, comme aussi les adresses</ACT>. M. Chipart est\ntrès-avantageusement connu dans sa partie <ACT>; il grave en\noutre, en perfection, les cadrans en or, le cachet et l\nciennes que modernes, en or et argent ; corbeilles, vases\nde toute nature pour la table, corbeilles de mariage et</ACT>\nCet établissement, fondé il y a vingt-deux ans par le\nsieur Marassi, a naturalisé en France une branche d'in-\ndustrie qui y était jadis ignorée ; et les nombreuses de-\nmandes qui lui arrivent journellement de toutes les\npeut citer comme des chefs-d'œuvre, en ce genre, ses mas-\nques élastiques à mâchoire mouvante, laissant la faculté\nde boire et de manger sans se démasquer ; <ACT>les masques\ntransparens pour la fantasmagorie; les jolis masques en\nlinon, si légers</ACT> que le souffle suffit pour les faire <ACT>vol</ACT>ti-<ACT>\nger , les masques en sauin de toute espece, etc., tous de\nl'invention du sieur Marassi; on compte dans cette fa-\nbrique plus de 250 modèles différens; chacun porte un\nnuméro qui lui est particulier, et qu'on a le soin de col-\nler dans l'intérieur, pour faciliter les détaillans dans leurs\nde ne traiter qu'au comptant; leurs prix sont fixes, et les\nbénéfices qu'ils se sont réservés si modiques, qu'ils ne\npeuvent accorder ni remise ni escompte; mais ces mes-\nqu'ils ont constamm\ncette marche\nsieups\nsuivie depuis le commencement de leur établissement ,\nleur impose l'obligation d'apporter la plus grande exacti-\ntude dans leurs expéditions ; et jusqu'ici personne n'a eu\nse rey\nntir de la confiance qui leur a été accordée.\npes antiques, pendules, candelabres, surtout pour service\nde table; corbeilles, vases, flambeaux, galeries de che-\nrure, ainsi que toutes sortes de lampes en tôle vernie.\nM. Chopin est breveté pour une nouvelle lampe, connue\nEst un des artistes dessinateurs que nous puissions re-\ncommander avec le plus de justice. Bien que la plupart\ndes gravures exécutées sur ses dessins, ne répondent pas\naux premiers soins de M. Choquet, il est touiours facile\nde reconnaître ses ouvrages par une exécution soignée,\net une composition ingénieuse. Les gravures des OEuvres\nde madame Riccoboni, publiées par Foucault; de mesda-\nmes Lafayette et Tencin, par madame Lepetit; des Let-\ntres à Emilie, in-8°., par Tenré, et des OEugres choisies\nde Le Sage, par Genest, sont des ouvrages où le burin\ndu graveur a le mieux rendu le moelleux et la grâce du\npinceau de M. Choquet.\nOn doit à ce fabricant divers perfectionnemens appor-\ntés dans les fontaines de pierre de lierre, à filtre naturel\nclarifiant l'eau s\nr-le-champ. Sa maison es\nnue d'ar\nMagasin de la Renommée. Les perfectionnemens que\nM. Choqueux a apportés dans ses procédés ont ajouté ,\ns'il était possible, à la solidité et à la qualité de ses fon-\ntaines, en même temps qu'ils l'ont mis à même de les\nétablir aux prix les plus modérés. On trouve, chez lu\nCette maison, qui compte près d'un siècle d'existence\nsous la même raison de commerce, a des droits acquis à\nla confiance publique, tant par la bonne confection des\nmarchandises qui s'y débitent, que par son ancienneté.\nLa fabrication des gants de Paris y est considérable :\non y trouve en outre un dépôt de gants de Grenoble, de\nNiort, etc</ACT>., <ACT>ainsi que des peaux d'Annonav.\nFabrique </ACT>particulièrement <ACT>la parure et le bijou de fan-</ACT>\n<ACT>taisie</ACT>. <ACT>On trouve chez lui, très-bien confectionnés et\ndes prix modérés, des bagues, épingles, boucles d'o-\nreilles, croix, crochets de ceinture, breloques de da-\nmes, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût</ACT>.\nInventeur d'un procédé qui dispense de l'action du\nfeu dans la jonction de l'or et de l'argent.\nLe doublé ne s'était encore fait que par l'action du\nfeu : il en résultait cet inconvénient que le cuivre, qu\nl'argent, de sorte que ce doublé, annoncé pour un titre\nqu'on a réellement mis, ne produit jamais, à l'usage, la du-\nrée qu'on en doit attendre. Le doublé fait à froid n'a pas\ncet inconvénient; l'or et l'argent qu'on y met ne suppor-\ntent pas l'action du feu; ces métaux ne sont nullement\naltérés; ils se trouvent en entier sur la surface du cui<ACT>-</ACT>\nde celui à chaud, fait encore plus d'usage, et qu'à titre\négal il dure deux fois plus.\nNous rapporterons un trait bien honorable pour\nM. Christophe : on lui avait garanti 100,000 francs\nd'ho-\nnoraires, et 20,000 francs d'indemnités pour transporter\nsa fabrication en Angleterre; plus récemment même ,\nun officier russe lui fit les offres les plus brillantes ; eh\n!\nce bon Francais, ce véritable ami de sa patrie , a\ntionne en général tous les ustensiles de pêche et de chasse\nquels qu'ils soient, dans toutes les qualités ; il en tient\nl'assortiment le plus complet. Dans cette maison, les ama-\nteurs de chasse et de pêche trouvent tout ce qu'il leur est\nM. Clément s'est livré au perfectionnement du pro-\ncédé par lequel on retire de l'eau-de-vie de la fécule de\npomme-de-terre; il est parvenu à fabriquer d'excellente\neau-de-vie d'après ce procédé, et il a fait même de très-\nbonne anisette avec son eau-de-vie. Il est placé au rang\ne\nos\nchimistes les plus habiles\nFabriquent des <ACT>peignes</ACT> d<ACT>'écaille, d'ivoire, facon an-\nglaise et autres, fins et superfins; ils tiennent aussi</ACT> un\nest connue pour la nouveauté des modèles, le fini et le\npoli de ses ouyrages\n\nCette maison, l'une des quatre principales en ce genre ,\ntient, indépendamment de sa fabrique d'or <ACT>et</ACT> d'<ACT>argent en\nfeuilles</ACT>, l'or et l'argent en poudre et en coquille pour\nréparer la dorure\nFabriquent des chapeaux de la <ACT>meilleure</ACT> qualité et\ndans les formes les plus nouvelles</ACT>. Leur magasin, où\nl'on trouve un grand choix de <ACT>chapeaux fins dans les\nprix les plus modérés</ACT>, est situé <LOC>rue des Fossés-Montmar-\ntre</LOC>, n°. <CARDINAL>5</CARDINAL>; on y parle anglais. Cette maison est favora-\nblement connue pour son commerce et sa fabrication.\n\nCette fabrique, fondée par M. Bourgeois, <ACT>peintre,</ACT> et\ncontinué aujourd'hui, sous sa direction, par son g<ACT>endre\net successeur M. Colcomb, fournit, pour le tableau, la\nminiature et l'aquarelle, des couleurs fines et solides</ACT>.\nAu nombre des <ACT>articles</ACT> qu'elle a perfectionnés, <ACT>nous ci-\nterons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet\net brun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes\nde gaude, les belles laques de garance</ACT>, et surtout le\ncarmin tiré de cette substance. Toutes ces couleurs,\nd'une fixité reconnue par les peintres <ACT>les</ACT> plus habiles ,\nsont toujours fabriquées avec le plus grand soin, ainsi\nque les toiles non-cassantes. MM. Bourgeois et Colcomb\nont, lors de l'Exposition de 1819, obtenu une mention\nhonora\net à portraits. Il apporte le plus grand soin non-seule-\nment à l'exécution de tous ces objets ( ce qui en garantit\na solidité et la justesse ), mais encore dans la combinai-\nson bien entendue des frottemens (ce qui permet de les\nconduire avec plus de facilité, et les rend plus durables).\nM. Collas exécute au tour toutes espèces de mandrins ,\nels qu'ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques ,\nimples et doubles; mandrins à vis, à mâchoires, etc. Il\nait pareillement les filières doubles et tous les outils\nécessaires dans l'art du tourneur; filtre les vis, les mè-\nes pour filières, vis tangentes ( vis sans fin), quels que\noient l'écartement, la profondeur et la direction du filet,\nc'est-à-dire, soit à gauche ou à droite; tient des mères-\nis qui ont exactement l'écartement du millimètre ; I\nes\nchariot qui portent de grandes dimensions, s'exécutent\ngalement chez lui. Il perce, par de nouveaux procédés,\nes moules pour les fabricans de vermicelle, et principa-\nemer\nde r\nor\nient des tabatières\nur lesquelles sont montés des médaillons en ivoire ap-\npropriés à chaque profession, tels que la médecine , la\nhimie , la jurisprudence et autres que de grands génies\nMarchand ordinaire du roi, de S. A. S. Mgr. le duc\n'Orléans et de la cour impériale de Russie. Il tient ma-\nasin de toiles, dentelles, mousselines , batistes , bro-\neries, corbeilles, trousseaux et layettes, en général tous\nes objets de luxe en nouveautés</ACT>.\nAvantageusement connu, depuis dix-huit ans, pour la<ACT>\nfabrication des malles en cuirs (façon anglaise) de toutes\nqualités; malles à secret et à échantillons pour les com-\nçons, grandeurs et qualités, au</ACT> choix des personnes qui\nl'honorent de leur confiance\nSi nous disons que cet artiste est un des premiers pou\nla gravure des cartes, il n'est pas un appréciateur de se\ntalens qui ne trouve cet éloge encore au-dessous de sor\nmérite. Au nombre des principaux ouvrages dus à son\nburin, nous citerons les Hydrauliques de Gessarts sur la\nconstruction des cônes de Cherbourg; un Tableau des\ndistances de Paris aux principales villes de France, avec\nEnvirons de Paris à vingt lieues de ravon, avec distan-\nces exactes ; une <ACT>Carte d</ACT>'<ACT>Espagne</ACT>, avec routes <ACT>de</ACT> poste<ACT></ACT>\net plans de Gibraltar et de Cadix; une Carte général\nd'Allemagne, une Carte des côtes de Barbarie, avec\nplans de leurs principales villes; une Carte des route\navec distances en lieues ou milles de chaqu\nd'Europe\nd'Italie avec distances intermédiaires, une Carte parti-\nculière et topographique de lile de Sicile; une Ca\ndes routes, chemins vicinaux de France, avec distances\nintermédiaires; une Chronologie universelle, avec beau-\ncoup d'augmentations et recherches nouvelles; une Carte\nde navigation de France, avec toutes ses usines; des Car-\ntes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohème\net d'Autriche, etc.\n,\nte.. dont l'exactitude et le mérite\nsont également reconnus. On trouve en outre en dépôt,\nCollin , la Carte routière de\nchez\nRome, en 6 feuille\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus\ndistingués dans le genre des contre-danses et valses ;\noffre 25 recueils desdites contre-danses pour violon, solo,\nduo, quatuor, grand orchestre; 25 pour piano à deux et\nà <ACT>quatre</ACT> mains, <ACT>harpe, flageolet</ACT> et <ACT>flûte</ACT>, <ACT>solo , duo, et</ACT>\n<ACT>dialo</ACT>gué<ACT>s</ACT> avec violon <ACT>ou</ACT> piano, <ACT>clar</ACT>inette, guitare, etc.\nComme professeur de flageolet, M. Collinet possède\nune méthode facile pour apprendre cet instrument, ainsi\nque des flageolets à clef au ton d'orchestre.\nEst l'inventeur des thermomètres circulaires qui ont\nl'avantage d'être plus portatifs que les thermomètres ordi-\nnaires, puisqu'lls peuvent etre contenus dans une boite\nde 18 à 20 lignes de diamètre, à laquelle on a, de plus, la\nfacilité d'adapter une boussole, sans la rendre pour ce\nmètres en spirale, plus sensibles à l'action de l'air que\nles autres, à raison de leur plus grande surface. Il vient\naussi d'inventer un tube phosphori-métallique, qui pro-\nduit des étincelles assez fortes pour\nmettre à mème«\nsans, <ACT>tels</ACT> que <ACT>tombe</ACT>aux<ACT>, paysages, chiftres, pensées,\ngerbes, etc</ACT>. En 1819, cet artiste a exposé un cadre ren-\nfermant un sujet en cheveux, qui a particulièrement été\ndistingué pour la difficulté de son exécution.<ACT>\nFabriquent les éventails de tous genres pour les îles\nl'Espagne et l'Italie surtout</ACT>, où leurs relations sont très-\nCette maison, connue depuis quarante ans pour la per-\nfection de son travail, est une de celles qui ont donné le\nplus de développement à ce genre d'industrie, et qui\nont le plus contribué à la faire connaître à l'étranger.\nM. Comoléra-<PER>T</PER>er<PER>zi</PER>, en succédant à M. Terzi, a en-\nrichi son établissement d'un grand nombre d'<ACT>objets en\nbeau carto\nd'un genre absolument neuf, et d'une\nres, tels que figures en pastillage, bonbonnières, boites\nà ouvrage, corbeilles de mariage, etc.</ACT>, <ACT>forment</ACT> l<ACT>'assor-\ni</ACT>ment le plus complet, il en a considérablement modéré\nes prix : ce qui offre au public le double avantage de la\nperfection du travail et du bon marché.\nM. Com<PER>oléra</PER> se charge, à la demande des personnes ,<ACT>\n</ACT>t sur les dessins qui lui sont confiés, d<ACT>'établir en</ACT> relief<ACT>s\nes</ACT> plans de jardins<ACT>,</ACT> maisons de campagne, etc. exécutés\nlans tous les détails avec la plus parfaite exactitude.\n<PER>Breveté</PER> de S. A. Sérénissime madame la duchesse\nlouairière d'Orléans. Il est avantageusement connu depuis\nix-huit ans, pour la fabrication <ACT>du chocolat, pour ses\nqueurs, comme aussi pour le thé dont il tient un assor-\nment de première qualité.\npour le jardinage, <LOC>grande rue du Faubourg-Saint-\nAntoine</LOC>, n°. <CARDINAL>28</CARDINAL>3, <LOC>près la grande rue de Reuilly</LOC>.\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de\na coutellerie pour le jardinage; il avait inventé les ser-\nettes à la capucine, ou serpettes communes fermantes,\nt les scies égohines, ou scies à double rangée de dents,\nussi fermantes. La trempe de ces outils, et leur bonne\nqualité, avaient mérité à M. Camuzet les suffrages d'un\ngrand nombre de cultivateurs de Paris et des départe-\nnens. M. Conilhierque, son élève, et depuis huit ans son\nuccesseur, ne dément pas la réputation méritée de\nM. Camuzet. Un de nos principaux jardiniers ayant confié\nce fabricant l'exécution d'un greffoir sur un nouveau\nnodèle, nous nous empressons de signaler aux cultiva-\neurs ce greffoir dont la lame offre à la fois un tranchant\net un écusson, et abrège le travail, en ce qu'il dispense\nde retourner l'outil ou de le fermer pour aller cherch\nC<PER>ONTAMINE jeune</PER>, <ACT>Ciselure, Rapes pour la sculpture</ACT>,<LOC>\ngrande rue du Faubourg-Samt-Antoine</LOC>, n°. <CARDINAL>105</CARDINAL>.<ACT>\ntamine, sur pendules, girandoles, garnitures de meu-\nbles,</ACT> etc. (il prend différens modèles sur pièces); mais\nnous appellerons l'attention de nos lecteurs sur un genre\nd'industrie, aussi rare qu'utile en France, qui lui est\nparticulier. M. Contamine fabrique des râpes pour les\nsculpteurs-statuaires et sculpteurs en bois. Quoique bien\ntrempées, ces râpes se ploient, et elles usent les sur-\nfaces sans les rayer. Ceux de nos artistes, les plus recom-\nmandables, qui font usage de ces ràpes, les ont recon-\nnues supérieures à celles qui nous viennent d'Italie.\nAussi, ont-elles mérité à M. Contamine, lors de l'Exposi-\ntion de 1819, une mention honorable du jury et une\nsomme de 300 franes du ministère de l'intérieur, à titre\nFabrique des briquets d'invention nouvelle, qui ne\nrenfermant, pour ainsi dire, pas de phosphore, ne lais-\nsent aucun danger du feu à redouter. Ces <ACT>briquets</ACT> al-<ACT>\nlument des allumettes ordinaires</ACT>, avec la rapidité de\nl'éclair; ils sont, suivant les goûts, renfermés dans des\nboites de fer<ACT>-blanc</ACT>, qui réunissent plus ou moins de com-\nmodités. 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Graveur en horlogerie, rue Saint-Germain-\nl'Auxerrois, n°. 10, près l'Apport-Paris.\nGrave les platines , les coqs à lettres, rosettes et battes\nde répétition, comme aussi les adresses. M. Chipart est\ntrès-avantageusement connu dans sa partie ; il grave en\noutre, en perfection, les cadrans en or, le cachet et l\nciennes que modernes, en or et argent ; corbeilles, vases\nde toute nature pour la table, corbeilles de mariage et\nCet établissement, fondé il y a vingt-deux ans par le\nsieur Marassi, a naturalisé en France une branche d'in-\ndustrie qui y était jadis ignorée ; et les nombreuses de-\nmandes qui lui arrivent journellement de toutes les\npeut citer comme des chefs-d'œuvre, en ce genre, ses mas-\nques élastiques à mâchoire mouvante, laissant la faculté\nde boire et de manger sans se démasquer ; les masques\ntransparens pour la fantasmagorie; les jolis masques en\nlinon, si légers que le souffle suffit pour les faire volti-\nger , les masques en sauin de toute espece, etc., tous de\nl'invention du sieur Marassi; on compte dans cette fa-\nbrique plus de 250 modèles différens; chacun porte un\nnuméro qui lui est particulier, et qu'on a le soin de col-\nler dans l'intérieur, pour faciliter les détaillans dans leurs\nde ne traiter qu'au comptant; leurs prix sont fixes, et les\nbénéfices qu'ils se sont réservés si modiques, qu'ils ne\npeuvent accorder ni remise ni escompte; mais ces mes-\nqu'ils ont constamm\ncette marche\nsieups\nsuivie depuis le commencement de leur établissement ,\nleur impose l'obligation d'apporter la plus grande exacti-\ntude dans leurs expéditions ; et jusqu'ici personne n'a eu\nse rey\nntir de la confiance qui leur a été accordée.\npes antiques, pendules, candelabres, surtout pour service\nde table; corbeilles, vases, flambeaux, galeries de che-\nrure, ainsi que toutes sortes de lampes en tôle vernie.\nM. Chopin est breveté pour une nouvelle lampe, connue\nEst un des artistes dessinateurs que nous puissions re-\ncommander avec le plus de justice. Bien que la plupart\ndes gravures exécutées sur ses dessins, ne répondent pas\naux premiers soins de M. Choquet, il est touiours facile\nde reconnaître ses ouvrages par une exécution soignée,\net une composition ingénieuse. Les gravures des OEuvres\nde madame Riccoboni, publiées par Foucault; de mesda-\nmes Lafayette et Tencin, par madame Lepetit; des Let-\ntres à Emilie, in-8°., par Tenré, et des OEugres choisies\nde Le Sage, par Genest, sont des ouvrages où le burin\ndu graveur a le mieux rendu le moelleux et la grâce du\npinceau de M. Choquet.\nOn doit à ce fabricant divers perfectionnemens appor-\ntés dans les fontaines de pierre de lierre, à filtre naturel\nclarifiant l'eau s\nr-le-champ. Sa maison es\nnue d'ar\nMagasin de la Renommée. Les perfectionnemens que\nM. Choqueux a apportés dans ses procédés ont ajouté ,\ns'il était possible, à la solidité et à la qualité de ses fon-\ntaines, en même temps qu'ils l'ont mis à même de les\nétablir aux prix les plus modérés. On trouve, chez lu\nCette maison, qui compte près d'un siècle d'existence\nsous la même raison de commerce, a des droits acquis à\nla confiance publique, tant par la bonne confection des\nmarchandises qui s'y débitent, que par son ancienneté.\nLa fabrication des gants de Paris y est considérable :\non y trouve en outre un dépôt de gants de Grenoble, de\nNiort, etc., ainsi que des peaux d'Annonav.\nFabrique particulièrement la parure et le bijou de fan-\ntaisie. On trouve chez lui, très-bien confectionnés et\ndes prix modérés, des bagues, épingles, boucles d'o-\nreilles, croix, crochets de ceinture, breloques de da-\nmes, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût.\nInventeur d'un procédé qui dispense de l'action du\nfeu dans la jonction de l'or et de l'argent.\nLe doublé ne s'était encore fait que par l'action du\nfeu : il en résultait cet inconvénient que le cuivre, qu\nl'argent, de sorte que ce doublé, annoncé pour un titre\nqu'on a réellement mis, ne produit jamais, à l'usage, la du-\nrée qu'on en doit attendre. Le doublé fait à froid n'a pas\ncet inconvénient; l'or et l'argent qu'on y met ne suppor-\ntent pas l'action du feu; ces métaux ne sont nullement\naltérés; ils se trouvent en entier sur la surface du cui-\nde celui à chaud, fait encore plus d'usage, et qu'à titre\négal il dure deux fois plus.\nNous rapporterons un trait bien honorable pour\nM. Christophe : on lui avait garanti 100,000 francs\nd'ho-\nnoraires, et 20,000 francs d'indemnités pour transporter\nsa fabrication en Angleterre; plus récemment même ,\nun officier russe lui fit les offres les plus brillantes ; eh\n!\nce bon Francais, ce véritable ami de sa patrie , a\ntionne en général tous les ustensiles de pêche et de chasse\nquels qu'ils soient, dans toutes les qualités ; il en tient\nl'assortiment le plus complet. Dans cette maison, les ama-\nteurs de chasse et de pêche trouvent tout ce qu'il leur est\nM. Clément s'est livré au perfectionnement du pro-\ncédé par lequel on retire de l'eau-de-vie de la fécule de\npomme-de-terre; il est parvenu à fabriquer d'excellente\neau-de-vie d'après ce procédé, et il a fait même de très-\nbonne anisette avec son eau-de-vie. Il est placé au rang\ne\nos\nchimistes les plus habiles\nFabriquent des peignes d'écaille, d'ivoire, facon an-\nglaise et autres, fins et superfins; ils tiennent aussi un\nest connue pour la nouveauté des modèles, le fini et le\npoli de ses ouyrages\n\nCette maison, l'une des quatre principales en ce genre ,\ntient, indépendamment de sa fabrique d'or et d'argent en\nfeuilles, l'or et l'argent en poudre et en coquille pour\nréparer la dorure\nFabriquent des chapeaux de la meilleure qualité et\ndans les formes les plus nouvelles. Leur magasin, où\nl'on trouve un grand choix de chapeaux fins dans les\nprix les plus modérés, est situé rue des Fossés-Montmar-\ntre, n°. 5; on y parle anglais. Cette maison est favora-\nblement connue pour son commerce et sa fabrication.\n\nCette fabrique, fondée par M. Bourgeois, peintre, et\ncontinué aujourd'hui, sous sa direction, par son gendre\net successeur M. Colcomb, fournit, pour le tableau, la\nminiature et l'aquarelle, des couleurs fines et solides.\nAu nombre des articles qu'elle a perfectionnés, nous ci-\nterons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet\net brun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes\nde gaude, les belles laques de garance, et surtout le\ncarmin tiré de cette substance. Toutes ces couleurs,\nd'une fixité reconnue par les peintres les plus habiles ,\nsont toujours fabriquées avec le plus grand soin, ainsi\nque les toiles non-cassantes. MM. Bourgeois et Colcomb\nont, lors de l'Exposition de 1819, obtenu une mention\nhonora\net à portraits. Il apporte le plus grand soin non-seule-\nment à l'exécution de tous ces objets ( ce qui en garantit\na solidité et la justesse ), mais encore dans la combinai-\nson bien entendue des frottemens (ce qui permet de les\nconduire avec plus de facilité, et les rend plus durables).\nM. Collas exécute au tour toutes espèces de mandrins ,\nels qu'ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques ,\nimples et doubles; mandrins à vis, à mâchoires, etc. Il\nait pareillement les filières doubles et tous les outils\nécessaires dans l'art du tourneur; filtre les vis, les mè-\nes pour filières, vis tangentes ( vis sans fin), quels que\noient l'écartement, la profondeur et la direction du filet,\nc'est-à-dire, soit à gauche ou à droite; tient des mères-\nis qui ont exactement l'écartement du millimètre ; I\nes\nchariot qui portent de grandes dimensions, s'exécutent\ngalement chez lui. Il perce, par de nouveaux procédés,\nes moules pour les fabricans de vermicelle, et principa-\nemer\nde r\nor\nient des tabatières\nur lesquelles sont montés des médaillons en ivoire ap-\npropriés à chaque profession, tels que la médecine , la\nhimie , la jurisprudence et autres que de grands génies\nMarchand ordinaire du roi, de S. A. S. Mgr. le duc\n'Orléans et de la cour impériale de Russie. Il tient ma-\nasin de toiles, dentelles, mousselines , batistes , bro-\neries, corbeilles, trousseaux et layettes, en général tous\nes objets de luxe en nouveautés.\nAvantageusement connu, depuis dix-huit ans, pour la\nfabrication des malles en cuirs (façon anglaise) de toutes\nqualités; malles à secret et à échantillons pour les com-\nçons, grandeurs et qualités, au choix des personnes qui\nl'honorent de leur confiance\nSi nous disons que cet artiste est un des premiers pou\nla gravure des cartes, il n'est pas un appréciateur de se\ntalens qui ne trouve cet éloge encore au-dessous de sor\nmérite. Au nombre des principaux ouvrages dus à son\nburin, nous citerons les Hydrauliques de Gessarts sur la\nconstruction des cônes de Cherbourg; un Tableau des\ndistances de Paris aux principales villes de France, avec\nEnvirons de Paris à vingt lieues de ravon, avec distan-\nces exactes ; une Carte d'Espagne, avec routes de poste\net plans de Gibraltar et de Cadix; une Carte général\nd'Allemagne, une Carte des côtes de Barbarie, avec\nplans de leurs principales villes; une Carte des route\navec distances en lieues ou milles de chaqu\nd'Europe\nd'Italie avec distances intermédiaires, une Carte parti-\nculière et topographique de lile de Sicile; une Ca\ndes routes, chemins vicinaux de France, avec distances\nintermédiaires; une Chronologie universelle, avec beau-\ncoup d'augmentations et recherches nouvelles; une Carte\nde navigation de France, avec toutes ses usines; des Car-\ntes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohème\net d'Autriche, etc.\n,\nte.. dont l'exactitude et le mérite\nsont également reconnus. On trouve en outre en dépôt,\nCollin , la Carte routière de\nchez\nRome, en 6 feuille\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus\ndistingués dans le genre des contre-danses et valses ;\noffre 25 recueils desdites contre-danses pour violon, solo,\nduo, quatuor, grand orchestre; 25 pour piano à deux et\nà quatre mains, harpe, flageolet et flûte, solo , duo, et\ndialogués avec violon ou piano, clarinette, guitare, etc.\nComme professeur de flageolet, M. Collinet possède\nune méthode facile pour apprendre cet instrument, ainsi\nque des flageolets à clef au ton d'orchestre.\nEst l'inventeur des thermomètres circulaires qui ont\nl'avantage d'être plus portatifs que les thermomètres ordi-\nnaires, puisqu'lls peuvent etre contenus dans une boite\nde 18 à 20 lignes de diamètre, à laquelle on a, de plus, la\nfacilité d'adapter une boussole, sans la rendre pour ce\nmètres en spirale, plus sensibles à l'action de l'air que\nles autres, à raison de leur plus grande surface. Il vient\naussi d'inventer un tube phosphori-métallique, qui pro-\nduit des étincelles assez fortes pour\nmettre à mème«\nsans, tels que tombeaux, paysages, chiftres, pensées,\ngerbes, etc. En 1819, cet artiste a exposé un cadre ren-\nfermant un sujet en cheveux, qui a particulièrement été\ndistingué pour la difficulté de son exécution.\nFabriquent les éventails de tous genres pour les îles\nl'Espagne et l'Italie surtout, où leurs relations sont très-\nCette maison, connue depuis quarante ans pour la per-\nfection de son travail, est une de celles qui ont donné le\nplus de développement à ce genre d'industrie, et qui\nont le plus contribué à la faire connaître à l'étranger.\nM. Comoléra-Terzi, en succédant à M. Terzi, a en-\nrichi son établissement d'un grand nombre d'objets en\nbeau carto\nd'un genre absolument neuf, et d'une\nres, tels que figures en pastillage, bonbonnières, boites\nà ouvrage, corbeilles de mariage, etc., forment l'assor-\niment le plus complet, il en a considérablement modéré\nes prix : ce qui offre au public le double avantage de la\nperfection du travail et du bon marché.\nM. Comoléra se charge, à la demande des personnes ,\nt sur les dessins qui lui sont confiés, d'établir en reliefs\nes plans de jardins, maisons de campagne, etc. exécutés\nlans tous les détails avec la plus parfaite exactitude.\nBreveté de S. A. Sérénissime madame la duchesse\nlouairière d'Orléans. Il est avantageusement connu depuis\nix-huit ans, pour la fabrication du chocolat, pour ses\nqueurs, comme aussi pour le thé dont il tient un assor-\nment de première qualité.\npour le jardinage, grande rue du Faubourg-Saint-\nAntoine, n°. 283, près la grande rue de Reuilly.\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de\na coutellerie pour le jardinage; il avait inventé les ser-\nettes à la capucine, ou serpettes communes fermantes,\nt les scies égohines, ou scies à double rangée de dents,\nussi fermantes. La trempe de ces outils, et leur bonne\nqualité, avaient mérité à M. Camuzet les suffrages d'un\ngrand nombre de cultivateurs de Paris et des départe-\nnens. M. Conilhierque, son élève, et depuis huit ans son\nuccesseur, ne dément pas la réputation méritée de\nM. Camuzet. Un de nos principaux jardiniers ayant confié\nce fabricant l'exécution d'un greffoir sur un nouveau\nnodèle, nous nous empressons de signaler aux cultiva-\neurs ce greffoir dont la lame offre à la fois un tranchant\net un écusson, et abrège le travail, en ce qu'il dispense\nde retourner l'outil ou de le fermer pour aller cherch\nCONTAMINE jeune, Ciselure, Rapes pour la sculpture,\ngrande rue du Faubourg-Samt-Antoine, n°. 105.\ntamine, sur pendules, girandoles, garnitures de meu-\nbles, etc. (il prend différens modèles sur pièces); mais\nnous appellerons l'attention de nos lecteurs sur un genre\nd'industrie, aussi rare qu'utile en France, qui lui est\nparticulier. M. Contamine fabrique des râpes pour les\nsculpteurs-statuaires et sculpteurs en bois. Quoique bien\ntrempées, ces râpes se ploient, et elles usent les sur-\nfaces sans les rayer. Ceux de nos artistes, les plus recom-\nmandables, qui font usage de ces ràpes, les ont recon-\nnues supérieures à celles qui nous viennent d'Italie.\nAussi, ont-elles mérité à M. Contamine, lors de l'Exposi-\ntion de 1819, une mention honorable du jury et une\nsomme de 300 franes du ministère de l'intérieur, à titre\nFabrique des briquets d'invention nouvelle, qui ne\nrenfermant, pour ainsi dire, pas de phosphore, ne lais-\nsent aucun danger du feu à redouter. Ces briquets al-\nlument des allumettes ordinaires, avec la rapidité de\nl'éclair; ils sont, suivant les goûts, renfermés dans des\nboites de fer-blanc, qui réunissent plus ou moins de com-\nmodités. Cette dame tient aussi les veilleuses turques à\nréverbères, plaquées argent, les autres veilleuses, etc.\n","ner_xml":"<PER>CHIPART</PER>, <ACT>Graveur en horlogerie</ACT>, <LOC>rue Saint-Germain-\nl'Auxerrois</LOC>, n°. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>près l'Apport-Paris</LOC>.<ACT>\nGrave les platines , les coqs à lettres, rosettes et battes\nde répétition, comme aussi les adresses</ACT>. M. Chipart est\ntrès-avantageusement connu dans sa partie <ACT>; il grave en\noutre, en perfection, les cadrans en or, le cachet et l\nciennes que modernes, en or et argent ; corbeilles, vases\nde toute nature pour la table, corbeilles de mariage et</ACT>\nCet établissement, fondé il y a vingt-deux ans par le\nsieur Marassi, a naturalisé en France une branche d'in-\ndustrie qui y était jadis ignorée ; et les nombreuses de-\nmandes qui lui arrivent journellement de toutes les\npeut citer comme des chefs-d'œuvre, en ce genre, ses mas-\nques élastiques à mâchoire mouvante, laissant la faculté\nde boire et de manger sans se démasquer ; <ACT>les masques\ntransparens pour la fantasmagorie; les jolis masques en\nlinon, si légers</ACT> que le souffle suffit pour les faire <ACT>vol</ACT>ti-<ACT>\nger , les masques en sauin de toute espece, etc., tous de\nl'invention du sieur Marassi; on compte dans cette fa-\nbrique plus de 250 modèles différens; chacun porte un\nnuméro qui lui est particulier, et qu'on a le soin de col-\nler dans l'intérieur, pour faciliter les détaillans dans leurs\nde ne traiter qu'au comptant; leurs prix sont fixes, et les\nbénéfices qu'ils se sont réservés si modiques, qu'ils ne\npeuvent accorder ni remise ni escompte; mais ces mes-\nqu'ils ont constamm\ncette marche\nsieups\nsuivie depuis le commencement de leur établissement ,\nleur impose l'obligation d'apporter la plus grande exacti-\ntude dans leurs expéditions ; et jusqu'ici personne n'a eu\nse rey\nntir de la confiance qui leur a été accordée.\npes antiques, pendules, candelabres, surtout pour service\nde table; corbeilles, vases, flambeaux, galeries de che-\nrure, ainsi que toutes sortes de lampes en tôle vernie.\nM. Chopin est breveté pour une nouvelle lampe, connue\nEst un des artistes dessinateurs que nous puissions re-\ncommander avec le plus de justice. Bien que la plupart\ndes gravures exécutées sur ses dessins, ne répondent pas\naux premiers soins de M. Choquet, il est touiours facile\nde reconnaître ses ouvrages par une exécution soignée,\net une composition ingénieuse. Les gravures des OEuvres\nde madame Riccoboni, publiées par Foucault; de mesda-\nmes Lafayette et Tencin, par madame Lepetit; des Let-\ntres à Emilie, in-8°., par Tenré, et des OEugres choisies\nde Le Sage, par Genest, sont des ouvrages où le burin\ndu graveur a le mieux rendu le moelleux et la grâce du\npinceau de M. Choquet.\nOn doit à ce fabricant divers perfectionnemens appor-\ntés dans les fontaines de pierre de lierre, à filtre naturel\nclarifiant l'eau s\nr-le-champ. Sa maison es\nnue d'ar\nMagasin de la Renommée. Les perfectionnemens que\nM. Choqueux a apportés dans ses procédés ont ajouté ,\ns'il était possible, à la solidité et à la qualité de ses fon-\ntaines, en même temps qu'ils l'ont mis à même de les\nétablir aux prix les plus modérés. On trouve, chez lu\nCette maison, qui compte près d'un siècle d'existence\nsous la même raison de commerce, a des droits acquis à\nla confiance publique, tant par la bonne confection des\nmarchandises qui s'y débitent, que par son ancienneté.\nLa fabrication des gants de Paris y est considérable :\non y trouve en outre un dépôt de gants de Grenoble, de\nNiort, etc</ACT>., <ACT>ainsi que des peaux d'Annonav.\nFabrique </ACT>particulièrement <ACT>la parure et le bijou de fan-</ACT>\n<ACT>taisie</ACT>. <ACT>On trouve chez lui, très-bien confectionnés et\ndes prix modérés, des bagues, épingles, boucles d'o-\nreilles, croix, crochets de ceinture, breloques de da-\nmes, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût</ACT>.\nInventeur d'un procédé qui dispense de l'action du\nfeu dans la jonction de l'or et de l'argent.\nLe doublé ne s'était encore fait que par l'action du\nfeu : il en résultait cet inconvénient que le cuivre, qu\nl'argent, de sorte que ce doublé, annoncé pour un titre\nqu'on a réellement mis, ne produit jamais, à l'usage, la du-\nrée qu'on en doit attendre. Le doublé fait à froid n'a pas\ncet inconvénient; l'or et l'argent qu'on y met ne suppor-\ntent pas l'action du feu; ces métaux ne sont nullement\naltérés; ils se trouvent en entier sur la surface du cui<ACT>-</ACT>\nde celui à chaud, fait encore plus d'usage, et qu'à titre\négal il dure deux fois plus.\nNous rapporterons un trait bien honorable pour\nM. Christophe : on lui avait garanti 100,000 francs\nd'ho-\nnoraires, et 20,000 francs d'indemnités pour transporter\nsa fabrication en Angleterre; plus récemment même ,\nun officier russe lui fit les offres les plus brillantes ; eh\n!\nce bon Francais, ce véritable ami de sa patrie , a\ntionne en général tous les ustensiles de pêche et de chasse\nquels qu'ils soient, dans toutes les qualités ; il en tient\nl'assortiment le plus complet. Dans cette maison, les ama-\nteurs de chasse et de pêche trouvent tout ce qu'il leur est\nM. Clément s'est livré au perfectionnement du pro-\ncédé par lequel on retire de l'eau-de-vie de la fécule de\npomme-de-terre; il est parvenu à fabriquer d'excellente\neau-de-vie d'après ce procédé, et il a fait même de très-\nbonne anisette avec son eau-de-vie. Il est placé au rang\ne\nos\nchimistes les plus habiles\nFabriquent des <ACT>peignes</ACT> d<ACT>'écaille, d'ivoire, facon an-\nglaise et autres, fins et superfins; ils tiennent aussi</ACT> un\nest connue pour la nouveauté des modèles, le fini et le\npoli de ses ouyrages\n\nCette maison, l'une des quatre principales en ce genre ,\ntient, indépendamment de sa fabrique d'or <ACT>et</ACT> d'<ACT>argent en\nfeuilles</ACT>, l'or et l'argent en poudre et en coquille pour\nréparer la dorure\nFabriquent des chapeaux de la <ACT>meilleure</ACT> qualité et\ndans les formes les plus nouvelles</ACT>. Leur magasin, où\nl'on trouve un grand choix de <ACT>chapeaux fins dans les\nprix les plus modérés</ACT>, est situé <LOC>rue des Fossés-Montmar-\ntre</LOC>, n°. <CARDINAL>5</CARDINAL>; on y parle anglais. Cette maison est favora-\nblement connue pour son commerce et sa fabrication.\n\nCette fabrique, fondée par M. Bourgeois, <ACT>peintre,</ACT> et\ncontinué aujourd'hui, sous sa direction, par son g<ACT>endre\net successeur M. Colcomb, fournit, pour le tableau, la\nminiature et l'aquarelle, des couleurs fines et solides</ACT>.\nAu nombre des <ACT>articles</ACT> qu'elle a perfectionnés, <ACT>nous ci-\nterons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet\net brun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes\nde gaude, les belles laques de garance</ACT>, et surtout le\ncarmin tiré de cette substance. Toutes ces couleurs,\nd'une fixité reconnue par les peintres <ACT>les</ACT> plus habiles ,\nsont toujours fabriquées avec le plus grand soin, ainsi\nque les toiles non-cassantes. MM. Bourgeois et Colcomb\nont, lors de l'Exposition de 1819, obtenu une mention\nhonora\net à portraits. Il apporte le plus grand soin non-seule-\nment à l'exécution de tous ces objets ( ce qui en garantit\na solidité et la justesse ), mais encore dans la combinai-\nson bien entendue des frottemens (ce qui permet de les\nconduire avec plus de facilité, et les rend plus durables).\nM. Collas exécute au tour toutes espèces de mandrins ,\nels qu'ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques ,\nimples et doubles; mandrins à vis, à mâchoires, etc. Il\nait pareillement les filières doubles et tous les outils\nécessaires dans l'art du tourneur; filtre les vis, les mè-\nes pour filières, vis tangentes ( vis sans fin), quels que\noient l'écartement, la profondeur et la direction du filet,\nc'est-à-dire, soit à gauche ou à droite; tient des mères-\nis qui ont exactement l'écartement du millimètre ; I\nes\nchariot qui portent de grandes dimensions, s'exécutent\ngalement chez lui. Il perce, par de nouveaux procédés,\nes moules pour les fabricans de vermicelle, et principa-\nemer\nde r\nor\nient des tabatières\nur lesquelles sont montés des médaillons en ivoire ap-\npropriés à chaque profession, tels que la médecine , la\nhimie , la jurisprudence et autres que de grands génies\nMarchand ordinaire du roi, de S. A. S. Mgr. le duc\n'Orléans et de la cour impériale de Russie. Il tient ma-\nasin de toiles, dentelles, mousselines , batistes , bro-\neries, corbeilles, trousseaux et layettes, en général tous\nes objets de luxe en nouveautés</ACT>.\nAvantageusement connu, depuis dix-huit ans, pour la<ACT>\nfabrication des malles en cuirs (façon anglaise) de toutes\nqualités; malles à secret et à échantillons pour les com-\nçons, grandeurs et qualités, au</ACT> choix des personnes qui\nl'honorent de leur confiance\nSi nous disons que cet artiste est un des premiers pou\nla gravure des cartes, il n'est pas un appréciateur de se\ntalens qui ne trouve cet éloge encore au-dessous de sor\nmérite. Au nombre des principaux ouvrages dus à son\nburin, nous citerons les Hydrauliques de Gessarts sur la\nconstruction des cônes de Cherbourg; un Tableau des\ndistances de Paris aux principales villes de France, avec\nEnvirons de Paris à vingt lieues de ravon, avec distan-\nces exactes ; une <ACT>Carte d</ACT>'<ACT>Espagne</ACT>, avec routes <ACT>de</ACT> poste<ACT></ACT>\net plans de Gibraltar et de Cadix; une Carte général\nd'Allemagne, une Carte des côtes de Barbarie, avec\nplans de leurs principales villes; une Carte des route\navec distances en lieues ou milles de chaqu\nd'Europe\nd'Italie avec distances intermédiaires, une Carte parti-\nculière et topographique de lile de Sicile; une Ca\ndes routes, chemins vicinaux de France, avec distances\nintermédiaires; une Chronologie universelle, avec beau-\ncoup d'augmentations et recherches nouvelles; une Carte\nde navigation de France, avec toutes ses usines; des Car-\ntes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohème\net d'Autriche, etc.\n,\nte.. dont l'exactitude et le mérite\nsont également reconnus. On trouve en outre en dépôt,\nCollin , la Carte routière de\nchez\nRome, en 6 feuille\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus\ndistingués dans le genre des contre-danses et valses ;\noffre 25 recueils desdites contre-danses pour violon, solo,\nduo, quatuor, grand orchestre; 25 pour piano à deux et\nà <ACT>quatre</ACT> mains, <ACT>harpe, flageolet</ACT> et <ACT>flûte</ACT>, <ACT>solo , duo, et</ACT>\n<ACT>dialo</ACT>gué<ACT>s</ACT> avec violon <ACT>ou</ACT> piano, <ACT>clar</ACT>inette, guitare, etc.\nComme professeur de flageolet, M. Collinet possède\nune méthode facile pour apprendre cet instrument, ainsi\nque des flageolets à clef au ton d'orchestre.\nEst l'inventeur des thermomètres circulaires qui ont\nl'avantage d'être plus portatifs que les thermomètres ordi-\nnaires, puisqu'lls peuvent etre contenus dans une boite\nde 18 à 20 lignes de diamètre, à laquelle on a, de plus, la\nfacilité d'adapter une boussole, sans la rendre pour ce\nmètres en spirale, plus sensibles à l'action de l'air que\nles autres, à raison de leur plus grande surface. Il vient\naussi d'inventer un tube phosphori-métallique, qui pro-\nduit des étincelles assez fortes pour\nmettre à mème«\nsans, <ACT>tels</ACT> que <ACT>tombe</ACT>aux<ACT>, paysages, chiftres, pensées,\ngerbes, etc</ACT>. En 1819, cet artiste a exposé un cadre ren-\nfermant un sujet en cheveux, qui a particulièrement été\ndistingué pour la difficulté de son exécution.<ACT>\nFabriquent les éventails de tous genres pour les îles\nl'Espagne et l'Italie surtout</ACT>, où leurs relations sont très-\nCette maison, connue depuis quarante ans pour la per-\nfection de son travail, est une de celles qui ont donné le\nplus de développement à ce genre d'industrie, et qui\nont le plus contribué à la faire connaître à l'étranger.\nM. Comoléra-<PER>T</PER>er<PER>zi</PER>, en succédant à M. Terzi, a en-\nrichi son établissement d'un grand nombre d'<ACT>objets en\nbeau carto\nd'un genre absolument neuf, et d'une\nres, tels que figures en pastillage, bonbonnières, boites\nà ouvrage, corbeilles de mariage, etc.</ACT>, <ACT>forment</ACT> l<ACT>'assor-\ni</ACT>ment le plus complet, il en a considérablement modéré\nes prix : ce qui offre au public le double avantage de la\nperfection du travail et du bon marché.\nM. Com<PER>oléra</PER> se charge, à la demande des personnes ,<ACT>\n</ACT>t sur les dessins qui lui sont confiés, d<ACT>'établir en</ACT> relief<ACT>s\nes</ACT> plans de jardins<ACT>,</ACT> maisons de campagne, etc. exécutés\nlans tous les détails avec la plus parfaite exactitude.\n<PER>Breveté</PER> de S. A. Sérénissime madame la duchesse\nlouairière d'Orléans. Il est avantageusement connu depuis\nix-huit ans, pour la fabrication <ACT>du chocolat, pour ses\nqueurs, comme aussi pour le thé dont il tient un assor-\nment de première qualité.\npour le jardinage, <LOC>grande rue du Faubourg-Saint-\nAntoine</LOC>, n°. <CARDINAL>28</CARDINAL>3, <LOC>près la grande rue de Reuilly</LOC>.\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de\na coutellerie pour le jardinage; il avait inventé les ser-\nettes à la capucine, ou serpettes communes fermantes,\nt les scies égohines, ou scies à double rangée de dents,\nussi fermantes. La trempe de ces outils, et leur bonne\nqualité, avaient mérité à M. Camuzet les suffrages d'un\ngrand nombre de cultivateurs de Paris et des départe-\nnens. M. Conilhierque, son élève, et depuis huit ans son\nuccesseur, ne dément pas la réputation méritée de\nM. Camuzet. Un de nos principaux jardiniers ayant confié\nce fabricant l'exécution d'un greffoir sur un nouveau\nnodèle, nous nous empressons de signaler aux cultiva-\neurs ce greffoir dont la lame offre à la fois un tranchant\net un écusson, et abrège le travail, en ce qu'il dispense\nde retourner l'outil ou de le fermer pour aller cherch\nC<PER>ONTAMINE jeune</PER>, <ACT>Ciselure, Rapes pour la sculpture</ACT>,<LOC>\ngrande rue du Faubourg-Samt-Antoine</LOC>, n°. <CARDINAL>105</CARDINAL>.<ACT>\ntamine, sur pendules, girandoles, garnitures de meu-\nbles,</ACT> etc. (il prend différens modèles sur pièces); mais\nnous appellerons l'attention de nos lecteurs sur un genre\nd'industrie, aussi rare qu'utile en France, qui lui est\nparticulier. M. Contamine fabrique des râpes pour les\nsculpteurs-statuaires et sculpteurs en bois. Quoique bien\ntrempées, ces râpes se ploient, et elles usent les sur-\nfaces sans les rayer. Ceux de nos artistes, les plus recom-\nmandables, qui font usage de ces ràpes, les ont recon-\nnues supérieures à celles qui nous viennent d'Italie.\nAussi, ont-elles mérité à M. Contamine, lors de l'Exposi-\ntion de 1819, une mention honorable du jury et une\nsomme de 300 franes du ministère de l'intérieur, à titre\nFabrique des briquets d'invention nouvelle, qui ne\nrenfermant, pour ainsi dire, pas de phosphore, ne lais-\nsent aucun danger du feu à redouter. Ces <ACT>briquets</ACT> al-<ACT>\nlument des allumettes ordinaires</ACT>, avec la rapidité de\nl'éclair; ils sont, suivant les goûts, renfermés dans des\nboites de fer<ACT>-blanc</ACT>, qui réunissent plus ou moins de com-\nmodités. 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Graveur en horlogerie, rue Saint-Germain-\nl'Auxerrois, n°. 10, près l'Apport-Paris.\nGrave les platines , les coqs à lettres, rosettes et battes\nde répétition, comme aussi les adresses. M. Chipart est\ntrès-avantageusement connu dans sa partie ; il grave en\noutre, en perfection, les cadrans en or, le cachet et l\nciennes que modernes, en or et argent ; corbeilles, vases\nde toute nature pour la table, corbeilles de mariage et\nCet établissement, fondé il y a vingt-deux ans par le\nsieur Marassi, a naturalisé en France une branche d'in-\ndustrie qui y était jadis ignorée ; et les nombreuses de-\nmandes qui lui arrivent journellement de toutes les\npeut citer comme des chefs-d'œuvre, en ce genre, ses mas-\nques élastiques à mâchoire mouvante, laissant la faculté\nde boire et de manger sans se démasquer ; les masques\ntransparens pour la fantasmagorie; les jolis masques en\nlinon, si légers que le souffle suffit pour les faire volti-\nger , les masques en sauin de toute espece, etc., tous de\nl'invention du sieur Marassi; on compte dans cette fa-\nbrique plus de 250 modèles différens; chacun porte un\nnuméro qui lui est particulier, et qu'on a le soin de col-\nler dans l'intérieur, pour faciliter les détaillans dans leurs\nde ne traiter qu'au comptant; leurs prix sont fixes, et les\nbénéfices qu'ils se sont réservés si modiques, qu'ils ne\npeuvent accorder ni remise ni escompte; mais ces mes-\nqu'ils ont constamm\ncette marche\nsieups\nsuivie depuis le commencement de leur établissement ,\nleur impose l'obligation d'apporter la plus grande exacti-\ntude dans leurs expéditions ; et jusqu'ici personne n'a eu\nse rey\nntir de la confiance qui leur a été accordée.\npes antiques, pendules, candelabres, surtout pour service\nde table; corbeilles, vases, flambeaux, galeries de che-\nrure, ainsi que toutes sortes de lampes en tôle vernie.\nM. Chopin est breveté pour une nouvelle lampe, connue\nEst un des artistes dessinateurs que nous puissions re-\ncommander avec le plus de justice. Bien que la plupart\ndes gravures exécutées sur ses dessins, ne répondent pas\naux premiers soins de M. Choquet, il est touiours facile\nde reconnaître ses ouvrages par une exécution soignée,\net une composition ingénieuse. Les gravures des OEuvres\nde madame Riccoboni, publiées par Foucault; de mesda-\nmes Lafayette et Tencin, par madame Lepetit; des Let-\ntres à Emilie, in-8°., par Tenré, et des OEugres choisies\nde Le Sage, par Genest, sont des ouvrages où le burin\ndu graveur a le mieux rendu le moelleux et la grâce du\npinceau de M. Choquet.\nOn doit à ce fabricant divers perfectionnemens appor-\ntés dans les fontaines de pierre de lierre, à filtre naturel\nclarifiant l'eau s\nr-le-champ. Sa maison es\nnue d'ar\nMagasin de la Renommée. Les perfectionnemens que\nM. Choqueux a apportés dans ses procédés ont ajouté ,\ns'il était possible, à la solidité et à la qualité de ses fon-\ntaines, en même temps qu'ils l'ont mis à même de les\nétablir aux prix les plus modérés. On trouve, chez lu\nCette maison, qui compte près d'un siècle d'existence\nsous la même raison de commerce, a des droits acquis à\nla confiance publique, tant par la bonne confection des\nmarchandises qui s'y débitent, que par son ancienneté.\nLa fabrication des gants de Paris y est considérable :\non y trouve en outre un dépôt de gants de Grenoble, de\nNiort, etc., ainsi que des peaux d'Annonav.\nFabrique particulièrement la parure et le bijou de fan-\ntaisie. On trouve chez lui, très-bien confectionnés et\ndes prix modérés, des bagues, épingles, boucles d'o-\nreilles, croix, crochets de ceinture, breloques de da-\nmes, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût.\nInventeur d'un procédé qui dispense de l'action du\nfeu dans la jonction de l'or et de l'argent.\nLe doublé ne s'était encore fait que par l'action du\nfeu : il en résultait cet inconvénient que le cuivre, qu\nl'argent, de sorte que ce doublé, annoncé pour un titre\nqu'on a réellement mis, ne produit jamais, à l'usage, la du-\nrée qu'on en doit attendre. Le doublé fait à froid n'a pas\ncet inconvénient; l'or et l'argent qu'on y met ne suppor-\ntent pas l'action du feu; ces métaux ne sont nullement\naltérés; ils se trouvent en entier sur la surface du cui-\nde celui à chaud, fait encore plus d'usage, et qu'à titre\négal il dure deux fois plus.\nNous rapporterons un trait bien honorable pour\nM. Christophe : on lui avait garanti 100,000 francs\nd'ho-\nnoraires, et 20,000 francs d'indemnités pour transporter\nsa fabrication en Angleterre; plus récemment même ,\nun officier russe lui fit les offres les plus brillantes ; eh\n!\nce bon Francais, ce véritable ami de sa patrie , a\ntionne en général tous les ustensiles de pêche et de chasse\nquels qu'ils soient, dans toutes les qualités ; il en tient\nl'assortiment le plus complet. Dans cette maison, les ama-\nteurs de chasse et de pêche trouvent tout ce qu'il leur est\nM. Clément s'est livré au perfectionnement du pro-\ncédé par lequel on retire de l'eau-de-vie de la fécule de\npomme-de-terre; il est parvenu à fabriquer d'excellente\neau-de-vie d'après ce procédé, et il a fait même de très-\nbonne anisette avec son eau-de-vie. Il est placé au rang\ne\nos\nchimistes les plus habiles\nFabriquent des peignes d'écaille, d'ivoire, facon an-\nglaise et autres, fins et superfins; ils tiennent aussi un\nest connue pour la nouveauté des modèles, le fini et le\npoli de ses ouyrages\n\nCette maison, l'une des quatre principales en ce genre ,\ntient, indépendamment de sa fabrique d'or et d'argent en\nfeuilles, l'or et l'argent en poudre et en coquille pour\nréparer la dorure\nFabriquent des chapeaux de la meilleure qualité et\ndans les formes les plus nouvelles. Leur magasin, où\nl'on trouve un grand choix de chapeaux fins dans les\nprix les plus modérés, est situé rue des Fossés-Montmar-\ntre, n°. 5; on y parle anglais. Cette maison est favora-\nblement connue pour son commerce et sa fabrication.\n\nCette fabrique, fondée par M. Bourgeois, peintre, et\ncontinué aujourd'hui, sous sa direction, par son gendre\net successeur M. Colcomb, fournit, pour le tableau, la\nminiature et l'aquarelle, des couleurs fines et solides.\nAu nombre des articles qu'elle a perfectionnés, nous ci-\nterons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet\net brun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes\nde gaude, les belles laques de garance, et surtout le\ncarmin tiré de cette substance. Toutes ces couleurs,\nd'une fixité reconnue par les peintres les plus habiles ,\nsont toujours fabriquées avec le plus grand soin, ainsi\nque les toiles non-cassantes. MM. Bourgeois et Colcomb\nont, lors de l'Exposition de 1819, obtenu une mention\nhonora\net à portraits. Il apporte le plus grand soin non-seule-\nment à l'exécution de tous ces objets ( ce qui en garantit\na solidité et la justesse ), mais encore dans la combinai-\nson bien entendue des frottemens (ce qui permet de les\nconduire avec plus de facilité, et les rend plus durables).\nM. Collas exécute au tour toutes espèces de mandrins ,\nels qu'ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques ,\nimples et doubles; mandrins à vis, à mâchoires, etc. Il\nait pareillement les filières doubles et tous les outils\nécessaires dans l'art du tourneur; filtre les vis, les mè-\nes pour filières, vis tangentes ( vis sans fin), quels que\noient l'écartement, la profondeur et la direction du filet,\nc'est-à-dire, soit à gauche ou à droite; tient des mères-\nis qui ont exactement l'écartement du millimètre ; I\nes\nchariot qui portent de grandes dimensions, s'exécutent\ngalement chez lui. Il perce, par de nouveaux procédés,\nes moules pour les fabricans de vermicelle, et principa-\nemer\nde r\nor\nient des tabatières\nur lesquelles sont montés des médaillons en ivoire ap-\npropriés à chaque profession, tels que la médecine , la\nhimie , la jurisprudence et autres que de grands génies\nMarchand ordinaire du roi, de S. A. S. Mgr. le duc\n'Orléans et de la cour impériale de Russie. Il tient ma-\nasin de toiles, dentelles, mousselines , batistes , bro-\neries, corbeilles, trousseaux et layettes, en général tous\nes objets de luxe en nouveautés.\nAvantageusement connu, depuis dix-huit ans, pour la\nfabrication des malles en cuirs (façon anglaise) de toutes\nqualités; malles à secret et à échantillons pour les com-\nçons, grandeurs et qualités, au choix des personnes qui\nl'honorent de leur confiance\nSi nous disons que cet artiste est un des premiers pou\nla gravure des cartes, il n'est pas un appréciateur de se\ntalens qui ne trouve cet éloge encore au-dessous de sor\nmérite. Au nombre des principaux ouvrages dus à son\nburin, nous citerons les Hydrauliques de Gessarts sur la\nconstruction des cônes de Cherbourg; un Tableau des\ndistances de Paris aux principales villes de France, avec\nEnvirons de Paris à vingt lieues de ravon, avec distan-\nces exactes ; une Carte d'Espagne, avec routes de poste\net plans de Gibraltar et de Cadix; une Carte général\nd'Allemagne, une Carte des côtes de Barbarie, avec\nplans de leurs principales villes; une Carte des route\navec distances en lieues ou milles de chaqu\nd'Europe\nd'Italie avec distances intermédiaires, une Carte parti-\nculière et topographique de lile de Sicile; une Ca\ndes routes, chemins vicinaux de France, avec distances\nintermédiaires; une Chronologie universelle, avec beau-\ncoup d'augmentations et recherches nouvelles; une Carte\nde navigation de France, avec toutes ses usines; des Car-\ntes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohème\net d'Autriche, etc.\n,\nte.. dont l'exactitude et le mérite\nsont également reconnus. On trouve en outre en dépôt,\nCollin , la Carte routière de\nchez\nRome, en 6 feuille\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus\ndistingués dans le genre des contre-danses et valses ;\noffre 25 recueils desdites contre-danses pour violon, solo,\nduo, quatuor, grand orchestre; 25 pour piano à deux et\nà quatre mains, harpe, flageolet et flûte, solo , duo, et\ndialogués avec violon ou piano, clarinette, guitare, etc.\nComme professeur de flageolet, M. Collinet possède\nune méthode facile pour apprendre cet instrument, ainsi\nque des flageolets à clef au ton d'orchestre.\nEst l'inventeur des thermomètres circulaires qui ont\nl'avantage d'être plus portatifs que les thermomètres ordi-\nnaires, puisqu'lls peuvent etre contenus dans une boite\nde 18 à 20 lignes de diamètre, à laquelle on a, de plus, la\nfacilité d'adapter une boussole, sans la rendre pour ce\nmètres en spirale, plus sensibles à l'action de l'air que\nles autres, à raison de leur plus grande surface. Il vient\naussi d'inventer un tube phosphori-métallique, qui pro-\nduit des étincelles assez fortes pour\nmettre à mème«\nsans, tels que tombeaux, paysages, chiftres, pensées,\ngerbes, etc. En 1819, cet artiste a exposé un cadre ren-\nfermant un sujet en cheveux, qui a particulièrement été\ndistingué pour la difficulté de son exécution.\nFabriquent les éventails de tous genres pour les îles\nl'Espagne et l'Italie surtout, où leurs relations sont très-\nCette maison, connue depuis quarante ans pour la per-\nfection de son travail, est une de celles qui ont donné le\nplus de développement à ce genre d'industrie, et qui\nont le plus contribué à la faire connaître à l'étranger.\nM. Comoléra-Terzi, en succédant à M. Terzi, a en-\nrichi son établissement d'un grand nombre d'objets en\nbeau carto\nd'un genre absolument neuf, et d'une\nres, tels que figures en pastillage, bonbonnières, boites\nà ouvrage, corbeilles de mariage, etc., forment l'assor-\niment le plus complet, il en a considérablement modéré\nes prix : ce qui offre au public le double avantage de la\nperfection du travail et du bon marché.\nM. Comoléra se charge, à la demande des personnes ,\nt sur les dessins qui lui sont confiés, d'établir en reliefs\nes plans de jardins, maisons de campagne, etc. exécutés\nlans tous les détails avec la plus parfaite exactitude.\nBreveté de S. A. Sérénissime madame la duchesse\nlouairière d'Orléans. Il est avantageusement connu depuis\nix-huit ans, pour la fabrication du chocolat, pour ses\nqueurs, comme aussi pour le thé dont il tient un assor-\nment de première qualité.\npour le jardinage, grande rue du Faubourg-Saint-\nAntoine, n°. 283, près la grande rue de Reuilly.\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de\na coutellerie pour le jardinage; il avait inventé les ser-\nettes à la capucine, ou serpettes communes fermantes,\nt les scies égohines, ou scies à double rangée de dents,\nussi fermantes. La trempe de ces outils, et leur bonne\nqualité, avaient mérité à M. Camuzet les suffrages d'un\ngrand nombre de cultivateurs de Paris et des départe-\nnens. M. Conilhierque, son élève, et depuis huit ans son\nuccesseur, ne dément pas la réputation méritée de\nM. Camuzet. Un de nos principaux jardiniers ayant confié\nce fabricant l'exécution d'un greffoir sur un nouveau\nnodèle, nous nous empressons de signaler aux cultiva-\neurs ce greffoir dont la lame offre à la fois un tranchant\net un écusson, et abrège le travail, en ce qu'il dispense\nde retourner l'outil ou de le fermer pour aller cherch\nCONTAMINE jeune, Ciselure, Rapes pour la sculpture,\ngrande rue du Faubourg-Samt-Antoine, n°. 105.\ntamine, sur pendules, girandoles, garnitures de meu-\nbles, etc. (il prend différens modèles sur pièces); mais\nnous appellerons l'attention de nos lecteurs sur un genre\nd'industrie, aussi rare qu'utile en France, qui lui est\nparticulier. M. Contamine fabrique des râpes pour les\nsculpteurs-statuaires et sculpteurs en bois. Quoique bien\ntrempées, ces râpes se ploient, et elles usent les sur-\nfaces sans les rayer. Ceux de nos artistes, les plus recom-\nmandables, qui font usage de ces ràpes, les ont recon-\nnues supérieures à celles qui nous viennent d'Italie.\nAussi, ont-elles mérité à M. Contamine, lors de l'Exposi-\ntion de 1819, une mention honorable du jury et une\nsomme de 300 franes du ministère de l'intérieur, à titre\nFabrique des briquets d'invention nouvelle, qui ne\nrenfermant, pour ainsi dire, pas de phosphore, ne lais-\nsent aucun danger du feu à redouter. Ces briquets al-\nlument des allumettes ordinaires, avec la rapidité de\nl'éclair; ils sont, suivant les goûts, renfermés dans des\nboites de fer-blanc, qui réunissent plus ou moins de com-\nmodités. Cette dame tient aussi les veilleuses turques à\nréverbères, plaquées argent, les autres veilleuses, etc.\n","ner_xml":"<PER>CHIPART</PER>, <ACT>Graveur en horlogerie</ACT>, <LOC>rue Saint-Germain-\nl'Auxerrois</LOC>, n°. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>près l'Apport-Paris</LOC>.<ACT>\nGrave les platines , les coqs à lettres, rosettes et battes\nde répétition, comme aussi les adresses</ACT>. M. Chipart est\ntrès-avantageusement connu dans sa partie <ACT>; il grave en\noutre, en perfection, les cadrans en or, le cachet et l\nciennes que modernes, en or et argent ; corbeilles, vases\nde toute nature pour la table, corbeilles de mariage et</ACT>\nCet établissement, fondé il y a vingt-deux ans par le\nsieur Marassi, a naturalisé en France une branche d'in-\ndustrie qui y était jadis ignorée ; et les nombreuses de-\nmandes qui lui arrivent journellement de toutes les\npeut citer comme des chefs-d'œuvre, en ce genre, ses mas-\nques élastiques à mâchoire mouvante, laissant la faculté\nde boire et de manger sans se démasquer ; <ACT>les masques\ntransparens pour la fantasmagorie; les jolis masques en\nlinon, si légers</ACT> que le souffle suffit pour les faire <ACT>vol</ACT>ti-<ACT>\nger , les masques en sauin de toute espece, etc., tous de\nl'invention du sieur Marassi; on compte dans cette fa-\nbrique plus de 250 modèles différens; chacun porte un\nnuméro qui lui est particulier, et qu'on a le soin de col-\nler dans l'intérieur, pour faciliter les détaillans dans leurs\nde ne traiter qu'au comptant; leurs prix sont fixes, et les\nbénéfices qu'ils se sont réservés si modiques, qu'ils ne\npeuvent accorder ni remise ni escompte; mais ces mes-\nqu'ils ont constamm\ncette marche\nsieups\nsuivie depuis le commencement de leur établissement ,\nleur impose l'obligation d'apporter la plus grande exacti-\ntude dans leurs expéditions ; et jusqu'ici personne n'a eu\nse rey\nntir de la confiance qui leur a été accordée.\npes antiques, pendules, candelabres, surtout pour service\nde table; corbeilles, vases, flambeaux, galeries de che-\nrure, ainsi que toutes sortes de lampes en tôle vernie.\nM. Chopin est breveté pour une nouvelle lampe, connue\nEst un des artistes dessinateurs que nous puissions re-\ncommander avec le plus de justice. Bien que la plupart\ndes gravures exécutées sur ses dessins, ne répondent pas\naux premiers soins de M. Choquet, il est touiours facile\nde reconnaître ses ouvrages par une exécution soignée,\net une composition ingénieuse. Les gravures des OEuvres\nde madame Riccoboni, publiées par Foucault; de mesda-\nmes Lafayette et Tencin, par madame Lepetit; des Let-\ntres à Emilie, in-8°., par Tenré, et des OEugres choisies\nde Le Sage, par Genest, sont des ouvrages où le burin\ndu graveur a le mieux rendu le moelleux et la grâce du\npinceau de M. Choquet.\nOn doit à ce fabricant divers perfectionnemens appor-\ntés dans les fontaines de pierre de lierre, à filtre naturel\nclarifiant l'eau s\nr-le-champ. Sa maison es\nnue d'ar\nMagasin de la Renommée. Les perfectionnemens que\nM. Choqueux a apportés dans ses procédés ont ajouté ,\ns'il était possible, à la solidité et à la qualité de ses fon-\ntaines, en même temps qu'ils l'ont mis à même de les\nétablir aux prix les plus modérés. On trouve, chez lu\nCette maison, qui compte près d'un siècle d'existence\nsous la même raison de commerce, a des droits acquis à\nla confiance publique, tant par la bonne confection des\nmarchandises qui s'y débitent, que par son ancienneté.\nLa fabrication des gants de Paris y est considérable :\non y trouve en outre un dépôt de gants de Grenoble, de\nNiort, etc</ACT>., <ACT>ainsi que des peaux d'Annonav.\nFabrique </ACT>particulièrement <ACT>la parure et le bijou de fan-</ACT>\n<ACT>taisie</ACT>. <ACT>On trouve chez lui, très-bien confectionnés et\ndes prix modérés, des bagues, épingles, boucles d'o-\nreilles, croix, crochets de ceinture, breloques de da-\nmes, médaillons, etc., dans le plus nouveau goût</ACT>.\nInventeur d'un procédé qui dispense de l'action du\nfeu dans la jonction de l'or et de l'argent.\nLe doublé ne s'était encore fait que par l'action du\nfeu : il en résultait cet inconvénient que le cuivre, qu\nl'argent, de sorte que ce doublé, annoncé pour un titre\nqu'on a réellement mis, ne produit jamais, à l'usage, la du-\nrée qu'on en doit attendre. Le doublé fait à froid n'a pas\ncet inconvénient; l'or et l'argent qu'on y met ne suppor-\ntent pas l'action du feu; ces métaux ne sont nullement\naltérés; ils se trouvent en entier sur la surface du cui<ACT>-</ACT>\nde celui à chaud, fait encore plus d'usage, et qu'à titre\négal il dure deux fois plus.\nNous rapporterons un trait bien honorable pour\nM. Christophe : on lui avait garanti 100,000 francs\nd'ho-\nnoraires, et 20,000 francs d'indemnités pour transporter\nsa fabrication en Angleterre; plus récemment même ,\nun officier russe lui fit les offres les plus brillantes ; eh\n!\nce bon Francais, ce véritable ami de sa patrie , a\ntionne en général tous les ustensiles de pêche et de chasse\nquels qu'ils soient, dans toutes les qualités ; il en tient\nl'assortiment le plus complet. Dans cette maison, les ama-\nteurs de chasse et de pêche trouvent tout ce qu'il leur est\nM. Clément s'est livré au perfectionnement du pro-\ncédé par lequel on retire de l'eau-de-vie de la fécule de\npomme-de-terre; il est parvenu à fabriquer d'excellente\neau-de-vie d'après ce procédé, et il a fait même de très-\nbonne anisette avec son eau-de-vie. Il est placé au rang\ne\nos\nchimistes les plus habiles\nFabriquent des <ACT>peignes</ACT> d<ACT>'écaille, d'ivoire, facon an-\nglaise et autres, fins et superfins; ils tiennent aussi</ACT> un\nest connue pour la nouveauté des modèles, le fini et le\npoli de ses ouyrages\n\nCette maison, l'une des quatre principales en ce genre ,\ntient, indépendamment de sa fabrique d'or <ACT>et</ACT> d'<ACT>argent en\nfeuilles</ACT>, l'or et l'argent en poudre et en coquille pour\nréparer la dorure\nFabriquent des chapeaux de la <ACT>meilleure</ACT> qualité et\ndans les formes les plus nouvelles</ACT>. Leur magasin, où\nl'on trouve un grand choix de <ACT>chapeaux fins dans les\nprix les plus modérés</ACT>, est situé <LOC>rue des Fossés-Montmar-\ntre</LOC>, n°. <CARDINAL>5</CARDINAL>; on y parle anglais. Cette maison est favora-\nblement connue pour son commerce et sa fabrication.\n\nCette fabrique, fondée par M. Bourgeois, <ACT>peintre,</ACT> et\ncontinué aujourd'hui, sous sa direction, par son g<ACT>endre\net successeur M. Colcomb, fournit, pour le tableau, la\nminiature et l'aquarelle, des couleurs fines et solides</ACT>.\nAu nombre des <ACT>articles</ACT> qu'elle a perfectionnés, <ACT>nous ci-\nterons les oxides de fer, jaune, orangé, rouge, violet\net brun, les bleus et verts de cobalt, les laques jaunes\nde gaude, les belles laques de garance</ACT>, et surtout le\ncarmin tiré de cette substance. Toutes ces couleurs,\nd'une fixité reconnue par les peintres <ACT>les</ACT> plus habiles ,\nsont toujours fabriquées avec le plus grand soin, ainsi\nque les toiles non-cassantes. MM. Bourgeois et Colcomb\nont, lors de l'Exposition de 1819, obtenu une mention\nhonora\net à portraits. Il apporte le plus grand soin non-seule-\nment à l'exécution de tous ces objets ( ce qui en garantit\na solidité et la justesse ), mais encore dans la combinai-\nson bien entendue des frottemens (ce qui permet de les\nconduire avec plus de facilité, et les rend plus durables).\nM. Collas exécute au tour toutes espèces de mandrins ,\nels qu'ovales, à l'anglaise, à la française, excentriques ,\nimples et doubles; mandrins à vis, à mâchoires, etc. Il\nait pareillement les filières doubles et tous les outils\nécessaires dans l'art du tourneur; filtre les vis, les mè-\nes pour filières, vis tangentes ( vis sans fin), quels que\noient l'écartement, la profondeur et la direction du filet,\nc'est-à-dire, soit à gauche ou à droite; tient des mères-\nis qui ont exactement l'écartement du millimètre ; I\nes\nchariot qui portent de grandes dimensions, s'exécutent\ngalement chez lui. Il perce, par de nouveaux procédés,\nes moules pour les fabricans de vermicelle, et principa-\nemer\nde r\nor\nient des tabatières\nur lesquelles sont montés des médaillons en ivoire ap-\npropriés à chaque profession, tels que la médecine , la\nhimie , la jurisprudence et autres que de grands génies\nMarchand ordinaire du roi, de S. A. S. Mgr. le duc\n'Orléans et de la cour impériale de Russie. Il tient ma-\nasin de toiles, dentelles, mousselines , batistes , bro-\neries, corbeilles, trousseaux et layettes, en général tous\nes objets de luxe en nouveautés</ACT>.\nAvantageusement connu, depuis dix-huit ans, pour la<ACT>\nfabrication des malles en cuirs (façon anglaise) de toutes\nqualités; malles à secret et à échantillons pour les com-\nçons, grandeurs et qualités, au</ACT> choix des personnes qui\nl'honorent de leur confiance\nSi nous disons que cet artiste est un des premiers pou\nla gravure des cartes, il n'est pas un appréciateur de se\ntalens qui ne trouve cet éloge encore au-dessous de sor\nmérite. Au nombre des principaux ouvrages dus à son\nburin, nous citerons les Hydrauliques de Gessarts sur la\nconstruction des cônes de Cherbourg; un Tableau des\ndistances de Paris aux principales villes de France, avec\nEnvirons de Paris à vingt lieues de ravon, avec distan-\nces exactes ; une <ACT>Carte d</ACT>'<ACT>Espagne</ACT>, avec routes <ACT>de</ACT> poste<ACT></ACT>\net plans de Gibraltar et de Cadix; une Carte général\nd'Allemagne, une Carte des côtes de Barbarie, avec\nplans de leurs principales villes; une Carte des route\navec distances en lieues ou milles de chaqu\nd'Europe\nd'Italie avec distances intermédiaires, une Carte parti-\nculière et topographique de lile de Sicile; une Ca\ndes routes, chemins vicinaux de France, avec distances\nintermédiaires; une Chronologie universelle, avec beau-\ncoup d'augmentations et recherches nouvelles; une Carte\nde navigation de France, avec toutes ses usines; des Car-\ntes particulières d'Allemagne, de Hongrie, de Bohème\net d'Autriche, etc.\n,\nte.. dont l'exactitude et le mérite\nsont également reconnus. On trouve en outre en dépôt,\nCollin , la Carte routière de\nchez\nRome, en 6 feuille\nComme exécutant, il s'est attaché les auteurs les plus\ndistingués dans le genre des contre-danses et valses ;\noffre 25 recueils desdites contre-danses pour violon, solo,\nduo, quatuor, grand orchestre; 25 pour piano à deux et\nà <ACT>quatre</ACT> mains, <ACT>harpe, flageolet</ACT> et <ACT>flûte</ACT>, <ACT>solo , duo, et</ACT>\n<ACT>dialo</ACT>gué<ACT>s</ACT> avec violon <ACT>ou</ACT> piano, <ACT>clar</ACT>inette, guitare, etc.\nComme professeur de flageolet, M. Collinet possède\nune méthode facile pour apprendre cet instrument, ainsi\nque des flageolets à clef au ton d'orchestre.\nEst l'inventeur des thermomètres circulaires qui ont\nl'avantage d'être plus portatifs que les thermomètres ordi-\nnaires, puisqu'lls peuvent etre contenus dans une boite\nde 18 à 20 lignes de diamètre, à laquelle on a, de plus, la\nfacilité d'adapter une boussole, sans la rendre pour ce\nmètres en spirale, plus sensibles à l'action de l'air que\nles autres, à raison de leur plus grande surface. Il vient\naussi d'inventer un tube phosphori-métallique, qui pro-\nduit des étincelles assez fortes pour\nmettre à mème«\nsans, <ACT>tels</ACT> que <ACT>tombe</ACT>aux<ACT>, paysages, chiftres, pensées,\ngerbes, etc</ACT>. En 1819, cet artiste a exposé un cadre ren-\nfermant un sujet en cheveux, qui a particulièrement été\ndistingué pour la difficulté de son exécution.<ACT>\nFabriquent les éventails de tous genres pour les îles\nl'Espagne et l'Italie surtout</ACT>, où leurs relations sont très-\nCette maison, connue depuis quarante ans pour la per-\nfection de son travail, est une de celles qui ont donné le\nplus de développement à ce genre d'industrie, et qui\nont le plus contribué à la faire connaître à l'étranger.\nM. Comoléra-<PER>T</PER>er<PER>zi</PER>, en succédant à M. Terzi, a en-\nrichi son établissement d'un grand nombre d'<ACT>objets en\nbeau carto\nd'un genre absolument neuf, et d'une\nres, tels que figures en pastillage, bonbonnières, boites\nà ouvrage, corbeilles de mariage, etc.</ACT>, <ACT>forment</ACT> l<ACT>'assor-\ni</ACT>ment le plus complet, il en a considérablement modéré\nes prix : ce qui offre au public le double avantage de la\nperfection du travail et du bon marché.\nM. Com<PER>oléra</PER> se charge, à la demande des personnes ,<ACT>\n</ACT>t sur les dessins qui lui sont confiés, d<ACT>'établir en</ACT> relief<ACT>s\nes</ACT> plans de jardins<ACT>,</ACT> maisons de campagne, etc. exécutés\nlans tous les détails avec la plus parfaite exactitude.\n<PER>Breveté</PER> de S. A. Sérénissime madame la duchesse\nlouairière d'Orléans. Il est avantageusement connu depuis\nix-huit ans, pour la fabrication <ACT>du chocolat, pour ses\nqueurs, comme aussi pour le thé dont il tient un assor-\nment de première qualité.\npour le jardinage, <LOC>grande rue du Faubourg-Saint-\nAntoine</LOC>, n°. <CARDINAL>28</CARDINAL>3, <LOC>près la grande rue de Reuilly</LOC>.\nPendant quarante ans, M. Camuzet s'était occupé de\na coutellerie pour le jardinage; il avait inventé les ser-\nettes à la capucine, ou serpettes communes fermantes,\nt les scies égohines, ou scies à double rangée de dents,\nussi fermantes. La trempe de ces outils, et leur bonne\nqualité, avaient mérité à M. Camuzet les suffrages d'un\ngrand nombre de cultivateurs de Paris et des départe-\nnens. M. Conilhierque, son élève, et depuis huit ans son\nuccesseur, ne dément pas la réputation méritée de\nM. Camuzet. Un de nos principaux jardiniers ayant confié\nce fabricant l'exécution d'un greffoir sur un nouveau\nnodèle, nous nous empressons de signaler aux cultiva-\neurs ce greffoir dont la lame offre à la fois un tranchant\net un écusson, et abrège le travail, en ce qu'il dispense\nde retourner l'outil ou de le fermer pour aller cherch\nC<PER>ONTAMINE jeune</PER>, <ACT>Ciselure, Rapes pour la sculpture</ACT>,<LOC>\ngrande rue du Faubourg-Samt-Antoine</LOC>, n°. <CARDINAL>105</CARDINAL>.<ACT>\ntamine, sur pendules, girandoles, garnitures de meu-\nbles,</ACT> etc. (il prend différens modèles sur pièces); mais\nnous appellerons l'attention de nos lecteurs sur un genre\nd'industrie, aussi rare qu'utile en France, qui lui est\nparticulier. M. Contamine fabrique des râpes pour les\nsculpteurs-statuaires et sculpteurs en bois. Quoique bien\ntrempées, ces râpes se ploient, et elles usent les sur-\nfaces sans les rayer. Ceux de nos artistes, les plus recom-\nmandables, qui font usage de ces ràpes, les ont recon-\nnues supérieures à celles qui nous viennent d'Italie.\nAussi, ont-elles mérité à M. Contamine, lors de l'Exposi-\ntion de 1819, une mention honorable du jury et une\nsomme de 300 franes du ministère de l'intérieur, à titre\nFabrique des briquets d'invention nouvelle, qui ne\nrenfermant, pour ainsi dire, pas de phosphore, ne lais-\nsent aucun danger du feu à redouter. Ces <ACT>briquets</ACT> al-<ACT>\nlument des allumettes ordinaires</ACT>, avec la rapidité de\nl'éclair; ils sont, suivant les goûts, renfermés dans des\nboites de fer<ACT>-blanc</ACT>, qui réunissent plus ou moins de com-\nmodités. 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Coquelin pour les expédi-\nons à l'étranger et tous les travaux qui exigent des pré-\nCet établissement, l’un des plus considérables en ce\nenre, est connu par la beauté de ses ateliers, la con-\nection de ses articles , et la promptitude avec laquelle\nes demandes y sont exécutées. On y fabrique la pâte de\nujubes en telle perfection, qu'il s'en fait un débit considé-\nable. Cette maison, où les sucres, les esprits et les par-\nums viennent subir toutes espèces de métamorphoses\nst montée de manière à établir les articles de consom-\nnation qui s'y préparent, dans tous les degrés de finesse ,\nle sorte que le gourmet le plus délicat peut s'y satisfaire,\nomme le débitant peut s'y approvisionner. Sa réputation\nour la confection des liqueurs s'accroît de jour en jour ;\non débit en chocolat est également en proportion de\nous les autres articles. En un mot, elle est comme\nCette maison mérite, à coup sûr, un brevet de perfec-\ntionnement dans l'art gastronomique. On trouve, en\neffet, chez M. Corcellet, en abondance, tout ce que le\nglobe produit de plus recherché en vins, liqueurs, co-\nmestibles, etc. Rien n'échappe à son active vigilance,\npour satisfaire les goûts les plus délicats. Un homme\nd’un rare talent, M. Appert, si avantageusement connu\npar ses excellens procédés pour la conservation des pro-\nductions animales et végétales, a fort à propos formé,\ndans ce bel établissement, un dépôt de tous ses articles.\nNous ajouterons que M. Corcellet vient d'établir à Au-\nteuil un magasin de vins en gros, fort bien approvi-\nslonne.\n-\nLes Anglais, qui ne sont pas du tout ennemis de notre\nbonne chère, éprouveront d'autant plus de satisfaction à\nvisiter ce célèbre établissement, que M. Corcellet fils,\nmarchant dignement sur les traces de son père, est à\nmême de leur expliquer, dans leur propre langue, tous\nles avantages qu'ils pourront recueillir d'un cours de\ngastronomie. Ils trouveront aussi, dans ce magasin, toutes\nles productions de leur pays.\n\nCet artiste soccupe, depuis trente ans, de la manu-\ntention de l'acier. Les ouvrages qu'il fabrique sont, pour\nla plupart, de son invention, et ses confrères, ainsi que\nles commerces français et étranger en ont tiré un parti fort\navantageux, notamment pour les peignes d'acier, les\nfermetures de bourses et de sacs, les pelottes, dévi-\ndoirs, etc. Depuis quinze ans surtout, M. Cordier s'ap-\nplique à perfectionner le travail de l'acier, et il est par-\nvenu à façonner, au marteau , la tôle d'acier fondue de\noute dimension, à la ployer d'équerre en conservant\n'angle vif, à l'empêcher de se voiler à la trempe, et à\nui donner un poli parfait; aussi fait-il en acier des cages\nle pendules, garnitures de commodes, secrétaires, ar-\nnoires, et autres meubles, ornemens de cheminées\ne\nl'appartemens. Les objets de petite dimension ont excité\nle même sa sollicitude ; nous recommanderons aux\nmateurs sa chaîne de montre, à l'instar de celles en\nr, ayant clef et cachet en acier creux (ce qui les rend\nrès-légères) de même qu'une chaîne de sûreté, qui\néunit la plus grande solidité à une délicatesse extrême.\nJous avons vu figurer à l'Exposition de 1819 plusieurs\ne ses ouvrages, entre autres une pendule d'acier, for-\nant\nun\npiédestal, surmonté d'une ruche d'abeilles. \n","ner_xml":"Roi; <FT>Magasins</FT>, <LOC>rue de l'Echelle-Saint-Honoré</LOC>,\nno. <CARDINAL>9</CARDINAL>; Ateliers, <LOC>grande rue de Reuilly</LOC>, n°. <CARDINAL>15</CARDINAL>;\ne commerce, de père en fils, cette maison est une des\nplus anciennes de la miroiterie; elle est connue pour\nOn peut recommander M. 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Les peintres et doreurs\ntrouvent pour leur usage les brosses à l'apprêt, à\ntixtion, quartiers, demi-quartiers, brosses à main d'un\nserie. M. Houdrichon apporte dans la confection de ces\nobjets un soin digne de remarque. Il fait des envois dans\nles départemens.\nCet établissement contient un assortiment toujours com-\nplet pour le service de table ordinaire, d'un luxe moyen et\nriche, ainsi que divers objets d'utilité et d'ornement, et\ndu cristal blanc et vert pour les opticiens ; enfin, géné-\nralement tout ce qui concer\nen\nristallerie. Il a o\nune mention honorable en\n1806.\n1819,\net une\nmědaille en\nCe dépôt est seul chargé du service de la maison du\nroi, pour les cristaux de table.\nCette maison est connue pour la bonté des objets qui\ns'y confectionnent. On y trouve un assortiment complet\nde cuirs et peaux vernis pour revers de bottes, souliers,\nfourniment militaire, ainsi que pour la sellerie et la\nchapellerie\nBreveté du Garde-meuble ; fait sur étoffes de laine ,\n\nsoie et coton, toutes sortes d'ornemens en or, en argent\net en couleurs, pour bannières, décorations, tentures,\nrideaux, draperies et costumes de théâtres; il fait aussi\nsur le satin des impressions en relief, imitant parfaite-\nment la broderie, pour frises d'appartement et autres en\nce genre, avec toutes sortes de cartes, armoiries, lyres,\nvases, etc., d'après les dessins des architectes, en se ren-\ngente sur cuir, dans un genre tout différent de celui de\nnos doreurs connus. L'industrie de M. Hourdequin est\nd'autant plus recommandable que nous le croyons ac-\ntuellement le seul qui s'occupe de ce genre d'impression.\nFabrique les boutons en argent, et plaqué or et argent ;\nil fournit la livrée de la maison du roi, et généralement\ntous les boutons dans le plus beau genre. Sa maison,\nétablie depuis très-long-temps, fut toujours avantageu-\nsement citée pour ce genre de travail.\nmachines, appareils ou modèles en bois ou en fer.\nM. Hoyau s'est spécialement appliqué à l'exécution des\nmoteurs, tels que machines à vapeur, soit à basse soit à\nhaute pression, dans les systèmes de Walt et de Bout-\nton, Wolf, Oliver-Evans, etc., manéges, roues hydrau-\nliques, etc. Plusieurs manèges établis par lui dans des\nmaisons particulières et dans les usines rovales, attester\nschals brochés, dits métiers à la Jacquard, et les lizoirs\nou machines à percer les cartons employés dans ces\nsortes de métiers. Cette industrie, qui semblait fixée\nà Lyon, va se développer à Paris dans ses ateliers. On\ntrouve chez M. Hoyau des presses à copier portatives,\ndes tabatières et cercles à calculer, de son invention, des\nutilité indispensable aux voyageurs pour le commerce,\nremplace avec de grands avantages les presses à copier\nanglaises, qui sont trop embarrassantes, trop lourdes et\ntrop chères; le prix des siennes est de 36 francs. Quant\naux cercles à calculer, on obtient en un instant, sans rie\nmoyens qui ne peuvent admettre aucune erreur; les prix\nen sont de 10 et 15 francs.\nIl exécute des hache-pailles de son invention, au\nmoyen desquels on peut couper cent bottes de paille par\nheure, à la longueur de 12 à 15 millimètres (5 à 6 lignes).\nIls offrent l'avantage de changer à volonté la longueur de\nla paille depuis un pouce jusqu'à une ligne. Ils sont faci-\nlement transportables, et le prix en est très -modique\n(130 francs).\nM. Hovau a formé, avec l'autorisation de l'Universit\nun cours annuel de mécanique-pratique qui se compose\nde deux cents leçons. Il y enseigne toutes les sciences in-\ndispensables au mécanicien et au manufacturier : savoir,\nla géométrie descriptive et son application aux construc-\ntions mécaniques, la statique, la dynamique, l'hydro-\nstatique, l'hydrodinamique; il termine en appliquant ces\nsciences à la démonstration des machines les plus in\nportantes.\nIl enseigne aussi, depuis plus de dix ans, les sciences\nmathématiques et le dessin des machines: déjà les fils\nd'un grand nombre de manufacturiers recommandables\nont acquis avec succès sous sa direction, les connaissances\nqui leur étaient indispensables pour la conduite de leurs\nateliers, et il s'est déjà formé chez lui des hommes ca-\npables de diriger de grands établissemens.\nNous recommandons les couleurs en tablettes de ce\nfabricant, qui sont, de fait. excellentes. Il fabrique éga-\nlement toutes les couleurs fines et les crayons.\n","ner_xml":"<PER>UDRICHON</PER>, <ACT>Brosses pour peintres et doreurs</ACT>, <LOC>rue\nSaint-Jacques</LOC>, n°. <CARDINAL>18</CARDINAL>, ci-devant <LOC>rue des Marmou-</LOC>\nAu moyen de la parfaite connaissance qu'il a des <ACT>qua-\ntés exigées</ACT> dans <ACT>les divers articles qui ont rapport à sa\nartie</ACT>, <ACT>ce fabricant présente, à ceux qui l'honorent de\neur confiance, des garanties pour</ACT> la <ACT>bonté et</ACT> la <ACT>durée\nes marchandises</ACT> qu<ACT>'il fournit</ACT>. <ACT>Les peintres et doreurs\ntrouvent pour leur usage les brosses à l'apprêt, à\ntixtion, quartiers, demi-quartiers, brosses à main d'un\nserie</ACT>. M. Houdrichon apporte dans la confection de ces\nobjets un soin digne de remarque. Il fait des envois dans\nles départemens.\nCet établissement <ACT>contient un assortiment toujours com-\nplet pour le service de table ordinaire, d'un luxe moyen et\nriche, ainsi que divers objets d'utilité</ACT> et d<ACT>'</ACT>orne<ACT>ment</ACT>, <ACT>et\ndu cristal blanc et vert pour les opticiens ; enfin, géné-\nralement tout ce qui concer\nen\nristallerie</ACT>. Il a o\nune mention honorable en\n1806.\n1819,\net une\nm<ACT>ědaille</ACT> en\nCe dépôt est <ACT>seul chargé du service de la maison du\nroi, pour les cristaux de table</ACT>.\nCette maison est connue pour la <ACT>bonté des objets qui\ns'y confectionnent.</ACT> On y trouve un assortiment <ACT>complet\nde cuirs et peaux vernis pour revers de bottes, souliers,\nfourniment militaire, ainsi que pour la sellerie et la\nchapellerie\nBreveté du Garde-meuble ; fait sur étoffes de laine ,\n\nsoie et coton, toutes sortes d'ornemens en or, en argent\net en couleurs, pour bannières, décorations, tentures,\nrideaux</ACT>, <ACT>draperies et costumes</ACT> de théâtres; il fait aussi<ACT>\nsur</ACT> le <ACT>satin des impressions en relief, imitant parfaite-\nment</ACT> la <ACT>broderie, pour frises d'appartement et autres en\nce genre, avec toutes sortes de cartes, armoiries, lyres,\nvases, etc</ACT>., <ACT>d'après</ACT> les <ACT>dessins</ACT> des <ACT>architectes, en se ren-\ngente sur cuir, dans un genre tout</ACT> différent de celui de<ACT>\nnos dor</ACT>eurs connus. L'industrie de M. Hourdequin est\nd'autant plus recommandable que nous le croyons ac-\ntuellement le seul qui s'occupe de ce genre d'impression.<ACT>\nFabrique les boutons en argent, et plaqué or et argent</ACT> ;\nil fournit la livrée de la maison du <ACT>roi, et généralement\ntous</ACT> les <ACT>boutons</ACT> dans le <ACT>plus beau genre</ACT>. Sa maison,\nétablie depuis très-long-temps, fut toujours avantageu-\nsement citée pour ce genre de travail.\nmachines, appareils ou modèles en bois ou en fer.\nM. Hoyau s'est spécialement appliqué à l'exécution des\nmoteurs, tels que machines à vapeur, soit à basse soit à\nhaute pression, dans les systèmes de Walt et de Bout-\nton, Wolf, Oliver-Evans, etc., manéges, roues hydrau-\nliques, etc. Plusieurs manèges établis par lui dans des\nmaisons particulières et dans les usines rovales, attester\nschals brochés, dits métiers à la Jacquard, et les lizoirs\nou machines à percer les cartons employés dans ces\nsortes de métiers. Cette industrie, qui semblait fixée\nà Lyon, va se développer à Paris dans ses ateliers. On\ntrouve chez M. Hoyau des presses à copier portatives,\ndes tabatières et cercles à calculer, de son invention, des\nutilité indispensable aux voyageurs pour le commerce,\nremplace avec de grands avantages les presses à copier\nanglaises, qui sont trop embarrassantes, trop lourdes et\ntrop chères; le prix des siennes est de 36 francs. Quant\naux cercles à calculer, on obtient en un instant, sans rie\nmoyens qui ne peuvent admettre aucune erreur; les prix\nen sont de 10 et 15 francs.\nIl exécute des hache-pailles de son invention, au\nmoyen desquels on peut couper cent bottes de paille par\nheure, à la longueur de 12 à 15 millimètres (5 à 6 lignes).\nIls offrent l'avantage de changer à volonté la longueur de\nla paille depuis un pouce jusqu'à une ligne. Ils sont faci-\nlement transportables, et le prix en est très -modique\n(130 francs).\nM. Hovau a formé, avec l'autorisation de l'Universit\nun cours annuel de mécanique-pratique qui se compose\nde deux cents leçons. Il y enseigne toutes les sciences in-\ndispensables au mécanicien et au manufacturier : savoir,\nla géométrie descriptive et son application aux construc-\ntions mécaniques, la statique, la dynamique, l'hydro-\nstatique, l'hydrodinamique; il termine en appliquant ces\nsciences à la démonstration des machines les plus in\nportantes.\nIl enseigne aussi, depuis plus de dix ans, les sciences<ACT>\n</ACT>mathématiques et le dessin des machines: déjà les fils\nd'un grand nombre de manufacturiers recommandables\nont acquis avec succès sous sa direction, les connaissances\nqui leur étaient indispensables pour la conduite de leurs\nateliers, et il s'est déjà formé chez lui des hommes ca<ACT>-\np</ACT>ables de diriger de grands établissemens.\nNous recommandons les couleurs en tablettes de ce\nfabricant, qui sont, de fait. excellentes. <ACT>Il fabrique éga-\nlement toutes les couleurs fines et les crayons</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 10], "text": "UDRICHON"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [12, 44], "text": "Brosses pour peintres et doreurs"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [46, 63], "text": "rue Saint-Jacques"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [69, 71], "text": "18"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [83, 98], "text": "rue des Marmou-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [147, 162], "text": "qua-tés exigées"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [168, 214], "text": "les divers articles qui ont rapport à sa artie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [216, 297], "text": "ce fabricant présente, à ceux qui l'honorent de eur confiance, des garanties pour"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [301, 309], "text": "bonté et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [313, 334], "text": "durée es marchandises"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [337, 348], "text": "'il fournit"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [350, 486], "text": "Les peintres et doreurs trouvent pour leur usage les brosses à l'apprêt, à tixtion, quartiers, demi-quartiers, brosses à main d'un serie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [629, 766], "text": "contient un assortiment toujours com-plet pour le service de table ordinaire, d'un luxe moyen et riche, ainsi que divers objets d'utilité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [771, 772], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [776, 780], "text": "ment"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [782, 885], "text": "et du cristal blanc et vert pour les opticiens ; enfin, géné-ralement tout ce qui concer en ristallerie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [939, 946], "text": "ědaille"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [963, 1033], "text": "seul chargé du service de la maison du roi, pour les cristaux de table"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1067, 1107], "text": "bonté des objets qui s'y confectionnent."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1135, 1442], "text": "complet de cuirs et peaux vernis pour revers de bottes, souliers, fourniment militaire, ainsi que pour la sellerie et la chapellerie Breveté du Garde-meuble ; fait sur étoffes de laine ,  soie et coton, toutes sortes d'ornemens en or, en argent et en couleurs, pour bannières, décorations, tentures, rideaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1444, 1465], "text": "draperies et costumes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1493, 1496], "text": "sur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1500, 1554], "text": "satin des impressions en relief, imitant parfaite-ment"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1558, 1675], "text": "broderie, pour frises d'appartement et autres en ce genre, avec toutes sortes de cartes, armoiries, lyres, vases, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1678, 1685], "text": "d'après"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1690, 1697], "text": "dessins"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1702, 1759], "text": "architectes, en se ren-gente sur cuir, dans un genre tout"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1782, 1789], "text": "nos dor"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1944, 1998], "text": "Fabrique les boutons en argent, et plaqué or et argent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2038, 2063], "text": "roi, et généralement tous"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2068, 2075], "text": "boutons"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2084, 2099], "text": "plus beau genre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2099, 2099], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3308, 3310], "text": "-p"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4566, 4629], "text": "Il fabrique éga-lement toutes les couleurs fines et les crayons"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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On les appelle lucido-\nniques, à cause de leur espèce de transparence; elles ont\ndes propriétés qui en rendent l'usage bien préférable aux\ncouleurs dont on se sert communément : elles s'emploient\n\nindistinctement pour peindre tout ce qu'on désire; elles\npréservent les murs de toute humidité, ou même inter-\nceptent totalement celle dont ils sont atteints; c'est au\npoint que l'on peut coller des papiers de tenture sur des\nmurs humides, sur des plâtres frais, le jour même qu'ils\nont été peints en couleurs lucidoniques. Elles garantissent\nen outre les métaux de la rouille, les meubles et boise-\ningt minutes; qu'elles ne portent aucune odeur, s'em-\nploient en toute saison : on est donc en état d'occuper un\nppartement le jour même qu'il est peint , quelque\nemps humide qu'il fasse. Le prix de ces peintures est un\npeu plus élevé que celui des couleurs communes, mais\neur solidité est à toute épreuve, puisqu'elles ne gercent\nu soleil, ni ne s'écaillent à la pluie, et qu'on les peut\naver et nettoyer comme un marbre, sans avoir à craindre\nqu'elles se\ndéteignent.\nLe papier lucidonique de l'invention de madame Cosse-\non offre, en son genre, des avantages non moins pré-\nieux; transparent comme une vitre, il sert d'abord aux\nraveurs et dessinateurs pour calquer à la pointe, au\nrayon tendre; en outre, il garantit les fourrures et lai-\nages des vers et des mites ; les dentelles, mousselines,\nnges , plumes, du roussis ; enfin, il préserve de l'humi-\nité tous les objets qui sont susceptibles de s'altérer; il\nuffit de les envelopper dans des sacs de papier lueido-\nique cousus. Le prix de ce papier est modéré.\nMadame Cosseron a également composé un cirage fran-\nais, dont les dames font un très-fréquent usage.\nElève de L. Laffitte. On a de lui nombre de planches\nisséminées dans différens livres, parmi lesquels le grand\nuvrage sur l'Egypte, le Voyage en Espagne de La-\norde. Il a gravé soixante vues des monumens de Paris,\nubliés par Vilquin ; quarante-deux batailles, in-folio ,\npus le titre de Campagnes de la Grande-Armée, d'après\nernet, Swébac et Couché fils. Nous recommanderons\nagnes des Francais depuis 1792 jusqu'en 1815, ou-\nrage qui porte le titre de Trophées des Armées fran-\nzises. Mais ce que nous connaissons de mieux encore de\nM. Couché fils, c'est la Bataille d'Austerlitz, grand for-\nmat, qu'il a gravée tout récemment, d'après le beau ta-\nbleau de Gérard.\nM. Couché fils a été honoré du titre de graveur\n","ner_xml":"Madame <PER>COSSERON (née Lagrenée</PER>), <ACT>Couleurs et Pa-\nlucidoniques</ACT>, <LOC>quai de l'École</LOC>\nn°. <CARDINAL>10</CARDINAL>.\nviers\nSes couleurs et papiers lucidoniques ont été admis aux\nExpositions de 1806 et de 1819. 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On a de lui nombre de planches\nisséminées dans différens livres, parmi lesquels le grand\nuvrage sur l'Egypte, le Voyage en Espagne de La-\norde. Il a gravé soixante vues des monumens de Paris,\nubliés par Vilquin ; quarante-deux batailles, in-folio ,\npus le titre de Campagnes de la Grande-Armée, d'après\nernet, Swébac et Couché fils. Nous recommanderons\nagnes des Francais depuis 1792 jusqu'en 1815, ou-\nrage qui porte le titre de Trophées des Armées fran-\nzises. Mais ce que nous connaissons de mieux encore de\nM. Couché fils, c'est la Bataille d'<LOC>Auster</LOC>litz, grand for-<LOC></LOC>\nmat, qu'il a gravée tout récemment, d'après le beau ta-\nbleau de Gérard.\nM. 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Coulon de Thévenot est l'inventeur d'un papier\ntrès-commode pour les voyageurs et les naturalistes, puis-\nqu'avec une plume ordinaire, une épingle où même une\nallumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouil-\nlée de salive, on écrit ou on trace sur ce papier des ca-\nractères ineffacables et aussi noirs qu'avec de l'encre.\nmême dame vend chez elle un papier géométrique, à\nl'aide duquel on apprend à écrire seul et en très-peu de\ntemps; enfin des plumes, dites sans fin, en ce qu'elles\nfournissent l'encre plusieurs heures de suite. Elles con-\nviennent infiniment pour prendre des notes. Ces plumes\ndoivent naissance à la tachygraphie dont feu Thévenot est\nl'inventeur, et que sa veuve continue à professer.\nRelève, au tour, des ornemens de tous genres, sur les\nobjets les plus minces. Ce procédé est particulièrement\napp\nlicable à l'or et à l'argent ; aussi M. Courcelle exécute-\nt-il, pour l'orfévrerie et la bijouterie, des ouvrages en-\nrichis d'ornemens, faits pour la plupart sur le tour, et\npar conséquent sans soudures. Néanmoins, il ne faut pas\ncom\navec celui de l'orfévre en doublé\ndé\nqui rabat de même une partie de ses ouvrages sur le\ntour. M. Courcelle fait également cette partie, mais il a\nde plus, trouvé le moyen de relever au tour, sur ces\nmêmes pièces, des mollettes en tout genre : procédé que\nn'a pas l'orfévre en doublé, et dont M. Courcelle est in-\nventeur et seul propriétaire. Nous recommandons forte-\nment son genre d'industrie, par lui-même intéressant.\nA confectionné une presse, propre à tirer les copies de\n\nlettres avec plus de facilité qu'avec celles dont on fait ac-\ntuellement usage; cette presse est plus simple, plus sûre\net de moitié moins chère. Il en a préparé une aussi pour\nle voyage qui peut être transportée dans un porte-man-\nteau, et devient, en conséquence, d'une grande utilité,\nsurtout aux commis-voyageurs. Ce même mécanicien en\na disposé, pour être fixées à demeure sur les bureaux.\nL'encre et le papier, propres à l'usage de cette presse, se\n\nUn des relieurs que nous puissions recommander avec\nle plus de justice aux bibliomanes et aux amateurs de\nbonnes reliures. L'art qu'il professe lui est redevable\ntionne\nl'he\nFabriquent toutes sortes de petits fours pour desserts\ntels que macarons variés de goût et de formes; biscuits\nà la cuillère, de Berlin et à la fleur d'orange; massepains\nsoufflés et décorés; nougats (façon de Provence) blancs\net aux pistaches ; patiences à la reine et de Strasbourg ;\nékerlis de Bâle, météores de différens goûts ; biscottes à\nl'italienne; croquets glacés de Milan, etc. Ce magasin de\nfriandises est connu dans tout\naris.\n\nConfectionne les corsets de toutes formes, en bazin,\nnankin, siamoise écrue; ceintures élastiques pour dames;\ncols en velours de soie et coton; cols plissés en lévan-\ntine, coussins de cols en sanglier, en baleines de diver-\nses formes ; sacs à secret; buscs en baleine et autres ob-\njets en gros.\nCette maison fait la commission pour\nla provinc\nl\nFacteur ordinaire de la garde du roi et du théâtre de\n'Opéra-Comique: confectionne les cors de musique dans\ntous les genres, trompes de chasse, trombones, trom-\npettes, timbales, cymbales turques et acier, carillons\nturcs, etc. Il garantit tous les instrumens sortant de ses\nateliers; et c'est avec raison, car il fabrique avec beau-\nCes harpes ont l'avantage de produire les demi-tons,\nsans changer la longueur des cordes; de donner à celles-\nci plus de son et de vibration et de les faire durer davan-\ntage; de rendre les sons harmoniques plus faciles à obte-\nnir, et de iouer dans tous les tons usités sur cet instru-\nment, sans étendre le son par le grand nombre de pédales\nqu'on était obligé d'employer. En 1806, M. Cousineau\nfut, pour ses harpes à chevilles, jugé digne d'une mé-\ndaille; lors de l'Exposition de 1819, il eut l'honneur de\npincer, devant le roi, la harpe qu'il avait exposée; sa\nMajesté eut l'extrême bonté de lui donner des éloges, et,\nde son côté, le jury le déclara toujours digne de la mé-\ndaille d'argent.\nFabriquent les chapeaux de paille d'Italie de Brodzy,\net les sparteries croisées à double apprêt, par des procé-\nde leur invention. On leur doit l'introduction en\ndés\nFrance de la fabrication des chapeaux blancs, dits de\npaille de riz; ils les tirent bruts de leur fabrique de Caen,\net les apprêtent dans leur établissement à Paris; aussi\nsont-ils brevetés d'importation et de perfectionnement;\nde plus, ces messieurs ont obtenu une médaille de\nbronze, lors de l'Exposition qui a eu lieu à Caen, en 1819.\nCette fabrique, qui compte aujourd’hui plus de\nsoixante-dix ans d'établissement, par succession de même\nfamille, mérite à juste titre la préférence qui lui a été\naccordée, tant en France que chez l'étranger, pour\nla bonne confection de ses rasoirs, cuirs à rasoirs, né-\ncessaires de voyage, coutellerie, articles de toilette et de\nnouveautés. Les étiquettes apposées sur chacun de ces\nouvrages ont pour devise: Qualité et Perfection; cet\nengagement, pris à l'égard du consommateur, se trouve\npleinement réalisé, pour peu qu'on remarque le beau\nchoix et le fini des objets dont ce magasin se compose.\nNous recommandons particulièrement cette maison aux\npersonnes qui éprouvent de la difficulté à faire leur barbe,\ntant pour ses rasoirs que pour une sorte de cuir perfec-\ntionné par ce fabricant, de manière à ne rien laisser à\ndésirer. Plusieurs articles de cette fabrique ayant été con-\ntrefaits, notamment des rasoirs et cuirs à rasoirs, (cir-\nconstance à la fois préjudiciable tant à sa réputation qu'aux\nintérêts du consommateur), pour éviter désormais toute\nerreur, il sera (à partir de cette année) apposé sur cha-\ncun de ses articles un timbre et une marque distinctive\ndont M\nCrenet donnera plus tard connaissance.\n\nCette manufacture est l'une des bonnes que nous con-\nnaissions. On fabrique, dans cette maison, le minium,\nfacon anglaise.\nde Berry.\nNous ne dirons rien des vertus si connues de l'eau de\nCologne, mais nous appellerons l'attention de nos lecteurs\nsur l'eau de la veuve Crozet, d'autant qu'elle est ambi-\ntieuse d'acquérir une renommée sous le nom seul de son\ninventeur; en effet, on l'appelle simplement, Eau de\nCologne de Crozet. C'est aux procédés découverts par\ncette dame, et non par feu son époux, que nous devons\ncette eau, l'une des meilleures qu'on distille aujourd'hui;\nelle fut, en 1817, examinée par la Faculté de médecine,\ncomme produit de cette dame, et c'est en sa faveur seule\nque la faculté en fit, le 12 décembre, un rapport avanta-\nnistre de l'iutérieur. Cette eau fut, depuis, la\nseule admise à l'Exposition de 1819; sa distillation étant,\ncomme par le passé, confiée aux soins de la dame qui l'a\ninventée, son excellente qualité ne fera qu'ajouter aux\nnombreux suffrages qu'elle a déjà mérités.\ncomme casques de toute espèce, boucliers, bonnets-tur-\nbans, et généralement toutes les coiffures en usage chez\nes différens peuples; autels, trépieds, vases, corbeilles,\nout le service de table, fruits, etc. ; ornemens et déco-\nrations de salles de spectacle, comme chapiteaux, mé-\ndaillons, armoiries, etc. ; le tout en carton peint et doré,\ntels que ceux de la salle de l'Odéon, dont il a exécuté la\nsculpture.\nM. Cruchet possède des connaissances très-étendues sur\ntous les costumes des anciens peuples, fruit des nom-\nbreuses recherches auxquelles il s'est livré, et dont il se\nvoit aujourd'hui récompensé par la confiance qu'il pos-\nsède des principaux théâtres de la capitale, et par la pos-\nsibilité d\nsatisfaire\nà\nspèces de demandes qui\nFait toutes espèces de poinçons, de croix, cœurs, an-\nneaux et autres à l'usage des bijoutiers en creux; les ou-\ntils tournés, gravés ou chanlevés pour la bijouterie; il\nexécute aussi l'alphabet, la lettre en général, et les numé-\nCUOQ, COUTURIER et compagnie, Fabrique en Platine,\nrue de Richelieu, no\n107.\ndés de M. Bréant; elle le rend malléable au point qu'on\nlui peut donner les formes les plus délicates, comme les\nplus agréables. MM. Cuoq et Couturier lui peuvent don-\nner, au contraire, un tel degré de dureté qu'il devient\npropre à bien des usages auxquels il ne saurait convenir\nsans cette préparation.\nMM. Cuoq et Couturier ont fait construire un grand\nnombre d'appareils pour la concentration de l'acide sul-\nfurique, dont les chaudières, d'un seul morceau et sans\nsoudure, contenaient de 200 à 260 litres de liquide; ils\nfont fabriquer tous les objets de ce métal pour les labora-\ntoires de chimie et pour les manufactures; du fil et des\nfeuilles d'une grande légèreté; des ustensiles en plaqué de\nplatine sur cuivre, pour les arts et surtout pour le ser-\nvice de la cuisine.\nEn 1819, MM. Cuoq et Couturier ont exposé plusieurs\nobjets en platine, qui leur ont fait décerner par le jury\nune médaille d'argent.\nCette maison est connue fort avantageusement, tant\npar son ancienneté que par l'excellente qualité des objets\nqu'elle fabrique. Elle tient, pour les peintres : blaireaux\nà fondre, brosses plates pour l'huile, brosses rondes pour\nl'huile et la détrempe, brosses écartées, rondes et plates\npour l'huile, brosses en marbre, rondes et plates, pin-\nceaux à l'huile et pour miniature, pinceaux à laver les\ndessins.\nPour les doreurs : putois, brosses à mixtion et à ré-\nchampir, palettes carrées, brosses à l'assiette; pinceaux à\nmouiller, à manches et à plumes; pinceaux à matter,\ndorer, vermillonner; pinceaux à épousseter.\nPour les peintres sur porcelaine : putois pour les fonds ;\npinceaux plats et ronds pour fonds et filets; pinceaux à\npeindre et à dorer, comme aussi les pinceaux pour gar-\nnisseurs.\nM. Dagneau se livre, depuis cinquante ans, à ce genre\nde\ncommerce dans lequel il a mérité la confiance du pu-\nLes porcelaines de ce fabricant se font remarquer par\neur blancheur, leurs formes agréables, leurs dorures et\nleur belle exécution.\nEn 1819, M. Dagoty a exposé plusieurs objets sortant\nle ses magasins, et il a été jugé digne d'une médaille\nl'argent.\nLa maison de madame veuve Danbrin, avantageusement\nonnue, tient l'une des fabriques de cartes à jouer les\nlus importantes de Paris; on y confectionne, dans tou-\nes les qualités, et d'après les dessins les plus soignés, tous\nes articles de ce genre, tels que cartes françaises, an-\nlaises, espagnoles, portugaises et à deux têtes, tant en\nlanc qu'en diverses couleurs. On fabrique également\nvec succès, chez madame veuve Danbrin, des cartes de\nisites et papiers gauffrés blancs dorés, et bordés en cou-\nurs fines ; satinés avec vignettes rehaussées en or et ar-\nent, comme aussi des enveloppes coloriées et satinées de\nutes dimensions; en un mot, tout ce qui constitue la\napeterie fine et de luxe. Cette maison, dirigée avec ha-\nleté, ne fait que prospérer chaque jour de plus en\nMonseigneur le Duc d'Angouleme, rue de Riche\nlieu, no. 88.\nTient fabrique et magasin de bonbons dans les forme\nles plus variées, confitures, boîtes de baptême, corbeille,\net fleurs pour fêtes ; fruits au caramel et gelée d'orange\nOn trouve chez lui des fruits de l'Amérique et de l'I-\ntalie, des liqueurs, vins fins, français et étrangers, c\nchocolats de toutes qualités. Cette maison a des relation:\nétendues ; on y parle les langues allemande, italienne e\nsuédoise; sous ce rapport, elle se recommande aux étran\ngers de ces nations qui séjournent à Paris.\nFabrique les bas de soie et de coton, à jour et unis ,\nbas de fil de dentelle, à jour, première qualité; bas de\ncoton retors, à jour, à l'instar de Berlin, ainsi que des\nobjets nouveaux en cachemire, tels que corsets , guimpes,\njupons, gilets, bas, bonnets, chaussettes, manches, etc.,\nle tout en première qualité. L'Exposition de 1819 nous a\noffert, sous le n°. 654, divers produits de la fabrique\nde M. Darche-Pannier ; sa bonneterie de soie surtout\nétait admirable; et le jury, en voyant une perfection telle\nqu'elle ne laissait plus rien à désirer, décerna à ce fabri-\ncant une mention honorable.\n—Cette maison est non-seulement recommandable par\nbonne confection, la finesse et la beauté de ses ou\nmais encore par le grand assortiment qu'on trouve dans\nses magasins, depuis les objets de première nécessité jus-\nqu'à ceux du plus grand luxe.\ngement d'une médaille d'or, pour la construction des\nmachines à vapeur, vient d'en composer une, de nou-\nveau modèle, réunissant une grande simplicité, à l'éco-\nnomie en eau, en combustible et en prix d'acquisition.\nBien que spécialement occupé des machines à vapeur,\nM. Daret construit en outre, les moulins, usines, et to\nce qui concerne la mécanique. On reconnaît dans les ou-\nvrages de ce mécanicien, une délicatesse de travail, et\nLes établissemens fondés à Chaillot par M. Perrier,\nont passé sous les ordres de MM. d'Arpentigny, Perrier\net Martin. Personne n'ignore que c'est aux ateliers de\nM. Perrier que nous sommes redevables des pompes à feu.\nLes manufactures doivent à cet homme habile une foule\nde machines qui prouvent son génie inventif, telles que\nbalanciers, découpoirs, laminoirs, presses à vis, presses\nhydrauliques, machines à imprimer les toiles, machines\nà graver les cylindres. L'industrie nationale ne peut que\ngagner infiniment dans la reprise des travaux de cet\nutile établissement, digne, sous tant de rapports, de\nfixer l'attention du gouvernement et des savans.\nDARRAC, Tapisseries, Siéges élastiques, rue Neuve-\nSaint-Eustache, n°\nBreveté du Roi, du Garde-meuble de la couronne et\ndes Menus-plaisirs ; est inventeur des chaises-fauteuils\ntabourets élastiques pour le perfectionnement desquels\nil est de même breveté. Ces siéges obéissant au poids du\ncorps, aussi promptement que le coussin d'une bergère,\nont l'avantage de reprendre de suite leur position res-\npective, dès qu'on les a quittés. Ils ne s'affaissent jamais\net durent fort long-temps.\nM. Darrac dont l'établissement est digne de remarque\nCette fabrique est, depuis long-temps, connue tant\npour le beau blanc de ses porcelaines, que par le fini\nde leurs peintures. En 1806, MM. Dartes exposèrent\ndes porcelaines qui leur méritèrent une médaille\nd'argent de deuxième classe. En 1819, ils ont ex-\nposé de nouveaux produits de leur fabrique. Deux\ngrands vases, représentant les triomphes d'Auguste et\nde César, ont, entre autres objets de ce genre, fixé\nparticulièrement l'attention des connaisseurs. Le jury ,\nvoyant dans ces deux belles pièces de grandes difficultés\nvaincues, a décerné à MM. Dartes une médaille d'argent.\nAvant M. Dartigues, le verre à vitre que fournissait\nla verrerie de Vonèche était peu estimé. Ce fabricant,\ntrès-versé dans la connaissance de la vitrification, fait\naujourd'hui du verre excellent ; celui qu'il a exposé en\n1806, et qui lui a mérité une médaille d'argent de pre-\nmière classe, a été trouvé beau et d'une bonne qualité ;\nves les plus fortes et les plus dé-\non l'a soumis aux épre\ncisives, sans avoir pu altérer sa transparence.\nOn trouve chez M. Dartigues de vastes magasins de\nDASSIER, Successeur de Moricet, Equipemens mili-\ntaires et Chapellerie, rue de Richelieu, n°. 12\n","ner_xml":" <PER>Coulon de Thévenot</PER> est l<ACT>'inventeur d'un papier\ntrès-commode pour les voyageurs et les naturalistes</ACT>, puis-\nqu'avec une plume ordinaire, une épingle où même une\nallumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouil-\nlée de salive, on écrit ou on trace sur ce papier des ca-\nractères ineffacables et aussi noirs qu'avec de l'encre.\nmême dame vend chez elle un papier géométrique, à\nl'aide duquel on apprend à écrire seul et en très-peu de\ntemps; enfin des plumes, dites sans fin, en ce qu'elles\nfournissent l'encre plusieurs heures de suite. Elles con-\nviennent infiniment pour prendre des notes. Ces plumes\ndoivent naissance à la tachygraphie dont feu Thévenot est\nl'inventeur, et que sa veuve continue à professer.\nRelève, au tour, des ornemens de tous genres, sur les\nobjets les plus minces. Ce procédé est particulièrement\napp\nlicable à l'or et à l'argent ; aussi M. Courcelle exécute-\nt-il, pour l'orfévrerie et la bijouterie, des ouvrages en-\nrichis d'ornemens, faits pour la plupart sur le tour, et\npar conséquent sans soudures. Néanmoins, il ne faut pas\ncom\navec celui de l'orfévre en doublé\ndé\nqui rabat de même une partie de ses ouvrages sur le\ntour. M. Courcelle fait également cette partie, mais il a\nde plus, trouvé le moyen de relever au tour, sur ces\nmêmes pièces, des mollettes en tout genre : procédé que\nn'a pas l'orfévre en doublé, et dont M. Courcelle est in-\nventeur et seul propriétaire. Nous recommandons forte-\nment son genre d'industrie, par lui-même intéressant.\nA confectionné une presse, propre à tirer les copies de\n\nlettres avec plus de facilité qu'avec celles dont on fait ac-\ntuellement usage; cette presse est plus simple, plus sûre\net de moitié moins chère. Il en a préparé une aussi pour\nle voyage qui peut être transportée dans un porte-man-\nteau, et devient, en conséquence, d'une grande utilité,\nsurtout aux commis-voyageurs. Ce même mécanicien en\na disposé, pour être fixées à demeure sur les bureaux.\nL'encre et le papier, propres à l'usage de cette presse, se\n\nUn des relieurs que nous puissions recommander avec\nle plus de justice aux bibliomanes et aux amateurs de\nbonnes reliures. L'art qu'il professe lui est redevable\ntionne\nl'he\nFabriquent toutes sortes de petits fours pour desserts\ntels que macarons variés de goût et de formes; biscuits\nà la cuillère, de Berlin et à la fleur d'orange; massepains\nsoufflés et décorés; nougats (façon de Provence) blancs\net aux pistaches ; patiences à la reine et de Strasbourg ;\nékerlis de Bâle, météores de différens goûts ; biscottes à\nl'italienne; croquets glacés de Milan, etc</ACT>. Ce magasin de\nfriandises est connu dans tout\naris.<ACT>\n\nConfectionne les corsets de toutes formes, en bazin,\nnankin, siamoise écrue; ceintures élastiques pour dames;\ncols en velours de soie et coton; cols plissés en lévan-\ntine, coussins de cols en sanglier, en baleines de diver-\nses formes ; sacs à secret; buscs en baleine et autres ob-\njets en gros</ACT>.\nCette maison <ACT>fait la commission pour\nla provinc\nl\nFacteur ordinaire de la garde du roi et du théâtre de\n'Opéra-Comique: confectionne les cors de musique dans\ntous les genres, trompes de chasse, trombones, trom-\npettes, timbales, <ACT>cymbales</ACT> turque<ACT>s et</ACT> acier, <ACT>carillons\nturcs, etc</ACT>. Il garantit tous les instrumens sortant de ses\nateliers; et c'est avec raison, car il fabrique avec beau-\nCes harpes ont l'avantage de produire les demi-tons,\nsans changer la longueur des cordes; de donner à celles-\nci plus de son et de vibration et de les faire durer davan-\ntage; de rendre les sons harmoniques plus faciles à obte-\nnir, et de iouer dans tous les tons usités sur cet instru-\nment, sans étendre le son par le grand nombre de pédales\nqu'on était obligé d'employer. En 1806, M. Cousineau\nfut, pour ses harpes à chevilles, jugé digne d'une mé-\ndaille; lors de l'Exposition de 1819, il eut l'honneur de\npincer, devant le roi, la harpe qu'il avait exposée; sa\nMajesté eut l'extrême bonté de lui donner des éloges, et,\nde son côté, le jury le déclara toujours digne de la mé-\ndaille d'argent.<ACT>\nFabriquent les chapeaux de paille d'Italie de Brodzy,\net les sparteries croisées à double apprêt, par des procé-\nde</ACT> leur invention. On leur doit l'introduction en<ACT>\ndés\nFrance de la fabrication des chapeaux blancs, dits de\npaille de riz; ils les tirent bruts de leur fabrique de</ACT> Caen<ACT>,</ACT>\net les apprêtent dans leur établissement à Paris; aussi\nsont-ils brevetés d'importation et de perfectionnement;\nde plus, ces messieurs ont obtenu une médaille de\nbronze, lors de l'Exposition qui a eu lieu à Caen, en 1819.\nCette fabrique, qui compte aujourd’hui plus de\nsoixante-dix ans d'établissement, par succession de même\nfamille, mérite à juste titre la préférence qui lui a été\naccordée, tant en France que chez l'étranger, <ACT>pour\nla bonne confection de ses rasoirs, cuirs à rasoirs, né-\ncessaires de voyage, coutellerie, articles de toilette et de\nnouveautés. Les étiquettes apposées sur chacun de ces\nouvrages ont pour devise: Qualité et Perfection; cet\nengagement, pris à l'égard du consommateur, se trouve\npleinement réalisé, pour peu qu'on remarque le beau\nchoix et le fini des objets dont ce magasin se compose.\nNous recommandons particulièrement cette maison aux\npersonnes qui éprouvent de la difficulté à faire leur barbe,\ntant pour ses rasoirs que pour une sorte de cuir perfec-\ntionné par ce fabricant, de manière à ne rien laisser à\ndésirer. Plusieurs articles de cette fabrique ayant été con-\ntrefaits, notamment des rasoirs et cuirs à rasoirs, (cir-\nconstance à la fois préjudiciable tant à sa réputation qu'aux\nintérêts du consommateur), pour éviter désormais toute\nerreur, il sera (à partir de cette année) apposé sur cha-\ncun de ses articles un timbre et une marque distinctive\ndont M\nCrenet donnera plus tard connaissance.\n\nCette manufacture est l'une des bonnes que nous con-\nnaissions. On fabrique, dans cette maison, le <ACT>minium,\nfacon anglaise</ACT>.<LOC>\nde Berry</LOC>.\nNous ne dirons rien des vertus si connues de l'eau de<ACT>\n</ACT>Cologne, mais nous appellerons l'attention de nos lecteurs\nsur l'eau de la veuve Crozet, d'autant qu'elle est ambi-\ntieuse d'acquérir une renommée sous le nom seul de son\ninventeur; en effet, on l'appelle simplement, Eau de<ACT>\n</ACT>Cologne de Crozet. C'est aux procédés découverts par\ncette dame, et non par feu son époux, que nous devons\ncette eau, l'une des meilleures qu'on distille aujourd'hui;\nelle fut, en 1817, examinée par la Faculté de médecine,\ncomme produit de cette dame, et c'est en sa faveur seule\nque la faculté en fit, le 12 décembre, un rapport avanta-\nnistre de l'iutérieur. Cette eau fut, depuis, la\nseule admise à l'Exposition de 1819; sa distillation étant,\ncomme par le passé, confiée aux soins de la dame qui l'a\ninventée, son excellente qualité ne fera qu'ajouter aux\nnombreux suffrages qu'elle a déjà mérités.\n<ACT>comme casque</ACT>s <ACT>de toute</ACT> espèce<ACT>, boucliers, bonnets-tur-\nbans, et généralement toutes</ACT> les <ACT>coiffures</ACT> en usage chez\n<ACT>es différ</ACT>ens peuples<ACT>; autels</ACT>, <ACT>trépieds, vases, corbeille</ACT>s,<ACT>\nout</ACT> le <ACT>service</ACT> de <ACT>table, fruits, etc</ACT>. ; <ACT>orne</ACT>mens <ACT>et déco-\nration</ACT>s de <ACT>salles</ACT> de <ACT>spectacle</ACT>, comme <ACT>chapiteaux</ACT>, mé<ACT>-\n</ACT>d<ACT>a</ACT>illons, <ACT>armoiries</ACT>, <ACT>etc</ACT>. ; le <ACT>tout</ACT> en <ACT>carton peint et</ACT> doré,\ntels que ceux de la salle de l'Odéon, dont il a exécuté la\nsculpture.\nM. Cru<PER>chet</PER> possède des connaissances très-étendues sur\ntous les costumes des anciens peuples, fruit des nom-\nbreuses recherches auxquelles il s'est livré, et dont il se\nvoit aujourd'hui récompensé par la confiance qu'il pos-\nsède des principaux théâtres de la capitale, et par la pos-\nsibilité d\nsatisfaire\n<ACT>à\nspèces de demandes qui\nFait toutes espèces de poinçons, de croix, cœurs, an-\nneaux et autres à l'usage des bijoutiers en creux; les ou-\ntils tournés, gravés ou chanlevés pour la bijouterie; il\nexécute aussi l'alphabet, la lettre en général, et les numé-</ACT>\n<PER>CUOQ, COUTURIER et compagnie</PER>, <ACT>Fabrique en Platine</ACT>,<LOC>\nrue de Richelieu</LOC>, no\n<CARDINAL>107</CARDINAL>.\ndés de M. Bréant; elle le rend malléable au point qu'on\nlui peut donner les formes les plus délicates, comme les\nplus agréables. MM. Cuoq et Couturier lui peuvent don-\nner, au contraire, un tel degré de dureté qu'il devient\npropre à bien des usages auxquels il ne saurait convenir\nsans cette préparation.\nMM. <PER>Cuoq</PER> et <PER>Couturier</PER> ont fait construire un grand\nnombre d'appareils pour la concentration de l'acide sul-\nfurique, dont les chaudières, d'un seul morceau et sans\nsoudure, contenaient de 200 à 260 litres de liquide; ils\nfont fabriquer tous les objets de ce métal pour les labora-\ntoires de chimie et pour les manufactures; du fil et des\nfeuilles d'une grande légèreté; des ustensiles en plaqué de\nplatine sur cuivre, pour les arts et surtout pour le ser-\nvice de la cuisine.\nEn 1819, MM. Cuoq et Cout<PER>urier</PER> ont exposé plusieurs\nobjets</ACT> en platine, qui leur ont fait décerner par le jury\nune médaille d'argent.\nCette maison est connue fort avantageusement, tant\npar son ancienneté que par l'excellente qualité des objets\nqu'elle fabrique. Elle tient, pour les <ACT>peintres : blaireaux\nà fondre, brosses plates pour l'huile, brosses rondes pour\nl'huile et la détrempe, brosses écartées, rondes et plates\npour l'huile, brosses en marbre, rondes et plates, pin-\nceaux à l'huile et pour miniature, pinceaux à laver les\ndessins</ACT>.\nPour <ACT>les doreurs</ACT> : <ACT>putois, brosses à mixtion et à ré-\nchampir, palettes carrées, brosses à l'assiette; pinceaux à\nmouiller, à manches et à plumes; pinceaux à matter,\ndorer, vermillonner; pinceaux à épousseter</ACT>.\nPour <ACT>les peintres sur porcelaine</ACT> : <ACT>putois pour les fonds ;\npinceaux plats et ronds pour fonds et filets; pinceaux à\npeindre et à dorer, comme aussi les pinceaux pour gar-\nnisseurs</ACT>.\nM. Dagneau se livre, depuis cinquante ans, à ce genre\nde\ncommerce dans lequel il a mérité la confiance du pu-\nLes porcelaines de ce fabricant se font remarquer par\n<ACT>eur blancheur</ACT>, leurs <ACT>formes agréables, leurs dorures et\n</ACT>leur belle <ACT>exécution</ACT>.\nEn 1819, M. Dagoty a exposé plusieurs <ACT>objets</ACT> sortant<ACT>\nle</ACT> ses magasins, et il a été jugé digne d'une médaille\nl'argent.\nLa maison de madame veuve Danbrin, avantageusement\nonnue, tient l<ACT>'une des fabriques de cartes à jouer les\nlus importantes de Paris; on y confectionne, dans tou-\nes les qualités, et d'après les dessins les plus soignés, tous\nes articles de ce genre, tels que cartes françaises, an-\nlaises, espagnoles, portugaises et à deux têtes, tant en\nlanc qu'</ACT>en diverses couleurs. <ACT>On fabrique également\nvec succès</ACT>, <ACT>chez</ACT> <LOC>madame veuve Danbrin</LOC><ACT>, des cartes de\nisites et papiers gauffrés blancs dorés, et bordés en cou-\nurs fines ; satinés avec vignettes rehaussées en or et ar-\nent, comme aussi des enveloppes coloriées et satinées de\nutes dimensions; en un mot, tout ce qui constitue la\napeterie fine et de luxe</ACT>. Cette <FT>maison</FT>, <ACT>dirigée avec ha-\nleté</ACT>, ne fait que pros<ACT>pérer</ACT> chaque jour <ACT>de plus en\nMonseigneur le Duc d'Angouleme</ACT>, <LOC>rue de Riche\nlieu</LOC>, no. <CARDINAL>88</CARDINAL>.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de bonbons dans les forme\nles plus variées, confitures, boîtes de baptême, corbeille,\net fleurs pour fêtes ; fruits au caramel et gelée d'orange\nOn trouve chez lui des fruits de l'Amérique et de l'I-\ntalie, des liqueurs, vins fins, français et étrangers, c\nchocolats de toutes qualités</ACT>. Cette maison a des relation:\nétendues ; on y parle les <ACT>langues allemande, italienne e\nsuédoise</ACT>; sous ce rapport, elle se recommande aux é<ACT>tran</ACT>\ngers de ces nations qui séjournent à Paris.<ACT>\nFabrique les bas de soie et de coton, à jour et unis ,\nbas de fil de dentelle, à jour, première qualité; bas de\ncoton retors, à jour, à l'instar de Berlin, ainsi que des\nobjets nouveaux en cachemire, tels que corsets , guimpes,\njupons, gilets, bas, bonnets, chaussettes, manches, etc.,\nle tout en première qualité</ACT>. L'Exposition de 1819 nous a\noffert, sous le n°. <CARDINAL>654</CARDINAL>, divers produits de la fabrique\nde M. Darche-Pannier ; <ACT>sa bonne</ACT>terie <ACT>de soie</ACT> surtout\nétait admirable; et le jury, en voyant une perfection telle\nqu'elle ne laissait plus rien à désirer, décerna à ce fabri-\ncant une mention honorable.\n—Cette maison est non-seulement recommandable par\nbonne confection, la finesse et la beauté de ses ou\nmais encore par le grand assortiment qu'on trouve dans\nses magasins, depuis les objets de première nécessité jus-\nqu'à ceux du plus grand luxe.\ngement d'une médaille d'or, pour la construction des\nmachines à vapeur, vient d'en composer une, de nou-\nveau modèle, réunissant une grande simplicité, à l'éco-\nnomie en eau, en combustible et en prix d'acquisition.\nBien que spécialement occupé des machines à vapeur,\nM. Daret construit en outre, les moulins, usines, et to\nce qui concerne la mécanique. On reconnaît dans les ou-\nvrages de ce mécanicien, une délicatesse de travail, et\nLes établissemens fondés à Chaillot par M. Perrier,\nont passé sous les ordres de MM. d'Arpentigny, Perrier\net Martin. Personne n'ignore que c'est aux ateliers de\nM. Perrier que nous sommes redevables des pompes à feu.\nLes manufactures doivent à cet homme habile une foule\nde machines qui prouvent son génie inventif, telles que\nbalanciers, découpoirs, laminoirs, presses à vis, presses\nhydrauliques, machines à imprimer les toiles, machines\nà graver les cylindres. L'industrie nationale ne peut que\ngagner infiniment dans la reprise des travaux de cet\nutile établissement, digne, sous tant de rapports, de\nfixer l'attention du gouvernement et des savans.\n<PER>DARRAC</PER>, <ACT>Tapisseries, Siéges élastiques</ACT>, <LOC>rue Neuve-\nSaint-Eustache</LOC>, n°\nBreveté du Roi, du Garde-meuble de la couronne et\ndes Menus-plaisirs ; est inventeur des chaises-fauteuils\ntabourets élastiques pour le perfectionnement desquels\nil est de même breveté. Ces siéges obéissant au poids du\ncorps, aussi promptement que le coussin d'une bergère,\nont l'avantage de reprendre de suite leur position res-\npective, dès qu'on les a quittés. Ils ne s'affaissent jamais\net durent fort long-temps.\nM. Darrac dont l'établissement est digne de remarque\nCette fabrique est, depuis long-temps, connue tant\npour le beau blanc de ses porcelaines, que par le fini\nde leurs peintures. En 1806, MM. Dartes exposèrent\ndes porcelaines qui leur méritèrent une médaille\nd'argent de deuxième classe. En 1819, ils ont ex-\nposé de nouveaux produits de leur fabrique. Deux\ngrands vases, représentant les triomphes d'Auguste et\nde César, ont, entre autres objets de ce genre, fixé\nparticulièrement l'attention des connaisseurs. Le jury ,\nvoyant dans ces deux belles pièces de grandes difficultés\nvaincues, a décerné à MM. Dartes une médaille d'argent.\nAvant M. Dartigues, le verre à vitre que fournissait\nla verrerie de Vonèche était peu estimé. Ce fabricant,\ntrès-versé dans la connaissance de la vitrification, fait\naujourd'hui du verre excellent ; celui qu'il a exposé en\n1806, et qui lui a mérité une médaille d'argent de pre-\nmière classe, a été trouvé beau et d'une bonne <ACT>qualité ;\nves les plus fortes et les plus dé-</ACT>\non l'a soumis aux épre<ACT></ACT>\ncisives, sans avoir pu altérer sa transparence.\nOn trouve <ACT>chez</ACT> M. <ACT>Dartigues de vastes magasins</ACT> de\n<ACT>DASSIER, Successeur de Moricet, Equipemens mili-\ntaires et Chapellerie</ACT>, <LOC>rue de Richelieu</LOC>, n°. <CARDINAL>12</CARDINAL>\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [4, 22], "text": "Coulon de Thévenot"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [28, 102], "text": "'inventeur d'un papier très-commode pour les voyageurs et les naturalistes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2610, 2903], "text": "Confectionne les corsets de toutes formes, en bazin, nankin, siamoise écrue; ceintures élastiques pour dames; cols en velours de soie et coton; cols plissés en lévan-tine, coussins de cols en sanglier, en baleines de diver-ses formes ; sacs à secret; buscs en baleine et autres ob-jets en gros"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3133, 3141], "text": "cymbales"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3148, 3152], "text": "s et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3160, 3180], "text": "carillons turcs, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3979, 4093], "text": "Fabriquent les chapeaux de paille d'Italie de Brodzy, et les sparteries croisées à double apprêt, par des procé-de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4141, 4254], "text": "dés France de la fabrication des chapeaux blancs, dits de paille de riz; ils les tirent bruts de leur fabrique de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4259, 4260], "text": ","}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5799, 5821], "text": "minium, facon anglaise"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5823, 5831], "text": "de Berry"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5831, 5831], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5831, 5831], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6712, 6724], "text": "comme casque"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6726, 6734], "text": "de toute"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6741, 6794], "text": ", boucliers, bonnets-tur-bans, et généralement toutes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6799, 6808], "text": "coiffures"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6823, 6832], "text": "es différ"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6843, 6851], "text": "; autels"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6853, 6879], "text": "trépieds, vases, corbeille"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6882, 6885], "text": "out"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6889, 6896], "text": "service"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6900, 6918], "text": "table, fruits, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6922, 6926], "text": "orne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6931, 6945], "text": "et déco-ration"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6950, 6956], "text": "salles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6960, 6969], "text": "spectacle"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6977, 6987], "text": "chapiteaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6991, 6992], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6993, 6994], "text": "a"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7002, 7011], "text": "armoiries"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7013, 7016], "text": "etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7023, 7027], "text": "tout"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7031, 7046], "text": "carton peint et"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Coulon de Thévenot est l'inventeur d'un papier\ntrès-commode pour les voyageurs et les naturalistes, puis-\nqu'avec une plume ordinaire, une épingle où même une\nallumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouil-\nlée de salive, on écrit ou on trace sur ce papier des ca-\nractères ineffacables et aussi noirs qu'avec de l'encre.\nmême dame vend chez elle un papier géométrique, à\nl'aide duquel on apprend à écrire seul et en très-peu de\ntemps; enfin des plumes, dites sans fin, en ce qu'elles\nfournissent l'encre plusieurs heures de suite. Elles con-\nviennent infiniment pour prendre des notes. Ces plumes\ndoivent naissance à la tachygraphie dont feu Thévenot est\nl'inventeur, et que sa veuve continue à professer.\nRelève, au tour, des ornemens de tous genres, sur les\nobjets les plus minces. Ce procédé est particulièrement\napp\nlicable à l'or et à l'argent ; aussi M. Courcelle exécute-\nt-il, pour l'orfévrerie et la bijouterie, des ouvrages en-\nrichis d'ornemens, faits pour la plupart sur le tour, et\npar conséquent sans soudures. Néanmoins, il ne faut pas\ncom\navec celui de l'orfévre en doublé\ndé\nqui rabat de même une partie de ses ouvrages sur le\ntour. M. Courcelle fait également cette partie, mais il a\nde plus, trouvé le moyen de relever au tour, sur ces\nmêmes pièces, des mollettes en tout genre : procédé que\nn'a pas l'orfévre en doublé, et dont M. Courcelle est in-\nventeur et seul propriétaire. Nous recommandons forte-\nment son genre d'industrie, par lui-même intéressant.\nA confectionné une presse, propre à tirer les copies de\n\nlettres avec plus de facilité qu'avec celles dont on fait ac-\ntuellement usage; cette presse est plus simple, plus sûre\net de moitié moins chère. Il en a préparé une aussi pour\nle voyage qui peut être transportée dans un porte-man-\nteau, et devient, en conséquence, d'une grande utilité,\nsurtout aux commis-voyageurs. Ce même mécanicien en\na disposé, pour être fixées à demeure sur les bureaux.\nL'encre et le papier, propres à l'usage de cette presse, se\n\nUn des relieurs que nous puissions recommander avec\nle plus de justice aux bibliomanes et aux amateurs de\nbonnes reliures. L'art qu'il professe lui est redevable\ntionne\nl'he\nFabriquent toutes sortes de petits fours pour desserts\ntels que macarons variés de goût et de formes; biscuits\nà la cuillère, de Berlin et à la fleur d'orange; massepains\nsoufflés et décorés; nougats (façon de Provence) blancs\net aux pistaches ; patiences à la reine et de Strasbourg ;\nékerlis de Bâle, météores de différens goûts ; biscottes à\nl'italienne; croquets glacés de Milan, etc. Ce magasin de\nfriandises est connu dans tout\naris.\n\nConfectionne les corsets de toutes formes, en bazin,\nnankin, siamoise écrue; ceintures élastiques pour dames;\ncols en velours de soie et coton; cols plissés en lévan-\ntine, coussins de cols en sanglier, en baleines de diver-\nses formes ; sacs à secret; buscs en baleine et autres ob-\njets en gros.\nCette maison fait la commission pour\nla provinc\nl\nFacteur ordinaire de la garde du roi et du théâtre de\n'Opéra-Comique: confectionne les cors de musique dans\ntous les genres, trompes de chasse, trombones, trom-\npettes, timbales, cymbales turques et acier, carillons\nturcs, etc. Il garantit tous les instrumens sortant de ses\nateliers; et c'est avec raison, car il fabrique avec beau-\nCes harpes ont l'avantage de produire les demi-tons,\nsans changer la longueur des cordes; de donner à celles-\nci plus de son et de vibration et de les faire durer davan-\ntage; de rendre les sons harmoniques plus faciles à obte-\nnir, et de iouer dans tous les tons usités sur cet instru-\nment, sans étendre le son par le grand nombre de pédales\nqu'on était obligé d'employer. En 1806, M. Cousineau\nfut, pour ses harpes à chevilles, jugé digne d'une mé-\ndaille; lors de l'Exposition de 1819, il eut l'honneur de\npincer, devant le roi, la harpe qu'il avait exposée; sa\nMajesté eut l'extrême bonté de lui donner des éloges, et,\nde son côté, le jury le déclara toujours digne de la mé-\ndaille d'argent.\nFabriquent les chapeaux de paille d'Italie de Brodzy,\net les sparteries croisées à double apprêt, par des procé-\nde leur invention. On leur doit l'introduction en\ndés\nFrance de la fabrication des chapeaux blancs, dits de\npaille de riz; ils les tirent bruts de leur fabrique de Caen,\net les apprêtent dans leur établissement à Paris; aussi\nsont-ils brevetés d'importation et de perfectionnement;\nde plus, ces messieurs ont obtenu une médaille de\nbronze, lors de l'Exposition qui a eu lieu à Caen, en 1819.\nCette fabrique, qui compte aujourd’hui plus de\nsoixante-dix ans d'établissement, par succession de même\nfamille, mérite à juste titre la préférence qui lui a été\naccordée, tant en France que chez l'étranger, pour\nla bonne confection de ses rasoirs, cuirs à rasoirs, né-\ncessaires de voyage, coutellerie, articles de toilette et de\nnouveautés. Les étiquettes apposées sur chacun de ces\nouvrages ont pour devise: Qualité et Perfection; cet\nengagement, pris à l'égard du consommateur, se trouve\npleinement réalisé, pour peu qu'on remarque le beau\nchoix et le fini des objets dont ce magasin se compose.\nNous recommandons particulièrement cette maison aux\npersonnes qui éprouvent de la difficulté à faire leur barbe,\ntant pour ses rasoirs que pour une sorte de cuir perfec-\ntionné par ce fabricant, de manière à ne rien laisser à\ndésirer. Plusieurs articles de cette fabrique ayant été con-\ntrefaits, notamment des rasoirs et cuirs à rasoirs, (cir-\nconstance à la fois préjudiciable tant à sa réputation qu'aux\nintérêts du consommateur), pour éviter désormais toute\nerreur, il sera (à partir de cette année) apposé sur cha-\ncun de ses articles un timbre et une marque distinctive\ndont M\nCrenet donnera plus tard connaissance.\n\nCette manufacture est l'une des bonnes que nous con-\nnaissions. On fabrique, dans cette maison, le minium,\nfacon anglaise.\nde Berry.\nNous ne dirons rien des vertus si connues de l'eau de\nCologne, mais nous appellerons l'attention de nos lecteurs\nsur l'eau de la veuve Crozet, d'autant qu'elle est ambi-\ntieuse d'acquérir une renommée sous le nom seul de son\ninventeur; en effet, on l'appelle simplement, Eau de\nCologne de Crozet. C'est aux procédés découverts par\ncette dame, et non par feu son époux, que nous devons\ncette eau, l'une des meilleures qu'on distille aujourd'hui;\nelle fut, en 1817, examinée par la Faculté de médecine,\ncomme produit de cette dame, et c'est en sa faveur seule\nque la faculté en fit, le 12 décembre, un rapport avanta-\nnistre de l'iutérieur. Cette eau fut, depuis, la\nseule admise à l'Exposition de 1819; sa distillation étant,\ncomme par le passé, confiée aux soins de la dame qui l'a\ninventée, son excellente qualité ne fera qu'ajouter aux\nnombreux suffrages qu'elle a déjà mérités.\ncomme casques de toute espèce, boucliers, bonnets-tur-\nbans, et généralement toutes les coiffures en usage chez\nes différens peuples; autels, trépieds, vases, corbeilles,\nout le service de table, fruits, etc. ; ornemens et déco-\nrations de salles de spectacle, comme chapiteaux, mé-\ndaillons, armoiries, etc. ; le tout en carton peint et doré,\ntels que ceux de la salle de l'Odéon, dont il a exécuté la\nsculpture.\nM. Cruchet possède des connaissances très-étendues sur\ntous les costumes des anciens peuples, fruit des nom-\nbreuses recherches auxquelles il s'est livré, et dont il se\nvoit aujourd'hui récompensé par la confiance qu'il pos-\nsède des principaux théâtres de la capitale, et par la pos-\nsibilité d\nsatisfaire\nà\nspèces de demandes qui\nFait toutes espèces de poinçons, de croix, cœurs, an-\nneaux et autres à l'usage des bijoutiers en creux; les ou-\ntils tournés, gravés ou chanlevés pour la bijouterie; il\nexécute aussi l'alphabet, la lettre en général, et les numé-\nCUOQ, COUTURIER et compagnie, Fabrique en Platine,\nrue de Richelieu, no\n107.\ndés de M. Bréant; elle le rend malléable au point qu'on\nlui peut donner les formes les plus délicates, comme les\nplus agréables. MM. Cuoq et Couturier lui peuvent don-\nner, au contraire, un tel degré de dureté qu'il devient\npropre à bien des usages auxquels il ne saurait convenir\nsans cette préparation.\nMM. Cuoq et Couturier ont fait construire un grand\nnombre d'appareils pour la concentration de l'acide sul-\nfurique, dont les chaudières, d'un seul morceau et sans\nsoudure, contenaient de 200 à 260 litres de liquide; ils\nfont fabriquer tous les objets de ce métal pour les labora-\ntoires de chimie et pour les manufactures; du fil et des\nfeuilles d'une grande légèreté; des ustensiles en plaqué de\nplatine sur cuivre, pour les arts et surtout pour le ser-\nvice de la cuisine.\nEn 1819, MM. Cuoq et Couturier ont exposé plusieurs\nobjets en platine, qui leur ont fait décerner par le jury\nune médaille d'argent.\nCette maison est connue fort avantageusement, tant\npar son ancienneté que par l'excellente qualité des objets\nqu'elle fabrique. Elle tient, pour les peintres : blaireaux\nà fondre, brosses plates pour l'huile, brosses rondes pour\nl'huile et la détrempe, brosses écartées, rondes et plates\npour l'huile, brosses en marbre, rondes et plates, pin-\nceaux à l'huile et pour miniature, pinceaux à laver les\ndessins.\nPour les doreurs : putois, brosses à mixtion et à ré-\nchampir, palettes carrées, brosses à l'assiette; pinceaux à\nmouiller, à manches et à plumes; pinceaux à matter,\ndorer, vermillonner; pinceaux à épousseter.\nPour les peintres sur porcelaine : putois pour les fonds ;\npinceaux plats et ronds pour fonds et filets; pinceaux à\npeindre et à dorer, comme aussi les pinceaux pour gar-\nnisseurs.\nM. Dagneau se livre, depuis cinquante ans, à ce genre\nde\ncommerce dans lequel il a mérité la confiance du pu-\nLes porcelaines de ce fabricant se font remarquer par\neur blancheur, leurs formes agréables, leurs dorures et\nleur belle exécution.\nEn 1819, M. Dagoty a exposé plusieurs objets sortant\nle ses magasins, et il a été jugé digne d'une médaille\nl'argent.\nLa maison de madame veuve Danbrin, avantageusement\nonnue, tient l'une des fabriques de cartes à jouer les\nlus importantes de Paris; on y confectionne, dans tou-\nes les qualités, et d'après les dessins les plus soignés, tous\nes articles de ce genre, tels que cartes françaises, an-\nlaises, espagnoles, portugaises et à deux têtes, tant en\nlanc qu'en diverses couleurs. On fabrique également\nvec succès, chez madame veuve Danbrin, des cartes de\nisites et papiers gauffrés blancs dorés, et bordés en cou-\nurs fines ; satinés avec vignettes rehaussées en or et ar-\nent, comme aussi des enveloppes coloriées et satinées de\nutes dimensions; en un mot, tout ce qui constitue la\napeterie fine et de luxe. Cette maison, dirigée avec ha-\nleté, ne fait que prospérer chaque jour de plus en\nMonseigneur le Duc d'Angouleme, rue de Riche\nlieu, no. 88.\nTient fabrique et magasin de bonbons dans les forme\nles plus variées, confitures, boîtes de baptême, corbeille,\net fleurs pour fêtes ; fruits au caramel et gelée d'orange\nOn trouve chez lui des fruits de l'Amérique et de l'I-\ntalie, des liqueurs, vins fins, français et étrangers, c\nchocolats de toutes qualités. Cette maison a des relation:\nétendues ; on y parle les langues allemande, italienne e\nsuédoise; sous ce rapport, elle se recommande aux étran\ngers de ces nations qui séjournent à Paris.\nFabrique les bas de soie et de coton, à jour et unis ,\nbas de fil de dentelle, à jour, première qualité; bas de\ncoton retors, à jour, à l'instar de Berlin, ainsi que des\nobjets nouveaux en cachemire, tels que corsets , guimpes,\njupons, gilets, bas, bonnets, chaussettes, manches, etc.,\nle tout en première qualité. L'Exposition de 1819 nous a\noffert, sous le n°. 654, divers produits de la fabrique\nde M. Darche-Pannier ; sa bonneterie de soie surtout\nétait admirable; et le jury, en voyant une perfection telle\nqu'elle ne laissait plus rien à désirer, décerna à ce fabri-\ncant une mention honorable.\n—Cette maison est non-seulement recommandable par\nbonne confection, la finesse et la beauté de ses ou\nmais encore par le grand assortiment qu'on trouve dans\nses magasins, depuis les objets de première nécessité jus-\nqu'à ceux du plus grand luxe.\ngement d'une médaille d'or, pour la construction des\nmachines à vapeur, vient d'en composer une, de nou-\nveau modèle, réunissant une grande simplicité, à l'éco-\nnomie en eau, en combustible et en prix d'acquisition.\nBien que spécialement occupé des machines à vapeur,\nM. Daret construit en outre, les moulins, usines, et to\nce qui concerne la mécanique. On reconnaît dans les ou-\nvrages de ce mécanicien, une délicatesse de travail, et\nLes établissemens fondés à Chaillot par M. Perrier,\nont passé sous les ordres de MM. d'Arpentigny, Perrier\net Martin. Personne n'ignore que c'est aux ateliers de\nM. Perrier que nous sommes redevables des pompes à feu.\nLes manufactures doivent à cet homme habile une foule\nde machines qui prouvent son génie inventif, telles que\nbalanciers, découpoirs, laminoirs, presses à vis, presses\nhydrauliques, machines à imprimer les toiles, machines\nà graver les cylindres. L'industrie nationale ne peut que\ngagner infiniment dans la reprise des travaux de cet\nutile établissement, digne, sous tant de rapports, de\nfixer l'attention du gouvernement et des savans.\nDARRAC, Tapisseries, Siéges élastiques, rue Neuve-\nSaint-Eustache, n°\nBreveté du Roi, du Garde-meuble de la couronne et\ndes Menus-plaisirs ; est inventeur des chaises-fauteuils\ntabourets élastiques pour le perfectionnement desquels\nil est de même breveté. Ces siéges obéissant au poids du\ncorps, aussi promptement que le coussin d'une bergère,\nont l'avantage de reprendre de suite leur position res-\npective, dès qu'on les a quittés. Ils ne s'affaissent jamais\net durent fort long-temps.\nM. Darrac dont l'établissement est digne de remarque\nCette fabrique est, depuis long-temps, connue tant\npour le beau blanc de ses porcelaines, que par le fini\nde leurs peintures. En 1806, MM. Dartes exposèrent\ndes porcelaines qui leur méritèrent une médaille\nd'argent de deuxième classe. En 1819, ils ont ex-\nposé de nouveaux produits de leur fabrique. Deux\ngrands vases, représentant les triomphes d'Auguste et\nde César, ont, entre autres objets de ce genre, fixé\nparticulièrement l'attention des connaisseurs. Le jury ,\nvoyant dans ces deux belles pièces de grandes difficultés\nvaincues, a décerné à MM. Dartes une médaille d'argent.\nAvant M. Dartigues, le verre à vitre que fournissait\nla verrerie de Vonèche était peu estimé. Ce fabricant,\ntrès-versé dans la connaissance de la vitrification, fait\naujourd'hui du verre excellent ; celui qu'il a exposé en\n1806, et qui lui a mérité une médaille d'argent de pre-\nmière classe, a été trouvé beau et d'une bonne qualité ;\nves les plus fortes et les plus dé-\non l'a soumis aux épre\ncisives, sans avoir pu altérer sa transparence.\nOn trouve chez M. Dartigues de vastes magasins de\nDASSIER, Successeur de Moricet, Equipemens mili-\ntaires et Chapellerie, rue de Richelieu, n°. 12\n","ner_xml":" <PER>Coulon de Thévenot</PER> est l<ACT>'inventeur d'un papier\ntrès-commode pour les voyageurs et les naturalistes</ACT>, puis-\nqu'avec une plume ordinaire, une épingle où même une\nallumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouil-\nlée de salive, on écrit ou on trace sur ce papier des ca-\nractères ineffacables et aussi noirs qu'avec de l'encre.\nmême dame vend chez elle un papier géométrique, à\nl'aide duquel on apprend à écrire seul et en très-peu de\ntemps; enfin des plumes, dites sans fin, en ce qu'elles\nfournissent l'encre plusieurs heures de suite. Elles con-\nviennent infiniment pour prendre des notes. Ces plumes\ndoivent naissance à la tachygraphie dont feu Thévenot est\nl'inventeur, et que sa veuve continue à professer.\nRelève, au tour, des ornemens de tous genres, sur les\nobjets les plus minces. Ce procédé est particulièrement\napp\nlicable à l'or et à l'argent ; aussi M. Courcelle exécute-\nt-il, pour l'orfévrerie et la bijouterie, des ouvrages en-\nrichis d'ornemens, faits pour la plupart sur le tour, et\npar conséquent sans soudures. Néanmoins, il ne faut pas\ncom\navec celui de l'orfévre en doublé\ndé\nqui rabat de même une partie de ses ouvrages sur le\ntour. M. Courcelle fait également cette partie, mais il a\nde plus, trouvé le moyen de relever au tour, sur ces\nmêmes pièces, des mollettes en tout genre : procédé que\nn'a pas l'orfévre en doublé, et dont M. Courcelle est in-\nventeur et seul propriétaire. Nous recommandons forte-\nment son genre d'industrie, par lui-même intéressant.\nA confectionné une presse, propre à tirer les copies de\n\nlettres avec plus de facilité qu'avec celles dont on fait ac-\ntuellement usage; cette presse est plus simple, plus sûre\net de moitié moins chère. Il en a préparé une aussi pour\nle voyage qui peut être transportée dans un porte-man-\nteau, et devient, en conséquence, d'une grande utilité,\nsurtout aux commis-voyageurs. Ce même mécanicien en\na disposé, pour être fixées à demeure sur les bureaux.\nL'encre et le papier, propres à l'usage de cette presse, se\n\nUn des relieurs que nous puissions recommander avec\nle plus de justice aux bibliomanes et aux amateurs de\nbonnes reliures. L'art qu'il professe lui est redevable\ntionne\nl'he\nFabriquent toutes sortes de petits fours pour desserts\ntels que macarons variés de goût et de formes; biscuits\nà la cuillère, de Berlin et à la fleur d'orange; massepains\nsoufflés et décorés; nougats (façon de Provence) blancs\net aux pistaches ; patiences à la reine et de Strasbourg ;\nékerlis de Bâle, météores de différens goûts ; biscottes à\nl'italienne; croquets glacés de Milan, etc</ACT>. Ce magasin de\nfriandises est connu dans tout\naris.<ACT>\n\nConfectionne les corsets de toutes formes, en bazin,\nnankin, siamoise écrue; ceintures élastiques pour dames;\ncols en velours de soie et coton; cols plissés en lévan-\ntine, coussins de cols en sanglier, en baleines de diver-\nses formes ; sacs à secret; buscs en baleine et autres ob-\njets en gros</ACT>.\nCette maison <ACT>fait la commission pour\nla provinc\nl\nFacteur ordinaire de la garde du roi et du théâtre de\n'Opéra-Comique: confectionne les cors de musique dans\ntous les genres, trompes de chasse, trombones, trom-\npettes, timbales, <ACT>cymbales</ACT> turque<ACT>s et</ACT> acier, <ACT>carillons\nturcs, etc</ACT>. Il garantit tous les instrumens sortant de ses\nateliers; et c'est avec raison, car il fabrique avec beau-\nCes harpes ont l'avantage de produire les demi-tons,\nsans changer la longueur des cordes; de donner à celles-\nci plus de son et de vibration et de les faire durer davan-\ntage; de rendre les sons harmoniques plus faciles à obte-\nnir, et de iouer dans tous les tons usités sur cet instru-\nment, sans étendre le son par le grand nombre de pédales\nqu'on était obligé d'employer. En 1806, M. Cousineau\nfut, pour ses harpes à chevilles, jugé digne d'une mé-\ndaille; lors de l'Exposition de 1819, il eut l'honneur de\npincer, devant le roi, la harpe qu'il avait exposée; sa\nMajesté eut l'extrême bonté de lui donner des éloges, et,\nde son côté, le jury le déclara toujours digne de la mé-\ndaille d'argent.<ACT>\nFabriquent les chapeaux de paille d'Italie de Brodzy,\net les sparteries croisées à double apprêt, par des procé-\nde</ACT> leur invention. On leur doit l'introduction en<ACT>\ndés\nFrance de la fabrication des chapeaux blancs, dits de\npaille de riz; ils les tirent bruts de leur fabrique de</ACT> Caen<ACT>,</ACT>\net les apprêtent dans leur établissement à Paris; aussi\nsont-ils brevetés d'importation et de perfectionnement;\nde plus, ces messieurs ont obtenu une médaille de\nbronze, lors de l'Exposition qui a eu lieu à Caen, en 1819.\nCette fabrique, qui compte aujourd’hui plus de\nsoixante-dix ans d'établissement, par succession de même\nfamille, mérite à juste titre la préférence qui lui a été\naccordée, tant en France que chez l'étranger, <ACT>pour\nla bonne confection de ses rasoirs, cuirs à rasoirs, né-\ncessaires de voyage, coutellerie, articles de toilette et de\nnouveautés. Les étiquettes apposées sur chacun de ces\nouvrages ont pour devise: Qualité et Perfection; cet\nengagement, pris à l'égard du consommateur, se trouve\npleinement réalisé, pour peu qu'on remarque le beau\nchoix et le fini des objets dont ce magasin se compose.\nNous recommandons particulièrement cette maison aux\npersonnes qui éprouvent de la difficulté à faire leur barbe,\ntant pour ses rasoirs que pour une sorte de cuir perfec-\ntionné par ce fabricant, de manière à ne rien laisser à\ndésirer. Plusieurs articles de cette fabrique ayant été con-\ntrefaits, notamment des rasoirs et cuirs à rasoirs, (cir-\nconstance à la fois préjudiciable tant à sa réputation qu'aux\nintérêts du consommateur), pour éviter désormais toute\nerreur, il sera (à partir de cette année) apposé sur cha-\ncun de ses articles un timbre et une marque distinctive\ndont M\nCrenet donnera plus tard connaissance.\n\nCette manufacture est l'une des bonnes que nous con-\nnaissions. On fabrique, dans cette maison, le <ACT>minium,\nfacon anglaise</ACT>.<LOC>\nde Berry</LOC>.\nNous ne dirons rien des vertus si connues de l'eau de<ACT>\n</ACT>Cologne, mais nous appellerons l'attention de nos lecteurs\nsur l'eau de la veuve Crozet, d'autant qu'elle est ambi-\ntieuse d'acquérir une renommée sous le nom seul de son\ninventeur; en effet, on l'appelle simplement, Eau de<ACT>\n</ACT>Cologne de Crozet. C'est aux procédés découverts par\ncette dame, et non par feu son époux, que nous devons\ncette eau, l'une des meilleures qu'on distille aujourd'hui;\nelle fut, en 1817, examinée par la Faculté de médecine,\ncomme produit de cette dame, et c'est en sa faveur seule\nque la faculté en fit, le 12 décembre, un rapport avanta-\nnistre de l'iutérieur. Cette eau fut, depuis, la\nseule admise à l'Exposition de 1819; sa distillation étant,\ncomme par le passé, confiée aux soins de la dame qui l'a\ninventée, son excellente qualité ne fera qu'ajouter aux\nnombreux suffrages qu'elle a déjà mérités.\n<ACT>comme casque</ACT>s <ACT>de toute</ACT> espèce<ACT>, boucliers, bonnets-tur-\nbans, et généralement toutes</ACT> les <ACT>coiffures</ACT> en usage chez\n<ACT>es différ</ACT>ens peuples<ACT>; autels</ACT>, <ACT>trépieds, vases, corbeille</ACT>s,<ACT>\nout</ACT> le <ACT>service</ACT> de <ACT>table, fruits, etc</ACT>. ; <ACT>orne</ACT>mens <ACT>et déco-\nration</ACT>s de <ACT>salles</ACT> de <ACT>spectacle</ACT>, comme <ACT>chapiteaux</ACT>, mé<ACT>-\n</ACT>d<ACT>a</ACT>illons, <ACT>armoiries</ACT>, <ACT>etc</ACT>. ; le <ACT>tout</ACT> en <ACT>carton peint et</ACT> doré,\ntels que ceux de la salle de l'Odéon, dont il a exécuté la\nsculpture.\nM. Cru<PER>chet</PER> possède des connaissances très-étendues sur\ntous les costumes des anciens peuples, fruit des nom-\nbreuses recherches auxquelles il s'est livré, et dont il se\nvoit aujourd'hui récompensé par la confiance qu'il pos-\nsède des principaux théâtres de la capitale, et par la pos-\nsibilité d\nsatisfaire\n<ACT>à\nspèces de demandes qui\nFait toutes espèces de poinçons, de croix, cœurs, an-\nneaux et autres à l'usage des bijoutiers en creux; les ou-\ntils tournés, gravés ou chanlevés pour la bijouterie; il\nexécute aussi l'alphabet, la lettre en général, et les numé-</ACT>\n<PER>CUOQ, COUTURIER et compagnie</PER>, <ACT>Fabrique en Platine</ACT>,<LOC>\nrue de Richelieu</LOC>, no\n<CARDINAL>107</CARDINAL>.\ndés de M. Bréant; elle le rend malléable au point qu'on\nlui peut donner les formes les plus délicates, comme les\nplus agréables. MM. Cuoq et Couturier lui peuvent don-\nner, au contraire, un tel degré de dureté qu'il devient\npropre à bien des usages auxquels il ne saurait convenir\nsans cette préparation.\nMM. <PER>Cuoq</PER> et <PER>Couturier</PER> ont fait construire un grand\nnombre d'appareils pour la concentration de l'acide sul-\nfurique, dont les chaudières, d'un seul morceau et sans\nsoudure, contenaient de 200 à 260 litres de liquide; ils\nfont fabriquer tous les objets de ce métal pour les labora-\ntoires de chimie et pour les manufactures; du fil et des\nfeuilles d'une grande légèreté; des ustensiles en plaqué de\nplatine sur cuivre, pour les arts et surtout pour le ser-\nvice de la cuisine.\nEn 1819, MM. Cuoq et Cout<PER>urier</PER> ont exposé plusieurs\nobjets</ACT> en platine, qui leur ont fait décerner par le jury\nune médaille d'argent.\nCette maison est connue fort avantageusement, tant\npar son ancienneté que par l'excellente qualité des objets\nqu'elle fabrique. Elle tient, pour les <ACT>peintres : blaireaux\nà fondre, brosses plates pour l'huile, brosses rondes pour\nl'huile et la détrempe, brosses écartées, rondes et plates\npour l'huile, brosses en marbre, rondes et plates, pin-\nceaux à l'huile et pour miniature, pinceaux à laver les\ndessins</ACT>.\nPour <ACT>les doreurs</ACT> : <ACT>putois, brosses à mixtion et à ré-\nchampir, palettes carrées, brosses à l'assiette; pinceaux à\nmouiller, à manches et à plumes; pinceaux à matter,\ndorer, vermillonner; pinceaux à épousseter</ACT>.\nPour <ACT>les peintres sur porcelaine</ACT> : <ACT>putois pour les fonds ;\npinceaux plats et ronds pour fonds et filets; pinceaux à\npeindre et à dorer, comme aussi les pinceaux pour gar-\nnisseurs</ACT>.\nM. Dagneau se livre, depuis cinquante ans, à ce genre\nde\ncommerce dans lequel il a mérité la confiance du pu-\nLes porcelaines de ce fabricant se font remarquer par\n<ACT>eur blancheur</ACT>, leurs <ACT>formes agréables, leurs dorures et\n</ACT>leur belle <ACT>exécution</ACT>.\nEn 1819, M. Dagoty a exposé plusieurs <ACT>objets</ACT> sortant<ACT>\nle</ACT> ses magasins, et il a été jugé digne d'une médaille\nl'argent.\nLa maison de madame veuve Danbrin, avantageusement\nonnue, tient l<ACT>'une des fabriques de cartes à jouer les\nlus importantes de Paris; on y confectionne, dans tou-\nes les qualités, et d'après les dessins les plus soignés, tous\nes articles de ce genre, tels que cartes françaises, an-\nlaises, espagnoles, portugaises et à deux têtes, tant en\nlanc qu'</ACT>en diverses couleurs. <ACT>On fabrique également\nvec succès</ACT>, <ACT>chez</ACT> <LOC>madame veuve Danbrin</LOC><ACT>, des cartes de\nisites et papiers gauffrés blancs dorés, et bordés en cou-\nurs fines ; satinés avec vignettes rehaussées en or et ar-\nent, comme aussi des enveloppes coloriées et satinées de\nutes dimensions; en un mot, tout ce qui constitue la\napeterie fine et de luxe</ACT>. Cette <FT>maison</FT>, <ACT>dirigée avec ha-\nleté</ACT>, ne fait que pros<ACT>pérer</ACT> chaque jour <ACT>de plus en\nMonseigneur le Duc d'Angouleme</ACT>, <LOC>rue de Riche\nlieu</LOC>, no. <CARDINAL>88</CARDINAL>.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de bonbons dans les forme\nles plus variées, confitures, boîtes de baptême, corbeille,\net fleurs pour fêtes ; fruits au caramel et gelée d'orange\nOn trouve chez lui des fruits de l'Amérique et de l'I-\ntalie, des liqueurs, vins fins, français et étrangers, c\nchocolats de toutes qualités</ACT>. Cette maison a des relation:\nétendues ; on y parle les <ACT>langues allemande, italienne e\nsuédoise</ACT>; sous ce rapport, elle se recommande aux é<ACT>tran</ACT>\ngers de ces nations qui séjournent à Paris.<ACT>\nFabrique les bas de soie et de coton, à jour et unis ,\nbas de fil de dentelle, à jour, première qualité; bas de\ncoton retors, à jour, à l'instar de Berlin, ainsi que des\nobjets nouveaux en cachemire, tels que corsets , guimpes,\njupons, gilets, bas, bonnets, chaussettes, manches, etc.,\nle tout en première qualité</ACT>. L'Exposition de 1819 nous a\noffert, sous le n°. <CARDINAL>654</CARDINAL>, divers produits de la fabrique\nde M. Darche-Pannier ; <ACT>sa bonne</ACT>terie <ACT>de soie</ACT> surtout\nétait admirable; et le jury, en voyant une perfection telle\nqu'elle ne laissait plus rien à désirer, décerna à ce fabri-\ncant une mention honorable.\n—Cette maison est non-seulement recommandable par\nbonne confection, la finesse et la beauté de ses ou\nmais encore par le grand assortiment qu'on trouve dans\nses magasins, depuis les objets de première nécessité jus-\nqu'à ceux du plus grand luxe.\ngement d'une médaille d'or, pour la construction des\nmachines à vapeur, vient d'en composer une, de nou-\nveau modèle, réunissant une grande simplicité, à l'éco-\nnomie en eau, en combustible et en prix d'acquisition.\nBien que spécialement occupé des machines à vapeur,\nM. Daret construit en outre, les moulins, usines, et to\nce qui concerne la mécanique. On reconnaît dans les ou-\nvrages de ce mécanicien, une délicatesse de travail, et\nLes établissemens fondés à Chaillot par M. Perrier,\nont passé sous les ordres de MM. d'Arpentigny, Perrier\net Martin. Personne n'ignore que c'est aux ateliers de\nM. Perrier que nous sommes redevables des pompes à feu.\nLes manufactures doivent à cet homme habile une foule\nde machines qui prouvent son génie inventif, telles que\nbalanciers, découpoirs, laminoirs, presses à vis, presses\nhydrauliques, machines à imprimer les toiles, machines\nà graver les cylindres. L'industrie nationale ne peut que\ngagner infiniment dans la reprise des travaux de cet\nutile établissement, digne, sous tant de rapports, de\nfixer l'attention du gouvernement et des savans.\n<PER>DARRAC</PER>, <ACT>Tapisseries, Siéges élastiques</ACT>, <LOC>rue Neuve-\nSaint-Eustache</LOC>, n°\nBreveté du Roi, du Garde-meuble de la couronne et\ndes Menus-plaisirs ; est inventeur des chaises-fauteuils\ntabourets élastiques pour le perfectionnement desquels\nil est de même breveté. Ces siéges obéissant au poids du\ncorps, aussi promptement que le coussin d'une bergère,\nont l'avantage de reprendre de suite leur position res-\npective, dès qu'on les a quittés. Ils ne s'affaissent jamais\net durent fort long-temps.\nM. Darrac dont l'établissement est digne de remarque\nCette fabrique est, depuis long-temps, connue tant\npour le beau blanc de ses porcelaines, que par le fini\nde leurs peintures. En 1806, MM. Dartes exposèrent\ndes porcelaines qui leur méritèrent une médaille\nd'argent de deuxième classe. En 1819, ils ont ex-\nposé de nouveaux produits de leur fabrique. Deux\ngrands vases, représentant les triomphes d'Auguste et\nde César, ont, entre autres objets de ce genre, fixé\nparticulièrement l'attention des connaisseurs. Le jury ,\nvoyant dans ces deux belles pièces de grandes difficultés\nvaincues, a décerné à MM. Dartes une médaille d'argent.\nAvant M. Dartigues, le verre à vitre que fournissait\nla verrerie de Vonèche était peu estimé. Ce fabricant,\ntrès-versé dans la connaissance de la vitrification, fait\naujourd'hui du verre excellent ; celui qu'il a exposé en\n1806, et qui lui a mérité une médaille d'argent de pre-\nmière classe, a été trouvé beau et d'une bonne <ACT>qualité ;\nves les plus fortes et les plus dé-</ACT>\non l'a soumis aux épre<ACT></ACT>\ncisives, sans avoir pu altérer sa transparence.\nOn trouve <ACT>chez</ACT> M. <ACT>Dartigues de vastes magasins</ACT> de\n<ACT>DASSIER, Successeur de Moricet, Equipemens mili-\ntaires et Chapellerie</ACT>, <LOC>rue de Richelieu</LOC>, n°. <CARDINAL>12</CARDINAL>\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [7129, 7133], "text": "chet"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7427, 7680], "text": "à spèces de demandes qui Fait toutes espèces de poinçons, de croix, cœurs, an-neaux et autres à l'usage des bijoutiers en creux; les ou-tils tournés, gravés ou chanlevés pour la bijouterie; il exécute aussi l'alphabet, la lettre en général, et les numé-"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Coulon de Thévenot est l'inventeur d'un papier\ntrès-commode pour les voyageurs et les naturalistes, puis-\nqu'avec une plume ordinaire, une épingle où même une\nallumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouil-\nlée de salive, on écrit ou on trace sur ce papier des ca-\nractères ineffacables et aussi noirs qu'avec de l'encre.\nmême dame vend chez elle un papier géométrique, à\nl'aide duquel on apprend à écrire seul et en très-peu de\ntemps; enfin des plumes, dites sans fin, en ce qu'elles\nfournissent l'encre plusieurs heures de suite. Elles con-\nviennent infiniment pour prendre des notes. Ces plumes\ndoivent naissance à la tachygraphie dont feu Thévenot est\nl'inventeur, et que sa veuve continue à professer.\nRelève, au tour, des ornemens de tous genres, sur les\nobjets les plus minces. Ce procédé est particulièrement\napp\nlicable à l'or et à l'argent ; aussi M. Courcelle exécute-\nt-il, pour l'orfévrerie et la bijouterie, des ouvrages en-\nrichis d'ornemens, faits pour la plupart sur le tour, et\npar conséquent sans soudures. Néanmoins, il ne faut pas\ncom\navec celui de l'orfévre en doublé\ndé\nqui rabat de même une partie de ses ouvrages sur le\ntour. M. Courcelle fait également cette partie, mais il a\nde plus, trouvé le moyen de relever au tour, sur ces\nmêmes pièces, des mollettes en tout genre : procédé que\nn'a pas l'orfévre en doublé, et dont M. Courcelle est in-\nventeur et seul propriétaire. Nous recommandons forte-\nment son genre d'industrie, par lui-même intéressant.\nA confectionné une presse, propre à tirer les copies de\n\nlettres avec plus de facilité qu'avec celles dont on fait ac-\ntuellement usage; cette presse est plus simple, plus sûre\net de moitié moins chère. Il en a préparé une aussi pour\nle voyage qui peut être transportée dans un porte-man-\nteau, et devient, en conséquence, d'une grande utilité,\nsurtout aux commis-voyageurs. Ce même mécanicien en\na disposé, pour être fixées à demeure sur les bureaux.\nL'encre et le papier, propres à l'usage de cette presse, se\n\nUn des relieurs que nous puissions recommander avec\nle plus de justice aux bibliomanes et aux amateurs de\nbonnes reliures. L'art qu'il professe lui est redevable\ntionne\nl'he\nFabriquent toutes sortes de petits fours pour desserts\ntels que macarons variés de goût et de formes; biscuits\nà la cuillère, de Berlin et à la fleur d'orange; massepains\nsoufflés et décorés; nougats (façon de Provence) blancs\net aux pistaches ; patiences à la reine et de Strasbourg ;\nékerlis de Bâle, météores de différens goûts ; biscottes à\nl'italienne; croquets glacés de Milan, etc. Ce magasin de\nfriandises est connu dans tout\naris.\n\nConfectionne les corsets de toutes formes, en bazin,\nnankin, siamoise écrue; ceintures élastiques pour dames;\ncols en velours de soie et coton; cols plissés en lévan-\ntine, coussins de cols en sanglier, en baleines de diver-\nses formes ; sacs à secret; buscs en baleine et autres ob-\njets en gros.\nCette maison fait la commission pour\nla provinc\nl\nFacteur ordinaire de la garde du roi et du théâtre de\n'Opéra-Comique: confectionne les cors de musique dans\ntous les genres, trompes de chasse, trombones, trom-\npettes, timbales, cymbales turques et acier, carillons\nturcs, etc. Il garantit tous les instrumens sortant de ses\nateliers; et c'est avec raison, car il fabrique avec beau-\nCes harpes ont l'avantage de produire les demi-tons,\nsans changer la longueur des cordes; de donner à celles-\nci plus de son et de vibration et de les faire durer davan-\ntage; de rendre les sons harmoniques plus faciles à obte-\nnir, et de iouer dans tous les tons usités sur cet instru-\nment, sans étendre le son par le grand nombre de pédales\nqu'on était obligé d'employer. En 1806, M. Cousineau\nfut, pour ses harpes à chevilles, jugé digne d'une mé-\ndaille; lors de l'Exposition de 1819, il eut l'honneur de\npincer, devant le roi, la harpe qu'il avait exposée; sa\nMajesté eut l'extrême bonté de lui donner des éloges, et,\nde son côté, le jury le déclara toujours digne de la mé-\ndaille d'argent.\nFabriquent les chapeaux de paille d'Italie de Brodzy,\net les sparteries croisées à double apprêt, par des procé-\nde leur invention. On leur doit l'introduction en\ndés\nFrance de la fabrication des chapeaux blancs, dits de\npaille de riz; ils les tirent bruts de leur fabrique de Caen,\net les apprêtent dans leur établissement à Paris; aussi\nsont-ils brevetés d'importation et de perfectionnement;\nde plus, ces messieurs ont obtenu une médaille de\nbronze, lors de l'Exposition qui a eu lieu à Caen, en 1819.\nCette fabrique, qui compte aujourd’hui plus de\nsoixante-dix ans d'établissement, par succession de même\nfamille, mérite à juste titre la préférence qui lui a été\naccordée, tant en France que chez l'étranger, pour\nla bonne confection de ses rasoirs, cuirs à rasoirs, né-\ncessaires de voyage, coutellerie, articles de toilette et de\nnouveautés. Les étiquettes apposées sur chacun de ces\nouvrages ont pour devise: Qualité et Perfection; cet\nengagement, pris à l'égard du consommateur, se trouve\npleinement réalisé, pour peu qu'on remarque le beau\nchoix et le fini des objets dont ce magasin se compose.\nNous recommandons particulièrement cette maison aux\npersonnes qui éprouvent de la difficulté à faire leur barbe,\ntant pour ses rasoirs que pour une sorte de cuir perfec-\ntionné par ce fabricant, de manière à ne rien laisser à\ndésirer. Plusieurs articles de cette fabrique ayant été con-\ntrefaits, notamment des rasoirs et cuirs à rasoirs, (cir-\nconstance à la fois préjudiciable tant à sa réputation qu'aux\nintérêts du consommateur), pour éviter désormais toute\nerreur, il sera (à partir de cette année) apposé sur cha-\ncun de ses articles un timbre et une marque distinctive\ndont M\nCrenet donnera plus tard connaissance.\n\nCette manufacture est l'une des bonnes que nous con-\nnaissions. On fabrique, dans cette maison, le minium,\nfacon anglaise.\nde Berry.\nNous ne dirons rien des vertus si connues de l'eau de\nCologne, mais nous appellerons l'attention de nos lecteurs\nsur l'eau de la veuve Crozet, d'autant qu'elle est ambi-\ntieuse d'acquérir une renommée sous le nom seul de son\ninventeur; en effet, on l'appelle simplement, Eau de\nCologne de Crozet. C'est aux procédés découverts par\ncette dame, et non par feu son époux, que nous devons\ncette eau, l'une des meilleures qu'on distille aujourd'hui;\nelle fut, en 1817, examinée par la Faculté de médecine,\ncomme produit de cette dame, et c'est en sa faveur seule\nque la faculté en fit, le 12 décembre, un rapport avanta-\nnistre de l'iutérieur. Cette eau fut, depuis, la\nseule admise à l'Exposition de 1819; sa distillation étant,\ncomme par le passé, confiée aux soins de la dame qui l'a\ninventée, son excellente qualité ne fera qu'ajouter aux\nnombreux suffrages qu'elle a déjà mérités.\ncomme casques de toute espèce, boucliers, bonnets-tur-\nbans, et généralement toutes les coiffures en usage chez\nes différens peuples; autels, trépieds, vases, corbeilles,\nout le service de table, fruits, etc. ; ornemens et déco-\nrations de salles de spectacle, comme chapiteaux, mé-\ndaillons, armoiries, etc. ; le tout en carton peint et doré,\ntels que ceux de la salle de l'Odéon, dont il a exécuté la\nsculpture.\nM. Cruchet possède des connaissances très-étendues sur\ntous les costumes des anciens peuples, fruit des nom-\nbreuses recherches auxquelles il s'est livré, et dont il se\nvoit aujourd'hui récompensé par la confiance qu'il pos-\nsède des principaux théâtres de la capitale, et par la pos-\nsibilité d\nsatisfaire\nà\nspèces de demandes qui\nFait toutes espèces de poinçons, de croix, cœurs, an-\nneaux et autres à l'usage des bijoutiers en creux; les ou-\ntils tournés, gravés ou chanlevés pour la bijouterie; il\nexécute aussi l'alphabet, la lettre en général, et les numé-\nCUOQ, COUTURIER et compagnie, Fabrique en Platine,\nrue de Richelieu, no\n107.\ndés de M. Bréant; elle le rend malléable au point qu'on\nlui peut donner les formes les plus délicates, comme les\nplus agréables. MM. Cuoq et Couturier lui peuvent don-\nner, au contraire, un tel degré de dureté qu'il devient\npropre à bien des usages auxquels il ne saurait convenir\nsans cette préparation.\nMM. Cuoq et Couturier ont fait construire un grand\nnombre d'appareils pour la concentration de l'acide sul-\nfurique, dont les chaudières, d'un seul morceau et sans\nsoudure, contenaient de 200 à 260 litres de liquide; ils\nfont fabriquer tous les objets de ce métal pour les labora-\ntoires de chimie et pour les manufactures; du fil et des\nfeuilles d'une grande légèreté; des ustensiles en plaqué de\nplatine sur cuivre, pour les arts et surtout pour le ser-\nvice de la cuisine.\nEn 1819, MM. Cuoq et Couturier ont exposé plusieurs\nobjets en platine, qui leur ont fait décerner par le jury\nune médaille d'argent.\nCette maison est connue fort avantageusement, tant\npar son ancienneté que par l'excellente qualité des objets\nqu'elle fabrique. Elle tient, pour les peintres : blaireaux\nà fondre, brosses plates pour l'huile, brosses rondes pour\nl'huile et la détrempe, brosses écartées, rondes et plates\npour l'huile, brosses en marbre, rondes et plates, pin-\nceaux à l'huile et pour miniature, pinceaux à laver les\ndessins.\nPour les doreurs : putois, brosses à mixtion et à ré-\nchampir, palettes carrées, brosses à l'assiette; pinceaux à\nmouiller, à manches et à plumes; pinceaux à matter,\ndorer, vermillonner; pinceaux à épousseter.\nPour les peintres sur porcelaine : putois pour les fonds ;\npinceaux plats et ronds pour fonds et filets; pinceaux à\npeindre et à dorer, comme aussi les pinceaux pour gar-\nnisseurs.\nM. Dagneau se livre, depuis cinquante ans, à ce genre\nde\ncommerce dans lequel il a mérité la confiance du pu-\nLes porcelaines de ce fabricant se font remarquer par\neur blancheur, leurs formes agréables, leurs dorures et\nleur belle exécution.\nEn 1819, M. Dagoty a exposé plusieurs objets sortant\nle ses magasins, et il a été jugé digne d'une médaille\nl'argent.\nLa maison de madame veuve Danbrin, avantageusement\nonnue, tient l'une des fabriques de cartes à jouer les\nlus importantes de Paris; on y confectionne, dans tou-\nes les qualités, et d'après les dessins les plus soignés, tous\nes articles de ce genre, tels que cartes françaises, an-\nlaises, espagnoles, portugaises et à deux têtes, tant en\nlanc qu'en diverses couleurs. On fabrique également\nvec succès, chez madame veuve Danbrin, des cartes de\nisites et papiers gauffrés blancs dorés, et bordés en cou-\nurs fines ; satinés avec vignettes rehaussées en or et ar-\nent, comme aussi des enveloppes coloriées et satinées de\nutes dimensions; en un mot, tout ce qui constitue la\napeterie fine et de luxe. Cette maison, dirigée avec ha-\nleté, ne fait que prospérer chaque jour de plus en\nMonseigneur le Duc d'Angouleme, rue de Riche\nlieu, no. 88.\nTient fabrique et magasin de bonbons dans les forme\nles plus variées, confitures, boîtes de baptême, corbeille,\net fleurs pour fêtes ; fruits au caramel et gelée d'orange\nOn trouve chez lui des fruits de l'Amérique et de l'I-\ntalie, des liqueurs, vins fins, français et étrangers, c\nchocolats de toutes qualités. Cette maison a des relation:\nétendues ; on y parle les langues allemande, italienne e\nsuédoise; sous ce rapport, elle se recommande aux étran\ngers de ces nations qui séjournent à Paris.\nFabrique les bas de soie et de coton, à jour et unis ,\nbas de fil de dentelle, à jour, première qualité; bas de\ncoton retors, à jour, à l'instar de Berlin, ainsi que des\nobjets nouveaux en cachemire, tels que corsets , guimpes,\njupons, gilets, bas, bonnets, chaussettes, manches, etc.,\nle tout en première qualité. L'Exposition de 1819 nous a\noffert, sous le n°. 654, divers produits de la fabrique\nde M. Darche-Pannier ; sa bonneterie de soie surtout\nétait admirable; et le jury, en voyant une perfection telle\nqu'elle ne laissait plus rien à désirer, décerna à ce fabri-\ncant une mention honorable.\n—Cette maison est non-seulement recommandable par\nbonne confection, la finesse et la beauté de ses ou\nmais encore par le grand assortiment qu'on trouve dans\nses magasins, depuis les objets de première nécessité jus-\nqu'à ceux du plus grand luxe.\ngement d'une médaille d'or, pour la construction des\nmachines à vapeur, vient d'en composer une, de nou-\nveau modèle, réunissant une grande simplicité, à l'éco-\nnomie en eau, en combustible et en prix d'acquisition.\nBien que spécialement occupé des machines à vapeur,\nM. Daret construit en outre, les moulins, usines, et to\nce qui concerne la mécanique. On reconnaît dans les ou-\nvrages de ce mécanicien, une délicatesse de travail, et\nLes établissemens fondés à Chaillot par M. Perrier,\nont passé sous les ordres de MM. d'Arpentigny, Perrier\net Martin. Personne n'ignore que c'est aux ateliers de\nM. Perrier que nous sommes redevables des pompes à feu.\nLes manufactures doivent à cet homme habile une foule\nde machines qui prouvent son génie inventif, telles que\nbalanciers, découpoirs, laminoirs, presses à vis, presses\nhydrauliques, machines à imprimer les toiles, machines\nà graver les cylindres. L'industrie nationale ne peut que\ngagner infiniment dans la reprise des travaux de cet\nutile établissement, digne, sous tant de rapports, de\nfixer l'attention du gouvernement et des savans.\nDARRAC, Tapisseries, Siéges élastiques, rue Neuve-\nSaint-Eustache, n°\nBreveté du Roi, du Garde-meuble de la couronne et\ndes Menus-plaisirs ; est inventeur des chaises-fauteuils\ntabourets élastiques pour le perfectionnement desquels\nil est de même breveté. Ces siéges obéissant au poids du\ncorps, aussi promptement que le coussin d'une bergère,\nont l'avantage de reprendre de suite leur position res-\npective, dès qu'on les a quittés. Ils ne s'affaissent jamais\net durent fort long-temps.\nM. Darrac dont l'établissement est digne de remarque\nCette fabrique est, depuis long-temps, connue tant\npour le beau blanc de ses porcelaines, que par le fini\nde leurs peintures. En 1806, MM. Dartes exposèrent\ndes porcelaines qui leur méritèrent une médaille\nd'argent de deuxième classe. En 1819, ils ont ex-\nposé de nouveaux produits de leur fabrique. Deux\ngrands vases, représentant les triomphes d'Auguste et\nde César, ont, entre autres objets de ce genre, fixé\nparticulièrement l'attention des connaisseurs. Le jury ,\nvoyant dans ces deux belles pièces de grandes difficultés\nvaincues, a décerné à MM. Dartes une médaille d'argent.\nAvant M. Dartigues, le verre à vitre que fournissait\nla verrerie de Vonèche était peu estimé. Ce fabricant,\ntrès-versé dans la connaissance de la vitrification, fait\naujourd'hui du verre excellent ; celui qu'il a exposé en\n1806, et qui lui a mérité une médaille d'argent de pre-\nmière classe, a été trouvé beau et d'une bonne qualité ;\nves les plus fortes et les plus dé-\non l'a soumis aux épre\ncisives, sans avoir pu altérer sa transparence.\nOn trouve chez M. Dartigues de vastes magasins de\nDASSIER, Successeur de Moricet, Equipemens mili-\ntaires et Chapellerie, rue de Richelieu, n°. 12\n","ner_xml":" <PER>Coulon de Thévenot</PER> est l<ACT>'inventeur d'un papier\ntrès-commode pour les voyageurs et les naturalistes</ACT>, puis-\nqu'avec une plume ordinaire, une épingle où même une\nallumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouil-\nlée de salive, on écrit ou on trace sur ce papier des ca-\nractères ineffacables et aussi noirs qu'avec de l'encre.\nmême dame vend chez elle un papier géométrique, à\nl'aide duquel on apprend à écrire seul et en très-peu de\ntemps; enfin des plumes, dites sans fin, en ce qu'elles\nfournissent l'encre plusieurs heures de suite. Elles con-\nviennent infiniment pour prendre des notes. Ces plumes\ndoivent naissance à la tachygraphie dont feu Thévenot est\nl'inventeur, et que sa veuve continue à professer.\nRelève, au tour, des ornemens de tous genres, sur les\nobjets les plus minces. Ce procédé est particulièrement\napp\nlicable à l'or et à l'argent ; aussi M. Courcelle exécute-\nt-il, pour l'orfévrerie et la bijouterie, des ouvrages en-\nrichis d'ornemens, faits pour la plupart sur le tour, et\npar conséquent sans soudures. Néanmoins, il ne faut pas\ncom\navec celui de l'orfévre en doublé\ndé\nqui rabat de même une partie de ses ouvrages sur le\ntour. M. Courcelle fait également cette partie, mais il a\nde plus, trouvé le moyen de relever au tour, sur ces\nmêmes pièces, des mollettes en tout genre : procédé que\nn'a pas l'orfévre en doublé, et dont M. Courcelle est in-\nventeur et seul propriétaire. Nous recommandons forte-\nment son genre d'industrie, par lui-même intéressant.\nA confectionné une presse, propre à tirer les copies de\n\nlettres avec plus de facilité qu'avec celles dont on fait ac-\ntuellement usage; cette presse est plus simple, plus sûre\net de moitié moins chère. Il en a préparé une aussi pour\nle voyage qui peut être transportée dans un porte-man-\nteau, et devient, en conséquence, d'une grande utilité,\nsurtout aux commis-voyageurs. Ce même mécanicien en\na disposé, pour être fixées à demeure sur les bureaux.\nL'encre et le papier, propres à l'usage de cette presse, se\n\nUn des relieurs que nous puissions recommander avec\nle plus de justice aux bibliomanes et aux amateurs de\nbonnes reliures. L'art qu'il professe lui est redevable\ntionne\nl'he\nFabriquent toutes sortes de petits fours pour desserts\ntels que macarons variés de goût et de formes; biscuits\nà la cuillère, de Berlin et à la fleur d'orange; massepains\nsoufflés et décorés; nougats (façon de Provence) blancs\net aux pistaches ; patiences à la reine et de Strasbourg ;\nékerlis de Bâle, météores de différens goûts ; biscottes à\nl'italienne; croquets glacés de Milan, etc</ACT>. Ce magasin de\nfriandises est connu dans tout\naris.<ACT>\n\nConfectionne les corsets de toutes formes, en bazin,\nnankin, siamoise écrue; ceintures élastiques pour dames;\ncols en velours de soie et coton; cols plissés en lévan-\ntine, coussins de cols en sanglier, en baleines de diver-\nses formes ; sacs à secret; buscs en baleine et autres ob-\njets en gros</ACT>.\nCette maison <ACT>fait la commission pour\nla provinc\nl\nFacteur ordinaire de la garde du roi et du théâtre de\n'Opéra-Comique: confectionne les cors de musique dans\ntous les genres, trompes de chasse, trombones, trom-\npettes, timbales, <ACT>cymbales</ACT> turque<ACT>s et</ACT> acier, <ACT>carillons\nturcs, etc</ACT>. Il garantit tous les instrumens sortant de ses\nateliers; et c'est avec raison, car il fabrique avec beau-\nCes harpes ont l'avantage de produire les demi-tons,\nsans changer la longueur des cordes; de donner à celles-\nci plus de son et de vibration et de les faire durer davan-\ntage; de rendre les sons harmoniques plus faciles à obte-\nnir, et de iouer dans tous les tons usités sur cet instru-\nment, sans étendre le son par le grand nombre de pédales\nqu'on était obligé d'employer. En 1806, M. Cousineau\nfut, pour ses harpes à chevilles, jugé digne d'une mé-\ndaille; lors de l'Exposition de 1819, il eut l'honneur de\npincer, devant le roi, la harpe qu'il avait exposée; sa\nMajesté eut l'extrême bonté de lui donner des éloges, et,\nde son côté, le jury le déclara toujours digne de la mé-\ndaille d'argent.<ACT>\nFabriquent les chapeaux de paille d'Italie de Brodzy,\net les sparteries croisées à double apprêt, par des procé-\nde</ACT> leur invention. On leur doit l'introduction en<ACT>\ndés\nFrance de la fabrication des chapeaux blancs, dits de\npaille de riz; ils les tirent bruts de leur fabrique de</ACT> Caen<ACT>,</ACT>\net les apprêtent dans leur établissement à Paris; aussi\nsont-ils brevetés d'importation et de perfectionnement;\nde plus, ces messieurs ont obtenu une médaille de\nbronze, lors de l'Exposition qui a eu lieu à Caen, en 1819.\nCette fabrique, qui compte aujourd’hui plus de\nsoixante-dix ans d'établissement, par succession de même\nfamille, mérite à juste titre la préférence qui lui a été\naccordée, tant en France que chez l'étranger, <ACT>pour\nla bonne confection de ses rasoirs, cuirs à rasoirs, né-\ncessaires de voyage, coutellerie, articles de toilette et de\nnouveautés. Les étiquettes apposées sur chacun de ces\nouvrages ont pour devise: Qualité et Perfection; cet\nengagement, pris à l'égard du consommateur, se trouve\npleinement réalisé, pour peu qu'on remarque le beau\nchoix et le fini des objets dont ce magasin se compose.\nNous recommandons particulièrement cette maison aux\npersonnes qui éprouvent de la difficulté à faire leur barbe,\ntant pour ses rasoirs que pour une sorte de cuir perfec-\ntionné par ce fabricant, de manière à ne rien laisser à\ndésirer. Plusieurs articles de cette fabrique ayant été con-\ntrefaits, notamment des rasoirs et cuirs à rasoirs, (cir-\nconstance à la fois préjudiciable tant à sa réputation qu'aux\nintérêts du consommateur), pour éviter désormais toute\nerreur, il sera (à partir de cette année) apposé sur cha-\ncun de ses articles un timbre et une marque distinctive\ndont M\nCrenet donnera plus tard connaissance.\n\nCette manufacture est l'une des bonnes que nous con-\nnaissions. On fabrique, dans cette maison, le <ACT>minium,\nfacon anglaise</ACT>.<LOC>\nde Berry</LOC>.\nNous ne dirons rien des vertus si connues de l'eau de<ACT>\n</ACT>Cologne, mais nous appellerons l'attention de nos lecteurs\nsur l'eau de la veuve Crozet, d'autant qu'elle est ambi-\ntieuse d'acquérir une renommée sous le nom seul de son\ninventeur; en effet, on l'appelle simplement, Eau de<ACT>\n</ACT>Cologne de Crozet. C'est aux procédés découverts par\ncette dame, et non par feu son époux, que nous devons\ncette eau, l'une des meilleures qu'on distille aujourd'hui;\nelle fut, en 1817, examinée par la Faculté de médecine,\ncomme produit de cette dame, et c'est en sa faveur seule\nque la faculté en fit, le 12 décembre, un rapport avanta-\nnistre de l'iutérieur. Cette eau fut, depuis, la\nseule admise à l'Exposition de 1819; sa distillation étant,\ncomme par le passé, confiée aux soins de la dame qui l'a\ninventée, son excellente qualité ne fera qu'ajouter aux\nnombreux suffrages qu'elle a déjà mérités.\n<ACT>comme casque</ACT>s <ACT>de toute</ACT> espèce<ACT>, boucliers, bonnets-tur-\nbans, et généralement toutes</ACT> les <ACT>coiffures</ACT> en usage chez\n<ACT>es différ</ACT>ens peuples<ACT>; autels</ACT>, <ACT>trépieds, vases, corbeille</ACT>s,<ACT>\nout</ACT> le <ACT>service</ACT> de <ACT>table, fruits, etc</ACT>. ; <ACT>orne</ACT>mens <ACT>et déco-\nration</ACT>s de <ACT>salles</ACT> de <ACT>spectacle</ACT>, comme <ACT>chapiteaux</ACT>, mé<ACT>-\n</ACT>d<ACT>a</ACT>illons, <ACT>armoiries</ACT>, <ACT>etc</ACT>. ; le <ACT>tout</ACT> en <ACT>carton peint et</ACT> doré,\ntels que ceux de la salle de l'Odéon, dont il a exécuté la\nsculpture.\nM. Cru<PER>chet</PER> possède des connaissances très-étendues sur\ntous les costumes des anciens peuples, fruit des nom-\nbreuses recherches auxquelles il s'est livré, et dont il se\nvoit aujourd'hui récompensé par la confiance qu'il pos-\nsède des principaux théâtres de la capitale, et par la pos-\nsibilité d\nsatisfaire\n<ACT>à\nspèces de demandes qui\nFait toutes espèces de poinçons, de croix, cœurs, an-\nneaux et autres à l'usage des bijoutiers en creux; les ou-\ntils tournés, gravés ou chanlevés pour la bijouterie; il\nexécute aussi l'alphabet, la lettre en général, et les numé-</ACT>\n<PER>CUOQ, COUTURIER et compagnie</PER>, <ACT>Fabrique en Platine</ACT>,<LOC>\nrue de Richelieu</LOC>, no\n<CARDINAL>107</CARDINAL>.\ndés de M. Bréant; elle le rend malléable au point qu'on\nlui peut donner les formes les plus délicates, comme les\nplus agréables. MM. Cuoq et Couturier lui peuvent don-\nner, au contraire, un tel degré de dureté qu'il devient\npropre à bien des usages auxquels il ne saurait convenir\nsans cette préparation.\nMM. <PER>Cuoq</PER> et <PER>Couturier</PER> ont fait construire un grand\nnombre d'appareils pour la concentration de l'acide sul-\nfurique, dont les chaudières, d'un seul morceau et sans\nsoudure, contenaient de 200 à 260 litres de liquide; ils\nfont fabriquer tous les objets de ce métal pour les labora-\ntoires de chimie et pour les manufactures; du fil et des\nfeuilles d'une grande légèreté; des ustensiles en plaqué de\nplatine sur cuivre, pour les arts et surtout pour le ser-\nvice de la cuisine.\nEn 1819, MM. Cuoq et Cout<PER>urier</PER> ont exposé plusieurs\nobjets</ACT> en platine, qui leur ont fait décerner par le jury\nune médaille d'argent.\nCette maison est connue fort avantageusement, tant\npar son ancienneté que par l'excellente qualité des objets\nqu'elle fabrique. Elle tient, pour les <ACT>peintres : blaireaux\nà fondre, brosses plates pour l'huile, brosses rondes pour\nl'huile et la détrempe, brosses écartées, rondes et plates\npour l'huile, brosses en marbre, rondes et plates, pin-\nceaux à l'huile et pour miniature, pinceaux à laver les\ndessins</ACT>.\nPour <ACT>les doreurs</ACT> : <ACT>putois, brosses à mixtion et à ré-\nchampir, palettes carrées, brosses à l'assiette; pinceaux à\nmouiller, à manches et à plumes; pinceaux à matter,\ndorer, vermillonner; pinceaux à épousseter</ACT>.\nPour <ACT>les peintres sur porcelaine</ACT> : <ACT>putois pour les fonds ;\npinceaux plats et ronds pour fonds et filets; pinceaux à\npeindre et à dorer, comme aussi les pinceaux pour gar-\nnisseurs</ACT>.\nM. Dagneau se livre, depuis cinquante ans, à ce genre\nde\ncommerce dans lequel il a mérité la confiance du pu-\nLes porcelaines de ce fabricant se font remarquer par\n<ACT>eur blancheur</ACT>, leurs <ACT>formes agréables, leurs dorures et\n</ACT>leur belle <ACT>exécution</ACT>.\nEn 1819, M. Dagoty a exposé plusieurs <ACT>objets</ACT> sortant<ACT>\nle</ACT> ses magasins, et il a été jugé digne d'une médaille\nl'argent.\nLa maison de madame veuve Danbrin, avantageusement\nonnue, tient l<ACT>'une des fabriques de cartes à jouer les\nlus importantes de Paris; on y confectionne, dans tou-\nes les qualités, et d'après les dessins les plus soignés, tous\nes articles de ce genre, tels que cartes françaises, an-\nlaises, espagnoles, portugaises et à deux têtes, tant en\nlanc qu'</ACT>en diverses couleurs. <ACT>On fabrique également\nvec succès</ACT>, <ACT>chez</ACT> <LOC>madame veuve Danbrin</LOC><ACT>, des cartes de\nisites et papiers gauffrés blancs dorés, et bordés en cou-\nurs fines ; satinés avec vignettes rehaussées en or et ar-\nent, comme aussi des enveloppes coloriées et satinées de\nutes dimensions; en un mot, tout ce qui constitue la\napeterie fine et de luxe</ACT>. Cette <FT>maison</FT>, <ACT>dirigée avec ha-\nleté</ACT>, ne fait que pros<ACT>pérer</ACT> chaque jour <ACT>de plus en\nMonseigneur le Duc d'Angouleme</ACT>, <LOC>rue de Riche\nlieu</LOC>, no. <CARDINAL>88</CARDINAL>.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de bonbons dans les forme\nles plus variées, confitures, boîtes de baptême, corbeille,\net fleurs pour fêtes ; fruits au caramel et gelée d'orange\nOn trouve chez lui des fruits de l'Amérique et de l'I-\ntalie, des liqueurs, vins fins, français et étrangers, c\nchocolats de toutes qualités</ACT>. Cette maison a des relation:\nétendues ; on y parle les <ACT>langues allemande, italienne e\nsuédoise</ACT>; sous ce rapport, elle se recommande aux é<ACT>tran</ACT>\ngers de ces nations qui séjournent à Paris.<ACT>\nFabrique les bas de soie et de coton, à jour et unis ,\nbas de fil de dentelle, à jour, première qualité; bas de\ncoton retors, à jour, à l'instar de Berlin, ainsi que des\nobjets nouveaux en cachemire, tels que corsets , guimpes,\njupons, gilets, bas, bonnets, chaussettes, manches, etc.,\nle tout en première qualité</ACT>. L'Exposition de 1819 nous a\noffert, sous le n°. <CARDINAL>654</CARDINAL>, divers produits de la fabrique\nde M. Darche-Pannier ; <ACT>sa bonne</ACT>terie <ACT>de soie</ACT> surtout\nétait admirable; et le jury, en voyant une perfection telle\nqu'elle ne laissait plus rien à désirer, décerna à ce fabri-\ncant une mention honorable.\n—Cette maison est non-seulement recommandable par\nbonne confection, la finesse et la beauté de ses ou\nmais encore par le grand assortiment qu'on trouve dans\nses magasins, depuis les objets de première nécessité jus-\nqu'à ceux du plus grand luxe.\ngement d'une médaille d'or, pour la construction des\nmachines à vapeur, vient d'en composer une, de nou-\nveau modèle, réunissant une grande simplicité, à l'éco-\nnomie en eau, en combustible et en prix d'acquisition.\nBien que spécialement occupé des machines à vapeur,\nM. Daret construit en outre, les moulins, usines, et to\nce qui concerne la mécanique. On reconnaît dans les ou-\nvrages de ce mécanicien, une délicatesse de travail, et\nLes établissemens fondés à Chaillot par M. Perrier,\nont passé sous les ordres de MM. d'Arpentigny, Perrier\net Martin. Personne n'ignore que c'est aux ateliers de\nM. Perrier que nous sommes redevables des pompes à feu.\nLes manufactures doivent à cet homme habile une foule\nde machines qui prouvent son génie inventif, telles que\nbalanciers, découpoirs, laminoirs, presses à vis, presses\nhydrauliques, machines à imprimer les toiles, machines\nà graver les cylindres. L'industrie nationale ne peut que\ngagner infiniment dans la reprise des travaux de cet\nutile établissement, digne, sous tant de rapports, de\nfixer l'attention du gouvernement et des savans.\n<PER>DARRAC</PER>, <ACT>Tapisseries, Siéges élastiques</ACT>, <LOC>rue Neuve-\nSaint-Eustache</LOC>, n°\nBreveté du Roi, du Garde-meuble de la couronne et\ndes Menus-plaisirs ; est inventeur des chaises-fauteuils\ntabourets élastiques pour le perfectionnement desquels\nil est de même breveté. Ces siéges obéissant au poids du\ncorps, aussi promptement que le coussin d'une bergère,\nont l'avantage de reprendre de suite leur position res-\npective, dès qu'on les a quittés. Ils ne s'affaissent jamais\net durent fort long-temps.\nM. Darrac dont l'établissement est digne de remarque\nCette fabrique est, depuis long-temps, connue tant\npour le beau blanc de ses porcelaines, que par le fini\nde leurs peintures. En 1806, MM. Dartes exposèrent\ndes porcelaines qui leur méritèrent une médaille\nd'argent de deuxième classe. En 1819, ils ont ex-\nposé de nouveaux produits de leur fabrique. Deux\ngrands vases, représentant les triomphes d'Auguste et\nde César, ont, entre autres objets de ce genre, fixé\nparticulièrement l'attention des connaisseurs. Le jury ,\nvoyant dans ces deux belles pièces de grandes difficultés\nvaincues, a décerné à MM. Dartes une médaille d'argent.\nAvant M. Dartigues, le verre à vitre que fournissait\nla verrerie de Vonèche était peu estimé. Ce fabricant,\ntrès-versé dans la connaissance de la vitrification, fait\naujourd'hui du verre excellent ; celui qu'il a exposé en\n1806, et qui lui a mérité une médaille d'argent de pre-\nmière classe, a été trouvé beau et d'une bonne <ACT>qualité ;\nves les plus fortes et les plus dé-</ACT>\non l'a soumis aux épre<ACT></ACT>\ncisives, sans avoir pu altérer sa transparence.\nOn trouve <ACT>chez</ACT> M. <ACT>Dartigues de vastes magasins</ACT> de\n<ACT>DASSIER, Successeur de Moricet, Equipemens mili-\ntaires et Chapellerie</ACT>, <LOC>rue de Richelieu</LOC>, n°. <CARDINAL>12</CARDINAL>\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [7680, 7708], "text": "CUOQ, COUTURIER et compagnie"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7710, 7729], "text": "Fabrique en Platine"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [7731, 7747], "text": "rue de Richelieu"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [7752, 7755], "text": "107"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Coulon de Thévenot est l'inventeur d'un papier\ntrès-commode pour les voyageurs et les naturalistes, puis-\nqu'avec une plume ordinaire, une épingle où même une\nallumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouil-\nlée de salive, on écrit ou on trace sur ce papier des ca-\nractères ineffacables et aussi noirs qu'avec de l'encre.\nmême dame vend chez elle un papier géométrique, à\nl'aide duquel on apprend à écrire seul et en très-peu de\ntemps; enfin des plumes, dites sans fin, en ce qu'elles\nfournissent l'encre plusieurs heures de suite. Elles con-\nviennent infiniment pour prendre des notes. Ces plumes\ndoivent naissance à la tachygraphie dont feu Thévenot est\nl'inventeur, et que sa veuve continue à professer.\nRelève, au tour, des ornemens de tous genres, sur les\nobjets les plus minces. Ce procédé est particulièrement\napp\nlicable à l'or et à l'argent ; aussi M. Courcelle exécute-\nt-il, pour l'orfévrerie et la bijouterie, des ouvrages en-\nrichis d'ornemens, faits pour la plupart sur le tour, et\npar conséquent sans soudures. Néanmoins, il ne faut pas\ncom\navec celui de l'orfévre en doublé\ndé\nqui rabat de même une partie de ses ouvrages sur le\ntour. M. Courcelle fait également cette partie, mais il a\nde plus, trouvé le moyen de relever au tour, sur ces\nmêmes pièces, des mollettes en tout genre : procédé que\nn'a pas l'orfévre en doublé, et dont M. Courcelle est in-\nventeur et seul propriétaire. Nous recommandons forte-\nment son genre d'industrie, par lui-même intéressant.\nA confectionné une presse, propre à tirer les copies de\n\nlettres avec plus de facilité qu'avec celles dont on fait ac-\ntuellement usage; cette presse est plus simple, plus sûre\net de moitié moins chère. Il en a préparé une aussi pour\nle voyage qui peut être transportée dans un porte-man-\nteau, et devient, en conséquence, d'une grande utilité,\nsurtout aux commis-voyageurs. Ce même mécanicien en\na disposé, pour être fixées à demeure sur les bureaux.\nL'encre et le papier, propres à l'usage de cette presse, se\n\nUn des relieurs que nous puissions recommander avec\nle plus de justice aux bibliomanes et aux amateurs de\nbonnes reliures. L'art qu'il professe lui est redevable\ntionne\nl'he\nFabriquent toutes sortes de petits fours pour desserts\ntels que macarons variés de goût et de formes; biscuits\nà la cuillère, de Berlin et à la fleur d'orange; massepains\nsoufflés et décorés; nougats (façon de Provence) blancs\net aux pistaches ; patiences à la reine et de Strasbourg ;\nékerlis de Bâle, météores de différens goûts ; biscottes à\nl'italienne; croquets glacés de Milan, etc. Ce magasin de\nfriandises est connu dans tout\naris.\n\nConfectionne les corsets de toutes formes, en bazin,\nnankin, siamoise écrue; ceintures élastiques pour dames;\ncols en velours de soie et coton; cols plissés en lévan-\ntine, coussins de cols en sanglier, en baleines de diver-\nses formes ; sacs à secret; buscs en baleine et autres ob-\njets en gros.\nCette maison fait la commission pour\nla provinc\nl\nFacteur ordinaire de la garde du roi et du théâtre de\n'Opéra-Comique: confectionne les cors de musique dans\ntous les genres, trompes de chasse, trombones, trom-\npettes, timbales, cymbales turques et acier, carillons\nturcs, etc. Il garantit tous les instrumens sortant de ses\nateliers; et c'est avec raison, car il fabrique avec beau-\nCes harpes ont l'avantage de produire les demi-tons,\nsans changer la longueur des cordes; de donner à celles-\nci plus de son et de vibration et de les faire durer davan-\ntage; de rendre les sons harmoniques plus faciles à obte-\nnir, et de iouer dans tous les tons usités sur cet instru-\nment, sans étendre le son par le grand nombre de pédales\nqu'on était obligé d'employer. En 1806, M. Cousineau\nfut, pour ses harpes à chevilles, jugé digne d'une mé-\ndaille; lors de l'Exposition de 1819, il eut l'honneur de\npincer, devant le roi, la harpe qu'il avait exposée; sa\nMajesté eut l'extrême bonté de lui donner des éloges, et,\nde son côté, le jury le déclara toujours digne de la mé-\ndaille d'argent.\nFabriquent les chapeaux de paille d'Italie de Brodzy,\net les sparteries croisées à double apprêt, par des procé-\nde leur invention. On leur doit l'introduction en\ndés\nFrance de la fabrication des chapeaux blancs, dits de\npaille de riz; ils les tirent bruts de leur fabrique de Caen,\net les apprêtent dans leur établissement à Paris; aussi\nsont-ils brevetés d'importation et de perfectionnement;\nde plus, ces messieurs ont obtenu une médaille de\nbronze, lors de l'Exposition qui a eu lieu à Caen, en 1819.\nCette fabrique, qui compte aujourd’hui plus de\nsoixante-dix ans d'établissement, par succession de même\nfamille, mérite à juste titre la préférence qui lui a été\naccordée, tant en France que chez l'étranger, pour\nla bonne confection de ses rasoirs, cuirs à rasoirs, né-\ncessaires de voyage, coutellerie, articles de toilette et de\nnouveautés. Les étiquettes apposées sur chacun de ces\nouvrages ont pour devise: Qualité et Perfection; cet\nengagement, pris à l'égard du consommateur, se trouve\npleinement réalisé, pour peu qu'on remarque le beau\nchoix et le fini des objets dont ce magasin se compose.\nNous recommandons particulièrement cette maison aux\npersonnes qui éprouvent de la difficulté à faire leur barbe,\ntant pour ses rasoirs que pour une sorte de cuir perfec-\ntionné par ce fabricant, de manière à ne rien laisser à\ndésirer. Plusieurs articles de cette fabrique ayant été con-\ntrefaits, notamment des rasoirs et cuirs à rasoirs, (cir-\nconstance à la fois préjudiciable tant à sa réputation qu'aux\nintérêts du consommateur), pour éviter désormais toute\nerreur, il sera (à partir de cette année) apposé sur cha-\ncun de ses articles un timbre et une marque distinctive\ndont M\nCrenet donnera plus tard connaissance.\n\nCette manufacture est l'une des bonnes que nous con-\nnaissions. On fabrique, dans cette maison, le minium,\nfacon anglaise.\nde Berry.\nNous ne dirons rien des vertus si connues de l'eau de\nCologne, mais nous appellerons l'attention de nos lecteurs\nsur l'eau de la veuve Crozet, d'autant qu'elle est ambi-\ntieuse d'acquérir une renommée sous le nom seul de son\ninventeur; en effet, on l'appelle simplement, Eau de\nCologne de Crozet. C'est aux procédés découverts par\ncette dame, et non par feu son époux, que nous devons\ncette eau, l'une des meilleures qu'on distille aujourd'hui;\nelle fut, en 1817, examinée par la Faculté de médecine,\ncomme produit de cette dame, et c'est en sa faveur seule\nque la faculté en fit, le 12 décembre, un rapport avanta-\nnistre de l'iutérieur. Cette eau fut, depuis, la\nseule admise à l'Exposition de 1819; sa distillation étant,\ncomme par le passé, confiée aux soins de la dame qui l'a\ninventée, son excellente qualité ne fera qu'ajouter aux\nnombreux suffrages qu'elle a déjà mérités.\ncomme casques de toute espèce, boucliers, bonnets-tur-\nbans, et généralement toutes les coiffures en usage chez\nes différens peuples; autels, trépieds, vases, corbeilles,\nout le service de table, fruits, etc. ; ornemens et déco-\nrations de salles de spectacle, comme chapiteaux, mé-\ndaillons, armoiries, etc. ; le tout en carton peint et doré,\ntels que ceux de la salle de l'Odéon, dont il a exécuté la\nsculpture.\nM. Cruchet possède des connaissances très-étendues sur\ntous les costumes des anciens peuples, fruit des nom-\nbreuses recherches auxquelles il s'est livré, et dont il se\nvoit aujourd'hui récompensé par la confiance qu'il pos-\nsède des principaux théâtres de la capitale, et par la pos-\nsibilité d\nsatisfaire\nà\nspèces de demandes qui\nFait toutes espèces de poinçons, de croix, cœurs, an-\nneaux et autres à l'usage des bijoutiers en creux; les ou-\ntils tournés, gravés ou chanlevés pour la bijouterie; il\nexécute aussi l'alphabet, la lettre en général, et les numé-\nCUOQ, COUTURIER et compagnie, Fabrique en Platine,\nrue de Richelieu, no\n107.\ndés de M. Bréant; elle le rend malléable au point qu'on\nlui peut donner les formes les plus délicates, comme les\nplus agréables. MM. Cuoq et Couturier lui peuvent don-\nner, au contraire, un tel degré de dureté qu'il devient\npropre à bien des usages auxquels il ne saurait convenir\nsans cette préparation.\nMM. Cuoq et Couturier ont fait construire un grand\nnombre d'appareils pour la concentration de l'acide sul-\nfurique, dont les chaudières, d'un seul morceau et sans\nsoudure, contenaient de 200 à 260 litres de liquide; ils\nfont fabriquer tous les objets de ce métal pour les labora-\ntoires de chimie et pour les manufactures; du fil et des\nfeuilles d'une grande légèreté; des ustensiles en plaqué de\nplatine sur cuivre, pour les arts et surtout pour le ser-\nvice de la cuisine.\nEn 1819, MM. Cuoq et Couturier ont exposé plusieurs\nobjets en platine, qui leur ont fait décerner par le jury\nune médaille d'argent.\nCette maison est connue fort avantageusement, tant\npar son ancienneté que par l'excellente qualité des objets\nqu'elle fabrique. Elle tient, pour les peintres : blaireaux\nà fondre, brosses plates pour l'huile, brosses rondes pour\nl'huile et la détrempe, brosses écartées, rondes et plates\npour l'huile, brosses en marbre, rondes et plates, pin-\nceaux à l'huile et pour miniature, pinceaux à laver les\ndessins.\nPour les doreurs : putois, brosses à mixtion et à ré-\nchampir, palettes carrées, brosses à l'assiette; pinceaux à\nmouiller, à manches et à plumes; pinceaux à matter,\ndorer, vermillonner; pinceaux à épousseter.\nPour les peintres sur porcelaine : putois pour les fonds ;\npinceaux plats et ronds pour fonds et filets; pinceaux à\npeindre et à dorer, comme aussi les pinceaux pour gar-\nnisseurs.\nM. Dagneau se livre, depuis cinquante ans, à ce genre\nde\ncommerce dans lequel il a mérité la confiance du pu-\nLes porcelaines de ce fabricant se font remarquer par\neur blancheur, leurs formes agréables, leurs dorures et\nleur belle exécution.\nEn 1819, M. Dagoty a exposé plusieurs objets sortant\nle ses magasins, et il a été jugé digne d'une médaille\nl'argent.\nLa maison de madame veuve Danbrin, avantageusement\nonnue, tient l'une des fabriques de cartes à jouer les\nlus importantes de Paris; on y confectionne, dans tou-\nes les qualités, et d'après les dessins les plus soignés, tous\nes articles de ce genre, tels que cartes françaises, an-\nlaises, espagnoles, portugaises et à deux têtes, tant en\nlanc qu'en diverses couleurs. On fabrique également\nvec succès, chez madame veuve Danbrin, des cartes de\nisites et papiers gauffrés blancs dorés, et bordés en cou-\nurs fines ; satinés avec vignettes rehaussées en or et ar-\nent, comme aussi des enveloppes coloriées et satinées de\nutes dimensions; en un mot, tout ce qui constitue la\napeterie fine et de luxe. Cette maison, dirigée avec ha-\nleté, ne fait que prospérer chaque jour de plus en\nMonseigneur le Duc d'Angouleme, rue de Riche\nlieu, no. 88.\nTient fabrique et magasin de bonbons dans les forme\nles plus variées, confitures, boîtes de baptême, corbeille,\net fleurs pour fêtes ; fruits au caramel et gelée d'orange\nOn trouve chez lui des fruits de l'Amérique et de l'I-\ntalie, des liqueurs, vins fins, français et étrangers, c\nchocolats de toutes qualités. Cette maison a des relation:\nétendues ; on y parle les langues allemande, italienne e\nsuédoise; sous ce rapport, elle se recommande aux étran\ngers de ces nations qui séjournent à Paris.\nFabrique les bas de soie et de coton, à jour et unis ,\nbas de fil de dentelle, à jour, première qualité; bas de\ncoton retors, à jour, à l'instar de Berlin, ainsi que des\nobjets nouveaux en cachemire, tels que corsets , guimpes,\njupons, gilets, bas, bonnets, chaussettes, manches, etc.,\nle tout en première qualité. L'Exposition de 1819 nous a\noffert, sous le n°. 654, divers produits de la fabrique\nde M. Darche-Pannier ; sa bonneterie de soie surtout\nétait admirable; et le jury, en voyant une perfection telle\nqu'elle ne laissait plus rien à désirer, décerna à ce fabri-\ncant une mention honorable.\n—Cette maison est non-seulement recommandable par\nbonne confection, la finesse et la beauté de ses ou\nmais encore par le grand assortiment qu'on trouve dans\nses magasins, depuis les objets de première nécessité jus-\nqu'à ceux du plus grand luxe.\ngement d'une médaille d'or, pour la construction des\nmachines à vapeur, vient d'en composer une, de nou-\nveau modèle, réunissant une grande simplicité, à l'éco-\nnomie en eau, en combustible et en prix d'acquisition.\nBien que spécialement occupé des machines à vapeur,\nM. Daret construit en outre, les moulins, usines, et to\nce qui concerne la mécanique. On reconnaît dans les ou-\nvrages de ce mécanicien, une délicatesse de travail, et\nLes établissemens fondés à Chaillot par M. Perrier,\nont passé sous les ordres de MM. d'Arpentigny, Perrier\net Martin. Personne n'ignore que c'est aux ateliers de\nM. Perrier que nous sommes redevables des pompes à feu.\nLes manufactures doivent à cet homme habile une foule\nde machines qui prouvent son génie inventif, telles que\nbalanciers, découpoirs, laminoirs, presses à vis, presses\nhydrauliques, machines à imprimer les toiles, machines\nà graver les cylindres. L'industrie nationale ne peut que\ngagner infiniment dans la reprise des travaux de cet\nutile établissement, digne, sous tant de rapports, de\nfixer l'attention du gouvernement et des savans.\nDARRAC, Tapisseries, Siéges élastiques, rue Neuve-\nSaint-Eustache, n°\nBreveté du Roi, du Garde-meuble de la couronne et\ndes Menus-plaisirs ; est inventeur des chaises-fauteuils\ntabourets élastiques pour le perfectionnement desquels\nil est de même breveté. Ces siéges obéissant au poids du\ncorps, aussi promptement que le coussin d'une bergère,\nont l'avantage de reprendre de suite leur position res-\npective, dès qu'on les a quittés. Ils ne s'affaissent jamais\net durent fort long-temps.\nM. Darrac dont l'établissement est digne de remarque\nCette fabrique est, depuis long-temps, connue tant\npour le beau blanc de ses porcelaines, que par le fini\nde leurs peintures. En 1806, MM. Dartes exposèrent\ndes porcelaines qui leur méritèrent une médaille\nd'argent de deuxième classe. En 1819, ils ont ex-\nposé de nouveaux produits de leur fabrique. Deux\ngrands vases, représentant les triomphes d'Auguste et\nde César, ont, entre autres objets de ce genre, fixé\nparticulièrement l'attention des connaisseurs. Le jury ,\nvoyant dans ces deux belles pièces de grandes difficultés\nvaincues, a décerné à MM. Dartes une médaille d'argent.\nAvant M. Dartigues, le verre à vitre que fournissait\nla verrerie de Vonèche était peu estimé. Ce fabricant,\ntrès-versé dans la connaissance de la vitrification, fait\naujourd'hui du verre excellent ; celui qu'il a exposé en\n1806, et qui lui a mérité une médaille d'argent de pre-\nmière classe, a été trouvé beau et d'une bonne qualité ;\nves les plus fortes et les plus dé-\non l'a soumis aux épre\ncisives, sans avoir pu altérer sa transparence.\nOn trouve chez M. Dartigues de vastes magasins de\nDASSIER, Successeur de Moricet, Equipemens mili-\ntaires et Chapellerie, rue de Richelieu, n°. 12\n","ner_xml":" <PER>Coulon de Thévenot</PER> est l<ACT>'inventeur d'un papier\ntrès-commode pour les voyageurs et les naturalistes</ACT>, puis-\nqu'avec une plume ordinaire, une épingle où même une\nallumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouil-\nlée de salive, on écrit ou on trace sur ce papier des ca-\nractères ineffacables et aussi noirs qu'avec de l'encre.\nmême dame vend chez elle un papier géométrique, à\nl'aide duquel on apprend à écrire seul et en très-peu de\ntemps; enfin des plumes, dites sans fin, en ce qu'elles\nfournissent l'encre plusieurs heures de suite. Elles con-\nviennent infiniment pour prendre des notes. Ces plumes\ndoivent naissance à la tachygraphie dont feu Thévenot est\nl'inventeur, et que sa veuve continue à professer.\nRelève, au tour, des ornemens de tous genres, sur les\nobjets les plus minces. Ce procédé est particulièrement\napp\nlicable à l'or et à l'argent ; aussi M. Courcelle exécute-\nt-il, pour l'orfévrerie et la bijouterie, des ouvrages en-\nrichis d'ornemens, faits pour la plupart sur le tour, et\npar conséquent sans soudures. Néanmoins, il ne faut pas\ncom\navec celui de l'orfévre en doublé\ndé\nqui rabat de même une partie de ses ouvrages sur le\ntour. M. Courcelle fait également cette partie, mais il a\nde plus, trouvé le moyen de relever au tour, sur ces\nmêmes pièces, des mollettes en tout genre : procédé que\nn'a pas l'orfévre en doublé, et dont M. Courcelle est in-\nventeur et seul propriétaire. Nous recommandons forte-\nment son genre d'industrie, par lui-même intéressant.\nA confectionné une presse, propre à tirer les copies de\n\nlettres avec plus de facilité qu'avec celles dont on fait ac-\ntuellement usage; cette presse est plus simple, plus sûre\net de moitié moins chère. Il en a préparé une aussi pour\nle voyage qui peut être transportée dans un porte-man-\nteau, et devient, en conséquence, d'une grande utilité,\nsurtout aux commis-voyageurs. Ce même mécanicien en\na disposé, pour être fixées à demeure sur les bureaux.\nL'encre et le papier, propres à l'usage de cette presse, se\n\nUn des relieurs que nous puissions recommander avec\nle plus de justice aux bibliomanes et aux amateurs de\nbonnes reliures. L'art qu'il professe lui est redevable\ntionne\nl'he\nFabriquent toutes sortes de petits fours pour desserts\ntels que macarons variés de goût et de formes; biscuits\nà la cuillère, de Berlin et à la fleur d'orange; massepains\nsoufflés et décorés; nougats (façon de Provence) blancs\net aux pistaches ; patiences à la reine et de Strasbourg ;\nékerlis de Bâle, météores de différens goûts ; biscottes à\nl'italienne; croquets glacés de Milan, etc</ACT>. Ce magasin de\nfriandises est connu dans tout\naris.<ACT>\n\nConfectionne les corsets de toutes formes, en bazin,\nnankin, siamoise écrue; ceintures élastiques pour dames;\ncols en velours de soie et coton; cols plissés en lévan-\ntine, coussins de cols en sanglier, en baleines de diver-\nses formes ; sacs à secret; buscs en baleine et autres ob-\njets en gros</ACT>.\nCette maison <ACT>fait la commission pour\nla provinc\nl\nFacteur ordinaire de la garde du roi et du théâtre de\n'Opéra-Comique: confectionne les cors de musique dans\ntous les genres, trompes de chasse, trombones, trom-\npettes, timbales, <ACT>cymbales</ACT> turque<ACT>s et</ACT> acier, <ACT>carillons\nturcs, etc</ACT>. Il garantit tous les instrumens sortant de ses\nateliers; et c'est avec raison, car il fabrique avec beau-\nCes harpes ont l'avantage de produire les demi-tons,\nsans changer la longueur des cordes; de donner à celles-\nci plus de son et de vibration et de les faire durer davan-\ntage; de rendre les sons harmoniques plus faciles à obte-\nnir, et de iouer dans tous les tons usités sur cet instru-\nment, sans étendre le son par le grand nombre de pédales\nqu'on était obligé d'employer. En 1806, M. Cousineau\nfut, pour ses harpes à chevilles, jugé digne d'une mé-\ndaille; lors de l'Exposition de 1819, il eut l'honneur de\npincer, devant le roi, la harpe qu'il avait exposée; sa\nMajesté eut l'extrême bonté de lui donner des éloges, et,\nde son côté, le jury le déclara toujours digne de la mé-\ndaille d'argent.<ACT>\nFabriquent les chapeaux de paille d'Italie de Brodzy,\net les sparteries croisées à double apprêt, par des procé-\nde</ACT> leur invention. On leur doit l'introduction en<ACT>\ndés\nFrance de la fabrication des chapeaux blancs, dits de\npaille de riz; ils les tirent bruts de leur fabrique de</ACT> Caen<ACT>,</ACT>\net les apprêtent dans leur établissement à Paris; aussi\nsont-ils brevetés d'importation et de perfectionnement;\nde plus, ces messieurs ont obtenu une médaille de\nbronze, lors de l'Exposition qui a eu lieu à Caen, en 1819.\nCette fabrique, qui compte aujourd’hui plus de\nsoixante-dix ans d'établissement, par succession de même\nfamille, mérite à juste titre la préférence qui lui a été\naccordée, tant en France que chez l'étranger, <ACT>pour\nla bonne confection de ses rasoirs, cuirs à rasoirs, né-\ncessaires de voyage, coutellerie, articles de toilette et de\nnouveautés. Les étiquettes apposées sur chacun de ces\nouvrages ont pour devise: Qualité et Perfection; cet\nengagement, pris à l'égard du consommateur, se trouve\npleinement réalisé, pour peu qu'on remarque le beau\nchoix et le fini des objets dont ce magasin se compose.\nNous recommandons particulièrement cette maison aux\npersonnes qui éprouvent de la difficulté à faire leur barbe,\ntant pour ses rasoirs que pour une sorte de cuir perfec-\ntionné par ce fabricant, de manière à ne rien laisser à\ndésirer. Plusieurs articles de cette fabrique ayant été con-\ntrefaits, notamment des rasoirs et cuirs à rasoirs, (cir-\nconstance à la fois préjudiciable tant à sa réputation qu'aux\nintérêts du consommateur), pour éviter désormais toute\nerreur, il sera (à partir de cette année) apposé sur cha-\ncun de ses articles un timbre et une marque distinctive\ndont M\nCrenet donnera plus tard connaissance.\n\nCette manufacture est l'une des bonnes que nous con-\nnaissions. On fabrique, dans cette maison, le <ACT>minium,\nfacon anglaise</ACT>.<LOC>\nde Berry</LOC>.\nNous ne dirons rien des vertus si connues de l'eau de<ACT>\n</ACT>Cologne, mais nous appellerons l'attention de nos lecteurs\nsur l'eau de la veuve Crozet, d'autant qu'elle est ambi-\ntieuse d'acquérir une renommée sous le nom seul de son\ninventeur; en effet, on l'appelle simplement, Eau de<ACT>\n</ACT>Cologne de Crozet. C'est aux procédés découverts par\ncette dame, et non par feu son époux, que nous devons\ncette eau, l'une des meilleures qu'on distille aujourd'hui;\nelle fut, en 1817, examinée par la Faculté de médecine,\ncomme produit de cette dame, et c'est en sa faveur seule\nque la faculté en fit, le 12 décembre, un rapport avanta-\nnistre de l'iutérieur. Cette eau fut, depuis, la\nseule admise à l'Exposition de 1819; sa distillation étant,\ncomme par le passé, confiée aux soins de la dame qui l'a\ninventée, son excellente qualité ne fera qu'ajouter aux\nnombreux suffrages qu'elle a déjà mérités.\n<ACT>comme casque</ACT>s <ACT>de toute</ACT> espèce<ACT>, boucliers, bonnets-tur-\nbans, et généralement toutes</ACT> les <ACT>coiffures</ACT> en usage chez\n<ACT>es différ</ACT>ens peuples<ACT>; autels</ACT>, <ACT>trépieds, vases, corbeille</ACT>s,<ACT>\nout</ACT> le <ACT>service</ACT> de <ACT>table, fruits, etc</ACT>. ; <ACT>orne</ACT>mens <ACT>et déco-\nration</ACT>s de <ACT>salles</ACT> de <ACT>spectacle</ACT>, comme <ACT>chapiteaux</ACT>, mé<ACT>-\n</ACT>d<ACT>a</ACT>illons, <ACT>armoiries</ACT>, <ACT>etc</ACT>. ; le <ACT>tout</ACT> en <ACT>carton peint et</ACT> doré,\ntels que ceux de la salle de l'Odéon, dont il a exécuté la\nsculpture.\nM. Cru<PER>chet</PER> possède des connaissances très-étendues sur\ntous les costumes des anciens peuples, fruit des nom-\nbreuses recherches auxquelles il s'est livré, et dont il se\nvoit aujourd'hui récompensé par la confiance qu'il pos-\nsède des principaux théâtres de la capitale, et par la pos-\nsibilité d\nsatisfaire\n<ACT>à\nspèces de demandes qui\nFait toutes espèces de poinçons, de croix, cœurs, an-\nneaux et autres à l'usage des bijoutiers en creux; les ou-\ntils tournés, gravés ou chanlevés pour la bijouterie; il\nexécute aussi l'alphabet, la lettre en général, et les numé-</ACT>\n<PER>CUOQ, COUTURIER et compagnie</PER>, <ACT>Fabrique en Platine</ACT>,<LOC>\nrue de Richelieu</LOC>, no\n<CARDINAL>107</CARDINAL>.\ndés de M. Bréant; elle le rend malléable au point qu'on\nlui peut donner les formes les plus délicates, comme les\nplus agréables. MM. Cuoq et Couturier lui peuvent don-\nner, au contraire, un tel degré de dureté qu'il devient\npropre à bien des usages auxquels il ne saurait convenir\nsans cette préparation.\nMM. <PER>Cuoq</PER> et <PER>Couturier</PER> ont fait construire un grand\nnombre d'appareils pour la concentration de l'acide sul-\nfurique, dont les chaudières, d'un seul morceau et sans\nsoudure, contenaient de 200 à 260 litres de liquide; ils\nfont fabriquer tous les objets de ce métal pour les labora-\ntoires de chimie et pour les manufactures; du fil et des\nfeuilles d'une grande légèreté; des ustensiles en plaqué de\nplatine sur cuivre, pour les arts et surtout pour le ser-\nvice de la cuisine.\nEn 1819, MM. Cuoq et Cout<PER>urier</PER> ont exposé plusieurs\nobjets</ACT> en platine, qui leur ont fait décerner par le jury\nune médaille d'argent.\nCette maison est connue fort avantageusement, tant\npar son ancienneté que par l'excellente qualité des objets\nqu'elle fabrique. Elle tient, pour les <ACT>peintres : blaireaux\nà fondre, brosses plates pour l'huile, brosses rondes pour\nl'huile et la détrempe, brosses écartées, rondes et plates\npour l'huile, brosses en marbre, rondes et plates, pin-\nceaux à l'huile et pour miniature, pinceaux à laver les\ndessins</ACT>.\nPour <ACT>les doreurs</ACT> : <ACT>putois, brosses à mixtion et à ré-\nchampir, palettes carrées, brosses à l'assiette; pinceaux à\nmouiller, à manches et à plumes; pinceaux à matter,\ndorer, vermillonner; pinceaux à épousseter</ACT>.\nPour <ACT>les peintres sur porcelaine</ACT> : <ACT>putois pour les fonds ;\npinceaux plats et ronds pour fonds et filets; pinceaux à\npeindre et à dorer, comme aussi les pinceaux pour gar-\nnisseurs</ACT>.\nM. Dagneau se livre, depuis cinquante ans, à ce genre\nde\ncommerce dans lequel il a mérité la confiance du pu-\nLes porcelaines de ce fabricant se font remarquer par\n<ACT>eur blancheur</ACT>, leurs <ACT>formes agréables, leurs dorures et\n</ACT>leur belle <ACT>exécution</ACT>.\nEn 1819, M. Dagoty a exposé plusieurs <ACT>objets</ACT> sortant<ACT>\nle</ACT> ses magasins, et il a été jugé digne d'une médaille\nl'argent.\nLa maison de madame veuve Danbrin, avantageusement\nonnue, tient l<ACT>'une des fabriques de cartes à jouer les\nlus importantes de Paris; on y confectionne, dans tou-\nes les qualités, et d'après les dessins les plus soignés, tous\nes articles de ce genre, tels que cartes françaises, an-\nlaises, espagnoles, portugaises et à deux têtes, tant en\nlanc qu'</ACT>en diverses couleurs. <ACT>On fabrique également\nvec succès</ACT>, <ACT>chez</ACT> <LOC>madame veuve Danbrin</LOC><ACT>, des cartes de\nisites et papiers gauffrés blancs dorés, et bordés en cou-\nurs fines ; satinés avec vignettes rehaussées en or et ar-\nent, comme aussi des enveloppes coloriées et satinées de\nutes dimensions; en un mot, tout ce qui constitue la\napeterie fine et de luxe</ACT>. Cette <FT>maison</FT>, <ACT>dirigée avec ha-\nleté</ACT>, ne fait que pros<ACT>pérer</ACT> chaque jour <ACT>de plus en\nMonseigneur le Duc d'Angouleme</ACT>, <LOC>rue de Riche\nlieu</LOC>, no. <CARDINAL>88</CARDINAL>.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de bonbons dans les forme\nles plus variées, confitures, boîtes de baptême, corbeille,\net fleurs pour fêtes ; fruits au caramel et gelée d'orange\nOn trouve chez lui des fruits de l'Amérique et de l'I-\ntalie, des liqueurs, vins fins, français et étrangers, c\nchocolats de toutes qualités</ACT>. Cette maison a des relation:\nétendues ; on y parle les <ACT>langues allemande, italienne e\nsuédoise</ACT>; sous ce rapport, elle se recommande aux é<ACT>tran</ACT>\ngers de ces nations qui séjournent à Paris.<ACT>\nFabrique les bas de soie et de coton, à jour et unis ,\nbas de fil de dentelle, à jour, première qualité; bas de\ncoton retors, à jour, à l'instar de Berlin, ainsi que des\nobjets nouveaux en cachemire, tels que corsets , guimpes,\njupons, gilets, bas, bonnets, chaussettes, manches, etc.,\nle tout en première qualité</ACT>. L'Exposition de 1819 nous a\noffert, sous le n°. <CARDINAL>654</CARDINAL>, divers produits de la fabrique\nde M. Darche-Pannier ; <ACT>sa bonne</ACT>terie <ACT>de soie</ACT> surtout\nétait admirable; et le jury, en voyant une perfection telle\nqu'elle ne laissait plus rien à désirer, décerna à ce fabri-\ncant une mention honorable.\n—Cette maison est non-seulement recommandable par\nbonne confection, la finesse et la beauté de ses ou\nmais encore par le grand assortiment qu'on trouve dans\nses magasins, depuis les objets de première nécessité jus-\nqu'à ceux du plus grand luxe.\ngement d'une médaille d'or, pour la construction des\nmachines à vapeur, vient d'en composer une, de nou-\nveau modèle, réunissant une grande simplicité, à l'éco-\nnomie en eau, en combustible et en prix d'acquisition.\nBien que spécialement occupé des machines à vapeur,\nM. Daret construit en outre, les moulins, usines, et to\nce qui concerne la mécanique. On reconnaît dans les ou-\nvrages de ce mécanicien, une délicatesse de travail, et\nLes établissemens fondés à Chaillot par M. Perrier,\nont passé sous les ordres de MM. d'Arpentigny, Perrier\net Martin. Personne n'ignore que c'est aux ateliers de\nM. Perrier que nous sommes redevables des pompes à feu.\nLes manufactures doivent à cet homme habile une foule\nde machines qui prouvent son génie inventif, telles que\nbalanciers, découpoirs, laminoirs, presses à vis, presses\nhydrauliques, machines à imprimer les toiles, machines\nà graver les cylindres. L'industrie nationale ne peut que\ngagner infiniment dans la reprise des travaux de cet\nutile établissement, digne, sous tant de rapports, de\nfixer l'attention du gouvernement et des savans.\n<PER>DARRAC</PER>, <ACT>Tapisseries, Siéges élastiques</ACT>, <LOC>rue Neuve-\nSaint-Eustache</LOC>, n°\nBreveté du Roi, du Garde-meuble de la couronne et\ndes Menus-plaisirs ; est inventeur des chaises-fauteuils\ntabourets élastiques pour le perfectionnement desquels\nil est de même breveté. Ces siéges obéissant au poids du\ncorps, aussi promptement que le coussin d'une bergère,\nont l'avantage de reprendre de suite leur position res-\npective, dès qu'on les a quittés. Ils ne s'affaissent jamais\net durent fort long-temps.\nM. Darrac dont l'établissement est digne de remarque\nCette fabrique est, depuis long-temps, connue tant\npour le beau blanc de ses porcelaines, que par le fini\nde leurs peintures. En 1806, MM. Dartes exposèrent\ndes porcelaines qui leur méritèrent une médaille\nd'argent de deuxième classe. En 1819, ils ont ex-\nposé de nouveaux produits de leur fabrique. Deux\ngrands vases, représentant les triomphes d'Auguste et\nde César, ont, entre autres objets de ce genre, fixé\nparticulièrement l'attention des connaisseurs. Le jury ,\nvoyant dans ces deux belles pièces de grandes difficultés\nvaincues, a décerné à MM. Dartes une médaille d'argent.\nAvant M. Dartigues, le verre à vitre que fournissait\nla verrerie de Vonèche était peu estimé. Ce fabricant,\ntrès-versé dans la connaissance de la vitrification, fait\naujourd'hui du verre excellent ; celui qu'il a exposé en\n1806, et qui lui a mérité une médaille d'argent de pre-\nmière classe, a été trouvé beau et d'une bonne <ACT>qualité ;\nves les plus fortes et les plus dé-</ACT>\non l'a soumis aux épre<ACT></ACT>\ncisives, sans avoir pu altérer sa transparence.\nOn trouve <ACT>chez</ACT> M. <ACT>Dartigues de vastes magasins</ACT> de\n<ACT>DASSIER, Successeur de Moricet, Equipemens mili-\ntaires et Chapellerie</ACT>, <LOC>rue de Richelieu</LOC>, n°. <CARDINAL>12</CARDINAL>\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [7890, 7894], "text": "Cuoq"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [7898, 7907], "text": "Couturier"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [8077, 8082], "text": "urier"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8816, 9073], "text": "peintres : blaireaux à fondre, brosses plates pour l'huile, brosses rondes pour l'huile et la détrempe, brosses écartées, rondes et plates pour l'huile, brosses en marbre, rondes et plates, pin-ceaux à l'huile et pour miniature, pinceaux à laver les dessins"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9080, 9091], "text": "les doreurs"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9094, 9282], "text": "putois, brosses à mixtion et à ré-champir, palettes carrées, brosses à l'assiette; pinceaux à mouiller, à manches et à plumes; pinceaux à matter, dorer, vermillonner; pinceaux à épousseter"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9289, 9316], "text": "les peintres sur porcelaine"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9319, 9462], "text": "putois pour les fonds ; pinceaux plats et ronds pour fonds et filets; pinceaux à peindre et à dorer, comme aussi les pinceaux pour gar-nisseurs"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9627, 9640], "text": "eur blancheur"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9648, 9683], "text": "formes agréables, leurs dorures et "}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9694, 9703], "text": "exécution"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9743, 9749], "text": "objets"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9758, 9760], "text": "le"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9888, 10167], "text": "'une des fabriques de cartes à jouer les lus importantes de Paris; on y confectionne, dans tou-es les qualités, et d'après les dessins les plus soignés, tous es articles de ce genre, tels que cartes françaises, an-laises, espagnoles, portugaises et à deux têtes, tant en lanc qu'"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10189, 10221], "text": "On fabrique également vec succès"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10223, 10227], "text": "chez"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [10228, 10248], "text": "madame veuve Danbrin"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10248, 10514], "text": ", des cartes de isites et papiers gauffrés blancs dorés, et bordés en cou-urs fines ; satinés avec vignettes rehaussées en or et ar-ent, comme aussi des enveloppes coloriées et satinées de utes dimensions; en un mot, tout ce qui constitue la apeterie fine et de luxe"}, {"group": 4, "label": "FT", "span": [10522, 10528], "text": "maison"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10530, 10550], "text": "dirigée avec ha-leté"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10568, 10573], "text": "pérer"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10586, 10627], "text": "de plus en Monseigneur le Duc d'Angouleme"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [10629, 10646], "text": "rue de Riche lieu"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [10652, 10654], "text": "88"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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Coulon de Thévenot est l'inventeur d'un papier\ntrès-commode pour les voyageurs et les naturalistes, puis-\nqu'avec une plume ordinaire, une épingle où même une\nallumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouil-\nlée de salive, on écrit ou on trace sur ce papier des ca-\nractères ineffacables et aussi noirs qu'avec de l'encre.\nmême dame vend chez elle un papier géométrique, à\nl'aide duquel on apprend à écrire seul et en très-peu de\ntemps; enfin des plumes, dites sans fin, en ce qu'elles\nfournissent l'encre plusieurs heures de suite. Elles con-\nviennent infiniment pour prendre des notes. Ces plumes\ndoivent naissance à la tachygraphie dont feu Thévenot est\nl'inventeur, et que sa veuve continue à professer.\nRelève, au tour, des ornemens de tous genres, sur les\nobjets les plus minces. Ce procédé est particulièrement\napp\nlicable à l'or et à l'argent ; aussi M. Courcelle exécute-\nt-il, pour l'orfévrerie et la bijouterie, des ouvrages en-\nrichis d'ornemens, faits pour la plupart sur le tour, et\npar conséquent sans soudures. Néanmoins, il ne faut pas\ncom\navec celui de l'orfévre en doublé\ndé\nqui rabat de même une partie de ses ouvrages sur le\ntour. M. Courcelle fait également cette partie, mais il a\nde plus, trouvé le moyen de relever au tour, sur ces\nmêmes pièces, des mollettes en tout genre : procédé que\nn'a pas l'orfévre en doublé, et dont M. Courcelle est in-\nventeur et seul propriétaire. Nous recommandons forte-\nment son genre d'industrie, par lui-même intéressant.\nA confectionné une presse, propre à tirer les copies de\n\nlettres avec plus de facilité qu'avec celles dont on fait ac-\ntuellement usage; cette presse est plus simple, plus sûre\net de moitié moins chère. Il en a préparé une aussi pour\nle voyage qui peut être transportée dans un porte-man-\nteau, et devient, en conséquence, d'une grande utilité,\nsurtout aux commis-voyageurs. Ce même mécanicien en\na disposé, pour être fixées à demeure sur les bureaux.\nL'encre et le papier, propres à l'usage de cette presse, se\n\nUn des relieurs que nous puissions recommander avec\nle plus de justice aux bibliomanes et aux amateurs de\nbonnes reliures. L'art qu'il professe lui est redevable\ntionne\nl'he\nFabriquent toutes sortes de petits fours pour desserts\ntels que macarons variés de goût et de formes; biscuits\nà la cuillère, de Berlin et à la fleur d'orange; massepains\nsoufflés et décorés; nougats (façon de Provence) blancs\net aux pistaches ; patiences à la reine et de Strasbourg ;\nékerlis de Bâle, météores de différens goûts ; biscottes à\nl'italienne; croquets glacés de Milan, etc. Ce magasin de\nfriandises est connu dans tout\naris.\n\nConfectionne les corsets de toutes formes, en bazin,\nnankin, siamoise écrue; ceintures élastiques pour dames;\ncols en velours de soie et coton; cols plissés en lévan-\ntine, coussins de cols en sanglier, en baleines de diver-\nses formes ; sacs à secret; buscs en baleine et autres ob-\njets en gros.\nCette maison fait la commission pour\nla provinc\nl\nFacteur ordinaire de la garde du roi et du théâtre de\n'Opéra-Comique: confectionne les cors de musique dans\ntous les genres, trompes de chasse, trombones, trom-\npettes, timbales, cymbales turques et acier, carillons\nturcs, etc. Il garantit tous les instrumens sortant de ses\nateliers; et c'est avec raison, car il fabrique avec beau-\nCes harpes ont l'avantage de produire les demi-tons,\nsans changer la longueur des cordes; de donner à celles-\nci plus de son et de vibration et de les faire durer davan-\ntage; de rendre les sons harmoniques plus faciles à obte-\nnir, et de iouer dans tous les tons usités sur cet instru-\nment, sans étendre le son par le grand nombre de pédales\nqu'on était obligé d'employer. En 1806, M. Cousineau\nfut, pour ses harpes à chevilles, jugé digne d'une mé-\ndaille; lors de l'Exposition de 1819, il eut l'honneur de\npincer, devant le roi, la harpe qu'il avait exposée; sa\nMajesté eut l'extrême bonté de lui donner des éloges, et,\nde son côté, le jury le déclara toujours digne de la mé-\ndaille d'argent.\nFabriquent les chapeaux de paille d'Italie de Brodzy,\net les sparteries croisées à double apprêt, par des procé-\nde leur invention. On leur doit l'introduction en\ndés\nFrance de la fabrication des chapeaux blancs, dits de\npaille de riz; ils les tirent bruts de leur fabrique de Caen,\net les apprêtent dans leur établissement à Paris; aussi\nsont-ils brevetés d'importation et de perfectionnement;\nde plus, ces messieurs ont obtenu une médaille de\nbronze, lors de l'Exposition qui a eu lieu à Caen, en 1819.\nCette fabrique, qui compte aujourd’hui plus de\nsoixante-dix ans d'établissement, par succession de même\nfamille, mérite à juste titre la préférence qui lui a été\naccordée, tant en France que chez l'étranger, pour\nla bonne confection de ses rasoirs, cuirs à rasoirs, né-\ncessaires de voyage, coutellerie, articles de toilette et de\nnouveautés. Les étiquettes apposées sur chacun de ces\nouvrages ont pour devise: Qualité et Perfection; cet\nengagement, pris à l'égard du consommateur, se trouve\npleinement réalisé, pour peu qu'on remarque le beau\nchoix et le fini des objets dont ce magasin se compose.\nNous recommandons particulièrement cette maison aux\npersonnes qui éprouvent de la difficulté à faire leur barbe,\ntant pour ses rasoirs que pour une sorte de cuir perfec-\ntionné par ce fabricant, de manière à ne rien laisser à\ndésirer. Plusieurs articles de cette fabrique ayant été con-\ntrefaits, notamment des rasoirs et cuirs à rasoirs, (cir-\nconstance à la fois préjudiciable tant à sa réputation qu'aux\nintérêts du consommateur), pour éviter désormais toute\nerreur, il sera (à partir de cette année) apposé sur cha-\ncun de ses articles un timbre et une marque distinctive\ndont M\nCrenet donnera plus tard connaissance.\n\nCette manufacture est l'une des bonnes que nous con-\nnaissions. On fabrique, dans cette maison, le minium,\nfacon anglaise.\nde Berry.\nNous ne dirons rien des vertus si connues de l'eau de\nCologne, mais nous appellerons l'attention de nos lecteurs\nsur l'eau de la veuve Crozet, d'autant qu'elle est ambi-\ntieuse d'acquérir une renommée sous le nom seul de son\ninventeur; en effet, on l'appelle simplement, Eau de\nCologne de Crozet. C'est aux procédés découverts par\ncette dame, et non par feu son époux, que nous devons\ncette eau, l'une des meilleures qu'on distille aujourd'hui;\nelle fut, en 1817, examinée par la Faculté de médecine,\ncomme produit de cette dame, et c'est en sa faveur seule\nque la faculté en fit, le 12 décembre, un rapport avanta-\nnistre de l'iutérieur. Cette eau fut, depuis, la\nseule admise à l'Exposition de 1819; sa distillation étant,\ncomme par le passé, confiée aux soins de la dame qui l'a\ninventée, son excellente qualité ne fera qu'ajouter aux\nnombreux suffrages qu'elle a déjà mérités.\ncomme casques de toute espèce, boucliers, bonnets-tur-\nbans, et généralement toutes les coiffures en usage chez\nes différens peuples; autels, trépieds, vases, corbeilles,\nout le service de table, fruits, etc. ; ornemens et déco-\nrations de salles de spectacle, comme chapiteaux, mé-\ndaillons, armoiries, etc. ; le tout en carton peint et doré,\ntels que ceux de la salle de l'Odéon, dont il a exécuté la\nsculpture.\nM. Cruchet possède des connaissances très-étendues sur\ntous les costumes des anciens peuples, fruit des nom-\nbreuses recherches auxquelles il s'est livré, et dont il se\nvoit aujourd'hui récompensé par la confiance qu'il pos-\nsède des principaux théâtres de la capitale, et par la pos-\nsibilité d\nsatisfaire\nà\nspèces de demandes qui\nFait toutes espèces de poinçons, de croix, cœurs, an-\nneaux et autres à l'usage des bijoutiers en creux; les ou-\ntils tournés, gravés ou chanlevés pour la bijouterie; il\nexécute aussi l'alphabet, la lettre en général, et les numé-\nCUOQ, COUTURIER et compagnie, Fabrique en Platine,\nrue de Richelieu, no\n107.\ndés de M. Bréant; elle le rend malléable au point qu'on\nlui peut donner les formes les plus délicates, comme les\nplus agréables. MM. Cuoq et Couturier lui peuvent don-\nner, au contraire, un tel degré de dureté qu'il devient\npropre à bien des usages auxquels il ne saurait convenir\nsans cette préparation.\nMM. Cuoq et Couturier ont fait construire un grand\nnombre d'appareils pour la concentration de l'acide sul-\nfurique, dont les chaudières, d'un seul morceau et sans\nsoudure, contenaient de 200 à 260 litres de liquide; ils\nfont fabriquer tous les objets de ce métal pour les labora-\ntoires de chimie et pour les manufactures; du fil et des\nfeuilles d'une grande légèreté; des ustensiles en plaqué de\nplatine sur cuivre, pour les arts et surtout pour le ser-\nvice de la cuisine.\nEn 1819, MM. Cuoq et Couturier ont exposé plusieurs\nobjets en platine, qui leur ont fait décerner par le jury\nune médaille d'argent.\nCette maison est connue fort avantageusement, tant\npar son ancienneté que par l'excellente qualité des objets\nqu'elle fabrique. Elle tient, pour les peintres : blaireaux\nà fondre, brosses plates pour l'huile, brosses rondes pour\nl'huile et la détrempe, brosses écartées, rondes et plates\npour l'huile, brosses en marbre, rondes et plates, pin-\nceaux à l'huile et pour miniature, pinceaux à laver les\ndessins.\nPour les doreurs : putois, brosses à mixtion et à ré-\nchampir, palettes carrées, brosses à l'assiette; pinceaux à\nmouiller, à manches et à plumes; pinceaux à matter,\ndorer, vermillonner; pinceaux à épousseter.\nPour les peintres sur porcelaine : putois pour les fonds ;\npinceaux plats et ronds pour fonds et filets; pinceaux à\npeindre et à dorer, comme aussi les pinceaux pour gar-\nnisseurs.\nM. Dagneau se livre, depuis cinquante ans, à ce genre\nde\ncommerce dans lequel il a mérité la confiance du pu-\nLes porcelaines de ce fabricant se font remarquer par\neur blancheur, leurs formes agréables, leurs dorures et\nleur belle exécution.\nEn 1819, M. Dagoty a exposé plusieurs objets sortant\nle ses magasins, et il a été jugé digne d'une médaille\nl'argent.\nLa maison de madame veuve Danbrin, avantageusement\nonnue, tient l'une des fabriques de cartes à jouer les\nlus importantes de Paris; on y confectionne, dans tou-\nes les qualités, et d'après les dessins les plus soignés, tous\nes articles de ce genre, tels que cartes françaises, an-\nlaises, espagnoles, portugaises et à deux têtes, tant en\nlanc qu'en diverses couleurs. On fabrique également\nvec succès, chez madame veuve Danbrin, des cartes de\nisites et papiers gauffrés blancs dorés, et bordés en cou-\nurs fines ; satinés avec vignettes rehaussées en or et ar-\nent, comme aussi des enveloppes coloriées et satinées de\nutes dimensions; en un mot, tout ce qui constitue la\napeterie fine et de luxe. Cette maison, dirigée avec ha-\nleté, ne fait que prospérer chaque jour de plus en\nMonseigneur le Duc d'Angouleme, rue de Riche\nlieu, no. 88.\nTient fabrique et magasin de bonbons dans les forme\nles plus variées, confitures, boîtes de baptême, corbeille,\net fleurs pour fêtes ; fruits au caramel et gelée d'orange\nOn trouve chez lui des fruits de l'Amérique et de l'I-\ntalie, des liqueurs, vins fins, français et étrangers, c\nchocolats de toutes qualités. Cette maison a des relation:\nétendues ; on y parle les langues allemande, italienne e\nsuédoise; sous ce rapport, elle se recommande aux étran\ngers de ces nations qui séjournent à Paris.\nFabrique les bas de soie et de coton, à jour et unis ,\nbas de fil de dentelle, à jour, première qualité; bas de\ncoton retors, à jour, à l'instar de Berlin, ainsi que des\nobjets nouveaux en cachemire, tels que corsets , guimpes,\njupons, gilets, bas, bonnets, chaussettes, manches, etc.,\nle tout en première qualité. L'Exposition de 1819 nous a\noffert, sous le n°. 654, divers produits de la fabrique\nde M. Darche-Pannier ; sa bonneterie de soie surtout\nétait admirable; et le jury, en voyant une perfection telle\nqu'elle ne laissait plus rien à désirer, décerna à ce fabri-\ncant une mention honorable.\n—Cette maison est non-seulement recommandable par\nbonne confection, la finesse et la beauté de ses ou\nmais encore par le grand assortiment qu'on trouve dans\nses magasins, depuis les objets de première nécessité jus-\nqu'à ceux du plus grand luxe.\ngement d'une médaille d'or, pour la construction des\nmachines à vapeur, vient d'en composer une, de nou-\nveau modèle, réunissant une grande simplicité, à l'éco-\nnomie en eau, en combustible et en prix d'acquisition.\nBien que spécialement occupé des machines à vapeur,\nM. Daret construit en outre, les moulins, usines, et to\nce qui concerne la mécanique. On reconnaît dans les ou-\nvrages de ce mécanicien, une délicatesse de travail, et\nLes établissemens fondés à Chaillot par M. Perrier,\nont passé sous les ordres de MM. d'Arpentigny, Perrier\net Martin. Personne n'ignore que c'est aux ateliers de\nM. Perrier que nous sommes redevables des pompes à feu.\nLes manufactures doivent à cet homme habile une foule\nde machines qui prouvent son génie inventif, telles que\nbalanciers, découpoirs, laminoirs, presses à vis, presses\nhydrauliques, machines à imprimer les toiles, machines\nà graver les cylindres. L'industrie nationale ne peut que\ngagner infiniment dans la reprise des travaux de cet\nutile établissement, digne, sous tant de rapports, de\nfixer l'attention du gouvernement et des savans.\nDARRAC, Tapisseries, Siéges élastiques, rue Neuve-\nSaint-Eustache, n°\nBreveté du Roi, du Garde-meuble de la couronne et\ndes Menus-plaisirs ; est inventeur des chaises-fauteuils\ntabourets élastiques pour le perfectionnement desquels\nil est de même breveté. Ces siéges obéissant au poids du\ncorps, aussi promptement que le coussin d'une bergère,\nont l'avantage de reprendre de suite leur position res-\npective, dès qu'on les a quittés. Ils ne s'affaissent jamais\net durent fort long-temps.\nM. Darrac dont l'établissement est digne de remarque\nCette fabrique est, depuis long-temps, connue tant\npour le beau blanc de ses porcelaines, que par le fini\nde leurs peintures. En 1806, MM. Dartes exposèrent\ndes porcelaines qui leur méritèrent une médaille\nd'argent de deuxième classe. En 1819, ils ont ex-\nposé de nouveaux produits de leur fabrique. Deux\ngrands vases, représentant les triomphes d'Auguste et\nde César, ont, entre autres objets de ce genre, fixé\nparticulièrement l'attention des connaisseurs. Le jury ,\nvoyant dans ces deux belles pièces de grandes difficultés\nvaincues, a décerné à MM. Dartes une médaille d'argent.\nAvant M. Dartigues, le verre à vitre que fournissait\nla verrerie de Vonèche était peu estimé. Ce fabricant,\ntrès-versé dans la connaissance de la vitrification, fait\naujourd'hui du verre excellent ; celui qu'il a exposé en\n1806, et qui lui a mérité une médaille d'argent de pre-\nmière classe, a été trouvé beau et d'une bonne qualité ;\nves les plus fortes et les plus dé-\non l'a soumis aux épre\ncisives, sans avoir pu altérer sa transparence.\nOn trouve chez M. Dartigues de vastes magasins de\nDASSIER, Successeur de Moricet, Equipemens mili-\ntaires et Chapellerie, rue de Richelieu, n°. 12\n","ner_xml":" <PER>Coulon de Thévenot</PER> est l<ACT>'inventeur d'un papier\ntrès-commode pour les voyageurs et les naturalistes</ACT>, puis-\nqu'avec une plume ordinaire, une épingle où même une\nallumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouil-\nlée de salive, on écrit ou on trace sur ce papier des ca-\nractères ineffacables et aussi noirs qu'avec de l'encre.\nmême dame vend chez elle un papier géométrique, à\nl'aide duquel on apprend à écrire seul et en très-peu de\ntemps; enfin des plumes, dites sans fin, en ce qu'elles\nfournissent l'encre plusieurs heures de suite. Elles con-\nviennent infiniment pour prendre des notes. Ces plumes\ndoivent naissance à la tachygraphie dont feu Thévenot est\nl'inventeur, et que sa veuve continue à professer.\nRelève, au tour, des ornemens de tous genres, sur les\nobjets les plus minces. Ce procédé est particulièrement\napp\nlicable à l'or et à l'argent ; aussi M. Courcelle exécute-\nt-il, pour l'orfévrerie et la bijouterie, des ouvrages en-\nrichis d'ornemens, faits pour la plupart sur le tour, et\npar conséquent sans soudures. Néanmoins, il ne faut pas\ncom\navec celui de l'orfévre en doublé\ndé\nqui rabat de même une partie de ses ouvrages sur le\ntour. M. Courcelle fait également cette partie, mais il a\nde plus, trouvé le moyen de relever au tour, sur ces\nmêmes pièces, des mollettes en tout genre : procédé que\nn'a pas l'orfévre en doublé, et dont M. Courcelle est in-\nventeur et seul propriétaire. Nous recommandons forte-\nment son genre d'industrie, par lui-même intéressant.\nA confectionné une presse, propre à tirer les copies de\n\nlettres avec plus de facilité qu'avec celles dont on fait ac-\ntuellement usage; cette presse est plus simple, plus sûre\net de moitié moins chère. Il en a préparé une aussi pour\nle voyage qui peut être transportée dans un porte-man-\nteau, et devient, en conséquence, d'une grande utilité,\nsurtout aux commis-voyageurs. Ce même mécanicien en\na disposé, pour être fixées à demeure sur les bureaux.\nL'encre et le papier, propres à l'usage de cette presse, se\n\nUn des relieurs que nous puissions recommander avec\nle plus de justice aux bibliomanes et aux amateurs de\nbonnes reliures. L'art qu'il professe lui est redevable\ntionne\nl'he\nFabriquent toutes sortes de petits fours pour desserts\ntels que macarons variés de goût et de formes; biscuits\nà la cuillère, de Berlin et à la fleur d'orange; massepains\nsoufflés et décorés; nougats (façon de Provence) blancs\net aux pistaches ; patiences à la reine et de Strasbourg ;\nékerlis de Bâle, météores de différens goûts ; biscottes à\nl'italienne; croquets glacés de Milan, etc</ACT>. Ce magasin de\nfriandises est connu dans tout\naris.<ACT>\n\nConfectionne les corsets de toutes formes, en bazin,\nnankin, siamoise écrue; ceintures élastiques pour dames;\ncols en velours de soie et coton; cols plissés en lévan-\ntine, coussins de cols en sanglier, en baleines de diver-\nses formes ; sacs à secret; buscs en baleine et autres ob-\njets en gros</ACT>.\nCette maison <ACT>fait la commission pour\nla provinc\nl\nFacteur ordinaire de la garde du roi et du théâtre de\n'Opéra-Comique: confectionne les cors de musique dans\ntous les genres, trompes de chasse, trombones, trom-\npettes, timbales, <ACT>cymbales</ACT> turque<ACT>s et</ACT> acier, <ACT>carillons\nturcs, etc</ACT>. Il garantit tous les instrumens sortant de ses\nateliers; et c'est avec raison, car il fabrique avec beau-\nCes harpes ont l'avantage de produire les demi-tons,\nsans changer la longueur des cordes; de donner à celles-\nci plus de son et de vibration et de les faire durer davan-\ntage; de rendre les sons harmoniques plus faciles à obte-\nnir, et de iouer dans tous les tons usités sur cet instru-\nment, sans étendre le son par le grand nombre de pédales\nqu'on était obligé d'employer. En 1806, M. Cousineau\nfut, pour ses harpes à chevilles, jugé digne d'une mé-\ndaille; lors de l'Exposition de 1819, il eut l'honneur de\npincer, devant le roi, la harpe qu'il avait exposée; sa\nMajesté eut l'extrême bonté de lui donner des éloges, et,\nde son côté, le jury le déclara toujours digne de la mé-\ndaille d'argent.<ACT>\nFabriquent les chapeaux de paille d'Italie de Brodzy,\net les sparteries croisées à double apprêt, par des procé-\nde</ACT> leur invention. On leur doit l'introduction en<ACT>\ndés\nFrance de la fabrication des chapeaux blancs, dits de\npaille de riz; ils les tirent bruts de leur fabrique de</ACT> Caen<ACT>,</ACT>\net les apprêtent dans leur établissement à Paris; aussi\nsont-ils brevetés d'importation et de perfectionnement;\nde plus, ces messieurs ont obtenu une médaille de\nbronze, lors de l'Exposition qui a eu lieu à Caen, en 1819.\nCette fabrique, qui compte aujourd’hui plus de\nsoixante-dix ans d'établissement, par succession de même\nfamille, mérite à juste titre la préférence qui lui a été\naccordée, tant en France que chez l'étranger, <ACT>pour\nla bonne confection de ses rasoirs, cuirs à rasoirs, né-\ncessaires de voyage, coutellerie, articles de toilette et de\nnouveautés. Les étiquettes apposées sur chacun de ces\nouvrages ont pour devise: Qualité et Perfection; cet\nengagement, pris à l'égard du consommateur, se trouve\npleinement réalisé, pour peu qu'on remarque le beau\nchoix et le fini des objets dont ce magasin se compose.\nNous recommandons particulièrement cette maison aux\npersonnes qui éprouvent de la difficulté à faire leur barbe,\ntant pour ses rasoirs que pour une sorte de cuir perfec-\ntionné par ce fabricant, de manière à ne rien laisser à\ndésirer. Plusieurs articles de cette fabrique ayant été con-\ntrefaits, notamment des rasoirs et cuirs à rasoirs, (cir-\nconstance à la fois préjudiciable tant à sa réputation qu'aux\nintérêts du consommateur), pour éviter désormais toute\nerreur, il sera (à partir de cette année) apposé sur cha-\ncun de ses articles un timbre et une marque distinctive\ndont M\nCrenet donnera plus tard connaissance.\n\nCette manufacture est l'une des bonnes que nous con-\nnaissions. On fabrique, dans cette maison, le <ACT>minium,\nfacon anglaise</ACT>.<LOC>\nde Berry</LOC>.\nNous ne dirons rien des vertus si connues de l'eau de<ACT>\n</ACT>Cologne, mais nous appellerons l'attention de nos lecteurs\nsur l'eau de la veuve Crozet, d'autant qu'elle est ambi-\ntieuse d'acquérir une renommée sous le nom seul de son\ninventeur; en effet, on l'appelle simplement, Eau de<ACT>\n</ACT>Cologne de Crozet. C'est aux procédés découverts par\ncette dame, et non par feu son époux, que nous devons\ncette eau, l'une des meilleures qu'on distille aujourd'hui;\nelle fut, en 1817, examinée par la Faculté de médecine,\ncomme produit de cette dame, et c'est en sa faveur seule\nque la faculté en fit, le 12 décembre, un rapport avanta-\nnistre de l'iutérieur. Cette eau fut, depuis, la\nseule admise à l'Exposition de 1819; sa distillation étant,\ncomme par le passé, confiée aux soins de la dame qui l'a\ninventée, son excellente qualité ne fera qu'ajouter aux\nnombreux suffrages qu'elle a déjà mérités.\n<ACT>comme casque</ACT>s <ACT>de toute</ACT> espèce<ACT>, boucliers, bonnets-tur-\nbans, et généralement toutes</ACT> les <ACT>coiffures</ACT> en usage chez\n<ACT>es différ</ACT>ens peuples<ACT>; autels</ACT>, <ACT>trépieds, vases, corbeille</ACT>s,<ACT>\nout</ACT> le <ACT>service</ACT> de <ACT>table, fruits, etc</ACT>. ; <ACT>orne</ACT>mens <ACT>et déco-\nration</ACT>s de <ACT>salles</ACT> de <ACT>spectacle</ACT>, comme <ACT>chapiteaux</ACT>, mé<ACT>-\n</ACT>d<ACT>a</ACT>illons, <ACT>armoiries</ACT>, <ACT>etc</ACT>. ; le <ACT>tout</ACT> en <ACT>carton peint et</ACT> doré,\ntels que ceux de la salle de l'Odéon, dont il a exécuté la\nsculpture.\nM. Cru<PER>chet</PER> possède des connaissances très-étendues sur\ntous les costumes des anciens peuples, fruit des nom-\nbreuses recherches auxquelles il s'est livré, et dont il se\nvoit aujourd'hui récompensé par la confiance qu'il pos-\nsède des principaux théâtres de la capitale, et par la pos-\nsibilité d\nsatisfaire\n<ACT>à\nspèces de demandes qui\nFait toutes espèces de poinçons, de croix, cœurs, an-\nneaux et autres à l'usage des bijoutiers en creux; les ou-\ntils tournés, gravés ou chanlevés pour la bijouterie; il\nexécute aussi l'alphabet, la lettre en général, et les numé-</ACT>\n<PER>CUOQ, COUTURIER et compagnie</PER>, <ACT>Fabrique en Platine</ACT>,<LOC>\nrue de Richelieu</LOC>, no\n<CARDINAL>107</CARDINAL>.\ndés de M. Bréant; elle le rend malléable au point qu'on\nlui peut donner les formes les plus délicates, comme les\nplus agréables. MM. Cuoq et Couturier lui peuvent don-\nner, au contraire, un tel degré de dureté qu'il devient\npropre à bien des usages auxquels il ne saurait convenir\nsans cette préparation.\nMM. <PER>Cuoq</PER> et <PER>Couturier</PER> ont fait construire un grand\nnombre d'appareils pour la concentration de l'acide sul-\nfurique, dont les chaudières, d'un seul morceau et sans\nsoudure, contenaient de 200 à 260 litres de liquide; ils\nfont fabriquer tous les objets de ce métal pour les labora-\ntoires de chimie et pour les manufactures; du fil et des\nfeuilles d'une grande légèreté; des ustensiles en plaqué de\nplatine sur cuivre, pour les arts et surtout pour le ser-\nvice de la cuisine.\nEn 1819, MM. Cuoq et Cout<PER>urier</PER> ont exposé plusieurs\nobjets</ACT> en platine, qui leur ont fait décerner par le jury\nune médaille d'argent.\nCette maison est connue fort avantageusement, tant\npar son ancienneté que par l'excellente qualité des objets\nqu'elle fabrique. Elle tient, pour les <ACT>peintres : blaireaux\nà fondre, brosses plates pour l'huile, brosses rondes pour\nl'huile et la détrempe, brosses écartées, rondes et plates\npour l'huile, brosses en marbre, rondes et plates, pin-\nceaux à l'huile et pour miniature, pinceaux à laver les\ndessins</ACT>.\nPour <ACT>les doreurs</ACT> : <ACT>putois, brosses à mixtion et à ré-\nchampir, palettes carrées, brosses à l'assiette; pinceaux à\nmouiller, à manches et à plumes; pinceaux à matter,\ndorer, vermillonner; pinceaux à épousseter</ACT>.\nPour <ACT>les peintres sur porcelaine</ACT> : <ACT>putois pour les fonds ;\npinceaux plats et ronds pour fonds et filets; pinceaux à\npeindre et à dorer, comme aussi les pinceaux pour gar-\nnisseurs</ACT>.\nM. Dagneau se livre, depuis cinquante ans, à ce genre\nde\ncommerce dans lequel il a mérité la confiance du pu-\nLes porcelaines de ce fabricant se font remarquer par\n<ACT>eur blancheur</ACT>, leurs <ACT>formes agréables, leurs dorures et\n</ACT>leur belle <ACT>exécution</ACT>.\nEn 1819, M. Dagoty a exposé plusieurs <ACT>objets</ACT> sortant<ACT>\nle</ACT> ses magasins, et il a été jugé digne d'une médaille\nl'argent.\nLa maison de madame veuve Danbrin, avantageusement\nonnue, tient l<ACT>'une des fabriques de cartes à jouer les\nlus importantes de Paris; on y confectionne, dans tou-\nes les qualités, et d'après les dessins les plus soignés, tous\nes articles de ce genre, tels que cartes françaises, an-\nlaises, espagnoles, portugaises et à deux têtes, tant en\nlanc qu'</ACT>en diverses couleurs. <ACT>On fabrique également\nvec succès</ACT>, <ACT>chez</ACT> <LOC>madame veuve Danbrin</LOC><ACT>, des cartes de\nisites et papiers gauffrés blancs dorés, et bordés en cou-\nurs fines ; satinés avec vignettes rehaussées en or et ar-\nent, comme aussi des enveloppes coloriées et satinées de\nutes dimensions; en un mot, tout ce qui constitue la\napeterie fine et de luxe</ACT>. Cette <FT>maison</FT>, <ACT>dirigée avec ha-\nleté</ACT>, ne fait que pros<ACT>pérer</ACT> chaque jour <ACT>de plus en\nMonseigneur le Duc d'Angouleme</ACT>, <LOC>rue de Riche\nlieu</LOC>, no. <CARDINAL>88</CARDINAL>.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de bonbons dans les forme\nles plus variées, confitures, boîtes de baptême, corbeille,\net fleurs pour fêtes ; fruits au caramel et gelée d'orange\nOn trouve chez lui des fruits de l'Amérique et de l'I-\ntalie, des liqueurs, vins fins, français et étrangers, c\nchocolats de toutes qualités</ACT>. Cette maison a des relation:\nétendues ; on y parle les <ACT>langues allemande, italienne e\nsuédoise</ACT>; sous ce rapport, elle se recommande aux é<ACT>tran</ACT>\ngers de ces nations qui séjournent à Paris.<ACT>\nFabrique les bas de soie et de coton, à jour et unis ,\nbas de fil de dentelle, à jour, première qualité; bas de\ncoton retors, à jour, à l'instar de Berlin, ainsi que des\nobjets nouveaux en cachemire, tels que corsets , guimpes,\njupons, gilets, bas, bonnets, chaussettes, manches, etc.,\nle tout en première qualité</ACT>. L'Exposition de 1819 nous a\noffert, sous le n°. <CARDINAL>654</CARDINAL>, divers produits de la fabrique\nde M. Darche-Pannier ; <ACT>sa bonne</ACT>terie <ACT>de soie</ACT> surtout\nétait admirable; et le jury, en voyant une perfection telle\nqu'elle ne laissait plus rien à désirer, décerna à ce fabri-\ncant une mention honorable.\n—Cette maison est non-seulement recommandable par\nbonne confection, la finesse et la beauté de ses ou\nmais encore par le grand assortiment qu'on trouve dans\nses magasins, depuis les objets de première nécessité jus-\nqu'à ceux du plus grand luxe.\ngement d'une médaille d'or, pour la construction des\nmachines à vapeur, vient d'en composer une, de nou-\nveau modèle, réunissant une grande simplicité, à l'éco-\nnomie en eau, en combustible et en prix d'acquisition.\nBien que spécialement occupé des machines à vapeur,\nM. Daret construit en outre, les moulins, usines, et to\nce qui concerne la mécanique. On reconnaît dans les ou-\nvrages de ce mécanicien, une délicatesse de travail, et\nLes établissemens fondés à Chaillot par M. Perrier,\nont passé sous les ordres de MM. d'Arpentigny, Perrier\net Martin. Personne n'ignore que c'est aux ateliers de\nM. Perrier que nous sommes redevables des pompes à feu.\nLes manufactures doivent à cet homme habile une foule\nde machines qui prouvent son génie inventif, telles que\nbalanciers, découpoirs, laminoirs, presses à vis, presses\nhydrauliques, machines à imprimer les toiles, machines\nà graver les cylindres. L'industrie nationale ne peut que\ngagner infiniment dans la reprise des travaux de cet\nutile établissement, digne, sous tant de rapports, de\nfixer l'attention du gouvernement et des savans.\n<PER>DARRAC</PER>, <ACT>Tapisseries, Siéges élastiques</ACT>, <LOC>rue Neuve-\nSaint-Eustache</LOC>, n°\nBreveté du Roi, du Garde-meuble de la couronne et\ndes Menus-plaisirs ; est inventeur des chaises-fauteuils\ntabourets élastiques pour le perfectionnement desquels\nil est de même breveté. Ces siéges obéissant au poids du\ncorps, aussi promptement que le coussin d'une bergère,\nont l'avantage de reprendre de suite leur position res-\npective, dès qu'on les a quittés. Ils ne s'affaissent jamais\net durent fort long-temps.\nM. Darrac dont l'établissement est digne de remarque\nCette fabrique est, depuis long-temps, connue tant\npour le beau blanc de ses porcelaines, que par le fini\nde leurs peintures. En 1806, MM. Dartes exposèrent\ndes porcelaines qui leur méritèrent une médaille\nd'argent de deuxième classe. En 1819, ils ont ex-\nposé de nouveaux produits de leur fabrique. Deux\ngrands vases, représentant les triomphes d'Auguste et\nde César, ont, entre autres objets de ce genre, fixé\nparticulièrement l'attention des connaisseurs. Le jury ,\nvoyant dans ces deux belles pièces de grandes difficultés\nvaincues, a décerné à MM. Dartes une médaille d'argent.\nAvant M. Dartigues, le verre à vitre que fournissait\nla verrerie de Vonèche était peu estimé. Ce fabricant,\ntrès-versé dans la connaissance de la vitrification, fait\naujourd'hui du verre excellent ; celui qu'il a exposé en\n1806, et qui lui a mérité une médaille d'argent de pre-\nmière classe, a été trouvé beau et d'une bonne <ACT>qualité ;\nves les plus fortes et les plus dé-</ACT>\non l'a soumis aux épre<ACT></ACT>\ncisives, sans avoir pu altérer sa transparence.\nOn trouve <ACT>chez</ACT> M. <ACT>Dartigues de vastes magasins</ACT> de\n<ACT>DASSIER, Successeur de Moricet, Equipemens mili-\ntaires et Chapellerie</ACT>, <LOC>rue de Richelieu</LOC>, n°. <CARDINAL>12</CARDINAL>\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [10656, 10661], "text": "Tient"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10662, 10966], "text": "fabrique et magasin de bonbons dans les forme les plus variées, confitures, boîtes de baptême, corbeille, et fleurs pour fêtes ; fruits au caramel et gelée d'orange On trouve chez lui des fruits de l'Amérique et de l'I-talie, des liqueurs, vins fins, français et étrangers, c chocolats de toutes qualités"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11023, 11062], "text": "langues allemande, italienne e suédoise"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11105, 11109], "text": "tran"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11154, 11467], "text": "Fabrique les bas de soie et de coton, à jour et unis , bas de fil de dentelle, à jour, première qualité; bas de coton retors, à jour, à l'instar de Berlin, ainsi que des objets nouveaux en cachemire, tels que corsets , guimpes, jupons, gilets, bas, bonnets, chaussettes, manches, etc., le tout en première qualité"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [11517, 11520], "text": "654"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11576, 11584], "text": "sa bonne"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11590, 11597], "text": "de soie"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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Coulon de Thévenot est l'inventeur d'un papier\ntrès-commode pour les voyageurs et les naturalistes, puis-\nqu'avec une plume ordinaire, une épingle où même une\nallumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouil-\nlée de salive, on écrit ou on trace sur ce papier des ca-\nractères ineffacables et aussi noirs qu'avec de l'encre.\nmême dame vend chez elle un papier géométrique, à\nl'aide duquel on apprend à écrire seul et en très-peu de\ntemps; enfin des plumes, dites sans fin, en ce qu'elles\nfournissent l'encre plusieurs heures de suite. Elles con-\nviennent infiniment pour prendre des notes. Ces plumes\ndoivent naissance à la tachygraphie dont feu Thévenot est\nl'inventeur, et que sa veuve continue à professer.\nRelève, au tour, des ornemens de tous genres, sur les\nobjets les plus minces. Ce procédé est particulièrement\napp\nlicable à l'or et à l'argent ; aussi M. Courcelle exécute-\nt-il, pour l'orfévrerie et la bijouterie, des ouvrages en-\nrichis d'ornemens, faits pour la plupart sur le tour, et\npar conséquent sans soudures. Néanmoins, il ne faut pas\ncom\navec celui de l'orfévre en doublé\ndé\nqui rabat de même une partie de ses ouvrages sur le\ntour. M. Courcelle fait également cette partie, mais il a\nde plus, trouvé le moyen de relever au tour, sur ces\nmêmes pièces, des mollettes en tout genre : procédé que\nn'a pas l'orfévre en doublé, et dont M. Courcelle est in-\nventeur et seul propriétaire. Nous recommandons forte-\nment son genre d'industrie, par lui-même intéressant.\nA confectionné une presse, propre à tirer les copies de\n\nlettres avec plus de facilité qu'avec celles dont on fait ac-\ntuellement usage; cette presse est plus simple, plus sûre\net de moitié moins chère. Il en a préparé une aussi pour\nle voyage qui peut être transportée dans un porte-man-\nteau, et devient, en conséquence, d'une grande utilité,\nsurtout aux commis-voyageurs. Ce même mécanicien en\na disposé, pour être fixées à demeure sur les bureaux.\nL'encre et le papier, propres à l'usage de cette presse, se\n\nUn des relieurs que nous puissions recommander avec\nle plus de justice aux bibliomanes et aux amateurs de\nbonnes reliures. L'art qu'il professe lui est redevable\ntionne\nl'he\nFabriquent toutes sortes de petits fours pour desserts\ntels que macarons variés de goût et de formes; biscuits\nà la cuillère, de Berlin et à la fleur d'orange; massepains\nsoufflés et décorés; nougats (façon de Provence) blancs\net aux pistaches ; patiences à la reine et de Strasbourg ;\nékerlis de Bâle, météores de différens goûts ; biscottes à\nl'italienne; croquets glacés de Milan, etc. Ce magasin de\nfriandises est connu dans tout\naris.\n\nConfectionne les corsets de toutes formes, en bazin,\nnankin, siamoise écrue; ceintures élastiques pour dames;\ncols en velours de soie et coton; cols plissés en lévan-\ntine, coussins de cols en sanglier, en baleines de diver-\nses formes ; sacs à secret; buscs en baleine et autres ob-\njets en gros.\nCette maison fait la commission pour\nla provinc\nl\nFacteur ordinaire de la garde du roi et du théâtre de\n'Opéra-Comique: confectionne les cors de musique dans\ntous les genres, trompes de chasse, trombones, trom-\npettes, timbales, cymbales turques et acier, carillons\nturcs, etc. Il garantit tous les instrumens sortant de ses\nateliers; et c'est avec raison, car il fabrique avec beau-\nCes harpes ont l'avantage de produire les demi-tons,\nsans changer la longueur des cordes; de donner à celles-\nci plus de son et de vibration et de les faire durer davan-\ntage; de rendre les sons harmoniques plus faciles à obte-\nnir, et de iouer dans tous les tons usités sur cet instru-\nment, sans étendre le son par le grand nombre de pédales\nqu'on était obligé d'employer. En 1806, M. Cousineau\nfut, pour ses harpes à chevilles, jugé digne d'une mé-\ndaille; lors de l'Exposition de 1819, il eut l'honneur de\npincer, devant le roi, la harpe qu'il avait exposée; sa\nMajesté eut l'extrême bonté de lui donner des éloges, et,\nde son côté, le jury le déclara toujours digne de la mé-\ndaille d'argent.\nFabriquent les chapeaux de paille d'Italie de Brodzy,\net les sparteries croisées à double apprêt, par des procé-\nde leur invention. On leur doit l'introduction en\ndés\nFrance de la fabrication des chapeaux blancs, dits de\npaille de riz; ils les tirent bruts de leur fabrique de Caen,\net les apprêtent dans leur établissement à Paris; aussi\nsont-ils brevetés d'importation et de perfectionnement;\nde plus, ces messieurs ont obtenu une médaille de\nbronze, lors de l'Exposition qui a eu lieu à Caen, en 1819.\nCette fabrique, qui compte aujourd’hui plus de\nsoixante-dix ans d'établissement, par succession de même\nfamille, mérite à juste titre la préférence qui lui a été\naccordée, tant en France que chez l'étranger, pour\nla bonne confection de ses rasoirs, cuirs à rasoirs, né-\ncessaires de voyage, coutellerie, articles de toilette et de\nnouveautés. Les étiquettes apposées sur chacun de ces\nouvrages ont pour devise: Qualité et Perfection; cet\nengagement, pris à l'égard du consommateur, se trouve\npleinement réalisé, pour peu qu'on remarque le beau\nchoix et le fini des objets dont ce magasin se compose.\nNous recommandons particulièrement cette maison aux\npersonnes qui éprouvent de la difficulté à faire leur barbe,\ntant pour ses rasoirs que pour une sorte de cuir perfec-\ntionné par ce fabricant, de manière à ne rien laisser à\ndésirer. Plusieurs articles de cette fabrique ayant été con-\ntrefaits, notamment des rasoirs et cuirs à rasoirs, (cir-\nconstance à la fois préjudiciable tant à sa réputation qu'aux\nintérêts du consommateur), pour éviter désormais toute\nerreur, il sera (à partir de cette année) apposé sur cha-\ncun de ses articles un timbre et une marque distinctive\ndont M\nCrenet donnera plus tard connaissance.\n\nCette manufacture est l'une des bonnes que nous con-\nnaissions. On fabrique, dans cette maison, le minium,\nfacon anglaise.\nde Berry.\nNous ne dirons rien des vertus si connues de l'eau de\nCologne, mais nous appellerons l'attention de nos lecteurs\nsur l'eau de la veuve Crozet, d'autant qu'elle est ambi-\ntieuse d'acquérir une renommée sous le nom seul de son\ninventeur; en effet, on l'appelle simplement, Eau de\nCologne de Crozet. C'est aux procédés découverts par\ncette dame, et non par feu son époux, que nous devons\ncette eau, l'une des meilleures qu'on distille aujourd'hui;\nelle fut, en 1817, examinée par la Faculté de médecine,\ncomme produit de cette dame, et c'est en sa faveur seule\nque la faculté en fit, le 12 décembre, un rapport avanta-\nnistre de l'iutérieur. Cette eau fut, depuis, la\nseule admise à l'Exposition de 1819; sa distillation étant,\ncomme par le passé, confiée aux soins de la dame qui l'a\ninventée, son excellente qualité ne fera qu'ajouter aux\nnombreux suffrages qu'elle a déjà mérités.\ncomme casques de toute espèce, boucliers, bonnets-tur-\nbans, et généralement toutes les coiffures en usage chez\nes différens peuples; autels, trépieds, vases, corbeilles,\nout le service de table, fruits, etc. ; ornemens et déco-\nrations de salles de spectacle, comme chapiteaux, mé-\ndaillons, armoiries, etc. ; le tout en carton peint et doré,\ntels que ceux de la salle de l'Odéon, dont il a exécuté la\nsculpture.\nM. Cruchet possède des connaissances très-étendues sur\ntous les costumes des anciens peuples, fruit des nom-\nbreuses recherches auxquelles il s'est livré, et dont il se\nvoit aujourd'hui récompensé par la confiance qu'il pos-\nsède des principaux théâtres de la capitale, et par la pos-\nsibilité d\nsatisfaire\nà\nspèces de demandes qui\nFait toutes espèces de poinçons, de croix, cœurs, an-\nneaux et autres à l'usage des bijoutiers en creux; les ou-\ntils tournés, gravés ou chanlevés pour la bijouterie; il\nexécute aussi l'alphabet, la lettre en général, et les numé-\nCUOQ, COUTURIER et compagnie, Fabrique en Platine,\nrue de Richelieu, no\n107.\ndés de M. Bréant; elle le rend malléable au point qu'on\nlui peut donner les formes les plus délicates, comme les\nplus agréables. MM. Cuoq et Couturier lui peuvent don-\nner, au contraire, un tel degré de dureté qu'il devient\npropre à bien des usages auxquels il ne saurait convenir\nsans cette préparation.\nMM. Cuoq et Couturier ont fait construire un grand\nnombre d'appareils pour la concentration de l'acide sul-\nfurique, dont les chaudières, d'un seul morceau et sans\nsoudure, contenaient de 200 à 260 litres de liquide; ils\nfont fabriquer tous les objets de ce métal pour les labora-\ntoires de chimie et pour les manufactures; du fil et des\nfeuilles d'une grande légèreté; des ustensiles en plaqué de\nplatine sur cuivre, pour les arts et surtout pour le ser-\nvice de la cuisine.\nEn 1819, MM. Cuoq et Couturier ont exposé plusieurs\nobjets en platine, qui leur ont fait décerner par le jury\nune médaille d'argent.\nCette maison est connue fort avantageusement, tant\npar son ancienneté que par l'excellente qualité des objets\nqu'elle fabrique. Elle tient, pour les peintres : blaireaux\nà fondre, brosses plates pour l'huile, brosses rondes pour\nl'huile et la détrempe, brosses écartées, rondes et plates\npour l'huile, brosses en marbre, rondes et plates, pin-\nceaux à l'huile et pour miniature, pinceaux à laver les\ndessins.\nPour les doreurs : putois, brosses à mixtion et à ré-\nchampir, palettes carrées, brosses à l'assiette; pinceaux à\nmouiller, à manches et à plumes; pinceaux à matter,\ndorer, vermillonner; pinceaux à épousseter.\nPour les peintres sur porcelaine : putois pour les fonds ;\npinceaux plats et ronds pour fonds et filets; pinceaux à\npeindre et à dorer, comme aussi les pinceaux pour gar-\nnisseurs.\nM. Dagneau se livre, depuis cinquante ans, à ce genre\nde\ncommerce dans lequel il a mérité la confiance du pu-\nLes porcelaines de ce fabricant se font remarquer par\neur blancheur, leurs formes agréables, leurs dorures et\nleur belle exécution.\nEn 1819, M. Dagoty a exposé plusieurs objets sortant\nle ses magasins, et il a été jugé digne d'une médaille\nl'argent.\nLa maison de madame veuve Danbrin, avantageusement\nonnue, tient l'une des fabriques de cartes à jouer les\nlus importantes de Paris; on y confectionne, dans tou-\nes les qualités, et d'après les dessins les plus soignés, tous\nes articles de ce genre, tels que cartes françaises, an-\nlaises, espagnoles, portugaises et à deux têtes, tant en\nlanc qu'en diverses couleurs. On fabrique également\nvec succès, chez madame veuve Danbrin, des cartes de\nisites et papiers gauffrés blancs dorés, et bordés en cou-\nurs fines ; satinés avec vignettes rehaussées en or et ar-\nent, comme aussi des enveloppes coloriées et satinées de\nutes dimensions; en un mot, tout ce qui constitue la\napeterie fine et de luxe. Cette maison, dirigée avec ha-\nleté, ne fait que prospérer chaque jour de plus en\nMonseigneur le Duc d'Angouleme, rue de Riche\nlieu, no. 88.\nTient fabrique et magasin de bonbons dans les forme\nles plus variées, confitures, boîtes de baptême, corbeille,\net fleurs pour fêtes ; fruits au caramel et gelée d'orange\nOn trouve chez lui des fruits de l'Amérique et de l'I-\ntalie, des liqueurs, vins fins, français et étrangers, c\nchocolats de toutes qualités. Cette maison a des relation:\nétendues ; on y parle les langues allemande, italienne e\nsuédoise; sous ce rapport, elle se recommande aux étran\ngers de ces nations qui séjournent à Paris.\nFabrique les bas de soie et de coton, à jour et unis ,\nbas de fil de dentelle, à jour, première qualité; bas de\ncoton retors, à jour, à l'instar de Berlin, ainsi que des\nobjets nouveaux en cachemire, tels que corsets , guimpes,\njupons, gilets, bas, bonnets, chaussettes, manches, etc.,\nle tout en première qualité. L'Exposition de 1819 nous a\noffert, sous le n°. 654, divers produits de la fabrique\nde M. Darche-Pannier ; sa bonneterie de soie surtout\nétait admirable; et le jury, en voyant une perfection telle\nqu'elle ne laissait plus rien à désirer, décerna à ce fabri-\ncant une mention honorable.\n—Cette maison est non-seulement recommandable par\nbonne confection, la finesse et la beauté de ses ou\nmais encore par le grand assortiment qu'on trouve dans\nses magasins, depuis les objets de première nécessité jus-\nqu'à ceux du plus grand luxe.\ngement d'une médaille d'or, pour la construction des\nmachines à vapeur, vient d'en composer une, de nou-\nveau modèle, réunissant une grande simplicité, à l'éco-\nnomie en eau, en combustible et en prix d'acquisition.\nBien que spécialement occupé des machines à vapeur,\nM. Daret construit en outre, les moulins, usines, et to\nce qui concerne la mécanique. On reconnaît dans les ou-\nvrages de ce mécanicien, une délicatesse de travail, et\nLes établissemens fondés à Chaillot par M. Perrier,\nont passé sous les ordres de MM. d'Arpentigny, Perrier\net Martin. Personne n'ignore que c'est aux ateliers de\nM. Perrier que nous sommes redevables des pompes à feu.\nLes manufactures doivent à cet homme habile une foule\nde machines qui prouvent son génie inventif, telles que\nbalanciers, découpoirs, laminoirs, presses à vis, presses\nhydrauliques, machines à imprimer les toiles, machines\nà graver les cylindres. L'industrie nationale ne peut que\ngagner infiniment dans la reprise des travaux de cet\nutile établissement, digne, sous tant de rapports, de\nfixer l'attention du gouvernement et des savans.\nDARRAC, Tapisseries, Siéges élastiques, rue Neuve-\nSaint-Eustache, n°\nBreveté du Roi, du Garde-meuble de la couronne et\ndes Menus-plaisirs ; est inventeur des chaises-fauteuils\ntabourets élastiques pour le perfectionnement desquels\nil est de même breveté. Ces siéges obéissant au poids du\ncorps, aussi promptement que le coussin d'une bergère,\nont l'avantage de reprendre de suite leur position res-\npective, dès qu'on les a quittés. Ils ne s'affaissent jamais\net durent fort long-temps.\nM. Darrac dont l'établissement est digne de remarque\nCette fabrique est, depuis long-temps, connue tant\npour le beau blanc de ses porcelaines, que par le fini\nde leurs peintures. En 1806, MM. Dartes exposèrent\ndes porcelaines qui leur méritèrent une médaille\nd'argent de deuxième classe. En 1819, ils ont ex-\nposé de nouveaux produits de leur fabrique. Deux\ngrands vases, représentant les triomphes d'Auguste et\nde César, ont, entre autres objets de ce genre, fixé\nparticulièrement l'attention des connaisseurs. Le jury ,\nvoyant dans ces deux belles pièces de grandes difficultés\nvaincues, a décerné à MM. Dartes une médaille d'argent.\nAvant M. Dartigues, le verre à vitre que fournissait\nla verrerie de Vonèche était peu estimé. Ce fabricant,\ntrès-versé dans la connaissance de la vitrification, fait\naujourd'hui du verre excellent ; celui qu'il a exposé en\n1806, et qui lui a mérité une médaille d'argent de pre-\nmière classe, a été trouvé beau et d'une bonne qualité ;\nves les plus fortes et les plus dé-\non l'a soumis aux épre\ncisives, sans avoir pu altérer sa transparence.\nOn trouve chez M. Dartigues de vastes magasins de\nDASSIER, Successeur de Moricet, Equipemens mili-\ntaires et Chapellerie, rue de Richelieu, n°. 12\n","ner_xml":" <PER>Coulon de Thévenot</PER> est l<ACT>'inventeur d'un papier\ntrès-commode pour les voyageurs et les naturalistes</ACT>, puis-\nqu'avec une plume ordinaire, une épingle où même une\nallumette trempée dans l'eau, et, à défaut d'eau, mouil-\nlée de salive, on écrit ou on trace sur ce papier des ca-\nractères ineffacables et aussi noirs qu'avec de l'encre.\nmême dame vend chez elle un papier géométrique, à\nl'aide duquel on apprend à écrire seul et en très-peu de\ntemps; enfin des plumes, dites sans fin, en ce qu'elles\nfournissent l'encre plusieurs heures de suite. Elles con-\nviennent infiniment pour prendre des notes. Ces plumes\ndoivent naissance à la tachygraphie dont feu Thévenot est\nl'inventeur, et que sa veuve continue à professer.\nRelève, au tour, des ornemens de tous genres, sur les\nobjets les plus minces. Ce procédé est particulièrement\napp\nlicable à l'or et à l'argent ; aussi M. Courcelle exécute-\nt-il, pour l'orfévrerie et la bijouterie, des ouvrages en-\nrichis d'ornemens, faits pour la plupart sur le tour, et\npar conséquent sans soudures. Néanmoins, il ne faut pas\ncom\navec celui de l'orfévre en doublé\ndé\nqui rabat de même une partie de ses ouvrages sur le\ntour. M. Courcelle fait également cette partie, mais il a\nde plus, trouvé le moyen de relever au tour, sur ces\nmêmes pièces, des mollettes en tout genre : procédé que\nn'a pas l'orfévre en doublé, et dont M. Courcelle est in-\nventeur et seul propriétaire. Nous recommandons forte-\nment son genre d'industrie, par lui-même intéressant.\nA confectionné une presse, propre à tirer les copies de\n\nlettres avec plus de facilité qu'avec celles dont on fait ac-\ntuellement usage; cette presse est plus simple, plus sûre\net de moitié moins chère. Il en a préparé une aussi pour\nle voyage qui peut être transportée dans un porte-man-\nteau, et devient, en conséquence, d'une grande utilité,\nsurtout aux commis-voyageurs. Ce même mécanicien en\na disposé, pour être fixées à demeure sur les bureaux.\nL'encre et le papier, propres à l'usage de cette presse, se\n\nUn des relieurs que nous puissions recommander avec\nle plus de justice aux bibliomanes et aux amateurs de\nbonnes reliures. L'art qu'il professe lui est redevable\ntionne\nl'he\nFabriquent toutes sortes de petits fours pour desserts\ntels que macarons variés de goût et de formes; biscuits\nà la cuillère, de Berlin et à la fleur d'orange; massepains\nsoufflés et décorés; nougats (façon de Provence) blancs\net aux pistaches ; patiences à la reine et de Strasbourg ;\nékerlis de Bâle, météores de différens goûts ; biscottes à\nl'italienne; croquets glacés de Milan, etc</ACT>. Ce magasin de\nfriandises est connu dans tout\naris.<ACT>\n\nConfectionne les corsets de toutes formes, en bazin,\nnankin, siamoise écrue; ceintures élastiques pour dames;\ncols en velours de soie et coton; cols plissés en lévan-\ntine, coussins de cols en sanglier, en baleines de diver-\nses formes ; sacs à secret; buscs en baleine et autres ob-\njets en gros</ACT>.\nCette maison <ACT>fait la commission pour\nla provinc\nl\nFacteur ordinaire de la garde du roi et du théâtre de\n'Opéra-Comique: confectionne les cors de musique dans\ntous les genres, trompes de chasse, trombones, trom-\npettes, timbales, <ACT>cymbales</ACT> turque<ACT>s et</ACT> acier, <ACT>carillons\nturcs, etc</ACT>. Il garantit tous les instrumens sortant de ses\nateliers; et c'est avec raison, car il fabrique avec beau-\nCes harpes ont l'avantage de produire les demi-tons,\nsans changer la longueur des cordes; de donner à celles-\nci plus de son et de vibration et de les faire durer davan-\ntage; de rendre les sons harmoniques plus faciles à obte-\nnir, et de iouer dans tous les tons usités sur cet instru-\nment, sans étendre le son par le grand nombre de pédales\nqu'on était obligé d'employer. En 1806, M. Cousineau\nfut, pour ses harpes à chevilles, jugé digne d'une mé-\ndaille; lors de l'Exposition de 1819, il eut l'honneur de\npincer, devant le roi, la harpe qu'il avait exposée; sa\nMajesté eut l'extrême bonté de lui donner des éloges, et,\nde son côté, le jury le déclara toujours digne de la mé-\ndaille d'argent.<ACT>\nFabriquent les chapeaux de paille d'Italie de Brodzy,\net les sparteries croisées à double apprêt, par des procé-\nde</ACT> leur invention. On leur doit l'introduction en<ACT>\ndés\nFrance de la fabrication des chapeaux blancs, dits de\npaille de riz; ils les tirent bruts de leur fabrique de</ACT> Caen<ACT>,</ACT>\net les apprêtent dans leur établissement à Paris; aussi\nsont-ils brevetés d'importation et de perfectionnement;\nde plus, ces messieurs ont obtenu une médaille de\nbronze, lors de l'Exposition qui a eu lieu à Caen, en 1819.\nCette fabrique, qui compte aujourd’hui plus de\nsoixante-dix ans d'établissement, par succession de même\nfamille, mérite à juste titre la préférence qui lui a été\naccordée, tant en France que chez l'étranger, <ACT>pour\nla bonne confection de ses rasoirs, cuirs à rasoirs, né-\ncessaires de voyage, coutellerie, articles de toilette et de\nnouveautés. Les étiquettes apposées sur chacun de ces\nouvrages ont pour devise: Qualité et Perfection; cet\nengagement, pris à l'égard du consommateur, se trouve\npleinement réalisé, pour peu qu'on remarque le beau\nchoix et le fini des objets dont ce magasin se compose.\nNous recommandons particulièrement cette maison aux\npersonnes qui éprouvent de la difficulté à faire leur barbe,\ntant pour ses rasoirs que pour une sorte de cuir perfec-\ntionné par ce fabricant, de manière à ne rien laisser à\ndésirer. Plusieurs articles de cette fabrique ayant été con-\ntrefaits, notamment des rasoirs et cuirs à rasoirs, (cir-\nconstance à la fois préjudiciable tant à sa réputation qu'aux\nintérêts du consommateur), pour éviter désormais toute\nerreur, il sera (à partir de cette année) apposé sur cha-\ncun de ses articles un timbre et une marque distinctive\ndont M\nCrenet donnera plus tard connaissance.\n\nCette manufacture est l'une des bonnes que nous con-\nnaissions. On fabrique, dans cette maison, le <ACT>minium,\nfacon anglaise</ACT>.<LOC>\nde Berry</LOC>.\nNous ne dirons rien des vertus si connues de l'eau de<ACT>\n</ACT>Cologne, mais nous appellerons l'attention de nos lecteurs\nsur l'eau de la veuve Crozet, d'autant qu'elle est ambi-\ntieuse d'acquérir une renommée sous le nom seul de son\ninventeur; en effet, on l'appelle simplement, Eau de<ACT>\n</ACT>Cologne de Crozet. C'est aux procédés découverts par\ncette dame, et non par feu son époux, que nous devons\ncette eau, l'une des meilleures qu'on distille aujourd'hui;\nelle fut, en 1817, examinée par la Faculté de médecine,\ncomme produit de cette dame, et c'est en sa faveur seule\nque la faculté en fit, le 12 décembre, un rapport avanta-\nnistre de l'iutérieur. Cette eau fut, depuis, la\nseule admise à l'Exposition de 1819; sa distillation étant,\ncomme par le passé, confiée aux soins de la dame qui l'a\ninventée, son excellente qualité ne fera qu'ajouter aux\nnombreux suffrages qu'elle a déjà mérités.\n<ACT>comme casque</ACT>s <ACT>de toute</ACT> espèce<ACT>, boucliers, bonnets-tur-\nbans, et généralement toutes</ACT> les <ACT>coiffures</ACT> en usage chez\n<ACT>es différ</ACT>ens peuples<ACT>; autels</ACT>, <ACT>trépieds, vases, corbeille</ACT>s,<ACT>\nout</ACT> le <ACT>service</ACT> de <ACT>table, fruits, etc</ACT>. ; <ACT>orne</ACT>mens <ACT>et déco-\nration</ACT>s de <ACT>salles</ACT> de <ACT>spectacle</ACT>, comme <ACT>chapiteaux</ACT>, mé<ACT>-\n</ACT>d<ACT>a</ACT>illons, <ACT>armoiries</ACT>, <ACT>etc</ACT>. ; le <ACT>tout</ACT> en <ACT>carton peint et</ACT> doré,\ntels que ceux de la salle de l'Odéon, dont il a exécuté la\nsculpture.\nM. Cru<PER>chet</PER> possède des connaissances très-étendues sur\ntous les costumes des anciens peuples, fruit des nom-\nbreuses recherches auxquelles il s'est livré, et dont il se\nvoit aujourd'hui récompensé par la confiance qu'il pos-\nsède des principaux théâtres de la capitale, et par la pos-\nsibilité d\nsatisfaire\n<ACT>à\nspèces de demandes qui\nFait toutes espèces de poinçons, de croix, cœurs, an-\nneaux et autres à l'usage des bijoutiers en creux; les ou-\ntils tournés, gravés ou chanlevés pour la bijouterie; il\nexécute aussi l'alphabet, la lettre en général, et les numé-</ACT>\n<PER>CUOQ, COUTURIER et compagnie</PER>, <ACT>Fabrique en Platine</ACT>,<LOC>\nrue de Richelieu</LOC>, no\n<CARDINAL>107</CARDINAL>.\ndés de M. Bréant; elle le rend malléable au point qu'on\nlui peut donner les formes les plus délicates, comme les\nplus agréables. MM. Cuoq et Couturier lui peuvent don-\nner, au contraire, un tel degré de dureté qu'il devient\npropre à bien des usages auxquels il ne saurait convenir\nsans cette préparation.\nMM. <PER>Cuoq</PER> et <PER>Couturier</PER> ont fait construire un grand\nnombre d'appareils pour la concentration de l'acide sul-\nfurique, dont les chaudières, d'un seul morceau et sans\nsoudure, contenaient de 200 à 260 litres de liquide; ils\nfont fabriquer tous les objets de ce métal pour les labora-\ntoires de chimie et pour les manufactures; du fil et des\nfeuilles d'une grande légèreté; des ustensiles en plaqué de\nplatine sur cuivre, pour les arts et surtout pour le ser-\nvice de la cuisine.\nEn 1819, MM. Cuoq et Cout<PER>urier</PER> ont exposé plusieurs\nobjets</ACT> en platine, qui leur ont fait décerner par le jury\nune médaille d'argent.\nCette maison est connue fort avantageusement, tant\npar son ancienneté que par l'excellente qualité des objets\nqu'elle fabrique. Elle tient, pour les <ACT>peintres : blaireaux\nà fondre, brosses plates pour l'huile, brosses rondes pour\nl'huile et la détrempe, brosses écartées, rondes et plates\npour l'huile, brosses en marbre, rondes et plates, pin-\nceaux à l'huile et pour miniature, pinceaux à laver les\ndessins</ACT>.\nPour <ACT>les doreurs</ACT> : <ACT>putois, brosses à mixtion et à ré-\nchampir, palettes carrées, brosses à l'assiette; pinceaux à\nmouiller, à manches et à plumes; pinceaux à matter,\ndorer, vermillonner; pinceaux à épousseter</ACT>.\nPour <ACT>les peintres sur porcelaine</ACT> : <ACT>putois pour les fonds ;\npinceaux plats et ronds pour fonds et filets; pinceaux à\npeindre et à dorer, comme aussi les pinceaux pour gar-\nnisseurs</ACT>.\nM. Dagneau se livre, depuis cinquante ans, à ce genre\nde\ncommerce dans lequel il a mérité la confiance du pu-\nLes porcelaines de ce fabricant se font remarquer par\n<ACT>eur blancheur</ACT>, leurs <ACT>formes agréables, leurs dorures et\n</ACT>leur belle <ACT>exécution</ACT>.\nEn 1819, M. Dagoty a exposé plusieurs <ACT>objets</ACT> sortant<ACT>\nle</ACT> ses magasins, et il a été jugé digne d'une médaille\nl'argent.\nLa maison de madame veuve Danbrin, avantageusement\nonnue, tient l<ACT>'une des fabriques de cartes à jouer les\nlus importantes de Paris; on y confectionne, dans tou-\nes les qualités, et d'après les dessins les plus soignés, tous\nes articles de ce genre, tels que cartes françaises, an-\nlaises, espagnoles, portugaises et à deux têtes, tant en\nlanc qu'</ACT>en diverses couleurs. <ACT>On fabrique également\nvec succès</ACT>, <ACT>chez</ACT> <LOC>madame veuve Danbrin</LOC><ACT>, des cartes de\nisites et papiers gauffrés blancs dorés, et bordés en cou-\nurs fines ; satinés avec vignettes rehaussées en or et ar-\nent, comme aussi des enveloppes coloriées et satinées de\nutes dimensions; en un mot, tout ce qui constitue la\napeterie fine et de luxe</ACT>. Cette <FT>maison</FT>, <ACT>dirigée avec ha-\nleté</ACT>, ne fait que pros<ACT>pérer</ACT> chaque jour <ACT>de plus en\nMonseigneur le Duc d'Angouleme</ACT>, <LOC>rue de Riche\nlieu</LOC>, no. <CARDINAL>88</CARDINAL>.\n<PER>Tient</PER> <ACT>fabrique et magasin de bonbons dans les forme\nles plus variées, confitures, boîtes de baptême, corbeille,\net fleurs pour fêtes ; fruits au caramel et gelée d'orange\nOn trouve chez lui des fruits de l'Amérique et de l'I-\ntalie, des liqueurs, vins fins, français et étrangers, c\nchocolats de toutes qualités</ACT>. Cette maison a des relation:\nétendues ; on y parle les <ACT>langues allemande, italienne e\nsuédoise</ACT>; sous ce rapport, elle se recommande aux é<ACT>tran</ACT>\ngers de ces nations qui séjournent à Paris.<ACT>\nFabrique les bas de soie et de coton, à jour et unis ,\nbas de fil de dentelle, à jour, première qualité; bas de\ncoton retors, à jour, à l'instar de Berlin, ainsi que des\nobjets nouveaux en cachemire, tels que corsets , guimpes,\njupons, gilets, bas, bonnets, chaussettes, manches, etc.,\nle tout en première qualité</ACT>. L'Exposition de 1819 nous a\noffert, sous le n°. <CARDINAL>654</CARDINAL>, divers produits de la fabrique\nde M. Darche-Pannier ; <ACT>sa bonne</ACT>terie <ACT>de soie</ACT> surtout\nétait admirable; et le jury, en voyant une perfection telle\nqu'elle ne laissait plus rien à désirer, décerna à ce fabri-\ncant une mention honorable.\n—Cette maison est non-seulement recommandable par\nbonne confection, la finesse et la beauté de ses ou\nmais encore par le grand assortiment qu'on trouve dans\nses magasins, depuis les objets de première nécessité jus-\nqu'à ceux du plus grand luxe.\ngement d'une médaille d'or, pour la construction des\nmachines à vapeur, vient d'en composer une, de nou-\nveau modèle, réunissant une grande simplicité, à l'éco-\nnomie en eau, en combustible et en prix d'acquisition.\nBien que spécialement occupé des machines à vapeur,\nM. Daret construit en outre, les moulins, usines, et to\nce qui concerne la mécanique. On reconnaît dans les ou-\nvrages de ce mécanicien, une délicatesse de travail, et\nLes établissemens fondés à Chaillot par M. Perrier,\nont passé sous les ordres de MM. d'Arpentigny, Perrier\net Martin. Personne n'ignore que c'est aux ateliers de\nM. Perrier que nous sommes redevables des pompes à feu.\nLes manufactures doivent à cet homme habile une foule\nde machines qui prouvent son génie inventif, telles que\nbalanciers, découpoirs, laminoirs, presses à vis, presses\nhydrauliques, machines à imprimer les toiles, machines\nà graver les cylindres. L'industrie nationale ne peut que\ngagner infiniment dans la reprise des travaux de cet\nutile établissement, digne, sous tant de rapports, de\nfixer l'attention du gouvernement et des savans.\n<PER>DARRAC</PER>, <ACT>Tapisseries, Siéges élastiques</ACT>, <LOC>rue Neuve-\nSaint-Eustache</LOC>, n°\nBreveté du Roi, du Garde-meuble de la couronne et\ndes Menus-plaisirs ; est inventeur des chaises-fauteuils\ntabourets élastiques pour le perfectionnement desquels\nil est de même breveté. Ces siéges obéissant au poids du\ncorps, aussi promptement que le coussin d'une bergère,\nont l'avantage de reprendre de suite leur position res-\npective, dès qu'on les a quittés. Ils ne s'affaissent jamais\net durent fort long-temps.\nM. Darrac dont l'établissement est digne de remarque\nCette fabrique est, depuis long-temps, connue tant\npour le beau blanc de ses porcelaines, que par le fini\nde leurs peintures. En 1806, MM. Dartes exposèrent\ndes porcelaines qui leur méritèrent une médaille\nd'argent de deuxième classe. En 1819, ils ont ex-\nposé de nouveaux produits de leur fabrique. Deux\ngrands vases, représentant les triomphes d'Auguste et\nde César, ont, entre autres objets de ce genre, fixé\nparticulièrement l'attention des connaisseurs. Le jury ,\nvoyant dans ces deux belles pièces de grandes difficultés\nvaincues, a décerné à MM. Dartes une médaille d'argent.\nAvant M. Dartigues, le verre à vitre que fournissait\nla verrerie de Vonèche était peu estimé. Ce fabricant,\ntrès-versé dans la connaissance de la vitrification, fait\naujourd'hui du verre excellent ; celui qu'il a exposé en\n1806, et qui lui a mérité une médaille d'argent de pre-\nmière classe, a été trouvé beau et d'une bonne <ACT>qualité ;\nves les plus fortes et les plus dé-</ACT>\non l'a soumis aux épre<ACT></ACT>\ncisives, sans avoir pu altérer sa transparence.\nOn trouve <ACT>chez</ACT> M. <ACT>Dartigues de vastes magasins</ACT> de\n<ACT>DASSIER, Successeur de Moricet, Equipemens mili-\ntaires et Chapellerie</ACT>, <LOC>rue de Richelieu</LOC>, n°. <CARDINAL>12</CARDINAL>\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [13087, 13093], "text": "DARRAC"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [13095, 13125], "text": "Tapisseries, Siéges élastiques"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [13127, 13151], "text": "rue Neuve-Saint-Eustache"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [14533, 14578], "text": "qualité ; ves les plus fortes et les plus dé-"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [14578, 14578], "text": ""}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [14659, 14663], "text": "chez"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [14667, 14695], "text": "Dartigues de vastes magasins"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [14699, 14768], "text": "DASSIER, Successeur de Moricet, Equipemens mili-taires et Chapellerie"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [14770, 14786], "text": "rue de Richelieu"}, {"group": 6, "label": "CARDINAL", "span": [14792, 14794], "text": "12"}],"group":6,"aggregate":true}, 
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R. Monseigneur le Duc de Berry ;\nfournisseur de L. L. M. M. les Empereurs de Russie\net d'Autriche, et de la Garde royale. Il possède un\nmagasin remarquable par un assortiment qui ne laisse\nrien à désirer. On y trouve des coiffures, tant civiles\nque militaires, comme chapeaux, bonnets à poils, scha-\nkos, czapkas, etc. Il tient aussi fabrique et magasin\nd'épaulettes, cordons en or pour tous les uniformes\nde généraux, brassards d'aides - de - camp, galons unis\net de fantaisie, plumets, croix et rubans d'ordres\nfrançais et étrangers, boutons, épées et sabres enrichis\nou non d'ornemens ; enfin tout ce qui tient à la chapel-\nlerie et à l'équipement militaire\nmagasin, les modèles de nouveaux uniformes tout con-\n\nfectionnés.\nd'église et tout ce qui concerne ces divers états; il tient\nun bel assortiment de retroussis d'habits, de corps d'épau-\nlettes brodées en tous genres, et décorations de tous\nes\nOn trouve toujours prêts , chez lui, des bijoux et cor-\ndons de l'ordre maconnique pour tous grades.\nL'un des fabricans de chapeaux le plus justement re-\nnommés. Tout ce qui sort de cette manufacture est, sans\naucune\nception, parfaitement fabriqué.\n","ner_xml":"Breveté de feu S. A. R. Monseigneur le <ACT>Duc de Berry</ACT> ;<ACT>\nfournisseur de L</ACT>. <ACT>L</ACT>. <ACT>M</ACT>. <ACT>M. les Empereurs de Russie\net d'Autriche, et</ACT> de <ACT>la Garde</ACT> royale. Il possède un\nmagasin remarquable par un assortiment qui ne laisse\nrien à désirer. On <ACT>y trouve des coiffures, tant civiles\nque militaires, comme chapeaux, bonnets à poils, scha-\nkos, czapkas, etc</ACT>. 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Cette maison est une des plus anciennes da\nDVUJON, Machines d'utilité publique, rue du faubourg\nSaint-Martin, no. 56.\nRoi, pour le service de sa maison, et de la préfecture\nde la ville de Paris.\nCet artiste , vraiment philanthrope, semble n'avoir con-\nsacré ses peines et ses veilles qu'à l'utilité publique ; cha-\ncune de ses inventions est marquée au sceau du génie et\nde l'humanité; nous citerons, entre autres : Une machine\nà incendie qui a subi onze expériences qui l'ont démon-\ntrée plus sûre et plus expéditive que toutes celles con-\nnues jusqu'ici;\nUne échelle, dite volante, au moyen de laquelle des\npompiers peuvent, sans aucun aide, occuper, en peu de\nminutes, toutes les croisées d'un bâtiment quand les au-\n\nUn lit mécanique, ou appareil Daujon, propre à chan-\nger de lit les malades ou fracturés, à les panser et leur\nadministrer les secours de l'art sans les toucher (M. De-\njean, alors ministre de la guerre, demeura tellement\nconvaincu de l'utilité indispensable de ce lit, qu'il lui\ndonna le nom de l'auteur).\nM. Daujon a exécuté deux de ces lits ; l'un destiné\npour Sa Majesté, fut déposé au Garde-Meuble, et l'au-\ntre pour la maison de Monsieur; ce dernier a depuis servi\navec succès à quelques personnes attachées au service de\nItesse\nRovale. C'est en reconnaissance de son utilité\nson\nque le prince a, par brevet du 22 novembre 1821\ncordé à son auteur le titre de son mécanicien.\nac-\nM. Daujon est enfin l'inventeur d'un lit et d'un fauteuil\nportatifs, servant à transporter les malades, et à les mettre\nà l'abri des injures du temps; comme aussi de plusieurs\nbráncards mécaniques que les hôpitaux de Paris et de quel-\nques départemens ont adoptés pour le transport des mala-\ndes. Tout enfin, dans ces i\nnventions, décèle un homme\ndont les soins sont exclusivement consacrés au soulage-\nment de\nhumanité souf\nra\nmédailles et trois\n10\nte\njon ; mais le plus flatteur pour lui est encore, à n'en pas\ndouter, l'estime\nreconnaissance de ses concitoyens.\n","ner_xml":"<PER>DATHY-ROUELLE (veuve) et compagnie</PER>, <ACT>Plumes</ACT>, <LOC>rue\nde Grenelle Saint-Honoré</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\n<ACT>On trouve</ACT>, dans ses magasins, <ACT>tous les articles concer-\nn</ACT>ant cette <ACT>partie, tels que hérons fins, aigrettes, plumes\nd'autruche, panaches pour la cour, et plumets pour les\ntroupes</ACT>. 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De-\njean, alors ministre de la guerre, demeura tellement\nconvaincu de l'utilité indispensable de ce lit, qu'il lui\ndonna le nom de l'auteur).\nM. Daujon a exécuté deux de ces lits ; l'un destiné\npour Sa Majesté, fut déposé au Garde-Meuble, et l'au-\ntre pour la maison de Monsieur; ce dernier a depuis servi\navec succès à quelques personnes attachées au service de\nItesse\nRovale. C'est en reconnaissance de son utilité\nson\nque le prince a, par brevet du 22 novembre 1821\ncordé à son auteur le titre de son mécanicien.\nac-\nM. Daujon est enfin l'inventeur d'un lit et d'un fauteuil\nportatifs, servant à transporter les malades, et à les mettre\nà l'abri des injures du temps; comme aussi de plusieurs\nbráncards mécaniques que les hôpitaux de Paris et de quel-\nques départemens ont adoptés pour le transport des mala-\ndes. Tout enfin, dans ces i\nnventions, décèle un homme\ndont les soins sont exclusivement consacrés au soulage-\nment de\nhumanité souf\nra\nmédailles et trois\n<CARDINAL>10</CARDINAL>\nte\njon ; mais le plus flatteur pour lui est encore, à n'en pas\ndouter, l'estime\nreconnaissance de ses concitoyens.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 34], "text": "DATHY-ROUELLE (veuve) et compagnie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [36, 42], "text": "Plumes"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [44, 72], "text": "rue de Grenelle Saint-Honoré"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [78, 80], "text": "47"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [82, 91], "text": "On trouve"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [112, 138], "text": "tous les articles concer-n"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [148, 258], "text": "partie, tels que hérons fins, aigrettes, plumes d'autruche, panaches pour la cour, et plumets pour les troupes"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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(Philippe), Fer préparé à l'abri de la rouille,\nrue Baillif, n°. 2\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des bâtimens; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMORISOT ainé, Papiers peints, petite rue de Reuilly,\nn°s. 1 et 3, faubourg Saint-Antoine.\nCette maison fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nveloutées et non veloutées\nfleurs. On y trouve un grand assortiment de devants de\ncheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCELOT, Pharmacie, Boules ferrugineuses\nNancy, quai de la Mégisserie, n°. 50.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, dans le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre, tôle, plomb; etc.; alambics de\ntous genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbres\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman frères, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\nNAQUET et compagnie, Huile de Macassar, Pierre de\nChine, Palais-Royal, no. 15\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\nNÉGASSEK, Seringues\ncher, no\nà pompe,\nrue\nAubry-le-Bou-\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'Athénée des Arts et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\nIlan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès,\naoul-Rochette, Hippolyte Taunay, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, 135 fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, 180 fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, 3 vol.\nin-8, imprimés par P. Didot, et ornés de 12 grav.,\nd'après Girodet et Desenne, 24 fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., 16 fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, par Lemercier, 4 vol. in-8, 20 fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, 3 vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, 24 fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, De-\nbret, etc., 110 fr.; des Poésies de Clotilde, in-8, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, chez lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopédique et de la Décade philosophique;\ndes livres d'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin,\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce, dit copper-plate; et, en\nhéral, toutes les sortes de papiers à l'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'objets à l'usage des bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et d'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc., etc.\nLes bourreliers des départemens, surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\nretard dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres de poste, entrepreneurs de diligences et\nfermiers, trouveront également chez M. Niot, tout ce\nqui concerne les harnais de leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\nIndépendamment de sa fabrication de papiers lissés\net marbrés, cette dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses ressorts lui ont acquis la confiance publique; il\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\nsusceptibles de remédier aux difformités humaines quelles\nqu'elles soient\nNOISETTE (Louis), Pépinieriste-Botaniste, rue du\nFaubourg-Saint-Jacques, n°. 51, près lObserva-\nCe bel établissement de culture, un des plus riches\nqui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d'arbres fruitiers,\nd'arbres forestiers, d'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un choix plus ju-\ndicieux des espèces qui peuvent leur convenir.\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de\nbouchons qu'il adapte à ces poires, et dont il est \npartie l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-\npée, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'un ressort,\ntomber que la charge juste de l'arme dont on se sert.\nM. Nouchet confectionne encore divers autres ustensil\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa maison comme\nl'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour.\nM. Nourtier est breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles.\nFabriquent, en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\ninventeurs de nouveaux réchauds à esprit-de-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ner_xml":"<PER>MOREL (Philippe</PER>), <ACT>Fer préparé à</ACT> l<ACT>'abri de la rouille</ACT>,<LOC>\nrue Baillif</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des <ACT>bâtimens</ACT>; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMOR<PER>ISOT ainé</PER>, <ACT>Papiers peints</ACT>, <LOC>petite rue de Reuilly</LOC>,\nn°s. <CARDINAL>1</CARDINAL> et <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\nCette maison <ACT>fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nvelouté</ACT>es <ACT>et non velouté</ACT>es<ACT>\n</ACT>fleurs. On y trouve un <ACT>grand</ACT> assortiment de devant<ACT>s</ACT> de<ACT>\n</ACT>cheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCEL<PER>OT</PER>, Pharmacie, Boule<LOC>s ferrugineuses</LOC>\nNancy, <LOC>quai de la Mégisserie</LOC>, n°. <CARDINAL>50</CARDINAL>.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, <ACT>dans</ACT> le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre<ACT>, tôle, plomb;</ACT> etc.; <ACT>al</ACT>ambics de<ACT>\ntous</ACT> genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.<ACT>\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbre</ACT>s\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman <PER>frères</PER>, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\n<PER>NAQUET et compagnie</PER>, <ACT>Huile de Macassar, Pierre de\nChine</ACT>, <LOC>Palais-Royal</LOC>, no. <CARDINAL>15</CARDINAL>\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\n<PER>NÉGASSEK</PER>, Seringues\ncher, no\nà pompe,\n<LOC>rue\nAubry-le-Bou-</LOC>\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'<LOC>Athénée des Arts</LOC> et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\n<PER>Ilan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès</PER>,<LOC>\naoul-Ro</LOC>chette, <PER>Hippolyte Taunay</PER>, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, <CARDINAL>135</CARDINAL> fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, <CARDINAL>180</CARDINAL> fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol.\nin-8, <ACT>imprimés par P. Didot</ACT>, <ACT>et ornés de 12 grav.</ACT>,\nd'après Girodet et Desenne, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., <CARDINAL>16</CARDINAL> fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, <LOC>par Lemercier</LOC>, <CARDINAL>4</CARDINAL> vol. in-8, <CARDINAL>20</CARDINAL> fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, <ACT>De-</ACT><PER>\nb</PER><ACT>bret</ACT>, etc., <CARDINAL>110</CARDINAL> fr.; des Poésies de Clotilde, in<TITRE>-8</TITRE>, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, <ACT>chez</ACT> lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopé<ACT>dique et</ACT> de la Dé<ACT>cade</ACT> philosophique<ACT>;</ACT>\n<ACT>des livres</ACT> d<ACT>'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin</ACT>,<ACT>\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce</ACT>, <ACT>dit</ACT> copper<ACT>-</ACT>plat<ACT>e; et</ACT>, en<ACT>\nhéral</ACT>, <ACT>toutes</ACT> les <ACT>sortes de papiers à l</ACT>'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'<ACT>objets</ACT> à l'usage des <ACT>bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et</ACT> d<ACT>'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nLes <ACT>bourreliers des départemens</ACT>, <ACT>surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui</ACT>\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\n<ACT>retard</ACT> dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres <ACT>de poste</ACT>, <ACT>entrepreneurs de diligences et\nfermiers</ACT>, trouveront également <ACT>chez</ACT> M<ACT>. Niot</ACT>, <ACT>tout ce\nqui concerne les harnais de</ACT> leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\n<ACT>Indépendamment</ACT> de sa <ACT>fabrication de papiers lissés\net marbrés,</ACT> cette <ACT>dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses <ACT>ressort</ACT>s lui ont acquis la confiance publique; il<ACT>\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\n</ACT>susceptibles <ACT>de remédier aux difformités</ACT> humaines quelles\nqu<ACT>'</ACT>elles soient\nNOIS<PER>ETTE (Louis</PER>), <ACT>Pépinieriste-Botaniste</ACT>, <LOC>rue du\nFaubourg-Saint-Jacques</LOC>, n°. <CARDINAL>51</CARDINAL>, <LOC>près lObserv</LOC>a-\nCe bel établissement de culture, un <ACT>des plus riches\n</ACT>qui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d<ACT>'</ACT>arbres fruitiers,<ACT>\nd'arbres forestiers, d</ACT>'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un <ACT>choix plus ju-\ndicieux</ACT> des espèces qui peuvent leur convenir.<ACT>\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise</ACT>.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de<ACT></ACT>\n<ACT>bouchon</ACT>s qu'il adapte à ces poires, et dont il est\n<ACT>partie</ACT> l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-<ACT></ACT>\n<ACT>pé</ACT>e, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'<ACT>un ressort</ACT>,\ntomber que la <ACT>charge juste de l'arme dont on se sert</ACT>.\nM. Nouchet <ACT>confectionne encore divers autres ustens</ACT>il\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa <ACT>maison</ACT> comme<ACT>\n</ACT>l<ACT>'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour</ACT>.\nM. Nourtier est <ACT>breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles</ACT>.\n<ACT></ACT>Fabriquent, <ACT>en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres</ACT>.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\n<ACT>i</ACT>nventeurs <ACT>de nouveaux ré</ACT>chauds à esprit-<ACT>de</ACT>-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [11829, 11845], "text": "Hippolyte Taunay"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [12784, 12787], "text": "135"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [12830, 12833], "text": "180"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [12972, 12973], "text": "3"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [12985, 13006], "text": "imprimés par P. 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Cette maison est une des plus anciennes da\nDVUJON, Machines d'utilité publique, rue du faubourg\nSaint-Martin, no. 56.\nRoi, pour le service de sa maison, et de la préfecture\nde la ville de Paris.\nCet artiste , vraiment philanthrope, semble n'avoir con-\nsacré ses peines et ses veilles qu'à l'utilité publique ; cha-\ncune de ses inventions est marquée au sceau du génie et\nde l'humanité; nous citerons, entre autres : Une machine\nà incendie qui a subi onze expériences qui l'ont démon-\ntrée plus sûre et plus expéditive que toutes celles con-\nnues jusqu'ici;\nUne échelle, dite volante, au moyen de laquelle des\npompiers peuvent, sans aucun aide, occuper, en peu de\nminutes, toutes les croisées d'un bâtiment quand les au-\n\nUn lit mécanique, ou appareil Daujon, propre à chan-\nger de lit les malades ou fracturés, à les panser et leur\nadministrer les secours de l'art sans les toucher (M. De-\njean, alors ministre de la guerre, demeura tellement\nconvaincu de l'utilité indispensable de ce lit, qu'il lui\ndonna le nom de l'auteur).\nM. Daujon a exécuté deux de ces lits ; l'un destiné\npour Sa Majesté, fut déposé au Garde-Meuble, et l'au-\ntre pour la maison de Monsieur; ce dernier a depuis servi\navec succès à quelques personnes attachées au service de\nItesse\nRovale. C'est en reconnaissance de son utilité\nson\nque le prince a, par brevet du 22 novembre 1821\ncordé à son auteur le titre de son mécanicien.\nac-\nM. Daujon est enfin l'inventeur d'un lit et d'un fauteuil\nportatifs, servant à transporter les malades, et à les mettre\nà l'abri des injures du temps; comme aussi de plusieurs\nbráncards mécaniques que les hôpitaux de Paris et de quel-\nques départemens ont adoptés pour le transport des mala-\ndes. Tout enfin, dans ces i\nnventions, décèle un homme\ndont les soins sont exclusivement consacrés au soulage-\nment de\nhumanité souf\nra\nmédailles et trois\n10\nte\njon ; mais le plus flatteur pour lui est encore, à n'en pas\ndouter, l'estime\nreconnaissance de ses concitoyens.\n","ner_xml":"<PER>DATHY-ROUELLE (veuve) et compagnie</PER>, <ACT>Plumes</ACT>, <LOC>rue\nde Grenelle Saint-Honoré</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\n<ACT>On trouve</ACT>, dans ses magasins, <ACT>tous les articles concer-\nn</ACT>ant cette <ACT>partie, tels que hérons fins, aigrettes, plumes\nd'autruche, panaches pour la cour, et plumets pour les\ntroupes</ACT>. 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De-\njean, alors ministre de la guerre, demeura tellement\nconvaincu de l'utilité indispensable de ce lit, qu'il lui\ndonna le nom de l'auteur).\nM. Daujon a exécuté deux de ces lits ; l'un destiné\npour Sa Majesté, fut déposé au Garde-Meuble, et l'au-\ntre pour la maison de Monsieur; ce dernier a depuis servi\navec succès à quelques personnes attachées au service de\nItesse\nRovale. C'est en reconnaissance de son utilité\nson\nque le prince a, par brevet du 22 novembre 1821\ncordé à son auteur le titre de son mécanicien.\nac-\nM. Daujon est enfin l'inventeur d'un lit et d'un fauteuil\nportatifs, servant à transporter les malades, et à les mettre\nà l'abri des injures du temps; comme aussi de plusieurs\nbráncards mécaniques que les hôpitaux de Paris et de quel-\nques départemens ont adoptés pour le transport des mala-\ndes. 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Dauvet vend sa véritable composition à l'usage\ndes cuirs à rasoirs.\nIl fait des envois dans les d\n\ntemens.\nFait les outils pour les fleuristes, tels que découpoirs,\ngauffroirs, etc. Livré spécialement à ce genre d'indu-\nstrie, M. Davenne est connu depuis long-temps des mar-\nchands de fleurs pour être un de ceux qui travaillent\nCette maison, l'une des premières dans sa partie, est\nparticulièrement citée pour la fonte douce des pièces mé-\ncaniques et autres.\n\nFabrique de petites musiques mécaniques, qui jouent\njusqu'à vingt-quatre airs différens ; ces musiques se pla-\ncent dans les pendules, les nécessaires, et dans toute espèce\nde meubles; celles qui sont d'une grande dimension,\nproduisent des sons aussi sonores que les pianos. M. Da-\nvid fait de ces sortes de petites musiques pour les cachets\net les tabatières ; il les ajuste avec tous les effets de détente\nqu'on désire.\nNous avons dit, l'année dernière, que ses billards pou-\nvaient, au moyen dun mécanisme très-simple, se dé-\nvoulût battre ou raccommoder les tapis, sans que la\nmain, la moins expérimentée, pût en déranger le niveau.\nNous ajouterons à ces avantages, d'après notre convic-\ntion, qu'ils peuvent passer pour être des mieux faits sous\ntous rapports. Les bois des tables sont, par la combinai-\nson de\nposition, mis hors d'état de travailler, et\nse déjoignent jamais, qualité qui devra être appréciée des\namateurs de billards. Quant au procédé mécanique qui\nles rend si commodes, M. David l'adapte à tout autre bil-\nlard:\net répond du saut. Nous a\nrefait les bandes\ndit aussi que cet artiste avait inventé une machine pro-\npre à faire remonter les bateaux sans autre moteur que\nle courant même, tel fort qu'il soit; puis une autre ma-\nchine pour l'extraction des charbons de terre, des pierres\nde carrière\navec l'aide de deu\nl'épuisement des eaux\nchevaux seulement (et les premiers venus), tournant\ntoujours du même côté sans interruption ni réaction, les\ntonneaux se vidant et se remplissant seuls. Mais nous ne\nnous étendrons pas sur ces deux dernières inventions que\nles moyens de M. David ne lui ont pas encore permis\nd'exécuter en grand, et nous laissons au capitaliste qui\nvoudrait en faire l'acquisition, en tout ou en partie, ou\nDAVRAINVILLE, Facteur d'orgues, Mécanicien, rue\nI\nSaint-Martin, no\nBreveté de S. A. R. Madame la Duchesse de Berry et\nde S. A. S. Monseigneur le duc d'Orléans.\nAdmis à l'Exposition de 1806, et honoré par le jury\nd'une mention toute particulière pour la précision et la\nbrillante exécution de ses instrumens. Il établit tout\npèce de jeux de flûte mécanique à cylindre, pour meu-\nbles et pendules, avec flûtes en bois ou en métal, d'une\nharmonie pure et mélodieuse; orgues d'appartement pour\nla danse (il est le seul qui ait trouvé et qui possède le\nmoyen d'éxécuter les contredanses sur les orgues, telles\nqu'elles doivent être dansées, et de les arranger par qua-\ndrille, de manière à pouvoir faire toutes les figures aussi\nbien qu'avec l'orchestre le plus complet). Il exécute des\norgues d'une nouvelle construction, réunissant le triple\navantage d'un clavier à main, du cylindre par la mani-\nvelle et d'une mécanique pour le faire fonctionner seul.\nComme aussi de grandes pièces ou concerts mécaniques,\ncomposés de flûtes, pianos et autres instrumens, et gé-\nnéralement tout ce qui tient au mécanisme de la facture\nd’orgues.\nCet art réunit plusieurs parties bien distinctes et de-\nmande, chez celui qui l'exerce, une connaissance appro-\nfondie des diverses branches dont il se compose. M. Da-\nvrainville se fait remarquer, parmi les autres artistes de\nson genre, par la réunion de toutes ces connaissances,\nqu'il a acquises en travaillant quinze ans avec son père ,\nde la réputation duquel il a hérité. Ainsi, comme musicien,\nvaillant par lui-même,\nmécanicien et facteur d'orgues, t\nil peut, mieux que tout autre, apporter à ces instrumens,\ntoute la perfection désirable.\nPerse, du chocolat béchique et pectoral, au tabiocca des\nIndes; du chocolat tonique, au cachou du Japon; du\nchocolat carminatif, à l'angélique; d'un chocolat avec\narôme de café, et d'un chocolat stomachique, éminem-\nment restaurant. Il prépare également un nouveau cho-\ncolat béchique et pectoral amygdalin, au pignon doux, au\nsalep et au cachou, très-salutaire au personnes affectées\nde la poîtrine : un chocolat au lait d'amande, convenable\naux tempéramens échauffés; un chocolat aux soconusco,\nsi digestif qu'il est surnommé chocolat des malades ; enfin\nle chocolat anti-spasmodique, à la fleur d'orange, dit\nles chocolats de M. Debauve, comme supérieurs à ceux\nqu'on vante le plus : en un mot, cette fabrique est non-\nseulement ancienne, mais encore, à tous égards, l'une\ndes plus recommandables qui existent.\n","ner_xml":"<ACT>Saint-\nFabriquent toutes les qualités de papiers peints pour\ntenture, tels que fonds unis, satinés, veloutés, de toutes\ndim\net de\n„frises, bordures dorées\ndessins et décors, camées en coloris et en grisaille, pay-\nsages divers, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>. Ils se sont spécialement attachés\na mettre leurs productions à la portée du commerce , en<ACT>\nalliant</ACT> la <ACT>modicité des prix à la bonne fabrication, et la\nfacilité de la pose à</ACT> l<ACT>'élégance des dessins.\nchaines, sautoirs, boucles, lorgnettes, épingles, crochets\net tout le\nbijou de nouveauté\net de fantaisie, en cuivre do-\nFabrique des cuirs à rasoirs en tout genre; tient un\ngrand assortiment de pierres à rasoirs, première qualité\nde la véritable fabrique de Salm, pierres du Levant, et\npierres noires pour polir, à l'usage des bijoutiers</ACT>.\nSeul possesseur du secret de son père, depuis trente an-\nnées, M. Dauvet vend sa véritable composition à l'usage\ndes cuirs à rasoirs.\nIl fait des envois dans les d\n\ntemens.<ACT>\nFait les outils pour les fleuristes, tels que découpoirs,\ngauffroirs, etc</ACT>. <ACT>Livré spécialement à</ACT> ce <ACT>genre</ACT> d<ACT>'in</ACT>du<ACT>-\nstrie</ACT>, M. 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Da-\nvid fait de ces sortes de petites musiques pour les cachets\net les tabatières ; il les ajuste avec tous les effets de détente\nqu'on désire.\nNous avons dit, l'année dernière, que ses billards pou-\nvaient, au moyen dun mécanisme très-simple, se dé-\nvoulût battre ou raccommoder les tapis, sans que la\nmain, la moins expérimentée, pût en déranger le niveau.\nNous ajouterons à ces avantages, d'après notre convic-\ntion, qu'ils peuvent passer pour être des mieux faits sous\ntous rapports. Les bois des tables sont, par la combinai-\nson de\nposition, mis hors d'état de travailler, et\nse déjoignent jamais, qualité qui devra être appréciée des\namateurs de billards. Quant au procédé mécanique qui\nles rend si commodes, M. David l'adapte à tout autre bil-\nlard:\net répond du saut. Nous a\nrefait les bandes\ndit aussi que cet artiste avait inventé une machine pro-\npre à faire remonter les bateaux sans autre moteur que\nle courant même, tel fort qu'il soit; puis une autre ma-\nchine pour l'extraction des charbons de terre, des pierres\nde carrière\navec l'aide de deu\nl'épuisement des eaux\nchevaux seulement (et les premiers venus), tournant\ntoujours du même côté sans interruption ni réaction, les\ntonneaux se vidant et se remplissant seuls. Mais nous ne\nnous étendrons pas sur ces deux dernières inventions que\nles moyens de M. David ne lui ont pas encore permis\nd'exécuter en grand, et nous laissons au capitaliste qui\nvoudrait en faire l'acquisition, en tout ou en partie, ou\nDAVRAINVILLE, <ACT>Facteur d'orgues, Mécanicien</ACT>, <LOC>rue\nI\nSaint-Martin</LOC>, no\n<LOC>Breveté de S. A. R. 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Il exécute des\norgues d'une nouvelle construction, réunissant le triple\navantage d'un clavier à main, du cylindre par la mani-\nvelle et d'une mécanique pour le faire fonctionner seul.\nComme aussi de grandes pièces ou concerts mécaniques,\ncomposés de flûtes, pianos et autres instrumens, et gé-\nnéralement tout ce qui tient au mécanisme de la facture\nd’orgues.\nCet art réunit plusieurs parties bien distinctes et de-\nmande, chez celui qui l'exerce, une connaissance appro-\nfondie des diverses branches dont il se compose. M. Da-\nvrainville se fait remarquer, parmi les autres artistes de\nson genre, par la réunion de toutes ces connaissances,\nqu'il a acquises en travaillant quinze ans avec son père ,\nde la réputation duquel il a hérité. 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(P.-L.), Peinture, Gragure à l'Aquatinte,\nboulevart Saint-Denis, no.\nPeintre du roi, et correspondant de l'Institut, cet ar-\ntiste est mis au rang de nos premiers maitres. Chaque\nannée de sa longue carrière est marquée par un chef-\nd'œuvre. Non-seulement il a excellé dans la peinture,\nmais encore il s'est adonné à la gravure à l'aquatinte, et\nil a trouvé ainsi le moyen de multiplier les monumens\nde sa gloire, et de porter en quelque sorte à la perfec-\ntion, un genre de gravure qui, avant lui, était encore\nchez nous dans l'enfance. Les principales planches qu'il a\ngravées d'après lui-même, sont: la Noce au château,\n(à quatre planches); le Ménuet de la mariée; Annette\net Lubin: la Galerie du Palais-Royal, son Pendant, etc;\nles Vernet ; le Cheval effrayé de la foudre et son Pendant,\nen très-grand format, manière noire, ayant pour titre:\nle Cheval effrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de\nPoniatowski; la Bataille de Somosierra; la Grand garde;\nle Combat en Egypte; une grande Calèche; une Course\nau Champ-de-Mars; un Combat de hussards, etc.; enfin,\nd'après Lemonnier, peintre du roi, une Soirée chez ma-\ndame Geoffrin, en 1755, (siècle de Louis XV). Cette\nAprès des essais longs et dispendieux, ce mécanicien\nst parvenu à créer une machine pour la préparation de\npute espèce de filamens longs.\nsuccès en est parfaite-\nhine et les procédés connus, qui non-seulement occa-\nlonaient un déchet de 20 à 25 pour 100, mais ence\nntraînaient un travail pénible dont le résultat était de\nasser le filament et de le cotoniser. La machine de\neclanlieux conserve au filament, de quelque espèce\nu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa\nualité. M. Declanlieux a aussi approprié aux filamens\nongs et fins un système de mull-jenny; depuis trois\nns environ, ce mécanicien a déjà vendu vingt de ses\nssortimens complets, tant à Paris que dans les départe-\nhens, ainsi qu'un grand nombre de mull-jenny\ne laine ne s'élevaient plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La\nine peignée, dont les aspérités présentent au filateur\neaucoup de difficultés , se file, par ce moyen, aussi\nisément que le coton ; en outre , M. Declanlieux a ajo\nux mull-jenny la double vitesse et l'allongement de l'ai-\nuillée. Il possède , en même temps, par brevet, un\nnoyen par lequel une mull-jenny renvide seule : on se\nrouve alors n'avoir pas besoin de fileurs: il suffit d'u\nteliers, un système de machines à vapeur , du plus\nrand intérèt. Non-seulement ce système ne ressemble\naucun de ceux connus, mais il offre une économie\ndans l'emploi du combustible et dans ses produits. O\npeut appliquer cette machine aux épuisemens et au\nmouvemens de rotation, partout où l'on aura beson\nd'une puissance quelconque, depuis la force d'un homme\njusqu'à celle de quarante chevaux. On aura peine à con\ncevoir qu'il soit possible, sans arbre de couche, d\ntransmettre la puissance motrice à tel endroit du plu\ngrand atelier de filature que l'on voudra, n'importe :\nquel étage, et quel espace il faille parcourir; cependan\nrien ne deviendra plus facile, grâce aux construction\nde M. Declanlie\nLors de la dernière Exposition, cet ingénieur recom-\nmandable a obtenu du Jury une médaille d'argent.\nDepuis long-temps, il manquait à la propreté d'avoir\ndes garde-robes dont on pût faire usage dans tous les\nappartemens. M. Decœur a remédié à cet inconvénient,\npar l'invention de ses garde-robes à fermetures herméti-\nques, qui atteignent parfaitement ce but, puisqu'on peut\ns'en servir partout sans craindre qu'elles exhalent la moin-\ndre odeur désagréable. En 1819, M. Decœur a exposé »\nau Louvre, ces sortes de garde-robes. Les prix en va-\nrient depuis 80 fr. jusqu'à 260 fr.\nFabriquent les gazes-Barège en laine, pour robes, fi-\nchus et ceintures, ainsi que les gazes de soie unies,\nbrochées et imprimées,dans tous les genres. Cette maison\nest des plus anciennes et des premières en son genre\nspécial. MM. Degrave font aussi les schals de laine et de\ncachemires unis et brochés.\nCet établissement est consacré à la fabrication de tous\ns objets de quincaillerie, outils tranchans de menui-\ners, tourneurs, etc., et autres, façon d'Allemagne\nd'Angleterre, charnières, fers à repasser, chande-\ners en fer poli, espagnolettes , rampes d'escalier ,\ntc., ainsi qu'à la fonderie en fer et en cuivre des\nrandes et petites pièces. Rien de plus beau, de plus net\nue les pièces qui s'y fondent; quant aux outils, ils s'y\nendent en garantie, ainsi que l'indique le poinçon de la\nnaison. Les fondeurs peuvent encore y trouver un grand\nssortiment de modèles.\nTous les outils qui se fabriquent dans ce vaste établis-\nement, sont en fer et acier indigènes, faits par des ou-\nriers français. De vastes ateliers meublés d'un nombre\nonsidérable d'outils ; la plus forte machine à canneler,\nItrer, et graver avec exactitude toute espèce de pièces\nn fonte ou en cuivre, jusqu'à six pieds de long et plus,\nomme gros cylindres d'impression, colonnes ou barres; de\norts tours, et alaisoirs à engrenages... tout lui permet d'en-\nreprendre non-seulement les objets de pacotille, outils\nratoires, et lits en fer, mais encore tous les objets méca-\niques, nécessaires aux grands établissemens. Ajoutons,\ntous ces avantages, que les talens connus de M. De-\narme ne peuvent qu'assurer la prospérité de cet établis-\nement. Ce directeur est réputé pour l'un de nos plus\nabiles mécaniciens; c'est lui qui exécuta la ciselure des\nronzes et des grilles de l'église de Saint-Denis, en 1806\nt en 1819. Il fut honoré de mentions toutes particu-\nières et d'éloges flatteurs. Cependant, comme directeur\nle cette manufacture, il ne pourrait entreprendre des\nravaux qui entraîneraient des études particulières, vu\net aux \nue les avantages qu'il fait au commerce .\nDEJERNON, Manugraphie, Calligraphie, rue Neuv\ndes-Petits-Champs, n°. 13.\nCe professeur est connu par un ouvrage intitulé: Ma-\nnugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul), qu\nS. M., Madame, plusieurs souverainset princes étranger\nont honoré de leur souscription. M. Dejernon, en met\ntant les moyens les plus simples en usage, a réuni ]\nmécanique à ses leçons, de manière à forcer les main\ndures, tremblantes, ou inexpérimentées, à prendre l\nposition, l'aplomb, la souplesse de mouvemens, etc.\nqu'exige la perfection de l'écriture; ses procédés n'on\nd'autre but que l'économie du temps et des frais néces\ngoûtés généralement. M. Dejernon est encore auteu\nd'un ouvrage, par souscription, qui tend à démontre\nl'orthographe, par le même moyen que celui qu'il emploit\npour l'écriture. Enfin il réunit chez lui des objets de\ncalligraphie au nombre de 120, dont les principaux sont\ndivers ouvrages pour apprendre à écrire seul; un papier\npréparé pour toutes les écritures et chiffres ; des coulis-\nses et dessus de pupitres, des règles transparentes qui\ndispensent de toute réglure; des porte-crayons et plu-\nmes où se placent naturellement les doigts ; des gants et\ncoussinets pour les mains dures et tremblantes; des nyc-\ntographes pour écrire dans l'obscurité; des plumes écri-\nle\nvant de 2 à 15 heures sans prendre d'encre , etc. ;\nprix modique de ces divers objets est loin d'en égaler\nutilité.\nossède un magasin de robes de percale, de mousseline,\nchus, bonnets, dans les goûts les plus distingués ;\nlle fournit aussi les trousseaux et layettes. Par la modé-\nation de ses prix, la beauté de ses articles et leur bonne\nL'on doit à cette dame plusieurs compositions dont les\nropriétés sont remarquables. Son axonge rosée de Cy-\nris est, pour la figure des dames, un bon remède contre\ns ravages du temps. Son topique labial rend la peau\npuple, dans les temps secs et froids, et ferme toutes\ns gerçures des lèvres, des mains et des engelures.\nEau dentidolorifuge, du docteur Molinier, dont elle\nt seule et unique propriétaire, a soulagé un nombre\nfini de personnes par ses effets salutaires : en un mot ,\nétablissement de produits chimiques de madame Dela-\ne ménages en étain, en boites, par ordre de numéros ;\netit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons\nnemens de chapelles, pièces à jour et tous les jouets\nenfans, en étain. Il fabrique aussi la tabatière\nen\nM. Delafontaine, en succédant à son père, n'a point\nessé de mériter l'attention des amis des arts. Sa maison\naussi l'une des plus recommandables. Aucune des Exposi\ntions publiques ne nous ont offert les produits de son indu\ntrie ; et nous avons surtout a regretter de n'avoir pas vu\nà celle de 1819, entre autres chefs-d'œuvre de lui, un\ntable de bronze, de la valeur de 35,000 fr., qui n'et\npas manqué d'exciter l'admiration des connaisseurs.\nM. Delafontaine tient également le dépôt des faïe\nUtzschneider, de Sarguemines (Moselle). Ces faïenc\nsont dures, d'une pâte blanche et très bien émaillée\nLes fines , surtout, sont de formes élégantes, et ne cra\ngnent point les plus fortes épreuves. La manufacture \nSarguemines possède seule le secret de faire les poterie\ngrés, ou terres cuites, imitant les porphyre, basalte, jasp\net bois pétrifiés ; elles sont, par leur dureté, suscept\nbles de recevoir un poli aussi beau que l'agate et fo\nfeu sous le briquet; l'usage de ces terres polies est par\ntout recommandable aux amateurs du beau. Les D\nde cette manufacture ayant figuré aux diverses Expos\ntions, ont valu à M. Utzschneider une médaille d'or, \nl'an 9 ; le même prix en l'an 10 ; une d'or et une d'a\ngent, en 1806; S. M. a décoré, en 1819, ce fabr\ncant estimable de l'ordre de la légion-d'honneur.\nDELAGARDE (Félix) et compagnie, Papiers, — Dépo\nrue de Savole, no. 3\nEntrepreneur de la manufacture de papiers du Marais\nsur la rivière du Morin, près Coulommiers. Cet établi\nsement, le plus considérable de France en ce genre\nfabrique toutes les espèces de papiers vélins et autre\npour l'écriture, le dessin, la tenture , l'impression\nla taille-douce. Il est connu particulièrement pour l\npapiers à billets filigranés, de la plus difficile exécution\nses produits ont fait partie de l'Exposition de 1819, et\nJury a décerné une médaille d'argent à M. Félix Del\ngarde, propriétaire de la manufacture, et qui était alo\nseul entrepreneur. Le dépôt, situé à Paris, rue de\nSavoie, n°. 3, est tenu par l'un des associés de l'éta-\nDELAHAYE et compagnie, successeurs de Decretot,\nImpressions en relief sur draps et casimirs de leurs\nCette impression qui imite parfaitement la broderie ,\nest sans contredit supérieure à toutes celles qui ont été\nfaites jusqu'alors tant en France qu'en Europe ; elle\nmérite de fixer l'attention des hommes de goût, pour\nl'ameublement et le décors dans lesquels elle produit un\neffet merveilleux, tant par la richesse des dessins que\npar la pureté du style et de l'exécution.\n","ner_xml":"<PER>BUCOURT (P.-L.</PER>), <ACT>Peinture</ACT>, <LOC>Gragure à l'Aquatinte</LOC>,<LOC>\nboulevart Saint-Denis</LOC>, no.\nPeintre du roi, et correspondant de l'Institut, cet ar-\ntiste est mis au rang de nos premiers maitres. Chaque\nannée de sa longue carrière est marquée par un chef-\nd'œuvre. Non-seulement il a excellé dans la peinture,\nmais encore il s'est adonné à la gravure à l'aquatinte, et\nil a trouvé ainsi le moyen de multiplier les monumens\nde sa gloire, et de porter en quelque sorte à la perfec-\ntion, un genre de gravure qui, avant lui, était encore\nchez nous dans l'enfance. Les principales planches qu'il a\ngravées d'après lui-même, sont: la Noce au château,\n(à quatre planches); le Ménuet de la mariée; Annette\net Lubin: la Galerie du Palais-Royal, son Pendant, etc;\nles Vernet ; le Cheval effrayé de la foudre et son Pendant,\nen très-grand format, manière noire, ayant pour titre:\nle Cheval effrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de\nPoniatowski; la Bataille de Somosierra; la Grand garde;\nle Combat en Egypte; une grande Calèche; une Course\nau Champ-de-Mars; un Combat de hussards, etc.; enfin,\nd'après Lemonnier, <ACT>peintre du roi</ACT>, une Soirée chez ma<LOC>-</LOC>\ndame <LOC>Geoff</LOC>rin, en 1755, (siècle de Louis XV). Cette\nAprès des essais longs et dispendieux, ce mécanicien\nst parvenu à créer une machine pour la préparation de\npute espèce de filamens longs.\nsuccès en est parfaite-\nhine et les procédés connus, qui non-seulement occa-\nlonaient un déchet de 20 à 25 pour 100, mais ence\nntraînaient un travail pénible dont le résultat était de\nasser le filament et de le cotoniser. La machine de\neclanlieux conserve au filament, de quelque espèce\nu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa\nualité. M. Declanlieux a aussi approprié aux filamens\nongs et fins un système de mull-jenny; depuis trois\nns environ, ce mécanicien a déjà vendu vingt de ses\nssortimens complets, tant à Paris que dans les départe-\nhens, ainsi qu'un grand nombre de mull-jenny\ne laine ne s'élevaient plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La\nine peignée, dont les aspérités présentent au filateur\neaucoup de difficultés , se file, par ce moyen, aussi\nisément que le coton ; en outre , M. Declanlieux a ajo\nux mull-jenny la double vitesse et l'allongement de l'ai-\nuillée. Il possède , en même temps, par brevet, un\nnoyen par lequel une mull-jenny renvide seule : on se\nrouve alors n'avoir pas besoin de fileurs: il suffit d'u\nteliers, un système de machines à vapeur , du plus\nrand intérèt. Non-seulement ce système ne ressemble\naucun de ceux connus, mais il offre une économie\ndans l'emploi du combustible et dans ses produits. O\npeut appliquer cette machine aux épuisemens et au\nmouvemens de rotation, partout où l'on aura beson\nd'une puissance quelconque, depuis la force d'un homme\njusqu'à celle de quarante chevaux. On aura peine à con\ncevoir qu'il soit possible, sans arbre de couche, d\ntransmettre la puissance motrice à tel endroit du plu\ngrand atelier de <ACT>fil</ACT>ature que l'on voudra, n'importe :\nquel étage, et quel espace il faille parcourir; cependan\nrien ne deviendra plus facile, grâce aux construction\nde M. Declanlie\nLors de la dernière Exposition, cet ingénieur recom-\nmandable a obtenu du Jury une médaille d'argent.\nDepuis long-temps, il manquait à la propreté d'avoir\ndes garde-robes dont on pût faire usage dans tous les\nappartemens. M. Decœur a remédié à cet inconvénient,\npar l'invention de ses garde-robes à fermetures herméti-\nques, qui atteignent parfaitement ce but, puisqu'on peut\ns'en servir partout sans craindre qu'elles exhalent la moin-\ndre odeur désagréable. En 1819, M. Decœur a exposé »\nau Louvre, ces sortes de garde-robes. Les prix en va-\nrient depuis 80 fr. jusqu'à 260 fr.\n<ACT>Fabriquent les gazes-Barège en laine, pour robes, fi-\nchus et ceintures, ainsi que les gazes de soie unies,\nbrochées et imprimées,dans tous les genres</ACT>. Cette maison<ACT>\nest des plus anciennes et des premières en son genre\nspécial</ACT>. MM. Degrav<ACT>e font aussi les schals de laine et de\ncachemires unis et brochés</ACT>.\nCet établissement est <ACT>consacré à la fabrication de tous\ns objets de quincaillerie, outils tranchans de menui-\ners, tourneurs, etc., et autres, façon d'Allemagne\nd'Angleterre, charnières, fers à repasser, chande-\ners en fer poli, espagnolettes , rampes d'escalier ,\ntc., ainsi qu'à la fonderie en fer et en cuivre des\nrandes et petites pièces</ACT>. <ACT>Rien de plus beau, de plus net\nue les pièces qui s'y fondent</ACT>; quant <ACT>aux outils, ils s'y\nendent en garantie</ACT>, ainsi que l'indique le <ACT>poin</ACT>çon <ACT>de</ACT> la<ACT></ACT>\n<ACT>n</ACT>aison. <ACT>Les fondeurs</ACT> peuvent <ACT>encore y trouver</ACT> un <ACT>grand\nssortiment de modèles.\nTous les outils qui se fabriquent dans ce vaste établis-\nement, sont en fer et acier indigènes, faits par des ou-\nriers français. De vastes ateliers meublés d'un nombre\nonsidérable d'outils ; la plus forte machine à canneler,\nItrer, et graver avec exactitude toute espèce de pièces\nn fonte ou en cuivre, jusqu'à six pieds de long et plus,\nomme gros cylindres d'impression, colonnes ou barres; de\norts tours, et alaisoirs à engrenages... tout lui permet d'en-\nreprendre non-seulement les objets de pacotille, outils\nratoires, et lits en fer, mais encore tous les objets méca-\niques, nécessaires aux grands établissemens. Ajoutons,\ntous ces avantages, que les talens connus de M. De-\narme ne peuvent qu'assurer la prospérité de cet établis-\nement. Ce directeur est réputé pour l'un de nos plus\nabiles mécaniciens; c'est lui qui exécuta la ciselure des\nronzes et des grilles de l'église de Saint-Denis, en 1806\nt en 1819. Il fut honoré de mentions toutes particu-\nières et d'éloges flatteurs. Cependant, comme directeur\nle cette manufacture, il ne pourrait entreprendre des\nravaux qui entraîneraient des études particulières, vu\net aux\nue les avantages qu'il fait au commerce .\n<PER>DEJERNON</PER>, <ACT>Manugraphie</ACT>, <ACT>Calligraphie</ACT>, <LOC>rue Neuv\ndes-Petits-Champs</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>.\nCe professeur est connu par un ouvrage intitulé: Ma-\nnugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul), qu\nS. M., Madame, plusieurs souverainset princes étranger\nont honoré de leur souscription. M. Dejernon, en met\ntant les moyens les plus simples en usage, a réuni ]\nmécanique à ses leçons, de manière à forcer les main\ndures, tremblantes, ou inexpérimentées, à prendre l\nposition, l'aplomb, la souplesse de mouvemens, etc.\nqu'exige la perfection de l'écriture; ses procédés n'on\nd'autre but que l'économie du temps et des frais néces\ngoûtés généralement. M. Dejernon est encore auteu\nd'un ouvrage, par souscription, qui tend à démontre\nl'orthographe, par le même moyen que celui qu'il emploit\npour l'écriture. Enfin il réunit chez lui des objets de\ncalligraphie au nombre de 120, dont les principaux sont\ndivers ouvrages pour apprendre à écrire seul; un papier\npréparé pour toutes les écritures et chiffres ; des coulis-\nses et dessus de pupitres, des règles transparentes qui\ndispensent de toute réglure; des porte-crayons et plu-\nmes où se placent naturellement les doigts ; des gants et\ncoussinets pour les mains dures et tremblantes; des nyc-\ntographes pour écrire dans l'obscurité; des plumes écri-\nle\nvant de 2 à 15 heures sans prendre d'encre , etc. ;\nprix modique de ces divers objets est loin d'en égaler\nutilité.\n<ACT>ossède</ACT> un <ACT>magasin de robes de percale, de mousseline,\nchus, bonnets, dans les goûts les plus distingués ;\nlle fournit aussi les trousseaux et layettes</ACT>. Par la modé-\nation de ses prix, la beauté de ses articles et leur bonne\nL'on doit à cette dame plusieurs compositions dont les\nropriétés sont remarquables. Son axonge rosée de Cy-\nris est, pour la figure des dames, un bon remède contre\ns ravages du temps. Son topique labial rend la peau\npuple, dans les temps secs et froids, et ferme toutes\ns gerçures des lèvres, des mains et des engelures.\nEau dentidolorifuge, du docteur Molinier, dont elle\nt seule et unique propriétaire, a soulagé un nombre\nfini de personnes par ses effets salutaires : en un mot ,\nétablissement de produits chimiques de madame Dela<ACT>-\ne</ACT> ménages <ACT>en étain, en boites, par ordre de numéros ;\netit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons\nnemens de chapelles, pièces à jour et tous les jouets\nenfans, en étain. Il fabrique aussi la tabatière</ACT>\nen\nM. Dela<PER>fontaine</PER>, en succédant à son père, n'a point\nessé de mériter l'attention des amis des arts. Sa maison\naussi l'une des plus recommandables. Aucune des Exposi\ntions publiques ne nous ont offert les produits de son indu\ntrie ; et nous avons surtout a regretter de n'avoir pas vu\nà celle de 1819, entre autres chefs-d'œuvre de lui, un\ntable de bronze, de la valeur de 35,000 fr., qui n'et\npas manqué d'exciter l'admiration des connaisseurs.\nM. Delafontaine <ACT>tient également le dépôt des faïe\nUtz</ACT>sch<ACT>neider, de Sarguemines (Moselle</ACT>). Ces <ACT>faïenc\nsont dures, d'une pâte blanche et <ACT>très bien</ACT> émaillée<ACT>\nLes fines , surtout, sont de formes élégantes</ACT>, <ACT>et ne</ACT> cra\ngnent point les plus fortes épreuves. La manufacture <LOC>\nSarguemines</LOC> possède seule le secret de faire les poterie<ACT>\ngrés, ou terres cuites, imi</ACT>tant <ACT>les porphyre, basalte, jasp\net bois pétrifiés</ACT> ; elles sont, par leur dureté, suscept\nbles de recevoir un poli aussi beau que l'agate et fo\nfeu sous le briquet; l'usage de ces terres polies est par\ntout recommandable aux amateurs du beau. Les D\nde cette manufacture ayant figuré aux diverses Expos\ntions, ont valu à M. Utzschneider une médaille d'or,\nl'an 9 ; le même prix en l'an 10 ; une d'or et une d'a\ngent, en 1806; S. M. a décoré, en 1819, ce fabr\ncant estimable de l'ordre de la légion-d'honneur.\nDEL<PER>AGARDE (Félix) et compagnie</PER>, <ACT>Papiers</ACT>, — <LOC>Dépo\nrue de Savole</LOC>, no. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nEntrepreneur de la manufacture de papiers du Marais\nsur la rivière du Morin<LOC>, près Coulommiers</LOC>. Cet établi\nsement, le <ACT>plus</ACT> considérable de France en ce genre\n<ACT></ACT>fabrique toutes les <ACT>espèces de papiers vélins et autre\npour l'écriture, le dessin, la tenture , l'impression\nla taille-douce</ACT></ENTRY> Il est connu particulièrement pour <ACT>l\npapiers à billets filigranés,</ACT> de la <ACT>plus</ACT> difficile exécution\nses produits ont fait partie de l'Exposition de 1819, et\nJury a décerné une médaille d'argent à M. Félix Del\ngarde, <ACT>propriétaire de</ACT> la manufacture, et qui était alo<ACT>\nseul</ACT> entrepreneur. Le dépôt, <FT>situé</FT> <LOC>à Paris</LOC>, <LOC>rue de\nSavoie</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>, est tenu par l'un des associés de l'éta-\nDEL<PER>AHAYE et compagnie</PER>, <ACT>successeurs</ACT> de <ACT>Decret</ACT>ot,<ACT>\nImpressions en relief sur draps et casimirs</ACT> de leurs\nCette impression qui imite parfaitement la broderie ,\nest sans contredit supérieure à toutes celles qui ont été\nfaites jusqu'alors tant en France qu'en Europe ; elle\nmérite de fixer l'attention des hommes de goût, pour\nl'ameublement et le décors dans lesquels elle produit un\neffet merveilleux, tant par la richesse des dessins que\npar la pureté du style et de l'exécution.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 16], "text": "BUCOURT (P.-L."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [19, 27], "text": "Peinture"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [29, 50], "text": "Gragure à l'Aquatinte"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [52, 73], "text": "boulevart Saint-Denis"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1093, 1107], "text": "peintre du roi"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1127, 1128], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1133, 1138], "text": "Geoff"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1302, 1305], "text": "fil"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3631, 3780], "text": "Fabriquent les gazes-Barège en laine, pour robes, fi-chus et ceintures, ainsi que les gazes de soie unies, brochées et imprimées,dans tous les genres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3795, 3855], "text": "est des plus anciennes et des premières en son genre spécial"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3867, 3932], "text": "e font aussi les schals de laine et de cachemires unis et brochés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3956, 4273], "text": "consacré à la fabrication de tous s objets de quincaillerie, outils tranchans de menui-ers, tourneurs, etc., et autres, façon d'Allemagne d'Angleterre, charnières, fers à repasser, chande-ers en fer poli, espagnolettes , rampes d'escalier , tc., ainsi qu'à la fonderie en fer et en cuivre des randes et petites pièces"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4275, 4335], "text": "Rien de plus beau, de plus net ue les pièces qui s'y fondent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4343, 4381], "text": "aux outils, ils s'y endent en garantie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4406, 4410], "text": "poin"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4414, 4416], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4416, 4416], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4420, 4421], "text": "n"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4428, 4440], "text": "Les fondeurs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4449, 4465], "text": "encore y trouver"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Elle reçut, lors de sa naissance, l'ap-\nprobation de l'Académie des Sciences. En 1802, M. Di-\ndier exposa des vases en cuir, dit bouilli, avec des peaux\net des feutres, enduits de son vernis; le Jury lui décerna\nune médaille d'argent; la même récompense lui fut ac-\ncordée en 1806. En 1819, un troisième prix, de la mêr\nne\nvaleur, couronna de nouveaux succès.\nLes chapeaux vernis que fabrique M. Didier, sont de feu-\ntre enduit d'une matière élastique, recouvert d'un vernis\nsouple et permanent, qui les rend imperméables, légers\net exempts des gerçures auxquelles la plupart des autres\nsont sujets; ses cuirs vernis, noirs et de couleur, pour\nchaussures, sont également souples, et peuvent, même\nen hiver, aller dans l'eau ou dans la boue sans se détério-\nrer; l'entretien de leur lustre et de leur propreté exige\nseulement qu'ils soient lavés, essuyés, et brossés, ou en-\nduits de cire ordinaire.\nM. Didier a plus récemment imaginé un moyen de pré-\nparer le cuir pour la chaussure. Sans avoir le brillant éclat\ndu vernis, son cuir est néanmoins d'un luisant agréable ,\naussi impénétrable à l'eau, d'un prix ordinaire, et il ne\ndemande pas à être ciré chaque fois qu'on le nettoie. Nous\ndevons aussi, à ce fabricant, l'invention d'un nouveau\ncirage liquide, très-luisant et à l'épreuve de l'eau. On\ntrouve enfin chez M. Didier des ceinturons, baudriers,\net gibernes tout confectionnés, des plats à barbe, pots et\nLes propriétés efficaces de cette eau sont connues depuis\nprès de deux siècles ; il deviendrait superflu d'en faire ici\nl'éloge ; il nous suffit de la citer pour en rappeler toute\nl'utilité. MM. Didier et Geoffroy continuent d'en faire un\ndébit considérable, tant à Paris qu'en province et à\netranger.\nNOTA. Les propriétés de l'eau de Mélisse, sont soi-\ngneusement expliquées sur l'imprimé qui\nchaque\nle\naccompagne\nDIDOT (Firmin), Fonderie, Typographie. Voy. FIRMIN\nDIDOT.\nIDOT (Henri) et compagnie, Fonderie Polyama-\ntype, rue du Petit-Vaugirard, n°. 13.\ngrand nombre de lettres différentes, est entièrement dû\nM. Henri Didot. Dès l'année 1806, cet artiste avait\nobtenu un brevet d'invention et une médaille d'argent\npour un moule à refouloir, au moyen duquel on fondait,\nune à une, et avec la plus grande perfection, les lettres\nde deux points et les grosses de fonte. Satisfait de ce pre-\nmier résultat, il entrevit dès lors la possibilité d'appli-\nquer sa découverte à tous les usages de l'imprimerie.\nAprès huit années d'essais et de recherches, il a com-\nplétement atteint le but qu'il s'était proposé. En 1814, il\nobtint un brevet de perfectionnement pour quinze ans ;\nmais ce ne fut qu'en 1816 qu'il fit connaître au com-\nmerce les produits de sa fonderie; et vers la fin de cette\nannée, parut l'Imitation de Jésus-Christ;\nce fut le p\nmicr ouvrage imprimé avec ces produits, et par M. Didot\nle jeune. Depuis cette époque, l'établissement de M. H.\nDidot a vu successivement s'aplanir tous les obstacles\nque l'habitude, les préjugés et la malveillance avait mul-\ntipliés autour de lui. Il a eu besoin d'être connu pour se\ntrouver apprécié; mais le temps et l'expérience n'ont\nfait que confirmer les espérances qu'il avait données dès\nson origine; enfin, le jury, en décernant en 1819\nM. H. Didot, une médaille d'or\nffisamment\nà\nDIDOT (Pierre), Fonderie, Typographie, rue du Pont-\nde-Lodi, no 6\nCiter le nom des Didot, c'est donner l'idée de la per-\nfection dans l'art typographique. M. Didot, l'aîné de\ncette famille recommandable, possède une imprimerie\ncomposée de vingt-cinq presses ; elle occupe cent cin-\nquante ouvriers, y compris ceux de sa fonderie. La plu-\npart de ses caractères sont fondus à l'aide d'un nouveau\nmoule, pour lequel il a obtenu un brevet d'invention,\ntient dix-neuf lettres, et serait à mème de contenir et\nfondre l'alphabet complet. Un seul ouvrier peut produire\nà lui seul autant de lettres, chaque jour, que cinq et\nmême six ouvriers, et les faire beaucoup mieux.\nM. Didot a obtenu une médaille d'or à chacune des Ex-\npositions des produits de l'industrie française.\nNous possédons de cet artiste plusieurs ouvrages qui\nfont honneur à son burin, entre autres, la Belle Flore\ndes Antilles, les Plantes de Syrie de La Billardière, la\nsuperbe Flore de la Malmaison de Ventenat. Ces gra-\nvures se font remarquer par leur belle exécution.\n","ner_xml":"<PER>DIDIER</PER><ACT>, Cuirs vernis, etc., etc.</ACT>, <LOC>rue de Montmorency</LOC>,\nno <CARDINAL>20</CARDINAL>.\nCette fabrique est la première de ce genre qui ait été\nétablie en France. Elle reçut, lors de sa naissance, l'ap-\nprobation de l'Académie des Sciences. En 1802, M. 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Sans avoir le brillant éclat\ndu vernis, son cuir est néanmoins d'un luisant agréable ,\naussi impénétrable à l'eau, d'un prix ordinaire, et il ne\ndemande pas à être ciré chaque fois qu'on le nettoie. Nous\ndevons aussi, à ce fabricant, l'invention d'un nouveau\ncirage liquide, très-luisant et à l'épreuve de l'eau. On\ntrouve enfin chez M. Didier des ceinturons, baudriers,\net gibernes tout confectionnés, des plats à barbe, pots et\nLes propriétés efficaces de cette eau sont connues depuis\nprès de deux siècles ; il deviendrait superflu d'en faire ici\nl'éloge ; il nous suffit de la citer pour en rappeler toute\nl'utilité. MM. Didier et Geoffroy continuent d'en faire un\ndébit considérable, tant à Paris qu'en province et à\netranger.\nNOTA. Les propriétés de l'eau de Mélisse, sont soi-\ngneusement expliquées sur l'imprimé qui\nchaque\nle\naccompagne\nD<PER>IDOT (Firmin</PER>), <ACT>Fonderie, Typographie</ACT>. Voy. 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Didot, l'aîné de\ncette famille recommandable, possède une imprimerie\ncomposée de vingt-cinq presses ; elle occupe cent cin-\nquante ouvriers, y compris ceux de sa fonderie. La plu-\npart de ses caractères sont fondus à l'aide d'un nouveau\nmoule, pour lequel il a obtenu un brevet d'invention,\ntient dix-neuf lettres, et serait à mème de contenir et\nfondre l'alphabet complet. Un seul ouvrier peut produire\nà lui seul autant de lettres, chaque jour, que cinq et\nmême six ouvriers, et les faire beaucoup mieux.\nM. Didot a obtenu une médaille d'or à chacune des Ex-\npositions des produits de l'industrie française.\nNous possédons de cet artiste plusieurs ouvrages qui\nfont honneur à son burin, entre autres, la Belle Flore\ndes Antilles, les Plantes de Syrie de La Billardière, la<LOC>\nsuperbe Flore de la Malmaison de Ventenat</LOC>. 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(P.-L.), Peinture, Gragure à l'Aquatinte,\nboulevart Saint-Denis, no.\nPeintre du roi, et correspondant de l'Institut, cet ar-\ntiste est mis au rang de nos premiers maitres. Chaque\nannée de sa longue carrière est marquée par un chef-\nd'œuvre. Non-seulement il a excellé dans la peinture,\nmais encore il s'est adonné à la gravure à l'aquatinte, et\nil a trouvé ainsi le moyen de multiplier les monumens\nde sa gloire, et de porter en quelque sorte à la perfec-\ntion, un genre de gravure qui, avant lui, était encore\nchez nous dans l'enfance. Les principales planches qu'il a\ngravées d'après lui-même, sont: la Noce au château,\n(à quatre planches); le Ménuet de la mariée; Annette\net Lubin: la Galerie du Palais-Royal, son Pendant, etc;\nles Vernet ; le Cheval effrayé de la foudre et son Pendant,\nen très-grand format, manière noire, ayant pour titre:\nle Cheval effrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de\nPoniatowski; la Bataille de Somosierra; la Grand garde;\nle Combat en Egypte; une grande Calèche; une Course\nau Champ-de-Mars; un Combat de hussards, etc.; enfin,\nd'après Lemonnier, peintre du roi, une Soirée chez ma-\ndame Geoffrin, en 1755, (siècle de Louis XV). Cette\nAprès des essais longs et dispendieux, ce mécanicien\nst parvenu à créer une machine pour la préparation de\npute espèce de filamens longs.\nsuccès en est parfaite-\nhine et les procédés connus, qui non-seulement occa-\nlonaient un déchet de 20 à 25 pour 100, mais ence\nntraînaient un travail pénible dont le résultat était de\nasser le filament et de le cotoniser. La machine de\neclanlieux conserve au filament, de quelque espèce\nu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa\nualité. M. Declanlieux a aussi approprié aux filamens\nongs et fins un système de mull-jenny; depuis trois\nns environ, ce mécanicien a déjà vendu vingt de ses\nssortimens complets, tant à Paris que dans les départe-\nhens, ainsi qu'un grand nombre de mull-jenny\ne laine ne s'élevaient plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La\nine peignée, dont les aspérités présentent au filateur\neaucoup de difficultés , se file, par ce moyen, aussi\nisément que le coton ; en outre , M. Declanlieux a ajo\nux mull-jenny la double vitesse et l'allongement de l'ai-\nuillée. Il possède , en même temps, par brevet, un\nnoyen par lequel une mull-jenny renvide seule : on se\nrouve alors n'avoir pas besoin de fileurs: il suffit d'u\nteliers, un système de machines à vapeur , du plus\nrand intérèt. Non-seulement ce système ne ressemble\naucun de ceux connus, mais il offre une économie\ndans l'emploi du combustible et dans ses produits. O\npeut appliquer cette machine aux épuisemens et au\nmouvemens de rotation, partout où l'on aura beson\nd'une puissance quelconque, depuis la force d'un homme\njusqu'à celle de quarante chevaux. On aura peine à con\ncevoir qu'il soit possible, sans arbre de couche, d\ntransmettre la puissance motrice à tel endroit du plu\ngrand atelier de filature que l'on voudra, n'importe :\nquel étage, et quel espace il faille parcourir; cependan\nrien ne deviendra plus facile, grâce aux construction\nde M. Declanlie\nLors de la dernière Exposition, cet ingénieur recom-\nmandable a obtenu du Jury une médaille d'argent.\nDepuis long-temps, il manquait à la propreté d'avoir\ndes garde-robes dont on pût faire usage dans tous les\nappartemens. M. Decœur a remédié à cet inconvénient,\npar l'invention de ses garde-robes à fermetures herméti-\nques, qui atteignent parfaitement ce but, puisqu'on peut\ns'en servir partout sans craindre qu'elles exhalent la moin-\ndre odeur désagréable. En 1819, M. Decœur a exposé »\nau Louvre, ces sortes de garde-robes. Les prix en va-\nrient depuis 80 fr. jusqu'à 260 fr.\nFabriquent les gazes-Barège en laine, pour robes, fi-\nchus et ceintures, ainsi que les gazes de soie unies,\nbrochées et imprimées,dans tous les genres. Cette maison\nest des plus anciennes et des premières en son genre\nspécial. MM. Degrave font aussi les schals de laine et de\ncachemires unis et brochés.\nCet établissement est consacré à la fabrication de tous\ns objets de quincaillerie, outils tranchans de menui-\ners, tourneurs, etc., et autres, façon d'Allemagne\nd'Angleterre, charnières, fers à repasser, chande-\ners en fer poli, espagnolettes , rampes d'escalier ,\ntc., ainsi qu'à la fonderie en fer et en cuivre des\nrandes et petites pièces. Rien de plus beau, de plus net\nue les pièces qui s'y fondent; quant aux outils, ils s'y\nendent en garantie, ainsi que l'indique le poinçon de la\nnaison. Les fondeurs peuvent encore y trouver un grand\nssortiment de modèles.\nTous les outils qui se fabriquent dans ce vaste établis-\nement, sont en fer et acier indigènes, faits par des ou-\nriers français. De vastes ateliers meublés d'un nombre\nonsidérable d'outils ; la plus forte machine à canneler,\nItrer, et graver avec exactitude toute espèce de pièces\nn fonte ou en cuivre, jusqu'à six pieds de long et plus,\nomme gros cylindres d'impression, colonnes ou barres; de\norts tours, et alaisoirs à engrenages... tout lui permet d'en-\nreprendre non-seulement les objets de pacotille, outils\nratoires, et lits en fer, mais encore tous les objets méca-\niques, nécessaires aux grands établissemens. Ajoutons,\ntous ces avantages, que les talens connus de M. De-\narme ne peuvent qu'assurer la prospérité de cet établis-\nement. Ce directeur est réputé pour l'un de nos plus\nabiles mécaniciens; c'est lui qui exécuta la ciselure des\nronzes et des grilles de l'église de Saint-Denis, en 1806\nt en 1819. Il fut honoré de mentions toutes particu-\nières et d'éloges flatteurs. Cependant, comme directeur\nle cette manufacture, il ne pourrait entreprendre des\nravaux qui entraîneraient des études particulières, vu\net aux \nue les avantages qu'il fait au commerce .\nDEJERNON, Manugraphie, Calligraphie, rue Neuv\ndes-Petits-Champs, n°. 13.\nCe professeur est connu par un ouvrage intitulé: Ma-\nnugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul), qu\nS. M., Madame, plusieurs souverainset princes étranger\nont honoré de leur souscription. M. Dejernon, en met\ntant les moyens les plus simples en usage, a réuni ]\nmécanique à ses leçons, de manière à forcer les main\ndures, tremblantes, ou inexpérimentées, à prendre l\nposition, l'aplomb, la souplesse de mouvemens, etc.\nqu'exige la perfection de l'écriture; ses procédés n'on\nd'autre but que l'économie du temps et des frais néces\ngoûtés généralement. M. Dejernon est encore auteu\nd'un ouvrage, par souscription, qui tend à démontre\nl'orthographe, par le même moyen que celui qu'il emploit\npour l'écriture. Enfin il réunit chez lui des objets de\ncalligraphie au nombre de 120, dont les principaux sont\ndivers ouvrages pour apprendre à écrire seul; un papier\npréparé pour toutes les écritures et chiffres ; des coulis-\nses et dessus de pupitres, des règles transparentes qui\ndispensent de toute réglure; des porte-crayons et plu-\nmes où se placent naturellement les doigts ; des gants et\ncoussinets pour les mains dures et tremblantes; des nyc-\ntographes pour écrire dans l'obscurité; des plumes écri-\nle\nvant de 2 à 15 heures sans prendre d'encre , etc. ;\nprix modique de ces divers objets est loin d'en égaler\nutilité.\nossède un magasin de robes de percale, de mousseline,\nchus, bonnets, dans les goûts les plus distingués ;\nlle fournit aussi les trousseaux et layettes. Par la modé-\nation de ses prix, la beauté de ses articles et leur bonne\nL'on doit à cette dame plusieurs compositions dont les\nropriétés sont remarquables. Son axonge rosée de Cy-\nris est, pour la figure des dames, un bon remède contre\ns ravages du temps. Son topique labial rend la peau\npuple, dans les temps secs et froids, et ferme toutes\ns gerçures des lèvres, des mains et des engelures.\nEau dentidolorifuge, du docteur Molinier, dont elle\nt seule et unique propriétaire, a soulagé un nombre\nfini de personnes par ses effets salutaires : en un mot ,\nétablissement de produits chimiques de madame Dela-\ne ménages en étain, en boites, par ordre de numéros ;\netit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons\nnemens de chapelles, pièces à jour et tous les jouets\nenfans, en étain. Il fabrique aussi la tabatière\nen\nM. Delafontaine, en succédant à son père, n'a point\nessé de mériter l'attention des amis des arts. Sa maison\naussi l'une des plus recommandables. Aucune des Exposi\ntions publiques ne nous ont offert les produits de son indu\ntrie ; et nous avons surtout a regretter de n'avoir pas vu\nà celle de 1819, entre autres chefs-d'œuvre de lui, un\ntable de bronze, de la valeur de 35,000 fr., qui n'et\npas manqué d'exciter l'admiration des connaisseurs.\nM. Delafontaine tient également le dépôt des faïe\nUtzschneider, de Sarguemines (Moselle). Ces faïenc\nsont dures, d'une pâte blanche et très bien émaillée\nLes fines , surtout, sont de formes élégantes, et ne cra\ngnent point les plus fortes épreuves. La manufacture \nSarguemines possède seule le secret de faire les poterie\ngrés, ou terres cuites, imitant les porphyre, basalte, jasp\net bois pétrifiés ; elles sont, par leur dureté, suscept\nbles de recevoir un poli aussi beau que l'agate et fo\nfeu sous le briquet; l'usage de ces terres polies est par\ntout recommandable aux amateurs du beau. Les D\nde cette manufacture ayant figuré aux diverses Expos\ntions, ont valu à M. Utzschneider une médaille d'or, \nl'an 9 ; le même prix en l'an 10 ; une d'or et une d'a\ngent, en 1806; S. M. a décoré, en 1819, ce fabr\ncant estimable de l'ordre de la légion-d'honneur.\nDELAGARDE (Félix) et compagnie, Papiers, — Dépo\nrue de Savole, no. 3\nEntrepreneur de la manufacture de papiers du Marais\nsur la rivière du Morin, près Coulommiers. Cet établi\nsement, le plus considérable de France en ce genre\nfabrique toutes les espèces de papiers vélins et autre\npour l'écriture, le dessin, la tenture , l'impression\nla taille-douce. Il est connu particulièrement pour l\npapiers à billets filigranés, de la plus difficile exécution\nses produits ont fait partie de l'Exposition de 1819, et\nJury a décerné une médaille d'argent à M. Félix Del\ngarde, propriétaire de la manufacture, et qui était alo\nseul entrepreneur. Le dépôt, situé à Paris, rue de\nSavoie, n°. 3, est tenu par l'un des associés de l'éta-\nDELAHAYE et compagnie, successeurs de Decretot,\nImpressions en relief sur draps et casimirs de leurs\nCette impression qui imite parfaitement la broderie ,\nest sans contredit supérieure à toutes celles qui ont été\nfaites jusqu'alors tant en France qu'en Europe ; elle\nmérite de fixer l'attention des hommes de goût, pour\nl'ameublement et le décors dans lesquels elle produit un\neffet merveilleux, tant par la richesse des dessins que\npar la pureté du style et de l'exécution.\n","ner_xml":"<PER>BUCOURT (P.-L.</PER>), <ACT>Peinture</ACT>, <LOC>Gragure à l'Aquatinte</LOC>,<LOC>\nboulevart Saint-Denis</LOC>, no.\nPeintre du roi, et correspondant de l'Institut, cet ar-\ntiste est mis au rang de nos premiers maitres. Chaque\nannée de sa longue carrière est marquée par un chef-\nd'œuvre. Non-seulement il a excellé dans la peinture,\nmais encore il s'est adonné à la gravure à l'aquatinte, et\nil a trouvé ainsi le moyen de multiplier les monumens\nde sa gloire, et de porter en quelque sorte à la perfec-\ntion, un genre de gravure qui, avant lui, était encore\nchez nous dans l'enfance. Les principales planches qu'il a\ngravées d'après lui-même, sont: la Noce au château,\n(à quatre planches); le Ménuet de la mariée; Annette\net Lubin: la Galerie du Palais-Royal, son Pendant, etc;\nles Vernet ; le Cheval effrayé de la foudre et son Pendant,\nen très-grand format, manière noire, ayant pour titre:\nle Cheval effrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de\nPoniatowski; la Bataille de Somosierra; la Grand garde;\nle Combat en Egypte; une grande Calèche; une Course\nau Champ-de-Mars; un Combat de hussards, etc.; enfin,\nd'après Lemonnier, <ACT>peintre du roi</ACT>, une Soirée chez ma<LOC>-</LOC>\ndame <LOC>Geoff</LOC>rin, en 1755, (siècle de Louis XV). Cette\nAprès des essais longs et dispendieux, ce mécanicien\nst parvenu à créer une machine pour la préparation de\npute espèce de filamens longs.\nsuccès en est parfaite-\nhine et les procédés connus, qui non-seulement occa-\nlonaient un déchet de 20 à 25 pour 100, mais ence\nntraînaient un travail pénible dont le résultat était de\nasser le filament et de le cotoniser. La machine de\neclanlieux conserve au filament, de quelque espèce\nu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa\nualité. M. Declanlieux a aussi approprié aux filamens\nongs et fins un système de mull-jenny; depuis trois\nns environ, ce mécanicien a déjà vendu vingt de ses\nssortimens complets, tant à Paris que dans les départe-\nhens, ainsi qu'un grand nombre de mull-jenny\ne laine ne s'élevaient plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La\nine peignée, dont les aspérités présentent au filateur\neaucoup de difficultés , se file, par ce moyen, aussi\nisément que le coton ; en outre , M. Declanlieux a ajo\nux mull-jenny la double vitesse et l'allongement de l'ai-\nuillée. Il possède , en même temps, par brevet, un\nnoyen par lequel une mull-jenny renvide seule : on se\nrouve alors n'avoir pas besoin de fileurs: il suffit d'u\nteliers, un système de machines à vapeur , du plus\nrand intérèt. Non-seulement ce système ne ressemble\naucun de ceux connus, mais il offre une économie\ndans l'emploi du combustible et dans ses produits. O\npeut appliquer cette machine aux épuisemens et au\nmouvemens de rotation, partout où l'on aura beson\nd'une puissance quelconque, depuis la force d'un homme\njusqu'à celle de quarante chevaux. On aura peine à con\ncevoir qu'il soit possible, sans arbre de couche, d\ntransmettre la puissance motrice à tel endroit du plu\ngrand atelier de <ACT>fil</ACT>ature que l'on voudra, n'importe :\nquel étage, et quel espace il faille parcourir; cependan\nrien ne deviendra plus facile, grâce aux construction\nde M. Declanlie\nLors de la dernière Exposition, cet ingénieur recom-\nmandable a obtenu du Jury une médaille d'argent.\nDepuis long-temps, il manquait à la propreté d'avoir\ndes garde-robes dont on pût faire usage dans tous les\nappartemens. M. Decœur a remédié à cet inconvénient,\npar l'invention de ses garde-robes à fermetures herméti-\nques, qui atteignent parfaitement ce but, puisqu'on peut\ns'en servir partout sans craindre qu'elles exhalent la moin-\ndre odeur désagréable. En 1819, M. Decœur a exposé »\nau Louvre, ces sortes de garde-robes. Les prix en va-\nrient depuis 80 fr. jusqu'à 260 fr.\n<ACT>Fabriquent les gazes-Barège en laine, pour robes, fi-\nchus et ceintures, ainsi que les gazes de soie unies,\nbrochées et imprimées,dans tous les genres</ACT>. Cette maison<ACT>\nest des plus anciennes et des premières en son genre\nspécial</ACT>. MM. Degrav<ACT>e font aussi les schals de laine et de\ncachemires unis et brochés</ACT>.\nCet établissement est <ACT>consacré à la fabrication de tous\ns objets de quincaillerie, outils tranchans de menui-\ners, tourneurs, etc., et autres, façon d'Allemagne\nd'Angleterre, charnières, fers à repasser, chande-\ners en fer poli, espagnolettes , rampes d'escalier ,\ntc., ainsi qu'à la fonderie en fer et en cuivre des\nrandes et petites pièces</ACT>. <ACT>Rien de plus beau, de plus net\nue les pièces qui s'y fondent</ACT>; quant <ACT>aux outils, ils s'y\nendent en garantie</ACT>, ainsi que l'indique le <ACT>poin</ACT>çon <ACT>de</ACT> la<ACT></ACT>\n<ACT>n</ACT>aison. <ACT>Les fondeurs</ACT> peuvent <ACT>encore y trouver</ACT> un <ACT>grand\nssortiment de modèles.\nTous les outils qui se fabriquent dans ce vaste établis-\nement, sont en fer et acier indigènes, faits par des ou-\nriers français. De vastes ateliers meublés d'un nombre\nonsidérable d'outils ; la plus forte machine à canneler,\nItrer, et graver avec exactitude toute espèce de pièces\nn fonte ou en cuivre, jusqu'à six pieds de long et plus,\nomme gros cylindres d'impression, colonnes ou barres; de\norts tours, et alaisoirs à engrenages... tout lui permet d'en-\nreprendre non-seulement les objets de pacotille, outils\nratoires, et lits en fer, mais encore tous les objets méca-\niques, nécessaires aux grands établissemens. Ajoutons,\ntous ces avantages, que les talens connus de M. De-\narme ne peuvent qu'assurer la prospérité de cet établis-\nement. Ce directeur est réputé pour l'un de nos plus\nabiles mécaniciens; c'est lui qui exécuta la ciselure des\nronzes et des grilles de l'église de Saint-Denis, en 1806\nt en 1819. Il fut honoré de mentions toutes particu-\nières et d'éloges flatteurs. Cependant, comme directeur\nle cette manufacture, il ne pourrait entreprendre des\nravaux qui entraîneraient des études particulières, vu\net aux\nue les avantages qu'il fait au commerce .\n<PER>DEJERNON</PER>, <ACT>Manugraphie</ACT>, <ACT>Calligraphie</ACT>, <LOC>rue Neuv\ndes-Petits-Champs</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>.\nCe professeur est connu par un ouvrage intitulé: Ma-\nnugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul), qu\nS. M., Madame, plusieurs souverainset princes étranger\nont honoré de leur souscription. M. Dejernon, en met\ntant les moyens les plus simples en usage, a réuni ]\nmécanique à ses leçons, de manière à forcer les main\ndures, tremblantes, ou inexpérimentées, à prendre l\nposition, l'aplomb, la souplesse de mouvemens, etc.\nqu'exige la perfection de l'écriture; ses procédés n'on\nd'autre but que l'économie du temps et des frais néces\ngoûtés généralement. M. Dejernon est encore auteu\nd'un ouvrage, par souscription, qui tend à démontre\nl'orthographe, par le même moyen que celui qu'il emploit\npour l'écriture. Enfin il réunit chez lui des objets de\ncalligraphie au nombre de 120, dont les principaux sont\ndivers ouvrages pour apprendre à écrire seul; un papier\npréparé pour toutes les écritures et chiffres ; des coulis-\nses et dessus de pupitres, des règles transparentes qui\ndispensent de toute réglure; des porte-crayons et plu-\nmes où se placent naturellement les doigts ; des gants et\ncoussinets pour les mains dures et tremblantes; des nyc-\ntographes pour écrire dans l'obscurité; des plumes écri-\nle\nvant de 2 à 15 heures sans prendre d'encre , etc. ;\nprix modique de ces divers objets est loin d'en égaler\nutilité.\n<ACT>ossède</ACT> un <ACT>magasin de robes de percale, de mousseline,\nchus, bonnets, dans les goûts les plus distingués ;\nlle fournit aussi les trousseaux et layettes</ACT>. Par la modé-\nation de ses prix, la beauté de ses articles et leur bonne\nL'on doit à cette dame plusieurs compositions dont les\nropriétés sont remarquables. Son axonge rosée de Cy-\nris est, pour la figure des dames, un bon remède contre\ns ravages du temps. Son topique labial rend la peau\npuple, dans les temps secs et froids, et ferme toutes\ns gerçures des lèvres, des mains et des engelures.\nEau dentidolorifuge, du docteur Molinier, dont elle\nt seule et unique propriétaire, a soulagé un nombre\nfini de personnes par ses effets salutaires : en un mot ,\nétablissement de produits chimiques de madame Dela<ACT>-\ne</ACT> ménages <ACT>en étain, en boites, par ordre de numéros ;\netit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons\nnemens de chapelles, pièces à jour et tous les jouets\nenfans, en étain. Il fabrique aussi la tabatière</ACT>\nen\nM. Dela<PER>fontaine</PER>, en succédant à son père, n'a point\nessé de mériter l'attention des amis des arts. Sa maison\naussi l'une des plus recommandables. Aucune des Exposi\ntions publiques ne nous ont offert les produits de son indu\ntrie ; et nous avons surtout a regretter de n'avoir pas vu\nà celle de 1819, entre autres chefs-d'œuvre de lui, un\ntable de bronze, de la valeur de 35,000 fr., qui n'et\npas manqué d'exciter l'admiration des connaisseurs.\nM. Delafontaine <ACT>tient également le dépôt des faïe\nUtz</ACT>sch<ACT>neider, de Sarguemines (Moselle</ACT>). Ces <ACT>faïenc\nsont dures, d'une pâte blanche et <ACT>très bien</ACT> émaillée<ACT>\nLes fines , surtout, sont de formes élégantes</ACT>, <ACT>et ne</ACT> cra\ngnent point les plus fortes épreuves. La manufacture <LOC>\nSarguemines</LOC> possède seule le secret de faire les poterie<ACT>\ngrés, ou terres cuites, imi</ACT>tant <ACT>les porphyre, basalte, jasp\net bois pétrifiés</ACT> ; elles sont, par leur dureté, suscept\nbles de recevoir un poli aussi beau que l'agate et fo\nfeu sous le briquet; l'usage de ces terres polies est par\ntout recommandable aux amateurs du beau. Les D\nde cette manufacture ayant figuré aux diverses Expos\ntions, ont valu à M. Utzschneider une médaille d'or,\nl'an 9 ; le même prix en l'an 10 ; une d'or et une d'a\ngent, en 1806; S. M. a décoré, en 1819, ce fabr\ncant estimable de l'ordre de la légion-d'honneur.\nDEL<PER>AGARDE (Félix) et compagnie</PER>, <ACT>Papiers</ACT>, — <LOC>Dépo\nrue de Savole</LOC>, no. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nEntrepreneur de la manufacture de papiers du Marais\nsur la rivière du Morin<LOC>, près Coulommiers</LOC>. Cet établi\nsement, le <ACT>plus</ACT> considérable de France en ce genre\n<ACT></ACT>fabrique toutes les <ACT>espèces de papiers vélins et autre\npour l'écriture, le dessin, la tenture , l'impression\nla taille-douce</ACT></ENTRY> Il est connu particulièrement pour <ACT>l\npapiers à billets filigranés,</ACT> de la <ACT>plus</ACT> difficile exécution\nses produits ont fait partie de l'Exposition de 1819, et\nJury a décerné une médaille d'argent à M. Félix Del\ngarde, <ACT>propriétaire de</ACT> la manufacture, et qui était alo<ACT>\nseul</ACT> entrepreneur. Le dépôt, <FT>situé</FT> <LOC>à Paris</LOC>, <LOC>rue de\nSavoie</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>, est tenu par l'un des associés de l'éta-\nDEL<PER>AHAYE et compagnie</PER>, <ACT>successeurs</ACT> de <ACT>Decret</ACT>ot,<ACT>\nImpressions en relief sur draps et casimirs</ACT> de leurs\nCette impression qui imite parfaitement la broderie ,\nest sans contredit supérieure à toutes celles qui ont été\nfaites jusqu'alors tant en France qu'en Europe ; elle\nmérite de fixer l'attention des hommes de goût, pour\nl'ameublement et le décors dans lesquels elle produit un\neffet merveilleux, tant par la richesse des dessins que\npar la pureté du style et de l'exécution.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [5666, 5674], "text": "DEJERNON"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5676, 5687], "text": "Manugraphie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5689, 5701], "text": "Calligraphie"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5703, 5729], "text": "rue Neuv des-Petits-Champs"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [5735, 5737], "text": "13"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7056, 7062], "text": "ossède"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7066, 7206], "text": "magasin de robes de percale, de mousseline, chus, bonnets, dans les goûts les plus distingués ; lle fournit aussi les trousseaux et layettes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7811, 7813], "text": "-e"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7822, 8027], "text": "en étain, en boites, par ordre de numéros ; etit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons nemens de chapelles, pièces à jour et tous les jouets enfans, en étain. 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(P.-L.), Peinture, Gragure à l'Aquatinte,\nboulevart Saint-Denis, no.\nPeintre du roi, et correspondant de l'Institut, cet ar-\ntiste est mis au rang de nos premiers maitres. Chaque\nannée de sa longue carrière est marquée par un chef-\nd'œuvre. Non-seulement il a excellé dans la peinture,\nmais encore il s'est adonné à la gravure à l'aquatinte, et\nil a trouvé ainsi le moyen de multiplier les monumens\nde sa gloire, et de porter en quelque sorte à la perfec-\ntion, un genre de gravure qui, avant lui, était encore\nchez nous dans l'enfance. Les principales planches qu'il a\ngravées d'après lui-même, sont: la Noce au château,\n(à quatre planches); le Ménuet de la mariée; Annette\net Lubin: la Galerie du Palais-Royal, son Pendant, etc;\nles Vernet ; le Cheval effrayé de la foudre et son Pendant,\nen très-grand format, manière noire, ayant pour titre:\nle Cheval effrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de\nPoniatowski; la Bataille de Somosierra; la Grand garde;\nle Combat en Egypte; une grande Calèche; une Course\nau Champ-de-Mars; un Combat de hussards, etc.; enfin,\nd'après Lemonnier, peintre du roi, une Soirée chez ma-\ndame Geoffrin, en 1755, (siècle de Louis XV). Cette\nAprès des essais longs et dispendieux, ce mécanicien\nst parvenu à créer une machine pour la préparation de\npute espèce de filamens longs.\nsuccès en est parfaite-\nhine et les procédés connus, qui non-seulement occa-\nlonaient un déchet de 20 à 25 pour 100, mais ence\nntraînaient un travail pénible dont le résultat était de\nasser le filament et de le cotoniser. La machine de\neclanlieux conserve au filament, de quelque espèce\nu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa\nualité. M. Declanlieux a aussi approprié aux filamens\nongs et fins un système de mull-jenny; depuis trois\nns environ, ce mécanicien a déjà vendu vingt de ses\nssortimens complets, tant à Paris que dans les départe-\nhens, ainsi qu'un grand nombre de mull-jenny\ne laine ne s'élevaient plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La\nine peignée, dont les aspérités présentent au filateur\neaucoup de difficultés , se file, par ce moyen, aussi\nisément que le coton ; en outre , M. Declanlieux a ajo\nux mull-jenny la double vitesse et l'allongement de l'ai-\nuillée. Il possède , en même temps, par brevet, un\nnoyen par lequel une mull-jenny renvide seule : on se\nrouve alors n'avoir pas besoin de fileurs: il suffit d'u\nteliers, un système de machines à vapeur , du plus\nrand intérèt. Non-seulement ce système ne ressemble\naucun de ceux connus, mais il offre une économie\ndans l'emploi du combustible et dans ses produits. O\npeut appliquer cette machine aux épuisemens et au\nmouvemens de rotation, partout où l'on aura beson\nd'une puissance quelconque, depuis la force d'un homme\njusqu'à celle de quarante chevaux. On aura peine à con\ncevoir qu'il soit possible, sans arbre de couche, d\ntransmettre la puissance motrice à tel endroit du plu\ngrand atelier de filature que l'on voudra, n'importe :\nquel étage, et quel espace il faille parcourir; cependan\nrien ne deviendra plus facile, grâce aux construction\nde M. Declanlie\nLors de la dernière Exposition, cet ingénieur recom-\nmandable a obtenu du Jury une médaille d'argent.\nDepuis long-temps, il manquait à la propreté d'avoir\ndes garde-robes dont on pût faire usage dans tous les\nappartemens. M. Decœur a remédié à cet inconvénient,\npar l'invention de ses garde-robes à fermetures herméti-\nques, qui atteignent parfaitement ce but, puisqu'on peut\ns'en servir partout sans craindre qu'elles exhalent la moin-\ndre odeur désagréable. En 1819, M. Decœur a exposé »\nau Louvre, ces sortes de garde-robes. Les prix en va-\nrient depuis 80 fr. jusqu'à 260 fr.\nFabriquent les gazes-Barège en laine, pour robes, fi-\nchus et ceintures, ainsi que les gazes de soie unies,\nbrochées et imprimées,dans tous les genres. Cette maison\nest des plus anciennes et des premières en son genre\nspécial. MM. Degrave font aussi les schals de laine et de\ncachemires unis et brochés.\nCet établissement est consacré à la fabrication de tous\ns objets de quincaillerie, outils tranchans de menui-\ners, tourneurs, etc., et autres, façon d'Allemagne\nd'Angleterre, charnières, fers à repasser, chande-\ners en fer poli, espagnolettes , rampes d'escalier ,\ntc., ainsi qu'à la fonderie en fer et en cuivre des\nrandes et petites pièces. Rien de plus beau, de plus net\nue les pièces qui s'y fondent; quant aux outils, ils s'y\nendent en garantie, ainsi que l'indique le poinçon de la\nnaison. Les fondeurs peuvent encore y trouver un grand\nssortiment de modèles.\nTous les outils qui se fabriquent dans ce vaste établis-\nement, sont en fer et acier indigènes, faits par des ou-\nriers français. De vastes ateliers meublés d'un nombre\nonsidérable d'outils ; la plus forte machine à canneler,\nItrer, et graver avec exactitude toute espèce de pièces\nn fonte ou en cuivre, jusqu'à six pieds de long et plus,\nomme gros cylindres d'impression, colonnes ou barres; de\norts tours, et alaisoirs à engrenages... tout lui permet d'en-\nreprendre non-seulement les objets de pacotille, outils\nratoires, et lits en fer, mais encore tous les objets méca-\niques, nécessaires aux grands établissemens. Ajoutons,\ntous ces avantages, que les talens connus de M. De-\narme ne peuvent qu'assurer la prospérité de cet établis-\nement. Ce directeur est réputé pour l'un de nos plus\nabiles mécaniciens; c'est lui qui exécuta la ciselure des\nronzes et des grilles de l'église de Saint-Denis, en 1806\nt en 1819. Il fut honoré de mentions toutes particu-\nières et d'éloges flatteurs. Cependant, comme directeur\nle cette manufacture, il ne pourrait entreprendre des\nravaux qui entraîneraient des études particulières, vu\net aux \nue les avantages qu'il fait au commerce .\nDEJERNON, Manugraphie, Calligraphie, rue Neuv\ndes-Petits-Champs, n°. 13.\nCe professeur est connu par un ouvrage intitulé: Ma-\nnugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul), qu\nS. M., Madame, plusieurs souverainset princes étranger\nont honoré de leur souscription. M. Dejernon, en met\ntant les moyens les plus simples en usage, a réuni ]\nmécanique à ses leçons, de manière à forcer les main\ndures, tremblantes, ou inexpérimentées, à prendre l\nposition, l'aplomb, la souplesse de mouvemens, etc.\nqu'exige la perfection de l'écriture; ses procédés n'on\nd'autre but que l'économie du temps et des frais néces\ngoûtés généralement. M. Dejernon est encore auteu\nd'un ouvrage, par souscription, qui tend à démontre\nl'orthographe, par le même moyen que celui qu'il emploit\npour l'écriture. Enfin il réunit chez lui des objets de\ncalligraphie au nombre de 120, dont les principaux sont\ndivers ouvrages pour apprendre à écrire seul; un papier\npréparé pour toutes les écritures et chiffres ; des coulis-\nses et dessus de pupitres, des règles transparentes qui\ndispensent de toute réglure; des porte-crayons et plu-\nmes où se placent naturellement les doigts ; des gants et\ncoussinets pour les mains dures et tremblantes; des nyc-\ntographes pour écrire dans l'obscurité; des plumes écri-\nle\nvant de 2 à 15 heures sans prendre d'encre , etc. ;\nprix modique de ces divers objets est loin d'en égaler\nutilité.\nossède un magasin de robes de percale, de mousseline,\nchus, bonnets, dans les goûts les plus distingués ;\nlle fournit aussi les trousseaux et layettes. Par la modé-\nation de ses prix, la beauté de ses articles et leur bonne\nL'on doit à cette dame plusieurs compositions dont les\nropriétés sont remarquables. Son axonge rosée de Cy-\nris est, pour la figure des dames, un bon remède contre\ns ravages du temps. Son topique labial rend la peau\npuple, dans les temps secs et froids, et ferme toutes\ns gerçures des lèvres, des mains et des engelures.\nEau dentidolorifuge, du docteur Molinier, dont elle\nt seule et unique propriétaire, a soulagé un nombre\nfini de personnes par ses effets salutaires : en un mot ,\nétablissement de produits chimiques de madame Dela-\ne ménages en étain, en boites, par ordre de numéros ;\netit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons\nnemens de chapelles, pièces à jour et tous les jouets\nenfans, en étain. Il fabrique aussi la tabatière\nen\nM. Delafontaine, en succédant à son père, n'a point\nessé de mériter l'attention des amis des arts. Sa maison\naussi l'une des plus recommandables. Aucune des Exposi\ntions publiques ne nous ont offert les produits de son indu\ntrie ; et nous avons surtout a regretter de n'avoir pas vu\nà celle de 1819, entre autres chefs-d'œuvre de lui, un\ntable de bronze, de la valeur de 35,000 fr., qui n'et\npas manqué d'exciter l'admiration des connaisseurs.\nM. Delafontaine tient également le dépôt des faïe\nUtzschneider, de Sarguemines (Moselle). Ces faïenc\nsont dures, d'une pâte blanche et très bien émaillée\nLes fines , surtout, sont de formes élégantes, et ne cra\ngnent point les plus fortes épreuves. La manufacture \nSarguemines possède seule le secret de faire les poterie\ngrés, ou terres cuites, imitant les porphyre, basalte, jasp\net bois pétrifiés ; elles sont, par leur dureté, suscept\nbles de recevoir un poli aussi beau que l'agate et fo\nfeu sous le briquet; l'usage de ces terres polies est par\ntout recommandable aux amateurs du beau. Les D\nde cette manufacture ayant figuré aux diverses Expos\ntions, ont valu à M. Utzschneider une médaille d'or, \nl'an 9 ; le même prix en l'an 10 ; une d'or et une d'a\ngent, en 1806; S. M. a décoré, en 1819, ce fabr\ncant estimable de l'ordre de la légion-d'honneur.\nDELAGARDE (Félix) et compagnie, Papiers, — Dépo\nrue de Savole, no. 3\nEntrepreneur de la manufacture de papiers du Marais\nsur la rivière du Morin, près Coulommiers. Cet établi\nsement, le plus considérable de France en ce genre\nfabrique toutes les espèces de papiers vélins et autre\npour l'écriture, le dessin, la tenture , l'impression\nla taille-douce. Il est connu particulièrement pour l\npapiers à billets filigranés, de la plus difficile exécution\nses produits ont fait partie de l'Exposition de 1819, et\nJury a décerné une médaille d'argent à M. Félix Del\ngarde, propriétaire de la manufacture, et qui était alo\nseul entrepreneur. Le dépôt, situé à Paris, rue de\nSavoie, n°. 3, est tenu par l'un des associés de l'éta-\nDELAHAYE et compagnie, successeurs de Decretot,\nImpressions en relief sur draps et casimirs de leurs\nCette impression qui imite parfaitement la broderie ,\nest sans contredit supérieure à toutes celles qui ont été\nfaites jusqu'alors tant en France qu'en Europe ; elle\nmérite de fixer l'attention des hommes de goût, pour\nl'ameublement et le décors dans lesquels elle produit un\neffet merveilleux, tant par la richesse des dessins que\npar la pureté du style et de l'exécution.\n","ner_xml":"<PER>BUCOURT (P.-L.</PER>), <ACT>Peinture</ACT>, <LOC>Gragure à l'Aquatinte</LOC>,<LOC>\nboulevart Saint-Denis</LOC>, no.\nPeintre du roi, et correspondant de l'Institut, cet ar-\ntiste est mis au rang de nos premiers maitres. Chaque\nannée de sa longue carrière est marquée par un chef-\nd'œuvre. Non-seulement il a excellé dans la peinture,\nmais encore il s'est adonné à la gravure à l'aquatinte, et\nil a trouvé ainsi le moyen de multiplier les monumens\nde sa gloire, et de porter en quelque sorte à la perfec-\ntion, un genre de gravure qui, avant lui, était encore\nchez nous dans l'enfance. Les principales planches qu'il a\ngravées d'après lui-même, sont: la Noce au château,\n(à quatre planches); le Ménuet de la mariée; Annette\net Lubin: la Galerie du Palais-Royal, son Pendant, etc;\nles Vernet ; le Cheval effrayé de la foudre et son Pendant,\nen très-grand format, manière noire, ayant pour titre:\nle Cheval effrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de\nPoniatowski; la Bataille de Somosierra; la Grand garde;\nle Combat en Egypte; une grande Calèche; une Course\nau Champ-de-Mars; un Combat de hussards, etc.; enfin,\nd'après Lemonnier, <ACT>peintre du roi</ACT>, une Soirée chez ma<LOC>-</LOC>\ndame <LOC>Geoff</LOC>rin, en 1755, (siècle de Louis XV). 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Declanlieux a ajo\nux mull-jenny la double vitesse et l'allongement de l'ai-\nuillée. Il possède , en même temps, par brevet, un\nnoyen par lequel une mull-jenny renvide seule : on se\nrouve alors n'avoir pas besoin de fileurs: il suffit d'u\nteliers, un système de machines à vapeur , du plus\nrand intérèt. Non-seulement ce système ne ressemble\naucun de ceux connus, mais il offre une économie\ndans l'emploi du combustible et dans ses produits. O\npeut appliquer cette machine aux épuisemens et au\nmouvemens de rotation, partout où l'on aura beson\nd'une puissance quelconque, depuis la force d'un homme\njusqu'à celle de quarante chevaux. On aura peine à con\ncevoir qu'il soit possible, sans arbre de couche, d\ntransmettre la puissance motrice à tel endroit du plu\ngrand atelier de <ACT>fil</ACT>ature que l'on voudra, n'importe :\nquel étage, et quel espace il faille parcourir; cependan\nrien ne deviendra plus facile, grâce aux construction\nde M. 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Dejernon est encore auteu\nd'un ouvrage, par souscription, qui tend à démontre\nl'orthographe, par le même moyen que celui qu'il emploit\npour l'écriture. Enfin il réunit chez lui des objets de\ncalligraphie au nombre de 120, dont les principaux sont\ndivers ouvrages pour apprendre à écrire seul; un papier\npréparé pour toutes les écritures et chiffres ; des coulis-\nses et dessus de pupitres, des règles transparentes qui\ndispensent de toute réglure; des porte-crayons et plu-\nmes où se placent naturellement les doigts ; des gants et\ncoussinets pour les mains dures et tremblantes; des nyc-\ntographes pour écrire dans l'obscurité; des plumes écri-\nle\nvant de 2 à 15 heures sans prendre d'encre , etc. ;\nprix modique de ces divers objets est loin d'en égaler\nutilité.\n<ACT>ossède</ACT> un <ACT>magasin de robes de percale, de mousseline,\nchus, bonnets, dans les goûts les plus distingués ;\nlle fournit aussi les trousseaux et layettes</ACT>. 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Sa maison\naussi l'une des plus recommandables. Aucune des Exposi\ntions publiques ne nous ont offert les produits de son indu\ntrie ; et nous avons surtout a regretter de n'avoir pas vu\nà celle de 1819, entre autres chefs-d'œuvre de lui, un\ntable de bronze, de la valeur de 35,000 fr., qui n'et\npas manqué d'exciter l'admiration des connaisseurs.\nM. Delafontaine <ACT>tient également le dépôt des faïe\nUtz</ACT>sch<ACT>neider, de Sarguemines (Moselle</ACT>). Ces <ACT>faïenc\nsont dures, d'une pâte blanche et <ACT>très bien</ACT> émaillée<ACT>\nLes fines , surtout, sont de formes élégantes</ACT>, <ACT>et ne</ACT> cra\ngnent point les plus fortes épreuves. 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(P.-L.), Peinture, Gragure à l'Aquatinte,\nboulevart Saint-Denis, no.\nPeintre du roi, et correspondant de l'Institut, cet ar-\ntiste est mis au rang de nos premiers maitres. Chaque\nannée de sa longue carrière est marquée par un chef-\nd'œuvre. Non-seulement il a excellé dans la peinture,\nmais encore il s'est adonné à la gravure à l'aquatinte, et\nil a trouvé ainsi le moyen de multiplier les monumens\nde sa gloire, et de porter en quelque sorte à la perfec-\ntion, un genre de gravure qui, avant lui, était encore\nchez nous dans l'enfance. Les principales planches qu'il a\ngravées d'après lui-même, sont: la Noce au château,\n(à quatre planches); le Ménuet de la mariée; Annette\net Lubin: la Galerie du Palais-Royal, son Pendant, etc;\nles Vernet ; le Cheval effrayé de la foudre et son Pendant,\nen très-grand format, manière noire, ayant pour titre:\nle Cheval effrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de\nPoniatowski; la Bataille de Somosierra; la Grand garde;\nle Combat en Egypte; une grande Calèche; une Course\nau Champ-de-Mars; un Combat de hussards, etc.; enfin,\nd'après Lemonnier, peintre du roi, une Soirée chez ma-\ndame Geoffrin, en 1755, (siècle de Louis XV). Cette\nAprès des essais longs et dispendieux, ce mécanicien\nst parvenu à créer une machine pour la préparation de\npute espèce de filamens longs.\nsuccès en est parfaite-\nhine et les procédés connus, qui non-seulement occa-\nlonaient un déchet de 20 à 25 pour 100, mais ence\nntraînaient un travail pénible dont le résultat était de\nasser le filament et de le cotoniser. La machine de\neclanlieux conserve au filament, de quelque espèce\nu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa\nualité. M. Declanlieux a aussi approprié aux filamens\nongs et fins un système de mull-jenny; depuis trois\nns environ, ce mécanicien a déjà vendu vingt de ses\nssortimens complets, tant à Paris que dans les départe-\nhens, ainsi qu'un grand nombre de mull-jenny\ne laine ne s'élevaient plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La\nine peignée, dont les aspérités présentent au filateur\neaucoup de difficultés , se file, par ce moyen, aussi\nisément que le coton ; en outre , M. Declanlieux a ajo\nux mull-jenny la double vitesse et l'allongement de l'ai-\nuillée. Il possède , en même temps, par brevet, un\nnoyen par lequel une mull-jenny renvide seule : on se\nrouve alors n'avoir pas besoin de fileurs: il suffit d'u\nteliers, un système de machines à vapeur , du plus\nrand intérèt. Non-seulement ce système ne ressemble\naucun de ceux connus, mais il offre une économie\ndans l'emploi du combustible et dans ses produits. O\npeut appliquer cette machine aux épuisemens et au\nmouvemens de rotation, partout où l'on aura beson\nd'une puissance quelconque, depuis la force d'un homme\njusqu'à celle de quarante chevaux. On aura peine à con\ncevoir qu'il soit possible, sans arbre de couche, d\ntransmettre la puissance motrice à tel endroit du plu\ngrand atelier de filature que l'on voudra, n'importe :\nquel étage, et quel espace il faille parcourir; cependan\nrien ne deviendra plus facile, grâce aux construction\nde M. Declanlie\nLors de la dernière Exposition, cet ingénieur recom-\nmandable a obtenu du Jury une médaille d'argent.\nDepuis long-temps, il manquait à la propreté d'avoir\ndes garde-robes dont on pût faire usage dans tous les\nappartemens. M. Decœur a remédié à cet inconvénient,\npar l'invention de ses garde-robes à fermetures herméti-\nques, qui atteignent parfaitement ce but, puisqu'on peut\ns'en servir partout sans craindre qu'elles exhalent la moin-\ndre odeur désagréable. En 1819, M. Decœur a exposé »\nau Louvre, ces sortes de garde-robes. Les prix en va-\nrient depuis 80 fr. jusqu'à 260 fr.\nFabriquent les gazes-Barège en laine, pour robes, fi-\nchus et ceintures, ainsi que les gazes de soie unies,\nbrochées et imprimées,dans tous les genres. Cette maison\nest des plus anciennes et des premières en son genre\nspécial. MM. Degrave font aussi les schals de laine et de\ncachemires unis et brochés.\nCet établissement est consacré à la fabrication de tous\ns objets de quincaillerie, outils tranchans de menui-\ners, tourneurs, etc., et autres, façon d'Allemagne\nd'Angleterre, charnières, fers à repasser, chande-\ners en fer poli, espagnolettes , rampes d'escalier ,\ntc., ainsi qu'à la fonderie en fer et en cuivre des\nrandes et petites pièces. Rien de plus beau, de plus net\nue les pièces qui s'y fondent; quant aux outils, ils s'y\nendent en garantie, ainsi que l'indique le poinçon de la\nnaison. Les fondeurs peuvent encore y trouver un grand\nssortiment de modèles.\nTous les outils qui se fabriquent dans ce vaste établis-\nement, sont en fer et acier indigènes, faits par des ou-\nriers français. De vastes ateliers meublés d'un nombre\nonsidérable d'outils ; la plus forte machine à canneler,\nItrer, et graver avec exactitude toute espèce de pièces\nn fonte ou en cuivre, jusqu'à six pieds de long et plus,\nomme gros cylindres d'impression, colonnes ou barres; de\norts tours, et alaisoirs à engrenages... tout lui permet d'en-\nreprendre non-seulement les objets de pacotille, outils\nratoires, et lits en fer, mais encore tous les objets méca-\niques, nécessaires aux grands établissemens. Ajoutons,\ntous ces avantages, que les talens connus de M. De-\narme ne peuvent qu'assurer la prospérité de cet établis-\nement. Ce directeur est réputé pour l'un de nos plus\nabiles mécaniciens; c'est lui qui exécuta la ciselure des\nronzes et des grilles de l'église de Saint-Denis, en 1806\nt en 1819. Il fut honoré de mentions toutes particu-\nières et d'éloges flatteurs. Cependant, comme directeur\nle cette manufacture, il ne pourrait entreprendre des\nravaux qui entraîneraient des études particulières, vu\net aux \nue les avantages qu'il fait au commerce .\nDEJERNON, Manugraphie, Calligraphie, rue Neuv\ndes-Petits-Champs, n°. 13.\nCe professeur est connu par un ouvrage intitulé: Ma-\nnugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul), qu\nS. M., Madame, plusieurs souverainset princes étranger\nont honoré de leur souscription. M. Dejernon, en met\ntant les moyens les plus simples en usage, a réuni ]\nmécanique à ses leçons, de manière à forcer les main\ndures, tremblantes, ou inexpérimentées, à prendre l\nposition, l'aplomb, la souplesse de mouvemens, etc.\nqu'exige la perfection de l'écriture; ses procédés n'on\nd'autre but que l'économie du temps et des frais néces\ngoûtés généralement. M. Dejernon est encore auteu\nd'un ouvrage, par souscription, qui tend à démontre\nl'orthographe, par le même moyen que celui qu'il emploit\npour l'écriture. Enfin il réunit chez lui des objets de\ncalligraphie au nombre de 120, dont les principaux sont\ndivers ouvrages pour apprendre à écrire seul; un papier\npréparé pour toutes les écritures et chiffres ; des coulis-\nses et dessus de pupitres, des règles transparentes qui\ndispensent de toute réglure; des porte-crayons et plu-\nmes où se placent naturellement les doigts ; des gants et\ncoussinets pour les mains dures et tremblantes; des nyc-\ntographes pour écrire dans l'obscurité; des plumes écri-\nle\nvant de 2 à 15 heures sans prendre d'encre , etc. ;\nprix modique de ces divers objets est loin d'en égaler\nutilité.\nossède un magasin de robes de percale, de mousseline,\nchus, bonnets, dans les goûts les plus distingués ;\nlle fournit aussi les trousseaux et layettes. Par la modé-\nation de ses prix, la beauté de ses articles et leur bonne\nL'on doit à cette dame plusieurs compositions dont les\nropriétés sont remarquables. Son axonge rosée de Cy-\nris est, pour la figure des dames, un bon remède contre\ns ravages du temps. Son topique labial rend la peau\npuple, dans les temps secs et froids, et ferme toutes\ns gerçures des lèvres, des mains et des engelures.\nEau dentidolorifuge, du docteur Molinier, dont elle\nt seule et unique propriétaire, a soulagé un nombre\nfini de personnes par ses effets salutaires : en un mot ,\nétablissement de produits chimiques de madame Dela-\ne ménages en étain, en boites, par ordre de numéros ;\netit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons\nnemens de chapelles, pièces à jour et tous les jouets\nenfans, en étain. Il fabrique aussi la tabatière\nen\nM. Delafontaine, en succédant à son père, n'a point\nessé de mériter l'attention des amis des arts. Sa maison\naussi l'une des plus recommandables. Aucune des Exposi\ntions publiques ne nous ont offert les produits de son indu\ntrie ; et nous avons surtout a regretter de n'avoir pas vu\nà celle de 1819, entre autres chefs-d'œuvre de lui, un\ntable de bronze, de la valeur de 35,000 fr., qui n'et\npas manqué d'exciter l'admiration des connaisseurs.\nM. Delafontaine tient également le dépôt des faïe\nUtzschneider, de Sarguemines (Moselle). Ces faïenc\nsont dures, d'une pâte blanche et très bien émaillée\nLes fines , surtout, sont de formes élégantes, et ne cra\ngnent point les plus fortes épreuves. La manufacture \nSarguemines possède seule le secret de faire les poterie\ngrés, ou terres cuites, imitant les porphyre, basalte, jasp\net bois pétrifiés ; elles sont, par leur dureté, suscept\nbles de recevoir un poli aussi beau que l'agate et fo\nfeu sous le briquet; l'usage de ces terres polies est par\ntout recommandable aux amateurs du beau. Les D\nde cette manufacture ayant figuré aux diverses Expos\ntions, ont valu à M. Utzschneider une médaille d'or, \nl'an 9 ; le même prix en l'an 10 ; une d'or et une d'a\ngent, en 1806; S. M. a décoré, en 1819, ce fabr\ncant estimable de l'ordre de la légion-d'honneur.\nDELAGARDE (Félix) et compagnie, Papiers, — Dépo\nrue de Savole, no. 3\nEntrepreneur de la manufacture de papiers du Marais\nsur la rivière du Morin, près Coulommiers. Cet établi\nsement, le plus considérable de France en ce genre\nfabrique toutes les espèces de papiers vélins et autre\npour l'écriture, le dessin, la tenture , l'impression\nla taille-douce. Il est connu particulièrement pour l\npapiers à billets filigranés, de la plus difficile exécution\nses produits ont fait partie de l'Exposition de 1819, et\nJury a décerné une médaille d'argent à M. Félix Del\ngarde, propriétaire de la manufacture, et qui était alo\nseul entrepreneur. Le dépôt, situé à Paris, rue de\nSavoie, n°. 3, est tenu par l'un des associés de l'éta-\nDELAHAYE et compagnie, successeurs de Decretot,\nImpressions en relief sur draps et casimirs de leurs\nCette impression qui imite parfaitement la broderie ,\nest sans contredit supérieure à toutes celles qui ont été\nfaites jusqu'alors tant en France qu'en Europe ; elle\nmérite de fixer l'attention des hommes de goût, pour\nl'ameublement et le décors dans lesquels elle produit un\neffet merveilleux, tant par la richesse des dessins que\npar la pureté du style et de l'exécution.\n","ner_xml":"<PER>BUCOURT (P.-L.</PER>), <ACT>Peinture</ACT>, <LOC>Gragure à l'Aquatinte</LOC>,<LOC>\nboulevart Saint-Denis</LOC>, no.\nPeintre du roi, et correspondant de l'Institut, cet ar-\ntiste est mis au rang de nos premiers maitres. Chaque\nannée de sa longue carrière est marquée par un chef-\nd'œuvre. Non-seulement il a excellé dans la peinture,\nmais encore il s'est adonné à la gravure à l'aquatinte, et\nil a trouvé ainsi le moyen de multiplier les monumens\nde sa gloire, et de porter en quelque sorte à la perfec-\ntion, un genre de gravure qui, avant lui, était encore\nchez nous dans l'enfance. Les principales planches qu'il a\ngravées d'après lui-même, sont: la Noce au château,\n(à quatre planches); le Ménuet de la mariée; Annette\net Lubin: la Galerie du Palais-Royal, son Pendant, etc;\nles Vernet ; le Cheval effrayé de la foudre et son Pendant,\nen très-grand format, manière noire, ayant pour titre:\nle Cheval effrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de\nPoniatowski; la Bataille de Somosierra; la Grand garde;\nle Combat en Egypte; une grande Calèche; une Course\nau Champ-de-Mars; un Combat de hussards, etc.; enfin,\nd'après Lemonnier, <ACT>peintre du roi</ACT>, une Soirée chez ma<LOC>-</LOC>\ndame <LOC>Geoff</LOC>rin, en 1755, (siècle de Louis XV). Cette\nAprès des essais longs et dispendieux, ce mécanicien\nst parvenu à créer une machine pour la préparation de\npute espèce de filamens longs.\nsuccès en est parfaite-\nhine et les procédés connus, qui non-seulement occa-\nlonaient un déchet de 20 à 25 pour 100, mais ence\nntraînaient un travail pénible dont le résultat était de\nasser le filament et de le cotoniser. La machine de\neclanlieux conserve au filament, de quelque espèce\nu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa\nualité. M. Declanlieux a aussi approprié aux filamens\nongs et fins un système de mull-jenny; depuis trois\nns environ, ce mécanicien a déjà vendu vingt de ses\nssortimens complets, tant à Paris que dans les départe-\nhens, ainsi qu'un grand nombre de mull-jenny\ne laine ne s'élevaient plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La\nine peignée, dont les aspérités présentent au filateur\neaucoup de difficultés , se file, par ce moyen, aussi\nisément que le coton ; en outre , M. Declanlieux a ajo\nux mull-jenny la double vitesse et l'allongement de l'ai-\nuillée. Il possède , en même temps, par brevet, un\nnoyen par lequel une mull-jenny renvide seule : on se\nrouve alors n'avoir pas besoin de fileurs: il suffit d'u\nteliers, un système de machines à vapeur , du plus\nrand intérèt. Non-seulement ce système ne ressemble\naucun de ceux connus, mais il offre une économie\ndans l'emploi du combustible et dans ses produits. O\npeut appliquer cette machine aux épuisemens et au\nmouvemens de rotation, partout où l'on aura beson\nd'une puissance quelconque, depuis la force d'un homme\njusqu'à celle de quarante chevaux. On aura peine à con\ncevoir qu'il soit possible, sans arbre de couche, d\ntransmettre la puissance motrice à tel endroit du plu\ngrand atelier de <ACT>fil</ACT>ature que l'on voudra, n'importe :\nquel étage, et quel espace il faille parcourir; cependan\nrien ne deviendra plus facile, grâce aux construction\nde M. Declanlie\nLors de la dernière Exposition, cet ingénieur recom-\nmandable a obtenu du Jury une médaille d'argent.\nDepuis long-temps, il manquait à la propreté d'avoir\ndes garde-robes dont on pût faire usage dans tous les\nappartemens. M. Decœur a remédié à cet inconvénient,\npar l'invention de ses garde-robes à fermetures herméti-\nques, qui atteignent parfaitement ce but, puisqu'on peut\ns'en servir partout sans craindre qu'elles exhalent la moin-\ndre odeur désagréable. En 1819, M. Decœur a exposé »\nau Louvre, ces sortes de garde-robes. Les prix en va-\nrient depuis 80 fr. jusqu'à 260 fr.\n<ACT>Fabriquent les gazes-Barège en laine, pour robes, fi-\nchus et ceintures, ainsi que les gazes de soie unies,\nbrochées et imprimées,dans tous les genres</ACT>. Cette maison<ACT>\nest des plus anciennes et des premières en son genre\nspécial</ACT>. MM. Degrav<ACT>e font aussi les schals de laine et de\ncachemires unis et brochés</ACT>.\nCet établissement est <ACT>consacré à la fabrication de tous\ns objets de quincaillerie, outils tranchans de menui-\ners, tourneurs, etc., et autres, façon d'Allemagne\nd'Angleterre, charnières, fers à repasser, chande-\ners en fer poli, espagnolettes , rampes d'escalier ,\ntc., ainsi qu'à la fonderie en fer et en cuivre des\nrandes et petites pièces</ACT>. <ACT>Rien de plus beau, de plus net\nue les pièces qui s'y fondent</ACT>; quant <ACT>aux outils, ils s'y\nendent en garantie</ACT>, ainsi que l'indique le <ACT>poin</ACT>çon <ACT>de</ACT> la<ACT></ACT>\n<ACT>n</ACT>aison. <ACT>Les fondeurs</ACT> peuvent <ACT>encore y trouver</ACT> un <ACT>grand\nssortiment de modèles.\nTous les outils qui se fabriquent dans ce vaste établis-\nement, sont en fer et acier indigènes, faits par des ou-\nriers français. De vastes ateliers meublés d'un nombre\nonsidérable d'outils ; la plus forte machine à canneler,\nItrer, et graver avec exactitude toute espèce de pièces\nn fonte ou en cuivre, jusqu'à six pieds de long et plus,\nomme gros cylindres d'impression, colonnes ou barres; de\norts tours, et alaisoirs à engrenages... tout lui permet d'en-\nreprendre non-seulement les objets de pacotille, outils\nratoires, et lits en fer, mais encore tous les objets méca-\niques, nécessaires aux grands établissemens. Ajoutons,\ntous ces avantages, que les talens connus de M. De-\narme ne peuvent qu'assurer la prospérité de cet établis-\nement. Ce directeur est réputé pour l'un de nos plus\nabiles mécaniciens; c'est lui qui exécuta la ciselure des\nronzes et des grilles de l'église de Saint-Denis, en 1806\nt en 1819. Il fut honoré de mentions toutes particu-\nières et d'éloges flatteurs. Cependant, comme directeur\nle cette manufacture, il ne pourrait entreprendre des\nravaux qui entraîneraient des études particulières, vu\net aux\nue les avantages qu'il fait au commerce .\n<PER>DEJERNON</PER>, <ACT>Manugraphie</ACT>, <ACT>Calligraphie</ACT>, <LOC>rue Neuv\ndes-Petits-Champs</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>.\nCe professeur est connu par un ouvrage intitulé: Ma-\nnugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul), qu\nS. M., Madame, plusieurs souverainset princes étranger\nont honoré de leur souscription. M. Dejernon, en met\ntant les moyens les plus simples en usage, a réuni ]\nmécanique à ses leçons, de manière à forcer les main\ndures, tremblantes, ou inexpérimentées, à prendre l\nposition, l'aplomb, la souplesse de mouvemens, etc.\nqu'exige la perfection de l'écriture; ses procédés n'on\nd'autre but que l'économie du temps et des frais néces\ngoûtés généralement. M. Dejernon est encore auteu\nd'un ouvrage, par souscription, qui tend à démontre\nl'orthographe, par le même moyen que celui qu'il emploit\npour l'écriture. Enfin il réunit chez lui des objets de\ncalligraphie au nombre de 120, dont les principaux sont\ndivers ouvrages pour apprendre à écrire seul; un papier\npréparé pour toutes les écritures et chiffres ; des coulis-\nses et dessus de pupitres, des règles transparentes qui\ndispensent de toute réglure; des porte-crayons et plu-\nmes où se placent naturellement les doigts ; des gants et\ncoussinets pour les mains dures et tremblantes; des nyc-\ntographes pour écrire dans l'obscurité; des plumes écri-\nle\nvant de 2 à 15 heures sans prendre d'encre , etc. ;\nprix modique de ces divers objets est loin d'en égaler\nutilité.\n<ACT>ossède</ACT> un <ACT>magasin de robes de percale, de mousseline,\nchus, bonnets, dans les goûts les plus distingués ;\nlle fournit aussi les trousseaux et layettes</ACT>. Par la modé-\nation de ses prix, la beauté de ses articles et leur bonne\nL'on doit à cette dame plusieurs compositions dont les\nropriétés sont remarquables. Son axonge rosée de Cy-\nris est, pour la figure des dames, un bon remède contre\ns ravages du temps. Son topique labial rend la peau\npuple, dans les temps secs et froids, et ferme toutes\ns gerçures des lèvres, des mains et des engelures.\nEau dentidolorifuge, du docteur Molinier, dont elle\nt seule et unique propriétaire, a soulagé un nombre\nfini de personnes par ses effets salutaires : en un mot ,\nétablissement de produits chimiques de madame Dela<ACT>-\ne</ACT> ménages <ACT>en étain, en boites, par ordre de numéros ;\netit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons\nnemens de chapelles, pièces à jour et tous les jouets\nenfans, en étain. Il fabrique aussi la tabatière</ACT>\nen\nM. Dela<PER>fontaine</PER>, en succédant à son père, n'a point\nessé de mériter l'attention des amis des arts. Sa maison\naussi l'une des plus recommandables. Aucune des Exposi\ntions publiques ne nous ont offert les produits de son indu\ntrie ; et nous avons surtout a regretter de n'avoir pas vu\nà celle de 1819, entre autres chefs-d'œuvre de lui, un\ntable de bronze, de la valeur de 35,000 fr., qui n'et\npas manqué d'exciter l'admiration des connaisseurs.\nM. Delafontaine <ACT>tient également le dépôt des faïe\nUtz</ACT>sch<ACT>neider, de Sarguemines (Moselle</ACT>). Ces <ACT>faïenc\nsont dures, d'une pâte blanche et <ACT>très bien</ACT> émaillée<ACT>\nLes fines , surtout, sont de formes élégantes</ACT>, <ACT>et ne</ACT> cra\ngnent point les plus fortes épreuves. La manufacture <LOC>\nSarguemines</LOC> possède seule le secret de faire les poterie<ACT>\ngrés, ou terres cuites, imi</ACT>tant <ACT>les porphyre, basalte, jasp\net bois pétrifiés</ACT> ; elles sont, par leur dureté, suscept\nbles de recevoir un poli aussi beau que l'agate et fo\nfeu sous le briquet; l'usage de ces terres polies est par\ntout recommandable aux amateurs du beau. Les D\nde cette manufacture ayant figuré aux diverses Expos\ntions, ont valu à M. Utzschneider une médaille d'or,\nl'an 9 ; le même prix en l'an 10 ; une d'or et une d'a\ngent, en 1806; S. M. a décoré, en 1819, ce fabr\ncant estimable de l'ordre de la légion-d'honneur.\nDEL<PER>AGARDE (Félix) et compagnie</PER>, <ACT>Papiers</ACT>, — <LOC>Dépo\nrue de Savole</LOC>, no. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nEntrepreneur de la manufacture de papiers du Marais\nsur la rivière du Morin<LOC>, près Coulommiers</LOC>. Cet établi\nsement, le <ACT>plus</ACT> considérable de France en ce genre\n<ACT></ACT>fabrique toutes les <ACT>espèces de papiers vélins et autre\npour l'écriture, le dessin, la tenture , l'impression\nla taille-douce</ACT></ENTRY> Il est connu particulièrement pour <ACT>l\npapiers à billets filigranés,</ACT> de la <ACT>plus</ACT> difficile exécution\nses produits ont fait partie de l'Exposition de 1819, et\nJury a décerné une médaille d'argent à M. Félix Del\ngarde, <ACT>propriétaire de</ACT> la manufacture, et qui était alo<ACT>\nseul</ACT> entrepreneur. Le dépôt, <FT>situé</FT> <LOC>à Paris</LOC>, <LOC>rue de\nSavoie</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>, est tenu par l'un des associés de l'éta-\nDEL<PER>AHAYE et compagnie</PER>, <ACT>successeurs</ACT> de <ACT>Decret</ACT>ot,<ACT>\nImpressions en relief sur draps et casimirs</ACT> de leurs\nCette impression qui imite parfaitement la broderie ,\nest sans contredit supérieure à toutes celles qui ont été\nfaites jusqu'alors tant en France qu'en Europe ; elle\nmérite de fixer l'attention des hommes de goût, pour\nl'ameublement et le décors dans lesquels elle produit un\neffet merveilleux, tant par la richesse des dessins que\npar la pureté du style et de l'exécution.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [9334, 9361], "text": "AGARDE (Félix) et compagnie"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9363, 9370], "text": "Papiers"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [9374, 9392], "text": "Dépo rue de Savole"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [9398, 9399], "text": "3"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [9475, 9493], "text": ", près Coulommiers"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9517, 9521], "text": "plus"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9521, 9521], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9577, 9681], "text": "espèces de papiers vélins et autre pour l'écriture, le dessin, la tenture , l'impression la taille-douce"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9718, 9749], "text": "l papiers à billets filigranés,"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9756, 9760], "text": "plus"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9897, 9912], "text": "propriétaire de"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9946, 9950], "text": "seul"}, {"group": 4, "label": "FT", "span": [9975, 9980], "text": "situé"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [9981, 9988], "text": "à Paris"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [9990, 10003], "text": "rue de Savoie"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [10009, 10010], "text": "3"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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(P.-L.), Peinture, Gragure à l'Aquatinte,\nboulevart Saint-Denis, no.\nPeintre du roi, et correspondant de l'Institut, cet ar-\ntiste est mis au rang de nos premiers maitres. Chaque\nannée de sa longue carrière est marquée par un chef-\nd'œuvre. Non-seulement il a excellé dans la peinture,\nmais encore il s'est adonné à la gravure à l'aquatinte, et\nil a trouvé ainsi le moyen de multiplier les monumens\nde sa gloire, et de porter en quelque sorte à la perfec-\ntion, un genre de gravure qui, avant lui, était encore\nchez nous dans l'enfance. Les principales planches qu'il a\ngravées d'après lui-même, sont: la Noce au château,\n(à quatre planches); le Ménuet de la mariée; Annette\net Lubin: la Galerie du Palais-Royal, son Pendant, etc;\nles Vernet ; le Cheval effrayé de la foudre et son Pendant,\nen très-grand format, manière noire, ayant pour titre:\nle Cheval effrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de\nPoniatowski; la Bataille de Somosierra; la Grand garde;\nle Combat en Egypte; une grande Calèche; une Course\nau Champ-de-Mars; un Combat de hussards, etc.; enfin,\nd'après Lemonnier, peintre du roi, une Soirée chez ma-\ndame Geoffrin, en 1755, (siècle de Louis XV). Cette\nAprès des essais longs et dispendieux, ce mécanicien\nst parvenu à créer une machine pour la préparation de\npute espèce de filamens longs.\nsuccès en est parfaite-\nhine et les procédés connus, qui non-seulement occa-\nlonaient un déchet de 20 à 25 pour 100, mais ence\nntraînaient un travail pénible dont le résultat était de\nasser le filament et de le cotoniser. La machine de\neclanlieux conserve au filament, de quelque espèce\nu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa\nualité. M. Declanlieux a aussi approprié aux filamens\nongs et fins un système de mull-jenny; depuis trois\nns environ, ce mécanicien a déjà vendu vingt de ses\nssortimens complets, tant à Paris que dans les départe-\nhens, ainsi qu'un grand nombre de mull-jenny\ne laine ne s'élevaient plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La\nine peignée, dont les aspérités présentent au filateur\neaucoup de difficultés , se file, par ce moyen, aussi\nisément que le coton ; en outre , M. Declanlieux a ajo\nux mull-jenny la double vitesse et l'allongement de l'ai-\nuillée. Il possède , en même temps, par brevet, un\nnoyen par lequel une mull-jenny renvide seule : on se\nrouve alors n'avoir pas besoin de fileurs: il suffit d'u\nteliers, un système de machines à vapeur , du plus\nrand intérèt. Non-seulement ce système ne ressemble\naucun de ceux connus, mais il offre une économie\ndans l'emploi du combustible et dans ses produits. O\npeut appliquer cette machine aux épuisemens et au\nmouvemens de rotation, partout où l'on aura beson\nd'une puissance quelconque, depuis la force d'un homme\njusqu'à celle de quarante chevaux. On aura peine à con\ncevoir qu'il soit possible, sans arbre de couche, d\ntransmettre la puissance motrice à tel endroit du plu\ngrand atelier de filature que l'on voudra, n'importe :\nquel étage, et quel espace il faille parcourir; cependan\nrien ne deviendra plus facile, grâce aux construction\nde M. Declanlie\nLors de la dernière Exposition, cet ingénieur recom-\nmandable a obtenu du Jury une médaille d'argent.\nDepuis long-temps, il manquait à la propreté d'avoir\ndes garde-robes dont on pût faire usage dans tous les\nappartemens. M. Decœur a remédié à cet inconvénient,\npar l'invention de ses garde-robes à fermetures herméti-\nques, qui atteignent parfaitement ce but, puisqu'on peut\ns'en servir partout sans craindre qu'elles exhalent la moin-\ndre odeur désagréable. En 1819, M. Decœur a exposé »\nau Louvre, ces sortes de garde-robes. Les prix en va-\nrient depuis 80 fr. jusqu'à 260 fr.\nFabriquent les gazes-Barège en laine, pour robes, fi-\nchus et ceintures, ainsi que les gazes de soie unies,\nbrochées et imprimées,dans tous les genres. Cette maison\nest des plus anciennes et des premières en son genre\nspécial. MM. Degrave font aussi les schals de laine et de\ncachemires unis et brochés.\nCet établissement est consacré à la fabrication de tous\ns objets de quincaillerie, outils tranchans de menui-\ners, tourneurs, etc., et autres, façon d'Allemagne\nd'Angleterre, charnières, fers à repasser, chande-\ners en fer poli, espagnolettes , rampes d'escalier ,\ntc., ainsi qu'à la fonderie en fer et en cuivre des\nrandes et petites pièces. Rien de plus beau, de plus net\nue les pièces qui s'y fondent; quant aux outils, ils s'y\nendent en garantie, ainsi que l'indique le poinçon de la\nnaison. Les fondeurs peuvent encore y trouver un grand\nssortiment de modèles.\nTous les outils qui se fabriquent dans ce vaste établis-\nement, sont en fer et acier indigènes, faits par des ou-\nriers français. De vastes ateliers meublés d'un nombre\nonsidérable d'outils ; la plus forte machine à canneler,\nItrer, et graver avec exactitude toute espèce de pièces\nn fonte ou en cuivre, jusqu'à six pieds de long et plus,\nomme gros cylindres d'impression, colonnes ou barres; de\norts tours, et alaisoirs à engrenages... tout lui permet d'en-\nreprendre non-seulement les objets de pacotille, outils\nratoires, et lits en fer, mais encore tous les objets méca-\niques, nécessaires aux grands établissemens. Ajoutons,\ntous ces avantages, que les talens connus de M. De-\narme ne peuvent qu'assurer la prospérité de cet établis-\nement. Ce directeur est réputé pour l'un de nos plus\nabiles mécaniciens; c'est lui qui exécuta la ciselure des\nronzes et des grilles de l'église de Saint-Denis, en 1806\nt en 1819. Il fut honoré de mentions toutes particu-\nières et d'éloges flatteurs. Cependant, comme directeur\nle cette manufacture, il ne pourrait entreprendre des\nravaux qui entraîneraient des études particulières, vu\net aux \nue les avantages qu'il fait au commerce .\nDEJERNON, Manugraphie, Calligraphie, rue Neuv\ndes-Petits-Champs, n°. 13.\nCe professeur est connu par un ouvrage intitulé: Ma-\nnugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul), qu\nS. M., Madame, plusieurs souverainset princes étranger\nont honoré de leur souscription. M. Dejernon, en met\ntant les moyens les plus simples en usage, a réuni ]\nmécanique à ses leçons, de manière à forcer les main\ndures, tremblantes, ou inexpérimentées, à prendre l\nposition, l'aplomb, la souplesse de mouvemens, etc.\nqu'exige la perfection de l'écriture; ses procédés n'on\nd'autre but que l'économie du temps et des frais néces\ngoûtés généralement. M. Dejernon est encore auteu\nd'un ouvrage, par souscription, qui tend à démontre\nl'orthographe, par le même moyen que celui qu'il emploit\npour l'écriture. Enfin il réunit chez lui des objets de\ncalligraphie au nombre de 120, dont les principaux sont\ndivers ouvrages pour apprendre à écrire seul; un papier\npréparé pour toutes les écritures et chiffres ; des coulis-\nses et dessus de pupitres, des règles transparentes qui\ndispensent de toute réglure; des porte-crayons et plu-\nmes où se placent naturellement les doigts ; des gants et\ncoussinets pour les mains dures et tremblantes; des nyc-\ntographes pour écrire dans l'obscurité; des plumes écri-\nle\nvant de 2 à 15 heures sans prendre d'encre , etc. ;\nprix modique de ces divers objets est loin d'en égaler\nutilité.\nossède un magasin de robes de percale, de mousseline,\nchus, bonnets, dans les goûts les plus distingués ;\nlle fournit aussi les trousseaux et layettes. Par la modé-\nation de ses prix, la beauté de ses articles et leur bonne\nL'on doit à cette dame plusieurs compositions dont les\nropriétés sont remarquables. Son axonge rosée de Cy-\nris est, pour la figure des dames, un bon remède contre\ns ravages du temps. Son topique labial rend la peau\npuple, dans les temps secs et froids, et ferme toutes\ns gerçures des lèvres, des mains et des engelures.\nEau dentidolorifuge, du docteur Molinier, dont elle\nt seule et unique propriétaire, a soulagé un nombre\nfini de personnes par ses effets salutaires : en un mot ,\nétablissement de produits chimiques de madame Dela-\ne ménages en étain, en boites, par ordre de numéros ;\netit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons\nnemens de chapelles, pièces à jour et tous les jouets\nenfans, en étain. Il fabrique aussi la tabatière\nen\nM. Delafontaine, en succédant à son père, n'a point\nessé de mériter l'attention des amis des arts. Sa maison\naussi l'une des plus recommandables. Aucune des Exposi\ntions publiques ne nous ont offert les produits de son indu\ntrie ; et nous avons surtout a regretter de n'avoir pas vu\nà celle de 1819, entre autres chefs-d'œuvre de lui, un\ntable de bronze, de la valeur de 35,000 fr., qui n'et\npas manqué d'exciter l'admiration des connaisseurs.\nM. Delafontaine tient également le dépôt des faïe\nUtzschneider, de Sarguemines (Moselle). Ces faïenc\nsont dures, d'une pâte blanche et très bien émaillée\nLes fines , surtout, sont de formes élégantes, et ne cra\ngnent point les plus fortes épreuves. La manufacture \nSarguemines possède seule le secret de faire les poterie\ngrés, ou terres cuites, imitant les porphyre, basalte, jasp\net bois pétrifiés ; elles sont, par leur dureté, suscept\nbles de recevoir un poli aussi beau que l'agate et fo\nfeu sous le briquet; l'usage de ces terres polies est par\ntout recommandable aux amateurs du beau. Les D\nde cette manufacture ayant figuré aux diverses Expos\ntions, ont valu à M. Utzschneider une médaille d'or, \nl'an 9 ; le même prix en l'an 10 ; une d'or et une d'a\ngent, en 1806; S. M. a décoré, en 1819, ce fabr\ncant estimable de l'ordre de la légion-d'honneur.\nDELAGARDE (Félix) et compagnie, Papiers, — Dépo\nrue de Savole, no. 3\nEntrepreneur de la manufacture de papiers du Marais\nsur la rivière du Morin, près Coulommiers. Cet établi\nsement, le plus considérable de France en ce genre\nfabrique toutes les espèces de papiers vélins et autre\npour l'écriture, le dessin, la tenture , l'impression\nla taille-douce. Il est connu particulièrement pour l\npapiers à billets filigranés, de la plus difficile exécution\nses produits ont fait partie de l'Exposition de 1819, et\nJury a décerné une médaille d'argent à M. Félix Del\ngarde, propriétaire de la manufacture, et qui était alo\nseul entrepreneur. Le dépôt, situé à Paris, rue de\nSavoie, n°. 3, est tenu par l'un des associés de l'éta-\nDELAHAYE et compagnie, successeurs de Decretot,\nImpressions en relief sur draps et casimirs de leurs\nCette impression qui imite parfaitement la broderie ,\nest sans contredit supérieure à toutes celles qui ont été\nfaites jusqu'alors tant en France qu'en Europe ; elle\nmérite de fixer l'attention des hommes de goût, pour\nl'ameublement et le décors dans lesquels elle produit un\neffet merveilleux, tant par la richesse des dessins que\npar la pureté du style et de l'exécution.\n","ner_xml":"<PER>BUCOURT (P.-L.</PER>), <ACT>Peinture</ACT>, <LOC>Gragure à l'Aquatinte</LOC>,<LOC>\nboulevart Saint-Denis</LOC>, no.\nPeintre du roi, et correspondant de l'Institut, cet ar-\ntiste est mis au rang de nos premiers maitres. Chaque\nannée de sa longue carrière est marquée par un chef-\nd'œuvre. Non-seulement il a excellé dans la peinture,\nmais encore il s'est adonné à la gravure à l'aquatinte, et\nil a trouvé ainsi le moyen de multiplier les monumens\nde sa gloire, et de porter en quelque sorte à la perfec-\ntion, un genre de gravure qui, avant lui, était encore\nchez nous dans l'enfance. Les principales planches qu'il a\ngravées d'après lui-même, sont: la Noce au château,\n(à quatre planches); le Ménuet de la mariée; Annette\net Lubin: la Galerie du Palais-Royal, son Pendant, etc;\nles Vernet ; le Cheval effrayé de la foudre et son Pendant,\nen très-grand format, manière noire, ayant pour titre:\nle Cheval effrayé par des lions, d'après Carle; la Mort de\nPoniatowski; la Bataille de Somosierra; la Grand garde;\nle Combat en Egypte; une grande Calèche; une Course\nau Champ-de-Mars; un Combat de hussards, etc.; enfin,\nd'après Lemonnier, <ACT>peintre du roi</ACT>, une Soirée chez ma<LOC>-</LOC>\ndame <LOC>Geoff</LOC>rin, en 1755, (siècle de Louis XV). Cette\nAprès des essais longs et dispendieux, ce mécanicien\nst parvenu à créer une machine pour la préparation de\npute espèce de filamens longs.\nsuccès en est parfaite-\nhine et les procédés connus, qui non-seulement occa-\nlonaient un déchet de 20 à 25 pour 100, mais ence\nntraînaient un travail pénible dont le résultat était de\nasser le filament et de le cotoniser. La machine de\neclanlieux conserve au filament, de quelque espèce\nu'il soit, toute sa longueur, sans lui rien ôter de sa\nualité. M. Declanlieux a aussi approprié aux filamens\nongs et fins un système de mull-jenny; depuis trois\nns environ, ce mécanicien a déjà vendu vingt de ses\nssortimens complets, tant à Paris que dans les départe-\nhens, ainsi qu'un grand nombre de mull-jenny\ne laine ne s'élevaient plus qu'à 7 ou 8 pour 100. La\nine peignée, dont les aspérités présentent au filateur\neaucoup de difficultés , se file, par ce moyen, aussi\nisément que le coton ; en outre , M. Declanlieux a ajo\nux mull-jenny la double vitesse et l'allongement de l'ai-\nuillée. Il possède , en même temps, par brevet, un\nnoyen par lequel une mull-jenny renvide seule : on se\nrouve alors n'avoir pas besoin de fileurs: il suffit d'u\nteliers, un système de machines à vapeur , du plus\nrand intérèt. Non-seulement ce système ne ressemble\naucun de ceux connus, mais il offre une économie\ndans l'emploi du combustible et dans ses produits. O\npeut appliquer cette machine aux épuisemens et au\nmouvemens de rotation, partout où l'on aura beson\nd'une puissance quelconque, depuis la force d'un homme\njusqu'à celle de quarante chevaux. On aura peine à con\ncevoir qu'il soit possible, sans arbre de couche, d\ntransmettre la puissance motrice à tel endroit du plu\ngrand atelier de <ACT>fil</ACT>ature que l'on voudra, n'importe :\nquel étage, et quel espace il faille parcourir; cependan\nrien ne deviendra plus facile, grâce aux construction\nde M. Declanlie\nLors de la dernière Exposition, cet ingénieur recom-\nmandable a obtenu du Jury une médaille d'argent.\nDepuis long-temps, il manquait à la propreté d'avoir\ndes garde-robes dont on pût faire usage dans tous les\nappartemens. M. Decœur a remédié à cet inconvénient,\npar l'invention de ses garde-robes à fermetures herméti-\nques, qui atteignent parfaitement ce but, puisqu'on peut\ns'en servir partout sans craindre qu'elles exhalent la moin-\ndre odeur désagréable. En 1819, M. Decœur a exposé »\nau Louvre, ces sortes de garde-robes. Les prix en va-\nrient depuis 80 fr. jusqu'à 260 fr.\n<ACT>Fabriquent les gazes-Barège en laine, pour robes, fi-\nchus et ceintures, ainsi que les gazes de soie unies,\nbrochées et imprimées,dans tous les genres</ACT>. Cette maison<ACT>\nest des plus anciennes et des premières en son genre\nspécial</ACT>. MM. Degrav<ACT>e font aussi les schals de laine et de\ncachemires unis et brochés</ACT>.\nCet établissement est <ACT>consacré à la fabrication de tous\ns objets de quincaillerie, outils tranchans de menui-\ners, tourneurs, etc., et autres, façon d'Allemagne\nd'Angleterre, charnières, fers à repasser, chande-\ners en fer poli, espagnolettes , rampes d'escalier ,\ntc., ainsi qu'à la fonderie en fer et en cuivre des\nrandes et petites pièces</ACT>. <ACT>Rien de plus beau, de plus net\nue les pièces qui s'y fondent</ACT>; quant <ACT>aux outils, ils s'y\nendent en garantie</ACT>, ainsi que l'indique le <ACT>poin</ACT>çon <ACT>de</ACT> la<ACT></ACT>\n<ACT>n</ACT>aison. <ACT>Les fondeurs</ACT> peuvent <ACT>encore y trouver</ACT> un <ACT>grand\nssortiment de modèles.\nTous les outils qui se fabriquent dans ce vaste établis-\nement, sont en fer et acier indigènes, faits par des ou-\nriers français. De vastes ateliers meublés d'un nombre\nonsidérable d'outils ; la plus forte machine à canneler,\nItrer, et graver avec exactitude toute espèce de pièces\nn fonte ou en cuivre, jusqu'à six pieds de long et plus,\nomme gros cylindres d'impression, colonnes ou barres; de\norts tours, et alaisoirs à engrenages... tout lui permet d'en-\nreprendre non-seulement les objets de pacotille, outils\nratoires, et lits en fer, mais encore tous les objets méca-\niques, nécessaires aux grands établissemens. Ajoutons,\ntous ces avantages, que les talens connus de M. De-\narme ne peuvent qu'assurer la prospérité de cet établis-\nement. Ce directeur est réputé pour l'un de nos plus\nabiles mécaniciens; c'est lui qui exécuta la ciselure des\nronzes et des grilles de l'église de Saint-Denis, en 1806\nt en 1819. Il fut honoré de mentions toutes particu-\nières et d'éloges flatteurs. Cependant, comme directeur\nle cette manufacture, il ne pourrait entreprendre des\nravaux qui entraîneraient des études particulières, vu\net aux\nue les avantages qu'il fait au commerce .\n<PER>DEJERNON</PER>, <ACT>Manugraphie</ACT>, <ACT>Calligraphie</ACT>, <LOC>rue Neuv\ndes-Petits-Champs</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>.\nCe professeur est connu par un ouvrage intitulé: Ma-\nnugraphie (ou moyen d'apprendre à écrire seul), qu\nS. M., Madame, plusieurs souverainset princes étranger\nont honoré de leur souscription. M. Dejernon, en met\ntant les moyens les plus simples en usage, a réuni ]\nmécanique à ses leçons, de manière à forcer les main\ndures, tremblantes, ou inexpérimentées, à prendre l\nposition, l'aplomb, la souplesse de mouvemens, etc.\nqu'exige la perfection de l'écriture; ses procédés n'on\nd'autre but que l'économie du temps et des frais néces\ngoûtés généralement. M. Dejernon est encore auteu\nd'un ouvrage, par souscription, qui tend à démontre\nl'orthographe, par le même moyen que celui qu'il emploit\npour l'écriture. Enfin il réunit chez lui des objets de\ncalligraphie au nombre de 120, dont les principaux sont\ndivers ouvrages pour apprendre à écrire seul; un papier\npréparé pour toutes les écritures et chiffres ; des coulis-\nses et dessus de pupitres, des règles transparentes qui\ndispensent de toute réglure; des porte-crayons et plu-\nmes où se placent naturellement les doigts ; des gants et\ncoussinets pour les mains dures et tremblantes; des nyc-\ntographes pour écrire dans l'obscurité; des plumes écri-\nle\nvant de 2 à 15 heures sans prendre d'encre , etc. ;\nprix modique de ces divers objets est loin d'en égaler\nutilité.\n<ACT>ossède</ACT> un <ACT>magasin de robes de percale, de mousseline,\nchus, bonnets, dans les goûts les plus distingués ;\nlle fournit aussi les trousseaux et layettes</ACT>. Par la modé-\nation de ses prix, la beauté de ses articles et leur bonne\nL'on doit à cette dame plusieurs compositions dont les\nropriétés sont remarquables. Son axonge rosée de Cy-\nris est, pour la figure des dames, un bon remède contre\ns ravages du temps. Son topique labial rend la peau\npuple, dans les temps secs et froids, et ferme toutes\ns gerçures des lèvres, des mains et des engelures.\nEau dentidolorifuge, du docteur Molinier, dont elle\nt seule et unique propriétaire, a soulagé un nombre\nfini de personnes par ses effets salutaires : en un mot ,\nétablissement de produits chimiques de madame Dela<ACT>-\ne</ACT> ménages <ACT>en étain, en boites, par ordre de numéros ;\netit étain à la livre, montres et soldats de toutes façons\nnemens de chapelles, pièces à jour et tous les jouets\nenfans, en étain. Il fabrique aussi la tabatière</ACT>\nen\nM. Dela<PER>fontaine</PER>, en succédant à son père, n'a point\nessé de mériter l'attention des amis des arts. Sa maison\naussi l'une des plus recommandables. Aucune des Exposi\ntions publiques ne nous ont offert les produits de son indu\ntrie ; et nous avons surtout a regretter de n'avoir pas vu\nà celle de 1819, entre autres chefs-d'œuvre de lui, un\ntable de bronze, de la valeur de 35,000 fr., qui n'et\npas manqué d'exciter l'admiration des connaisseurs.\nM. Delafontaine <ACT>tient également le dépôt des faïe\nUtz</ACT>sch<ACT>neider, de Sarguemines (Moselle</ACT>). Ces <ACT>faïenc\nsont dures, d'une pâte blanche et <ACT>très bien</ACT> émaillée<ACT>\nLes fines , surtout, sont de formes élégantes</ACT>, <ACT>et ne</ACT> cra\ngnent point les plus fortes épreuves. La manufacture <LOC>\nSarguemines</LOC> possède seule le secret de faire les poterie<ACT>\ngrés, ou terres cuites, imi</ACT>tant <ACT>les porphyre, basalte, jasp\net bois pétrifiés</ACT> ; elles sont, par leur dureté, suscept\nbles de recevoir un poli aussi beau que l'agate et fo\nfeu sous le briquet; l'usage de ces terres polies est par\ntout recommandable aux amateurs du beau. Les D\nde cette manufacture ayant figuré aux diverses Expos\ntions, ont valu à M. Utzschneider une médaille d'or,\nl'an 9 ; le même prix en l'an 10 ; une d'or et une d'a\ngent, en 1806; S. M. a décoré, en 1819, ce fabr\ncant estimable de l'ordre de la légion-d'honneur.\nDEL<PER>AGARDE (Félix) et compagnie</PER>, <ACT>Papiers</ACT>, — <LOC>Dépo\nrue de Savole</LOC>, no. <CARDINAL>3</CARDINAL>\nEntrepreneur de la manufacture de papiers du Marais\nsur la rivière du Morin<LOC>, près Coulommiers</LOC>. Cet établi\nsement, le <ACT>plus</ACT> considérable de France en ce genre\n<ACT></ACT>fabrique toutes les <ACT>espèces de papiers vélins et autre\npour l'écriture, le dessin, la tenture , l'impression\nla taille-douce</ACT></ENTRY> Il est connu particulièrement pour <ACT>l\npapiers à billets filigranés,</ACT> de la <ACT>plus</ACT> difficile exécution\nses produits ont fait partie de l'Exposition de 1819, et\nJury a décerné une médaille d'argent à M. Félix Del\ngarde, <ACT>propriétaire de</ACT> la manufacture, et qui était alo<ACT>\nseul</ACT> entrepreneur. Le dépôt, <FT>situé</FT> <LOC>à Paris</LOC>, <LOC>rue de\nSavoie</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>, est tenu par l'un des associés de l'éta-\nDEL<PER>AHAYE et compagnie</PER>, <ACT>successeurs</ACT> de <ACT>Decret</ACT>ot,<ACT>\nImpressions en relief sur draps et casimirs</ACT> de leurs\nCette impression qui imite parfaitement la broderie ,\nest sans contredit supérieure à toutes celles qui ont été\nfaites jusqu'alors tant en France qu'en Europe ; elle\nmérite de fixer l'attention des hommes de goût, pour\nl'ameublement et le décors dans lesquels elle produit un\neffet merveilleux, tant par la richesse des dessins que\npar la pureté du style et de l'exécution.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [10055, 10073], "text": "AHAYE et compagnie"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10075, 10086], "text": "successeurs"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10090, 10096], "text": "Decret"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [10100, 10143], "text": "Impressions en relief sur draps et casimirs"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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Elle reçut, lors de sa naissance, l'ap-\nprobation de l'Académie des Sciences. En 1802, M. Di-\ndier exposa des vases en cuir, dit bouilli, avec des peaux\net des feutres, enduits de son vernis; le Jury lui décerna\nune médaille d'argent; la même récompense lui fut ac-\ncordée en 1806. En 1819, un troisième prix, de la mêr\nne\nvaleur, couronna de nouveaux succès.\nLes chapeaux vernis que fabrique M. Didier, sont de feu-\ntre enduit d'une matière élastique, recouvert d'un vernis\nsouple et permanent, qui les rend imperméables, légers\net exempts des gerçures auxquelles la plupart des autres\nsont sujets; ses cuirs vernis, noirs et de couleur, pour\nchaussures, sont également souples, et peuvent, même\nen hiver, aller dans l'eau ou dans la boue sans se détério-\nrer; l'entretien de leur lustre et de leur propreté exige\nseulement qu'ils soient lavés, essuyés, et brossés, ou en-\nduits de cire ordinaire.\nM. Didier a plus récemment imaginé un moyen de pré-\nparer le cuir pour la chaussure. Sans avoir le brillant éclat\ndu vernis, son cuir est néanmoins d'un luisant agréable ,\naussi impénétrable à l'eau, d'un prix ordinaire, et il ne\ndemande pas à être ciré chaque fois qu'on le nettoie. Nous\ndevons aussi, à ce fabricant, l'invention d'un nouveau\ncirage liquide, très-luisant et à l'épreuve de l'eau. On\ntrouve enfin chez M. Didier des ceinturons, baudriers,\net gibernes tout confectionnés, des plats à barbe, pots et\nLes propriétés efficaces de cette eau sont connues depuis\nprès de deux siècles ; il deviendrait superflu d'en faire ici\nl'éloge ; il nous suffit de la citer pour en rappeler toute\nl'utilité. MM. Didier et Geoffroy continuent d'en faire un\ndébit considérable, tant à Paris qu'en province et à\netranger.\nNOTA. Les propriétés de l'eau de Mélisse, sont soi-\ngneusement expliquées sur l'imprimé qui\nchaque\nle\naccompagne\nDIDOT (Firmin), Fonderie, Typographie. Voy. FIRMIN\nDIDOT.\nIDOT (Henri) et compagnie, Fonderie Polyama-\ntype, rue du Petit-Vaugirard, n°. 13.\ngrand nombre de lettres différentes, est entièrement dû\nM. Henri Didot. Dès l'année 1806, cet artiste avait\nobtenu un brevet d'invention et une médaille d'argent\npour un moule à refouloir, au moyen duquel on fondait,\nune à une, et avec la plus grande perfection, les lettres\nde deux points et les grosses de fonte. Satisfait de ce pre-\nmier résultat, il entrevit dès lors la possibilité d'appli-\nquer sa découverte à tous les usages de l'imprimerie.\nAprès huit années d'essais et de recherches, il a com-\nplétement atteint le but qu'il s'était proposé. En 1814, il\nobtint un brevet de perfectionnement pour quinze ans ;\nmais ce ne fut qu'en 1816 qu'il fit connaître au com-\nmerce les produits de sa fonderie; et vers la fin de cette\nannée, parut l'Imitation de Jésus-Christ;\nce fut le p\nmicr ouvrage imprimé avec ces produits, et par M. Didot\nle jeune. Depuis cette époque, l'établissement de M. H.\nDidot a vu successivement s'aplanir tous les obstacles\nque l'habitude, les préjugés et la malveillance avait mul-\ntipliés autour de lui. Il a eu besoin d'être connu pour se\ntrouver apprécié; mais le temps et l'expérience n'ont\nfait que confirmer les espérances qu'il avait données dès\nson origine; enfin, le jury, en décernant en 1819\nM. H. Didot, une médaille d'or\nffisamment\nà\nDIDOT (Pierre), Fonderie, Typographie, rue du Pont-\nde-Lodi, no 6\nCiter le nom des Didot, c'est donner l'idée de la per-\nfection dans l'art typographique. M. Didot, l'aîné de\ncette famille recommandable, possède une imprimerie\ncomposée de vingt-cinq presses ; elle occupe cent cin-\nquante ouvriers, y compris ceux de sa fonderie. La plu-\npart de ses caractères sont fondus à l'aide d'un nouveau\nmoule, pour lequel il a obtenu un brevet d'invention,\ntient dix-neuf lettres, et serait à mème de contenir et\nfondre l'alphabet complet. Un seul ouvrier peut produire\nà lui seul autant de lettres, chaque jour, que cinq et\nmême six ouvriers, et les faire beaucoup mieux.\nM. Didot a obtenu une médaille d'or à chacune des Ex-\npositions des produits de l'industrie française.\nNous possédons de cet artiste plusieurs ouvrages qui\nfont honneur à son burin, entre autres, la Belle Flore\ndes Antilles, les Plantes de Syrie de La Billardière, la\nsuperbe Flore de la Malmaison de Ventenat. Ces gra-\nvures se font remarquer par leur belle exécution.\n","ner_xml":"<PER>DIDIER</PER><ACT>, Cuirs vernis, etc., etc.</ACT>, <LOC>rue de Montmorency</LOC>,\nno <CARDINAL>20</CARDINAL>.\nCette fabrique est la première de ce genre qui ait été\nétablie en France. Elle reçut, lors de sa naissance, l'ap-\nprobation de l'Académie des Sciences. En 1802, M. Di-\ndier exposa des vases en cuir, dit bouilli, <ACT>avec des peaux\net</ACT> des <ACT>feutres</ACT>, <ACT>enduits</ACT> de son vernis; le Jury lui décerna\nune médaille d'argent; la même récompense lui fut ac-\ncordée en 1806. En 1819, un troisième prix, de la mêr\nne\nvaleur, couronna de nouveaux succès.\nLes chapeaux vernis que fabrique M. Didier, sont de feu-\ntre enduit d'une matière élastique, recouvert d'un vernis\nsouple et permanent, qui les rend imperméables, légers\net exempts des gerçures auxquelles la plupart des autres\nsont sujets; ses cuirs vernis, noirs et de couleur, pour\nchaussures, sont également souples, et peuvent, même\nen hiver, aller dans l'eau ou dans la boue sans se détério-\nrer; l'entretien de leur lustre et de leur propreté exige\nseulement qu'ils soient lavés, essuyés, et brossés, ou en-\nduits de cire ordinaire.\nM. Didier a plus récemment imaginé un moyen de pré-\nparer le cuir pour la chaussure. Sans avoir le brillant éclat\ndu vernis, son cuir est néanmoins d'un luisant agréable ,\naussi impénétrable à l'eau, d'un prix ordinaire, et il ne\ndemande pas à être ciré chaque fois qu'on le nettoie. Nous\ndevons aussi, à ce fabricant, l'invention d'un nouveau\ncirage liquide, très-luisant et à l'épreuve de l'eau. On\ntrouve enfin chez M. Didier des ceinturons, baudriers,\net gibernes tout confectionnés, des plats à barbe, pots et\nLes propriétés efficaces de cette eau sont connues depuis\nprès de deux siècles ; il deviendrait superflu d'en faire ici\nl'éloge ; il nous suffit de la citer pour en rappeler toute\nl'utilité. MM. Didier et Geoffroy continuent d'en faire un\ndébit considérable, tant à Paris qu'en province et à\netranger.\nNOTA. Les propriétés de l'eau de Mélisse, sont soi-\ngneusement expliquées sur l'imprimé qui\nchaque\nle\naccompagne\nD<PER>IDOT (Firmin</PER>), <ACT>Fonderie, Typographie</ACT>. Voy. FIRMIN\nDIDOT.\n<PER>IDOT (Henri) et compagnie</PER>, <ACT>Fonderie Polyama-\ntype</ACT>, <LOC>rue du Petit-Vaugirard</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>.\n<ACT></ACT>grand nombre de lettres différentes, est entièrement dû\nM. Henri Didot. Dès l'année 1806, cet artiste avait\nobtenu un brevet d'invention et une médaille d'argent\npour un moule à refouloir, au moyen duquel on fondait,\nune à une, et avec la plus grande perfection, les lettres\nde deux points et les grosses de fonte. Satisfait de ce pre-\nmier résultat, il entrevit dès lors la possibilité d'appli-\nquer sa découverte à tous les usages de l'imprimerie.\nAprès huit années d'essais et de recherches, il a com-\nplétement atteint le but qu'il s'était proposé. En 1814, il\nobtint un brevet de perfectionnement pour quinze ans ;\nmais ce ne fut qu'en 1816 qu'il fit connaître au com-\nmerce les produits de sa fonderie; et vers la fin de cette\nannée, parut l'Imitation de Jésus-Christ;\nce fut le p\nmicr ouvrage imprimé avec ces produits, et par M. Didot\nle jeune. Depuis cette époque, l'établissement de M. H.\nDidot a vu successivement s'aplanir tous les obstacles\nque l'habitude, les préjugés et la malveillance avait mul-\ntipliés autour de lui. Il a eu besoin d'être connu pour se\ntrouver apprécié; mais le temps et l'expérience n'ont\nfait que confirmer les espérances qu'il avait données dès\nson origine; enfin, le jury, en décernant en 1819\nM. H. Didot, une médaille d'or\nffisamment\nà\nD<PER>IDOT (Pierre</PER>), <ACT>Fonderie, Typographie</ACT>, <LOC>rue du Pont-\nde-Lodi</LOC>, no <CARDINAL>6</CARDINAL>\n<LOC>C</LOC>iter le nom des Didot, c'est donner l'idée de la per-\nfection dans l'art typographique. M. Didot, l'aîné de\ncette famille recommandable, possède une imprimerie\ncomposée de vingt-cinq presses ; elle occupe cent cin-\nquante ouvriers, y compris ceux de sa fonderie. La plu-\npart de ses caractères sont fondus à l'aide d'un nouveau\nmoule, pour lequel il a obtenu un brevet d'invention,\ntient dix-neuf lettres, et serait à mème de contenir et\nfondre l'alphabet complet. Un seul ouvrier peut produire\nà lui seul autant de lettres, chaque jour, que cinq et\nmême six ouvriers, et les faire beaucoup mieux.\nM. Didot a obtenu une médaille d'or à chacune des Ex-\npositions des produits de l'industrie française.\nNous possédons de cet artiste plusieurs ouvrages qui\nfont honneur à son burin, entre autres, la Belle Flore\ndes Antilles, les Plantes de Syrie de La Billardière, la<LOC>\nsuperbe Flore de la Malmaison de Ventenat</LOC>. Ces gra-\nvures se font remarquer par leur belle exécution.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1957, 1969], "text": "IDOT (Firmin"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1972, 1993], "text": "Fonderie, Typographie"}],"group":2,"aggregate":true}, 
 {"uuid":"866bad5f-7c92-5868-975c-86a1bd8a2233","box":[13.546829,1410.8866,1423.1791,131.9857],"id":2000,"parent":24,"type":"ENTRY","text":null,"margin-left":null,"margin-right":null,"margin-left-relative":null,"margin-right-relative":null,"page":"0207","source":"Bazar_1822","source_uuid":"58e4bff3-6c48-5d3e-adb8-554ce2184087","children":["Bazar_1822-0207-10058","Bazar_1822-0207-10059","Bazar_1822-0207-10060","Bazar_1822-0207-10061","Bazar_1822-0207-10062","Bazar_1822-0207-10063","Bazar_1822-0207-10064","Bazar_1822-0207-10065","Bazar_1822-0207-10066","Bazar_1822-0207-10067","Bazar_1822-0207-10068","Bazar_1822-0207-10069","Bazar_1822-0207-10070","Bazar_1822-0207-10071","Bazar_1822-0207-10072","Bazar_1822-0207-10073","Bazar_1822-0208-10030","Bazar_1822-0208-10031","Bazar_1822-0208-10032","Bazar_1822-0208-10033","Bazar_1822-0208-10034","Bazar_1822-0208-10035","Bazar_1822-0208-10036","Bazar_1822-0208-10037","Bazar_1822-0208-10038","Bazar_1822-0208-10039","Bazar_1822-0208-10040","Bazar_1822-0208-10041","Bazar_1822-0208-10042","Bazar_1822-0208-10043","Bazar_1822-0208-10044","Bazar_1822-0208-10045","Bazar_1822-0208-10046","Bazar_1822-0208-10047","Bazar_1822-0208-10048","Bazar_1822-0208-10049","Bazar_1822-0208-10050","Bazar_1822-0208-10051","Bazar_1822-0208-10052","Bazar_1822-0208-10053","Bazar_1822-0208-10054","Bazar_1822-0208-10055","Bazar_1822-0208-10056","Bazar_1822-0208-10057","Bazar_1822-0208-10058","Bazar_1822-0208-10059","Bazar_1822-0208-10060","Bazar_1822-0208-10061","Bazar_1822-0208-10062","Bazar_1822-0208-10063","Bazar_1822-0208-10064","Bazar_1822-0209-10040","Bazar_1822-0209-10041","Bazar_1822-0209-10042","Bazar_1822-0209-10043","Bazar_1822-0209-10044","Bazar_1822-0209-10045","Bazar_1822-0209-10046","Bazar_1822-0209-10047","Bazar_1822-0209-10048","Bazar_1822-0209-10049","Bazar_1822-0209-10050","Bazar_1822-0209-10051","Bazar_1822-0209-10052","Bazar_1822-0209-10053","Bazar_1822-0209-10054","Bazar_1822-0209-10055","Bazar_1822-0209-10056","Bazar_1822-0209-10057","Bazar_1822-0209-10058","Bazar_1822-0209-10059","Bazar_1822-0209-10060","Bazar_1822-0209-10061","Bazar_1822-0209-10062","Bazar_1822-0209-10063","Bazar_1822-0209-10064","Bazar_1822-0209-10065","Bazar_1822-0209-10066","Bazar_1822-0209-10067","Bazar_1822-0209-10068","Bazar_1822-0209-10069","Bazar_1822-0209-10070","Bazar_1822-0209-10071","Bazar_1822-0210-10038","Bazar_1822-0210-10039","Bazar_1822-0210-10040","Bazar_1822-0210-10041","Bazar_1822-0210-10042","Bazar_1822-0210-10043","Bazar_1822-0210-10044","Bazar_1822-0210-10045","Bazar_1822-0210-10046","Bazar_1822-0210-10047","Bazar_1822-0210-10048","Bazar_1822-0210-10049","Bazar_1822-0210-10050","Bazar_1822-0210-10051","Bazar_1822-0210-10052","Bazar_1822-0210-10053","Bazar_1822-0210-10054","Bazar_1822-0210-10055","Bazar_1822-0210-10056","Bazar_1822-0210-10057","Bazar_1822-0210-10058","Bazar_1822-0210-10059","Bazar_1822-0210-10060","Bazar_1822-0210-10061","Bazar_1822-0210-10062","Bazar_1822-0210-10063","Bazar_1822-0210-10064","Bazar_1822-0210-10065","Bazar_1822-0210-10066","Bazar_1822-0210-10067","Bazar_1822-0211-10047","Bazar_1822-0211-10048","Bazar_1822-0211-10049","Bazar_1822-0211-10050","Bazar_1822-0211-10051","Bazar_1822-0211-10052","Bazar_1822-0211-10053","Bazar_1822-0211-10054","Bazar_1822-0211-10055","Bazar_1822-0211-10056","Bazar_1822-0211-10057","Bazar_1822-0211-10058","Bazar_1822-0211-10059","Bazar_1822-0211-10060","Bazar_1822-0211-10061","Bazar_1822-0211-10062","Bazar_1822-0211-10063","Bazar_1822-0211-10064","Bazar_1822-0211-10065","Bazar_1822-0211-10066","Bazar_1822-0211-10067","Bazar_1822-0211-10068","Bazar_1822-0211-10069","Bazar_1822-0211-10070","Bazar_1822-0211-10071","Bazar_1822-0212-10031","Bazar_1822-0212-10032","Bazar_1822-0212-10033","Bazar_1822-0212-10034","Bazar_1822-0212-10035","Bazar_1822-0212-10036","Bazar_1822-0212-10037","Bazar_1822-0212-10038","Bazar_1822-0212-10039","Bazar_1822-0212-10040","Bazar_1822-0212-10041","Bazar_1822-0212-10042","Bazar_1822-0212-10043","Bazar_1822-0212-10044","Bazar_1822-0212-10045","Bazar_1822-0212-10046","Bazar_1822-0212-10047","Bazar_1822-0212-10048","Bazar_1822-0212-10049","Bazar_1822-0212-10050","Bazar_1822-0212-10051"],"text_ocr":"DELALAIN (Jacques Auguste), successeur de MM. Bar-\nbou et Lallemant, Imprimerie et Librairie clas-\nCet établissement est entièrement consacré à l'impres-\nsion et à la vente des livres classiques, grecs, latins,\nfrançais', etc. Il est, sans nul doute, le plus beau et le plus\ncomplet en ce genre. M. Delalain a su non-seulem\nconserver, mais aussi augmenter la réputation dont jouis-\nsaient, à de justes tîtres, MM. Barbou et Lallemant, ses\nSuccesseurs de divers auteurs, tels que Sanson, Ro-\n\nbert de Vaugondy, Orf. Delamarche, Fortin, Bonne,\nLe Rouge et Belleyme, géographes.\nCe fonds est le plus considérable que nous connais-\nsions : c'est delà que sortent tous les globes , sphères de\ndifférentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamètre,\ndes prix de 6 fr. à 400 fr. pièce. Ces messieurs ont di-\nverses autres machines, dites géocycliques, astronomi-\nques et géographiques, et de très-grands planétaires\nservant pour l'instruction des écoles royales et militaires,\ndes collèges, séminaires, pensionnats, et maisons par-\nes\nticuliè\némontre\n-\nplanétaire\nmens des corps célestes, la marche de toutes les planètes,\nleurs mouvemens respectifs autour du soleil, les révo-\nlutions diurnes et annuelles de la terre, celles de la\nlune, avec ses phases, dans un cercle incliné qui fait\nvoir les éclipses ; tous ces différens corps ont leurs mou-\nvemens de rotation , à l'aide d'une manivelle adaptée à\nLa même maison possède un assortiment considérable\nde cartes de diverses grandeurs, d'atlas composés pour\nsuivre les cours de géographie et d'histoire ; ces cartes et\natlas, bien qu'à des prixtrès modérés, ont une supériorité\nincontestable sur tout ce qui a paru jusqu'à ce jour de\nl'aveu même des professeurs; et la commission royale\nd'instruction publique vient d'en adopter l'usage pour\nêtre suivi dans tous les collèges. Enfin, il vient d'y pa-\nraître un nouvel atlas pour le moyen âge, ouvrage qui\nmanquait jusqu'à présent, et qui facilite beaucoup les\njeunes gens dans le cours de leurs études. La maison\nDelamarche compte plus de cinquante ans d'existence ;\nelle entretient des relations d'affaires avec toutes les villes\nde France et d'Euro\nLa fonderie, dite du Champ des capucins, est fort an-\ncienne et généralement connue. Sous la direction de\nM. Delarbre, elle acquiert de jour en jour une réputation\npresque européenne. On y fabrique, en général, toutes\npièces concernant la mécanique, etc., en fonte douce et\nautres\nFabrique, avec succès, les cheminées anglaises et\ncelles dites à la Jacquinet, en tôle, cuivre ou marbre, à\nlées, des piédestaux et autres ouvrages de la plus grande\ndifficulté ; il fait aussi les poêles et cuisinières économi-\nques, tient les poêles de faïence et entreprend de chauf-\nfer les grands établissemens.\nSon magasin est assorti d'une quantité d'autres objets\nd'art et d'industrie.\nToiles à peindre, Mastic\nl'Arbre-Sec, no. 46.\nbitumineux\nrue\nde\nNous avons payé, dans notre première édition, un\njuste tribut d'éloges à M. Rey pour ses toiles absorbantes,\net l'emploi intéressant qu'il avait fait du bitume , appli-\nqué aux tableaux et propre à tout autre usage ; nous\naurons à dire aujourd'hui que M. Delarue fils aîné , en\nsuccédant à M. Rey, non-seulement soutient, avec\nsuccès, la réputation de son prédécesseur dans le genre\nle commerce de cette maison, mais même prend à tâche\nle donner un développement fort important à l'ingé-\nlieuse découverte de M. Rev. Nous faisions des vœux\npour qu'il appliquât aux besoins des arts une substance\nprécieuse dont on n'avait jusqu'ici tiré que peu d'avantages ;\nM. Delarue vient d'établir un atelier pour l'emploi du\npitume, et du mastic bitumineux; il se charge aujour-\nl'hui de faire exécuter tous travaux avec ces substances\nqui ont l'inappréciable avantage d'apporter une grande\néconomie dans les constructions, de les préserver de\noute humidité; qui servent, avec le plus grand succès,\ni sceller les pierres, à couvrir les terrasses, former les\nbassins, et à enduire les bois et cordages qu'elles rendent\nimperméables à l'eau\nDELARUELLE, Crayons et Couleurs, enclos du Temple,\nhôtel de Boufflers\n,n\nFabrique les crayons pour dessin, tels que crayons\nronds et carrés noirs, rouges, bistres ; les vernis noirs\net demi-teinte, crayons de velours noirs, ronds, carrés\nde toute qualité et velours bistres ; crayons stoupant à\nsauce de noir perlé; crayons à esquisser, de différentes\nnuances ; la pierre d'Italie de composition (il tient la\nnaturelle), les crayons de pierre noire naturelle, et la\nsanguine; crayons en bois de cèdre pour lignes, de tout\nformat, première qualité; la mine de plomb en bâton\nde trois grosseurs ; la pierre blanche, pour dessin de\ntoute grandeur, les crayons ronds, blancs de sa compo-\nsition, propres pour l'enseignement mutuel comme\ntout autre usage.\nFabrique les tablettes de couleurs fines pour lavis,\ngouache, et autres emplois de toutes grandeurs; les cou-\nleurs ordinaires au cent et par boîtes de 6, 12, 18, 24, 30,\net 36 tablettes en acajou et bois de chêne; les pastels fins\nde 160 nuances par boîtes, demi-boîtes, etc. Le petit\npastel ordinaire de 32 nuances; il tient enfin un entrepôt\nde fusains de Lyon.\nlets et bagues montées en perles et à pierres ; tout ce qui\nconcerne la parure en perles et en doré, pour les dames,\nse trouve dans son magasin. M. Delatte est le second que\nnous puissions citer dans Paris, pour la parure en perles.\nIl fabrique aussi des grenats dorés, unis et facettés ,\nne saurait être trop recommandé pour cette branche\nd'industrie peu répandue dans la capitale\nConfectionne des perruques qui, par leur forme, coif-\nfent aussi bien une grosse tête qu'une petite, sans faire\nle moindre pli ; c'est aussi la signification de ce mot syn-\ncopé, totcaps, c'est-à-dire, qui sied à toutes les têtes.\nIl n'entre dans la composition de ces perruques ni métal,\nni élastiques; car l'un et l'autre sont toujours défectueux\net nuisibles à ceux qui les portent. Les perruques de\nM. Delaude sont très-échancrées, et peuvent être aussi touf-\nues et légères qu'on le désire ; on a la facultéde se serrer\nu de se desserrer la tête soi-mème. Leur prix varie de\n5 à 30 fr. Le même coiffeur est l'inventeur de l'huile de\nCette maison fabrique les broderies, tricots en perles\nle Venise; tient un assortiment de bijoux dorés et d'acier;\na quincaillerie fine, les perles en gros ; ouvrages fabri-\nqués en perles, etc., etc.; de même qu'un assortiment\npour toutes espèces de pacotilles pour le Sénégal, Saint-\nJomingue, le Brésil, etc., etc. Ses relations avec l'étran-\nJELVAU (veuve et fils), Cylindres pour filature, rue\ndu Jardin du Roi, n°. 19.\nFabrique les tubes en peaux, sans couture, pour la\nouverture des cylindres servant à la filature de coton et\ne laine, inventées par le sieur Delvau, il y a quinze\nns environ, et pour lesquels il a obtenu un brevet\nd'invention: ces tubes ont mérité l'approbation des pre-\nmiers filateurs de France. Cet établissement, avantageu-\nsement connu non-seulement en France , mais encore\nen Suisse, continue sous le nom de veuve Delvau et fils\nIndépendamment de la fourniture des tubes, cette maisor\nse charge de la confection des cylindres mêmes, soit tou\nen fer, soit en fer et bois, d'après les modèles qui lui\nsont envoyés, comme aussi de fournir (dans le cas où\nle diamètre des cylindres serait trop fort pour être re-\ncouvert de peaux sans coutures) des peau\nde veau pr\nDEMARNE, Peinture, Dorure et Vernissage des métaua\nrue d'Enghien, n°. 8, faubourg Saint-Denis.\nCe fabricant se consacre presque exclusivement à la\npeinture et au vernissage d'objets de serrurerie, comme\nrampes d'escalier, espagnolettes, serrures, fléaux, porte-\naunes, feux, écussons pour enseignes, etc. Il vernit aussi\nen blanc, le fer, pour le préserver de la rouille, lui con-\nserver sa couleur sans en altérer le poli : procédé qui\nréunit la beauté à une solidité éprouvée, et pour laquelle\nrne obtint une mention honorable en 1806.\n","ner_xml":"<PER>DELALAIN (Jacques Auguste</PER>), <ACT>successeur de MM. Bar-\nbou et Lallemant, Imprimerie et Librairie clas-</ACT>\nCet établissement est <ACT>entièrement consacré à</ACT> l<ACT>'impres-\nsion et à</ACT> la <ACT>vente des livres classiques, grecs, latins,\nfrançais', etc</ACT>. Il est, sans nul doute, le plus beau et le <ACT>plus\ncomplet en</ACT> ce genre. M. Delalain a su non-seulem\nconserver, mais aussi augmenter la réputation dont jouis-\nsaient, à de justes tîtres, MM. Barbou et La<PER>lle</PER>mant, ses\nSuccesseurs de divers auteurs, tels que Sanson, Ro-\n\n<PER>bert</PER> de <PER>Vaugondy</PER>, Orf. <PER>Delamarche, Fortin, Bonne,\nLe Rouge et Belleyme</PER>, <ACT>géographes</ACT>.\nCe fonds est le plus considérable que nous connais-\nsions : c'est delà que sortent tous les globes , sphères de\ndifférentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamètre,\ndes prix de 6 fr. à 400 fr. pièce. Ces messieurs ont di-\nverses autres machines, dites géocycliques, astronomi-\nques et géographiques, et de très-grands planétaires\nservant pour l'instruction des <ACT>écoles</ACT> royales et militaires,\n<ACT>des collèges</ACT>, <ACT>séminaires</ACT>, <PER>pension</PER><ACT>nat</ACT>s, <ACT>et maisons</ACT> par-\nes\nticuliè\némontre\n-\nplanétaire\nmens des corps célestes, la marche de toutes les planètes,\nleurs mouvemens respectifs autour du soleil, les révo-\nlutions diurnes et annuelles de la terre, celles de la\nlune, avec ses phases, dans un cercle incliné qui fait\nvoir les éclipses ; tous ces différens corps ont leurs mou-\nvemens de rotation , à l'aide d'une manivelle adaptée à\nLa même maison possède un assortiment considérable\nde cartes de diverses grandeurs, d'atlas composés pour\nsuivre les cours de géographie et d'histoire ; ces cartes et\natlas, bien qu'à des prixtrès modérés, ont une supériorité\nincontestable sur tout ce qui a paru jusqu'à ce jour de\nl'aveu même des professeurs; et la commission royale\nd'instruction publique vient d'en adopter l'usage pour\nêtre suivi dans tous les collèges. Enfin, il vient d'y pa-\nraître un nouvel atlas pour le moyen âge, ouvrage qui\nmanquait jusqu'à présent, et qui facilite beaucoup les\njeunes gens dans le cours de leurs études. La maison\nDelamarche compte plus de cinquante ans d'existence ;\nelle entretient des relations d'affaires avec toutes les villes\nde France et d'Euro\nLa fonderie, dite du Champ des cap<LOC>uc</LOC>ins, est fort an-\ncienne et généralement connue. Sous la direction de\nM. Delarbre, elle acquiert de jour en jour une réputation\npresque européenne. On y <ACT>fabrique</ACT>, <ACT>en général</ACT>, <ACT>toutes\npièces concernant la mécanique, etc., en fonte douce et\nautres\nFabrique, avec succès</ACT>, <ACT>les cheminées anglaises et\ncelles dites à la Jacquinet, en tôle, cuivre ou marbre, à\nlées, des piédestaux et autres ouvrages de la plus grande\ndifficulté ; il fait aussi les poêles et cuisinières économi-\nques, tient les poêles de faïence et entreprend</ACT> de <ACT>chauf</ACT>-\nfer les grands établissemens.\nSon magasin est assorti d'une quantité d'autres objets\nd'art et d'<ACT>industrie</ACT>.<ACT>\nToiles à peindre</ACT>, <LOC>Mastic\nl'Arbre-Sec</LOC>, no. <CARDINAL>46</CARDINAL>.\nbitumineux\nrue\nde\nNous avons payé, dans notre première édition, un\njuste tribut d'éloges à M. Rey pour ses toiles absorbantes,\net l'emploi intéressant qu'il avait fait du bitume , appli-\nqué aux tableaux et propre à tout autre usage ; nous\naurons à dire aujourd'hui que M. Delarue fils aîné , en\nsuccédant à M. Rey, non-seulement soutient, avec\nsuccès, la réputation de son prédécesseur dans le genre\nle commerce de cette maison, mais même prend à tâche\nle donner un développement fort important à l'ingé-\nlieuse découverte de M. Rev. Nous faisions des vœux\npour qu'il appliquât aux besoins des arts une substance\nprécieuse dont on n'avait jusqu'ici tiré que peu d'avantages ;\nM. Delarue vient d'établir un atelier pour l'emploi du\npitume, et du mastic bitumineux; il se charge aujour-\nl'hui de faire exécuter tous travaux avec ces substances\nqui ont l'inappréciable avantage d'apporter une grande\néconomie dans les constructions, de les préserver de\noute humidité; <ACT>qui</ACT> servent, avec le plus grand succès,\ni sceller les pierres, à couvrir les terrasses, <ACT>former</ACT> les\n<ACT></ACT>bassins, et à enduire les bois et cor<ACT>dages</ACT> qu'elles rendent\nimperméables à l'eau\nDEL<PER>ARUELLE</PER>, <ACT>Crayons et Couleurs</ACT>, <LOC>enclos du Temple</LOC>,<LOC>\nhôtel de Boufflers</LOC>\n,<ACT>n\nFabrique les crayons pour dessin, tels que crayons\nronds et carrés noirs, rouges, bistres ; les vernis noirs\net demi-teinte, crayons de velours noirs, ronds, carrés\nde toute qualité et velours bistres ; crayons stoupant à\nsauce de noir perlé; crayons à esquisser, de différentes\nnuances ; la pierre d'Italie de composition (il tient la\nnaturelle), les crayons de pierre noire naturelle, et la\nsanguine; crayons en bois de cèdre pour lignes, de tout\nformat, première qualité; la mine de plomb en bâton\nde trois grosseurs ; la pierre blanche, pour dessin de\ntoute grandeur, les crayons ronds, blancs de sa compo-\nsition, propres pour l'enseignement mutuel comme\ntout autre usage</ACT>.<ACT>\nFabrique les tablettes de couleurs fines pour lavis,\ngouache, et autres emplois de toutes grandeurs; les cou-\nleurs ordinaires au cent et par boîtes de 6, 12, 18, 24, 30,\n</ACT>et <ACT>36 tablettes en acajou et bois de chêne; les pastels fins\nde 160 nuances par boîtes, demi-boîtes, etc</ACT>. Le petit\npastel ordinaire de 32 nuances; il tient enfin un entrepôt\nde fusains de Lyon.\n<ACT>le</ACT>ts <ACT>et</ACT> bague<ACT>s montées en</ACT> perles <ACT>et à pierres ;</ACT> tout ce qui\nconcerne la parure <ACT>en</ACT> perles <ACT>et en doré, pour les dames</ACT>,\nse trouve dans son magasin. M. Delatte est le second que\nnous puissions citer dans Paris, pour la parure en perles.\nIl fabrique <ACT>aussi des grenats dorés, unis et facettés</ACT> ,\nne saurait être trop recommandé pour cette branche\nd'industrie peu répandue dans la capitale\nConfectionne des perruques qui, par leur forme, coif-\nfent aussi bien une grosse tête qu'une petite, sans faire\nle moindre pli ; c'est aussi la signification de ce mot syn-\ncopé, totcaps, c'est-à-dire, qui sied à toutes les têtes.\nIl n'entre dans la composition de ces perruques ni métal,\nni élastiques; car l'un et l'autre sont toujours défectueux\net nuisibles à ceux qui les portent. Les perruques de\nM. Delaude sont très-échancrées, et peuvent être aussi touf-\nues et légères qu'on le désire ; on a la facultéde se serrer\nu de se desserrer la tête soi-mème<ACT>.</ACT> Leur prix varie de\n5 à 30 fr. Le même coiffeur est l'inventeur de l'huile de\nCette maison <ACT>fabrique les broderies, tricots en perles\nle Venise; tient un assortiment de bijoux dorés et d'acier;\na quincaillerie fine, les perles en gros ; ouvrages fabri-\nqués en perles, etc., etc.</ACT>; <ACT>de même</ACT> qu'un assortiment<ACT>\npour toutes espèces de pacotilles pour le Sénégal, Saint-\nJomingue, le Brésil, etc., etc</ACT>. Ses relations avec l'étran-\n<PER>JELVAU (veuve et fils</PER>), <ACT>Cylindres pour filature</ACT>, <LOC>rue\ndu Jardin du Roi</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les tubes en peaux, sans couture, pour la\nouverture des cylindres servant à la filature de coton et\ne laine</ACT>, inventées par le sieur Delvau, il y a quinze\nns environ, et pour lesquels il a obtenu un brevet\nd'invention: ces tubes ont mérité l'approbation des pre-\nmiers filateurs de France. Cet établissement, avantageu-\nsement connu non-seulement en France , mais encore\nen Suisse, continue sous le nom de veuve Delvau et fils\nIndépendamment de la fourniture des tubes, cette maisor\nse charge de la confection des cylindres mêmes, soit tou\nen fer, soit en fer et bois, d'après les modèles qui lui\nsont envoyés, comme aussi de fournir (dans le cas où\nle diamètre des cylindres serait trop fort pour être re-\ncouvert de peaux sans coutures) des peau\nde veau pr\nDEMARNE, Peinture, Dorure et Vernissage des métaua<LOC>\nrue d'Enghien</LOC>, n°. <CARDINAL>8</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Denis</LOC>.\nCe fabricant se consacre presque exclusivement à la\npeinture et au vernissage d'objets de serrurerie, comme\nrampes d'escalier, espagnolettes, serrures, fléaux, porte-\naunes, feux, écussons pour enseignes, etc. Il vernit aussi\nen blanc, le fer, pour le préserver de la rouille, lui con-\nserver sa couleur sans en altérer le poli : procédé qui\nréunit la beauté à une solidité éprouvée, et pour laquelle\nrne obtint une mention honorable en 1806.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 25], "text": "DELALAIN (Jacques Auguste"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [28, 97], "text": "successeur de MM. 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Bar-\nbou et Lallemant, Imprimerie et Librairie clas-\nCet établissement est entièrement consacré à l'impres-\nsion et à la vente des livres classiques, grecs, latins,\nfrançais', etc. Il est, sans nul doute, le plus beau et le plus\ncomplet en ce genre. M. Delalain a su non-seulem\nconserver, mais aussi augmenter la réputation dont jouis-\nsaient, à de justes tîtres, MM. Barbou et Lallemant, ses\nSuccesseurs de divers auteurs, tels que Sanson, Ro-\n\nbert de Vaugondy, Orf. Delamarche, Fortin, Bonne,\nLe Rouge et Belleyme, géographes.\nCe fonds est le plus considérable que nous connais-\nsions : c'est delà que sortent tous les globes , sphères de\ndifférentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamètre,\ndes prix de 6 fr. à 400 fr. pièce. Ces messieurs ont di-\nverses autres machines, dites géocycliques, astronomi-\nques et géographiques, et de très-grands planétaires\nservant pour l'instruction des écoles royales et militaires,\ndes collèges, séminaires, pensionnats, et maisons par-\nes\nticuliè\némontre\n-\nplanétaire\nmens des corps célestes, la marche de toutes les planètes,\nleurs mouvemens respectifs autour du soleil, les révo-\nlutions diurnes et annuelles de la terre, celles de la\nlune, avec ses phases, dans un cercle incliné qui fait\nvoir les éclipses ; tous ces différens corps ont leurs mou-\nvemens de rotation , à l'aide d'une manivelle adaptée à\nLa même maison possède un assortiment considérable\nde cartes de diverses grandeurs, d'atlas composés pour\nsuivre les cours de géographie et d'histoire ; ces cartes et\natlas, bien qu'à des prixtrès modérés, ont une supériorité\nincontestable sur tout ce qui a paru jusqu'à ce jour de\nl'aveu même des professeurs; et la commission royale\nd'instruction publique vient d'en adopter l'usage pour\nêtre suivi dans tous les collèges. Enfin, il vient d'y pa-\nraître un nouvel atlas pour le moyen âge, ouvrage qui\nmanquait jusqu'à présent, et qui facilite beaucoup les\njeunes gens dans le cours de leurs études. La maison\nDelamarche compte plus de cinquante ans d'existence ;\nelle entretient des relations d'affaires avec toutes les villes\nde France et d'Euro\nLa fonderie, dite du Champ des capucins, est fort an-\ncienne et généralement connue. Sous la direction de\nM. Delarbre, elle acquiert de jour en jour une réputation\npresque européenne. On y fabrique, en général, toutes\npièces concernant la mécanique, etc., en fonte douce et\nautres\nFabrique, avec succès, les cheminées anglaises et\ncelles dites à la Jacquinet, en tôle, cuivre ou marbre, à\nlées, des piédestaux et autres ouvrages de la plus grande\ndifficulté ; il fait aussi les poêles et cuisinières économi-\nques, tient les poêles de faïence et entreprend de chauf-\nfer les grands établissemens.\nSon magasin est assorti d'une quantité d'autres objets\nd'art et d'industrie.\nToiles à peindre, Mastic\nl'Arbre-Sec, no. 46.\nbitumineux\nrue\nde\nNous avons payé, dans notre première édition, un\njuste tribut d'éloges à M. Rey pour ses toiles absorbantes,\net l'emploi intéressant qu'il avait fait du bitume , appli-\nqué aux tableaux et propre à tout autre usage ; nous\naurons à dire aujourd'hui que M. Delarue fils aîné , en\nsuccédant à M. Rey, non-seulement soutient, avec\nsuccès, la réputation de son prédécesseur dans le genre\nle commerce de cette maison, mais même prend à tâche\nle donner un développement fort important à l'ingé-\nlieuse découverte de M. Rev. Nous faisions des vœux\npour qu'il appliquât aux besoins des arts une substance\nprécieuse dont on n'avait jusqu'ici tiré que peu d'avantages ;\nM. Delarue vient d'établir un atelier pour l'emploi du\npitume, et du mastic bitumineux; il se charge aujour-\nl'hui de faire exécuter tous travaux avec ces substances\nqui ont l'inappréciable avantage d'apporter une grande\néconomie dans les constructions, de les préserver de\noute humidité; qui servent, avec le plus grand succès,\ni sceller les pierres, à couvrir les terrasses, former les\nbassins, et à enduire les bois et cordages qu'elles rendent\nimperméables à l'eau\nDELARUELLE, Crayons et Couleurs, enclos du Temple,\nhôtel de Boufflers\n,n\nFabrique les crayons pour dessin, tels que crayons\nronds et carrés noirs, rouges, bistres ; les vernis noirs\net demi-teinte, crayons de velours noirs, ronds, carrés\nde toute qualité et velours bistres ; crayons stoupant à\nsauce de noir perlé; crayons à esquisser, de différentes\nnuances ; la pierre d'Italie de composition (il tient la\nnaturelle), les crayons de pierre noire naturelle, et la\nsanguine; crayons en bois de cèdre pour lignes, de tout\nformat, première qualité; la mine de plomb en bâton\nde trois grosseurs ; la pierre blanche, pour dessin de\ntoute grandeur, les crayons ronds, blancs de sa compo-\nsition, propres pour l'enseignement mutuel comme\ntout autre usage.\nFabrique les tablettes de couleurs fines pour lavis,\ngouache, et autres emplois de toutes grandeurs; les cou-\nleurs ordinaires au cent et par boîtes de 6, 12, 18, 24, 30,\net 36 tablettes en acajou et bois de chêne; les pastels fins\nde 160 nuances par boîtes, demi-boîtes, etc. Le petit\npastel ordinaire de 32 nuances; il tient enfin un entrepôt\nde fusains de Lyon.\nlets et bagues montées en perles et à pierres ; tout ce qui\nconcerne la parure en perles et en doré, pour les dames,\nse trouve dans son magasin. M. Delatte est le second que\nnous puissions citer dans Paris, pour la parure en perles.\nIl fabrique aussi des grenats dorés, unis et facettés ,\nne saurait être trop recommandé pour cette branche\nd'industrie peu répandue dans la capitale\nConfectionne des perruques qui, par leur forme, coif-\nfent aussi bien une grosse tête qu'une petite, sans faire\nle moindre pli ; c'est aussi la signification de ce mot syn-\ncopé, totcaps, c'est-à-dire, qui sied à toutes les têtes.\nIl n'entre dans la composition de ces perruques ni métal,\nni élastiques; car l'un et l'autre sont toujours défectueux\net nuisibles à ceux qui les portent. Les perruques de\nM. Delaude sont très-échancrées, et peuvent être aussi touf-\nues et légères qu'on le désire ; on a la facultéde se serrer\nu de se desserrer la tête soi-mème. Leur prix varie de\n5 à 30 fr. Le même coiffeur est l'inventeur de l'huile de\nCette maison fabrique les broderies, tricots en perles\nle Venise; tient un assortiment de bijoux dorés et d'acier;\na quincaillerie fine, les perles en gros ; ouvrages fabri-\nqués en perles, etc., etc.; de même qu'un assortiment\npour toutes espèces de pacotilles pour le Sénégal, Saint-\nJomingue, le Brésil, etc., etc. Ses relations avec l'étran-\nJELVAU (veuve et fils), Cylindres pour filature, rue\ndu Jardin du Roi, n°. 19.\nFabrique les tubes en peaux, sans couture, pour la\nouverture des cylindres servant à la filature de coton et\ne laine, inventées par le sieur Delvau, il y a quinze\nns environ, et pour lesquels il a obtenu un brevet\nd'invention: ces tubes ont mérité l'approbation des pre-\nmiers filateurs de France. Cet établissement, avantageu-\nsement connu non-seulement en France , mais encore\nen Suisse, continue sous le nom de veuve Delvau et fils\nIndépendamment de la fourniture des tubes, cette maisor\nse charge de la confection des cylindres mêmes, soit tou\nen fer, soit en fer et bois, d'après les modèles qui lui\nsont envoyés, comme aussi de fournir (dans le cas où\nle diamètre des cylindres serait trop fort pour être re-\ncouvert de peaux sans coutures) des peau\nde veau pr\nDEMARNE, Peinture, Dorure et Vernissage des métaua\nrue d'Enghien, n°. 8, faubourg Saint-Denis.\nCe fabricant se consacre presque exclusivement à la\npeinture et au vernissage d'objets de serrurerie, comme\nrampes d'escalier, espagnolettes, serrures, fléaux, porte-\naunes, feux, écussons pour enseignes, etc. Il vernit aussi\nen blanc, le fer, pour le préserver de la rouille, lui con-\nserver sa couleur sans en altérer le poli : procédé qui\nréunit la beauté à une solidité éprouvée, et pour laquelle\nrne obtint une mention honorable en 1806.\n","ner_xml":"<PER>DELALAIN (Jacques Auguste</PER>), <ACT>successeur de MM. Bar-\nbou et Lallemant, Imprimerie et Librairie clas-</ACT>\nCet établissement est <ACT>entièrement consacré à</ACT> l<ACT>'impres-\nsion et à</ACT> la <ACT>vente des livres classiques, grecs, latins,\nfrançais', etc</ACT>. Il est, sans nul doute, le plus beau et le <ACT>plus\ncomplet en</ACT> ce genre. M. Delalain a su non-seulem\nconserver, mais aussi augmenter la réputation dont jouis-\nsaient, à de justes tîtres, MM. Barbou et La<PER>lle</PER>mant, ses\nSuccesseurs de divers auteurs, tels que Sanson, Ro-\n\n<PER>bert</PER> de <PER>Vaugondy</PER>, Orf. <PER>Delamarche, Fortin, Bonne,\nLe Rouge et Belleyme</PER>, <ACT>géographes</ACT>.\nCe fonds est le plus considérable que nous connais-\nsions : c'est delà que sortent tous les globes , sphères de\ndifférentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamètre,\ndes prix de 6 fr. à 400 fr. pièce. Ces messieurs ont di-\nverses autres machines, dites géocycliques, astronomi-\nques et géographiques, et de très-grands planétaires\nservant pour l'instruction des <ACT>écoles</ACT> royales et militaires,\n<ACT>des collèges</ACT>, <ACT>séminaires</ACT>, <PER>pension</PER><ACT>nat</ACT>s, <ACT>et maisons</ACT> par-\nes\nticuliè\némontre\n-\nplanétaire\nmens des corps célestes, la marche de toutes les planètes,\nleurs mouvemens respectifs autour du soleil, les révo-\nlutions diurnes et annuelles de la terre, celles de la\nlune, avec ses phases, dans un cercle incliné qui fait\nvoir les éclipses ; tous ces différens corps ont leurs mou-\nvemens de rotation , à l'aide d'une manivelle adaptée à\nLa même maison possède un assortiment considérable\nde cartes de diverses grandeurs, d'atlas composés pour\nsuivre les cours de géographie et d'histoire ; ces cartes et\natlas, bien qu'à des prixtrès modérés, ont une supériorité\nincontestable sur tout ce qui a paru jusqu'à ce jour de\nl'aveu même des professeurs; et la commission royale\nd'instruction publique vient d'en adopter l'usage pour\nêtre suivi dans tous les collèges. Enfin, il vient d'y pa-\nraître un nouvel atlas pour le moyen âge, ouvrage qui\nmanquait jusqu'à présent, et qui facilite beaucoup les\njeunes gens dans le cours de leurs études. La maison\nDelamarche compte plus de cinquante ans d'existence ;\nelle entretient des relations d'affaires avec toutes les villes\nde France et d'Euro\nLa fonderie, dite du Champ des cap<LOC>uc</LOC>ins, est fort an-\ncienne et généralement connue. Sous la direction de\nM. Delarbre, elle acquiert de jour en jour une réputation\npresque européenne. On y <ACT>fabrique</ACT>, <ACT>en général</ACT>, <ACT>toutes\npièces concernant la mécanique, etc., en fonte douce et\nautres\nFabrique, avec succès</ACT>, <ACT>les cheminées anglaises et\ncelles dites à la Jacquinet, en tôle, cuivre ou marbre, à\nlées, des piédestaux et autres ouvrages de la plus grande\ndifficulté ; il fait aussi les poêles et cuisinières économi-\nques, tient les poêles de faïence et entreprend</ACT> de <ACT>chauf</ACT>-\nfer les grands établissemens.\nSon magasin est assorti d'une quantité d'autres objets\nd'art et d'<ACT>industrie</ACT>.<ACT>\nToiles à peindre</ACT>, <LOC>Mastic\nl'Arbre-Sec</LOC>, no. <CARDINAL>46</CARDINAL>.\nbitumineux\nrue\nde\nNous avons payé, dans notre première édition, un\njuste tribut d'éloges à M. Rey pour ses toiles absorbantes,\net l'emploi intéressant qu'il avait fait du bitume , appli-\nqué aux tableaux et propre à tout autre usage ; nous\naurons à dire aujourd'hui que M. Delarue fils aîné , en\nsuccédant à M. Rey, non-seulement soutient, avec\nsuccès, la réputation de son prédécesseur dans le genre\nle commerce de cette maison, mais même prend à tâche\nle donner un développement fort important à l'ingé-\nlieuse découverte de M. Rev. Nous faisions des vœux\npour qu'il appliquât aux besoins des arts une substance\nprécieuse dont on n'avait jusqu'ici tiré que peu d'avantages ;\nM. Delarue vient d'établir un atelier pour l'emploi du\npitume, et du mastic bitumineux; il se charge aujour-\nl'hui de faire exécuter tous travaux avec ces substances\nqui ont l'inappréciable avantage d'apporter une grande\néconomie dans les constructions, de les préserver de\noute humidité; <ACT>qui</ACT> servent, avec le plus grand succès,\ni sceller les pierres, à couvrir les terrasses, <ACT>former</ACT> les\n<ACT></ACT>bassins, et à enduire les bois et cor<ACT>dages</ACT> qu'elles rendent\nimperméables à l'eau\nDEL<PER>ARUELLE</PER>, <ACT>Crayons et Couleurs</ACT>, <LOC>enclos du Temple</LOC>,<LOC>\nhôtel de Boufflers</LOC>\n,<ACT>n\nFabrique les crayons pour dessin, tels que crayons\nronds et carrés noirs, rouges, bistres ; les vernis noirs\net demi-teinte, crayons de velours noirs, ronds, carrés\nde toute qualité et velours bistres ; crayons stoupant à\nsauce de noir perlé; crayons à esquisser, de différentes\nnuances ; la pierre d'Italie de composition (il tient la\nnaturelle), les crayons de pierre noire naturelle, et la\nsanguine; crayons en bois de cèdre pour lignes, de tout\nformat, première qualité; la mine de plomb en bâton\nde trois grosseurs ; la pierre blanche, pour dessin de\ntoute grandeur, les crayons ronds, blancs de sa compo-\nsition, propres pour l'enseignement mutuel comme\ntout autre usage</ACT>.<ACT>\nFabrique les tablettes de couleurs fines pour lavis,\ngouache, et autres emplois de toutes grandeurs; les cou-\nleurs ordinaires au cent et par boîtes de 6, 12, 18, 24, 30,\n</ACT>et <ACT>36 tablettes en acajou et bois de chêne; les pastels fins\nde 160 nuances par boîtes, demi-boîtes, etc</ACT>. Le petit\npastel ordinaire de 32 nuances; il tient enfin un entrepôt\nde fusains de Lyon.\n<ACT>le</ACT>ts <ACT>et</ACT> bague<ACT>s montées en</ACT> perles <ACT>et à pierres ;</ACT> tout ce qui\nconcerne la parure <ACT>en</ACT> perles <ACT>et en doré, pour les dames</ACT>,\nse trouve dans son magasin. M. Delatte est le second que\nnous puissions citer dans Paris, pour la parure en perles.\nIl fabrique <ACT>aussi des grenats dorés, unis et facettés</ACT> ,\nne saurait être trop recommandé pour cette branche\nd'industrie peu répandue dans la capitale\nConfectionne des perruques qui, par leur forme, coif-\nfent aussi bien une grosse tête qu'une petite, sans faire\nle moindre pli ; c'est aussi la signification de ce mot syn-\ncopé, totcaps, c'est-à-dire, qui sied à toutes les têtes.\nIl n'entre dans la composition de ces perruques ni métal,\nni élastiques; car l'un et l'autre sont toujours défectueux\net nuisibles à ceux qui les portent. Les perruques de\nM. Delaude sont très-échancrées, et peuvent être aussi touf-\nues et légères qu'on le désire ; on a la facultéde se serrer\nu de se desserrer la tête soi-mème<ACT>.</ACT> Leur prix varie de\n5 à 30 fr. Le même coiffeur est l'inventeur de l'huile de\nCette maison <ACT>fabrique les broderies, tricots en perles\nle Venise; tient un assortiment de bijoux dorés et d'acier;\na quincaillerie fine, les perles en gros ; ouvrages fabri-\nqués en perles, etc., etc.</ACT>; <ACT>de même</ACT> qu'un assortiment<ACT>\npour toutes espèces de pacotilles pour le Sénégal, Saint-\nJomingue, le Brésil, etc., etc</ACT>. Ses relations avec l'étran-\n<PER>JELVAU (veuve et fils</PER>), <ACT>Cylindres pour filature</ACT>, <LOC>rue\ndu Jardin du Roi</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les tubes en peaux, sans couture, pour la\nouverture des cylindres servant à la filature de coton et\ne laine</ACT>, inventées par le sieur Delvau, il y a quinze\nns environ, et pour lesquels il a obtenu un brevet\nd'invention: ces tubes ont mérité l'approbation des pre-\nmiers filateurs de France. Cet établissement, avantageu-\nsement connu non-seulement en France , mais encore\nen Suisse, continue sous le nom de veuve Delvau et fils\nIndépendamment de la fourniture des tubes, cette maisor\nse charge de la confection des cylindres mêmes, soit tou\nen fer, soit en fer et bois, d'après les modèles qui lui\nsont envoyés, comme aussi de fournir (dans le cas où\nle diamètre des cylindres serait trop fort pour être re-\ncouvert de peaux sans coutures) des peau\nde veau pr\nDEMARNE, Peinture, Dorure et Vernissage des métaua<LOC>\nrue d'Enghien</LOC>, n°. <CARDINAL>8</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Denis</LOC>.\nCe fabricant se consacre presque exclusivement à la\npeinture et au vernissage d'objets de serrurerie, comme\nrampes d'escalier, espagnolettes, serrures, fléaux, porte-\naunes, feux, écussons pour enseignes, etc. Il vernit aussi\nen blanc, le fer, pour le préserver de la rouille, lui con-\nserver sa couleur sans en altérer le poli : procédé qui\nréunit la beauté à une solidité éprouvée, et pour laquelle\nrne obtint une mention honorable en 1806.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [422, 425], "text": "lle"}, {"group": 2, "label": "PER", "span": [486, 490], "text": "bert"}, {"group": 2, "label": "PER", "span": [494, 502], "text": "Vaugondy"}, {"group": 2, "label": "PER", "span": [509, 556], "text": "Delamarche, Fortin, Bonne, Le Rouge et Belleyme"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [558, 568], "text": "géographes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [928, 934], "text": "écoles"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [958, 970], "text": "des collèges"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [972, 982], "text": "séminaires"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Bar-\nbou et Lallemant, Imprimerie et Librairie clas-\nCet établissement est entièrement consacré à l'impres-\nsion et à la vente des livres classiques, grecs, latins,\nfrançais', etc. Il est, sans nul doute, le plus beau et le plus\ncomplet en ce genre. M. Delalain a su non-seulem\nconserver, mais aussi augmenter la réputation dont jouis-\nsaient, à de justes tîtres, MM. Barbou et Lallemant, ses\nSuccesseurs de divers auteurs, tels que Sanson, Ro-\n\nbert de Vaugondy, Orf. Delamarche, Fortin, Bonne,\nLe Rouge et Belleyme, géographes.\nCe fonds est le plus considérable que nous connais-\nsions : c'est delà que sortent tous les globes , sphères de\ndifférentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamètre,\ndes prix de 6 fr. à 400 fr. pièce. Ces messieurs ont di-\nverses autres machines, dites géocycliques, astronomi-\nques et géographiques, et de très-grands planétaires\nservant pour l'instruction des écoles royales et militaires,\ndes collèges, séminaires, pensionnats, et maisons par-\nes\nticuliè\némontre\n-\nplanétaire\nmens des corps célestes, la marche de toutes les planètes,\nleurs mouvemens respectifs autour du soleil, les révo-\nlutions diurnes et annuelles de la terre, celles de la\nlune, avec ses phases, dans un cercle incliné qui fait\nvoir les éclipses ; tous ces différens corps ont leurs mou-\nvemens de rotation , à l'aide d'une manivelle adaptée à\nLa même maison possède un assortiment considérable\nde cartes de diverses grandeurs, d'atlas composés pour\nsuivre les cours de géographie et d'histoire ; ces cartes et\natlas, bien qu'à des prixtrès modérés, ont une supériorité\nincontestable sur tout ce qui a paru jusqu'à ce jour de\nl'aveu même des professeurs; et la commission royale\nd'instruction publique vient d'en adopter l'usage pour\nêtre suivi dans tous les collèges. Enfin, il vient d'y pa-\nraître un nouvel atlas pour le moyen âge, ouvrage qui\nmanquait jusqu'à présent, et qui facilite beaucoup les\njeunes gens dans le cours de leurs études. La maison\nDelamarche compte plus de cinquante ans d'existence ;\nelle entretient des relations d'affaires avec toutes les villes\nde France et d'Euro\nLa fonderie, dite du Champ des capucins, est fort an-\ncienne et généralement connue. Sous la direction de\nM. Delarbre, elle acquiert de jour en jour une réputation\npresque européenne. On y fabrique, en général, toutes\npièces concernant la mécanique, etc., en fonte douce et\nautres\nFabrique, avec succès, les cheminées anglaises et\ncelles dites à la Jacquinet, en tôle, cuivre ou marbre, à\nlées, des piédestaux et autres ouvrages de la plus grande\ndifficulté ; il fait aussi les poêles et cuisinières économi-\nques, tient les poêles de faïence et entreprend de chauf-\nfer les grands établissemens.\nSon magasin est assorti d'une quantité d'autres objets\nd'art et d'industrie.\nToiles à peindre, Mastic\nl'Arbre-Sec, no. 46.\nbitumineux\nrue\nde\nNous avons payé, dans notre première édition, un\njuste tribut d'éloges à M. Rey pour ses toiles absorbantes,\net l'emploi intéressant qu'il avait fait du bitume , appli-\nqué aux tableaux et propre à tout autre usage ; nous\naurons à dire aujourd'hui que M. Delarue fils aîné , en\nsuccédant à M. Rey, non-seulement soutient, avec\nsuccès, la réputation de son prédécesseur dans le genre\nle commerce de cette maison, mais même prend à tâche\nle donner un développement fort important à l'ingé-\nlieuse découverte de M. Rev. Nous faisions des vœux\npour qu'il appliquât aux besoins des arts une substance\nprécieuse dont on n'avait jusqu'ici tiré que peu d'avantages ;\nM. Delarue vient d'établir un atelier pour l'emploi du\npitume, et du mastic bitumineux; il se charge aujour-\nl'hui de faire exécuter tous travaux avec ces substances\nqui ont l'inappréciable avantage d'apporter une grande\néconomie dans les constructions, de les préserver de\noute humidité; qui servent, avec le plus grand succès,\ni sceller les pierres, à couvrir les terrasses, former les\nbassins, et à enduire les bois et cordages qu'elles rendent\nimperméables à l'eau\nDELARUELLE, Crayons et Couleurs, enclos du Temple,\nhôtel de Boufflers\n,n\nFabrique les crayons pour dessin, tels que crayons\nronds et carrés noirs, rouges, bistres ; les vernis noirs\net demi-teinte, crayons de velours noirs, ronds, carrés\nde toute qualité et velours bistres ; crayons stoupant à\nsauce de noir perlé; crayons à esquisser, de différentes\nnuances ; la pierre d'Italie de composition (il tient la\nnaturelle), les crayons de pierre noire naturelle, et la\nsanguine; crayons en bois de cèdre pour lignes, de tout\nformat, première qualité; la mine de plomb en bâton\nde trois grosseurs ; la pierre blanche, pour dessin de\ntoute grandeur, les crayons ronds, blancs de sa compo-\nsition, propres pour l'enseignement mutuel comme\ntout autre usage.\nFabrique les tablettes de couleurs fines pour lavis,\ngouache, et autres emplois de toutes grandeurs; les cou-\nleurs ordinaires au cent et par boîtes de 6, 12, 18, 24, 30,\net 36 tablettes en acajou et bois de chêne; les pastels fins\nde 160 nuances par boîtes, demi-boîtes, etc. Le petit\npastel ordinaire de 32 nuances; il tient enfin un entrepôt\nde fusains de Lyon.\nlets et bagues montées en perles et à pierres ; tout ce qui\nconcerne la parure en perles et en doré, pour les dames,\nse trouve dans son magasin. M. Delatte est le second que\nnous puissions citer dans Paris, pour la parure en perles.\nIl fabrique aussi des grenats dorés, unis et facettés ,\nne saurait être trop recommandé pour cette branche\nd'industrie peu répandue dans la capitale\nConfectionne des perruques qui, par leur forme, coif-\nfent aussi bien une grosse tête qu'une petite, sans faire\nle moindre pli ; c'est aussi la signification de ce mot syn-\ncopé, totcaps, c'est-à-dire, qui sied à toutes les têtes.\nIl n'entre dans la composition de ces perruques ni métal,\nni élastiques; car l'un et l'autre sont toujours défectueux\net nuisibles à ceux qui les portent. Les perruques de\nM. Delaude sont très-échancrées, et peuvent être aussi touf-\nues et légères qu'on le désire ; on a la facultéde se serrer\nu de se desserrer la tête soi-mème. Leur prix varie de\n5 à 30 fr. Le même coiffeur est l'inventeur de l'huile de\nCette maison fabrique les broderies, tricots en perles\nle Venise; tient un assortiment de bijoux dorés et d'acier;\na quincaillerie fine, les perles en gros ; ouvrages fabri-\nqués en perles, etc., etc.; de même qu'un assortiment\npour toutes espèces de pacotilles pour le Sénégal, Saint-\nJomingue, le Brésil, etc., etc. Ses relations avec l'étran-\nJELVAU (veuve et fils), Cylindres pour filature, rue\ndu Jardin du Roi, n°. 19.\nFabrique les tubes en peaux, sans couture, pour la\nouverture des cylindres servant à la filature de coton et\ne laine, inventées par le sieur Delvau, il y a quinze\nns environ, et pour lesquels il a obtenu un brevet\nd'invention: ces tubes ont mérité l'approbation des pre-\nmiers filateurs de France. Cet établissement, avantageu-\nsement connu non-seulement en France , mais encore\nen Suisse, continue sous le nom de veuve Delvau et fils\nIndépendamment de la fourniture des tubes, cette maisor\nse charge de la confection des cylindres mêmes, soit tou\nen fer, soit en fer et bois, d'après les modèles qui lui\nsont envoyés, comme aussi de fournir (dans le cas où\nle diamètre des cylindres serait trop fort pour être re-\ncouvert de peaux sans coutures) des peau\nde veau pr\nDEMARNE, Peinture, Dorure et Vernissage des métaua\nrue d'Enghien, n°. 8, faubourg Saint-Denis.\nCe fabricant se consacre presque exclusivement à la\npeinture et au vernissage d'objets de serrurerie, comme\nrampes d'escalier, espagnolettes, serrures, fléaux, porte-\naunes, feux, écussons pour enseignes, etc. Il vernit aussi\nen blanc, le fer, pour le préserver de la rouille, lui con-\nserver sa couleur sans en altérer le poli : procédé qui\nréunit la beauté à une solidité éprouvée, et pour laquelle\nrne obtint une mention honorable en 1806.\n","ner_xml":"<PER>DELALAIN (Jacques Auguste</PER>), <ACT>successeur de MM. Bar-\nbou et Lallemant, Imprimerie et Librairie clas-</ACT>\nCet établissement est <ACT>entièrement consacré à</ACT> l<ACT>'impres-\nsion et à</ACT> la <ACT>vente des livres classiques, grecs, latins,\nfrançais', etc</ACT>. Il est, sans nul doute, le plus beau et le <ACT>plus\ncomplet en</ACT> ce genre. M. Delalain a su non-seulem\nconserver, mais aussi augmenter la réputation dont jouis-\nsaient, à de justes tîtres, MM. Barbou et La<PER>lle</PER>mant, ses\nSuccesseurs de divers auteurs, tels que Sanson, Ro-\n\n<PER>bert</PER> de <PER>Vaugondy</PER>, Orf. <PER>Delamarche, Fortin, Bonne,\nLe Rouge et Belleyme</PER>, <ACT>géographes</ACT>.\nCe fonds est le plus considérable que nous connais-\nsions : c'est delà que sortent tous les globes , sphères de\ndifférentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamètre,\ndes prix de 6 fr. à 400 fr. pièce. Ces messieurs ont di-\nverses autres machines, dites géocycliques, astronomi-\nques et géographiques, et de très-grands planétaires\nservant pour l'instruction des <ACT>écoles</ACT> royales et militaires,\n<ACT>des collèges</ACT>, <ACT>séminaires</ACT>, <PER>pension</PER><ACT>nat</ACT>s, <ACT>et maisons</ACT> par-\nes\nticuliè\némontre\n-\nplanétaire\nmens des corps célestes, la marche de toutes les planètes,\nleurs mouvemens respectifs autour du soleil, les révo-\nlutions diurnes et annuelles de la terre, celles de la\nlune, avec ses phases, dans un cercle incliné qui fait\nvoir les éclipses ; tous ces différens corps ont leurs mou-\nvemens de rotation , à l'aide d'une manivelle adaptée à\nLa même maison possède un assortiment considérable\nde cartes de diverses grandeurs, d'atlas composés pour\nsuivre les cours de géographie et d'histoire ; ces cartes et\natlas, bien qu'à des prixtrès modérés, ont une supériorité\nincontestable sur tout ce qui a paru jusqu'à ce jour de\nl'aveu même des professeurs; et la commission royale\nd'instruction publique vient d'en adopter l'usage pour\nêtre suivi dans tous les collèges. Enfin, il vient d'y pa-\nraître un nouvel atlas pour le moyen âge, ouvrage qui\nmanquait jusqu'à présent, et qui facilite beaucoup les\njeunes gens dans le cours de leurs études. La maison\nDelamarche compte plus de cinquante ans d'existence ;\nelle entretient des relations d'affaires avec toutes les villes\nde France et d'Euro\nLa fonderie, dite du Champ des cap<LOC>uc</LOC>ins, est fort an-\ncienne et généralement connue. Sous la direction de\nM. Delarbre, elle acquiert de jour en jour une réputation\npresque européenne. On y <ACT>fabrique</ACT>, <ACT>en général</ACT>, <ACT>toutes\npièces concernant la mécanique, etc., en fonte douce et\nautres\nFabrique, avec succès</ACT>, <ACT>les cheminées anglaises et\ncelles dites à la Jacquinet, en tôle, cuivre ou marbre, à\nlées, des piédestaux et autres ouvrages de la plus grande\ndifficulté ; il fait aussi les poêles et cuisinières économi-\nques, tient les poêles de faïence et entreprend</ACT> de <ACT>chauf</ACT>-\nfer les grands établissemens.\nSon magasin est assorti d'une quantité d'autres objets\nd'art et d'<ACT>industrie</ACT>.<ACT>\nToiles à peindre</ACT>, <LOC>Mastic\nl'Arbre-Sec</LOC>, no. <CARDINAL>46</CARDINAL>.\nbitumineux\nrue\nde\nNous avons payé, dans notre première édition, un\njuste tribut d'éloges à M. Rey pour ses toiles absorbantes,\net l'emploi intéressant qu'il avait fait du bitume , appli-\nqué aux tableaux et propre à tout autre usage ; nous\naurons à dire aujourd'hui que M. Delarue fils aîné , en\nsuccédant à M. Rey, non-seulement soutient, avec\nsuccès, la réputation de son prédécesseur dans le genre\nle commerce de cette maison, mais même prend à tâche\nle donner un développement fort important à l'ingé-\nlieuse découverte de M. Rev. Nous faisions des vœux\npour qu'il appliquât aux besoins des arts une substance\nprécieuse dont on n'avait jusqu'ici tiré que peu d'avantages ;\nM. Delarue vient d'établir un atelier pour l'emploi du\npitume, et du mastic bitumineux; il se charge aujour-\nl'hui de faire exécuter tous travaux avec ces substances\nqui ont l'inappréciable avantage d'apporter une grande\néconomie dans les constructions, de les préserver de\noute humidité; <ACT>qui</ACT> servent, avec le plus grand succès,\ni sceller les pierres, à couvrir les terrasses, <ACT>former</ACT> les\n<ACT></ACT>bassins, et à enduire les bois et cor<ACT>dages</ACT> qu'elles rendent\nimperméables à l'eau\nDEL<PER>ARUELLE</PER>, <ACT>Crayons et Couleurs</ACT>, <LOC>enclos du Temple</LOC>,<LOC>\nhôtel de Boufflers</LOC>\n,<ACT>n\nFabrique les crayons pour dessin, tels que crayons\nronds et carrés noirs, rouges, bistres ; les vernis noirs\net demi-teinte, crayons de velours noirs, ronds, carrés\nde toute qualité et velours bistres ; crayons stoupant à\nsauce de noir perlé; crayons à esquisser, de différentes\nnuances ; la pierre d'Italie de composition (il tient la\nnaturelle), les crayons de pierre noire naturelle, et la\nsanguine; crayons en bois de cèdre pour lignes, de tout\nformat, première qualité; la mine de plomb en bâton\nde trois grosseurs ; la pierre blanche, pour dessin de\ntoute grandeur, les crayons ronds, blancs de sa compo-\nsition, propres pour l'enseignement mutuel comme\ntout autre usage</ACT>.<ACT>\nFabrique les tablettes de couleurs fines pour lavis,\ngouache, et autres emplois de toutes grandeurs; les cou-\nleurs ordinaires au cent et par boîtes de 6, 12, 18, 24, 30,\n</ACT>et <ACT>36 tablettes en acajou et bois de chêne; les pastels fins\nde 160 nuances par boîtes, demi-boîtes, etc</ACT>. Le petit\npastel ordinaire de 32 nuances; il tient enfin un entrepôt\nde fusains de Lyon.\n<ACT>le</ACT>ts <ACT>et</ACT> bague<ACT>s montées en</ACT> perles <ACT>et à pierres ;</ACT> tout ce qui\nconcerne la parure <ACT>en</ACT> perles <ACT>et en doré, pour les dames</ACT>,\nse trouve dans son magasin. M. Delatte est le second que\nnous puissions citer dans Paris, pour la parure en perles.\nIl fabrique <ACT>aussi des grenats dorés, unis et facettés</ACT> ,\nne saurait être trop recommandé pour cette branche\nd'industrie peu répandue dans la capitale\nConfectionne des perruques qui, par leur forme, coif-\nfent aussi bien une grosse tête qu'une petite, sans faire\nle moindre pli ; c'est aussi la signification de ce mot syn-\ncopé, totcaps, c'est-à-dire, qui sied à toutes les têtes.\nIl n'entre dans la composition de ces perruques ni métal,\nni élastiques; car l'un et l'autre sont toujours défectueux\net nuisibles à ceux qui les portent. Les perruques de\nM. Delaude sont très-échancrées, et peuvent être aussi touf-\nues et légères qu'on le désire ; on a la facultéde se serrer\nu de se desserrer la tête soi-mème<ACT>.</ACT> Leur prix varie de\n5 à 30 fr. Le même coiffeur est l'inventeur de l'huile de\nCette maison <ACT>fabrique les broderies, tricots en perles\nle Venise; tient un assortiment de bijoux dorés et d'acier;\na quincaillerie fine, les perles en gros ; ouvrages fabri-\nqués en perles, etc., etc.</ACT>; <ACT>de même</ACT> qu'un assortiment<ACT>\npour toutes espèces de pacotilles pour le Sénégal, Saint-\nJomingue, le Brésil, etc., etc</ACT>. Ses relations avec l'étran-\n<PER>JELVAU (veuve et fils</PER>), <ACT>Cylindres pour filature</ACT>, <LOC>rue\ndu Jardin du Roi</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les tubes en peaux, sans couture, pour la\nouverture des cylindres servant à la filature de coton et\ne laine</ACT>, inventées par le sieur Delvau, il y a quinze\nns environ, et pour lesquels il a obtenu un brevet\nd'invention: ces tubes ont mérité l'approbation des pre-\nmiers filateurs de France. Cet établissement, avantageu-\nsement connu non-seulement en France , mais encore\nen Suisse, continue sous le nom de veuve Delvau et fils\nIndépendamment de la fourniture des tubes, cette maisor\nse charge de la confection des cylindres mêmes, soit tou\nen fer, soit en fer et bois, d'après les modèles qui lui\nsont envoyés, comme aussi de fournir (dans le cas où\nle diamètre des cylindres serait trop fort pour être re-\ncouvert de peaux sans coutures) des peau\nde veau pr\nDEMARNE, Peinture, Dorure et Vernissage des métaua<LOC>\nrue d'Enghien</LOC>, n°. <CARDINAL>8</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Denis</LOC>.\nCe fabricant se consacre presque exclusivement à la\npeinture et au vernissage d'objets de serrurerie, comme\nrampes d'escalier, espagnolettes, serrures, fléaux, porte-\naunes, feux, écussons pour enseignes, etc. Il vernit aussi\nen blanc, le fer, pour le préserver de la rouille, lui con-\nserver sa couleur sans en altérer le poli : procédé qui\nréunit la beauté à une solidité éprouvée, et pour laquelle\nrne obtint une mention honorable en 1806.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [984, 991], "text": "pension"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [991, 994], "text": "nat"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [997, 1007], "text": "et maisons"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [1723, 1725], "text": "uc"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2317, 2325], "text": "fabrique"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2327, 2337], "text": "en général"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2339, 2430], "text": "toutes pièces concernant la mécanique, etc., en fonte douce et autres Fabrique, avec succès"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2432, 2683], "text": "les cheminées anglaises et celles dites à la Jacquinet, en tôle, cuivre ou marbre, à lées, des piédestaux et autres ouvrages de la plus grande difficulté ; il fait aussi les poêles et cuisinières économi-ques, tient les poêles de faïence et entreprend"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2687, 2692], "text": "chauf"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2789, 2798], "text": "industrie"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2800, 2816], "text": "Toiles à peindre"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [2818, 2836], "text": "Mastic l'Arbre-Sec"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [2842, 2844], "text": "46"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3686, 3689], "text": "qui"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3897, 3903], "text": "former"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3903, 3903], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3945, 3950], "text": "dages"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Bar-\nbou et Lallemant, Imprimerie et Librairie clas-\nCet établissement est entièrement consacré à l'impres-\nsion et à la vente des livres classiques, grecs, latins,\nfrançais', etc. Il est, sans nul doute, le plus beau et le plus\ncomplet en ce genre. M. Delalain a su non-seulem\nconserver, mais aussi augmenter la réputation dont jouis-\nsaient, à de justes tîtres, MM. Barbou et Lallemant, ses\nSuccesseurs de divers auteurs, tels que Sanson, Ro-\n\nbert de Vaugondy, Orf. Delamarche, Fortin, Bonne,\nLe Rouge et Belleyme, géographes.\nCe fonds est le plus considérable que nous connais-\nsions : c'est delà que sortent tous les globes , sphères de\ndifférentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamètre,\ndes prix de 6 fr. à 400 fr. pièce. Ces messieurs ont di-\nverses autres machines, dites géocycliques, astronomi-\nques et géographiques, et de très-grands planétaires\nservant pour l'instruction des écoles royales et militaires,\ndes collèges, séminaires, pensionnats, et maisons par-\nes\nticuliè\némontre\n-\nplanétaire\nmens des corps célestes, la marche de toutes les planètes,\nleurs mouvemens respectifs autour du soleil, les révo-\nlutions diurnes et annuelles de la terre, celles de la\nlune, avec ses phases, dans un cercle incliné qui fait\nvoir les éclipses ; tous ces différens corps ont leurs mou-\nvemens de rotation , à l'aide d'une manivelle adaptée à\nLa même maison possède un assortiment considérable\nde cartes de diverses grandeurs, d'atlas composés pour\nsuivre les cours de géographie et d'histoire ; ces cartes et\natlas, bien qu'à des prixtrès modérés, ont une supériorité\nincontestable sur tout ce qui a paru jusqu'à ce jour de\nl'aveu même des professeurs; et la commission royale\nd'instruction publique vient d'en adopter l'usage pour\nêtre suivi dans tous les collèges. Enfin, il vient d'y pa-\nraître un nouvel atlas pour le moyen âge, ouvrage qui\nmanquait jusqu'à présent, et qui facilite beaucoup les\njeunes gens dans le cours de leurs études. La maison\nDelamarche compte plus de cinquante ans d'existence ;\nelle entretient des relations d'affaires avec toutes les villes\nde France et d'Euro\nLa fonderie, dite du Champ des capucins, est fort an-\ncienne et généralement connue. Sous la direction de\nM. Delarbre, elle acquiert de jour en jour une réputation\npresque européenne. On y fabrique, en général, toutes\npièces concernant la mécanique, etc., en fonte douce et\nautres\nFabrique, avec succès, les cheminées anglaises et\ncelles dites à la Jacquinet, en tôle, cuivre ou marbre, à\nlées, des piédestaux et autres ouvrages de la plus grande\ndifficulté ; il fait aussi les poêles et cuisinières économi-\nques, tient les poêles de faïence et entreprend de chauf-\nfer les grands établissemens.\nSon magasin est assorti d'une quantité d'autres objets\nd'art et d'industrie.\nToiles à peindre, Mastic\nl'Arbre-Sec, no. 46.\nbitumineux\nrue\nde\nNous avons payé, dans notre première édition, un\njuste tribut d'éloges à M. Rey pour ses toiles absorbantes,\net l'emploi intéressant qu'il avait fait du bitume , appli-\nqué aux tableaux et propre à tout autre usage ; nous\naurons à dire aujourd'hui que M. Delarue fils aîné , en\nsuccédant à M. Rey, non-seulement soutient, avec\nsuccès, la réputation de son prédécesseur dans le genre\nle commerce de cette maison, mais même prend à tâche\nle donner un développement fort important à l'ingé-\nlieuse découverte de M. Rev. Nous faisions des vœux\npour qu'il appliquât aux besoins des arts une substance\nprécieuse dont on n'avait jusqu'ici tiré que peu d'avantages ;\nM. Delarue vient d'établir un atelier pour l'emploi du\npitume, et du mastic bitumineux; il se charge aujour-\nl'hui de faire exécuter tous travaux avec ces substances\nqui ont l'inappréciable avantage d'apporter une grande\néconomie dans les constructions, de les préserver de\noute humidité; qui servent, avec le plus grand succès,\ni sceller les pierres, à couvrir les terrasses, former les\nbassins, et à enduire les bois et cordages qu'elles rendent\nimperméables à l'eau\nDELARUELLE, Crayons et Couleurs, enclos du Temple,\nhôtel de Boufflers\n,n\nFabrique les crayons pour dessin, tels que crayons\nronds et carrés noirs, rouges, bistres ; les vernis noirs\net demi-teinte, crayons de velours noirs, ronds, carrés\nde toute qualité et velours bistres ; crayons stoupant à\nsauce de noir perlé; crayons à esquisser, de différentes\nnuances ; la pierre d'Italie de composition (il tient la\nnaturelle), les crayons de pierre noire naturelle, et la\nsanguine; crayons en bois de cèdre pour lignes, de tout\nformat, première qualité; la mine de plomb en bâton\nde trois grosseurs ; la pierre blanche, pour dessin de\ntoute grandeur, les crayons ronds, blancs de sa compo-\nsition, propres pour l'enseignement mutuel comme\ntout autre usage.\nFabrique les tablettes de couleurs fines pour lavis,\ngouache, et autres emplois de toutes grandeurs; les cou-\nleurs ordinaires au cent et par boîtes de 6, 12, 18, 24, 30,\net 36 tablettes en acajou et bois de chêne; les pastels fins\nde 160 nuances par boîtes, demi-boîtes, etc. Le petit\npastel ordinaire de 32 nuances; il tient enfin un entrepôt\nde fusains de Lyon.\nlets et bagues montées en perles et à pierres ; tout ce qui\nconcerne la parure en perles et en doré, pour les dames,\nse trouve dans son magasin. M. Delatte est le second que\nnous puissions citer dans Paris, pour la parure en perles.\nIl fabrique aussi des grenats dorés, unis et facettés ,\nne saurait être trop recommandé pour cette branche\nd'industrie peu répandue dans la capitale\nConfectionne des perruques qui, par leur forme, coif-\nfent aussi bien une grosse tête qu'une petite, sans faire\nle moindre pli ; c'est aussi la signification de ce mot syn-\ncopé, totcaps, c'est-à-dire, qui sied à toutes les têtes.\nIl n'entre dans la composition de ces perruques ni métal,\nni élastiques; car l'un et l'autre sont toujours défectueux\net nuisibles à ceux qui les portent. Les perruques de\nM. Delaude sont très-échancrées, et peuvent être aussi touf-\nues et légères qu'on le désire ; on a la facultéde se serrer\nu de se desserrer la tête soi-mème. Leur prix varie de\n5 à 30 fr. Le même coiffeur est l'inventeur de l'huile de\nCette maison fabrique les broderies, tricots en perles\nle Venise; tient un assortiment de bijoux dorés et d'acier;\na quincaillerie fine, les perles en gros ; ouvrages fabri-\nqués en perles, etc., etc.; de même qu'un assortiment\npour toutes espèces de pacotilles pour le Sénégal, Saint-\nJomingue, le Brésil, etc., etc. Ses relations avec l'étran-\nJELVAU (veuve et fils), Cylindres pour filature, rue\ndu Jardin du Roi, n°. 19.\nFabrique les tubes en peaux, sans couture, pour la\nouverture des cylindres servant à la filature de coton et\ne laine, inventées par le sieur Delvau, il y a quinze\nns environ, et pour lesquels il a obtenu un brevet\nd'invention: ces tubes ont mérité l'approbation des pre-\nmiers filateurs de France. Cet établissement, avantageu-\nsement connu non-seulement en France , mais encore\nen Suisse, continue sous le nom de veuve Delvau et fils\nIndépendamment de la fourniture des tubes, cette maisor\nse charge de la confection des cylindres mêmes, soit tou\nen fer, soit en fer et bois, d'après les modèles qui lui\nsont envoyés, comme aussi de fournir (dans le cas où\nle diamètre des cylindres serait trop fort pour être re-\ncouvert de peaux sans coutures) des peau\nde veau pr\nDEMARNE, Peinture, Dorure et Vernissage des métaua\nrue d'Enghien, n°. 8, faubourg Saint-Denis.\nCe fabricant se consacre presque exclusivement à la\npeinture et au vernissage d'objets de serrurerie, comme\nrampes d'escalier, espagnolettes, serrures, fléaux, porte-\naunes, feux, écussons pour enseignes, etc. Il vernit aussi\nen blanc, le fer, pour le préserver de la rouille, lui con-\nserver sa couleur sans en altérer le poli : procédé qui\nréunit la beauté à une solidité éprouvée, et pour laquelle\nrne obtint une mention honorable en 1806.\n","ner_xml":"<PER>DELALAIN (Jacques Auguste</PER>), <ACT>successeur de MM. 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Ces messieurs ont di-\nverses autres machines, dites géocycliques, astronomi-\nques et géographiques, et de très-grands planétaires\nservant pour l'instruction des <ACT>écoles</ACT> royales et militaires,\n<ACT>des collèges</ACT>, <ACT>séminaires</ACT>, <PER>pension</PER><ACT>nat</ACT>s, <ACT>et maisons</ACT> par-\nes\nticuliè\némontre\n-\nplanétaire\nmens des corps célestes, la marche de toutes les planètes,\nleurs mouvemens respectifs autour du soleil, les révo-\nlutions diurnes et annuelles de la terre, celles de la\nlune, avec ses phases, dans un cercle incliné qui fait\nvoir les éclipses ; tous ces différens corps ont leurs mou-\nvemens de rotation , à l'aide d'une manivelle adaptée à\nLa même maison possède un assortiment considérable\nde cartes de diverses grandeurs, d'atlas composés pour\nsuivre les cours de géographie et d'histoire ; ces cartes et\natlas, bien qu'à des prixtrès modérés, ont une supériorité\nincontestable sur tout ce qui a paru jusqu'à ce jour de\nl'aveu même des professeurs; et la commission royale\nd'instruction publique vient d'en adopter l'usage pour\nêtre suivi dans tous les collèges. Enfin, il vient d'y pa-\nraître un nouvel atlas pour le moyen âge, ouvrage qui\nmanquait jusqu'à présent, et qui facilite beaucoup les\njeunes gens dans le cours de leurs études. La maison\nDelamarche compte plus de cinquante ans d'existence ;\nelle entretient des relations d'affaires avec toutes les villes\nde France et d'Euro\nLa fonderie, dite du Champ des cap<LOC>uc</LOC>ins, est fort an-\ncienne et généralement connue. Sous la direction de\nM. Delarbre, elle acquiert de jour en jour une réputation\npresque européenne. On y <ACT>fabrique</ACT>, <ACT>en général</ACT>, <ACT>toutes\npièces concernant la mécanique, etc., en fonte douce et\nautres\nFabrique, avec succès</ACT>, <ACT>les cheminées anglaises et\ncelles dites à la Jacquinet, en tôle, cuivre ou marbre, à\nlées, des piédestaux et autres ouvrages de la plus grande\ndifficulté ; il fait aussi les poêles et cuisinières économi-\nques, tient les poêles de faïence et entreprend</ACT> de <ACT>chauf</ACT>-\nfer les grands établissemens.\nSon magasin est assorti d'une quantité d'autres objets\nd'art et d'<ACT>industrie</ACT>.<ACT>\nToiles à peindre</ACT>, <LOC>Mastic\nl'Arbre-Sec</LOC>, no. <CARDINAL>46</CARDINAL>.\nbitumineux\nrue\nde\nNous avons payé, dans notre première édition, un\njuste tribut d'éloges à M. Rey pour ses toiles absorbantes,\net l'emploi intéressant qu'il avait fait du bitume , appli-\nqué aux tableaux et propre à tout autre usage ; nous\naurons à dire aujourd'hui que M. Delarue fils aîné , en\nsuccédant à M. Rey, non-seulement soutient, avec\nsuccès, la réputation de son prédécesseur dans le genre\nle commerce de cette maison, mais même prend à tâche\nle donner un développement fort important à l'ingé-\nlieuse découverte de M. Rev. Nous faisions des vœux\npour qu'il appliquât aux besoins des arts une substance\nprécieuse dont on n'avait jusqu'ici tiré que peu d'avantages ;\nM. Delarue vient d'établir un atelier pour l'emploi du\npitume, et du mastic bitumineux; il se charge aujour-\nl'hui de faire exécuter tous travaux avec ces substances\nqui ont l'inappréciable avantage d'apporter une grande\néconomie dans les constructions, de les préserver de\noute humidité; <ACT>qui</ACT> servent, avec le plus grand succès,\ni sceller les pierres, à couvrir les terrasses, <ACT>former</ACT> les\n<ACT></ACT>bassins, et à enduire les bois et cor<ACT>dages</ACT> qu'elles rendent\nimperméables à l'eau\nDEL<PER>ARUELLE</PER>, <ACT>Crayons et Couleurs</ACT>, <LOC>enclos du Temple</LOC>,<LOC>\nhôtel de Boufflers</LOC>\n,<ACT>n\nFabrique les crayons pour dessin, tels que crayons\nronds et carrés noirs, rouges, bistres ; les vernis noirs\net demi-teinte, crayons de velours noirs, ronds, carrés\nde toute qualité et velours bistres ; crayons stoupant à\nsauce de noir perlé; crayons à esquisser, de différentes\nnuances ; la pierre d'Italie de composition (il tient la\nnaturelle), les crayons de pierre noire naturelle, et la\nsanguine; crayons en bois de cèdre pour lignes, de tout\nformat, première qualité; la mine de plomb en bâton\nde trois grosseurs ; la pierre blanche, pour dessin de\ntoute grandeur, les crayons ronds, blancs de sa compo-\nsition, propres pour l'enseignement mutuel comme\ntout autre usage</ACT>.<ACT>\nFabrique les tablettes de couleurs fines pour lavis,\ngouache, et autres emplois de toutes grandeurs; les cou-\nleurs ordinaires au cent et par boîtes de 6, 12, 18, 24, 30,\n</ACT>et <ACT>36 tablettes en acajou et bois de chêne; les pastels fins\nde 160 nuances par boîtes, demi-boîtes, etc</ACT>. Le petit\npastel ordinaire de 32 nuances; il tient enfin un entrepôt\nde fusains de Lyon.\n<ACT>le</ACT>ts <ACT>et</ACT> bague<ACT>s montées en</ACT> perles <ACT>et à pierres ;</ACT> tout ce qui\nconcerne la parure <ACT>en</ACT> perles <ACT>et en doré, pour les dames</ACT>,\nse trouve dans son magasin. M. Delatte est le second que\nnous puissions citer dans Paris, pour la parure en perles.\nIl fabrique <ACT>aussi des grenats dorés, unis et facettés</ACT> ,\nne saurait être trop recommandé pour cette branche\nd'industrie peu répandue dans la capitale\nConfectionne des perruques qui, par leur forme, coif-\nfent aussi bien une grosse tête qu'une petite, sans faire\nle moindre pli ; c'est aussi la signification de ce mot syn-\ncopé, totcaps, c'est-à-dire, qui sied à toutes les têtes.\nIl n'entre dans la composition de ces perruques ni métal,\nni élastiques; car l'un et l'autre sont toujours défectueux\net nuisibles à ceux qui les portent. Les perruques de\nM. Delaude sont très-échancrées, et peuvent être aussi touf-\nues et légères qu'on le désire ; on a la facultéde se serrer\nu de se desserrer la tête soi-mème<ACT>.</ACT> Leur prix varie de\n5 à 30 fr. Le même coiffeur est l'inventeur de l'huile de\nCette maison <ACT>fabrique les broderies, tricots en perles\nle Venise; tient un assortiment de bijoux dorés et d'acier;\na quincaillerie fine, les perles en gros ; ouvrages fabri-\nqués en perles, etc., etc.</ACT>; <ACT>de même</ACT> qu'un assortiment<ACT>\npour toutes espèces de pacotilles pour le Sénégal, Saint-\nJomingue, le Brésil, etc., etc</ACT>. 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Cet établissement, avantageu-\nsement connu non-seulement en France , mais encore\nen Suisse, continue sous le nom de veuve Delvau et fils\nIndépendamment de la fourniture des tubes, cette maisor\nse charge de la confection des cylindres mêmes, soit tou\nen fer, soit en fer et bois, d'après les modèles qui lui\nsont envoyés, comme aussi de fournir (dans le cas où\nle diamètre des cylindres serait trop fort pour être re-\ncouvert de peaux sans coutures) des peau\nde veau pr\nDEMARNE, Peinture, Dorure et Vernissage des métaua<LOC>\nrue d'Enghien</LOC>, n°. <CARDINAL>8</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Denis</LOC>.\nCe fabricant se consacre presque exclusivement à la\npeinture et au vernissage d'objets de serrurerie, comme\nrampes d'escalier, espagnolettes, serrures, fléaux, porte-\naunes, feux, écussons pour enseignes, etc. Il vernit aussi\nen blanc, le fer, pour le préserver de la rouille, lui con-\nserver sa couleur sans en altérer le poli : procédé qui\nréunit la beauté à une solidité éprouvée, et pour laquelle\nrne obtint une mention honorable en 1806.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [3992, 3999], "text": "ARUELLE"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4001, 4020], "text": "Crayons et Couleurs"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [4022, 4038], "text": "enclos du Temple"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [4040, 4058], "text": "hôtel de Boufflers"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4060, 4737], "text": "n Fabrique les crayons pour dessin, tels que crayons ronds et carrés noirs, rouges, bistres ; les vernis noirs et demi-teinte, crayons de velours noirs, ronds, carrés de toute qualité et velours bistres ; crayons stoupant à sauce de noir perlé; crayons à esquisser, de différentes nuances ; la pierre d'Italie de composition (il tient la naturelle), les crayons de pierre noire naturelle, et la sanguine; crayons en bois de cèdre pour lignes, de tout format, première qualité; la mine de plomb en bâton de trois grosseurs ; la pierre blanche, pour dessin de toute grandeur, les crayons ronds, blancs de sa compo-sition, propres pour l'enseignement mutuel comme tout autre usage"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4739, 4909], "text": "Fabrique les tablettes de couleurs fines pour lavis, gouache, et autres emplois de toutes grandeurs; les cou-leurs ordinaires au cent et par boîtes de 6, 12, 18, 24, 30, "}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4912, 5013], "text": "36 tablettes en acajou et bois de chêne; les pastels fins de 160 nuances par boîtes, demi-boîtes, etc"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5103, 5105], "text": "le"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5108, 5110], "text": "et"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5116, 5128], "text": "s montées en"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5136, 5150], "text": "et à pierres ;"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5182, 5184], "text": "en"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5192, 5218], "text": "et en doré, pour les dames"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5348, 5389], "text": "aussi des grenats dorés, unis et facettés"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5712, 5713], "text": "."}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6133, 6319], "text": "fabrique les broderies, tricots en perles le Venise; tient un assortiment de bijoux dorés et d'acier; a quincaillerie fine, les perles en gros ; ouvrages fabri-qués en perles, etc., etc."}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6321, 6328], "text": "de même"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6347, 6434], "text": "pour toutes espèces de pacotilles pour le Sénégal, Saint-Jomingue, le Brésil, etc., etc"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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Bar-\nbou et Lallemant, Imprimerie et Librairie clas-\nCet établissement est entièrement consacré à l'impres-\nsion et à la vente des livres classiques, grecs, latins,\nfrançais', etc. Il est, sans nul doute, le plus beau et le plus\ncomplet en ce genre. M. Delalain a su non-seulem\nconserver, mais aussi augmenter la réputation dont jouis-\nsaient, à de justes tîtres, MM. Barbou et Lallemant, ses\nSuccesseurs de divers auteurs, tels que Sanson, Ro-\n\nbert de Vaugondy, Orf. Delamarche, Fortin, Bonne,\nLe Rouge et Belleyme, géographes.\nCe fonds est le plus considérable que nous connais-\nsions : c'est delà que sortent tous les globes , sphères de\ndifférentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamètre,\ndes prix de 6 fr. à 400 fr. pièce. Ces messieurs ont di-\nverses autres machines, dites géocycliques, astronomi-\nques et géographiques, et de très-grands planétaires\nservant pour l'instruction des écoles royales et militaires,\ndes collèges, séminaires, pensionnats, et maisons par-\nes\nticuliè\némontre\n-\nplanétaire\nmens des corps célestes, la marche de toutes les planètes,\nleurs mouvemens respectifs autour du soleil, les révo-\nlutions diurnes et annuelles de la terre, celles de la\nlune, avec ses phases, dans un cercle incliné qui fait\nvoir les éclipses ; tous ces différens corps ont leurs mou-\nvemens de rotation , à l'aide d'une manivelle adaptée à\nLa même maison possède un assortiment considérable\nde cartes de diverses grandeurs, d'atlas composés pour\nsuivre les cours de géographie et d'histoire ; ces cartes et\natlas, bien qu'à des prixtrès modérés, ont une supériorité\nincontestable sur tout ce qui a paru jusqu'à ce jour de\nl'aveu même des professeurs; et la commission royale\nd'instruction publique vient d'en adopter l'usage pour\nêtre suivi dans tous les collèges. Enfin, il vient d'y pa-\nraître un nouvel atlas pour le moyen âge, ouvrage qui\nmanquait jusqu'à présent, et qui facilite beaucoup les\njeunes gens dans le cours de leurs études. La maison\nDelamarche compte plus de cinquante ans d'existence ;\nelle entretient des relations d'affaires avec toutes les villes\nde France et d'Euro\nLa fonderie, dite du Champ des capucins, est fort an-\ncienne et généralement connue. Sous la direction de\nM. Delarbre, elle acquiert de jour en jour une réputation\npresque européenne. On y fabrique, en général, toutes\npièces concernant la mécanique, etc., en fonte douce et\nautres\nFabrique, avec succès, les cheminées anglaises et\ncelles dites à la Jacquinet, en tôle, cuivre ou marbre, à\nlées, des piédestaux et autres ouvrages de la plus grande\ndifficulté ; il fait aussi les poêles et cuisinières économi-\nques, tient les poêles de faïence et entreprend de chauf-\nfer les grands établissemens.\nSon magasin est assorti d'une quantité d'autres objets\nd'art et d'industrie.\nToiles à peindre, Mastic\nl'Arbre-Sec, no. 46.\nbitumineux\nrue\nde\nNous avons payé, dans notre première édition, un\njuste tribut d'éloges à M. Rey pour ses toiles absorbantes,\net l'emploi intéressant qu'il avait fait du bitume , appli-\nqué aux tableaux et propre à tout autre usage ; nous\naurons à dire aujourd'hui que M. Delarue fils aîné , en\nsuccédant à M. Rey, non-seulement soutient, avec\nsuccès, la réputation de son prédécesseur dans le genre\nle commerce de cette maison, mais même prend à tâche\nle donner un développement fort important à l'ingé-\nlieuse découverte de M. Rev. Nous faisions des vœux\npour qu'il appliquât aux besoins des arts une substance\nprécieuse dont on n'avait jusqu'ici tiré que peu d'avantages ;\nM. Delarue vient d'établir un atelier pour l'emploi du\npitume, et du mastic bitumineux; il se charge aujour-\nl'hui de faire exécuter tous travaux avec ces substances\nqui ont l'inappréciable avantage d'apporter une grande\néconomie dans les constructions, de les préserver de\noute humidité; qui servent, avec le plus grand succès,\ni sceller les pierres, à couvrir les terrasses, former les\nbassins, et à enduire les bois et cordages qu'elles rendent\nimperméables à l'eau\nDELARUELLE, Crayons et Couleurs, enclos du Temple,\nhôtel de Boufflers\n,n\nFabrique les crayons pour dessin, tels que crayons\nronds et carrés noirs, rouges, bistres ; les vernis noirs\net demi-teinte, crayons de velours noirs, ronds, carrés\nde toute qualité et velours bistres ; crayons stoupant à\nsauce de noir perlé; crayons à esquisser, de différentes\nnuances ; la pierre d'Italie de composition (il tient la\nnaturelle), les crayons de pierre noire naturelle, et la\nsanguine; crayons en bois de cèdre pour lignes, de tout\nformat, première qualité; la mine de plomb en bâton\nde trois grosseurs ; la pierre blanche, pour dessin de\ntoute grandeur, les crayons ronds, blancs de sa compo-\nsition, propres pour l'enseignement mutuel comme\ntout autre usage.\nFabrique les tablettes de couleurs fines pour lavis,\ngouache, et autres emplois de toutes grandeurs; les cou-\nleurs ordinaires au cent et par boîtes de 6, 12, 18, 24, 30,\net 36 tablettes en acajou et bois de chêne; les pastels fins\nde 160 nuances par boîtes, demi-boîtes, etc. Le petit\npastel ordinaire de 32 nuances; il tient enfin un entrepôt\nde fusains de Lyon.\nlets et bagues montées en perles et à pierres ; tout ce qui\nconcerne la parure en perles et en doré, pour les dames,\nse trouve dans son magasin. M. Delatte est le second que\nnous puissions citer dans Paris, pour la parure en perles.\nIl fabrique aussi des grenats dorés, unis et facettés ,\nne saurait être trop recommandé pour cette branche\nd'industrie peu répandue dans la capitale\nConfectionne des perruques qui, par leur forme, coif-\nfent aussi bien une grosse tête qu'une petite, sans faire\nle moindre pli ; c'est aussi la signification de ce mot syn-\ncopé, totcaps, c'est-à-dire, qui sied à toutes les têtes.\nIl n'entre dans la composition de ces perruques ni métal,\nni élastiques; car l'un et l'autre sont toujours défectueux\net nuisibles à ceux qui les portent. Les perruques de\nM. Delaude sont très-échancrées, et peuvent être aussi touf-\nues et légères qu'on le désire ; on a la facultéde se serrer\nu de se desserrer la tête soi-mème. Leur prix varie de\n5 à 30 fr. Le même coiffeur est l'inventeur de l'huile de\nCette maison fabrique les broderies, tricots en perles\nle Venise; tient un assortiment de bijoux dorés et d'acier;\na quincaillerie fine, les perles en gros ; ouvrages fabri-\nqués en perles, etc., etc.; de même qu'un assortiment\npour toutes espèces de pacotilles pour le Sénégal, Saint-\nJomingue, le Brésil, etc., etc. Ses relations avec l'étran-\nJELVAU (veuve et fils), Cylindres pour filature, rue\ndu Jardin du Roi, n°. 19.\nFabrique les tubes en peaux, sans couture, pour la\nouverture des cylindres servant à la filature de coton et\ne laine, inventées par le sieur Delvau, il y a quinze\nns environ, et pour lesquels il a obtenu un brevet\nd'invention: ces tubes ont mérité l'approbation des pre-\nmiers filateurs de France. Cet établissement, avantageu-\nsement connu non-seulement en France , mais encore\nen Suisse, continue sous le nom de veuve Delvau et fils\nIndépendamment de la fourniture des tubes, cette maisor\nse charge de la confection des cylindres mêmes, soit tou\nen fer, soit en fer et bois, d'après les modèles qui lui\nsont envoyés, comme aussi de fournir (dans le cas où\nle diamètre des cylindres serait trop fort pour être re-\ncouvert de peaux sans coutures) des peau\nde veau pr\nDEMARNE, Peinture, Dorure et Vernissage des métaua\nrue d'Enghien, n°. 8, faubourg Saint-Denis.\nCe fabricant se consacre presque exclusivement à la\npeinture et au vernissage d'objets de serrurerie, comme\nrampes d'escalier, espagnolettes, serrures, fléaux, porte-\naunes, feux, écussons pour enseignes, etc. Il vernit aussi\nen blanc, le fer, pour le préserver de la rouille, lui con-\nserver sa couleur sans en altérer le poli : procédé qui\nréunit la beauté à une solidité éprouvée, et pour laquelle\nrne obtint une mention honorable en 1806.\n","ner_xml":"<PER>DELALAIN (Jacques Auguste</PER>), <ACT>successeur de MM. Bar-\nbou et Lallemant, Imprimerie et Librairie clas-</ACT>\nCet établissement est <ACT>entièrement consacré à</ACT> l<ACT>'impres-\nsion et à</ACT> la <ACT>vente des livres classiques, grecs, latins,\nfrançais', etc</ACT>. Il est, sans nul doute, le plus beau et le <ACT>plus\ncomplet en</ACT> ce genre. M. Delalain a su non-seulem\nconserver, mais aussi augmenter la réputation dont jouis-\nsaient, à de justes tîtres, MM. Barbou et La<PER>lle</PER>mant, ses\nSuccesseurs de divers auteurs, tels que Sanson, Ro-\n\n<PER>bert</PER> de <PER>Vaugondy</PER>, Orf. <PER>Delamarche, Fortin, Bonne,\nLe Rouge et Belleyme</PER>, <ACT>géographes</ACT>.\nCe fonds est le plus considérable que nous connais-\nsions : c'est delà que sortent tous les globes , sphères de\ndifférentes grandeurs, de 3 à 18 pouces de diamètre,\ndes prix de 6 fr. à 400 fr. pièce. Ces messieurs ont di-\nverses autres machines, dites géocycliques, astronomi-\nques et géographiques, et de très-grands planétaires\nservant pour l'instruction des <ACT>écoles</ACT> royales et militaires,\n<ACT>des collèges</ACT>, <ACT>séminaires</ACT>, <PER>pension</PER><ACT>nat</ACT>s, <ACT>et maisons</ACT> par-\nes\nticuliè\némontre\n-\nplanétaire\nmens des corps célestes, la marche de toutes les planètes,\nleurs mouvemens respectifs autour du soleil, les révo-\nlutions diurnes et annuelles de la terre, celles de la\nlune, avec ses phases, dans un cercle incliné qui fait\nvoir les éclipses ; tous ces différens corps ont leurs mou-\nvemens de rotation , à l'aide d'une manivelle adaptée à\nLa même maison possède un assortiment considérable\nde cartes de diverses grandeurs, d'atlas composés pour\nsuivre les cours de géographie et d'histoire ; ces cartes et\natlas, bien qu'à des prixtrès modérés, ont une supériorité\nincontestable sur tout ce qui a paru jusqu'à ce jour de\nl'aveu même des professeurs; et la commission royale\nd'instruction publique vient d'en adopter l'usage pour\nêtre suivi dans tous les collèges. Enfin, il vient d'y pa-\nraître un nouvel atlas pour le moyen âge, ouvrage qui\nmanquait jusqu'à présent, et qui facilite beaucoup les\njeunes gens dans le cours de leurs études. La maison\nDelamarche compte plus de cinquante ans d'existence ;\nelle entretient des relations d'affaires avec toutes les villes\nde France et d'Euro\nLa fonderie, dite du Champ des cap<LOC>uc</LOC>ins, est fort an-\ncienne et généralement connue. Sous la direction de\nM. Delarbre, elle acquiert de jour en jour une réputation\npresque européenne. On y <ACT>fabrique</ACT>, <ACT>en général</ACT>, <ACT>toutes\npièces concernant la mécanique, etc., en fonte douce et\nautres\nFabrique, avec succès</ACT>, <ACT>les cheminées anglaises et\ncelles dites à la Jacquinet, en tôle, cuivre ou marbre, à\nlées, des piédestaux et autres ouvrages de la plus grande\ndifficulté ; il fait aussi les poêles et cuisinières économi-\nques, tient les poêles de faïence et entreprend</ACT> de <ACT>chauf</ACT>-\nfer les grands établissemens.\nSon magasin est assorti d'une quantité d'autres objets\nd'art et d'<ACT>industrie</ACT>.<ACT>\nToiles à peindre</ACT>, <LOC>Mastic\nl'Arbre-Sec</LOC>, no. <CARDINAL>46</CARDINAL>.\nbitumineux\nrue\nde\nNous avons payé, dans notre première édition, un\njuste tribut d'éloges à M. Rey pour ses toiles absorbantes,\net l'emploi intéressant qu'il avait fait du bitume , appli-\nqué aux tableaux et propre à tout autre usage ; nous\naurons à dire aujourd'hui que M. Delarue fils aîné , en\nsuccédant à M. Rey, non-seulement soutient, avec\nsuccès, la réputation de son prédécesseur dans le genre\nle commerce de cette maison, mais même prend à tâche\nle donner un développement fort important à l'ingé-\nlieuse découverte de M. Rev. Nous faisions des vœux\npour qu'il appliquât aux besoins des arts une substance\nprécieuse dont on n'avait jusqu'ici tiré que peu d'avantages ;\nM. Delarue vient d'établir un atelier pour l'emploi du\npitume, et du mastic bitumineux; il se charge aujour-\nl'hui de faire exécuter tous travaux avec ces substances\nqui ont l'inappréciable avantage d'apporter une grande\néconomie dans les constructions, de les préserver de\noute humidité; <ACT>qui</ACT> servent, avec le plus grand succès,\ni sceller les pierres, à couvrir les terrasses, <ACT>former</ACT> les\n<ACT></ACT>bassins, et à enduire les bois et cor<ACT>dages</ACT> qu'elles rendent\nimperméables à l'eau\nDEL<PER>ARUELLE</PER>, <ACT>Crayons et Couleurs</ACT>, <LOC>enclos du Temple</LOC>,<LOC>\nhôtel de Boufflers</LOC>\n,<ACT>n\nFabrique les crayons pour dessin, tels que crayons\nronds et carrés noirs, rouges, bistres ; les vernis noirs\net demi-teinte, crayons de velours noirs, ronds, carrés\nde toute qualité et velours bistres ; crayons stoupant à\nsauce de noir perlé; crayons à esquisser, de différentes\nnuances ; la pierre d'Italie de composition (il tient la\nnaturelle), les crayons de pierre noire naturelle, et la\nsanguine; crayons en bois de cèdre pour lignes, de tout\nformat, première qualité; la mine de plomb en bâton\nde trois grosseurs ; la pierre blanche, pour dessin de\ntoute grandeur, les crayons ronds, blancs de sa compo-\nsition, propres pour l'enseignement mutuel comme\ntout autre usage</ACT>.<ACT>\nFabrique les tablettes de couleurs fines pour lavis,\ngouache, et autres emplois de toutes grandeurs; les cou-\nleurs ordinaires au cent et par boîtes de 6, 12, 18, 24, 30,\n</ACT>et <ACT>36 tablettes en acajou et bois de chêne; les pastels fins\nde 160 nuances par boîtes, demi-boîtes, etc</ACT>. Le petit\npastel ordinaire de 32 nuances; il tient enfin un entrepôt\nde fusains de Lyon.\n<ACT>le</ACT>ts <ACT>et</ACT> bague<ACT>s montées en</ACT> perles <ACT>et à pierres ;</ACT> tout ce qui\nconcerne la parure <ACT>en</ACT> perles <ACT>et en doré, pour les dames</ACT>,\nse trouve dans son magasin. M. Delatte est le second que\nnous puissions citer dans Paris, pour la parure en perles.\nIl fabrique <ACT>aussi des grenats dorés, unis et facettés</ACT> ,\nne saurait être trop recommandé pour cette branche\nd'industrie peu répandue dans la capitale\nConfectionne des perruques qui, par leur forme, coif-\nfent aussi bien une grosse tête qu'une petite, sans faire\nle moindre pli ; c'est aussi la signification de ce mot syn-\ncopé, totcaps, c'est-à-dire, qui sied à toutes les têtes.\nIl n'entre dans la composition de ces perruques ni métal,\nni élastiques; car l'un et l'autre sont toujours défectueux\net nuisibles à ceux qui les portent. Les perruques de\nM. Delaude sont très-échancrées, et peuvent être aussi touf-\nues et légères qu'on le désire ; on a la facultéde se serrer\nu de se desserrer la tête soi-mème<ACT>.</ACT> Leur prix varie de\n5 à 30 fr. Le même coiffeur est l'inventeur de l'huile de\nCette maison <ACT>fabrique les broderies, tricots en perles\nle Venise; tient un assortiment de bijoux dorés et d'acier;\na quincaillerie fine, les perles en gros ; ouvrages fabri-\nqués en perles, etc., etc.</ACT>; <ACT>de même</ACT> qu'un assortiment<ACT>\npour toutes espèces de pacotilles pour le Sénégal, Saint-\nJomingue, le Brésil, etc., etc</ACT>. Ses relations avec l'étran-\n<PER>JELVAU (veuve et fils</PER>), <ACT>Cylindres pour filature</ACT>, <LOC>rue\ndu Jardin du Roi</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les tubes en peaux, sans couture, pour la\nouverture des cylindres servant à la filature de coton et\ne laine</ACT>, inventées par le sieur Delvau, il y a quinze\nns environ, et pour lesquels il a obtenu un brevet\nd'invention: ces tubes ont mérité l'approbation des pre-\nmiers filateurs de France. Cet établissement, avantageu-\nsement connu non-seulement en France , mais encore\nen Suisse, continue sous le nom de veuve Delvau et fils\nIndépendamment de la fourniture des tubes, cette maisor\nse charge de la confection des cylindres mêmes, soit tou\nen fer, soit en fer et bois, d'après les modèles qui lui\nsont envoyés, comme aussi de fournir (dans le cas où\nle diamètre des cylindres serait trop fort pour être re-\ncouvert de peaux sans coutures) des peau\nde veau pr\nDEMARNE, Peinture, Dorure et Vernissage des métaua<LOC>\nrue d'Enghien</LOC>, n°. <CARDINAL>8</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Denis</LOC>.\nCe fabricant se consacre presque exclusivement à la\npeinture et au vernissage d'objets de serrurerie, comme\nrampes d'escalier, espagnolettes, serrures, fléaux, porte-\naunes, feux, écussons pour enseignes, etc. Il vernit aussi\nen blanc, le fer, pour le préserver de la rouille, lui con-\nserver sa couleur sans en altérer le poli : procédé qui\nréunit la beauté à une solidité éprouvée, et pour laquelle\nrne obtint une mention honorable en 1806.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [6463, 6484], "text": "JELVAU (veuve et fils"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [6487, 6510], "text": "Cylindres pour filature"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [6512, 6532], "text": "rue du Jardin du Roi"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [6538, 6540], "text": "19"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [6542, 6658], "text": "Fabrique les tubes en peaux, sans couture, pour la ouverture des cylindres servant à la filature de coton et e laine"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [7357, 7370], "text": "rue d'Enghien"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [7376, 7377], "text": "8"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [7379, 7399], "text": "faubourg Saint-Denis"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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Feutre hydrofuge, — dépot chez M. Gui-\nbert, rue Saint-Thomas-du-Louvre, no. 36\nM. Prosper donne son feutre comme un préservatif sûr\ncontre l'humidité: toutes les personnes qui ont à souffrir\nde ce fléau reconnaîtront le prix d'une pareille décou-\nverte, lorsqu'elle sera bien constatée; et les médecins\ninstruits la regarderont comme le préservatif d'une foule\nde maux et maladies qui affligent l'humanité. M. Prosper\na provoqué l'examen de son feutre hydrofuge; des archi-\ntectes, des médecins et des propriétaires ont été appe-\nlés à en faire l'épreuve, et tous en ont rendu le témoi-\nDirige la maison que tenait son aïeul, il y a plus de\nsoixante ans. La beauté des produits de cette fabrique,\nqui date de 1740 , et la supériorité du poli de ses bijoux,\nont acquis à cet aciériste, une réputation méritée; on n'a\ntoujours exécuté chez lui que des ouvrages du plus beau\nfini, tels que parures complètes pour dames, gardes d'é-\npée, clefs et cachets de fantaisie, colliers, lorgnons. Ce\nfabricant a successivement travaillé pour toutes les\ncours de l'Europe; l'Italie, l'Espagne, la Prusse et la\nRussie, ont fait de riches commandes dans les acie\nfrançaises.\nM. Provent a\nobtenu une mention honorable à l'E\nen conditionnées et d'une solidité à toute épreuve.\nIl vient de recevoir un brevet pour l'invention et le\nerfectionnement d'un fusil à percussion et recouvre-\nent; son\nommande\nsystème, aussi simple qu'ingénieux, se re-\npar lui-même; on peut facilement l'adapter\nsils, les trouvent préférables à ceux qui ont paru jus-\nu'à ce jour : ils assurent n'y avoir trouvé aucun des in\neprésentant la Marne, qui décore la façade du Temple,\nd'un bas-relief représentant la Danse, destiné pour la\nM. Pujol tient une fabrication de bronzes pour pen-\nules, fort estimée\nection qui atteste qu'il se fait un devoir de mettre la\nhain à tout ce qui s'exécute chez lui, soit dans le goût le\nlus simple, soit dans le genre le plus recherché. M. Pur-\nold n'emploie que les meilleures matières, aussi-bien\nhez MM. Bozérian lainé, et Lefebvre; il s'applique,\npus les jours, à apporter des perfectionnemens à un art\nui lui est déjà si redevable. Il a obtenu une mention\nQUEILLÉ, Coutellerie damassée, rue du\nMontmartre, n°. 7.\n4.\nFaubourg.\nFabrique la coutellerie fine, damassée. Son habileté\ndans cette branche de la coutellerie l'a fait connaître\npuis long-temps. M. Bréant, essayeur de monnaies, chi-\nmiste très-distingué, ayant été chargé, par la Société\nd'Encouragement, de recherches sur l'amélioration de\nnotre acier par les alliages, confia la manutention d'une\npartie d'acier fondu aux mains de M. Queillé; celui-ci\nen tira le parti le plus avantageux. M. Queillé ayant pré-\nsenté à la Société d'Encouragement des couteaux da-\nmassés, d'autres faits avec le nouvel acier, ainsi que\ndes couteaux faits de tronçons de lames de Perse pour en\nfaire la comparaison, ces produits furent mentionnés\nhonorablement, et consignés dans le bulletin de la séance\ngénérale du 3 octobre 1821.\nA créé ce genre de portraits gravés, en 1788, de so-\nciété avec feu Chrétien. Depuis cette époque, il a per-\nfectionné cette manière de peindre, et continue de faire\navec cet instrument, des portraits de profil, de face,\nmème en pied, et les grave de telle grandeur qu'on les\ndésire , en n'exigeant, toutefois, aucune rétribution, s'ils\nne sont pas ressemblans.\nM. Quenedey est l'inventeur du papier-glace, aussi\ntransparent que le verre, aussi flexible que le papier le\nplus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus\nléger, comme le tableau le plus noir, aussi facilement\nqu'à travers un verre : on évite ainsi la longueur et l'er\n-\nui du décalque ordinaire, puisqu'on l'obtient en moins\nle la\nune minute, et de �'exactituo\nplus parfaite\nM. Quenedey compose, avec ce papier, des pains à\ncheter transparens et variés de couleurs qui, non-seu-\nment, ont l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans\n1 avoir les inconvéniens , mais encore de rendre toute\nUENNEHEN, Corroyerie, rue des\nprès l'Hôtel-de-Ville\nAudriettes, no. I\nFabrique le cuix, façon de Russie, les veaux pour\netelles, les veaux et moutons à filature, et pour re-\neurs ; il fait aussi les veaux genouillière et tiges de bottes,\nun mot, tout ce qui concerne la partie anglaise. Il a\ntenu une mention honorable à l'Exposition de 1819.\nFabrique les masques dans des modèles très-variés, de\nême que les têtes à l'usage des marchandes de modes,\nCe ciment, qui s'emploie à froid, est plus ou moins séca-\n; il prend toutes les couleurs et reçoit un poli parfait\nle feu, l'humidité ou les f\nottemens ne pe\nve\ner; il est, comme les autres cimens, propre à tous\nages, et de plus qu'eux s'applique à la peinture. Il rem-\nace, avec succès, le marbre, le bois ciré et la toile gom-\née pour les comptoirs et les tables, ne s'écaille pas plus\ne cette dernière , ne s'altère pas, comme elle, par le con-\nfans et dispense de cirer les comptoirs; donne aux plan-\nchers de carrelage, de bois ou de plâtre, l'apparence de\nparquets , de mosaïque, ou de carreaux d'antichambre.\ndessu\nIl imite les marbres pour les\nmeubles.\nles constructions légères, et remplace avec une supério-\nrité marquante, le bois, le cuir, la toile, le carton ou le\npapier par la pureté des traits qu'il procure et la facilité\nqu'il offre de les faire disparaître.\nM. Quesnel fabrique aussi des Tablettes graphiques\nmoins fragiles et préférables à l'ardoise, partout où elle\nest employée; comme aussi des crayons perfectionnés,\naussi solides, plus blancs et plus moelieux que ceux d'Al-\nlemagne, et moins salissans et plus durs que la craie dont\non fait usage.\nIl les\nléta\nExécute en cuivre doré les garnitures de nécessaires\net autres articles en nacre, cristal, etc.; et tous les petits\nobjets d'utilité et de curiosité, qu'on appelle petit-bronze.\nL'ancienneté de cette fabrique, l'assortiment que présente\nson magasin, le goût qui distingue ses ouvrages, la placent\nCet horloger recommandable, dont le mérite sur-\npasse de beaucoup la réputation, est inventeur d'une\npendule à sphère mouvante, qui lui coûta sept années\nd'un travail et d'une patience sans exemple. Une sp\ncosmographie et de la géographie. Elle représente, avec\nprécision, le mouvement diurne et annuel de la terre au-\ntour du soleil dans son inclinaison parfaite de l'écliptique ;\nla croissance et la décroissance des jours, selon les sai-\nsons, pour tous les pays du monde; l'heure de tel ou tel\npays, et les heures des jours et des nuits; le mouvement\ndiurne et annuel de la lune, autour de la terre avec se\nphases, etc., etc. Cette pendule, présentée à la Société\nd'encouragement, dans sa séance générale du 3 octo-\nbre 1821, mérita à son auteur les éloges les plus flatteurs.\nNous croyons aussi M. Raingo l'inventeur d'un instru-\nment métallique, appelé harpo-piano-harmonico-méca-\nnique, nom difficile à retenir, mais qui désigne bien\nles facultés de cet instrument. Mû par une force méca-\nnique et sans intervention manuelle, il rend les sons de\nla harpe et du piano, à sourdine, combinés dans toute\nleur pureté, et conserve toujours son accord parfait.\nDepuis long-temps les Anglais étaient en possession\nde nous approvisionner de limes; et nous en consom-\nmions annuellement plusieurs millions. M. Raoul, jaloux\nde procurer à sa patrie cette supériorité dont elle jouit\ndéjà sous tant d'autres rapports, est parvenu à fabriquer\ndes limes plus belles et meilleures que celles que nous a\njusqu'ici fournies exclusivement l'Angleterre. Il fait con-\nfectionner ses limes avec de l'acier français, allemand,\nanglais, italien, espagnol. Il s'est occupé de la fabrica-\ntion de toute espèce d'aciers, ainsi que de toutes sortes\nde limes. Les limes qui sortent de sa fabrique, sont de\npremière qualité; elles portent son nom.\nEn 1798, M. Raoul a été mentionné honorablement;\nen 1801 et 1802, on lui a décerné une médaille d'ar-\nSeul breveté fournisseur ordinaire de la musique de la\nchapelle du roi, de l'Académie royale de musique, des\nchasses de la maison du roi et des princes. etc., etc. ; éta-\nblit en perfection les cors d'harmonie et de chasse\nle\n-\npettes, trombonnes, et autres instrumens en cuivre.\nLa maison Raoux existe depuis plus d'un siècle sous la\nmême raison, de père en fils; elle fut toujours patentée\net brevetée pour la fourniture de la Cour\nCe sculpteur-décorateur a, le premier, imaginé de\ntravailler et de décorer les glaces ainsi qu'il le fait. Il s'est\ncréé un genre de talent tout particulier; et son invention\na déjà, pour ainsi dire, atteint le degré de perfection\ndont elle, était susceptible. Le procédé de M. Rascalon\nconsiste à exécuter, sur glace, toutes sortes d'orneme\nsaïque. Un talent aussi beau méritait des encouragemens :\nlors de l'Exposition de 1806, M. Rascalon ayant exposé\nquelques échantillons de ses décors sur glace, le Jury le\njugea digne d'une mention honorable. Il en fut de même\nà l'Exposition de 1819, où cet artiste recueillit tous les\nciter, tient l'un des magasins les plus importans et les\nmieux assortis de Paris. Sa manière de travailler les fleurs\nIndépendamment d'un magasin d'épiceries, M. Raye-\nmont tient une fabrique d'émeri pour la marbrerie, la\ncoutellerie et tout le polissage de l'acier, des glaces, etc.\nLa personne qui dirige la fabrique de M. Rayemont, fut\nlong-temps employée à la fabrication de l'émeri, dans la\nmanufacture royale des glaces, et l'on sait que le meilleur,\ncroyons donc pas nuire à ce vaste établissement, dans\nlequel cet article est compté pour très-peu de chose;\nmais bien rendrè un service aux marbriers, coutelliers ,\nfourbisseurs, aiguilliers, etc., en leur annoncant un\némeri de la même finesse, à des prix plus avantageux.\nCe n'était pas assez pour les amis des arts d'avoir à ad-\ndes talens au-dessus de to\ndans M. Redouté\nmirer\néloges et une imitation parfaite de la nature; cet artiste a\nd'autres droits à notre considération. Le procédé par le-\nquel il est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs à\nl'aide d'une seule planche, est une conquête faite au pro-\nfit de l'industrie française; son ouvrage des Plantes gras-\nses, imprimé par ce procédé, en 1796, est un monu-\nment qui parlera toujours en faveur des premiers essais\nde M. Redouté. Plusieurs fois, on tenta d'obtenir\nmême résultat par d'autres moyens qui ne réussirent pas; il\nn'appartenait qu'à l'inventeur de perfectionner ce genre\ninimitable; et M. Redouté est parvenu à donner, à cette\nimpression, la douceur, le coloris, le fondu de la pein-\nture. Nous citerons ici quelques ouvrages de la composi-\ntion de M. Redouté et qui offrent une haute idée de la\nbeauté de son dessin et de l'excellence de son impression.\nLes Plantes grasses, la Botanique de J.-J. Rousseau, les\nLiliacées, grand in-4°. — Les mêmes, in-folio. — La\nFlore de la Malmaison. — La Flore de Navarre. — Les\nRoses in-folio, et les mêmes in-4°.\nNous ne saurions oublier non plus ceux dont les gra-\nvures sont en noir, comme Flora borealis americana,\n(Michaux père); Jardin de Cels (P. Ventenat); Choix\nde plantes rares du jardin de Cels ; Astragalogia (Decan-\ndolle); Histoire des chênes de l'Amérique (Michaux\npère) ; deux cadres renfermant les modèles de la ma-\nnière d'imprimer en couleur. Ces divers ouvrages, ex-\nposés en 1819, ont valu à M. Redouté une médaille d'ar-\ngent et l'approbation de tous les amis des arts, récom-\nn moins flatteuse pour cet artiste.\npen\nSon frère et lui sont connus depuis plus de 3o ans pour les\npremiers qui aient perfectionné le genre de dessin d'ico-\nnographie naturelle, et régénéré, en quelque sorte, cet\nart si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à\neux.\nM. H.-J. Redouté fut choisi, en 1794, à la suite d'un\nconcours public, pour travailler conjointement avec son\nfrère L.-J. Redouté, et Maréchal, à la continuation de la\ncollection des vélins du Muséum d'histoire naturelle,\ncommencée sous Louis XIII; il suivit l'Expédition d'É-\ngypte en 1798, en qualité de membre de la commission\ndes sciences et des arts , et fut ensuite nommé de l'Insti-\ntut d'Égypte, établi au Caire, où, pendant près de quatre\nannées de séjour, il s'occupa avec zèle de remplir sa mis-\nsion. En janvier 1799, on le désigna pour se joindre à\nune commission particulière. Il fut charg é de se rendre aux\nlacs de Natron, situés dans les déserts de la Libye, pour\ny prendre des renseignemens avec ses collègues sur la\nposition topographique des lacs et des couvens chrétiens\ntes et syriens qui les environnent.\nEn août, même année, il fit partie de deux commis-\nsions chargées par le général en chef de l'armée d'Orient,\nde visiter tous les monumens de l'antiquité de la Haute-\nÉgypte, et de faire les recherches les plus exactes sur les\nruines de Thèbes et jusqu'aux confins de la Nubie, où se\ntrouve la première cata racte du Nil.\nDe retour en 1801, M. H.-J. Redouté fut l'un des coo-\npérateurs de la description de l'Égypte , publiée par le\ngouvernement français (et dont M. Pancoucke donne au-\njourd'hui la seconde édition); plus de 60 planches gra-\nvées d'après ses dessins faits en Égypte, sont entrés dans\nla composition de ce grand ouvrage ; ils représentent di-\nle\nvers\nsp\ntels qu\nar\npiss\nsons du Nil, des animau\ndes plantes, des vues du pays, des bas-reliefs antiques\net d'autres objets de l'industrie moderne des Égyptiens.\n\nH.-J. Redouté a également travaillé à plusieurs ou\nvrages d'histoire naturelle, parmi lesquels on peut citer\nla Description des plantes rares de Syrie, par M. Labil-\nlardière ; le Journal d'Histoire naturelle, publié en 1791;\ndes Plantes et plus de 500 coquilles pour l'Encyclopédie;\nla Flore du Mont Atlas de M. Desfontaines : le Tableau du\nrègne végétal, par M. Ventenat; l'Histoire des arbres fo-\nrestiers de l'Amérique, par M. Michaux.\nREGNART (L.), Composition pour\ndents, rue Dauphine, no. 32\nPobturation\ndes\nminé , mérita jusqu'ici la préférence; et pourtant ceux\nqui l'emploient encore ne peuvent s'empêcher de con-\nvenir, 1°. que ce métal laminé, bien qu'il soit poussé\nmême de manière à exciter la plus vive douleur, ne peut\nse prêter à entrer dans toutes les cavités irrégulières, causées\npar la carie ; 2°. qu'il existe presque toujours, entre les\nparois et ces feuilles, des vides où se logent les alimens :\nce qui continue la carie; 3°. que si l'opération, dite\nplombage, dure trop long-temps , la salive humecte\ncavité et rend le succès incertain; 4°. qu'enfin ce mé-\ntal, déjà plié et fatigué, peut, à la suite de frotte-\nmens, se détacher en partie ou en totalité, et laisser de\nnouveau la dent en proie aux mêmes agens destructeurs.\nM. Regnart, membre de la société médico -pratique,\ndocteur en médecine, et chirurgien-dentiste du deuxième\ndispensaire, a trouvé moyen de remplacer ce métal la-\nminé par un alliage de dix parties du métal fusible de\nDarcet et d'une partie de mercure. Cet amalgame, fusible\nà 68 degrés du thermomètre centigrade , s'introduit fa-\ncilement dans la cavité, quelque sinueuse qu'elle puisse\nêtre, et reprend, à 55 degrés, une solidité incompa-\nrable. Il s'emploie, avec un égal succès, pour l'extrac-\ntion des racines cariées dont les parois minés, rongés,\ns'écartent sous la pression, alors qu'on les arrache,\ntandis que, soutenues par ce métal, elles présentent la ré-\nsistance nécessaire. Il est une foule d'autres avanta\nque nos dentistes pourraient tirer de cet amalgame, en y\nadmettant diverses quantités de mercure proportionnées\nà leurs besoins. M. Regnart, peu jaloux d'une pro-\npriété exclusive, se propose de démontrer l'utilité et\nl'emploi de cet alliage. C'est un véritable service rendu\nlhumanité.\nà\nFabrique les chàsses de lunettes d'or et d'argent, ainsi\nque les lunettes d'écaille ; il entreprend, avec succès, tout\nce qui tient à cette branche d'industrie.\ntraire, sans trituration, tous les corps étrangers et mal-\nsains qui y adhèrent: ce qui le rend préférable. Il a per-\npropriété de cette essence consiste à offrir aux voyageurs\net de suite, un bon café, en quelque lieu qu'ils se trou-\nvent. Renfermée hermétiquement, elle supporte les\nprogrès des arts, cet artiste se distingue par des inven-\ntions ou perfectionnemens de première utilité, au nom-\noreo\nquels n\nc\nterons plusieurs dynamomètre.\nes\nverses grandeurs; plusieurs fermetures de súreté; un grand\nsemblable à ceux du Palais-Royal et\nme\nien\ncanot\ndu Luxembourg; un méridien à musique d'horlogerie,\nsous la forme d'un miroir de toilette, et qui avertit à\nmidi, en exécutant plusieurs airs agréables; des porte-\nfeuilles et coffrets fermés à combinaison; un grand serre-\npapiers composé de 20 cartons, qui s'ouvrent et se fer-\nment à la fois ou séparément, par une seule clef (il est\nemployé dans plusieurs ministères); un nouveau fauteuil-\nportoir à roulettes, un portoir simple, de grandes échelles\nde l'Institut;\nncours\npistolets à lanterne, une éprouvette portative en forme de\npeson, et différens instrumens de jardinage. Plusieurs\nces instrumens ont été mentionnés honorablement en 1819;\nct M. Régnier avait déjà obtenu la même récompense\nà celles de l'an 9 et de 1806. Dans sa séance générale du\n3 octobre 1821, la Société d'Encouragement a favorable-\nquart de cercle pour mesurer les écheveaux de nouveau\ncoton, du même auteur\n","ner_xml":"SPER, Feutre hydrofuge, — dépot chez M. Gui-\nbert, <LOC>rue Saint-Thomas-du-Louvre</LOC>, no. <CARDINAL>36</CARDINAL>\nM. Prosper donne son feutre comme un préservatif sûr\ncontre l'humidité: toutes les personnes qui ont à souffrir\nde ce fléau reconnaîtront le prix d'une pareille décou-\nverte, lorsqu'elle sera bien constatée; et les médecins\ninstruits la regarderont comme le préservatif d<ACT>'une</ACT> foule<ACT></ACT>\n<ACT>de maux</ACT> et <ACT>maladies</ACT> qui affligent l'humanité. M. Prosper\na provoqué l'examen de son feutre hydrofuge; des archi<ACT>-\nt</ACT>ectes, des médecins <ACT>et</ACT> des propriétaires ont été appe-\nlés à en faire l'épreuve, et tous en ont rendu le témoi-\nDirige la maison que tenait son aïeul, il y a plus de\n<CARDINAL>soixante</CARDINAL> ans. La beauté des produits de cette fabrique,\nqui date de 1740 , et la supériorité du poli de ses bijoux,\nont acquis à cet aciériste, une réputation méritée; on n'a\ntoujours exécuté <ACT>chez lui</ACT> que <ACT>des ouvrages du plus beau\nfini, tels que parures complètes pour dames, gardes d'é-\npée, clefs et cachets de fantaisie, colliers, lorgnons</ACT>. Ce\nfabricant a successivement travaillé pour toutes <ACT>les\ncours de l'Europe; l'Italie, l'Espagne, la Prusse et la\nRussie, ont fait de riches commandes dans les acie\nfrançaises.\nM. Provent a\nobtenu une mention honorable à l'E\nen conditionnées et d'une solidité à toute épreuve.\nIl vient de recevoir un brevet pour l'invention et le\nerfectionnement d'un fusil à percussion et recouvre-\nent; son\nommande\nsystème, aussi simple qu'ingénieux, se re-\npar lui-même; on peut facilement l'adapter\nsils, les trouvent préférables à ceux qui ont paru jus-\nu'à ce jour : ils assurent n'y avoir trouvé aucun des in\neprésentant la Marne, qui décore la façade du Temple,\nd'un bas-relief représentant la Danse, destiné pour la\nM. Pujol tient une fabrication de bronzes pour pen-<ACT>\nu</ACT>les, fort estimée\nection qui atteste qu'il se fait un devoir <ACT>de mettre la\nhain à tout ce qui s'exécute chez lui, soit dans le goût le\nlus simple, soit dans le genre le plus recherché</ACT>. M. <ACT>Pur-\nold n'emploie que les meilleures matières</ACT>, <ACT>aussi-bien\nhez MM. Bozérian lainé</ACT>, <ACT>et Lefebvre</ACT>; il s'applique,\npus les jours, à apporter des <ACT>perfectionnemens</ACT> à un art\nui lui est déjà si redevable. Il a obtenu une mention\n<ACT>QUEILLÉ</ACT>, <LOC>Coutellerie damassée</LOC>, <LOC>rue du\nMontmartre</LOC>, n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>.\n<CARDINAL>4</CARDINAL>.\n<LOC>Faubourg</LOC>.\n<ACT>Fabrique la coutellerie fine, damassée</ACT>. Son habileté\ndans cette branche de la cout<LOC>ellerie</LOC> l'a fait connaître\npuis long-temps. M. Bréant, <ACT>essayeur de monnaies, chi-\nmiste très-distingué, ayant été chargé, par la Société\nd'Encouragement, de recherches sur l'amélioration de\nnotre acier par les alliages, confia la manutention d'une\npartie d'acier fondu aux mains de M. Queillé; celui-ci\nen tira le parti le plus avantageux. M. Queillé ayant pré-\nsenté à la Société d'Encouragement des couteaux da-\nmassés, d'autres faits avec le nouvel acier, ainsi que\ndes couteaux faits de tronçons de lames de Perse pour en\nfaire la comparaison, ces produits furent mentionnés\nhonorablement, et consignés dans le bulletin de la séance\ngénérale du 3 octobre 1821.\nA créé ce genre de portraits gravés, en 1788, de so-\nciété avec feu Chrétien. Depuis cette époque, il a per-\nfectionné cette manière de peindre, et continue de faire\navec cet instrument, des portraits de profil, de face,\nmème en pied, et les grave de telle grandeur qu'on les\ndésire , en n'exigeant, toutefois, aucune rétribution, s'ils\nne sont pas ressemblans.\nM. Quene<PER>dey</PER> est l'inventeur du papier-glace, aussi\ntransparent que le verre, aussi flexible que le papier le\nplus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus\nléger, comme le tableau le plus noir, aussi facilement\nqu'à travers un verre : on évite ainsi la longueur et l'er\n-\nui du décalque ordinaire, puisqu'on l'obtient en moins\nle la\nune minute, et de �'exactituo\nplus parfaite\nM. Quenede<PER>y</PER> compose, avec ce papier, des pains à\ncheter transparens et variés de couleurs qui, non-seu-\nment, ont l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans\n1 avoir les inconvéniens , mais encore de rendre toute\nUENNEHEN, <LOC>Corroyerie</LOC>, <LOC>rue des\nprès l'Hôtel-de-Ville\nAudriettes</LOC>, no. I\n<ACT>Fabrique le cuix, façon de Russie, les veaux pour\netelles, les veaux et moutons à filature, et pour re-\neurs ; il fait aussi les veaux genouillière et tiges de bottes,\nun mot, tout ce qui concerne la partie</ACT> anglaise. Il a\ntenu une mention honorable à l'Exposition de 1819.\nFabrique les masques <ACT>dans</ACT> des modèles très-variés, de\nême que les têtes à l'usage des marchandes de modes,\nCe ciment, qui s'emploie à froid, est plus ou moins séca-\n; il prend toutes les couleurs et reçoit un poli parfait\nle feu, l'humidité ou les f\nottemens ne pe\nve\ner; il est, comme les autres cimens, propre à tous\nages, et de plus qu'eux s'applique à la peinture. Il rem-\nace, avec succès, le marbre, le bois ciré et la toile gom-\née pour les comptoirs et les tables, ne s'écaille pas plus\ne cette dernière , ne s'altère pas, comme elle, par le con-\nfans et dispense de cirer les comptoirs; donne aux plan-\nchers de carrelage, de bois ou de plâtre, l'apparence de\nparquets , de mosaïque, ou de carreaux d'antichambre.\ndessu\nIl imite les marbres pour les\nmeubles.\nles constructions légères, et remplace avec une supério-\nrité marquante, le bois, le cuir, la toile, le carton ou le\npapier par la pureté des traits qu'il procure et la facilité\nqu'il offre de les faire disparaître.\nM. Quesnel fabrique aussi des Tablettes graphiques\nmoins fragiles et préférables à l'ardoise, partout où elle\nest employée; comme aussi des crayons perfectionnés,\naussi solides, plus blancs <ACT>et plus</ACT> moelieux que ceux d'Al-\nlem<ACT>agne</ACT>, <ACT>et moins salissans et plus durs</ACT> que la <ACT>craie</ACT> dont\n<ACT>on</ACT> fait usage.<ACT>\nIl</ACT> les<ACT>\nléta\nExécute en cuivre doré les garnitures de nécessaires\net autres articles en nacre, cristal, etc.; et tous les petits\nobjets</ACT> d<ACT>'</ACT>utilité <ACT>et</ACT> de curiosité, qu'on appelle petit-bronze.\nL'ancienneté de cette fabrique, l'assortiment que présente\nson magasin, le goût qui distingue ses ouvrages, la placent\nCet horloger recommandable, dont le mérite sur-\npasse de beaucoup la réputation, est inventeur d'une\npendule à sphère mouvante, qui lui coûta sept années\nd'un travail et d'une patience sans exemple. Une sp\ncosmographie et de la géographie. Elle représente, avec\nprécision, le mouvement diurne et annuel de la terre au-\ntour du soleil dans son inclinaison parfaite de l'écliptique ;\nla croissance et la décroissance des jours, selon les sai-\nsons, pour tous les pays du monde; l'heure de tel ou tel\npays, et les heures des jours et des nuits; le mouvement\ndiurne et annuel de la lune, autour de la terre avec se\nphases, etc., etc. Cette pendule, présentée à la Société\nd'encouragement, dans sa séance générale du 3 octo-\nbre 1821, mérita à son auteur les éloges les plus flatteurs.\nNous croyons aussi M. Raingo l'inventeur d'un instru-\nment métallique, appelé harpo-piano-harmonico-méca-\nnique, nom difficile à retenir, mais qui désigne bien\nles facultés de cet instrument. Mû par une force méca-\nnique et sans intervention manuelle, il rend les sons de\nla harpe et du piano, à sourdine, combinés dans toute\nleur pureté, et conserve toujours son accord parfait.\nDepuis long-temps les Anglais étaient en possession\nde nous approvisionner de limes; et nous en consom-\nmions annuellement plusieurs millions. M. Raoul, jaloux\nde procurer à sa patrie cette supériorité dont elle jouit\ndéjà sous tant d'autres rapports, est parvenu à fabriquer\ndes limes plus belles et meilleures que celles que nous a\njusqu'ici fournies exclusivement l'Angleterre. <ACT>Il fait con-\nfectionner ses l</ACT>ime<ACT>s avec de l'acier français, allemand,\nanglais, italien, espagnol</ACT>. Il s'est occupé de la fabrica-\ntion de toute espèce d'aciers, ainsi que de toutes sortes\nde limes. Les limes qui sortent de sa fabrique, sont de\npremière qualité; elles portent son nom.\nEn 1798, M. Raoul a été mentionné honorablement;\nen 1801 et 1802, on lui a décerné une médaille d'ar-\nSeul breveté fournisseur ordinaire de la musique de la\nchapelle du roi, de l'Académie royale de musique, des\nchasses de la maison du roi et des princes. etc., etc</ACT>. <ACT>; éta-\nblit en perfection les cors d'harmonie et de chasse\nle\n-\npettes, trombonnes, et autres instrumens en cuivre</ACT>.\nLa maison Ra<PER>oux</PER> existe depuis plus d'un siècle sous la\nmême raison, de père en fils; elle fut toujours patentée\net brevetée pour la fourniture de la Cour\nCe sculpteur<ACT>-déc</ACT>orateur a, le premier, imaginé de\ntravailler et de décorer les glaces ainsi qu<ACT>'</ACT>il le fait. Il s'est\ncréé un genre de talent tout particulier; et son invention\na déjà, pour ainsi dire, atteint le degré de perfection\ndont elle, était susceptible. Le procédé de M. Rascalon\nconsiste à exécuter, sur glace, toutes sortes d'orneme\nsaïque. Un talent aussi beau méritait des encouragemens :\nlors de l'Exposition de 1806, M. Rascalon ayant exposé\nquelques échantillons de ses décors sur glace, le Jury le\njugea digne d'une mention honorable. Il en fut de même\nà l'Exposition de 1819, où cet artiste recueillit tous les\nciter, tient l'un des magasins les plus importans et les\nmieux assortis de Paris. Sa manière de travailler les fleurs\nIndépendamment d'un magasin d'épiceries, M. Raye-\nmont tient une fabrique d'émeri pour la marbrerie, la\ncoutellerie et tout le polissage de l'acier, des glaces, etc.\nLa personne qui dirige la fabrique de M. Rayemont, fut\nlong-temps employée à la fabrication de l'émeri, dans la\nmanufacture royale des glaces, et l'on sait que le meilleur,\ncroyons donc pas nuire à ce vaste établissement, dans\nlequel cet article est compté pour très-peu de chose;\nmais bien rendrè un service aux marbriers, coutelliers ,\nfourbisseurs, aiguilliers, etc., en leur annoncant un\némeri de la même finesse, à des prix plus avantageux.\nCe n'était pas assez pour les amis des arts d'avoir à ad-\ndes talens au-dessus de to\ndans M. Redouté\nmirer\néloges et une imitation parfaite de la nature; cet artiste a\nd'autres droits à notre considération. Le procédé par le-\nquel il est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs à\nl'aide d'une seule planche, est une conquête faite au pro-\nfit de l'industrie française; son ouvrage des Plantes gras-\nses, imprimé par ce procédé, en 1796, est un monu-\nment qui parlera toujours en faveur des premiers essais\nde M. Redouté. Plusieurs fois, on tenta d'obtenir\nmême résultat par d'autres moyens qui ne réussirent pas; il\nn'appartenait qu'à l'inventeur de perfectionner ce genre\ninimitable; et M. Redouté est parvenu à donner, à cette\nimpression, la douceur, le coloris, le fondu de la pein-\nture. Nous citerons ici quelques ouvrages de la composi-\ntion de M. Redouté et qui offrent une haute idée de la\nbeauté de son dessin et de l'excellence de son impression.\nLes Plantes grasses, la Botanique de J.-J. Rousseau, les\nLiliacées, grand in-4°. — Les mêmes, in-folio. — La\nFlore de la Malmaison. — La Flore de Navarre. — Les\nRoses in-folio, et les mêmes in-4°.\nNous ne saurions oublier non plus ceux dont les gra-\nvures sont en noir, comme Flora borealis americana,\n(Michaux père); Jardin de Cels (P. Ventenat); Choix\nde plantes rares du jardin de Cels ; Astragalogia (Decan-\ndolle); Histoire des chênes de l'Amérique (Michaux\npère) ; deux cadres renfermant les modèles de la ma-\nnière d'imprimer en couleur. Ces divers ouvrages, ex-\nposés en 1819, ont valu à M. Redouté une médaille d'ar-\ngent et l'approbation de tous les amis des arts, récom-\nn moins flatteuse pour cet artiste.\npen\nSon frère et lui sont connus depuis plus de 3o ans pour les\npremiers qui aient perfectionné le genre de dessin d'ico-\nnographie naturelle, et régénéré, en quelque sorte, cet\nart si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à\neux.\nM. H.-J. Redouté fut choisi, en 1794, à la suite d'un\nconcours public, pour travailler conjointement avec son\nfrère L.-J. Redouté, et Maréchal, à la continuation de la\ncollection des vélins du Muséum d'histoire naturelle,\ncommencée sous Louis XIII; il suivit l'Expédition d'É-\ngypte en 1798, en qualité de membre de la commission\ndes sciences et des arts , et fut ensuite nommé de l'Insti-\ntut d'Égypte, établi au Caire, où, pendant près de quatre\nannées de séjour, il s'occupa avec zèle de remplir sa mis-\nsion. En janvier 1799, on le désigna pour se joindre à\nune commission particulière. Il fut charg é de se rendre aux\nlacs de Natron, situés dans les déserts de la Libye, pour\ny prendre des renseignemens avec ses collègues sur la\nposition topographique des lacs et des couvens chrétiens\n<ACT></ACT>tes <ACT>et</ACT> syriens qui les environnent.\nEn août, même année, il fit partie de deux commis-\nsions chargées par le général en chef de l'armée d'Orient,\nde visiter tous les monumens de l'antiquité de la Haute-\nÉgypte, et de faire les recherches les plus exactes sur les\nruines de Thèbes et jusqu'aux confins de la Nubie, où se\ntrouve la première cata racte du Nil.\nDe retour en 1801, M. H.-J. Redouté fut l'un des coo-\npérateurs de la description de l'Égypte , publiée par le\ngouvernement français (et dont M. Pancoucke donne au-\njourd'hui la seconde édition); plus de 60 planches gra-\nvées d'après ses dessins faits en Égypte, sont entrés dans\nla composition de ce grand ouvrage ; ils représentent di-\nle\nvers\nsp\ntels qu\nar\npiss\nsons du Nil, des animau\ndes plantes, des vues du pays, des bas-reliefs antiques\net d'autres objets de l'industrie moderne des Égyptiens.\n\nH.-J. Redouté a également travaillé à plusieurs ou\nvrages d'histoire naturelle, parmi lesquels on peut citer\nla Description des plantes rares de Syrie, par M. Labil-\nlardière ; le Journal d'Histoire naturelle, publié en 1791;\ndes Plantes et plus de 500 coquilles pour l'Encyclopédie;\nla Flore du Mont Atlas de M. Desfontaines : le Tableau du\nrègne végétal, par M. Ventenat; l'Histoire des arbres fo-\nrestiers de l'Amérique, par M. Michaux.\n<PER>REGNART (L.</PER>), <ACT>Composition pour\ndents</ACT>, <LOC>rue Dauphine</LOC>, no. <CARDINAL>32</CARDINAL>\n<LOC>Pobturation</LOC>\n<LOC>des</LOC>\nminé , mérita jusqu'ici la préférence; et pourtant ceux\nqui l'emploient encore ne peuvent s'empêcher de con-\nvenir, 1°. que ce métal laminé, bien qu'il soit poussé\nmême de manière à exciter la plus vive douleur, ne peut\nse prêter à entrer dans toutes les cavités irrégulières, causées\npar la carie ; 2°. qu'il existe presque toujours, entre les\nparois et ces feuilles, des vides où se logent les alimens :\nce qui continue la carie; 3°. que si l'opération, dite\nplombage, dure trop long-temps , la salive humecte\ncavité et rend le succès incertain; 4°. qu'enfin ce mé-\ntal, déjà plié et fatigué, peut, à la suite de frotte-\nmens, se détacher en partie ou en totalité, et laisser de\nnouveau la dent en proie aux mêmes agens destructeurs.\nM. <PER>Regnart</PER>, <ACT>membre de la société médico -pratique,\ndocteur en médecine, et chirurgien-dentiste du deuxième\ndispensaire</ACT>, a trouvé moyen de remplacer ce métal la-\nminé par un alliage de dix parties du métal fusible de\nDarcet et d'une partie de mercure. Cet amalgame, fusible\nà 68 degrés du thermomètre centigrade , s'introduit fa-\ncilement dans la cavité, quelque sinueuse qu'elle puisse\nêtre, et reprend, à 55 degrés, une solidité incompa-\nrable. Il s'emploie, avec un égal succès, pour l'extrac-\ntion des racines cariées dont les parois minés, rongés,\ns'écartent sous la pression, alors qu'on les arrache,\ntandis que, soutenues par ce métal, elles présentent la ré-\nsistance nécessaire. Il est une foule d'autres avanta\nque nos dentistes pourraient tirer de cet amalgame, en y\nadmettant diverses quantités de mercure proportionnées\nà leurs besoins. M. Regnart, <ACT>peu jaloux</ACT> d'une pro-\n<ACT>pri</ACT>été <ACT>exclusive</ACT>, se propose de démontrer l'utilité et\nl'emploi de cet alliage. C'est un véritable service rendu\nlhumanité.\nà\nFabrique les chàsses de lunettes d'or et d'argent, ainsi\nque les lunettes d'écaille ; il entreprend, avec succès, tout\nce qui tient à cette branche d'industrie.\ntraire, sans trituration, tous les corps étrangers et mal-\nsains qui y adhèrent: ce qui le rend préférable. Il a per-\npropriété de cette essence consiste à offrir aux voyageurs\net de suite, un bon café, en quelque lieu qu'ils se trou-\nvent. Renfermée hermétiquement, elle supporte les\nprogrès des arts, cet artiste se distingue par des inven-\ntions ou perfectionnemens de première utilité, au nom-\noreo\nquels n\nc\nterons plusieurs dynamomètre.\nes\nverses grandeurs; plusieurs fermetures de súreté; un grand\nsemblable à ceux du Palais-<LOC>Royal</LOC> et\nme\nien\ncanot\ndu Luxembourg; un méridien à musique d'horlogerie,\nsous la forme d'un miroir de toilette, et qui avertit à\nmidi, en exécutant plusieurs airs agréables; des porte-\nfeuilles et coffrets fermés à combinaison; un grand serre-\npapiers composé de 20 cartons, qui s'ouvrent et se fer-\nment à la fois ou séparément, par une seule clef (il est\nemployé dans plusieurs ministères); un nouveau fauteuil-\nportoir à roulettes, un portoir simple, de grandes échelles\nde l'Institut;\nncours\npistolets à lanterne, une éprouvette portative en forme de\npeson, et différens instrumens de jardinage. Plusieurs\nces instrumens ont été mentionnés honorablement en 1819;\nct M. Régnier avait déjà obtenu la même récompense\nà celles de l'an 9 et de 1806. Dans sa séance générale du\n3 octobre 1821, la Société d'Encouragement a favorable-\nquart de cercle pour mesurer les écheveaux de nouveau\ncoton, du même auteur\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [14347, 14354], "text": "Regnart"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14356, 14462], "text": "membre de la société médico -pratique, docteur en médecine, et chirurgien-dentiste du deuxième dispensaire"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [15200, 15210], "text": "peu jaloux"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [15221, 15224], "text": "pri"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [15228, 15237], "text": "exclusive"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [16035, 16040], "text": "Royal"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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Dema\nConnu pour le savon fin, à la rose ou aux mille fleurs,\npropre à la toilette, pour lequel il a obtenu un brevet de\nperfectionnement, et qui porte son nom; est encore cité\npour tous les articles qui concernent la parfumerie,tels que\nsavonnettes, savon oriental en poudre, essence de savon ;\npommade romaîne surfine ; pommades pour le teint, les\nlèvres, les cheveux, etc., etc.; extraits d'odeur assortis;\neaux de Grenough, de la Chine, de Luce, de Cologn\nvinaigres et extraits de vinaigres ; corail en poudre, opiats\nrouge végétal, blanc de perles, poudre de Chine, sachet\nparfumés, quintessences, etc.; en un mot, pour tout ce\nqui peut être utile à la toilette.\nCette maison, l'une des plus anciennes dans sa partie ,\njouit d'une réputation distinguée; elle fabrique et travaille,\ndans le meilleur goût, les plumes et les fleurs artificielles.\nBreveté du roi, de la duchesse de Berry, et fournisseur\ndu garde-meuble de la couronne.\nCette fabrique, qui compte vingt années d'existence,\nest l'une des plus renommées dans son genre; les matières\ny entrent brutes, et elles en sortent terminées dans la der-\nnière perfection. On y trouve tous les articles eu bronze,\ndepuis la plus petite dimension jusqu'à la plus grande,\navec un assortiment complet de modèles les plus variés ,\nles plus riches et du meilleur goût. On y entreprend l'exé-\ncution des statues et monumens en bronze.\nParmi les brillans objets exposés, en 1819, au Louvre,\npar M. Denière, et qui lui ont mérité une médaille d'ar-\ngent, on a remarqué un berceau magnifique en bois indi-\ngène, avec bronzes dorés, exécuté pour S. A. R. mada-\nme la duchesse de Berry.\nLa fabrique de M. Denière occupe plus de cent ouvriers,\nnon compris\ndehors\nqu'elle fait travailler au\nTient la manufacture de porcelaines exploitée jadis par\nM. Neppel, auquel il a succédé. Les porcelaines qui s'é-\ntablissent chez M. Denuelle, se font remarquer par leur\nblancheur, leur légèreté, l'élégance de leurs formes\nfinesse de leur émail; elles se distinguent encore par le\nfini de leur peinture, la beauté et la solidité de leur do-\nrure, et particulièrement par leur or mat.\nLa fabrique de M. Denuelle est très - avantageusement\nconnue à l'étranger. En 1819, ce fabricant ayant exposé\nplusieurs pièces de porcelaine très-remarquables par leur\nconfection, le jury lui a décerné une médaille d'argent.\nIl est breveté, et fabricant de S. A. R. madame la du-\nse d\nches\nle Berry\net tout ce qui tient aux objets de haute curiosité, tels que\ncoupes d'agate, jaspe,-porphyre, etc.\nIl exécute les bronzes d'après les cires qu'il modèle lui-\nmême, sur les dessins qu'on lui donne et d'après les\ncompositions. Il y joint un degré de fini de ciselure et de\nParmi tous les fabricans de ce genre, il n'en est qu'un\nbien petit nombre dont les ouvrages se fassent remarquer\npar le goût et la perfection; M. Deproyart peut passer\npour un des principaux fabricans de portefeuilles, tant\nsous ce rapport que pour l'étendue de ses opérations. Ses\nportefeuilles, carnets, serviettes et objets de goût sont re-\nconnaissables par la fraîcheur de leur intérieur, et par\neur\nfini\nbles effets du feu, à l'aide d'une pompe portative, de son\nnvention, pour laquelle il est breveté. Cette pompe pro-\nette l'eau à 40 et 50 pieds de haut et de circonférence, et\nlonne moitié autant d'eau que les grandes pompes, sans\nlemander de bras, puisqu'un enfant de 15 à 16 ans peut\na diriger\nseul, à sa\nplonté; elle est fort utile à bord des\npâtimens de guerre et de commerce, pour arroser, laver\nes voiles , et leur faire prendre le vent; pour les proprié-\naires des villes et des campagnes, directeurs de specta-\nles, maîtres de forges, de verreries, de fours à chaux,\nxposées par leur état aux incendies. Elles peuvent encore\nervir, au moyen de plaques qu'on y adapte et qui se diri-\nent à volonté, à nettoyer les voitures, humecter la paille\nt le foin, arroser les manéges, blanchir les toiles éten-\nlues dans les prairies, nettoyer les chambres et les cours\nes prisons, et vider les caves par le soupirail, etc., etc.\nles pompes sont bien confectionnées en cuivre ou en fer-\nlanc, et très-solides.\nSuccesseur de M. Brahy; il fabrique, comme lui, les\nochets, lorgnons, binocles, ciseaux, étuis, boucles ,\nlaques de ceinture, fermoirs de sacs et ressorts de bour-\nes, soit en doublé ou or sur argent, soit en or ou en ar-\nent. Comme son prédécesseur, il se distingue par le goût\nTient magasin de porcelaines blanches et décorées ; va-\nes de toutes formes et grandeurs; services de table les\nlus riches; porcelaine à feu, cristaux taillés en tous gen-\nes, services en faience et en terre de pipe, assortimens\nc verrerie et poterie pour la pharmacie, flaconnerie bou-\nhée à l'émeri, vaisseaux de chimie\n\nCette maison, connue depuis plus de soixante ans, tien\nun grand assortiment de porcelaines et de verreries à l'u\nsage des limonadiers, parfumeurs, épiciers et confiseurs\nCe fabricant, sans être l'inventeur de cette espèce de\nfeutrage qui nous vient d'Angleterre, est le premier qu\nsoit parvenu à en approfondir la fabrication, en cherchan\nà en séparer les ingrédiens et drogues nuisibles, jusqu'a-\nlors en usage. Par un heureux calcul, il a su ménager\nles différens degrés de perfectionnement qu'il était suscep-\ntible d'apporter à la fabrication de ce feutre, de manière\nà présenter toujours un avantage à l'acquéreur, sous le\nrapport de la beauté de ses chapeaux : ce qui le met à mê\nme de lutter aujourd'hui, avec succès, contre\nle\npeti\nCiter un pareil nom, c'est en faire Péloge. Le commerce\nde la chapellerie ne compte, dans la capitale, qu'un petit\nnombre de manufacturiers vraiment distingués par l'ex-\ncellence de leur fabrication. M. Derongé est un de ces\nhommes chez lesquels on re-\nonnaît un véritable amour de\nDESFOSSÉ (Aimable), Couleurs fines pour porcelaines\nrue du Faubourg Saint-Denis, no. 86.\nCette maison est connue, principalement, pour la fa-\n\nbrication des couleurs broyées et en boutons, pour les\ntableaux et porcelaines; les peintres sur porcelaine y\ntrouvent aussi de l'or et de l'argent préparés pour leur\nusage. Ce fabricant tient des couleurs en tablettes de toute\nespèce, gommées, pour la miniature, en poudre impal-\npable; pinceaux, putois, brosses fines, chevalets, toiles\nà tableaux, stirators, porte-originaux, glaces et molettes,\ncrayons, pastels, porte-crayons, etc., etc.; comme aussi\neau-forte, huile de vitriol, de Javelle, potasse bleue et\nen est peu qui aient acquis une réputation généralement\nrépandue ; on désigne, parmi ces derniers, M. Désirabo-\nde, pour la perfection des râteliers et son adresse à faire\net à poser les dents artificielles, imitant parfaitement la na-\nture. On cite aussi l'efficacité de ses eaux pour entretenir\nla fraîcheur de la bouche, et donner aux dents leur blan-\ncheur naturelle.\nArtiste de la Faculté de médecine de Paris, pour la con-\nfection et la fourniture des veux artificiels humains, tant\npour ses cabinets de collections que pour les hôpitaux qui\ndépendent de son administration.\n\nM. Desjardins a exposé au Louvre une collection com-\nplète de maladies d'yeux, ainsi qu'une série d'yeux artifi-\nciels humains dans l'état sain, imitant parfaitement la nature.\nCes ouvrages, d'un travail achevé, ont valu à son au-\nteur une mention honorable. Cette rare collection de-ma-\nladies d'yeux, qui, à l'Exposition, avait attiré l'attention\ndu monde savant, a été acquise par la Faculté de médecine\nde Montpellier, pour être placée dans ses cabinets de col-\nlections pathologiques, et servir à l'instruction des élèves\nqui se destinent à l'art de l'oculisme. Parmi la série d'yeux\nartificiels humains que M. Desjardins a exposée, il a dis-\ntingué deux pièces exécutées également d'après nature.\nL'œil marqué A, est vu à sa partie convexe; celui dési-\ngné B, présente sa partie concave. Ces deux yeux sont\nextrêmement minces. Leur épaisseur, prise au centre de\nla cornée transparente, est d'une demi - ligne et d'un\nsixième de ligne, pour la conjonctive. La composition de\nces yeux étant d'un amalgame beaucoup plus dur que l'é-\nmail des autres yeux, leur solidité est la même, et ne leur\ncède en rien. Quoique minces et recreusés au-dedans,\nderrière l'ouverture pupillaire B, la chambre antérieure A\nest représentée par le cristal qui couvre l'étendue de la\ncornée; et la pupille, située au centre de cette portion de\nsphère, ne touche point sa face interne.\nIl ne dépend pas uniquement du talent de l'artiste,\ncomme on a cherché à le faire croire, de donner à l'œil\nartificiel le mouvement de l'œil naturel :\nsa mobilité sous\nles paupières, est due à l'action du moignon qu'il recou-\nvre, combinée avec celle de la conjonctive oculaire et pal-\npébrale. Cette vérité s'applique aux yeux A et B, lesquels,\nfaits pour être placés sur un globe très-peu atrophié\njouissent de tout le mouvement de l'œil naturel, indépen-\ndamment qu'il exempte les personnes qui en font usage\nd'une opération chirurgicale.\nL'artiste, par ce nouveau procédé, a trouvé le moyen\nd'éviter toute opération qui précéderait le placement de\nlœil artifici\nOn trouve, dans cette maison, l'une des deux pre-\nmières de la Capitale, des mitres brodées et autres, cha-\nsubles, chapes, tuniques, devants d'autels, guidons\nbannières, dais et expositions du Saint-Sacrement, ainsi\nque toutes sortes d'ornemens d'église. M. Desmarais fair\nfabriquer des étoffes à deux et quatre chemins; fournit\nEst, à force de recherches, parvenu à fabriquer le cinabre\nu vermillon, qui jusqu'alors se tirait de l'étranger. Ce ver-\nnillon, présenté à la Société d'Encouragement et adopté\npar elle en juillet 1819, fut, la même année, exposé au\nLouvre, où il reçut les mêmes éloges et fut reconnu\nle n°. 1) supérieur à celui de la Chine; il mérita, à\nM. Desmoulins, une médaille de bronze; en effet, ce\nouveau vermillon a été tellement perfectionné, qu'il s'em-\nloie avec un grand succès, même dans les fabrications\npù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur,\ntelles que celles des cires, pains à cacheter, teinture sur\ntôles vernies, moire, équipages, comme aussi dans l'im-\npression en taille-douce.\nM. Desmoulins fabrique également les vernis, couleurs,\ncarmins de toutes nuances, laques carminées et d'office,\naune de chrôme, et tout ce qui a rapport à la fabrication\nCet artiste est l'un de nos graveurs les plus célèbres.\nNous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux ro-\nchers, à la chaise, au linge; la Vierge, dite la Belle-Jar-\ndinière; la Vierge de Soligno (toutes cinq d'après Ra-\nphaël); Éliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets\nprofanes, Bélisaire, d'après Gérard; François Ier., d'après\nRichard; Hyppolite et Phèdre, d'après Guérin. Toutes\nces différentes gravures ont joui d'un succès mérité ;\nquelques-unes d'entre elles sont même devenues très-\nA donné, depuis ces dernières années, une grande im-\npulsion au commerce de la librairie; toutes les réimpres-\nsions qu'on fait des ouvrages de nos grands écrivains, ont\nété primitivement inspirées par le succès du Voltaire de\nM. Desoër; mais cet éditeur laborieux a reconnu qu'une\nmine féconde restait à exploiter pour lui : celle des édi-\ntions de luxe, dans le genre des Elzevirs; il a donc pu-\nblié, tour à tour, Montaigne, la Bible, Rabelais, en ca-\nractère nompareille de la plus grande netteté. Ces trois\néditions sont recherchées des amateurs. M. Desoër publie\nen outre un Molière, remarquable par sa beauté.\npreteur, rue du Faubourg-Saint-Jacques, aux Feuil-\nlantines, n°. 1, près le Val-de-Grâce.\nBlanchit le coton filé, les mousselines, gazes écrues ;\nremet à neuf toutes marchandises avariées, tachées,\ntelles que : mousselines, cambrics, calicots, piqués,\nbazins, toiles peintes; apprête les mousselines brodées et\nunies, tricots de Berlin et mousselines, gazes en apprêts\nanglais de l'Inde et Saint-Gal; fait les apprêts fermes de\nlinon, organdis et batistes; apprête les cambrics, cali-\ncots, piqués blancs et imprimés à la manière anglaise, les\nschals cachemires, tissus soie et coton, brodés, unis,\n\net toutes autres broderies.\nCet établissement a un cylindre, pour cylindrer seule-\nment les marchandises blanches et toiles peintes ; il déco-\ntes et imprimees.\nM. Desprez possède un secret de fabriquer l'eau-de-vie\nde fécule par un nouveau procédé.\nL'exécution des camées en pâte de porcelaine à l'instar\nles Anglais, a d'abord excité toute l'attention de M. Des-\nbrez ; on sait que ces camées s'emploient dans les déco-\nations d'appartemens, meubles, cheminées, pendules,\nijoux, tant en or qu'en acier, etc., etc. M. Desprez se\nvra donc à ce genre de travail. L'Exposition de 1806\nffrit un assortiment des camées de M. Desprez, qui lui\nalurent une médaille d'argent de 2°. classe du gouver-\nement, dans un temps où ces récompenses étaient rares.\nentreprit depuis l'incrustation, en cristal, des camées\ne terre de diverses couleurs, et les rendit propres à dé-\norer les nécessaires, flacons de cheminées, de toilette,\ne poche, de cou, flambeaux, vases, pendules, etc., etc. ;\nen orna des verres, il en fit des collections de médailles\nnuiques et modernes.\nCes divers travaux suffisaient, sans doute, pour hono-\ner le nom de M. Desprez ; mais il ne s'en tint pas là, et\navailla à rendre la porcelaine propre à la chimie et la\nuisine. Lors de l'Exposition de 1819, nous l'avons vu,\non sans étonnement, jeter du plomb fondu dans un\nase de sa composition, qui résista à cette singulière\npreuve : mais ce qui dut donner une parfaite idée de\nexcellence de ses procédés, à ceux qui se trouvaient au\nouvre, où cette expérience eut lieu, c'est qu'après avoir\nxposé, le 29 septembre, un de ses vases pendant huit\neures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plu-\neurs reprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait tou-\npurs, il laissa enfin la dernière eau se tarir, et jeta dans\non vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porcelaine\nuns la faire casser; nous disons porcelaine (quoiqu'on\nit qualifié cette composition de poterie), parce qu'elle\noint le transparent de la porcelaine à sa blancheur, et n'en\ndiffère que par sa qualité à l'épreuve du feu. Toutes ces\ndiverses expériences, faites en présence du ministre de\nl'intérieur, ont attiré à M. Desprez des éloges flatteurs\nde son Excellence, et une mention honorable du Jury\nCette essence acajou détruit les punaises et les vers ;\nelle nourrit le bois, l'empêche de travailler, efface les\ntaches d'eau qui tombent sur les meubles. Mise sur du\nbois blanc, ou tout autre, mais poli, cette essence lui\ndonne une couleur acajou; dès qu'elle est sèche, on la\ncouvre légèrement d'encaustique, pour rendre le bois\nbrillant. Quant à l'encaustique acajou préparée en pom-\nmade, elle est d'un emploi facile; elle empêche les meu-\nbles vernis de s'écailler, donne du brillant à toute espèce\nde bois poli, même a\nre\net les remet dans leur\npremier état; elle sert encore aux parquets d'appartemens.\nL'essence coûte 9 fr. la bouteille et 5 fr. la demi-bou-\nteille; l'encaustique, 1 fr. 50 cent. le pot; 75 cent. le\ndemi-pot.\nEst l'un de nos confiseurs les plus renommés, tant pour\nl'ancienneté de sa maison, que par les soins donnés à\ntous les objets de sa fabrication. Ses boîtes de bonbons,\nde dragées, de fruits confits si répandues dans les bap-\ntêmes, ses bonbons de fantaisie, ses candis brillans, ses\nsirops de toute espèce lui ont acquis une distinction par-\nticulière. Ses liqueurs fines et surfines ne le recomman-\ndent pas moins aux gourmets. Enfin, la manipulation des\nchocolats de santé à la cannelle, vanille, gomme, au sa-\ngou, lichen d'Islande, etc., entre aussi dans ses attri-\nbutions. Un choix scrupuleux des matières premières et\ndes aromes qui composent cet aliment sanitaire, l'appli-\ncation des formules connues, ou de celles indiquées par\nles consommateurs eux-mêmes, assurent à ceux-ci toute\nl'efficacité et l'agrément possible.\nCette maison, qu'il ne faut pas confondre avec toutes\ncelles qui portent pour enseigne le Fidèle Berger, puis-\nqu'elle est la première et la seule centenaire sous cette\ndénomination, n'a jamais eu aucun rapport avec les autres.\nElle entretient des relations étendues avec les départe-\nmens, l'Europe, les colonies, et présente au consomma-\nteur ou au débitant, fabricant du second ordre, à l'arma-\nteur, la faculté de s'assortir dans tous les degrés de qua-\nlités, et à des prix proportionnés.\n","ner_xml":"M. Dema\n<ACT>Connu pour le savon fin, à la rose ou aux mille fleurs,\npropre à la toilette, pour lequel il a obtenu un brevet de\nperfectionnement, et qui porte son nom; est encore cité\npour tous les articles qui concernent la parfumerie,tels que\nsavonnettes, savon oriental en poudre, essence de savon ;\npommade romaîne surfine ; pommades pour le teint, les\nlèvres, les cheveux, etc., etc</ACT>.<ACT>; extraits d'odeur assortis;\neaux de Grenough, de la Chine, de Luce, de Cologn\nvinaigres et extraits de vinaigres ; corail en poudre, opiats\nrouge végétal, blanc de perles, poudre de Chine, sachet\nparfumés, quintessences, etc.</ACT>; en un mot, pour tout ce\nqui peut être utile à la toilette.\nCette maison, l'une des plus anciennes dans sa partie ,\njouit d'une réputation distinguée<ACT>; elle fabrique et travaille,\ndans le meilleur goût, les plumes et les fleurs artificielles.\nBreveté du roi, de la duchesse de Berry, et fournisseur\ndu garde-meuble de la couronne</ACT>.\nCette fabrique, qui compte vingt années d'existence,\n<ACT>est l'une des plus renommées dans son genre; les matières\ny entrent brutes, et elles en sortent terminées dans la der-\nnière perfection</ACT>. <ACT>On y trouve tous les articles eu bronze,\ndepuis la plus petite dimension jusqu'à la plus grande,\navec un assortiment complet de modèles les plus variés </ACT>,<ACT>\nles plus riches et du meilleur goût</ACT>. On y entreprend l'exé-\ncution des statues <ACT>et</ACT> mon<ACT>umens en bronze</ACT>.\nParmi les brillans objets exposés, en 1819, au <LOC>Louvre</LOC>,\npar M. <LOC>Denière</LOC>, et qui lui ont mérité une médaille d'ar-\ngent, on a remarqué un berceau magnifique en bois indi-\ngène, <ACT>avec</ACT> bronzes dorés, exécuté pour S. A. R. mada-\nme la duchesse de Berry.\nLa fabrique de M. Denière occupe plus de cent ouvriers,\nnon compris\ndehors\nqu'elle fait travailler au\nTient la manufacture de porcelaines exploitée jadis par\nM. Neppel, auquel il a succédé. Les porcelaines qui s'é-\ntablissent chez M. Denuelle, se font remarquer par leur\nblancheur, leur légèreté, l'élégance de leurs formes\nfinesse de leur émail; elles se distinguent encore par le\nfini de leur peinture, la beauté et la solidité de leur do-\nrure, et particulièrement par leur or mat.\nLa fabrique de M. Denuelle est très - avantageusement\nconnue à l'étranger. En 1819, ce fabricant ayant exposé\nplusieurs pièces de porcelaine très-remarquables par leur\nconfection, le jury lui a décerné une médaille d'argent.\nIl est breveté, <ACT>et fabricant de S. A. R. madame la du-\nse d\nches\nle Berry\net tout ce qui tient aux objets de haute curiosité, tels que\ncoupes d'agate, jaspe,-porphyre, etc.\nIl exécute les bronzes d'après les cires qu'il modèle</ACT> lui<ACT>-\n</ACT>même, sur les dessins qu<ACT>'</ACT>on lui donne et d'après les\ncompositions. Il y joint un degré de fini de ciselure et de\nParmi tous les fabricans de ce genre, il n'en est qu'un\nbien petit nombre dont les ouvrages se fassent remarquer\npar le goût et la perfection; M. Deproyart peut passer\npour un des principaux fabricans de portefeuilles, tant\nsous ce rapport que pour l'étendue de ses opérations. Ses<ACT>\nportefeuilles, carnets, serviettes et objets de goût sont re-\nconnaissables par la fraîcheur de leur intérieur, et par\neur\nfini\nbles effets du feu, à l'aide d'une pompe portative, de son\nnvention, pour laquelle il est breveté. Cette pompe pro-\nette l'eau à 40 et 50 pieds de haut et de circonférence, et\nlonne moitié autant d'eau que les grandes pompes, sans\nlemander de bras, puisqu'un enfant de 15 à 16 ans peut\na diriger\nseul, à sa\nplonté; elle est fort utile à bord des\npâtimens de guerre et de commerce, pour arroser, laver\nes voiles , et leur faire prendre le vent; pour les proprié-\naires des villes et des campagnes, directeurs de specta-\nles, maîtres de forges, de verreries, de fours à chaux,\nxposées par leur état aux incendies. Elles peuvent encore\nervir, au moyen de plaques qu'on y adapte et qui se diri-\nent à volonté, à nettoyer les voitures, humecter la paille\nt le foin, arroser les manéges, blanchir les toiles éten-\nlues dans les prairies, nettoyer les chambres et les cours\nes prisons, et vider les caves par le soupirail, etc., etc.\nles pompes sont bien confectionnées en cuivre ou en fer-\nlanc, et très-solides.\nSuccesseur de M. Brahy; il fabrique, comme lui, les\nochets, lorgnons, binocles, ciseaux, étuis, boucles ,\nlaques de ceinture, fermoirs de sacs et ressorts de bour-\nes, soit en doublé ou or sur argent, soit en or ou en ar-\nent. Comme son prédécesseur, il se distingue par le goût\nTient magasin de porcelaines blanches et décorées ; va-\nes de toutes formes et grandeurs; services de table les\nlus riches; porcelaine à feu, cristaux taillés en tous gen-\nes, services en faience et en terre de pipe, assortimens\nc verrerie et poterie pour la pharmacie, flaconnerie bou-\nhée à l'émeri, vaisseaux de chimie\n\nCette maison, connue depuis plus de soixante ans, tien\nun grand assortiment de porcelaines et de verreries à l'u\nsage des limonadier<ACT>s, parfumeurs, épiciers et confis</ACT>eurs\nCe fabricant, sans être l'inventeur de cette espèce de\nfeutrage qui nous vient d'Angleterre, est le premier qu\nsoit parvenu à en approfondir la fabrication, en cherchan\nà en séparer les ingrédiens et drogues nuisibles, jusqu'a-\nlors en usage. Par un heureux calcul, il a su ménager\nles différens degrés de perfectionnement qu'il était suscep-\ntible d'apporter à la fabrication de ce feutre, de manière\nà présenter toujours un avantage à l'acquéreur, sous le\nrapport de la beauté de ses chapeaux : ce qui le met à mê\nme de lutter aujourd'hui, avec succès, contre\nle\npeti\nCiter un pareil nom, c'est en faire Péloge. Le commerce\nde la chapellerie ne compte, dans la capitale, qu'un petit\nnombre de manufacturiers vraiment distingués par l'ex-\ncellence de leur fabrication. M. Derongé est un de ces\nhommes chez lesquels on re-\nonnaît un <ACT>véritable amour de</ACT>\nDES<ACT>F</ACT><PER>OSSÉ (Aimable</PER>), <ACT>Couleurs fines pour porcelaines</ACT><LOC>\nrue du Faubourg Saint-Denis</LOC>, no. <CARDINAL>86</CARDINAL>.\nCette maison est connue, principalement, pour la <ACT>fa-\n\nbrication des couleurs broyées et en boutons, pour les\ntableaux et porcelaines; les peintres sur porcelaine y\ntrouvent aussi de l'or et de l'argent préparés</ACT> pour leur<ACT>\nusage. Ce fabricant tient des couleurs en tablettes de toute\nespèce, gommées, pour la miniature, en poudre impal-\npable; pinceaux, putois, brosses fines, chevalets, toiles\nà tableaux, stirators, porte-originaux, glaces et molettes,\ncrayons, pastels, porte-crayons, etc., etc.; comme aussi\neau-forte, huile de vitriol, de Javelle, potasse bleue et\nen est peu qui aient acquis une réputation généralement\nrépandue ; on désigne, parmi ces derniers, M. Désirabo-\nde, pour la perfection des râteliers et son adresse à faire\net à poser les dents artificielles, imitant parfaitement la na-\nture. On cite aussi l'efficacité de ses eaux pour entretenir\nla fraîcheur de la bouche, et donner aux dents leur blan-\ncheur naturelle.\nArtiste de la Faculté de médecine de Paris, pour la con-\nfection et la fourniture des veux artificiels humains, tant\npour ses cabinets de collections que pour les hôpitaux qui\ndépendent de son administration.\n\nM. Desjardins a exposé au Louvre une collection com-\nplète de maladies d'yeux, ainsi qu'une série d'yeux artifi-\nciels humains dans l'état sain, imitant parfaitement la nature.\nCes ouvrages, d'un travail achevé, ont valu à son au-\nteur une mention honorable. Cette rare collection de-ma-\nladies d'yeux, qui, à l'Exposition, avait attiré l'attention\ndu monde savant, a été acquise par la Faculté de médecine\nde Montpellier, pour être placée dans ses cabinets de col-\nlections pathologiques, et servir à l'instruction des élèves\nqui se destinent à l'art de l'oculisme. Parmi la série d'yeux\nartificiels humains que M. Desjardins a exposée, il a dis-\ntingué deux pièces exécutées également d'après nature.\nL'œil marqué A, est vu à sa partie convexe; celui dési-\ngné B, présente sa partie concave. Ces deux yeux sont\nextrêmement minces. Leur épaisseur, prise au centre de\nla cornée transparente, est d'une demi - ligne et d'un\nsixième de ligne, pour la conjonctive. La composition de\nces yeux étant d'un amalgame beaucoup plus dur que l'é-\nmail des autres yeux, leur solidité est la même, et ne leur\ncède en rien. Quoique minces et recreusés au-dedans,\nderrière l'ouverture pupillaire B, la chambre antérieure A\nest représentée par le cristal qui couvre l'étendue de la\ncornée; et la pupille, située au centre de cette portion de\nsphère, ne touche point sa face interne.\nIl ne dépend pas uniquement du talent de l'artiste,\ncomme on a cherché à le faire croire, de donner à l'œil\nartificiel le mouvement de l'œil naturel :\nsa mobilité sous\nles paupières, est due à l'action du moignon qu'il recou-\nvre, combinée avec celle de la conjonctive oculaire et pal-\npébrale. Cette vérité s'applique aux yeux A et B, lesquels,\nfaits pour être placés sur un globe très-peu atrophié\njouissent de tout le mouvement de l'œil naturel, indépen-\ndamment qu'il exempte les personnes qui en font usage\nd'une opération chirurgicale.\nL'artiste, par ce nouveau procédé, a trouvé le moyen\nd'éviter toute opération qui précéderait le placement de\nlœil artifici\nOn trouve, dans cette maison, l'une des deux pre-\nmières de la Capitale, des mitres brodées et autres, cha-\nsubles, chapes, tuniques, devants d'autels, guidons\nbannières, dais et expositions du Saint-Sacrement, ainsi\nque toutes sortes d'ornemens d'église. M. Desmarais fair\nfabriquer des étoffes à deux et quatre chemins; fournit\nEst, à force de recherches, parvenu à fabriquer le cinabre\nu vermillon, qui jusqu'alors se tirait de l'étranger. Ce ver-\nnillon, présenté à la Société d'Encouragement et adopté\npar elle en juillet 1819, fut, la même année, exposé au\nLouvre, où il reçut les mêmes éloges et fut reconnu\nle n°. 1) supérieur à celui de la Chine; il mérita, à\nM. Desmoulins, une médaille de bronze; en effet, ce\nouveau vermillon a été tellement perfectionné, qu'il s'em-\nloie avec un grand succès, même dans les fabrications\npù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur,\ntelles que celles des cires<ACT>, pains</ACT> à <ACT>c</ACT>acheter, teinture sur<ACT>\ntôles verni</ACT>es, <ACT>moi</ACT>re, équipages, comme aussi dans l'im-\npression en taille-douce.\nM. Des<PER>moulins</PER> <ACT>fabrique également les vernis, couleurs,\ncarmins de toutes nuances, laques carminée</ACT>s et d'office,\naune de chrôme, et tout ce qui a rapport à la fabrication\nCet artiste est l'un de nos graveurs les plus célèbres.\nNous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux ro-\nchers, à la chaise, au linge; la Vierge, dite la Belle-Jar-\ndinière; la Vierge de Soligno (toutes cinq d'après Ra-\nphaël); Éliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets\nprofanes, <LOC>Bélisaire</LOC>, d'après <LOC>Gérard</LOC>; <LOC>François Ier</LOC>., d'après\nRichard; Hyppolite et Phèdre, d'après Guérin. Toutes\nces différentes gravures ont joui d'un succès mérité ;\nquelques-unes d'entre elles sont même devenues très-\nA donné, depuis ces dernières années, une grande im-\npulsion au commerce de la librairie; toutes les réimpres-\nsions qu'on fait des ouvrages de nos grands écrivains, ont\nété primitivement inspirées par le succès du Voltaire de\nM. Desoër; mais cet éditeur laborieux a reconnu qu'une\nmine féconde restait à exploiter pour lui : celle des édi-\ntions de luxe, dans le genre des Elzevirs; il a donc pu-\nblié, tour à tour, Montaigne, la Bible, Rabelais, en ca-\nractère nompareille de la plus grande netteté. Ces trois\néditions sont recherchées des amateurs. M. Desoër publie\nen outre un Molière, remarquable par sa beauté.<ACT>\npreteur</ACT>, <LOC>rue du Faubourg-Saint-Jacques, aux Feuil-\nlantines</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>près le Val-de-Grâce</LOC>.\n<ACT>Blanchit le coton filé, les mousselines, gazes écrues ;\nremet à neuf toutes marchandises avariées, tachées,\ntelles que : mousselines, cambrics, calicots, piqués,\nbazins, toiles peintes; apprête les mousselines brodées et\nunies, tricots de Berlin et mousselines, gazes en apprêts\nanglais de l'Inde et Saint-Gal; fait les apprêts fermes de\nlinon, organdis et batistes; apprête les cambrics, cali-\ncots, piqués blancs et imprimés à la manière anglaise, les\nschals cachemires, tissus soie et coton, brodés, unis,\n\net toutes autres broderies</ACT>.\nCet établissement a un cylindre, pour cylindrer seule-<ACT>\nment les marchandises blanches <ACT>et toiles peintes</ACT> ; il déco-\ntes et imprimees.\nM. Desprez possède un secret de fabriquer l'eau-de-vie\nde fécule par un nouveau procédé.\nL'exécution des camées en pâte de porcelaine à l'instar\nles Anglais, a d'abord excité toute l'attention de M. Des-\nbrez ; on sait que ces camées s'emploient dans les déco-\nations d'appartemens<ACT>, meubles, cheminées, pendules</ACT>,<ACT>\nijoux, tant en or qu'en acier, etc</ACT>., etc. M. Desprez se\nvra donc à ce genre de travail. L'Exposition de 1806\nffrit un assortiment des camées de M. Desprez, qui lui\nalurent une médaille d'argent de 2°. classe du gouver-\nement, dans un temps où ces récompenses étaient rares.\nentreprit depuis l'incrustation, en cristal, des camées\ne terre de diverses couleurs, et les rendit propres à dé-\norer les nécessaires, flacons de cheminées, de toilette,\ne poche, de cou, flambeaux, vases, pendules, etc., etc. ;\nen orna des verres, il en fit des collections de médailles\nnuiques et modernes.\nCes divers travaux suffisaient, sans doute, pour hono-\ner le nom de M. Desprez ; mais il ne s'en tint pas là, et\navailla à rendre la porcelaine propre à la chimie et la\nuisine. Lors de l'Exposition de 1819, nous l'avons vu,\non sans étonnement, jeter du plomb fondu dans un\nase de sa composition, qui résista à cette singulière\npreuve : mais ce qui dut donner une parfaite idée de\nexcellence de ses procédés, à ceux qui se trouvaient au\nouvre, où cette expérience eut lieu, c'est qu'après avoir\nxposé, le 29 septembre, un de ses vases pendant huit\neures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plu-\neurs reprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait tou-\npurs, il laissa enfin la dernière eau se tarir, et jeta dans\non vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porcelaine\nuns la faire casser; nous disons porcelaine (quoiqu'on\nit qualifié cette composition de poterie), parce qu'elle\noint le transparent de la porcelaine à sa blancheur, et n'en\ndiffère que par sa qualité à l'épreuve du feu. Toutes ces\ndiverses expériences, faites en présence du ministre de\nl'intérieur, ont attiré à M. Desprez des éloges flatteurs\nde son Excellence, et une mention honorable du Jury\nCette essence acajou détruit les punaises et les vers ;\nelle nourrit le bois, l'empêche de travailler, efface les\ntaches d'eau qui tombent sur les meubles. Mise sur du\nbois blanc, ou tout autre, mais poli, cette essence lui\ndonne une couleur acajou; dès qu'elle est sèche, on la\ncouvre légèrement d'encaustique, pour rendre le bois\nbrillant. Quant à l'encaustique acajou préparée en pom-\nmade, elle est d'un emploi facile; elle empêche les meu-\nbles vernis de s'écailler, donne du brillant à toute espèce\nde bois poli, même a\nre\net les remet dans leur\npremier état; elle sert encore aux parquets d'appartemens.\nL'essence coûte 9 fr. la bouteille et 5 fr. la demi-bou-\nteille; l'encaustique, 1 fr. 50 cent. le pot; 75 cent. le\ndemi-pot.\nEst l'un de nos confiseurs les plus renommés, tant pour\nl'ancienneté de sa maison, que par les soins donnés à\ntous les objets de sa fabrication. Ses boîtes de bonbons,\nde dragées, de fruits confits si répandues dans les bap-\ntêmes, ses bonbons de fantaisie, ses candis brillans, ses\nsirops de toute espèce lui ont acquis une distinction par-\nticulière. Ses liqueurs fines et surfines ne le recomman-\ndent pas moins aux gourmets. Enfin, la manipulation des\nchocolats de <ACT>santé</ACT> à la <ACT>cannelle, vanille, gomme, au sa-\ngou, lichen</ACT> d<ACT>'Islande, etc.</ACT>, entre aussi dans ses attri-\nbutions. Un <ACT>choix scrupuleux des matières premières et\ndes aromes qui composent</ACT> cet aliment sanitaire, l'appli-\ncation des formules connues, ou <ACT>de</ACT> celles indiquées par\nles consommateurs eux-mêmes, assurent à ceux-ci toute\nl'efficacité et l'agrément possible.\nCette maison, qu'il ne faut pas confondre avec toutes\ncelles qui portent pour enseigne le Fidèle Berger, puis-\nqu'elle est la première et la seule centenaire sous cette\ndénomination, n'a jamais eu aucun rapport avec les autres.\nElle entretient des relations étendues avec les départe-\nmens, l'Europe, les colonies, et présente au consomma-\nteur ou au débitant, fabricant du second ordre, à l'arma-\nteur, la faculté de s'assortir dans tous les degrés de qua-\nlités, et à des prix proportionnés.\n","ents":[{"group": 1, "label": "ACT", "span": [8, 382], "text": "Connu pour le savon fin, à la rose ou aux mille fleurs, propre à la toilette, pour lequel il a obtenu un brevet de perfectionnement, et qui porte son nom; est encore cité pour tous les articles qui concernent la parfumerie,tels que savonnettes, savon oriental en poudre, essence de savon ; pommade romaîne surfine ; pommades pour le teint, les lèvres, les cheveux, etc., etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [383, 609], "text": "; extraits d'odeur assortis; eaux de Grenough, de la Chine, de Luce, de Cologn vinaigres et extraits de vinaigres ; corail en poudre, opiats rouge végétal, blanc de perles, poudre de Chine, sachet parfumés, quintessences, etc."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [759, 938], "text": "; elle fabrique et travaille, dans le meilleur goût, les plumes et les fleurs artificielles. Breveté du roi, de la duchesse de Berry, et fournisseur du garde-meuble de la couronne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [993, 1127], "text": "est l'une des plus renommées dans son genre; les matières y entrent brutes, et elles en sortent terminées dans la der-nière perfection"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1129, 1280], "text": "On y trouve tous les articles eu bronze, depuis la plus petite dimension jusqu'à la plus grande, avec un assortiment complet de modèles les plus variés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1283, 1318], "text": "les plus riches et du meilleur goût"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1361, 1363], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1367, 1382], "text": "umens en bronze"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1431, 1437], "text": "Louvre"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1446, 1453], "text": "Denière"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1556, 1560], "text": "avec"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2352, 2561], "text": "et fabricant de S. A. 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Dema\nConnu pour le savon fin, à la rose ou aux mille fleurs,\npropre à la toilette, pour lequel il a obtenu un brevet de\nperfectionnement, et qui porte son nom; est encore cité\npour tous les articles qui concernent la parfumerie,tels que\nsavonnettes, savon oriental en poudre, essence de savon ;\npommade romaîne surfine ; pommades pour le teint, les\nlèvres, les cheveux, etc., etc.; extraits d'odeur assortis;\neaux de Grenough, de la Chine, de Luce, de Cologn\nvinaigres et extraits de vinaigres ; corail en poudre, opiats\nrouge végétal, blanc de perles, poudre de Chine, sachet\nparfumés, quintessences, etc.; en un mot, pour tout ce\nqui peut être utile à la toilette.\nCette maison, l'une des plus anciennes dans sa partie ,\njouit d'une réputation distinguée; elle fabrique et travaille,\ndans le meilleur goût, les plumes et les fleurs artificielles.\nBreveté du roi, de la duchesse de Berry, et fournisseur\ndu garde-meuble de la couronne.\nCette fabrique, qui compte vingt années d'existence,\nest l'une des plus renommées dans son genre; les matières\ny entrent brutes, et elles en sortent terminées dans la der-\nnière perfection. On y trouve tous les articles eu bronze,\ndepuis la plus petite dimension jusqu'à la plus grande,\navec un assortiment complet de modèles les plus variés ,\nles plus riches et du meilleur goût. On y entreprend l'exé-\ncution des statues et monumens en bronze.\nParmi les brillans objets exposés, en 1819, au Louvre,\npar M. Denière, et qui lui ont mérité une médaille d'ar-\ngent, on a remarqué un berceau magnifique en bois indi-\ngène, avec bronzes dorés, exécuté pour S. A. R. mada-\nme la duchesse de Berry.\nLa fabrique de M. Denière occupe plus de cent ouvriers,\nnon compris\ndehors\nqu'elle fait travailler au\nTient la manufacture de porcelaines exploitée jadis par\nM. Neppel, auquel il a succédé. Les porcelaines qui s'é-\ntablissent chez M. Denuelle, se font remarquer par leur\nblancheur, leur légèreté, l'élégance de leurs formes\nfinesse de leur émail; elles se distinguent encore par le\nfini de leur peinture, la beauté et la solidité de leur do-\nrure, et particulièrement par leur or mat.\nLa fabrique de M. Denuelle est très - avantageusement\nconnue à l'étranger. En 1819, ce fabricant ayant exposé\nplusieurs pièces de porcelaine très-remarquables par leur\nconfection, le jury lui a décerné une médaille d'argent.\nIl est breveté, et fabricant de S. A. R. madame la du-\nse d\nches\nle Berry\net tout ce qui tient aux objets de haute curiosité, tels que\ncoupes d'agate, jaspe,-porphyre, etc.\nIl exécute les bronzes d'après les cires qu'il modèle lui-\nmême, sur les dessins qu'on lui donne et d'après les\ncompositions. Il y joint un degré de fini de ciselure et de\nParmi tous les fabricans de ce genre, il n'en est qu'un\nbien petit nombre dont les ouvrages se fassent remarquer\npar le goût et la perfection; M. Deproyart peut passer\npour un des principaux fabricans de portefeuilles, tant\nsous ce rapport que pour l'étendue de ses opérations. Ses\nportefeuilles, carnets, serviettes et objets de goût sont re-\nconnaissables par la fraîcheur de leur intérieur, et par\neur\nfini\nbles effets du feu, à l'aide d'une pompe portative, de son\nnvention, pour laquelle il est breveté. Cette pompe pro-\nette l'eau à 40 et 50 pieds de haut et de circonférence, et\nlonne moitié autant d'eau que les grandes pompes, sans\nlemander de bras, puisqu'un enfant de 15 à 16 ans peut\na diriger\nseul, à sa\nplonté; elle est fort utile à bord des\npâtimens de guerre et de commerce, pour arroser, laver\nes voiles , et leur faire prendre le vent; pour les proprié-\naires des villes et des campagnes, directeurs de specta-\nles, maîtres de forges, de verreries, de fours à chaux,\nxposées par leur état aux incendies. Elles peuvent encore\nervir, au moyen de plaques qu'on y adapte et qui se diri-\nent à volonté, à nettoyer les voitures, humecter la paille\nt le foin, arroser les manéges, blanchir les toiles éten-\nlues dans les prairies, nettoyer les chambres et les cours\nes prisons, et vider les caves par le soupirail, etc., etc.\nles pompes sont bien confectionnées en cuivre ou en fer-\nlanc, et très-solides.\nSuccesseur de M. Brahy; il fabrique, comme lui, les\nochets, lorgnons, binocles, ciseaux, étuis, boucles ,\nlaques de ceinture, fermoirs de sacs et ressorts de bour-\nes, soit en doublé ou or sur argent, soit en or ou en ar-\nent. Comme son prédécesseur, il se distingue par le goût\nTient magasin de porcelaines blanches et décorées ; va-\nes de toutes formes et grandeurs; services de table les\nlus riches; porcelaine à feu, cristaux taillés en tous gen-\nes, services en faience et en terre de pipe, assortimens\nc verrerie et poterie pour la pharmacie, flaconnerie bou-\nhée à l'émeri, vaisseaux de chimie\n\nCette maison, connue depuis plus de soixante ans, tien\nun grand assortiment de porcelaines et de verreries à l'u\nsage des limonadiers, parfumeurs, épiciers et confiseurs\nCe fabricant, sans être l'inventeur de cette espèce de\nfeutrage qui nous vient d'Angleterre, est le premier qu\nsoit parvenu à en approfondir la fabrication, en cherchan\nà en séparer les ingrédiens et drogues nuisibles, jusqu'a-\nlors en usage. Par un heureux calcul, il a su ménager\nles différens degrés de perfectionnement qu'il était suscep-\ntible d'apporter à la fabrication de ce feutre, de manière\nà présenter toujours un avantage à l'acquéreur, sous le\nrapport de la beauté de ses chapeaux : ce qui le met à mê\nme de lutter aujourd'hui, avec succès, contre\nle\npeti\nCiter un pareil nom, c'est en faire Péloge. Le commerce\nde la chapellerie ne compte, dans la capitale, qu'un petit\nnombre de manufacturiers vraiment distingués par l'ex-\ncellence de leur fabrication. M. Derongé est un de ces\nhommes chez lesquels on re-\nonnaît un véritable amour de\nDESFOSSÉ (Aimable), Couleurs fines pour porcelaines\nrue du Faubourg Saint-Denis, no. 86.\nCette maison est connue, principalement, pour la fa-\n\nbrication des couleurs broyées et en boutons, pour les\ntableaux et porcelaines; les peintres sur porcelaine y\ntrouvent aussi de l'or et de l'argent préparés pour leur\nusage. Ce fabricant tient des couleurs en tablettes de toute\nespèce, gommées, pour la miniature, en poudre impal-\npable; pinceaux, putois, brosses fines, chevalets, toiles\nà tableaux, stirators, porte-originaux, glaces et molettes,\ncrayons, pastels, porte-crayons, etc., etc.; comme aussi\neau-forte, huile de vitriol, de Javelle, potasse bleue et\nen est peu qui aient acquis une réputation généralement\nrépandue ; on désigne, parmi ces derniers, M. Désirabo-\nde, pour la perfection des râteliers et son adresse à faire\net à poser les dents artificielles, imitant parfaitement la na-\nture. On cite aussi l'efficacité de ses eaux pour entretenir\nla fraîcheur de la bouche, et donner aux dents leur blan-\ncheur naturelle.\nArtiste de la Faculté de médecine de Paris, pour la con-\nfection et la fourniture des veux artificiels humains, tant\npour ses cabinets de collections que pour les hôpitaux qui\ndépendent de son administration.\n\nM. Desjardins a exposé au Louvre une collection com-\nplète de maladies d'yeux, ainsi qu'une série d'yeux artifi-\nciels humains dans l'état sain, imitant parfaitement la nature.\nCes ouvrages, d'un travail achevé, ont valu à son au-\nteur une mention honorable. Cette rare collection de-ma-\nladies d'yeux, qui, à l'Exposition, avait attiré l'attention\ndu monde savant, a été acquise par la Faculté de médecine\nde Montpellier, pour être placée dans ses cabinets de col-\nlections pathologiques, et servir à l'instruction des élèves\nqui se destinent à l'art de l'oculisme. Parmi la série d'yeux\nartificiels humains que M. Desjardins a exposée, il a dis-\ntingué deux pièces exécutées également d'après nature.\nL'œil marqué A, est vu à sa partie convexe; celui dési-\ngné B, présente sa partie concave. Ces deux yeux sont\nextrêmement minces. Leur épaisseur, prise au centre de\nla cornée transparente, est d'une demi - ligne et d'un\nsixième de ligne, pour la conjonctive. La composition de\nces yeux étant d'un amalgame beaucoup plus dur que l'é-\nmail des autres yeux, leur solidité est la même, et ne leur\ncède en rien. Quoique minces et recreusés au-dedans,\nderrière l'ouverture pupillaire B, la chambre antérieure A\nest représentée par le cristal qui couvre l'étendue de la\ncornée; et la pupille, située au centre de cette portion de\nsphère, ne touche point sa face interne.\nIl ne dépend pas uniquement du talent de l'artiste,\ncomme on a cherché à le faire croire, de donner à l'œil\nartificiel le mouvement de l'œil naturel :\nsa mobilité sous\nles paupières, est due à l'action du moignon qu'il recou-\nvre, combinée avec celle de la conjonctive oculaire et pal-\npébrale. Cette vérité s'applique aux yeux A et B, lesquels,\nfaits pour être placés sur un globe très-peu atrophié\njouissent de tout le mouvement de l'œil naturel, indépen-\ndamment qu'il exempte les personnes qui en font usage\nd'une opération chirurgicale.\nL'artiste, par ce nouveau procédé, a trouvé le moyen\nd'éviter toute opération qui précéderait le placement de\nlœil artifici\nOn trouve, dans cette maison, l'une des deux pre-\nmières de la Capitale, des mitres brodées et autres, cha-\nsubles, chapes, tuniques, devants d'autels, guidons\nbannières, dais et expositions du Saint-Sacrement, ainsi\nque toutes sortes d'ornemens d'église. M. Desmarais fair\nfabriquer des étoffes à deux et quatre chemins; fournit\nEst, à force de recherches, parvenu à fabriquer le cinabre\nu vermillon, qui jusqu'alors se tirait de l'étranger. Ce ver-\nnillon, présenté à la Société d'Encouragement et adopté\npar elle en juillet 1819, fut, la même année, exposé au\nLouvre, où il reçut les mêmes éloges et fut reconnu\nle n°. 1) supérieur à celui de la Chine; il mérita, à\nM. Desmoulins, une médaille de bronze; en effet, ce\nouveau vermillon a été tellement perfectionné, qu'il s'em-\nloie avec un grand succès, même dans les fabrications\npù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur,\ntelles que celles des cires, pains à cacheter, teinture sur\ntôles vernies, moire, équipages, comme aussi dans l'im-\npression en taille-douce.\nM. Desmoulins fabrique également les vernis, couleurs,\ncarmins de toutes nuances, laques carminées et d'office,\naune de chrôme, et tout ce qui a rapport à la fabrication\nCet artiste est l'un de nos graveurs les plus célèbres.\nNous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux ro-\nchers, à la chaise, au linge; la Vierge, dite la Belle-Jar-\ndinière; la Vierge de Soligno (toutes cinq d'après Ra-\nphaël); Éliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets\nprofanes, Bélisaire, d'après Gérard; François Ier., d'après\nRichard; Hyppolite et Phèdre, d'après Guérin. Toutes\nces différentes gravures ont joui d'un succès mérité ;\nquelques-unes d'entre elles sont même devenues très-\nA donné, depuis ces dernières années, une grande im-\npulsion au commerce de la librairie; toutes les réimpres-\nsions qu'on fait des ouvrages de nos grands écrivains, ont\nété primitivement inspirées par le succès du Voltaire de\nM. Desoër; mais cet éditeur laborieux a reconnu qu'une\nmine féconde restait à exploiter pour lui : celle des édi-\ntions de luxe, dans le genre des Elzevirs; il a donc pu-\nblié, tour à tour, Montaigne, la Bible, Rabelais, en ca-\nractère nompareille de la plus grande netteté. Ces trois\néditions sont recherchées des amateurs. M. Desoër publie\nen outre un Molière, remarquable par sa beauté.\npreteur, rue du Faubourg-Saint-Jacques, aux Feuil-\nlantines, n°. 1, près le Val-de-Grâce.\nBlanchit le coton filé, les mousselines, gazes écrues ;\nremet à neuf toutes marchandises avariées, tachées,\ntelles que : mousselines, cambrics, calicots, piqués,\nbazins, toiles peintes; apprête les mousselines brodées et\nunies, tricots de Berlin et mousselines, gazes en apprêts\nanglais de l'Inde et Saint-Gal; fait les apprêts fermes de\nlinon, organdis et batistes; apprête les cambrics, cali-\ncots, piqués blancs et imprimés à la manière anglaise, les\nschals cachemires, tissus soie et coton, brodés, unis,\n\net toutes autres broderies.\nCet établissement a un cylindre, pour cylindrer seule-\nment les marchandises blanches et toiles peintes ; il déco-\ntes et imprimees.\nM. Desprez possède un secret de fabriquer l'eau-de-vie\nde fécule par un nouveau procédé.\nL'exécution des camées en pâte de porcelaine à l'instar\nles Anglais, a d'abord excité toute l'attention de M. Des-\nbrez ; on sait que ces camées s'emploient dans les déco-\nations d'appartemens, meubles, cheminées, pendules,\nijoux, tant en or qu'en acier, etc., etc. M. Desprez se\nvra donc à ce genre de travail. L'Exposition de 1806\nffrit un assortiment des camées de M. Desprez, qui lui\nalurent une médaille d'argent de 2°. classe du gouver-\nement, dans un temps où ces récompenses étaient rares.\nentreprit depuis l'incrustation, en cristal, des camées\ne terre de diverses couleurs, et les rendit propres à dé-\norer les nécessaires, flacons de cheminées, de toilette,\ne poche, de cou, flambeaux, vases, pendules, etc., etc. ;\nen orna des verres, il en fit des collections de médailles\nnuiques et modernes.\nCes divers travaux suffisaient, sans doute, pour hono-\ner le nom de M. Desprez ; mais il ne s'en tint pas là, et\navailla à rendre la porcelaine propre à la chimie et la\nuisine. Lors de l'Exposition de 1819, nous l'avons vu,\non sans étonnement, jeter du plomb fondu dans un\nase de sa composition, qui résista à cette singulière\npreuve : mais ce qui dut donner une parfaite idée de\nexcellence de ses procédés, à ceux qui se trouvaient au\nouvre, où cette expérience eut lieu, c'est qu'après avoir\nxposé, le 29 septembre, un de ses vases pendant huit\neures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plu-\neurs reprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait tou-\npurs, il laissa enfin la dernière eau se tarir, et jeta dans\non vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porcelaine\nuns la faire casser; nous disons porcelaine (quoiqu'on\nit qualifié cette composition de poterie), parce qu'elle\noint le transparent de la porcelaine à sa blancheur, et n'en\ndiffère que par sa qualité à l'épreuve du feu. Toutes ces\ndiverses expériences, faites en présence du ministre de\nl'intérieur, ont attiré à M. Desprez des éloges flatteurs\nde son Excellence, et une mention honorable du Jury\nCette essence acajou détruit les punaises et les vers ;\nelle nourrit le bois, l'empêche de travailler, efface les\ntaches d'eau qui tombent sur les meubles. Mise sur du\nbois blanc, ou tout autre, mais poli, cette essence lui\ndonne une couleur acajou; dès qu'elle est sèche, on la\ncouvre légèrement d'encaustique, pour rendre le bois\nbrillant. Quant à l'encaustique acajou préparée en pom-\nmade, elle est d'un emploi facile; elle empêche les meu-\nbles vernis de s'écailler, donne du brillant à toute espèce\nde bois poli, même a\nre\net les remet dans leur\npremier état; elle sert encore aux parquets d'appartemens.\nL'essence coûte 9 fr. la bouteille et 5 fr. la demi-bou-\nteille; l'encaustique, 1 fr. 50 cent. le pot; 75 cent. le\ndemi-pot.\nEst l'un de nos confiseurs les plus renommés, tant pour\nl'ancienneté de sa maison, que par les soins donnés à\ntous les objets de sa fabrication. Ses boîtes de bonbons,\nde dragées, de fruits confits si répandues dans les bap-\ntêmes, ses bonbons de fantaisie, ses candis brillans, ses\nsirops de toute espèce lui ont acquis une distinction par-\nticulière. Ses liqueurs fines et surfines ne le recomman-\ndent pas moins aux gourmets. Enfin, la manipulation des\nchocolats de santé à la cannelle, vanille, gomme, au sa-\ngou, lichen d'Islande, etc., entre aussi dans ses attri-\nbutions. Un choix scrupuleux des matières premières et\ndes aromes qui composent cet aliment sanitaire, l'appli-\ncation des formules connues, ou de celles indiquées par\nles consommateurs eux-mêmes, assurent à ceux-ci toute\nl'efficacité et l'agrément possible.\nCette maison, qu'il ne faut pas confondre avec toutes\ncelles qui portent pour enseigne le Fidèle Berger, puis-\nqu'elle est la première et la seule centenaire sous cette\ndénomination, n'a jamais eu aucun rapport avec les autres.\nElle entretient des relations étendues avec les départe-\nmens, l'Europe, les colonies, et présente au consomma-\nteur ou au débitant, fabricant du second ordre, à l'arma-\nteur, la faculté de s'assortir dans tous les degrés de qua-\nlités, et à des prix proportionnés.\n","ner_xml":"M. Dema\n<ACT>Connu pour le savon fin, à la rose ou aux mille fleurs,\npropre à la toilette, pour lequel il a obtenu un brevet de\nperfectionnement, et qui porte son nom; est encore cité\npour tous les articles qui concernent la parfumerie,tels que\nsavonnettes, savon oriental en poudre, essence de savon ;\npommade romaîne surfine ; pommades pour le teint, les\nlèvres, les cheveux, etc., etc</ACT>.<ACT>; extraits d'odeur assortis;\neaux de Grenough, de la Chine, de Luce, de Cologn\nvinaigres et extraits de vinaigres ; corail en poudre, opiats\nrouge végétal, blanc de perles, poudre de Chine, sachet\nparfumés, quintessences, etc.</ACT>; en un mot, pour tout ce\nqui peut être utile à la toilette.\nCette maison, l'une des plus anciennes dans sa partie ,\njouit d'une réputation distinguée<ACT>; elle fabrique et travaille,\ndans le meilleur goût, les plumes et les fleurs artificielles.\nBreveté du roi, de la duchesse de Berry, et fournisseur\ndu garde-meuble de la couronne</ACT>.\nCette fabrique, qui compte vingt années d'existence,\n<ACT>est l'une des plus renommées dans son genre; les matières\ny entrent brutes, et elles en sortent terminées dans la der-\nnière perfection</ACT>. <ACT>On y trouve tous les articles eu bronze,\ndepuis la plus petite dimension jusqu'à la plus grande,\navec un assortiment complet de modèles les plus variés </ACT>,<ACT>\nles plus riches et du meilleur goût</ACT>. On y entreprend l'exé-\ncution des statues <ACT>et</ACT> mon<ACT>umens en bronze</ACT>.\nParmi les brillans objets exposés, en 1819, au <LOC>Louvre</LOC>,\npar M. <LOC>Denière</LOC>, et qui lui ont mérité une médaille d'ar-\ngent, on a remarqué un berceau magnifique en bois indi-\ngène, <ACT>avec</ACT> bronzes dorés, exécuté pour S. A. R. mada-\nme la duchesse de Berry.\nLa fabrique de M. Denière occupe plus de cent ouvriers,\nnon compris\ndehors\nqu'elle fait travailler au\nTient la manufacture de porcelaines exploitée jadis par\nM. Neppel, auquel il a succédé. Les porcelaines qui s'é-\ntablissent chez M. Denuelle, se font remarquer par leur\nblancheur, leur légèreté, l'élégance de leurs formes\nfinesse de leur émail; elles se distinguent encore par le\nfini de leur peinture, la beauté et la solidité de leur do-\nrure, et particulièrement par leur or mat.\nLa fabrique de M. Denuelle est très - avantageusement\nconnue à l'étranger. En 1819, ce fabricant ayant exposé\nplusieurs pièces de porcelaine très-remarquables par leur\nconfection, le jury lui a décerné une médaille d'argent.\nIl est breveté, <ACT>et fabricant de S. A. R. madame la du-\nse d\nches\nle Berry\net tout ce qui tient aux objets de haute curiosité, tels que\ncoupes d'agate, jaspe,-porphyre, etc.\nIl exécute les bronzes d'après les cires qu'il modèle</ACT> lui<ACT>-\n</ACT>même, sur les dessins qu<ACT>'</ACT>on lui donne et d'après les\ncompositions. Il y joint un degré de fini de ciselure et de\nParmi tous les fabricans de ce genre, il n'en est qu'un\nbien petit nombre dont les ouvrages se fassent remarquer\npar le goût et la perfection; M. Deproyart peut passer\npour un des principaux fabricans de portefeuilles, tant\nsous ce rapport que pour l'étendue de ses opérations. Ses<ACT>\nportefeuilles, carnets, serviettes et objets de goût sont re-\nconnaissables par la fraîcheur de leur intérieur, et par\neur\nfini\nbles effets du feu, à l'aide d'une pompe portative, de son\nnvention, pour laquelle il est breveté. Cette pompe pro-\nette l'eau à 40 et 50 pieds de haut et de circonférence, et\nlonne moitié autant d'eau que les grandes pompes, sans\nlemander de bras, puisqu'un enfant de 15 à 16 ans peut\na diriger\nseul, à sa\nplonté; elle est fort utile à bord des\npâtimens de guerre et de commerce, pour arroser, laver\nes voiles , et leur faire prendre le vent; pour les proprié-\naires des villes et des campagnes, directeurs de specta-\nles, maîtres de forges, de verreries, de fours à chaux,\nxposées par leur état aux incendies. Elles peuvent encore\nervir, au moyen de plaques qu'on y adapte et qui se diri-\nent à volonté, à nettoyer les voitures, humecter la paille\nt le foin, arroser les manéges, blanchir les toiles éten-\nlues dans les prairies, nettoyer les chambres et les cours\nes prisons, et vider les caves par le soupirail, etc., etc.\nles pompes sont bien confectionnées en cuivre ou en fer-\nlanc, et très-solides.\nSuccesseur de M. Brahy; il fabrique, comme lui, les\nochets, lorgnons, binocles, ciseaux, étuis, boucles ,\nlaques de ceinture, fermoirs de sacs et ressorts de bour-\nes, soit en doublé ou or sur argent, soit en or ou en ar-\nent. Comme son prédécesseur, il se distingue par le goût\nTient magasin de porcelaines blanches et décorées ; va-\nes de toutes formes et grandeurs; services de table les\nlus riches; porcelaine à feu, cristaux taillés en tous gen-\nes, services en faience et en terre de pipe, assortimens\nc verrerie et poterie pour la pharmacie, flaconnerie bou-\nhée à l'émeri, vaisseaux de chimie\n\nCette maison, connue depuis plus de soixante ans, tien\nun grand assortiment de porcelaines et de verreries à l'u\nsage des limonadier<ACT>s, parfumeurs, épiciers et confis</ACT>eurs\nCe fabricant, sans être l'inventeur de cette espèce de\nfeutrage qui nous vient d'Angleterre, est le premier qu\nsoit parvenu à en approfondir la fabrication, en cherchan\nà en séparer les ingrédiens et drogues nuisibles, jusqu'a-\nlors en usage. Par un heureux calcul, il a su ménager\nles différens degrés de perfectionnement qu'il était suscep-\ntible d'apporter à la fabrication de ce feutre, de manière\nà présenter toujours un avantage à l'acquéreur, sous le\nrapport de la beauté de ses chapeaux : ce qui le met à mê\nme de lutter aujourd'hui, avec succès, contre\nle\npeti\nCiter un pareil nom, c'est en faire Péloge. Le commerce\nde la chapellerie ne compte, dans la capitale, qu'un petit\nnombre de manufacturiers vraiment distingués par l'ex-\ncellence de leur fabrication. M. Derongé est un de ces\nhommes chez lesquels on re-\nonnaît un <ACT>véritable amour de</ACT>\nDES<ACT>F</ACT><PER>OSSÉ (Aimable</PER>), <ACT>Couleurs fines pour porcelaines</ACT><LOC>\nrue du Faubourg Saint-Denis</LOC>, no. <CARDINAL>86</CARDINAL>.\nCette maison est connue, principalement, pour la <ACT>fa-\n\nbrication des couleurs broyées et en boutons, pour les\ntableaux et porcelaines; les peintres sur porcelaine y\ntrouvent aussi de l'or et de l'argent préparés</ACT> pour leur<ACT>\nusage. Ce fabricant tient des couleurs en tablettes de toute\nespèce, gommées, pour la miniature, en poudre impal-\npable; pinceaux, putois, brosses fines, chevalets, toiles\nà tableaux, stirators, porte-originaux, glaces et molettes,\ncrayons, pastels, porte-crayons, etc., etc.; comme aussi\neau-forte, huile de vitriol, de Javelle, potasse bleue et\nen est peu qui aient acquis une réputation généralement\nrépandue ; on désigne, parmi ces derniers, M. Désirabo-\nde, pour la perfection des râteliers et son adresse à faire\net à poser les dents artificielles, imitant parfaitement la na-\nture. On cite aussi l'efficacité de ses eaux pour entretenir\nla fraîcheur de la bouche, et donner aux dents leur blan-\ncheur naturelle.\nArtiste de la Faculté de médecine de Paris, pour la con-\nfection et la fourniture des veux artificiels humains, tant\npour ses cabinets de collections que pour les hôpitaux qui\ndépendent de son administration.\n\nM. Desjardins a exposé au Louvre une collection com-\nplète de maladies d'yeux, ainsi qu'une série d'yeux artifi-\nciels humains dans l'état sain, imitant parfaitement la nature.\nCes ouvrages, d'un travail achevé, ont valu à son au-\nteur une mention honorable. Cette rare collection de-ma-\nladies d'yeux, qui, à l'Exposition, avait attiré l'attention\ndu monde savant, a été acquise par la Faculté de médecine\nde Montpellier, pour être placée dans ses cabinets de col-\nlections pathologiques, et servir à l'instruction des élèves\nqui se destinent à l'art de l'oculisme. Parmi la série d'yeux\nartificiels humains que M. Desjardins a exposée, il a dis-\ntingué deux pièces exécutées également d'après nature.\nL'œil marqué A, est vu à sa partie convexe; celui dési-\ngné B, présente sa partie concave. Ces deux yeux sont\nextrêmement minces. Leur épaisseur, prise au centre de\nla cornée transparente, est d'une demi - ligne et d'un\nsixième de ligne, pour la conjonctive. La composition de\nces yeux étant d'un amalgame beaucoup plus dur que l'é-\nmail des autres yeux, leur solidité est la même, et ne leur\ncède en rien. Quoique minces et recreusés au-dedans,\nderrière l'ouverture pupillaire B, la chambre antérieure A\nest représentée par le cristal qui couvre l'étendue de la\ncornée; et la pupille, située au centre de cette portion de\nsphère, ne touche point sa face interne.\nIl ne dépend pas uniquement du talent de l'artiste,\ncomme on a cherché à le faire croire, de donner à l'œil\nartificiel le mouvement de l'œil naturel :\nsa mobilité sous\nles paupières, est due à l'action du moignon qu'il recou-\nvre, combinée avec celle de la conjonctive oculaire et pal-\npébrale. Cette vérité s'applique aux yeux A et B, lesquels,\nfaits pour être placés sur un globe très-peu atrophié\njouissent de tout le mouvement de l'œil naturel, indépen-\ndamment qu'il exempte les personnes qui en font usage\nd'une opération chirurgicale.\nL'artiste, par ce nouveau procédé, a trouvé le moyen\nd'éviter toute opération qui précéderait le placement de\nlœil artifici\nOn trouve, dans cette maison, l'une des deux pre-\nmières de la Capitale, des mitres brodées et autres, cha-\nsubles, chapes, tuniques, devants d'autels, guidons\nbannières, dais et expositions du Saint-Sacrement, ainsi\nque toutes sortes d'ornemens d'église. M. Desmarais fair\nfabriquer des étoffes à deux et quatre chemins; fournit\nEst, à force de recherches, parvenu à fabriquer le cinabre\nu vermillon, qui jusqu'alors se tirait de l'étranger. Ce ver-\nnillon, présenté à la Société d'Encouragement et adopté\npar elle en juillet 1819, fut, la même année, exposé au\nLouvre, où il reçut les mêmes éloges et fut reconnu\nle n°. 1) supérieur à celui de la Chine; il mérita, à\nM. Desmoulins, une médaille de bronze; en effet, ce\nouveau vermillon a été tellement perfectionné, qu'il s'em-\nloie avec un grand succès, même dans les fabrications\npù il se trouve exposé au plus haut degré de chaleur,\ntelles que celles des cires<ACT>, pains</ACT> à <ACT>c</ACT>acheter, teinture sur<ACT>\ntôles verni</ACT>es, <ACT>moi</ACT>re, équipages, comme aussi dans l'im-\npression en taille-douce.\nM. Des<PER>moulins</PER> <ACT>fabrique également les vernis, couleurs,\ncarmins de toutes nuances, laques carminée</ACT>s et d'office,\naune de chrôme, et tout ce qui a rapport à la fabrication\nCet artiste est l'un de nos graveurs les plus célèbres.\nNous avons de lui, en sujets pieux, les Vierges aux ro-\nchers, à la chaise, au linge; la Vierge, dite la Belle-Jar-\ndinière; la Vierge de Soligno (toutes cinq d'après Ra-\nphaël); Éliézer et Rebecca, d'après le Poussin; en sujets\nprofanes, <LOC>Bélisaire</LOC>, d'après <LOC>Gérard</LOC>; <LOC>François Ier</LOC>., d'après\nRichard; Hyppolite et Phèdre, d'après Guérin. Toutes\nces différentes gravures ont joui d'un succès mérité ;\nquelques-unes d'entre elles sont même devenues très-\nA donné, depuis ces dernières années, une grande im-\npulsion au commerce de la librairie; toutes les réimpres-\nsions qu'on fait des ouvrages de nos grands écrivains, ont\nété primitivement inspirées par le succès du Voltaire de\nM. Desoër; mais cet éditeur laborieux a reconnu qu'une\nmine féconde restait à exploiter pour lui : celle des édi-\ntions de luxe, dans le genre des Elzevirs; il a donc pu-\nblié, tour à tour, Montaigne, la Bible, Rabelais, en ca-\nractère nompareille de la plus grande netteté. Ces trois\néditions sont recherchées des amateurs. M. Desoër publie\nen outre un Molière, remarquable par sa beauté.<ACT>\npreteur</ACT>, <LOC>rue du Faubourg-Saint-Jacques, aux Feuil-\nlantines</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>près le Val-de-Grâce</LOC>.\n<ACT>Blanchit le coton filé, les mousselines, gazes écrues ;\nremet à neuf toutes marchandises avariées, tachées,\ntelles que : mousselines, cambrics, calicots, piqués,\nbazins, toiles peintes; apprête les mousselines brodées et\nunies, tricots de Berlin et mousselines, gazes en apprêts\nanglais de l'Inde et Saint-Gal; fait les apprêts fermes de\nlinon, organdis et batistes; apprête les cambrics, cali-\ncots, piqués blancs et imprimés à la manière anglaise, les\nschals cachemires, tissus soie et coton, brodés, unis,\n\net toutes autres broderies</ACT>.\nCet établissement a un cylindre, pour cylindrer seule-<ACT>\nment les marchandises blanches <ACT>et toiles peintes</ACT> ; il déco-\ntes et imprimees.\nM. Desprez possède un secret de fabriquer l'eau-de-vie\nde fécule par un nouveau procédé.\nL'exécution des camées en pâte de porcelaine à l'instar\nles Anglais, a d'abord excité toute l'attention de M. Des-\nbrez ; on sait que ces camées s'emploient dans les déco-\nations d'appartemens<ACT>, meubles, cheminées, pendules</ACT>,<ACT>\nijoux, tant en or qu'en acier, etc</ACT>., etc. M. Desprez se\nvra donc à ce genre de travail. L'Exposition de 1806\nffrit un assortiment des camées de M. Desprez, qui lui\nalurent une médaille d'argent de 2°. classe du gouver-\nement, dans un temps où ces récompenses étaient rares.\nentreprit depuis l'incrustation, en cristal, des camées\ne terre de diverses couleurs, et les rendit propres à dé-\norer les nécessaires, flacons de cheminées, de toilette,\ne poche, de cou, flambeaux, vases, pendules, etc., etc. ;\nen orna des verres, il en fit des collections de médailles\nnuiques et modernes.\nCes divers travaux suffisaient, sans doute, pour hono-\ner le nom de M. Desprez ; mais il ne s'en tint pas là, et\navailla à rendre la porcelaine propre à la chimie et la\nuisine. Lors de l'Exposition de 1819, nous l'avons vu,\non sans étonnement, jeter du plomb fondu dans un\nase de sa composition, qui résista à cette singulière\npreuve : mais ce qui dut donner une parfaite idée de\nexcellence de ses procédés, à ceux qui se trouvaient au\nouvre, où cette expérience eut lieu, c'est qu'après avoir\nxposé, le 29 septembre, un de ses vases pendant huit\neures sur le feu d'un réchaud ardent, et l'avoir, à plu-\neurs reprises, rempli d'eau, puisqu'elle s'évaporait tou-\npurs, il laissa enfin la dernière eau se tarir, et jeta dans\non vase une eau glacée, qui ne fit que saisir la porcelaine\nuns la faire casser; nous disons porcelaine (quoiqu'on\nit qualifié cette composition de poterie), parce qu'elle\noint le transparent de la porcelaine à sa blancheur, et n'en\ndiffère que par sa qualité à l'épreuve du feu. Toutes ces\ndiverses expériences, faites en présence du ministre de\nl'intérieur, ont attiré à M. Desprez des éloges flatteurs\nde son Excellence, et une mention honorable du Jury\nCette essence acajou détruit les punaises et les vers ;\nelle nourrit le bois, l'empêche de travailler, efface les\ntaches d'eau qui tombent sur les meubles. Mise sur du\nbois blanc, ou tout autre, mais poli, cette essence lui\ndonne une couleur acajou; dès qu'elle est sèche, on la\ncouvre légèrement d'encaustique, pour rendre le bois\nbrillant. Quant à l'encaustique acajou préparée en pom-\nmade, elle est d'un emploi facile; elle empêche les meu-\nbles vernis de s'écailler, donne du brillant à toute espèce\nde bois poli, même a\nre\net les remet dans leur\npremier état; elle sert encore aux parquets d'appartemens.\nL'essence coûte 9 fr. la bouteille et 5 fr. la demi-bou-\nteille; l'encaustique, 1 fr. 50 cent. le pot; 75 cent. le\ndemi-pot.\nEst l'un de nos confiseurs les plus renommés, tant pour\nl'ancienneté de sa maison, que par les soins donnés à\ntous les objets de sa fabrication. Ses boîtes de bonbons,\nde dragées, de fruits confits si répandues dans les bap-\ntêmes, ses bonbons de fantaisie, ses candis brillans, ses\nsirops de toute espèce lui ont acquis une distinction par-\nticulière. Ses liqueurs fines et surfines ne le recomman-\ndent pas moins aux gourmets. Enfin, la manipulation des\nchocolats de <ACT>santé</ACT> à la <ACT>cannelle, vanille, gomme, au sa-\ngou, lichen</ACT> d<ACT>'Islande, etc.</ACT>, entre aussi dans ses attri-\nbutions. Un <ACT>choix scrupuleux des matières premières et\ndes aromes qui composent</ACT> cet aliment sanitaire, l'appli-\ncation des formules connues, ou <ACT>de</ACT> celles indiquées par\nles consommateurs eux-mêmes, assurent à ceux-ci toute\nl'efficacité et l'agrément possible.\nCette maison, qu'il ne faut pas confondre avec toutes\ncelles qui portent pour enseigne le Fidèle Berger, puis-\nqu'elle est la première et la seule centenaire sous cette\ndénomination, n'a jamais eu aucun rapport avec les autres.\nElle entretient des relations étendues avec les départe-\nmens, l'Europe, les colonies, et présente au consomma-\nteur ou au débitant, fabricant du second ordre, à l'arma-\nteur, la faculté de s'assortir dans tous les degrés de qua-\nlités, et à des prix proportionnés.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [9989, 9996], "text": "moulins"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9997, 10080], "text": "fabrique également les vernis, couleurs, carmins de toutes nuances, laques carminée"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [10445, 10454], "text": "Bélisaire"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [10464, 10470], "text": "Gérard"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [10472, 10484], "text": "François Ier"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11267, 11274], "text": "preteur"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [11276, 11325], "text": "rue du Faubourg-Saint-Jacques, aux Feuil-lantines"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [11331, 11332], "text": "1"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [11334, 11354], "text": "près le Val-de-Grâce"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11356, 11891], "text": "Blanchit le coton filé, les mousselines, gazes écrues ; remet à neuf toutes marchandises avariées, tachées, telles que : mousselines, cambrics, calicots, piqués, bazins, toiles peintes; apprête les mousselines brodées et unies, tricots de Berlin et mousselines, gazes en apprêts anglais de l'Inde et Saint-Gal; fait les apprêts fermes de linon, organdis et batistes; apprête les cambrics, cali-cots, piqués blancs et imprimés à la manière anglaise, les schals cachemires, tissus soie et coton, brodés, unis,  et toutes autres broderies"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [11978, 11995], "text": "et toiles peintes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12303, 12333], "text": ", meubles, cheminées, pendules"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12335, 12369], "text": "ijoux, tant en or qu'en acier, etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [15292, 15297], "text": "santé"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [15303, 15346], "text": "cannelle, vanille, gomme, au sa-gou, lichen"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [15348, 15362], "text": "'Islande, etc."}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [15403, 15470], "text": "choix scrupuleux des matières premières et des aromes qui composent"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [15509, 15511], "text": "de"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Il fait également, pour\nhommes et femmes, des chapeaux en tuyaux de papier\nimperméable, qui imitent la paille à s'y méprendre, et\nque la pluie ne saurait endommager. Cette invention lui a\nvalu un brevet. En 1819, M. Dessaux a exposé plusieurs\nobjets en papier imperméable, qui ont attiré l'attention\ngénérale. Cet artiste est intéressant sous le rapport de son\ngénie inventif, et surtout pour l'ingénieuse exécution des\nLes difficultés qu'on éprouve à préserver les apparte-\nmens de la fumée sont très-connues; les divers procédés\nemployés jusqu'à ce jour, ont été, la plupart, infructueux.\nM. Dessigné-Meillard, après avoir long-temps cherché le\nà des résultats satisfaisans. Son procédé double la chaleur,\nen même temps qu'il économise moitié des combustibles :\nil consiste dans la disposition qu'on donne au foyer, dans\nla mise en rapport de ce foyer avec l'appartement, enfin\ndans la proportion de l'air que le passage de la fumée doit\ndépenser dans son échappement, pendant la durée de la\ncombustion. Ce moyen présente, en outre, un autre avan-\ntage bien précieux, celui de parer aux accidens du feu.\n\nM. Dessigné-Meillard garantit la bonté de ses procédés\naux personnes qui feront usage de son foyer rayonnant.\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour les do-\nrures polies, sur cristal, par le moyen du feu, à l'instar\nde la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous avait en-\ncore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet ar-\ntiste. Avec quel plaisir n'avons-nous pas vu depuis, dans\nses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les\ntailles soignées reproduisaient partout l'or qui les enrichis-\nsait. Nous avons particulièrement remarqué ses lavabo,\nboîtes à thé, caves à odeur; ces divers articles nous ont\nparu d'autant plus précieux que leur exécution présente\ndes difficultés infinies.\nLe magasin de M. Desvignes offre tout ce qu'on peut\nattendre d'une branche d'industrie portée à un si haut\ndegré de perfection. On y trouve des carafes, verres,\nflacons, porte-liqueurs, huiliers, vases, cabarets, déjeu-\nners, encriers physiques, et autres objets pour le service\nde la table. M. Desvignes possède aussi une collection com-\nplète de tous les saints. Tous ces objets sont également\nremarquables par la richesse et la solidité de leurs orne-\nmens, et surtout par la modicité de leurs prix.\néditeur d'une multitude d'ouvrages d'un mérite reconnu,\net d'une exécution typographique recommandable.\nGrand assortiment de pendules nouvelles à figures et\nornement, genre turc et chinois; collection d'écritoires,\nbougeoirs, variant de goût et de formes. M. Deverberie\nadapte, à ses ornemens de pendules, des émaux de toutes\nqualités; il a confectionné des flambeaux d'un nouveau\ngenre, tout en ciselure et garnis d'émaux. Il fabrique\négalement les jeux de flûte, de même que les boîtes de\npendules\nCette maison, connue depuis quarante ans, de père en\nfils, est aujourd'hui, comme autrefois, l'une des plus re-\ncommandables dans son genre de commerce et de fabri-\ncation. La réputation de loyauté qu'elle s'est acquise, tant\nen France qu'à l'étranger, est des mieux méritées.\nde MM. Delisle et Buache, premiers Géographes du\nRoi et de l'Académie royale des Sciences, rue des\nEst possesseur de tous les ouvrages géographiques de\nM.M. Delisle, Buache et Dezauche, formant la collection\nla plus complète et la plus estimée sur la géographie ; il est\nen outre seul, chargé par le Gouvernement, de la vente\nde l'Entrepôt général des cartes de la marine royale, les-\nquelles sont dressées et publiées par le Dépôt de la ma-\nrine et des Colonies. Ces cartes donnent tous les déta\nnécessaires aux marins sur l'hydrographie, pour la na-\nvigation des quatre parties de monde.\nFabrique tous les articles qui concernent la taillande-\nrie, et particulièrement les instrumens aratoires et de jar-\ndinage, comme aussi les outils propres aux charrons,\ncharpentiers, tourneurs, menuisiers, ébénistes, carros-\nsiers, ciseleurs, tonneliers, luthiers, etc. Il a beaucoup\nperfectionné les mèches et tous les instrumens à foret. Il\nconfectionne une nouvelle espèce de mèche, à laquelle il\na donné le nom de mèche à vis d'Archimède, qui a la pro-\npriété de percer les corps de pompe et tous les bois de\nbout, sans être maîtrisée en aucune manière par le fil\ndu bois; un nouveau hache-paille à trois croissans, plus\nsimple et plus expéditif que tous ceux qu'on a faits jusqu'à\nprésent; de nouveaux couteaux à hacher les racines, etc.\nCette maison est aussi renommée pour la confection des\nscies de toutes qualités et dimensions. En 1819, M. D'her-\nbecourt a exposé une collection des produits de sa fabrique,\nqui lui a mérité une médaille d'argent.\nCette maison est des plus anciennes dans sa partie, et\nson bleu, généralement très-estimé des papetiers qui en\nEst parvenu à composer un mortier qui se durcit au\npoint de résister à la chaleur comme au froid, à la séche-\nresse comme à l'humidité; que rien n'altère, qui s'unit au\nbois, à la pierre, à tous les métaux, et qui acquiert une\ntelle densité que, comme les plus finés agates, il fait feu\navec le briquet. Lié à la pierre, il forme avec elle un tout\ninséparable, la préserve de toute avarie, ne se laisse point\ninfiltrer par l'eau, et ne se couvre point de mousse comme\nla tuile, l'ardoise, et la pierre elle-même ; il se prête à\ntoutes les intentions des artistes, à toutes les formes; s'as-\nsouplit sous la main, et se lie tellement aux parties sur\nlesquelles on l'applique, que l'oil le plus exercé ne peut\ndistinguer les parties restaurées de celles qui ne le sont\npas. Il garantit les murs de l'humidité, au point qu'ils\npeuvent recevoir les ornemens de la peinture, et les con-\nserver dans toute leur fraîcheur primitive. Employé comme\nenduit, il conserve le bois, la pierre tendre, le plâtre et\n-\ntous les métau\nI. Dhill fabrique encore , avec ce mor\ndes caisses pour les orangers. Il envoie toutes ces pièces\nprêtes, et y joint une instruction si claire que l'ouvrier le\nmoins expérimenté peut les placer, sans éprouver la\nmoir\nficulté\nFournisseur des sapeurs-pompiers de la marine. Il\nconfectionne tous les articles qui concernent l'équipement\nmilitaire, tels que casques de toutes armes, plaques de\nschakos, grenades et cors de chasse de pompons, d'épin-\nglettes et de gibernes; plaques de bonnets de grenadier,\nde sabretaches et de ceinturons ; hausse-cols, garnitures\nde gibernes et de ceinturons, visières cerclées, corp\nd'épaulettes à écailles, chaînes de sous-pied, de schakos,\nde casques. Il entreprend également toutes sortes de pla-\nques ou écussons pour les administrations.\nqualités, pour la peinture et autres usages; noir en pâte\npour les fabricans de papiers peints ; noir animal et végé-\ntal pour la clarification des sucres; noir pour l'imprime-\nrie\nille-douce, et tous les noirs de fumée\nautres. Il possède, sur la rivière de Bièvre, une usine\noù il broie à l'eau toutes sortes de matières, et prin-\ncipalement les couleurs, telles que les ocres, l'orpin, le\njaune minéral, etc. ; l'Exposition de 1819 nous a offert un\nensemble des produits de cette fabrique qui a uni ses in-\ntérêts avec la maison Lecerf.\n","ner_xml":"<PER>S</PER>AUX, <ACT>Tissus de papier imperméable</ACT>, <LOC>rue de\nMortellerie</LOC>\nno. <CARDINAL>1</CARDINAL>\nla\n<ACT>Est l'inventeur de tissus imperméables, au moyen des-\nquels il confectionne des chapeaux pour femmes, dans\nles couleurs les plus variées</ACT>. <ACT>Il fait également, pour\nhommes et femmes, des chapeaux en tuyaux de papier\nimperméable, qui imitent la paille à s'y mé</ACT>prendre, et<ACT></ACT>\nque la pluie ne saurait endommager. Cette invention lui a\nvalu un brevet. En 1819, M. Dessaux a exposé plusieurs\n<ACT></ACT>objets <ACT>en papier</ACT> imperméable, qui ont attiré l'attention\ngénérale. Cet artiste est intéressant sous le rapport de son\ngénie inventif, et surtout pour l'ingénieuse exécution des\nLes difficultés qu'on éprouve à préserver les apparte-\nmens de la fumée sont très-connues; les divers procédés\nemployés jusqu'à ce jour, ont été, la plupart, infructueux.\nM. Dessigné-Meillard, après avoir long-temps cherché le\nà des résultats satisfaisans. Son procédé double la chaleur,\nen même temps qu'il économise moitié des combustibles :\nil consiste dans la disposition qu'on donne au foyer, dans\nla mise en rapport de ce foyer avec l'appartement, enfin\ndans la proportion de l'air que le passage de la fumée doit\ndépenser dans son échappement, pendant la durée de la\ncombustion. Ce moyen présente, en outre, un autre avan-\ntage bien précieux, celui de parer aux accidens du feu.\n\nM. Dessigné-Meillard garantit la bonté de ses procédés\naux personnes qui feront usage de son foyer rayonnant.\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour les do-\nrures polies, sur cristal, par le moyen du feu, à l'instar\nde la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous avait en-\ncore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet ar-\ntiste. Avec quel plaisir n'avons-nous pas vu depuis, dans\nses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les\ntailles soignées reproduisaient partout l'or qui les enrichis-\nsait. Nous avons particulièrement remarqué ses lavabo,\nboîtes à thé, caves à odeur; ces divers articles nous ont\nparu d'autant plus précieux que leur exécution présente\ndes difficultés infinies.\nLe magasin de M. Desvignes offre tout ce qu'on peut\nattendre d'une branche d'industrie portée à un si haut\ndegré de perfection. On y <ACT>trouve</ACT> des <ACT>carafes,</ACT> verres,\nflacons, porte-liqueurs, huiliers, vases, cabarets, déjeu-\nners, encriers physiques, et autres objets pour le service\nde la table. M. Desvignes possède aussi une collection com-\nplète de tous les saints. Tous ces objets sont également\nremarquables par la richesse et la solidité de leurs orne-\nmens, et surtout par la modicité de leurs prix.<ACT>\néditeur d'une multitude d'ouvrages d'un</ACT> mérite reconnu,\net d'une exécution typographique recommandable.<ACT>\nGrand assortiment de pendules nouvelles à figures et\nornement, genre turc et chinois; collection</ACT> d<ACT>'écrit</ACT>oires,\n<ACT>bougeoirs, variant de goût et de formes</ACT>. M. Dever<LOC>b</LOC>erie\nadapte, à ses <ACT>ornemens de pendules, des émaux de toutes\nqualités; il a confectionné des flambeaux d'un nouveau\ngenre, tout en ciselure et garnis d'émaux</ACT>. Il fabrique\négalement les jeux de flûte, de même que les boîtes de\npendules\nCette maison, connue depuis quarante ans, de père en\nfils, est aujourd'hui, comme autrefois, l'une des plus re-\ncommandables dans son genre de commerce et de fabri-\ncation. La réputation de loyauté qu'elle s'est acquise, tant\nen France qu'à l'étranger, est des mieux méritées.\nde MM. De<PER>lisle et Buache</PER>, <ACT>premiers Géographes du\nRoi et de l'Académie royale des Sciences</ACT>, <LOC>rue des\nEst</LOC> possesseur de tous les ouvrages géographiques de\nM.M. Delisle, Bu<PER>ache et Dezauche</PER>, formant la collection\nla <ACT>plus</ACT> complète et la plus estimée sur la géographie ; <ACT>il est\nen outre seul, chargé par le Gouvernement, de la vente\nde l'Entrepôt général des cartes de la marine royale</ACT>, les-\nquelles sont dressées et publiées par le Dépôt de la ma-\nrine et des Colonies. Ces cartes donnent tous les déta\nnécessaires aux marins sur l'hydrographie, pour la na-\nvigation des quatre parties de monde.\nFabrique <ACT>tous</ACT> les articles <ACT>qui concernent la ta</ACT>il<ACT>lande-\nr</ACT>ie, et <ACT>particulièrement les instrumens aratoires et de jar-\ndinage, comme aussi les outils propres aux charrons,\ncharpentiers, tourneurs, menuisiers, ébénistes, carros-\nsiers, ciseleurs, tonneliers, luthiers, etc</ACT>. <ACT>Il a beaucoup\nperfectionné les mèches et tous les instrumens à foret. Il\nconfectionne une nouvelle espèce de mèche, à laquelle il\na donné le nom de mèche à vis d'Archimède, qui a la pro-\npriété de percer les corps de pompe et tous les bois de\nbout, sans être maîtrisée en aucune manière par le fil\ndu bois; un nouveau hache-paille à trois croissans, plus\nsimple et plus expéditif que tous ceux qu'on a faits jusqu'à\nprésent; de nouveaux couteaux à hacher les racines, etc.\nCette maison est aussi renommée pour la confection des\nscies de toutes qualités et dimensions. En 1819, M. D'her-\nbecourt a exposé une collection des produits de sa fabrique,\nqui lui a mérité une médaille d'argent.\nCette maison est des plus anciennes dans sa partie, et\nson bleu, généralement très-estimé des papetiers qui en\nEst parvenu à composer un mortier qui se durcit au\npoint de résister à la chaleur comme au froid, à la séche-\nresse comme à l'humidité; que rien n'altère, qui s'unit au\nbois, à la pierre, à tous les métaux, et qui acquiert une\ntelle densité que, comme les plus finés agates, il fait feu\navec le briquet. Lié à la pierre, il forme avec elle un tout\ninséparable, la préserve de toute avarie, ne se laisse point\ninfiltrer par l'eau, et ne se couvre point de mousse comme\nla tuile, l'ardoise, et la pierre elle-même ; il se prête à\ntoutes les intentions des artistes, à toutes les formes; s'as-\nsouplit sous la main, et se lie tellement aux parties sur\nlesquelles on l'applique, que l'oil le plus exercé ne peut\ndistinguer les parties restaurées de celles qui ne le sont\npas. Il garantit les murs de l'humidité, au point qu'ils\npeuvent recevoir les ornemens de la peinture, et les con-\nserver dans toute leur fraîcheur primitive. Employé comme\nenduit, il conserve le bois, la pierre tendre, le plâtre et\n-\ntous les métau\nI. Dhill fabrique encore , avec ce mor\ndes caisses pour les orangers. Il envoie toutes ces pièces\nprêtes, et y joint une instruction si claire que l'ouvrier le\nmoins expérimenté peut les placer, sans éprouver la\nmoir\nficulté\nFournisseur des sapeurs-pompiers de la marine. Il<ACT>\nconfectionne tous les articles qui concernent</ACT> l<ACT>'</ACT>équipement<ACT>\n</ACT>militaire, <ACT>tels que</ACT> casques de <ACT>toutes</ACT> armes, plaques de\nschakos, grenades et cors de chasse de pompons, d'épin-\nglettes et de gibernes; plaques de bonnets de grenadier,\nde sabretaches et de ceinturons ; hausse-cols, garnitures\nde gibernes et de ceinturons, visières cerclées, corp\nd'épaulettes à écailles, chaînes de sous-pied, de schakos,\nde casques. 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Il possède, <LOC>sur la rivière de Bièvre</LOC>, <ACT>une usine\noù il broie à l'eau toutes sortes de matières, et prin-\ncipalement les couleurs, telles que les ocres, l'orpin, le\njaune minéral, etc.</ACT> ; l'Exposition de 1819 nous a offert un\nensemble des produits de cette fabrique qui a uni ses in-\ntérêts avec la maison Lecerf.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 3], "text": "S"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9, 37], "text": "Tissus de papier imperméable"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [39, 57], "text": "rue de Mortellerie"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [62, 63], "text": "1"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [67, 202], "text": "Est l'inventeur de tissus imperméables, au moyen des-quels il confectionne des chapeaux pour femmes, dans les couleurs les plus variées"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [204, 322], "text": "Il fait également, pour hommes et femmes, des chapeaux en tuyaux de papier imperméable, qui imitent la paille à s'y mé"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [322, 322], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [322, 322], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [454, 463], "text": "en papier"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2153, 2159], "text": "trouve"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2164, 2172], "text": "carafes,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2520, 2559], "text": "éditeur d'une multitude d'ouvrages d'un"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2624, 2720], "text": "Grand assortiment de pendules nouvelles à figures et ornement, genre turc et chinois; collection"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2722, 2728], "text": "'écrit"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2735, 2774], "text": "bougeoirs, variant de goût et de formes"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2784, 2785], "text": "b"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2804, 2942], "text": "ornemens de pendules, des émaux de toutes qualités; il a confectionné des flambeaux d'un nouveau genre, tout en ciselure et garnis d'émaux"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Son procédé double la chaleur,\nen même temps qu'il économise moitié des combustibles :\nil consiste dans la disposition qu'on donne au foyer, dans\nla mise en rapport de ce foyer avec l'appartement, enfin\ndans la proportion de l'air que le passage de la fumée doit\ndépenser dans son échappement, pendant la durée de la\ncombustion. Ce moyen présente, en outre, un autre avan-\ntage bien précieux, celui de parer aux accidens du feu.\n\nM. Dessigné-Meillard garantit la bonté de ses procédés\naux personnes qui feront usage de son foyer rayonnant.\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour les do-\nrures polies, sur cristal, par le moyen du feu, à l'instar\nde la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous avait en-\ncore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet ar-\ntiste. Avec quel plaisir n'avons-nous pas vu depuis, dans\nses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les\ntailles soignées reproduisaient partout l'or qui les enrichis-\nsait. Nous avons particulièrement remarqué ses lavabo,\nboîtes à thé, caves à odeur; ces divers articles nous ont\nparu d'autant plus précieux que leur exécution présente\ndes difficultés infinies.\nLe magasin de M. Desvignes offre tout ce qu'on peut\nattendre d'une branche d'industrie portée à un si haut\ndegré de perfection. On y trouve des carafes, verres,\nflacons, porte-liqueurs, huiliers, vases, cabarets, déjeu-\nners, encriers physiques, et autres objets pour le service\nde la table. M. Desvignes possède aussi une collection com-\nplète de tous les saints. Tous ces objets sont également\nremarquables par la richesse et la solidité de leurs orne-\nmens, et surtout par la modicité de leurs prix.\néditeur d'une multitude d'ouvrages d'un mérite reconnu,\net d'une exécution typographique recommandable.\nGrand assortiment de pendules nouvelles à figures et\nornement, genre turc et chinois; collection d'écritoires,\nbougeoirs, variant de goût et de formes. M. Deverberie\nadapte, à ses ornemens de pendules, des émaux de toutes\nqualités; il a confectionné des flambeaux d'un nouveau\ngenre, tout en ciselure et garnis d'émaux. Il fabrique\négalement les jeux de flûte, de même que les boîtes de\npendules\nCette maison, connue depuis quarante ans, de père en\nfils, est aujourd'hui, comme autrefois, l'une des plus re-\ncommandables dans son genre de commerce et de fabri-\ncation. La réputation de loyauté qu'elle s'est acquise, tant\nen France qu'à l'étranger, est des mieux méritées.\nde MM. Delisle et Buache, premiers Géographes du\nRoi et de l'Académie royale des Sciences, rue des\nEst possesseur de tous les ouvrages géographiques de\nM.M. Delisle, Buache et Dezauche, formant la collection\nla plus complète et la plus estimée sur la géographie ; il est\nen outre seul, chargé par le Gouvernement, de la vente\nde l'Entrepôt général des cartes de la marine royale, les-\nquelles sont dressées et publiées par le Dépôt de la ma-\nrine et des Colonies. Ces cartes donnent tous les déta\nnécessaires aux marins sur l'hydrographie, pour la na-\nvigation des quatre parties de monde.\nFabrique tous les articles qui concernent la taillande-\nrie, et particulièrement les instrumens aratoires et de jar-\ndinage, comme aussi les outils propres aux charrons,\ncharpentiers, tourneurs, menuisiers, ébénistes, carros-\nsiers, ciseleurs, tonneliers, luthiers, etc. Il a beaucoup\nperfectionné les mèches et tous les instrumens à foret. Il\nconfectionne une nouvelle espèce de mèche, à laquelle il\na donné le nom de mèche à vis d'Archimède, qui a la pro-\npriété de percer les corps de pompe et tous les bois de\nbout, sans être maîtrisée en aucune manière par le fil\ndu bois; un nouveau hache-paille à trois croissans, plus\nsimple et plus expéditif que tous ceux qu'on a faits jusqu'à\nprésent; de nouveaux couteaux à hacher les racines, etc.\nCette maison est aussi renommée pour la confection des\nscies de toutes qualités et dimensions. En 1819, M. D'her-\nbecourt a exposé une collection des produits de sa fabrique,\nqui lui a mérité une médaille d'argent.\nCette maison est des plus anciennes dans sa partie, et\nson bleu, généralement très-estimé des papetiers qui en\nEst parvenu à composer un mortier qui se durcit au\npoint de résister à la chaleur comme au froid, à la séche-\nresse comme à l'humidité; que rien n'altère, qui s'unit au\nbois, à la pierre, à tous les métaux, et qui acquiert une\ntelle densité que, comme les plus finés agates, il fait feu\navec le briquet. 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Cet artiste est intéressant sous le rapport de son\ngénie inventif, et surtout pour l'ingénieuse exécution des\nLes difficultés qu'on éprouve à préserver les apparte-\nmens de la fumée sont très-connues; les divers procédés\nemployés jusqu'à ce jour, ont été, la plupart, infructueux.\nM. Dessigné-Meillard, après avoir long-temps cherché le\nà des résultats satisfaisans. Son procédé double la chaleur,\nen même temps qu'il économise moitié des combustibles :\nil consiste dans la disposition qu'on donne au foyer, dans\nla mise en rapport de ce foyer avec l'appartement, enfin\ndans la proportion de l'air que le passage de la fumée doit\ndépenser dans son échappement, pendant la durée de la\ncombustion. Ce moyen présente, en outre, un autre avan-\ntage bien précieux, celui de parer aux accidens du feu.\n\nM. Dessigné-Meillard garantit la bonté de ses procédés\naux personnes qui feront usage de son foyer rayonnant.\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour les do-\nrures polies, sur cristal, par le moyen du feu, à l'instar\nde la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous avait en-\ncore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet ar-\ntiste. Avec quel plaisir n'avons-nous pas vu depuis, dans\nses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les\ntailles soignées reproduisaient partout l'or qui les enrichis-\nsait. Nous avons particulièrement remarqué ses lavabo,\nboîtes à thé, caves à odeur; ces divers articles nous ont\nparu d'autant plus précieux que leur exécution présente\ndes difficultés infinies.\nLe magasin de M. Desvignes offre tout ce qu'on peut\nattendre d'une branche d'industrie portée à un si haut\ndegré de perfection. On y <ACT>trouve</ACT> des <ACT>carafes,</ACT> verres,\nflacons, porte-liqueurs, huiliers, vases, cabarets, déjeu-\nners, encriers physiques, et autres objets pour le service\nde la table. M. Desvignes possède aussi une collection com-\nplète de tous les saints. Tous ces objets sont également\nremarquables par la richesse et la solidité de leurs orne-\nmens, et surtout par la modicité de leurs prix.<ACT>\néditeur d'une multitude d'ouvrages d'un</ACT> mérite reconnu,\net d'une exécution typographique recommandable.<ACT>\nGrand assortiment de pendules nouvelles à figures et\nornement, genre turc et chinois; collection</ACT> d<ACT>'écrit</ACT>oires,\n<ACT>bougeoirs, variant de goût et de formes</ACT>. M. Dever<LOC>b</LOC>erie\nadapte, à ses <ACT>ornemens de pendules, des émaux de toutes\nqualités; il a confectionné des flambeaux d'un nouveau\ngenre, tout en ciselure et garnis d'émaux</ACT>. Il fabrique\négalement les jeux de flûte, de même que les boîtes de\npendules\nCette maison, connue depuis quarante ans, de père en\nfils, est aujourd'hui, comme autrefois, l'une des plus re-\ncommandables dans son genre de commerce et de fabri-\ncation. La réputation de loyauté qu'elle s'est acquise, tant\nen France qu'à l'étranger, est des mieux méritées.\nde MM. De<PER>lisle et Buache</PER>, <ACT>premiers Géographes du\nRoi et de l'Académie royale des Sciences</ACT>, <LOC>rue des\nEst</LOC> possesseur de tous les ouvrages géographiques de\nM.M. Delisle, Bu<PER>ache et Dezauche</PER>, formant la collection\nla <ACT>plus</ACT> complète et la plus estimée sur la géographie ; <ACT>il est\nen outre seul, chargé par le Gouvernement, de la vente\nde l'Entrepôt général des cartes de la marine royale</ACT>, les-\nquelles sont dressées et publiées par le Dépôt de la ma-\nrine et des Colonies. Ces cartes donnent tous les déta\nnécessaires aux marins sur l'hydrographie, pour la na-\nvigation des quatre parties de monde.\nFabrique <ACT>tous</ACT> les articles <ACT>qui concernent la ta</ACT>il<ACT>lande-\nr</ACT>ie, et <ACT>particulièrement les instrumens aratoires et de jar-\ndinage, comme aussi les outils propres aux charrons,\ncharpentiers, tourneurs, menuisiers, ébénistes, carros-\nsiers, ciseleurs, tonneliers, luthiers, etc</ACT>. <ACT>Il a beaucoup\nperfectionné les mèches et tous les instrumens à foret. Il\nconfectionne une nouvelle espèce de mèche, à laquelle il\na donné le nom de mèche à vis d'Archimède, qui a la pro-\npriété de percer les corps de pompe et tous les bois de\nbout, sans être maîtrisée en aucune manière par le fil\ndu bois; un nouveau hache-paille à trois croissans, plus\nsimple et plus expéditif que tous ceux qu'on a faits jusqu'à\nprésent; de nouveaux couteaux à hacher les racines, etc.\nCette maison est aussi renommée pour la confection des\nscies de toutes qualités et dimensions. En 1819, M. D'her-\nbecourt a exposé une collection des produits de sa fabrique,\nqui lui a mérité une médaille d'argent.\nCette maison est des plus anciennes dans sa partie, et\nson bleu, généralement très-estimé des papetiers qui en\nEst parvenu à composer un mortier qui se durcit au\npoint de résister à la chaleur comme au froid, à la séche-\nresse comme à l'humidité; que rien n'altère, qui s'unit au\nbois, à la pierre, à tous les métaux, et qui acquiert une\ntelle densité que, comme les plus finés agates, il fait feu\navec le briquet. Lié à la pierre, il forme avec elle un tout\ninséparable, la préserve de toute avarie, ne se laisse point\ninfiltrer par l'eau, et ne se couvre point de mousse comme\nla tuile, l'ardoise, et la pierre elle-même ; il se prête à\ntoutes les intentions des artistes, à toutes les formes; s'as-\nsouplit sous la main, et se lie tellement aux parties sur\nlesquelles on l'applique, que l'oil le plus exercé ne peut\ndistinguer les parties restaurées de celles qui ne le sont\npas. Il garantit les murs de l'humidité, au point qu'ils\npeuvent recevoir les ornemens de la peinture, et les con-\nserver dans toute leur fraîcheur primitive. Employé comme\nenduit, il conserve le bois, la pierre tendre, le plâtre et\n-\ntous les métau\nI. Dhill fabrique encore , avec ce mor\ndes caisses pour les orangers. Il envoie toutes ces pièces\nprêtes, et y joint une instruction si claire que l'ouvrier le\nmoins expérimenté peut les placer, sans éprouver la\nmoir\nficulté\nFournisseur des sapeurs-pompiers de la marine. Il<ACT>\nconfectionne tous les articles qui concernent</ACT> l<ACT>'</ACT>équipement<ACT>\n</ACT>militaire, <ACT>tels que</ACT> casques de <ACT>toutes</ACT> armes, plaques de\nschakos, grenades et cors de chasse de pompons, d'épin-\nglettes et de gibernes; plaques de bonnets de grenadier,\nde sabretaches et de ceinturons ; hausse-cols, garnitures\nde gibernes et de ceinturons, visières cerclées, corp\nd'épaulettes à écailles, chaînes de sous-pied, de schakos,\nde casques. Il entreprend également toutes sortes de pla-\n<ACT>que</ACT>s ou écussons pour les administrations.<ACT>\nqualités, pour la peinture et autres usages; noir en pâte\npour les fabricans de papiers peints ; noir animal et végé-\ntal pour la clarification des sucres; noir pour l'imprime-\nrie\nille-douce, et tous les noirs de fumée\nautres</ACT>. Il possède, <LOC>sur la rivière de Bièvre</LOC>, <ACT>une usine\noù il broie à l'eau toutes sortes de matières, et prin-\ncipalement les couleurs, telles que les ocres, l'orpin, le\njaune minéral, etc.</ACT> ; l'Exposition de 1819 nous a offert un\nensemble des produits de cette fabrique qui a uni ses in-\ntérêts avec la maison Lecerf.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [3304, 3319], "text": "lisle et Buache"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3321, 3384], "text": "premiers Géographes du Roi et de l'Académie royale des Sciences"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3386, 3397], "text": "rue des Est"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Il fait également, pour\nhommes et femmes, des chapeaux en tuyaux de papier\nimperméable, qui imitent la paille à s'y méprendre, et\nque la pluie ne saurait endommager. Cette invention lui a\nvalu un brevet. En 1819, M. Dessaux a exposé plusieurs\nobjets en papier imperméable, qui ont attiré l'attention\ngénérale. Cet artiste est intéressant sous le rapport de son\ngénie inventif, et surtout pour l'ingénieuse exécution des\nLes difficultés qu'on éprouve à préserver les apparte-\nmens de la fumée sont très-connues; les divers procédés\nemployés jusqu'à ce jour, ont été, la plupart, infructueux.\nM. Dessigné-Meillard, après avoir long-temps cherché le\nà des résultats satisfaisans. Son procédé double la chaleur,\nen même temps qu'il économise moitié des combustibles :\nil consiste dans la disposition qu'on donne au foyer, dans\nla mise en rapport de ce foyer avec l'appartement, enfin\ndans la proportion de l'air que le passage de la fumée doit\ndépenser dans son échappement, pendant la durée de la\ncombustion. Ce moyen présente, en outre, un autre avan-\ntage bien précieux, celui de parer aux accidens du feu.\n\nM. Dessigné-Meillard garantit la bonté de ses procédés\naux personnes qui feront usage de son foyer rayonnant.\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour les do-\nrures polies, sur cristal, par le moyen du feu, à l'instar\nde la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous avait en-\ncore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet ar-\ntiste. Avec quel plaisir n'avons-nous pas vu depuis, dans\nses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les\ntailles soignées reproduisaient partout l'or qui les enrichis-\nsait. Nous avons particulièrement remarqué ses lavabo,\nboîtes à thé, caves à odeur; ces divers articles nous ont\nparu d'autant plus précieux que leur exécution présente\ndes difficultés infinies.\nLe magasin de M. Desvignes offre tout ce qu'on peut\nattendre d'une branche d'industrie portée à un si haut\ndegré de perfection. On y trouve des carafes, verres,\nflacons, porte-liqueurs, huiliers, vases, cabarets, déjeu-\nners, encriers physiques, et autres objets pour le service\nde la table. M. Desvignes possède aussi une collection com-\nplète de tous les saints. Tous ces objets sont également\nremarquables par la richesse et la solidité de leurs orne-\nmens, et surtout par la modicité de leurs prix.\néditeur d'une multitude d'ouvrages d'un mérite reconnu,\net d'une exécution typographique recommandable.\nGrand assortiment de pendules nouvelles à figures et\nornement, genre turc et chinois; collection d'écritoires,\nbougeoirs, variant de goût et de formes. M. Deverberie\nadapte, à ses ornemens de pendules, des émaux de toutes\nqualités; il a confectionné des flambeaux d'un nouveau\ngenre, tout en ciselure et garnis d'émaux. Il fabrique\négalement les jeux de flûte, de même que les boîtes de\npendules\nCette maison, connue depuis quarante ans, de père en\nfils, est aujourd'hui, comme autrefois, l'une des plus re-\ncommandables dans son genre de commerce et de fabri-\ncation. La réputation de loyauté qu'elle s'est acquise, tant\nen France qu'à l'étranger, est des mieux méritées.\nde MM. Delisle et Buache, premiers Géographes du\nRoi et de l'Académie royale des Sciences, rue des\nEst possesseur de tous les ouvrages géographiques de\nM.M. Delisle, Buache et Dezauche, formant la collection\nla plus complète et la plus estimée sur la géographie ; il est\nen outre seul, chargé par le Gouvernement, de la vente\nde l'Entrepôt général des cartes de la marine royale, les-\nquelles sont dressées et publiées par le Dépôt de la ma-\nrine et des Colonies. Ces cartes donnent tous les déta\nnécessaires aux marins sur l'hydrographie, pour la na-\nvigation des quatre parties de monde.\nFabrique tous les articles qui concernent la taillande-\nrie, et particulièrement les instrumens aratoires et de jar-\ndinage, comme aussi les outils propres aux charrons,\ncharpentiers, tourneurs, menuisiers, ébénistes, carros-\nsiers, ciseleurs, tonneliers, luthiers, etc. Il a beaucoup\nperfectionné les mèches et tous les instrumens à foret. Il\nconfectionne une nouvelle espèce de mèche, à laquelle il\na donné le nom de mèche à vis d'Archimède, qui a la pro-\npriété de percer les corps de pompe et tous les bois de\nbout, sans être maîtrisée en aucune manière par le fil\ndu bois; un nouveau hache-paille à trois croissans, plus\nsimple et plus expéditif que tous ceux qu'on a faits jusqu'à\nprésent; de nouveaux couteaux à hacher les racines, etc.\nCette maison est aussi renommée pour la confection des\nscies de toutes qualités et dimensions. En 1819, M. D'her-\nbecourt a exposé une collection des produits de sa fabrique,\nqui lui a mérité une médaille d'argent.\nCette maison est des plus anciennes dans sa partie, et\nson bleu, généralement très-estimé des papetiers qui en\nEst parvenu à composer un mortier qui se durcit au\npoint de résister à la chaleur comme au froid, à la séche-\nresse comme à l'humidité; que rien n'altère, qui s'unit au\nbois, à la pierre, à tous les métaux, et qui acquiert une\ntelle densité que, comme les plus finés agates, il fait feu\navec le briquet. Lié à la pierre, il forme avec elle un tout\ninséparable, la préserve de toute avarie, ne se laisse point\ninfiltrer par l'eau, et ne se couvre point de mousse comme\nla tuile, l'ardoise, et la pierre elle-même ; il se prête à\ntoutes les intentions des artistes, à toutes les formes; s'as-\nsouplit sous la main, et se lie tellement aux parties sur\nlesquelles on l'applique, que l'oil le plus exercé ne peut\ndistinguer les parties restaurées de celles qui ne le sont\npas. Il garantit les murs de l'humidité, au point qu'ils\npeuvent recevoir les ornemens de la peinture, et les con-\nserver dans toute leur fraîcheur primitive. Employé comme\nenduit, il conserve le bois, la pierre tendre, le plâtre et\n-\ntous les métau\nI. Dhill fabrique encore , avec ce mor\ndes caisses pour les orangers. Il envoie toutes ces pièces\nprêtes, et y joint une instruction si claire que l'ouvrier le\nmoins expérimenté peut les placer, sans éprouver la\nmoir\nficulté\nFournisseur des sapeurs-pompiers de la marine. Il\nconfectionne tous les articles qui concernent l'équipement\nmilitaire, tels que casques de toutes armes, plaques de\nschakos, grenades et cors de chasse de pompons, d'épin-\nglettes et de gibernes; plaques de bonnets de grenadier,\nde sabretaches et de ceinturons ; hausse-cols, garnitures\nde gibernes et de ceinturons, visières cerclées, corp\nd'épaulettes à écailles, chaînes de sous-pied, de schakos,\nde casques. Il entreprend également toutes sortes de pla-\nques ou écussons pour les administrations.\nqualités, pour la peinture et autres usages; noir en pâte\npour les fabricans de papiers peints ; noir animal et végé-\ntal pour la clarification des sucres; noir pour l'imprime-\nrie\nille-douce, et tous les noirs de fumée\nautres. Il possède, sur la rivière de Bièvre, une usine\noù il broie à l'eau toutes sortes de matières, et prin-\ncipalement les couleurs, telles que les ocres, l'orpin, le\njaune minéral, etc. ; l'Exposition de 1819 nous a offert un\nensemble des produits de cette fabrique qui a uni ses in-\ntérêts avec la maison Lecerf.\n","ner_xml":"<PER>S</PER>AUX, <ACT>Tissus de papier imperméable</ACT>, <LOC>rue de\nMortellerie</LOC>\nno. <CARDINAL>1</CARDINAL>\nla\n<ACT>Est l'inventeur de tissus imperméables, au moyen des-\nquels il confectionne des chapeaux pour femmes, dans\nles couleurs les plus variées</ACT>. <ACT>Il fait également, pour\nhommes et femmes, des chapeaux en tuyaux de papier\nimperméable, qui imitent la paille à s'y mé</ACT>prendre, et<ACT></ACT>\nque la pluie ne saurait endommager. Cette invention lui a\nvalu un brevet. En 1819, M. Dessaux a exposé plusieurs\n<ACT></ACT>objets <ACT>en papier</ACT> imperméable, qui ont attiré l'attention\ngénérale. Cet artiste est intéressant sous le rapport de son\ngénie inventif, et surtout pour l'ingénieuse exécution des\nLes difficultés qu'on éprouve à préserver les apparte-\nmens de la fumée sont très-connues; les divers procédés\nemployés jusqu'à ce jour, ont été, la plupart, infructueux.\nM. Dessigné-Meillard, après avoir long-temps cherché le\nà des résultats satisfaisans. Son procédé double la chaleur,\nen même temps qu'il économise moitié des combustibles :\nil consiste dans la disposition qu'on donne au foyer, dans\nla mise en rapport de ce foyer avec l'appartement, enfin\ndans la proportion de l'air que le passage de la fumée doit\ndépenser dans son échappement, pendant la durée de la\ncombustion. Ce moyen présente, en outre, un autre avan-\ntage bien précieux, celui de parer aux accidens du feu.\n\nM. Dessigné-Meillard garantit la bonté de ses procédés\naux personnes qui feront usage de son foyer rayonnant.\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour les do-\nrures polies, sur cristal, par le moyen du feu, à l'instar\nde la porcelaine. L'Exposition de 1819 ne nous avait en-\ncore donné qu'une idée imparfaite des travaux de cet ar-\ntiste. Avec quel plaisir n'avons-nous pas vu depuis, dans\nses ateliers, des cristaux brillans de mille feux, dont les\ntailles soignées reproduisaient partout l'or qui les enrichis-\nsait. Nous avons particulièrement remarqué ses lavabo,\nboîtes à thé, caves à odeur; ces divers articles nous ont\nparu d'autant plus précieux que leur exécution présente\ndes difficultés infinies.\nLe magasin de M. Desvignes offre tout ce qu'on peut\nattendre d'une branche d'industrie portée à un si haut\ndegré de perfection. On y <ACT>trouve</ACT> des <ACT>carafes,</ACT> verres,\nflacons, porte-liqueurs, huiliers, vases, cabarets, déjeu-\nners, encriers physiques, et autres objets pour le service\nde la table. M. Desvignes possède aussi une collection com-\nplète de tous les saints. Tous ces objets sont également\nremarquables par la richesse et la solidité de leurs orne-\nmens, et surtout par la modicité de leurs prix.<ACT>\néditeur d'une multitude d'ouvrages d'un</ACT> mérite reconnu,\net d'une exécution typographique recommandable.<ACT>\nGrand assortiment de pendules nouvelles à figures et\nornement, genre turc et chinois; collection</ACT> d<ACT>'écrit</ACT>oires,\n<ACT>bougeoirs, variant de goût et de formes</ACT>. M. Dever<LOC>b</LOC>erie\nadapte, à ses <ACT>ornemens de pendules, des émaux de toutes\nqualités; il a confectionné des flambeaux d'un nouveau\ngenre, tout en ciselure et garnis d'émaux</ACT>. Il fabrique\négalement les jeux de flûte, de même que les boîtes de\npendules\nCette maison, connue depuis quarante ans, de père en\nfils, est aujourd'hui, comme autrefois, l'une des plus re-\ncommandables dans son genre de commerce et de fabri-\ncation. La réputation de loyauté qu'elle s'est acquise, tant\nen France qu'à l'étranger, est des mieux méritées.\nde MM. De<PER>lisle et Buache</PER>, <ACT>premiers Géographes du\nRoi et de l'Académie royale des Sciences</ACT>, <LOC>rue des\nEst</LOC> possesseur de tous les ouvrages géographiques de\nM.M. Delisle, Bu<PER>ache et Dezauche</PER>, formant la collection\nla <ACT>plus</ACT> complète et la plus estimée sur la géographie ; <ACT>il est\nen outre seul, chargé par le Gouvernement, de la vente\nde l'Entrepôt général des cartes de la marine royale</ACT>, les-\nquelles sont dressées et publiées par le Dépôt de la ma-\nrine et des Colonies. Ces cartes donnent tous les déta\nnécessaires aux marins sur l'hydrographie, pour la na-\nvigation des quatre parties de monde.\nFabrique <ACT>tous</ACT> les articles <ACT>qui concernent la ta</ACT>il<ACT>lande-\nr</ACT>ie, et <ACT>particulièrement les instrumens aratoires et de jar-\ndinage, comme aussi les outils propres aux charrons,\ncharpentiers, tourneurs, menuisiers, ébénistes, carros-\nsiers, ciseleurs, tonneliers, luthiers, etc</ACT>. <ACT>Il a beaucoup\nperfectionné les mèches et tous les instrumens à foret. Il\nconfectionne une nouvelle espèce de mèche, à laquelle il\na donné le nom de mèche à vis d'Archimède, qui a la pro-\npriété de percer les corps de pompe et tous les bois de\nbout, sans être maîtrisée en aucune manière par le fil\ndu bois; un nouveau hache-paille à trois croissans, plus\nsimple et plus expéditif que tous ceux qu'on a faits jusqu'à\nprésent; de nouveaux couteaux à hacher les racines, etc.\nCette maison est aussi renommée pour la confection des\nscies de toutes qualités et dimensions. En 1819, M. D'her-\nbecourt a exposé une collection des produits de sa fabrique,\nqui lui a mérité une médaille d'argent.\nCette maison est des plus anciennes dans sa partie, et\nson bleu, généralement très-estimé des papetiers qui en\nEst parvenu à composer un mortier qui se durcit au\npoint de résister à la chaleur comme au froid, à la séche-\nresse comme à l'humidité; que rien n'altère, qui s'unit au\nbois, à la pierre, à tous les métaux, et qui acquiert une\ntelle densité que, comme les plus finés agates, il fait feu\navec le briquet. Lié à la pierre, il forme avec elle un tout\ninséparable, la préserve de toute avarie, ne se laisse point\ninfiltrer par l'eau, et ne se couvre point de mousse comme\nla tuile, l'ardoise, et la pierre elle-même ; il se prête à\ntoutes les intentions des artistes, à toutes les formes; s'as-\nsouplit sous la main, et se lie tellement aux parties sur\nlesquelles on l'applique, que l'oil le plus exercé ne peut\ndistinguer les parties restaurées de celles qui ne le sont\npas. Il garantit les murs de l'humidité, au point qu'ils\npeuvent recevoir les ornemens de la peinture, et les con-\nserver dans toute leur fraîcheur primitive. Employé comme\nenduit, il conserve le bois, la pierre tendre, le plâtre et\n-\ntous les métau\nI. Dhill fabrique encore , avec ce mor\ndes caisses pour les orangers. Il envoie toutes ces pièces\nprêtes, et y joint une instruction si claire que l'ouvrier le\nmoins expérimenté peut les placer, sans éprouver la\nmoir\nficulté\nFournisseur des sapeurs-pompiers de la marine. Il<ACT>\nconfectionne tous les articles qui concernent</ACT> l<ACT>'</ACT>équipement<ACT>\n</ACT>militaire, <ACT>tels que</ACT> casques de <ACT>toutes</ACT> armes, plaques de\nschakos, grenades et cors de chasse de pompons, d'épin-\nglettes et de gibernes; plaques de bonnets de grenadier,\nde sabretaches et de ceinturons ; hausse-cols, garnitures\nde gibernes et de ceinturons, visières cerclées, corp\nd'épaulettes à écailles, chaînes de sous-pied, de schakos,\nde casques. Il entreprend également toutes sortes de pla-\n<ACT>que</ACT>s ou écussons pour les administrations.<ACT>\nqualités, pour la peinture et autres usages; noir en pâte\npour les fabricans de papiers peints ; noir animal et végé-\ntal pour la clarification des sucres; noir pour l'imprime-\nrie\nille-douce, et tous les noirs de fumée\nautres</ACT>. Il possède, <LOC>sur la rivière de Bièvre</LOC>, <ACT>une usine\noù il broie à l'eau toutes sortes de matières, et prin-\ncipalement les couleurs, telles que les ocres, l'orpin, le\njaune minéral, etc.</ACT> ; l'Exposition de 1819 nous a offert un\nensemble des produits de cette fabrique qui a uni ses in-\ntérêts avec la maison Lecerf.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [3463, 3479], "text": "ache et Dezauche"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3506, 3510], "text": "plus"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3559, 3673], "text": "il est en outre seul, chargé par le Gouvernement, de la vente de l'Entrepôt général des cartes de la marine royale"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3776, 3780], "text": "tous"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3909, 3929], "text": "qui concernent la ta"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3931, 3938], "text": "lande-r"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3945, 4148], "text": "particulièrement les instrumens aratoires et de jar-dinage, comme aussi les outils propres aux charrons, charpentiers, tourneurs, menuisiers, ébénistes, carros-siers, ciseleurs, tonneliers, luthiers, etc"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6235, 6280], "text": "confectionne tous les articles qui concernent"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6282, 6283], "text": "'"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6283, 6283], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6305, 6313], "text": "tels que"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6325, 6331], "text": "toutes"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6342, 6345], "text": "que"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6733, 6957], "text": "qualités, pour la peinture et autres usages; noir en pâte pour les fabricans de papiers peints ; noir animal et végé-tal pour la clarification des sucres; noir pour l'imprime-rie ille-douce, et tous les noirs de fumée autres"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [6971, 6995], "text": "sur la rivière de Bièvre"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6997, 7140], "text": "une usine où il broie à l'eau toutes sortes de matières, et prin-cipalement les couleurs, telles que les ocres, l'orpin, le jaune minéral, etc."}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Elle reçut, lors de sa naissance, l'ap-\nprobation de l'Académie des Sciences. En 1802, M. Di-\ndier exposa des vases en cuir, dit bouilli, avec des peaux\net des feutres, enduits de son vernis; le Jury lui décerna\nune médaille d'argent; la même récompense lui fut ac-\ncordée en 1806. En 1819, un troisième prix, de la mêr\nne\nvaleur, couronna de nouveaux succès.\nLes chapeaux vernis que fabrique M. Didier, sont de feu-\ntre enduit d'une matière élastique, recouvert d'un vernis\nsouple et permanent, qui les rend imperméables, légers\net exempts des gerçures auxquelles la plupart des autres\nsont sujets; ses cuirs vernis, noirs et de couleur, pour\nchaussures, sont également souples, et peuvent, même\nen hiver, aller dans l'eau ou dans la boue sans se détério-\nrer; l'entretien de leur lustre et de leur propreté exige\nseulement qu'ils soient lavés, essuyés, et brossés, ou en-\nduits de cire ordinaire.\nM. Didier a plus récemment imaginé un moyen de pré-\nparer le cuir pour la chaussure. Sans avoir le brillant éclat\ndu vernis, son cuir est néanmoins d'un luisant agréable ,\naussi impénétrable à l'eau, d'un prix ordinaire, et il ne\ndemande pas à être ciré chaque fois qu'on le nettoie. Nous\ndevons aussi, à ce fabricant, l'invention d'un nouveau\ncirage liquide, très-luisant et à l'épreuve de l'eau. On\ntrouve enfin chez M. Didier des ceinturons, baudriers,\net gibernes tout confectionnés, des plats à barbe, pots et\nLes propriétés efficaces de cette eau sont connues depuis\nprès de deux siècles ; il deviendrait superflu d'en faire ici\nl'éloge ; il nous suffit de la citer pour en rappeler toute\nl'utilité. MM. Didier et Geoffroy continuent d'en faire un\ndébit considérable, tant à Paris qu'en province et à\netranger.\nNOTA. Les propriétés de l'eau de Mélisse, sont soi-\ngneusement expliquées sur l'imprimé qui\nchaque\nle\naccompagne\nDIDOT (Firmin), Fonderie, Typographie. Voy. FIRMIN\nDIDOT.\nIDOT (Henri) et compagnie, Fonderie Polyama-\ntype, rue du Petit-Vaugirard, n°. 13.\ngrand nombre de lettres différentes, est entièrement dû\nM. Henri Didot. Dès l'année 1806, cet artiste avait\nobtenu un brevet d'invention et une médaille d'argent\npour un moule à refouloir, au moyen duquel on fondait,\nune à une, et avec la plus grande perfection, les lettres\nde deux points et les grosses de fonte. Satisfait de ce pre-\nmier résultat, il entrevit dès lors la possibilité d'appli-\nquer sa découverte à tous les usages de l'imprimerie.\nAprès huit années d'essais et de recherches, il a com-\nplétement atteint le but qu'il s'était proposé. En 1814, il\nobtint un brevet de perfectionnement pour quinze ans ;\nmais ce ne fut qu'en 1816 qu'il fit connaître au com-\nmerce les produits de sa fonderie; et vers la fin de cette\nannée, parut l'Imitation de Jésus-Christ;\nce fut le p\nmicr ouvrage imprimé avec ces produits, et par M. Didot\nle jeune. Depuis cette époque, l'établissement de M. H.\nDidot a vu successivement s'aplanir tous les obstacles\nque l'habitude, les préjugés et la malveillance avait mul-\ntipliés autour de lui. Il a eu besoin d'être connu pour se\ntrouver apprécié; mais le temps et l'expérience n'ont\nfait que confirmer les espérances qu'il avait données dès\nson origine; enfin, le jury, en décernant en 1819\nM. H. Didot, une médaille d'or\nffisamment\nà\nDIDOT (Pierre), Fonderie, Typographie, rue du Pont-\nde-Lodi, no 6\nCiter le nom des Didot, c'est donner l'idée de la per-\nfection dans l'art typographique. M. Didot, l'aîné de\ncette famille recommandable, possède une imprimerie\ncomposée de vingt-cinq presses ; elle occupe cent cin-\nquante ouvriers, y compris ceux de sa fonderie. La plu-\npart de ses caractères sont fondus à l'aide d'un nouveau\nmoule, pour lequel il a obtenu un brevet d'invention,\ntient dix-neuf lettres, et serait à mème de contenir et\nfondre l'alphabet complet. Un seul ouvrier peut produire\nà lui seul autant de lettres, chaque jour, que cinq et\nmême six ouvriers, et les faire beaucoup mieux.\nM. Didot a obtenu une médaille d'or à chacune des Ex-\npositions des produits de l'industrie française.\nNous possédons de cet artiste plusieurs ouvrages qui\nfont honneur à son burin, entre autres, la Belle Flore\ndes Antilles, les Plantes de Syrie de La Billardière, la\nsuperbe Flore de la Malmaison de Ventenat. Ces gra-\nvures se font remarquer par leur belle exécution.\n","ner_xml":"<PER>DIDIER</PER><ACT>, Cuirs vernis, etc., etc.</ACT>, <LOC>rue de Montmorency</LOC>,\nno <CARDINAL>20</CARDINAL>.\nCette fabrique est la première de ce genre qui ait été\nétablie en France. Elle reçut, lors de sa naissance, l'ap-\nprobation de l'Académie des Sciences. En 1802, M. Di-\ndier exposa des vases en cuir, dit bouilli, <ACT>avec des peaux\net</ACT> des <ACT>feutres</ACT>, <ACT>enduits</ACT> de son vernis; le Jury lui décerna\nune médaille d'argent; la même récompense lui fut ac-\ncordée en 1806. En 1819, un troisième prix, de la mêr\nne\nvaleur, couronna de nouveaux succès.\nLes chapeaux vernis que fabrique M. Didier, sont de feu-\ntre enduit d'une matière élastique, recouvert d'un vernis\nsouple et permanent, qui les rend imperméables, légers\net exempts des gerçures auxquelles la plupart des autres\nsont sujets; ses cuirs vernis, noirs et de couleur, pour\nchaussures, sont également souples, et peuvent, même\nen hiver, aller dans l'eau ou dans la boue sans se détério-\nrer; l'entretien de leur lustre et de leur propreté exige\nseulement qu'ils soient lavés, essuyés, et brossés, ou en-\nduits de cire ordinaire.\nM. Didier a plus récemment imaginé un moyen de pré-\nparer le cuir pour la chaussure. Sans avoir le brillant éclat\ndu vernis, son cuir est néanmoins d'un luisant agréable ,\naussi impénétrable à l'eau, d'un prix ordinaire, et il ne\ndemande pas à être ciré chaque fois qu'on le nettoie. Nous\ndevons aussi, à ce fabricant, l'invention d'un nouveau\ncirage liquide, très-luisant et à l'épreuve de l'eau. On\ntrouve enfin chez M. Didier des ceinturons, baudriers,\net gibernes tout confectionnés, des plats à barbe, pots et\nLes propriétés efficaces de cette eau sont connues depuis\nprès de deux siècles ; il deviendrait superflu d'en faire ici\nl'éloge ; il nous suffit de la citer pour en rappeler toute\nl'utilité. MM. Didier et Geoffroy continuent d'en faire un\ndébit considérable, tant à Paris qu'en province et à\netranger.\nNOTA. Les propriétés de l'eau de Mélisse, sont soi-\ngneusement expliquées sur l'imprimé qui\nchaque\nle\naccompagne\nD<PER>IDOT (Firmin</PER>), <ACT>Fonderie, Typographie</ACT>. Voy. FIRMIN\nDIDOT.\n<PER>IDOT (Henri) et compagnie</PER>, <ACT>Fonderie Polyama-\ntype</ACT>, <LOC>rue du Petit-Vaugirard</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>.\n<ACT></ACT>grand nombre de lettres différentes, est entièrement dû\nM. Henri Didot. Dès l'année 1806, cet artiste avait\nobtenu un brevet d'invention et une médaille d'argent\npour un moule à refouloir, au moyen duquel on fondait,\nune à une, et avec la plus grande perfection, les lettres\nde deux points et les grosses de fonte. Satisfait de ce pre-\nmier résultat, il entrevit dès lors la possibilité d'appli-\nquer sa découverte à tous les usages de l'imprimerie.\nAprès huit années d'essais et de recherches, il a com-\nplétement atteint le but qu'il s'était proposé. En 1814, il\nobtint un brevet de perfectionnement pour quinze ans ;\nmais ce ne fut qu'en 1816 qu'il fit connaître au com-\nmerce les produits de sa fonderie; et vers la fin de cette\nannée, parut l'Imitation de Jésus-Christ;\nce fut le p\nmicr ouvrage imprimé avec ces produits, et par M. Didot\nle jeune. Depuis cette époque, l'établissement de M. H.\nDidot a vu successivement s'aplanir tous les obstacles\nque l'habitude, les préjugés et la malveillance avait mul-\ntipliés autour de lui. Il a eu besoin d'être connu pour se\ntrouver apprécié; mais le temps et l'expérience n'ont\nfait que confirmer les espérances qu'il avait données dès\nson origine; enfin, le jury, en décernant en 1819\nM. H. Didot, une médaille d'or\nffisamment\nà\nD<PER>IDOT (Pierre</PER>), <ACT>Fonderie, Typographie</ACT>, <LOC>rue du Pont-\nde-Lodi</LOC>, no <CARDINAL>6</CARDINAL>\n<LOC>C</LOC>iter le nom des Didot, c'est donner l'idée de la per-\nfection dans l'art typographique. M. Didot, l'aîné de\ncette famille recommandable, possède une imprimerie\ncomposée de vingt-cinq presses ; elle occupe cent cin-\nquante ouvriers, y compris ceux de sa fonderie. La plu-\npart de ses caractères sont fondus à l'aide d'un nouveau\nmoule, pour lequel il a obtenu un brevet d'invention,\ntient dix-neuf lettres, et serait à mème de contenir et\nfondre l'alphabet complet. Un seul ouvrier peut produire\nà lui seul autant de lettres, chaque jour, que cinq et\nmême six ouvriers, et les faire beaucoup mieux.\nM. Didot a obtenu une médaille d'or à chacune des Ex-\npositions des produits de l'industrie française.\nNous possédons de cet artiste plusieurs ouvrages qui\nfont honneur à son burin, entre autres, la Belle Flore\ndes Antilles, les Plantes de Syrie de La Billardière, la<LOC>\nsuperbe Flore de la Malmaison de Ventenat</LOC>. 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Elle reçut, lors de sa naissance, l'ap-\nprobation de l'Académie des Sciences. En 1802, M. Di-\ndier exposa des vases en cuir, dit bouilli, avec des peaux\net des feutres, enduits de son vernis; le Jury lui décerna\nune médaille d'argent; la même récompense lui fut ac-\ncordée en 1806. En 1819, un troisième prix, de la mêr\nne\nvaleur, couronna de nouveaux succès.\nLes chapeaux vernis que fabrique M. Didier, sont de feu-\ntre enduit d'une matière élastique, recouvert d'un vernis\nsouple et permanent, qui les rend imperméables, légers\net exempts des gerçures auxquelles la plupart des autres\nsont sujets; ses cuirs vernis, noirs et de couleur, pour\nchaussures, sont également souples, et peuvent, même\nen hiver, aller dans l'eau ou dans la boue sans se détério-\nrer; l'entretien de leur lustre et de leur propreté exige\nseulement qu'ils soient lavés, essuyés, et brossés, ou en-\nduits de cire ordinaire.\nM. Didier a plus récemment imaginé un moyen de pré-\nparer le cuir pour la chaussure. Sans avoir le brillant éclat\ndu vernis, son cuir est néanmoins d'un luisant agréable ,\naussi impénétrable à l'eau, d'un prix ordinaire, et il ne\ndemande pas à être ciré chaque fois qu'on le nettoie. Nous\ndevons aussi, à ce fabricant, l'invention d'un nouveau\ncirage liquide, très-luisant et à l'épreuve de l'eau. On\ntrouve enfin chez M. Didier des ceinturons, baudriers,\net gibernes tout confectionnés, des plats à barbe, pots et\nLes propriétés efficaces de cette eau sont connues depuis\nprès de deux siècles ; il deviendrait superflu d'en faire ici\nl'éloge ; il nous suffit de la citer pour en rappeler toute\nl'utilité. MM. Didier et Geoffroy continuent d'en faire un\ndébit considérable, tant à Paris qu'en province et à\netranger.\nNOTA. Les propriétés de l'eau de Mélisse, sont soi-\ngneusement expliquées sur l'imprimé qui\nchaque\nle\naccompagne\nDIDOT (Firmin), Fonderie, Typographie. Voy. FIRMIN\nDIDOT.\nIDOT (Henri) et compagnie, Fonderie Polyama-\ntype, rue du Petit-Vaugirard, n°. 13.\ngrand nombre de lettres différentes, est entièrement dû\nM. Henri Didot. Dès l'année 1806, cet artiste avait\nobtenu un brevet d'invention et une médaille d'argent\npour un moule à refouloir, au moyen duquel on fondait,\nune à une, et avec la plus grande perfection, les lettres\nde deux points et les grosses de fonte. Satisfait de ce pre-\nmier résultat, il entrevit dès lors la possibilité d'appli-\nquer sa découverte à tous les usages de l'imprimerie.\nAprès huit années d'essais et de recherches, il a com-\nplétement atteint le but qu'il s'était proposé. En 1814, il\nobtint un brevet de perfectionnement pour quinze ans ;\nmais ce ne fut qu'en 1816 qu'il fit connaître au com-\nmerce les produits de sa fonderie; et vers la fin de cette\nannée, parut l'Imitation de Jésus-Christ;\nce fut le p\nmicr ouvrage imprimé avec ces produits, et par M. Didot\nle jeune. Depuis cette époque, l'établissement de M. H.\nDidot a vu successivement s'aplanir tous les obstacles\nque l'habitude, les préjugés et la malveillance avait mul-\ntipliés autour de lui. Il a eu besoin d'être connu pour se\ntrouver apprécié; mais le temps et l'expérience n'ont\nfait que confirmer les espérances qu'il avait données dès\nson origine; enfin, le jury, en décernant en 1819\nM. H. Didot, une médaille d'or\nffisamment\nà\nDIDOT (Pierre), Fonderie, Typographie, rue du Pont-\nde-Lodi, no 6\nCiter le nom des Didot, c'est donner l'idée de la per-\nfection dans l'art typographique. M. Didot, l'aîné de\ncette famille recommandable, possède une imprimerie\ncomposée de vingt-cinq presses ; elle occupe cent cin-\nquante ouvriers, y compris ceux de sa fonderie. La plu-\npart de ses caractères sont fondus à l'aide d'un nouveau\nmoule, pour lequel il a obtenu un brevet d'invention,\ntient dix-neuf lettres, et serait à mème de contenir et\nfondre l'alphabet complet. 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Sans avoir le brillant éclat\ndu vernis, son cuir est néanmoins d'un luisant agréable ,\naussi impénétrable à l'eau, d'un prix ordinaire, et il ne\ndemande pas à être ciré chaque fois qu'on le nettoie. Nous\ndevons aussi, à ce fabricant, l'invention d'un nouveau\ncirage liquide, très-luisant et à l'épreuve de l'eau. On\ntrouve enfin chez M. Didier des ceinturons, baudriers,\net gibernes tout confectionnés, des plats à barbe, pots et\nLes propriétés efficaces de cette eau sont connues depuis\nprès de deux siècles ; il deviendrait superflu d'en faire ici\nl'éloge ; il nous suffit de la citer pour en rappeler toute\nl'utilité. MM. Didier et Geoffroy continuent d'en faire un\ndébit considérable, tant à Paris qu'en province et à\netranger.\nNOTA. Les propriétés de l'eau de Mélisse, sont soi-\ngneusement expliquées sur l'imprimé qui\nchaque\nle\naccompagne\nD<PER>IDOT (Firmin</PER>), <ACT>Fonderie, Typographie</ACT>. Voy. 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En 1814, il\nobtint un brevet de perfectionnement pour quinze ans ;\nmais ce ne fut qu'en 1816 qu'il fit connaître au com-\nmerce les produits de sa fonderie; et vers la fin de cette\nannée, parut l'Imitation de Jésus-Christ;\nce fut le p\nmicr ouvrage imprimé avec ces produits, et par M. Didot\nle jeune. Depuis cette époque, l'établissement de M. H.\nDidot a vu successivement s'aplanir tous les obstacles\nque l'habitude, les préjugés et la malveillance avait mul-\ntipliés autour de lui. Il a eu besoin d'être connu pour se\ntrouver apprécié; mais le temps et l'expérience n'ont\nfait que confirmer les espérances qu'il avait données dès\nson origine; enfin, le jury, en décernant en 1819\nM. H. Didot, une médaille d'or\nffisamment\nà\nD<PER>IDOT (Pierre</PER>), <ACT>Fonderie, Typographie</ACT>, <LOC>rue du Pont-\nde-Lodi</LOC>, no <CARDINAL>6</CARDINAL>\n<LOC>C</LOC>iter le nom des Didot, c'est donner l'idée de la per-\nfection dans l'art typographique. M. 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On trouvera également, dans le\nmême magasin, un choix de lustres et demi-lustres à des\nBrevetés d'invention et connus très-avantageusement\ndans l'art du parfumeur et du distillateur. Indépendam-\nment des articles qu'ils fabriquent dans l'une et l'autre\npartie, ils en ont inventé plusieurs dont l'usage est très-\nintéressant pour les dames; nous citerons entre autres\nleur Huile comogène qui fait croître les cheveux, les for-\ntifie et en prévient la chute totale; leur Serkis du sérail,\npoudre favorite des sultanes, qui adoucit la peau, en\naugmente la blancheur, préserve des rides et détruit les\ntaches de rousseur; leur Essence vestimentale, qui en-\nlève toutes les taches de corps gras sur toute espèce d'é-\ntoffes; leur Crème céleste au beurre de cacao, qui entre-\ntient la peau dans un état de fraîcheur, et en adoucit les\nfeux; enfin leur Savon d'Alcibiade pour la barbe : pro-\nduction dont les Orientaux se servent pour se raser la\nbarbe et les cheveux. MM. Dissey et Piver tiennent éga-\nlement une grande fabrique de savon de toilette, de toute\nMembre du conseil général des manufactures.\nFabrique des mousselines brodées pour ameublement\nd'une grande variété de dessins et de goût. Il est le seul\nqui fournisse les bordures assorties aux pleins, pour en-\ncadrer rideaux, couvre-pieds, etc., etc.\n","ner_xml":"<PER>MPRE</PER>, <ACT>Lampes en tout genre</ACT>, <LOC>rue des Fossés-Mont-\nmartre</LOC>, n°. <CARDINAL>11</CARDINAL>, <LOC>près la place des Victoires</LOC>.\n<ACT>Fabrique les lampes en tous genres et dans les goûts les\nplus modernes, telles que lampes mécaniques dont les\nmouvemens sont nouvellement perfectionnés ; lampes\nastrales à sphères, suspendues et à pied; lampes à bras de\ncheminée, dorées au mat; hollandaises garnies en cristal\nde roche et autres</ACT>. On trouvera également, dans le\nmême magasin, un choix de lustres et demi-lustres à des\nBrevetés d'invention et connus très-avantageusement\ndans l'art du parfumeur et du distillateur. Indépendam-\nment des articles qu'ils fabriquent dans l'une et l'autre\npartie, ils en ont inventé plusieurs dont l'usage est très-\nintéressant pour les dames; nous citerons entre autres\nleur Huile comogène qui fait croître les cheveux, les for-\ntifie et en prévient la chute totale; leur Serkis du sérail,\npoudre favorite des sultanes, qui adoucit la peau, en\naugmente la blancheur, préserve des rides et détruit les\ntaches de rousseur; leur Essence vestimentale, qui en-\nlève toutes les taches de corps gras sur toute espèce d'é-\ntoffes; leur Crème céleste au beurre de cacao, qui entre-\ntient la peau dans un état de fraîcheur, et en adoucit les\nfeux; enfin leur Savon d'Alcibiade pour la barbe : pro-\nduction dont les Orientaux se servent pour se raser la\nbarbe et les cheveux. MM. D<PER>issey</PER> et Piver tiennent éga-\nlement une grande fabrique de savon de toilette, de toute\nMembre du conseil général des manufactures</ACT>.<ACT>\nFabrique des mousselines brodées pour ameublement\nd'une grande variété de dessins et de goût</ACT>. <ACT>Il est le seul\nqui fournisse les bordures assorties aux pleins, pour en-\ncadrer rideaux, couvre-pieds, etc., etc</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 6], "text": "MPRE"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8, 28], "text": "Lampes en tout genre"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [30, 56], "text": "rue des Fossés-Mont-martre"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [62, 64], "text": "11"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [66, 93], "text": "près la place des Victoires"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [95, 390], "text": "Fabrique les lampes en tous genres et dans les goûts les plus modernes, telles que lampes mécaniques dont les mouvemens sont nouvellement perfectionnés ; lampes astrales à sphères, suspendues et à pied; lampes à bras de cheminée, dorées au mat; hollandaises garnies en cristal de roche et autres"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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On trouvera également, dans le\nmême magasin, un choix de lustres et demi-lustres à des\nBrevetés d'invention et connus très-avantageusement\ndans l'art du parfumeur et du distillateur. Indépendam-\nment des articles qu'ils fabriquent dans l'une et l'autre\npartie, ils en ont inventé plusieurs dont l'usage est très-\nintéressant pour les dames; nous citerons entre autres\nleur Huile comogène qui fait croître les cheveux, les for-\ntifie et en prévient la chute totale; leur Serkis du sérail,\npoudre favorite des sultanes, qui adoucit la peau, en\naugmente la blancheur, préserve des rides et détruit les\ntaches de rousseur; leur Essence vestimentale, qui en-\nlève toutes les taches de corps gras sur toute espèce d'é-\ntoffes; leur Crème céleste au beurre de cacao, qui entre-\ntient la peau dans un état de fraîcheur, et en adoucit les\nfeux; enfin leur Savon d'Alcibiade pour la barbe : pro-\nduction dont les Orientaux se servent pour se raser la\nbarbe et les cheveux. MM. Dissey et Piver tiennent éga-\nlement une grande fabrique de savon de toilette, de toute\nMembre du conseil général des manufactures.\nFabrique des mousselines brodées pour ameublement\nd'une grande variété de dessins et de goût. Il est le seul\nqui fournisse les bordures assorties aux pleins, pour en-\ncadrer rideaux, couvre-pieds, etc., etc.\n","ner_xml":"<PER>MPRE</PER>, <ACT>Lampes en tout genre</ACT>, <LOC>rue des Fossés-Mont-\nmartre</LOC>, n°. <CARDINAL>11</CARDINAL>, <LOC>près la place des Victoires</LOC>.\n<ACT>Fabrique les lampes en tous genres et dans les goûts les\nplus modernes, telles que lampes mécaniques dont les\nmouvemens sont nouvellement perfectionnés ; lampes\nastrales à sphères, suspendues et à pied; lampes à bras de\ncheminée, dorées au mat; hollandaises garnies en cristal\nde roche et autres</ACT>. On trouvera également, dans le\nmême magasin, un choix de lustres et demi-lustres à des\nBrevetés d'invention et connus très-avantageusement\ndans l'art du parfumeur et du distillateur. Indépendam-\nment des articles qu'ils fabriquent dans l'une et l'autre\npartie, ils en ont inventé plusieurs dont l'usage est très-\nintéressant pour les dames; nous citerons entre autres\nleur Huile comogène qui fait croître les cheveux, les for-\ntifie et en prévient la chute totale; leur Serkis du sérail,\npoudre favorite des sultanes, qui adoucit la peau, en\naugmente la blancheur, préserve des rides et détruit les\ntaches de rousseur; leur Essence vestimentale, qui en-\nlève toutes les taches de corps gras sur toute espèce d'é-\ntoffes; leur Crème céleste au beurre de cacao, qui entre-\ntient la peau dans un état de fraîcheur, et en adoucit les\nfeux; enfin leur Savon d'Alcibiade pour la barbe : pro-\nduction dont les Orientaux se servent pour se raser la\nbarbe et les cheveux. MM. D<PER>issey</PER> et Piver tiennent éga-\nlement une grande fabrique de savon de toilette, de toute\nMembre du conseil général des manufactures</ACT>.<ACT>\nFabrique des mousselines brodées pour ameublement\nd'une grande variété de dessins et de goût</ACT>. <ACT>Il est le seul\nqui fournisse les bordures assorties aux pleins, pour en-\ncadrer rideaux, couvre-pieds, etc., etc</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1353, 1358], "text": "issey"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1483, 1575], "text": "Fabrique des mousselines brodées pour ameublement d'une grande variété de dessins et de goût"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1577, 1688], "text": "Il est le seul qui fournisse les bordures assorties aux pleins, pour en-cadrer rideaux, couvre-pieds, etc., etc"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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D'Ocagne fabrique également des dentelles, points\nà l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et ré-\nseaux, comme robes, schals, voiles, fichus, manchettes,\naunages, etc., etc., de la plus grande beauté et de la per-\nfection la plus rare.\n\nA l'Exposition de 1819, le jury a décerné à ce fabri-\ncant distingué une médaille d'argent de première classe.\nMérite la confiance du public pour l'extrême solidité\net la bonne confection de ses meubles. Ses prix sont mo-\nFabrique l'amidon pour l'empois et la poudre, ainsi\n\nque la fécule de pommes-de-terre. Sa maison est une des\nprincipales en ce genre.\nTiennent entrepôt de la maison de ce nom située à Mul-\nhouse (Haut-Rhin), qui exploite une des plus belles ma-\nnufactures d'Alsace, où le coton entre en bourre et sort en\ntoiles imprimées avec une perfection qui lui a mérité des\nmédailles de première classe aux diverses Expositions qui\nOn peut avec justice recommander ce relieur aux\nimateurs de reliures bien faites. Les ouvrages qui sortent\nle ses ateliers, se distinguent par leur bonne confection et\n\nOn trouve dans ses magasins un assortiment complet\nle graines potagères de toutes espèces et variétés ; graines\nle grande culture pour les fourrages, les arts et l'agré-\nment; graines de fleurs, d'arbres, d'arbrisseaux et d'ar-\nustes en général; de botanique, de serres et d'orangerie.\nes relations avec différentes parties de l'Amérique lui\nnt procuré les graines les plus rares de ce pays et lui\nonnent l'espoir d'en être toujours fourni. Il possède\nussi toutes les variétés les plus intéressantes d'ognons,\nates et griffes à fleurs que fournissent la Hollande et l'I-\nalie. Il est le seul qui ait jusqu'à présent réuni une col-\nection d'orchis et d'ophris dont les fleurs, pour la plu-\nins et pépinières sont parfaitement assortis en arbres\nruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement, en\nIns, sapins, poiriers, pommiers, etc., etc.; en plants\négumiers, tels que plans d'asperges de Hollande, choux,\nhou-fleurs d'Angleterre, artichaux, etc.\nLes envois pour la province, l'étranger et les colo-\nles, sont remplis avec soin et exactitude.\nGros-Caillou\nLes cultures de M. D'Ortho sont au\nDORVILLE HÉRICÉE, Crayons, Equipemens militaire\nrue des Filles-du-Calvaire, n°s. 7 et 9.\nTient une fabrique de crayons pour laquelle il a obten\nun brevet du Roi. Il est aussi fournisseur des équipe\nmens militaires de l'hôtel royal des Invalides. Cette ma\nIntroducteur en France des machines à ouvrer, carde\net filer les laines, lainer, tondre et brosser les\ndra\nos\nconstructeur de pompes à feu représentant la force d\ndeux à soixante chevaux, et de presses hydraulique\npour paqueter le coton; il est breveté pour une nouvell\nmachine à broyer l'indigo et autres matièr\nFabriquent, en fonte douce et autres, toutes espèce\nde pièces pour machines d'invention, la filature, cylin-\ndres, matrices, boîtes de roues et toutes autres pièces du\nressort de la mécanique, quelle que soit la difficulté que\nprésente leur exécution. M. Ducel est cité, par ses con-\nfrères mêmes, comme l'artiste qui jouisse de la réputa-\ntion la plus haute et la mieux méritée pour son genre\nspécial.\nCes messieurs tiennent aussi les tuvaux de descentes\nles plaques de cheminées, et toute espèce de charbons-\nde-terre de première qualité.\nFabrique les cannes de différens genres, et principale\nment les fouets, cravaches, etc. Il est connu pour la qua\nFabrique les gants de première qualité; son magasin\nt des mieux assortis en gants de toutes espèces et de\nutes couleurs; on y trouve aussi un grand assortiment\ne gants des fabriques de Grenoble et autres. Il expédie\nans les départemens.\nRONSART, Moulins à bras à meules en pierre (seul\nétablissement breveté du Roi), rue des Tournelles\ns premiers mirent en usage les moulins à vent ou à\nu. On ne peut cependant se dissimuler qu'ils offrent\ne grands inconvéniens. On a bien senti que l'augmen-\ntion ou l'absence du vent où des eaux, avaient trop\ninfluence sur la marche de ces moulins, dont ils sont\ns seuls moteurs, et que l'irrégularité du moulage qui\nésultait de\ncette marche plus ou moins active avait\nop d'influence, à son tour, sur leurs produits. Cette mar-\nhe, d'ailleurs, peut non-seulement être ralentie, mais\nncore suspendue entièrement pa\nl'absence totale du\nent ou des eaux, ou même par la gelée; et, dans ce cas,\non a vu des cultivateurs être obligés de faire six, huit\nt dix lieues pour trouver ailleurs à faire moudre leur\nrain : aussi, depuis plus de trente ans, des artistes dis-\nngués se sont-ils appliqués à perfectionner les moulins\nbras, les seuls qui pussent parer à ces divers inconvé-\niens. Les moulins de famille nous avaient paru réunir tous\nes avantages désirables. Dans notre première édition, nous\nous étions donc empressés de les faire connaître au pu-\nlic. « Leurs noix en acier, disions-nous, n'ont pas le\ndéfaut d'échauffer la farine, et n'ont pas besoin d'êtr\nrepiquées aussi souvent que les meules en pierre. »\nNous rendons encore aujourd'hui justice à l'inventeur de\nes moulins; toutefois l'expérience a démontré que ces\nmeules s'usaient aussi promptement que les autres, et\nn'avaient pas comme elles l'avantage de se repiquer.\nLe moulage par les meules en pierre paraît être en même\ntemps le seul convenable. Examen fait des moulins de\nM. Dronsart, nous avons été pleinement convaincus qu'ils\npouvaient être regardés seuls comme indispensables. Leurs\nmeules, en pierre de la Ferté, n'ont que deux, trois ou\nquatre pieds au plus de diamètre; elles ne peuvent échauf-\nfer la farine comme les meules ordinaires qui lui font par-\ncourir un espace de dix-huit pieds au moins, la rejettent\nsouvent brûlante dans la main, et lui donnent, en l'échauf-\nfant ainsi, une odeur siliceuse, et lui font perdre du corps.\nLes moulins de M. Dronsart n'occupent qu'un espace de\nsix pieds carrés; ils peuvent être adaptés dans les cita-\ndelles, pour les places fortes, dans les magasins, dans\nles fermes, les boulangeries, les brasseries, les tanne-\nries, etc., etc. La simplicité de leur mécanisme, en di-\nminuant les prix d'acquisition, réduit presque à rien\nceux d'entretien. La combinaison des puissances motri-\nces, la facilité des mo\nens, sont tels qu'un hom\nseul, fût-il octogénaire, peut les faire marcher, et qu'un\ncheval peut en faire marcher quatre aisément. Quant à\nla promptitude si désirable, nous pouvons assurer avoir\nM. Dronsart, où ces moulins sont mis en mouve-\nvu chez\nment par un manège, moudre jusqu'à cent cinquante li-\nvres de froment par heure, et que la farine, sortie frai\nche de dessous ces meules, était remarquable par sa blan-\ncheur, sa division parfaite, sa ténuité et l'état neigeux\nque ne lui donnent point les moulins à vent ou à eau.\nMM. Cadet-Devaux, professeur à l'école de boulangerie,\net Hédé, boulanger du roi, ont soumis ces moulins et\nleur mouture à plusieurs expériences dont ils ont été\npleinement satisfaits.\nNous désirerions voir, pour l'utilité publique, l'usage\nde ces moulins répandu dans chaque commune. Nous les\nqui pourront aisément les faire établir chez eux, puisque\nindépendamment du peu d'embarras qu'ils occasionent,\nleur plus haut prix ne s'élève pas au delà de 2000 francs,\nEst connu depuis vingt-cinq ans pour le fini de ses ou-\nvrages. Il entreprend avec succès la peinture, la dorure\net la vernissure sur métaux, telles qu'écussons dans le\ngoût le plus moderne, espagnolettes, serrures d'appar-\nConservateur honoraire de la Monnaie royale des mé-\ndailles. Cet artiste a embrassé dans toute son étendue\nl'art du monnayage; il n'est pas une partie de cet art qu'il\nn'ait améliorée. Par ses procédés, la possibilité de con-\ntrefaire les monnaies est presque entièrement détruite. Il\nfrappe la pièce en même temps sur la tranche et sur le\nplat, avec une perfection toute particulière.\nTient un bel assortiment de montres et de pendules les\nplus à la mode, toutes d'une exécution soignée. M. Dubois\nétablit avec le plus grand soin l'horlogerie de Paris.\nFabrique des cannes à siège, à tabouret, à nécessaire,\nà pipe, à cravache, à pêche, à tabatière, à sarbacane,\net autres de fantaisie, dont il est en partie l'inventeur. Il\na récemment imaginé de faire des cannes qui contiennent\nune lanterne avec sa bougie, des allumettes et un bri-\n\nquet; il confectionne également tout ce qui se fait en can-\nnes fausses et naturelles.\nDUBOIS SYLVIUS. Voyez SYLVIUS DUBOIS.\net grandeurs. On trouve dans son magasin, à des prixt\nmodérés, des ménages, déjeuners unis et peints, sabrese\nordinaires et autres à la hussarde, voitures mécaniques ets\nautres unies ou peintes, pièces mécaniques de diversese\nformes; pavillons chinois, diables, et autres objets faitse\npour charmer les instans de l'enfance, par leur nouveauté?\net leur agrément, en même temps qu'ils prolongent la\ndurée de ses plaisirs par leur solidité. M. ubray fait des\nexpéditions hors Paris.\nUne maison aussi pourvue de matières premières de\nchoix en véritable sparte, que celle de madame Ducas-\ntel-Fret, peut être considérée comme une des principales\nen ce genre. Il s'y fabrique, d'après les mesures données,\ndes tapis de sparte couleur naturelle et mélangée, et en\nfonds de couleurs uniques, pour les rez-de-chaussée sus-\nceptibles d'humidité, corridors, salles à manger, salles\nde billard, etc. ; tapis de sparte non battu pour tentures ;\nde jonc, façon des Indes et de Hollande, pour cabinets\nde toilette; de pluche, pour bureaux, tables de jeux,\nsalles de bains, grottes et chaumières. On y trouve aussi\ndes cordes à puits, faites de sparte; cette plante se plai-\nsant dans l'eau, offre une économie par sa durée.\nCette manufacture possède un nombreux assortiment\nde tapis de grandeurs courantes, établis à des prix très-\nmodérés\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et\nnautique que s'occupe M. Duchemin, c'est-à-dire, des\nchronomètres ou montres-marines, et des chronomètres\nportatifs pour autres observations astronomiques; cepen-\ndant, il exécute également avec succès l'horlogerie pour\nl'usage civil; et, lors de l'Exposition de 1819, il fut cité,\nsur l'examen de ses divers produits, comme joignant à\nl'instruction un grand esprit d'observation et de recher-\nches. M. Arago, membre de l'institut et du Bureau des\nlongitudes, ayant soigneusement observé un chronomètre\nque M. Duchemin avait déposé à cet effet à l'Observatoire\nroyal, après l'avoir exposé au Louvre, certifia que la\nmarche de ce chronomètre était très-régulière.\nPlus récemment, M. Duchemin inventa un principe\nd'isochronisme, applicable à ce chronomètre, ou moyen\nde rendre les arcs de vibration égaux par toutes les posi-\ntions que peut éprouver le chronomètre, en plaçant une\nmasse qui s'appuie sur le pivot supérieur du balancier,\nqui le presse de tout son poids dans la position horizon-\ntale du chronomètre, et de moins en moins à mesure qu'il\ns'incline : ce qui donne au balancier des vibrations d'une\négale étendue dans toutes ses positions.\nCette maison est l'une des mieux réputées dans la ta-\nbletterie, et l'une de celles qui le méritent le plus, par son\nancienneté et la bonne confection de ses ouvrages. On y fa-\nbrique la feuille et les palettes d'ivoire, les boîtes d'ivoire,\nd'écaille ou de racine de toutes formes; peignes d'ivoire,\net peignes d'écaille à chignon; étuis ronds et ovales; billes\nde billard; dés à coudre; molettes ; gratte-langues; cure-\ndents; pommes de cannes, touches de piano, châsses à\nrasoir en ivoire, en écaille et en baleine, porte-aiguilles ;\ncouteaux à papiers, et tous autres articles de tablette\nSes filtres ont la propriété de donner à l'eau la plus\nbourbeuse la limpidité la plus parfaite, et de désinfecter\nles eaux corrompues et fétides. Cet établissement est connu\ndepuis quinze ans sous les raisons Smith et Cuchet, Cu-\nchet et Ducommun, aujourd'hui sous celle de Ducommun.\nOn y fabrique des fontaines à filtre de toutes les dimensions\net de tous les prix, sous la forme de fontaines domestiques,\nfontaines d'ornement, de vases, d'urnes, etc\net vernis, en cuir moulé ou en bois: invention approuvée\npar la Société d'Encouragement. On trouve chez lui des\nbottes et souliers dont la confection ne laisse rien à dési-\nrer. Ses connaissances pratiques dans la corroierie, répon-\ndent de la bonté des matières qu'il met en œuvre.\nC'est à M. Dufort que l'on doit, depuis peu, l'emploi\ndes déchets de cuir et peaux en général, dont on ne tirait\naucun parti, bien qu'ils abondassent. Cette invention,\négalement soumise au jugement de la Société d'Encoura-\ngement et approuvée par elle, est maintenant exploitée par\nVoyez ce nom.\n","ner_xml":"M. D<PER>'Ocagne</PER> <ACT>fabrique également des dentelles, points\nà l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et ré-\nseaux, comme robes, schals, voiles, fichus, manchettes,\naunages, etc., etc., de la plus grande beauté et de la per-\nfection la plus rare</ACT>.\n\nA l'Exposition de 1819, le jury a décerné à ce fabri-\ncant distingué une médaille d'argent de première classe.\nMérite la confiance du public pour l'extrême solidité<ACT>\n</ACT>et la bonne <ACT>confection de</ACT> ses <ACT>meubles</ACT>. Ses prix sont <ACT>mo</ACT>-<ACT>\nFabrique l'amidon pour l'empois et la poudre, ainsi\n\nque la fécule de pommes-de-terre. Sa maison est une des\nprincipales en ce genre.\nTiennent entrepôt de la maison de ce nom située à Mul-\nhouse (<ACT>Haut-</ACT>Rhin), qui exploite une des plus belles <ACT>ma-\nnufactures d'</ACT>Alsace<ACT>, où le coton entre en bourre et sort en\ntoiles</ACT> imprimées avec une perfection qui lui a mérité des\nmédailles de première classe aux diverses Expositions qui\nOn peut avec justice recommander ce relieur aux\nimateurs de reliures bien faites. Les ouvrages qui sortent\nle ses ateliers, se distinguent par leur bonne confection et\n\nOn trouve dans ses magasins un assortiment complet\nle graines potagères de toutes espèces et variétés ; graines\nle grande culture pour les fourrages, les arts et l'agré-\nment; graines de fleurs, d'arbres, d'arbrisseaux et d'ar-\nustes en général; de botanique, de serres et d'orangerie.\nes relations avec différentes parties de l'Amérique lui\nnt procuré les graines les plus rares de ce pays et lui\nonnent l'espoir d'en être toujours fourni. Il possède\nussi toutes les variétés les plus intéressantes d'ognons,\nates et griffes à fleurs que fournissent la Hollande et l'I-\nalie. Il est le seul qui ait jusqu'à présent réuni une col-\nection d'orchis et d'ophris dont les fleurs, pour la plu-\nins et pépinières sont parfaitement assortis en arbres\nruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement, en\nIns, sapins, poiriers, pommiers, etc., etc.; en plants\négumiers, tels que plans d'asperges de Hollande, choux,\nhou-fleurs d'Angleterre, artichaux, etc.\nLes envois pour la province, l'étranger et les colo-\nles, sont remplis avec soin et exactitude.\n<LOC>Gros-Caillou</LOC>\nLes cultures de M. D'Ortho sont au\nDORVILLE HÉRICÉE, <ACT>Crayons, Equipemens militaire</ACT>\n<LOC>rue des Filles-du-Calvaire</LOC>, n°s. <CARDINAL>7</CARDINAL> et <CARDINAL>9</CARDINAL>.\n<ACT>Tient une fabrique de crayons pour laquelle il a obten\nun brevet du Roi</ACT>. <ACT>Il est aussi fournisseur des équipe\nmens militaires de l'hôtel royal des Invalides</ACT>. Cette ma\nIntroducteur en France des machines à ouvrer, carde\net filer les laines, lainer, tondre et brosser les\ndra\nos\nconstructeur de pompes à feu représentant la force d\ndeux à soixante chevaux, et de presses hydraulique\npour paqueter le coton; il est breveté pour une nouvell\nmachine à broyer l'indigo et autres matièr\nFabriquent, en fonte douce et autres, toutes espèce\nde pièces pour machines d'invention, la <ACT>fil</ACT>ature, cy<ACT>lin-</ACT>\ndres<ACT>, matrice</ACT>s<ACT>, boîtes</ACT> de roues <ACT>et</ACT> toutes autres pièces du\nressort de la mécanique, quelle que soit la difficulté que\nprésente leur exécution. M. Ducel est cité, par ses con-\nfrères mêmes, comme l'artiste qui jouisse de la réputa-\ntion la plus haute <ACT>et</ACT> la <ACT>mieux méritée</ACT> pour son genre\nspécial.\nCes messieurs <ACT>tiennent aussi les tuvaux de descentes\nles plaques de cheminées, et toute espèce de charbons-\nde-terre de première qualité</ACT>.\n<ACT>Fabrique les cannes de différens genres, et principale\nment les fouets, cravaches, etc</ACT>. Il est connu pour la qua<ACT>\nFabrique les gants de première qualité</ACT>; son magasin\n<ACT>t des mieux assortis en gants de toutes espèces et de\nutes couleurs</ACT>; on y trouve aussi un grand assortiment\ne gants des fabriques de Grenoble et autres. Il expédie\nans les départemens.\n<PER>RONSART</PER>, <ACT>Moulins à bras à meules en pierre</ACT> (seul\nétablissement breveté du Roi), rue <LOC>des Tournelles</LOC>\ns premiers mirent en usage les moulins à vent ou à\nu. On ne peut cependant se dissimuler qu'ils offrent\ne grands inconvéniens. On a bien senti que l'augmen-\ntion ou l'absence du vent où des eaux, avaient trop\ninfluence sur la marche de ces moulins, dont ils sont\ns seuls moteurs, et que l'irrégularité du moulage qui\nésultait de\ncette marche plus ou moins active avait\nop d'influence, à son tour, sur leurs produits. Cette mar-\nhe, d'ailleurs, peut non-seulement être ralentie, mais\nncore suspendue entièrement pa\nl'absence totale du\nent ou des eaux, ou même par la gelée; et, dans ce cas,\non a vu des cultivateurs être obligés de faire six, huit\nt dix lieues pour trouver ailleurs à faire moudre leur\nrain : aussi, depuis plus de trente ans, des artistes dis-\nngués se sont-ils appliqués à perfectionner les moulins\nbras, les seuls qui pussent parer à ces divers inconvé-\niens. Les moulins de famille nous avaient paru réunir tous\nes avantages désirables. Dans notre première édition, nous\nous étions donc empressés de les faire connaître au pu-\nlic. « Leurs noix en acier, disions-nous, n'ont pas le\ndéfaut d'échauffer la farine, et n'ont pas besoin d'êtr\nrepiquées aussi souvent que les meules en pierre. »\nNous rendons encore aujourd'hui justice à l'inventeur de\nes moulins; toutefois l'expérience a démontré que ces\nmeules s'usaient aussi promptement que les autres, et\nn'avaient pas comme elles l'avantage de se repiquer.\nLe moulage par les meules en pierre paraît être en même\ntemps le seul convenable. Examen fait des moulins de\nM. Dronsart, nous avons été pleinement convaincus qu'ils\npouvaient être regardés seuls comme indispensables. Leurs\nmeules, en pierre de la Ferté, n'ont que deux, trois ou\nquatre pieds au plus de diamètre; elles ne peuvent échauf-\nfer la farine comme les meules ordinaires qui lui font par-\ncourir un espace de dix-huit pieds au moins, la rejettent\nsouvent brûlante dans la main, et lui donnent, en l'échauf-\nfant ainsi, une odeur siliceuse, et lui font perdre du corps.\nLes moulins de M. Dronsart n'occupent qu'un espace de\nsix pieds carrés; ils peuvent être adaptés dans les cita-\ndelles, pour les places fortes, dans les magasins, dans\nles fermes, les boulangeries, les brasseries, les tanne-\nries, etc., etc. La simplicité de leur mécanisme, en di-\nminuant les prix d'acquisition, réduit presque à rien\nceux d'entretien. La combinaison des puissances motri-\nces, la facilité des mo\nens, sont tels qu'un hom\nseul, fût-il octogénaire, peut les faire marcher, et qu'un\ncheval peut en faire marcher quatre aisément. Quant à\nla promptitude si désirable, nous pouvons assurer avoir\nM. Dronsart, où ces moulins sont mis en mouve-\nvu chez\nment par un manège, moudre jusqu'à cent cinquante li-\nvres de froment par heure, et que la farine, sortie frai\nche de dessous ces meules, était remarquable par sa blan-\ncheur, sa division parfaite, sa ténuité et l'état neigeux\nque ne lui donnent point les moulins à vent ou à eau.\nMM. Cadet<PER>-Devaux</PER>, <ACT>professeur</ACT> à l'<ACT>école</ACT> de boulangerie,\net <PER>Hédé</PER>, <ACT>boulanger</ACT> du <ACT>roi</ACT>, ont soumis ces moulins et\nleur mouture à plusieurs expériences dont ils ont été\npleinement satisfaits.\nNous désirerions voir, pour l'utilité publique, l'usage\nde ces moulins répandu dans chaque commune. Nous les\nqui pourront aisément les faire établir chez eux, puisque\nindépendamment du peu d'embarras qu'ils occasionent,\nleur plus haut prix ne s'élève pas au delà de 2000 francs,\nEst connu depuis vingt-cinq ans pour le fini de ses ou-\nvrages. Il entreprend avec succès la peinture, la dorure\net la vernissure <ACT>sur</ACT> métaux<ACT>, telles qu'écussons dans le\ngoût</ACT> le <ACT>plus</ACT> moderne, espagnolettes, serrures d'appar-\nConservateur honoraire de la Monnaie royale des mé-\ndailles. Cet artiste a embrassé dans toute son étendue\nl'art du monnayage; il n'est pas une partie de cet art qu'il\nn'ait améliorée. Par ses procédés, la possibilité de con-\ntrefaire les monnaies est presque entièrement détruite. Il\nfrappe la pièce en même temps sur la tranche et sur le\nplat, avec une perfection toute particulière.\nTient un bel assortiment de montres et de pendules les\nplus à la mode, toutes d'une exécution</ACT> soignée. M. Dubois\n<ACT></ACT>établit avec le plus grand soin l<ACT>'horlogerie de Paris.\nFabrique des cannes à siège, à tabouret, à nécessaire,\nà pipe, à cravache, à pêche, à tabatière, à sarbacane,\net autres de fantaisie, dont</ACT> il est <ACT>en partie l'inventeur</ACT>. Il\n<ACT></ACT>a <ACT>récemment imaginé de faire des cannes qui contiennent\nune lanterne avec sa bougie, des allumettes et un bri-\n\nquet; il confectionne également tout ce qui se fait en can-\nnes fausses et naturelles</ACT>.\nDUBOIS SY<PER>LVIUS</PER>. Voyez SYLVIUS DUBOIS.<ACT>\net grandeurs</ACT>. <ACT>On</ACT> trouve dans son magasin, <ACT>à des prixt\nmodérés, des ménages, déjeuners unis et peints, sabrese\nordinaires et autres à la hussarde, voitures mécaniques ets\nautres unies ou peintes, pièces mécaniques de diversese\nformes; pavillons chinois, diables, et autres objets faitse\n</ACT>pour charmer les instans de l'enfance, par leur nouveauté?\net leur agrément, en même temps qu'ils prolongent la\ndurée de ses plaisirs par leur solidité. M. ubray fait des\nexpéditions hors Paris.\nUne maison aussi pourvue de matières premières de\nchoix en véritable sparte, que celle de madame Ducas-\ntel-Fret, peut être considérée comme une des principales<ACT></ACT>\nen ce genre. Il s'y fabrique, <ACT>d'</ACT>après les mesures données,<ACT>\ndes tapis de sparte couleur naturelle et mélangée, et en\nfonds de couleurs uniques, pour les rez-de-chaussée sus-\nceptibles d'humidité, corridors, salles à manger, salles\nde billard, etc. ; tapis de sparte non battu pour tentures</ACT> ;\n<ACT>de jonc, façon des Indes et de Hollande, pour cabinets\nde toilette; de pluche, pour bureaux, tables de jeux,\nsalles de bains, grottes et chaumière</ACT>s. On y trouve aussi\ndes cordes à puits, faites de sparte; cette plante se plai-\nsant dans l'eau, offre une économie par sa durée.\nCette manufacture possède un nombreux assortiment\nde tapis de grandeurs courantes, établis à des prix très-\nmodérés\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et\nnautique que s'occupe M. Duchemin, c'est-à-dire, des\nchronomètres <ACT>ou</ACT> montres-marines, et des chronomètres\nportatifs pour autres observations astronomiques; cepen-\ndant, il exécute également avec succès l'horlogerie pour\nl'usage civil; et, lors de l'Exposition de 1819, il fut cité,\nsur l'examen de ses divers produits, comme joignant à\nl'instruction un grand esprit d'observation et de recher-\nches. M. Arago, membre de l'institut et du Bureau des\nlongitudes, ayant soigneusement observé un chronomètre\nque M. Duchemin avait déposé à cet effet à l'Observatoire\nroyal, après l'avoir exposé au Louvre, certifia que la\nmarche de ce chronomètre était très-régulière.\nPlus récemment, M. Duchemin inventa un principe\nd'isochronisme, applicable à ce chronomètre, ou moyen\nde rendre les arcs de vibration égaux par toutes les posi-\ntions que peut éprouver le chronomètre, en plaçant une\nmasse qui s'appuie sur le pivot supérieur du balancier,\nqui le presse de tout son poids dans la position horizon-\ntale du chronomètre, et de moins en moins à mesure qu'il\ns'incline : ce qui donne au balancier des vibrations d'une\négale étendue dans toutes ses positions.\nCette maison est l'une des mieux réputées dans la ta-\nbletterie, et l'une de celles qui le méritent le plus, par son\nancienneté et la bonne confection de ses ouvrages. On y fa-\nbrique la feuille et les palettes d'ivoire, les boîtes d'ivoire,\nd'écaille ou de racine de toutes formes; peignes d'ivoire,\net peignes d'écaille à chignon; étuis ronds et ovales; billes\nde billard; dés à coudre; molettes ; gratte-langues; cure-\ndents; pommes de cannes, touches de piano, châsses à\nrasoir en ivoire, en écaille et en baleine, porte-aiguilles ;\ncouteaux à papiers, et tous autres articles de tablette\nSes filtres ont la propriété de donner à l'eau la plus\nbourbeuse la limpidité la plus parfaite, et de désinfecter\nles eaux corrompues et fétides. Cet établissement est connu\ndepuis quinze ans sous les raisons Smith et Cuchet, Cu-\nchet et Ducommun, aujourd'hui sous celle de Ducommun.\nOn y fabrique des fontaines à filtre de toutes les dimensions\net de tous les prix, sous la forme de fontaines domestiques,\nfontaines d'ornement, de vases, d'urnes, etc\net vernis, en cuir moulé ou en bois: invention approuvée\npar la Société d'Encouragement. On trouve chez lui des\nbottes et souliers dont la confection ne laisse rien à dési-\nrer. Ses connaissances pratiques dans la corroierie, répon-\ndent de la bonté des matières qu'il met en œuvre.\nC'est à M. Dufort que l'on doit, depuis peu, l'emploi<ACT>\ndes déchets de cuir et peaux en général,</ACT> dont <ACT>on ne tirait</ACT>\naucun parti, bien qu'ils abondassent. Cette invention,\négalement soumise au jugement de la Société d'Encoura-\ngement et approuvée par elle, est maintenant exploitée par\nVoyez ce nom.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [4, 11], "text": "'Ocagne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [12, 245], "text": "fabrique également des dentelles, points à l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et ré-seaux, comme robes, schals, voiles, fichus, manchettes, aunages, etc., etc., de la plus grande beauté et de la per-fection la plus rare"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [245, 245], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [424, 437], "text": "confection de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [442, 449], "text": "meubles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [465, 467], "text": "mo"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [663, 668], "text": "Haut-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [708, 724], "text": "ma-nufactures d'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [730, 777], "text": ", où le coton entre en bourre et sort en toiles"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2099, 2111], "text": "Gros-Caillou"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2165, 2194], "text": "Crayons, Equipemens militaire"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2195, 2221], "text": "rue des Filles-du-Calvaire"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [2228, 2229], "text": "7"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [2233, 2234], "text": "9"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2236, 2307], "text": "Tient une fabrique de crayons pour laquelle il a obten un brevet du Roi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2309, 2391], "text": "Il est aussi fournisseur des équipe mens militaires de l'hôtel royal des Invalides"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2457, 2460], "text": "fil"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2819, 2823], "text": "lin-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2827, 2836], "text": ", matrice"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2837, 2845], "text": ", boîtes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2855, 2857], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3071, 3073], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3077, 3090], "text": "mieux méritée"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3129, 3250], "text": "tiennent aussi les tuvaux de descentes les plaques de cheminées, et toute espèce de charbons-de-terre de première qualité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3252, 3338], "text": "Fabrique les cannes de différens genres, et principale ment les fouets, cravaches, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3365, 3403], "text": "Fabrique les gants de première qualité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3417, 3484], "text": "t des mieux assortis en gants de toutes espèces et de utes couleurs"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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D'Ocagne fabrique également des dentelles, points\nà l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et ré-\nseaux, comme robes, schals, voiles, fichus, manchettes,\naunages, etc., etc., de la plus grande beauté et de la per-\nfection la plus rare.\n\nA l'Exposition de 1819, le jury a décerné à ce fabri-\ncant distingué une médaille d'argent de première classe.\nMérite la confiance du public pour l'extrême solidité\net la bonne confection de ses meubles. Ses prix sont mo-\nFabrique l'amidon pour l'empois et la poudre, ainsi\n\nque la fécule de pommes-de-terre. Sa maison est une des\nprincipales en ce genre.\nTiennent entrepôt de la maison de ce nom située à Mul-\nhouse (Haut-Rhin), qui exploite une des plus belles ma-\nnufactures d'Alsace, où le coton entre en bourre et sort en\ntoiles imprimées avec une perfection qui lui a mérité des\nmédailles de première classe aux diverses Expositions qui\nOn peut avec justice recommander ce relieur aux\nimateurs de reliures bien faites. Les ouvrages qui sortent\nle ses ateliers, se distinguent par leur bonne confection et\n\nOn trouve dans ses magasins un assortiment complet\nle graines potagères de toutes espèces et variétés ; graines\nle grande culture pour les fourrages, les arts et l'agré-\nment; graines de fleurs, d'arbres, d'arbrisseaux et d'ar-\nustes en général; de botanique, de serres et d'orangerie.\nes relations avec différentes parties de l'Amérique lui\nnt procuré les graines les plus rares de ce pays et lui\nonnent l'espoir d'en être toujours fourni. Il possède\nussi toutes les variétés les plus intéressantes d'ognons,\nates et griffes à fleurs que fournissent la Hollande et l'I-\nalie. Il est le seul qui ait jusqu'à présent réuni une col-\nection d'orchis et d'ophris dont les fleurs, pour la plu-\nins et pépinières sont parfaitement assortis en arbres\nruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement, en\nIns, sapins, poiriers, pommiers, etc., etc.; en plants\négumiers, tels que plans d'asperges de Hollande, choux,\nhou-fleurs d'Angleterre, artichaux, etc.\nLes envois pour la province, l'étranger et les colo-\nles, sont remplis avec soin et exactitude.\nGros-Caillou\nLes cultures de M. D'Ortho sont au\nDORVILLE HÉRICÉE, Crayons, Equipemens militaire\nrue des Filles-du-Calvaire, n°s. 7 et 9.\nTient une fabrique de crayons pour laquelle il a obten\nun brevet du Roi. Il est aussi fournisseur des équipe\nmens militaires de l'hôtel royal des Invalides. Cette ma\nIntroducteur en France des machines à ouvrer, carde\net filer les laines, lainer, tondre et brosser les\ndra\nos\nconstructeur de pompes à feu représentant la force d\ndeux à soixante chevaux, et de presses hydraulique\npour paqueter le coton; il est breveté pour une nouvell\nmachine à broyer l'indigo et autres matièr\nFabriquent, en fonte douce et autres, toutes espèce\nde pièces pour machines d'invention, la filature, cylin-\ndres, matrices, boîtes de roues et toutes autres pièces du\nressort de la mécanique, quelle que soit la difficulté que\nprésente leur exécution. M. Ducel est cité, par ses con-\nfrères mêmes, comme l'artiste qui jouisse de la réputa-\ntion la plus haute et la mieux méritée pour son genre\nspécial.\nCes messieurs tiennent aussi les tuvaux de descentes\nles plaques de cheminées, et toute espèce de charbons-\nde-terre de première qualité.\nFabrique les cannes de différens genres, et principale\nment les fouets, cravaches, etc. Il est connu pour la qua\nFabrique les gants de première qualité; son magasin\nt des mieux assortis en gants de toutes espèces et de\nutes couleurs; on y trouve aussi un grand assortiment\ne gants des fabriques de Grenoble et autres. Il expédie\nans les départemens.\nRONSART, Moulins à bras à meules en pierre (seul\nétablissement breveté du Roi), rue des Tournelles\ns premiers mirent en usage les moulins à vent ou à\nu. On ne peut cependant se dissimuler qu'ils offrent\ne grands inconvéniens. On a bien senti que l'augmen-\ntion ou l'absence du vent où des eaux, avaient trop\ninfluence sur la marche de ces moulins, dont ils sont\ns seuls moteurs, et que l'irrégularité du moulage qui\nésultait de\ncette marche plus ou moins active avait\nop d'influence, à son tour, sur leurs produits. Cette mar-\nhe, d'ailleurs, peut non-seulement être ralentie, mais\nncore suspendue entièrement pa\nl'absence totale du\nent ou des eaux, ou même par la gelée; et, dans ce cas,\non a vu des cultivateurs être obligés de faire six, huit\nt dix lieues pour trouver ailleurs à faire moudre leur\nrain : aussi, depuis plus de trente ans, des artistes dis-\nngués se sont-ils appliqués à perfectionner les moulins\nbras, les seuls qui pussent parer à ces divers inconvé-\niens. Les moulins de famille nous avaient paru réunir tous\nes avantages désirables. Dans notre première édition, nous\nous étions donc empressés de les faire connaître au pu-\nlic. « Leurs noix en acier, disions-nous, n'ont pas le\ndéfaut d'échauffer la farine, et n'ont pas besoin d'êtr\nrepiquées aussi souvent que les meules en pierre. »\nNous rendons encore aujourd'hui justice à l'inventeur de\nes moulins; toutefois l'expérience a démontré que ces\nmeules s'usaient aussi promptement que les autres, et\nn'avaient pas comme elles l'avantage de se repiquer.\nLe moulage par les meules en pierre paraît être en même\ntemps le seul convenable. Examen fait des moulins de\nM. Dronsart, nous avons été pleinement convaincus qu'ils\npouvaient être regardés seuls comme indispensables. Leurs\nmeules, en pierre de la Ferté, n'ont que deux, trois ou\nquatre pieds au plus de diamètre; elles ne peuvent échauf-\nfer la farine comme les meules ordinaires qui lui font par-\ncourir un espace de dix-huit pieds au moins, la rejettent\nsouvent brûlante dans la main, et lui donnent, en l'échauf-\nfant ainsi, une odeur siliceuse, et lui font perdre du corps.\nLes moulins de M. Dronsart n'occupent qu'un espace de\nsix pieds carrés; ils peuvent être adaptés dans les cita-\ndelles, pour les places fortes, dans les magasins, dans\nles fermes, les boulangeries, les brasseries, les tanne-\nries, etc., etc. La simplicité de leur mécanisme, en di-\nminuant les prix d'acquisition, réduit presque à rien\nceux d'entretien. La combinaison des puissances motri-\nces, la facilité des mo\nens, sont tels qu'un hom\nseul, fût-il octogénaire, peut les faire marcher, et qu'un\ncheval peut en faire marcher quatre aisément. Quant à\nla promptitude si désirable, nous pouvons assurer avoir\nM. Dronsart, où ces moulins sont mis en mouve-\nvu chez\nment par un manège, moudre jusqu'à cent cinquante li-\nvres de froment par heure, et que la farine, sortie frai\nche de dessous ces meules, était remarquable par sa blan-\ncheur, sa division parfaite, sa ténuité et l'état neigeux\nque ne lui donnent point les moulins à vent ou à eau.\nMM. Cadet-Devaux, professeur à l'école de boulangerie,\net Hédé, boulanger du roi, ont soumis ces moulins et\nleur mouture à plusieurs expériences dont ils ont été\npleinement satisfaits.\nNous désirerions voir, pour l'utilité publique, l'usage\nde ces moulins répandu dans chaque commune. Nous les\nqui pourront aisément les faire établir chez eux, puisque\nindépendamment du peu d'embarras qu'ils occasionent,\nleur plus haut prix ne s'élève pas au delà de 2000 francs,\nEst connu depuis vingt-cinq ans pour le fini de ses ou-\nvrages. Il entreprend avec succès la peinture, la dorure\net la vernissure sur métaux, telles qu'écussons dans le\ngoût le plus moderne, espagnolettes, serrures d'appar-\nConservateur honoraire de la Monnaie royale des mé-\ndailles. Cet artiste a embrassé dans toute son étendue\nl'art du monnayage; il n'est pas une partie de cet art qu'il\nn'ait améliorée. Par ses procédés, la possibilité de con-\ntrefaire les monnaies est presque entièrement détruite. Il\nfrappe la pièce en même temps sur la tranche et sur le\nplat, avec une perfection toute particulière.\nTient un bel assortiment de montres et de pendules les\nplus à la mode, toutes d'une exécution soignée. M. Dubois\nétablit avec le plus grand soin l'horlogerie de Paris.\nFabrique des cannes à siège, à tabouret, à nécessaire,\nà pipe, à cravache, à pêche, à tabatière, à sarbacane,\net autres de fantaisie, dont il est en partie l'inventeur. Il\na récemment imaginé de faire des cannes qui contiennent\nune lanterne avec sa bougie, des allumettes et un bri-\n\nquet; il confectionne également tout ce qui se fait en can-\nnes fausses et naturelles.\nDUBOIS SYLVIUS. Voyez SYLVIUS DUBOIS.\net grandeurs. On trouve dans son magasin, à des prixt\nmodérés, des ménages, déjeuners unis et peints, sabrese\nordinaires et autres à la hussarde, voitures mécaniques ets\nautres unies ou peintes, pièces mécaniques de diversese\nformes; pavillons chinois, diables, et autres objets faitse\npour charmer les instans de l'enfance, par leur nouveauté?\net leur agrément, en même temps qu'ils prolongent la\ndurée de ses plaisirs par leur solidité. M. ubray fait des\nexpéditions hors Paris.\nUne maison aussi pourvue de matières premières de\nchoix en véritable sparte, que celle de madame Ducas-\ntel-Fret, peut être considérée comme une des principales\nen ce genre. Il s'y fabrique, d'après les mesures données,\ndes tapis de sparte couleur naturelle et mélangée, et en\nfonds de couleurs uniques, pour les rez-de-chaussée sus-\nceptibles d'humidité, corridors, salles à manger, salles\nde billard, etc. ; tapis de sparte non battu pour tentures ;\nde jonc, façon des Indes et de Hollande, pour cabinets\nde toilette; de pluche, pour bureaux, tables de jeux,\nsalles de bains, grottes et chaumières. On y trouve aussi\ndes cordes à puits, faites de sparte; cette plante se plai-\nsant dans l'eau, offre une économie par sa durée.\nCette manufacture possède un nombreux assortiment\nde tapis de grandeurs courantes, établis à des prix très-\nmodérés\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et\nnautique que s'occupe M. Duchemin, c'est-à-dire, des\nchronomètres ou montres-marines, et des chronomètres\nportatifs pour autres observations astronomiques; cepen-\ndant, il exécute également avec succès l'horlogerie pour\nl'usage civil; et, lors de l'Exposition de 1819, il fut cité,\nsur l'examen de ses divers produits, comme joignant à\nl'instruction un grand esprit d'observation et de recher-\nches. M. Arago, membre de l'institut et du Bureau des\nlongitudes, ayant soigneusement observé un chronomètre\nque M. Duchemin avait déposé à cet effet à l'Observatoire\nroyal, après l'avoir exposé au Louvre, certifia que la\nmarche de ce chronomètre était très-régulière.\nPlus récemment, M. Duchemin inventa un principe\nd'isochronisme, applicable à ce chronomètre, ou moyen\nde rendre les arcs de vibration égaux par toutes les posi-\ntions que peut éprouver le chronomètre, en plaçant une\nmasse qui s'appuie sur le pivot supérieur du balancier,\nqui le presse de tout son poids dans la position horizon-\ntale du chronomètre, et de moins en moins à mesure qu'il\ns'incline : ce qui donne au balancier des vibrations d'une\négale étendue dans toutes ses positions.\nCette maison est l'une des mieux réputées dans la ta-\nbletterie, et l'une de celles qui le méritent le plus, par son\nancienneté et la bonne confection de ses ouvrages. On y fa-\nbrique la feuille et les palettes d'ivoire, les boîtes d'ivoire,\nd'écaille ou de racine de toutes formes; peignes d'ivoire,\net peignes d'écaille à chignon; étuis ronds et ovales; billes\nde billard; dés à coudre; molettes ; gratte-langues; cure-\ndents; pommes de cannes, touches de piano, châsses à\nrasoir en ivoire, en écaille et en baleine, porte-aiguilles ;\ncouteaux à papiers, et tous autres articles de tablette\nSes filtres ont la propriété de donner à l'eau la plus\nbourbeuse la limpidité la plus parfaite, et de désinfecter\nles eaux corrompues et fétides. Cet établissement est connu\ndepuis quinze ans sous les raisons Smith et Cuchet, Cu-\nchet et Ducommun, aujourd'hui sous celle de Ducommun.\nOn y fabrique des fontaines à filtre de toutes les dimensions\net de tous les prix, sous la forme de fontaines domestiques,\nfontaines d'ornement, de vases, d'urnes, etc\net vernis, en cuir moulé ou en bois: invention approuvée\npar la Société d'Encouragement. On trouve chez lui des\nbottes et souliers dont la confection ne laisse rien à dési-\nrer. Ses connaissances pratiques dans la corroierie, répon-\ndent de la bonté des matières qu'il met en œuvre.\nC'est à M. Dufort que l'on doit, depuis peu, l'emploi\ndes déchets de cuir et peaux en général, dont on ne tirait\naucun parti, bien qu'ils abondassent. Cette invention,\négalement soumise au jugement de la Société d'Encoura-\ngement et approuvée par elle, est maintenant exploitée par\nVoyez ce nom.\n","ner_xml":"M. D<PER>'Ocagne</PER> <ACT>fabrique également des dentelles, points\nà l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et ré-\nseaux, comme robes, schals, voiles, fichus, manchettes,\naunages, etc., etc., de la plus grande beauté et de la per-\nfection la plus rare</ACT>.\n\nA l'Exposition de 1819, le jury a décerné à ce fabri-\ncant distingué une médaille d'argent de première classe.\nMérite la confiance du public pour l'extrême solidité<ACT>\n</ACT>et la bonne <ACT>confection de</ACT> ses <ACT>meubles</ACT>. Ses prix sont <ACT>mo</ACT>-<ACT>\nFabrique l'amidon pour l'empois et la poudre, ainsi\n\nque la fécule de pommes-de-terre. Sa maison est une des\nprincipales en ce genre.\nTiennent entrepôt de la maison de ce nom située à Mul-\nhouse (<ACT>Haut-</ACT>Rhin), qui exploite une des plus belles <ACT>ma-\nnufactures d'</ACT>Alsace<ACT>, où le coton entre en bourre et sort en\ntoiles</ACT> imprimées avec une perfection qui lui a mérité des\nmédailles de première classe aux diverses Expositions qui\nOn peut avec justice recommander ce relieur aux\nimateurs de reliures bien faites. Les ouvrages qui sortent\nle ses ateliers, se distinguent par leur bonne confection et\n\nOn trouve dans ses magasins un assortiment complet\nle graines potagères de toutes espèces et variétés ; graines\nle grande culture pour les fourrages, les arts et l'agré-\nment; graines de fleurs, d'arbres, d'arbrisseaux et d'ar-\nustes en général; de botanique, de serres et d'orangerie.\nes relations avec différentes parties de l'Amérique lui\nnt procuré les graines les plus rares de ce pays et lui\nonnent l'espoir d'en être toujours fourni. Il possède\nussi toutes les variétés les plus intéressantes d'ognons,\nates et griffes à fleurs que fournissent la Hollande et l'I-\nalie. Il est le seul qui ait jusqu'à présent réuni une col-\nection d'orchis et d'ophris dont les fleurs, pour la plu-\nins et pépinières sont parfaitement assortis en arbres\nruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement, en\nIns, sapins, poiriers, pommiers, etc., etc.; en plants\négumiers, tels que plans d'asperges de Hollande, choux,\nhou-fleurs d'Angleterre, artichaux, etc.\nLes envois pour la province, l'étranger et les colo-\nles, sont remplis avec soin et exactitude.\n<LOC>Gros-Caillou</LOC>\nLes cultures de M. D'Ortho sont au\nDORVILLE HÉRICÉE, <ACT>Crayons, Equipemens militaire</ACT>\n<LOC>rue des Filles-du-Calvaire</LOC>, n°s. <CARDINAL>7</CARDINAL> et <CARDINAL>9</CARDINAL>.\n<ACT>Tient une fabrique de crayons pour laquelle il a obten\nun brevet du Roi</ACT>. <ACT>Il est aussi fournisseur des équipe\nmens militaires de l'hôtel royal des Invalides</ACT>. Cette ma\nIntroducteur en France des machines à ouvrer, carde\net filer les laines, lainer, tondre et brosser les\ndra\nos\nconstructeur de pompes à feu représentant la force d\ndeux à soixante chevaux, et de presses hydraulique\npour paqueter le coton; il est breveté pour une nouvell\nmachine à broyer l'indigo et autres matièr\nFabriquent, en fonte douce et autres, toutes espèce\nde pièces pour machines d'invention, la <ACT>fil</ACT>ature, cy<ACT>lin-</ACT>\ndres<ACT>, matrice</ACT>s<ACT>, boîtes</ACT> de roues <ACT>et</ACT> toutes autres pièces du\nressort de la mécanique, quelle que soit la difficulté que\nprésente leur exécution. M. Ducel est cité, par ses con-\nfrères mêmes, comme l'artiste qui jouisse de la réputa-\ntion la plus haute <ACT>et</ACT> la <ACT>mieux méritée</ACT> pour son genre\nspécial.\nCes messieurs <ACT>tiennent aussi les tuvaux de descentes\nles plaques de cheminées, et toute espèce de charbons-\nde-terre de première qualité</ACT>.\n<ACT>Fabrique les cannes de différens genres, et principale\nment les fouets, cravaches, etc</ACT>. Il est connu pour la qua<ACT>\nFabrique les gants de première qualité</ACT>; son magasin\n<ACT>t des mieux assortis en gants de toutes espèces et de\nutes couleurs</ACT>; on y trouve aussi un grand assortiment\ne gants des fabriques de Grenoble et autres. Il expédie\nans les départemens.\n<PER>RONSART</PER>, <ACT>Moulins à bras à meules en pierre</ACT> (seul\nétablissement breveté du Roi), rue <LOC>des Tournelles</LOC>\ns premiers mirent en usage les moulins à vent ou à\nu. On ne peut cependant se dissimuler qu'ils offrent\ne grands inconvéniens. On a bien senti que l'augmen-\ntion ou l'absence du vent où des eaux, avaient trop\ninfluence sur la marche de ces moulins, dont ils sont\ns seuls moteurs, et que l'irrégularité du moulage qui\nésultait de\ncette marche plus ou moins active avait\nop d'influence, à son tour, sur leurs produits. Cette mar-\nhe, d'ailleurs, peut non-seulement être ralentie, mais\nncore suspendue entièrement pa\nl'absence totale du\nent ou des eaux, ou même par la gelée; et, dans ce cas,\non a vu des cultivateurs être obligés de faire six, huit\nt dix lieues pour trouver ailleurs à faire moudre leur\nrain : aussi, depuis plus de trente ans, des artistes dis-\nngués se sont-ils appliqués à perfectionner les moulins\nbras, les seuls qui pussent parer à ces divers inconvé-\niens. Les moulins de famille nous avaient paru réunir tous\nes avantages désirables. Dans notre première édition, nous\nous étions donc empressés de les faire connaître au pu-\nlic. « Leurs noix en acier, disions-nous, n'ont pas le\ndéfaut d'échauffer la farine, et n'ont pas besoin d'êtr\nrepiquées aussi souvent que les meules en pierre. »\nNous rendons encore aujourd'hui justice à l'inventeur de\nes moulins; toutefois l'expérience a démontré que ces\nmeules s'usaient aussi promptement que les autres, et\nn'avaient pas comme elles l'avantage de se repiquer.\nLe moulage par les meules en pierre paraît être en même\ntemps le seul convenable. Examen fait des moulins de\nM. Dronsart, nous avons été pleinement convaincus qu'ils\npouvaient être regardés seuls comme indispensables. Leurs\nmeules, en pierre de la Ferté, n'ont que deux, trois ou\nquatre pieds au plus de diamètre; elles ne peuvent échauf-\nfer la farine comme les meules ordinaires qui lui font par-\ncourir un espace de dix-huit pieds au moins, la rejettent\nsouvent brûlante dans la main, et lui donnent, en l'échauf-\nfant ainsi, une odeur siliceuse, et lui font perdre du corps.\nLes moulins de M. Dronsart n'occupent qu'un espace de\nsix pieds carrés; ils peuvent être adaptés dans les cita-\ndelles, pour les places fortes, dans les magasins, dans\nles fermes, les boulangeries, les brasseries, les tanne-\nries, etc., etc. La simplicité de leur mécanisme, en di-\nminuant les prix d'acquisition, réduit presque à rien\nceux d'entretien. La combinaison des puissances motri-\nces, la facilité des mo\nens, sont tels qu'un hom\nseul, fût-il octogénaire, peut les faire marcher, et qu'un\ncheval peut en faire marcher quatre aisément. Quant à\nla promptitude si désirable, nous pouvons assurer avoir\nM. Dronsart, où ces moulins sont mis en mouve-\nvu chez\nment par un manège, moudre jusqu'à cent cinquante li-\nvres de froment par heure, et que la farine, sortie frai\nche de dessous ces meules, était remarquable par sa blan-\ncheur, sa division parfaite, sa ténuité et l'état neigeux\nque ne lui donnent point les moulins à vent ou à eau.\nMM. Cadet<PER>-Devaux</PER>, <ACT>professeur</ACT> à l'<ACT>école</ACT> de boulangerie,\net <PER>Hédé</PER>, <ACT>boulanger</ACT> du <ACT>roi</ACT>, ont soumis ces moulins et\nleur mouture à plusieurs expériences dont ils ont été\npleinement satisfaits.\nNous désirerions voir, pour l'utilité publique, l'usage\nde ces moulins répandu dans chaque commune. Nous les\nqui pourront aisément les faire établir chez eux, puisque\nindépendamment du peu d'embarras qu'ils occasionent,\nleur plus haut prix ne s'élève pas au delà de 2000 francs,\nEst connu depuis vingt-cinq ans pour le fini de ses ou-\nvrages. Il entreprend avec succès la peinture, la dorure\net la vernissure <ACT>sur</ACT> métaux<ACT>, telles qu'écussons dans le\ngoût</ACT> le <ACT>plus</ACT> moderne, espagnolettes, serrures d'appar-\nConservateur honoraire de la Monnaie royale des mé-\ndailles. Cet artiste a embrassé dans toute son étendue\nl'art du monnayage; il n'est pas une partie de cet art qu'il\nn'ait améliorée. Par ses procédés, la possibilité de con-\ntrefaire les monnaies est presque entièrement détruite. Il\nfrappe la pièce en même temps sur la tranche et sur le\nplat, avec une perfection toute particulière.\nTient un bel assortiment de montres et de pendules les\nplus à la mode, toutes d'une exécution</ACT> soignée. M. Dubois\n<ACT></ACT>établit avec le plus grand soin l<ACT>'horlogerie de Paris.\nFabrique des cannes à siège, à tabouret, à nécessaire,\nà pipe, à cravache, à pêche, à tabatière, à sarbacane,\net autres de fantaisie, dont</ACT> il est <ACT>en partie l'inventeur</ACT>. Il\n<ACT></ACT>a <ACT>récemment imaginé de faire des cannes qui contiennent\nune lanterne avec sa bougie, des allumettes et un bri-\n\nquet; il confectionne également tout ce qui se fait en can-\nnes fausses et naturelles</ACT>.\nDUBOIS SY<PER>LVIUS</PER>. Voyez SYLVIUS DUBOIS.<ACT>\net grandeurs</ACT>. <ACT>On</ACT> trouve dans son magasin, <ACT>à des prixt\nmodérés, des ménages, déjeuners unis et peints, sabrese\nordinaires et autres à la hussarde, voitures mécaniques ets\nautres unies ou peintes, pièces mécaniques de diversese\nformes; pavillons chinois, diables, et autres objets faitse\n</ACT>pour charmer les instans de l'enfance, par leur nouveauté?\net leur agrément, en même temps qu'ils prolongent la\ndurée de ses plaisirs par leur solidité. M. ubray fait des\nexpéditions hors Paris.\nUne maison aussi pourvue de matières premières de\nchoix en véritable sparte, que celle de madame Ducas-\ntel-Fret, peut être considérée comme une des principales<ACT></ACT>\nen ce genre. Il s'y fabrique, <ACT>d'</ACT>après les mesures données,<ACT>\ndes tapis de sparte couleur naturelle et mélangée, et en\nfonds de couleurs uniques, pour les rez-de-chaussée sus-\nceptibles d'humidité, corridors, salles à manger, salles\nde billard, etc. ; tapis de sparte non battu pour tentures</ACT> ;\n<ACT>de jonc, façon des Indes et de Hollande, pour cabinets\nde toilette; de pluche, pour bureaux, tables de jeux,\nsalles de bains, grottes et chaumière</ACT>s. On y trouve aussi\ndes cordes à puits, faites de sparte; cette plante se plai-\nsant dans l'eau, offre une économie par sa durée.\nCette manufacture possède un nombreux assortiment\nde tapis de grandeurs courantes, établis à des prix très-\nmodérés\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et\nnautique que s'occupe M. Duchemin, c'est-à-dire, des\nchronomètres <ACT>ou</ACT> montres-marines, et des chronomètres\nportatifs pour autres observations astronomiques; cepen-\ndant, il exécute également avec succès l'horlogerie pour\nl'usage civil; et, lors de l'Exposition de 1819, il fut cité,\nsur l'examen de ses divers produits, comme joignant à\nl'instruction un grand esprit d'observation et de recher-\nches. M. Arago, membre de l'institut et du Bureau des\nlongitudes, ayant soigneusement observé un chronomètre\nque M. Duchemin avait déposé à cet effet à l'Observatoire\nroyal, après l'avoir exposé au Louvre, certifia que la\nmarche de ce chronomètre était très-régulière.\nPlus récemment, M. Duchemin inventa un principe\nd'isochronisme, applicable à ce chronomètre, ou moyen\nde rendre les arcs de vibration égaux par toutes les posi-\ntions que peut éprouver le chronomètre, en plaçant une\nmasse qui s'appuie sur le pivot supérieur du balancier,\nqui le presse de tout son poids dans la position horizon-\ntale du chronomètre, et de moins en moins à mesure qu'il\ns'incline : ce qui donne au balancier des vibrations d'une\négale étendue dans toutes ses positions.\nCette maison est l'une des mieux réputées dans la ta-\nbletterie, et l'une de celles qui le méritent le plus, par son\nancienneté et la bonne confection de ses ouvrages. On y fa-\nbrique la feuille et les palettes d'ivoire, les boîtes d'ivoire,\nd'écaille ou de racine de toutes formes; peignes d'ivoire,\net peignes d'écaille à chignon; étuis ronds et ovales; billes\nde billard; dés à coudre; molettes ; gratte-langues; cure-\ndents; pommes de cannes, touches de piano, châsses à\nrasoir en ivoire, en écaille et en baleine, porte-aiguilles ;\ncouteaux à papiers, et tous autres articles de tablette\nSes filtres ont la propriété de donner à l'eau la plus\nbourbeuse la limpidité la plus parfaite, et de désinfecter\nles eaux corrompues et fétides. Cet établissement est connu\ndepuis quinze ans sous les raisons Smith et Cuchet, Cu-\nchet et Ducommun, aujourd'hui sous celle de Ducommun.\nOn y fabrique des fontaines à filtre de toutes les dimensions\net de tous les prix, sous la forme de fontaines domestiques,\nfontaines d'ornement, de vases, d'urnes, etc\net vernis, en cuir moulé ou en bois: invention approuvée\npar la Société d'Encouragement. On trouve chez lui des\nbottes et souliers dont la confection ne laisse rien à dési-\nrer. Ses connaissances pratiques dans la corroierie, répon-\ndent de la bonté des matières qu'il met en œuvre.\nC'est à M. Dufort que l'on doit, depuis peu, l'emploi<ACT>\ndes déchets de cuir et peaux en général,</ACT> dont <ACT>on ne tirait</ACT>\naucun parti, bien qu'ils abondassent. Cette invention,\négalement soumise au jugement de la Société d'Encoura-\ngement et approuvée par elle, est maintenant exploitée par\nVoyez ce nom.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [3602, 3609], "text": "RONSART"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3611, 3644], "text": "Moulins à bras à meules en pierre"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3686, 3700], "text": "des Tournelles"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Peinture en équipages, rue\nMontmartre\ndu Faubourg\nGrave les matrices en tous genres, principalement\nla grande partie, pour laquelle il est avantageusement\nFROISSÉ, Bronzes, Ciselure, rue Royale, n°. 19, cour\nSaint-Martin.\nOn trouve, chez ce fabricant, des pendules de plu-\nsieurs grandeurs, de différens modèles, dans les goûts\nles plus modernes, comme aussi des girandoles et des\nappliques, aux prix les plus modiques; il fait la cise-\nlure.\nFait, dans le plus nouveau goût, les gondoles, céléri-\nfères, vélocifères, chaises de poste, fourgons, chaises à\nporteur, landaus, diligences de ville, berlines, dormeuses\nde voyage, calèches, chars à bancs, tilburys, cabriolets,\ncarricks, bokeys et tilburys à jour de tout genre.\nM. Frolich a fait la première caisse de célérifère qui\nait paru en France. Non-seulement il est un de nos plus\nanciens et principaux menuisiers en ce genre; mais les\nformes élégantes et gracieuses qu'il donne aux ouvrages\nqu'il crée ou perfectionne, le font regarder comme\nartiste\nFROMENT frères, Apprèteurs et blanchisseurs de Ca-\nchemires et Mérinos, rue du Bouloy, n°. 19, ci-\ndevant rue de Richelieu, no. 6-\nBrevetés pour des machines à tondre.\nLa perfection qu'ils donnent à leur blanc et la beauté\nde leur apprêt à la vapeur, font distinguer cette maison,\nl'une des plus anciennes de ce genre.\nCes veilleuses ont la propriété d'indiquer les heures\n\npar la seule combustion de l'huile.\nLa mèche se pose sur l'huile devant le cadran ; on met\nl'aiguille à l'heure aussitôt qu'on a allumé la mèche. L'ai-\nguille reçoit son mouvement de la baisse de l'huile, oc-\ncasionée par la combustion. Avec un peu d'habitude, on\nparvient facilement à régler ces pendules-veilleuses.\nL'usage des lampes s'est beaucoup répandu; celles où\nl'huile est élevée par un rouage d'horlogerie, sont regardées\ncomme préférables, parce que l'huile s'y trouve amenée\navec tant d'abondance,que la mèche n'en peut brûler qu'une\npartie : d'où il résulte que la lumière y est plus blanche et\nplus éclatante, et que la mèche ne se charbonne point.\nC'est à M. Carcel qu'on doit l'idée d'avoir employé des\nengrenages mus par un ressort, pour élever l'huile ; ses\nlampes devraient nécessairement coûter plus cher que\ncelles ordinaires, puisque, outre le prix de la lampe\nmême, il faut encore payer celui du mécanisme ; les prix\nen sont pourtant modérés.\n\nd'horlogerie; mais la manière dont cette force est mise\nà contribution est toute particulière; l'huile monte suc-\ncessivement par une alternation de forces compressives et\ndilatantes ; ces lampes sont construites de manière qu'elles\nont deux becs de rechange de calibres différens, l'un gro\nl'autre petit, qu'on change à volonté, pour se procurer\nune\numière plus ou moins forte. Tout le mécanism\nla lampe est eaché dans l'intérieur du piédestal, et pout\nêtre aisément démonté pour se prêter aux réparations.\nAu reste, ces réparations sont rares, attendu que l'huile\nreste toujours limpide dans le vase, et que le charbon de\nla mèche et celui de la combustion, sont bien moind\nres\nque dans les lampes ordinaires.\nCe qu'on remarque surtout dans les lan\nes de M.\ngneau, c'est une lumière éclatante, et cependant la con-\nsommation d'huile est la même que celle des lampes astra-\nles. Dans ces lampes l'huile mont\nà telle hau-\nteur qu'on veut, pourvu qu'on développe une force\nmotrice suffisante; le liquide arrive à la flamme avec tant\nde vigueur, que la mèche s'élève de quatre à huit lignes\nau-dessus du bec qui la porte: ce qui rend la lumière plus\nbelle, et garantit ce bec de l'altération qu'y produisent\nchaleur\nhuile, le charbon et\nordinairemen\nDéjà cette espèce de lampe exposée au Louvre, en 1819,\navait mérité à M. Gagneau une médaille de bronze. Le 23\nfévrier 1820, la Société d'Encouragement l'a accueillie\nfavorablement, ainsi qu'on en a pu juger par les fragmens\nde son rapport que nous venons d'extraire.\nGarde-magasin du corps des sapeurs-pompiers de Paris.\nNous lui sommes redevables d'une pompe à incendie,\nqui se peut transporter de trois manières différentes : 1°.\nlorsqu'elle est placée à terre sur son plateau : le trans-\nport s'effectue au moyen des chaînes de l'avant et de l'ar-\nrière; ces chaînes servent, en même temps, à faire, au\nbesoin, les conversions à droite et à gauche; 2°. en la\nchargeant sur son haquet à deux roues, pour des distan-\nces plus longues à parcourir; elle est alors traînée par\ndes hommes tenant la flèche; 3°. le dernier moyen est\nplus à l'usage des campagnes; en moins de dix minutes,\non ajoute au même haquet à deux roues, deux siéges et\nun avant-train avec une limonière, après laquelle ou sleut\natteler un ou deux chevaux ; il s'ensuit que les quatre\nhommes arrivent au feu en même temps que la pompe,\nsans être fatigués ni essoufflés, de sorte que les secours\nAu nombre des avantages que présente ce train, nous\nciterons entre autres celui qu'on a de ne pas se trouver\nobligé de déplacer la pompe de dessus son haquet, pour\nlui donner un autre moyen de transport; lorsqu'on a de\ngrandes distances à parcourir, il faudrait autrementala\nmettre dans une voiture nullement disposée, souvent, pour\nla recevoir, d'où il résulte des fractures, et des dégra-\ndations qui la mettent quelquefois dans l'impossibilité de\nservir, lors de son arrivée au lieu de l'incendie.\nIndépendamment de toutes les améliorations que le\nsieur Gailard a apportées et introduites dans la fabrica-\ntion des pompes, il s'est encore particulièrement occupe\nde la solidité des pièces qui les composent, sans cepent\ndant augmenter de beaucoup le poids de la machine, ni\nson volume, et sans en rendre la manouvre plus difficile.\nAumoyen de ces divers perfectionnemens, le sieur Gaillard\na obtenu, dans le jet de cette pompe, une différence sur\nles autres de plus de vingt pieds en hauteur, quoiqu'il\nait cependant, comparativement aux autres, augmente\nl'orifice d'une ligne. Enfin, au moyen de deux vibra-\nLes Anglais ont fabriqué pendant long-temps, et pres-\nque exclusivement, les toiles métalliques, sans que la\nFrance pût soutenir, sous ce rapport, la concurrence\navec eux, lorsqu'en 1798, M. Perrin exposa des toiles\nmétalliques de sa fabrication, depuis les plus fines jus-\nqu'aux plus grossières, et mérita déjà une mention hono-\nrable. A chacune des Expositions de 1801, 1802 et 1806,\nM. Perrin obtint une médaille d'argent, pour les pre-\nmiers perfectionnemens apportés à la confection de ses\ntoiles. Aujourd’hui M. Gaillard, successeur de M. Per-\nrin, soutient avec le plus grand avantage la réputation de\nson prédécesseur; non seulement le Jury lui a décerné,\nen 1819, une médaille d'argent, pour les perfection-\nnemens journaliers qulil donne\nſabrication, m\nplus récemment encore, la Société d'Encouragement s'est\nassurée, de pisu;que la maille de ses toiles était faite avec\nunosoin et une correction vraiment admirables, surtout\ndans les toiles de grande dimension.\nLes toiles métalliques sont utiles pour tamiser les pou-\ndres, pour séparer et classer des graines, pour tamiser le\ncalorique et favoriser la dessiccation ou germination de\ncation du papier vélin. Les toiles métalliques en fer, dans\nles muméros les plus fins . s'emploient pour les bluteri\nes\nanglaises, dites bluteries économiques; ces toiles servent\négalement vec succès dans les verreries, et peuvent rem-\nplacer les tamis les plus fins, soit en crin, soit en soie,\ndans tous les genres d'états où le tamisage est nécessai\nGALÈS (le chevalier), Bains de gapeurs sulfureuses,\nrne de Grammont\nCes sortes de bains sont efficaces pour le traitement\n\ndes maladies de la peau, les rhumatismes, la goutte, la\nparalysie, les scrophules, les engorgemens glandu-\nCe nouveau mode de guérison a été approuvé par la\nFaculté de Médecine de Paris, ainsi que le constatent les\ndifférens rapports adressés par elle à S. Exc. le Ministre\nde l'Intérieur, et imprimés par ordre et aux frais du\nGouvernement.\nL'établissement des bains du\npécialement consac\né au\ndocteur-médecin Galès\nbains mědicinaux. Ce\nlocteur a fourni ses appareils fumigatoires dans tous les\nlôpitaux des départemens , d'après l'invitation faite à\nMM. les préfets par S. Exc. le Ministre de l'Intérieur.\n\nenre d'industrie peut ne paraître point important, a des\nelations étendues avec la province. On y fabrique les\nmadous, allumettes, briquets, mèches à quinquets et à\néverbères, de toutes largeurs; veilleuses, éponges, bou-\nhons et planches de liège. On trouve chez M. Galienne\nle grands morceaux d'amadou pour gilets et caleçons,\nCet artiste est un des plus distingués ; ses talens méri-\nent d'autant plus notre considération, qu'ils sont consa-\nrés à faire passer à la postérité les principales époques\nle notre gloire, en sorte que les siècles futurs reverront\nvec plaisir ses chefs-d'œuvre et nos exploits dans les\nnédailles suivantes, savoir: pour la conquête d'Egypte,\nme tête égyptienne et pour revers un crocodile enchaîné\nun palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de\nBonus Eventus, et la frégate Lamneron. —Pour la grande\nnédaille décernée par la ville de Paris, au couronne-\nnent, le portrait de Bonaparte. — Pour la prise de\nVienne et de Presbourg, Hercule ayant les deux villes à\nses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terrassant\ncennal.) — Pour la bataille de Friedland, Mars remettant\nson épée. —Pour celle de Wagram , Hercule arrachant\nla victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la mé-\ndaille décernée par la ville de Paris, Bonaparte, Mura\ndeux maires de Paris, la figure allégorique de la fontaine\nde Schoenbrunn, et cette légende: Pannonia subacta.\n—Pour la retraite de l'armée, Mars repoussé par Eole.\n— Plusieurs portraits de Louis XVIII. — Un sujet allé-\ngorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la\ncaptivité de Madame, une jeune femme s'échappant des\nbras de la France et se réfugiant dans ceux de l'Autriche.\n— Les portraits de Bichat, d'Hippocrate, de René,\nDescartes, de Lamoignon, de Malesherbes, de Juan\nBulan. —La médaille des courtiers de commerce, repré-\nsentant un Mercure.—Celle de l'entrée du Roi, faite sur\nun grand modèle et décernée par la ville de Paris.—Enfin\nle billet de 500 fr\nde la banque de France.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit, en partie,\nle perfectionnement apporté dans l'art du doreur sur\ncuivre en particulier, et du bronzier en général; M. Galle\na surtout cherché à suivre la route de son père, en se\nfaisant remarquer par la bonté et la solidité de ses ou-\nvrages. De nombreux et grands modèles le mettent à\nmême d'entreprendre toutes espèces de travaux : sa mai-\nson est d'ailleurs l'une des plus anciennes de Paris.\nEn\n1819, M. Galle a exposé au Louvre un petit lustre de\nforme nouvelle, des girandoles, des feux, plusieurs pen-\ndules, et un surtout composé de vingt-quatre pièces; il a\nobtenu une médaille d'argent, ainsi q\nil en avait re\nu\nDepuis 1815, M. Galle est devenu propriétaire de la\nlampe docimastique de Bertin. Il tient aussi chez lui le\ndépôt des porphyres de Suède qui se multiplieront davan-\ntage , à mesure qu'ils seront mieux appréciés.\nEntreprend les réparations de toutes sortes de montres;\nfend les roues d'échappement pour les pendules et fait\nes\ndentures pour montres. M. Gallet travaille avec beau-\nLe planage est un genre d'industrie aussi utile aux arts\nau commerce, qu'il peut, aux yeux de quelques\nersonnes, sembler dépourvu d'intérêt. M. Gallois suc-\nede à son père qui jouissait d'une excellente réputation ;\nest\nun de nos meilleurs planeurs en cuivre\nQuoique fort jeune, est déjà placé au rang de nos ingé-\nieurs du premier ordre. Nous citerons parmi les instru-\nens de M. Gambey, qui se distinguent par leur belle\nkécution, un cercle répétiteur de 330 degrés, qui pré-\nnte plusieurs améliorations : un théodolite répétiteur\ndegrés; une boussole de pariation microscopique, au\noyen de laquelle il est possible de mesurer la variation\nurne de l'aiguille aimantée à cinq secondes près; un\nemparateur pour la comparaison des étalons, qui mar-\nle leurs différences à un cinq-cent millième de mèti\nce\nmens que nous venons de citer. Ils lui ont valu une médaille\nd'or.\nTient un magasin très-assorti de dentelles, tulles de fil\net blondes de soie noires et blanches, de dessins très-va-\nriés et bien exécutés qu'elle tire de sa fabrique de Caen\ndont les produits ont déjà figuré à diverses Expositions\npubliques.\nExécute des bordures d'un genre gothique, de son in-\nvention, comme aussi des panneaux pour les peintres et\ndes ornemens pour décors de meubles et de bâtimens.\nL'on doit à M. Garnerey l'invention d'une composition\nde pâte de pierre et cartonnage qu'il emploie pour faire\ntoutes sortes d'ornemens. En 1819, il a présenté, à l'Ex-\nposition, une pendule, des vases et corbeilles de cette\ncomposition, qui n'ont fait que justifier l'idée que l'on\navait concue de ses talens.\nCette maison est établie depuis un demi-siècle; on y\nfabrique généralement tous les bijoux à pierres montées\nen argent ou en cuivre doré pour les francs-maçons, de\ntous grades, tout ce qui tient à la mise en œeuvre, comme\ndiadèmes, peignes, colliers, pendeloques, épingles, ba-\ngues, dans les modèles les plus variés. Les metteurs, en\nœuvre y trouvent aussi un assortiment complet de pier-\nres fines de toutes couleurs, et de pierres fausses non mon-\nExécute avec le plus grand soin la boite de racine et\nl'ivoire, ronde et de forme, vend plaques et battes pour\noublures ; il tient en même temps un assortiment de boî-\nla famille rova\nes\nmor\nARROS et compagnie, Manufacture générale des ap-\nprentis pauores et orphelins, rue du Faubourg Saint-\nDenis\nice la jeunesse abandonnée, que des personnes géné-\neuses ont fondé cette manufacture sur les plans et la di-\nection de M. Garros, ancien ingénieur, depuis long-\nemps connu dans la carrière des arts, par des inventions\nès-utiles. L'établissement se présente comme une mai son\néducation et de travail;\nde manière que\nle travail do\norale et technique la plus soignée. Quel devait être le\navail que des jeunes apprentis pussent faire avec assez\n'avantage pour y gagner plus que leurs dépenses, sans\npurir les dangers de la concurrence et des vicissitudes\nanufacturières? La question ne pouvait être mieux ré-\nplue qu'en adoptant pour principe de fonder les tra\ne l'établisse\nt s\nex\nplo\nitation des nouvelles in-\nince serviront à l'encouragement du génie, en procu-\nant aux inventeurs les moyens d'exploiter leurs inven-\ntions, et peut-être de leur éviter la douleur de les porter\nà l'étranger, ou d'en faire la proie de sordides spécula-\nteurs.\nDéjà les premiers travaux de l'établissement annoncent\nun choix éclairé, et promettent d'excellens résultats. Par-\nmi ceux de l'ébénisterie, on distingue une table circu-\nlaire, couverte d'un plateau, enrichi de dorures et de\nbrillantes peintures sous glace : ce qui en fait un meuble\nriche et précieux. Des encadremens d'estampes, faits dans\nle même style, ornent la salle de vente de l'établissement\net font un riche tableau d'une belle gravure. C'est une in-\ndustrie nouvelle qui ne peut qu'obtenir un grand succès\ndans l'art d'ameubler les salons des amateurs, ainsi que\nles boudoirs les plus élégans.\nL'art de travailler les bois indigènes, de manière à ri-\nvaliser avec les bois exotiques les plus estimés, est supé-\nrieurement cultivé dans cet établissement; les belles y\ntrouvent de jolies toilettes, que l'on croirait être de bois de\ncitron, et les gens de lettres, des bureaux à répertoire\nalphabétique, pour classer alphabétiquement leurs tra-\nvaux, meuble d'une utilité très-favorable à tous ceux qui\nse livrent aux recherches littéraires. La reliure et la con-\nfection des registres se font très-bien et très-promptement\ndans les ateliers de cette manufacture. Mais ce qui doit y\nobtenir le plus grand succès, ce sont les nombreuses et\nimportantes applications du mastic de bitume minéral.\nM. Garros a trouvé l'art de le préparer, de façon qu'on\nen peut enduire la superficie du bois, pour le préserver\ndes altérations que causent l'humidité et les intempéries ;\nau moyen de quoi on fait dans l'établissement quantité\nde choses très-utiles dans l'économie domestique, et dans\nl'art des bâtimens, telles que des seaux rendus inaltéra-\nbles et incorruptibles, des vases, des fontaines en bois,\ndes bassins, des réservoirs de toutes les grandeurs, des\ngouttières, des rigoles, des terrasses, des toitures en plate-\nforme remplaçant les détestables et dangereuses toitures\nen pente, avec une grande supériorité de solidité, d'éco-\nlomie et de durée. Ce mastic, appliqué sur la coupe des\nbranches des arbres, les préserve d'une destruction au-\néchets de cuir, qui tombent sous le couteau du corroyeur\nst mis à exécution dans cet établissement pour faire des\nuirs imperméables pour la chaussure, et des traits\npour la sellerie, qui, avec toute la solidité nécessaire, se\nCe siège, indépendamment de l'avantage qu'il offre de\noucher exactement le vase de condu\n1s'exhaleraient\nes vapeurs nuisibles et désagréables, présente les pro-\nriétés suivantes : 1°. de n'exiger, de long-temps, aucune\néparation essentielle ; 2°. de ne demander aucun lavage ,\néviter ainsi un inconvénient dont se plaignent avec rai-\non les propriétaires ; 3°. de ne pouvoir jamais être sali\nar suite d'une méprise ; 4°. enfin d'être du prix modéré\ne 80 fr. L'Athénée des arts a décerné, pour cette inven-\non, une médaille d'argent, à M. Gaspard.\nLe même serrurier a imaginé tout récemment un dé-\noupoir à sucre, à l'usage des limonadiers et épiciers ;\nSa fabrique est spécialement destinée aux ornemens de\neubles et d'appartemens ; on y trouve tout ce qu'on peut\nésirer en bronzes et dorures, depuis la petite garniture\ne commode et de secrétaire du simple particulier, jus-\n1'à celle des meubles somptueux qui décorent les palais\nd'une réputation acquise par la bonne confection des tra-\nvaux qui s'y exécutent; diverses expéditions à l'étran-\nger et les commandes réitérées de la province, sont en\nmême temps une preuve de la confiance qu'on lui ac-\ncorde. Parmi les articles principaux sortis de la fabrique\nde M. Gastambide, nous citerons des chapiteaux de tous\nles ordres, des frises arabesques de toutes grandeurs, des\nbas-reliefs empruntés de l'histoire et de la mythologie ;\ndes plateaux, des flambeaux, et enfin tout ce qui a rap-\nport, soit à l'ornement des meubles, soit à la décoration\ndes appartemens. On y trouve en magasin, un choix d'ar-\nticles dorés, tout prèts à être mis en place. Les prix de\ncette fabrique sont d'ailleurs très-modérés. Cette maison,\ntoute renommée qu'elle soit, ne compte cependant que\ndi\nns d'existenc\nCet artiste, si avantageusement connu dans l'art de la\ngravure des médailles, ne s'est pas acquis une réputation\nmoins brillante dans l'art de la sculpture par les beaux\nmorceaux que son ciseau nous a transmis ; il est inventeur\nde la machine pantographe, tellement utile à l'art du sta-\ntuaire, qu'elle pose elle-même les points sur le bloc\navec toute la précision désirée, et qu'elle agit de même\navec assez de facilité pour qu'on puisse promptement\nmultiplier les points sur toutes les surfaces présentées,\nsans employer ni châssis ni compas, seuls moyens en\nusage jusqu'à ce jour, et sujets, par leur nature, à faire\ncommettre des erreurs. Depuis deux ans, cette machine\nest adoptée par nos statuaires, qui en ont reconnu l'utilité\ntitude\némati-\nel\nccueillir favorablement le système des cafetières sans\nbullition, dites à la Dubelloy; bientôt après quelques fa-\nricans ont apporté à cette invention des perfectionne-\ntens nécessaires sans doute, mais qui, le plus souvent\nompliquaient le service; ainsi donc, on prenait un café\nair, il est vrai, mais privé de cet arome si recher\nGaudet. Par un système entièrement neuf, il a repro-\nuit le café à ébullition avec tout son parfum, ses qua-\nlés et sa\nimpidité\n,en mettant le café, de même,\neux filtres placés au fond de la cafetière; par ce moyen\ncafé n'infuse pas seulement, mais il bout avec l\nns laquelle il est plongé, et qui passe à travers en mon-\nnt et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de\npus plus gros et recouverts de percale, afin que l'eau\nnte passe\nuilla\nsans entraîner\nplus rapidem\nque cette opération puisse se répéter plusieurs fois, en\npins de temps que l'eau n'en met à passer une seule fois\nns les filtres ordinaires. Nous recommanderons ces \nce qu'elles offrent, en même temps que le café y acquiert\nte limpidité admirable et conserve son arome sans\npeuvent se porter partout sans inconvénient, et réunis-\nsent la grâce à une utilité indispensable.\nCe fabricant ingénieux, toujours occupé de créer ou\n\nde remplir les vides laissés par quelques inventeurs à\nleurs découvertes, peut être considéré comme un de ceux\nqui contribuent à faire un art de la ferblanterie française\net à lui donner cette supériorité bien\nnnue sur\nà cure-dents, bougeoirs, écritoires, serre-papiers, garni-\ntures de bureaux, de nécessaires de bouche, de bo\nà ouvrage, nécessaires d'hommes et de femmes, et autres\nobjets en nacre de perle. Depuis 16 ans, M. Gaudissart se\nlivre à la confection des objets en nacre; il fut même\nlong-temps le seul dans sa partie, dont il est, en quel-\nque sorte, le créateur. Sans cesse occupé de varier ses\nmodèles, il en fait exécuter les garnitures en bronze sur\ndes dessins qui n'appartiennent qu'à lui. On trouve, dans\nson magasin, tout ce que le bon goût peut enfanter de\nplus gracieux, comme coquilles sculptées garnies en\npointes d'argent à diamans, ou entourées de peintures\nprécieuses, et nécessaires de fantaisie de toutes grandeurs\n","ner_xml":"FR<PER>IGOUT</PER>, <ACT>Peinture en équipages</ACT>, <LOC>rue\nMontmartre\ndu Faubourg</LOC>\n<ACT>Grave les matrices en tous genres</ACT>, principalement\nla grande partie, pour laquelle il est avantageusement\n<ACT>FROISSÉ, Bronzes</ACT>, <ACT>Ciselure</ACT>, <LOC>rue Royale</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>cour\nSaint-Martin</LOC>.\n<ACT>On trouve</ACT>, chez ce fabricant, <ACT>des pendules de plu-\nsieurs grandeurs, de différens modèles, dans les goûts\nles plus modernes, comme aussi des girandoles et des\nappliques, aux prix les plus modiques; il fait la cise-\nlure.\nFait, dans le plus nouveau goût, les gondoles, céléri-\nfères, vélocifères, chaises de poste, fourgons, chaises à\nporteur, landaus, diligences de ville, berlines, dormeuses\nde voyage, calèches, chars à bancs, tilburys, cabriolets</ACT>,<ACT>\n</ACT>carricks, <ACT>bokeys et tilburys à jour de tout genre</ACT>.\nM. Frolich a fait la première caisse de célérifère qui\nait paru en France. Non-seulement il est un de nos plus\nanciens et principaux menuisiers <ACT>en</ACT> ce genre; mais les<ACT>\nformes</ACT> élégantes et gracieuses qu'il donne aux ouvrages\nqu'il crée ou perfectionne, le font regarder comme\nartiste\n<PER>FROMENT frères</PER>, <ACT>Apprèteurs et blanchisseurs de Ca-\nchemires et Mérinos</ACT>, <LOC>rue du Bouloy</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>, ci-<LOC>\ndevant rue de Richelieu</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>-<LOC>\nBrevetés pour des machines à tondre</LOC>.\n<ACT>La perfection qu'ils donnent à leur blanc et la beauté\nde leur apprêt à</ACT> la vapeur, font distinguer cette maison,\nl'une des plus anciennes de ce genre.\nCes veilleuses ont la propriété d'indiquer les heures\n\npar la seule combustion de l'huile.\nLa mèche se pose sur l'huile devant le cadran ; on met\nl'aiguille à l'heure aussitôt qu'on a allumé la mèche. L'ai-\nguille reçoit son mouvement de la baisse de l'huile, oc-\ncasionée par la combustion. Avec un peu d'habitude, on\nparvient facilement à régler ces pendules-veilleuses.\nL'usage des lampes s'est beaucoup répandu; celles où\nl'huile est élevée par un rouage d'horlogerie, sont regardées\ncomme préférables, parce que l'huile s'y trouve amenée\navec tant d'abondance,que la mèche n'en peut brûler qu'une\npartie : d'où il résulte que la lumière y est plus blanche et\nplus éclatante, et que la mèche ne se charbonne point.\nC'est à M. Carcel qu'on doit l'idée d'avoir employé des\nengrenages mus par un ressort, pour élever l'huile ; ses\nlampes devraient nécessairement coûter plus cher que\ncelles ordinaires, puisque, outre le prix de la lampe\nmême, il faut encore payer celui du mécanisme ; les prix\nen sont pourtant modérés.\n\nd'horlogerie; mais la manière dont cette force est mise\nà contribution est toute particulière; l'huile monte suc-\ncessivement par une alternation de forces compressives et\ndilatantes ; ces lampes sont construites de manière qu'elles\nont deux becs de rechange de calibres différens, l'un gro\nl'autre petit, qu'on change à volonté, pour se procurer\nune\numière plus ou moins forte. Tout le mécanism\nla lampe est eaché dans l'intérieur du piédestal, et pout\nêtre aisément démonté pour se prêter aux réparations.\nAu reste, ces réparations sont rares, attendu que l'huile\nreste toujours limpide dans le vase, et que le charbon de\nla mèche et celui de la combustion, sont bien moind\nres\nque dans les lampes ordinaires.\nCe qu'on remarque surtout dans les lan\nes de M.\ngneau, c'est une lumière éclatante, et cependant la con-\nsommation d'huile est la même que celle des lampes astra-\nles. Dans ces lampes l'huile mont\nà telle hau-\nteur qu'on veut, pourvu qu'on développe une force\nmotrice suffisante; le liquide arrive à la flamme avec tant\nde vigueur, que la mèche s'élève de quatre à huit lignes\nau-dessus du bec qui la porte: ce qui rend la lumière plus\nbelle, et garantit ce bec de l'altération qu'y produisent\nchaleur\nhuile, le charbon et\nordinairemen\nDéjà cette espèce de lampe exposée au Louvre, en 1819,\navait mérité à M. Gagneau une médaille de bronze. Le 23\nfévrier 1820, la Société d'Encouragement l'a accueillie\nfavorablement, ainsi qu'on en a pu juger par les fragmens\nde son rapport que nous venons d'extraire.\nGarde-magasin du corps des sapeurs-pompiers de Paris.\nNous lui sommes redevables d'une pompe à incendie,\nqui se peut transporter de trois manières différentes : 1°.\nlorsqu'elle est placée à terre sur son plateau : le trans-\nport s'effectue au moyen des chaînes de l'avant et de l'ar-\nrière; ces chaînes servent, en même temps, à faire, au\nbesoin, les conversions à droite et à gauche; 2°. en la\nchargeant sur son haquet à deux roues, pour des distan-\nces plus longues à parcourir; elle est alors traînée par\ndes hommes tenant la flèche; 3°. le dernier moyen est\nplus à l'usage des campagnes; en moins de dix minutes,\non ajoute au même haquet à deux roues, deux siéges et\nun avant-train avec une limonière, après laquelle ou sleut\natteler un ou deux chevaux ; il s'ensuit que les quatre\nhommes arrivent au feu en même temps que la pompe,\nsans être fatigués ni essoufflés, de sorte que les secours\nAu nombre des avantages que présente ce train, nous\nciterons entre autres celui qu'on a de ne pas se trouver\nobligé de déplacer la pompe de dessus son haquet, pour\nlui donner un autre moyen de transport; lorsqu'on a de\ngrandes distances à parcourir, il faudrait autrementala\nmettre dans une voiture nullement disposée, souvent, pour\nla recevoir, d'où il résulte des fractures, et des dégra-\ndations qui la mettent quelquefois dans l'impossibilité de\nservir, lors de son arrivée au lieu de l'incendie.\nIndépendamment de toutes les améliorations que le\nsieur Gailard a apportées et introduites dans la fabrica-\ntion des pompes, il s'est encore particulièrement occupe\nde la solidité des pièces qui les composent, sans cepent\ndant augmenter de beaucoup le poids de la machine, ni\nson volume, et sans en rendre la manouvre plus difficile.\nAumoyen de ces divers perfectionnemens, le sieur Gaillard\na obtenu, dans le jet de cette pompe, une différence sur\nles autres de plus de vingt pieds en hauteur, quoiqu'il\nait cependant, comparativement aux autres, augmente\nl'orifice d'une ligne. Enfin, au moyen de deux vibra-\nLes Anglais ont fabriqué pendant long-temps, et pres-\nque exclusivement, les toiles métalliques, sans que la\nFrance pût soutenir, sous ce rapport, la concurrence\navec eux, lorsqu'en 1798, M. Perrin exposa des toiles\nmétalliques de sa fabrication, depuis les plus fines jus-\nqu'aux plus grossières, et mérita déjà une mention hono-\nrable. A chacune des Expositions de 1801, 1802 et 1806,\nM. Perrin obtint une médaille d'argent, pour les pre-\nmiers perfectionnemens apportés à la confection de ses\ntoiles. Aujourd’hui M. Gaillard, successeur de M. Per-\nrin, soutient avec le plus grand avantage la réputation de\nson prédécesseur; non seulement le Jury lui a décerné,\nen 1819, une médaille d'argent, pour les perfection-\nnemens journaliers qulil donne\nſabrication, m\nplus récemment encore, la Société d'Encouragement s'est\nassurée, de pisu;que la maille de ses toiles était faite avec\nunosoin et une correction vraiment admirables, surtout\ndans les toiles de grande dimension.\nLes toiles métalliques sont utiles pour tamiser les pou-\ndres, pour séparer et classer des graines, pour tamiser le\ncalorique et favoriser la dessiccation ou germination de\ncation du papier vélin. Les toiles métalliques en fer, dans\nles muméros les <ACT>plus</ACT> fins . s'emploient pour les bluteri\nes\nanglaises, dites bluteries économiques; ces toiles servent\négalement vec succès dans les verreries, et peuvent rem-\nplacer les tamis les plus fins, soit en <ACT>c</ACT>rin, <ACT>soit</ACT> en soie,\ndans tous les genres d'états où le tamisage est nécessai\nGALÈS <PER>(le chevalier</PER>), <ACT>Bains de gapeurs sulfureuses</ACT>,<LOC>\nrne de Grammont</LOC>\nCes sortes de bains sont efficaces pour le traitement\n\ndes maladies de la peau, les rhumatismes, la goutte, la\nparalysie, les s<ACT>croph</ACT>ules, les <ACT>en</ACT>gorgemens glandu-\nCe nouveau mode de guérison a été approuvé par la\nFaculté de Médecine de Paris, ainsi que le constatent les\ndifférens rapports adressés par elle à S. Exc. le Ministre\nde l'Intérieur, et imprimés par ordre et aux frais du\nGouvernement.\nL'établissement des bains du\npécialement consac\né au\ndocteur-médecin Galès\nbains mědicinaux. Ce\nlocteur a fourni ses appareils fumigatoires dans tous les\nlôpitaux des départemens , d'après l'invitation faite à\nMM. les préfets par S. Exc. le Ministre de l'Intérieur.\n\nenre d'industrie peut ne paraître point important, a des\nelations étendues avec la province. <ACT>On y fabrique les\nmadous, allumettes, briquets, mèches à quinquets et à\néverbères, de toutes largeurs; veilleuses, éponges, bou-\nhons et planches de liège</ACT>. On trouve chez M. Galienne\nle grands <ACT>morceaux</ACT> d'<ACT>amadou pour gilet</ACT>s <ACT>et caleçons</ACT>,\nCet artiste est un des plus distingués ; ses talens méri-\nent d'autant plus notre considération, qu'ils sont consa-\nrés à faire passer à la postérité les principales époques\nle notre gloire, en sorte que les siècles futurs reverront\nvec plaisir ses chefs-d'œuvre et nos exploits dans les\nnédailles suivantes, savoir: pour la conquête d'Egypte,\nme tête égyptienne et pour revers un crocodile enchaîné\nun palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de\nBonus Eventus, et la frégate Lamneron. —Pour la grande\nnédaille décernée par la ville de Paris, au couronne-\nnent, le portrait de Bonaparte. — Pour la prise de\nVienne et de Presbourg, Hercule ayant les deux villes à\nses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terrassant\ncennal.) — Pour la bataille de Friedland, Mars remettant\nson épée. —Pour celle de Wagram , Hercule arrachant\nla victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la mé-\ndaille décernée par la ville de Paris, Bonaparte, Mura\ndeux maires de Paris, la figure allégorique de la fontaine\nde Schoenbrunn, et cette légende: Pannonia subacta.\n—Pour la retraite de l'armée, Mars repoussé par Eole.\n— Plusieurs portraits de Louis XVIII. — Un sujet allé-\ngorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la\ncaptivité de Madame, une jeune femme s'échappant des\nbras de la France et se réfugiant dans ceux de l'Autriche.\n— Les portraits de Bichat, d'Hippocrate, de René,\nDescartes, de Lamoignon, de Malesherbes, de Juan\nBulan. —La médaille des courtiers de commerce, repré-\nsentant un Mercure.—Celle de l'entrée du Roi, faite sur\nun grand modèle et décernée par la ville de Paris.—Enfin\nle billet de 500 fr\nde la banque de France.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit, en partie,\nle perfectionnement apporté dans l'art du doreur sur\ncuivre en particulier, et du bronzier en général; M. Galle\na surtout cherché à suivre la route de son père, en se\nfaisant remarquer par la bonté et la solidité de ses ou-\nvrages. De nombreux et grands modèles le mettent à\nmême d'entreprendre toutes espèces de travaux : sa mai-\nson est d'ailleurs l'une des plus anciennes de Paris.\nEn\n1819, M. Gall<PER>e</PER> a exposé <LOC>au Louvre</LOC> <ACT>un petit lustre de\nforme nouvelle, des girandoles, des feux, plusieurs pen-\ndules, et un surtout composé de vingt-quatre pièces</ACT>; il a\nobtenu une médaille d'argent, ainsi q\nil en avait re\nu\nDepuis 1815, M. Galle est devenu propriétaire de la\nlampe docimastique de Bertin. Il tient aussi chez lui le\ndépôt des porphyres de Suède qui se multiplieront davan-\ntage , à mesure qu'ils seront mieux appréciés.\nEntreprend les réparations de toutes sortes de montres;\nfend les roues d'échappement pour les pendules et fait\nes\ndentures pour montres. M. Gallet travaille avec beau-\nLe planage est un genre d'industrie aussi utile aux arts\nau commerce, qu'il peut, aux yeux de quelques\nersonnes, sembler dépourvu d'intérêt. M. Gallois suc-\nede à son père qui jouissait d'une excellente réputation ;\nest\nun de nos meilleurs planeurs en cuivre\nQuoique fort jeune, est déjà placé au rang de nos ingé-\nieurs du premier ordre. Nous citerons parmi les instru-\nens de M. Gambey, qui se distinguent par leur belle\nkécution, un cercle répétiteur de 330 degrés, qui pré-\nnte plusieurs améliorations : un théodolite répétiteur\ndegrés; une boussole de pariation microscopique, au\noyen de laquelle il est possible de mesurer la variation\nurne de l'aiguille aimantée à cinq secondes près; un\nemparateur pour la comparaison des étalons, qui mar-\nle leurs différences à un cinq-cent millième de mèti\nce\nmens que nous venons de citer. Ils lui ont valu une médaille\nd'or.<ACT></ACT>\n<ACT>Tient un magasin très-assorti de dentelles, tulles de fil\net blondes de soie noires et blanches, de dessins très-va-\nriés et bien exécutés qu'elle tire de sa</ACT> fabrique de Caen\ndont les produits ont déjà figuré à diverses Expositions\npubliques.\nExécute des bordures d'un genre gothique, de son in-\nvention, comme aussi des panneaux pour les peintres et<ACT>\n</ACT>des ornemens pour décors de meubles et de bâtimens.\nL'on doit à M. Garnerey l'invention d'une composition\nde pâte de pierre et cartonnage qu'il emploie pour faire\ntoutes sortes d'ornemens. En 1819, il a présenté, à l'Ex-\nposition, une pendule, des vases et corbeilles de cette\ncomposition, qui n'ont fait que justifier l'idée que l'on\navait concue de ses talens.\nCette maison est établie depuis un demi-siècle; <ACT>on y\nfabrique généralement tous les bijoux à pierres montées\nen argent ou en cuivre doré pour les francs-maçons, de\ntous grades, tout ce qui tient à la mise en œeuvre, comme\ndiadèmes, peignes, colliers, pendeloques, épingles, ba-\ngues, dans les modèles les plus variés</ACT>. Les <ACT>metteur</ACT>s, en<ACT>\nœuvre y</ACT> trouvent aussi un <ACT>assortiment complet de pier-\nres fines de toutes couleurs, et de pierres fausses non mon-\nExécute avec le plus grand soin la boite de racine et\nl'ivoire, ronde et de forme, vend plaques et battes pour\noublures</ACT> ; il tient en même temps un assortiment de <ACT>boî</ACT>-\nla famille rova\nes\nmor\nAR<PER>ROS</PER> et <PER>compagnie</PER>, <ACT>Manufacture générale des ap-\nprentis pauores et orphelins</ACT>, <LOC>rue du Faubourg Saint-\nDenis\ni</LOC>ce <LOC>la jeunesse abandonnée</LOC>, que des personnes géné-\neuses ont fondé cette manufacture sur les plans et la di-\nection de M. Garros<ACT>, ancien ingénieur, depuis long-\nemp</ACT>s <ACT>connu dans la carrière des arts</ACT>, par des inventions\nès<ACT>-</ACT>utiles. L'établissement se présente comme une mai son\néducation et de travail;\nde manière que\nle travail do\norale et technique la <ACT>plus</ACT> soignée. Quel devait être le\navail que des jeunes apprentis pussent faire avec assez\n'avantage pour y gagner plus que leurs dépenses, sans\npurir les dangers de la concurrence et des vicissitudes\nanufacturières? La question ne pouvait être mieux ré-\nplue qu'en adoptant pour principe de fonder les tra\ne l'établisse\nt s\nex\nplo\nitation des nouvelles in-\nince serviront à l'encouragement du génie, en procu-\nant aux inventeurs les moyens d'exploiter leurs inven-\ntions, et peut-être de leur éviter la douleur de les porter\nà l'étranger, ou d'en faire la proie de sordides spécula-\nteurs.\nDéjà les premiers travaux de l'établissement annoncent\nun choix éclairé, et promettent d'excellens résultats. Par-\nmi ceux de l'ébénisterie, on distingue une table circu-\nlaire, couverte d'un plateau, enrichi de dorures et de\nbrillantes peintures sous glace : ce qui en fait un meuble\nriche et précieux. Des encadremens d'estampes, faits dans\nle même style, ornent la salle de vente de l'établissement\net font un riche tableau d'une belle gravure. C'est une in-\ndustrie nouvelle qui ne peut qu'obtenir un grand succès\ndans l'art d'ameubler les salons des amateurs, ainsi que\nles boudoirs les plus élégans.\nL'art de travailler les bois indigènes, de manière à ri-\nvaliser avec les bois exotiques les plus estimés, est supé-\nrieurement cultivé dans cet établissement; les belles y\ntrouvent de jolies toilettes, que l'on croirait être de bois de\ncitron, et les gens de lettres, des bureaux à répertoire\nalphabétique, pour classer alphabétiquement leurs tra-\nvaux, meuble d'une utilité très-favorable à tous ceux qui\nse livrent aux recherches littéraires. La reliure et la con-\nfection des registres se font très-bien et très-promptement\ndans les ateliers de cette manufacture. Mais ce qui doit y\nobtenir le plus grand succès, ce sont les nombreuses et\nimportantes applications du mastic de bitume minéral.\nM. Garros a trouvé l'art de le préparer, de façon qu'on\nen peut enduire la superficie du bois, pour le préserver\ndes altérations que causent l'humidité et les intempéries ;\nau moyen de quoi on fait dans l'établissement quantité\nde choses très-utiles dans l'économie domestique, et dans\nl'art des bâtimens, telles que des seaux rendus inaltéra-\nbles et incorruptibles, des vases, des fontaines en bois,\ndes bassins, des réservoirs de toutes les grandeurs, des\ngouttières, des rigoles, des terrasses, des toitures en plate-\nforme remplaçant les détestables et dangereuses toitures\nen pente, avec une grande supériorité de solidité, d'éco-\nlomie et de durée. Ce mastic, appliqué sur la coupe des\nbranches des arbres, les préserve d'une destruction au-\néchets de cuir, qui tombent sous le couteau du corroyeur\nst mis à exécution dans cet établissement pour faire des\nuirs imperméables pour la chaussure, et des traits\npour la sellerie, qui, avec toute la solidité nécessaire, se\nCe siège, indépendamment de l'avantage qu'il offre de\noucher exactement le vase de condu\n1s'exhaleraient\nes vapeurs nuisibles et désagréables, présente les pro-\nriétés suivantes : 1°. de n'exiger, de long-temps, aucune\néparation essentielle ; 2°. de ne demander aucun lavage ,\néviter ainsi un inconvénient dont se plaignent avec rai-\non les propriétaires ; 3°. de ne pouvoir jamais être sali\nar suite d'une méprise ; 4°. enfin d'être du prix modéré\ne 80 fr. L'Athénée des arts a décerné, pour cette inven-\non, une médaille d'argent, à M. Gaspard.\nLe même serrurier a imaginé tout récemment un dé-\noupoir à sucre, à l'usage des limonadiers et épiciers ;\nSa fabrique est spécialement destinée aux ornemens de\neubles et d'appartemens ; on y trouve tout ce qu'on peut\nésirer en bronzes et dorures, depuis la petite garniture\ne commode et de secrétaire du simple particulier, jus-\n1'à celle des meubles somptueux qui décorent les palais\nd'une réputation acquise par la bonne confection des tra-\nvaux qui s'y exécutent; diverses expéditions à l'étran-\nger et les commandes réitérées de la province, sont en\nmême temps une preuve de la confiance qu'on lui ac-\ncorde. Parmi les articles principaux sortis de la fabrique\nde M. Gastambide, nous citerons des chapiteaux de tous\nles ordres, des frises arabesques de toutes grandeurs, des\nbas-reliefs empruntés de l'histoire et de la mythologie ;\ndes plateaux, des flambeaux, et enfin tout ce qui a rap-\nport, soit à l'ornement des meubles, soit à la décoration\ndes appartemens. On y trouve en magasin, un choix d'ar-\nticles dorés, tout prèts à être mis en place. Les prix de\ncette fabrique sont d'ailleurs très-modérés. Cette maison,\ntoute renommée qu'elle soit, ne compte cependant que\ndi\nns d'existenc\nCet artiste, si avantageusement connu dans l'art de la\ngravure des médailles, ne s'est pas acquis une réputation\nmoins brillante dans l'art de la sculpture par les beaux\nmorceaux que son ciseau nous a transmis ; il est inventeur\nde la machine pantographe, tellement utile à l'art du sta-\ntuaire, qu'elle pose elle-même les points sur le bloc\navec toute la précision désirée, et qu'elle agit de même\navec assez de facilité pour qu'on puisse promptement\nmultiplier les points sur toutes les surfaces présentées,\nsans employer ni châssis ni compas, seuls moyens en\nusage jusqu'à ce jour, et sujets, par leur nature, à faire\ncommettre des erreurs. Depuis deux ans, cette machine\nest adoptée par nos statuaires, qui en ont reconnu l'utilité\ntitude\némati-\nel\nccueillir favorablement le système des cafetières sans\nbullition, dites à la Dubelloy; bientôt après quelques fa-\nricans ont apporté à cette invention des perfectionne-\ntens nécessaires sans doute, mais qui, le plus souvent\nompliquaient le service; ainsi donc, on prenait un café\nair, il est vrai, mais privé de cet arome si recher\nGaudet. Par un système entièrement neuf, il a repro-\nuit le café à ébullition avec tout son parfum, ses qua-\nlés et sa\nimpidité\n,en mettant le café, de même,\neux filtres placés au fond de la cafetière; par ce moyen\ncafé n'infuse pas seulement, mais il bout avec l\nns laquelle il est plongé, et qui passe à travers en mon-\nnt et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de\npus plus gros et recouverts de percale, afin que l'eau\nnte passe\nuilla\nsans entraîner\nplus rapidem\nque cette opération puisse se répéter plusieurs fois, en\npins de temps que l'eau n'en met à passer une seule fois\nns les filtres ordinaires. Nous recommanderons ces\nce qu'elles offrent, en même temps que le café y acquiert\nte limpidité admirable et conserve son arome sans\npeuvent se porter partout sans inconvénient, et réunis-\nsent la grâce à une utilité indispensable.\nCe fabricant ingénieux, toujours occupé de créer ou\n\nde remplir les vides laissés par quelques inventeurs à\nleurs découvertes, peut être considéré comme un de ceux\nqui contribuent à faire un art de la ferblanterie française\net à lui donner cette supériorité bien\nnnue sur\nà cure-dents, bougeoirs, écritoires, serre-papiers, garni-\ntures de bureaux, de nécessaires de bouche, de bo\nà ouvrage, nécessaires d'hommes et de femmes, et autres\nobjets en nacre de perle. Depuis 16 ans, M. Gaudissart se\nlivre à la confection des objets en nacre; il fut même\nlong-temps le seul dans sa partie, dont il est, en quel-\nque sorte, le créateur. Sans cesse occupé de varier ses\nmodèles, il en fait exécuter les garnitures en bronze sur\ndes dessins qui n'appartiennent qu'à lui. On trouve, dans\nson magasin, tout ce que le bon goût peut enfanter de\n<ACT></ACT>plus gracieux<ACT>, comme coquilles sculptées garnies en\npointes d'argent à diamans, ou entourées de peintures\nprécieuses, et nécessaires de fantaisie de toutes grandeurs</ACT>\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [7360, 7373], "text": "(le chevalier"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7376, 7404], "text": "Bains de gapeurs sulfureuses"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [7406, 7421], "text": "rne de Grammont"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7549, 7554], "text": "croph"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7564, 7566], "text": "en"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [8178, 8331], "text": "On y fabrique les madous, allumettes, briquets, mèches à quinquets et à éverbères, de toutes largeurs; veilleuses, éponges, bou-hons et planches de liège"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [8370, 8378], "text": "morceaux"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [8381, 8398], "text": "amadou pour gilet"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [8400, 8411], "text": "et caleçons"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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D'Ocagne fabrique également des dentelles, points\nà l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et ré-\nseaux, comme robes, schals, voiles, fichus, manchettes,\naunages, etc., etc., de la plus grande beauté et de la per-\nfection la plus rare.\n\nA l'Exposition de 1819, le jury a décerné à ce fabri-\ncant distingué une médaille d'argent de première classe.\nMérite la confiance du public pour l'extrême solidité\net la bonne confection de ses meubles. Ses prix sont mo-\nFabrique l'amidon pour l'empois et la poudre, ainsi\n\nque la fécule de pommes-de-terre. Sa maison est une des\nprincipales en ce genre.\nTiennent entrepôt de la maison de ce nom située à Mul-\nhouse (Haut-Rhin), qui exploite une des plus belles ma-\nnufactures d'Alsace, où le coton entre en bourre et sort en\ntoiles imprimées avec une perfection qui lui a mérité des\nmédailles de première classe aux diverses Expositions qui\nOn peut avec justice recommander ce relieur aux\nimateurs de reliures bien faites. Les ouvrages qui sortent\nle ses ateliers, se distinguent par leur bonne confection et\n\nOn trouve dans ses magasins un assortiment complet\nle graines potagères de toutes espèces et variétés ; graines\nle grande culture pour les fourrages, les arts et l'agré-\nment; graines de fleurs, d'arbres, d'arbrisseaux et d'ar-\nustes en général; de botanique, de serres et d'orangerie.\nes relations avec différentes parties de l'Amérique lui\nnt procuré les graines les plus rares de ce pays et lui\nonnent l'espoir d'en être toujours fourni. Il possède\nussi toutes les variétés les plus intéressantes d'ognons,\nates et griffes à fleurs que fournissent la Hollande et l'I-\nalie. Il est le seul qui ait jusqu'à présent réuni une col-\nection d'orchis et d'ophris dont les fleurs, pour la plu-\nins et pépinières sont parfaitement assortis en arbres\nruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement, en\nIns, sapins, poiriers, pommiers, etc., etc.; en plants\négumiers, tels que plans d'asperges de Hollande, choux,\nhou-fleurs d'Angleterre, artichaux, etc.\nLes envois pour la province, l'étranger et les colo-\nles, sont remplis avec soin et exactitude.\nGros-Caillou\nLes cultures de M. D'Ortho sont au\nDORVILLE HÉRICÉE, Crayons, Equipemens militaire\nrue des Filles-du-Calvaire, n°s. 7 et 9.\nTient une fabrique de crayons pour laquelle il a obten\nun brevet du Roi. Il est aussi fournisseur des équipe\nmens militaires de l'hôtel royal des Invalides. Cette ma\nIntroducteur en France des machines à ouvrer, carde\net filer les laines, lainer, tondre et brosser les\ndra\nos\nconstructeur de pompes à feu représentant la force d\ndeux à soixante chevaux, et de presses hydraulique\npour paqueter le coton; il est breveté pour une nouvell\nmachine à broyer l'indigo et autres matièr\nFabriquent, en fonte douce et autres, toutes espèce\nde pièces pour machines d'invention, la filature, cylin-\ndres, matrices, boîtes de roues et toutes autres pièces du\nressort de la mécanique, quelle que soit la difficulté que\nprésente leur exécution. M. Ducel est cité, par ses con-\nfrères mêmes, comme l'artiste qui jouisse de la réputa-\ntion la plus haute et la mieux méritée pour son genre\nspécial.\nCes messieurs tiennent aussi les tuvaux de descentes\nles plaques de cheminées, et toute espèce de charbons-\nde-terre de première qualité.\nFabrique les cannes de différens genres, et principale\nment les fouets, cravaches, etc. Il est connu pour la qua\nFabrique les gants de première qualité; son magasin\nt des mieux assortis en gants de toutes espèces et de\nutes couleurs; on y trouve aussi un grand assortiment\ne gants des fabriques de Grenoble et autres. Il expédie\nans les départemens.\nRONSART, Moulins à bras à meules en pierre (seul\nétablissement breveté du Roi), rue des Tournelles\ns premiers mirent en usage les moulins à vent ou à\nu. On ne peut cependant se dissimuler qu'ils offrent\ne grands inconvéniens. On a bien senti que l'augmen-\ntion ou l'absence du vent où des eaux, avaient trop\ninfluence sur la marche de ces moulins, dont ils sont\ns seuls moteurs, et que l'irrégularité du moulage qui\nésultait de\ncette marche plus ou moins active avait\nop d'influence, à son tour, sur leurs produits. Cette mar-\nhe, d'ailleurs, peut non-seulement être ralentie, mais\nncore suspendue entièrement pa\nl'absence totale du\nent ou des eaux, ou même par la gelée; et, dans ce cas,\non a vu des cultivateurs être obligés de faire six, huit\nt dix lieues pour trouver ailleurs à faire moudre leur\nrain : aussi, depuis plus de trente ans, des artistes dis-\nngués se sont-ils appliqués à perfectionner les moulins\nbras, les seuls qui pussent parer à ces divers inconvé-\niens. Les moulins de famille nous avaient paru réunir tous\nes avantages désirables. Dans notre première édition, nous\nous étions donc empressés de les faire connaître au pu-\nlic. « Leurs noix en acier, disions-nous, n'ont pas le\ndéfaut d'échauffer la farine, et n'ont pas besoin d'êtr\nrepiquées aussi souvent que les meules en pierre. »\nNous rendons encore aujourd'hui justice à l'inventeur de\nes moulins; toutefois l'expérience a démontré que ces\nmeules s'usaient aussi promptement que les autres, et\nn'avaient pas comme elles l'avantage de se repiquer.\nLe moulage par les meules en pierre paraît être en même\ntemps le seul convenable. Examen fait des moulins de\nM. Dronsart, nous avons été pleinement convaincus qu'ils\npouvaient être regardés seuls comme indispensables. Leurs\nmeules, en pierre de la Ferté, n'ont que deux, trois ou\nquatre pieds au plus de diamètre; elles ne peuvent échauf-\nfer la farine comme les meules ordinaires qui lui font par-\ncourir un espace de dix-huit pieds au moins, la rejettent\nsouvent brûlante dans la main, et lui donnent, en l'échauf-\nfant ainsi, une odeur siliceuse, et lui font perdre du corps.\nLes moulins de M. Dronsart n'occupent qu'un espace de\nsix pieds carrés; ils peuvent être adaptés dans les cita-\ndelles, pour les places fortes, dans les magasins, dans\nles fermes, les boulangeries, les brasseries, les tanne-\nries, etc., etc. La simplicité de leur mécanisme, en di-\nminuant les prix d'acquisition, réduit presque à rien\nceux d'entretien. La combinaison des puissances motri-\nces, la facilité des mo\nens, sont tels qu'un hom\nseul, fût-il octogénaire, peut les faire marcher, et qu'un\ncheval peut en faire marcher quatre aisément. Quant à\nla promptitude si désirable, nous pouvons assurer avoir\nM. Dronsart, où ces moulins sont mis en mouve-\nvu chez\nment par un manège, moudre jusqu'à cent cinquante li-\nvres de froment par heure, et que la farine, sortie frai\nche de dessous ces meules, était remarquable par sa blan-\ncheur, sa division parfaite, sa ténuité et l'état neigeux\nque ne lui donnent point les moulins à vent ou à eau.\nMM. Cadet-Devaux, professeur à l'école de boulangerie,\net Hédé, boulanger du roi, ont soumis ces moulins et\nleur mouture à plusieurs expériences dont ils ont été\npleinement satisfaits.\nNous désirerions voir, pour l'utilité publique, l'usage\nde ces moulins répandu dans chaque commune. Nous les\nqui pourront aisément les faire établir chez eux, puisque\nindépendamment du peu d'embarras qu'ils occasionent,\nleur plus haut prix ne s'élève pas au delà de 2000 francs,\nEst connu depuis vingt-cinq ans pour le fini de ses ou-\nvrages. Il entreprend avec succès la peinture, la dorure\net la vernissure sur métaux, telles qu'écussons dans le\ngoût le plus moderne, espagnolettes, serrures d'appar-\nConservateur honoraire de la Monnaie royale des mé-\ndailles. Cet artiste a embrassé dans toute son étendue\nl'art du monnayage; il n'est pas une partie de cet art qu'il\nn'ait améliorée. Par ses procédés, la possibilité de con-\ntrefaire les monnaies est presque entièrement détruite. Il\nfrappe la pièce en même temps sur la tranche et sur le\nplat, avec une perfection toute particulière.\nTient un bel assortiment de montres et de pendules les\nplus à la mode, toutes d'une exécution soignée. M. Dubois\nétablit avec le plus grand soin l'horlogerie de Paris.\nFabrique des cannes à siège, à tabouret, à nécessaire,\nà pipe, à cravache, à pêche, à tabatière, à sarbacane,\net autres de fantaisie, dont il est en partie l'inventeur. Il\na récemment imaginé de faire des cannes qui contiennent\nune lanterne avec sa bougie, des allumettes et un bri-\n\nquet; il confectionne également tout ce qui se fait en can-\nnes fausses et naturelles.\nDUBOIS SYLVIUS. Voyez SYLVIUS DUBOIS.\net grandeurs. On trouve dans son magasin, à des prixt\nmodérés, des ménages, déjeuners unis et peints, sabrese\nordinaires et autres à la hussarde, voitures mécaniques ets\nautres unies ou peintes, pièces mécaniques de diversese\nformes; pavillons chinois, diables, et autres objets faitse\npour charmer les instans de l'enfance, par leur nouveauté?\net leur agrément, en même temps qu'ils prolongent la\ndurée de ses plaisirs par leur solidité. M. ubray fait des\nexpéditions hors Paris.\nUne maison aussi pourvue de matières premières de\nchoix en véritable sparte, que celle de madame Ducas-\ntel-Fret, peut être considérée comme une des principales\nen ce genre. Il s'y fabrique, d'après les mesures données,\ndes tapis de sparte couleur naturelle et mélangée, et en\nfonds de couleurs uniques, pour les rez-de-chaussée sus-\nceptibles d'humidité, corridors, salles à manger, salles\nde billard, etc. ; tapis de sparte non battu pour tentures ;\nde jonc, façon des Indes et de Hollande, pour cabinets\nde toilette; de pluche, pour bureaux, tables de jeux,\nsalles de bains, grottes et chaumières. On y trouve aussi\ndes cordes à puits, faites de sparte; cette plante se plai-\nsant dans l'eau, offre une économie par sa durée.\nCette manufacture possède un nombreux assortiment\nde tapis de grandeurs courantes, établis à des prix très-\nmodérés\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et\nnautique que s'occupe M. Duchemin, c'est-à-dire, des\nchronomètres ou montres-marines, et des chronomètres\nportatifs pour autres observations astronomiques; cepen-\ndant, il exécute également avec succès l'horlogerie pour\nl'usage civil; et, lors de l'Exposition de 1819, il fut cité,\nsur l'examen de ses divers produits, comme joignant à\nl'instruction un grand esprit d'observation et de recher-\nches. M. Arago, membre de l'institut et du Bureau des\nlongitudes, ayant soigneusement observé un chronomètre\nque M. Duchemin avait déposé à cet effet à l'Observatoire\nroyal, après l'avoir exposé au Louvre, certifia que la\nmarche de ce chronomètre était très-régulière.\nPlus récemment, M. Duchemin inventa un principe\nd'isochronisme, applicable à ce chronomètre, ou moyen\nde rendre les arcs de vibration égaux par toutes les posi-\ntions que peut éprouver le chronomètre, en plaçant une\nmasse qui s'appuie sur le pivot supérieur du balancier,\nqui le presse de tout son poids dans la position horizon-\ntale du chronomètre, et de moins en moins à mesure qu'il\ns'incline : ce qui donne au balancier des vibrations d'une\négale étendue dans toutes ses positions.\nCette maison est l'une des mieux réputées dans la ta-\nbletterie, et l'une de celles qui le méritent le plus, par son\nancienneté et la bonne confection de ses ouvrages. On y fa-\nbrique la feuille et les palettes d'ivoire, les boîtes d'ivoire,\nd'écaille ou de racine de toutes formes; peignes d'ivoire,\net peignes d'écaille à chignon; étuis ronds et ovales; billes\nde billard; dés à coudre; molettes ; gratte-langues; cure-\ndents; pommes de cannes, touches de piano, châsses à\nrasoir en ivoire, en écaille et en baleine, porte-aiguilles ;\ncouteaux à papiers, et tous autres articles de tablette\nSes filtres ont la propriété de donner à l'eau la plus\nbourbeuse la limpidité la plus parfaite, et de désinfecter\nles eaux corrompues et fétides. Cet établissement est connu\ndepuis quinze ans sous les raisons Smith et Cuchet, Cu-\nchet et Ducommun, aujourd'hui sous celle de Ducommun.\nOn y fabrique des fontaines à filtre de toutes les dimensions\net de tous les prix, sous la forme de fontaines domestiques,\nfontaines d'ornement, de vases, d'urnes, etc\net vernis, en cuir moulé ou en bois: invention approuvée\npar la Société d'Encouragement. On trouve chez lui des\nbottes et souliers dont la confection ne laisse rien à dési-\nrer. Ses connaissances pratiques dans la corroierie, répon-\ndent de la bonté des matières qu'il met en œuvre.\nC'est à M. Dufort que l'on doit, depuis peu, l'emploi\ndes déchets de cuir et peaux en général, dont on ne tirait\naucun parti, bien qu'ils abondassent. Cette invention,\négalement soumise au jugement de la Société d'Encoura-\ngement et approuvée par elle, est maintenant exploitée par\nVoyez ce nom.\n","ner_xml":"M. D<PER>'Ocagne</PER> <ACT>fabrique également des dentelles, points\nà l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et ré-\nseaux, comme robes, schals, voiles, fichus, manchettes,\naunages, etc., etc., de la plus grande beauté et de la per-\nfection la plus rare</ACT>.\n\nA l'Exposition de 1819, le jury a décerné à ce fabri-\ncant distingué une médaille d'argent de première classe.\nMérite la confiance du public pour l'extrême solidité<ACT>\n</ACT>et la bonne <ACT>confection de</ACT> ses <ACT>meubles</ACT>. Ses prix sont <ACT>mo</ACT>-<ACT>\nFabrique l'amidon pour l'empois et la poudre, ainsi\n\nque la fécule de pommes-de-terre. Sa maison est une des\nprincipales en ce genre.\nTiennent entrepôt de la maison de ce nom située à Mul-\nhouse (<ACT>Haut-</ACT>Rhin), qui exploite une des plus belles <ACT>ma-\nnufactures d'</ACT>Alsace<ACT>, où le coton entre en bourre et sort en\ntoiles</ACT> imprimées avec une perfection qui lui a mérité des\nmédailles de première classe aux diverses Expositions qui\nOn peut avec justice recommander ce relieur aux\nimateurs de reliures bien faites. Les ouvrages qui sortent\nle ses ateliers, se distinguent par leur bonne confection et\n\nOn trouve dans ses magasins un assortiment complet\nle graines potagères de toutes espèces et variétés ; graines\nle grande culture pour les fourrages, les arts et l'agré-\nment; graines de fleurs, d'arbres, d'arbrisseaux et d'ar-\nustes en général; de botanique, de serres et d'orangerie.\nes relations avec différentes parties de l'Amérique lui\nnt procuré les graines les plus rares de ce pays et lui\nonnent l'espoir d'en être toujours fourni. Il possède\nussi toutes les variétés les plus intéressantes d'ognons,\nates et griffes à fleurs que fournissent la Hollande et l'I-\nalie. Il est le seul qui ait jusqu'à présent réuni une col-\nection d'orchis et d'ophris dont les fleurs, pour la plu-\nins et pépinières sont parfaitement assortis en arbres\nruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement, en\nIns, sapins, poiriers, pommiers, etc., etc.; en plants\négumiers, tels que plans d'asperges de Hollande, choux,\nhou-fleurs d'Angleterre, artichaux, etc.\nLes envois pour la province, l'étranger et les colo-\nles, sont remplis avec soin et exactitude.\n<LOC>Gros-Caillou</LOC>\nLes cultures de M. D'Ortho sont au\nDORVILLE HÉRICÉE, <ACT>Crayons, Equipemens militaire</ACT>\n<LOC>rue des Filles-du-Calvaire</LOC>, n°s. <CARDINAL>7</CARDINAL> et <CARDINAL>9</CARDINAL>.\n<ACT>Tient une fabrique de crayons pour laquelle il a obten\nun brevet du Roi</ACT>. <ACT>Il est aussi fournisseur des équipe\nmens militaires de l'hôtel royal des Invalides</ACT>. Cette ma\nIntroducteur en France des machines à ouvrer, carde\net filer les laines, lainer, tondre et brosser les\ndra\nos\nconstructeur de pompes à feu représentant la force d\ndeux à soixante chevaux, et de presses hydraulique\npour paqueter le coton; il est breveté pour une nouvell\nmachine à broyer l'indigo et autres matièr\nFabriquent, en fonte douce et autres, toutes espèce\nde pièces pour machines d'invention, la <ACT>fil</ACT>ature, cy<ACT>lin-</ACT>\ndres<ACT>, matrice</ACT>s<ACT>, boîtes</ACT> de roues <ACT>et</ACT> toutes autres pièces du\nressort de la mécanique, quelle que soit la difficulté que\nprésente leur exécution. M. Ducel est cité, par ses con-\nfrères mêmes, comme l'artiste qui jouisse de la réputa-\ntion la plus haute <ACT>et</ACT> la <ACT>mieux méritée</ACT> pour son genre\nspécial.\nCes messieurs <ACT>tiennent aussi les tuvaux de descentes\nles plaques de cheminées, et toute espèce de charbons-\nde-terre de première qualité</ACT>.\n<ACT>Fabrique les cannes de différens genres, et principale\nment les fouets, cravaches, etc</ACT>. Il est connu pour la qua<ACT>\nFabrique les gants de première qualité</ACT>; son magasin\n<ACT>t des mieux assortis en gants de toutes espèces et de\nutes couleurs</ACT>; on y trouve aussi un grand assortiment\ne gants des fabriques de Grenoble et autres. Il expédie\nans les départemens.\n<PER>RONSART</PER>, <ACT>Moulins à bras à meules en pierre</ACT> (seul\nétablissement breveté du Roi), rue <LOC>des Tournelles</LOC>\ns premiers mirent en usage les moulins à vent ou à\nu. On ne peut cependant se dissimuler qu'ils offrent\ne grands inconvéniens. On a bien senti que l'augmen-\ntion ou l'absence du vent où des eaux, avaient trop\ninfluence sur la marche de ces moulins, dont ils sont\ns seuls moteurs, et que l'irrégularité du moulage qui\nésultait de\ncette marche plus ou moins active avait\nop d'influence, à son tour, sur leurs produits. Cette mar-\nhe, d'ailleurs, peut non-seulement être ralentie, mais\nncore suspendue entièrement pa\nl'absence totale du\nent ou des eaux, ou même par la gelée; et, dans ce cas,\non a vu des cultivateurs être obligés de faire six, huit\nt dix lieues pour trouver ailleurs à faire moudre leur\nrain : aussi, depuis plus de trente ans, des artistes dis-\nngués se sont-ils appliqués à perfectionner les moulins\nbras, les seuls qui pussent parer à ces divers inconvé-\niens. Les moulins de famille nous avaient paru réunir tous\nes avantages désirables. Dans notre première édition, nous\nous étions donc empressés de les faire connaître au pu-\nlic. « Leurs noix en acier, disions-nous, n'ont pas le\ndéfaut d'échauffer la farine, et n'ont pas besoin d'êtr\nrepiquées aussi souvent que les meules en pierre. »\nNous rendons encore aujourd'hui justice à l'inventeur de\nes moulins; toutefois l'expérience a démontré que ces\nmeules s'usaient aussi promptement que les autres, et\nn'avaient pas comme elles l'avantage de se repiquer.\nLe moulage par les meules en pierre paraît être en même\ntemps le seul convenable. Examen fait des moulins de\nM. Dronsart, nous avons été pleinement convaincus qu'ils\npouvaient être regardés seuls comme indispensables. Leurs\nmeules, en pierre de la Ferté, n'ont que deux, trois ou\nquatre pieds au plus de diamètre; elles ne peuvent échauf-\nfer la farine comme les meules ordinaires qui lui font par-\ncourir un espace de dix-huit pieds au moins, la rejettent\nsouvent brûlante dans la main, et lui donnent, en l'échauf-\nfant ainsi, une odeur siliceuse, et lui font perdre du corps.\nLes moulins de M. Dronsart n'occupent qu'un espace de\nsix pieds carrés; ils peuvent être adaptés dans les cita-\ndelles, pour les places fortes, dans les magasins, dans\nles fermes, les boulangeries, les brasseries, les tanne-\nries, etc., etc. La simplicité de leur mécanisme, en di-\nminuant les prix d'acquisition, réduit presque à rien\nceux d'entretien. La combinaison des puissances motri-\nces, la facilité des mo\nens, sont tels qu'un hom\nseul, fût-il octogénaire, peut les faire marcher, et qu'un\ncheval peut en faire marcher quatre aisément. Quant à\nla promptitude si désirable, nous pouvons assurer avoir\nM. Dronsart, où ces moulins sont mis en mouve-\nvu chez\nment par un manège, moudre jusqu'à cent cinquante li-\nvres de froment par heure, et que la farine, sortie frai\nche de dessous ces meules, était remarquable par sa blan-\ncheur, sa division parfaite, sa ténuité et l'état neigeux\nque ne lui donnent point les moulins à vent ou à eau.\nMM. Cadet<PER>-Devaux</PER>, <ACT>professeur</ACT> à l'<ACT>école</ACT> de boulangerie,\net <PER>Hédé</PER>, <ACT>boulanger</ACT> du <ACT>roi</ACT>, ont soumis ces moulins et\nleur mouture à plusieurs expériences dont ils ont été\npleinement satisfaits.\nNous désirerions voir, pour l'utilité publique, l'usage\nde ces moulins répandu dans chaque commune. Nous les\nqui pourront aisément les faire établir chez eux, puisque\nindépendamment du peu d'embarras qu'ils occasionent,\nleur plus haut prix ne s'élève pas au delà de 2000 francs,\nEst connu depuis vingt-cinq ans pour le fini de ses ou-\nvrages. Il entreprend avec succès la peinture, la dorure\net la vernissure <ACT>sur</ACT> métaux<ACT>, telles qu'écussons dans le\ngoût</ACT> le <ACT>plus</ACT> moderne, espagnolettes, serrures d'appar-\nConservateur honoraire de la Monnaie royale des mé-\ndailles. Cet artiste a embrassé dans toute son étendue\nl'art du monnayage; il n'est pas une partie de cet art qu'il\nn'ait améliorée. Par ses procédés, la possibilité de con-\ntrefaire les monnaies est presque entièrement détruite. Il\nfrappe la pièce en même temps sur la tranche et sur le\nplat, avec une perfection toute particulière.\nTient un bel assortiment de montres et de pendules les\nplus à la mode, toutes d'une exécution</ACT> soignée. M. Dubois\n<ACT></ACT>établit avec le plus grand soin l<ACT>'horlogerie de Paris.\nFabrique des cannes à siège, à tabouret, à nécessaire,\nà pipe, à cravache, à pêche, à tabatière, à sarbacane,\net autres de fantaisie, dont</ACT> il est <ACT>en partie l'inventeur</ACT>. Il\n<ACT></ACT>a <ACT>récemment imaginé de faire des cannes qui contiennent\nune lanterne avec sa bougie, des allumettes et un bri-\n\nquet; il confectionne également tout ce qui se fait en can-\nnes fausses et naturelles</ACT>.\nDUBOIS SY<PER>LVIUS</PER>. Voyez SYLVIUS DUBOIS.<ACT>\net grandeurs</ACT>. <ACT>On</ACT> trouve dans son magasin, <ACT>à des prixt\nmodérés, des ménages, déjeuners unis et peints, sabrese\nordinaires et autres à la hussarde, voitures mécaniques ets\nautres unies ou peintes, pièces mécaniques de diversese\nformes; pavillons chinois, diables, et autres objets faitse\n</ACT>pour charmer les instans de l'enfance, par leur nouveauté?\net leur agrément, en même temps qu'ils prolongent la\ndurée de ses plaisirs par leur solidité. M. ubray fait des\nexpéditions hors Paris.\nUne maison aussi pourvue de matières premières de\nchoix en véritable sparte, que celle de madame Ducas-\ntel-Fret, peut être considérée comme une des principales<ACT></ACT>\nen ce genre. Il s'y fabrique, <ACT>d'</ACT>après les mesures données,<ACT>\ndes tapis de sparte couleur naturelle et mélangée, et en\nfonds de couleurs uniques, pour les rez-de-chaussée sus-\nceptibles d'humidité, corridors, salles à manger, salles\nde billard, etc. ; tapis de sparte non battu pour tentures</ACT> ;\n<ACT>de jonc, façon des Indes et de Hollande, pour cabinets\nde toilette; de pluche, pour bureaux, tables de jeux,\nsalles de bains, grottes et chaumière</ACT>s. On y trouve aussi\ndes cordes à puits, faites de sparte; cette plante se plai-\nsant dans l'eau, offre une économie par sa durée.\nCette manufacture possède un nombreux assortiment\nde tapis de grandeurs courantes, établis à des prix très-\nmodérés\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et\nnautique que s'occupe M. Duchemin, c'est-à-dire, des\nchronomètres <ACT>ou</ACT> montres-marines, et des chronomètres\nportatifs pour autres observations astronomiques; cepen-\ndant, il exécute également avec succès l'horlogerie pour\nl'usage civil; et, lors de l'Exposition de 1819, il fut cité,\nsur l'examen de ses divers produits, comme joignant à\nl'instruction un grand esprit d'observation et de recher-\nches. M. Arago, membre de l'institut et du Bureau des\nlongitudes, ayant soigneusement observé un chronomètre\nque M. Duchemin avait déposé à cet effet à l'Observatoire\nroyal, après l'avoir exposé au Louvre, certifia que la\nmarche de ce chronomètre était très-régulière.\nPlus récemment, M. Duchemin inventa un principe\nd'isochronisme, applicable à ce chronomètre, ou moyen\nde rendre les arcs de vibration égaux par toutes les posi-\ntions que peut éprouver le chronomètre, en plaçant une\nmasse qui s'appuie sur le pivot supérieur du balancier,\nqui le presse de tout son poids dans la position horizon-\ntale du chronomètre, et de moins en moins à mesure qu'il\ns'incline : ce qui donne au balancier des vibrations d'une\négale étendue dans toutes ses positions.\nCette maison est l'une des mieux réputées dans la ta-\nbletterie, et l'une de celles qui le méritent le plus, par son\nancienneté et la bonne confection de ses ouvrages. On y fa-\nbrique la feuille et les palettes d'ivoire, les boîtes d'ivoire,\nd'écaille ou de racine de toutes formes; peignes d'ivoire,\net peignes d'écaille à chignon; étuis ronds et ovales; billes\nde billard; dés à coudre; molettes ; gratte-langues; cure-\ndents; pommes de cannes, touches de piano, châsses à\nrasoir en ivoire, en écaille et en baleine, porte-aiguilles ;\ncouteaux à papiers, et tous autres articles de tablette\nSes filtres ont la propriété de donner à l'eau la plus\nbourbeuse la limpidité la plus parfaite, et de désinfecter\nles eaux corrompues et fétides. Cet établissement est connu\ndepuis quinze ans sous les raisons Smith et Cuchet, Cu-\nchet et Ducommun, aujourd'hui sous celle de Ducommun.\nOn y fabrique des fontaines à filtre de toutes les dimensions\net de tous les prix, sous la forme de fontaines domestiques,\nfontaines d'ornement, de vases, d'urnes, etc\net vernis, en cuir moulé ou en bois: invention approuvée\npar la Société d'Encouragement. On trouve chez lui des\nbottes et souliers dont la confection ne laisse rien à dési-\nrer. Ses connaissances pratiques dans la corroierie, répon-\ndent de la bonté des matières qu'il met en œuvre.\nC'est à M. Dufort que l'on doit, depuis peu, l'emploi<ACT>\ndes déchets de cuir et peaux en général,</ACT> dont <ACT>on ne tirait</ACT>\naucun parti, bien qu'ils abondassent. Cette invention,\négalement soumise au jugement de la Société d'Encoura-\ngement et approuvée par elle, est maintenant exploitée par\nVoyez ce nom.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [6647, 6654], "text": "-Devaux"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6656, 6666], "text": "professeur"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6671, 6676], "text": "école"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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D'Ocagne fabrique également des dentelles, points\nà l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et ré-\nseaux, comme robes, schals, voiles, fichus, manchettes,\naunages, etc., etc., de la plus grande beauté et de la per-\nfection la plus rare.\n\nA l'Exposition de 1819, le jury a décerné à ce fabri-\ncant distingué une médaille d'argent de première classe.\nMérite la confiance du public pour l'extrême solidité\net la bonne confection de ses meubles. Ses prix sont mo-\nFabrique l'amidon pour l'empois et la poudre, ainsi\n\nque la fécule de pommes-de-terre. Sa maison est une des\nprincipales en ce genre.\nTiennent entrepôt de la maison de ce nom située à Mul-\nhouse (Haut-Rhin), qui exploite une des plus belles ma-\nnufactures d'Alsace, où le coton entre en bourre et sort en\ntoiles imprimées avec une perfection qui lui a mérité des\nmédailles de première classe aux diverses Expositions qui\nOn peut avec justice recommander ce relieur aux\nimateurs de reliures bien faites. Les ouvrages qui sortent\nle ses ateliers, se distinguent par leur bonne confection et\n\nOn trouve dans ses magasins un assortiment complet\nle graines potagères de toutes espèces et variétés ; graines\nle grande culture pour les fourrages, les arts et l'agré-\nment; graines de fleurs, d'arbres, d'arbrisseaux et d'ar-\nustes en général; de botanique, de serres et d'orangerie.\nes relations avec différentes parties de l'Amérique lui\nnt procuré les graines les plus rares de ce pays et lui\nonnent l'espoir d'en être toujours fourni. Il possède\nussi toutes les variétés les plus intéressantes d'ognons,\nates et griffes à fleurs que fournissent la Hollande et l'I-\nalie. Il est le seul qui ait jusqu'à présent réuni une col-\nection d'orchis et d'ophris dont les fleurs, pour la plu-\nins et pépinières sont parfaitement assortis en arbres\nruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement, en\nIns, sapins, poiriers, pommiers, etc., etc.; en plants\négumiers, tels que plans d'asperges de Hollande, choux,\nhou-fleurs d'Angleterre, artichaux, etc.\nLes envois pour la province, l'étranger et les colo-\nles, sont remplis avec soin et exactitude.\nGros-Caillou\nLes cultures de M. D'Ortho sont au\nDORVILLE HÉRICÉE, Crayons, Equipemens militaire\nrue des Filles-du-Calvaire, n°s. 7 et 9.\nTient une fabrique de crayons pour laquelle il a obten\nun brevet du Roi. Il est aussi fournisseur des équipe\nmens militaires de l'hôtel royal des Invalides. Cette ma\nIntroducteur en France des machines à ouvrer, carde\net filer les laines, lainer, tondre et brosser les\ndra\nos\nconstructeur de pompes à feu représentant la force d\ndeux à soixante chevaux, et de presses hydraulique\npour paqueter le coton; il est breveté pour une nouvell\nmachine à broyer l'indigo et autres matièr\nFabriquent, en fonte douce et autres, toutes espèce\nde pièces pour machines d'invention, la filature, cylin-\ndres, matrices, boîtes de roues et toutes autres pièces du\nressort de la mécanique, quelle que soit la difficulté que\nprésente leur exécution. M. Ducel est cité, par ses con-\nfrères mêmes, comme l'artiste qui jouisse de la réputa-\ntion la plus haute et la mieux méritée pour son genre\nspécial.\nCes messieurs tiennent aussi les tuvaux de descentes\nles plaques de cheminées, et toute espèce de charbons-\nde-terre de première qualité.\nFabrique les cannes de différens genres, et principale\nment les fouets, cravaches, etc. Il est connu pour la qua\nFabrique les gants de première qualité; son magasin\nt des mieux assortis en gants de toutes espèces et de\nutes couleurs; on y trouve aussi un grand assortiment\ne gants des fabriques de Grenoble et autres. Il expédie\nans les départemens.\nRONSART, Moulins à bras à meules en pierre (seul\nétablissement breveté du Roi), rue des Tournelles\ns premiers mirent en usage les moulins à vent ou à\nu. On ne peut cependant se dissimuler qu'ils offrent\ne grands inconvéniens. On a bien senti que l'augmen-\ntion ou l'absence du vent où des eaux, avaient trop\ninfluence sur la marche de ces moulins, dont ils sont\ns seuls moteurs, et que l'irrégularité du moulage qui\nésultait de\ncette marche plus ou moins active avait\nop d'influence, à son tour, sur leurs produits. Cette mar-\nhe, d'ailleurs, peut non-seulement être ralentie, mais\nncore suspendue entièrement pa\nl'absence totale du\nent ou des eaux, ou même par la gelée; et, dans ce cas,\non a vu des cultivateurs être obligés de faire six, huit\nt dix lieues pour trouver ailleurs à faire moudre leur\nrain : aussi, depuis plus de trente ans, des artistes dis-\nngués se sont-ils appliqués à perfectionner les moulins\nbras, les seuls qui pussent parer à ces divers inconvé-\niens. Les moulins de famille nous avaient paru réunir tous\nes avantages désirables. Dans notre première édition, nous\nous étions donc empressés de les faire connaître au pu-\nlic. « Leurs noix en acier, disions-nous, n'ont pas le\ndéfaut d'échauffer la farine, et n'ont pas besoin d'êtr\nrepiquées aussi souvent que les meules en pierre. »\nNous rendons encore aujourd'hui justice à l'inventeur de\nes moulins; toutefois l'expérience a démontré que ces\nmeules s'usaient aussi promptement que les autres, et\nn'avaient pas comme elles l'avantage de se repiquer.\nLe moulage par les meules en pierre paraît être en même\ntemps le seul convenable. Examen fait des moulins de\nM. Dronsart, nous avons été pleinement convaincus qu'ils\npouvaient être regardés seuls comme indispensables. Leurs\nmeules, en pierre de la Ferté, n'ont que deux, trois ou\nquatre pieds au plus de diamètre; elles ne peuvent échauf-\nfer la farine comme les meules ordinaires qui lui font par-\ncourir un espace de dix-huit pieds au moins, la rejettent\nsouvent brûlante dans la main, et lui donnent, en l'échauf-\nfant ainsi, une odeur siliceuse, et lui font perdre du corps.\nLes moulins de M. Dronsart n'occupent qu'un espace de\nsix pieds carrés; ils peuvent être adaptés dans les cita-\ndelles, pour les places fortes, dans les magasins, dans\nles fermes, les boulangeries, les brasseries, les tanne-\nries, etc., etc. La simplicité de leur mécanisme, en di-\nminuant les prix d'acquisition, réduit presque à rien\nceux d'entretien. La combinaison des puissances motri-\nces, la facilité des mo\nens, sont tels qu'un hom\nseul, fût-il octogénaire, peut les faire marcher, et qu'un\ncheval peut en faire marcher quatre aisément. Quant à\nla promptitude si désirable, nous pouvons assurer avoir\nM. Dronsart, où ces moulins sont mis en mouve-\nvu chez\nment par un manège, moudre jusqu'à cent cinquante li-\nvres de froment par heure, et que la farine, sortie frai\nche de dessous ces meules, était remarquable par sa blan-\ncheur, sa division parfaite, sa ténuité et l'état neigeux\nque ne lui donnent point les moulins à vent ou à eau.\nMM. Cadet-Devaux, professeur à l'école de boulangerie,\net Hédé, boulanger du roi, ont soumis ces moulins et\nleur mouture à plusieurs expériences dont ils ont été\npleinement satisfaits.\nNous désirerions voir, pour l'utilité publique, l'usage\nde ces moulins répandu dans chaque commune. Nous les\nqui pourront aisément les faire établir chez eux, puisque\nindépendamment du peu d'embarras qu'ils occasionent,\nleur plus haut prix ne s'élève pas au delà de 2000 francs,\nEst connu depuis vingt-cinq ans pour le fini de ses ou-\nvrages. Il entreprend avec succès la peinture, la dorure\net la vernissure sur métaux, telles qu'écussons dans le\ngoût le plus moderne, espagnolettes, serrures d'appar-\nConservateur honoraire de la Monnaie royale des mé-\ndailles. Cet artiste a embrassé dans toute son étendue\nl'art du monnayage; il n'est pas une partie de cet art qu'il\nn'ait améliorée. Par ses procédés, la possibilité de con-\ntrefaire les monnaies est presque entièrement détruite. Il\nfrappe la pièce en même temps sur la tranche et sur le\nplat, avec une perfection toute particulière.\nTient un bel assortiment de montres et de pendules les\nplus à la mode, toutes d'une exécution soignée. M. Dubois\nétablit avec le plus grand soin l'horlogerie de Paris.\nFabrique des cannes à siège, à tabouret, à nécessaire,\nà pipe, à cravache, à pêche, à tabatière, à sarbacane,\net autres de fantaisie, dont il est en partie l'inventeur. Il\na récemment imaginé de faire des cannes qui contiennent\nune lanterne avec sa bougie, des allumettes et un bri-\n\nquet; il confectionne également tout ce qui se fait en can-\nnes fausses et naturelles.\nDUBOIS SYLVIUS. Voyez SYLVIUS DUBOIS.\net grandeurs. On trouve dans son magasin, à des prixt\nmodérés, des ménages, déjeuners unis et peints, sabrese\nordinaires et autres à la hussarde, voitures mécaniques ets\nautres unies ou peintes, pièces mécaniques de diversese\nformes; pavillons chinois, diables, et autres objets faitse\npour charmer les instans de l'enfance, par leur nouveauté?\net leur agrément, en même temps qu'ils prolongent la\ndurée de ses plaisirs par leur solidité. M. ubray fait des\nexpéditions hors Paris.\nUne maison aussi pourvue de matières premières de\nchoix en véritable sparte, que celle de madame Ducas-\ntel-Fret, peut être considérée comme une des principales\nen ce genre. Il s'y fabrique, d'après les mesures données,\ndes tapis de sparte couleur naturelle et mélangée, et en\nfonds de couleurs uniques, pour les rez-de-chaussée sus-\nceptibles d'humidité, corridors, salles à manger, salles\nde billard, etc. ; tapis de sparte non battu pour tentures ;\nde jonc, façon des Indes et de Hollande, pour cabinets\nde toilette; de pluche, pour bureaux, tables de jeux,\nsalles de bains, grottes et chaumières. On y trouve aussi\ndes cordes à puits, faites de sparte; cette plante se plai-\nsant dans l'eau, offre une économie par sa durée.\nCette manufacture possède un nombreux assortiment\nde tapis de grandeurs courantes, établis à des prix très-\nmodérés\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et\nnautique que s'occupe M. Duchemin, c'est-à-dire, des\nchronomètres ou montres-marines, et des chronomètres\nportatifs pour autres observations astronomiques; cepen-\ndant, il exécute également avec succès l'horlogerie pour\nl'usage civil; et, lors de l'Exposition de 1819, il fut cité,\nsur l'examen de ses divers produits, comme joignant à\nl'instruction un grand esprit d'observation et de recher-\nches. M. Arago, membre de l'institut et du Bureau des\nlongitudes, ayant soigneusement observé un chronomètre\nque M. Duchemin avait déposé à cet effet à l'Observatoire\nroyal, après l'avoir exposé au Louvre, certifia que la\nmarche de ce chronomètre était très-régulière.\nPlus récemment, M. Duchemin inventa un principe\nd'isochronisme, applicable à ce chronomètre, ou moyen\nde rendre les arcs de vibration égaux par toutes les posi-\ntions que peut éprouver le chronomètre, en plaçant une\nmasse qui s'appuie sur le pivot supérieur du balancier,\nqui le presse de tout son poids dans la position horizon-\ntale du chronomètre, et de moins en moins à mesure qu'il\ns'incline : ce qui donne au balancier des vibrations d'une\négale étendue dans toutes ses positions.\nCette maison est l'une des mieux réputées dans la ta-\nbletterie, et l'une de celles qui le méritent le plus, par son\nancienneté et la bonne confection de ses ouvrages. On y fa-\nbrique la feuille et les palettes d'ivoire, les boîtes d'ivoire,\nd'écaille ou de racine de toutes formes; peignes d'ivoire,\net peignes d'écaille à chignon; étuis ronds et ovales; billes\nde billard; dés à coudre; molettes ; gratte-langues; cure-\ndents; pommes de cannes, touches de piano, châsses à\nrasoir en ivoire, en écaille et en baleine, porte-aiguilles ;\ncouteaux à papiers, et tous autres articles de tablette\nSes filtres ont la propriété de donner à l'eau la plus\nbourbeuse la limpidité la plus parfaite, et de désinfecter\nles eaux corrompues et fétides. Cet établissement est connu\ndepuis quinze ans sous les raisons Smith et Cuchet, Cu-\nchet et Ducommun, aujourd'hui sous celle de Ducommun.\nOn y fabrique des fontaines à filtre de toutes les dimensions\net de tous les prix, sous la forme de fontaines domestiques,\nfontaines d'ornement, de vases, d'urnes, etc\net vernis, en cuir moulé ou en bois: invention approuvée\npar la Société d'Encouragement. On trouve chez lui des\nbottes et souliers dont la confection ne laisse rien à dési-\nrer. Ses connaissances pratiques dans la corroierie, répon-\ndent de la bonté des matières qu'il met en œuvre.\nC'est à M. Dufort que l'on doit, depuis peu, l'emploi\ndes déchets de cuir et peaux en général, dont on ne tirait\naucun parti, bien qu'ils abondassent. Cette invention,\négalement soumise au jugement de la Société d'Encoura-\ngement et approuvée par elle, est maintenant exploitée par\nVoyez ce nom.\n","ner_xml":"M. D<PER>'Ocagne</PER> <ACT>fabrique également des dentelles, points\nà l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et ré-\nseaux, comme robes, schals, voiles, fichus, manchettes,\naunages, etc., etc., de la plus grande beauté et de la per-\nfection la plus rare</ACT>.\n\nA l'Exposition de 1819, le jury a décerné à ce fabri-\ncant distingué une médaille d'argent de première classe.\nMérite la confiance du public pour l'extrême solidité<ACT>\n</ACT>et la bonne <ACT>confection de</ACT> ses <ACT>meubles</ACT>. Ses prix sont <ACT>mo</ACT>-<ACT>\nFabrique l'amidon pour l'empois et la poudre, ainsi\n\nque la fécule de pommes-de-terre. Sa maison est une des\nprincipales en ce genre.\nTiennent entrepôt de la maison de ce nom située à Mul-\nhouse (<ACT>Haut-</ACT>Rhin), qui exploite une des plus belles <ACT>ma-\nnufactures d'</ACT>Alsace<ACT>, où le coton entre en bourre et sort en\ntoiles</ACT> imprimées avec une perfection qui lui a mérité des\nmédailles de première classe aux diverses Expositions qui\nOn peut avec justice recommander ce relieur aux\nimateurs de reliures bien faites. Les ouvrages qui sortent\nle ses ateliers, se distinguent par leur bonne confection et\n\nOn trouve dans ses magasins un assortiment complet\nle graines potagères de toutes espèces et variétés ; graines\nle grande culture pour les fourrages, les arts et l'agré-\nment; graines de fleurs, d'arbres, d'arbrisseaux et d'ar-\nustes en général; de botanique, de serres et d'orangerie.\nes relations avec différentes parties de l'Amérique lui\nnt procuré les graines les plus rares de ce pays et lui\nonnent l'espoir d'en être toujours fourni. Il possède\nussi toutes les variétés les plus intéressantes d'ognons,\nates et griffes à fleurs que fournissent la Hollande et l'I-\nalie. Il est le seul qui ait jusqu'à présent réuni une col-\nection d'orchis et d'ophris dont les fleurs, pour la plu-\nins et pépinières sont parfaitement assortis en arbres\nruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement, en\nIns, sapins, poiriers, pommiers, etc., etc.; en plants\négumiers, tels que plans d'asperges de Hollande, choux,\nhou-fleurs d'Angleterre, artichaux, etc.\nLes envois pour la province, l'étranger et les colo-\nles, sont remplis avec soin et exactitude.\n<LOC>Gros-Caillou</LOC>\nLes cultures de M. D'Ortho sont au\nDORVILLE HÉRICÉE, <ACT>Crayons, Equipemens militaire</ACT>\n<LOC>rue des Filles-du-Calvaire</LOC>, n°s. <CARDINAL>7</CARDINAL> et <CARDINAL>9</CARDINAL>.\n<ACT>Tient une fabrique de crayons pour laquelle il a obten\nun brevet du Roi</ACT>. <ACT>Il est aussi fournisseur des équipe\nmens militaires de l'hôtel royal des Invalides</ACT>. Cette ma\nIntroducteur en France des machines à ouvrer, carde\net filer les laines, lainer, tondre et brosser les\ndra\nos\nconstructeur de pompes à feu représentant la force d\ndeux à soixante chevaux, et de presses hydraulique\npour paqueter le coton; il est breveté pour une nouvell\nmachine à broyer l'indigo et autres matièr\nFabriquent, en fonte douce et autres, toutes espèce\nde pièces pour machines d'invention, la <ACT>fil</ACT>ature, cy<ACT>lin-</ACT>\ndres<ACT>, matrice</ACT>s<ACT>, boîtes</ACT> de roues <ACT>et</ACT> toutes autres pièces du\nressort de la mécanique, quelle que soit la difficulté que\nprésente leur exécution. M. Ducel est cité, par ses con-\nfrères mêmes, comme l'artiste qui jouisse de la réputa-\ntion la plus haute <ACT>et</ACT> la <ACT>mieux méritée</ACT> pour son genre\nspécial.\nCes messieurs <ACT>tiennent aussi les tuvaux de descentes\nles plaques de cheminées, et toute espèce de charbons-\nde-terre de première qualité</ACT>.\n<ACT>Fabrique les cannes de différens genres, et principale\nment les fouets, cravaches, etc</ACT>. Il est connu pour la qua<ACT>\nFabrique les gants de première qualité</ACT>; son magasin\n<ACT>t des mieux assortis en gants de toutes espèces et de\nutes couleurs</ACT>; on y trouve aussi un grand assortiment\ne gants des fabriques de Grenoble et autres. Il expédie\nans les départemens.\n<PER>RONSART</PER>, <ACT>Moulins à bras à meules en pierre</ACT> (seul\nétablissement breveté du Roi), rue <LOC>des Tournelles</LOC>\ns premiers mirent en usage les moulins à vent ou à\nu. On ne peut cependant se dissimuler qu'ils offrent\ne grands inconvéniens. On a bien senti que l'augmen-\ntion ou l'absence du vent où des eaux, avaient trop\ninfluence sur la marche de ces moulins, dont ils sont\ns seuls moteurs, et que l'irrégularité du moulage qui\nésultait de\ncette marche plus ou moins active avait\nop d'influence, à son tour, sur leurs produits. Cette mar-\nhe, d'ailleurs, peut non-seulement être ralentie, mais\nncore suspendue entièrement pa\nl'absence totale du\nent ou des eaux, ou même par la gelée; et, dans ce cas,\non a vu des cultivateurs être obligés de faire six, huit\nt dix lieues pour trouver ailleurs à faire moudre leur\nrain : aussi, depuis plus de trente ans, des artistes dis-\nngués se sont-ils appliqués à perfectionner les moulins\nbras, les seuls qui pussent parer à ces divers inconvé-\niens. Les moulins de famille nous avaient paru réunir tous\nes avantages désirables. Dans notre première édition, nous\nous étions donc empressés de les faire connaître au pu-\nlic. « Leurs noix en acier, disions-nous, n'ont pas le\ndéfaut d'échauffer la farine, et n'ont pas besoin d'êtr\nrepiquées aussi souvent que les meules en pierre. »\nNous rendons encore aujourd'hui justice à l'inventeur de\nes moulins; toutefois l'expérience a démontré que ces\nmeules s'usaient aussi promptement que les autres, et\nn'avaient pas comme elles l'avantage de se repiquer.\nLe moulage par les meules en pierre paraît être en même\ntemps le seul convenable. Examen fait des moulins de\nM. Dronsart, nous avons été pleinement convaincus qu'ils\npouvaient être regardés seuls comme indispensables. Leurs\nmeules, en pierre de la Ferté, n'ont que deux, trois ou\nquatre pieds au plus de diamètre; elles ne peuvent échauf-\nfer la farine comme les meules ordinaires qui lui font par-\ncourir un espace de dix-huit pieds au moins, la rejettent\nsouvent brûlante dans la main, et lui donnent, en l'échauf-\nfant ainsi, une odeur siliceuse, et lui font perdre du corps.\nLes moulins de M. Dronsart n'occupent qu'un espace de\nsix pieds carrés; ils peuvent être adaptés dans les cita-\ndelles, pour les places fortes, dans les magasins, dans\nles fermes, les boulangeries, les brasseries, les tanne-\nries, etc., etc. La simplicité de leur mécanisme, en di-\nminuant les prix d'acquisition, réduit presque à rien\nceux d'entretien. La combinaison des puissances motri-\nces, la facilité des mo\nens, sont tels qu'un hom\nseul, fût-il octogénaire, peut les faire marcher, et qu'un\ncheval peut en faire marcher quatre aisément. Quant à\nla promptitude si désirable, nous pouvons assurer avoir\nM. Dronsart, où ces moulins sont mis en mouve-\nvu chez\nment par un manège, moudre jusqu'à cent cinquante li-\nvres de froment par heure, et que la farine, sortie frai\nche de dessous ces meules, était remarquable par sa blan-\ncheur, sa division parfaite, sa ténuité et l'état neigeux\nque ne lui donnent point les moulins à vent ou à eau.\nMM. Cadet<PER>-Devaux</PER>, <ACT>professeur</ACT> à l'<ACT>école</ACT> de boulangerie,\net <PER>Hédé</PER>, <ACT>boulanger</ACT> du <ACT>roi</ACT>, ont soumis ces moulins et\nleur mouture à plusieurs expériences dont ils ont été\npleinement satisfaits.\nNous désirerions voir, pour l'utilité publique, l'usage\nde ces moulins répandu dans chaque commune. Nous les\nqui pourront aisément les faire établir chez eux, puisque\nindépendamment du peu d'embarras qu'ils occasionent,\nleur plus haut prix ne s'élève pas au delà de 2000 francs,\nEst connu depuis vingt-cinq ans pour le fini de ses ou-\nvrages. Il entreprend avec succès la peinture, la dorure\net la vernissure <ACT>sur</ACT> métaux<ACT>, telles qu'écussons dans le\ngoût</ACT> le <ACT>plus</ACT> moderne, espagnolettes, serrures d'appar-\nConservateur honoraire de la Monnaie royale des mé-\ndailles. Cet artiste a embrassé dans toute son étendue\nl'art du monnayage; il n'est pas une partie de cet art qu'il\nn'ait améliorée. Par ses procédés, la possibilité de con-\ntrefaire les monnaies est presque entièrement détruite. Il\nfrappe la pièce en même temps sur la tranche et sur le\nplat, avec une perfection toute particulière.\nTient un bel assortiment de montres et de pendules les\nplus à la mode, toutes d'une exécution</ACT> soignée. M. Dubois\n<ACT></ACT>établit avec le plus grand soin l<ACT>'horlogerie de Paris.\nFabrique des cannes à siège, à tabouret, à nécessaire,\nà pipe, à cravache, à pêche, à tabatière, à sarbacane,\net autres de fantaisie, dont</ACT> il est <ACT>en partie l'inventeur</ACT>. Il\n<ACT></ACT>a <ACT>récemment imaginé de faire des cannes qui contiennent\nune lanterne avec sa bougie, des allumettes et un bri-\n\nquet; il confectionne également tout ce qui se fait en can-\nnes fausses et naturelles</ACT>.\nDUBOIS SY<PER>LVIUS</PER>. Voyez SYLVIUS DUBOIS.<ACT>\net grandeurs</ACT>. <ACT>On</ACT> trouve dans son magasin, <ACT>à des prixt\nmodérés, des ménages, déjeuners unis et peints, sabrese\nordinaires et autres à la hussarde, voitures mécaniques ets\nautres unies ou peintes, pièces mécaniques de diversese\nformes; pavillons chinois, diables, et autres objets faitse\n</ACT>pour charmer les instans de l'enfance, par leur nouveauté?\net leur agrément, en même temps qu'ils prolongent la\ndurée de ses plaisirs par leur solidité. M. ubray fait des\nexpéditions hors Paris.\nUne maison aussi pourvue de matières premières de\nchoix en véritable sparte, que celle de madame Ducas-\ntel-Fret, peut être considérée comme une des principales<ACT></ACT>\nen ce genre. Il s'y fabrique, <ACT>d'</ACT>après les mesures données,<ACT>\ndes tapis de sparte couleur naturelle et mélangée, et en\nfonds de couleurs uniques, pour les rez-de-chaussée sus-\nceptibles d'humidité, corridors, salles à manger, salles\nde billard, etc. ; tapis de sparte non battu pour tentures</ACT> ;\n<ACT>de jonc, façon des Indes et de Hollande, pour cabinets\nde toilette; de pluche, pour bureaux, tables de jeux,\nsalles de bains, grottes et chaumière</ACT>s. On y trouve aussi\ndes cordes à puits, faites de sparte; cette plante se plai-\nsant dans l'eau, offre une économie par sa durée.\nCette manufacture possède un nombreux assortiment\nde tapis de grandeurs courantes, établis à des prix très-\nmodérés\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et\nnautique que s'occupe M. Duchemin, c'est-à-dire, des\nchronomètres <ACT>ou</ACT> montres-marines, et des chronomètres\nportatifs pour autres observations astronomiques; cepen-\ndant, il exécute également avec succès l'horlogerie pour\nl'usage civil; et, lors de l'Exposition de 1819, il fut cité,\nsur l'examen de ses divers produits, comme joignant à\nl'instruction un grand esprit d'observation et de recher-\nches. M. Arago, membre de l'institut et du Bureau des\nlongitudes, ayant soigneusement observé un chronomètre\nque M. Duchemin avait déposé à cet effet à l'Observatoire\nroyal, après l'avoir exposé au Louvre, certifia que la\nmarche de ce chronomètre était très-régulière.\nPlus récemment, M. Duchemin inventa un principe\nd'isochronisme, applicable à ce chronomètre, ou moyen\nde rendre les arcs de vibration égaux par toutes les posi-\ntions que peut éprouver le chronomètre, en plaçant une\nmasse qui s'appuie sur le pivot supérieur du balancier,\nqui le presse de tout son poids dans la position horizon-\ntale du chronomètre, et de moins en moins à mesure qu'il\ns'incline : ce qui donne au balancier des vibrations d'une\négale étendue dans toutes ses positions.\nCette maison est l'une des mieux réputées dans la ta-\nbletterie, et l'une de celles qui le méritent le plus, par son\nancienneté et la bonne confection de ses ouvrages. On y fa-\nbrique la feuille et les palettes d'ivoire, les boîtes d'ivoire,\nd'écaille ou de racine de toutes formes; peignes d'ivoire,\net peignes d'écaille à chignon; étuis ronds et ovales; billes\nde billard; dés à coudre; molettes ; gratte-langues; cure-\ndents; pommes de cannes, touches de piano, châsses à\nrasoir en ivoire, en écaille et en baleine, porte-aiguilles ;\ncouteaux à papiers, et tous autres articles de tablette\nSes filtres ont la propriété de donner à l'eau la plus\nbourbeuse la limpidité la plus parfaite, et de désinfecter\nles eaux corrompues et fétides. Cet établissement est connu\ndepuis quinze ans sous les raisons Smith et Cuchet, Cu-\nchet et Ducommun, aujourd'hui sous celle de Ducommun.\nOn y fabrique des fontaines à filtre de toutes les dimensions\net de tous les prix, sous la forme de fontaines domestiques,\nfontaines d'ornement, de vases, d'urnes, etc\net vernis, en cuir moulé ou en bois: invention approuvée\npar la Société d'Encouragement. On trouve chez lui des\nbottes et souliers dont la confection ne laisse rien à dési-\nrer. Ses connaissances pratiques dans la corroierie, répon-\ndent de la bonté des matières qu'il met en œuvre.\nC'est à M. Dufort que l'on doit, depuis peu, l'emploi<ACT>\ndes déchets de cuir et peaux en général,</ACT> dont <ACT>on ne tirait</ACT>\naucun parti, bien qu'ils abondassent. 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D'Ocagne fabrique également des dentelles, points\nà l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et ré-\nseaux, comme robes, schals, voiles, fichus, manchettes,\naunages, etc., etc., de la plus grande beauté et de la per-\nfection la plus rare.\n\nA l'Exposition de 1819, le jury a décerné à ce fabri-\ncant distingué une médaille d'argent de première classe.\nMérite la confiance du public pour l'extrême solidité\net la bonne confection de ses meubles. Ses prix sont mo-\nFabrique l'amidon pour l'empois et la poudre, ainsi\n\nque la fécule de pommes-de-terre. Sa maison est une des\nprincipales en ce genre.\nTiennent entrepôt de la maison de ce nom située à Mul-\nhouse (Haut-Rhin), qui exploite une des plus belles ma-\nnufactures d'Alsace, où le coton entre en bourre et sort en\ntoiles imprimées avec une perfection qui lui a mérité des\nmédailles de première classe aux diverses Expositions qui\nOn peut avec justice recommander ce relieur aux\nimateurs de reliures bien faites. Les ouvrages qui sortent\nle ses ateliers, se distinguent par leur bonne confection et\n\nOn trouve dans ses magasins un assortiment complet\nle graines potagères de toutes espèces et variétés ; graines\nle grande culture pour les fourrages, les arts et l'agré-\nment; graines de fleurs, d'arbres, d'arbrisseaux et d'ar-\nustes en général; de botanique, de serres et d'orangerie.\nes relations avec différentes parties de l'Amérique lui\nnt procuré les graines les plus rares de ce pays et lui\nonnent l'espoir d'en être toujours fourni. Il possède\nussi toutes les variétés les plus intéressantes d'ognons,\nates et griffes à fleurs que fournissent la Hollande et l'I-\nalie. Il est le seul qui ait jusqu'à présent réuni une col-\nection d'orchis et d'ophris dont les fleurs, pour la plu-\nins et pépinières sont parfaitement assortis en arbres\nruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement, en\nIns, sapins, poiriers, pommiers, etc., etc.; en plants\négumiers, tels que plans d'asperges de Hollande, choux,\nhou-fleurs d'Angleterre, artichaux, etc.\nLes envois pour la province, l'étranger et les colo-\nles, sont remplis avec soin et exactitude.\nGros-Caillou\nLes cultures de M. D'Ortho sont au\nDORVILLE HÉRICÉE, Crayons, Equipemens militaire\nrue des Filles-du-Calvaire, n°s. 7 et 9.\nTient une fabrique de crayons pour laquelle il a obten\nun brevet du Roi. Il est aussi fournisseur des équipe\nmens militaires de l'hôtel royal des Invalides. Cette ma\nIntroducteur en France des machines à ouvrer, carde\net filer les laines, lainer, tondre et brosser les\ndra\nos\nconstructeur de pompes à feu représentant la force d\ndeux à soixante chevaux, et de presses hydraulique\npour paqueter le coton; il est breveté pour une nouvell\nmachine à broyer l'indigo et autres matièr\nFabriquent, en fonte douce et autres, toutes espèce\nde pièces pour machines d'invention, la filature, cylin-\ndres, matrices, boîtes de roues et toutes autres pièces du\nressort de la mécanique, quelle que soit la difficulté que\nprésente leur exécution. M. Ducel est cité, par ses con-\nfrères mêmes, comme l'artiste qui jouisse de la réputa-\ntion la plus haute et la mieux méritée pour son genre\nspécial.\nCes messieurs tiennent aussi les tuvaux de descentes\nles plaques de cheminées, et toute espèce de charbons-\nde-terre de première qualité.\nFabrique les cannes de différens genres, et principale\nment les fouets, cravaches, etc. Il est connu pour la qua\nFabrique les gants de première qualité; son magasin\nt des mieux assortis en gants de toutes espèces et de\nutes couleurs; on y trouve aussi un grand assortiment\ne gants des fabriques de Grenoble et autres. Il expédie\nans les départemens.\nRONSART, Moulins à bras à meules en pierre (seul\nétablissement breveté du Roi), rue des Tournelles\ns premiers mirent en usage les moulins à vent ou à\nu. On ne peut cependant se dissimuler qu'ils offrent\ne grands inconvéniens. On a bien senti que l'augmen-\ntion ou l'absence du vent où des eaux, avaient trop\ninfluence sur la marche de ces moulins, dont ils sont\ns seuls moteurs, et que l'irrégularité du moulage qui\nésultait de\ncette marche plus ou moins active avait\nop d'influence, à son tour, sur leurs produits. Cette mar-\nhe, d'ailleurs, peut non-seulement être ralentie, mais\nncore suspendue entièrement pa\nl'absence totale du\nent ou des eaux, ou même par la gelée; et, dans ce cas,\non a vu des cultivateurs être obligés de faire six, huit\nt dix lieues pour trouver ailleurs à faire moudre leur\nrain : aussi, depuis plus de trente ans, des artistes dis-\nngués se sont-ils appliqués à perfectionner les moulins\nbras, les seuls qui pussent parer à ces divers inconvé-\niens. Les moulins de famille nous avaient paru réunir tous\nes avantages désirables. Dans notre première édition, nous\nous étions donc empressés de les faire connaître au pu-\nlic. « Leurs noix en acier, disions-nous, n'ont pas le\ndéfaut d'échauffer la farine, et n'ont pas besoin d'êtr\nrepiquées aussi souvent que les meules en pierre. »\nNous rendons encore aujourd'hui justice à l'inventeur de\nes moulins; toutefois l'expérience a démontré que ces\nmeules s'usaient aussi promptement que les autres, et\nn'avaient pas comme elles l'avantage de se repiquer.\nLe moulage par les meules en pierre paraît être en même\ntemps le seul convenable. Examen fait des moulins de\nM. Dronsart, nous avons été pleinement convaincus qu'ils\npouvaient être regardés seuls comme indispensables. Leurs\nmeules, en pierre de la Ferté, n'ont que deux, trois ou\nquatre pieds au plus de diamètre; elles ne peuvent échauf-\nfer la farine comme les meules ordinaires qui lui font par-\ncourir un espace de dix-huit pieds au moins, la rejettent\nsouvent brûlante dans la main, et lui donnent, en l'échauf-\nfant ainsi, une odeur siliceuse, et lui font perdre du corps.\nLes moulins de M. Dronsart n'occupent qu'un espace de\nsix pieds carrés; ils peuvent être adaptés dans les cita-\ndelles, pour les places fortes, dans les magasins, dans\nles fermes, les boulangeries, les brasseries, les tanne-\nries, etc., etc. La simplicité de leur mécanisme, en di-\nminuant les prix d'acquisition, réduit presque à rien\nceux d'entretien. La combinaison des puissances motri-\nces, la facilité des mo\nens, sont tels qu'un hom\nseul, fût-il octogénaire, peut les faire marcher, et qu'un\ncheval peut en faire marcher quatre aisément. Quant à\nla promptitude si désirable, nous pouvons assurer avoir\nM. Dronsart, où ces moulins sont mis en mouve-\nvu chez\nment par un manège, moudre jusqu'à cent cinquante li-\nvres de froment par heure, et que la farine, sortie frai\nche de dessous ces meules, était remarquable par sa blan-\ncheur, sa division parfaite, sa ténuité et l'état neigeux\nque ne lui donnent point les moulins à vent ou à eau.\nMM. Cadet-Devaux, professeur à l'école de boulangerie,\net Hédé, boulanger du roi, ont soumis ces moulins et\nleur mouture à plusieurs expériences dont ils ont été\npleinement satisfaits.\nNous désirerions voir, pour l'utilité publique, l'usage\nde ces moulins répandu dans chaque commune. Nous les\nqui pourront aisément les faire établir chez eux, puisque\nindépendamment du peu d'embarras qu'ils occasionent,\nleur plus haut prix ne s'élève pas au delà de 2000 francs,\nEst connu depuis vingt-cinq ans pour le fini de ses ou-\nvrages. Il entreprend avec succès la peinture, la dorure\net la vernissure sur métaux, telles qu'écussons dans le\ngoût le plus moderne, espagnolettes, serrures d'appar-\nConservateur honoraire de la Monnaie royale des mé-\ndailles. Cet artiste a embrassé dans toute son étendue\nl'art du monnayage; il n'est pas une partie de cet art qu'il\nn'ait améliorée. Par ses procédés, la possibilité de con-\ntrefaire les monnaies est presque entièrement détruite. Il\nfrappe la pièce en même temps sur la tranche et sur le\nplat, avec une perfection toute particulière.\nTient un bel assortiment de montres et de pendules les\nplus à la mode, toutes d'une exécution soignée. M. Dubois\nétablit avec le plus grand soin l'horlogerie de Paris.\nFabrique des cannes à siège, à tabouret, à nécessaire,\nà pipe, à cravache, à pêche, à tabatière, à sarbacane,\net autres de fantaisie, dont il est en partie l'inventeur. Il\na récemment imaginé de faire des cannes qui contiennent\nune lanterne avec sa bougie, des allumettes et un bri-\n\nquet; il confectionne également tout ce qui se fait en can-\nnes fausses et naturelles.\nDUBOIS SYLVIUS. Voyez SYLVIUS DUBOIS.\net grandeurs. On trouve dans son magasin, à des prixt\nmodérés, des ménages, déjeuners unis et peints, sabrese\nordinaires et autres à la hussarde, voitures mécaniques ets\nautres unies ou peintes, pièces mécaniques de diversese\nformes; pavillons chinois, diables, et autres objets faitse\npour charmer les instans de l'enfance, par leur nouveauté?\net leur agrément, en même temps qu'ils prolongent la\ndurée de ses plaisirs par leur solidité. M. ubray fait des\nexpéditions hors Paris.\nUne maison aussi pourvue de matières premières de\nchoix en véritable sparte, que celle de madame Ducas-\ntel-Fret, peut être considérée comme une des principales\nen ce genre. Il s'y fabrique, d'après les mesures données,\ndes tapis de sparte couleur naturelle et mélangée, et en\nfonds de couleurs uniques, pour les rez-de-chaussée sus-\nceptibles d'humidité, corridors, salles à manger, salles\nde billard, etc. ; tapis de sparte non battu pour tentures ;\nde jonc, façon des Indes et de Hollande, pour cabinets\nde toilette; de pluche, pour bureaux, tables de jeux,\nsalles de bains, grottes et chaumières. On y trouve aussi\ndes cordes à puits, faites de sparte; cette plante se plai-\nsant dans l'eau, offre une économie par sa durée.\nCette manufacture possède un nombreux assortiment\nde tapis de grandeurs courantes, établis à des prix très-\nmodérés\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et\nnautique que s'occupe M. Duchemin, c'est-à-dire, des\nchronomètres ou montres-marines, et des chronomètres\nportatifs pour autres observations astronomiques; cepen-\ndant, il exécute également avec succès l'horlogerie pour\nl'usage civil; et, lors de l'Exposition de 1819, il fut cité,\nsur l'examen de ses divers produits, comme joignant à\nl'instruction un grand esprit d'observation et de recher-\nches. M. Arago, membre de l'institut et du Bureau des\nlongitudes, ayant soigneusement observé un chronomètre\nque M. Duchemin avait déposé à cet effet à l'Observatoire\nroyal, après l'avoir exposé au Louvre, certifia que la\nmarche de ce chronomètre était très-régulière.\nPlus récemment, M. Duchemin inventa un principe\nd'isochronisme, applicable à ce chronomètre, ou moyen\nde rendre les arcs de vibration égaux par toutes les posi-\ntions que peut éprouver le chronomètre, en plaçant une\nmasse qui s'appuie sur le pivot supérieur du balancier,\nqui le presse de tout son poids dans la position horizon-\ntale du chronomètre, et de moins en moins à mesure qu'il\ns'incline : ce qui donne au balancier des vibrations d'une\négale étendue dans toutes ses positions.\nCette maison est l'une des mieux réputées dans la ta-\nbletterie, et l'une de celles qui le méritent le plus, par son\nancienneté et la bonne confection de ses ouvrages. On y fa-\nbrique la feuille et les palettes d'ivoire, les boîtes d'ivoire,\nd'écaille ou de racine de toutes formes; peignes d'ivoire,\net peignes d'écaille à chignon; étuis ronds et ovales; billes\nde billard; dés à coudre; molettes ; gratte-langues; cure-\ndents; pommes de cannes, touches de piano, châsses à\nrasoir en ivoire, en écaille et en baleine, porte-aiguilles ;\ncouteaux à papiers, et tous autres articles de tablette\nSes filtres ont la propriété de donner à l'eau la plus\nbourbeuse la limpidité la plus parfaite, et de désinfecter\nles eaux corrompues et fétides. Cet établissement est connu\ndepuis quinze ans sous les raisons Smith et Cuchet, Cu-\nchet et Ducommun, aujourd'hui sous celle de Ducommun.\nOn y fabrique des fontaines à filtre de toutes les dimensions\net de tous les prix, sous la forme de fontaines domestiques,\nfontaines d'ornement, de vases, d'urnes, etc\net vernis, en cuir moulé ou en bois: invention approuvée\npar la Société d'Encouragement. On trouve chez lui des\nbottes et souliers dont la confection ne laisse rien à dési-\nrer. Ses connaissances pratiques dans la corroierie, répon-\ndent de la bonté des matières qu'il met en œuvre.\nC'est à M. Dufort que l'on doit, depuis peu, l'emploi\ndes déchets de cuir et peaux en général, dont on ne tirait\naucun parti, bien qu'ils abondassent. Cette invention,\négalement soumise au jugement de la Société d'Encoura-\ngement et approuvée par elle, est maintenant exploitée par\nVoyez ce nom.\n","ner_xml":"M. D<PER>'Ocagne</PER> <ACT>fabrique également des dentelles, points\nà l'aiguille, dits d'Alençon et d'Argentan, brides et ré-\nseaux, comme robes, schals, voiles, fichus, manchettes,\naunages, etc., etc., de la plus grande beauté et de la per-\nfection la plus rare</ACT>.\n\nA l'Exposition de 1819, le jury a décerné à ce fabri-\ncant distingué une médaille d'argent de première classe.\nMérite la confiance du public pour l'extrême solidité<ACT>\n</ACT>et la bonne <ACT>confection de</ACT> ses <ACT>meubles</ACT>. Ses prix sont <ACT>mo</ACT>-<ACT>\nFabrique l'amidon pour l'empois et la poudre, ainsi\n\nque la fécule de pommes-de-terre. Sa maison est une des\nprincipales en ce genre.\nTiennent entrepôt de la maison de ce nom située à Mul-\nhouse (<ACT>Haut-</ACT>Rhin), qui exploite une des plus belles <ACT>ma-\nnufactures d'</ACT>Alsace<ACT>, où le coton entre en bourre et sort en\ntoiles</ACT> imprimées avec une perfection qui lui a mérité des\nmédailles de première classe aux diverses Expositions qui\nOn peut avec justice recommander ce relieur aux\nimateurs de reliures bien faites. Les ouvrages qui sortent\nle ses ateliers, se distinguent par leur bonne confection et\n\nOn trouve dans ses magasins un assortiment complet\nle graines potagères de toutes espèces et variétés ; graines\nle grande culture pour les fourrages, les arts et l'agré-\nment; graines de fleurs, d'arbres, d'arbrisseaux et d'ar-\nustes en général; de botanique, de serres et d'orangerie.\nes relations avec différentes parties de l'Amérique lui\nnt procuré les graines les plus rares de ce pays et lui\nonnent l'espoir d'en être toujours fourni. Il possède\nussi toutes les variétés les plus intéressantes d'ognons,\nates et griffes à fleurs que fournissent la Hollande et l'I-\nalie. Il est le seul qui ait jusqu'à présent réuni une col-\nection d'orchis et d'ophris dont les fleurs, pour la plu-\nins et pépinières sont parfaitement assortis en arbres\nruitiers, arbres, arbrisseaux et arbustes d'ornement, en\nIns, sapins, poiriers, pommiers, etc., etc.; en plants\négumiers, tels que plans d'asperges de Hollande, choux,\nhou-fleurs d'Angleterre, artichaux, etc.\nLes envois pour la province, l'étranger et les colo-\nles, sont remplis avec soin et exactitude.\n<LOC>Gros-Caillou</LOC>\nLes cultures de M. D'Ortho sont au\nDORVILLE HÉRICÉE, <ACT>Crayons, Equipemens militaire</ACT>\n<LOC>rue des Filles-du-Calvaire</LOC>, n°s. <CARDINAL>7</CARDINAL> et <CARDINAL>9</CARDINAL>.\n<ACT>Tient une fabrique de crayons pour laquelle il a obten\nun brevet du Roi</ACT>. <ACT>Il est aussi fournisseur des équipe\nmens militaires de l'hôtel royal des Invalides</ACT>. Cette ma\nIntroducteur en France des machines à ouvrer, carde\net filer les laines, lainer, tondre et brosser les\ndra\nos\nconstructeur de pompes à feu représentant la force d\ndeux à soixante chevaux, et de presses hydraulique\npour paqueter le coton; il est breveté pour une nouvell\nmachine à broyer l'indigo et autres matièr\nFabriquent, en fonte douce et autres, toutes espèce\nde pièces pour machines d'invention, la <ACT>fil</ACT>ature, cy<ACT>lin-</ACT>\ndres<ACT>, matrice</ACT>s<ACT>, boîtes</ACT> de roues <ACT>et</ACT> toutes autres pièces du\nressort de la mécanique, quelle que soit la difficulté que\nprésente leur exécution. M. Ducel est cité, par ses con-\nfrères mêmes, comme l'artiste qui jouisse de la réputa-\ntion la plus haute <ACT>et</ACT> la <ACT>mieux méritée</ACT> pour son genre\nspécial.\nCes messieurs <ACT>tiennent aussi les tuvaux de descentes\nles plaques de cheminées, et toute espèce de charbons-\nde-terre de première qualité</ACT>.\n<ACT>Fabrique les cannes de différens genres, et principale\nment les fouets, cravaches, etc</ACT>. Il est connu pour la qua<ACT>\nFabrique les gants de première qualité</ACT>; son magasin\n<ACT>t des mieux assortis en gants de toutes espèces et de\nutes couleurs</ACT>; on y trouve aussi un grand assortiment\ne gants des fabriques de Grenoble et autres. Il expédie\nans les départemens.\n<PER>RONSART</PER>, <ACT>Moulins à bras à meules en pierre</ACT> (seul\nétablissement breveté du Roi), rue <LOC>des Tournelles</LOC>\ns premiers mirent en usage les moulins à vent ou à\nu. On ne peut cependant se dissimuler qu'ils offrent\ne grands inconvéniens. On a bien senti que l'augmen-\ntion ou l'absence du vent où des eaux, avaient trop\ninfluence sur la marche de ces moulins, dont ils sont\ns seuls moteurs, et que l'irrégularité du moulage qui\nésultait de\ncette marche plus ou moins active avait\nop d'influence, à son tour, sur leurs produits. Cette mar-\nhe, d'ailleurs, peut non-seulement être ralentie, mais\nncore suspendue entièrement pa\nl'absence totale du\nent ou des eaux, ou même par la gelée; et, dans ce cas,\non a vu des cultivateurs être obligés de faire six, huit\nt dix lieues pour trouver ailleurs à faire moudre leur\nrain : aussi, depuis plus de trente ans, des artistes dis-\nngués se sont-ils appliqués à perfectionner les moulins\nbras, les seuls qui pussent parer à ces divers inconvé-\niens. Les moulins de famille nous avaient paru réunir tous\nes avantages désirables. Dans notre première édition, nous\nous étions donc empressés de les faire connaître au pu-\nlic. « Leurs noix en acier, disions-nous, n'ont pas le\ndéfaut d'échauffer la farine, et n'ont pas besoin d'êtr\nrepiquées aussi souvent que les meules en pierre. »\nNous rendons encore aujourd'hui justice à l'inventeur de\nes moulins; toutefois l'expérience a démontré que ces\nmeules s'usaient aussi promptement que les autres, et\nn'avaient pas comme elles l'avantage de se repiquer.\nLe moulage par les meules en pierre paraît être en même\ntemps le seul convenable. Examen fait des moulins de\nM. Dronsart, nous avons été pleinement convaincus qu'ils\npouvaient être regardés seuls comme indispensables. Leurs\nmeules, en pierre de la Ferté, n'ont que deux, trois ou\nquatre pieds au plus de diamètre; elles ne peuvent échauf-\nfer la farine comme les meules ordinaires qui lui font par-\ncourir un espace de dix-huit pieds au moins, la rejettent\nsouvent brûlante dans la main, et lui donnent, en l'échauf-\nfant ainsi, une odeur siliceuse, et lui font perdre du corps.\nLes moulins de M. Dronsart n'occupent qu'un espace de\nsix pieds carrés; ils peuvent être adaptés dans les cita-\ndelles, pour les places fortes, dans les magasins, dans\nles fermes, les boulangeries, les brasseries, les tanne-\nries, etc., etc. La simplicité de leur mécanisme, en di-\nminuant les prix d'acquisition, réduit presque à rien\nceux d'entretien. La combinaison des puissances motri-\nces, la facilité des mo\nens, sont tels qu'un hom\nseul, fût-il octogénaire, peut les faire marcher, et qu'un\ncheval peut en faire marcher quatre aisément. Quant à\nla promptitude si désirable, nous pouvons assurer avoir\nM. Dronsart, où ces moulins sont mis en mouve-\nvu chez\nment par un manège, moudre jusqu'à cent cinquante li-\nvres de froment par heure, et que la farine, sortie frai\nche de dessous ces meules, était remarquable par sa blan-\ncheur, sa division parfaite, sa ténuité et l'état neigeux\nque ne lui donnent point les moulins à vent ou à eau.\nMM. Cadet<PER>-Devaux</PER>, <ACT>professeur</ACT> à l'<ACT>école</ACT> de boulangerie,\net <PER>Hédé</PER>, <ACT>boulanger</ACT> du <ACT>roi</ACT>, ont soumis ces moulins et\nleur mouture à plusieurs expériences dont ils ont été\npleinement satisfaits.\nNous désirerions voir, pour l'utilité publique, l'usage\nde ces moulins répandu dans chaque commune. Nous les\nqui pourront aisément les faire établir chez eux, puisque\nindépendamment du peu d'embarras qu'ils occasionent,\nleur plus haut prix ne s'élève pas au delà de 2000 francs,\nEst connu depuis vingt-cinq ans pour le fini de ses ou-\nvrages. Il entreprend avec succès la peinture, la dorure\net la vernissure <ACT>sur</ACT> métaux<ACT>, telles qu'écussons dans le\ngoût</ACT> le <ACT>plus</ACT> moderne, espagnolettes, serrures d'appar-\nConservateur honoraire de la Monnaie royale des mé-\ndailles. Cet artiste a embrassé dans toute son étendue\nl'art du monnayage; il n'est pas une partie de cet art qu'il\nn'ait améliorée. Par ses procédés, la possibilité de con-\ntrefaire les monnaies est presque entièrement détruite. Il\nfrappe la pièce en même temps sur la tranche et sur le\nplat, avec une perfection toute particulière.\nTient un bel assortiment de montres et de pendules les\nplus à la mode, toutes d'une exécution</ACT> soignée. M. Dubois\n<ACT></ACT>établit avec le plus grand soin l<ACT>'horlogerie de Paris.\nFabrique des cannes à siège, à tabouret, à nécessaire,\nà pipe, à cravache, à pêche, à tabatière, à sarbacane,\net autres de fantaisie, dont</ACT> il est <ACT>en partie l'inventeur</ACT>. Il\n<ACT></ACT>a <ACT>récemment imaginé de faire des cannes qui contiennent\nune lanterne avec sa bougie, des allumettes et un bri-\n\nquet; il confectionne également tout ce qui se fait en can-\nnes fausses et naturelles</ACT>.\nDUBOIS SY<PER>LVIUS</PER>. Voyez SYLVIUS DUBOIS.<ACT>\net grandeurs</ACT>. <ACT>On</ACT> trouve dans son magasin, <ACT>à des prixt\nmodérés, des ménages, déjeuners unis et peints, sabrese\nordinaires et autres à la hussarde, voitures mécaniques ets\nautres unies ou peintes, pièces mécaniques de diversese\nformes; pavillons chinois, diables, et autres objets faitse\n</ACT>pour charmer les instans de l'enfance, par leur nouveauté?\net leur agrément, en même temps qu'ils prolongent la\ndurée de ses plaisirs par leur solidité. M. ubray fait des\nexpéditions hors Paris.\nUne maison aussi pourvue de matières premières de\nchoix en véritable sparte, que celle de madame Ducas-\ntel-Fret, peut être considérée comme une des principales<ACT></ACT>\nen ce genre. Il s'y fabrique, <ACT>d'</ACT>après les mesures données,<ACT>\ndes tapis de sparte couleur naturelle et mélangée, et en\nfonds de couleurs uniques, pour les rez-de-chaussée sus-\nceptibles d'humidité, corridors, salles à manger, salles\nde billard, etc. ; tapis de sparte non battu pour tentures</ACT> ;\n<ACT>de jonc, façon des Indes et de Hollande, pour cabinets\nde toilette; de pluche, pour bureaux, tables de jeux,\nsalles de bains, grottes et chaumière</ACT>s. On y trouve aussi\ndes cordes à puits, faites de sparte; cette plante se plai-\nsant dans l'eau, offre une économie par sa durée.\nCette manufacture possède un nombreux assortiment\nde tapis de grandeurs courantes, établis à des prix très-\nmodérés\nC'est principalement de l'horlogerie astronomique et\nnautique que s'occupe M. Duchemin, c'est-à-dire, des\nchronomètres <ACT>ou</ACT> montres-marines, et des chronomètres\nportatifs pour autres observations astronomiques; cepen-\ndant, il exécute également avec succès l'horlogerie pour\nl'usage civil; et, lors de l'Exposition de 1819, il fut cité,\nsur l'examen de ses divers produits, comme joignant à\nl'instruction un grand esprit d'observation et de recher-\nches. M. Arago, membre de l'institut et du Bureau des\nlongitudes, ayant soigneusement observé un chronomètre\nque M. Duchemin avait déposé à cet effet à l'Observatoire\nroyal, après l'avoir exposé au Louvre, certifia que la\nmarche de ce chronomètre était très-régulière.\nPlus récemment, M. Duchemin inventa un principe\nd'isochronisme, applicable à ce chronomètre, ou moyen\nde rendre les arcs de vibration égaux par toutes les posi-\ntions que peut éprouver le chronomètre, en plaçant une\nmasse qui s'appuie sur le pivot supérieur du balancier,\nqui le presse de tout son poids dans la position horizon-\ntale du chronomètre, et de moins en moins à mesure qu'il\ns'incline : ce qui donne au balancier des vibrations d'une\négale étendue dans toutes ses positions.\nCette maison est l'une des mieux réputées dans la ta-\nbletterie, et l'une de celles qui le méritent le plus, par son\nancienneté et la bonne confection de ses ouvrages. On y fa-\nbrique la feuille et les palettes d'ivoire, les boîtes d'ivoire,\nd'écaille ou de racine de toutes formes; peignes d'ivoire,\net peignes d'écaille à chignon; étuis ronds et ovales; billes\nde billard; dés à coudre; molettes ; gratte-langues; cure-\ndents; pommes de cannes, touches de piano, châsses à\nrasoir en ivoire, en écaille et en baleine, porte-aiguilles ;\ncouteaux à papiers, et tous autres articles de tablette\nSes filtres ont la propriété de donner à l'eau la plus\nbourbeuse la limpidité la plus parfaite, et de désinfecter\nles eaux corrompues et fétides. Cet établissement est connu\ndepuis quinze ans sous les raisons Smith et Cuchet, Cu-\nchet et Ducommun, aujourd'hui sous celle de Ducommun.\nOn y fabrique des fontaines à filtre de toutes les dimensions\net de tous les prix, sous la forme de fontaines domestiques,\nfontaines d'ornement, de vases, d'urnes, etc\net vernis, en cuir moulé ou en bois: invention approuvée\npar la Société d'Encouragement. On trouve chez lui des\nbottes et souliers dont la confection ne laisse rien à dési-\nrer. Ses connaissances pratiques dans la corroierie, répon-\ndent de la bonté des matières qu'il met en œuvre.\nC'est à M. Dufort que l'on doit, depuis peu, l'emploi<ACT>\ndes déchets de cuir et peaux en général,</ACT> dont <ACT>on ne tirait</ACT>\naucun parti, bien qu'ils abondassent. 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Garros, cessionnaire du breve\nM. Dufour a exposé, en 1819, plusieurs articles sor-\nant de ses ateliers, qui ont fixé l'attention de toutes les\nlames, tant pour le goût que pour l'élégance avec les-\nuels ils étaient confectionnés. Sa\nman\nre de travailler\nOUFOUR (J.) et LEROY, Papiers peints, rue de Beau-\nveau, n°. 10, faubourg Saint-Antoine.\nLa fabrication des papiers de tenture, bornée dans\norigine, a pris, depuis quelques années, le plus grand\nccroissement; elle est en ce moment portée au plus haut\negré de perfection qu'elle puisse atteindre, et la France\n, sous ce rapport, acquis une supériorité signalée, qui\nend les États voisins, et même l'Amérique, tributaires\ne\nfabriques\ne se\nn\nbre de celles\nevons distinguer avec le plus de justice, se place au pre-\nier rang la fabrique de M. Dufour. C'est au chef de\ntte maison que nous devons les premiers paysages ca-\nayeux et coloriés, comme aussi le genre des grands su-\nets historiques exécutés en papiers peints, de même que\ns plafonds coloriés. Ses paysages historiques, ses dra-\neries et notamment ses tentures, ne le cèdent point en\nLe jury a décerné, à M. Dufour, une médaille d'argent,\nrs de l'Exposition de 1819.\nsez récemment entrepris la fonte malléable en grand ;\ndirecteur avait déjà reçu, à titre de recompense, une\nsomme de 3000 francs de la Société d'Encouragement ; le\njury lui-même lui avait, en 1819, décerné une médaille\nd'argent; enfin, 150,000 francs de capitaux, versés dans\nl'établissement semblaient devoir assurer sa prospérité ;\nmais deux années s'écoulèrent à peine depuis la création\nde cette fonderie, que nous vîmes s'évanouir pour la\nFrance l'espoir qu'elle avait conçu de rivaliser, sous ce\nrapport, avec l'Angleterre. M. Dumas, dont les connais-\nsances suppléent aux capitaux qui seraient nécessaires en\npareil cas, voit sa fabrique s'élever, bien que doucement ;\nau reste, elle ne laisse plus maintenant aucun doute sur\nson accroissement à venir. En 1819, le jury, trouvant sa\nfonte douce, malléable, ductile et de la blancheur du\nfer, la jugea digne d'une mention honorable. Depuis, ce\nfabricant a apporté de grands perfectionnemens dans ses\ntravaux, tant pour la malléabilité de sa fonte, que pour\nde nouveaux modèles de roulettes à double rotation,\nqui, allant sans aucun effort, évitent les accidens suscep-\ntibles d'arriver aux lits par l'emploi des roulettes à équer-\nres, et sont plus propres à orner de beaux meubles que\nles galets en bois. Il est également le premier qui ait im-\nporté et perfectionné la fabrication des roulettes, dites\nanglaises.\nDumas\nussi des mortie\nte de fe\nnée et polie ; il exploite , en général , la fonte , le fer\net le cuivre avec succès. Les noms de MM. Dumas, son\npère, ingénieur, aujourd'hui contrôleur des pompes à\nvapeur; de Calla, l'un de nos premiers mécaniciens ,\ndont il est l'élève, deviennent d'ailleurs pour son talent\nEst propriétaire d'une fabrique d'acier poli, pour le\nbijou et la paillette principalement, fondée par lui il y\na douze ans, à Saint-Julien-du-Sault (Yonne) , et dont\nes produits ont été mentionnés honorablement en 1819.\nI tient, à Paris, fabrique et magasin d'éventails et de\nacs garnis de paillettes et autres aciers de sa fabrique de\nSaint-Julien. On trouve aussi dans son magasin des\npijoux en acier, de tous genres ; il fait la commission\nans les articles de bijouterie de Paris\nRoger de Bordeaux, vient d'établir, à Paris, une fabri-\nation en grand de ses anisettes et liqueurs fines, telles\nu'il est impossible d'en obtenir de semblables en France\nu à l'étranger. Ses procédés sont ceux de l'ancienne\nhaison Brizard et Roger, dont la renommée s'est élevée\nu-dessus de ce que nous connaissons en ce genre de\nistillation\nIl exécute tous les instrumens d'optique, de physique\nde mathématiques\navec un soin infini. Parmi le\nbjets remarquables par leur exécution, qui se trouvent\nans son établissement, nous citerons ses appareils mé-\naniques, ses balances hydrostatiques, ses machines\nneumatiques, hydrauliques et électriques, ses hygro-\nnètres, ses télescopes, ses lunettes achromatiques, ses\nppareils de fantasmagorie, ses instrumens pour le ma-\nnétisme et le galvanisme, etc. C'est lui qui, d'après le\nessin que lui en a fourni le docteur Sarlandière , a\nonstruit le bdellomètre , instrument propre à remplacer\nusage des sangsues : cet instrument, intéressant pour\nhumanité, est exécuté avec toute la perfection qu'il\nDUPERREY (Gabriel), Dentiste, rue du Helder, n°. 1,\nen face les Bains chinois.\nElève de M. Fonzy, exécute les dents incorruptibles\net les dentiers les plus compliqués. On ne saurait faire\nl'éloge de M. Duperrey, sans faire en même temps celui de\nM. Fonzy; cependant les propres talens de M. Duperrey,\nson application particulière à l'étude de son art, auraient\nsuffi pour lui créer une réputation, qui fait aujourd'hui\nhonneur au maître sous lequel s'est développé le germe\nde ses connaissances.\nAuteur du timbre identique des billets de la banque de\nFrance ; il grave les cylindres pour l'impression des\ntoiles , avec la plus grande perfection.\nInventeur d'un nouveau procédé de gravure en taille\nde relief sur pierre, dans la manière du bois. On doit à\ncet artiste une multitude d'ouvrages curieux. Il a rem-\nporté, en 1810, le grand prix de gravure de 2,000 fr. ,\npromis par la Société d'Encouragement à celui qui présen-\nterait une gravure en taille de relief, la mieux faite et la\nplus économique. Déjà, dès l'année 1806, la même\nsociété lui avait décerné la grande médaille d'argent pour\nses perfectionnemens de polytypage. En 1810, un brevet\nd'invention fut accordé à M. Duplat. Enfin, lors de la\ndernière Exposition , ce graveur a obtenu une médaille\nde bronze. Les ouvrages de M. Duplat prouvent, en un\nmot, non moins que les justes encouragemens qu'il a\nreçus, que cet artiste possède un talent très-distingué.\nLa propriété de cette essence est d'ôter les taches de\ncorps gras sur toutes étoffes, sans endommager les cou-\nleurs ni le lustre, découdre les doublures, ni défaire\nles tapis de tables, etc.; elle fait aussi périr les papillons\net les insectes qui rongent les étoffes de laine et les four-\nrures, et produit le même effet sur les punaises et leurs\nceufs. Cette e\nsence n'est\npas une invention nouvell\n(voyez l'Encyclopédie, nouvelle édition, tome 2, page\n138; le tome 5 du Dictionnaire des Arts , de l'abbé Jou-\nbert, page 638. ) Les diverses contrefaçons qu'on a tenté\nd'en faire, depuis 60 ans, n'ont servi qu'à la faire mieux\nconnaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles\nest de 3 fr. et 1 fr. 50 c. On se charge de détacher les\nétoffes précienses; l'on tient un sel, à 60 c. le paquet,\nqui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nIl est peu d'inventions d'un intérêt plus général que\ncelle qui a pour objet de préserver les pieds de l'humidité\net du froid. M. Duport nous semble, à cet égard, avoir\nmérité quelque reconnaissance de la part des piétons. Au\nmoyen d'une brisure oblique, correspondant exactement à\nl'articulation du pied, il a su donner à une simple se\nmelle de bois, de sa nature, légère, résistante, imper-\nméable, mais inflexible, toute la flexibilité désirable. E\neffet, cette semelle, quoique dure, étant heureusement\nbrisée sous l'unique pli du pied, dans le seul endroit où\nelle ait besoin de plier, serait inutilement flexible ailleurs.\nComment se fait-il qu'au milieu des prodiges de l'indus-\ntrie et de la mécanique, cette idée, si simple, si forte-\nment indiquée, de la correspondance des mouvemens, soit\nneuve encore, et qu'on n'ait jamais tenté de la mettre à\nprofit. Voilà qui paraîtrait inexpliquable, s'il n'était na-\nturel de craindre que cette brisure, qui se doit appliquer\nimmédiatement sur le sol, ne fût aussitôt remplie de boue\net conséquemment gènée dans son jeu. Cette crainte est\nune erreur; l'expérience est décisive à cet égard.\nM. Duport a fait la première application de son inven-\ntion à une sous-chaussure qu'il appelle socles articulés.\nElle est légère, élégante, presque inaperçue; elle affer-\nmit le pied sans le masquer, ne crotte pas les vêtemens ,\nne nuit en aucune manière à la marche, et elle offre, au\nmoyen d'un ressort ingénieux, la facilité précieuse d'être\ninstantanément mise et ôtée.\n\nLe prix des socles articulés est simplement de 5 fr. 50 c.\nM. Duport fabriquera sous peu la galoche articulée, et ce\nsera un service rendu at\ngens peu fortunés.\nEn 1819, M. Dupré, exposa au Louvre une Jambe\nmécanique, destinée, par la beauté de ses formes et la\nfacilité de ses mouvemens , à remplacer les jambes na-\nturelles. C'est en suivant, pas à pas, la nature dans ses\nmoyens d'exécution, qu'il est parvenu à un résultat sa-\ntisfaisant. Le problème de la solidité, jointe à la plus\ngrande légèreté possible, n'avait pas encore été résolu ;\nc'est vers ce but que l'auteur porta ses vues : un point\nd'appui, du plus petit volume, présenta, par sa position,\nune force plus que suffisante ; une enveloppe légère, et\nd'un beau modèle, recouvrit le tout, et, sans presque\najouter au poids de la jambe artificielle, lui rendit la\nfor\nconvenable. Toutes les articulations furent 1\nquées; un mécanisme simple pourvut a tous les mouvemens\nde la marche. Ce n'était pas assez encore; d'autres moyens\nfurent réservés pour les mouvemens extraordinaires, et\nl'on put aisément chausser la jambe, monter à cheval, se\nleyer, s'asseoir, etc., en un mot, se livrer à tous les\nexercices. Telle est la jambe que M. Dupré a exposée,\nen 1819, au Louvre, et qu'on peut voir, tous les jours ,\nà\ndomicile.\nFabrique les pailles de couleur pour chapeaux de\ntresses , comme aussi les fleurs et tissus en paille, les\npailles de couleur pour chaises; celles propres à la con-\nfection des meubles de diverses couleurs, les pailles à\ncigares , et généralement tout ce qui se fabrique en ce\ngenre. Il expédie en pr\nvince.\nCet artiste grave avec le plus grand soin pour les hor-\nlogers, les bijoutiers, le nécessaire, le service de table,\net le cachet, il mérite la confiance du public.\nNous ne répéterons pas ici ce que nous avons dit dans\nnotre première édition de M. Durand comme mécanicien,\nsur s\noue\nte, dite Dura\nindière, sur ses moulins à bras\net autres inventions ou perfectionnemens; comme sculp-\nteur, sur le moyen infaillible qu'il a de rendre dans un\nbuste, l'image des personnes mortes ou vivantes, traits\npour traits ; enfin, comme fondateur d'un magasin d'in-\nventions, sous la protection de feu monseigneur le duc de\nBerry, dont le but est d'offrir annuellement douze mo-\ndèles d'objets inventés, perfectionnés ou imités par lui,\nafin d'en rendre l'exécution facile dans chaque départe-\nment, en y établissant un musée de ces mêmes modèles :\nnous ne devons plus nous attacher qu'à suivre cet artiste\ndans ses nouveaux travaux. Au nombre de ses produc-\ntions les plus utiles pour cette année, nous citerons ses\nnécessaires pour le jardinage, proprement dits nécessaires,\npuisqu'ils renferment au moins trois pièces, dont l'utilité\ndevient, à chaque instant, indispensable. Ces pièces sont t\n1°. l'ébranchoir pour remplacer la serpette dans la taille\ndes arbres; 2°. un nouveau greffoir écussonnoir; 3°. l'é-\nmoussoir Durand, pour débarrasser les arbres des mous-\nses, lichens, vieilles écorces, et insectes qui dévorent\nla séve ou en gènent la circulation\ndames, est consacré à la culture des fleurs. Son prix est\nde 15 fr. Le n°. 2 contient les trois premiers outils indi-\nqués ci-dessus: prix, 18 fr. On ajoint au n°. 3, un ba-\ngueur pour les incisions annulaires : prix, 24 fr. Le n°. 4\na, de plus, un nouveau cueille-haut, pour détacher les\nfruits et les fleurs sans échelle : prix, 30 fr. Dans le n°. 5,\nce cueille-haut est remplacé par une scie égohine, pour\namputer les grosses branches : prix. 35 fr. L'ébranchoir,\nle bagueur, l'émoussoir, le greffoir et l'égohine sont joints,\ndans le n°. 7, à un nouvel échenilloir, adopté par M. Thouin,\npour le service du Jardin des Plantes : prix, 45 fr. En-\nfin, le cueille-haut tient, dans le n°. 7, la place de cet\néchenilloir : prix, 50 fr.\nCes boîtes sont ainsi nu\nmérotées, pour faciliter les\ndemandes de province; elles renferment une instruction\nmander le plus justement à la confiance des personnes\nqui ont des ouvrages précieux à faire imprimer en taille-\ndouce. L'Iconographie romaine et grecque de Visconti,\nle Musée royal, le Voyage en Égypte, le Camoëns, le\nportrait de sa Majesté, par Massard, et une foule d'autres\nplanches importantes ont été confiées à ses soins.\nCette fabrique est connue, depuis cent ans, de père en\nfils; on y confectionne des aiguilles pour les bas au mé-\ntier; des aiguilles à anneaux pour les bas de soie; des ai-\nguilles pour le tricot de Berlin, tulles anglais, et enfin\ntoutes sortes\nd'aiguilles mécaniques. M. Durand fait des\n\net\nFait la bijouterie en général et particulièrement la clef\nle cachet à pierre, en or de couleur, le coulant et an-\nDURONI, Instrumens\nlAbbé, no. 52\nd'Optique,\netc.,\nrue\nBourg-\ntiques, de physique et de marine, thermomètres, aréo-\nmètres, baromètres, longues-vues, lunettes, lorgnettes,\nloupes, lanternes magiques, miroirs grossissans et de\nfantaisie. On trouve aussi, dans son magasin, un dépôt\ndes articles de Picardie, d'Allemagne et de Venise.\nDUROUCHAIL, Gragures en relief sur bois et Polyty-\npage, rue des Grands-Augustins, n°. 27.\nAvant l'invention du polytypage, la France manquait,\npour ainsi dire, d'artistes faits pour l'honorer dans cette\npartie; aujourd hui même, où cet art est enfin en lumière ,\nelle n'en compte guère que trois ou quatre dont elle\npuisse vraiment tirer vanité; M. Durouchail doit être\nplacé dans ce petit nombre. Parmi tant de services rendus\naux arts, nous citerons son nouveau procédé, lequel a\nl'avantage de rendre le polytypage aussi parfait que la\ngravure même, et sans aucune retouche ni soufflure. Les\nfigures de la Bible et de l'Histoire des quadrupèdes, in-\ndiquent encore un plus grand pas vers la perfection. Cette\ndécouverte, faite par M. Durouchail, conjointement avec\nM. le marquis de Paroy et qu'il vient d'offrir à la typo-\ngraphie, après l'avoir méditée le premier, a été, mais en\nvain, mise en concours par plusieurs académies de l'Eu-\nrope. Elle consiste à exécuter sur bois, ou sur métaux,\nune gravure en relief, propre à être polytypée à l'infini,\net qui réunît le mérite, tant désiré de faire des tailles\ncroisées en tous sens et d'une grande profondeur, enfin,\ntout ce qu'une main habile peut tracer sur la planche des-\ntinée à être gravée.\nM. Durouchail, passionné pour son art, s'applique\n\nsans cesse à le perfectionne\nSuccesseur de son père; fournisseur de la maison du\nroi et de la ville; breveté de S. A. S. Mgr. le prince de\nCondé, grand-maître de France; auteur du Monument\nélevé à la gloire de la religion, exposé au Musée royal\ndesserts des plus grandes tables, assiettes montées en ar-\ngent, dorées et surdorées, imitant parfaitement l'orfé-\nvrerie, et même le vernis. Il imite les fonds de couleur\npour assortir aux services de porcelaine, le tout dans un\ngenre absolument nouveau, dont il est le seul inventeur ;\nil exécute les fleurs artificielles, plateaux de dessert dans\nles prix ordinaires, comme dans ceux les plus élevès,\nsuivant leurs richesses. Il se fait aussi, dans ses ateliers,\ndes tabernacles pour recevoir les ostensoires; enfin, il tient\nboîtes de baptème,\ngarnitures de cheminées, et fait la\ncommission en tout genre.\n","ner_xml":"M. <PER>Garros</PER>, <ACT>cessionnaire</ACT> du breve\nM. Dufour a exposé, en 1819, plusieurs articles sor-\nant de ses ateliers, qui ont fixé l'attention de toutes les\nlames, tant pour le goût que pour l'élégance avec les-\nuels ils étaient confectionnés. Sa\nman\nre de travailler\nOU<PER>FOUR (J.) et LEROY</PER>, <ACT>Papiers peints</ACT>, <LOC>rue de Beau-\nveau</LOC>, n°. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\nLa fabrication des papiers de tenture, bornée dans\norigine, a pris, depuis quelques années, le plus grand\nccroissement; elle est en ce moment portée au plus haut\negré de perfection qu'elle puisse atteindre, et la France\n, sous ce rapport, acquis une supériorité signalée, qui\nend les États voisins, et même l'Amérique, tributaires\ne\nfabriques\ne se\nn\nbre de celles\nevons distinguer avec le plus de justice, se place au pre-\nier rang la fabrique de M. Dufour. C'est au chef de\ntte maison que nous devons les premiers paysages ca-\nayeux et coloriés, comme aussi le genre des grands su-\nets historiques exécutés en papiers peints, de même que\ns plafonds coloriés. Ses paysages historiques, ses dra-\neries et notamment ses tentures, ne le cèdent point en\nLe jury a décerné, à M. Dufour, une médaille d'argent,\nrs de l'Exposition de 1819.\nsez récemment entrepris la fonte malléable en grand ;\ndirecteur avait déjà reçu, à titre de recompense, une\nsomme de 3000 francs de la Société d'Encouragement ; le\njury lui-même lui avait, en 1819, décerné une médaille\nd'argent; enfin, 150,000 francs de capitaux, versés dans\nl'établissement semblaient devoir assurer sa prospérité ;\nmais deux années s'écoulèrent à peine depuis la création\nde cette fonderie, que nous vîmes s'évanouir pour la\nFrance l'espoir qu'elle avait conçu de rivaliser, sous ce\nrapport, avec l'Angleterre. M. Dumas, dont les connais-\nsances suppléent aux capitaux qui seraient nécessaires en\npareil cas, voit sa fabrique s'élever, bien que doucement ;\nau reste, elle ne laisse plus maintenant aucun doute sur\nson accroissement à venir. En 1819, le jury, trouvant sa\nfonte douce, malléable, ductile et de la blancheur du\nfer, la jugea digne d'une mention honorable. Depuis, ce\nfabricant a apporté de grands perfectionnemens dans ses\ntravaux, tant pour la malléabilité de sa fonte, que pour\nde nouveaux modèles de roulettes à double rotation,\nqui, allant sans aucun effort, évitent les accidens suscep-\ntibles d'arriver aux lits par l'emploi des roulettes à équer-\nres, et sont plus propres à orner de beaux meubles que\nles galets en bois. Il est également le premier qui ait im-\nporté et perfectionné la fabrication des roulettes, dites\nanglaises.\nDumas\nussi des mortie\nte de fe\nnée et polie ; il exploite , en général</ACT> , <ACT>la fonte , le fer\net le cuivre</ACT> avec succès. Les noms de MM. Dumas, son\npère, ingénieur, aujourd'hui contrôleur des pompes à\nvapeur; de Calla, l'un de nos premiers mécaniciens ,\ndont il est l'élève, deviennent d'ailleurs pour son talent\n<ACT>Est propriétaire d'une fabrique d'acier poli, pour le\nbijou et la paillette principalement</ACT>, fondée par <ACT>lui</ACT> il y\na douze ans, <LOC>à Saint-Julien-du-Sault (Yonne</LOC>) , et dont\nes <ACT>produits</ACT> ont été mentionnés honorablement en 1819.\n<ACT>I</ACT> tient, <LOC>à Paris</LOC>, <ACT>fabrique et magasin d'éventails et de\nacs garnis de paillettes et autres aciers de sa fabrique de</ACT>\nSaint<ACT>-Julien</ACT>. <ACT>On trouve aussi</ACT> dans son <ACT>magasin des\npijoux en acier, de tous genres ; il fait la commission\nans les articles de bijouterie de Paris\nRoger de Bordeaux</ACT>, vient d'établir, à Paris, une fabri-<ACT>\nation en grand de ses anisettes et liqueurs fines, telles\nu'il est impossible d'en obtenir de semblables en France\nu à l'étranger. Ses procédés sont ceux de l'ancienne\nhaison Brizard et Roger, dont la renommée s'est élevée\nu-dessus de ce que nous connaissons en ce genre de\nistillation\nIl exécute tous les instrumens d'optique, de physique\nde mathématiques\navec un soin infini. Parmi le\nbjets remarquables par leur exécution, qui se trouvent\nans son établissement, nous citerons ses appareils mé-\naniques, ses balances hydrostatiques, ses machines\nneumatiques, hydrauliques et électriques, ses hygro-\nnètres, ses télescopes, ses lunettes achromatiques, ses\nppareils de fantasmagorie, ses instrumens pour le ma-\nnétisme et le galvanisme, etc. C'est lui qui, d'après le\nessin que lui en a fourni le docteur Sarlandière , a\nonstruit le bdellomètre , instrument propre à remplacer\nusage des sangsues : cet instrument, intéressant pour\nhumanité, est exécuté avec toute la perfection qu'il\nD<PER>UPERREY (Gabriel</PER>), <ACT>Dentiste</ACT>, <LOC>rue du Helder</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>,\nen face les Bains chinois.\nElève de M. Fonzy, <ACT>exécute</ACT> les dents incorruptibles\net les dentiers les plus compliqués. On ne saurait faire\nl'éloge de M. Duperrey, sans faire en même temps celui de\nM. Fonzy; cependant les propres talens de M. Duperrey,\nson application particulière à l'étude de son art, auraient\nsuffi pour lui créer une réputation, qui fait aujourd'hui\nhonneur au maître sous lequel s'est développé le germe\nde ses connaissances.\nAuteur du timbre identique des billets de la banque de\nFrance ; il grave les cylindres pour l'impression des\ntoiles , avec la plus grande perfection.\nInventeur d'un nouveau procédé de gravure en taille\nde relief sur pierre, dans la manière du bois. On doit à\ncet artiste une multitude d'ouvrages curieux. Il a rem-\nporté, en 1810, le grand prix de gravure de 2,000 fr. ,\npromis par la Société d'Encouragement à celui qui présen-\nterait une gravure <ACT>en taille de relief, la mieux faite et la\nplus économique</ACT>. Déjà, dès l'année 1806, la même\nsociété lui avait décerné la grande médaille d'argent pour\nses perfectionnemens de polytypage. En 1810, un brevet\nd'invention fut accordé à M. Duplat. Enfin, lors de la\ndernière Exposition , ce graveur a obtenu une médaille\nde bronze. Les ouvrages de M. Duplat prouvent, en un\nmot, non moins que les justes encouragemens qu'il a\nreçus, que cet artiste possède un talent très-distingué.\nLa propriété de cette essence est d'ôter les taches de\ncorps gras sur toutes étoffes, sans endommager les cou-\nleurs ni le lustre, découdre les doublures, ni défaire\nles tapis de tables, etc.; elle fait aussi périr les papillons\net les insectes qui rongent les <ACT>étoffes de laine et les four-\nr</ACT>ures, et produit le même effet sur les punaises et leurs\nceufs. Cette e\nsence n'est\npas une invention nouvell\n(voyez l'Encyclopédie, nouvelle édition, tome 2, page\n138; le tome 5 du Dictionnaire des Arts , de l'abbé Jou-\n<LOC>bert</LOC>, page 638. ) Les diverses contrefaçons qu'on a tenté\nd'en faire, depuis 60 ans, n'ont servi qu'à la faire mieux\nconnaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles\nest de 3 fr. et 1 fr. 50 c. On se charge de détacher les\nétoffes précienses; l'on tient un sel, à 60 c. le paquet,\nqui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nIl est peu d'inventions d'un intérêt plus général que\ncelle qui a pour objet de préserver les pieds de l'humidité\net du froid. M. Duport nous semble, à cet égard, avoir\nmérité quelque reconnaissance de la part des piétons. Au\nmoyen d'une brisure oblique, correspondant exactement à\nl'articulation du pied, il a su donner à une simple se\nmelle de bois, de sa nature, légère, résistante, imper-\nméable, mais inflexible, toute la flexibilité désirable. E\neffet, cette semelle, quoique dure, étant heureusement\nbrisée sous l'unique pli du pied, dans le seul endroit où\nelle ait besoin de plier, serait inutilement flexible ailleurs.\nComment se fait-il qu'au milieu des prodiges de l'indus-\ntrie et de la mécanique, cette idée, si simple, si forte-\nment indiquée, de la correspondance des mouvemens, soit\nneuve encore, et qu'on n'ait jamais tenté de la mettre à\nprofit. Voilà qui paraîtrait inexpliquable, s'il n'était na-\nturel de craindre que cette brisure, qui se doit appliquer\nimmédiatement sur le sol, ne fût aussitôt remplie de boue\net conséquemment gènée dans son jeu. Cette crainte est\nune erreur; l'expérience est décisive à cet égard.\nM. Duport a fait la première application de son inven-\ntion à une sous-chaussure qu'il appelle socles articulés.\nElle est légère, élégante, presque inaperçue; elle affer-\nmit le pied sans le masquer, ne crotte pas les vêtemens ,\nne nuit en aucune manière à la marche, et elle offre, au\nmoyen d'un ressort ingénieux, la facilité précieuse d'être\ninstantanément mise et ôtée.\n\nLe prix des socles articulés est simplement de 5 fr. 50 c.\nM. Duport fabriquera sous peu la galoche articulée, et ce\nsera un service rendu at\ngens peu fortunés.\nEn 1819, M. Dupré, exposa au <LOC>Louvre</LOC> une Jambe\nmécanique, destinée, par la beauté de ses formes et la\nfacilité de ses mouvemens , à remplacer les jambes na-\nturelles. C'est en suivant, pas à pas, la nature dans ses\nmoyens d'exécution, qu'il est parvenu à un résultat sa-\ntisfaisant. Le problème de la solidité, jointe à la plus\ngrande légèreté possible, n'avait pas encore été résolu ;\nc'est vers ce but que l'auteur porta ses vues : un point\nd'appui, du plus petit volume, présenta, par sa position,\nune force plus que suffisante ; une enveloppe légère, et\nd'un beau modèle, recouvrit le tout, et, sans presque\najouter au poids de la jambe artificielle, lui rendit la\nfor\nconvenable. Toutes les articulations furent 1\nquées; un mécanisme simple pourvut a tous les mouvemens\nde la marche. Ce n'était pas assez encore; d'autres moyens\nfurent réservés pour les mouve<ACT>mens</ACT> extraordinaires, et\nl'on put aisément chausser la jambe<ACT>,</ACT> monter <ACT>à cheval, se\nleyer,</ACT> s<ACT>'</ACT>asseoir<ACT>, etc.,</ACT> en <ACT>un mot</ACT>, se livrer à tous les\nexercices. Telle est la jambe que M. Dupré a exposée,\nen 1819, <LOC>au Louvre</LOC>, et qu'on peut voir, tous les jours ,\nà\ndomicile.<ACT>\nFabrique les pailles de couleur pour chapeaux de\ntresses , comme aussi les fleurs et tissus en paille, les\npailles de couleur pour chaises; celles propres à la con-\nfection des meubles de diverses couleurs, les pailles à\ncigares , et généralement tout ce qui se fabrique en ce\ngenre</ACT>. Il expédie en pr\nvince.\nCet artiste grave <ACT>avec le plus grand soin pour les hor-\nlogers, les bijoutiers, le nécessaire, le service de table,\net le cachet, il mérite la confiance du public.\nNous ne répéterons pas ici ce que nous avons dit dans\nnotre première édition de M. Durand comme mécanicien,\nsur s\noue\nte, dite Dura\nindière, sur ses moulins à bras\net autres inventions ou perfectionnemens; comme sculp-\nteur, sur le moyen infaillible qu'il a de rendre dans un\nbuste, l'image des personnes mortes ou vivantes, traits\npour traits ; enfin, comme fondateur d'un magasin d'in-\nventions, sous la protection de feu monseigneur le duc de\nBerry, dont le but est d'offrir annuellement douze mo-\ndèles d'objets inventés, perfectionnés ou imités par lui,\nafin d'en rendre l'exécution facile dans chaque départe-\nment, en y établissant un musée de ces mêmes modèles :\nnous ne devons plus nous attacher qu'à suivre cet artiste\ndans ses nouveaux travaux. Au nombre de ses produc-\ntions les plus utiles pour cette année, nous citerons ses\nnécessaires pour le jardinage, proprement dits nécessaires,\npuisqu'ils renferment au moins trois pièces, dont l'utilité\ndevient, à chaque instant, indispensable. Ces pièces sont t\n1°. l'ébranchoir pour remplacer la serpette dans la taille\ndes arbres; 2°. un nouveau greffoir écussonnoir; 3°. l'é-\nmoussoir Durand, pour débarrasser les arbres des mous-\nses, lichens, vieilles écorces, et insectes qui dévorent\nla séve ou en gènent la circulation\ndames, est consacré à la culture des fleurs. Son prix est\nde 15 fr. Le n°. 2 contient les trois premiers outils indi-\nqués ci-dessus: prix, 18 fr. On ajoint au n°. 3, un ba-\ngueur pour les incisions annulaires : prix, 24 fr. Le n°. 4\na, de plus, un nouveau cueille-haut, pour détacher les\nfruits et les fleurs sans échelle : prix, 30 fr. Dans le n°. 5,\nce cueille-haut est remplacé par une scie égohine, pour\namputer les grosses branches : prix. 35 fr. L'ébranchoir,\nle bagueur, l'émoussoir, le greffoir et l'égohine sont joints,\ndans le n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>, à un nouvel échenilloir, adopté par M. Thouin,\npour le service du Jardin <LOC>des</LOC> Plantes : prix, <CARDINAL>45</CARDINAL> fr. En-\nfin, le <LOC>cueille-haut tient</LOC>, dans le n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>, la place de cet<LOC></LOC>\n<LOC>échenillo</LOC>ir : prix, <CARDINAL>50</CARDINAL> fr.\nCes boîtes sont ainsi nu\nmérotées, pour faciliter les\ndemandes de province; elles renferment une instruction\nmander le plus justement à la confiance des personnes\nqui ont des ouvrages précieux à faire imprimer en taille-\ndouce. L'Iconographie romaine et grecque de Visconti,\nle Musée royal, le Voyage en Égypte, le Camoëns, le\nportrait de sa</ACT> Majesté, par Mass<ACT>ard</ACT>, et une foule d'autres\n<ACT></ACT>planches importantes ont été confiées à ses soins.\nCette fabrique est connue, depuis cent ans, de père en\nfils<ACT>; on y confectionne des aiguilles pour les bas au mé-\ntier; des aiguilles à anneaux pour les bas de soie; des ai-\nguilles pour le tricot de Berlin, tulles anglais, et enfin\ntoutes sortes\nd'aiguilles mécaniques</ACT>. <ACT>M. Durand fait des\n\net\nFait la bijouterie en général et particulièrement la clef\nle cachet à pierre, en or de couleur, le coulant et an-\nDURONI, Ins</ACT><LOC>trumens\nlAbbé</LOC>, no. <CARDINAL>52</CARDINAL>\n<LOC>d'Optique</LOC>,<ACT>\netc.</ACT>,<LOC>\n<LOC>rue\n</LOC><ACT>Bourg-\ntiques, de physique et de marine, thermomètres, aréo-\nmètres, baromètres, longues-vues, lunettes, lorgnettes,</ACT>\n<ACT>loupes, lanternes magiques, miroirs grossissans et de\nfantaisie. On trouve aussi, dans son magasin, un dépôt\ndes articles de Picardie, d'Allemagne et de Venise</ACT>.\n<PER>DUROUCHAIL</PER>, <ACT>Gragures en relief sur bois et Polyty-\npage</ACT>, <LOC>rue des Grands-Augustins</LOC>, n°. <CARDINAL>27</CARDINAL>.\nAvant l'invention du polytypage, la France manquait,\npour ainsi dire, d'artistes faits pour l'honorer dans cette\npartie; aujourd hui même, où cet art est enfin en lumière ,\nelle n'en compte guère que trois ou quatre dont elle\npuisse vraiment tirer vanité; M. Durouchail doit être\nplacé dans ce petit nombre. Parmi tant de services rendus\naux arts, nous citerons son nouveau procédé, lequel a\nl'avantage de rendre le polytypage aussi parfait que la\ngravure même, et sans aucune retouche ni soufflure. Les\nfigures de la Bible et de l'Histoire des quadrupèdes, in-\ndiquent encore un plus grand pas vers la perfection. Cette\ndécouverte, faite par M. Durouchail, conjointement avec\nM. le marquis de Paroy et qu'il vient d'offrir à la typo-\ngraphie, après l'avoir méditée le premier, a été, mais en\nvain, mise en concours par plusieurs académies de l'Eu-\nrope. Elle consiste à exécuter sur bois, ou sur métaux,\nune gravure en relief, propre à être polytypée à l'infini,\net qui réunît le mérite, tant désiré de faire des tailles\ncroisées en tous sens et d'une grande profondeur, enfin,\ntout ce qu'une main habile peut tracer sur la planche des-\ntinée à être gravée.\nM. Durouchail, passionné <ACT>pour son art</ACT>, s'applique\n\nsans cesse à le perfectionne\nSuccesseur de son père; fournisseur de la maison du\nroi et de la ville; breveté de S. A. S. Mgr. le prince de\nCondé, grand-maître de France; auteur du Monument\nélevé à la gloire de la religion, exposé au Musée royal\ndesserts des plus grandes tables, assiettes montées en ar-\ngent, dorées et surdorées, imitant parfaitement l'orfé-\nvrerie, et même le vernis</ACT>. <ACT>Il imite les fonds de couleur\npour assortir aux services de porcelaine, le tout dans un\ngenre absolument nouveau, dont il est le seul inventeur ;\nil exécute les fleurs artificielles, plateaux de dessert dans\nles prix ordinaires, comme dans ceux les plus élevès,\nsuivant leurs richesses</ACT>. Il se fait aussi, dans ses ateliers,<ACT>\ndes ta</ACT>bernacles <ACT>pour recevoir les ostensoires; enfin, il tient\nboîtes de baptème,\ngarnitures de cheminées, et fait la\ncommission en tout genre</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [3, 9], "text": "Garros"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [11, 23], "text": "cessionnaire"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Garros, cessionnaire du breve\nM. Dufour a exposé, en 1819, plusieurs articles sor-\nant de ses ateliers, qui ont fixé l'attention de toutes les\nlames, tant pour le goût que pour l'élégance avec les-\nuels ils étaient confectionnés. Sa\nman\nre de travailler\nOUFOUR (J.) et LEROY, Papiers peints, rue de Beau-\nveau, n°. 10, faubourg Saint-Antoine.\nLa fabrication des papiers de tenture, bornée dans\norigine, a pris, depuis quelques années, le plus grand\nccroissement; elle est en ce moment portée au plus haut\negré de perfection qu'elle puisse atteindre, et la France\n, sous ce rapport, acquis une supériorité signalée, qui\nend les États voisins, et même l'Amérique, tributaires\ne\nfabriques\ne se\nn\nbre de celles\nevons distinguer avec le plus de justice, se place au pre-\nier rang la fabrique de M. Dufour. C'est au chef de\ntte maison que nous devons les premiers paysages ca-\nayeux et coloriés, comme aussi le genre des grands su-\nets historiques exécutés en papiers peints, de même que\ns plafonds coloriés. Ses paysages historiques, ses dra-\neries et notamment ses tentures, ne le cèdent point en\nLe jury a décerné, à M. Dufour, une médaille d'argent,\nrs de l'Exposition de 1819.\nsez récemment entrepris la fonte malléable en grand ;\ndirecteur avait déjà reçu, à titre de recompense, une\nsomme de 3000 francs de la Société d'Encouragement ; le\njury lui-même lui avait, en 1819, décerné une médaille\nd'argent; enfin, 150,000 francs de capitaux, versés dans\nl'établissement semblaient devoir assurer sa prospérité ;\nmais deux années s'écoulèrent à peine depuis la création\nde cette fonderie, que nous vîmes s'évanouir pour la\nFrance l'espoir qu'elle avait conçu de rivaliser, sous ce\nrapport, avec l'Angleterre. M. Dumas, dont les connais-\nsances suppléent aux capitaux qui seraient nécessaires en\npareil cas, voit sa fabrique s'élever, bien que doucement ;\nau reste, elle ne laisse plus maintenant aucun doute sur\nson accroissement à venir. En 1819, le jury, trouvant sa\nfonte douce, malléable, ductile et de la blancheur du\nfer, la jugea digne d'une mention honorable. Depuis, ce\nfabricant a apporté de grands perfectionnemens dans ses\ntravaux, tant pour la malléabilité de sa fonte, que pour\nde nouveaux modèles de roulettes à double rotation,\nqui, allant sans aucun effort, évitent les accidens suscep-\ntibles d'arriver aux lits par l'emploi des roulettes à équer-\nres, et sont plus propres à orner de beaux meubles que\nles galets en bois. Il est également le premier qui ait im-\nporté et perfectionné la fabrication des roulettes, dites\nanglaises.\nDumas\nussi des mortie\nte de fe\nnée et polie ; il exploite , en général , la fonte , le fer\net le cuivre avec succès. Les noms de MM. Dumas, son\npère, ingénieur, aujourd'hui contrôleur des pompes à\nvapeur; de Calla, l'un de nos premiers mécaniciens ,\ndont il est l'élève, deviennent d'ailleurs pour son talent\nEst propriétaire d'une fabrique d'acier poli, pour le\nbijou et la paillette principalement, fondée par lui il y\na douze ans, à Saint-Julien-du-Sault (Yonne) , et dont\nes produits ont été mentionnés honorablement en 1819.\nI tient, à Paris, fabrique et magasin d'éventails et de\nacs garnis de paillettes et autres aciers de sa fabrique de\nSaint-Julien. On trouve aussi dans son magasin des\npijoux en acier, de tous genres ; il fait la commission\nans les articles de bijouterie de Paris\nRoger de Bordeaux, vient d'établir, à Paris, une fabri-\nation en grand de ses anisettes et liqueurs fines, telles\nu'il est impossible d'en obtenir de semblables en France\nu à l'étranger. Ses procédés sont ceux de l'ancienne\nhaison Brizard et Roger, dont la renommée s'est élevée\nu-dessus de ce que nous connaissons en ce genre de\nistillation\nIl exécute tous les instrumens d'optique, de physique\nde mathématiques\navec un soin infini. Parmi le\nbjets remarquables par leur exécution, qui se trouvent\nans son établissement, nous citerons ses appareils mé-\naniques, ses balances hydrostatiques, ses machines\nneumatiques, hydrauliques et électriques, ses hygro-\nnètres, ses télescopes, ses lunettes achromatiques, ses\nppareils de fantasmagorie, ses instrumens pour le ma-\nnétisme et le galvanisme, etc. C'est lui qui, d'après le\nessin que lui en a fourni le docteur Sarlandière , a\nonstruit le bdellomètre , instrument propre à remplacer\nusage des sangsues : cet instrument, intéressant pour\nhumanité, est exécuté avec toute la perfection qu'il\nDUPERREY (Gabriel), Dentiste, rue du Helder, n°. 1,\nen face les Bains chinois.\nElève de M. Fonzy, exécute les dents incorruptibles\net les dentiers les plus compliqués. On ne saurait faire\nl'éloge de M. Duperrey, sans faire en même temps celui de\nM. Fonzy; cependant les propres talens de M. Duperrey,\nson application particulière à l'étude de son art, auraient\nsuffi pour lui créer une réputation, qui fait aujourd'hui\nhonneur au maître sous lequel s'est développé le germe\nde ses connaissances.\nAuteur du timbre identique des billets de la banque de\nFrance ; il grave les cylindres pour l'impression des\ntoiles , avec la plus grande perfection.\nInventeur d'un nouveau procédé de gravure en taille\nde relief sur pierre, dans la manière du bois. On doit à\ncet artiste une multitude d'ouvrages curieux. Il a rem-\nporté, en 1810, le grand prix de gravure de 2,000 fr. ,\npromis par la Société d'Encouragement à celui qui présen-\nterait une gravure en taille de relief, la mieux faite et la\nplus économique. Déjà, dès l'année 1806, la même\nsociété lui avait décerné la grande médaille d'argent pour\nses perfectionnemens de polytypage. En 1810, un brevet\nd'invention fut accordé à M. Duplat. Enfin, lors de la\ndernière Exposition , ce graveur a obtenu une médaille\nde bronze. Les ouvrages de M. Duplat prouvent, en un\nmot, non moins que les justes encouragemens qu'il a\nreçus, que cet artiste possède un talent très-distingué.\nLa propriété de cette essence est d'ôter les taches de\ncorps gras sur toutes étoffes, sans endommager les cou-\nleurs ni le lustre, découdre les doublures, ni défaire\nles tapis de tables, etc.; elle fait aussi périr les papillons\net les insectes qui rongent les étoffes de laine et les four-\nrures, et produit le même effet sur les punaises et leurs\nceufs. Cette e\nsence n'est\npas une invention nouvell\n(voyez l'Encyclopédie, nouvelle édition, tome 2, page\n138; le tome 5 du Dictionnaire des Arts , de l'abbé Jou-\nbert, page 638. ) Les diverses contrefaçons qu'on a tenté\nd'en faire, depuis 60 ans, n'ont servi qu'à la faire mieux\nconnaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles\nest de 3 fr. et 1 fr. 50 c. On se charge de détacher les\nétoffes précienses; l'on tient un sel, à 60 c. le paquet,\nqui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nIl est peu d'inventions d'un intérêt plus général que\ncelle qui a pour objet de préserver les pieds de l'humidité\net du froid. M. Duport nous semble, à cet égard, avoir\nmérité quelque reconnaissance de la part des piétons. Au\nmoyen d'une brisure oblique, correspondant exactement à\nl'articulation du pied, il a su donner à une simple se\nmelle de bois, de sa nature, légère, résistante, imper-\nméable, mais inflexible, toute la flexibilité désirable. E\neffet, cette semelle, quoique dure, étant heureusement\nbrisée sous l'unique pli du pied, dans le seul endroit où\nelle ait besoin de plier, serait inutilement flexible ailleurs.\nComment se fait-il qu'au milieu des prodiges de l'indus-\ntrie et de la mécanique, cette idée, si simple, si forte-\nment indiquée, de la correspondance des mouvemens, soit\nneuve encore, et qu'on n'ait jamais tenté de la mettre à\nprofit. Voilà qui paraîtrait inexpliquable, s'il n'était na-\nturel de craindre que cette brisure, qui se doit appliquer\nimmédiatement sur le sol, ne fût aussitôt remplie de boue\net conséquemment gènée dans son jeu. Cette crainte est\nune erreur; l'expérience est décisive à cet égard.\nM. Duport a fait la première application de son inven-\ntion à une sous-chaussure qu'il appelle socles articulés.\nElle est légère, élégante, presque inaperçue; elle affer-\nmit le pied sans le masquer, ne crotte pas les vêtemens ,\nne nuit en aucune manière à la marche, et elle offre, au\nmoyen d'un ressort ingénieux, la facilité précieuse d'être\ninstantanément mise et ôtée.\n\nLe prix des socles articulés est simplement de 5 fr. 50 c.\nM. Duport fabriquera sous peu la galoche articulée, et ce\nsera un service rendu at\ngens peu fortunés.\nEn 1819, M. Dupré, exposa au Louvre une Jambe\nmécanique, destinée, par la beauté de ses formes et la\nfacilité de ses mouvemens , à remplacer les jambes na-\nturelles. C'est en suivant, pas à pas, la nature dans ses\nmoyens d'exécution, qu'il est parvenu à un résultat sa-\ntisfaisant. Le problème de la solidité, jointe à la plus\ngrande légèreté possible, n'avait pas encore été résolu ;\nc'est vers ce but que l'auteur porta ses vues : un point\nd'appui, du plus petit volume, présenta, par sa position,\nune force plus que suffisante ; une enveloppe légère, et\nd'un beau modèle, recouvrit le tout, et, sans presque\najouter au poids de la jambe artificielle, lui rendit la\nfor\nconvenable. Toutes les articulations furent 1\nquées; un mécanisme simple pourvut a tous les mouvemens\nde la marche. Ce n'était pas assez encore; d'autres moyens\nfurent réservés pour les mouvemens extraordinaires, et\nl'on put aisément chausser la jambe, monter à cheval, se\nleyer, s'asseoir, etc., en un mot, se livrer à tous les\nexercices. Telle est la jambe que M. Dupré a exposée,\nen 1819, au Louvre, et qu'on peut voir, tous les jours ,\nà\ndomicile.\nFabrique les pailles de couleur pour chapeaux de\ntresses , comme aussi les fleurs et tissus en paille, les\npailles de couleur pour chaises; celles propres à la con-\nfection des meubles de diverses couleurs, les pailles à\ncigares , et généralement tout ce qui se fabrique en ce\ngenre. Il expédie en pr\nvince.\nCet artiste grave avec le plus grand soin pour les hor-\nlogers, les bijoutiers, le nécessaire, le service de table,\net le cachet, il mérite la confiance du public.\nNous ne répéterons pas ici ce que nous avons dit dans\nnotre première édition de M. Durand comme mécanicien,\nsur s\noue\nte, dite Dura\nindière, sur ses moulins à bras\net autres inventions ou perfectionnemens; comme sculp-\nteur, sur le moyen infaillible qu'il a de rendre dans un\nbuste, l'image des personnes mortes ou vivantes, traits\npour traits ; enfin, comme fondateur d'un magasin d'in-\nventions, sous la protection de feu monseigneur le duc de\nBerry, dont le but est d'offrir annuellement douze mo-\ndèles d'objets inventés, perfectionnés ou imités par lui,\nafin d'en rendre l'exécution facile dans chaque départe-\nment, en y établissant un musée de ces mêmes modèles :\nnous ne devons plus nous attacher qu'à suivre cet artiste\ndans ses nouveaux travaux. Au nombre de ses produc-\ntions les plus utiles pour cette année, nous citerons ses\nnécessaires pour le jardinage, proprement dits nécessaires,\npuisqu'ils renferment au moins trois pièces, dont l'utilité\ndevient, à chaque instant, indispensable. Ces pièces sont t\n1°. l'ébranchoir pour remplacer la serpette dans la taille\ndes arbres; 2°. un nouveau greffoir écussonnoir; 3°. l'é-\nmoussoir Durand, pour débarrasser les arbres des mous-\nses, lichens, vieilles écorces, et insectes qui dévorent\nla séve ou en gènent la circulation\ndames, est consacré à la culture des fleurs. Son prix est\nde 15 fr. Le n°. 2 contient les trois premiers outils indi-\nqués ci-dessus: prix, 18 fr. On ajoint au n°. 3, un ba-\ngueur pour les incisions annulaires : prix, 24 fr. Le n°. 4\na, de plus, un nouveau cueille-haut, pour détacher les\nfruits et les fleurs sans échelle : prix, 30 fr. Dans le n°. 5,\nce cueille-haut est remplacé par une scie égohine, pour\namputer les grosses branches : prix. 35 fr. L'ébranchoir,\nle bagueur, l'émoussoir, le greffoir et l'égohine sont joints,\ndans le n°. 7, à un nouvel échenilloir, adopté par M. Thouin,\npour le service du Jardin des Plantes : prix, 45 fr. En-\nfin, le cueille-haut tient, dans le n°. 7, la place de cet\néchenilloir : prix, 50 fr.\nCes boîtes sont ainsi nu\nmérotées, pour faciliter les\ndemandes de province; elles renferment une instruction\nmander le plus justement à la confiance des personnes\nqui ont des ouvrages précieux à faire imprimer en taille-\ndouce. L'Iconographie romaine et grecque de Visconti,\nle Musée royal, le Voyage en Égypte, le Camoëns, le\nportrait de sa Majesté, par Massard, et une foule d'autres\nplanches importantes ont été confiées à ses soins.\nCette fabrique est connue, depuis cent ans, de père en\nfils; on y confectionne des aiguilles pour les bas au mé-\ntier; des aiguilles à anneaux pour les bas de soie; des ai-\nguilles pour le tricot de Berlin, tulles anglais, et enfin\ntoutes sortes\nd'aiguilles mécaniques. M. Durand fait des\n\net\nFait la bijouterie en général et particulièrement la clef\nle cachet à pierre, en or de couleur, le coulant et an-\nDURONI, Instrumens\nlAbbé, no. 52\nd'Optique,\netc.,\nrue\nBourg-\ntiques, de physique et de marine, thermomètres, aréo-\nmètres, baromètres, longues-vues, lunettes, lorgnettes,\nloupes, lanternes magiques, miroirs grossissans et de\nfantaisie. On trouve aussi, dans son magasin, un dépôt\ndes articles de Picardie, d'Allemagne et de Venise.\nDUROUCHAIL, Gragures en relief sur bois et Polyty-\npage, rue des Grands-Augustins, n°. 27.\nAvant l'invention du polytypage, la France manquait,\npour ainsi dire, d'artistes faits pour l'honorer dans cette\npartie; aujourd hui même, où cet art est enfin en lumière ,\nelle n'en compte guère que trois ou quatre dont elle\npuisse vraiment tirer vanité; M. Durouchail doit être\nplacé dans ce petit nombre. Parmi tant de services rendus\naux arts, nous citerons son nouveau procédé, lequel a\nl'avantage de rendre le polytypage aussi parfait que la\ngravure même, et sans aucune retouche ni soufflure. Les\nfigures de la Bible et de l'Histoire des quadrupèdes, in-\ndiquent encore un plus grand pas vers la perfection. Cette\ndécouverte, faite par M. Durouchail, conjointement avec\nM. le marquis de Paroy et qu'il vient d'offrir à la typo-\ngraphie, après l'avoir méditée le premier, a été, mais en\nvain, mise en concours par plusieurs académies de l'Eu-\nrope. Elle consiste à exécuter sur bois, ou sur métaux,\nune gravure en relief, propre à être polytypée à l'infini,\net qui réunît le mérite, tant désiré de faire des tailles\ncroisées en tous sens et d'une grande profondeur, enfin,\ntout ce qu'une main habile peut tracer sur la planche des-\ntinée à être gravée.\nM. Durouchail, passionné pour son art, s'applique\n\nsans cesse à le perfectionne\nSuccesseur de son père; fournisseur de la maison du\nroi et de la ville; breveté de S. A. S. Mgr. le prince de\nCondé, grand-maître de France; auteur du Monument\nélevé à la gloire de la religion, exposé au Musée royal\ndesserts des plus grandes tables, assiettes montées en ar-\ngent, dorées et surdorées, imitant parfaitement l'orfé-\nvrerie, et même le vernis. Il imite les fonds de couleur\npour assortir aux services de porcelaine, le tout dans un\ngenre absolument nouveau, dont il est le seul inventeur ;\nil exécute les fleurs artificielles, plateaux de dessert dans\nles prix ordinaires, comme dans ceux les plus élevès,\nsuivant leurs richesses. Il se fait aussi, dans ses ateliers,\ndes tabernacles pour recevoir les ostensoires; enfin, il tient\nboîtes de baptème,\ngarnitures de cheminées, et fait la\ncommission en tout genre.\n","ner_xml":"M. <PER>Garros</PER>, <ACT>cessionnaire</ACT> du breve\nM. Dufour a exposé, en 1819, plusieurs articles sor-\nant de ses ateliers, qui ont fixé l'attention de toutes les\nlames, tant pour le goût que pour l'élégance avec les-\nuels ils étaient confectionnés. Sa\nman\nre de travailler\nOU<PER>FOUR (J.) et LEROY</PER>, <ACT>Papiers peints</ACT>, <LOC>rue de Beau-\nveau</LOC>, n°. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\nLa fabrication des papiers de tenture, bornée dans\norigine, a pris, depuis quelques années, le plus grand\nccroissement; elle est en ce moment portée au plus haut\negré de perfection qu'elle puisse atteindre, et la France\n, sous ce rapport, acquis une supériorité signalée, qui\nend les États voisins, et même l'Amérique, tributaires\ne\nfabriques\ne se\nn\nbre de celles\nevons distinguer avec le plus de justice, se place au pre-\nier rang la fabrique de M. Dufour. C'est au chef de\ntte maison que nous devons les premiers paysages ca-\nayeux et coloriés, comme aussi le genre des grands su-\nets historiques exécutés en papiers peints, de même que\ns plafonds coloriés. Ses paysages historiques, ses dra-\neries et notamment ses tentures, ne le cèdent point en\nLe jury a décerné, à M. Dufour, une médaille d'argent,\nrs de l'Exposition de 1819.\nsez récemment entrepris la fonte malléable en grand ;\ndirecteur avait déjà reçu, à titre de recompense, une\nsomme de 3000 francs de la Société d'Encouragement ; le\njury lui-même lui avait, en 1819, décerné une médaille\nd'argent; enfin, 150,000 francs de capitaux, versés dans\nl'établissement semblaient devoir assurer sa prospérité ;\nmais deux années s'écoulèrent à peine depuis la création\nde cette fonderie, que nous vîmes s'évanouir pour la\nFrance l'espoir qu'elle avait conçu de rivaliser, sous ce\nrapport, avec l'Angleterre. M. Dumas, dont les connais-\nsances suppléent aux capitaux qui seraient nécessaires en\npareil cas, voit sa fabrique s'élever, bien que doucement ;\nau reste, elle ne laisse plus maintenant aucun doute sur\nson accroissement à venir. En 1819, le jury, trouvant sa\nfonte douce, malléable, ductile et de la blancheur du\nfer, la jugea digne d'une mention honorable. Depuis, ce\nfabricant a apporté de grands perfectionnemens dans ses\ntravaux, tant pour la malléabilité de sa fonte, que pour\nde nouveaux modèles de roulettes à double rotation,\nqui, allant sans aucun effort, évitent les accidens suscep-\ntibles d'arriver aux lits par l'emploi des roulettes à équer-\nres, et sont plus propres à orner de beaux meubles que\nles galets en bois. Il est également le premier qui ait im-\nporté et perfectionné la fabrication des roulettes, dites\nanglaises.\nDumas\nussi des mortie\nte de fe\nnée et polie ; il exploite , en général</ACT> , <ACT>la fonte , le fer\net le cuivre</ACT> avec succès. Les noms de MM. Dumas, son\npère, ingénieur, aujourd'hui contrôleur des pompes à\nvapeur; de Calla, l'un de nos premiers mécaniciens ,\ndont il est l'élève, deviennent d'ailleurs pour son talent\n<ACT>Est propriétaire d'une fabrique d'acier poli, pour le\nbijou et la paillette principalement</ACT>, fondée par <ACT>lui</ACT> il y\na douze ans, <LOC>à Saint-Julien-du-Sault (Yonne</LOC>) , et dont\nes <ACT>produits</ACT> ont été mentionnés honorablement en 1819.\n<ACT>I</ACT> tient, <LOC>à Paris</LOC>, <ACT>fabrique et magasin d'éventails et de\nacs garnis de paillettes et autres aciers de sa fabrique de</ACT>\nSaint<ACT>-Julien</ACT>. <ACT>On trouve aussi</ACT> dans son <ACT>magasin des\npijoux en acier, de tous genres ; il fait la commission\nans les articles de bijouterie de Paris\nRoger de Bordeaux</ACT>, vient d'établir, à Paris, une fabri-<ACT>\nation en grand de ses anisettes et liqueurs fines, telles\nu'il est impossible d'en obtenir de semblables en France\nu à l'étranger. Ses procédés sont ceux de l'ancienne\nhaison Brizard et Roger, dont la renommée s'est élevée\nu-dessus de ce que nous connaissons en ce genre de\nistillation\nIl exécute tous les instrumens d'optique, de physique\nde mathématiques\navec un soin infini. Parmi le\nbjets remarquables par leur exécution, qui se trouvent\nans son établissement, nous citerons ses appareils mé-\naniques, ses balances hydrostatiques, ses machines\nneumatiques, hydrauliques et électriques, ses hygro-\nnètres, ses télescopes, ses lunettes achromatiques, ses\nppareils de fantasmagorie, ses instrumens pour le ma-\nnétisme et le galvanisme, etc. C'est lui qui, d'après le\nessin que lui en a fourni le docteur Sarlandière , a\nonstruit le bdellomètre , instrument propre à remplacer\nusage des sangsues : cet instrument, intéressant pour\nhumanité, est exécuté avec toute la perfection qu'il\nD<PER>UPERREY (Gabriel</PER>), <ACT>Dentiste</ACT>, <LOC>rue du Helder</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>,\nen face les Bains chinois.\nElève de M. Fonzy, <ACT>exécute</ACT> les dents incorruptibles\net les dentiers les plus compliqués. On ne saurait faire\nl'éloge de M. Duperrey, sans faire en même temps celui de\nM. Fonzy; cependant les propres talens de M. Duperrey,\nson application particulière à l'étude de son art, auraient\nsuffi pour lui créer une réputation, qui fait aujourd'hui\nhonneur au maître sous lequel s'est développé le germe\nde ses connaissances.\nAuteur du timbre identique des billets de la banque de\nFrance ; il grave les cylindres pour l'impression des\ntoiles , avec la plus grande perfection.\nInventeur d'un nouveau procédé de gravure en taille\nde relief sur pierre, dans la manière du bois. On doit à\ncet artiste une multitude d'ouvrages curieux. Il a rem-\nporté, en 1810, le grand prix de gravure de 2,000 fr. ,\npromis par la Société d'Encouragement à celui qui présen-\nterait une gravure <ACT>en taille de relief, la mieux faite et la\nplus économique</ACT>. Déjà, dès l'année 1806, la même\nsociété lui avait décerné la grande médaille d'argent pour\nses perfectionnemens de polytypage. En 1810, un brevet\nd'invention fut accordé à M. Duplat. Enfin, lors de la\ndernière Exposition , ce graveur a obtenu une médaille\nde bronze. Les ouvrages de M. Duplat prouvent, en un\nmot, non moins que les justes encouragemens qu'il a\nreçus, que cet artiste possède un talent très-distingué.\nLa propriété de cette essence est d'ôter les taches de\ncorps gras sur toutes étoffes, sans endommager les cou-\nleurs ni le lustre, découdre les doublures, ni défaire\nles tapis de tables, etc.; elle fait aussi périr les papillons\net les insectes qui rongent les <ACT>étoffes de laine et les four-\nr</ACT>ures, et produit le même effet sur les punaises et leurs\nceufs. Cette e\nsence n'est\npas une invention nouvell\n(voyez l'Encyclopédie, nouvelle édition, tome 2, page\n138; le tome 5 du Dictionnaire des Arts , de l'abbé Jou-\n<LOC>bert</LOC>, page 638. ) Les diverses contrefaçons qu'on a tenté\nd'en faire, depuis 60 ans, n'ont servi qu'à la faire mieux\nconnaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles\nest de 3 fr. et 1 fr. 50 c. On se charge de détacher les\nétoffes précienses; l'on tient un sel, à 60 c. le paquet,\nqui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nIl est peu d'inventions d'un intérêt plus général que\ncelle qui a pour objet de préserver les pieds de l'humidité\net du froid. M. Duport nous semble, à cet égard, avoir\nmérité quelque reconnaissance de la part des piétons. Au\nmoyen d'une brisure oblique, correspondant exactement à\nl'articulation du pied, il a su donner à une simple se\nmelle de bois, de sa nature, légère, résistante, imper-\nméable, mais inflexible, toute la flexibilité désirable. E\neffet, cette semelle, quoique dure, étant heureusement\nbrisée sous l'unique pli du pied, dans le seul endroit où\nelle ait besoin de plier, serait inutilement flexible ailleurs.\nComment se fait-il qu'au milieu des prodiges de l'indus-\ntrie et de la mécanique, cette idée, si simple, si forte-\nment indiquée, de la correspondance des mouvemens, soit\nneuve encore, et qu'on n'ait jamais tenté de la mettre à\nprofit. Voilà qui paraîtrait inexpliquable, s'il n'était na-\nturel de craindre que cette brisure, qui se doit appliquer\nimmédiatement sur le sol, ne fût aussitôt remplie de boue\net conséquemment gènée dans son jeu. Cette crainte est\nune erreur; l'expérience est décisive à cet égard.\nM. Duport a fait la première application de son inven-\ntion à une sous-chaussure qu'il appelle socles articulés.\nElle est légère, élégante, presque inaperçue; elle affer-\nmit le pied sans le masquer, ne crotte pas les vêtemens ,\nne nuit en aucune manière à la marche, et elle offre, au\nmoyen d'un ressort ingénieux, la facilité précieuse d'être\ninstantanément mise et ôtée.\n\nLe prix des socles articulés est simplement de 5 fr. 50 c.\nM. Duport fabriquera sous peu la galoche articulée, et ce\nsera un service rendu at\ngens peu fortunés.\nEn 1819, M. Dupré, exposa au <LOC>Louvre</LOC> une Jambe\nmécanique, destinée, par la beauté de ses formes et la\nfacilité de ses mouvemens , à remplacer les jambes na-\nturelles. C'est en suivant, pas à pas, la nature dans ses\nmoyens d'exécution, qu'il est parvenu à un résultat sa-\ntisfaisant. Le problème de la solidité, jointe à la plus\ngrande légèreté possible, n'avait pas encore été résolu ;\nc'est vers ce but que l'auteur porta ses vues : un point\nd'appui, du plus petit volume, présenta, par sa position,\nune force plus que suffisante ; une enveloppe légère, et\nd'un beau modèle, recouvrit le tout, et, sans presque\najouter au poids de la jambe artificielle, lui rendit la\nfor\nconvenable. Toutes les articulations furent 1\nquées; un mécanisme simple pourvut a tous les mouvemens\nde la marche. Ce n'était pas assez encore; d'autres moyens\nfurent réservés pour les mouve<ACT>mens</ACT> extraordinaires, et\nl'on put aisément chausser la jambe<ACT>,</ACT> monter <ACT>à cheval, se\nleyer,</ACT> s<ACT>'</ACT>asseoir<ACT>, etc.,</ACT> en <ACT>un mot</ACT>, se livrer à tous les\nexercices. Telle est la jambe que M. Dupré a exposée,\nen 1819, <LOC>au Louvre</LOC>, et qu'on peut voir, tous les jours ,\nà\ndomicile.<ACT>\nFabrique les pailles de couleur pour chapeaux de\ntresses , comme aussi les fleurs et tissus en paille, les\npailles de couleur pour chaises; celles propres à la con-\nfection des meubles de diverses couleurs, les pailles à\ncigares , et généralement tout ce qui se fabrique en ce\ngenre</ACT>. Il expédie en pr\nvince.\nCet artiste grave <ACT>avec le plus grand soin pour les hor-\nlogers, les bijoutiers, le nécessaire, le service de table,\net le cachet, il mérite la confiance du public.\nNous ne répéterons pas ici ce que nous avons dit dans\nnotre première édition de M. Durand comme mécanicien,\nsur s\noue\nte, dite Dura\nindière, sur ses moulins à bras\net autres inventions ou perfectionnemens; comme sculp-\nteur, sur le moyen infaillible qu'il a de rendre dans un\nbuste, l'image des personnes mortes ou vivantes, traits\npour traits ; enfin, comme fondateur d'un magasin d'in-\nventions, sous la protection de feu monseigneur le duc de\nBerry, dont le but est d'offrir annuellement douze mo-\ndèles d'objets inventés, perfectionnés ou imités par lui,\nafin d'en rendre l'exécution facile dans chaque départe-\nment, en y établissant un musée de ces mêmes modèles :\nnous ne devons plus nous attacher qu'à suivre cet artiste\ndans ses nouveaux travaux. Au nombre de ses produc-\ntions les plus utiles pour cette année, nous citerons ses\nnécessaires pour le jardinage, proprement dits nécessaires,\npuisqu'ils renferment au moins trois pièces, dont l'utilité\ndevient, à chaque instant, indispensable. Ces pièces sont t\n1°. l'ébranchoir pour remplacer la serpette dans la taille\ndes arbres; 2°. un nouveau greffoir écussonnoir; 3°. l'é-\nmoussoir Durand, pour débarrasser les arbres des mous-\nses, lichens, vieilles écorces, et insectes qui dévorent\nla séve ou en gènent la circulation\ndames, est consacré à la culture des fleurs. Son prix est\nde 15 fr. Le n°. 2 contient les trois premiers outils indi-\nqués ci-dessus: prix, 18 fr. On ajoint au n°. 3, un ba-\ngueur pour les incisions annulaires : prix, 24 fr. Le n°. 4\na, de plus, un nouveau cueille-haut, pour détacher les\nfruits et les fleurs sans échelle : prix, 30 fr. Dans le n°. 5,\nce cueille-haut est remplacé par une scie égohine, pour\namputer les grosses branches : prix. 35 fr. L'ébranchoir,\nle bagueur, l'émoussoir, le greffoir et l'égohine sont joints,\ndans le n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>, à un nouvel échenilloir, adopté par M. Thouin,\npour le service du Jardin <LOC>des</LOC> Plantes : prix, <CARDINAL>45</CARDINAL> fr. En-\nfin, le <LOC>cueille-haut tient</LOC>, dans le n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>, la place de cet<LOC></LOC>\n<LOC>échenillo</LOC>ir : prix, <CARDINAL>50</CARDINAL> fr.\nCes boîtes sont ainsi nu\nmérotées, pour faciliter les\ndemandes de province; elles renferment une instruction\nmander le plus justement à la confiance des personnes\nqui ont des ouvrages précieux à faire imprimer en taille-\ndouce. L'Iconographie romaine et grecque de Visconti,\nle Musée royal, le Voyage en Égypte, le Camoëns, le\nportrait de sa</ACT> Majesté, par Mass<ACT>ard</ACT>, et une foule d'autres\n<ACT></ACT>planches importantes ont été confiées à ses soins.\nCette fabrique est connue, depuis cent ans, de père en\nfils<ACT>; on y confectionne des aiguilles pour les bas au mé-\ntier; des aiguilles à anneaux pour les bas de soie; des ai-\nguilles pour le tricot de Berlin, tulles anglais, et enfin\ntoutes sortes\nd'aiguilles mécaniques</ACT>. <ACT>M. Durand fait des\n\net\nFait la bijouterie en général et particulièrement la clef\nle cachet à pierre, en or de couleur, le coulant et an-\nDURONI, Ins</ACT><LOC>trumens\nlAbbé</LOC>, no. <CARDINAL>52</CARDINAL>\n<LOC>d'Optique</LOC>,<ACT>\netc.</ACT>,<LOC>\n<LOC>rue\n</LOC><ACT>Bourg-\ntiques, de physique et de marine, thermomètres, aréo-\nmètres, baromètres, longues-vues, lunettes, lorgnettes,</ACT>\n<ACT>loupes, lanternes magiques, miroirs grossissans et de\nfantaisie. On trouve aussi, dans son magasin, un dépôt\ndes articles de Picardie, d'Allemagne et de Venise</ACT>.\n<PER>DUROUCHAIL</PER>, <ACT>Gragures en relief sur bois et Polyty-\npage</ACT>, <LOC>rue des Grands-Augustins</LOC>, n°. <CARDINAL>27</CARDINAL>.\nAvant l'invention du polytypage, la France manquait,\npour ainsi dire, d'artistes faits pour l'honorer dans cette\npartie; aujourd hui même, où cet art est enfin en lumière ,\nelle n'en compte guère que trois ou quatre dont elle\npuisse vraiment tirer vanité; M. Durouchail doit être\nplacé dans ce petit nombre. Parmi tant de services rendus\naux arts, nous citerons son nouveau procédé, lequel a\nl'avantage de rendre le polytypage aussi parfait que la\ngravure même, et sans aucune retouche ni soufflure. Les\nfigures de la Bible et de l'Histoire des quadrupèdes, in-\ndiquent encore un plus grand pas vers la perfection. Cette\ndécouverte, faite par M. Durouchail, conjointement avec\nM. le marquis de Paroy et qu'il vient d'offrir à la typo-\ngraphie, après l'avoir méditée le premier, a été, mais en\nvain, mise en concours par plusieurs académies de l'Eu-\nrope. Elle consiste à exécuter sur bois, ou sur métaux,\nune gravure en relief, propre à être polytypée à l'infini,\net qui réunît le mérite, tant désiré de faire des tailles\ncroisées en tous sens et d'une grande profondeur, enfin,\ntout ce qu'une main habile peut tracer sur la planche des-\ntinée à être gravée.\nM. Durouchail, passionné <ACT>pour son art</ACT>, s'applique\n\nsans cesse à le perfectionne\nSuccesseur de son père; fournisseur de la maison du\nroi et de la ville; breveté de S. A. S. Mgr. le prince de\nCondé, grand-maître de France; auteur du Monument\nélevé à la gloire de la religion, exposé au Musée royal\ndesserts des plus grandes tables, assiettes montées en ar-\ngent, dorées et surdorées, imitant parfaitement l'orfé-\nvrerie, et même le vernis</ACT>. <ACT>Il imite les fonds de couleur\npour assortir aux services de porcelaine, le tout dans un\ngenre absolument nouveau, dont il est le seul inventeur ;\nil exécute les fleurs artificielles, plateaux de dessert dans\nles prix ordinaires, comme dans ceux les plus élevès,\nsuivant leurs richesses</ACT>. Il se fait aussi, dans ses ateliers,<ACT>\ndes ta</ACT>bernacles <ACT>pour recevoir les ostensoires; enfin, il tient\nboîtes de baptème,\ngarnitures de cheminées, et fait la\ncommission en tout genre</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [257, 275], "text": "FOUR (J.) et LEROY"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [277, 291], "text": "Papiers peints"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [293, 309], "text": "rue de Beau-veau"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [315, 317], "text": "10"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [319, 341], "text": "faubourg Saint-Antoine"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2612, 2642], "text": "la fonte , le fer et le cuivre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2848, 2938], "text": "Est propriétaire d'une fabrique d'acier poli, pour le bijou et la paillette principalement"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2951, 2954], "text": "lui"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2973, 3003], "text": "à Saint-Julien-du-Sault (Yonne"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3018, 3026], "text": "produits"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3069, 3070], "text": "I"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3078, 3085], "text": "à Paris"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3087, 3184], "text": "fabrique et magasin d'éventails et de acs garnis de paillettes et autres aciers de sa fabrique de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3190, 3197], "text": "-Julien"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3199, 3214], "text": "On trouve aussi"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3224, 3349], "text": "magasin des pijoux en acier, de tous genres ; il fait la commission ans les articles de bijouterie de Paris Roger de Bordeaux"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Guillaume, pour mettre les cultivateurs, charrons\net maréchaux des départemens, à même d'employer ou\ncopier ses instrumens aratoires, doit publier un atlas où\nils seront représentés en petit, avec les détails nécessaires\nnouveautés les plus en vogue. Cet artiste habile joint à\n„\nart du coiffeur, celui du dessinateur. Il tient un cours\ncet usage. Son magasin offre, en outre, tout ce qui peut\ncontribuer le plus à l'embellissement de la coiffure\ndes\nExécute avec toute la perfection imaginable, les orne-\nnens de sculpture, en mastic, dans les plus petites di-\nmensions: c'est de ses ateliers que sortent les ornemens\nIl fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles,\nlans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises\net autres ornemens. Il entreprend, avec succès, en ce\nqui le concerne, le décor d'appartemens.\nDepuis vingt - trois ans M. Guillaume cultive son a\nNous lui devons une pâte de porcelaine imitant parfaite-\nnent le bronze antique, applicable sur la porcelaine et\nlans la peinture, en même temps qu'on en ignore, pour\ninsi dire, la source\na excité la sollicitude de M. Gu\nniner le jaune de Naples et les médailles en pâte de por-\nelaine bronzée de M. Guillaume. M. Mérinée fit sur ce\ndeux objets un rapport très-avantageux. Il est à regretter\nque l'àge de M. Guillaume ne lui permette pas de joindre\nà ses travaux l'exploitation de ces deux découvertes; aussi\noffre-t-il de céder les deux procédés à qui voudrait\nAdmis à l'Exposition du Louvre en 1819, breveté\ncomme inventeur d'une nouvelle espèce de monture de\nparapluies aussi utile qu'avantageuse aux consommateurs.\nDans la confection de ses parapluies, auxquels il a donné\ntoute la perfection possible, on ne voit ni fourchettes, ni\npointes saillantes qui usent le taffetas, ni fils de fer, ni fer-\nblanc; il n'y a conséquemment pas de rouille à craindre:\ne l'éto\ntou\nr\nuts nuisibles si\nout\na duré\nen sont écartés. Ils sont exempts de fréquens raccommo-\ndages et résistent facilement aux grands vents.\nL'établissement de Mme. Guilleraut compte plus de qua-\nrante ans d'existence et peut passer pour le plus ancien ;\nil fut toujours connu pour ne tenir que les véritables\njoncs, rotins et bambous des Indes, en gros et en détai\nGUILLEROT (Dames), sœurs, Broderies\ntés, etc., rue de Bondi, n°. 46.\nVouvedu-\nSuccédant aux dames Nayait et Regnaudin, elles con-\ntinuent d'exécuter avec goût, pour la province, toutes\nsortes de broderies, dont leur magasin est amplement as-\nsorti, ainsi que de blondes, fleurs et divers articles de\nParis\nC'est M. Guilmard-Milcent qui, le premier, introduisit\nen 1816, l'usage des cotons de Surate et du Bengale : ce\nqui le mit long-temps à même d'établir ses marchandises\nà des prix inférieurs à ceux de ses confrères; aujourd'hui\nque l'emploi de ces cotons est plus connu, la modicité de\nses prix n'est pas moins remarquable ; il file de 20 à 30\nCe dépôt d'eaux minérales , quoique fondé récemment,\nmérite la confiance du public par les soins scrupuleux que\nl'on met à n'avoir que des eaux minérales fraîches et\n—\nrelles que l'on tire directement et par petites quantités à\nla fois des sources de Sedlitz, Seidchutz, Seltz ou Selters\nFachingen, Geilnau, Spa, Bonnes, Barèges, Cautertz,\nBalarue, Mont-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussaorg,\nPlombières, Contrexevilles, Vals, Bourbonne-les-Bains,\nForges, Enghien, Passy, Vichy, à des prix modérés.\nCet établissement est placé sous l'inspection des me\nbres de la faculté de médecine; on y communique, aux\npersonnes qui le désirent, les certificats de puisement des\naux à leurs sources, et les lettres de voiture , par terre\nui constatent leur arrivée à ce dépôt.\n","ner_xml":"M. 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Guillaume cultive son a\nNous lui devons une pâte de porcelaine imitant parfaite-\nnent le bronze antique, applicable sur la porcelaine et\nlans la peinture, en même temps qu'on en ignore, pour\ninsi dire, la source\na excité la sollicitude de M. Gu\nniner le jaune de Naples et les médailles en pâte de por-\nelaine bronzée de M. Guillaume. M. Mérinée fit sur ce\ndeux objets un rapport très-avantageux. Il est à regretter\nque l'àge de M. Guillaume ne lui permette pas de joindre\nà ses travaux l'exploitation de ces deux découvertes; aussi\noffre-t-il de céder les deux procédés à qui voudrait\nAdmis à l'Exposition du Louvre en 1819, breveté\ncomme inventeur d'une nouvelle espèce de monture de\nparapluies aussi utile qu'avantageuse aux consommateurs.\nDans la confection de ses parapluies, auxquels il a donné\ntoute la perfection possible, on ne voit ni fourchettes, ni\npointes saillantes qui usent le taffetas, ni fils de fer, ni fer-\nblanc; il n'y a conséquemment pas de rouille à craindre:\ne l'éto\ntou\nr\nuts nuisibles si\nout\na duré\nen sont écartés. Ils sont exempts de fréque<ACT>ns raccommo-\ndages et</ACT> résistent facilement aux grands vents.\nL'établissement de Mme. Guilleraut compte plus de qua-\nrante ans d'existence et peut passer pour le plus ancien ;\nil fut toujours connu pour ne tenir que les <ACT>véritables\njoncs, rotins et bambous des Indes, en gros et en détai</ACT>\n<PER>GUILLEROT (Dames</PER><ACT>), sœurs, Broderies\ntés, etc.</ACT>, <LOC>rue de Bondi</LOC>, n°. <CARDINAL>46</CARDINAL>.\n<PER>Vouvedu-</PER>\n<PER>Succédant aux dames Nayait et Regnaudin</PER>, <ACT>elles con-\ntinuent d'exécuter avec goût, pour la province, toutes\nsortes de broderies, dont leur magasin est amplement as-\nsorti, ainsi que de blondes, fleurs et divers articles de\n</ACT>Paris\nC'est M. Guilmard<PER>-Mil</PER>cent qui, le premier, introduisit\nen 1816, l'usage des <ACT>cotons</ACT> de Surate et du Bengale : ce\nqui le mit long-temps à même d'établir ses marchandises\nà des prix inférieurs à ceux de ses confrères; aujourd'hui\nque l'emploi de ces cotons est plus connu, la modicité de\nses prix n'est pas moins remarquable ; il file de 20 à 30\nCe dépôt d'eaux minérales , quoique fondé récemment,\nmérite la confiance du public par les soins scrupuleux que\nl'on met à n'avoir que des eaux minérales fraîches et\n—\nrelles que l'on tire directement et par petites quantités à\nla fois des sources de Sedlitz, Seidchutz, Seltz ou Selters\nFa<PER>chin</PER>gen, Geilnau, Spa, Bonnes, Barèges, Cautertz,\n<PER>Balarue</PER>, Mont-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussaorg,\nPlombières, Contrexevilles, Vals, Bourbonne-les-Bains,\nForges, Enghien, Passy, Vichy, à des prix modérés.\nCet établissement est placé sous l'inspection des me\nbres de la faculté de médecine; on y communique, aux\npersonnes qui le désirent, les certificats de puisement des\naux à leurs sources, et les lettres de voiture , par terre\nui constatent leur arrivée à ce dépôt.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [2536, 2540], "text": "-Mil"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2595, 2601], "text": "cotons"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Garros, cessionnaire du breve\nM. Dufour a exposé, en 1819, plusieurs articles sor-\nant de ses ateliers, qui ont fixé l'attention de toutes les\nlames, tant pour le goût que pour l'élégance avec les-\nuels ils étaient confectionnés. Sa\nman\nre de travailler\nOUFOUR (J.) et LEROY, Papiers peints, rue de Beau-\nveau, n°. 10, faubourg Saint-Antoine.\nLa fabrication des papiers de tenture, bornée dans\norigine, a pris, depuis quelques années, le plus grand\nccroissement; elle est en ce moment portée au plus haut\negré de perfection qu'elle puisse atteindre, et la France\n, sous ce rapport, acquis une supériorité signalée, qui\nend les États voisins, et même l'Amérique, tributaires\ne\nfabriques\ne se\nn\nbre de celles\nevons distinguer avec le plus de justice, se place au pre-\nier rang la fabrique de M. Dufour. C'est au chef de\ntte maison que nous devons les premiers paysages ca-\nayeux et coloriés, comme aussi le genre des grands su-\nets historiques exécutés en papiers peints, de même que\ns plafonds coloriés. Ses paysages historiques, ses dra-\neries et notamment ses tentures, ne le cèdent point en\nLe jury a décerné, à M. Dufour, une médaille d'argent,\nrs de l'Exposition de 1819.\nsez récemment entrepris la fonte malléable en grand ;\ndirecteur avait déjà reçu, à titre de recompense, une\nsomme de 3000 francs de la Société d'Encouragement ; le\njury lui-même lui avait, en 1819, décerné une médaille\nd'argent; enfin, 150,000 francs de capitaux, versés dans\nl'établissement semblaient devoir assurer sa prospérité ;\nmais deux années s'écoulèrent à peine depuis la création\nde cette fonderie, que nous vîmes s'évanouir pour la\nFrance l'espoir qu'elle avait conçu de rivaliser, sous ce\nrapport, avec l'Angleterre. M. Dumas, dont les connais-\nsances suppléent aux capitaux qui seraient nécessaires en\npareil cas, voit sa fabrique s'élever, bien que doucement ;\nau reste, elle ne laisse plus maintenant aucun doute sur\nson accroissement à venir. En 1819, le jury, trouvant sa\nfonte douce, malléable, ductile et de la blancheur du\nfer, la jugea digne d'une mention honorable. Depuis, ce\nfabricant a apporté de grands perfectionnemens dans ses\ntravaux, tant pour la malléabilité de sa fonte, que pour\nde nouveaux modèles de roulettes à double rotation,\nqui, allant sans aucun effort, évitent les accidens suscep-\ntibles d'arriver aux lits par l'emploi des roulettes à équer-\nres, et sont plus propres à orner de beaux meubles que\nles galets en bois. Il est également le premier qui ait im-\nporté et perfectionné la fabrication des roulettes, dites\nanglaises.\nDumas\nussi des mortie\nte de fe\nnée et polie ; il exploite , en général , la fonte , le fer\net le cuivre avec succès. Les noms de MM. Dumas, son\npère, ingénieur, aujourd'hui contrôleur des pompes à\nvapeur; de Calla, l'un de nos premiers mécaniciens ,\ndont il est l'élève, deviennent d'ailleurs pour son talent\nEst propriétaire d'une fabrique d'acier poli, pour le\nbijou et la paillette principalement, fondée par lui il y\na douze ans, à Saint-Julien-du-Sault (Yonne) , et dont\nes produits ont été mentionnés honorablement en 1819.\nI tient, à Paris, fabrique et magasin d'éventails et de\nacs garnis de paillettes et autres aciers de sa fabrique de\nSaint-Julien. On trouve aussi dans son magasin des\npijoux en acier, de tous genres ; il fait la commission\nans les articles de bijouterie de Paris\nRoger de Bordeaux, vient d'établir, à Paris, une fabri-\nation en grand de ses anisettes et liqueurs fines, telles\nu'il est impossible d'en obtenir de semblables en France\nu à l'étranger. Ses procédés sont ceux de l'ancienne\nhaison Brizard et Roger, dont la renommée s'est élevée\nu-dessus de ce que nous connaissons en ce genre de\nistillation\nIl exécute tous les instrumens d'optique, de physique\nde mathématiques\navec un soin infini. Parmi le\nbjets remarquables par leur exécution, qui se trouvent\nans son établissement, nous citerons ses appareils mé-\naniques, ses balances hydrostatiques, ses machines\nneumatiques, hydrauliques et électriques, ses hygro-\nnètres, ses télescopes, ses lunettes achromatiques, ses\nppareils de fantasmagorie, ses instrumens pour le ma-\nnétisme et le galvanisme, etc. C'est lui qui, d'après le\nessin que lui en a fourni le docteur Sarlandière , a\nonstruit le bdellomètre , instrument propre à remplacer\nusage des sangsues : cet instrument, intéressant pour\nhumanité, est exécuté avec toute la perfection qu'il\nDUPERREY (Gabriel), Dentiste, rue du Helder, n°. 1,\nen face les Bains chinois.\nElève de M. Fonzy, exécute les dents incorruptibles\net les dentiers les plus compliqués. On ne saurait faire\nl'éloge de M. Duperrey, sans faire en même temps celui de\nM. Fonzy; cependant les propres talens de M. Duperrey,\nson application particulière à l'étude de son art, auraient\nsuffi pour lui créer une réputation, qui fait aujourd'hui\nhonneur au maître sous lequel s'est développé le germe\nde ses connaissances.\nAuteur du timbre identique des billets de la banque de\nFrance ; il grave les cylindres pour l'impression des\ntoiles , avec la plus grande perfection.\nInventeur d'un nouveau procédé de gravure en taille\nde relief sur pierre, dans la manière du bois. On doit à\ncet artiste une multitude d'ouvrages curieux. Il a rem-\nporté, en 1810, le grand prix de gravure de 2,000 fr. ,\npromis par la Société d'Encouragement à celui qui présen-\nterait une gravure en taille de relief, la mieux faite et la\nplus économique. Déjà, dès l'année 1806, la même\nsociété lui avait décerné la grande médaille d'argent pour\nses perfectionnemens de polytypage. En 1810, un brevet\nd'invention fut accordé à M. Duplat. Enfin, lors de la\ndernière Exposition , ce graveur a obtenu une médaille\nde bronze. Les ouvrages de M. Duplat prouvent, en un\nmot, non moins que les justes encouragemens qu'il a\nreçus, que cet artiste possède un talent très-distingué.\nLa propriété de cette essence est d'ôter les taches de\ncorps gras sur toutes étoffes, sans endommager les cou-\nleurs ni le lustre, découdre les doublures, ni défaire\nles tapis de tables, etc.; elle fait aussi périr les papillons\net les insectes qui rongent les étoffes de laine et les four-\nrures, et produit le même effet sur les punaises et leurs\nceufs. Cette e\nsence n'est\npas une invention nouvell\n(voyez l'Encyclopédie, nouvelle édition, tome 2, page\n138; le tome 5 du Dictionnaire des Arts , de l'abbé Jou-\nbert, page 638. ) Les diverses contrefaçons qu'on a tenté\nd'en faire, depuis 60 ans, n'ont servi qu'à la faire mieux\nconnaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles\nest de 3 fr. et 1 fr. 50 c. On se charge de détacher les\nétoffes précienses; l'on tient un sel, à 60 c. le paquet,\nqui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nIl est peu d'inventions d'un intérêt plus général que\ncelle qui a pour objet de préserver les pieds de l'humidité\net du froid. M. Duport nous semble, à cet égard, avoir\nmérité quelque reconnaissance de la part des piétons. Au\nmoyen d'une brisure oblique, correspondant exactement à\nl'articulation du pied, il a su donner à une simple se\nmelle de bois, de sa nature, légère, résistante, imper-\nméable, mais inflexible, toute la flexibilité désirable. E\neffet, cette semelle, quoique dure, étant heureusement\nbrisée sous l'unique pli du pied, dans le seul endroit où\nelle ait besoin de plier, serait inutilement flexible ailleurs.\nComment se fait-il qu'au milieu des prodiges de l'indus-\ntrie et de la mécanique, cette idée, si simple, si forte-\nment indiquée, de la correspondance des mouvemens, soit\nneuve encore, et qu'on n'ait jamais tenté de la mettre à\nprofit. Voilà qui paraîtrait inexpliquable, s'il n'était na-\nturel de craindre que cette brisure, qui se doit appliquer\nimmédiatement sur le sol, ne fût aussitôt remplie de boue\net conséquemment gènée dans son jeu. Cette crainte est\nune erreur; l'expérience est décisive à cet égard.\nM. Duport a fait la première application de son inven-\ntion à une sous-chaussure qu'il appelle socles articulés.\nElle est légère, élégante, presque inaperçue; elle affer-\nmit le pied sans le masquer, ne crotte pas les vêtemens ,\nne nuit en aucune manière à la marche, et elle offre, au\nmoyen d'un ressort ingénieux, la facilité précieuse d'être\ninstantanément mise et ôtée.\n\nLe prix des socles articulés est simplement de 5 fr. 50 c.\nM. Duport fabriquera sous peu la galoche articulée, et ce\nsera un service rendu at\ngens peu fortunés.\nEn 1819, M. Dupré, exposa au Louvre une Jambe\nmécanique, destinée, par la beauté de ses formes et la\nfacilité de ses mouvemens , à remplacer les jambes na-\nturelles. C'est en suivant, pas à pas, la nature dans ses\nmoyens d'exécution, qu'il est parvenu à un résultat sa-\ntisfaisant. Le problème de la solidité, jointe à la plus\ngrande légèreté possible, n'avait pas encore été résolu ;\nc'est vers ce but que l'auteur porta ses vues : un point\nd'appui, du plus petit volume, présenta, par sa position,\nune force plus que suffisante ; une enveloppe légère, et\nd'un beau modèle, recouvrit le tout, et, sans presque\najouter au poids de la jambe artificielle, lui rendit la\nfor\nconvenable. Toutes les articulations furent 1\nquées; un mécanisme simple pourvut a tous les mouvemens\nde la marche. Ce n'était pas assez encore; d'autres moyens\nfurent réservés pour les mouvemens extraordinaires, et\nl'on put aisément chausser la jambe, monter à cheval, se\nleyer, s'asseoir, etc., en un mot, se livrer à tous les\nexercices. Telle est la jambe que M. Dupré a exposée,\nen 1819, au Louvre, et qu'on peut voir, tous les jours ,\nà\ndomicile.\nFabrique les pailles de couleur pour chapeaux de\ntresses , comme aussi les fleurs et tissus en paille, les\npailles de couleur pour chaises; celles propres à la con-\nfection des meubles de diverses couleurs, les pailles à\ncigares , et généralement tout ce qui se fabrique en ce\ngenre. Il expédie en pr\nvince.\nCet artiste grave avec le plus grand soin pour les hor-\nlogers, les bijoutiers, le nécessaire, le service de table,\net le cachet, il mérite la confiance du public.\nNous ne répéterons pas ici ce que nous avons dit dans\nnotre première édition de M. Durand comme mécanicien,\nsur s\noue\nte, dite Dura\nindière, sur ses moulins à bras\net autres inventions ou perfectionnemens; comme sculp-\nteur, sur le moyen infaillible qu'il a de rendre dans un\nbuste, l'image des personnes mortes ou vivantes, traits\npour traits ; enfin, comme fondateur d'un magasin d'in-\nventions, sous la protection de feu monseigneur le duc de\nBerry, dont le but est d'offrir annuellement douze mo-\ndèles d'objets inventés, perfectionnés ou imités par lui,\nafin d'en rendre l'exécution facile dans chaque départe-\nment, en y établissant un musée de ces mêmes modèles :\nnous ne devons plus nous attacher qu'à suivre cet artiste\ndans ses nouveaux travaux. Au nombre de ses produc-\ntions les plus utiles pour cette année, nous citerons ses\nnécessaires pour le jardinage, proprement dits nécessaires,\npuisqu'ils renferment au moins trois pièces, dont l'utilité\ndevient, à chaque instant, indispensable. Ces pièces sont t\n1°. l'ébranchoir pour remplacer la serpette dans la taille\ndes arbres; 2°. un nouveau greffoir écussonnoir; 3°. l'é-\nmoussoir Durand, pour débarrasser les arbres des mous-\nses, lichens, vieilles écorces, et insectes qui dévorent\nla séve ou en gènent la circulation\ndames, est consacré à la culture des fleurs. Son prix est\nde 15 fr. Le n°. 2 contient les trois premiers outils indi-\nqués ci-dessus: prix, 18 fr. On ajoint au n°. 3, un ba-\ngueur pour les incisions annulaires : prix, 24 fr. Le n°. 4\na, de plus, un nouveau cueille-haut, pour détacher les\nfruits et les fleurs sans échelle : prix, 30 fr. Dans le n°. 5,\nce cueille-haut est remplacé par une scie égohine, pour\namputer les grosses branches : prix. 35 fr. L'ébranchoir,\nle bagueur, l'émoussoir, le greffoir et l'égohine sont joints,\ndans le n°. 7, à un nouvel échenilloir, adopté par M. Thouin,\npour le service du Jardin des Plantes : prix, 45 fr. En-\nfin, le cueille-haut tient, dans le n°. 7, la place de cet\néchenilloir : prix, 50 fr.\nCes boîtes sont ainsi nu\nmérotées, pour faciliter les\ndemandes de province; elles renferment une instruction\nmander le plus justement à la confiance des personnes\nqui ont des ouvrages précieux à faire imprimer en taille-\ndouce. L'Iconographie romaine et grecque de Visconti,\nle Musée royal, le Voyage en Égypte, le Camoëns, le\nportrait de sa Majesté, par Massard, et une foule d'autres\nplanches importantes ont été confiées à ses soins.\nCette fabrique est connue, depuis cent ans, de père en\nfils; on y confectionne des aiguilles pour les bas au mé-\ntier; des aiguilles à anneaux pour les bas de soie; des ai-\nguilles pour le tricot de Berlin, tulles anglais, et enfin\ntoutes sortes\nd'aiguilles mécaniques. M. Durand fait des\n\net\nFait la bijouterie en général et particulièrement la clef\nle cachet à pierre, en or de couleur, le coulant et an-\nDURONI, Instrumens\nlAbbé, no. 52\nd'Optique,\netc.,\nrue\nBourg-\ntiques, de physique et de marine, thermomètres, aréo-\nmètres, baromètres, longues-vues, lunettes, lorgnettes,\nloupes, lanternes magiques, miroirs grossissans et de\nfantaisie. On trouve aussi, dans son magasin, un dépôt\ndes articles de Picardie, d'Allemagne et de Venise.\nDUROUCHAIL, Gragures en relief sur bois et Polyty-\npage, rue des Grands-Augustins, n°. 27.\nAvant l'invention du polytypage, la France manquait,\npour ainsi dire, d'artistes faits pour l'honorer dans cette\npartie; aujourd hui même, où cet art est enfin en lumière ,\nelle n'en compte guère que trois ou quatre dont elle\npuisse vraiment tirer vanité; M. Durouchail doit être\nplacé dans ce petit nombre. Parmi tant de services rendus\naux arts, nous citerons son nouveau procédé, lequel a\nl'avantage de rendre le polytypage aussi parfait que la\ngravure même, et sans aucune retouche ni soufflure. Les\nfigures de la Bible et de l'Histoire des quadrupèdes, in-\ndiquent encore un plus grand pas vers la perfection. Cette\ndécouverte, faite par M. Durouchail, conjointement avec\nM. le marquis de Paroy et qu'il vient d'offrir à la typo-\ngraphie, après l'avoir méditée le premier, a été, mais en\nvain, mise en concours par plusieurs académies de l'Eu-\nrope. Elle consiste à exécuter sur bois, ou sur métaux,\nune gravure en relief, propre à être polytypée à l'infini,\net qui réunît le mérite, tant désiré de faire des tailles\ncroisées en tous sens et d'une grande profondeur, enfin,\ntout ce qu'une main habile peut tracer sur la planche des-\ntinée à être gravée.\nM. Durouchail, passionné pour son art, s'applique\n\nsans cesse à le perfectionne\nSuccesseur de son père; fournisseur de la maison du\nroi et de la ville; breveté de S. A. S. Mgr. le prince de\nCondé, grand-maître de France; auteur du Monument\nélevé à la gloire de la religion, exposé au Musée royal\ndesserts des plus grandes tables, assiettes montées en ar-\ngent, dorées et surdorées, imitant parfaitement l'orfé-\nvrerie, et même le vernis. Il imite les fonds de couleur\npour assortir aux services de porcelaine, le tout dans un\ngenre absolument nouveau, dont il est le seul inventeur ;\nil exécute les fleurs artificielles, plateaux de dessert dans\nles prix ordinaires, comme dans ceux les plus élevès,\nsuivant leurs richesses. Il se fait aussi, dans ses ateliers,\ndes tabernacles pour recevoir les ostensoires; enfin, il tient\nboîtes de baptème,\ngarnitures de cheminées, et fait la\ncommission en tout genre.\n","ner_xml":"M. <PER>Garros</PER>, <ACT>cessionnaire</ACT> du breve\nM. Dufour a exposé, en 1819, plusieurs articles sor-\nant de ses ateliers, qui ont fixé l'attention de toutes les\nlames, tant pour le goût que pour l'élégance avec les-\nuels ils étaient confectionnés. Sa\nman\nre de travailler\nOU<PER>FOUR (J.) et LEROY</PER>, <ACT>Papiers peints</ACT>, <LOC>rue de Beau-\nveau</LOC>, n°. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\nLa fabrication des papiers de tenture, bornée dans\norigine, a pris, depuis quelques années, le plus grand\nccroissement; elle est en ce moment portée au plus haut\negré de perfection qu'elle puisse atteindre, et la France\n, sous ce rapport, acquis une supériorité signalée, qui\nend les États voisins, et même l'Amérique, tributaires\ne\nfabriques\ne se\nn\nbre de celles\nevons distinguer avec le plus de justice, se place au pre-\nier rang la fabrique de M. Dufour. C'est au chef de\ntte maison que nous devons les premiers paysages ca-\nayeux et coloriés, comme aussi le genre des grands su-\nets historiques exécutés en papiers peints, de même que\ns plafonds coloriés. Ses paysages historiques, ses dra-\neries et notamment ses tentures, ne le cèdent point en\nLe jury a décerné, à M. Dufour, une médaille d'argent,\nrs de l'Exposition de 1819.\nsez récemment entrepris la fonte malléable en grand ;\ndirecteur avait déjà reçu, à titre de recompense, une\nsomme de 3000 francs de la Société d'Encouragement ; le\njury lui-même lui avait, en 1819, décerné une médaille\nd'argent; enfin, 150,000 francs de capitaux, versés dans\nl'établissement semblaient devoir assurer sa prospérité ;\nmais deux années s'écoulèrent à peine depuis la création\nde cette fonderie, que nous vîmes s'évanouir pour la\nFrance l'espoir qu'elle avait conçu de rivaliser, sous ce\nrapport, avec l'Angleterre. M. Dumas, dont les connais-\nsances suppléent aux capitaux qui seraient nécessaires en\npareil cas, voit sa fabrique s'élever, bien que doucement ;\nau reste, elle ne laisse plus maintenant aucun doute sur\nson accroissement à venir. En 1819, le jury, trouvant sa\nfonte douce, malléable, ductile et de la blancheur du\nfer, la jugea digne d'une mention honorable. Depuis, ce\nfabricant a apporté de grands perfectionnemens dans ses\ntravaux, tant pour la malléabilité de sa fonte, que pour\nde nouveaux modèles de roulettes à double rotation,\nqui, allant sans aucun effort, évitent les accidens suscep-\ntibles d'arriver aux lits par l'emploi des roulettes à équer-\nres, et sont plus propres à orner de beaux meubles que\nles galets en bois. Il est également le premier qui ait im-\nporté et perfectionné la fabrication des roulettes, dites\nanglaises.\nDumas\nussi des mortie\nte de fe\nnée et polie ; il exploite , en général</ACT> , <ACT>la fonte , le fer\net le cuivre</ACT> avec succès. Les noms de MM. Dumas, son\npère, ingénieur, aujourd'hui contrôleur des pompes à\nvapeur; de Calla, l'un de nos premiers mécaniciens ,\ndont il est l'élève, deviennent d'ailleurs pour son talent\n<ACT>Est propriétaire d'une fabrique d'acier poli, pour le\nbijou et la paillette principalement</ACT>, fondée par <ACT>lui</ACT> il y\na douze ans, <LOC>à Saint-Julien-du-Sault (Yonne</LOC>) , et dont\nes <ACT>produits</ACT> ont été mentionnés honorablement en 1819.\n<ACT>I</ACT> tient, <LOC>à Paris</LOC>, <ACT>fabrique et magasin d'éventails et de\nacs garnis de paillettes et autres aciers de sa fabrique de</ACT>\nSaint<ACT>-Julien</ACT>. <ACT>On trouve aussi</ACT> dans son <ACT>magasin des\npijoux en acier, de tous genres ; il fait la commission\nans les articles de bijouterie de Paris\nRoger de Bordeaux</ACT>, vient d'établir, à Paris, une fabri-<ACT>\nation en grand de ses anisettes et liqueurs fines, telles\nu'il est impossible d'en obtenir de semblables en France\nu à l'étranger. Ses procédés sont ceux de l'ancienne\nhaison Brizard et Roger, dont la renommée s'est élevée\nu-dessus de ce que nous connaissons en ce genre de\nistillation\nIl exécute tous les instrumens d'optique, de physique\nde mathématiques\navec un soin infini. Parmi le\nbjets remarquables par leur exécution, qui se trouvent\nans son établissement, nous citerons ses appareils mé-\naniques, ses balances hydrostatiques, ses machines\nneumatiques, hydrauliques et électriques, ses hygro-\nnètres, ses télescopes, ses lunettes achromatiques, ses\nppareils de fantasmagorie, ses instrumens pour le ma-\nnétisme et le galvanisme, etc. C'est lui qui, d'après le\nessin que lui en a fourni le docteur Sarlandière , a\nonstruit le bdellomètre , instrument propre à remplacer\nusage des sangsues : cet instrument, intéressant pour\nhumanité, est exécuté avec toute la perfection qu'il\nD<PER>UPERREY (Gabriel</PER>), <ACT>Dentiste</ACT>, <LOC>rue du Helder</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>,\nen face les Bains chinois.\nElève de M. Fonzy, <ACT>exécute</ACT> les dents incorruptibles\net les dentiers les plus compliqués. On ne saurait faire\nl'éloge de M. Duperrey, sans faire en même temps celui de\nM. Fonzy; cependant les propres talens de M. Duperrey,\nson application particulière à l'étude de son art, auraient\nsuffi pour lui créer une réputation, qui fait aujourd'hui\nhonneur au maître sous lequel s'est développé le germe\nde ses connaissances.\nAuteur du timbre identique des billets de la banque de\nFrance ; il grave les cylindres pour l'impression des\ntoiles , avec la plus grande perfection.\nInventeur d'un nouveau procédé de gravure en taille\nde relief sur pierre, dans la manière du bois. On doit à\ncet artiste une multitude d'ouvrages curieux. Il a rem-\nporté, en 1810, le grand prix de gravure de 2,000 fr. ,\npromis par la Société d'Encouragement à celui qui présen-\nterait une gravure <ACT>en taille de relief, la mieux faite et la\nplus économique</ACT>. Déjà, dès l'année 1806, la même\nsociété lui avait décerné la grande médaille d'argent pour\nses perfectionnemens de polytypage. En 1810, un brevet\nd'invention fut accordé à M. Duplat. Enfin, lors de la\ndernière Exposition , ce graveur a obtenu une médaille\nde bronze. Les ouvrages de M. Duplat prouvent, en un\nmot, non moins que les justes encouragemens qu'il a\nreçus, que cet artiste possède un talent très-distingué.\nLa propriété de cette essence est d'ôter les taches de\ncorps gras sur toutes étoffes, sans endommager les cou-\nleurs ni le lustre, découdre les doublures, ni défaire\nles tapis de tables, etc.; elle fait aussi périr les papillons\net les insectes qui rongent les <ACT>étoffes de laine et les four-\nr</ACT>ures, et produit le même effet sur les punaises et leurs\nceufs. Cette e\nsence n'est\npas une invention nouvell\n(voyez l'Encyclopédie, nouvelle édition, tome 2, page\n138; le tome 5 du Dictionnaire des Arts , de l'abbé Jou-\n<LOC>bert</LOC>, page 638. ) Les diverses contrefaçons qu'on a tenté\nd'en faire, depuis 60 ans, n'ont servi qu'à la faire mieux\nconnaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles\nest de 3 fr. et 1 fr. 50 c. On se charge de détacher les\nétoffes précienses; l'on tient un sel, à 60 c. le paquet,\nqui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nIl est peu d'inventions d'un intérêt plus général que\ncelle qui a pour objet de préserver les pieds de l'humidité\net du froid. M. Duport nous semble, à cet égard, avoir\nmérité quelque reconnaissance de la part des piétons. Au\nmoyen d'une brisure oblique, correspondant exactement à\nl'articulation du pied, il a su donner à une simple se\nmelle de bois, de sa nature, légère, résistante, imper-\nméable, mais inflexible, toute la flexibilité désirable. E\neffet, cette semelle, quoique dure, étant heureusement\nbrisée sous l'unique pli du pied, dans le seul endroit où\nelle ait besoin de plier, serait inutilement flexible ailleurs.\nComment se fait-il qu'au milieu des prodiges de l'indus-\ntrie et de la mécanique, cette idée, si simple, si forte-\nment indiquée, de la correspondance des mouvemens, soit\nneuve encore, et qu'on n'ait jamais tenté de la mettre à\nprofit. Voilà qui paraîtrait inexpliquable, s'il n'était na-\nturel de craindre que cette brisure, qui se doit appliquer\nimmédiatement sur le sol, ne fût aussitôt remplie de boue\net conséquemment gènée dans son jeu. Cette crainte est\nune erreur; l'expérience est décisive à cet égard.\nM. Duport a fait la première application de son inven-\ntion à une sous-chaussure qu'il appelle socles articulés.\nElle est légère, élégante, presque inaperçue; elle affer-\nmit le pied sans le masquer, ne crotte pas les vêtemens ,\nne nuit en aucune manière à la marche, et elle offre, au\nmoyen d'un ressort ingénieux, la facilité précieuse d'être\ninstantanément mise et ôtée.\n\nLe prix des socles articulés est simplement de 5 fr. 50 c.\nM. Duport fabriquera sous peu la galoche articulée, et ce\nsera un service rendu at\ngens peu fortunés.\nEn 1819, M. Dupré, exposa au <LOC>Louvre</LOC> une Jambe\nmécanique, destinée, par la beauté de ses formes et la\nfacilité de ses mouvemens , à remplacer les jambes na-\nturelles. C'est en suivant, pas à pas, la nature dans ses\nmoyens d'exécution, qu'il est parvenu à un résultat sa-\ntisfaisant. Le problème de la solidité, jointe à la plus\ngrande légèreté possible, n'avait pas encore été résolu ;\nc'est vers ce but que l'auteur porta ses vues : un point\nd'appui, du plus petit volume, présenta, par sa position,\nune force plus que suffisante ; une enveloppe légère, et\nd'un beau modèle, recouvrit le tout, et, sans presque\najouter au poids de la jambe artificielle, lui rendit la\nfor\nconvenable. Toutes les articulations furent 1\nquées; un mécanisme simple pourvut a tous les mouvemens\nde la marche. Ce n'était pas assez encore; d'autres moyens\nfurent réservés pour les mouve<ACT>mens</ACT> extraordinaires, et\nl'on put aisément chausser la jambe<ACT>,</ACT> monter <ACT>à cheval, se\nleyer,</ACT> s<ACT>'</ACT>asseoir<ACT>, etc.,</ACT> en <ACT>un mot</ACT>, se livrer à tous les\nexercices. Telle est la jambe que M. Dupré a exposée,\nen 1819, <LOC>au Louvre</LOC>, et qu'on peut voir, tous les jours ,\nà\ndomicile.<ACT>\nFabrique les pailles de couleur pour chapeaux de\ntresses , comme aussi les fleurs et tissus en paille, les\npailles de couleur pour chaises; celles propres à la con-\nfection des meubles de diverses couleurs, les pailles à\ncigares , et généralement tout ce qui se fabrique en ce\ngenre</ACT>. Il expédie en pr\nvince.\nCet artiste grave <ACT>avec le plus grand soin pour les hor-\nlogers, les bijoutiers, le nécessaire, le service de table,\net le cachet, il mérite la confiance du public.\nNous ne répéterons pas ici ce que nous avons dit dans\nnotre première édition de M. Durand comme mécanicien,\nsur s\noue\nte, dite Dura\nindière, sur ses moulins à bras\net autres inventions ou perfectionnemens; comme sculp-\nteur, sur le moyen infaillible qu'il a de rendre dans un\nbuste, l'image des personnes mortes ou vivantes, traits\npour traits ; enfin, comme fondateur d'un magasin d'in-\nventions, sous la protection de feu monseigneur le duc de\nBerry, dont le but est d'offrir annuellement douze mo-\ndèles d'objets inventés, perfectionnés ou imités par lui,\nafin d'en rendre l'exécution facile dans chaque départe-\nment, en y établissant un musée de ces mêmes modèles :\nnous ne devons plus nous attacher qu'à suivre cet artiste\ndans ses nouveaux travaux. Au nombre de ses produc-\ntions les plus utiles pour cette année, nous citerons ses\nnécessaires pour le jardinage, proprement dits nécessaires,\npuisqu'ils renferment au moins trois pièces, dont l'utilité\ndevient, à chaque instant, indispensable. Ces pièces sont t\n1°. l'ébranchoir pour remplacer la serpette dans la taille\ndes arbres; 2°. un nouveau greffoir écussonnoir; 3°. l'é-\nmoussoir Durand, pour débarrasser les arbres des mous-\nses, lichens, vieilles écorces, et insectes qui dévorent\nla séve ou en gènent la circulation\ndames, est consacré à la culture des fleurs. Son prix est\nde 15 fr. Le n°. 2 contient les trois premiers outils indi-\nqués ci-dessus: prix, 18 fr. On ajoint au n°. 3, un ba-\ngueur pour les incisions annulaires : prix, 24 fr. Le n°. 4\na, de plus, un nouveau cueille-haut, pour détacher les\nfruits et les fleurs sans échelle : prix, 30 fr. Dans le n°. 5,\nce cueille-haut est remplacé par une scie égohine, pour\namputer les grosses branches : prix. 35 fr. L'ébranchoir,\nle bagueur, l'émoussoir, le greffoir et l'égohine sont joints,\ndans le n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>, à un nouvel échenilloir, adopté par M. Thouin,\npour le service du Jardin <LOC>des</LOC> Plantes : prix, <CARDINAL>45</CARDINAL> fr. En-\nfin, le <LOC>cueille-haut tient</LOC>, dans le n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>, la place de cet<LOC></LOC>\n<LOC>échenillo</LOC>ir : prix, <CARDINAL>50</CARDINAL> fr.\nCes boîtes sont ainsi nu\nmérotées, pour faciliter les\ndemandes de province; elles renferment une instruction\nmander le plus justement à la confiance des personnes\nqui ont des ouvrages précieux à faire imprimer en taille-\ndouce. L'Iconographie romaine et grecque de Visconti,\nle Musée royal, le Voyage en Égypte, le Camoëns, le\nportrait de sa</ACT> Majesté, par Mass<ACT>ard</ACT>, et une foule d'autres\n<ACT></ACT>planches importantes ont été confiées à ses soins.\nCette fabrique est connue, depuis cent ans, de père en\nfils<ACT>; on y confectionne des aiguilles pour les bas au mé-\ntier; des aiguilles à anneaux pour les bas de soie; des ai-\nguilles pour le tricot de Berlin, tulles anglais, et enfin\ntoutes sortes\nd'aiguilles mécaniques</ACT>. <ACT>M. Durand fait des\n\net\nFait la bijouterie en général et particulièrement la clef\nle cachet à pierre, en or de couleur, le coulant et an-\nDURONI, Ins</ACT><LOC>trumens\nlAbbé</LOC>, no. <CARDINAL>52</CARDINAL>\n<LOC>d'Optique</LOC>,<ACT>\netc.</ACT>,<LOC>\n<LOC>rue\n</LOC><ACT>Bourg-\ntiques, de physique et de marine, thermomètres, aréo-\nmètres, baromètres, longues-vues, lunettes, lorgnettes,</ACT>\n<ACT>loupes, lanternes magiques, miroirs grossissans et de\nfantaisie. On trouve aussi, dans son magasin, un dépôt\ndes articles de Picardie, d'Allemagne et de Venise</ACT>.\n<PER>DUROUCHAIL</PER>, <ACT>Gragures en relief sur bois et Polyty-\npage</ACT>, <LOC>rue des Grands-Augustins</LOC>, n°. <CARDINAL>27</CARDINAL>.\nAvant l'invention du polytypage, la France manquait,\npour ainsi dire, d'artistes faits pour l'honorer dans cette\npartie; aujourd hui même, où cet art est enfin en lumière ,\nelle n'en compte guère que trois ou quatre dont elle\npuisse vraiment tirer vanité; M. Durouchail doit être\nplacé dans ce petit nombre. Parmi tant de services rendus\naux arts, nous citerons son nouveau procédé, lequel a\nl'avantage de rendre le polytypage aussi parfait que la\ngravure même, et sans aucune retouche ni soufflure. Les\nfigures de la Bible et de l'Histoire des quadrupèdes, in-\ndiquent encore un plus grand pas vers la perfection. Cette\ndécouverte, faite par M. Durouchail, conjointement avec\nM. le marquis de Paroy et qu'il vient d'offrir à la typo-\ngraphie, après l'avoir méditée le premier, a été, mais en\nvain, mise en concours par plusieurs académies de l'Eu-\nrope. Elle consiste à exécuter sur bois, ou sur métaux,\nune gravure en relief, propre à être polytypée à l'infini,\net qui réunît le mérite, tant désiré de faire des tailles\ncroisées en tous sens et d'une grande profondeur, enfin,\ntout ce qu'une main habile peut tracer sur la planche des-\ntinée à être gravée.\nM. Durouchail, passionné <ACT>pour son art</ACT>, s'applique\n\nsans cesse à le perfectionne\nSuccesseur de son père; fournisseur de la maison du\nroi et de la ville; breveté de S. A. S. Mgr. le prince de\nCondé, grand-maître de France; auteur du Monument\nélevé à la gloire de la religion, exposé au Musée royal\ndesserts des plus grandes tables, assiettes montées en ar-\ngent, dorées et surdorées, imitant parfaitement l'orfé-\nvrerie, et même le vernis</ACT>. <ACT>Il imite les fonds de couleur\npour assortir aux services de porcelaine, le tout dans un\ngenre absolument nouveau, dont il est le seul inventeur ;\nil exécute les fleurs artificielles, plateaux de dessert dans\nles prix ordinaires, comme dans ceux les plus élevès,\nsuivant leurs richesses</ACT>. Il se fait aussi, dans ses ateliers,<ACT>\ndes ta</ACT>bernacles <ACT>pour recevoir les ostensoires; enfin, il tient\nboîtes de baptème,\ngarnitures de cheminées, et fait la\ncommission en tout genre</ACT>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [4369, 4385], "text": "UPERREY (Gabriel"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4388, 4396], "text": "Dentiste"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [4398, 4411], "text": "rue du Helder"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [4417, 4418], "text": "1"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4466, 4473], "text": "exécute"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5310, 5367], "text": "en taille de relief, la mieux faite et la plus économique"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6047, 6077], "text": "étoffes de laine et les four-r"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [6297, 6301], "text": "bert"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [8374, 8380], "text": "Louvre"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [8467, 8471], "text": "mens"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [8472, 8473], "text": ","}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9275, 9294], "text": "à cheval, se leyer,"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9296, 9297], "text": "'"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9304, 9311], "text": ", etc.,"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9315, 9321], "text": "un mot"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [9407, 9416], "text": "au Louvre"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9467, 9748], "text": "Fabrique les pailles de couleur pour chapeaux de tresses , comme aussi les fleurs et tissus en paille, les pailles de couleur pour chaises; celles propres à la con-fection des meubles de diverses couleurs, les pailles à cigares , et généralement tout ce qui se fabrique en ce genre"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [11754, 11755], "text": "7"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [11830, 11833], "text": "des"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [11850, 11852], "text": "45"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [11868, 11886], "text": "cueille-haut tient"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [11900, 11901], "text": "7"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [11901, 11901], "text": ""}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [11919, 11928], "text": "échenillo"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [11939, 11941], "text": "50"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12304, 12307], "text": "ard"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12307, 12307], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12441, 12648], "text": "; on y confectionne des aiguilles pour les bas au mé-tier; des aiguilles à anneaux pour les bas de soie; des ai-guilles pour le tricot de Berlin, tulles anglais, et enfin toutes sortes d'aiguilles mécaniques"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [12650, 12797], "text": "M. 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Garros, cessionnaire du breve\nM. Dufour a exposé, en 1819, plusieurs articles sor-\nant de ses ateliers, qui ont fixé l'attention de toutes les\nlames, tant pour le goût que pour l'élégance avec les-\nuels ils étaient confectionnés. Sa\nman\nre de travailler\nOUFOUR (J.) et LEROY, Papiers peints, rue de Beau-\nveau, n°. 10, faubourg Saint-Antoine.\nLa fabrication des papiers de tenture, bornée dans\norigine, a pris, depuis quelques années, le plus grand\nccroissement; elle est en ce moment portée au plus haut\negré de perfection qu'elle puisse atteindre, et la France\n, sous ce rapport, acquis une supériorité signalée, qui\nend les États voisins, et même l'Amérique, tributaires\ne\nfabriques\ne se\nn\nbre de celles\nevons distinguer avec le plus de justice, se place au pre-\nier rang la fabrique de M. Dufour. C'est au chef de\ntte maison que nous devons les premiers paysages ca-\nayeux et coloriés, comme aussi le genre des grands su-\nets historiques exécutés en papiers peints, de même que\ns plafonds coloriés. Ses paysages historiques, ses dra-\neries et notamment ses tentures, ne le cèdent point en\nLe jury a décerné, à M. Dufour, une médaille d'argent,\nrs de l'Exposition de 1819.\nsez récemment entrepris la fonte malléable en grand ;\ndirecteur avait déjà reçu, à titre de recompense, une\nsomme de 3000 francs de la Société d'Encouragement ; le\njury lui-même lui avait, en 1819, décerné une médaille\nd'argent; enfin, 150,000 francs de capitaux, versés dans\nl'établissement semblaient devoir assurer sa prospérité ;\nmais deux années s'écoulèrent à peine depuis la création\nde cette fonderie, que nous vîmes s'évanouir pour la\nFrance l'espoir qu'elle avait conçu de rivaliser, sous ce\nrapport, avec l'Angleterre. M. Dumas, dont les connais-\nsances suppléent aux capitaux qui seraient nécessaires en\npareil cas, voit sa fabrique s'élever, bien que doucement ;\nau reste, elle ne laisse plus maintenant aucun doute sur\nson accroissement à venir. En 1819, le jury, trouvant sa\nfonte douce, malléable, ductile et de la blancheur du\nfer, la jugea digne d'une mention honorable. Depuis, ce\nfabricant a apporté de grands perfectionnemens dans ses\ntravaux, tant pour la malléabilité de sa fonte, que pour\nde nouveaux modèles de roulettes à double rotation,\nqui, allant sans aucun effort, évitent les accidens suscep-\ntibles d'arriver aux lits par l'emploi des roulettes à équer-\nres, et sont plus propres à orner de beaux meubles que\nles galets en bois. Il est également le premier qui ait im-\nporté et perfectionné la fabrication des roulettes, dites\nanglaises.\nDumas\nussi des mortie\nte de fe\nnée et polie ; il exploite , en général , la fonte , le fer\net le cuivre avec succès. Les noms de MM. Dumas, son\npère, ingénieur, aujourd'hui contrôleur des pompes à\nvapeur; de Calla, l'un de nos premiers mécaniciens ,\ndont il est l'élève, deviennent d'ailleurs pour son talent\nEst propriétaire d'une fabrique d'acier poli, pour le\nbijou et la paillette principalement, fondée par lui il y\na douze ans, à Saint-Julien-du-Sault (Yonne) , et dont\nes produits ont été mentionnés honorablement en 1819.\nI tient, à Paris, fabrique et magasin d'éventails et de\nacs garnis de paillettes et autres aciers de sa fabrique de\nSaint-Julien. On trouve aussi dans son magasin des\npijoux en acier, de tous genres ; il fait la commission\nans les articles de bijouterie de Paris\nRoger de Bordeaux, vient d'établir, à Paris, une fabri-\nation en grand de ses anisettes et liqueurs fines, telles\nu'il est impossible d'en obtenir de semblables en France\nu à l'étranger. Ses procédés sont ceux de l'ancienne\nhaison Brizard et Roger, dont la renommée s'est élevée\nu-dessus de ce que nous connaissons en ce genre de\nistillation\nIl exécute tous les instrumens d'optique, de physique\nde mathématiques\navec un soin infini. Parmi le\nbjets remarquables par leur exécution, qui se trouvent\nans son établissement, nous citerons ses appareils mé-\naniques, ses balances hydrostatiques, ses machines\nneumatiques, hydrauliques et électriques, ses hygro-\nnètres, ses télescopes, ses lunettes achromatiques, ses\nppareils de fantasmagorie, ses instrumens pour le ma-\nnétisme et le galvanisme, etc. C'est lui qui, d'après le\nessin que lui en a fourni le docteur Sarlandière , a\nonstruit le bdellomètre , instrument propre à remplacer\nusage des sangsues : cet instrument, intéressant pour\nhumanité, est exécuté avec toute la perfection qu'il\nDUPERREY (Gabriel), Dentiste, rue du Helder, n°. 1,\nen face les Bains chinois.\nElève de M. Fonzy, exécute les dents incorruptibles\net les dentiers les plus compliqués. On ne saurait faire\nl'éloge de M. Duperrey, sans faire en même temps celui de\nM. Fonzy; cependant les propres talens de M. Duperrey,\nson application particulière à l'étude de son art, auraient\nsuffi pour lui créer une réputation, qui fait aujourd'hui\nhonneur au maître sous lequel s'est développé le germe\nde ses connaissances.\nAuteur du timbre identique des billets de la banque de\nFrance ; il grave les cylindres pour l'impression des\ntoiles , avec la plus grande perfection.\nInventeur d'un nouveau procédé de gravure en taille\nde relief sur pierre, dans la manière du bois. On doit à\ncet artiste une multitude d'ouvrages curieux. Il a rem-\nporté, en 1810, le grand prix de gravure de 2,000 fr. ,\npromis par la Société d'Encouragement à celui qui présen-\nterait une gravure en taille de relief, la mieux faite et la\nplus économique. Déjà, dès l'année 1806, la même\nsociété lui avait décerné la grande médaille d'argent pour\nses perfectionnemens de polytypage. En 1810, un brevet\nd'invention fut accordé à M. Duplat. Enfin, lors de la\ndernière Exposition , ce graveur a obtenu une médaille\nde bronze. Les ouvrages de M. Duplat prouvent, en un\nmot, non moins que les justes encouragemens qu'il a\nreçus, que cet artiste possède un talent très-distingué.\nLa propriété de cette essence est d'ôter les taches de\ncorps gras sur toutes étoffes, sans endommager les cou-\nleurs ni le lustre, découdre les doublures, ni défaire\nles tapis de tables, etc.; elle fait aussi périr les papillons\net les insectes qui rongent les étoffes de laine et les four-\nrures, et produit le même effet sur les punaises et leurs\nceufs. Cette e\nsence n'est\npas une invention nouvell\n(voyez l'Encyclopédie, nouvelle édition, tome 2, page\n138; le tome 5 du Dictionnaire des Arts , de l'abbé Jou-\nbert, page 638. ) Les diverses contrefaçons qu'on a tenté\nd'en faire, depuis 60 ans, n'ont servi qu'à la faire mieux\nconnaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles\nest de 3 fr. et 1 fr. 50 c. On se charge de détacher les\nétoffes précienses; l'on tient un sel, à 60 c. le paquet,\nqui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nIl est peu d'inventions d'un intérêt plus général que\ncelle qui a pour objet de préserver les pieds de l'humidité\net du froid. M. Duport nous semble, à cet égard, avoir\nmérité quelque reconnaissance de la part des piétons. Au\nmoyen d'une brisure oblique, correspondant exactement à\nl'articulation du pied, il a su donner à une simple se\nmelle de bois, de sa nature, légère, résistante, imper-\nméable, mais inflexible, toute la flexibilité désirable. E\neffet, cette semelle, quoique dure, étant heureusement\nbrisée sous l'unique pli du pied, dans le seul endroit où\nelle ait besoin de plier, serait inutilement flexible ailleurs.\nComment se fait-il qu'au milieu des prodiges de l'indus-\ntrie et de la mécanique, cette idée, si simple, si forte-\nment indiquée, de la correspondance des mouvemens, soit\nneuve encore, et qu'on n'ait jamais tenté de la mettre à\nprofit. Voilà qui paraîtrait inexpliquable, s'il n'était na-\nturel de craindre que cette brisure, qui se doit appliquer\nimmédiatement sur le sol, ne fût aussitôt remplie de boue\net conséquemment gènée dans son jeu. Cette crainte est\nune erreur; l'expérience est décisive à cet égard.\nM. Duport a fait la première application de son inven-\ntion à une sous-chaussure qu'il appelle socles articulés.\nElle est légère, élégante, presque inaperçue; elle affer-\nmit le pied sans le masquer, ne crotte pas les vêtemens ,\nne nuit en aucune manière à la marche, et elle offre, au\nmoyen d'un ressort ingénieux, la facilité précieuse d'être\ninstantanément mise et ôtée.\n\nLe prix des socles articulés est simplement de 5 fr. 50 c.\nM. Duport fabriquera sous peu la galoche articulée, et ce\nsera un service rendu at\ngens peu fortunés.\nEn 1819, M. Dupré, exposa au Louvre une Jambe\nmécanique, destinée, par la beauté de ses formes et la\nfacilité de ses mouvemens , à remplacer les jambes na-\nturelles. C'est en suivant, pas à pas, la nature dans ses\nmoyens d'exécution, qu'il est parvenu à un résultat sa-\ntisfaisant. Le problème de la solidité, jointe à la plus\ngrande légèreté possible, n'avait pas encore été résolu ;\nc'est vers ce but que l'auteur porta ses vues : un point\nd'appui, du plus petit volume, présenta, par sa position,\nune force plus que suffisante ; une enveloppe légère, et\nd'un beau modèle, recouvrit le tout, et, sans presque\najouter au poids de la jambe artificielle, lui rendit la\nfor\nconvenable. Toutes les articulations furent 1\nquées; un mécanisme simple pourvut a tous les mouvemens\nde la marche. Ce n'était pas assez encore; d'autres moyens\nfurent réservés pour les mouvemens extraordinaires, et\nl'on put aisément chausser la jambe, monter à cheval, se\nleyer, s'asseoir, etc., en un mot, se livrer à tous les\nexercices. Telle est la jambe que M. Dupré a exposée,\nen 1819, au Louvre, et qu'on peut voir, tous les jours ,\nà\ndomicile.\nFabrique les pailles de couleur pour chapeaux de\ntresses , comme aussi les fleurs et tissus en paille, les\npailles de couleur pour chaises; celles propres à la con-\nfection des meubles de diverses couleurs, les pailles à\ncigares , et généralement tout ce qui se fabrique en ce\ngenre. Il expédie en pr\nvince.\nCet artiste grave avec le plus grand soin pour les hor-\nlogers, les bijoutiers, le nécessaire, le service de table,\net le cachet, il mérite la confiance du public.\nNous ne répéterons pas ici ce que nous avons dit dans\nnotre première édition de M. Durand comme mécanicien,\nsur s\noue\nte, dite Dura\nindière, sur ses moulins à bras\net autres inventions ou perfectionnemens; comme sculp-\nteur, sur le moyen infaillible qu'il a de rendre dans un\nbuste, l'image des personnes mortes ou vivantes, traits\npour traits ; enfin, comme fondateur d'un magasin d'in-\nventions, sous la protection de feu monseigneur le duc de\nBerry, dont le but est d'offrir annuellement douze mo-\ndèles d'objets inventés, perfectionnés ou imités par lui,\nafin d'en rendre l'exécution facile dans chaque départe-\nment, en y établissant un musée de ces mêmes modèles :\nnous ne devons plus nous attacher qu'à suivre cet artiste\ndans ses nouveaux travaux. Au nombre de ses produc-\ntions les plus utiles pour cette année, nous citerons ses\nnécessaires pour le jardinage, proprement dits nécessaires,\npuisqu'ils renferment au moins trois pièces, dont l'utilité\ndevient, à chaque instant, indispensable. Ces pièces sont t\n1°. l'ébranchoir pour remplacer la serpette dans la taille\ndes arbres; 2°. un nouveau greffoir écussonnoir; 3°. l'é-\nmoussoir Durand, pour débarrasser les arbres des mous-\nses, lichens, vieilles écorces, et insectes qui dévorent\nla séve ou en gènent la circulation\ndames, est consacré à la culture des fleurs. Son prix est\nde 15 fr. Le n°. 2 contient les trois premiers outils indi-\nqués ci-dessus: prix, 18 fr. On ajoint au n°. 3, un ba-\ngueur pour les incisions annulaires : prix, 24 fr. Le n°. 4\na, de plus, un nouveau cueille-haut, pour détacher les\nfruits et les fleurs sans échelle : prix, 30 fr. Dans le n°. 5,\nce cueille-haut est remplacé par une scie égohine, pour\namputer les grosses branches : prix. 35 fr. L'ébranchoir,\nle bagueur, l'émoussoir, le greffoir et l'égohine sont joints,\ndans le n°. 7, à un nouvel échenilloir, adopté par M. Thouin,\npour le service du Jardin des Plantes : prix, 45 fr. En-\nfin, le cueille-haut tient, dans le n°. 7, la place de cet\néchenilloir : prix, 50 fr.\nCes boîtes sont ainsi nu\nmérotées, pour faciliter les\ndemandes de province; elles renferment une instruction\nmander le plus justement à la confiance des personnes\nqui ont des ouvrages précieux à faire imprimer en taille-\ndouce. L'Iconographie romaine et grecque de Visconti,\nle Musée royal, le Voyage en Égypte, le Camoëns, le\nportrait de sa Majesté, par Massard, et une foule d'autres\nplanches importantes ont été confiées à ses soins.\nCette fabrique est connue, depuis cent ans, de père en\nfils; on y confectionne des aiguilles pour les bas au mé-\ntier; des aiguilles à anneaux pour les bas de soie; des ai-\nguilles pour le tricot de Berlin, tulles anglais, et enfin\ntoutes sortes\nd'aiguilles mécaniques. M. Durand fait des\n\net\nFait la bijouterie en général et particulièrement la clef\nle cachet à pierre, en or de couleur, le coulant et an-\nDURONI, Instrumens\nlAbbé, no. 52\nd'Optique,\netc.,\nrue\nBourg-\ntiques, de physique et de marine, thermomètres, aréo-\nmètres, baromètres, longues-vues, lunettes, lorgnettes,\nloupes, lanternes magiques, miroirs grossissans et de\nfantaisie. On trouve aussi, dans son magasin, un dépôt\ndes articles de Picardie, d'Allemagne et de Venise.\nDUROUCHAIL, Gragures en relief sur bois et Polyty-\npage, rue des Grands-Augustins, n°. 27.\nAvant l'invention du polytypage, la France manquait,\npour ainsi dire, d'artistes faits pour l'honorer dans cette\npartie; aujourd hui même, où cet art est enfin en lumière ,\nelle n'en compte guère que trois ou quatre dont elle\npuisse vraiment tirer vanité; M. Durouchail doit être\nplacé dans ce petit nombre. Parmi tant de services rendus\naux arts, nous citerons son nouveau procédé, lequel a\nl'avantage de rendre le polytypage aussi parfait que la\ngravure même, et sans aucune retouche ni soufflure. Les\nfigures de la Bible et de l'Histoire des quadrupèdes, in-\ndiquent encore un plus grand pas vers la perfection. Cette\ndécouverte, faite par M. Durouchail, conjointement avec\nM. le marquis de Paroy et qu'il vient d'offrir à la typo-\ngraphie, après l'avoir méditée le premier, a été, mais en\nvain, mise en concours par plusieurs académies de l'Eu-\nrope. Elle consiste à exécuter sur bois, ou sur métaux,\nune gravure en relief, propre à être polytypée à l'infini,\net qui réunît le mérite, tant désiré de faire des tailles\ncroisées en tous sens et d'une grande profondeur, enfin,\ntout ce qu'une main habile peut tracer sur la planche des-\ntinée à être gravée.\nM. Durouchail, passionné pour son art, s'applique\n\nsans cesse à le perfectionne\nSuccesseur de son père; fournisseur de la maison du\nroi et de la ville; breveté de S. A. S. Mgr. le prince de\nCondé, grand-maître de France; auteur du Monument\nélevé à la gloire de la religion, exposé au Musée royal\ndesserts des plus grandes tables, assiettes montées en ar-\ngent, dorées et surdorées, imitant parfaitement l'orfé-\nvrerie, et même le vernis. Il imite les fonds de couleur\npour assortir aux services de porcelaine, le tout dans un\ngenre absolument nouveau, dont il est le seul inventeur ;\nil exécute les fleurs artificielles, plateaux de dessert dans\nles prix ordinaires, comme dans ceux les plus élevès,\nsuivant leurs richesses. Il se fait aussi, dans ses ateliers,\ndes tabernacles pour recevoir les ostensoires; enfin, il tient\nboîtes de baptème,\ngarnitures de cheminées, et fait la\ncommission en tout genre.\n","ner_xml":"M. <PER>Garros</PER>, <ACT>cessionnaire</ACT> du breve\nM. Dufour a exposé, en 1819, plusieurs articles sor-\nant de ses ateliers, qui ont fixé l'attention de toutes les\nlames, tant pour le goût que pour l'élégance avec les-\nuels ils étaient confectionnés. Sa\nman\nre de travailler\nOU<PER>FOUR (J.) et LEROY</PER>, <ACT>Papiers peints</ACT>, <LOC>rue de Beau-\nveau</LOC>, n°. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\nLa fabrication des papiers de tenture, bornée dans\norigine, a pris, depuis quelques années, le plus grand\nccroissement; elle est en ce moment portée au plus haut\negré de perfection qu'elle puisse atteindre, et la France\n, sous ce rapport, acquis une supériorité signalée, qui\nend les États voisins, et même l'Amérique, tributaires\ne\nfabriques\ne se\nn\nbre de celles\nevons distinguer avec le plus de justice, se place au pre-\nier rang la fabrique de M. Dufour. C'est au chef de\ntte maison que nous devons les premiers paysages ca-\nayeux et coloriés, comme aussi le genre des grands su-\nets historiques exécutés en papiers peints, de même que\ns plafonds coloriés. Ses paysages historiques, ses dra-\neries et notamment ses tentures, ne le cèdent point en\nLe jury a décerné, à M. Dufour, une médaille d'argent,\nrs de l'Exposition de 1819.\nsez récemment entrepris la fonte malléable en grand ;\ndirecteur avait déjà reçu, à titre de recompense, une\nsomme de 3000 francs de la Société d'Encouragement ; le\njury lui-même lui avait, en 1819, décerné une médaille\nd'argent; enfin, 150,000 francs de capitaux, versés dans\nl'établissement semblaient devoir assurer sa prospérité ;\nmais deux années s'écoulèrent à peine depuis la création\nde cette fonderie, que nous vîmes s'évanouir pour la\nFrance l'espoir qu'elle avait conçu de rivaliser, sous ce\nrapport, avec l'Angleterre. M. Dumas, dont les connais-\nsances suppléent aux capitaux qui seraient nécessaires en\npareil cas, voit sa fabrique s'élever, bien que doucement ;\nau reste, elle ne laisse plus maintenant aucun doute sur\nson accroissement à venir. En 1819, le jury, trouvant sa\nfonte douce, malléable, ductile et de la blancheur du\nfer, la jugea digne d'une mention honorable. Depuis, ce\nfabricant a apporté de grands perfectionnemens dans ses\ntravaux, tant pour la malléabilité de sa fonte, que pour\nde nouveaux modèles de roulettes à double rotation,\nqui, allant sans aucun effort, évitent les accidens suscep-\ntibles d'arriver aux lits par l'emploi des roulettes à équer-\nres, et sont plus propres à orner de beaux meubles que\nles galets en bois. Il est également le premier qui ait im-\nporté et perfectionné la fabrication des roulettes, dites\nanglaises.\nDumas\nussi des mortie\nte de fe\nnée et polie ; il exploite , en général</ACT> , <ACT>la fonte , le fer\net le cuivre</ACT> avec succès. Les noms de MM. Dumas, son\npère, ingénieur, aujourd'hui contrôleur des pompes à\nvapeur; de Calla, l'un de nos premiers mécaniciens ,\ndont il est l'élève, deviennent d'ailleurs pour son talent\n<ACT>Est propriétaire d'une fabrique d'acier poli, pour le\nbijou et la paillette principalement</ACT>, fondée par <ACT>lui</ACT> il y\na douze ans, <LOC>à Saint-Julien-du-Sault (Yonne</LOC>) , et dont\nes <ACT>produits</ACT> ont été mentionnés honorablement en 1819.\n<ACT>I</ACT> tient, <LOC>à Paris</LOC>, <ACT>fabrique et magasin d'éventails et de\nacs garnis de paillettes et autres aciers de sa fabrique de</ACT>\nSaint<ACT>-Julien</ACT>. <ACT>On trouve aussi</ACT> dans son <ACT>magasin des\npijoux en acier, de tous genres ; il fait la commission\nans les articles de bijouterie de Paris\nRoger de Bordeaux</ACT>, vient d'établir, à Paris, une fabri-<ACT>\nation en grand de ses anisettes et liqueurs fines, telles\nu'il est impossible d'en obtenir de semblables en France\nu à l'étranger. Ses procédés sont ceux de l'ancienne\nhaison Brizard et Roger, dont la renommée s'est élevée\nu-dessus de ce que nous connaissons en ce genre de\nistillation\nIl exécute tous les instrumens d'optique, de physique\nde mathématiques\navec un soin infini. Parmi le\nbjets remarquables par leur exécution, qui se trouvent\nans son établissement, nous citerons ses appareils mé-\naniques, ses balances hydrostatiques, ses machines\nneumatiques, hydrauliques et électriques, ses hygro-\nnètres, ses télescopes, ses lunettes achromatiques, ses\nppareils de fantasmagorie, ses instrumens pour le ma-\nnétisme et le galvanisme, etc. C'est lui qui, d'après le\nessin que lui en a fourni le docteur Sarlandière , a\nonstruit le bdellomètre , instrument propre à remplacer\nusage des sangsues : cet instrument, intéressant pour\nhumanité, est exécuté avec toute la perfection qu'il\nD<PER>UPERREY (Gabriel</PER>), <ACT>Dentiste</ACT>, <LOC>rue du Helder</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>,\nen face les Bains chinois.\nElève de M. Fonzy, <ACT>exécute</ACT> les dents incorruptibles\net les dentiers les plus compliqués. On ne saurait faire\nl'éloge de M. Duperrey, sans faire en même temps celui de\nM. Fonzy; cependant les propres talens de M. Duperrey,\nson application particulière à l'étude de son art, auraient\nsuffi pour lui créer une réputation, qui fait aujourd'hui\nhonneur au maître sous lequel s'est développé le germe\nde ses connaissances.\nAuteur du timbre identique des billets de la banque de\nFrance ; il grave les cylindres pour l'impression des\ntoiles , avec la plus grande perfection.\nInventeur d'un nouveau procédé de gravure en taille\nde relief sur pierre, dans la manière du bois. On doit à\ncet artiste une multitude d'ouvrages curieux. Il a rem-\nporté, en 1810, le grand prix de gravure de 2,000 fr. ,\npromis par la Société d'Encouragement à celui qui présen-\nterait une gravure <ACT>en taille de relief, la mieux faite et la\nplus économique</ACT>. Déjà, dès l'année 1806, la même\nsociété lui avait décerné la grande médaille d'argent pour\nses perfectionnemens de polytypage. En 1810, un brevet\nd'invention fut accordé à M. Duplat. Enfin, lors de la\ndernière Exposition , ce graveur a obtenu une médaille\nde bronze. Les ouvrages de M. Duplat prouvent, en un\nmot, non moins que les justes encouragemens qu'il a\nreçus, que cet artiste possède un talent très-distingué.\nLa propriété de cette essence est d'ôter les taches de\ncorps gras sur toutes étoffes, sans endommager les cou-\nleurs ni le lustre, découdre les doublures, ni défaire\nles tapis de tables, etc.; elle fait aussi périr les papillons\net les insectes qui rongent les <ACT>étoffes de laine et les four-\nr</ACT>ures, et produit le même effet sur les punaises et leurs\nceufs. Cette e\nsence n'est\npas une invention nouvell\n(voyez l'Encyclopédie, nouvelle édition, tome 2, page\n138; le tome 5 du Dictionnaire des Arts , de l'abbé Jou-\n<LOC>bert</LOC>, page 638. ) Les diverses contrefaçons qu'on a tenté\nd'en faire, depuis 60 ans, n'ont servi qu'à la faire mieux\nconnaître et à prouver son utilité. Le prix des bouteilles\nest de 3 fr. et 1 fr. 50 c. On se charge de détacher les\nétoffes précienses; l'on tient un sel, à 60 c. le paquet,\nqui enlève l'encre et la rouille sur les mousselines et\ndentelles, sans les fatiguer.\nIl est peu d'inventions d'un intérêt plus général que\ncelle qui a pour objet de préserver les pieds de l'humidité\net du froid. M. Duport nous semble, à cet égard, avoir\nmérité quelque reconnaissance de la part des piétons. Au\nmoyen d'une brisure oblique, correspondant exactement à\nl'articulation du pied, il a su donner à une simple se\nmelle de bois, de sa nature, légère, résistante, imper-\nméable, mais inflexible, toute la flexibilité désirable. E\neffet, cette semelle, quoique dure, étant heureusement\nbrisée sous l'unique pli du pied, dans le seul endroit où\nelle ait besoin de plier, serait inutilement flexible ailleurs.\nComment se fait-il qu'au milieu des prodiges de l'indus-\ntrie et de la mécanique, cette idée, si simple, si forte-\nment indiquée, de la correspondance des mouvemens, soit\nneuve encore, et qu'on n'ait jamais tenté de la mettre à\nprofit. Voilà qui paraîtrait inexpliquable, s'il n'était na-\nturel de craindre que cette brisure, qui se doit appliquer\nimmédiatement sur le sol, ne fût aussitôt remplie de boue\net conséquemment gènée dans son jeu. Cette crainte est\nune erreur; l'expérience est décisive à cet égard.\nM. Duport a fait la première application de son inven-\ntion à une sous-chaussure qu'il appelle socles articulés.\nElle est légère, élégante, presque inaperçue; elle affer-\nmit le pied sans le masquer, ne crotte pas les vêtemens ,\nne nuit en aucune manière à la marche, et elle offre, au\nmoyen d'un ressort ingénieux, la facilité précieuse d'être\ninstantanément mise et ôtée.\n\nLe prix des socles articulés est simplement de 5 fr. 50 c.\nM. Duport fabriquera sous peu la galoche articulée, et ce\nsera un service rendu at\ngens peu fortunés.\nEn 1819, M. Dupré, exposa au <LOC>Louvre</LOC> une Jambe\nmécanique, destinée, par la beauté de ses formes et la\nfacilité de ses mouvemens , à remplacer les jambes na-\nturelles. C'est en suivant, pas à pas, la nature dans ses\nmoyens d'exécution, qu'il est parvenu à un résultat sa-\ntisfaisant. Le problème de la solidité, jointe à la plus\ngrande légèreté possible, n'avait pas encore été résolu ;\nc'est vers ce but que l'auteur porta ses vues : un point\nd'appui, du plus petit volume, présenta, par sa position,\nune force plus que suffisante ; une enveloppe légère, et\nd'un beau modèle, recouvrit le tout, et, sans presque\najouter au poids de la jambe artificielle, lui rendit la\nfor\nconvenable. Toutes les articulations furent 1\nquées; un mécanisme simple pourvut a tous les mouvemens\nde la marche. Ce n'était pas assez encore; d'autres moyens\nfurent réservés pour les mouve<ACT>mens</ACT> extraordinaires, et\nl'on put aisément chausser la jambe<ACT>,</ACT> monter <ACT>à cheval, se\nleyer,</ACT> s<ACT>'</ACT>asseoir<ACT>, etc.,</ACT> en <ACT>un mot</ACT>, se livrer à tous les\nexercices. Telle est la jambe que M. Dupré a exposée,\nen 1819, <LOC>au Louvre</LOC>, et qu'on peut voir, tous les jours ,\nà\ndomicile.<ACT>\nFabrique les pailles de couleur pour chapeaux de\ntresses , comme aussi les fleurs et tissus en paille, les\npailles de couleur pour chaises; celles propres à la con-\nfection des meubles de diverses couleurs, les pailles à\ncigares , et généralement tout ce qui se fabrique en ce\ngenre</ACT>. Il expédie en pr\nvince.\nCet artiste grave <ACT>avec le plus grand soin pour les hor-\nlogers, les bijoutiers, le nécessaire, le service de table,\net le cachet, il mérite la confiance du public.\nNous ne répéterons pas ici ce que nous avons dit dans\nnotre première édition de M. Durand comme mécanicien,\nsur s\noue\nte, dite Dura\nindière, sur ses moulins à bras\net autres inventions ou perfectionnemens; comme sculp-\nteur, sur le moyen infaillible qu'il a de rendre dans un\nbuste, l'image des personnes mortes ou vivantes, traits\npour traits ; enfin, comme fondateur d'un magasin d'in-\nventions, sous la protection de feu monseigneur le duc de\nBerry, dont le but est d'offrir annuellement douze mo-\ndèles d'objets inventés, perfectionnés ou imités par lui,\nafin d'en rendre l'exécution facile dans chaque départe-\nment, en y établissant un musée de ces mêmes modèles :\nnous ne devons plus nous attacher qu'à suivre cet artiste\ndans ses nouveaux travaux. Au nombre de ses produc-\ntions les plus utiles pour cette année, nous citerons ses\nnécessaires pour le jardinage, proprement dits nécessaires,\npuisqu'ils renferment au moins trois pièces, dont l'utilité\ndevient, à chaque instant, indispensable. Ces pièces sont t\n1°. l'ébranchoir pour remplacer la serpette dans la taille\ndes arbres; 2°. un nouveau greffoir écussonnoir; 3°. l'é-\nmoussoir Durand, pour débarrasser les arbres des mous-\nses, lichens, vieilles écorces, et insectes qui dévorent\nla séve ou en gènent la circulation\ndames, est consacré à la culture des fleurs. Son prix est\nde 15 fr. Le n°. 2 contient les trois premiers outils indi-\nqués ci-dessus: prix, 18 fr. On ajoint au n°. 3, un ba-\ngueur pour les incisions annulaires : prix, 24 fr. Le n°. 4\na, de plus, un nouveau cueille-haut, pour détacher les\nfruits et les fleurs sans échelle : prix, 30 fr. Dans le n°. 5,\nce cueille-haut est remplacé par une scie égohine, pour\namputer les grosses branches : prix. 35 fr. L'ébranchoir,\nle bagueur, l'émoussoir, le greffoir et l'égohine sont joints,\ndans le n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>, à un nouvel échenilloir, adopté par M. Thouin,\npour le service du Jardin <LOC>des</LOC> Plantes : prix, <CARDINAL>45</CARDINAL> fr. En-\nfin, le <LOC>cueille-haut tient</LOC>, dans le n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>, la place de cet<LOC></LOC>\n<LOC>échenillo</LOC>ir : prix, <CARDINAL>50</CARDINAL> fr.\nCes boîtes sont ainsi nu\nmérotées, pour faciliter les\ndemandes de province; elles renferment une instruction\nmander le plus justement à la confiance des personnes\nqui ont des ouvrages précieux à faire imprimer en taille-\ndouce. L'Iconographie romaine et grecque de Visconti,\nle Musée royal, le Voyage en Égypte, le Camoëns, le\nportrait de sa</ACT> Majesté, par Mass<ACT>ard</ACT>, et une foule d'autres\n<ACT></ACT>planches importantes ont été confiées à ses soins.\nCette fabrique est connue, depuis cent ans, de père en\nfils<ACT>; on y confectionne des aiguilles pour les bas au mé-\ntier; des aiguilles à anneaux pour les bas de soie; des ai-\nguilles pour le tricot de Berlin, tulles anglais, et enfin\ntoutes sortes\nd'aiguilles mécaniques</ACT>. <ACT>M. Durand fait des\n\net\nFait la bijouterie en général et particulièrement la clef\nle cachet à pierre, en or de couleur, le coulant et an-\nDURONI, Ins</ACT><LOC>trumens\nlAbbé</LOC>, no. <CARDINAL>52</CARDINAL>\n<LOC>d'Optique</LOC>,<ACT>\netc.</ACT>,<LOC>\n<LOC>rue\n</LOC><ACT>Bourg-\ntiques, de physique et de marine, thermomètres, aréo-\nmètres, baromètres, longues-vues, lunettes, lorgnettes,</ACT>\n<ACT>loupes, lanternes magiques, miroirs grossissans et de\nfantaisie. On trouve aussi, dans son magasin, un dépôt\ndes articles de Picardie, d'Allemagne et de Venise</ACT>.\n<PER>DUROUCHAIL</PER>, <ACT>Gragures en relief sur bois et Polyty-\npage</ACT>, <LOC>rue des Grands-Augustins</LOC>, n°. <CARDINAL>27</CARDINAL>.\nAvant l'invention du polytypage, la France manquait,\npour ainsi dire, d'artistes faits pour l'honorer dans cette\npartie; aujourd hui même, où cet art est enfin en lumière ,\nelle n'en compte guère que trois ou quatre dont elle\npuisse vraiment tirer vanité; M. Durouchail doit être\nplacé dans ce petit nombre. Parmi tant de services rendus\naux arts, nous citerons son nouveau procédé, lequel a\nl'avantage de rendre le polytypage aussi parfait que la\ngravure même, et sans aucune retouche ni soufflure. Les\nfigures de la Bible et de l'Histoire des quadrupèdes, in-\ndiquent encore un plus grand pas vers la perfection. Cette\ndécouverte, faite par M. Durouchail, conjointement avec\nM. le marquis de Paroy et qu'il vient d'offrir à la typo-\ngraphie, après l'avoir méditée le premier, a été, mais en\nvain, mise en concours par plusieurs académies de l'Eu-\nrope. Elle consiste à exécuter sur bois, ou sur métaux,\nune gravure en relief, propre à être polytypée à l'infini,\net qui réunît le mérite, tant désiré de faire des tailles\ncroisées en tous sens et d'une grande profondeur, enfin,\ntout ce qu'une main habile peut tracer sur la planche des-\ntinée à être gravée.\nM. Durouchail, passionné <ACT>pour son art</ACT>, s'applique\n\nsans cesse à le perfectionne\nSuccesseur de son père; fournisseur de la maison du\nroi et de la ville; breveté de S. A. S. Mgr. le prince de\nCondé, grand-maître de France; auteur du Monument\nélevé à la gloire de la religion, exposé au Musée royal\ndesserts des plus grandes tables, assiettes montées en ar-\ngent, dorées et surdorées, imitant parfaitement l'orfé-\nvrerie, et même le vernis</ACT>. <ACT>Il imite les fonds de couleur\npour assortir aux services de porcelaine, le tout dans un\ngenre absolument nouveau, dont il est le seul inventeur ;\nil exécute les fleurs artificielles, plateaux de dessert dans\nles prix ordinaires, comme dans ceux les plus élevès,\nsuivant leurs richesses</ACT>. Il se fait aussi, dans ses ateliers,<ACT>\ndes ta</ACT>bernacles <ACT>pour recevoir les ostensoires; enfin, il tient\nboîtes de baptème,\ngarnitures de cheminées, et fait la\ncommission en tout genre</ACT>.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [13116, 13126], "text": "DUROUCHAIL"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13128, 13170], "text": "Gragures en relief sur bois et Polyty-page"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [13172, 13196], "text": "rue des Grands-Augustins"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [13202, 13204], "text": "27"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14386, 14398], "text": "pour son art"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14797, 15082], "text": "Il imite les fonds de couleur pour assortir aux services de porcelaine, le tout dans un genre absolument nouveau, dont il est le seul inventeur ; il exécute les fleurs artificielles, plateaux de dessert dans les prix ordinaires, comme dans ceux les plus élevès, suivant leurs richesses"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [15121, 15127], "text": "des ta"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [15137, 15263], "text": "pour recevoir les ostensoires; enfin, il tient boîtes de baptème, garnitures de cheminées, et fait la commission en tout genre"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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Dutour, et pour laquelle il est\nbreveté, est assez utile pour mériter l'attention de nos\nFait le clou doré et argenté pour selliers et tapissiers ,\npatères pour draperies, anneaux de lit et de rideaux,\nflèches lances, pommes dorées de toutes manières\ntie\nces dorées et bronzées pour croisées, garnitures de com-\nmodes, flambeaux dorés et argentés, et vernis anglais; en\ngénéral, tout ce qui a rapport à l'appartement. Il remet\nles anciennes dorures à neuf.\nCette maison est l'une des plus importantes dans son\nLa Société d'Encouragement avait proposé un prix pour\nun moulin à décortiquer les légumes, afin de les réduire\nplus facilement en purée, et les rendre, par cet effet,\nplus digestifs et plus nourrissans. M. Duvergier a trouvé\nle moyen, plus simple et plus avantageux, de réduire\nles légumes secs, les racines potagères mêmes en une\nfarine toute cuite, propre à faire de la purée en un in-\nstant. Les prix de ces farines sont fixés à la livre, sa-\nvoir: celle de haricots, 35 cent. ; de pois, 45 cent.; de\nlentilles, 55 cent.; de petits pois, 75 cent.; de julienne,\n1 fr. 50 cent. ; de riz, 60 cent.; de marrons, 1 fr. 25 c.;\nde fèves, 75 cent.; viennent, ensuite, celles de racines\npotagères, dont les prix sont proportionnellement éco-\nnomiques. La livre de ces légumes contient dix-huit ou\nvingt cuillerées à bouche; une forte cuillerée sufft pour\nfaire un potage à la purée et au pain, délayée dans du\nbouillon ou de l'eau et du beurre; ainsi donc il résulte\nune économie de combustible, de temps et de peine. En\nun mot, elles s'allient parfaitement avec le vermicelle,\nla semoule et autres pâtes ; voire même avec les tablettes\nde bouillon et la gélatine, et peuvent être employées à\nfaire des plats de purée ou des garnitures d'entrées. Cette\ndécouverte est un véritable bienfait pour les ménages,\nles établissemens publics, et la marine surtout. Ces fa-\nrines peuvent très-bien se conserver, la fermentation étant\ndétruite par la cuisson et la dessiccation ; il suffit de les\ndéposer dans un endroit sec pour les conserver lon\ntemps.\nOn trouve un dépôt de ces farines, au dépôt d'eaux\nminérales de M. Guitel, rue J.-J. 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Imprimerie\nno. 2\nLouis-le-Grand.\nlithographique,\nrue\nL'un de ceux qui aient apporté le plus de perfection-\nment dans l'art de la lithographie. La multitude de belles\nbreuves sorties de ses presses, et surtout le moyen qu'il\nrouvé d'imiter, pour la lithographie, les effets de l'aqua-\nita, sont une preuve des progrès qu'il a fait faire à son\nt. La Société d'Encouragement et l'Athénée des Arts, lui\nit décerné, l'un et l'autre, une médaille d'argent; il\na mérité la médaille d'or à l'Exposition de 1819, par la\nbelle exécution des dessins et modèles d'écriture sortis\nERARD frères,\nno. 13\nPianos\net\nHarpes, rue\ndu\nMail,\nFacteurs de pianos et de harpes du Roi, de ses Menus-\nPlaisirs, de la Cour impériale de Russie, et de S. A. R.\nMgr. le duc d'Orléans et de sa famille.\nC'est à cette maison, établie à Paris depuis cinquante\nans, et qui occupe toujours plus de cent ouvriers dans\nses ateliers, que la France est redevable du genre d'in-\ndustrfe dans lequel elle excelle. Elle a obtenu plusieurs\nbrevets d'invention; et la Classe des Beaux-arts de l'In-\nstitut, réunie à celle des Sciences mathématiques et phy-\nsiques, a fait plusieurs rapports qui lui sont extrêmement\nhonorables. Ces artistes n'avaient jamais pensé à offrir des\nproduits de leur industrie, avant la dernière Exposition,\nà laquelle ils placèrent divers modèles de leurs ouvrages;\nle Jury leur a décerné une médaille d'or, pour prix de\nleurs talens et de leurs travaux.\nCette maison, fondée il y a vingt-quatre ans, par\nM. Buis, fut toujours renommée pour la solidité de ses cou-\nleurs ; ses cotons ont toujours été réputés très-bon teint.\nM. Evrard la dirige depuis plusieurs années, et les\nconnaissances chimiques qu'il possède, l'ont mis à même\nd'accroître la réputation qu'elle s'était acquise sous son\nfondateur\nOn n'a pas compté, dans le cours de 1821, moins de\nvingt à vingt-cinq accidens graves causés par la fougue ou\nl'abattement des chevaux de trait, et cela dans Paris seu-\nlement. On ne sait aussi que trop à combien de dangers\nsont exposés, dans les pays méridionaux surtout, les\nmalheureux voyageurs qu'un cheval, ombrageux ou\nrétif, peut verser dans les abîmes qui bordent les routes.\nPlusieurs carrossiers ou mécaniciens ont cherché les\nmoyens de remédier à ces malheurs : mais aucun n'avait\nencore pu parvenir à un résultat quelconque, sans ôter\nà la voiture de sa grâce et de son élégance. M. Faidy\nconfectionne des voitures, de l'invention de M. L. J. de\nDijon, qui réunissent à la fois, légèreté, élégance , soli-\nlité et précautions contre tous accidens. A l'aide d'un\nessort, placé dans l'intérieur, on peut, en un clin d'oil,\nuspendre brusquement la marche de la voiture ; soit\nque le cheval vienne à prendre le mors aux dents , ou à\n'abattre, il est soudain dételé, tandis que les roues se\nrouvent enrayées et que deux chambrières, placées aux\nleux extrémités, soutiennent la voiture sans lui per-\nant ou en arrière. C\nnettre aucun mouvement e\nnin très-rapide ; et, soit en montant, soit en descen-\nlant, le mécanisme ne manqua pas, une seule fois,\nUne foule d'ouvrages importans et remarquables par\neur netteté et leur luxe typographique, dont la librairie\nenrichit chaque année, placent cette imprimerie au\nrang des premières de la capitale. Nous dirons plus: un\nesprit d'ordre imperturbable, une précieuse abondance\nde caractères et surtout une infatigable activité dans la\nprendre et de conduire telle opération dont on la puisse\ncharger, avec plus de promptitude qu'aucune autre; et\nnous en donnerons pour preuve cet ouvrage même qui,\nmalgré les recherches qu'il exigea jusqu'au dernier mo-\nment, y fut imprimé en douze jours\n","ner_xml":"<PER>NGELMANN (G.)</PER> <LOC>Imprimerie</LOC>\nno. <CARDINAL>2</CARDINAL>\n<LOC>Louis-le-Grand</LOC>.\nlithographique,\nrue\nL'un de ceux qui aient apporté le plus de perfection-\nment dans l'art de la lithographie. La multitude de belles\nbreuves sorties de ses presses, et surtout le moyen qu'il\nrouvé d'imiter, pour la lithographie, les effets de l'aqua-\nita, sont une preuve des progrès qu'il a fait faire à son\nt. 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On ne sait aussi que trop à combien de dangers\nsont exposés, dans les pays méridionaux surtout, les\nmalheureux voyageurs qu'un cheval, ombrageux ou\nrétif, peut verser dans les abîmes qui bordent les routes.\nPlusieurs carrossiers ou mécaniciens ont cherché les\nmoyens de remédier à ces malheurs : mais aucun n'avait\nencore pu parvenir à un résultat quelconque, sans ôter\nà la voiture de sa grâce et de son élégance. M. Faidy\nconfectionne des voitures, de l'invention de M. L. J. de\nDijon, qui réunissent à la fois, légèreté, élégance , soli-\nlité et précautions contre tous accidens. A l'aide d'un\nessort, placé dans l'intérieur, on peut, en un clin d'oil,\nuspendre brusquement la marche de la voiture ; soit\nque le cheval vienne à prendre le mors aux dents , ou à\n'abattre, il est soudain dételé, tandis que les roues se\nrouvent enrayées et que deux chambrières, placées aux\nleux extrémités, soutiennent la voiture sans lui per-\nant ou en arrière. C\nnettre aucun mouvement e\nnin très-rapide ; et, soit en montant, soit en descen-\nlant, le mécanisme ne manqua pas, une seule fois,\nUne foule d'ouvrages importans et remarquables par\neur netteté et leur luxe typographique, dont la librairie\nenrichit chaque année, placent cette imprimerie au\nrang des premières de la capitale. Nous dirons plus: un\nesprit d'ordre imperturbable, une précieuse abondance\nde caractères et surtout une infatigable activité dans la\nprendre et de conduire telle opération dont on la puisse\ncharger, avec plus de promptitude qu'aucune autre; et\nnous en donnerons pour preuve cet ouvrage même qui,\nmalgré les recherches qu'il exigea jusqu'au dernier mo-\nment, y fut imprimé en douze jours\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 13], "text": "NGELMANN (G.)"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [14, 24], "text": "Imprimerie"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [29, 30], "text": "2"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [31, 45], "text": "Louis-le-Grand"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [389, 405], "text": "Athénée des Arts"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [580, 592], "text": "ERARD frères"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [598, 600], "text": "13"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [601, 607], "text": "Pianos"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [611, 617], "text": "Harpes"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [619, 630], "text": "rue du Mail"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [685, 692], "text": "Plaisir"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [692, 692], "text": ""}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [814, 819], "text": "Paris"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Cette maison est\ndéjà suffisamment connue, pour que nous nous dispen-\nsions d'en faire l'éloge; nous dirons seulement que cha-\nque année voit augmenter le nombre de ses produits.\nMais ce n'est pas uniquement à enrichir le domaine de la\ntoilette que M. Fargeon a consacré son industrie, nous\nlui devons encore quelques productions utiles, et nous\n-\nciterons, au nombre des plus récentes, son eau anti-co-\nclymphatique, comme un spécifique très-puissant contre\nles engelures, et que d'heureux succès ont déjà cou-\nFARINA (Jean-Marie), Eau de Cologne,\nrue Saint-Honoré, n°. 331.\nParfumerie,\nL'eau de Cologne de Paul Féminis, dont M. Farina\npossède seul le secret, jouit d'une réputation trop bien\nétablie et trop bien méritée, pour avoir besoin d'éloges;\ntoutefois nous jugeons nécessaire de dire ici qu'il est le\nseul, descendant de Jean-Antoine Farina, qui exploite\ncette\nécouverte, et qu'il n'a aucun dépôt.\nM. Jean-Marie Farina est encore breveté d'invention\npour un excellent cosmétique, appelé crème de Cathay,\nque ses propriétés recommandent aux dames. Il tient\naussi le dépôt exclusif de l'eau dentifrice du docteur D.\nMerellini, réputée, dès long-temps, comme conservant\naux dents toute leur beauté, et communiquant à la bou-\nche son odeur suave. On trouve, dans son magasin, tous\nles articles de parfumerie en qualité supérieure, produits\nde sa nouvelle fabrique.\nFournisseur des casques des sapeurs-pompiers de Paris,\nM. Faucon entreprend aussi la fourniture des pompiers\npour les départemens. Il fabrique de même les casques\nen cuivre des autres corps, les caisses de tambour, les\ntimbales pour la cavalerie, les cymbales en acier, pa-\nvillons chinois, et tout ce qui concerne cette partie. In-\ndépendamment des fournitures militaires, il fait encore\nla chaudronnerie pour le service de table, d'église, le\nnécessaire, tel que cuvettes de bidets, etc., ainsi que les\n\nappareils de chimie. M. Faucon père était avantageuse-\nment connu ; son fils, devenu son successeur, ne mérite\npas moins de l'être.\nLa fabrique de M. Fauconnier est l'une des premières\nde Paris; elle se distingue par le beau fini, la pureté des\nformes, la grâce et les ornemens des objets qui s'y exé-\nLa superbe fontaine en vermeil qu'il a exposée au Lou-\nvre, en 1819, offre un degré de perfection jusqu'ici in-\nconnu en orfévrerie, dans l'application ingénieuse d'un\nmouvement de pignon et de crémaillère, qui a pour ob-\njet de faire rentrer dans la base ou piédestal de la fon-\ntaine, les robinets, dont l'aspect produit toujours un\nfort mauvais effet,\nM. 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Faucon père était avantageuse-\nment connu ; son fils, devenu son successeur, ne mérite\npas moins de l'être.\nLa fabrique de M. Fauconnier est <ACT>l'une des premières\nde Paris</ACT>; elle se distingue par le beau fini, la pureté des\nformes, la grâce et les ornemens des objets qui s'y exé-\nLa superbe fontaine en vermeil qu'il a exposée au Lou-\nvre, en 1819, offre un degré de perfection jusqu'ici in-\nconnu en orfévrerie, dans l'application ingénieuse d'un\nmouvement de pignon et de crémaillère, qui a pour ob-\njet de faire rentrer dans la base ou piédestal de la fon-\ntaine, les robinets, dont l'aspect produit toujours un\nfort mauvais effet,\nM. 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Jean-Marie Farina est encore breveté d'invention\npour un excellent cosmétique, appelé crème de Cathay,\nque ses propriétés recommandent aux dames. Il tient\naussi le dépôt exclusif de l'eau dentifrice du docteur D.\nMerellini, réputée, dès long-temps, comme conservant\naux dents toute leur beauté, et communiquant à la bou-\nche son odeur suave. On trouve, dans son magasin, tous\nles articles de parfumerie en qualité supérieure, produits\nde sa nouvelle fabrique.\nFournisseur des casques des sapeurs-pompiers de Paris,\nM. Faucon entreprend aussi la fourniture des pompiers\npour les départemens. Il fabrique de même les casques\nen cuivre des autres corps, les caisses de tambour, les\ntimbales pour la cavalerie, les cymbales en acier, pa-\nvillons chinois, et tout ce qui concerne cette partie. 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Faucon père était avantageuse-\nment connu ; son fils, devenu son successeur, ne mérite\npas moins de l'être.\nLa fabrique de M. Fauconnier est <ACT>l'une des premières\nde Paris</ACT>; elle se distingue par le beau fini, la pureté des\nformes, la grâce et les ornemens des objets qui s'y exé-\nLa superbe fontaine en vermeil qu'il a exposée au Lou-\nvre, en 1819, offre un degré de perfection jusqu'ici in-\nconnu en orfévrerie, dans l'application ingénieuse d'un\nmouvement de pignon et de crémaillère, qui a pour ob-\njet de faire rentrer dans la base ou piédestal de la fon-\ntaine, les robinets, dont l'aspect produit toujours un\nfort mauvais effet,\nM. 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Fauler est le premier qui ait importé en France la\nfabrication du maroquin. Sa manufacture, anciennement\nconnue sous le nom de Fauler et compagnie, dans laquelle\nil se confectionne des maroquins de toutes couleurs, de\nla plus grande beauté, en chèvres et moutons, est établie\ndepuis environ vingt-cinq ans; époque depuis laquelle\nces marchandises, et principalement le maroquin rouge\ny ont été tellement perfectionnés (par un procédé jus-\nqu'alors inconnu en France, et qui a surpassé de beau-\ncoup celui de l'étranger), que c'est à ce titre que le sieur\nFauler (aujourd'hui seul propriétaire de cette manufac-\nture), et ses associés, ont obtenu, en l'an 9 et l'an 10, lors\nde l'Exposition au Louvre, de leurs marchandises, une\nmédaille d'encouragement en or, et une couronne ci-\nOn trouve, dans cette maison, toutes espèces de par-\nchemins et vélins pour l'écriture et l'impression; vélins\nde qualité supérieure pour le pastel et la miniature. On y\nfait aussi les parchemins verts, les plus beaux, vernis et\nnon vernis, pour la confection des registres et des feuil-\nlages de bouquets. On y tient les peaux d'âne pour souve-\nnirs, peaux de caisses à tambour, et tout ce qui concerne\nla\ncheminerie.\n","ner_xml":"<PER>FAULER (C.-F.</PER>), <ACT>Seul propriétaire de la Manufacture\nde Maroquins à Choisy-le-Roi</ACT>; <ACT>—</ACT> <FT>Dépôt</FT>, <LOC>rue\nM. Fauler</LOC> est le premier qui ait importé en France la\nfabrication du maroquin. 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Féburier fabrique des instrumens\nde gomme élastique, mais il est encore inventeur de plu-\nsieurs instrumens en ce genre; il est fournisseur de l'hô-\npital de la Maison du roi, des hôpitaux de la Marine\nroyale, de la guerre et des hôpitaux civils de Paris. On\ntrouve aussi chez lui, provenant de sa fabrique, des in-\nstrumens en or, argent, et platine, à l'usage de la chirur-\ngie, de même qu'un grand assortiment de cornets acou-\nLes boules de bleu de M. Ferlier ont été les seules et\npremières admises à l'Exposition de 1801; leur propriété\nconsiste à mettre le linge au bleu. Ses boules de nankin\nrendent au nankin décoloré par l'usage, son éclat primi-\ntif. Ses boules blanches servent, les unes à détacher tous\nles corps gras des vêtemens des dames, notamment des\nsoieries, quelque délicates que soient leurs couleurs, sans\nles altérer en rien; les autres à enlever les taches d'encre\net de rouille sur le linge; il tient une autre boule pour\nnettoyer les habillemens d'homme.\nM. Ferlier est le créateur d'un nouvel établissement,\nqui a pour but d'offrir aux dames l'agrément d'occuper\nleurs loisirs en composant des fleurs artificielles. M. Fer-\nlier leur procure le feuillage de toutes les fleurs, et leur\nindique le moyen de faire les pétales : il a préparé, à cet\neffet, des couleurs pour les nuancer et colorer; il a fait\nun apprèt semblable de calices et boutons de toutes les\nfleurs. Enfin, M. Ferlier fabrique en grand, pour\nParis et l'étranger, les papiers verts pour feuillages, le\njacconnade et taffetas colorié et préparé, ainsi que les\nétoffes grenade, coquelicot, bleu barbeau, carminées,\nBreveté du Garde-meuble de la Couronne et des Me-\nnus-plaisirs.\nL'aïeul de M. Feuchère était attaché aux Écuries du\nRoi, pour toutes les dorures des voitures et dépendan-\nces ; son fils, père du fabricant actuel, était aussi em-\nployé au Garde-Meuble. Il existe dans plusieurs châ-\nteaux royaux, grand nombre d'objets fabriqués par lui.\nCette fabrique était alors située rue Saint-Martin.\nM. Feuchère continue avec ardeur, depuis vingt-huit\nans, à entretenir dans ses ateliers le goût des bons mo-\ndèles, à former des ouvriers qu'il a mis en état d'exécu-\nter de grands et nombreux travaux. Il a établi, pour la\nRussie, des lustres fort riches, des meubles très-ornés,\net quantité de bronzes, commandés en partie par Paul Ier. ;\npour l'Espagne, les bronzes des voitures de la Cour; il a\nmême exécuté des groupes, entre autres, deux statues\néquestres du roi Charles IV, dont une en argent et l'autre\nen bronze; comme aussi des lustres, pendules, giran-\ndoles, etc., pour l'Allemagne et l'Angleterre. Une grande\npartie des bronzes des châteaux de Compiègne et de Meu-\ndon sont de lui. Les bronzes dorés des voitures des céré\nmonies de la Cour, sont ses ouvrages. Aux Tuileries, et\nsurtout dans les appartemens de S. A. R. Madame la du-\nchesse de Berry, les principaux objets en lustres, bras,\ngirandoles, pendules, feux, flambeaux, etc., sortent de\nses ateliers, et beaucoup sont composés par lui. En 1817,\nil a exposé au Louvre, côté du Pont-des-Arts, un balcon\nextraordinaire pour la richesse, le fini et les bonnes for-\nAu Château de Versailles\nmes\ntoutes les fournitur\nrestaurations des ciselures et dorures sur cuivre ou plomb,\nqui ornent la grande galerie, les appartemens et la cha-\npelle, lui ont entièrement été confiés.\nIl a obtenu, à l'Exposition de 1819, une médaille\nd'argent; et, en la lui remettant, S. M. a daigné lui\ntémoigner sa satisfaction. En effet, tous les produits de\ncette fabrique sont d'un goût, d'un fini, d'une pureté de\ndessins, et d'une solidité qui les font rechercher des\ntionaux et des étrangers.\n","ner_xml":"<PER>FÉBURIER</PER>, <ACT>Orfévrerie chirurgicale, Instrumens\ngomme élastique</ACT>, <LOC>rue du Bac</LOC>, no. <CARDINAL>51</CARDINAL>.\nde\nNon-seulement M. 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Ses boules blanches servent, les unes à détacher tous\nles corps gras des vêtemens des dames, notamment des\nsoieries, quelque délicates que soient leurs couleurs, sans\nles altérer en rien; les autres à enlever les taches d'encre\net de rouille sur le linge; il tient une autre boule pour\nnettoyer les habillemens d'homme.\nM. Ferlier est le créateur d'un nouvel établissement,\nqui a pour but d'offrir aux dames l'agrément d'occuper\nleurs loisirs en composant des fleurs artificielles. M. Fer-\nlier leur procure le feuillage de toutes les fleurs, et leur\nindique le moyen de faire les pétales : il a préparé, à cet\neffet, des couleurs pour les nuancer et colorer; il a fait\nun apprèt semblable de calices et boutons <ACT>de toutes</ACT> les<ACT>\n</ACT>fleurs. Enfin, M. Ferlier <ACT>fabrique en grand, pour\nParis et l'étranger, les papiers verts pour feuillages, le\njacconnade et taffetas colorié et préparé, ainsi que les\nétoffes grenade, coquelicot, bleu barbeau, carminées,</ACT>\nBreveté du Garde-meuble de la Couronne et des <LOC>Me-\nnus-plaisir</LOC>s.\nL'aïeul de M. Feuchère était attaché aux Écuries du\nRoi, pour toutes les dorures des voitures et dépendan-\nces ; son fils, père du fabricant actuel, était aussi em-\nployé au Garde-Meuble. Il existe dans plusieurs châ-\nteaux royaux, grand nombre d'objets fabriqués par lui.\nCette fabrique était alors située <LOC>rue Saint-Martin</LOC>.\nM. Feuchère continue avec ardeur, depuis vingt-huit\nans, à entretenir dans ses ateliers le goût des bons mo-\ndèles, à former des ouvriers qu'il a mis en état d'exécu-\nter de grands et nombreux travaux. Il a établi, pour la\nRussie<ACT>, des lustres fort riches, des meubles très-ornés,\net quantité de bronzes,</ACT> commandés en partie par Paul Ier. <ACT>;\npour l'Espagne, les bronzes des voitures de la Cour</ACT>; il a\nmême exécuté des groupes, entre autres, <ACT>deux statues\néquestre</ACT>s du <ACT>roi</ACT> Charles <ACT>IV, dont une en argent et l'autre\nen bronze; comme aussi des lustres, pendules, giran-\ndoles, etc</ACT>., pour l'Allemagne et l'Angleterre. Une grande\npartie des bronzes des châteaux de Compiègne et de Meu-\ndon sont de lui. Les bronzes dorés des voitures des céré<ACT></ACT>\n<ACT></ACT>monies de la Cour, sont ses ouvrages. Aux Tuileries, et\nsurtout dans les appartemens de S. A. R. Madame la du-\nchesse de Berry, les principaux <ACT>objets en</ACT> lustre<ACT>s, bras,\ngirandoles, pendules, feux, flambeaux, etc</ACT>., sortent de\nses ateliers, et beaucoup sont composés par lui. En 1817,\nil <FT>a exposé</FT> au <LOC>Louvre, côté du Pont-des-Arts</LOC>, un <ACT>balcon\nextraordinaire pour la richesse, le fini et les bonnes for-\nAu Château de Versailles\nmes\ntoutes les fournitur\nrestaurations des ciselures et dorures sur cuivre ou plomb,\nqui ornent la grande galerie, les appartemens et la cha-\npelle,</ACT> lui ont entièrement été confiés.\nIl a obtenu, à l'Exposition de 1819, une médaille\nd'argent; et, en la lui remettant, S. M. a daigné lui\ntémoigner sa satisfaction. En effet, tous les produits de\ncette fabrique sont d'un goût, <ACT>d</ACT>'un fini, d'une <ACT>pureté de\ndessins</ACT>, et d'une solidité qui les font rechercher des<ACT></ACT>\n<ACT>t</ACT>ionaux et des étrangers.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 8], "text": "FÉBURIER"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [10, 61], "text": "Orfévrerie chirurgicale, Instrumens gomme élastique"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [63, 73], "text": "rue du Bac"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [79, 81], "text": "51"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [246, 250], "text": "'hô-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [262, 268], "text": "Maison"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1278, 1287], "text": "de toutes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1287, 1287], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1509, 1702], "text": "fabrique en grand, pour Paris et l'étranger, les papiers verts pour feuillages, le jacconnade et taffetas colorié et préparé, ainsi que les étoffes grenade, coquelicot, bleu barbeau, carminées,"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1749, 1763], "text": "Me-nus-plaisir"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2070, 2086], "text": "rue Saint-Martin"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2315, 2389], "text": ", des lustres fort riches, des meubles très-ornés, et quantité de bronzes,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2424, 2477], "text": "; pour l'Espagne, les bronzes des voitures de la Cour"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2524, 2545], "text": "deux statues équestre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2550, 2553], "text": "roi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2562, 2658], "text": "IV, dont une en argent et l'autre en bronze; comme aussi des lustres, pendules, giran-doles, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2658, 2658], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2658, 2658], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2960, 2969], "text": "objets en"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2976, 3027], "text": "s, bras, girandoles, pendules, feux, flambeaux, etc"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [3102, 3110], "text": "a exposé"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3114, 3143], "text": "Louvre, côté du Pont-des-Arts"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3148, 3386], "text": "balcon extraordinaire pour la richesse, le fini et les bonnes for-Au Château de Versailles mes toutes les fournitur restaurations des ciselures et dorures sur cuivre ou plomb, qui ornent la grande galerie, les appartemens et la cha-pelle,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3448, 3449], "text": "d"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3630, 3647], "text": "pureté de dessins"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3647, 3647], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3650, 3651], "text": "t"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Fonderie et Typographie, rue Jacob,\nno\n26\nImprimeur du roi et de l'Institut.\nSon établissement est des plus complets; les diverses\nbranches qui constituent la typographie s'y trouvent réu-\nnies : la gravure des poinçons, la fonte des caractères\nd'imprimerie, le stéréotypage et la librairie.\nOn a remarqué, aux diverses Expositions des produits\nde l'industrie, la perfection qu'il a apportée à la gravure\ndes poinçons et à la fonte des caractères qui ont servi à\nl'impression des grandes éditions in-folio du Racine, de\nl'Horace et du Salluste, à celles in-4° du Camoëns et de\nla Henriade.\nSa fonderie envoie dans la France et chez l'étranger une\ntrès-grande quantité de fontes de caractères dans les lan-\ngues diverses, surtout des caractères imitant les écritures\nronde, bâtarde, anglaise, coulée et gothique, qui four-\nnissent nos écoles de bons modèles d'écriture, à bas prix.\nPlus de deux cents ouvriers sont employés dans cet\nétablissement\nLa blancheur de ses porcelaines, la variété et l'élégance\nde leurs formes et de leurs décors, font généralement es-\ntimer les produits de cette fabrique; le degré de perfec-\ntion qu'il y apporte, ne pourra qu'ajouter à la réputa-\ntion de M. Flamen-Fleury. Cette blancheur, ce goût et\ncette richesse de décors sont plus connus encore chez les\nétrangers, pour lesquels ce fabricant expédie beaucoup,\net qui trouvent, dans son magasin, des formes appropriées\naux goûts et usages de chaque pays, et du Levant principa-\nM. Flamen-Fleury vient d'exécuter des lampes de bou-\ndoirs, en porcelaine, qu'on voit chez lui. Le diaphane en\nest tel qu'il égale celui de l'albâtre et laisse voir les dorures\net ornemens en bronze dans leur couleur respective, sans\nqu'ils aient l'air de faire ombre seulement. Le cul de lampe,\nse démonte et se remonte au moyen d'un pas de vis pour rece-\nvoir la lumière. On pensera, comme nous, que ce cul de\nlampe à vis présentait de grandes difficultés qu'il a fallu\nvaincre pour empêcher que l'action du feu, lors de la cuis-\nOn trouve chez lui un grand assortiment tant des gants\nde sa fabrique de Paris, que de ceux de Grenoble, dont\nil possède un dépôt. Il tient aussi les peaux propres à la\nFabrique les ouvrages en pierres stras imitant les bril-\nlants et pierres fines, particulièrement la bijouterie à\npierres blanches\ncolonies.\net perles\nfines convenables pour les\nCette maison, connue depuis vingt ans, par sa fabri-\ncation de bijouterie, cuivre doré, pour les pacotilles,\ncontinue de tenir un grand assortiment dans ces deux\ngenres.\nLes négocians et pacotilleurs trouveront, chez M. Foley\naîné, facilité pour leurs achats, et douceur dans les prix.\nCette maison, connue anciennement sous la raison Folex\nfrères est encore une de celles à citer avec confiance dans\nsa partie: on y fabrique, avec soin, les peignes garnis en\npaillons et perles ; peignes à bandeaux dorés, à corps de\nrechange à diadèmes, montés en corail et pierres fausses\nde couleurs; peignes en joaillerie, à corps de rechange,\net autres, dont le goût est on ne peut plus varié; des sacs\nà fermoirs de toutes formes, en cuivre doré, ornés de\nnacre, etc., sacs à ressorts d'acier, brodés en or, acier\net argent; sacs et bourses en perles imitant les bourses\nd'Allemagne.\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en\nbois d'ébène et en toutes sortes de bois des Iles, avec dé-\ncorations, soit en cuivre, argent ou nacre de perle, dans\nle goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nCes dents, de l'invention de M. Fonzi, sont composées\nprincipalement d'une terre (le kaolin) et d'oxides métalli-\nques, mélange susceptible d'acquérir, par l'action du feu,\nune\nvariétéde\nlle delá porcel\nce\noxides que M. Fonzi emploie dans sa fabrication, donne\nune variété indéfinie de teintes aux dents qu'il compose,\nde sorte qu'il peut toujours appareiller ses dents arti-\nficielles aux naturelles qui restent toujours dans la bouche\ndu malade. Des expériences réitérées, faites par plusieurs\nmembres de l'Académie de médecine, prouvent non-\nseulement que ces dents sont de la plus grande dureté et\nsolidité, mais encore incorruptibles, puisque ni la salive,\nni les alimens qu'elles doivent broyer, ni les différens gaz\nqui peuvent s'exhaler de l'estomac ou du poumon, ne\nsont capables d'en altérer la substance ou la couleur\nD'un autre côté, M. Fonzi monte ses dents sur du platine,\net les y soude avec de l'or, ce qui rend la monture non\nmoins inattaquable : d'où il suit que ces dents, à raison\nde leur incorruptibilité, sont préférables à toutes les\ndents d'éléphant ou d'ivoire, d'hippopotame, d'os de\nbœuf, qui toutes à la longue se putréfient dans la bouche.\nLa manière dont M. Fonzi fixe dans la bouche les pièces\n dents artificielle\ncompo\nsées d'une ou de plusieurs de\nest surtout fort ingénieuse. Jusqu'à présent, on avait cou-\ntume d'arrêter une ou plusieurs dents artificielles figurées\nsur un seul morceau de substance osseuse, avec du fil d'or ou\nun cordonnet de soie ou de chanvre ciré, qui les attachait,\nde chaque côté, à la dent la plus voisine. Cette manière\nne tend à rien moins qu'à déchausser, ébranler, carier,\net rendre à la\nleux bonnes dents sur les-\nquelles on lie ces dents postiches. M. Fonzi a trouvé le\nmoyen de fixer ses nouveaux râteliers avec une petite\nlame d'or élastique, qui a le plus souvent son point\nd'appui sur les bonnes dents les plus éloignées, qu'elle\nne tire point à elle, et conséquemment qu'elle n'ébranle\naucunement: au contraire, elle les soutient, si elles sont\na, pour cette intéressante invention, décerné à M. Fonzi\nune médaille et une couronne\nFORBET, Ceinturonnier ordinaire du Roi, rue de la\nBarillerie, n°. 7, en face du Palais de Justice\nEst l'un des ceinturonniers qui jouissent d'une plus\ngrande vogue. Il confectionne les baudriers de suisses\nd'église, les syracuses pour chasseurs et domestiques, les\nbandouillières ornées d'armes, et de livrées pour garde-\nchasse:\nte\nL'un de nos plus anciens et plus habiles ciseleurs. Nous\navons vu chez lui une paire de girandoles, faites jadis\npour la feue reine Marie-Antoinette, représentant un\nbouquet de lis, de roses et de myrtes, et se démontant\nen plus de 600 pièces sans qu'aucune vis soit visible.\nBien que ces girandoles ne soient plus de mode, la vé-\nrité frappante des formes dans les fleurs et dans les feuil-\nlages, la délicatesse avec laquelle les fleurs et les feuil-\nles de myrtes surtout, sont détachées les unes des autres,\nseront toujours admirées des amateurs. On regrette, en\nvova\nte espèce de chef-d'œuvre, que l'intention de\nson auteur ne soit pas de continuer ses travaux; cepen-\ndant nous le croyons, en ce moment, occupé d'une\ngrille pour l'église Notre-Dame.\net tout autre costume : les artistes et amateurs trouveront\nchez lui des habits brodés pour le théâtre. L'industrie\nde M. Forge est estimée; il travaille beaucoup pour les\ncostumes de la maison du Roi, ceux de l'Université, et\nautres qui exigent des soins, du goût et de la célérité.\nroi de Prusse : le premier a 21 pouces environ de hau-\nteur, 14 pouces de large ; le second, 15 pouces 9 lignes\nsur 11 pouces; le premier coûte en lettres grises, 72 fr. ;\navec la lettre, 36 fr. ; le deuxième, en lettres grises,\n32 fr. ; avec la lettre, 16 fr. Ces deux gravures sont re-\nmarquables par leur exécution, et elles ont joui d'un\ngrand débit, surtout chez l'Étranger. On les trouve chez\n'auteur, chez Besnard et Bance. Le même artiste a gravé\ne portrait de la maîtresse du Titien, d'après le tableau\nMusée\ndu\nSa culture universelle est une des plus importantes de\ncelles qui existent en France; son but principal est l'amé-\nna\ngement des forêts, les semis de toute nature et les\nplants d'arbres et arbustes forestiers à fleurs et à fruits,\nnème les plantes de terre d'orangerie, de terres de bruyère\net de serre; il correspond avec tous les pépiniéristes et\noutes les sociétés d'agriculture. Les grandes dépenses qu'il\n1 faites ont rendu son établissement aussi beau qu'agréa-\nle. Son jardin et ses pépinières sont des plus vastes et\nles plus riches.\nM. Fortin cultive depuis 30 ans 4 pépinières.\nJne foule de beaux ouvrages recommandent son nom à\n'estime de ses concitoyens. Cet ingénieur a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, présenté le Cercle répétiteur avec le-\njuel la latitude de Formentera a été déterminée, comme\nussi un baromètre portatif, une boussole d'un trava\navec tout le talent et l'exactitude qui distinguent les tra-\nvaux de M. Fortin. En conséquence, le Jury lui a dé-\ncerné une médaille d'or. Cet artiste a depuis construit,\npour l'Observatoire, un cercle astronomique de cinq\npieds et demi de diamètre qui ne peut qu'ajouter encore\nà sa célébrité.\nEst inventeur de nouvelles Pipes françaises, dont la\ncomposition, aussi belle que solide, offre le double avan-\ntage de n'être ni casuelle ni incommode, et de conserver\nau tabac le même goût et la même qualité que dans les\npipes en terre. Fabriquées en acier poli, comme en toute\nautre espèce de métaux, elles sont intérieurement garnies\nde la terre des pipes ordinaires. Elles ont un tube à deux\net trois corps de tirage qui donnent la facilité de les\nmettre à telle longueur que l'on veut.\nElève et successeur du célèbre Nitot. Il fut long-temps\nchef de ses ateliers; c'est lui qui exécuta tous les grands\net beaux ouvrages qui s'y firent pendant dix ans, tels\nque la tiare du pape , les couronnes du roi de Bavière,\net toutes les riches parures de l'ancienne Cour. Le bou-\nquet de diamans que M. Fossin exposa au Louvre, en 1819,\nparut un véritable chef-d'ouvre, tant sous le rapport de l'art\nque sous celui de son éclatante richesse. Sa Majesté l'ayant\nremarqué, se le fit apporter, et daigna encourager M.\nFossin de ses éloges. Depuis lors, le même fabricant se\ntrouve chargé de l'exécution des objets les plus riches.\nCette fabrique, en fourbisserie, est l'une des plus\nnciennes de Paris. On y trouve un magasin assorti d'ar-\nnes de tous genres, très-bien confectionnées, et dans les\nrix les plus modérés. La manière délicate avec laquell\ne toutes grandeurs, pour les banquiers, négocians,\nbailliers, orfévres, etc ; balances d'essai pour l'or et l'ar-\nent avec leurs poids, depuis le gramme jusqu'au demi-\nilligramme, et balances à karats, pour le diamant, avec\nes poids, le tout renfermé dans une boîte d'acajou ou\nans une lanterne à trébuchet de toutes dimensions; ba-\nances de comparaison pour le poids des grains; balances\n","ner_xml":"<PER>FIRMIN-DIDOT</PER>, <ACT>Fonderie et Typographie</ACT>, <LOC>rue Jacob</LOC>,\nno\n<CARDINAL>26</CARDINAL>\n<LOC>Imprimeur du roi et de</LOC> l'Institut.\nSon établissement est des plus complets; les diverses\nbranches qui constituent la typographie s'y trouvent réu-\nnies : la gravure <ACT>des poinçons</ACT>, la <ACT>fonte des caractères\n</ACT>d<ACT>'imprimerie</ACT>, le stéréotypage et la librairie.\nOn a remarqué, aux diverses Expositions des produits\nde l'industrie, la perfection qu'il a apportée à la gravure\ndes poinçons et à la fonte des caractères qui ont servi à\nl'impression des grandes éditions in-folio du Racine, de\nl'Horace et du Salluste, à celles in-4° du Camoëns et de\nla Henriade.\nSa fonderie envoie dans la France et chez l'étranger une<ACT>\ntrès-</ACT>grande <ACT>quantité</ACT> de <ACT>fontes de caractères dans les lan-\ngues diverses, surtout des caractères imitant les écritures\nronde, bâtarde, anglaise, coulée et gothique, qui</ACT> four-\nnissent nos écoles de bons modèles d'écriture, à bas prix.\nPlus de deux cents ouvriers sont employés dans cet\nétablissement\nLa blancheur de ses porcelaines, la variété et l'élégance\nde leurs formes et de leurs décors, font généralement es-\ntimer les produits de cette fabrique; le degré de perfec-\ntion qu'il y apporte, ne pourra qu'ajouter à la réputa-\ntion de M. Flamen-Fleury. Cette blancheur, ce goût et\ncette richesse de décors sont plus connus encore chez les\nétrangers, pour lesquels ce fabricant expédie beaucoup,\net qui trouvent, dans son magasin, des formes appropriées\naux goûts et usages de chaque pays, et du Levant principa-\nM. Flamen-Fleury vient d'exécuter des lampes de bou-\ndoirs, en porcelaine, qu'on voit chez lui. Le diaphane en\nest tel qu'il égale celui de l'albâtre et laisse voir les dorures\net ornemens en bronze dans leur couleur respective, sans\nqu'ils aient l'air de faire ombre seulement. Le cul de lampe,\nse démonte et se remonte au moyen d'un pas de vis pour rece-\nvoir la lumière. On pensera, comme nous, que ce cul de\nlampe à vis présentait de grandes difficultés qu'il a fallu\nvaincre pour empêcher que l'action du feu, lors de la cuis-\nOn trouve chez lui un grand assortiment tant des gants\nde sa fabrique de Paris, que de ceux de Grenoble, dont\nil possède un dépôt. 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Fonzi monte ses dents sur du platine,\net les y soude avec de l'or, ce qui rend la monture non\nmoins inattaquable : d'où il suit que ces dents, à raison\nde leur incorruptibilité, sont préférables à toutes les\ndents d'éléphant ou d'ivoire, d'hippopotame, d'os de\nbœuf, qui toutes à la longue se putréfient dans la bouche.\nLa manière dont M. Fonzi fixe dans la bouche les pièces\ndents artificielle\ncompo\nsées d'une ou de plusieurs de\nest surtout fort ingénieuse. Jusqu'à présent, on avait cou-\ntume d'arrêter une ou plusieurs dents artificielles figurées\nsur un seul morceau de substance osseuse, avec du fil d'or ou\nun cordonnet de soie ou de chanvre ciré, qui les attachait,\nde chaque côté, à la dent la plus voisine. Cette manière\nne tend à rien moins qu'à déchausser, ébranler, carier,\net rendre à la\nleux bonnes dents sur les-\nquelles on lie ces dents postiches. M. Fonzi a trouvé le\nmoyen de fixer ses nouveaux râteliers avec une petite\nlame d'or élastique, qui a le plus souvent son point\nd'appui sur les bonnes dents les plus éloignées, qu'elle\nne tire point à elle, et conséquemment qu'elle n'ébranle\naucunement: au contraire, elle les soutient, si elles sont\na, pour cette intéressante invention, décerné à M. Fonzi\nune médaille et une couronne\nFORB<PER>ET</PER>, <ACT>Ceinturonnier ordinaire du Roi</ACT>, <LOC>rue de la\nBarillerie</LOC>, n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>, en face <LOC>du Palais de Justice</LOC>\nEst l'un des ceinturonniers qui jouissent d'une plus\ngrande vogue. Il <ACT>confectionne</ACT> les <ACT>baudrier</ACT>s de suisses\nd'église, les syracuses pour chasseurs <ACT>et</ACT> domestiques, les\nbandouillières ornées d'armes, et de livrées pour garde-\nchasse:\nte\nL'un de nos plus anciens et plus habiles ciseleurs. Nous\navons vu chez lui une paire de girandoles, faites jadis\npour la feue reine Marie-Antoinette, représentant un\nbouquet de lis, de roses et de myrtes, et se démontant\nen plus de 600 pièces sans qu'aucune vis soit visible.\nBien que ces girandoles ne soient plus de mode, la vé-\nrité frappante des formes dans les fleurs et dans les feuil-\nlages, la délicatesse avec laquelle les fleurs et les feuil-\nles de myrtes surtout, sont détachées les unes des autres,\nseront toujours admirées des amateurs. On regrette, en\nvova\nte espèce de chef-d'œuvre, que l'intention de\nson auteur ne soit pas de continuer ses travaux; cepen-\ndant nous le croyons, en ce moment, occupé d'une\ngrille pour l'église Notre-Dame.\net tout autre costume : les artistes et amateurs trouveront\nchez lui des habits brodés pour le théâtre. L'industrie\nde M. Forge est estimée; il travaille beaucoup pour les\ncostumes de la maison du Roi, ceux de l'Université, et\nautres qui exigent des soins, du goût et de la célérité.\nroi de Prusse : le premier a 21 pouces environ de hau-\nteur, 14 pouces de large ; le second, <CARDINAL>15</CARDINAL> pouces 9 lignes\nsur 11 pouces; le premier coûte en <ACT>lettres</ACT> grises, <CARDINAL>72</CARDINAL> fr<ACT>.</ACT> ;\navec la lettre, <CARDINAL>36</CARDINAL> fr. ; le deuxième, <ACT>en lettres</ACT> grises,<CARDINAL>\n32</CARDINAL> fr. ; avec la lettre, <CARDINAL>16</CARDINAL> fr. Ces deux gravures sont re-\nmarquables par leur exécution, et elles ont joui d'un\ngrand débit, surtout chez l'Étranger. On les trouve chez\n'auteur, chez Besnard et Bance. Le même artiste a gravé\ne portrait de la maîtresse du Titien, d'après le tableau\nMusée\ndu\nSa culture universelle est une des plus importantes de\ncelles qui existent en France; son but principal est l'amé-\nna\ngement des forêts, les semis de toute nature et les\nplants d'arbres et arbustes forestiers à fleurs et à fruits,\nnème les plantes de terre d'orangerie, de terres de bruyère\net de serre; il correspond avec tous les pépiniéristes et\noutes les sociétés d'agriculture. Les grandes dépenses qu'il\n1 faites ont rendu son établissement aussi beau qu'agréa-\nle. Son jardin et ses pépinières sont des plus vastes et\nles plus riches.\nM. Fortin cultive depuis 30 ans 4 pépinières.\nJne foule de beaux ouvrages recommandent son nom à\n'estime de ses concitoyens. Cet ingénieur a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, présenté le Cercle répétiteur avec le-\njuel la latitude de Formentera a été déterminée, comme\nussi un baromètre portatif, une boussole d'un trava\navec tout le talent et l'exactitude qui distinguent les tra-\nvaux de M. Fortin. En conséquence, le Jury lui a dé-\ncerné une médaille d'or. Cet artiste a depuis construit,\npour <LOC>l'Observatoire</LOC>, un cercle astronomique de cinq\npieds et demi de diamètre qui ne peut qu'ajouter encore\nà sa célébrité.\nEst inventeur de <ACT>nouvelles Pipes</ACT> françaises, dont la\ncomposition, aussi belle que solide, offre le double avan-\ntage de n'être ni casuelle ni incommode, et de conserver\nau tabac le même goût et la même qualité que dans les\npipes en terre. Fabriquées en acier poli, comme en toute\nautre espèce de métaux, elles sont intérieurement garnies\nde la terre des pipes ordinaires. Elles ont un tube à deux\net trois corps de tirage qui donnent la facilité de les\nmettre à telle longueur que l'on veut.\nElève et successeur du célèbre Nitot. Il fut long-temps\nchef de ses ateliers; c'est lui qui exécuta tous les grands\net beaux ouvrages qui s'y firent pendant dix ans, <ACT>tels\nque la tiare du pape , les couronnes du roi de Bavière,\net toutes les riches parures de l'ancienne Cour. Le bou-\nquet de diamans</ACT> que M. Fossin exposa au <LOC>Louvre</LOC>, en 18<CARDINAL>19</CARDINAL>,\nparut un véritable chef-d'ouvre, tant sous le rapport de l'art\nque sous celui de son éclatante richesse. Sa Majesté l'ayant\nremarqué, se le fit apporter, et daigna encourager M.\nFossin de ses éloges. Depuis lors, le même fabricant se\ntrouve chargé de l'exécution des objets les plus riches.\nCette fabrique, en fourbisserie, est l'une des <ACT>plus</ACT>\n<ACT>n</ACT>ciennes de Paris. 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Fonderie et Typographie, rue Jacob,\nno\n26\nImprimeur du roi et de l'Institut.\nSon établissement est des plus complets; les diverses\nbranches qui constituent la typographie s'y trouvent réu-\nnies : la gravure des poinçons, la fonte des caractères\nd'imprimerie, le stéréotypage et la librairie.\nOn a remarqué, aux diverses Expositions des produits\nde l'industrie, la perfection qu'il a apportée à la gravure\ndes poinçons et à la fonte des caractères qui ont servi à\nl'impression des grandes éditions in-folio du Racine, de\nl'Horace et du Salluste, à celles in-4° du Camoëns et de\nla Henriade.\nSa fonderie envoie dans la France et chez l'étranger une\ntrès-grande quantité de fontes de caractères dans les lan-\ngues diverses, surtout des caractères imitant les écritures\nronde, bâtarde, anglaise, coulée et gothique, qui four-\nnissent nos écoles de bons modèles d'écriture, à bas prix.\nPlus de deux cents ouvriers sont employés dans cet\nétablissement\nLa blancheur de ses porcelaines, la variété et l'élégance\nde leurs formes et de leurs décors, font généralement es-\ntimer les produits de cette fabrique; le degré de perfec-\ntion qu'il y apporte, ne pourra qu'ajouter à la réputa-\ntion de M. Flamen-Fleury. Cette blancheur, ce goût et\ncette richesse de décors sont plus connus encore chez les\nétrangers, pour lesquels ce fabricant expédie beaucoup,\net qui trouvent, dans son magasin, des formes appropriées\naux goûts et usages de chaque pays, et du Levant principa-\nM. Flamen-Fleury vient d'exécuter des lampes de bou-\ndoirs, en porcelaine, qu'on voit chez lui. Le diaphane en\nest tel qu'il égale celui de l'albâtre et laisse voir les dorures\net ornemens en bronze dans leur couleur respective, sans\nqu'ils aient l'air de faire ombre seulement. Le cul de lampe,\nse démonte et se remonte au moyen d'un pas de vis pour rece-\nvoir la lumière. On pensera, comme nous, que ce cul de\nlampe à vis présentait de grandes difficultés qu'il a fallu\nvaincre pour empêcher que l'action du feu, lors de la cuis-\nOn trouve chez lui un grand assortiment tant des gants\nde sa fabrique de Paris, que de ceux de Grenoble, dont\nil possède un dépôt. Il tient aussi les peaux propres à la\nFabrique les ouvrages en pierres stras imitant les bril-\nlants et pierres fines, particulièrement la bijouterie à\npierres blanches\ncolonies.\net perles\nfines convenables pour les\nCette maison, connue depuis vingt ans, par sa fabri-\ncation de bijouterie, cuivre doré, pour les pacotilles,\ncontinue de tenir un grand assortiment dans ces deux\ngenres.\nLes négocians et pacotilleurs trouveront, chez M. Foley\naîné, facilité pour leurs achats, et douceur dans les prix.\nCette maison, connue anciennement sous la raison Folex\nfrères est encore une de celles à citer avec confiance dans\nsa partie: on y fabrique, avec soin, les peignes garnis en\npaillons et perles ; peignes à bandeaux dorés, à corps de\nrechange à diadèmes, montés en corail et pierres fausses\nde couleurs; peignes en joaillerie, à corps de rechange,\net autres, dont le goût est on ne peut plus varié; des sacs\nà fermoirs de toutes formes, en cuivre doré, ornés de\nnacre, etc., sacs à ressorts d'acier, brodés en or, acier\net argent; sacs et bourses en perles imitant les bourses\nd'Allemagne.\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en\nbois d'ébène et en toutes sortes de bois des Iles, avec dé-\ncorations, soit en cuivre, argent ou nacre de perle, dans\nle goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nCes dents, de l'invention de M. Fonzi, sont composées\nprincipalement d'une terre (le kaolin) et d'oxides métalli-\nques, mélange susceptible d'acquérir, par l'action du feu,\nune\nvariétéde\nlle delá porcel\nce\noxides que M. Fonzi emploie dans sa fabrication, donne\nune variété indéfinie de teintes aux dents qu'il compose,\nde sorte qu'il peut toujours appareiller ses dents arti-\nficielles aux naturelles qui restent toujours dans la bouche\ndu malade. Des expériences réitérées, faites par plusieurs\nmembres de l'Académie de médecine, prouvent non-\nseulement que ces dents sont de la plus grande dureté et\nsolidité, mais encore incorruptibles, puisque ni la salive,\nni les alimens qu'elles doivent broyer, ni les différens gaz\nqui peuvent s'exhaler de l'estomac ou du poumon, ne\nsont capables d'en altérer la substance ou la couleur\nD'un autre côté, M. Fonzi monte ses dents sur du platine,\net les y soude avec de l'or, ce qui rend la monture non\nmoins inattaquable : d'où il suit que ces dents, à raison\nde leur incorruptibilité, sont préférables à toutes les\ndents d'éléphant ou d'ivoire, d'hippopotame, d'os de\nbœuf, qui toutes à la longue se putréfient dans la bouche.\nLa manière dont M. Fonzi fixe dans la bouche les pièces\n dents artificielle\ncompo\nsées d'une ou de plusieurs de\nest surtout fort ingénieuse. Jusqu'à présent, on avait cou-\ntume d'arrêter une ou plusieurs dents artificielles figurées\nsur un seul morceau de substance osseuse, avec du fil d'or ou\nun cordonnet de soie ou de chanvre ciré, qui les attachait,\nde chaque côté, à la dent la plus voisine. Cette manière\nne tend à rien moins qu'à déchausser, ébranler, carier,\net rendre à la\nleux bonnes dents sur les-\nquelles on lie ces dents postiches. M. Fonzi a trouvé le\nmoyen de fixer ses nouveaux râteliers avec une petite\nlame d'or élastique, qui a le plus souvent son point\nd'appui sur les bonnes dents les plus éloignées, qu'elle\nne tire point à elle, et conséquemment qu'elle n'ébranle\naucunement: au contraire, elle les soutient, si elles sont\na, pour cette intéressante invention, décerné à M. Fonzi\nune médaille et une couronne\nFORBET, Ceinturonnier ordinaire du Roi, rue de la\nBarillerie, n°. 7, en face du Palais de Justice\nEst l'un des ceinturonniers qui jouissent d'une plus\ngrande vogue. Il confectionne les baudriers de suisses\nd'église, les syracuses pour chasseurs et domestiques, les\nbandouillières ornées d'armes, et de livrées pour garde-\nchasse:\nte\nL'un de nos plus anciens et plus habiles ciseleurs. Nous\navons vu chez lui une paire de girandoles, faites jadis\npour la feue reine Marie-Antoinette, représentant un\nbouquet de lis, de roses et de myrtes, et se démontant\nen plus de 600 pièces sans qu'aucune vis soit visible.\nBien que ces girandoles ne soient plus de mode, la vé-\nrité frappante des formes dans les fleurs et dans les feuil-\nlages, la délicatesse avec laquelle les fleurs et les feuil-\nles de myrtes surtout, sont détachées les unes des autres,\nseront toujours admirées des amateurs. On regrette, en\nvova\nte espèce de chef-d'œuvre, que l'intention de\nson auteur ne soit pas de continuer ses travaux; cepen-\ndant nous le croyons, en ce moment, occupé d'une\ngrille pour l'église Notre-Dame.\net tout autre costume : les artistes et amateurs trouveront\nchez lui des habits brodés pour le théâtre. L'industrie\nde M. Forge est estimée; il travaille beaucoup pour les\ncostumes de la maison du Roi, ceux de l'Université, et\nautres qui exigent des soins, du goût et de la célérité.\nroi de Prusse : le premier a 21 pouces environ de hau-\nteur, 14 pouces de large ; le second, 15 pouces 9 lignes\nsur 11 pouces; le premier coûte en lettres grises, 72 fr. ;\navec la lettre, 36 fr. ; le deuxième, en lettres grises,\n32 fr. ; avec la lettre, 16 fr. Ces deux gravures sont re-\nmarquables par leur exécution, et elles ont joui d'un\ngrand débit, surtout chez l'Étranger. On les trouve chez\n'auteur, chez Besnard et Bance. Le même artiste a gravé\ne portrait de la maîtresse du Titien, d'après le tableau\nMusée\ndu\nSa culture universelle est une des plus importantes de\ncelles qui existent en France; son but principal est l'amé-\nna\ngement des forêts, les semis de toute nature et les\nplants d'arbres et arbustes forestiers à fleurs et à fruits,\nnème les plantes de terre d'orangerie, de terres de bruyère\net de serre; il correspond avec tous les pépiniéristes et\noutes les sociétés d'agriculture. Les grandes dépenses qu'il\n1 faites ont rendu son établissement aussi beau qu'agréa-\nle. Son jardin et ses pépinières sont des plus vastes et\nles plus riches.\nM. Fortin cultive depuis 30 ans 4 pépinières.\nJne foule de beaux ouvrages recommandent son nom à\n'estime de ses concitoyens. Cet ingénieur a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, présenté le Cercle répétiteur avec le-\njuel la latitude de Formentera a été déterminée, comme\nussi un baromètre portatif, une boussole d'un trava\navec tout le talent et l'exactitude qui distinguent les tra-\nvaux de M. Fortin. En conséquence, le Jury lui a dé-\ncerné une médaille d'or. Cet artiste a depuis construit,\npour l'Observatoire, un cercle astronomique de cinq\npieds et demi de diamètre qui ne peut qu'ajouter encore\nà sa célébrité.\nEst inventeur de nouvelles Pipes françaises, dont la\ncomposition, aussi belle que solide, offre le double avan-\ntage de n'être ni casuelle ni incommode, et de conserver\nau tabac le même goût et la même qualité que dans les\npipes en terre. Fabriquées en acier poli, comme en toute\nautre espèce de métaux, elles sont intérieurement garnies\nde la terre des pipes ordinaires. Elles ont un tube à deux\net trois corps de tirage qui donnent la facilité de les\nmettre à telle longueur que l'on veut.\nElève et successeur du célèbre Nitot. Il fut long-temps\nchef de ses ateliers; c'est lui qui exécuta tous les grands\net beaux ouvrages qui s'y firent pendant dix ans, tels\nque la tiare du pape , les couronnes du roi de Bavière,\net toutes les riches parures de l'ancienne Cour. Le bou-\nquet de diamans que M. Fossin exposa au Louvre, en 1819,\nparut un véritable chef-d'ouvre, tant sous le rapport de l'art\nque sous celui de son éclatante richesse. Sa Majesté l'ayant\nremarqué, se le fit apporter, et daigna encourager M.\nFossin de ses éloges. Depuis lors, le même fabricant se\ntrouve chargé de l'exécution des objets les plus riches.\nCette fabrique, en fourbisserie, est l'une des plus\nnciennes de Paris. On y trouve un magasin assorti d'ar-\nnes de tous genres, très-bien confectionnées, et dans les\nrix les plus modérés. La manière délicate avec laquell\ne toutes grandeurs, pour les banquiers, négocians,\nbailliers, orfévres, etc ; balances d'essai pour l'or et l'ar-\nent avec leurs poids, depuis le gramme jusqu'au demi-\nilligramme, et balances à karats, pour le diamant, avec\nes poids, le tout renfermé dans une boîte d'acajou ou\nans une lanterne à trébuchet de toutes dimensions; ba-\nances de comparaison pour le poids des grains; balances\n","ner_xml":"<PER>FIRMIN-DIDOT</PER>, <ACT>Fonderie et Typographie</ACT>, <LOC>rue Jacob</LOC>,\nno\n<CARDINAL>26</CARDINAL>\n<LOC>Imprimeur du roi et de</LOC> l'Institut.\nSon établissement est des plus complets; les diverses\nbranches qui constituent la typographie s'y trouvent réu-\nnies : la gravure <ACT>des poinçons</ACT>, la <ACT>fonte des caractères\n</ACT>d<ACT>'imprimerie</ACT>, le stéréotypage et la librairie.\nOn a remarqué, aux diverses Expositions des produits\nde l'industrie, la perfection qu'il a apportée à la gravure\ndes poinçons et à la fonte des caractères qui ont servi à\nl'impression des grandes éditions in-folio du Racine, de\nl'Horace et du Salluste, à celles in-4° du Camoëns et de\nla Henriade.\nSa fonderie envoie dans la France et chez l'étranger une<ACT>\ntrès-</ACT>grande <ACT>quantité</ACT> de <ACT>fontes de caractères dans les lan-\ngues diverses, surtout des caractères imitant les écritures\nronde, bâtarde, anglaise, coulée et gothique, qui</ACT> four-\nnissent nos écoles de bons modèles d'écriture, à bas prix.\nPlus de deux cents ouvriers sont employés dans cet\nétablissement\nLa blancheur de ses porcelaines, la variété et l'élégance\nde leurs formes et de leurs décors, font généralement es-\ntimer les produits de cette fabrique; le degré de perfec-\ntion qu'il y apporte, ne pourra qu'ajouter à la réputa-\ntion de M. Flamen-Fleury. Cette blancheur, ce goût et\ncette richesse de décors sont plus connus encore chez les\nétrangers, pour lesquels ce fabricant expédie beaucoup,\net qui trouvent, dans son magasin, des formes appropriées\naux goûts et usages de chaque pays, et du Levant principa-\nM. Flamen-Fleury vient d'exécuter des lampes de bou-\ndoirs, en porcelaine, qu'on voit chez lui. Le diaphane en\nest tel qu'il égale celui de l'albâtre et laisse voir les dorures\net ornemens en bronze dans leur couleur respective, sans\nqu'ils aient l'air de faire ombre seulement. Le cul de lampe,\nse démonte et se remonte au moyen d'un pas de vis pour rece-\nvoir la lumière. On pensera, comme nous, que ce cul de\nlampe à vis présentait de grandes difficultés qu'il a fallu\nvaincre pour empêcher que l'action du feu, lors de la cuis-\nOn trouve chez lui un grand assortiment tant des gants\nde sa fabrique de Paris, que de ceux de Grenoble, dont\nil possède un dépôt. Il tient aussi les peaux propres à la\nFabrique les ouvrages en pierres stras imitant les bril-\nlants et pierres fines, particulièrement la bijouterie à\npierres blanches\ncolonies.\net perles\nfines convenables pour les\n</ACT>Cette maison, connue depuis vingt ans, <ACT>par sa fabri-\ncation de bijouterie, cuivre doré, pour les pacotilles,\ncontinue</ACT> de <ACT>tenir un grand assortiment dans ces deux\ngenres</ACT>.\n<ACT>Les négocians et pacotilleurs trouveront</ACT>, chez M. <ACT>Foley\naîné, facilité pour leurs achats, et douceur</ACT> dans les prix.\nCette maison, connue anciennement sous la raison Folex\nfrères est encore une de celles à citer avec confiance dans\n<ACT></ACT>sa <ACT>partie: on y fabrique, avec soin, les peignes garnis en\npaillons et perles ; peignes à bandeaux dorés, à corps de\nrechange à diadèmes, montés en corail et pierres fausses\nde couleurs; peignes en joaillerie, à corps de rechange,\net autres, dont le goût est on ne peut plus varié; des sacs\nà fermoirs de toutes formes, en cuivre doré, ornés de\nnacre, etc., sacs à ressorts d'acier, brodés en or, acier\net argent; sacs et bourses en perles imitant les bourses\nd'Allemagne</ACT>.<ACT>\nFabrique les nécessaires en acajou massif creusé, en\nbois d'ébène et en toutes sortes de bois des Iles, avec dé-\ncorations, soit en cuivre, argent ou nacre de perle,</ACT> dans<ACT>\n</ACT>le goût le plus moderne. Il fait aussi les boîtes d'armes.\nCes dents, de l'invention de M. Fonzi, sont composées\nprincipalement d'une terre (le kaolin) <ACT>et d'oxides métal</ACT>li<ACT>-</ACT>\n<ACT>que</ACT>s, mélange susceptible d'acquérir, par l'action du feu,\nune\nvariétéde\nlle delá porcel\nce\noxides que M. Fonzi emploie dans sa fabrication, donne\nune variété indéfinie de teintes aux dents qu'il compose,\nde sorte qu'il peut toujours appareiller ses dents arti-\nficielles aux naturelles qui restent toujours dans la bouche\ndu malade. Des expériences réitérées, faites par plusieurs\nmembres de l'Académie de médecine, prouvent non-\nseulement que ces dents sont de la plus grande dureté et\nsolidité, mais encore incorruptibles, puisque ni la salive,\nni les alimens qu'elles doivent broyer, ni les différens gaz\nqui peuvent s'exhaler de l'estomac ou du poumon, ne\nsont capables d'en altérer la substance ou la couleur\nD'un autre côté, M. Fonzi monte ses dents sur du platine,\net les y soude avec de l'or, ce qui rend la monture non\nmoins inattaquable : d'où il suit que ces dents, à raison\nde leur incorruptibilité, sont préférables à toutes les\ndents d'éléphant ou d'ivoire, d'hippopotame, d'os de\nbœuf, qui toutes à la longue se putréfient dans la bouche.\nLa manière dont M. Fonzi fixe dans la bouche les pièces\ndents artificielle\ncompo\nsées d'une ou de plusieurs de\nest surtout fort ingénieuse. Jusqu'à présent, on avait cou-\ntume d'arrêter une ou plusieurs dents artificielles figurées\nsur un seul morceau de substance osseuse, avec du fil d'or ou\nun cordonnet de soie ou de chanvre ciré, qui les attachait,\nde chaque côté, à la dent la plus voisine. Cette manière\nne tend à rien moins qu'à déchausser, ébranler, carier,\net rendre à la\nleux bonnes dents sur les-\nquelles on lie ces dents postiches. M. Fonzi a trouvé le\nmoyen de fixer ses nouveaux râteliers avec une petite\nlame d'or élastique, qui a le plus souvent son point\nd'appui sur les bonnes dents les plus éloignées, qu'elle\nne tire point à elle, et conséquemment qu'elle n'ébranle\naucunement: au contraire, elle les soutient, si elles sont\na, pour cette intéressante invention, décerné à M. Fonzi\nune médaille et une couronne\nFORB<PER>ET</PER>, <ACT>Ceinturonnier ordinaire du Roi</ACT>, <LOC>rue de la\nBarillerie</LOC>, n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>, en face <LOC>du Palais de Justice</LOC>\nEst l'un des ceinturonniers qui jouissent d'une plus\ngrande vogue. Il <ACT>confectionne</ACT> les <ACT>baudrier</ACT>s de suisses\nd'église, les syracuses pour chasseurs <ACT>et</ACT> domestiques, les\nbandouillières ornées d'armes, et de livrées pour garde-\nchasse:\nte\nL'un de nos plus anciens et plus habiles ciseleurs. Nous\navons vu chez lui une paire de girandoles, faites jadis\npour la feue reine Marie-Antoinette, représentant un\nbouquet de lis, de roses et de myrtes, et se démontant\nen plus de 600 pièces sans qu'aucune vis soit visible.\nBien que ces girandoles ne soient plus de mode, la vé-\nrité frappante des formes dans les fleurs et dans les feuil-\nlages, la délicatesse avec laquelle les fleurs et les feuil-\nles de myrtes surtout, sont détachées les unes des autres,\nseront toujours admirées des amateurs. On regrette, en\nvova\nte espèce de chef-d'œuvre, que l'intention de\nson auteur ne soit pas de continuer ses travaux; cepen-\ndant nous le croyons, en ce moment, occupé d'une\ngrille pour l'église Notre-Dame.\net tout autre costume : les artistes et amateurs trouveront\nchez lui des habits brodés pour le théâtre. L'industrie\nde M. Forge est estimée; il travaille beaucoup pour les\ncostumes de la maison du Roi, ceux de l'Université, et\nautres qui exigent des soins, du goût et de la célérité.\nroi de Prusse : le premier a 21 pouces environ de hau-\nteur, 14 pouces de large ; le second, <CARDINAL>15</CARDINAL> pouces 9 lignes\nsur 11 pouces; le premier coûte en <ACT>lettres</ACT> grises, <CARDINAL>72</CARDINAL> fr<ACT>.</ACT> ;\navec la lettre, <CARDINAL>36</CARDINAL> fr. ; le deuxième, <ACT>en lettres</ACT> grises,<CARDINAL>\n32</CARDINAL> fr. ; avec la lettre, <CARDINAL>16</CARDINAL> fr. Ces deux gravures sont re-\nmarquables par leur exécution, et elles ont joui d'un\ngrand débit, surtout chez l'Étranger. On les trouve chez\n'auteur, chez Besnard et Bance. Le même artiste a gravé\ne portrait de la maîtresse du Titien, d'après le tableau\nMusée\ndu\nSa culture universelle est une des plus importantes de\ncelles qui existent en France; son but principal est l'amé-\nna\ngement des forêts, les semis de toute nature et les\nplants d'arbres et arbustes forestiers à fleurs et à fruits,\nnème les plantes de terre d'orangerie, de terres de bruyère\net de serre; il correspond avec tous les pépiniéristes et\noutes les sociétés d'agriculture. Les grandes dépenses qu'il\n1 faites ont rendu son établissement aussi beau qu'agréa-\nle. Son jardin et ses pépinières sont des plus vastes et\nles plus riches.\nM. Fortin cultive depuis 30 ans 4 pépinières.\nJne foule de beaux ouvrages recommandent son nom à\n'estime de ses concitoyens. Cet ingénieur a, lors de l'Ex-\nposition de 1819, présenté le Cercle répétiteur avec le-\njuel la latitude de Formentera a été déterminée, comme\nussi un baromètre portatif, une boussole d'un trava\navec tout le talent et l'exactitude qui distinguent les tra-\nvaux de M. Fortin. En conséquence, le Jury lui a dé-\ncerné une médaille d'or. Cet artiste a depuis construit,\npour <LOC>l'Observatoire</LOC>, un cercle astronomique de cinq\npieds et demi de diamètre qui ne peut qu'ajouter encore\nà sa célébrité.\nEst inventeur de <ACT>nouvelles Pipes</ACT> françaises, dont la\ncomposition, aussi belle que solide, offre le double avan-\ntage de n'être ni casuelle ni incommode, et de conserver\nau tabac le même goût et la même qualité que dans les\npipes en terre. Fabriquées en acier poli, comme en toute\nautre espèce de métaux, elles sont intérieurement garnies\nde la terre des pipes ordinaires. Elles ont un tube à deux\net trois corps de tirage qui donnent la facilité de les\nmettre à telle longueur que l'on veut.\nElève et successeur du célèbre Nitot. Il fut long-temps\nchef de ses ateliers; c'est lui qui exécuta tous les grands\net beaux ouvrages qui s'y firent pendant dix ans, <ACT>tels\nque la tiare du pape , les couronnes du roi de Bavière,\net toutes les riches parures de l'ancienne Cour. Le bou-\nquet de diamans</ACT> que M. Fossin exposa au <LOC>Louvre</LOC>, en 18<CARDINAL>19</CARDINAL>,\nparut un véritable chef-d'ouvre, tant sous le rapport de l'art\nque sous celui de son éclatante richesse. Sa Majesté l'ayant\nremarqué, se le fit apporter, et daigna encourager M.\nFossin de ses éloges. Depuis lors, le même fabricant se\ntrouve chargé de l'exécution des objets les plus riches.\nCette fabrique, en fourbisserie, est l'une des <ACT>plus</ACT>\n<ACT>n</ACT>ciennes de Paris. On y trouve <ACT>un magasin assorti d'ar-\nnes de tous genres, très-bien confectionnées, et dans les\nrix les plus modérés</ACT>. <ACT>La manière délicate avec laquell\ne toutes grandeurs, pour les banquiers, négocians,\nbailliers, orfévres, etc ; balances d'essai pour l'or et l'ar-\nent avec leurs poids, depuis le gramme jusqu'au demi-\nilligramme, et balances à karats, pour le diamant, avec\nes poids, le tout renfermé dans une boîte d'<ACT>aca</ACT>jou ou\nans une lanterne à trébuchet de toutes dimensions; ba-\nances de comparaison pour le poids des grains; balances\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [5545, 5547], "text": "ET"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5549, 5579], "text": "Ceinturonnier ordinaire du Roi"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5581, 5601], "text": "rue de la Barillerie"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [5607, 5608], "text": "7"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5618, 5638], "text": "du Palais de Justice"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5709, 5721], "text": "confectionne"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5726, 5734], "text": "baudrier"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5786, 5788], "text": "et"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [7001, 7003], "text": "15"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7055, 7062], "text": "lettres"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [7071, 7073], "text": "72"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7076, 7077], "text": "."}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [7096, 7098], "text": "36"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7118, 7128], "text": "en lettres"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [7137, 7139], "text": "32"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [7162, 7164], "text": "16"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [8460, 8474], "text": "l'Observatoire"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8596, 8611], "text": "nouvelles Pipes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9236, 9368], "text": "tels que la tiare du pape , les couronnes du roi de Bavière, et toutes les riches parures de l'ancienne Cour. 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P. Colladon ;\nils tirent, de leur fabrique de Florence, un grand assor-\ntiment de chapeaux de paille en tout genre; on trouve\nparticulièrement, dans leur magasin, les chapeaux blancs\nde bois.\nCette maison est d'autant plus recommandable, qu'elle\nest la seule que nous connaissions de ce genre à Paris; ses\nproduits sont d'ailleurs fort estimés et ses relations com-\nmerciales très-étendues.\nCette manufacture se fait remarquer par la beauté de\nses produits, qui consistent en tissus-mérinos, cache-\nmire,\nelle\ncasimirs, schals imprimés, etc. Cette\nAvantageusement connu pour le prix très-modéré et\nle beau travail de ses marchandises ; il vend toujours en\ngros et en détail les articles de sa fabrique : tels que\nboîtes de reversis, boîtes de loto, lotos dauphin, tric-\ntracs, damiers, dominos, et en général tous les jeux de\nsociété, de même que tous les ouvrages curieux en os,\nivoire, écaille des fabriques de Paris et de Dieppe.\nOn trouve aussi, chez M. Frétille, un grand assorti-\nFRE\nNTHALER,\npère\net\nfi\nPianos\n, rue Mon\naux, qui jouissent d'une réputation acquise par trente\nns d'un travail assidu. Tous les instrumens de\nce\nabrique sont soigneusement repassés par MM. Freuden-\nhaler, et se vendent à garantie. Ces pianos, qui font eux-\nmémes leur éloge, ont obtenu le suffrage des principaux\nartistes francais et étrangers.\ntes, pour les lampistes et ferblantiers, comme aussi les\ngarnitures en cuivre ou bronze. Il entreprend la dorure.\nLivré à ce genre d'industrie depuis huit ans, M. Freund\nest un des premiers en sa partie ; il grave ses moules lui-\nmême , et les connaissances qu'il possède dans la gravure\nen creux, le mettent à même de donner, à ses modèles,\nune grâce et une variété admirables. On peut dire qu'il\na le plus contribué à mériter, à ce genre d'ornement, la\nvogue dont il jouit.\nM. Freund exécute, par un procédé à lui, des colonnes\nà dessins en relief pour les lampes.\nCet établissement fut fondé par M. Jouvet qui, le pre-\nmier, fit l'application de la marqueterie en métaux sur le\nbois. Il présenta, à l'Exposition de l'an 9, des meubles\ndécorés par ce nouveau procédé; et le jury, pour encou-\nrager une branche d'industrie qui, dès sa naissance,\ndonnait déjà de si belles espérances, décerna à son au-\nteur une médaille d'argent. En l'an 10, M. Jouvet, pré-\nsenta des chaises enrichies des mêmes ornemens, qui\nsurpassaient en beauté ce qu'il avait fait jusqu'alors, la\nmême récompense lui fut confirmée. En 1806, M. Fri-\nchot, qui avait succédé à M. Jouvet, et marchait sur ses\ntraces, exposa une collection de bordures et de cadres\nornés en marqueterie d'or, de cuivre et d'acier, parfai-\ntement exécutés. Le jury voyant se réaliser, sous la di-\nrection de M. Frichot, l'espoir qu'il avait conçu de cette\nfabrique, lui décerna une médaille d'argent de première\nclasse. Enfin, la dernière Exposition offrit, tant en mar-\nqueterie qu'en broderie, tout ce qu'il était possible d'exi-\nger sous le rapport du goût et du fini précieux; et\nM. Frichot vit une quatrième médaille devenir la juste\nrécompensé des soins dont sa fabrique avait sans cesse\nExécute toute espèce d'instrumens de physique et de\nchimie, baromètres divers portatifs pour mesurer les\nhauteurs, thermomètres de toutes sortes, sur métal,\nivoire, etc. ; aréomètres donnant la pésanteur spécifique ,\net autres pour les liquides, et en général, tout ce qui\ntient à son art (qu'il continue de démontrer dans ses\ncours). Les plus justes titres de M. Frécot à l'attention\npublique sont, sans contredit, les fournitures qui lui\nsont confiées de la direction générale des poudres et sal-\npêtres, de la faculté des sciences, des écoles de méde-\ncine, polytechnique, normale et d'Alfort, du collège de\nFrance, des lycées Bourbon, d'Henri IV, etc., et \n","ner_xml":"<PER>FRAPPA frères</PER>, <ACT>Chapeaux de paille</ACT>, <LOC>rue Bourbon-\nVilleneuve</LOC>, no. <CARDINAL>34</CARDINAL>.\nCes <ACT>fabrican</ACT>s succèdent à la maison J. <ACT>P.</ACT> Coll<ACT>adon</ACT> ;\nils tirent, de leur fabrique de Florence, un grand <ACT>asso</ACT>r<ACT>-\ntiment de chapeaux de paille en tout</ACT> genre; on trouve\nparticulièrement, dans leur magasin, les <ACT>chapeaux blancs\n</ACT>de <ACT>bois</ACT>.\nCette maison est d'autant plus recommandable, qu'elle\nest la seule que nous connaissions de ce genre à Paris; ses\nproduits sont d'ailleurs fort estimés et ses relations com-\nmerciales très-étendues.\nCette manufacture se fait remarquer par la beauté de\nses produits, <ACT>qui consistent en tissus-mérinos, cache-\nmire,\nelle\ncasimirs, schals imprimés, etc</ACT>. 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P. Colladon ;\nils tirent, de leur fabrique de Florence, un grand assor-\ntiment de chapeaux de paille en tout genre; on trouve\nparticulièrement, dans leur magasin, les chapeaux blancs\nde bois.\nCette maison est d'autant plus recommandable, qu'elle\nest la seule que nous connaissions de ce genre à Paris; ses\nproduits sont d'ailleurs fort estimés et ses relations com-\nmerciales très-étendues.\nCette manufacture se fait remarquer par la beauté de\nses produits, qui consistent en tissus-mérinos, cache-\nmire,\nelle\ncasimirs, schals imprimés, etc. Cette\nAvantageusement connu pour le prix très-modéré et\nle beau travail de ses marchandises ; il vend toujours en\ngros et en détail les articles de sa fabrique : tels que\nboîtes de reversis, boîtes de loto, lotos dauphin, tric-\ntracs, damiers, dominos, et en général tous les jeux de\nsociété, de même que tous les ouvrages curieux en os,\nivoire, écaille des fabriques de Paris et de Dieppe.\nOn trouve aussi, chez M. Frétille, un grand assorti-\nFRE\nNTHALER,\npère\net\nfi\nPianos\n, rue Mon\naux, qui jouissent d'une réputation acquise par trente\nns d'un travail assidu. Tous les instrumens de\nce\nabrique sont soigneusement repassés par MM. Freuden-\nhaler, et se vendent à garantie. Ces pianos, qui font eux-\nmémes leur éloge, ont obtenu le suffrage des principaux\nartistes francais et étrangers.\ntes, pour les lampistes et ferblantiers, comme aussi les\ngarnitures en cuivre ou bronze. Il entreprend la dorure.\nLivré à ce genre d'industrie depuis huit ans, M. Freund\nest un des premiers en sa partie ; il grave ses moules lui-\nmême , et les connaissances qu'il possède dans la gravure\nen creux, le mettent à même de donner, à ses modèles,\nune grâce et une variété admirables. On peut dire qu'il\na le plus contribué à mériter, à ce genre d'ornement, la\nvogue dont il jouit.\nM. Freund exécute, par un procédé à lui, des colonnes\nà dessins en relief pour les lampes.\nCet établissement fut fondé par M. Jouvet qui, le pre-\nmier, fit l'application de la marqueterie en métaux sur le\nbois. Il présenta, à l'Exposition de l'an 9, des meubles\ndécorés par ce nouveau procédé; et le jury, pour encou-\nrager une branche d'industrie qui, dès sa naissance,\ndonnait déjà de si belles espérances, décerna à son au-\nteur une médaille d'argent. En l'an 10, M. Jouvet, pré-\nsenta des chaises enrichies des mêmes ornemens, qui\nsurpassaient en beauté ce qu'il avait fait jusqu'alors, la\nmême récompense lui fut confirmée. En 1806, M. Fri-\nchot, qui avait succédé à M. Jouvet, et marchait sur ses\ntraces, exposa une collection de bordures et de cadres\nornés en marqueterie d'or, de cuivre et d'acier, parfai-\ntement exécutés. Le jury voyant se réaliser, sous la di-\nrection de M. 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Frécot à l'attention\npublique sont, sans contredit, les fournitures qui lui\nsont confiées de la direction générale des poudres et sal-\npêtres, de la faculté des sciences, des écoles de méde-\ncine, polytechnique, normale et d'Alfort, du collège de\nFrance, des lycées Bourbon, d'Henri IV, etc., et \n","ner_xml":"<PER>FRAPPA frères</PER>, <ACT>Chapeaux de paille</ACT>, <LOC>rue Bourbon-\nVilleneuve</LOC>, no. <CARDINAL>34</CARDINAL>.\nCes <ACT>fabrican</ACT>s succèdent à la maison J. <ACT>P.</ACT> Coll<ACT>adon</ACT> ;\nils tirent, de leur fabrique de Florence, un grand <ACT>asso</ACT>r<ACT>-\ntiment de chapeaux de paille en tout</ACT> genre; on trouve\nparticulièrement, dans leur magasin, les <ACT>chapeaux blancs\n</ACT>de <ACT>bois</ACT>.\nCette maison est d'autant plus recommandable, qu'elle\nest la seule que nous connaissions de ce genre à Paris; ses\nproduits sont d'ailleurs fort estimés et ses relations com-\nmerciales très-étendues.\nCette manufacture se fait remarquer par la beauté de\nses produits, <ACT>qui consistent en tissus-mérinos, cache-\nmire,\nelle\ncasimirs, schals imprimés, etc</ACT>. 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Enfin, la dernière Exposition offrit, tant en mar-\nqueterie qu'en broderie, tout ce qu'il était possible d'exi-\nger sous le rapport du goût et du fini précieux; et\nM. Frichot vit une quatrième médaille devenir la juste\nrécompensé des soins dont sa fabrique avait sans cesse\nExécute toute espèce d'instrumens de physique et de\nchimie</ACT>, <ACT>baromètres divers portatifs</ACT> pour <ACT>mesurer</ACT> les<ACT></ACT>\n<ACT></ACT>hauteurs<ACT>, thermomètres de toutes sortes, sur métal,\nivoire, etc. ; aréomètres donnant la pésanteur spécifique ,\net autres pour les liquides, et en général</ACT>, tout <ACT>ce</ACT> qui\ntient à son art (qu'il continue de démontrer dans ses\ncours). Les plus justes titres de M. Frécot à l'attention\npublique sont, sans contredit, les fournitures qui lui\nsont confiées de la direction générale des poudres et <ACT>sal-</ACT>\npêtres, de la <ACT>faculté des sciences</ACT>, des <ACT>écoles</ACT> de <ACT>méde-\ncine, polytechnique, normale et d'Alfort, du collège de\nFrance, des lycées Bourbon, d'Henri IV, etc</ACT>., et\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1092, 1098], "text": "THALER"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1120, 1131], "text": "rue Mon aux"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1285, 1287], "text": "ha"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1292, 1294], "text": "et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1417, 1419], "text": "et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1634, 1664], "text": "; il grave ses moules lui-même"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1667, 1673], "text": "et les"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1702, 1709], "text": "dans la"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1718, 1720], "text": "en"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2381, 2427], "text": "pré-senta des chaises enrichies des mêmes orne"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2460, 2461], "text": "c"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2637, 2651], "text": "bordures et de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2659, 2679], "text": "ornés en marqueterie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2681, 2684], "text": "'or"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2696, 2698], "text": "et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3226, 3253], "text": "baromètres divers portatifs"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3259, 3266], "text": "mesurer"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3266, 3266], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3266, 3266], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3279, 3425], "text": ", thermomètres de toutes sortes, sur métal, ivoire, etc. ; aréomètres donnant la pésanteur spécifique , et autres pour les liquides, et en général"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3432, 3434], "text": "ce"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3660, 3664], "text": "sal-"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3678, 3698], "text": "faculté des sciences"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3704, 3710], "text": "écoles"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3714, 3818], "text": "méde-cine, polytechnique, normale et d'Alfort, du collège de France, des lycées Bourbon, d'Henri IV, etc"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Peinture en équipages, rue\nMontmartre\ndu Faubourg\nGrave les matrices en tous genres, principalement\nla grande partie, pour laquelle il est avantageusement\nFROISSÉ, Bronzes, Ciselure, rue Royale, n°. 19, cour\nSaint-Martin.\nOn trouve, chez ce fabricant, des pendules de plu-\nsieurs grandeurs, de différens modèles, dans les goûts\nles plus modernes, comme aussi des girandoles et des\nappliques, aux prix les plus modiques; il fait la cise-\nlure.\nFait, dans le plus nouveau goût, les gondoles, céléri-\nfères, vélocifères, chaises de poste, fourgons, chaises à\nporteur, landaus, diligences de ville, berlines, dormeuses\nde voyage, calèches, chars à bancs, tilburys, cabriolets,\ncarricks, bokeys et tilburys à jour de tout genre.\nM. Frolich a fait la première caisse de célérifère qui\nait paru en France. Non-seulement il est un de nos plus\nanciens et principaux menuisiers en ce genre; mais les\nformes élégantes et gracieuses qu'il donne aux ouvrages\nqu'il crée ou perfectionne, le font regarder comme\nartiste\nFROMENT frères, Apprèteurs et blanchisseurs de Ca-\nchemires et Mérinos, rue du Bouloy, n°. 19, ci-\ndevant rue de Richelieu, no. 6-\nBrevetés pour des machines à tondre.\nLa perfection qu'ils donnent à leur blanc et la beauté\nde leur apprêt à la vapeur, font distinguer cette maison,\nl'une des plus anciennes de ce genre.\nCes veilleuses ont la propriété d'indiquer les heures\n\npar la seule combustion de l'huile.\nLa mèche se pose sur l'huile devant le cadran ; on met\nl'aiguille à l'heure aussitôt qu'on a allumé la mèche. L'ai-\nguille reçoit son mouvement de la baisse de l'huile, oc-\ncasionée par la combustion. Avec un peu d'habitude, on\nparvient facilement à régler ces pendules-veilleuses.\nL'usage des lampes s'est beaucoup répandu; celles où\nl'huile est élevée par un rouage d'horlogerie, sont regardées\ncomme préférables, parce que l'huile s'y trouve amenée\navec tant d'abondance,que la mèche n'en peut brûler qu'une\npartie : d'où il résulte que la lumière y est plus blanche et\nplus éclatante, et que la mèche ne se charbonne point.\nC'est à M. Carcel qu'on doit l'idée d'avoir employé des\nengrenages mus par un ressort, pour élever l'huile ; ses\nlampes devraient nécessairement coûter plus cher que\ncelles ordinaires, puisque, outre le prix de la lampe\nmême, il faut encore payer celui du mécanisme ; les prix\nen sont pourtant modérés.\n\nd'horlogerie; mais la manière dont cette force est mise\nà contribution est toute particulière; l'huile monte suc-\ncessivement par une alternation de forces compressives et\ndilatantes ; ces lampes sont construites de manière qu'elles\nont deux becs de rechange de calibres différens, l'un gro\nl'autre petit, qu'on change à volonté, pour se procurer\nune\numière plus ou moins forte. Tout le mécanism\nla lampe est eaché dans l'intérieur du piédestal, et pout\nêtre aisément démonté pour se prêter aux réparations.\nAu reste, ces réparations sont rares, attendu que l'huile\nreste toujours limpide dans le vase, et que le charbon de\nla mèche et celui de la combustion, sont bien moind\nres\nque dans les lampes ordinaires.\nCe qu'on remarque surtout dans les lan\nes de M.\ngneau, c'est une lumière éclatante, et cependant la con-\nsommation d'huile est la même que celle des lampes astra-\nles. Dans ces lampes l'huile mont\nà telle hau-\nteur qu'on veut, pourvu qu'on développe une force\nmotrice suffisante; le liquide arrive à la flamme avec tant\nde vigueur, que la mèche s'élève de quatre à huit lignes\nau-dessus du bec qui la porte: ce qui rend la lumière plus\nbelle, et garantit ce bec de l'altération qu'y produisent\nchaleur\nhuile, le charbon et\nordinairemen\nDéjà cette espèce de lampe exposée au Louvre, en 1819,\navait mérité à M. Gagneau une médaille de bronze. Le 23\nfévrier 1820, la Société d'Encouragement l'a accueillie\nfavorablement, ainsi qu'on en a pu juger par les fragmens\nde son rapport que nous venons d'extraire.\nGarde-magasin du corps des sapeurs-pompiers de Paris.\nNous lui sommes redevables d'une pompe à incendie,\nqui se peut transporter de trois manières différentes : 1°.\nlorsqu'elle est placée à terre sur son plateau : le trans-\nport s'effectue au moyen des chaînes de l'avant et de l'ar-\nrière; ces chaînes servent, en même temps, à faire, au\nbesoin, les conversions à droite et à gauche; 2°. en la\nchargeant sur son haquet à deux roues, pour des distan-\nces plus longues à parcourir; elle est alors traînée par\ndes hommes tenant la flèche; 3°. le dernier moyen est\nplus à l'usage des campagnes; en moins de dix minutes,\non ajoute au même haquet à deux roues, deux siéges et\nun avant-train avec une limonière, après laquelle ou sleut\natteler un ou deux chevaux ; il s'ensuit que les quatre\nhommes arrivent au feu en même temps que la pompe,\nsans être fatigués ni essoufflés, de sorte que les secours\nAu nombre des avantages que présente ce train, nous\nciterons entre autres celui qu'on a de ne pas se trouver\nobligé de déplacer la pompe de dessus son haquet, pour\nlui donner un autre moyen de transport; lorsqu'on a de\ngrandes distances à parcourir, il faudrait autrementala\nmettre dans une voiture nullement disposée, souvent, pour\nla recevoir, d'où il résulte des fractures, et des dégra-\ndations qui la mettent quelquefois dans l'impossibilité de\nservir, lors de son arrivée au lieu de l'incendie.\nIndépendamment de toutes les améliorations que le\nsieur Gailard a apportées et introduites dans la fabrica-\ntion des pompes, il s'est encore particulièrement occupe\nde la solidité des pièces qui les composent, sans cepent\ndant augmenter de beaucoup le poids de la machine, ni\nson volume, et sans en rendre la manouvre plus difficile.\nAumoyen de ces divers perfectionnemens, le sieur Gaillard\na obtenu, dans le jet de cette pompe, une différence sur\nles autres de plus de vingt pieds en hauteur, quoiqu'il\nait cependant, comparativement aux autres, augmente\nl'orifice d'une ligne. Enfin, au moyen de deux vibra-\nLes Anglais ont fabriqué pendant long-temps, et pres-\nque exclusivement, les toiles métalliques, sans que la\nFrance pût soutenir, sous ce rapport, la concurrence\navec eux, lorsqu'en 1798, M. Perrin exposa des toiles\nmétalliques de sa fabrication, depuis les plus fines jus-\nqu'aux plus grossières, et mérita déjà une mention hono-\nrable. A chacune des Expositions de 1801, 1802 et 1806,\nM. Perrin obtint une médaille d'argent, pour les pre-\nmiers perfectionnemens apportés à la confection de ses\ntoiles. Aujourd’hui M. Gaillard, successeur de M. Per-\nrin, soutient avec le plus grand avantage la réputation de\nson prédécesseur; non seulement le Jury lui a décerné,\nen 1819, une médaille d'argent, pour les perfection-\nnemens journaliers qulil donne\nſabrication, m\nplus récemment encore, la Société d'Encouragement s'est\nassurée, de pisu;que la maille de ses toiles était faite avec\nunosoin et une correction vraiment admirables, surtout\ndans les toiles de grande dimension.\nLes toiles métalliques sont utiles pour tamiser les pou-\ndres, pour séparer et classer des graines, pour tamiser le\ncalorique et favoriser la dessiccation ou germination de\ncation du papier vélin. Les toiles métalliques en fer, dans\nles muméros les plus fins . s'emploient pour les bluteri\nes\nanglaises, dites bluteries économiques; ces toiles servent\négalement vec succès dans les verreries, et peuvent rem-\nplacer les tamis les plus fins, soit en crin, soit en soie,\ndans tous les genres d'états où le tamisage est nécessai\nGALÈS (le chevalier), Bains de gapeurs sulfureuses,\nrne de Grammont\nCes sortes de bains sont efficaces pour le traitement\n\ndes maladies de la peau, les rhumatismes, la goutte, la\nparalysie, les scrophules, les engorgemens glandu-\nCe nouveau mode de guérison a été approuvé par la\nFaculté de Médecine de Paris, ainsi que le constatent les\ndifférens rapports adressés par elle à S. Exc. le Ministre\nde l'Intérieur, et imprimés par ordre et aux frais du\nGouvernement.\nL'établissement des bains du\npécialement consac\né au\ndocteur-médecin Galès\nbains mědicinaux. Ce\nlocteur a fourni ses appareils fumigatoires dans tous les\nlôpitaux des départemens , d'après l'invitation faite à\nMM. les préfets par S. Exc. le Ministre de l'Intérieur.\n\nenre d'industrie peut ne paraître point important, a des\nelations étendues avec la province. On y fabrique les\nmadous, allumettes, briquets, mèches à quinquets et à\néverbères, de toutes largeurs; veilleuses, éponges, bou-\nhons et planches de liège. On trouve chez M. Galienne\nle grands morceaux d'amadou pour gilets et caleçons,\nCet artiste est un des plus distingués ; ses talens méri-\nent d'autant plus notre considération, qu'ils sont consa-\nrés à faire passer à la postérité les principales époques\nle notre gloire, en sorte que les siècles futurs reverront\nvec plaisir ses chefs-d'œuvre et nos exploits dans les\nnédailles suivantes, savoir: pour la conquête d'Egypte,\nme tête égyptienne et pour revers un crocodile enchaîné\nun palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de\nBonus Eventus, et la frégate Lamneron. —Pour la grande\nnédaille décernée par la ville de Paris, au couronne-\nnent, le portrait de Bonaparte. — Pour la prise de\nVienne et de Presbourg, Hercule ayant les deux villes à\nses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terrassant\ncennal.) — Pour la bataille de Friedland, Mars remettant\nson épée. —Pour celle de Wagram , Hercule arrachant\nla victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la mé-\ndaille décernée par la ville de Paris, Bonaparte, Mura\ndeux maires de Paris, la figure allégorique de la fontaine\nde Schoenbrunn, et cette légende: Pannonia subacta.\n—Pour la retraite de l'armée, Mars repoussé par Eole.\n— Plusieurs portraits de Louis XVIII. — Un sujet allé-\ngorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la\ncaptivité de Madame, une jeune femme s'échappant des\nbras de la France et se réfugiant dans ceux de l'Autriche.\n— Les portraits de Bichat, d'Hippocrate, de René,\nDescartes, de Lamoignon, de Malesherbes, de Juan\nBulan. —La médaille des courtiers de commerce, repré-\nsentant un Mercure.—Celle de l'entrée du Roi, faite sur\nun grand modèle et décernée par la ville de Paris.—Enfin\nle billet de 500 fr\nde la banque de France.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit, en partie,\nle perfectionnement apporté dans l'art du doreur sur\ncuivre en particulier, et du bronzier en général; M. Galle\na surtout cherché à suivre la route de son père, en se\nfaisant remarquer par la bonté et la solidité de ses ou-\nvrages. De nombreux et grands modèles le mettent à\nmême d'entreprendre toutes espèces de travaux : sa mai-\nson est d'ailleurs l'une des plus anciennes de Paris.\nEn\n1819, M. Galle a exposé au Louvre un petit lustre de\nforme nouvelle, des girandoles, des feux, plusieurs pen-\ndules, et un surtout composé de vingt-quatre pièces; il a\nobtenu une médaille d'argent, ainsi q\nil en avait re\nu\nDepuis 1815, M. Galle est devenu propriétaire de la\nlampe docimastique de Bertin. Il tient aussi chez lui le\ndépôt des porphyres de Suède qui se multiplieront davan-\ntage , à mesure qu'ils seront mieux appréciés.\nEntreprend les réparations de toutes sortes de montres;\nfend les roues d'échappement pour les pendules et fait\nes\ndentures pour montres. M. Gallet travaille avec beau-\nLe planage est un genre d'industrie aussi utile aux arts\nau commerce, qu'il peut, aux yeux de quelques\nersonnes, sembler dépourvu d'intérêt. M. Gallois suc-\nede à son père qui jouissait d'une excellente réputation ;\nest\nun de nos meilleurs planeurs en cuivre\nQuoique fort jeune, est déjà placé au rang de nos ingé-\nieurs du premier ordre. Nous citerons parmi les instru-\nens de M. Gambey, qui se distinguent par leur belle\nkécution, un cercle répétiteur de 330 degrés, qui pré-\nnte plusieurs améliorations : un théodolite répétiteur\ndegrés; une boussole de pariation microscopique, au\noyen de laquelle il est possible de mesurer la variation\nurne de l'aiguille aimantée à cinq secondes près; un\nemparateur pour la comparaison des étalons, qui mar-\nle leurs différences à un cinq-cent millième de mèti\nce\nmens que nous venons de citer. Ils lui ont valu une médaille\nd'or.\nTient un magasin très-assorti de dentelles, tulles de fil\net blondes de soie noires et blanches, de dessins très-va-\nriés et bien exécutés qu'elle tire de sa fabrique de Caen\ndont les produits ont déjà figuré à diverses Expositions\npubliques.\nExécute des bordures d'un genre gothique, de son in-\nvention, comme aussi des panneaux pour les peintres et\ndes ornemens pour décors de meubles et de bâtimens.\nL'on doit à M. Garnerey l'invention d'une composition\nde pâte de pierre et cartonnage qu'il emploie pour faire\ntoutes sortes d'ornemens. En 1819, il a présenté, à l'Ex-\nposition, une pendule, des vases et corbeilles de cette\ncomposition, qui n'ont fait que justifier l'idée que l'on\navait concue de ses talens.\nCette maison est établie depuis un demi-siècle; on y\nfabrique généralement tous les bijoux à pierres montées\nen argent ou en cuivre doré pour les francs-maçons, de\ntous grades, tout ce qui tient à la mise en œeuvre, comme\ndiadèmes, peignes, colliers, pendeloques, épingles, ba-\ngues, dans les modèles les plus variés. Les metteurs, en\nœuvre y trouvent aussi un assortiment complet de pier-\nres fines de toutes couleurs, et de pierres fausses non mon-\nExécute avec le plus grand soin la boite de racine et\nl'ivoire, ronde et de forme, vend plaques et battes pour\noublures ; il tient en même temps un assortiment de boî-\nla famille rova\nes\nmor\nARROS et compagnie, Manufacture générale des ap-\nprentis pauores et orphelins, rue du Faubourg Saint-\nDenis\nice la jeunesse abandonnée, que des personnes géné-\neuses ont fondé cette manufacture sur les plans et la di-\nection de M. Garros, ancien ingénieur, depuis long-\nemps connu dans la carrière des arts, par des inventions\nès-utiles. L'établissement se présente comme une mai son\néducation et de travail;\nde manière que\nle travail do\norale et technique la plus soignée. Quel devait être le\navail que des jeunes apprentis pussent faire avec assez\n'avantage pour y gagner plus que leurs dépenses, sans\npurir les dangers de la concurrence et des vicissitudes\nanufacturières? La question ne pouvait être mieux ré-\nplue qu'en adoptant pour principe de fonder les tra\ne l'établisse\nt s\nex\nplo\nitation des nouvelles in-\nince serviront à l'encouragement du génie, en procu-\nant aux inventeurs les moyens d'exploiter leurs inven-\ntions, et peut-être de leur éviter la douleur de les porter\nà l'étranger, ou d'en faire la proie de sordides spécula-\nteurs.\nDéjà les premiers travaux de l'établissement annoncent\nun choix éclairé, et promettent d'excellens résultats. Par-\nmi ceux de l'ébénisterie, on distingue une table circu-\nlaire, couverte d'un plateau, enrichi de dorures et de\nbrillantes peintures sous glace : ce qui en fait un meuble\nriche et précieux. Des encadremens d'estampes, faits dans\nle même style, ornent la salle de vente de l'établissement\net font un riche tableau d'une belle gravure. C'est une in-\ndustrie nouvelle qui ne peut qu'obtenir un grand succès\ndans l'art d'ameubler les salons des amateurs, ainsi que\nles boudoirs les plus élégans.\nL'art de travailler les bois indigènes, de manière à ri-\nvaliser avec les bois exotiques les plus estimés, est supé-\nrieurement cultivé dans cet établissement; les belles y\ntrouvent de jolies toilettes, que l'on croirait être de bois de\ncitron, et les gens de lettres, des bureaux à répertoire\nalphabétique, pour classer alphabétiquement leurs tra-\nvaux, meuble d'une utilité très-favorable à tous ceux qui\nse livrent aux recherches littéraires. La reliure et la con-\nfection des registres se font très-bien et très-promptement\ndans les ateliers de cette manufacture. Mais ce qui doit y\nobtenir le plus grand succès, ce sont les nombreuses et\nimportantes applications du mastic de bitume minéral.\nM. Garros a trouvé l'art de le préparer, de façon qu'on\nen peut enduire la superficie du bois, pour le préserver\ndes altérations que causent l'humidité et les intempéries ;\nau moyen de quoi on fait dans l'établissement quantité\nde choses très-utiles dans l'économie domestique, et dans\nl'art des bâtimens, telles que des seaux rendus inaltéra-\nbles et incorruptibles, des vases, des fontaines en bois,\ndes bassins, des réservoirs de toutes les grandeurs, des\ngouttières, des rigoles, des terrasses, des toitures en plate-\nforme remplaçant les détestables et dangereuses toitures\nen pente, avec une grande supériorité de solidité, d'éco-\nlomie et de durée. Ce mastic, appliqué sur la coupe des\nbranches des arbres, les préserve d'une destruction au-\néchets de cuir, qui tombent sous le couteau du corroyeur\nst mis à exécution dans cet établissement pour faire des\nuirs imperméables pour la chaussure, et des traits\npour la sellerie, qui, avec toute la solidité nécessaire, se\nCe siège, indépendamment de l'avantage qu'il offre de\noucher exactement le vase de condu\n1s'exhaleraient\nes vapeurs nuisibles et désagréables, présente les pro-\nriétés suivantes : 1°. de n'exiger, de long-temps, aucune\néparation essentielle ; 2°. de ne demander aucun lavage ,\néviter ainsi un inconvénient dont se plaignent avec rai-\non les propriétaires ; 3°. de ne pouvoir jamais être sali\nar suite d'une méprise ; 4°. enfin d'être du prix modéré\ne 80 fr. L'Athénée des arts a décerné, pour cette inven-\non, une médaille d'argent, à M. Gaspard.\nLe même serrurier a imaginé tout récemment un dé-\noupoir à sucre, à l'usage des limonadiers et épiciers ;\nSa fabrique est spécialement destinée aux ornemens de\neubles et d'appartemens ; on y trouve tout ce qu'on peut\nésirer en bronzes et dorures, depuis la petite garniture\ne commode et de secrétaire du simple particulier, jus-\n1'à celle des meubles somptueux qui décorent les palais\nd'une réputation acquise par la bonne confection des tra-\nvaux qui s'y exécutent; diverses expéditions à l'étran-\nger et les commandes réitérées de la province, sont en\nmême temps une preuve de la confiance qu'on lui ac-\ncorde. Parmi les articles principaux sortis de la fabrique\nde M. Gastambide, nous citerons des chapiteaux de tous\nles ordres, des frises arabesques de toutes grandeurs, des\nbas-reliefs empruntés de l'histoire et de la mythologie ;\ndes plateaux, des flambeaux, et enfin tout ce qui a rap-\nport, soit à l'ornement des meubles, soit à la décoration\ndes appartemens. On y trouve en magasin, un choix d'ar-\nticles dorés, tout prèts à être mis en place. Les prix de\ncette fabrique sont d'ailleurs très-modérés. Cette maison,\ntoute renommée qu'elle soit, ne compte cependant que\ndi\nns d'existenc\nCet artiste, si avantageusement connu dans l'art de la\ngravure des médailles, ne s'est pas acquis une réputation\nmoins brillante dans l'art de la sculpture par les beaux\nmorceaux que son ciseau nous a transmis ; il est inventeur\nde la machine pantographe, tellement utile à l'art du sta-\ntuaire, qu'elle pose elle-même les points sur le bloc\navec toute la précision désirée, et qu'elle agit de même\navec assez de facilité pour qu'on puisse promptement\nmultiplier les points sur toutes les surfaces présentées,\nsans employer ni châssis ni compas, seuls moyens en\nusage jusqu'à ce jour, et sujets, par leur nature, à faire\ncommettre des erreurs. Depuis deux ans, cette machine\nest adoptée par nos statuaires, qui en ont reconnu l'utilité\ntitude\némati-\nel\nccueillir favorablement le système des cafetières sans\nbullition, dites à la Dubelloy; bientôt après quelques fa-\nricans ont apporté à cette invention des perfectionne-\ntens nécessaires sans doute, mais qui, le plus souvent\nompliquaient le service; ainsi donc, on prenait un café\nair, il est vrai, mais privé de cet arome si recher\nGaudet. Par un système entièrement neuf, il a repro-\nuit le café à ébullition avec tout son parfum, ses qua-\nlés et sa\nimpidité\n,en mettant le café, de même,\neux filtres placés au fond de la cafetière; par ce moyen\ncafé n'infuse pas seulement, mais il bout avec l\nns laquelle il est plongé, et qui passe à travers en mon-\nnt et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de\npus plus gros et recouverts de percale, afin que l'eau\nnte passe\nuilla\nsans entraîner\nplus rapidem\nque cette opération puisse se répéter plusieurs fois, en\npins de temps que l'eau n'en met à passer une seule fois\nns les filtres ordinaires. Nous recommanderons ces \nce qu'elles offrent, en même temps que le café y acquiert\nte limpidité admirable et conserve son arome sans\npeuvent se porter partout sans inconvénient, et réunis-\nsent la grâce à une utilité indispensable.\nCe fabricant ingénieux, toujours occupé de créer ou\n\nde remplir les vides laissés par quelques inventeurs à\nleurs découvertes, peut être considéré comme un de ceux\nqui contribuent à faire un art de la ferblanterie française\net à lui donner cette supériorité bien\nnnue sur\nà cure-dents, bougeoirs, écritoires, serre-papiers, garni-\ntures de bureaux, de nécessaires de bouche, de bo\nà ouvrage, nécessaires d'hommes et de femmes, et autres\nobjets en nacre de perle. Depuis 16 ans, M. Gaudissart se\nlivre à la confection des objets en nacre; il fut même\nlong-temps le seul dans sa partie, dont il est, en quel-\nque sorte, le créateur. Sans cesse occupé de varier ses\nmodèles, il en fait exécuter les garnitures en bronze sur\ndes dessins qui n'appartiennent qu'à lui. On trouve, dans\nson magasin, tout ce que le bon goût peut enfanter de\nplus gracieux, comme coquilles sculptées garnies en\npointes d'argent à diamans, ou entourées de peintures\nprécieuses, et nécessaires de fantaisie de toutes grandeurs\n","ner_xml":"FR<PER>IGOUT</PER>, <ACT>Peinture en équipages</ACT>, <LOC>rue\nMontmartre\ndu Faubourg</LOC>\n<ACT>Grave les matrices en tous genres</ACT>, principalement\nla grande partie, pour laquelle il est avantageusement\n<ACT>FROISSÉ, Bronzes</ACT>, <ACT>Ciselure</ACT>, <LOC>rue Royale</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>cour\nSaint-Martin</LOC>.\n<ACT>On trouve</ACT>, chez ce fabricant, <ACT>des pendules de plu-\nsieurs grandeurs, de différens modèles, dans les goûts\nles plus modernes, comme aussi des girandoles et des\nappliques, aux prix les plus modiques; il fait la cise-\nlure.\nFait, dans le plus nouveau goût, les gondoles, céléri-\nfères, vélocifères, chaises de poste, fourgons, chaises à\nporteur, landaus, diligences de ville, berlines, dormeuses\nde voyage, calèches, chars à bancs, tilburys, cabriolets</ACT>,<ACT>\n</ACT>carricks, <ACT>bokeys et tilburys à jour de tout genre</ACT>.\nM. Frolich a fait la première caisse de célérifère qui\nait paru en France. Non-seulement il est un de nos plus\nanciens et principaux menuisiers <ACT>en</ACT> ce genre; mais les<ACT>\nformes</ACT> élégantes et gracieuses qu'il donne aux ouvrages\nqu'il crée ou perfectionne, le font regarder comme\nartiste\n<PER>FROMENT frères</PER>, <ACT>Apprèteurs et blanchisseurs de Ca-\nchemires et Mérinos</ACT>, <LOC>rue du Bouloy</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>, ci-<LOC>\ndevant rue de Richelieu</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>-<LOC>\nBrevetés pour des machines à tondre</LOC>.\n<ACT>La perfection qu'ils donnent à leur blanc et la beauté\nde leur apprêt à</ACT> la vapeur, font distinguer cette maison,\nl'une des plus anciennes de ce genre.\nCes veilleuses ont la propriété d'indiquer les heures\n\npar la seule combustion de l'huile.\nLa mèche se pose sur l'huile devant le cadran ; on met\nl'aiguille à l'heure aussitôt qu'on a allumé la mèche. L'ai-\nguille reçoit son mouvement de la baisse de l'huile, oc-\ncasionée par la combustion. Avec un peu d'habitude, on\nparvient facilement à régler ces pendules-veilleuses.\nL'usage des lampes s'est beaucoup répandu; celles où\nl'huile est élevée par un rouage d'horlogerie, sont regardées\ncomme préférables, parce que l'huile s'y trouve amenée\navec tant d'abondance,que la mèche n'en peut brûler qu'une\npartie : d'où il résulte que la lumière y est plus blanche et\nplus éclatante, et que la mèche ne se charbonne point.\nC'est à M. Carcel qu'on doit l'idée d'avoir employé des\nengrenages mus par un ressort, pour élever l'huile ; ses\nlampes devraient nécessairement coûter plus cher que\ncelles ordinaires, puisque, outre le prix de la lampe\nmême, il faut encore payer celui du mécanisme ; les prix\nen sont pourtant modérés.\n\nd'horlogerie; mais la manière dont cette force est mise\nà contribution est toute particulière; l'huile monte suc-\ncessivement par une alternation de forces compressives et\ndilatantes ; ces lampes sont construites de manière qu'elles\nont deux becs de rechange de calibres différens, l'un gro\nl'autre petit, qu'on change à volonté, pour se procurer\nune\numière plus ou moins forte. Tout le mécanism\nla lampe est eaché dans l'intérieur du piédestal, et pout\nêtre aisément démonté pour se prêter aux réparations.\nAu reste, ces réparations sont rares, attendu que l'huile\nreste toujours limpide dans le vase, et que le charbon de\nla mèche et celui de la combustion, sont bien moind\nres\nque dans les lampes ordinaires.\nCe qu'on remarque surtout dans les lan\nes de M.\ngneau, c'est une lumière éclatante, et cependant la con-\nsommation d'huile est la même que celle des lampes astra-\nles. Dans ces lampes l'huile mont\nà telle hau-\nteur qu'on veut, pourvu qu'on développe une force\nmotrice suffisante; le liquide arrive à la flamme avec tant\nde vigueur, que la mèche s'élève de quatre à huit lignes\nau-dessus du bec qui la porte: ce qui rend la lumière plus\nbelle, et garantit ce bec de l'altération qu'y produisent\nchaleur\nhuile, le charbon et\nordinairemen\nDéjà cette espèce de lampe exposée au Louvre, en 1819,\navait mérité à M. Gagneau une médaille de bronze. Le 23\nfévrier 1820, la Société d'Encouragement l'a accueillie\nfavorablement, ainsi qu'on en a pu juger par les fragmens\nde son rapport que nous venons d'extraire.\nGarde-magasin du corps des sapeurs-pompiers de Paris.\nNous lui sommes redevables d'une pompe à incendie,\nqui se peut transporter de trois manières différentes : 1°.\nlorsqu'elle est placée à terre sur son plateau : le trans-\nport s'effectue au moyen des chaînes de l'avant et de l'ar-\nrière; ces chaînes servent, en même temps, à faire, au\nbesoin, les conversions à droite et à gauche; 2°. en la\nchargeant sur son haquet à deux roues, pour des distan-\nces plus longues à parcourir; elle est alors traînée par\ndes hommes tenant la flèche; 3°. le dernier moyen est\nplus à l'usage des campagnes; en moins de dix minutes,\non ajoute au même haquet à deux roues, deux siéges et\nun avant-train avec une limonière, après laquelle ou sleut\natteler un ou deux chevaux ; il s'ensuit que les quatre\nhommes arrivent au feu en même temps que la pompe,\nsans être fatigués ni essoufflés, de sorte que les secours\nAu nombre des avantages que présente ce train, nous\nciterons entre autres celui qu'on a de ne pas se trouver\nobligé de déplacer la pompe de dessus son haquet, pour\nlui donner un autre moyen de transport; lorsqu'on a de\ngrandes distances à parcourir, il faudrait autrementala\nmettre dans une voiture nullement disposée, souvent, pour\nla recevoir, d'où il résulte des fractures, et des dégra-\ndations qui la mettent quelquefois dans l'impossibilité de\nservir, lors de son arrivée au lieu de l'incendie.\nIndépendamment de toutes les améliorations que le\nsieur Gailard a apportées et introduites dans la fabrica-\ntion des pompes, il s'est encore particulièrement occupe\nde la solidité des pièces qui les composent, sans cepent\ndant augmenter de beaucoup le poids de la machine, ni\nson volume, et sans en rendre la manouvre plus difficile.\nAumoyen de ces divers perfectionnemens, le sieur Gaillard\na obtenu, dans le jet de cette pompe, une différence sur\nles autres de plus de vingt pieds en hauteur, quoiqu'il\nait cependant, comparativement aux autres, augmente\nl'orifice d'une ligne. Enfin, au moyen de deux vibra-\nLes Anglais ont fabriqué pendant long-temps, et pres-\nque exclusivement, les toiles métalliques, sans que la\nFrance pût soutenir, sous ce rapport, la concurrence\navec eux, lorsqu'en 1798, M. Perrin exposa des toiles\nmétalliques de sa fabrication, depuis les plus fines jus-\nqu'aux plus grossières, et mérita déjà une mention hono-\nrable. A chacune des Expositions de 1801, 1802 et 1806,\nM. Perrin obtint une médaille d'argent, pour les pre-\nmiers perfectionnemens apportés à la confection de ses\ntoiles. Aujourd’hui M. Gaillard, successeur de M. Per-\nrin, soutient avec le plus grand avantage la réputation de\nson prédécesseur; non seulement le Jury lui a décerné,\nen 1819, une médaille d'argent, pour les perfection-\nnemens journaliers qulil donne\nſabrication, m\nplus récemment encore, la Société d'Encouragement s'est\nassurée, de pisu;que la maille de ses toiles était faite avec\nunosoin et une correction vraiment admirables, surtout\ndans les toiles de grande dimension.\nLes toiles métalliques sont utiles pour tamiser les pou-\ndres, pour séparer et classer des graines, pour tamiser le\ncalorique et favoriser la dessiccation ou germination de\ncation du papier vélin. Les toiles métalliques en fer, dans\nles muméros les <ACT>plus</ACT> fins . s'emploient pour les bluteri\nes\nanglaises, dites bluteries économiques; ces toiles servent\négalement vec succès dans les verreries, et peuvent rem-\nplacer les tamis les plus fins, soit en <ACT>c</ACT>rin, <ACT>soit</ACT> en soie,\ndans tous les genres d'états où le tamisage est nécessai\nGALÈS <PER>(le chevalier</PER>), <ACT>Bains de gapeurs sulfureuses</ACT>,<LOC>\nrne de Grammont</LOC>\nCes sortes de bains sont efficaces pour le traitement\n\ndes maladies de la peau, les rhumatismes, la goutte, la\nparalysie, les s<ACT>croph</ACT>ules, les <ACT>en</ACT>gorgemens glandu-\nCe nouveau mode de guérison a été approuvé par la\nFaculté de Médecine de Paris, ainsi que le constatent les\ndifférens rapports adressés par elle à S. Exc. le Ministre\nde l'Intérieur, et imprimés par ordre et aux frais du\nGouvernement.\nL'établissement des bains du\npécialement consac\né au\ndocteur-médecin Galès\nbains mědicinaux. Ce\nlocteur a fourni ses appareils fumigatoires dans tous les\nlôpitaux des départemens , d'après l'invitation faite à\nMM. les préfets par S. Exc. le Ministre de l'Intérieur.\n\nenre d'industrie peut ne paraître point important, a des\nelations étendues avec la province. <ACT>On y fabrique les\nmadous, allumettes, briquets, mèches à quinquets et à\néverbères, de toutes largeurs; veilleuses, éponges, bou-\nhons et planches de liège</ACT>. On trouve chez M. Galienne\nle grands <ACT>morceaux</ACT> d'<ACT>amadou pour gilet</ACT>s <ACT>et caleçons</ACT>,\nCet artiste est un des plus distingués ; ses talens méri-\nent d'autant plus notre considération, qu'ils sont consa-\nrés à faire passer à la postérité les principales époques\nle notre gloire, en sorte que les siècles futurs reverront\nvec plaisir ses chefs-d'œuvre et nos exploits dans les\nnédailles suivantes, savoir: pour la conquête d'Egypte,\nme tête égyptienne et pour revers un crocodile enchaîné\nun palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de\nBonus Eventus, et la frégate Lamneron. —Pour la grande\nnédaille décernée par la ville de Paris, au couronne-\nnent, le portrait de Bonaparte. — Pour la prise de\nVienne et de Presbourg, Hercule ayant les deux villes à\nses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terrassant\ncennal.) — Pour la bataille de Friedland, Mars remettant\nson épée. —Pour celle de Wagram , Hercule arrachant\nla victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la mé-\ndaille décernée par la ville de Paris, Bonaparte, Mura\ndeux maires de Paris, la figure allégorique de la fontaine\nde Schoenbrunn, et cette légende: Pannonia subacta.\n—Pour la retraite de l'armée, Mars repoussé par Eole.\n— Plusieurs portraits de Louis XVIII. — Un sujet allé-\ngorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la\ncaptivité de Madame, une jeune femme s'échappant des\nbras de la France et se réfugiant dans ceux de l'Autriche.\n— Les portraits de Bichat, d'Hippocrate, de René,\nDescartes, de Lamoignon, de Malesherbes, de Juan\nBulan. —La médaille des courtiers de commerce, repré-\nsentant un Mercure.—Celle de l'entrée du Roi, faite sur\nun grand modèle et décernée par la ville de Paris.—Enfin\nle billet de 500 fr\nde la banque de France.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit, en partie,\nle perfectionnement apporté dans l'art du doreur sur\ncuivre en particulier, et du bronzier en général; M. Galle\na surtout cherché à suivre la route de son père, en se\nfaisant remarquer par la bonté et la solidité de ses ou-\nvrages. De nombreux et grands modèles le mettent à\nmême d'entreprendre toutes espèces de travaux : sa mai-\nson est d'ailleurs l'une des plus anciennes de Paris.\nEn\n1819, M. Gall<PER>e</PER> a exposé <LOC>au Louvre</LOC> <ACT>un petit lustre de\nforme nouvelle, des girandoles, des feux, plusieurs pen-\ndules, et un surtout composé de vingt-quatre pièces</ACT>; il a\nobtenu une médaille d'argent, ainsi q\nil en avait re\nu\nDepuis 1815, M. Galle est devenu propriétaire de la\nlampe docimastique de Bertin. Il tient aussi chez lui le\ndépôt des porphyres de Suède qui se multiplieront davan-\ntage , à mesure qu'ils seront mieux appréciés.\nEntreprend les réparations de toutes sortes de montres;\nfend les roues d'échappement pour les pendules et fait\nes\ndentures pour montres. M. Gallet travaille avec beau-\nLe planage est un genre d'industrie aussi utile aux arts\nau commerce, qu'il peut, aux yeux de quelques\nersonnes, sembler dépourvu d'intérêt. M. Gallois suc-\nede à son père qui jouissait d'une excellente réputation ;\nest\nun de nos meilleurs planeurs en cuivre\nQuoique fort jeune, est déjà placé au rang de nos ingé-\nieurs du premier ordre. Nous citerons parmi les instru-\nens de M. Gambey, qui se distinguent par leur belle\nkécution, un cercle répétiteur de 330 degrés, qui pré-\nnte plusieurs améliorations : un théodolite répétiteur\ndegrés; une boussole de pariation microscopique, au\noyen de laquelle il est possible de mesurer la variation\nurne de l'aiguille aimantée à cinq secondes près; un\nemparateur pour la comparaison des étalons, qui mar-\nle leurs différences à un cinq-cent millième de mèti\nce\nmens que nous venons de citer. Ils lui ont valu une médaille\nd'or.<ACT></ACT>\n<ACT>Tient un magasin très-assorti de dentelles, tulles de fil\net blondes de soie noires et blanches, de dessins très-va-\nriés et bien exécutés qu'elle tire de sa</ACT> fabrique de Caen\ndont les produits ont déjà figuré à diverses Expositions\npubliques.\nExécute des bordures d'un genre gothique, de son in-\nvention, comme aussi des panneaux pour les peintres et<ACT>\n</ACT>des ornemens pour décors de meubles et de bâtimens.\nL'on doit à M. Garnerey l'invention d'une composition\nde pâte de pierre et cartonnage qu'il emploie pour faire\ntoutes sortes d'ornemens. En 1819, il a présenté, à l'Ex-\nposition, une pendule, des vases et corbeilles de cette\ncomposition, qui n'ont fait que justifier l'idée que l'on\navait concue de ses talens.\nCette maison est établie depuis un demi-siècle; <ACT>on y\nfabrique généralement tous les bijoux à pierres montées\nen argent ou en cuivre doré pour les francs-maçons, de\ntous grades, tout ce qui tient à la mise en œeuvre, comme\ndiadèmes, peignes, colliers, pendeloques, épingles, ba-\ngues, dans les modèles les plus variés</ACT>. Les <ACT>metteur</ACT>s, en<ACT>\nœuvre y</ACT> trouvent aussi un <ACT>assortiment complet de pier-\nres fines de toutes couleurs, et de pierres fausses non mon-\nExécute avec le plus grand soin la boite de racine et\nl'ivoire, ronde et de forme, vend plaques et battes pour\noublures</ACT> ; il tient en même temps un assortiment de <ACT>boî</ACT>-\nla famille rova\nes\nmor\nAR<PER>ROS</PER> et <PER>compagnie</PER>, <ACT>Manufacture générale des ap-\nprentis pauores et orphelins</ACT>, <LOC>rue du Faubourg Saint-\nDenis\ni</LOC>ce <LOC>la jeunesse abandonnée</LOC>, que des personnes géné-\neuses ont fondé cette manufacture sur les plans et la di-\nection de M. Garros<ACT>, ancien ingénieur, depuis long-\nemp</ACT>s <ACT>connu dans la carrière des arts</ACT>, par des inventions\nès<ACT>-</ACT>utiles. L'établissement se présente comme une mai son\néducation et de travail;\nde manière que\nle travail do\norale et technique la <ACT>plus</ACT> soignée. Quel devait être le\navail que des jeunes apprentis pussent faire avec assez\n'avantage pour y gagner plus que leurs dépenses, sans\npurir les dangers de la concurrence et des vicissitudes\nanufacturières? La question ne pouvait être mieux ré-\nplue qu'en adoptant pour principe de fonder les tra\ne l'établisse\nt s\nex\nplo\nitation des nouvelles in-\nince serviront à l'encouragement du génie, en procu-\nant aux inventeurs les moyens d'exploiter leurs inven-\ntions, et peut-être de leur éviter la douleur de les porter\nà l'étranger, ou d'en faire la proie de sordides spécula-\nteurs.\nDéjà les premiers travaux de l'établissement annoncent\nun choix éclairé, et promettent d'excellens résultats. Par-\nmi ceux de l'ébénisterie, on distingue une table circu-\nlaire, couverte d'un plateau, enrichi de dorures et de\nbrillantes peintures sous glace : ce qui en fait un meuble\nriche et précieux. Des encadremens d'estampes, faits dans\nle même style, ornent la salle de vente de l'établissement\net font un riche tableau d'une belle gravure. C'est une in-\ndustrie nouvelle qui ne peut qu'obtenir un grand succès\ndans l'art d'ameubler les salons des amateurs, ainsi que\nles boudoirs les plus élégans.\nL'art de travailler les bois indigènes, de manière à ri-\nvaliser avec les bois exotiques les plus estimés, est supé-\nrieurement cultivé dans cet établissement; les belles y\ntrouvent de jolies toilettes, que l'on croirait être de bois de\ncitron, et les gens de lettres, des bureaux à répertoire\nalphabétique, pour classer alphabétiquement leurs tra-\nvaux, meuble d'une utilité très-favorable à tous ceux qui\nse livrent aux recherches littéraires. La reliure et la con-\nfection des registres se font très-bien et très-promptement\ndans les ateliers de cette manufacture. Mais ce qui doit y\nobtenir le plus grand succès, ce sont les nombreuses et\nimportantes applications du mastic de bitume minéral.\nM. Garros a trouvé l'art de le préparer, de façon qu'on\nen peut enduire la superficie du bois, pour le préserver\ndes altérations que causent l'humidité et les intempéries ;\nau moyen de quoi on fait dans l'établissement quantité\nde choses très-utiles dans l'économie domestique, et dans\nl'art des bâtimens, telles que des seaux rendus inaltéra-\nbles et incorruptibles, des vases, des fontaines en bois,\ndes bassins, des réservoirs de toutes les grandeurs, des\ngouttières, des rigoles, des terrasses, des toitures en plate-\nforme remplaçant les détestables et dangereuses toitures\nen pente, avec une grande supériorité de solidité, d'éco-\nlomie et de durée. Ce mastic, appliqué sur la coupe des\nbranches des arbres, les préserve d'une destruction au-\néchets de cuir, qui tombent sous le couteau du corroyeur\nst mis à exécution dans cet établissement pour faire des\nuirs imperméables pour la chaussure, et des traits\npour la sellerie, qui, avec toute la solidité nécessaire, se\nCe siège, indépendamment de l'avantage qu'il offre de\noucher exactement le vase de condu\n1s'exhaleraient\nes vapeurs nuisibles et désagréables, présente les pro-\nriétés suivantes : 1°. de n'exiger, de long-temps, aucune\néparation essentielle ; 2°. de ne demander aucun lavage ,\néviter ainsi un inconvénient dont se plaignent avec rai-\non les propriétaires ; 3°. de ne pouvoir jamais être sali\nar suite d'une méprise ; 4°. enfin d'être du prix modéré\ne 80 fr. L'Athénée des arts a décerné, pour cette inven-\non, une médaille d'argent, à M. Gaspard.\nLe même serrurier a imaginé tout récemment un dé-\noupoir à sucre, à l'usage des limonadiers et épiciers ;\nSa fabrique est spécialement destinée aux ornemens de\neubles et d'appartemens ; on y trouve tout ce qu'on peut\nésirer en bronzes et dorures, depuis la petite garniture\ne commode et de secrétaire du simple particulier, jus-\n1'à celle des meubles somptueux qui décorent les palais\nd'une réputation acquise par la bonne confection des tra-\nvaux qui s'y exécutent; diverses expéditions à l'étran-\nger et les commandes réitérées de la province, sont en\nmême temps une preuve de la confiance qu'on lui ac-\ncorde. Parmi les articles principaux sortis de la fabrique\nde M. Gastambide, nous citerons des chapiteaux de tous\nles ordres, des frises arabesques de toutes grandeurs, des\nbas-reliefs empruntés de l'histoire et de la mythologie ;\ndes plateaux, des flambeaux, et enfin tout ce qui a rap-\nport, soit à l'ornement des meubles, soit à la décoration\ndes appartemens. On y trouve en magasin, un choix d'ar-\nticles dorés, tout prèts à être mis en place. Les prix de\ncette fabrique sont d'ailleurs très-modérés. Cette maison,\ntoute renommée qu'elle soit, ne compte cependant que\ndi\nns d'existenc\nCet artiste, si avantageusement connu dans l'art de la\ngravure des médailles, ne s'est pas acquis une réputation\nmoins brillante dans l'art de la sculpture par les beaux\nmorceaux que son ciseau nous a transmis ; il est inventeur\nde la machine pantographe, tellement utile à l'art du sta-\ntuaire, qu'elle pose elle-même les points sur le bloc\navec toute la précision désirée, et qu'elle agit de même\navec assez de facilité pour qu'on puisse promptement\nmultiplier les points sur toutes les surfaces présentées,\nsans employer ni châssis ni compas, seuls moyens en\nusage jusqu'à ce jour, et sujets, par leur nature, à faire\ncommettre des erreurs. Depuis deux ans, cette machine\nest adoptée par nos statuaires, qui en ont reconnu l'utilité\ntitude\némati-\nel\nccueillir favorablement le système des cafetières sans\nbullition, dites à la Dubelloy; bientôt après quelques fa-\nricans ont apporté à cette invention des perfectionne-\ntens nécessaires sans doute, mais qui, le plus souvent\nompliquaient le service; ainsi donc, on prenait un café\nair, il est vrai, mais privé de cet arome si recher\nGaudet. Par un système entièrement neuf, il a repro-\nuit le café à ébullition avec tout son parfum, ses qua-\nlés et sa\nimpidité\n,en mettant le café, de même,\neux filtres placés au fond de la cafetière; par ce moyen\ncafé n'infuse pas seulement, mais il bout avec l\nns laquelle il est plongé, et qui passe à travers en mon-\nnt et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de\npus plus gros et recouverts de percale, afin que l'eau\nnte passe\nuilla\nsans entraîner\nplus rapidem\nque cette opération puisse se répéter plusieurs fois, en\npins de temps que l'eau n'en met à passer une seule fois\nns les filtres ordinaires. Nous recommanderons ces\nce qu'elles offrent, en même temps que le café y acquiert\nte limpidité admirable et conserve son arome sans\npeuvent se porter partout sans inconvénient, et réunis-\nsent la grâce à une utilité indispensable.\nCe fabricant ingénieux, toujours occupé de créer ou\n\nde remplir les vides laissés par quelques inventeurs à\nleurs découvertes, peut être considéré comme un de ceux\nqui contribuent à faire un art de la ferblanterie française\net à lui donner cette supériorité bien\nnnue sur\nà cure-dents, bougeoirs, écritoires, serre-papiers, garni-\ntures de bureaux, de nécessaires de bouche, de bo\nà ouvrage, nécessaires d'hommes et de femmes, et autres\nobjets en nacre de perle. Depuis 16 ans, M. Gaudissart se\nlivre à la confection des objets en nacre; il fut même\nlong-temps le seul dans sa partie, dont il est, en quel-\nque sorte, le créateur. Sans cesse occupé de varier ses\nmodèles, il en fait exécuter les garnitures en bronze sur\ndes dessins qui n'appartiennent qu'à lui. On trouve, dans\nson magasin, tout ce que le bon goût peut enfanter de\n<ACT></ACT>plus gracieux<ACT>, comme coquilles sculptées garnies en\npointes d'argent à diamans, ou entourées de peintures\nprécieuses, et nécessaires de fantaisie de toutes grandeurs</ACT>\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 7], "text": "IGOUT"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9, 30], "text": "Peinture en équipages"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [32, 58], "text": "rue Montmartre du Faubourg"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [59, 92], "text": "Grave les matrices en tous genres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [164, 180], "text": "FROISSÉ, Bronzes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [182, 190], "text": "Ciselure"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [192, 202], "text": "rue Royale"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [208, 210], "text": "19"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [212, 229], "text": "cour Saint-Martin"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [231, 240], "text": "On trouve"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [261, 677], "text": "des pendules de plu-sieurs grandeurs, de différens modèles, dans les goûts les plus modernes, comme aussi des girandoles et des appliques, aux prix les plus modiques; il fait la cise-lure. Fait, dans le plus nouveau goût, les gondoles, céléri-fères, vélocifères, chaises de poste, fourgons, chaises à porteur, landaus, diligences de ville, berlines, dormeuses de voyage, calèches, chars à bancs, tilburys, cabriolets"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [677, 677], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [689, 728], "text": "bokeys et tilburys à jour de tout genre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [794, 796], "text": "en"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [896, 902], "text": "formes"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Peinture en équipages, rue\nMontmartre\ndu Faubourg\nGrave les matrices en tous genres, principalement\nla grande partie, pour laquelle il est avantageusement\nFROISSÉ, Bronzes, Ciselure, rue Royale, n°. 19, cour\nSaint-Martin.\nOn trouve, chez ce fabricant, des pendules de plu-\nsieurs grandeurs, de différens modèles, dans les goûts\nles plus modernes, comme aussi des girandoles et des\nappliques, aux prix les plus modiques; il fait la cise-\nlure.\nFait, dans le plus nouveau goût, les gondoles, céléri-\nfères, vélocifères, chaises de poste, fourgons, chaises à\nporteur, landaus, diligences de ville, berlines, dormeuses\nde voyage, calèches, chars à bancs, tilburys, cabriolets,\ncarricks, bokeys et tilburys à jour de tout genre.\nM. Frolich a fait la première caisse de célérifère qui\nait paru en France. Non-seulement il est un de nos plus\nanciens et principaux menuisiers en ce genre; mais les\nformes élégantes et gracieuses qu'il donne aux ouvrages\nqu'il crée ou perfectionne, le font regarder comme\nartiste\nFROMENT frères, Apprèteurs et blanchisseurs de Ca-\nchemires et Mérinos, rue du Bouloy, n°. 19, ci-\ndevant rue de Richelieu, no. 6-\nBrevetés pour des machines à tondre.\nLa perfection qu'ils donnent à leur blanc et la beauté\nde leur apprêt à la vapeur, font distinguer cette maison,\nl'une des plus anciennes de ce genre.\nCes veilleuses ont la propriété d'indiquer les heures\n\npar la seule combustion de l'huile.\nLa mèche se pose sur l'huile devant le cadran ; on met\nl'aiguille à l'heure aussitôt qu'on a allumé la mèche. L'ai-\nguille reçoit son mouvement de la baisse de l'huile, oc-\ncasionée par la combustion. Avec un peu d'habitude, on\nparvient facilement à régler ces pendules-veilleuses.\nL'usage des lampes s'est beaucoup répandu; celles où\nl'huile est élevée par un rouage d'horlogerie, sont regardées\ncomme préférables, parce que l'huile s'y trouve amenée\navec tant d'abondance,que la mèche n'en peut brûler qu'une\npartie : d'où il résulte que la lumière y est plus blanche et\nplus éclatante, et que la mèche ne se charbonne point.\nC'est à M. Carcel qu'on doit l'idée d'avoir employé des\nengrenages mus par un ressort, pour élever l'huile ; ses\nlampes devraient nécessairement coûter plus cher que\ncelles ordinaires, puisque, outre le prix de la lampe\nmême, il faut encore payer celui du mécanisme ; les prix\nen sont pourtant modérés.\n\nd'horlogerie; mais la manière dont cette force est mise\nà contribution est toute particulière; l'huile monte suc-\ncessivement par une alternation de forces compressives et\ndilatantes ; ces lampes sont construites de manière qu'elles\nont deux becs de rechange de calibres différens, l'un gro\nl'autre petit, qu'on change à volonté, pour se procurer\nune\numière plus ou moins forte. Tout le mécanism\nla lampe est eaché dans l'intérieur du piédestal, et pout\nêtre aisément démonté pour se prêter aux réparations.\nAu reste, ces réparations sont rares, attendu que l'huile\nreste toujours limpide dans le vase, et que le charbon de\nla mèche et celui de la combustion, sont bien moind\nres\nque dans les lampes ordinaires.\nCe qu'on remarque surtout dans les lan\nes de M.\ngneau, c'est une lumière éclatante, et cependant la con-\nsommation d'huile est la même que celle des lampes astra-\nles. Dans ces lampes l'huile mont\nà telle hau-\nteur qu'on veut, pourvu qu'on développe une force\nmotrice suffisante; le liquide arrive à la flamme avec tant\nde vigueur, que la mèche s'élève de quatre à huit lignes\nau-dessus du bec qui la porte: ce qui rend la lumière plus\nbelle, et garantit ce bec de l'altération qu'y produisent\nchaleur\nhuile, le charbon et\nordinairemen\nDéjà cette espèce de lampe exposée au Louvre, en 1819,\navait mérité à M. Gagneau une médaille de bronze. Le 23\nfévrier 1820, la Société d'Encouragement l'a accueillie\nfavorablement, ainsi qu'on en a pu juger par les fragmens\nde son rapport que nous venons d'extraire.\nGarde-magasin du corps des sapeurs-pompiers de Paris.\nNous lui sommes redevables d'une pompe à incendie,\nqui se peut transporter de trois manières différentes : 1°.\nlorsqu'elle est placée à terre sur son plateau : le trans-\nport s'effectue au moyen des chaînes de l'avant et de l'ar-\nrière; ces chaînes servent, en même temps, à faire, au\nbesoin, les conversions à droite et à gauche; 2°. en la\nchargeant sur son haquet à deux roues, pour des distan-\nces plus longues à parcourir; elle est alors traînée par\ndes hommes tenant la flèche; 3°. le dernier moyen est\nplus à l'usage des campagnes; en moins de dix minutes,\non ajoute au même haquet à deux roues, deux siéges et\nun avant-train avec une limonière, après laquelle ou sleut\natteler un ou deux chevaux ; il s'ensuit que les quatre\nhommes arrivent au feu en même temps que la pompe,\nsans être fatigués ni essoufflés, de sorte que les secours\nAu nombre des avantages que présente ce train, nous\nciterons entre autres celui qu'on a de ne pas se trouver\nobligé de déplacer la pompe de dessus son haquet, pour\nlui donner un autre moyen de transport; lorsqu'on a de\ngrandes distances à parcourir, il faudrait autrementala\nmettre dans une voiture nullement disposée, souvent, pour\nla recevoir, d'où il résulte des fractures, et des dégra-\ndations qui la mettent quelquefois dans l'impossibilité de\nservir, lors de son arrivée au lieu de l'incendie.\nIndépendamment de toutes les améliorations que le\nsieur Gailard a apportées et introduites dans la fabrica-\ntion des pompes, il s'est encore particulièrement occupe\nde la solidité des pièces qui les composent, sans cepent\ndant augmenter de beaucoup le poids de la machine, ni\nson volume, et sans en rendre la manouvre plus difficile.\nAumoyen de ces divers perfectionnemens, le sieur Gaillard\na obtenu, dans le jet de cette pompe, une différence sur\nles autres de plus de vingt pieds en hauteur, quoiqu'il\nait cependant, comparativement aux autres, augmente\nl'orifice d'une ligne. Enfin, au moyen de deux vibra-\nLes Anglais ont fabriqué pendant long-temps, et pres-\nque exclusivement, les toiles métalliques, sans que la\nFrance pût soutenir, sous ce rapport, la concurrence\navec eux, lorsqu'en 1798, M. Perrin exposa des toiles\nmétalliques de sa fabrication, depuis les plus fines jus-\nqu'aux plus grossières, et mérita déjà une mention hono-\nrable. A chacune des Expositions de 1801, 1802 et 1806,\nM. Perrin obtint une médaille d'argent, pour les pre-\nmiers perfectionnemens apportés à la confection de ses\ntoiles. Aujourd’hui M. Gaillard, successeur de M. Per-\nrin, soutient avec le plus grand avantage la réputation de\nson prédécesseur; non seulement le Jury lui a décerné,\nen 1819, une médaille d'argent, pour les perfection-\nnemens journaliers qulil donne\nſabrication, m\nplus récemment encore, la Société d'Encouragement s'est\nassurée, de pisu;que la maille de ses toiles était faite avec\nunosoin et une correction vraiment admirables, surtout\ndans les toiles de grande dimension.\nLes toiles métalliques sont utiles pour tamiser les pou-\ndres, pour séparer et classer des graines, pour tamiser le\ncalorique et favoriser la dessiccation ou germination de\ncation du papier vélin. Les toiles métalliques en fer, dans\nles muméros les plus fins . s'emploient pour les bluteri\nes\nanglaises, dites bluteries économiques; ces toiles servent\négalement vec succès dans les verreries, et peuvent rem-\nplacer les tamis les plus fins, soit en crin, soit en soie,\ndans tous les genres d'états où le tamisage est nécessai\nGALÈS (le chevalier), Bains de gapeurs sulfureuses,\nrne de Grammont\nCes sortes de bains sont efficaces pour le traitement\n\ndes maladies de la peau, les rhumatismes, la goutte, la\nparalysie, les scrophules, les engorgemens glandu-\nCe nouveau mode de guérison a été approuvé par la\nFaculté de Médecine de Paris, ainsi que le constatent les\ndifférens rapports adressés par elle à S. Exc. le Ministre\nde l'Intérieur, et imprimés par ordre et aux frais du\nGouvernement.\nL'établissement des bains du\npécialement consac\né au\ndocteur-médecin Galès\nbains mědicinaux. Ce\nlocteur a fourni ses appareils fumigatoires dans tous les\nlôpitaux des départemens , d'après l'invitation faite à\nMM. les préfets par S. Exc. le Ministre de l'Intérieur.\n\nenre d'industrie peut ne paraître point important, a des\nelations étendues avec la province. On y fabrique les\nmadous, allumettes, briquets, mèches à quinquets et à\néverbères, de toutes largeurs; veilleuses, éponges, bou-\nhons et planches de liège. On trouve chez M. Galienne\nle grands morceaux d'amadou pour gilets et caleçons,\nCet artiste est un des plus distingués ; ses talens méri-\nent d'autant plus notre considération, qu'ils sont consa-\nrés à faire passer à la postérité les principales époques\nle notre gloire, en sorte que les siècles futurs reverront\nvec plaisir ses chefs-d'œuvre et nos exploits dans les\nnédailles suivantes, savoir: pour la conquête d'Egypte,\nme tête égyptienne et pour revers un crocodile enchaîné\nun palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de\nBonus Eventus, et la frégate Lamneron. —Pour la grande\nnédaille décernée par la ville de Paris, au couronne-\nnent, le portrait de Bonaparte. — Pour la prise de\nVienne et de Presbourg, Hercule ayant les deux villes à\nses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terrassant\ncennal.) — Pour la bataille de Friedland, Mars remettant\nson épée. —Pour celle de Wagram , Hercule arrachant\nla victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la mé-\ndaille décernée par la ville de Paris, Bonaparte, Mura\ndeux maires de Paris, la figure allégorique de la fontaine\nde Schoenbrunn, et cette légende: Pannonia subacta.\n—Pour la retraite de l'armée, Mars repoussé par Eole.\n— Plusieurs portraits de Louis XVIII. — Un sujet allé-\ngorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la\ncaptivité de Madame, une jeune femme s'échappant des\nbras de la France et se réfugiant dans ceux de l'Autriche.\n— Les portraits de Bichat, d'Hippocrate, de René,\nDescartes, de Lamoignon, de Malesherbes, de Juan\nBulan. —La médaille des courtiers de commerce, repré-\nsentant un Mercure.—Celle de l'entrée du Roi, faite sur\nun grand modèle et décernée par la ville de Paris.—Enfin\nle billet de 500 fr\nde la banque de France.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit, en partie,\nle perfectionnement apporté dans l'art du doreur sur\ncuivre en particulier, et du bronzier en général; M. Galle\na surtout cherché à suivre la route de son père, en se\nfaisant remarquer par la bonté et la solidité de ses ou-\nvrages. De nombreux et grands modèles le mettent à\nmême d'entreprendre toutes espèces de travaux : sa mai-\nson est d'ailleurs l'une des plus anciennes de Paris.\nEn\n1819, M. Galle a exposé au Louvre un petit lustre de\nforme nouvelle, des girandoles, des feux, plusieurs pen-\ndules, et un surtout composé de vingt-quatre pièces; il a\nobtenu une médaille d'argent, ainsi q\nil en avait re\nu\nDepuis 1815, M. Galle est devenu propriétaire de la\nlampe docimastique de Bertin. Il tient aussi chez lui le\ndépôt des porphyres de Suède qui se multiplieront davan-\ntage , à mesure qu'ils seront mieux appréciés.\nEntreprend les réparations de toutes sortes de montres;\nfend les roues d'échappement pour les pendules et fait\nes\ndentures pour montres. M. Gallet travaille avec beau-\nLe planage est un genre d'industrie aussi utile aux arts\nau commerce, qu'il peut, aux yeux de quelques\nersonnes, sembler dépourvu d'intérêt. M. Gallois suc-\nede à son père qui jouissait d'une excellente réputation ;\nest\nun de nos meilleurs planeurs en cuivre\nQuoique fort jeune, est déjà placé au rang de nos ingé-\nieurs du premier ordre. Nous citerons parmi les instru-\nens de M. Gambey, qui se distinguent par leur belle\nkécution, un cercle répétiteur de 330 degrés, qui pré-\nnte plusieurs améliorations : un théodolite répétiteur\ndegrés; une boussole de pariation microscopique, au\noyen de laquelle il est possible de mesurer la variation\nurne de l'aiguille aimantée à cinq secondes près; un\nemparateur pour la comparaison des étalons, qui mar-\nle leurs différences à un cinq-cent millième de mèti\nce\nmens que nous venons de citer. Ils lui ont valu une médaille\nd'or.\nTient un magasin très-assorti de dentelles, tulles de fil\net blondes de soie noires et blanches, de dessins très-va-\nriés et bien exécutés qu'elle tire de sa fabrique de Caen\ndont les produits ont déjà figuré à diverses Expositions\npubliques.\nExécute des bordures d'un genre gothique, de son in-\nvention, comme aussi des panneaux pour les peintres et\ndes ornemens pour décors de meubles et de bâtimens.\nL'on doit à M. Garnerey l'invention d'une composition\nde pâte de pierre et cartonnage qu'il emploie pour faire\ntoutes sortes d'ornemens. En 1819, il a présenté, à l'Ex-\nposition, une pendule, des vases et corbeilles de cette\ncomposition, qui n'ont fait que justifier l'idée que l'on\navait concue de ses talens.\nCette maison est établie depuis un demi-siècle; on y\nfabrique généralement tous les bijoux à pierres montées\nen argent ou en cuivre doré pour les francs-maçons, de\ntous grades, tout ce qui tient à la mise en œeuvre, comme\ndiadèmes, peignes, colliers, pendeloques, épingles, ba-\ngues, dans les modèles les plus variés. Les metteurs, en\nœuvre y trouvent aussi un assortiment complet de pier-\nres fines de toutes couleurs, et de pierres fausses non mon-\nExécute avec le plus grand soin la boite de racine et\nl'ivoire, ronde et de forme, vend plaques et battes pour\noublures ; il tient en même temps un assortiment de boî-\nla famille rova\nes\nmor\nARROS et compagnie, Manufacture générale des ap-\nprentis pauores et orphelins, rue du Faubourg Saint-\nDenis\nice la jeunesse abandonnée, que des personnes géné-\neuses ont fondé cette manufacture sur les plans et la di-\nection de M. Garros, ancien ingénieur, depuis long-\nemps connu dans la carrière des arts, par des inventions\nès-utiles. L'établissement se présente comme une mai son\néducation et de travail;\nde manière que\nle travail do\norale et technique la plus soignée. Quel devait être le\navail que des jeunes apprentis pussent faire avec assez\n'avantage pour y gagner plus que leurs dépenses, sans\npurir les dangers de la concurrence et des vicissitudes\nanufacturières? La question ne pouvait être mieux ré-\nplue qu'en adoptant pour principe de fonder les tra\ne l'établisse\nt s\nex\nplo\nitation des nouvelles in-\nince serviront à l'encouragement du génie, en procu-\nant aux inventeurs les moyens d'exploiter leurs inven-\ntions, et peut-être de leur éviter la douleur de les porter\nà l'étranger, ou d'en faire la proie de sordides spécula-\nteurs.\nDéjà les premiers travaux de l'établissement annoncent\nun choix éclairé, et promettent d'excellens résultats. Par-\nmi ceux de l'ébénisterie, on distingue une table circu-\nlaire, couverte d'un plateau, enrichi de dorures et de\nbrillantes peintures sous glace : ce qui en fait un meuble\nriche et précieux. Des encadremens d'estampes, faits dans\nle même style, ornent la salle de vente de l'établissement\net font un riche tableau d'une belle gravure. C'est une in-\ndustrie nouvelle qui ne peut qu'obtenir un grand succès\ndans l'art d'ameubler les salons des amateurs, ainsi que\nles boudoirs les plus élégans.\nL'art de travailler les bois indigènes, de manière à ri-\nvaliser avec les bois exotiques les plus estimés, est supé-\nrieurement cultivé dans cet établissement; les belles y\ntrouvent de jolies toilettes, que l'on croirait être de bois de\ncitron, et les gens de lettres, des bureaux à répertoire\nalphabétique, pour classer alphabétiquement leurs tra-\nvaux, meuble d'une utilité très-favorable à tous ceux qui\nse livrent aux recherches littéraires. La reliure et la con-\nfection des registres se font très-bien et très-promptement\ndans les ateliers de cette manufacture. Mais ce qui doit y\nobtenir le plus grand succès, ce sont les nombreuses et\nimportantes applications du mastic de bitume minéral.\nM. Garros a trouvé l'art de le préparer, de façon qu'on\nen peut enduire la superficie du bois, pour le préserver\ndes altérations que causent l'humidité et les intempéries ;\nau moyen de quoi on fait dans l'établissement quantité\nde choses très-utiles dans l'économie domestique, et dans\nl'art des bâtimens, telles que des seaux rendus inaltéra-\nbles et incorruptibles, des vases, des fontaines en bois,\ndes bassins, des réservoirs de toutes les grandeurs, des\ngouttières, des rigoles, des terrasses, des toitures en plate-\nforme remplaçant les détestables et dangereuses toitures\nen pente, avec une grande supériorité de solidité, d'éco-\nlomie et de durée. Ce mastic, appliqué sur la coupe des\nbranches des arbres, les préserve d'une destruction au-\néchets de cuir, qui tombent sous le couteau du corroyeur\nst mis à exécution dans cet établissement pour faire des\nuirs imperméables pour la chaussure, et des traits\npour la sellerie, qui, avec toute la solidité nécessaire, se\nCe siège, indépendamment de l'avantage qu'il offre de\noucher exactement le vase de condu\n1s'exhaleraient\nes vapeurs nuisibles et désagréables, présente les pro-\nriétés suivantes : 1°. de n'exiger, de long-temps, aucune\néparation essentielle ; 2°. de ne demander aucun lavage ,\néviter ainsi un inconvénient dont se plaignent avec rai-\non les propriétaires ; 3°. de ne pouvoir jamais être sali\nar suite d'une méprise ; 4°. enfin d'être du prix modéré\ne 80 fr. L'Athénée des arts a décerné, pour cette inven-\non, une médaille d'argent, à M. Gaspard.\nLe même serrurier a imaginé tout récemment un dé-\noupoir à sucre, à l'usage des limonadiers et épiciers ;\nSa fabrique est spécialement destinée aux ornemens de\neubles et d'appartemens ; on y trouve tout ce qu'on peut\nésirer en bronzes et dorures, depuis la petite garniture\ne commode et de secrétaire du simple particulier, jus-\n1'à celle des meubles somptueux qui décorent les palais\nd'une réputation acquise par la bonne confection des tra-\nvaux qui s'y exécutent; diverses expéditions à l'étran-\nger et les commandes réitérées de la province, sont en\nmême temps une preuve de la confiance qu'on lui ac-\ncorde. Parmi les articles principaux sortis de la fabrique\nde M. Gastambide, nous citerons des chapiteaux de tous\nles ordres, des frises arabesques de toutes grandeurs, des\nbas-reliefs empruntés de l'histoire et de la mythologie ;\ndes plateaux, des flambeaux, et enfin tout ce qui a rap-\nport, soit à l'ornement des meubles, soit à la décoration\ndes appartemens. On y trouve en magasin, un choix d'ar-\nticles dorés, tout prèts à être mis en place. Les prix de\ncette fabrique sont d'ailleurs très-modérés. Cette maison,\ntoute renommée qu'elle soit, ne compte cependant que\ndi\nns d'existenc\nCet artiste, si avantageusement connu dans l'art de la\ngravure des médailles, ne s'est pas acquis une réputation\nmoins brillante dans l'art de la sculpture par les beaux\nmorceaux que son ciseau nous a transmis ; il est inventeur\nde la machine pantographe, tellement utile à l'art du sta-\ntuaire, qu'elle pose elle-même les points sur le bloc\navec toute la précision désirée, et qu'elle agit de même\navec assez de facilité pour qu'on puisse promptement\nmultiplier les points sur toutes les surfaces présentées,\nsans employer ni châssis ni compas, seuls moyens en\nusage jusqu'à ce jour, et sujets, par leur nature, à faire\ncommettre des erreurs. Depuis deux ans, cette machine\nest adoptée par nos statuaires, qui en ont reconnu l'utilité\ntitude\némati-\nel\nccueillir favorablement le système des cafetières sans\nbullition, dites à la Dubelloy; bientôt après quelques fa-\nricans ont apporté à cette invention des perfectionne-\ntens nécessaires sans doute, mais qui, le plus souvent\nompliquaient le service; ainsi donc, on prenait un café\nair, il est vrai, mais privé de cet arome si recher\nGaudet. Par un système entièrement neuf, il a repro-\nuit le café à ébullition avec tout son parfum, ses qua-\nlés et sa\nimpidité\n,en mettant le café, de même,\neux filtres placés au fond de la cafetière; par ce moyen\ncafé n'infuse pas seulement, mais il bout avec l\nns laquelle il est plongé, et qui passe à travers en mon-\nnt et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de\npus plus gros et recouverts de percale, afin que l'eau\nnte passe\nuilla\nsans entraîner\nplus rapidem\nque cette opération puisse se répéter plusieurs fois, en\npins de temps que l'eau n'en met à passer une seule fois\nns les filtres ordinaires. Nous recommanderons ces \nce qu'elles offrent, en même temps que le café y acquiert\nte limpidité admirable et conserve son arome sans\npeuvent se porter partout sans inconvénient, et réunis-\nsent la grâce à une utilité indispensable.\nCe fabricant ingénieux, toujours occupé de créer ou\n\nde remplir les vides laissés par quelques inventeurs à\nleurs découvertes, peut être considéré comme un de ceux\nqui contribuent à faire un art de la ferblanterie française\net à lui donner cette supériorité bien\nnnue sur\nà cure-dents, bougeoirs, écritoires, serre-papiers, garni-\ntures de bureaux, de nécessaires de bouche, de bo\nà ouvrage, nécessaires d'hommes et de femmes, et autres\nobjets en nacre de perle. Depuis 16 ans, M. Gaudissart se\nlivre à la confection des objets en nacre; il fut même\nlong-temps le seul dans sa partie, dont il est, en quel-\nque sorte, le créateur. Sans cesse occupé de varier ses\nmodèles, il en fait exécuter les garnitures en bronze sur\ndes dessins qui n'appartiennent qu'à lui. On trouve, dans\nson magasin, tout ce que le bon goût peut enfanter de\nplus gracieux, comme coquilles sculptées garnies en\npointes d'argent à diamans, ou entourées de peintures\nprécieuses, et nécessaires de fantaisie de toutes grandeurs\n","ner_xml":"FR<PER>IGOUT</PER>, <ACT>Peinture en équipages</ACT>, <LOC>rue\nMontmartre\ndu Faubourg</LOC>\n<ACT>Grave les matrices en tous genres</ACT>, principalement\nla grande partie, pour laquelle il est avantageusement\n<ACT>FROISSÉ, Bronzes</ACT>, <ACT>Ciselure</ACT>, <LOC>rue Royale</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>cour\nSaint-Martin</LOC>.\n<ACT>On trouve</ACT>, chez ce fabricant, <ACT>des pendules de plu-\nsieurs grandeurs, de différens modèles, dans les goûts\nles plus modernes, comme aussi des girandoles et des\nappliques, aux prix les plus modiques; il fait la cise-\nlure.\nFait, dans le plus nouveau goût, les gondoles, céléri-\nfères, vélocifères, chaises de poste, fourgons, chaises à\nporteur, landaus, diligences de ville, berlines, dormeuses\nde voyage, calèches, chars à bancs, tilburys, cabriolets</ACT>,<ACT>\n</ACT>carricks, <ACT>bokeys et tilburys à jour de tout genre</ACT>.\nM. Frolich a fait la première caisse de célérifère qui\nait paru en France. Non-seulement il est un de nos plus\nanciens et principaux menuisiers <ACT>en</ACT> ce genre; mais les<ACT>\nformes</ACT> élégantes et gracieuses qu'il donne aux ouvrages\nqu'il crée ou perfectionne, le font regarder comme\nartiste\n<PER>FROMENT frères</PER>, <ACT>Apprèteurs et blanchisseurs de Ca-\nchemires et Mérinos</ACT>, <LOC>rue du Bouloy</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>, ci-<LOC>\ndevant rue de Richelieu</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>-<LOC>\nBrevetés pour des machines à tondre</LOC>.\n<ACT>La perfection qu'ils donnent à leur blanc et la beauté\nde leur apprêt à</ACT> la vapeur, font distinguer cette maison,\nl'une des plus anciennes de ce genre.\nCes veilleuses ont la propriété d'indiquer les heures\n\npar la seule combustion de l'huile.\nLa mèche se pose sur l'huile devant le cadran ; on met\nl'aiguille à l'heure aussitôt qu'on a allumé la mèche. L'ai-\nguille reçoit son mouvement de la baisse de l'huile, oc-\ncasionée par la combustion. Avec un peu d'habitude, on\nparvient facilement à régler ces pendules-veilleuses.\nL'usage des lampes s'est beaucoup répandu; celles où\nl'huile est élevée par un rouage d'horlogerie, sont regardées\ncomme préférables, parce que l'huile s'y trouve amenée\navec tant d'abondance,que la mèche n'en peut brûler qu'une\npartie : d'où il résulte que la lumière y est plus blanche et\nplus éclatante, et que la mèche ne se charbonne point.\nC'est à M. Carcel qu'on doit l'idée d'avoir employé des\nengrenages mus par un ressort, pour élever l'huile ; ses\nlampes devraient nécessairement coûter plus cher que\ncelles ordinaires, puisque, outre le prix de la lampe\nmême, il faut encore payer celui du mécanisme ; les prix\nen sont pourtant modérés.\n\nd'horlogerie; mais la manière dont cette force est mise\nà contribution est toute particulière; l'huile monte suc-\ncessivement par une alternation de forces compressives et\ndilatantes ; ces lampes sont construites de manière qu'elles\nont deux becs de rechange de calibres différens, l'un gro\nl'autre petit, qu'on change à volonté, pour se procurer\nune\numière plus ou moins forte. Tout le mécanism\nla lampe est eaché dans l'intérieur du piédestal, et pout\nêtre aisément démonté pour se prêter aux réparations.\nAu reste, ces réparations sont rares, attendu que l'huile\nreste toujours limpide dans le vase, et que le charbon de\nla mèche et celui de la combustion, sont bien moind\nres\nque dans les lampes ordinaires.\nCe qu'on remarque surtout dans les lan\nes de M.\ngneau, c'est une lumière éclatante, et cependant la con-\nsommation d'huile est la même que celle des lampes astra-\nles. Dans ces lampes l'huile mont\nà telle hau-\nteur qu'on veut, pourvu qu'on développe une force\nmotrice suffisante; le liquide arrive à la flamme avec tant\nde vigueur, que la mèche s'élève de quatre à huit lignes\nau-dessus du bec qui la porte: ce qui rend la lumière plus\nbelle, et garantit ce bec de l'altération qu'y produisent\nchaleur\nhuile, le charbon et\nordinairemen\nDéjà cette espèce de lampe exposée au Louvre, en 1819,\navait mérité à M. Gagneau une médaille de bronze. Le 23\nfévrier 1820, la Société d'Encouragement l'a accueillie\nfavorablement, ainsi qu'on en a pu juger par les fragmens\nde son rapport que nous venons d'extraire.\nGarde-magasin du corps des sapeurs-pompiers de Paris.\nNous lui sommes redevables d'une pompe à incendie,\nqui se peut transporter de trois manières différentes : 1°.\nlorsqu'elle est placée à terre sur son plateau : le trans-\nport s'effectue au moyen des chaînes de l'avant et de l'ar-\nrière; ces chaînes servent, en même temps, à faire, au\nbesoin, les conversions à droite et à gauche; 2°. en la\nchargeant sur son haquet à deux roues, pour des distan-\nces plus longues à parcourir; elle est alors traînée par\ndes hommes tenant la flèche; 3°. le dernier moyen est\nplus à l'usage des campagnes; en moins de dix minutes,\non ajoute au même haquet à deux roues, deux siéges et\nun avant-train avec une limonière, après laquelle ou sleut\natteler un ou deux chevaux ; il s'ensuit que les quatre\nhommes arrivent au feu en même temps que la pompe,\nsans être fatigués ni essoufflés, de sorte que les secours\nAu nombre des avantages que présente ce train, nous\nciterons entre autres celui qu'on a de ne pas se trouver\nobligé de déplacer la pompe de dessus son haquet, pour\nlui donner un autre moyen de transport; lorsqu'on a de\ngrandes distances à parcourir, il faudrait autrementala\nmettre dans une voiture nullement disposée, souvent, pour\nla recevoir, d'où il résulte des fractures, et des dégra-\ndations qui la mettent quelquefois dans l'impossibilité de\nservir, lors de son arrivée au lieu de l'incendie.\nIndépendamment de toutes les améliorations que le\nsieur Gailard a apportées et introduites dans la fabrica-\ntion des pompes, il s'est encore particulièrement occupe\nde la solidité des pièces qui les composent, sans cepent\ndant augmenter de beaucoup le poids de la machine, ni\nson volume, et sans en rendre la manouvre plus difficile.\nAumoyen de ces divers perfectionnemens, le sieur Gaillard\na obtenu, dans le jet de cette pompe, une différence sur\nles autres de plus de vingt pieds en hauteur, quoiqu'il\nait cependant, comparativement aux autres, augmente\nl'orifice d'une ligne. Enfin, au moyen de deux vibra-\nLes Anglais ont fabriqué pendant long-temps, et pres-\nque exclusivement, les toiles métalliques, sans que la\nFrance pût soutenir, sous ce rapport, la concurrence\navec eux, lorsqu'en 1798, M. Perrin exposa des toiles\nmétalliques de sa fabrication, depuis les plus fines jus-\nqu'aux plus grossières, et mérita déjà une mention hono-\nrable. A chacune des Expositions de 1801, 1802 et 1806,\nM. Perrin obtint une médaille d'argent, pour les pre-\nmiers perfectionnemens apportés à la confection de ses\ntoiles. Aujourd’hui M. Gaillard, successeur de M. Per-\nrin, soutient avec le plus grand avantage la réputation de\nson prédécesseur; non seulement le Jury lui a décerné,\nen 1819, une médaille d'argent, pour les perfection-\nnemens journaliers qulil donne\nſabrication, m\nplus récemment encore, la Société d'Encouragement s'est\nassurée, de pisu;que la maille de ses toiles était faite avec\nunosoin et une correction vraiment admirables, surtout\ndans les toiles de grande dimension.\nLes toiles métalliques sont utiles pour tamiser les pou-\ndres, pour séparer et classer des graines, pour tamiser le\ncalorique et favoriser la dessiccation ou germination de\ncation du papier vélin. Les toiles métalliques en fer, dans\nles muméros les <ACT>plus</ACT> fins . s'emploient pour les bluteri\nes\nanglaises, dites bluteries économiques; ces toiles servent\négalement vec succès dans les verreries, et peuvent rem-\nplacer les tamis les plus fins, soit en <ACT>c</ACT>rin, <ACT>soit</ACT> en soie,\ndans tous les genres d'états où le tamisage est nécessai\nGALÈS <PER>(le chevalier</PER>), <ACT>Bains de gapeurs sulfureuses</ACT>,<LOC>\nrne de Grammont</LOC>\nCes sortes de bains sont efficaces pour le traitement\n\ndes maladies de la peau, les rhumatismes, la goutte, la\nparalysie, les s<ACT>croph</ACT>ules, les <ACT>en</ACT>gorgemens glandu-\nCe nouveau mode de guérison a été approuvé par la\nFaculté de Médecine de Paris, ainsi que le constatent les\ndifférens rapports adressés par elle à S. Exc. le Ministre\nde l'Intérieur, et imprimés par ordre et aux frais du\nGouvernement.\nL'établissement des bains du\npécialement consac\né au\ndocteur-médecin Galès\nbains mědicinaux. Ce\nlocteur a fourni ses appareils fumigatoires dans tous les\nlôpitaux des départemens , d'après l'invitation faite à\nMM. les préfets par S. Exc. le Ministre de l'Intérieur.\n\nenre d'industrie peut ne paraître point important, a des\nelations étendues avec la province. <ACT>On y fabrique les\nmadous, allumettes, briquets, mèches à quinquets et à\néverbères, de toutes largeurs; veilleuses, éponges, bou-\nhons et planches de liège</ACT>. On trouve chez M. Galienne\nle grands <ACT>morceaux</ACT> d'<ACT>amadou pour gilet</ACT>s <ACT>et caleçons</ACT>,\nCet artiste est un des plus distingués ; ses talens méri-\nent d'autant plus notre considération, qu'ils sont consa-\nrés à faire passer à la postérité les principales époques\nle notre gloire, en sorte que les siècles futurs reverront\nvec plaisir ses chefs-d'œuvre et nos exploits dans les\nnédailles suivantes, savoir: pour la conquête d'Egypte,\nme tête égyptienne et pour revers un crocodile enchaîné\nun palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de\nBonus Eventus, et la frégate Lamneron. —Pour la grande\nnédaille décernée par la ville de Paris, au couronne-\nnent, le portrait de Bonaparte. — Pour la prise de\nVienne et de Presbourg, Hercule ayant les deux villes à\nses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terrassant\ncennal.) — Pour la bataille de Friedland, Mars remettant\nson épée. —Pour celle de Wagram , Hercule arrachant\nla victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la mé-\ndaille décernée par la ville de Paris, Bonaparte, Mura\ndeux maires de Paris, la figure allégorique de la fontaine\nde Schoenbrunn, et cette légende: Pannonia subacta.\n—Pour la retraite de l'armée, Mars repoussé par Eole.\n— Plusieurs portraits de Louis XVIII. — Un sujet allé-\ngorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la\ncaptivité de Madame, une jeune femme s'échappant des\nbras de la France et se réfugiant dans ceux de l'Autriche.\n— Les portraits de Bichat, d'Hippocrate, de René,\nDescartes, de Lamoignon, de Malesherbes, de Juan\nBulan. —La médaille des courtiers de commerce, repré-\nsentant un Mercure.—Celle de l'entrée du Roi, faite sur\nun grand modèle et décernée par la ville de Paris.—Enfin\nle billet de 500 fr\nde la banque de France.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit, en partie,\nle perfectionnement apporté dans l'art du doreur sur\ncuivre en particulier, et du bronzier en général; M. Galle\na surtout cherché à suivre la route de son père, en se\nfaisant remarquer par la bonté et la solidité de ses ou-\nvrages. De nombreux et grands modèles le mettent à\nmême d'entreprendre toutes espèces de travaux : sa mai-\nson est d'ailleurs l'une des plus anciennes de Paris.\nEn\n1819, M. Gall<PER>e</PER> a exposé <LOC>au Louvre</LOC> <ACT>un petit lustre de\nforme nouvelle, des girandoles, des feux, plusieurs pen-\ndules, et un surtout composé de vingt-quatre pièces</ACT>; il a\nobtenu une médaille d'argent, ainsi q\nil en avait re\nu\nDepuis 1815, M. Galle est devenu propriétaire de la\nlampe docimastique de Bertin. Il tient aussi chez lui le\ndépôt des porphyres de Suède qui se multiplieront davan-\ntage , à mesure qu'ils seront mieux appréciés.\nEntreprend les réparations de toutes sortes de montres;\nfend les roues d'échappement pour les pendules et fait\nes\ndentures pour montres. M. Gallet travaille avec beau-\nLe planage est un genre d'industrie aussi utile aux arts\nau commerce, qu'il peut, aux yeux de quelques\nersonnes, sembler dépourvu d'intérêt. M. Gallois suc-\nede à son père qui jouissait d'une excellente réputation ;\nest\nun de nos meilleurs planeurs en cuivre\nQuoique fort jeune, est déjà placé au rang de nos ingé-\nieurs du premier ordre. Nous citerons parmi les instru-\nens de M. Gambey, qui se distinguent par leur belle\nkécution, un cercle répétiteur de 330 degrés, qui pré-\nnte plusieurs améliorations : un théodolite répétiteur\ndegrés; une boussole de pariation microscopique, au\noyen de laquelle il est possible de mesurer la variation\nurne de l'aiguille aimantée à cinq secondes près; un\nemparateur pour la comparaison des étalons, qui mar-\nle leurs différences à un cinq-cent millième de mèti\nce\nmens que nous venons de citer. Ils lui ont valu une médaille\nd'or.<ACT></ACT>\n<ACT>Tient un magasin très-assorti de dentelles, tulles de fil\net blondes de soie noires et blanches, de dessins très-va-\nriés et bien exécutés qu'elle tire de sa</ACT> fabrique de Caen\ndont les produits ont déjà figuré à diverses Expositions\npubliques.\nExécute des bordures d'un genre gothique, de son in-\nvention, comme aussi des panneaux pour les peintres et<ACT>\n</ACT>des ornemens pour décors de meubles et de bâtimens.\nL'on doit à M. Garnerey l'invention d'une composition\nde pâte de pierre et cartonnage qu'il emploie pour faire\ntoutes sortes d'ornemens. En 1819, il a présenté, à l'Ex-\nposition, une pendule, des vases et corbeilles de cette\ncomposition, qui n'ont fait que justifier l'idée que l'on\navait concue de ses talens.\nCette maison est établie depuis un demi-siècle; <ACT>on y\nfabrique généralement tous les bijoux à pierres montées\nen argent ou en cuivre doré pour les francs-maçons, de\ntous grades, tout ce qui tient à la mise en œeuvre, comme\ndiadèmes, peignes, colliers, pendeloques, épingles, ba-\ngues, dans les modèles les plus variés</ACT>. Les <ACT>metteur</ACT>s, en<ACT>\nœuvre y</ACT> trouvent aussi un <ACT>assortiment complet de pier-\nres fines de toutes couleurs, et de pierres fausses non mon-\nExécute avec le plus grand soin la boite de racine et\nl'ivoire, ronde et de forme, vend plaques et battes pour\noublures</ACT> ; il tient en même temps un assortiment de <ACT>boî</ACT>-\nla famille rova\nes\nmor\nAR<PER>ROS</PER> et <PER>compagnie</PER>, <ACT>Manufacture générale des ap-\nprentis pauores et orphelins</ACT>, <LOC>rue du Faubourg Saint-\nDenis\ni</LOC>ce <LOC>la jeunesse abandonnée</LOC>, que des personnes géné-\neuses ont fondé cette manufacture sur les plans et la di-\nection de M. Garros<ACT>, ancien ingénieur, depuis long-\nemp</ACT>s <ACT>connu dans la carrière des arts</ACT>, par des inventions\nès<ACT>-</ACT>utiles. L'établissement se présente comme une mai son\néducation et de travail;\nde manière que\nle travail do\norale et technique la <ACT>plus</ACT> soignée. Quel devait être le\navail que des jeunes apprentis pussent faire avec assez\n'avantage pour y gagner plus que leurs dépenses, sans\npurir les dangers de la concurrence et des vicissitudes\nanufacturières? La question ne pouvait être mieux ré-\nplue qu'en adoptant pour principe de fonder les tra\ne l'établisse\nt s\nex\nplo\nitation des nouvelles in-\nince serviront à l'encouragement du génie, en procu-\nant aux inventeurs les moyens d'exploiter leurs inven-\ntions, et peut-être de leur éviter la douleur de les porter\nà l'étranger, ou d'en faire la proie de sordides spécula-\nteurs.\nDéjà les premiers travaux de l'établissement annoncent\nun choix éclairé, et promettent d'excellens résultats. Par-\nmi ceux de l'ébénisterie, on distingue une table circu-\nlaire, couverte d'un plateau, enrichi de dorures et de\nbrillantes peintures sous glace : ce qui en fait un meuble\nriche et précieux. Des encadremens d'estampes, faits dans\nle même style, ornent la salle de vente de l'établissement\net font un riche tableau d'une belle gravure. C'est une in-\ndustrie nouvelle qui ne peut qu'obtenir un grand succès\ndans l'art d'ameubler les salons des amateurs, ainsi que\nles boudoirs les plus élégans.\nL'art de travailler les bois indigènes, de manière à ri-\nvaliser avec les bois exotiques les plus estimés, est supé-\nrieurement cultivé dans cet établissement; les belles y\ntrouvent de jolies toilettes, que l'on croirait être de bois de\ncitron, et les gens de lettres, des bureaux à répertoire\nalphabétique, pour classer alphabétiquement leurs tra-\nvaux, meuble d'une utilité très-favorable à tous ceux qui\nse livrent aux recherches littéraires. La reliure et la con-\nfection des registres se font très-bien et très-promptement\ndans les ateliers de cette manufacture. Mais ce qui doit y\nobtenir le plus grand succès, ce sont les nombreuses et\nimportantes applications du mastic de bitume minéral.\nM. Garros a trouvé l'art de le préparer, de façon qu'on\nen peut enduire la superficie du bois, pour le préserver\ndes altérations que causent l'humidité et les intempéries ;\nau moyen de quoi on fait dans l'établissement quantité\nde choses très-utiles dans l'économie domestique, et dans\nl'art des bâtimens, telles que des seaux rendus inaltéra-\nbles et incorruptibles, des vases, des fontaines en bois,\ndes bassins, des réservoirs de toutes les grandeurs, des\ngouttières, des rigoles, des terrasses, des toitures en plate-\nforme remplaçant les détestables et dangereuses toitures\nen pente, avec une grande supériorité de solidité, d'éco-\nlomie et de durée. Ce mastic, appliqué sur la coupe des\nbranches des arbres, les préserve d'une destruction au-\néchets de cuir, qui tombent sous le couteau du corroyeur\nst mis à exécution dans cet établissement pour faire des\nuirs imperméables pour la chaussure, et des traits\npour la sellerie, qui, avec toute la solidité nécessaire, se\nCe siège, indépendamment de l'avantage qu'il offre de\noucher exactement le vase de condu\n1s'exhaleraient\nes vapeurs nuisibles et désagréables, présente les pro-\nriétés suivantes : 1°. de n'exiger, de long-temps, aucune\néparation essentielle ; 2°. de ne demander aucun lavage ,\néviter ainsi un inconvénient dont se plaignent avec rai-\non les propriétaires ; 3°. de ne pouvoir jamais être sali\nar suite d'une méprise ; 4°. enfin d'être du prix modéré\ne 80 fr. L'Athénée des arts a décerné, pour cette inven-\non, une médaille d'argent, à M. Gaspard.\nLe même serrurier a imaginé tout récemment un dé-\noupoir à sucre, à l'usage des limonadiers et épiciers ;\nSa fabrique est spécialement destinée aux ornemens de\neubles et d'appartemens ; on y trouve tout ce qu'on peut\nésirer en bronzes et dorures, depuis la petite garniture\ne commode et de secrétaire du simple particulier, jus-\n1'à celle des meubles somptueux qui décorent les palais\nd'une réputation acquise par la bonne confection des tra-\nvaux qui s'y exécutent; diverses expéditions à l'étran-\nger et les commandes réitérées de la province, sont en\nmême temps une preuve de la confiance qu'on lui ac-\ncorde. Parmi les articles principaux sortis de la fabrique\nde M. Gastambide, nous citerons des chapiteaux de tous\nles ordres, des frises arabesques de toutes grandeurs, des\nbas-reliefs empruntés de l'histoire et de la mythologie ;\ndes plateaux, des flambeaux, et enfin tout ce qui a rap-\nport, soit à l'ornement des meubles, soit à la décoration\ndes appartemens. On y trouve en magasin, un choix d'ar-\nticles dorés, tout prèts à être mis en place. Les prix de\ncette fabrique sont d'ailleurs très-modérés. Cette maison,\ntoute renommée qu'elle soit, ne compte cependant que\ndi\nns d'existenc\nCet artiste, si avantageusement connu dans l'art de la\ngravure des médailles, ne s'est pas acquis une réputation\nmoins brillante dans l'art de la sculpture par les beaux\nmorceaux que son ciseau nous a transmis ; il est inventeur\nde la machine pantographe, tellement utile à l'art du sta-\ntuaire, qu'elle pose elle-même les points sur le bloc\navec toute la précision désirée, et qu'elle agit de même\navec assez de facilité pour qu'on puisse promptement\nmultiplier les points sur toutes les surfaces présentées,\nsans employer ni châssis ni compas, seuls moyens en\nusage jusqu'à ce jour, et sujets, par leur nature, à faire\ncommettre des erreurs. Depuis deux ans, cette machine\nest adoptée par nos statuaires, qui en ont reconnu l'utilité\ntitude\némati-\nel\nccueillir favorablement le système des cafetières sans\nbullition, dites à la Dubelloy; bientôt après quelques fa-\nricans ont apporté à cette invention des perfectionne-\ntens nécessaires sans doute, mais qui, le plus souvent\nompliquaient le service; ainsi donc, on prenait un café\nair, il est vrai, mais privé de cet arome si recher\nGaudet. Par un système entièrement neuf, il a repro-\nuit le café à ébullition avec tout son parfum, ses qua-\nlés et sa\nimpidité\n,en mettant le café, de même,\neux filtres placés au fond de la cafetière; par ce moyen\ncafé n'infuse pas seulement, mais il bout avec l\nns laquelle il est plongé, et qui passe à travers en mon-\nnt et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de\npus plus gros et recouverts de percale, afin que l'eau\nnte passe\nuilla\nsans entraîner\nplus rapidem\nque cette opération puisse se répéter plusieurs fois, en\npins de temps que l'eau n'en met à passer une seule fois\nns les filtres ordinaires. Nous recommanderons ces\nce qu'elles offrent, en même temps que le café y acquiert\nte limpidité admirable et conserve son arome sans\npeuvent se porter partout sans inconvénient, et réunis-\nsent la grâce à une utilité indispensable.\nCe fabricant ingénieux, toujours occupé de créer ou\n\nde remplir les vides laissés par quelques inventeurs à\nleurs découvertes, peut être considéré comme un de ceux\nqui contribuent à faire un art de la ferblanterie française\net à lui donner cette supériorité bien\nnnue sur\nà cure-dents, bougeoirs, écritoires, serre-papiers, garni-\ntures de bureaux, de nécessaires de bouche, de bo\nà ouvrage, nécessaires d'hommes et de femmes, et autres\nobjets en nacre de perle. Depuis 16 ans, M. Gaudissart se\nlivre à la confection des objets en nacre; il fut même\nlong-temps le seul dans sa partie, dont il est, en quel-\nque sorte, le créateur. Sans cesse occupé de varier ses\nmodèles, il en fait exécuter les garnitures en bronze sur\ndes dessins qui n'appartiennent qu'à lui. On trouve, dans\nson magasin, tout ce que le bon goût peut enfanter de\n<ACT></ACT>plus gracieux<ACT>, comme coquilles sculptées garnies en\npointes d'argent à diamans, ou entourées de peintures\nprécieuses, et nécessaires de fantaisie de toutes grandeurs</ACT>\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1011, 1025], "text": "FROMENT frères"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1027, 1080], "text": "Apprèteurs et blanchisseurs de Ca-chemires et Mérinos"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1082, 1095], "text": "rue du Bouloy"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [1101, 1103], "text": "19"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1108, 1131], "text": "devant rue de Richelieu"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [1137, 1138], "text": "6"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1139, 1174], "text": "Brevetés pour des machines à tondre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1176, 1247], "text": "La perfection qu'ils donnent à leur blanc et la beauté de leur apprêt à"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1299, 1303], "text": "plus"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1306, 1307], "text": "c"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7269, 7273], "text": "soit"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Peinture en équipages, rue\nMontmartre\ndu Faubourg\nGrave les matrices en tous genres, principalement\nla grande partie, pour laquelle il est avantageusement\nFROISSÉ, Bronzes, Ciselure, rue Royale, n°. 19, cour\nSaint-Martin.\nOn trouve, chez ce fabricant, des pendules de plu-\nsieurs grandeurs, de différens modèles, dans les goûts\nles plus modernes, comme aussi des girandoles et des\nappliques, aux prix les plus modiques; il fait la cise-\nlure.\nFait, dans le plus nouveau goût, les gondoles, céléri-\nfères, vélocifères, chaises de poste, fourgons, chaises à\nporteur, landaus, diligences de ville, berlines, dormeuses\nde voyage, calèches, chars à bancs, tilburys, cabriolets,\ncarricks, bokeys et tilburys à jour de tout genre.\nM. Frolich a fait la première caisse de célérifère qui\nait paru en France. Non-seulement il est un de nos plus\nanciens et principaux menuisiers en ce genre; mais les\nformes élégantes et gracieuses qu'il donne aux ouvrages\nqu'il crée ou perfectionne, le font regarder comme\nartiste\nFROMENT frères, Apprèteurs et blanchisseurs de Ca-\nchemires et Mérinos, rue du Bouloy, n°. 19, ci-\ndevant rue de Richelieu, no. 6-\nBrevetés pour des machines à tondre.\nLa perfection qu'ils donnent à leur blanc et la beauté\nde leur apprêt à la vapeur, font distinguer cette maison,\nl'une des plus anciennes de ce genre.\nCes veilleuses ont la propriété d'indiquer les heures\n\npar la seule combustion de l'huile.\nLa mèche se pose sur l'huile devant le cadran ; on met\nl'aiguille à l'heure aussitôt qu'on a allumé la mèche. L'ai-\nguille reçoit son mouvement de la baisse de l'huile, oc-\ncasionée par la combustion. Avec un peu d'habitude, on\nparvient facilement à régler ces pendules-veilleuses.\nL'usage des lampes s'est beaucoup répandu; celles où\nl'huile est élevée par un rouage d'horlogerie, sont regardées\ncomme préférables, parce que l'huile s'y trouve amenée\navec tant d'abondance,que la mèche n'en peut brûler qu'une\npartie : d'où il résulte que la lumière y est plus blanche et\nplus éclatante, et que la mèche ne se charbonne point.\nC'est à M. Carcel qu'on doit l'idée d'avoir employé des\nengrenages mus par un ressort, pour élever l'huile ; ses\nlampes devraient nécessairement coûter plus cher que\ncelles ordinaires, puisque, outre le prix de la lampe\nmême, il faut encore payer celui du mécanisme ; les prix\nen sont pourtant modérés.\n\nd'horlogerie; mais la manière dont cette force est mise\nà contribution est toute particulière; l'huile monte suc-\ncessivement par une alternation de forces compressives et\ndilatantes ; ces lampes sont construites de manière qu'elles\nont deux becs de rechange de calibres différens, l'un gro\nl'autre petit, qu'on change à volonté, pour se procurer\nune\numière plus ou moins forte. Tout le mécanism\nla lampe est eaché dans l'intérieur du piédestal, et pout\nêtre aisément démonté pour se prêter aux réparations.\nAu reste, ces réparations sont rares, attendu que l'huile\nreste toujours limpide dans le vase, et que le charbon de\nla mèche et celui de la combustion, sont bien moind\nres\nque dans les lampes ordinaires.\nCe qu'on remarque surtout dans les lan\nes de M.\ngneau, c'est une lumière éclatante, et cependant la con-\nsommation d'huile est la même que celle des lampes astra-\nles. Dans ces lampes l'huile mont\nà telle hau-\nteur qu'on veut, pourvu qu'on développe une force\nmotrice suffisante; le liquide arrive à la flamme avec tant\nde vigueur, que la mèche s'élève de quatre à huit lignes\nau-dessus du bec qui la porte: ce qui rend la lumière plus\nbelle, et garantit ce bec de l'altération qu'y produisent\nchaleur\nhuile, le charbon et\nordinairemen\nDéjà cette espèce de lampe exposée au Louvre, en 1819,\navait mérité à M. Gagneau une médaille de bronze. Le 23\nfévrier 1820, la Société d'Encouragement l'a accueillie\nfavorablement, ainsi qu'on en a pu juger par les fragmens\nde son rapport que nous venons d'extraire.\nGarde-magasin du corps des sapeurs-pompiers de Paris.\nNous lui sommes redevables d'une pompe à incendie,\nqui se peut transporter de trois manières différentes : 1°.\nlorsqu'elle est placée à terre sur son plateau : le trans-\nport s'effectue au moyen des chaînes de l'avant et de l'ar-\nrière; ces chaînes servent, en même temps, à faire, au\nbesoin, les conversions à droite et à gauche; 2°. en la\nchargeant sur son haquet à deux roues, pour des distan-\nces plus longues à parcourir; elle est alors traînée par\ndes hommes tenant la flèche; 3°. le dernier moyen est\nplus à l'usage des campagnes; en moins de dix minutes,\non ajoute au même haquet à deux roues, deux siéges et\nun avant-train avec une limonière, après laquelle ou sleut\natteler un ou deux chevaux ; il s'ensuit que les quatre\nhommes arrivent au feu en même temps que la pompe,\nsans être fatigués ni essoufflés, de sorte que les secours\nAu nombre des avantages que présente ce train, nous\nciterons entre autres celui qu'on a de ne pas se trouver\nobligé de déplacer la pompe de dessus son haquet, pour\nlui donner un autre moyen de transport; lorsqu'on a de\ngrandes distances à parcourir, il faudrait autrementala\nmettre dans une voiture nullement disposée, souvent, pour\nla recevoir, d'où il résulte des fractures, et des dégra-\ndations qui la mettent quelquefois dans l'impossibilité de\nservir, lors de son arrivée au lieu de l'incendie.\nIndépendamment de toutes les améliorations que le\nsieur Gailard a apportées et introduites dans la fabrica-\ntion des pompes, il s'est encore particulièrement occupe\nde la solidité des pièces qui les composent, sans cepent\ndant augmenter de beaucoup le poids de la machine, ni\nson volume, et sans en rendre la manouvre plus difficile.\nAumoyen de ces divers perfectionnemens, le sieur Gaillard\na obtenu, dans le jet de cette pompe, une différence sur\nles autres de plus de vingt pieds en hauteur, quoiqu'il\nait cependant, comparativement aux autres, augmente\nl'orifice d'une ligne. Enfin, au moyen de deux vibra-\nLes Anglais ont fabriqué pendant long-temps, et pres-\nque exclusivement, les toiles métalliques, sans que la\nFrance pût soutenir, sous ce rapport, la concurrence\navec eux, lorsqu'en 1798, M. Perrin exposa des toiles\nmétalliques de sa fabrication, depuis les plus fines jus-\nqu'aux plus grossières, et mérita déjà une mention hono-\nrable. A chacune des Expositions de 1801, 1802 et 1806,\nM. Perrin obtint une médaille d'argent, pour les pre-\nmiers perfectionnemens apportés à la confection de ses\ntoiles. Aujourd’hui M. Gaillard, successeur de M. Per-\nrin, soutient avec le plus grand avantage la réputation de\nson prédécesseur; non seulement le Jury lui a décerné,\nen 1819, une médaille d'argent, pour les perfection-\nnemens journaliers qulil donne\nſabrication, m\nplus récemment encore, la Société d'Encouragement s'est\nassurée, de pisu;que la maille de ses toiles était faite avec\nunosoin et une correction vraiment admirables, surtout\ndans les toiles de grande dimension.\nLes toiles métalliques sont utiles pour tamiser les pou-\ndres, pour séparer et classer des graines, pour tamiser le\ncalorique et favoriser la dessiccation ou germination de\ncation du papier vélin. Les toiles métalliques en fer, dans\nles muméros les plus fins . s'emploient pour les bluteri\nes\nanglaises, dites bluteries économiques; ces toiles servent\négalement vec succès dans les verreries, et peuvent rem-\nplacer les tamis les plus fins, soit en crin, soit en soie,\ndans tous les genres d'états où le tamisage est nécessai\nGALÈS (le chevalier), Bains de gapeurs sulfureuses,\nrne de Grammont\nCes sortes de bains sont efficaces pour le traitement\n\ndes maladies de la peau, les rhumatismes, la goutte, la\nparalysie, les scrophules, les engorgemens glandu-\nCe nouveau mode de guérison a été approuvé par la\nFaculté de Médecine de Paris, ainsi que le constatent les\ndifférens rapports adressés par elle à S. Exc. le Ministre\nde l'Intérieur, et imprimés par ordre et aux frais du\nGouvernement.\nL'établissement des bains du\npécialement consac\né au\ndocteur-médecin Galès\nbains mědicinaux. Ce\nlocteur a fourni ses appareils fumigatoires dans tous les\nlôpitaux des départemens , d'après l'invitation faite à\nMM. les préfets par S. Exc. le Ministre de l'Intérieur.\n\nenre d'industrie peut ne paraître point important, a des\nelations étendues avec la province. On y fabrique les\nmadous, allumettes, briquets, mèches à quinquets et à\néverbères, de toutes largeurs; veilleuses, éponges, bou-\nhons et planches de liège. On trouve chez M. Galienne\nle grands morceaux d'amadou pour gilets et caleçons,\nCet artiste est un des plus distingués ; ses talens méri-\nent d'autant plus notre considération, qu'ils sont consa-\nrés à faire passer à la postérité les principales époques\nle notre gloire, en sorte que les siècles futurs reverront\nvec plaisir ses chefs-d'œuvre et nos exploits dans les\nnédailles suivantes, savoir: pour la conquête d'Egypte,\nme tête égyptienne et pour revers un crocodile enchaîné\nun palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de\nBonus Eventus, et la frégate Lamneron. —Pour la grande\nnédaille décernée par la ville de Paris, au couronne-\nnent, le portrait de Bonaparte. — Pour la prise de\nVienne et de Presbourg, Hercule ayant les deux villes à\nses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terrassant\ncennal.) — Pour la bataille de Friedland, Mars remettant\nson épée. —Pour celle de Wagram , Hercule arrachant\nla victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la mé-\ndaille décernée par la ville de Paris, Bonaparte, Mura\ndeux maires de Paris, la figure allégorique de la fontaine\nde Schoenbrunn, et cette légende: Pannonia subacta.\n—Pour la retraite de l'armée, Mars repoussé par Eole.\n— Plusieurs portraits de Louis XVIII. — Un sujet allé-\ngorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la\ncaptivité de Madame, une jeune femme s'échappant des\nbras de la France et se réfugiant dans ceux de l'Autriche.\n— Les portraits de Bichat, d'Hippocrate, de René,\nDescartes, de Lamoignon, de Malesherbes, de Juan\nBulan. —La médaille des courtiers de commerce, repré-\nsentant un Mercure.—Celle de l'entrée du Roi, faite sur\nun grand modèle et décernée par la ville de Paris.—Enfin\nle billet de 500 fr\nde la banque de France.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit, en partie,\nle perfectionnement apporté dans l'art du doreur sur\ncuivre en particulier, et du bronzier en général; M. Galle\na surtout cherché à suivre la route de son père, en se\nfaisant remarquer par la bonté et la solidité de ses ou-\nvrages. De nombreux et grands modèles le mettent à\nmême d'entreprendre toutes espèces de travaux : sa mai-\nson est d'ailleurs l'une des plus anciennes de Paris.\nEn\n1819, M. Galle a exposé au Louvre un petit lustre de\nforme nouvelle, des girandoles, des feux, plusieurs pen-\ndules, et un surtout composé de vingt-quatre pièces; il a\nobtenu une médaille d'argent, ainsi q\nil en avait re\nu\nDepuis 1815, M. Galle est devenu propriétaire de la\nlampe docimastique de Bertin. Il tient aussi chez lui le\ndépôt des porphyres de Suède qui se multiplieront davan-\ntage , à mesure qu'ils seront mieux appréciés.\nEntreprend les réparations de toutes sortes de montres;\nfend les roues d'échappement pour les pendules et fait\nes\ndentures pour montres. M. Gallet travaille avec beau-\nLe planage est un genre d'industrie aussi utile aux arts\nau commerce, qu'il peut, aux yeux de quelques\nersonnes, sembler dépourvu d'intérêt. M. Gallois suc-\nede à son père qui jouissait d'une excellente réputation ;\nest\nun de nos meilleurs planeurs en cuivre\nQuoique fort jeune, est déjà placé au rang de nos ingé-\nieurs du premier ordre. Nous citerons parmi les instru-\nens de M. Gambey, qui se distinguent par leur belle\nkécution, un cercle répétiteur de 330 degrés, qui pré-\nnte plusieurs améliorations : un théodolite répétiteur\ndegrés; une boussole de pariation microscopique, au\noyen de laquelle il est possible de mesurer la variation\nurne de l'aiguille aimantée à cinq secondes près; un\nemparateur pour la comparaison des étalons, qui mar-\nle leurs différences à un cinq-cent millième de mèti\nce\nmens que nous venons de citer. Ils lui ont valu une médaille\nd'or.\nTient un magasin très-assorti de dentelles, tulles de fil\net blondes de soie noires et blanches, de dessins très-va-\nriés et bien exécutés qu'elle tire de sa fabrique de Caen\ndont les produits ont déjà figuré à diverses Expositions\npubliques.\nExécute des bordures d'un genre gothique, de son in-\nvention, comme aussi des panneaux pour les peintres et\ndes ornemens pour décors de meubles et de bâtimens.\nL'on doit à M. Garnerey l'invention d'une composition\nde pâte de pierre et cartonnage qu'il emploie pour faire\ntoutes sortes d'ornemens. En 1819, il a présenté, à l'Ex-\nposition, une pendule, des vases et corbeilles de cette\ncomposition, qui n'ont fait que justifier l'idée que l'on\navait concue de ses talens.\nCette maison est établie depuis un demi-siècle; on y\nfabrique généralement tous les bijoux à pierres montées\nen argent ou en cuivre doré pour les francs-maçons, de\ntous grades, tout ce qui tient à la mise en œeuvre, comme\ndiadèmes, peignes, colliers, pendeloques, épingles, ba-\ngues, dans les modèles les plus variés. Les metteurs, en\nœuvre y trouvent aussi un assortiment complet de pier-\nres fines de toutes couleurs, et de pierres fausses non mon-\nExécute avec le plus grand soin la boite de racine et\nl'ivoire, ronde et de forme, vend plaques et battes pour\noublures ; il tient en même temps un assortiment de boî-\nla famille rova\nes\nmor\nARROS et compagnie, Manufacture générale des ap-\nprentis pauores et orphelins, rue du Faubourg Saint-\nDenis\nice la jeunesse abandonnée, que des personnes géné-\neuses ont fondé cette manufacture sur les plans et la di-\nection de M. Garros, ancien ingénieur, depuis long-\nemps connu dans la carrière des arts, par des inventions\nès-utiles. L'établissement se présente comme une mai son\néducation et de travail;\nde manière que\nle travail do\norale et technique la plus soignée. Quel devait être le\navail que des jeunes apprentis pussent faire avec assez\n'avantage pour y gagner plus que leurs dépenses, sans\npurir les dangers de la concurrence et des vicissitudes\nanufacturières? La question ne pouvait être mieux ré-\nplue qu'en adoptant pour principe de fonder les tra\ne l'établisse\nt s\nex\nplo\nitation des nouvelles in-\nince serviront à l'encouragement du génie, en procu-\nant aux inventeurs les moyens d'exploiter leurs inven-\ntions, et peut-être de leur éviter la douleur de les porter\nà l'étranger, ou d'en faire la proie de sordides spécula-\nteurs.\nDéjà les premiers travaux de l'établissement annoncent\nun choix éclairé, et promettent d'excellens résultats. Par-\nmi ceux de l'ébénisterie, on distingue une table circu-\nlaire, couverte d'un plateau, enrichi de dorures et de\nbrillantes peintures sous glace : ce qui en fait un meuble\nriche et précieux. Des encadremens d'estampes, faits dans\nle même style, ornent la salle de vente de l'établissement\net font un riche tableau d'une belle gravure. C'est une in-\ndustrie nouvelle qui ne peut qu'obtenir un grand succès\ndans l'art d'ameubler les salons des amateurs, ainsi que\nles boudoirs les plus élégans.\nL'art de travailler les bois indigènes, de manière à ri-\nvaliser avec les bois exotiques les plus estimés, est supé-\nrieurement cultivé dans cet établissement; les belles y\ntrouvent de jolies toilettes, que l'on croirait être de bois de\ncitron, et les gens de lettres, des bureaux à répertoire\nalphabétique, pour classer alphabétiquement leurs tra-\nvaux, meuble d'une utilité très-favorable à tous ceux qui\nse livrent aux recherches littéraires. La reliure et la con-\nfection des registres se font très-bien et très-promptement\ndans les ateliers de cette manufacture. Mais ce qui doit y\nobtenir le plus grand succès, ce sont les nombreuses et\nimportantes applications du mastic de bitume minéral.\nM. Garros a trouvé l'art de le préparer, de façon qu'on\nen peut enduire la superficie du bois, pour le préserver\ndes altérations que causent l'humidité et les intempéries ;\nau moyen de quoi on fait dans l'établissement quantité\nde choses très-utiles dans l'économie domestique, et dans\nl'art des bâtimens, telles que des seaux rendus inaltéra-\nbles et incorruptibles, des vases, des fontaines en bois,\ndes bassins, des réservoirs de toutes les grandeurs, des\ngouttières, des rigoles, des terrasses, des toitures en plate-\nforme remplaçant les détestables et dangereuses toitures\nen pente, avec une grande supériorité de solidité, d'éco-\nlomie et de durée. Ce mastic, appliqué sur la coupe des\nbranches des arbres, les préserve d'une destruction au-\néchets de cuir, qui tombent sous le couteau du corroyeur\nst mis à exécution dans cet établissement pour faire des\nuirs imperméables pour la chaussure, et des traits\npour la sellerie, qui, avec toute la solidité nécessaire, se\nCe siège, indépendamment de l'avantage qu'il offre de\noucher exactement le vase de condu\n1s'exhaleraient\nes vapeurs nuisibles et désagréables, présente les pro-\nriétés suivantes : 1°. de n'exiger, de long-temps, aucune\néparation essentielle ; 2°. de ne demander aucun lavage ,\néviter ainsi un inconvénient dont se plaignent avec rai-\non les propriétaires ; 3°. de ne pouvoir jamais être sali\nar suite d'une méprise ; 4°. enfin d'être du prix modéré\ne 80 fr. L'Athénée des arts a décerné, pour cette inven-\non, une médaille d'argent, à M. Gaspard.\nLe même serrurier a imaginé tout récemment un dé-\noupoir à sucre, à l'usage des limonadiers et épiciers ;\nSa fabrique est spécialement destinée aux ornemens de\neubles et d'appartemens ; on y trouve tout ce qu'on peut\nésirer en bronzes et dorures, depuis la petite garniture\ne commode et de secrétaire du simple particulier, jus-\n1'à celle des meubles somptueux qui décorent les palais\nd'une réputation acquise par la bonne confection des tra-\nvaux qui s'y exécutent; diverses expéditions à l'étran-\nger et les commandes réitérées de la province, sont en\nmême temps une preuve de la confiance qu'on lui ac-\ncorde. Parmi les articles principaux sortis de la fabrique\nde M. Gastambide, nous citerons des chapiteaux de tous\nles ordres, des frises arabesques de toutes grandeurs, des\nbas-reliefs empruntés de l'histoire et de la mythologie ;\ndes plateaux, des flambeaux, et enfin tout ce qui a rap-\nport, soit à l'ornement des meubles, soit à la décoration\ndes appartemens. On y trouve en magasin, un choix d'ar-\nticles dorés, tout prèts à être mis en place. Les prix de\ncette fabrique sont d'ailleurs très-modérés. Cette maison,\ntoute renommée qu'elle soit, ne compte cependant que\ndi\nns d'existenc\nCet artiste, si avantageusement connu dans l'art de la\ngravure des médailles, ne s'est pas acquis une réputation\nmoins brillante dans l'art de la sculpture par les beaux\nmorceaux que son ciseau nous a transmis ; il est inventeur\nde la machine pantographe, tellement utile à l'art du sta-\ntuaire, qu'elle pose elle-même les points sur le bloc\navec toute la précision désirée, et qu'elle agit de même\navec assez de facilité pour qu'on puisse promptement\nmultiplier les points sur toutes les surfaces présentées,\nsans employer ni châssis ni compas, seuls moyens en\nusage jusqu'à ce jour, et sujets, par leur nature, à faire\ncommettre des erreurs. Depuis deux ans, cette machine\nest adoptée par nos statuaires, qui en ont reconnu l'utilité\ntitude\némati-\nel\nccueillir favorablement le système des cafetières sans\nbullition, dites à la Dubelloy; bientôt après quelques fa-\nricans ont apporté à cette invention des perfectionne-\ntens nécessaires sans doute, mais qui, le plus souvent\nompliquaient le service; ainsi donc, on prenait un café\nair, il est vrai, mais privé de cet arome si recher\nGaudet. Par un système entièrement neuf, il a repro-\nuit le café à ébullition avec tout son parfum, ses qua-\nlés et sa\nimpidité\n,en mettant le café, de même,\neux filtres placés au fond de la cafetière; par ce moyen\ncafé n'infuse pas seulement, mais il bout avec l\nns laquelle il est plongé, et qui passe à travers en mon-\nnt et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de\npus plus gros et recouverts de percale, afin que l'eau\nnte passe\nuilla\nsans entraîner\nplus rapidem\nque cette opération puisse se répéter plusieurs fois, en\npins de temps que l'eau n'en met à passer une seule fois\nns les filtres ordinaires. Nous recommanderons ces \nce qu'elles offrent, en même temps que le café y acquiert\nte limpidité admirable et conserve son arome sans\npeuvent se porter partout sans inconvénient, et réunis-\nsent la grâce à une utilité indispensable.\nCe fabricant ingénieux, toujours occupé de créer ou\n\nde remplir les vides laissés par quelques inventeurs à\nleurs découvertes, peut être considéré comme un de ceux\nqui contribuent à faire un art de la ferblanterie française\net à lui donner cette supériorité bien\nnnue sur\nà cure-dents, bougeoirs, écritoires, serre-papiers, garni-\ntures de bureaux, de nécessaires de bouche, de bo\nà ouvrage, nécessaires d'hommes et de femmes, et autres\nobjets en nacre de perle. Depuis 16 ans, M. Gaudissart se\nlivre à la confection des objets en nacre; il fut même\nlong-temps le seul dans sa partie, dont il est, en quel-\nque sorte, le créateur. Sans cesse occupé de varier ses\nmodèles, il en fait exécuter les garnitures en bronze sur\ndes dessins qui n'appartiennent qu'à lui. On trouve, dans\nson magasin, tout ce que le bon goût peut enfanter de\nplus gracieux, comme coquilles sculptées garnies en\npointes d'argent à diamans, ou entourées de peintures\nprécieuses, et nécessaires de fantaisie de toutes grandeurs\n","ner_xml":"FR<PER>IGOUT</PER>, <ACT>Peinture en équipages</ACT>, <LOC>rue\nMontmartre\ndu Faubourg</LOC>\n<ACT>Grave les matrices en tous genres</ACT>, principalement\nla grande partie, pour laquelle il est avantageusement\n<ACT>FROISSÉ, Bronzes</ACT>, <ACT>Ciselure</ACT>, <LOC>rue Royale</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>cour\nSaint-Martin</LOC>.\n<ACT>On trouve</ACT>, chez ce fabricant, <ACT>des pendules de plu-\nsieurs grandeurs, de différens modèles, dans les goûts\nles plus modernes, comme aussi des girandoles et des\nappliques, aux prix les plus modiques; il fait la cise-\nlure.\nFait, dans le plus nouveau goût, les gondoles, céléri-\nfères, vélocifères, chaises de poste, fourgons, chaises à\nporteur, landaus, diligences de ville, berlines, dormeuses\nde voyage, calèches, chars à bancs, tilburys, cabriolets</ACT>,<ACT>\n</ACT>carricks, <ACT>bokeys et tilburys à jour de tout genre</ACT>.\nM. Frolich a fait la première caisse de célérifère qui\nait paru en France. Non-seulement il est un de nos plus\nanciens et principaux menuisiers <ACT>en</ACT> ce genre; mais les<ACT>\nformes</ACT> élégantes et gracieuses qu'il donne aux ouvrages\nqu'il crée ou perfectionne, le font regarder comme\nartiste\n<PER>FROMENT frères</PER>, <ACT>Apprèteurs et blanchisseurs de Ca-\nchemires et Mérinos</ACT>, <LOC>rue du Bouloy</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>, ci-<LOC>\ndevant rue de Richelieu</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>-<LOC>\nBrevetés pour des machines à tondre</LOC>.\n<ACT>La perfection qu'ils donnent à leur blanc et la beauté\nde leur apprêt à</ACT> la vapeur, font distinguer cette maison,\nl'une des plus anciennes de ce genre.\nCes veilleuses ont la propriété d'indiquer les heures\n\npar la seule combustion de l'huile.\nLa mèche se pose sur l'huile devant le cadran ; on met\nl'aiguille à l'heure aussitôt qu'on a allumé la mèche. L'ai-\nguille reçoit son mouvement de la baisse de l'huile, oc-\ncasionée par la combustion. Avec un peu d'habitude, on\nparvient facilement à régler ces pendules-veilleuses.\nL'usage des lampes s'est beaucoup répandu; celles où\nl'huile est élevée par un rouage d'horlogerie, sont regardées\ncomme préférables, parce que l'huile s'y trouve amenée\navec tant d'abondance,que la mèche n'en peut brûler qu'une\npartie : d'où il résulte que la lumière y est plus blanche et\nplus éclatante, et que la mèche ne se charbonne point.\nC'est à M. Carcel qu'on doit l'idée d'avoir employé des\nengrenages mus par un ressort, pour élever l'huile ; ses\nlampes devraient nécessairement coûter plus cher que\ncelles ordinaires, puisque, outre le prix de la lampe\nmême, il faut encore payer celui du mécanisme ; les prix\nen sont pourtant modérés.\n\nd'horlogerie; mais la manière dont cette force est mise\nà contribution est toute particulière; l'huile monte suc-\ncessivement par une alternation de forces compressives et\ndilatantes ; ces lampes sont construites de manière qu'elles\nont deux becs de rechange de calibres différens, l'un gro\nl'autre petit, qu'on change à volonté, pour se procurer\nune\numière plus ou moins forte. Tout le mécanism\nla lampe est eaché dans l'intérieur du piédestal, et pout\nêtre aisément démonté pour se prêter aux réparations.\nAu reste, ces réparations sont rares, attendu que l'huile\nreste toujours limpide dans le vase, et que le charbon de\nla mèche et celui de la combustion, sont bien moind\nres\nque dans les lampes ordinaires.\nCe qu'on remarque surtout dans les lan\nes de M.\ngneau, c'est une lumière éclatante, et cependant la con-\nsommation d'huile est la même que celle des lampes astra-\nles. Dans ces lampes l'huile mont\nà telle hau-\nteur qu'on veut, pourvu qu'on développe une force\nmotrice suffisante; le liquide arrive à la flamme avec tant\nde vigueur, que la mèche s'élève de quatre à huit lignes\nau-dessus du bec qui la porte: ce qui rend la lumière plus\nbelle, et garantit ce bec de l'altération qu'y produisent\nchaleur\nhuile, le charbon et\nordinairemen\nDéjà cette espèce de lampe exposée au Louvre, en 1819,\navait mérité à M. Gagneau une médaille de bronze. Le 23\nfévrier 1820, la Société d'Encouragement l'a accueillie\nfavorablement, ainsi qu'on en a pu juger par les fragmens\nde son rapport que nous venons d'extraire.\nGarde-magasin du corps des sapeurs-pompiers de Paris.\nNous lui sommes redevables d'une pompe à incendie,\nqui se peut transporter de trois manières différentes : 1°.\nlorsqu'elle est placée à terre sur son plateau : le trans-\nport s'effectue au moyen des chaînes de l'avant et de l'ar-\nrière; ces chaînes servent, en même temps, à faire, au\nbesoin, les conversions à droite et à gauche; 2°. en la\nchargeant sur son haquet à deux roues, pour des distan-\nces plus longues à parcourir; elle est alors traînée par\ndes hommes tenant la flèche; 3°. le dernier moyen est\nplus à l'usage des campagnes; en moins de dix minutes,\non ajoute au même haquet à deux roues, deux siéges et\nun avant-train avec une limonière, après laquelle ou sleut\natteler un ou deux chevaux ; il s'ensuit que les quatre\nhommes arrivent au feu en même temps que la pompe,\nsans être fatigués ni essoufflés, de sorte que les secours\nAu nombre des avantages que présente ce train, nous\nciterons entre autres celui qu'on a de ne pas se trouver\nobligé de déplacer la pompe de dessus son haquet, pour\nlui donner un autre moyen de transport; lorsqu'on a de\ngrandes distances à parcourir, il faudrait autrementala\nmettre dans une voiture nullement disposée, souvent, pour\nla recevoir, d'où il résulte des fractures, et des dégra-\ndations qui la mettent quelquefois dans l'impossibilité de\nservir, lors de son arrivée au lieu de l'incendie.\nIndépendamment de toutes les améliorations que le\nsieur Gailard a apportées et introduites dans la fabrica-\ntion des pompes, il s'est encore particulièrement occupe\nde la solidité des pièces qui les composent, sans cepent\ndant augmenter de beaucoup le poids de la machine, ni\nson volume, et sans en rendre la manouvre plus difficile.\nAumoyen de ces divers perfectionnemens, le sieur Gaillard\na obtenu, dans le jet de cette pompe, une différence sur\nles autres de plus de vingt pieds en hauteur, quoiqu'il\nait cependant, comparativement aux autres, augmente\nl'orifice d'une ligne. Enfin, au moyen de deux vibra-\nLes Anglais ont fabriqué pendant long-temps, et pres-\nque exclusivement, les toiles métalliques, sans que la\nFrance pût soutenir, sous ce rapport, la concurrence\navec eux, lorsqu'en 1798, M. Perrin exposa des toiles\nmétalliques de sa fabrication, depuis les plus fines jus-\nqu'aux plus grossières, et mérita déjà une mention hono-\nrable. A chacune des Expositions de 1801, 1802 et 1806,\nM. Perrin obtint une médaille d'argent, pour les pre-\nmiers perfectionnemens apportés à la confection de ses\ntoiles. Aujourd’hui M. Gaillard, successeur de M. Per-\nrin, soutient avec le plus grand avantage la réputation de\nson prédécesseur; non seulement le Jury lui a décerné,\nen 1819, une médaille d'argent, pour les perfection-\nnemens journaliers qulil donne\nſabrication, m\nplus récemment encore, la Société d'Encouragement s'est\nassurée, de pisu;que la maille de ses toiles était faite avec\nunosoin et une correction vraiment admirables, surtout\ndans les toiles de grande dimension.\nLes toiles métalliques sont utiles pour tamiser les pou-\ndres, pour séparer et classer des graines, pour tamiser le\ncalorique et favoriser la dessiccation ou germination de\ncation du papier vélin. Les toiles métalliques en fer, dans\nles muméros les <ACT>plus</ACT> fins . s'emploient pour les bluteri\nes\nanglaises, dites bluteries économiques; ces toiles servent\négalement vec succès dans les verreries, et peuvent rem-\nplacer les tamis les plus fins, soit en <ACT>c</ACT>rin, <ACT>soit</ACT> en soie,\ndans tous les genres d'états où le tamisage est nécessai\nGALÈS <PER>(le chevalier</PER>), <ACT>Bains de gapeurs sulfureuses</ACT>,<LOC>\nrne de Grammont</LOC>\nCes sortes de bains sont efficaces pour le traitement\n\ndes maladies de la peau, les rhumatismes, la goutte, la\nparalysie, les s<ACT>croph</ACT>ules, les <ACT>en</ACT>gorgemens glandu-\nCe nouveau mode de guérison a été approuvé par la\nFaculté de Médecine de Paris, ainsi que le constatent les\ndifférens rapports adressés par elle à S. Exc. le Ministre\nde l'Intérieur, et imprimés par ordre et aux frais du\nGouvernement.\nL'établissement des bains du\npécialement consac\né au\ndocteur-médecin Galès\nbains mědicinaux. Ce\nlocteur a fourni ses appareils fumigatoires dans tous les\nlôpitaux des départemens , d'après l'invitation faite à\nMM. les préfets par S. Exc. le Ministre de l'Intérieur.\n\nenre d'industrie peut ne paraître point important, a des\nelations étendues avec la province. <ACT>On y fabrique les\nmadous, allumettes, briquets, mèches à quinquets et à\néverbères, de toutes largeurs; veilleuses, éponges, bou-\nhons et planches de liège</ACT>. On trouve chez M. Galienne\nle grands <ACT>morceaux</ACT> d'<ACT>amadou pour gilet</ACT>s <ACT>et caleçons</ACT>,\nCet artiste est un des plus distingués ; ses talens méri-\nent d'autant plus notre considération, qu'ils sont consa-\nrés à faire passer à la postérité les principales époques\nle notre gloire, en sorte que les siècles futurs reverront\nvec plaisir ses chefs-d'œuvre et nos exploits dans les\nnédailles suivantes, savoir: pour la conquête d'Egypte,\nme tête égyptienne et pour revers un crocodile enchaîné\nun palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de\nBonus Eventus, et la frégate Lamneron. —Pour la grande\nnédaille décernée par la ville de Paris, au couronne-\nnent, le portrait de Bonaparte. — Pour la prise de\nVienne et de Presbourg, Hercule ayant les deux villes à\nses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terrassant\ncennal.) — Pour la bataille de Friedland, Mars remettant\nson épée. —Pour celle de Wagram , Hercule arrachant\nla victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la mé-\ndaille décernée par la ville de Paris, Bonaparte, Mura\ndeux maires de Paris, la figure allégorique de la fontaine\nde Schoenbrunn, et cette légende: Pannonia subacta.\n—Pour la retraite de l'armée, Mars repoussé par Eole.\n— Plusieurs portraits de Louis XVIII. — Un sujet allé-\ngorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la\ncaptivité de Madame, une jeune femme s'échappant des\nbras de la France et se réfugiant dans ceux de l'Autriche.\n— Les portraits de Bichat, d'Hippocrate, de René,\nDescartes, de Lamoignon, de Malesherbes, de Juan\nBulan. —La médaille des courtiers de commerce, repré-\nsentant un Mercure.—Celle de l'entrée du Roi, faite sur\nun grand modèle et décernée par la ville de Paris.—Enfin\nle billet de 500 fr\nde la banque de France.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit, en partie,\nle perfectionnement apporté dans l'art du doreur sur\ncuivre en particulier, et du bronzier en général; M. Galle\na surtout cherché à suivre la route de son père, en se\nfaisant remarquer par la bonté et la solidité de ses ou-\nvrages. De nombreux et grands modèles le mettent à\nmême d'entreprendre toutes espèces de travaux : sa mai-\nson est d'ailleurs l'une des plus anciennes de Paris.\nEn\n1819, M. Gall<PER>e</PER> a exposé <LOC>au Louvre</LOC> <ACT>un petit lustre de\nforme nouvelle, des girandoles, des feux, plusieurs pen-\ndules, et un surtout composé de vingt-quatre pièces</ACT>; il a\nobtenu une médaille d'argent, ainsi q\nil en avait re\nu\nDepuis 1815, M. Galle est devenu propriétaire de la\nlampe docimastique de Bertin. Il tient aussi chez lui le\ndépôt des porphyres de Suède qui se multiplieront davan-\ntage , à mesure qu'ils seront mieux appréciés.\nEntreprend les réparations de toutes sortes de montres;\nfend les roues d'échappement pour les pendules et fait\nes\ndentures pour montres. M. Gallet travaille avec beau-\nLe planage est un genre d'industrie aussi utile aux arts\nau commerce, qu'il peut, aux yeux de quelques\nersonnes, sembler dépourvu d'intérêt. M. Gallois suc-\nede à son père qui jouissait d'une excellente réputation ;\nest\nun de nos meilleurs planeurs en cuivre\nQuoique fort jeune, est déjà placé au rang de nos ingé-\nieurs du premier ordre. Nous citerons parmi les instru-\nens de M. Gambey, qui se distinguent par leur belle\nkécution, un cercle répétiteur de 330 degrés, qui pré-\nnte plusieurs améliorations : un théodolite répétiteur\ndegrés; une boussole de pariation microscopique, au\noyen de laquelle il est possible de mesurer la variation\nurne de l'aiguille aimantée à cinq secondes près; un\nemparateur pour la comparaison des étalons, qui mar-\nle leurs différences à un cinq-cent millième de mèti\nce\nmens que nous venons de citer. Ils lui ont valu une médaille\nd'or.<ACT></ACT>\n<ACT>Tient un magasin très-assorti de dentelles, tulles de fil\net blondes de soie noires et blanches, de dessins très-va-\nriés et bien exécutés qu'elle tire de sa</ACT> fabrique de Caen\ndont les produits ont déjà figuré à diverses Expositions\npubliques.\nExécute des bordures d'un genre gothique, de son in-\nvention, comme aussi des panneaux pour les peintres et<ACT>\n</ACT>des ornemens pour décors de meubles et de bâtimens.\nL'on doit à M. Garnerey l'invention d'une composition\nde pâte de pierre et cartonnage qu'il emploie pour faire\ntoutes sortes d'ornemens. En 1819, il a présenté, à l'Ex-\nposition, une pendule, des vases et corbeilles de cette\ncomposition, qui n'ont fait que justifier l'idée que l'on\navait concue de ses talens.\nCette maison est établie depuis un demi-siècle; <ACT>on y\nfabrique généralement tous les bijoux à pierres montées\nen argent ou en cuivre doré pour les francs-maçons, de\ntous grades, tout ce qui tient à la mise en œeuvre, comme\ndiadèmes, peignes, colliers, pendeloques, épingles, ba-\ngues, dans les modèles les plus variés</ACT>. Les <ACT>metteur</ACT>s, en<ACT>\nœuvre y</ACT> trouvent aussi un <ACT>assortiment complet de pier-\nres fines de toutes couleurs, et de pierres fausses non mon-\nExécute avec le plus grand soin la boite de racine et\nl'ivoire, ronde et de forme, vend plaques et battes pour\noublures</ACT> ; il tient en même temps un assortiment de <ACT>boî</ACT>-\nla famille rova\nes\nmor\nAR<PER>ROS</PER> et <PER>compagnie</PER>, <ACT>Manufacture générale des ap-\nprentis pauores et orphelins</ACT>, <LOC>rue du Faubourg Saint-\nDenis\ni</LOC>ce <LOC>la jeunesse abandonnée</LOC>, que des personnes géné-\neuses ont fondé cette manufacture sur les plans et la di-\nection de M. Garros<ACT>, ancien ingénieur, depuis long-\nemp</ACT>s <ACT>connu dans la carrière des arts</ACT>, par des inventions\nès<ACT>-</ACT>utiles. L'établissement se présente comme une mai son\néducation et de travail;\nde manière que\nle travail do\norale et technique la <ACT>plus</ACT> soignée. Quel devait être le\navail que des jeunes apprentis pussent faire avec assez\n'avantage pour y gagner plus que leurs dépenses, sans\npurir les dangers de la concurrence et des vicissitudes\nanufacturières? La question ne pouvait être mieux ré-\nplue qu'en adoptant pour principe de fonder les tra\ne l'établisse\nt s\nex\nplo\nitation des nouvelles in-\nince serviront à l'encouragement du génie, en procu-\nant aux inventeurs les moyens d'exploiter leurs inven-\ntions, et peut-être de leur éviter la douleur de les porter\nà l'étranger, ou d'en faire la proie de sordides spécula-\nteurs.\nDéjà les premiers travaux de l'établissement annoncent\nun choix éclairé, et promettent d'excellens résultats. Par-\nmi ceux de l'ébénisterie, on distingue une table circu-\nlaire, couverte d'un plateau, enrichi de dorures et de\nbrillantes peintures sous glace : ce qui en fait un meuble\nriche et précieux. Des encadremens d'estampes, faits dans\nle même style, ornent la salle de vente de l'établissement\net font un riche tableau d'une belle gravure. C'est une in-\ndustrie nouvelle qui ne peut qu'obtenir un grand succès\ndans l'art d'ameubler les salons des amateurs, ainsi que\nles boudoirs les plus élégans.\nL'art de travailler les bois indigènes, de manière à ri-\nvaliser avec les bois exotiques les plus estimés, est supé-\nrieurement cultivé dans cet établissement; les belles y\ntrouvent de jolies toilettes, que l'on croirait être de bois de\ncitron, et les gens de lettres, des bureaux à répertoire\nalphabétique, pour classer alphabétiquement leurs tra-\nvaux, meuble d'une utilité très-favorable à tous ceux qui\nse livrent aux recherches littéraires. La reliure et la con-\nfection des registres se font très-bien et très-promptement\ndans les ateliers de cette manufacture. Mais ce qui doit y\nobtenir le plus grand succès, ce sont les nombreuses et\nimportantes applications du mastic de bitume minéral.\nM. Garros a trouvé l'art de le préparer, de façon qu'on\nen peut enduire la superficie du bois, pour le préserver\ndes altérations que causent l'humidité et les intempéries ;\nau moyen de quoi on fait dans l'établissement quantité\nde choses très-utiles dans l'économie domestique, et dans\nl'art des bâtimens, telles que des seaux rendus inaltéra-\nbles et incorruptibles, des vases, des fontaines en bois,\ndes bassins, des réservoirs de toutes les grandeurs, des\ngouttières, des rigoles, des terrasses, des toitures en plate-\nforme remplaçant les détestables et dangereuses toitures\nen pente, avec une grande supériorité de solidité, d'éco-\nlomie et de durée. Ce mastic, appliqué sur la coupe des\nbranches des arbres, les préserve d'une destruction au-\néchets de cuir, qui tombent sous le couteau du corroyeur\nst mis à exécution dans cet établissement pour faire des\nuirs imperméables pour la chaussure, et des traits\npour la sellerie, qui, avec toute la solidité nécessaire, se\nCe siège, indépendamment de l'avantage qu'il offre de\noucher exactement le vase de condu\n1s'exhaleraient\nes vapeurs nuisibles et désagréables, présente les pro-\nriétés suivantes : 1°. de n'exiger, de long-temps, aucune\néparation essentielle ; 2°. de ne demander aucun lavage ,\néviter ainsi un inconvénient dont se plaignent avec rai-\non les propriétaires ; 3°. de ne pouvoir jamais être sali\nar suite d'une méprise ; 4°. enfin d'être du prix modéré\ne 80 fr. L'Athénée des arts a décerné, pour cette inven-\non, une médaille d'argent, à M. Gaspard.\nLe même serrurier a imaginé tout récemment un dé-\noupoir à sucre, à l'usage des limonadiers et épiciers ;\nSa fabrique est spécialement destinée aux ornemens de\neubles et d'appartemens ; on y trouve tout ce qu'on peut\nésirer en bronzes et dorures, depuis la petite garniture\ne commode et de secrétaire du simple particulier, jus-\n1'à celle des meubles somptueux qui décorent les palais\nd'une réputation acquise par la bonne confection des tra-\nvaux qui s'y exécutent; diverses expéditions à l'étran-\nger et les commandes réitérées de la province, sont en\nmême temps une preuve de la confiance qu'on lui ac-\ncorde. Parmi les articles principaux sortis de la fabrique\nde M. Gastambide, nous citerons des chapiteaux de tous\nles ordres, des frises arabesques de toutes grandeurs, des\nbas-reliefs empruntés de l'histoire et de la mythologie ;\ndes plateaux, des flambeaux, et enfin tout ce qui a rap-\nport, soit à l'ornement des meubles, soit à la décoration\ndes appartemens. On y trouve en magasin, un choix d'ar-\nticles dorés, tout prèts à être mis en place. Les prix de\ncette fabrique sont d'ailleurs très-modérés. Cette maison,\ntoute renommée qu'elle soit, ne compte cependant que\ndi\nns d'existenc\nCet artiste, si avantageusement connu dans l'art de la\ngravure des médailles, ne s'est pas acquis une réputation\nmoins brillante dans l'art de la sculpture par les beaux\nmorceaux que son ciseau nous a transmis ; il est inventeur\nde la machine pantographe, tellement utile à l'art du sta-\ntuaire, qu'elle pose elle-même les points sur le bloc\navec toute la précision désirée, et qu'elle agit de même\navec assez de facilité pour qu'on puisse promptement\nmultiplier les points sur toutes les surfaces présentées,\nsans employer ni châssis ni compas, seuls moyens en\nusage jusqu'à ce jour, et sujets, par leur nature, à faire\ncommettre des erreurs. Depuis deux ans, cette machine\nest adoptée par nos statuaires, qui en ont reconnu l'utilité\ntitude\némati-\nel\nccueillir favorablement le système des cafetières sans\nbullition, dites à la Dubelloy; bientôt après quelques fa-\nricans ont apporté à cette invention des perfectionne-\ntens nécessaires sans doute, mais qui, le plus souvent\nompliquaient le service; ainsi donc, on prenait un café\nair, il est vrai, mais privé de cet arome si recher\nGaudet. Par un système entièrement neuf, il a repro-\nuit le café à ébullition avec tout son parfum, ses qua-\nlés et sa\nimpidité\n,en mettant le café, de même,\neux filtres placés au fond de la cafetière; par ce moyen\ncafé n'infuse pas seulement, mais il bout avec l\nns laquelle il est plongé, et qui passe à travers en mon-\nnt et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de\npus plus gros et recouverts de percale, afin que l'eau\nnte passe\nuilla\nsans entraîner\nplus rapidem\nque cette opération puisse se répéter plusieurs fois, en\npins de temps que l'eau n'en met à passer une seule fois\nns les filtres ordinaires. Nous recommanderons ces\nce qu'elles offrent, en même temps que le café y acquiert\nte limpidité admirable et conserve son arome sans\npeuvent se porter partout sans inconvénient, et réunis-\nsent la grâce à une utilité indispensable.\nCe fabricant ingénieux, toujours occupé de créer ou\n\nde remplir les vides laissés par quelques inventeurs à\nleurs découvertes, peut être considéré comme un de ceux\nqui contribuent à faire un art de la ferblanterie française\net à lui donner cette supériorité bien\nnnue sur\nà cure-dents, bougeoirs, écritoires, serre-papiers, garni-\ntures de bureaux, de nécessaires de bouche, de bo\nà ouvrage, nécessaires d'hommes et de femmes, et autres\nobjets en nacre de perle. Depuis 16 ans, M. Gaudissart se\nlivre à la confection des objets en nacre; il fut même\nlong-temps le seul dans sa partie, dont il est, en quel-\nque sorte, le créateur. Sans cesse occupé de varier ses\nmodèles, il en fait exécuter les garnitures en bronze sur\ndes dessins qui n'appartiennent qu'à lui. On trouve, dans\nson magasin, tout ce que le bon goût peut enfanter de\n<ACT></ACT>plus gracieux<ACT>, comme coquilles sculptées garnies en\npointes d'argent à diamans, ou entourées de peintures\nprécieuses, et nécessaires de fantaisie de toutes grandeurs</ACT>\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [8414, 8415], "text": "e"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [10518, 10527], "text": "au Louvre"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10528, 10654], "text": "un petit lustre de forme nouvelle, des girandoles, des feux, plusieurs pen-dules, et un surtout composé de vingt-quatre pièces"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10654, 10654], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11961, 12117], "text": "Tient un magasin très-assorti de dentelles, tulles de fil et blondes de soie noires et blanches, de dessins très-va-riés et bien exécutés qu'elle tire de sa"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [12117, 12117], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [12720, 12987], "text": "on y fabrique généralement tous les bijoux à pierres montées en argent ou en cuivre doré pour les francs-maçons, de tous grades, tout ce qui tient à la mise en œeuvre, comme diadèmes, peignes, colliers, pendeloques, épingles, ba-gues, dans les modèles les plus variés"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [12993, 13000], "text": "metteur"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13006, 13013], "text": "œuvre y"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13032, 13239], "text": "assortiment complet de pier-res fines de toutes couleurs, et de pierres fausses non mon-Exécute avec le plus grand soin la boite de racine et l'ivoire, ronde et de forme, vend plaques et battes pour oublures"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13283, 13286], "text": "boî"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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Peinture en équipages, rue\nMontmartre\ndu Faubourg\nGrave les matrices en tous genres, principalement\nla grande partie, pour laquelle il est avantageusement\nFROISSÉ, Bronzes, Ciselure, rue Royale, n°. 19, cour\nSaint-Martin.\nOn trouve, chez ce fabricant, des pendules de plu-\nsieurs grandeurs, de différens modèles, dans les goûts\nles plus modernes, comme aussi des girandoles et des\nappliques, aux prix les plus modiques; il fait la cise-\nlure.\nFait, dans le plus nouveau goût, les gondoles, céléri-\nfères, vélocifères, chaises de poste, fourgons, chaises à\nporteur, landaus, diligences de ville, berlines, dormeuses\nde voyage, calèches, chars à bancs, tilburys, cabriolets,\ncarricks, bokeys et tilburys à jour de tout genre.\nM. Frolich a fait la première caisse de célérifère qui\nait paru en France. Non-seulement il est un de nos plus\nanciens et principaux menuisiers en ce genre; mais les\nformes élégantes et gracieuses qu'il donne aux ouvrages\nqu'il crée ou perfectionne, le font regarder comme\nartiste\nFROMENT frères, Apprèteurs et blanchisseurs de Ca-\nchemires et Mérinos, rue du Bouloy, n°. 19, ci-\ndevant rue de Richelieu, no. 6-\nBrevetés pour des machines à tondre.\nLa perfection qu'ils donnent à leur blanc et la beauté\nde leur apprêt à la vapeur, font distinguer cette maison,\nl'une des plus anciennes de ce genre.\nCes veilleuses ont la propriété d'indiquer les heures\n\npar la seule combustion de l'huile.\nLa mèche se pose sur l'huile devant le cadran ; on met\nl'aiguille à l'heure aussitôt qu'on a allumé la mèche. L'ai-\nguille reçoit son mouvement de la baisse de l'huile, oc-\ncasionée par la combustion. Avec un peu d'habitude, on\nparvient facilement à régler ces pendules-veilleuses.\nL'usage des lampes s'est beaucoup répandu; celles où\nl'huile est élevée par un rouage d'horlogerie, sont regardées\ncomme préférables, parce que l'huile s'y trouve amenée\navec tant d'abondance,que la mèche n'en peut brûler qu'une\npartie : d'où il résulte que la lumière y est plus blanche et\nplus éclatante, et que la mèche ne se charbonne point.\nC'est à M. Carcel qu'on doit l'idée d'avoir employé des\nengrenages mus par un ressort, pour élever l'huile ; ses\nlampes devraient nécessairement coûter plus cher que\ncelles ordinaires, puisque, outre le prix de la lampe\nmême, il faut encore payer celui du mécanisme ; les prix\nen sont pourtant modérés.\n\nd'horlogerie; mais la manière dont cette force est mise\nà contribution est toute particulière; l'huile monte suc-\ncessivement par une alternation de forces compressives et\ndilatantes ; ces lampes sont construites de manière qu'elles\nont deux becs de rechange de calibres différens, l'un gro\nl'autre petit, qu'on change à volonté, pour se procurer\nune\numière plus ou moins forte. Tout le mécanism\nla lampe est eaché dans l'intérieur du piédestal, et pout\nêtre aisément démonté pour se prêter aux réparations.\nAu reste, ces réparations sont rares, attendu que l'huile\nreste toujours limpide dans le vase, et que le charbon de\nla mèche et celui de la combustion, sont bien moind\nres\nque dans les lampes ordinaires.\nCe qu'on remarque surtout dans les lan\nes de M.\ngneau, c'est une lumière éclatante, et cependant la con-\nsommation d'huile est la même que celle des lampes astra-\nles. Dans ces lampes l'huile mont\nà telle hau-\nteur qu'on veut, pourvu qu'on développe une force\nmotrice suffisante; le liquide arrive à la flamme avec tant\nde vigueur, que la mèche s'élève de quatre à huit lignes\nau-dessus du bec qui la porte: ce qui rend la lumière plus\nbelle, et garantit ce bec de l'altération qu'y produisent\nchaleur\nhuile, le charbon et\nordinairemen\nDéjà cette espèce de lampe exposée au Louvre, en 1819,\navait mérité à M. Gagneau une médaille de bronze. Le 23\nfévrier 1820, la Société d'Encouragement l'a accueillie\nfavorablement, ainsi qu'on en a pu juger par les fragmens\nde son rapport que nous venons d'extraire.\nGarde-magasin du corps des sapeurs-pompiers de Paris.\nNous lui sommes redevables d'une pompe à incendie,\nqui se peut transporter de trois manières différentes : 1°.\nlorsqu'elle est placée à terre sur son plateau : le trans-\nport s'effectue au moyen des chaînes de l'avant et de l'ar-\nrière; ces chaînes servent, en même temps, à faire, au\nbesoin, les conversions à droite et à gauche; 2°. en la\nchargeant sur son haquet à deux roues, pour des distan-\nces plus longues à parcourir; elle est alors traînée par\ndes hommes tenant la flèche; 3°. le dernier moyen est\nplus à l'usage des campagnes; en moins de dix minutes,\non ajoute au même haquet à deux roues, deux siéges et\nun avant-train avec une limonière, après laquelle ou sleut\natteler un ou deux chevaux ; il s'ensuit que les quatre\nhommes arrivent au feu en même temps que la pompe,\nsans être fatigués ni essoufflés, de sorte que les secours\nAu nombre des avantages que présente ce train, nous\nciterons entre autres celui qu'on a de ne pas se trouver\nobligé de déplacer la pompe de dessus son haquet, pour\nlui donner un autre moyen de transport; lorsqu'on a de\ngrandes distances à parcourir, il faudrait autrementala\nmettre dans une voiture nullement disposée, souvent, pour\nla recevoir, d'où il résulte des fractures, et des dégra-\ndations qui la mettent quelquefois dans l'impossibilité de\nservir, lors de son arrivée au lieu de l'incendie.\nIndépendamment de toutes les améliorations que le\nsieur Gailard a apportées et introduites dans la fabrica-\ntion des pompes, il s'est encore particulièrement occupe\nde la solidité des pièces qui les composent, sans cepent\ndant augmenter de beaucoup le poids de la machine, ni\nson volume, et sans en rendre la manouvre plus difficile.\nAumoyen de ces divers perfectionnemens, le sieur Gaillard\na obtenu, dans le jet de cette pompe, une différence sur\nles autres de plus de vingt pieds en hauteur, quoiqu'il\nait cependant, comparativement aux autres, augmente\nl'orifice d'une ligne. Enfin, au moyen de deux vibra-\nLes Anglais ont fabriqué pendant long-temps, et pres-\nque exclusivement, les toiles métalliques, sans que la\nFrance pût soutenir, sous ce rapport, la concurrence\navec eux, lorsqu'en 1798, M. Perrin exposa des toiles\nmétalliques de sa fabrication, depuis les plus fines jus-\nqu'aux plus grossières, et mérita déjà une mention hono-\nrable. A chacune des Expositions de 1801, 1802 et 1806,\nM. Perrin obtint une médaille d'argent, pour les pre-\nmiers perfectionnemens apportés à la confection de ses\ntoiles. Aujourd’hui M. Gaillard, successeur de M. Per-\nrin, soutient avec le plus grand avantage la réputation de\nson prédécesseur; non seulement le Jury lui a décerné,\nen 1819, une médaille d'argent, pour les perfection-\nnemens journaliers qulil donne\nſabrication, m\nplus récemment encore, la Société d'Encouragement s'est\nassurée, de pisu;que la maille de ses toiles était faite avec\nunosoin et une correction vraiment admirables, surtout\ndans les toiles de grande dimension.\nLes toiles métalliques sont utiles pour tamiser les pou-\ndres, pour séparer et classer des graines, pour tamiser le\ncalorique et favoriser la dessiccation ou germination de\ncation du papier vélin. Les toiles métalliques en fer, dans\nles muméros les plus fins . s'emploient pour les bluteri\nes\nanglaises, dites bluteries économiques; ces toiles servent\négalement vec succès dans les verreries, et peuvent rem-\nplacer les tamis les plus fins, soit en crin, soit en soie,\ndans tous les genres d'états où le tamisage est nécessai\nGALÈS (le chevalier), Bains de gapeurs sulfureuses,\nrne de Grammont\nCes sortes de bains sont efficaces pour le traitement\n\ndes maladies de la peau, les rhumatismes, la goutte, la\nparalysie, les scrophules, les engorgemens glandu-\nCe nouveau mode de guérison a été approuvé par la\nFaculté de Médecine de Paris, ainsi que le constatent les\ndifférens rapports adressés par elle à S. Exc. le Ministre\nde l'Intérieur, et imprimés par ordre et aux frais du\nGouvernement.\nL'établissement des bains du\npécialement consac\né au\ndocteur-médecin Galès\nbains mědicinaux. Ce\nlocteur a fourni ses appareils fumigatoires dans tous les\nlôpitaux des départemens , d'après l'invitation faite à\nMM. les préfets par S. Exc. le Ministre de l'Intérieur.\n\nenre d'industrie peut ne paraître point important, a des\nelations étendues avec la province. On y fabrique les\nmadous, allumettes, briquets, mèches à quinquets et à\néverbères, de toutes largeurs; veilleuses, éponges, bou-\nhons et planches de liège. On trouve chez M. Galienne\nle grands morceaux d'amadou pour gilets et caleçons,\nCet artiste est un des plus distingués ; ses talens méri-\nent d'autant plus notre considération, qu'ils sont consa-\nrés à faire passer à la postérité les principales époques\nle notre gloire, en sorte que les siècles futurs reverront\nvec plaisir ses chefs-d'œuvre et nos exploits dans les\nnédailles suivantes, savoir: pour la conquête d'Egypte,\nme tête égyptienne et pour revers un crocodile enchaîné\nun palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de\nBonus Eventus, et la frégate Lamneron. —Pour la grande\nnédaille décernée par la ville de Paris, au couronne-\nnent, le portrait de Bonaparte. — Pour la prise de\nVienne et de Presbourg, Hercule ayant les deux villes à\nses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terrassant\ncennal.) — Pour la bataille de Friedland, Mars remettant\nson épée. —Pour celle de Wagram , Hercule arrachant\nla victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la mé-\ndaille décernée par la ville de Paris, Bonaparte, Mura\ndeux maires de Paris, la figure allégorique de la fontaine\nde Schoenbrunn, et cette légende: Pannonia subacta.\n—Pour la retraite de l'armée, Mars repoussé par Eole.\n— Plusieurs portraits de Louis XVIII. — Un sujet allé-\ngorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la\ncaptivité de Madame, une jeune femme s'échappant des\nbras de la France et se réfugiant dans ceux de l'Autriche.\n— Les portraits de Bichat, d'Hippocrate, de René,\nDescartes, de Lamoignon, de Malesherbes, de Juan\nBulan. —La médaille des courtiers de commerce, repré-\nsentant un Mercure.—Celle de l'entrée du Roi, faite sur\nun grand modèle et décernée par la ville de Paris.—Enfin\nle billet de 500 fr\nde la banque de France.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit, en partie,\nle perfectionnement apporté dans l'art du doreur sur\ncuivre en particulier, et du bronzier en général; M. Galle\na surtout cherché à suivre la route de son père, en se\nfaisant remarquer par la bonté et la solidité de ses ou-\nvrages. De nombreux et grands modèles le mettent à\nmême d'entreprendre toutes espèces de travaux : sa mai-\nson est d'ailleurs l'une des plus anciennes de Paris.\nEn\n1819, M. Galle a exposé au Louvre un petit lustre de\nforme nouvelle, des girandoles, des feux, plusieurs pen-\ndules, et un surtout composé de vingt-quatre pièces; il a\nobtenu une médaille d'argent, ainsi q\nil en avait re\nu\nDepuis 1815, M. Galle est devenu propriétaire de la\nlampe docimastique de Bertin. Il tient aussi chez lui le\ndépôt des porphyres de Suède qui se multiplieront davan-\ntage , à mesure qu'ils seront mieux appréciés.\nEntreprend les réparations de toutes sortes de montres;\nfend les roues d'échappement pour les pendules et fait\nes\ndentures pour montres. M. Gallet travaille avec beau-\nLe planage est un genre d'industrie aussi utile aux arts\nau commerce, qu'il peut, aux yeux de quelques\nersonnes, sembler dépourvu d'intérêt. M. Gallois suc-\nede à son père qui jouissait d'une excellente réputation ;\nest\nun de nos meilleurs planeurs en cuivre\nQuoique fort jeune, est déjà placé au rang de nos ingé-\nieurs du premier ordre. Nous citerons parmi les instru-\nens de M. Gambey, qui se distinguent par leur belle\nkécution, un cercle répétiteur de 330 degrés, qui pré-\nnte plusieurs améliorations : un théodolite répétiteur\ndegrés; une boussole de pariation microscopique, au\noyen de laquelle il est possible de mesurer la variation\nurne de l'aiguille aimantée à cinq secondes près; un\nemparateur pour la comparaison des étalons, qui mar-\nle leurs différences à un cinq-cent millième de mèti\nce\nmens que nous venons de citer. Ils lui ont valu une médaille\nd'or.\nTient un magasin très-assorti de dentelles, tulles de fil\net blondes de soie noires et blanches, de dessins très-va-\nriés et bien exécutés qu'elle tire de sa fabrique de Caen\ndont les produits ont déjà figuré à diverses Expositions\npubliques.\nExécute des bordures d'un genre gothique, de son in-\nvention, comme aussi des panneaux pour les peintres et\ndes ornemens pour décors de meubles et de bâtimens.\nL'on doit à M. Garnerey l'invention d'une composition\nde pâte de pierre et cartonnage qu'il emploie pour faire\ntoutes sortes d'ornemens. En 1819, il a présenté, à l'Ex-\nposition, une pendule, des vases et corbeilles de cette\ncomposition, qui n'ont fait que justifier l'idée que l'on\navait concue de ses talens.\nCette maison est établie depuis un demi-siècle; on y\nfabrique généralement tous les bijoux à pierres montées\nen argent ou en cuivre doré pour les francs-maçons, de\ntous grades, tout ce qui tient à la mise en œeuvre, comme\ndiadèmes, peignes, colliers, pendeloques, épingles, ba-\ngues, dans les modèles les plus variés. Les metteurs, en\nœuvre y trouvent aussi un assortiment complet de pier-\nres fines de toutes couleurs, et de pierres fausses non mon-\nExécute avec le plus grand soin la boite de racine et\nl'ivoire, ronde et de forme, vend plaques et battes pour\noublures ; il tient en même temps un assortiment de boî-\nla famille rova\nes\nmor\nARROS et compagnie, Manufacture générale des ap-\nprentis pauores et orphelins, rue du Faubourg Saint-\nDenis\nice la jeunesse abandonnée, que des personnes géné-\neuses ont fondé cette manufacture sur les plans et la di-\nection de M. Garros, ancien ingénieur, depuis long-\nemps connu dans la carrière des arts, par des inventions\nès-utiles. L'établissement se présente comme une mai son\néducation et de travail;\nde manière que\nle travail do\norale et technique la plus soignée. Quel devait être le\navail que des jeunes apprentis pussent faire avec assez\n'avantage pour y gagner plus que leurs dépenses, sans\npurir les dangers de la concurrence et des vicissitudes\nanufacturières? La question ne pouvait être mieux ré-\nplue qu'en adoptant pour principe de fonder les tra\ne l'établisse\nt s\nex\nplo\nitation des nouvelles in-\nince serviront à l'encouragement du génie, en procu-\nant aux inventeurs les moyens d'exploiter leurs inven-\ntions, et peut-être de leur éviter la douleur de les porter\nà l'étranger, ou d'en faire la proie de sordides spécula-\nteurs.\nDéjà les premiers travaux de l'établissement annoncent\nun choix éclairé, et promettent d'excellens résultats. Par-\nmi ceux de l'ébénisterie, on distingue une table circu-\nlaire, couverte d'un plateau, enrichi de dorures et de\nbrillantes peintures sous glace : ce qui en fait un meuble\nriche et précieux. Des encadremens d'estampes, faits dans\nle même style, ornent la salle de vente de l'établissement\net font un riche tableau d'une belle gravure. C'est une in-\ndustrie nouvelle qui ne peut qu'obtenir un grand succès\ndans l'art d'ameubler les salons des amateurs, ainsi que\nles boudoirs les plus élégans.\nL'art de travailler les bois indigènes, de manière à ri-\nvaliser avec les bois exotiques les plus estimés, est supé-\nrieurement cultivé dans cet établissement; les belles y\ntrouvent de jolies toilettes, que l'on croirait être de bois de\ncitron, et les gens de lettres, des bureaux à répertoire\nalphabétique, pour classer alphabétiquement leurs tra-\nvaux, meuble d'une utilité très-favorable à tous ceux qui\nse livrent aux recherches littéraires. La reliure et la con-\nfection des registres se font très-bien et très-promptement\ndans les ateliers de cette manufacture. Mais ce qui doit y\nobtenir le plus grand succès, ce sont les nombreuses et\nimportantes applications du mastic de bitume minéral.\nM. Garros a trouvé l'art de le préparer, de façon qu'on\nen peut enduire la superficie du bois, pour le préserver\ndes altérations que causent l'humidité et les intempéries ;\nau moyen de quoi on fait dans l'établissement quantité\nde choses très-utiles dans l'économie domestique, et dans\nl'art des bâtimens, telles que des seaux rendus inaltéra-\nbles et incorruptibles, des vases, des fontaines en bois,\ndes bassins, des réservoirs de toutes les grandeurs, des\ngouttières, des rigoles, des terrasses, des toitures en plate-\nforme remplaçant les détestables et dangereuses toitures\nen pente, avec une grande supériorité de solidité, d'éco-\nlomie et de durée. Ce mastic, appliqué sur la coupe des\nbranches des arbres, les préserve d'une destruction au-\néchets de cuir, qui tombent sous le couteau du corroyeur\nst mis à exécution dans cet établissement pour faire des\nuirs imperméables pour la chaussure, et des traits\npour la sellerie, qui, avec toute la solidité nécessaire, se\nCe siège, indépendamment de l'avantage qu'il offre de\noucher exactement le vase de condu\n1s'exhaleraient\nes vapeurs nuisibles et désagréables, présente les pro-\nriétés suivantes : 1°. de n'exiger, de long-temps, aucune\néparation essentielle ; 2°. de ne demander aucun lavage ,\néviter ainsi un inconvénient dont se plaignent avec rai-\non les propriétaires ; 3°. de ne pouvoir jamais être sali\nar suite d'une méprise ; 4°. enfin d'être du prix modéré\ne 80 fr. L'Athénée des arts a décerné, pour cette inven-\non, une médaille d'argent, à M. Gaspard.\nLe même serrurier a imaginé tout récemment un dé-\noupoir à sucre, à l'usage des limonadiers et épiciers ;\nSa fabrique est spécialement destinée aux ornemens de\neubles et d'appartemens ; on y trouve tout ce qu'on peut\nésirer en bronzes et dorures, depuis la petite garniture\ne commode et de secrétaire du simple particulier, jus-\n1'à celle des meubles somptueux qui décorent les palais\nd'une réputation acquise par la bonne confection des tra-\nvaux qui s'y exécutent; diverses expéditions à l'étran-\nger et les commandes réitérées de la province, sont en\nmême temps une preuve de la confiance qu'on lui ac-\ncorde. Parmi les articles principaux sortis de la fabrique\nde M. Gastambide, nous citerons des chapiteaux de tous\nles ordres, des frises arabesques de toutes grandeurs, des\nbas-reliefs empruntés de l'histoire et de la mythologie ;\ndes plateaux, des flambeaux, et enfin tout ce qui a rap-\nport, soit à l'ornement des meubles, soit à la décoration\ndes appartemens. On y trouve en magasin, un choix d'ar-\nticles dorés, tout prèts à être mis en place. Les prix de\ncette fabrique sont d'ailleurs très-modérés. Cette maison,\ntoute renommée qu'elle soit, ne compte cependant que\ndi\nns d'existenc\nCet artiste, si avantageusement connu dans l'art de la\ngravure des médailles, ne s'est pas acquis une réputation\nmoins brillante dans l'art de la sculpture par les beaux\nmorceaux que son ciseau nous a transmis ; il est inventeur\nde la machine pantographe, tellement utile à l'art du sta-\ntuaire, qu'elle pose elle-même les points sur le bloc\navec toute la précision désirée, et qu'elle agit de même\navec assez de facilité pour qu'on puisse promptement\nmultiplier les points sur toutes les surfaces présentées,\nsans employer ni châssis ni compas, seuls moyens en\nusage jusqu'à ce jour, et sujets, par leur nature, à faire\ncommettre des erreurs. Depuis deux ans, cette machine\nest adoptée par nos statuaires, qui en ont reconnu l'utilité\ntitude\némati-\nel\nccueillir favorablement le système des cafetières sans\nbullition, dites à la Dubelloy; bientôt après quelques fa-\nricans ont apporté à cette invention des perfectionne-\ntens nécessaires sans doute, mais qui, le plus souvent\nompliquaient le service; ainsi donc, on prenait un café\nair, il est vrai, mais privé de cet arome si recher\nGaudet. Par un système entièrement neuf, il a repro-\nuit le café à ébullition avec tout son parfum, ses qua-\nlés et sa\nimpidité\n,en mettant le café, de même,\neux filtres placés au fond de la cafetière; par ce moyen\ncafé n'infuse pas seulement, mais il bout avec l\nns laquelle il est plongé, et qui passe à travers en mon-\nnt et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de\npus plus gros et recouverts de percale, afin que l'eau\nnte passe\nuilla\nsans entraîner\nplus rapidem\nque cette opération puisse se répéter plusieurs fois, en\npins de temps que l'eau n'en met à passer une seule fois\nns les filtres ordinaires. Nous recommanderons ces \nce qu'elles offrent, en même temps que le café y acquiert\nte limpidité admirable et conserve son arome sans\npeuvent se porter partout sans inconvénient, et réunis-\nsent la grâce à une utilité indispensable.\nCe fabricant ingénieux, toujours occupé de créer ou\n\nde remplir les vides laissés par quelques inventeurs à\nleurs découvertes, peut être considéré comme un de ceux\nqui contribuent à faire un art de la ferblanterie française\net à lui donner cette supériorité bien\nnnue sur\nà cure-dents, bougeoirs, écritoires, serre-papiers, garni-\ntures de bureaux, de nécessaires de bouche, de bo\nà ouvrage, nécessaires d'hommes et de femmes, et autres\nobjets en nacre de perle. Depuis 16 ans, M. Gaudissart se\nlivre à la confection des objets en nacre; il fut même\nlong-temps le seul dans sa partie, dont il est, en quel-\nque sorte, le créateur. Sans cesse occupé de varier ses\nmodèles, il en fait exécuter les garnitures en bronze sur\ndes dessins qui n'appartiennent qu'à lui. On trouve, dans\nson magasin, tout ce que le bon goût peut enfanter de\nplus gracieux, comme coquilles sculptées garnies en\npointes d'argent à diamans, ou entourées de peintures\nprécieuses, et nécessaires de fantaisie de toutes grandeurs\n","ner_xml":"FR<PER>IGOUT</PER>, <ACT>Peinture en équipages</ACT>, <LOC>rue\nMontmartre\ndu Faubourg</LOC>\n<ACT>Grave les matrices en tous genres</ACT>, principalement\nla grande partie, pour laquelle il est avantageusement\n<ACT>FROISSÉ, Bronzes</ACT>, <ACT>Ciselure</ACT>, <LOC>rue Royale</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>, <LOC>cour\nSaint-Martin</LOC>.\n<ACT>On trouve</ACT>, chez ce fabricant, <ACT>des pendules de plu-\nsieurs grandeurs, de différens modèles, dans les goûts\nles plus modernes, comme aussi des girandoles et des\nappliques, aux prix les plus modiques; il fait la cise-\nlure.\nFait, dans le plus nouveau goût, les gondoles, céléri-\nfères, vélocifères, chaises de poste, fourgons, chaises à\nporteur, landaus, diligences de ville, berlines, dormeuses\nde voyage, calèches, chars à bancs, tilburys, cabriolets</ACT>,<ACT>\n</ACT>carricks, <ACT>bokeys et tilburys à jour de tout genre</ACT>.\nM. Frolich a fait la première caisse de célérifère qui\nait paru en France. Non-seulement il est un de nos plus\nanciens et principaux menuisiers <ACT>en</ACT> ce genre; mais les<ACT>\nformes</ACT> élégantes et gracieuses qu'il donne aux ouvrages\nqu'il crée ou perfectionne, le font regarder comme\nartiste\n<PER>FROMENT frères</PER>, <ACT>Apprèteurs et blanchisseurs de Ca-\nchemires et Mérinos</ACT>, <LOC>rue du Bouloy</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>, ci-<LOC>\ndevant rue de Richelieu</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>-<LOC>\nBrevetés pour des machines à tondre</LOC>.\n<ACT>La perfection qu'ils donnent à leur blanc et la beauté\nde leur apprêt à</ACT> la vapeur, font distinguer cette maison,\nl'une des plus anciennes de ce genre.\nCes veilleuses ont la propriété d'indiquer les heures\n\npar la seule combustion de l'huile.\nLa mèche se pose sur l'huile devant le cadran ; on met\nl'aiguille à l'heure aussitôt qu'on a allumé la mèche. L'ai-\nguille reçoit son mouvement de la baisse de l'huile, oc-\ncasionée par la combustion. Avec un peu d'habitude, on\nparvient facilement à régler ces pendules-veilleuses.\nL'usage des lampes s'est beaucoup répandu; celles où\nl'huile est élevée par un rouage d'horlogerie, sont regardées\ncomme préférables, parce que l'huile s'y trouve amenée\navec tant d'abondance,que la mèche n'en peut brûler qu'une\npartie : d'où il résulte que la lumière y est plus blanche et\nplus éclatante, et que la mèche ne se charbonne point.\nC'est à M. Carcel qu'on doit l'idée d'avoir employé des\nengrenages mus par un ressort, pour élever l'huile ; ses\nlampes devraient nécessairement coûter plus cher que\ncelles ordinaires, puisque, outre le prix de la lampe\nmême, il faut encore payer celui du mécanisme ; les prix\nen sont pourtant modérés.\n\nd'horlogerie; mais la manière dont cette force est mise\nà contribution est toute particulière; l'huile monte suc-\ncessivement par une alternation de forces compressives et\ndilatantes ; ces lampes sont construites de manière qu'elles\nont deux becs de rechange de calibres différens, l'un gro\nl'autre petit, qu'on change à volonté, pour se procurer\nune\numière plus ou moins forte. Tout le mécanism\nla lampe est eaché dans l'intérieur du piédestal, et pout\nêtre aisément démonté pour se prêter aux réparations.\nAu reste, ces réparations sont rares, attendu que l'huile\nreste toujours limpide dans le vase, et que le charbon de\nla mèche et celui de la combustion, sont bien moind\nres\nque dans les lampes ordinaires.\nCe qu'on remarque surtout dans les lan\nes de M.\ngneau, c'est une lumière éclatante, et cependant la con-\nsommation d'huile est la même que celle des lampes astra-\nles. Dans ces lampes l'huile mont\nà telle hau-\nteur qu'on veut, pourvu qu'on développe une force\nmotrice suffisante; le liquide arrive à la flamme avec tant\nde vigueur, que la mèche s'élève de quatre à huit lignes\nau-dessus du bec qui la porte: ce qui rend la lumière plus\nbelle, et garantit ce bec de l'altération qu'y produisent\nchaleur\nhuile, le charbon et\nordinairemen\nDéjà cette espèce de lampe exposée au Louvre, en 1819,\navait mérité à M. Gagneau une médaille de bronze. Le 23\nfévrier 1820, la Société d'Encouragement l'a accueillie\nfavorablement, ainsi qu'on en a pu juger par les fragmens\nde son rapport que nous venons d'extraire.\nGarde-magasin du corps des sapeurs-pompiers de Paris.\nNous lui sommes redevables d'une pompe à incendie,\nqui se peut transporter de trois manières différentes : 1°.\nlorsqu'elle est placée à terre sur son plateau : le trans-\nport s'effectue au moyen des chaînes de l'avant et de l'ar-\nrière; ces chaînes servent, en même temps, à faire, au\nbesoin, les conversions à droite et à gauche; 2°. en la\nchargeant sur son haquet à deux roues, pour des distan-\nces plus longues à parcourir; elle est alors traînée par\ndes hommes tenant la flèche; 3°. le dernier moyen est\nplus à l'usage des campagnes; en moins de dix minutes,\non ajoute au même haquet à deux roues, deux siéges et\nun avant-train avec une limonière, après laquelle ou sleut\natteler un ou deux chevaux ; il s'ensuit que les quatre\nhommes arrivent au feu en même temps que la pompe,\nsans être fatigués ni essoufflés, de sorte que les secours\nAu nombre des avantages que présente ce train, nous\nciterons entre autres celui qu'on a de ne pas se trouver\nobligé de déplacer la pompe de dessus son haquet, pour\nlui donner un autre moyen de transport; lorsqu'on a de\ngrandes distances à parcourir, il faudrait autrementala\nmettre dans une voiture nullement disposée, souvent, pour\nla recevoir, d'où il résulte des fractures, et des dégra-\ndations qui la mettent quelquefois dans l'impossibilité de\nservir, lors de son arrivée au lieu de l'incendie.\nIndépendamment de toutes les améliorations que le\nsieur Gailard a apportées et introduites dans la fabrica-\ntion des pompes, il s'est encore particulièrement occupe\nde la solidité des pièces qui les composent, sans cepent\ndant augmenter de beaucoup le poids de la machine, ni\nson volume, et sans en rendre la manouvre plus difficile.\nAumoyen de ces divers perfectionnemens, le sieur Gaillard\na obtenu, dans le jet de cette pompe, une différence sur\nles autres de plus de vingt pieds en hauteur, quoiqu'il\nait cependant, comparativement aux autres, augmente\nl'orifice d'une ligne. Enfin, au moyen de deux vibra-\nLes Anglais ont fabriqué pendant long-temps, et pres-\nque exclusivement, les toiles métalliques, sans que la\nFrance pût soutenir, sous ce rapport, la concurrence\navec eux, lorsqu'en 1798, M. Perrin exposa des toiles\nmétalliques de sa fabrication, depuis les plus fines jus-\nqu'aux plus grossières, et mérita déjà une mention hono-\nrable. A chacune des Expositions de 1801, 1802 et 1806,\nM. Perrin obtint une médaille d'argent, pour les pre-\nmiers perfectionnemens apportés à la confection de ses\ntoiles. Aujourd’hui M. Gaillard, successeur de M. Per-\nrin, soutient avec le plus grand avantage la réputation de\nson prédécesseur; non seulement le Jury lui a décerné,\nen 1819, une médaille d'argent, pour les perfection-\nnemens journaliers qulil donne\nſabrication, m\nplus récemment encore, la Société d'Encouragement s'est\nassurée, de pisu;que la maille de ses toiles était faite avec\nunosoin et une correction vraiment admirables, surtout\ndans les toiles de grande dimension.\nLes toiles métalliques sont utiles pour tamiser les pou-\ndres, pour séparer et classer des graines, pour tamiser le\ncalorique et favoriser la dessiccation ou germination de\ncation du papier vélin. Les toiles métalliques en fer, dans\nles muméros les <ACT>plus</ACT> fins . s'emploient pour les bluteri\nes\nanglaises, dites bluteries économiques; ces toiles servent\négalement vec succès dans les verreries, et peuvent rem-\nplacer les tamis les plus fins, soit en <ACT>c</ACT>rin, <ACT>soit</ACT> en soie,\ndans tous les genres d'états où le tamisage est nécessai\nGALÈS <PER>(le chevalier</PER>), <ACT>Bains de gapeurs sulfureuses</ACT>,<LOC>\nrne de Grammont</LOC>\nCes sortes de bains sont efficaces pour le traitement\n\ndes maladies de la peau, les rhumatismes, la goutte, la\nparalysie, les s<ACT>croph</ACT>ules, les <ACT>en</ACT>gorgemens glandu-\nCe nouveau mode de guérison a été approuvé par la\nFaculté de Médecine de Paris, ainsi que le constatent les\ndifférens rapports adressés par elle à S. Exc. le Ministre\nde l'Intérieur, et imprimés par ordre et aux frais du\nGouvernement.\nL'établissement des bains du\npécialement consac\né au\ndocteur-médecin Galès\nbains mědicinaux. Ce\nlocteur a fourni ses appareils fumigatoires dans tous les\nlôpitaux des départemens , d'après l'invitation faite à\nMM. les préfets par S. Exc. le Ministre de l'Intérieur.\n\nenre d'industrie peut ne paraître point important, a des\nelations étendues avec la province. <ACT>On y fabrique les\nmadous, allumettes, briquets, mèches à quinquets et à\néverbères, de toutes largeurs; veilleuses, éponges, bou-\nhons et planches de liège</ACT>. On trouve chez M. Galienne\nle grands <ACT>morceaux</ACT> d'<ACT>amadou pour gilet</ACT>s <ACT>et caleçons</ACT>,\nCet artiste est un des plus distingués ; ses talens méri-\nent d'autant plus notre considération, qu'ils sont consa-\nrés à faire passer à la postérité les principales époques\nle notre gloire, en sorte que les siècles futurs reverront\nvec plaisir ses chefs-d'œuvre et nos exploits dans les\nnédailles suivantes, savoir: pour la conquête d'Egypte,\nme tête égyptienne et pour revers un crocodile enchaîné\nun palmier. — Pour l'arrivée à Fréjus, une figure de\nBonus Eventus, et la frégate Lamneron. —Pour la grande\nnédaille décernée par la ville de Paris, au couronne-\nnent, le portrait de Bonaparte. — Pour la prise de\nVienne et de Presbourg, Hercule ayant les deux villes à\nses pieds. — Pour la bataille d'Iéna, Jupiter terrassant\ncennal.) — Pour la bataille de Friedland, Mars remettant\nson épée. —Pour celle de Wagram , Hercule arrachant\nla victoire des bras d'une figure terrassée. — Pour la mé-\ndaille décernée par la ville de Paris, Bonaparte, Mura\ndeux maires de Paris, la figure allégorique de la fontaine\nde Schoenbrunn, et cette légende: Pannonia subacta.\n—Pour la retraite de l'armée, Mars repoussé par Eole.\n— Plusieurs portraits de Louis XVIII. — Un sujet allé-\ngorique sur la mort de Louis XVI. — Pour la fin de la\ncaptivité de Madame, une jeune femme s'échappant des\nbras de la France et se réfugiant dans ceux de l'Autriche.\n— Les portraits de Bichat, d'Hippocrate, de René,\nDescartes, de Lamoignon, de Malesherbes, de Juan\nBulan. —La médaille des courtiers de commerce, repré-\nsentant un Mercure.—Celle de l'entrée du Roi, faite sur\nun grand modèle et décernée par la ville de Paris.—Enfin\nle billet de 500 fr\nde la banque de France.\nC'est au père de ce fabricant que l'on doit, en partie,\nle perfectionnement apporté dans l'art du doreur sur\ncuivre en particulier, et du bronzier en général; M. Galle\na surtout cherché à suivre la route de son père, en se\nfaisant remarquer par la bonté et la solidité de ses ou-\nvrages. De nombreux et grands modèles le mettent à\nmême d'entreprendre toutes espèces de travaux : sa mai-\nson est d'ailleurs l'une des plus anciennes de Paris.\nEn\n1819, M. Gall<PER>e</PER> a exposé <LOC>au Louvre</LOC> <ACT>un petit lustre de\nforme nouvelle, des girandoles, des feux, plusieurs pen-\ndules, et un surtout composé de vingt-quatre pièces</ACT>; il a\nobtenu une médaille d'argent, ainsi q\nil en avait re\nu\nDepuis 1815, M. Galle est devenu propriétaire de la\nlampe docimastique de Bertin. Il tient aussi chez lui le\ndépôt des porphyres de Suède qui se multiplieront davan-\ntage , à mesure qu'ils seront mieux appréciés.\nEntreprend les réparations de toutes sortes de montres;\nfend les roues d'échappement pour les pendules et fait\nes\ndentures pour montres. M. Gallet travaille avec beau-\nLe planage est un genre d'industrie aussi utile aux arts\nau commerce, qu'il peut, aux yeux de quelques\nersonnes, sembler dépourvu d'intérêt. M. Gallois suc-\nede à son père qui jouissait d'une excellente réputation ;\nest\nun de nos meilleurs planeurs en cuivre\nQuoique fort jeune, est déjà placé au rang de nos ingé-\nieurs du premier ordre. Nous citerons parmi les instru-\nens de M. Gambey, qui se distinguent par leur belle\nkécution, un cercle répétiteur de 330 degrés, qui pré-\nnte plusieurs améliorations : un théodolite répétiteur\ndegrés; une boussole de pariation microscopique, au\noyen de laquelle il est possible de mesurer la variation\nurne de l'aiguille aimantée à cinq secondes près; un\nemparateur pour la comparaison des étalons, qui mar-\nle leurs différences à un cinq-cent millième de mèti\nce\nmens que nous venons de citer. Ils lui ont valu une médaille\nd'or.<ACT></ACT>\n<ACT>Tient un magasin très-assorti de dentelles, tulles de fil\net blondes de soie noires et blanches, de dessins très-va-\nriés et bien exécutés qu'elle tire de sa</ACT> fabrique de Caen\ndont les produits ont déjà figuré à diverses Expositions\npubliques.\nExécute des bordures d'un genre gothique, de son in-\nvention, comme aussi des panneaux pour les peintres et<ACT>\n</ACT>des ornemens pour décors de meubles et de bâtimens.\nL'on doit à M. Garnerey l'invention d'une composition\nde pâte de pierre et cartonnage qu'il emploie pour faire\ntoutes sortes d'ornemens. En 1819, il a présenté, à l'Ex-\nposition, une pendule, des vases et corbeilles de cette\ncomposition, qui n'ont fait que justifier l'idée que l'on\navait concue de ses talens.\nCette maison est établie depuis un demi-siècle; <ACT>on y\nfabrique généralement tous les bijoux à pierres montées\nen argent ou en cuivre doré pour les francs-maçons, de\ntous grades, tout ce qui tient à la mise en œeuvre, comme\ndiadèmes, peignes, colliers, pendeloques, épingles, ba-\ngues, dans les modèles les plus variés</ACT>. Les <ACT>metteur</ACT>s, en<ACT>\nœuvre y</ACT> trouvent aussi un <ACT>assortiment complet de pier-\nres fines de toutes couleurs, et de pierres fausses non mon-\nExécute avec le plus grand soin la boite de racine et\nl'ivoire, ronde et de forme, vend plaques et battes pour\noublures</ACT> ; il tient en même temps un assortiment de <ACT>boî</ACT>-\nla famille rova\nes\nmor\nAR<PER>ROS</PER> et <PER>compagnie</PER>, <ACT>Manufacture générale des ap-\nprentis pauores et orphelins</ACT>, <LOC>rue du Faubourg Saint-\nDenis\ni</LOC>ce <LOC>la jeunesse abandonnée</LOC>, que des personnes géné-\neuses ont fondé cette manufacture sur les plans et la di-\nection de M. Garros<ACT>, ancien ingénieur, depuis long-\nemp</ACT>s <ACT>connu dans la carrière des arts</ACT>, par des inventions\nès<ACT>-</ACT>utiles. L'établissement se présente comme une mai son\néducation et de travail;\nde manière que\nle travail do\norale et technique la <ACT>plus</ACT> soignée. Quel devait être le\navail que des jeunes apprentis pussent faire avec assez\n'avantage pour y gagner plus que leurs dépenses, sans\npurir les dangers de la concurrence et des vicissitudes\nanufacturières? La question ne pouvait être mieux ré-\nplue qu'en adoptant pour principe de fonder les tra\ne l'établisse\nt s\nex\nplo\nitation des nouvelles in-\nince serviront à l'encouragement du génie, en procu-\nant aux inventeurs les moyens d'exploiter leurs inven-\ntions, et peut-être de leur éviter la douleur de les porter\nà l'étranger, ou d'en faire la proie de sordides spécula-\nteurs.\nDéjà les premiers travaux de l'établissement annoncent\nun choix éclairé, et promettent d'excellens résultats. Par-\nmi ceux de l'ébénisterie, on distingue une table circu-\nlaire, couverte d'un plateau, enrichi de dorures et de\nbrillantes peintures sous glace : ce qui en fait un meuble\nriche et précieux. Des encadremens d'estampes, faits dans\nle même style, ornent la salle de vente de l'établissement\net font un riche tableau d'une belle gravure. C'est une in-\ndustrie nouvelle qui ne peut qu'obtenir un grand succès\ndans l'art d'ameubler les salons des amateurs, ainsi que\nles boudoirs les plus élégans.\nL'art de travailler les bois indigènes, de manière à ri-\nvaliser avec les bois exotiques les plus estimés, est supé-\nrieurement cultivé dans cet établissement; les belles y\ntrouvent de jolies toilettes, que l'on croirait être de bois de\ncitron, et les gens de lettres, des bureaux à répertoire\nalphabétique, pour classer alphabétiquement leurs tra-\nvaux, meuble d'une utilité très-favorable à tous ceux qui\nse livrent aux recherches littéraires. La reliure et la con-\nfection des registres se font très-bien et très-promptement\ndans les ateliers de cette manufacture. Mais ce qui doit y\nobtenir le plus grand succès, ce sont les nombreuses et\nimportantes applications du mastic de bitume minéral.\nM. Garros a trouvé l'art de le préparer, de façon qu'on\nen peut enduire la superficie du bois, pour le préserver\ndes altérations que causent l'humidité et les intempéries ;\nau moyen de quoi on fait dans l'établissement quantité\nde choses très-utiles dans l'économie domestique, et dans\nl'art des bâtimens, telles que des seaux rendus inaltéra-\nbles et incorruptibles, des vases, des fontaines en bois,\ndes bassins, des réservoirs de toutes les grandeurs, des\ngouttières, des rigoles, des terrasses, des toitures en plate-\nforme remplaçant les détestables et dangereuses toitures\nen pente, avec une grande supériorité de solidité, d'éco-\nlomie et de durée. Ce mastic, appliqué sur la coupe des\nbranches des arbres, les préserve d'une destruction au-\néchets de cuir, qui tombent sous le couteau du corroyeur\nst mis à exécution dans cet établissement pour faire des\nuirs imperméables pour la chaussure, et des traits\npour la sellerie, qui, avec toute la solidité nécessaire, se\nCe siège, indépendamment de l'avantage qu'il offre de\noucher exactement le vase de condu\n1s'exhaleraient\nes vapeurs nuisibles et désagréables, présente les pro-\nriétés suivantes : 1°. de n'exiger, de long-temps, aucune\néparation essentielle ; 2°. de ne demander aucun lavage ,\néviter ainsi un inconvénient dont se plaignent avec rai-\non les propriétaires ; 3°. de ne pouvoir jamais être sali\nar suite d'une méprise ; 4°. enfin d'être du prix modéré\ne 80 fr. L'Athénée des arts a décerné, pour cette inven-\non, une médaille d'argent, à M. Gaspard.\nLe même serrurier a imaginé tout récemment un dé-\noupoir à sucre, à l'usage des limonadiers et épiciers ;\nSa fabrique est spécialement destinée aux ornemens de\neubles et d'appartemens ; on y trouve tout ce qu'on peut\nésirer en bronzes et dorures, depuis la petite garniture\ne commode et de secrétaire du simple particulier, jus-\n1'à celle des meubles somptueux qui décorent les palais\nd'une réputation acquise par la bonne confection des tra-\nvaux qui s'y exécutent; diverses expéditions à l'étran-\nger et les commandes réitérées de la province, sont en\nmême temps une preuve de la confiance qu'on lui ac-\ncorde. Parmi les articles principaux sortis de la fabrique\nde M. Gastambide, nous citerons des chapiteaux de tous\nles ordres, des frises arabesques de toutes grandeurs, des\nbas-reliefs empruntés de l'histoire et de la mythologie ;\ndes plateaux, des flambeaux, et enfin tout ce qui a rap-\nport, soit à l'ornement des meubles, soit à la décoration\ndes appartemens. On y trouve en magasin, un choix d'ar-\nticles dorés, tout prèts à être mis en place. Les prix de\ncette fabrique sont d'ailleurs très-modérés. Cette maison,\ntoute renommée qu'elle soit, ne compte cependant que\ndi\nns d'existenc\nCet artiste, si avantageusement connu dans l'art de la\ngravure des médailles, ne s'est pas acquis une réputation\nmoins brillante dans l'art de la sculpture par les beaux\nmorceaux que son ciseau nous a transmis ; il est inventeur\nde la machine pantographe, tellement utile à l'art du sta-\ntuaire, qu'elle pose elle-même les points sur le bloc\navec toute la précision désirée, et qu'elle agit de même\navec assez de facilité pour qu'on puisse promptement\nmultiplier les points sur toutes les surfaces présentées,\nsans employer ni châssis ni compas, seuls moyens en\nusage jusqu'à ce jour, et sujets, par leur nature, à faire\ncommettre des erreurs. Depuis deux ans, cette machine\nest adoptée par nos statuaires, qui en ont reconnu l'utilité\ntitude\némati-\nel\nccueillir favorablement le système des cafetières sans\nbullition, dites à la Dubelloy; bientôt après quelques fa-\nricans ont apporté à cette invention des perfectionne-\ntens nécessaires sans doute, mais qui, le plus souvent\nompliquaient le service; ainsi donc, on prenait un café\nair, il est vrai, mais privé de cet arome si recher\nGaudet. Par un système entièrement neuf, il a repro-\nuit le café à ébullition avec tout son parfum, ses qua-\nlés et sa\nimpidité\n,en mettant le café, de même,\neux filtres placés au fond de la cafetière; par ce moyen\ncafé n'infuse pas seulement, mais il bout avec l\nns laquelle il est plongé, et qui passe à travers en mon-\nnt et descendant. Les filtres en fer-blanc sont percés de\npus plus gros et recouverts de percale, afin que l'eau\nnte passe\nuilla\nsans entraîner\nplus rapidem\nque cette opération puisse se répéter plusieurs fois, en\npins de temps que l'eau n'en met à passer une seule fois\nns les filtres ordinaires. Nous recommanderons ces\nce qu'elles offrent, en même temps que le café y acquiert\nte limpidité admirable et conserve son arome sans\npeuvent se porter partout sans inconvénient, et réunis-\nsent la grâce à une utilité indispensable.\nCe fabricant ingénieux, toujours occupé de créer ou\n\nde remplir les vides laissés par quelques inventeurs à\nleurs découvertes, peut être considéré comme un de ceux\nqui contribuent à faire un art de la ferblanterie française\net à lui donner cette supériorité bien\nnnue sur\nà cure-dents, bougeoirs, écritoires, serre-papiers, garni-\ntures de bureaux, de nécessaires de bouche, de bo\nà ouvrage, nécessaires d'hommes et de femmes, et autres\nobjets en nacre de perle. Depuis 16 ans, M. Gaudissart se\nlivre à la confection des objets en nacre; il fut même\nlong-temps le seul dans sa partie, dont il est, en quel-\nque sorte, le créateur. Sans cesse occupé de varier ses\nmodèles, il en fait exécuter les garnitures en bronze sur\ndes dessins qui n'appartiennent qu'à lui. On trouve, dans\nson magasin, tout ce que le bon goût peut enfanter de\n<ACT></ACT>plus gracieux<ACT>, comme coquilles sculptées garnies en\npointes d'argent à diamans, ou entourées de peintures\nprécieuses, et nécessaires de fantaisie de toutes grandeurs</ACT>\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [13312, 13315], "text": "ROS"}, {"group": 5, "label": "PER", "span": [13319, 13328], "text": "compagnie"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13330, 13386], "text": "Manufacture générale des ap-prentis pauores et orphelins"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [13388, 13417], "text": "rue du Faubourg Saint-Denis i"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [13420, 13442], "text": "la jeunesse abandonnée"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13543, 13578], "text": ", ancien ingénieur, depuis long-emp"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13580, 13611], "text": "connu dans la carrière des arts"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13634, 13635], "text": "-"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13765, 13769], "text": "plus"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [13769, 13769], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [21121, 21273], "text": ", comme coquilles sculptées garnies en pointes d'argent à diamans, ou entourées de peintures précieuses, et nécessaires de fantaisie de toutes grandeurs"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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Gautier, une preuve distinctive de son mérite. Il est\nun de ceux qui emploient les ouvriers les plus habiles et\nh plus grand nombre; il entreprend également, avec\nuccès, la peinture du bâtiment et du décor.\nremiers fabricans. En voyant les découpoirs et gauffroirs\nue fait M. Gayte pour les fleuristes, on ne peut mécon-\naître le cachet d'un artiste qui s'est sans cesse appliqué\nl'étude de la nature, l'a prise sur le fait, et l'a imitée à\ny méprendre; aussi, dans l'origine, ses talens l'avaient-\ns placé au nombre des quatre premiers et plus jeunes\nrtistes de Paris. En s'éloignant de la nature, M. Gayte\nLe seul pâtissier dont nous parlions dans cet ouvrage\nst aussi l'un de ceux que l'on peut recommander en\npute confiance. Il n'est guère de nos lecteurs, à quelque\nuartier qu'ils appartiennent, qui n'aient goûté de sa pâ-\nsserie et ne soient à même d'apprécier la justice de nos\nloges. Il fait généralement toute la pâtisserie, mais il se\nistingue surtout dans la pâtisserie fine, comme biscuits\naises, croque-en-bouches, pains à la duchesse, pains à\n1mecque, manqués, suzettes, cendrillons, bouchées\noufflés, rochers montés, et autres objets en sucre pour\nors\ngou\ntable\ndressés avec infiniment de\nBreveté de S. A. R. Monsieur, frère du Roi, et de\nS. A. R. Monseigneur le prince de Condé.\nIl tient un des magasins les mieux assortis en vins fins\nde toute espèce, liqueurs françaises, étrangères et des îles,\neaux-de-vie, rhum, kirchenwaser; eau de Cologne, eau\nde fleur d'orange double de Malte, sirops, chocolats de\nsa fabrique.\nOn trouve dans cette maison un\ndépôt de con\nFait toutes sortes de dorures, mi-fines et fausses\npaillettes, cannetilles ondées, perlées; lames, pierres de\nLiège, et tout ce qui concerne la broderie et la découpure ;\ncomme aussi la milanaise pour la passementerie, les filets\net cordonnets pour galons et bourses, les paillons fins,\nfaux et de couleurs. Il tient en outre un assortiment\nplumeaux, brosses à frotter, brosses à cheval, brosses en\ntout genre, vergettes anglaises, pinceaux de toute espèce.\nIl tient aussi un assortiment d'éponges fines et communes.\nCette maison est citée comme une des bonnes dans se\nC'est à l'invention de ce fabricant que nous devons ces\njolis objets provenant du mélange du bronze et de l'albâ-\ntre; on trouve chez lui un assortiment de ces objets d'un\nCet ingénieur mécanicien est l'inventeur des serrures\ne sûreté impénétrables à toute espèce de fausses clefs ,\nour portes d'entrée intérieures ou pour meubles; il\nlapte, à toutes les serrures, un mouvement de sûreté\nis en action par une très-petite clef. Il fabrique en même\nmps, les serrures et cache-entrées à répétition, s'a-\niptant à toutes portes ou meubles, et susceptibles d'être\n€vertes sans lumière, ainsi que les tourne-broches à\nsqu'à trente livres; le même ingénieur exécute des\nisses et coffres-forts en fer de toutes dimensions, comme\njets précieux. En un mot, on trouve dans son magasin\nut ce que ce genre d'industrie peut offrir de plus ingé-\neux et de plus parfait.\noports de Sociétés savantes, deux mentions honorables\ntrois médailles : une d'or, une d'argent, une de bronze.\n","ner_xml":"<PER>Rol</PER>,<LOC>\nrue du</LOC>\nLes ouvrages de peinture qui sortent de ses ateliers\nsont remarquables par leur beauté et leur fini précieux ;\nle tître de peintre des équipages du roi est, à l'égard de\nM. Gautier, une preuve distinctive de son mérite. 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Il fait généralement toute la pâtisserie, mais il se\nistingue surtout dans la pâtisserie fine, comme biscuits\naises, croque-en-bouches, pains à la duchesse, pains à\n1mecque, manqués, suzettes, cendrillons, bouchées\noufflés, rochers montés, et autres objets en sucre pour\nors\ngou\ntable\ndressés avec infiniment de\nBreveté de S. A. R. Monsieur, frère du Roi, et de\nS. A. R. Monseigneur le prince de Condé</ACT>.<ACT>\nIl tient un des magasins les mieux assortis en vins fins\nde toute espèce, liqueurs françaises, étrangères et des îles,\neaux-de-vie, rhum, kirchenwaser; eau de Cologne, eau\nde fleur d'orange double de Malte, sirops, chocolats de\nsa fabrique</ACT>.\nOn trouve dans cette maison <ACT>un\ndépôt de con\nFait toutes sortes de dorures, mi-fines et fausses\npaillettes, cannetilles ondées, perlées; lames, pierres de\nLiège, et tout ce qui concerne la broderie et la découpure ;\ncomme aussi la milanaise pour la passementerie, les filets\net cordonnets pour galons et bourses, les paillons fins,\nfaux et de couleurs</ACT>. <ACT>Il tient en outre un assortiment\nplumeaux, brosses à frotter, brosses à cheval, brosses en\ntout genre, vergettes anglaises, pinceaux de toute espèce</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>Il tient aussi un assortiment d'éponges fines et communes</ACT>.\nCette maison est citée comme une des bonnes dans se\nC'est à l'invention de ce fabricant que nous devons ces\njolis objets provenant du mélange du bronze et de l'albâ-\ntre; on trouve chez lui un assortiment de ces objets d'un\nCet ingénieur mécanicien est l'inventeur des serrures\ne sûreté impénétrables à toute espèce de fausses clefs ,\nour portes d'entrée intérieures ou pour meubles; il\nlapte, à toutes les serrures, un mouvement de sûreté\nis en action par une très-petite clef. Il fabrique en même<ACT>\nmps, les serrures et cache-entrées à répétition</ACT>, s'a-\niptant à toutes portes ou <ACT>meubles, et susceptibles</ACT> d<ACT>'</ACT>être<ACT>\n€vertes sans lumière, ainsi que les tourne-broches à\nsqu'à trente livres; le même ingénieur exécute des\nisses et coffres-forts en fer de toutes dimensions, comme\njets précieux</ACT>. En un mot, on trouve dans son magasin\nut ce que ce genre d'industrie peut offrir <ACT>de plus ingé-\neux</ACT> et <ACT>de plus parfait</ACT>.\n<ACT>oports de Sociétés savantes</ACT>, <ACT>deux mentions honorable</ACT>s\n<ACT></ACT>trois médailles : <ACT>une d</ACT>'or<ACT>, une d'</ACT>argent, <ACT>une de</ACT> bronze.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 3], "text": "Rol"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5, 11], "text": "rue du"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1478, 1717], "text": "Il tient un des magasins les mieux assortis en vins fins de toute espèce, liqueurs françaises, étrangères et des îles, eaux-de-vie, rhum, kirchenwaser; eau de Cologne, eau de fleur d'orange double de Malte, sirops, chocolats de sa fabrique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1747, 2069], "text": "un dépôt de con Fait toutes sortes de dorures, mi-fines et fausses paillettes, cannetilles ondées, perlées; lames, pierres de Liège, et tout ce qui concerne la broderie et la découpure ; comme aussi la milanaise pour la passementerie, les filets et cordonnets pour galons et bourses, les paillons fins, faux et de couleurs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2071, 2219], "text": "Il tient en outre un assortiment plumeaux, brosses à frotter, brosses à cheval, brosses en tout genre, vergettes anglaises, pinceaux de toute espèce"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2219, 2219], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2221, 2278], "text": "Il tient aussi un assortiment d'éponges fines et communes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2778, 2825], "text": "mps, les serrures et cache-entrées à répétition"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2857, 2881], "text": "meubles, et susceptibles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2883, 2884], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2889, 3064], "text": "€vertes sans lumière, ainsi que les tourne-broches à squ'à trente livres; le même ingénieur exécute des isses et coffres-forts en fer de toutes dimensions, comme jets précieux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3147, 3163], "text": "de plus ingé-eux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3167, 3182], "text": "de plus parfait"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3184, 3211], "text": "oports de Sociétés savantes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3213, 3236], "text": "deux mentions honorable"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3236, 3236], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3256, 3261], "text": "une d"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3264, 3272], "text": ", une d'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3280, 3286], "text": "une de"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Gérard. On peut s'y procure\nes charbons-de-terre de première qualité, des bûches\net briquettes économiques, ainsi que des cheminées, des\npoèles et des grilles dans tous les genr\nFait montres et pendules, et peut être cité au nombre\nles horlogers qui travaillent le mieux l'horlogerie de\nSa maison est, en ce genre, une des mieux réputées\nour son importance, comme pour la beauté et la solidit\nTient dépôt et magasin d'armes à feu en tous genres,\nusils doubles et simples; pistolets de combat, à l'écos-\nà\ncanons et platines en\naise\ndétente\nhée\nabres, épées de toutes sortes de modèles pour la France\nt l'étranger, et généralement tout ce qui concerne l'ai\npour se raser la barbe et les cheveux, que pour se laver\nt parfumer le corps. Cette liqueur, dont l'usage est très-\nlette et des bains ; il s'en prépare à l'essence de\npour les présens de noces, fêtes et étrennes\nrose pure\nFournisseur du Roi et de Madame la Duchesse de Berry.\nCet artiste est digne, par ses jolis ouvrages, de fixer\nl'attention des connaisseurs. Il exécute, en verres filés\ntoutes sortes d'objets, tels que milieux de tables pour\ndessert, assiettes montées, bonbonnières, cartels, pen-\ndules, jardinières, nécessaires à compartimens garnis de\nbijoux, soit en or ou en argent plaqué, dans lesquels on\npeut adapter de petites musiques mécaniques.\nEn 1819, M. Gibon a exposé au Louvre un coffret-\nnécessaire qui a été particulièrement remarqué de plu-\nsieurs grands personnages, qui ont adressé à notre artiste\nles éloges les plus flatteurs. M. Gibon est le premier dans\nce genre de travail, aussi curieux qu'admirable à raison\nde la difficulté de son exécution\nCette dame a succédé à madame Meslin pour tenir le\nseul dépôt de l'eau de Ninon de l'Enclos. Cette eau, dont\nles journaux ont d'un commun accord vanté les proprié-\ntés bienfaisantes, réunit les suffrages des premiers mé-\ndecins de la Capitale et acquiert chaque jour plus de\nvogue: sa réputation est européenne. Elle adoucit la peau\nsans avoir les inconvéniens, soit des corps gras qui bou-\nchent les pores, soit des eaux à odeurs fortes ou de sacides\nqui dessèchent; elle réunit à une odeur suave la pro-\npriété de garantir le teint des variations de l'air, si nuisi-\nbles à la beauté. Elle est parfaite pour la barbe et les\nyeux; elle conserve les dents et tient l'haleine très-frai-\nche. L'usage de cette eau empêche la peau de se hâler, de\nse rider. Les flacons d'eau de Ninon ont toujours figuré\ndans les cadeaux de noces ou du jour de l'an: ce sont\nfut là qu'il commenca à perfectionner l'art de la marbre-\nrie. Il fut d'abord chargé par le prince de Condé des\ntravaux de marbrerie dans ses palais Bourbon et château\ndes chambranles de cheminées, composés de quatre piè-\nces : en simplifiant ce travail, il lui donna une plus grande\nsolidité et le rendit facile à la pose; il en fit ainsi, pour\nles départemens et l'étranger, un objet de commerce con-\nsidérable. Il a formé en ce genre, à Paris, le premier\nà être posés, que l'on ne connaissait point encore.\nPar les travaux qu'il a fait exécuter, sous ses yeux,\ndans les carrières et ateliers de Flandre, il y a porté le\nbon goût qui les dirige aujourd'hui, et qui en fait une\nbranche principale de commerce dans presque toute l'Eu-\nrope. Il a aussi introduit en France le marbre (inconn\njusqu'alors) dit petit granit noir, autre production de ce pays,\ndevenue d'un usage général. Renommé par la perfection de\nson travail depuis un grand nombre d'années, le sieur Gilet\na touj\nla Capital\né chargé des premiers trav\na rétabli dans l'église royale de Saint-Denis, les tombeaux\nde nos rois Louis XII, François I, Henri II, Henri III,\nOn lui doit encore les travaux en ce genre, qui se sont\nfaits dans les châteaux royaux; le piédestal en marbre\nblanc, pour la statue de Henri IV, dans la galerie de\nSaint-Cloud, et ceux du palais de l'Élysée, Bagatelle et\nCompiègne; plusieurs grands hôtels à Paris, tels que\nceux d'Osmond et de Rotschild, etc. ; des travaux à l'é-\ntranger, dans les palais de Varsovie et en Allemagne, dans\ncelui du grand-duc de Wurtzbourg. Il a fait en outre,\nplusieurs monumens funèbres fort remarquables, dans le\ncimetière du Père-Lachaise et dans les environs de Paris.\n\nOn peut confier au sieur Gilet, toutes espèces de tom-\nbeaux de marbrerie avec la certitude que l'on sera plei-\nnement satisfait. On trouvera, dans ses magasins, toutes\nsortes de marbres pour meubles, des chambranles tout\nmontés, du meilleur goût, des formes les plus élégan-\ntes ; des pendules ornées en beaux marbres, propres à\nGILLÉ (J.), Fonderie, Typographie, rue Saint-Jean-\nde-Beauvais, n°. 18\nCe fondeur est vraiment passionné pour son art; les\nservices qu'il a rendus à la typographie sont incalcu-\nlables. La belle collection de caractères d'imprimerie, de\nvignettes et d'ornemens, qu'il a présentée à l'Exposition\nde 1819, est le résultat de plus de trente années de sacri-\nfices, de veilles, de recherches et de travaux non inte\nrompus. Cette collection lui a valu une médaille de bronze;\nchacune des Expositions de lan 10 et de 1806 lui avait\nM. Gillé; ils le placent, de droit, au rang de nos meil-\nleurs fondeurs.\nC'est l'un de nos premiers manufacturiers, soit par l'im-\nportance de son établissement, soit par la bonne fabrication\nqui se fabriquent chez lui. Il fait de nombreux envois\ndans les départemens et dans l'étranger, ainsi que pour\nles expéditions maritimes\nd'Encouragement pour l'Industrie nationale. Il est connu\npour la confection de ses rasoirs acier fin. En 1806,M. Gille\nfut cité d'une manière fort honorable dans le rapport du\nJury des Arts et Métiers, qui dit, en effet, textuellement,\nque ses rasoirs étaient de la meilleure qualité, du poli\nanglais le plus beau, et du goût le plus distingué. En 1819,\nM. Gillet a exposé ses rasoirs au Louvre; il a été me\nLa fabrique de M. Gillet livre au commerce, chaque\nsemaine, une très-grande quantité de rasoirs, depuis\n12 fr. iusqu'à 1//4 fr. la douzaine.\nGILLET, Outils pour fleuristes, Brodeurs et applica-\nteurs, rue du Caire, no. 5\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud\net à froid, et tout ce qui entre dans le domaine de la gra-\nvure. Il confectionne aussi les presses pour les fleuris-\ntes, etc.; M. Gillet est un jeune homme fort habile.\nL'un de nos graveurs les plus dignes de la faveur du\npublic. Cet artiste possède un talent qui n'est pas encore,\nsuivant nous, autant apprécié qu'il mérite de l'être. On\na de\nui des vignettes\nenses\nment\nGIROUDOT, Presses\nlOdéon, no.\n1\n","ner_xml":"<PER>GÉRARD</PER> et compagnie, <ACT>Charbons-de-terre</ACT>, <LOC>rue de\nla Ville-l'Evêque</LOC>, n°. <CARDINAL>54</CARDINAL>, et <LOC>rue Saint-Jacques</LOC>\nLes charbons-de-terre sont devenus en France d'un\nusage assez général; ils sont d'ailleurs économiques à\net produisent une chaleur plus forte que celle qu'on ob-d\ntient avec du bois.\nParmi les dépôts les plus considéra\nbles que nous connaissions à Paris de ce combustible\nnous citerons celui de M. Gérard. On peut s'y procure\nes charbons-de-terre de première qualité, des bûches\net briquettes économiques, ainsi que des cheminées, des\npoèles et des grilles dans tous les genr\nFait montres et pendules, et peut être cité au nombre\nles horlogers qui travaillent le mieux l'horlogerie de\nSa maison est, en ce genre, une des mieux réputées\nour son importance, comme pour la beauté et la solidit\nTient dépôt et magasin d'armes à feu en tous genres,\nusils doubles et simples; pistolets de combat, à l'écos-\nà\ncanons et platines en\naise\ndétente\nhée\nabres, épées de toutes sortes de modèles pour la France\nt l'étranger, et généralement tout ce qui concerne l'ai\npour se raser la barbe et les cheveux, que pour se laver\nt parfumer le corps. Cette liqueur, dont l'usage est très-\nlette et des bains ; il s'en prépare à l'essence de\npour les présens de noces, fêtes et étrennes\nrose pure\nFournisseur du Roi et de Madame la Duchesse de Berry.\nCet artiste est digne, par ses jolis ouvrages, de fixer\nl'attention des connaisseurs. Il exécute, en verres filés\ntoutes sortes d'objets, tels que milieux de tables pour\ndessert, assiettes montées, bonbonnières, cartels, pen-\ndules, jardinières, nécessaires à compartimens garnis de\nbijoux, soit en or ou en argent plaqué, dans lesquels on\npeut adapter de petites musiques mécaniques.\nEn 1819, M. Gibon a exposé au Louvre un coffret-\nnécessaire qui a été particulièrement remarqué de plu-\nsieurs grands personnages, qui ont adressé à notre artiste\nles éloges les plus flatteurs. M. Gibon est le premier dans\nce genre de travail, aussi curieux qu'admirable à raison\nde la difficulté de son exécution\nCette dame a succédé à madame Meslin pour tenir le\nseul dépôt de l'eau de Ninon de l'Enclos. Cette eau, dont\nles journaux ont d'un commun accord vanté les proprié-\ntés bienfaisantes, réunit les suffrages des premiers mé-\ndecins de la Capitale et acquiert chaque jour plus de\nvogue: sa réputation est européenne. Elle adoucit la peau\nsans avoir les inconvéniens, soit des corps gras qui bou-\nchent les pores, soit des eaux à odeurs fortes ou de sacides\nqui dessèchent; elle réunit à une odeur suave la pro-\npriété de garantir le teint des variations de l'air, si nuisi-\nbles à la beauté. Elle est parfaite pour la barbe et les\nyeux; elle conserve les dents et tient l'haleine très-frai-\nche. L'usage de cette eau empêche la peau de se hâler, de\nse rider. Les flacons d'eau de Ninon ont toujours figuré\ndans les cadeaux de noces ou du jour de l'an: ce sont\nfut là qu'il commenca à perfectionner l'art de la marbre-\nrie. Il fut d'abord chargé par le prince de Condé des\ntravaux de marbrerie dans ses palais Bourbon et château\ndes chambranles de cheminées, composés de quatre piè-\nces : en simplifiant ce travail, il lui donna une plus grande\nsolidité et le rendit facile à la pose; il en fit ainsi, pour\nles départemens et l'étranger, un objet de commerce con-\nsidérable. Il a formé en ce genre, à <LOC>Paris</LOC>, le premier\nà être posés, que l'on ne connaissait point encore.\nPar les travaux qu'il a fait exécuter, sous ses yeux,\ndans les carrières et ateliers de Flandre, il y a porté le\nbon goût qui les dirige aujourd'hui, et qui en fait une\nbranche principale de commerce dans presque toute l'Eu-\nrope. Il a aussi introduit en France le marbre (inconn\njusqu'alors) dit petit granit noir, autre production de ce pays,\ndevenue d'un usage général. Renommé par la perfection de\nson travail depuis un grand nombre d'années, le sieur Gilet\na touj\nla Capital\né chargé des premiers trav\na rétabli dans l'église royale de Saint-Denis, les tombeaux\nde nos rois Louis XII, François I, Henri II, Henri <LOC>III</LOC>,\nOn lui doit encore les travaux en ce genre, qui se sont\nfaits dans les châteaux royaux; le piédestal en marbre\nblanc, pour la statue de Henri IV, dans <LOC>la galerie de\nSaint-Cloud</LOC>, et ceux du <LOC>palais de l</LOC>'<LOC>Élysée</LOC>, <LOC>Bagatelle</LOC> et<LOC>\nCompiègne</LOC>; plusieurs grands hôtels à Paris, tels que\nceux d'Osmond et de Rotschild, etc. ; des travaux à l'é-\ntranger, dans les palais de Varsovie et en Allemagne, dans\ncelui du grand-duc de Wurtzbourg. Il a fait en outre,\nplusieurs monumens funèbres fort remarquables, dans le\ncimetière du Père-Lachaise et dans les environs de Paris.\n\nOn peut confier au sieur Gilet, toutes espèces de tom-\nbeaux de marbrerie avec la certitude que l'on sera plei-\nnement satisfait. On trouvera, dans ses magasins, toutes\nsortes de <ACT>marbre</ACT>s <ACT>pour meubles</ACT>, des <ACT>chambranles</ACT> tout<ACT>\nmonté</ACT>s, du <ACT>meilleur</ACT> goût, des formes les plus élégan-\ntes ; des pendules ornées en beaux marbres, propres à\nGILLÉ (J.), <ACT>Fonderie, Typographie</ACT>, <LOC>rue Saint-Jean-\nde-Beauvais</LOC>, n°. <CARDINAL>18</CARDINAL>\nCe fondeur est vraiment passionné pour son art; les\nservices qu'il a rendus à la typographie sont incalcu-\nlables. La belle collection de caractères d'imprimerie, de\nvignettes et d'ornemens, qu'il a présentée à l'Exposition\nde 1819, est le résultat de plus de trente années de sacri-\nfices, de veilles, de recherches et de travaux non inte\nrompus. Cette collection lui a valu une médaille de bronze;\nchacune des Expositions de lan 10 et de 1806 lui avait\nM. Gillé; ils le placent, de droit, au rang de nos meil-\nleurs fondeurs.\nC'est l'un de nos premiers manufacturiers, soit par l'im-\nportance de son établissement, soit par la bonne fabrication\nqui se fabriquent chez lui. Il fait de nombreux envois\ndans les départemens et dans l'étranger, ainsi que pour\nles expéditions maritimes\nd'Encouragement pour l'Industrie nationale. Il est connu\npour la <ACT>confection</ACT> de ses rasoirs <ACT>acier fin</ACT>. En 1806,M. Gille\nfut cité d'une manière fort honorable dans le rapport du\nJury des Arts et Métiers, qui dit, en effet, textuellement,\nque ses <ACT>rasoirs étaient de la meilleure qualité, du poli\nanglais le plus beau, et du goût le plus distingué</ACT>. En 1819,\nM. Gillet a exposé ses rasoirs au Louvre; il a été me\nLa fabrique de M. Gillet livre au commerce, chaque\nsemaine, <ACT>une très-grande quantité de rasoirs</ACT>, depuis\n12 fr. iusqu'à 1//4 fr. la douzaine.\n<PER>GILLET</PER>, <ACT>Outils pour fleuristes, Brodeurs et applica-\nteurs</ACT>, <LOC>rue du Caire</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL><ACT>\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud\net à froid, et tout ce qui entre dans le domaine de la gra-\nvure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi les presses pour les fleuris-\ntes, etc</ACT>.; M. Gillet est un jeune homme fort habile.\nL'un de nos graveurs les plus dignes de la faveur du\npublic. Cet artiste possède un talent qui n'est pas encore,\nsuivant nous, autant apprécié qu'il mérite de l'être. 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Gérard. On peut s'y procure\nes charbons-de-terre de première qualité, des bûches\net briquettes économiques, ainsi que des cheminées, des\npoèles et des grilles dans tous les genr\nFait montres et pendules, et peut être cité au nombre\nles horlogers qui travaillent le mieux l'horlogerie de\nSa maison est, en ce genre, une des mieux réputées\nour son importance, comme pour la beauté et la solidit\nTient dépôt et magasin d'armes à feu en tous genres,\nusils doubles et simples; pistolets de combat, à l'écos-\nà\ncanons et platines en\naise\ndétente\nhée\nabres, épées de toutes sortes de modèles pour la France\nt l'étranger, et généralement tout ce qui concerne l'ai\npour se raser la barbe et les cheveux, que pour se laver\nt parfumer le corps. Cette liqueur, dont l'usage est très-\nlette et des bains ; il s'en prépare à l'essence de\npour les présens de noces, fêtes et étrennes\nrose pure\nFournisseur du Roi et de Madame la Duchesse de Berry.\nCet artiste est digne, par ses jolis ouvrages, de fixer\nl'attention des connaisseurs. Il exécute, en verres filés\ntoutes sortes d'objets, tels que milieux de tables pour\ndessert, assiettes montées, bonbonnières, cartels, pen-\ndules, jardinières, nécessaires à compartimens garnis de\nbijoux, soit en or ou en argent plaqué, dans lesquels on\npeut adapter de petites musiques mécaniques.\nEn 1819, M. Gibon a exposé au Louvre un coffret-\nnécessaire qui a été particulièrement remarqué de plu-\nsieurs grands personnages, qui ont adressé à notre artiste\nles éloges les plus flatteurs. M. Gibon est le premier dans\nce genre de travail, aussi curieux qu'admirable à raison\nde la difficulté de son exécution\nCette dame a succédé à madame Meslin pour tenir le\nseul dépôt de l'eau de Ninon de l'Enclos. Cette eau, dont\nles journaux ont d'un commun accord vanté les proprié-\ntés bienfaisantes, réunit les suffrages des premiers mé-\ndecins de la Capitale et acquiert chaque jour plus de\nvogue: sa réputation est européenne. Elle adoucit la peau\nsans avoir les inconvéniens, soit des corps gras qui bou-\nchent les pores, soit des eaux à odeurs fortes ou de sacides\nqui dessèchent; elle réunit à une odeur suave la pro-\npriété de garantir le teint des variations de l'air, si nuisi-\nbles à la beauté. Elle est parfaite pour la barbe et les\nyeux; elle conserve les dents et tient l'haleine très-frai-\nche. L'usage de cette eau empêche la peau de se hâler, de\nse rider. Les flacons d'eau de Ninon ont toujours figuré\ndans les cadeaux de noces ou du jour de l'an: ce sont\nfut là qu'il commenca à perfectionner l'art de la marbre-\nrie. Il fut d'abord chargé par le prince de Condé des\ntravaux de marbrerie dans ses palais Bourbon et château\ndes chambranles de cheminées, composés de quatre piè-\nces : en simplifiant ce travail, il lui donna une plus grande\nsolidité et le rendit facile à la pose; il en fit ainsi, pour\nles départemens et l'étranger, un objet de commerce con-\nsidérable. Il a formé en ce genre, à Paris, le premier\nà être posés, que l'on ne connaissait point encore.\nPar les travaux qu'il a fait exécuter, sous ses yeux,\ndans les carrières et ateliers de Flandre, il y a porté le\nbon goût qui les dirige aujourd'hui, et qui en fait une\nbranche principale de commerce dans presque toute l'Eu-\nrope. Il a aussi introduit en France le marbre (inconn\njusqu'alors) dit petit granit noir, autre production de ce pays,\ndevenue d'un usage général. Renommé par la perfection de\nson travail depuis un grand nombre d'années, le sieur Gilet\na touj\nla Capital\né chargé des premiers trav\na rétabli dans l'église royale de Saint-Denis, les tombeaux\nde nos rois Louis XII, François I, Henri II, Henri III,\nOn lui doit encore les travaux en ce genre, qui se sont\nfaits dans les châteaux royaux; le piédestal en marbre\nblanc, pour la statue de Henri IV, dans la galerie de\nSaint-Cloud, et ceux du palais de l'Élysée, Bagatelle et\nCompiègne; plusieurs grands hôtels à Paris, tels que\nceux d'Osmond et de Rotschild, etc. ; des travaux à l'é-\ntranger, dans les palais de Varsovie et en Allemagne, dans\ncelui du grand-duc de Wurtzbourg. Il a fait en outre,\nplusieurs monumens funèbres fort remarquables, dans le\ncimetière du Père-Lachaise et dans les environs de Paris.\n\nOn peut confier au sieur Gilet, toutes espèces de tom-\nbeaux de marbrerie avec la certitude que l'on sera plei-\nnement satisfait. On trouvera, dans ses magasins, toutes\nsortes de marbres pour meubles, des chambranles tout\nmontés, du meilleur goût, des formes les plus élégan-\ntes ; des pendules ornées en beaux marbres, propres à\nGILLÉ (J.), Fonderie, Typographie, rue Saint-Jean-\nde-Beauvais, n°. 18\nCe fondeur est vraiment passionné pour son art; les\nservices qu'il a rendus à la typographie sont incalcu-\nlables. La belle collection de caractères d'imprimerie, de\nvignettes et d'ornemens, qu'il a présentée à l'Exposition\nde 1819, est le résultat de plus de trente années de sacri-\nfices, de veilles, de recherches et de travaux non inte\nrompus. Cette collection lui a valu une médaille de bronze;\nchacune des Expositions de lan 10 et de 1806 lui avait\nM. Gillé; ils le placent, de droit, au rang de nos meil-\nleurs fondeurs.\nC'est l'un de nos premiers manufacturiers, soit par l'im-\nportance de son établissement, soit par la bonne fabrication\nqui se fabriquent chez lui. Il fait de nombreux envois\ndans les départemens et dans l'étranger, ainsi que pour\nles expéditions maritimes\nd'Encouragement pour l'Industrie nationale. Il est connu\npour la confection de ses rasoirs acier fin. En 1806,M. Gille\nfut cité d'une manière fort honorable dans le rapport du\nJury des Arts et Métiers, qui dit, en effet, textuellement,\nque ses rasoirs étaient de la meilleure qualité, du poli\nanglais le plus beau, et du goût le plus distingué. En 1819,\nM. Gillet a exposé ses rasoirs au Louvre; il a été me\nLa fabrique de M. Gillet livre au commerce, chaque\nsemaine, une très-grande quantité de rasoirs, depuis\n12 fr. iusqu'à 1//4 fr. la douzaine.\nGILLET, Outils pour fleuristes, Brodeurs et applica-\nteurs, rue du Caire, no. 5\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud\net à froid, et tout ce qui entre dans le domaine de la gra-\nvure. Il confectionne aussi les presses pour les fleuris-\ntes, etc.; M. Gillet est un jeune homme fort habile.\nL'un de nos graveurs les plus dignes de la faveur du\npublic. Cet artiste possède un talent qui n'est pas encore,\nsuivant nous, autant apprécié qu'il mérite de l'être. On\na de\nui des vignettes\nenses\nment\nGIROUDOT, Presses\nlOdéon, no.\n1\n","ner_xml":"<PER>GÉRARD</PER> et compagnie, <ACT>Charbons-de-terre</ACT>, <LOC>rue de\nla Ville-l'Evêque</LOC>, n°. <CARDINAL>54</CARDINAL>, et <LOC>rue Saint-Jacques</LOC>\nLes charbons-de-terre sont devenus en France d'un\nusage assez général; ils sont d'ailleurs économiques à\net produisent une chaleur plus forte que celle qu'on ob-d\ntient avec du bois.\nParmi les dépôts les plus considéra\nbles que nous connaissions à Paris de ce combustible\nnous citerons celui de M. Gérard. On peut s'y procure\nes charbons-de-terre de première qualité, des bûches\net briquettes économiques, ainsi que des cheminées, des\npoèles et des grilles dans tous les genr\nFait montres et pendules, et peut être cité au nombre\nles horlogers qui travaillent le mieux l'horlogerie de\nSa maison est, en ce genre, une des mieux réputées\nour son importance, comme pour la beauté et la solidit\nTient dépôt et magasin d'armes à feu en tous genres,\nusils doubles et simples; pistolets de combat, à l'écos-\nà\ncanons et platines en\naise\ndétente\nhée\nabres, épées de toutes sortes de modèles pour la France\nt l'étranger, et généralement tout ce qui concerne l'ai\npour se raser la barbe et les cheveux, que pour se laver\nt parfumer le corps. Cette liqueur, dont l'usage est très-\nlette et des bains ; il s'en prépare à l'essence de\npour les présens de noces, fêtes et étrennes\nrose pure\nFournisseur du Roi et de Madame la Duchesse de Berry.\nCet artiste est digne, par ses jolis ouvrages, de fixer\nl'attention des connaisseurs. Il exécute, en verres filés\ntoutes sortes d'objets, tels que milieux de tables pour\ndessert, assiettes montées, bonbonnières, cartels, pen-\ndules, jardinières, nécessaires à compartimens garnis de\nbijoux, soit en or ou en argent plaqué, dans lesquels on\npeut adapter de petites musiques mécaniques.\nEn 1819, M. Gibon a exposé au Louvre un coffret-\nnécessaire qui a été particulièrement remarqué de plu-\nsieurs grands personnages, qui ont adressé à notre artiste\nles éloges les plus flatteurs. M. Gibon est le premier dans\nce genre de travail, aussi curieux qu'admirable à raison\nde la difficulté de son exécution\nCette dame a succédé à madame Meslin pour tenir le\nseul dépôt de l'eau de Ninon de l'Enclos. Cette eau, dont\nles journaux ont d'un commun accord vanté les proprié-\ntés bienfaisantes, réunit les suffrages des premiers mé-\ndecins de la Capitale et acquiert chaque jour plus de\nvogue: sa réputation est européenne. Elle adoucit la peau\nsans avoir les inconvéniens, soit des corps gras qui bou-\nchent les pores, soit des eaux à odeurs fortes ou de sacides\nqui dessèchent; elle réunit à une odeur suave la pro-\npriété de garantir le teint des variations de l'air, si nuisi-\nbles à la beauté. Elle est parfaite pour la barbe et les\nyeux; elle conserve les dents et tient l'haleine très-frai-\nche. L'usage de cette eau empêche la peau de se hâler, de\nse rider. Les flacons d'eau de Ninon ont toujours figuré\ndans les cadeaux de noces ou du jour de l'an: ce sont\nfut là qu'il commenca à perfectionner l'art de la marbre-\nrie. Il fut d'abord chargé par le prince de Condé des\ntravaux de marbrerie dans ses palais Bourbon et château\ndes chambranles de cheminées, composés de quatre piè-\nces : en simplifiant ce travail, il lui donna une plus grande\nsolidité et le rendit facile à la pose; il en fit ainsi, pour\nles départemens et l'étranger, un objet de commerce con-\nsidérable. Il a formé en ce genre, à <LOC>Paris</LOC>, le premier\nà être posés, que l'on ne connaissait point encore.\nPar les travaux qu'il a fait exécuter, sous ses yeux,\ndans les carrières et ateliers de Flandre, il y a porté le\nbon goût qui les dirige aujourd'hui, et qui en fait une\nbranche principale de commerce dans presque toute l'Eu-\nrope. Il a aussi introduit en France le marbre (inconn\njusqu'alors) dit petit granit noir, autre production de ce pays,\ndevenue d'un usage général. Renommé par la perfection de\nson travail depuis un grand nombre d'années, le sieur Gilet\na touj\nla Capital\né chargé des premiers trav\na rétabli dans l'église royale de Saint-Denis, les tombeaux\nde nos rois Louis XII, François I, Henri II, Henri <LOC>III</LOC>,\nOn lui doit encore les travaux en ce genre, qui se sont\nfaits dans les châteaux royaux; le piédestal en marbre\nblanc, pour la statue de Henri IV, dans <LOC>la galerie de\nSaint-Cloud</LOC>, et ceux du <LOC>palais de l</LOC>'<LOC>Élysée</LOC>, <LOC>Bagatelle</LOC> et<LOC>\nCompiègne</LOC>; plusieurs grands hôtels à Paris, tels que\nceux d'Osmond et de Rotschild, etc. ; des travaux à l'é-\ntranger, dans les palais de Varsovie et en Allemagne, dans\ncelui du grand-duc de Wurtzbourg. Il a fait en outre,\nplusieurs monumens funèbres fort remarquables, dans le\ncimetière du Père-Lachaise et dans les environs de Paris.\n\nOn peut confier au sieur Gilet, toutes espèces de tom-\nbeaux de marbrerie avec la certitude que l'on sera plei-\nnement satisfait. On trouvera, dans ses magasins, toutes\nsortes de <ACT>marbre</ACT>s <ACT>pour meubles</ACT>, des <ACT>chambranles</ACT> tout<ACT>\nmonté</ACT>s, du <ACT>meilleur</ACT> goût, des formes les plus élégan-\ntes ; des pendules ornées en beaux marbres, propres à\nGILLÉ (J.), <ACT>Fonderie, Typographie</ACT>, <LOC>rue Saint-Jean-\nde-Beauvais</LOC>, n°. <CARDINAL>18</CARDINAL>\nCe fondeur est vraiment passionné pour son art; les\nservices qu'il a rendus à la typographie sont incalcu-\nlables. La belle collection de caractères d'imprimerie, de\nvignettes et d'ornemens, qu'il a présentée à l'Exposition\nde 1819, est le résultat de plus de trente années de sacri-\nfices, de veilles, de recherches et de travaux non inte\nrompus. Cette collection lui a valu une médaille de bronze;\nchacune des Expositions de lan 10 et de 1806 lui avait\nM. Gillé; ils le placent, de droit, au rang de nos meil-\nleurs fondeurs.\nC'est l'un de nos premiers manufacturiers, soit par l'im-\nportance de son établissement, soit par la bonne fabrication\nqui se fabriquent chez lui. Il fait de nombreux envois\ndans les départemens et dans l'étranger, ainsi que pour\nles expéditions maritimes\nd'Encouragement pour l'Industrie nationale. Il est connu\npour la <ACT>confection</ACT> de ses rasoirs <ACT>acier fin</ACT>. En 1806,M. Gille\nfut cité d'une manière fort honorable dans le rapport du\nJury des Arts et Métiers, qui dit, en effet, textuellement,\nque ses <ACT>rasoirs étaient de la meilleure qualité, du poli\nanglais le plus beau, et du goût le plus distingué</ACT>. En 1819,\nM. Gillet a exposé ses rasoirs au Louvre; il a été me\nLa fabrique de M. Gillet livre au commerce, chaque\nsemaine, <ACT>une très-grande quantité de rasoirs</ACT>, depuis\n12 fr. iusqu'à 1//4 fr. la douzaine.\n<PER>GILLET</PER>, <ACT>Outils pour fleuristes, Brodeurs et applica-\nteurs</ACT>, <LOC>rue du Caire</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL><ACT>\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud\net à froid, et tout ce qui entre dans le domaine de la gra-\nvure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi les presses pour les fleuris-\ntes, etc</ACT>.; M. Gillet est un jeune homme fort habile.\nL'un de nos graveurs les plus dignes de la faveur du\npublic. Cet artiste possède un talent qui n'est pas encore,\nsuivant nous, autant apprécié qu'il mérite de l'être. 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Gérard. On peut s'y procure\nes charbons-de-terre de première qualité, des bûches\net briquettes économiques, ainsi que des cheminées, des\npoèles et des grilles dans tous les genr\nFait montres et pendules, et peut être cité au nombre\nles horlogers qui travaillent le mieux l'horlogerie de\nSa maison est, en ce genre, une des mieux réputées\nour son importance, comme pour la beauté et la solidit\nTient dépôt et magasin d'armes à feu en tous genres,\nusils doubles et simples; pistolets de combat, à l'écos-\nà\ncanons et platines en\naise\ndétente\nhée\nabres, épées de toutes sortes de modèles pour la France\nt l'étranger, et généralement tout ce qui concerne l'ai\npour se raser la barbe et les cheveux, que pour se laver\nt parfumer le corps. Cette liqueur, dont l'usage est très-\nlette et des bains ; il s'en prépare à l'essence de\npour les présens de noces, fêtes et étrennes\nrose pure\nFournisseur du Roi et de Madame la Duchesse de Berry.\nCet artiste est digne, par ses jolis ouvrages, de fixer\nl'attention des connaisseurs. Il exécute, en verres filés\ntoutes sortes d'objets, tels que milieux de tables pour\ndessert, assiettes montées, bonbonnières, cartels, pen-\ndules, jardinières, nécessaires à compartimens garnis de\nbijoux, soit en or ou en argent plaqué, dans lesquels on\npeut adapter de petites musiques mécaniques.\nEn 1819, M. Gibon a exposé au Louvre un coffret-\nnécessaire qui a été particulièrement remarqué de plu-\nsieurs grands personnages, qui ont adressé à notre artiste\nles éloges les plus flatteurs. M. Gibon est le premier dans\nce genre de travail, aussi curieux qu'admirable à raison\nde la difficulté de son exécution\nCette dame a succédé à madame Meslin pour tenir le\nseul dépôt de l'eau de Ninon de l'Enclos. Cette eau, dont\nles journaux ont d'un commun accord vanté les proprié-\ntés bienfaisantes, réunit les suffrages des premiers mé-\ndecins de la Capitale et acquiert chaque jour plus de\nvogue: sa réputation est européenne. Elle adoucit la peau\nsans avoir les inconvéniens, soit des corps gras qui bou-\nchent les pores, soit des eaux à odeurs fortes ou de sacides\nqui dessèchent; elle réunit à une odeur suave la pro-\npriété de garantir le teint des variations de l'air, si nuisi-\nbles à la beauté. Elle est parfaite pour la barbe et les\nyeux; elle conserve les dents et tient l'haleine très-frai-\nche. L'usage de cette eau empêche la peau de se hâler, de\nse rider. Les flacons d'eau de Ninon ont toujours figuré\ndans les cadeaux de noces ou du jour de l'an: ce sont\nfut là qu'il commenca à perfectionner l'art de la marbre-\nrie. Il fut d'abord chargé par le prince de Condé des\ntravaux de marbrerie dans ses palais Bourbon et château\ndes chambranles de cheminées, composés de quatre piè-\nces : en simplifiant ce travail, il lui donna une plus grande\nsolidité et le rendit facile à la pose; il en fit ainsi, pour\nles départemens et l'étranger, un objet de commerce con-\nsidérable. Il a formé en ce genre, à Paris, le premier\nà être posés, que l'on ne connaissait point encore.\nPar les travaux qu'il a fait exécuter, sous ses yeux,\ndans les carrières et ateliers de Flandre, il y a porté le\nbon goût qui les dirige aujourd'hui, et qui en fait une\nbranche principale de commerce dans presque toute l'Eu-\nrope. Il a aussi introduit en France le marbre (inconn\njusqu'alors) dit petit granit noir, autre production de ce pays,\ndevenue d'un usage général. Renommé par la perfection de\nson travail depuis un grand nombre d'années, le sieur Gilet\na touj\nla Capital\né chargé des premiers trav\na rétabli dans l'église royale de Saint-Denis, les tombeaux\nde nos rois Louis XII, François I, Henri II, Henri III,\nOn lui doit encore les travaux en ce genre, qui se sont\nfaits dans les châteaux royaux; le piédestal en marbre\nblanc, pour la statue de Henri IV, dans la galerie de\nSaint-Cloud, et ceux du palais de l'Élysée, Bagatelle et\nCompiègne; plusieurs grands hôtels à Paris, tels que\nceux d'Osmond et de Rotschild, etc. ; des travaux à l'é-\ntranger, dans les palais de Varsovie et en Allemagne, dans\ncelui du grand-duc de Wurtzbourg. Il a fait en outre,\nplusieurs monumens funèbres fort remarquables, dans le\ncimetière du Père-Lachaise et dans les environs de Paris.\n\nOn peut confier au sieur Gilet, toutes espèces de tom-\nbeaux de marbrerie avec la certitude que l'on sera plei-\nnement satisfait. On trouvera, dans ses magasins, toutes\nsortes de marbres pour meubles, des chambranles tout\nmontés, du meilleur goût, des formes les plus élégan-\ntes ; des pendules ornées en beaux marbres, propres à\nGILLÉ (J.), Fonderie, Typographie, rue Saint-Jean-\nde-Beauvais, n°. 18\nCe fondeur est vraiment passionné pour son art; les\nservices qu'il a rendus à la typographie sont incalcu-\nlables. La belle collection de caractères d'imprimerie, de\nvignettes et d'ornemens, qu'il a présentée à l'Exposition\nde 1819, est le résultat de plus de trente années de sacri-\nfices, de veilles, de recherches et de travaux non inte\nrompus. Cette collection lui a valu une médaille de bronze;\nchacune des Expositions de lan 10 et de 1806 lui avait\nM. Gillé; ils le placent, de droit, au rang de nos meil-\nleurs fondeurs.\nC'est l'un de nos premiers manufacturiers, soit par l'im-\nportance de son établissement, soit par la bonne fabrication\nqui se fabriquent chez lui. Il fait de nombreux envois\ndans les départemens et dans l'étranger, ainsi que pour\nles expéditions maritimes\nd'Encouragement pour l'Industrie nationale. Il est connu\npour la confection de ses rasoirs acier fin. En 1806,M. Gille\nfut cité d'une manière fort honorable dans le rapport du\nJury des Arts et Métiers, qui dit, en effet, textuellement,\nque ses rasoirs étaient de la meilleure qualité, du poli\nanglais le plus beau, et du goût le plus distingué. En 1819,\nM. Gillet a exposé ses rasoirs au Louvre; il a été me\nLa fabrique de M. Gillet livre au commerce, chaque\nsemaine, une très-grande quantité de rasoirs, depuis\n12 fr. iusqu'à 1//4 fr. la douzaine.\nGILLET, Outils pour fleuristes, Brodeurs et applica-\nteurs, rue du Caire, no. 5\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud\net à froid, et tout ce qui entre dans le domaine de la gra-\nvure. Il confectionne aussi les presses pour les fleuris-\ntes, etc.; M. Gillet est un jeune homme fort habile.\nL'un de nos graveurs les plus dignes de la faveur du\npublic. Cet artiste possède un talent qui n'est pas encore,\nsuivant nous, autant apprécié qu'il mérite de l'être. On\na de\nui des vignettes\nenses\nment\nGIROUDOT, Presses\nlOdéon, no.\n1\n","ner_xml":"<PER>GÉRARD</PER> et compagnie, <ACT>Charbons-de-terre</ACT>, <LOC>rue de\nla Ville-l'Evêque</LOC>, n°. <CARDINAL>54</CARDINAL>, et <LOC>rue Saint-Jacques</LOC>\nLes charbons-de-terre sont devenus en France d'un\nusage assez général; ils sont d'ailleurs économiques à\net produisent une chaleur plus forte que celle qu'on ob-d\ntient avec du bois.\nParmi les dépôts les plus considéra\nbles que nous connaissions à Paris de ce combustible\nnous citerons celui de M. Gérard. On peut s'y procure\nes charbons-de-terre de première qualité, des bûches\net briquettes économiques, ainsi que des cheminées, des\npoèles et des grilles dans tous les genr\nFait montres et pendules, et peut être cité au nombre\nles horlogers qui travaillent le mieux l'horlogerie de\nSa maison est, en ce genre, une des mieux réputées\nour son importance, comme pour la beauté et la solidit\nTient dépôt et magasin d'armes à feu en tous genres,\nusils doubles et simples; pistolets de combat, à l'écos-\nà\ncanons et platines en\naise\ndétente\nhée\nabres, épées de toutes sortes de modèles pour la France\nt l'étranger, et généralement tout ce qui concerne l'ai\npour se raser la barbe et les cheveux, que pour se laver\nt parfumer le corps. Cette liqueur, dont l'usage est très-\nlette et des bains ; il s'en prépare à l'essence de\npour les présens de noces, fêtes et étrennes\nrose pure\nFournisseur du Roi et de Madame la Duchesse de Berry.\nCet artiste est digne, par ses jolis ouvrages, de fixer\nl'attention des connaisseurs. Il exécute, en verres filés\ntoutes sortes d'objets, tels que milieux de tables pour\ndessert, assiettes montées, bonbonnières, cartels, pen-\ndules, jardinières, nécessaires à compartimens garnis de\nbijoux, soit en or ou en argent plaqué, dans lesquels on\npeut adapter de petites musiques mécaniques.\nEn 1819, M. Gibon a exposé au Louvre un coffret-\nnécessaire qui a été particulièrement remarqué de plu-\nsieurs grands personnages, qui ont adressé à notre artiste\nles éloges les plus flatteurs. M. Gibon est le premier dans\nce genre de travail, aussi curieux qu'admirable à raison\nde la difficulté de son exécution\nCette dame a succédé à madame Meslin pour tenir le\nseul dépôt de l'eau de Ninon de l'Enclos. Cette eau, dont\nles journaux ont d'un commun accord vanté les proprié-\ntés bienfaisantes, réunit les suffrages des premiers mé-\ndecins de la Capitale et acquiert chaque jour plus de\nvogue: sa réputation est européenne. Elle adoucit la peau\nsans avoir les inconvéniens, soit des corps gras qui bou-\nchent les pores, soit des eaux à odeurs fortes ou de sacides\nqui dessèchent; elle réunit à une odeur suave la pro-\npriété de garantir le teint des variations de l'air, si nuisi-\nbles à la beauté. Elle est parfaite pour la barbe et les\nyeux; elle conserve les dents et tient l'haleine très-frai-\nche. L'usage de cette eau empêche la peau de se hâler, de\nse rider. Les flacons d'eau de Ninon ont toujours figuré\ndans les cadeaux de noces ou du jour de l'an: ce sont\nfut là qu'il commenca à perfectionner l'art de la marbre-\nrie. Il fut d'abord chargé par le prince de Condé des\ntravaux de marbrerie dans ses palais Bourbon et château\ndes chambranles de cheminées, composés de quatre piè-\nces : en simplifiant ce travail, il lui donna une plus grande\nsolidité et le rendit facile à la pose; il en fit ainsi, pour\nles départemens et l'étranger, un objet de commerce con-\nsidérable. Il a formé en ce genre, à <LOC>Paris</LOC>, le premier\nà être posés, que l'on ne connaissait point encore.\nPar les travaux qu'il a fait exécuter, sous ses yeux,\ndans les carrières et ateliers de Flandre, il y a porté le\nbon goût qui les dirige aujourd'hui, et qui en fait une\nbranche principale de commerce dans presque toute l'Eu-\nrope. Il a aussi introduit en France le marbre (inconn\njusqu'alors) dit petit granit noir, autre production de ce pays,\ndevenue d'un usage général. Renommé par la perfection de\nson travail depuis un grand nombre d'années, le sieur Gilet\na touj\nla Capital\né chargé des premiers trav\na rétabli dans l'église royale de Saint-Denis, les tombeaux\nde nos rois Louis XII, François I, Henri II, Henri <LOC>III</LOC>,\nOn lui doit encore les travaux en ce genre, qui se sont\nfaits dans les châteaux royaux; le piédestal en marbre\nblanc, pour la statue de Henri IV, dans <LOC>la galerie de\nSaint-Cloud</LOC>, et ceux du <LOC>palais de l</LOC>'<LOC>Élysée</LOC>, <LOC>Bagatelle</LOC> et<LOC>\nCompiègne</LOC>; plusieurs grands hôtels à Paris, tels que\nceux d'Osmond et de Rotschild, etc. ; des travaux à l'é-\ntranger, dans les palais de Varsovie et en Allemagne, dans\ncelui du grand-duc de Wurtzbourg. Il a fait en outre,\nplusieurs monumens funèbres fort remarquables, dans le\ncimetière du Père-Lachaise et dans les environs de Paris.\n\nOn peut confier au sieur Gilet, toutes espèces de tom-\nbeaux de marbrerie avec la certitude que l'on sera plei-\nnement satisfait. On trouvera, dans ses magasins, toutes\nsortes de <ACT>marbre</ACT>s <ACT>pour meubles</ACT>, des <ACT>chambranles</ACT> tout<ACT>\nmonté</ACT>s, du <ACT>meilleur</ACT> goût, des formes les plus élégan-\ntes ; des pendules ornées en beaux marbres, propres à\nGILLÉ (J.), <ACT>Fonderie, Typographie</ACT>, <LOC>rue Saint-Jean-\nde-Beauvais</LOC>, n°. <CARDINAL>18</CARDINAL>\nCe fondeur est vraiment passionné pour son art; les\nservices qu'il a rendus à la typographie sont incalcu-\nlables. La belle collection de caractères d'imprimerie, de\nvignettes et d'ornemens, qu'il a présentée à l'Exposition\nde 1819, est le résultat de plus de trente années de sacri-\nfices, de veilles, de recherches et de travaux non inte\nrompus. Cette collection lui a valu une médaille de bronze;\nchacune des Expositions de lan 10 et de 1806 lui avait\nM. Gillé; ils le placent, de droit, au rang de nos meil-\nleurs fondeurs.\nC'est l'un de nos premiers manufacturiers, soit par l'im-\nportance de son établissement, soit par la bonne fabrication\nqui se fabriquent chez lui. Il fait de nombreux envois\ndans les départemens et dans l'étranger, ainsi que pour\nles expéditions maritimes\nd'Encouragement pour l'Industrie nationale. Il est connu\npour la <ACT>confection</ACT> de ses rasoirs <ACT>acier fin</ACT>. En 1806,M. Gille\nfut cité d'une manière fort honorable dans le rapport du\nJury des Arts et Métiers, qui dit, en effet, textuellement,\nque ses <ACT>rasoirs étaient de la meilleure qualité, du poli\nanglais le plus beau, et du goût le plus distingué</ACT>. En 1819,\nM. Gillet a exposé ses rasoirs au Louvre; il a été me\nLa fabrique de M. Gillet livre au commerce, chaque\nsemaine, <ACT>une très-grande quantité de rasoirs</ACT>, depuis\n12 fr. iusqu'à 1//4 fr. la douzaine.\n<PER>GILLET</PER>, <ACT>Outils pour fleuristes, Brodeurs et applica-\nteurs</ACT>, <LOC>rue du Caire</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL><ACT>\nFait toutes sortes d'emporte-pièces, marques à chaud\net à froid, et tout ce qui entre dans le domaine de la gra-\nvure</ACT>. <ACT>Il confectionne aussi les presses pour les fleuris-\ntes, etc</ACT>.; M. Gillet est un jeune homme fort habile.\nL'un de nos graveurs les plus dignes de la faveur du\npublic. Cet artiste possède un talent qui n'est pas encore,\nsuivant nous, autant apprécié qu'il mérite de l'être. On\na de\nui des vignettes\nenses\nment\n<PER>GIROUDOT</PER>, <LOC>Presses\nlOdéon</LOC>, no.<CARDINAL>\n1</CARDINAL>\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [6786, 6794], "text": "GIROUDOT"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [6796, 6810], "text": "Presses lOdéon"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [6816, 6817], "text": "1"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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avantages des presses à la Stanhope sur les anciennes\npresses en bois sont suffisamment appréciés pour que nous\nnous dispensions d'en faire l'éloge.\nM. Giroudot, serrurier-mécanicien, est un des pre-\nmiers qui aient entrepris d'imiter ces presses anglaises :\nil a, par ses procédés, réuni la promptitude de l'exécu-\ntion à la perfection, de sorte que ces presses qui, dans\nl'origine, se vendaient 3,000 fr., s'établissent aujourd'hui\nau prix de 14 à 1500 fr. MM. Molard et Regnier ayant\nété chargés, en 1821, par la Société d'Encouragement de\nsuivre M. Giroudot dans ses travaux, ont reconnu qu'il\navait réellement apporté de grandes améliorations dans\ncette branche d'industrie, et qu'à l'aide de quelques con-\nseils, il ne tarderait pas à atteindre un degré de supério-\nrité qu'il serait difficile de surpasser.\nLa Société d'Encouragement, satisfaite du rapport de\nses commissaires, « et voulant rendre justice aux talens\nde M. Giroudot et à la bonne qualité de ses ouvrages, » or-\ndonna l'insertion de ce rapport au bulletin de ses séances.\nConnu pour la perfection qu'il apporte dans la con-\n\nfection des outils qui composent le nécessaire de bou-\nche, et la trousse du dentiste. M. Giroux fabrique encore\nes fourchettes à ressorts, les poincons pour la broderie\net pour les bureaux, les garnitures à vis, cercles, vrilles\npitons, tire-bouchons, dévidoirs, etc. Il est principale-\nment employé, avec succès et depuis long-temps, pour\nes\noutils à dents\nGIROUX (Alphonse), Papeterie, Couleurs, et Galerie\nde tableaux, rue du Coq Saint-Honoré, no\nu dessin, au lavis des plans, à l'aquarelle, à la goua-\nhe, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à\nhuile, comme aussi à la fourniture des bureaux. On y\nabrique les cadres dorés pour encadremens d'estampe\nt de tableaux.\nM. Alphonse Giroux, peintre restaurateur de l'arche-\nêché de Paris et du chapître de Notre-Dame, possède\nne superbe collection de tableaux anciens et modernes,\nui sont continuellement exposés dans ses salons, au\nremier. Tous les amateurs peuvent, eux-mêmes, voir\nes prix de chacun d'eux; ces prix sont cotés sur un re-\nistre qu'ils sont admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux, une collection considé-\nable de lavis à l'encre de la Chine, à la sépia, d'aqua-\nelles et de gouaches : les uns et les autres sont donnés\nne variété de jeux et d'autres articles pour étrennes\nIs que tabletterie en bois d'ébène, de sandal, de pl\nessin, la peinture, et pour ouvrage, garnis de pièces\nor, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la\naroquinerie\ne et les écrans les plus b\nLa réputation dont jouit cette maison est justement\néritée; pas un article utile à chaque art n'y manque :\nut y est de premier choix. Nous devons ajouter que les\nemandes par correspondance, soit de Paris, de la p\nvince et de l'étranger, y sont aussi bien soignées que\nl'acheteur le plus minutieux présidait à leur choix\nsi\nla couronne; tient fabrique et magasin de pelleteries et\nfourrures de toutes espèces pour hommes et pour dames.\nSa maison, l'une des plus anciennes dans cette partie,\njouit d'une réputation méritée\nL'industrie a tellement fait des progrès dans la bou-\nlangerie, qu'il reste peu de chose à dire sur cet art ; toute-\nfois, notre ouvrage ayant pour but de faire connaître ceux\nqui se distinguent par des innovations avantageuses, nous\nrecommandons la boulangerie de M. Gobay, pour deux\narticles qu'on ne trouve que chez lui et qui sont très-\nrecherchés : les pains, dits galettes à soupes et le l\nLes galettes à soupes, qui peuvent se conserver deux\nans au moins, sont d'une grande utilité pour les per-\nsonnes qui vont passer la belle saison à la campagne, où\nl'on ne peut se procurer, tous les jours, du pain frais et\nconvenable ; elles bonifient singulièrement le bouillon ,\ntandis que d'autres le détériorent souvent au point de\nl'aigrir. M. Gobay en a fourni pour les passages en Amé-\nrique et retour, et il en a reçu des félicitations.\nLe biscuit de mer de M. Gobay est tel qu'il se fabrique\nà Honfleur et dans les ports de mer les plus renommés ;\nles médecins l'ordonnent aux personnes qui ont la poi-\ntrine embarrassée. Il suffit de manger tous les matins\n\njeun, la moitié d'un biscuit avec un demi-verre de vir\nd'eau-de-vie ou de toute autre liqueur, pour se débar-\nOn trouve ces biscuits et galettes chez M. Labour, mar-\nhand de comestibles, hôtel des Américains, n°. 147\nabrique généralement tout ce qui tient à la frangerie,\nalonnerie et la passementerie.\nLes connaissances qu\nla passementerie\népandu, méritait\nen général, ce genre spécial, peu\nici\nparticulière\nune mention toute\nS'occupe principalement de la fabrication des cordages\nour le bâtiment ; il est fournisseur des entreprises\nIl tient aussi fabrique et magasin, en gros et en détail,\ne cordes et ficelles de toutes qualités, fils à selliers\nqu ont obtenus les ouvrages de M. Godefroy sont une\ndigne récompense de ses talens.\nque clarinettes, flageolets, flûtes, etc. Ce dernier instru-\nment forme la partie principale de sa fabrication; nous\npouvons affirmer que M. Godefroy est l'un de nos fac-\nteurs de flûtes les plus estimés\nGODIN, Leviers hydraulique et air-hydraulique, rue\nde Poliveau, n°. 21, faubourg Saint-Marceau.\nInventeur de plusieurs machines importantes, parmi\nlesquelles on remarque surtout deux machines hydrauli-\nques d'une extrême simplicité et d'une égale économie. La\npremière, connue sous le nom de Levier hydraulique,\nest propre à élever l'eau des ruisseaux et des rivières par\nla force même de ces eaux; la seconde, appelée Levier-\nair-hydraulique, sert à élever celles des marais e\npuits par le moyen du vent, à l'aide d'un mécanisme tel-\nlement combiné que la machine est exempte de toute sur-\nveillance et se suffit à elle-même , quels que soient le degré\nde force et la direction du vent.\nCes machines sont d'autant plus précieuses pour l'agri-\nculture, qu'elles peuvent être construites et entretenues à\npeu de frais, par les ouvriers les plus ordinaires des cam-\npagnes, etavec des matériaux que l'on trouve partout. Par\nleur moyen, il n'est pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nse procurer des eaux aussi agréables que des sources natu-\nrelles, puisqu'on peut creuser partout des puits, et en\nvoir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans inter-\nBien que l'inventeur soit breveté pour ces machines,\nI est fort désintéressé dans leur propagation; il a fait\nmprimer une brochure accompagnée de planches (par-\nenue déjà à sa seconde édition), qu'il distribue, avec\nutorisation, pour le modique prix de 24 fr., à tous ceux\nui\nveulent faire construire eux-mêmes, sur les lieux\nnodèle en relief pour guider le constructeur, dès qu'ils\ne désirent. M. Godin se charge néanmoins de leur entre-\nprise, lorsqu'on le préfère, pourvu que ce soit dans les\nnvirons de la capitale\nGOHIN (L.-J.), Couleurs, Papiers peints et Cardes,\nfaubourg Saint-Martin, n°. 63.\nFabrique les vernis pour tableaux, voitures et taba-\nères, le vitriol bleu, les couleurs sèches et liquides\nour la fabrication du papier peint, etc., etc. Cette mai-\non, fondée depuis soixante-dix ans environ, est su\nimment connue pour la préparation soignée de ses cou-\nurs, pour son bleu de Prusse, de diverses qualités,\nu'elle établit à des prix inférieurs à ceux des bleus étran-\ners les plus beaux, de même numéro. En 1819, le\nury décida qu'il serait fait mention honorable de cette\nbrique.\nM. Gohin possède aussi une manufacture de papiers\neints, rue Neuve-Saint-Jean, n°\n8, dont nous avons\n1 les produits à la même Exposition. On a remarqué\nirtout ses grands effets de tentures, ses frises, corni-\nles, et architraves avec camées et grisailles; ses fonds\n€is en draps fins, susceptibles d'être recherchés par\nur éclat; enfin, son grand écusson en laine de quatre\nuleurs, représentant les armes de France et de Navarr\ne.\nGohin dirige aussi une fabrique de cardes, même\nte, n°. 3. Ses cardes sont faites au moyen d'une n\nde Prusse perfectionnés, pour lesquels ils ont obtenu\ndeux prix : lun à l'Exposition de l'an 10 (1802) et le se-\ncond, de la Société d'Encouragement. Cette dame fabri-\nque également les couleurs principales pour la tôle ver-\nnie, les papiers peints, l'impression en taille-douce, les\nvernis pour les voitures, le tableau, le décor et l'ébénis-\nterie. Elle tient, en grand, tout ce qui a rapport à la\npeinture en bâtimens, en un mot, aux couleurs en\ngénéral.\nGOMBERT père, fils, et MICHELEZ, Cotons à coudre,\nà broder, et à marquer. — Magasins, rue et Bar-\nrière de Sèvres, n°. 11.— Dépotchez M. Lemonnier-\nLa fabrique de ces Messieurs présente un grand inté-\nrêt dans le commerce, sous plusieurs rapports. Elle fut\nétablie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui\nl'a portée à son plus haut degré de perfection, et dont\nla correspondance s'étend dans toute la France et chez\nl'étranger.\nres de cotons\nCette manufacture embrasse tous les ger\nemployés dans la broderie au plumitis, au crochet, à\nperles, au passer, à festonner. Elle fournit le coton\nrouge des Indes et bleu de roi retors à marquer, le coton\nretors blanc et en toutes couleurs pour les reprises, celui\nà tricoter, le coton ondé, dit baton royal, le coton en\ndeux, teint sur sole, le coton retors en deux et en trois\npour chaîne des divers tissus, le coton pour tulle et filet\ndans les numéros les plus élevés. Cette maison fabrique\npèce, en soie, de filoselle et de fil ;\ntele\ndes lacets de to\nde la ganse ; de la coulisse en toutes couleurs; des rubans\npercale, retors surfins. Elle établit, par brevet d'inven-\ntion, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze écheveaux, sans duvet, sans vrilles, faisant\nle cordonnet, et par pelottes, en deux, trois, quatre,\ncinq , six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre, a, sur\nle fil de lin, le précieux avantage de ne casser jamais\npartiellement : inconvénient qui se rencontre souvent\ndans le fil de lin retors en deux et en trois : l'ouverture\npratiquée dans le casque de l'aiguille, ne coupe point le\ncoton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités comme le fil\nde lin ; ce dernier déchire l'étoffe à la couture ; il est gé-\nnéralement reconnu, même par les tailleurs d'habits, que\nle coton-fil est à préférer au fil de lin, dont le prix est\nd'ailleurs beaucoup plus élevé.\nLa maison Gombert père, fils et Michelez, jouit d'une\npremier ordre : elles ont été soumises à l'Exposition de\n1819 ; le Jury a décerné, à ces fabricans, une médaille\nd'argent.\n","ner_xml":"\n<PER>Stanhope</PER>,\ncarrefour\nde\nLes avantages des presses à la Stanhope sur les anciennes\npresses en bois sont suffisamment appréciés pour que nous\nnous dispensions d'en faire l'éloge.\nM. Gi<PER>roudot</PER>, <ACT>serrurier-mécanicien</ACT>, est un des pre-\nmiers qui aient entrepris d'imiter ces presses anglaises :\nil a, par ses procédés, réuni la promptitude de l'exécu-\ntion à la perfection, de sorte que ces presses qui, dans\nl'origine, se vendaient 3,000 fr., s'établissent aujourd'hui\nau prix de 14 à 1500 fr. MM. Molard et Regnier ayant\nété chargés, en 1821, par la Société d'Encouragement de\nsuivre M. Giroudot dans ses travaux, ont reconnu qu'il\navait réellement apporté de grandes améliorations dans\ncette branche d'industrie, et qu'à l'aide de quelques con-\nseils, il ne tarderait pas à atteindre un degré de supério-\nrité qu'il serait difficile de surpasser.\nLa Société d'Encouragement, satisfaite du rapport de\nses commissaires, « et voulant rendre justice aux talens\nde M. Giroudot et à la bonne qualité de ses ouvrages, » or-\ndonna l'insertion de ce rapport au bulletin de ses séances.<ACT>\nConnu pour</ACT> la <ACT>perfection qu'il apporte dans la con-\n\nfection des outils qui composent le nécessaire de bou-\nche, et la trousse du dentiste</ACT>. M. <ACT>Gi</ACT>roux <ACT>fabrique encore\nes fourchettes à ressorts, les poincons pour la broderie\net pour les bureaux, les garnitures à vis, cercles, vrilles\npitons, tire-bouchons, dévidoirs, etc</ACT>. Il est principale-\nment employé, avec succès et depuis long-temps, <ACT>pour\nes\noutils</ACT> à dents\n<PER>GIROUX (Alphonse</PER>), <ACT>Papeterie, Couleurs, et Galerie\nde tableaux</ACT>, <LOC>rue du Coq Saint-Honoré</LOC>, <ACT>no\nu dessin, au lavis des plans, à l'aquarelle, à la goua-\nhe, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à\nhuile, comme aussi à la fourniture des bureaux</ACT>. <ACT>On y\nabrique les cadres dorés pour encadremens d'estampe\nt de tableaux</ACT>.\nM. Alphonse Giroux, <ACT>peintre restaurateur de l'arche-\nêché de Paris et du chapître de Notre-Dame, possède\nne superbe collection de tableaux anciens et modernes,\nui sont continuellement exposés</ACT> dans ses salons, au\nremier. Tous les amateurs peuvent, eux-mêmes, voir\nes prix de chacun d'eux; ces prix sont cotés sur un re-\nistre qu'ils sont admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux, une collection considé-\nable de la<ACT>vis</ACT> à l'encre de la Chine<ACT>,</ACT> à la <ACT>s</ACT>épi<ACT>a</ACT>, <ACT>d'aqua-\n</ACT>elles <ACT>et de gouache</ACT>s : les uns et les autres sont donnés\nne variété de <ACT>jeux et d'autres</ACT> articles <ACT>pour </ACT>étr<ACT>ennes\nIs que tabletterie en bois d'ébène, de sandal, de pl\nessin, la peinture, et pour ouvrage, garnis de pièces\nor, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la\naroquinerie\ne et les écrans les plus b\nLa réputation dont jouit cette maison est justement\néritée; pas un article utile à chaque art n'y manque :\nut y est de premier choix. Nous devons ajouter que les\nemandes par correspondance, soit de Paris, de la p\nvince et de l'étranger, y sont aussi bien soignées que\nl'acheteur le plus minutieux présidait à leur choix\nsi\nla couronne<ACT>; tient fabrique et magasin</ACT> de <ACT>pelleteries et\nfourrures de toutes espèces</ACT> pour hommes et <ACT>pour</ACT> dames.\nSa maison, l'une des plus anciennes dans cette partie,\njouit d'une réputation méritée\nL'industrie a tellement fait des progrès dans la bou-\nlangerie, qu'il reste peu de chose à dire sur cet art ; toute-\nfois, notre ouvrage ayant pour but de faire connaître ceux\nqui se distinguent par des innovations avantageuses, nous\nrecommandons la boulangerie de M. Gobay, pour deux\narticles qu'on ne trouve que chez lui et qui sont très-\nrecherchés : les pains, dits galettes à soupes et le l\nLes galettes à soupes, qui peuvent se conserver deux\nans au moins, sont d'une grande utilité pour les per-\nsonnes qui vont passer la belle saison à la campagne, où\nl'on ne peut se procurer, tous les jours, du pain frais et\nconvenable ; elles bonifient singulièrement le bouillon ,\ntandis que d'autres le détériorent souvent au point de\nl'aigrir. M. Gobay en a fourni pour les passages en Amé-\nrique et retour, et il en a reçu des félicitations.\nLe biscuit de mer de M. Gobay est tel qu'il se fabrique\nà Honfleur et dans les ports de mer les plus renommés ;\nles médecins l'ordonnent aux personnes qui ont la poi-\ntrine embarrassée. Il suffit de manger tous les matins\n\njeun, la moitié d'un biscuit avec un demi-verre de vir\nd<ACT>'eau-de-vie ou de toute autre liqueur</ACT>, pour <ACT>se débar-</ACT>\n<ACT>On trouve</ACT> ces biscuits <ACT>et galettes chez</ACT> M<ACT>. Labour, mar-\nhand de comestibles</ACT>, <LOC>hôtel des Américains</LOC>, n°. <CARDINAL>147</CARDINAL><ACT>\nabrique généralement tout ce qui tient à la frangerie,\nalonnerie et la passementerie</ACT>.\nLes connaissances qu\nla passementerie\népandu, méritait\nen général, ce genre spécial, peu\nici\nparticulière\nune mention toute\nS'occupe principalement de la fabrication des cordages\nour le bâtiment ; il est fournisseur des entreprises\n<ACT>Il tient aussi fabrique et magasin</ACT>, <ACT>en gros et en détail</ACT>,<ACT>\ne cordes et ficelles de toutes qualités</ACT>, fils à selliers\nqu ont obtenus les ouvrages de M. Godefroy sont une\ndigne récompense de ses talens.<ACT>\n</ACT>que <ACT>clarinettes, flageolets, flûtes, etc</ACT>. Ce dernier instru-\nment forme la partie principale de sa fabrication; nous\npouvons affirmer que M. Godefroy est l'un de <ACT>nos</ACT> fac<ACT>-\nteurs de flûtes les plus estimé</ACT>s\n<ACT>GODIN, Leviers hydraulique et air-hydraulique</ACT>, <LOC>rue\nde Poliveau</LOC>, n°. <CARDINAL>21</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Marceau</LOC>.\nInventeur de plusieurs machines importantes, parmi\nlesquelles on remarque surtout deux machines hydrauli-\nques d'une extrême simplicité et d'une égale économie. La\npremière, connue sous le nom de Levier hydraulique,\nest propre à élever l'eau des ruisseaux et des rivières par\nla force même de ces eaux; la seconde, appelée Levier-\nair-hydraulique, sert à élever celles des marais e\npuits par le moyen du vent, à l'aide d'un mécanisme tel-\nlement combiné que la machine est exempte de toute sur-\nveillance et se suffit à elle-même , quels que soient le degré\nde force et la direction du vent.\nCes machines sont d'autant plus précieuses pour l'agri-\nculture, qu'elles peuvent être construites et entretenues à\npeu de frais, par les ouvriers les plus ordinaires des cam-\npagnes, etavec des matériaux que l'on trouve partout. Par\nleur moyen, il n'est pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nse procurer des eaux aussi agréables que des sources natu-\nrelles, puisqu'on peut creuser partout des puits, et en\nvoir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans inter-\nBien que l'inventeur soit breveté pour ces machines,\nI est fort désintéressé dans leur propagation; il a fait\nmprimer une brochure accompagnée de planches (par-\nenue déjà à sa seconde édition), qu'il distribue, avec\nutorisation, pour le modique prix de 24 fr., à tous ceux\nui\nveulent faire construire eux-mêmes, sur les lieux\nnodèle en relief pour guider le constructeur, dès qu'ils\ne désirent. M. Godin se charge néanmoins de leur entre-\nprise, lorsqu'on le préfère, pourvu que ce soit dans les\nnvirons de <ACT>la</ACT> capitale\n<PER>GOHIN (L.-J.</PER>), <ACT>Couleurs, Papiers peints et Cardes</ACT>,<LOC>\nfaubourg Saint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>63</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les vernis pour tableaux, voitures et taba-\nères, le vitriol bleu, les couleurs sèches et liquides\nou</ACT>r la <ACT>fabrication du papier peint, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>. Cette mai-\non, fondée depuis soixante-dix ans environ, est su\nimment connue pour la préparation soignée de ses cou-\nurs, pour son bleu de Prusse, de diverses qualités,\nu'elle établit à des prix inférieurs à ceux des bleus étran-\ners les plus beaux, de même numéro. En 1819, le\nury décida qu'il serait fait mention honorable de cette\nbrique.\nM. Gohin possède aussi une manufacture <ACT>de papiers\neints</ACT>, <LOC>rue Neuve-Saint-Jean</LOC>, n°\n<CARDINAL>8</CARDINAL>, dont nous avons\n1 les produits à la même Exposition. On a remarqué\nirtout ses grands effets de <ACT>tent</ACT>ures, ses frises, <ACT>corni-\n</ACT>les<ACT>, et architra</ACT>ves avec <ACT>camées</ACT> et grisailles; ses fonds\n€is en <ACT>draps</ACT> fins, susceptibles d'être recherchés par\nur éclat; enfin, son grand écusson en laine de quatre\nuleurs, représentant les armes de France et de Navarr\ne.\nGo<PER>hin</PER> dirige aussi une fabrique de cardes, <LOC>même</LOC>\n<LOC>te</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>. Ses cardes sont faites au moyen d'une n\nde Prusse perfectionnés, pour lesquels ils ont obtenu\ndeux prix : lun à l'Exposition de l'an 10 (1802) et le se-\ncond, de la Société d'Encouragement. Cette dame fabri-\nque <ACT>également</ACT> les <ACT>couleurs principales pour la tôle ver-\nnie, les papiers peints, l'impression en taille-douce, les\nvernis pour les voitures, le tableau, le décor et l'ébénis-\nterie</ACT>. <ACT>Elle tient, en grand, tout ce qui a rapport à la\npeinture en bâtimens, en un mot</ACT>, <ACT>aux couleurs</ACT> en<ACT></ACT>\n<ACT>général</ACT>.\n<PER>GOMBERT père, fils</PER>, <ACT>et</ACT> <PER>MICHELEZ</PER>, <ACT>Cotons à coudre,\nà broder, et à marquer</ACT>. — <ACT>Magasins</ACT>, <LOC>rue et Bar-\nrière de Sèvres</LOC>, n°. <CARDINAL>11</CARDINAL>.— Dépotchez M. Lemonnier-\nLa fabrique de ces Messieurs présente un grand inté-\nrêt dans le <ACT>commerce</ACT>, sous plusieurs rapports. Elle fut\nétablie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui\nl'a portée à son plus haut degré de perfection, et dont\nla correspondance s'étend dans toute la France et chez\nl'étranger.<ACT>\nres de cotons\n</ACT>Cette <ACT>manufacture embrasse tous les ger\nemployés dans la broderie au plumitis, au crochet, à\nperles, au passer, à festonner</ACT>. <ACT>Elle fournit le coton\nrouge des Indes et bleu de roi retors à marquer, le coton\nretors blanc et en toutes couleurs pour les reprises, celui\nà tricoter, le coton ondé, dit baton royal, le coton en\ndeux, teint sur sole, le coton retors en deux et en trois\npour chaîne des divers tissus, le coton pour tulle et filet\ndans les numéros les plus</ACT> élevés. Cette maison fabrique<ACT>\npèce, en soie, de filoselle et de fil</ACT> ;\ntele\ndes <ACT>lacets de to\n</ACT>de <ACT>la ganse</ACT> ; <ACT>de la coulisse en toutes couleurs; des rubans\n<ACT>percale</ACT>, re<ACT>tor</ACT>s sur<ACT>fin</ACT>s. Elle établit, par brevet d'inven-\ntion, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze écheveaux, sans duvet, sans vrilles, faisant\n<ACT></ACT>le cordon<ACT>net, et par pelottes</ACT>, <ACT>en deux, trois, quatre</ACT>,<ACT>\ncinq</ACT> , six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre, a, sur\nle fil de lin, le précieux avantage de ne casser jamais\npartiellement : inconvénient qui se rencontre souvent\ndans le fil de lin retors en deux et en trois : l'ouverture\npratiquée dans le casque de l'aiguille, ne coupe point le\ncoton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités comme le fil\nde lin ; ce dernier déchire l'étoffe à la couture ; il est gé-\nnéralement reconnu, même par les tailleurs d'habits, que\nle coton-fil est à préférer au fil de lin, dont le prix est\nd'ailleurs beaucoup plus élevé.\nLa maison Gom<PER>bert père, fils et Michelez</PER>, jouit d'une\npremier ordre : elles ont été soumises à l'Exposition de\n1819 ; le Jury a décerné, à ces fabricans, une médaille\nd'argent.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [1, 9], "text": "Stanhope"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [182, 188], "text": "roudot"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [190, 210], "text": "serrurier-mécanicien"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1067, 1077], "text": "Connu pour"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1081, 1202], "text": "perfection qu'il apporte dans la con-fection des outils qui composent le nécessaire de bou-che, et la trousse du dentiste"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1207, 1209], "text": "Gi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1214, 1384], "text": "fabrique encore es fourchettes à ressorts, les poincons pour la broderie et pour les bureaux, les garnitures à vis, cercles, vrilles pitons, tire-bouchons, dévidoirs, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1452, 1466], "text": "pour es outils"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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avantages des presses à la Stanhope sur les anciennes\npresses en bois sont suffisamment appréciés pour que nous\nnous dispensions d'en faire l'éloge.\nM. Giroudot, serrurier-mécanicien, est un des pre-\nmiers qui aient entrepris d'imiter ces presses anglaises :\nil a, par ses procédés, réuni la promptitude de l'exécu-\ntion à la perfection, de sorte que ces presses qui, dans\nl'origine, se vendaient 3,000 fr., s'établissent aujourd'hui\nau prix de 14 à 1500 fr. MM. Molard et Regnier ayant\nété chargés, en 1821, par la Société d'Encouragement de\nsuivre M. Giroudot dans ses travaux, ont reconnu qu'il\navait réellement apporté de grandes améliorations dans\ncette branche d'industrie, et qu'à l'aide de quelques con-\nseils, il ne tarderait pas à atteindre un degré de supério-\nrité qu'il serait difficile de surpasser.\nLa Société d'Encouragement, satisfaite du rapport de\nses commissaires, « et voulant rendre justice aux talens\nde M. Giroudot et à la bonne qualité de ses ouvrages, » or-\ndonna l'insertion de ce rapport au bulletin de ses séances.\nConnu pour la perfection qu'il apporte dans la con-\n\nfection des outils qui composent le nécessaire de bou-\nche, et la trousse du dentiste. M. Giroux fabrique encore\nes fourchettes à ressorts, les poincons pour la broderie\net pour les bureaux, les garnitures à vis, cercles, vrilles\npitons, tire-bouchons, dévidoirs, etc. Il est principale-\nment employé, avec succès et depuis long-temps, pour\nes\noutils à dents\nGIROUX (Alphonse), Papeterie, Couleurs, et Galerie\nde tableaux, rue du Coq Saint-Honoré, no\nu dessin, au lavis des plans, à l'aquarelle, à la goua-\nhe, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à\nhuile, comme aussi à la fourniture des bureaux. On y\nabrique les cadres dorés pour encadremens d'estampe\nt de tableaux.\nM. Alphonse Giroux, peintre restaurateur de l'arche-\nêché de Paris et du chapître de Notre-Dame, possède\nne superbe collection de tableaux anciens et modernes,\nui sont continuellement exposés dans ses salons, au\nremier. Tous les amateurs peuvent, eux-mêmes, voir\nes prix de chacun d'eux; ces prix sont cotés sur un re-\nistre qu'ils sont admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux, une collection considé-\nable de lavis à l'encre de la Chine, à la sépia, d'aqua-\nelles et de gouaches : les uns et les autres sont donnés\nne variété de jeux et d'autres articles pour étrennes\nIs que tabletterie en bois d'ébène, de sandal, de pl\nessin, la peinture, et pour ouvrage, garnis de pièces\nor, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la\naroquinerie\ne et les écrans les plus b\nLa réputation dont jouit cette maison est justement\néritée; pas un article utile à chaque art n'y manque :\nut y est de premier choix. Nous devons ajouter que les\nemandes par correspondance, soit de Paris, de la p\nvince et de l'étranger, y sont aussi bien soignées que\nl'acheteur le plus minutieux présidait à leur choix\nsi\nla couronne; tient fabrique et magasin de pelleteries et\nfourrures de toutes espèces pour hommes et pour dames.\nSa maison, l'une des plus anciennes dans cette partie,\njouit d'une réputation méritée\nL'industrie a tellement fait des progrès dans la bou-\nlangerie, qu'il reste peu de chose à dire sur cet art ; toute-\nfois, notre ouvrage ayant pour but de faire connaître ceux\nqui se distinguent par des innovations avantageuses, nous\nrecommandons la boulangerie de M. Gobay, pour deux\narticles qu'on ne trouve que chez lui et qui sont très-\nrecherchés : les pains, dits galettes à soupes et le l\nLes galettes à soupes, qui peuvent se conserver deux\nans au moins, sont d'une grande utilité pour les per-\nsonnes qui vont passer la belle saison à la campagne, où\nl'on ne peut se procurer, tous les jours, du pain frais et\nconvenable ; elles bonifient singulièrement le bouillon ,\ntandis que d'autres le détériorent souvent au point de\nl'aigrir. M. Gobay en a fourni pour les passages en Amé-\nrique et retour, et il en a reçu des félicitations.\nLe biscuit de mer de M. Gobay est tel qu'il se fabrique\nà Honfleur et dans les ports de mer les plus renommés ;\nles médecins l'ordonnent aux personnes qui ont la poi-\ntrine embarrassée. Il suffit de manger tous les matins\n\njeun, la moitié d'un biscuit avec un demi-verre de vir\nd'eau-de-vie ou de toute autre liqueur, pour se débar-\nOn trouve ces biscuits et galettes chez M. Labour, mar-\nhand de comestibles, hôtel des Américains, n°. 147\nabrique généralement tout ce qui tient à la frangerie,\nalonnerie et la passementerie.\nLes connaissances qu\nla passementerie\népandu, méritait\nen général, ce genre spécial, peu\nici\nparticulière\nune mention toute\nS'occupe principalement de la fabrication des cordages\nour le bâtiment ; il est fournisseur des entreprises\nIl tient aussi fabrique et magasin, en gros et en détail,\ne cordes et ficelles de toutes qualités, fils à selliers\nqu ont obtenus les ouvrages de M. Godefroy sont une\ndigne récompense de ses talens.\nque clarinettes, flageolets, flûtes, etc. Ce dernier instru-\nment forme la partie principale de sa fabrication; nous\npouvons affirmer que M. Godefroy est l'un de nos fac-\nteurs de flûtes les plus estimés\nGODIN, Leviers hydraulique et air-hydraulique, rue\nde Poliveau, n°. 21, faubourg Saint-Marceau.\nInventeur de plusieurs machines importantes, parmi\nlesquelles on remarque surtout deux machines hydrauli-\nques d'une extrême simplicité et d'une égale économie. La\npremière, connue sous le nom de Levier hydraulique,\nest propre à élever l'eau des ruisseaux et des rivières par\nla force même de ces eaux; la seconde, appelée Levier-\nair-hydraulique, sert à élever celles des marais e\npuits par le moyen du vent, à l'aide d'un mécanisme tel-\nlement combiné que la machine est exempte de toute sur-\nveillance et se suffit à elle-même , quels que soient le degré\nde force et la direction du vent.\nCes machines sont d'autant plus précieuses pour l'agri-\nculture, qu'elles peuvent être construites et entretenues à\npeu de frais, par les ouvriers les plus ordinaires des cam-\npagnes, etavec des matériaux que l'on trouve partout. Par\nleur moyen, il n'est pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nse procurer des eaux aussi agréables que des sources natu-\nrelles, puisqu'on peut creuser partout des puits, et en\nvoir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans inter-\nBien que l'inventeur soit breveté pour ces machines,\nI est fort désintéressé dans leur propagation; il a fait\nmprimer une brochure accompagnée de planches (par-\nenue déjà à sa seconde édition), qu'il distribue, avec\nutorisation, pour le modique prix de 24 fr., à tous ceux\nui\nveulent faire construire eux-mêmes, sur les lieux\nnodèle en relief pour guider le constructeur, dès qu'ils\ne désirent. M. Godin se charge néanmoins de leur entre-\nprise, lorsqu'on le préfère, pourvu que ce soit dans les\nnvirons de la capitale\nGOHIN (L.-J.), Couleurs, Papiers peints et Cardes,\nfaubourg Saint-Martin, n°. 63.\nFabrique les vernis pour tableaux, voitures et taba-\nères, le vitriol bleu, les couleurs sèches et liquides\nour la fabrication du papier peint, etc., etc. Cette mai-\non, fondée depuis soixante-dix ans environ, est su\nimment connue pour la préparation soignée de ses cou-\nurs, pour son bleu de Prusse, de diverses qualités,\nu'elle établit à des prix inférieurs à ceux des bleus étran-\ners les plus beaux, de même numéro. En 1819, le\nury décida qu'il serait fait mention honorable de cette\nbrique.\nM. Gohin possède aussi une manufacture de papiers\neints, rue Neuve-Saint-Jean, n°\n8, dont nous avons\n1 les produits à la même Exposition. On a remarqué\nirtout ses grands effets de tentures, ses frises, corni-\nles, et architraves avec camées et grisailles; ses fonds\n€is en draps fins, susceptibles d'être recherchés par\nur éclat; enfin, son grand écusson en laine de quatre\nuleurs, représentant les armes de France et de Navarr\ne.\nGohin dirige aussi une fabrique de cardes, même\nte, n°. 3. Ses cardes sont faites au moyen d'une n\nde Prusse perfectionnés, pour lesquels ils ont obtenu\ndeux prix : lun à l'Exposition de l'an 10 (1802) et le se-\ncond, de la Société d'Encouragement. Cette dame fabri-\nque également les couleurs principales pour la tôle ver-\nnie, les papiers peints, l'impression en taille-douce, les\nvernis pour les voitures, le tableau, le décor et l'ébénis-\nterie. Elle tient, en grand, tout ce qui a rapport à la\npeinture en bâtimens, en un mot, aux couleurs en\ngénéral.\nGOMBERT père, fils, et MICHELEZ, Cotons à coudre,\nà broder, et à marquer. — Magasins, rue et Bar-\nrière de Sèvres, n°. 11.— Dépotchez M. Lemonnier-\nLa fabrique de ces Messieurs présente un grand inté-\nrêt dans le commerce, sous plusieurs rapports. Elle fut\nétablie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui\nl'a portée à son plus haut degré de perfection, et dont\nla correspondance s'étend dans toute la France et chez\nl'étranger.\nres de cotons\nCette manufacture embrasse tous les ger\nemployés dans la broderie au plumitis, au crochet, à\nperles, au passer, à festonner. Elle fournit le coton\nrouge des Indes et bleu de roi retors à marquer, le coton\nretors blanc et en toutes couleurs pour les reprises, celui\nà tricoter, le coton ondé, dit baton royal, le coton en\ndeux, teint sur sole, le coton retors en deux et en trois\npour chaîne des divers tissus, le coton pour tulle et filet\ndans les numéros les plus élevés. Cette maison fabrique\npèce, en soie, de filoselle et de fil ;\ntele\ndes lacets de to\nde la ganse ; de la coulisse en toutes couleurs; des rubans\npercale, retors surfins. Elle établit, par brevet d'inven-\ntion, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze écheveaux, sans duvet, sans vrilles, faisant\nle cordonnet, et par pelottes, en deux, trois, quatre,\ncinq , six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre, a, sur\nle fil de lin, le précieux avantage de ne casser jamais\npartiellement : inconvénient qui se rencontre souvent\ndans le fil de lin retors en deux et en trois : l'ouverture\npratiquée dans le casque de l'aiguille, ne coupe point le\ncoton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités comme le fil\nde lin ; ce dernier déchire l'étoffe à la couture ; il est gé-\nnéralement reconnu, même par les tailleurs d'habits, que\nle coton-fil est à préférer au fil de lin, dont le prix est\nd'ailleurs beaucoup plus élevé.\nLa maison Gombert père, fils et Michelez, jouit d'une\npremier ordre : elles ont été soumises à l'Exposition de\n1819 ; le Jury a décerné, à ces fabricans, une médaille\nd'argent.\n","ner_xml":"\n<PER>Stanhope</PER>,\ncarrefour\nde\nLes avantages des presses à la Stanhope sur les anciennes\npresses en bois sont suffisamment appréciés pour que nous\nnous dispensions d'en faire l'éloge.\nM. 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Gobay, pour deux\narticles qu'on ne trouve que chez lui et qui sont très-\nrecherchés : les pains, dits galettes à soupes et le l\nLes galettes à soupes, qui peuvent se conserver deux\nans au moins, sont d'une grande utilité pour les per-\nsonnes qui vont passer la belle saison à la campagne, où\nl'on ne peut se procurer, tous les jours, du pain frais et\nconvenable ; elles bonifient singulièrement le bouillon ,\ntandis que d'autres le détériorent souvent au point de\nl'aigrir. M. Gobay en a fourni pour les passages en Amé-\nrique et retour, et il en a reçu des félicitations.\nLe biscuit de mer de M. Gobay est tel qu'il se fabrique\nà Honfleur et dans les ports de mer les plus renommés ;\nles médecins l'ordonnent aux personnes qui ont la poi-\ntrine embarrassée. 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Elle établit, par brevet d'inven-\ntion, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze écheveaux, sans duvet, sans vrilles, faisant\n<ACT></ACT>le cordon<ACT>net, et par pelottes</ACT>, <ACT>en deux, trois, quatre</ACT>,<ACT>\ncinq</ACT> , six, sept et huit fils. 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Labour, mar-hand de comestibles"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [4347, 4367], "text": "hôtel des Américains"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [4373, 4376], "text": "147"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4377, 4461], "text": "abrique généralement tout ce qui tient à la frangerie, alonnerie et la passementerie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4695, 4729], "text": "Il tient aussi fabrique et magasin"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4731, 4751], "text": "en gros et en détail"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4753, 4792], "text": "e cordes et ficelles de toutes qualités"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4792, 4792], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4898, 4934], "text": "clarinettes, flageolets, flûtes, etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5055, 5058], "text": "nos"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5062, 5094], "text": "-teurs de flûtes les plus estimé"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5096, 5141], "text": "GODIN, Leviers hydraulique et air-hydraulique"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5143, 5158], "text": "rue de Poliveau"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [5164, 5166], "text": "21"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [5168, 5190], "text": "faubourg Saint-Marceau"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5467, 5469], "text": "la"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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avantages des presses à la Stanhope sur les anciennes\npresses en bois sont suffisamment appréciés pour que nous\nnous dispensions d'en faire l'éloge.\nM. Giroudot, serrurier-mécanicien, est un des pre-\nmiers qui aient entrepris d'imiter ces presses anglaises :\nil a, par ses procédés, réuni la promptitude de l'exécu-\ntion à la perfection, de sorte que ces presses qui, dans\nl'origine, se vendaient 3,000 fr., s'établissent aujourd'hui\nau prix de 14 à 1500 fr. MM. Molard et Regnier ayant\nété chargés, en 1821, par la Société d'Encouragement de\nsuivre M. Giroudot dans ses travaux, ont reconnu qu'il\navait réellement apporté de grandes améliorations dans\ncette branche d'industrie, et qu'à l'aide de quelques con-\nseils, il ne tarderait pas à atteindre un degré de supério-\nrité qu'il serait difficile de surpasser.\nLa Société d'Encouragement, satisfaite du rapport de\nses commissaires, « et voulant rendre justice aux talens\nde M. Giroudot et à la bonne qualité de ses ouvrages, » or-\ndonna l'insertion de ce rapport au bulletin de ses séances.\nConnu pour la perfection qu'il apporte dans la con-\n\nfection des outils qui composent le nécessaire de bou-\nche, et la trousse du dentiste. M. Giroux fabrique encore\nes fourchettes à ressorts, les poincons pour la broderie\net pour les bureaux, les garnitures à vis, cercles, vrilles\npitons, tire-bouchons, dévidoirs, etc. Il est principale-\nment employé, avec succès et depuis long-temps, pour\nes\noutils à dents\nGIROUX (Alphonse), Papeterie, Couleurs, et Galerie\nde tableaux, rue du Coq Saint-Honoré, no\nu dessin, au lavis des plans, à l'aquarelle, à la goua-\nhe, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à\nhuile, comme aussi à la fourniture des bureaux. On y\nabrique les cadres dorés pour encadremens d'estampe\nt de tableaux.\nM. Alphonse Giroux, peintre restaurateur de l'arche-\nêché de Paris et du chapître de Notre-Dame, possède\nne superbe collection de tableaux anciens et modernes,\nui sont continuellement exposés dans ses salons, au\nremier. Tous les amateurs peuvent, eux-mêmes, voir\nes prix de chacun d'eux; ces prix sont cotés sur un re-\nistre qu'ils sont admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux, une collection considé-\nable de lavis à l'encre de la Chine, à la sépia, d'aqua-\nelles et de gouaches : les uns et les autres sont donnés\nne variété de jeux et d'autres articles pour étrennes\nIs que tabletterie en bois d'ébène, de sandal, de pl\nessin, la peinture, et pour ouvrage, garnis de pièces\nor, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la\naroquinerie\ne et les écrans les plus b\nLa réputation dont jouit cette maison est justement\néritée; pas un article utile à chaque art n'y manque :\nut y est de premier choix. Nous devons ajouter que les\nemandes par correspondance, soit de Paris, de la p\nvince et de l'étranger, y sont aussi bien soignées que\nl'acheteur le plus minutieux présidait à leur choix\nsi\nla couronne; tient fabrique et magasin de pelleteries et\nfourrures de toutes espèces pour hommes et pour dames.\nSa maison, l'une des plus anciennes dans cette partie,\njouit d'une réputation méritée\nL'industrie a tellement fait des progrès dans la bou-\nlangerie, qu'il reste peu de chose à dire sur cet art ; toute-\nfois, notre ouvrage ayant pour but de faire connaître ceux\nqui se distinguent par des innovations avantageuses, nous\nrecommandons la boulangerie de M. Gobay, pour deux\narticles qu'on ne trouve que chez lui et qui sont très-\nrecherchés : les pains, dits galettes à soupes et le l\nLes galettes à soupes, qui peuvent se conserver deux\nans au moins, sont d'une grande utilité pour les per-\nsonnes qui vont passer la belle saison à la campagne, où\nl'on ne peut se procurer, tous les jours, du pain frais et\nconvenable ; elles bonifient singulièrement le bouillon ,\ntandis que d'autres le détériorent souvent au point de\nl'aigrir. M. Gobay en a fourni pour les passages en Amé-\nrique et retour, et il en a reçu des félicitations.\nLe biscuit de mer de M. Gobay est tel qu'il se fabrique\nà Honfleur et dans les ports de mer les plus renommés ;\nles médecins l'ordonnent aux personnes qui ont la poi-\ntrine embarrassée. Il suffit de manger tous les matins\n\njeun, la moitié d'un biscuit avec un demi-verre de vir\nd'eau-de-vie ou de toute autre liqueur, pour se débar-\nOn trouve ces biscuits et galettes chez M. Labour, mar-\nhand de comestibles, hôtel des Américains, n°. 147\nabrique généralement tout ce qui tient à la frangerie,\nalonnerie et la passementerie.\nLes connaissances qu\nla passementerie\népandu, méritait\nen général, ce genre spécial, peu\nici\nparticulière\nune mention toute\nS'occupe principalement de la fabrication des cordages\nour le bâtiment ; il est fournisseur des entreprises\nIl tient aussi fabrique et magasin, en gros et en détail,\ne cordes et ficelles de toutes qualités, fils à selliers\nqu ont obtenus les ouvrages de M. Godefroy sont une\ndigne récompense de ses talens.\nque clarinettes, flageolets, flûtes, etc. Ce dernier instru-\nment forme la partie principale de sa fabrication; nous\npouvons affirmer que M. Godefroy est l'un de nos fac-\nteurs de flûtes les plus estimés\nGODIN, Leviers hydraulique et air-hydraulique, rue\nde Poliveau, n°. 21, faubourg Saint-Marceau.\nInventeur de plusieurs machines importantes, parmi\nlesquelles on remarque surtout deux machines hydrauli-\nques d'une extrême simplicité et d'une égale économie. La\npremière, connue sous le nom de Levier hydraulique,\nest propre à élever l'eau des ruisseaux et des rivières par\nla force même de ces eaux; la seconde, appelée Levier-\nair-hydraulique, sert à élever celles des marais e\npuits par le moyen du vent, à l'aide d'un mécanisme tel-\nlement combiné que la machine est exempte de toute sur-\nveillance et se suffit à elle-même , quels que soient le degré\nde force et la direction du vent.\nCes machines sont d'autant plus précieuses pour l'agri-\nculture, qu'elles peuvent être construites et entretenues à\npeu de frais, par les ouvriers les plus ordinaires des cam-\npagnes, etavec des matériaux que l'on trouve partout. Par\nleur moyen, il n'est pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nse procurer des eaux aussi agréables que des sources natu-\nrelles, puisqu'on peut creuser partout des puits, et en\nvoir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans inter-\nBien que l'inventeur soit breveté pour ces machines,\nI est fort désintéressé dans leur propagation; il a fait\nmprimer une brochure accompagnée de planches (par-\nenue déjà à sa seconde édition), qu'il distribue, avec\nutorisation, pour le modique prix de 24 fr., à tous ceux\nui\nveulent faire construire eux-mêmes, sur les lieux\nnodèle en relief pour guider le constructeur, dès qu'ils\ne désirent. M. Godin se charge néanmoins de leur entre-\nprise, lorsqu'on le préfère, pourvu que ce soit dans les\nnvirons de la capitale\nGOHIN (L.-J.), Couleurs, Papiers peints et Cardes,\nfaubourg Saint-Martin, n°. 63.\nFabrique les vernis pour tableaux, voitures et taba-\nères, le vitriol bleu, les couleurs sèches et liquides\nour la fabrication du papier peint, etc., etc. Cette mai-\non, fondée depuis soixante-dix ans environ, est su\nimment connue pour la préparation soignée de ses cou-\nurs, pour son bleu de Prusse, de diverses qualités,\nu'elle établit à des prix inférieurs à ceux des bleus étran-\ners les plus beaux, de même numéro. En 1819, le\nury décida qu'il serait fait mention honorable de cette\nbrique.\nM. Gohin possède aussi une manufacture de papiers\neints, rue Neuve-Saint-Jean, n°\n8, dont nous avons\n1 les produits à la même Exposition. On a remarqué\nirtout ses grands effets de tentures, ses frises, corni-\nles, et architraves avec camées et grisailles; ses fonds\n€is en draps fins, susceptibles d'être recherchés par\nur éclat; enfin, son grand écusson en laine de quatre\nuleurs, représentant les armes de France et de Navarr\ne.\nGohin dirige aussi une fabrique de cardes, même\nte, n°. 3. Ses cardes sont faites au moyen d'une n\nde Prusse perfectionnés, pour lesquels ils ont obtenu\ndeux prix : lun à l'Exposition de l'an 10 (1802) et le se-\ncond, de la Société d'Encouragement. Cette dame fabri-\nque également les couleurs principales pour la tôle ver-\nnie, les papiers peints, l'impression en taille-douce, les\nvernis pour les voitures, le tableau, le décor et l'ébénis-\nterie. Elle tient, en grand, tout ce qui a rapport à la\npeinture en bâtimens, en un mot, aux couleurs en\ngénéral.\nGOMBERT père, fils, et MICHELEZ, Cotons à coudre,\nà broder, et à marquer. — Magasins, rue et Bar-\nrière de Sèvres, n°. 11.— Dépotchez M. Lemonnier-\nLa fabrique de ces Messieurs présente un grand inté-\nrêt dans le commerce, sous plusieurs rapports. Elle fut\nétablie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui\nl'a portée à son plus haut degré de perfection, et dont\nla correspondance s'étend dans toute la France et chez\nl'étranger.\nres de cotons\nCette manufacture embrasse tous les ger\nemployés dans la broderie au plumitis, au crochet, à\nperles, au passer, à festonner. Elle fournit le coton\nrouge des Indes et bleu de roi retors à marquer, le coton\nretors blanc et en toutes couleurs pour les reprises, celui\nà tricoter, le coton ondé, dit baton royal, le coton en\ndeux, teint sur sole, le coton retors en deux et en trois\npour chaîne des divers tissus, le coton pour tulle et filet\ndans les numéros les plus élevés. Cette maison fabrique\npèce, en soie, de filoselle et de fil ;\ntele\ndes lacets de to\nde la ganse ; de la coulisse en toutes couleurs; des rubans\npercale, retors surfins. Elle établit, par brevet d'inven-\ntion, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze écheveaux, sans duvet, sans vrilles, faisant\nle cordonnet, et par pelottes, en deux, trois, quatre,\ncinq , six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre, a, sur\nle fil de lin, le précieux avantage de ne casser jamais\npartiellement : inconvénient qui se rencontre souvent\ndans le fil de lin retors en deux et en trois : l'ouverture\npratiquée dans le casque de l'aiguille, ne coupe point le\ncoton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités comme le fil\nde lin ; ce dernier déchire l'étoffe à la couture ; il est gé-\nnéralement reconnu, même par les tailleurs d'habits, que\nle coton-fil est à préférer au fil de lin, dont le prix est\nd'ailleurs beaucoup plus élevé.\nLa maison Gombert père, fils et Michelez, jouit d'une\npremier ordre : elles ont été soumises à l'Exposition de\n1819 ; le Jury a décerné, à ces fabricans, une médaille\nd'argent.\n","ner_xml":"\n<PER>Stanhope</PER>,\ncarrefour\nde\nLes avantages des presses à la Stanhope sur les anciennes\npresses en bois sont suffisamment appréciés pour que nous\nnous dispensions d'en faire l'éloge.\nM. Gi<PER>roudot</PER>, <ACT>serrurier-mécanicien</ACT>, est un des pre-\nmiers qui aient entrepris d'imiter ces presses anglaises :\nil a, par ses procédés, réuni la promptitude de l'exécu-\ntion à la perfection, de sorte que ces presses qui, dans\nl'origine, se vendaient 3,000 fr., s'établissent aujourd'hui\nau prix de 14 à 1500 fr. MM. Molard et Regnier ayant\nété chargés, en 1821, par la Société d'Encouragement de\nsuivre M. Giroudot dans ses travaux, ont reconnu qu'il\navait réellement apporté de grandes améliorations dans\ncette branche d'industrie, et qu'à l'aide de quelques con-\nseils, il ne tarderait pas à atteindre un degré de supério-\nrité qu'il serait difficile de surpasser.\nLa Société d'Encouragement, satisfaite du rapport de\nses commissaires, « et voulant rendre justice aux talens\nde M. Giroudot et à la bonne qualité de ses ouvrages, » or-\ndonna l'insertion de ce rapport au bulletin de ses séances.<ACT>\nConnu pour</ACT> la <ACT>perfection qu'il apporte dans la con-\n\nfection des outils qui composent le nécessaire de bou-\nche, et la trousse du dentiste</ACT>. M. <ACT>Gi</ACT>roux <ACT>fabrique encore\nes fourchettes à ressorts, les poincons pour la broderie\net pour les bureaux, les garnitures à vis, cercles, vrilles\npitons, tire-bouchons, dévidoirs, etc</ACT>. Il est principale-\nment employé, avec succès et depuis long-temps, <ACT>pour\nes\noutils</ACT> à dents\n<PER>GIROUX (Alphonse</PER>), <ACT>Papeterie, Couleurs, et Galerie\nde tableaux</ACT>, <LOC>rue du Coq Saint-Honoré</LOC>, <ACT>no\nu dessin, au lavis des plans, à l'aquarelle, à la goua-\nhe, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à\nhuile, comme aussi à la fourniture des bureaux</ACT>. <ACT>On y\nabrique les cadres dorés pour encadremens d'estampe\nt de tableaux</ACT>.\nM. Alphonse Giroux, <ACT>peintre restaurateur de l'arche-\nêché de Paris et du chapître de Notre-Dame, possède\nne superbe collection de tableaux anciens et modernes,\nui sont continuellement exposés</ACT> dans ses salons, au\nremier. Tous les amateurs peuvent, eux-mêmes, voir\nes prix de chacun d'eux; ces prix sont cotés sur un re-\nistre qu'ils sont admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux, une collection considé-\nable de la<ACT>vis</ACT> à l'encre de la Chine<ACT>,</ACT> à la <ACT>s</ACT>épi<ACT>a</ACT>, <ACT>d'aqua-\n</ACT>elles <ACT>et de gouache</ACT>s : les uns et les autres sont donnés\nne variété de <ACT>jeux et d'autres</ACT> articles <ACT>pour </ACT>étr<ACT>ennes\nIs que tabletterie en bois d'ébène, de sandal, de pl\nessin, la peinture, et pour ouvrage, garnis de pièces\nor, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la\naroquinerie\ne et les écrans les plus b\nLa réputation dont jouit cette maison est justement\néritée; pas un article utile à chaque art n'y manque :\nut y est de premier choix. Nous devons ajouter que les\nemandes par correspondance, soit de Paris, de la p\nvince et de l'étranger, y sont aussi bien soignées que\nl'acheteur le plus minutieux présidait à leur choix\nsi\nla couronne<ACT>; tient fabrique et magasin</ACT> de <ACT>pelleteries et\nfourrures de toutes espèces</ACT> pour hommes et <ACT>pour</ACT> dames.\nSa maison, l'une des plus anciennes dans cette partie,\njouit d'une réputation méritée\nL'industrie a tellement fait des progrès dans la bou-\nlangerie, qu'il reste peu de chose à dire sur cet art ; toute-\nfois, notre ouvrage ayant pour but de faire connaître ceux\nqui se distinguent par des innovations avantageuses, nous\nrecommandons la boulangerie de M. Gobay, pour deux\narticles qu'on ne trouve que chez lui et qui sont très-\nrecherchés : les pains, dits galettes à soupes et le l\nLes galettes à soupes, qui peuvent se conserver deux\nans au moins, sont d'une grande utilité pour les per-\nsonnes qui vont passer la belle saison à la campagne, où\nl'on ne peut se procurer, tous les jours, du pain frais et\nconvenable ; elles bonifient singulièrement le bouillon ,\ntandis que d'autres le détériorent souvent au point de\nl'aigrir. M. Gobay en a fourni pour les passages en Amé-\nrique et retour, et il en a reçu des félicitations.\nLe biscuit de mer de M. Gobay est tel qu'il se fabrique\nà Honfleur et dans les ports de mer les plus renommés ;\nles médecins l'ordonnent aux personnes qui ont la poi-\ntrine embarrassée. Il suffit de manger tous les matins\n\njeun, la moitié d'un biscuit avec un demi-verre de vir\nd<ACT>'eau-de-vie ou de toute autre liqueur</ACT>, pour <ACT>se débar-</ACT>\n<ACT>On trouve</ACT> ces biscuits <ACT>et galettes chez</ACT> M<ACT>. Labour, mar-\nhand de comestibles</ACT>, <LOC>hôtel des Américains</LOC>, n°. <CARDINAL>147</CARDINAL><ACT>\nabrique généralement tout ce qui tient à la frangerie,\nalonnerie et la passementerie</ACT>.\nLes connaissances qu\nla passementerie\népandu, méritait\nen général, ce genre spécial, peu\nici\nparticulière\nune mention toute\nS'occupe principalement de la fabrication des cordages\nour le bâtiment ; il est fournisseur des entreprises\n<ACT>Il tient aussi fabrique et magasin</ACT>, <ACT>en gros et en détail</ACT>,<ACT>\ne cordes et ficelles de toutes qualités</ACT>, fils à selliers\nqu ont obtenus les ouvrages de M. Godefroy sont une\ndigne récompense de ses talens.<ACT>\n</ACT>que <ACT>clarinettes, flageolets, flûtes, etc</ACT>. Ce dernier instru-\nment forme la partie principale de sa fabrication; nous\npouvons affirmer que M. Godefroy est l'un de <ACT>nos</ACT> fac<ACT>-\nteurs de flûtes les plus estimé</ACT>s\n<ACT>GODIN, Leviers hydraulique et air-hydraulique</ACT>, <LOC>rue\nde Poliveau</LOC>, n°. <CARDINAL>21</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Marceau</LOC>.\nInventeur de plusieurs machines importantes, parmi\nlesquelles on remarque surtout deux machines hydrauli-\nques d'une extrême simplicité et d'une égale économie. La\npremière, connue sous le nom de Levier hydraulique,\nest propre à élever l'eau des ruisseaux et des rivières par\nla force même de ces eaux; la seconde, appelée Levier-\nair-hydraulique, sert à élever celles des marais e\npuits par le moyen du vent, à l'aide d'un mécanisme tel-\nlement combiné que la machine est exempte de toute sur-\nveillance et se suffit à elle-même , quels que soient le degré\nde force et la direction du vent.\nCes machines sont d'autant plus précieuses pour l'agri-\nculture, qu'elles peuvent être construites et entretenues à\npeu de frais, par les ouvriers les plus ordinaires des cam-\npagnes, etavec des matériaux que l'on trouve partout. Par\nleur moyen, il n'est pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nse procurer des eaux aussi agréables que des sources natu-\nrelles, puisqu'on peut creuser partout des puits, et en\nvoir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans inter-\nBien que l'inventeur soit breveté pour ces machines,\nI est fort désintéressé dans leur propagation; il a fait\nmprimer une brochure accompagnée de planches (par-\nenue déjà à sa seconde édition), qu'il distribue, avec\nutorisation, pour le modique prix de 24 fr., à tous ceux\nui\nveulent faire construire eux-mêmes, sur les lieux\nnodèle en relief pour guider le constructeur, dès qu'ils\ne désirent. M. Godin se charge néanmoins de leur entre-\nprise, lorsqu'on le préfère, pourvu que ce soit dans les\nnvirons de <ACT>la</ACT> capitale\n<PER>GOHIN (L.-J.</PER>), <ACT>Couleurs, Papiers peints et Cardes</ACT>,<LOC>\nfaubourg Saint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>63</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les vernis pour tableaux, voitures et taba-\nères, le vitriol bleu, les couleurs sèches et liquides\nou</ACT>r la <ACT>fabrication du papier peint, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>. Cette mai-\non, fondée depuis soixante-dix ans environ, est su\nimment connue pour la préparation soignée de ses cou-\nurs, pour son bleu de Prusse, de diverses qualités,\nu'elle établit à des prix inférieurs à ceux des bleus étran-\ners les plus beaux, de même numéro. En 1819, le\nury décida qu'il serait fait mention honorable de cette\nbrique.\nM. Gohin possède aussi une manufacture <ACT>de papiers\neints</ACT>, <LOC>rue Neuve-Saint-Jean</LOC>, n°\n<CARDINAL>8</CARDINAL>, dont nous avons\n1 les produits à la même Exposition. On a remarqué\nirtout ses grands effets de <ACT>tent</ACT>ures, ses frises, <ACT>corni-\n</ACT>les<ACT>, et architra</ACT>ves avec <ACT>camées</ACT> et grisailles; ses fonds\n€is en <ACT>draps</ACT> fins, susceptibles d'être recherchés par\nur éclat; enfin, son grand écusson en laine de quatre\nuleurs, représentant les armes de France et de Navarr\ne.\nGo<PER>hin</PER> dirige aussi une fabrique de cardes, <LOC>même</LOC>\n<LOC>te</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>. Ses cardes sont faites au moyen d'une n\nde Prusse perfectionnés, pour lesquels ils ont obtenu\ndeux prix : lun à l'Exposition de l'an 10 (1802) et le se-\ncond, de la Société d'Encouragement. Cette dame fabri-\nque <ACT>également</ACT> les <ACT>couleurs principales pour la tôle ver-\nnie, les papiers peints, l'impression en taille-douce, les\nvernis pour les voitures, le tableau, le décor et l'ébénis-\nterie</ACT>. <ACT>Elle tient, en grand, tout ce qui a rapport à la\npeinture en bâtimens, en un mot</ACT>, <ACT>aux couleurs</ACT> en<ACT></ACT>\n<ACT>général</ACT>.\n<PER>GOMBERT père, fils</PER>, <ACT>et</ACT> <PER>MICHELEZ</PER>, <ACT>Cotons à coudre,\nà broder, et à marquer</ACT>. — <ACT>Magasins</ACT>, <LOC>rue et Bar-\nrière de Sèvres</LOC>, n°. <CARDINAL>11</CARDINAL>.— Dépotchez M. Lemonnier-\nLa fabrique de ces Messieurs présente un grand inté-\nrêt dans le <ACT>commerce</ACT>, sous plusieurs rapports. Elle fut\nétablie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui\nl'a portée à son plus haut degré de perfection, et dont\nla correspondance s'étend dans toute la France et chez\nl'étranger.<ACT>\nres de cotons\n</ACT>Cette <ACT>manufacture embrasse tous les ger\nemployés dans la broderie au plumitis, au crochet, à\nperles, au passer, à festonner</ACT>. <ACT>Elle fournit le coton\nrouge des Indes et bleu de roi retors à marquer, le coton\nretors blanc et en toutes couleurs pour les reprises, celui\nà tricoter, le coton ondé, dit baton royal, le coton en\ndeux, teint sur sole, le coton retors en deux et en trois\npour chaîne des divers tissus, le coton pour tulle et filet\ndans les numéros les plus</ACT> élevés. Cette maison fabrique<ACT>\npèce, en soie, de filoselle et de fil</ACT> ;\ntele\ndes <ACT>lacets de to\n</ACT>de <ACT>la ganse</ACT> ; <ACT>de la coulisse en toutes couleurs; des rubans\n<ACT>percale</ACT>, re<ACT>tor</ACT>s sur<ACT>fin</ACT>s. 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avantages des presses à la Stanhope sur les anciennes\npresses en bois sont suffisamment appréciés pour que nous\nnous dispensions d'en faire l'éloge.\nM. Giroudot, serrurier-mécanicien, est un des pre-\nmiers qui aient entrepris d'imiter ces presses anglaises :\nil a, par ses procédés, réuni la promptitude de l'exécu-\ntion à la perfection, de sorte que ces presses qui, dans\nl'origine, se vendaient 3,000 fr., s'établissent aujourd'hui\nau prix de 14 à 1500 fr. MM. Molard et Regnier ayant\nété chargés, en 1821, par la Société d'Encouragement de\nsuivre M. Giroudot dans ses travaux, ont reconnu qu'il\navait réellement apporté de grandes améliorations dans\ncette branche d'industrie, et qu'à l'aide de quelques con-\nseils, il ne tarderait pas à atteindre un degré de supério-\nrité qu'il serait difficile de surpasser.\nLa Société d'Encouragement, satisfaite du rapport de\nses commissaires, « et voulant rendre justice aux talens\nde M. Giroudot et à la bonne qualité de ses ouvrages, » or-\ndonna l'insertion de ce rapport au bulletin de ses séances.\nConnu pour la perfection qu'il apporte dans la con-\n\nfection des outils qui composent le nécessaire de bou-\nche, et la trousse du dentiste. M. Giroux fabrique encore\nes fourchettes à ressorts, les poincons pour la broderie\net pour les bureaux, les garnitures à vis, cercles, vrilles\npitons, tire-bouchons, dévidoirs, etc. Il est principale-\nment employé, avec succès et depuis long-temps, pour\nes\noutils à dents\nGIROUX (Alphonse), Papeterie, Couleurs, et Galerie\nde tableaux, rue du Coq Saint-Honoré, no\nu dessin, au lavis des plans, à l'aquarelle, à la goua-\nhe, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à\nhuile, comme aussi à la fourniture des bureaux. On y\nabrique les cadres dorés pour encadremens d'estampe\nt de tableaux.\nM. Alphonse Giroux, peintre restaurateur de l'arche-\nêché de Paris et du chapître de Notre-Dame, possède\nne superbe collection de tableaux anciens et modernes,\nui sont continuellement exposés dans ses salons, au\nremier. Tous les amateurs peuvent, eux-mêmes, voir\nes prix de chacun d'eux; ces prix sont cotés sur un re-\nistre qu'ils sont admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux, une collection considé-\nable de lavis à l'encre de la Chine, à la sépia, d'aqua-\nelles et de gouaches : les uns et les autres sont donnés\nne variété de jeux et d'autres articles pour étrennes\nIs que tabletterie en bois d'ébène, de sandal, de pl\nessin, la peinture, et pour ouvrage, garnis de pièces\nor, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la\naroquinerie\ne et les écrans les plus b\nLa réputation dont jouit cette maison est justement\néritée; pas un article utile à chaque art n'y manque :\nut y est de premier choix. Nous devons ajouter que les\nemandes par correspondance, soit de Paris, de la p\nvince et de l'étranger, y sont aussi bien soignées que\nl'acheteur le plus minutieux présidait à leur choix\nsi\nla couronne; tient fabrique et magasin de pelleteries et\nfourrures de toutes espèces pour hommes et pour dames.\nSa maison, l'une des plus anciennes dans cette partie,\njouit d'une réputation méritée\nL'industrie a tellement fait des progrès dans la bou-\nlangerie, qu'il reste peu de chose à dire sur cet art ; toute-\nfois, notre ouvrage ayant pour but de faire connaître ceux\nqui se distinguent par des innovations avantageuses, nous\nrecommandons la boulangerie de M. Gobay, pour deux\narticles qu'on ne trouve que chez lui et qui sont très-\nrecherchés : les pains, dits galettes à soupes et le l\nLes galettes à soupes, qui peuvent se conserver deux\nans au moins, sont d'une grande utilité pour les per-\nsonnes qui vont passer la belle saison à la campagne, où\nl'on ne peut se procurer, tous les jours, du pain frais et\nconvenable ; elles bonifient singulièrement le bouillon ,\ntandis que d'autres le détériorent souvent au point de\nl'aigrir. M. Gobay en a fourni pour les passages en Amé-\nrique et retour, et il en a reçu des félicitations.\nLe biscuit de mer de M. Gobay est tel qu'il se fabrique\nà Honfleur et dans les ports de mer les plus renommés ;\nles médecins l'ordonnent aux personnes qui ont la poi-\ntrine embarrassée. Il suffit de manger tous les matins\n\njeun, la moitié d'un biscuit avec un demi-verre de vir\nd'eau-de-vie ou de toute autre liqueur, pour se débar-\nOn trouve ces biscuits et galettes chez M. Labour, mar-\nhand de comestibles, hôtel des Américains, n°. 147\nabrique généralement tout ce qui tient à la frangerie,\nalonnerie et la passementerie.\nLes connaissances qu\nla passementerie\népandu, méritait\nen général, ce genre spécial, peu\nici\nparticulière\nune mention toute\nS'occupe principalement de la fabrication des cordages\nour le bâtiment ; il est fournisseur des entreprises\nIl tient aussi fabrique et magasin, en gros et en détail,\ne cordes et ficelles de toutes qualités, fils à selliers\nqu ont obtenus les ouvrages de M. Godefroy sont une\ndigne récompense de ses talens.\nque clarinettes, flageolets, flûtes, etc. Ce dernier instru-\nment forme la partie principale de sa fabrication; nous\npouvons affirmer que M. Godefroy est l'un de nos fac-\nteurs de flûtes les plus estimés\nGODIN, Leviers hydraulique et air-hydraulique, rue\nde Poliveau, n°. 21, faubourg Saint-Marceau.\nInventeur de plusieurs machines importantes, parmi\nlesquelles on remarque surtout deux machines hydrauli-\nques d'une extrême simplicité et d'une égale économie. La\npremière, connue sous le nom de Levier hydraulique,\nest propre à élever l'eau des ruisseaux et des rivières par\nla force même de ces eaux; la seconde, appelée Levier-\nair-hydraulique, sert à élever celles des marais e\npuits par le moyen du vent, à l'aide d'un mécanisme tel-\nlement combiné que la machine est exempte de toute sur-\nveillance et se suffit à elle-même , quels que soient le degré\nde force et la direction du vent.\nCes machines sont d'autant plus précieuses pour l'agri-\nculture, qu'elles peuvent être construites et entretenues à\npeu de frais, par les ouvriers les plus ordinaires des cam-\npagnes, etavec des matériaux que l'on trouve partout. Par\nleur moyen, il n'est pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nse procurer des eaux aussi agréables que des sources natu-\nrelles, puisqu'on peut creuser partout des puits, et en\nvoir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans inter-\nBien que l'inventeur soit breveté pour ces machines,\nI est fort désintéressé dans leur propagation; il a fait\nmprimer une brochure accompagnée de planches (par-\nenue déjà à sa seconde édition), qu'il distribue, avec\nutorisation, pour le modique prix de 24 fr., à tous ceux\nui\nveulent faire construire eux-mêmes, sur les lieux\nnodèle en relief pour guider le constructeur, dès qu'ils\ne désirent. M. Godin se charge néanmoins de leur entre-\nprise, lorsqu'on le préfère, pourvu que ce soit dans les\nnvirons de la capitale\nGOHIN (L.-J.), Couleurs, Papiers peints et Cardes,\nfaubourg Saint-Martin, n°. 63.\nFabrique les vernis pour tableaux, voitures et taba-\nères, le vitriol bleu, les couleurs sèches et liquides\nour la fabrication du papier peint, etc., etc. Cette mai-\non, fondée depuis soixante-dix ans environ, est su\nimment connue pour la préparation soignée de ses cou-\nurs, pour son bleu de Prusse, de diverses qualités,\nu'elle établit à des prix inférieurs à ceux des bleus étran-\ners les plus beaux, de même numéro. En 1819, le\nury décida qu'il serait fait mention honorable de cette\nbrique.\nM. Gohin possède aussi une manufacture de papiers\neints, rue Neuve-Saint-Jean, n°\n8, dont nous avons\n1 les produits à la même Exposition. On a remarqué\nirtout ses grands effets de tentures, ses frises, corni-\nles, et architraves avec camées et grisailles; ses fonds\n€is en draps fins, susceptibles d'être recherchés par\nur éclat; enfin, son grand écusson en laine de quatre\nuleurs, représentant les armes de France et de Navarr\ne.\nGohin dirige aussi une fabrique de cardes, même\nte, n°. 3. Ses cardes sont faites au moyen d'une n\nde Prusse perfectionnés, pour lesquels ils ont obtenu\ndeux prix : lun à l'Exposition de l'an 10 (1802) et le se-\ncond, de la Société d'Encouragement. Cette dame fabri-\nque également les couleurs principales pour la tôle ver-\nnie, les papiers peints, l'impression en taille-douce, les\nvernis pour les voitures, le tableau, le décor et l'ébénis-\nterie. Elle tient, en grand, tout ce qui a rapport à la\npeinture en bâtimens, en un mot, aux couleurs en\ngénéral.\nGOMBERT père, fils, et MICHELEZ, Cotons à coudre,\nà broder, et à marquer. — Magasins, rue et Bar-\nrière de Sèvres, n°. 11.— Dépotchez M. Lemonnier-\nLa fabrique de ces Messieurs présente un grand inté-\nrêt dans le commerce, sous plusieurs rapports. Elle fut\nétablie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui\nl'a portée à son plus haut degré de perfection, et dont\nla correspondance s'étend dans toute la France et chez\nl'étranger.\nres de cotons\nCette manufacture embrasse tous les ger\nemployés dans la broderie au plumitis, au crochet, à\nperles, au passer, à festonner. Elle fournit le coton\nrouge des Indes et bleu de roi retors à marquer, le coton\nretors blanc et en toutes couleurs pour les reprises, celui\nà tricoter, le coton ondé, dit baton royal, le coton en\ndeux, teint sur sole, le coton retors en deux et en trois\npour chaîne des divers tissus, le coton pour tulle et filet\ndans les numéros les plus élevés. Cette maison fabrique\npèce, en soie, de filoselle et de fil ;\ntele\ndes lacets de to\nde la ganse ; de la coulisse en toutes couleurs; des rubans\npercale, retors surfins. Elle établit, par brevet d'inven-\ntion, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze écheveaux, sans duvet, sans vrilles, faisant\nle cordonnet, et par pelottes, en deux, trois, quatre,\ncinq , six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre, a, sur\nle fil de lin, le précieux avantage de ne casser jamais\npartiellement : inconvénient qui se rencontre souvent\ndans le fil de lin retors en deux et en trois : l'ouverture\npratiquée dans le casque de l'aiguille, ne coupe point le\ncoton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités comme le fil\nde lin ; ce dernier déchire l'étoffe à la couture ; il est gé-\nnéralement reconnu, même par les tailleurs d'habits, que\nle coton-fil est à préférer au fil de lin, dont le prix est\nd'ailleurs beaucoup plus élevé.\nLa maison Gombert père, fils et Michelez, jouit d'une\npremier ordre : elles ont été soumises à l'Exposition de\n1819 ; le Jury a décerné, à ces fabricans, une médaille\nd'argent.\n","ner_xml":"\n<PER>Stanhope</PER>,\ncarrefour\nde\nLes avantages des presses à la Stanhope sur les anciennes\npresses en bois sont suffisamment appréciés pour que nous\nnous dispensions d'en faire l'éloge.\nM. Gi<PER>roudot</PER>, <ACT>serrurier-mécanicien</ACT>, est un des pre-\nmiers qui aient entrepris d'imiter ces presses anglaises :\nil a, par ses procédés, réuni la promptitude de l'exécu-\ntion à la perfection, de sorte que ces presses qui, dans\nl'origine, se vendaient 3,000 fr., s'établissent aujourd'hui\nau prix de 14 à 1500 fr. MM. Molard et Regnier ayant\nété chargés, en 1821, par la Société d'Encouragement de\nsuivre M. Giroudot dans ses travaux, ont reconnu qu'il\navait réellement apporté de grandes améliorations dans\ncette branche d'industrie, et qu'à l'aide de quelques con-\nseils, il ne tarderait pas à atteindre un degré de supério-\nrité qu'il serait difficile de surpasser.\nLa Société d'Encouragement, satisfaite du rapport de\nses commissaires, « et voulant rendre justice aux talens\nde M. Giroudot et à la bonne qualité de ses ouvrages, » or-\ndonna l'insertion de ce rapport au bulletin de ses séances.<ACT>\nConnu pour</ACT> la <ACT>perfection qu'il apporte dans la con-\n\nfection des outils qui composent le nécessaire de bou-\nche, et la trousse du dentiste</ACT>. M. <ACT>Gi</ACT>roux <ACT>fabrique encore\nes fourchettes à ressorts, les poincons pour la broderie\net pour les bureaux, les garnitures à vis, cercles, vrilles\npitons, tire-bouchons, dévidoirs, etc</ACT>. Il est principale-\nment employé, avec succès et depuis long-temps, <ACT>pour\nes\noutils</ACT> à dents\n<PER>GIROUX (Alphonse</PER>), <ACT>Papeterie, Couleurs, et Galerie\nde tableaux</ACT>, <LOC>rue du Coq Saint-Honoré</LOC>, <ACT>no\nu dessin, au lavis des plans, à l'aquarelle, à la goua-\nhe, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à\nhuile, comme aussi à la fourniture des bureaux</ACT>. <ACT>On y\nabrique les cadres dorés pour encadremens d'estampe\nt de tableaux</ACT>.\nM. Alphonse Giroux, <ACT>peintre restaurateur de l'arche-\nêché de Paris et du chapître de Notre-Dame, possède\nne superbe collection de tableaux anciens et modernes,\nui sont continuellement exposés</ACT> dans ses salons, au\nremier. Tous les amateurs peuvent, eux-mêmes, voir\nes prix de chacun d'eux; ces prix sont cotés sur un re-\nistre qu'ils sont admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux, une collection considé-\nable de la<ACT>vis</ACT> à l'encre de la Chine<ACT>,</ACT> à la <ACT>s</ACT>épi<ACT>a</ACT>, <ACT>d'aqua-\n</ACT>elles <ACT>et de gouache</ACT>s : les uns et les autres sont donnés\nne variété de <ACT>jeux et d'autres</ACT> articles <ACT>pour </ACT>étr<ACT>ennes\nIs que tabletterie en bois d'ébène, de sandal, de pl\nessin, la peinture, et pour ouvrage, garnis de pièces\nor, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la\naroquinerie\ne et les écrans les plus b\nLa réputation dont jouit cette maison est justement\néritée; pas un article utile à chaque art n'y manque :\nut y est de premier choix. Nous devons ajouter que les\nemandes par correspondance, soit de Paris, de la p\nvince et de l'étranger, y sont aussi bien soignées que\nl'acheteur le plus minutieux présidait à leur choix\nsi\nla couronne<ACT>; tient fabrique et magasin</ACT> de <ACT>pelleteries et\nfourrures de toutes espèces</ACT> pour hommes et <ACT>pour</ACT> dames.\nSa maison, l'une des plus anciennes dans cette partie,\njouit d'une réputation méritée\nL'industrie a tellement fait des progrès dans la bou-\nlangerie, qu'il reste peu de chose à dire sur cet art ; toute-\nfois, notre ouvrage ayant pour but de faire connaître ceux\nqui se distinguent par des innovations avantageuses, nous\nrecommandons la boulangerie de M. Gobay, pour deux\narticles qu'on ne trouve que chez lui et qui sont très-\nrecherchés : les pains, dits galettes à soupes et le l\nLes galettes à soupes, qui peuvent se conserver deux\nans au moins, sont d'une grande utilité pour les per-\nsonnes qui vont passer la belle saison à la campagne, où\nl'on ne peut se procurer, tous les jours, du pain frais et\nconvenable ; elles bonifient singulièrement le bouillon ,\ntandis que d'autres le détériorent souvent au point de\nl'aigrir. M. Gobay en a fourni pour les passages en Amé-\nrique et retour, et il en a reçu des félicitations.\nLe biscuit de mer de M. Gobay est tel qu'il se fabrique\nà Honfleur et dans les ports de mer les plus renommés ;\nles médecins l'ordonnent aux personnes qui ont la poi-\ntrine embarrassée. Il suffit de manger tous les matins\n\njeun, la moitié d'un biscuit avec un demi-verre de vir\nd<ACT>'eau-de-vie ou de toute autre liqueur</ACT>, pour <ACT>se débar-</ACT>\n<ACT>On trouve</ACT> ces biscuits <ACT>et galettes chez</ACT> M<ACT>. Labour, mar-\nhand de comestibles</ACT>, <LOC>hôtel des Américains</LOC>, n°. <CARDINAL>147</CARDINAL><ACT>\nabrique généralement tout ce qui tient à la frangerie,\nalonnerie et la passementerie</ACT>.\nLes connaissances qu\nla passementerie\népandu, méritait\nen général, ce genre spécial, peu\nici\nparticulière\nune mention toute\nS'occupe principalement de la fabrication des cordages\nour le bâtiment ; il est fournisseur des entreprises\n<ACT>Il tient aussi fabrique et magasin</ACT>, <ACT>en gros et en détail</ACT>,<ACT>\ne cordes et ficelles de toutes qualités</ACT>, fils à selliers\nqu ont obtenus les ouvrages de M. Godefroy sont une\ndigne récompense de ses talens.<ACT>\n</ACT>que <ACT>clarinettes, flageolets, flûtes, etc</ACT>. Ce dernier instru-\nment forme la partie principale de sa fabrication; nous\npouvons affirmer que M. Godefroy est l'un de <ACT>nos</ACT> fac<ACT>-\nteurs de flûtes les plus estimé</ACT>s\n<ACT>GODIN, Leviers hydraulique et air-hydraulique</ACT>, <LOC>rue\nde Poliveau</LOC>, n°. <CARDINAL>21</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Marceau</LOC>.\nInventeur de plusieurs machines importantes, parmi\nlesquelles on remarque surtout deux machines hydrauli-\nques d'une extrême simplicité et d'une égale économie. La\npremière, connue sous le nom de Levier hydraulique,\nest propre à élever l'eau des ruisseaux et des rivières par\nla force même de ces eaux; la seconde, appelée Levier-\nair-hydraulique, sert à élever celles des marais e\npuits par le moyen du vent, à l'aide d'un mécanisme tel-\nlement combiné que la machine est exempte de toute sur-\nveillance et se suffit à elle-même , quels que soient le degré\nde force et la direction du vent.\nCes machines sont d'autant plus précieuses pour l'agri-\nculture, qu'elles peuvent être construites et entretenues à\npeu de frais, par les ouvriers les plus ordinaires des cam-\npagnes, etavec des matériaux que l'on trouve partout. Par\nleur moyen, il n'est pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nse procurer des eaux aussi agréables que des sources natu-\nrelles, puisqu'on peut creuser partout des puits, et en\nvoir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans inter-\nBien que l'inventeur soit breveté pour ces machines,\nI est fort désintéressé dans leur propagation; il a fait\nmprimer une brochure accompagnée de planches (par-\nenue déjà à sa seconde édition), qu'il distribue, avec\nutorisation, pour le modique prix de 24 fr., à tous ceux\nui\nveulent faire construire eux-mêmes, sur les lieux\nnodèle en relief pour guider le constructeur, dès qu'ils\ne désirent. M. Godin se charge néanmoins de leur entre-\nprise, lorsqu'on le préfère, pourvu que ce soit dans les\nnvirons de <ACT>la</ACT> capitale\n<PER>GOHIN (L.-J.</PER>), <ACT>Couleurs, Papiers peints et Cardes</ACT>,<LOC>\nfaubourg Saint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>63</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les vernis pour tableaux, voitures et taba-\nères, le vitriol bleu, les couleurs sèches et liquides\nou</ACT>r la <ACT>fabrication du papier peint, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>. Cette mai-\non, fondée depuis soixante-dix ans environ, est su\nimment connue pour la préparation soignée de ses cou-\nurs, pour son bleu de Prusse, de diverses qualités,\nu'elle établit à des prix inférieurs à ceux des bleus étran-\ners les plus beaux, de même numéro. En 1819, le\nury décida qu'il serait fait mention honorable de cette\nbrique.\nM. Gohin possède aussi une manufacture <ACT>de papiers\neints</ACT>, <LOC>rue Neuve-Saint-Jean</LOC>, n°\n<CARDINAL>8</CARDINAL>, dont nous avons\n1 les produits à la même Exposition. On a remarqué\nirtout ses grands effets de <ACT>tent</ACT>ures, ses frises, <ACT>corni-\n</ACT>les<ACT>, et architra</ACT>ves avec <ACT>camées</ACT> et grisailles; ses fonds\n€is en <ACT>draps</ACT> fins, susceptibles d'être recherchés par\nur éclat; enfin, son grand écusson en laine de quatre\nuleurs, représentant les armes de France et de Navarr\ne.\nGo<PER>hin</PER> dirige aussi une fabrique de cardes, <LOC>même</LOC>\n<LOC>te</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>. Ses cardes sont faites au moyen d'une n\nde Prusse perfectionnés, pour lesquels ils ont obtenu\ndeux prix : lun à l'Exposition de l'an 10 (1802) et le se-\ncond, de la Société d'Encouragement. Cette dame fabri-\nque <ACT>également</ACT> les <ACT>couleurs principales pour la tôle ver-\nnie, les papiers peints, l'impression en taille-douce, les\nvernis pour les voitures, le tableau, le décor et l'ébénis-\nterie</ACT>. <ACT>Elle tient, en grand, tout ce qui a rapport à la\npeinture en bâtimens, en un mot</ACT>, <ACT>aux couleurs</ACT> en<ACT></ACT>\n<ACT>général</ACT>.\n<PER>GOMBERT père, fils</PER>, <ACT>et</ACT> <PER>MICHELEZ</PER>, <ACT>Cotons à coudre,\nà broder, et à marquer</ACT>. — <ACT>Magasins</ACT>, <LOC>rue et Bar-\nrière de Sèvres</LOC>, n°. <CARDINAL>11</CARDINAL>.— Dépotchez M. Lemonnier-\nLa fabrique de ces Messieurs présente un grand inté-\nrêt dans le <ACT>commerce</ACT>, sous plusieurs rapports. Elle fut\nétablie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui\nl'a portée à son plus haut degré de perfection, et dont\nla correspondance s'étend dans toute la France et chez\nl'étranger.<ACT>\nres de cotons\n</ACT>Cette <ACT>manufacture embrasse tous les ger\nemployés dans la broderie au plumitis, au crochet, à\nperles, au passer, à festonner</ACT>. <ACT>Elle fournit le coton\nrouge des Indes et bleu de roi retors à marquer, le coton\nretors blanc et en toutes couleurs pour les reprises, celui\nà tricoter, le coton ondé, dit baton royal, le coton en\ndeux, teint sur sole, le coton retors en deux et en trois\npour chaîne des divers tissus, le coton pour tulle et filet\ndans les numéros les plus</ACT> élevés. Cette maison fabrique<ACT>\npèce, en soie, de filoselle et de fil</ACT> ;\ntele\ndes <ACT>lacets de to\n</ACT>de <ACT>la ganse</ACT> ; <ACT>de la coulisse en toutes couleurs; des rubans\n<ACT>percale</ACT>, re<ACT>tor</ACT>s sur<ACT>fin</ACT>s. Elle établit, par brevet d'inven-\ntion, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze écheveaux, sans duvet, sans vrilles, faisant\n<ACT></ACT>le cordon<ACT>net, et par pelottes</ACT>, <ACT>en deux, trois, quatre</ACT>,<ACT>\ncinq</ACT> , six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre, a, sur\nle fil de lin, le précieux avantage de ne casser jamais\npartiellement : inconvénient qui se rencontre souvent\ndans le fil de lin retors en deux et en trois : l'ouverture\npratiquée dans le casque de l'aiguille, ne coupe point le\ncoton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités comme le fil\nde lin ; ce dernier déchire l'étoffe à la couture ; il est gé-\nnéralement reconnu, même par les tailleurs d'habits, que\nle coton-fil est à préférer au fil de lin, dont le prix est\nd'ailleurs beaucoup plus élevé.\nLa maison Gom<PER>bert père, fils et Michelez</PER>, jouit d'une\npremier ordre : elles ont été soumises à l'Exposition de\n1819 ; le Jury a décerné, à ces fabricans, une médaille\nd'argent.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [7765, 7768], "text": "hin"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [7806, 7810], "text": "même"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [7811, 7813], "text": "te"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [7819, 7820], "text": "3"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8032, 8041], "text": "également"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8046, 8207], "text": "couleurs principales pour la tôle ver-nie, les papiers peints, l'impression en taille-douce, les vernis pour les voitures, le tableau, le décor et l'ébénis-terie"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8209, 8289], "text": "Elle tient, en grand, tout ce qui a rapport à la peinture en bâtimens, en un mot"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8291, 8303], "text": "aux couleurs"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8303, 8303], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8307, 8314], "text": "général"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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avantages des presses à la Stanhope sur les anciennes\npresses en bois sont suffisamment appréciés pour que nous\nnous dispensions d'en faire l'éloge.\nM. Giroudot, serrurier-mécanicien, est un des pre-\nmiers qui aient entrepris d'imiter ces presses anglaises :\nil a, par ses procédés, réuni la promptitude de l'exécu-\ntion à la perfection, de sorte que ces presses qui, dans\nl'origine, se vendaient 3,000 fr., s'établissent aujourd'hui\nau prix de 14 à 1500 fr. MM. Molard et Regnier ayant\nété chargés, en 1821, par la Société d'Encouragement de\nsuivre M. Giroudot dans ses travaux, ont reconnu qu'il\navait réellement apporté de grandes améliorations dans\ncette branche d'industrie, et qu'à l'aide de quelques con-\nseils, il ne tarderait pas à atteindre un degré de supério-\nrité qu'il serait difficile de surpasser.\nLa Société d'Encouragement, satisfaite du rapport de\nses commissaires, « et voulant rendre justice aux talens\nde M. Giroudot et à la bonne qualité de ses ouvrages, » or-\ndonna l'insertion de ce rapport au bulletin de ses séances.\nConnu pour la perfection qu'il apporte dans la con-\n\nfection des outils qui composent le nécessaire de bou-\nche, et la trousse du dentiste. M. Giroux fabrique encore\nes fourchettes à ressorts, les poincons pour la broderie\net pour les bureaux, les garnitures à vis, cercles, vrilles\npitons, tire-bouchons, dévidoirs, etc. Il est principale-\nment employé, avec succès et depuis long-temps, pour\nes\noutils à dents\nGIROUX (Alphonse), Papeterie, Couleurs, et Galerie\nde tableaux, rue du Coq Saint-Honoré, no\nu dessin, au lavis des plans, à l'aquarelle, à la goua-\nhe, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à\nhuile, comme aussi à la fourniture des bureaux. On y\nabrique les cadres dorés pour encadremens d'estampe\nt de tableaux.\nM. Alphonse Giroux, peintre restaurateur de l'arche-\nêché de Paris et du chapître de Notre-Dame, possède\nne superbe collection de tableaux anciens et modernes,\nui sont continuellement exposés dans ses salons, au\nremier. Tous les amateurs peuvent, eux-mêmes, voir\nes prix de chacun d'eux; ces prix sont cotés sur un re-\nistre qu'ils sont admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux, une collection considé-\nable de lavis à l'encre de la Chine, à la sépia, d'aqua-\nelles et de gouaches : les uns et les autres sont donnés\nne variété de jeux et d'autres articles pour étrennes\nIs que tabletterie en bois d'ébène, de sandal, de pl\nessin, la peinture, et pour ouvrage, garnis de pièces\nor, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la\naroquinerie\ne et les écrans les plus b\nLa réputation dont jouit cette maison est justement\néritée; pas un article utile à chaque art n'y manque :\nut y est de premier choix. Nous devons ajouter que les\nemandes par correspondance, soit de Paris, de la p\nvince et de l'étranger, y sont aussi bien soignées que\nl'acheteur le plus minutieux présidait à leur choix\nsi\nla couronne; tient fabrique et magasin de pelleteries et\nfourrures de toutes espèces pour hommes et pour dames.\nSa maison, l'une des plus anciennes dans cette partie,\njouit d'une réputation méritée\nL'industrie a tellement fait des progrès dans la bou-\nlangerie, qu'il reste peu de chose à dire sur cet art ; toute-\nfois, notre ouvrage ayant pour but de faire connaître ceux\nqui se distinguent par des innovations avantageuses, nous\nrecommandons la boulangerie de M. Gobay, pour deux\narticles qu'on ne trouve que chez lui et qui sont très-\nrecherchés : les pains, dits galettes à soupes et le l\nLes galettes à soupes, qui peuvent se conserver deux\nans au moins, sont d'une grande utilité pour les per-\nsonnes qui vont passer la belle saison à la campagne, où\nl'on ne peut se procurer, tous les jours, du pain frais et\nconvenable ; elles bonifient singulièrement le bouillon ,\ntandis que d'autres le détériorent souvent au point de\nl'aigrir. M. Gobay en a fourni pour les passages en Amé-\nrique et retour, et il en a reçu des félicitations.\nLe biscuit de mer de M. Gobay est tel qu'il se fabrique\nà Honfleur et dans les ports de mer les plus renommés ;\nles médecins l'ordonnent aux personnes qui ont la poi-\ntrine embarrassée. Il suffit de manger tous les matins\n\njeun, la moitié d'un biscuit avec un demi-verre de vir\nd'eau-de-vie ou de toute autre liqueur, pour se débar-\nOn trouve ces biscuits et galettes chez M. Labour, mar-\nhand de comestibles, hôtel des Américains, n°. 147\nabrique généralement tout ce qui tient à la frangerie,\nalonnerie et la passementerie.\nLes connaissances qu\nla passementerie\népandu, méritait\nen général, ce genre spécial, peu\nici\nparticulière\nune mention toute\nS'occupe principalement de la fabrication des cordages\nour le bâtiment ; il est fournisseur des entreprises\nIl tient aussi fabrique et magasin, en gros et en détail,\ne cordes et ficelles de toutes qualités, fils à selliers\nqu ont obtenus les ouvrages de M. Godefroy sont une\ndigne récompense de ses talens.\nque clarinettes, flageolets, flûtes, etc. Ce dernier instru-\nment forme la partie principale de sa fabrication; nous\npouvons affirmer que M. Godefroy est l'un de nos fac-\nteurs de flûtes les plus estimés\nGODIN, Leviers hydraulique et air-hydraulique, rue\nde Poliveau, n°. 21, faubourg Saint-Marceau.\nInventeur de plusieurs machines importantes, parmi\nlesquelles on remarque surtout deux machines hydrauli-\nques d'une extrême simplicité et d'une égale économie. La\npremière, connue sous le nom de Levier hydraulique,\nest propre à élever l'eau des ruisseaux et des rivières par\nla force même de ces eaux; la seconde, appelée Levier-\nair-hydraulique, sert à élever celles des marais e\npuits par le moyen du vent, à l'aide d'un mécanisme tel-\nlement combiné que la machine est exempte de toute sur-\nveillance et se suffit à elle-même , quels que soient le degré\nde force et la direction du vent.\nCes machines sont d'autant plus précieuses pour l'agri-\nculture, qu'elles peuvent être construites et entretenues à\npeu de frais, par les ouvriers les plus ordinaires des cam-\npagnes, etavec des matériaux que l'on trouve partout. Par\nleur moyen, il n'est pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nse procurer des eaux aussi agréables que des sources natu-\nrelles, puisqu'on peut creuser partout des puits, et en\nvoir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans inter-\nBien que l'inventeur soit breveté pour ces machines,\nI est fort désintéressé dans leur propagation; il a fait\nmprimer une brochure accompagnée de planches (par-\nenue déjà à sa seconde édition), qu'il distribue, avec\nutorisation, pour le modique prix de 24 fr., à tous ceux\nui\nveulent faire construire eux-mêmes, sur les lieux\nnodèle en relief pour guider le constructeur, dès qu'ils\ne désirent. M. Godin se charge néanmoins de leur entre-\nprise, lorsqu'on le préfère, pourvu que ce soit dans les\nnvirons de la capitale\nGOHIN (L.-J.), Couleurs, Papiers peints et Cardes,\nfaubourg Saint-Martin, n°. 63.\nFabrique les vernis pour tableaux, voitures et taba-\nères, le vitriol bleu, les couleurs sèches et liquides\nour la fabrication du papier peint, etc., etc. Cette mai-\non, fondée depuis soixante-dix ans environ, est su\nimment connue pour la préparation soignée de ses cou-\nurs, pour son bleu de Prusse, de diverses qualités,\nu'elle établit à des prix inférieurs à ceux des bleus étran-\ners les plus beaux, de même numéro. En 1819, le\nury décida qu'il serait fait mention honorable de cette\nbrique.\nM. Gohin possède aussi une manufacture de papiers\neints, rue Neuve-Saint-Jean, n°\n8, dont nous avons\n1 les produits à la même Exposition. On a remarqué\nirtout ses grands effets de tentures, ses frises, corni-\nles, et architraves avec camées et grisailles; ses fonds\n€is en draps fins, susceptibles d'être recherchés par\nur éclat; enfin, son grand écusson en laine de quatre\nuleurs, représentant les armes de France et de Navarr\ne.\nGohin dirige aussi une fabrique de cardes, même\nte, n°. 3. Ses cardes sont faites au moyen d'une n\nde Prusse perfectionnés, pour lesquels ils ont obtenu\ndeux prix : lun à l'Exposition de l'an 10 (1802) et le se-\ncond, de la Société d'Encouragement. Cette dame fabri-\nque également les couleurs principales pour la tôle ver-\nnie, les papiers peints, l'impression en taille-douce, les\nvernis pour les voitures, le tableau, le décor et l'ébénis-\nterie. Elle tient, en grand, tout ce qui a rapport à la\npeinture en bâtimens, en un mot, aux couleurs en\ngénéral.\nGOMBERT père, fils, et MICHELEZ, Cotons à coudre,\nà broder, et à marquer. — Magasins, rue et Bar-\nrière de Sèvres, n°. 11.— Dépotchez M. Lemonnier-\nLa fabrique de ces Messieurs présente un grand inté-\nrêt dans le commerce, sous plusieurs rapports. Elle fut\nétablie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui\nl'a portée à son plus haut degré de perfection, et dont\nla correspondance s'étend dans toute la France et chez\nl'étranger.\nres de cotons\nCette manufacture embrasse tous les ger\nemployés dans la broderie au plumitis, au crochet, à\nperles, au passer, à festonner. Elle fournit le coton\nrouge des Indes et bleu de roi retors à marquer, le coton\nretors blanc et en toutes couleurs pour les reprises, celui\nà tricoter, le coton ondé, dit baton royal, le coton en\ndeux, teint sur sole, le coton retors en deux et en trois\npour chaîne des divers tissus, le coton pour tulle et filet\ndans les numéros les plus élevés. Cette maison fabrique\npèce, en soie, de filoselle et de fil ;\ntele\ndes lacets de to\nde la ganse ; de la coulisse en toutes couleurs; des rubans\npercale, retors surfins. Elle établit, par brevet d'inven-\ntion, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze écheveaux, sans duvet, sans vrilles, faisant\nle cordonnet, et par pelottes, en deux, trois, quatre,\ncinq , six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre, a, sur\nle fil de lin, le précieux avantage de ne casser jamais\npartiellement : inconvénient qui se rencontre souvent\ndans le fil de lin retors en deux et en trois : l'ouverture\npratiquée dans le casque de l'aiguille, ne coupe point le\ncoton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités comme le fil\nde lin ; ce dernier déchire l'étoffe à la couture ; il est gé-\nnéralement reconnu, même par les tailleurs d'habits, que\nle coton-fil est à préférer au fil de lin, dont le prix est\nd'ailleurs beaucoup plus élevé.\nLa maison Gombert père, fils et Michelez, jouit d'une\npremier ordre : elles ont été soumises à l'Exposition de\n1819 ; le Jury a décerné, à ces fabricans, une médaille\nd'argent.\n","ner_xml":"\n<PER>Stanhope</PER>,\ncarrefour\nde\nLes avantages des presses à la Stanhope sur les anciennes\npresses en bois sont suffisamment appréciés pour que nous\nnous dispensions d'en faire l'éloge.\nM. Gi<PER>roudot</PER>, <ACT>serrurier-mécanicien</ACT>, est un des pre-\nmiers qui aient entrepris d'imiter ces presses anglaises :\nil a, par ses procédés, réuni la promptitude de l'exécu-\ntion à la perfection, de sorte que ces presses qui, dans\nl'origine, se vendaient 3,000 fr., s'établissent aujourd'hui\nau prix de 14 à 1500 fr. MM. Molard et Regnier ayant\nété chargés, en 1821, par la Société d'Encouragement de\nsuivre M. Giroudot dans ses travaux, ont reconnu qu'il\navait réellement apporté de grandes améliorations dans\ncette branche d'industrie, et qu'à l'aide de quelques con-\nseils, il ne tarderait pas à atteindre un degré de supério-\nrité qu'il serait difficile de surpasser.\nLa Société d'Encouragement, satisfaite du rapport de\nses commissaires, « et voulant rendre justice aux talens\nde M. Giroudot et à la bonne qualité de ses ouvrages, » or-\ndonna l'insertion de ce rapport au bulletin de ses séances.<ACT>\nConnu pour</ACT> la <ACT>perfection qu'il apporte dans la con-\n\nfection des outils qui composent le nécessaire de bou-\nche, et la trousse du dentiste</ACT>. M. <ACT>Gi</ACT>roux <ACT>fabrique encore\nes fourchettes à ressorts, les poincons pour la broderie\net pour les bureaux, les garnitures à vis, cercles, vrilles\npitons, tire-bouchons, dévidoirs, etc</ACT>. Il est principale-\nment employé, avec succès et depuis long-temps, <ACT>pour\nes\noutils</ACT> à dents\n<PER>GIROUX (Alphonse</PER>), <ACT>Papeterie, Couleurs, et Galerie\nde tableaux</ACT>, <LOC>rue du Coq Saint-Honoré</LOC>, <ACT>no\nu dessin, au lavis des plans, à l'aquarelle, à la goua-\nhe, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à\nhuile, comme aussi à la fourniture des bureaux</ACT>. <ACT>On y\nabrique les cadres dorés pour encadremens d'estampe\nt de tableaux</ACT>.\nM. Alphonse Giroux, <ACT>peintre restaurateur de l'arche-\nêché de Paris et du chapître de Notre-Dame, possède\nne superbe collection de tableaux anciens et modernes,\nui sont continuellement exposés</ACT> dans ses salons, au\nremier. Tous les amateurs peuvent, eux-mêmes, voir\nes prix de chacun d'eux; ces prix sont cotés sur un re-\nistre qu'ils sont admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux, une collection considé-\nable de la<ACT>vis</ACT> à l'encre de la Chine<ACT>,</ACT> à la <ACT>s</ACT>épi<ACT>a</ACT>, <ACT>d'aqua-\n</ACT>elles <ACT>et de gouache</ACT>s : les uns et les autres sont donnés\nne variété de <ACT>jeux et d'autres</ACT> articles <ACT>pour </ACT>étr<ACT>ennes\nIs que tabletterie en bois d'ébène, de sandal, de pl\nessin, la peinture, et pour ouvrage, garnis de pièces\nor, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la\naroquinerie\ne et les écrans les plus b\nLa réputation dont jouit cette maison est justement\néritée; pas un article utile à chaque art n'y manque :\nut y est de premier choix. Nous devons ajouter que les\nemandes par correspondance, soit de Paris, de la p\nvince et de l'étranger, y sont aussi bien soignées que\nl'acheteur le plus minutieux présidait à leur choix\nsi\nla couronne<ACT>; tient fabrique et magasin</ACT> de <ACT>pelleteries et\nfourrures de toutes espèces</ACT> pour hommes et <ACT>pour</ACT> dames.\nSa maison, l'une des plus anciennes dans cette partie,\njouit d'une réputation méritée\nL'industrie a tellement fait des progrès dans la bou-\nlangerie, qu'il reste peu de chose à dire sur cet art ; toute-\nfois, notre ouvrage ayant pour but de faire connaître ceux\nqui se distinguent par des innovations avantageuses, nous\nrecommandons la boulangerie de M. Gobay, pour deux\narticles qu'on ne trouve que chez lui et qui sont très-\nrecherchés : les pains, dits galettes à soupes et le l\nLes galettes à soupes, qui peuvent se conserver deux\nans au moins, sont d'une grande utilité pour les per-\nsonnes qui vont passer la belle saison à la campagne, où\nl'on ne peut se procurer, tous les jours, du pain frais et\nconvenable ; elles bonifient singulièrement le bouillon ,\ntandis que d'autres le détériorent souvent au point de\nl'aigrir. M. Gobay en a fourni pour les passages en Amé-\nrique et retour, et il en a reçu des félicitations.\nLe biscuit de mer de M. Gobay est tel qu'il se fabrique\nà Honfleur et dans les ports de mer les plus renommés ;\nles médecins l'ordonnent aux personnes qui ont la poi-\ntrine embarrassée. Il suffit de manger tous les matins\n\njeun, la moitié d'un biscuit avec un demi-verre de vir\nd<ACT>'eau-de-vie ou de toute autre liqueur</ACT>, pour <ACT>se débar-</ACT>\n<ACT>On trouve</ACT> ces biscuits <ACT>et galettes chez</ACT> M<ACT>. Labour, mar-\nhand de comestibles</ACT>, <LOC>hôtel des Américains</LOC>, n°. <CARDINAL>147</CARDINAL><ACT>\nabrique généralement tout ce qui tient à la frangerie,\nalonnerie et la passementerie</ACT>.\nLes connaissances qu\nla passementerie\népandu, méritait\nen général, ce genre spécial, peu\nici\nparticulière\nune mention toute\nS'occupe principalement de la fabrication des cordages\nour le bâtiment ; il est fournisseur des entreprises\n<ACT>Il tient aussi fabrique et magasin</ACT>, <ACT>en gros et en détail</ACT>,<ACT>\ne cordes et ficelles de toutes qualités</ACT>, fils à selliers\nqu ont obtenus les ouvrages de M. Godefroy sont une\ndigne récompense de ses talens.<ACT>\n</ACT>que <ACT>clarinettes, flageolets, flûtes, etc</ACT>. Ce dernier instru-\nment forme la partie principale de sa fabrication; nous\npouvons affirmer que M. Godefroy est l'un de <ACT>nos</ACT> fac<ACT>-\nteurs de flûtes les plus estimé</ACT>s\n<ACT>GODIN, Leviers hydraulique et air-hydraulique</ACT>, <LOC>rue\nde Poliveau</LOC>, n°. <CARDINAL>21</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Marceau</LOC>.\nInventeur de plusieurs machines importantes, parmi\nlesquelles on remarque surtout deux machines hydrauli-\nques d'une extrême simplicité et d'une égale économie. La\npremière, connue sous le nom de Levier hydraulique,\nest propre à élever l'eau des ruisseaux et des rivières par\nla force même de ces eaux; la seconde, appelée Levier-\nair-hydraulique, sert à élever celles des marais e\npuits par le moyen du vent, à l'aide d'un mécanisme tel-\nlement combiné que la machine est exempte de toute sur-\nveillance et se suffit à elle-même , quels que soient le degré\nde force et la direction du vent.\nCes machines sont d'autant plus précieuses pour l'agri-\nculture, qu'elles peuvent être construites et entretenues à\npeu de frais, par les ouvriers les plus ordinaires des cam-\npagnes, etavec des matériaux que l'on trouve partout. Par\nleur moyen, il n'est pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nse procurer des eaux aussi agréables que des sources natu-\nrelles, puisqu'on peut creuser partout des puits, et en\nvoir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans inter-\nBien que l'inventeur soit breveté pour ces machines,\nI est fort désintéressé dans leur propagation; il a fait\nmprimer une brochure accompagnée de planches (par-\nenue déjà à sa seconde édition), qu'il distribue, avec\nutorisation, pour le modique prix de 24 fr., à tous ceux\nui\nveulent faire construire eux-mêmes, sur les lieux\nnodèle en relief pour guider le constructeur, dès qu'ils\ne désirent. M. Godin se charge néanmoins de leur entre-\nprise, lorsqu'on le préfère, pourvu que ce soit dans les\nnvirons de <ACT>la</ACT> capitale\n<PER>GOHIN (L.-J.</PER>), <ACT>Couleurs, Papiers peints et Cardes</ACT>,<LOC>\nfaubourg Saint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>63</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les vernis pour tableaux, voitures et taba-\nères, le vitriol bleu, les couleurs sèches et liquides\nou</ACT>r la <ACT>fabrication du papier peint, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>. Cette mai-\non, fondée depuis soixante-dix ans environ, est su\nimment connue pour la préparation soignée de ses cou-\nurs, pour son bleu de Prusse, de diverses qualités,\nu'elle établit à des prix inférieurs à ceux des bleus étran-\ners les plus beaux, de même numéro. En 1819, le\nury décida qu'il serait fait mention honorable de cette\nbrique.\nM. Gohin possède aussi une manufacture <ACT>de papiers\neints</ACT>, <LOC>rue Neuve-Saint-Jean</LOC>, n°\n<CARDINAL>8</CARDINAL>, dont nous avons\n1 les produits à la même Exposition. On a remarqué\nirtout ses grands effets de <ACT>tent</ACT>ures, ses frises, <ACT>corni-\n</ACT>les<ACT>, et architra</ACT>ves avec <ACT>camées</ACT> et grisailles; ses fonds\n€is en <ACT>draps</ACT> fins, susceptibles d'être recherchés par\nur éclat; enfin, son grand écusson en laine de quatre\nuleurs, représentant les armes de France et de Navarr\ne.\nGo<PER>hin</PER> dirige aussi une fabrique de cardes, <LOC>même</LOC>\n<LOC>te</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>. Ses cardes sont faites au moyen d'une n\nde Prusse perfectionnés, pour lesquels ils ont obtenu\ndeux prix : lun à l'Exposition de l'an 10 (1802) et le se-\ncond, de la Société d'Encouragement. Cette dame fabri-\nque <ACT>également</ACT> les <ACT>couleurs principales pour la tôle ver-\nnie, les papiers peints, l'impression en taille-douce, les\nvernis pour les voitures, le tableau, le décor et l'ébénis-\nterie</ACT>. <ACT>Elle tient, en grand, tout ce qui a rapport à la\npeinture en bâtimens, en un mot</ACT>, <ACT>aux couleurs</ACT> en<ACT></ACT>\n<ACT>général</ACT>.\n<PER>GOMBERT père, fils</PER>, <ACT>et</ACT> <PER>MICHELEZ</PER>, <ACT>Cotons à coudre,\nà broder, et à marquer</ACT>. — <ACT>Magasins</ACT>, <LOC>rue et Bar-\nrière de Sèvres</LOC>, n°. <CARDINAL>11</CARDINAL>.— Dépotchez M. Lemonnier-\nLa fabrique de ces Messieurs présente un grand inté-\nrêt dans le <ACT>commerce</ACT>, sous plusieurs rapports. Elle fut\nétablie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui\nl'a portée à son plus haut degré de perfection, et dont\nla correspondance s'étend dans toute la France et chez\nl'étranger.<ACT>\nres de cotons\n</ACT>Cette <ACT>manufacture embrasse tous les ger\nemployés dans la broderie au plumitis, au crochet, à\nperles, au passer, à festonner</ACT>. <ACT>Elle fournit le coton\nrouge des Indes et bleu de roi retors à marquer, le coton\nretors blanc et en toutes couleurs pour les reprises, celui\nà tricoter, le coton ondé, dit baton royal, le coton en\ndeux, teint sur sole, le coton retors en deux et en trois\npour chaîne des divers tissus, le coton pour tulle et filet\ndans les numéros les plus</ACT> élevés. Cette maison fabrique<ACT>\npèce, en soie, de filoselle et de fil</ACT> ;\ntele\ndes <ACT>lacets de to\n</ACT>de <ACT>la ganse</ACT> ; <ACT>de la coulisse en toutes couleurs; des rubans\n<ACT>percale</ACT>, re<ACT>tor</ACT>s sur<ACT>fin</ACT>s. Elle établit, par brevet d'inven-\ntion, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze écheveaux, sans duvet, sans vrilles, faisant\n<ACT></ACT>le cordon<ACT>net, et par pelottes</ACT>, <ACT>en deux, trois, quatre</ACT>,<ACT>\ncinq</ACT> , six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre, a, sur\nle fil de lin, le précieux avantage de ne casser jamais\npartiellement : inconvénient qui se rencontre souvent\ndans le fil de lin retors en deux et en trois : l'ouverture\npratiquée dans le casque de l'aiguille, ne coupe point le\ncoton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités comme le fil\nde lin ; ce dernier déchire l'étoffe à la couture ; il est gé-\nnéralement reconnu, même par les tailleurs d'habits, que\nle coton-fil est à préférer au fil de lin, dont le prix est\nd'ailleurs beaucoup plus élevé.\nLa maison Gom<PER>bert père, fils et Michelez</PER>, jouit d'une\npremier ordre : elles ont été soumises à l'Exposition de\n1819 ; le Jury a décerné, à ces fabricans, une médaille\nd'argent.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [8316, 8334], "text": "GOMBERT père, fils"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [8336, 8338], "text": "et"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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avantages des presses à la Stanhope sur les anciennes\npresses en bois sont suffisamment appréciés pour que nous\nnous dispensions d'en faire l'éloge.\nM. Giroudot, serrurier-mécanicien, est un des pre-\nmiers qui aient entrepris d'imiter ces presses anglaises :\nil a, par ses procédés, réuni la promptitude de l'exécu-\ntion à la perfection, de sorte que ces presses qui, dans\nl'origine, se vendaient 3,000 fr., s'établissent aujourd'hui\nau prix de 14 à 1500 fr. MM. Molard et Regnier ayant\nété chargés, en 1821, par la Société d'Encouragement de\nsuivre M. Giroudot dans ses travaux, ont reconnu qu'il\navait réellement apporté de grandes améliorations dans\ncette branche d'industrie, et qu'à l'aide de quelques con-\nseils, il ne tarderait pas à atteindre un degré de supério-\nrité qu'il serait difficile de surpasser.\nLa Société d'Encouragement, satisfaite du rapport de\nses commissaires, « et voulant rendre justice aux talens\nde M. Giroudot et à la bonne qualité de ses ouvrages, » or-\ndonna l'insertion de ce rapport au bulletin de ses séances.\nConnu pour la perfection qu'il apporte dans la con-\n\nfection des outils qui composent le nécessaire de bou-\nche, et la trousse du dentiste. M. Giroux fabrique encore\nes fourchettes à ressorts, les poincons pour la broderie\net pour les bureaux, les garnitures à vis, cercles, vrilles\npitons, tire-bouchons, dévidoirs, etc. Il est principale-\nment employé, avec succès et depuis long-temps, pour\nes\noutils à dents\nGIROUX (Alphonse), Papeterie, Couleurs, et Galerie\nde tableaux, rue du Coq Saint-Honoré, no\nu dessin, au lavis des plans, à l'aquarelle, à la goua-\nhe, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à\nhuile, comme aussi à la fourniture des bureaux. On y\nabrique les cadres dorés pour encadremens d'estampe\nt de tableaux.\nM. Alphonse Giroux, peintre restaurateur de l'arche-\nêché de Paris et du chapître de Notre-Dame, possède\nne superbe collection de tableaux anciens et modernes,\nui sont continuellement exposés dans ses salons, au\nremier. Tous les amateurs peuvent, eux-mêmes, voir\nes prix de chacun d'eux; ces prix sont cotés sur un re-\nistre qu'ils sont admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux, une collection considé-\nable de lavis à l'encre de la Chine, à la sépia, d'aqua-\nelles et de gouaches : les uns et les autres sont donnés\nne variété de jeux et d'autres articles pour étrennes\nIs que tabletterie en bois d'ébène, de sandal, de pl\nessin, la peinture, et pour ouvrage, garnis de pièces\nor, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la\naroquinerie\ne et les écrans les plus b\nLa réputation dont jouit cette maison est justement\néritée; pas un article utile à chaque art n'y manque :\nut y est de premier choix. Nous devons ajouter que les\nemandes par correspondance, soit de Paris, de la p\nvince et de l'étranger, y sont aussi bien soignées que\nl'acheteur le plus minutieux présidait à leur choix\nsi\nla couronne; tient fabrique et magasin de pelleteries et\nfourrures de toutes espèces pour hommes et pour dames.\nSa maison, l'une des plus anciennes dans cette partie,\njouit d'une réputation méritée\nL'industrie a tellement fait des progrès dans la bou-\nlangerie, qu'il reste peu de chose à dire sur cet art ; toute-\nfois, notre ouvrage ayant pour but de faire connaître ceux\nqui se distinguent par des innovations avantageuses, nous\nrecommandons la boulangerie de M. Gobay, pour deux\narticles qu'on ne trouve que chez lui et qui sont très-\nrecherchés : les pains, dits galettes à soupes et le l\nLes galettes à soupes, qui peuvent se conserver deux\nans au moins, sont d'une grande utilité pour les per-\nsonnes qui vont passer la belle saison à la campagne, où\nl'on ne peut se procurer, tous les jours, du pain frais et\nconvenable ; elles bonifient singulièrement le bouillon ,\ntandis que d'autres le détériorent souvent au point de\nl'aigrir. M. Gobay en a fourni pour les passages en Amé-\nrique et retour, et il en a reçu des félicitations.\nLe biscuit de mer de M. Gobay est tel qu'il se fabrique\nà Honfleur et dans les ports de mer les plus renommés ;\nles médecins l'ordonnent aux personnes qui ont la poi-\ntrine embarrassée. Il suffit de manger tous les matins\n\njeun, la moitié d'un biscuit avec un demi-verre de vir\nd'eau-de-vie ou de toute autre liqueur, pour se débar-\nOn trouve ces biscuits et galettes chez M. Labour, mar-\nhand de comestibles, hôtel des Américains, n°. 147\nabrique généralement tout ce qui tient à la frangerie,\nalonnerie et la passementerie.\nLes connaissances qu\nla passementerie\népandu, méritait\nen général, ce genre spécial, peu\nici\nparticulière\nune mention toute\nS'occupe principalement de la fabrication des cordages\nour le bâtiment ; il est fournisseur des entreprises\nIl tient aussi fabrique et magasin, en gros et en détail,\ne cordes et ficelles de toutes qualités, fils à selliers\nqu ont obtenus les ouvrages de M. Godefroy sont une\ndigne récompense de ses talens.\nque clarinettes, flageolets, flûtes, etc. Ce dernier instru-\nment forme la partie principale de sa fabrication; nous\npouvons affirmer que M. Godefroy est l'un de nos fac-\nteurs de flûtes les plus estimés\nGODIN, Leviers hydraulique et air-hydraulique, rue\nde Poliveau, n°. 21, faubourg Saint-Marceau.\nInventeur de plusieurs machines importantes, parmi\nlesquelles on remarque surtout deux machines hydrauli-\nques d'une extrême simplicité et d'une égale économie. La\npremière, connue sous le nom de Levier hydraulique,\nest propre à élever l'eau des ruisseaux et des rivières par\nla force même de ces eaux; la seconde, appelée Levier-\nair-hydraulique, sert à élever celles des marais e\npuits par le moyen du vent, à l'aide d'un mécanisme tel-\nlement combiné que la machine est exempte de toute sur-\nveillance et se suffit à elle-même , quels que soient le degré\nde force et la direction du vent.\nCes machines sont d'autant plus précieuses pour l'agri-\nculture, qu'elles peuvent être construites et entretenues à\npeu de frais, par les ouvriers les plus ordinaires des cam-\npagnes, etavec des matériaux que l'on trouve partout. Par\nleur moyen, il n'est pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nse procurer des eaux aussi agréables que des sources natu-\nrelles, puisqu'on peut creuser partout des puits, et en\nvoir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans inter-\nBien que l'inventeur soit breveté pour ces machines,\nI est fort désintéressé dans leur propagation; il a fait\nmprimer une brochure accompagnée de planches (par-\nenue déjà à sa seconde édition), qu'il distribue, avec\nutorisation, pour le modique prix de 24 fr., à tous ceux\nui\nveulent faire construire eux-mêmes, sur les lieux\nnodèle en relief pour guider le constructeur, dès qu'ils\ne désirent. M. Godin se charge néanmoins de leur entre-\nprise, lorsqu'on le préfère, pourvu que ce soit dans les\nnvirons de la capitale\nGOHIN (L.-J.), Couleurs, Papiers peints et Cardes,\nfaubourg Saint-Martin, n°. 63.\nFabrique les vernis pour tableaux, voitures et taba-\nères, le vitriol bleu, les couleurs sèches et liquides\nour la fabrication du papier peint, etc., etc. Cette mai-\non, fondée depuis soixante-dix ans environ, est su\nimment connue pour la préparation soignée de ses cou-\nurs, pour son bleu de Prusse, de diverses qualités,\nu'elle établit à des prix inférieurs à ceux des bleus étran-\ners les plus beaux, de même numéro. En 1819, le\nury décida qu'il serait fait mention honorable de cette\nbrique.\nM. Gohin possède aussi une manufacture de papiers\neints, rue Neuve-Saint-Jean, n°\n8, dont nous avons\n1 les produits à la même Exposition. On a remarqué\nirtout ses grands effets de tentures, ses frises, corni-\nles, et architraves avec camées et grisailles; ses fonds\n€is en draps fins, susceptibles d'être recherchés par\nur éclat; enfin, son grand écusson en laine de quatre\nuleurs, représentant les armes de France et de Navarr\ne.\nGohin dirige aussi une fabrique de cardes, même\nte, n°. 3. Ses cardes sont faites au moyen d'une n\nde Prusse perfectionnés, pour lesquels ils ont obtenu\ndeux prix : lun à l'Exposition de l'an 10 (1802) et le se-\ncond, de la Société d'Encouragement. Cette dame fabri-\nque également les couleurs principales pour la tôle ver-\nnie, les papiers peints, l'impression en taille-douce, les\nvernis pour les voitures, le tableau, le décor et l'ébénis-\nterie. Elle tient, en grand, tout ce qui a rapport à la\npeinture en bâtimens, en un mot, aux couleurs en\ngénéral.\nGOMBERT père, fils, et MICHELEZ, Cotons à coudre,\nà broder, et à marquer. — Magasins, rue et Bar-\nrière de Sèvres, n°. 11.— Dépotchez M. Lemonnier-\nLa fabrique de ces Messieurs présente un grand inté-\nrêt dans le commerce, sous plusieurs rapports. Elle fut\nétablie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui\nl'a portée à son plus haut degré de perfection, et dont\nla correspondance s'étend dans toute la France et chez\nl'étranger.\nres de cotons\nCette manufacture embrasse tous les ger\nemployés dans la broderie au plumitis, au crochet, à\nperles, au passer, à festonner. Elle fournit le coton\nrouge des Indes et bleu de roi retors à marquer, le coton\nretors blanc et en toutes couleurs pour les reprises, celui\nà tricoter, le coton ondé, dit baton royal, le coton en\ndeux, teint sur sole, le coton retors en deux et en trois\npour chaîne des divers tissus, le coton pour tulle et filet\ndans les numéros les plus élevés. Cette maison fabrique\npèce, en soie, de filoselle et de fil ;\ntele\ndes lacets de to\nde la ganse ; de la coulisse en toutes couleurs; des rubans\npercale, retors surfins. Elle établit, par brevet d'inven-\ntion, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze écheveaux, sans duvet, sans vrilles, faisant\nle cordonnet, et par pelottes, en deux, trois, quatre,\ncinq , six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre, a, sur\nle fil de lin, le précieux avantage de ne casser jamais\npartiellement : inconvénient qui se rencontre souvent\ndans le fil de lin retors en deux et en trois : l'ouverture\npratiquée dans le casque de l'aiguille, ne coupe point le\ncoton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités comme le fil\nde lin ; ce dernier déchire l'étoffe à la couture ; il est gé-\nnéralement reconnu, même par les tailleurs d'habits, que\nle coton-fil est à préférer au fil de lin, dont le prix est\nd'ailleurs beaucoup plus élevé.\nLa maison Gombert père, fils et Michelez, jouit d'une\npremier ordre : elles ont été soumises à l'Exposition de\n1819 ; le Jury a décerné, à ces fabricans, une médaille\nd'argent.\n","ner_xml":"\n<PER>Stanhope</PER>,\ncarrefour\nde\nLes avantages des presses à la Stanhope sur les anciennes\npresses en bois sont suffisamment appréciés pour que nous\nnous dispensions d'en faire l'éloge.\nM. Gi<PER>roudot</PER>, <ACT>serrurier-mécanicien</ACT>, est un des pre-\nmiers qui aient entrepris d'imiter ces presses anglaises :\nil a, par ses procédés, réuni la promptitude de l'exécu-\ntion à la perfection, de sorte que ces presses qui, dans\nl'origine, se vendaient 3,000 fr., s'établissent aujourd'hui\nau prix de 14 à 1500 fr. MM. Molard et Regnier ayant\nété chargés, en 1821, par la Société d'Encouragement de\nsuivre M. Giroudot dans ses travaux, ont reconnu qu'il\navait réellement apporté de grandes améliorations dans\ncette branche d'industrie, et qu'à l'aide de quelques con-\nseils, il ne tarderait pas à atteindre un degré de supério-\nrité qu'il serait difficile de surpasser.\nLa Société d'Encouragement, satisfaite du rapport de\nses commissaires, « et voulant rendre justice aux talens\nde M. Giroudot et à la bonne qualité de ses ouvrages, » or-\ndonna l'insertion de ce rapport au bulletin de ses séances.<ACT>\nConnu pour</ACT> la <ACT>perfection qu'il apporte dans la con-\n\nfection des outils qui composent le nécessaire de bou-\nche, et la trousse du dentiste</ACT>. M. <ACT>Gi</ACT>roux <ACT>fabrique encore\nes fourchettes à ressorts, les poincons pour la broderie\net pour les bureaux, les garnitures à vis, cercles, vrilles\npitons, tire-bouchons, dévidoirs, etc</ACT>. Il est principale-\nment employé, avec succès et depuis long-temps, <ACT>pour\nes\noutils</ACT> à dents\n<PER>GIROUX (Alphonse</PER>), <ACT>Papeterie, Couleurs, et Galerie\nde tableaux</ACT>, <LOC>rue du Coq Saint-Honoré</LOC>, <ACT>no\nu dessin, au lavis des plans, à l'aquarelle, à la goua-\nhe, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à\nhuile, comme aussi à la fourniture des bureaux</ACT>. <ACT>On y\nabrique les cadres dorés pour encadremens d'estampe\nt de tableaux</ACT>.\nM. Alphonse Giroux, <ACT>peintre restaurateur de l'arche-\nêché de Paris et du chapître de Notre-Dame, possède\nne superbe collection de tableaux anciens et modernes,\nui sont continuellement exposés</ACT> dans ses salons, au\nremier. Tous les amateurs peuvent, eux-mêmes, voir\nes prix de chacun d'eux; ces prix sont cotés sur un re-\nistre qu'ils sont admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux, une collection considé-\nable de la<ACT>vis</ACT> à l'encre de la Chine<ACT>,</ACT> à la <ACT>s</ACT>épi<ACT>a</ACT>, <ACT>d'aqua-\n</ACT>elles <ACT>et de gouache</ACT>s : les uns et les autres sont donnés\nne variété de <ACT>jeux et d'autres</ACT> articles <ACT>pour </ACT>étr<ACT>ennes\nIs que tabletterie en bois d'ébène, de sandal, de pl\nessin, la peinture, et pour ouvrage, garnis de pièces\nor, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la\naroquinerie\ne et les écrans les plus b\nLa réputation dont jouit cette maison est justement\néritée; pas un article utile à chaque art n'y manque :\nut y est de premier choix. Nous devons ajouter que les\nemandes par correspondance, soit de Paris, de la p\nvince et de l'étranger, y sont aussi bien soignées que\nl'acheteur le plus minutieux présidait à leur choix\nsi\nla couronne<ACT>; tient fabrique et magasin</ACT> de <ACT>pelleteries et\nfourrures de toutes espèces</ACT> pour hommes et <ACT>pour</ACT> dames.\nSa maison, l'une des plus anciennes dans cette partie,\njouit d'une réputation méritée\nL'industrie a tellement fait des progrès dans la bou-\nlangerie, qu'il reste peu de chose à dire sur cet art ; toute-\nfois, notre ouvrage ayant pour but de faire connaître ceux\nqui se distinguent par des innovations avantageuses, nous\nrecommandons la boulangerie de M. Gobay, pour deux\narticles qu'on ne trouve que chez lui et qui sont très-\nrecherchés : les pains, dits galettes à soupes et le l\nLes galettes à soupes, qui peuvent se conserver deux\nans au moins, sont d'une grande utilité pour les per-\nsonnes qui vont passer la belle saison à la campagne, où\nl'on ne peut se procurer, tous les jours, du pain frais et\nconvenable ; elles bonifient singulièrement le bouillon ,\ntandis que d'autres le détériorent souvent au point de\nl'aigrir. M. Gobay en a fourni pour les passages en Amé-\nrique et retour, et il en a reçu des félicitations.\nLe biscuit de mer de M. Gobay est tel qu'il se fabrique\nà Honfleur et dans les ports de mer les plus renommés ;\nles médecins l'ordonnent aux personnes qui ont la poi-\ntrine embarrassée. Il suffit de manger tous les matins\n\njeun, la moitié d'un biscuit avec un demi-verre de vir\nd<ACT>'eau-de-vie ou de toute autre liqueur</ACT>, pour <ACT>se débar-</ACT>\n<ACT>On trouve</ACT> ces biscuits <ACT>et galettes chez</ACT> M<ACT>. Labour, mar-\nhand de comestibles</ACT>, <LOC>hôtel des Américains</LOC>, n°. <CARDINAL>147</CARDINAL><ACT>\nabrique généralement tout ce qui tient à la frangerie,\nalonnerie et la passementerie</ACT>.\nLes connaissances qu\nla passementerie\népandu, méritait\nen général, ce genre spécial, peu\nici\nparticulière\nune mention toute\nS'occupe principalement de la fabrication des cordages\nour le bâtiment ; il est fournisseur des entreprises\n<ACT>Il tient aussi fabrique et magasin</ACT>, <ACT>en gros et en détail</ACT>,<ACT>\ne cordes et ficelles de toutes qualités</ACT>, fils à selliers\nqu ont obtenus les ouvrages de M. Godefroy sont une\ndigne récompense de ses talens.<ACT>\n</ACT>que <ACT>clarinettes, flageolets, flûtes, etc</ACT>. Ce dernier instru-\nment forme la partie principale de sa fabrication; nous\npouvons affirmer que M. Godefroy est l'un de <ACT>nos</ACT> fac<ACT>-\nteurs de flûtes les plus estimé</ACT>s\n<ACT>GODIN, Leviers hydraulique et air-hydraulique</ACT>, <LOC>rue\nde Poliveau</LOC>, n°. <CARDINAL>21</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Marceau</LOC>.\nInventeur de plusieurs machines importantes, parmi\nlesquelles on remarque surtout deux machines hydrauli-\nques d'une extrême simplicité et d'une égale économie. La\npremière, connue sous le nom de Levier hydraulique,\nest propre à élever l'eau des ruisseaux et des rivières par\nla force même de ces eaux; la seconde, appelée Levier-\nair-hydraulique, sert à élever celles des marais e\npuits par le moyen du vent, à l'aide d'un mécanisme tel-\nlement combiné que la machine est exempte de toute sur-\nveillance et se suffit à elle-même , quels que soient le degré\nde force et la direction du vent.\nCes machines sont d'autant plus précieuses pour l'agri-\nculture, qu'elles peuvent être construites et entretenues à\npeu de frais, par les ouvriers les plus ordinaires des cam-\npagnes, etavec des matériaux que l'on trouve partout. Par\nleur moyen, il n'est pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nse procurer des eaux aussi agréables que des sources natu-\nrelles, puisqu'on peut creuser partout des puits, et en\nvoir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans inter-\nBien que l'inventeur soit breveté pour ces machines,\nI est fort désintéressé dans leur propagation; il a fait\nmprimer une brochure accompagnée de planches (par-\nenue déjà à sa seconde édition), qu'il distribue, avec\nutorisation, pour le modique prix de 24 fr., à tous ceux\nui\nveulent faire construire eux-mêmes, sur les lieux\nnodèle en relief pour guider le constructeur, dès qu'ils\ne désirent. M. Godin se charge néanmoins de leur entre-\nprise, lorsqu'on le préfère, pourvu que ce soit dans les\nnvirons de <ACT>la</ACT> capitale\n<PER>GOHIN (L.-J.</PER>), <ACT>Couleurs, Papiers peints et Cardes</ACT>,<LOC>\nfaubourg Saint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>63</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les vernis pour tableaux, voitures et taba-\nères, le vitriol bleu, les couleurs sèches et liquides\nou</ACT>r la <ACT>fabrication du papier peint, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>. Cette mai-\non, fondée depuis soixante-dix ans environ, est su\nimment connue pour la préparation soignée de ses cou-\nurs, pour son bleu de Prusse, de diverses qualités,\nu'elle établit à des prix inférieurs à ceux des bleus étran-\ners les plus beaux, de même numéro. En 1819, le\nury décida qu'il serait fait mention honorable de cette\nbrique.\nM. Gohin possède aussi une manufacture <ACT>de papiers\neints</ACT>, <LOC>rue Neuve-Saint-Jean</LOC>, n°\n<CARDINAL>8</CARDINAL>, dont nous avons\n1 les produits à la même Exposition. On a remarqué\nirtout ses grands effets de <ACT>tent</ACT>ures, ses frises, <ACT>corni-\n</ACT>les<ACT>, et architra</ACT>ves avec <ACT>camées</ACT> et grisailles; ses fonds\n€is en <ACT>draps</ACT> fins, susceptibles d'être recherchés par\nur éclat; enfin, son grand écusson en laine de quatre\nuleurs, représentant les armes de France et de Navarr\ne.\nGo<PER>hin</PER> dirige aussi une fabrique de cardes, <LOC>même</LOC>\n<LOC>te</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>. Ses cardes sont faites au moyen d'une n\nde Prusse perfectionnés, pour lesquels ils ont obtenu\ndeux prix : lun à l'Exposition de l'an 10 (1802) et le se-\ncond, de la Société d'Encouragement. Cette dame fabri-\nque <ACT>également</ACT> les <ACT>couleurs principales pour la tôle ver-\nnie, les papiers peints, l'impression en taille-douce, les\nvernis pour les voitures, le tableau, le décor et l'ébénis-\nterie</ACT>. <ACT>Elle tient, en grand, tout ce qui a rapport à la\npeinture en bâtimens, en un mot</ACT>, <ACT>aux couleurs</ACT> en<ACT></ACT>\n<ACT>général</ACT>.\n<PER>GOMBERT père, fils</PER>, <ACT>et</ACT> <PER>MICHELEZ</PER>, <ACT>Cotons à coudre,\nà broder, et à marquer</ACT>. — <ACT>Magasins</ACT>, <LOC>rue et Bar-\nrière de Sèvres</LOC>, n°. <CARDINAL>11</CARDINAL>.— Dépotchez M. Lemonnier-\nLa fabrique de ces Messieurs présente un grand inté-\nrêt dans le <ACT>commerce</ACT>, sous plusieurs rapports. Elle fut\nétablie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui\nl'a portée à son plus haut degré de perfection, et dont\nla correspondance s'étend dans toute la France et chez\nl'étranger.<ACT>\nres de cotons\n</ACT>Cette <ACT>manufacture embrasse tous les ger\nemployés dans la broderie au plumitis, au crochet, à\nperles, au passer, à festonner</ACT>. <ACT>Elle fournit le coton\nrouge des Indes et bleu de roi retors à marquer, le coton\nretors blanc et en toutes couleurs pour les reprises, celui\nà tricoter, le coton ondé, dit baton royal, le coton en\ndeux, teint sur sole, le coton retors en deux et en trois\npour chaîne des divers tissus, le coton pour tulle et filet\ndans les numéros les plus</ACT> élevés. Cette maison fabrique<ACT>\npèce, en soie, de filoselle et de fil</ACT> ;\ntele\ndes <ACT>lacets de to\n</ACT>de <ACT>la ganse</ACT> ; <ACT>de la coulisse en toutes couleurs; des rubans\n<ACT>percale</ACT>, re<ACT>tor</ACT>s sur<ACT>fin</ACT>s. Elle établit, par brevet d'inven-\ntion, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze écheveaux, sans duvet, sans vrilles, faisant\n<ACT></ACT>le cordon<ACT>net, et par pelottes</ACT>, <ACT>en deux, trois, quatre</ACT>,<ACT>\ncinq</ACT> , six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre, a, sur\nle fil de lin, le précieux avantage de ne casser jamais\npartiellement : inconvénient qui se rencontre souvent\ndans le fil de lin retors en deux et en trois : l'ouverture\npratiquée dans le casque de l'aiguille, ne coupe point le\ncoton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités comme le fil\nde lin ; ce dernier déchire l'étoffe à la couture ; il est gé-\nnéralement reconnu, même par les tailleurs d'habits, que\nle coton-fil est à préférer au fil de lin, dont le prix est\nd'ailleurs beaucoup plus élevé.\nLa maison Gom<PER>bert père, fils et Michelez</PER>, jouit d'une\npremier ordre : elles ont été soumises à l'Exposition de\n1819 ; le Jury a décerné, à ces fabricans, une médaille\nd'argent.\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [8339, 8347], "text": "MICHELEZ"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [8349, 8388], "text": "Cotons à coudre, à broder, et à marquer"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [8392, 8400], "text": "Magasins"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [8402, 8428], "text": "rue et Bar-rière de Sèvres"}, {"group": 6, "label": "CARDINAL", "span": [8434, 8436], "text": "11"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [8526, 8534], "text": "commerce"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [8748, 8762], "text": "res de cotons "}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [8768, 8885], "text": "manufacture embrasse tous les ger employés dans la broderie au plumitis, au crochet, à perles, au passer, à festonner"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [8887, 9226], "text": "Elle fournit le coton rouge des Indes et bleu de roi retors à marquer, le coton retors blanc et en toutes couleurs pour les reprises, celui à tricoter, le coton ondé, dit baton royal, le coton en deux, teint sur sole, le coton retors en deux et en trois pour chaîne des divers tissus, le coton pour tulle et filet dans les numéros les plus"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [9257, 9294], "text": "pèce, en soie, de filoselle et de fil"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [9306, 9319], "text": "lacets de to "}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [9322, 9330], "text": "la ganse"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [9379, 9386], "text": "percale"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [9390, 9393], "text": "tor"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [9398, 9401], "text": "fin"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [9401, 9401], "text": ""}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [9564, 9584], "text": "net, et par pelottes"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [9586, 9608], "text": "en deux, trois, quatre"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [9610, 9614], "text": "cinq"}],"group":6,"aggregate":true}, 
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avantages des presses à la Stanhope sur les anciennes\npresses en bois sont suffisamment appréciés pour que nous\nnous dispensions d'en faire l'éloge.\nM. Giroudot, serrurier-mécanicien, est un des pre-\nmiers qui aient entrepris d'imiter ces presses anglaises :\nil a, par ses procédés, réuni la promptitude de l'exécu-\ntion à la perfection, de sorte que ces presses qui, dans\nl'origine, se vendaient 3,000 fr., s'établissent aujourd'hui\nau prix de 14 à 1500 fr. MM. Molard et Regnier ayant\nété chargés, en 1821, par la Société d'Encouragement de\nsuivre M. Giroudot dans ses travaux, ont reconnu qu'il\navait réellement apporté de grandes améliorations dans\ncette branche d'industrie, et qu'à l'aide de quelques con-\nseils, il ne tarderait pas à atteindre un degré de supério-\nrité qu'il serait difficile de surpasser.\nLa Société d'Encouragement, satisfaite du rapport de\nses commissaires, « et voulant rendre justice aux talens\nde M. Giroudot et à la bonne qualité de ses ouvrages, » or-\ndonna l'insertion de ce rapport au bulletin de ses séances.\nConnu pour la perfection qu'il apporte dans la con-\n\nfection des outils qui composent le nécessaire de bou-\nche, et la trousse du dentiste. M. Giroux fabrique encore\nes fourchettes à ressorts, les poincons pour la broderie\net pour les bureaux, les garnitures à vis, cercles, vrilles\npitons, tire-bouchons, dévidoirs, etc. Il est principale-\nment employé, avec succès et depuis long-temps, pour\nes\noutils à dents\nGIROUX (Alphonse), Papeterie, Couleurs, et Galerie\nde tableaux, rue du Coq Saint-Honoré, no\nu dessin, au lavis des plans, à l'aquarelle, à la goua-\nhe, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à\nhuile, comme aussi à la fourniture des bureaux. On y\nabrique les cadres dorés pour encadremens d'estampe\nt de tableaux.\nM. Alphonse Giroux, peintre restaurateur de l'arche-\nêché de Paris et du chapître de Notre-Dame, possède\nne superbe collection de tableaux anciens et modernes,\nui sont continuellement exposés dans ses salons, au\nremier. Tous les amateurs peuvent, eux-mêmes, voir\nes prix de chacun d'eux; ces prix sont cotés sur un re-\nistre qu'ils sont admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux, une collection considé-\nable de lavis à l'encre de la Chine, à la sépia, d'aqua-\nelles et de gouaches : les uns et les autres sont donnés\nne variété de jeux et d'autres articles pour étrennes\nIs que tabletterie en bois d'ébène, de sandal, de pl\nessin, la peinture, et pour ouvrage, garnis de pièces\nor, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la\naroquinerie\ne et les écrans les plus b\nLa réputation dont jouit cette maison est justement\néritée; pas un article utile à chaque art n'y manque :\nut y est de premier choix. Nous devons ajouter que les\nemandes par correspondance, soit de Paris, de la p\nvince et de l'étranger, y sont aussi bien soignées que\nl'acheteur le plus minutieux présidait à leur choix\nsi\nla couronne; tient fabrique et magasin de pelleteries et\nfourrures de toutes espèces pour hommes et pour dames.\nSa maison, l'une des plus anciennes dans cette partie,\njouit d'une réputation méritée\nL'industrie a tellement fait des progrès dans la bou-\nlangerie, qu'il reste peu de chose à dire sur cet art ; toute-\nfois, notre ouvrage ayant pour but de faire connaître ceux\nqui se distinguent par des innovations avantageuses, nous\nrecommandons la boulangerie de M. Gobay, pour deux\narticles qu'on ne trouve que chez lui et qui sont très-\nrecherchés : les pains, dits galettes à soupes et le l\nLes galettes à soupes, qui peuvent se conserver deux\nans au moins, sont d'une grande utilité pour les per-\nsonnes qui vont passer la belle saison à la campagne, où\nl'on ne peut se procurer, tous les jours, du pain frais et\nconvenable ; elles bonifient singulièrement le bouillon ,\ntandis que d'autres le détériorent souvent au point de\nl'aigrir. M. Gobay en a fourni pour les passages en Amé-\nrique et retour, et il en a reçu des félicitations.\nLe biscuit de mer de M. Gobay est tel qu'il se fabrique\nà Honfleur et dans les ports de mer les plus renommés ;\nles médecins l'ordonnent aux personnes qui ont la poi-\ntrine embarrassée. Il suffit de manger tous les matins\n\njeun, la moitié d'un biscuit avec un demi-verre de vir\nd'eau-de-vie ou de toute autre liqueur, pour se débar-\nOn trouve ces biscuits et galettes chez M. Labour, mar-\nhand de comestibles, hôtel des Américains, n°. 147\nabrique généralement tout ce qui tient à la frangerie,\nalonnerie et la passementerie.\nLes connaissances qu\nla passementerie\népandu, méritait\nen général, ce genre spécial, peu\nici\nparticulière\nune mention toute\nS'occupe principalement de la fabrication des cordages\nour le bâtiment ; il est fournisseur des entreprises\nIl tient aussi fabrique et magasin, en gros et en détail,\ne cordes et ficelles de toutes qualités, fils à selliers\nqu ont obtenus les ouvrages de M. Godefroy sont une\ndigne récompense de ses talens.\nque clarinettes, flageolets, flûtes, etc. Ce dernier instru-\nment forme la partie principale de sa fabrication; nous\npouvons affirmer que M. Godefroy est l'un de nos fac-\nteurs de flûtes les plus estimés\nGODIN, Leviers hydraulique et air-hydraulique, rue\nde Poliveau, n°. 21, faubourg Saint-Marceau.\nInventeur de plusieurs machines importantes, parmi\nlesquelles on remarque surtout deux machines hydrauli-\nques d'une extrême simplicité et d'une égale économie. La\npremière, connue sous le nom de Levier hydraulique,\nest propre à élever l'eau des ruisseaux et des rivières par\nla force même de ces eaux; la seconde, appelée Levier-\nair-hydraulique, sert à élever celles des marais e\npuits par le moyen du vent, à l'aide d'un mécanisme tel-\nlement combiné que la machine est exempte de toute sur-\nveillance et se suffit à elle-même , quels que soient le degré\nde force et la direction du vent.\nCes machines sont d'autant plus précieuses pour l'agri-\nculture, qu'elles peuvent être construites et entretenues à\npeu de frais, par les ouvriers les plus ordinaires des cam-\npagnes, etavec des matériaux que l'on trouve partout. Par\nleur moyen, il n'est pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nse procurer des eaux aussi agréables que des sources natu-\nrelles, puisqu'on peut creuser partout des puits, et en\nvoir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans inter-\nBien que l'inventeur soit breveté pour ces machines,\nI est fort désintéressé dans leur propagation; il a fait\nmprimer une brochure accompagnée de planches (par-\nenue déjà à sa seconde édition), qu'il distribue, avec\nutorisation, pour le modique prix de 24 fr., à tous ceux\nui\nveulent faire construire eux-mêmes, sur les lieux\nnodèle en relief pour guider le constructeur, dès qu'ils\ne désirent. M. Godin se charge néanmoins de leur entre-\nprise, lorsqu'on le préfère, pourvu que ce soit dans les\nnvirons de la capitale\nGOHIN (L.-J.), Couleurs, Papiers peints et Cardes,\nfaubourg Saint-Martin, n°. 63.\nFabrique les vernis pour tableaux, voitures et taba-\nères, le vitriol bleu, les couleurs sèches et liquides\nour la fabrication du papier peint, etc., etc. Cette mai-\non, fondée depuis soixante-dix ans environ, est su\nimment connue pour la préparation soignée de ses cou-\nurs, pour son bleu de Prusse, de diverses qualités,\nu'elle établit à des prix inférieurs à ceux des bleus étran-\ners les plus beaux, de même numéro. En 1819, le\nury décida qu'il serait fait mention honorable de cette\nbrique.\nM. Gohin possède aussi une manufacture de papiers\neints, rue Neuve-Saint-Jean, n°\n8, dont nous avons\n1 les produits à la même Exposition. On a remarqué\nirtout ses grands effets de tentures, ses frises, corni-\nles, et architraves avec camées et grisailles; ses fonds\n€is en draps fins, susceptibles d'être recherchés par\nur éclat; enfin, son grand écusson en laine de quatre\nuleurs, représentant les armes de France et de Navarr\ne.\nGohin dirige aussi une fabrique de cardes, même\nte, n°. 3. Ses cardes sont faites au moyen d'une n\nde Prusse perfectionnés, pour lesquels ils ont obtenu\ndeux prix : lun à l'Exposition de l'an 10 (1802) et le se-\ncond, de la Société d'Encouragement. Cette dame fabri-\nque également les couleurs principales pour la tôle ver-\nnie, les papiers peints, l'impression en taille-douce, les\nvernis pour les voitures, le tableau, le décor et l'ébénis-\nterie. Elle tient, en grand, tout ce qui a rapport à la\npeinture en bâtimens, en un mot, aux couleurs en\ngénéral.\nGOMBERT père, fils, et MICHELEZ, Cotons à coudre,\nà broder, et à marquer. — Magasins, rue et Bar-\nrière de Sèvres, n°. 11.— Dépotchez M. Lemonnier-\nLa fabrique de ces Messieurs présente un grand inté-\nrêt dans le commerce, sous plusieurs rapports. Elle fut\nétablie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui\nl'a portée à son plus haut degré de perfection, et dont\nla correspondance s'étend dans toute la France et chez\nl'étranger.\nres de cotons\nCette manufacture embrasse tous les ger\nemployés dans la broderie au plumitis, au crochet, à\nperles, au passer, à festonner. Elle fournit le coton\nrouge des Indes et bleu de roi retors à marquer, le coton\nretors blanc et en toutes couleurs pour les reprises, celui\nà tricoter, le coton ondé, dit baton royal, le coton en\ndeux, teint sur sole, le coton retors en deux et en trois\npour chaîne des divers tissus, le coton pour tulle et filet\ndans les numéros les plus élevés. Cette maison fabrique\npèce, en soie, de filoselle et de fil ;\ntele\ndes lacets de to\nde la ganse ; de la coulisse en toutes couleurs; des rubans\npercale, retors surfins. Elle établit, par brevet d'inven-\ntion, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze écheveaux, sans duvet, sans vrilles, faisant\nle cordonnet, et par pelottes, en deux, trois, quatre,\ncinq , six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre, a, sur\nle fil de lin, le précieux avantage de ne casser jamais\npartiellement : inconvénient qui se rencontre souvent\ndans le fil de lin retors en deux et en trois : l'ouverture\npratiquée dans le casque de l'aiguille, ne coupe point le\ncoton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités comme le fil\nde lin ; ce dernier déchire l'étoffe à la couture ; il est gé-\nnéralement reconnu, même par les tailleurs d'habits, que\nle coton-fil est à préférer au fil de lin, dont le prix est\nd'ailleurs beaucoup plus élevé.\nLa maison Gombert père, fils et Michelez, jouit d'une\npremier ordre : elles ont été soumises à l'Exposition de\n1819 ; le Jury a décerné, à ces fabricans, une médaille\nd'argent.\n","ner_xml":"\n<PER>Stanhope</PER>,\ncarrefour\nde\nLes avantages des presses à la Stanhope sur les anciennes\npresses en bois sont suffisamment appréciés pour que nous\nnous dispensions d'en faire l'éloge.\nM. Gi<PER>roudot</PER>, <ACT>serrurier-mécanicien</ACT>, est un des pre-\nmiers qui aient entrepris d'imiter ces presses anglaises :\nil a, par ses procédés, réuni la promptitude de l'exécu-\ntion à la perfection, de sorte que ces presses qui, dans\nl'origine, se vendaient 3,000 fr., s'établissent aujourd'hui\nau prix de 14 à 1500 fr. MM. Molard et Regnier ayant\nété chargés, en 1821, par la Société d'Encouragement de\nsuivre M. Giroudot dans ses travaux, ont reconnu qu'il\navait réellement apporté de grandes améliorations dans\ncette branche d'industrie, et qu'à l'aide de quelques con-\nseils, il ne tarderait pas à atteindre un degré de supério-\nrité qu'il serait difficile de surpasser.\nLa Société d'Encouragement, satisfaite du rapport de\nses commissaires, « et voulant rendre justice aux talens\nde M. Giroudot et à la bonne qualité de ses ouvrages, » or-\ndonna l'insertion de ce rapport au bulletin de ses séances.<ACT>\nConnu pour</ACT> la <ACT>perfection qu'il apporte dans la con-\n\nfection des outils qui composent le nécessaire de bou-\nche, et la trousse du dentiste</ACT>. M. <ACT>Gi</ACT>roux <ACT>fabrique encore\nes fourchettes à ressorts, les poincons pour la broderie\net pour les bureaux, les garnitures à vis, cercles, vrilles\npitons, tire-bouchons, dévidoirs, etc</ACT>. Il est principale-\nment employé, avec succès et depuis long-temps, <ACT>pour\nes\noutils</ACT> à dents\n<PER>GIROUX (Alphonse</PER>), <ACT>Papeterie, Couleurs, et Galerie\nde tableaux</ACT>, <LOC>rue du Coq Saint-Honoré</LOC>, <ACT>no\nu dessin, au lavis des plans, à l'aquarelle, à la goua-\nhe, à la peinture sur porcelaine, à la miniature et à\nhuile, comme aussi à la fourniture des bureaux</ACT>. <ACT>On y\nabrique les cadres dorés pour encadremens d'estampe\nt de tableaux</ACT>.\nM. Alphonse Giroux, <ACT>peintre restaurateur de l'arche-\nêché de Paris et du chapître de Notre-Dame, possède\nne superbe collection de tableaux anciens et modernes,\nui sont continuellement exposés</ACT> dans ses salons, au\nremier. Tous les amateurs peuvent, eux-mêmes, voir\nes prix de chacun d'eux; ces prix sont cotés sur un re-\nistre qu'ils sont admis à consulter. M. Giroux a réuni\nce grand choix de tableaux, une collection considé-\nable de la<ACT>vis</ACT> à l'encre de la Chine<ACT>,</ACT> à la <ACT>s</ACT>épi<ACT>a</ACT>, <ACT>d'aqua-\n</ACT>elles <ACT>et de gouache</ACT>s : les uns et les autres sont donnés\nne variété de <ACT>jeux et d'autres</ACT> articles <ACT>pour </ACT>étr<ACT>ennes\nIs que tabletterie en bois d'ébène, de sandal, de pl\nessin, la peinture, et pour ouvrage, garnis de pièces\nor, de sandal, d'acier ou d'ivoire, de même que la\naroquinerie\ne et les écrans les plus b\nLa réputation dont jouit cette maison est justement\néritée; pas un article utile à chaque art n'y manque :\nut y est de premier choix. Nous devons ajouter que les\nemandes par correspondance, soit de Paris, de la p\nvince et de l'étranger, y sont aussi bien soignées que\nl'acheteur le plus minutieux présidait à leur choix\nsi\nla couronne<ACT>; tient fabrique et magasin</ACT> de <ACT>pelleteries et\nfourrures de toutes espèces</ACT> pour hommes et <ACT>pour</ACT> dames.\nSa maison, l'une des plus anciennes dans cette partie,\njouit d'une réputation méritée\nL'industrie a tellement fait des progrès dans la bou-\nlangerie, qu'il reste peu de chose à dire sur cet art ; toute-\nfois, notre ouvrage ayant pour but de faire connaître ceux\nqui se distinguent par des innovations avantageuses, nous\nrecommandons la boulangerie de M. Gobay, pour deux\narticles qu'on ne trouve que chez lui et qui sont très-\nrecherchés : les pains, dits galettes à soupes et le l\nLes galettes à soupes, qui peuvent se conserver deux\nans au moins, sont d'une grande utilité pour les per-\nsonnes qui vont passer la belle saison à la campagne, où\nl'on ne peut se procurer, tous les jours, du pain frais et\nconvenable ; elles bonifient singulièrement le bouillon ,\ntandis que d'autres le détériorent souvent au point de\nl'aigrir. M. Gobay en a fourni pour les passages en Amé-\nrique et retour, et il en a reçu des félicitations.\nLe biscuit de mer de M. Gobay est tel qu'il se fabrique\nà Honfleur et dans les ports de mer les plus renommés ;\nles médecins l'ordonnent aux personnes qui ont la poi-\ntrine embarrassée. Il suffit de manger tous les matins\n\njeun, la moitié d'un biscuit avec un demi-verre de vir\nd<ACT>'eau-de-vie ou de toute autre liqueur</ACT>, pour <ACT>se débar-</ACT>\n<ACT>On trouve</ACT> ces biscuits <ACT>et galettes chez</ACT> M<ACT>. Labour, mar-\nhand de comestibles</ACT>, <LOC>hôtel des Américains</LOC>, n°. <CARDINAL>147</CARDINAL><ACT>\nabrique généralement tout ce qui tient à la frangerie,\nalonnerie et la passementerie</ACT>.\nLes connaissances qu\nla passementerie\népandu, méritait\nen général, ce genre spécial, peu\nici\nparticulière\nune mention toute\nS'occupe principalement de la fabrication des cordages\nour le bâtiment ; il est fournisseur des entreprises\n<ACT>Il tient aussi fabrique et magasin</ACT>, <ACT>en gros et en détail</ACT>,<ACT>\ne cordes et ficelles de toutes qualités</ACT>, fils à selliers\nqu ont obtenus les ouvrages de M. Godefroy sont une\ndigne récompense de ses talens.<ACT>\n</ACT>que <ACT>clarinettes, flageolets, flûtes, etc</ACT>. Ce dernier instru-\nment forme la partie principale de sa fabrication; nous\npouvons affirmer que M. Godefroy est l'un de <ACT>nos</ACT> fac<ACT>-\nteurs de flûtes les plus estimé</ACT>s\n<ACT>GODIN, Leviers hydraulique et air-hydraulique</ACT>, <LOC>rue\nde Poliveau</LOC>, n°. <CARDINAL>21</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Marceau</LOC>.\nInventeur de plusieurs machines importantes, parmi\nlesquelles on remarque surtout deux machines hydrauli-\nques d'une extrême simplicité et d'une égale économie. La\npremière, connue sous le nom de Levier hydraulique,\nest propre à élever l'eau des ruisseaux et des rivières par\nla force même de ces eaux; la seconde, appelée Levier-\nair-hydraulique, sert à élever celles des marais e\npuits par le moyen du vent, à l'aide d'un mécanisme tel-\nlement combiné que la machine est exempte de toute sur-\nveillance et se suffit à elle-même , quels que soient le degré\nde force et la direction du vent.\nCes machines sont d'autant plus précieuses pour l'agri-\nculture, qu'elles peuvent être construites et entretenues à\npeu de frais, par les ouvriers les plus ordinaires des cam-\npagnes, etavec des matériaux que l'on trouve partout. Par\nleur moyen, il n'est pas de lieu si aride où l'on ne puisse\nse procurer des eaux aussi agréables que des sources natu-\nrelles, puisqu'on peut creuser partout des puits, et en\nvoir ainsi sortir l'eau d'elle-même, presque sans inter-\nBien que l'inventeur soit breveté pour ces machines,\nI est fort désintéressé dans leur propagation; il a fait\nmprimer une brochure accompagnée de planches (par-\nenue déjà à sa seconde édition), qu'il distribue, avec\nutorisation, pour le modique prix de 24 fr., à tous ceux\nui\nveulent faire construire eux-mêmes, sur les lieux\nnodèle en relief pour guider le constructeur, dès qu'ils\ne désirent. M. Godin se charge néanmoins de leur entre-\nprise, lorsqu'on le préfère, pourvu que ce soit dans les\nnvirons de <ACT>la</ACT> capitale\n<PER>GOHIN (L.-J.</PER>), <ACT>Couleurs, Papiers peints et Cardes</ACT>,<LOC>\nfaubourg Saint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>63</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les vernis pour tableaux, voitures et taba-\nères, le vitriol bleu, les couleurs sèches et liquides\nou</ACT>r la <ACT>fabrication du papier peint, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>. Cette mai-\non, fondée depuis soixante-dix ans environ, est su\nimment connue pour la préparation soignée de ses cou-\nurs, pour son bleu de Prusse, de diverses qualités,\nu'elle établit à des prix inférieurs à ceux des bleus étran-\ners les plus beaux, de même numéro. En 1819, le\nury décida qu'il serait fait mention honorable de cette\nbrique.\nM. Gohin possède aussi une manufacture <ACT>de papiers\neints</ACT>, <LOC>rue Neuve-Saint-Jean</LOC>, n°\n<CARDINAL>8</CARDINAL>, dont nous avons\n1 les produits à la même Exposition. On a remarqué\nirtout ses grands effets de <ACT>tent</ACT>ures, ses frises, <ACT>corni-\n</ACT>les<ACT>, et architra</ACT>ves avec <ACT>camées</ACT> et grisailles; ses fonds\n€is en <ACT>draps</ACT> fins, susceptibles d'être recherchés par\nur éclat; enfin, son grand écusson en laine de quatre\nuleurs, représentant les armes de France et de Navarr\ne.\nGo<PER>hin</PER> dirige aussi une fabrique de cardes, <LOC>même</LOC>\n<LOC>te</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>. Ses cardes sont faites au moyen d'une n\nde Prusse perfectionnés, pour lesquels ils ont obtenu\ndeux prix : lun à l'Exposition de l'an 10 (1802) et le se-\ncond, de la Société d'Encouragement. Cette dame fabri-\nque <ACT>également</ACT> les <ACT>couleurs principales pour la tôle ver-\nnie, les papiers peints, l'impression en taille-douce, les\nvernis pour les voitures, le tableau, le décor et l'ébénis-\nterie</ACT>. <ACT>Elle tient, en grand, tout ce qui a rapport à la\npeinture en bâtimens, en un mot</ACT>, <ACT>aux couleurs</ACT> en<ACT></ACT>\n<ACT>général</ACT>.\n<PER>GOMBERT père, fils</PER>, <ACT>et</ACT> <PER>MICHELEZ</PER>, <ACT>Cotons à coudre,\nà broder, et à marquer</ACT>. — <ACT>Magasins</ACT>, <LOC>rue et Bar-\nrière de Sèvres</LOC>, n°. <CARDINAL>11</CARDINAL>.— Dépotchez M. Lemonnier-\nLa fabrique de ces Messieurs présente un grand inté-\nrêt dans le <ACT>commerce</ACT>, sous plusieurs rapports. Elle fut\nétablie, il y a quarante ans, par M. Gombert père, qui\nl'a portée à son plus haut degré de perfection, et dont\nla correspondance s'étend dans toute la France et chez\nl'étranger.<ACT>\nres de cotons\n</ACT>Cette <ACT>manufacture embrasse tous les ger\nemployés dans la broderie au plumitis, au crochet, à\nperles, au passer, à festonner</ACT>. <ACT>Elle fournit le coton\nrouge des Indes et bleu de roi retors à marquer, le coton\nretors blanc et en toutes couleurs pour les reprises, celui\nà tricoter, le coton ondé, dit baton royal, le coton en\ndeux, teint sur sole, le coton retors en deux et en trois\npour chaîne des divers tissus, le coton pour tulle et filet\ndans les numéros les plus</ACT> élevés. Cette maison fabrique<ACT>\npèce, en soie, de filoselle et de fil</ACT> ;\ntele\ndes <ACT>lacets de to\n</ACT>de <ACT>la ganse</ACT> ; <ACT>de la coulisse en toutes couleurs; des rubans\n<ACT>percale</ACT>, re<ACT>tor</ACT>s sur<ACT>fin</ACT>s. Elle établit, par brevet d'inven-\ntion, le coton-fil à coudre en trois, trente tours par poi-\ngnée de douze écheveaux, sans duvet, sans vrilles, faisant\n<ACT></ACT>le cordon<ACT>net, et par pelottes</ACT>, <ACT>en deux, trois, quatre</ACT>,<ACT>\ncinq</ACT> , six, sept et huit fils. Ce coton-fil à coudre, a, sur\nle fil de lin, le précieux avantage de ne casser jamais\npartiellement : inconvénient qui se rencontre souvent\ndans le fil de lin retors en deux et en trois : l'ouverture\npratiquée dans le casque de l'aiguille, ne coupe point le\ncoton-fil, parce qu'il n'a point d'inégalités comme le fil\nde lin ; ce dernier déchire l'étoffe à la couture ; il est gé-\nnéralement reconnu, même par les tailleurs d'habits, que\nle coton-fil est à préférer au fil de lin, dont le prix est\nd'ailleurs beaucoup plus élevé.\nLa maison Gom<PER>bert père, fils et Michelez</PER>, jouit d'une\npremier ordre : elles ont été soumises à l'Exposition de\n1819 ; le Jury a décerné, à ces fabricans, une médaille\nd'argent.\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [10182, 10209], "text": "bert père, fils et Michelez"}],"group":7,"aggregate":true}, 
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C'est une des plus\nbelles manufactures, en ce genre, qu'il y ait en France.\nLe magasin général est à Paris, rue de Grenelle-Saint-\nPeut être, avec justice, placé au rang de nos bons\nopticiens. Successeur de son père, M. Gonichon fils s'ap-\nplique à soutenir dignement la bonne renommée que\ncette maison s'est, depuis long-temps, acquise par la\nbonne confection des divers instrumens qui sortent d\nCet habile manufacturier unit à des connaissances théo-\nriques très-variées, une pratique sûre et éclairée dans la\ncomposition des teintures; aussi, grâce aux découvertes\net aux perfectionnemens qu'il a apportés dans son art,\nses teintures se font remarquer par leur beauté, et sur-\ntout par leur fixité. Il a remplacé la cochenille par la\ngarance, dans la teinture écarlate. M. 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Ils\npeuvent, en tout temps, fournir des assortimens com-\nplets en fioretti, première qualité, garantissant l'exacti-\ntude des numéros. Leurs chapeaux de paille Venise, dits\npaille suisse, sont très-recherchés en France et à l'étran-\nger, par leur belle qualité et leur apprêt à l'instar des\nfioretti.\nOn trouvera, dans leur magasin, un beau choix d'a-\ngrémens en eordonnets de paille, etc.\nC'est l'une de nos principales maisons de chapellerie;\nson ancienneté et son genre de fabrication doivent suffire\npour lui captiver la confiance des marchands, dont elle\nne cesse de se rendre digne.\nLe procédé inventé par cet artiste pour tirer, à telle\néchelle que ce soit, des épreuves d'une gravure en taille-\nlouce, avec une seule planche, a déjà bien occupé les\namis des arts et fourni l'une des notes les plus intéres-\nsantes de notre première édition. C'était peu pour lui\nl'avoir appliqué ce procédé à des porcelaines qui lui va-\nurent une médaille d'argent en 1806, et une d'or, en\n1819; M. Gonord a rendu un service bien plus impor-\nant aux arts, en s'attachant à nos grands ouvrages. Nous\nvons vu chez lui une carte des chasses, de 26 pouces sur\n4, tirée à trois épreuves de différentes dimensions tou-\nours avec la même planche, et nous avons été convain-\nus que, dans chacune de ces épreuves, toutes propor-\nions étaient mathématiquement et respectivement gar-\nlées dans tous les détails. Ce moyen a de plus l'avantage\nle reproduire les mêmes objets à l'infini sans altérer les\nblanches. Nous espérons que l'auteur recueillera enfin le\nruit de ses veilles et que le gouvernement va prendre en\nconsidération une aussi belle découverte. Elle peut en-\ncore être employée dans les ouvrages de grands formats\nqu'on voudrait réduire pour en rendre la jouissance plus\ndes porcelaines gravées d'après ce procédé, et d'autres\ndécorées des plus belles peinture\nFabrique le papier d'or et d'argent uni, très-mince,\npour bordures; papier gaufré en or et argent; vignettes,\nmédaillons et autres grands corps découpés et gaufrés;\nil fait aussi toutes les bordures à l'usage du cartonnage\net de la décoration de table.\nLe magasin de M. Gosse, ouvert depuis trois ans, et\ndont la réputation méritée augmente chaque jour, offre\nà nos dames ainsi qu'à nos élégans, des chaussures de bal\net de ville, toujours dans le plus nouveau goût, et leur\nconfection ne laisse rien à désirer; les soins que donne\nM. Gosse à ses ouvrages, le choix de ses marchandises et\nla quantité d'affaires qu'il fait, sont les sûrs garans de la\nconfiance que le public accorde à ce fabricant\nVient d'être breveté, conjointement avec M. Duvergé ,\npour l'invention d'une lampe mécanique mue par un sys-\ntème entièrement nouveau, susceptible de recevoir les\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un méca-\nnisme très-simple, et produisant les plus beaux effets de\nlumière. Déjà l'art du lampiste a reçu de M. Gotten, à\ndiverses époques, des améliorations extrèmement impor-\ntantes. Il est auteur d'un système d'arme à feu qui ne se\nbourre ni ne s'amorce, et fonctionne sans avoir besoin\nd'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres\ndéc\nertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore\nmérité les éloges de plusieurs savans; en un mot, ce fa-\nbricant ingénieux semble ne s'attacher qu'à tout ce qui lui\nprésente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou\nsur des modèles connus\nGOULLIART et compagnie,\nLangevin, n°. 17\nChapeaux, rue Geoffroy-\nQuoique ses établissemens soient situés dans le dépar-\ntement d'Eure-et-Loir, près Dreux, à vingt-deux lieues\nde Paris, il fournit à la capitale pour les arts et manu-\nfactures, beaucoup d'objets en fonte et en fer.\nC'est dans ses fonderies qu'ont été exécutés tous les\nouages des beaux moulins de Saint-Denis, établis par\n'ingénieur Aitkins, pour lequel il fait fondre, à présent,\nvec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute\npression.\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu\nDésarnod ont, de tout temps, été fournis par le sieur\nGoupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numé-\notage des rues de Paris, des cylindres de laminoirs, des\nouages pour les filatures et autres articles.\nMM. les architectes et entrépreneurs peuvent aussi\n'adresser à lui pour avoir de la chaux de Senonches,\nlont la bonne et rare qualité est maintenant appréciée\nlans la capitale. M. Goupil fait exploiter plusieurs fours\nchaux dans le meilleur canton de Senonches, et venir à\nriches amateurs, se font également remarquer par leur\nsolidité, leurs formes modernes et leur beau fini\nCette maison est une de celles qui honorent l'ébénisterie\nfrancaise\nGozzOLI, Fabricant d'Albätre\nJ.-J. Rousseau, n°. 20\nde sa\nMajesté, rue\nL'art de travailler l'albâtre était inconnu à Paris en 1806;\nnous devons l'importation de cette industrie au sieur Goz-\nzoli qui, le premier, en établit une fabrique. Les nom-\nbreux élèves qui en sont sortis, attestent le succès qu'elle\na obtenus. L'établissement de M. Gozzoli est, pour la fa-\nbrication de cette belle matière, le plus important que\nnous connaissions. Ses magasins sont les mieux fournis;\non y trouve les plus beaux choix dans le dessin, et l'exé-\ncution la plus parfaite. C'est surtout de la confection des\npendules en tous genres que ses ateliers s'occupent depuis\ndix ans ; il s'en fait un débit considérable, ainsi que de\nvases de toutes grandeurs, groupes, figures et autres or-\nnemens. Les produits de cette fabrique ont fait partie de\nl'Exposition de 1819, et ont été honorablement mention-\nnés. C'est après en avoir apprécié le mérite, lors de sa\nvisite à l'Exposition, que Sa Majesté Louis XVIII a nom-\nmé le sieur Gozzoli son fabricant d'albâtre\nodeurs; leur manufacture jouit d'une haute réputation,\ntant en France que dans les pays étrangers, avec lesquels\nelle a des relations étendues. La perfection que ces mes-\nsieurs ont apportée dans la cire rouge, n'a pas médiocre-\nment contribué à l'intérêt qu'inspire chaque jour, de plus\nen plus, leur établissement. Ayant exposé en l'an 10,\norcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres; ou-\nrages en plaqué, jouets d'enfans, nécessaires, et tous\nbjets d'utilité et de luxe.\nes étrangers surtout peuvent trouver les produits d'une\nrande partie des branches de l'industrie, tous exécut\nCoutelier ordinaire du roi, de feu monseigneur le\nuc de Berry, de S. A. S. monseigneur le duc d'Orléans\nFabrique avec perfection les instrumens de chirurgie\nont il fournit les hôpitaux de la marine, ainsi que les\nuteaux de table et toutes sortes de coutellerie. Lors de\nExposition de 1819, la coutellerie de M. Grangeret a été\nentionnée honorablement.\nLes velours chinés de M, Grégoire imitent la peinture\nun tel degré de perfection, qu'ils ressemblent aux plus\neaux ouvrages de nos peintres : on n'aurait jamais pensé\n„\nuil fût possible de produire cet effet sur le métier\nelours, et avec autant de précision pour la justesse des\nontours et pour le passage gradué de toutes les couleurs.\nLes copies qu'il exécute d'après les meilleurs maîtres,\nsont des objets de curiosité qui peuvent orner les plus\nbeaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameuble-\nment, comme fauteuils, chaises, canapés, et surtout\nremarquables. On regretterait seulement que ces ouvrages\nfussent d'un prix très-élevé ; mais M. Grégoire, en les\nperfectionnant de plus en plus, a trouvé en même temps\nle moyen d'en diminuer beaucoup le prix; de sorte qu'ils\nsont actuellement à la portée de toutes les personnes un\npeu aisées.\nA l'Exposition de 1806, de même qu'à celle de 1819\nM. Grégoire a obtenu une médaille d'argent.\nFabrique les lanternes de voitures, principalement du\ngenre le plus moderne : indépendamment de cette fabri-\ncation, M. Groetars fait aussi des vers bombés de diffé-\nrens modèles, ainsi que des verres de lanternes gravés ou\ntaillés. Il est le seul que nous connaissions qui réunisse ces\ndeux parties, qui lui permettent de vendre à des prix mo-\ndérés des marchandises aussi bien établies qu'on puisse le\ndés\nrer\nGRONDARD (Ch.), fils, Quincailleries francaises et\nétrangères, rue Jean-Robert, n°. 17, hôtel d'Estrée.\nFait la commission dans tous les articles (fabrique de\nParis), et confectionne dans ses ateliers tous les objets de\nmeubles et d'appartemens en cuivre verni et doré; co-\nfournisseur de S. Exc. le ministre de la marine et\ncolonies, il établit tous les ferremens, etc., propres à la\nconstruction et à l'ornement des vaisseaux, ainsi que les\ninstrumens aratoires et la taillanderie à l'usage des co-\nCette maison date de plus de quatre-vingts ans dans le\nommerce de quincaillerie; et depuis quarante-cinq ans,\ne père en fils, elle jouit d'une réputation justement\nCette fabrique, l'une des plus importantes de Paris,\nouit d'une grande réputation par l'excellence de ses par-\nfums et les qualités supérieures de ses produits. On y\nrouve un assortiment complet des articles de parfumer\nels que pommades fines et superfines, huiles parfumées,\nréparations dentifrices, eaux-de-vie de lavande, ambrée\nplanchir et adoucir la peau, huiles pour la pousse des\ncheveux, véritable graisse d'ours de Tobolska, rouge vé-\ngétal de toutes qualités, vinaigre de rouge, vinaigres de\npropriétés diverses, préparations chimiques pour teindre\nles cheveux, pâtes d'amandes liquides et en poudre, es-\nsences de rose de Turquie, toutes les huiles essentiel\ntonquin, etc., etc., etc. Entrepôt général des eaux de\nfleurs d'orange d'Hyères ; véritable eau de Cologne.\n","ner_xml":"<PER>GONIN et compagnie</PER>, <ACT>Fabricans de chapeaux de\npaille d'Italie</ACT>, <LOC>rue Bourbon-Ville neuve</LOC>, n°. <CARDINAL>39</CARDINAL>.\n<LOC>en</LOC> Suisse, sous la raison Samuel Guerber et comp. Ils<ACT>\npeuvent, en tout temps, fournir des assortimens com-\n<ACT>p</ACT>lets en <ACT>fioretti, première qualité</ACT>, garantissant l'exacti-\ntude des numéros. <ACT>Leurs chapeaux de paille Venise, dits\npaille suisse</ACT>, sont très-<ACT>recherchés</ACT> en France et à l'étran-<ACT>\nger</ACT>, <ACT>par leur belle qualité et leur apprêt à l'instar des\nfioretti</ACT>.<ACT>\nOn trouvera</ACT>, dans <ACT>leur magasin</ACT>, <ACT>un beau choix d'a-\ngrémens en eordonnets de paille,</ACT> etc.\nC'est l'une de nos principales maisons de chapellerie;\nson ancienneté et son genre de fabrication doivent suffire\npour lui captiver la confiance des marchands, dont elle\nne cesse de se rendre digne.\nLe procédé inventé par cet artiste pour tirer, à telle\néchelle que ce soit, des épreuves d'une gravure en taille-\nlouce, avec une seule planche, a déjà bien occupé les\namis des arts et fourni l<ACT>'</ACT>une des notes les plus intéres-\nsantes de notre première édition. C'était peu pour lui\nl'avoir appliqué ce procédé à des porcelaines qui lui va-\nurent une médaille d'argent en 1806, et une d'or, en\n1819; M. Gonord a rendu un service bien plus impor-\nant aux arts, en s'attachant à nos grands ouvrages. Nous\nvons vu chez lui une carte des chasses, de 26 pouces sur\n4, tirée à trois épreuves de différentes dimensions tou-\nours avec la même planche, et nous avons été convain-\nus que, dans chacune de ces épreuves, toutes propor-\nions étaient mathématiquement et respectivement gar-\nlées dans tous les détails. Ce moyen a de plus l'avantage\nle reproduire les mêmes objets à l'infini sans altérer les\nblanches. Nous espérons que l'auteur recueillera enfin le\nruit de ses veilles et que le gouvernement va prendre en\nconsidération une aussi belle découverte. Elle peut en-\ncore être employée dans les ouvrages de grands formats\nqu'on voudrait réduire pour en rendre la jouissance plus\ndes porcelaines gravées d'après ce procédé, et d<ACT>'autres\ndécorée</ACT>s <ACT>des plus belles peinture\nFabrique le papier d'or et d'argent uni, très-mince,\npour bordures; papier gaufré en or et argent; vignettes,\nmédaillons et autres grands corps découpés et gaufrés;\nil fait aussi toutes les bordures à l'usage du cartonnage\net de la décoration de table</ACT>.\nLe magasin de M. Gosse, ouvert depuis trois ans, et\ndont la réputation méritée augmente chaque jour, offre\nà nos dames ainsi qu'à nos élégans, des chaussures de bal\net de ville, <ACT>toujours dans le plus</ACT> nouveau goût, et leur\nconfection ne laisse rien à désirer; les soins que donne\nM. Gosse à ses ouvrages, le choix de ses marchandises et\nla quantité d'affaires qu'il fait, sont les sûrs garans de la\nconfiance que le public accorde à ce fabricant\nVient d'être breveté, conjointement avec M. Duvergé ,\npour l'invention d'une lampe mécanique mue par un sys-\ntème entièrement nouveau, susceptible de recevoir les\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un méca-\nnisme très-simple, et produisant les plus beaux effets de\nlumière. Déjà l'art du lampiste a reçu de M. Gotten, à\ndiverses époques, des améliorations extrèmement impor-\ntantes. Il est auteur d'un système d'arme à feu qui ne se\nbourre ni ne s'amorce, et fonctionne sans avoir besoin\nd'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres\ndéc\nertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore\nmérité les éloges de plusieurs savans; en un mot, ce fa-\nbricant ingénieux semble ne s'attacher qu'à tout ce qui lui\nprésente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou\nsur des modèles connus\n<PER>GOULLIART et compagnie</PER>,<LOC>\nLangevin</LOC>, n°. <CARDINAL>17</CARDINAL>\n<LOC>Chapeaux</LOC>, <LOC>rue Geoffroy-</LOC>\nQuoique ses établissemens soient situés dans le dépar-\ntement d'<LOC>Eure-et</LOC>-<LOC>L</LOC>oir<LOC>, près Dreux</LOC>, <LOC>à vingt-deux lieues\nde Paris</LOC>, <ACT>il fournit à la capitale pour les arts et manu-\nfactures, beaucoup d'objets en fonte et en fer</ACT>.\nC'est dans ses fonderies qu'ont été exécutés tous les\nouages des beaux moulins de Saint-Denis, établis par\n'ingénieur Aitkins, pour lequel il fait fondre, à présent,\nvec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute\npression.\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu\nDésarnod ont, de tout temps, été fournis par le sieur\nGoupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numé-\notage des rues de Paris, des cylindres de laminoirs, des\n<ACT>ouages pour les filatures et autres articles</ACT>.\nMM. les architectes <ACT>et entrépreneurs</ACT> peuvent aussi\n'adresser à lui pour avoir de la chaux de Senonches,\nlont la bonne et rare qualité est maintenant appréciée\nlans la capitale. M. Goupil fait <ACT>exploiter</ACT> plusieurs <ACT>fours\nchaux dans le meilleur canton de Senonches</ACT>, et <ACT>venir</ACT> à\nriches amateurs, se font également remarquer par leur\nsolidité, leurs formes modernes et leur beau fini\nCette maison est une de celles qui honorent l'ébénisterie\nfrancaise\n<PER>GozzOLI</PER>, <ACT>Fabricant</ACT> d<ACT>'Albä</ACT>tre<LOC>\nJ.-J. Rousseau</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>\nde sa\nMajesté, <LOC>rue</LOC>\nL'art de travailler l'albâtre était inconnu à Paris en 1806;\nnous devons l'importation de cette industrie au sieur Goz-\nzoli qui, le premier, en établit une fabrique. Les nom-\nbreux élèves qui en sont sortis, attestent le succès qu'elle\na obtenus. L'établissement de M. Gozzoli est, pour la fa-\nbrication de cette belle matière, le plus important que\nnous connaissions. Ses magasins sont les mieux fournis;\n<ACT>on</ACT> y trouve les <ACT>plus beaux choix dans le dessin,</ACT> et l'exé-\ncution la plus parfaite. C'est surtout de la confection des\npendules en <ACT>tous</ACT> genres que ses ateliers s'occupent depuis\ndix ans ; il s'en fait un débit considérable, ainsi que de\nvases de toutes grandeurs, groupes, figures et autres or-\nnemens. Les produits de cette fabrique ont fait partie de\nl'Exposition de 1819, et ont été honorablement mention-\nnés. C'est après en avoir apprécié le mérite, lors de sa\nvisite à l'Exposition, que Sa Majesté Louis XVIII a nom-\nmé le sieur Gozzoli son fabricant d'albâtre\n</ACT>odeurs; leur manufacture jouit d'une haute réputation,\ntant en France que dans les pays étrangers, avec lesquels\nelle a des relations étendues. La perfection que ces mes-\nsieurs ont apportée dans la cire rouge, n'a pas médiocre-\nment contribué à l'intérêt qu'inspire chaque jour, de plus\nen plus, leur établissement. Ayant exposé en l'an 10,<ACT>\norcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres; ou-\nrages en plaqué, jouets d'enfans, nécessaires, et tous\nbjets d'utilité et de luxe</ACT>.<ACT>\nes étrangers surtout</ACT> peuvent trouver <ACT>les produits</ACT> d'une<ACT></ACT>\n<ACT>rande partie des branches</ACT> de l'industrie, <ACT>tous exécut\nCoutelier ordinaire</ACT> du <ACT>roi</ACT>, de feu <ACT>mons</ACT>eigneur le<ACT>\nuc de Berry</ACT>, de S. A. S. monseigneur le duc d'Orléans\n<ACT>Fabrique</ACT> avec <ACT>perfection</ACT> les <ACT>instrumens</ACT> de chirurgie\nont il fournit les hôpitaux de la <ACT>marine, ainsi</ACT> que les<ACT>\nuteaux de table</ACT> et toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>coutelle</ACT>rie. Lors de\nExposition de 1819, la coutellerie de M. Grangeret a été\nentionnée honorablement.\nLes velours chinés de M, Grégoire imitent la peinture\nun tel degré de perfection, qu'ils ressemblent aux plus\neaux ouvrages de nos peintres : on n'aurait jamais pensé\n„\nuil fût possible de produire cet effet sur le métier\nelours, et avec autant de précision pour la justesse des\nontours et pour le passage gradué de toutes les couleurs.\nLes copies qu'il exécute d'après les meilleurs maîtres,\nsont des objets de curiosité qui peuvent orner les plus\nbeaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameuble-\nment, comme fauteuils, chaises, canapés, et surtout\nremarquables. On regretterait seulement que ces ouvrages\nfussent d'un prix très-élevé ; mais M. Grégoire, en les\nperfectionnant de plus en plus, a trouvé en même temps\nle moyen d'en diminuer beaucoup le prix; de sorte qu'ils\nsont actuellement à la portée de toutes les personnes un<ACT></ACT>\npeu aisées.\nA l'Exposition de 1806, de même qu'à celle de 1819\nM. Grégoire a obtenu une médaille d'argent.\nFabrique les lanternes de voitures<ACT>, principalement du\ngenre le plus moderne</ACT> : indépendamment de cette fabri-\ncation, M. Groetars fait aussi des <ACT>vers bombé</ACT>s de diffé-<ACT>\nren</ACT>s modèles, ainsi que des verres <ACT>de</ACT> lanternes gravés ou<ACT>\n</ACT>taillés. Il est le seul que nous connaissions qui réunisse ces\ndeux parties, qui lui permettent de vendre à des prix mo-\n<ACT>déré</ACT>s des marchandises aussi bien établies qu'on puisse le\ndés\nrer\n<PER>GRONDARD (Ch.</PER>), <ACT>fils, Quincailleries francaises et\nétrangères</ACT>, <LOC>rue Jean-Robert</LOC>, n°. <CARDINAL>17</CARDINAL>, <LOC>hôtel d'Estrée</LOC>.<ACT>\nFait la commission dans tous les articles (fabrique de\nParis), et confectionne dans ses ateliers tous les objets de\nmeubles et d'appartemens en cuivre verni et doré; co-\nfournisseur de S. Exc. le ministre de la marine et\ncolonies, il établit tous les ferremens, etc., propres à la\nconstruction et à l'ornement des vaisseaux, ainsi que les\ninstrumens aratoires et la taillanderie à l'usage des co-</ACT>\nCette maison date de plus de quatre-vingts ans dans le\nommerce de qui<ACT>nc</ACT>aillerie; et depuis quarante-cinq ans,\ne père en fils, elle jouit <ACT>d'</ACT>une réputation justement\nCette fabrique<ACT>, l'une des plus importantes de Paris</ACT>,\nouit d'une grande réputation par l'excellence de ses par<ACT>-\nfum</ACT>s <ACT>et</ACT> les qualités <ACT>supérieures</ACT> de ses <ACT>produits</ACT>. <ACT>On y\nrouve un assortiment complet des articles de parfumer\nels que pommades fines et superfines, huiles parfumées,\nréparations dentifrices, eaux-de-vie de lavande, ambrée\nplanchir et adoucir la peau, huiles pour la pousse des\ncheveux, véritable graisse d'ours de Tobolska, rouge vé-\ngétal de toutes qualités, vinaigre de rouge, vinaigres de\npropriétés diverses, préparations chimiques pour teindre\nles cheveux, pâtes d'amandes liquides et en poudre, es-\nsences de rose de Turquie, toutes les huiles essentiel\ntonquin, etc., etc., etc. Entrepôt général des eaux de\nfleurs d'orange d'Hyères ; véritable eau de Cologne</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 18], "text": "GONIN et compagnie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [20, 60], "text": "Fabricans de chapeaux de paille d'Italie"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [62, 85], "text": "rue Bourbon-Ville neuve"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [91, 93], "text": "39"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [95, 97], "text": "en"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [142, 143], "text": "p"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [210, 236], "text": "fioretti, première qualité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [278, 329], "text": "Leurs chapeaux de paille Venise, dits paille suisse"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [341, 351], "text": "recherchés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [375, 378], "text": "ger"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [380, 441], "text": "par leur belle qualité et leur apprêt à l'instar des fioretti"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [443, 454], "text": "On trouvera"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [461, 473], "text": "leur magasin"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [475, 525], "text": "un beau choix d'a-grémens en eordonnets de paille,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [532, 533], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1944, 1959], "text": "'autres décorée"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1961, 2237], "text": "des plus belles peinture Fabrique le papier d'or et d'argent uni, très-mince, pour bordures; papier gaufré en or et argent; vignettes, médaillons et autres grands corps découpés et gaufrés; il fait aussi toutes les bordures à l'usage du cartonnage et de la décoration de table"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2417, 2438], "text": "toujours dans le plus"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Ils\npeuvent, en tout temps, fournir des assortimens com-\nplets en fioretti, première qualité, garantissant l'exacti-\ntude des numéros. Leurs chapeaux de paille Venise, dits\npaille suisse, sont très-recherchés en France et à l'étran-\nger, par leur belle qualité et leur apprêt à l'instar des\nfioretti.\nOn trouvera, dans leur magasin, un beau choix d'a-\ngrémens en eordonnets de paille, etc.\nC'est l'une de nos principales maisons de chapellerie;\nson ancienneté et son genre de fabrication doivent suffire\npour lui captiver la confiance des marchands, dont elle\nne cesse de se rendre digne.\nLe procédé inventé par cet artiste pour tirer, à telle\néchelle que ce soit, des épreuves d'une gravure en taille-\nlouce, avec une seule planche, a déjà bien occupé les\namis des arts et fourni l'une des notes les plus intéres-\nsantes de notre première édition. C'était peu pour lui\nl'avoir appliqué ce procédé à des porcelaines qui lui va-\nurent une médaille d'argent en 1806, et une d'or, en\n1819; M. Gonord a rendu un service bien plus impor-\nant aux arts, en s'attachant à nos grands ouvrages. Nous\nvons vu chez lui une carte des chasses, de 26 pouces sur\n4, tirée à trois épreuves de différentes dimensions tou-\nours avec la même planche, et nous avons été convain-\nus que, dans chacune de ces épreuves, toutes propor-\nions étaient mathématiquement et respectivement gar-\nlées dans tous les détails. Ce moyen a de plus l'avantage\nle reproduire les mêmes objets à l'infini sans altérer les\nblanches. Nous espérons que l'auteur recueillera enfin le\nruit de ses veilles et que le gouvernement va prendre en\nconsidération une aussi belle découverte. Elle peut en-\ncore être employée dans les ouvrages de grands formats\nqu'on voudrait réduire pour en rendre la jouissance plus\ndes porcelaines gravées d'après ce procédé, et d'autres\ndécorées des plus belles peinture\nFabrique le papier d'or et d'argent uni, très-mince,\npour bordures; papier gaufré en or et argent; vignettes,\nmédaillons et autres grands corps découpés et gaufrés;\nil fait aussi toutes les bordures à l'usage du cartonnage\net de la décoration de table.\nLe magasin de M. Gosse, ouvert depuis trois ans, et\ndont la réputation méritée augmente chaque jour, offre\nà nos dames ainsi qu'à nos élégans, des chaussures de bal\net de ville, toujours dans le plus nouveau goût, et leur\nconfection ne laisse rien à désirer; les soins que donne\nM. Gosse à ses ouvrages, le choix de ses marchandises et\nla quantité d'affaires qu'il fait, sont les sûrs garans de la\nconfiance que le public accorde à ce fabricant\nVient d'être breveté, conjointement avec M. Duvergé ,\npour l'invention d'une lampe mécanique mue par un sys-\ntème entièrement nouveau, susceptible de recevoir les\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un méca-\nnisme très-simple, et produisant les plus beaux effets de\nlumière. Déjà l'art du lampiste a reçu de M. Gotten, à\ndiverses époques, des améliorations extrèmement impor-\ntantes. Il est auteur d'un système d'arme à feu qui ne se\nbourre ni ne s'amorce, et fonctionne sans avoir besoin\nd'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres\ndéc\nertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore\nmérité les éloges de plusieurs savans; en un mot, ce fa-\nbricant ingénieux semble ne s'attacher qu'à tout ce qui lui\nprésente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou\nsur des modèles connus\nGOULLIART et compagnie,\nLangevin, n°. 17\nChapeaux, rue Geoffroy-\nQuoique ses établissemens soient situés dans le dépar-\ntement d'Eure-et-Loir, près Dreux, à vingt-deux lieues\nde Paris, il fournit à la capitale pour les arts et manu-\nfactures, beaucoup d'objets en fonte et en fer.\nC'est dans ses fonderies qu'ont été exécutés tous les\nouages des beaux moulins de Saint-Denis, établis par\n'ingénieur Aitkins, pour lequel il fait fondre, à présent,\nvec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute\npression.\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu\nDésarnod ont, de tout temps, été fournis par le sieur\nGoupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numé-\notage des rues de Paris, des cylindres de laminoirs, des\nouages pour les filatures et autres articles.\nMM. les architectes et entrépreneurs peuvent aussi\n'adresser à lui pour avoir de la chaux de Senonches,\nlont la bonne et rare qualité est maintenant appréciée\nlans la capitale. M. Goupil fait exploiter plusieurs fours\nchaux dans le meilleur canton de Senonches, et venir à\nriches amateurs, se font également remarquer par leur\nsolidité, leurs formes modernes et leur beau fini\nCette maison est une de celles qui honorent l'ébénisterie\nfrancaise\nGozzOLI, Fabricant d'Albätre\nJ.-J. Rousseau, n°. 20\nde sa\nMajesté, rue\nL'art de travailler l'albâtre était inconnu à Paris en 1806;\nnous devons l'importation de cette industrie au sieur Goz-\nzoli qui, le premier, en établit une fabrique. Les nom-\nbreux élèves qui en sont sortis, attestent le succès qu'elle\na obtenus. L'établissement de M. Gozzoli est, pour la fa-\nbrication de cette belle matière, le plus important que\nnous connaissions. Ses magasins sont les mieux fournis;\non y trouve les plus beaux choix dans le dessin, et l'exé-\ncution la plus parfaite. C'est surtout de la confection des\npendules en tous genres que ses ateliers s'occupent depuis\ndix ans ; il s'en fait un débit considérable, ainsi que de\nvases de toutes grandeurs, groupes, figures et autres or-\nnemens. Les produits de cette fabrique ont fait partie de\nl'Exposition de 1819, et ont été honorablement mention-\nnés. C'est après en avoir apprécié le mérite, lors de sa\nvisite à l'Exposition, que Sa Majesté Louis XVIII a nom-\nmé le sieur Gozzoli son fabricant d'albâtre\nodeurs; leur manufacture jouit d'une haute réputation,\ntant en France que dans les pays étrangers, avec lesquels\nelle a des relations étendues. La perfection que ces mes-\nsieurs ont apportée dans la cire rouge, n'a pas médiocre-\nment contribué à l'intérêt qu'inspire chaque jour, de plus\nen plus, leur établissement. Ayant exposé en l'an 10,\norcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres; ou-\nrages en plaqué, jouets d'enfans, nécessaires, et tous\nbjets d'utilité et de luxe.\nes étrangers surtout peuvent trouver les produits d'une\nrande partie des branches de l'industrie, tous exécut\nCoutelier ordinaire du roi, de feu monseigneur le\nuc de Berry, de S. A. S. monseigneur le duc d'Orléans\nFabrique avec perfection les instrumens de chirurgie\nont il fournit les hôpitaux de la marine, ainsi que les\nuteaux de table et toutes sortes de coutellerie. Lors de\nExposition de 1819, la coutellerie de M. Grangeret a été\nentionnée honorablement.\nLes velours chinés de M, Grégoire imitent la peinture\nun tel degré de perfection, qu'ils ressemblent aux plus\neaux ouvrages de nos peintres : on n'aurait jamais pensé\n„\nuil fût possible de produire cet effet sur le métier\nelours, et avec autant de précision pour la justesse des\nontours et pour le passage gradué de toutes les couleurs.\nLes copies qu'il exécute d'après les meilleurs maîtres,\nsont des objets de curiosité qui peuvent orner les plus\nbeaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameuble-\nment, comme fauteuils, chaises, canapés, et surtout\nremarquables. On regretterait seulement que ces ouvrages\nfussent d'un prix très-élevé ; mais M. Grégoire, en les\nperfectionnant de plus en plus, a trouvé en même temps\nle moyen d'en diminuer beaucoup le prix; de sorte qu'ils\nsont actuellement à la portée de toutes les personnes un\npeu aisées.\nA l'Exposition de 1806, de même qu'à celle de 1819\nM. Grégoire a obtenu une médaille d'argent.\nFabrique les lanternes de voitures, principalement du\ngenre le plus moderne : indépendamment de cette fabri-\ncation, M. Groetars fait aussi des vers bombés de diffé-\nrens modèles, ainsi que des verres de lanternes gravés ou\ntaillés. Il est le seul que nous connaissions qui réunisse ces\ndeux parties, qui lui permettent de vendre à des prix mo-\ndérés des marchandises aussi bien établies qu'on puisse le\ndés\nrer\nGRONDARD (Ch.), fils, Quincailleries francaises et\nétrangères, rue Jean-Robert, n°. 17, hôtel d'Estrée.\nFait la commission dans tous les articles (fabrique de\nParis), et confectionne dans ses ateliers tous les objets de\nmeubles et d'appartemens en cuivre verni et doré; co-\nfournisseur de S. Exc. le ministre de la marine et\ncolonies, il établit tous les ferremens, etc., propres à la\nconstruction et à l'ornement des vaisseaux, ainsi que les\ninstrumens aratoires et la taillanderie à l'usage des co-\nCette maison date de plus de quatre-vingts ans dans le\nommerce de quincaillerie; et depuis quarante-cinq ans,\ne père en fils, elle jouit d'une réputation justement\nCette fabrique, l'une des plus importantes de Paris,\nouit d'une grande réputation par l'excellence de ses par-\nfums et les qualités supérieures de ses produits. On y\nrouve un assortiment complet des articles de parfumer\nels que pommades fines et superfines, huiles parfumées,\nréparations dentifrices, eaux-de-vie de lavande, ambrée\nplanchir et adoucir la peau, huiles pour la pousse des\ncheveux, véritable graisse d'ours de Tobolska, rouge vé-\ngétal de toutes qualités, vinaigre de rouge, vinaigres de\npropriétés diverses, préparations chimiques pour teindre\nles cheveux, pâtes d'amandes liquides et en poudre, es-\nsences de rose de Turquie, toutes les huiles essentiel\ntonquin, etc., etc., etc. Entrepôt général des eaux de\nfleurs d'orange d'Hyères ; véritable eau de Cologne.\n","ner_xml":"<PER>GONIN et compagnie</PER>, <ACT>Fabricans de chapeaux de\npaille d'Italie</ACT>, <LOC>rue Bourbon-Ville neuve</LOC>, n°. <CARDINAL>39</CARDINAL>.\n<LOC>en</LOC> Suisse, sous la raison Samuel Guerber et comp. Ils<ACT>\npeuvent, en tout temps, fournir des assortimens com-\n<ACT>p</ACT>lets en <ACT>fioretti, première qualité</ACT>, garantissant l'exacti-\ntude des numéros. <ACT>Leurs chapeaux de paille Venise, dits\npaille suisse</ACT>, sont très-<ACT>recherchés</ACT> en France et à l'étran-<ACT>\nger</ACT>, <ACT>par leur belle qualité et leur apprêt à l'instar des\nfioretti</ACT>.<ACT>\nOn trouvera</ACT>, dans <ACT>leur magasin</ACT>, <ACT>un beau choix d'a-\ngrémens en eordonnets de paille,</ACT> etc.\nC'est l'une de nos principales maisons de chapellerie;\nson ancienneté et son genre de fabrication doivent suffire\npour lui captiver la confiance des marchands, dont elle\nne cesse de se rendre digne.\nLe procédé inventé par cet artiste pour tirer, à telle\néchelle que ce soit, des épreuves d'une gravure en taille-\nlouce, avec une seule planche, a déjà bien occupé les\namis des arts et fourni l<ACT>'</ACT>une des notes les plus intéres-\nsantes de notre première édition. C'était peu pour lui\nl'avoir appliqué ce procédé à des porcelaines qui lui va-\nurent une médaille d'argent en 1806, et une d'or, en\n1819; M. Gonord a rendu un service bien plus impor-\nant aux arts, en s'attachant à nos grands ouvrages. Nous\nvons vu chez lui une carte des chasses, de 26 pouces sur\n4, tirée à trois épreuves de différentes dimensions tou-\nours avec la même planche, et nous avons été convain-\nus que, dans chacune de ces épreuves, toutes propor-\nions étaient mathématiquement et respectivement gar-\nlées dans tous les détails. Ce moyen a de plus l'avantage\nle reproduire les mêmes objets à l'infini sans altérer les\nblanches. Nous espérons que l'auteur recueillera enfin le\nruit de ses veilles et que le gouvernement va prendre en\nconsidération une aussi belle découverte. Elle peut en-\ncore être employée dans les ouvrages de grands formats\nqu'on voudrait réduire pour en rendre la jouissance plus\ndes porcelaines gravées d'après ce procédé, et d<ACT>'autres\ndécorée</ACT>s <ACT>des plus belles peinture\nFabrique le papier d'or et d'argent uni, très-mince,\npour bordures; papier gaufré en or et argent; vignettes,\nmédaillons et autres grands corps découpés et gaufrés;\nil fait aussi toutes les bordures à l'usage du cartonnage\net de la décoration de table</ACT>.\nLe magasin de M. Gosse, ouvert depuis trois ans, et\ndont la réputation méritée augmente chaque jour, offre\nà nos dames ainsi qu'à nos élégans, des chaussures de bal\net de ville, <ACT>toujours dans le plus</ACT> nouveau goût, et leur\nconfection ne laisse rien à désirer; les soins que donne\nM. Gosse à ses ouvrages, le choix de ses marchandises et\nla quantité d'affaires qu'il fait, sont les sûrs garans de la\nconfiance que le public accorde à ce fabricant\nVient d'être breveté, conjointement avec M. Duvergé ,\npour l'invention d'une lampe mécanique mue par un sys-\ntème entièrement nouveau, susceptible de recevoir les\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un méca-\nnisme très-simple, et produisant les plus beaux effets de\nlumière. Déjà l'art du lampiste a reçu de M. Gotten, à\ndiverses époques, des améliorations extrèmement impor-\ntantes. Il est auteur d'un système d'arme à feu qui ne se\nbourre ni ne s'amorce, et fonctionne sans avoir besoin\nd'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres\ndéc\nertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore\nmérité les éloges de plusieurs savans; en un mot, ce fa-\nbricant ingénieux semble ne s'attacher qu'à tout ce qui lui\nprésente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou\nsur des modèles connus\n<PER>GOULLIART et compagnie</PER>,<LOC>\nLangevin</LOC>, n°. <CARDINAL>17</CARDINAL>\n<LOC>Chapeaux</LOC>, <LOC>rue Geoffroy-</LOC>\nQuoique ses établissemens soient situés dans le dépar-\ntement d'<LOC>Eure-et</LOC>-<LOC>L</LOC>oir<LOC>, près Dreux</LOC>, <LOC>à vingt-deux lieues\nde Paris</LOC>, <ACT>il fournit à la capitale pour les arts et manu-\nfactures, beaucoup d'objets en fonte et en fer</ACT>.\nC'est dans ses fonderies qu'ont été exécutés tous les\nouages des beaux moulins de Saint-Denis, établis par\n'ingénieur Aitkins, pour lequel il fait fondre, à présent,\nvec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute\npression.\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu\nDésarnod ont, de tout temps, été fournis par le sieur\nGoupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numé-\notage des rues de Paris, des cylindres de laminoirs, des\n<ACT>ouages pour les filatures et autres articles</ACT>.\nMM. les architectes <ACT>et entrépreneurs</ACT> peuvent aussi\n'adresser à lui pour avoir de la chaux de Senonches,\nlont la bonne et rare qualité est maintenant appréciée\nlans la capitale. M. Goupil fait <ACT>exploiter</ACT> plusieurs <ACT>fours\nchaux dans le meilleur canton de Senonches</ACT>, et <ACT>venir</ACT> à\nriches amateurs, se font également remarquer par leur\nsolidité, leurs formes modernes et leur beau fini\nCette maison est une de celles qui honorent l'ébénisterie\nfrancaise\n<PER>GozzOLI</PER>, <ACT>Fabricant</ACT> d<ACT>'Albä</ACT>tre<LOC>\nJ.-J. Rousseau</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>\nde sa\nMajesté, <LOC>rue</LOC>\nL'art de travailler l'albâtre était inconnu à Paris en 1806;\nnous devons l'importation de cette industrie au sieur Goz-\nzoli qui, le premier, en établit une fabrique. Les nom-\nbreux élèves qui en sont sortis, attestent le succès qu'elle\na obtenus. L'établissement de M. Gozzoli est, pour la fa-\nbrication de cette belle matière, le plus important que\nnous connaissions. Ses magasins sont les mieux fournis;\n<ACT>on</ACT> y trouve les <ACT>plus beaux choix dans le dessin,</ACT> et l'exé-\ncution la plus parfaite. C'est surtout de la confection des\npendules en <ACT>tous</ACT> genres que ses ateliers s'occupent depuis\ndix ans ; il s'en fait un débit considérable, ainsi que de\nvases de toutes grandeurs, groupes, figures et autres or-\nnemens. Les produits de cette fabrique ont fait partie de\nl'Exposition de 1819, et ont été honorablement mention-\nnés. C'est après en avoir apprécié le mérite, lors de sa\nvisite à l'Exposition, que Sa Majesté Louis XVIII a nom-\nmé le sieur Gozzoli son fabricant d'albâtre\n</ACT>odeurs; leur manufacture jouit d'une haute réputation,\ntant en France que dans les pays étrangers, avec lesquels\nelle a des relations étendues. La perfection que ces mes-\nsieurs ont apportée dans la cire rouge, n'a pas médiocre-\nment contribué à l'intérêt qu'inspire chaque jour, de plus\nen plus, leur établissement. Ayant exposé en l'an 10,<ACT>\norcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres; ou-\nrages en plaqué, jouets d'enfans, nécessaires, et tous\nbjets d'utilité et de luxe</ACT>.<ACT>\nes étrangers surtout</ACT> peuvent trouver <ACT>les produits</ACT> d'une<ACT></ACT>\n<ACT>rande partie des branches</ACT> de l'industrie, <ACT>tous exécut\nCoutelier ordinaire</ACT> du <ACT>roi</ACT>, de feu <ACT>mons</ACT>eigneur le<ACT>\nuc de Berry</ACT>, de S. A. S. monseigneur le duc d'Orléans\n<ACT>Fabrique</ACT> avec <ACT>perfection</ACT> les <ACT>instrumens</ACT> de chirurgie\nont il fournit les hôpitaux de la <ACT>marine, ainsi</ACT> que les<ACT>\nuteaux de table</ACT> et toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>coutelle</ACT>rie. Lors de\nExposition de 1819, la coutellerie de M. Grangeret a été\nentionnée honorablement.\nLes velours chinés de M, Grégoire imitent la peinture\nun tel degré de perfection, qu'ils ressemblent aux plus\neaux ouvrages de nos peintres : on n'aurait jamais pensé\n„\nuil fût possible de produire cet effet sur le métier\nelours, et avec autant de précision pour la justesse des\nontours et pour le passage gradué de toutes les couleurs.\nLes copies qu'il exécute d'après les meilleurs maîtres,\nsont des objets de curiosité qui peuvent orner les plus\nbeaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameuble-\nment, comme fauteuils, chaises, canapés, et surtout\nremarquables. On regretterait seulement que ces ouvrages\nfussent d'un prix très-élevé ; mais M. Grégoire, en les\nperfectionnant de plus en plus, a trouvé en même temps\nle moyen d'en diminuer beaucoup le prix; de sorte qu'ils\nsont actuellement à la portée de toutes les personnes un<ACT></ACT>\npeu aisées.\nA l'Exposition de 1806, de même qu'à celle de 1819\nM. Grégoire a obtenu une médaille d'argent.\nFabrique les lanternes de voitures<ACT>, principalement du\ngenre le plus moderne</ACT> : indépendamment de cette fabri-\ncation, M. Groetars fait aussi des <ACT>vers bombé</ACT>s de diffé-<ACT>\nren</ACT>s modèles, ainsi que des verres <ACT>de</ACT> lanternes gravés ou<ACT>\n</ACT>taillés. Il est le seul que nous connaissions qui réunisse ces\ndeux parties, qui lui permettent de vendre à des prix mo-\n<ACT>déré</ACT>s des marchandises aussi bien établies qu'on puisse le\ndés\nrer\n<PER>GRONDARD (Ch.</PER>), <ACT>fils, Quincailleries francaises et\nétrangères</ACT>, <LOC>rue Jean-Robert</LOC>, n°. <CARDINAL>17</CARDINAL>, <LOC>hôtel d'Estrée</LOC>.<ACT>\nFait la commission dans tous les articles (fabrique de\nParis), et confectionne dans ses ateliers tous les objets de\nmeubles et d'appartemens en cuivre verni et doré; co-\nfournisseur de S. Exc. le ministre de la marine et\ncolonies, il établit tous les ferremens, etc., propres à la\nconstruction et à l'ornement des vaisseaux, ainsi que les\ninstrumens aratoires et la taillanderie à l'usage des co-</ACT>\nCette maison date de plus de quatre-vingts ans dans le\nommerce de qui<ACT>nc</ACT>aillerie; et depuis quarante-cinq ans,\ne père en fils, elle jouit <ACT>d'</ACT>une réputation justement\nCette fabrique<ACT>, l'une des plus importantes de Paris</ACT>,\nouit d'une grande réputation par l'excellence de ses par<ACT>-\nfum</ACT>s <ACT>et</ACT> les qualités <ACT>supérieures</ACT> de ses <ACT>produits</ACT>. <ACT>On y\nrouve un assortiment complet des articles de parfumer\nels que pommades fines et superfines, huiles parfumées,\nréparations dentifrices, eaux-de-vie de lavande, ambrée\nplanchir et adoucir la peau, huiles pour la pousse des\ncheveux, véritable graisse d'ours de Tobolska, rouge vé-\ngétal de toutes qualités, vinaigre de rouge, vinaigres de\npropriétés diverses, préparations chimiques pour teindre\nles cheveux, pâtes d'amandes liquides et en poudre, es-\nsences de rose de Turquie, toutes les huiles essentiel\ntonquin, etc., etc., etc. Entrepôt général des eaux de\nfleurs d'orange d'Hyères ; véritable eau de Cologne</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [3512, 3534], "text": "GOULLIART et compagnie"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3536, 3544], "text": "Langevin"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [3550, 3552], "text": "17"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3553, 3561], "text": "Chapeaux"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3563, 3576], "text": "rue Geoffroy-"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3639, 3646], "text": "Eure-et"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3647, 3648], "text": "L"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3651, 3663], "text": ", près Dreux"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3665, 3693], "text": "à vingt-deux lieues de Paris"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3695, 3788], "text": "il fournit à la capitale pour les arts et manu-factures, beaucoup d'objets en fonte et en fer"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4240, 4284], "text": "ouages pour les filatures et autres articles"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4306, 4322], "text": "et entrépreneurs"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4478, 4487], "text": "exploiter"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4498, 4546], "text": "fours chaux dans le meilleur canton de Senonches"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4551, 4556], "text": "venir"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Ils\npeuvent, en tout temps, fournir des assortimens com-\nplets en fioretti, première qualité, garantissant l'exacti-\ntude des numéros. Leurs chapeaux de paille Venise, dits\npaille suisse, sont très-recherchés en France et à l'étran-\nger, par leur belle qualité et leur apprêt à l'instar des\nfioretti.\nOn trouvera, dans leur magasin, un beau choix d'a-\ngrémens en eordonnets de paille, etc.\nC'est l'une de nos principales maisons de chapellerie;\nson ancienneté et son genre de fabrication doivent suffire\npour lui captiver la confiance des marchands, dont elle\nne cesse de se rendre digne.\nLe procédé inventé par cet artiste pour tirer, à telle\néchelle que ce soit, des épreuves d'une gravure en taille-\nlouce, avec une seule planche, a déjà bien occupé les\namis des arts et fourni l'une des notes les plus intéres-\nsantes de notre première édition. C'était peu pour lui\nl'avoir appliqué ce procédé à des porcelaines qui lui va-\nurent une médaille d'argent en 1806, et une d'or, en\n1819; M. Gonord a rendu un service bien plus impor-\nant aux arts, en s'attachant à nos grands ouvrages. Nous\nvons vu chez lui une carte des chasses, de 26 pouces sur\n4, tirée à trois épreuves de différentes dimensions tou-\nours avec la même planche, et nous avons été convain-\nus que, dans chacune de ces épreuves, toutes propor-\nions étaient mathématiquement et respectivement gar-\nlées dans tous les détails. Ce moyen a de plus l'avantage\nle reproduire les mêmes objets à l'infini sans altérer les\nblanches. Nous espérons que l'auteur recueillera enfin le\nruit de ses veilles et que le gouvernement va prendre en\nconsidération une aussi belle découverte. Elle peut en-\ncore être employée dans les ouvrages de grands formats\nqu'on voudrait réduire pour en rendre la jouissance plus\ndes porcelaines gravées d'après ce procédé, et d'autres\ndécorées des plus belles peinture\nFabrique le papier d'or et d'argent uni, très-mince,\npour bordures; papier gaufré en or et argent; vignettes,\nmédaillons et autres grands corps découpés et gaufrés;\nil fait aussi toutes les bordures à l'usage du cartonnage\net de la décoration de table.\nLe magasin de M. Gosse, ouvert depuis trois ans, et\ndont la réputation méritée augmente chaque jour, offre\nà nos dames ainsi qu'à nos élégans, des chaussures de bal\net de ville, toujours dans le plus nouveau goût, et leur\nconfection ne laisse rien à désirer; les soins que donne\nM. Gosse à ses ouvrages, le choix de ses marchandises et\nla quantité d'affaires qu'il fait, sont les sûrs garans de la\nconfiance que le public accorde à ce fabricant\nVient d'être breveté, conjointement avec M. Duvergé ,\npour l'invention d'une lampe mécanique mue par un sys-\ntème entièrement nouveau, susceptible de recevoir les\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un méca-\nnisme très-simple, et produisant les plus beaux effets de\nlumière. Déjà l'art du lampiste a reçu de M. Gotten, à\ndiverses époques, des améliorations extrèmement impor-\ntantes. Il est auteur d'un système d'arme à feu qui ne se\nbourre ni ne s'amorce, et fonctionne sans avoir besoin\nd'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres\ndéc\nertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore\nmérité les éloges de plusieurs savans; en un mot, ce fa-\nbricant ingénieux semble ne s'attacher qu'à tout ce qui lui\nprésente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou\nsur des modèles connus\nGOULLIART et compagnie,\nLangevin, n°. 17\nChapeaux, rue Geoffroy-\nQuoique ses établissemens soient situés dans le dépar-\ntement d'Eure-et-Loir, près Dreux, à vingt-deux lieues\nde Paris, il fournit à la capitale pour les arts et manu-\nfactures, beaucoup d'objets en fonte et en fer.\nC'est dans ses fonderies qu'ont été exécutés tous les\nouages des beaux moulins de Saint-Denis, établis par\n'ingénieur Aitkins, pour lequel il fait fondre, à présent,\nvec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute\npression.\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu\nDésarnod ont, de tout temps, été fournis par le sieur\nGoupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numé-\notage des rues de Paris, des cylindres de laminoirs, des\nouages pour les filatures et autres articles.\nMM. les architectes et entrépreneurs peuvent aussi\n'adresser à lui pour avoir de la chaux de Senonches,\nlont la bonne et rare qualité est maintenant appréciée\nlans la capitale. M. Goupil fait exploiter plusieurs fours\nchaux dans le meilleur canton de Senonches, et venir à\nriches amateurs, se font également remarquer par leur\nsolidité, leurs formes modernes et leur beau fini\nCette maison est une de celles qui honorent l'ébénisterie\nfrancaise\nGozzOLI, Fabricant d'Albätre\nJ.-J. Rousseau, n°. 20\nde sa\nMajesté, rue\nL'art de travailler l'albâtre était inconnu à Paris en 1806;\nnous devons l'importation de cette industrie au sieur Goz-\nzoli qui, le premier, en établit une fabrique. Les nom-\nbreux élèves qui en sont sortis, attestent le succès qu'elle\na obtenus. L'établissement de M. Gozzoli est, pour la fa-\nbrication de cette belle matière, le plus important que\nnous connaissions. Ses magasins sont les mieux fournis;\non y trouve les plus beaux choix dans le dessin, et l'exé-\ncution la plus parfaite. C'est surtout de la confection des\npendules en tous genres que ses ateliers s'occupent depuis\ndix ans ; il s'en fait un débit considérable, ainsi que de\nvases de toutes grandeurs, groupes, figures et autres or-\nnemens. Les produits de cette fabrique ont fait partie de\nl'Exposition de 1819, et ont été honorablement mention-\nnés. C'est après en avoir apprécié le mérite, lors de sa\nvisite à l'Exposition, que Sa Majesté Louis XVIII a nom-\nmé le sieur Gozzoli son fabricant d'albâtre\nodeurs; leur manufacture jouit d'une haute réputation,\ntant en France que dans les pays étrangers, avec lesquels\nelle a des relations étendues. La perfection que ces mes-\nsieurs ont apportée dans la cire rouge, n'a pas médiocre-\nment contribué à l'intérêt qu'inspire chaque jour, de plus\nen plus, leur établissement. Ayant exposé en l'an 10,\norcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres; ou-\nrages en plaqué, jouets d'enfans, nécessaires, et tous\nbjets d'utilité et de luxe.\nes étrangers surtout peuvent trouver les produits d'une\nrande partie des branches de l'industrie, tous exécut\nCoutelier ordinaire du roi, de feu monseigneur le\nuc de Berry, de S. A. S. monseigneur le duc d'Orléans\nFabrique avec perfection les instrumens de chirurgie\nont il fournit les hôpitaux de la marine, ainsi que les\nuteaux de table et toutes sortes de coutellerie. Lors de\nExposition de 1819, la coutellerie de M. Grangeret a été\nentionnée honorablement.\nLes velours chinés de M, Grégoire imitent la peinture\nun tel degré de perfection, qu'ils ressemblent aux plus\neaux ouvrages de nos peintres : on n'aurait jamais pensé\n„\nuil fût possible de produire cet effet sur le métier\nelours, et avec autant de précision pour la justesse des\nontours et pour le passage gradué de toutes les couleurs.\nLes copies qu'il exécute d'après les meilleurs maîtres,\nsont des objets de curiosité qui peuvent orner les plus\nbeaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameuble-\nment, comme fauteuils, chaises, canapés, et surtout\nremarquables. On regretterait seulement que ces ouvrages\nfussent d'un prix très-élevé ; mais M. Grégoire, en les\nperfectionnant de plus en plus, a trouvé en même temps\nle moyen d'en diminuer beaucoup le prix; de sorte qu'ils\nsont actuellement à la portée de toutes les personnes un\npeu aisées.\nA l'Exposition de 1806, de même qu'à celle de 1819\nM. Grégoire a obtenu une médaille d'argent.\nFabrique les lanternes de voitures, principalement du\ngenre le plus moderne : indépendamment de cette fabri-\ncation, M. Groetars fait aussi des vers bombés de diffé-\nrens modèles, ainsi que des verres de lanternes gravés ou\ntaillés. Il est le seul que nous connaissions qui réunisse ces\ndeux parties, qui lui permettent de vendre à des prix mo-\ndérés des marchandises aussi bien établies qu'on puisse le\ndés\nrer\nGRONDARD (Ch.), fils, Quincailleries francaises et\nétrangères, rue Jean-Robert, n°. 17, hôtel d'Estrée.\nFait la commission dans tous les articles (fabrique de\nParis), et confectionne dans ses ateliers tous les objets de\nmeubles et d'appartemens en cuivre verni et doré; co-\nfournisseur de S. Exc. le ministre de la marine et\ncolonies, il établit tous les ferremens, etc., propres à la\nconstruction et à l'ornement des vaisseaux, ainsi que les\ninstrumens aratoires et la taillanderie à l'usage des co-\nCette maison date de plus de quatre-vingts ans dans le\nommerce de quincaillerie; et depuis quarante-cinq ans,\ne père en fils, elle jouit d'une réputation justement\nCette fabrique, l'une des plus importantes de Paris,\nouit d'une grande réputation par l'excellence de ses par-\nfums et les qualités supérieures de ses produits. On y\nrouve un assortiment complet des articles de parfumer\nels que pommades fines et superfines, huiles parfumées,\nréparations dentifrices, eaux-de-vie de lavande, ambrée\nplanchir et adoucir la peau, huiles pour la pousse des\ncheveux, véritable graisse d'ours de Tobolska, rouge vé-\ngétal de toutes qualités, vinaigre de rouge, vinaigres de\npropriétés diverses, préparations chimiques pour teindre\nles cheveux, pâtes d'amandes liquides et en poudre, es-\nsences de rose de Turquie, toutes les huiles essentiel\ntonquin, etc., etc., etc. Entrepôt général des eaux de\nfleurs d'orange d'Hyères ; véritable eau de Cologne.\n","ner_xml":"<PER>GONIN et compagnie</PER>, <ACT>Fabricans de chapeaux de\npaille d'Italie</ACT>, <LOC>rue Bourbon-Ville neuve</LOC>, n°. <CARDINAL>39</CARDINAL>.\n<LOC>en</LOC> Suisse, sous la raison Samuel Guerber et comp. Ils<ACT>\npeuvent, en tout temps, fournir des assortimens com-\n<ACT>p</ACT>lets en <ACT>fioretti, première qualité</ACT>, garantissant l'exacti-\ntude des numéros. <ACT>Leurs chapeaux de paille Venise, dits\npaille suisse</ACT>, sont très-<ACT>recherchés</ACT> en France et à l'étran-<ACT>\nger</ACT>, <ACT>par leur belle qualité et leur apprêt à l'instar des\nfioretti</ACT>.<ACT>\nOn trouvera</ACT>, dans <ACT>leur magasin</ACT>, <ACT>un beau choix d'a-\ngrémens en eordonnets de paille,</ACT> etc.\nC'est l'une de nos principales maisons de chapellerie;\nson ancienneté et son genre de fabrication doivent suffire\npour lui captiver la confiance des marchands, dont elle\nne cesse de se rendre digne.\nLe procédé inventé par cet artiste pour tirer, à telle\néchelle que ce soit, des épreuves d'une gravure en taille-\nlouce, avec une seule planche, a déjà bien occupé les\namis des arts et fourni l<ACT>'</ACT>une des notes les plus intéres-\nsantes de notre première édition. C'était peu pour lui\nl'avoir appliqué ce procédé à des porcelaines qui lui va-\nurent une médaille d'argent en 1806, et une d'or, en\n1819; M. Gonord a rendu un service bien plus impor-\nant aux arts, en s'attachant à nos grands ouvrages. Nous\nvons vu chez lui une carte des chasses, de 26 pouces sur\n4, tirée à trois épreuves de différentes dimensions tou-\nours avec la même planche, et nous avons été convain-\nus que, dans chacune de ces épreuves, toutes propor-\nions étaient mathématiquement et respectivement gar-\nlées dans tous les détails. Ce moyen a de plus l'avantage\nle reproduire les mêmes objets à l'infini sans altérer les\nblanches. Nous espérons que l'auteur recueillera enfin le\nruit de ses veilles et que le gouvernement va prendre en\nconsidération une aussi belle découverte. Elle peut en-\ncore être employée dans les ouvrages de grands formats\nqu'on voudrait réduire pour en rendre la jouissance plus\ndes porcelaines gravées d'après ce procédé, et d<ACT>'autres\ndécorée</ACT>s <ACT>des plus belles peinture\nFabrique le papier d'or et d'argent uni, très-mince,\npour bordures; papier gaufré en or et argent; vignettes,\nmédaillons et autres grands corps découpés et gaufrés;\nil fait aussi toutes les bordures à l'usage du cartonnage\net de la décoration de table</ACT>.\nLe magasin de M. Gosse, ouvert depuis trois ans, et\ndont la réputation méritée augmente chaque jour, offre\nà nos dames ainsi qu'à nos élégans, des chaussures de bal\net de ville, <ACT>toujours dans le plus</ACT> nouveau goût, et leur\nconfection ne laisse rien à désirer; les soins que donne\nM. Gosse à ses ouvrages, le choix de ses marchandises et\nla quantité d'affaires qu'il fait, sont les sûrs garans de la\nconfiance que le public accorde à ce fabricant\nVient d'être breveté, conjointement avec M. Duvergé ,\npour l'invention d'une lampe mécanique mue par un sys-\ntème entièrement nouveau, susceptible de recevoir les\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un méca-\nnisme très-simple, et produisant les plus beaux effets de\nlumière. Déjà l'art du lampiste a reçu de M. Gotten, à\ndiverses époques, des améliorations extrèmement impor-\ntantes. Il est auteur d'un système d'arme à feu qui ne se\nbourre ni ne s'amorce, et fonctionne sans avoir besoin\nd'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres\ndéc\nertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore\nmérité les éloges de plusieurs savans; en un mot, ce fa-\nbricant ingénieux semble ne s'attacher qu'à tout ce qui lui\nprésente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou\nsur des modèles connus\n<PER>GOULLIART et compagnie</PER>,<LOC>\nLangevin</LOC>, n°. <CARDINAL>17</CARDINAL>\n<LOC>Chapeaux</LOC>, <LOC>rue Geoffroy-</LOC>\nQuoique ses établissemens soient situés dans le dépar-\ntement d'<LOC>Eure-et</LOC>-<LOC>L</LOC>oir<LOC>, près Dreux</LOC>, <LOC>à vingt-deux lieues\nde Paris</LOC>, <ACT>il fournit à la capitale pour les arts et manu-\nfactures, beaucoup d'objets en fonte et en fer</ACT>.\nC'est dans ses fonderies qu'ont été exécutés tous les\nouages des beaux moulins de Saint-Denis, établis par\n'ingénieur Aitkins, pour lequel il fait fondre, à présent,\nvec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute\npression.\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu\nDésarnod ont, de tout temps, été fournis par le sieur\nGoupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numé-\notage des rues de Paris, des cylindres de laminoirs, des\n<ACT>ouages pour les filatures et autres articles</ACT>.\nMM. les architectes <ACT>et entrépreneurs</ACT> peuvent aussi\n'adresser à lui pour avoir de la chaux de Senonches,\nlont la bonne et rare qualité est maintenant appréciée\nlans la capitale. M. Goupil fait <ACT>exploiter</ACT> plusieurs <ACT>fours\nchaux dans le meilleur canton de Senonches</ACT>, et <ACT>venir</ACT> à\nriches amateurs, se font également remarquer par leur\nsolidité, leurs formes modernes et leur beau fini\nCette maison est une de celles qui honorent l'ébénisterie\nfrancaise\n<PER>GozzOLI</PER>, <ACT>Fabricant</ACT> d<ACT>'Albä</ACT>tre<LOC>\nJ.-J. Rousseau</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>\nde sa\nMajesté, <LOC>rue</LOC>\nL'art de travailler l'albâtre était inconnu à Paris en 1806;\nnous devons l'importation de cette industrie au sieur Goz-\nzoli qui, le premier, en établit une fabrique. Les nom-\nbreux élèves qui en sont sortis, attestent le succès qu'elle\na obtenus. L'établissement de M. Gozzoli est, pour la fa-\nbrication de cette belle matière, le plus important que\nnous connaissions. Ses magasins sont les mieux fournis;\n<ACT>on</ACT> y trouve les <ACT>plus beaux choix dans le dessin,</ACT> et l'exé-\ncution la plus parfaite. C'est surtout de la confection des\npendules en <ACT>tous</ACT> genres que ses ateliers s'occupent depuis\ndix ans ; il s'en fait un débit considérable, ainsi que de\nvases de toutes grandeurs, groupes, figures et autres or-\nnemens. Les produits de cette fabrique ont fait partie de\nl'Exposition de 1819, et ont été honorablement mention-\nnés. C'est après en avoir apprécié le mérite, lors de sa\nvisite à l'Exposition, que Sa Majesté Louis XVIII a nom-\nmé le sieur Gozzoli son fabricant d'albâtre\n</ACT>odeurs; leur manufacture jouit d'une haute réputation,\ntant en France que dans les pays étrangers, avec lesquels\nelle a des relations étendues. La perfection que ces mes-\nsieurs ont apportée dans la cire rouge, n'a pas médiocre-\nment contribué à l'intérêt qu'inspire chaque jour, de plus\nen plus, leur établissement. Ayant exposé en l'an 10,<ACT>\norcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres; ou-\nrages en plaqué, jouets d'enfans, nécessaires, et tous\nbjets d'utilité et de luxe</ACT>.<ACT>\nes étrangers surtout</ACT> peuvent trouver <ACT>les produits</ACT> d'une<ACT></ACT>\n<ACT>rande partie des branches</ACT> de l'industrie, <ACT>tous exécut\nCoutelier ordinaire</ACT> du <ACT>roi</ACT>, de feu <ACT>mons</ACT>eigneur le<ACT>\nuc de Berry</ACT>, de S. A. S. monseigneur le duc d'Orléans\n<ACT>Fabrique</ACT> avec <ACT>perfection</ACT> les <ACT>instrumens</ACT> de chirurgie\nont il fournit les hôpitaux de la <ACT>marine, ainsi</ACT> que les<ACT>\nuteaux de table</ACT> et toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>coutelle</ACT>rie. Lors de\nExposition de 1819, la coutellerie de M. Grangeret a été\nentionnée honorablement.\nLes velours chinés de M, Grégoire imitent la peinture\nun tel degré de perfection, qu'ils ressemblent aux plus\neaux ouvrages de nos peintres : on n'aurait jamais pensé\n„\nuil fût possible de produire cet effet sur le métier\nelours, et avec autant de précision pour la justesse des\nontours et pour le passage gradué de toutes les couleurs.\nLes copies qu'il exécute d'après les meilleurs maîtres,\nsont des objets de curiosité qui peuvent orner les plus\nbeaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameuble-\nment, comme fauteuils, chaises, canapés, et surtout\nremarquables. On regretterait seulement que ces ouvrages\nfussent d'un prix très-élevé ; mais M. Grégoire, en les\nperfectionnant de plus en plus, a trouvé en même temps\nle moyen d'en diminuer beaucoup le prix; de sorte qu'ils\nsont actuellement à la portée de toutes les personnes un<ACT></ACT>\npeu aisées.\nA l'Exposition de 1806, de même qu'à celle de 1819\nM. Grégoire a obtenu une médaille d'argent.\nFabrique les lanternes de voitures<ACT>, principalement du\ngenre le plus moderne</ACT> : indépendamment de cette fabri-\ncation, M. Groetars fait aussi des <ACT>vers bombé</ACT>s de diffé-<ACT>\nren</ACT>s modèles, ainsi que des verres <ACT>de</ACT> lanternes gravés ou<ACT>\n</ACT>taillés. Il est le seul que nous connaissions qui réunisse ces\ndeux parties, qui lui permettent de vendre à des prix mo-\n<ACT>déré</ACT>s des marchandises aussi bien établies qu'on puisse le\ndés\nrer\n<PER>GRONDARD (Ch.</PER>), <ACT>fils, Quincailleries francaises et\nétrangères</ACT>, <LOC>rue Jean-Robert</LOC>, n°. <CARDINAL>17</CARDINAL>, <LOC>hôtel d'Estrée</LOC>.<ACT>\nFait la commission dans tous les articles (fabrique de\nParis), et confectionne dans ses ateliers tous les objets de\nmeubles et d'appartemens en cuivre verni et doré; co-\nfournisseur de S. Exc. le ministre de la marine et\ncolonies, il établit tous les ferremens, etc., propres à la\nconstruction et à l'ornement des vaisseaux, ainsi que les\ninstrumens aratoires et la taillanderie à l'usage des co-</ACT>\nCette maison date de plus de quatre-vingts ans dans le\nommerce de qui<ACT>nc</ACT>aillerie; et depuis quarante-cinq ans,\ne père en fils, elle jouit <ACT>d'</ACT>une réputation justement\nCette fabrique<ACT>, l'une des plus importantes de Paris</ACT>,\nouit d'une grande réputation par l'excellence de ses par<ACT>-\nfum</ACT>s <ACT>et</ACT> les qualités <ACT>supérieures</ACT> de ses <ACT>produits</ACT>. <ACT>On y\nrouve un assortiment complet des articles de parfumer\nels que pommades fines et superfines, huiles parfumées,\nréparations dentifrices, eaux-de-vie de lavande, ambrée\nplanchir et adoucir la peau, huiles pour la pousse des\ncheveux, véritable graisse d'ours de Tobolska, rouge vé-\ngétal de toutes qualités, vinaigre de rouge, vinaigres de\npropriétés diverses, préparations chimiques pour teindre\nles cheveux, pâtes d'amandes liquides et en poudre, es-\nsences de rose de Turquie, toutes les huiles essentiel\ntonquin, etc., etc., etc. Entrepôt général des eaux de\nfleurs d'orange d'Hyères ; véritable eau de Cologne</ACT>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [4731, 4738], "text": "GozzOLI"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4740, 4749], "text": "Fabricant"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4751, 4756], "text": "'Albä"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [4760, 4774], "text": "J.-J. 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Ils\npeuvent, en tout temps, fournir des assortimens com-\nplets en fioretti, première qualité, garantissant l'exacti-\ntude des numéros. Leurs chapeaux de paille Venise, dits\npaille suisse, sont très-recherchés en France et à l'étran-\nger, par leur belle qualité et leur apprêt à l'instar des\nfioretti.\nOn trouvera, dans leur magasin, un beau choix d'a-\ngrémens en eordonnets de paille, etc.\nC'est l'une de nos principales maisons de chapellerie;\nson ancienneté et son genre de fabrication doivent suffire\npour lui captiver la confiance des marchands, dont elle\nne cesse de se rendre digne.\nLe procédé inventé par cet artiste pour tirer, à telle\néchelle que ce soit, des épreuves d'une gravure en taille-\nlouce, avec une seule planche, a déjà bien occupé les\namis des arts et fourni l'une des notes les plus intéres-\nsantes de notre première édition. C'était peu pour lui\nl'avoir appliqué ce procédé à des porcelaines qui lui va-\nurent une médaille d'argent en 1806, et une d'or, en\n1819; M. Gonord a rendu un service bien plus impor-\nant aux arts, en s'attachant à nos grands ouvrages. Nous\nvons vu chez lui une carte des chasses, de 26 pouces sur\n4, tirée à trois épreuves de différentes dimensions tou-\nours avec la même planche, et nous avons été convain-\nus que, dans chacune de ces épreuves, toutes propor-\nions étaient mathématiquement et respectivement gar-\nlées dans tous les détails. Ce moyen a de plus l'avantage\nle reproduire les mêmes objets à l'infini sans altérer les\nblanches. Nous espérons que l'auteur recueillera enfin le\nruit de ses veilles et que le gouvernement va prendre en\nconsidération une aussi belle découverte. Elle peut en-\ncore être employée dans les ouvrages de grands formats\nqu'on voudrait réduire pour en rendre la jouissance plus\ndes porcelaines gravées d'après ce procédé, et d'autres\ndécorées des plus belles peinture\nFabrique le papier d'or et d'argent uni, très-mince,\npour bordures; papier gaufré en or et argent; vignettes,\nmédaillons et autres grands corps découpés et gaufrés;\nil fait aussi toutes les bordures à l'usage du cartonnage\net de la décoration de table.\nLe magasin de M. Gosse, ouvert depuis trois ans, et\ndont la réputation méritée augmente chaque jour, offre\nà nos dames ainsi qu'à nos élégans, des chaussures de bal\net de ville, toujours dans le plus nouveau goût, et leur\nconfection ne laisse rien à désirer; les soins que donne\nM. Gosse à ses ouvrages, le choix de ses marchandises et\nla quantité d'affaires qu'il fait, sont les sûrs garans de la\nconfiance que le public accorde à ce fabricant\nVient d'être breveté, conjointement avec M. Duvergé ,\npour l'invention d'une lampe mécanique mue par un sys-\ntème entièrement nouveau, susceptible de recevoir les\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un méca-\nnisme très-simple, et produisant les plus beaux effets de\nlumière. Déjà l'art du lampiste a reçu de M. Gotten, à\ndiverses époques, des améliorations extrèmement impor-\ntantes. Il est auteur d'un système d'arme à feu qui ne se\nbourre ni ne s'amorce, et fonctionne sans avoir besoin\nd'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres\ndéc\nertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore\nmérité les éloges de plusieurs savans; en un mot, ce fa-\nbricant ingénieux semble ne s'attacher qu'à tout ce qui lui\nprésente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou\nsur des modèles connus\nGOULLIART et compagnie,\nLangevin, n°. 17\nChapeaux, rue Geoffroy-\nQuoique ses établissemens soient situés dans le dépar-\ntement d'Eure-et-Loir, près Dreux, à vingt-deux lieues\nde Paris, il fournit à la capitale pour les arts et manu-\nfactures, beaucoup d'objets en fonte et en fer.\nC'est dans ses fonderies qu'ont été exécutés tous les\nouages des beaux moulins de Saint-Denis, établis par\n'ingénieur Aitkins, pour lequel il fait fondre, à présent,\nvec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute\npression.\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu\nDésarnod ont, de tout temps, été fournis par le sieur\nGoupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numé-\notage des rues de Paris, des cylindres de laminoirs, des\nouages pour les filatures et autres articles.\nMM. les architectes et entrépreneurs peuvent aussi\n'adresser à lui pour avoir de la chaux de Senonches,\nlont la bonne et rare qualité est maintenant appréciée\nlans la capitale. M. Goupil fait exploiter plusieurs fours\nchaux dans le meilleur canton de Senonches, et venir à\nriches amateurs, se font également remarquer par leur\nsolidité, leurs formes modernes et leur beau fini\nCette maison est une de celles qui honorent l'ébénisterie\nfrancaise\nGozzOLI, Fabricant d'Albätre\nJ.-J. Rousseau, n°. 20\nde sa\nMajesté, rue\nL'art de travailler l'albâtre était inconnu à Paris en 1806;\nnous devons l'importation de cette industrie au sieur Goz-\nzoli qui, le premier, en établit une fabrique. Les nom-\nbreux élèves qui en sont sortis, attestent le succès qu'elle\na obtenus. L'établissement de M. Gozzoli est, pour la fa-\nbrication de cette belle matière, le plus important que\nnous connaissions. Ses magasins sont les mieux fournis;\non y trouve les plus beaux choix dans le dessin, et l'exé-\ncution la plus parfaite. C'est surtout de la confection des\npendules en tous genres que ses ateliers s'occupent depuis\ndix ans ; il s'en fait un débit considérable, ainsi que de\nvases de toutes grandeurs, groupes, figures et autres or-\nnemens. Les produits de cette fabrique ont fait partie de\nl'Exposition de 1819, et ont été honorablement mention-\nnés. C'est après en avoir apprécié le mérite, lors de sa\nvisite à l'Exposition, que Sa Majesté Louis XVIII a nom-\nmé le sieur Gozzoli son fabricant d'albâtre\nodeurs; leur manufacture jouit d'une haute réputation,\ntant en France que dans les pays étrangers, avec lesquels\nelle a des relations étendues. La perfection que ces mes-\nsieurs ont apportée dans la cire rouge, n'a pas médiocre-\nment contribué à l'intérêt qu'inspire chaque jour, de plus\nen plus, leur établissement. Ayant exposé en l'an 10,\norcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres; ou-\nrages en plaqué, jouets d'enfans, nécessaires, et tous\nbjets d'utilité et de luxe.\nes étrangers surtout peuvent trouver les produits d'une\nrande partie des branches de l'industrie, tous exécut\nCoutelier ordinaire du roi, de feu monseigneur le\nuc de Berry, de S. A. S. monseigneur le duc d'Orléans\nFabrique avec perfection les instrumens de chirurgie\nont il fournit les hôpitaux de la marine, ainsi que les\nuteaux de table et toutes sortes de coutellerie. Lors de\nExposition de 1819, la coutellerie de M. Grangeret a été\nentionnée honorablement.\nLes velours chinés de M, Grégoire imitent la peinture\nun tel degré de perfection, qu'ils ressemblent aux plus\neaux ouvrages de nos peintres : on n'aurait jamais pensé\n„\nuil fût possible de produire cet effet sur le métier\nelours, et avec autant de précision pour la justesse des\nontours et pour le passage gradué de toutes les couleurs.\nLes copies qu'il exécute d'après les meilleurs maîtres,\nsont des objets de curiosité qui peuvent orner les plus\nbeaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameuble-\nment, comme fauteuils, chaises, canapés, et surtout\nremarquables. On regretterait seulement que ces ouvrages\nfussent d'un prix très-élevé ; mais M. Grégoire, en les\nperfectionnant de plus en plus, a trouvé en même temps\nle moyen d'en diminuer beaucoup le prix; de sorte qu'ils\nsont actuellement à la portée de toutes les personnes un\npeu aisées.\nA l'Exposition de 1806, de même qu'à celle de 1819\nM. Grégoire a obtenu une médaille d'argent.\nFabrique les lanternes de voitures, principalement du\ngenre le plus moderne : indépendamment de cette fabri-\ncation, M. Groetars fait aussi des vers bombés de diffé-\nrens modèles, ainsi que des verres de lanternes gravés ou\ntaillés. Il est le seul que nous connaissions qui réunisse ces\ndeux parties, qui lui permettent de vendre à des prix mo-\ndérés des marchandises aussi bien établies qu'on puisse le\ndés\nrer\nGRONDARD (Ch.), fils, Quincailleries francaises et\nétrangères, rue Jean-Robert, n°. 17, hôtel d'Estrée.\nFait la commission dans tous les articles (fabrique de\nParis), et confectionne dans ses ateliers tous les objets de\nmeubles et d'appartemens en cuivre verni et doré; co-\nfournisseur de S. Exc. le ministre de la marine et\ncolonies, il établit tous les ferremens, etc., propres à la\nconstruction et à l'ornement des vaisseaux, ainsi que les\ninstrumens aratoires et la taillanderie à l'usage des co-\nCette maison date de plus de quatre-vingts ans dans le\nommerce de quincaillerie; et depuis quarante-cinq ans,\ne père en fils, elle jouit d'une réputation justement\nCette fabrique, l'une des plus importantes de Paris,\nouit d'une grande réputation par l'excellence de ses par-\nfums et les qualités supérieures de ses produits. On y\nrouve un assortiment complet des articles de parfumer\nels que pommades fines et superfines, huiles parfumées,\nréparations dentifrices, eaux-de-vie de lavande, ambrée\nplanchir et adoucir la peau, huiles pour la pousse des\ncheveux, véritable graisse d'ours de Tobolska, rouge vé-\ngétal de toutes qualités, vinaigre de rouge, vinaigres de\npropriétés diverses, préparations chimiques pour teindre\nles cheveux, pâtes d'amandes liquides et en poudre, es-\nsences de rose de Turquie, toutes les huiles essentiel\ntonquin, etc., etc., etc. Entrepôt général des eaux de\nfleurs d'orange d'Hyères ; véritable eau de Cologne.\n","ner_xml":"<PER>GONIN et compagnie</PER>, <ACT>Fabricans de chapeaux de\npaille d'Italie</ACT>, <LOC>rue Bourbon-Ville neuve</LOC>, n°. <CARDINAL>39</CARDINAL>.\n<LOC>en</LOC> Suisse, sous la raison Samuel Guerber et comp. Ils<ACT>\npeuvent, en tout temps, fournir des assortimens com-\n<ACT>p</ACT>lets en <ACT>fioretti, première qualité</ACT>, garantissant l'exacti-\ntude des numéros. <ACT>Leurs chapeaux de paille Venise, dits\npaille suisse</ACT>, sont très-<ACT>recherchés</ACT> en France et à l'étran-<ACT>\nger</ACT>, <ACT>par leur belle qualité et leur apprêt à l'instar des\nfioretti</ACT>.<ACT>\nOn trouvera</ACT>, dans <ACT>leur magasin</ACT>, <ACT>un beau choix d'a-\ngrémens en eordonnets de paille,</ACT> etc.\nC'est l'une de nos principales maisons de chapellerie;\nson ancienneté et son genre de fabrication doivent suffire\npour lui captiver la confiance des marchands, dont elle\nne cesse de se rendre digne.\nLe procédé inventé par cet artiste pour tirer, à telle\néchelle que ce soit, des épreuves d'une gravure en taille-\nlouce, avec une seule planche, a déjà bien occupé les\namis des arts et fourni l<ACT>'</ACT>une des notes les plus intéres-\nsantes de notre première édition. C'était peu pour lui\nl'avoir appliqué ce procédé à des porcelaines qui lui va-\nurent une médaille d'argent en 1806, et une d'or, en\n1819; M. Gonord a rendu un service bien plus impor-\nant aux arts, en s'attachant à nos grands ouvrages. Nous\nvons vu chez lui une carte des chasses, de 26 pouces sur\n4, tirée à trois épreuves de différentes dimensions tou-\nours avec la même planche, et nous avons été convain-\nus que, dans chacune de ces épreuves, toutes propor-\nions étaient mathématiquement et respectivement gar-\nlées dans tous les détails. Ce moyen a de plus l'avantage\nle reproduire les mêmes objets à l'infini sans altérer les\nblanches. Nous espérons que l'auteur recueillera enfin le\nruit de ses veilles et que le gouvernement va prendre en\nconsidération une aussi belle découverte. Elle peut en-\ncore être employée dans les ouvrages de grands formats\nqu'on voudrait réduire pour en rendre la jouissance plus\ndes porcelaines gravées d'après ce procédé, et d<ACT>'autres\ndécorée</ACT>s <ACT>des plus belles peinture\nFabrique le papier d'or et d'argent uni, très-mince,\npour bordures; papier gaufré en or et argent; vignettes,\nmédaillons et autres grands corps découpés et gaufrés;\nil fait aussi toutes les bordures à l'usage du cartonnage\net de la décoration de table</ACT>.\nLe magasin de M. Gosse, ouvert depuis trois ans, et\ndont la réputation méritée augmente chaque jour, offre\nà nos dames ainsi qu'à nos élégans, des chaussures de bal\net de ville, <ACT>toujours dans le plus</ACT> nouveau goût, et leur\nconfection ne laisse rien à désirer; les soins que donne\nM. Gosse à ses ouvrages, le choix de ses marchandises et\nla quantité d'affaires qu'il fait, sont les sûrs garans de la\nconfiance que le public accorde à ce fabricant\nVient d'être breveté, conjointement avec M. Duvergé ,\npour l'invention d'une lampe mécanique mue par un sys-\ntème entièrement nouveau, susceptible de recevoir les\nformes les plus gracieuses, facile à réparer, d'un méca-\nnisme très-simple, et produisant les plus beaux effets de\nlumière. Déjà l'art du lampiste a reçu de M. Gotten, à\ndiverses époques, des améliorations extrèmement impor-\ntantes. Il est auteur d'un système d'arme à feu qui ne se\nbourre ni ne s'amorce, et fonctionne sans avoir besoin\nd'autre poudre que celle de chasse ou à canon. D'autres\ndéc\nertes ou perfectionnemens curieux lui ont encore\nmérité les éloges de plusieurs savans; en un mot, ce fa-\nbricant ingénieux semble ne s'attacher qu'à tout ce qui lui\nprésente des difficultés.\nIl établit toutes machines hydrauliques de fantaisie ou\nsur des modèles connus\n<PER>GOULLIART et compagnie</PER>,<LOC>\nLangevin</LOC>, n°. <CARDINAL>17</CARDINAL>\n<LOC>Chapeaux</LOC>, <LOC>rue Geoffroy-</LOC>\nQuoique ses établissemens soient situés dans le dépar-\ntement d'<LOC>Eure-et</LOC>-<LOC>L</LOC>oir<LOC>, près Dreux</LOC>, <LOC>à vingt-deux lieues\nde Paris</LOC>, <ACT>il fournit à la capitale pour les arts et manu-\nfactures, beaucoup d'objets en fonte et en fer</ACT>.\nC'est dans ses fonderies qu'ont été exécutés tous les\nouages des beaux moulins de Saint-Denis, établis par\n'ingénieur Aitkins, pour lequel il fait fondre, à présent,\nvec beaucoup de succès, des machines à vapeur à haute\npression.\nTous les appareils de chauffage de l'invention de feu\nDésarnod ont, de tout temps, été fournis par le sieur\nGoupil, chez qui on fait aussi les cadres pour le numé-\notage des rues de Paris, des cylindres de laminoirs, des\n<ACT>ouages pour les filatures et autres articles</ACT>.\nMM. les architectes <ACT>et entrépreneurs</ACT> peuvent aussi\n'adresser à lui pour avoir de la chaux de Senonches,\nlont la bonne et rare qualité est maintenant appréciée\nlans la capitale. M. Goupil fait <ACT>exploiter</ACT> plusieurs <ACT>fours\nchaux dans le meilleur canton de Senonches</ACT>, et <ACT>venir</ACT> à\nriches amateurs, se font également remarquer par leur\nsolidité, leurs formes modernes et leur beau fini\nCette maison est une de celles qui honorent l'ébénisterie\nfrancaise\n<PER>GozzOLI</PER>, <ACT>Fabricant</ACT> d<ACT>'Albä</ACT>tre<LOC>\nJ.-J. Rousseau</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>\nde sa\nMajesté, <LOC>rue</LOC>\nL'art de travailler l'albâtre était inconnu à Paris en 1806;\nnous devons l'importation de cette industrie au sieur Goz-\nzoli qui, le premier, en établit une fabrique. Les nom-\nbreux élèves qui en sont sortis, attestent le succès qu'elle\na obtenus. L'établissement de M. Gozzoli est, pour la fa-\nbrication de cette belle matière, le plus important que\nnous connaissions. Ses magasins sont les mieux fournis;\n<ACT>on</ACT> y trouve les <ACT>plus beaux choix dans le dessin,</ACT> et l'exé-\ncution la plus parfaite. C'est surtout de la confection des\npendules en <ACT>tous</ACT> genres que ses ateliers s'occupent depuis\ndix ans ; il s'en fait un débit considérable, ainsi que de\nvases de toutes grandeurs, groupes, figures et autres or-\nnemens. Les produits de cette fabrique ont fait partie de\nl'Exposition de 1819, et ont été honorablement mention-\nnés. C'est après en avoir apprécié le mérite, lors de sa\nvisite à l'Exposition, que Sa Majesté Louis XVIII a nom-\nmé le sieur Gozzoli son fabricant d'albâtre\n</ACT>odeurs; leur manufacture jouit d'une haute réputation,\ntant en France que dans les pays étrangers, avec lesquels\nelle a des relations étendues. La perfection que ces mes-\nsieurs ont apportée dans la cire rouge, n'a pas médiocre-\nment contribué à l'intérêt qu'inspire chaque jour, de plus\nen plus, leur établissement. Ayant exposé en l'an 10,<ACT>\norcelaines, quincaillerie fine, anglaise et autres; ou-\nrages en plaqué, jouets d'enfans, nécessaires, et tous\nbjets d'utilité et de luxe</ACT>.<ACT>\nes étrangers surtout</ACT> peuvent trouver <ACT>les produits</ACT> d'une<ACT></ACT>\n<ACT>rande partie des branches</ACT> de l'industrie, <ACT>tous exécut\nCoutelier ordinaire</ACT> du <ACT>roi</ACT>, de feu <ACT>mons</ACT>eigneur le<ACT>\nuc de Berry</ACT>, de S. A. S. monseigneur le duc d'Orléans\n<ACT>Fabrique</ACT> avec <ACT>perfection</ACT> les <ACT>instrumens</ACT> de chirurgie\nont il fournit les hôpitaux de la <ACT>marine, ainsi</ACT> que les<ACT>\nuteaux de table</ACT> et toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>coutelle</ACT>rie. Lors de\nExposition de 1819, la coutellerie de M. Grangeret a été\nentionnée honorablement.\nLes velours chinés de M, Grégoire imitent la peinture\nun tel degré de perfection, qu'ils ressemblent aux plus\neaux ouvrages de nos peintres : on n'aurait jamais pensé\n„\nuil fût possible de produire cet effet sur le métier\nelours, et avec autant de précision pour la justesse des\nontours et pour le passage gradué de toutes les couleurs.\nLes copies qu'il exécute d'après les meilleurs maîtres,\nsont des objets de curiosité qui peuvent orner les plus\nbeaux salons. Ce genre s'applique de même à l'ameuble-\nment, comme fauteuils, chaises, canapés, et surtout\nremarquables. On regretterait seulement que ces ouvrages\nfussent d'un prix très-élevé ; mais M. Grégoire, en les\nperfectionnant de plus en plus, a trouvé en même temps\nle moyen d'en diminuer beaucoup le prix; de sorte qu'ils\nsont actuellement à la portée de toutes les personnes un<ACT></ACT>\npeu aisées.\nA l'Exposition de 1806, de même qu'à celle de 1819\nM. Grégoire a obtenu une médaille d'argent.\nFabrique les lanternes de voitures<ACT>, principalement du\ngenre le plus moderne</ACT> : indépendamment de cette fabri-\ncation, M. Groetars fait aussi des <ACT>vers bombé</ACT>s de diffé-<ACT>\nren</ACT>s modèles, ainsi que des verres <ACT>de</ACT> lanternes gravés ou<ACT>\n</ACT>taillés. Il est le seul que nous connaissions qui réunisse ces\ndeux parties, qui lui permettent de vendre à des prix mo-\n<ACT>déré</ACT>s des marchandises aussi bien établies qu'on puisse le\ndés\nrer\n<PER>GRONDARD (Ch.</PER>), <ACT>fils, Quincailleries francaises et\nétrangères</ACT>, <LOC>rue Jean-Robert</LOC>, n°. <CARDINAL>17</CARDINAL>, <LOC>hôtel d'Estrée</LOC>.<ACT>\nFait la commission dans tous les articles (fabrique de\nParis), et confectionne dans ses ateliers tous les objets de\nmeubles et d'appartemens en cuivre verni et doré; co-\nfournisseur de S. Exc. le ministre de la marine et\ncolonies, il établit tous les ferremens, etc., propres à la\nconstruction et à l'ornement des vaisseaux, ainsi que les\ninstrumens aratoires et la taillanderie à l'usage des co-</ACT>\nCette maison date de plus de quatre-vingts ans dans le\nommerce de qui<ACT>nc</ACT>aillerie; et depuis quarante-cinq ans,\ne père en fils, elle jouit <ACT>d'</ACT>une réputation justement\nCette fabrique<ACT>, l'une des plus importantes de Paris</ACT>,\nouit d'une grande réputation par l'excellence de ses par<ACT>-\nfum</ACT>s <ACT>et</ACT> les qualités <ACT>supérieures</ACT> de ses <ACT>produits</ACT>. <ACT>On y\nrouve un assortiment complet des articles de parfumer\nels que pommades fines et superfines, huiles parfumées,\nréparations dentifrices, eaux-de-vie de lavande, ambrée\nplanchir et adoucir la peau, huiles pour la pousse des\ncheveux, véritable graisse d'ours de Tobolska, rouge vé-\ngétal de toutes qualités, vinaigre de rouge, vinaigres de\npropriétés diverses, préparations chimiques pour teindre\nles cheveux, pâtes d'amandes liquides et en poudre, es-\nsences de rose de Turquie, toutes les huiles essentiel\ntonquin, etc., etc., etc. Entrepôt général des eaux de\nfleurs d'orange d'Hyères ; véritable eau de Cologne</ACT>.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [8062, 8075], "text": "GRONDARD (Ch."}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8078, 8123], "text": "fils, Quincailleries francaises et étrangères"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [8125, 8140], "text": "rue Jean-Robert"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [8146, 8148], "text": "17"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [8150, 8164], "text": "hôtel d'Estrée"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8166, 8561], "text": "Fait la commission dans tous les articles (fabrique de Paris), et confectionne dans ses ateliers tous les objets de meubles et d'appartemens en cuivre verni et doré; co-fournisseur de S. 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Guillaume, pour mettre les cultivateurs, charrons\net maréchaux des départemens, à même d'employer ou\ncopier ses instrumens aratoires, doit publier un atlas où\nils seront représentés en petit, avec les détails nécessaires\nnouveautés les plus en vogue. Cet artiste habile joint à\n„\nart du coiffeur, celui du dessinateur. Il tient un cours\ncet usage. Son magasin offre, en outre, tout ce qui peut\ncontribuer le plus à l'embellissement de la coiffure\ndes\nExécute avec toute la perfection imaginable, les orne-\nnens de sculpture, en mastic, dans les plus petites di-\nmensions: c'est de ses ateliers que sortent les ornemens\nIl fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles,\nlans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises\net autres ornemens. Il entreprend, avec succès, en ce\nqui le concerne, le décor d'appartemens.\nDepuis vingt - trois ans M. Guillaume cultive son a\nNous lui devons une pâte de porcelaine imitant parfaite-\nnent le bronze antique, applicable sur la porcelaine et\nlans la peinture, en même temps qu'on en ignore, pour\ninsi dire, la source\na excité la sollicitude de M. Gu\nniner le jaune de Naples et les médailles en pâte de por-\nelaine bronzée de M. Guillaume. M. Mérinée fit sur ce\ndeux objets un rapport très-avantageux. Il est à regretter\nque l'àge de M. Guillaume ne lui permette pas de joindre\nà ses travaux l'exploitation de ces deux découvertes; aussi\noffre-t-il de céder les deux procédés à qui voudrait\nAdmis à l'Exposition du Louvre en 1819, breveté\ncomme inventeur d'une nouvelle espèce de monture de\nparapluies aussi utile qu'avantageuse aux consommateurs.\nDans la confection de ses parapluies, auxquels il a donné\ntoute la perfection possible, on ne voit ni fourchettes, ni\npointes saillantes qui usent le taffetas, ni fils de fer, ni fer-\nblanc; il n'y a conséquemment pas de rouille à craindre:\ne l'éto\ntou\nr\nuts nuisibles si\nout\na duré\nen sont écartés. Ils sont exempts de fréquens raccommo-\ndages et résistent facilement aux grands vents.\nL'établissement de Mme. Guilleraut compte plus de qua-\nrante ans d'existence et peut passer pour le plus ancien ;\nil fut toujours connu pour ne tenir que les véritables\njoncs, rotins et bambous des Indes, en gros et en détai\nGUILLEROT (Dames), sœurs, Broderies\ntés, etc., rue de Bondi, n°. 46.\nVouvedu-\nSuccédant aux dames Nayait et Regnaudin, elles con-\ntinuent d'exécuter avec goût, pour la province, toutes\nsortes de broderies, dont leur magasin est amplement as-\nsorti, ainsi que de blondes, fleurs et divers articles de\nParis\nC'est M. Guilmard-Milcent qui, le premier, introduisit\nen 1816, l'usage des cotons de Surate et du Bengale : ce\nqui le mit long-temps à même d'établir ses marchandises\nà des prix inférieurs à ceux de ses confrères; aujourd'hui\nque l'emploi de ces cotons est plus connu, la modicité de\nses prix n'est pas moins remarquable ; il file de 20 à 30\nCe dépôt d'eaux minérales , quoique fondé récemment,\nmérite la confiance du public par les soins scrupuleux que\nl'on met à n'avoir que des eaux minérales fraîches et\n—\nrelles que l'on tire directement et par petites quantités à\nla fois des sources de Sedlitz, Seidchutz, Seltz ou Selters\nFachingen, Geilnau, Spa, Bonnes, Barèges, Cautertz,\nBalarue, Mont-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussaorg,\nPlombières, Contrexevilles, Vals, Bourbonne-les-Bains,\nForges, Enghien, Passy, Vichy, à des prix modérés.\nCet établissement est placé sous l'inspection des me\nbres de la faculté de médecine; on y communique, aux\npersonnes qui le désirent, les certificats de puisement des\naux à leurs sources, et les lettres de voiture , par terre\nui constatent leur arrivée à ce dépôt.\n","ner_xml":"M. Guillaume, pour mettre les cultivateurs, charrons\net maréchaux des départemens, à même d'employer ou\ncopier ses instrumens aratoires, doit publier un atlas où\nils seront représentés en petit, avec les détails nécessaires\nnouveautés les plus en vogue. Cet artiste habile joint à\n„\nart du coiffeur, celui du dessinateur. Il tient un cours\ncet usage. Son magasin offre, en outre, tout ce qui peut\ncontribuer le plus à l'embellissement de la coiffure\ndes\nExécute avec toute la perfection imaginable, les orne-\nnens de sculpture, en mastic, dans les plus petites di-\nmensions: c'est de ses ateliers que sortent les ornemens\nIl fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles,\nlans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises\net autres ornemens. Il entreprend, avec succès, en ce\nqui le concerne, le décor d'appartemens.\nDepuis vingt - trois ans M. Guillaume cultive son a\nNous lui devons une pâte de porcelaine imitant parfaite-\nnent le bronze antique, applicable sur la porcelaine et\nlans la peinture, en même temps qu'on en ignore, pour\ninsi dire, la source\na excité la sollicitude de M. Gu\nniner le jaune de Naples et les médailles en pâte de por-\nelaine bronzée de M. Guillaume. M. Mérinée fit sur ce\ndeux objets un rapport très-avantageux. Il est à regretter\nque l'àge de M. Guillaume ne lui permette pas de joindre\nà ses travaux l'exploitation de ces deux découvertes; aussi\noffre-t-il de céder les deux procédés à qui voudrait\nAdmis à l'Exposition du Louvre en 1819, breveté\ncomme inventeur d'une nouvelle espèce de monture de\nparapluies aussi utile qu'avantageuse aux consommateurs.\nDans la confection de ses parapluies, auxquels il a donné\ntoute la perfection possible, on ne voit ni fourchettes, ni\npointes saillantes qui usent le taffetas, ni fils de fer, ni fer-\nblanc; il n'y a conséquemment pas de rouille à craindre:\ne l'éto\ntou\nr\nuts nuisibles si\nout\na duré\nen sont écartés. Ils sont exempts de fréque<ACT>ns raccommo-\ndages et</ACT> résistent facilement aux grands vents.\nL'établissement de Mme. Guilleraut compte plus de qua-\nrante ans d'existence et peut passer pour le plus ancien ;\nil fut toujours connu pour ne tenir que les <ACT>véritables\njoncs, rotins et bambous des Indes, en gros et en détai</ACT>\n<PER>GUILLEROT (Dames</PER><ACT>), sœurs, Broderies\ntés, etc.</ACT>, <LOC>rue de Bondi</LOC>, n°. <CARDINAL>46</CARDINAL>.\n<PER>Vouvedu-</PER>\n<PER>Succédant aux dames Nayait et Regnaudin</PER>, <ACT>elles con-\ntinuent d'exécuter avec goût, pour la province, toutes\nsortes de broderies, dont leur magasin est amplement as-\nsorti, ainsi que de blondes, fleurs et divers articles de\n</ACT>Paris\nC'est M. Guilmard<PER>-Mil</PER>cent qui, le premier, introduisit\nen 1816, l'usage des <ACT>cotons</ACT> de Surate et du Bengale : ce\nqui le mit long-temps à même d'établir ses marchandises\nà des prix inférieurs à ceux de ses confrères; aujourd'hui\nque l'emploi de ces cotons est plus connu, la modicité de\nses prix n'est pas moins remarquable ; il file de 20 à 30\nCe dépôt d'eaux minérales , quoique fondé récemment,\nmérite la confiance du public par les soins scrupuleux que\nl'on met à n'avoir que des eaux minérales fraîches et\n—\nrelles que l'on tire directement et par petites quantités à\nla fois des sources de Sedlitz, Seidchutz, Seltz ou Selters\nFa<PER>chin</PER>gen, Geilnau, Spa, Bonnes, Barèges, Cautertz,\n<PER>Balarue</PER>, Mont-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussaorg,\nPlombières, Contrexevilles, Vals, Bourbonne-les-Bains,\nForges, Enghien, Passy, Vichy, à des prix modérés.\nCet établissement est placé sous l'inspection des me\nbres de la faculté de médecine; on y communique, aux\npersonnes qui le désirent, les certificats de puisement des\naux à leurs sources, et les lettres de voiture , par terre\nui constatent leur arrivée à ce dépôt.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [3152, 3156], "text": "chin"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [3202, 3209], "text": "Balarue"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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Guelaud, nouveau propriétaire de cet établisse-\nment, s'est déjà distingué par plusieurs compositions\nnouvelles, parmi lesquelles on remarque la crème amyg-\ndaline de Sahara, excellent savon cosmétique; le parfum\ndes Grecs, les pommades d'ambroisie et de mousselir\nLa direction de plusieurs travaux publics, et notam-\n\nment celle de la dorure de la partie supérieure du dôme\ndes Invalides, dont il était expert-vérificateur et conduc-\nteur, recommandent plus M. Guérin à la confiance pu-\nblique que tout ce que nous pourrions dire de flatteur sur\nson compte. Nous devons, à cet artiste passionné pour son\npays, plusieurs trophées allégoriques qui honorent au-\ntant sa patrie que ses propres talens. Le premier fut élevé,\nen 1794, à la gloire des héros français; le deuxième fut\nfait en l'honneur de la grande armée; le troisième, qui\ndate de 1814, représentait les anciens princes européens\nqui s'étaient immortalisés ; le quatrième, enfin, qui a fi-\nguré à l'Exposition de 1819, était consacré à la mémoire\nde Henri IV. M. Guérin fit depuis une médaille sur la\nnaissance du duc de Bordeaux; depuis encore, une\npendule d'après le même sujet. La plupart des ouvra-\nges de M. Guérin, ou leurs dessins, se trouvent encore\nchez lui.\npeinture\ntes sorte\nCet artiste entrepr\nLe magasin de madame Guérin réunit à la fois tout ce\nque la mode et le bon goût peuvent offrir de plus sédui-\nsant et de plus gracieux dans les objets de coiffure pour\nfemmes. Toutes nos dames de la haute société connaissent\nla maison de madame Guérin; elles savent très-bien\nqu'elles y trouvent l'élégance jointe à la perfection.\nier; sa maison est, en ce genre, l'une des plus impor-\nantes que nous puissions citer.\nConfectionne avec infiniment de goût tout ce qui con-\ncerne l'uniforme, tant civil que militaire, les robes pa-\nées, les habits de fantaisie. Ses prix sont modérés\nGUICHARDIÈRE, successeur de M. Rougemont, Cha-\npellerie, rue Saint-Jacques, n°. 178, aux\nMembre du Conseil général des fabriques et manufac-\nures de France et de la Société d'Encouragement pour\n'industrie nationale; auteur de plusieurs procédés utiles\nl'art de la chapellerie, et pour lesquels il a reçu des\némoignages de satisfaction des Sociétés savantes de la\nFabrique et tient magasin de chapeaux à la mode tout\nprêts et dans toutes les qualités pour hommes, pour fem-\nnes et pour enfans. On trouve aussi un assortiment com-\nlet de bonnets de toute espèce, pour chaque saison, et\nous les objets relatifs à la chapellerie.\nL'intérêt qu'il a de conserver la réputation qu'il s'est\ncquise, garantit au consommateur la bonté et la fidélité\nle ses marchandises. Il se fait un devoir de ne livrer que\nles chapeaux très-bien soignés, fabriqués dans sa manu-\nacture, et à des prix modérés\nGUIDI, Poëlier-fumiste du gouvernement, rue Saint-\nDenis\n36/\nExécute les poèles, cheminées, tuyaux et tout ce qui\nst du ressort du poêlier-fumiste et entreprend le badi-\nOn doit à M. Guidi un nouveau calorifère qui peut,\nen descendant même, porter 20 degrés d'une chaleur\nsa-\nlubre, jusqu à95 pieds de distance. Un de ces appareils ,\nayant environ 6 pieds carrés, se trouve placé dans la\nsalle d'expériences au Conservatoire des arts et métiers.\nCette maison, fondée par M. Guidi, oncle, est au rang\ndes plus anciennes ; elle compte, au moins, 40 ans d'exis-\nGUILLAUME, Instrumens aratoires, rue du Faubourg\nSaint-Martin, n°. 97.\nsuivantes : Une charrue, mise en mouvement par le tiers\nde la force ordinaire, qui fut couronnée par la Société\nd'Agriculture du département de la Seine, et mérita de\nplus une médaille d'or et un prix de 3,000 fr. à son au-\nteur qui l'a depuis rendue propre à tous les labours :\nprix, avec essieux et moyeux en fer et soc de supplement:\n145 fr.— Avec moyeux et essieux en bois sans soe de re-\nessieux et socs comme la première : 145 fr. — Une petite\ncharrue, à binoter les blés, mue par une seule personne:\n25 fr. — Une charrue à deux raies, pour les petits la-\n(ayant obtenu une médaille d'or): prix, avec deux\nbours\nsocs de supplément : 185 fr. — Un scarificateur, pour\ncouper le gazon et diviser les racines : 100 fr. — Un ex-\ntirpateur, pour détruire les mauvaises herbes et ameu-\nblir la terre. — Un sarcloir, à cheval, pour étendre les\ntaupinières : 80 fr. — Une herse triangulaire, à dents de\nfer, montées à écrous: 100 fr. — Un coupe-racines ,\n.— Un brise-motte: 150 fr. — Un hache-p.\n120 fr\n50 fr. — Une batterie pour toutes sortes de grains. —\nmoulin à bras, à meules en fonte, d'un usage facil\nn\ncommode, économique et répandu.\n","ner_xml":"M. <PER>Guelaud</PER>, <ACT>nouveau propriétaire de</ACT> cet <ACT>établisse-\nment</ACT>, s'est déjà <ACT>distingué</ACT> par plusieurs <ACT>compositions\nnouvelles, parmi lesquelles on remarque la crème amyg-\ndaline de Sahara, excellent savon cosmétique; le parfum\ndes Grecs, les pommades d'ambroisie et de</ACT> mousselir\nLa direction de plusieurs travaux publics, et notam-<ACT></ACT>\n\nment celle <ACT>de la dor</ACT>ure <ACT>de la partie</ACT> supérieure <ACT>du d</ACT>ôme<ACT></ACT>\ndes Invalides, dont il était expert-vérificateur et conduc-\nteur, recommandent plus M. 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Il se fait un devoir de ne livrer que\n<ACT>les chapeaux très-bien soignés, fabriqués dans sa manu-\nacture, et à des prix modérés</ACT>\n<PER>GUIDI</PER>, <ACT>Poëlier-fumiste du gouvernement</ACT>, <LOC>rue Saint-\nDenis</LOC>\n<CARDINAL>36</CARDINAL>/\nExécute les <ACT>poèles</ACT>, <ACT>cheminées</ACT>, <ACT>tuyaux</ACT> et tout ce qui\nst du ressort du poêlier<ACT>-fumiste</ACT> et entreprend le badi-\nOn doit à M. Guidi un nouveau cal<ACT>orifère</ACT> qui peut,\nen descendant même, porter 20 degrés d'une chaleur\nsa-\nlubre, jusqu à95 pieds de distance. Un de ces appareils ,\nayant environ 6 pieds carrés, se trouve placé dans la\nsalle d'expériences au Conservatoire des arts et métiers.\nCette maison, fondée par M. 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Guelaud, nouveau propriétaire de cet établisse-\nment, s'est déjà distingué par plusieurs compositions\nnouvelles, parmi lesquelles on remarque la crème amyg-\ndaline de Sahara, excellent savon cosmétique; le parfum\ndes Grecs, les pommades d'ambroisie et de mousselir\nLa direction de plusieurs travaux publics, et notam-\n\nment celle de la dorure de la partie supérieure du dôme\ndes Invalides, dont il était expert-vérificateur et conduc-\nteur, recommandent plus M. Guérin à la confiance pu-\nblique que tout ce que nous pourrions dire de flatteur sur\nson compte. Nous devons, à cet artiste passionné pour son\npays, plusieurs trophées allégoriques qui honorent au-\ntant sa patrie que ses propres talens. Le premier fut élevé,\nen 1794, à la gloire des héros français; le deuxième fut\nfait en l'honneur de la grande armée; le troisième, qui\ndate de 1814, représentait les anciens princes européens\nqui s'étaient immortalisés ; le quatrième, enfin, qui a fi-\nguré à l'Exposition de 1819, était consacré à la mémoire\nde Henri IV. M. Guérin fit depuis une médaille sur la\nnaissance du duc de Bordeaux; depuis encore, une\npendule d'après le même sujet. La plupart des ouvra-\nges de M. Guérin, ou leurs dessins, se trouvent encore\nchez lui.\npeinture\ntes sorte\nCet artiste entrepr\nLe magasin de madame Guérin réunit à la fois tout ce\nque la mode et le bon goût peuvent offrir de plus sédui-\nsant et de plus gracieux dans les objets de coiffure pour\nfemmes. Toutes nos dames de la haute société connaissent\nla maison de madame Guérin; elles savent très-bien\nqu'elles y trouvent l'élégance jointe à la perfection.\nier; sa maison est, en ce genre, l'une des plus impor-\nantes que nous puissions citer.\nConfectionne avec infiniment de goût tout ce qui con-\ncerne l'uniforme, tant civil que militaire, les robes pa-\nées, les habits de fantaisie. Ses prix sont modérés\nGUICHARDIÈRE, successeur de M. Rougemont, Cha-\npellerie, rue Saint-Jacques, n°. 178, aux\nMembre du Conseil général des fabriques et manufac-\nures de France et de la Société d'Encouragement pour\n'industrie nationale; auteur de plusieurs procédés utiles\nl'art de la chapellerie, et pour lesquels il a reçu des\némoignages de satisfaction des Sociétés savantes de la\nFabrique et tient magasin de chapeaux à la mode tout\nprêts et dans toutes les qualités pour hommes, pour fem-\nnes et pour enfans. On trouve aussi un assortiment com-\nlet de bonnets de toute espèce, pour chaque saison, et\nous les objets relatifs à la chapellerie.\nL'intérêt qu'il a de conserver la réputation qu'il s'est\ncquise, garantit au consommateur la bonté et la fidélité\nle ses marchandises. Il se fait un devoir de ne livrer que\nles chapeaux très-bien soignés, fabriqués dans sa manu-\nacture, et à des prix modérés\nGUIDI, Poëlier-fumiste du gouvernement, rue Saint-\nDenis\n36/\nExécute les poèles, cheminées, tuyaux et tout ce qui\nst du ressort du poêlier-fumiste et entreprend le badi-\nOn doit à M. Guidi un nouveau calorifère qui peut,\nen descendant même, porter 20 degrés d'une chaleur\nsa-\nlubre, jusqu à95 pieds de distance. Un de ces appareils ,\nayant environ 6 pieds carrés, se trouve placé dans la\nsalle d'expériences au Conservatoire des arts et métiers.\nCette maison, fondée par M. Guidi, oncle, est au rang\ndes plus anciennes ; elle compte, au moins, 40 ans d'exis-\nGUILLAUME, Instrumens aratoires, rue du Faubourg\nSaint-Martin, n°. 97.\nsuivantes : Une charrue, mise en mouvement par le tiers\nde la force ordinaire, qui fut couronnée par la Société\nd'Agriculture du département de la Seine, et mérita de\nplus une médaille d'or et un prix de 3,000 fr. à son au-\nteur qui l'a depuis rendue propre à tous les labours :\nprix, avec essieux et moyeux en fer et soc de supplement:\n145 fr.— Avec moyeux et essieux en bois sans soe de re-\nessieux et socs comme la première : 145 fr. — Une petite\ncharrue, à binoter les blés, mue par une seule personne:\n25 fr. — Une charrue à deux raies, pour les petits la-\n(ayant obtenu une médaille d'or): prix, avec deux\nbours\nsocs de supplément : 185 fr. — Un scarificateur, pour\ncouper le gazon et diviser les racines : 100 fr. — Un ex-\ntirpateur, pour détruire les mauvaises herbes et ameu-\nblir la terre. — Un sarcloir, à cheval, pour étendre les\ntaupinières : 80 fr. — Une herse triangulaire, à dents de\nfer, montées à écrous: 100 fr. — Un coupe-racines ,\n.— Un brise-motte: 150 fr. — Un hache-p.\n120 fr\n50 fr. — Une batterie pour toutes sortes de grains. —\nmoulin à bras, à meules en fonte, d'un usage facil\nn\ncommode, économique et répandu.\n","ner_xml":"M. <PER>Guelaud</PER>, <ACT>nouveau propriétaire de</ACT> cet <ACT>établisse-\nment</ACT>, s'est déjà <ACT>distingué</ACT> par plusieurs <ACT>compositions\nnouvelles, parmi lesquelles on remarque la crème amyg-\ndaline de Sahara, excellent savon cosmétique; le parfum\ndes Grecs, les pommades d'ambroisie et de</ACT> mousselir\nLa direction de plusieurs travaux publics, et notam-<ACT></ACT>\n\nment celle <ACT>de la dor</ACT>ure <ACT>de la partie</ACT> supérieure <ACT>du d</ACT>ôme<ACT></ACT>\ndes Invalides, dont il était expert-vérificateur et conduc-\nteur, recommandent plus M. Guérin à la confiance pu-\nblique que tout ce que nous pourrions dire de flatteur sur\nson compte. Nous devons, à cet artiste passionné pour son\npays, plusieurs trophées allégoriques qui honorent au-\ntant sa patrie que ses propres talens. Le premier fut élevé,\nen 1794, à la gloire des héros français; le deuxième fut\nfait en l'honneur de la grande armée; le troisième, qui\ndate de 1814, représentait les anciens princes européens\nqui s'étaient immortalisés ; le quatrième, enfin, qui a fi-\nguré à l'Exposition de 1819, était consacré à la mémoire\nde Henri IV. M. Guérin fit depuis une médaille sur la\nnaissance du duc de Bordeaux; depuis encore, une\npendule d'après le même sujet. La plupart des ouvra-\nges de M. Guérin, ou leurs dessins, se trouvent encore\nchez lui.\npeinture\ntes sorte\nCet artiste entrepr\nLe magasin de madame Guérin réunit à <ACT>la fois tout ce\nque la mode et le bon goût</ACT> peuvent offrir <ACT>de plus sédui-\nsant et de plus gracieux dans les objets de coiffure pour\nfemmes</ACT>. <ACT>Toutes nos dames de la haute société</ACT> connaissent\nla maison de madame Guérin; <ACT>elles</ACT> savent très-<ACT>bien</ACT>\nqu<ACT>'elles y</ACT> trouvent <ACT>l'élégance jointe à la perfection</ACT>.\n<ACT>ier</ACT>; sa <ACT>maison</ACT> est, <ACT>en</ACT> ce <ACT>genre</ACT>, <ACT>l'une des plus impor-</ACT>\n<ACT>antes</ACT> que nous puissions citer.<ACT>\nConfectionne avec infiniment de goût tout ce qui con-\ncerne l'uniforme, tant civil que militaire, les robes pa-\nées, les habits de fantaisie</ACT>. Ses prix sont modérés\n<PER>GUICHARDIÈRE</PER>, <ACT>successeur de M. 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Guelaud, nouveau propriétaire de cet établisse-\nment, s'est déjà distingué par plusieurs compositions\nnouvelles, parmi lesquelles on remarque la crème amyg-\ndaline de Sahara, excellent savon cosmétique; le parfum\ndes Grecs, les pommades d'ambroisie et de mousselir\nLa direction de plusieurs travaux publics, et notam-\n\nment celle de la dorure de la partie supérieure du dôme\ndes Invalides, dont il était expert-vérificateur et conduc-\nteur, recommandent plus M. Guérin à la confiance pu-\nblique que tout ce que nous pourrions dire de flatteur sur\nson compte. Nous devons, à cet artiste passionné pour son\npays, plusieurs trophées allégoriques qui honorent au-\ntant sa patrie que ses propres talens. Le premier fut élevé,\nen 1794, à la gloire des héros français; le deuxième fut\nfait en l'honneur de la grande armée; le troisième, qui\ndate de 1814, représentait les anciens princes européens\nqui s'étaient immortalisés ; le quatrième, enfin, qui a fi-\nguré à l'Exposition de 1819, était consacré à la mémoire\nde Henri IV. M. Guérin fit depuis une médaille sur la\nnaissance du duc de Bordeaux; depuis encore, une\npendule d'après le même sujet. La plupart des ouvra-\nges de M. Guérin, ou leurs dessins, se trouvent encore\nchez lui.\npeinture\ntes sorte\nCet artiste entrepr\nLe magasin de madame Guérin réunit à la fois tout ce\nque la mode et le bon goût peuvent offrir de plus sédui-\nsant et de plus gracieux dans les objets de coiffure pour\nfemmes. Toutes nos dames de la haute société connaissent\nla maison de madame Guérin; elles savent très-bien\nqu'elles y trouvent l'élégance jointe à la perfection.\nier; sa maison est, en ce genre, l'une des plus impor-\nantes que nous puissions citer.\nConfectionne avec infiniment de goût tout ce qui con-\ncerne l'uniforme, tant civil que militaire, les robes pa-\nées, les habits de fantaisie. Ses prix sont modérés\nGUICHARDIÈRE, successeur de M. Rougemont, Cha-\npellerie, rue Saint-Jacques, n°. 178, aux\nMembre du Conseil général des fabriques et manufac-\nures de France et de la Société d'Encouragement pour\n'industrie nationale; auteur de plusieurs procédés utiles\nl'art de la chapellerie, et pour lesquels il a reçu des\némoignages de satisfaction des Sociétés savantes de la\nFabrique et tient magasin de chapeaux à la mode tout\nprêts et dans toutes les qualités pour hommes, pour fem-\nnes et pour enfans. On trouve aussi un assortiment com-\nlet de bonnets de toute espèce, pour chaque saison, et\nous les objets relatifs à la chapellerie.\nL'intérêt qu'il a de conserver la réputation qu'il s'est\ncquise, garantit au consommateur la bonté et la fidélité\nle ses marchandises. Il se fait un devoir de ne livrer que\nles chapeaux très-bien soignés, fabriqués dans sa manu-\nacture, et à des prix modérés\nGUIDI, Poëlier-fumiste du gouvernement, rue Saint-\nDenis\n36/\nExécute les poèles, cheminées, tuyaux et tout ce qui\nst du ressort du poêlier-fumiste et entreprend le badi-\nOn doit à M. Guidi un nouveau calorifère qui peut,\nen descendant même, porter 20 degrés d'une chaleur\nsa-\nlubre, jusqu à95 pieds de distance. Un de ces appareils ,\nayant environ 6 pieds carrés, se trouve placé dans la\nsalle d'expériences au Conservatoire des arts et métiers.\nCette maison, fondée par M. Guidi, oncle, est au rang\ndes plus anciennes ; elle compte, au moins, 40 ans d'exis-\nGUILLAUME, Instrumens aratoires, rue du Faubourg\nSaint-Martin, n°. 97.\nsuivantes : Une charrue, mise en mouvement par le tiers\nde la force ordinaire, qui fut couronnée par la Société\nd'Agriculture du département de la Seine, et mérita de\nplus une médaille d'or et un prix de 3,000 fr. à son au-\nteur qui l'a depuis rendue propre à tous les labours :\nprix, avec essieux et moyeux en fer et soc de supplement:\n145 fr.— Avec moyeux et essieux en bois sans soe de re-\nessieux et socs comme la première : 145 fr. — Une petite\ncharrue, à binoter les blés, mue par une seule personne:\n25 fr. — Une charrue à deux raies, pour les petits la-\n(ayant obtenu une médaille d'or): prix, avec deux\nbours\nsocs de supplément : 185 fr. — Un scarificateur, pour\ncouper le gazon et diviser les racines : 100 fr. — Un ex-\ntirpateur, pour détruire les mauvaises herbes et ameu-\nblir la terre. — Un sarcloir, à cheval, pour étendre les\ntaupinières : 80 fr. — Une herse triangulaire, à dents de\nfer, montées à écrous: 100 fr. — Un coupe-racines ,\n.— Un brise-motte: 150 fr. — Un hache-p.\n120 fr\n50 fr. — Une batterie pour toutes sortes de grains. —\nmoulin à bras, à meules en fonte, d'un usage facil\nn\ncommode, économique et répandu.\n","ner_xml":"M. <PER>Guelaud</PER>, <ACT>nouveau propriétaire de</ACT> cet <ACT>établisse-\nment</ACT>, s'est déjà <ACT>distingué</ACT> par plusieurs <ACT>compositions\nnouvelles, parmi lesquelles on remarque la crème amyg-\ndaline de Sahara, excellent savon cosmétique; le parfum\ndes Grecs, les pommades d'ambroisie et de</ACT> mousselir\nLa direction de plusieurs travaux publics, et notam-<ACT></ACT>\n\nment celle <ACT>de la dor</ACT>ure <ACT>de la partie</ACT> supérieure <ACT>du d</ACT>ôme<ACT></ACT>\ndes Invalides, dont il était expert-vérificateur et conduc-\nteur, recommandent plus M. 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Guérin, ou leurs dessins, se trouvent encore\nchez lui.\npeinture\ntes sorte\nCet artiste entrepr\nLe magasin de madame Guérin réunit à <ACT>la fois tout ce\nque la mode et le bon goût</ACT> peuvent offrir <ACT>de plus sédui-\nsant et de plus gracieux dans les objets de coiffure pour\nfemmes</ACT>. <ACT>Toutes nos dames de la haute société</ACT> connaissent\nla maison de madame Guérin; <ACT>elles</ACT> savent très-<ACT>bien</ACT>\nqu<ACT>'elles y</ACT> trouvent <ACT>l'élégance jointe à la perfection</ACT>.\n<ACT>ier</ACT>; sa <ACT>maison</ACT> est, <ACT>en</ACT> ce <ACT>genre</ACT>, <ACT>l'une des plus impor-</ACT>\n<ACT>antes</ACT> que nous puissions citer.<ACT>\nConfectionne avec infiniment de goût tout ce qui con-\ncerne l'uniforme, tant civil que militaire, les robes pa-\nées, les habits de fantaisie</ACT>. Ses prix sont modérés\n<PER>GUICHARDIÈRE</PER>, <ACT>successeur de M. 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Il se fait un devoir de ne livrer que\n<ACT>les chapeaux très-bien soignés, fabriqués dans sa manu-\nacture, et à des prix modérés</ACT>\n<PER>GUIDI</PER>, <ACT>Poëlier-fumiste du gouvernement</ACT>, <LOC>rue Saint-\nDenis</LOC>\n<CARDINAL>36</CARDINAL>/\nExécute les <ACT>poèles</ACT>, <ACT>cheminées</ACT>, <ACT>tuyaux</ACT> et tout ce qui\nst du ressort du poêlier<ACT>-fumiste</ACT> et entreprend le badi-\nOn doit à M. Guidi un nouveau cal<ACT>orifère</ACT> qui peut,\nen descendant même, porter 20 degrés d'une chaleur\nsa-\nlubre, jusqu à95 pieds de distance. Un de ces appareils ,\nayant environ 6 pieds carrés, se trouve placé dans la\nsalle d'expériences au Conservatoire des arts et métiers.\nCette maison, fondée par M. 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Guelaud, nouveau propriétaire de cet établisse-\nment, s'est déjà distingué par plusieurs compositions\nnouvelles, parmi lesquelles on remarque la crème amyg-\ndaline de Sahara, excellent savon cosmétique; le parfum\ndes Grecs, les pommades d'ambroisie et de mousselir\nLa direction de plusieurs travaux publics, et notam-\n\nment celle de la dorure de la partie supérieure du dôme\ndes Invalides, dont il était expert-vérificateur et conduc-\nteur, recommandent plus M. Guérin à la confiance pu-\nblique que tout ce que nous pourrions dire de flatteur sur\nson compte. Nous devons, à cet artiste passionné pour son\npays, plusieurs trophées allégoriques qui honorent au-\ntant sa patrie que ses propres talens. Le premier fut élevé,\nen 1794, à la gloire des héros français; le deuxième fut\nfait en l'honneur de la grande armée; le troisième, qui\ndate de 1814, représentait les anciens princes européens\nqui s'étaient immortalisés ; le quatrième, enfin, qui a fi-\nguré à l'Exposition de 1819, était consacré à la mémoire\nde Henri IV. M. Guérin fit depuis une médaille sur la\nnaissance du duc de Bordeaux; depuis encore, une\npendule d'après le même sujet. La plupart des ouvra-\nges de M. Guérin, ou leurs dessins, se trouvent encore\nchez lui.\npeinture\ntes sorte\nCet artiste entrepr\nLe magasin de madame Guérin réunit à la fois tout ce\nque la mode et le bon goût peuvent offrir de plus sédui-\nsant et de plus gracieux dans les objets de coiffure pour\nfemmes. Toutes nos dames de la haute société connaissent\nla maison de madame Guérin; elles savent très-bien\nqu'elles y trouvent l'élégance jointe à la perfection.\nier; sa maison est, en ce genre, l'une des plus impor-\nantes que nous puissions citer.\nConfectionne avec infiniment de goût tout ce qui con-\ncerne l'uniforme, tant civil que militaire, les robes pa-\nées, les habits de fantaisie. Ses prix sont modérés\nGUICHARDIÈRE, successeur de M. Rougemont, Cha-\npellerie, rue Saint-Jacques, n°. 178, aux\nMembre du Conseil général des fabriques et manufac-\nures de France et de la Société d'Encouragement pour\n'industrie nationale; auteur de plusieurs procédés utiles\nl'art de la chapellerie, et pour lesquels il a reçu des\némoignages de satisfaction des Sociétés savantes de la\nFabrique et tient magasin de chapeaux à la mode tout\nprêts et dans toutes les qualités pour hommes, pour fem-\nnes et pour enfans. On trouve aussi un assortiment com-\nlet de bonnets de toute espèce, pour chaque saison, et\nous les objets relatifs à la chapellerie.\nL'intérêt qu'il a de conserver la réputation qu'il s'est\ncquise, garantit au consommateur la bonté et la fidélité\nle ses marchandises. Il se fait un devoir de ne livrer que\nles chapeaux très-bien soignés, fabriqués dans sa manu-\nacture, et à des prix modérés\nGUIDI, Poëlier-fumiste du gouvernement, rue Saint-\nDenis\n36/\nExécute les poèles, cheminées, tuyaux et tout ce qui\nst du ressort du poêlier-fumiste et entreprend le badi-\nOn doit à M. Guidi un nouveau calorifère qui peut,\nen descendant même, porter 20 degrés d'une chaleur\nsa-\nlubre, jusqu à95 pieds de distance. Un de ces appareils ,\nayant environ 6 pieds carrés, se trouve placé dans la\nsalle d'expériences au Conservatoire des arts et métiers.\nCette maison, fondée par M. Guidi, oncle, est au rang\ndes plus anciennes ; elle compte, au moins, 40 ans d'exis-\nGUILLAUME, Instrumens aratoires, rue du Faubourg\nSaint-Martin, n°. 97.\nsuivantes : Une charrue, mise en mouvement par le tiers\nde la force ordinaire, qui fut couronnée par la Société\nd'Agriculture du département de la Seine, et mérita de\nplus une médaille d'or et un prix de 3,000 fr. à son au-\nteur qui l'a depuis rendue propre à tous les labours :\nprix, avec essieux et moyeux en fer et soc de supplement:\n145 fr.— Avec moyeux et essieux en bois sans soe de re-\nessieux et socs comme la première : 145 fr. — Une petite\ncharrue, à binoter les blés, mue par une seule personne:\n25 fr. — Une charrue à deux raies, pour les petits la-\n(ayant obtenu une médaille d'or): prix, avec deux\nbours\nsocs de supplément : 185 fr. — Un scarificateur, pour\ncouper le gazon et diviser les racines : 100 fr. — Un ex-\ntirpateur, pour détruire les mauvaises herbes et ameu-\nblir la terre. — Un sarcloir, à cheval, pour étendre les\ntaupinières : 80 fr. — Une herse triangulaire, à dents de\nfer, montées à écrous: 100 fr. — Un coupe-racines ,\n.— Un brise-motte: 150 fr. — Un hache-p.\n120 fr\n50 fr. — Une batterie pour toutes sortes de grains. —\nmoulin à bras, à meules en fonte, d'un usage facil\nn\ncommode, économique et répandu.\n","ner_xml":"M. <PER>Guelaud</PER>, <ACT>nouveau propriétaire de</ACT> cet <ACT>établisse-\nment</ACT>, s'est déjà <ACT>distingué</ACT> par plusieurs <ACT>compositions\nnouvelles, parmi lesquelles on remarque la crème amyg-\ndaline de Sahara, excellent savon cosmétique; le parfum\ndes Grecs, les pommades d'ambroisie et de</ACT> mousselir\nLa direction de plusieurs travaux publics, et notam-<ACT></ACT>\n\nment celle <ACT>de la dor</ACT>ure <ACT>de la partie</ACT> supérieure <ACT>du d</ACT>ôme<ACT></ACT>\ndes Invalides, dont il était expert-vérificateur et conduc-\nteur, recommandent plus M. Guérin à la confiance pu-\nblique que tout ce que nous pourrions dire de flatteur sur\nson compte. Nous devons, à cet artiste passionné pour son\npays, plusieurs trophées allégoriques qui honorent au-\ntant sa patrie que ses propres talens. Le premier fut élevé,\nen 1794, à la gloire des héros français; le deuxième fut\nfait en l'honneur de la grande armée; le troisième, qui\ndate de 1814, représentait les anciens princes européens\nqui s'étaient immortalisés ; le quatrième, enfin, qui a fi-\nguré à l'Exposition de 1819, était consacré à la mémoire\nde Henri IV. M. Guérin fit depuis une médaille sur la\nnaissance du duc de Bordeaux; depuis encore, une\npendule d'après le même sujet. La plupart des ouvra-\nges de M. Guérin, ou leurs dessins, se trouvent encore\nchez lui.\npeinture\ntes sorte\nCet artiste entrepr\nLe magasin de madame Guérin réunit à <ACT>la fois tout ce\nque la mode et le bon goût</ACT> peuvent offrir <ACT>de plus sédui-\nsant et de plus gracieux dans les objets de coiffure pour\nfemmes</ACT>. <ACT>Toutes nos dames de la haute société</ACT> connaissent\nla maison de madame Guérin; <ACT>elles</ACT> savent très-<ACT>bien</ACT>\nqu<ACT>'elles y</ACT> trouvent <ACT>l'élégance jointe à la perfection</ACT>.\n<ACT>ier</ACT>; sa <ACT>maison</ACT> est, <ACT>en</ACT> ce <ACT>genre</ACT>, <ACT>l'une des plus impor-</ACT>\n<ACT>antes</ACT> que nous puissions citer.<ACT>\nConfectionne avec infiniment de goût tout ce qui con-\ncerne l'uniforme, tant civil que militaire, les robes pa-\nées, les habits de fantaisie</ACT>. Ses prix sont modérés\n<PER>GUICHARDIÈRE</PER>, <ACT>successeur de M. 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Il se fait un devoir de ne livrer que\n<ACT>les chapeaux très-bien soignés, fabriqués dans sa manu-\nacture, et à des prix modérés</ACT>\n<PER>GUIDI</PER>, <ACT>Poëlier-fumiste du gouvernement</ACT>, <LOC>rue Saint-\nDenis</LOC>\n<CARDINAL>36</CARDINAL>/\nExécute les <ACT>poèles</ACT>, <ACT>cheminées</ACT>, <ACT>tuyaux</ACT> et tout ce qui\nst du ressort du poêlier<ACT>-fumiste</ACT> et entreprend le badi-\nOn doit à M. Guidi un nouveau cal<ACT>orifère</ACT> qui peut,\nen descendant même, porter 20 degrés d'une chaleur\nsa-\nlubre, jusqu à95 pieds de distance. Un de ces appareils ,\nayant environ 6 pieds carrés, se trouve placé dans la\nsalle d'expériences au Conservatoire des arts et métiers.\nCette maison, fondée par M. Gui<PER>di, oncle</PER>, est au rang<ACT>\n</ACT>des <ACT>plus</ACT> anciennes ; elle compte, au moins, 40 ans d'exis-\nGUILLAUME, <ACT>Instrumens aratoires</ACT>, <LOC>rue du Faubourg\nSaint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>97</CARDINAL>.\nsuivantes : Une charrue, mise en mouvement par le tiers\nde la force ordinaire, qui fut couronnée par la Société\nd'Agriculture du département de la Seine, et mérita de\nplus une médaille d'or et un prix de 3,000 fr. à son au-\nteur qui l'a depuis rendue propre à tous les labours :\nprix, avec essieux et moyeux en fer et soc de supplement:\n<CARDINAL>145</CARDINAL> fr.— Avec moyeux et essieux en bois sans soe de re-\nessieux et socs comme la première : <CARDINAL>145</CARDINAL> fr. — Une petite\ncharrue, à binoter les blés, mue par une seule personne:\n25 fr. — Une charrue à deux raies, pour les petits la-\n(ayant obtenu une médaille d'or): prix, avec deux\nbours\nsocs de supplément : 185 fr. — Un scarificateur, pour\ncouper le gazon et diviser les racines : 100 fr. — Un ex-\ntirpateur, pour détruire les mauvaises herbes et ameu-\nblir la terre. — Un sarcloir, à cheval, pour étendre les\ntaupinières : 80 fr. — Une herse triangulaire, à dents de\nfer, montées à écrous: 100 fr. — Un coupe-racines ,\n.— Un brise-motte: 150 fr. — Un hache-p.\n120 fr\n50 fr. — Une batterie pour toutes sortes de grains. —\nmoulin à bras, à meules en fonte, d'un usage facil\nn\ncommode, économique et répandu.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [3194, 3203], "text": "di, oncle"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3203, 3203], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3221, 3225], "text": "plus"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [3286, 3306], "text": "Instrumens aratoires"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [3308, 3336], "text": "rue du Faubourg Saint-Martin"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [3342, 3344], "text": "97"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [3682, 3685], "text": "145"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [3773, 3776], "text": "145"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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Guillaume, pour mettre les cultivateurs, charrons\net maréchaux des départemens, à même d'employer ou\ncopier ses instrumens aratoires, doit publier un atlas où\nils seront représentés en petit, avec les détails nécessaires\nnouveautés les plus en vogue. Cet artiste habile joint à\n„\nart du coiffeur, celui du dessinateur. Il tient un cours\ncet usage. Son magasin offre, en outre, tout ce qui peut\ncontribuer le plus à l'embellissement de la coiffure\ndes\nExécute avec toute la perfection imaginable, les orne-\nnens de sculpture, en mastic, dans les plus petites di-\nmensions: c'est de ses ateliers que sortent les ornemens\nIl fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles,\nlans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises\net autres ornemens. Il entreprend, avec succès, en ce\nqui le concerne, le décor d'appartemens.\nDepuis vingt - trois ans M. Guillaume cultive son a\nNous lui devons une pâte de porcelaine imitant parfaite-\nnent le bronze antique, applicable sur la porcelaine et\nlans la peinture, en même temps qu'on en ignore, pour\ninsi dire, la source\na excité la sollicitude de M. Gu\nniner le jaune de Naples et les médailles en pâte de por-\nelaine bronzée de M. Guillaume. M. Mérinée fit sur ce\ndeux objets un rapport très-avantageux. Il est à regretter\nque l'àge de M. Guillaume ne lui permette pas de joindre\nà ses travaux l'exploitation de ces deux découvertes; aussi\noffre-t-il de céder les deux procédés à qui voudrait\nAdmis à l'Exposition du Louvre en 1819, breveté\ncomme inventeur d'une nouvelle espèce de monture de\nparapluies aussi utile qu'avantageuse aux consommateurs.\nDans la confection de ses parapluies, auxquels il a donné\ntoute la perfection possible, on ne voit ni fourchettes, ni\npointes saillantes qui usent le taffetas, ni fils de fer, ni fer-\nblanc; il n'y a conséquemment pas de rouille à craindre:\ne l'éto\ntou\nr\nuts nuisibles si\nout\na duré\nen sont écartés. Ils sont exempts de fréquens raccommo-\ndages et résistent facilement aux grands vents.\nL'établissement de Mme. Guilleraut compte plus de qua-\nrante ans d'existence et peut passer pour le plus ancien ;\nil fut toujours connu pour ne tenir que les véritables\njoncs, rotins et bambous des Indes, en gros et en détai\nGUILLEROT (Dames), sœurs, Broderies\ntés, etc., rue de Bondi, n°. 46.\nVouvedu-\nSuccédant aux dames Nayait et Regnaudin, elles con-\ntinuent d'exécuter avec goût, pour la province, toutes\nsortes de broderies, dont leur magasin est amplement as-\nsorti, ainsi que de blondes, fleurs et divers articles de\nParis\nC'est M. Guilmard-Milcent qui, le premier, introduisit\nen 1816, l'usage des cotons de Surate et du Bengale : ce\nqui le mit long-temps à même d'établir ses marchandises\nà des prix inférieurs à ceux de ses confrères; aujourd'hui\nque l'emploi de ces cotons est plus connu, la modicité de\nses prix n'est pas moins remarquable ; il file de 20 à 30\nCe dépôt d'eaux minérales , quoique fondé récemment,\nmérite la confiance du public par les soins scrupuleux que\nl'on met à n'avoir que des eaux minérales fraîches et\n—\nrelles que l'on tire directement et par petites quantités à\nla fois des sources de Sedlitz, Seidchutz, Seltz ou Selters\nFachingen, Geilnau, Spa, Bonnes, Barèges, Cautertz,\nBalarue, Mont-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussaorg,\nPlombières, Contrexevilles, Vals, Bourbonne-les-Bains,\nForges, Enghien, Passy, Vichy, à des prix modérés.\nCet établissement est placé sous l'inspection des me\nbres de la faculté de médecine; on y communique, aux\npersonnes qui le désirent, les certificats de puisement des\naux à leurs sources, et les lettres de voiture , par terre\nui constatent leur arrivée à ce dépôt.\n","ner_xml":"M. 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Guillaume cultive son a\nNous lui devons une pâte de porcelaine imitant parfaite-\nnent le bronze antique, applicable sur la porcelaine et\nlans la peinture, en même temps qu'on en ignore, pour\ninsi dire, la source\na excité la sollicitude de M. Gu\nniner le jaune de Naples et les médailles en pâte de por-\nelaine bronzée de M. Guillaume. M. Mérinée fit sur ce\ndeux objets un rapport très-avantageux. Il est à regretter\nque l'àge de M. Guillaume ne lui permette pas de joindre\nà ses travaux l'exploitation de ces deux découvertes; aussi\noffre-t-il de céder les deux procédés à qui voudrait\nAdmis à l'Exposition du Louvre en 1819, breveté\ncomme inventeur d'une nouvelle espèce de monture de\nparapluies aussi utile qu'avantageuse aux consommateurs.\nDans la confection de ses parapluies, auxquels il a donné\ntoute la perfection possible, on ne voit ni fourchettes, ni\npointes saillantes qui usent le taffetas, ni fils de fer, ni fer-\nblanc; il n'y a conséquemment pas de rouille à craindre:\ne l'éto\ntou\nr\nuts nuisibles si\nout\na duré\nen sont écartés. Ils sont exempts de fréque<ACT>ns raccommo-\ndages et</ACT> résistent facilement aux grands vents.\nL'établissement de Mme. 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Guillaume cultive son a\nNous lui devons une pâte de porcelaine imitant parfaite-\nnent le bronze antique, applicable sur la porcelaine et\nlans la peinture, en même temps qu'on en ignore, pour\ninsi dire, la source\na excité la sollicitude de M. Gu\nniner le jaune de Naples et les médailles en pâte de por-\nelaine bronzée de M. Guillaume. M. Mérinée fit sur ce\ndeux objets un rapport très-avantageux. Il est à regretter\nque l'àge de M. Guillaume ne lui permette pas de joindre\nà ses travaux l'exploitation de ces deux découvertes; aussi\noffre-t-il de céder les deux procédés à qui voudrait\nAdmis à l'Exposition du Louvre en 1819, breveté\ncomme inventeur d'une nouvelle espèce de monture de\nparapluies aussi utile qu'avantageuse aux consommateurs.\nDans la confection de ses parapluies, auxquels il a donné\ntoute la perfection possible, on ne voit ni fourchettes, ni\npointes saillantes qui usent le taffetas, ni fils de fer, ni fer-\nblanc; il n'y a conséquemment pas de rouille à craindre:\ne l'éto\ntou\nr\nuts nuisibles si\nout\na duré\nen sont écartés. Ils sont exempts de fréquens raccommo-\ndages et résistent facilement aux grands vents.\nL'établissement de Mme. Guilleraut compte plus de qua-\nrante ans d'existence et peut passer pour le plus ancien ;\nil fut toujours connu pour ne tenir que les véritables\njoncs, rotins et bambous des Indes, en gros et en détai\nGUILLEROT (Dames), sœurs, Broderies\ntés, etc., rue de Bondi, n°. 46.\nVouvedu-\nSuccédant aux dames Nayait et Regnaudin, elles con-\ntinuent d'exécuter avec goût, pour la province, toutes\nsortes de broderies, dont leur magasin est amplement as-\nsorti, ainsi que de blondes, fleurs et divers articles de\nParis\nC'est M. Guilmard-Milcent qui, le premier, introduisit\nen 1816, l'usage des cotons de Surate et du Bengale : ce\nqui le mit long-temps à même d'établir ses marchandises\nà des prix inférieurs à ceux de ses confrères; aujourd'hui\nque l'emploi de ces cotons est plus connu, la modicité de\nses prix n'est pas moins remarquable ; il file de 20 à 30\nCe dépôt d'eaux minérales , quoique fondé récemment,\nmérite la confiance du public par les soins scrupuleux que\nl'on met à n'avoir que des eaux minérales fraîches et\n—\nrelles que l'on tire directement et par petites quantités à\nla fois des sources de Sedlitz, Seidchutz, Seltz ou Selters\nFachingen, Geilnau, Spa, Bonnes, Barèges, Cautertz,\nBalarue, Mont-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussaorg,\nPlombières, Contrexevilles, Vals, Bourbonne-les-Bains,\nForges, Enghien, Passy, Vichy, à des prix modérés.\nCet établissement est placé sous l'inspection des me\nbres de la faculté de médecine; on y communique, aux\npersonnes qui le désirent, les certificats de puisement des\naux à leurs sources, et les lettres de voiture , par terre\nui constatent leur arrivée à ce dépôt.\n","ner_xml":"M. Guillaume, pour mettre les cultivateurs, charrons\net maréchaux des départemens, à même d'employer ou\ncopier ses instrumens aratoires, doit publier un atlas où\nils seront représentés en petit, avec les détails nécessaires\nnouveautés les plus en vogue. Cet artiste habile joint à\n„\nart du coiffeur, celui du dessinateur. Il tient un cours\ncet usage. Son magasin offre, en outre, tout ce qui peut\ncontribuer le plus à l'embellissement de la coiffure\ndes\nExécute avec toute la perfection imaginable, les orne-\nnens de sculpture, en mastic, dans les plus petites di-\nmensions: c'est de ses ateliers que sortent les ornemens\nIl fait tout ce qui s'applique à la miroiterie, aux meubles,\nlans le beau, tels que chapiteaux, ronds et pilastres, frises\net autres ornemens. Il entreprend, avec succès, en ce\nqui le concerne, le décor d'appartemens.\nDepuis vingt - trois ans M. Guillaume cultive son a\nNous lui devons une pâte de porcelaine imitant parfaite-\nnent le bronze antique, applicable sur la porcelaine et\nlans la peinture, en même temps qu'on en ignore, pour\ninsi dire, la source\na excité la sollicitude de M. Gu\nniner le jaune de Naples et les médailles en pâte de por-\nelaine bronzée de M. Guillaume. M. Mérinée fit sur ce\ndeux objets un rapport très-avantageux. Il est à regretter\nque l'àge de M. Guillaume ne lui permette pas de joindre\nà ses travaux l'exploitation de ces deux découvertes; aussi\noffre-t-il de céder les deux procédés à qui voudrait\nAdmis à l'Exposition du Louvre en 1819, breveté\ncomme inventeur d'une nouvelle espèce de monture de\nparapluies aussi utile qu'avantageuse aux consommateurs.\nDans la confection de ses parapluies, auxquels il a donné\ntoute la perfection possible, on ne voit ni fourchettes, ni\npointes saillantes qui usent le taffetas, ni fils de fer, ni fer-\nblanc; il n'y a conséquemment pas de rouille à craindre:\ne l'éto\ntou\nr\nuts nuisibles si\nout\na duré\nen sont écartés. Ils sont exempts de fréque<ACT>ns raccommo-\ndages et</ACT> résistent facilement aux grands vents.\nL'établissement de Mme. Guilleraut compte plus de qua-\nrante ans d'existence et peut passer pour le plus ancien ;\nil fut toujours connu pour ne tenir que les <ACT>véritables\njoncs, rotins et bambous des Indes, en gros et en détai</ACT>\n<PER>GUILLEROT (Dames</PER><ACT>), sœurs, Broderies\ntés, etc.</ACT>, <LOC>rue de Bondi</LOC>, n°. <CARDINAL>46</CARDINAL>.\n<PER>Vouvedu-</PER>\n<PER>Succédant aux dames Nayait et Regnaudin</PER>, <ACT>elles con-\ntinuent d'exécuter avec goût, pour la province, toutes\nsortes de broderies, dont leur magasin est amplement as-\nsorti, ainsi que de blondes, fleurs et divers articles de\n</ACT>Paris\nC'est M. Guilmard<PER>-Mil</PER>cent qui, le premier, introduisit\nen 1816, l'usage des <ACT>cotons</ACT> de Surate et du Bengale : ce\nqui le mit long-temps à même d'établir ses marchandises\nà des prix inférieurs à ceux de ses confrères; aujourd'hui\nque l'emploi de ces cotons est plus connu, la modicité de\nses prix n'est pas moins remarquable ; il file de 20 à 30\nCe dépôt d'eaux minérales , quoique fondé récemment,\nmérite la confiance du public par les soins scrupuleux que\nl'on met à n'avoir que des eaux minérales fraîches et\n—\nrelles que l'on tire directement et par petites quantités à\nla fois des sources de Sedlitz, Seidchutz, Seltz ou Selters\nFa<PER>chin</PER>gen, Geilnau, Spa, Bonnes, Barèges, Cautertz,\n<PER>Balarue</PER>, Mont-d'Or, Châteldon, Pougues, Bussaorg,\nPlombières, Contrexevilles, Vals, Bourbonne-les-Bains,\nForges, Enghien, Passy, Vichy, à des prix modérés.\nCet établissement est placé sous l'inspection des me\nbres de la faculté de médecine; on y communique, aux\npersonnes qui le désirent, les certificats de puisement des\naux à leurs sources, et les lettres de voiture , par terre\nui constatent leur arrivée à ce dépôt.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [2285, 2293], "text": "Vouvedu-"}, {"group": 2, "label": "PER", "span": [2293, 2332], "text": "Succédant aux dames Nayait et Regnaudin"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2334, 2513], "text": "elles con-tinuent d'exécuter avec goût, pour la province, toutes sortes de broderies, dont leur magasin est amplement as-sorti, ainsi que de blondes, fleurs et divers articles de "}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Guyard, a successivement ajouté plusieurs perfection-\nnemens importans, se composent de ressorts élastiques et\ndoux, enveloppés dans un tissu léger, dont la forme est\nà peu près celle d'un col ordinaire, plus ou moins large\net plus ou moins élevé. Ce col qui, par la nature de sa\ncomposition, fléchit avec la plus grande facilité, et re-\nvient toujours à sa forme primitive, offre l'avantage,\nlorsqu'on l'enveloppe dans une cravate, de la soutenir\nsans gêner les mouvemens de la tête : ce qui rend son\nusage très-agréable pour les personnes qui aiment à être\nbien colletées. Les prix de ces cravates sont très-modérés\nqui les recouvrent.\nC'est le même M. Guyard qui a inventé, et fabrique les\nbriquets de mastic inflammable dont l'usage est aussi géné-\nralement répandu : ce mastic offre l'avantage de ne se pas\nfondre à la chaleur, en sorte qu'on peut, sans crainte, ren-\nverser le flacon dans tous les sens. Il est inaltérable, tant que\nlun et l'autre briquets se conservent aussi long-temps que\nPon yeut\nCes briquets sont en cristal; on en trouve de ren-\nfermés dans des boîtes de fer-blanc, dont le prix varie\nPour mettre ses briquets à la portée de tout le monde,\nM. Guyard vend aussi des briquets à flacons métalliques,\ndont le prix est de beaucoup inférieur aux briquets en\ncristal, bien que la matière en soit de même qualité.\n","ner_xml":"<PER>flammable</PER>, <LOC>rue des Poulies</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>, <LOC>au Ballon rouge</LOC>,\net <LOC>Palais-Royal, galerie des Bons-Enfans</LOC>, n°. <CARDINAL>16</CARDINAL><ACT>\nLes cravates ou cols élastiques</ACT>, auxquels l'inventeur\nM. 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en perles, bayadères, colliers de fantaisie,\nboucles d'oreilles en tous genres; brode bandeaux sur\ntulles et rubans, garnitures pour robes et manteaux de\nCour, bourses et sacs en perles. Il fabrique aussi la bijou-\nterie en cuivre doré en tous genres, tels qu'épingles,\nbagues, colliers à chaton et pendans d'oreilles. Il tient\ntouiours le seul dépôt de véritables colliers en pastilles du\nserail et pâtes de rose.\nMM. les armateurs et pacotilleurs\ntrouveront\ncons-\nCe mécanicien fait des machines propres à scier les\nbois sur telle dimension voulue; la perfection avec l\nquelle ces machines sont exécutées, garantit la précision\ndes épaisseurs et largeurs sur telle espèce de bois que ce\nsoit. A l'aide de ce mécanisme, on refend par minute\nun pied carré de bois de chène, et deux pieds de bois blanc ;\nligne, progressivement jusqu'à quinze pouces, toujours\navec la plus grande célérité et précision dans les épais-\nseurs. L'avantage, d'une part, de l'autre, l'économie réelle\nque présente, sous divers rapports, une découverte si im-\nportante, ne peuvent qu'être utiles aux arts et à l'industrie.\nM. Hacks a inventé et fait des machines propres à scier\nles arbres sur pied, et les recouper, à billots, à des lon-\ngueurs déterminées étant à terre : objet d'une extrême\ndifficulté dans les immenses forêts, surtout dans celles\nd'Amérique, où l'art de scier les bois est encore dans\nl'enfance. Les bois précieux y gagneront l'avantage d'être\nconservés par leurs bases, et c'est toujours là qu'ils sont\nles plus beaux. Les moyens d'exécution sont très-simples :\ndeux hommes suffisent pour cette opération; on transporte\ntrès-aisément les machines en question au pied de chaque\narbre, de l'un à l'autre; en moins d'une demi-heure\npremieres personlies venucs sontren etat de mettre en ac-\ntion la machine dont nous parlons; deux manivelles\nLe même mécanicien possède, dans ses ateliers, plu-\nsieurs machines établies pour les placages et autres\nusages, et particulièrement une espèce de scie circulaire\ninventée par lui depuis 1816, sur laquelle la Société\nd'Encouragement a fait un rapport avantageux, le 7 avril\n1819, en honorant, en outre, l'auteur d'une médaille.\nAjoutons que M. Hacks a obtenu pareillement une mé-\ndaille à l'Exposition de 1819.\nNous avons déja signalé , l'année dernière, dans\nM. Hadrot. lhomme habile possédant toutes les ressources\nde son état, l'ouvrier créant, perfectionnant et exécutant\nde ses propres mains. Les inventions ou perfection-\nnemens qu'il a mis récemment au jour n'ont fait que\njustifier nos éloges. Indépendamment de ses bougeoirs\nportatifs et lampes de cabinet fort estimées, et dont nous\nn'avions pas parlé, il a inventé un nouveau bougeoir à\nmêche plate, mobile au moyen d'un mécanisme simple\net solide; cette mêche, dont la flamme est animée par\ndeux courans d'air, donne la lumière la plus éclatante,\nsans odeur ni fumée. La lampe peut se porter à la main ,\nse placer sur un flambeau, se fixer contre le mur, elle\nn'a rien de commun avec celles déjà connues. Sa nouvelle\naussi d'une forme toute différente de celles en usage;\nelle est des plus commodes ; le chocolat s'y fait beaucoup\nplus vite, et s'y fond mieux. On lui doit encore d'autres\nperfectionnemens tendant à faciliter le service et augmen-\nter la lumière des lampes connues. Nous renvoyons à\nnotre première édition pour ses précédentes inventions.\nle\nNous\nci, dans la prochaine.\nespérons ajouter, à c\nTous les objets inventés ou perfectionnés par M. Hadrot.\nportent son adresse en estampille.\nd'optique, tels que longues vues, loupes, lunettes achro-\nmatiques et autres, télescopes, microscopes, lanternes\nmagiques, chambres noires, etc.; instrumens de mathé-\nmatiques et d'astronomie, de météorologie, de chimie, de\npneumatique, de galvanisme ; et, en un mot, tout ce qui\nconcerne la physique. On trouve dans son magasin, tous\nles instrumens qui ont rapport à chacune de ces parties.\nM. Haering, qui a vu mentionner honorablement à\nExposition de 1806 quelques-uns de ses instrumens\nmathématiques, a été honoré de la même distinction e\nveté d'invention et de perfectionnement pour quatre ins-\ntrumens en cuivre à clefs, savoir : des trompettes en si\npremière édition. M. César, trompette-major des hus-\nsards de la garde royale, ayant particulièrement fait essai\nde la trompette à clefs, en fut satisfait, et parvint, par sa\npersévérance, à en introduire l'usage daus plusieurs ré-\nréputation s'accroitra désormais de plus en plus. Des\nrapports avantageux faits par l'Académie des Beaux-Arts,\nune médaille de l'Athénée des Arts; les suffrages de MM.\nGossec, Chérubini, Catel, Lesueur, Berton, etc., etc.,\nsont, pour les instrumens de M. Halary de puissantes\nrecommandations.\nIl exécute aussi des cors, trompettes, trombonnes, et\nfournit tout ce qui concerne la musique militaire.\nFabrique différens objets, en doublé d'or et d'argent,\net ouvrages en plaqué, dont il tient un assortiment, tels\nque sucriers, porte-liqueurs, girandoles, flambeaux, bou-\ngeoirs, porte-verres, porte-bouteilles, boules-d'eau,\nréchauds à briques et à recouvrement, bouts-de-table,\nsalières , huiliers, porte-liqueurs, bols et cuillers pour\nlimonadiers; lampes astrales, de tous genres et grandeurs,\nplateaux moirés à galerie, de toutes dimensions, etc.\nIl lamine et estampe, à des prix modérés, pour l'or-\névrerie et]\nbijouterie.\nAvantageusement connu pour la perfection de sa fa-\nbrique; son magasin est toujours assorti en fléaux et\nbalances de toutes grandeurs, à l'usage du commerce ;\nbalances idéales hydrostatiques pour la pharmacie, la\nchimie et la physique; balances d'essai pour l'or et l'ar-\ngent; carats pour le diamant; romaines à queue oscil-\nlante de tous poids, qu'il a perfectionnées ; romaines à\ncadran. Il fabrique les poids de toutes formes et dimen-\nsions, ainsi que les poids étrangers. Il tient, de même\nen magasin, les mesures en étain pour les liquides,\nainsi que celles en fer-blanc, les mesures de longueur\nen cuivre et en bois, telles que toises, aunes, pieds,\nManuel, orné de quatre-vingt-seize planches, contient\ntous les détails relatifs à la connaissance des bois, à\nder l'écaille, à la description de plusieurs instrumens,\net aux opérations relatives au moulage des bois, de la\nCette maison tient un magasin considérablement assorti\nd'articles de quincaillerie; elle fabrique en même ter\ntous les outils nécessaires au tour, dont l'usage est indi-\nqué sur les planches du Manuel du Tourneur.\nM. Hamelin-Bergeron a obtenu une mention honor\nEst connu depuis très-long-temps pour la confection et\nla justesse des romaines et balanciers à ressort et à cadran\nmentionnés honorablement et 1806 en 1819. Exclusive-\nment livré à ce genre de fabrication, M. Hanin l'a per-\nfectionné au plus haut point.\nIl est aussi l'auteur d'un dinamomètre à tenon et à cad\nC'estce fabricant qui introduisit le premier, en France\net perfectionna les chapeaux de paille blanche; il fut\nbreveté pour ce genre de fabrication. Indépendan\nent\nde ecs chapeaux, M. Haraneder possède un grand assor-\ntiment de chapeaux de paille d'Italie, et autres\nHAREL, Fourneaux, Appareils de combustion, rue\nde l'Arbre-Sec, no. 50\nParmi les inventions, utiles autant qu'ingénieuses,\nauxquelles M. Harel a donné le nom d'appareils écono-\nmiques, nous devons citer un nouveau poêle-fourneau,\nun fourneau-potager, des coquilles pour faire le rôti,\ndes fourneaux à repasser; un four portatif, propre à\ncuire du pain et de la pâtisserie. Ces appareils sont cons-\ntruits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent\nune économie considérable de combustibles. Nous men-\ntionnerons encore un fourneau de déieûner ou Fourneau\nà papier, avec lequel on peut, en deux minutes, faire\nchauffer, et faire bouillir en quatre minutes, toutes sor-\ntes de liquides, au moyen d'une seule feuille de papier ;\non peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nceufs et des côtelettes. Nous ne saurions trop recomman-\nder les appareils de M. Harel à toutes les maisons où il\nrègne un esprit d'ordre et d'économie.\nCette maison, connue de père en fils depuis plus de\nsoixante ans, pour la bonne qualité de ses marchandises,\nfabrique en perfection les boyaux de pompes à incendie,\nde toutes longueurs et de tous diamètres, pour les arrose-\nmens publics et particuliers, les douches, etc. ; elle fait\nseule, pendant près de soixante ans, le corps des sapeurs-\npompiers de la ville de Paris; mais, depuis trois ans,\ncette fourniture a passé en d'autres mains. M. Harmois\nmar (Haut-Rhin) ; elle existe depuis 1774, où elle fut\nfondée par les pères des propriétaires d'aujourd'hui. L'un\ndes fondateurs  chimiste très-connu\nM. J. M. Hauss-\nmann, qui vit retiré à Strasbourg, est le premier qui ait\nappliqué cette science à l'art de l'impression et de la tein-\nture des toiles de coton. L'industrie, dans le département\nLa manufacture des frères Haussmann jouit, depuis\n\nnombre d'années, d'une réputation justement méritée ;\nelle a obtenu une médaille d'argent, à l'Exposition de\n1806, et une médaille d'or à celle de 1819 ; on y a vu de\nses impressions sur soie, laine et toiles de coton, pro-\nduites par le moyen de la lithographie, d'après des pro-\ncédés inconnus jusqu'alors, et inventés par eux. Leurs\nmagasins, à Paris, offrent à l'acheteur des assortimens\ntrès-riches de marchandises qui rivalisent avec tout \nqui se fait de mieux, et notamment plusieurs articles\nremarquables par leur perfection.\nespèce et de toutes les qualités, aux prix les plus mo-\ndérés du commerce; mais encore une fabrique impor-\ntante de tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds\npeut désirer, soit en plateaux, porte-liqueurs, vases\nà fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille\nautres articles de luxe ou d'utilité, s'y trouve dans le\nchoix le plus satisfaisant.\nNous recommandons la fabrique et la maison de M. Hau-\nHAYE, Fécule de pommes-de-teize, rue de Sèvres\nno. 133\naux consommateurs, sèche ou verte; les avantages qu'of-\nfrent ces produits sont assez connus pour que nous nous\nrecommander la fabrique de M. Haye, comme une des\nbonnes de Paris. On y fait aussi l'amidon.\nCet artiste, membre de l'Athénée des arts et de plu-\nsieurs autres sociétés savantes, a obtenu, en 1819, une\nmention honorable du gouvernement pour les yeux arti-\nficiels en émail de sa composition; il joint au talent d'i-\nmiter parfaitement la nature dans cette partie, le mérite\nde placer ces veux sans faire éprouver de douleur, et\n\nde leur procurer, sous les paupières, les mouvemens\nde l'œil sain. Il a fait connaître son mode de procédés dans\nun ouvrage (1) dont tous les journaux, et surtout ceux de\nmédecine, ont rendu le compte le plus favorable ; il est\navec avantage par M. le docteur Percy à l'article\ncité\n(*) Traité pratique de lœil artificiel, on Experiences et Observa-\ntions sur l'art de cacher la difformité produite par l'atrophie totale ou\npartielle de l'organe de la vue, à la suite de toutes maladies, opéra-\ntions ou accidens quelconques; un vol. in-8°, avec sept planches.\nPrix: 5 fr. Chez l'auteur, rue Sainte-Appoline, n°. 2, et à la librai-\nrie, rue des Quatre-Fils, n°. 16.\nrenvoyons donc, pour les détails sur l'art que professe\nM. Hazard-Mirault, à son ouvrage, ainsi qu'à la pre-\nmière année de notre Bazar.\nL'imitation en émail des maladies qui affectent l'orga\nde la vue, fait encore partie des travaux de cet artiste,\ndont les talens héréditaires ne dédaignent pas de procurer\nà l'histoire naturelle une collection des veux de tous les\nanimaux, qu'il serait difficile de trouver autre part que\nchez lui. C'est\nl'école de Valmont de Bomare qu'il a\npuisé les connaissances nécessaires à ce genre d'imita-\ntion, comme il doit aux leçons du célèbre anatomiste,\nM. le baron Boyer, l'instruction indispensable à celui\nqui, ne se contentant pas de représenter les couleurs de\nl'œeil de l'homme\nt enco\nque son art devienne u\nsoulagement consolateur, après une\nsorte irréparable\nperte en\nquelque\nNous ne voulons point ici flatter l'industrie française.\nIl est constant, ainsi que nous l'avons déjà dit dans notre\npremière édition, que l'Angleterre, l'Allemagne, le Nord\net le Midi tirent de Paris tout ce qui a rapport à cet art.\nFabrique tous les articles de passementerie militaire,\ntels que galons d'or, de laine et de livrée; épaulettes, dra-\ngonnes, ou autres accessoires nécessaires à l'habillement\nLivré presqu'exclusivement à la fabrication des formes\nà sucres et des pots à sirops, pour la raffinerie, il est le\nseur que nous puissions recommander, avec justice, aux\nraffineurs. Ses formes, surtout, ont l'avantage de ne point\nattacher ni rougir le sucre : qualité inappréciable, qui\nrésulte du choix qu'il sait faire de la terre. M. Heiligens-\ntein entreprend, avec succès, la confection des vases de\njardin, depuis un, jusqu'à trois pieds de hauteur; il fait\ntoutes les autres grosses pièces au tour, exécute les des-\nceux des anciens maitres, présente des difficultés qui ne\npermettent point d'abandonner à la routine une opération\naussi délicate. Indépendamment de la nécessité des con-\nnaissances qui appartiennent aux arts du dessin, ce n'est\nqu'à l'aide des observations exactes et multipliées sur les\nouvrages des chefs d'école, sur leur faire, sur les matiè-\nres employées par eux qu'on peut espérer de parvenir à\nrapprocher la restauration de la manière du maître. L'ef-\nfet du temps sur les huiles, sur les substances coloran-\nvaincu que c'est au défaut de ces connaissances prélimi-\nnaires qu'on doit attribuer les restaurations défectueuses\nqui ont détruit, et détruisent tous les jours, une quan-\ntité de chefs-d'œuvre\nM. Heim,\npendant un séjour\nquinze ans en Italie, s'est livré particulièrement\ntude des moyens de nettoyer, réparer et conserver\ntableaux, en quelque mauvais état qu'ils se trouvent, soit\npar déchirure, empâtement de substances grasses, de\nvernis, de repeints; il entreprend de les remettre en état\nà l'aide de nouveaux procédés dont il a fait la découverte.\n","ner_xml":"Martin\n<ACT>Sait-</ACT>\n<ACT>Fabrique, en perles, bayadères, colliers de fantaisie,\nboucles d'oreilles en tous genres; brode bandeaux sur\ntulles et rubans, garnitures pour robes et manteaux de\nCour, bourses et sacs en perles. Il fabrique aussi la bijou-\nterie en cuivre doré en tous genres, tels qu'épingles,\nbagues, colliers à chaton et pendans d'oreilles. Il tient\ntouiours le seul dépôt de véritables colliers en pastilles du\nserail et pâtes de rose</ACT>.<ACT>\nMM. les armateurs et pacotil</ACT>leurs\ntrouveront\ncons-\nCe mécanicien fait des <ACT>machines propres</ACT> à scier <ACT>les\nbois sur telle dimension voulue; la perfection avec l\nquelle ces machines sont exécutées, garantit la précision\ndes épaisseurs et largeurs sur telle espèce de bois que ce\nsoit. A l'aide de ce mécanisme, on refend par minute\nun pied carré de bois de chène, et deux pieds de bois blanc ;\nligne, progressivement jusqu'à quinze pouces, toujours\navec la plus grande célérité et précision dans les épais-\nseurs. L'avantage, d'une part, de l'autre, l'économie réelle\nque présente, sous divers rapports, une découverte si im-\nportante, ne peuvent qu'être utiles aux arts et à l'industrie.\nM. Hacks a inventé et fait des machines propres à scier\nles arbres sur pied, et les recouper, à billots, à des lon-\ngueurs déterminées étant à terre : objet d'une extrême\ndifficulté dans les immenses forêts, surtout dans celles\nd'Amérique, où l'art de scier les bois est encore dans\nl'enfance. Les bois précieux y gagneront l'avantage d'être\nconservés par leurs bases, et c'est toujours là qu'ils sont\nles plus beaux. Les moyens d'exécution sont très-simples :\ndeux hommes suffisent pour cette opération; on transporte\ntrès-aisément les machines en question au pied de chaque\narbre, de l'un à l'autre; en moins d'une demi-heure\npremieres personlies venucs sontren etat de mettre en ac-\ntion la machine dont nous parlons; deux manivelles\nLe même mécanicien possède, dans ses ateliers, plu-\nsieurs machines établies pour les placages et autres\nusages, et particulièrement une espèce de scie circulaire\ninventée par lui depuis 1816, sur laquelle la Société\nd'Encouragement a fait un rapport avantageux, le 7 avril\n1819, en honorant, en outre, l'auteur d'une médaille.\nAjoutons que M. Hacks a obtenu pareillement une mé-\ndaille à l'Exposition de 1819.\nNous avons déja signalé , l'année dernière, dans\nM. Hadrot. lhomme habile possédant toutes les ressources\nde son état, l'ouvrier créant, perfectionnant et exécutant\nde ses propres mains. Les inventions ou perfection-\nnemens qu'il a mis récemment au jour n'ont fait que\njustifier nos éloges. Indépendamment de ses bougeoirs\nportatifs et lampes de cabinet fort estimées, et dont nous\nn'avions pas parlé, il a inventé un nouveau bougeoir à\nmêche plate, mobile au moyen d'un mécanisme simple\net solide; cette mêche, dont la flamme est animée par\ndeux courans d'air, donne la lumière la plus éclatante,\nsans odeur ni fumée. La lampe peut se porter à la main ,\nse placer sur un flambeau, se fixer contre le mur, elle\nn'a rien de commun avec celles déjà connues. Sa nouvelle\naussi d'une forme toute différente de celles en usage;\nelle est des plus commodes ; le chocolat s'y fait beaucoup\nplus vite, et s'y fond mieux. On lui doit encore d'autres\nperfectionnemens tendant à faciliter le service et augmen-\nter la lumière des lampes connues. Nous renvoyons à\nnotre première édition pour ses précédentes inventions.\nle\nNous\nci, dans la prochaine.\nespérons ajouter, à c\nTous les objets inventés ou perfectionnés par M. Hadrot.\nportent son adresse en estampille.<ACT>\n</ACT>d<ACT>'optique, tels que longues vues, loupes, lunettes achro-</ACT>\n<ACT></ACT>matiques <ACT>et autres, télescope</ACT>s, <ACT>microscope</ACT>s<ACT>, lanterne</ACT>s\n<ACT></ACT>magiques, <ACT>chambres noires</ACT>, etc.; instrumens de mathé-\nmatiques et d'astronomie, de météorologie, de chimie, de\npneumatique, de galvanisme ; et, en un mot, tout ce qui\nconcerne la physique. On trouve dans son magasin, tous\nles instrumens qui ont rapport à chacune de ces parties.\nM. Haering, qui a vu mentionner honorablement à\nExposition de 1806 quelques-uns de ses instrumens\nmathématiques, a été honoré de la même distinction e\nveté d'invention et de perfectionnement pour quatre <ACT>ins-\ntrumens en cuivre à</ACT> clefs, savoir : des trompettes en si\npremière édition. M. César, <ACT>trompette-major des hus-\nsards de la garde royale,</ACT> ayant particulièrement fait essai\nde la trompette à clefs, en fut satisfait, et parvint, par sa\npersévérance, à en introduire l'usage daus plusieurs ré-\nréputation s'accroitra désormais de plus en plus. Des\nrapports avantageux faits par l'Académie des Beaux-Arts,\nune médaille de l'Athénée des <LOC>Arts</LOC>; les suffrages de MM.\nGo<PER>ssec</PER>, <PER>Chérubini</PER>, <ACT>Ca</ACT><PER>tel</PER>, <ACT>Lesu</ACT><PER>eur</PER>, <ACT>Bert</ACT>on, etc., etc.,\nsont, pour les instrumens de M. Halary de puissantes\nrecommandations.\nIl exécute aussi des <ACT>cors, trompettes, trombonnes, et\nfournit tout ce qui concerne la musique militaire.\nFabrique différens objets, en doublé d'or et d'argent,\net ouvrages en plaqué, dont il tient un assortiment, tels\nque sucriers, porte-liqueurs, girandoles, flambeaux, bou-\ngeoirs, porte-verres, porte-bouteilles, boules-d'eau,\nréchauds à briques et à recouvrement, bouts-de-table,\nsalières , huiliers, porte-liqueurs, bols et cuillers pour\nlimonadiers; lampes astrales, de tous genres et grandeurs,\nplateaux moirés à galerie, de toutes dimensions, etc.\nIl lamine et estampe, à des prix modérés, pour l'or-\névrerie et]\nbijouterie.\nAvantageusement connu pour la perfection de sa fa-\nbrique; son magasin est toujours assorti en fléaux et\nbalances de toutes grandeurs, à l'usage du commerce ;\nbalances idéales hydrostatiques pour la pharmacie, la\nchimie et la physique; balances d'essai pour l'or et l'ar-\ngent; carats pour le diamant; romaines à queue oscil-\nlante de tous poids, qu'il a perfectionnées ; <ACT>romaines</ACT> à<ACT></ACT>\ncadran. <ACT>Il fabrique les poids de toutes formes et dimen-\nsions</ACT>, <ACT>ainsi que les poids étrangers</ACT>. <ACT>Il tient</ACT>, <ACT>de même\nen magasin</ACT>, <ACT>les mesures en étain pour les liquides,</ACT>\nainsi que <ACT>celles en fer-</ACT>blanc<ACT>,</ACT> les mesures de longueur\nen cuivre et en bois, telles que toises, aunes, pieds,\nManuel, orné de quatre-vingt-seize planches, contient\ntous les détails relatifs à la connaissance des bois, à\nder l'écaille, à la description de plusieurs instrumens,\net aux opérations relatives au moulage des bois, de la\nCette maison tient un magasin considérablement assorti\nd'articles de quincaillerie; elle fabrique en même ter\ntous les outils nécessaires au tour, dont l'usage est indi-\nqué sur les planches du Manuel du Tourneur.\nM. Hamelin-Bergeron a obtenu une mention honor\nEst connu depuis très-long-temps pour la confection et\nla justesse des romaines et balanciers à ressort et à cadran\nmentionnés honorablement et 1806 en 1819. Exclusive-\nment livré à ce genre de fabrication, M. Hanin l'a per-\nfectionné au plus haut point.\nIl est aussi l'auteur d'un <ACT>dinamomètre à tenon et</ACT> à <ACT>cad</ACT>\nC'estce <ACT>fabricant</ACT> qui <ACT>introduisit</ACT> le <ACT>premier, en France\net perfectionna les chapeaux de paille blanche</ACT>; il fut\nbreveté pour ce genre de fabrication. Indépendan\nen<ACT>t\nde ecs chapeaux</ACT>, M. Haraneder possède un grand <ACT>asso</ACT>r<ACT>-\ntiment de chapeaux de paille d'Italie, et autres</ACT>\nHAREL, <ACT>Fourneaux, Appareils de combustion</ACT>, <LOC>rue\nde l'Arbre-Sec</LOC>, no. <CARDINAL>50</CARDINAL>\nParmi les inventions, utiles autant qu'ingénieuses,\nauxquelles M. Harel a donné le nom d'appareils écono-\nmiques, nous devons citer un nouveau poêle-fourneau,\nun fourneau-potager, des coquilles pour faire le rôti,\ndes fourneaux à repasser; un four portatif, propre à\ncuire du pain et de la pâtisserie. Ces appareils sont cons-\ntruits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent\nune économie considérable de combustibles. Nous men-\ntionnerons encore un fourneau de déieûner ou Fourneau\nà papier, avec lequel on peut, en deux minutes, faire\nchauffer, et faire bouillir en quatre minutes, toutes sor-\ntes de liquides, au moyen d'une seule feuille de papier ;\non peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nceufs et des côtelettes. Nous ne saurions trop recomman-\nder les appareils de M. Harel à toutes les maisons où il\nrègne un esprit d'ordre et d'économie.\nCette maison, connue de père en fils depuis plus de\nsoixante ans, pour la bonne qualité de ses marchandises,\nfabrique en perfection les boyaux de pompes à incendie,\nde toutes longueurs et de tous diamètres, pour les arrose-\nmens publics et particuliers, les douches, etc. ; elle fait\nseule, pendant près de soixante ans, le corps des sapeurs-\npompiers de la ville de Paris; mais, depuis trois ans,\ncette fourniture a passé en d'autres mains. M. Harmois\nmar (Haut-Rhin) ; elle existe depuis 1774, où elle fut\nfondée par les pères des propriétaires d'aujourd'hui. L'un\ndes fondateurs  chimiste très-connu\nM. J. M. Hauss-\nmann, qui vit retiré à Strasbourg, est le premier qui ait\nappliqué cette science à l'art de l'impression et de la tein-\nture des toiles de coton. L'industrie, dans le département\nLa manufacture des frères Haussmann jouit, depuis\n\nnombre d'années, d'une réputation justement méritée ;\nelle a obtenu une médaille d'argent, à l'Exposition de\n1806, et une médaille d'or à celle de 1819 ; on y a vu de\n<ACT></ACT>ses <ACT>impressions sur soie, laine et toiles de coton, pro-\nduites</ACT> par le moyen de la l<ACT>ithographie</ACT>, d'après des pro-\ncédés inconnus jusqu'alors, et inventés par eux. 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C'est\nl'école de Valmont de Bomare qu'il a\npuisé les connaissances nécessaires à ce genre d'imita-\ntion, comme il doit aux leçons du célèbre anatomiste,\nM. le baron Boyer, l'instruction indispensable à celui\nqui, ne se contentant pas de représenter les couleurs de\nl'œeil de l'homme\nt enco\nque son art devienne u\nsoulagement consolateur, après une\nsorte irréparable\nperte en\nquelque\nNous ne voulons point ici flatter l'industrie française.\nIl est constant, ainsi que nous l'avons déjà dit dans notre\npremière édition, que l'Angleterre, l'Allemagne, le Nord\net le Midi tirent de Paris tout ce qui a rapport à cet art.<ACT>\nFabrique tous les articles de passementerie militaire,\ntels que galons d'or, de laine et de livrée; épaulettes, dra-\ngonnes, ou autres accessoires</ACT> nécessaires à l'habillement\nLivré presqu'exclusivement à la fabrication des formes\nà sucres et des pots à sirops, pour la raffinerie, il est le\nseur que nous puissions recommander, avec justice, aux\nraffineurs. Ses formes, surtout, ont l'avantage de ne point\nattacher ni rougir le sucre : qualité inappréciable, qui\nrésulte du choix qu'il sait faire de la terre. M. Heiligens-\ntein entreprend, avec succès, la confection des vases de\njardin, depuis un, jusqu'à trois pieds de hauteur; il fait\ntoutes les autres grosses pièces au tour, exécute les des-\nceux des anciens maitres, présente des difficultés qui ne\npermettent point d'abandonner à la routine une opération\naussi délicate. Indépendamment de la nécessité des con-\nnaissances qui appartiennent aux arts du dessin, ce n'est\nqu'à l'aide des observations exactes et multipliées sur les\nouvrages des chefs d'école, sur leur faire, sur les matiè-\nres employées par eux qu'on peut espérer de parvenir à\nrapprocher la restauration de la manière du maître. L'ef-\nfet du temps sur les huiles, sur les substances coloran-\nvaincu que c'est au défaut de ces connaissances prélimi-\nnaires qu'on doit attribuer les restaurations défectueuses\nqui ont détruit, et détruisent tous les jours, une quan-\ntité de chefs-d'œuvre\nM. Heim,\npendant un séjour\nquinze ans en Italie, s'est livré particulièrement\ntude des moyens de nettoyer, réparer et conserver\ntableaux, en quelque mauvais état qu'ils se trouvent, soit\npar déchirure, empâtement de substances grasses, de<ACT>\n</ACT>vernis<ACT>, de repeints</ACT>; il entreprend de les remettre en état\nà l'aide de nouveaux procédés dont il a fait la découverte.\n","ents":[{"group": 1, "label": "ACT", "span": [7, 12], "text": "Sait-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [12, 434], "text": "Fabrique, en perles, bayadères, colliers de fantaisie, boucles d'oreilles en tous genres; brode bandeaux sur tulles et rubans, garnitures pour robes et manteaux de Cour, bourses et sacs en perles. Il fabrique aussi la bijou-terie en cuivre doré en tous genres, tels qu'épingles, bagues, colliers à chaton et pendans d'oreilles. 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en perles, bayadères, colliers de fantaisie,\nboucles d'oreilles en tous genres; brode bandeaux sur\ntulles et rubans, garnitures pour robes et manteaux de\nCour, bourses et sacs en perles. Il fabrique aussi la bijou-\nterie en cuivre doré en tous genres, tels qu'épingles,\nbagues, colliers à chaton et pendans d'oreilles. Il tient\ntouiours le seul dépôt de véritables colliers en pastilles du\nserail et pâtes de rose.\nMM. les armateurs et pacotilleurs\ntrouveront\ncons-\nCe mécanicien fait des machines propres à scier les\nbois sur telle dimension voulue; la perfection avec l\nquelle ces machines sont exécutées, garantit la précision\ndes épaisseurs et largeurs sur telle espèce de bois que ce\nsoit. A l'aide de ce mécanisme, on refend par minute\nun pied carré de bois de chène, et deux pieds de bois blanc ;\nligne, progressivement jusqu'à quinze pouces, toujours\navec la plus grande célérité et précision dans les épais-\nseurs. L'avantage, d'une part, de l'autre, l'économie réelle\nque présente, sous divers rapports, une découverte si im-\nportante, ne peuvent qu'être utiles aux arts et à l'industrie.\nM. Hacks a inventé et fait des machines propres à scier\nles arbres sur pied, et les recouper, à billots, à des lon-\ngueurs déterminées étant à terre : objet d'une extrême\ndifficulté dans les immenses forêts, surtout dans celles\nd'Amérique, où l'art de scier les bois est encore dans\nl'enfance. Les bois précieux y gagneront l'avantage d'être\nconservés par leurs bases, et c'est toujours là qu'ils sont\nles plus beaux. Les moyens d'exécution sont très-simples :\ndeux hommes suffisent pour cette opération; on transporte\ntrès-aisément les machines en question au pied de chaque\narbre, de l'un à l'autre; en moins d'une demi-heure\npremieres personlies venucs sontren etat de mettre en ac-\ntion la machine dont nous parlons; deux manivelles\nLe même mécanicien possède, dans ses ateliers, plu-\nsieurs machines établies pour les placages et autres\nusages, et particulièrement une espèce de scie circulaire\ninventée par lui depuis 1816, sur laquelle la Société\nd'Encouragement a fait un rapport avantageux, le 7 avril\n1819, en honorant, en outre, l'auteur d'une médaille.\nAjoutons que M. Hacks a obtenu pareillement une mé-\ndaille à l'Exposition de 1819.\nNous avons déja signalé , l'année dernière, dans\nM. Hadrot. lhomme habile possédant toutes les ressources\nde son état, l'ouvrier créant, perfectionnant et exécutant\nde ses propres mains. Les inventions ou perfection-\nnemens qu'il a mis récemment au jour n'ont fait que\njustifier nos éloges. Indépendamment de ses bougeoirs\nportatifs et lampes de cabinet fort estimées, et dont nous\nn'avions pas parlé, il a inventé un nouveau bougeoir à\nmêche plate, mobile au moyen d'un mécanisme simple\net solide; cette mêche, dont la flamme est animée par\ndeux courans d'air, donne la lumière la plus éclatante,\nsans odeur ni fumée. La lampe peut se porter à la main ,\nse placer sur un flambeau, se fixer contre le mur, elle\nn'a rien de commun avec celles déjà connues. Sa nouvelle\naussi d'une forme toute différente de celles en usage;\nelle est des plus commodes ; le chocolat s'y fait beaucoup\nplus vite, et s'y fond mieux. On lui doit encore d'autres\nperfectionnemens tendant à faciliter le service et augmen-\nter la lumière des lampes connues. Nous renvoyons à\nnotre première édition pour ses précédentes inventions.\nle\nNous\nci, dans la prochaine.\nespérons ajouter, à c\nTous les objets inventés ou perfectionnés par M. Hadrot.\nportent son adresse en estampille.\nd'optique, tels que longues vues, loupes, lunettes achro-\nmatiques et autres, télescopes, microscopes, lanternes\nmagiques, chambres noires, etc.; instrumens de mathé-\nmatiques et d'astronomie, de météorologie, de chimie, de\npneumatique, de galvanisme ; et, en un mot, tout ce qui\nconcerne la physique. On trouve dans son magasin, tous\nles instrumens qui ont rapport à chacune de ces parties.\nM. Haering, qui a vu mentionner honorablement à\nExposition de 1806 quelques-uns de ses instrumens\nmathématiques, a été honoré de la même distinction e\nveté d'invention et de perfectionnement pour quatre ins-\ntrumens en cuivre à clefs, savoir : des trompettes en si\npremière édition. M. César, trompette-major des hus-\nsards de la garde royale, ayant particulièrement fait essai\nde la trompette à clefs, en fut satisfait, et parvint, par sa\npersévérance, à en introduire l'usage daus plusieurs ré-\nréputation s'accroitra désormais de plus en plus. Des\nrapports avantageux faits par l'Académie des Beaux-Arts,\nune médaille de l'Athénée des Arts; les suffrages de MM.\nGossec, Chérubini, Catel, Lesueur, Berton, etc., etc.,\nsont, pour les instrumens de M. Halary de puissantes\nrecommandations.\nIl exécute aussi des cors, trompettes, trombonnes, et\nfournit tout ce qui concerne la musique militaire.\nFabrique différens objets, en doublé d'or et d'argent,\net ouvrages en plaqué, dont il tient un assortiment, tels\nque sucriers, porte-liqueurs, girandoles, flambeaux, bou-\ngeoirs, porte-verres, porte-bouteilles, boules-d'eau,\nréchauds à briques et à recouvrement, bouts-de-table,\nsalières , huiliers, porte-liqueurs, bols et cuillers pour\nlimonadiers; lampes astrales, de tous genres et grandeurs,\nplateaux moirés à galerie, de toutes dimensions, etc.\nIl lamine et estampe, à des prix modérés, pour l'or-\névrerie et]\nbijouterie.\nAvantageusement connu pour la perfection de sa fa-\nbrique; son magasin est toujours assorti en fléaux et\nbalances de toutes grandeurs, à l'usage du commerce ;\nbalances idéales hydrostatiques pour la pharmacie, la\nchimie et la physique; balances d'essai pour l'or et l'ar-\ngent; carats pour le diamant; romaines à queue oscil-\nlante de tous poids, qu'il a perfectionnées ; romaines à\ncadran. Il fabrique les poids de toutes formes et dimen-\nsions, ainsi que les poids étrangers. Il tient, de même\nen magasin, les mesures en étain pour les liquides,\nainsi que celles en fer-blanc, les mesures de longueur\nen cuivre et en bois, telles que toises, aunes, pieds,\nManuel, orné de quatre-vingt-seize planches, contient\ntous les détails relatifs à la connaissance des bois, à\nder l'écaille, à la description de plusieurs instrumens,\net aux opérations relatives au moulage des bois, de la\nCette maison tient un magasin considérablement assorti\nd'articles de quincaillerie; elle fabrique en même ter\ntous les outils nécessaires au tour, dont l'usage est indi-\nqué sur les planches du Manuel du Tourneur.\nM. Hamelin-Bergeron a obtenu une mention honor\nEst connu depuis très-long-temps pour la confection et\nla justesse des romaines et balanciers à ressort et à cadran\nmentionnés honorablement et 1806 en 1819. Exclusive-\nment livré à ce genre de fabrication, M. Hanin l'a per-\nfectionné au plus haut point.\nIl est aussi l'auteur d'un dinamomètre à tenon et à cad\nC'estce fabricant qui introduisit le premier, en France\net perfectionna les chapeaux de paille blanche; il fut\nbreveté pour ce genre de fabrication. Indépendan\nent\nde ecs chapeaux, M. Haraneder possède un grand assor-\ntiment de chapeaux de paille d'Italie, et autres\nHAREL, Fourneaux, Appareils de combustion, rue\nde l'Arbre-Sec, no. 50\nParmi les inventions, utiles autant qu'ingénieuses,\nauxquelles M. Harel a donné le nom d'appareils écono-\nmiques, nous devons citer un nouveau poêle-fourneau,\nun fourneau-potager, des coquilles pour faire le rôti,\ndes fourneaux à repasser; un four portatif, propre à\ncuire du pain et de la pâtisserie. Ces appareils sont cons-\ntruits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent\nune économie considérable de combustibles. Nous men-\ntionnerons encore un fourneau de déieûner ou Fourneau\nà papier, avec lequel on peut, en deux minutes, faire\nchauffer, et faire bouillir en quatre minutes, toutes sor-\ntes de liquides, au moyen d'une seule feuille de papier ;\non peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nceufs et des côtelettes. Nous ne saurions trop recomman-\nder les appareils de M. Harel à toutes les maisons où il\nrègne un esprit d'ordre et d'économie.\nCette maison, connue de père en fils depuis plus de\nsoixante ans, pour la bonne qualité de ses marchandises,\nfabrique en perfection les boyaux de pompes à incendie,\nde toutes longueurs et de tous diamètres, pour les arrose-\nmens publics et particuliers, les douches, etc. ; elle fait\nseule, pendant près de soixante ans, le corps des sapeurs-\npompiers de la ville de Paris; mais, depuis trois ans,\ncette fourniture a passé en d'autres mains. M. Harmois\nmar (Haut-Rhin) ; elle existe depuis 1774, où elle fut\nfondée par les pères des propriétaires d'aujourd'hui. L'un\ndes fondateurs  chimiste très-connu\nM. J. M. Hauss-\nmann, qui vit retiré à Strasbourg, est le premier qui ait\nappliqué cette science à l'art de l'impression et de la tein-\nture des toiles de coton. L'industrie, dans le département\nLa manufacture des frères Haussmann jouit, depuis\n\nnombre d'années, d'une réputation justement méritée ;\nelle a obtenu une médaille d'argent, à l'Exposition de\n1806, et une médaille d'or à celle de 1819 ; on y a vu de\nses impressions sur soie, laine et toiles de coton, pro-\nduites par le moyen de la lithographie, d'après des pro-\ncédés inconnus jusqu'alors, et inventés par eux. Leurs\nmagasins, à Paris, offrent à l'acheteur des assortimens\ntrès-riches de marchandises qui rivalisent avec tout \nqui se fait de mieux, et notamment plusieurs articles\nremarquables par leur perfection.\nespèce et de toutes les qualités, aux prix les plus mo-\ndérés du commerce; mais encore une fabrique impor-\ntante de tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds\npeut désirer, soit en plateaux, porte-liqueurs, vases\nà fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille\nautres articles de luxe ou d'utilité, s'y trouve dans le\nchoix le plus satisfaisant.\nNous recommandons la fabrique et la maison de M. Hau-\nHAYE, Fécule de pommes-de-teize, rue de Sèvres\nno. 133\naux consommateurs, sèche ou verte; les avantages qu'of-\nfrent ces produits sont assez connus pour que nous nous\nrecommander la fabrique de M. Haye, comme une des\nbonnes de Paris. On y fait aussi l'amidon.\nCet artiste, membre de l'Athénée des arts et de plu-\nsieurs autres sociétés savantes, a obtenu, en 1819, une\nmention honorable du gouvernement pour les yeux arti-\nficiels en émail de sa composition; il joint au talent d'i-\nmiter parfaitement la nature dans cette partie, le mérite\nde placer ces veux sans faire éprouver de douleur, et\n\nde leur procurer, sous les paupières, les mouvemens\nde l'œil sain. Il a fait connaître son mode de procédés dans\nun ouvrage (1) dont tous les journaux, et surtout ceux de\nmédecine, ont rendu le compte le plus favorable ; il est\navec avantage par M. le docteur Percy à l'article\ncité\n(*) Traité pratique de lœil artificiel, on Experiences et Observa-\ntions sur l'art de cacher la difformité produite par l'atrophie totale ou\npartielle de l'organe de la vue, à la suite de toutes maladies, opéra-\ntions ou accidens quelconques; un vol. in-8°, avec sept planches.\nPrix: 5 fr. Chez l'auteur, rue Sainte-Appoline, n°. 2, et à la librai-\nrie, rue des Quatre-Fils, n°. 16.\nrenvoyons donc, pour les détails sur l'art que professe\nM. Hazard-Mirault, à son ouvrage, ainsi qu'à la pre-\nmière année de notre Bazar.\nL'imitation en émail des maladies qui affectent l'orga\nde la vue, fait encore partie des travaux de cet artiste,\ndont les talens héréditaires ne dédaignent pas de procurer\nà l'histoire naturelle une collection des veux de tous les\nanimaux, qu'il serait difficile de trouver autre part que\nchez lui. C'est\nl'école de Valmont de Bomare qu'il a\npuisé les connaissances nécessaires à ce genre d'imita-\ntion, comme il doit aux leçons du célèbre anatomiste,\nM. le baron Boyer, l'instruction indispensable à celui\nqui, ne se contentant pas de représenter les couleurs de\nl'œeil de l'homme\nt enco\nque son art devienne u\nsoulagement consolateur, après une\nsorte irréparable\nperte en\nquelque\nNous ne voulons point ici flatter l'industrie française.\nIl est constant, ainsi que nous l'avons déjà dit dans notre\npremière édition, que l'Angleterre, l'Allemagne, le Nord\net le Midi tirent de Paris tout ce qui a rapport à cet art.\nFabrique tous les articles de passementerie militaire,\ntels que galons d'or, de laine et de livrée; épaulettes, dra-\ngonnes, ou autres accessoires nécessaires à l'habillement\nLivré presqu'exclusivement à la fabrication des formes\nà sucres et des pots à sirops, pour la raffinerie, il est le\nseur que nous puissions recommander, avec justice, aux\nraffineurs. Ses formes, surtout, ont l'avantage de ne point\nattacher ni rougir le sucre : qualité inappréciable, qui\nrésulte du choix qu'il sait faire de la terre. M. Heiligens-\ntein entreprend, avec succès, la confection des vases de\njardin, depuis un, jusqu'à trois pieds de hauteur; il fait\ntoutes les autres grosses pièces au tour, exécute les des-\nceux des anciens maitres, présente des difficultés qui ne\npermettent point d'abandonner à la routine une opération\naussi délicate. Indépendamment de la nécessité des con-\nnaissances qui appartiennent aux arts du dessin, ce n'est\nqu'à l'aide des observations exactes et multipliées sur les\nouvrages des chefs d'école, sur leur faire, sur les matiè-\nres employées par eux qu'on peut espérer de parvenir à\nrapprocher la restauration de la manière du maître. L'ef-\nfet du temps sur les huiles, sur les substances coloran-\nvaincu que c'est au défaut de ces connaissances prélimi-\nnaires qu'on doit attribuer les restaurations défectueuses\nqui ont détruit, et détruisent tous les jours, une quan-\ntité de chefs-d'œuvre\nM. Heim,\npendant un séjour\nquinze ans en Italie, s'est livré particulièrement\ntude des moyens de nettoyer, réparer et conserver\ntableaux, en quelque mauvais état qu'ils se trouvent, soit\npar déchirure, empâtement de substances grasses, de\nvernis, de repeints; il entreprend de les remettre en état\nà l'aide de nouveaux procédés dont il a fait la découverte.\n","ner_xml":"Martin\n<ACT>Sait-</ACT>\n<ACT>Fabrique, en perles, bayadères, colliers de fantaisie,\nboucles d'oreilles en tous genres; brode bandeaux sur\ntulles et rubans, garnitures pour robes et manteaux de\nCour, bourses et sacs en perles. Il fabrique aussi la bijou-\nterie en cuivre doré en tous genres, tels qu'épingles,\nbagues, colliers à chaton et pendans d'oreilles. Il tient\ntouiours le seul dépôt de véritables colliers en pastilles du\nserail et pâtes de rose</ACT>.<ACT>\nMM. les armateurs et pacotil</ACT>leurs\ntrouveront\ncons-\nCe mécanicien fait des <ACT>machines propres</ACT> à scier <ACT>les\nbois sur telle dimension voulue; la perfection avec l\nquelle ces machines sont exécutées, garantit la précision\ndes épaisseurs et largeurs sur telle espèce de bois que ce\nsoit. A l'aide de ce mécanisme, on refend par minute\nun pied carré de bois de chène, et deux pieds de bois blanc ;\nligne, progressivement jusqu'à quinze pouces, toujours\navec la plus grande célérité et précision dans les épais-\nseurs. L'avantage, d'une part, de l'autre, l'économie réelle\nque présente, sous divers rapports, une découverte si im-\nportante, ne peuvent qu'être utiles aux arts et à l'industrie.\nM. Hacks a inventé et fait des machines propres à scier\nles arbres sur pied, et les recouper, à billots, à des lon-\ngueurs déterminées étant à terre : objet d'une extrême\ndifficulté dans les immenses forêts, surtout dans celles\nd'Amérique, où l'art de scier les bois est encore dans\nl'enfance. Les bois précieux y gagneront l'avantage d'être\nconservés par leurs bases, et c'est toujours là qu'ils sont\nles plus beaux. Les moyens d'exécution sont très-simples :\ndeux hommes suffisent pour cette opération; on transporte\ntrès-aisément les machines en question au pied de chaque\narbre, de l'un à l'autre; en moins d'une demi-heure\npremieres personlies venucs sontren etat de mettre en ac-\ntion la machine dont nous parlons; deux manivelles\nLe même mécanicien possède, dans ses ateliers, plu-\nsieurs machines établies pour les placages et autres\nusages, et particulièrement une espèce de scie circulaire\ninventée par lui depuis 1816, sur laquelle la Société\nd'Encouragement a fait un rapport avantageux, le 7 avril\n1819, en honorant, en outre, l'auteur d'une médaille.\nAjoutons que M. Hacks a obtenu pareillement une mé-\ndaille à l'Exposition de 1819.\nNous avons déja signalé , l'année dernière, dans\nM. Hadrot. lhomme habile possédant toutes les ressources\nde son état, l'ouvrier créant, perfectionnant et exécutant\nde ses propres mains. Les inventions ou perfection-\nnemens qu'il a mis récemment au jour n'ont fait que\njustifier nos éloges. Indépendamment de ses bougeoirs\nportatifs et lampes de cabinet fort estimées, et dont nous\nn'avions pas parlé, il a inventé un nouveau bougeoir à\nmêche plate, mobile au moyen d'un mécanisme simple\net solide; cette mêche, dont la flamme est animée par\ndeux courans d'air, donne la lumière la plus éclatante,\nsans odeur ni fumée. La lampe peut se porter à la main ,\nse placer sur un flambeau, se fixer contre le mur, elle\nn'a rien de commun avec celles déjà connues. Sa nouvelle\naussi d'une forme toute différente de celles en usage;\nelle est des plus commodes ; le chocolat s'y fait beaucoup\nplus vite, et s'y fond mieux. On lui doit encore d'autres\nperfectionnemens tendant à faciliter le service et augmen-\nter la lumière des lampes connues. Nous renvoyons à\nnotre première édition pour ses précédentes inventions.\nle\nNous\nci, dans la prochaine.\nespérons ajouter, à c\nTous les objets inventés ou perfectionnés par M. Hadrot.\nportent son adresse en estampille.<ACT>\n</ACT>d<ACT>'optique, tels que longues vues, loupes, lunettes achro-</ACT>\n<ACT></ACT>matiques <ACT>et autres, télescope</ACT>s, <ACT>microscope</ACT>s<ACT>, lanterne</ACT>s\n<ACT></ACT>magiques, <ACT>chambres noires</ACT>, etc.; instrumens de mathé-\nmatiques et d'astronomie, de météorologie, de chimie, de\npneumatique, de galvanisme ; et, en un mot, tout ce qui\nconcerne la physique. On trouve dans son magasin, tous\nles instrumens qui ont rapport à chacune de ces parties.\nM. Haering, qui a vu mentionner honorablement à\nExposition de 1806 quelques-uns de ses instrumens\nmathématiques, a été honoré de la même distinction e\nveté d'invention et de perfectionnement pour quatre <ACT>ins-\ntrumens en cuivre à</ACT> clefs, savoir : des trompettes en si\npremière édition. M. César, <ACT>trompette-major des hus-\nsards de la garde royale,</ACT> ayant particulièrement fait essai\nde la trompette à clefs, en fut satisfait, et parvint, par sa\npersévérance, à en introduire l'usage daus plusieurs ré-\nréputation s'accroitra désormais de plus en plus. Des\nrapports avantageux faits par l'Académie des Beaux-Arts,\nune médaille de l'Athénée des <LOC>Arts</LOC>; les suffrages de MM.\nGo<PER>ssec</PER>, <PER>Chérubini</PER>, <ACT>Ca</ACT><PER>tel</PER>, <ACT>Lesu</ACT><PER>eur</PER>, <ACT>Bert</ACT>on, etc., etc.,\nsont, pour les instrumens de M. Halary de puissantes\nrecommandations.\nIl exécute aussi des <ACT>cors, trompettes, trombonnes, et\nfournit tout ce qui concerne la musique militaire.\nFabrique différens objets, en doublé d'or et d'argent,\net ouvrages en plaqué, dont il tient un assortiment, tels\nque sucriers, porte-liqueurs, girandoles, flambeaux, bou-\ngeoirs, porte-verres, porte-bouteilles, boules-d'eau,\nréchauds à briques et à recouvrement, bouts-de-table,\nsalières , huiliers, porte-liqueurs, bols et cuillers pour\nlimonadiers; lampes astrales, de tous genres et grandeurs,\nplateaux moirés à galerie, de toutes dimensions, etc.\nIl lamine et estampe, à des prix modérés, pour l'or-\névrerie et]\nbijouterie.\nAvantageusement connu pour la perfection de sa fa-\nbrique; son magasin est toujours assorti en fléaux et\nbalances de toutes grandeurs, à l'usage du commerce ;\nbalances idéales hydrostatiques pour la pharmacie, la\nchimie et la physique; balances d'essai pour l'or et l'ar-\ngent; carats pour le diamant; romaines à queue oscil-\nlante de tous poids, qu'il a perfectionnées ; <ACT>romaines</ACT> à<ACT></ACT>\ncadran. <ACT>Il fabrique les poids de toutes formes et dimen-\nsions</ACT>, <ACT>ainsi que les poids étrangers</ACT>. <ACT>Il tient</ACT>, <ACT>de même\nen magasin</ACT>, <ACT>les mesures en étain pour les liquides,</ACT>\nainsi que <ACT>celles en fer-</ACT>blanc<ACT>,</ACT> les mesures de longueur\nen cuivre et en bois, telles que toises, aunes, pieds,\nManuel, orné de quatre-vingt-seize planches, contient\ntous les détails relatifs à la connaissance des bois, à\nder l'écaille, à la description de plusieurs instrumens,\net aux opérations relatives au moulage des bois, de la\nCette maison tient un magasin considérablement assorti\nd'articles de quincaillerie; elle fabrique en même ter\ntous les outils nécessaires au tour, dont l'usage est indi-\nqué sur les planches du Manuel du Tourneur.\nM. Hamelin-Bergeron a obtenu une mention honor\nEst connu depuis très-long-temps pour la confection et\nla justesse des romaines et balanciers à ressort et à cadran\nmentionnés honorablement et 1806 en 1819. Exclusive-\nment livré à ce genre de fabrication, M. Hanin l'a per-\nfectionné au plus haut point.\nIl est aussi l'auteur d'un <ACT>dinamomètre à tenon et</ACT> à <ACT>cad</ACT>\nC'estce <ACT>fabricant</ACT> qui <ACT>introduisit</ACT> le <ACT>premier, en France\net perfectionna les chapeaux de paille blanche</ACT>; il fut\nbreveté pour ce genre de fabrication. Indépendan\nen<ACT>t\nde ecs chapeaux</ACT>, M. Haraneder possède un grand <ACT>asso</ACT>r<ACT>-\ntiment de chapeaux de paille d'Italie, et autres</ACT>\nHAREL, <ACT>Fourneaux, Appareils de combustion</ACT>, <LOC>rue\nde l'Arbre-Sec</LOC>, no. <CARDINAL>50</CARDINAL>\nParmi les inventions, utiles autant qu'ingénieuses,\nauxquelles M. Harel a donné le nom d'appareils écono-\nmiques, nous devons citer un nouveau poêle-fourneau,\nun fourneau-potager, des coquilles pour faire le rôti,\ndes fourneaux à repasser; un four portatif, propre à\ncuire du pain et de la pâtisserie. Ces appareils sont cons-\ntruits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent\nune économie considérable de combustibles. Nous men-\ntionnerons encore un fourneau de déieûner ou Fourneau\nà papier, avec lequel on peut, en deux minutes, faire\nchauffer, et faire bouillir en quatre minutes, toutes sor-\ntes de liquides, au moyen d'une seule feuille de papier ;\non peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nceufs et des côtelettes. Nous ne saurions trop recomman-\nder les appareils de M. Harel à toutes les maisons où il\nrègne un esprit d'ordre et d'économie.\nCette maison, connue de père en fils depuis plus de\nsoixante ans, pour la bonne qualité de ses marchandises,\nfabrique en perfection les boyaux de pompes à incendie,\nde toutes longueurs et de tous diamètres, pour les arrose-\nmens publics et particuliers, les douches, etc. ; elle fait\nseule, pendant près de soixante ans, le corps des sapeurs-\npompiers de la ville de Paris; mais, depuis trois ans,\ncette fourniture a passé en d'autres mains. M. Harmois\nmar (Haut-Rhin) ; elle existe depuis 1774, où elle fut\nfondée par les pères des propriétaires d'aujourd'hui. L'un\ndes fondateurs  chimiste très-connu\nM. J. M. Hauss-\nmann, qui vit retiré à Strasbourg, est le premier qui ait\nappliqué cette science à l'art de l'impression et de la tein-\nture des toiles de coton. L'industrie, dans le département\nLa manufacture des frères Haussmann jouit, depuis\n\nnombre d'années, d'une réputation justement méritée ;\nelle a obtenu une médaille d'argent, à l'Exposition de\n1806, et une médaille d'or à celle de 1819 ; on y a vu de\n<ACT></ACT>ses <ACT>impressions sur soie, laine et toiles de coton, pro-\nduites</ACT> par le moyen de la l<ACT>ithographie</ACT>, d'après des pro-\ncédés inconnus jusqu'alors, et inventés par eux. Leurs\n<FT>magasins</FT>, à <LOC>Paris</LOC>, offrent à l'<ACT>acheteur des assortimens\ntrès-riches de marchandises qui rivalisent</ACT> avec tout\n<ACT>qui</ACT> se <ACT>fait</ACT> de mieux, et notamment plusieurs articles\nremarquables par leur perfection.\nespèce et de toutes les qualités, aux prix les plus mo-\ndérés du commerce; mais encore une fabrique impor-\ntante de <ACT>tôles vernies</ACT> et ferblanterie moirée, en fonds\npeut désirer, soit en plateaux, porte-liqueurs, vases\nà fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille\nautres articles de luxe ou d'utilité, s'y trouve dans le\nchoix le plus satisfaisant.\nNous recommandons la fabrique et la maison de M. Hau-\nHAYE, <LOC>Fécule de pommes-de-teize</LOC>, <LOC>rue de Sèvres</LOC>\nno. <CARDINAL>133</CARDINAL>\n<LOC>aux consommateurs, sèche ou verte</LOC>; les avantages qu'of-\nfrent ces produits sont assez connus pour que nous nous\nrecommander la fabrique de M. Haye, comme une des\nbonnes de Paris. On y fait aussi l'amidon.\nCet artiste, <ACT>membre</ACT> de l'<ACT>Athénée des arts et de plu-\nsieurs autres sociétés savantes</ACT>, a obtenu, en 1819, une\nmention honorable du gouvernement pour les yeux arti-\nficiels en émail de sa composition; il joint au talent d'i-\nmiter parfaitement la nature dans cette partie, le mérite\nde placer ces veux sans faire éprouver de douleur, et\n\nde leur procurer, sous les paupières, les mouvemens\nde l'œil sain. Il a fait connaître son mode de procédés dans\nun ouvrage (1) dont tous les journaux, et surtout ceux de\nmédecine, ont rendu le compte le plus favorable ; il est\navec avantage par M. le docteur Percy à l'article\ncité\n(*) Traité pratique de lœil artificiel, on Experiences et Observa-\ntions sur l'art de cacher la difformité produite par l'atrophie totale ou\npartielle de l'organe de la vue, à la suite de toutes maladies, opéra-\ntions ou accidens quelconques; un vol. in-8°, avec sept planches.\nPrix: 5 fr. Chez <PER>l'</PER><ACT>auteur</ACT>, <LOC>rue Sainte-Appoline</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>, et à <LOC>la librai-\nrie</LOC>, <LOC>rue des Quatre-Fils</LOC>, n°. <CARDINAL>16</CARDINAL>.\nrenvoyons donc, pour les détails sur l'art que professe\nM. Ha<LOC>zard-Mirault</LOC>, à son ouvrage, ainsi qu'à la <LOC>pre</LOC>-<LOC>\nmière année de notre Bazar</LOC>.\nL'imitation en émail des maladies qui affectent l'orga\nde la vue, fait encore partie des travaux de cet artiste,\ndont les talens héréditaires ne dédaignent pas de procurer\nà l'histoire naturelle une collection des veux de tous les\nanimaux, qu'il serait difficile de trouver autre part que\nchez lui. C'est\nl'école de Valmont de Bomare qu'il a\npuisé les connaissances nécessaires à ce genre d'imita-\ntion, comme il doit aux leçons du célèbre anatomiste,\nM. le baron Boyer, l'instruction indispensable à celui\nqui, ne se contentant pas de représenter les couleurs de\nl'œeil de l'homme\nt enco\nque son art devienne u\nsoulagement consolateur, après une\nsorte irréparable\nperte en\nquelque\nNous ne voulons point ici flatter l'industrie française.\nIl est constant, ainsi que nous l'avons déjà dit dans notre\npremière édition, que l'Angleterre, l'Allemagne, le Nord\net le Midi tirent de Paris tout ce qui a rapport à cet art.<ACT>\nFabrique tous les articles de passementerie militaire,\ntels que galons d'or, de laine et de livrée; épaulettes, dra-\ngonnes, ou autres accessoires</ACT> nécessaires à l'habillement\nLivré presqu'exclusivement à la fabrication des formes\nà sucres et des pots à sirops, pour la raffinerie, il est le\nseur que nous puissions recommander, avec justice, aux\nraffineurs. Ses formes, surtout, ont l'avantage de ne point\nattacher ni rougir le sucre : qualité inappréciable, qui\nrésulte du choix qu'il sait faire de la terre. M. Heiligens-\ntein entreprend, avec succès, la confection des vases de\njardin, depuis un, jusqu'à trois pieds de hauteur; il fait\ntoutes les autres grosses pièces au tour, exécute les des-\nceux des anciens maitres, présente des difficultés qui ne\npermettent point d'abandonner à la routine une opération\naussi délicate. Indépendamment de la nécessité des con-\nnaissances qui appartiennent aux arts du dessin, ce n'est\nqu'à l'aide des observations exactes et multipliées sur les\nouvrages des chefs d'école, sur leur faire, sur les matiè-\nres employées par eux qu'on peut espérer de parvenir à\nrapprocher la restauration de la manière du maître. L'ef-\nfet du temps sur les huiles, sur les substances coloran-\nvaincu que c'est au défaut de ces connaissances prélimi-\nnaires qu'on doit attribuer les restaurations défectueuses\nqui ont détruit, et détruisent tous les jours, une quan-\ntité de chefs-d'œuvre\nM. Heim,\npendant un séjour\nquinze ans en Italie, s'est livré particulièrement\ntude des moyens de nettoyer, réparer et conserver\ntableaux, en quelque mauvais état qu'ils se trouvent, soit\npar déchirure, empâtement de substances grasses, de<ACT>\n</ACT>vernis<ACT>, de repeints</ACT>; il entreprend de les remettre en état\nà l'aide de nouveaux procédés dont il a fait la découverte.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [4571, 4580], "text": "Chérubini"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4582, 4584], "text": "Ca"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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en perles, bayadères, colliers de fantaisie,\nboucles d'oreilles en tous genres; brode bandeaux sur\ntulles et rubans, garnitures pour robes et manteaux de\nCour, bourses et sacs en perles. Il fabrique aussi la bijou-\nterie en cuivre doré en tous genres, tels qu'épingles,\nbagues, colliers à chaton et pendans d'oreilles. Il tient\ntouiours le seul dépôt de véritables colliers en pastilles du\nserail et pâtes de rose.\nMM. les armateurs et pacotilleurs\ntrouveront\ncons-\nCe mécanicien fait des machines propres à scier les\nbois sur telle dimension voulue; la perfection avec l\nquelle ces machines sont exécutées, garantit la précision\ndes épaisseurs et largeurs sur telle espèce de bois que ce\nsoit. A l'aide de ce mécanisme, on refend par minute\nun pied carré de bois de chène, et deux pieds de bois blanc ;\nligne, progressivement jusqu'à quinze pouces, toujours\navec la plus grande célérité et précision dans les épais-\nseurs. L'avantage, d'une part, de l'autre, l'économie réelle\nque présente, sous divers rapports, une découverte si im-\nportante, ne peuvent qu'être utiles aux arts et à l'industrie.\nM. Hacks a inventé et fait des machines propres à scier\nles arbres sur pied, et les recouper, à billots, à des lon-\ngueurs déterminées étant à terre : objet d'une extrême\ndifficulté dans les immenses forêts, surtout dans celles\nd'Amérique, où l'art de scier les bois est encore dans\nl'enfance. Les bois précieux y gagneront l'avantage d'être\nconservés par leurs bases, et c'est toujours là qu'ils sont\nles plus beaux. Les moyens d'exécution sont très-simples :\ndeux hommes suffisent pour cette opération; on transporte\ntrès-aisément les machines en question au pied de chaque\narbre, de l'un à l'autre; en moins d'une demi-heure\npremieres personlies venucs sontren etat de mettre en ac-\ntion la machine dont nous parlons; deux manivelles\nLe même mécanicien possède, dans ses ateliers, plu-\nsieurs machines établies pour les placages et autres\nusages, et particulièrement une espèce de scie circulaire\ninventée par lui depuis 1816, sur laquelle la Société\nd'Encouragement a fait un rapport avantageux, le 7 avril\n1819, en honorant, en outre, l'auteur d'une médaille.\nAjoutons que M. Hacks a obtenu pareillement une mé-\ndaille à l'Exposition de 1819.\nNous avons déja signalé , l'année dernière, dans\nM. Hadrot. lhomme habile possédant toutes les ressources\nde son état, l'ouvrier créant, perfectionnant et exécutant\nde ses propres mains. Les inventions ou perfection-\nnemens qu'il a mis récemment au jour n'ont fait que\njustifier nos éloges. Indépendamment de ses bougeoirs\nportatifs et lampes de cabinet fort estimées, et dont nous\nn'avions pas parlé, il a inventé un nouveau bougeoir à\nmêche plate, mobile au moyen d'un mécanisme simple\net solide; cette mêche, dont la flamme est animée par\ndeux courans d'air, donne la lumière la plus éclatante,\nsans odeur ni fumée. La lampe peut se porter à la main ,\nse placer sur un flambeau, se fixer contre le mur, elle\nn'a rien de commun avec celles déjà connues. Sa nouvelle\naussi d'une forme toute différente de celles en usage;\nelle est des plus commodes ; le chocolat s'y fait beaucoup\nplus vite, et s'y fond mieux. On lui doit encore d'autres\nperfectionnemens tendant à faciliter le service et augmen-\nter la lumière des lampes connues. Nous renvoyons à\nnotre première édition pour ses précédentes inventions.\nle\nNous\nci, dans la prochaine.\nespérons ajouter, à c\nTous les objets inventés ou perfectionnés par M. Hadrot.\nportent son adresse en estampille.\nd'optique, tels que longues vues, loupes, lunettes achro-\nmatiques et autres, télescopes, microscopes, lanternes\nmagiques, chambres noires, etc.; instrumens de mathé-\nmatiques et d'astronomie, de météorologie, de chimie, de\npneumatique, de galvanisme ; et, en un mot, tout ce qui\nconcerne la physique. On trouve dans son magasin, tous\nles instrumens qui ont rapport à chacune de ces parties.\nM. Haering, qui a vu mentionner honorablement à\nExposition de 1806 quelques-uns de ses instrumens\nmathématiques, a été honoré de la même distinction e\nveté d'invention et de perfectionnement pour quatre ins-\ntrumens en cuivre à clefs, savoir : des trompettes en si\npremière édition. M. César, trompette-major des hus-\nsards de la garde royale, ayant particulièrement fait essai\nde la trompette à clefs, en fut satisfait, et parvint, par sa\npersévérance, à en introduire l'usage daus plusieurs ré-\nréputation s'accroitra désormais de plus en plus. Des\nrapports avantageux faits par l'Académie des Beaux-Arts,\nune médaille de l'Athénée des Arts; les suffrages de MM.\nGossec, Chérubini, Catel, Lesueur, Berton, etc., etc.,\nsont, pour les instrumens de M. Halary de puissantes\nrecommandations.\nIl exécute aussi des cors, trompettes, trombonnes, et\nfournit tout ce qui concerne la musique militaire.\nFabrique différens objets, en doublé d'or et d'argent,\net ouvrages en plaqué, dont il tient un assortiment, tels\nque sucriers, porte-liqueurs, girandoles, flambeaux, bou-\ngeoirs, porte-verres, porte-bouteilles, boules-d'eau,\nréchauds à briques et à recouvrement, bouts-de-table,\nsalières , huiliers, porte-liqueurs, bols et cuillers pour\nlimonadiers; lampes astrales, de tous genres et grandeurs,\nplateaux moirés à galerie, de toutes dimensions, etc.\nIl lamine et estampe, à des prix modérés, pour l'or-\névrerie et]\nbijouterie.\nAvantageusement connu pour la perfection de sa fa-\nbrique; son magasin est toujours assorti en fléaux et\nbalances de toutes grandeurs, à l'usage du commerce ;\nbalances idéales hydrostatiques pour la pharmacie, la\nchimie et la physique; balances d'essai pour l'or et l'ar-\ngent; carats pour le diamant; romaines à queue oscil-\nlante de tous poids, qu'il a perfectionnées ; romaines à\ncadran. Il fabrique les poids de toutes formes et dimen-\nsions, ainsi que les poids étrangers. Il tient, de même\nen magasin, les mesures en étain pour les liquides,\nainsi que celles en fer-blanc, les mesures de longueur\nen cuivre et en bois, telles que toises, aunes, pieds,\nManuel, orné de quatre-vingt-seize planches, contient\ntous les détails relatifs à la connaissance des bois, à\nder l'écaille, à la description de plusieurs instrumens,\net aux opérations relatives au moulage des bois, de la\nCette maison tient un magasin considérablement assorti\nd'articles de quincaillerie; elle fabrique en même ter\ntous les outils nécessaires au tour, dont l'usage est indi-\nqué sur les planches du Manuel du Tourneur.\nM. Hamelin-Bergeron a obtenu une mention honor\nEst connu depuis très-long-temps pour la confection et\nla justesse des romaines et balanciers à ressort et à cadran\nmentionnés honorablement et 1806 en 1819. Exclusive-\nment livré à ce genre de fabrication, M. Hanin l'a per-\nfectionné au plus haut point.\nIl est aussi l'auteur d'un dinamomètre à tenon et à cad\nC'estce fabricant qui introduisit le premier, en France\net perfectionna les chapeaux de paille blanche; il fut\nbreveté pour ce genre de fabrication. Indépendan\nent\nde ecs chapeaux, M. Haraneder possède un grand assor-\ntiment de chapeaux de paille d'Italie, et autres\nHAREL, Fourneaux, Appareils de combustion, rue\nde l'Arbre-Sec, no. 50\nParmi les inventions, utiles autant qu'ingénieuses,\nauxquelles M. Harel a donné le nom d'appareils écono-\nmiques, nous devons citer un nouveau poêle-fourneau,\nun fourneau-potager, des coquilles pour faire le rôti,\ndes fourneaux à repasser; un four portatif, propre à\ncuire du pain et de la pâtisserie. Ces appareils sont cons-\ntruits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent\nune économie considérable de combustibles. Nous men-\ntionnerons encore un fourneau de déieûner ou Fourneau\nà papier, avec lequel on peut, en deux minutes, faire\nchauffer, et faire bouillir en quatre minutes, toutes sor-\ntes de liquides, au moyen d'une seule feuille de papier ;\non peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nceufs et des côtelettes. Nous ne saurions trop recomman-\nder les appareils de M. Harel à toutes les maisons où il\nrègne un esprit d'ordre et d'économie.\nCette maison, connue de père en fils depuis plus de\nsoixante ans, pour la bonne qualité de ses marchandises,\nfabrique en perfection les boyaux de pompes à incendie,\nde toutes longueurs et de tous diamètres, pour les arrose-\nmens publics et particuliers, les douches, etc. ; elle fait\nseule, pendant près de soixante ans, le corps des sapeurs-\npompiers de la ville de Paris; mais, depuis trois ans,\ncette fourniture a passé en d'autres mains. M. Harmois\nmar (Haut-Rhin) ; elle existe depuis 1774, où elle fut\nfondée par les pères des propriétaires d'aujourd'hui. L'un\ndes fondateurs  chimiste très-connu\nM. J. M. Hauss-\nmann, qui vit retiré à Strasbourg, est le premier qui ait\nappliqué cette science à l'art de l'impression et de la tein-\nture des toiles de coton. L'industrie, dans le département\nLa manufacture des frères Haussmann jouit, depuis\n\nnombre d'années, d'une réputation justement méritée ;\nelle a obtenu une médaille d'argent, à l'Exposition de\n1806, et une médaille d'or à celle de 1819 ; on y a vu de\nses impressions sur soie, laine et toiles de coton, pro-\nduites par le moyen de la lithographie, d'après des pro-\ncédés inconnus jusqu'alors, et inventés par eux. Leurs\nmagasins, à Paris, offrent à l'acheteur des assortimens\ntrès-riches de marchandises qui rivalisent avec tout \nqui se fait de mieux, et notamment plusieurs articles\nremarquables par leur perfection.\nespèce et de toutes les qualités, aux prix les plus mo-\ndérés du commerce; mais encore une fabrique impor-\ntante de tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds\npeut désirer, soit en plateaux, porte-liqueurs, vases\nà fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille\nautres articles de luxe ou d'utilité, s'y trouve dans le\nchoix le plus satisfaisant.\nNous recommandons la fabrique et la maison de M. Hau-\nHAYE, Fécule de pommes-de-teize, rue de Sèvres\nno. 133\naux consommateurs, sèche ou verte; les avantages qu'of-\nfrent ces produits sont assez connus pour que nous nous\nrecommander la fabrique de M. Haye, comme une des\nbonnes de Paris. On y fait aussi l'amidon.\nCet artiste, membre de l'Athénée des arts et de plu-\nsieurs autres sociétés savantes, a obtenu, en 1819, une\nmention honorable du gouvernement pour les yeux arti-\nficiels en émail de sa composition; il joint au talent d'i-\nmiter parfaitement la nature dans cette partie, le mérite\nde placer ces veux sans faire éprouver de douleur, et\n\nde leur procurer, sous les paupières, les mouvemens\nde l'œil sain. Il a fait connaître son mode de procédés dans\nun ouvrage (1) dont tous les journaux, et surtout ceux de\nmédecine, ont rendu le compte le plus favorable ; il est\navec avantage par M. le docteur Percy à l'article\ncité\n(*) Traité pratique de lœil artificiel, on Experiences et Observa-\ntions sur l'art de cacher la difformité produite par l'atrophie totale ou\npartielle de l'organe de la vue, à la suite de toutes maladies, opéra-\ntions ou accidens quelconques; un vol. in-8°, avec sept planches.\nPrix: 5 fr. Chez l'auteur, rue Sainte-Appoline, n°. 2, et à la librai-\nrie, rue des Quatre-Fils, n°. 16.\nrenvoyons donc, pour les détails sur l'art que professe\nM. Hazard-Mirault, à son ouvrage, ainsi qu'à la pre-\nmière année de notre Bazar.\nL'imitation en émail des maladies qui affectent l'orga\nde la vue, fait encore partie des travaux de cet artiste,\ndont les talens héréditaires ne dédaignent pas de procurer\nà l'histoire naturelle une collection des veux de tous les\nanimaux, qu'il serait difficile de trouver autre part que\nchez lui. C'est\nl'école de Valmont de Bomare qu'il a\npuisé les connaissances nécessaires à ce genre d'imita-\ntion, comme il doit aux leçons du célèbre anatomiste,\nM. le baron Boyer, l'instruction indispensable à celui\nqui, ne se contentant pas de représenter les couleurs de\nl'œeil de l'homme\nt enco\nque son art devienne u\nsoulagement consolateur, après une\nsorte irréparable\nperte en\nquelque\nNous ne voulons point ici flatter l'industrie française.\nIl est constant, ainsi que nous l'avons déjà dit dans notre\npremière édition, que l'Angleterre, l'Allemagne, le Nord\net le Midi tirent de Paris tout ce qui a rapport à cet art.\nFabrique tous les articles de passementerie militaire,\ntels que galons d'or, de laine et de livrée; épaulettes, dra-\ngonnes, ou autres accessoires nécessaires à l'habillement\nLivré presqu'exclusivement à la fabrication des formes\nà sucres et des pots à sirops, pour la raffinerie, il est le\nseur que nous puissions recommander, avec justice, aux\nraffineurs. Ses formes, surtout, ont l'avantage de ne point\nattacher ni rougir le sucre : qualité inappréciable, qui\nrésulte du choix qu'il sait faire de la terre. M. Heiligens-\ntein entreprend, avec succès, la confection des vases de\njardin, depuis un, jusqu'à trois pieds de hauteur; il fait\ntoutes les autres grosses pièces au tour, exécute les des-\nceux des anciens maitres, présente des difficultés qui ne\npermettent point d'abandonner à la routine une opération\naussi délicate. Indépendamment de la nécessité des con-\nnaissances qui appartiennent aux arts du dessin, ce n'est\nqu'à l'aide des observations exactes et multipliées sur les\nouvrages des chefs d'école, sur leur faire, sur les matiè-\nres employées par eux qu'on peut espérer de parvenir à\nrapprocher la restauration de la manière du maître. L'ef-\nfet du temps sur les huiles, sur les substances coloran-\nvaincu que c'est au défaut de ces connaissances prélimi-\nnaires qu'on doit attribuer les restaurations défectueuses\nqui ont détruit, et détruisent tous les jours, une quan-\ntité de chefs-d'œuvre\nM. Heim,\npendant un séjour\nquinze ans en Italie, s'est livré particulièrement\ntude des moyens de nettoyer, réparer et conserver\ntableaux, en quelque mauvais état qu'ils se trouvent, soit\npar déchirure, empâtement de substances grasses, de\nvernis, de repeints; il entreprend de les remettre en état\nà l'aide de nouveaux procédés dont il a fait la découverte.\n","ner_xml":"Martin\n<ACT>Sait-</ACT>\n<ACT>Fabrique, en perles, bayadères, colliers de fantaisie,\nboucles d'oreilles en tous genres; brode bandeaux sur\ntulles et rubans, garnitures pour robes et manteaux de\nCour, bourses et sacs en perles. Il fabrique aussi la bijou-\nterie en cuivre doré en tous genres, tels qu'épingles,\nbagues, colliers à chaton et pendans d'oreilles. Il tient\ntouiours le seul dépôt de véritables colliers en pastilles du\nserail et pâtes de rose</ACT>.<ACT>\nMM. les armateurs et pacotil</ACT>leurs\ntrouveront\ncons-\nCe mécanicien fait des <ACT>machines propres</ACT> à scier <ACT>les\nbois sur telle dimension voulue; la perfection avec l\nquelle ces machines sont exécutées, garantit la précision\ndes épaisseurs et largeurs sur telle espèce de bois que ce\nsoit. A l'aide de ce mécanisme, on refend par minute\nun pied carré de bois de chène, et deux pieds de bois blanc ;\nligne, progressivement jusqu'à quinze pouces, toujours\navec la plus grande célérité et précision dans les épais-\nseurs. L'avantage, d'une part, de l'autre, l'économie réelle\nque présente, sous divers rapports, une découverte si im-\nportante, ne peuvent qu'être utiles aux arts et à l'industrie.\nM. Hacks a inventé et fait des machines propres à scier\nles arbres sur pied, et les recouper, à billots, à des lon-\ngueurs déterminées étant à terre : objet d'une extrême\ndifficulté dans les immenses forêts, surtout dans celles\nd'Amérique, où l'art de scier les bois est encore dans\nl'enfance. Les bois précieux y gagneront l'avantage d'être\nconservés par leurs bases, et c'est toujours là qu'ils sont\nles plus beaux. Les moyens d'exécution sont très-simples :\ndeux hommes suffisent pour cette opération; on transporte\ntrès-aisément les machines en question au pied de chaque\narbre, de l'un à l'autre; en moins d'une demi-heure\npremieres personlies venucs sontren etat de mettre en ac-\ntion la machine dont nous parlons; deux manivelles\nLe même mécanicien possède, dans ses ateliers, plu-\nsieurs machines établies pour les placages et autres\nusages, et particulièrement une espèce de scie circulaire\ninventée par lui depuis 1816, sur laquelle la Société\nd'Encouragement a fait un rapport avantageux, le 7 avril\n1819, en honorant, en outre, l'auteur d'une médaille.\nAjoutons que M. Hacks a obtenu pareillement une mé-\ndaille à l'Exposition de 1819.\nNous avons déja signalé , l'année dernière, dans\nM. Hadrot. lhomme habile possédant toutes les ressources\nde son état, l'ouvrier créant, perfectionnant et exécutant\nde ses propres mains. Les inventions ou perfection-\nnemens qu'il a mis récemment au jour n'ont fait que\njustifier nos éloges. Indépendamment de ses bougeoirs\nportatifs et lampes de cabinet fort estimées, et dont nous\nn'avions pas parlé, il a inventé un nouveau bougeoir à\nmêche plate, mobile au moyen d'un mécanisme simple\net solide; cette mêche, dont la flamme est animée par\ndeux courans d'air, donne la lumière la plus éclatante,\nsans odeur ni fumée. La lampe peut se porter à la main ,\nse placer sur un flambeau, se fixer contre le mur, elle\nn'a rien de commun avec celles déjà connues. Sa nouvelle\naussi d'une forme toute différente de celles en usage;\nelle est des plus commodes ; le chocolat s'y fait beaucoup\nplus vite, et s'y fond mieux. On lui doit encore d'autres\nperfectionnemens tendant à faciliter le service et augmen-\nter la lumière des lampes connues. Nous renvoyons à\nnotre première édition pour ses précédentes inventions.\nle\nNous\nci, dans la prochaine.\nespérons ajouter, à c\nTous les objets inventés ou perfectionnés par M. Hadrot.\nportent son adresse en estampille.<ACT>\n</ACT>d<ACT>'optique, tels que longues vues, loupes, lunettes achro-</ACT>\n<ACT></ACT>matiques <ACT>et autres, télescope</ACT>s, <ACT>microscope</ACT>s<ACT>, lanterne</ACT>s\n<ACT></ACT>magiques, <ACT>chambres noires</ACT>, etc.; instrumens de mathé-\nmatiques et d'astronomie, de météorologie, de chimie, de\npneumatique, de galvanisme ; et, en un mot, tout ce qui\nconcerne la physique. On trouve dans son magasin, tous\nles instrumens qui ont rapport à chacune de ces parties.\nM. Haering, qui a vu mentionner honorablement à\nExposition de 1806 quelques-uns de ses instrumens\nmathématiques, a été honoré de la même distinction e\nveté d'invention et de perfectionnement pour quatre <ACT>ins-\ntrumens en cuivre à</ACT> clefs, savoir : des trompettes en si\npremière édition. M. César, <ACT>trompette-major des hus-\nsards de la garde royale,</ACT> ayant particulièrement fait essai\nde la trompette à clefs, en fut satisfait, et parvint, par sa\npersévérance, à en introduire l'usage daus plusieurs ré-\nréputation s'accroitra désormais de plus en plus. Des\nrapports avantageux faits par l'Académie des Beaux-Arts,\nune médaille de l'Athénée des <LOC>Arts</LOC>; les suffrages de MM.\nGo<PER>ssec</PER>, <PER>Chérubini</PER>, <ACT>Ca</ACT><PER>tel</PER>, <ACT>Lesu</ACT><PER>eur</PER>, <ACT>Bert</ACT>on, etc., etc.,\nsont, pour les instrumens de M. Halary de puissantes\nrecommandations.\nIl exécute aussi des <ACT>cors, trompettes, trombonnes, et\nfournit tout ce qui concerne la musique militaire.\nFabrique différens objets, en doublé d'or et d'argent,\net ouvrages en plaqué, dont il tient un assortiment, tels\nque sucriers, porte-liqueurs, girandoles, flambeaux, bou-\ngeoirs, porte-verres, porte-bouteilles, boules-d'eau,\nréchauds à briques et à recouvrement, bouts-de-table,\nsalières , huiliers, porte-liqueurs, bols et cuillers pour\nlimonadiers; lampes astrales, de tous genres et grandeurs,\nplateaux moirés à galerie, de toutes dimensions, etc.\nIl lamine et estampe, à des prix modérés, pour l'or-\névrerie et]\nbijouterie.\nAvantageusement connu pour la perfection de sa fa-\nbrique; son magasin est toujours assorti en fléaux et\nbalances de toutes grandeurs, à l'usage du commerce ;\nbalances idéales hydrostatiques pour la pharmacie, la\nchimie et la physique; balances d'essai pour l'or et l'ar-\ngent; carats pour le diamant; romaines à queue oscil-\nlante de tous poids, qu'il a perfectionnées ; <ACT>romaines</ACT> à<ACT></ACT>\ncadran. <ACT>Il fabrique les poids de toutes formes et dimen-\nsions</ACT>, <ACT>ainsi que les poids étrangers</ACT>. <ACT>Il tient</ACT>, <ACT>de même\nen magasin</ACT>, <ACT>les mesures en étain pour les liquides,</ACT>\nainsi que <ACT>celles en fer-</ACT>blanc<ACT>,</ACT> les mesures de longueur\nen cuivre et en bois, telles que toises, aunes, pieds,\nManuel, orné de quatre-vingt-seize planches, contient\ntous les détails relatifs à la connaissance des bois, à\nder l'écaille, à la description de plusieurs instrumens,\net aux opérations relatives au moulage des bois, de la\nCette maison tient un magasin considérablement assorti\nd'articles de quincaillerie; elle fabrique en même ter\ntous les outils nécessaires au tour, dont l'usage est indi-\nqué sur les planches du Manuel du Tourneur.\nM. Hamelin-Bergeron a obtenu une mention honor\nEst connu depuis très-long-temps pour la confection et\nla justesse des romaines et balanciers à ressort et à cadran\nmentionnés honorablement et 1806 en 1819. Exclusive-\nment livré à ce genre de fabrication, M. Hanin l'a per-\nfectionné au plus haut point.\nIl est aussi l'auteur d'un <ACT>dinamomètre à tenon et</ACT> à <ACT>cad</ACT>\nC'estce <ACT>fabricant</ACT> qui <ACT>introduisit</ACT> le <ACT>premier, en France\net perfectionna les chapeaux de paille blanche</ACT>; il fut\nbreveté pour ce genre de fabrication. Indépendan\nen<ACT>t\nde ecs chapeaux</ACT>, M. Haraneder possède un grand <ACT>asso</ACT>r<ACT>-\ntiment de chapeaux de paille d'Italie, et autres</ACT>\nHAREL, <ACT>Fourneaux, Appareils de combustion</ACT>, <LOC>rue\nde l'Arbre-Sec</LOC>, no. <CARDINAL>50</CARDINAL>\nParmi les inventions, utiles autant qu'ingénieuses,\nauxquelles M. Harel a donné le nom d'appareils écono-\nmiques, nous devons citer un nouveau poêle-fourneau,\nun fourneau-potager, des coquilles pour faire le rôti,\ndes fourneaux à repasser; un four portatif, propre à\ncuire du pain et de la pâtisserie. Ces appareils sont cons-\ntruits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent\nune économie considérable de combustibles. Nous men-\ntionnerons encore un fourneau de déieûner ou Fourneau\nà papier, avec lequel on peut, en deux minutes, faire\nchauffer, et faire bouillir en quatre minutes, toutes sor-\ntes de liquides, au moyen d'une seule feuille de papier ;\non peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nceufs et des côtelettes. Nous ne saurions trop recomman-\nder les appareils de M. Harel à toutes les maisons où il\nrègne un esprit d'ordre et d'économie.\nCette maison, connue de père en fils depuis plus de\nsoixante ans, pour la bonne qualité de ses marchandises,\nfabrique en perfection les boyaux de pompes à incendie,\nde toutes longueurs et de tous diamètres, pour les arrose-\nmens publics et particuliers, les douches, etc. ; elle fait\nseule, pendant près de soixante ans, le corps des sapeurs-\npompiers de la ville de Paris; mais, depuis trois ans,\ncette fourniture a passé en d'autres mains. M. Harmois\nmar (Haut-Rhin) ; elle existe depuis 1774, où elle fut\nfondée par les pères des propriétaires d'aujourd'hui. L'un\ndes fondateurs  chimiste très-connu\nM. J. M. Hauss-\nmann, qui vit retiré à Strasbourg, est le premier qui ait\nappliqué cette science à l'art de l'impression et de la tein-\nture des toiles de coton. L'industrie, dans le département\nLa manufacture des frères Haussmann jouit, depuis\n\nnombre d'années, d'une réputation justement méritée ;\nelle a obtenu une médaille d'argent, à l'Exposition de\n1806, et une médaille d'or à celle de 1819 ; on y a vu de\n<ACT></ACT>ses <ACT>impressions sur soie, laine et toiles de coton, pro-\nduites</ACT> par le moyen de la l<ACT>ithographie</ACT>, d'après des pro-\ncédés inconnus jusqu'alors, et inventés par eux. Leurs\n<FT>magasins</FT>, à <LOC>Paris</LOC>, offrent à l'<ACT>acheteur des assortimens\ntrès-riches de marchandises qui rivalisent</ACT> avec tout\n<ACT>qui</ACT> se <ACT>fait</ACT> de mieux, et notamment plusieurs articles\nremarquables par leur perfection.\nespèce et de toutes les qualités, aux prix les plus mo-\ndérés du commerce; mais encore une fabrique impor-\ntante de <ACT>tôles vernies</ACT> et ferblanterie moirée, en fonds\npeut désirer, soit en plateaux, porte-liqueurs, vases\nà fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille\nautres articles de luxe ou d'utilité, s'y trouve dans le\nchoix le plus satisfaisant.\nNous recommandons la fabrique et la maison de M. Hau-\nHAYE, <LOC>Fécule de pommes-de-teize</LOC>, <LOC>rue de Sèvres</LOC>\nno. <CARDINAL>133</CARDINAL>\n<LOC>aux consommateurs, sèche ou verte</LOC>; les avantages qu'of-\nfrent ces produits sont assez connus pour que nous nous\nrecommander la fabrique de M. Haye, comme une des\nbonnes de Paris. On y fait aussi l'amidon.\nCet artiste, <ACT>membre</ACT> de l'<ACT>Athénée des arts et de plu-\nsieurs autres sociétés savantes</ACT>, a obtenu, en 1819, une\nmention honorable du gouvernement pour les yeux arti-\nficiels en émail de sa composition; il joint au talent d'i-\nmiter parfaitement la nature dans cette partie, le mérite\nde placer ces veux sans faire éprouver de douleur, et\n\nde leur procurer, sous les paupières, les mouvemens\nde l'œil sain. Il a fait connaître son mode de procédés dans\nun ouvrage (1) dont tous les journaux, et surtout ceux de\nmédecine, ont rendu le compte le plus favorable ; il est\navec avantage par M. le docteur Percy à l'article\ncité\n(*) Traité pratique de lœil artificiel, on Experiences et Observa-\ntions sur l'art de cacher la difformité produite par l'atrophie totale ou\npartielle de l'organe de la vue, à la suite de toutes maladies, opéra-\ntions ou accidens quelconques; un vol. in-8°, avec sept planches.\nPrix: 5 fr. Chez <PER>l'</PER><ACT>auteur</ACT>, <LOC>rue Sainte-Appoline</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>, et à <LOC>la librai-\nrie</LOC>, <LOC>rue des Quatre-Fils</LOC>, n°. <CARDINAL>16</CARDINAL>.\nrenvoyons donc, pour les détails sur l'art que professe\nM. Ha<LOC>zard-Mirault</LOC>, à son ouvrage, ainsi qu'à la <LOC>pre</LOC>-<LOC>\nmière année de notre Bazar</LOC>.\nL'imitation en émail des maladies qui affectent l'orga\nde la vue, fait encore partie des travaux de cet artiste,\ndont les talens héréditaires ne dédaignent pas de procurer\nà l'histoire naturelle une collection des veux de tous les\nanimaux, qu'il serait difficile de trouver autre part que\nchez lui. C'est\nl'école de Valmont de Bomare qu'il a\npuisé les connaissances nécessaires à ce genre d'imita-\ntion, comme il doit aux leçons du célèbre anatomiste,\nM. le baron Boyer, l'instruction indispensable à celui\nqui, ne se contentant pas de représenter les couleurs de\nl'œeil de l'homme\nt enco\nque son art devienne u\nsoulagement consolateur, après une\nsorte irréparable\nperte en\nquelque\nNous ne voulons point ici flatter l'industrie française.\nIl est constant, ainsi que nous l'avons déjà dit dans notre\npremière édition, que l'Angleterre, l'Allemagne, le Nord\net le Midi tirent de Paris tout ce qui a rapport à cet art.<ACT>\nFabrique tous les articles de passementerie militaire,\ntels que galons d'or, de laine et de livrée; épaulettes, dra-\ngonnes, ou autres accessoires</ACT> nécessaires à l'habillement\nLivré presqu'exclusivement à la fabrication des formes\nà sucres et des pots à sirops, pour la raffinerie, il est le\nseur que nous puissions recommander, avec justice, aux\nraffineurs. Ses formes, surtout, ont l'avantage de ne point\nattacher ni rougir le sucre : qualité inappréciable, qui\nrésulte du choix qu'il sait faire de la terre. M. Heiligens-\ntein entreprend, avec succès, la confection des vases de\njardin, depuis un, jusqu'à trois pieds de hauteur; il fait\ntoutes les autres grosses pièces au tour, exécute les des-\nceux des anciens maitres, présente des difficultés qui ne\npermettent point d'abandonner à la routine une opération\naussi délicate. Indépendamment de la nécessité des con-\nnaissances qui appartiennent aux arts du dessin, ce n'est\nqu'à l'aide des observations exactes et multipliées sur les\nouvrages des chefs d'école, sur leur faire, sur les matiè-\nres employées par eux qu'on peut espérer de parvenir à\nrapprocher la restauration de la manière du maître. L'ef-\nfet du temps sur les huiles, sur les substances coloran-\nvaincu que c'est au défaut de ces connaissances prélimi-\nnaires qu'on doit attribuer les restaurations défectueuses\nqui ont détruit, et détruisent tous les jours, une quan-\ntité de chefs-d'œuvre\nM. Heim,\npendant un séjour\nquinze ans en Italie, s'est livré particulièrement\ntude des moyens de nettoyer, réparer et conserver\ntableaux, en quelque mauvais état qu'ils se trouvent, soit\npar déchirure, empâtement de substances grasses, de<ACT>\n</ACT>vernis<ACT>, de repeints</ACT>; il entreprend de les remettre en état\nà l'aide de nouveaux procédés dont il a fait la découverte.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [4584, 4587], "text": "tel"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4589, 4593], "text": "Lesu"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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en perles, bayadères, colliers de fantaisie,\nboucles d'oreilles en tous genres; brode bandeaux sur\ntulles et rubans, garnitures pour robes et manteaux de\nCour, bourses et sacs en perles. Il fabrique aussi la bijou-\nterie en cuivre doré en tous genres, tels qu'épingles,\nbagues, colliers à chaton et pendans d'oreilles. Il tient\ntouiours le seul dépôt de véritables colliers en pastilles du\nserail et pâtes de rose.\nMM. les armateurs et pacotilleurs\ntrouveront\ncons-\nCe mécanicien fait des machines propres à scier les\nbois sur telle dimension voulue; la perfection avec l\nquelle ces machines sont exécutées, garantit la précision\ndes épaisseurs et largeurs sur telle espèce de bois que ce\nsoit. A l'aide de ce mécanisme, on refend par minute\nun pied carré de bois de chène, et deux pieds de bois blanc ;\nligne, progressivement jusqu'à quinze pouces, toujours\navec la plus grande célérité et précision dans les épais-\nseurs. L'avantage, d'une part, de l'autre, l'économie réelle\nque présente, sous divers rapports, une découverte si im-\nportante, ne peuvent qu'être utiles aux arts et à l'industrie.\nM. Hacks a inventé et fait des machines propres à scier\nles arbres sur pied, et les recouper, à billots, à des lon-\ngueurs déterminées étant à terre : objet d'une extrême\ndifficulté dans les immenses forêts, surtout dans celles\nd'Amérique, où l'art de scier les bois est encore dans\nl'enfance. Les bois précieux y gagneront l'avantage d'être\nconservés par leurs bases, et c'est toujours là qu'ils sont\nles plus beaux. Les moyens d'exécution sont très-simples :\ndeux hommes suffisent pour cette opération; on transporte\ntrès-aisément les machines en question au pied de chaque\narbre, de l'un à l'autre; en moins d'une demi-heure\npremieres personlies venucs sontren etat de mettre en ac-\ntion la machine dont nous parlons; deux manivelles\nLe même mécanicien possède, dans ses ateliers, plu-\nsieurs machines établies pour les placages et autres\nusages, et particulièrement une espèce de scie circulaire\ninventée par lui depuis 1816, sur laquelle la Société\nd'Encouragement a fait un rapport avantageux, le 7 avril\n1819, en honorant, en outre, l'auteur d'une médaille.\nAjoutons que M. Hacks a obtenu pareillement une mé-\ndaille à l'Exposition de 1819.\nNous avons déja signalé , l'année dernière, dans\nM. Hadrot. lhomme habile possédant toutes les ressources\nde son état, l'ouvrier créant, perfectionnant et exécutant\nde ses propres mains. Les inventions ou perfection-\nnemens qu'il a mis récemment au jour n'ont fait que\njustifier nos éloges. Indépendamment de ses bougeoirs\nportatifs et lampes de cabinet fort estimées, et dont nous\nn'avions pas parlé, il a inventé un nouveau bougeoir à\nmêche plate, mobile au moyen d'un mécanisme simple\net solide; cette mêche, dont la flamme est animée par\ndeux courans d'air, donne la lumière la plus éclatante,\nsans odeur ni fumée. La lampe peut se porter à la main ,\nse placer sur un flambeau, se fixer contre le mur, elle\nn'a rien de commun avec celles déjà connues. Sa nouvelle\naussi d'une forme toute différente de celles en usage;\nelle est des plus commodes ; le chocolat s'y fait beaucoup\nplus vite, et s'y fond mieux. On lui doit encore d'autres\nperfectionnemens tendant à faciliter le service et augmen-\nter la lumière des lampes connues. Nous renvoyons à\nnotre première édition pour ses précédentes inventions.\nle\nNous\nci, dans la prochaine.\nespérons ajouter, à c\nTous les objets inventés ou perfectionnés par M. Hadrot.\nportent son adresse en estampille.\nd'optique, tels que longues vues, loupes, lunettes achro-\nmatiques et autres, télescopes, microscopes, lanternes\nmagiques, chambres noires, etc.; instrumens de mathé-\nmatiques et d'astronomie, de météorologie, de chimie, de\npneumatique, de galvanisme ; et, en un mot, tout ce qui\nconcerne la physique. On trouve dans son magasin, tous\nles instrumens qui ont rapport à chacune de ces parties.\nM. Haering, qui a vu mentionner honorablement à\nExposition de 1806 quelques-uns de ses instrumens\nmathématiques, a été honoré de la même distinction e\nveté d'invention et de perfectionnement pour quatre ins-\ntrumens en cuivre à clefs, savoir : des trompettes en si\npremière édition. M. César, trompette-major des hus-\nsards de la garde royale, ayant particulièrement fait essai\nde la trompette à clefs, en fut satisfait, et parvint, par sa\npersévérance, à en introduire l'usage daus plusieurs ré-\nréputation s'accroitra désormais de plus en plus. Des\nrapports avantageux faits par l'Académie des Beaux-Arts,\nune médaille de l'Athénée des Arts; les suffrages de MM.\nGossec, Chérubini, Catel, Lesueur, Berton, etc., etc.,\nsont, pour les instrumens de M. Halary de puissantes\nrecommandations.\nIl exécute aussi des cors, trompettes, trombonnes, et\nfournit tout ce qui concerne la musique militaire.\nFabrique différens objets, en doublé d'or et d'argent,\net ouvrages en plaqué, dont il tient un assortiment, tels\nque sucriers, porte-liqueurs, girandoles, flambeaux, bou-\ngeoirs, porte-verres, porte-bouteilles, boules-d'eau,\nréchauds à briques et à recouvrement, bouts-de-table,\nsalières , huiliers, porte-liqueurs, bols et cuillers pour\nlimonadiers; lampes astrales, de tous genres et grandeurs,\nplateaux moirés à galerie, de toutes dimensions, etc.\nIl lamine et estampe, à des prix modérés, pour l'or-\névrerie et]\nbijouterie.\nAvantageusement connu pour la perfection de sa fa-\nbrique; son magasin est toujours assorti en fléaux et\nbalances de toutes grandeurs, à l'usage du commerce ;\nbalances idéales hydrostatiques pour la pharmacie, la\nchimie et la physique; balances d'essai pour l'or et l'ar-\ngent; carats pour le diamant; romaines à queue oscil-\nlante de tous poids, qu'il a perfectionnées ; romaines à\ncadran. Il fabrique les poids de toutes formes et dimen-\nsions, ainsi que les poids étrangers. Il tient, de même\nen magasin, les mesures en étain pour les liquides,\nainsi que celles en fer-blanc, les mesures de longueur\nen cuivre et en bois, telles que toises, aunes, pieds,\nManuel, orné de quatre-vingt-seize planches, contient\ntous les détails relatifs à la connaissance des bois, à\nder l'écaille, à la description de plusieurs instrumens,\net aux opérations relatives au moulage des bois, de la\nCette maison tient un magasin considérablement assorti\nd'articles de quincaillerie; elle fabrique en même ter\ntous les outils nécessaires au tour, dont l'usage est indi-\nqué sur les planches du Manuel du Tourneur.\nM. Hamelin-Bergeron a obtenu une mention honor\nEst connu depuis très-long-temps pour la confection et\nla justesse des romaines et balanciers à ressort et à cadran\nmentionnés honorablement et 1806 en 1819. Exclusive-\nment livré à ce genre de fabrication, M. Hanin l'a per-\nfectionné au plus haut point.\nIl est aussi l'auteur d'un dinamomètre à tenon et à cad\nC'estce fabricant qui introduisit le premier, en France\net perfectionna les chapeaux de paille blanche; il fut\nbreveté pour ce genre de fabrication. Indépendan\nent\nde ecs chapeaux, M. Haraneder possède un grand assor-\ntiment de chapeaux de paille d'Italie, et autres\nHAREL, Fourneaux, Appareils de combustion, rue\nde l'Arbre-Sec, no. 50\nParmi les inventions, utiles autant qu'ingénieuses,\nauxquelles M. Harel a donné le nom d'appareils écono-\nmiques, nous devons citer un nouveau poêle-fourneau,\nun fourneau-potager, des coquilles pour faire le rôti,\ndes fourneaux à repasser; un four portatif, propre à\ncuire du pain et de la pâtisserie. Ces appareils sont cons-\ntruits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent\nune économie considérable de combustibles. Nous men-\ntionnerons encore un fourneau de déieûner ou Fourneau\nà papier, avec lequel on peut, en deux minutes, faire\nchauffer, et faire bouillir en quatre minutes, toutes sor-\ntes de liquides, au moyen d'une seule feuille de papier ;\non peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nceufs et des côtelettes. Nous ne saurions trop recomman-\nder les appareils de M. Harel à toutes les maisons où il\nrègne un esprit d'ordre et d'économie.\nCette maison, connue de père en fils depuis plus de\nsoixante ans, pour la bonne qualité de ses marchandises,\nfabrique en perfection les boyaux de pompes à incendie,\nde toutes longueurs et de tous diamètres, pour les arrose-\nmens publics et particuliers, les douches, etc. ; elle fait\nseule, pendant près de soixante ans, le corps des sapeurs-\npompiers de la ville de Paris; mais, depuis trois ans,\ncette fourniture a passé en d'autres mains. M. Harmois\nmar (Haut-Rhin) ; elle existe depuis 1774, où elle fut\nfondée par les pères des propriétaires d'aujourd'hui. L'un\ndes fondateurs  chimiste très-connu\nM. J. M. Hauss-\nmann, qui vit retiré à Strasbourg, est le premier qui ait\nappliqué cette science à l'art de l'impression et de la tein-\nture des toiles de coton. L'industrie, dans le département\nLa manufacture des frères Haussmann jouit, depuis\n\nnombre d'années, d'une réputation justement méritée ;\nelle a obtenu une médaille d'argent, à l'Exposition de\n1806, et une médaille d'or à celle de 1819 ; on y a vu de\nses impressions sur soie, laine et toiles de coton, pro-\nduites par le moyen de la lithographie, d'après des pro-\ncédés inconnus jusqu'alors, et inventés par eux. Leurs\nmagasins, à Paris, offrent à l'acheteur des assortimens\ntrès-riches de marchandises qui rivalisent avec tout \nqui se fait de mieux, et notamment plusieurs articles\nremarquables par leur perfection.\nespèce et de toutes les qualités, aux prix les plus mo-\ndérés du commerce; mais encore une fabrique impor-\ntante de tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds\npeut désirer, soit en plateaux, porte-liqueurs, vases\nà fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille\nautres articles de luxe ou d'utilité, s'y trouve dans le\nchoix le plus satisfaisant.\nNous recommandons la fabrique et la maison de M. Hau-\nHAYE, Fécule de pommes-de-teize, rue de Sèvres\nno. 133\naux consommateurs, sèche ou verte; les avantages qu'of-\nfrent ces produits sont assez connus pour que nous nous\nrecommander la fabrique de M. Haye, comme une des\nbonnes de Paris. On y fait aussi l'amidon.\nCet artiste, membre de l'Athénée des arts et de plu-\nsieurs autres sociétés savantes, a obtenu, en 1819, une\nmention honorable du gouvernement pour les yeux arti-\nficiels en émail de sa composition; il joint au talent d'i-\nmiter parfaitement la nature dans cette partie, le mérite\nde placer ces veux sans faire éprouver de douleur, et\n\nde leur procurer, sous les paupières, les mouvemens\nde l'œil sain. Il a fait connaître son mode de procédés dans\nun ouvrage (1) dont tous les journaux, et surtout ceux de\nmédecine, ont rendu le compte le plus favorable ; il est\navec avantage par M. le docteur Percy à l'article\ncité\n(*) Traité pratique de lœil artificiel, on Experiences et Observa-\ntions sur l'art de cacher la difformité produite par l'atrophie totale ou\npartielle de l'organe de la vue, à la suite de toutes maladies, opéra-\ntions ou accidens quelconques; un vol. in-8°, avec sept planches.\nPrix: 5 fr. Chez l'auteur, rue Sainte-Appoline, n°. 2, et à la librai-\nrie, rue des Quatre-Fils, n°. 16.\nrenvoyons donc, pour les détails sur l'art que professe\nM. Hazard-Mirault, à son ouvrage, ainsi qu'à la pre-\nmière année de notre Bazar.\nL'imitation en émail des maladies qui affectent l'orga\nde la vue, fait encore partie des travaux de cet artiste,\ndont les talens héréditaires ne dédaignent pas de procurer\nà l'histoire naturelle une collection des veux de tous les\nanimaux, qu'il serait difficile de trouver autre part que\nchez lui. C'est\nl'école de Valmont de Bomare qu'il a\npuisé les connaissances nécessaires à ce genre d'imita-\ntion, comme il doit aux leçons du célèbre anatomiste,\nM. le baron Boyer, l'instruction indispensable à celui\nqui, ne se contentant pas de représenter les couleurs de\nl'œeil de l'homme\nt enco\nque son art devienne u\nsoulagement consolateur, après une\nsorte irréparable\nperte en\nquelque\nNous ne voulons point ici flatter l'industrie française.\nIl est constant, ainsi que nous l'avons déjà dit dans notre\npremière édition, que l'Angleterre, l'Allemagne, le Nord\net le Midi tirent de Paris tout ce qui a rapport à cet art.\nFabrique tous les articles de passementerie militaire,\ntels que galons d'or, de laine et de livrée; épaulettes, dra-\ngonnes, ou autres accessoires nécessaires à l'habillement\nLivré presqu'exclusivement à la fabrication des formes\nà sucres et des pots à sirops, pour la raffinerie, il est le\nseur que nous puissions recommander, avec justice, aux\nraffineurs. Ses formes, surtout, ont l'avantage de ne point\nattacher ni rougir le sucre : qualité inappréciable, qui\nrésulte du choix qu'il sait faire de la terre. M. Heiligens-\ntein entreprend, avec succès, la confection des vases de\njardin, depuis un, jusqu'à trois pieds de hauteur; il fait\ntoutes les autres grosses pièces au tour, exécute les des-\nceux des anciens maitres, présente des difficultés qui ne\npermettent point d'abandonner à la routine une opération\naussi délicate. Indépendamment de la nécessité des con-\nnaissances qui appartiennent aux arts du dessin, ce n'est\nqu'à l'aide des observations exactes et multipliées sur les\nouvrages des chefs d'école, sur leur faire, sur les matiè-\nres employées par eux qu'on peut espérer de parvenir à\nrapprocher la restauration de la manière du maître. L'ef-\nfet du temps sur les huiles, sur les substances coloran-\nvaincu que c'est au défaut de ces connaissances prélimi-\nnaires qu'on doit attribuer les restaurations défectueuses\nqui ont détruit, et détruisent tous les jours, une quan-\ntité de chefs-d'œuvre\nM. Heim,\npendant un séjour\nquinze ans en Italie, s'est livré particulièrement\ntude des moyens de nettoyer, réparer et conserver\ntableaux, en quelque mauvais état qu'ils se trouvent, soit\npar déchirure, empâtement de substances grasses, de\nvernis, de repeints; il entreprend de les remettre en état\nà l'aide de nouveaux procédés dont il a fait la découverte.\n","ner_xml":"Martin\n<ACT>Sait-</ACT>\n<ACT>Fabrique, en perles, bayadères, colliers de fantaisie,\nboucles d'oreilles en tous genres; brode bandeaux sur\ntulles et rubans, garnitures pour robes et manteaux de\nCour, bourses et sacs en perles. Il fabrique aussi la bijou-\nterie en cuivre doré en tous genres, tels qu'épingles,\nbagues, colliers à chaton et pendans d'oreilles. Il tient\ntouiours le seul dépôt de véritables colliers en pastilles du\nserail et pâtes de rose</ACT>.<ACT>\nMM. les armateurs et pacotil</ACT>leurs\ntrouveront\ncons-\nCe mécanicien fait des <ACT>machines propres</ACT> à scier <ACT>les\nbois sur telle dimension voulue; la perfection avec l\nquelle ces machines sont exécutées, garantit la précision\ndes épaisseurs et largeurs sur telle espèce de bois que ce\nsoit. A l'aide de ce mécanisme, on refend par minute\nun pied carré de bois de chène, et deux pieds de bois blanc ;\nligne, progressivement jusqu'à quinze pouces, toujours\navec la plus grande célérité et précision dans les épais-\nseurs. L'avantage, d'une part, de l'autre, l'économie réelle\nque présente, sous divers rapports, une découverte si im-\nportante, ne peuvent qu'être utiles aux arts et à l'industrie.\nM. Hacks a inventé et fait des machines propres à scier\nles arbres sur pied, et les recouper, à billots, à des lon-\ngueurs déterminées étant à terre : objet d'une extrême\ndifficulté dans les immenses forêts, surtout dans celles\nd'Amérique, où l'art de scier les bois est encore dans\nl'enfance. Les bois précieux y gagneront l'avantage d'être\nconservés par leurs bases, et c'est toujours là qu'ils sont\nles plus beaux. Les moyens d'exécution sont très-simples :\ndeux hommes suffisent pour cette opération; on transporte\ntrès-aisément les machines en question au pied de chaque\narbre, de l'un à l'autre; en moins d'une demi-heure\npremieres personlies venucs sontren etat de mettre en ac-\ntion la machine dont nous parlons; deux manivelles\nLe même mécanicien possède, dans ses ateliers, plu-\nsieurs machines établies pour les placages et autres\nusages, et particulièrement une espèce de scie circulaire\ninventée par lui depuis 1816, sur laquelle la Société\nd'Encouragement a fait un rapport avantageux, le 7 avril\n1819, en honorant, en outre, l'auteur d'une médaille.\nAjoutons que M. Hacks a obtenu pareillement une mé-\ndaille à l'Exposition de 1819.\nNous avons déja signalé , l'année dernière, dans\nM. Hadrot. lhomme habile possédant toutes les ressources\nde son état, l'ouvrier créant, perfectionnant et exécutant\nde ses propres mains. Les inventions ou perfection-\nnemens qu'il a mis récemment au jour n'ont fait que\njustifier nos éloges. Indépendamment de ses bougeoirs\nportatifs et lampes de cabinet fort estimées, et dont nous\nn'avions pas parlé, il a inventé un nouveau bougeoir à\nmêche plate, mobile au moyen d'un mécanisme simple\net solide; cette mêche, dont la flamme est animée par\ndeux courans d'air, donne la lumière la plus éclatante,\nsans odeur ni fumée. La lampe peut se porter à la main ,\nse placer sur un flambeau, se fixer contre le mur, elle\nn'a rien de commun avec celles déjà connues. Sa nouvelle\naussi d'une forme toute différente de celles en usage;\nelle est des plus commodes ; le chocolat s'y fait beaucoup\nplus vite, et s'y fond mieux. On lui doit encore d'autres\nperfectionnemens tendant à faciliter le service et augmen-\nter la lumière des lampes connues. Nous renvoyons à\nnotre première édition pour ses précédentes inventions.\nle\nNous\nci, dans la prochaine.\nespérons ajouter, à c\nTous les objets inventés ou perfectionnés par M. Hadrot.\nportent son adresse en estampille.<ACT>\n</ACT>d<ACT>'optique, tels que longues vues, loupes, lunettes achro-</ACT>\n<ACT></ACT>matiques <ACT>et autres, télescope</ACT>s, <ACT>microscope</ACT>s<ACT>, lanterne</ACT>s\n<ACT></ACT>magiques, <ACT>chambres noires</ACT>, etc.; instrumens de mathé-\nmatiques et d'astronomie, de météorologie, de chimie, de\npneumatique, de galvanisme ; et, en un mot, tout ce qui\nconcerne la physique. On trouve dans son magasin, tous\nles instrumens qui ont rapport à chacune de ces parties.\nM. Haering, qui a vu mentionner honorablement à\nExposition de 1806 quelques-uns de ses instrumens\nmathématiques, a été honoré de la même distinction e\nveté d'invention et de perfectionnement pour quatre <ACT>ins-\ntrumens en cuivre à</ACT> clefs, savoir : des trompettes en si\npremière édition. M. César, <ACT>trompette-major des hus-\nsards de la garde royale,</ACT> ayant particulièrement fait essai\nde la trompette à clefs, en fut satisfait, et parvint, par sa\npersévérance, à en introduire l'usage daus plusieurs ré-\nréputation s'accroitra désormais de plus en plus. Des\nrapports avantageux faits par l'Académie des Beaux-Arts,\nune médaille de l'Athénée des <LOC>Arts</LOC>; les suffrages de MM.\nGo<PER>ssec</PER>, <PER>Chérubini</PER>, <ACT>Ca</ACT><PER>tel</PER>, <ACT>Lesu</ACT><PER>eur</PER>, <ACT>Bert</ACT>on, etc., etc.,\nsont, pour les instrumens de M. Halary de puissantes\nrecommandations.\nIl exécute aussi des <ACT>cors, trompettes, trombonnes, et\nfournit tout ce qui concerne la musique militaire.\nFabrique différens objets, en doublé d'or et d'argent,\net ouvrages en plaqué, dont il tient un assortiment, tels\nque sucriers, porte-liqueurs, girandoles, flambeaux, bou-\ngeoirs, porte-verres, porte-bouteilles, boules-d'eau,\nréchauds à briques et à recouvrement, bouts-de-table,\nsalières , huiliers, porte-liqueurs, bols et cuillers pour\nlimonadiers; lampes astrales, de tous genres et grandeurs,\nplateaux moirés à galerie, de toutes dimensions, etc.\nIl lamine et estampe, à des prix modérés, pour l'or-\névrerie et]\nbijouterie.\nAvantageusement connu pour la perfection de sa fa-\nbrique; son magasin est toujours assorti en fléaux et\nbalances de toutes grandeurs, à l'usage du commerce ;\nbalances idéales hydrostatiques pour la pharmacie, la\nchimie et la physique; balances d'essai pour l'or et l'ar-\ngent; carats pour le diamant; romaines à queue oscil-\nlante de tous poids, qu'il a perfectionnées ; <ACT>romaines</ACT> à<ACT></ACT>\ncadran. <ACT>Il fabrique les poids de toutes formes et dimen-\nsions</ACT>, <ACT>ainsi que les poids étrangers</ACT>. <ACT>Il tient</ACT>, <ACT>de même\nen magasin</ACT>, <ACT>les mesures en étain pour les liquides,</ACT>\nainsi que <ACT>celles en fer-</ACT>blanc<ACT>,</ACT> les mesures de longueur\nen cuivre et en bois, telles que toises, aunes, pieds,\nManuel, orné de quatre-vingt-seize planches, contient\ntous les détails relatifs à la connaissance des bois, à\nder l'écaille, à la description de plusieurs instrumens,\net aux opérations relatives au moulage des bois, de la\nCette maison tient un magasin considérablement assorti\nd'articles de quincaillerie; elle fabrique en même ter\ntous les outils nécessaires au tour, dont l'usage est indi-\nqué sur les planches du Manuel du Tourneur.\nM. Hamelin-Bergeron a obtenu une mention honor\nEst connu depuis très-long-temps pour la confection et\nla justesse des romaines et balanciers à ressort et à cadran\nmentionnés honorablement et 1806 en 1819. Exclusive-\nment livré à ce genre de fabrication, M. Hanin l'a per-\nfectionné au plus haut point.\nIl est aussi l'auteur d'un <ACT>dinamomètre à tenon et</ACT> à <ACT>cad</ACT>\nC'estce <ACT>fabricant</ACT> qui <ACT>introduisit</ACT> le <ACT>premier, en France\net perfectionna les chapeaux de paille blanche</ACT>; il fut\nbreveté pour ce genre de fabrication. Indépendan\nen<ACT>t\nde ecs chapeaux</ACT>, M. Haraneder possède un grand <ACT>asso</ACT>r<ACT>-\ntiment de chapeaux de paille d'Italie, et autres</ACT>\nHAREL, <ACT>Fourneaux, Appareils de combustion</ACT>, <LOC>rue\nde l'Arbre-Sec</LOC>, no. <CARDINAL>50</CARDINAL>\nParmi les inventions, utiles autant qu'ingénieuses,\nauxquelles M. Harel a donné le nom d'appareils écono-\nmiques, nous devons citer un nouveau poêle-fourneau,\nun fourneau-potager, des coquilles pour faire le rôti,\ndes fourneaux à repasser; un four portatif, propre à\ncuire du pain et de la pâtisserie. Ces appareils sont cons-\ntruits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent\nune économie considérable de combustibles. Nous men-\ntionnerons encore un fourneau de déieûner ou Fourneau\nà papier, avec lequel on peut, en deux minutes, faire\nchauffer, et faire bouillir en quatre minutes, toutes sor-\ntes de liquides, au moyen d'une seule feuille de papier ;\non peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nceufs et des côtelettes. Nous ne saurions trop recomman-\nder les appareils de M. Harel à toutes les maisons où il\nrègne un esprit d'ordre et d'économie.\nCette maison, connue de père en fils depuis plus de\nsoixante ans, pour la bonne qualité de ses marchandises,\nfabrique en perfection les boyaux de pompes à incendie,\nde toutes longueurs et de tous diamètres, pour les arrose-\nmens publics et particuliers, les douches, etc. ; elle fait\nseule, pendant près de soixante ans, le corps des sapeurs-\npompiers de la ville de Paris; mais, depuis trois ans,\ncette fourniture a passé en d'autres mains. M. Harmois\nmar (Haut-Rhin) ; elle existe depuis 1774, où elle fut\nfondée par les pères des propriétaires d'aujourd'hui. L'un\ndes fondateurs  chimiste très-connu\nM. J. M. Hauss-\nmann, qui vit retiré à Strasbourg, est le premier qui ait\nappliqué cette science à l'art de l'impression et de la tein-\nture des toiles de coton. L'industrie, dans le département\nLa manufacture des frères Haussmann jouit, depuis\n\nnombre d'années, d'une réputation justement méritée ;\nelle a obtenu une médaille d'argent, à l'Exposition de\n1806, et une médaille d'or à celle de 1819 ; on y a vu de\n<ACT></ACT>ses <ACT>impressions sur soie, laine et toiles de coton, pro-\nduites</ACT> par le moyen de la l<ACT>ithographie</ACT>, d'après des pro-\ncédés inconnus jusqu'alors, et inventés par eux. 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C'est\nl'école de Valmont de Bomare qu'il a\npuisé les connaissances nécessaires à ce genre d'imita-\ntion, comme il doit aux leçons du célèbre anatomiste,\nM. le baron Boyer, l'instruction indispensable à celui\nqui, ne se contentant pas de représenter les couleurs de\nl'œeil de l'homme\nt enco\nque son art devienne u\nsoulagement consolateur, après une\nsorte irréparable\nperte en\nquelque\nNous ne voulons point ici flatter l'industrie française.\nIl est constant, ainsi que nous l'avons déjà dit dans notre\npremière édition, que l'Angleterre, l'Allemagne, le Nord\net le Midi tirent de Paris tout ce qui a rapport à cet art.<ACT>\nFabrique tous les articles de passementerie militaire,\ntels que galons d'or, de laine et de livrée; épaulettes, dra-\ngonnes, ou autres accessoires</ACT> nécessaires à l'habillement\nLivré presqu'exclusivement à la fabrication des formes\nà sucres et des pots à sirops, pour la raffinerie, il est le\nseur que nous puissions recommander, avec justice, aux\nraffineurs. Ses formes, surtout, ont l'avantage de ne point\nattacher ni rougir le sucre : qualité inappréciable, qui\nrésulte du choix qu'il sait faire de la terre. M. Heiligens-\ntein entreprend, avec succès, la confection des vases de\njardin, depuis un, jusqu'à trois pieds de hauteur; il fait\ntoutes les autres grosses pièces au tour, exécute les des-\nceux des anciens maitres, présente des difficultés qui ne\npermettent point d'abandonner à la routine une opération\naussi délicate. Indépendamment de la nécessité des con-\nnaissances qui appartiennent aux arts du dessin, ce n'est\nqu'à l'aide des observations exactes et multipliées sur les\nouvrages des chefs d'école, sur leur faire, sur les matiè-\nres employées par eux qu'on peut espérer de parvenir à\nrapprocher la restauration de la manière du maître. L'ef-\nfet du temps sur les huiles, sur les substances coloran-\nvaincu que c'est au défaut de ces connaissances prélimi-\nnaires qu'on doit attribuer les restaurations défectueuses\nqui ont détruit, et détruisent tous les jours, une quan-\ntité de chefs-d'œuvre\nM. Heim,\npendant un séjour\nquinze ans en Italie, s'est livré particulièrement\ntude des moyens de nettoyer, réparer et conserver\ntableaux, en quelque mauvais état qu'ils se trouvent, soit\npar déchirure, empâtement de substances grasses, de<ACT>\n</ACT>vernis<ACT>, de repeints</ACT>; il entreprend de les remettre en état\nà l'aide de nouveaux procédés dont il a fait la découverte.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [4593, 4596], "text": "eur"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [4598, 4602], "text": "Bert"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5619, 5627], "text": "romaines"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5627, 5627], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5707, 5760], "text": "Il fabrique les poids de toutes formes et dimen-sions"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5762, 5791], "text": "ainsi que les poids étrangers"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5793, 5801], "text": "Il tient"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5803, 5821], "text": "de même en magasin"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5823, 5862], "text": "les mesures en étain pour les liquides,"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5873, 5887], "text": "celles en fer-"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5892, 5893], "text": ","}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6735, 6757], "text": "dinamomètre à tenon et"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6760, 6763], "text": "cad"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6772, 6781], "text": "fabricant"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6786, 6797], "text": "introduisit"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6801, 6866], "text": "premier, en France et perfectionna les chapeaux de paille blanche"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6926, 6943], "text": "t de ecs chapeaux"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6975, 6979], "text": "asso"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6980, 7029], "text": "-timent de chapeaux de paille d'Italie, et autres"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [7037, 7071], "text": "Fourneaux, Appareils de combustion"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [7073, 7091], "text": "rue de l'Arbre-Sec"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [7097, 7099], "text": "50"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [7099, 7099], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8982, 9040], "text": "impressions sur soie, laine et toiles de coton, pro-duites"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9061, 9072], "text": "ithographie"}, {"group": 4, "label": "FT", "span": [9145, 9153], "text": "magasins"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [9157, 9162], "text": "Paris"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9176, 9243], "text": "acheteur des assortimens très-riches de marchandises qui rivalisent"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9254, 9257], "text": "qui"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9261, 9265], "text": "fait"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9456, 9469], "text": "tôles vernies"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [9756, 9781], "text": "Fécule de pommes-de-teize"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [9783, 9796], "text": "rue de Sèvres"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [9801, 9804], "text": "133"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [9805, 9838], "text": "aux consommateurs, sèche ou verte"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10022, 10028], "text": "membre"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10034, 10092], "text": "Athénée des arts et de plu-sieurs autres sociétés savantes"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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en perles, bayadères, colliers de fantaisie,\nboucles d'oreilles en tous genres; brode bandeaux sur\ntulles et rubans, garnitures pour robes et manteaux de\nCour, bourses et sacs en perles. Il fabrique aussi la bijou-\nterie en cuivre doré en tous genres, tels qu'épingles,\nbagues, colliers à chaton et pendans d'oreilles. Il tient\ntouiours le seul dépôt de véritables colliers en pastilles du\nserail et pâtes de rose.\nMM. les armateurs et pacotilleurs\ntrouveront\ncons-\nCe mécanicien fait des machines propres à scier les\nbois sur telle dimension voulue; la perfection avec l\nquelle ces machines sont exécutées, garantit la précision\ndes épaisseurs et largeurs sur telle espèce de bois que ce\nsoit. A l'aide de ce mécanisme, on refend par minute\nun pied carré de bois de chène, et deux pieds de bois blanc ;\nligne, progressivement jusqu'à quinze pouces, toujours\navec la plus grande célérité et précision dans les épais-\nseurs. L'avantage, d'une part, de l'autre, l'économie réelle\nque présente, sous divers rapports, une découverte si im-\nportante, ne peuvent qu'être utiles aux arts et à l'industrie.\nM. Hacks a inventé et fait des machines propres à scier\nles arbres sur pied, et les recouper, à billots, à des lon-\ngueurs déterminées étant à terre : objet d'une extrême\ndifficulté dans les immenses forêts, surtout dans celles\nd'Amérique, où l'art de scier les bois est encore dans\nl'enfance. Les bois précieux y gagneront l'avantage d'être\nconservés par leurs bases, et c'est toujours là qu'ils sont\nles plus beaux. Les moyens d'exécution sont très-simples :\ndeux hommes suffisent pour cette opération; on transporte\ntrès-aisément les machines en question au pied de chaque\narbre, de l'un à l'autre; en moins d'une demi-heure\npremieres personlies venucs sontren etat de mettre en ac-\ntion la machine dont nous parlons; deux manivelles\nLe même mécanicien possède, dans ses ateliers, plu-\nsieurs machines établies pour les placages et autres\nusages, et particulièrement une espèce de scie circulaire\ninventée par lui depuis 1816, sur laquelle la Société\nd'Encouragement a fait un rapport avantageux, le 7 avril\n1819, en honorant, en outre, l'auteur d'une médaille.\nAjoutons que M. Hacks a obtenu pareillement une mé-\ndaille à l'Exposition de 1819.\nNous avons déja signalé , l'année dernière, dans\nM. Hadrot. lhomme habile possédant toutes les ressources\nde son état, l'ouvrier créant, perfectionnant et exécutant\nde ses propres mains. Les inventions ou perfection-\nnemens qu'il a mis récemment au jour n'ont fait que\njustifier nos éloges. Indépendamment de ses bougeoirs\nportatifs et lampes de cabinet fort estimées, et dont nous\nn'avions pas parlé, il a inventé un nouveau bougeoir à\nmêche plate, mobile au moyen d'un mécanisme simple\net solide; cette mêche, dont la flamme est animée par\ndeux courans d'air, donne la lumière la plus éclatante,\nsans odeur ni fumée. La lampe peut se porter à la main ,\nse placer sur un flambeau, se fixer contre le mur, elle\nn'a rien de commun avec celles déjà connues. Sa nouvelle\naussi d'une forme toute différente de celles en usage;\nelle est des plus commodes ; le chocolat s'y fait beaucoup\nplus vite, et s'y fond mieux. On lui doit encore d'autres\nperfectionnemens tendant à faciliter le service et augmen-\nter la lumière des lampes connues. Nous renvoyons à\nnotre première édition pour ses précédentes inventions.\nle\nNous\nci, dans la prochaine.\nespérons ajouter, à c\nTous les objets inventés ou perfectionnés par M. Hadrot.\nportent son adresse en estampille.\nd'optique, tels que longues vues, loupes, lunettes achro-\nmatiques et autres, télescopes, microscopes, lanternes\nmagiques, chambres noires, etc.; instrumens de mathé-\nmatiques et d'astronomie, de météorologie, de chimie, de\npneumatique, de galvanisme ; et, en un mot, tout ce qui\nconcerne la physique. On trouve dans son magasin, tous\nles instrumens qui ont rapport à chacune de ces parties.\nM. Haering, qui a vu mentionner honorablement à\nExposition de 1806 quelques-uns de ses instrumens\nmathématiques, a été honoré de la même distinction e\nveté d'invention et de perfectionnement pour quatre ins-\ntrumens en cuivre à clefs, savoir : des trompettes en si\npremière édition. M. César, trompette-major des hus-\nsards de la garde royale, ayant particulièrement fait essai\nde la trompette à clefs, en fut satisfait, et parvint, par sa\npersévérance, à en introduire l'usage daus plusieurs ré-\nréputation s'accroitra désormais de plus en plus. Des\nrapports avantageux faits par l'Académie des Beaux-Arts,\nune médaille de l'Athénée des Arts; les suffrages de MM.\nGossec, Chérubini, Catel, Lesueur, Berton, etc., etc.,\nsont, pour les instrumens de M. Halary de puissantes\nrecommandations.\nIl exécute aussi des cors, trompettes, trombonnes, et\nfournit tout ce qui concerne la musique militaire.\nFabrique différens objets, en doublé d'or et d'argent,\net ouvrages en plaqué, dont il tient un assortiment, tels\nque sucriers, porte-liqueurs, girandoles, flambeaux, bou-\ngeoirs, porte-verres, porte-bouteilles, boules-d'eau,\nréchauds à briques et à recouvrement, bouts-de-table,\nsalières , huiliers, porte-liqueurs, bols et cuillers pour\nlimonadiers; lampes astrales, de tous genres et grandeurs,\nplateaux moirés à galerie, de toutes dimensions, etc.\nIl lamine et estampe, à des prix modérés, pour l'or-\névrerie et]\nbijouterie.\nAvantageusement connu pour la perfection de sa fa-\nbrique; son magasin est toujours assorti en fléaux et\nbalances de toutes grandeurs, à l'usage du commerce ;\nbalances idéales hydrostatiques pour la pharmacie, la\nchimie et la physique; balances d'essai pour l'or et l'ar-\ngent; carats pour le diamant; romaines à queue oscil-\nlante de tous poids, qu'il a perfectionnées ; romaines à\ncadran. Il fabrique les poids de toutes formes et dimen-\nsions, ainsi que les poids étrangers. Il tient, de même\nen magasin, les mesures en étain pour les liquides,\nainsi que celles en fer-blanc, les mesures de longueur\nen cuivre et en bois, telles que toises, aunes, pieds,\nManuel, orné de quatre-vingt-seize planches, contient\ntous les détails relatifs à la connaissance des bois, à\nder l'écaille, à la description de plusieurs instrumens,\net aux opérations relatives au moulage des bois, de la\nCette maison tient un magasin considérablement assorti\nd'articles de quincaillerie; elle fabrique en même ter\ntous les outils nécessaires au tour, dont l'usage est indi-\nqué sur les planches du Manuel du Tourneur.\nM. Hamelin-Bergeron a obtenu une mention honor\nEst connu depuis très-long-temps pour la confection et\nla justesse des romaines et balanciers à ressort et à cadran\nmentionnés honorablement et 1806 en 1819. Exclusive-\nment livré à ce genre de fabrication, M. Hanin l'a per-\nfectionné au plus haut point.\nIl est aussi l'auteur d'un dinamomètre à tenon et à cad\nC'estce fabricant qui introduisit le premier, en France\net perfectionna les chapeaux de paille blanche; il fut\nbreveté pour ce genre de fabrication. Indépendan\nent\nde ecs chapeaux, M. Haraneder possède un grand assor-\ntiment de chapeaux de paille d'Italie, et autres\nHAREL, Fourneaux, Appareils de combustion, rue\nde l'Arbre-Sec, no. 50\nParmi les inventions, utiles autant qu'ingénieuses,\nauxquelles M. Harel a donné le nom d'appareils écono-\nmiques, nous devons citer un nouveau poêle-fourneau,\nun fourneau-potager, des coquilles pour faire le rôti,\ndes fourneaux à repasser; un four portatif, propre à\ncuire du pain et de la pâtisserie. Ces appareils sont cons-\ntruits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent\nune économie considérable de combustibles. Nous men-\ntionnerons encore un fourneau de déieûner ou Fourneau\nà papier, avec lequel on peut, en deux minutes, faire\nchauffer, et faire bouillir en quatre minutes, toutes sor-\ntes de liquides, au moyen d'une seule feuille de papier ;\non peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nceufs et des côtelettes. Nous ne saurions trop recomman-\nder les appareils de M. Harel à toutes les maisons où il\nrègne un esprit d'ordre et d'économie.\nCette maison, connue de père en fils depuis plus de\nsoixante ans, pour la bonne qualité de ses marchandises,\nfabrique en perfection les boyaux de pompes à incendie,\nde toutes longueurs et de tous diamètres, pour les arrose-\nmens publics et particuliers, les douches, etc. ; elle fait\nseule, pendant près de soixante ans, le corps des sapeurs-\npompiers de la ville de Paris; mais, depuis trois ans,\ncette fourniture a passé en d'autres mains. M. Harmois\nmar (Haut-Rhin) ; elle existe depuis 1774, où elle fut\nfondée par les pères des propriétaires d'aujourd'hui. L'un\ndes fondateurs  chimiste très-connu\nM. J. M. Hauss-\nmann, qui vit retiré à Strasbourg, est le premier qui ait\nappliqué cette science à l'art de l'impression et de la tein-\nture des toiles de coton. L'industrie, dans le département\nLa manufacture des frères Haussmann jouit, depuis\n\nnombre d'années, d'une réputation justement méritée ;\nelle a obtenu une médaille d'argent, à l'Exposition de\n1806, et une médaille d'or à celle de 1819 ; on y a vu de\nses impressions sur soie, laine et toiles de coton, pro-\nduites par le moyen de la lithographie, d'après des pro-\ncédés inconnus jusqu'alors, et inventés par eux. Leurs\nmagasins, à Paris, offrent à l'acheteur des assortimens\ntrès-riches de marchandises qui rivalisent avec tout \nqui se fait de mieux, et notamment plusieurs articles\nremarquables par leur perfection.\nespèce et de toutes les qualités, aux prix les plus mo-\ndérés du commerce; mais encore une fabrique impor-\ntante de tôles vernies et ferblanterie moirée, en fonds\npeut désirer, soit en plateaux, porte-liqueurs, vases\nà fleurs, lampes astrales, paniers à ouvrage, et mille\nautres articles de luxe ou d'utilité, s'y trouve dans le\nchoix le plus satisfaisant.\nNous recommandons la fabrique et la maison de M. Hau-\nHAYE, Fécule de pommes-de-teize, rue de Sèvres\nno. 133\naux consommateurs, sèche ou verte; les avantages qu'of-\nfrent ces produits sont assez connus pour que nous nous\nrecommander la fabrique de M. Haye, comme une des\nbonnes de Paris. On y fait aussi l'amidon.\nCet artiste, membre de l'Athénée des arts et de plu-\nsieurs autres sociétés savantes, a obtenu, en 1819, une\nmention honorable du gouvernement pour les yeux arti-\nficiels en émail de sa composition; il joint au talent d'i-\nmiter parfaitement la nature dans cette partie, le mérite\nde placer ces veux sans faire éprouver de douleur, et\n\nde leur procurer, sous les paupières, les mouvemens\nde l'œil sain. Il a fait connaître son mode de procédés dans\nun ouvrage (1) dont tous les journaux, et surtout ceux de\nmédecine, ont rendu le compte le plus favorable ; il est\navec avantage par M. le docteur Percy à l'article\ncité\n(*) Traité pratique de lœil artificiel, on Experiences et Observa-\ntions sur l'art de cacher la difformité produite par l'atrophie totale ou\npartielle de l'organe de la vue, à la suite de toutes maladies, opéra-\ntions ou accidens quelconques; un vol. in-8°, avec sept planches.\nPrix: 5 fr. Chez l'auteur, rue Sainte-Appoline, n°. 2, et à la librai-\nrie, rue des Quatre-Fils, n°. 16.\nrenvoyons donc, pour les détails sur l'art que professe\nM. Hazard-Mirault, à son ouvrage, ainsi qu'à la pre-\nmière année de notre Bazar.\nL'imitation en émail des maladies qui affectent l'orga\nde la vue, fait encore partie des travaux de cet artiste,\ndont les talens héréditaires ne dédaignent pas de procurer\nà l'histoire naturelle une collection des veux de tous les\nanimaux, qu'il serait difficile de trouver autre part que\nchez lui. C'est\nl'école de Valmont de Bomare qu'il a\npuisé les connaissances nécessaires à ce genre d'imita-\ntion, comme il doit aux leçons du célèbre anatomiste,\nM. le baron Boyer, l'instruction indispensable à celui\nqui, ne se contentant pas de représenter les couleurs de\nl'œeil de l'homme\nt enco\nque son art devienne u\nsoulagement consolateur, après une\nsorte irréparable\nperte en\nquelque\nNous ne voulons point ici flatter l'industrie française.\nIl est constant, ainsi que nous l'avons déjà dit dans notre\npremière édition, que l'Angleterre, l'Allemagne, le Nord\net le Midi tirent de Paris tout ce qui a rapport à cet art.\nFabrique tous les articles de passementerie militaire,\ntels que galons d'or, de laine et de livrée; épaulettes, dra-\ngonnes, ou autres accessoires nécessaires à l'habillement\nLivré presqu'exclusivement à la fabrication des formes\nà sucres et des pots à sirops, pour la raffinerie, il est le\nseur que nous puissions recommander, avec justice, aux\nraffineurs. Ses formes, surtout, ont l'avantage de ne point\nattacher ni rougir le sucre : qualité inappréciable, qui\nrésulte du choix qu'il sait faire de la terre. M. Heiligens-\ntein entreprend, avec succès, la confection des vases de\njardin, depuis un, jusqu'à trois pieds de hauteur; il fait\ntoutes les autres grosses pièces au tour, exécute les des-\nceux des anciens maitres, présente des difficultés qui ne\npermettent point d'abandonner à la routine une opération\naussi délicate. Indépendamment de la nécessité des con-\nnaissances qui appartiennent aux arts du dessin, ce n'est\nqu'à l'aide des observations exactes et multipliées sur les\nouvrages des chefs d'école, sur leur faire, sur les matiè-\nres employées par eux qu'on peut espérer de parvenir à\nrapprocher la restauration de la manière du maître. L'ef-\nfet du temps sur les huiles, sur les substances coloran-\nvaincu que c'est au défaut de ces connaissances prélimi-\nnaires qu'on doit attribuer les restaurations défectueuses\nqui ont détruit, et détruisent tous les jours, une quan-\ntité de chefs-d'œuvre\nM. Heim,\npendant un séjour\nquinze ans en Italie, s'est livré particulièrement\ntude des moyens de nettoyer, réparer et conserver\ntableaux, en quelque mauvais état qu'ils se trouvent, soit\npar déchirure, empâtement de substances grasses, de\nvernis, de repeints; il entreprend de les remettre en état\nà l'aide de nouveaux procédés dont il a fait la découverte.\n","ner_xml":"Martin\n<ACT>Sait-</ACT>\n<ACT>Fabrique, en perles, bayadères, colliers de fantaisie,\nboucles d'oreilles en tous genres; brode bandeaux sur\ntulles et rubans, garnitures pour robes et manteaux de\nCour, bourses et sacs en perles. Il fabrique aussi la bijou-\nterie en cuivre doré en tous genres, tels qu'épingles,\nbagues, colliers à chaton et pendans d'oreilles. Il tient\ntouiours le seul dépôt de véritables colliers en pastilles du\nserail et pâtes de rose</ACT>.<ACT>\nMM. les armateurs et pacotil</ACT>leurs\ntrouveront\ncons-\nCe mécanicien fait des <ACT>machines propres</ACT> à scier <ACT>les\nbois sur telle dimension voulue; la perfection avec l\nquelle ces machines sont exécutées, garantit la précision\ndes épaisseurs et largeurs sur telle espèce de bois que ce\nsoit. A l'aide de ce mécanisme, on refend par minute\nun pied carré de bois de chène, et deux pieds de bois blanc ;\nligne, progressivement jusqu'à quinze pouces, toujours\navec la plus grande célérité et précision dans les épais-\nseurs. L'avantage, d'une part, de l'autre, l'économie réelle\nque présente, sous divers rapports, une découverte si im-\nportante, ne peuvent qu'être utiles aux arts et à l'industrie.\nM. Hacks a inventé et fait des machines propres à scier\nles arbres sur pied, et les recouper, à billots, à des lon-\ngueurs déterminées étant à terre : objet d'une extrême\ndifficulté dans les immenses forêts, surtout dans celles\nd'Amérique, où l'art de scier les bois est encore dans\nl'enfance. Les bois précieux y gagneront l'avantage d'être\nconservés par leurs bases, et c'est toujours là qu'ils sont\nles plus beaux. Les moyens d'exécution sont très-simples :\ndeux hommes suffisent pour cette opération; on transporte\ntrès-aisément les machines en question au pied de chaque\narbre, de l'un à l'autre; en moins d'une demi-heure\npremieres personlies venucs sontren etat de mettre en ac-\ntion la machine dont nous parlons; deux manivelles\nLe même mécanicien possède, dans ses ateliers, plu-\nsieurs machines établies pour les placages et autres\nusages, et particulièrement une espèce de scie circulaire\ninventée par lui depuis 1816, sur laquelle la Société\nd'Encouragement a fait un rapport avantageux, le 7 avril\n1819, en honorant, en outre, l'auteur d'une médaille.\nAjoutons que M. Hacks a obtenu pareillement une mé-\ndaille à l'Exposition de 1819.\nNous avons déja signalé , l'année dernière, dans\nM. Hadrot. lhomme habile possédant toutes les ressources\nde son état, l'ouvrier créant, perfectionnant et exécutant\nde ses propres mains. Les inventions ou perfection-\nnemens qu'il a mis récemment au jour n'ont fait que\njustifier nos éloges. Indépendamment de ses bougeoirs\nportatifs et lampes de cabinet fort estimées, et dont nous\nn'avions pas parlé, il a inventé un nouveau bougeoir à\nmêche plate, mobile au moyen d'un mécanisme simple\net solide; cette mêche, dont la flamme est animée par\ndeux courans d'air, donne la lumière la plus éclatante,\nsans odeur ni fumée. La lampe peut se porter à la main ,\nse placer sur un flambeau, se fixer contre le mur, elle\nn'a rien de commun avec celles déjà connues. Sa nouvelle\naussi d'une forme toute différente de celles en usage;\nelle est des plus commodes ; le chocolat s'y fait beaucoup\nplus vite, et s'y fond mieux. On lui doit encore d'autres\nperfectionnemens tendant à faciliter le service et augmen-\nter la lumière des lampes connues. Nous renvoyons à\nnotre première édition pour ses précédentes inventions.\nle\nNous\nci, dans la prochaine.\nespérons ajouter, à c\nTous les objets inventés ou perfectionnés par M. Hadrot.\nportent son adresse en estampille.<ACT>\n</ACT>d<ACT>'optique, tels que longues vues, loupes, lunettes achro-</ACT>\n<ACT></ACT>matiques <ACT>et autres, télescope</ACT>s, <ACT>microscope</ACT>s<ACT>, lanterne</ACT>s\n<ACT></ACT>magiques, <ACT>chambres noires</ACT>, etc.; instrumens de mathé-\nmatiques et d'astronomie, de météorologie, de chimie, de\npneumatique, de galvanisme ; et, en un mot, tout ce qui\nconcerne la physique. On trouve dans son magasin, tous\nles instrumens qui ont rapport à chacune de ces parties.\nM. Haering, qui a vu mentionner honorablement à\nExposition de 1806 quelques-uns de ses instrumens\nmathématiques, a été honoré de la même distinction e\nveté d'invention et de perfectionnement pour quatre <ACT>ins-\ntrumens en cuivre à</ACT> clefs, savoir : des trompettes en si\npremière édition. M. César, <ACT>trompette-major des hus-\nsards de la garde royale,</ACT> ayant particulièrement fait essai\nde la trompette à clefs, en fut satisfait, et parvint, par sa\npersévérance, à en introduire l'usage daus plusieurs ré-\nréputation s'accroitra désormais de plus en plus. Des\nrapports avantageux faits par l'Académie des Beaux-Arts,\nune médaille de l'Athénée des <LOC>Arts</LOC>; les suffrages de MM.\nGo<PER>ssec</PER>, <PER>Chérubini</PER>, <ACT>Ca</ACT><PER>tel</PER>, <ACT>Lesu</ACT><PER>eur</PER>, <ACT>Bert</ACT>on, etc., etc.,\nsont, pour les instrumens de M. Halary de puissantes\nrecommandations.\nIl exécute aussi des <ACT>cors, trompettes, trombonnes, et\nfournit tout ce qui concerne la musique militaire.\nFabrique différens objets, en doublé d'or et d'argent,\net ouvrages en plaqué, dont il tient un assortiment, tels\nque sucriers, porte-liqueurs, girandoles, flambeaux, bou-\ngeoirs, porte-verres, porte-bouteilles, boules-d'eau,\nréchauds à briques et à recouvrement, bouts-de-table,\nsalières , huiliers, porte-liqueurs, bols et cuillers pour\nlimonadiers; lampes astrales, de tous genres et grandeurs,\nplateaux moirés à galerie, de toutes dimensions, etc.\nIl lamine et estampe, à des prix modérés, pour l'or-\névrerie et]\nbijouterie.\nAvantageusement connu pour la perfection de sa fa-\nbrique; son magasin est toujours assorti en fléaux et\nbalances de toutes grandeurs, à l'usage du commerce ;\nbalances idéales hydrostatiques pour la pharmacie, la\nchimie et la physique; balances d'essai pour l'or et l'ar-\ngent; carats pour le diamant; romaines à queue oscil-\nlante de tous poids, qu'il a perfectionnées ; <ACT>romaines</ACT> à<ACT></ACT>\ncadran. <ACT>Il fabrique les poids de toutes formes et dimen-\nsions</ACT>, <ACT>ainsi que les poids étrangers</ACT>. <ACT>Il tient</ACT>, <ACT>de même\nen magasin</ACT>, <ACT>les mesures en étain pour les liquides,</ACT>\nainsi que <ACT>celles en fer-</ACT>blanc<ACT>,</ACT> les mesures de longueur\nen cuivre et en bois, telles que toises, aunes, pieds,\nManuel, orné de quatre-vingt-seize planches, contient\ntous les détails relatifs à la connaissance des bois, à\nder l'écaille, à la description de plusieurs instrumens,\net aux opérations relatives au moulage des bois, de la\nCette maison tient un magasin considérablement assorti\nd'articles de quincaillerie; elle fabrique en même ter\ntous les outils nécessaires au tour, dont l'usage est indi-\nqué sur les planches du Manuel du Tourneur.\nM. Hamelin-Bergeron a obtenu une mention honor\nEst connu depuis très-long-temps pour la confection et\nla justesse des romaines et balanciers à ressort et à cadran\nmentionnés honorablement et 1806 en 1819. Exclusive-\nment livré à ce genre de fabrication, M. Hanin l'a per-\nfectionné au plus haut point.\nIl est aussi l'auteur d'un <ACT>dinamomètre à tenon et</ACT> à <ACT>cad</ACT>\nC'estce <ACT>fabricant</ACT> qui <ACT>introduisit</ACT> le <ACT>premier, en France\net perfectionna les chapeaux de paille blanche</ACT>; il fut\nbreveté pour ce genre de fabrication. Indépendan\nen<ACT>t\nde ecs chapeaux</ACT>, M. Haraneder possède un grand <ACT>asso</ACT>r<ACT>-\ntiment de chapeaux de paille d'Italie, et autres</ACT>\nHAREL, <ACT>Fourneaux, Appareils de combustion</ACT>, <LOC>rue\nde l'Arbre-Sec</LOC>, no. <CARDINAL>50</CARDINAL>\nParmi les inventions, utiles autant qu'ingénieuses,\nauxquelles M. Harel a donné le nom d'appareils écono-\nmiques, nous devons citer un nouveau poêle-fourneau,\nun fourneau-potager, des coquilles pour faire le rôti,\ndes fourneaux à repasser; un four portatif, propre à\ncuire du pain et de la pâtisserie. Ces appareils sont cons-\ntruits avec une combinaison si heureuse, qu'ils procurent\nune économie considérable de combustibles. Nous men-\ntionnerons encore un fourneau de déieûner ou Fourneau\nà papier, avec lequel on peut, en deux minutes, faire\nchauffer, et faire bouillir en quatre minutes, toutes sor-\ntes de liquides, au moyen d'une seule feuille de papier ;\non peut, dans le même espace de temps, faire cuire des\nceufs et des côtelettes. Nous ne saurions trop recomman-\nder les appareils de M. Harel à toutes les maisons où il\nrègne un esprit d'ordre et d'économie.\nCette maison, connue de père en fils depuis plus de\nsoixante ans, pour la bonne qualité de ses marchandises,\nfabrique en perfection les boyaux de pompes à incendie,\nde toutes longueurs et de tous diamètres, pour les arrose-\nmens publics et particuliers, les douches, etc. ; elle fait\nseule, pendant près de soixante ans, le corps des sapeurs-\npompiers de la ville de Paris; mais, depuis trois ans,\ncette fourniture a passé en d'autres mains. M. Harmois\nmar (Haut-Rhin) ; elle existe depuis 1774, où elle fut\nfondée par les pères des propriétaires d'aujourd'hui. L'un\ndes fondateurs  chimiste très-connu\nM. J. M. Hauss-\nmann, qui vit retiré à Strasbourg, est le premier qui ait\nappliqué cette science à l'art de l'impression et de la tein-\nture des toiles de coton. L'industrie, dans le département\nLa manufacture des frères Haussmann jouit, depuis\n\nnombre d'années, d'une réputation justement méritée ;\nelle a obtenu une médaille d'argent, à l'Exposition de\n1806, et une médaille d'or à celle de 1819 ; on y a vu de\n<ACT></ACT>ses <ACT>impressions sur soie, laine et toiles de coton, pro-\nduites</ACT> par le moyen de la l<ACT>ithographie</ACT>, d'après des pro-\ncédés inconnus jusqu'alors, et inventés par eux. 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On y fait aussi l'amidon.\nCet artiste, <ACT>membre</ACT> de l'<ACT>Athénée des arts et de plu-\nsieurs autres sociétés savantes</ACT>, a obtenu, en 1819, une\nmention honorable du gouvernement pour les yeux arti-\nficiels en émail de sa composition; il joint au talent d'i-\nmiter parfaitement la nature dans cette partie, le mérite\nde placer ces veux sans faire éprouver de douleur, et\n\nde leur procurer, sous les paupières, les mouvemens\nde l'œil sain. Il a fait connaître son mode de procédés dans\nun ouvrage (1) dont tous les journaux, et surtout ceux de\nmédecine, ont rendu le compte le plus favorable ; il est\navec avantage par M. le docteur Percy à l'article\ncité\n(*) Traité pratique de lœil artificiel, on Experiences et Observa-\ntions sur l'art de cacher la difformité produite par l'atrophie totale ou\npartielle de l'organe de la vue, à la suite de toutes maladies, opéra-\ntions ou accidens quelconques; un vol. in-8°, avec sept planches.\nPrix: 5 fr. 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C'est\nl'école de Valmont de Bomare qu'il a\npuisé les connaissances nécessaires à ce genre d'imita-\ntion, comme il doit aux leçons du célèbre anatomiste,\nM. le baron Boyer, l'instruction indispensable à celui\nqui, ne se contentant pas de représenter les couleurs de\nl'œeil de l'homme\nt enco\nque son art devienne u\nsoulagement consolateur, après une\nsorte irréparable\nperte en\nquelque\nNous ne voulons point ici flatter l'industrie française.\nIl est constant, ainsi que nous l'avons déjà dit dans notre\npremière édition, que l'Angleterre, l'Allemagne, le Nord\net le Midi tirent de Paris tout ce qui a rapport à cet art.<ACT>\nFabrique tous les articles de passementerie militaire,\ntels que galons d'or, de laine et de livrée; épaulettes, dra-\ngonnes, ou autres accessoires</ACT> nécessaires à l'habillement\nLivré presqu'exclusivement à la fabrication des formes\nà sucres et des pots à sirops, pour la raffinerie, il est le\nseur que nous puissions recommander, avec justice, aux\nraffineurs. Ses formes, surtout, ont l'avantage de ne point\nattacher ni rougir le sucre : qualité inappréciable, qui\nrésulte du choix qu'il sait faire de la terre. M. Heiligens-\ntein entreprend, avec succès, la confection des vases de\njardin, depuis un, jusqu'à trois pieds de hauteur; il fait\ntoutes les autres grosses pièces au tour, exécute les des-\nceux des anciens maitres, présente des difficultés qui ne\npermettent point d'abandonner à la routine une opération\naussi délicate. Indépendamment de la nécessité des con-\nnaissances qui appartiennent aux arts du dessin, ce n'est\nqu'à l'aide des observations exactes et multipliées sur les\nouvrages des chefs d'école, sur leur faire, sur les matiè-\nres employées par eux qu'on peut espérer de parvenir à\nrapprocher la restauration de la manière du maître. L'ef-\nfet du temps sur les huiles, sur les substances coloran-\nvaincu que c'est au défaut de ces connaissances prélimi-\nnaires qu'on doit attribuer les restaurations défectueuses\nqui ont détruit, et détruisent tous les jours, une quan-\ntité de chefs-d'œuvre\nM. 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Heim est inventeur des cuirs à courbes graduées\nTient magasin d'éperons de tous les modèles, de li-\nmes, brunis, polis, bronzés, couleur d'eau, noirs, éta-\nmés, argentés, plaqués et dorés et en cuivre ; boucles\nde jarretières, de bretelles , de ceinture et de soulie\nde lime, polis et plaqués; tire-bottes, tire-bouchons\nmouchettes, étrilles, étriers, etc. , etc., pour la cavalerie.\nSolingen ; de gardes, de poignées de fleurets, de tôles\nen fer et en acier, et d'émeri préparé de toutes les sortes.\nOn ne saurait trop recommander cette fabrique pour\nexcellente confection et le fini précieux de ses article\nil ne sort rien des mains de M. Henriet qui ne soit parfait.\nOn trouve chez lui des boucles de ceintures, agrafes,\ndés à coudre, fermoirs de sacs et de bourses, souvenirs ,\ngibecières, et leurs garnitures, sacs à coquilles et pal-\nmette, couverts en soie, avec fermeture d'acier, très-\ncommodes, et qu'il établit à des prix modérés , ainsi que\nle bijou d'acier concernant l'ajustement des dames\nBreveté de S. M. l'Impératrice de toutes les Russies\nt de différentes puissances d'Allemagne.\nTient un magasin de modes et de nouveautés, où l'on\ntrouve tous les articles perfectionnés par le goût, tels\nque:\norbeilles de mariage, broderies or et argent\nmanteaux de cour, robes longues, robes de bal, habits\nde chasse et autres, blondes pour robes, voiles, fichus\net garnitures à l'aune, cachemires pour robes, schals et\ngilets ; fleurs pour garnitures et coiffures ; costumes pour\nbals ; garnitures de fantaisie, étoffes de soie.\nFabrique, avec le plus grand succès, le bijou de fan-\ntaisie, la nouveauté, la parure en pierres fines, ainsi que\nles ordres français et étrangers.\n","ner_xml":"M. <PER>He</PER>im est <ACT>inventeur des cuirs à courbes graduées\nTient magasin d'éperons de tous les modèles, de li-\nmes, brunis, polis, bronzés, couleur d'eau, noirs, éta-\nmés, argentés, plaqués et dorés et en cuivre ; boucles\nde jarretières, de bretelles , de ceinture et de soulie\nde lime, polis et plaqués; tire-bottes, tire-bouchons\nmouchettes, étrilles, étriers, etc.</ACT> <ACT>, etc</ACT>., pour la cavalerie.\nSol<ACT>ingen</ACT> ; de <ACT>gardes</ACT>, <ACT>de poignées de fleurets, de tôles\nen fer et en acier, et</ACT> d'<ACT>émeri préparé de toutes les</ACT> sortes.\nOn ne saurait trop recommander cette fabrique pour\nexcellente confection et le fini précieux de ses article\nil ne sort rien des mains de M. 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M. Herbet est un de nos\nlapidaires les plus adroits ; il possède sur la taille de\nces diverses pierres des connaissances profondes; aussi\nplusieurs savans, à la veille de publier quelques ouvra-\nges importans sur la minéralogie, ont-ils eu recours à\nses lumières.\nCe fondeur est l'un des artistes les plus célèbres que\npossède la France. Il fut, en 1797, breveté pour l'in-\nvention et l'exécution du stéréotypage en matrices mo-\nbiles de cuivre ; en 1800, breveté de perfectionnement,\nhonoré de la médaille d'or. Pareille récompense lui fut\ndécernée en 1819. Au nombre des objets qu'il exposa la\nère fois au Louvre, on remarqua des matrices\neuivre , frappées à froid, des clichés, des ouvrages de\nformat in-18, in-12, in-8o, imprimés avec des elichés.\nM. Herhan possède des procédés nouveaux et curieux de\nfonderie, mais inconnus encore; il s'obstine à les tenir\ncachés. Il serait à craindre, par suite du mystère dont\nM. Herhan entoure son secret, qu'une découverte, peut-\nêtre utile, fût un jour perdue pour les Arts.\nFabrique l'or et l'argent en feuilles, en poudre et en\ncoquilles. La réputation de cette maison est une des\nTient manufacture de boutons de métal, plaqué or et\nplaqué argent, dorés, argentés, bronzés; argent massif\net de fantaisie, en tous genres. Il fabrique également les\nboutons de soie et de fil, les boutons de troupes de tou-\ntes armes\ndés à\nles anneaux de rideaux polis, les\ngenres pour les confiseurs, papetiers, parfumeurs, phiar-\nmaciens, le tout en fin et demi-fin; boîtes et nécessaires\nde toutes grandeurs, surprises, bonbonnières de toutes\nformes assorties, en or, à glace, à verre ou sans verre,\net quantité d'autres jolis objets pour fêtes et étrennes, de\nson invention, qu'il renouvelle tous les ans. Il travaille\navec la province et l'étranger à des prix modérés.\nFabrique les cloches, grelots, sonnettes, timbres bruts\npour horloges et timbres polis pour pendules, de même\nque pour les montres à répétition; il confectionne les son-\nnettes de table dans les goûts les plus nouveaux.\nLes fils et tissus cachemires qui sortent de cette maison,\nsont regardés par nos fabricans de schals comme supé-\nrieurs à tout ce qui se file en ce genre: aussi, la plupart\ndes schals cachemires français qui se fabriquent en France,\nsont-ils faits avec les produits de cette fabrique. On a vu,\nà l'Exposition de 1819, des fils de cachemire de MM. Hin-\ndenlang père et fils, qui montaient jusqu'au n°. 170 ; le\nJury décerna à ces Messieurs une médaille d'argent, pour\navoir apporté dans la filature des cachemires à la méca-\nnique, une perfection rare, et la plus grande finesse dans\nleurs tissus. M. Hindenlang fils est aujourd’hui seul di-\nrecteur\nde cet intéressant établissement, dont la répu\n\nFacteur breveté des flûtes à huit clés. Ces flûtes pré-\nsentent les avantages suivans : 1°. elles réunissent le ton\nd'ut, ton fondamental du principe musical; 2°. par cette\nnouvelle perfection, le ton d'ut devient le plus beau de\nla flûte, vu qu'il a plus de volume et plus d'harmonie que\nle ton de ré; 3°. la nouvelle pate, qu'il faut à cet effet\nadapter à l'instrument, et se trouve plus longue que la\npate ordinaire, loin de nuire à la justesse des autres sons\nde la flûte, leur donne, au contraire, plus de vibration, et\nen même temps plus d'étendue à cet instrument, puisque,\nau lieu de se composer de deux octaves et demie, il se\ntrouve avoir trois octaves complètes, sans qu'il soit be-\nsoin de faire une étude particulière. L'usage qu'on fait\nde ces flûtes dans les premières villes de l'Europe, prouve\nleur utilité.\nHOSCH, Crics de Strasbourg, rue d'Enfer, n°. 80, près\nla barrière.\nCe fabricant mérite notre attention pour la bonne fa-\nbrication des ouvrages qui sortent de sa maison : il est,\npour ainsi dire, le seul qui se livre à ce genre d'indus-\ntrie. Il confectionne les crics à double et simple noix,\npour tel usage que ce puisse être, et raccommode les\nvieux crics dans la plus grande perfection.\nExécute de petites machines hydrauliques de tous gen-\nes, pour servir à l'ornement des appartemens. 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Ces flûtes pré-\nsentent les avantages suivans : 1°. elles réunissent le ton\nd'ut, ton fondamental du principe musical; 2°. par cette\nnouvelle perfection, le ton d'ut devient le plus beau de\nla flûte, vu qu'il a plus de volume et plus d'harmonie que\nle ton de ré; 3°. la nouvelle pate, qu'il faut à cet effet\nadapter à l'instrument, et se trouve plus longue que la\npate ordinaire, loin de nuire à la justesse des autres sons\nde la flûte, leur donne, au contraire, plus de vibration, et\nen même temps plus d'étendue à cet instrument, puisque,\nau lieu de se composer de deux octaves et demie, il se\ntrouve avoir trois octaves complètes, sans qu'il soit be-\nsoin de faire une étude particulière. 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Il confectionne les crics à double et simple noix</ACT>,\npour tel usage que ce puisse être, <ACT>et raccommode les\nvieux crics</ACT> dans la plus grande perfection.\nExécute de petites machines hydrauliques de tous gen-\nes, pour servir à l'ornement des appartemens. <ACT>Il fait\naussi les petits théâtres-machinés, pour la récréation</ACT> de<ACT>\na jeunesse, et plusieurs autres objets de fantaisie, re</ACT>mar-<ACT></ACT>\n<ACT>qu</ACT>ables par leur exécution soignée et leur agrément.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 6], "text": "HERBET"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [8, 17], "text": "Lapidaire"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [19, 32], "text": "rue des Arcis"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [38, 40], "text": "54"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [42, 60], "text": "près le Singe-Vert"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [62, 361], "text": "Taille les saphirs en général; topazes du Brésil, rubis, hyacinthes, pérideaux, émeraudes, tourmalines, sa-phirs d'eau, améthystes, aigues-marines, quartz, co-raux, opales, turquoises, malachites, jaspes, sardoi-nes, et généralement toutes espèces de pierres fines et fausses, ainsi que les cristaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [398, 401], "text": "les"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [458, 465], "text": "pierres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [484, 493], "text": "profondes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [511, 516], "text": "savan"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [524, 533], "text": "veille de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [542, 1443], "text": "quelques ouvra-ges importans sur la minéralogie, ont-ils eu recours à ses lumières. 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M. Herbet est un de nos\nlapidaires les plus adroits ; il possède sur la taille de\nces diverses pierres des connaissances profondes; aussi\nplusieurs savans, à la veille de publier quelques ouvra-\nges importans sur la minéralogie, ont-ils eu recours à\nses lumières.\nCe fondeur est l'un des artistes les plus célèbres que\npossède la France. Il fut, en 1797, breveté pour l'in-\nvention et l'exécution du stéréotypage en matrices mo-\nbiles de cuivre ; en 1800, breveté de perfectionnement,\nhonoré de la médaille d'or. Pareille récompense lui fut\ndécernée en 1819. Au nombre des objets qu'il exposa la\nère fois au Louvre, on remarqua des matrices\neuivre , frappées à froid, des clichés, des ouvrages de\nformat in-18, in-12, in-8o, imprimés avec des elichés.\nM. Herhan possède des procédés nouveaux et curieux de\nfonderie, mais inconnus encore; il s'obstine à les tenir\ncachés. Il serait à craindre, par suite du mystère dont\nM. Herhan entoure son secret, qu'une découverte, peut-\nêtre utile, fût un jour perdue pour les Arts.\nFabrique l'or et l'argent en feuilles, en poudre et en\ncoquilles. La réputation de cette maison est une des\nTient manufacture de boutons de métal, plaqué or et\nplaqué argent, dorés, argentés, bronzés; argent massif\net de fantaisie, en tous genres. Il fabrique également les\nboutons de soie et de fil, les boutons de troupes de tou-\ntes armes\ndés à\nles anneaux de rideaux polis, les\ngenres pour les confiseurs, papetiers, parfumeurs, phiar-\nmaciens, le tout en fin et demi-fin; boîtes et nécessaires\nde toutes grandeurs, surprises, bonbonnières de toutes\nformes assorties, en or, à glace, à verre ou sans verre,\net quantité d'autres jolis objets pour fêtes et étrennes, de\nson invention, qu'il renouvelle tous les ans. Il travaille\navec la province et l'étranger à des prix modérés.\nFabrique les cloches, grelots, sonnettes, timbres bruts\npour horloges et timbres polis pour pendules, de même\nque pour les montres à répétition; il confectionne les son-\nnettes de table dans les goûts les plus nouveaux.\nLes fils et tissus cachemires qui sortent de cette maison,\nsont regardés par nos fabricans de schals comme supé-\nrieurs à tout ce qui se file en ce genre: aussi, la plupart\ndes schals cachemires français qui se fabriquent en France,\nsont-ils faits avec les produits de cette fabrique. On a vu,\nà l'Exposition de 1819, des fils de cachemire de MM. Hin-\ndenlang père et fils, qui montaient jusqu'au n°. 170 ; le\nJury décerna à ces Messieurs une médaille d'argent, pour\navoir apporté dans la filature des cachemires à la méca-\nnique, une perfection rare, et la plus grande finesse dans\nleurs tissus. M. Hindenlang fils est aujourd’hui seul di-\nrecteur\nde cet intéressant établissement, dont la répu\n\nFacteur breveté des flûtes à huit clés. Ces flûtes pré-\nsentent les avantages suivans : 1°. elles réunissent le ton\nd'ut, ton fondamental du principe musical; 2°. par cette\nnouvelle perfection, le ton d'ut devient le plus beau de\nla flûte, vu qu'il a plus de volume et plus d'harmonie que\nle ton de ré; 3°. la nouvelle pate, qu'il faut à cet effet\nadapter à l'instrument, et se trouve plus longue que la\npate ordinaire, loin de nuire à la justesse des autres sons\nde la flûte, leur donne, au contraire, plus de vibration, et\nen même temps plus d'étendue à cet instrument, puisque,\nau lieu de se composer de deux octaves et demie, il se\ntrouve avoir trois octaves complètes, sans qu'il soit be-\nsoin de faire une étude particulière. L'usage qu'on fait\nde ces flûtes dans les premières villes de l'Europe, prouve\nleur utilité.\nHOSCH, Crics de Strasbourg, rue d'Enfer, n°. 80, près\nla barrière.\nCe fabricant mérite notre attention pour la bonne fa-\nbrication des ouvrages qui sortent de sa maison : il est,\npour ainsi dire, le seul qui se livre à ce genre d'indus-\ntrie. Il confectionne les crics à double et simple noix,\npour tel usage que ce puisse être, et raccommode les\nvieux crics dans la plus grande perfection.\nExécute de petites machines hydrauliques de tous gen-\nes, pour servir à l'ornement des appartemens. 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Herbet est un de nos\nlapidaires <ACT>les</ACT> plus adroits ; il possède sur la taille de\nces diverses <ACT>pierres</ACT> des connaissances <ACT>profondes</ACT>; aussi\nplusieurs <ACT>savan</ACT>s, à la <ACT>veille de</ACT> publier <ACT>quelques ouvra-\nges importans sur la minéralogie, ont-ils eu recours à\nses lumières.\nCe fondeur est l'un des artistes les plus célèbres que\npossède la France. Il fut, en 1797, breveté pour l'in-\nvention et l'exécution du stéréotypage en matrices mo-\nbiles de cuivre ; en 1800, breveté de perfectionnement,\nhonoré de la médaille d'or. Pareille récompense lui fut\ndécernée en 1819. Au nombre des objets qu'il exposa la\nère fois au Louvre, on remarqua des matrices\neuivre , frappées à froid, des clichés, des ouvrages de\nformat in-18, in-12, in-8o, imprimés avec des elichés.\nM. Herhan possède des procédés nouveaux et curieux de\nfonderie, mais inconnus encore; il s'obstine à les tenir\ncachés. Il serait à craindre, par suite du mystère dont\nM. 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gendre et successeur de Dailly, Tabletterie,\nSculpture en ivoire, rue du Caire, n°. 22.\nFabrique l'étui plat, les mallettes, cure-dents, bon\nbonnières, claquettes et étuis à cartes de visite, carnets\nsouvenirs, almanachs, nécessaires, paniers et ouvrages\nde fantaisie en ivoire, nacre, bois de sandal et autres\nunis, sculptés, enjolivés d'or ou d'acier, ainsi que toutes\nsortes d'objets dans les goûts les plus modernes, pour les\nmarchands de nouveautés. On trouve chez lui un assor-\ntiment d'ivoirerie, dans le genre de Dieppe, tels que\nchrists, vierges, saints et saintes, petits navires, etc.,\nà des prix modiques. Il entreprend toutes sortes d'ou-\nvrages et raccommodages en sculpture, dans sa partie; et\npose en pointes d'acier et autres, toutes les bordures,\narabesques, mots, chiffres et légendes. Nous avons vu, à\nl'Exposition de 1819, deux nécessaires en ivoire, sculptés,\nornés de pointes d'acier, et garnis de leurs pièces, qui\ndonnaient une juste idée de l'industrie de M. Hue.\nOn peut recommander ce fabricant aux marchands de\nParis et de la province qui veulent faire exécuter de\ngarantit la vente exclušive pendant un an, et sur ce point\nil mérite toute leur confiance.\nSeuls dépositaires des fromages de Viry, de la veuve\nBlanchetier. Ils offrent un magasin d'épiceries des mieux\nHUMBLOT-CONTÉ, Crayons-Conté, rue Sait-Honoré,\nno. 223, place du Palais-Royal.\naux arts, obtint en l'an 9 une médaille, pour avoir donné\nà la France des crayons destinés à remplacer avec avan-\ntage, ceux qu'elle tirait de l'étranger; mais la découverte\nde Conté demandait à être perfectionnée. M. Humblot,\nson gendre et successeur, travailla donc sans relàche à\nrendre, chaque jour, ses crayons meilleurs. Déjà la Société\nd'Encouragement, dès l'année 1814, avait déclaré que\nles crayons de M. Humblot-Conté pouvaient soutenir la\ncomparaison avec ceux d'Angleterre. En 1819, le Jury\nfut satisfait de voir que la fabrication des crayons, qui\navait mérité une médaille d'or à M. Conté, s'était perfec-\ntionnée entre les mains de M. Humblot; aussi déclara-\nt-il qu'il eût décerné à cette fabrique une médaille d'or,\nsi elle ne lui avait pas été précédemment accordée. L'\nbli\nent de M. Humblot-Conté est\nnorent l'industrie française.\nM. Humblot a, depuis peu, mis dans le commerce de\nnouveaux crayons un peu inférieurs en qualité, mais de\nbeaucoup supérieurs à ceux d'Allemagne, dont il se fait\nen France une grande consommation. Il les donne à\nbas prix, et il les a marqués de manière que les détail-\nlans ne\npeuvent jamais les vendre pour ceux de premiè\nExécute pour les peintres, sculpteurs et dessinateurs\ndes mannequins imitant parfaitement la nature, dans les\nformes antiques avec tous les mouvemens et articulations\nnaturelles. Les poses gracieuses que ces mannequins sont\nsusceptibles de recevoir et la simplicité de leur mécanisme\nont mérité à l'auteur tous les suffrages des artistes qui les\nstères (notamment pour les portefeuilles).\nTient une belle collection de serrures\net cadenas\ncombinaisons, pour être employées à tout, depuis les plus\ngrosses pour caisses en fer, jusqu'aux plus petites pour\nnécessaires, voire même pour portefeuilles de poches;\nune autre collection aussi complète de serrures à garni-\ntures mobiles, incrochetables dont les plus fortes cle\ncelles des portes cochères même ne pèsent pas une once.\nIl tient aussi un assortiment de portefeuilles ministérie\net de poche dans le plus nouveau goût, faits, pour la\nplupart, sur des modèles qui ne se trouvent que chez\nlui, et tous fermés par des serrures à combinaisons, dont\nles plus petites même sont impénétrables. Il confec-\ntionne enfin des cache-entrées de voyage pour les portes\nd'hôtels garnis; petits nécessaires ou coffres de voyages\nen fer et en bois; plusieurs autres fermetures à combi-\nnaisons; de même que des compas à tracer les volutes,\nparfaites et de toutes grandeurs, aussi vîte que des cir-\nconférences; de très-jolis pupitreset de belles cassettes\nde voyage fermant à combinaison. Enfin, il a perfec-\ntionné le dinamomètre de manière à le faire servir de\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux\ntravaux. A l'Exposition de 1819, il a obtenu une médaille\nd'argent. Ce mécanicien n'établit que les ouvrages qu'il a\ninventés ou perfectionnés.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle ;\nelle a été exploitée, pendant nombre d'années, par\nM.M. Husson et Verdier. On y fabrique des faïences\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en ri\nrées; des poèles en couleur, imitant le granit, le porphire\net le marbre, et dont les ornemens variés s'accordent par-\nfaitement avec le décors des appartemens; enfin de la\nlitharge et du minium.\n\nCette manufacture a obtenu une distinction honorable,\nlors de l'Exposition de 180\nFabrique toutes sortes de presses pour Fimpression en\nlettres ; fait, confectionne et tient tous les ustensiles utiles\nFabriquent le plaqué or et argent, comme flam-\nbeaux, vaisselle, et tout ce qui compose le service de la\ntable ; ils exécutent, en outre, tous les objets en métaux\npour les troupes, et ils se chargent de l'estampage de\ntoutes pièces en plaqué, n'importe leur dimension.\nFabrique et vend les parchemins préparés pour l'écriture\net l'impression en lettres ou la taille-douce à l'usage des\nnotaires et des bureaux ; parchemin pour peindre au pas-\ntel et pour les couvertures de registres , en blanc ou de\ncouleur; parchemin vert des deux côtés pour les feuilla-\nges artificiels; d'un côté, à l'usage des fabricans de\ndentelles ; idem, inférieur, en petites peaux à l'usage des\nrelieurs, parfumeurs et autres; tympans pour impri-\nmeurs en lettres, peaux de veau vélin première qualité,\npour peindre et dessiner; façon vélin en mouton pour\nl'écriture et l'impression ; peaux de veau pour caisse de\ntambour; gargousses de tous les calibres à l'usage de la\nmarine; peaux d'àne jaunes et blanches préparées pour\nécrire, et généralement tout ce qui concerne la parche-\nCessionnaires de M. Guenifey de Savonnières; pro-\npriétaires de la manufacture générale des huiles raffi-\nhuiles de toutes espèces. Ses huiles épurées, pour lam-\npes et quinquets, jouissent d'une réputation justement\nméritée; elle fabrique les huiles de moelle, de pieds de\nbœuf et de pieds de mouton, connues par leurs excel-\nlentes propriétés pour conserver et entretenir les méca-\nniques, comme pour faciliter les mouvemens des rouages;\nelle fabrique également une huile végétale pour le grais-\nsage et l'apprêt des laines. Cette huile, tirée des subs-\ntances oléagineuses, antoutes les bonnes propriétés de\nl'huile d'olive à fabrique, sans avoir aucun de ses incon-\nvéniens. Elle est claire, limpide, sans odeur, se dégorge\nparfaitement au foulon, et on peut l'employer jusqu'à la\ndernière goutte , étant exempte de résidus quelconques.\nOn peut s'en procurer, en tous temps, à la manufacture\nde MM. Isnardy et Bernheim à 20 pour 100 au-dessous\ndu prix de l'huile d'olive\nISSALY, Portefeuilles, Nécessaires et Objets de gout,\nrue Sainte-Apoline, n°. 4.\nPeu de fabricans de portefeuilles se font remarquer\npar le fini de leur travail; M. Issaly fait partie de ce petit\nnombre. Ses ouvrages se font distinguer par leur fraîcheur,\nleur belle exécution et la variété des modèles. Il exécute\nest même, à bien dire, sous ce rapport, celui que nous\npuissions recommander avec le plus de justice. Outre les\nchiffres, légendes et autres ornemens en pointes d'acier\nqu'il pose sur les carnets, album, cartes de visite, etc.,\nM. Issaly tient encore un assortiment de portefeuilles\nserviettes avec ou sans élastiques, en cuir russe et maro-\nquin de toutes grandeurs, garni en or, en argent, et acier\nuni. Il les fabrique, de même, sans ornement et à des prix\nmodérés, mais toujours dans le be\ntels que secrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronzes,\nde même qu'en menuiserie architecturale; les bibliothè-\nques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est\nà son talent que l'on doit la magnifique porte du Louvre,\ndu côté de la colonnade; cette porte est aussi remarquable\npar sa composition colossale que par la belle exécution\nde ses reliefs et de ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob-Demalter a exposé divers\nouvrages dont le beau travail lui a mérité une médaille\nSuccesseur de M. Réveillon, par qui fut établie cette\nbelle fabrique, il y a près de soixante ans. I a infiniment\naugmenté cet établissement en introduisant, chez l'étran-\nger, ée genre de fabrication qu'il a porté aujourd'hui à\nun tel degré de perfection, qu'on est parvenu à offrir à\nla consommation des papiers du plus bas prix, comme\ndes tentures de la plus grande richesse.\nCette manufacture, où se confectionnent tous les papiers\nde tenture en général, tels que veloutés rehaussés d'or\net d'argent, paysages, etc., occupe constamment deux\ncents ouvriers; elle fournit, depuis vingt ans, les établis-\nsemens publics ainsi que les Palais du gouvernement.\nA l'Exposition de 1819, où M. Jacquemart a obtenu\nune médaille en argent, le jury a distingué un nouveau\nmoyen d'imiter les ornemens en or, qui produit beau-\ncoup d'effet.\nMembre de la Societé d'Encouragement, quai\nla Mégisserie, no. 14, au Bon Jardinier.\nde\nCette maison qui, depuis quinze ans, est connue de la\nmanière la plus avantageuse, continue toujours de mé-\nriter la confiance du public, tant par la qualité de ses\nmarchandises, que par leur nombreux assortiment. Depuis\nquelques années, M. Jacquin a réuni à son commerce\ntrente arpens en culture, où il récolte une partie des\ngraines qu'il vend à son magasin, ainsi qu'une pépinière\nconsidérable, située à Boissy sous Saint-Yon ( dix lieues\nde Paris), renfermant une collection d'arbres fruitiers\npleine terre ; de rosiers ; d'essais de différentes plantes à\nfourrage, les moins connues; de plantes économiques et\ndiverses céréales; de même qu'une superbe collection de\nfleurs de 3, à 400 espèces et variétés en pleine terre,\ntelles que jacinthes de Hollande, tulipes flamandes, re-\nnoncules, anémones, œeillets flamands, auricules, pri-\nJAILLETTE, Peignes, rue Saint-Martin, no.\nface celle Aumaire\n207\nen\nTient fabrique et magasin de peignes d'ivoire, peignes\nd'écaille, de corne de buffle, d'Irlande, etc., de gran-\ndeurs et de modèles variés. Les marchands et commission-\nnaires trouvent chez lui ces articles établis dans les prix\nles plus modérés\nJAMBON (F.-R.), Mécanicien et Professeur d'astrono-\nmie (Planětaires à rouages en cuiere, de son in-\nLes planétaires de cet artiste mécanicien, que l'Institut\na favorablement accueillis, représentent, 1°. les mouvemens\napparens des astres : la terre étant immobile au centre, la\nlune, le soleil et les planètes tournentautour d'elle, selon le\nsystème de Ptolémée; 2°. les mouvemens vrais, d'après le sys-\ntème de Copernic, avec les anciennes et nouvelles planètes;\nles mouvemens annuels diurnes de la terre ; le parallélisme\nde son axe de rotation ; le mouvement de la lune, enfin\ncelui des nœuds de l'orbite lunaire inclinée au plan de\nl'écliptique : toutes les planètes ont un mouvement simul-\ntané avec leur vitesse respective, et se meuvent au moyen\nd'une manivelle qui est supposée faire son tour en un jour.\nOn doit regarder ces sortes de machines comme les\nplus proprés à donner des idées nettes et précises de\nnotre système planétaire et de tous les phénomènes qui\ns'y rattachent. L'auteur, désirant en faciliter l'acquisition,\nles a mises à un prix modéré, et les construit comme on\nle désire, représentant l'ensemble du système, ou une\nLa maison de M. Janet, connue depuis quarante ans,\net de la manière la plus avantageuse, dans le commerce\nde la librairie, tant par les belles reliures qui sont sorties\nde ses ateliers, que par la multitude d'almanachs et livres\nl'étrennes dont elle a constamment fourni la France\nles pays étrangers, a pris encore un nouver accroissement\ndepuis que M. L. Janet la dirige, comme successeur de son\npère. Une foule de belles éditions et de bons livres sont\nsortis de cette maison: entre autres les OEupres de Ve\nr-\not, 12 vol. in-8°.; l'Imitation de Jésus-Christ, le plus\nbeau livre, in-8°. à gravures, qui ait paru peut-être de-\npuis dix ans; enfin, les Oraisons funèbres, édition ma-\nCette maison est connue pour ses belles éditions. Celles\nl'Haydn, Mozart, et surtout la collection complète des\nuintetti de Boccherini, ne laissent rien à désirer. Elle\nst propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Ber-\niguier pour la flûte, des principaux ouvrages de Viotti,\nRode, Lafont, Baillot et Kreutzer pour le violon. Outre\nes ouvrages de fonds, elle réunit encore l'assortiment\ne plus considérable de musique existant à Paris. On y\nait la commission.\nMM. Janet et Cotelle, indépendamment de leur fonds\ne musique, l'un des plus importans de Paris, possè-\nent un établissement de librairie, rue Neuve-des-Peti\ns-\nChamps, n°. 17, d'où sont sorties, depuis quelques années,\nexcellentes éditions, d'Anquetil, de Plutarque, de\nRobertson, de Duclos, de Corneille. Soit comme éditeurs\nde musique, soit comme libraires, MM. Janet et Cotelle\nEst tout à la fois successeur de la dame veuve Lefer et\nfils, et acquéreur de la fabrique de M. Houbigant, auteur\ndes nouvelles cartes à jouer, et cartier du roi. Il continue\nde fabriquer, comme ses prédécesseurs, les cartes fines ,\nblanches et tarotées, ainsi que les cartes en vélin de cou-\nleur; il se charge également de tout ce qui concerne\nl'imprimerie en lettres et en taille douce.\nM. René Janet, par son activité, son zèle infatigable\net ses correspondances, a placé sa maison au rang des\npremières dans son genre de fabrication.\nC'est à M. Janety père que nous devons la découverte\ndes procédés qui ont rendu le platine malléable. On se\nfait aisément une idée des difficultés qu'il a dû vainere\npour réduire et purifier ce métal, qui renferme ,\npour nos besoins, tant de qualités précieuses. Ce fut à\nl'Exposition de l'an 10 que nous vîmes, pour la pre-\nmière fois, des bijoux et des instrumens de chimie de ce\nmétal. Le Jury décerna, dès lors, à leur auteur une mé-\ndaille d'argent. En 1808, le Jury couronna encore les ef-\nforts de M. Janety, en lui décernant la même récompense;\nmais, hélas ! c'était le dernier tribut de reconnaissance\nqu'il payait à cet artiste infatigable. M. Janety fils, en\nsuccédant à son père, ne démentit pas son zèle; il apporta\ninsensiblement de grands perfectionnemens dans le travail\ndu platine; il présenta, à l'Exposition de 1819, entre\nautres objets, un alambic pour la concentration des\nacides, contenant 60 litres; plusieurs ustensiles de la-\nboratoire et de chimie, etc., etc. Nous ne saurions passer\nnon plus sous silence les beaux ouvrages que M. Janety\nfils avait précédemment faits avec la coopération de son\npère, savoir : une grande coupe, de la contenance de\n400 litres, d'un seul morceau, et sans défauts, destinée\nà l'empereur d'Autriche; deux grands vases de concen-\ntration contenant 500 litres, pour MM. Bodin-Jolly ; le\npremier grand vase qu'on ait fait de platine, également\nd’un seul morceau, pour la concentration des acides\nsulfuriques, commandé par M. Alban; le nécessaire de la\nreine d'Espagne; le service de la reine Marie-Antoi-\nnette ; enfin, une chaîne de platine d'une valeur au moins\nde 1,200 fr., destinée pour Louis XVI, et que M. Janety\nfils eut assez récemment l'honneur de présenter à S. M.\nLouis XVIII, qui en agréa l'offrande avec plaisir. Cette\nchaîne, composée sans soudure, était des plus curieuses.\nTous ces divers objets, qui figuraient aux Expositions\nde 1808 et 1819, ont valu dernièrement à M. Janety fils\nu\nmédaille d'argent dont l'honneur rejaillit\nson pere.\nC'est des ateliers de M. Janety que sont sortis tous les\nétalons modèles, tant pour la France que pour l'étranger.\n","ner_xml":"<PER>HUE,</PER> <ACT>g</ACT><PER>endre</PER> <ACT>et successeur de Dailly</ACT>, <ACT>Table</ACT><LOC>tterie</LOC>,<ACT>\nSculpture en ivoire</ACT>, <LOC>rue du Caire</LOC>, n°. <CARDINAL>22</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique l'étui plat, les mallettes, cure-dents, bon\nbonnières, claquettes et étuis à cartes de visite, carnets\nsouvenirs, almanachs, nécessaires, paniers et ouvrages\nde fantaisie en ivoire, nacre, bois de sandal et autres\nunis, sculptés, enjolivés d'or ou d'acier, ainsi que toutes\nsortes d'objets dans les goûts les plus modernes, pour les\nmarchands de nouveautés. On trouve chez lui un assor-\ntiment d'ivoirerie, dans le genre de Dieppe, tels que\nchrists, vierges, saints et saintes, petits navires, etc.,\nà des prix modiques</ACT>. <ACT>Il entreprend toutes sortes d'ou-\nvrages et raccommodages en sculpture,</ACT> dans sa <ACT>partie; et\npose en pointes d'acier et autres, toutes les bordures,\narabesques, mots, chiffres et légendes</ACT>. Nous avons vu, à\nl'Exposition de 1819, <ACT>deux nécessaires en ivoire, sculptés,\nornés de pointes d'acier, et garnis de leurs pièces, qui\ndonnaient une juste idée de</ACT> l<ACT>'</ACT>industrie <ACT>de</ACT> M. Hue.\nOn peut recommander ce fabricant aux <ACT>marchands de\nParis</ACT> et <ACT>de</ACT> la province qui veulent faire exécuter de\ngarantit la vente exclušive pendant un an, et sur ce point\nil mérite toute leur confiance.\n<ACT>Seuls</ACT> dépositaires des fromages de <ACT>Viry</ACT>, <ACT>de la veuve\nBlanchetier. Ils offrent un magasin d'épiceries des mieux\nHUMBLOT-CONTÉ</ACT>, <LOC>Crayons-Conté</LOC>, <LOC>rue Sait-Honoré</LOC>,\nno. <CARDINAL>22</CARDINAL>3, <LOC>place du Palais-Royal</LOC>.<LOC>\naux arts</LOC>, obtint en l'an 9 une médaille, pour avoir donné\nà la France des crayons destinés à remplacer avec avan-\ntage, ceux qu'elle tirait de l'étranger; mais la découverte\nde Conté demandait à être perfectionnée. M. Humblot,\nson gendre et successeur, travailla donc sans relàche à\nrendre, chaque jour, ses crayons meilleurs. Déjà la Société\nd'Encouragement, dès l'année 1814, avait déclaré que\nles crayons de M. Humblot-Conté pouvaient soutenir la\ncomparaison avec ceux d'Angleterre. En 1819, le Jury\nfut satisfait de voir que la fabrication des crayons, qui\navait mérité une médaille d'or à M. Conté, s'était perfec-\ntionnée entre les mains de M. Humblot; aussi déclara-\nt-il qu'il eût décerné à cette fabrique une médaille d'or,\nsi elle ne lui avait pas été précédemment accordée. L'\nbli\nent de M. Humblot-Conté est\nnorent l'industrie française.\nM. Humblot a, depuis peu, mis dans le commerce de\nnouveaux crayons un peu inférieurs en qualité, mais de\nbeaucoup supérieurs à ceux d'Allemagne, dont il se fait\nen France une grande consommation. Il les donne à\nbas prix, et il les a marqués de manière que les détail-\nlans ne\npeuvent jamais les vendre pour ceux de premiè\nExécute pour les peintres, sculpteurs et dessinateurs\ndes mannequins imitant parfaitement la nature, dans les\nformes antiques avec tous les mouvemens et articulations\nnaturelles. Les poses gracieuses que ces mannequins sont\nsusceptibles de recevoir et la simplicité de leur mécanisme\nont mérité à l'auteur tous les suffrages des artistes qui les\nstères (notamment pour les portefeuilles).\nTient une belle collection de serrures\net cadenas\ncombinaisons, pour être employées à tout, depuis les plus\ngrosses pour caisses en fer, jusqu'aux plus petites pour\nnécessaires, voire même pour portefeuilles de poches;\nune autre collection aussi complète de serrures à garni-\ntures mobiles, incrochetables dont les plus fortes cle\ncelles des portes cochères même ne pèsent pas une once.\nIl tient aussi un assortiment de portefeuilles ministérie\net de poche dans le plus nouveau goût, faits, pour la\n</ACT>plupart, <ACT>sur des modèles qui ne se trouvent que chez\nlui</ACT>, <ACT>et tous fermés par des serrures à combinaisons, dont\nles plus petites même</ACT> sont <ACT>impénétrables</ACT>. <ACT>Il confec-\ntionne enfin des cache-entrées de voyage pour les portes\nd'hôtels garnis; petits nécessaires ou coffres de voyages\nen fer et en bois; plusieurs autres fermetures à combi-\nnaisons; de même que des compas à tracer les volutes,\nparfaites et de toutes grandeurs, aussi vîte que des cir-\nconférences</ACT>; <ACT>de très-jolis pupitreset de belles cassettes\nde voyage</ACT> fermant à combinaison. Enfin, il a perfec-\ntionné le dinamomètre de manière à le faire servir de\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux\ntravaux. A l'Exposition de 1819, il a obtenu une médaille\nd'argent. Ce mécanicien n'établit que les ouvrages qu'il a\ninventés ou perfectionnés.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle ;\nelle a été exploitée, pendant nombre d'années, par\nM.M. Husson et Verdier. <ACT>On y fabrique des faïences\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en ri\nrées; des poèles en couleur, imitant le granit, le porphire\net le marbre, et dont les ornemens variés s'accordent par-\nfaitement avec le décors des appartemens; enfin de la\nlitharge et du minium</ACT>.\n\nCette manufacture a obtenu une distinction honorable,\nlors de l'Exposition de 180\nFabrique toutes <ACT>sortes</ACT> de presses pour <ACT>F</ACT>impression en<ACT>\n</ACT>lettres ; <ACT>fait, confectionne et tient tous les ustensiles utiles\nFabriquent le plaqué or et argent, comme flam-\nbeaux, vaisselle, et tout ce qui compose le service de la\ntable</ACT> ; ils <ACT>exécutent</ACT>, en outre, <ACT>tous les objets en métaux\npour les troupes, et ils se chargent de l'estampage de\ntoutes pièces en plaqué, n'importe leur dimension.\nFabrique et vend les parchemins préparés pour l'écriture\net l'impression en lettres ou la taille-douce à l'usage des\nnotaires et des bureaux ; parchemin pour peindre au pas-\ntel et pour les couvertures de registres , en blanc ou de\ncouleur; parchemin vert des deux côtés pour les feuilla-\nges artificiels; d'un côté, à l'usage des fabricans de\ndentelles ; idem, inférieur, en petites peaux à l'usage des\nrelieurs, parfumeurs et autres; tympans pour impri-\nmeurs en lettres, peaux de veau vélin première qualité,\npour peindre et dessiner; façon vélin en mouton pour\nl'écriture et l'impression ; peaux de veau pour caisse de\ntambour; gargousses de tous les calibres à l'usage de la\nmarine; peaux d'àne jaunes et blanches préparées pour\nécrire, et généralement tout ce qui concerne la parche-\nCessionnaires de M. Guenifey de Savonnières; pro-\npriétaires de la manufacture générale des huiles raffi-\nhuiles de toutes espèces. Ses huiles épurées, pour lam-\npes et quinquets, jouissent d'une réputation justement\nméritée; elle fabrique les huiles de moelle, de pieds de\nbœuf et de pieds de mouton, connues par leurs excel-\nlentes propriétés pour conserver et entretenir les méca-\nniques, comme pour faciliter les mouvemens des rouages;\nelle fabrique également une huile végétale pour le grais-\nsage et l'apprêt des laines. Cette huile, tirée des subs-\ntances oléagineuses, antoutes les bonnes propriétés de\nl'huile d'olive à fabrique, sans avoir aucun de ses incon-\nvéniens. Elle est claire, limpide, sans odeur, se dégorge\nparfaitement au foulon, et on peut l'employer jusqu'à la\ndernière goutte , étant exempte de résidus quelconques.\nOn peut s'en procurer, en tous temps, à la manufacture\nde MM. Isnardy et Bernheim à 20 pour 100 au-dessous\ndu prix de l'huile d'olive\n<ACT>ISSALY, Portefeuilles, Nécessaires et Objets de gout</ACT>,<LOC>\nrue Sainte-Apoline</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>.<ACT>\nPeu de fabricans de portefeuilles</ACT> se font remarquer\npar le fini de leur travail; M. Issaly fait partie de ce petit\nnombre. Ses ouvrages se font distinguer par leur fraîcheur,\nleur belle exécution et la variété des modèles. Il exécute\nest même, à bien dire, sous ce rapport, celui que nous\npuissions recommander avec le plus de justice. <ACT>Outre les\nchiffres, légendes et autres ornemens en pointes d'acier\nqu'il pose sur les carnets, album, cartes de visite, etc.</ACT>,\nM. Issaly tient encore <ACT>un assortiment de portefeuilles\nserviettes avec ou sans élastiques, en cuir russe et maro-\nquin de toutes grandeurs, garni en or, en argent, et acier\nuni</ACT>. Il les fabrique, <ACT>de même, sans ornement et à des prix\nmodérés</ACT>, mais <ACT>toujours dans le be\ntels que secrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronzes,\nde même qu'en menuiserie architecturale; les bibliothè-\nques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est\nà son talent que l'on doit la magnifique porte du Louvre,\ndu côté de la colonnade; cette porte est aussi remarquable\npar sa composition colossale que par la belle exécution\nde ses reliefs et de ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob-Demalter a exposé divers\nouvrages dont le beau travail lui a mérité une médaille\nSuccesseur de M. Réveillon, par qui fut établie cette\nbelle fabrique, il y a près de soixante ans. I a infiniment\naugmenté cet établissement en introduisant, chez l'étran-\nger, ée genre de fabrication qu'il a porté aujourd'hui à\nun tel degré de perfection, qu'on est parvenu à offrir à\nla consommation des papiers du plus bas prix, comme\ndes tentures de la plus grande richesse.\nCette manufacture, <ACT>où se</ACT> confection<ACT>nent tous les papiers\nde tenture en général, tels que veloutés rehaussés d'or\net d'argent, paysages, etc., occupe constamment deux\ncents ouvriers; elle</ACT> fournit, depuis vingt ans, <ACT>les établis-\nsemens publics ainsi</ACT> que les Palais du gouvernement.\nA l'Exposition de 1819, où M. Jacquemart a obtenu\nune médaille en argent, le jury a distingué un nouveau\nmoyen d'imiter les orne<ACT>mens en</ACT> or, qui produit beau-\ncoup d'effet.\n<ACT>Membre</ACT> de la Soci<ACT>e</ACT>té d'<ACT>Encouragement</ACT>, <LOC>quai\nla Mégisserie</LOC>, no. <CARDINAL>14</CARDINAL>, au <LOC>Bon Jardinier</LOC>.\nde\nCette maison qui, depuis quinze ans, est connue de la\nmanière la plus avantageuse, continue toujours de mé-\nriter la confiance du public, tant par la qualité de ses\nmarchandises, que par leur nombreux assortiment. Depuis\nquelques années, M. Jac<PER>quin</PER> a réuni à son commerce\ntrente arpens en culture, où il récolte une partie des\ngraines qu'il vend à son magasin, ainsi qu'une pépinière\nconsidérable, <FT>située</FT> <LOC>à Boissy sous Saint-Yon ( dix lieues\nde Paris</LOC>), renfermant une collection d'arbres fruitiers\npleine terre ; de rosiers ; d'essais de différentes plantes à\n<ACT>four</ACT>rage, les <ACT>moins connues;</ACT> de <ACT>plantes économiques et</ACT>\ndiverses céréales; de même qu'une superbe collection de\nfleurs de 3, à 400 espèces et variétés en pleine terre,\ntelles que jacinthes de Hollande<ACT>, tulipes flamandes, re-\nnoncules, anémones, œeillets flamands,</ACT> au<ACT>ricules</ACT>, pri-\nJAILLETTE, <ACT>Peignes</ACT>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, no.\n<LOC>face celle Aumaire</LOC>\n<CARDINAL>207</CARDINAL>\nen\n<ACT>Tient fabrique et magasin de peignes d'ivoire, peignes\nd'écaille, de corne de buffle, d'Irlande, etc., de gran-\ndeurs et de modèles variés</ACT>. Les marchands et commission-<ACT></ACT>\nnaires trouvent chez lui ces articles établis dans les prix\nles plus modérés\nJ<PER>AMBON (F.-R.</PER>), <ACT>Mécanicien et Professeur d'astrono-\nmie (Planětaires à rouages en cuiere, de</ACT> son <ACT>in-</ACT>\nLes planétaires de cet artiste mécanicien, que l'Institut\na favorablement accueillis, représentent, 1°. les mouvemens\napparens des astres : la terre étant immobile au centre, la\nlune, le soleil et les planètes tournentautour d'elle, selon le\nsystème de Ptolémée; 2°. les mouvemens vrais, d'après le sys-\ntème de Copernic, avec les anciennes et nouvelles planètes;\nles mouvemens annuels diurnes de la terre ; le parallélisme\nde son axe de rotation ; le mouvement de la lune, enfin\ncelui des nœuds de l'orbite lunaire inclinée au plan de\nl'écliptique : toutes les planètes ont un mouvement simul-\ntané avec leur vitesse respective, et se meuvent au moyen\nd'une manivelle qui est supposée faire son tour en un jour.\nOn doit regarder ces sortes de machines comme les\nplus proprés à donner des idées nettes et précises de\nnotre système planétaire et de tous les phénomènes qui\ns'y rattachent. L'auteur, désirant en faciliter l'acquisition,\nles a mises à un prix modéré, et les construit comme on\nle désire, représentant l'ensemble du système, ou une\nLa maison de M. Janet, connue depuis quarante ans,\net de la manière la plus avantageuse, dans le commerce\nde la librairie, tant par les belles reliures qui sont sorties\nde ses ateliers, que par la multitude d'almanachs et livres\nl'étrennes dont elle a constamment fourni la France\nles pays étrangers, a pris encore un nouver accroissement\ndepuis que M. L. Janet la dirige, comme successeur de son\npère. Une foule de belles éditions et de bons livres sont\nsortis de cette maison: entre autres les OE<LOC>upres de Ve\nr-\not</LOC>, <CARDINAL>12</CARDINAL> vol. in-8°.; l'Imitation de Jésus-Christ, le plus\nbeau livre, in-8°. à gravures, qui ait paru peut-être de-\npuis dix ans; enfin, les Oraisons funèbres, édition ma-\nCette maison est connue pour ses belles éditions. Celles\nl'<PER>Hay</PER>dn<PER>,</PER> Mozart, et surtout la collection complète des\nuintetti de Boccherini, ne laissent rien à désirer. Elle\nst propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Ber-\niguier pour la flûte, des principaux ouvrages de Viotti,\n<PER>Rode</PER>, <PER>Lafont, Baillot</PER> et <PER>Kreutzer</PER> pour le violon. Outre\nes ouvrages de fonds, elle réunit encore l'assortiment\ne plus considérable de musique existant à Paris. On y\nait la commission.\nMM. <PER>Janet et Cotelle</PER>, <ACT>indépendamment de</ACT> leur <ACT>fonds</ACT>\ne musique, l'un des plus importans de Paris, possè-\nent un établissement de librairie</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Peti\ns-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>17</CARDINAL>, d'où sont sorties, depuis quelques années,\n<ACT>excellente</ACT>s <ACT>éditions</ACT>, <ACT>d'Anquetil, de Plutarque, de\nRobertson, de Duclos, de Corneille. Soit comme éditeurs\nde musique, soit comme libraires, MM. Janet et Cotelle\nEst tout à la fois successeur de la dame veuve Lefer et\nfils, et acquéreur de la fabrique de M. Houbigant, auteur\ndes nouvelles cartes à jouer, et cartier du roi</ACT>. <ACT>Il continue\nde fabriquer, comme ses prédécesseurs, les cartes fines ,\nblanches et tarotées, ainsi que les cartes en vélin de cou-\nleur; il se charge également de tout ce qui concerne\nl'imprimerie en lettres et en taille douce</ACT>.\nM. René <PER>Janet</PER>, <ACT>par</ACT> son activité, son zèle infatigable<ACT>\n</ACT>et ses correspondances, a placé sa maison au rang <ACT>des\npremières dans son genre de fabrication.\nC'est à M. Janety père que nous devons la découverte\ndes procédés qui ont rendu le platine malléable. On se\nfait aisément une idée des difficultés qu'il a dû vainere\npour réduire et purifier ce métal, qui renferme ,\npour nos besoins, tant de qualités précieuses. Ce fut à\nl'Exposition de l'an 10 que nous vîmes, pour la pre-\nmière fois, des bijoux et des instrumens de chimie de ce\nmétal. Le Jury décerna, dès lors, à leur auteur une mé-\ndaille d'argent. En 1808, le Jury couronna encore les ef-\nforts de M. Janety, en lui décernant la même récompense;\nmais, hélas ! c'était le dernier tribut de reconnaissance\nqu'il payait à cet artiste infatigable. M. Janety fils, en\nsuccédant à son père, ne démentit pas son zèle; il apporta\ninsensiblement de grands perfectionnemens dans le travail\ndu platine; il présenta, à l'Exposition de 1819, entre\nautres objets, un alambic pour la concentration des\nacides, contenant 60 litres; plusieurs ustensiles de la-\nboratoire et de chimie, etc., etc. Nous ne saurions passer\nnon plus sous silence les beaux ouvrages que M. Janety\nfils avait précédemment faits avec la coopération de son\npère, savoir : une grande coupe, de la contenance de\n400 litres, d'un seul morceau, et sans défauts, destinée\nà l'empereur d'Autriche; deux grands vases de concen-\ntration contenant 500 litres, pour MM. Bodin-Jolly ; le\npremier grand vase qu'on ait fait de platine, également\nd’un seul morceau, pour la concentration des acides\nsulfuriques, commandé par M. Alban; le nécessaire de la\nreine d'Espagne; le service de la reine Marie-Antoi-\nnette ; enfin, une chaîne de platine d'une valeur au moins\nde 1,200 fr., destinée pour Louis XVI, et que M. Janety\nfils eut assez récemment l'honneur de présenter à S. M.\nLouis XVIII, qui en agréa l'offrande avec plaisir. Cette\nchaîne, <ACT>composée sans soudure</ACT>, était des plus curieuses.\nTous ces divers objets, qui figuraient aux Expositions\nde 1808 et 1819, ont valu dernièrement à M. Janety fils\nu\nmédaille d'argent dont l'honneur rejaillit\nson pere.\nC'est des ateliers de M. Janety que sont sortis tous les\nétalons modèles, tant pour la France que pour l'étranger.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 4], "text": "HUE,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5, 6], "text": "g"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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gendre et successeur de Dailly, Tabletterie,\nSculpture en ivoire, rue du Caire, n°. 22.\nFabrique l'étui plat, les mallettes, cure-dents, bon\nbonnières, claquettes et étuis à cartes de visite, carnets\nsouvenirs, almanachs, nécessaires, paniers et ouvrages\nde fantaisie en ivoire, nacre, bois de sandal et autres\nunis, sculptés, enjolivés d'or ou d'acier, ainsi que toutes\nsortes d'objets dans les goûts les plus modernes, pour les\nmarchands de nouveautés. On trouve chez lui un assor-\ntiment d'ivoirerie, dans le genre de Dieppe, tels que\nchrists, vierges, saints et saintes, petits navires, etc.,\nà des prix modiques. Il entreprend toutes sortes d'ou-\nvrages et raccommodages en sculpture, dans sa partie; et\npose en pointes d'acier et autres, toutes les bordures,\narabesques, mots, chiffres et légendes. Nous avons vu, à\nl'Exposition de 1819, deux nécessaires en ivoire, sculptés,\nornés de pointes d'acier, et garnis de leurs pièces, qui\ndonnaient une juste idée de l'industrie de M. Hue.\nOn peut recommander ce fabricant aux marchands de\nParis et de la province qui veulent faire exécuter de\ngarantit la vente exclušive pendant un an, et sur ce point\nil mérite toute leur confiance.\nSeuls dépositaires des fromages de Viry, de la veuve\nBlanchetier. Ils offrent un magasin d'épiceries des mieux\nHUMBLOT-CONTÉ, Crayons-Conté, rue Sait-Honoré,\nno. 223, place du Palais-Royal.\naux arts, obtint en l'an 9 une médaille, pour avoir donné\nà la France des crayons destinés à remplacer avec avan-\ntage, ceux qu'elle tirait de l'étranger; mais la découverte\nde Conté demandait à être perfectionnée. M. Humblot,\nson gendre et successeur, travailla donc sans relàche à\nrendre, chaque jour, ses crayons meilleurs. Déjà la Société\nd'Encouragement, dès l'année 1814, avait déclaré que\nles crayons de M. Humblot-Conté pouvaient soutenir la\ncomparaison avec ceux d'Angleterre. En 1819, le Jury\nfut satisfait de voir que la fabrication des crayons, qui\navait mérité une médaille d'or à M. Conté, s'était perfec-\ntionnée entre les mains de M. Humblot; aussi déclara-\nt-il qu'il eût décerné à cette fabrique une médaille d'or,\nsi elle ne lui avait pas été précédemment accordée. L'\nbli\nent de M. Humblot-Conté est\nnorent l'industrie française.\nM. Humblot a, depuis peu, mis dans le commerce de\nnouveaux crayons un peu inférieurs en qualité, mais de\nbeaucoup supérieurs à ceux d'Allemagne, dont il se fait\nen France une grande consommation. Il les donne à\nbas prix, et il les a marqués de manière que les détail-\nlans ne\npeuvent jamais les vendre pour ceux de premiè\nExécute pour les peintres, sculpteurs et dessinateurs\ndes mannequins imitant parfaitement la nature, dans les\nformes antiques avec tous les mouvemens et articulations\nnaturelles. Les poses gracieuses que ces mannequins sont\nsusceptibles de recevoir et la simplicité de leur mécanisme\nont mérité à l'auteur tous les suffrages des artistes qui les\nstères (notamment pour les portefeuilles).\nTient une belle collection de serrures\net cadenas\ncombinaisons, pour être employées à tout, depuis les plus\ngrosses pour caisses en fer, jusqu'aux plus petites pour\nnécessaires, voire même pour portefeuilles de poches;\nune autre collection aussi complète de serrures à garni-\ntures mobiles, incrochetables dont les plus fortes cle\ncelles des portes cochères même ne pèsent pas une once.\nIl tient aussi un assortiment de portefeuilles ministérie\net de poche dans le plus nouveau goût, faits, pour la\nplupart, sur des modèles qui ne se trouvent que chez\nlui, et tous fermés par des serrures à combinaisons, dont\nles plus petites même sont impénétrables. Il confec-\ntionne enfin des cache-entrées de voyage pour les portes\nd'hôtels garnis; petits nécessaires ou coffres de voyages\nen fer et en bois; plusieurs autres fermetures à combi-\nnaisons; de même que des compas à tracer les volutes,\nparfaites et de toutes grandeurs, aussi vîte que des cir-\nconférences; de très-jolis pupitreset de belles cassettes\nde voyage fermant à combinaison. Enfin, il a perfec-\ntionné le dinamomètre de manière à le faire servir de\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux\ntravaux. A l'Exposition de 1819, il a obtenu une médaille\nd'argent. Ce mécanicien n'établit que les ouvrages qu'il a\ninventés ou perfectionnés.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle ;\nelle a été exploitée, pendant nombre d'années, par\nM.M. Husson et Verdier. On y fabrique des faïences\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en ri\nrées; des poèles en couleur, imitant le granit, le porphire\net le marbre, et dont les ornemens variés s'accordent par-\nfaitement avec le décors des appartemens; enfin de la\nlitharge et du minium.\n\nCette manufacture a obtenu une distinction honorable,\nlors de l'Exposition de 180\nFabrique toutes sortes de presses pour Fimpression en\nlettres ; fait, confectionne et tient tous les ustensiles utiles\nFabriquent le plaqué or et argent, comme flam-\nbeaux, vaisselle, et tout ce qui compose le service de la\ntable ; ils exécutent, en outre, tous les objets en métaux\npour les troupes, et ils se chargent de l'estampage de\ntoutes pièces en plaqué, n'importe leur dimension.\nFabrique et vend les parchemins préparés pour l'écriture\net l'impression en lettres ou la taille-douce à l'usage des\nnotaires et des bureaux ; parchemin pour peindre au pas-\ntel et pour les couvertures de registres , en blanc ou de\ncouleur; parchemin vert des deux côtés pour les feuilla-\nges artificiels; d'un côté, à l'usage des fabricans de\ndentelles ; idem, inférieur, en petites peaux à l'usage des\nrelieurs, parfumeurs et autres; tympans pour impri-\nmeurs en lettres, peaux de veau vélin première qualité,\npour peindre et dessiner; façon vélin en mouton pour\nl'écriture et l'impression ; peaux de veau pour caisse de\ntambour; gargousses de tous les calibres à l'usage de la\nmarine; peaux d'àne jaunes et blanches préparées pour\nécrire, et généralement tout ce qui concerne la parche-\nCessionnaires de M. Guenifey de Savonnières; pro-\npriétaires de la manufacture générale des huiles raffi-\nhuiles de toutes espèces. Ses huiles épurées, pour lam-\npes et quinquets, jouissent d'une réputation justement\nméritée; elle fabrique les huiles de moelle, de pieds de\nbœuf et de pieds de mouton, connues par leurs excel-\nlentes propriétés pour conserver et entretenir les méca-\nniques, comme pour faciliter les mouvemens des rouages;\nelle fabrique également une huile végétale pour le grais-\nsage et l'apprêt des laines. Cette huile, tirée des subs-\ntances oléagineuses, antoutes les bonnes propriétés de\nl'huile d'olive à fabrique, sans avoir aucun de ses incon-\nvéniens. Elle est claire, limpide, sans odeur, se dégorge\nparfaitement au foulon, et on peut l'employer jusqu'à la\ndernière goutte , étant exempte de résidus quelconques.\nOn peut s'en procurer, en tous temps, à la manufacture\nde MM. Isnardy et Bernheim à 20 pour 100 au-dessous\ndu prix de l'huile d'olive\nISSALY, Portefeuilles, Nécessaires et Objets de gout,\nrue Sainte-Apoline, n°. 4.\nPeu de fabricans de portefeuilles se font remarquer\npar le fini de leur travail; M. Issaly fait partie de ce petit\nnombre. Ses ouvrages se font distinguer par leur fraîcheur,\nleur belle exécution et la variété des modèles. Il exécute\nest même, à bien dire, sous ce rapport, celui que nous\npuissions recommander avec le plus de justice. Outre les\nchiffres, légendes et autres ornemens en pointes d'acier\nqu'il pose sur les carnets, album, cartes de visite, etc.,\nM. Issaly tient encore un assortiment de portefeuilles\nserviettes avec ou sans élastiques, en cuir russe et maro-\nquin de toutes grandeurs, garni en or, en argent, et acier\nuni. Il les fabrique, de même, sans ornement et à des prix\nmodérés, mais toujours dans le be\ntels que secrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronzes,\nde même qu'en menuiserie architecturale; les bibliothè-\nques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est\nà son talent que l'on doit la magnifique porte du Louvre,\ndu côté de la colonnade; cette porte est aussi remarquable\npar sa composition colossale que par la belle exécution\nde ses reliefs et de ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob-Demalter a exposé divers\nouvrages dont le beau travail lui a mérité une médaille\nSuccesseur de M. Réveillon, par qui fut établie cette\nbelle fabrique, il y a près de soixante ans. I a infiniment\naugmenté cet établissement en introduisant, chez l'étran-\nger, ée genre de fabrication qu'il a porté aujourd'hui à\nun tel degré de perfection, qu'on est parvenu à offrir à\nla consommation des papiers du plus bas prix, comme\ndes tentures de la plus grande richesse.\nCette manufacture, où se confectionnent tous les papiers\nde tenture en général, tels que veloutés rehaussés d'or\net d'argent, paysages, etc., occupe constamment deux\ncents ouvriers; elle fournit, depuis vingt ans, les établis-\nsemens publics ainsi que les Palais du gouvernement.\nA l'Exposition de 1819, où M. Jacquemart a obtenu\nune médaille en argent, le jury a distingué un nouveau\nmoyen d'imiter les ornemens en or, qui produit beau-\ncoup d'effet.\nMembre de la Societé d'Encouragement, quai\nla Mégisserie, no. 14, au Bon Jardinier.\nde\nCette maison qui, depuis quinze ans, est connue de la\nmanière la plus avantageuse, continue toujours de mé-\nriter la confiance du public, tant par la qualité de ses\nmarchandises, que par leur nombreux assortiment. Depuis\nquelques années, M. Jacquin a réuni à son commerce\ntrente arpens en culture, où il récolte une partie des\ngraines qu'il vend à son magasin, ainsi qu'une pépinière\nconsidérable, située à Boissy sous Saint-Yon ( dix lieues\nde Paris), renfermant une collection d'arbres fruitiers\npleine terre ; de rosiers ; d'essais de différentes plantes à\nfourrage, les moins connues; de plantes économiques et\ndiverses céréales; de même qu'une superbe collection de\nfleurs de 3, à 400 espèces et variétés en pleine terre,\ntelles que jacinthes de Hollande, tulipes flamandes, re-\nnoncules, anémones, œeillets flamands, auricules, pri-\nJAILLETTE, Peignes, rue Saint-Martin, no.\nface celle Aumaire\n207\nen\nTient fabrique et magasin de peignes d'ivoire, peignes\nd'écaille, de corne de buffle, d'Irlande, etc., de gran-\ndeurs et de modèles variés. Les marchands et commission-\nnaires trouvent chez lui ces articles établis dans les prix\nles plus modérés\nJAMBON (F.-R.), Mécanicien et Professeur d'astrono-\nmie (Planětaires à rouages en cuiere, de son in-\nLes planétaires de cet artiste mécanicien, que l'Institut\na favorablement accueillis, représentent, 1°. les mouvemens\napparens des astres : la terre étant immobile au centre, la\nlune, le soleil et les planètes tournentautour d'elle, selon le\nsystème de Ptolémée; 2°. les mouvemens vrais, d'après le sys-\ntème de Copernic, avec les anciennes et nouvelles planètes;\nles mouvemens annuels diurnes de la terre ; le parallélisme\nde son axe de rotation ; le mouvement de la lune, enfin\ncelui des nœuds de l'orbite lunaire inclinée au plan de\nl'écliptique : toutes les planètes ont un mouvement simul-\ntané avec leur vitesse respective, et se meuvent au moyen\nd'une manivelle qui est supposée faire son tour en un jour.\nOn doit regarder ces sortes de machines comme les\nplus proprés à donner des idées nettes et précises de\nnotre système planétaire et de tous les phénomènes qui\ns'y rattachent. L'auteur, désirant en faciliter l'acquisition,\nles a mises à un prix modéré, et les construit comme on\nle désire, représentant l'ensemble du système, ou une\nLa maison de M. Janet, connue depuis quarante ans,\net de la manière la plus avantageuse, dans le commerce\nde la librairie, tant par les belles reliures qui sont sorties\nde ses ateliers, que par la multitude d'almanachs et livres\nl'étrennes dont elle a constamment fourni la France\nles pays étrangers, a pris encore un nouver accroissement\ndepuis que M. L. Janet la dirige, comme successeur de son\npère. Une foule de belles éditions et de bons livres sont\nsortis de cette maison: entre autres les OEupres de Ve\nr-\not, 12 vol. in-8°.; l'Imitation de Jésus-Christ, le plus\nbeau livre, in-8°. à gravures, qui ait paru peut-être de-\npuis dix ans; enfin, les Oraisons funèbres, édition ma-\nCette maison est connue pour ses belles éditions. Celles\nl'Haydn, Mozart, et surtout la collection complète des\nuintetti de Boccherini, ne laissent rien à désirer. Elle\nst propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Ber-\niguier pour la flûte, des principaux ouvrages de Viotti,\nRode, Lafont, Baillot et Kreutzer pour le violon. Outre\nes ouvrages de fonds, elle réunit encore l'assortiment\ne plus considérable de musique existant à Paris. On y\nait la commission.\nMM. Janet et Cotelle, indépendamment de leur fonds\ne musique, l'un des plus importans de Paris, possè-\nent un établissement de librairie, rue Neuve-des-Peti\ns-\nChamps, n°. 17, d'où sont sorties, depuis quelques années,\nexcellentes éditions, d'Anquetil, de Plutarque, de\nRobertson, de Duclos, de Corneille. Soit comme éditeurs\nde musique, soit comme libraires, MM. Janet et Cotelle\nEst tout à la fois successeur de la dame veuve Lefer et\nfils, et acquéreur de la fabrique de M. Houbigant, auteur\ndes nouvelles cartes à jouer, et cartier du roi. Il continue\nde fabriquer, comme ses prédécesseurs, les cartes fines ,\nblanches et tarotées, ainsi que les cartes en vélin de cou-\nleur; il se charge également de tout ce qui concerne\nl'imprimerie en lettres et en taille douce.\nM. René Janet, par son activité, son zèle infatigable\net ses correspondances, a placé sa maison au rang des\npremières dans son genre de fabrication.\nC'est à M. Janety père que nous devons la découverte\ndes procédés qui ont rendu le platine malléable. On se\nfait aisément une idée des difficultés qu'il a dû vainere\npour réduire et purifier ce métal, qui renferme ,\npour nos besoins, tant de qualités précieuses. Ce fut à\nl'Exposition de l'an 10 que nous vîmes, pour la pre-\nmière fois, des bijoux et des instrumens de chimie de ce\nmétal. Le Jury décerna, dès lors, à leur auteur une mé-\ndaille d'argent. En 1808, le Jury couronna encore les ef-\nforts de M. Janety, en lui décernant la même récompense;\nmais, hélas ! c'était le dernier tribut de reconnaissance\nqu'il payait à cet artiste infatigable. M. Janety fils, en\nsuccédant à son père, ne démentit pas son zèle; il apporta\ninsensiblement de grands perfectionnemens dans le travail\ndu platine; il présenta, à l'Exposition de 1819, entre\nautres objets, un alambic pour la concentration des\nacides, contenant 60 litres; plusieurs ustensiles de la-\nboratoire et de chimie, etc., etc. Nous ne saurions passer\nnon plus sous silence les beaux ouvrages que M. Janety\nfils avait précédemment faits avec la coopération de son\npère, savoir : une grande coupe, de la contenance de\n400 litres, d'un seul morceau, et sans défauts, destinée\nà l'empereur d'Autriche; deux grands vases de concen-\ntration contenant 500 litres, pour MM. Bodin-Jolly ; le\npremier grand vase qu'on ait fait de platine, également\nd’un seul morceau, pour la concentration des acides\nsulfuriques, commandé par M. Alban; le nécessaire de la\nreine d'Espagne; le service de la reine Marie-Antoi-\nnette ; enfin, une chaîne de platine d'une valeur au moins\nde 1,200 fr., destinée pour Louis XVI, et que M. Janety\nfils eut assez récemment l'honneur de présenter à S. M.\nLouis XVIII, qui en agréa l'offrande avec plaisir. Cette\nchaîne, composée sans soudure, était des plus curieuses.\nTous ces divers objets, qui figuraient aux Expositions\nde 1808 et 1819, ont valu dernièrement à M. Janety fils\nu\nmédaille d'argent dont l'honneur rejaillit\nson pere.\nC'est des ateliers de M. Janety que sont sortis tous les\nétalons modèles, tant pour la France que pour l'étranger.\n","ner_xml":"<PER>HUE,</PER> <ACT>g</ACT><PER>endre</PER> <ACT>et successeur de Dailly</ACT>, <ACT>Table</ACT><LOC>tterie</LOC>,<ACT>\nSculpture en ivoire</ACT>, <LOC>rue du Caire</LOC>, n°. <CARDINAL>22</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique l'étui plat, les mallettes, cure-dents, bon\nbonnières, claquettes et étuis à cartes de visite, carnets\nsouvenirs, almanachs, nécessaires, paniers et ouvrages\nde fantaisie en ivoire, nacre, bois de sandal et autres\nunis, sculptés, enjolivés d'or ou d'acier, ainsi que toutes\nsortes d'objets dans les goûts les plus modernes, pour les\nmarchands de nouveautés. On trouve chez lui un assor-\ntiment d'ivoirerie, dans le genre de Dieppe, tels que\nchrists, vierges, saints et saintes, petits navires, etc.,\nà des prix modiques</ACT>. <ACT>Il entreprend toutes sortes d'ou-\nvrages et raccommodages en sculpture,</ACT> dans sa <ACT>partie; et\npose en pointes d'acier et autres, toutes les bordures,\narabesques, mots, chiffres et légendes</ACT>. Nous avons vu, à\nl'Exposition de 1819, <ACT>deux nécessaires en ivoire, sculptés,\nornés de pointes d'acier, et garnis de leurs pièces, qui\ndonnaient une juste idée de</ACT> l<ACT>'</ACT>industrie <ACT>de</ACT> M. Hue.\nOn peut recommander ce fabricant aux <ACT>marchands de\nParis</ACT> et <ACT>de</ACT> la province qui veulent faire exécuter de\ngarantit la vente exclušive pendant un an, et sur ce point\nil mérite toute leur confiance.\n<ACT>Seuls</ACT> dépositaires des fromages de <ACT>Viry</ACT>, <ACT>de la veuve\nBlanchetier. Ils offrent un magasin d'épiceries des mieux\nHUMBLOT-CONTÉ</ACT>, <LOC>Crayons-Conté</LOC>, <LOC>rue Sait-Honoré</LOC>,\nno. <CARDINAL>22</CARDINAL>3, <LOC>place du Palais-Royal</LOC>.<LOC>\naux arts</LOC>, obtint en l'an 9 une médaille, pour avoir donné\nà la France des crayons destinés à remplacer avec avan-\ntage, ceux qu'elle tirait de l'étranger; mais la découverte\nde Conté demandait à être perfectionnée. M. Humblot,\nson gendre et successeur, travailla donc sans relàche à\nrendre, chaque jour, ses crayons meilleurs. Déjà la Société\nd'Encouragement, dès l'année 1814, avait déclaré que\nles crayons de M. Humblot-Conté pouvaient soutenir la\ncomparaison avec ceux d'Angleterre. En 1819, le Jury\nfut satisfait de voir que la fabrication des crayons, qui\navait mérité une médaille d'or à M. Conté, s'était perfec-\ntionnée entre les mains de M. Humblot; aussi déclara-\nt-il qu'il eût décerné à cette fabrique une médaille d'or,\nsi elle ne lui avait pas été précédemment accordée. L'\nbli\nent de M. Humblot-Conté est\nnorent l'industrie française.\nM. Humblot a, depuis peu, mis dans le commerce de\nnouveaux crayons un peu inférieurs en qualité, mais de\nbeaucoup supérieurs à ceux d'Allemagne, dont il se fait\nen France une grande consommation. Il les donne à\nbas prix, et il les a marqués de manière que les détail-\nlans ne\npeuvent jamais les vendre pour ceux de premiè\nExécute pour les peintres, sculpteurs et dessinateurs\ndes mannequins imitant parfaitement la nature, dans les\nformes antiques avec tous les mouvemens et articulations\nnaturelles. Les poses gracieuses que ces mannequins sont\nsusceptibles de recevoir et la simplicité de leur mécanisme\nont mérité à l'auteur tous les suffrages des artistes qui les\nstères (notamment pour les portefeuilles).\nTient une belle collection de serrures\net cadenas\ncombinaisons, pour être employées à tout, depuis les plus\ngrosses pour caisses en fer, jusqu'aux plus petites pour\nnécessaires, voire même pour portefeuilles de poches;\nune autre collection aussi complète de serrures à garni-\ntures mobiles, incrochetables dont les plus fortes cle\ncelles des portes cochères même ne pèsent pas une once.\nIl tient aussi un assortiment de portefeuilles ministérie\net de poche dans le plus nouveau goût, faits, pour la\n</ACT>plupart, <ACT>sur des modèles qui ne se trouvent que chez\nlui</ACT>, <ACT>et tous fermés par des serrures à combinaisons, dont\nles plus petites même</ACT> sont <ACT>impénétrables</ACT>. <ACT>Il confec-\ntionne enfin des cache-entrées de voyage pour les portes\nd'hôtels garnis; petits nécessaires ou coffres de voyages\nen fer et en bois; plusieurs autres fermetures à combi-\nnaisons; de même que des compas à tracer les volutes,\nparfaites et de toutes grandeurs, aussi vîte que des cir-\nconférences</ACT>; <ACT>de très-jolis pupitreset de belles cassettes\nde voyage</ACT> fermant à combinaison. Enfin, il a perfec-\ntionné le dinamomètre de manière à le faire servir de\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux\ntravaux. A l'Exposition de 1819, il a obtenu une médaille\nd'argent. Ce mécanicien n'établit que les ouvrages qu'il a\ninventés ou perfectionnés.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle ;\nelle a été exploitée, pendant nombre d'années, par\nM.M. Husson et Verdier. <ACT>On y fabrique des faïences\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en ri\nrées; des poèles en couleur, imitant le granit, le porphire\net le marbre, et dont les ornemens variés s'accordent par-\nfaitement avec le décors des appartemens; enfin de la\nlitharge et du minium</ACT>.\n\nCette manufacture a obtenu une distinction honorable,\nlors de l'Exposition de 180\nFabrique toutes <ACT>sortes</ACT> de presses pour <ACT>F</ACT>impression en<ACT>\n</ACT>lettres ; <ACT>fait, confectionne et tient tous les ustensiles utiles\nFabriquent le plaqué or et argent, comme flam-\nbeaux, vaisselle, et tout ce qui compose le service de la\ntable</ACT> ; ils <ACT>exécutent</ACT>, en outre, <ACT>tous les objets en métaux\npour les troupes, et ils se chargent de l'estampage de\ntoutes pièces en plaqué, n'importe leur dimension.\nFabrique et vend les parchemins préparés pour l'écriture\net l'impression en lettres ou la taille-douce à l'usage des\nnotaires et des bureaux ; parchemin pour peindre au pas-\ntel et pour les couvertures de registres , en blanc ou de\ncouleur; parchemin vert des deux côtés pour les feuilla-\nges artificiels; d'un côté, à l'usage des fabricans de\ndentelles ; idem, inférieur, en petites peaux à l'usage des\nrelieurs, parfumeurs et autres; tympans pour impri-\nmeurs en lettres, peaux de veau vélin première qualité,\npour peindre et dessiner; façon vélin en mouton pour\nl'écriture et l'impression ; peaux de veau pour caisse de\ntambour; gargousses de tous les calibres à l'usage de la\nmarine; peaux d'àne jaunes et blanches préparées pour\nécrire, et généralement tout ce qui concerne la parche-\nCessionnaires de M. Guenifey de Savonnières; pro-\npriétaires de la manufacture générale des huiles raffi-\nhuiles de toutes espèces. Ses huiles épurées, pour lam-\npes et quinquets, jouissent d'une réputation justement\nméritée; elle fabrique les huiles de moelle, de pieds de\nbœuf et de pieds de mouton, connues par leurs excel-\nlentes propriétés pour conserver et entretenir les méca-\nniques, comme pour faciliter les mouvemens des rouages;\nelle fabrique également une huile végétale pour le grais-\nsage et l'apprêt des laines. Cette huile, tirée des subs-\ntances oléagineuses, antoutes les bonnes propriétés de\nl'huile d'olive à fabrique, sans avoir aucun de ses incon-\nvéniens. Elle est claire, limpide, sans odeur, se dégorge\nparfaitement au foulon, et on peut l'employer jusqu'à la\ndernière goutte , étant exempte de résidus quelconques.\nOn peut s'en procurer, en tous temps, à la manufacture\nde MM. Isnardy et Bernheim à 20 pour 100 au-dessous\ndu prix de l'huile d'olive\n<ACT>ISSALY, Portefeuilles, Nécessaires et Objets de gout</ACT>,<LOC>\nrue Sainte-Apoline</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>.<ACT>\nPeu de fabricans de portefeuilles</ACT> se font remarquer\npar le fini de leur travail; M. Issaly fait partie de ce petit\nnombre. Ses ouvrages se font distinguer par leur fraîcheur,\nleur belle exécution et la variété des modèles. Il exécute\nest même, à bien dire, sous ce rapport, celui que nous\npuissions recommander avec le plus de justice. <ACT>Outre les\nchiffres, légendes et autres ornemens en pointes d'acier\nqu'il pose sur les carnets, album, cartes de visite, etc.</ACT>,\nM. Issaly tient encore <ACT>un assortiment de portefeuilles\nserviettes avec ou sans élastiques, en cuir russe et maro-\nquin de toutes grandeurs, garni en or, en argent, et acier\nuni</ACT>. Il les fabrique, <ACT>de même, sans ornement et à des prix\nmodérés</ACT>, mais <ACT>toujours dans le be\ntels que secrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronzes,\nde même qu'en menuiserie architecturale; les bibliothè-\nques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est\nà son talent que l'on doit la magnifique porte du Louvre,\ndu côté de la colonnade; cette porte est aussi remarquable\npar sa composition colossale que par la belle exécution\nde ses reliefs et de ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob-Demalter a exposé divers\nouvrages dont le beau travail lui a mérité une médaille\nSuccesseur de M. Réveillon, par qui fut établie cette\nbelle fabrique, il y a près de soixante ans. I a infiniment\naugmenté cet établissement en introduisant, chez l'étran-\nger, ée genre de fabrication qu'il a porté aujourd'hui à\nun tel degré de perfection, qu'on est parvenu à offrir à\nla consommation des papiers du plus bas prix, comme\ndes tentures de la plus grande richesse.\nCette manufacture, <ACT>où se</ACT> confection<ACT>nent tous les papiers\nde tenture en général, tels que veloutés rehaussés d'or\net d'argent, paysages, etc., occupe constamment deux\ncents ouvriers; elle</ACT> fournit, depuis vingt ans, <ACT>les établis-\nsemens publics ainsi</ACT> que les Palais du gouvernement.\nA l'Exposition de 1819, où M. Jacquemart a obtenu\nune médaille en argent, le jury a distingué un nouveau\nmoyen d'imiter les orne<ACT>mens en</ACT> or, qui produit beau-\ncoup d'effet.\n<ACT>Membre</ACT> de la Soci<ACT>e</ACT>té d'<ACT>Encouragement</ACT>, <LOC>quai\nla Mégisserie</LOC>, no. <CARDINAL>14</CARDINAL>, au <LOC>Bon Jardinier</LOC>.\nde\nCette maison qui, depuis quinze ans, est connue de la\nmanière la plus avantageuse, continue toujours de mé-\nriter la confiance du public, tant par la qualité de ses\nmarchandises, que par leur nombreux assortiment. Depuis\nquelques années, M. Jac<PER>quin</PER> a réuni à son commerce\ntrente arpens en culture, où il récolte une partie des\ngraines qu'il vend à son magasin, ainsi qu'une pépinière\nconsidérable, <FT>située</FT> <LOC>à Boissy sous Saint-Yon ( dix lieues\nde Paris</LOC>), renfermant une collection d'arbres fruitiers\npleine terre ; de rosiers ; d'essais de différentes plantes à\n<ACT>four</ACT>rage, les <ACT>moins connues;</ACT> de <ACT>plantes économiques et</ACT>\ndiverses céréales; de même qu'une superbe collection de\nfleurs de 3, à 400 espèces et variétés en pleine terre,\ntelles que jacinthes de Hollande<ACT>, tulipes flamandes, re-\nnoncules, anémones, œeillets flamands,</ACT> au<ACT>ricules</ACT>, pri-\nJAILLETTE, <ACT>Peignes</ACT>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, no.\n<LOC>face celle Aumaire</LOC>\n<CARDINAL>207</CARDINAL>\nen\n<ACT>Tient fabrique et magasin de peignes d'ivoire, peignes\nd'écaille, de corne de buffle, d'Irlande, etc., de gran-\ndeurs et de modèles variés</ACT>. Les marchands et commission-<ACT></ACT>\nnaires trouvent chez lui ces articles établis dans les prix\nles plus modérés\nJ<PER>AMBON (F.-R.</PER>), <ACT>Mécanicien et Professeur d'astrono-\nmie (Planětaires à rouages en cuiere, de</ACT> son <ACT>in-</ACT>\nLes planétaires de cet artiste mécanicien, que l'Institut\na favorablement accueillis, représentent, 1°. les mouvemens\napparens des astres : la terre étant immobile au centre, la\nlune, le soleil et les planètes tournentautour d'elle, selon le\nsystème de Ptolémée; 2°. les mouvemens vrais, d'après le sys-\ntème de Copernic, avec les anciennes et nouvelles planètes;\nles mouvemens annuels diurnes de la terre ; le parallélisme\nde son axe de rotation ; le mouvement de la lune, enfin\ncelui des nœuds de l'orbite lunaire inclinée au plan de\nl'écliptique : toutes les planètes ont un mouvement simul-\ntané avec leur vitesse respective, et se meuvent au moyen\nd'une manivelle qui est supposée faire son tour en un jour.\nOn doit regarder ces sortes de machines comme les\nplus proprés à donner des idées nettes et précises de\nnotre système planétaire et de tous les phénomènes qui\ns'y rattachent. L'auteur, désirant en faciliter l'acquisition,\nles a mises à un prix modéré, et les construit comme on\nle désire, représentant l'ensemble du système, ou une\nLa maison de M. Janet, connue depuis quarante ans,\net de la manière la plus avantageuse, dans le commerce\nde la librairie, tant par les belles reliures qui sont sorties\nde ses ateliers, que par la multitude d'almanachs et livres\nl'étrennes dont elle a constamment fourni la France\nles pays étrangers, a pris encore un nouver accroissement\ndepuis que M. L. Janet la dirige, comme successeur de son\npère. Une foule de belles éditions et de bons livres sont\nsortis de cette maison: entre autres les OE<LOC>upres de Ve\nr-\not</LOC>, <CARDINAL>12</CARDINAL> vol. in-8°.; l'Imitation de Jésus-Christ, le plus\nbeau livre, in-8°. à gravures, qui ait paru peut-être de-\npuis dix ans; enfin, les Oraisons funèbres, édition ma-\nCette maison est connue pour ses belles éditions. Celles\nl'<PER>Hay</PER>dn<PER>,</PER> Mozart, et surtout la collection complète des\nuintetti de Boccherini, ne laissent rien à désirer. Elle\nst propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Ber-\niguier pour la flûte, des principaux ouvrages de Viotti,\n<PER>Rode</PER>, <PER>Lafont, Baillot</PER> et <PER>Kreutzer</PER> pour le violon. Outre\nes ouvrages de fonds, elle réunit encore l'assortiment\ne plus considérable de musique existant à Paris. On y\nait la commission.\nMM. <PER>Janet et Cotelle</PER>, <ACT>indépendamment de</ACT> leur <ACT>fonds</ACT>\ne musique, l'un des plus importans de Paris, possè-\nent un établissement de librairie</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Peti\ns-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>17</CARDINAL>, d'où sont sorties, depuis quelques années,\n<ACT>excellente</ACT>s <ACT>éditions</ACT>, <ACT>d'Anquetil, de Plutarque, de\nRobertson, de Duclos, de Corneille. Soit comme éditeurs\nde musique, soit comme libraires, MM. Janet et Cotelle\nEst tout à la fois successeur de la dame veuve Lefer et\nfils, et acquéreur de la fabrique de M. Houbigant, auteur\ndes nouvelles cartes à jouer, et cartier du roi</ACT>. <ACT>Il continue\nde fabriquer, comme ses prédécesseurs, les cartes fines ,\nblanches et tarotées, ainsi que les cartes en vélin de cou-\nleur; il se charge également de tout ce qui concerne\nl'imprimerie en lettres et en taille douce</ACT>.\nM. René <PER>Janet</PER>, <ACT>par</ACT> son activité, son zèle infatigable<ACT>\n</ACT>et ses correspondances, a placé sa maison au rang <ACT>des\npremières dans son genre de fabrication.\nC'est à M. Janety père que nous devons la découverte\ndes procédés qui ont rendu le platine malléable. On se\nfait aisément une idée des difficultés qu'il a dû vainere\npour réduire et purifier ce métal, qui renferme ,\npour nos besoins, tant de qualités précieuses. Ce fut à\nl'Exposition de l'an 10 que nous vîmes, pour la pre-\nmière fois, des bijoux et des instrumens de chimie de ce\nmétal. Le Jury décerna, dès lors, à leur auteur une mé-\ndaille d'argent. En 1808, le Jury couronna encore les ef-\nforts de M. Janety, en lui décernant la même récompense;\nmais, hélas ! c'était le dernier tribut de reconnaissance\nqu'il payait à cet artiste infatigable. M. Janety fils, en\nsuccédant à son père, ne démentit pas son zèle; il apporta\ninsensiblement de grands perfectionnemens dans le travail\ndu platine; il présenta, à l'Exposition de 1819, entre\nautres objets, un alambic pour la concentration des\nacides, contenant 60 litres; plusieurs ustensiles de la-\nboratoire et de chimie, etc., etc. Nous ne saurions passer\nnon plus sous silence les beaux ouvrages que M. Janety\nfils avait précédemment faits avec la coopération de son\npère, savoir : une grande coupe, de la contenance de\n400 litres, d'un seul morceau, et sans défauts, destinée\nà l'empereur d'Autriche; deux grands vases de concen-\ntration contenant 500 litres, pour MM. Bodin-Jolly ; le\npremier grand vase qu'on ait fait de platine, également\nd’un seul morceau, pour la concentration des acides\nsulfuriques, commandé par M. Alban; le nécessaire de la\nreine d'Espagne; le service de la reine Marie-Antoi-\nnette ; enfin, une chaîne de platine d'une valeur au moins\nde 1,200 fr., destinée pour Louis XVI, et que M. Janety\nfils eut assez récemment l'honneur de présenter à S. M.\nLouis XVIII, qui en agréa l'offrande avec plaisir. Cette\nchaîne, <ACT>composée sans soudure</ACT>, était des plus curieuses.\nTous ces divers objets, qui figuraient aux Expositions\nde 1808 et 1819, ont valu dernièrement à M. Janety fils\nu\nmédaille d'argent dont l'honneur rejaillit\nson pere.\nC'est des ateliers de M. Janety que sont sortis tous les\nétalons modèles, tant pour la France que pour l'étranger.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [6, 11], "text": "endre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [12, 35], "text": "et successeur de Dailly"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [37, 42], "text": "Table"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [42, 48], "text": "tterie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [50, 69], "text": "Sculpture en ivoire"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [71, 83], "text": "rue du Caire"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [89, 91], "text": "22"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [93, 620], "text": "Fabrique l'étui plat, les mallettes, cure-dents, bon bonnières, claquettes et étuis à cartes de visite, carnets souvenirs, almanachs, nécessaires, paniers et ouvrages de fantaisie en ivoire, nacre, bois de sandal et autres unis, sculptés, enjolivés d'or ou d'acier, ainsi que toutes sortes d'objets dans les goûts les plus modernes, pour les marchands de nouveautés. On trouve chez lui un assor-timent d'ivoirerie, dans le genre de Dieppe, tels que christs, vierges, saints et saintes, petits navires, etc., à des prix modiques"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [622, 692], "text": "Il entreprend toutes sortes d'ou-vrages et raccommodages en sculpture,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [701, 806], "text": "partie; et pose en pointes d'acier et autres, toutes les bordures, arabesques, mots, chiffres et légendes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [847, 969], "text": "deux nécessaires en ivoire, sculptés, ornés de pointes d'acier, et garnis de leurs pièces, qui donnaient une juste idée de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [971, 972], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [982, 984], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1030, 1048], "text": "marchands de Paris"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1052, 1054], "text": "de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1188, 1193], "text": "Seuls"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1223, 1227], "text": "Viry"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1229, 1312], "text": "de la veuve Blanchetier. Ils offrent un magasin d'épiceries des mieux HUMBLOT-CONTÉ"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1314, 1327], "text": "Crayons-Conté"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1329, 1344], "text": "rue Sait-Honoré"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [1350, 1352], "text": "22"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1355, 1376], "text": "place du Palais-Royal"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1378, 1386], "text": "aux arts"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3442, 3489], "text": "sur des modèles qui ne se trouvent que chez lui"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3491, 3565], "text": "et tous fermés par des serrures à combinaisons, dont les plus petites même"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3571, 3584], "text": "impénétrables"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3586, 3888], "text": "Il confec-tionne enfin des cache-entrées de voyage pour les portes d'hôtels garnis; petits nécessaires ou coffres de voyages en fer et en bois; plusieurs autres fermetures à combi-naisons; de même que des compas à tracer les volutes, parfaites et de toutes grandeurs, aussi vîte que des cir-conférences"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3890, 3944], "text": "de très-jolis pupitreset de belles cassettes de voyage"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4366, 4641], "text": "On y fabrique des faïences blanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en ri rées; des poèles en couleur, imitant le granit, le porphire et le marbre, et dont les ornemens variés s'accordent par-faitement avec le décors des appartemens; enfin de la litharge et du minium"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4742, 4748], "text": "sortes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4765, 4766], "text": "F"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4766, 4766], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4790, 4954], "text": "fait, confectionne et tient tous les ustensiles utiles Fabriquent le plaqué or et argent, comme flam-beaux, vaisselle, et tout ce qui compose le service de la table"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4961, 4970], "text": "exécutent"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6867, 6919], "text": "ISSALY, Portefeuilles, Nécessaires et Objets de gout"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [6921, 6939], "text": "rue Sainte-Apoline"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [6945, 6946], "text": "4"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6948, 6981], "text": "Peu de fabricans de portefeuilles"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7284, 7408], "text": "Outre les chiffres, légendes et autres ornemens en pointes d'acier qu'il pose sur les carnets, album, cartes de visite, etc."}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7433, 7585], "text": "un assortiment de portefeuilles serviettes avec ou sans élastiques, en cuir russe et maro-quin de toutes grandeurs, garni en or, en argent, et acier uni"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7604, 7648], "text": "de même, sans ornement et à des prix modérés"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8618, 8623], "text": "où se"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8634, 8785], "text": "nent tous les papiers de tenture en général, tels que veloutés rehaussés d'or et d'argent, paysages, etc., occupe constamment deux cents ouvriers; elle"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8813, 8845], "text": "les établis-semens publics ainsi"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9006, 9013], "text": "mens en"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9049, 9055], "text": "Membre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9057, 9058], "text": "e"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [9072, 9085], "text": "Encouragement"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [9087, 9105], "text": "quai la Mégisserie"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [9111, 9113], "text": "14"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [9118, 9131], "text": "Bon Jardinier"}],"group":2,"aggregate":true}, 
 {"uuid":"806f8f9d-d010-5367-b810-210f1d1d3015","box":[41.970867,416.06363,1425.966,136.83754],"id":2000,"parent":16,"type":"ENTRY","text":null,"margin-left":null,"margin-right":null,"margin-left-relative":null,"margin-right-relative":null,"page":"0339","source":"Bazar_1822","source_uuid":"58e4bff3-6c48-5d3e-adb8-554ce2184087","children":["Bazar_1822-0339-10054","Bazar_1822-0339-10055","Bazar_1822-0339-10056","Bazar_1822-0339-10057","Bazar_1822-0339-10058","Bazar_1822-0339-10059","Bazar_1822-0339-10060","Bazar_1822-0339-10061","Bazar_1822-0339-10062","Bazar_1822-0339-10063","Bazar_1822-0339-10064","Bazar_1822-0339-10065","Bazar_1822-0339-10066","Bazar_1822-0339-10067","Bazar_1822-0339-10068","Bazar_1822-0339-10069","Bazar_1822-0339-10070","Bazar_1822-0339-10071","Bazar_1822-0339-10072","Bazar_1822-0339-10073","Bazar_1822-0339-10074","Bazar_1822-0339-10075","Bazar_1822-0339-10076","Bazar_1822-0339-10077","Bazar_1822-0339-10078","Bazar_1822-0339-10079","Bazar_1822-0339-10080","Bazar_1822-0339-10081","Bazar_1822-0340-10026","Bazar_1822-0340-10027","Bazar_1822-0340-10028","Bazar_1822-0340-10029","Bazar_1822-0340-10030","Bazar_1822-0340-10031","Bazar_1822-0340-10032","Bazar_1822-0340-10033","Bazar_1822-0340-10034","Bazar_1822-0340-10035","Bazar_1822-0340-10036","Bazar_1822-0340-10037","Bazar_1822-0340-10038","Bazar_1822-0340-10039","Bazar_1822-0340-10040","Bazar_1822-0340-10041","Bazar_1822-0340-10042","Bazar_1822-0340-10043","Bazar_1822-0340-10044","Bazar_1822-0340-10045","Bazar_1822-0340-10046","Bazar_1822-0340-10047","Bazar_1822-0340-10048","Bazar_1822-0340-10049","Bazar_1822-0340-10050","Bazar_1822-0340-10051","Bazar_1822-0340-10052","Bazar_1822-0340-10053","Bazar_1822-0341-10064","Bazar_1822-0341-10065","Bazar_1822-0341-10066","Bazar_1822-0341-10067","Bazar_1822-0341-10068","Bazar_1822-0341-10069","Bazar_1822-0341-10070","Bazar_1822-0341-10071","Bazar_1822-0341-10072","Bazar_1822-0341-10073","Bazar_1822-0341-10074","Bazar_1822-0341-10075","Bazar_1822-0341-10076","Bazar_1822-0341-10077","Bazar_1822-0341-10078","Bazar_1822-0341-10079","Bazar_1822-0341-10080","Bazar_1822-0341-10081","Bazar_1822-0341-10082","Bazar_1822-0341-10083","Bazar_1822-0341-10084","Bazar_1822-0341-10085","Bazar_1822-0341-10086","Bazar_1822-0341-10087","Bazar_1822-0341-10088","Bazar_1822-0341-10089","Bazar_1822-0341-10090","Bazar_1822-0341-10091","Bazar_1822-0341-10092","Bazar_1822-0341-10093","Bazar_1822-0342-10042","Bazar_1822-0342-10043","Bazar_1822-0342-10044","Bazar_1822-0342-10045","Bazar_1822-0342-10046","Bazar_1822-0342-10047","Bazar_1822-0342-10048","Bazar_1822-0342-10049","Bazar_1822-0342-10050","Bazar_1822-0342-10051","Bazar_1822-0342-10052","Bazar_1822-0342-10053","Bazar_1822-0342-10054","Bazar_1822-0342-10055","Bazar_1822-0342-10056","Bazar_1822-0342-10057","Bazar_1822-0342-10058","Bazar_1822-0342-10059","Bazar_1822-0342-10060","Bazar_1822-0342-10061","Bazar_1822-0342-10062","Bazar_1822-0342-10063","Bazar_1822-0342-10064","Bazar_1822-0342-10065","Bazar_1822-0343-10043","Bazar_1822-0343-10044","Bazar_1822-0343-10045","Bazar_1822-0343-10046","Bazar_1822-0343-10047","Bazar_1822-0343-10048","Bazar_1822-0343-10049","Bazar_1822-0343-10050","Bazar_1822-0343-10051","Bazar_1822-0343-10052","Bazar_1822-0343-10053","Bazar_1822-0343-10054","Bazar_1822-0343-10055","Bazar_1822-0343-10056","Bazar_1822-0343-10057","Bazar_1822-0343-10058","Bazar_1822-0343-10059","Bazar_1822-0343-10060","Bazar_1822-0343-10061","Bazar_1822-0343-10062","Bazar_1822-0343-10063","Bazar_1822-0343-10064","Bazar_1822-0343-10065","Bazar_1822-0343-10066","Bazar_1822-0343-10067","Bazar_1822-0343-10068","Bazar_1822-0343-10069","Bazar_1822-0343-10070","Bazar_1822-0344-10047","Bazar_1822-0344-10048","Bazar_1822-0344-10049","Bazar_1822-0344-10050","Bazar_1822-0344-10051","Bazar_1822-0344-10052","Bazar_1822-0344-10053","Bazar_1822-0344-10054","Bazar_1822-0344-10055","Bazar_1822-0344-10056","Bazar_1822-0344-10057","Bazar_1822-0344-10058","Bazar_1822-0344-10059","Bazar_1822-0344-10060","Bazar_1822-0344-10061","Bazar_1822-0344-10062","Bazar_1822-0344-10063","Bazar_1822-0344-10064","Bazar_1822-0344-10065","Bazar_1822-0344-10066","Bazar_1822-0344-10067","Bazar_1822-0344-10068","Bazar_1822-0344-10069","Bazar_1822-0344-10070","Bazar_1822-0345-10058","Bazar_1822-0345-10059","Bazar_1822-0345-10060","Bazar_1822-0345-10061","Bazar_1822-0345-10062","Bazar_1822-0345-10063","Bazar_1822-0345-10064","Bazar_1822-0345-10065","Bazar_1822-0345-10066","Bazar_1822-0345-10067","Bazar_1822-0345-10068","Bazar_1822-0345-10069","Bazar_1822-0345-10070","Bazar_1822-0345-10071","Bazar_1822-0345-10072","Bazar_1822-0345-10073","Bazar_1822-0345-10074","Bazar_1822-0345-10075","Bazar_1822-0345-10076","Bazar_1822-0345-10077","Bazar_1822-0345-10078","Bazar_1822-0345-10079","Bazar_1822-0345-10080","Bazar_1822-0345-10081","Bazar_1822-0345-10082","Bazar_1822-0345-10083","Bazar_1822-0345-10084","Bazar_1822-0345-10085","Bazar_1822-0345-10086","Bazar_1822-0346-10037","Bazar_1822-0346-10038","Bazar_1822-0346-10039","Bazar_1822-0346-10040","Bazar_1822-0346-10041","Bazar_1822-0346-10042","Bazar_1822-0346-10043","Bazar_1822-0346-10044","Bazar_1822-0346-10045","Bazar_1822-0346-10046","Bazar_1822-0346-10047","Bazar_1822-0346-10048","Bazar_1822-0346-10049","Bazar_1822-0346-10050","Bazar_1822-0346-10051","Bazar_1822-0346-10052","Bazar_1822-0346-10053","Bazar_1822-0346-10054","Bazar_1822-0346-10055","Bazar_1822-0346-10056","Bazar_1822-0346-10057","Bazar_1822-0346-10058","Bazar_1822-0346-10059","Bazar_1822-0346-10060","Bazar_1822-0346-10061","Bazar_1822-0346-10062","Bazar_1822-0346-10063","Bazar_1822-0346-10064","Bazar_1822-0346-10065","Bazar_1822-0347-10040","Bazar_1822-0347-10041","Bazar_1822-0347-10042","Bazar_1822-0347-10043","Bazar_1822-0347-10044","Bazar_1822-0347-10045","Bazar_1822-0347-10046","Bazar_1822-0347-10047","Bazar_1822-0347-10048","Bazar_1822-0347-10049","Bazar_1822-0347-10050","Bazar_1822-0347-10051","Bazar_1822-0347-10052","Bazar_1822-0347-10053","Bazar_1822-0347-10054","Bazar_1822-0347-10055","Bazar_1822-0347-10056","Bazar_1822-0347-10057","Bazar_1822-0347-10058","Bazar_1822-0347-10059","Bazar_1822-0347-10060","Bazar_1822-0347-10061","Bazar_1822-0347-10062","Bazar_1822-0347-10063","Bazar_1822-0347-10064","Bazar_1822-0347-10065","Bazar_1822-0347-10066","Bazar_1822-0347-10067","Bazar_1822-0348-10034","Bazar_1822-0348-10035","Bazar_1822-0348-10036","Bazar_1822-0348-10037","Bazar_1822-0348-10038","Bazar_1822-0348-10039","Bazar_1822-0348-10040","Bazar_1822-0348-10041","Bazar_1822-0348-10042","Bazar_1822-0348-10043","Bazar_1822-0348-10044","Bazar_1822-0348-10045","Bazar_1822-0348-10046","Bazar_1822-0348-10047","Bazar_1822-0348-10048","Bazar_1822-0348-10049","Bazar_1822-0348-10050","Bazar_1822-0348-10051","Bazar_1822-0348-10052","Bazar_1822-0348-10053","Bazar_1822-0348-10054","Bazar_1822-0348-10055","Bazar_1822-0348-10056","Bazar_1822-0348-10057","Bazar_1822-0348-10058","Bazar_1822-0348-10059","Bazar_1822-0348-10060","Bazar_1822-0348-10061","Bazar_1822-0349-10042","Bazar_1822-0349-10043","Bazar_1822-0349-10044","Bazar_1822-0349-10045","Bazar_1822-0349-10046","Bazar_1822-0349-10047","Bazar_1822-0349-10048","Bazar_1822-0349-10049","Bazar_1822-0349-10050","Bazar_1822-0349-10051","Bazar_1822-0349-10052","Bazar_1822-0349-10053","Bazar_1822-0349-10054","Bazar_1822-0349-10055","Bazar_1822-0349-10056","Bazar_1822-0349-10057","Bazar_1822-0349-10058","Bazar_1822-0349-10059","Bazar_1822-0349-10060","Bazar_1822-0349-10061","Bazar_1822-0349-10062","Bazar_1822-0349-10063","Bazar_1822-0349-10064","Bazar_1822-0349-10065"],"text_ocr":"HUE, gendre et successeur de Dailly, Tabletterie,\nSculpture en ivoire, rue du Caire, n°. 22.\nFabrique l'étui plat, les mallettes, cure-dents, bon\nbonnières, claquettes et étuis à cartes de visite, carnets\nsouvenirs, almanachs, nécessaires, paniers et ouvrages\nde fantaisie en ivoire, nacre, bois de sandal et autres\nunis, sculptés, enjolivés d'or ou d'acier, ainsi que toutes\nsortes d'objets dans les goûts les plus modernes, pour les\nmarchands de nouveautés. On trouve chez lui un assor-\ntiment d'ivoirerie, dans le genre de Dieppe, tels que\nchrists, vierges, saints et saintes, petits navires, etc.,\nà des prix modiques. Il entreprend toutes sortes d'ou-\nvrages et raccommodages en sculpture, dans sa partie; et\npose en pointes d'acier et autres, toutes les bordures,\narabesques, mots, chiffres et légendes. Nous avons vu, à\nl'Exposition de 1819, deux nécessaires en ivoire, sculptés,\nornés de pointes d'acier, et garnis de leurs pièces, qui\ndonnaient une juste idée de l'industrie de M. Hue.\nOn peut recommander ce fabricant aux marchands de\nParis et de la province qui veulent faire exécuter de\ngarantit la vente exclušive pendant un an, et sur ce point\nil mérite toute leur confiance.\nSeuls dépositaires des fromages de Viry, de la veuve\nBlanchetier. Ils offrent un magasin d'épiceries des mieux\nHUMBLOT-CONTÉ, Crayons-Conté, rue Sait-Honoré,\nno. 223, place du Palais-Royal.\naux arts, obtint en l'an 9 une médaille, pour avoir donné\nà la France des crayons destinés à remplacer avec avan-\ntage, ceux qu'elle tirait de l'étranger; mais la découverte\nde Conté demandait à être perfectionnée. M. Humblot,\nson gendre et successeur, travailla donc sans relàche à\nrendre, chaque jour, ses crayons meilleurs. Déjà la Société\nd'Encouragement, dès l'année 1814, avait déclaré que\nles crayons de M. Humblot-Conté pouvaient soutenir la\ncomparaison avec ceux d'Angleterre. En 1819, le Jury\nfut satisfait de voir que la fabrication des crayons, qui\navait mérité une médaille d'or à M. Conté, s'était perfec-\ntionnée entre les mains de M. Humblot; aussi déclara-\nt-il qu'il eût décerné à cette fabrique une médaille d'or,\nsi elle ne lui avait pas été précédemment accordée. L'\nbli\nent de M. Humblot-Conté est\nnorent l'industrie française.\nM. Humblot a, depuis peu, mis dans le commerce de\nnouveaux crayons un peu inférieurs en qualité, mais de\nbeaucoup supérieurs à ceux d'Allemagne, dont il se fait\nen France une grande consommation. Il les donne à\nbas prix, et il les a marqués de manière que les détail-\nlans ne\npeuvent jamais les vendre pour ceux de premiè\nExécute pour les peintres, sculpteurs et dessinateurs\ndes mannequins imitant parfaitement la nature, dans les\nformes antiques avec tous les mouvemens et articulations\nnaturelles. Les poses gracieuses que ces mannequins sont\nsusceptibles de recevoir et la simplicité de leur mécanisme\nont mérité à l'auteur tous les suffrages des artistes qui les\nstères (notamment pour les portefeuilles).\nTient une belle collection de serrures\net cadenas\ncombinaisons, pour être employées à tout, depuis les plus\ngrosses pour caisses en fer, jusqu'aux plus petites pour\nnécessaires, voire même pour portefeuilles de poches;\nune autre collection aussi complète de serrures à garni-\ntures mobiles, incrochetables dont les plus fortes cle\ncelles des portes cochères même ne pèsent pas une once.\nIl tient aussi un assortiment de portefeuilles ministérie\net de poche dans le plus nouveau goût, faits, pour la\nplupart, sur des modèles qui ne se trouvent que chez\nlui, et tous fermés par des serrures à combinaisons, dont\nles plus petites même sont impénétrables. Il confec-\ntionne enfin des cache-entrées de voyage pour les portes\nd'hôtels garnis; petits nécessaires ou coffres de voyages\nen fer et en bois; plusieurs autres fermetures à combi-\nnaisons; de même que des compas à tracer les volutes,\nparfaites et de toutes grandeurs, aussi vîte que des cir-\nconférences; de très-jolis pupitreset de belles cassettes\nde voyage fermant à combinaison. Enfin, il a perfec-\ntionné le dinamomètre de manière à le faire servir de\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux\ntravaux. A l'Exposition de 1819, il a obtenu une médaille\nd'argent. Ce mécanicien n'établit que les ouvrages qu'il a\ninventés ou perfectionnés.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle ;\nelle a été exploitée, pendant nombre d'années, par\nM.M. Husson et Verdier. On y fabrique des faïences\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en ri\nrées; des poèles en couleur, imitant le granit, le porphire\net le marbre, et dont les ornemens variés s'accordent par-\nfaitement avec le décors des appartemens; enfin de la\nlitharge et du minium.\n\nCette manufacture a obtenu une distinction honorable,\nlors de l'Exposition de 180\nFabrique toutes sortes de presses pour Fimpression en\nlettres ; fait, confectionne et tient tous les ustensiles utiles\nFabriquent le plaqué or et argent, comme flam-\nbeaux, vaisselle, et tout ce qui compose le service de la\ntable ; ils exécutent, en outre, tous les objets en métaux\npour les troupes, et ils se chargent de l'estampage de\ntoutes pièces en plaqué, n'importe leur dimension.\nFabrique et vend les parchemins préparés pour l'écriture\net l'impression en lettres ou la taille-douce à l'usage des\nnotaires et des bureaux ; parchemin pour peindre au pas-\ntel et pour les couvertures de registres , en blanc ou de\ncouleur; parchemin vert des deux côtés pour les feuilla-\nges artificiels; d'un côté, à l'usage des fabricans de\ndentelles ; idem, inférieur, en petites peaux à l'usage des\nrelieurs, parfumeurs et autres; tympans pour impri-\nmeurs en lettres, peaux de veau vélin première qualité,\npour peindre et dessiner; façon vélin en mouton pour\nl'écriture et l'impression ; peaux de veau pour caisse de\ntambour; gargousses de tous les calibres à l'usage de la\nmarine; peaux d'àne jaunes et blanches préparées pour\nécrire, et généralement tout ce qui concerne la parche-\nCessionnaires de M. Guenifey de Savonnières; pro-\npriétaires de la manufacture générale des huiles raffi-\nhuiles de toutes espèces. Ses huiles épurées, pour lam-\npes et quinquets, jouissent d'une réputation justement\nméritée; elle fabrique les huiles de moelle, de pieds de\nbœuf et de pieds de mouton, connues par leurs excel-\nlentes propriétés pour conserver et entretenir les méca-\nniques, comme pour faciliter les mouvemens des rouages;\nelle fabrique également une huile végétale pour le grais-\nsage et l'apprêt des laines. Cette huile, tirée des subs-\ntances oléagineuses, antoutes les bonnes propriétés de\nl'huile d'olive à fabrique, sans avoir aucun de ses incon-\nvéniens. Elle est claire, limpide, sans odeur, se dégorge\nparfaitement au foulon, et on peut l'employer jusqu'à la\ndernière goutte , étant exempte de résidus quelconques.\nOn peut s'en procurer, en tous temps, à la manufacture\nde MM. Isnardy et Bernheim à 20 pour 100 au-dessous\ndu prix de l'huile d'olive\nISSALY, Portefeuilles, Nécessaires et Objets de gout,\nrue Sainte-Apoline, n°. 4.\nPeu de fabricans de portefeuilles se font remarquer\npar le fini de leur travail; M. Issaly fait partie de ce petit\nnombre. Ses ouvrages se font distinguer par leur fraîcheur,\nleur belle exécution et la variété des modèles. Il exécute\nest même, à bien dire, sous ce rapport, celui que nous\npuissions recommander avec le plus de justice. Outre les\nchiffres, légendes et autres ornemens en pointes d'acier\nqu'il pose sur les carnets, album, cartes de visite, etc.,\nM. Issaly tient encore un assortiment de portefeuilles\nserviettes avec ou sans élastiques, en cuir russe et maro-\nquin de toutes grandeurs, garni en or, en argent, et acier\nuni. Il les fabrique, de même, sans ornement et à des prix\nmodérés, mais toujours dans le be\ntels que secrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronzes,\nde même qu'en menuiserie architecturale; les bibliothè-\nques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est\nà son talent que l'on doit la magnifique porte du Louvre,\ndu côté de la colonnade; cette porte est aussi remarquable\npar sa composition colossale que par la belle exécution\nde ses reliefs et de ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob-Demalter a exposé divers\nouvrages dont le beau travail lui a mérité une médaille\nSuccesseur de M. Réveillon, par qui fut établie cette\nbelle fabrique, il y a près de soixante ans. I a infiniment\naugmenté cet établissement en introduisant, chez l'étran-\nger, ée genre de fabrication qu'il a porté aujourd'hui à\nun tel degré de perfection, qu'on est parvenu à offrir à\nla consommation des papiers du plus bas prix, comme\ndes tentures de la plus grande richesse.\nCette manufacture, où se confectionnent tous les papiers\nde tenture en général, tels que veloutés rehaussés d'or\net d'argent, paysages, etc., occupe constamment deux\ncents ouvriers; elle fournit, depuis vingt ans, les établis-\nsemens publics ainsi que les Palais du gouvernement.\nA l'Exposition de 1819, où M. Jacquemart a obtenu\nune médaille en argent, le jury a distingué un nouveau\nmoyen d'imiter les ornemens en or, qui produit beau-\ncoup d'effet.\nMembre de la Societé d'Encouragement, quai\nla Mégisserie, no. 14, au Bon Jardinier.\nde\nCette maison qui, depuis quinze ans, est connue de la\nmanière la plus avantageuse, continue toujours de mé-\nriter la confiance du public, tant par la qualité de ses\nmarchandises, que par leur nombreux assortiment. Depuis\nquelques années, M. Jacquin a réuni à son commerce\ntrente arpens en culture, où il récolte une partie des\ngraines qu'il vend à son magasin, ainsi qu'une pépinière\nconsidérable, située à Boissy sous Saint-Yon ( dix lieues\nde Paris), renfermant une collection d'arbres fruitiers\npleine terre ; de rosiers ; d'essais de différentes plantes à\nfourrage, les moins connues; de plantes économiques et\ndiverses céréales; de même qu'une superbe collection de\nfleurs de 3, à 400 espèces et variétés en pleine terre,\ntelles que jacinthes de Hollande, tulipes flamandes, re-\nnoncules, anémones, œeillets flamands, auricules, pri-\nJAILLETTE, Peignes, rue Saint-Martin, no.\nface celle Aumaire\n207\nen\nTient fabrique et magasin de peignes d'ivoire, peignes\nd'écaille, de corne de buffle, d'Irlande, etc., de gran-\ndeurs et de modèles variés. Les marchands et commission-\nnaires trouvent chez lui ces articles établis dans les prix\nles plus modérés\nJAMBON (F.-R.), Mécanicien et Professeur d'astrono-\nmie (Planětaires à rouages en cuiere, de son in-\nLes planétaires de cet artiste mécanicien, que l'Institut\na favorablement accueillis, représentent, 1°. les mouvemens\napparens des astres : la terre étant immobile au centre, la\nlune, le soleil et les planètes tournentautour d'elle, selon le\nsystème de Ptolémée; 2°. les mouvemens vrais, d'après le sys-\ntème de Copernic, avec les anciennes et nouvelles planètes;\nles mouvemens annuels diurnes de la terre ; le parallélisme\nde son axe de rotation ; le mouvement de la lune, enfin\ncelui des nœuds de l'orbite lunaire inclinée au plan de\nl'écliptique : toutes les planètes ont un mouvement simul-\ntané avec leur vitesse respective, et se meuvent au moyen\nd'une manivelle qui est supposée faire son tour en un jour.\nOn doit regarder ces sortes de machines comme les\nplus proprés à donner des idées nettes et précises de\nnotre système planétaire et de tous les phénomènes qui\ns'y rattachent. L'auteur, désirant en faciliter l'acquisition,\nles a mises à un prix modéré, et les construit comme on\nle désire, représentant l'ensemble du système, ou une\nLa maison de M. Janet, connue depuis quarante ans,\net de la manière la plus avantageuse, dans le commerce\nde la librairie, tant par les belles reliures qui sont sorties\nde ses ateliers, que par la multitude d'almanachs et livres\nl'étrennes dont elle a constamment fourni la France\nles pays étrangers, a pris encore un nouver accroissement\ndepuis que M. L. Janet la dirige, comme successeur de son\npère. Une foule de belles éditions et de bons livres sont\nsortis de cette maison: entre autres les OEupres de Ve\nr-\not, 12 vol. in-8°.; l'Imitation de Jésus-Christ, le plus\nbeau livre, in-8°. à gravures, qui ait paru peut-être de-\npuis dix ans; enfin, les Oraisons funèbres, édition ma-\nCette maison est connue pour ses belles éditions. Celles\nl'Haydn, Mozart, et surtout la collection complète des\nuintetti de Boccherini, ne laissent rien à désirer. Elle\nst propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Ber-\niguier pour la flûte, des principaux ouvrages de Viotti,\nRode, Lafont, Baillot et Kreutzer pour le violon. Outre\nes ouvrages de fonds, elle réunit encore l'assortiment\ne plus considérable de musique existant à Paris. On y\nait la commission.\nMM. Janet et Cotelle, indépendamment de leur fonds\ne musique, l'un des plus importans de Paris, possè-\nent un établissement de librairie, rue Neuve-des-Peti\ns-\nChamps, n°. 17, d'où sont sorties, depuis quelques années,\nexcellentes éditions, d'Anquetil, de Plutarque, de\nRobertson, de Duclos, de Corneille. Soit comme éditeurs\nde musique, soit comme libraires, MM. Janet et Cotelle\nEst tout à la fois successeur de la dame veuve Lefer et\nfils, et acquéreur de la fabrique de M. Houbigant, auteur\ndes nouvelles cartes à jouer, et cartier du roi. Il continue\nde fabriquer, comme ses prédécesseurs, les cartes fines ,\nblanches et tarotées, ainsi que les cartes en vélin de cou-\nleur; il se charge également de tout ce qui concerne\nl'imprimerie en lettres et en taille douce.\nM. René Janet, par son activité, son zèle infatigable\net ses correspondances, a placé sa maison au rang des\npremières dans son genre de fabrication.\nC'est à M. Janety père que nous devons la découverte\ndes procédés qui ont rendu le platine malléable. On se\nfait aisément une idée des difficultés qu'il a dû vainere\npour réduire et purifier ce métal, qui renferme ,\npour nos besoins, tant de qualités précieuses. Ce fut à\nl'Exposition de l'an 10 que nous vîmes, pour la pre-\nmière fois, des bijoux et des instrumens de chimie de ce\nmétal. Le Jury décerna, dès lors, à leur auteur une mé-\ndaille d'argent. En 1808, le Jury couronna encore les ef-\nforts de M. Janety, en lui décernant la même récompense;\nmais, hélas ! c'était le dernier tribut de reconnaissance\nqu'il payait à cet artiste infatigable. M. Janety fils, en\nsuccédant à son père, ne démentit pas son zèle; il apporta\ninsensiblement de grands perfectionnemens dans le travail\ndu platine; il présenta, à l'Exposition de 1819, entre\nautres objets, un alambic pour la concentration des\nacides, contenant 60 litres; plusieurs ustensiles de la-\nboratoire et de chimie, etc., etc. Nous ne saurions passer\nnon plus sous silence les beaux ouvrages que M. Janety\nfils avait précédemment faits avec la coopération de son\npère, savoir : une grande coupe, de la contenance de\n400 litres, d'un seul morceau, et sans défauts, destinée\nà l'empereur d'Autriche; deux grands vases de concen-\ntration contenant 500 litres, pour MM. Bodin-Jolly ; le\npremier grand vase qu'on ait fait de platine, également\nd’un seul morceau, pour la concentration des acides\nsulfuriques, commandé par M. Alban; le nécessaire de la\nreine d'Espagne; le service de la reine Marie-Antoi-\nnette ; enfin, une chaîne de platine d'une valeur au moins\nde 1,200 fr., destinée pour Louis XVI, et que M. Janety\nfils eut assez récemment l'honneur de présenter à S. M.\nLouis XVIII, qui en agréa l'offrande avec plaisir. Cette\nchaîne, composée sans soudure, était des plus curieuses.\nTous ces divers objets, qui figuraient aux Expositions\nde 1808 et 1819, ont valu dernièrement à M. Janety fils\nu\nmédaille d'argent dont l'honneur rejaillit\nson pere.\nC'est des ateliers de M. Janety que sont sortis tous les\nétalons modèles, tant pour la France que pour l'étranger.\n","ner_xml":"<PER>HUE,</PER> <ACT>g</ACT><PER>endre</PER> <ACT>et successeur de Dailly</ACT>, <ACT>Table</ACT><LOC>tterie</LOC>,<ACT>\nSculpture en ivoire</ACT>, <LOC>rue du Caire</LOC>, n°. <CARDINAL>22</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique l'étui plat, les mallettes, cure-dents, bon\nbonnières, claquettes et étuis à cartes de visite, carnets\nsouvenirs, almanachs, nécessaires, paniers et ouvrages\nde fantaisie en ivoire, nacre, bois de sandal et autres\nunis, sculptés, enjolivés d'or ou d'acier, ainsi que toutes\nsortes d'objets dans les goûts les plus modernes, pour les\nmarchands de nouveautés. On trouve chez lui un assor-\ntiment d'ivoirerie, dans le genre de Dieppe, tels que\nchrists, vierges, saints et saintes, petits navires, etc.,\nà des prix modiques</ACT>. <ACT>Il entreprend toutes sortes d'ou-\nvrages et raccommodages en sculpture,</ACT> dans sa <ACT>partie; et\npose en pointes d'acier et autres, toutes les bordures,\narabesques, mots, chiffres et légendes</ACT>. Nous avons vu, à\nl'Exposition de 1819, <ACT>deux nécessaires en ivoire, sculptés,\nornés de pointes d'acier, et garnis de leurs pièces, qui\ndonnaient une juste idée de</ACT> l<ACT>'</ACT>industrie <ACT>de</ACT> M. Hue.\nOn peut recommander ce fabricant aux <ACT>marchands de\nParis</ACT> et <ACT>de</ACT> la province qui veulent faire exécuter de\ngarantit la vente exclušive pendant un an, et sur ce point\nil mérite toute leur confiance.\n<ACT>Seuls</ACT> dépositaires des fromages de <ACT>Viry</ACT>, <ACT>de la veuve\nBlanchetier. Ils offrent un magasin d'épiceries des mieux\nHUMBLOT-CONTÉ</ACT>, <LOC>Crayons-Conté</LOC>, <LOC>rue Sait-Honoré</LOC>,\nno. <CARDINAL>22</CARDINAL>3, <LOC>place du Palais-Royal</LOC>.<LOC>\naux arts</LOC>, obtint en l'an 9 une médaille, pour avoir donné\nà la France des crayons destinés à remplacer avec avan-\ntage, ceux qu'elle tirait de l'étranger; mais la découverte\nde Conté demandait à être perfectionnée. M. Humblot,\nson gendre et successeur, travailla donc sans relàche à\nrendre, chaque jour, ses crayons meilleurs. Déjà la Société\nd'Encouragement, dès l'année 1814, avait déclaré que\nles crayons de M. Humblot-Conté pouvaient soutenir la\ncomparaison avec ceux d'Angleterre. En 1819, le Jury\nfut satisfait de voir que la fabrication des crayons, qui\navait mérité une médaille d'or à M. Conté, s'était perfec-\ntionnée entre les mains de M. Humblot; aussi déclara-\nt-il qu'il eût décerné à cette fabrique une médaille d'or,\nsi elle ne lui avait pas été précédemment accordée. L'\nbli\nent de M. Humblot-Conté est\nnorent l'industrie française.\nM. Humblot a, depuis peu, mis dans le commerce de\nnouveaux crayons un peu inférieurs en qualité, mais de\nbeaucoup supérieurs à ceux d'Allemagne, dont il se fait\nen France une grande consommation. Il les donne à\nbas prix, et il les a marqués de manière que les détail-\nlans ne\npeuvent jamais les vendre pour ceux de premiè\nExécute pour les peintres, sculpteurs et dessinateurs\ndes mannequins imitant parfaitement la nature, dans les\nformes antiques avec tous les mouvemens et articulations\nnaturelles. Les poses gracieuses que ces mannequins sont\nsusceptibles de recevoir et la simplicité de leur mécanisme\nont mérité à l'auteur tous les suffrages des artistes qui les\nstères (notamment pour les portefeuilles).\nTient une belle collection de serrures\net cadenas\ncombinaisons, pour être employées à tout, depuis les plus\ngrosses pour caisses en fer, jusqu'aux plus petites pour\nnécessaires, voire même pour portefeuilles de poches;\nune autre collection aussi complète de serrures à garni-\ntures mobiles, incrochetables dont les plus fortes cle\ncelles des portes cochères même ne pèsent pas une once.\nIl tient aussi un assortiment de portefeuilles ministérie\net de poche dans le plus nouveau goût, faits, pour la\n</ACT>plupart, <ACT>sur des modèles qui ne se trouvent que chez\nlui</ACT>, <ACT>et tous fermés par des serrures à combinaisons, dont\nles plus petites même</ACT> sont <ACT>impénétrables</ACT>. <ACT>Il confec-\ntionne enfin des cache-entrées de voyage pour les portes\nd'hôtels garnis; petits nécessaires ou coffres de voyages\nen fer et en bois; plusieurs autres fermetures à combi-\nnaisons; de même que des compas à tracer les volutes,\nparfaites et de toutes grandeurs, aussi vîte que des cir-\nconférences</ACT>; <ACT>de très-jolis pupitreset de belles cassettes\nde voyage</ACT> fermant à combinaison. Enfin, il a perfec-\ntionné le dinamomètre de manière à le faire servir de\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux\ntravaux. A l'Exposition de 1819, il a obtenu une médaille\nd'argent. Ce mécanicien n'établit que les ouvrages qu'il a\ninventés ou perfectionnés.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle ;\nelle a été exploitée, pendant nombre d'années, par\nM.M. Husson et Verdier. <ACT>On y fabrique des faïences\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en ri\nrées; des poèles en couleur, imitant le granit, le porphire\net le marbre, et dont les ornemens variés s'accordent par-\nfaitement avec le décors des appartemens; enfin de la\nlitharge et du minium</ACT>.\n\nCette manufacture a obtenu une distinction honorable,\nlors de l'Exposition de 180\nFabrique toutes <ACT>sortes</ACT> de presses pour <ACT>F</ACT>impression en<ACT>\n</ACT>lettres ; <ACT>fait, confectionne et tient tous les ustensiles utiles\nFabriquent le plaqué or et argent, comme flam-\nbeaux, vaisselle, et tout ce qui compose le service de la\ntable</ACT> ; ils <ACT>exécutent</ACT>, en outre, <ACT>tous les objets en métaux\npour les troupes, et ils se chargent de l'estampage de\ntoutes pièces en plaqué, n'importe leur dimension.\nFabrique et vend les parchemins préparés pour l'écriture\net l'impression en lettres ou la taille-douce à l'usage des\nnotaires et des bureaux ; parchemin pour peindre au pas-\ntel et pour les couvertures de registres , en blanc ou de\ncouleur; parchemin vert des deux côtés pour les feuilla-\nges artificiels; d'un côté, à l'usage des fabricans de\ndentelles ; idem, inférieur, en petites peaux à l'usage des\nrelieurs, parfumeurs et autres; tympans pour impri-\nmeurs en lettres, peaux de veau vélin première qualité,\npour peindre et dessiner; façon vélin en mouton pour\nl'écriture et l'impression ; peaux de veau pour caisse de\ntambour; gargousses de tous les calibres à l'usage de la\nmarine; peaux d'àne jaunes et blanches préparées pour\nécrire, et généralement tout ce qui concerne la parche-\nCessionnaires de M. Guenifey de Savonnières; pro-\npriétaires de la manufacture générale des huiles raffi-\nhuiles de toutes espèces. Ses huiles épurées, pour lam-\npes et quinquets, jouissent d'une réputation justement\nméritée; elle fabrique les huiles de moelle, de pieds de\nbœuf et de pieds de mouton, connues par leurs excel-\nlentes propriétés pour conserver et entretenir les méca-\nniques, comme pour faciliter les mouvemens des rouages;\nelle fabrique également une huile végétale pour le grais-\nsage et l'apprêt des laines. Cette huile, tirée des subs-\ntances oléagineuses, antoutes les bonnes propriétés de\nl'huile d'olive à fabrique, sans avoir aucun de ses incon-\nvéniens. Elle est claire, limpide, sans odeur, se dégorge\nparfaitement au foulon, et on peut l'employer jusqu'à la\ndernière goutte , étant exempte de résidus quelconques.\nOn peut s'en procurer, en tous temps, à la manufacture\nde MM. Isnardy et Bernheim à 20 pour 100 au-dessous\ndu prix de l'huile d'olive\n<ACT>ISSALY, Portefeuilles, Nécessaires et Objets de gout</ACT>,<LOC>\nrue Sainte-Apoline</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>.<ACT>\nPeu de fabricans de portefeuilles</ACT> se font remarquer\npar le fini de leur travail; M. Issaly fait partie de ce petit\nnombre. Ses ouvrages se font distinguer par leur fraîcheur,\nleur belle exécution et la variété des modèles. Il exécute\nest même, à bien dire, sous ce rapport, celui que nous\npuissions recommander avec le plus de justice. <ACT>Outre les\nchiffres, légendes et autres ornemens en pointes d'acier\nqu'il pose sur les carnets, album, cartes de visite, etc.</ACT>,\nM. Issaly tient encore <ACT>un assortiment de portefeuilles\nserviettes avec ou sans élastiques, en cuir russe et maro-\nquin de toutes grandeurs, garni en or, en argent, et acier\nuni</ACT>. Il les fabrique, <ACT>de même, sans ornement et à des prix\nmodérés</ACT>, mais <ACT>toujours dans le be\ntels que secrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronzes,\nde même qu'en menuiserie architecturale; les bibliothè-\nques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est\nà son talent que l'on doit la magnifique porte du Louvre,\ndu côté de la colonnade; cette porte est aussi remarquable\npar sa composition colossale que par la belle exécution\nde ses reliefs et de ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob-Demalter a exposé divers\nouvrages dont le beau travail lui a mérité une médaille\nSuccesseur de M. Réveillon, par qui fut établie cette\nbelle fabrique, il y a près de soixante ans. I a infiniment\naugmenté cet établissement en introduisant, chez l'étran-\nger, ée genre de fabrication qu'il a porté aujourd'hui à\nun tel degré de perfection, qu'on est parvenu à offrir à\nla consommation des papiers du plus bas prix, comme\ndes tentures de la plus grande richesse.\nCette manufacture, <ACT>où se</ACT> confection<ACT>nent tous les papiers\nde tenture en général, tels que veloutés rehaussés d'or\net d'argent, paysages, etc., occupe constamment deux\ncents ouvriers; elle</ACT> fournit, depuis vingt ans, <ACT>les établis-\nsemens publics ainsi</ACT> que les Palais du gouvernement.\nA l'Exposition de 1819, où M. Jacquemart a obtenu\nune médaille en argent, le jury a distingué un nouveau\nmoyen d'imiter les orne<ACT>mens en</ACT> or, qui produit beau-\ncoup d'effet.\n<ACT>Membre</ACT> de la Soci<ACT>e</ACT>té d'<ACT>Encouragement</ACT>, <LOC>quai\nla Mégisserie</LOC>, no. <CARDINAL>14</CARDINAL>, au <LOC>Bon Jardinier</LOC>.\nde\nCette maison qui, depuis quinze ans, est connue de la\nmanière la plus avantageuse, continue toujours de mé-\nriter la confiance du public, tant par la qualité de ses\nmarchandises, que par leur nombreux assortiment. Depuis\nquelques années, M. Jac<PER>quin</PER> a réuni à son commerce\ntrente arpens en culture, où il récolte une partie des\ngraines qu'il vend à son magasin, ainsi qu'une pépinière\nconsidérable, <FT>située</FT> <LOC>à Boissy sous Saint-Yon ( dix lieues\nde Paris</LOC>), renfermant une collection d'arbres fruitiers\npleine terre ; de rosiers ; d'essais de différentes plantes à\n<ACT>four</ACT>rage, les <ACT>moins connues;</ACT> de <ACT>plantes économiques et</ACT>\ndiverses céréales; de même qu'une superbe collection de\nfleurs de 3, à 400 espèces et variétés en pleine terre,\ntelles que jacinthes de Hollande<ACT>, tulipes flamandes, re-\nnoncules, anémones, œeillets flamands,</ACT> au<ACT>ricules</ACT>, pri-\nJAILLETTE, <ACT>Peignes</ACT>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, no.\n<LOC>face celle Aumaire</LOC>\n<CARDINAL>207</CARDINAL>\nen\n<ACT>Tient fabrique et magasin de peignes d'ivoire, peignes\nd'écaille, de corne de buffle, d'Irlande, etc., de gran-\ndeurs et de modèles variés</ACT>. Les marchands et commission-<ACT></ACT>\nnaires trouvent chez lui ces articles établis dans les prix\nles plus modérés\nJ<PER>AMBON (F.-R.</PER>), <ACT>Mécanicien et Professeur d'astrono-\nmie (Planětaires à rouages en cuiere, de</ACT> son <ACT>in-</ACT>\nLes planétaires de cet artiste mécanicien, que l'Institut\na favorablement accueillis, représentent, 1°. les mouvemens\napparens des astres : la terre étant immobile au centre, la\nlune, le soleil et les planètes tournentautour d'elle, selon le\nsystème de Ptolémée; 2°. les mouvemens vrais, d'après le sys-\ntème de Copernic, avec les anciennes et nouvelles planètes;\nles mouvemens annuels diurnes de la terre ; le parallélisme\nde son axe de rotation ; le mouvement de la lune, enfin\ncelui des nœuds de l'orbite lunaire inclinée au plan de\nl'écliptique : toutes les planètes ont un mouvement simul-\ntané avec leur vitesse respective, et se meuvent au moyen\nd'une manivelle qui est supposée faire son tour en un jour.\nOn doit regarder ces sortes de machines comme les\nplus proprés à donner des idées nettes et précises de\nnotre système planétaire et de tous les phénomènes qui\ns'y rattachent. L'auteur, désirant en faciliter l'acquisition,\nles a mises à un prix modéré, et les construit comme on\nle désire, représentant l'ensemble du système, ou une\nLa maison de M. Janet, connue depuis quarante ans,\net de la manière la plus avantageuse, dans le commerce\nde la librairie, tant par les belles reliures qui sont sorties\nde ses ateliers, que par la multitude d'almanachs et livres\nl'étrennes dont elle a constamment fourni la France\nles pays étrangers, a pris encore un nouver accroissement\ndepuis que M. L. Janet la dirige, comme successeur de son\npère. Une foule de belles éditions et de bons livres sont\nsortis de cette maison: entre autres les OE<LOC>upres de Ve\nr-\not</LOC>, <CARDINAL>12</CARDINAL> vol. in-8°.; l'Imitation de Jésus-Christ, le plus\nbeau livre, in-8°. à gravures, qui ait paru peut-être de-\npuis dix ans; enfin, les Oraisons funèbres, édition ma-\nCette maison est connue pour ses belles éditions. Celles\nl'<PER>Hay</PER>dn<PER>,</PER> Mozart, et surtout la collection complète des\nuintetti de Boccherini, ne laissent rien à désirer. Elle\nst propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Ber-\niguier pour la flûte, des principaux ouvrages de Viotti,\n<PER>Rode</PER>, <PER>Lafont, Baillot</PER> et <PER>Kreutzer</PER> pour le violon. Outre\nes ouvrages de fonds, elle réunit encore l'assortiment\ne plus considérable de musique existant à Paris. On y\nait la commission.\nMM. <PER>Janet et Cotelle</PER>, <ACT>indépendamment de</ACT> leur <ACT>fonds</ACT>\ne musique, l'un des plus importans de Paris, possè-\nent un établissement de librairie</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Peti\ns-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>17</CARDINAL>, d'où sont sorties, depuis quelques années,\n<ACT>excellente</ACT>s <ACT>éditions</ACT>, <ACT>d'Anquetil, de Plutarque, de\nRobertson, de Duclos, de Corneille. Soit comme éditeurs\nde musique, soit comme libraires, MM. Janet et Cotelle\nEst tout à la fois successeur de la dame veuve Lefer et\nfils, et acquéreur de la fabrique de M. Houbigant, auteur\ndes nouvelles cartes à jouer, et cartier du roi</ACT>. <ACT>Il continue\nde fabriquer, comme ses prédécesseurs, les cartes fines ,\nblanches et tarotées, ainsi que les cartes en vélin de cou-\nleur; il se charge également de tout ce qui concerne\nl'imprimerie en lettres et en taille douce</ACT>.\nM. René <PER>Janet</PER>, <ACT>par</ACT> son activité, son zèle infatigable<ACT>\n</ACT>et ses correspondances, a placé sa maison au rang <ACT>des\npremières dans son genre de fabrication.\nC'est à M. Janety père que nous devons la découverte\ndes procédés qui ont rendu le platine malléable. On se\nfait aisément une idée des difficultés qu'il a dû vainere\npour réduire et purifier ce métal, qui renferme ,\npour nos besoins, tant de qualités précieuses. Ce fut à\nl'Exposition de l'an 10 que nous vîmes, pour la pre-\nmière fois, des bijoux et des instrumens de chimie de ce\nmétal. Le Jury décerna, dès lors, à leur auteur une mé-\ndaille d'argent. En 1808, le Jury couronna encore les ef-\nforts de M. Janety, en lui décernant la même récompense;\nmais, hélas ! c'était le dernier tribut de reconnaissance\nqu'il payait à cet artiste infatigable. M. Janety fils, en\nsuccédant à son père, ne démentit pas son zèle; il apporta\ninsensiblement de grands perfectionnemens dans le travail\ndu platine; il présenta, à l'Exposition de 1819, entre\nautres objets, un alambic pour la concentration des\nacides, contenant 60 litres; plusieurs ustensiles de la-\nboratoire et de chimie, etc., etc. Nous ne saurions passer\nnon plus sous silence les beaux ouvrages que M. Janety\nfils avait précédemment faits avec la coopération de son\npère, savoir : une grande coupe, de la contenance de\n400 litres, d'un seul morceau, et sans défauts, destinée\nà l'empereur d'Autriche; deux grands vases de concen-\ntration contenant 500 litres, pour MM. Bodin-Jolly ; le\npremier grand vase qu'on ait fait de platine, également\nd’un seul morceau, pour la concentration des acides\nsulfuriques, commandé par M. Alban; le nécessaire de la\nreine d'Espagne; le service de la reine Marie-Antoi-\nnette ; enfin, une chaîne de platine d'une valeur au moins\nde 1,200 fr., destinée pour Louis XVI, et que M. Janety\nfils eut assez récemment l'honneur de présenter à S. M.\nLouis XVIII, qui en agréa l'offrande avec plaisir. Cette\nchaîne, <ACT>composée sans soudure</ACT>, était des plus curieuses.\nTous ces divers objets, qui figuraient aux Expositions\nde 1808 et 1819, ont valu dernièrement à M. Janety fils\nu\nmédaille d'argent dont l'honneur rejaillit\nson pere.\nC'est des ateliers de M. Janety que sont sortis tous les\nétalons modèles, tant pour la France que pour l'étranger.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [9161, 9165], "text": "quin"}, {"group": 3, "label": "FT", "span": [9533, 9539], "text": "située"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [9540, 9585], "text": "à Boissy sous Saint-Yon ( dix lieues de Paris"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9695, 9699], "text": "four"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9709, 9723], "text": "moins connues;"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9727, 9749], "text": "plantes économiques et"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9894, 9956], "text": ", tulipes flamandes, re-noncules, anémones, œeillets flamands,"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9959, 9966], "text": "ricules"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9983, 9990], "text": "Peignes"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [9992, 10008], "text": "rue Saint-Martin"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [10014, 10032], "text": "face celle Aumaire"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [10033, 10036], "text": "207"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [10040, 10177], "text": "Tient fabrique et magasin de peignes d'ivoire, peignes d'écaille, de corne de buffle, d'Irlande, etc., de gran-deurs et de modèles variés"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [10177, 10177], "text": ""}],"group":3,"aggregate":true}, 
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gendre et successeur de Dailly, Tabletterie,\nSculpture en ivoire, rue du Caire, n°. 22.\nFabrique l'étui plat, les mallettes, cure-dents, bon\nbonnières, claquettes et étuis à cartes de visite, carnets\nsouvenirs, almanachs, nécessaires, paniers et ouvrages\nde fantaisie en ivoire, nacre, bois de sandal et autres\nunis, sculptés, enjolivés d'or ou d'acier, ainsi que toutes\nsortes d'objets dans les goûts les plus modernes, pour les\nmarchands de nouveautés. On trouve chez lui un assor-\ntiment d'ivoirerie, dans le genre de Dieppe, tels que\nchrists, vierges, saints et saintes, petits navires, etc.,\nà des prix modiques. Il entreprend toutes sortes d'ou-\nvrages et raccommodages en sculpture, dans sa partie; et\npose en pointes d'acier et autres, toutes les bordures,\narabesques, mots, chiffres et légendes. Nous avons vu, à\nl'Exposition de 1819, deux nécessaires en ivoire, sculptés,\nornés de pointes d'acier, et garnis de leurs pièces, qui\ndonnaient une juste idée de l'industrie de M. Hue.\nOn peut recommander ce fabricant aux marchands de\nParis et de la province qui veulent faire exécuter de\ngarantit la vente exclušive pendant un an, et sur ce point\nil mérite toute leur confiance.\nSeuls dépositaires des fromages de Viry, de la veuve\nBlanchetier. Ils offrent un magasin d'épiceries des mieux\nHUMBLOT-CONTÉ, Crayons-Conté, rue Sait-Honoré,\nno. 223, place du Palais-Royal.\naux arts, obtint en l'an 9 une médaille, pour avoir donné\nà la France des crayons destinés à remplacer avec avan-\ntage, ceux qu'elle tirait de l'étranger; mais la découverte\nde Conté demandait à être perfectionnée. M. Humblot,\nson gendre et successeur, travailla donc sans relàche à\nrendre, chaque jour, ses crayons meilleurs. Déjà la Société\nd'Encouragement, dès l'année 1814, avait déclaré que\nles crayons de M. Humblot-Conté pouvaient soutenir la\ncomparaison avec ceux d'Angleterre. En 1819, le Jury\nfut satisfait de voir que la fabrication des crayons, qui\navait mérité une médaille d'or à M. Conté, s'était perfec-\ntionnée entre les mains de M. Humblot; aussi déclara-\nt-il qu'il eût décerné à cette fabrique une médaille d'or,\nsi elle ne lui avait pas été précédemment accordée. L'\nbli\nent de M. Humblot-Conté est\nnorent l'industrie française.\nM. Humblot a, depuis peu, mis dans le commerce de\nnouveaux crayons un peu inférieurs en qualité, mais de\nbeaucoup supérieurs à ceux d'Allemagne, dont il se fait\nen France une grande consommation. Il les donne à\nbas prix, et il les a marqués de manière que les détail-\nlans ne\npeuvent jamais les vendre pour ceux de premiè\nExécute pour les peintres, sculpteurs et dessinateurs\ndes mannequins imitant parfaitement la nature, dans les\nformes antiques avec tous les mouvemens et articulations\nnaturelles. Les poses gracieuses que ces mannequins sont\nsusceptibles de recevoir et la simplicité de leur mécanisme\nont mérité à l'auteur tous les suffrages des artistes qui les\nstères (notamment pour les portefeuilles).\nTient une belle collection de serrures\net cadenas\ncombinaisons, pour être employées à tout, depuis les plus\ngrosses pour caisses en fer, jusqu'aux plus petites pour\nnécessaires, voire même pour portefeuilles de poches;\nune autre collection aussi complète de serrures à garni-\ntures mobiles, incrochetables dont les plus fortes cle\ncelles des portes cochères même ne pèsent pas une once.\nIl tient aussi un assortiment de portefeuilles ministérie\net de poche dans le plus nouveau goût, faits, pour la\nplupart, sur des modèles qui ne se trouvent que chez\nlui, et tous fermés par des serrures à combinaisons, dont\nles plus petites même sont impénétrables. Il confec-\ntionne enfin des cache-entrées de voyage pour les portes\nd'hôtels garnis; petits nécessaires ou coffres de voyages\nen fer et en bois; plusieurs autres fermetures à combi-\nnaisons; de même que des compas à tracer les volutes,\nparfaites et de toutes grandeurs, aussi vîte que des cir-\nconférences; de très-jolis pupitreset de belles cassettes\nde voyage fermant à combinaison. Enfin, il a perfec-\ntionné le dinamomètre de manière à le faire servir de\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux\ntravaux. A l'Exposition de 1819, il a obtenu une médaille\nd'argent. Ce mécanicien n'établit que les ouvrages qu'il a\ninventés ou perfectionnés.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle ;\nelle a été exploitée, pendant nombre d'années, par\nM.M. Husson et Verdier. On y fabrique des faïences\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en ri\nrées; des poèles en couleur, imitant le granit, le porphire\net le marbre, et dont les ornemens variés s'accordent par-\nfaitement avec le décors des appartemens; enfin de la\nlitharge et du minium.\n\nCette manufacture a obtenu une distinction honorable,\nlors de l'Exposition de 180\nFabrique toutes sortes de presses pour Fimpression en\nlettres ; fait, confectionne et tient tous les ustensiles utiles\nFabriquent le plaqué or et argent, comme flam-\nbeaux, vaisselle, et tout ce qui compose le service de la\ntable ; ils exécutent, en outre, tous les objets en métaux\npour les troupes, et ils se chargent de l'estampage de\ntoutes pièces en plaqué, n'importe leur dimension.\nFabrique et vend les parchemins préparés pour l'écriture\net l'impression en lettres ou la taille-douce à l'usage des\nnotaires et des bureaux ; parchemin pour peindre au pas-\ntel et pour les couvertures de registres , en blanc ou de\ncouleur; parchemin vert des deux côtés pour les feuilla-\nges artificiels; d'un côté, à l'usage des fabricans de\ndentelles ; idem, inférieur, en petites peaux à l'usage des\nrelieurs, parfumeurs et autres; tympans pour impri-\nmeurs en lettres, peaux de veau vélin première qualité,\npour peindre et dessiner; façon vélin en mouton pour\nl'écriture et l'impression ; peaux de veau pour caisse de\ntambour; gargousses de tous les calibres à l'usage de la\nmarine; peaux d'àne jaunes et blanches préparées pour\nécrire, et généralement tout ce qui concerne la parche-\nCessionnaires de M. Guenifey de Savonnières; pro-\npriétaires de la manufacture générale des huiles raffi-\nhuiles de toutes espèces. Ses huiles épurées, pour lam-\npes et quinquets, jouissent d'une réputation justement\nméritée; elle fabrique les huiles de moelle, de pieds de\nbœuf et de pieds de mouton, connues par leurs excel-\nlentes propriétés pour conserver et entretenir les méca-\nniques, comme pour faciliter les mouvemens des rouages;\nelle fabrique également une huile végétale pour le grais-\nsage et l'apprêt des laines. Cette huile, tirée des subs-\ntances oléagineuses, antoutes les bonnes propriétés de\nl'huile d'olive à fabrique, sans avoir aucun de ses incon-\nvéniens. Elle est claire, limpide, sans odeur, se dégorge\nparfaitement au foulon, et on peut l'employer jusqu'à la\ndernière goutte , étant exempte de résidus quelconques.\nOn peut s'en procurer, en tous temps, à la manufacture\nde MM. Isnardy et Bernheim à 20 pour 100 au-dessous\ndu prix de l'huile d'olive\nISSALY, Portefeuilles, Nécessaires et Objets de gout,\nrue Sainte-Apoline, n°. 4.\nPeu de fabricans de portefeuilles se font remarquer\npar le fini de leur travail; M. Issaly fait partie de ce petit\nnombre. Ses ouvrages se font distinguer par leur fraîcheur,\nleur belle exécution et la variété des modèles. Il exécute\nest même, à bien dire, sous ce rapport, celui que nous\npuissions recommander avec le plus de justice. Outre les\nchiffres, légendes et autres ornemens en pointes d'acier\nqu'il pose sur les carnets, album, cartes de visite, etc.,\nM. Issaly tient encore un assortiment de portefeuilles\nserviettes avec ou sans élastiques, en cuir russe et maro-\nquin de toutes grandeurs, garni en or, en argent, et acier\nuni. Il les fabrique, de même, sans ornement et à des prix\nmodérés, mais toujours dans le be\ntels que secrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronzes,\nde même qu'en menuiserie architecturale; les bibliothè-\nques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est\nà son talent que l'on doit la magnifique porte du Louvre,\ndu côté de la colonnade; cette porte est aussi remarquable\npar sa composition colossale que par la belle exécution\nde ses reliefs et de ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob-Demalter a exposé divers\nouvrages dont le beau travail lui a mérité une médaille\nSuccesseur de M. Réveillon, par qui fut établie cette\nbelle fabrique, il y a près de soixante ans. I a infiniment\naugmenté cet établissement en introduisant, chez l'étran-\nger, ée genre de fabrication qu'il a porté aujourd'hui à\nun tel degré de perfection, qu'on est parvenu à offrir à\nla consommation des papiers du plus bas prix, comme\ndes tentures de la plus grande richesse.\nCette manufacture, où se confectionnent tous les papiers\nde tenture en général, tels que veloutés rehaussés d'or\net d'argent, paysages, etc., occupe constamment deux\ncents ouvriers; elle fournit, depuis vingt ans, les établis-\nsemens publics ainsi que les Palais du gouvernement.\nA l'Exposition de 1819, où M. Jacquemart a obtenu\nune médaille en argent, le jury a distingué un nouveau\nmoyen d'imiter les ornemens en or, qui produit beau-\ncoup d'effet.\nMembre de la Societé d'Encouragement, quai\nla Mégisserie, no. 14, au Bon Jardinier.\nde\nCette maison qui, depuis quinze ans, est connue de la\nmanière la plus avantageuse, continue toujours de mé-\nriter la confiance du public, tant par la qualité de ses\nmarchandises, que par leur nombreux assortiment. Depuis\nquelques années, M. Jacquin a réuni à son commerce\ntrente arpens en culture, où il récolte une partie des\ngraines qu'il vend à son magasin, ainsi qu'une pépinière\nconsidérable, située à Boissy sous Saint-Yon ( dix lieues\nde Paris), renfermant une collection d'arbres fruitiers\npleine terre ; de rosiers ; d'essais de différentes plantes à\nfourrage, les moins connues; de plantes économiques et\ndiverses céréales; de même qu'une superbe collection de\nfleurs de 3, à 400 espèces et variétés en pleine terre,\ntelles que jacinthes de Hollande, tulipes flamandes, re-\nnoncules, anémones, œeillets flamands, auricules, pri-\nJAILLETTE, Peignes, rue Saint-Martin, no.\nface celle Aumaire\n207\nen\nTient fabrique et magasin de peignes d'ivoire, peignes\nd'écaille, de corne de buffle, d'Irlande, etc., de gran-\ndeurs et de modèles variés. Les marchands et commission-\nnaires trouvent chez lui ces articles établis dans les prix\nles plus modérés\nJAMBON (F.-R.), Mécanicien et Professeur d'astrono-\nmie (Planětaires à rouages en cuiere, de son in-\nLes planétaires de cet artiste mécanicien, que l'Institut\na favorablement accueillis, représentent, 1°. les mouvemens\napparens des astres : la terre étant immobile au centre, la\nlune, le soleil et les planètes tournentautour d'elle, selon le\nsystème de Ptolémée; 2°. les mouvemens vrais, d'après le sys-\ntème de Copernic, avec les anciennes et nouvelles planètes;\nles mouvemens annuels diurnes de la terre ; le parallélisme\nde son axe de rotation ; le mouvement de la lune, enfin\ncelui des nœuds de l'orbite lunaire inclinée au plan de\nl'écliptique : toutes les planètes ont un mouvement simul-\ntané avec leur vitesse respective, et se meuvent au moyen\nd'une manivelle qui est supposée faire son tour en un jour.\nOn doit regarder ces sortes de machines comme les\nplus proprés à donner des idées nettes et précises de\nnotre système planétaire et de tous les phénomènes qui\ns'y rattachent. L'auteur, désirant en faciliter l'acquisition,\nles a mises à un prix modéré, et les construit comme on\nle désire, représentant l'ensemble du système, ou une\nLa maison de M. Janet, connue depuis quarante ans,\net de la manière la plus avantageuse, dans le commerce\nde la librairie, tant par les belles reliures qui sont sorties\nde ses ateliers, que par la multitude d'almanachs et livres\nl'étrennes dont elle a constamment fourni la France\nles pays étrangers, a pris encore un nouver accroissement\ndepuis que M. L. Janet la dirige, comme successeur de son\npère. Une foule de belles éditions et de bons livres sont\nsortis de cette maison: entre autres les OEupres de Ve\nr-\not, 12 vol. in-8°.; l'Imitation de Jésus-Christ, le plus\nbeau livre, in-8°. à gravures, qui ait paru peut-être de-\npuis dix ans; enfin, les Oraisons funèbres, édition ma-\nCette maison est connue pour ses belles éditions. Celles\nl'Haydn, Mozart, et surtout la collection complète des\nuintetti de Boccherini, ne laissent rien à désirer. Elle\nst propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Ber-\niguier pour la flûte, des principaux ouvrages de Viotti,\nRode, Lafont, Baillot et Kreutzer pour le violon. Outre\nes ouvrages de fonds, elle réunit encore l'assortiment\ne plus considérable de musique existant à Paris. On y\nait la commission.\nMM. Janet et Cotelle, indépendamment de leur fonds\ne musique, l'un des plus importans de Paris, possè-\nent un établissement de librairie, rue Neuve-des-Peti\ns-\nChamps, n°. 17, d'où sont sorties, depuis quelques années,\nexcellentes éditions, d'Anquetil, de Plutarque, de\nRobertson, de Duclos, de Corneille. Soit comme éditeurs\nde musique, soit comme libraires, MM. Janet et Cotelle\nEst tout à la fois successeur de la dame veuve Lefer et\nfils, et acquéreur de la fabrique de M. Houbigant, auteur\ndes nouvelles cartes à jouer, et cartier du roi. Il continue\nde fabriquer, comme ses prédécesseurs, les cartes fines ,\nblanches et tarotées, ainsi que les cartes en vélin de cou-\nleur; il se charge également de tout ce qui concerne\nl'imprimerie en lettres et en taille douce.\nM. René Janet, par son activité, son zèle infatigable\net ses correspondances, a placé sa maison au rang des\npremières dans son genre de fabrication.\nC'est à M. Janety père que nous devons la découverte\ndes procédés qui ont rendu le platine malléable. On se\nfait aisément une idée des difficultés qu'il a dû vainere\npour réduire et purifier ce métal, qui renferme ,\npour nos besoins, tant de qualités précieuses. Ce fut à\nl'Exposition de l'an 10 que nous vîmes, pour la pre-\nmière fois, des bijoux et des instrumens de chimie de ce\nmétal. Le Jury décerna, dès lors, à leur auteur une mé-\ndaille d'argent. En 1808, le Jury couronna encore les ef-\nforts de M. Janety, en lui décernant la même récompense;\nmais, hélas ! c'était le dernier tribut de reconnaissance\nqu'il payait à cet artiste infatigable. M. Janety fils, en\nsuccédant à son père, ne démentit pas son zèle; il apporta\ninsensiblement de grands perfectionnemens dans le travail\ndu platine; il présenta, à l'Exposition de 1819, entre\nautres objets, un alambic pour la concentration des\nacides, contenant 60 litres; plusieurs ustensiles de la-\nboratoire et de chimie, etc., etc. Nous ne saurions passer\nnon plus sous silence les beaux ouvrages que M. Janety\nfils avait précédemment faits avec la coopération de son\npère, savoir : une grande coupe, de la contenance de\n400 litres, d'un seul morceau, et sans défauts, destinée\nà l'empereur d'Autriche; deux grands vases de concen-\ntration contenant 500 litres, pour MM. Bodin-Jolly ; le\npremier grand vase qu'on ait fait de platine, également\nd’un seul morceau, pour la concentration des acides\nsulfuriques, commandé par M. Alban; le nécessaire de la\nreine d'Espagne; le service de la reine Marie-Antoi-\nnette ; enfin, une chaîne de platine d'une valeur au moins\nde 1,200 fr., destinée pour Louis XVI, et que M. Janety\nfils eut assez récemment l'honneur de présenter à S. M.\nLouis XVIII, qui en agréa l'offrande avec plaisir. Cette\nchaîne, composée sans soudure, était des plus curieuses.\nTous ces divers objets, qui figuraient aux Expositions\nde 1808 et 1819, ont valu dernièrement à M. Janety fils\nu\nmédaille d'argent dont l'honneur rejaillit\nson pere.\nC'est des ateliers de M. Janety que sont sortis tous les\nétalons modèles, tant pour la France que pour l'étranger.\n","ner_xml":"<PER>HUE,</PER> <ACT>g</ACT><PER>endre</PER> <ACT>et successeur de Dailly</ACT>, <ACT>Table</ACT><LOC>tterie</LOC>,<ACT>\nSculpture en ivoire</ACT>, <LOC>rue du Caire</LOC>, n°. <CARDINAL>22</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique l'étui plat, les mallettes, cure-dents, bon\nbonnières, claquettes et étuis à cartes de visite, carnets\nsouvenirs, almanachs, nécessaires, paniers et ouvrages\nde fantaisie en ivoire, nacre, bois de sandal et autres\nunis, sculptés, enjolivés d'or ou d'acier, ainsi que toutes\nsortes d'objets dans les goûts les plus modernes, pour les\nmarchands de nouveautés. On trouve chez lui un assor-\ntiment d'ivoirerie, dans le genre de Dieppe, tels que\nchrists, vierges, saints et saintes, petits navires, etc.,\nà des prix modiques</ACT>. <ACT>Il entreprend toutes sortes d'ou-\nvrages et raccommodages en sculpture,</ACT> dans sa <ACT>partie; et\npose en pointes d'acier et autres, toutes les bordures,\narabesques, mots, chiffres et légendes</ACT>. Nous avons vu, à\nl'Exposition de 1819, <ACT>deux nécessaires en ivoire, sculptés,\nornés de pointes d'acier, et garnis de leurs pièces, qui\ndonnaient une juste idée de</ACT> l<ACT>'</ACT>industrie <ACT>de</ACT> M. Hue.\nOn peut recommander ce fabricant aux <ACT>marchands de\nParis</ACT> et <ACT>de</ACT> la province qui veulent faire exécuter de\ngarantit la vente exclušive pendant un an, et sur ce point\nil mérite toute leur confiance.\n<ACT>Seuls</ACT> dépositaires des fromages de <ACT>Viry</ACT>, <ACT>de la veuve\nBlanchetier. Ils offrent un magasin d'épiceries des mieux\nHUMBLOT-CONTÉ</ACT>, <LOC>Crayons-Conté</LOC>, <LOC>rue Sait-Honoré</LOC>,\nno. <CARDINAL>22</CARDINAL>3, <LOC>place du Palais-Royal</LOC>.<LOC>\naux arts</LOC>, obtint en l'an 9 une médaille, pour avoir donné\nà la France des crayons destinés à remplacer avec avan-\ntage, ceux qu'elle tirait de l'étranger; mais la découverte\nde Conté demandait à être perfectionnée. M. Humblot,\nson gendre et successeur, travailla donc sans relàche à\nrendre, chaque jour, ses crayons meilleurs. Déjà la Société\nd'Encouragement, dès l'année 1814, avait déclaré que\nles crayons de M. Humblot-Conté pouvaient soutenir la\ncomparaison avec ceux d'Angleterre. En 1819, le Jury\nfut satisfait de voir que la fabrication des crayons, qui\navait mérité une médaille d'or à M. Conté, s'était perfec-\ntionnée entre les mains de M. Humblot; aussi déclara-\nt-il qu'il eût décerné à cette fabrique une médaille d'or,\nsi elle ne lui avait pas été précédemment accordée. L'\nbli\nent de M. Humblot-Conté est\nnorent l'industrie française.\nM. Humblot a, depuis peu, mis dans le commerce de\nnouveaux crayons un peu inférieurs en qualité, mais de\nbeaucoup supérieurs à ceux d'Allemagne, dont il se fait\nen France une grande consommation. Il les donne à\nbas prix, et il les a marqués de manière que les détail-\nlans ne\npeuvent jamais les vendre pour ceux de premiè\nExécute pour les peintres, sculpteurs et dessinateurs\ndes mannequins imitant parfaitement la nature, dans les\nformes antiques avec tous les mouvemens et articulations\nnaturelles. Les poses gracieuses que ces mannequins sont\nsusceptibles de recevoir et la simplicité de leur mécanisme\nont mérité à l'auteur tous les suffrages des artistes qui les\nstères (notamment pour les portefeuilles).\nTient une belle collection de serrures\net cadenas\ncombinaisons, pour être employées à tout, depuis les plus\ngrosses pour caisses en fer, jusqu'aux plus petites pour\nnécessaires, voire même pour portefeuilles de poches;\nune autre collection aussi complète de serrures à garni-\ntures mobiles, incrochetables dont les plus fortes cle\ncelles des portes cochères même ne pèsent pas une once.\nIl tient aussi un assortiment de portefeuilles ministérie\net de poche dans le plus nouveau goût, faits, pour la\n</ACT>plupart, <ACT>sur des modèles qui ne se trouvent que chez\nlui</ACT>, <ACT>et tous fermés par des serrures à combinaisons, dont\nles plus petites même</ACT> sont <ACT>impénétrables</ACT>. <ACT>Il confec-\ntionne enfin des cache-entrées de voyage pour les portes\nd'hôtels garnis; petits nécessaires ou coffres de voyages\nen fer et en bois; plusieurs autres fermetures à combi-\nnaisons; de même que des compas à tracer les volutes,\nparfaites et de toutes grandeurs, aussi vîte que des cir-\nconférences</ACT>; <ACT>de très-jolis pupitreset de belles cassettes\nde voyage</ACT> fermant à combinaison. Enfin, il a perfec-\ntionné le dinamomètre de manière à le faire servir de\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux\ntravaux. A l'Exposition de 1819, il a obtenu une médaille\nd'argent. Ce mécanicien n'établit que les ouvrages qu'il a\ninventés ou perfectionnés.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle ;\nelle a été exploitée, pendant nombre d'années, par\nM.M. Husson et Verdier. <ACT>On y fabrique des faïences\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en ri\nrées; des poèles en couleur, imitant le granit, le porphire\net le marbre, et dont les ornemens variés s'accordent par-\nfaitement avec le décors des appartemens; enfin de la\nlitharge et du minium</ACT>.\n\nCette manufacture a obtenu une distinction honorable,\nlors de l'Exposition de 180\nFabrique toutes <ACT>sortes</ACT> de presses pour <ACT>F</ACT>impression en<ACT>\n</ACT>lettres ; <ACT>fait, confectionne et tient tous les ustensiles utiles\nFabriquent le plaqué or et argent, comme flam-\nbeaux, vaisselle, et tout ce qui compose le service de la\ntable</ACT> ; ils <ACT>exécutent</ACT>, en outre, <ACT>tous les objets en métaux\npour les troupes, et ils se chargent de l'estampage de\ntoutes pièces en plaqué, n'importe leur dimension.\nFabrique et vend les parchemins préparés pour l'écriture\net l'impression en lettres ou la taille-douce à l'usage des\nnotaires et des bureaux ; parchemin pour peindre au pas-\ntel et pour les couvertures de registres , en blanc ou de\ncouleur; parchemin vert des deux côtés pour les feuilla-\nges artificiels; d'un côté, à l'usage des fabricans de\ndentelles ; idem, inférieur, en petites peaux à l'usage des\nrelieurs, parfumeurs et autres; tympans pour impri-\nmeurs en lettres, peaux de veau vélin première qualité,\npour peindre et dessiner; façon vélin en mouton pour\nl'écriture et l'impression ; peaux de veau pour caisse de\ntambour; gargousses de tous les calibres à l'usage de la\nmarine; peaux d'àne jaunes et blanches préparées pour\nécrire, et généralement tout ce qui concerne la parche-\nCessionnaires de M. Guenifey de Savonnières; pro-\npriétaires de la manufacture générale des huiles raffi-\nhuiles de toutes espèces. Ses huiles épurées, pour lam-\npes et quinquets, jouissent d'une réputation justement\nméritée; elle fabrique les huiles de moelle, de pieds de\nbœuf et de pieds de mouton, connues par leurs excel-\nlentes propriétés pour conserver et entretenir les méca-\nniques, comme pour faciliter les mouvemens des rouages;\nelle fabrique également une huile végétale pour le grais-\nsage et l'apprêt des laines. Cette huile, tirée des subs-\ntances oléagineuses, antoutes les bonnes propriétés de\nl'huile d'olive à fabrique, sans avoir aucun de ses incon-\nvéniens. Elle est claire, limpide, sans odeur, se dégorge\nparfaitement au foulon, et on peut l'employer jusqu'à la\ndernière goutte , étant exempte de résidus quelconques.\nOn peut s'en procurer, en tous temps, à la manufacture\nde MM. Isnardy et Bernheim à 20 pour 100 au-dessous\ndu prix de l'huile d'olive\n<ACT>ISSALY, Portefeuilles, Nécessaires et Objets de gout</ACT>,<LOC>\nrue Sainte-Apoline</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>.<ACT>\nPeu de fabricans de portefeuilles</ACT> se font remarquer\npar le fini de leur travail; M. Issaly fait partie de ce petit\nnombre. Ses ouvrages se font distinguer par leur fraîcheur,\nleur belle exécution et la variété des modèles. Il exécute\nest même, à bien dire, sous ce rapport, celui que nous\npuissions recommander avec le plus de justice. <ACT>Outre les\nchiffres, légendes et autres ornemens en pointes d'acier\nqu'il pose sur les carnets, album, cartes de visite, etc.</ACT>,\nM. Issaly tient encore <ACT>un assortiment de portefeuilles\nserviettes avec ou sans élastiques, en cuir russe et maro-\nquin de toutes grandeurs, garni en or, en argent, et acier\nuni</ACT>. Il les fabrique, <ACT>de même, sans ornement et à des prix\nmodérés</ACT>, mais <ACT>toujours dans le be\ntels que secrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronzes,\nde même qu'en menuiserie architecturale; les bibliothè-\nques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est\nà son talent que l'on doit la magnifique porte du Louvre,\ndu côté de la colonnade; cette porte est aussi remarquable\npar sa composition colossale que par la belle exécution\nde ses reliefs et de ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob-Demalter a exposé divers\nouvrages dont le beau travail lui a mérité une médaille\nSuccesseur de M. Réveillon, par qui fut établie cette\nbelle fabrique, il y a près de soixante ans. I a infiniment\naugmenté cet établissement en introduisant, chez l'étran-\nger, ée genre de fabrication qu'il a porté aujourd'hui à\nun tel degré de perfection, qu'on est parvenu à offrir à\nla consommation des papiers du plus bas prix, comme\ndes tentures de la plus grande richesse.\nCette manufacture, <ACT>où se</ACT> confection<ACT>nent tous les papiers\nde tenture en général, tels que veloutés rehaussés d'or\net d'argent, paysages, etc., occupe constamment deux\ncents ouvriers; elle</ACT> fournit, depuis vingt ans, <ACT>les établis-\nsemens publics ainsi</ACT> que les Palais du gouvernement.\nA l'Exposition de 1819, où M. Jacquemart a obtenu\nune médaille en argent, le jury a distingué un nouveau\nmoyen d'imiter les orne<ACT>mens en</ACT> or, qui produit beau-\ncoup d'effet.\n<ACT>Membre</ACT> de la Soci<ACT>e</ACT>té d'<ACT>Encouragement</ACT>, <LOC>quai\nla Mégisserie</LOC>, no. <CARDINAL>14</CARDINAL>, au <LOC>Bon Jardinier</LOC>.\nde\nCette maison qui, depuis quinze ans, est connue de la\nmanière la plus avantageuse, continue toujours de mé-\nriter la confiance du public, tant par la qualité de ses\nmarchandises, que par leur nombreux assortiment. Depuis\nquelques années, M. Jac<PER>quin</PER> a réuni à son commerce\ntrente arpens en culture, où il récolte une partie des\ngraines qu'il vend à son magasin, ainsi qu'une pépinière\nconsidérable, <FT>située</FT> <LOC>à Boissy sous Saint-Yon ( dix lieues\nde Paris</LOC>), renfermant une collection d'arbres fruitiers\npleine terre ; de rosiers ; d'essais de différentes plantes à\n<ACT>four</ACT>rage, les <ACT>moins connues;</ACT> de <ACT>plantes économiques et</ACT>\ndiverses céréales; de même qu'une superbe collection de\nfleurs de 3, à 400 espèces et variétés en pleine terre,\ntelles que jacinthes de Hollande<ACT>, tulipes flamandes, re-\nnoncules, anémones, œeillets flamands,</ACT> au<ACT>ricules</ACT>, pri-\nJAILLETTE, <ACT>Peignes</ACT>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, no.\n<LOC>face celle Aumaire</LOC>\n<CARDINAL>207</CARDINAL>\nen\n<ACT>Tient fabrique et magasin de peignes d'ivoire, peignes\nd'écaille, de corne de buffle, d'Irlande, etc., de gran-\ndeurs et de modèles variés</ACT>. Les marchands et commission-<ACT></ACT>\nnaires trouvent chez lui ces articles établis dans les prix\nles plus modérés\nJ<PER>AMBON (F.-R.</PER>), <ACT>Mécanicien et Professeur d'astrono-\nmie (Planětaires à rouages en cuiere, de</ACT> son <ACT>in-</ACT>\nLes planétaires de cet artiste mécanicien, que l'Institut\na favorablement accueillis, représentent, 1°. les mouvemens\napparens des astres : la terre étant immobile au centre, la\nlune, le soleil et les planètes tournentautour d'elle, selon le\nsystème de Ptolémée; 2°. les mouvemens vrais, d'après le sys-\ntème de Copernic, avec les anciennes et nouvelles planètes;\nles mouvemens annuels diurnes de la terre ; le parallélisme\nde son axe de rotation ; le mouvement de la lune, enfin\ncelui des nœuds de l'orbite lunaire inclinée au plan de\nl'écliptique : toutes les planètes ont un mouvement simul-\ntané avec leur vitesse respective, et se meuvent au moyen\nd'une manivelle qui est supposée faire son tour en un jour.\nOn doit regarder ces sortes de machines comme les\nplus proprés à donner des idées nettes et précises de\nnotre système planétaire et de tous les phénomènes qui\ns'y rattachent. L'auteur, désirant en faciliter l'acquisition,\nles a mises à un prix modéré, et les construit comme on\nle désire, représentant l'ensemble du système, ou une\nLa maison de M. Janet, connue depuis quarante ans,\net de la manière la plus avantageuse, dans le commerce\nde la librairie, tant par les belles reliures qui sont sorties\nde ses ateliers, que par la multitude d'almanachs et livres\nl'étrennes dont elle a constamment fourni la France\nles pays étrangers, a pris encore un nouver accroissement\ndepuis que M. L. Janet la dirige, comme successeur de son\npère. Une foule de belles éditions et de bons livres sont\nsortis de cette maison: entre autres les OE<LOC>upres de Ve\nr-\not</LOC>, <CARDINAL>12</CARDINAL> vol. in-8°.; l'Imitation de Jésus-Christ, le plus\nbeau livre, in-8°. à gravures, qui ait paru peut-être de-\npuis dix ans; enfin, les Oraisons funèbres, édition ma-\nCette maison est connue pour ses belles éditions. Celles\nl'<PER>Hay</PER>dn<PER>,</PER> Mozart, et surtout la collection complète des\nuintetti de Boccherini, ne laissent rien à désirer. Elle\nst propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Ber-\niguier pour la flûte, des principaux ouvrages de Viotti,\n<PER>Rode</PER>, <PER>Lafont, Baillot</PER> et <PER>Kreutzer</PER> pour le violon. Outre\nes ouvrages de fonds, elle réunit encore l'assortiment\ne plus considérable de musique existant à Paris. On y\nait la commission.\nMM. <PER>Janet et Cotelle</PER>, <ACT>indépendamment de</ACT> leur <ACT>fonds</ACT>\ne musique, l'un des plus importans de Paris, possè-\nent un établissement de librairie</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Peti\ns-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>17</CARDINAL>, d'où sont sorties, depuis quelques années,\n<ACT>excellente</ACT>s <ACT>éditions</ACT>, <ACT>d'Anquetil, de Plutarque, de\nRobertson, de Duclos, de Corneille. Soit comme éditeurs\nde musique, soit comme libraires, MM. Janet et Cotelle\nEst tout à la fois successeur de la dame veuve Lefer et\nfils, et acquéreur de la fabrique de M. Houbigant, auteur\ndes nouvelles cartes à jouer, et cartier du roi</ACT>. <ACT>Il continue\nde fabriquer, comme ses prédécesseurs, les cartes fines ,\nblanches et tarotées, ainsi que les cartes en vélin de cou-\nleur; il se charge également de tout ce qui concerne\nl'imprimerie en lettres et en taille douce</ACT>.\nM. René <PER>Janet</PER>, <ACT>par</ACT> son activité, son zèle infatigable<ACT>\n</ACT>et ses correspondances, a placé sa maison au rang <ACT>des\npremières dans son genre de fabrication.\nC'est à M. Janety père que nous devons la découverte\ndes procédés qui ont rendu le platine malléable. On se\nfait aisément une idée des difficultés qu'il a dû vainere\npour réduire et purifier ce métal, qui renferme ,\npour nos besoins, tant de qualités précieuses. Ce fut à\nl'Exposition de l'an 10 que nous vîmes, pour la pre-\nmière fois, des bijoux et des instrumens de chimie de ce\nmétal. Le Jury décerna, dès lors, à leur auteur une mé-\ndaille d'argent. En 1808, le Jury couronna encore les ef-\nforts de M. Janety, en lui décernant la même récompense;\nmais, hélas ! c'était le dernier tribut de reconnaissance\nqu'il payait à cet artiste infatigable. M. Janety fils, en\nsuccédant à son père, ne démentit pas son zèle; il apporta\ninsensiblement de grands perfectionnemens dans le travail\ndu platine; il présenta, à l'Exposition de 1819, entre\nautres objets, un alambic pour la concentration des\nacides, contenant 60 litres; plusieurs ustensiles de la-\nboratoire et de chimie, etc., etc. Nous ne saurions passer\nnon plus sous silence les beaux ouvrages que M. Janety\nfils avait précédemment faits avec la coopération de son\npère, savoir : une grande coupe, de la contenance de\n400 litres, d'un seul morceau, et sans défauts, destinée\nà l'empereur d'Autriche; deux grands vases de concen-\ntration contenant 500 litres, pour MM. Bodin-Jolly ; le\npremier grand vase qu'on ait fait de platine, également\nd’un seul morceau, pour la concentration des acides\nsulfuriques, commandé par M. Alban; le nécessaire de la\nreine d'Espagne; le service de la reine Marie-Antoi-\nnette ; enfin, une chaîne de platine d'une valeur au moins\nde 1,200 fr., destinée pour Louis XVI, et que M. Janety\nfils eut assez récemment l'honneur de présenter à S. M.\nLouis XVIII, qui en agréa l'offrande avec plaisir. Cette\nchaîne, <ACT>composée sans soudure</ACT>, était des plus curieuses.\nTous ces divers objets, qui figuraient aux Expositions\nde 1808 et 1819, ont valu dernièrement à M. Janety fils\nu\nmédaille d'argent dont l'honneur rejaillit\nson pere.\nC'est des ateliers de M. Janety que sont sortis tous les\nétalons modèles, tant pour la France que pour l'étranger.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [10285, 10297], "text": "AMBON (F.-R."}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10300, 10375], "text": "Mécanicien et Professeur d'astrono-mie (Planětaires à rouages en cuiere, de"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10380, 10383], "text": "in-"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [11924, 11940], "text": "upres de Ve r-ot"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [11942, 11944], "text": "12"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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gendre et successeur de Dailly, Tabletterie,\nSculpture en ivoire, rue du Caire, n°. 22.\nFabrique l'étui plat, les mallettes, cure-dents, bon\nbonnières, claquettes et étuis à cartes de visite, carnets\nsouvenirs, almanachs, nécessaires, paniers et ouvrages\nde fantaisie en ivoire, nacre, bois de sandal et autres\nunis, sculptés, enjolivés d'or ou d'acier, ainsi que toutes\nsortes d'objets dans les goûts les plus modernes, pour les\nmarchands de nouveautés. On trouve chez lui un assor-\ntiment d'ivoirerie, dans le genre de Dieppe, tels que\nchrists, vierges, saints et saintes, petits navires, etc.,\nà des prix modiques. Il entreprend toutes sortes d'ou-\nvrages et raccommodages en sculpture, dans sa partie; et\npose en pointes d'acier et autres, toutes les bordures,\narabesques, mots, chiffres et légendes. Nous avons vu, à\nl'Exposition de 1819, deux nécessaires en ivoire, sculptés,\nornés de pointes d'acier, et garnis de leurs pièces, qui\ndonnaient une juste idée de l'industrie de M. Hue.\nOn peut recommander ce fabricant aux marchands de\nParis et de la province qui veulent faire exécuter de\ngarantit la vente exclušive pendant un an, et sur ce point\nil mérite toute leur confiance.\nSeuls dépositaires des fromages de Viry, de la veuve\nBlanchetier. Ils offrent un magasin d'épiceries des mieux\nHUMBLOT-CONTÉ, Crayons-Conté, rue Sait-Honoré,\nno. 223, place du Palais-Royal.\naux arts, obtint en l'an 9 une médaille, pour avoir donné\nà la France des crayons destinés à remplacer avec avan-\ntage, ceux qu'elle tirait de l'étranger; mais la découverte\nde Conté demandait à être perfectionnée. M. Humblot,\nson gendre et successeur, travailla donc sans relàche à\nrendre, chaque jour, ses crayons meilleurs. Déjà la Société\nd'Encouragement, dès l'année 1814, avait déclaré que\nles crayons de M. Humblot-Conté pouvaient soutenir la\ncomparaison avec ceux d'Angleterre. En 1819, le Jury\nfut satisfait de voir que la fabrication des crayons, qui\navait mérité une médaille d'or à M. Conté, s'était perfec-\ntionnée entre les mains de M. Humblot; aussi déclara-\nt-il qu'il eût décerné à cette fabrique une médaille d'or,\nsi elle ne lui avait pas été précédemment accordée. L'\nbli\nent de M. Humblot-Conté est\nnorent l'industrie française.\nM. Humblot a, depuis peu, mis dans le commerce de\nnouveaux crayons un peu inférieurs en qualité, mais de\nbeaucoup supérieurs à ceux d'Allemagne, dont il se fait\nen France une grande consommation. Il les donne à\nbas prix, et il les a marqués de manière que les détail-\nlans ne\npeuvent jamais les vendre pour ceux de premiè\nExécute pour les peintres, sculpteurs et dessinateurs\ndes mannequins imitant parfaitement la nature, dans les\nformes antiques avec tous les mouvemens et articulations\nnaturelles. Les poses gracieuses que ces mannequins sont\nsusceptibles de recevoir et la simplicité de leur mécanisme\nont mérité à l'auteur tous les suffrages des artistes qui les\nstères (notamment pour les portefeuilles).\nTient une belle collection de serrures\net cadenas\ncombinaisons, pour être employées à tout, depuis les plus\ngrosses pour caisses en fer, jusqu'aux plus petites pour\nnécessaires, voire même pour portefeuilles de poches;\nune autre collection aussi complète de serrures à garni-\ntures mobiles, incrochetables dont les plus fortes cle\ncelles des portes cochères même ne pèsent pas une once.\nIl tient aussi un assortiment de portefeuilles ministérie\net de poche dans le plus nouveau goût, faits, pour la\nplupart, sur des modèles qui ne se trouvent que chez\nlui, et tous fermés par des serrures à combinaisons, dont\nles plus petites même sont impénétrables. Il confec-\ntionne enfin des cache-entrées de voyage pour les portes\nd'hôtels garnis; petits nécessaires ou coffres de voyages\nen fer et en bois; plusieurs autres fermetures à combi-\nnaisons; de même que des compas à tracer les volutes,\nparfaites et de toutes grandeurs, aussi vîte que des cir-\nconférences; de très-jolis pupitreset de belles cassettes\nde voyage fermant à combinaison. Enfin, il a perfec-\ntionné le dinamomètre de manière à le faire servir de\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux\ntravaux. A l'Exposition de 1819, il a obtenu une médaille\nd'argent. Ce mécanicien n'établit que les ouvrages qu'il a\ninventés ou perfectionnés.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle ;\nelle a été exploitée, pendant nombre d'années, par\nM.M. Husson et Verdier. On y fabrique des faïences\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en ri\nrées; des poèles en couleur, imitant le granit, le porphire\net le marbre, et dont les ornemens variés s'accordent par-\nfaitement avec le décors des appartemens; enfin de la\nlitharge et du minium.\n\nCette manufacture a obtenu une distinction honorable,\nlors de l'Exposition de 180\nFabrique toutes sortes de presses pour Fimpression en\nlettres ; fait, confectionne et tient tous les ustensiles utiles\nFabriquent le plaqué or et argent, comme flam-\nbeaux, vaisselle, et tout ce qui compose le service de la\ntable ; ils exécutent, en outre, tous les objets en métaux\npour les troupes, et ils se chargent de l'estampage de\ntoutes pièces en plaqué, n'importe leur dimension.\nFabrique et vend les parchemins préparés pour l'écriture\net l'impression en lettres ou la taille-douce à l'usage des\nnotaires et des bureaux ; parchemin pour peindre au pas-\ntel et pour les couvertures de registres , en blanc ou de\ncouleur; parchemin vert des deux côtés pour les feuilla-\nges artificiels; d'un côté, à l'usage des fabricans de\ndentelles ; idem, inférieur, en petites peaux à l'usage des\nrelieurs, parfumeurs et autres; tympans pour impri-\nmeurs en lettres, peaux de veau vélin première qualité,\npour peindre et dessiner; façon vélin en mouton pour\nl'écriture et l'impression ; peaux de veau pour caisse de\ntambour; gargousses de tous les calibres à l'usage de la\nmarine; peaux d'àne jaunes et blanches préparées pour\nécrire, et généralement tout ce qui concerne la parche-\nCessionnaires de M. Guenifey de Savonnières; pro-\npriétaires de la manufacture générale des huiles raffi-\nhuiles de toutes espèces. Ses huiles épurées, pour lam-\npes et quinquets, jouissent d'une réputation justement\nméritée; elle fabrique les huiles de moelle, de pieds de\nbœuf et de pieds de mouton, connues par leurs excel-\nlentes propriétés pour conserver et entretenir les méca-\nniques, comme pour faciliter les mouvemens des rouages;\nelle fabrique également une huile végétale pour le grais-\nsage et l'apprêt des laines. Cette huile, tirée des subs-\ntances oléagineuses, antoutes les bonnes propriétés de\nl'huile d'olive à fabrique, sans avoir aucun de ses incon-\nvéniens. Elle est claire, limpide, sans odeur, se dégorge\nparfaitement au foulon, et on peut l'employer jusqu'à la\ndernière goutte , étant exempte de résidus quelconques.\nOn peut s'en procurer, en tous temps, à la manufacture\nde MM. Isnardy et Bernheim à 20 pour 100 au-dessous\ndu prix de l'huile d'olive\nISSALY, Portefeuilles, Nécessaires et Objets de gout,\nrue Sainte-Apoline, n°. 4.\nPeu de fabricans de portefeuilles se font remarquer\npar le fini de leur travail; M. Issaly fait partie de ce petit\nnombre. Ses ouvrages se font distinguer par leur fraîcheur,\nleur belle exécution et la variété des modèles. Il exécute\nest même, à bien dire, sous ce rapport, celui que nous\npuissions recommander avec le plus de justice. Outre les\nchiffres, légendes et autres ornemens en pointes d'acier\nqu'il pose sur les carnets, album, cartes de visite, etc.,\nM. Issaly tient encore un assortiment de portefeuilles\nserviettes avec ou sans élastiques, en cuir russe et maro-\nquin de toutes grandeurs, garni en or, en argent, et acier\nuni. Il les fabrique, de même, sans ornement et à des prix\nmodérés, mais toujours dans le be\ntels que secrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronzes,\nde même qu'en menuiserie architecturale; les bibliothè-\nques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est\nà son talent que l'on doit la magnifique porte du Louvre,\ndu côté de la colonnade; cette porte est aussi remarquable\npar sa composition colossale que par la belle exécution\nde ses reliefs et de ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob-Demalter a exposé divers\nouvrages dont le beau travail lui a mérité une médaille\nSuccesseur de M. Réveillon, par qui fut établie cette\nbelle fabrique, il y a près de soixante ans. I a infiniment\naugmenté cet établissement en introduisant, chez l'étran-\nger, ée genre de fabrication qu'il a porté aujourd'hui à\nun tel degré de perfection, qu'on est parvenu à offrir à\nla consommation des papiers du plus bas prix, comme\ndes tentures de la plus grande richesse.\nCette manufacture, où se confectionnent tous les papiers\nde tenture en général, tels que veloutés rehaussés d'or\net d'argent, paysages, etc., occupe constamment deux\ncents ouvriers; elle fournit, depuis vingt ans, les établis-\nsemens publics ainsi que les Palais du gouvernement.\nA l'Exposition de 1819, où M. Jacquemart a obtenu\nune médaille en argent, le jury a distingué un nouveau\nmoyen d'imiter les ornemens en or, qui produit beau-\ncoup d'effet.\nMembre de la Societé d'Encouragement, quai\nla Mégisserie, no. 14, au Bon Jardinier.\nde\nCette maison qui, depuis quinze ans, est connue de la\nmanière la plus avantageuse, continue toujours de mé-\nriter la confiance du public, tant par la qualité de ses\nmarchandises, que par leur nombreux assortiment. Depuis\nquelques années, M. Jacquin a réuni à son commerce\ntrente arpens en culture, où il récolte une partie des\ngraines qu'il vend à son magasin, ainsi qu'une pépinière\nconsidérable, située à Boissy sous Saint-Yon ( dix lieues\nde Paris), renfermant une collection d'arbres fruitiers\npleine terre ; de rosiers ; d'essais de différentes plantes à\nfourrage, les moins connues; de plantes économiques et\ndiverses céréales; de même qu'une superbe collection de\nfleurs de 3, à 400 espèces et variétés en pleine terre,\ntelles que jacinthes de Hollande, tulipes flamandes, re-\nnoncules, anémones, œeillets flamands, auricules, pri-\nJAILLETTE, Peignes, rue Saint-Martin, no.\nface celle Aumaire\n207\nen\nTient fabrique et magasin de peignes d'ivoire, peignes\nd'écaille, de corne de buffle, d'Irlande, etc., de gran-\ndeurs et de modèles variés. Les marchands et commission-\nnaires trouvent chez lui ces articles établis dans les prix\nles plus modérés\nJAMBON (F.-R.), Mécanicien et Professeur d'astrono-\nmie (Planětaires à rouages en cuiere, de son in-\nLes planétaires de cet artiste mécanicien, que l'Institut\na favorablement accueillis, représentent, 1°. les mouvemens\napparens des astres : la terre étant immobile au centre, la\nlune, le soleil et les planètes tournentautour d'elle, selon le\nsystème de Ptolémée; 2°. les mouvemens vrais, d'après le sys-\ntème de Copernic, avec les anciennes et nouvelles planètes;\nles mouvemens annuels diurnes de la terre ; le parallélisme\nde son axe de rotation ; le mouvement de la lune, enfin\ncelui des nœuds de l'orbite lunaire inclinée au plan de\nl'écliptique : toutes les planètes ont un mouvement simul-\ntané avec leur vitesse respective, et se meuvent au moyen\nd'une manivelle qui est supposée faire son tour en un jour.\nOn doit regarder ces sortes de machines comme les\nplus proprés à donner des idées nettes et précises de\nnotre système planétaire et de tous les phénomènes qui\ns'y rattachent. L'auteur, désirant en faciliter l'acquisition,\nles a mises à un prix modéré, et les construit comme on\nle désire, représentant l'ensemble du système, ou une\nLa maison de M. Janet, connue depuis quarante ans,\net de la manière la plus avantageuse, dans le commerce\nde la librairie, tant par les belles reliures qui sont sorties\nde ses ateliers, que par la multitude d'almanachs et livres\nl'étrennes dont elle a constamment fourni la France\nles pays étrangers, a pris encore un nouver accroissement\ndepuis que M. L. Janet la dirige, comme successeur de son\npère. Une foule de belles éditions et de bons livres sont\nsortis de cette maison: entre autres les OEupres de Ve\nr-\not, 12 vol. in-8°.; l'Imitation de Jésus-Christ, le plus\nbeau livre, in-8°. à gravures, qui ait paru peut-être de-\npuis dix ans; enfin, les Oraisons funèbres, édition ma-\nCette maison est connue pour ses belles éditions. Celles\nl'Haydn, Mozart, et surtout la collection complète des\nuintetti de Boccherini, ne laissent rien à désirer. Elle\nst propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Ber-\niguier pour la flûte, des principaux ouvrages de Viotti,\nRode, Lafont, Baillot et Kreutzer pour le violon. Outre\nes ouvrages de fonds, elle réunit encore l'assortiment\ne plus considérable de musique existant à Paris. On y\nait la commission.\nMM. Janet et Cotelle, indépendamment de leur fonds\ne musique, l'un des plus importans de Paris, possè-\nent un établissement de librairie, rue Neuve-des-Peti\ns-\nChamps, n°. 17, d'où sont sorties, depuis quelques années,\nexcellentes éditions, d'Anquetil, de Plutarque, de\nRobertson, de Duclos, de Corneille. Soit comme éditeurs\nde musique, soit comme libraires, MM. Janet et Cotelle\nEst tout à la fois successeur de la dame veuve Lefer et\nfils, et acquéreur de la fabrique de M. Houbigant, auteur\ndes nouvelles cartes à jouer, et cartier du roi. Il continue\nde fabriquer, comme ses prédécesseurs, les cartes fines ,\nblanches et tarotées, ainsi que les cartes en vélin de cou-\nleur; il se charge également de tout ce qui concerne\nl'imprimerie en lettres et en taille douce.\nM. René Janet, par son activité, son zèle infatigable\net ses correspondances, a placé sa maison au rang des\npremières dans son genre de fabrication.\nC'est à M. Janety père que nous devons la découverte\ndes procédés qui ont rendu le platine malléable. On se\nfait aisément une idée des difficultés qu'il a dû vainere\npour réduire et purifier ce métal, qui renferme ,\npour nos besoins, tant de qualités précieuses. Ce fut à\nl'Exposition de l'an 10 que nous vîmes, pour la pre-\nmière fois, des bijoux et des instrumens de chimie de ce\nmétal. Le Jury décerna, dès lors, à leur auteur une mé-\ndaille d'argent. En 1808, le Jury couronna encore les ef-\nforts de M. Janety, en lui décernant la même récompense;\nmais, hélas ! c'était le dernier tribut de reconnaissance\nqu'il payait à cet artiste infatigable. M. Janety fils, en\nsuccédant à son père, ne démentit pas son zèle; il apporta\ninsensiblement de grands perfectionnemens dans le travail\ndu platine; il présenta, à l'Exposition de 1819, entre\nautres objets, un alambic pour la concentration des\nacides, contenant 60 litres; plusieurs ustensiles de la-\nboratoire et de chimie, etc., etc. Nous ne saurions passer\nnon plus sous silence les beaux ouvrages que M. Janety\nfils avait précédemment faits avec la coopération de son\npère, savoir : une grande coupe, de la contenance de\n400 litres, d'un seul morceau, et sans défauts, destinée\nà l'empereur d'Autriche; deux grands vases de concen-\ntration contenant 500 litres, pour MM. Bodin-Jolly ; le\npremier grand vase qu'on ait fait de platine, également\nd’un seul morceau, pour la concentration des acides\nsulfuriques, commandé par M. Alban; le nécessaire de la\nreine d'Espagne; le service de la reine Marie-Antoi-\nnette ; enfin, une chaîne de platine d'une valeur au moins\nde 1,200 fr., destinée pour Louis XVI, et que M. Janety\nfils eut assez récemment l'honneur de présenter à S. M.\nLouis XVIII, qui en agréa l'offrande avec plaisir. Cette\nchaîne, composée sans soudure, était des plus curieuses.\nTous ces divers objets, qui figuraient aux Expositions\nde 1808 et 1819, ont valu dernièrement à M. Janety fils\nu\nmédaille d'argent dont l'honneur rejaillit\nson pere.\nC'est des ateliers de M. Janety que sont sortis tous les\nétalons modèles, tant pour la France que pour l'étranger.\n","ner_xml":"<PER>HUE,</PER> <ACT>g</ACT><PER>endre</PER> <ACT>et successeur de Dailly</ACT>, <ACT>Table</ACT><LOC>tterie</LOC>,<ACT>\nSculpture en ivoire</ACT>, <LOC>rue du Caire</LOC>, n°. <CARDINAL>22</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique l'étui plat, les mallettes, cure-dents, bon\nbonnières, claquettes et étuis à cartes de visite, carnets\nsouvenirs, almanachs, nécessaires, paniers et ouvrages\nde fantaisie en ivoire, nacre, bois de sandal et autres\nunis, sculptés, enjolivés d'or ou d'acier, ainsi que toutes\nsortes d'objets dans les goûts les plus modernes, pour les\nmarchands de nouveautés. On trouve chez lui un assor-\ntiment d'ivoirerie, dans le genre de Dieppe, tels que\nchrists, vierges, saints et saintes, petits navires, etc.,\nà des prix modiques</ACT>. <ACT>Il entreprend toutes sortes d'ou-\nvrages et raccommodages en sculpture,</ACT> dans sa <ACT>partie; et\npose en pointes d'acier et autres, toutes les bordures,\narabesques, mots, chiffres et légendes</ACT>. Nous avons vu, à\nl'Exposition de 1819, <ACT>deux nécessaires en ivoire, sculptés,\nornés de pointes d'acier, et garnis de leurs pièces, qui\ndonnaient une juste idée de</ACT> l<ACT>'</ACT>industrie <ACT>de</ACT> M. Hue.\nOn peut recommander ce fabricant aux <ACT>marchands de\nParis</ACT> et <ACT>de</ACT> la province qui veulent faire exécuter de\ngarantit la vente exclušive pendant un an, et sur ce point\nil mérite toute leur confiance.\n<ACT>Seuls</ACT> dépositaires des fromages de <ACT>Viry</ACT>, <ACT>de la veuve\nBlanchetier. Ils offrent un magasin d'épiceries des mieux\nHUMBLOT-CONTÉ</ACT>, <LOC>Crayons-Conté</LOC>, <LOC>rue Sait-Honoré</LOC>,\nno. <CARDINAL>22</CARDINAL>3, <LOC>place du Palais-Royal</LOC>.<LOC>\naux arts</LOC>, obtint en l'an 9 une médaille, pour avoir donné\nà la France des crayons destinés à remplacer avec avan-\ntage, ceux qu'elle tirait de l'étranger; mais la découverte\nde Conté demandait à être perfectionnée. M. Humblot,\nson gendre et successeur, travailla donc sans relàche à\nrendre, chaque jour, ses crayons meilleurs. Déjà la Société\nd'Encouragement, dès l'année 1814, avait déclaré que\nles crayons de M. Humblot-Conté pouvaient soutenir la\ncomparaison avec ceux d'Angleterre. En 1819, le Jury\nfut satisfait de voir que la fabrication des crayons, qui\navait mérité une médaille d'or à M. Conté, s'était perfec-\ntionnée entre les mains de M. Humblot; aussi déclara-\nt-il qu'il eût décerné à cette fabrique une médaille d'or,\nsi elle ne lui avait pas été précédemment accordée. L'\nbli\nent de M. Humblot-Conté est\nnorent l'industrie française.\nM. Humblot a, depuis peu, mis dans le commerce de\nnouveaux crayons un peu inférieurs en qualité, mais de\nbeaucoup supérieurs à ceux d'Allemagne, dont il se fait\nen France une grande consommation. Il les donne à\nbas prix, et il les a marqués de manière que les détail-\nlans ne\npeuvent jamais les vendre pour ceux de premiè\nExécute pour les peintres, sculpteurs et dessinateurs\ndes mannequins imitant parfaitement la nature, dans les\nformes antiques avec tous les mouvemens et articulations\nnaturelles. Les poses gracieuses que ces mannequins sont\nsusceptibles de recevoir et la simplicité de leur mécanisme\nont mérité à l'auteur tous les suffrages des artistes qui les\nstères (notamment pour les portefeuilles).\nTient une belle collection de serrures\net cadenas\ncombinaisons, pour être employées à tout, depuis les plus\ngrosses pour caisses en fer, jusqu'aux plus petites pour\nnécessaires, voire même pour portefeuilles de poches;\nune autre collection aussi complète de serrures à garni-\ntures mobiles, incrochetables dont les plus fortes cle\ncelles des portes cochères même ne pèsent pas une once.\nIl tient aussi un assortiment de portefeuilles ministérie\net de poche dans le plus nouveau goût, faits, pour la\n</ACT>plupart, <ACT>sur des modèles qui ne se trouvent que chez\nlui</ACT>, <ACT>et tous fermés par des serrures à combinaisons, dont\nles plus petites même</ACT> sont <ACT>impénétrables</ACT>. <ACT>Il confec-\ntionne enfin des cache-entrées de voyage pour les portes\nd'hôtels garnis; petits nécessaires ou coffres de voyages\nen fer et en bois; plusieurs autres fermetures à combi-\nnaisons; de même que des compas à tracer les volutes,\nparfaites et de toutes grandeurs, aussi vîte que des cir-\nconférences</ACT>; <ACT>de très-jolis pupitreset de belles cassettes\nde voyage</ACT> fermant à combinaison. Enfin, il a perfec-\ntionné le dinamomètre de manière à le faire servir de\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux\ntravaux. A l'Exposition de 1819, il a obtenu une médaille\nd'argent. Ce mécanicien n'établit que les ouvrages qu'il a\ninventés ou perfectionnés.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle ;\nelle a été exploitée, pendant nombre d'années, par\nM.M. Husson et Verdier. <ACT>On y fabrique des faïences\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en ri\nrées; des poèles en couleur, imitant le granit, le porphire\net le marbre, et dont les ornemens variés s'accordent par-\nfaitement avec le décors des appartemens; enfin de la\nlitharge et du minium</ACT>.\n\nCette manufacture a obtenu une distinction honorable,\nlors de l'Exposition de 180\nFabrique toutes <ACT>sortes</ACT> de presses pour <ACT>F</ACT>impression en<ACT>\n</ACT>lettres ; <ACT>fait, confectionne et tient tous les ustensiles utiles\nFabriquent le plaqué or et argent, comme flam-\nbeaux, vaisselle, et tout ce qui compose le service de la\ntable</ACT> ; ils <ACT>exécutent</ACT>, en outre, <ACT>tous les objets en métaux\npour les troupes, et ils se chargent de l'estampage de\ntoutes pièces en plaqué, n'importe leur dimension.\nFabrique et vend les parchemins préparés pour l'écriture\net l'impression en lettres ou la taille-douce à l'usage des\nnotaires et des bureaux ; parchemin pour peindre au pas-\ntel et pour les couvertures de registres , en blanc ou de\ncouleur; parchemin vert des deux côtés pour les feuilla-\nges artificiels; d'un côté, à l'usage des fabricans de\ndentelles ; idem, inférieur, en petites peaux à l'usage des\nrelieurs, parfumeurs et autres; tympans pour impri-\nmeurs en lettres, peaux de veau vélin première qualité,\npour peindre et dessiner; façon vélin en mouton pour\nl'écriture et l'impression ; peaux de veau pour caisse de\ntambour; gargousses de tous les calibres à l'usage de la\nmarine; peaux d'àne jaunes et blanches préparées pour\nécrire, et généralement tout ce qui concerne la parche-\nCessionnaires de M. Guenifey de Savonnières; pro-\npriétaires de la manufacture générale des huiles raffi-\nhuiles de toutes espèces. Ses huiles épurées, pour lam-\npes et quinquets, jouissent d'une réputation justement\nméritée; elle fabrique les huiles de moelle, de pieds de\nbœuf et de pieds de mouton, connues par leurs excel-\nlentes propriétés pour conserver et entretenir les méca-\nniques, comme pour faciliter les mouvemens des rouages;\nelle fabrique également une huile végétale pour le grais-\nsage et l'apprêt des laines. Cette huile, tirée des subs-\ntances oléagineuses, antoutes les bonnes propriétés de\nl'huile d'olive à fabrique, sans avoir aucun de ses incon-\nvéniens. Elle est claire, limpide, sans odeur, se dégorge\nparfaitement au foulon, et on peut l'employer jusqu'à la\ndernière goutte , étant exempte de résidus quelconques.\nOn peut s'en procurer, en tous temps, à la manufacture\nde MM. Isnardy et Bernheim à 20 pour 100 au-dessous\ndu prix de l'huile d'olive\n<ACT>ISSALY, Portefeuilles, Nécessaires et Objets de gout</ACT>,<LOC>\nrue Sainte-Apoline</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>.<ACT>\nPeu de fabricans de portefeuilles</ACT> se font remarquer\npar le fini de leur travail; M. Issaly fait partie de ce petit\nnombre. Ses ouvrages se font distinguer par leur fraîcheur,\nleur belle exécution et la variété des modèles. Il exécute\nest même, à bien dire, sous ce rapport, celui que nous\npuissions recommander avec le plus de justice. <ACT>Outre les\nchiffres, légendes et autres ornemens en pointes d'acier\nqu'il pose sur les carnets, album, cartes de visite, etc.</ACT>,\nM. Issaly tient encore <ACT>un assortiment de portefeuilles\nserviettes avec ou sans élastiques, en cuir russe et maro-\nquin de toutes grandeurs, garni en or, en argent, et acier\nuni</ACT>. Il les fabrique, <ACT>de même, sans ornement et à des prix\nmodérés</ACT>, mais <ACT>toujours dans le be\ntels que secrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronzes,\nde même qu'en menuiserie architecturale; les bibliothè-\nques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est\nà son talent que l'on doit la magnifique porte du Louvre,\ndu côté de la colonnade; cette porte est aussi remarquable\npar sa composition colossale que par la belle exécution\nde ses reliefs et de ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob-Demalter a exposé divers\nouvrages dont le beau travail lui a mérité une médaille\nSuccesseur de M. Réveillon, par qui fut établie cette\nbelle fabrique, il y a près de soixante ans. I a infiniment\naugmenté cet établissement en introduisant, chez l'étran-\nger, ée genre de fabrication qu'il a porté aujourd'hui à\nun tel degré de perfection, qu'on est parvenu à offrir à\nla consommation des papiers du plus bas prix, comme\ndes tentures de la plus grande richesse.\nCette manufacture, <ACT>où se</ACT> confection<ACT>nent tous les papiers\nde tenture en général, tels que veloutés rehaussés d'or\net d'argent, paysages, etc., occupe constamment deux\ncents ouvriers; elle</ACT> fournit, depuis vingt ans, <ACT>les établis-\nsemens publics ainsi</ACT> que les Palais du gouvernement.\nA l'Exposition de 1819, où M. Jacquemart a obtenu\nune médaille en argent, le jury a distingué un nouveau\nmoyen d'imiter les orne<ACT>mens en</ACT> or, qui produit beau-\ncoup d'effet.\n<ACT>Membre</ACT> de la Soci<ACT>e</ACT>té d'<ACT>Encouragement</ACT>, <LOC>quai\nla Mégisserie</LOC>, no. <CARDINAL>14</CARDINAL>, au <LOC>Bon Jardinier</LOC>.\nde\nCette maison qui, depuis quinze ans, est connue de la\nmanière la plus avantageuse, continue toujours de mé-\nriter la confiance du public, tant par la qualité de ses\nmarchandises, que par leur nombreux assortiment. Depuis\nquelques années, M. Jac<PER>quin</PER> a réuni à son commerce\ntrente arpens en culture, où il récolte une partie des\ngraines qu'il vend à son magasin, ainsi qu'une pépinière\nconsidérable, <FT>située</FT> <LOC>à Boissy sous Saint-Yon ( dix lieues\nde Paris</LOC>), renfermant une collection d'arbres fruitiers\npleine terre ; de rosiers ; d'essais de différentes plantes à\n<ACT>four</ACT>rage, les <ACT>moins connues;</ACT> de <ACT>plantes économiques et</ACT>\ndiverses céréales; de même qu'une superbe collection de\nfleurs de 3, à 400 espèces et variétés en pleine terre,\ntelles que jacinthes de Hollande<ACT>, tulipes flamandes, re-\nnoncules, anémones, œeillets flamands,</ACT> au<ACT>ricules</ACT>, pri-\nJAILLETTE, <ACT>Peignes</ACT>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, no.\n<LOC>face celle Aumaire</LOC>\n<CARDINAL>207</CARDINAL>\nen\n<ACT>Tient fabrique et magasin de peignes d'ivoire, peignes\nd'écaille, de corne de buffle, d'Irlande, etc., de gran-\ndeurs et de modèles variés</ACT>. Les marchands et commission-<ACT></ACT>\nnaires trouvent chez lui ces articles établis dans les prix\nles plus modérés\nJ<PER>AMBON (F.-R.</PER>), <ACT>Mécanicien et Professeur d'astrono-\nmie (Planětaires à rouages en cuiere, de</ACT> son <ACT>in-</ACT>\nLes planétaires de cet artiste mécanicien, que l'Institut\na favorablement accueillis, représentent, 1°. les mouvemens\napparens des astres : la terre étant immobile au centre, la\nlune, le soleil et les planètes tournentautour d'elle, selon le\nsystème de Ptolémée; 2°. les mouvemens vrais, d'après le sys-\ntème de Copernic, avec les anciennes et nouvelles planètes;\nles mouvemens annuels diurnes de la terre ; le parallélisme\nde son axe de rotation ; le mouvement de la lune, enfin\ncelui des nœuds de l'orbite lunaire inclinée au plan de\nl'écliptique : toutes les planètes ont un mouvement simul-\ntané avec leur vitesse respective, et se meuvent au moyen\nd'une manivelle qui est supposée faire son tour en un jour.\nOn doit regarder ces sortes de machines comme les\nplus proprés à donner des idées nettes et précises de\nnotre système planétaire et de tous les phénomènes qui\ns'y rattachent. L'auteur, désirant en faciliter l'acquisition,\nles a mises à un prix modéré, et les construit comme on\nle désire, représentant l'ensemble du système, ou une\nLa maison de M. Janet, connue depuis quarante ans,\net de la manière la plus avantageuse, dans le commerce\nde la librairie, tant par les belles reliures qui sont sorties\nde ses ateliers, que par la multitude d'almanachs et livres\nl'étrennes dont elle a constamment fourni la France\nles pays étrangers, a pris encore un nouver accroissement\ndepuis que M. L. Janet la dirige, comme successeur de son\npère. Une foule de belles éditions et de bons livres sont\nsortis de cette maison: entre autres les OE<LOC>upres de Ve\nr-\not</LOC>, <CARDINAL>12</CARDINAL> vol. in-8°.; l'Imitation de Jésus-Christ, le plus\nbeau livre, in-8°. à gravures, qui ait paru peut-être de-\npuis dix ans; enfin, les Oraisons funèbres, édition ma-\nCette maison est connue pour ses belles éditions. Celles\nl'<PER>Hay</PER>dn<PER>,</PER> Mozart, et surtout la collection complète des\nuintetti de Boccherini, ne laissent rien à désirer. Elle\nst propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Ber-\niguier pour la flûte, des principaux ouvrages de Viotti,\n<PER>Rode</PER>, <PER>Lafont, Baillot</PER> et <PER>Kreutzer</PER> pour le violon. Outre\nes ouvrages de fonds, elle réunit encore l'assortiment\ne plus considérable de musique existant à Paris. On y\nait la commission.\nMM. <PER>Janet et Cotelle</PER>, <ACT>indépendamment de</ACT> leur <ACT>fonds</ACT>\ne musique, l'un des plus importans de Paris, possè-\nent un établissement de librairie</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Peti\ns-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>17</CARDINAL>, d'où sont sorties, depuis quelques années,\n<ACT>excellente</ACT>s <ACT>éditions</ACT>, <ACT>d'Anquetil, de Plutarque, de\nRobertson, de Duclos, de Corneille. Soit comme éditeurs\nde musique, soit comme libraires, MM. Janet et Cotelle\nEst tout à la fois successeur de la dame veuve Lefer et\nfils, et acquéreur de la fabrique de M. Houbigant, auteur\ndes nouvelles cartes à jouer, et cartier du roi</ACT>. <ACT>Il continue\nde fabriquer, comme ses prédécesseurs, les cartes fines ,\nblanches et tarotées, ainsi que les cartes en vélin de cou-\nleur; il se charge également de tout ce qui concerne\nl'imprimerie en lettres et en taille douce</ACT>.\nM. René <PER>Janet</PER>, <ACT>par</ACT> son activité, son zèle infatigable<ACT>\n</ACT>et ses correspondances, a placé sa maison au rang <ACT>des\npremières dans son genre de fabrication.\nC'est à M. Janety père que nous devons la découverte\ndes procédés qui ont rendu le platine malléable. On se\nfait aisément une idée des difficultés qu'il a dû vainere\npour réduire et purifier ce métal, qui renferme ,\npour nos besoins, tant de qualités précieuses. Ce fut à\nl'Exposition de l'an 10 que nous vîmes, pour la pre-\nmière fois, des bijoux et des instrumens de chimie de ce\nmétal. Le Jury décerna, dès lors, à leur auteur une mé-\ndaille d'argent. En 1808, le Jury couronna encore les ef-\nforts de M. Janety, en lui décernant la même récompense;\nmais, hélas ! c'était le dernier tribut de reconnaissance\nqu'il payait à cet artiste infatigable. M. Janety fils, en\nsuccédant à son père, ne démentit pas son zèle; il apporta\ninsensiblement de grands perfectionnemens dans le travail\ndu platine; il présenta, à l'Exposition de 1819, entre\nautres objets, un alambic pour la concentration des\nacides, contenant 60 litres; plusieurs ustensiles de la-\nboratoire et de chimie, etc., etc. Nous ne saurions passer\nnon plus sous silence les beaux ouvrages que M. Janety\nfils avait précédemment faits avec la coopération de son\npère, savoir : une grande coupe, de la contenance de\n400 litres, d'un seul morceau, et sans défauts, destinée\nà l'empereur d'Autriche; deux grands vases de concen-\ntration contenant 500 litres, pour MM. Bodin-Jolly ; le\npremier grand vase qu'on ait fait de platine, également\nd’un seul morceau, pour la concentration des acides\nsulfuriques, commandé par M. Alban; le nécessaire de la\nreine d'Espagne; le service de la reine Marie-Antoi-\nnette ; enfin, une chaîne de platine d'une valeur au moins\nde 1,200 fr., destinée pour Louis XVI, et que M. Janety\nfils eut assez récemment l'honneur de présenter à S. M.\nLouis XVIII, qui en agréa l'offrande avec plaisir. Cette\nchaîne, <ACT>composée sans soudure</ACT>, était des plus curieuses.\nTous ces divers objets, qui figuraient aux Expositions\nde 1808 et 1819, ont valu dernièrement à M. Janety fils\nu\nmédaille d'argent dont l'honneur rejaillit\nson pere.\nC'est des ateliers de M. Janety que sont sortis tous les\nétalons modèles, tant pour la France que pour l'étranger.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [12166, 12169], "text": "Hay"}, {"group": 5, "label": "PER", "span": [12171, 12172], "text": ","}, {"group": 5, "label": "PER", "span": [12392, 12396], "text": "Rode"}, {"group": 5, "label": "PER", "span": [12398, 12413], "text": "Lafont, Baillot"}, {"group": 5, "label": "PER", "span": [12417, 12425], "text": "Kreutzer"}, {"group": 5, "label": "PER", "span": [12580, 12596], "text": "Janet et Cotelle"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12598, 12615], "text": "indépendamment de"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12621, 12626], "text": "fonds"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [12713, 12740], "text": "rue Neuve-des-Peti s-Champs"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [12746, 12748], "text": "17"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12793, 12803], "text": "excellente"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12805, 12813], "text": "éditions"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12815, 13116], "text": "d'Anquetil, de Plutarque, de Robertson, de Duclos, de Corneille. 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Debucourt, cet artiste a, par ses\ntalens, placé son nom immédiatement après celui de son\nmaître. Les belles espérances que ses premières produc-\ntions avaient fait concevoir, ont été plus que réalisées.\nLe bivouac du général Moncey, d'après H. Vernet; les\nportraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerry, d'après C. Vernet; du général Lasalle, d'après\nGros; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la revue\ndu duc d'Orléans, d'après H. Vernet; le Soldat labou-\nreur, d'après le même, sont des morceaux de premier\nmérite. Mais tout récemment M. Jazet a mis au jour le\nsiècle de François Ier. Cette dernière gravure suffirait seule\npour faire la réputatiou d'un artiste moins avide de gloire\nM. Jecker tient un rang très-distingué parmi les pre-\nmiers opticiens de la capitale. Au nombre des instrumens\nde son invention, ou perfectionnés par lui, nous citerons\nune machine pour diviser le cercle et ses parties. Aucune\nmachine connue ne présentait autant de difficultés d'exé-\ncution et n'exigeait plus d'habileté, de temps et de dé-\npenses. Cette machine fournit un excellent moyen pour\nmultiplier les instrumens et pour en abaisser le prix.\nM. Jecker fabrique les verres-plans à faces parallèles,\npour faire les miroirs des octans et sextans de Hadley, à\nl'aide d'un instrument de son invention, qui est à la fois\nbien conçu, d'un usage facile et certain. Il taille aussi les\nvis, avec régularité, par une machine toute entière de\nson invention, dont la précision est admirable. Les tra-\nvaux de M. Jecker, sur les prismes de cristal de roche\nlui font également beaucoup d'honneur. Il se fait, par an,\ndans ses ateliers, plus de cent instrumens de réflexion ;\nde plus, des instrumens de géodésie, cercles d'astrono-\nmie, lunettes de marine, baromètres marins; en un mot,\ntous les instrumens qui regardent la navigation. Il vient\nl'inventer une chambre claire-obscure très-portative, à\n'usage des peintres et dessinateurs. M. Jecker avait ob-\nenu, en 1801, une médaille de bronze; en 1806, cette\nlistinction lui fut confirmée ; en 1819, il fut jugé digne de\na médaille d'argent.\nOn trouve chez ces ingénieurs un assortiment d'instru-\nnens de physique, de mathématiques et d'astronomie, qui\ne confectionnent dans leurs ateliers, où plus de soixante\nouvriers sont employés journellement.\nESSON, Acier poli, rue de la Tour, n°. 7, près celle\ndes Fossés-du-Temple\nacier poli. La maison de M. Jesson est une des plus re-\ncommandables par l'étendue de ses opérations.\nCet établissement, unique dans son genre, possède des\nateliers considérables, parfaitement pourvus de quincail-\nlerie, matières premières, outils à l'usage des filatures, et\npièces détachées servant à la construction des machines\nà filer. Un grand nombre d'artistes et d'ouvriers sont er\n-\nployés dans cette maison, et la plupart des pièces qui s'y\nfabriquent, sont exécutées par des moyens mécaniques et\navec une perfection inconnue jusqu'à présent.\nDes prix modérés, vingt années d'expérience , les soins\net le zèle que M. Jolly met sans cesse à améliorer cette\nfabrication, lui doivent mériter, de plus en plus, la ce\nfendre les engrenages , la plus forte et la plus parfaite ,\nsans contredit, qui existe en Europe; elle a été confec-\ntionnée dans les ateliers mêmes\ne M. Jolly.\nFabrique toute espèce de billards, soit en frène, en\norme, en noyer, en chêne, en merisier, en acajou pla-\nqué ou massif, ronceux ou moucheté; il les fait égale-\nment à colonnes, à pilastre, à chimère, à pieds de griffon :\nc'est lui qui a introduit et imaginé ces deux derniers mo-\ndèles, qui s'exécutent pour des billards de prix. M. Joris\na toujours dans son magasin, de vingt à vingt-cinq bil-\nlards à choisir. Le prix en varie, suivant leur confection\nFabrique le plaqué, or, argent, cuivre et chrysocale\nou similor; exécute les ornemens en doublé d'or, d'ar-\ngent et en cuivre estampé, et, en général, tout ce qui\nconcerne le harnais, la selle, la voiture, l'équipement\nmilitaire et l'éperonnerie; il tient aussi la dorure, l'ar-\ngenture et le cuivre poli. On trouve chez lui un dépôt des\ncuirs de la fabrique de M. Rustique-Tallon de Pont-\nEst l'inventeur d'une machine à scier, aussi étonnante\nqu'admirable, sous le rapport des résultats, puisqu'elle\nexécute ce que n'a jamais fait aucune machine, dans ce\ngenre, établie jusqu'à ce jour; on peut s'en faire une\njuste idée, en se reportant à l'Exposition de 1819, où\nM. Josset a présenté un morceau d'acajou de 15 pouces\nde large et de six petites lignes d'épaisseur, dont il a fait\ndix feuilles, sans être séparées. Ces feuilles réunies\nétaient de l'épaisseur de quatre lignes et demie, d'où il\nsuit que la scie a passé dix fois dans une ligne et demie.\nLe sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité. Ce\nqui paraîtra plus incroyable, c'est que cette machine\npourrait scier plus de feuilles encore dans la même épais-\nseur. Toutes les feuilles sciées tiennent ensemble par\nun talon, de manière à ne laisser aucun doute sur la réa-\nlité d'un fait aussi extraordinaire\nConfectionne les embouchoirs et formes en tout genres\n\ntant pour souliers que pour blanchissage de bas de soie, les\nmoules de gants et de mitaine, les porte-manteaux pour\nbattre les habits, les chausse-pieds en corne, tire-bottes\net crochets. M. Josso est aussi le seul propriétaire d'une cire\nnoire en bâton, connue, depuis nombre d'années, sous le\nnom de Jonnes-Lacroix qui s'emploie pour les bottes\nfortes et les gibernes.\nIl tient également un magasin en gros et en détail de\ntous les outils et fournitures à l'usage des bottiers, cor-\ndonniers, selliers et bourreliers. Il fait des envois dans\nJOUDRIER, Cartonnage, Veilleuses et Cirage, rue des\n23.\n","ner_xml":"<PER>Elève et neveu</PER> de M. <PER>De</PER>bucourt, cet artiste a, par ses\ntalens, placé son nom immédiatement après celui de son\nmaître. Les belles espérances que ses premières produc-\ntions avaient fait concevoir, ont été plus que réalisées.\nLe bivouac du général Moncey, d'après H. Vernet; les\nportraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerry, d'après C. Vernet; du général Lasalle, d'après\nGros; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la revue\ndu duc d'Orléans, d'après H. Vernet; le Soldat labou-\nreur, d'après le même, sont des morceaux de premier\nmérite. Mais tout récemment M. Jazet a mis au jour le\nsiècle de François Ier. Cette dernière gravure suffirait seule\npour faire la réputatiou d'un artiste moins avide de gloire\nM. Jecker tient un rang très-distingué parmi les pre-\nmiers opticiens de la capitale. Au nombre des instrumens\nde son invention, ou perfectionnés par lui, nous citerons\nune machine pour diviser le cercle et ses parties. Aucune\nmachine connue ne présentait autant de difficultés d'exé-\ncution et n'exigeait plus d'habileté, de temps et de dé-\npenses. Cette machine fournit un excellent moyen pour\nmultiplier les instrumens et pour en abaisser le prix.\nM. Jecker fabrique les verres-plans à faces parallèles,\npour faire les miroirs des octans et sextans de Hadley, à\nl'aide d'un instrument de son invention, qui est à la fois\nbien conçu, d'un usage facile et certain. 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Ces feuilles réunies\nétaient de l'épaisseur de quatre lignes et demie, d'où il\nsuit que la scie a passé dix fois dans une ligne et demie.\nLe sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité. Ce\nqui paraîtra plus incroyable, c'est que cette machine\npourrait scier plus de feuilles encore dans la même épais-\nseur. Toutes les feuilles sciées tiennent ensemble par\nun talon, de manière à ne laisser aucun doute sur la réa-\nlité d<ACT>'</ACT>un fait aussi <ACT>extraordinaire\nConfectionne les embouchoirs et formes en tout genres\n\ntant pour souliers que pour blanchissage de bas de soie, les\nmoules de gants et de mitaine, les porte-manteaux pour\nbattre les habits, les chausse-pieds en corne, tire-bottes\net crochets. M. Josso est aussi le seul propriétaire d'une cire\nnoire en bâton, connue, depuis nombre d'années, sous le\nnom de Jonnes-Lacroix qui s'emploie pour les bottes\nfortes et les gibernes</ACT>.\n<ACT>Il tient également un magasin en gros et en détail de\ntous les outils et fournitures à l'usage des bottiers, cor-\ndonniers, selliers et bourreliers</ACT>. Il fait des envois dans\nJO<PER>UDRIER</PER>, <ACT>Cartonnage, Veilleuses et Cirage</ACT>, <LOC>rue des</LOC>\n<CARDINAL>23</CARDINAL>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [5588, 5594], "text": "UDRIER"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5596, 5628], "text": "Cartonnage, Veilleuses et Cirage"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [5630, 5637], "text": "rue des"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [5638, 5640], "text": "23"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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gendre et successeur de Dailly, Tabletterie,\nSculpture en ivoire, rue du Caire, n°. 22.\nFabrique l'étui plat, les mallettes, cure-dents, bon\nbonnières, claquettes et étuis à cartes de visite, carnets\nsouvenirs, almanachs, nécessaires, paniers et ouvrages\nde fantaisie en ivoire, nacre, bois de sandal et autres\nunis, sculptés, enjolivés d'or ou d'acier, ainsi que toutes\nsortes d'objets dans les goûts les plus modernes, pour les\nmarchands de nouveautés. On trouve chez lui un assor-\ntiment d'ivoirerie, dans le genre de Dieppe, tels que\nchrists, vierges, saints et saintes, petits navires, etc.,\nà des prix modiques. Il entreprend toutes sortes d'ou-\nvrages et raccommodages en sculpture, dans sa partie; et\npose en pointes d'acier et autres, toutes les bordures,\narabesques, mots, chiffres et légendes. Nous avons vu, à\nl'Exposition de 1819, deux nécessaires en ivoire, sculptés,\nornés de pointes d'acier, et garnis de leurs pièces, qui\ndonnaient une juste idée de l'industrie de M. Hue.\nOn peut recommander ce fabricant aux marchands de\nParis et de la province qui veulent faire exécuter de\ngarantit la vente exclušive pendant un an, et sur ce point\nil mérite toute leur confiance.\nSeuls dépositaires des fromages de Viry, de la veuve\nBlanchetier. Ils offrent un magasin d'épiceries des mieux\nHUMBLOT-CONTÉ, Crayons-Conté, rue Sait-Honoré,\nno. 223, place du Palais-Royal.\naux arts, obtint en l'an 9 une médaille, pour avoir donné\nà la France des crayons destinés à remplacer avec avan-\ntage, ceux qu'elle tirait de l'étranger; mais la découverte\nde Conté demandait à être perfectionnée. M. Humblot,\nson gendre et successeur, travailla donc sans relàche à\nrendre, chaque jour, ses crayons meilleurs. Déjà la Société\nd'Encouragement, dès l'année 1814, avait déclaré que\nles crayons de M. Humblot-Conté pouvaient soutenir la\ncomparaison avec ceux d'Angleterre. En 1819, le Jury\nfut satisfait de voir que la fabrication des crayons, qui\navait mérité une médaille d'or à M. Conté, s'était perfec-\ntionnée entre les mains de M. Humblot; aussi déclara-\nt-il qu'il eût décerné à cette fabrique une médaille d'or,\nsi elle ne lui avait pas été précédemment accordée. L'\nbli\nent de M. Humblot-Conté est\nnorent l'industrie française.\nM. Humblot a, depuis peu, mis dans le commerce de\nnouveaux crayons un peu inférieurs en qualité, mais de\nbeaucoup supérieurs à ceux d'Allemagne, dont il se fait\nen France une grande consommation. Il les donne à\nbas prix, et il les a marqués de manière que les détail-\nlans ne\npeuvent jamais les vendre pour ceux de premiè\nExécute pour les peintres, sculpteurs et dessinateurs\ndes mannequins imitant parfaitement la nature, dans les\nformes antiques avec tous les mouvemens et articulations\nnaturelles. Les poses gracieuses que ces mannequins sont\nsusceptibles de recevoir et la simplicité de leur mécanisme\nont mérité à l'auteur tous les suffrages des artistes qui les\nstères (notamment pour les portefeuilles).\nTient une belle collection de serrures\net cadenas\ncombinaisons, pour être employées à tout, depuis les plus\ngrosses pour caisses en fer, jusqu'aux plus petites pour\nnécessaires, voire même pour portefeuilles de poches;\nune autre collection aussi complète de serrures à garni-\ntures mobiles, incrochetables dont les plus fortes cle\ncelles des portes cochères même ne pèsent pas une once.\nIl tient aussi un assortiment de portefeuilles ministérie\net de poche dans le plus nouveau goût, faits, pour la\nplupart, sur des modèles qui ne se trouvent que chez\nlui, et tous fermés par des serrures à combinaisons, dont\nles plus petites même sont impénétrables. Il confec-\ntionne enfin des cache-entrées de voyage pour les portes\nd'hôtels garnis; petits nécessaires ou coffres de voyages\nen fer et en bois; plusieurs autres fermetures à combi-\nnaisons; de même que des compas à tracer les volutes,\nparfaites et de toutes grandeurs, aussi vîte que des cir-\nconférences; de très-jolis pupitreset de belles cassettes\nde voyage fermant à combinaison. Enfin, il a perfec-\ntionné le dinamomètre de manière à le faire servir de\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux\ntravaux. A l'Exposition de 1819, il a obtenu une médaille\nd'argent. Ce mécanicien n'établit que les ouvrages qu'il a\ninventés ou perfectionnés.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle ;\nelle a été exploitée, pendant nombre d'années, par\nM.M. Husson et Verdier. On y fabrique des faïences\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en ri\nrées; des poèles en couleur, imitant le granit, le porphire\net le marbre, et dont les ornemens variés s'accordent par-\nfaitement avec le décors des appartemens; enfin de la\nlitharge et du minium.\n\nCette manufacture a obtenu une distinction honorable,\nlors de l'Exposition de 180\nFabrique toutes sortes de presses pour Fimpression en\nlettres ; fait, confectionne et tient tous les ustensiles utiles\nFabriquent le plaqué or et argent, comme flam-\nbeaux, vaisselle, et tout ce qui compose le service de la\ntable ; ils exécutent, en outre, tous les objets en métaux\npour les troupes, et ils se chargent de l'estampage de\ntoutes pièces en plaqué, n'importe leur dimension.\nFabrique et vend les parchemins préparés pour l'écriture\net l'impression en lettres ou la taille-douce à l'usage des\nnotaires et des bureaux ; parchemin pour peindre au pas-\ntel et pour les couvertures de registres , en blanc ou de\ncouleur; parchemin vert des deux côtés pour les feuilla-\nges artificiels; d'un côté, à l'usage des fabricans de\ndentelles ; idem, inférieur, en petites peaux à l'usage des\nrelieurs, parfumeurs et autres; tympans pour impri-\nmeurs en lettres, peaux de veau vélin première qualité,\npour peindre et dessiner; façon vélin en mouton pour\nl'écriture et l'impression ; peaux de veau pour caisse de\ntambour; gargousses de tous les calibres à l'usage de la\nmarine; peaux d'àne jaunes et blanches préparées pour\nécrire, et généralement tout ce qui concerne la parche-\nCessionnaires de M. Guenifey de Savonnières; pro-\npriétaires de la manufacture générale des huiles raffi-\nhuiles de toutes espèces. Ses huiles épurées, pour lam-\npes et quinquets, jouissent d'une réputation justement\nméritée; elle fabrique les huiles de moelle, de pieds de\nbœuf et de pieds de mouton, connues par leurs excel-\nlentes propriétés pour conserver et entretenir les méca-\nniques, comme pour faciliter les mouvemens des rouages;\nelle fabrique également une huile végétale pour le grais-\nsage et l'apprêt des laines. Cette huile, tirée des subs-\ntances oléagineuses, antoutes les bonnes propriétés de\nl'huile d'olive à fabrique, sans avoir aucun de ses incon-\nvéniens. Elle est claire, limpide, sans odeur, se dégorge\nparfaitement au foulon, et on peut l'employer jusqu'à la\ndernière goutte , étant exempte de résidus quelconques.\nOn peut s'en procurer, en tous temps, à la manufacture\nde MM. Isnardy et Bernheim à 20 pour 100 au-dessous\ndu prix de l'huile d'olive\nISSALY, Portefeuilles, Nécessaires et Objets de gout,\nrue Sainte-Apoline, n°. 4.\nPeu de fabricans de portefeuilles se font remarquer\npar le fini de leur travail; M. Issaly fait partie de ce petit\nnombre. Ses ouvrages se font distinguer par leur fraîcheur,\nleur belle exécution et la variété des modèles. Il exécute\nest même, à bien dire, sous ce rapport, celui que nous\npuissions recommander avec le plus de justice. Outre les\nchiffres, légendes et autres ornemens en pointes d'acier\nqu'il pose sur les carnets, album, cartes de visite, etc.,\nM. Issaly tient encore un assortiment de portefeuilles\nserviettes avec ou sans élastiques, en cuir russe et maro-\nquin de toutes grandeurs, garni en or, en argent, et acier\nuni. Il les fabrique, de même, sans ornement et à des prix\nmodérés, mais toujours dans le be\ntels que secrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronzes,\nde même qu'en menuiserie architecturale; les bibliothè-\nques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est\nà son talent que l'on doit la magnifique porte du Louvre,\ndu côté de la colonnade; cette porte est aussi remarquable\npar sa composition colossale que par la belle exécution\nde ses reliefs et de ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob-Demalter a exposé divers\nouvrages dont le beau travail lui a mérité une médaille\nSuccesseur de M. Réveillon, par qui fut établie cette\nbelle fabrique, il y a près de soixante ans. I a infiniment\naugmenté cet établissement en introduisant, chez l'étran-\nger, ée genre de fabrication qu'il a porté aujourd'hui à\nun tel degré de perfection, qu'on est parvenu à offrir à\nla consommation des papiers du plus bas prix, comme\ndes tentures de la plus grande richesse.\nCette manufacture, où se confectionnent tous les papiers\nde tenture en général, tels que veloutés rehaussés d'or\net d'argent, paysages, etc., occupe constamment deux\ncents ouvriers; elle fournit, depuis vingt ans, les établis-\nsemens publics ainsi que les Palais du gouvernement.\nA l'Exposition de 1819, où M. Jacquemart a obtenu\nune médaille en argent, le jury a distingué un nouveau\nmoyen d'imiter les ornemens en or, qui produit beau-\ncoup d'effet.\nMembre de la Societé d'Encouragement, quai\nla Mégisserie, no. 14, au Bon Jardinier.\nde\nCette maison qui, depuis quinze ans, est connue de la\nmanière la plus avantageuse, continue toujours de mé-\nriter la confiance du public, tant par la qualité de ses\nmarchandises, que par leur nombreux assortiment. Depuis\nquelques années, M. Jacquin a réuni à son commerce\ntrente arpens en culture, où il récolte une partie des\ngraines qu'il vend à son magasin, ainsi qu'une pépinière\nconsidérable, située à Boissy sous Saint-Yon ( dix lieues\nde Paris), renfermant une collection d'arbres fruitiers\npleine terre ; de rosiers ; d'essais de différentes plantes à\nfourrage, les moins connues; de plantes économiques et\ndiverses céréales; de même qu'une superbe collection de\nfleurs de 3, à 400 espèces et variétés en pleine terre,\ntelles que jacinthes de Hollande, tulipes flamandes, re-\nnoncules, anémones, œeillets flamands, auricules, pri-\nJAILLETTE, Peignes, rue Saint-Martin, no.\nface celle Aumaire\n207\nen\nTient fabrique et magasin de peignes d'ivoire, peignes\nd'écaille, de corne de buffle, d'Irlande, etc., de gran-\ndeurs et de modèles variés. Les marchands et commission-\nnaires trouvent chez lui ces articles établis dans les prix\nles plus modérés\nJAMBON (F.-R.), Mécanicien et Professeur d'astrono-\nmie (Planětaires à rouages en cuiere, de son in-\nLes planétaires de cet artiste mécanicien, que l'Institut\na favorablement accueillis, représentent, 1°. les mouvemens\napparens des astres : la terre étant immobile au centre, la\nlune, le soleil et les planètes tournentautour d'elle, selon le\nsystème de Ptolémée; 2°. les mouvemens vrais, d'après le sys-\ntème de Copernic, avec les anciennes et nouvelles planètes;\nles mouvemens annuels diurnes de la terre ; le parallélisme\nde son axe de rotation ; le mouvement de la lune, enfin\ncelui des nœuds de l'orbite lunaire inclinée au plan de\nl'écliptique : toutes les planètes ont un mouvement simul-\ntané avec leur vitesse respective, et se meuvent au moyen\nd'une manivelle qui est supposée faire son tour en un jour.\nOn doit regarder ces sortes de machines comme les\nplus proprés à donner des idées nettes et précises de\nnotre système planétaire et de tous les phénomènes qui\ns'y rattachent. L'auteur, désirant en faciliter l'acquisition,\nles a mises à un prix modéré, et les construit comme on\nle désire, représentant l'ensemble du système, ou une\nLa maison de M. Janet, connue depuis quarante ans,\net de la manière la plus avantageuse, dans le commerce\nde la librairie, tant par les belles reliures qui sont sorties\nde ses ateliers, que par la multitude d'almanachs et livres\nl'étrennes dont elle a constamment fourni la France\nles pays étrangers, a pris encore un nouver accroissement\ndepuis que M. L. Janet la dirige, comme successeur de son\npère. Une foule de belles éditions et de bons livres sont\nsortis de cette maison: entre autres les OEupres de Ve\nr-\not, 12 vol. in-8°.; l'Imitation de Jésus-Christ, le plus\nbeau livre, in-8°. à gravures, qui ait paru peut-être de-\npuis dix ans; enfin, les Oraisons funèbres, édition ma-\nCette maison est connue pour ses belles éditions. Celles\nl'Haydn, Mozart, et surtout la collection complète des\nuintetti de Boccherini, ne laissent rien à désirer. Elle\nst propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Ber-\niguier pour la flûte, des principaux ouvrages de Viotti,\nRode, Lafont, Baillot et Kreutzer pour le violon. Outre\nes ouvrages de fonds, elle réunit encore l'assortiment\ne plus considérable de musique existant à Paris. On y\nait la commission.\nMM. Janet et Cotelle, indépendamment de leur fonds\ne musique, l'un des plus importans de Paris, possè-\nent un établissement de librairie, rue Neuve-des-Peti\ns-\nChamps, n°. 17, d'où sont sorties, depuis quelques années,\nexcellentes éditions, d'Anquetil, de Plutarque, de\nRobertson, de Duclos, de Corneille. Soit comme éditeurs\nde musique, soit comme libraires, MM. Janet et Cotelle\nEst tout à la fois successeur de la dame veuve Lefer et\nfils, et acquéreur de la fabrique de M. Houbigant, auteur\ndes nouvelles cartes à jouer, et cartier du roi. Il continue\nde fabriquer, comme ses prédécesseurs, les cartes fines ,\nblanches et tarotées, ainsi que les cartes en vélin de cou-\nleur; il se charge également de tout ce qui concerne\nl'imprimerie en lettres et en taille douce.\nM. René Janet, par son activité, son zèle infatigable\net ses correspondances, a placé sa maison au rang des\npremières dans son genre de fabrication.\nC'est à M. Janety père que nous devons la découverte\ndes procédés qui ont rendu le platine malléable. On se\nfait aisément une idée des difficultés qu'il a dû vainere\npour réduire et purifier ce métal, qui renferme ,\npour nos besoins, tant de qualités précieuses. Ce fut à\nl'Exposition de l'an 10 que nous vîmes, pour la pre-\nmière fois, des bijoux et des instrumens de chimie de ce\nmétal. Le Jury décerna, dès lors, à leur auteur une mé-\ndaille d'argent. En 1808, le Jury couronna encore les ef-\nforts de M. Janety, en lui décernant la même récompense;\nmais, hélas ! c'était le dernier tribut de reconnaissance\nqu'il payait à cet artiste infatigable. M. Janety fils, en\nsuccédant à son père, ne démentit pas son zèle; il apporta\ninsensiblement de grands perfectionnemens dans le travail\ndu platine; il présenta, à l'Exposition de 1819, entre\nautres objets, un alambic pour la concentration des\nacides, contenant 60 litres; plusieurs ustensiles de la-\nboratoire et de chimie, etc., etc. Nous ne saurions passer\nnon plus sous silence les beaux ouvrages que M. Janety\nfils avait précédemment faits avec la coopération de son\npère, savoir : une grande coupe, de la contenance de\n400 litres, d'un seul morceau, et sans défauts, destinée\nà l'empereur d'Autriche; deux grands vases de concen-\ntration contenant 500 litres, pour MM. Bodin-Jolly ; le\npremier grand vase qu'on ait fait de platine, également\nd’un seul morceau, pour la concentration des acides\nsulfuriques, commandé par M. Alban; le nécessaire de la\nreine d'Espagne; le service de la reine Marie-Antoi-\nnette ; enfin, une chaîne de platine d'une valeur au moins\nde 1,200 fr., destinée pour Louis XVI, et que M. Janety\nfils eut assez récemment l'honneur de présenter à S. M.\nLouis XVIII, qui en agréa l'offrande avec plaisir. Cette\nchaîne, composée sans soudure, était des plus curieuses.\nTous ces divers objets, qui figuraient aux Expositions\nde 1808 et 1819, ont valu dernièrement à M. Janety fils\nu\nmédaille d'argent dont l'honneur rejaillit\nson pere.\nC'est des ateliers de M. Janety que sont sortis tous les\nétalons modèles, tant pour la France que pour l'étranger.\n","ner_xml":"<PER>HUE,</PER> <ACT>g</ACT><PER>endre</PER> <ACT>et successeur de Dailly</ACT>, <ACT>Table</ACT><LOC>tterie</LOC>,<ACT>\nSculpture en ivoire</ACT>, <LOC>rue du Caire</LOC>, n°. <CARDINAL>22</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique l'étui plat, les mallettes, cure-dents, bon\nbonnières, claquettes et étuis à cartes de visite, carnets\nsouvenirs, almanachs, nécessaires, paniers et ouvrages\nde fantaisie en ivoire, nacre, bois de sandal et autres\nunis, sculptés, enjolivés d'or ou d'acier, ainsi que toutes\nsortes d'objets dans les goûts les plus modernes, pour les\nmarchands de nouveautés. On trouve chez lui un assor-\ntiment d'ivoirerie, dans le genre de Dieppe, tels que\nchrists, vierges, saints et saintes, petits navires, etc.,\nà des prix modiques</ACT>. <ACT>Il entreprend toutes sortes d'ou-\nvrages et raccommodages en sculpture,</ACT> dans sa <ACT>partie; et\npose en pointes d'acier et autres, toutes les bordures,\narabesques, mots, chiffres et légendes</ACT>. Nous avons vu, à\nl'Exposition de 1819, <ACT>deux nécessaires en ivoire, sculptés,\nornés de pointes d'acier, et garnis de leurs pièces, qui\ndonnaient une juste idée de</ACT> l<ACT>'</ACT>industrie <ACT>de</ACT> M. Hue.\nOn peut recommander ce fabricant aux <ACT>marchands de\nParis</ACT> et <ACT>de</ACT> la province qui veulent faire exécuter de\ngarantit la vente exclušive pendant un an, et sur ce point\nil mérite toute leur confiance.\n<ACT>Seuls</ACT> dépositaires des fromages de <ACT>Viry</ACT>, <ACT>de la veuve\nBlanchetier. Ils offrent un magasin d'épiceries des mieux\nHUMBLOT-CONTÉ</ACT>, <LOC>Crayons-Conté</LOC>, <LOC>rue Sait-Honoré</LOC>,\nno. <CARDINAL>22</CARDINAL>3, <LOC>place du Palais-Royal</LOC>.<LOC>\naux arts</LOC>, obtint en l'an 9 une médaille, pour avoir donné\nà la France des crayons destinés à remplacer avec avan-\ntage, ceux qu'elle tirait de l'étranger; mais la découverte\nde Conté demandait à être perfectionnée. M. Humblot,\nson gendre et successeur, travailla donc sans relàche à\nrendre, chaque jour, ses crayons meilleurs. Déjà la Société\nd'Encouragement, dès l'année 1814, avait déclaré que\nles crayons de M. Humblot-Conté pouvaient soutenir la\ncomparaison avec ceux d'Angleterre. En 1819, le Jury\nfut satisfait de voir que la fabrication des crayons, qui\navait mérité une médaille d'or à M. Conté, s'était perfec-\ntionnée entre les mains de M. Humblot; aussi déclara-\nt-il qu'il eût décerné à cette fabrique une médaille d'or,\nsi elle ne lui avait pas été précédemment accordée. L'\nbli\nent de M. Humblot-Conté est\nnorent l'industrie française.\nM. Humblot a, depuis peu, mis dans le commerce de\nnouveaux crayons un peu inférieurs en qualité, mais de\nbeaucoup supérieurs à ceux d'Allemagne, dont il se fait\nen France une grande consommation. Il les donne à\nbas prix, et il les a marqués de manière que les détail-\nlans ne\npeuvent jamais les vendre pour ceux de premiè\nExécute pour les peintres, sculpteurs et dessinateurs\ndes mannequins imitant parfaitement la nature, dans les\nformes antiques avec tous les mouvemens et articulations\nnaturelles. Les poses gracieuses que ces mannequins sont\nsusceptibles de recevoir et la simplicité de leur mécanisme\nont mérité à l'auteur tous les suffrages des artistes qui les\nstères (notamment pour les portefeuilles).\nTient une belle collection de serrures\net cadenas\ncombinaisons, pour être employées à tout, depuis les plus\ngrosses pour caisses en fer, jusqu'aux plus petites pour\nnécessaires, voire même pour portefeuilles de poches;\nune autre collection aussi complète de serrures à garni-\ntures mobiles, incrochetables dont les plus fortes cle\ncelles des portes cochères même ne pèsent pas une once.\nIl tient aussi un assortiment de portefeuilles ministérie\net de poche dans le plus nouveau goût, faits, pour la\n</ACT>plupart, <ACT>sur des modèles qui ne se trouvent que chez\nlui</ACT>, <ACT>et tous fermés par des serrures à combinaisons, dont\nles plus petites même</ACT> sont <ACT>impénétrables</ACT>. <ACT>Il confec-\ntionne enfin des cache-entrées de voyage pour les portes\nd'hôtels garnis; petits nécessaires ou coffres de voyages\nen fer et en bois; plusieurs autres fermetures à combi-\nnaisons; de même que des compas à tracer les volutes,\nparfaites et de toutes grandeurs, aussi vîte que des cir-\nconférences</ACT>; <ACT>de très-jolis pupitreset de belles cassettes\nde voyage</ACT> fermant à combinaison. Enfin, il a perfec-\ntionné le dinamomètre de manière à le faire servir de\nM. Huret est avantageusement connu pour ses beaux\ntravaux. A l'Exposition de 1819, il a obtenu une médaille\nd'argent. Ce mécanicien n'établit que les ouvrages qu'il a\ninventés ou perfectionnés.\nCette manufacture est établie depuis près d'un siècle ;\nelle a été exploitée, pendant nombre d'années, par\nM.M. Husson et Verdier. <ACT>On y fabrique des faïences\nblanches et en couleurs, dont l'éclat ne le cède en ri\nrées; des poèles en couleur, imitant le granit, le porphire\net le marbre, et dont les ornemens variés s'accordent par-\nfaitement avec le décors des appartemens; enfin de la\nlitharge et du minium</ACT>.\n\nCette manufacture a obtenu une distinction honorable,\nlors de l'Exposition de 180\nFabrique toutes <ACT>sortes</ACT> de presses pour <ACT>F</ACT>impression en<ACT>\n</ACT>lettres ; <ACT>fait, confectionne et tient tous les ustensiles utiles\nFabriquent le plaqué or et argent, comme flam-\nbeaux, vaisselle, et tout ce qui compose le service de la\ntable</ACT> ; ils <ACT>exécutent</ACT>, en outre, <ACT>tous les objets en métaux\npour les troupes, et ils se chargent de l'estampage de\ntoutes pièces en plaqué, n'importe leur dimension.\nFabrique et vend les parchemins préparés pour l'écriture\net l'impression en lettres ou la taille-douce à l'usage des\nnotaires et des bureaux ; parchemin pour peindre au pas-\ntel et pour les couvertures de registres , en blanc ou de\ncouleur; parchemin vert des deux côtés pour les feuilla-\nges artificiels; d'un côté, à l'usage des fabricans de\ndentelles ; idem, inférieur, en petites peaux à l'usage des\nrelieurs, parfumeurs et autres; tympans pour impri-\nmeurs en lettres, peaux de veau vélin première qualité,\npour peindre et dessiner; façon vélin en mouton pour\nl'écriture et l'impression ; peaux de veau pour caisse de\ntambour; gargousses de tous les calibres à l'usage de la\nmarine; peaux d'àne jaunes et blanches préparées pour\nécrire, et généralement tout ce qui concerne la parche-\nCessionnaires de M. Guenifey de Savonnières; pro-\npriétaires de la manufacture générale des huiles raffi-\nhuiles de toutes espèces. Ses huiles épurées, pour lam-\npes et quinquets, jouissent d'une réputation justement\nméritée; elle fabrique les huiles de moelle, de pieds de\nbœuf et de pieds de mouton, connues par leurs excel-\nlentes propriétés pour conserver et entretenir les méca-\nniques, comme pour faciliter les mouvemens des rouages;\nelle fabrique également une huile végétale pour le grais-\nsage et l'apprêt des laines. Cette huile, tirée des subs-\ntances oléagineuses, antoutes les bonnes propriétés de\nl'huile d'olive à fabrique, sans avoir aucun de ses incon-\nvéniens. Elle est claire, limpide, sans odeur, se dégorge\nparfaitement au foulon, et on peut l'employer jusqu'à la\ndernière goutte , étant exempte de résidus quelconques.\nOn peut s'en procurer, en tous temps, à la manufacture\nde MM. Isnardy et Bernheim à 20 pour 100 au-dessous\ndu prix de l'huile d'olive\n<ACT>ISSALY, Portefeuilles, Nécessaires et Objets de gout</ACT>,<LOC>\nrue Sainte-Apoline</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>.<ACT>\nPeu de fabricans de portefeuilles</ACT> se font remarquer\npar le fini de leur travail; M. Issaly fait partie de ce petit\nnombre. Ses ouvrages se font distinguer par leur fraîcheur,\nleur belle exécution et la variété des modèles. Il exécute\nest même, à bien dire, sous ce rapport, celui que nous\npuissions recommander avec le plus de justice. <ACT>Outre les\nchiffres, légendes et autres ornemens en pointes d'acier\nqu'il pose sur les carnets, album, cartes de visite, etc.</ACT>,\nM. Issaly tient encore <ACT>un assortiment de portefeuilles\nserviettes avec ou sans élastiques, en cuir russe et maro-\nquin de toutes grandeurs, garni en or, en argent, et acier\nuni</ACT>. Il les fabrique, <ACT>de même, sans ornement et à des prix\nmodérés</ACT>, mais <ACT>toujours dans le be\ntels que secrétaires, lits, siéges, etc., décorés en bronzes,\nde même qu'en menuiserie architecturale; les bibliothè-\nques, tribunes, chaires à prêcher, jeux d'orgues; en un\nmot, tout ce qui tient aux bâtimens et monumens. C'est\nà son talent que l'on doit la magnifique porte du Louvre,\ndu côté de la colonnade; cette porte est aussi remarquable\npar sa composition colossale que par la belle exécution\nde ses reliefs et de ses proportions.\nEn 1806 et 1819, M. Jacob-Demalter a exposé divers\nouvrages dont le beau travail lui a mérité une médaille\nSuccesseur de M. Réveillon, par qui fut établie cette\nbelle fabrique, il y a près de soixante ans. I a infiniment\naugmenté cet établissement en introduisant, chez l'étran-\nger, ée genre de fabrication qu'il a porté aujourd'hui à\nun tel degré de perfection, qu'on est parvenu à offrir à\nla consommation des papiers du plus bas prix, comme\ndes tentures de la plus grande richesse.\nCette manufacture, <ACT>où se</ACT> confection<ACT>nent tous les papiers\nde tenture en général, tels que veloutés rehaussés d'or\net d'argent, paysages, etc., occupe constamment deux\ncents ouvriers; elle</ACT> fournit, depuis vingt ans, <ACT>les établis-\nsemens publics ainsi</ACT> que les Palais du gouvernement.\nA l'Exposition de 1819, où M. Jacquemart a obtenu\nune médaille en argent, le jury a distingué un nouveau\nmoyen d'imiter les orne<ACT>mens en</ACT> or, qui produit beau-\ncoup d'effet.\n<ACT>Membre</ACT> de la Soci<ACT>e</ACT>té d'<ACT>Encouragement</ACT>, <LOC>quai\nla Mégisserie</LOC>, no. <CARDINAL>14</CARDINAL>, au <LOC>Bon Jardinier</LOC>.\nde\nCette maison qui, depuis quinze ans, est connue de la\nmanière la plus avantageuse, continue toujours de mé-\nriter la confiance du public, tant par la qualité de ses\nmarchandises, que par leur nombreux assortiment. Depuis\nquelques années, M. Jac<PER>quin</PER> a réuni à son commerce\ntrente arpens en culture, où il récolte une partie des\ngraines qu'il vend à son magasin, ainsi qu'une pépinière\nconsidérable, <FT>située</FT> <LOC>à Boissy sous Saint-Yon ( dix lieues\nde Paris</LOC>), renfermant une collection d'arbres fruitiers\npleine terre ; de rosiers ; d'essais de différentes plantes à\n<ACT>four</ACT>rage, les <ACT>moins connues;</ACT> de <ACT>plantes économiques et</ACT>\ndiverses céréales; de même qu'une superbe collection de\nfleurs de 3, à 400 espèces et variétés en pleine terre,\ntelles que jacinthes de Hollande<ACT>, tulipes flamandes, re-\nnoncules, anémones, œeillets flamands,</ACT> au<ACT>ricules</ACT>, pri-\nJAILLETTE, <ACT>Peignes</ACT>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, no.\n<LOC>face celle Aumaire</LOC>\n<CARDINAL>207</CARDINAL>\nen\n<ACT>Tient fabrique et magasin de peignes d'ivoire, peignes\nd'écaille, de corne de buffle, d'Irlande, etc., de gran-\ndeurs et de modèles variés</ACT>. Les marchands et commission-<ACT></ACT>\nnaires trouvent chez lui ces articles établis dans les prix\nles plus modérés\nJ<PER>AMBON (F.-R.</PER>), <ACT>Mécanicien et Professeur d'astrono-\nmie (Planětaires à rouages en cuiere, de</ACT> son <ACT>in-</ACT>\nLes planétaires de cet artiste mécanicien, que l'Institut\na favorablement accueillis, représentent, 1°. les mouvemens\napparens des astres : la terre étant immobile au centre, la\nlune, le soleil et les planètes tournentautour d'elle, selon le\nsystème de Ptolémée; 2°. les mouvemens vrais, d'après le sys-\ntème de Copernic, avec les anciennes et nouvelles planètes;\nles mouvemens annuels diurnes de la terre ; le parallélisme\nde son axe de rotation ; le mouvement de la lune, enfin\ncelui des nœuds de l'orbite lunaire inclinée au plan de\nl'écliptique : toutes les planètes ont un mouvement simul-\ntané avec leur vitesse respective, et se meuvent au moyen\nd'une manivelle qui est supposée faire son tour en un jour.\nOn doit regarder ces sortes de machines comme les\nplus proprés à donner des idées nettes et précises de\nnotre système planétaire et de tous les phénomènes qui\ns'y rattachent. L'auteur, désirant en faciliter l'acquisition,\nles a mises à un prix modéré, et les construit comme on\nle désire, représentant l'ensemble du système, ou une\nLa maison de M. Janet, connue depuis quarante ans,\net de la manière la plus avantageuse, dans le commerce\nde la librairie, tant par les belles reliures qui sont sorties\nde ses ateliers, que par la multitude d'almanachs et livres\nl'étrennes dont elle a constamment fourni la France\nles pays étrangers, a pris encore un nouver accroissement\ndepuis que M. L. Janet la dirige, comme successeur de son\npère. Une foule de belles éditions et de bons livres sont\nsortis de cette maison: entre autres les OE<LOC>upres de Ve\nr-\not</LOC>, <CARDINAL>12</CARDINAL> vol. in-8°.; l'Imitation de Jésus-Christ, le plus\nbeau livre, in-8°. à gravures, qui ait paru peut-être de-\npuis dix ans; enfin, les Oraisons funèbres, édition ma-\nCette maison est connue pour ses belles éditions. Celles\nl'<PER>Hay</PER>dn<PER>,</PER> Mozart, et surtout la collection complète des\nuintetti de Boccherini, ne laissent rien à désirer. Elle\nst propriétaire de la presque totalité des ouvrages de Ber-\niguier pour la flûte, des principaux ouvrages de Viotti,\n<PER>Rode</PER>, <PER>Lafont, Baillot</PER> et <PER>Kreutzer</PER> pour le violon. Outre\nes ouvrages de fonds, elle réunit encore l'assortiment\ne plus considérable de musique existant à Paris. On y\nait la commission.\nMM. <PER>Janet et Cotelle</PER>, <ACT>indépendamment de</ACT> leur <ACT>fonds</ACT>\ne musique, l'un des plus importans de Paris, possè-\nent un établissement de librairie</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-Peti\ns-\nChamps</LOC>, n°. <CARDINAL>17</CARDINAL>, d'où sont sorties, depuis quelques années,\n<ACT>excellente</ACT>s <ACT>éditions</ACT>, <ACT>d'Anquetil, de Plutarque, de\nRobertson, de Duclos, de Corneille. Soit comme éditeurs\nde musique, soit comme libraires, MM. Janet et Cotelle\nEst tout à la fois successeur de la dame veuve Lefer et\nfils, et acquéreur de la fabrique de M. Houbigant, auteur\ndes nouvelles cartes à jouer, et cartier du roi</ACT>. <ACT>Il continue\nde fabriquer, comme ses prédécesseurs, les cartes fines ,\nblanches et tarotées, ainsi que les cartes en vélin de cou-\nleur; il se charge également de tout ce qui concerne\nl'imprimerie en lettres et en taille douce</ACT>.\nM. René <PER>Janet</PER>, <ACT>par</ACT> son activité, son zèle infatigable<ACT>\n</ACT>et ses correspondances, a placé sa maison au rang <ACT>des\npremières dans son genre de fabrication.\nC'est à M. Janety père que nous devons la découverte\ndes procédés qui ont rendu le platine malléable. On se\nfait aisément une idée des difficultés qu'il a dû vainere\npour réduire et purifier ce métal, qui renferme ,\npour nos besoins, tant de qualités précieuses. Ce fut à\nl'Exposition de l'an 10 que nous vîmes, pour la pre-\nmière fois, des bijoux et des instrumens de chimie de ce\nmétal. Le Jury décerna, dès lors, à leur auteur une mé-\ndaille d'argent. En 1808, le Jury couronna encore les ef-\nforts de M. Janety, en lui décernant la même récompense;\nmais, hélas ! c'était le dernier tribut de reconnaissance\nqu'il payait à cet artiste infatigable. M. Janety fils, en\nsuccédant à son père, ne démentit pas son zèle; il apporta\ninsensiblement de grands perfectionnemens dans le travail\ndu platine; il présenta, à l'Exposition de 1819, entre\nautres objets, un alambic pour la concentration des\nacides, contenant 60 litres; plusieurs ustensiles de la-\nboratoire et de chimie, etc., etc. Nous ne saurions passer\nnon plus sous silence les beaux ouvrages que M. Janety\nfils avait précédemment faits avec la coopération de son\npère, savoir : une grande coupe, de la contenance de\n400 litres, d'un seul morceau, et sans défauts, destinée\nà l'empereur d'Autriche; deux grands vases de concen-\ntration contenant 500 litres, pour MM. Bodin-Jolly ; le\npremier grand vase qu'on ait fait de platine, également\nd’un seul morceau, pour la concentration des acides\nsulfuriques, commandé par M. Alban; le nécessaire de la\nreine d'Espagne; le service de la reine Marie-Antoi-\nnette ; enfin, une chaîne de platine d'une valeur au moins\nde 1,200 fr., destinée pour Louis XVI, et que M. Janety\nfils eut assez récemment l'honneur de présenter à S. M.\nLouis XVIII, qui en agréa l'offrande avec plaisir. Cette\nchaîne, <ACT>composée sans soudure</ACT>, était des plus curieuses.\nTous ces divers objets, qui figuraient aux Expositions\nde 1808 et 1819, ont valu dernièrement à M. Janety fils\nu\nmédaille d'argent dont l'honneur rejaillit\nson pere.\nC'est des ateliers de M. Janety que sont sortis tous les\nétalons modèles, tant pour la France que pour l'étranger.\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [13352, 13357], "text": "Janet"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [13359, 13362], "text": "par"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [13362, 13362], "text": ""}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [15282, 15303], "text": "composée sans soudure"}],"group":6,"aggregate":true}, 
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Debucourt, cet artiste a, par ses\ntalens, placé son nom immédiatement après celui de son\nmaître. Les belles espérances que ses premières produc-\ntions avaient fait concevoir, ont été plus que réalisées.\nLe bivouac du général Moncey, d'après H. Vernet; les\nportraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerry, d'après C. Vernet; du général Lasalle, d'après\nGros; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la revue\ndu duc d'Orléans, d'après H. Vernet; le Soldat labou-\nreur, d'après le même, sont des morceaux de premier\nmérite. Mais tout récemment M. Jazet a mis au jour le\nsiècle de François Ier. Cette dernière gravure suffirait seule\npour faire la réputatiou d'un artiste moins avide de gloire\nM. Jecker tient un rang très-distingué parmi les pre-\nmiers opticiens de la capitale. Au nombre des instrumens\nde son invention, ou perfectionnés par lui, nous citerons\nune machine pour diviser le cercle et ses parties. Aucune\nmachine connue ne présentait autant de difficultés d'exé-\ncution et n'exigeait plus d'habileté, de temps et de dé-\npenses. Cette machine fournit un excellent moyen pour\nmultiplier les instrumens et pour en abaisser le prix.\nM. Jecker fabrique les verres-plans à faces parallèles,\npour faire les miroirs des octans et sextans de Hadley, à\nl'aide d'un instrument de son invention, qui est à la fois\nbien conçu, d'un usage facile et certain. Il taille aussi les\nvis, avec régularité, par une machine toute entière de\nson invention, dont la précision est admirable. Les tra-\nvaux de M. Jecker, sur les prismes de cristal de roche\nlui font également beaucoup d'honneur. Il se fait, par an,\ndans ses ateliers, plus de cent instrumens de réflexion ;\nde plus, des instrumens de géodésie, cercles d'astrono-\nmie, lunettes de marine, baromètres marins; en un mot,\ntous les instrumens qui regardent la navigation. Il vient\nl'inventer une chambre claire-obscure très-portative, à\n'usage des peintres et dessinateurs. M. Jecker avait ob-\nenu, en 1801, une médaille de bronze; en 1806, cette\nlistinction lui fut confirmée ; en 1819, il fut jugé digne de\na médaille d'argent.\nOn trouve chez ces ingénieurs un assortiment d'instru-\nnens de physique, de mathématiques et d'astronomie, qui\ne confectionnent dans leurs ateliers, où plus de soixante\nouvriers sont employés journellement.\nESSON, Acier poli, rue de la Tour, n°. 7, près celle\ndes Fossés-du-Temple\nacier poli. La maison de M. Jesson est une des plus re-\ncommandables par l'étendue de ses opérations.\nCet établissement, unique dans son genre, possède des\nateliers considérables, parfaitement pourvus de quincail-\nlerie, matières premières, outils à l'usage des filatures, et\npièces détachées servant à la construction des machines\nà filer. Un grand nombre d'artistes et d'ouvriers sont er\n-\nployés dans cette maison, et la plupart des pièces qui s'y\nfabriquent, sont exécutées par des moyens mécaniques et\navec une perfection inconnue jusqu'à présent.\nDes prix modérés, vingt années d'expérience , les soins\net le zèle que M. Jolly met sans cesse à améliorer cette\nfabrication, lui doivent mériter, de plus en plus, la ce\nfendre les engrenages , la plus forte et la plus parfaite ,\nsans contredit, qui existe en Europe; elle a été confec-\ntionnée dans les ateliers mêmes\ne M. Jolly.\nFabrique toute espèce de billards, soit en frène, en\norme, en noyer, en chêne, en merisier, en acajou pla-\nqué ou massif, ronceux ou moucheté; il les fait égale-\nment à colonnes, à pilastre, à chimère, à pieds de griffon :\nc'est lui qui a introduit et imaginé ces deux derniers mo-\ndèles, qui s'exécutent pour des billards de prix. M. Joris\na toujours dans son magasin, de vingt à vingt-cinq bil-\nlards à choisir. Le prix en varie, suivant leur confection\nFabrique le plaqué, or, argent, cuivre et chrysocale\nou similor; exécute les ornemens en doublé d'or, d'ar-\ngent et en cuivre estampé, et, en général, tout ce qui\nconcerne le harnais, la selle, la voiture, l'équipement\nmilitaire et l'éperonnerie; il tient aussi la dorure, l'ar-\ngenture et le cuivre poli. On trouve chez lui un dépôt des\ncuirs de la fabrique de M. Rustique-Tallon de Pont-\nEst l'inventeur d'une machine à scier, aussi étonnante\nqu'admirable, sous le rapport des résultats, puisqu'elle\nexécute ce que n'a jamais fait aucune machine, dans ce\ngenre, établie jusqu'à ce jour; on peut s'en faire une\njuste idée, en se reportant à l'Exposition de 1819, où\nM. Josset a présenté un morceau d'acajou de 15 pouces\nde large et de six petites lignes d'épaisseur, dont il a fait\ndix feuilles, sans être séparées. Ces feuilles réunies\nétaient de l'épaisseur de quatre lignes et demie, d'où il\nsuit que la scie a passé dix fois dans une ligne et demie.\nLe sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité. Ce\nqui paraîtra plus incroyable, c'est que cette machine\npourrait scier plus de feuilles encore dans la même épais-\nseur. Toutes les feuilles sciées tiennent ensemble par\nun talon, de manière à ne laisser aucun doute sur la réa-\nlité d'un fait aussi extraordinaire\nConfectionne les embouchoirs et formes en tout genres\n\ntant pour souliers que pour blanchissage de bas de soie, les\nmoules de gants et de mitaine, les porte-manteaux pour\nbattre les habits, les chausse-pieds en corne, tire-bottes\net crochets. M. Josso est aussi le seul propriétaire d'une cire\nnoire en bâton, connue, depuis nombre d'années, sous le\nnom de Jonnes-Lacroix qui s'emploie pour les bottes\nfortes et les gibernes.\nIl tient également un magasin en gros et en détail de\ntous les outils et fournitures à l'usage des bottiers, cor-\ndonniers, selliers et bourreliers. Il fait des envois dans\nJOUDRIER, Cartonnage, Veilleuses et Cirage, rue des\n23.\n","ner_xml":"<PER>Elève et neveu</PER> de M. <PER>De</PER>bucourt, cet artiste a, par ses\ntalens, placé son nom immédiatement après celui de son\nmaître. Les belles espérances que ses premières produc-\ntions avaient fait concevoir, ont été plus que réalisées.\nLe bivouac du général Moncey, d'après H. Vernet; les\nportraits du duc d'Angoulême, d'après Kinson; du duc de\nBerry, d'après C. Vernet; du général Lasalle, d'après\nGros; du général Aug. Colbert, d'après Girard; la revue\ndu duc d'Orléans, d'après H. Vernet; le Soldat labou-\nreur, d'après le même, sont des morceaux de premier\nmérite. Mais tout récemment M. Jazet a mis au jour le\nsiècle de François Ier. Cette dernière gravure suffirait seule\npour faire la réputatiou d'un artiste moins avide de gloire\nM. Jecker tient un rang très-distingué parmi les pre-\nmiers opticiens de la capitale. Au nombre des instrumens\nde son invention, ou perfectionnés par lui, nous citerons\nune machine pour diviser le cercle et ses parties. Aucune\nmachine connue ne présentait autant de difficultés d'exé-\ncution et n'exigeait plus d'habileté, de temps et de dé-\npenses. Cette machine fournit un excellent moyen pour\nmultiplier les instrumens et pour en abaisser le prix.\nM. Jecker fabrique les verres-plans à faces parallèles,\npour faire les miroirs des octans et sextans de Hadley, à\nl'aide d'un instrument de son invention, qui est à la fois\nbien conçu, d'un usage facile et certain. Il taille aussi les\nvis, avec régularité, par une machine toute entière de\nson invention, dont la précision est admirable. Les tra-\nvaux de M. Jecker, sur les prismes de cristal de roche\nlui font également beaucoup d'honneur. Il se fait, par an,\ndans ses ateliers, plus de cent instrumens de réflexion ;\nde plus, des <ACT>instrumens</ACT> de <ACT>géodésie, cercles d'astrono-\nmie, lunettes de marine, baromètres marins;</ACT> en <ACT>un mot</ACT>,<ACT>\n</ACT>tous les <ACT>instrumens</ACT> qui regardent la navigation. Il vient\nl'inventer une chambre claire<ACT>-</ACT>obscure très-portative, à\n'usage des peintres et dessinateurs. M. 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Le prix en varie, suivant leur confection\nFabrique le plaqué, or, argent, cuivre et chrysocale\nou similor; exécute les ornemens en doublé d'or, d'ar-\ngent et en cuivre estampé, et, en général, tout ce qui\nconcerne le harnais, la selle, la voiture, l'équipement\nmilitaire et l'éperonnerie; il tient aussi la dorure, l'ar-\ngenture et le cuivre poli. On trouve chez lui un dépôt des\ncuirs de la fabrique de M. Rustique-Tallon de Pont-\nEst l'inventeur d'une machine à scier, aussi étonnante\nqu'admirable, sous le rapport des résultats, puisqu'elle\nexécute ce que n'a jamais fait aucune machine, dans ce\ngenre, établie jusqu'à ce jour; on peut s'en faire une\njuste idée, en se reportant à l'Exposition de 1819, où\nM. Josset a présenté un morceau d'acajou de 15 pouces\nde large et de six petites lignes d'épaisseur, dont il a fait\ndix feuilles, sans être séparées. Ces feuilles réunies\nétaient de l'épaisseur de quatre lignes et demie, d'où il\nsuit que la scie a passé dix fois dans une ligne et demie.\nLe sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité. Ce\nqui paraîtra plus incroyable, c'est que cette machine\npourrait scier plus de feuilles encore dans la même épais-\nseur. Toutes les feuilles sciées tiennent ensemble par\nun talon, de manière à ne laisser aucun doute sur la réa-\nlité d<ACT>'</ACT>un fait aussi <ACT>extraordinaire\nConfectionne les embouchoirs et formes en tout genres\n\ntant pour souliers que pour blanchissage de bas de soie, les\nmoules de gants et de mitaine, les porte-manteaux pour\nbattre les habits, les chausse-pieds en corne, tire-bottes\net crochets. M. 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Aucune\nmachine connue ne présentait autant de difficultés d'exé-\ncution et n'exigeait plus d'habileté, de temps et de dé-\npenses. Cette machine fournit un excellent moyen pour\nmultiplier les instrumens et pour en abaisser le prix.\nM. Jecker fabrique les verres-plans à faces parallèles,\npour faire les miroirs des octans et sextans de Hadley, à\nl'aide d'un instrument de son invention, qui est à la fois\nbien conçu, d'un usage facile et certain. Il taille aussi les\nvis, avec régularité, par une machine toute entière de\nson invention, dont la précision est admirable. Les tra-\nvaux de M. Jecker, sur les prismes de cristal de roche\nlui font également beaucoup d'honneur. Il se fait, par an,\ndans ses ateliers, plus de cent instrumens de réflexion ;\nde plus, des instrumens de géodésie, cercles d'astrono-\nmie, lunettes de marine, baromètres marins; en un mot,\ntous les instrumens qui regardent la navigation. 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Un grand nombre d'artistes et d'ouvriers sont er\n-\nployés dans cette maison, et la plupart des pièces qui s'y\nfabriquent, sont exécutées par des moyens mécaniques et\navec une perfection inconnue jusqu'à présent.\nDes prix modérés, vingt années d'expérience , les soins\net le zèle que M. Jolly met sans cesse à améliorer cette\nfabrication, lui doivent mériter, de plus en plus, la ce\nfendre les engrenages , la plus forte et la plus parfaite ,\nsans contredit, qui existe en Europe; elle a été confec-\ntionnée dans les ateliers mêmes\ne M. Jolly.\nFabrique toute espèce de billards, soit en frène, en\norme, en noyer, en chêne, en merisier, en acajou pla-\nqué ou massif, ronceux ou moucheté; il les fait égale-\nment à colonnes, à pilastre, à chimère, à pieds de griffon :\nc'est lui qui a introduit et imaginé ces deux derniers mo-\ndèles, qui s'exécutent pour des billards de prix. M. Joris\na toujours dans son magasin, de vingt à vingt-cinq bil-\nlards à choisir. Le prix en varie, suivant leur confection\nFabrique le plaqué, or, argent, cuivre et chrysocale\nou similor; exécute les ornemens en doublé d'or, d'ar-\ngent et en cuivre estampé, et, en général, tout ce qui\nconcerne le harnais, la selle, la voiture, l'équipement\nmilitaire et l'éperonnerie; il tient aussi la dorure, l'ar-\ngenture et le cuivre poli. On trouve chez lui un dépôt des\ncuirs de la fabrique de M. Rustique-Tallon de Pont-\nEst l'inventeur d'une machine à scier, aussi étonnante\nqu'admirable, sous le rapport des résultats, puisqu'elle\nexécute ce que n'a jamais fait aucune machine, dans ce\ngenre, établie jusqu'à ce jour; on peut s'en faire une\njuste idée, en se reportant à l'Exposition de 1819, où\nM. Josset a présenté un morceau d'acajou de 15 pouces\nde large et de six petites lignes d'épaisseur, dont il a fait\ndix feuilles, sans être séparées. Ces feuilles réunies\nétaient de l'épaisseur de quatre lignes et demie, d'où il\nsuit que la scie a passé dix fois dans une ligne et demie.\nLe sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité. Ce\nqui paraîtra plus incroyable, c'est que cette machine\npourrait scier plus de feuilles encore dans la même épais-\nseur. Toutes les feuilles sciées tiennent ensemble par\nun talon, de manière à ne laisser aucun doute sur la réa-\nlité d'un fait aussi extraordinaire\nConfectionne les embouchoirs et formes en tout genres\n\ntant pour souliers que pour blanchissage de bas de soie, les\nmoules de gants et de mitaine, les porte-manteaux pour\nbattre les habits, les chausse-pieds en corne, tire-bottes\net crochets. M. 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Vernet; le Soldat labou-\nreur, d'après le même, sont des morceaux de premier\nmérite. Mais tout récemment M. Jazet a mis au jour le\nsiècle de François Ier. Cette dernière gravure suffirait seule\npour faire la réputatiou d'un artiste moins avide de gloire\nM. Jecker tient un rang très-distingué parmi les pre-\nmiers opticiens de la capitale. Au nombre des instrumens\nde son invention, ou perfectionnés par lui, nous citerons\nune machine pour diviser le cercle et ses parties. Aucune\nmachine connue ne présentait autant de difficultés d'exé-\ncution et n'exigeait plus d'habileté, de temps et de dé-\npenses. Cette machine fournit un excellent moyen pour\nmultiplier les instrumens et pour en abaisser le prix.\nM. Jecker fabrique les verres-plans à faces parallèles,\npour faire les miroirs des octans et sextans de Hadley, à\nl'aide d'un instrument de son invention, qui est à la fois\nbien conçu, d'un usage facile et certain. Il taille aussi les\nvis, avec régularité, par une machine toute entière de\nson invention, dont la précision est admirable. Les tra-\nvaux de M. Jecker, sur les prismes de cristal de roche\nlui font également beaucoup d'honneur. Il se fait, par an,\ndans ses ateliers, plus de cent instrumens de réflexion ;\nde plus, des <ACT>instrumens</ACT> de <ACT>géodésie, cercles d'astrono-\nmie, lunettes de marine, baromètres marins;</ACT> en <ACT>un mot</ACT>,<ACT>\n</ACT>tous les <ACT>instrumens</ACT> qui regardent la navigation. Il vient\nl'inventer une chambre claire<ACT>-</ACT>obscure très-portative, à\n'usage des peintres et dessinateurs. M. Jecker avait ob-\nenu, en 1801, une médaille de bronze; en 1806, cette\nlistinction lui fut confirmée ; en 1819, il fut jugé digne de\na médaille d'argent.\nOn trouve chez ces ingénieurs un assortiment d'instru-\nnens de physique, de mathématiques et d'astronomie, qui\ne confectionnent dans leurs ateliers, où plus de soixante\nouvriers sont employés journellement.\n<PER>ESSON</PER>, <ACT>Acier poli</ACT>, <LOC>rue de la Tour</LOC>, n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>, <LOC>près celle\ndes Fossés-du-Temple\nacier poli</LOC>. La maison de M. Jesson est une des plus re-\ncommandables par l'étendue de ses opérations.\nCet établissement, <ACT>unique dans son genre</ACT>, possède des<ACT>\n</ACT>ateliers <ACT>considérables</ACT>, <ACT>parfaitement pourvus de quincail-\nlerie, matières premières, outils à l'usage des filatures, et\npièces détachées servant</ACT> à la <ACT>construction</ACT> des <ACT>machines\nà</ACT> filer. Un grand nombre d'artistes et d'ouvriers sont er\n-\nployés dans cette maison, et la plupart des pièces qui s'y\nfabriquent, sont exécutées par des moyens mécaniques et\navec une perfection inconnue jusqu'à présent.\nDes prix modérés, vingt années d'expérience , les soins\net le zèle que M. Jolly met sans cesse à améliorer cette\nfabrication, lui doivent mériter, de plus en plus, la ce\nfendre les engrenages , la plus forte et la plus parfaite ,\nsans contredit, qui existe en Europe; elle a été confec-\ntionnée dans les ateliers mêmes\ne M. Jolly.\nFabrique toute espèce de billards, soit en frène, en\norme, en noyer, en chêne, en merisier, en acajou pla-\nqué ou massif, ronceux ou moucheté; il les fait égale-\nment à colonnes, à pilastre, à chimère, à pieds de griffon :\nc'est lui qui a introduit et imaginé ces deux derniers mo-\ndèles, qui s'exécutent pour des billards de prix. M. Joris\na toujours dans son magasin, de vingt à vingt-cinq bil-\nlards à choisir. Le prix en varie, suivant leur confection\nFabrique le plaqué, or, argent, cuivre et chrysocale\nou similor; exécute les ornemens en doublé d'or, d'ar-\ngent et en cuivre estampé, et, en général, tout ce qui\nconcerne le harnais, la selle, la voiture, l'équipement\nmilitaire et l'éperonnerie; il tient aussi la dorure, l'ar-\ngenture et le cuivre poli. On trouve chez lui un dépôt des\ncuirs de la fabrique de M. Rustique-Tallon de Pont-\nEst l'inventeur d'une machine à scier, aussi étonnante\nqu'admirable, sous le rapport des résultats, puisqu'elle\nexécute ce que n'a jamais fait aucune machine, dans ce\ngenre, établie jusqu'à ce jour; on peut s'en faire une\njuste idée, en se reportant à l'Exposition de 1819, où\nM. Josset a présenté un morceau d'acajou de 15 pouces\nde large et de six petites lignes d'épaisseur, dont il a fait\ndix feuilles, sans être séparées. Ces feuilles réunies\nétaient de l'épaisseur de quatre lignes et demie, d'où il\nsuit que la scie a passé dix fois dans une ligne et demie.\nLe sciage ne laisse rien à désirer pour la régularité. Ce\nqui paraîtra plus incroyable, c'est que cette machine\npourrait scier plus de feuilles encore dans la même épais-\nseur. Toutes les feuilles sciées tiennent ensemble par\nun talon, de manière à ne laisser aucun doute sur la réa-\nlité d<ACT>'</ACT>un fait aussi <ACT>extraordinaire\nConfectionne les embouchoirs et formes en tout genres\n\ntant pour souliers que pour blanchissage de bas de soie, les\nmoules de gants et de mitaine, les porte-manteaux pour\nbattre les habits, les chausse-pieds en corne, tire-bottes\net crochets. M. Josso est aussi le seul propriétaire d'une cire\nnoire en bâton, connue, depuis nombre d'années, sous le\nnom de Jonnes-Lacroix qui s'emploie pour les bottes\nfortes et les gibernes</ACT>.\n<ACT>Il tient également un magasin en gros et en détail de\ntous les outils et fournitures à l'usage des bottiers, cor-\ndonniers, selliers et bourreliers</ACT>. Il fait des envois dans\nJO<PER>UDRIER</PER>, <ACT>Cartonnage, Veilleuses et Cirage</ACT>, <LOC>rue des</LOC>\n<CARDINAL>23</CARDINAL>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [2312, 2317], "text": "ESSON"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2319, 2329], "text": "Acier poli"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2331, 2345], "text": "rue de la Tour"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [2351, 2352], "text": "7"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2354, 2396], "text": "près celle des Fossés-du-Temple acier poli"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2506, 2527], "text": "unique dans son genre"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2527, 2527], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2550, 2563], "text": "considérables"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2565, 2684], "text": "parfaitement pourvus de quincail-lerie, matières premières, outils à l'usage des filatures, et pièces détachées servant"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2690, 2702], "text": "construction"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2707, 2717], "text": "machines à"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2742, 2743], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4973, 5412], "text": "extraordinaire Confectionne les embouchoirs et formes en tout genres  tant pour souliers que pour blanchissage de bas de soie, les moules de gants et de mitaine, les porte-manteaux pour battre les habits, les chausse-pieds en corne, tire-bottes et crochets. 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no\n\nCette maison exploite plusieurs genres d'industrie avec\nun égal succès. On y fabrique des cartonnages pour phar-\nmaciens, confiseurs, parfumeurs et autres ; des veilleuses\nturques, veilleuses infaillibles, veilleuses dites lampes de\nnuit, à globe et à cric, veilleuses purgées à l'esprit de\nvin, sur liège, et autres en tous genres; de même qu'un\ncirage savonneux de moelle de bœuf avantageusement\nconnu pour la conservation des chaussures et la beauté\nde son vernis, qu'il communique au premier coup de\nquet. Cette maison, avantageusement connue pour la fa-\nbrique des bas de coton, et de laine et coton, sur le mé-\ntier dit anglais, ainsi que pour les bas unis et à jour,\ntient également magasin de toute sorte de bonneterie en\nsoie, bourre de soie, coton, laine et fil.\nSa fabrique est située à Rentigny, arrondissement de\nClermont (Oise).\ncoupe la baleine dans toutes les longueurs et largeurs,\npour baguettes à fusils, baleines à parapluies, à fouets, à\ncannes, à corsets, à plumets, à capotes, etc; aiguilles à tri-\ncoter, buscs de toutes longueurs, etc. Il tient aussi les\npuscs en acier et tout ce qui concerne sa partie, et fait la\ncommission. Cette branche qui, de prime abord, semble\nl'être qu'un commerce, exige cependant, comme tout\nutre, de l'industrie; et M. Journault mérite d'autant\nplus d'y être distingué, qu'étant autrefois militaire, il\n'est livré, sans la moindre connaissance, à cette partie,\nqu'il a, depuis huit ans, portée au plus haut degré de per-\nection; et qu'aujourd'hui il est à même d'exécuter, dans\nait des affaires importantes tant à Paris qu'avec la pro-\nince. On y trouve un assortiment de tous les articles de\nuincaillerie fine, en bonne qualité.\nCe fauteuil peut avancer, reculer, tourner sur place, etc.,\nans le secours d'aucune manivelle ; il suffit de l'appui des\noudes. Indépendamment de ces premiers avantages, on\neut encore à volonté le développer et en former, de suite\nt sans secousses, un lit de repos commode et élégant. Ce\nneuble, dont le mécanisme est très-simple, a été pré-\nenté à Sa Majesté ; il a mérité ses éloges.\nM. Julien Leroy est horloger ordinaire de la Chamb\nOn lui doit plusieurs inventions utiles, en première\nligne desquelles on compte cinq poudres qui lui ont valu\nune médaille à l'Exposition de 1819, et qui sont : celle\nn° 1, pour coller les vins rouges; n° 2, pour les vins blancs\n(ces deux premières viennent d'obtenir un perfectionne-\nment qui rend l'action beaucoup plus prompte); n° 3, pour\nclarifier et décolorer les vins blancs qui ont contracté une\nteinte jaune ou plombée et les rouges grossiers et pâteux\net leur ôter tout mauvais goût; n° 4, pour précipiter les\ncolles suspendues dans le vin ; n° 5, pour coller le rhum,\net les eaux-de-vie. Ces poudres s'emploient à différentes\ndoses proportionnées à l'état des liquides; elles se com-\nposent de substances animales et végétales hors d'état de\nnuire aux vins quelque temps qu'on les y laisse; forment\nune colle plus lourde que les autres, qui ne remonte point,\ncomprime la lie, et procure une économie dans les dé-\nchets. Ses autres inventions, sont : des cannelles aérifères,\npour mettre en bouteilles les vins et les liqueurs qui ont\ndéposé; des cannelles aérifères doubles pour transvaser un\nfluide éthéré ou gazeux sans le mettre en contact avec\nl'air extérieur; un appareil aérifère, pour mesurer la\nliqueur contenue dans un vase et la répartir, par portions\négales, sur d'autres vases, par un centième de litre ou\ntelle dose voulue sans communication avec l'air extérieur ;\ndes entonnoirs aérifères pour remplir des bouteilles ou\ntonneaux sans répandre de liquide, et filtrer les liqueurs\nsans évaporation; des entonnoirs à douille horizontale,\npour remplir les tonneaux engerbés; des syphons aéri-\nfères, pour transverser, sans évaporation, un fluide\néthéré ou fétide; puis un cæcographe qui permet aux\npersonnes dont la vue est éteinte, d'écrire toujours droit\navec des interlignes égales ; et un houchet à tranchant\nmobile, pour extraire, en lopins réguliers, la tourbe restée\ntourbière\nconverte d'eau au fond\nM. Jullien est déjà connu comme auteur de la Topogra-\nphie de tous les pignobles connus, dont la deuxième édition\nvient de paraître; et du Manuel du sommelier, livre non\nmoins utile, dont la troisième édition sera mise au jour e\nfévrier. Cet ouvrage offre des détails sur l'emploi des pou-\ndres de M. Jullien, des descriptions de ses divers ins-\n„a\ntrumens\nvec trois planche\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande par-\nie de notre globe sont regardées comme un bienfait de\nla nature. Les lumières que la chimie moderne a répan-\ndues sur cette partie intéressante de son domaine,\nréunion de plusieurs machines ingénieuses, et une lon-\ngue suite d'expériences, ont permis à MM. Jurine-Triayre\net Audeoud, non-seulement d'imiter exactement toutes\nles eaux minérales dont l'analyse est bien connue, mais\nd'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en com-\nposer d'autres également efficaces dans des maladies pour\nlesquelles les eaux naturelles étaient vainement ordonnées.\nLa préparation des eaux minérales factices en boisson,\nayant obtenu un succès non contesté, ils ont été invités,\npar les praticiens les plus distingués de la capitale, à les\npréparer en grand pour être employées en bains et dou-\nches. Ces tentatives ont été aussi heureuses que les pré-\ncédentes ; et, depuis l'année 1799, leur établissement est\nformé. Les rapports publiés par l'institut et par la société\nde médecine, ceux présentés à S. Exc. le ministr\nl'intérieur, par le docteur Lafisse, inspecteur du gou-\nvernement, ont suffi pour détruire les préjugés que pou-\nvait inspirer une innovation aussi importante; mais, ce\nqui donne un nouvel intérêt à cet établissement, ce sont\nles traitemens relatifs aux maladies de la peau, qui sont\nsuivis, tous les\n.\nans\navec autant de zèle que d'assiduité.\nLes bains de vapeurs par encaissement, qui y sont ad-\n\nministrés, présentent au malade la plus grande sécurité ;\nla vapeur, dégagée par un procédé particulier, y pénètre\ngraduellement, et un thermomètre, dont la boule est\nplacée dans l'intérieur, sert à régler la température avec\nune grande précision. La réunion de ces avantages en a\nfait adopter l'usage dans plusieurs hôpitaux de Paris. Les\nbains de vapeur sulfureuse y sont administrés avec les\nmêmes appareils. On trouve encore dans cet établisse-\nment une machine électrique et une pile galvanique, dont\nl'emploi a été fréquemment ordonné dans plusieurs ma-\nladies. Les personnes qui désirent prendre chez elles des\nbains et douches internes d'eaux minérales, peuvent se\nprocurer, chez MM. Jurine-Triayre et Audeoud, les ap-\npareils et les préparations nécessaires à cet usage.\nUn second bureau de distribution pour leurs eaux en\nboisson et préparations pour bains, existe depuis dix ans\nCour Batave, n°. 6. dans la rue Saint-Denis\n\nJouit d'une bonne réputation pour les impressions sur\nétoffes en coton et laine, soie et laine, et en toute laine,\ndans un assortiment de dessins les plus variés.\nBreveté de S. A. R. Monsieur, frère du roi; il s'oc-\ncupe particulièrement de la confection des pianos à table\nlongue. Il en fait de plus ou moins riches; ses prix sont\nmodérés. Ce fabricant est connu avantageusement par les\nsoins qu'il apporte dans l'exécution de ses pianos.\nfaçonnées et non façonnées qui concernent la fourrure;\nI fabrique bonnets pour la troupe et les gardes nationales\ndu royaume, objets de fantaisie et de modes pour fem-\nmes, tels que pelisses, manchons, witchourats, etc. Il\nprépare les pelleteries propres aux ameublemens, tapis\nde pied, carreaux de voitures, etc., etc. : le tout à des\nKLEIN, Ceinturonnerie, passage du Saumon, n°s. 13,\n14 et 15.\nen argent, avec leurs sabretaches; gibernes de cavalerie\net d'infanterie; ceinturons d'épées en maroquin, casi-\nmir, velours, et drap brodé; baudriers en or et en ar-\ngent, pour le civil et le militaire ; ceinturons vernis blancs\netnoirs, etc. Il fabrique aussi les gibecières, carnassières,\npoires à poudre, sacs à plomb, etc. M. Klein entreprend\nles fournitures pour la troupe\nKLISPIS, Parquets, Tables, Meubles en Mosaique,\nrue de la Croix-Saint-Martin, n°. 10, au Marais.\npois de toutes épaisseurs, grandeurs et formes rectilignes\nrainures et languettes ou plats joints, avec lesquels\npois et leurs couleurs naturelles, il compose toutes sor\nle sujets d'ornemens infiniment jolis, pour servir aux\nparquets d'appartemens, et imiter les tapis qui les déco-\nrent. Ces parquets étant un composé de quantité de bois\nrès-secs, de toute nature, contrariés dans leurs fils, ne peu-\nvent jamais jouer. M. Klispis fabrique aussi le placage\nnosaïque pour meubles, tables, portes de salons, lam\nbris d'appui, bordures, et exécute tous les dessins qui\nlui sont présentés ; il fait des envois en province et chez\nlétranger.\nLes prix des parquets mosaïques sont fixés à 12 francs\n50 cent., en bois indigène, dessins ordinaires, le mètre;\nà 18 francs en bois des îles assortis; de 25 à 50 francs en\nbois de choix et dessins composés.\nTous les vrais amis de l'industrie ne peuvent qu'en-\ncourager l'établissement de M. Klispis; nous regardons ,\nquant a nous, cette invention comme très-intéressante.\nCette maison était connue naguère sous la raison Simard\net Klispis: ce dernier reste seul propriétaire de la fabri-\nque à dater du premier janvier 1822.\nKLUG (C. W.), Apprèt de peaux, rue des Vieilles-\nAudriettes, no. 6\nEst connu pour l'apprêt des peaux de vaches et de\nveaux marins, propres à l'équipement militaire et aux\néquipages de chasse ; de celles de loutre marine pour fa-\nbrication de bonnets et garnitures d'habillement pour les\ndeux sexes. Il a tellement perfectionné ce dernier article\npour la finesse du cuir et la pureté du duvet, que ses\npeaux sont préférées à celles des Anglais, par ceux qui\nen font le commerce. Il confectionne les bonnets à poil\npour les gardes royale et nationale. Il fabrique également\nles cuirs, façon de Russie, portant la même odeur, et\nprésentant les mêmes avantages : Deaucoup de maroqui-\nniers en font usage.\nM. Klug tient en outre un magasin de plumes à\nécrire, qu'il apprête à la hollandaise.\nest la plus ancienne de cet endroit. Elle y entreprend le\nfilage et le tissage des cotons, ainsi que la teinture et l'im-\npression des étoffes. Nous avons vu, à l'Exposition de 1819,\ndes toiles peintes à fond rouge d'Andrinople, et des schals\nimprimés en dessins de cachemires, fond noir et lilas,\nunis avec bordures à palmes sur fond rouge d'Andrinople\nqui méritèrent à ces Messieurs une médaille d'or.\nM. Daniel Kœechlin, par ses connaissances en mécanique\nauteur de la prospérité de cette maison, mais son patrio-\ntisme va jusqu'à vouloir donner aux produits des aut\nmanufactures de la Haute-Alsace un degré de supériorité\ndifficile à surpasser. C'est ainsi qu'on lui doit, avec des\naméliorations dans la mécanique et la teinture, un procédé\ningénieux, pour enlever, au moyen d'agens chimiques ,\ndits rongeurs, la couleur des étoffes teintes fond rouge\nd'Andrinople, de manière à y former des dessins en mo-\ndifiant les nuances, ou même à l'enlever entièrement en\nne laissant que le blanc : procédé inconnu jusqu'ici et que\nla solidité du rouge d'Andrinople rendait presque impra-\nticable. Les manufacturiers d'Alsace s'étant réunis pour\nattester les services que leur avait rendus M. Daniel Kœ-\nchlin, il lui fut décerné une médaille d'or, par le Jury,\nà titre de récompense particulière.\nverres achromatiques, comme à verres simples, de même\nque les lorgnettes enjolivées, soit pour cols, breloques, etc.\nterie : depuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie; il\na exécuté plusieurs beaux ouvrages, en comptoirs, ar-\nmoires et bibliothéques ; il a inventé plusieurs genres (\nlits dans les formes les plus agréables; il fait scier chez\nlui les bois d'acajou et les vend en détail\n","ner_xml":"<PER>Fontamnes</PER>, no\n\nCette maison exploite plusieurs <ACT>genres</ACT> d'industrie avec\nun égal succès. <ACT>On y fabrique des cartonnages pour phar-\nmaciens, confiseurs, parfumeurs et autres ; des veilleuses\nturques, veilleuses infaillibles, veilleuses dites lampes de\nnuit, à globe et à cric, veilleuses purgées à l'esprit de\nvin, sur liège, et autres en tous genres; de même qu'un\ncirage savonneux de moelle de bœuf avantageusement\nconnu pour la conservation des chaussures et la beauté\nde son vernis, qu'il communique au premier coup de\nquet</ACT>. Cette maison, avantageusement connue pour <ACT>la fa-\nbrique des bas de coton, et de laine et coton, sur le mé-\ntier dit anglais, ainsi que pour les bas unis et à jour,\ntient également magasin de toute sorte de bonneterie en\nsoie, bourre de soie, coton, laine et fil</ACT>.\n<FT>Sa fabrique est située</FT> <LOC>à Rentigny, arrondissement de\nClermont (Oise</LOC>).<ACT>\ncoupe la baleine</ACT> dans toutes les <ACT>longueur</ACT>s et <ACT>largeur</ACT>s,<ACT>\npour baguettes à fusils</ACT>, <ACT>baleines à parapluies, à fouets, à\ncannes, à corsets, à plumets, à capotes, etc; aiguilles à tri-\ncoter, buscs de toutes longueurs, etc</ACT>. <ACT>Il tient aussi les\npuscs en acier et tout ce qui concerne sa partie</ACT>, <ACT>et fait la\ncommission</ACT>. Cette branche qui, de prime abord, semble\nl'être qu'un commerce, exige cependant, comme tout\nutre, de l'industrie; et M. Journault mérite d'autant\nplus d'y être distingué, qu'étant autrefois militaire, il\n'est livré, sans la moindre connaissance, à cette partie,\nqu'il a, depuis huit ans, portée au plus haut degré de per-\nection; et qu'aujourd'hui il est à même d'exécuter, dans\nait des affaires importantes tant à Paris qu'avec la pro-\nince. On y trouve un assortiment <ACT>de tous les articles de\nuincaillerie fine, en bonne qualité</ACT>.\nCe fauteuil peut avancer, reculer, tourner sur place, etc.,\nans le secours d'aucune manivelle ; il suffit de l'appui des\noudes. Indépendamment de ces premiers avantages, on\neut encore à volonté le développer et en former, de suite\nt sans secousses, un lit de repos commode et élégant. Ce\nneuble, dont le mécanisme est très-simple, a été pré-\nenté à Sa Majesté ; il a mérité ses éloges.\nM. Julien Leroy est <ACT>horloger ordinaire</ACT> de <ACT>la</ACT> Chamb\nOn lui doit plusieurs inventions utiles, en première\nligne desquelles on compte cinq poudres qui lui ont valu\nune médaille à l'Exposition de 1819, et qui sont : celle\nn° 1, pour coller les vins rouges; n° 2, pour les vins blancs\n(ces deux premières viennent d'obtenir un perfectionne-\nment qui rend l'action beaucoup plus prompte); n° 3, pour\nclarifier et décolorer les vins blancs qui ont contracté une\nteinte jaune ou plombée et les rouges grossiers et pâteux\net leur ôter tout mauvais goût; n° 4, pour précipiter les\ncolles suspendues dans le vin ; n° 5, pour coller le rhum,\net les eaux-de-vie. Ces poudres s'emploient à différentes\ndoses proportionnées à l'état des liquides; elles se com-\nposent de substances animales et végétales hors d'état de\nnuire aux vins quelque temps qu'on les y laisse; forment\nune colle plus lourde que les autres, qui ne remonte point,\ncomprime la lie, et procure une économie dans les dé-\nchets. Ses autres inventions, sont : des cannelles aérifères,\npour mettre en bouteilles les vins et les liqueurs qui ont\ndéposé; des cannelles aérifères doubles pour transvaser un\nfluide éthéré ou gazeux sans le mettre en contact avec\nl'air extérieur; un appareil aérifère, pour mesurer la\nliqueur contenue dans un vase et la répartir, par portions\négales, sur d'autres vases, par un centième de litre ou\ntelle dose voulue sans communication avec l'air extérieur ;\ndes entonnoirs aérifères pour remplir des bouteilles ou\ntonneaux sans répandre de liquide, et filtrer les liqueurs\nsans évaporation; des entonnoirs à douille horizontale,\npour remplir les tonneaux engerbés; des syphons aéri-\nfères, pour transverser, sans évaporation, un fluide\néthéré ou fétide; puis un cæcographe qui permet aux\npersonnes dont la vue est éteinte, d'écrire toujours droit\navec des interlignes égales ; et un houchet à tranchant\nmobile, pour extraire, en lopins réguliers, la tourbe restée\ntourbière\nconverte d'eau au fond\nM. Jullien est déjà connu comme auteur de la Topogra-\nphie de tous les pignobles connus, dont la deuxième édition\nvient de paraître; et du Manuel du sommelier, livre non\nmoins utile, dont la troisième édition sera mise au jour e\nfévrier. Cet ouvrage offre des détails sur l'emploi des pou-\ndres de M. Jullien, des descriptions de ses divers ins-\n„a\ntrumens\nvec trois planche\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande par-\nie de notre globe sont regardées comme un bienfait de\nla nature. Les lumières que la chimie moderne a répan-\ndues sur cette partie intéressante de son domaine,\nréunion de plusieurs machines ingénieuses, et une lon-\ngue suite d'expériences, ont permis à MM. Jurine-Triayre\net Audeoud, non-seulement d'imiter exactement toutes\nles eaux minérales dont l'analyse est bien connue, mais\nd'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en com-\nposer d'autres également efficaces dans des maladies pour\nlesquelles les eaux naturelles étaient vainement ordonnées.\nLa préparation des eaux minérales factices en boisson,\nayant obtenu un succès non contesté, ils ont été invités,\npar les praticiens les plus distingués de la capitale, à les\npréparer en grand pour être employées en bains et dou-\nches. Ces tentatives ont été aussi heureuses que les pré-\ncédentes ; et, depuis l'année 1799, leur établissement est\nformé. Les rapports publiés par l'institut et par la société\nde médecine, ceux présentés à S. Exc. le ministr\nl'intérieur, par le docteur Lafisse, <ACT>inspecteur du gou-\nvernement</ACT>, ont suffi pour détruire les préjugés que pou-\nvait inspirer une innovation aussi importante; mais, ce\nqui donne un nouvel intérêt à cet établissement, ce sont\nles traitemens relatifs aux maladies de la peau, qui sont\nsuivis, tous les\n.\nans\navec autant de zèle que d'assiduité.\nLes bains de vapeurs par encaissement, qui y sont ad-\n\nministrés, présentent au malade la plus grande sécurité ;\nla vapeur, dégagée par un procédé particulier, y pénètre\ngraduellement, et un thermomètre, dont la boule est\nplacée dans l'intérieur, sert à régler la température avec\nune grande précision. La réunion de ces avantages en a\nfait adopter l'usage dans plusieurs hôpitaux de Paris. Les\nbains de vapeur sulfureuse y sont administrés avec les\nmêmes appareils. 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Il en <ACT>fait de plus</ACT> ou <ACT>moins riches</ACT>; ses prix sont\nmodérés. Ce fabricant est connu avantageusement par les\nsoins qu'il apporte dans l<ACT>'</ACT>exécution <ACT>de</ACT> ses <ACT>pianos.\nfaçonnées et non façonnées qui concernent la fourrure;\nI fabrique bonnets pour la troupe et les gardes nationales\ndu royaume, objets de fantaisie et de modes pour fem-\nmes, tels que pelisses, manchons, witchourats, etc</ACT>. <ACT>Il\nprépare les pelleteries propres aux ameublemens, tapis\nde pied, carreaux de voitures, etc., etc. : le tout à des\nKLEIN, Ceinturonnerie</ACT>, <LOC>passage du Saumon</LOC>, n°s. <CARDINAL>13,\n14</CARDINAL> et <CARDINAL>15</CARDINAL>.<ACT>\nen argent, avec leurs sabretaches; gibernes de cavalerie\net d'infanterie; ceinturons d'épées en maroquin, casi-\nmir, velours, et drap brodé; baudriers en or et en ar-\ngent, pour le civil et le militaire ; ceinturons vernis blancs\netnoirs, etc. Il fabrique aussi les gibecières, carnassières,\npoires à poudre, sacs à plomb, etc</ACT>. <ACT>M</ACT>. 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Klispis <ACT>fabrique aussi le placage\nnosaïque pour meubles, tables, portes de salons, lam\nbris</ACT> d<ACT>'appui, bordures, et exécute</ACT> tous les <ACT>dessins</ACT> qui\nlui sont présentés ; il fait des envois en province et chez\nlétranger.\nLes prix des parquets mosaïques sont fixés à 12 francs\n<ACT>50 cent.</ACT>, <ACT>en bois indigène, dessins ordinaires</ACT>, le mètre;\nà 18 francs <ACT>en bois des îles assortis</ACT>; de 25 à 50 francs en\nbois de choix et dessins composés.\nTous les vrais amis de l'industrie ne peuvent qu'en-\ncourager l'établissement de M. Klispis; nous regardons ,\nquant a nous, cette invention comme très-intéressante.\nCette maison était connue naguère sous la raison Simard\net Klispis: ce dernier reste seul propriétaire de la fabri-\nque à dater du premier janvier 1822.\n<PER>KLUG (C. W.</PER>), <ACT>Apprèt de peaux</ACT>, <LOC>rue des Vieilles-\nAudriettes</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>\n<ACT>Est connu pour l'apprêt des peaux de vaches et de\nveaux marins, propres à l'équipement militaire et aux\néquipages de chasse ; de celles de loutre marine pour fa-\nbrication de bonnets et garnitures d'habillement pour les\ndeux sexes</ACT>. Il a tellement perfectionné ce dernier article<ACT>\npour la finesse du cuir et la pureté du duvet</ACT>, que <ACT>ses\npeaux</ACT> sont préférées à celles <ACT>des Anglais</ACT>, par ceux qui\nen font le commerce. <ACT>Il confectionne les bonnets à poil\npour les gardes royale et nationale</ACT>. <ACT>Il fabrique également\nles cuirs, façon de Russie, portant la même odeur, et\n</ACT>présentant les mêmes avantages : <ACT>Deaucoup de maroqui-\nniers en font usage.\nM. Klug tient en outre un magasin de <ACT>plumes à\n</ACT>écrire, qu'il apprête à la hollandais<ACT>e</ACT>.\nest la plus ancienne de cet endroit. 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C'est ainsi qu'on lui doit, avec des\naméliorations dans la mécanique et la teinture, un procédé\ningénieux, pour enlever, au moyen d'agens chimiques ,\ndits rongeurs, la couleur des étoffes teintes fond rouge\nd'Andrinople, de manière à y former des dessins en mo-\ndifiant les nuances, ou même à l'enlever entièrement en\nne laissant que le blanc : procédé inconnu jusqu'ici et que\nla solidité du rouge d'Andrinople rendait presque impra-\nticable. Les manufacturiers d'Alsace s'étant réunis pour\nattester les services que leur avait rendus M. Daniel Kœ-\nchlin, il lui fut décerné une médaille d'or, par le Jury,\nà titre de récompense particulière.\nverres achromatiques, comme à verres simples, de même\nque les lorgnettes enjolivées, soit pour cols, breloques, etc.\nterie : depuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie; il\na exécuté plusieurs beaux ouvrages, en comptoirs, ar-\nmoires et bibliothéques ; il a inventé plusieurs genres (\nlits dans les formes les plus agréables; il fait scier chez\nlui les bois d'acajou et les vend en détail</ACT>\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 9], "text": "Fontamnes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [47, 53], "text": "genres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [87, 522], "text": "On y fabrique des cartonnages pour phar-maciens, confiseurs, parfumeurs et autres ; des veilleuses turques, veilleuses infaillibles, veilleuses dites lampes de nuit, à globe et à cric, veilleuses purgées à l'esprit de vin, sur liège, et autres en tous genres; de même qu'un cirage savonneux de moelle de bœuf avantageusement connu pour la conservation des chaussures et la beauté de son vernis, qu'il communique au premier coup de quet"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [566, 783], "text": "la fa-brique des bas de coton, et de laine et coton, sur le mé-tier dit anglais, ainsi que pour les bas unis et à jour, tient également magasin de toute sorte de bonneterie en soie, bourre de soie, coton, laine et fil"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [785, 807], "text": "Sa fabrique est située"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [808, 852], "text": "à Rentigny, arrondissement de Clermont (Oise"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [855, 871], "text": "coupe la baleine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [888, 896], "text": "longueur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [901, 908], "text": "largeur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [911, 934], "text": "pour baguettes à fusils"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [936, 1070], "text": "baleines à parapluies, à fouets, à cannes, à corsets, à plumets, à capotes, etc; 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gibernes de cavalerie et d'infanterie; ceinturons d'épées en maroquin, casi-mir, velours, et drap brodé; baudriers en or et en ar-gent, pour le civil et le militaire ; ceinturons vernis blancs etnoirs, etc. Il fabrique aussi les gibecières, carnassières, poires à poudre, sacs à plomb, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7972, 7973], "text": "M"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8027, 8070], "text": "PIS, Parquets, Tables, Meubles en Mosaique,"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [8071, 8099], "text": "rue de la Croix-Saint-Martin"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [8105, 8107], "text": "10"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [8109, 8118], "text": "au Marais"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8550, 8633], "text": "fabrique aussi le placage nosaïque pour meubles, tables, portes de salons, lam bris"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8635, 8663], "text": "'appui, bordures, et exécute"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8673, 8680], "text": "dessins"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8811, 8819], "text": "50 cent."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8821, 8857], "text": "en bois indigène, dessins ordinaires"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8881, 8906], "text": "en bois des îles assortis"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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no\n\nCette maison exploite plusieurs genres d'industrie avec\nun égal succès. On y fabrique des cartonnages pour phar-\nmaciens, confiseurs, parfumeurs et autres ; des veilleuses\nturques, veilleuses infaillibles, veilleuses dites lampes de\nnuit, à globe et à cric, veilleuses purgées à l'esprit de\nvin, sur liège, et autres en tous genres; de même qu'un\ncirage savonneux de moelle de bœuf avantageusement\nconnu pour la conservation des chaussures et la beauté\nde son vernis, qu'il communique au premier coup de\nquet. Cette maison, avantageusement connue pour la fa-\nbrique des bas de coton, et de laine et coton, sur le mé-\ntier dit anglais, ainsi que pour les bas unis et à jour,\ntient également magasin de toute sorte de bonneterie en\nsoie, bourre de soie, coton, laine et fil.\nSa fabrique est située à Rentigny, arrondissement de\nClermont (Oise).\ncoupe la baleine dans toutes les longueurs et largeurs,\npour baguettes à fusils, baleines à parapluies, à fouets, à\ncannes, à corsets, à plumets, à capotes, etc; aiguilles à tri-\ncoter, buscs de toutes longueurs, etc. Il tient aussi les\npuscs en acier et tout ce qui concerne sa partie, et fait la\ncommission. Cette branche qui, de prime abord, semble\nl'être qu'un commerce, exige cependant, comme tout\nutre, de l'industrie; et M. Journault mérite d'autant\nplus d'y être distingué, qu'étant autrefois militaire, il\n'est livré, sans la moindre connaissance, à cette partie,\nqu'il a, depuis huit ans, portée au plus haut degré de per-\nection; et qu'aujourd'hui il est à même d'exécuter, dans\nait des affaires importantes tant à Paris qu'avec la pro-\nince. On y trouve un assortiment de tous les articles de\nuincaillerie fine, en bonne qualité.\nCe fauteuil peut avancer, reculer, tourner sur place, etc.,\nans le secours d'aucune manivelle ; il suffit de l'appui des\noudes. Indépendamment de ces premiers avantages, on\neut encore à volonté le développer et en former, de suite\nt sans secousses, un lit de repos commode et élégant. Ce\nneuble, dont le mécanisme est très-simple, a été pré-\nenté à Sa Majesté ; il a mérité ses éloges.\nM. Julien Leroy est horloger ordinaire de la Chamb\nOn lui doit plusieurs inventions utiles, en première\nligne desquelles on compte cinq poudres qui lui ont valu\nune médaille à l'Exposition de 1819, et qui sont : celle\nn° 1, pour coller les vins rouges; n° 2, pour les vins blancs\n(ces deux premières viennent d'obtenir un perfectionne-\nment qui rend l'action beaucoup plus prompte); n° 3, pour\nclarifier et décolorer les vins blancs qui ont contracté une\nteinte jaune ou plombée et les rouges grossiers et pâteux\net leur ôter tout mauvais goût; n° 4, pour précipiter les\ncolles suspendues dans le vin ; n° 5, pour coller le rhum,\net les eaux-de-vie. Ces poudres s'emploient à différentes\ndoses proportionnées à l'état des liquides; elles se com-\nposent de substances animales et végétales hors d'état de\nnuire aux vins quelque temps qu'on les y laisse; forment\nune colle plus lourde que les autres, qui ne remonte point,\ncomprime la lie, et procure une économie dans les dé-\nchets. Ses autres inventions, sont : des cannelles aérifères,\npour mettre en bouteilles les vins et les liqueurs qui ont\ndéposé; des cannelles aérifères doubles pour transvaser un\nfluide éthéré ou gazeux sans le mettre en contact avec\nl'air extérieur; un appareil aérifère, pour mesurer la\nliqueur contenue dans un vase et la répartir, par portions\négales, sur d'autres vases, par un centième de litre ou\ntelle dose voulue sans communication avec l'air extérieur ;\ndes entonnoirs aérifères pour remplir des bouteilles ou\ntonneaux sans répandre de liquide, et filtrer les liqueurs\nsans évaporation; des entonnoirs à douille horizontale,\npour remplir les tonneaux engerbés; des syphons aéri-\nfères, pour transverser, sans évaporation, un fluide\néthéré ou fétide; puis un cæcographe qui permet aux\npersonnes dont la vue est éteinte, d'écrire toujours droit\navec des interlignes égales ; et un houchet à tranchant\nmobile, pour extraire, en lopins réguliers, la tourbe restée\ntourbière\nconverte d'eau au fond\nM. Jullien est déjà connu comme auteur de la Topogra-\nphie de tous les pignobles connus, dont la deuxième édition\nvient de paraître; et du Manuel du sommelier, livre non\nmoins utile, dont la troisième édition sera mise au jour e\nfévrier. Cet ouvrage offre des détails sur l'emploi des pou-\ndres de M. Jullien, des descriptions de ses divers ins-\n„a\ntrumens\nvec trois planche\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande par-\nie de notre globe sont regardées comme un bienfait de\nla nature. Les lumières que la chimie moderne a répan-\ndues sur cette partie intéressante de son domaine,\nréunion de plusieurs machines ingénieuses, et une lon-\ngue suite d'expériences, ont permis à MM. Jurine-Triayre\net Audeoud, non-seulement d'imiter exactement toutes\nles eaux minérales dont l'analyse est bien connue, mais\nd'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en com-\nposer d'autres également efficaces dans des maladies pour\nlesquelles les eaux naturelles étaient vainement ordonnées.\nLa préparation des eaux minérales factices en boisson,\nayant obtenu un succès non contesté, ils ont été invités,\npar les praticiens les plus distingués de la capitale, à les\npréparer en grand pour être employées en bains et dou-\nches. Ces tentatives ont été aussi heureuses que les pré-\ncédentes ; et, depuis l'année 1799, leur établissement est\nformé. Les rapports publiés par l'institut et par la société\nde médecine, ceux présentés à S. Exc. le ministr\nl'intérieur, par le docteur Lafisse, inspecteur du gou-\nvernement, ont suffi pour détruire les préjugés que pou-\nvait inspirer une innovation aussi importante; mais, ce\nqui donne un nouvel intérêt à cet établissement, ce sont\nles traitemens relatifs aux maladies de la peau, qui sont\nsuivis, tous les\n.\nans\navec autant de zèle que d'assiduité.\nLes bains de vapeurs par encaissement, qui y sont ad-\n\nministrés, présentent au malade la plus grande sécurité ;\nla vapeur, dégagée par un procédé particulier, y pénètre\ngraduellement, et un thermomètre, dont la boule est\nplacée dans l'intérieur, sert à régler la température avec\nune grande précision. La réunion de ces avantages en a\nfait adopter l'usage dans plusieurs hôpitaux de Paris. Les\nbains de vapeur sulfureuse y sont administrés avec les\nmêmes appareils. On trouve encore dans cet établisse-\nment une machine électrique et une pile galvanique, dont\nl'emploi a été fréquemment ordonné dans plusieurs ma-\nladies. Les personnes qui désirent prendre chez elles des\nbains et douches internes d'eaux minérales, peuvent se\nprocurer, chez MM. Jurine-Triayre et Audeoud, les ap-\npareils et les préparations nécessaires à cet usage.\nUn second bureau de distribution pour leurs eaux en\nboisson et préparations pour bains, existe depuis dix ans\nCour Batave, n°. 6. dans la rue Saint-Denis\n\nJouit d'une bonne réputation pour les impressions sur\nétoffes en coton et laine, soie et laine, et en toute laine,\ndans un assortiment de dessins les plus variés.\nBreveté de S. A. R. Monsieur, frère du roi; il s'oc-\ncupe particulièrement de la confection des pianos à table\nlongue. Il en fait de plus ou moins riches; ses prix sont\nmodérés. Ce fabricant est connu avantageusement par les\nsoins qu'il apporte dans l'exécution de ses pianos.\nfaçonnées et non façonnées qui concernent la fourrure;\nI fabrique bonnets pour la troupe et les gardes nationales\ndu royaume, objets de fantaisie et de modes pour fem-\nmes, tels que pelisses, manchons, witchourats, etc. Il\nprépare les pelleteries propres aux ameublemens, tapis\nde pied, carreaux de voitures, etc., etc. : le tout à des\nKLEIN, Ceinturonnerie, passage du Saumon, n°s. 13,\n14 et 15.\nen argent, avec leurs sabretaches; gibernes de cavalerie\net d'infanterie; ceinturons d'épées en maroquin, casi-\nmir, velours, et drap brodé; baudriers en or et en ar-\ngent, pour le civil et le militaire ; ceinturons vernis blancs\netnoirs, etc. Il fabrique aussi les gibecières, carnassières,\npoires à poudre, sacs à plomb, etc. M. Klein entreprend\nles fournitures pour la troupe\nKLISPIS, Parquets, Tables, Meubles en Mosaique,\nrue de la Croix-Saint-Martin, n°. 10, au Marais.\npois de toutes épaisseurs, grandeurs et formes rectilignes\nrainures et languettes ou plats joints, avec lesquels\npois et leurs couleurs naturelles, il compose toutes sor\nle sujets d'ornemens infiniment jolis, pour servir aux\nparquets d'appartemens, et imiter les tapis qui les déco-\nrent. Ces parquets étant un composé de quantité de bois\nrès-secs, de toute nature, contrariés dans leurs fils, ne peu-\nvent jamais jouer. M. Klispis fabrique aussi le placage\nnosaïque pour meubles, tables, portes de salons, lam\nbris d'appui, bordures, et exécute tous les dessins qui\nlui sont présentés ; il fait des envois en province et chez\nlétranger.\nLes prix des parquets mosaïques sont fixés à 12 francs\n50 cent., en bois indigène, dessins ordinaires, le mètre;\nà 18 francs en bois des îles assortis; de 25 à 50 francs en\nbois de choix et dessins composés.\nTous les vrais amis de l'industrie ne peuvent qu'en-\ncourager l'établissement de M. Klispis; nous regardons ,\nquant a nous, cette invention comme très-intéressante.\nCette maison était connue naguère sous la raison Simard\net Klispis: ce dernier reste seul propriétaire de la fabri-\nque à dater du premier janvier 1822.\nKLUG (C. W.), Apprèt de peaux, rue des Vieilles-\nAudriettes, no. 6\nEst connu pour l'apprêt des peaux de vaches et de\nveaux marins, propres à l'équipement militaire et aux\néquipages de chasse ; de celles de loutre marine pour fa-\nbrication de bonnets et garnitures d'habillement pour les\ndeux sexes. Il a tellement perfectionné ce dernier article\npour la finesse du cuir et la pureté du duvet, que ses\npeaux sont préférées à celles des Anglais, par ceux qui\nen font le commerce. Il confectionne les bonnets à poil\npour les gardes royale et nationale. Il fabrique également\nles cuirs, façon de Russie, portant la même odeur, et\nprésentant les mêmes avantages : Deaucoup de maroqui-\nniers en font usage.\nM. Klug tient en outre un magasin de plumes à\nécrire, qu'il apprête à la hollandaise.\nest la plus ancienne de cet endroit. Elle y entreprend le\nfilage et le tissage des cotons, ainsi que la teinture et l'im-\npression des étoffes. Nous avons vu, à l'Exposition de 1819,\ndes toiles peintes à fond rouge d'Andrinople, et des schals\nimprimés en dessins de cachemires, fond noir et lilas,\nunis avec bordures à palmes sur fond rouge d'Andrinople\nqui méritèrent à ces Messieurs une médaille d'or.\nM. Daniel Kœechlin, par ses connaissances en mécanique\nauteur de la prospérité de cette maison, mais son patrio-\ntisme va jusqu'à vouloir donner aux produits des aut\nmanufactures de la Haute-Alsace un degré de supériorité\ndifficile à surpasser. C'est ainsi qu'on lui doit, avec des\naméliorations dans la mécanique et la teinture, un procédé\ningénieux, pour enlever, au moyen d'agens chimiques ,\ndits rongeurs, la couleur des étoffes teintes fond rouge\nd'Andrinople, de manière à y former des dessins en mo-\ndifiant les nuances, ou même à l'enlever entièrement en\nne laissant que le blanc : procédé inconnu jusqu'ici et que\nla solidité du rouge d'Andrinople rendait presque impra-\nticable. Les manufacturiers d'Alsace s'étant réunis pour\nattester les services que leur avait rendus M. Daniel Kœ-\nchlin, il lui fut décerné une médaille d'or, par le Jury,\nà titre de récompense particulière.\nverres achromatiques, comme à verres simples, de même\nque les lorgnettes enjolivées, soit pour cols, breloques, etc.\nterie : depuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie; il\na exécuté plusieurs beaux ouvrages, en comptoirs, ar-\nmoires et bibliothéques ; il a inventé plusieurs genres (\nlits dans les formes les plus agréables; il fait scier chez\nlui les bois d'acajou et les vend en détail\n","ner_xml":"<PER>Fontamnes</PER>, no\n\nCette maison exploite plusieurs <ACT>genres</ACT> d'industrie avec\nun égal succès. <ACT>On y fabrique des cartonnages pour phar-\nmaciens, confiseurs, parfumeurs et autres ; des veilleuses\nturques, veilleuses infaillibles, veilleuses dites lampes de\nnuit, à globe et à cric, veilleuses purgées à l'esprit de\nvin, sur liège, et autres en tous genres; de même qu'un\ncirage savonneux de moelle de bœuf avantageusement\nconnu pour la conservation des chaussures et la beauté\nde son vernis, qu'il communique au premier coup de\nquet</ACT>. Cette maison, avantageusement connue pour <ACT>la fa-\nbrique des bas de coton, et de laine et coton, sur le mé-\ntier dit anglais, ainsi que pour les bas unis et à jour,\ntient également magasin de toute sorte de bonneterie en\nsoie, bourre de soie, coton, laine et fil</ACT>.\n<FT>Sa fabrique est située</FT> <LOC>à Rentigny, arrondissement de\nClermont (Oise</LOC>).<ACT>\ncoupe la baleine</ACT> dans toutes les <ACT>longueur</ACT>s et <ACT>largeur</ACT>s,<ACT>\npour baguettes à fusils</ACT>, <ACT>baleines à parapluies, à fouets, à\ncannes, à corsets, à plumets, à capotes, etc; aiguilles à tri-\ncoter, buscs de toutes longueurs, etc</ACT>. <ACT>Il tient aussi les\npuscs en acier et tout ce qui concerne sa partie</ACT>, <ACT>et fait la\ncommission</ACT>. Cette branche qui, de prime abord, semble\nl'être qu'un commerce, exige cependant, comme tout\nutre, de l'industrie; et M. Journault mérite d'autant\nplus d'y être distingué, qu'étant autrefois militaire, il\n'est livré, sans la moindre connaissance, à cette partie,\nqu'il a, depuis huit ans, portée au plus haut degré de per-\nection; et qu'aujourd'hui il est à même d'exécuter, dans\nait des affaires importantes tant à Paris qu'avec la pro-\nince. On y trouve un assortiment <ACT>de tous les articles de\nuincaillerie fine, en bonne qualité</ACT>.\nCe fauteuil peut avancer, reculer, tourner sur place, etc.,\nans le secours d'aucune manivelle ; il suffit de l'appui des\noudes. Indépendamment de ces premiers avantages, on\neut encore à volonté le développer et en former, de suite\nt sans secousses, un lit de repos commode et élégant. Ce\nneuble, dont le mécanisme est très-simple, a été pré-\nenté à Sa Majesté ; il a mérité ses éloges.\nM. Julien Leroy est <ACT>horloger ordinaire</ACT> de <ACT>la</ACT> Chamb\nOn lui doit plusieurs inventions utiles, en première\nligne desquelles on compte cinq poudres qui lui ont valu\nune médaille à l'Exposition de 1819, et qui sont : celle\nn° 1, pour coller les vins rouges; n° 2, pour les vins blancs\n(ces deux premières viennent d'obtenir un perfectionne-\nment qui rend l'action beaucoup plus prompte); n° 3, pour\nclarifier et décolorer les vins blancs qui ont contracté une\nteinte jaune ou plombée et les rouges grossiers et pâteux\net leur ôter tout mauvais goût; n° 4, pour précipiter les\ncolles suspendues dans le vin ; n° 5, pour coller le rhum,\net les eaux-de-vie. Ces poudres s'emploient à différentes\ndoses proportionnées à l'état des liquides; elles se com-\nposent de substances animales et végétales hors d'état de\nnuire aux vins quelque temps qu'on les y laisse; forment\nune colle plus lourde que les autres, qui ne remonte point,\ncomprime la lie, et procure une économie dans les dé-\nchets. Ses autres inventions, sont : des cannelles aérifères,\npour mettre en bouteilles les vins et les liqueurs qui ont\ndéposé; des cannelles aérifères doubles pour transvaser un\nfluide éthéré ou gazeux sans le mettre en contact avec\nl'air extérieur; un appareil aérifère, pour mesurer la\nliqueur contenue dans un vase et la répartir, par portions\négales, sur d'autres vases, par un centième de litre ou\ntelle dose voulue sans communication avec l'air extérieur ;\ndes entonnoirs aérifères pour remplir des bouteilles ou\ntonneaux sans répandre de liquide, et filtrer les liqueurs\nsans évaporation; des entonnoirs à douille horizontale,\npour remplir les tonneaux engerbés; des syphons aéri-\nfères, pour transverser, sans évaporation, un fluide\néthéré ou fétide; puis un cæcographe qui permet aux\npersonnes dont la vue est éteinte, d'écrire toujours droit\navec des interlignes égales ; et un houchet à tranchant\nmobile, pour extraire, en lopins réguliers, la tourbe restée\ntourbière\nconverte d'eau au fond\nM. Jullien est déjà connu comme auteur de la Topogra-\nphie de tous les pignobles connus, dont la deuxième édition\nvient de paraître; et du Manuel du sommelier, livre non\nmoins utile, dont la troisième édition sera mise au jour e\nfévrier. Cet ouvrage offre des détails sur l'emploi des pou-\ndres de M. Jullien, des descriptions de ses divers ins-\n„a\ntrumens\nvec trois planche\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande par-\nie de notre globe sont regardées comme un bienfait de\nla nature. Les lumières que la chimie moderne a répan-\ndues sur cette partie intéressante de son domaine,\nréunion de plusieurs machines ingénieuses, et une lon-\ngue suite d'expériences, ont permis à MM. Jurine-Triayre\net Audeoud, non-seulement d'imiter exactement toutes\nles eaux minérales dont l'analyse est bien connue, mais\nd'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en com-\nposer d'autres également efficaces dans des maladies pour\nlesquelles les eaux naturelles étaient vainement ordonnées.\nLa préparation des eaux minérales factices en boisson,\nayant obtenu un succès non contesté, ils ont été invités,\npar les praticiens les plus distingués de la capitale, à les\npréparer en grand pour être employées en bains et dou-\nches. Ces tentatives ont été aussi heureuses que les pré-\ncédentes ; et, depuis l'année 1799, leur établissement est\nformé. Les rapports publiés par l'institut et par la société\nde médecine, ceux présentés à S. Exc. le ministr\nl'intérieur, par le docteur Lafisse, <ACT>inspecteur du gou-\nvernement</ACT>, ont suffi pour détruire les préjugés que pou-\nvait inspirer une innovation aussi importante; mais, ce\nqui donne un nouvel intérêt à cet établissement, ce sont\nles traitemens relatifs aux maladies de la peau, qui sont\nsuivis, tous les\n.\nans\navec autant de zèle que d'assiduité.\nLes bains de vapeurs par encaissement, qui y sont ad-\n\nministrés, présentent au malade la plus grande sécurité ;\nla vapeur, dégagée par un procédé particulier, y pénètre\ngraduellement, et un thermomètre, dont la boule est\nplacée dans l'intérieur, sert à régler la température avec\nune grande précision. La réunion de ces avantages en a\nfait adopter l'usage dans plusieurs hôpitaux de Paris. Les\nbains de vapeur sulfureuse y sont administrés avec les\nmêmes appareils. On trouve encore dans cet établisse-\nment une machine électrique et une pile galvanique, dont\nl'emploi a été fréquemment ordonné dans plusieurs ma-\nladies. Les personnes qui désirent prendre chez elles des\nbains et douches internes d'eaux minérales, peuvent se\nprocurer, chez MM. Jurine-Triayre et Audeoud, les ap-\npareils et les préparations nécessaires à cet usage.\nUn second <ACT>bureau</ACT> de distribution <ACT>pour leurs eaux en\nboisson et préparations pour bains</ACT>, existe depuis dix ans<LOC>\nCour Batave</LOC>, n°. <CARDINAL>6</CARDINAL>. <LOC>dans la rue Saint-Denis</LOC>\n<LOC>\nJouit d'une bonne</LOC> réputation pour <ACT>les impressions sur\nétoffes en coton et laine, soie et laine, et en toute laine,\ndans un assortiment de dessins les plus variés</ACT>.\nBreveté de S. A. R. <ACT>Monsieur, frère du roi; il</ACT> s<ACT>'oc-\ncupe particulièrement de la confection des pianos à table</ACT>\n<ACT>longue</ACT>. Il en <ACT>fait de plus</ACT> ou <ACT>moins riches</ACT>; ses prix sont\nmodérés. Ce fabricant est connu avantageusement par les\nsoins qu'il apporte dans l<ACT>'</ACT>exécution <ACT>de</ACT> ses <ACT>pianos.\nfaçonnées et non façonnées qui concernent la fourrure;\nI fabrique bonnets pour la troupe et les gardes nationales\ndu royaume, objets de fantaisie et de modes pour fem-\nmes, tels que pelisses, manchons, witchourats, etc</ACT>. <ACT>Il\nprépare les pelleteries propres aux ameublemens, tapis\nde pied, carreaux de voitures, etc., etc. : le tout à des\nKLEIN, Ceinturonnerie</ACT>, <LOC>passage du Saumon</LOC>, n°s. <CARDINAL>13,\n14</CARDINAL> et <CARDINAL>15</CARDINAL>.<ACT>\nen argent, avec leurs sabretaches; gibernes de cavalerie\net d'infanterie; ceinturons d'épées en maroquin, casi-\nmir, velours, et drap brodé; baudriers en or et en ar-\ngent, pour le civil et le militaire ; ceinturons vernis blancs\netnoirs, etc. Il fabrique aussi les gibecières, carnassières,\npoires à poudre, sacs à plomb, etc</ACT>. <ACT>M</ACT>. Klein entreprend\nles fournitures pour la troupe\nKLIS<ACT>PIS, Parquets, Tables, Meubles en Mosaique,</ACT><LOC>\nrue de la Croix-Saint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>au Marais</LOC>.<ACT>\npois de toutes épaisseurs, grandeurs et formes rectilignes\nrainures et languettes ou plats joints, avec lesquels\npois et leurs couleurs naturelles, il compose toutes sor\nle sujets d'ornemens infiniment jolis, pour servir aux\nparquets d'appartemens, et imiter les tapis qui les déco-\nrent. Ces parquets étant un composé de quantité de bois\nrès-secs, de toute nature, contrariés dans leurs fils, ne peu-\nvent jamais jouer. M. Klispis <ACT>fabrique aussi le placage\nnosaïque pour meubles, tables, portes de salons, lam\nbris</ACT> d<ACT>'appui, bordures, et exécute</ACT> tous les <ACT>dessins</ACT> qui\nlui sont présentés ; il fait des envois en province et chez\nlétranger.\nLes prix des parquets mosaïques sont fixés à 12 francs\n<ACT>50 cent.</ACT>, <ACT>en bois indigène, dessins ordinaires</ACT>, le mètre;\nà 18 francs <ACT>en bois des îles assortis</ACT>; de 25 à 50 francs en\nbois de choix et dessins composés.\nTous les vrais amis de l'industrie ne peuvent qu'en-\ncourager l'établissement de M. Klispis; nous regardons ,\nquant a nous, cette invention comme très-intéressante.\nCette maison était connue naguère sous la raison Simard\net Klispis: ce dernier reste seul propriétaire de la fabri-\nque à dater du premier janvier 1822.\n<PER>KLUG (C. W.</PER>), <ACT>Apprèt de peaux</ACT>, <LOC>rue des Vieilles-\nAudriettes</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>\n<ACT>Est connu pour l'apprêt des peaux de vaches et de\nveaux marins, propres à l'équipement militaire et aux\néquipages de chasse ; de celles de loutre marine pour fa-\nbrication de bonnets et garnitures d'habillement pour les\ndeux sexes</ACT>. Il a tellement perfectionné ce dernier article<ACT>\npour la finesse du cuir et la pureté du duvet</ACT>, que <ACT>ses\npeaux</ACT> sont préférées à celles <ACT>des Anglais</ACT>, par ceux qui\nen font le commerce. <ACT>Il confectionne les bonnets à poil\npour les gardes royale et nationale</ACT>. <ACT>Il fabrique également\nles cuirs, façon de Russie, portant la même odeur, et\n</ACT>présentant les mêmes avantages : <ACT>Deaucoup de maroqui-\nniers en font usage.\nM. Klug tient en outre un magasin de <ACT>plumes à\n</ACT>écrire, qu'il apprête à la hollandais<ACT>e</ACT>.\nest la plus ancienne de cet endroit. Elle y entreprend le\n<ACT>fil</ACT>age et le <ACT>tissage</ACT> des <ACT>cotons, ainsi</ACT> que la teinture et l'im-<ACT></ACT>\npression des <ACT>étoffes</ACT>. Nous avons vu, à l'Exposition de 1819,\n<ACT>des toiles peintes à fond rouge d'Andrinople, et des schals\nimprimés</ACT> en <ACT>dessins de cachemires, fond noir et lilas,\nunis</ACT> avec <ACT>bordure</ACT>s à palmes sur fond rouge d'Andrinople\nqui méritèrent à ces Messieurs une médaille d'or.\nM. Daniel K<PER>œech</PER>lin, par ses connaissances en mécanique\nauteur de la prospérité de cette maison, mais son patrio-\ntisme va jusqu'à vouloir donner aux produits des aut\nmanufactures de la Haute-Alsace un degré de supériorité\ndifficile à surpasser. C'est ainsi qu'on lui doit, avec des\naméliorations dans la mécanique et la teinture, un procédé\ningénieux, pour enlever, au moyen d'agens chimiques ,\ndits rongeurs, la couleur des étoffes teintes fond rouge\nd'Andrinople, de manière à y former des dessins en mo-\ndifiant les nuances, ou même à l'enlever entièrement en\nne laissant que le blanc : procédé inconnu jusqu'ici et que\nla solidité du rouge d'Andrinople rendait presque impra-\nticable. Les manufacturiers d'Alsace s'étant réunis pour\nattester les services que leur avait rendus M. Daniel Kœ-\nchlin, il lui fut décerné une médaille d'or, par le Jury,\nà titre de récompense particulière.\nverres achromatiques, comme à verres simples, de même\nque les lorgnettes enjolivées, soit pour cols, breloques, etc.\nterie : depuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie; il\na exécuté plusieurs beaux ouvrages, en comptoirs, ar-\nmoires et bibliothéques ; il a inventé plusieurs genres (\nlits dans les formes les plus agréables; il fait scier chez\nlui les bois d'acajou et les vend en détail</ACT>\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [9280, 9291], "text": "KLUG (C. 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no\n\nCette maison exploite plusieurs genres d'industrie avec\nun égal succès. On y fabrique des cartonnages pour phar-\nmaciens, confiseurs, parfumeurs et autres ; des veilleuses\nturques, veilleuses infaillibles, veilleuses dites lampes de\nnuit, à globe et à cric, veilleuses purgées à l'esprit de\nvin, sur liège, et autres en tous genres; de même qu'un\ncirage savonneux de moelle de bœuf avantageusement\nconnu pour la conservation des chaussures et la beauté\nde son vernis, qu'il communique au premier coup de\nquet. Cette maison, avantageusement connue pour la fa-\nbrique des bas de coton, et de laine et coton, sur le mé-\ntier dit anglais, ainsi que pour les bas unis et à jour,\ntient également magasin de toute sorte de bonneterie en\nsoie, bourre de soie, coton, laine et fil.\nSa fabrique est située à Rentigny, arrondissement de\nClermont (Oise).\ncoupe la baleine dans toutes les longueurs et largeurs,\npour baguettes à fusils, baleines à parapluies, à fouets, à\ncannes, à corsets, à plumets, à capotes, etc; aiguilles à tri-\ncoter, buscs de toutes longueurs, etc. Il tient aussi les\npuscs en acier et tout ce qui concerne sa partie, et fait la\ncommission. Cette branche qui, de prime abord, semble\nl'être qu'un commerce, exige cependant, comme tout\nutre, de l'industrie; et M. Journault mérite d'autant\nplus d'y être distingué, qu'étant autrefois militaire, il\n'est livré, sans la moindre connaissance, à cette partie,\nqu'il a, depuis huit ans, portée au plus haut degré de per-\nection; et qu'aujourd'hui il est à même d'exécuter, dans\nait des affaires importantes tant à Paris qu'avec la pro-\nince. On y trouve un assortiment de tous les articles de\nuincaillerie fine, en bonne qualité.\nCe fauteuil peut avancer, reculer, tourner sur place, etc.,\nans le secours d'aucune manivelle ; il suffit de l'appui des\noudes. Indépendamment de ces premiers avantages, on\neut encore à volonté le développer et en former, de suite\nt sans secousses, un lit de repos commode et élégant. Ce\nneuble, dont le mécanisme est très-simple, a été pré-\nenté à Sa Majesté ; il a mérité ses éloges.\nM. Julien Leroy est horloger ordinaire de la Chamb\nOn lui doit plusieurs inventions utiles, en première\nligne desquelles on compte cinq poudres qui lui ont valu\nune médaille à l'Exposition de 1819, et qui sont : celle\nn° 1, pour coller les vins rouges; n° 2, pour les vins blancs\n(ces deux premières viennent d'obtenir un perfectionne-\nment qui rend l'action beaucoup plus prompte); n° 3, pour\nclarifier et décolorer les vins blancs qui ont contracté une\nteinte jaune ou plombée et les rouges grossiers et pâteux\net leur ôter tout mauvais goût; n° 4, pour précipiter les\ncolles suspendues dans le vin ; n° 5, pour coller le rhum,\net les eaux-de-vie. Ces poudres s'emploient à différentes\ndoses proportionnées à l'état des liquides; elles se com-\nposent de substances animales et végétales hors d'état de\nnuire aux vins quelque temps qu'on les y laisse; forment\nune colle plus lourde que les autres, qui ne remonte point,\ncomprime la lie, et procure une économie dans les dé-\nchets. Ses autres inventions, sont : des cannelles aérifères,\npour mettre en bouteilles les vins et les liqueurs qui ont\ndéposé; des cannelles aérifères doubles pour transvaser un\nfluide éthéré ou gazeux sans le mettre en contact avec\nl'air extérieur; un appareil aérifère, pour mesurer la\nliqueur contenue dans un vase et la répartir, par portions\négales, sur d'autres vases, par un centième de litre ou\ntelle dose voulue sans communication avec l'air extérieur ;\ndes entonnoirs aérifères pour remplir des bouteilles ou\ntonneaux sans répandre de liquide, et filtrer les liqueurs\nsans évaporation; des entonnoirs à douille horizontale,\npour remplir les tonneaux engerbés; des syphons aéri-\nfères, pour transverser, sans évaporation, un fluide\néthéré ou fétide; puis un cæcographe qui permet aux\npersonnes dont la vue est éteinte, d'écrire toujours droit\navec des interlignes égales ; et un houchet à tranchant\nmobile, pour extraire, en lopins réguliers, la tourbe restée\ntourbière\nconverte d'eau au fond\nM. Jullien est déjà connu comme auteur de la Topogra-\nphie de tous les pignobles connus, dont la deuxième édition\nvient de paraître; et du Manuel du sommelier, livre non\nmoins utile, dont la troisième édition sera mise au jour e\nfévrier. Cet ouvrage offre des détails sur l'emploi des pou-\ndres de M. Jullien, des descriptions de ses divers ins-\n„a\ntrumens\nvec trois planche\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande par-\nie de notre globe sont regardées comme un bienfait de\nla nature. Les lumières que la chimie moderne a répan-\ndues sur cette partie intéressante de son domaine,\nréunion de plusieurs machines ingénieuses, et une lon-\ngue suite d'expériences, ont permis à MM. Jurine-Triayre\net Audeoud, non-seulement d'imiter exactement toutes\nles eaux minérales dont l'analyse est bien connue, mais\nd'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en com-\nposer d'autres également efficaces dans des maladies pour\nlesquelles les eaux naturelles étaient vainement ordonnées.\nLa préparation des eaux minérales factices en boisson,\nayant obtenu un succès non contesté, ils ont été invités,\npar les praticiens les plus distingués de la capitale, à les\npréparer en grand pour être employées en bains et dou-\nches. Ces tentatives ont été aussi heureuses que les pré-\ncédentes ; et, depuis l'année 1799, leur établissement est\nformé. Les rapports publiés par l'institut et par la société\nde médecine, ceux présentés à S. Exc. le ministr\nl'intérieur, par le docteur Lafisse, inspecteur du gou-\nvernement, ont suffi pour détruire les préjugés que pou-\nvait inspirer une innovation aussi importante; mais, ce\nqui donne un nouvel intérêt à cet établissement, ce sont\nles traitemens relatifs aux maladies de la peau, qui sont\nsuivis, tous les\n.\nans\navec autant de zèle que d'assiduité.\nLes bains de vapeurs par encaissement, qui y sont ad-\n\nministrés, présentent au malade la plus grande sécurité ;\nla vapeur, dégagée par un procédé particulier, y pénètre\ngraduellement, et un thermomètre, dont la boule est\nplacée dans l'intérieur, sert à régler la température avec\nune grande précision. La réunion de ces avantages en a\nfait adopter l'usage dans plusieurs hôpitaux de Paris. Les\nbains de vapeur sulfureuse y sont administrés avec les\nmêmes appareils. On trouve encore dans cet établisse-\nment une machine électrique et une pile galvanique, dont\nl'emploi a été fréquemment ordonné dans plusieurs ma-\nladies. Les personnes qui désirent prendre chez elles des\nbains et douches internes d'eaux minérales, peuvent se\nprocurer, chez MM. Jurine-Triayre et Audeoud, les ap-\npareils et les préparations nécessaires à cet usage.\nUn second bureau de distribution pour leurs eaux en\nboisson et préparations pour bains, existe depuis dix ans\nCour Batave, n°. 6. dans la rue Saint-Denis\n\nJouit d'une bonne réputation pour les impressions sur\nétoffes en coton et laine, soie et laine, et en toute laine,\ndans un assortiment de dessins les plus variés.\nBreveté de S. A. R. Monsieur, frère du roi; il s'oc-\ncupe particulièrement de la confection des pianos à table\nlongue. Il en fait de plus ou moins riches; ses prix sont\nmodérés. Ce fabricant est connu avantageusement par les\nsoins qu'il apporte dans l'exécution de ses pianos.\nfaçonnées et non façonnées qui concernent la fourrure;\nI fabrique bonnets pour la troupe et les gardes nationales\ndu royaume, objets de fantaisie et de modes pour fem-\nmes, tels que pelisses, manchons, witchourats, etc. Il\nprépare les pelleteries propres aux ameublemens, tapis\nde pied, carreaux de voitures, etc., etc. : le tout à des\nKLEIN, Ceinturonnerie, passage du Saumon, n°s. 13,\n14 et 15.\nen argent, avec leurs sabretaches; gibernes de cavalerie\net d'infanterie; ceinturons d'épées en maroquin, casi-\nmir, velours, et drap brodé; baudriers en or et en ar-\ngent, pour le civil et le militaire ; ceinturons vernis blancs\netnoirs, etc. Il fabrique aussi les gibecières, carnassières,\npoires à poudre, sacs à plomb, etc. M. Klein entreprend\nles fournitures pour la troupe\nKLISPIS, Parquets, Tables, Meubles en Mosaique,\nrue de la Croix-Saint-Martin, n°. 10, au Marais.\npois de toutes épaisseurs, grandeurs et formes rectilignes\nrainures et languettes ou plats joints, avec lesquels\npois et leurs couleurs naturelles, il compose toutes sor\nle sujets d'ornemens infiniment jolis, pour servir aux\nparquets d'appartemens, et imiter les tapis qui les déco-\nrent. Ces parquets étant un composé de quantité de bois\nrès-secs, de toute nature, contrariés dans leurs fils, ne peu-\nvent jamais jouer. M. Klispis fabrique aussi le placage\nnosaïque pour meubles, tables, portes de salons, lam\nbris d'appui, bordures, et exécute tous les dessins qui\nlui sont présentés ; il fait des envois en province et chez\nlétranger.\nLes prix des parquets mosaïques sont fixés à 12 francs\n50 cent., en bois indigène, dessins ordinaires, le mètre;\nà 18 francs en bois des îles assortis; de 25 à 50 francs en\nbois de choix et dessins composés.\nTous les vrais amis de l'industrie ne peuvent qu'en-\ncourager l'établissement de M. Klispis; nous regardons ,\nquant a nous, cette invention comme très-intéressante.\nCette maison était connue naguère sous la raison Simard\net Klispis: ce dernier reste seul propriétaire de la fabri-\nque à dater du premier janvier 1822.\nKLUG (C. W.), Apprèt de peaux, rue des Vieilles-\nAudriettes, no. 6\nEst connu pour l'apprêt des peaux de vaches et de\nveaux marins, propres à l'équipement militaire et aux\néquipages de chasse ; de celles de loutre marine pour fa-\nbrication de bonnets et garnitures d'habillement pour les\ndeux sexes. Il a tellement perfectionné ce dernier article\npour la finesse du cuir et la pureté du duvet, que ses\npeaux sont préférées à celles des Anglais, par ceux qui\nen font le commerce. Il confectionne les bonnets à poil\npour les gardes royale et nationale. Il fabrique également\nles cuirs, façon de Russie, portant la même odeur, et\nprésentant les mêmes avantages : Deaucoup de maroqui-\nniers en font usage.\nM. Klug tient en outre un magasin de plumes à\nécrire, qu'il apprête à la hollandaise.\nest la plus ancienne de cet endroit. Elle y entreprend le\nfilage et le tissage des cotons, ainsi que la teinture et l'im-\npression des étoffes. Nous avons vu, à l'Exposition de 1819,\ndes toiles peintes à fond rouge d'Andrinople, et des schals\nimprimés en dessins de cachemires, fond noir et lilas,\nunis avec bordures à palmes sur fond rouge d'Andrinople\nqui méritèrent à ces Messieurs une médaille d'or.\nM. Daniel Kœechlin, par ses connaissances en mécanique\nauteur de la prospérité de cette maison, mais son patrio-\ntisme va jusqu'à vouloir donner aux produits des aut\nmanufactures de la Haute-Alsace un degré de supériorité\ndifficile à surpasser. C'est ainsi qu'on lui doit, avec des\naméliorations dans la mécanique et la teinture, un procédé\ningénieux, pour enlever, au moyen d'agens chimiques ,\ndits rongeurs, la couleur des étoffes teintes fond rouge\nd'Andrinople, de manière à y former des dessins en mo-\ndifiant les nuances, ou même à l'enlever entièrement en\nne laissant que le blanc : procédé inconnu jusqu'ici et que\nla solidité du rouge d'Andrinople rendait presque impra-\nticable. Les manufacturiers d'Alsace s'étant réunis pour\nattester les services que leur avait rendus M. Daniel Kœ-\nchlin, il lui fut décerné une médaille d'or, par le Jury,\nà titre de récompense particulière.\nverres achromatiques, comme à verres simples, de même\nque les lorgnettes enjolivées, soit pour cols, breloques, etc.\nterie : depuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie; il\na exécuté plusieurs beaux ouvrages, en comptoirs, ar-\nmoires et bibliothéques ; il a inventé plusieurs genres (\nlits dans les formes les plus agréables; il fait scier chez\nlui les bois d'acajou et les vend en détail\n","ner_xml":"<PER>Fontamnes</PER>, no\n\nCette maison exploite plusieurs <ACT>genres</ACT> d'industrie avec\nun égal succès. <ACT>On y fabrique des cartonnages pour phar-\nmaciens, confiseurs, parfumeurs et autres ; des veilleuses\nturques, veilleuses infaillibles, veilleuses dites lampes de\nnuit, à globe et à cric, veilleuses purgées à l'esprit de\nvin, sur liège, et autres en tous genres; de même qu'un\ncirage savonneux de moelle de bœuf avantageusement\nconnu pour la conservation des chaussures et la beauté\nde son vernis, qu'il communique au premier coup de\nquet</ACT>. Cette maison, avantageusement connue pour <ACT>la fa-\nbrique des bas de coton, et de laine et coton, sur le mé-\ntier dit anglais, ainsi que pour les bas unis et à jour,\ntient également magasin de toute sorte de bonneterie en\nsoie, bourre de soie, coton, laine et fil</ACT>.\n<FT>Sa fabrique est située</FT> <LOC>à Rentigny, arrondissement de\nClermont (Oise</LOC>).<ACT>\ncoupe la baleine</ACT> dans toutes les <ACT>longueur</ACT>s et <ACT>largeur</ACT>s,<ACT>\npour baguettes à fusils</ACT>, <ACT>baleines à parapluies, à fouets, à\ncannes, à corsets, à plumets, à capotes, etc; aiguilles à tri-\ncoter, buscs de toutes longueurs, etc</ACT>. <ACT>Il tient aussi les\npuscs en acier et tout ce qui concerne sa partie</ACT>, <ACT>et fait la\ncommission</ACT>. Cette branche qui, de prime abord, semble\nl'être qu'un commerce, exige cependant, comme tout\nutre, de l'industrie; et M. Journault mérite d'autant\nplus d'y être distingué, qu'étant autrefois militaire, il\n'est livré, sans la moindre connaissance, à cette partie,\nqu'il a, depuis huit ans, portée au plus haut degré de per-\nection; et qu'aujourd'hui il est à même d'exécuter, dans\nait des affaires importantes tant à Paris qu'avec la pro-\nince. On y trouve un assortiment <ACT>de tous les articles de\nuincaillerie fine, en bonne qualité</ACT>.\nCe fauteuil peut avancer, reculer, tourner sur place, etc.,\nans le secours d'aucune manivelle ; il suffit de l'appui des\noudes. Indépendamment de ces premiers avantages, on\neut encore à volonté le développer et en former, de suite\nt sans secousses, un lit de repos commode et élégant. Ce\nneuble, dont le mécanisme est très-simple, a été pré-\nenté à Sa Majesté ; il a mérité ses éloges.\nM. Julien Leroy est <ACT>horloger ordinaire</ACT> de <ACT>la</ACT> Chamb\nOn lui doit plusieurs inventions utiles, en première\nligne desquelles on compte cinq poudres qui lui ont valu\nune médaille à l'Exposition de 1819, et qui sont : celle\nn° 1, pour coller les vins rouges; n° 2, pour les vins blancs\n(ces deux premières viennent d'obtenir un perfectionne-\nment qui rend l'action beaucoup plus prompte); n° 3, pour\nclarifier et décolorer les vins blancs qui ont contracté une\nteinte jaune ou plombée et les rouges grossiers et pâteux\net leur ôter tout mauvais goût; n° 4, pour précipiter les\ncolles suspendues dans le vin ; n° 5, pour coller le rhum,\net les eaux-de-vie. Ces poudres s'emploient à différentes\ndoses proportionnées à l'état des liquides; elles se com-\nposent de substances animales et végétales hors d'état de\nnuire aux vins quelque temps qu'on les y laisse; forment\nune colle plus lourde que les autres, qui ne remonte point,\ncomprime la lie, et procure une économie dans les dé-\nchets. Ses autres inventions, sont : des cannelles aérifères,\npour mettre en bouteilles les vins et les liqueurs qui ont\ndéposé; des cannelles aérifères doubles pour transvaser un\nfluide éthéré ou gazeux sans le mettre en contact avec\nl'air extérieur; un appareil aérifère, pour mesurer la\nliqueur contenue dans un vase et la répartir, par portions\négales, sur d'autres vases, par un centième de litre ou\ntelle dose voulue sans communication avec l'air extérieur ;\ndes entonnoirs aérifères pour remplir des bouteilles ou\ntonneaux sans répandre de liquide, et filtrer les liqueurs\nsans évaporation; des entonnoirs à douille horizontale,\npour remplir les tonneaux engerbés; des syphons aéri-\nfères, pour transverser, sans évaporation, un fluide\néthéré ou fétide; puis un cæcographe qui permet aux\npersonnes dont la vue est éteinte, d'écrire toujours droit\navec des interlignes égales ; et un houchet à tranchant\nmobile, pour extraire, en lopins réguliers, la tourbe restée\ntourbière\nconverte d'eau au fond\nM. Jullien est déjà connu comme auteur de la Topogra-\nphie de tous les pignobles connus, dont la deuxième édition\nvient de paraître; et du Manuel du sommelier, livre non\nmoins utile, dont la troisième édition sera mise au jour e\nfévrier. Cet ouvrage offre des détails sur l'emploi des pou-\ndres de M. Jullien, des descriptions de ses divers ins-\n„a\ntrumens\nvec trois planche\nLes eaux minérales répandues sur la plus grande par-\nie de notre globe sont regardées comme un bienfait de\nla nature. Les lumières que la chimie moderne a répan-\ndues sur cette partie intéressante de son domaine,\nréunion de plusieurs machines ingénieuses, et une lon-\ngue suite d'expériences, ont permis à MM. Jurine-Triayre\net Audeoud, non-seulement d'imiter exactement toutes\nles eaux minérales dont l'analyse est bien connue, mais\nd'augmenter encore à volonté leur énergie, et d'en com-\nposer d'autres également efficaces dans des maladies pour\nlesquelles les eaux naturelles étaient vainement ordonnées.\nLa préparation des eaux minérales factices en boisson,\nayant obtenu un succès non contesté, ils ont été invités,\npar les praticiens les plus distingués de la capitale, à les\npréparer en grand pour être employées en bains et dou-\nches. Ces tentatives ont été aussi heureuses que les pré-\ncédentes ; et, depuis l'année 1799, leur établissement est\nformé. Les rapports publiés par l'institut et par la société\nde médecine, ceux présentés à S. Exc. le ministr\nl'intérieur, par le docteur Lafisse, <ACT>inspecteur du gou-\nvernement</ACT>, ont suffi pour détruire les préjugés que pou-\nvait inspirer une innovation aussi importante; mais, ce\nqui donne un nouvel intérêt à cet établissement, ce sont\nles traitemens relatifs aux maladies de la peau, qui sont\nsuivis, tous les\n.\nans\navec autant de zèle que d'assiduité.\nLes bains de vapeurs par encaissement, qui y sont ad-\n\nministrés, présentent au malade la plus grande sécurité ;\nla vapeur, dégagée par un procédé particulier, y pénètre\ngraduellement, et un thermomètre, dont la boule est\nplacée dans l'intérieur, sert à régler la température avec\nune grande précision. La réunion de ces avantages en a\nfait adopter l'usage dans plusieurs hôpitaux de Paris. Les\nbains de vapeur sulfureuse y sont administrés avec les\nmêmes appareils. On trouve encore dans cet établisse-\nment une machine électrique et une pile galvanique, dont\nl'emploi a été fréquemment ordonné dans plusieurs ma-\nladies. Les personnes qui désirent prendre chez elles des\nbains et douches internes d'eaux minérales, peuvent se\nprocurer, chez MM. Jurine-Triayre et Audeoud, les ap-\npareils et les préparations nécessaires à cet usage.\nUn second <ACT>bureau</ACT> de distribution <ACT>pour leurs eaux en\nboisson et préparations pour bains</ACT>, existe depuis dix ans<LOC>\nCour Batave</LOC>, n°. <CARDINAL>6</CARDINAL>. <LOC>dans la rue Saint-Denis</LOC>\n<LOC>\nJouit d'une bonne</LOC> réputation pour <ACT>les impressions sur\nétoffes en coton et laine, soie et laine, et en toute laine,\ndans un assortiment de dessins les plus variés</ACT>.\nBreveté de S. A. R. <ACT>Monsieur, frère du roi; il</ACT> s<ACT>'oc-\ncupe particulièrement de la confection des pianos à table</ACT>\n<ACT>longue</ACT>. Il en <ACT>fait de plus</ACT> ou <ACT>moins riches</ACT>; ses prix sont\nmodérés. Ce fabricant est connu avantageusement par les\nsoins qu'il apporte dans l<ACT>'</ACT>exécution <ACT>de</ACT> ses <ACT>pianos.\nfaçonnées et non façonnées qui concernent la fourrure;\nI fabrique bonnets pour la troupe et les gardes nationales\ndu royaume, objets de fantaisie et de modes pour fem-\nmes, tels que pelisses, manchons, witchourats, etc</ACT>. <ACT>Il\nprépare les pelleteries propres aux ameublemens, tapis\nde pied, carreaux de voitures, etc., etc. : le tout à des\nKLEIN, Ceinturonnerie</ACT>, <LOC>passage du Saumon</LOC>, n°s. <CARDINAL>13,\n14</CARDINAL> et <CARDINAL>15</CARDINAL>.<ACT>\nen argent, avec leurs sabretaches; gibernes de cavalerie\net d'infanterie; ceinturons d'épées en maroquin, casi-\nmir, velours, et drap brodé; baudriers en or et en ar-\ngent, pour le civil et le militaire ; ceinturons vernis blancs\netnoirs, etc. Il fabrique aussi les gibecières, carnassières,\npoires à poudre, sacs à plomb, etc</ACT>. <ACT>M</ACT>. Klein entreprend\nles fournitures pour la troupe\nKLIS<ACT>PIS, Parquets, Tables, Meubles en Mosaique,</ACT><LOC>\nrue de la Croix-Saint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>au Marais</LOC>.<ACT>\npois de toutes épaisseurs, grandeurs et formes rectilignes\nrainures et languettes ou plats joints, avec lesquels\npois et leurs couleurs naturelles, il compose toutes sor\nle sujets d'ornemens infiniment jolis, pour servir aux\nparquets d'appartemens, et imiter les tapis qui les déco-\nrent. Ces parquets étant un composé de quantité de bois\nrès-secs, de toute nature, contrariés dans leurs fils, ne peu-\nvent jamais jouer. M. Klispis <ACT>fabrique aussi le placage\nnosaïque pour meubles, tables, portes de salons, lam\nbris</ACT> d<ACT>'appui, bordures, et exécute</ACT> tous les <ACT>dessins</ACT> qui\nlui sont présentés ; il fait des envois en province et chez\nlétranger.\nLes prix des parquets mosaïques sont fixés à 12 francs\n<ACT>50 cent.</ACT>, <ACT>en bois indigène, dessins ordinaires</ACT>, le mètre;\nà 18 francs <ACT>en bois des îles assortis</ACT>; de 25 à 50 francs en\nbois de choix et dessins composés.\nTous les vrais amis de l'industrie ne peuvent qu'en-\ncourager l'établissement de M. Klispis; nous regardons ,\nquant a nous, cette invention comme très-intéressante.\nCette maison était connue naguère sous la raison Simard\net Klispis: ce dernier reste seul propriétaire de la fabri-\nque à dater du premier janvier 1822.\n<PER>KLUG (C. W.</PER>), <ACT>Apprèt de peaux</ACT>, <LOC>rue des Vieilles-\nAudriettes</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>\n<ACT>Est connu pour l'apprêt des peaux de vaches et de\nveaux marins, propres à l'équipement militaire et aux\néquipages de chasse ; de celles de loutre marine pour fa-\nbrication de bonnets et garnitures d'habillement pour les\ndeux sexes</ACT>. Il a tellement perfectionné ce dernier article<ACT>\npour la finesse du cuir et la pureté du duvet</ACT>, que <ACT>ses\npeaux</ACT> sont préférées à celles <ACT>des Anglais</ACT>, par ceux qui\nen font le commerce. <ACT>Il confectionne les bonnets à poil\npour les gardes royale et nationale</ACT>. <ACT>Il fabrique également\nles cuirs, façon de Russie, portant la même odeur, et\n</ACT>présentant les mêmes avantages : <ACT>Deaucoup de maroqui-\nniers en font usage.\nM. Klug tient en outre un magasin de <ACT>plumes à\n</ACT>écrire, qu'il apprête à la hollandais<ACT>e</ACT>.\nest la plus ancienne de cet endroit. Elle y entreprend le\n<ACT>fil</ACT>age et le <ACT>tissage</ACT> des <ACT>cotons, ainsi</ACT> que la teinture et l'im-<ACT></ACT>\npression des <ACT>étoffes</ACT>. Nous avons vu, à l'Exposition de 1819,\n<ACT>des toiles peintes à fond rouge d'Andrinople, et des schals\nimprimés</ACT> en <ACT>dessins de cachemires, fond noir et lilas,\nunis</ACT> avec <ACT>bordure</ACT>s à palmes sur fond rouge d'Andrinople\nqui méritèrent à ces Messieurs une médaille d'or.\nM. Daniel K<PER>œech</PER>lin, par ses connaissances en mécanique\nauteur de la prospérité de cette maison, mais son patrio-\ntisme va jusqu'à vouloir donner aux produits des aut\nmanufactures de la Haute-Alsace un degré de supériorité\ndifficile à surpasser. C'est ainsi qu'on lui doit, avec des\naméliorations dans la mécanique et la teinture, un procédé\ningénieux, pour enlever, au moyen d'agens chimiques ,\ndits rongeurs, la couleur des étoffes teintes fond rouge\nd'Andrinople, de manière à y former des dessins en mo-\ndifiant les nuances, ou même à l'enlever entièrement en\nne laissant que le blanc : procédé inconnu jusqu'ici et que\nla solidité du rouge d'Andrinople rendait presque impra-\nticable. Les manufacturiers d'Alsace s'étant réunis pour\nattester les services que leur avait rendus M. Daniel Kœ-\nchlin, il lui fut décerné une médaille d'or, par le Jury,\nà titre de récompense particulière.\nverres achromatiques, comme à verres simples, de même\nque les lorgnettes enjolivées, soit pour cols, breloques, etc.\nterie : depuis dix-sept ans, il s'occupe de cette partie; il\na exécuté plusieurs beaux ouvrages, en comptoirs, ar-\nmoires et bibliothéques ; il a inventé plusieurs genres (\nlits dans les formes les plus agréables; il fait scier chez\nlui les bois d'acajou et les vend en détail</ACT>\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [10478, 10482], "text": "œech"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Kresz, ancien militaire\ncréé lui-n\nblissement qui occupe un grand nombre d'ouvriers ; il fa-\nbrique, sans aucune exception, tous les ustensiles de\npêche ou de chasse en tout genre; et son magasin est très-\nassorti de ces divers articles. Lors de l'Exposition de 1819,\nle\nJury a recommandé ce fabricant\nllicitude\nso\nKRUINES (Dame veuve), Lunettes, Instrumens d'op-\ntique, etc., quai de l'Horloge, n°. 61 bis.\nFabrique les lunettes à lire, de campagne, de spec-\ntacles; lunettes achromatiques, pour la marine et l'astro-\nnomie; chambres noires; télescopes; microscopes et\nautres instrumens d'optique; canettes et étuis de mathé-\nmatiques, boussoles, planchettes, graphomètres et baro-\nmètres, thermomètres et hygromètres, barreaux et pl -\nques aimantés, d'après le système de l'abbé Lenoble.\nCette maison, anciennement connue sous la raison Kruines\nfrères, fut mentionnée honorablement à l'Exposition de\n1806, pour ses lunettes achromatiques. Comme elle avait\nintroduit depuis, l'usage d'un nouveau cristal au flint-\nglass propre à la perfection de ces lunettes et autres, il\nfut fait, en 1808, à l'Institut, un rapport très-favorable\ncompte: elle mérite encore d'ètre\nsu\nommane\nConfectionne avec soin les lampes en bronze à colonnes\ncannelées de toutes dimensions, comme aussi les plateaux\net vases à fleurs en tôle vernie et en fer-blanc dans tous\nles genres. Il teint le poli.\nmagasin assorti de perruques, depuis le prix de 20 fr. jus-\nqu'à 150 fr. On trouve, en même temps, chez lui, toutes\nsortes de parfumeries fines et une poudre pour teindre les\nposition des arts en 1819.\nFait toutes sortes d'instrumens en cuivre, cors de mi\nsique, trompes de chasse, trompettes, trombonnes, bue-\ncins et autres cors d'harmonie d'un nouveau genre, tim-\nbales, cymbales, tambours de basque, grosses caisses\nle musique, caisses de roulemens, de tambours de to\ngenre, etc., etc., etc. M. Labbaye mérite d'être cité avec\ndistinction pour la bonne qualité de ses instrumens. Il\nfait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nCette maison, qui existe depuis cent ans de père en\nils, confectionne avec goût les chenilles, fleurs, plu-\nmes, garnitures de robes, passementeries et tous les ar-\nticles de nouveautés, concernant l'ajustement des dames,\ntant pour Paris que pour les départemens; elle jouit\nd'\nne\nput\nFabrique les chenilles de toute espèce, et tout ce qui,\ndans cette partie, tient à la toilette. Aussi trouve-t-on,\nTient magasin de glaces nues et montées de toutes\ngrandeurs pour le bâtiment, et fait l'étamage, l'ajustage\net la pose des glaces. Cette maison jouit d'une réputation\nqu'elle a acquise, depuis quarante ans, sous la direction de\nM. Labbé père. Elle fait des envois en province et à\nl'étranger; son magasin est toujours très-bien assorti de\nmoulures, dorures et autres ornemens de goût élégant,\nCe superbe établissement, toujours dirigé par M. La-\nbour neveu, ajoute de plus en plus à son ancienne répu-\ntation. Les assortimens considérables qu'il présente, en\nvins, liqueurs et comestibles exquis et recherchés, conti-\nnuent d'attirer tous les gourmands. L'hôtel des Américains\nest l'entrepôt de toutes les productions friandes, et il est\ngénéralement considéré comme l'un des plus précieux de\npit\nlac\ntures, comme aussi des peignes pour mérinos et cache-\nmires: il jouit d'une confiance méritée\nEst avantageusement connu pour l'exécution de toutes\nsortes de sujets gravés en relief sur cuivre et acier, pour\nla typo\ngr\nraphie, la banqu\ne et l'art héraldi—\nTravaille dans le genre le plus moderne ; fabrique toute\nespèce d'orgues à manivelle, en forme de secrétaire à co-\nlonnes; tient magasin de serinettes-bouvreuil et perro-\nquet, d'instrumens à cordes, tels que violons, basses\nLAGORCE aîné et compagnie, Schals et étoffes en ma-\nru\ntière de Cachemire\nFossés-Montmar\nA reçu du Jury, lors de l'Exposition de 1819, une mé-\ndaille d'argent, pour les schals fabriqués au lancé. Le\nrapport qu'on en a fait, peut donner une juste idée de\nl'intérêt qu'offre ce genre de fabrication ; les schals de\nM. Lagorce présentent, en effet, toute l'apparence des\nschals de l'Inde : le tissu en est fort beau; les bordur\nplus importans rendus à l'humanité. Jusqu'alors quelques\nchimistes avaient cherché à extraire des os la quantité de\nsubstance nutritive qu'ils renferment, en les broyant et\nles soumettant à l'action du digesteur de Papin. Cette e\n-\ntreprise avait pour but de procurer à la classe la plus in-\nfortunée un bouillon à un prix très-modéré, quoique de\nbonne qualité ; mais ce projet, tout philanthropique qu'il\nétait, fut abandonné, vu le peu de succès qu'on en obtenait.\nM. Darcet parvint à séparer des os le phosphate de chaux\npar le moyen de l'acide muriatique, et à mettre à nu la\npartie gélatineuse que cet acide n'attaque pas. La gélatine,\nextraite des os par ce procédé, est applicable à plusieurs\nusages; préparée pour servir d'aliment, elle devient une\nsubstance nourrissante, facile à digérer et salubre. Em-\nployée à la colle-forte, elle lui donne une qualité supé-\nrieure; nous devons de plus à cette découverte l'emploi\ndes os qui, jusqu'alors, étaient des objets de rebut, et ce-\nlui de l'acide muriatique qui, bien qu'abondant, avait\ntrès-peu d'emploi.\nLa gélatine renferme, dans un très-petit volume, une\ntelle quantité de matières nutritives, qu'une once de gé-\nlatine sèche ou alimentaire, du prix de 15 cent., repré-\nsente dans la confection des bouillons-soupes, etc. une\nlivre de la meilleure viande de bœuf. Elle devient donc\nd'une utilité indispensable dans les ménages, les hôpitaux,\nles casernes, les villes de guerre et particulièrement dans\nla marine, puisqu'elle peut se conserver des milliers d'an-\njamais craindre at\nnées , à toutes les latitudes, sans\ndétérioration, et que son emploi, qui n'exige aucun soin\nparticulier, diminue la consommation des salaisons, em-\npêche ou tempère le scorbut : aussi le capitaine Freyci-\nnet, maintenant de retour de son voyage aux Terres Aus\ntrales, en avait-il, lors de son départ, embarqué cent\nvingt mille bouillons. Cette gélatine sèche sert encore aux\nbains oléagineux, qui sont un spécifique dans les gouttes\nsciatiques, les maladies inflammatoires de la peau, les af-\nfections nerveuses, la phthisie, etc. ; elle coûte 4 fr. 80 c.\nle kilogramme.\nLa gélatine d'office, ainsi nommée parce qu'elle est d'un\ngrand secours aux chefs d'offices, restaurateurs, glaciers\net cuisiniers, en remplaçant, avec avantage pour la promp-\ntitude, tout ce dont ils font usage pour les coulis, entre-\nmets, sorbets et gelées, etc., coûte 12 fr. le kilog. Elle\nabsorbe vingt pintes de liquide. A bord d'un navire dont\nl'équipage est malade ou fatigué d'une longue navigation,\nainsi que d'alimens salés ou détériorés, on peut, avec un\nkilogramme de gélatine d'office, dix-huit pintes d'eau,\ndeux pintes de rhum, et quelques livres de sucre ou de\ncassonnade, préparer, sur-le-champ, quatre-vingts rations\nd'une gelée nourrissante et rafraîchissante, qui coûteront\nde 20 à 22 cent. la ration de 8 onces.\nUne tablette de la gélatine d'office (la 40'. partie d'un\nkilogramme, et qui revient à 30 centimes) suffit à la cla-\nrification de cinq pièces de deux cent trente litres chacune,\nsoit vin, soit vinaigre, bière ou autres liqueurs. Elle coûte\nmoitié du prix de la colle de poisson, et la remplace avec\navantage dans l'apprêt des cartons fins, soieries, et autres\nusages. Enfin, avec cette substance et des sucs de volaille\net de gibier, on fait des tablettes de bouillon, qui revient\nà 26 cent. le kilogramme. M. Robert, cessionnaire\ndu brevet de cette invention, a exposé, en 1819, plusieurs\nde ces produits, ainsi que de sa colle-forte. Ces deux ob-\njets ont été favorablement accueillis par le Jury, et ont\nvalu à leur auteur une médaille d'argent.\nbrique se font remarquer par leurs formes nouvelles et\nleur bonne confection. Il travaille avec beaucoup de soins\nles cuirs vernis , à l'usage des selliers, carrossiers , \n-\ndonniers et bourreliers, etc. , etc. ; ils sont souples, d'un\nbeau luisant, et ne se cassent point. On a vu à la der-\nnière Exposition un tapis de table en cuir verni, sor-\ntant de ses ateliers: le jury l'a mentionné honorable-\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse d'Angou-\nlème; nièce et successeur de madame Dubuquoy-Lalouette,\nmarchande de tapisseries de la feue reine de France.\n","ner_xml":"M. <PER>Kresz</PER>, <ACT>ancien militaire\ncréé lui-n\nblissement qui occupe un grand nombre d'ouvriers ; il fa-\nbrique, sans aucune exception, tous les ustensiles de\npêche ou de chasse en tout genre; et son magasin est très-\nassorti de ces divers articles</ACT>. Lors de l'Exposition de 1819,\nle<LOC>\nJury</LOC> a recommandé ce fabricant\nllicitude\n<ACT>so</ACT>\n<PER>KRUINES (Dame veuve</PER>), <ACT>Lunettes, Instrumens d'op-\ntique, etc.</ACT>, <LOC>quai de l'Horloge</LOC>, n°. <CARDINAL>61 bis</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les lunettes à lire, de campagne, de spec-\ntacles; lunettes achromatiques, pour la marine et l'astro-\nnomie; chambres noires; télescopes; microscopes et\nautres instrumens d'optique; canettes et étuis de mathé-\nmatiques, boussoles, planchettes, graphomètres et baro-\nmètres, thermomètres et hygromètres, barreaux et pl -\nques</ACT> aimant<ACT>és</ACT>, <ACT>d'</ACT>après le système <ACT>de l'abbé</ACT> Le<ACT>no</ACT>ble.\nCette maison, anciennement connue sous la raison Kruines\nfrères, fut mentionnée honorablement à l'Exposition de\n1806, pour ses lunettes achromatiques. Comme elle avait\nintroduit depuis, l'usage d'un nouveau cristal au flint-<ACT></ACT>\nglass propre à la perfection de ces lunettes et autres, il\nfut fait, en 1808, à l'Institut, un rapport très-favorable\ncompte: elle mérite encore d'ètre\n<ACT>su</ACT>\nommane<ACT>\nConfectionne avec soin les lampes en bronze à colonnes\ncannelées de toutes dimensions, comme aussi les plateaux\net vases à fleurs en tôle vernie et en fer-blanc dans tous\nles genres</ACT>. <ACT>Il teint le poli.\nmagasin assorti de perruques, depuis le prix de 20 fr. jus-\nqu'à 150 fr. On trouve, en même temps, chez lui, toutes\nsortes de parfumeries fines et une poudre pour teindre les</ACT><LOC>\nposition des arts</LOC> en 18<CARDINAL>19</CARDINAL>.<ACT>\nFait toutes sortes d'instrumens en cuivre, cors de mi\nsique, trompes de chasse, trompettes, trombonnes, bue-\ncins et autres cors d'harmonie d'un nouveau genre, tim-\nbales, cymbales, tambours de basque, grosses caisses\nle musique, caisses de roulemens, de tambours de to\ngenre, etc., etc., etc</ACT>. M. Labbaye mérite d'être cité avec\ndistinction pour la bonne qualité de ses instrumens. Il\nfait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nCette maison, qui existe depuis cent ans de père en\n<ACT></ACT>ils<ACT>, confectionne avec goût les chenilles, fleurs, plu-\nmes, garnitures de robes, passementeries et tous les ar-\nticles de nouveautés, concernant l'ajustement des dames,\ntant pour Paris que pour les départemens; elle jouit\nd'\nne\nput\nFabrique les chenilles de toute espèce, et tout ce qui,\ndans cette partie, tient</ACT> à <ACT>la toilette</ACT>. Aussi trouve-t-on,<ACT>\nTient magasin de glaces nues et montées de toutes\ngrandeurs pour le bâtiment</ACT>, et fait l'étamage, l'ajustage\net la pose des glaces. Cette maison jouit d'une réputation\nqu'elle a acquise, depuis quarante ans, sous la direction de\nM. Labbé père. Elle fait des envois en province et à\nl'étranger; son <ACT>magasin est toujours très-bien assorti de\nmoulures, dorures et autres ornemens de goût élégant</ACT>,\nCe superbe établissement, toujours dirigé par M. La<ACT>-\nbour</ACT> neveu, <ACT>ajoute de plus en plus à son ancienne répu-\ntation. Les assortimens considérables qu'il présente, en\nvins, liqueurs et comestibles exquis et recherchés,</ACT> conti<ACT>-</ACT>\n<ACT>nue</ACT>nt d'attirer tous les gourmands. L'hôtel des Américains\nest l'entrepôt de toutes <ACT>les productions friandes, et il est\ngénéralement considéré comme l'un des plus précieux de\npit\nlac\ntures, comme aussi des peignes pour mérinos et cache-\nmires</ACT>: <ACT>il jouit d'une confiance méritée</ACT>\nEst avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de toutes\nsortes de sujets gravés en relief sur cuivre et acier, pour\nla typo\ngr\nraphie, la banqu\ne et l'art héraldi—\nTravaille dans le genre le plus moderne ; <ACT>fabrique toute\nespèce d'orgues à manivelle, en forme de secrétaire à co-</ACT>\n<ACT>lonnes; tient magasin de serinettes-bouvreuil et perro-\nquet, d'instrumens à cordes, tels que violons, basses</ACT>\n<ACT>L</ACT><PER>AGORCE aîné et compagnie</PER>, <ACT>Schals et étoffes en ma-\nru\ntière de Cachemire</ACT><LOC>\nFossés-Montmar</LOC>\nA reçu du Jury, lors de l'Exposition de 1819, une mé-\ndaille d'argent, pour les schals fabriqués au lancé. Le\nrapport qu'on en a fait, peut donner une juste idée de\nl'intérêt qu'offre ce genre de fabrication ; les schals de\nM. Lagorce présentent, en effet, toute l'apparence des\n<ACT>s</ACT>chals de l'Inde : le tissu en est fort beau; les bordur\nplus importans rendus à l'humanité. Jusqu'alors quelques\nchimistes avaient cherché à extraire des os la quantité de\nsubstance nutritive qu'ils renferment, en les broyant et\nles soumettant à l'action du digesteur de Papin. Cette e\n-\ntreprise avait pour but de procurer à la classe la plus in-\nfortunée un bouillon à un prix très-modéré, quoique de\nbonne qualité ; mais ce projet, tout philanthropique qu'il\nétait, fut abandonné, vu le peu de succès qu'on en obtenait.\nM. Darcet parvint à séparer des os le phosphate de chaux\npar le moyen de l'acide muriatique, et à mettre à nu la\npartie gélatineuse que cet acide n'attaque pas. La gélatine,\nextraite des os par ce procédé, est applicable à plusieurs\nusages; préparée pour servir d'aliment, elle devient une\nsubstance nourrissante, facile à digérer et salubre. Em-\nployée à la colle-forte, elle lui donne une qualité supé-\nrieure; nous devons de plus à cette découverte l'emploi\ndes os qui, jusqu'alors, étaient des objets de rebut, et ce-\nlui de l'acide muriatique qui, bien qu'abondant, avait\ntrès-peu d'emploi.\nLa gélatine renferme, dans un très-petit volume, une\ntelle quantité de matières nutritives, qu'une once de gé-\nlatine sèche <ACT>ou</ACT> alimentaire, du prix de 15 cent., repré-\nsente dans la confection des bouillons-soupes, etc. une\nlivre de la meilleure viande de bœuf. Elle devient donc\nd'une utilité indispensable dans les ménages, les hôpitaux,\nles casernes, les villes de guerre et particulièrement dans\nla marine, puisqu'elle peut se conserver des milliers d'an-\njamais craindre at\nnées , à toutes les latitudes, sans\ndétérioration, et que son emploi, qui n'exige aucun soin\nparticulier, diminue la consommation des salaisons, em-\npêche ou tempère le scorbut : aussi le capitaine Freyci-\nnet, maintenant de retour de son voyage aux Terres Aus\ntrales, en avait-il, lors de son départ, embarqué cent\nvingt mille bouillons. Cette gélatine sèche sert encore aux\nbains oléagineux, qui sont un spécifique dans les gouttes\nsciatiques, les maladies inflammatoires de la peau, les af-\nfections nerveuses, la phthisie, etc. ; elle coûte 4 fr. 80 c.\nle kilogramme.\nLa gélatine d'office, ainsi nommée parce qu'elle est d'un\ngrand secours aux chefs d'offices, restaurateurs, <ACT>glaciers</ACT>\net cuisiniers, en remplaçant, avec avantage pour la promp-\ntitude, tout ce dont ils font usage pour les coulis, entre-\nmets, sorbets et gelées, etc., coûte 12 fr. le kilog. Elle\nabsorbe vingt pintes de liquide. A bord d'un navire dont\nl'équipage est malade ou fatigué d'une longue navigation,\nainsi que d'alimens salés ou détériorés, on peut, avec un\nkilogramme de gélatine d'office, dix-huit pintes d'eau,\ndeux pintes de rhum, et quelques livres de sucre ou de\ncassonnade, préparer, sur-le-champ, quatre-vingts rations\nd'une gelée nourrissante et rafraîchissante, qui coûteront\nde 20 à 22 cent. la ration de 8 onces.\nUne tablette de la gélatine d'office (la 40'. partie d'un\nkilogramme, et qui revient à 30 centimes) suffit à la cla-\nrification de cinq pièces de deux cent trente litres chacune,\nsoit vin, soit vinaigre, bière ou autres liqueurs. Elle coûte\nmoitié du prix de la colle de poisson, et la remplace avec\navantage dans l'apprêt des cartons fins, soieries, et autres\nusages. Enfin, avec cette substance et des sucs de volaille\net de gibier, on fait des tablettes de bouillon, qui revient\nà 26 cent. le kilogramme. M. Robert, cessionnaire\ndu brevet de cette invention, a exposé, en 1819, plusieurs\nde ces produits, ainsi que de sa colle-forte. Ces deux ob-\njets ont été favorablement accueillis par le Jury, et ont\nvalu à leur auteur une médaille d'argent.\nbrique se font remarquer par leurs formes nouvelles <ACT>et</ACT>\n<ACT></ACT>leur <ACT>bonne</ACT> confection. Il <ACT>travaille avec beaucoup de soins\nles cuirs vernis , à l'usage des selliers, carrossiers ,\n-\ndonniers et bourreliers, etc</ACT>. <ACT>, etc</ACT>. ; ils sont souples, d'un\nbeau luisant, et ne se cassent point. On a vu à la der-\nnière Exposition un tapis de table en <ACT>cuir</ACT> verni, sor-\ntant de ses ateliers: le jury l'a mentionné honorable-\nBrevetée de S. A. R. 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Kresz, ancien militaire\ncréé lui-n\nblissement qui occupe un grand nombre d'ouvriers ; il fa-\nbrique, sans aucune exception, tous les ustensiles de\npêche ou de chasse en tout genre; et son magasin est très-\nassorti de ces divers articles. Lors de l'Exposition de 1819,\nle\nJury a recommandé ce fabricant\nllicitude\nso\nKRUINES (Dame veuve), Lunettes, Instrumens d'op-\ntique, etc., quai de l'Horloge, n°. 61 bis.\nFabrique les lunettes à lire, de campagne, de spec-\ntacles; lunettes achromatiques, pour la marine et l'astro-\nnomie; chambres noires; télescopes; microscopes et\nautres instrumens d'optique; canettes et étuis de mathé-\nmatiques, boussoles, planchettes, graphomètres et baro-\nmètres, thermomètres et hygromètres, barreaux et pl -\nques aimantés, d'après le système de l'abbé Lenoble.\nCette maison, anciennement connue sous la raison Kruines\nfrères, fut mentionnée honorablement à l'Exposition de\n1806, pour ses lunettes achromatiques. Comme elle avait\nintroduit depuis, l'usage d'un nouveau cristal au flint-\nglass propre à la perfection de ces lunettes et autres, il\nfut fait, en 1808, à l'Institut, un rapport très-favorable\ncompte: elle mérite encore d'ètre\nsu\nommane\nConfectionne avec soin les lampes en bronze à colonnes\ncannelées de toutes dimensions, comme aussi les plateaux\net vases à fleurs en tôle vernie et en fer-blanc dans tous\nles genres. Il teint le poli.\nmagasin assorti de perruques, depuis le prix de 20 fr. jus-\nqu'à 150 fr. On trouve, en même temps, chez lui, toutes\nsortes de parfumeries fines et une poudre pour teindre les\nposition des arts en 1819.\nFait toutes sortes d'instrumens en cuivre, cors de mi\nsique, trompes de chasse, trompettes, trombonnes, bue-\ncins et autres cors d'harmonie d'un nouveau genre, tim-\nbales, cymbales, tambours de basque, grosses caisses\nle musique, caisses de roulemens, de tambours de to\ngenre, etc., etc., etc. M. Labbaye mérite d'être cité avec\ndistinction pour la bonne qualité de ses instrumens. Il\nfait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nCette maison, qui existe depuis cent ans de père en\nils, confectionne avec goût les chenilles, fleurs, plu-\nmes, garnitures de robes, passementeries et tous les ar-\nticles de nouveautés, concernant l'ajustement des dames,\ntant pour Paris que pour les départemens; elle jouit\nd'\nne\nput\nFabrique les chenilles de toute espèce, et tout ce qui,\ndans cette partie, tient à la toilette. Aussi trouve-t-on,\nTient magasin de glaces nues et montées de toutes\ngrandeurs pour le bâtiment, et fait l'étamage, l'ajustage\net la pose des glaces. Cette maison jouit d'une réputation\nqu'elle a acquise, depuis quarante ans, sous la direction de\nM. Labbé père. Elle fait des envois en province et à\nl'étranger; son magasin est toujours très-bien assorti de\nmoulures, dorures et autres ornemens de goût élégant,\nCe superbe établissement, toujours dirigé par M. La-\nbour neveu, ajoute de plus en plus à son ancienne répu-\ntation. Les assortimens considérables qu'il présente, en\nvins, liqueurs et comestibles exquis et recherchés, conti-\nnuent d'attirer tous les gourmands. L'hôtel des Américains\nest l'entrepôt de toutes les productions friandes, et il est\ngénéralement considéré comme l'un des plus précieux de\npit\nlac\ntures, comme aussi des peignes pour mérinos et cache-\nmires: il jouit d'une confiance méritée\nEst avantageusement connu pour l'exécution de toutes\nsortes de sujets gravés en relief sur cuivre et acier, pour\nla typo\ngr\nraphie, la banqu\ne et l'art héraldi—\nTravaille dans le genre le plus moderne ; fabrique toute\nespèce d'orgues à manivelle, en forme de secrétaire à co-\nlonnes; tient magasin de serinettes-bouvreuil et perro-\nquet, d'instrumens à cordes, tels que violons, basses\nLAGORCE aîné et compagnie, Schals et étoffes en ma-\nru\ntière de Cachemire\nFossés-Montmar\nA reçu du Jury, lors de l'Exposition de 1819, une mé-\ndaille d'argent, pour les schals fabriqués au lancé. Le\nrapport qu'on en a fait, peut donner une juste idée de\nl'intérêt qu'offre ce genre de fabrication ; les schals de\nM. Lagorce présentent, en effet, toute l'apparence des\nschals de l'Inde : le tissu en est fort beau; les bordur\nplus importans rendus à l'humanité. Jusqu'alors quelques\nchimistes avaient cherché à extraire des os la quantité de\nsubstance nutritive qu'ils renferment, en les broyant et\nles soumettant à l'action du digesteur de Papin. Cette e\n-\ntreprise avait pour but de procurer à la classe la plus in-\nfortunée un bouillon à un prix très-modéré, quoique de\nbonne qualité ; mais ce projet, tout philanthropique qu'il\nétait, fut abandonné, vu le peu de succès qu'on en obtenait.\nM. Darcet parvint à séparer des os le phosphate de chaux\npar le moyen de l'acide muriatique, et à mettre à nu la\npartie gélatineuse que cet acide n'attaque pas. La gélatine,\nextraite des os par ce procédé, est applicable à plusieurs\nusages; préparée pour servir d'aliment, elle devient une\nsubstance nourrissante, facile à digérer et salubre. Em-\nployée à la colle-forte, elle lui donne une qualité supé-\nrieure; nous devons de plus à cette découverte l'emploi\ndes os qui, jusqu'alors, étaient des objets de rebut, et ce-\nlui de l'acide muriatique qui, bien qu'abondant, avait\ntrès-peu d'emploi.\nLa gélatine renferme, dans un très-petit volume, une\ntelle quantité de matières nutritives, qu'une once de gé-\nlatine sèche ou alimentaire, du prix de 15 cent., repré-\nsente dans la confection des bouillons-soupes, etc. une\nlivre de la meilleure viande de bœuf. Elle devient donc\nd'une utilité indispensable dans les ménages, les hôpitaux,\nles casernes, les villes de guerre et particulièrement dans\nla marine, puisqu'elle peut se conserver des milliers d'an-\njamais craindre at\nnées , à toutes les latitudes, sans\ndétérioration, et que son emploi, qui n'exige aucun soin\nparticulier, diminue la consommation des salaisons, em-\npêche ou tempère le scorbut : aussi le capitaine Freyci-\nnet, maintenant de retour de son voyage aux Terres Aus\ntrales, en avait-il, lors de son départ, embarqué cent\nvingt mille bouillons. Cette gélatine sèche sert encore aux\nbains oléagineux, qui sont un spécifique dans les gouttes\nsciatiques, les maladies inflammatoires de la peau, les af-\nfections nerveuses, la phthisie, etc. ; elle coûte 4 fr. 80 c.\nle kilogramme.\nLa gélatine d'office, ainsi nommée parce qu'elle est d'un\ngrand secours aux chefs d'offices, restaurateurs, glaciers\net cuisiniers, en remplaçant, avec avantage pour la promp-\ntitude, tout ce dont ils font usage pour les coulis, entre-\nmets, sorbets et gelées, etc., coûte 12 fr. le kilog. Elle\nabsorbe vingt pintes de liquide. A bord d'un navire dont\nl'équipage est malade ou fatigué d'une longue navigation,\nainsi que d'alimens salés ou détériorés, on peut, avec un\nkilogramme de gélatine d'office, dix-huit pintes d'eau,\ndeux pintes de rhum, et quelques livres de sucre ou de\ncassonnade, préparer, sur-le-champ, quatre-vingts rations\nd'une gelée nourrissante et rafraîchissante, qui coûteront\nde 20 à 22 cent. la ration de 8 onces.\nUne tablette de la gélatine d'office (la 40'. partie d'un\nkilogramme, et qui revient à 30 centimes) suffit à la cla-\nrification de cinq pièces de deux cent trente litres chacune,\nsoit vin, soit vinaigre, bière ou autres liqueurs. Elle coûte\nmoitié du prix de la colle de poisson, et la remplace avec\navantage dans l'apprêt des cartons fins, soieries, et autres\nusages. Enfin, avec cette substance et des sucs de volaille\net de gibier, on fait des tablettes de bouillon, qui revient\nà 26 cent. le kilogramme. M. Robert, cessionnaire\ndu brevet de cette invention, a exposé, en 1819, plusieurs\nde ces produits, ainsi que de sa colle-forte. Ces deux ob-\njets ont été favorablement accueillis par le Jury, et ont\nvalu à leur auteur une médaille d'argent.\nbrique se font remarquer par leurs formes nouvelles et\nleur bonne confection. Il travaille avec beaucoup de soins\nles cuirs vernis , à l'usage des selliers, carrossiers , \n-\ndonniers et bourreliers, etc. , etc. ; ils sont souples, d'un\nbeau luisant, et ne se cassent point. On a vu à la der-\nnière Exposition un tapis de table en cuir verni, sor-\ntant de ses ateliers: le jury l'a mentionné honorable-\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse d'Angou-\nlème; nièce et successeur de madame Dubuquoy-Lalouette,\nmarchande de tapisseries de la feue reine de France.\n","ner_xml":"M. <PER>Kresz</PER>, <ACT>ancien militaire\ncréé lui-n\nblissement qui occupe un grand nombre d'ouvriers ; il fa-\nbrique, sans aucune exception, tous les ustensiles de\npêche ou de chasse en tout genre; et son magasin est très-\nassorti de ces divers articles</ACT>. Lors de l'Exposition de 1819,\nle<LOC>\nJury</LOC> a recommandé ce fabricant\nllicitude\n<ACT>so</ACT>\n<PER>KRUINES (Dame veuve</PER>), <ACT>Lunettes, Instrumens d'op-\ntique, etc.</ACT>, <LOC>quai de l'Horloge</LOC>, n°. <CARDINAL>61 bis</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les lunettes à lire, de campagne, de spec-\ntacles; lunettes achromatiques, pour la marine et l'astro-\nnomie; chambres noires; télescopes; microscopes et\nautres instrumens d'optique; canettes et étuis de mathé-\nmatiques, boussoles, planchettes, graphomètres et baro-\nmètres, thermomètres et hygromètres, barreaux et pl -\nques</ACT> aimant<ACT>és</ACT>, <ACT>d'</ACT>après le système <ACT>de l'abbé</ACT> Le<ACT>no</ACT>ble.\nCette maison, anciennement connue sous la raison Kruines\nfrères, fut mentionnée honorablement à l'Exposition de\n1806, pour ses lunettes achromatiques. Comme elle avait\nintroduit depuis, l'usage d'un nouveau cristal au flint-<ACT></ACT>\nglass propre à la perfection de ces lunettes et autres, il\nfut fait, en 1808, à l'Institut, un rapport très-favorable\ncompte: elle mérite encore d'ètre\n<ACT>su</ACT>\nommane<ACT>\nConfectionne avec soin les lampes en bronze à colonnes\ncannelées de toutes dimensions, comme aussi les plateaux\net vases à fleurs en tôle vernie et en fer-blanc dans tous\nles genres</ACT>. <ACT>Il teint le poli.\nmagasin assorti de perruques, depuis le prix de 20 fr. jus-\nqu'à 150 fr. On trouve, en même temps, chez lui, toutes\nsortes de parfumeries fines et une poudre pour teindre les</ACT><LOC>\nposition des arts</LOC> en 18<CARDINAL>19</CARDINAL>.<ACT>\nFait toutes sortes d'instrumens en cuivre, cors de mi\nsique, trompes de chasse, trompettes, trombonnes, bue-\ncins et autres cors d'harmonie d'un nouveau genre, tim-\nbales, cymbales, tambours de basque, grosses caisses\nle musique, caisses de roulemens, de tambours de to\ngenre, etc., etc., etc</ACT>. M. Labbaye mérite d'être cité avec\ndistinction pour la bonne qualité de ses instrumens. Il\nfait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nCette maison, qui existe depuis cent ans de père en\n<ACT></ACT>ils<ACT>, confectionne avec goût les chenilles, fleurs, plu-\nmes, garnitures de robes, passementeries et tous les ar-\nticles de nouveautés, concernant l'ajustement des dames,\ntant pour Paris que pour les départemens; elle jouit\nd'\nne\nput\nFabrique les chenilles de toute espèce, et tout ce qui,\ndans cette partie, tient</ACT> à <ACT>la toilette</ACT>. Aussi trouve-t-on,<ACT>\nTient magasin de glaces nues et montées de toutes\ngrandeurs pour le bâtiment</ACT>, et fait l'étamage, l'ajustage\net la pose des glaces. Cette maison jouit d'une réputation\nqu'elle a acquise, depuis quarante ans, sous la direction de\nM. Labbé père. Elle fait des envois en province et à\nl'étranger; son <ACT>magasin est toujours très-bien assorti de\nmoulures, dorures et autres ornemens de goût élégant</ACT>,\nCe superbe établissement, toujours dirigé par M. La<ACT>-\nbour</ACT> neveu, <ACT>ajoute de plus en plus à son ancienne répu-\ntation. Les assortimens considérables qu'il présente, en\nvins, liqueurs et comestibles exquis et recherchés,</ACT> conti<ACT>-</ACT>\n<ACT>nue</ACT>nt d'attirer tous les gourmands. L'hôtel des Américains\nest l'entrepôt de toutes <ACT>les productions friandes, et il est\ngénéralement considéré comme l'un des plus précieux de\npit\nlac\ntures, comme aussi des peignes pour mérinos et cache-\nmires</ACT>: <ACT>il jouit d'une confiance méritée</ACT>\nEst avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de toutes\nsortes de sujets gravés en relief sur cuivre et acier, pour\nla typo\ngr\nraphie, la banqu\ne et l'art héraldi—\nTravaille dans le genre le plus moderne ; <ACT>fabrique toute\nespèce d'orgues à manivelle, en forme de secrétaire à co-</ACT>\n<ACT>lonnes; tient magasin de serinettes-bouvreuil et perro-\nquet, d'instrumens à cordes, tels que violons, basses</ACT>\n<ACT>L</ACT><PER>AGORCE aîné et compagnie</PER>, <ACT>Schals et étoffes en ma-\nru\ntière de Cachemire</ACT><LOC>\nFossés-Montmar</LOC>\nA reçu du Jury, lors de l'Exposition de 1819, une mé-\ndaille d'argent, pour les schals fabriqués au lancé. Le\nrapport qu'on en a fait, peut donner une juste idée de\nl'intérêt qu'offre ce genre de fabrication ; les schals de\nM. Lagorce présentent, en effet, toute l'apparence des\n<ACT>s</ACT>chals de l'Inde : le tissu en est fort beau; les bordur\nplus importans rendus à l'humanité. Jusqu'alors quelques\nchimistes avaient cherché à extraire des os la quantité de\nsubstance nutritive qu'ils renferment, en les broyant et\nles soumettant à l'action du digesteur de Papin. Cette e\n-\ntreprise avait pour but de procurer à la classe la plus in-\nfortunée un bouillon à un prix très-modéré, quoique de\nbonne qualité ; mais ce projet, tout philanthropique qu'il\nétait, fut abandonné, vu le peu de succès qu'on en obtenait.\nM. Darcet parvint à séparer des os le phosphate de chaux\npar le moyen de l'acide muriatique, et à mettre à nu la\npartie gélatineuse que cet acide n'attaque pas. La gélatine,\nextraite des os par ce procédé, est applicable à plusieurs\nusages; préparée pour servir d'aliment, elle devient une\nsubstance nourrissante, facile à digérer et salubre. Em-\nployée à la colle-forte, elle lui donne une qualité supé-\nrieure; nous devons de plus à cette découverte l'emploi\ndes os qui, jusqu'alors, étaient des objets de rebut, et ce-\nlui de l'acide muriatique qui, bien qu'abondant, avait\ntrès-peu d'emploi.\nLa gélatine renferme, dans un très-petit volume, une\ntelle quantité de matières nutritives, qu'une once de gé-\nlatine sèche <ACT>ou</ACT> alimentaire, du prix de 15 cent., repré-\nsente dans la confection des bouillons-soupes, etc. une\nlivre de la meilleure viande de bœuf. Elle devient donc\nd'une utilité indispensable dans les ménages, les hôpitaux,\nles casernes, les villes de guerre et particulièrement dans\nla marine, puisqu'elle peut se conserver des milliers d'an-\njamais craindre at\nnées , à toutes les latitudes, sans\ndétérioration, et que son emploi, qui n'exige aucun soin\nparticulier, diminue la consommation des salaisons, em-\npêche ou tempère le scorbut : aussi le capitaine Freyci-\nnet, maintenant de retour de son voyage aux Terres Aus\ntrales, en avait-il, lors de son départ, embarqué cent\nvingt mille bouillons. Cette gélatine sèche sert encore aux\nbains oléagineux, qui sont un spécifique dans les gouttes\nsciatiques, les maladies inflammatoires de la peau, les af-\nfections nerveuses, la phthisie, etc. ; elle coûte 4 fr. 80 c.\nle kilogramme.\nLa gélatine d'office, ainsi nommée parce qu'elle est d'un\ngrand secours aux chefs d'offices, restaurateurs, <ACT>glaciers</ACT>\net cuisiniers, en remplaçant, avec avantage pour la promp-\ntitude, tout ce dont ils font usage pour les coulis, entre-\nmets, sorbets et gelées, etc., coûte 12 fr. le kilog. Elle\nabsorbe vingt pintes de liquide. A bord d'un navire dont\nl'équipage est malade ou fatigué d'une longue navigation,\nainsi que d'alimens salés ou détériorés, on peut, avec un\nkilogramme de gélatine d'office, dix-huit pintes d'eau,\ndeux pintes de rhum, et quelques livres de sucre ou de\ncassonnade, préparer, sur-le-champ, quatre-vingts rations\nd'une gelée nourrissante et rafraîchissante, qui coûteront\nde 20 à 22 cent. la ration de 8 onces.\nUne tablette de la gélatine d'office (la 40'. partie d'un\nkilogramme, et qui revient à 30 centimes) suffit à la cla-\nrification de cinq pièces de deux cent trente litres chacune,\nsoit vin, soit vinaigre, bière ou autres liqueurs. Elle coûte\nmoitié du prix de la colle de poisson, et la remplace avec\navantage dans l'apprêt des cartons fins, soieries, et autres\nusages. Enfin, avec cette substance et des sucs de volaille\net de gibier, on fait des tablettes de bouillon, qui revient\nà 26 cent. le kilogramme. M. Robert, cessionnaire\ndu brevet de cette invention, a exposé, en 1819, plusieurs\nde ces produits, ainsi que de sa colle-forte. Ces deux ob-\njets ont été favorablement accueillis par le Jury, et ont\nvalu à leur auteur une médaille d'argent.\nbrique se font remarquer par leurs formes nouvelles <ACT>et</ACT>\n<ACT></ACT>leur <ACT>bonne</ACT> confection. Il <ACT>travaille avec beaucoup de soins\nles cuirs vernis , à l'usage des selliers, carrossiers ,\n-\ndonniers et bourreliers, etc</ACT>. <ACT>, etc</ACT>. ; ils sont souples, d'un\nbeau luisant, et ne se cassent point. On a vu à la der-\nnière Exposition un tapis de table en <ACT>cuir</ACT> verni, sor-\ntant de ses ateliers: le jury l'a mentionné honorable-\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse d'Angou-\nlème; nièce et successeur de madame Dubuquoy-Lalouette,\nmarchande de tapisseries de la feue reine de France.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [316, 335], "text": "KRUINES (Dame veuve"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [338, 375], "text": "Lunettes, Instrumens d'op-tique, etc."}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [377, 394], "text": "quai de l'Horloge"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [400, 406], "text": "61 bis"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [408, 736], "text": "Fabrique les lunettes à lire, de campagne, de spec-tacles; lunettes achromatiques, pour la marine et l'astro-nomie; chambres noires; télescopes; microscopes et autres instrumens d'optique; canettes et étuis de mathé-matiques, boussoles, planchettes, graphomètres et baro-mètres, thermomètres et hygromètres, barreaux et pl -ques"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [743, 745], "text": "és"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [747, 749], "text": "d'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [766, 775], "text": "de l'abbé"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [778, 780], "text": "no"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [780, 780], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1161, 1163], "text": "su"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1171, 1352], "text": "Confectionne avec soin les lampes en bronze à colonnes cannelées de toutes dimensions, comme aussi les plateaux et vases à fleurs en tôle vernie et en fer-blanc dans tous les genres"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1354, 1545], "text": "Il teint le poli. magasin assorti de perruques, depuis le prix de 20 fr. jus-qu'à 150 fr. 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Kresz, ancien militaire\ncréé lui-n\nblissement qui occupe un grand nombre d'ouvriers ; il fa-\nbrique, sans aucune exception, tous les ustensiles de\npêche ou de chasse en tout genre; et son magasin est très-\nassorti de ces divers articles. Lors de l'Exposition de 1819,\nle\nJury a recommandé ce fabricant\nllicitude\nso\nKRUINES (Dame veuve), Lunettes, Instrumens d'op-\ntique, etc., quai de l'Horloge, n°. 61 bis.\nFabrique les lunettes à lire, de campagne, de spec-\ntacles; lunettes achromatiques, pour la marine et l'astro-\nnomie; chambres noires; télescopes; microscopes et\nautres instrumens d'optique; canettes et étuis de mathé-\nmatiques, boussoles, planchettes, graphomètres et baro-\nmètres, thermomètres et hygromètres, barreaux et pl -\nques aimantés, d'après le système de l'abbé Lenoble.\nCette maison, anciennement connue sous la raison Kruines\nfrères, fut mentionnée honorablement à l'Exposition de\n1806, pour ses lunettes achromatiques. Comme elle avait\nintroduit depuis, l'usage d'un nouveau cristal au flint-\nglass propre à la perfection de ces lunettes et autres, il\nfut fait, en 1808, à l'Institut, un rapport très-favorable\ncompte: elle mérite encore d'ètre\nsu\nommane\nConfectionne avec soin les lampes en bronze à colonnes\ncannelées de toutes dimensions, comme aussi les plateaux\net vases à fleurs en tôle vernie et en fer-blanc dans tous\nles genres. Il teint le poli.\nmagasin assorti de perruques, depuis le prix de 20 fr. jus-\nqu'à 150 fr. On trouve, en même temps, chez lui, toutes\nsortes de parfumeries fines et une poudre pour teindre les\nposition des arts en 1819.\nFait toutes sortes d'instrumens en cuivre, cors de mi\nsique, trompes de chasse, trompettes, trombonnes, bue-\ncins et autres cors d'harmonie d'un nouveau genre, tim-\nbales, cymbales, tambours de basque, grosses caisses\nle musique, caisses de roulemens, de tambours de to\ngenre, etc., etc., etc. M. Labbaye mérite d'être cité avec\ndistinction pour la bonne qualité de ses instrumens. Il\nfait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nCette maison, qui existe depuis cent ans de père en\nils, confectionne avec goût les chenilles, fleurs, plu-\nmes, garnitures de robes, passementeries et tous les ar-\nticles de nouveautés, concernant l'ajustement des dames,\ntant pour Paris que pour les départemens; elle jouit\nd'\nne\nput\nFabrique les chenilles de toute espèce, et tout ce qui,\ndans cette partie, tient à la toilette. Aussi trouve-t-on,\nTient magasin de glaces nues et montées de toutes\ngrandeurs pour le bâtiment, et fait l'étamage, l'ajustage\net la pose des glaces. Cette maison jouit d'une réputation\nqu'elle a acquise, depuis quarante ans, sous la direction de\nM. Labbé père. Elle fait des envois en province et à\nl'étranger; son magasin est toujours très-bien assorti de\nmoulures, dorures et autres ornemens de goût élégant,\nCe superbe établissement, toujours dirigé par M. La-\nbour neveu, ajoute de plus en plus à son ancienne répu-\ntation. Les assortimens considérables qu'il présente, en\nvins, liqueurs et comestibles exquis et recherchés, conti-\nnuent d'attirer tous les gourmands. L'hôtel des Américains\nest l'entrepôt de toutes les productions friandes, et il est\ngénéralement considéré comme l'un des plus précieux de\npit\nlac\ntures, comme aussi des peignes pour mérinos et cache-\nmires: il jouit d'une confiance méritée\nEst avantageusement connu pour l'exécution de toutes\nsortes de sujets gravés en relief sur cuivre et acier, pour\nla typo\ngr\nraphie, la banqu\ne et l'art héraldi—\nTravaille dans le genre le plus moderne ; fabrique toute\nespèce d'orgues à manivelle, en forme de secrétaire à co-\nlonnes; tient magasin de serinettes-bouvreuil et perro-\nquet, d'instrumens à cordes, tels que violons, basses\nLAGORCE aîné et compagnie, Schals et étoffes en ma-\nru\ntière de Cachemire\nFossés-Montmar\nA reçu du Jury, lors de l'Exposition de 1819, une mé-\ndaille d'argent, pour les schals fabriqués au lancé. Le\nrapport qu'on en a fait, peut donner une juste idée de\nl'intérêt qu'offre ce genre de fabrication ; les schals de\nM. Lagorce présentent, en effet, toute l'apparence des\nschals de l'Inde : le tissu en est fort beau; les bordur\nplus importans rendus à l'humanité. Jusqu'alors quelques\nchimistes avaient cherché à extraire des os la quantité de\nsubstance nutritive qu'ils renferment, en les broyant et\nles soumettant à l'action du digesteur de Papin. Cette e\n-\ntreprise avait pour but de procurer à la classe la plus in-\nfortunée un bouillon à un prix très-modéré, quoique de\nbonne qualité ; mais ce projet, tout philanthropique qu'il\nétait, fut abandonné, vu le peu de succès qu'on en obtenait.\nM. Darcet parvint à séparer des os le phosphate de chaux\npar le moyen de l'acide muriatique, et à mettre à nu la\npartie gélatineuse que cet acide n'attaque pas. La gélatine,\nextraite des os par ce procédé, est applicable à plusieurs\nusages; préparée pour servir d'aliment, elle devient une\nsubstance nourrissante, facile à digérer et salubre. Em-\nployée à la colle-forte, elle lui donne une qualité supé-\nrieure; nous devons de plus à cette découverte l'emploi\ndes os qui, jusqu'alors, étaient des objets de rebut, et ce-\nlui de l'acide muriatique qui, bien qu'abondant, avait\ntrès-peu d'emploi.\nLa gélatine renferme, dans un très-petit volume, une\ntelle quantité de matières nutritives, qu'une once de gé-\nlatine sèche ou alimentaire, du prix de 15 cent., repré-\nsente dans la confection des bouillons-soupes, etc. une\nlivre de la meilleure viande de bœuf. Elle devient donc\nd'une utilité indispensable dans les ménages, les hôpitaux,\nles casernes, les villes de guerre et particulièrement dans\nla marine, puisqu'elle peut se conserver des milliers d'an-\njamais craindre at\nnées , à toutes les latitudes, sans\ndétérioration, et que son emploi, qui n'exige aucun soin\nparticulier, diminue la consommation des salaisons, em-\npêche ou tempère le scorbut : aussi le capitaine Freyci-\nnet, maintenant de retour de son voyage aux Terres Aus\ntrales, en avait-il, lors de son départ, embarqué cent\nvingt mille bouillons. Cette gélatine sèche sert encore aux\nbains oléagineux, qui sont un spécifique dans les gouttes\nsciatiques, les maladies inflammatoires de la peau, les af-\nfections nerveuses, la phthisie, etc. ; elle coûte 4 fr. 80 c.\nle kilogramme.\nLa gélatine d'office, ainsi nommée parce qu'elle est d'un\ngrand secours aux chefs d'offices, restaurateurs, glaciers\net cuisiniers, en remplaçant, avec avantage pour la promp-\ntitude, tout ce dont ils font usage pour les coulis, entre-\nmets, sorbets et gelées, etc., coûte 12 fr. le kilog. Elle\nabsorbe vingt pintes de liquide. A bord d'un navire dont\nl'équipage est malade ou fatigué d'une longue navigation,\nainsi que d'alimens salés ou détériorés, on peut, avec un\nkilogramme de gélatine d'office, dix-huit pintes d'eau,\ndeux pintes de rhum, et quelques livres de sucre ou de\ncassonnade, préparer, sur-le-champ, quatre-vingts rations\nd'une gelée nourrissante et rafraîchissante, qui coûteront\nde 20 à 22 cent. la ration de 8 onces.\nUne tablette de la gélatine d'office (la 40'. partie d'un\nkilogramme, et qui revient à 30 centimes) suffit à la cla-\nrification de cinq pièces de deux cent trente litres chacune,\nsoit vin, soit vinaigre, bière ou autres liqueurs. Elle coûte\nmoitié du prix de la colle de poisson, et la remplace avec\navantage dans l'apprêt des cartons fins, soieries, et autres\nusages. Enfin, avec cette substance et des sucs de volaille\net de gibier, on fait des tablettes de bouillon, qui revient\nà 26 cent. le kilogramme. M. Robert, cessionnaire\ndu brevet de cette invention, a exposé, en 1819, plusieurs\nde ces produits, ainsi que de sa colle-forte. Ces deux ob-\njets ont été favorablement accueillis par le Jury, et ont\nvalu à leur auteur une médaille d'argent.\nbrique se font remarquer par leurs formes nouvelles et\nleur bonne confection. Il travaille avec beaucoup de soins\nles cuirs vernis , à l'usage des selliers, carrossiers , \n-\ndonniers et bourreliers, etc. , etc. ; ils sont souples, d'un\nbeau luisant, et ne se cassent point. On a vu à la der-\nnière Exposition un tapis de table en cuir verni, sor-\ntant de ses ateliers: le jury l'a mentionné honorable-\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse d'Angou-\nlème; nièce et successeur de madame Dubuquoy-Lalouette,\nmarchande de tapisseries de la feue reine de France.\n","ner_xml":"M. <PER>Kresz</PER>, <ACT>ancien militaire\ncréé lui-n\nblissement qui occupe un grand nombre d'ouvriers ; il fa-\nbrique, sans aucune exception, tous les ustensiles de\npêche ou de chasse en tout genre; et son magasin est très-\nassorti de ces divers articles</ACT>. Lors de l'Exposition de 1819,\nle<LOC>\nJury</LOC> a recommandé ce fabricant\nllicitude\n<ACT>so</ACT>\n<PER>KRUINES (Dame veuve</PER>), <ACT>Lunettes, Instrumens d'op-\ntique, etc.</ACT>, <LOC>quai de l'Horloge</LOC>, n°. <CARDINAL>61 bis</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les lunettes à lire, de campagne, de spec-\ntacles; lunettes achromatiques, pour la marine et l'astro-\nnomie; chambres noires; télescopes; microscopes et\nautres instrumens d'optique; canettes et étuis de mathé-\nmatiques, boussoles, planchettes, graphomètres et baro-\nmètres, thermomètres et hygromètres, barreaux et pl -\nques</ACT> aimant<ACT>és</ACT>, <ACT>d'</ACT>après le système <ACT>de l'abbé</ACT> Le<ACT>no</ACT>ble.\nCette maison, anciennement connue sous la raison Kruines\nfrères, fut mentionnée honorablement à l'Exposition de\n1806, pour ses lunettes achromatiques. Comme elle avait\nintroduit depuis, l'usage d'un nouveau cristal au flint-<ACT></ACT>\nglass propre à la perfection de ces lunettes et autres, il\nfut fait, en 1808, à l'Institut, un rapport très-favorable\ncompte: elle mérite encore d'ètre\n<ACT>su</ACT>\nommane<ACT>\nConfectionne avec soin les lampes en bronze à colonnes\ncannelées de toutes dimensions, comme aussi les plateaux\net vases à fleurs en tôle vernie et en fer-blanc dans tous\nles genres</ACT>. <ACT>Il teint le poli.\nmagasin assorti de perruques, depuis le prix de 20 fr. jus-\nqu'à 150 fr. On trouve, en même temps, chez lui, toutes\nsortes de parfumeries fines et une poudre pour teindre les</ACT><LOC>\nposition des arts</LOC> en 18<CARDINAL>19</CARDINAL>.<ACT>\nFait toutes sortes d'instrumens en cuivre, cors de mi\nsique, trompes de chasse, trompettes, trombonnes, bue-\ncins et autres cors d'harmonie d'un nouveau genre, tim-\nbales, cymbales, tambours de basque, grosses caisses\nle musique, caisses de roulemens, de tambours de to\ngenre, etc., etc., etc</ACT>. M. Labbaye mérite d'être cité avec\ndistinction pour la bonne qualité de ses instrumens. Il\nfait des envois dans les départemens et à l'étranger.\nCette maison, qui existe depuis cent ans de père en\n<ACT></ACT>ils<ACT>, confectionne avec goût les chenilles, fleurs, plu-\nmes, garnitures de robes, passementeries et tous les ar-\nticles de nouveautés, concernant l'ajustement des dames,\ntant pour Paris que pour les départemens; elle jouit\nd'\nne\nput\nFabrique les chenilles de toute espèce, et tout ce qui,\ndans cette partie, tient</ACT> à <ACT>la toilette</ACT>. Aussi trouve-t-on,<ACT>\nTient magasin de glaces nues et montées de toutes\ngrandeurs pour le bâtiment</ACT>, et fait l'étamage, l'ajustage\net la pose des glaces. Cette maison jouit d'une réputation\nqu'elle a acquise, depuis quarante ans, sous la direction de\nM. Labbé père. Elle fait des envois en province et à\nl'étranger; son <ACT>magasin est toujours très-bien assorti de\nmoulures, dorures et autres ornemens de goût élégant</ACT>,\nCe superbe établissement, toujours dirigé par M. La<ACT>-\nbour</ACT> neveu, <ACT>ajoute de plus en plus à son ancienne répu-\ntation. Les assortimens considérables qu'il présente, en\nvins, liqueurs et comestibles exquis et recherchés,</ACT> conti<ACT>-</ACT>\n<ACT>nue</ACT>nt d'attirer tous les gourmands. L'hôtel des Américains\nest l'entrepôt de toutes <ACT>les productions friandes, et il est\ngénéralement considéré comme l'un des plus précieux de\npit\nlac\ntures, comme aussi des peignes pour mérinos et cache-\nmires</ACT>: <ACT>il jouit d'une confiance méritée</ACT>\nEst avantageusement connu pour l<ACT>'exécution de toutes\nsortes de sujets gravés en relief sur cuivre et acier, pour\nla typo\ngr\nraphie, la banqu\ne et l'art héraldi—\nTravaille dans le genre le plus moderne ; <ACT>fabrique toute\nespèce d'orgues à manivelle, en forme de secrétaire à co-</ACT>\n<ACT>lonnes; tient magasin de serinettes-bouvreuil et perro-\nquet, d'instrumens à cordes, tels que violons, basses</ACT>\n<ACT>L</ACT><PER>AGORCE aîné et compagnie</PER>, <ACT>Schals et étoffes en ma-\nru\ntière de Cachemire</ACT><LOC>\nFossés-Montmar</LOC>\nA reçu du Jury, lors de l'Exposition de 1819, une mé-\ndaille d'argent, pour les schals fabriqués au lancé. Le\nrapport qu'on en a fait, peut donner une juste idée de\nl'intérêt qu'offre ce genre de fabrication ; les schals de\nM. Lagorce présentent, en effet, toute l'apparence des\n<ACT>s</ACT>chals de l'Inde : le tissu en est fort beau; les bordur\nplus importans rendus à l'humanité. Jusqu'alors quelques\nchimistes avaient cherché à extraire des os la quantité de\nsubstance nutritive qu'ils renferment, en les broyant et\nles soumettant à l'action du digesteur de Papin. Cette e\n-\ntreprise avait pour but de procurer à la classe la plus in-\nfortunée un bouillon à un prix très-modéré, quoique de\nbonne qualité ; mais ce projet, tout philanthropique qu'il\nétait, fut abandonné, vu le peu de succès qu'on en obtenait.\nM. Darcet parvint à séparer des os le phosphate de chaux\npar le moyen de l'acide muriatique, et à mettre à nu la\npartie gélatineuse que cet acide n'attaque pas. La gélatine,\nextraite des os par ce procédé, est applicable à plusieurs\nusages; préparée pour servir d'aliment, elle devient une\nsubstance nourrissante, facile à digérer et salubre. Em-\nployée à la colle-forte, elle lui donne une qualité supé-\nrieure; nous devons de plus à cette découverte l'emploi\ndes os qui, jusqu'alors, étaient des objets de rebut, et ce-\nlui de l'acide muriatique qui, bien qu'abondant, avait\ntrès-peu d'emploi.\nLa gélatine renferme, dans un très-petit volume, une\ntelle quantité de matières nutritives, qu'une once de gé-\nlatine sèche <ACT>ou</ACT> alimentaire, du prix de 15 cent., repré-\nsente dans la confection des bouillons-soupes, etc. une\nlivre de la meilleure viande de bœuf. Elle devient donc\nd'une utilité indispensable dans les ménages, les hôpitaux,\nles casernes, les villes de guerre et particulièrement dans\nla marine, puisqu'elle peut se conserver des milliers d'an-\njamais craindre at\nnées , à toutes les latitudes, sans\ndétérioration, et que son emploi, qui n'exige aucun soin\nparticulier, diminue la consommation des salaisons, em-\npêche ou tempère le scorbut : aussi le capitaine Freyci-\nnet, maintenant de retour de son voyage aux Terres Aus\ntrales, en avait-il, lors de son départ, embarqué cent\nvingt mille bouillons. Cette gélatine sèche sert encore aux\nbains oléagineux, qui sont un spécifique dans les gouttes\nsciatiques, les maladies inflammatoires de la peau, les af-\nfections nerveuses, la phthisie, etc. ; elle coûte 4 fr. 80 c.\nle kilogramme.\nLa gélatine d'office, ainsi nommée parce qu'elle est d'un\ngrand secours aux chefs d'offices, restaurateurs, <ACT>glaciers</ACT>\net cuisiniers, en remplaçant, avec avantage pour la promp-\ntitude, tout ce dont ils font usage pour les coulis, entre-\nmets, sorbets et gelées, etc., coûte 12 fr. le kilog. Elle\nabsorbe vingt pintes de liquide. A bord d'un navire dont\nl'équipage est malade ou fatigué d'une longue navigation,\nainsi que d'alimens salés ou détériorés, on peut, avec un\nkilogramme de gélatine d'office, dix-huit pintes d'eau,\ndeux pintes de rhum, et quelques livres de sucre ou de\ncassonnade, préparer, sur-le-champ, quatre-vingts rations\nd'une gelée nourrissante et rafraîchissante, qui coûteront\nde 20 à 22 cent. la ration de 8 onces.\nUne tablette de la gélatine d'office (la 40'. partie d'un\nkilogramme, et qui revient à 30 centimes) suffit à la cla-\nrification de cinq pièces de deux cent trente litres chacune,\nsoit vin, soit vinaigre, bière ou autres liqueurs. Elle coûte\nmoitié du prix de la colle de poisson, et la remplace avec\navantage dans l'apprêt des cartons fins, soieries, et autres\nusages. Enfin, avec cette substance et des sucs de volaille\net de gibier, on fait des tablettes de bouillon, qui revient\nà 26 cent. le kilogramme. M. Robert, cessionnaire\ndu brevet de cette invention, a exposé, en 1819, plusieurs\nde ces produits, ainsi que de sa colle-forte. Ces deux ob-\njets ont été favorablement accueillis par le Jury, et ont\nvalu à leur auteur une médaille d'argent.\nbrique se font remarquer par leurs formes nouvelles <ACT>et</ACT>\n<ACT></ACT>leur <ACT>bonne</ACT> confection. Il <ACT>travaille avec beaucoup de soins\nles cuirs vernis , à l'usage des selliers, carrossiers ,\n-\ndonniers et bourreliers, etc</ACT>. <ACT>, etc</ACT>. ; ils sont souples, d'un\nbeau luisant, et ne se cassent point. On a vu à la der-\nnière Exposition un tapis de table en <ACT>cuir</ACT> verni, sor-\ntant de ses ateliers: le jury l'a mentionné honorable-\nBrevetée de S. A. R. Madame la duchesse d'Angou-\nlème; nièce et successeur de madame Dubuquoy-Lalouette,\nmarchande de tapisseries de la feue reine de France.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [3684, 3708], "text": "AGORCE aîné et compagnie"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3710, 3755], "text": "Schals et étoffes en ma-ru tière de Cachemire"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3756, 3770], "text": "Fossés-Montmar"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3790, 3791], "text": "s"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3842, 3844], "text": "ou"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6317, 6325], "text": "glaciers"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6326, 6328], "text": "et"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6328, 6328], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7750, 7755], "text": "bonne"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7771, 7890], "text": "travaille avec beaucoup de soins les cuirs vernis , à l'usage des selliers, carrossiers , -donniers et bourreliers, etc"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7892, 7897], "text": ", etc"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [8017, 8021], "text": "cuir"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Elle tient aussi\npour les personnes qui veulent broder elles-mêmes, un\ntrès-grand assortiment de dessins, des métiers, des soies\nplates et de fantaisie, des laines des plus belles qualités\net des plus riches couleurs, des canevas et des aiguilles.\nElle possède de même un assortiment, on ne peut plus\ncomplet, de tapis de lits et de cheminées dans les dessins\nles plus variés, soit pluchés ou autrement\nLAMBERT, Mécaniques de harpes, rue du Faubourg-\nSaint-Martin, n°. 96.\nLivré depuis trente ans à ce genre d'industrie qu'il\ncultivait avec son père, auquel il succède depuis 17 ans,\nM. Lambert est un de ceux qui ont atteint, dans cette\npartie , le plus haut degré de perfection. Il fait aussi les\nEtablissent toutes sortes de cardes à laines et à coton\npour l'usage des manufactures ; ils les ont tellement per-\nfectionnées , que la laine et le coton se cardent beaucoup\nmieux, et deviennent plus propres à la manutention.\nLeur fabrique est mise au nombre de celles qu'on doit dis-\ntinguer en ce genre. Plusieurs articles de leur industrie\nont fait partie de l'Exposition de 1819.\nsortiment considérable de pastilles, bonbons, et. con-\nserves les plus recherchées\n, aux fraises, framboises\nde table, pour desserts. Ces articles, et quantité d'autres\nqui se fabriquent chez madame Lamotte, sont d'ur he excel-\nlente qualité\nLAMOUROUX, Sirop pectoral,\nPoirees no\nrue\ndu\nMarché-aux-\nCe sirop, qui porte le nom de son auteur, M. Lamou-\nroux, a des propriétés regardées aujourd'hui coi nme in-\ncontestables. Son usage est d'une efficacité singuli ère\nn-\ntre les rhumes, la coqueluche, les quintes d'asthme,\ncatarrhes aigus et chroniques , et les phthisies commen-\nçantes. Il se vend par bouteilles et demi-bouteilles, de\n4 fr. 50 c., et 2 fr. 25 c. Tous les médecins recomman-\ndent ce sirop avec confiance, nous en ferons autant, au\nrisque même de déplaire à M. Lamouroux que nous ne\nconnaissons pas. Il suffit qu'une découverte soit utile à\ne sollicitude.\nl'humanité, pour qu'elle excite n\nNos bijoutiers tiraient depuis long-temps, le stras\n\nd'Allemagne et de la Suisse. Vers l'an 1779, M. Lançon\nvendit son premier stras comme produit d'Allemagne ; il\nréussit et continua ainsi jusqu'en 1819, époque à laquelle\nla Société d'Encouragement offrit un prix à celui qui par-\nviendrait à faire le plus beau stras. M. Lançon parut\nalors pour la première fois, concourut, remporta le prix,\net reçut la somme de 500 fr., évalué être le prix de la mé-\naille d'or\nil est auteur de plusieurs ouvrages lort importans, re-\nlatifs aux arts, parmi lesquels nous citerons : les Annales\ndu Musée et de l'école moderne, 36 volumes ornés de\n2500 planches (cette belle collection s'augmente d'un ou\ndeux volumes à chaque exposition publique); Vies et\nœuvres des peintres célèbres, 24 volumes in-4°. avec 72\nplanches ; Description de Paris, 2 volumes in-8°. avec\n120 plan ches; les Antiquités d'Athènes, 3 volumes in-\nfolio avec 150 planches (d'après l'édition anglaise de\nStua\nevelt, etc.). L'accueil flatteur que font les\namis des arts à ces belles productions en prouvent assez\net le mércite et Putilité.\nNeveu et élève de M. Seignet, exécute tout ce qui a\nrapport à son état, tant en pendules, candélabres, flam-\nbeaux, que bras de cheminée, garnitures de feux; en gé-\nnéral, tout ce qui concerne le cuivre.\nCette maison mérite par la bonté de ses ouv rages,\nd'obtenir la confiance des personnes qui\nlen honorent\nPlusieurs ouvrages importans, confiés aux soins de\nM. Langlois, ont déjà suffisamment prouvé en sa faveur.\nIl est recommandé d'ailleurs pour les impressions en\ncouleurs, et compté au nombre des premiers imprimeurs\nen taille-douce de\nla capitale\nEst l'inventeur d'un cirage qui ne le cède en rien à\ntous ceux faits jusqu'à ce jour, tant par son brillant que\npar la souplesse qu'il conserve à la chaussure. Sa fabri-\nque, qui est des plus importantes, fournit la maison du\nroi ainsi que celles des princes.\n\nLamontagne, et seul possesseur du secret pour la con-\nection des colliers anodins, topiques. Il a quelques droits\nla confiance de ses concitoyens pour ses colliers anodins,\nqui tendent à faciliter la pousse des dents des enfans, à\nomme à calme\nrer les douleurs\nles fièvres et les\npé\nem\nconvulsions qu'elles occasionent ordinairement. Depuis\nin demi-siècle, le public a reconnu l'efficacité de ce\npréservatif, approuvé par la faculté de médecine de Paris,\nlepuis le 20 novembre 1755. Le prix de ces colliers est\nde 6 fr. M. Langlois possède également des colliers de la\nChine, du prix de 15 fr., qui produisent les mêmes ré-\nans\nsultats pour les enfans de -\nFabrique les lunettes en or, en argent, en chrysocale.\n\nen écaille ou en corne, binocles en tous genres, belières\net lorgnons, loupes botaniques, loupes à lire et tri-lou-\npes, etc., etc. Bien que M. Laprès entreprenne avec beau\ncoup de succès chacune de ces parties, le fini soigné de\nses lunettes en or ou en argent le recommande par-des\nL'encre connue depuis 1602, sous le nom de la petite\npertu, jouit depuis cette époque de la plus haute réputa-\ntion ; elle résiste aux acides plus que toute autre ; fabri-\nquée par un procédé particulier et avec des matières de\npremier choix, elle paraît un peu blanche d'abord , et\nnoircit promptement aussitôt que l'air a frappé l'écriture.\nSa couleur, loin de se détruire avec le temps, ou de passer\nau jaune, acquiert chaque jour une teinte noire plus forte\naussi est-elle généralement employée pour les actes publics.\nElle a l'avantage de supporter sans altération les plus longs\ntrajets de mer, et devient ainsi un objet d'exportation assez\nconsidérable. Les produits de cette manufacture, encore\nperfectionnés par les nouveaux propriétaires, s'élève an-\nLes encres de couleurs qui sortent de cette fabrique\nsont également remarquables par la beauté des teintes et\nla limpidité de la couleur.\nMM. Larenaudière et Noël joignent à l'exploitation de\nleur manufactur\nure\nournit\ndes\nFabrique les toiles cirées en tous genres, et les toiles\nimperméables; quoiqu'il ne soit pas l'inventeur de ces\ndernières, M. Laroumets est un de ceux qui les emploient\ndans les plus grandes dimensions. L'étendue de son ter-\nrain le met à même d'en faire de toutes longueurs et\nlargeurs ; il en couvre des baches pour camions de rou-\nlage, des hangars, etc. L'on voit, près de Belleville\nun de ces hangars qui\nlong sur 24 de large\nna\npas moins de 75\npieds de\ngrande perfection, laques carminées et autres, vernis\nà tableaux, à l'esprit de vin de toute espèce; vernis gras\npour la voiture et la tôle vernie.\n","ner_xml":"<PER>piselle Lalouette</PER> a tellement perfectionné\ntapisserie, que son talent, en ce genre, lui a mérité\nl'avantage de participer à l'Exposition du Louvre, en 1818.\nSes ouvrages lui valurent alors les complimens les plus\nflatteurs des personnes de la plus grande distinction.\nComme elle renouvelle continuellement ses dessins ,(\nest certain d'en trouver toujours de nouveaux dans son\nmagasin ; elle a constamment chez elle, prèts à monter\net souvent montés, des <ACT>canapés</ACT>, des cause<ACT>uses, fauteuils\net chaises dans toutes les formes, brodés au petit et a\ngros point, en soies, en laines, dans tous les genres, en\nfleurs, fruits, personnages et animaux</ACT>. Elle tient aussi\npour les personnes qui veulent <ACT>broder elles-</ACT>mêmes, un<ACT>\ntrès-grand assortiment de dessins, des métiers, des soies\nplates et de fantaisie, des laines des plus belles qualités\net des plus riches couleurs, des canevas et des aiguilles</ACT>.\nElle possède de même un assortiment, on ne peut plus\ncomplet, <ACT>de tapis de</ACT> lits <ACT>et de cheminées dans les dessins\nles plus variés, soit</ACT> pluchés ou autrement\nLAMBERT, <ACT>Mécaniques de harpes</ACT>, <LOC>rue du Faubourg-\nSaint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>96</CARDINAL>.\nLivré depuis trente ans à ce genre d'industrie qu'il\ncultivait avec son père, auquel il succède depuis 17 ans,\nM. Lambert est un de ceux qui ont atteint, dans cette\npartie , le plus haut degré de perfection. Il <ACT>fait aussi</ACT> les\nEtabli<ACT>ssent toutes sortes de cardes à laines et à coton\n</ACT>pour l<ACT>'</ACT>usage des manufacture<ACT>s</ACT> ; ils les ont tellement per<ACT>-</ACT>\nfectionnées , que la laine et le coton se cardent beaucoup\nmieux, et deviennent plus propres à la manutention.\nLeur fabrique est mise au nombre de celles qu'on doit dis-\ntinguer en ce genre. Plusieurs articles de leur industrie\nont fait partie de l'Exposition de 1819.\nsortiment considérable de pastilles<ACT>,</ACT> bonbons<ACT>,</ACT> et. con-\nserves les plus recherchées\n, aux fraises, framboises\nde table, pour desserts. Ces articles, et quantité d'autres\nqui se fabriquent chez madame Lamotte, sont d'ur he excel-\nlente qualité\nLAMOUROUX, <LOC>Sirop pectoral</LOC>,<LOC>\nPoire</LOC>es no\n<LOC>rue\ndu\nMarché-aux-</LOC>\nCe sirop, qui porte le nom de son auteur, M. Lamou-\nroux, a des propriétés regardées aujourd'hui coi nme in-\ncontestables. Son usage est d'une efficacité singuli ère\nn-\ntre les rhumes, la coqueluche, les quintes d'asthme,\ncatarrhes aigus et chroniques , et les phthisies commen-\nçantes. Il se vend par bouteilles et demi-bouteilles, de\n4 fr. 50 c., et 2 fr. 25 c. Tous les médecins recomman-\ndent ce sirop avec confiance, nous en ferons autant, au\nrisque même de déplaire à M. Lamouroux que nous ne\nconnaissons pas. Il suffit qu'une découverte soit utile à\ne sollicitude.\nl'humanité, pour qu'elle excite n\nNos bijoutiers tiraient depuis long-temps, le stras\n\nd'Allemagne et de la Suisse. Vers l'an 1779, M. Lançon\nvendit son premier stras comme <ACT>produit</ACT> d'Allemagne ; il\nréussit et continua ainsi jusqu'en 1819, époque à laquelle\nla Société d'Encouragement offrit un prix à celui qui par-\nviendrait à faire le plus beau stras. M. Lançon parut\nalors pour la première fois, concourut, remporta le prix,\net reçut la somme de 500 fr., évalué être le prix de la mé-\naille d'or\nil est auteur de plusieurs ouvrages lort importans, re-\nlatifs aux arts, parmi lesquels nous citerons : les Annales\ndu Musée et de l'école moderne, 36 volumes ornés de\n2500 planches (cette belle collection s'augmente d'un ou\ndeux volumes à chaque exposition publique); Vies et\nœuvres des peintres célèbres, 24 volumes in-4°. avec 72\nplanches ; Description de Paris, 2 volumes in-8°. avec\n120 plan ches; les Antiquités d'Athènes, 3 volumes in-\nfolio avec 150 planches (d'après l'édition anglaise de\nStua\nevelt, etc.). L'accueil flatteur que font les\namis des arts à ces belles productions en prouvent assez\net le mércite et Putilité.\n<PER>Neveu</PER> et élève de M. Seignet, exécute tout ce qui a\nrapport à son état, tant en pendules, candélabres, flam-\nbeaux, que bras de cheminée, garnitures de feux; en gé-\nnéral, tout ce qui concerne le cuivre.\nCette maison mérite par la bonté de ses ouv rages,\nd'obtenir la confiance des personnes qui\nlen honorent\nPlusieurs ouvrages importans, confiés aux soins de\nM. Langlois, ont déjà suffisamment prouvé en sa faveur.\nIl est recommandé d'ailleurs pour les impressions en\ncouleurs, et compté au nombre des premiers imprimeurs\nen taille-douce de\nla capitale\nEst l'inventeur d'un cirage qui ne le cède en rien à\ntous ceux faits jusqu'à ce jour, tant par son brillant que\npar la souplesse qu'il conserve à la chaussure. Sa fabri-\nque, qui est des plus importantes, fournit la maison du\nroi ainsi que celles des princes.\n\nLamontagne, et seul possesseur du secret pour la con-\nection des colliers anodins, topiques. 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Laprès entreprenne avec beau\ncoup de succès chacune de ces parties, le fini soigné de\nses lunettes en or ou en argent le recommande par-des\nL'encre connue depuis 1602, sous le nom de la petite\npertu, jouit depuis cette époque de la plus haute réputa-\ntion ; elle résiste aux acides plus que toute autre ; fabri-\nquée par un procédé particulier et avec des matières de\npremier choix, elle paraît un peu blanche d'abord , et\nnoircit promptement aussitôt que l'air a frappé l'écriture.\nSa couleur, loin de se détruire avec le temps, ou de passer\nau jaune, acquiert chaque jour une teinte noire plus forte\naussi est-elle généralement employée pour les actes publics.\nElle a l'avantage de supporter sans altération les plus longs\ntrajets de mer, et devient ainsi un objet d'exportation assez\nconsidérable. Les produits de cette manufacture, encore\nperfectionnés par les nouveaux propriétaires, s'élève an-\nLes encres de couleurs qui sortent de cette fabrique\nsont également remarquables par la beauté des teintes et\nla limpidité de la couleur.\nMM. Larenaudière et Noël joignent à l'exploitation de\nleur manufactur\nure\nournit\ndes\nFabrique les toiles cirées en tous genres, et les toiles\nimperméables; quoiqu'il ne soit pas l'inventeur de ces\ndernières, M. Laroumets est un de ceux qui les emploient\ndans les plus grandes dimensions. L'étendue de son ter-\nrain le met à même d'en faire de toutes longueurs et\nlargeurs ; il en couvre des baches pour camions de rou-\nlage, des hangars, etc. L'on voit, <LOC>près de Belleville</LOC>\nun de ces hangars qui\nlong sur 24 de large\nna\npas moins de 75<ACT>\npieds de\ngrande perfection, laques carminées et autres, vernis\nà tableaux, à l'esprit de vin de toute espèce; vernis gras\npour la voiture et la tôle vernie</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 17], "text": "piselle Lalouette"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [454, 461], "text": "canapés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [472, 640], "text": "uses, fauteuils et chaises dans toutes les formes, brodés au petit et a gros point, en soies, en laines, dans tous les genres, en fleurs, fruits, personnages et animaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [690, 703], "text": "broder elles-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [713, 888], "text": "très-grand assortiment de dessins, des métiers, des soies plates et de fantaisie, des laines des plus belles qualités et des plus riches couleurs, des canevas et des aiguilles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [952, 963], "text": "de tapis de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [969, 1023], "text": "et de cheminées dans les dessins les plus variés, soit"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1054, 1074], "text": "Mécaniques de harpes"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1076, 1104], "text": "rue du Faubourg-Saint-Martin"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [1110, 1112], "text": "96"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1325, 1335], "text": "fait aussi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1346, 1396], "text": "ssent toutes sortes de cardes à laines et à coton "}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1402, 1403], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1404, 1405], "text": "s"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1453, 1454], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1466, 1467], "text": ","}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1518, 1519], "text": ","}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1973, 1987], "text": "Sirop pectoral"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1989, 1994], "text": "Poire"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2000, 2018], "text": "rue du Marché-aux-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2758, 2765], "text": "produit"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Elle tient aussi\npour les personnes qui veulent broder elles-mêmes, un\ntrès-grand assortiment de dessins, des métiers, des soies\nplates et de fantaisie, des laines des plus belles qualités\net des plus riches couleurs, des canevas et des aiguilles.\nElle possède de même un assortiment, on ne peut plus\ncomplet, de tapis de lits et de cheminées dans les dessins\nles plus variés, soit pluchés ou autrement\nLAMBERT, Mécaniques de harpes, rue du Faubourg-\nSaint-Martin, n°. 96.\nLivré depuis trente ans à ce genre d'industrie qu'il\ncultivait avec son père, auquel il succède depuis 17 ans,\nM. Lambert est un de ceux qui ont atteint, dans cette\npartie , le plus haut degré de perfection. Il fait aussi les\nEtablissent toutes sortes de cardes à laines et à coton\npour l'usage des manufactures ; ils les ont tellement per-\nfectionnées , que la laine et le coton se cardent beaucoup\nmieux, et deviennent plus propres à la manutention.\nLeur fabrique est mise au nombre de celles qu'on doit dis-\ntinguer en ce genre. Plusieurs articles de leur industrie\nont fait partie de l'Exposition de 1819.\nsortiment considérable de pastilles, bonbons, et. con-\nserves les plus recherchées\n, aux fraises, framboises\nde table, pour desserts. Ces articles, et quantité d'autres\nqui se fabriquent chez madame Lamotte, sont d'ur he excel-\nlente qualité\nLAMOUROUX, Sirop pectoral,\nPoirees no\nrue\ndu\nMarché-aux-\nCe sirop, qui porte le nom de son auteur, M. Lamou-\nroux, a des propriétés regardées aujourd'hui coi nme in-\ncontestables. Son usage est d'une efficacité singuli ère\nn-\ntre les rhumes, la coqueluche, les quintes d'asthme,\ncatarrhes aigus et chroniques , et les phthisies commen-\nçantes. Il se vend par bouteilles et demi-bouteilles, de\n4 fr. 50 c., et 2 fr. 25 c. Tous les médecins recomman-\ndent ce sirop avec confiance, nous en ferons autant, au\nrisque même de déplaire à M. Lamouroux que nous ne\nconnaissons pas. Il suffit qu'une découverte soit utile à\ne sollicitude.\nl'humanité, pour qu'elle excite n\nNos bijoutiers tiraient depuis long-temps, le stras\n\nd'Allemagne et de la Suisse. Vers l'an 1779, M. Lançon\nvendit son premier stras comme produit d'Allemagne ; il\nréussit et continua ainsi jusqu'en 1819, époque à laquelle\nla Société d'Encouragement offrit un prix à celui qui par-\nviendrait à faire le plus beau stras. M. Lançon parut\nalors pour la première fois, concourut, remporta le prix,\net reçut la somme de 500 fr., évalué être le prix de la mé-\naille d'or\nil est auteur de plusieurs ouvrages lort importans, re-\nlatifs aux arts, parmi lesquels nous citerons : les Annales\ndu Musée et de l'école moderne, 36 volumes ornés de\n2500 planches (cette belle collection s'augmente d'un ou\ndeux volumes à chaque exposition publique); Vies et\nœuvres des peintres célèbres, 24 volumes in-4°. avec 72\nplanches ; Description de Paris, 2 volumes in-8°. avec\n120 plan ches; les Antiquités d'Athènes, 3 volumes in-\nfolio avec 150 planches (d'après l'édition anglaise de\nStua\nevelt, etc.). L'accueil flatteur que font les\namis des arts à ces belles productions en prouvent assez\net le mércite et Putilité.\nNeveu et élève de M. Seignet, exécute tout ce qui a\nrapport à son état, tant en pendules, candélabres, flam-\nbeaux, que bras de cheminée, garnitures de feux; en gé-\nnéral, tout ce qui concerne le cuivre.\nCette maison mérite par la bonté de ses ouv rages,\nd'obtenir la confiance des personnes qui\nlen honorent\nPlusieurs ouvrages importans, confiés aux soins de\nM. Langlois, ont déjà suffisamment prouvé en sa faveur.\nIl est recommandé d'ailleurs pour les impressions en\ncouleurs, et compté au nombre des premiers imprimeurs\nen taille-douce de\nla capitale\nEst l'inventeur d'un cirage qui ne le cède en rien à\ntous ceux faits jusqu'à ce jour, tant par son brillant que\npar la souplesse qu'il conserve à la chaussure. Sa fabri-\nque, qui est des plus importantes, fournit la maison du\nroi ainsi que celles des princes.\n\nLamontagne, et seul possesseur du secret pour la con-\nection des colliers anodins, topiques. Il a quelques droits\nla confiance de ses concitoyens pour ses colliers anodins,\nqui tendent à faciliter la pousse des dents des enfans, à\nomme à calme\nrer les douleurs\nles fièvres et les\npé\nem\nconvulsions qu'elles occasionent ordinairement. Depuis\nin demi-siècle, le public a reconnu l'efficacité de ce\npréservatif, approuvé par la faculté de médecine de Paris,\nlepuis le 20 novembre 1755. Le prix de ces colliers est\nde 6 fr. M. Langlois possède également des colliers de la\nChine, du prix de 15 fr., qui produisent les mêmes ré-\nans\nsultats pour les enfans de -\nFabrique les lunettes en or, en argent, en chrysocale.\n\nen écaille ou en corne, binocles en tous genres, belières\net lorgnons, loupes botaniques, loupes à lire et tri-lou-\npes, etc., etc. Bien que M. 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Elle tient aussi\npour les personnes qui veulent <ACT>broder elles-</ACT>mêmes, un<ACT>\ntrès-grand assortiment de dessins, des métiers, des soies\nplates et de fantaisie, des laines des plus belles qualités\net des plus riches couleurs, des canevas et des aiguilles</ACT>.\nElle possède de même un assortiment, on ne peut plus\ncomplet, <ACT>de tapis de</ACT> lits <ACT>et de cheminées dans les dessins\nles plus variés, soit</ACT> pluchés ou autrement\nLAMBERT, <ACT>Mécaniques de harpes</ACT>, <LOC>rue du Faubourg-\nSaint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>96</CARDINAL>.\nLivré depuis trente ans à ce genre d'industrie qu'il\ncultivait avec son père, auquel il succède depuis 17 ans,\nM. Lambert est un de ceux qui ont atteint, dans cette\npartie , le plus haut degré de perfection. Il <ACT>fait aussi</ACT> les\nEtabli<ACT>ssent toutes sortes de cardes à laines et à coton\n</ACT>pour l<ACT>'</ACT>usage des manufacture<ACT>s</ACT> ; ils les ont tellement per<ACT>-</ACT>\nfectionnées , que la laine et le coton se cardent beaucoup\nmieux, et deviennent plus propres à la manutention.\nLeur fabrique est mise au nombre de celles qu'on doit dis-\ntinguer en ce genre. Plusieurs articles de leur industrie\nont fait partie de l'Exposition de 1819.\nsortiment considérable de pastilles<ACT>,</ACT> bonbons<ACT>,</ACT> et. con-\nserves les plus recherchées\n, aux fraises, framboises\nde table, pour desserts. Ces articles, et quantité d'autres\nqui se fabriquent chez madame Lamotte, sont d'ur he excel-\nlente qualité\nLAMOUROUX, <LOC>Sirop pectoral</LOC>,<LOC>\nPoire</LOC>es no\n<LOC>rue\ndu\nMarché-aux-</LOC>\nCe sirop, qui porte le nom de son auteur, M. Lamou-\nroux, a des propriétés regardées aujourd'hui coi nme in-\ncontestables. Son usage est d'une efficacité singuli ère\nn-\ntre les rhumes, la coqueluche, les quintes d'asthme,\ncatarrhes aigus et chroniques , et les phthisies commen-\nçantes. Il se vend par bouteilles et demi-bouteilles, de\n4 fr. 50 c., et 2 fr. 25 c. Tous les médecins recomman-\ndent ce sirop avec confiance, nous en ferons autant, au\nrisque même de déplaire à M. Lamouroux que nous ne\nconnaissons pas. Il suffit qu'une découverte soit utile à\ne sollicitude.\nl'humanité, pour qu'elle excite n\nNos bijoutiers tiraient depuis long-temps, le stras\n\nd'Allemagne et de la Suisse. Vers l'an 1779, M. Lançon\nvendit son premier stras comme <ACT>produit</ACT> d'Allemagne ; il\nréussit et continua ainsi jusqu'en 1819, époque à laquelle\nla Société d'Encouragement offrit un prix à celui qui par-\nviendrait à faire le plus beau stras. M. Lançon parut\nalors pour la première fois, concourut, remporta le prix,\net reçut la somme de 500 fr., évalué être le prix de la mé-\naille d'or\nil est auteur de plusieurs ouvrages lort importans, re-\nlatifs aux arts, parmi lesquels nous citerons : les Annales\ndu Musée et de l'école moderne, 36 volumes ornés de\n2500 planches (cette belle collection s'augmente d'un ou\ndeux volumes à chaque exposition publique); Vies et\nœuvres des peintres célèbres, 24 volumes in-4°. avec 72\nplanches ; Description de Paris, 2 volumes in-8°. avec\n120 plan ches; les Antiquités d'Athènes, 3 volumes in-\nfolio avec 150 planches (d'après l'édition anglaise de\nStua\nevelt, etc.). L'accueil flatteur que font les\namis des arts à ces belles productions en prouvent assez\net le mércite et Putilité.\n<PER>Neveu</PER> et élève de M. Seignet, exécute tout ce qui a\nrapport à son état, tant en pendules, candélabres, flam-\nbeaux, que bras de cheminée, garnitures de feux; en gé-\nnéral, tout ce qui concerne le cuivre.\nCette maison mérite par la bonté de ses ouv rages,\nd'obtenir la confiance des personnes qui\nlen honorent\nPlusieurs ouvrages importans, confiés aux soins de\nM. Langlois, ont déjà suffisamment prouvé en sa faveur.\nIl est recommandé d'ailleurs pour les impressions en\ncouleurs, et compté au nombre des premiers imprimeurs\nen taille-douce de\nla capitale\nEst l'inventeur d'un cirage qui ne le cède en rien à\ntous ceux faits jusqu'à ce jour, tant par son brillant que\npar la souplesse qu'il conserve à la chaussure. Sa fabri-\nque, qui est des plus importantes, fournit la maison du\nroi ainsi que celles des princes.\n\nLamontagne, et seul possesseur du secret pour la con-\nection des colliers anodins, topiques. Il a quelques droits\nla confiance de ses concitoyens pour ses colliers anodins,\nqui tendent à faciliter la pousse des dents des enfans, à\nomme à calme\nrer les douleurs\nles fièvres et les\npé\nem\nconvulsions qu'elles occasionent ordinairement. Depuis\nin demi-siècle, le public a reconnu l'efficacité de ce\npréservatif, approuvé par la faculté de médecine de Paris,\nlepuis le 20 novembre 1755. Le prix de ces colliers est\nde 6 fr. M. Langlois possède également des colliers de la\nChine, du prix de 15 fr., qui produisent les mêmes ré-\nans\nsultats pour les enfans de -\nFabrique les lunettes en or, en argent, en chrysocale.\n\nen écaille ou en corne, bin<ACT>oc</ACT>les en tous genres, belières\net lorgnons, <ACT>loup</ACT>es botaniques, <ACT>loup</ACT>es à lire et tri<ACT>-</ACT>lou-\npes, etc., etc. Bien que M. Laprès entreprenne avec beau\ncoup de succès chacune de ces parties, le fini soigné de\nses lunettes en or ou en argent le recommande par-des\nL'encre connue depuis 1602, sous le nom de la petite\npertu, jouit depuis cette époque de la plus haute réputa-\ntion ; elle résiste aux acides plus que toute autre ; fabri-\nquée par un procédé particulier et avec des matières de\npremier choix, elle paraît un peu blanche d'abord , et\nnoircit promptement aussitôt que l'air a frappé l'écriture.\nSa couleur, loin de se détruire avec le temps, ou de passer\nau jaune, acquiert chaque jour une teinte noire plus forte\naussi est-elle généralement employée pour les actes publics.\nElle a l'avantage de supporter sans altération les plus longs\ntrajets de mer, et devient ainsi un objet d'exportation assez\nconsidérable. Les produits de cette manufacture, encore\nperfectionnés par les nouveaux propriétaires, s'élève an-\nLes encres de couleurs qui sortent de cette fabrique\nsont également remarquables par la beauté des teintes et\nla limpidité de la couleur.\nMM. Larenaudière et Noël joignent à l'exploitation de\nleur manufactur\nure\nournit\ndes\nFabrique les toiles cirées en tous genres, et les toiles\nimperméables; quoiqu'il ne soit pas l'inventeur de ces\ndernières, M. Laroumets est un de ceux qui les emploient\ndans les plus grandes dimensions. L'étendue de son ter-\nrain le met à même d'en faire de toutes longueurs et\nlargeurs ; il en couvre des baches pour camions de rou-\nlage, des hangars, etc. L'on voit, <LOC>près de Belleville</LOC>\nun de ces hangars qui\nlong sur 24 de large\nna\npas moins de 75<ACT>\npieds de\ngrande perfection, laques carminées et autres, vernis\nà tableaux, à l'esprit de vin de toute espèce; vernis gras\npour la voiture et la tôle vernie</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [3713, 3718], "text": "Neveu"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4831, 4833], "text": "oc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5306, 5310], "text": "loup"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5325, 5329], "text": "loup"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5345, 5346], "text": "-"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [6866, 6884], "text": "près de Belleville"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6947, 7102], "text": "pieds de grande perfection, laques carminées et autres, vernis à tableaux, à l'esprit de vin de toute espèce; vernis gras pour la voiture et la tôle vernie"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Le réser-\nvoir d'air est placé au milieu ; l'un des corps de pompe\nest à l'avant, l'autre à l'arrière du tonneau; la bascule\ns'étend en long, et trouve son appui au-dessus du réser-\nvoir : les hommes manoeuvrent aux deux bouts; un mé-\ncanisme simple et nouveau oblige les pistons à demeurer\nverticaux. Sous la voiture, est suspendue une bache d'o-\nsier, garnie en toile imperméable ; on y trouve des tuyaux\nen cuivre, qui sont susceptibles de faire toute espèce de\nsinuosités. Ces tuyaux servent à l'aspiration, et peuvent\nêtre plongés indifféremment de niveau, ou descendre\ndans un puits de vingt-cinq à trente pieds. Ce tonneau\nhydraulique est d'un transport facile.\nOrdinairement les corps de pompe sont en cuivre,\ntournés, rodés et calibrés. M. Launay les a composé d'une\nplaque de cuivre, courbée en cylindre et soudée à ses\nbords. Comme le tonneau demeure constamment plein\nd'eau, les pistons et les soupapes sont toujours plongés\ndans ce fluide : ce qui entretient la souplesse du cuir,\net c'est là un des avantages inappréciables du tonneau hy-\ndraulique; il marche plein ou vide, à volonté; sa con-\nstruction robuste, lui permet d'aller par tous les che-\nmins; on transporte également les agrès et les hommes.\nLa plus grosse pompe coûte 1,800, et 1,000 fr. sans voi-\nture. Il v en a de 800 et même de 600 fr.\nM. Launay est encore inventeur d'une pompe qu'il dé-\nsigne sous le nom de souffleuse; son poids n'est que de 30\nà 50 livres ; son prix, de 150 à 300 fr., selon sa dimen-\nsion; elle agit par la simple pression de la pesanteur du\ncorps, ou par une manivelle semblable à celle d'un\nmoulin à café. Son jet peut s'élever à plus de 50 pieds.\nCette machine est très-simple; une femme la peut faire\nagir sans effort : elle convient aux propriétaires de maisons\nou de fermes isolées\nLAURENS, Ferblanterie, Cafetières à sifflet, dites\nLaurens, rue Montmartre, n°. 82, passage du\net à laquelle il a donné son nom, est, sans contredit, le\nmeilleur perfectionnement qu'on ait pu apporter, depuis\nDubelloy, dans le système des cafetières à infusion. Dans\nla disposition de la Cafetière-Laurens , l'eau destinée à\nl'infusion n'est pas séparée du café; elle est contenue\nn\net\nsitôt entrée\ndans le même vase\nbullition\natteint, par la pression, quatre-vingt-cinq degrés envi-\nron de chaleur; elle s'élève du fond de la cafetière, se\nrépand sur le café, se charge, en s'infiltrant de tous les\nprincipes aromatiques du café, et rentre dans l'intérieur\nde la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trou-\nvant ainsi terminée, on en est averti par le bruit pro-\nlongé d'un sifflet. Enfin, une partie de la cafetière est\ndestinée à recevoir de la crème, si l'on veut en joindre\nau café, et cette crème, échauffée jusqu'à l'ébullition,\npar sa proximité avec l'eau, reçoit le café au fur et à\nmesure qu'il se filtre. Plusieurs savans ont déjà félicité\nM. Laurens sur l'idée ingénieuse de cette cafetière, et\nles amateurs, y trouvant économie de temps, de com-\nbustible et d'un etiers de café, avec la conservation de\nson arôme et de ses qualités, ont accordé leurs suffrages\nà l'inventeur\ntres et autres ouvrages en ferblanterie, exécutés avec in-\nfiniment d’adresse.\nLes flûtes ordinaires, faites en bois ou en ivoire, sont\nsujettes à varier selon le degré de chaleur ou de froid,\nd'humidité ou de sécheresse qu'elles éprouvent. M. Lau-\nrent a imaginé une flûte en cristal dépoli qui évite tous\nces inconvéniens, et joint, à l'avantage de ne point va-\nrier de ton, celui d'être plus facile à jouer, de rendre\ndes sons plus également purs et d'être inaltérable. Déjà\nles flûtes de M. Lauren\navaient mérité, en 1806, à l'a\nteur, les éloges des professeurs du Conservatoire de mu-\nsique, où elles avaient été soumises à toutes les épreu-\nves , de plus une médaille de l'Athénée des arts, ainsi\nqu'une médaille de bronze et une couronne du Jury cen-\ntral d'Exposition. M. Laurent a, depuis, apporté à ses\nflûtes divers perfectionnemens, surtout à la pate d'ut,\nqui donne maintenant un ton de plus; enfin il a remédié\nà quelques défauts remarqués encore à cet instrument.\nOn n'avait plus à leur reprocher que d'être un peu\nlourdes; depuis deux ans, M. Laurent est parvenu à\nles rendre aussi légères que les flûtes en bois de grena-\ndille.\nEst seul possesseur d'un chop, propre à faire le punch\nau lait. Il tient ma-\nau rac\nà l'eau-de-vie et\nau r\nun\ngasin de fruits à l'eau-de-vie, tels qu'abricots, prunes ,\npêches, poires, cerises et verjus: confitures de toutes sor-\ntes; dragées fines de Verdun ; boîtes de baptêmes, chocolat\nLa collection gravée des tableaux du Musée royal que\nVI. Laurent père a commencée avec M. Robillard, e\nune de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux\ncréateurs étant morts, cette belle suite se continue sous la\ndirection de M. H. Laurent fils, artiste distingué, digne\nen tout point de succéder à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819\nont été trouvées exécutées avec une perfection qui ne\nlaisse rien à désirer\net le Jurv lui a décerné une médaille\nnombre desquelles on compte sa belle Communion de saint\nJérôme, qui lui valut une médaille d’or de �'Instit\nEntreprend toutes mécaniques pour filature de coton ,\nde lin et de laine, et autres machines. Il vient d'obten\nmanqueront pas d'en reconnaître les avantages. La sim-\nplicité du mécanisme des machines à laines, la régularité\nde leur travail, le peu de déchet qu'elles occasionent,\npuisqu'il ne monte qu'à 7 ou 8, au plus pour 2, les ren-\ndent préférables à ce que l'on avait fait jusqu'à présent.\n\nBien que, d'après des conventions faites entre eux,\nM. Laurent n'ait pas été compris dans le brevet accordé\naux frères Girard pour l'invention des machines à peigner\nle lin, cet artiste n'en est pas moins le co-inventeur ; il\nn'a jamais cessé de s'occuper de leur construction ; il s'y\nest même appliqué à un tel point qu'en moins de trois\njours d'exercice, il pourrait mettre la personne la moins\nhabile à même de les diriger et d'en obtenir un travail ré-\ngulier.\nM. Laurent joint, à la construction de ces machines,\ncelles des manéges en fonte, d'après un nouveau système\net dont la force comparée à celle des manèges en bois,\nles met au-dessus de ces derniers. Il entreprend généra-\nlement toute espèce de mécaniques et les garantit, sous le\nrapport de leur solidité et du bénéfice qu'elles offrent.\nLes connaissances que possède M. Laurent, en diffé-\nrentes branches d'industrie, le mettent à même de géné-\nraliser son talent et de travailler, avec le même succès,\nle bois et les métaux.\nLeur dépôt en bas de soie, le plus ancien de Paris, en\nce genre, remonte à plus de 40 ans. Il est toujours pour-\nvu d'un grand assortiment entretenu par leur fabrique\nde Ganges, dirigée par eux-mêmes, laquelle occupe un\ngrand nombre d'ouvriers; ces Messieurs font filer tous les\nans des soies propres à leur consommation et d'une beauté\nremarquable.\nBien qu'ils n'eussent envoyé, à l'Exposition de 1819,\nqu'un seul échantillon en qualité intermédiaire, mention\nhonorable en fut cependant faite. Toutes leurs sortes sont\ntraitées avec une supériorité non contestée; leurs bas fins\net entrefins se distinguent par l'unité des soies, la beauté\ndes teintures, soit en blanc, soit en noir, comme par l'ex-\ntrême régularité du travail et des belles proportions : leurs\nbas ouvragés ne se font pas moins remarquer par le bon\ngoût des dessins et la richesse des broderies qui les font\nrechercher dans l'intérieur et exporter avec succès à\nCe dépôt de MM. Lauret père et fils est pourvu d'un\ngrand assortiment en bas de coton et bourre de soie dans\nles meilleures qualités et à des prix très-modérés. On\ns'y charge d'exécuter toutes les commissions possibles en\nbonneterie\nA dater du 1'e avril 1822, ce dépôt sera transféré du\n1°. 48 au n°. 33, toujours rue de l'Arbre-Sec ; il réunira\ns articles la bonneterie en soie de Diion de la fa-\nElève du sieur Didier; vernit des cuirs propres à\nout usage tels que chaussures, retroussis de bottes,\nache et veaux pour les selliers, bourreliers, ceinturon-\niers ; fait les tasses ployantes, fortes visières et les cha-\nbeaux vernis dans le plus nouveau goût.\nc'est un trophée composé d'une pièce de campagne de\nhuit pouces d'affût, d'un obusier, de trois mortiers, d'un\nsocle, d'un casque et de plusieurs épées. Sur le devant\ndu socle, se trouve un trophée d'armes blanches, trois pis-\ntolets d'un pouce et demi, les sabres et épées de toutes\narmes, deux haches de sapeurs, six drapeaux, six lances\net quatre boucliers; deux obélisques en granit, auxquels\nsont attachées des armes, dont un a deux fusils de muni-\ntion et leurs baïonnettes, de six pouces de long et du poids\nde six gros. Les fusils et pistolets font feu, comme s'ils\nentouré de chaines et de bornes defer, et autres accessoires.\nCe trophée est le fruit de vingt ans de travaux : sa va-\nleur est de 6,000 fr. environ; il a figuré au Louvre, en\n1819. Nous recommandons M. Lavoignat aux amateurs\nd'objets précieux.\n","ner_xml":"<PER>UNAY</PER>, <ACT>Tonneau hydraulique</ACT>, <LOC>rue du\nSaint-Honoré</LOC>, n°. <CARDINAL>111</CARDINAL>\nFaubourg-\nCe tonneau est une pompe à incendie ordinaire, placée\ndans l'intérieur d'un gros muids cerclé en fer. Le réser-\nvoir d'air est placé au milieu ; l'un des corps de pompe\nest à l'avant, l'autre à l'arrière du tonneau; la bascule\ns'étend en long, et trouve son appui au-dessus du réser-\nvoir : les hommes manoeuvrent aux deux bouts; un mé-\ncanisme simple et nouveau oblige les pistons à demeurer\nverticaux. Sous la voiture, est suspendue une bache d'o-\nsier, garnie en toile imperméable ; on y trouve des tuyaux\nen cuivre, qui sont susceptibles de faire toute espèce de\nsinuosités. Ces tuyaux servent à l'aspiration, et peuvent\nêtre plongés indifféremment de niveau, ou descendre\ndans un puits de vingt-cinq à trente pieds. Ce tonneau\nhydraulique est d'un transport facile.\nOrdinairement les corps de pompe sont en cuivre,\ntournés, rodés et calibrés. M. Launay les a composé d'une\nplaque de cuivre, courbée en cylindre et soudée à ses\nbords. Comme le tonneau demeure constamment plein\nd'eau, les pistons et les soupapes sont toujours plongés\ndans ce fluide : ce qui entretient la souplesse du cuir,\net c'est là un des avantages inappréciables du tonneau hy-\ndraulique; il marche plein ou vide, à volonté; sa con-\nstruction robuste, lui permet d'aller par tous les che-\nmins; on transporte également les agrès et les hommes.\nLa plus grosse pompe coûte 1,800, et 1,000 fr. sans voi-\nture. Il v en a de 800 et même de 600 fr.\nM. Launay est encore inventeur d'une pompe qu'il dé-\nsigne sous le nom de souffleuse; son poids n'est que de 30\nà 50 livres ; son prix, de 150 à 300 fr., selon sa dimen-\nsion; elle agit par la simple pression de la pesanteur du\ncorps, ou par une manivelle semblable à celle d'un\nmoulin à café. Son jet peut s'élever à plus de 50 pieds.\nCette machine est très-simple; une femme la peut faire\nagir sans effort : elle convient aux propriétaires de maisons\nou de fermes isolées\nLAURENS, Ferblanterie, Cafetières à sifflet, dites\nLaurens, <LOC>rue Montmartre</LOC>, n°. <CARDINAL>82</CARDINAL>, passage du\net à laquelle il a donné son nom, est, sans contredit, le\nmeilleur perfectionnement qu'on ait pu apporter, depuis\nDubelloy, dans le système des cafetières à infusion. Dans\nla disposition de la Cafetière-Laurens , l'eau destinée à\nl'infusion n'est pas séparée du café; elle est contenue\nn\net\nsitôt entrée\ndans le même vase\nbullition\natteint, par la pression, quatre-vingt-cinq degrés envi-\nron de chaleur; elle s'élève du fond de la cafetière, se\nrépand sur le café, se charge, en s'infiltrant de tous les\nprincipes aromatiques du café, et rentre dans l'intérieur\nde la cafetière en liqueur très-claire. L'opération se trou-\nvant ainsi terminée, on en est averti par le bruit pro-\nlongé d'un sifflet. Enfin, une partie de la cafetière est\ndestinée à recevoir de la crème, si l'on veut en joindre\nau café, et cette crème, échauffée jusqu'à l'ébullition,\npar sa proximité avec l'eau, reçoit le café au fur et à\nmesure qu'il se filtre. Plusieurs savans ont déjà félicité\nM. Laurens sur l'idée ingénieuse de cette cafetière, et\nles amateurs, y trouvant économie de temps, de com-\nbustible et d'un etiers de café, avec la conservation de\nson arôme et de ses qualités, ont accordé leurs suffrages\nà l'inventeur\ntres et autres ouvrages en ferblanterie, exécutés avec in-\nfiniment d’adresse.\nLes flûtes ordinaires, faites <ACT>en bois ou en ivoire</ACT>, sont\nsujettes à varier selon le degré de chaleur ou de froid,\nd'humidité ou de sécheresse qu'elles éprouvent. M. Lau-\nrent a imaginé une flûte en cristal dépoli qui évite tous\nces inconvéniens, et joint, à l'avantage de ne point va-\nrier de ton, celui d'être plus facile à jouer, de rendre\ndes sons plus également purs et d'être inaltérable. Déjà\nles flûtes de M. Lauren\navaient mérité, en 1806, à l'a\nteur, les éloges des professeurs du Conservatoire de mu-\nsique, où elles avaient été soumises à toutes les épreu-\nves , de plus une médaille de l'Athénée des arts, ainsi\nqu'une médaille de bronze et une couronne du Jury cen-\ntral d'Exposition. M. Laurent a, depuis, apporté à ses\nflûtes divers perfectionnemens, surtout à la pate d'ut,\nqui donne maintenant un ton de plus; enfin il a remédié\nà quelques défauts remarqués encore à cet instrument.\nOn n'avait plus à leur reprocher que d'être un peu\nlourdes; depuis deux ans, M. Laurent est parvenu à\nles rendre aussi légères que les flûtes en bois de grena-\ndille.\nEst seul possesseur d'un chop, propre à faire le punch\nau lait. Il tient ma-\nau rac\nà l'eau-de-vie et\nau r\nun\ngasin de fruits à l'eau-de-vie, tels qu'abricots, prunes ,\npêches, poires, cerises et verjus: confitures de toutes sor-\ntes; dragées fines de Verdun ; boîtes de baptêmes, chocolat\nLa collection gravée des tableaux du Musée royal que\nVI. Laurent père a commencée avec M. Robillard, e\nune de ces entreprises qui honorent les arts. Les deux\ncréateurs étant morts, cette belle suite se continue sous la\ndirection de M. H. Laurent fils, <ACT>artiste distingué</ACT>, digne\nen tout point de succéder à son père dont il est l'élève.\nLes livraisons présentées par lui à l'Exposition de 1819\nont été trouvées exécutées avec une perfection qui ne\nlaisse rien à désirer\net le Jurv lui a décerné une médaille\nnombre desquelles on compte sa belle Communion de saint\nJérôme, qui lui valut une médaille d’or de �'Instit\nEntreprend toutes mécaniques pour filature de coton ,\nde lin et de laine, et autres machines. Il vient d'obten\nmanqueront pas d'en reconnaître les avantages. La sim-\nplicité du mécanisme des machines à laines, la régularité\nde leur travail, le peu de déchet qu'elles occasionent,\npuisqu'il ne monte qu'à 7 ou 8, au plus pour 2, les ren-\ndent préférables à ce que l'on avait fait jusqu'à présent.\n\nBien que, d'après des conventions faites entre eux,\nM. Laurent n'ait pas été compris dans le brevet accordé\naux frères Girard pour l'invention des machines à peigner\nle lin, cet artiste n'en est pas moins le co-inventeur ; il\nn'a jamais cessé de s'occuper de leur construction ; il s'y\nest même appliqué à un tel point qu'en moins de trois\njours d'exercice, il pourrait mettre la personne la moins\nhabile à même de les diriger et d'en obtenir un travail ré-\ngulier.\nM. Laurent joint, à la construction de ces machines,\ncelles des manéges en fonte, d'après un nouveau système\net dont la force comparée à celle des manèges en bois,\nles met au-dessus de ces derniers. Il entreprend généra-\nlement toute espèce de mécaniques et les garantit, sous le\nrapport de leur solidité et du bénéfice qu'elles offrent.\nLes connaissances que possède M. Laurent, en diffé-\nrentes branches d'industrie, le mettent à même de géné-\nraliser son talent et de travailler, avec le même succès,\nle bois et les métaux.\nLeur dépôt en bas de soie, le plus ancien de Paris, en\nce genre, remonte à plus de 40 ans. Il est toujours pour-\nvu d'un grand assortiment entretenu par leur fabrique\nde Ganges, dirigée par eux-mêmes, laquelle occupe un\ngrand nombre d'ouvriers; ces Messieurs font filer tous les\nans des soies propres à leur consommation et d'une beauté\nremarquable.\nBien qu'ils n'eussent envoyé, à l'Exposition de 1819,\nqu'un seul échantillon en <ACT>qualité</ACT> intermédiaire, mention\nhonorable en fut cependant faite. Toutes leurs <ACT>sortes</ACT> sont\ntraitées avec une supériorité non contestée<ACT>; leurs bas fins\net entrefins se distinguent par</ACT> l<ACT>'unité des soies, la beauté\ndes teintures, soit en blanc, soit en noir, comme par l'ex-\ntrême régularité du travail et des belles proportions</ACT> : leurs<ACT>\nbas ouvragés</ACT> ne se font pas moins remarquer par le <ACT>bon\n</ACT>goût <ACT>des dessins</ACT> et la <ACT>richesse des broderies</ACT> qui les font\nrechercher dans l'intérieur et exporter avec succès à\nCe dépôt de MM. Lauret père et fils est pourvu d'un<ACT>\ngrand assortiment en bas de coton et bourre de soie dans\nles meilleures qualités et</ACT> à des prix très-modérés. On\ns'y charge d'exécuter toutes les commissions possibles en<ACT></ACT>\nbonneterie\nA dater du 1'e avril 1822, ce dépôt sera transféré du\n1°. 48 au n°. 33, <LOC>toujours rue de l'Arbre-Sec</LOC> ; il réunira\ns articles la bonneterie en soie de Diion de la fa-\nElève du sieur Didier; vernit des cuirs propres à\nout usage tels que chaussures<ACT>, retroussis</ACT> de <ACT>bottes</ACT>,<ACT>\nache et veaux pour les selliers, bourreliers, ceinturon-\niers ; fait les tasses ployantes, fortes visières et les cha-\nbeaux</ACT> vernis <ACT>dans le</ACT> plus nouveau goût.\nc'est un trophée composé d'une pièce de campagne de\nhuit pouces d'affût, d'un obusier, de trois mortiers, d'un\nsocle, d'un casque et de plusieurs épées. Sur le devant\ndu socle, se trouve un trophée d'armes blanches, trois pis-\ntolets d'un pouce et demi, les sabres et épées de toutes\narmes, deux haches de sapeurs, six drapeaux, six lances\net quatre boucliers; deux obélisques en granit, auxquels\nsont attachées des armes, dont un a deux fusils de muni-\ntion et leurs baïonnettes, de six pouces de long et du poids\nde six gros. Les fusils et pistolets font feu, comme s'ils\nentouré de chaines et de bornes defer, et autres accessoires.\nCe trophée est le fruit de vingt ans de travaux : sa va-\nleur est de 6,000 fr. environ; il a figuré au <LOC>Louvre</LOC>, en\n18<CARDINAL>19</CARDINAL>. Nous recommandons M. Lavoignat aux amateurs\nd'<ACT>objets précieux</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 6], "text": "UNAY"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8, 27], "text": "Tonneau hydraulique"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [29, 48], "text": "rue du Saint-Honoré"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [54, 57], "text": "111"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2011, 2025], "text": "rue Montmartre"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [2031, 2033], "text": "82"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3354, 3374], "text": "en bois ou en ivoire"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4925, 4942], "text": "artiste distingué"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7100, 7107], "text": "qualité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7178, 7184], "text": "sortes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7233, 7281], "text": "; leurs bas fins et entrefins se distinguent par"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7283, 7423], "text": "'unité des soies, la beauté des teintures, soit en blanc, soit en noir, comme par l'ex-trême régularité du travail et des belles proportions"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7432, 7444], "text": "bas ouvragés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7483, 7487], "text": "bon "}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7492, 7503], "text": "des dessins"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7510, 7532], "text": "richesse des broderies"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7652, 7735], "text": "grand assortiment en bas de coton et bourre de soie dans les meilleures qualités et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7735, 7735], "text": ""}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [7905, 7932], "text": "toujours rue de l'Arbre-Sec"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8076, 8088], "text": ", retroussis"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8092, 8098], "text": "bottes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8100, 8222], "text": "ache et veaux pour les selliers, bourreliers, ceinturon-iers ; fait les tasses ployantes, fortes visières et les cha-beaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8230, 8237], "text": "dans le"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [8993, 8999], "text": "Louvre"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [9006, 9008], "text": "19"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9056, 9071], "text": "objets précieux"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Lebeau pour opérer le dé-\ncatissage des draps est de l'invention de feu Dumoutier,\nson beau-père. M. Lebeau l'a beaucoup perfectionné dans\nses ateliers, tant sous le rapport de l'économie que sous\ncelui de la promptitude de l'exécution ; en effét, en cinq\nminutes, il décatit un coupon de draps suffisant pour faire\nun habit, et en trois quarts d'heure, une pièce de draps\nde 20 aunes; les draps doivent rester toute la nuit en\npresse; l'apprêt ne pouvant se faire que du jour au len-\ndemain midi; les draps noirs et autres sont brossés par le\nécanique semblable à celles de nos meilleures\nen\nfait\nfabriques.\nLes presses, dont M. Lebeau fait usage, sont hydra\nque l'on peut presser peu ou beaucoup à volonté. Les\ndraps\net tailleurs trouveront dans ce\nmarchands de\nmaison, perfection et célérité tant pour décatir les draps ,\nprintanières, toiles, que pour jaunir les nankins; et les\nfabricans de schals, comme aussi les teinturiers, dégrais-\nseurs peuvent confier à M. Lebeau la presse des schals ,\nrobes, mousseline, et enfin tout ce qui peut avoir rapport,\nà sa partie; il entreprend le décatissage des draps pour\nles troupes, par marché passé avec l'administration de\nLa fabrique de MM. P. Leblond et Lange , est remar-\nquable par la bonté du tissu et l'harmonie des dessins\nlans toutes leurs parties; tout est prévenu pour la par-\naite réussite dans l'exécution; rien n'est épargné pour\nparvenir à ce but; aussi les objets sortis de leur fabrique\natisfont tous les goûts, conviennent à toutes les fortunes\nt se vendent dans tous les pays. Cet éloge est extrait du\napport de la commission de la Société d'Agriculture et\nle commerce du Calvados qui a décerné en même temps,\na première médaille d'or à la dentelle de MM. Leblonde\nLange comme l'objet le plus important que présentait le\nommerce de ce département.\n","ner_xml":"<PER>LEBEAU</PER>, <ACT>Décatissage, et apprets de draps, etc</ACT>., <LOC>rue\nde l'Arbre-Sec</LOC>, no. <CARDINAL>33</CARDINAL>\nLe moyen employé par M. Lebeau pour opérer le dé-\ncatissage des draps est de l'invention de feu Dumoutier,\nson beau-père. M. Lebeau l'a beaucoup perfectionné dans\nses ateliers, tant sous le rapport de l'économie que sous\ncelui de la promptitude de l'exécution ; en effét, en cinq\nminutes, il décatit un coupon de draps suffisant pour faire\nun habit, et en trois quarts d'heure, une pièce de draps\nde 20 aunes; les draps doivent rester toute la nuit en\npresse; l'apprêt ne pouvant se faire que du jour au len-\ndemain midi; les draps noirs et autres sont brossés par le\nécanique semblable à celles de nos meilleures\nen\nfait\nfabriques.\nLes presses, dont M. Lebeau fait usage, sont hydra\nque l'on peut presser peu ou beaucoup à volonté. Les\ndraps\net tailleurs trouveront dans ce\nmarchands de\nmaison, perfection et célérité tant pour décatir les draps ,\nprintanières, toiles, que pour jaunir les nankins; et les\nfabricans de schals, comme aussi les teinturiers, dégrais-\nseurs peuvent confier à M. Lebeau la presse des schals ,\nrobes, mousseline, et enfin tout ce qui peut avoir rapport,\nà sa partie; il entreprend le décatissage des <ACT>draps</ACT> pour\nles troupes, par marché passé avec l'administration de\nLa fabrique de MM. P. Leblond et Lange , est remar-\nquable par la bonté du <ACT>tissu</ACT> et l'harmonie des <ACT>dessins</ACT>\nlans toutes leurs parties; tout est prévenu pour la par-\naite réussite dans l'exécution; rien n'est épargné pour\nparvenir à ce but; aussi les objets sortis de leur fabrique\natisfont tous les goûts, conviennent à toutes les fortunes\nt se vendent dans tous les pays. Cet éloge est extrait du\napport de la commission de la Société d'Agriculture et\nle commerce du Calvados qui a décerné en même temps,\na première médaille d'or à la dentelle de MM. Leblonde\nLange comme l'objet le plus important que présentait le\nommerce de ce département.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 6], "text": "LEBEAU"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8, 45], "text": "Décatissage, et apprets de draps, etc"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [48, 66], "text": "rue de l'Arbre-Sec"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [72, 74], "text": "33"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [138, 143], "text": "draps"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1341, 1346], "text": "tissu"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1365, 1372], "text": "dessins"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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(Delle.), Lingerie, Broderies, rue Neuve-des-\nPetits-Champs, no\nOn trouve, dans cette maison, des toiles, batistes,\nnousselines, dentelles, broderies, ainsi que des layettes,\nrousseaux, corbeilles et tous autres articles de nouveauté\npour l'assortiment desquels elle est très-bien réputée\nTiennent un assortiment de chapeaux de paille d'Italie\net autres. Nous ne disons pas qu'ils tiennent une fabri-\nque, parce qu'il paraîtrait singulier à nos lecteurs qu'on\nattribuât à la France un genre d'industrie qui n'appar-\ntient presque exclusivement qu'à l'Italie. Cependant il\nest bon d'affirmer que ces chapeaux, si estimés, ne se-\nraient pas portables en sortant bruts des mains de l'é-\ntranger. Ils exigent, en cet état, de nos fabricans fran-\nçais, un apprêt qui les rend seul dignes de mériter la\npréférence qu'on leur accorde. Nous croyons que le père\nde MM. Lecarpentier fut le premier qui trouva le moyen\nd'en faire ressortir la beauté et fit le premier essai des\npresses employées à cet usage. Cette maison est d'ailleurs\na\nune des plus anciennes, et son commerce des plus\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures\ndu nombre de 100, pour les diverses OEuvres de Voltaire\nvures paraissent par livraisons de 4 de mois en mois; cette\nentreprise, vraiment utile, est parvenue à sa 9me livraison\net fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui\nconcourent à son succès. Chaque livraison de quatre gra-\nvures, coûte, in-8°, 2 fr. 50 c., in-12 etin-18 2 fr.; le\ndouble, avant la lettre.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jo-\nlis petits ouvrages destinés à l'amusement des enfans, de\nformat oblong, ornés de gravures, au nombre desquelles\nune Histoire de Fran\nnrichie d'une q\nuantité de tableaux\nCette fabrique compte environ vingt ans d'existence; elle\nest avantageusement connue pour les bonnes qualités des\nnoirs qu'on y prépare et la modicité de ses prix. Il s'y\nfait un grand débit de charbons végétal et animal, pour\nla clarification des sirops et des sucres. M. Lecerf s'oc-\ncupe aussi de la préparation de charbons pour l'épuration\ndes huiles à brûler; plusieurs raffineurs de Paris et d'autres\nvilles en font usage; ce procédé, mis en usage avec succès\npar M. Lecerf, mérite de fixer l'attention des divers raf-\nfineurs d’huiles de Provence. M. Lecerf a, depuis le\nun grand assortiment d'embouchoirs correctifs, demi-\ncorrectifs, embouchoirs d'entretien; formes correctives,\ndemi-correctives, ainsi qu'un squelette d'embouchoirs\ncorrectifs. M. Leclaire fait aussi des embouchoirs à\nCette fabrique, qui existe depuis près de cent ans,\ndans le même local et sous le même nom, est connue non-\nseulement en France, mais encore dans les pays étran-\ngers, pour la bonne qualité des canons de fusils de chasse,\nque l'on y confectionne; savoir : canons simples et dou-\nbles, canons de carabines et de pistolets, tordus, à rubans\nFabrique avec succès l'encre et le cirage (dit anglais).\nIl est le seul qui ait trouvé les moyens d'absorber tout ce\nque ce cirage peut contenir de corrodant, en conservant\nà la chaussure son brillant et sa souplesse. Il est aussi\nl'inventeur du savon préservateur de la syphilis (seul pri-\nvilégié en France); en même temps il compose, en gros,\nles acides minéraux, et autres produits chimiques.\nLes entrepôts généraux de M. Leclercq sont, rue Croix-\ndes-Petits-Champs ,\ne\nu\nd\nPetit-Bourbon\n\nEst cité comme un de nos lapidaires les plus adroits\npour la taille des pierres fines et fausses, telles que ru-\nbis, topazes du Brésil et autres, rubis-balais, etc., dans\nles tailles les plu\ncultueuses\nExécute, en porcelaine, des bijoux de toute espèce ;\ncomme flacons à sels, flacons de poche et de cou, variés\nde formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes,\nbonbonnières, petites plaques pour devises, pour bagues\net pour épingles. Il se charge de la confection de tous\nles articles que MM. les bijoutiers peuvent lui comman-\nFabrique la boite d'or, les boites rondes et carre\nen écaille, en buis, doublées en or; les bonbonnières de\net de fantaisie, avec portraits ou peintures, garnies en or.\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour\nfabrication des tabatières et montres gravées et guillo-\nchées en plaqué. Il exécute, en plaqué, les mêmes objets\nqu'on fait en or; les boîtes de montre en plaqué or sur\nargent, garnies de leur mouvement, de toutes grandeurs\net qualités, etc.\nLes objets de cette fabrique, présentés à l'Exposition\n\nde 1819, ont donné une juste idée des divers obstacles\nque ces fabricans ont dû surmonter pour employer, dans\ndes objets d'une exécution aussi difficile, le plaqué avec\nautant de succès que l'or, et réunir l'utile à l'agréable,\nen offrant autant de solidité, de luxe et d'économie\npuisque la matière et la facon réunies de ces tabatières\nne coûtent pas plus que la façon d'une tabatière en or ;\nil est impossible de surpasser M. Lecouflé dans son genre\nEst avantageusement connu comme possesseur d'une\ncollection les plus complètes d'armoiries pour les princes,\nseigneurs, cours étrangères, ainsi que pour les particu-\nliers; lesdites armoiries servant à imprimer en or sur les\nlivres. Ce doreur sur cuir est un des meilleurs que nous\nLEDOUX fils, successeur de son père, Papiers peints\nrue de Bussy, no. 17\nCette maison est l'une des plus anciennement établies\ndes mieux famées, et en même temps des plus impor-\ntantes dans son genre. M. Ledoux se livre surtout\n\nfabrication des papiers de tentures pour appartemens ,\ndepuis les qualités courantes et les plus ordinaires, jus-\nqu'aux sortes les plus belles et les plus riches.\nLa bonne qualité des ressorts de pendules fabriqués\npar M. Ledru, et le fini qu'il apporte dans leur con-\nfection, rangent la maison de ce fabricant parmi les pre-\nmières en ce genre. Nous le recommandons aux horlo-\nCette maison, qui date de plus de cinquante ans,\npeut être mise au nombre des plus anciennes en ce genre.\nNous pouvons, en même temps, la recommander pour\nla bonne confection de ses articles.\nOn y fabrique l'amidon de blé pour l'empois, l'ami-\ndon d'orge pour la poudre, ainsi que la fécule de pommes-\nde-terre\nFabrique les franges, galons, or et argent fin, soie,\nlaine, coton et fil pour ameublemens, épaulettes, aiguil-\nlettes, dragonnes et broderies pour militaires, glands,\ncordons, galons et autres agrémens d'ornement d'église,\nles gances et garnitures de robes; il tient aussi tous les\narticles or et argent mi-fin pour le théâtre.\naison Lefèvre est une des plus considérées d\nEst parvenu à refendre les bois pour placage de toutes\nles qualités, jusqu'au nombre de 18 feuilles dans un\npouce d'épaisseur sur 22 pouces de large, qui est la plus\ngrande à l'usage de l'ébénisterie. Il conserve aux feuilles\nla même épaisseur que celle qu'on leur donne par les\nautres procédés, en ne retirant que 12 feuilles au plus\ndans un pouce. Son établissement est monté en grand:\nil a une machine à feu pour moteur\nM. Lefebvre a reçu, en 1819, une médaille d'argent\nury de l'Exposition\ndu J\nEst un de ceux auxquels la bonne littérature est le plus\nredevable. Il a publié des éditions de luxe, de la plupart\nde nos grands écrivains du siècle de Louis XIV. Nous ci-\ndeM\nterons entre autres ses éditions de La Fontaine\n—\ntesquieu, de Montaigne , de Pascal, de J.-J. Rousseau,\nde Racine, de Boileau, etc., etc. Tous ces ouvrages sont\nmprimés par Didot, ornés le plus souvent de gravures,\net mis dans le commerce à des prix modérés\nboites en cailloux, coquillages et autres objets, en or,\nirgent doublé, or sur argent et platine, comme aussi\nabletterie moderne et de genre ; telle que portefeuilles ,\nécaille jaspée de diverses couleurs, nacre de perle, verre\net bois des iles, flacons, tasses, poudriers de chasse e-\ncoco, et écaille garnie d'or et argent, et généralement toute\nla fantaisie et nouveauté\ncarrées et autres formes, avec ou sans sujets, garnies en\nor, en argent et plaqué or sur argent. Ils font de même\nles cassolettes et garnitures, or et argent pour boîtes à\ncage, en cailloux, coquillages et autres objets précieux.\nCette maison est l'une des plus anciennes de ce genre.\nLe fini des ouvrages qui sortent de ses ateliers\nlui ont\nFacteur d'instrumens de musique particulière du roi\npour les flûtes et clarinettes.\nEst avantageusement connu pour la perfection de ses\ninstrumens. Il a confectionné les clarinettes à treize clefs\nadoptées par tous les premiers artistes: il confectionne\naussi des flûtes, depuis une jusqu'à huit clefs.\nJouit d'une bonne réputation dans l'art de la peinture\net de la dorure sur porcelaine. Il peint, entre autres\narticles, les vases de toutes grandeurs, les services de\ntables à filets, cabarets, déjeûners, tête-à-tête, tasses\nnouvelles, cornets, pendules et corbeilles; en général,\nLEGRAND, Estampes pour Cartonnage,\nChevalier-du-Guet, no. 3.\nplace\ndu\net les satins peints pour porte-montres, sultans, sachets,\nde même qu'un assortiment de feuilles d'éventails. Il\nfait des affaires importantes.\nFabrique toutes sortes de coutellerie en or et argent\ndans le plus nouveau goût et à des prix modérés. On\ntrouve tout fabriqués, dans son magasin, un grand as-\nsortiment de couteaux de table, à la française et à l'a\nglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames\net garnitures or et vermeil, comme à lames d'argent,\nmanches ébène ou ivoire, enfin des couteaux de desser\n\nM. Legrand possède un grand choix de canifs mo-\ndernes, ciseaux fins pour hommes et dames, couteaux\nde poche fermant; il fait des envois dans les départe-\nmens et chez l'étranger.\nTous les articles sortant de cette maison, sont de pr\nFabrique les schals, façon cachemires, schals de laine,\nschals imprimés et autres. Sa maison est rangée parmi les\npremières fabriques.\n","ner_xml":"<PER>LEBOEUF (Delle.</PER>), <ACT>Lingerie, Broderies</ACT>, <LOC>rue Neuve-des-\nPetits-Champs</LOC>, no\nOn trouve, dans cette maison, des toiles, <ACT>batistes,\nnousselines, dentelles, broderies, ainsi que des layettes,\nrousseaux, corbeilles et tous autres articles de nouveauté\npour l'assortiment desquels elle est très-bien réputée\nTiennent un assortiment de chapeaux de paille d'Italie\net autres</ACT>. Nous ne disons pas qu<ACT>'</ACT>ils <ACT>tiennent une fabri-</ACT>\nque, parce qu'il paraîtrait singulier à nos lecteurs qu'on\nattribuât à la France un genre d'industrie qui n'appar-\ntient presque exclusivement qu'à l'Italie. Cependant il\nest bon d'affirmer que ces chapeaux, si estimés, ne se-\nraient pas portables en sortant bruts des mains de l'é-\ntranger. Ils exigent, en cet état, de nos fabricans fran-\nçais, un apprêt qui les rend seul dignes de mériter la\npréférence qu'on leur accorde. Nous croyons que le père\nde MM. Lecarpentier fut le premier qui trouva le moyen\nd'en faire ressortir la beauté et fit le premier essai des\npresses employées à cet usage. Cette maison est d'ailleurs\na\nune des plus anciennes, et son commerce des plus\nOn est redevable à cet artiste d'une suite de gravures\ndu nombre de 100, pour les diverses OEuvres de Voltaire\nvures paraissent par livraisons de 4 de mois en mois; cette\nentreprise, vraiment utile, est parvenue à sa 9me livraison\net fait honneur à M. Lecerf, ainsi qu'aux divers artistes qui\nconcourent à son succès. Chaque livraison de quatre gra-\nvures, coûte, in-8°, 2 fr. 50 c., in-12 etin-18 2 fr.; le\ndouble, avant la lettre.\nM. Lecerf a pareillement publié une collection de jo-\nlis petits ouvrages destinés à l'amusement des enfans, de\nformat oblong, ornés de gravures, au nombre desquelles\nune Histoire de Fran\nnrichie d'une q\nuantité de tableaux\nCette fabrique compte environ vingt ans d'existence; elle\nest avantageusement connue pour les bonnes qualités des\nnoirs qu'on y prépare et la modicité de ses prix. Il s'y\nfait un grand débit de charbons végétal <ACT>et animal</ACT>, pour\nla clarification des sirops et des <ACT>sucre</ACT>s. M. Lecerf s'oc-\ncupe aussi de la préparation de charbons pour l'épuration\ndes huiles à brûler; plusieurs raffineurs de Paris et d'autres\nvilles en font usage; ce procédé, mis en usage avec succès\npar M. Lecerf, mérite de fixer l'attention des divers raf-\nfineurs d’huiles de Provence. M. Lecerf a, depuis le\nun grand assortiment d'embouchoirs correctifs, demi-\ncorrectifs, embouchoirs d'entretien; formes correctives,\ndemi-correctives, ainsi qu'un squelette d'embouchoirs\ncorrectifs. M. Leclaire fait aussi des embouchoirs à\nCette fabrique, qui existe depuis près de cent ans,\ndans le même local et sous le même nom, est connue non-\nseulement en France, mais encore dans les pays étran-\ngers, pour la <ACT>bonne qualité des canons de fusils de chasse,\nque l'on y confectionne</ACT>; <ACT>savoir : canons simples et dou-\nbles, canons de carabines et de pistolets, tordus, à rubans\nFabrique avec succès l'encre et le cirage (dit</ACT> anglais).\nIl est le seul qui ait trouvé les moyens d'absorber tout ce\nque ce cirage peut contenir de corrodant, en conservant\nà la chaussure son brillant et sa souplesse. Il est aussi\nl'inventeur du savon préservateur de la syphilis (seul pri-\nvilégié en France); en même temps il compose, en gros,<ACT>\nles acides minéraux</ACT>, et <ACT>autres</ACT> produits chimiques.\nLes entrepôts généraux de M. Leclercq sont, <LOC>rue Croix-\ndes-Petits-Champs</LOC> ,\ne\n<LOC>u\nd\n<LOC>Petit-Bourbon</LOC>\n\nEst <ACT>cité</ACT> comme un <ACT>de nos</ACT> la<ACT>pidaires</ACT> les <ACT>plus adroits\npour la taille des pierres fines et fausses, telles que ru-\nbis, topazes du Brésil et autres, rubis-balais, etc., dans\nles tailles les plu\ncultueuses\nExécute, en porcelaine, des bijoux de toute espèce ;\ncomme flacons à sels, flacons de poche et de cou, variés\nde formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes,\nbonbonnières, petites plaques pour devises, pour bagues\net pour épingles. Il se charge de la confection de tous\nles articles que MM. les bijoutiers peuvent lui comman-\nFabrique la boite d'or, les boites rondes et carre\nen écaille, en buis, doublées en or; les bonbonnières de\net de fantaisie, avec portraits ou peintures, garnies en or</ACT>.<ACT>\nBreveté d'invention et de perfectionnement pour\nfabrication des tabatières et montres gravées et guillo-\nchées en plaqué. Il exécute, en plaqué, les mêmes objets\nqu'on fait en or; les boîtes de montre en plaqué or sur\nargent, garnies de leur mouvement, de toutes grandeurs\net qualités, etc</ACT>.\nLes objets de cette fabrique, présentés à l'Exposition\n\nde 1819, ont donné une juste idée des divers obstacles\nque ces fabricans ont dû surmonter pour employer, dans\ndes objets d'une exécution aussi difficile, le plaqué avec<ACT></ACT>\nautant <ACT>de</ACT> succès que l'or, et réunir l<ACT>'</ACT>utile à l'agréable,\nen offrant autant de <ACT>solidité</ACT>, de <ACT>luxe</ACT> et d'<ACT>économie</ACT>\npuisque la matière et la <ACT>facon</ACT> réunies de ces <ACT>ta</ACT>bat<ACT>ières\nne coûtent pas plus que la façon d'une tabatière en or</ACT> ;\nil est impossible de surpasser M. Lecouflé dans son genre\nEst avantageusement connu comme possesseur d'une\ncollection les plus complètes d'armoiries pour les princes,\nseigneurs, cours étrangères, ainsi que pour les particu-\nliers; lesdites armoiries servant à imprimer en or sur les\nlivres. Ce <ACT>doreur sur cuir</ACT> est un des meilleurs que nous\nLEDOUX fils, <ACT>successeur</ACT> de <ACT>son père, Papiers peints</ACT>\n<LOC>rue de Bussy</LOC>, no. <CARDINAL>17</CARDINAL>\nCette maison est l'une des plus anciennement établies\ndes mieux famées, et en même temps des plus impor-\ntantes dans son genre. M. Ledoux se livre surtout\n\nfabrication des papiers de tentures pour appartemens ,\ndepuis les qualités courantes et les plus ordinaires, jus-\nqu'aux sortes les plus belles et les plus riches.\nLa bonne qualité des ressorts de pendules fabriqués\npar M. Ledru, et le fini qu'il apporte dans leur con-\nfection, rangent la maison de ce fabricant parmi les pre-\nmières en ce genre. Nous le recommandons aux horlo-\nCette maison, qui date de plus de cinquante ans,\npeut être mise au nombre des plus anciennes en ce genre.\nNous pouvons, en même temps, la recommander pour\nla bonne confection de ses articles.\nOn y fabrique l<ACT>'amidon de blé pour</ACT> l<ACT>'empois</ACT>, l'<ACT>ami-\ndon</ACT> d'<ACT>orge pour la</ACT> poudre, <ACT>ainsi</ACT> que la fécule de pommes-\nde-terre<ACT>\nFabrique les</ACT> frange<ACT>s, galons, or et argent fin, soie,\nlaine, coton et fil pour ameublemens, épaulettes, aiguil-\nlettes, dragonnes et broderies pour militaires, gland</ACT>s,\n<ACT></ACT>cordons, galons et autres a<ACT>gré</ACT>mens d'ornement d'église,<ACT>\nles g</ACT>ances <ACT>et</ACT> garnitures de robes; il tient aussi tous les\narticles or et argent mi-fin pour le théâtre.\naison Lefèvre est une des plus considérées d\nEst parvenu à refendre les bois pour placage de toutes\nles qualités, jusqu'au nombre de 18 feuilles dans un\npouce d'épaisseur sur 22 pouces de large, qui est la plus\ngrande à l'usage de l'ébénisterie. Il conserve aux feuilles\nla même épaisseur que celle qu'on leur donne par les\nautres procédés, en ne retirant que 12 feuilles au plus\ndans un pouce. Son établissement est monté en grand:\nil a une machine à feu pour moteur\nM. Lefebvre a reçu, en 1819, une médaille d'argent\nury de l'Exposition\ndu J\nEst un de ceux auxquels la bonne littérature est le plus\nredevable. Il a publié des éditions de luxe, de la plupart\nde nos grands écrivains du siècle de Louis XIV. Nous ci-\ndeM\nterons entre autres ses éditions de La Fontaine\n—\ntesquieu, de Montaigne , de Pascal, de J.-J. Rousseau,\nde Racine, de Boileau, etc., etc. Tous ces ouvrages sont\nmprimés par Didot, ornés le plus souvent de gravures,\net mis dans le commerce à des prix modérés\nboites en cailloux, coquillages et autres objets, en or,\n<ACT>i</ACT>rgent <ACT>doublé, or sur</ACT> argent <ACT>et</ACT> platine<ACT>, comme aussi\nabletterie moderne et de genre ; telle que portefeuille</ACT>s <ACT>,\nécaille jaspée de diverses couleurs</ACT>, <ACT>na</ACT>cre de perle, <ACT>verre</ACT>\n<ACT>et bois</ACT> des <ACT>iles,</ACT> flacons, tasses<ACT>, poudriers</ACT> de chasse <ACT>e-\ncoco, et écaille garnie</ACT> d<ACT>'or et argent,</ACT> et généralement toute\nla fantaisie et nouveauté\ncarrées et <ACT>autres</ACT> formes, avec ou sans sujets, garnies en\n<ACT></ACT>or, en argent et plaqué or <ACT>sur</ACT> argent. Ils font de même\nles cassolettes et garnitures, or et argent pour boîtes à\ncage, en cailloux, coquillages et autres objets précieux</ACT>.\nCette maison est l'une des plus anciennes de ce genre.\nLe fini des ouvrages qui sortent de ses ateliers\nlui ont\nFacteur d'instru<ACT>mens de musique particulière du roi\npour les flûtes et clarinettes</ACT>.\nEst avantageusement connu pour la perfection de ses<ACT>\nins</ACT>trumens. <ACT>Il a confectionné les clarinettes à treize clefs\nadoptées par tous les premiers artistes: il confectionne\naussi des flûtes, depuis une jusqu'à huit clefs</ACT>.\n<ACT>Jouit d'une bonne réputation dans l'art de la peinture\net de la dorure sur porcelaine</ACT>. <ACT>Il peint, entre autres\narticles, les vases de toutes grandeurs, les services de\ntables à filets, cabarets, déjeûners, tête-à-tête, tasses\nnouvelles, cornets, pendules et corbeilles; en général</ACT>,\nLEGR<ACT>AND</ACT>, <LOC>Estampes pour Cartonnage</LOC>,<LOC>\nChevalier-du-Guet</LOC>, no. <CARDINAL>3</CARDINAL>.<ACT>\nplace\ndu\net les satins peints pour porte-montres, sultans, sachets,\nde même qu'un assortiment de feuilles d'éventails. Il\nfait des affaires importantes.\nFabrique toutes sortes de coutellerie en or et argent\ndans le plus nouveau goût et à des prix modérés</ACT>. <ACT>On\ntrouve tout fabriqués, dans son magasin, un grand as-\nsortiment de couteaux de table, à la française et à l'a\nglaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames\net garnitures or et vermeil, comme à lames d'argent,\nmanches ébène ou ivoire, enfin</ACT> des <ACT>couteaux de</ACT> des<ACT>ser</ACT>\n\nM. Legrand <ACT>possède un grand choix de canifs mo-\ndernes, ciseaux fins pour hommes et dames, couteaux\nde poche fermant</ACT>; il fait des envois dans les départe-\nmens et chez l'étranger.\nTous les articles sortant de cette maison, <ACT>sont de pr\nFabrique les schals, façon cachemires, schals de laine,\nschals imprimés et autres</ACT>. Sa maison est rangée parmi les\npremières fabriques.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 15], "text": "LEBOEUF (Delle."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [18, 37], "text": "Lingerie, Broderies"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [39, 66], "text": "rue Neuve-des-Petits-Champs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [113, 360], "text": "batistes, nousselines, dentelles, broderies, ainsi que des layettes, rousseaux, corbeilles et tous autres articles de nouveauté pour l'assortiment desquels elle est très-bien réputée Tiennent un assortiment de chapeaux de paille d'Italie et autres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [383, 384], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [388, 407], "text": "tiennent une fabri-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1945, 1954], "text": "et animal"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1996, 2001], "text": "sucre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2700, 2769], "text": "bonne qualité des canons de fusils de chasse, que l'on y confectionne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2771, 2908], "text": "savoir : canons simples et dou-bles, canons de carabines et de pistolets, tordus, à rubans Fabrique avec succès l'encre et le cirage (dit"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3207, 3226], "text": "les acides minéraux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3231, 3237], "text": "autres"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3302, 3329], "text": "rue Croix-des-Petits-Champs"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3338, 3351], "text": "Petit-Bourbon"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3357, 3361], "text": "cité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3371, 3377], "text": "de nos"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3380, 3388], "text": "pidaires"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3393, 4058], "text": "plus adroits pour la taille des pierres fines et fausses, telles que ru-bis, topazes du Brésil et autres, rubis-balais, etc., dans les tailles les plu cultueuses Exécute, en porcelaine, des bijoux de toute espèce ; comme flacons à sels, flacons de poche et de cou, variés de formes et de couleurs, pendans d'oreilles, cassolettes, bonbonnières, petites plaques pour devises, pour bagues et pour épingles. Il se charge de la confection de tous les articles que MM. les bijoutiers peuvent lui comman-Fabrique la boite d'or, les boites rondes et carre en écaille, en buis, doublées en or; les bonbonnières de et de fantaisie, avec portraits ou peintures, garnies en or"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4060, 4348], "text": "Breveté d'invention et de perfectionnement pour fabrication des tabatières et montres gravées et guillo-chées en plaqué. Il exécute, en plaqué, les mêmes objets qu'on fait en or; les boîtes de montre en plaqué or sur argent, garnies de leur mouvement, de toutes grandeurs et qualités, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4348, 4348], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4361, 4363], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4393, 4394], "text": "'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4655, 4663], "text": "solidité"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4668, 4672], "text": "luxe"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4678, 4686], "text": "économie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4712, 4717], "text": "facon"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4733, 4735], "text": "ta"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4738, 4798], "text": "ières ne coûtent pas plus que la façon d'une tabatière en or"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5094, 5109], "text": "doreur sur cuir"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5153, 5163], "text": "successeur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5167, 5191], "text": "son père, Papiers peints"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5192, 5204], "text": "rue de Bussy"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [5210, 5212], "text": "17"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5951, 5970], "text": "'amidon de blé pour"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5972, 5979], "text": "'empois"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5983, 5990], "text": "ami-don"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5993, 6005], "text": "orge pour la"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6014, 6019], "text": "ainsi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6053, 6065], "text": "Fabrique les"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6072, 6217], "text": "s, galons, or et argent fin, soie, laine, coton et fil pour ameublemens, épaulettes, aiguil-lettes, dragonnes et broderies pour militaires, gland"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6217, 6217], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6247, 6250], "text": "gré"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6276, 6281], "text": "les g"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6287, 6289], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6294, 6295], "text": "i"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7424, 7438], "text": "doublé, or sur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7446, 7448], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7456, 7525], "text": ", comme aussi abletterie moderne et de genre ; telle que portefeuille"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7527, 7564], "text": ", écaille jaspée de diverses couleurs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7566, 7568], "text": "na"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7582, 7587], "text": "verre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7588, 7595], "text": "et bois"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7600, 7605], "text": "iles,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7621, 7632], "text": ", poudriers"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7643, 7668], "text": "e-coco, et écaille garnie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7670, 7684], "text": "'or et argent,"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7744, 7750], "text": "autres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7750, 7750], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [7818, 7821], "text": "sur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8091, 8157], "text": "mens de musique particulière du roi pour les flûtes et clarinettes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8211, 8214], "text": "ins"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8223, 8376], "text": "Il a confectionné les clarinettes à treize clefs adoptées par tous les premiers artistes: il confectionne aussi des flûtes, depuis une jusqu'à huit clefs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8378, 8463], "text": "Jouit d'une bonne réputation dans l'art de la peinture et de la dorure sur porcelaine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8465, 8657], "text": "Il peint, entre autres articles, les vases de toutes grandeurs, les services de tables à filets, cabarets, déjeûners, tête-à-tête, tasses nouvelles, cornets, pendules et corbeilles; en général"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8663, 8666], "text": "AND"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [8668, 8692], "text": "Estampes pour Cartonnage"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [8694, 8711], "text": "Chevalier-du-Guet"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [8717, 8718], "text": "3"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8720, 8974], "text": "place du et les satins peints pour porte-montres, sultans, sachets, de même qu'un assortiment de feuilles d'éventails. Il fait des affaires importantes. Fabrique toutes sortes de coutellerie en or et argent dans le plus nouveau goût et à des prix modérés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8976, 9228], "text": "On trouve tout fabriqués, dans son magasin, un grand as-sortiment de couteaux de table, à la française et à l'a glaise; des couteaux de dessert, manches en nacre, lames et garnitures or et vermeil, comme à lames d'argent, manches ébène ou ivoire, enfin"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9233, 9244], "text": "couteaux de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9248, 9251], "text": "ser"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9264, 9368], "text": "possède un grand choix de canifs mo-dernes, ciseaux fins pour hommes et dames, couteaux de poche fermant"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9474, 9566], "text": "sont de pr Fabrique les schals, façon cachemires, schals de laine, schals imprimés et autres"}],"group":1,"aggregate":false}, 
 {"uuid":"239e5c7b-1fc9-55e0-a3ec-0cc705ac9072","box":[17.970673,2356.9915,1248.0781,138.84256],"id":2000,"parent":36,"type":"ENTRY","text":null,"margin-left":null,"margin-right":null,"margin-left-relative":null,"margin-right-relative":null,"page":"0389","source":"Bazar_1822","source_uuid":"58e4bff3-6c48-5d3e-adb8-554ce2184087","children":["Bazar_1822-0389-10076","Bazar_1822-0389-10077","Bazar_1822-0389-10078","Bazar_1822-0389-10079","Bazar_1822-0389-10080","Bazar_1822-0389-10081","Bazar_1822-0389-10082","Bazar_1822-0389-10083","Bazar_1822-0389-10084","Bazar_1822-0389-10085","Bazar_1822-0390-10055","Bazar_1822-0390-10056","Bazar_1822-0390-10057","Bazar_1822-0390-10058","Bazar_1822-0390-10059","Bazar_1822-0390-10060","Bazar_1822-0390-10061","Bazar_1822-0390-10062","Bazar_1822-0390-10063","Bazar_1822-0390-10064","Bazar_1822-0390-10065","Bazar_1822-0390-10066","Bazar_1822-0390-10067","Bazar_1822-0390-10068","Bazar_1822-0390-10069","Bazar_1822-0390-10070","Bazar_1822-0390-10071","Bazar_1822-0390-10072","Bazar_1822-0390-10073","Bazar_1822-0390-10074","Bazar_1822-0390-10075","Bazar_1822-0390-10076","Bazar_1822-0390-10077","Bazar_1822-0390-10078","Bazar_1822-0390-10079","Bazar_1822-0390-10080","Bazar_1822-0390-10081","Bazar_1822-0390-10082","Bazar_1822-0390-10083","Bazar_1822-0390-10084","Bazar_1822-0390-10085","Bazar_1822-0391-10035","Bazar_1822-0391-10036","Bazar_1822-0391-10037","Bazar_1822-0391-10038","Bazar_1822-0391-10039","Bazar_1822-0391-10040","Bazar_1822-0391-10041","Bazar_1822-0391-10042","Bazar_1822-0391-10043","Bazar_1822-0391-10044","Bazar_1822-0391-10045","Bazar_1822-0391-10046","Bazar_1822-0391-10047","Bazar_1822-0391-10048","Bazar_1822-0391-10049","Bazar_1822-0391-10050","Bazar_1822-0391-10051","Bazar_1822-0391-10052","Bazar_1822-0391-10053","Bazar_1822-0391-10054","Bazar_1822-0392-10049","Bazar_1822-0392-10050","Bazar_1822-0392-10051","Bazar_1822-0392-10052","Bazar_1822-0392-10053","Bazar_1822-0392-10054","Bazar_1822-0392-10055","Bazar_1822-0392-10056","Bazar_1822-0392-10057","Bazar_1822-0392-10058","Bazar_1822-0392-10059","Bazar_1822-0392-10060","Bazar_1822-0392-10061","Bazar_1822-0392-10062","Bazar_1822-0392-10063","Bazar_1822-0392-10064","Bazar_1822-0392-10065","Bazar_1822-0392-10066","Bazar_1822-0392-10067","Bazar_1822-0392-10068","Bazar_1822-0392-10069","Bazar_1822-0392-10070","Bazar_1822-0392-10071","Bazar_1822-0392-10072","Bazar_1822-0392-10073","Bazar_1822-0392-10074","Bazar_1822-0392-10075","Bazar_1822-0392-10076","Bazar_1822-0392-10077","Bazar_1822-0392-10078","Bazar_1822-0392-10079","Bazar_1822-0392-10080","Bazar_1822-0392-10081","Bazar_1822-0392-10082","Bazar_1822-0392-10083","Bazar_1822-0392-10084","Bazar_1822-0393-10069","Bazar_1822-0393-10070","Bazar_1822-0393-10071","Bazar_1822-0393-10072","Bazar_1822-0393-10073","Bazar_1822-0393-10074","Bazar_1822-0393-10075","Bazar_1822-0393-10076","Bazar_1822-0393-10077","Bazar_1822-0393-10078","Bazar_1822-0393-10079","Bazar_1822-0393-10080","Bazar_1822-0393-10081","Bazar_1822-0393-10082","Bazar_1822-0393-10083","Bazar_1822-0393-10084","Bazar_1822-0393-10085","Bazar_1822-0393-10086","Bazar_1822-0393-10087","Bazar_1822-0393-10088","Bazar_1822-0393-10089","Bazar_1822-0393-10090","Bazar_1822-0393-10091","Bazar_1822-0393-10092","Bazar_1822-0393-10093","Bazar_1822-0393-10094","Bazar_1822-0393-10095","Bazar_1822-0393-10096","Bazar_1822-0393-10097","Bazar_1822-0393-10098","Bazar_1822-0393-10099","Bazar_1822-0393-10100","Bazar_1822-0393-10101","Bazar_1822-0393-10102","Bazar_1822-0393-10103","Bazar_1822-0393-10104","Bazar_1822-0394-10032","Bazar_1822-0394-10033","Bazar_1822-0394-10034","Bazar_1822-0394-10035","Bazar_1822-0394-10036","Bazar_1822-0394-10037","Bazar_1822-0394-10038","Bazar_1822-0394-10039","Bazar_1822-0394-10040","Bazar_1822-0394-10041","Bazar_1822-0394-10042","Bazar_1822-0394-10043","Bazar_1822-0394-10044","Bazar_1822-0394-10045","Bazar_1822-0394-10046","Bazar_1822-0394-10047","Bazar_1822-0394-10048","Bazar_1822-0394-10049","Bazar_1822-0394-10050","Bazar_1822-0394-10051","Bazar_1822-0394-10052","Bazar_1822-0394-10053","Bazar_1822-0394-10054","Bazar_1822-0394-10055","Bazar_1822-0394-10056","Bazar_1822-0394-10057","Bazar_1822-0394-10058","Bazar_1822-0394-10059","Bazar_1822-0394-10060","Bazar_1822-0394-10061","Bazar_1822-0394-10062","Bazar_1822-0394-10063","Bazar_1822-0394-10064","Bazar_1822-0394-10065","Bazar_1822-0395-10058","Bazar_1822-0395-10059","Bazar_1822-0395-10060","Bazar_1822-0395-10061","Bazar_1822-0395-10062","Bazar_1822-0395-10063","Bazar_1822-0395-10064","Bazar_1822-0395-10065","Bazar_1822-0395-10066","Bazar_1822-0395-10067","Bazar_1822-0395-10068","Bazar_1822-0395-10069","Bazar_1822-0395-10070","Bazar_1822-0395-10071","Bazar_1822-0395-10072","Bazar_1822-0395-10073","Bazar_1822-0395-10074","Bazar_1822-0395-10075","Bazar_1822-0395-10076","Bazar_1822-0395-10077","Bazar_1822-0395-10078","Bazar_1822-0395-10079","Bazar_1822-0395-10080","Bazar_1822-0395-10081","Bazar_1822-0395-10082"],"text_ocr":"LEGRET DE ROUVILLE, Toiles et Taffetas\nméables, rue Richer, passage Saulnier, n°.\nimper-\n24.\nSuccesseur du sieur Gambier Heymans. Les toiles\net taffetas de ce fabricant sont imperméables à l'eau\nà l'air; on est parvenu même à leur donner un tel degré\nde souplesse et d'élasticité, qu'on les peut plier et chi\nf-\nfonner sans qu'il reste aucune trace de plis, et s\nsortes d'emplois ; pour le commerce, pour les bâtimens,\npour la guerre, pour la marine : elles sont surtout très-\npropres à la confection des couvertures de schakos, de\ngibernes, de sacs de militaires, en remplacement des\nsacs de peau ou de cuir, qui durcissent au soleil ou se\npourissent à la pluie; elles sont aussi plus légères et\nplus économiques. On en fait aussi des tentes, des\nbannes de toutes grandeurs, pour les ports et les quais ;\ndes baches pour les rouliers, des redingotes pour les\nvoyageurs à pied et à cheval; des couvertures de che-\nvaux, de voitures, fourgons et caissons; des vaches,\nhangars, remises, auvents, des seaux à incendie, des\ntabliers de bonnes d'enfans et de blanchisseuses ; enfin,\ntoute espèce d'ustensiles propres à garantir de la pluie et\nde la neige.\nLa manufacture de M. Legret de Rouville est d'un\ngrand intérêt pour le commerce et l'économie domes-\ntique\nLE GROS D'ANIZY, Impression sur faience perfec-\ntionnée, par M. FREMONT, rue du Faubourg-Mont\nverre et frises en or sur porcelaines, ont, non-seule-\nment été approuvés des savans, et récompensés d'une\nmédaille d'argent à la dernière Exposition, mais ils ont\nencore mérité les suffrages du public, et l'auteur s'est vu\nchargé de fournitures considérables. M. Fremont, de-\nvenu propriétaire de cet établissement, a joint des per-\nfectionnemens à la découverte de M. Legros d'Anizy ;\net tout porte à croire que la réputation de ses faïences, déjà\ntrès-estimées, ne fera que s'accroître de plus en plus,\nsous cette nouvelle direction.\nOn trouve, dans cette maison, tout ce qui concerne\nFabrique des moulins à caſé, à poivre, à amandes, etc. ;\nressorts et mouvemens de sonnettes de toute espèce, et\ngâches d'espagnolettes. Il a perfectionné la fabrication\ndes moulins à café en bois, dits façon d'Allemagne, les-\nquels ont été soumis à la Société d'Encouragement. Les\ncharnières en cuivre et en fer ont également reçu de lui\nune amélioration. Enfin, étant devenu propriétaire des\noutils de M. Chahaux , d'Orléans, il confectionne main-\nFabrique les franges, glands et cordons, en coton, fil,\naine et soie, et généralement toute la passementerie pour\nneubles. Cette maison, établie depuis long-temps, sous\nraison Girod, est une des plus recommandables.\na\nCette maison est connue pour ses cuirs à rasoirs, dont\nL. MM. Louis XV et Louis XVI faisaient usage. O\ntrouve des boites toutes préparées de la composition dont\nnous parlons, comme aussi de petits nécessaires pour voy\nges, et des rasoirs d'une aussi bonne qualité que\na-\ne ses\nfection avec laquelle on y établit les poupées en peau et\nplus encore celles habillées, dont l'élégance des toilettes\nne laisse rien à désirer\nOn y trouve aussi un très-joli assortiment d'autres\njouets propres à l'amusement des enfans de l'un et l'autre\nLE MAIRE D'AUGERVILLE, Bains de vapeur portatifs,\nrue Sait-Honoré, no. 327\nL'utilité des bains de vapeur est généralement reconnue\naujourd'hui; la médecine leur doit de nombreux succès ;\nmais un perfectionnement bien important leur manquait\nencore. M. Lemaire d'Augerville, chirurgien-dentiste,\naprès de nombreuses expériences, vient d'inventer un ap-\npareil à vapeur, ingénieux, qui peut être aisément trans-\nporté par un homme, et se trouve, en quelques minutes,\nmis en action ; il permet, quel que soit l'état du malade,\nde lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans\nle lit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports\nhonorables que M. Lemaire a obtenus des diverses so-\nciétés de médecine de Paris, joints aux bons effets que\nnombre de personnes ont déjà ressentis de ces bains, lui\ndonnent des droits à la confiance publique\nLEMARE, Caléfacteurs-Lemare, par brevet d'inven-\ntion, Pont-Neuf, no. 5, vis-à-vis la statue d'HenriI\nLes caléfacteurs-Lemare sont dignes, à tous égards,\nde fixer l'attention de nos lecteurs; ils offrent aux con-\nsommateurs, utilité, économie; ils sont au nombre de six.\n1°. La marmite-Lemare au moyen de laquelle la calé-\nfaction se fait sans vapeur et presque sans feu, c'est-à-dire\navec quelques centimes de combustibles. En vingt-cinq\nsent parfaitement,\nminutes les viandes et l\nsans perte d'arôme, quoique sans compression pas plus\nans une marmite ordinaire\n\nne marmite de hu\n\nlitres, du prix de 30 fr., tient lieu, à la fois, de marmite,\nde fourneaux, tuvaux et cheminée, d'étouffoir, de ré-\nservoir d'eau pour divers usages, de fontaine avec robi-\nnet, de poêle dans un petit cabinet, de boule d'eau ou\nde cucurbite d'alam-\ncylindre de chaleur, enfin même\nbic. Cette marmite ne se compose que de trois pièces par-\ntout accessibles à l'œil et à la main et réparables par\ntoute sorte d'ouvriers ; son mérite principal est de rem-\nplacer, sans aucun danger, les autoclaves.\n2°. La chaudière-Lemare propre aux usines et manu-\nfactures. Cette chaudière offre l'avantage d'économiser\nles neuf 10 de combustible, de chaufferavec promptitude,\nde conserver sans feu, sa chaleur pendant 10 à 12 heures\net de cuire ainsi, sans frais, pendant tout ce temps. Cette\nchaudière fonctionnerait sans perte de calorique au mi-\nlieu d'un champ, comme sur un massif entouré d'un triple\nrang de briques.\n3°. Le rechaud Lemare, sans mèche et sans résidu, cinq\nfois moins coûteux que les\nauds ordinaires à esprit et\nchauffant plus vîte.\n4°. La cafetière-Lemare ou cafetière avec réchaud,\nquelle n'étant jamais touchée par le feu, peut toujours con-\nserver son brillant métallique (une theïère Lemare a les\nmêmes propriétés).\n5°. Un poèle pour appartement, qui brûle la fumée\ndont il fait un puissant\ncombustible et rend tout incendie\n6°. Enfin une cheminée mobile, en forme de poêle qui\nrendrait inutiles les cheminées des maisons.\nTous ces divers appareils sont frappés des mots Le-\nare\nLEMAZURIER, Horlogerie, rue du Temple, no.\nvis-à-vis les Bains-Turcs\n115,\nsente et concerne la belle horlogerie, tant en montres\nqu'en pendules.\nLe pain se fait par le moyen d'une pâte, laquelle,\npour acquérir une qualité digestive, demande à être sou-\nmise au pétrissage, à la fermentation et à la cuisson.\nPour pétrir cette pâte, on se sert le plus souvent de la\nmain : cette opération est si fatigante, qu'elle a fait don-\nner le nom de Geindre à l'ouvrier qui s'en charge. Il\ngeint, et, quoique nu, il est sans cesse couvert de sueur.\nM. Lembert avait, dès 1796, conçu l'idée d'un pétrin\nmobile, quand la Société d'Encouragement proposa un\nprix de 1500 francs pour une machine qui pût, sans ef-\nforts pénibles de la part du pétrisseur , amener la pâte à\nl'état le plus parfait de pâte ferme, ou molle, à volonté.\nC'est le problème qu'a résolu, la Lembertine : des expé-\nriences réitérées, faites tant à Paris qu'à Lyon et à Rouen,\nen ont démontré les avantages, qui consistent: 1°. A\nrendre la profession de boulanger moins pénible, et à of-\nfrir aux garçons le moyen de travailler, jusqu'à soixante\nans et plus, tandis que le pétrissage à bras laisse arriver à\npeine un homme au période de quarante à cinquante ans;\n2°. A éviter aux garçons boulangers l'aspiration d'une\ngrande quantité de farine, qui les rend asthmatiques de\ntrès-bonne heure\nA donner la facilité, en cas de\nmanque de bras, de pouvoir remplacer des boulangers\npar des hommes de peine, ou par un manège qu'une\nchute d'eau, qu'un cheval ferait mouvoir; 4°. A obtenir\nun pain d'une qualité supérieure, puisqu'elle cesse de\ndépendre du plus ou moins de force, du plus ou moins\nde paresse du geindre. 5°. A assurer que l'aliment d\ntoutes les classes de la société ne sera plus désormais\narrosé de la sueur de ceux qui le préparent.\nLes pétrins mobiles de première classe peuvent coû-\nEst avantageusement connu pour la confection des pia-\nnos en tous genres et de toutes dimensions ; on le cite sur-\ntout pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte\ndans leur exécution. On trouve aussi dans les magasins\nde M. Lemmé des pianos verticaux, que l'on peut re-\ngarder comme des modèles en ce genre, tant pour le\nfini du trava\nqu'à raison des sons harmonieux qu'ils\nsous cette dénomination, est une de celles qui contribuent\nle plus à la renommée dont jouit la rue des Lombards.\nLes articles de sa fabrique y sont bien confectionnés et\nses magasins sont une source intarissable de bonbons et\nde sucreries de toutes espèces, de chocolats de santé et\nLENAIN, Peignes et Lisses, pour Tissage, rue Saint-\nAntoine, n°. 126, vis-à-vis le corps-de-garde.\nFabrique les peignes à dents de cuivre, de fer de canne\nou plombées à jumelles de bois, de fer, etc., liés en fil or-\ndinaire, fil de fer, ou de laiton, ainsi que les peignes\ncoulés, façon anglaise, pour cachemire, draps, mousse-\nline, passementerie, rubannerie, et toute espèce de tis-\nsage de laine, coton, fil et soie ; comme aussi les lisses\nde toutes espèces, telles que fil, ficelle, soie, laine, etc.\nC'est un des principaux fabricans en ce genre, il ex-\ncelle surtout dans la confection des peignes fondus, façon\nanglaise.\n","ner_xml":"<PER>EGRET DE ROUVILLE</PER>, <ACT>Toiles et Taffetas\nméables</ACT>, <LOC>rue Richer, passage Saulnier</LOC>, n°.\nimp<LOC>er-</LOC>\n<CARDINAL>24</CARDINAL>.\n<LOC>Suc</LOC>cesseur du sieur Gambier Heymans. Les toiles\net <ACT>taffetas</ACT> de ce fabricant sont imperméables à l'eau\nà l'air; on est parvenu même à leur donner un tel degré<ACT></ACT>\nde souplesse et d'élasticité, qu'on les peut plier et chi\nf-<ACT></ACT>\nfonner sans qu'il reste aucune trace de plis, et <ACT>s\nsortes d'emplois ; pour le commerce, pour les bâtimens,\npour la guerre, pour la marine : elles sont surtout très-\npropres à la confection des couvertures de schakos, de\ngibernes, de sacs de militaires, en remplacement des\nsacs de peau ou de cuir, qui durcissent au soleil ou se\npourissent à la pluie; elles sont aussi plus légères et\nplus économiques. On en fait aussi des tentes, des\nbannes de toutes grandeurs, pour les ports et les quais ;\ndes baches pour les rouliers, des redingotes pour les\nvoyageurs à pied et à cheval; des couvertures de che-\nvaux, de voitures, fourgons et caissons; des vaches,\nhangars, remises, auvents, des seaux à incendie, des\ntabliers de bonnes d'enfans et de blanchisseuses ; enfin,\ntoute espèce d'ustensiles propres à garantir de la pluie et\nde la neige.\nLa manufacture de M. Legret de Rouville est d'un\ngrand intérêt pour le commerce et l'économie domes-\ntique\nLE GROS D'ANI<ACT>ZY</ACT>, <ACT>Impression sur faience perfec-\ntionnée</ACT>, par M. <ACT>FREMONT</ACT>, <LOC>rue du Faubourg-Mont</LOC><ACT>\nverre et frises en or sur porcelaines</ACT>, ont, non-seule-\nment été approuvés des savans, et récompensés d'une\nmédaille d'argent à la dernière Exposition, mais ils ont\nencore mérité les suffrages du public, et l'auteur s'est vu\nchargé de fournitures considérables. M. Fremont, de-\nvenu propriétaire de cet établissement, a joint des per-\nfectionnemens à la découverte de M. Legros d'Anizy ;\net tout porte à croire que la réputation de ses faïences, déjà\ntrès-estimées, ne fera que s'accroître de plus en plus,\nsous cette nouvelle direction.\nOn trouve, dans cette maison, tout ce qui concerne\nFabrique <ACT>des</ACT> moulin<ACT>s à caſé, à poivre, à amandes, etc. ;\nressorts et mouvemens de sonnettes de toute espèce, et\ngâches d'espagnolettes</ACT>. Il a perfectionné la fabrication\n<ACT>des moulins à café en bois, dits façon d'Allemagne</ACT>, les<ACT>-\n</ACT>quels ont été soumis à la Société d'Encouragement. Les<ACT>\ncharnières en cuivre et en fer</ACT> ont également reçu de lui\nune amélioration. Enfin, étant devenu <ACT>propriétaire des\noutils de M. Chahaux</ACT> <ACT>, d'Orléans, il confectionne main-\nFabrique les franges, glands et cordons, en coton, fil,\naine et soie, et généralement toute la passementerie pour\nneubles</ACT>. Cette maison, établie depuis long-temps, sous\nraison Girod, est une des plus recommandables.\na\nCette maison est connue pour ses <ACT>cuirs à rasoirs, dont</ACT>\nL. MM. Louis XV et Louis XVI faisaient usage. O\ntrouve des boites toutes préparées de la composition dont\nnous parlons, comme aussi <ACT>de petits nécessaires pour voy\nges, et des rasoirs d'une aussi bonne qualité que\na-\ne ses\nfection avec laquelle <ACT>on</ACT> y établit les <ACT>poupées en peau et\nplus encore celles habillées, dont</ACT> l'élégance des toilettes\nne laisse rien à désirer\nOn y trouve aussi un très-joli assortiment d'autres\njouets <ACT>propres à</ACT> l<ACT>'amusement des enfans de l'un et l'autre</ACT>\nLE MAIRE <PER>D'AUGERVILLE</PER>, <ACT>Bains de vapeur portatifs</ACT>,<LOC>\nrue Sait-Honoré</LOC>, no. <CARDINAL>327</CARDINAL>\nL'utilité des bains de vapeur est généralement reconnue\naujourd'hui; la médecine leur doit de nombreux succès ;\nmais un perfectionnement bien important leur manquait\nencore. M. Lemaire <PER>d'Augerville</PER>, <ACT>chirurgien-dentiste</ACT>,\naprès de nombreuses expériences, vient d'inventer un ap-\npareil à vapeur, ingénieux, qui peut être aisément trans-\nporté par un homme, et se trouve, en quelques minutes,\nmis en action ; il permet, quel que soit l'état du malade,\nde lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans\nle lit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports\nhonorables que M. Lemaire a obtenus des diverses so-\nciétés de médecine de Paris, joints aux bons effets que\nnombre de personnes ont déjà ressentis de ces bains, lui\ndonnent des droits à la confiance publique\nLEMARE, Caléfacteurs-Lemare, par brevet d'inven-\ntion, <LOC>Pont-Neuf</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL>, vis-à-vis la statue d'HenriI\nLes caléfacteurs-Lemare sont dignes, à tous égards,\nde fixer l'attention de nos lecteurs; ils offrent aux con-\nsommateurs, utilité, économie; ils sont au nombre de six.\n1°. La marmite-Lemare au moyen de laquelle la calé-\nfaction se fait sans vapeur et presque sans feu, c'est-à-dire\navec quelques centimes de combustibles. En vingt-cinq\nsent parfaitement,\nminutes les viandes et l\nsans perte d'arôme, quoique sans compression pas plus\nans une marmite ordinaire\n\nne marmite de hu\n\nlitres, du prix de 30 fr., tient lieu, à la fois, de marmite,\nde fourneaux, tuvaux et cheminée, d'étouffoir, de ré-\nservoir d'eau pour divers usages, de fontaine avec robi-\nnet, de poêle dans un petit cabinet, de boule d'eau ou\nde cucurbite d'alam-\ncylindre de chaleur, enfin même\nbic. Cette marmite ne se compose que de trois pièces par-\ntout accessibles à l'œil et à la main et réparables par\ntoute sorte d'ouvriers ; son mérite principal est de rem-\nplacer, sans aucun danger, les autoclaves.\n2°. La chaudière-Lemare propre aux usines et manu-\nfactures. Cette chaudière offre l'avantage d'économiser\nles neuf 10 de combustible, de chaufferavec promptitude,\nde conserver sans feu, sa chaleur pendant 10 à 12 heures\net de cuire ainsi, sans frais, pendant tout ce temps. Cette\nchaudière fonctionnerait sans perte de calorique au mi-\nlieu d'un champ, comme sur un massif entouré d'un triple\nrang de briques.\n3°. Le rechaud <PER>Lemare</PER>, sans mèche et sans résidu, cinq\nfois moins coûteux que les\nauds ordinaires à esprit et\nchauffant plus vîte.\n4°. La cafetière-Lemare ou cafetière avec réchaud,\nquelle n'étant jamais touchée par le feu, peut toujours con-\nserver son brillant métallique (une theïère Lemare a les\nmêmes propriétés).\n5°. Un poèle pour appartement, qui brûle la fumée\ndont il fait un puissant\ncombustible et rend tout incendie\n6°. Enfin une cheminée mobile, en forme de poêle qui\nrendrait inutiles les cheminées des maisons.\nTous ces divers appareils sont frappés des mots Le-\nare\n<PER>LEMAZURIER</PER>, <ACT>Horlogerie</ACT>, <LOC>rue du Temple</LOC>, no.<CARDINAL></CARDINAL>\nvis<LOC>-à-</LOC>vis <LOC>les Bains-Turcs</LOC>\n<CARDINAL>115</CARDINAL>,\nsente et concerne la belle horlogerie, tant en montres\nqu'en pendules.\nLe pain se fait par le moyen d'une pâte, laquelle,\npour acquérir une qualité digestive, demande à être sou-\nmise au pétrissage, à la fermentation et à la cuisson.\nPour pétrir cette pâte, on se sert le plus souvent de la\nmain : cette opération est si fatigante, qu'elle a fait don-\nner le nom de Geindre à l'ouvrier qui s'en charge. Il\ngeint, et, quoique nu, il est sans cesse couvert de sueur.\nM. Lembert avait, dès 1796, conçu l'idée d'un pétrin\nmobile, quand la Société d'Encouragement proposa un\nprix de 1500 francs pour une machine qui pût, sans ef-\nforts pénibles de la part du pétrisseur , amener la pâte à\nl'état le plus parfait de pâte ferme, ou molle, à volonté.\nC'est le problème qu'a résolu, la Lembertine : des expé-\nriences réitérées, faites tant à Paris qu'à Lyon et à Rouen,\nen ont démontré les avantages, qui consistent: 1°. A\nrendre la profession de boulanger moins pénible, et à of-\nfrir aux garçons le moyen de travailler, jusqu'à soixante\nans et plus, tandis que le pétrissage à bras laisse arriver à\npeine un homme au période de quarante à cinquante ans;\n2°. A éviter aux garçons boulangers l'aspiration d'une\ngrande quantité de farine, qui les rend asthmatiques de\ntrès-bonne heure\nA donner la facilité, en cas de\nmanque de bras, de pouvoir remplacer des boulangers\npar des hommes de peine, ou par un manège qu'une\nchute d'eau, qu'un cheval ferait mouvoir; 4°. A obtenir\nun pain d'une qualité supérieure, puisqu'elle cesse de\ndépendre du plus ou moins de force, du plus ou moins\nde paresse du geindre. 5°. A assurer que l'aliment d\ntoutes les classes de la société ne sera plus désormais\narrosé de la sueur de ceux qui le préparent.\nLes pétrins mobiles de première classe peuvent coû-\nEst avantageusement connu pour la confection des pia-\nnos en tous genres et de toutes dimensions ; on le cite sur-\ntout pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte\ndans leur exécution. On trouve aussi dans les magasins\nde M. Lemmé des pianos verticaux, que l'on peut re-<ACT></ACT>\ngarder <ACT>comme des modèles en ce genre</ACT>, tant <ACT>pour</ACT> le<ACT>\n</ACT>fini du trav<ACT>a</ACT>\nqu<ACT>'</ACT>à <ACT>raison des</ACT> son<ACT>s</ACT> harmonieux qu'ils\nsous cette dénomination, est une de celles qui contribuent\nle plus à la renommée dont jouit la rue des Lombards.\nLes <ACT>articles de</ACT> sa <ACT>fabrique y</ACT> sont <ACT>bien confectionnés et</ACT>\nses <ACT>magasins</ACT> sont <ACT>une source intarissable de bonbons et\nde sucreries de toutes espèces, de chocolats de santé et\nLENAIN, Peignes et Lisses, pour Tissage</ACT>, <LOC>rue Saint-\nAntoine</LOC>, n°. <CARDINAL>126</CARDINAL>, <LOC>vis-à-vis le corps-de-garde</LOC>.<ACT>\nFabrique les peignes à dents de cuivre, de fer de canne\nou plombées à jumelles de bois, de fer, etc., liés en fil or-\ndinaire, fil de fer, ou de laiton, ainsi que les peignes\ncoulés, façon anglaise, pour cachemire, draps, mousse-\nline, passementerie, rubannerie, et toute espèce de tis-\nsage de laine, coton, fil et soie ; comme aussi les lisses\nde toutes espèces, telles que fil, ficelle, soie, laine, etc.\nC'est un des principaux fabricans en ce genre, il ex-\ncelle surtout dans la confection des peignes fondus, façon\nanglaise</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [1, 18], "text": "EGRET DE ROUVILLE"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [20, 46], "text": "Toiles et Taffetas méables"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [48, 76], "text": "rue Richer, passage Saulnier"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [85, 88], "text": "er-"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [88, 90], "text": "24"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [92, 95], "text": "Suc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [143, 151], "text": "taffetas"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [151, 151], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [151, 151], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1266, 1268], "text": "ZY"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1270, 1307], "text": "Impression sur faience perfec-tionnée"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1316, 1323], "text": "FREMONT"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [1325, 1345], "text": "rue du Faubourg-Mont"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1346, 1383], "text": "verre et frises en or sur porcelaines"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1419, 1422], "text": "des"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1950, 2065], "text": "s à caſé, à poivre, à amandes, etc. ; ressorts et mouvemens de sonnettes de toute espèce, et gâches d'espagnolettes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2100, 2150], "text": "des moulins à café en bois, dits façon d'Allemagne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2155, 2156], "text": "-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2211, 2241], "text": "charnières en cuivre et en fer"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2306, 2343], "text": "propriétaire des outils de M. 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DE ROUVILLE, Toiles et Taffetas\nméables, rue Richer, passage Saulnier, n°.\nimper-\n24.\nSuccesseur du sieur Gambier Heymans. Les toiles\net taffetas de ce fabricant sont imperméables à l'eau\nà l'air; on est parvenu même à leur donner un tel degré\nde souplesse et d'élasticité, qu'on les peut plier et chi\nf-\nfonner sans qu'il reste aucune trace de plis, et s\nsortes d'emplois ; pour le commerce, pour les bâtimens,\npour la guerre, pour la marine : elles sont surtout très-\npropres à la confection des couvertures de schakos, de\ngibernes, de sacs de militaires, en remplacement des\nsacs de peau ou de cuir, qui durcissent au soleil ou se\npourissent à la pluie; elles sont aussi plus légères et\nplus économiques. On en fait aussi des tentes, des\nbannes de toutes grandeurs, pour les ports et les quais ;\ndes baches pour les rouliers, des redingotes pour les\nvoyageurs à pied et à cheval; des couvertures de che-\nvaux, de voitures, fourgons et caissons; des vaches,\nhangars, remises, auvents, des seaux à incendie, des\ntabliers de bonnes d'enfans et de blanchisseuses ; enfin,\ntoute espèce d'ustensiles propres à garantir de la pluie et\nde la neige.\nLa manufacture de M. Legret de Rouville est d'un\ngrand intérêt pour le commerce et l'économie domes-\ntique\nLE GROS D'ANIZY, Impression sur faience perfec-\ntionnée, par M. FREMONT, rue du Faubourg-Mont\nverre et frises en or sur porcelaines, ont, non-seule-\nment été approuvés des savans, et récompensés d'une\nmédaille d'argent à la dernière Exposition, mais ils ont\nencore mérité les suffrages du public, et l'auteur s'est vu\nchargé de fournitures considérables. M. Fremont, de-\nvenu propriétaire de cet établissement, a joint des per-\nfectionnemens à la découverte de M. Legros d'Anizy ;\net tout porte à croire que la réputation de ses faïences, déjà\ntrès-estimées, ne fera que s'accroître de plus en plus,\nsous cette nouvelle direction.\nOn trouve, dans cette maison, tout ce qui concerne\nFabrique des moulins à caſé, à poivre, à amandes, etc. ;\nressorts et mouvemens de sonnettes de toute espèce, et\ngâches d'espagnolettes. Il a perfectionné la fabrication\ndes moulins à café en bois, dits façon d'Allemagne, les-\nquels ont été soumis à la Société d'Encouragement. Les\ncharnières en cuivre et en fer ont également reçu de lui\nune amélioration. Enfin, étant devenu propriétaire des\noutils de M. Chahaux , d'Orléans, il confectionne main-\nFabrique les franges, glands et cordons, en coton, fil,\naine et soie, et généralement toute la passementerie pour\nneubles. Cette maison, établie depuis long-temps, sous\nraison Girod, est une des plus recommandables.\na\nCette maison est connue pour ses cuirs à rasoirs, dont\nL. MM. Louis XV et Louis XVI faisaient usage. O\ntrouve des boites toutes préparées de la composition dont\nnous parlons, comme aussi de petits nécessaires pour voy\nges, et des rasoirs d'une aussi bonne qualité que\na-\ne ses\nfection avec laquelle on y établit les poupées en peau et\nplus encore celles habillées, dont l'élégance des toilettes\nne laisse rien à désirer\nOn y trouve aussi un très-joli assortiment d'autres\njouets propres à l'amusement des enfans de l'un et l'autre\nLE MAIRE D'AUGERVILLE, Bains de vapeur portatifs,\nrue Sait-Honoré, no. 327\nL'utilité des bains de vapeur est généralement reconnue\naujourd'hui; la médecine leur doit de nombreux succès ;\nmais un perfectionnement bien important leur manquait\nencore. M. Lemaire d'Augerville, chirurgien-dentiste,\naprès de nombreuses expériences, vient d'inventer un ap-\npareil à vapeur, ingénieux, qui peut être aisément trans-\nporté par un homme, et se trouve, en quelques minutes,\nmis en action ; il permet, quel que soit l'état du malade,\nde lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans\nle lit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports\nhonorables que M. Lemaire a obtenus des diverses so-\nciétés de médecine de Paris, joints aux bons effets que\nnombre de personnes ont déjà ressentis de ces bains, lui\ndonnent des droits à la confiance publique\nLEMARE, Caléfacteurs-Lemare, par brevet d'inven-\ntion, Pont-Neuf, no. 5, vis-à-vis la statue d'HenriI\nLes caléfacteurs-Lemare sont dignes, à tous égards,\nde fixer l'attention de nos lecteurs; ils offrent aux con-\nsommateurs, utilité, économie; ils sont au nombre de six.\n1°. La marmite-Lemare au moyen de laquelle la calé-\nfaction se fait sans vapeur et presque sans feu, c'est-à-dire\navec quelques centimes de combustibles. En vingt-cinq\nsent parfaitement,\nminutes les viandes et l\nsans perte d'arôme, quoique sans compression pas plus\nans une marmite ordinaire\n\nne marmite de hu\n\nlitres, du prix de 30 fr., tient lieu, à la fois, de marmite,\nde fourneaux, tuvaux et cheminée, d'étouffoir, de ré-\nservoir d'eau pour divers usages, de fontaine avec robi-\nnet, de poêle dans un petit cabinet, de boule d'eau ou\nde cucurbite d'alam-\ncylindre de chaleur, enfin même\nbic. Cette marmite ne se compose que de trois pièces par-\ntout accessibles à l'œil et à la main et réparables par\ntoute sorte d'ouvriers ; son mérite principal est de rem-\nplacer, sans aucun danger, les autoclaves.\n2°. La chaudière-Lemare propre aux usines et manu-\nfactures. Cette chaudière offre l'avantage d'économiser\nles neuf 10 de combustible, de chaufferavec promptitude,\nde conserver sans feu, sa chaleur pendant 10 à 12 heures\net de cuire ainsi, sans frais, pendant tout ce temps. Cette\nchaudière fonctionnerait sans perte de calorique au mi-\nlieu d'un champ, comme sur un massif entouré d'un triple\nrang de briques.\n3°. Le rechaud Lemare, sans mèche et sans résidu, cinq\nfois moins coûteux que les\nauds ordinaires à esprit et\nchauffant plus vîte.\n4°. La cafetière-Lemare ou cafetière avec réchaud,\nquelle n'étant jamais touchée par le feu, peut toujours con-\nserver son brillant métallique (une theïère Lemare a les\nmêmes propriétés).\n5°. Un poèle pour appartement, qui brûle la fumée\ndont il fait un puissant\ncombustible et rend tout incendie\n6°. Enfin une cheminée mobile, en forme de poêle qui\nrendrait inutiles les cheminées des maisons.\nTous ces divers appareils sont frappés des mots Le-\nare\nLEMAZURIER, Horlogerie, rue du Temple, no.\nvis-à-vis les Bains-Turcs\n115,\nsente et concerne la belle horlogerie, tant en montres\nqu'en pendules.\nLe pain se fait par le moyen d'une pâte, laquelle,\npour acquérir une qualité digestive, demande à être sou-\nmise au pétrissage, à la fermentation et à la cuisson.\nPour pétrir cette pâte, on se sert le plus souvent de la\nmain : cette opération est si fatigante, qu'elle a fait don-\nner le nom de Geindre à l'ouvrier qui s'en charge. Il\ngeint, et, quoique nu, il est sans cesse couvert de sueur.\nM. Lembert avait, dès 1796, conçu l'idée d'un pétrin\nmobile, quand la Société d'Encouragement proposa un\nprix de 1500 francs pour une machine qui pût, sans ef-\nforts pénibles de la part du pétrisseur , amener la pâte à\nl'état le plus parfait de pâte ferme, ou molle, à volonté.\nC'est le problème qu'a résolu, la Lembertine : des expé-\nriences réitérées, faites tant à Paris qu'à Lyon et à Rouen,\nen ont démontré les avantages, qui consistent: 1°. A\nrendre la profession de boulanger moins pénible, et à of-\nfrir aux garçons le moyen de travailler, jusqu'à soixante\nans et plus, tandis que le pétrissage à bras laisse arriver à\npeine un homme au période de quarante à cinquante ans;\n2°. A éviter aux garçons boulangers l'aspiration d'une\ngrande quantité de farine, qui les rend asthmatiques de\ntrès-bonne heure\nA donner la facilité, en cas de\nmanque de bras, de pouvoir remplacer des boulangers\npar des hommes de peine, ou par un manège qu'une\nchute d'eau, qu'un cheval ferait mouvoir; 4°. A obtenir\nun pain d'une qualité supérieure, puisqu'elle cesse de\ndépendre du plus ou moins de force, du plus ou moins\nde paresse du geindre. 5°. A assurer que l'aliment d\ntoutes les classes de la société ne sera plus désormais\narrosé de la sueur de ceux qui le préparent.\nLes pétrins mobiles de première classe peuvent coû-\nEst avantageusement connu pour la confection des pia-\nnos en tous genres et de toutes dimensions ; on le cite sur-\ntout pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte\ndans leur exécution. On trouve aussi dans les magasins\nde M. Lemmé des pianos verticaux, que l'on peut re-\ngarder comme des modèles en ce genre, tant pour le\nfini du trava\nqu'à raison des sons harmonieux qu'ils\nsous cette dénomination, est une de celles qui contribuent\nle plus à la renommée dont jouit la rue des Lombards.\nLes articles de sa fabrique y sont bien confectionnés et\nses magasins sont une source intarissable de bonbons et\nde sucreries de toutes espèces, de chocolats de santé et\nLENAIN, Peignes et Lisses, pour Tissage, rue Saint-\nAntoine, n°. 126, vis-à-vis le corps-de-garde.\nFabrique les peignes à dents de cuivre, de fer de canne\nou plombées à jumelles de bois, de fer, etc., liés en fil or-\ndinaire, fil de fer, ou de laiton, ainsi que les peignes\ncoulés, façon anglaise, pour cachemire, draps, mousse-\nline, passementerie, rubannerie, et toute espèce de tis-\nsage de laine, coton, fil et soie ; comme aussi les lisses\nde toutes espèces, telles que fil, ficelle, soie, laine, etc.\nC'est un des principaux fabricans en ce genre, il ex-\ncelle surtout dans la confection des peignes fondus, façon\nanglaise.\n","ner_xml":"<PER>EGRET DE ROUVILLE</PER>, <ACT>Toiles et Taffetas\nméables</ACT>, <LOC>rue Richer, passage Saulnier</LOC>, n°.\nimp<LOC>er-</LOC>\n<CARDINAL>24</CARDINAL>.\n<LOC>Suc</LOC>cesseur du sieur Gambier Heymans. Les toiles\net <ACT>taffetas</ACT> de ce fabricant sont imperméables à l'eau\nà l'air; on est parvenu même à leur donner un tel degré<ACT></ACT>\nde souplesse et d'élasticité, qu'on les peut plier et chi\nf-<ACT></ACT>\nfonner sans qu'il reste aucune trace de plis, et <ACT>s\nsortes d'emplois ; pour le commerce, pour les bâtimens,\npour la guerre, pour la marine : elles sont surtout très-\npropres à la confection des couvertures de schakos, de\ngibernes, de sacs de militaires, en remplacement des\nsacs de peau ou de cuir, qui durcissent au soleil ou se\npourissent à la pluie; elles sont aussi plus légères et\nplus économiques. On en fait aussi des tentes, des\nbannes de toutes grandeurs, pour les ports et les quais ;\ndes baches pour les rouliers, des redingotes pour les\nvoyageurs à pied et à cheval; des couvertures de che-\nvaux, de voitures, fourgons et caissons; des vaches,\nhangars, remises, auvents, des seaux à incendie, des\ntabliers de bonnes d'enfans et de blanchisseuses ; enfin,\ntoute espèce d'ustensiles propres à garantir de la pluie et\nde la neige.\nLa manufacture de M. Legret de Rouville est d'un\ngrand intérêt pour le commerce et l'économie domes-\ntique\nLE GROS D'ANI<ACT>ZY</ACT>, <ACT>Impression sur faience perfec-\ntionnée</ACT>, par M. <ACT>FREMONT</ACT>, <LOC>rue du Faubourg-Mont</LOC><ACT>\nverre et frises en or sur porcelaines</ACT>, ont, non-seule-\nment été approuvés des savans, et récompensés d'une\nmédaille d'argent à la dernière Exposition, mais ils ont\nencore mérité les suffrages du public, et l'auteur s'est vu\nchargé de fournitures considérables. M. Fremont, de-\nvenu propriétaire de cet établissement, a joint des per-\nfectionnemens à la découverte de M. Legros d'Anizy ;\net tout porte à croire que la réputation de ses faïences, déjà\ntrès-estimées, ne fera que s'accroître de plus en plus,\nsous cette nouvelle direction.\nOn trouve, dans cette maison, tout ce qui concerne\nFabrique <ACT>des</ACT> moulin<ACT>s à caſé, à poivre, à amandes, etc. ;\nressorts et mouvemens de sonnettes de toute espèce, et\ngâches d'espagnolettes</ACT>. Il a perfectionné la fabrication\n<ACT>des moulins à café en bois, dits façon d'Allemagne</ACT>, les<ACT>-\n</ACT>quels ont été soumis à la Société d'Encouragement. Les<ACT>\ncharnières en cuivre et en fer</ACT> ont également reçu de lui\nune amélioration. Enfin, étant devenu <ACT>propriétaire des\noutils de M. Chahaux</ACT> <ACT>, d'Orléans, il confectionne main-\nFabrique les franges, glands et cordons, en coton, fil,\naine et soie, et généralement toute la passementerie pour\nneubles</ACT>. Cette maison, établie depuis long-temps, sous\nraison Girod, est une des plus recommandables.\na\nCette maison est connue pour ses <ACT>cuirs à rasoirs, dont</ACT>\nL. MM. Louis XV et Louis XVI faisaient usage. O\ntrouve des boites toutes préparées de la composition dont\nnous parlons, comme aussi <ACT>de petits nécessaires pour voy\nges, et des rasoirs d'une aussi bonne qualité que\na-\ne ses\nfection avec laquelle <ACT>on</ACT> y établit les <ACT>poupées en peau et\nplus encore celles habillées, dont</ACT> l'élégance des toilettes\nne laisse rien à désirer\nOn y trouve aussi un très-joli assortiment d'autres\njouets <ACT>propres à</ACT> l<ACT>'amusement des enfans de l'un et l'autre</ACT>\nLE MAIRE <PER>D'AUGERVILLE</PER>, <ACT>Bains de vapeur portatifs</ACT>,<LOC>\nrue Sait-Honoré</LOC>, no. <CARDINAL>327</CARDINAL>\nL'utilité des bains de vapeur est généralement reconnue\naujourd'hui; la médecine leur doit de nombreux succès ;\nmais un perfectionnement bien important leur manquait\nencore. M. Lemaire <PER>d'Augerville</PER>, <ACT>chirurgien-dentiste</ACT>,\naprès de nombreuses expériences, vient d'inventer un ap-\npareil à vapeur, ingénieux, qui peut être aisément trans-\nporté par un homme, et se trouve, en quelques minutes,\nmis en action ; il permet, quel que soit l'état du malade,\nde lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans\nle lit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports\nhonorables que M. Lemaire a obtenus des diverses so-\nciétés de médecine de Paris, joints aux bons effets que\nnombre de personnes ont déjà ressentis de ces bains, lui\ndonnent des droits à la confiance publique\nLEMARE, Caléfacteurs-Lemare, par brevet d'inven-\ntion, <LOC>Pont-Neuf</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL>, vis-à-vis la statue d'HenriI\nLes caléfacteurs-Lemare sont dignes, à tous égards,\nde fixer l'attention de nos lecteurs; ils offrent aux con-\nsommateurs, utilité, économie; ils sont au nombre de six.\n1°. La marmite-Lemare au moyen de laquelle la calé-\nfaction se fait sans vapeur et presque sans feu, c'est-à-dire\navec quelques centimes de combustibles. En vingt-cinq\nsent parfaitement,\nminutes les viandes et l\nsans perte d'arôme, quoique sans compression pas plus\nans une marmite ordinaire\n\nne marmite de hu\n\nlitres, du prix de 30 fr., tient lieu, à la fois, de marmite,\nde fourneaux, tuvaux et cheminée, d'étouffoir, de ré-\nservoir d'eau pour divers usages, de fontaine avec robi-\nnet, de poêle dans un petit cabinet, de boule d'eau ou\nde cucurbite d'alam-\ncylindre de chaleur, enfin même\nbic. Cette marmite ne se compose que de trois pièces par-\ntout accessibles à l'œil et à la main et réparables par\ntoute sorte d'ouvriers ; son mérite principal est de rem-\nplacer, sans aucun danger, les autoclaves.\n2°. La chaudière-Lemare propre aux usines et manu-\nfactures. Cette chaudière offre l'avantage d'économiser\nles neuf 10 de combustible, de chaufferavec promptitude,\nde conserver sans feu, sa chaleur pendant 10 à 12 heures\net de cuire ainsi, sans frais, pendant tout ce temps. Cette\nchaudière fonctionnerait sans perte de calorique au mi-\nlieu d'un champ, comme sur un massif entouré d'un triple\nrang de briques.\n3°. Le rechaud <PER>Lemare</PER>, sans mèche et sans résidu, cinq\nfois moins coûteux que les\nauds ordinaires à esprit et\nchauffant plus vîte.\n4°. La cafetière-Lemare ou cafetière avec réchaud,\nquelle n'étant jamais touchée par le feu, peut toujours con-\nserver son brillant métallique (une theïère Lemare a les\nmêmes propriétés).\n5°. Un poèle pour appartement, qui brûle la fumée\ndont il fait un puissant\ncombustible et rend tout incendie\n6°. Enfin une cheminée mobile, en forme de poêle qui\nrendrait inutiles les cheminées des maisons.\nTous ces divers appareils sont frappés des mots Le-\nare\n<PER>LEMAZURIER</PER>, <ACT>Horlogerie</ACT>, <LOC>rue du Temple</LOC>, no.<CARDINAL></CARDINAL>\nvis<LOC>-à-</LOC>vis <LOC>les Bains-Turcs</LOC>\n<CARDINAL>115</CARDINAL>,\nsente et concerne la belle horlogerie, tant en montres\nqu'en pendules.\nLe pain se fait par le moyen d'une pâte, laquelle,\npour acquérir une qualité digestive, demande à être sou-\nmise au pétrissage, à la fermentation et à la cuisson.\nPour pétrir cette pâte, on se sert le plus souvent de la\nmain : cette opération est si fatigante, qu'elle a fait don-\nner le nom de Geindre à l'ouvrier qui s'en charge. Il\ngeint, et, quoique nu, il est sans cesse couvert de sueur.\nM. Lembert avait, dès 1796, conçu l'idée d'un pétrin\nmobile, quand la Société d'Encouragement proposa un\nprix de 1500 francs pour une machine qui pût, sans ef-\nforts pénibles de la part du pétrisseur , amener la pâte à\nl'état le plus parfait de pâte ferme, ou molle, à volonté.\nC'est le problème qu'a résolu, la Lembertine : des expé-\nriences réitérées, faites tant à Paris qu'à Lyon et à Rouen,\nen ont démontré les avantages, qui consistent: 1°. A\nrendre la profession de boulanger moins pénible, et à of-\nfrir aux garçons le moyen de travailler, jusqu'à soixante\nans et plus, tandis que le pétrissage à bras laisse arriver à\npeine un homme au période de quarante à cinquante ans;\n2°. A éviter aux garçons boulangers l'aspiration d'une\ngrande quantité de farine, qui les rend asthmatiques de\ntrès-bonne heure\nA donner la facilité, en cas de\nmanque de bras, de pouvoir remplacer des boulangers\npar des hommes de peine, ou par un manège qu'une\nchute d'eau, qu'un cheval ferait mouvoir; 4°. A obtenir\nun pain d'une qualité supérieure, puisqu'elle cesse de\ndépendre du plus ou moins de force, du plus ou moins\nde paresse du geindre. 5°. A assurer que l'aliment d\ntoutes les classes de la société ne sera plus désormais\narrosé de la sueur de ceux qui le préparent.\nLes pétrins mobiles de première classe peuvent coû-\nEst avantageusement connu pour la confection des pia-\nnos en tous genres et de toutes dimensions ; on le cite sur-\ntout pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte\ndans leur exécution. On trouve aussi dans les magasins\nde M. Lemmé des pianos verticaux, que l'on peut re-<ACT></ACT>\ngarder <ACT>comme des modèles en ce genre</ACT>, tant <ACT>pour</ACT> le<ACT>\n</ACT>fini du trav<ACT>a</ACT>\nqu<ACT>'</ACT>à <ACT>raison des</ACT> son<ACT>s</ACT> harmonieux qu'ils\nsous cette dénomination, est une de celles qui contribuent\nle plus à la renommée dont jouit la rue des Lombards.\nLes <ACT>articles de</ACT> sa <ACT>fabrique y</ACT> sont <ACT>bien confectionnés et</ACT>\nses <ACT>magasins</ACT> sont <ACT>une source intarissable de bonbons et\nde sucreries de toutes espèces, de chocolats de santé et\nLENAIN, Peignes et Lisses, pour Tissage</ACT>, <LOC>rue Saint-\nAntoine</LOC>, n°. <CARDINAL>126</CARDINAL>, <LOC>vis-à-vis le corps-de-garde</LOC>.<ACT>\nFabrique les peignes à dents de cuivre, de fer de canne\nou plombées à jumelles de bois, de fer, etc., liés en fil or-\ndinaire, fil de fer, ou de laiton, ainsi que les peignes\ncoulés, façon anglaise, pour cachemire, draps, mousse-\nline, passementerie, rubannerie, et toute espèce de tis-\nsage de laine, coton, fil et soie ; comme aussi les lisses\nde toutes espèces, telles que fil, ficelle, soie, laine, etc.\nC'est un des principaux fabricans en ce genre, il ex-\ncelle surtout dans la confection des peignes fondus, façon\nanglaise</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [3135, 3147], "text": "D'AUGERVILLE"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3149, 3174], "text": "Bains de vapeur portatifs"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3176, 3191], "text": "rue Sait-Honoré"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [3197, 3200], "text": "327"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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DE ROUVILLE, Toiles et Taffetas\nméables, rue Richer, passage Saulnier, n°.\nimper-\n24.\nSuccesseur du sieur Gambier Heymans. Les toiles\net taffetas de ce fabricant sont imperméables à l'eau\nà l'air; on est parvenu même à leur donner un tel degré\nde souplesse et d'élasticité, qu'on les peut plier et chi\nf-\nfonner sans qu'il reste aucune trace de plis, et s\nsortes d'emplois ; pour le commerce, pour les bâtimens,\npour la guerre, pour la marine : elles sont surtout très-\npropres à la confection des couvertures de schakos, de\ngibernes, de sacs de militaires, en remplacement des\nsacs de peau ou de cuir, qui durcissent au soleil ou se\npourissent à la pluie; elles sont aussi plus légères et\nplus économiques. On en fait aussi des tentes, des\nbannes de toutes grandeurs, pour les ports et les quais ;\ndes baches pour les rouliers, des redingotes pour les\nvoyageurs à pied et à cheval; des couvertures de che-\nvaux, de voitures, fourgons et caissons; des vaches,\nhangars, remises, auvents, des seaux à incendie, des\ntabliers de bonnes d'enfans et de blanchisseuses ; enfin,\ntoute espèce d'ustensiles propres à garantir de la pluie et\nde la neige.\nLa manufacture de M. Legret de Rouville est d'un\ngrand intérêt pour le commerce et l'économie domes-\ntique\nLE GROS D'ANIZY, Impression sur faience perfec-\ntionnée, par M. FREMONT, rue du Faubourg-Mont\nverre et frises en or sur porcelaines, ont, non-seule-\nment été approuvés des savans, et récompensés d'une\nmédaille d'argent à la dernière Exposition, mais ils ont\nencore mérité les suffrages du public, et l'auteur s'est vu\nchargé de fournitures considérables. M. Fremont, de-\nvenu propriétaire de cet établissement, a joint des per-\nfectionnemens à la découverte de M. Legros d'Anizy ;\net tout porte à croire que la réputation de ses faïences, déjà\ntrès-estimées, ne fera que s'accroître de plus en plus,\nsous cette nouvelle direction.\nOn trouve, dans cette maison, tout ce qui concerne\nFabrique des moulins à caſé, à poivre, à amandes, etc. ;\nressorts et mouvemens de sonnettes de toute espèce, et\ngâches d'espagnolettes. Il a perfectionné la fabrication\ndes moulins à café en bois, dits façon d'Allemagne, les-\nquels ont été soumis à la Société d'Encouragement. Les\ncharnières en cuivre et en fer ont également reçu de lui\nune amélioration. Enfin, étant devenu propriétaire des\noutils de M. Chahaux , d'Orléans, il confectionne main-\nFabrique les franges, glands et cordons, en coton, fil,\naine et soie, et généralement toute la passementerie pour\nneubles. Cette maison, établie depuis long-temps, sous\nraison Girod, est une des plus recommandables.\na\nCette maison est connue pour ses cuirs à rasoirs, dont\nL. MM. Louis XV et Louis XVI faisaient usage. O\ntrouve des boites toutes préparées de la composition dont\nnous parlons, comme aussi de petits nécessaires pour voy\nges, et des rasoirs d'une aussi bonne qualité que\na-\ne ses\nfection avec laquelle on y établit les poupées en peau et\nplus encore celles habillées, dont l'élégance des toilettes\nne laisse rien à désirer\nOn y trouve aussi un très-joli assortiment d'autres\njouets propres à l'amusement des enfans de l'un et l'autre\nLE MAIRE D'AUGERVILLE, Bains de vapeur portatifs,\nrue Sait-Honoré, no. 327\nL'utilité des bains de vapeur est généralement reconnue\naujourd'hui; la médecine leur doit de nombreux succès ;\nmais un perfectionnement bien important leur manquait\nencore. M. Lemaire d'Augerville, chirurgien-dentiste,\naprès de nombreuses expériences, vient d'inventer un ap-\npareil à vapeur, ingénieux, qui peut être aisément trans-\nporté par un homme, et se trouve, en quelques minutes,\nmis en action ; il permet, quel que soit l'état du malade,\nde lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans\nle lit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports\nhonorables que M. Lemaire a obtenus des diverses so-\nciétés de médecine de Paris, joints aux bons effets que\nnombre de personnes ont déjà ressentis de ces bains, lui\ndonnent des droits à la confiance publique\nLEMARE, Caléfacteurs-Lemare, par brevet d'inven-\ntion, Pont-Neuf, no. 5, vis-à-vis la statue d'HenriI\nLes caléfacteurs-Lemare sont dignes, à tous égards,\nde fixer l'attention de nos lecteurs; ils offrent aux con-\nsommateurs, utilité, économie; ils sont au nombre de six.\n1°. La marmite-Lemare au moyen de laquelle la calé-\nfaction se fait sans vapeur et presque sans feu, c'est-à-dire\navec quelques centimes de combustibles. En vingt-cinq\nsent parfaitement,\nminutes les viandes et l\nsans perte d'arôme, quoique sans compression pas plus\nans une marmite ordinaire\n\nne marmite de hu\n\nlitres, du prix de 30 fr., tient lieu, à la fois, de marmite,\nde fourneaux, tuvaux et cheminée, d'étouffoir, de ré-\nservoir d'eau pour divers usages, de fontaine avec robi-\nnet, de poêle dans un petit cabinet, de boule d'eau ou\nde cucurbite d'alam-\ncylindre de chaleur, enfin même\nbic. Cette marmite ne se compose que de trois pièces par-\ntout accessibles à l'œil et à la main et réparables par\ntoute sorte d'ouvriers ; son mérite principal est de rem-\nplacer, sans aucun danger, les autoclaves.\n2°. La chaudière-Lemare propre aux usines et manu-\nfactures. Cette chaudière offre l'avantage d'économiser\nles neuf 10 de combustible, de chaufferavec promptitude,\nde conserver sans feu, sa chaleur pendant 10 à 12 heures\net de cuire ainsi, sans frais, pendant tout ce temps. Cette\nchaudière fonctionnerait sans perte de calorique au mi-\nlieu d'un champ, comme sur un massif entouré d'un triple\nrang de briques.\n3°. Le rechaud Lemare, sans mèche et sans résidu, cinq\nfois moins coûteux que les\nauds ordinaires à esprit et\nchauffant plus vîte.\n4°. La cafetière-Lemare ou cafetière avec réchaud,\nquelle n'étant jamais touchée par le feu, peut toujours con-\nserver son brillant métallique (une theïère Lemare a les\nmêmes propriétés).\n5°. Un poèle pour appartement, qui brûle la fumée\ndont il fait un puissant\ncombustible et rend tout incendie\n6°. Enfin une cheminée mobile, en forme de poêle qui\nrendrait inutiles les cheminées des maisons.\nTous ces divers appareils sont frappés des mots Le-\nare\nLEMAZURIER, Horlogerie, rue du Temple, no.\nvis-à-vis les Bains-Turcs\n115,\nsente et concerne la belle horlogerie, tant en montres\nqu'en pendules.\nLe pain se fait par le moyen d'une pâte, laquelle,\npour acquérir une qualité digestive, demande à être sou-\nmise au pétrissage, à la fermentation et à la cuisson.\nPour pétrir cette pâte, on se sert le plus souvent de la\nmain : cette opération est si fatigante, qu'elle a fait don-\nner le nom de Geindre à l'ouvrier qui s'en charge. Il\ngeint, et, quoique nu, il est sans cesse couvert de sueur.\nM. Lembert avait, dès 1796, conçu l'idée d'un pétrin\nmobile, quand la Société d'Encouragement proposa un\nprix de 1500 francs pour une machine qui pût, sans ef-\nforts pénibles de la part du pétrisseur , amener la pâte à\nl'état le plus parfait de pâte ferme, ou molle, à volonté.\nC'est le problème qu'a résolu, la Lembertine : des expé-\nriences réitérées, faites tant à Paris qu'à Lyon et à Rouen,\nen ont démontré les avantages, qui consistent: 1°. A\nrendre la profession de boulanger moins pénible, et à of-\nfrir aux garçons le moyen de travailler, jusqu'à soixante\nans et plus, tandis que le pétrissage à bras laisse arriver à\npeine un homme au période de quarante à cinquante ans;\n2°. A éviter aux garçons boulangers l'aspiration d'une\ngrande quantité de farine, qui les rend asthmatiques de\ntrès-bonne heure\nA donner la facilité, en cas de\nmanque de bras, de pouvoir remplacer des boulangers\npar des hommes de peine, ou par un manège qu'une\nchute d'eau, qu'un cheval ferait mouvoir; 4°. A obtenir\nun pain d'une qualité supérieure, puisqu'elle cesse de\ndépendre du plus ou moins de force, du plus ou moins\nde paresse du geindre. 5°. A assurer que l'aliment d\ntoutes les classes de la société ne sera plus désormais\narrosé de la sueur de ceux qui le préparent.\nLes pétrins mobiles de première classe peuvent coû-\nEst avantageusement connu pour la confection des pia-\nnos en tous genres et de toutes dimensions ; on le cite sur-\ntout pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte\ndans leur exécution. On trouve aussi dans les magasins\nde M. Lemmé des pianos verticaux, que l'on peut re-\ngarder comme des modèles en ce genre, tant pour le\nfini du trava\nqu'à raison des sons harmonieux qu'ils\nsous cette dénomination, est une de celles qui contribuent\nle plus à la renommée dont jouit la rue des Lombards.\nLes articles de sa fabrique y sont bien confectionnés et\nses magasins sont une source intarissable de bonbons et\nde sucreries de toutes espèces, de chocolats de santé et\nLENAIN, Peignes et Lisses, pour Tissage, rue Saint-\nAntoine, n°. 126, vis-à-vis le corps-de-garde.\nFabrique les peignes à dents de cuivre, de fer de canne\nou plombées à jumelles de bois, de fer, etc., liés en fil or-\ndinaire, fil de fer, ou de laiton, ainsi que les peignes\ncoulés, façon anglaise, pour cachemire, draps, mousse-\nline, passementerie, rubannerie, et toute espèce de tis-\nsage de laine, coton, fil et soie ; comme aussi les lisses\nde toutes espèces, telles que fil, ficelle, soie, laine, etc.\nC'est un des principaux fabricans en ce genre, il ex-\ncelle surtout dans la confection des peignes fondus, façon\nanglaise.\n","ner_xml":"<PER>EGRET DE ROUVILLE</PER>, <ACT>Toiles et Taffetas\nméables</ACT>, <LOC>rue Richer, passage Saulnier</LOC>, n°.\nimp<LOC>er-</LOC>\n<CARDINAL>24</CARDINAL>.\n<LOC>Suc</LOC>cesseur du sieur Gambier Heymans. 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On en fait aussi des tentes, des\nbannes de toutes grandeurs, pour les ports et les quais ;\ndes baches pour les rouliers, des redingotes pour les\nvoyageurs à pied et à cheval; des couvertures de che-\nvaux, de voitures, fourgons et caissons; des vaches,\nhangars, remises, auvents, des seaux à incendie, des\ntabliers de bonnes d'enfans et de blanchisseuses ; enfin,\ntoute espèce d'ustensiles propres à garantir de la pluie et\nde la neige.\nLa manufacture de M. Legret de Rouville est d'un\ngrand intérêt pour le commerce et l'économie domes-\ntique\nLE GROS D'ANI<ACT>ZY</ACT>, <ACT>Impression sur faience perfec-\ntionnée</ACT>, par M. <ACT>FREMONT</ACT>, <LOC>rue du Faubourg-Mont</LOC><ACT>\nverre et frises en or sur porcelaines</ACT>, ont, non-seule-\nment été approuvés des savans, et récompensés d'une\nmédaille d'argent à la dernière Exposition, mais ils ont\nencore mérité les suffrages du public, et l'auteur s'est vu\nchargé de fournitures considérables. M. Fremont, de-\nvenu propriétaire de cet établissement, a joint des per-\nfectionnemens à la découverte de M. Legros d'Anizy ;\net tout porte à croire que la réputation de ses faïences, déjà\ntrès-estimées, ne fera que s'accroître de plus en plus,\nsous cette nouvelle direction.\nOn trouve, dans cette maison, tout ce qui concerne\nFabrique <ACT>des</ACT> moulin<ACT>s à caſé, à poivre, à amandes, etc. ;\nressorts et mouvemens de sonnettes de toute espèce, et\ngâches d'espagnolettes</ACT>. Il a perfectionné la fabrication\n<ACT>des moulins à café en bois, dits façon d'Allemagne</ACT>, les<ACT>-\n</ACT>quels ont été soumis à la Société d'Encouragement. Les<ACT>\ncharnières en cuivre et en fer</ACT> ont également reçu de lui\nune amélioration. Enfin, étant devenu <ACT>propriétaire des\noutils de M. Chahaux</ACT> <ACT>, d'Orléans, il confectionne main-\nFabrique les franges, glands et cordons, en coton, fil,\naine et soie, et généralement toute la passementerie pour\nneubles</ACT>. Cette maison, établie depuis long-temps, sous\nraison Girod, est une des plus recommandables.\na\nCette maison est connue pour ses <ACT>cuirs à rasoirs, dont</ACT>\nL. MM. Louis XV et Louis XVI faisaient usage. O\ntrouve des boites toutes préparées de la composition dont\nnous parlons, comme aussi <ACT>de petits nécessaires pour voy\nges, et des rasoirs d'une aussi bonne qualité que\na-\ne ses\nfection avec laquelle <ACT>on</ACT> y établit les <ACT>poupées en peau et\nplus encore celles habillées, dont</ACT> l'élégance des toilettes\nne laisse rien à désirer\nOn y trouve aussi un très-joli assortiment d'autres\njouets <ACT>propres à</ACT> l<ACT>'amusement des enfans de l'un et l'autre</ACT>\nLE MAIRE <PER>D'AUGERVILLE</PER>, <ACT>Bains de vapeur portatifs</ACT>,<LOC>\nrue Sait-Honoré</LOC>, no. <CARDINAL>327</CARDINAL>\nL'utilité des bains de vapeur est généralement reconnue\naujourd'hui; la médecine leur doit de nombreux succès ;\nmais un perfectionnement bien important leur manquait\nencore. M. Lemaire <PER>d'Augerville</PER>, <ACT>chirurgien-dentiste</ACT>,\naprès de nombreuses expériences, vient d'inventer un ap-\npareil à vapeur, ingénieux, qui peut être aisément trans-\nporté par un homme, et se trouve, en quelques minutes,\nmis en action ; il permet, quel que soit l'état du malade,\nde lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans\nle lit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports\nhonorables que M. Lemaire a obtenus des diverses so-\nciétés de médecine de Paris, joints aux bons effets que\nnombre de personnes ont déjà ressentis de ces bains, lui\ndonnent des droits à la confiance publique\nLEMARE, Caléfacteurs-Lemare, par brevet d'inven-\ntion, <LOC>Pont-Neuf</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL>, vis-à-vis la statue d'HenriI\nLes caléfacteurs-Lemare sont dignes, à tous égards,\nde fixer l'attention de nos lecteurs; ils offrent aux con-\nsommateurs, utilité, économie; ils sont au nombre de six.\n1°. La marmite-Lemare au moyen de laquelle la calé-\nfaction se fait sans vapeur et presque sans feu, c'est-à-dire\navec quelques centimes de combustibles. En vingt-cinq\nsent parfaitement,\nminutes les viandes et l\nsans perte d'arôme, quoique sans compression pas plus\nans une marmite ordinaire\n\nne marmite de hu\n\nlitres, du prix de 30 fr., tient lieu, à la fois, de marmite,\nde fourneaux, tuvaux et cheminée, d'étouffoir, de ré-\nservoir d'eau pour divers usages, de fontaine avec robi-\nnet, de poêle dans un petit cabinet, de boule d'eau ou\nde cucurbite d'alam-\ncylindre de chaleur, enfin même\nbic. Cette marmite ne se compose que de trois pièces par-\ntout accessibles à l'œil et à la main et réparables par\ntoute sorte d'ouvriers ; son mérite principal est de rem-\nplacer, sans aucun danger, les autoclaves.\n2°. La chaudière-Lemare propre aux usines et manu-\nfactures. Cette chaudière offre l'avantage d'économiser\nles neuf 10 de combustible, de chaufferavec promptitude,\nde conserver sans feu, sa chaleur pendant 10 à 12 heures\net de cuire ainsi, sans frais, pendant tout ce temps. Cette\nchaudière fonctionnerait sans perte de calorique au mi-\nlieu d'un champ, comme sur un massif entouré d'un triple\nrang de briques.\n3°. Le rechaud <PER>Lemare</PER>, sans mèche et sans résidu, cinq\nfois moins coûteux que les\nauds ordinaires à esprit et\nchauffant plus vîte.\n4°. La cafetière-Lemare ou cafetière avec réchaud,\nquelle n'étant jamais touchée par le feu, peut toujours con-\nserver son brillant métallique (une theïère Lemare a les\nmêmes propriétés).\n5°. Un poèle pour appartement, qui brûle la fumée\ndont il fait un puissant\ncombustible et rend tout incendie\n6°. 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Lembert avait, dès 1796, conçu l'idée d'un pétrin\nmobile, quand la Société d'Encouragement proposa un\nprix de 1500 francs pour une machine qui pût, sans ef-\nforts pénibles de la part du pétrisseur , amener la pâte à\nl'état le plus parfait de pâte ferme, ou molle, à volonté.\nC'est le problème qu'a résolu, la Lembertine : des expé-\nriences réitérées, faites tant à Paris qu'à Lyon et à Rouen,\nen ont démontré les avantages, qui consistent: 1°. A\nrendre la profession de boulanger moins pénible, et à of-\nfrir aux garçons le moyen de travailler, jusqu'à soixante\nans et plus, tandis que le pétrissage à bras laisse arriver à\npeine un homme au période de quarante à cinquante ans;\n2°. A éviter aux garçons boulangers l'aspiration d'une\ngrande quantité de farine, qui les rend asthmatiques de\ntrès-bonne heure\nA donner la facilité, en cas de\nmanque de bras, de pouvoir remplacer des boulangers\npar des hommes de peine, ou par un manège qu'une\nchute d'eau, qu'un cheval ferait mouvoir; 4°. A obtenir\nun pain d'une qualité supérieure, puisqu'elle cesse de\ndépendre du plus ou moins de force, du plus ou moins\nde paresse du geindre. 5°. A assurer que l'aliment d\ntoutes les classes de la société ne sera plus désormais\narrosé de la sueur de ceux qui le préparent.\nLes pétrins mobiles de première classe peuvent coû-\nEst avantageusement connu pour la confection des pia-\nnos en tous genres et de toutes dimensions ; on le cite sur-\ntout pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte\ndans leur exécution. On trouve aussi dans les magasins\nde M. Lemmé des pianos verticaux, que l'on peut re-<ACT></ACT>\ngarder <ACT>comme des modèles en ce genre</ACT>, tant <ACT>pour</ACT> le<ACT>\n</ACT>fini du trav<ACT>a</ACT>\nqu<ACT>'</ACT>à <ACT>raison des</ACT> son<ACT>s</ACT> harmonieux qu'ils\nsous cette dénomination, est une de celles qui contribuent\nle plus à la renommée dont jouit la rue des Lombards.\nLes <ACT>articles de</ACT> sa <ACT>fabrique y</ACT> sont <ACT>bien confectionnés et</ACT>\nses <ACT>magasins</ACT> sont <ACT>une source intarissable de bonbons et\nde sucreries de toutes espèces, de chocolats de santé et\nLENAIN, Peignes et Lisses, pour Tissage</ACT>, <LOC>rue Saint-\nAntoine</LOC>, n°. <CARDINAL>126</CARDINAL>, <LOC>vis-à-vis le corps-de-garde</LOC>.<ACT>\nFabrique les peignes à dents de cuivre, de fer de canne\nou plombées à jumelles de bois, de fer, etc., liés en fil or-\ndinaire, fil de fer, ou de laiton, ainsi que les peignes\ncoulés, façon anglaise, pour cachemire, draps, mousse-\nline, passementerie, rubannerie, et toute espèce de tis-\nsage de laine, coton, fil et soie ; comme aussi les lisses\nde toutes espèces, telles que fil, ficelle, soie, laine, etc.\nC'est un des principaux fabricans en ce genre, il ex-\ncelle surtout dans la confection des peignes fondus, façon\nanglaise</ACT>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [3386, 3398], "text": "d'Augerville"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3400, 3419], "text": "chirurgien-dentiste"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [4025, 4034], "text": "Pont-Neuf"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [4040, 4041], "text": "5"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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DE ROUVILLE, Toiles et Taffetas\nméables, rue Richer, passage Saulnier, n°.\nimper-\n24.\nSuccesseur du sieur Gambier Heymans. Les toiles\net taffetas de ce fabricant sont imperméables à l'eau\nà l'air; on est parvenu même à leur donner un tel degré\nde souplesse et d'élasticité, qu'on les peut plier et chi\nf-\nfonner sans qu'il reste aucune trace de plis, et s\nsortes d'emplois ; pour le commerce, pour les bâtimens,\npour la guerre, pour la marine : elles sont surtout très-\npropres à la confection des couvertures de schakos, de\ngibernes, de sacs de militaires, en remplacement des\nsacs de peau ou de cuir, qui durcissent au soleil ou se\npourissent à la pluie; elles sont aussi plus légères et\nplus économiques. On en fait aussi des tentes, des\nbannes de toutes grandeurs, pour les ports et les quais ;\ndes baches pour les rouliers, des redingotes pour les\nvoyageurs à pied et à cheval; des couvertures de che-\nvaux, de voitures, fourgons et caissons; des vaches,\nhangars, remises, auvents, des seaux à incendie, des\ntabliers de bonnes d'enfans et de blanchisseuses ; enfin,\ntoute espèce d'ustensiles propres à garantir de la pluie et\nde la neige.\nLa manufacture de M. Legret de Rouville est d'un\ngrand intérêt pour le commerce et l'économie domes-\ntique\nLE GROS D'ANIZY, Impression sur faience perfec-\ntionnée, par M. FREMONT, rue du Faubourg-Mont\nverre et frises en or sur porcelaines, ont, non-seule-\nment été approuvés des savans, et récompensés d'une\nmédaille d'argent à la dernière Exposition, mais ils ont\nencore mérité les suffrages du public, et l'auteur s'est vu\nchargé de fournitures considérables. M. Fremont, de-\nvenu propriétaire de cet établissement, a joint des per-\nfectionnemens à la découverte de M. Legros d'Anizy ;\net tout porte à croire que la réputation de ses faïences, déjà\ntrès-estimées, ne fera que s'accroître de plus en plus,\nsous cette nouvelle direction.\nOn trouve, dans cette maison, tout ce qui concerne\nFabrique des moulins à caſé, à poivre, à amandes, etc. ;\nressorts et mouvemens de sonnettes de toute espèce, et\ngâches d'espagnolettes. Il a perfectionné la fabrication\ndes moulins à café en bois, dits façon d'Allemagne, les-\nquels ont été soumis à la Société d'Encouragement. Les\ncharnières en cuivre et en fer ont également reçu de lui\nune amélioration. Enfin, étant devenu propriétaire des\noutils de M. Chahaux , d'Orléans, il confectionne main-\nFabrique les franges, glands et cordons, en coton, fil,\naine et soie, et généralement toute la passementerie pour\nneubles. Cette maison, établie depuis long-temps, sous\nraison Girod, est une des plus recommandables.\na\nCette maison est connue pour ses cuirs à rasoirs, dont\nL. MM. Louis XV et Louis XVI faisaient usage. O\ntrouve des boites toutes préparées de la composition dont\nnous parlons, comme aussi de petits nécessaires pour voy\nges, et des rasoirs d'une aussi bonne qualité que\na-\ne ses\nfection avec laquelle on y établit les poupées en peau et\nplus encore celles habillées, dont l'élégance des toilettes\nne laisse rien à désirer\nOn y trouve aussi un très-joli assortiment d'autres\njouets propres à l'amusement des enfans de l'un et l'autre\nLE MAIRE D'AUGERVILLE, Bains de vapeur portatifs,\nrue Sait-Honoré, no. 327\nL'utilité des bains de vapeur est généralement reconnue\naujourd'hui; la médecine leur doit de nombreux succès ;\nmais un perfectionnement bien important leur manquait\nencore. M. Lemaire d'Augerville, chirurgien-dentiste,\naprès de nombreuses expériences, vient d'inventer un ap-\npareil à vapeur, ingénieux, qui peut être aisément trans-\nporté par un homme, et se trouve, en quelques minutes,\nmis en action ; il permet, quel que soit l'état du malade,\nde lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans\nle lit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports\nhonorables que M. Lemaire a obtenus des diverses so-\nciétés de médecine de Paris, joints aux bons effets que\nnombre de personnes ont déjà ressentis de ces bains, lui\ndonnent des droits à la confiance publique\nLEMARE, Caléfacteurs-Lemare, par brevet d'inven-\ntion, Pont-Neuf, no. 5, vis-à-vis la statue d'HenriI\nLes caléfacteurs-Lemare sont dignes, à tous égards,\nde fixer l'attention de nos lecteurs; ils offrent aux con-\nsommateurs, utilité, économie; ils sont au nombre de six.\n1°. La marmite-Lemare au moyen de laquelle la calé-\nfaction se fait sans vapeur et presque sans feu, c'est-à-dire\navec quelques centimes de combustibles. En vingt-cinq\nsent parfaitement,\nminutes les viandes et l\nsans perte d'arôme, quoique sans compression pas plus\nans une marmite ordinaire\n\nne marmite de hu\n\nlitres, du prix de 30 fr., tient lieu, à la fois, de marmite,\nde fourneaux, tuvaux et cheminée, d'étouffoir, de ré-\nservoir d'eau pour divers usages, de fontaine avec robi-\nnet, de poêle dans un petit cabinet, de boule d'eau ou\nde cucurbite d'alam-\ncylindre de chaleur, enfin même\nbic. Cette marmite ne se compose que de trois pièces par-\ntout accessibles à l'œil et à la main et réparables par\ntoute sorte d'ouvriers ; son mérite principal est de rem-\nplacer, sans aucun danger, les autoclaves.\n2°. La chaudière-Lemare propre aux usines et manu-\nfactures. Cette chaudière offre l'avantage d'économiser\nles neuf 10 de combustible, de chaufferavec promptitude,\nde conserver sans feu, sa chaleur pendant 10 à 12 heures\net de cuire ainsi, sans frais, pendant tout ce temps. Cette\nchaudière fonctionnerait sans perte de calorique au mi-\nlieu d'un champ, comme sur un massif entouré d'un triple\nrang de briques.\n3°. Le rechaud Lemare, sans mèche et sans résidu, cinq\nfois moins coûteux que les\nauds ordinaires à esprit et\nchauffant plus vîte.\n4°. La cafetière-Lemare ou cafetière avec réchaud,\nquelle n'étant jamais touchée par le feu, peut toujours con-\nserver son brillant métallique (une theïère Lemare a les\nmêmes propriétés).\n5°. Un poèle pour appartement, qui brûle la fumée\ndont il fait un puissant\ncombustible et rend tout incendie\n6°. Enfin une cheminée mobile, en forme de poêle qui\nrendrait inutiles les cheminées des maisons.\nTous ces divers appareils sont frappés des mots Le-\nare\nLEMAZURIER, Horlogerie, rue du Temple, no.\nvis-à-vis les Bains-Turcs\n115,\nsente et concerne la belle horlogerie, tant en montres\nqu'en pendules.\nLe pain se fait par le moyen d'une pâte, laquelle,\npour acquérir une qualité digestive, demande à être sou-\nmise au pétrissage, à la fermentation et à la cuisson.\nPour pétrir cette pâte, on se sert le plus souvent de la\nmain : cette opération est si fatigante, qu'elle a fait don-\nner le nom de Geindre à l'ouvrier qui s'en charge. Il\ngeint, et, quoique nu, il est sans cesse couvert de sueur.\nM. Lembert avait, dès 1796, conçu l'idée d'un pétrin\nmobile, quand la Société d'Encouragement proposa un\nprix de 1500 francs pour une machine qui pût, sans ef-\nforts pénibles de la part du pétrisseur , amener la pâte à\nl'état le plus parfait de pâte ferme, ou molle, à volonté.\nC'est le problème qu'a résolu, la Lembertine : des expé-\nriences réitérées, faites tant à Paris qu'à Lyon et à Rouen,\nen ont démontré les avantages, qui consistent: 1°. A\nrendre la profession de boulanger moins pénible, et à of-\nfrir aux garçons le moyen de travailler, jusqu'à soixante\nans et plus, tandis que le pétrissage à bras laisse arriver à\npeine un homme au période de quarante à cinquante ans;\n2°. A éviter aux garçons boulangers l'aspiration d'une\ngrande quantité de farine, qui les rend asthmatiques de\ntrès-bonne heure\nA donner la facilité, en cas de\nmanque de bras, de pouvoir remplacer des boulangers\npar des hommes de peine, ou par un manège qu'une\nchute d'eau, qu'un cheval ferait mouvoir; 4°. A obtenir\nun pain d'une qualité supérieure, puisqu'elle cesse de\ndépendre du plus ou moins de force, du plus ou moins\nde paresse du geindre. 5°. A assurer que l'aliment d\ntoutes les classes de la société ne sera plus désormais\narrosé de la sueur de ceux qui le préparent.\nLes pétrins mobiles de première classe peuvent coû-\nEst avantageusement connu pour la confection des pia-\nnos en tous genres et de toutes dimensions ; on le cite sur-\ntout pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte\ndans leur exécution. On trouve aussi dans les magasins\nde M. Lemmé des pianos verticaux, que l'on peut re-\ngarder comme des modèles en ce genre, tant pour le\nfini du trava\nqu'à raison des sons harmonieux qu'ils\nsous cette dénomination, est une de celles qui contribuent\nle plus à la renommée dont jouit la rue des Lombards.\nLes articles de sa fabrique y sont bien confectionnés et\nses magasins sont une source intarissable de bonbons et\nde sucreries de toutes espèces, de chocolats de santé et\nLENAIN, Peignes et Lisses, pour Tissage, rue Saint-\nAntoine, n°. 126, vis-à-vis le corps-de-garde.\nFabrique les peignes à dents de cuivre, de fer de canne\nou plombées à jumelles de bois, de fer, etc., liés en fil or-\ndinaire, fil de fer, ou de laiton, ainsi que les peignes\ncoulés, façon anglaise, pour cachemire, draps, mousse-\nline, passementerie, rubannerie, et toute espèce de tis-\nsage de laine, coton, fil et soie ; comme aussi les lisses\nde toutes espèces, telles que fil, ficelle, soie, laine, etc.\nC'est un des principaux fabricans en ce genre, il ex-\ncelle surtout dans la confection des peignes fondus, façon\nanglaise.\n","ner_xml":"<PER>EGRET DE ROUVILLE</PER>, <ACT>Toiles et Taffetas\nméables</ACT>, <LOC>rue Richer, passage Saulnier</LOC>, n°.\nimp<LOC>er-</LOC>\n<CARDINAL>24</CARDINAL>.\n<LOC>Suc</LOC>cesseur du sieur Gambier Heymans. Les toiles\net <ACT>taffetas</ACT> de ce fabricant sont imperméables à l'eau\nà l'air; on est parvenu même à leur donner un tel degré<ACT></ACT>\nde souplesse et d'élasticité, qu'on les peut plier et chi\nf-<ACT></ACT>\nfonner sans qu'il reste aucune trace de plis, et <ACT>s\nsortes d'emplois ; pour le commerce, pour les bâtimens,\npour la guerre, pour la marine : elles sont surtout très-\npropres à la confection des couvertures de schakos, de\ngibernes, de sacs de militaires, en remplacement des\nsacs de peau ou de cuir, qui durcissent au soleil ou se\npourissent à la pluie; elles sont aussi plus légères et\nplus économiques. On en fait aussi des tentes, des\nbannes de toutes grandeurs, pour les ports et les quais ;\ndes baches pour les rouliers, des redingotes pour les\nvoyageurs à pied et à cheval; des couvertures de che-\nvaux, de voitures, fourgons et caissons; des vaches,\nhangars, remises, auvents, des seaux à incendie, des\ntabliers de bonnes d'enfans et de blanchisseuses ; enfin,\ntoute espèce d'ustensiles propres à garantir de la pluie et\nde la neige.\nLa manufacture de M. Legret de Rouville est d'un\ngrand intérêt pour le commerce et l'économie domes-\ntique\nLE GROS D'ANI<ACT>ZY</ACT>, <ACT>Impression sur faience perfec-\ntionnée</ACT>, par M. <ACT>FREMONT</ACT>, <LOC>rue du Faubourg-Mont</LOC><ACT>\nverre et frises en or sur porcelaines</ACT>, ont, non-seule-\nment été approuvés des savans, et récompensés d'une\nmédaille d'argent à la dernière Exposition, mais ils ont\nencore mérité les suffrages du public, et l'auteur s'est vu\nchargé de fournitures considérables. M. Fremont, de-\nvenu propriétaire de cet établissement, a joint des per-\nfectionnemens à la découverte de M. Legros d'Anizy ;\net tout porte à croire que la réputation de ses faïences, déjà\ntrès-estimées, ne fera que s'accroître de plus en plus,\nsous cette nouvelle direction.\nOn trouve, dans cette maison, tout ce qui concerne\nFabrique <ACT>des</ACT> moulin<ACT>s à caſé, à poivre, à amandes, etc. ;\nressorts et mouvemens de sonnettes de toute espèce, et\ngâches d'espagnolettes</ACT>. Il a perfectionné la fabrication\n<ACT>des moulins à café en bois, dits façon d'Allemagne</ACT>, les<ACT>-\n</ACT>quels ont été soumis à la Société d'Encouragement. Les<ACT>\ncharnières en cuivre et en fer</ACT> ont également reçu de lui\nune amélioration. Enfin, étant devenu <ACT>propriétaire des\noutils de M. Chahaux</ACT> <ACT>, d'Orléans, il confectionne main-\nFabrique les franges, glands et cordons, en coton, fil,\naine et soie, et généralement toute la passementerie pour\nneubles</ACT>. Cette maison, établie depuis long-temps, sous\nraison Girod, est une des plus recommandables.\na\nCette maison est connue pour ses <ACT>cuirs à rasoirs, dont</ACT>\nL. MM. Louis XV et Louis XVI faisaient usage. O\ntrouve des boites toutes préparées de la composition dont\nnous parlons, comme aussi <ACT>de petits nécessaires pour voy\nges, et des rasoirs d'une aussi bonne qualité que\na-\ne ses\nfection avec laquelle <ACT>on</ACT> y établit les <ACT>poupées en peau et\nplus encore celles habillées, dont</ACT> l'élégance des toilettes\nne laisse rien à désirer\nOn y trouve aussi un très-joli assortiment d'autres\njouets <ACT>propres à</ACT> l<ACT>'amusement des enfans de l'un et l'autre</ACT>\nLE MAIRE <PER>D'AUGERVILLE</PER>, <ACT>Bains de vapeur portatifs</ACT>,<LOC>\nrue Sait-Honoré</LOC>, no. <CARDINAL>327</CARDINAL>\nL'utilité des bains de vapeur est généralement reconnue\naujourd'hui; la médecine leur doit de nombreux succès ;\nmais un perfectionnement bien important leur manquait\nencore. M. Lemaire <PER>d'Augerville</PER>, <ACT>chirurgien-dentiste</ACT>,\naprès de nombreuses expériences, vient d'inventer un ap-\npareil à vapeur, ingénieux, qui peut être aisément trans-\nporté par un homme, et se trouve, en quelques minutes,\nmis en action ; il permet, quel que soit l'état du malade,\nde lui administrer un bain de vapeur, soit assis ou dans\nle lit, d'une manière générale ou partielle. Les rapports\nhonorables que M. Lemaire a obtenus des diverses so-\nciétés de médecine de Paris, joints aux bons effets que\nnombre de personnes ont déjà ressentis de ces bains, lui\ndonnent des droits à la confiance publique\nLEMARE, Caléfacteurs-Lemare, par brevet d'inven-\ntion, <LOC>Pont-Neuf</LOC>, no. <CARDINAL>5</CARDINAL>, vis-à-vis la statue d'HenriI\nLes caléfacteurs-Lemare sont dignes, à tous égards,\nde fixer l'attention de nos lecteurs; ils offrent aux con-\nsommateurs, utilité, économie; ils sont au nombre de six.\n1°. La marmite-Lemare au moyen de laquelle la calé-\nfaction se fait sans vapeur et presque sans feu, c'est-à-dire\navec quelques centimes de combustibles. En vingt-cinq\nsent parfaitement,\nminutes les viandes et l\nsans perte d'arôme, quoique sans compression pas plus\nans une marmite ordinaire\n\nne marmite de hu\n\nlitres, du prix de 30 fr., tient lieu, à la fois, de marmite,\nde fourneaux, tuvaux et cheminée, d'étouffoir, de ré-\nservoir d'eau pour divers usages, de fontaine avec robi-\nnet, de poêle dans un petit cabinet, de boule d'eau ou\nde cucurbite d'alam-\ncylindre de chaleur, enfin même\nbic. Cette marmite ne se compose que de trois pièces par-\ntout accessibles à l'œil et à la main et réparables par\ntoute sorte d'ouvriers ; son mérite principal est de rem-\nplacer, sans aucun danger, les autoclaves.\n2°. La chaudière-Lemare propre aux usines et manu-\nfactures. Cette chaudière offre l'avantage d'économiser\nles neuf 10 de combustible, de chaufferavec promptitude,\nde conserver sans feu, sa chaleur pendant 10 à 12 heures\net de cuire ainsi, sans frais, pendant tout ce temps. Cette\nchaudière fonctionnerait sans perte de calorique au mi-\nlieu d'un champ, comme sur un massif entouré d'un triple\nrang de briques.\n3°. Le rechaud <PER>Lemare</PER>, sans mèche et sans résidu, cinq\nfois moins coûteux que les\nauds ordinaires à esprit et\nchauffant plus vîte.\n4°. La cafetière-Lemare ou cafetière avec réchaud,\nquelle n'étant jamais touchée par le feu, peut toujours con-\nserver son brillant métallique (une theïère Lemare a les\nmêmes propriétés).\n5°. Un poèle pour appartement, qui brûle la fumée\ndont il fait un puissant\ncombustible et rend tout incendie\n6°. Enfin une cheminée mobile, en forme de poêle qui\nrendrait inutiles les cheminées des maisons.\nTous ces divers appareils sont frappés des mots Le-\nare\n<PER>LEMAZURIER</PER>, <ACT>Horlogerie</ACT>, <LOC>rue du Temple</LOC>, no.<CARDINAL></CARDINAL>\nvis<LOC>-à-</LOC>vis <LOC>les Bains-Turcs</LOC>\n<CARDINAL>115</CARDINAL>,\nsente et concerne la belle horlogerie, tant en montres\nqu'en pendules.\nLe pain se fait par le moyen d'une pâte, laquelle,\npour acquérir une qualité digestive, demande à être sou-\nmise au pétrissage, à la fermentation et à la cuisson.\nPour pétrir cette pâte, on se sert le plus souvent de la\nmain : cette opération est si fatigante, qu'elle a fait don-\nner le nom de Geindre à l'ouvrier qui s'en charge. Il\ngeint, et, quoique nu, il est sans cesse couvert de sueur.\nM. Lembert avait, dès 1796, conçu l'idée d'un pétrin\nmobile, quand la Société d'Encouragement proposa un\nprix de 1500 francs pour une machine qui pût, sans ef-\nforts pénibles de la part du pétrisseur , amener la pâte à\nl'état le plus parfait de pâte ferme, ou molle, à volonté.\nC'est le problème qu'a résolu, la Lembertine : des expé-\nriences réitérées, faites tant à Paris qu'à Lyon et à Rouen,\nen ont démontré les avantages, qui consistent: 1°. A\nrendre la profession de boulanger moins pénible, et à of-\nfrir aux garçons le moyen de travailler, jusqu'à soixante\nans et plus, tandis que le pétrissage à bras laisse arriver à\npeine un homme au période de quarante à cinquante ans;\n2°. A éviter aux garçons boulangers l'aspiration d'une\ngrande quantité de farine, qui les rend asthmatiques de\ntrès-bonne heure\nA donner la facilité, en cas de\nmanque de bras, de pouvoir remplacer des boulangers\npar des hommes de peine, ou par un manège qu'une\nchute d'eau, qu'un cheval ferait mouvoir; 4°. A obtenir\nun pain d'une qualité supérieure, puisqu'elle cesse de\ndépendre du plus ou moins de force, du plus ou moins\nde paresse du geindre. 5°. A assurer que l'aliment d\ntoutes les classes de la société ne sera plus désormais\narrosé de la sueur de ceux qui le préparent.\nLes pétrins mobiles de première classe peuvent coû-\nEst avantageusement connu pour la confection des pia-\nnos en tous genres et de toutes dimensions ; on le cite sur-\ntout pour la justesse, l'élégance et la solidité qu'il apporte\ndans leur exécution. On trouve aussi dans les magasins\nde M. Lemmé des pianos verticaux, que l'on peut re-<ACT></ACT>\ngarder <ACT>comme des modèles en ce genre</ACT>, tant <ACT>pour</ACT> le<ACT>\n</ACT>fini du trav<ACT>a</ACT>\nqu<ACT>'</ACT>à <ACT>raison des</ACT> son<ACT>s</ACT> harmonieux qu'ils\nsous cette dénomination, est une de celles qui contribuent\nle plus à la renommée dont jouit la rue des Lombards.\nLes <ACT>articles de</ACT> sa <ACT>fabrique y</ACT> sont <ACT>bien confectionnés et</ACT>\nses <ACT>magasins</ACT> sont <ACT>une source intarissable de bonbons et\nde sucreries de toutes espèces, de chocolats de santé et\nLENAIN, Peignes et Lisses, pour Tissage</ACT>, <LOC>rue Saint-\nAntoine</LOC>, n°. <CARDINAL>126</CARDINAL>, <LOC>vis-à-vis le corps-de-garde</LOC>.<ACT>\nFabrique les peignes à dents de cuivre, de fer de canne\nou plombées à jumelles de bois, de fer, etc., liés en fil or-\ndinaire, fil de fer, ou de laiton, ainsi que les peignes\ncoulés, façon anglaise, pour cachemire, draps, mousse-\nline, passementerie, rubannerie, et toute espèce de tis-\nsage de laine, coton, fil et soie ; comme aussi les lisses\nde toutes espèces, telles que fil, ficelle, soie, laine, etc.\nC'est un des principaux fabricans en ce genre, il ex-\ncelle surtout dans la confection des peignes fondus, façon\nanglaise</ACT>.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [4089, 4095], "text": "Lemare"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [6030, 6040], "text": "LEMAZURIER"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6042, 6052], "text": "Horlogerie"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [6054, 6067], "text": "rue du Temple"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [6067, 6067], "text": ""}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [6076, 6079], "text": "-à-"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [6083, 6098], "text": "les Bains-Turcs"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [6099, 6102], "text": "115"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [6102, 6102], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8165, 8194], "text": "comme des modèles en ce genre"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8201, 8205], "text": "pour"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8205, 8205], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8219, 8220], "text": "a"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8225, 8226], "text": "'"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8228, 8238], "text": "raison des"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8239, 8240], "text": "s"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8379, 8390], "text": "articles de"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8394, 8404], "text": "fabrique y"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8410, 8431], "text": "bien confectionnés et"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8436, 8444], "text": "magasins"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8450, 8584], "text": "une source intarissable de bonbons et de sucreries de toutes espèces, de chocolats de santé et LENAIN, Peignes et Lisses, pour Tissage"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [8586, 8603], "text": "rue Saint-Antoine"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [8609, 8612], "text": "126"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [8614, 8641], "text": "vis-à-vis le corps-de-garde"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8643, 9168], "text": "Fabrique les peignes à dents de cuivre, de fer de canne ou plombées à jumelles de bois, de fer, etc., liés en fil or-dinaire, fil de fer, ou de laiton, ainsi que les peignes coulés, façon anglaise, pour cachemire, draps, mousse-line, passementerie, rubannerie, et toute espèce de tis-sage de laine, coton, fil et soie ; comme aussi les lisses de toutes espèces, telles que fil, ficelle, soie, laine, etc. C'est un des principaux fabricans en ce genre, il ex-celle surtout dans la confection des peignes fondus, façon anglaise"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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Il fait des envois en France et à l'é-\nCette plomberie était connue déjà pour une des plus\nimportantes, alors qu'elle s'occupait seulement de la fa-\nbrication des plombs laminés et coulés; mais aujourd'hu\npar un procédé nouveau, M. Lenoble fabrique des tuyaux\nsans soudure qu'il étire à la filière au moven d'une ma-\nchine à vapeur. Nous ne parlerons pas des difficultés qu'il\na fallu vaincre pour parvenir au but qu'il vient d'attein-\ndre. La Société d'Encouragement avait nommé une com-\nmission chargée de suivre ce manufacturier dans ses tra-\nvaux; elle a été satisfaite du rapport avantageux qu'on\nlui en a fait. Pour donner un aperçu des avantages de\nces tuyaux, sur ceux fabriqués jusqu'à présent par des\nprocédés ordinaires, nous dirons que les tuyaux soudés,\nles mieux confectionnés, étant presque tous susceptibles\nde manquer par la soudure, on concevra facilement que\nceux de M. Lenoble, où elle n'entre pas, ne peuvent être\nsujets aux mêmes inconvéniens. Par l'action de l'étirage,\nces derniers se trouvent, à l'intérieur comme à l'exté-\nrieur, quel que soit leur calibre, exempts de soufflures\nou de déchirures, et aussi unis que de l'orfévrerie. I\nplomb, récroui par cette même action, devenant plus\nferme, ces tuvaux sont aussi moins portés à se courber\nou se bossuer, et par conséquent, se bouchent plus dif-\nficilement. Le travail qu'ils supportent, annonce encore,\npourraient arriver à ce degré de perfection. Enfin ce pro-\ntédé met à même de les réduire à telle épaisseur voulue,\nuivant l'emploi qu'on en veut faire. Les diamètres ,\nisités de ces tuyaux, varient de quatre pouces à quatre\nignes; avec des avantages supérieurs, ils offrent une\nconomie très-sensible; déjà plusieurs architectes ont,\nmesure qu'ils les ont connus honoré l'inventeur de\neurs suffrages ; ils emploient ces tuyaux dans les bâti-\nnens publics et particuliers, et surtout dans les appareils\ngaz hydrogène.\nL'établissement de M. Lenoir existe, avec réputation ,\nlepuis quarante ans. Il est consacré à la confection des\nnstrumens à l'usage des\nsciences seulement. C'est de\nlu Monde; aussi a-t-il toujours été placé au premier rang\nn France\nM. Lenoir, créateur de cet établissement, est aujour-\nlhui membre du bureau des longitudes et de la légion-\nC'est dans ses ateliers qu'a été construit le premier cer-\nle de réflexion, si savamment combiné par l'illustre\neurs, a tellement été raisonné par son auteur, que tout\nhangement ou addition devient un défaut ou une sur-\nharge vicieuse; c'est d'après ces faits qu'une longue expé-\nience a démontrés, que ceux même qui sortent aujour-\nhui des magasins de M. Lenoir sont toujours les mêmes.\nBorda, que M. Lenoir a imaginé le cercle répétiteur à\neux lunettes, qui a rendu et rendra toujours un grand\nservice à l'astronomie. Borda, qui a reconnu M. Le-\nnoir pour en être l'inventeur, n'a jamais voulu écrire\nsur cet instrument; voilà pourquoi l'on ne trouve de\nce savant, aucun écrit sur ce cercle, dont le premier fut\nfait pour l'instruction de S. A. R. Mgr. le duc d'An-\ngoulème. C'est à l'aide de cet instrument, construit par\nM. Lenoir, qu'a été exécuté le merveilleux travail de la\nmesure de l'arc du méridien en France, lequel a eu pour\nbut de donner une mesure positive que l'on a nommée le\nmètre, et qui est la dix millionième partie du quart du\nméridien terrestre. M. Lenoir a fait tous les autres i\nstrumens qui ont servi à cette grande opération; il vient\nde terminer un grand cercle répétiteur astronomique,\nd'un mètre de diamètre (37 pouces) à une seule lunette :\nil est monté sur une colonne renfermant un axe en fe\nqui est fixé à un grand triangle. Cet instrument, le pre-\nmier qui ait paru en France, de cette grandeur, est trop\nconsidérable pour être autrement décrit.\nCet établissement, classique dans son genre, ne\nnouveaux. M. Lenoir a imaginé, en 1820, un instrument\ntout-à-fait neuf, qu'il nomme niveau-cercle. Cet instru-\nment, comme niveau, est parfait sous le rapport de la\nsimplicité, de la promptitude des observations et de leur\nprécision.\nIl manquait à ce niveau-cercle la propriété de mesurer\nles pentes; cet ingénieur vient d'y faire récemment une\naddition qui lui donne cet avantage, et il l'a nommé l'in-\ndicateur des inclinaisons. Il y a dans la disposition de ce\npetit mécanisme additionnel des idées toutes nouvelles.\nCet instrument a cela de remarquable qu'il se démonte\npour être placé dans sa boite, et il offre peu de volume;\nil se monte suivant l'usage qu'on en veut faire, soit pour\nun nivellement, soit pour mesurer des angles simples à\nl'aide d'une seule lunette, ou des angles doubles à l'aide\nde deux et en suivant la théorie du cercle répétiteur;\nsions. Aucune des pièces qui composent cet instrument,\nne se commande; aucune n'exige de rectification mu-\n\nLes phares à miroirs paraboliques ont pris naissance\nen France: le premier a été construit par Lenoir en\n1788, et d'après les ordres du conseil de la marine; les\nexpériences en furent faites devant le roi Louis XVI, à\nVersailles ; et il fut immédiatement placé sur la tour de\nCordouan, près Bordeaux.\nM. Lenoir fils en a construit plusieurs depuis; un a\nété placé à Calais, en 1817, et la lumière qu'il répand\ns'aperçoit très-distinctement des côtes d'Angleterre. Un\nautre vient d'être placé à Saint-Mathieu, près de Brest.\nCes derniers ont été très-perfectionnés sous plusieurs rap-\nports : mais particulièrement pour l'application de la dé-\ncouverte la plus précieuse, fruit d'un grand nombre\nd'expériences qui ont prouvé, d'une manière non équi-\nvoque que, plus la lumière que l'on place au foyer\nd'une parabole, est petite, et plus celle réfléchie est in-\ntense : précieuse découverte qui, en diminuant la con-\nsommation de l'huile, augmente l'effet de la lumière ré-\nfléchie. Cette découverte et ces grands avantages ont été\nreconnus dans un rapport fait à l'Institut en 1815.\nM. Lenoir ne construit pas de sextans et octans en bois,\nlepuis que des expériences faites avec le plus grand soin,\nui ont prouvé la continuelle variation de l'arc de ces\nnstrumens qui porte les divisions ; ce végétal, de telle\nnature qu'il soit, et telle préparation qu'on lui ait fait\nubir, est toujours très-soumis aux variations de l'humi-\nlité et de la sécheresse de l'air. Il vient donc d'établir une\nrande quantité de sextans de diverses grandeurs avec\noute la simplicité possible, mais en cuivre; le prix n'en\nst pas plus élevé que celui du sextant en bois; mais alors\nes observations sont concordantes, et l'observateur\nLussac, désirant propager l'usage des baromètres pour la\nmesure des hauteurs, a engagé M. Lenoir à monter le\nbaromètre à Siphon bouché par les deux bouts (dont\nl'idée appartient à ce savant académicien), mais toutefois\nde la manière la plus simple, afin que le prix en soit mo-\ndique; c'est ce qui a lieu maintenant, et une grande quan-\ntité de ces instrumens sont en fabrication. Ces baromètres.\nse placent dans une canne de la longueur d'un mètre,\net qui est divisée, d'autre part, à l'aide d'une suspension\ntrès-simple; ce même baromètre devient applicable aux\nbesoins de la marine.\nLes savans français qui ont été en Angleterre , se sont\ntous occupés à recueillir ce qui pouvait nous manquer,\ntant dans les sciences que dans les arts. M. Jomard,\nmembre de l'académie des inscriptions, en a rapporté,\nentr'autres choses, des règles logarithmiques avec l'inten-\ntion d'en établir l'usage en France par le grand avan\nque la science, les arts et le commerce en peuvent reurer\npour faire, avec beaucoup d'exactitude et de promptitude,\ntous les genres de calculs possibles. Il a invité M. Lenoir\nà s'occuper de la construction de ces règles qui sont en\nbuis, et sur lesquelles il fallait tracer un grand nombre de\ndivisions exactes toutes inégales entr'elles. M. Lenoir\ncréé\ndes machines toutes\nnouvelles à l'aide desqu\nles divisions de ces règles se font par des enfans. Ces rè-\ngles sont aujourd'hui en pleine fabrication et livrées au\ncommerce. Un cours gratuit va être établi chez M. Lenoir\npour l'instruction et l'usage de ces règles à calculs. Cet\ningénieur s'occupe, en ce moment, de fabriquer une\nquantité d'instrumens divers et de nouvelles constructions\npour l'exacte e\nompte confection des différentes par-\nLEP\ndéplacer; et le nouveau local étant très-petit, M. Lenoir\nn'a pu y trouver place pour son établissement ; c'est de-\npuis lors que sa maison est située rue Saint-Honoré,\nn°. 340\n339\n","ner_xml":"<PER>LENGLET</PER>, <ACT>Gravure sur acier</ACT>, <LOC>rue Vieille du Temple</LOC>,\nn°. <CARDINAL>47</CARDINAL>, ou <LOC>rue des Singes</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>.\n<ACT>Tient tous les objets estampés pour l'orfévrerie, comme\ngarnitures de cafetières, d'huiliers, anses et applique</ACT>s de\n<ACT></ACT>sucriers<ACT>, et general</ACT>ement tous les orne<ACT>mens</ACT> estampés\npour cette partie dans les nouveaux modèles et les goûts<ACT>\n</ACT>les <ACT>plus</ACT> modernes. Il fait des envois en France et à l'é-\nCette plomberie était connue déjà pour une des plus\nimportantes, alors qu'elle s'occupait seulement de la fa-\nbrication des <ACT>plombs laminés et</ACT> coulé<ACT>s</ACT>; mais aujourd'hu\npar un procédé nouveau, M. Lenoble fabrique des tuyaux\nsans soudure qu'il étire à la filière au moven d'une ma-\nchine à vapeur. Nous ne parlerons pas des difficultés qu'il\na fallu vaincre pour parvenir au but qu'il vient d'attein-\ndre. La Société d'Encouragement avait nommé une com-\nmission chargée de suivre ce manufacturier dans ses tra-\nvaux; elle a été satisfaite du rapport avantageux qu'on\nlui en a fait. Pour donner un aperçu des avantages de\nces tuyaux, sur ceux fabriqués jusqu'à présent par des\nprocédés ordinaires, nous dirons que les tuyaux soudés,\nles mieux confectionnés, étant presque tous susceptibles\nde manquer par la soudure, on concevra facilement que\nceux de M. Lenoble, où elle n'entre pas, ne peuvent être\nsujets aux mêmes inconvéniens. Par l'action de l'étirage,\nces derniers se trouvent, à l'intérieur comme à l'exté-\nrieur, quel que soit leur calibre, exempts de soufflures\nou de déchirures, et aussi unis que de l'orfévrerie. I\nplomb, récroui par cette même action, devenant plus\nferme, ces tuvaux sont aussi moins portés à se courber\nou se bossuer, et par conséquent, se bouchent plus dif-\nficilement. Le travail qu'ils supportent, annonce encore,\npourraient arriver à ce degré de perfection. Enfin ce pro-\ntédé met à même de les réduire à telle épaisseur voulue,\nuivant l'emploi qu'on en veut faire. Les diamètres ,\nisités de ces tuyaux, varient de quatre pouces à quatre\nignes; avec des avantages supérieurs, ils offrent une\nconomie très-sensible; déjà plusieurs architectes ont,\nmesure qu'ils les ont connus honoré l'inventeur de\neurs suffrages ; ils emploient ces tuyaux dans les bâti-\nnens publics et particuliers, et surtout dans les appareils\ngaz hydrogène.\nL'établissement de M. Lenoir existe, avec réputation ,\nlepuis quarante ans. Il est consacré à la confection des\nnstrumens à l'usage des\nsciences seulement. C'est de\nlu Monde; aussi a-t-il toujours été placé au premier rang\nn France\nM. 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C'est à l'aide de cet instrument, construit par\nM. Lenoir, qu'a été exécuté le merveilleux travail de la\nmesure de l'arc du méridien en France, lequel a eu pour\nbut de donner une mesure positive que l'on a nommée le\nmètre, et qui est la dix millionième partie du quart du\nméridien terrestre. M. Lenoir a fait tous les autres i\nstrumens qui ont servi à cette grande opération; il vient\nde terminer un grand cercle répétiteur astronomique,\nd'un mètre de diamètre (37 pouces) à une seule lunette :\nil est monté sur une colonne renfermant un axe en fe\nqui est fixé à un grand triangle. Cet instrument, le pre-\nmier qui ait paru en France, de cette grandeur, est trop\nconsidérable pour être autrement décrit.\nCet établissement, classique dans son genre, ne\nnouveaux. M. Lenoir a imaginé, en 1820, un instrument\ntout-à-fait neuf, qu'il nomme niveau-cercle. Cet instru-\nment, comme niveau, est parfait sous le rapport de la\nsimplicité, de la promptitude des observations et de leur\nprécision.\nIl manquait à ce niveau-cercle la propriété de mesurer\nles pentes; cet ingénieur vient d'y faire récemment une\naddition qui lui donne cet avantage, et il l'a nommé l'in-\ndicateur des inclinaisons. Il y a dans la disposition de ce\npetit mécanisme additionnel des idées toutes nouvelles.\nCet instrument a cela de remarquable qu'il se démonte\npour être placé dans sa boite, et il offre peu de volume;\nil se monte suivant l'usage qu'on en veut faire, soit pour\nun nivellement, soit pour mesurer des angles simples à\nl'aide d'une seule lunette, ou des angles doubles à l'aide\nde deux et en suivant la théorie du cercle répétiteur;\nsions. Aucune des pièces qui composent cet instrument,\nne se commande; aucune n'exige de rectification mu-\n\nLes phares à miroirs paraboliques ont pris naissance\nen France: le premier a été construit par Lenoir en\n1788, et d'après les ordres du conseil de la marine; les\nexpériences en furent faites devant le roi Louis XVI, à\n<LOC></LOC>Versailles ; et il fut immédiatement placé sur la tour de\nCordouan, près Bordeaux.\nM. Lenoir fils en a construit plusieurs depuis; un a\nété placé à Calais, en 1817, et la lumière qu'il répand\ns'aperçoit très-distinctement des côtes d'Angleterre. Un\nautre vient d'être placé à Saint-Mathieu, près de Brest.\nCes derniers ont été très-perfectionnés sous plusieurs rap-\nports : mais particulièrement pour l'application de la dé-\ncouverte la plus précieuse, fruit d'un grand nombre\nd'expériences qui ont prouvé, d'une manière non équi-\nvoque que, plus la lumière que l'on place au foyer\nd'une parabole, est petite, et plus celle réfléchie est in-\ntense : précieuse découverte qui, en diminuant la con-\nsommation de l'huile, augmente l'effet de la lumière ré-\nfléchie. Cette découverte et ces grands avantages ont été\nreconnus dans un rapport fait à l'Institut en 1815.\nM. Lenoir ne construit pas de sextans et octans en bois,\nlepuis que des expériences faites avec le plus grand soin,\nui ont prouvé la continuelle variation de l'arc de ces\nnstrumens qui porte les divisions ; ce végétal, de telle\nnature qu'il soit, et telle préparation qu'on lui ait fait\nubir, est toujours très-soumis aux variations de l'humi-\nlité et de la sécheresse de l'air. Il vient donc d'établir une\nrande quantité de sextans de diverses grandeurs avec\noute la simplicité possible, mais en cuivre; le prix n'en\nst pas plus élevé que celui du sextant en bois; mais alors\nes observations sont concordantes, et l'observateur\nLussac, désirant propager l'usage des baromètres pour la\nmesure des hauteurs, a engagé M. Lenoir à monter le\nbaromètre à Siphon bouché par les deux bouts (dont\nl'idée appartient à ce savant académicien), mais toutefois\nde la manière la plus simple, afin que le prix en soit mo-\ndique; c'est ce qui a lieu maintenant, et une grande quan-\ntité de ces instrumens sont en fabrication. Ces baromètres.\nse placent dans une canne de la longueur d'un mètre,\net qui est divisée, d'autre part, à l'aide d'une suspension\ntrès-simple; ce même baromètre devient applicable aux\nbesoins de la marine.\nLes savans français qui ont été en Angleterre , se sont\ntous occupés à recueillir ce qui pouvait nous manquer,\ntant dans les sciences que dans les arts. M. Jomard,\nmembre de l'académie des inscriptions, en a rapporté,\nentr'autres choses, des règles logarithmiques avec l'inten-\ntion d'en établir l'usage en France par le grand avan\nque la science, les arts et le commerce en peuvent reurer\npour faire, avec beaucoup d'exactitude et de promptitude,\ntous les genres de calculs possibles. Il a invité M. Lenoir\nà s'occuper de la construction de ces règles qui sont en\nbuis, et sur lesquelles il fallait tracer un grand nombre de\ndivisions exactes toutes inégales entr'elles. M. Lenoir\ncréé\ndes machines toutes\nnouvelles à l'aide desqu\nles divisions de ces règles se font par des enfans. Ces rè-\ngles sont aujourd'hui en pleine fabrication et livrées au\ncommerce. Un cours gratuit va être établi chez M. Lenoir\npour l'instruction et l'usage de ces règles à calculs. Cet\ningénieur s'occupe, en ce moment, de fabriquer une\nquantité d'instrumens divers et de nouvelles constructions\npour l'exacte e\nompte confection des différentes par-\nLEP\ndéplacer; et le nouveau local étant très-petit, M. 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Il fait des envois en France et à l'é-\nCette plomberie était connue déjà pour une des plus\nimportantes, alors qu'elle s'occupait seulement de la fa-\nbrication des plombs laminés et coulés; mais aujourd'hu\npar un procédé nouveau, M. Lenoble fabrique des tuyaux\nsans soudure qu'il étire à la filière au moven d'une ma-\nchine à vapeur. Nous ne parlerons pas des difficultés qu'il\na fallu vaincre pour parvenir au but qu'il vient d'attein-\ndre. La Société d'Encouragement avait nommé une com-\nmission chargée de suivre ce manufacturier dans ses tra-\nvaux; elle a été satisfaite du rapport avantageux qu'on\nlui en a fait. Pour donner un aperçu des avantages de\nces tuyaux, sur ceux fabriqués jusqu'à présent par des\nprocédés ordinaires, nous dirons que les tuyaux soudés,\nles mieux confectionnés, étant presque tous susceptibles\nde manquer par la soudure, on concevra facilement que\nceux de M. Lenoble, où elle n'entre pas, ne peuvent être\nsujets aux mêmes inconvéniens. Par l'action de l'étirage,\nces derniers se trouvent, à l'intérieur comme à l'exté-\nrieur, quel que soit leur calibre, exempts de soufflures\nou de déchirures, et aussi unis que de l'orfévrerie. I\nplomb, récroui par cette même action, devenant plus\nferme, ces tuvaux sont aussi moins portés à se courber\nou se bossuer, et par conséquent, se bouchent plus dif-\nficilement. Le travail qu'ils supportent, annonce encore,\npourraient arriver à ce degré de perfection. Enfin ce pro-\ntédé met à même de les réduire à telle épaisseur voulue,\nuivant l'emploi qu'on en veut faire. Les diamètres ,\nisités de ces tuyaux, varient de quatre pouces à quatre\nignes; avec des avantages supérieurs, ils offrent une\nconomie très-sensible; déjà plusieurs architectes ont,\nmesure qu'ils les ont connus honoré l'inventeur de\neurs suffrages ; ils emploient ces tuyaux dans les bâti-\nnens publics et particuliers, et surtout dans les appareils\ngaz hydrogène.\nL'établissement de M. Lenoir existe, avec réputation ,\nlepuis quarante ans. Il est consacré à la confection des\nnstrumens à l'usage des\nsciences seulement. C'est de\nlu Monde; aussi a-t-il toujours été placé au premier rang\nn France\nM. Lenoir, créateur de cet établissement, est aujour-\nlhui membre du bureau des longitudes et de la légion-\nC'est dans ses ateliers qu'a été construit le premier cer-\nle de réflexion, si savamment combiné par l'illustre\neurs, a tellement été raisonné par son auteur, que tout\nhangement ou addition devient un défaut ou une sur-\nharge vicieuse; c'est d'après ces faits qu'une longue expé-\nience a démontrés, que ceux même qui sortent aujour-\nhui des magasins de M. Lenoir sont toujours les mêmes.\nBorda, que M. Lenoir a imaginé le cercle répétiteur à\neux lunettes, qui a rendu et rendra toujours un grand\nservice à l'astronomie. Borda, qui a reconnu M. Le-\nnoir pour en être l'inventeur, n'a jamais voulu écrire\nsur cet instrument; voilà pourquoi l'on ne trouve de\nce savant, aucun écrit sur ce cercle, dont le premier fut\nfait pour l'instruction de S. A. R. Mgr. le duc d'An-\ngoulème. C'est à l'aide de cet instrument, construit par\nM. Lenoir, qu'a été exécuté le merveilleux travail de la\nmesure de l'arc du méridien en France, lequel a eu pour\nbut de donner une mesure positive que l'on a nommée le\nmètre, et qui est la dix millionième partie du quart du\nméridien terrestre. M. Lenoir a fait tous les autres i\nstrumens qui ont servi à cette grande opération; il vient\nde terminer un grand cercle répétiteur astronomique,\nd'un mètre de diamètre (37 pouces) à une seule lunette :\nil est monté sur une colonne renfermant un axe en fe\nqui est fixé à un grand triangle. Cet instrument, le pre-\nmier qui ait paru en France, de cette grandeur, est trop\nconsidérable pour être autrement décrit.\nCet établissement, classique dans son genre, ne\nnouveaux. M. Lenoir a imaginé, en 1820, un instrument\ntout-à-fait neuf, qu'il nomme niveau-cercle. Cet instru-\nment, comme niveau, est parfait sous le rapport de la\nsimplicité, de la promptitude des observations et de leur\nprécision.\nIl manquait à ce niveau-cercle la propriété de mesurer\nles pentes; cet ingénieur vient d'y faire récemment une\naddition qui lui donne cet avantage, et il l'a nommé l'in-\ndicateur des inclinaisons. Il y a dans la disposition de ce\npetit mécanisme additionnel des idées toutes nouvelles.\nCet instrument a cela de remarquable qu'il se démonte\npour être placé dans sa boite, et il offre peu de volume;\nil se monte suivant l'usage qu'on en veut faire, soit pour\nun nivellement, soit pour mesurer des angles simples à\nl'aide d'une seule lunette, ou des angles doubles à l'aide\nde deux et en suivant la théorie du cercle répétiteur;\nsions. Aucune des pièces qui composent cet instrument,\nne se commande; aucune n'exige de rectification mu-\n\nLes phares à miroirs paraboliques ont pris naissance\nen France: le premier a été construit par Lenoir en\n1788, et d'après les ordres du conseil de la marine; les\nexpériences en furent faites devant le roi Louis XVI, à\nVersailles ; et il fut immédiatement placé sur la tour de\nCordouan, près Bordeaux.\nM. Lenoir fils en a construit plusieurs depuis; un a\nété placé à Calais, en 1817, et la lumière qu'il répand\ns'aperçoit très-distinctement des côtes d'Angleterre. Un\nautre vient d'être placé à Saint-Mathieu, près de Brest.\nCes derniers ont été très-perfectionnés sous plusieurs rap-\nports : mais particulièrement pour l'application de la dé-\ncouverte la plus précieuse, fruit d'un grand nombre\nd'expériences qui ont prouvé, d'une manière non équi-\nvoque que, plus la lumière que l'on place au foyer\nd'une parabole, est petite, et plus celle réfléchie est in-\ntense : précieuse découverte qui, en diminuant la con-\nsommation de l'huile, augmente l'effet de la lumière ré-\nfléchie. Cette découverte et ces grands avantages ont été\nreconnus dans un rapport fait à l'Institut en 1815.\nM. Lenoir ne construit pas de sextans et octans en bois,\nlepuis que des expériences faites avec le plus grand soin,\nui ont prouvé la continuelle variation de l'arc de ces\nnstrumens qui porte les divisions ; ce végétal, de telle\nnature qu'il soit, et telle préparation qu'on lui ait fait\nubir, est toujours très-soumis aux variations de l'humi-\nlité et de la sécheresse de l'air. Il vient donc d'établir une\nrande quantité de sextans de diverses grandeurs avec\noute la simplicité possible, mais en cuivre; le prix n'en\nst pas plus élevé que celui du sextant en bois; mais alors\nes observations sont concordantes, et l'observateur\nLussac, désirant propager l'usage des baromètres pour la\nmesure des hauteurs, a engagé M. Lenoir à monter le\nbaromètre à Siphon bouché par les deux bouts (dont\nl'idée appartient à ce savant académicien), mais toutefois\nde la manière la plus simple, afin que le prix en soit mo-\ndique; c'est ce qui a lieu maintenant, et une grande quan-\ntité de ces instrumens sont en fabrication. Ces baromètres.\nse placent dans une canne de la longueur d'un mètre,\net qui est divisée, d'autre part, à l'aide d'une suspension\ntrès-simple; ce même baromètre devient applicable aux\nbesoins de la marine.\nLes savans français qui ont été en Angleterre , se sont\ntous occupés à recueillir ce qui pouvait nous manquer,\ntant dans les sciences que dans les arts. M. Jomard,\nmembre de l'académie des inscriptions, en a rapporté,\nentr'autres choses, des règles logarithmiques avec l'inten-\ntion d'en établir l'usage en France par le grand avan\nque la science, les arts et le commerce en peuvent reurer\npour faire, avec beaucoup d'exactitude et de promptitude,\ntous les genres de calculs possibles. Il a invité M. Lenoir\nà s'occuper de la construction de ces règles qui sont en\nbuis, et sur lesquelles il fallait tracer un grand nombre de\ndivisions exactes toutes inégales entr'elles. M. Lenoir\ncréé\ndes machines toutes\nnouvelles à l'aide desqu\nles divisions de ces règles se font par des enfans. Ces rè-\ngles sont aujourd'hui en pleine fabrication et livrées au\ncommerce. Un cours gratuit va être établi chez M. Lenoir\npour l'instruction et l'usage de ces règles à calculs. Cet\ningénieur s'occupe, en ce moment, de fabriquer une\nquantité d'instrumens divers et de nouvelles constructions\npour l'exacte e\nompte confection des différentes par-\nLEP\ndéplacer; et le nouveau local étant très-petit, M. Lenoir\nn'a pu y trouver place pour son établissement ; c'est de-\npuis lors que sa maison est située rue Saint-Honoré,\nn°. 340\n339\n","ner_xml":"<PER>LENGLET</PER>, <ACT>Gravure sur acier</ACT>, <LOC>rue Vieille du Temple</LOC>,\nn°. <CARDINAL>47</CARDINAL>, ou <LOC>rue des Singes</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>.\n<ACT>Tient tous les objets estampés pour l'orfévrerie, comme\ngarnitures de cafetières, d'huiliers, anses et applique</ACT>s de\n<ACT></ACT>sucriers<ACT>, et general</ACT>ement tous les orne<ACT>mens</ACT> estampés\npour cette partie dans les nouveaux modèles et les goûts<ACT>\n</ACT>les <ACT>plus</ACT> modernes. Il fait des envois en France et à l'é-\nCette plomberie était connue déjà pour une des plus\nimportantes, alors qu'elle s'occupait seulement de la fa-\nbrication des <ACT>plombs laminés et</ACT> coulé<ACT>s</ACT>; mais aujourd'hu\npar un procédé nouveau, M. Lenoble fabrique des tuyaux\nsans soudure qu'il étire à la filière au moven d'une ma-\nchine à vapeur. Nous ne parlerons pas des difficultés qu'il\na fallu vaincre pour parvenir au but qu'il vient d'attein-\ndre. La Société d'Encouragement avait nommé une com-\nmission chargée de suivre ce manufacturier dans ses tra-\nvaux; elle a été satisfaite du rapport avantageux qu'on\nlui en a fait. Pour donner un aperçu des avantages de\nces tuyaux, sur ceux fabriqués jusqu'à présent par des\nprocédés ordinaires, nous dirons que les tuyaux soudés,\nles mieux confectionnés, étant presque tous susceptibles\nde manquer par la soudure, on concevra facilement que\nceux de M. Lenoble, où elle n'entre pas, ne peuvent être\nsujets aux mêmes inconvéniens. Par l'action de l'étirage,\nces derniers se trouvent, à l'intérieur comme à l'exté-\nrieur, quel que soit leur calibre, exempts de soufflures\nou de déchirures, et aussi unis que de l'orfévrerie. I\nplomb, récroui par cette même action, devenant plus\nferme, ces tuvaux sont aussi moins portés à se courber\nou se bossuer, et par conséquent, se bouchent plus dif-\nficilement. Le travail qu'ils supportent, annonce encore,\npourraient arriver à ce degré de perfection. Enfin ce pro-\ntédé met à même de les réduire à telle épaisseur voulue,\nuivant l'emploi qu'on en veut faire. Les diamètres ,\nisités de ces tuyaux, varient de quatre pouces à quatre\nignes; avec des avantages supérieurs, ils offrent une\nconomie très-sensible; déjà plusieurs architectes ont,\nmesure qu'ils les ont connus honoré l'inventeur de\neurs suffrages ; ils emploient ces tuyaux dans les bâti-\nnens publics et particuliers, et surtout dans les appareils\ngaz hydrogène.\nL'établissement de M. Lenoir existe, avec réputation ,\nlepuis quarante ans. Il est consacré à la confection des\nnstrumens à l'usage des\nsciences seulement. C'est de\nlu Monde; aussi a-t-il toujours été placé au premier rang\nn France\nM. Lenoir, <ACT>créateur de</ACT> cet <ACT>établissement</ACT>, <ACT>est au</ACT>jour<ACT>-\nlhui membre du bureau des longitudes et</ACT> de <ACT>la</ACT> légion-\nC'est dans ses ateliers qu'a été construit le premier cer-\nle de réflexion, si savamment combiné par l'illustre\neurs, a tellement été raisonné par son auteur, que tout\nhangement ou addition devient un défaut ou une sur-\nharge vicieuse; c'est d'après ces faits qu'une longue expé-\nience a démontrés, que ceux même qui sortent aujour-\nhui des magasins de M. Lenoir sont toujours les mêmes.\n<PER>Borda</PER>, que M. Lenoir a imaginé le cercle répétiteur à\neux lunettes, qui a rendu et rendra toujours un grand\nservice à l'astronomie. Borda, qui a reconnu M. Le-\nnoir pour en être l'inventeur, n'a jamais voulu écrire\nsur cet instrument; voilà pourquoi l'on ne trouve de\nce savant, aucun écrit sur ce cercle, dont le premier fut\nfait pour l'instruction de S. A. R. Mgr. le duc d'An-\ngoulème. C'est à l'aide de cet instrument, construit par\nM. Lenoir, qu'a été exécuté le merveilleux travail de la\nmesure de l'arc du méridien en France, lequel a eu pour\nbut de donner une mesure positive que l'on a nommée le\nmètre, et qui est la dix millionième partie du quart du\nméridien terrestre. M. Lenoir a fait tous les autres i\nstrumens qui ont servi à cette grande opération; il vient\nde terminer un grand cercle répétiteur astronomique,\nd'un mètre de diamètre (37 pouces) à une seule lunette :\nil est monté sur une colonne renfermant un axe en fe\nqui est fixé à un grand triangle. Cet instrument, le pre-\nmier qui ait paru en France, de cette grandeur, est trop\nconsidérable pour être autrement décrit.\nCet établissement, classique dans son genre, ne\nnouveaux. M. Lenoir a imaginé, en 1820, un instrument\ntout-à-fait neuf, qu'il nomme niveau-cercle. Cet instru-\nment, comme niveau, est parfait sous le rapport de la\nsimplicité, de la promptitude des observations et de leur\nprécision.\nIl manquait à ce niveau-cercle la propriété de mesurer\nles pentes; cet ingénieur vient d'y faire récemment une\naddition qui lui donne cet avantage, et il l'a nommé l'in-\ndicateur des inclinaisons. Il y a dans la disposition de ce\npetit mécanisme additionnel des idées toutes nouvelles.\nCet instrument a cela de remarquable qu'il se démonte\npour être placé dans sa boite, et il offre peu de volume;\nil se monte suivant l'usage qu'on en veut faire, soit pour\nun nivellement, soit pour mesurer des angles simples à\nl'aide d'une seule lunette, ou des angles doubles à l'aide\nde deux et en suivant la théorie du cercle répétiteur;\nsions. Aucune des pièces qui composent cet instrument,\nne se commande; aucune n'exige de rectification mu-\n\nLes phares à miroirs paraboliques ont pris naissance\nen France: le premier a été construit par Lenoir en\n1788, et d'après les ordres du conseil de la marine; les\nexpériences en furent faites devant le roi Louis XVI, à\n<LOC></LOC>Versailles ; et il fut immédiatement placé sur la tour de\nCordouan, près Bordeaux.\nM. Lenoir fils en a construit plusieurs depuis; un a\nété placé à Calais, en 1817, et la lumière qu'il répand\ns'aperçoit très-distinctement des côtes d'Angleterre. Un\nautre vient d'être placé à Saint-Mathieu, près de Brest.\nCes derniers ont été très-perfectionnés sous plusieurs rap-\nports : mais particulièrement pour l'application de la dé-\ncouverte la plus précieuse, fruit d'un grand nombre\nd'expériences qui ont prouvé, d'une manière non équi-\nvoque que, plus la lumière que l'on place au foyer\nd'une parabole, est petite, et plus celle réfléchie est in-\ntense : précieuse découverte qui, en diminuant la con-\nsommation de l'huile, augmente l'effet de la lumière ré-\nfléchie. Cette découverte et ces grands avantages ont été\nreconnus dans un rapport fait à l'Institut en 1815.\nM. Lenoir ne construit pas de sextans et octans en bois,\nlepuis que des expériences faites avec le plus grand soin,\nui ont prouvé la continuelle variation de l'arc de ces\nnstrumens qui porte les divisions ; ce végétal, de telle\nnature qu'il soit, et telle préparation qu'on lui ait fait\nubir, est toujours très-soumis aux variations de l'humi-\nlité et de la sécheresse de l'air. Il vient donc d'établir une\nrande quantité de sextans de diverses grandeurs avec\noute la simplicité possible, mais en cuivre; le prix n'en\nst pas plus élevé que celui du sextant en bois; mais alors\nes observations sont concordantes, et l'observateur\nLussac, désirant propager l'usage des baromètres pour la\nmesure des hauteurs, a engagé M. Lenoir à monter le\nbaromètre à Siphon bouché par les deux bouts (dont\nl'idée appartient à ce savant académicien), mais toutefois\nde la manière la plus simple, afin que le prix en soit mo-\ndique; c'est ce qui a lieu maintenant, et une grande quan-\ntité de ces instrumens sont en fabrication. Ces baromètres.\nse placent dans une canne de la longueur d'un mètre,\net qui est divisée, d'autre part, à l'aide d'une suspension\ntrès-simple; ce même baromètre devient applicable aux\nbesoins de la marine.\nLes savans français qui ont été en Angleterre , se sont\ntous occupés à recueillir ce qui pouvait nous manquer,\ntant dans les sciences que dans les arts. M. Jomard,\nmembre de l'académie des inscriptions, en a rapporté,\nentr'autres choses, des règles logarithmiques avec l'inten-\ntion d'en établir l'usage en France par le grand avan\nque la science, les arts et le commerce en peuvent reurer\npour faire, avec beaucoup d'exactitude et de promptitude,\ntous les genres de calculs possibles. Il a invité M. Lenoir\nà s'occuper de la construction de ces règles qui sont en\nbuis, et sur lesquelles il fallait tracer un grand nombre de\ndivisions exactes toutes inégales entr'elles. M. Lenoir\ncréé\ndes machines toutes\nnouvelles à l'aide desqu\nles divisions de ces règles se font par des enfans. Ces rè-\ngles sont aujourd'hui en pleine fabrication et livrées au\ncommerce. Un cours gratuit va être établi chez M. Lenoir\npour l'instruction et l'usage de ces règles à calculs. Cet\ningénieur s'occupe, en ce moment, de fabriquer une\nquantité d'instrumens divers et de nouvelles constructions\npour l'exacte e\nompte confection des différentes par-\nLEP\ndéplacer; et le nouveau local étant très-petit, M. Lenoir\nn'a pu y trouver place pour son établissement ; c'est de-\npuis lors que sa <FT>maison</FT> est située <LOC>rue Saint-Honoré</LOC>,\nn°. <CARDINAL>340</CARDINAL>\n<CARDINAL>3</CARDINAL>39\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [2941, 2946], "text": "Borda"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2946, 2946], "text": ""}, {"group": 2, "label": "FT", "span": [8594, 8600], "text": "maison"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [8612, 8628], "text": "rue Saint-Honoré"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [8634, 8637], "text": "340"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [8638, 8639], "text": "3"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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M. Le Page\nest le premier qui ait inventé, en France, l'arme dite à\npercussion ou sans pierre. Il n'est pas moins reconnu\npour l'extrême justesse des canons de carabines et de pis-\ntolets. En 1806, il exposa aux Invalides, des fusils des\npistolets et d'autres armes, qui ne servirent, aux termes\ndu rapport qu'on en fit, qu'à justifier la renommée qu'il\ns'était acquise tant en France que chez l'étranger. En\n1819, il exposa un fusil à quatre coups, garni en métal\nde platine, aussi riche qu'intéressant par le soin ap-\nporté à sa confection. C'était, sans contredit, ce qu'on\navait fait de mieux jusqu'à ce jour, en ce genre.\nLa fabrique de M. Le Page est réputée l'une des meil-\nleures de Paris; ses armes sont précieuses et très-recher-\nA trouvé, conjointement avec son père, rue de Riche-\nieu, le moyen d'améliorer et de simplifier encore les\nusils déjà connus sous le nom de fusils à percussion;\nes amorces, dont il faut se servir, ne sont ni boulette\nle cire ni chapeaux de cuivre, mais simplement des\nmorces de poudre mercurielle, arrondies en forme de\nbetits grains de plomb qui, se trouvant déposées dans le\nbetit bassinet, sont hermétiquement fermées par un petit\ncouvercle qui se relève et découvre le bassinet a\noù le chien tombe pour donner le coup de piston. Ce\nperfectionnement jouit déjà de l'approbation de plusieurs\namateurs, il a, pour lui, l'avantage d'être entretenu avec\nla plus grande facilité.\n\nOn trouve, en même temps, chez M. Le Page fils, des\nfusils réunissant les deux procédés; fusils à pierre et à\npiston; fusils à deux fins, fort convenables aux personnes\nqui craindraient d'être au dépourvu de poudre d'amorce\nfulminante.\nHorloger du roi et de la chambre des députés, l'un des\nartistes les plus distingués de la capitale.\n","ner_xml":" <PER>PAGE</PER>, <LOC>Arquebusier du Roi</LOC> et de Monseigneur le<LOC>\nduc d'</LOC>Orléans, <LOC>rue de Richelieu</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>, en face\nJouit d'une réputation aussi ancienne que méritée; son\nfils Henri lui succède et marche sur ses traces. M. Le Page\nest le premier qui ait inventé, en France, l'arme dite à\npercussion ou sans pierre. Il n'est pas moins reconnu\npour l'extrême justesse des canons de carabines et de pis-\ntolets. 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Nous pourrions faire l'éloge de M. Char-\nles Lepelletier, si les échantillons de ses cotons, qui figu-\nraient à l'Exposition de 1819, n'avaient assez déjà parlé\nen faveur de son industrie.\nFabrique les baguettes et les moulures en cuivre de\ntous profils, et massives, tirées au banc sur bois de noyer;\nbâtons de flèche recouverts en cuivre; bâtons de thyrse\npour appartemens , moulures en bois, à l'usage des\nmeubles et devantures de boutiques.\nCe genre de fabrication, quoique peu répandu, mérite\nnéanmoins une attention particulière\nLERAY (Félix), Papiers peints et geloutés, rue Neuve-\nBelle-Chasse,\nn\nCe manufacturier a contribué , par ses longs travaux,\nà améliorer, dans toutes ses parties , le genre d'industrie\nqu'il exerce et qui a fait de si grands progrès en France\ndepuis quarante ans. Recherchant les moyens d'économie,\naussi-bien que ceux de perfectionnement, M. Leray s'est\nconstamment appliqué, avec un succès honorable, à mettre\ndes produits soignés à la portée des fortunes médiocres.\nAidé des talens de M. Coignet père, dessinateur très-es-\ntimé dans cette partie, il a surtout répandu le genre des\ndécors sur papier carré, qu'il a le premier exécuté aussi\nparfaitement que les articles sur grand-raisin. Depuis, il\na adopté, l'un des premiers, l'usage de fabriquer égale-\nveloutés aussi\nme\nticles sat\nré\ndes a\ngans et d'un prix beaucoup moins élevé que ceux qu'on\nfabriquait auparavant sur raisin. Ces vues d'économie ont\nservi son genre de commerce, en en facilitant la propa-\ngation à l'étranger; et il est un de ceux qui ont assuré ,\nau commerce français, l'honneur et les avantages de la fa-\nbrication des papiers peints.\nrine, membre du bureau des longitudes, et breveté du\nfeu roi, sur le rapport de l'Académie des sciences.\nFabrique tous les instrumens d'optique, de physique\net de mathématiques , avec une perfection toute particu-\nnous citerons les verres-plans , destinés surtout à former\ndes horizons artificiels ; ils peuvent, sous le rapport de\nla construction et de l'exactitude, soutenir la concurrence\navec les miroirs les plus parfaits qu'on ait jusqu'à présent\nlés en Angleterre\ntravai\nLes lunettes achromatiques de M. Lerebours sont ce qui\nl'honore le plus auprès des savans, attendu que ces sortes\nde lunettes sont encore très-rares, vu qu'elles nécessitent\nde grandes dépenses et présentent mille difficultés dans\nl'exécution. C'est donc à M. Lerebours que les astrono-\nmes de Paris doivent le plaisir de pouvoir placer une lu-\nnette française en tête des meilleurs instrumens de l'Ob-\nservatoire royal.\nLa réputation de M. Lerebours est des plus distin-\nguées. Aux Expositions de 1802 et de 1806, il obtint des\nmentions honorables; à celle de 1819, le Jury lui a dé-\ncerné une médaille d'or ; et Sa Majesté, en récompense\ndes utiles et laborieuses recherches de cet habile opticien,\nl'a décoré de la croix de la Légion-d'Honneur.\nAimaginé de remplacer, par des tringles de fer, les pe-\ntits bois en usage dans les croisées. Les moyens qu'il em-\nploie pour donner au fer la forme qui lui convient pour\nrecevoir le verre et le mastic, sont si expéditifs que cette\nmatière ne revient pas plus cher que le bois, quoique sa\ndurée soit incomparablement plus longue. Il résulte d'a-\nbord économie évidente sous ce premier point de vue ;\nmais ce n'est point à cela seul que se bornent les avantages\nde l'invention de M. Leris; le fer, étant beaucoup moins\népais que le bois dont on s'était généralement servi jus-\nqu'ici, projette moins d'ombre , laisse plus de passage à\nla lumière; il en résulte un jour plus pur dans les ap-\npartemens : ces nouvelles croisées ont d'ailleurs, encore,\nl'avantage d'être plus légères qu\nes ancier\nCet artiste, recommandable par son mérite, s'est déjà\nfait connaître de la manière la plus avantageuse; les ama-\nteurs estiment de lui nombre de vignettes qui lui font le\nplus grand honneur; il a contribué, par son burin, à\nrendre plus précieuses encore les belles éditions de Boi-\nleau, de Racine, de Molière, et des Oraisons funèbres,\nOn dit que ce graveur se dispose à quitter le genre de\nla vignette, pour se livrer à celui de l'estampe; cette\ndétermination ne peut, à coup sûr, que le mettre à même\nd'ajouter encore à sa réputation\nCe magasin de nouveautés, de robes et d'habits de cour,\noù l'on trouve d'ailleurs toutes sortes de broderies, den-\ntelles, blondes, étoffes, corbeilles de mariage , du meil-\nleur goût et dans les plus belles qualités, est l'un des\nplus considérables et des plus renommés de Paris.\nplettes pour le lavis ; en écaille pour la miniature, et la\ngouache, en poudre impalpable; tient magasin de papiers\npour le dessin et le lavis de toute espèce : fait le papier\npour dessiner à la manière de friche ; colle les dessins ;\nrentoile les tableaux, se charge de les restaurer, nettoie\nles gravures, vend et loue des mannequins. On trouve\nchez lui, un assortiment de bordures dorées de toutes\nmesures, des médaillons et glaces pour la miniature,\ngénéralement tout ce qui concerne la peinture, le dessin\nla fourniture des bureaux.\nSuccesseur du sieur Legent ; il règle le papier de quel-\nque manière qu'on le désire, et exécute toutes espèces de\nréglures pour les administrations.\n","ner_xml":"<PER>LEPELLETIER (Charles</PER>), <ACT>Filature de coton</ACT>, <LOC>grande rue\nde Reuilly</LOC>, n°. <CARDINAL>39</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\n<ACT>Le coton, pour la bonneterie et les tissus pour chaînes</ACT>,\n<ACT>se</ACT> file dans cette maison avec perfection et dans les hauts<ACT></ACT>\n<ACT></ACT>numéros surtout. Nous pourrions faire l'éloge de M. Char-\nles Lepelletier, si les échantillons de ses cotons, qui figu-\nraient à l'Exposition de 1819, n'avaient assez déjà parlé\nen faveur de son industrie.\n<ACT>Fabrique les baguettes et les moulures en cuivre</ACT> de<ACT>\ntous profils</ACT>, <ACT>et massive</ACT>s, <ACT>tirée</ACT>s au banc sur bois de noyer;<ACT>\nbâtons</ACT> de <ACT>flèche recouverts</ACT> en cuivre<ACT>; bâtons de thyrse\npour appartemens , moulures en bois, à l'usage des\nmeubles et devantures de boutiques</ACT>.\nCe genre de fabrication, quoique peu répandu, mérite\nnéanmoins une attention particulière\n<PER>LERAY (Félix</PER>), <ACT>Papiers peints et geloutés</ACT>, <LOC>rue Neuve-\nBelle-Chasse</LOC>,\nn\nCe manufacturier a contribué , par ses longs travaux,\nà améliorer, dans toutes ses parties , le genre d'industrie\nqu'il exerce et qui a fait de si grands progrès en France\ndepuis quarante ans. Recherchant les moyens d'économie,\naussi-bien que ceux de perfectionnement, M. Leray s'est\nconstamment appliqué, avec un succès honorable, à mettre\ndes produits soignés à la portée des fortunes médiocres.\nAidé des talens de M. Coignet père, <ACT>dessinateur</ACT> très-es<ACT>-</ACT>\ntimé dans cette partie, il a surtout répandu le genre des\ndécors sur <ACT>papier</ACT> carré, qu'il a le premier exécuté aussi\nparfaitement que les articles sur grand-raisin. Depuis, il\na adopté, l'un des premiers, l'usage de fabriquer égale-\nveloutés aussi\nme\nticles sat\nré\ndes a\ngans et d'un prix beaucoup moins élevé que ceux qu'on\nfabriquait auparavant sur raisin. Ces vues d'économie ont\nservi son genre de commerce, en en facilitant la propa-\ngation à l'étranger; et il est un de ceux qui ont assuré ,\nau commerce français, l'honneur et les avantages de la fa-\nbrication des papiers peints.\n<PER>rine</PER>, <ACT>membre du bureau des longitudes, et breveté du\nfeu roi</ACT>, sur le rapport de l'Académie des sciences.\nFabrique tous les instrumens d'optique, de physique\net de mathématiques , avec une perfection toute particu-\nnous citerons les verres-plans , destinés surtout à former\ndes horizons artificiels ; ils peuvent, sous le rapport de\nla construction et de l'exactitude, soutenir la concurrence\navec les miroirs les plus parfaits qu'on ait jusqu'à présent\nlés en Angleterre\ntravai\nLes lunettes achromatiques de M. Lerebours sont ce qui\nl'honore le plus auprès des savans, attendu que ces sortes\nde lunettes sont encore très-rares, vu qu'elles nécessitent\nde grandes dépenses et présentent mille difficultés dans\nl'exécution. C'est donc à M. Lerebours que les astrono-\nmes de Paris doivent le plaisir de pouvoir placer une lu-\nnette française en tête des meilleurs instrumens de l'Ob-\nservatoire royal.\nLa réputation de M. Lerebours est des plus distin-\nguées. Aux Expositions de 1802 et de 1806, il obtint des\nmentions honorables; à celle de 1819, le Jury lui a dé-\ncerné une médaille d'or ; et Sa Majesté, en récompense\ndes utiles et laborieuses recherches de cet habile opticien,\n<LOC>l'a décoré de la croix de la Légion-d'Honneur</LOC>.\nAimaginé de remplacer, par des tringles de fer, les pe-\ntits bois en usage dans les croisées. Les moyens qu'il em-\nploie pour donner au fer la forme qui lui convient pour\nrecevoir le verre et le mastic, sont si expéditifs que cette\nmatière ne revient pas plus cher que le bois, quoique sa\ndurée soit incomparablement plus longue. Il résulte d'a-\nbord économie évidente sous ce premier point de vue ;\nmais ce n'est point à cela seul que se bornent les avantages\nde l'invention de M. Leris; le fer, étant beaucoup moins\népais que le bois dont on s'était généralement servi jus-\nqu'ici, projette moins d'ombre , laisse plus de passage à\nla lumière; il en résulte un jour plus pur dans les ap-\npartemens : ces nouvelles croisées ont d'ailleurs, encore,\nl'avantage d'être plus légères qu\nes ancier\nCet artiste, recommandable par son mérite, s'est déjà\nfait connaître de la manière la plus avantageuse; les ama-\nteurs estiment de lui nombre de vignettes qui lui font le\nplus grand honneur; il a contribué, par son burin, à\nrendre plus précieuses encore les belles éditions de Boi-\nleau, de Racine, de Molière, et des Oraisons funèbres,\nOn dit que ce graveur se dispose à quitter le genre de\nla vignette, pour se livrer à celui de l'estampe; cette\ndétermination ne peut, à coup sûr, que le mettre à même\nd'ajouter encore à sa réputation\nCe magasin de nouveautés, de robes et d'habits de cour,\noù l'on trouve d'ailleurs toutes sortes de broderies, den-\ntelles, blondes, étoffes, corbeilles de mariage , du meil-\nleur goût et dans les plus belles qualités, est l'un des\nplus considérables et des plus renommés de Paris.\nplettes pour le lavis ; en écaille pour la miniature, et la\ngouache, en poudre impalpable; tient magasin de papiers\npour le dessin et le lavis de toute espèce : fait le papier\npour dessiner à la manière de friche ; colle les dessins ;\nrentoile les tableaux, se charge de les restaurer, nettoie\nles gravures, vend et loue des mannequins</ACT>. <ACT>On trouve</ACT>\nchez lui, <ACT>un assortiment de bordures dorées de toutes\nmesures, des médaillons et glaces pour la miniature,\ngénéralement tout ce qui concerne la peinture, le dessin\nla fourniture des bureaux</ACT>.<ACT>\nSuccesseur du sieur Legent ; il règle le papier de quel-\nque manière qu'on le désire, et exécute toutes espèces de\nréglures pour les administrations</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 20], "text": "LEPELLETIER (Charles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [23, 40], "text": "Filature de coton"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [42, 63], "text": "grande rue de Reuilly"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [69, 71], "text": "39"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [73, 95], "text": "faubourg Saint-Antoine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [97, 152], "text": "Le coton, pour la bonneterie et les tissus pour chaînes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [154, 156], "text": "se"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [156, 156], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [156, 156], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [418, 466], "text": "Fabrique les baguettes et les moulures en cuivre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [470, 482], "text": "tous profils"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [484, 494], "text": "et massive"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [497, 502], "text": "tirée"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [531, 537], "text": "bâtons"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [541, 558], "text": "flèche recouverts"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [568, 672], "text": "; bâtons de thyrse pour appartemens , moulures en bois, à l'usage des meubles et devantures de boutiques"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Nous pourrions faire l'éloge de M. Char-\nles Lepelletier, si les échantillons de ses cotons, qui figu-\nraient à l'Exposition de 1819, n'avaient assez déjà parlé\nen faveur de son industrie.\nFabrique les baguettes et les moulures en cuivre de\ntous profils, et massives, tirées au banc sur bois de noyer;\nbâtons de flèche recouverts en cuivre; bâtons de thyrse\npour appartemens , moulures en bois, à l'usage des\nmeubles et devantures de boutiques.\nCe genre de fabrication, quoique peu répandu, mérite\nnéanmoins une attention particulière\nLERAY (Félix), Papiers peints et geloutés, rue Neuve-\nBelle-Chasse,\nn\nCe manufacturier a contribué , par ses longs travaux,\nà améliorer, dans toutes ses parties , le genre d'industrie\nqu'il exerce et qui a fait de si grands progrès en France\ndepuis quarante ans. Recherchant les moyens d'économie,\naussi-bien que ceux de perfectionnement, M. Leray s'est\nconstamment appliqué, avec un succès honorable, à mettre\ndes produits soignés à la portée des fortunes médiocres.\nAidé des talens de M. Coignet père, dessinateur très-es-\ntimé dans cette partie, il a surtout répandu le genre des\ndécors sur papier carré, qu'il a le premier exécuté aussi\nparfaitement que les articles sur grand-raisin. Depuis, il\na adopté, l'un des premiers, l'usage de fabriquer égale-\nveloutés aussi\nme\nticles sat\nré\ndes a\ngans et d'un prix beaucoup moins élevé que ceux qu'on\nfabriquait auparavant sur raisin. Ces vues d'économie ont\nservi son genre de commerce, en en facilitant la propa-\ngation à l'étranger; et il est un de ceux qui ont assuré ,\nau commerce français, l'honneur et les avantages de la fa-\nbrication des papiers peints.\nrine, membre du bureau des longitudes, et breveté du\nfeu roi, sur le rapport de l'Académie des sciences.\nFabrique tous les instrumens d'optique, de physique\net de mathématiques , avec une perfection toute particu-\nnous citerons les verres-plans , destinés surtout à former\ndes horizons artificiels ; ils peuvent, sous le rapport de\nla construction et de l'exactitude, soutenir la concurrence\navec les miroirs les plus parfaits qu'on ait jusqu'à présent\nlés en Angleterre\ntravai\nLes lunettes achromatiques de M. Lerebours sont ce qui\nl'honore le plus auprès des savans, attendu que ces sortes\nde lunettes sont encore très-rares, vu qu'elles nécessitent\nde grandes dépenses et présentent mille difficultés dans\nl'exécution. C'est donc à M. Lerebours que les astrono-\nmes de Paris doivent le plaisir de pouvoir placer une lu-\nnette française en tête des meilleurs instrumens de l'Ob-\nservatoire royal.\nLa réputation de M. Lerebours est des plus distin-\nguées. Aux Expositions de 1802 et de 1806, il obtint des\nmentions honorables; à celle de 1819, le Jury lui a dé-\ncerné une médaille d'or ; et Sa Majesté, en récompense\ndes utiles et laborieuses recherches de cet habile opticien,\nl'a décoré de la croix de la Légion-d'Honneur.\nAimaginé de remplacer, par des tringles de fer, les pe-\ntits bois en usage dans les croisées. Les moyens qu'il em-\nploie pour donner au fer la forme qui lui convient pour\nrecevoir le verre et le mastic, sont si expéditifs que cette\nmatière ne revient pas plus cher que le bois, quoique sa\ndurée soit incomparablement plus longue. Il résulte d'a-\nbord économie évidente sous ce premier point de vue ;\nmais ce n'est point à cela seul que se bornent les avantages\nde l'invention de M. 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Char-\nles Lepelletier, si les échantillons de ses cotons, qui figu-\nraient à l'Exposition de 1819, n'avaient assez déjà parlé\nen faveur de son industrie.\n<ACT>Fabrique les baguettes et les moulures en cuivre</ACT> de<ACT>\ntous profils</ACT>, <ACT>et massive</ACT>s, <ACT>tirée</ACT>s au banc sur bois de noyer;<ACT>\nbâtons</ACT> de <ACT>flèche recouverts</ACT> en cuivre<ACT>; bâtons de thyrse\npour appartemens , moulures en bois, à l'usage des\nmeubles et devantures de boutiques</ACT>.\nCe genre de fabrication, quoique peu répandu, mérite\nnéanmoins une attention particulière\n<PER>LERAY (Félix</PER>), <ACT>Papiers peints et geloutés</ACT>, <LOC>rue Neuve-\nBelle-Chasse</LOC>,\nn\nCe manufacturier a contribué , par ses longs travaux,\nà améliorer, dans toutes ses parties , le genre d'industrie\nqu'il exerce et qui a fait de si grands progrès en France\ndepuis quarante ans. Recherchant les moyens d'économie,\naussi-bien que ceux de perfectionnement, M. 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Ces vues d'économie ont\nservi son genre de commerce, en en facilitant la propa-\ngation à l'étranger; et il est un de ceux qui ont assuré ,\nau commerce français, l'honneur et les avantages de la fa-\nbrication des papiers peints.\n<PER>rine</PER>, <ACT>membre du bureau des longitudes, et breveté du\nfeu roi</ACT>, sur le rapport de l'Académie des sciences.\nFabrique tous les instrumens d'optique, de physique\net de mathématiques , avec une perfection toute particu-\nnous citerons les verres-plans , destinés surtout à former\ndes horizons artificiels ; ils peuvent, sous le rapport de\nla construction et de l'exactitude, soutenir la concurrence\navec les miroirs les plus parfaits qu'on ait jusqu'à présent\nlés en Angleterre\ntravai\nLes lunettes achromatiques de M. Lerebours sont ce qui\nl'honore le plus auprès des savans, attendu que ces sortes\nde lunettes sont encore très-rares, vu qu'elles nécessitent\nde grandes dépenses et présentent mille difficultés dans\nl'exécution. C'est donc à M. Lerebours que les astrono-\nmes de Paris doivent le plaisir de pouvoir placer une lu-\nnette française en tête des meilleurs instrumens de l'Ob-\nservatoire royal.\nLa réputation de M. Lerebours est des plus distin-\nguées. Aux Expositions de 1802 et de 1806, il obtint des\nmentions honorables; à celle de 1819, le Jury lui a dé-\ncerné une médaille d'or ; et Sa Majesté, en récompense\ndes utiles et laborieuses recherches de cet habile opticien,\n<LOC>l'a décoré de la croix de la Légion-d'Honneur</LOC>.\nAimaginé de remplacer, par des tringles de fer, les pe-\ntits bois en usage dans les croisées. Les moyens qu'il em-\nploie pour donner au fer la forme qui lui convient pour\nrecevoir le verre et le mastic, sont si expéditifs que cette\nmatière ne revient pas plus cher que le bois, quoique sa\ndurée soit incomparablement plus longue. Il résulte d'a-\nbord économie évidente sous ce premier point de vue ;\nmais ce n'est point à cela seul que se bornent les avantages\nde l'invention de M. Leris; le fer, étant beaucoup moins\népais que le bois dont on s'était généralement servi jus-\nqu'ici, projette moins d'ombre , laisse plus de passage à\nla lumière; il en résulte un jour plus pur dans les ap-\npartemens : ces nouvelles croisées ont d'ailleurs, encore,\nl'avantage d'être plus légères qu\nes ancier\nCet artiste, recommandable par son mérite, s'est déjà\nfait connaître de la manière la plus avantageuse; les ama-\nteurs estiment de lui nombre de vignettes qui lui font le\nplus grand honneur; il a contribué, par son burin, à\nrendre plus précieuses encore les belles éditions de Boi-\nleau, de Racine, de Molière, et des Oraisons funèbres,\nOn dit que ce graveur se dispose à quitter le genre de\nla vignette, pour se livrer à celui de l'estampe; cette\ndétermination ne peut, à coup sûr, que le mettre à même\nd'ajouter encore à sa réputation\nCe magasin de nouveautés, de robes et d'habits de cour,\noù l'on trouve d'ailleurs toutes sortes de broderies, den-\ntelles, blondes, étoffes, corbeilles de mariage , du meil-\nleur goût et dans les plus belles qualités, est l'un des\nplus considérables et des plus renommés de Paris.\nplettes pour le lavis ; en écaille pour la miniature, et la\ngouache, en poudre impalpable; tient magasin de papiers\npour le dessin et le lavis de toute espèce : fait le papier\npour dessiner à la manière de friche ; colle les dessins ;\nrentoile les tableaux, se charge de les restaurer, nettoie\nles gravures, vend et loue des mannequins</ACT>. <ACT>On trouve</ACT>\nchez lui, <ACT>un assortiment de bordures dorées de toutes\nmesures, des médaillons et glaces pour la miniature,\ngénéralement tout ce qui concerne la peinture, le dessin\nla fourniture des bureaux</ACT>.<ACT>\nSuccesseur du sieur Legent ; il règle le papier de quel-\nque manière qu'on le désire, et exécute toutes espèces de\nréglures pour les administrations</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [764, 776], "text": "LERAY (Félix"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [779, 805], "text": "Papiers peints et geloutés"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [807, 829], "text": "rue Neuve-Belle-Chasse"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1267, 1278], "text": "dessinateur"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1283, 1284], "text": "-"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1356, 1362], "text": "papier"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Nous pourrions faire l'éloge de M. Char-\nles Lepelletier, si les échantillons de ses cotons, qui figu-\nraient à l'Exposition de 1819, n'avaient assez déjà parlé\nen faveur de son industrie.\nFabrique les baguettes et les moulures en cuivre de\ntous profils, et massives, tirées au banc sur bois de noyer;\nbâtons de flèche recouverts en cuivre; bâtons de thyrse\npour appartemens , moulures en bois, à l'usage des\nmeubles et devantures de boutiques.\nCe genre de fabrication, quoique peu répandu, mérite\nnéanmoins une attention particulière\nLERAY (Félix), Papiers peints et geloutés, rue Neuve-\nBelle-Chasse,\nn\nCe manufacturier a contribué , par ses longs travaux,\nà améliorer, dans toutes ses parties , le genre d'industrie\nqu'il exerce et qui a fait de si grands progrès en France\ndepuis quarante ans. Recherchant les moyens d'économie,\naussi-bien que ceux de perfectionnement, M. Leray s'est\nconstamment appliqué, avec un succès honorable, à mettre\ndes produits soignés à la portée des fortunes médiocres.\nAidé des talens de M. Coignet père, dessinateur très-es-\ntimé dans cette partie, il a surtout répandu le genre des\ndécors sur papier carré, qu'il a le premier exécuté aussi\nparfaitement que les articles sur grand-raisin. Depuis, il\na adopté, l'un des premiers, l'usage de fabriquer égale-\nveloutés aussi\nme\nticles sat\nré\ndes a\ngans et d'un prix beaucoup moins élevé que ceux qu'on\nfabriquait auparavant sur raisin. Ces vues d'économie ont\nservi son genre de commerce, en en facilitant la propa-\ngation à l'étranger; et il est un de ceux qui ont assuré ,\nau commerce français, l'honneur et les avantages de la fa-\nbrication des papiers peints.\nrine, membre du bureau des longitudes, et breveté du\nfeu roi, sur le rapport de l'Académie des sciences.\nFabrique tous les instrumens d'optique, de physique\net de mathématiques , avec une perfection toute particu-\nnous citerons les verres-plans , destinés surtout à former\ndes horizons artificiels ; ils peuvent, sous le rapport de\nla construction et de l'exactitude, soutenir la concurrence\navec les miroirs les plus parfaits qu'on ait jusqu'à présent\nlés en Angleterre\ntravai\nLes lunettes achromatiques de M. Lerebours sont ce qui\nl'honore le plus auprès des savans, attendu que ces sortes\nde lunettes sont encore très-rares, vu qu'elles nécessitent\nde grandes dépenses et présentent mille difficultés dans\nl'exécution. C'est donc à M. Lerebours que les astrono-\nmes de Paris doivent le plaisir de pouvoir placer une lu-\nnette française en tête des meilleurs instrumens de l'Ob-\nservatoire royal.\nLa réputation de M. Lerebours est des plus distin-\nguées. Aux Expositions de 1802 et de 1806, il obtint des\nmentions honorables; à celle de 1819, le Jury lui a dé-\ncerné une médaille d'or ; et Sa Majesté, en récompense\ndes utiles et laborieuses recherches de cet habile opticien,\nl'a décoré de la croix de la Légion-d'Honneur.\nAimaginé de remplacer, par des tringles de fer, les pe-\ntits bois en usage dans les croisées. Les moyens qu'il em-\nploie pour donner au fer la forme qui lui convient pour\nrecevoir le verre et le mastic, sont si expéditifs que cette\nmatière ne revient pas plus cher que le bois, quoique sa\ndurée soit incomparablement plus longue. Il résulte d'a-\nbord économie évidente sous ce premier point de vue ;\nmais ce n'est point à cela seul que se bornent les avantages\nde l'invention de M. Leris; le fer, étant beaucoup moins\népais que le bois dont on s'était généralement servi jus-\nqu'ici, projette moins d'ombre , laisse plus de passage à\nla lumière; il en résulte un jour plus pur dans les ap-\npartemens : ces nouvelles croisées ont d'ailleurs, encore,\nl'avantage d'être plus légères qu\nes ancier\nCet artiste, recommandable par son mérite, s'est déjà\nfait connaître de la manière la plus avantageuse; les ama-\nteurs estiment de lui nombre de vignettes qui lui font le\nplus grand honneur; il a contribué, par son burin, à\nrendre plus précieuses encore les belles éditions de Boi-\nleau, de Racine, de Molière, et des Oraisons funèbres,\nOn dit que ce graveur se dispose à quitter le genre de\nla vignette, pour se livrer à celui de l'estampe; cette\ndétermination ne peut, à coup sûr, que le mettre à même\nd'ajouter encore à sa réputation\nCe magasin de nouveautés, de robes et d'habits de cour,\noù l'on trouve d'ailleurs toutes sortes de broderies, den-\ntelles, blondes, étoffes, corbeilles de mariage , du meil-\nleur goût et dans les plus belles qualités, est l'un des\nplus considérables et des plus renommés de Paris.\nplettes pour le lavis ; en écaille pour la miniature, et la\ngouache, en poudre impalpable; tient magasin de papiers\npour le dessin et le lavis de toute espèce : fait le papier\npour dessiner à la manière de friche ; colle les dessins ;\nrentoile les tableaux, se charge de les restaurer, nettoie\nles gravures, vend et loue des mannequins. On trouve\nchez lui, un assortiment de bordures dorées de toutes\nmesures, des médaillons et glaces pour la miniature,\ngénéralement tout ce qui concerne la peinture, le dessin\nla fourniture des bureaux.\nSuccesseur du sieur Legent ; il règle le papier de quel-\nque manière qu'on le désire, et exécute toutes espèces de\nréglures pour les administrations.\n","ner_xml":"<PER>LEPELLETIER (Charles</PER>), <ACT>Filature de coton</ACT>, <LOC>grande rue\nde Reuilly</LOC>, n°. <CARDINAL>39</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\n<ACT>Le coton, pour la bonneterie et les tissus pour chaînes</ACT>,\n<ACT>se</ACT> file dans cette maison avec perfection et dans les hauts<ACT></ACT>\n<ACT></ACT>numéros surtout. Nous pourrions faire l'éloge de M. 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Leray s'est\nconstamment appliqué, avec un succès honorable, à mettre\ndes produits soignés à la portée des fortunes médiocres.\nAidé des talens de M. Coignet père, <ACT>dessinateur</ACT> très-es<ACT>-</ACT>\ntimé dans cette partie, il a surtout répandu le genre des\ndécors sur <ACT>papier</ACT> carré, qu'il a le premier exécuté aussi\nparfaitement que les articles sur grand-raisin. Depuis, il\na adopté, l'un des premiers, l'usage de fabriquer égale-\nveloutés aussi\nme\nticles sat\nré\ndes a\ngans et d'un prix beaucoup moins élevé que ceux qu'on\nfabriquait auparavant sur raisin. Ces vues d'économie ont\nservi son genre de commerce, en en facilitant la propa-\ngation à l'étranger; et il est un de ceux qui ont assuré ,\nau commerce français, l'honneur et les avantages de la fa-\nbrication des papiers peints.\n<PER>rine</PER>, <ACT>membre du bureau des longitudes, et breveté du\nfeu roi</ACT>, sur le rapport de l'Académie des sciences.\nFabrique tous les instrumens d'optique, de physique\net de mathématiques , avec une perfection toute particu-\nnous citerons les verres-plans , destinés surtout à former\ndes horizons artificiels ; ils peuvent, sous le rapport de\nla construction et de l'exactitude, soutenir la concurrence\navec les miroirs les plus parfaits qu'on ait jusqu'à présent\nlés en Angleterre\ntravai\nLes lunettes achromatiques de M. Lerebours sont ce qui\nl'honore le plus auprès des savans, attendu que ces sortes\nde lunettes sont encore très-rares, vu qu'elles nécessitent\nde grandes dépenses et présentent mille difficultés dans\nl'exécution. C'est donc à M. Lerebours que les astrono-\nmes de Paris doivent le plaisir de pouvoir placer une lu-\nnette française en tête des meilleurs instrumens de l'Ob-\nservatoire royal.\nLa réputation de M. Lerebours est des plus distin-\nguées. Aux Expositions de 1802 et de 1806, il obtint des\nmentions honorables; à celle de 1819, le Jury lui a dé-\ncerné une médaille d'or ; et Sa Majesté, en récompense\ndes utiles et laborieuses recherches de cet habile opticien,\n<LOC>l'a décoré de la croix de la Légion-d'Honneur</LOC>.\nAimaginé de remplacer, par des tringles de fer, les pe-\ntits bois en usage dans les croisées. Les moyens qu'il em-\nploie pour donner au fer la forme qui lui convient pour\nrecevoir le verre et le mastic, sont si expéditifs que cette\nmatière ne revient pas plus cher que le bois, quoique sa\ndurée soit incomparablement plus longue. Il résulte d'a-\nbord économie évidente sous ce premier point de vue ;\nmais ce n'est point à cela seul que se bornent les avantages\nde l'invention de M. Leris; le fer, étant beaucoup moins\népais que le bois dont on s'était généralement servi jus-\nqu'ici, projette moins d'ombre , laisse plus de passage à\nla lumière; il en résulte un jour plus pur dans les ap-\npartemens : ces nouvelles croisées ont d'ailleurs, encore,\nl'avantage d'être plus légères qu\nes ancier\nCet artiste, recommandable par son mérite, s'est déjà\nfait connaître de la manière la plus avantageuse; les ama-\nteurs estiment de lui nombre de vignettes qui lui font le\nplus grand honneur; il a contribué, par son burin, à\nrendre plus précieuses encore les belles éditions de Boi-\nleau, de Racine, de Molière, et des Oraisons funèbres,\nOn dit que ce graveur se dispose à quitter le genre de\nla vignette, pour se livrer à celui de l'estampe; cette\ndétermination ne peut, à coup sûr, que le mettre à même\nd'ajouter encore à sa réputation\nCe magasin de nouveautés, de robes et d'habits de cour,\noù l'on trouve d'ailleurs toutes sortes de broderies, den-\ntelles, blondes, étoffes, corbeilles de mariage , du meil-\nleur goût et dans les plus belles qualités, est l'un des\nplus considérables et des plus renommés de Paris.\nplettes pour le lavis ; en écaille pour la miniature, et la\ngouache, en poudre impalpable; tient magasin de papiers\npour le dessin et le lavis de toute espèce : fait le papier\npour dessiner à la manière de friche ; colle les dessins ;\nrentoile les tableaux, se charge de les restaurer, nettoie\nles gravures, vend et loue des mannequins</ACT>. <ACT>On trouve</ACT>\nchez lui, <ACT>un assortiment de bordures dorées de toutes\nmesures, des médaillons et glaces pour la miniature,\ngénéralement tout ce qui concerne la peinture, le dessin\nla fourniture des bureaux</ACT>.<ACT>\nSuccesseur du sieur Legent ; il règle le papier de quel-\nque manière qu'on le désire, et exécute toutes espèces de\nréglures pour les administrations</ACT>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [1870, 1874], "text": "rine"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [1876, 1930], "text": "membre du bureau des longitudes, et breveté du feu roi"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [3043, 3088], "text": "l'a décoré de la croix de la Légion-d'Honneur"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5029, 5038], "text": "On trouve"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5049, 5228], "text": "un assortiment de bordures dorées de toutes mesures, des médaillons et glaces pour la miniature, généralement tout ce qui concerne la peinture, le dessin la fourniture des bureaux"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5230, 5377], "text": "Successeur du sieur Legent ; il règle le papier de quel-que manière qu'on le désire, et exécute toutes espèces de réglures pour les administrations"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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L'excellente confection de s\nouvrages est appréciée des amateurs. Livré, dès son\njeune âge, à son art qu'il affectionne, M. Lesné l'a tou-\njours cultivé moins en artiste qu'en amateur; c'est ce dont\non peut se convaincre par un poème qu'il a composé sur\nla Reliure, et portant ce titre. M. le poëte Lesné donne\nune idée très-avantageuse des connaissances et du talent\nde M. Lesné, le relieur.\nLESSARD (P.), Lampes, Ferblanterie, Tole gernie\n2\nrue Saint-Denis, n°. 30:\nArticles en bronze,\nCette fabrique, l'une des plus considérables en ce genre,\nest aussi une de celles qui, par ses travaux, a le plus\ncontribué à étendre et développer cette nouvelle branche\nde notre industrie. C'est même la seule maison, qui,\njusqu'à ce jour, ait réuni dans ses ateliers autant de\nmerce ses nombreux produits, et beaucoup de modèles\nnouveaux. Nous en recommandons la visite aux négocians\net aux amateurs, comme de la seule fabrique de ce genre\ndans la capitale , où ils trouveront toujours une très-belle\ncollection d'articles divers, et le plus de moyens d'exécu-\ntion pour la célérité et la parfaite confection de leurs de-\nL'un des meilleurs fabricans de Paris pour la cou-\ntellerie et les instrumens de chirurgie. Cet artiste pos-\nsède non moins de talens que de modestie ; nous avons\nlieu d'être étonnés de n'avoir pas vu son nom figurer au\nnombre des exposans de 1819, car il est connu, depuis\nlong-temps, pour la confection de ses instrumens de\nchirurgie.\nLEVASSEUR jeune, Ebénisterie, Marqueterie, grande\nrue du Faubourg Saint-Antoine, n°. 114.\nConfectionne toute espèce de meubles en marqueterie\nde Boulle et raccommode la vieille: il fait, de même\nBoulle était le premier ébéniste de France sous Louis\nXIV ; il fut le créateur d'un genre de meubles plaqués\nen cuivre découpé à jour, comme la marqueterie ; cette\nébénisterie, faisant passer jusqu'à nous le nom de son\nnventeur, s'appelle encore aujourd'hui marqueterie de\nBoulle. L'aïeul de M. Levasseur fut cinq ans collabora-\neur du fameux Boulle ; ce fut lui qui nous conserva ce\ndans. Il'était donc de l'intérèt de nos lecteurs de con-\nnaître M. Levasseur, attendu qu'il est peut-être le seul\ndans Paris qui confectionne ces meubles peu répandus,\nil est vrai, mais recherchés avec avidité des amateurs\nantiquaires, qui, les achetant souvent détériorés, sont\nobligés d'en confier les réparations à des mains inha-\nbiles.\n","ner_xml":"<PER>AGE</PER>, <ACT>Magasin de Meubles et objets précieux</ACT>, <LOC>rue\nGrange-Batelière</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>.\nOn trouve réuni dans ce bel établissement tout ce que\nla mode peut enfanter de plus gracieux et de plus re-\ncherché<ACT>, soit meubles en bois indigènes et exotiques,\nbronzes, dorures, pendules, candélabres, surtout de\ntables, lustres, glaces, porcelaines, etc., etc.; on y fait\naussi tout ce qui concerne l'ameublement, comme sièges,\ndraperies, couchers, rideaux; et l'on y trouve</ACT> de <ACT>même\ndes étoffes pour meubles,</ACT> en sorte qu'il est possible d'y\nfairè, en un seul instant, emplette du plus beau mobilier.\nC'est, en un mot, une de ces maisons qu'on ne saurait\ntrop recommander aux amateurs et étrangers pour l'as-\nsortiment rare et précieux qu'offrent ses vastes magasins\nen produits de nos meilleures fabriques.\nPeut être, à juste titre, cité comme l'un des bons re-\nlieurs que nous possédons. L'excellente confection de s\nouvrages est appréciée des amateurs. Livré, dès son\njeune âge, à son art qu'il affectionne, M. Lesné l'a tou-\njours cultivé moins en artiste qu'en amateur; c'est ce dont\non peut se convaincre par un poème qu'il a composé sur\nla Reliure, et portant ce titre. M. le poëte Lesné donne\nune idée très-avantageuse des connaissances et du talent\nde M. <ACT>Les</ACT>né<ACT>, le relieur</ACT>.\n<PER>LESSARD (P.</PER>), <ACT>Lampes</ACT>, <LOC>Ferblanterie, Tole gernie</LOC>\n<CARDINAL>2</CARDINAL><LOC>\nrue Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>:<ACT>\nArticles en</ACT> bronze,\nCette fabrique, l'une des plus considérables en ce genre,\nest aussi une de celles qui, par ses travaux, a le plus\ncontribué à étendre et développer cette nouvelle branche\nde notre industrie. C'est même la seule maison, qui,\njusqu'à ce jour, ait réuni dans ses ateliers autant de\nmerce ses nombreux produits, et beaucoup de modèles\nnouveaux. Nous en recommandons la visite aux négocians\net aux amateurs, comme de la seule fabrique de ce genre\ndans la capitale , où ils <ACT>trouveront toujours une très-belle\ncollection d'articles divers, et le plus de moyens d'exécu-\ntion pour</ACT> la <ACT>célérité et</ACT> la <ACT>parfaite confection de</ACT> leurs <ACT>de-\nL'un des meilleurs fabricans de Paris pour la cou-\ntelle</ACT>rie <ACT>et</ACT> les instrumens de chirurgie. 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L'excellente confection de s\nouvrages est appréciée des amateurs. Livré, dès son\njeune âge, à son art qu'il affectionne, M. Lesné l'a tou-\njours cultivé moins en artiste qu'en amateur; c'est ce dont\non peut se convaincre par un poème qu'il a composé sur\nla Reliure, et portant ce titre. M. le poëte Lesné donne\nune idée très-avantageuse des connaissances et du talent\nde M. Lesné, le relieur.\nLESSARD (P.), Lampes, Ferblanterie, Tole gernie\n2\nrue Saint-Denis, n°. 30:\nArticles en bronze,\nCette fabrique, l'une des plus considérables en ce genre,\nest aussi une de celles qui, par ses travaux, a le plus\ncontribué à étendre et développer cette nouvelle branche\nde notre industrie. C'est même la seule maison, qui,\njusqu'à ce jour, ait réuni dans ses ateliers autant de\nmerce ses nombreux produits, et beaucoup de modèles\nnouveaux. Nous en recommandons la visite aux négocians\net aux amateurs, comme de la seule fabrique de ce genre\ndans la capitale , où ils trouveront toujours une très-belle\ncollection d'articles divers, et le plus de moyens d'exécu-\ntion pour la célérité et la parfaite confection de leurs de-\nL'un des meilleurs fabricans de Paris pour la cou-\ntellerie et les instrumens de chirurgie. Cet artiste pos-\nsède non moins de talens que de modestie ; nous avons\nlieu d'être étonnés de n'avoir pas vu son nom figurer au\nnombre des exposans de 1819, car il est connu, depuis\nlong-temps, pour la confection de ses instrumens de\nchirurgie.\nLEVASSEUR jeune, Ebénisterie, Marqueterie, grande\nrue du Faubourg Saint-Antoine, n°. 114.\nConfectionne toute espèce de meubles en marqueterie\nde Boulle et raccommode la vieille: il fait, de même\nBoulle était le premier ébéniste de France sous Louis\nXIV ; il fut le créateur d'un genre de meubles plaqués\nen cuivre découpé à jour, comme la marqueterie ; cette\nébénisterie, faisant passer jusqu'à nous le nom de son\nnventeur, s'appelle encore aujourd'hui marqueterie de\nBoulle. L'aïeul de M. Levasseur fut cinq ans collabora-\neur du fameux Boulle ; ce fut lui qui nous conserva ce\ndans. Il'était donc de l'intérèt de nos lecteurs de con-\nnaître M. 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L'excellente confection de s\nouvrages est appréciée des amateurs. Livré, dès son\njeune âge, à son art qu'il affectionne, M. Lesné l'a tou-\njours cultivé moins en artiste qu'en amateur; c'est ce dont\non peut se convaincre par un poème qu'il a composé sur\nla Reliure, et portant ce titre. M. le poëte Lesné donne\nune idée très-avantageuse des connaissances et du talent\nde M. <ACT>Les</ACT>né<ACT>, le relieur</ACT>.\n<PER>LESSARD (P.</PER>), <ACT>Lampes</ACT>, <LOC>Ferblanterie, Tole gernie</LOC>\n<CARDINAL>2</CARDINAL><LOC>\nrue Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>30</CARDINAL>:<ACT>\nArticles en</ACT> bronze,\nCette fabrique, l'une des plus considérables en ce genre,\nest aussi une de celles qui, par ses travaux, a le plus\ncontribué à étendre et développer cette nouvelle branche\nde notre industrie. C'est même la seule maison, qui,\njusqu'à ce jour, ait réuni dans ses ateliers autant de\nmerce ses nombreux produits, et beaucoup de modèles\nnouveaux. 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Il'était donc de l'intérèt de nos lecteurs de con-\nnaître M. Levasseur, attendu qu'il est peut-être le seul\ndans Paris qui confectionne ces meubles peu répandus,\nil est vrai, mais recherchés avec avidité des amateurs\nantiquaires, qui, les achetant souvent détériorés, sont\nobligés d'en confier les réparations à des mains inha-\nbiles.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1256, 1267], "text": "LESSARD (P."}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1270, 1276], "text": "Lampes"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1278, 1303], "text": "Ferblanterie, Tole gernie"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [1304, 1305], "text": "2"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1306, 1321], "text": "rue Saint-Denis"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [1327, 1329], "text": "30"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1331, 1342], "text": "Articles en"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1819, 1922], "text": "trouveront toujours une très-belle collection d'articles divers, et le plus de moyens d'exécu-tion pour"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1926, 1937], "text": "célérité et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1941, 1963], "text": "parfaite confection de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1970, 2028], "text": "de-L'un des meilleurs fabricans de Paris pour la cou-telle"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2032, 2034], "text": "et"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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L'excellente confection de s\nouvrages est appréciée des amateurs. Livré, dès son\njeune âge, à son art qu'il affectionne, M. Lesné l'a tou-\njours cultivé moins en artiste qu'en amateur; c'est ce dont\non peut se convaincre par un poème qu'il a composé sur\nla Reliure, et portant ce titre. M. le poëte Lesné donne\nune idée très-avantageuse des connaissances et du talent\nde M. Lesné, le relieur.\nLESSARD (P.), Lampes, Ferblanterie, Tole gernie\n2\nrue Saint-Denis, n°. 30:\nArticles en bronze,\nCette fabrique, l'une des plus considérables en ce genre,\nest aussi une de celles qui, par ses travaux, a le plus\ncontribué à étendre et développer cette nouvelle branche\nde notre industrie. C'est même la seule maison, qui,\njusqu'à ce jour, ait réuni dans ses ateliers autant de\nmerce ses nombreux produits, et beaucoup de modèles\nnouveaux. Nous en recommandons la visite aux négocians\net aux amateurs, comme de la seule fabrique de ce genre\ndans la capitale , où ils trouveront toujours une très-belle\ncollection d'articles divers, et le plus de moyens d'exécu-\ntion pour la célérité et la parfaite confection de leurs de-\nL'un des meilleurs fabricans de Paris pour la cou-\ntellerie et les instrumens de chirurgie. 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Levert fonda, en 1814, son établissement, et à\nl'aide des connaissances qu'il avait acquises antérieure-\nment, il rendit à la mode des services importans. On lui\ndoit une partie des belles couleurs qui parurent dans la\ncapitale, principalement les jolis gris et les immortelles\nviolettées, qui furent en vogue en 1817 et 1818. Indé-\npendamment de la teinture des laines, soie et coton en\npièces, il fait aussi la teinture pour le détail, le ne\ntoyage et l'apprêtage, entreprend tout ce qui tient à l'a-\nmeublement, et se charge des reprises et encadremens\npour schals, cachemires et mérinos.\n","ner_xml":"<PER>LEVEAU</PER>, <ACT>Comestibles</ACT>, <LOC>passage du Panorama</LOC>, n°. <CARDINAL>16</CARDINAL>,\na la Renommée\n</LOC><ACT>Tient magasin de comestibles, dindes aux truffes,\ndindes du Périgord, truffes du Périgord, pâtés de toutes\nespèces et jambons garnis, gruyère suisse et fromages de\ntoutes espèces; poudre à karic, poivre de Cayenne, ga-\nlantines, vins de liqueurs et liqueurs de toutes espèces,\net une infinité d'autres objets de bouche</ACT>.\nCette maison jouit d'une excellente renommée pour la<ACT></ACT>\n<ACT>qualité</ACT> de ses comestibles.<ACT>\nFabrique les jouets en étain de différens modèles,\ntels que ménages en boîte de diverses grandeurs, pièces\nde ménage à la grosse, ménages fondus à la livre, sol-\ndats à pied et à cheval, à la livre ; il fait les montres\nd'étain à verre en toutes qualités; petits miroirs ronds et\ncarrés ; tableaux de différens sujets en plusieurs n°.; en-\ncriers d'étain en nouveaux modèles , en un mot</ACT> tout ce\nqui a rapport a sa partie.\n\ndes\nL<PER>éveil</PER>lé <ACT>fait</ACT>\n<ACT>i</ACT>res<ACT>\navec la\nprovinc\nLEVERT, Teintures, Apprèts</ACT>, <LOC>rue du Roule</LOC>, n°. <CARDINAL>21</CARDINAL>\n<LOC>au Grand Saint-Maurice</LOC>\nAncien <ACT>officier</ACT>; est au nombre des cinq membre\nformèrent la commission des patentables\nM. 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Levert fonda, en 1814, son établissement, et à\nl'aide des connaissances qu'il avait acquises antérieure-\nment, il rendit à la mode des services importans. On lui\ndoit une partie des belles couleurs qui parurent dans la\ncapitale, principalement les jolis gris et les immortelles\nviolettées, qui furent en vogue en 1817 et 1818. Indé-\npendamment de la teinture des laines, soie et coton en\npièces, il fait aussi la teinture pour le détail, le ne\ntoyage et l'apprêtage, entreprend tout ce qui tient à l'a-\nmeublement, et se charge des reprises et encadremens\npour schals, cachemires et mérinos.\n","ner_xml":"<PER>LEVEAU</PER>, <ACT>Comestibles</ACT>, <LOC>passage du Panorama</LOC>, n°. <CARDINAL>16</CARDINAL>,\na la Renommée\n</LOC><ACT>Tient magasin de comestibles, dindes aux truffes,\ndindes du Périgord, truffes du Périgord, pâtés de toutes\nespèces et jambons garnis, gruyère suisse et fromages de\ntoutes espèces; poudre à karic, poivre de Cayenne, ga-\nlantines, vins de liqueurs et liqueurs de toutes espèces,\net une infinité d'autres objets de bouche</ACT>.\nCette maison jouit d'une excellente renommée pour la<ACT></ACT>\n<ACT>qualité</ACT> de ses comestibles.<ACT>\nFabrique les jouets en étain de différens modèles,\ntels que ménages en boîte de diverses grandeurs, pièces\nde ménage à la grosse, ménages fondus à la livre, sol-\ndats à pied et à cheval, à la livre ; il fait les montres\nd'étain à verre en toutes qualités; petits miroirs ronds et\ncarrés ; tableaux de différens sujets en plusieurs n°.; en-\ncriers d'étain en nouveaux modèles , en un mot</ACT> tout ce\nqui a rapport a sa partie.\n\ndes\nL<PER>éveil</PER>lé <ACT>fait</ACT>\n<ACT>i</ACT>res<ACT>\navec la\nprovinc\nLEVERT, Teintures, Apprèts</ACT>, <LOC>rue du Roule</LOC>, n°. <CARDINAL>21</CARDINAL>\n<LOC>au Grand Saint-Maurice</LOC>\nAncien <ACT>officier</ACT>; est au nombre des cinq membre\nformèrent la commission des patentables\nM. 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(François), Plaqué d'or et d'argent, rue Po-\npincourt, n°. 66.\nPropriétaire et fondateur d'une manufacture de vais-\nselle en plaqué d'argent, qui ne le cède en rien aux plus\nrenommées d'Angleterre en ce genre. En 1811, M. Le-\nvrat avait déjà remporté le grand prix proposé par la\nSociété d'Encouragement. Il a obtenu le premier prix à\nl'Exposition de 1819, tant pour l'élégance des formes que\npour la solidité de ses produits\nEperonnier de MM. les officiers supérieurs des gardes-\ndu-corps du Roi, de S. A. R. Monsieur, et de la ge\ndarmerie royale.\nFabrique en général, dans les goûts les plus modernes\ntous les objets qui concernent l'éperonnerie, tant en\nplaqué d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est parti-\nculièrement cité pour les connaissances qu'il a acquises\ndans l'embouchage des chevaux: nous recommando\nqui peuvent avoir besoin de son ministère : c'est un bon\nfabricant.\nBourbon, n°. 45, faubourg Saint-Germain, et rue de\nMontmorency, no. 29, au Marais.\nLes avantages que le charbon-de-terre procure, par\nson économie et la force de sa chaleur, ont été suffisam-\nment reconnus. Nous nous contenterons ici de rendre\njustice à la préparation en bûches et en briquettes qu'en\nfait M. L'Heullier. Ses bûches ou briquettes sont faites\ndu mélange de deux charbons, l'un gras, l'autre dur et\nsec, et ne contiennent qu'un vingtième d'argile; elles\nprésentent le double avantage de brûler plus lentement\net de donner beaucoup plus de chaleur que les autres ;\non peut les brûler seules, les placer sur du bois ou les\nmêler avec du charbon en saillettes, et en obtenir, dans\nl'un et l'autre cas, un chauffage agréable et très-économi-\nque. La Société d'Encouragement a, d'une part, approuvé\nle procédé de M. L'Heullier; de l'autre M. Royer-Col-\nlard docteur-médecin, atteste que les briquettes de M.\nL'Heullier sont incapables d'incommoder les personnes\nles plus délicates; M. Desarnod certifie en avoir usé, avec\navantage, dans les foyers de son invention; M. Faujas-\nde-Saint-Fond en a fait aussi l'éloge.\nL'Heullier tient aussi\nrbon de P\nsne\nl'Escaut), qui, mélangé avec d'autres charbons-de-terre\nou des briquettes, donne beaucoup plus de chaleur, ne\nse consume pas si vite, répand mieux la chaleur, ne\nlaisse échapper aucune fumée, exhale une odeur presque\ninsensible, seulement jusqu'à ce qu'il soit enflammé. Ce\ncharbon, avant l'expérience que M. Lheullier fit de son\nles ušines.\nmélange, ne servait guère qu\nTient fabrique et magasin de cordages de toutes di-\nmensions pour la culture, le batiment et la marine; I\nfer pour paratonnerres, ne se font que de commandes et\nsont confectionnés en très-peu de temps. M. Lheureux\nL'HOMOND, Physique, Cheminées parisiennes, rue du\nFaubourg-du-Temple, no. 30.\nEst déjà connu comme inventeur d'un appareil de\ndistillation employé avec succès depuis douze ans à\nChoisy-le-Roi pour obtenir l'acide pyroligneux des sub-\nstances végétales; il est aussi breveté pour le perfection-\nnement des réflecteurs hypodiaphanes, à l'usage des lam-\npes d'Argant. La typographie française lui est encore re-\nlevable d'un noir pour l'impression en taille-douce pré-\nlérable à celui d'Allemagne, et qui valut à son auteur une\nmention honorable et une médaille de l'Athénée des arts.\nEnfin\nil est inventeur d'une\nuvelle espèce de cher\nhée, dite cheminée parisienne tendant à économiser une\nnoitié des combustibles et préserver les appartemens de\na fumée. Cet a\nstud\npp:\nn te\nrre cuite\nfaïence o\nnarbre, ne porte aucune odeur métallique; il orne les\nippartemens comme la plus belle cheminée; son service\nne change rien aux habitudes que font contracter ces der-\nrières; il peut s'établir en deux heures, supprime ces\ncourans d'air froid, appelés jeux d'orgues, est salubre en\nce que l'air, contenu dans l'appartement servant à entre-\nenir la combustion, se renouvelle constamment d'ur\nles cheminées; il épargne, en conséquence, aux pro-\nbriétaires tant de frais nécessaires ; et son prix est à la\nportée de toutes les fortunes, puisque les plus simples\nhe s'élèvent qu'à 30 fr. M. L'Homond construit a\nl'après le même système, des poèles-cheminées, qui peu-\nent se placer dans les endroits privés de tuyaux de chemi-\nnée. L'inspection seule de ces appareils donne une idée\nsuffisante de leurs avantages: l'inventeur en garantit\nl'efficacité contre les cheminées ordinaires.\nFournisseur et breveté de LL. MM. l'empereur de\nRussie, le roi de France et le roi de Prusse.\nC'est sur les montagnes des Alpes-Maritimes que M.\nLiautaud fait recueillir les plantes essentielles à la distil-\nlation de l'eau qu'il compose. Il n'a rien négligé pour\nobtenir ce spiritueux dans toute sa perfection; et son\nEau, dite des Alpes, possède une foule de propriétés\nprécieuses.\nLIEUTAUD (C.-J.-J.\nde Reuilly, n°. 1\nCoton filé et tissé, grande rue\nNon-seulement M. Lieutaud file les cotons dans les plus\nhauts numéros, mais encore il fabrique les basins, calicots\net percales; sa maison est une de nos premières, sous ce\ndernier point, et pourrait être justement renommée dans\nle commerce pour sa filature, si elle n'en consomm\nCette maison, bien réputée, fabrique en général tous\nles articles de bonneterie en laine et en coton, tels que\ngilets tricotés à l'aiguille et au métier, flanelles apprêtées\nmailles fixes, tulles et autres. Elle tient aussi, à l'usage\ndu tricot et de la bonneterie, toute la partie des laines\nfilées, blanchies et de toutes couleurs.\n\nelle Mars, sont, à n'en point douter, les deux gravures\nqui font le plus d'honneur au burin de M. Lignon ; aussi\nchacune d'elles lui a mérité une médaille d'or. On a vu\ndepuis, avec non moins de plaisir, les portraits de S. A. R.\na duchesse d'Angoulême, d'après Augustin; de S. A. R.\ne duc d'Orléans, d'après Gérard; de Léon X, d'après\nRaphaël; de Bernardin de Saint-Pierre, d'après Girodet;\na Vierge aux cerises; le Christ au roseau; la Madeleine\ntoutes deux d'après le Gnide); le portrait de Molière...\nAvec quelle faveur le public n'accueillera-t-il pas la Vierge\nlux poissons, d'après Raphaël, et le portrait de Talma,\nl'après Picot, dont s'occupe, en ce moment, M. Li-\nle M. Bellangé, ces barèges, tissus mérinos, et schals\nle laine, qui furent, à cette époque, si en vogue dans\nParis. Il entra ensuite dans la maison Évrard, où il com-\nnenca les premiers cachemires français qui furent fabri-\nués, après ceux de M. Ternaux; il continua ce genre\nle fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé; puis\nnsuite, pendant deux années, chez M. Lagorce, où il\npporta beaucoup d'améliorations et de perfectionnemens\nlans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers;\nI se traça, pour ainsi dire, une nouvelle route, incon-\niue jusqu'ici pour la plupart de ses confrères.\nDans son origine, ce genre d'industrie présenta de\nrands obstacles; M. Limage disposa le mécanisme de ses\nteliers de manière à faire exécuter des schals d'un\ntrès\npar des enfans : il peut donc fournir des schals sans mé-\nlange, dignes, par la beauté de leur tissu, de marcher,\npour ainsi dire, de pair avec ceux de l'Inde, à des prix\ntrès-modérés. Enfin M. Limage est un des premiers fa-\nbricans qui aient imaginé de former des chaines de ca-\nchemires; de les monter au moyen d'une mécanique à\nretordre, de son invention, et de leur donner la force\nde supporter le tissage par un apprêt de sa composition.\nIl a obtenu une mention honorable en 1819.\nConfectionnent les portefeuilles en tous genres,\navec pates ou secrets, propres à renfermer des objets\nprécieux ; les portefeuilles souples et en serviettes,\nde dive\nses fo\nave\n1 sans élastiqu\nmes\narnets\nou garnis d'acier, d'argent et d'or; souvenirs de toutes\ngrandeurs; nécessaires de poche, garnis de leurs pièces\nfines, pour homme et pour femme : le tout en maroquin\net en cuir de Russie.\nCette maison entretient d\nd'affa\nprovince et l'étranger; elle est\nexécution de ses ouvrages.\nconnue pour la bonne\nFournisseur breveté des écuries du Roi et de LL. AA.\nSS. Mgr. le duc d'Orléans et de madame la duchesse de\nBourbon; fait en plaqué, or ou argent, en acier poli, etc.,\ntout ce qui tient à l'éperonnerie. Il peut être regardé\ncomme un de nos premiers éperonniers.\nLOQUE\nLepe\nL.), successeur de son père, Orfévrerie, quai\n16\nFabrique la partie d'église, et tous les vases nécessaires à\nMM. les ecclésiastiques, suivant leur goût.\nOn trouvera toujours dans son magasin des ouvrages\nfabriqués, ainsi que des dessins et modèles de tout\nespece.\n\nIl fait la commission\nlenvoi\nen\n\nprovince e\nlé-\nFabrique, par un nouveau procédé de son invention,\nune encre d'impression du plus beau noir. Cette encre,\ndans la composition de laquelle il n'entre aucune essence,\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sé-\ncher très-promptement, sans présenter l'inconvénient\nles encres anglaises qui, ne séchant que par le moyen\nle l'essence de térébenthine, jaunissent en vieillissant.\nL'encre de M. Lorilleux, tout en conservant le noir le\nplus pur et le plus brillant, sèche si facilement, qu'en\npeu de jours elle permet de livrer les feuilles aux div\nnains-d'ouvre de la reliure, sans qu'on ait à craindre la\nnacule. Ce service important fut apprécié par le direc-\neur de l'imprimerie royale, et M. P. Didot lui-même.\nMais ce n'était pas assez pour M. Lorilleux, il a offert\nlepuis à la typographie des tablettes-encriers à cylindres\nn bois pour étaler l'encre, et des rouleaux sans cou-\nure, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des\nalles. Aidé de quelques artistes, il a même perfectionné\nes diverses innovations, que l'imprimerie royale, et\nutres imprimeurs recommandables, ont adoptées déjà:\nlous espérons, dans notre prochaine édition, en donner\nles détails plus satisfaisans, en même temps que leur\nnérite étant plus apprécié, l'usage en sera plus ré-\nLOUIS, Dorure sur cuirs, rue de la Tabletterie, n°. 13,\nvis-à-vis la place Sainte-Opportune.\nExécute généralement toute espèce de dorures, telles\nque chiffres, armoiries et inscriptions sur soie, papier ,\nmaroquin ou tout autre cuir. Beaucoup d'adresse , de\npropreté, un bel assortiment de cuivre à dorer, si né-\ncessaire dans cette partie, voilà les titres de M. Louis à\nconfiance du public\nla\nLOUVET (J.-B.) et compagnie,\nSaint-Honoré, no\n\nPassementerie,\nrue\nque espèce de galons que ce soit, tant en or et argent\nqu'en soie, laine et coton, pour meubles, voitures ou\nlivrées, avec armoiries, ou tout autre dessin, comme\naussi tous les articles relatifs à l'équipement militaire.\n","ner_xml":"<PER>EVRAT (François</PER>), <ACT>Plaqué d'or et d'argent</ACT>, <LOC>rue Po-\npincourt</LOC>, n°. <CARDINAL>66</CARDINAL>.\n<ACT>Propriétaire et fondateur</ACT> d'une <ACT>manufacture de vais-\nselle en plaqué d'argent, qui ne le cède en rien aux plus\nrenommées d'Angleterre en ce genre</ACT>. En 1811, M. Le-\nvrat avait déjà remporté le grand prix proposé par la\nSociété d'Encouragement. Il a obtenu le premier prix à\nl'Exposition de 1819, tant pour l'élégance des formes que\npour la solidité de ses produits\nEper<ACT>onnier de MM. les officiers supérieurs des gardes-\ndu-corps du Roi, de S. A. R. 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Cet a\nstud\npp:\nn te\nrre cuite\nfaïence o\nnarbre, ne porte aucune odeur métallique; il orne les\nippartemens comme la plus belle cheminée; son service\nne change rien aux habitudes que font contracter ces der-\nrières; il peut s'établir en deux heures, supprime ces\ncourans d'air froid, appelés jeux d'orgues, est salubre en\nce que l'air, contenu dans l'appartement servant à entre-\nenir la combustion, se renouvelle constamment d'ur\nles cheminées; il épargne, en conséquence, aux pro-\nbriétaires tant de frais nécessaires ; et son prix est à la\nportée de toutes les fortunes, puisque les plus simples\nhe s'élèvent qu'à 30 fr. M. L'Homond construit a\nl'après le même système, des poèles-cheminées, qui peu-\nent se placer dans les endroits privés de tuyaux de chemi-\nnée. L'inspection seule de ces appareils donne une idée\nsuffisante de leurs avantages: l'inventeur en garantit\nl'efficacité contre les cheminées ordinaires.\nFournisseur et breveté de LL. MM. l'empereur de\nRussie, le roi de France et le roi de Prusse.\nC'est sur les montagnes des Alpes-Maritimes que M.\nLiautaud fait recueillir les plantes essentielles à la distil-\nlation de l'eau qu'il compose. Il n'a rien négligé pour\nobtenir ce spiritueux dans toute sa perfection; et son\nEau, dite des Alpes, possède une foule de propriétés\nprécieuses.\n<PER>L</PER><ENTRY><PER>TAUD (C.-J.-J.</PER><LOC>\nde Reuilly</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>\nCoton <ACT>filé et tissé</ACT>, <LOC>grande rue\nNon-seulement</LOC> M. 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R.\ne duc <ACT>d</ACT>'Orléans, d'après Gérard; de Léon X, d'après\nRaphaël; de Bernardin de Saint-Pierre, d'après Girodet;\na Vierge aux cerises; le Christ au roseau; la Madeleine\ntoutes deux d'après le Gnide); le portrait de Molière...\nAvec quelle faveur le public n'accueillera-t-il pas la Vierge\nlux poissons, d'après Raphaël, et le portrait de Talma,\nl'après Picot, dont s'occupe, en ce moment, M. Li-\nle M. Bellangé, ces barèges<ACT>,</ACT> tissus <ACT>méri</ACT>nos, et schals<ACT></ACT>\nle laine, qui furent, à cette époque, si en vogue dans\nParis. Il entra ensuite dans la maison Évrard, où il com-\nnenca les <ACT>premiers cachemires</ACT> français qui furent fabri-\nués, après ceux de M. Ternaux; il continua ce genre\nle fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé; puis\nnsuite, pendant deux années, chez M. Lagorce, où il\npporta beaucoup d'améliorations et de perfectionnemens\nlans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers;\nI se traça, pour ainsi dire, une nouvelle route, incon-\niue jusqu'ici pour la plupart de ses confrères.\nDans son origine, ce genre d'industrie présenta de\nrands obstacles; M. Limage disposa le mécanisme de ses\nteliers de manière à faire exécuter des schals d'un\ntrès\npar des enfans : il peut donc fournir des schals sans mé-\nlange, dignes, par la beauté de leur tissu, de marcher,\npour ainsi dire, de pair avec ceux de l'Inde, à des prix\ntrès-modérés. Enfin M. Limage est un des premiers fa-\nbricans qui aient imaginé de former des chaines de ca-\nchemires; de les monter au moyen d'une mécanique à\nretordre, de son invention, et de leur donner la force\nde supporter le tissage par un apprêt de sa composition.\nIl a obtenu une mention honorable en 1819.<ACT>\nConfectionnent les portefeuilles en tous genres,\navec pates ou secrets, propres à renfermer des objets\nprécieux ; les portefeuilles souples et en serviettes,\nde dive\nses fo\nave\n1 sans élastiqu\nmes\narnets\nou garnis d'acier, d'argent et d'or; souvenirs de toutes\ngrandeurs; nécessaires de poche, garnis de leurs pièces\nfines, pour homme et pour femme : le tout en maroquin\net en cuir de Russie</ACT>.\nCette maison entretient d<ACT></ACT>\nd<ACT>'</ACT>affa\nprovince et l'étranger; elle est\nexécution de ses ouvrages.\nconnue pour la bonne\nFournisseur breveté des écuries du Roi et de LL. 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Aidé de quelques artistes, il a même perfectionné\nes diverses innovations, que l'imprimerie royale, et\nutres imprimeurs recommandables, ont adoptées déjà:\nlous espérons, dans notre prochaine édition, en donner\nles détails plus satisfaisans, en même temps que leur\nnérite étant plus apprécié, l'usage en sera plus ré-\n<PER>LOUIS</PER>, <ACT>Dorure sur cuirs</ACT>, <LOC>rue de la Tabletterie</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>,\nvis<LOC>-à-vis la place Sainte-Opportune</LOC>.\nExécute généralement toute espèce de dorures, telles\nque chiffres, armoiries et inscriptions sur soie, papier ,\nmaroquin ou tout autre cuir</ACT>. Beaucoup d'adresse , de\npropreté, un bel assortiment de cuivre à dorer, si né-\ncessaire dans cette partie, voilà les titres de M. Louis à\nconfiance du public\nla\n<PER>LOUVET (J.-B.) et compagnie</PER>,<LOC>\nSaint-Honoré</LOC>, no\n\n<LOC>Passementerie</LOC>,\n<ACT>rue\nque espèce de galons que ce soit, tant en or et argent\nqu'en soie, laine et coton, pour meubles, voitures ou\nlivrées, avec armoiries, ou tout autre dessin, comme\naussi tous les articles relatifs à l'équipement militaire</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 15], "text": "EVRAT (François"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [18, 41], "text": "Plaqué d'or et d'argent"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [43, 58], "text": "rue Po-pincourt"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [64, 66], "text": "66"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [68, 93], "text": "Propriétaire et fondateur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [100, 212], "text": "manufacture de vais-selle en plaqué d'argent, qui ne le cède en rien aux plus renommées d'Angleterre en ce genre"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [889, 896], "text": "Bourbon"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [902, 904], "text": "45"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [906, 928], "text": "faubourg Saint-Germain"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [933, 951], "text": "rue de Montmorency"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [957, 959], "text": "29"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [964, 970], "text": "Marais"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Maire s'est adjoint M. Ancoc fils aîné, son élève,\net M. Gavet, coutelier du roi; ce concours de connais-\nsances et de talents promet au public un zèle et des soins\nnouveaux joints au mérite d'une qualité supérieure dans\nla coutellerie; on trouvera chez M. Maire un assortiment\ncomplet de nécessaires d'homme et de femme en acajou,\net pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à li-\nqueurs, ete., etc.\nConfectionne la bijouterie avec soin ; il fabrique parti-\nculièrement la parure, les peignes, le bijou nouveau de\nfantaisie; cet établissement jouit d'une réputation méritée.\n","ner_xml":"<PER>MAILLE et ACLOCQUE</PER>, <ACT>Vinaigriers-Distillateurs</ACT>, <LOC>rue\nint-André-des-Arcs</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>\n<LOC>Seuls fournisseursdu Roi et de</LOC> leurs Majestés <LOC>les</LOC> empe<ACT>-\nreurs</ACT> d<ACT>'Autriche</ACT> et de <ACT>Russie</ACT>.<ACT>\nConnus pour la composition des vinaigres de rouge\nspiritueux, imitant les couleurs naturelles; de toute es-\npèce de vinaigres de propreté, parfumés ou aromatisés,\npour la toilette, les bains et</ACT> la <ACT>table; de toutes sortes de\nmoutardes odoriférantes et de divers goûts; des fruits et\nlégumes confits au vinaigre, pots-pouris, etc., etc</ACT>. ;\net enfin de tous les <ACT>sels de vinaigre, volatils et aroma</ACT>ti-\nMA<ACT>ILLI</ACT><PER>OT</PER><ACT>, Reglures de papier</ACT>, <LOC>rue Saint-Germain-\nl'Auxerrois</LOC>, n°. <CARDINAL>6</CARDINAL>, <LOC>près l'Apport-Paris</LOC>.\nEntreprend tout ce qui concerne la réglure pour regis-\ntres<ACT>,</ACT> états<ACT>, carnet</ACT>s<ACT>, impressions, de tels formats de pa-\npiers que ce</ACT> puisse être <ACT>, et papiers de musique de telle\nportée que l'on désire, en tous formats; il fournit aussi,\npour la province et l'étranger, tous les ustensiles néces-\nsaires dans un atelier de rég</ACT>lure<ACT>; il indique la manière</ACT>\n<ACT>d'</ACT>en <ACT>faire</ACT> u\nCette fabrique, en possession depuis vingt ans, du\npremier rang dans ce genre, a obtenu aux trois Exposi-\ntions de l'industrie française la médaille d'or.\nM. 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Gavet, <ACT>coutelier du roi</ACT>; ce concours de <ACT>connais-</ACT>\nsances et de talents promet au public un <ACT>zèle et des soins\nnouveaux joints au mérite d'une qualité supérieure dans\nla coutellerie</ACT>; <ACT>on trouvera chez</ACT> M. <ACT>Maire un assortiment\ncomplet de nécessaires d'homme et de femme en acajou,\net pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à li-\nqueurs, ete., etc.\nConfectionne la bijouterie avec soin ; il fabrique parti-\nculièrement la parure, les peignes, le bijou nouveau de</ACT>\n<ACT>fantaisie</ACT>; cet établissement jouit d'une réputation méritée.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [564, 566], "text": "OT"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [566, 586], "text": ", Reglures de papier"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [588, 617], "text": "rue Saint-Germain-l'Auxerrois"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [623, 624], "text": "6"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [626, 645], "text": "près l'Apport-Paris"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [705, 706], "text": ","}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [712, 720], "text": ", carnet"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [721, 770], "text": ", impressions, de tels formats de pa-piers que ce"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [783, 962], "text": ", et papiers de musique de telle portée que l'on désire, en tous formats; il fournit aussi, pour la province et l'étranger, tous les ustensiles néces-saires dans un atelier de rég"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [966, 989], "text": "; il indique la manière"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [990, 992], "text": "d'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [995, 1000], "text": "faire"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1200, 1209], "text": "son élève"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1224, 1240], "text": "coutelier du roi"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1257, 1265], "text": "connais-"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1306, 1394], "text": "zèle et des soins nouveaux joints au mérite d'une qualité supérieure dans la coutellerie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1396, 1412], "text": "on trouvera chez"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1416, 1676], "text": "Maire un assortiment complet de nécessaires d'homme et de femme en acajou, et pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à li-queurs, ete., etc. Confectionne la bijouterie avec soin ; il fabrique parti-culièrement la parure, les peignes, le bijou nouveau de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1677, 1686], "text": "fantaisie"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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(François), Plaqué d'or et d'argent, rue Po-\npincourt, n°. 66.\nPropriétaire et fondateur d'une manufacture de vais-\nselle en plaqué d'argent, qui ne le cède en rien aux plus\nrenommées d'Angleterre en ce genre. En 1811, M. Le-\nvrat avait déjà remporté le grand prix proposé par la\nSociété d'Encouragement. Il a obtenu le premier prix à\nl'Exposition de 1819, tant pour l'élégance des formes que\npour la solidité de ses produits\nEperonnier de MM. les officiers supérieurs des gardes-\ndu-corps du Roi, de S. A. R. Monsieur, et de la ge\ndarmerie royale.\nFabrique en général, dans les goûts les plus modernes\ntous les objets qui concernent l'éperonnerie, tant en\nplaqué d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est parti-\nculièrement cité pour les connaissances qu'il a acquises\ndans l'embouchage des chevaux: nous recommando\nqui peuvent avoir besoin de son ministère : c'est un bon\nfabricant.\nBourbon, n°. 45, faubourg Saint-Germain, et rue de\nMontmorency, no. 29, au Marais.\nLes avantages que le charbon-de-terre procure, par\nson économie et la force de sa chaleur, ont été suffisam-\nment reconnus. Nous nous contenterons ici de rendre\njustice à la préparation en bûches et en briquettes qu'en\nfait M. L'Heullier. Ses bûches ou briquettes sont faites\ndu mélange de deux charbons, l'un gras, l'autre dur et\nsec, et ne contiennent qu'un vingtième d'argile; elles\nprésentent le double avantage de brûler plus lentement\net de donner beaucoup plus de chaleur que les autres ;\non peut les brûler seules, les placer sur du bois ou les\nmêler avec du charbon en saillettes, et en obtenir, dans\nl'un et l'autre cas, un chauffage agréable et très-économi-\nque. La Société d'Encouragement a, d'une part, approuvé\nle procédé de M. L'Heullier; de l'autre M. Royer-Col-\nlard docteur-médecin, atteste que les briquettes de M.\nL'Heullier sont incapables d'incommoder les personnes\nles plus délicates; M. Desarnod certifie en avoir usé, avec\navantage, dans les foyers de son invention; M. Faujas-\nde-Saint-Fond en a fait aussi l'éloge.\nL'Heullier tient aussi\nrbon de P\nsne\nl'Escaut), qui, mélangé avec d'autres charbons-de-terre\nou des briquettes, donne beaucoup plus de chaleur, ne\nse consume pas si vite, répand mieux la chaleur, ne\nlaisse échapper aucune fumée, exhale une odeur presque\ninsensible, seulement jusqu'à ce qu'il soit enflammé. Ce\ncharbon, avant l'expérience que M. Lheullier fit de son\nles ušines.\nmélange, ne servait guère qu\nTient fabrique et magasin de cordages de toutes di-\nmensions pour la culture, le batiment et la marine; I\nfer pour paratonnerres, ne se font que de commandes et\nsont confectionnés en très-peu de temps. M. Lheureux\nL'HOMOND, Physique, Cheminées parisiennes, rue du\nFaubourg-du-Temple, no. 30.\nEst déjà connu comme inventeur d'un appareil de\ndistillation employé avec succès depuis douze ans à\nChoisy-le-Roi pour obtenir l'acide pyroligneux des sub-\nstances végétales; il est aussi breveté pour le perfection-\nnement des réflecteurs hypodiaphanes, à l'usage des lam-\npes d'Argant. La typographie française lui est encore re-\nlevable d'un noir pour l'impression en taille-douce pré-\nlérable à celui d'Allemagne, et qui valut à son auteur une\nmention honorable et une médaille de l'Athénée des arts.\nEnfin\nil est inventeur d'une\nuvelle espèce de cher\nhée, dite cheminée parisienne tendant à économiser une\nnoitié des combustibles et préserver les appartemens de\na fumée. Cet a\nstud\npp:\nn te\nrre cuite\nfaïence o\nnarbre, ne porte aucune odeur métallique; il orne les\nippartemens comme la plus belle cheminée; son service\nne change rien aux habitudes que font contracter ces der-\nrières; il peut s'établir en deux heures, supprime ces\ncourans d'air froid, appelés jeux d'orgues, est salubre en\nce que l'air, contenu dans l'appartement servant à entre-\nenir la combustion, se renouvelle constamment d'ur\nles cheminées; il épargne, en conséquence, aux pro-\nbriétaires tant de frais nécessaires ; et son prix est à la\nportée de toutes les fortunes, puisque les plus simples\nhe s'élèvent qu'à 30 fr. M. L'Homond construit a\nl'après le même système, des poèles-cheminées, qui peu-\nent se placer dans les endroits privés de tuyaux de chemi-\nnée. L'inspection seule de ces appareils donne une idée\nsuffisante de leurs avantages: l'inventeur en garantit\nl'efficacité contre les cheminées ordinaires.\nFournisseur et breveté de LL. MM. l'empereur de\nRussie, le roi de France et le roi de Prusse.\nC'est sur les montagnes des Alpes-Maritimes que M.\nLiautaud fait recueillir les plantes essentielles à la distil-\nlation de l'eau qu'il compose. Il n'a rien négligé pour\nobtenir ce spiritueux dans toute sa perfection; et son\nEau, dite des Alpes, possède une foule de propriétés\nprécieuses.\nLIEUTAUD (C.-J.-J.\nde Reuilly, n°. 1\nCoton filé et tissé, grande rue\nNon-seulement M. Lieutaud file les cotons dans les plus\nhauts numéros, mais encore il fabrique les basins, calicots\net percales; sa maison est une de nos premières, sous ce\ndernier point, et pourrait être justement renommée dans\nle commerce pour sa filature, si elle n'en consomm\nCette maison, bien réputée, fabrique en général tous\nles articles de bonneterie en laine et en coton, tels que\ngilets tricotés à l'aiguille et au métier, flanelles apprêtées\nmailles fixes, tulles et autres. Elle tient aussi, à l'usage\ndu tricot et de la bonneterie, toute la partie des laines\nfilées, blanchies et de toutes couleurs.\n\nelle Mars, sont, à n'en point douter, les deux gravures\nqui font le plus d'honneur au burin de M. Lignon ; aussi\nchacune d'elles lui a mérité une médaille d'or. On a vu\ndepuis, avec non moins de plaisir, les portraits de S. A. R.\na duchesse d'Angoulême, d'après Augustin; de S. A. R.\ne duc d'Orléans, d'après Gérard; de Léon X, d'après\nRaphaël; de Bernardin de Saint-Pierre, d'après Girodet;\na Vierge aux cerises; le Christ au roseau; la Madeleine\ntoutes deux d'après le Gnide); le portrait de Molière...\nAvec quelle faveur le public n'accueillera-t-il pas la Vierge\nlux poissons, d'après Raphaël, et le portrait de Talma,\nl'après Picot, dont s'occupe, en ce moment, M. Li-\nle M. Bellangé, ces barèges, tissus mérinos, et schals\nle laine, qui furent, à cette époque, si en vogue dans\nParis. Il entra ensuite dans la maison Évrard, où il com-\nnenca les premiers cachemires français qui furent fabri-\nués, après ceux de M. Ternaux; il continua ce genre\nle fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé; puis\nnsuite, pendant deux années, chez M. Lagorce, où il\npporta beaucoup d'améliorations et de perfectionnemens\nlans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers;\nI se traça, pour ainsi dire, une nouvelle route, incon-\niue jusqu'ici pour la plupart de ses confrères.\nDans son origine, ce genre d'industrie présenta de\nrands obstacles; M. Limage disposa le mécanisme de ses\nteliers de manière à faire exécuter des schals d'un\ntrès\npar des enfans : il peut donc fournir des schals sans mé-\nlange, dignes, par la beauté de leur tissu, de marcher,\npour ainsi dire, de pair avec ceux de l'Inde, à des prix\ntrès-modérés. Enfin M. Limage est un des premiers fa-\nbricans qui aient imaginé de former des chaines de ca-\nchemires; de les monter au moyen d'une mécanique à\nretordre, de son invention, et de leur donner la force\nde supporter le tissage par un apprêt de sa composition.\nIl a obtenu une mention honorable en 1819.\nConfectionnent les portefeuilles en tous genres,\navec pates ou secrets, propres à renfermer des objets\nprécieux ; les portefeuilles souples et en serviettes,\nde dive\nses fo\nave\n1 sans élastiqu\nmes\narnets\nou garnis d'acier, d'argent et d'or; souvenirs de toutes\ngrandeurs; nécessaires de poche, garnis de leurs pièces\nfines, pour homme et pour femme : le tout en maroquin\net en cuir de Russie.\nCette maison entretient d\nd'affa\nprovince et l'étranger; elle est\nexécution de ses ouvrages.\nconnue pour la bonne\nFournisseur breveté des écuries du Roi et de LL. AA.\nSS. Mgr. le duc d'Orléans et de madame la duchesse de\nBourbon; fait en plaqué, or ou argent, en acier poli, etc.,\ntout ce qui tient à l'éperonnerie. Il peut être regardé\ncomme un de nos premiers éperonniers.\nLOQUE\nLepe\nL.), successeur de son père, Orfévrerie, quai\n16\nFabrique la partie d'église, et tous les vases nécessaires à\nMM. les ecclésiastiques, suivant leur goût.\nOn trouvera toujours dans son magasin des ouvrages\nfabriqués, ainsi que des dessins et modèles de tout\nespece.\n\nIl fait la commission\nlenvoi\nen\n\nprovince e\nlé-\nFabrique, par un nouveau procédé de son invention,\nune encre d'impression du plus beau noir. Cette encre,\ndans la composition de laquelle il n'entre aucune essence,\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sé-\ncher très-promptement, sans présenter l'inconvénient\nles encres anglaises qui, ne séchant que par le moyen\nle l'essence de térébenthine, jaunissent en vieillissant.\nL'encre de M. Lorilleux, tout en conservant le noir le\nplus pur et le plus brillant, sèche si facilement, qu'en\npeu de jours elle permet de livrer les feuilles aux div\nnains-d'ouvre de la reliure, sans qu'on ait à craindre la\nnacule. Ce service important fut apprécié par le direc-\neur de l'imprimerie royale, et M. P. Didot lui-même.\nMais ce n'était pas assez pour M. Lorilleux, il a offert\nlepuis à la typographie des tablettes-encriers à cylindres\nn bois pour étaler l'encre, et des rouleaux sans cou-\nure, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des\nalles. Aidé de quelques artistes, il a même perfectionné\nes diverses innovations, que l'imprimerie royale, et\nutres imprimeurs recommandables, ont adoptées déjà:\nlous espérons, dans notre prochaine édition, en donner\nles détails plus satisfaisans, en même temps que leur\nnérite étant plus apprécié, l'usage en sera plus ré-\nLOUIS, Dorure sur cuirs, rue de la Tabletterie, n°. 13,\nvis-à-vis la place Sainte-Opportune.\nExécute généralement toute espèce de dorures, telles\nque chiffres, armoiries et inscriptions sur soie, papier ,\nmaroquin ou tout autre cuir. Beaucoup d'adresse , de\npropreté, un bel assortiment de cuivre à dorer, si né-\ncessaire dans cette partie, voilà les titres de M. Louis à\nconfiance du public\nla\nLOUVET (J.-B.) et compagnie,\nSaint-Honoré, no\n\nPassementerie,\nrue\nque espèce de galons que ce soit, tant en or et argent\nqu'en soie, laine et coton, pour meubles, voitures ou\nlivrées, avec armoiries, ou tout autre dessin, comme\naussi tous les articles relatifs à l'équipement militaire.\n","ner_xml":"<PER>EVRAT (François</PER>), <ACT>Plaqué d'or et d'argent</ACT>, <LOC>rue Po-\npincourt</LOC>, n°. <CARDINAL>66</CARDINAL>.\n<ACT>Propriétaire et fondateur</ACT> d'une <ACT>manufacture de vais-\nselle en plaqué d'argent, qui ne le cède en rien aux plus\nrenommées d'Angleterre en ce genre</ACT>. En 1811, M. Le-\nvrat avait déjà remporté le grand prix proposé par la\nSociété d'Encouragement. Il a obtenu le premier prix à\nl'Exposition de 1819, tant pour l'élégance des formes que\npour la solidité de ses produits\nEper<ACT>onnier de MM. les officiers supérieurs des gardes-\ndu-corps du Roi, de S. A. R. Monsieur, et de la ge\ndarmerie royale.\nFabrique en général, dans les goûts les plus modernes\ntous les objets qui concernent l'éperonnerie, tant en\nplaqué d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est parti-\nculièrement cité pour les connaissances qu'il a acquises\ndans l'embouchage des chevaux: nous recommando\nqui peuvent avoir besoin de son ministère : c'est un bon\nfabricant.<LOC>\nBourbon</LOC>, n°. <CARDINAL>45</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Germain</LOC>, et <LOC>rue de\nMontmorency</LOC>, no. <CARDINAL>29</CARDINAL>, au <LOC>Marais</LOC>.\nLes avantages que le charbon-de-terre procure, par\nson économie et la force de sa chaleur, ont été suffisam-\nment reconnus. Nous nous contenterons ici de rendre\njustice à la préparation en bûches et en briquettes qu'en\nfait M. L'Heullier. Ses bûches ou briquettes sont faites\ndu mélange de deux charbons, l'un gras, l'autre dur et\nsec, et ne contiennent qu'un vingtième d'argile; elles\nprésentent le double avantage de brûler plus lentement\net de donner beaucoup plus de chaleur que les autres ;\non peut les brûler seules, les placer sur du bois ou les\nmêler avec du charbon en saillettes, et en obtenir, dans\nl'un et l'autre cas, un chauffage agréable et très-économi-\nque. La Société d'Encouragement a, d'une part, approuvé\nle procédé de M. L'Heullier; de l'autre M. Royer-Col-\nlard docteur-médecin, atteste que les briquettes de M.\nL'Heullier sont incapables d'incommoder les personnes\nles plus délicates; M. Desarnod certifie en avoir usé, avec\navantage, dans les foyers de son invention; M. Faujas-\nde-Saint-Fond en a fait aussi l'éloge.\nL'Heullier tient aussi\nrbon de P\nsne\nl'Escaut), qui, mélangé avec d'autres charbons-de-terre\nou des briquettes, donne beaucoup plus de chaleur, ne\nse consume pas si vite, répand mieux la chaleur, ne\nlaisse échapper aucune fumée, exhale une odeur presque\ninsensible, seulement jusqu'à ce qu'il soit enflammé. Ce\ncharbon, avant l'expérience que M. Lheullier fit de son\nles ušines.\nmélange, ne servait guère qu\nTient fabrique et magasin de cordages de toutes di-\nmensions pour la culture, le batiment et la marine; I\nfer pour paratonnerres, ne se font que de commandes et\nsont confectionnés en très-peu de temps. M. Lheureux\nL'<PER>HOMOND</PER>, Physique, <LOC>Cheminées parisiennes</LOC>, <LOC>rue du\nFaubourg-du-Temple</LOC>, no. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\nEst déjà connu comme inventeur d'un appareil de\ndistillation employé avec succès depuis douze ans à<LOC>\nChoisy-le-Roi</LOC> pour obtenir l'acide pyroligneux des sub-\nstances végétales; il est aussi breveté pour le perfection-\nnement des réflecteurs hypodiaphanes, à l'usage des lam-\npes d'Argant. La typographie française lui est encore re-\nlevable d'un noir pour l'impression en taille-douce pré-\nlérable à celui d'Allemagne, et qui valut à son auteur une\nmention honorable et une médaille de l'Athénée des arts.\nEnfin\nil est inventeur d'une\nuvelle espèce de cher\nhée, dite cheminée parisienne tendant à économiser une\nnoitié des combustibles et préserver les appartemens de\na fumée. Cet a\nstud\npp:\nn te\nrre cuite\nfaïence o\nnarbre, ne porte aucune odeur métallique; il orne les\nippartemens comme la plus belle cheminée; son service\nne change rien aux habitudes que font contracter ces der-\nrières; il peut s'établir en deux heures, supprime ces\ncourans d'air froid, appelés jeux d'orgues, est salubre en\nce que l'air, contenu dans l'appartement servant à entre-\nenir la combustion, se renouvelle constamment d'ur\nles cheminées; il épargne, en conséquence, aux pro-\nbriétaires tant de frais nécessaires ; et son prix est à la\nportée de toutes les fortunes, puisque les plus simples\nhe s'élèvent qu'à 30 fr. M. L'Homond construit a\nl'après le même système, des poèles-cheminées, qui peu-\nent se placer dans les endroits privés de tuyaux de chemi-\nnée. L'inspection seule de ces appareils donne une idée\nsuffisante de leurs avantages: l'inventeur en garantit\nl'efficacité contre les cheminées ordinaires.\nFournisseur et breveté de LL. MM. l'empereur de\nRussie, le roi de France et le roi de Prusse.\nC'est sur les montagnes des Alpes-Maritimes que M.\nLiautaud fait recueillir les plantes essentielles à la distil-\nlation de l'eau qu'il compose. Il n'a rien négligé pour\nobtenir ce spiritueux dans toute sa perfection; et son\nEau, dite des Alpes, possède une foule de propriétés\nprécieuses.\n<PER>L</PER><ENTRY><PER>TAUD (C.-J.-J.</PER><LOC>\nde Reuilly</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>\nCoton <ACT>filé et tissé</ACT>, <LOC>grande rue\nNon-seulement</LOC> M. Lieutaud <ACT>file les cotons dans les plus\nhauts numéros, mais encore il fabrique les basins, calicots\net percales</ACT>; sa maison est une de nos premières, sous ce\ndernier point, et pourrait être justement renommée dans\nle commerce pour sa filature, si elle n'en consomm\nCette maison, bien réputée, <ACT>fabrique</ACT> en <ACT>général tous\nles articles de bonneterie en laine et en coton, tels que\ngilets tricotés à l'aiguille et au métier, flanelles apprêtées\nmailles fixes, tulles et autres</ACT>. <ACT>Elle tient aussi</ACT>, <ACT>à l'usage\ndu tricot et de la bonneterie, toute la partie des laines\nfilées, blanchies et de toutes couleurs</ACT>.\n\nelle Mars, sont, à n'en point douter, les deux gravures\nqui font le plus d'honneur au burin de M. Lignon ; aussi\nchacune d'elles lui a mérité une médaille d'or. On a vu\ndepuis, avec non moins de plaisir, les portraits de S. A. R.\na duchesse d'Angoulême, d'après Augustin; de S. A. R.\ne duc <ACT>d</ACT>'Orléans, d'après Gérard; de Léon X, d'après\nRaphaël; de Bernardin de Saint-Pierre, d'après Girodet;\na Vierge aux cerises; le Christ au roseau; la Madeleine\ntoutes deux d'après le Gnide); le portrait de Molière...\nAvec quelle faveur le public n'accueillera-t-il pas la Vierge\nlux poissons, d'après Raphaël, et le portrait de Talma,\nl'après Picot, dont s'occupe, en ce moment, M. Li-\nle M. Bellangé, ces barèges<ACT>,</ACT> tissus <ACT>méri</ACT>nos, et schals<ACT></ACT>\nle laine, qui furent, à cette époque, si en vogue dans\nParis. Il entra ensuite dans la maison Évrard, où il com-\nnenca les <ACT>premiers cachemires</ACT> français qui furent fabri-\nués, après ceux de M. Ternaux; il continua ce genre\nle fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé; puis\nnsuite, pendant deux années, chez M. Lagorce, où il\npporta beaucoup d'améliorations et de perfectionnemens\nlans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers;\nI se traça, pour ainsi dire, une nouvelle route, incon-\niue jusqu'ici pour la plupart de ses confrères.\nDans son origine, ce genre d'industrie présenta de\nrands obstacles; M. Limage disposa le mécanisme de ses\nteliers de manière à faire exécuter des schals d'un\ntrès\npar des enfans : il peut donc fournir des schals sans mé-\nlange, dignes, par la beauté de leur tissu, de marcher,\npour ainsi dire, de pair avec ceux de l'Inde, à des prix\ntrès-modérés. Enfin M. Limage est un des premiers fa-\nbricans qui aient imaginé de former des chaines de ca-\nchemires; de les monter au moyen d'une mécanique à\nretordre, de son invention, et de leur donner la force\nde supporter le tissage par un apprêt de sa composition.\nIl a obtenu une mention honorable en 1819.<ACT>\nConfectionnent les portefeuilles en tous genres,\navec pates ou secrets, propres à renfermer des objets\nprécieux ; les portefeuilles souples et en serviettes,\nde dive\nses fo\nave\n1 sans élastiqu\nmes\narnets\nou garnis d'acier, d'argent et d'or; souvenirs de toutes\ngrandeurs; nécessaires de poche, garnis de leurs pièces\nfines, pour homme et pour femme : le tout en maroquin\net en cuir de Russie</ACT>.\nCette maison entretient d<ACT></ACT>\nd<ACT>'</ACT>affa\nprovince et l'étranger; elle est\nexécution de ses ouvrages.\nconnue pour la bonne\nFournisseur breveté des écuries du Roi et de LL. AA.<ACT></ACT>\n<ACT>SS</ACT>. <ACT>Mgr. le duc d'Orléans et de madame la duchesse de\nBourbon; fait en plaqué, or ou argent, en acier poli, etc.,\ntout ce qui tient à l'éperonnerie</ACT>. Il peut être regardé\ncomme un de nos premiers éperonniers.\nLOQUE\n<PER>Lepe\nL.</PER>), <ACT>successeur de son père</ACT>, <LOC>Orfévrerie</LOC>, <LOC>quai</LOC>\n<CARDINAL>16</CARDINAL><ACT>\nFabrique la partie d'église, et tous les vases nécessaires à\nMM. les ecclésiastiques,</ACT> suivant leur <ACT>goût</ACT>.\nOn trouvera toujours dans son magasin des <ACT>ouvrages\nfabriqués</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que des <ACT>dessins et modèles de tout\nespe</ACT>ce.\n\nIl fait la commission\nlenvoi\nen\n\nprovince e\nlé-\nFabrique, par un nouveau procédé de son invention,\nune encre d'impression du plus beau noir. Cette encre,\ndans la composition de laquelle il n'entre aucune essence,\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sé-\ncher très-promptement, sans présenter l'inconvénient\nles encres anglaises qui, ne séchant que par le moyen\nle l'essence de térébenthine, jaunissent en vieillissant.\nL'encre de M. Lorilleux, tout en conservant le noir le\nplus pur et le plus brillant, sèche si facilement, qu'en\npeu de jours elle permet de livrer les feuilles aux div\nnains-d'ouvre de la reliure, sans qu'on ait à craindre la\nnacule. Ce service important fut apprécié par le direc-\neur de l'imprimerie royale, et M. P. Didot lui-même.\nMais ce n'était pas assez pour M. Lorilleux, il a offert\nlepuis à la typographie des tablettes-encriers à cylindres\nn bois pour étaler l'encre, et des rouleaux sans cou-\nure, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des\nalles. Aidé de quelques artistes, il a même perfectionné\nes diverses innovations, que l'imprimerie royale, et\nutres imprimeurs recommandables, ont adoptées déjà:\nlous espérons, dans notre prochaine édition, en donner\nles détails plus satisfaisans, en même temps que leur\nnérite étant plus apprécié, l'usage en sera plus ré-\n<PER>LOUIS</PER>, <ACT>Dorure sur cuirs</ACT>, <LOC>rue de la Tabletterie</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>,\nvis<LOC>-à-vis la place Sainte-Opportune</LOC>.\nExécute généralement toute espèce de dorures, telles\nque chiffres, armoiries et inscriptions sur soie, papier ,\nmaroquin ou tout autre cuir</ACT>. Beaucoup d'adresse , de\npropreté, un bel assortiment de cuivre à dorer, si né-\ncessaire dans cette partie, voilà les titres de M. Louis à\nconfiance du public\nla\n<PER>LOUVET (J.-B.) et compagnie</PER>,<LOC>\nSaint-Honoré</LOC>, no\n\n<LOC>Passementerie</LOC>,\n<ACT>rue\nque espèce de galons que ce soit, tant en or et argent\nqu'en soie, laine et coton, pour meubles, voitures ou\nlivrées, avec armoiries, ou tout autre dessin, comme\naussi tous les articles relatifs à l'équipement militaire</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [2634, 2640], "text": "HOMOND"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2652, 2673], "text": "Cheminées parisiennes"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2675, 2700], "text": "rue du Faubourg-du-Temple"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [2706, 2708], "text": "30"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2810, 2823], "text": "Choisy-le-Roi"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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(François), Plaqué d'or et d'argent, rue Po-\npincourt, n°. 66.\nPropriétaire et fondateur d'une manufacture de vais-\nselle en plaqué d'argent, qui ne le cède en rien aux plus\nrenommées d'Angleterre en ce genre. En 1811, M. Le-\nvrat avait déjà remporté le grand prix proposé par la\nSociété d'Encouragement. Il a obtenu le premier prix à\nl'Exposition de 1819, tant pour l'élégance des formes que\npour la solidité de ses produits\nEperonnier de MM. les officiers supérieurs des gardes-\ndu-corps du Roi, de S. A. R. Monsieur, et de la ge\ndarmerie royale.\nFabrique en général, dans les goûts les plus modernes\ntous les objets qui concernent l'éperonnerie, tant en\nplaqué d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est parti-\nculièrement cité pour les connaissances qu'il a acquises\ndans l'embouchage des chevaux: nous recommando\nqui peuvent avoir besoin de son ministère : c'est un bon\nfabricant.\nBourbon, n°. 45, faubourg Saint-Germain, et rue de\nMontmorency, no. 29, au Marais.\nLes avantages que le charbon-de-terre procure, par\nson économie et la force de sa chaleur, ont été suffisam-\nment reconnus. Nous nous contenterons ici de rendre\njustice à la préparation en bûches et en briquettes qu'en\nfait M. L'Heullier. Ses bûches ou briquettes sont faites\ndu mélange de deux charbons, l'un gras, l'autre dur et\nsec, et ne contiennent qu'un vingtième d'argile; elles\nprésentent le double avantage de brûler plus lentement\net de donner beaucoup plus de chaleur que les autres ;\non peut les brûler seules, les placer sur du bois ou les\nmêler avec du charbon en saillettes, et en obtenir, dans\nl'un et l'autre cas, un chauffage agréable et très-économi-\nque. La Société d'Encouragement a, d'une part, approuvé\nle procédé de M. L'Heullier; de l'autre M. Royer-Col-\nlard docteur-médecin, atteste que les briquettes de M.\nL'Heullier sont incapables d'incommoder les personnes\nles plus délicates; M. Desarnod certifie en avoir usé, avec\navantage, dans les foyers de son invention; M. Faujas-\nde-Saint-Fond en a fait aussi l'éloge.\nL'Heullier tient aussi\nrbon de P\nsne\nl'Escaut), qui, mélangé avec d'autres charbons-de-terre\nou des briquettes, donne beaucoup plus de chaleur, ne\nse consume pas si vite, répand mieux la chaleur, ne\nlaisse échapper aucune fumée, exhale une odeur presque\ninsensible, seulement jusqu'à ce qu'il soit enflammé. Ce\ncharbon, avant l'expérience que M. Lheullier fit de son\nles ušines.\nmélange, ne servait guère qu\nTient fabrique et magasin de cordages de toutes di-\nmensions pour la culture, le batiment et la marine; I\nfer pour paratonnerres, ne se font que de commandes et\nsont confectionnés en très-peu de temps. M. Lheureux\nL'HOMOND, Physique, Cheminées parisiennes, rue du\nFaubourg-du-Temple, no. 30.\nEst déjà connu comme inventeur d'un appareil de\ndistillation employé avec succès depuis douze ans à\nChoisy-le-Roi pour obtenir l'acide pyroligneux des sub-\nstances végétales; il est aussi breveté pour le perfection-\nnement des réflecteurs hypodiaphanes, à l'usage des lam-\npes d'Argant. La typographie française lui est encore re-\nlevable d'un noir pour l'impression en taille-douce pré-\nlérable à celui d'Allemagne, et qui valut à son auteur une\nmention honorable et une médaille de l'Athénée des arts.\nEnfin\nil est inventeur d'une\nuvelle espèce de cher\nhée, dite cheminée parisienne tendant à économiser une\nnoitié des combustibles et préserver les appartemens de\na fumée. Cet a\nstud\npp:\nn te\nrre cuite\nfaïence o\nnarbre, ne porte aucune odeur métallique; il orne les\nippartemens comme la plus belle cheminée; son service\nne change rien aux habitudes que font contracter ces der-\nrières; il peut s'établir en deux heures, supprime ces\ncourans d'air froid, appelés jeux d'orgues, est salubre en\nce que l'air, contenu dans l'appartement servant à entre-\nenir la combustion, se renouvelle constamment d'ur\nles cheminées; il épargne, en conséquence, aux pro-\nbriétaires tant de frais nécessaires ; et son prix est à la\nportée de toutes les fortunes, puisque les plus simples\nhe s'élèvent qu'à 30 fr. M. L'Homond construit a\nl'après le même système, des poèles-cheminées, qui peu-\nent se placer dans les endroits privés de tuyaux de chemi-\nnée. L'inspection seule de ces appareils donne une idée\nsuffisante de leurs avantages: l'inventeur en garantit\nl'efficacité contre les cheminées ordinaires.\nFournisseur et breveté de LL. MM. l'empereur de\nRussie, le roi de France et le roi de Prusse.\nC'est sur les montagnes des Alpes-Maritimes que M.\nLiautaud fait recueillir les plantes essentielles à la distil-\nlation de l'eau qu'il compose. Il n'a rien négligé pour\nobtenir ce spiritueux dans toute sa perfection; et son\nEau, dite des Alpes, possède une foule de propriétés\nprécieuses.\nLIEUTAUD (C.-J.-J.\nde Reuilly, n°. 1\nCoton filé et tissé, grande rue\nNon-seulement M. Lieutaud file les cotons dans les plus\nhauts numéros, mais encore il fabrique les basins, calicots\net percales; sa maison est une de nos premières, sous ce\ndernier point, et pourrait être justement renommée dans\nle commerce pour sa filature, si elle n'en consomm\nCette maison, bien réputée, fabrique en général tous\nles articles de bonneterie en laine et en coton, tels que\ngilets tricotés à l'aiguille et au métier, flanelles apprêtées\nmailles fixes, tulles et autres. Elle tient aussi, à l'usage\ndu tricot et de la bonneterie, toute la partie des laines\nfilées, blanchies et de toutes couleurs.\n\nelle Mars, sont, à n'en point douter, les deux gravures\nqui font le plus d'honneur au burin de M. Lignon ; aussi\nchacune d'elles lui a mérité une médaille d'or. On a vu\ndepuis, avec non moins de plaisir, les portraits de S. A. R.\na duchesse d'Angoulême, d'après Augustin; de S. A. R.\ne duc d'Orléans, d'après Gérard; de Léon X, d'après\nRaphaël; de Bernardin de Saint-Pierre, d'après Girodet;\na Vierge aux cerises; le Christ au roseau; la Madeleine\ntoutes deux d'après le Gnide); le portrait de Molière...\nAvec quelle faveur le public n'accueillera-t-il pas la Vierge\nlux poissons, d'après Raphaël, et le portrait de Talma,\nl'après Picot, dont s'occupe, en ce moment, M. Li-\nle M. Bellangé, ces barèges, tissus mérinos, et schals\nle laine, qui furent, à cette époque, si en vogue dans\nParis. Il entra ensuite dans la maison Évrard, où il com-\nnenca les premiers cachemires français qui furent fabri-\nués, après ceux de M. Ternaux; il continua ce genre\nle fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé; puis\nnsuite, pendant deux années, chez M. Lagorce, où il\npporta beaucoup d'améliorations et de perfectionnemens\nlans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers;\nI se traça, pour ainsi dire, une nouvelle route, incon-\niue jusqu'ici pour la plupart de ses confrères.\nDans son origine, ce genre d'industrie présenta de\nrands obstacles; M. Limage disposa le mécanisme de ses\nteliers de manière à faire exécuter des schals d'un\ntrès\npar des enfans : il peut donc fournir des schals sans mé-\nlange, dignes, par la beauté de leur tissu, de marcher,\npour ainsi dire, de pair avec ceux de l'Inde, à des prix\ntrès-modérés. Enfin M. Limage est un des premiers fa-\nbricans qui aient imaginé de former des chaines de ca-\nchemires; de les monter au moyen d'une mécanique à\nretordre, de son invention, et de leur donner la force\nde supporter le tissage par un apprêt de sa composition.\nIl a obtenu une mention honorable en 1819.\nConfectionnent les portefeuilles en tous genres,\navec pates ou secrets, propres à renfermer des objets\nprécieux ; les portefeuilles souples et en serviettes,\nde dive\nses fo\nave\n1 sans élastiqu\nmes\narnets\nou garnis d'acier, d'argent et d'or; souvenirs de toutes\ngrandeurs; nécessaires de poche, garnis de leurs pièces\nfines, pour homme et pour femme : le tout en maroquin\net en cuir de Russie.\nCette maison entretient d\nd'affa\nprovince et l'étranger; elle est\nexécution de ses ouvrages.\nconnue pour la bonne\nFournisseur breveté des écuries du Roi et de LL. AA.\nSS. Mgr. le duc d'Orléans et de madame la duchesse de\nBourbon; fait en plaqué, or ou argent, en acier poli, etc.,\ntout ce qui tient à l'éperonnerie. Il peut être regardé\ncomme un de nos premiers éperonniers.\nLOQUE\nLepe\nL.), successeur de son père, Orfévrerie, quai\n16\nFabrique la partie d'église, et tous les vases nécessaires à\nMM. les ecclésiastiques, suivant leur goût.\nOn trouvera toujours dans son magasin des ouvrages\nfabriqués, ainsi que des dessins et modèles de tout\nespece.\n\nIl fait la commission\nlenvoi\nen\n\nprovince e\nlé-\nFabrique, par un nouveau procédé de son invention,\nune encre d'impression du plus beau noir. Cette encre,\ndans la composition de laquelle il n'entre aucune essence,\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sé-\ncher très-promptement, sans présenter l'inconvénient\nles encres anglaises qui, ne séchant que par le moyen\nle l'essence de térébenthine, jaunissent en vieillissant.\nL'encre de M. Lorilleux, tout en conservant le noir le\nplus pur et le plus brillant, sèche si facilement, qu'en\npeu de jours elle permet de livrer les feuilles aux div\nnains-d'ouvre de la reliure, sans qu'on ait à craindre la\nnacule. Ce service important fut apprécié par le direc-\neur de l'imprimerie royale, et M. P. Didot lui-même.\nMais ce n'était pas assez pour M. Lorilleux, il a offert\nlepuis à la typographie des tablettes-encriers à cylindres\nn bois pour étaler l'encre, et des rouleaux sans cou-\nure, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des\nalles. Aidé de quelques artistes, il a même perfectionné\nes diverses innovations, que l'imprimerie royale, et\nutres imprimeurs recommandables, ont adoptées déjà:\nlous espérons, dans notre prochaine édition, en donner\nles détails plus satisfaisans, en même temps que leur\nnérite étant plus apprécié, l'usage en sera plus ré-\nLOUIS, Dorure sur cuirs, rue de la Tabletterie, n°. 13,\nvis-à-vis la place Sainte-Opportune.\nExécute généralement toute espèce de dorures, telles\nque chiffres, armoiries et inscriptions sur soie, papier ,\nmaroquin ou tout autre cuir. Beaucoup d'adresse , de\npropreté, un bel assortiment de cuivre à dorer, si né-\ncessaire dans cette partie, voilà les titres de M. Louis à\nconfiance du public\nla\nLOUVET (J.-B.) et compagnie,\nSaint-Honoré, no\n\nPassementerie,\nrue\nque espèce de galons que ce soit, tant en or et argent\nqu'en soie, laine et coton, pour meubles, voitures ou\nlivrées, avec armoiries, ou tout autre dessin, comme\naussi tous les articles relatifs à l'équipement militaire.\n","ner_xml":"<PER>EVRAT (François</PER>), <ACT>Plaqué d'or et d'argent</ACT>, <LOC>rue Po-\npincourt</LOC>, n°. <CARDINAL>66</CARDINAL>.\n<ACT>Propriétaire et fondateur</ACT> d'une <ACT>manufacture de vais-\nselle en plaqué d'argent, qui ne le cède en rien aux plus\nrenommées d'Angleterre en ce genre</ACT>. En 1811, M. Le-\nvrat avait déjà remporté le grand prix proposé par la\nSociété d'Encouragement. Il a obtenu le premier prix à\nl'Exposition de 1819, tant pour l'élégance des formes que\npour la solidité de ses produits\nEper<ACT>onnier de MM. les officiers supérieurs des gardes-\ndu-corps du Roi, de S. A. R. Monsieur, et de la ge\ndarmerie royale.\nFabrique en général, dans les goûts les plus modernes\ntous les objets qui concernent l'éperonnerie, tant en\nplaqué d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est parti-\nculièrement cité pour les connaissances qu'il a acquises\ndans l'embouchage des chevaux: nous recommando\nqui peuvent avoir besoin de son ministère : c'est un bon\nfabricant.<LOC>\nBourbon</LOC>, n°. <CARDINAL>45</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Germain</LOC>, et <LOC>rue de\nMontmorency</LOC>, no. <CARDINAL>29</CARDINAL>, au <LOC>Marais</LOC>.\nLes avantages que le charbon-de-terre procure, par\nson économie et la force de sa chaleur, ont été suffisam-\nment reconnus. Nous nous contenterons ici de rendre\njustice à la préparation en bûches et en briquettes qu'en\nfait M. L'Heullier. Ses bûches ou briquettes sont faites\ndu mélange de deux charbons, l'un gras, l'autre dur et\nsec, et ne contiennent qu'un vingtième d'argile; elles\nprésentent le double avantage de brûler plus lentement\net de donner beaucoup plus de chaleur que les autres ;\non peut les brûler seules, les placer sur du bois ou les\nmêler avec du charbon en saillettes, et en obtenir, dans\nl'un et l'autre cas, un chauffage agréable et très-économi-\nque. La Société d'Encouragement a, d'une part, approuvé\nle procédé de M. L'Heullier; de l'autre M. Royer-Col-\nlard docteur-médecin, atteste que les briquettes de M.\nL'Heullier sont incapables d'incommoder les personnes\nles plus délicates; M. Desarnod certifie en avoir usé, avec\navantage, dans les foyers de son invention; M. Faujas-\nde-Saint-Fond en a fait aussi l'éloge.\nL'Heullier tient aussi\nrbon de P\nsne\nl'Escaut), qui, mélangé avec d'autres charbons-de-terre\nou des briquettes, donne beaucoup plus de chaleur, ne\nse consume pas si vite, répand mieux la chaleur, ne\nlaisse échapper aucune fumée, exhale une odeur presque\ninsensible, seulement jusqu'à ce qu'il soit enflammé. Ce\ncharbon, avant l'expérience que M. Lheullier fit de son\nles ušines.\nmélange, ne servait guère qu\nTient fabrique et magasin de cordages de toutes di-\nmensions pour la culture, le batiment et la marine; I\nfer pour paratonnerres, ne se font que de commandes et\nsont confectionnés en très-peu de temps. M. Lheureux\nL'<PER>HOMOND</PER>, Physique, <LOC>Cheminées parisiennes</LOC>, <LOC>rue du\nFaubourg-du-Temple</LOC>, no. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\nEst déjà connu comme inventeur d'un appareil de\ndistillation employé avec succès depuis douze ans à<LOC>\nChoisy-le-Roi</LOC> pour obtenir l'acide pyroligneux des sub-\nstances végétales; il est aussi breveté pour le perfection-\nnement des réflecteurs hypodiaphanes, à l'usage des lam-\npes d'Argant. La typographie française lui est encore re-\nlevable d'un noir pour l'impression en taille-douce pré-\nlérable à celui d'Allemagne, et qui valut à son auteur une\nmention honorable et une médaille de l'Athénée des arts.\nEnfin\nil est inventeur d'une\nuvelle espèce de cher\nhée, dite cheminée parisienne tendant à économiser une\nnoitié des combustibles et préserver les appartemens de\na fumée. Cet a\nstud\npp:\nn te\nrre cuite\nfaïence o\nnarbre, ne porte aucune odeur métallique; il orne les\nippartemens comme la plus belle cheminée; son service\nne change rien aux habitudes que font contracter ces der-\nrières; il peut s'établir en deux heures, supprime ces\ncourans d'air froid, appelés jeux d'orgues, est salubre en\nce que l'air, contenu dans l'appartement servant à entre-\nenir la combustion, se renouvelle constamment d'ur\nles cheminées; il épargne, en conséquence, aux pro-\nbriétaires tant de frais nécessaires ; et son prix est à la\nportée de toutes les fortunes, puisque les plus simples\nhe s'élèvent qu'à 30 fr. M. L'Homond construit a\nl'après le même système, des poèles-cheminées, qui peu-\nent se placer dans les endroits privés de tuyaux de chemi-\nnée. L'inspection seule de ces appareils donne une idée\nsuffisante de leurs avantages: l'inventeur en garantit\nl'efficacité contre les cheminées ordinaires.\nFournisseur et breveté de LL. MM. l'empereur de\nRussie, le roi de France et le roi de Prusse.\nC'est sur les montagnes des Alpes-Maritimes que M.\nLiautaud fait recueillir les plantes essentielles à la distil-\nlation de l'eau qu'il compose. Il n'a rien négligé pour\nobtenir ce spiritueux dans toute sa perfection; et son\nEau, dite des Alpes, possède une foule de propriétés\nprécieuses.\n<PER>L</PER><ENTRY><PER>TAUD (C.-J.-J.</PER><LOC>\nde Reuilly</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>\nCoton <ACT>filé et tissé</ACT>, <LOC>grande rue\nNon-seulement</LOC> M. Lieutaud <ACT>file les cotons dans les plus\nhauts numéros, mais encore il fabrique les basins, calicots\net percales</ACT>; sa maison est une de nos premières, sous ce\ndernier point, et pourrait être justement renommée dans\nle commerce pour sa filature, si elle n'en consomm\nCette maison, bien réputée, <ACT>fabrique</ACT> en <ACT>général tous\nles articles de bonneterie en laine et en coton, tels que\ngilets tricotés à l'aiguille et au métier, flanelles apprêtées\nmailles fixes, tulles et autres</ACT>. <ACT>Elle tient aussi</ACT>, <ACT>à l'usage\ndu tricot et de la bonneterie, toute la partie des laines\nfilées, blanchies et de toutes couleurs</ACT>.\n\nelle Mars, sont, à n'en point douter, les deux gravures\nqui font le plus d'honneur au burin de M. Lignon ; aussi\nchacune d'elles lui a mérité une médaille d'or. On a vu\ndepuis, avec non moins de plaisir, les portraits de S. A. R.\na duchesse d'Angoulême, d'après Augustin; de S. A. R.\ne duc <ACT>d</ACT>'Orléans, d'après Gérard; de Léon X, d'après\nRaphaël; de Bernardin de Saint-Pierre, d'après Girodet;\na Vierge aux cerises; le Christ au roseau; la Madeleine\ntoutes deux d'après le Gnide); le portrait de Molière...\nAvec quelle faveur le public n'accueillera-t-il pas la Vierge\nlux poissons, d'après Raphaël, et le portrait de Talma,\nl'après Picot, dont s'occupe, en ce moment, M. Li-\nle M. Bellangé, ces barèges<ACT>,</ACT> tissus <ACT>méri</ACT>nos, et schals<ACT></ACT>\nle laine, qui furent, à cette époque, si en vogue dans\nParis. Il entra ensuite dans la maison Évrard, où il com-\nnenca les <ACT>premiers cachemires</ACT> français qui furent fabri-\nués, après ceux de M. Ternaux; il continua ce genre\nle fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé; puis\nnsuite, pendant deux années, chez M. Lagorce, où il\npporta beaucoup d'améliorations et de perfectionnemens\nlans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers;\nI se traça, pour ainsi dire, une nouvelle route, incon-\niue jusqu'ici pour la plupart de ses confrères.\nDans son origine, ce genre d'industrie présenta de\nrands obstacles; M. Limage disposa le mécanisme de ses\nteliers de manière à faire exécuter des schals d'un\ntrès\npar des enfans : il peut donc fournir des schals sans mé-\nlange, dignes, par la beauté de leur tissu, de marcher,\npour ainsi dire, de pair avec ceux de l'Inde, à des prix\ntrès-modérés. Enfin M. Limage est un des premiers fa-\nbricans qui aient imaginé de former des chaines de ca-\nchemires; de les monter au moyen d'une mécanique à\nretordre, de son invention, et de leur donner la force\nde supporter le tissage par un apprêt de sa composition.\nIl a obtenu une mention honorable en 1819.<ACT>\nConfectionnent les portefeuilles en tous genres,\navec pates ou secrets, propres à renfermer des objets\nprécieux ; les portefeuilles souples et en serviettes,\nde dive\nses fo\nave\n1 sans élastiqu\nmes\narnets\nou garnis d'acier, d'argent et d'or; souvenirs de toutes\ngrandeurs; nécessaires de poche, garnis de leurs pièces\nfines, pour homme et pour femme : le tout en maroquin\net en cuir de Russie</ACT>.\nCette maison entretient d<ACT></ACT>\nd<ACT>'</ACT>affa\nprovince et l'étranger; elle est\nexécution de ses ouvrages.\nconnue pour la bonne\nFournisseur breveté des écuries du Roi et de LL. AA.<ACT></ACT>\n<ACT>SS</ACT>. <ACT>Mgr. le duc d'Orléans et de madame la duchesse de\nBourbon; fait en plaqué, or ou argent, en acier poli, etc.,\ntout ce qui tient à l'éperonnerie</ACT>. Il peut être regardé\ncomme un de nos premiers éperonniers.\nLOQUE\n<PER>Lepe\nL.</PER>), <ACT>successeur de son père</ACT>, <LOC>Orfévrerie</LOC>, <LOC>quai</LOC>\n<CARDINAL>16</CARDINAL><ACT>\nFabrique la partie d'église, et tous les vases nécessaires à\nMM. les ecclésiastiques,</ACT> suivant leur <ACT>goût</ACT>.\nOn trouvera toujours dans son magasin des <ACT>ouvrages\nfabriqués</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que des <ACT>dessins et modèles de tout\nespe</ACT>ce.\n\nIl fait la commission\nlenvoi\nen\n\nprovince e\nlé-\nFabrique, par un nouveau procédé de son invention,\nune encre d'impression du plus beau noir. Cette encre,\ndans la composition de laquelle il n'entre aucune essence,\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sé-\ncher très-promptement, sans présenter l'inconvénient\nles encres anglaises qui, ne séchant que par le moyen\nle l'essence de térébenthine, jaunissent en vieillissant.\nL'encre de M. Lorilleux, tout en conservant le noir le\nplus pur et le plus brillant, sèche si facilement, qu'en\npeu de jours elle permet de livrer les feuilles aux div\nnains-d'ouvre de la reliure, sans qu'on ait à craindre la\nnacule. Ce service important fut apprécié par le direc-\neur de l'imprimerie royale, et M. P. Didot lui-même.\nMais ce n'était pas assez pour M. Lorilleux, il a offert\nlepuis à la typographie des tablettes-encriers à cylindres\nn bois pour étaler l'encre, et des rouleaux sans cou-\nure, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des\nalles. Aidé de quelques artistes, il a même perfectionné\nes diverses innovations, que l'imprimerie royale, et\nutres imprimeurs recommandables, ont adoptées déjà:\nlous espérons, dans notre prochaine édition, en donner\nles détails plus satisfaisans, en même temps que leur\nnérite étant plus apprécié, l'usage en sera plus ré-\n<PER>LOUIS</PER>, <ACT>Dorure sur cuirs</ACT>, <LOC>rue de la Tabletterie</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>,\nvis<LOC>-à-vis la place Sainte-Opportune</LOC>.\nExécute généralement toute espèce de dorures, telles\nque chiffres, armoiries et inscriptions sur soie, papier ,\nmaroquin ou tout autre cuir</ACT>. Beaucoup d'adresse , de\npropreté, un bel assortiment de cuivre à dorer, si né-\ncessaire dans cette partie, voilà les titres de M. Louis à\nconfiance du public\nla\n<PER>LOUVET (J.-B.) et compagnie</PER>,<LOC>\nSaint-Honoré</LOC>, no\n\n<LOC>Passementerie</LOC>,\n<ACT>rue\nque espèce de galons que ce soit, tant en or et argent\nqu'en soie, laine et coton, pour meubles, voitures ou\nlivrées, avec armoiries, ou tout autre dessin, comme\naussi tous les articles relatifs à l'équipement militaire</ACT>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [2994, 2995], "text": "L"}, {"group": 3, "label": "PER", "span": [4680, 4694], "text": "TAUD (C.-J.-J."}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [4695, 4705], "text": "de Reuilly"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [4711, 4712], "text": "1"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4719, 4732], "text": "filé et tissé"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [4734, 4758], "text": "grande rue Non-seulement"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4771, 4872], "text": "file les cotons dans les plus hauts numéros, mais encore il fabrique les basins, calicots et percales"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5053, 5061], "text": "fabrique"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5065, 5230], "text": "général tous les articles de bonneterie en laine et en coton, tels que gilets tricotés à l'aiguille et au métier, flanelles apprêtées mailles fixes, tulles et autres"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5232, 5248], "text": "Elle tient aussi"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5250, 5357], "text": "à l'usage du tricot et de la bonneterie, toute la partie des laines filées, blanchies et de toutes couleurs"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5390, 5391], "text": "d"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5396, 5397], "text": ","}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5495, 5499], "text": "méri"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5499, 5499], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [6210, 6229], "text": "premiers cachemires"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7278, 7669], "text": "Confectionnent les portefeuilles en tous genres, avec pates ou secrets, propres à renfermer des objets précieux ; les portefeuilles souples et en serviettes, de dive ses fo ave 1 sans élastiqu mes arnets ou garnis d'acier, d'argent et d'or; souvenirs de toutes grandeurs; nécessaires de poche, garnis de leurs pièces fines, pour homme et pour femme : le tout en maroquin et en cuir de Russie"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7669, 7669], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7698, 7699], "text": "'"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7699, 7699], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7838, 7840], "text": "SS"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7842, 7985], "text": "Mgr. le duc d'Orléans et de madame la duchesse de Bourbon; fait en plaqué, or ou argent, en acier poli, etc., tout ce qui tient à l'éperonnerie"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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(François), Plaqué d'or et d'argent, rue Po-\npincourt, n°. 66.\nPropriétaire et fondateur d'une manufacture de vais-\nselle en plaqué d'argent, qui ne le cède en rien aux plus\nrenommées d'Angleterre en ce genre. En 1811, M. Le-\nvrat avait déjà remporté le grand prix proposé par la\nSociété d'Encouragement. Il a obtenu le premier prix à\nl'Exposition de 1819, tant pour l'élégance des formes que\npour la solidité de ses produits\nEperonnier de MM. les officiers supérieurs des gardes-\ndu-corps du Roi, de S. A. R. Monsieur, et de la ge\ndarmerie royale.\nFabrique en général, dans les goûts les plus modernes\ntous les objets qui concernent l'éperonnerie, tant en\nplaqué d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est parti-\nculièrement cité pour les connaissances qu'il a acquises\ndans l'embouchage des chevaux: nous recommando\nqui peuvent avoir besoin de son ministère : c'est un bon\nfabricant.\nBourbon, n°. 45, faubourg Saint-Germain, et rue de\nMontmorency, no. 29, au Marais.\nLes avantages que le charbon-de-terre procure, par\nson économie et la force de sa chaleur, ont été suffisam-\nment reconnus. Nous nous contenterons ici de rendre\njustice à la préparation en bûches et en briquettes qu'en\nfait M. L'Heullier. Ses bûches ou briquettes sont faites\ndu mélange de deux charbons, l'un gras, l'autre dur et\nsec, et ne contiennent qu'un vingtième d'argile; elles\nprésentent le double avantage de brûler plus lentement\net de donner beaucoup plus de chaleur que les autres ;\non peut les brûler seules, les placer sur du bois ou les\nmêler avec du charbon en saillettes, et en obtenir, dans\nl'un et l'autre cas, un chauffage agréable et très-économi-\nque. La Société d'Encouragement a, d'une part, approuvé\nle procédé de M. L'Heullier; de l'autre M. Royer-Col-\nlard docteur-médecin, atteste que les briquettes de M.\nL'Heullier sont incapables d'incommoder les personnes\nles plus délicates; M. Desarnod certifie en avoir usé, avec\navantage, dans les foyers de son invention; M. Faujas-\nde-Saint-Fond en a fait aussi l'éloge.\nL'Heullier tient aussi\nrbon de P\nsne\nl'Escaut), qui, mélangé avec d'autres charbons-de-terre\nou des briquettes, donne beaucoup plus de chaleur, ne\nse consume pas si vite, répand mieux la chaleur, ne\nlaisse échapper aucune fumée, exhale une odeur presque\ninsensible, seulement jusqu'à ce qu'il soit enflammé. Ce\ncharbon, avant l'expérience que M. Lheullier fit de son\nles ušines.\nmélange, ne servait guère qu\nTient fabrique et magasin de cordages de toutes di-\nmensions pour la culture, le batiment et la marine; I\nfer pour paratonnerres, ne se font que de commandes et\nsont confectionnés en très-peu de temps. M. Lheureux\nL'HOMOND, Physique, Cheminées parisiennes, rue du\nFaubourg-du-Temple, no. 30.\nEst déjà connu comme inventeur d'un appareil de\ndistillation employé avec succès depuis douze ans à\nChoisy-le-Roi pour obtenir l'acide pyroligneux des sub-\nstances végétales; il est aussi breveté pour le perfection-\nnement des réflecteurs hypodiaphanes, à l'usage des lam-\npes d'Argant. La typographie française lui est encore re-\nlevable d'un noir pour l'impression en taille-douce pré-\nlérable à celui d'Allemagne, et qui valut à son auteur une\nmention honorable et une médaille de l'Athénée des arts.\nEnfin\nil est inventeur d'une\nuvelle espèce de cher\nhée, dite cheminée parisienne tendant à économiser une\nnoitié des combustibles et préserver les appartemens de\na fumée. Cet a\nstud\npp:\nn te\nrre cuite\nfaïence o\nnarbre, ne porte aucune odeur métallique; il orne les\nippartemens comme la plus belle cheminée; son service\nne change rien aux habitudes que font contracter ces der-\nrières; il peut s'établir en deux heures, supprime ces\ncourans d'air froid, appelés jeux d'orgues, est salubre en\nce que l'air, contenu dans l'appartement servant à entre-\nenir la combustion, se renouvelle constamment d'ur\nles cheminées; il épargne, en conséquence, aux pro-\nbriétaires tant de frais nécessaires ; et son prix est à la\nportée de toutes les fortunes, puisque les plus simples\nhe s'élèvent qu'à 30 fr. M. L'Homond construit a\nl'après le même système, des poèles-cheminées, qui peu-\nent se placer dans les endroits privés de tuyaux de chemi-\nnée. L'inspection seule de ces appareils donne une idée\nsuffisante de leurs avantages: l'inventeur en garantit\nl'efficacité contre les cheminées ordinaires.\nFournisseur et breveté de LL. MM. l'empereur de\nRussie, le roi de France et le roi de Prusse.\nC'est sur les montagnes des Alpes-Maritimes que M.\nLiautaud fait recueillir les plantes essentielles à la distil-\nlation de l'eau qu'il compose. Il n'a rien négligé pour\nobtenir ce spiritueux dans toute sa perfection; et son\nEau, dite des Alpes, possède une foule de propriétés\nprécieuses.\nLIEUTAUD (C.-J.-J.\nde Reuilly, n°. 1\nCoton filé et tissé, grande rue\nNon-seulement M. Lieutaud file les cotons dans les plus\nhauts numéros, mais encore il fabrique les basins, calicots\net percales; sa maison est une de nos premières, sous ce\ndernier point, et pourrait être justement renommée dans\nle commerce pour sa filature, si elle n'en consomm\nCette maison, bien réputée, fabrique en général tous\nles articles de bonneterie en laine et en coton, tels que\ngilets tricotés à l'aiguille et au métier, flanelles apprêtées\nmailles fixes, tulles et autres. Elle tient aussi, à l'usage\ndu tricot et de la bonneterie, toute la partie des laines\nfilées, blanchies et de toutes couleurs.\n\nelle Mars, sont, à n'en point douter, les deux gravures\nqui font le plus d'honneur au burin de M. Lignon ; aussi\nchacune d'elles lui a mérité une médaille d'or. On a vu\ndepuis, avec non moins de plaisir, les portraits de S. A. R.\na duchesse d'Angoulême, d'après Augustin; de S. A. R.\ne duc d'Orléans, d'après Gérard; de Léon X, d'après\nRaphaël; de Bernardin de Saint-Pierre, d'après Girodet;\na Vierge aux cerises; le Christ au roseau; la Madeleine\ntoutes deux d'après le Gnide); le portrait de Molière...\nAvec quelle faveur le public n'accueillera-t-il pas la Vierge\nlux poissons, d'après Raphaël, et le portrait de Talma,\nl'après Picot, dont s'occupe, en ce moment, M. Li-\nle M. Bellangé, ces barèges, tissus mérinos, et schals\nle laine, qui furent, à cette époque, si en vogue dans\nParis. Il entra ensuite dans la maison Évrard, où il com-\nnenca les premiers cachemires français qui furent fabri-\nués, après ceux de M. Ternaux; il continua ce genre\nle fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé; puis\nnsuite, pendant deux années, chez M. Lagorce, où il\npporta beaucoup d'améliorations et de perfectionnemens\nlans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers;\nI se traça, pour ainsi dire, une nouvelle route, incon-\niue jusqu'ici pour la plupart de ses confrères.\nDans son origine, ce genre d'industrie présenta de\nrands obstacles; M. Limage disposa le mécanisme de ses\nteliers de manière à faire exécuter des schals d'un\ntrès\npar des enfans : il peut donc fournir des schals sans mé-\nlange, dignes, par la beauté de leur tissu, de marcher,\npour ainsi dire, de pair avec ceux de l'Inde, à des prix\ntrès-modérés. Enfin M. Limage est un des premiers fa-\nbricans qui aient imaginé de former des chaines de ca-\nchemires; de les monter au moyen d'une mécanique à\nretordre, de son invention, et de leur donner la force\nde supporter le tissage par un apprêt de sa composition.\nIl a obtenu une mention honorable en 1819.\nConfectionnent les portefeuilles en tous genres,\navec pates ou secrets, propres à renfermer des objets\nprécieux ; les portefeuilles souples et en serviettes,\nde dive\nses fo\nave\n1 sans élastiqu\nmes\narnets\nou garnis d'acier, d'argent et d'or; souvenirs de toutes\ngrandeurs; nécessaires de poche, garnis de leurs pièces\nfines, pour homme et pour femme : le tout en maroquin\net en cuir de Russie.\nCette maison entretient d\nd'affa\nprovince et l'étranger; elle est\nexécution de ses ouvrages.\nconnue pour la bonne\nFournisseur breveté des écuries du Roi et de LL. AA.\nSS. Mgr. le duc d'Orléans et de madame la duchesse de\nBourbon; fait en plaqué, or ou argent, en acier poli, etc.,\ntout ce qui tient à l'éperonnerie. Il peut être regardé\ncomme un de nos premiers éperonniers.\nLOQUE\nLepe\nL.), successeur de son père, Orfévrerie, quai\n16\nFabrique la partie d'église, et tous les vases nécessaires à\nMM. les ecclésiastiques, suivant leur goût.\nOn trouvera toujours dans son magasin des ouvrages\nfabriqués, ainsi que des dessins et modèles de tout\nespece.\n\nIl fait la commission\nlenvoi\nen\n\nprovince e\nlé-\nFabrique, par un nouveau procédé de son invention,\nune encre d'impression du plus beau noir. Cette encre,\ndans la composition de laquelle il n'entre aucune essence,\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sé-\ncher très-promptement, sans présenter l'inconvénient\nles encres anglaises qui, ne séchant que par le moyen\nle l'essence de térébenthine, jaunissent en vieillissant.\nL'encre de M. Lorilleux, tout en conservant le noir le\nplus pur et le plus brillant, sèche si facilement, qu'en\npeu de jours elle permet de livrer les feuilles aux div\nnains-d'ouvre de la reliure, sans qu'on ait à craindre la\nnacule. Ce service important fut apprécié par le direc-\neur de l'imprimerie royale, et M. P. Didot lui-même.\nMais ce n'était pas assez pour M. Lorilleux, il a offert\nlepuis à la typographie des tablettes-encriers à cylindres\nn bois pour étaler l'encre, et des rouleaux sans cou-\nure, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des\nalles. Aidé de quelques artistes, il a même perfectionné\nes diverses innovations, que l'imprimerie royale, et\nutres imprimeurs recommandables, ont adoptées déjà:\nlous espérons, dans notre prochaine édition, en donner\nles détails plus satisfaisans, en même temps que leur\nnérite étant plus apprécié, l'usage en sera plus ré-\nLOUIS, Dorure sur cuirs, rue de la Tabletterie, n°. 13,\nvis-à-vis la place Sainte-Opportune.\nExécute généralement toute espèce de dorures, telles\nque chiffres, armoiries et inscriptions sur soie, papier ,\nmaroquin ou tout autre cuir. Beaucoup d'adresse , de\npropreté, un bel assortiment de cuivre à dorer, si né-\ncessaire dans cette partie, voilà les titres de M. Louis à\nconfiance du public\nla\nLOUVET (J.-B.) et compagnie,\nSaint-Honoré, no\n\nPassementerie,\nrue\nque espèce de galons que ce soit, tant en or et argent\nqu'en soie, laine et coton, pour meubles, voitures ou\nlivrées, avec armoiries, ou tout autre dessin, comme\naussi tous les articles relatifs à l'équipement militaire.\n","ner_xml":"<PER>EVRAT (François</PER>), <ACT>Plaqué d'or et d'argent</ACT>, <LOC>rue Po-\npincourt</LOC>, n°. <CARDINAL>66</CARDINAL>.\n<ACT>Propriétaire et fondateur</ACT> d'une <ACT>manufacture de vais-\nselle en plaqué d'argent, qui ne le cède en rien aux plus\nrenommées d'Angleterre en ce genre</ACT>. En 1811, M. Le-\nvrat avait déjà remporté le grand prix proposé par la\nSociété d'Encouragement. Il a obtenu le premier prix à\nl'Exposition de 1819, tant pour l'élégance des formes que\npour la solidité de ses produits\nEper<ACT>onnier de MM. les officiers supérieurs des gardes-\ndu-corps du Roi, de S. A. R. Monsieur, et de la ge\ndarmerie royale.\nFabrique en général, dans les goûts les plus modernes\ntous les objets qui concernent l'éperonnerie, tant en\nplaqué d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est parti-\nculièrement cité pour les connaissances qu'il a acquises\ndans l'embouchage des chevaux: nous recommando\nqui peuvent avoir besoin de son ministère : c'est un bon\nfabricant.<LOC>\nBourbon</LOC>, n°. <CARDINAL>45</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Germain</LOC>, et <LOC>rue de\nMontmorency</LOC>, no. <CARDINAL>29</CARDINAL>, au <LOC>Marais</LOC>.\nLes avantages que le charbon-de-terre procure, par\nson économie et la force de sa chaleur, ont été suffisam-\nment reconnus. Nous nous contenterons ici de rendre\njustice à la préparation en bûches et en briquettes qu'en\nfait M. L'Heullier. Ses bûches ou briquettes sont faites\ndu mélange de deux charbons, l'un gras, l'autre dur et\nsec, et ne contiennent qu'un vingtième d'argile; elles\nprésentent le double avantage de brûler plus lentement\net de donner beaucoup plus de chaleur que les autres ;\non peut les brûler seules, les placer sur du bois ou les\nmêler avec du charbon en saillettes, et en obtenir, dans\nl'un et l'autre cas, un chauffage agréable et très-économi-\nque. La Société d'Encouragement a, d'une part, approuvé\nle procédé de M. L'Heullier; de l'autre M. Royer-Col-\nlard docteur-médecin, atteste que les briquettes de M.\nL'Heullier sont incapables d'incommoder les personnes\nles plus délicates; M. Desarnod certifie en avoir usé, avec\navantage, dans les foyers de son invention; M. Faujas-\nde-Saint-Fond en a fait aussi l'éloge.\nL'Heullier tient aussi\nrbon de P\nsne\nl'Escaut), qui, mélangé avec d'autres charbons-de-terre\nou des briquettes, donne beaucoup plus de chaleur, ne\nse consume pas si vite, répand mieux la chaleur, ne\nlaisse échapper aucune fumée, exhale une odeur presque\ninsensible, seulement jusqu'à ce qu'il soit enflammé. Ce\ncharbon, avant l'expérience que M. Lheullier fit de son\nles ušines.\nmélange, ne servait guère qu\nTient fabrique et magasin de cordages de toutes di-\nmensions pour la culture, le batiment et la marine; I\nfer pour paratonnerres, ne se font que de commandes et\nsont confectionnés en très-peu de temps. M. Lheureux\nL'<PER>HOMOND</PER>, Physique, <LOC>Cheminées parisiennes</LOC>, <LOC>rue du\nFaubourg-du-Temple</LOC>, no. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\nEst déjà connu comme inventeur d'un appareil de\ndistillation employé avec succès depuis douze ans à<LOC>\nChoisy-le-Roi</LOC> pour obtenir l'acide pyroligneux des sub-\nstances végétales; il est aussi breveté pour le perfection-\nnement des réflecteurs hypodiaphanes, à l'usage des lam-\npes d'Argant. La typographie française lui est encore re-\nlevable d'un noir pour l'impression en taille-douce pré-\nlérable à celui d'Allemagne, et qui valut à son auteur une\nmention honorable et une médaille de l'Athénée des arts.\nEnfin\nil est inventeur d'une\nuvelle espèce de cher\nhée, dite cheminée parisienne tendant à économiser une\nnoitié des combustibles et préserver les appartemens de\na fumée. Cet a\nstud\npp:\nn te\nrre cuite\nfaïence o\nnarbre, ne porte aucune odeur métallique; il orne les\nippartemens comme la plus belle cheminée; son service\nne change rien aux habitudes que font contracter ces der-\nrières; il peut s'établir en deux heures, supprime ces\ncourans d'air froid, appelés jeux d'orgues, est salubre en\nce que l'air, contenu dans l'appartement servant à entre-\nenir la combustion, se renouvelle constamment d'ur\nles cheminées; il épargne, en conséquence, aux pro-\nbriétaires tant de frais nécessaires ; et son prix est à la\nportée de toutes les fortunes, puisque les plus simples\nhe s'élèvent qu'à 30 fr. M. L'Homond construit a\nl'après le même système, des poèles-cheminées, qui peu-\nent se placer dans les endroits privés de tuyaux de chemi-\nnée. L'inspection seule de ces appareils donne une idée\nsuffisante de leurs avantages: l'inventeur en garantit\nl'efficacité contre les cheminées ordinaires.\nFournisseur et breveté de LL. MM. l'empereur de\nRussie, le roi de France et le roi de Prusse.\nC'est sur les montagnes des Alpes-Maritimes que M.\nLiautaud fait recueillir les plantes essentielles à la distil-\nlation de l'eau qu'il compose. Il n'a rien négligé pour\nobtenir ce spiritueux dans toute sa perfection; et son\nEau, dite des Alpes, possède une foule de propriétés\nprécieuses.\n<PER>L</PER><ENTRY><PER>TAUD (C.-J.-J.</PER><LOC>\nde Reuilly</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>\nCoton <ACT>filé et tissé</ACT>, <LOC>grande rue\nNon-seulement</LOC> M. Lieutaud <ACT>file les cotons dans les plus\nhauts numéros, mais encore il fabrique les basins, calicots\net percales</ACT>; sa maison est une de nos premières, sous ce\ndernier point, et pourrait être justement renommée dans\nle commerce pour sa filature, si elle n'en consomm\nCette maison, bien réputée, <ACT>fabrique</ACT> en <ACT>général tous\nles articles de bonneterie en laine et en coton, tels que\ngilets tricotés à l'aiguille et au métier, flanelles apprêtées\nmailles fixes, tulles et autres</ACT>. <ACT>Elle tient aussi</ACT>, <ACT>à l'usage\ndu tricot et de la bonneterie, toute la partie des laines\nfilées, blanchies et de toutes couleurs</ACT>.\n\nelle Mars, sont, à n'en point douter, les deux gravures\nqui font le plus d'honneur au burin de M. Lignon ; aussi\nchacune d'elles lui a mérité une médaille d'or. On a vu\ndepuis, avec non moins de plaisir, les portraits de S. A. R.\na duchesse d'Angoulême, d'après Augustin; de S. A. R.\ne duc <ACT>d</ACT>'Orléans, d'après Gérard; de Léon X, d'après\nRaphaël; de Bernardin de Saint-Pierre, d'après Girodet;\na Vierge aux cerises; le Christ au roseau; la Madeleine\ntoutes deux d'après le Gnide); le portrait de Molière...\nAvec quelle faveur le public n'accueillera-t-il pas la Vierge\nlux poissons, d'après Raphaël, et le portrait de Talma,\nl'après Picot, dont s'occupe, en ce moment, M. Li-\nle M. Bellangé, ces barèges<ACT>,</ACT> tissus <ACT>méri</ACT>nos, et schals<ACT></ACT>\nle laine, qui furent, à cette époque, si en vogue dans\nParis. Il entra ensuite dans la maison Évrard, où il com-\nnenca les <ACT>premiers cachemires</ACT> français qui furent fabri-\nués, après ceux de M. Ternaux; il continua ce genre\nle fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé; puis\nnsuite, pendant deux années, chez M. Lagorce, où il\npporta beaucoup d'améliorations et de perfectionnemens\nlans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers;\nI se traça, pour ainsi dire, une nouvelle route, incon-\niue jusqu'ici pour la plupart de ses confrères.\nDans son origine, ce genre d'industrie présenta de\nrands obstacles; M. Limage disposa le mécanisme de ses\nteliers de manière à faire exécuter des schals d'un\ntrès\npar des enfans : il peut donc fournir des schals sans mé-\nlange, dignes, par la beauté de leur tissu, de marcher,\npour ainsi dire, de pair avec ceux de l'Inde, à des prix\ntrès-modérés. Enfin M. Limage est un des premiers fa-\nbricans qui aient imaginé de former des chaines de ca-\nchemires; de les monter au moyen d'une mécanique à\nretordre, de son invention, et de leur donner la force\nde supporter le tissage par un apprêt de sa composition.\nIl a obtenu une mention honorable en 1819.<ACT>\nConfectionnent les portefeuilles en tous genres,\navec pates ou secrets, propres à renfermer des objets\nprécieux ; les portefeuilles souples et en serviettes,\nde dive\nses fo\nave\n1 sans élastiqu\nmes\narnets\nou garnis d'acier, d'argent et d'or; souvenirs de toutes\ngrandeurs; nécessaires de poche, garnis de leurs pièces\nfines, pour homme et pour femme : le tout en maroquin\net en cuir de Russie</ACT>.\nCette maison entretient d<ACT></ACT>\nd<ACT>'</ACT>affa\nprovince et l'étranger; elle est\nexécution de ses ouvrages.\nconnue pour la bonne\nFournisseur breveté des écuries du Roi et de LL. AA.<ACT></ACT>\n<ACT>SS</ACT>. <ACT>Mgr. le duc d'Orléans et de madame la duchesse de\nBourbon; fait en plaqué, or ou argent, en acier poli, etc.,\ntout ce qui tient à l'éperonnerie</ACT>. Il peut être regardé\ncomme un de nos premiers éperonniers.\nLOQUE\n<PER>Lepe\nL.</PER>), <ACT>successeur de son père</ACT>, <LOC>Orfévrerie</LOC>, <LOC>quai</LOC>\n<CARDINAL>16</CARDINAL><ACT>\nFabrique la partie d'église, et tous les vases nécessaires à\nMM. les ecclésiastiques,</ACT> suivant leur <ACT>goût</ACT>.\nOn trouvera toujours dans son magasin des <ACT>ouvrages\nfabriqués</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que des <ACT>dessins et modèles de tout\nespe</ACT>ce.\n\nIl fait la commission\nlenvoi\nen\n\nprovince e\nlé-\nFabrique, par un nouveau procédé de son invention,\nune encre d'impression du plus beau noir. Cette encre,\ndans la composition de laquelle il n'entre aucune essence,\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sé-\ncher très-promptement, sans présenter l'inconvénient\nles encres anglaises qui, ne séchant que par le moyen\nle l'essence de térébenthine, jaunissent en vieillissant.\nL'encre de M. Lorilleux, tout en conservant le noir le\nplus pur et le plus brillant, sèche si facilement, qu'en\npeu de jours elle permet de livrer les feuilles aux div\nnains-d'ouvre de la reliure, sans qu'on ait à craindre la\nnacule. Ce service important fut apprécié par le direc-\neur de l'imprimerie royale, et M. P. Didot lui-même.\nMais ce n'était pas assez pour M. Lorilleux, il a offert\nlepuis à la typographie des tablettes-encriers à cylindres\nn bois pour étaler l'encre, et des rouleaux sans cou-\nure, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des\nalles. Aidé de quelques artistes, il a même perfectionné\nes diverses innovations, que l'imprimerie royale, et\nutres imprimeurs recommandables, ont adoptées déjà:\nlous espérons, dans notre prochaine édition, en donner\nles détails plus satisfaisans, en même temps que leur\nnérite étant plus apprécié, l'usage en sera plus ré-\n<PER>LOUIS</PER>, <ACT>Dorure sur cuirs</ACT>, <LOC>rue de la Tabletterie</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>,\nvis<LOC>-à-vis la place Sainte-Opportune</LOC>.\nExécute généralement toute espèce de dorures, telles\nque chiffres, armoiries et inscriptions sur soie, papier ,\nmaroquin ou tout autre cuir</ACT>. Beaucoup d'adresse , de\npropreté, un bel assortiment de cuivre à dorer, si né-\ncessaire dans cette partie, voilà les titres de M. Louis à\nconfiance du public\nla\n<PER>LOUVET (J.-B.) et compagnie</PER>,<LOC>\nSaint-Honoré</LOC>, no\n\n<LOC>Passementerie</LOC>,\n<ACT>rue\nque espèce de galons que ce soit, tant en or et argent\nqu'en soie, laine et coton, pour meubles, voitures ou\nlivrées, avec armoiries, ou tout autre dessin, comme\naussi tous les articles relatifs à l'équipement militaire</ACT>.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [8052, 8059], "text": "Lepe L."}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8062, 8084], "text": "successeur de son père"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [8086, 8096], "text": "Orfévrerie"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [8098, 8102], "text": "quai"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [8103, 8105], "text": "16"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8106, 8191], "text": "Fabrique la partie d'église, et tous les vases nécessaires à MM. les ecclésiastiques,"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8205, 8209], "text": "goût"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8253, 8271], "text": "ouvrages fabriqués"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8273, 8278], "text": "ainsi"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [8287, 8318], "text": "dessins et modèles de tout espe"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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(François), Plaqué d'or et d'argent, rue Po-\npincourt, n°. 66.\nPropriétaire et fondateur d'une manufacture de vais-\nselle en plaqué d'argent, qui ne le cède en rien aux plus\nrenommées d'Angleterre en ce genre. En 1811, M. Le-\nvrat avait déjà remporté le grand prix proposé par la\nSociété d'Encouragement. Il a obtenu le premier prix à\nl'Exposition de 1819, tant pour l'élégance des formes que\npour la solidité de ses produits\nEperonnier de MM. les officiers supérieurs des gardes-\ndu-corps du Roi, de S. A. R. Monsieur, et de la ge\ndarmerie royale.\nFabrique en général, dans les goûts les plus modernes\ntous les objets qui concernent l'éperonnerie, tant en\nplaqué d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est parti-\nculièrement cité pour les connaissances qu'il a acquises\ndans l'embouchage des chevaux: nous recommando\nqui peuvent avoir besoin de son ministère : c'est un bon\nfabricant.\nBourbon, n°. 45, faubourg Saint-Germain, et rue de\nMontmorency, no. 29, au Marais.\nLes avantages que le charbon-de-terre procure, par\nson économie et la force de sa chaleur, ont été suffisam-\nment reconnus. Nous nous contenterons ici de rendre\njustice à la préparation en bûches et en briquettes qu'en\nfait M. L'Heullier. Ses bûches ou briquettes sont faites\ndu mélange de deux charbons, l'un gras, l'autre dur et\nsec, et ne contiennent qu'un vingtième d'argile; elles\nprésentent le double avantage de brûler plus lentement\net de donner beaucoup plus de chaleur que les autres ;\non peut les brûler seules, les placer sur du bois ou les\nmêler avec du charbon en saillettes, et en obtenir, dans\nl'un et l'autre cas, un chauffage agréable et très-économi-\nque. La Société d'Encouragement a, d'une part, approuvé\nle procédé de M. L'Heullier; de l'autre M. Royer-Col-\nlard docteur-médecin, atteste que les briquettes de M.\nL'Heullier sont incapables d'incommoder les personnes\nles plus délicates; M. Desarnod certifie en avoir usé, avec\navantage, dans les foyers de son invention; M. Faujas-\nde-Saint-Fond en a fait aussi l'éloge.\nL'Heullier tient aussi\nrbon de P\nsne\nl'Escaut), qui, mélangé avec d'autres charbons-de-terre\nou des briquettes, donne beaucoup plus de chaleur, ne\nse consume pas si vite, répand mieux la chaleur, ne\nlaisse échapper aucune fumée, exhale une odeur presque\ninsensible, seulement jusqu'à ce qu'il soit enflammé. Ce\ncharbon, avant l'expérience que M. Lheullier fit de son\nles ušines.\nmélange, ne servait guère qu\nTient fabrique et magasin de cordages de toutes di-\nmensions pour la culture, le batiment et la marine; I\nfer pour paratonnerres, ne se font que de commandes et\nsont confectionnés en très-peu de temps. M. Lheureux\nL'HOMOND, Physique, Cheminées parisiennes, rue du\nFaubourg-du-Temple, no. 30.\nEst déjà connu comme inventeur d'un appareil de\ndistillation employé avec succès depuis douze ans à\nChoisy-le-Roi pour obtenir l'acide pyroligneux des sub-\nstances végétales; il est aussi breveté pour le perfection-\nnement des réflecteurs hypodiaphanes, à l'usage des lam-\npes d'Argant. La typographie française lui est encore re-\nlevable d'un noir pour l'impression en taille-douce pré-\nlérable à celui d'Allemagne, et qui valut à son auteur une\nmention honorable et une médaille de l'Athénée des arts.\nEnfin\nil est inventeur d'une\nuvelle espèce de cher\nhée, dite cheminée parisienne tendant à économiser une\nnoitié des combustibles et préserver les appartemens de\na fumée. Cet a\nstud\npp:\nn te\nrre cuite\nfaïence o\nnarbre, ne porte aucune odeur métallique; il orne les\nippartemens comme la plus belle cheminée; son service\nne change rien aux habitudes que font contracter ces der-\nrières; il peut s'établir en deux heures, supprime ces\ncourans d'air froid, appelés jeux d'orgues, est salubre en\nce que l'air, contenu dans l'appartement servant à entre-\nenir la combustion, se renouvelle constamment d'ur\nles cheminées; il épargne, en conséquence, aux pro-\nbriétaires tant de frais nécessaires ; et son prix est à la\nportée de toutes les fortunes, puisque les plus simples\nhe s'élèvent qu'à 30 fr. M. L'Homond construit a\nl'après le même système, des poèles-cheminées, qui peu-\nent se placer dans les endroits privés de tuyaux de chemi-\nnée. L'inspection seule de ces appareils donne une idée\nsuffisante de leurs avantages: l'inventeur en garantit\nl'efficacité contre les cheminées ordinaires.\nFournisseur et breveté de LL. MM. l'empereur de\nRussie, le roi de France et le roi de Prusse.\nC'est sur les montagnes des Alpes-Maritimes que M.\nLiautaud fait recueillir les plantes essentielles à la distil-\nlation de l'eau qu'il compose. Il n'a rien négligé pour\nobtenir ce spiritueux dans toute sa perfection; et son\nEau, dite des Alpes, possède une foule de propriétés\nprécieuses.\nLIEUTAUD (C.-J.-J.\nde Reuilly, n°. 1\nCoton filé et tissé, grande rue\nNon-seulement M. Lieutaud file les cotons dans les plus\nhauts numéros, mais encore il fabrique les basins, calicots\net percales; sa maison est une de nos premières, sous ce\ndernier point, et pourrait être justement renommée dans\nle commerce pour sa filature, si elle n'en consomm\nCette maison, bien réputée, fabrique en général tous\nles articles de bonneterie en laine et en coton, tels que\ngilets tricotés à l'aiguille et au métier, flanelles apprêtées\nmailles fixes, tulles et autres. Elle tient aussi, à l'usage\ndu tricot et de la bonneterie, toute la partie des laines\nfilées, blanchies et de toutes couleurs.\n\nelle Mars, sont, à n'en point douter, les deux gravures\nqui font le plus d'honneur au burin de M. Lignon ; aussi\nchacune d'elles lui a mérité une médaille d'or. On a vu\ndepuis, avec non moins de plaisir, les portraits de S. A. R.\na duchesse d'Angoulême, d'après Augustin; de S. A. R.\ne duc d'Orléans, d'après Gérard; de Léon X, d'après\nRaphaël; de Bernardin de Saint-Pierre, d'après Girodet;\na Vierge aux cerises; le Christ au roseau; la Madeleine\ntoutes deux d'après le Gnide); le portrait de Molière...\nAvec quelle faveur le public n'accueillera-t-il pas la Vierge\nlux poissons, d'après Raphaël, et le portrait de Talma,\nl'après Picot, dont s'occupe, en ce moment, M. Li-\nle M. Bellangé, ces barèges, tissus mérinos, et schals\nle laine, qui furent, à cette époque, si en vogue dans\nParis. Il entra ensuite dans la maison Évrard, où il com-\nnenca les premiers cachemires français qui furent fabri-\nués, après ceux de M. Ternaux; il continua ce genre\nle fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé; puis\nnsuite, pendant deux années, chez M. Lagorce, où il\npporta beaucoup d'améliorations et de perfectionnemens\nlans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers;\nI se traça, pour ainsi dire, une nouvelle route, incon-\niue jusqu'ici pour la plupart de ses confrères.\nDans son origine, ce genre d'industrie présenta de\nrands obstacles; M. Limage disposa le mécanisme de ses\nteliers de manière à faire exécuter des schals d'un\ntrès\npar des enfans : il peut donc fournir des schals sans mé-\nlange, dignes, par la beauté de leur tissu, de marcher,\npour ainsi dire, de pair avec ceux de l'Inde, à des prix\ntrès-modérés. Enfin M. Limage est un des premiers fa-\nbricans qui aient imaginé de former des chaines de ca-\nchemires; de les monter au moyen d'une mécanique à\nretordre, de son invention, et de leur donner la force\nde supporter le tissage par un apprêt de sa composition.\nIl a obtenu une mention honorable en 1819.\nConfectionnent les portefeuilles en tous genres,\navec pates ou secrets, propres à renfermer des objets\nprécieux ; les portefeuilles souples et en serviettes,\nde dive\nses fo\nave\n1 sans élastiqu\nmes\narnets\nou garnis d'acier, d'argent et d'or; souvenirs de toutes\ngrandeurs; nécessaires de poche, garnis de leurs pièces\nfines, pour homme et pour femme : le tout en maroquin\net en cuir de Russie.\nCette maison entretient d\nd'affa\nprovince et l'étranger; elle est\nexécution de ses ouvrages.\nconnue pour la bonne\nFournisseur breveté des écuries du Roi et de LL. AA.\nSS. Mgr. le duc d'Orléans et de madame la duchesse de\nBourbon; fait en plaqué, or ou argent, en acier poli, etc.,\ntout ce qui tient à l'éperonnerie. Il peut être regardé\ncomme un de nos premiers éperonniers.\nLOQUE\nLepe\nL.), successeur de son père, Orfévrerie, quai\n16\nFabrique la partie d'église, et tous les vases nécessaires à\nMM. les ecclésiastiques, suivant leur goût.\nOn trouvera toujours dans son magasin des ouvrages\nfabriqués, ainsi que des dessins et modèles de tout\nespece.\n\nIl fait la commission\nlenvoi\nen\n\nprovince e\nlé-\nFabrique, par un nouveau procédé de son invention,\nune encre d'impression du plus beau noir. Cette encre,\ndans la composition de laquelle il n'entre aucune essence,\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sé-\ncher très-promptement, sans présenter l'inconvénient\nles encres anglaises qui, ne séchant que par le moyen\nle l'essence de térébenthine, jaunissent en vieillissant.\nL'encre de M. Lorilleux, tout en conservant le noir le\nplus pur et le plus brillant, sèche si facilement, qu'en\npeu de jours elle permet de livrer les feuilles aux div\nnains-d'ouvre de la reliure, sans qu'on ait à craindre la\nnacule. Ce service important fut apprécié par le direc-\neur de l'imprimerie royale, et M. P. Didot lui-même.\nMais ce n'était pas assez pour M. Lorilleux, il a offert\nlepuis à la typographie des tablettes-encriers à cylindres\nn bois pour étaler l'encre, et des rouleaux sans cou-\nure, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des\nalles. Aidé de quelques artistes, il a même perfectionné\nes diverses innovations, que l'imprimerie royale, et\nutres imprimeurs recommandables, ont adoptées déjà:\nlous espérons, dans notre prochaine édition, en donner\nles détails plus satisfaisans, en même temps que leur\nnérite étant plus apprécié, l'usage en sera plus ré-\nLOUIS, Dorure sur cuirs, rue de la Tabletterie, n°. 13,\nvis-à-vis la place Sainte-Opportune.\nExécute généralement toute espèce de dorures, telles\nque chiffres, armoiries et inscriptions sur soie, papier ,\nmaroquin ou tout autre cuir. Beaucoup d'adresse , de\npropreté, un bel assortiment de cuivre à dorer, si né-\ncessaire dans cette partie, voilà les titres de M. Louis à\nconfiance du public\nla\nLOUVET (J.-B.) et compagnie,\nSaint-Honoré, no\n\nPassementerie,\nrue\nque espèce de galons que ce soit, tant en or et argent\nqu'en soie, laine et coton, pour meubles, voitures ou\nlivrées, avec armoiries, ou tout autre dessin, comme\naussi tous les articles relatifs à l'équipement militaire.\n","ner_xml":"<PER>EVRAT (François</PER>), <ACT>Plaqué d'or et d'argent</ACT>, <LOC>rue Po-\npincourt</LOC>, n°. <CARDINAL>66</CARDINAL>.\n<ACT>Propriétaire et fondateur</ACT> d'une <ACT>manufacture de vais-\nselle en plaqué d'argent, qui ne le cède en rien aux plus\nrenommées d'Angleterre en ce genre</ACT>. En 1811, M. Le-\nvrat avait déjà remporté le grand prix proposé par la\nSociété d'Encouragement. Il a obtenu le premier prix à\nl'Exposition de 1819, tant pour l'élégance des formes que\npour la solidité de ses produits\nEper<ACT>onnier de MM. les officiers supérieurs des gardes-\ndu-corps du Roi, de S. A. R. Monsieur, et de la ge\ndarmerie royale.\nFabrique en général, dans les goûts les plus modernes\ntous les objets qui concernent l'éperonnerie, tant en\nplaqué d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est parti-\nculièrement cité pour les connaissances qu'il a acquises\ndans l'embouchage des chevaux: nous recommando\nqui peuvent avoir besoin de son ministère : c'est un bon\nfabricant.<LOC>\nBourbon</LOC>, n°. <CARDINAL>45</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Germain</LOC>, et <LOC>rue de\nMontmorency</LOC>, no. <CARDINAL>29</CARDINAL>, au <LOC>Marais</LOC>.\nLes avantages que le charbon-de-terre procure, par\nson économie et la force de sa chaleur, ont été suffisam-\nment reconnus. Nous nous contenterons ici de rendre\njustice à la préparation en bûches et en briquettes qu'en\nfait M. L'Heullier. Ses bûches ou briquettes sont faites\ndu mélange de deux charbons, l'un gras, l'autre dur et\nsec, et ne contiennent qu'un vingtième d'argile; elles\nprésentent le double avantage de brûler plus lentement\net de donner beaucoup plus de chaleur que les autres ;\non peut les brûler seules, les placer sur du bois ou les\nmêler avec du charbon en saillettes, et en obtenir, dans\nl'un et l'autre cas, un chauffage agréable et très-économi-\nque. La Société d'Encouragement a, d'une part, approuvé\nle procédé de M. L'Heullier; de l'autre M. Royer-Col-\nlard docteur-médecin, atteste que les briquettes de M.\nL'Heullier sont incapables d'incommoder les personnes\nles plus délicates; M. Desarnod certifie en avoir usé, avec\navantage, dans les foyers de son invention; M. Faujas-\nde-Saint-Fond en a fait aussi l'éloge.\nL'Heullier tient aussi\nrbon de P\nsne\nl'Escaut), qui, mélangé avec d'autres charbons-de-terre\nou des briquettes, donne beaucoup plus de chaleur, ne\nse consume pas si vite, répand mieux la chaleur, ne\nlaisse échapper aucune fumée, exhale une odeur presque\ninsensible, seulement jusqu'à ce qu'il soit enflammé. Ce\ncharbon, avant l'expérience que M. Lheullier fit de son\nles ušines.\nmélange, ne servait guère qu\nTient fabrique et magasin de cordages de toutes di-\nmensions pour la culture, le batiment et la marine; I\nfer pour paratonnerres, ne se font que de commandes et\nsont confectionnés en très-peu de temps. M. Lheureux\nL'<PER>HOMOND</PER>, Physique, <LOC>Cheminées parisiennes</LOC>, <LOC>rue du\nFaubourg-du-Temple</LOC>, no. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\nEst déjà connu comme inventeur d'un appareil de\ndistillation employé avec succès depuis douze ans à<LOC>\nChoisy-le-Roi</LOC> pour obtenir l'acide pyroligneux des sub-\nstances végétales; il est aussi breveté pour le perfection-\nnement des réflecteurs hypodiaphanes, à l'usage des lam-\npes d'Argant. La typographie française lui est encore re-\nlevable d'un noir pour l'impression en taille-douce pré-\nlérable à celui d'Allemagne, et qui valut à son auteur une\nmention honorable et une médaille de l'Athénée des arts.\nEnfin\nil est inventeur d'une\nuvelle espèce de cher\nhée, dite cheminée parisienne tendant à économiser une\nnoitié des combustibles et préserver les appartemens de\na fumée. Cet a\nstud\npp:\nn te\nrre cuite\nfaïence o\nnarbre, ne porte aucune odeur métallique; il orne les\nippartemens comme la plus belle cheminée; son service\nne change rien aux habitudes que font contracter ces der-\nrières; il peut s'établir en deux heures, supprime ces\ncourans d'air froid, appelés jeux d'orgues, est salubre en\nce que l'air, contenu dans l'appartement servant à entre-\nenir la combustion, se renouvelle constamment d'ur\nles cheminées; il épargne, en conséquence, aux pro-\nbriétaires tant de frais nécessaires ; et son prix est à la\nportée de toutes les fortunes, puisque les plus simples\nhe s'élèvent qu'à 30 fr. M. L'Homond construit a\nl'après le même système, des poèles-cheminées, qui peu-\nent se placer dans les endroits privés de tuyaux de chemi-\nnée. L'inspection seule de ces appareils donne une idée\nsuffisante de leurs avantages: l'inventeur en garantit\nl'efficacité contre les cheminées ordinaires.\nFournisseur et breveté de LL. MM. l'empereur de\nRussie, le roi de France et le roi de Prusse.\nC'est sur les montagnes des Alpes-Maritimes que M.\nLiautaud fait recueillir les plantes essentielles à la distil-\nlation de l'eau qu'il compose. Il n'a rien négligé pour\nobtenir ce spiritueux dans toute sa perfection; et son\nEau, dite des Alpes, possède une foule de propriétés\nprécieuses.\n<PER>L</PER><ENTRY><PER>TAUD (C.-J.-J.</PER><LOC>\nde Reuilly</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>\nCoton <ACT>filé et tissé</ACT>, <LOC>grande rue\nNon-seulement</LOC> M. Lieutaud <ACT>file les cotons dans les plus\nhauts numéros, mais encore il fabrique les basins, calicots\net percales</ACT>; sa maison est une de nos premières, sous ce\ndernier point, et pourrait être justement renommée dans\nle commerce pour sa filature, si elle n'en consomm\nCette maison, bien réputée, <ACT>fabrique</ACT> en <ACT>général tous\nles articles de bonneterie en laine et en coton, tels que\ngilets tricotés à l'aiguille et au métier, flanelles apprêtées\nmailles fixes, tulles et autres</ACT>. <ACT>Elle tient aussi</ACT>, <ACT>à l'usage\ndu tricot et de la bonneterie, toute la partie des laines\nfilées, blanchies et de toutes couleurs</ACT>.\n\nelle Mars, sont, à n'en point douter, les deux gravures\nqui font le plus d'honneur au burin de M. Lignon ; aussi\nchacune d'elles lui a mérité une médaille d'or. On a vu\ndepuis, avec non moins de plaisir, les portraits de S. A. R.\na duchesse d'Angoulême, d'après Augustin; de S. A. R.\ne duc <ACT>d</ACT>'Orléans, d'après Gérard; de Léon X, d'après\nRaphaël; de Bernardin de Saint-Pierre, d'après Girodet;\na Vierge aux cerises; le Christ au roseau; la Madeleine\ntoutes deux d'après le Gnide); le portrait de Molière...\nAvec quelle faveur le public n'accueillera-t-il pas la Vierge\nlux poissons, d'après Raphaël, et le portrait de Talma,\nl'après Picot, dont s'occupe, en ce moment, M. Li-\nle M. Bellangé, ces barèges<ACT>,</ACT> tissus <ACT>méri</ACT>nos, et schals<ACT></ACT>\nle laine, qui furent, à cette époque, si en vogue dans\nParis. Il entra ensuite dans la maison Évrard, où il com-\nnenca les <ACT>premiers cachemires</ACT> français qui furent fabri-\nués, après ceux de M. Ternaux; il continua ce genre\nle fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé; puis\nnsuite, pendant deux années, chez M. Lagorce, où il\npporta beaucoup d'améliorations et de perfectionnemens\nlans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers;\nI se traça, pour ainsi dire, une nouvelle route, incon-\niue jusqu'ici pour la plupart de ses confrères.\nDans son origine, ce genre d'industrie présenta de\nrands obstacles; M. Limage disposa le mécanisme de ses\nteliers de manière à faire exécuter des schals d'un\ntrès\npar des enfans : il peut donc fournir des schals sans mé-\nlange, dignes, par la beauté de leur tissu, de marcher,\npour ainsi dire, de pair avec ceux de l'Inde, à des prix\ntrès-modérés. Enfin M. Limage est un des premiers fa-\nbricans qui aient imaginé de former des chaines de ca-\nchemires; de les monter au moyen d'une mécanique à\nretordre, de son invention, et de leur donner la force\nde supporter le tissage par un apprêt de sa composition.\nIl a obtenu une mention honorable en 1819.<ACT>\nConfectionnent les portefeuilles en tous genres,\navec pates ou secrets, propres à renfermer des objets\nprécieux ; les portefeuilles souples et en serviettes,\nde dive\nses fo\nave\n1 sans élastiqu\nmes\narnets\nou garnis d'acier, d'argent et d'or; souvenirs de toutes\ngrandeurs; nécessaires de poche, garnis de leurs pièces\nfines, pour homme et pour femme : le tout en maroquin\net en cuir de Russie</ACT>.\nCette maison entretient d<ACT></ACT>\nd<ACT>'</ACT>affa\nprovince et l'étranger; elle est\nexécution de ses ouvrages.\nconnue pour la bonne\nFournisseur breveté des écuries du Roi et de LL. AA.<ACT></ACT>\n<ACT>SS</ACT>. <ACT>Mgr. le duc d'Orléans et de madame la duchesse de\nBourbon; fait en plaqué, or ou argent, en acier poli, etc.,\ntout ce qui tient à l'éperonnerie</ACT>. Il peut être regardé\ncomme un de nos premiers éperonniers.\nLOQUE\n<PER>Lepe\nL.</PER>), <ACT>successeur de son père</ACT>, <LOC>Orfévrerie</LOC>, <LOC>quai</LOC>\n<CARDINAL>16</CARDINAL><ACT>\nFabrique la partie d'église, et tous les vases nécessaires à\nMM. les ecclésiastiques,</ACT> suivant leur <ACT>goût</ACT>.\nOn trouvera toujours dans son magasin des <ACT>ouvrages\nfabriqués</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que des <ACT>dessins et modèles de tout\nespe</ACT>ce.\n\nIl fait la commission\nlenvoi\nen\n\nprovince e\nlé-\nFabrique, par un nouveau procédé de son invention,\nune encre d'impression du plus beau noir. Cette encre,\ndans la composition de laquelle il n'entre aucune essence,\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sé-\ncher très-promptement, sans présenter l'inconvénient\nles encres anglaises qui, ne séchant que par le moyen\nle l'essence de térébenthine, jaunissent en vieillissant.\nL'encre de M. Lorilleux, tout en conservant le noir le\nplus pur et le plus brillant, sèche si facilement, qu'en\npeu de jours elle permet de livrer les feuilles aux div\nnains-d'ouvre de la reliure, sans qu'on ait à craindre la\nnacule. Ce service important fut apprécié par le direc-\neur de l'imprimerie royale, et M. P. Didot lui-même.\nMais ce n'était pas assez pour M. Lorilleux, il a offert\nlepuis à la typographie des tablettes-encriers à cylindres\nn bois pour étaler l'encre, et des rouleaux sans cou-\nure, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des\nalles. Aidé de quelques artistes, il a même perfectionné\nes diverses innovations, que l'imprimerie royale, et\nutres imprimeurs recommandables, ont adoptées déjà:\nlous espérons, dans notre prochaine édition, en donner\nles détails plus satisfaisans, en même temps que leur\nnérite étant plus apprécié, l'usage en sera plus ré-\n<PER>LOUIS</PER>, <ACT>Dorure sur cuirs</ACT>, <LOC>rue de la Tabletterie</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>,\nvis<LOC>-à-vis la place Sainte-Opportune</LOC>.\nExécute généralement toute espèce de dorures, telles\nque chiffres, armoiries et inscriptions sur soie, papier ,\nmaroquin ou tout autre cuir</ACT>. Beaucoup d'adresse , de\npropreté, un bel assortiment de cuivre à dorer, si né-\ncessaire dans cette partie, voilà les titres de M. Louis à\nconfiance du public\nla\n<PER>LOUVET (J.-B.) et compagnie</PER>,<LOC>\nSaint-Honoré</LOC>, no\n\n<LOC>Passementerie</LOC>,\n<ACT>rue\nque espèce de galons que ce soit, tant en or et argent\nqu'en soie, laine et coton, pour meubles, voitures ou\nlivrées, avec armoiries, ou tout autre dessin, comme\naussi tous les articles relatifs à l'équipement militaire</ACT>.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [9638, 9643], "text": "LOUIS"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [9645, 9661], "text": "Dorure sur cuirs"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [9663, 9684], "text": "rue de la Tabletterie"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [9690, 9692], "text": "13"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [9697, 9729], "text": "-à-vis la place Sainte-Opportune"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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Il est depuis long-temps avantageusement\nconnu pour la fabrication des chapeaux de carton, pre-\nmière qualité; comme il opère en grand et par des procé-\ndés chimiques économiques, il peut vendre en gros et\nen détail, faire des envois en France et à l'étranger, à des\ntrop recommander M. Malbeste à nos lecteurs, négocians\netautres; sa maison est, en effet, la seule où l'on trouve\nune collection aussi complète de planches pour le com-\nmerce et autres, tels que, factures, adresses, lettres\nlettres de voitures, de connaissement, quittances de loyer,\nd'intérêts, billets de mariage, de naissance , de visite ,\nde décès, assortiment d'étiquettes en tous genres, etc.\netc. ; tous objets distingués par leur belle exécution et le\nsoin et la netteté avec lesquels ils sont imprimés. Ce qui\npeut encore plus interesser le commerce, c'est que, par\nun procédé qui n'appartient qu'à lui, M. Malbeste four-\nnit ces articles plus promptement et au même prix que\nles imprimeurs en caractères, sans faire payer de gravure;\naussi sommes-nous obligés de convenir qu'il est le se\nu\nimprimeur ou graveur de ce genre , et que la réputation\nméritée, dont il jouit dans ces deux parties, est au-des\n","ner_xml":"<PER>ARD</PER>, <ACT>Chapellerie</ACT>, <LOC>Feutrage\nVieille rue du Temple</LOC>, no\n<LOC>sans sel mercur</LOC>iel\n<LOC>le</LOC>\nMembre de l'Athénée roval de Paris, et de la Société\nd'Encouragement pour l'industrie nationale ; nommé, par\n�'Exposition\ncommissaire examinateur des<ACT>\nJury de\nproduits de l'industrie française</ACT>; honoré <ACT>d</ACT>'une médaille\nd'or pour la découverte d'un procédé de feutrage sans\nemploi de sel mere\nriel, et pour lequel il est breveté.\ncédés dont il est l'inventeur\nFabrique des chapeaux de toutes espèces, par des pro-\nt le seul possesseur ; les cha-\nson invention. Il est depuis long-temps avantageusement\nconnu pour la fabrication des chapeaux de <ACT>carton, pre-\nmière qualité;</ACT> comme <ACT>il opère en grand et par des procé-\ndés chimiques économiques</ACT>, <ACT>il peut vendre en gros et\nen détail</ACT>, faire des envois en France et à l'étranger, à des\ntrop recommander M. Malbeste à nos lecteurs, n<ACT>égoci</ACT>ans\netautres; sa maison est, en effet, la seule où l'on trouve\nune collection aussi complète de planches pour le com-\nmerce et autres, tels que, factures, adresses, lettres\nlettres de voitures, de connaissement, quittances de loyer,\nd'intérêts, billets de mariage, de naissance , de visite ,\nde décès, assortiment d'étiquettes en <ACT>tous</ACT> genres, etc.\netc. ; tous objets <ACT>distingué</ACT>s par leur belle exécution et le\nsoin et la netteté avec lesquels ils sont imprimés</ACT>. Ce qui\npeut encore plus interesser le commerce, c'est que, par\nun procédé qui n'appartient qu'à lui, M. <ACT>Malbeste four-\nnit</ACT> ces <ACT>articles plus promptement et au même prix que\nles imprimeurs en caractères, sans faire payer de gravure</ACT>;<ACT></ACT>\n<ACT>aussi</ACT> sommes-nous obligés de convenir qu<ACT>'il</ACT> est le <ACT>se\nu\nimprimeur ou graveur de ce genre , et</ACT> que <ACT>la réputation\nméritée, dont il jouit dans ces deux parties</ACT>, est au-des\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [3, 6], "text": "ARD"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8, 19], "text": "Chapellerie"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [21, 51], "text": "Feutrage Vieille rue du Temple"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [56, 71], "text": "sans sel mercur"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [75, 77], "text": "le"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [228, 269], "text": "Jury de produits de l'industrie française"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [278, 279], "text": "d"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [615, 641], "text": "carton, pre-mière qualité;"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [648, 708], "text": "il opère en grand et par des procé-dés chimiques économiques"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [710, 745], "text": "il peut vendre en gros et en détail"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [843, 848], "text": "égoci"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1177, 1181], "text": "tous"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1214, 1223], "text": "distingué"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1412, 1429], "text": "Malbeste four-nit"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1434, 1537], "text": "articles plus promptement et au même prix que les imprimeurs en caractères, sans faire payer de gravure"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1537, 1537], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1539, 1544], "text": "aussi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1579, 1582], "text": "'il"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1590, 1632], "text": "se u imprimeur ou graveur de ce genre , et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1637, 1695], "text": "la réputation méritée, dont il jouit dans ces deux parties"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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(François), Plaqué d'or et d'argent, rue Po-\npincourt, n°. 66.\nPropriétaire et fondateur d'une manufacture de vais-\nselle en plaqué d'argent, qui ne le cède en rien aux plus\nrenommées d'Angleterre en ce genre. En 1811, M. Le-\nvrat avait déjà remporté le grand prix proposé par la\nSociété d'Encouragement. Il a obtenu le premier prix à\nl'Exposition de 1819, tant pour l'élégance des formes que\npour la solidité de ses produits\nEperonnier de MM. les officiers supérieurs des gardes-\ndu-corps du Roi, de S. A. R. Monsieur, et de la ge\ndarmerie royale.\nFabrique en général, dans les goûts les plus modernes\ntous les objets qui concernent l'éperonnerie, tant en\nplaqué d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est parti-\nculièrement cité pour les connaissances qu'il a acquises\ndans l'embouchage des chevaux: nous recommando\nqui peuvent avoir besoin de son ministère : c'est un bon\nfabricant.\nBourbon, n°. 45, faubourg Saint-Germain, et rue de\nMontmorency, no. 29, au Marais.\nLes avantages que le charbon-de-terre procure, par\nson économie et la force de sa chaleur, ont été suffisam-\nment reconnus. Nous nous contenterons ici de rendre\njustice à la préparation en bûches et en briquettes qu'en\nfait M. L'Heullier. Ses bûches ou briquettes sont faites\ndu mélange de deux charbons, l'un gras, l'autre dur et\nsec, et ne contiennent qu'un vingtième d'argile; elles\nprésentent le double avantage de brûler plus lentement\net de donner beaucoup plus de chaleur que les autres ;\non peut les brûler seules, les placer sur du bois ou les\nmêler avec du charbon en saillettes, et en obtenir, dans\nl'un et l'autre cas, un chauffage agréable et très-économi-\nque. La Société d'Encouragement a, d'une part, approuvé\nle procédé de M. L'Heullier; de l'autre M. Royer-Col-\nlard docteur-médecin, atteste que les briquettes de M.\nL'Heullier sont incapables d'incommoder les personnes\nles plus délicates; M. Desarnod certifie en avoir usé, avec\navantage, dans les foyers de son invention; M. Faujas-\nde-Saint-Fond en a fait aussi l'éloge.\nL'Heullier tient aussi\nrbon de P\nsne\nl'Escaut), qui, mélangé avec d'autres charbons-de-terre\nou des briquettes, donne beaucoup plus de chaleur, ne\nse consume pas si vite, répand mieux la chaleur, ne\nlaisse échapper aucune fumée, exhale une odeur presque\ninsensible, seulement jusqu'à ce qu'il soit enflammé. Ce\ncharbon, avant l'expérience que M. Lheullier fit de son\nles ušines.\nmélange, ne servait guère qu\nTient fabrique et magasin de cordages de toutes di-\nmensions pour la culture, le batiment et la marine; I\nfer pour paratonnerres, ne se font que de commandes et\nsont confectionnés en très-peu de temps. M. Lheureux\nL'HOMOND, Physique, Cheminées parisiennes, rue du\nFaubourg-du-Temple, no. 30.\nEst déjà connu comme inventeur d'un appareil de\ndistillation employé avec succès depuis douze ans à\nChoisy-le-Roi pour obtenir l'acide pyroligneux des sub-\nstances végétales; il est aussi breveté pour le perfection-\nnement des réflecteurs hypodiaphanes, à l'usage des lam-\npes d'Argant. La typographie française lui est encore re-\nlevable d'un noir pour l'impression en taille-douce pré-\nlérable à celui d'Allemagne, et qui valut à son auteur une\nmention honorable et une médaille de l'Athénée des arts.\nEnfin\nil est inventeur d'une\nuvelle espèce de cher\nhée, dite cheminée parisienne tendant à économiser une\nnoitié des combustibles et préserver les appartemens de\na fumée. Cet a\nstud\npp:\nn te\nrre cuite\nfaïence o\nnarbre, ne porte aucune odeur métallique; il orne les\nippartemens comme la plus belle cheminée; son service\nne change rien aux habitudes que font contracter ces der-\nrières; il peut s'établir en deux heures, supprime ces\ncourans d'air froid, appelés jeux d'orgues, est salubre en\nce que l'air, contenu dans l'appartement servant à entre-\nenir la combustion, se renouvelle constamment d'ur\nles cheminées; il épargne, en conséquence, aux pro-\nbriétaires tant de frais nécessaires ; et son prix est à la\nportée de toutes les fortunes, puisque les plus simples\nhe s'élèvent qu'à 30 fr. M. L'Homond construit a\nl'après le même système, des poèles-cheminées, qui peu-\nent se placer dans les endroits privés de tuyaux de chemi-\nnée. L'inspection seule de ces appareils donne une idée\nsuffisante de leurs avantages: l'inventeur en garantit\nl'efficacité contre les cheminées ordinaires.\nFournisseur et breveté de LL. MM. l'empereur de\nRussie, le roi de France et le roi de Prusse.\nC'est sur les montagnes des Alpes-Maritimes que M.\nLiautaud fait recueillir les plantes essentielles à la distil-\nlation de l'eau qu'il compose. Il n'a rien négligé pour\nobtenir ce spiritueux dans toute sa perfection; et son\nEau, dite des Alpes, possède une foule de propriétés\nprécieuses.\nLIEUTAUD (C.-J.-J.\nde Reuilly, n°. 1\nCoton filé et tissé, grande rue\nNon-seulement M. Lieutaud file les cotons dans les plus\nhauts numéros, mais encore il fabrique les basins, calicots\net percales; sa maison est une de nos premières, sous ce\ndernier point, et pourrait être justement renommée dans\nle commerce pour sa filature, si elle n'en consomm\nCette maison, bien réputée, fabrique en général tous\nles articles de bonneterie en laine et en coton, tels que\ngilets tricotés à l'aiguille et au métier, flanelles apprêtées\nmailles fixes, tulles et autres. Elle tient aussi, à l'usage\ndu tricot et de la bonneterie, toute la partie des laines\nfilées, blanchies et de toutes couleurs.\n\nelle Mars, sont, à n'en point douter, les deux gravures\nqui font le plus d'honneur au burin de M. Lignon ; aussi\nchacune d'elles lui a mérité une médaille d'or. On a vu\ndepuis, avec non moins de plaisir, les portraits de S. A. R.\na duchesse d'Angoulême, d'après Augustin; de S. A. R.\ne duc d'Orléans, d'après Gérard; de Léon X, d'après\nRaphaël; de Bernardin de Saint-Pierre, d'après Girodet;\na Vierge aux cerises; le Christ au roseau; la Madeleine\ntoutes deux d'après le Gnide); le portrait de Molière...\nAvec quelle faveur le public n'accueillera-t-il pas la Vierge\nlux poissons, d'après Raphaël, et le portrait de Talma,\nl'après Picot, dont s'occupe, en ce moment, M. Li-\nle M. Bellangé, ces barèges, tissus mérinos, et schals\nle laine, qui furent, à cette époque, si en vogue dans\nParis. Il entra ensuite dans la maison Évrard, où il com-\nnenca les premiers cachemires français qui furent fabri-\nués, après ceux de M. Ternaux; il continua ce genre\nle fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé; puis\nnsuite, pendant deux années, chez M. Lagorce, où il\npporta beaucoup d'améliorations et de perfectionnemens\nlans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers;\nI se traça, pour ainsi dire, une nouvelle route, incon-\niue jusqu'ici pour la plupart de ses confrères.\nDans son origine, ce genre d'industrie présenta de\nrands obstacles; M. Limage disposa le mécanisme de ses\nteliers de manière à faire exécuter des schals d'un\ntrès\npar des enfans : il peut donc fournir des schals sans mé-\nlange, dignes, par la beauté de leur tissu, de marcher,\npour ainsi dire, de pair avec ceux de l'Inde, à des prix\ntrès-modérés. Enfin M. Limage est un des premiers fa-\nbricans qui aient imaginé de former des chaines de ca-\nchemires; de les monter au moyen d'une mécanique à\nretordre, de son invention, et de leur donner la force\nde supporter le tissage par un apprêt de sa composition.\nIl a obtenu une mention honorable en 1819.\nConfectionnent les portefeuilles en tous genres,\navec pates ou secrets, propres à renfermer des objets\nprécieux ; les portefeuilles souples et en serviettes,\nde dive\nses fo\nave\n1 sans élastiqu\nmes\narnets\nou garnis d'acier, d'argent et d'or; souvenirs de toutes\ngrandeurs; nécessaires de poche, garnis de leurs pièces\nfines, pour homme et pour femme : le tout en maroquin\net en cuir de Russie.\nCette maison entretient d\nd'affa\nprovince et l'étranger; elle est\nexécution de ses ouvrages.\nconnue pour la bonne\nFournisseur breveté des écuries du Roi et de LL. AA.\nSS. Mgr. le duc d'Orléans et de madame la duchesse de\nBourbon; fait en plaqué, or ou argent, en acier poli, etc.,\ntout ce qui tient à l'éperonnerie. Il peut être regardé\ncomme un de nos premiers éperonniers.\nLOQUE\nLepe\nL.), successeur de son père, Orfévrerie, quai\n16\nFabrique la partie d'église, et tous les vases nécessaires à\nMM. les ecclésiastiques, suivant leur goût.\nOn trouvera toujours dans son magasin des ouvrages\nfabriqués, ainsi que des dessins et modèles de tout\nespece.\n\nIl fait la commission\nlenvoi\nen\n\nprovince e\nlé-\nFabrique, par un nouveau procédé de son invention,\nune encre d'impression du plus beau noir. Cette encre,\ndans la composition de laquelle il n'entre aucune essence,\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sé-\ncher très-promptement, sans présenter l'inconvénient\nles encres anglaises qui, ne séchant que par le moyen\nle l'essence de térébenthine, jaunissent en vieillissant.\nL'encre de M. Lorilleux, tout en conservant le noir le\nplus pur et le plus brillant, sèche si facilement, qu'en\npeu de jours elle permet de livrer les feuilles aux div\nnains-d'ouvre de la reliure, sans qu'on ait à craindre la\nnacule. Ce service important fut apprécié par le direc-\neur de l'imprimerie royale, et M. P. Didot lui-même.\nMais ce n'était pas assez pour M. Lorilleux, il a offert\nlepuis à la typographie des tablettes-encriers à cylindres\nn bois pour étaler l'encre, et des rouleaux sans cou-\nure, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des\nalles. Aidé de quelques artistes, il a même perfectionné\nes diverses innovations, que l'imprimerie royale, et\nutres imprimeurs recommandables, ont adoptées déjà:\nlous espérons, dans notre prochaine édition, en donner\nles détails plus satisfaisans, en même temps que leur\nnérite étant plus apprécié, l'usage en sera plus ré-\nLOUIS, Dorure sur cuirs, rue de la Tabletterie, n°. 13,\nvis-à-vis la place Sainte-Opportune.\nExécute généralement toute espèce de dorures, telles\nque chiffres, armoiries et inscriptions sur soie, papier ,\nmaroquin ou tout autre cuir. Beaucoup d'adresse , de\npropreté, un bel assortiment de cuivre à dorer, si né-\ncessaire dans cette partie, voilà les titres de M. Louis à\nconfiance du public\nla\nLOUVET (J.-B.) et compagnie,\nSaint-Honoré, no\n\nPassementerie,\nrue\nque espèce de galons que ce soit, tant en or et argent\nqu'en soie, laine et coton, pour meubles, voitures ou\nlivrées, avec armoiries, ou tout autre dessin, comme\naussi tous les articles relatifs à l'équipement militaire.\n","ner_xml":"<PER>EVRAT (François</PER>), <ACT>Plaqué d'or et d'argent</ACT>, <LOC>rue Po-\npincourt</LOC>, n°. <CARDINAL>66</CARDINAL>.\n<ACT>Propriétaire et fondateur</ACT> d'une <ACT>manufacture de vais-\nselle en plaqué d'argent, qui ne le cède en rien aux plus\nrenommées d'Angleterre en ce genre</ACT>. En 1811, M. Le-\nvrat avait déjà remporté le grand prix proposé par la\nSociété d'Encouragement. Il a obtenu le premier prix à\nl'Exposition de 1819, tant pour l'élégance des formes que\npour la solidité de ses produits\nEper<ACT>onnier de MM. les officiers supérieurs des gardes-\ndu-corps du Roi, de S. A. R. Monsieur, et de la ge\ndarmerie royale.\nFabrique en général, dans les goûts les plus modernes\ntous les objets qui concernent l'éperonnerie, tant en\nplaqué d'or et d'argent, qu'en poli d'acier; il est parti-\nculièrement cité pour les connaissances qu'il a acquises\ndans l'embouchage des chevaux: nous recommando\nqui peuvent avoir besoin de son ministère : c'est un bon\nfabricant.<LOC>\nBourbon</LOC>, n°. <CARDINAL>45</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Germain</LOC>, et <LOC>rue de\nMontmorency</LOC>, no. <CARDINAL>29</CARDINAL>, au <LOC>Marais</LOC>.\nLes avantages que le charbon-de-terre procure, par\nson économie et la force de sa chaleur, ont été suffisam-\nment reconnus. Nous nous contenterons ici de rendre\njustice à la préparation en bûches et en briquettes qu'en\nfait M. L'Heullier. Ses bûches ou briquettes sont faites\ndu mélange de deux charbons, l'un gras, l'autre dur et\nsec, et ne contiennent qu'un vingtième d'argile; elles\nprésentent le double avantage de brûler plus lentement\net de donner beaucoup plus de chaleur que les autres ;\non peut les brûler seules, les placer sur du bois ou les\nmêler avec du charbon en saillettes, et en obtenir, dans\nl'un et l'autre cas, un chauffage agréable et très-économi-\nque. La Société d'Encouragement a, d'une part, approuvé\nle procédé de M. L'Heullier; de l'autre M. Royer-Col-\nlard docteur-médecin, atteste que les briquettes de M.\nL'Heullier sont incapables d'incommoder les personnes\nles plus délicates; M. Desarnod certifie en avoir usé, avec\navantage, dans les foyers de son invention; M. Faujas-\nde-Saint-Fond en a fait aussi l'éloge.\nL'Heullier tient aussi\nrbon de P\nsne\nl'Escaut), qui, mélangé avec d'autres charbons-de-terre\nou des briquettes, donne beaucoup plus de chaleur, ne\nse consume pas si vite, répand mieux la chaleur, ne\nlaisse échapper aucune fumée, exhale une odeur presque\ninsensible, seulement jusqu'à ce qu'il soit enflammé. Ce\ncharbon, avant l'expérience que M. Lheullier fit de son\nles ušines.\nmélange, ne servait guère qu\nTient fabrique et magasin de cordages de toutes di-\nmensions pour la culture, le batiment et la marine; I\nfer pour paratonnerres, ne se font que de commandes et\nsont confectionnés en très-peu de temps. M. Lheureux\nL'<PER>HOMOND</PER>, Physique, <LOC>Cheminées parisiennes</LOC>, <LOC>rue du\nFaubourg-du-Temple</LOC>, no. <CARDINAL>30</CARDINAL>.\nEst déjà connu comme inventeur d'un appareil de\ndistillation employé avec succès depuis douze ans à<LOC>\nChoisy-le-Roi</LOC> pour obtenir l'acide pyroligneux des sub-\nstances végétales; il est aussi breveté pour le perfection-\nnement des réflecteurs hypodiaphanes, à l'usage des lam-\npes d'Argant. La typographie française lui est encore re-\nlevable d'un noir pour l'impression en taille-douce pré-\nlérable à celui d'Allemagne, et qui valut à son auteur une\nmention honorable et une médaille de l'Athénée des arts.\nEnfin\nil est inventeur d'une\nuvelle espèce de cher\nhée, dite cheminée parisienne tendant à économiser une\nnoitié des combustibles et préserver les appartemens de\na fumée. Cet a\nstud\npp:\nn te\nrre cuite\nfaïence o\nnarbre, ne porte aucune odeur métallique; il orne les\nippartemens comme la plus belle cheminée; son service\nne change rien aux habitudes que font contracter ces der-\nrières; il peut s'établir en deux heures, supprime ces\ncourans d'air froid, appelés jeux d'orgues, est salubre en\nce que l'air, contenu dans l'appartement servant à entre-\nenir la combustion, se renouvelle constamment d'ur\nles cheminées; il épargne, en conséquence, aux pro-\nbriétaires tant de frais nécessaires ; et son prix est à la\nportée de toutes les fortunes, puisque les plus simples\nhe s'élèvent qu'à 30 fr. M. L'Homond construit a\nl'après le même système, des poèles-cheminées, qui peu-\nent se placer dans les endroits privés de tuyaux de chemi-\nnée. L'inspection seule de ces appareils donne une idée\nsuffisante de leurs avantages: l'inventeur en garantit\nl'efficacité contre les cheminées ordinaires.\nFournisseur et breveté de LL. MM. l'empereur de\nRussie, le roi de France et le roi de Prusse.\nC'est sur les montagnes des Alpes-Maritimes que M.\nLiautaud fait recueillir les plantes essentielles à la distil-\nlation de l'eau qu'il compose. Il n'a rien négligé pour\nobtenir ce spiritueux dans toute sa perfection; et son\nEau, dite des Alpes, possède une foule de propriétés\nprécieuses.\n<PER>L</PER><ENTRY><PER>TAUD (C.-J.-J.</PER><LOC>\nde Reuilly</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>\nCoton <ACT>filé et tissé</ACT>, <LOC>grande rue\nNon-seulement</LOC> M. Lieutaud <ACT>file les cotons dans les plus\nhauts numéros, mais encore il fabrique les basins, calicots\net percales</ACT>; sa maison est une de nos premières, sous ce\ndernier point, et pourrait être justement renommée dans\nle commerce pour sa filature, si elle n'en consomm\nCette maison, bien réputée, <ACT>fabrique</ACT> en <ACT>général tous\nles articles de bonneterie en laine et en coton, tels que\ngilets tricotés à l'aiguille et au métier, flanelles apprêtées\nmailles fixes, tulles et autres</ACT>. <ACT>Elle tient aussi</ACT>, <ACT>à l'usage\ndu tricot et de la bonneterie, toute la partie des laines\nfilées, blanchies et de toutes couleurs</ACT>.\n\nelle Mars, sont, à n'en point douter, les deux gravures\nqui font le plus d'honneur au burin de M. Lignon ; aussi\nchacune d'elles lui a mérité une médaille d'or. On a vu\ndepuis, avec non moins de plaisir, les portraits de S. A. R.\na duchesse d'Angoulême, d'après Augustin; de S. A. R.\ne duc <ACT>d</ACT>'Orléans, d'après Gérard; de Léon X, d'après\nRaphaël; de Bernardin de Saint-Pierre, d'après Girodet;\na Vierge aux cerises; le Christ au roseau; la Madeleine\ntoutes deux d'après le Gnide); le portrait de Molière...\nAvec quelle faveur le public n'accueillera-t-il pas la Vierge\nlux poissons, d'après Raphaël, et le portrait de Talma,\nl'après Picot, dont s'occupe, en ce moment, M. Li-\nle M. Bellangé, ces barèges<ACT>,</ACT> tissus <ACT>méri</ACT>nos, et schals<ACT></ACT>\nle laine, qui furent, à cette époque, si en vogue dans\nParis. Il entra ensuite dans la maison Évrard, où il com-\nnenca les <ACT>premiers cachemires</ACT> français qui furent fabri-\nués, après ceux de M. Ternaux; il continua ce genre\nle fabrication pendant huit ans chez M. Bellangé; puis\nnsuite, pendant deux années, chez M. Lagorce, où il\npporta beaucoup d'améliorations et de perfectionnemens\nlans le tissage, et surtout dans le mécanisme des métiers;\nI se traça, pour ainsi dire, une nouvelle route, incon-\niue jusqu'ici pour la plupart de ses confrères.\nDans son origine, ce genre d'industrie présenta de\nrands obstacles; M. Limage disposa le mécanisme de ses\nteliers de manière à faire exécuter des schals d'un\ntrès\npar des enfans : il peut donc fournir des schals sans mé-\nlange, dignes, par la beauté de leur tissu, de marcher,\npour ainsi dire, de pair avec ceux de l'Inde, à des prix\ntrès-modérés. Enfin M. Limage est un des premiers fa-\nbricans qui aient imaginé de former des chaines de ca-\nchemires; de les monter au moyen d'une mécanique à\nretordre, de son invention, et de leur donner la force\nde supporter le tissage par un apprêt de sa composition.\nIl a obtenu une mention honorable en 1819.<ACT>\nConfectionnent les portefeuilles en tous genres,\navec pates ou secrets, propres à renfermer des objets\nprécieux ; les portefeuilles souples et en serviettes,\nde dive\nses fo\nave\n1 sans élastiqu\nmes\narnets\nou garnis d'acier, d'argent et d'or; souvenirs de toutes\ngrandeurs; nécessaires de poche, garnis de leurs pièces\nfines, pour homme et pour femme : le tout en maroquin\net en cuir de Russie</ACT>.\nCette maison entretient d<ACT></ACT>\nd<ACT>'</ACT>affa\nprovince et l'étranger; elle est\nexécution de ses ouvrages.\nconnue pour la bonne\nFournisseur breveté des écuries du Roi et de LL. AA.<ACT></ACT>\n<ACT>SS</ACT>. <ACT>Mgr. le duc d'Orléans et de madame la duchesse de\nBourbon; fait en plaqué, or ou argent, en acier poli, etc.,\ntout ce qui tient à l'éperonnerie</ACT>. Il peut être regardé\ncomme un de nos premiers éperonniers.\nLOQUE\n<PER>Lepe\nL.</PER>), <ACT>successeur de son père</ACT>, <LOC>Orfévrerie</LOC>, <LOC>quai</LOC>\n<CARDINAL>16</CARDINAL><ACT>\nFabrique la partie d'église, et tous les vases nécessaires à\nMM. les ecclésiastiques,</ACT> suivant leur <ACT>goût</ACT>.\nOn trouvera toujours dans son magasin des <ACT>ouvrages\nfabriqués</ACT>, <ACT>ainsi</ACT> que des <ACT>dessins et modèles de tout\nespe</ACT>ce.\n\nIl fait la commission\nlenvoi\nen\n\nprovince e\nlé-\nFabrique, par un nouveau procédé de son invention,\nune encre d'impression du plus beau noir. Cette encre,\ndans la composition de laquelle il n'entre aucune essence,\nest faite avec un vernis qui lui donne l'avantage de sé-\ncher très-promptement, sans présenter l'inconvénient\nles encres anglaises qui, ne séchant que par le moyen\nle l'essence de térébenthine, jaunissent en vieillissant.\nL'encre de M. Lorilleux, tout en conservant le noir le\nplus pur et le plus brillant, sèche si facilement, qu'en\npeu de jours elle permet de livrer les feuilles aux div\nnains-d'ouvre de la reliure, sans qu'on ait à craindre la\nnacule. Ce service important fut apprécié par le direc-\neur de l'imprimerie royale, et M. P. Didot lui-même.\nMais ce n'était pas assez pour M. Lorilleux, il a offert\nlepuis à la typographie des tablettes-encriers à cylindres\nn bois pour étaler l'encre, et des rouleaux sans cou-\nure, à l'instar des Anglais, pour remplacer l'usage des\nalles. Aidé de quelques artistes, il a même perfectionné\nes diverses innovations, que l'imprimerie royale, et\nutres imprimeurs recommandables, ont adoptées déjà:\nlous espérons, dans notre prochaine édition, en donner\nles détails plus satisfaisans, en même temps que leur\nnérite étant plus apprécié, l'usage en sera plus ré-\n<PER>LOUIS</PER>, <ACT>Dorure sur cuirs</ACT>, <LOC>rue de la Tabletterie</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>,\nvis<LOC>-à-vis la place Sainte-Opportune</LOC>.\nExécute généralement toute espèce de dorures, telles\nque chiffres, armoiries et inscriptions sur soie, papier ,\nmaroquin ou tout autre cuir</ACT>. Beaucoup d'adresse , de\npropreté, un bel assortiment de cuivre à dorer, si né-\ncessaire dans cette partie, voilà les titres de M. Louis à\nconfiance du public\nla\n<PER>LOUVET (J.-B.) et compagnie</PER>,<LOC>\nSaint-Honoré</LOC>, no\n\n<LOC>Passementerie</LOC>,\n<ACT>rue\nque espèce de galons que ce soit, tant en or et argent\nqu'en soie, laine et coton, pour meubles, voitures ou\nlivrées, avec armoiries, ou tout autre dessin, comme\naussi tous les articles relatifs à l'équipement militaire</ACT>.\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [10032, 10059], "text": "LOUVET (J.-B.) et compagnie"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [10061, 10073], "text": "Saint-Honoré"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [10079, 10092], "text": "Passementerie"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [10094, 10317], "text": "rue que espèce de galons que ce soit, tant en or et argent qu'en soie, laine et coton, pour meubles, voitures ou livrées, avec armoiries, ou tout autre dessin, comme aussi tous les articles relatifs à l'équipement militaire"}],"group":6,"aggregate":true}, 
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Louvet et compagnie sont à la fois passemen-\ntiers du garde-meuble de la couronne et de la maison mi-\nlitaire de Sa Maiesté: ils ont la faculté, à raison de leurs\nnombreux ateliers, d'exécuter promptement toute espèce\nde commandes.\nen tout genre, surprises, bonbonnières, semainiers et\ncalendriers, écrans à l'anglaise, porte-montres, ronds\nde serviettes, encriers, vases formant pelottes, boîtes de\nbaptême de formes diverses, corbeilles de mariage tout en\nglaces et dorures, boîtes avec figures changeantes, ainsi\nqu'une foule d'autres objets de goût, enrichis de peintu-\nres vélographiques et dorures sur glace et cristal, repré-\nsentant des sujets allégoriques, figures, ornemens, arabes-\nques, ete. Tous ces divers objets ne sont composés d'autre\nmatière\ncarton; ils présentent be\nucoup de soli-\nembarrassent et diminuent leur commodité. On voit près\nde l'une des barrières, un de ces hangars de soixante-\nquinze pieds sur vingt-quatre, qui n'est aucunement sou-\ntenu en dessous. Il en est un semblable, quoique d'une\nmoindre étendue,\nrue de Tracy, au Grand-Cerf.\nFabriquent les schals brochés de toutes sortes, gazes\nde soie de toutes couleurs, comme aussi les batistes\ndables pour l'importance de leur fabrique, la qualité de\nses produits et le bel assortiment que l'on trouve toujo\nLuthier de la musique du Roi et de l'école royale de\nmusique; imite les grands modèles d'Italie, tant pour leur\nforme extérieure que pour la qualité du son qu'il donne\nà chacun d'eux : ses instrumens\nsont estimés\ncréer des procédés nouveaux, ou de perfectionner les in-\nventions dont nous lui sommes redevables. Il est le pre-\nmier qui ait introduit en France la dorure sur cristal. La\nBohême fut le premier berceau de la dorure s\net ce pays se nt pendant long-temps une grande reputa-\ntion avec ce genre d'industrie; mais, dès 1801, un pa-\nrallèle fut établi entre la dorure de Bohême et celle de\nM. Luton; cette dernière fut reconnue supérieure par\nson brillant, par sa force, sa ténacité et son adhérence.\nCet artiste exécute, sur gobelets, carafes et autres vases\nde cristal, tout ce qu'on peut désirer, comme chiffres,\nallégories, décorations, etc., etc.\nPassons aux étiquettes vitrifiées de l'invention de M. Lu-\nton. Les chimistes et les pharmaciens désiraient, depuis\nlong-temps, pour leurs laboratoires, des flacons où l'on\npût placer des étiquettes capables de résister à toute es-\npèce de réactifs liquides, et particulièrement aux acides.\nM. Luton a trouvé le moyen d'appliquer à des flacons,\ndes étiquettes qui ont le double avantage d'être très-visi-\nbles, et surtout inaltérables, puisque les acides sulfuri-\nque, nitrique, muriatique oxigéné, etc., etc., n'ont pu\nleur faire éprouver la moindre altération.... Une décou-\nverte aussi précieuse devait être accueillie favorablement;\nles suffrages honorables de MM. Vauquelin, Fourcroy,\nLaugier, Gay-Lussac, Thénard, Darcet et d'autres sa-\nvans, ont de suite mis en réputation ces étiquettes, dont\nl'utilité est si générale : un grand nombre de laboratoires\net de pharmacies s'en servent aujourd'hui; et bientôt\nl'usage en deviendra universel.\nIl nous reste à parler d'un nouveau procédé d'inscrip-\ntions des rues et de numérotage des maisons, que l'on\ndoit encore à M. Luton. Il y a dix-sept ans environ que\nles numérotages des maisons et inscriptions des rues de\ndevait accorder un prix à celle des inscriptions qui réu-\nnirait tout à la fois la beauté, le luxe, l'élégance et la so-\nlidité. On vit exposés à l'Hôtel-de-Ville des plaques de\nderniè-\ntôl\nrnie, de faïence et de cuivre émaillé : ces\nres étaient, sans contredit, les plus riches et les plus\nbelles; à leur défaut, les plaques de faïence pouvaient\nrésentait de grandes\nconvenir; mais la dimension\nigée\npas non plus d'une assez grande solidité; l'on se contenta\ndonc de la peinture à l'huile sur mur et sur bois ; ce mode\nsition de 1819, le projet d'un nouveau système de numé-\nrotage et d'inscriptions fut mis à l'ordre du jour ; le pro-\nestait à tenter:\ncédé de peinture\nen émail sur verre\nM. Luton fut invité à faire des essais en ce genre. Nous\nne dirons rien de la multitude de tentatives qu'il fit, des\nmille obstacles qu'il rencontra\nrien n'arrêta \nèle de\ncarrés, à y peindre séparément chaque lettre ou numéro,\npour former les noms des rues et des quartiers; on réu-\nnit ces caractères mobiles dans des chassis de fonte : ce\nqui les rend d'une solidité extrême; l'exécution de ces\ninscriptions ou numérotage est très-belle, leur éclat in-\npluie comme au soleil, puisque c'est un émail cuit avec\nle verre. Cette manière de réunir chaque lettre pour\ncomposer une inscription offre deux avantages : le pre-\nmier, de laisser varier et changer à volonté les inscrip-\nles morceaux de verre qui les composent sont plus petits;\nnous ajouterons que leur prix ne dépasse presque pas\nceux de la peinture à l'huile. Les numéros et inscriptions\ninventés par M. Luton, pour les quartiers, les rues et\nmaisons de Paris, sont supérieurs à tout ce qui a été fait\nen ce genre, sous le triple rapport de l'élégance, de la\nsolidité et de la modicité des prix. Nous formions l'année\ndernière un vœu, c'est qu'on les adoptàt.... Elles furent\nadoptées. Déjà vingt rues sont inscrites de cette manière,\nnotamment la place de l'Hôtel-de-Ville, le quai de la\nGrève, etc., etc\nCette maison, connue depuis long-temps, confectionne\ntous les articles de broderie et de lingerie; dans le meil-\nleur goût et dans une variété infinie. Elle exécute les\ndemandes qui lui sont faites de province, avec la plus\ngrande célérité.\nDepuis long-temps on a adopté en musique des mots\nempruntés de l'italien, pour indiquer les divers degrés de\nvitesse du mouvement voulu par les compositeurs ;\nmais les compositeurs n'ont pas tous employé la n\nmarque pour le meme mouvement, et plusicurs meme\nont attaché plusieurs intentions à la même marque, d'où\nil suit que l'exécutant doit nécessairement errer au mi-\nserait\nce\npas porté , par esprit d'innovation, à donner à ces mots\nune interprétation particulière. M. Maëlzel a obvié à\ninsuffis\np\nr un instrument de son invention ap-\npelé métronome. La pièce principale de ce métronome,\nest un balancier dont les degrés de vitesse de vibration,\nralenties ou accélérées, suivant qu'on l'allonge ou le rac-\ncourcit, sont marqués par les numéros d'une échelle.\nCes numéros indiquent le nombre de vibrations du ba-\nlancier dans une minute, et font voir la proportion exi-\nstante entre les degrés de l'échelle. Ainsi la vitesse des vi-\nbrations dépendant de la longueur du balancier, si l'on\ndonne à une de ces vibrations la valeur d'une note quel-\nconque, le mouvement sera d'autant plus lent, qu'on\naura plus rallongé le balancier et vice persá. MM. Berton,\nBoieldieu, Catel, Chérubini, Paër, etc., satisfaits de la\nsance, signèrent l'engagement de ne plus marquer leurs\ncompositions que d'après le système métronomique. Plu-\nsieurs puissances étrangères ont aussi senti l'heureuse in-\nfluence de ce bienfait, et M. Maëlzel a obtenu des bre\nvets d'invention en France, en Angleterre, en Autrichè\net en Bavière. Il ne nous reste plus, pour faire l'éloge\nde M. Maëlzel, que de rappeler à nos lecteurs ses auto-\nmates, joueurs d'échecs et danseurs de corde.\n","ner_xml":"MM. <PER>Louvet</PER> et <ACT>compagnie</ACT> sont <ACT>à la fois passemen-\ntiers du garde-meuble de la couronne et de la maison mi-\nlitaire de Sa</ACT> Maiesté: ils ont la faculté, à raison de leurs\nnombreux ateliers, d'exécuter promptement toute espèce<ACT>\nde commandes.\nen tout genre, surprises, bonbonnières, semainiers et\ncalendriers, écrans à l'anglaise, porte-montres, ronds\nde serviettes, encriers, vases formant pelottes, boîtes de\nbaptême de formes diverses, corbeilles de mariage tout en\nglaces et dorures, boîtes avec figures changeantes, ainsi\nqu'</ACT>une foule <ACT>d'</ACT>autres <ACT>objets de goût, enrichis de peintu-\nres vélographique</ACT>s <ACT>et dorures sur glace et cristal, repré-\n</ACT>sentant des sujets <ACT>allégo</ACT>riques<ACT>,</ACT> figures<ACT>, orne</ACT>mens<ACT>,</ACT> arabes<ACT>-</ACT>\nques, ete. 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Nous\nne dirons rien de la multitude de tentatives qu'il fit, des\nmille obstacles qu'il rencontra\nrien n'arrêta\nèle de\ncarrés, à y peindre séparément chaque lettre ou numéro,\npour former les noms des rues et des quartiers; on réu-\nnit ces caractères mobiles dans des chassis de fonte : ce\nqui les rend d'une solidité extrême; l'exécution de ces\ninscriptions ou numérotage est très-belle, leur éclat in-\npluie comme au soleil, puisque c'est un émail cuit avec\nle verre. Cette manière de réunir chaque lettre pour\ncomposer une inscription offre deux avantages : le pre-\nmier, de laisser varier et changer à volonté les inscrip-\nles morceaux de verre qui les composent sont plus petits;\nnous ajouterons que leur prix ne dépasse presque pas\nceux de la peinture à l'huile. Les numéros et inscriptions\ninventés par M. 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On voit près\nde l'une des barrières, un de ces hangars de soixante-\nquinze pieds sur vingt-quatre, qui n'est aucunement sou-\ntenu en dessous. Il en est un semblable, quoique d'une\nmoindre étendue,\nrue de Tracy, au Grand-Cerf.\nFabriquent les schals brochés de toutes sortes, gazes\nde soie de toutes couleurs, comme aussi les batistes\ndables pour l'importance de leur fabrique, la qualité de\nses produits et le bel assortiment que l'on trouve toujo\nLuthier de la musique du Roi et de l'école royale de\nmusique; imite les grands modèles d'Italie, tant pour leur\nforme extérieure que pour la qualité du son qu'il donne\nà chacun d'eux : ses instrumens\nsont estimés\ncréer des procédés nouveaux, ou de perfectionner les in-\nventions dont nous lui sommes redevables. Il est le pre-\nmier qui ait introduit en France la dorure sur cristal. La\nBohême fut le premier berceau de la dorure s\net ce pays se nt pendant long-temps une grande reputa-\ntion avec ce genre d'industrie; mais, dès 1801, un pa-\nrallèle fut établi entre la dorure de Bohême et celle de\nM. Luton; cette dernière fut reconnue supérieure par\nson brillant, par sa force, sa ténacité et son adhérence.\nCet artiste exécute, sur gobelets, carafes et autres vases\nde cristal, tout ce qu'on peut désirer, comme chiffres,\nallégories, décorations, etc., etc.\nPassons aux étiquettes vitrifiées de l'invention de M. Lu-\nton. Les chimistes et les pharmaciens désiraient, depuis\nlong-temps, pour leurs laboratoires, des flacons où l'on\npût placer des étiquettes capables de résister à toute es-\npèce de réactifs liquides, et particulièrement aux acides.\nM. Luton a trouvé le moyen d'appliquer à des flacons,\ndes étiquettes qui ont le double avantage d'être très-visi-\nbles, et surtout inaltérables, puisque les acides sulfuri-\nque, nitrique, muriatique oxigéné, etc., etc., n'ont pu\nleur faire éprouver la moindre altération.... Une décou-\nverte aussi précieuse devait être accueillie favorablement;\nles suffrages honorables de MM. Vauquelin, Fourcroy,\nLaugier, Gay-Lussac, Thénard, Darcet et d'autres sa-\nvans, ont de suite mis en réputation ces étiquettes, dont\nl'utilité est si générale : un grand nombre de laboratoires\net de pharmacies s'en servent aujourd'hui; et bientôt\nl'usage en deviendra universel.\nIl nous reste à parler d'un nouveau procédé d'inscrip-\ntions des rues et de numérotage des maisons, que l'on\ndoit encore à M. Luton. Il y a dix-sept ans environ que\nles numérotages des maisons et inscriptions des rues de\ndevait accorder un prix à celle des inscriptions qui réu-\nnirait tout à la fois la beauté, le luxe, l'élégance et la so-\nlidité. On vit exposés à l'Hôtel-de-Ville des plaques de\nderniè-\ntôl\nrnie, de faïence et de cuivre émaillé : ces\nres étaient, sans contredit, les plus riches et les plus\nbelles; à leur défaut, les plaques de faïence pouvaient\nrésentait de grandes\nconvenir; mais la dimension\nigée\npas non plus d'une assez grande solidité; l'on se contenta\ndonc de la peinture à l'huile sur mur et sur bois ; ce mode\nsition de 1819, le projet d'un nouveau système de numé-\nrotage et d'inscriptions fut mis à l'ordre du jour ; le pro-\nestait à tenter:\ncédé de peinture\nen émail sur verre\nM. Luton fut invité à faire des essais en ce genre. Nous\nne dirons rien de la multitude de tentatives qu'il fit, des\nmille obstacles qu'il rencontra\nrien n'arrêta \nèle de\ncarrés, à y peindre séparément chaque lettre ou numéro,\npour former les noms des rues et des quartiers; on réu-\nnit ces caractères mobiles dans des chassis de fonte : ce\nqui les rend d'une solidité extrême; l'exécution de ces\ninscriptions ou numérotage est très-belle, leur éclat in-\npluie comme au soleil, puisque c'est un émail cuit avec\nle verre. Cette manière de réunir chaque lettre pour\ncomposer une inscription offre deux avantages : le pre-\nmier, de laisser varier et changer à volonté les inscrip-\nles morceaux de verre qui les composent sont plus petits;\nnous ajouterons que leur prix ne dépasse presque pas\nceux de la peinture à l'huile. Les numéros et inscriptions\ninventés par M. Luton, pour les quartiers, les rues et\nmaisons de Paris, sont supérieurs à tout ce qui a été fait\nen ce genre, sous le triple rapport de l'élégance, de la\nsolidité et de la modicité des prix. Nous formions l'année\ndernière un vœu, c'est qu'on les adoptàt.... Elles furent\nadoptées. Déjà vingt rues sont inscrites de cette manière,\nnotamment la place de l'Hôtel-de-Ville, le quai de la\nGrève, etc., etc\nCette maison, connue depuis long-temps, confectionne\ntous les articles de broderie et de lingerie; dans le meil-\nleur goût et dans une variété infinie. Elle exécute les\ndemandes qui lui sont faites de province, avec la plus\ngrande célérité.\nDepuis long-temps on a adopté en musique des mots\nempruntés de l'italien, pour indiquer les divers degrés de\nvitesse du mouvement voulu par les compositeurs ;\nmais les compositeurs n'ont pas tous employé la n\nmarque pour le meme mouvement, et plusicurs meme\nont attaché plusieurs intentions à la même marque, d'où\nil suit que l'exécutant doit nécessairement errer au mi-\nserait\nce\npas porté , par esprit d'innovation, à donner à ces mots\nune interprétation particulière. M. Maëlzel a obvié à\ninsuffis\np\nr un instrument de son invention ap-\npelé métronome. La pièce principale de ce métronome,\nest un balancier dont les degrés de vitesse de vibration,\nralenties ou accélérées, suivant qu'on l'allonge ou le rac-\ncourcit, sont marqués par les numéros d'une échelle.\nCes numéros indiquent le nombre de vibrations du ba-\nlancier dans une minute, et font voir la proportion exi-\nstante entre les degrés de l'échelle. Ainsi la vitesse des vi-\nbrations dépendant de la longueur du balancier, si l'on\ndonne à une de ces vibrations la valeur d'une note quel-\nconque, le mouvement sera d'autant plus lent, qu'on\naura plus rallongé le balancier et vice persá. MM. Berton,\nBoieldieu, Catel, Chérubini, Paër, etc., satisfaits de la\nsance, signèrent l'engagement de ne plus marquer leurs\ncompositions que d'après le système métronomique. Plu-\nsieurs puissances étrangères ont aussi senti l'heureuse in-\nfluence de ce bienfait, et M. Maëlzel a obtenu des bre\nvets d'invention en France, en Angleterre, en Autrichè\net en Bavière. 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Il est le pre-\nmier qui ait introduit en France la dorure sur cristal. La\nBohême fut le premier berceau de la dorure s\net ce pays se nt pendant long-temps une grande reputa-\ntion avec ce genre d'industrie; mais, dès 1801, un pa-\nrallèle fut établi entre la dorure de Bohême et celle de\nM. Luton; cette dernière fut reconnue supérieure par\nson brillant, par sa force, sa ténacité et son adhérence.\nCet artiste exécute, sur gobelets, carafes et autres vases\nde cristal, tout ce qu'on peut désirer, comme chiffres,\nallégories, décorations, etc., etc.\nPassons aux étiquettes vitrifiées de l'invention de M. Lu-\nton. Les chimistes et les pharmaciens désiraient, depuis\nlong-temps, pour leurs laboratoires, des flacons où l'on\npût placer des étiquettes capables de résister à toute es-\npèce de réactifs liquides, et particulièrement aux acides.\nM. Luton a trouvé le moyen d'appliquer à des flacons,\ndes étiquettes qui ont le double avantage d'être très-visi-\nbles, et surtout inaltérables, puisque les acides sulfuri-\nque, nitrique, muriatique oxigéné, etc., etc., n'ont pu\nleur faire éprouver la moindre altération.... Une décou-\nverte aussi précieuse devait être accueillie favorablement;\nles suffrages honorables de MM. <PER>Vauquelin, Fourcroy,\nLaugier, Gay-Lussac, Thénard, Darcet et</PER> d'autres sa<PER>-\nvan</PER>s, ont de suite mis en réputation ces étiquettes, dont\nl'utilité est si générale : un grand nombre de laboratoires\net de pharmacies s'en servent aujourd'hui; et bientôt\nl'usage en deviendra universel.\nIl nous reste à parler d'un nouveau procédé d'inscrip-\ntions des rues et de numérotage des maisons, que l'on\ndoit encore à M. Luton. Il y a dix-sept ans environ que\nles numérotages des maisons et inscriptions des rues de\ndevait accorder un prix à celle des inscriptions qui réu-\nnirait tout à la fois la beauté, le luxe, l'élégance et la so-\nlidité. On vit exposés à l'Hôtel-de-Ville des plaques de\nderniè-\ntôl\nrnie, de faïence et de cuivre émaillé : ces\nres étaient, sans contredit, les plus riches et les plus\nbelles; à leur défaut, les plaques de faïence pouvaient\nrésentait de grandes\nconvenir; mais la dimension\nigée\npas non plus d'une assez grande solidité; l'on se contenta\ndonc de la peinture à l'huile sur mur et sur bois ; ce mode\nsition de 1819, le projet d'un nouveau système de numé-\nrotage et d'inscriptions fut mis à l'ordre du jour ; le pro-\nestait à tenter:\ncédé de peinture\nen émail sur verre\nM. Luton fut invité à faire des essais en ce genre. Nous\nne dirons rien de la multitude de tentatives qu'il fit, des\nmille obstacles qu'il rencontra\nrien n'arrêta\nèle de\ncarrés, à y peindre séparément chaque lettre ou numéro,\npour former les noms des rues et des quartiers; on réu-\nnit ces caractères mobiles dans des chassis de fonte : ce\nqui les rend d'une solidité extrême; l'exécution de ces\ninscriptions ou numérotage est très-belle, leur éclat in-\npluie comme au soleil, puisque c'est un émail cuit avec\nle verre. Cette manière de réunir chaque lettre pour\ncomposer une inscription offre deux avantages : le pre-\nmier, de laisser varier et changer à volonté les inscrip-\nles morceaux de verre qui les composent sont plus petits;\nnous ajouterons que leur prix ne dépasse presque pas\nceux de la peinture à l'huile. Les numéros et inscriptions\ninventés par M. Luton, pour les quartiers, les rues et\nmaisons de Paris, sont supérieurs à tout ce qui a été fait\nen ce genre, sous le triple rapport de l'élégance, de la\nsolidité et de la modicité des prix. Nous formions l'année\ndernière un vœu, c'est qu'on les adoptàt.... Elles furent\nadoptées. Déjà vingt rues sont inscrites de cette manière,\nnotamment la <LOC>place de l'Hôtel-de-Ville</LOC>, le <LOC>quai de la\nGrève</LOC>, etc., etc\nCette maison, connue depuis long-temps<ACT>, confectionne\ntous les articles de broderie et de lingerie</ACT>; <ACT>dans le me</ACT>il-<ACT></ACT>\nleur goût et dans une variété infinie. 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On voit près\nde l'une des barrières, un de ces hangars de soixante-\nquinze pieds sur vingt-quatre, qui n'est aucunement sou-\ntenu en dessous. Il en est un semblable, quoique d'une\nmoindre étendue,\nrue de Tracy, au Grand-Cerf.\nFabriquent les schals brochés de toutes sortes, gazes\nde soie de toutes couleurs, comme aussi les batistes\ndables pour l'importance de leur fabrique, la qualité de\nses produits et le bel assortiment que l'on trouve toujo\nLuthier de la musique du Roi et de l'école royale de\nmusique; imite les grands modèles d'Italie, tant pour leur\nforme extérieure que pour la qualité du son qu'il donne\nà chacun d'eux : ses instrumens\nsont estimés\ncréer des procédés nouveaux, ou de perfectionner les in-\nventions dont nous lui sommes redevables. Il est le pre-\nmier qui ait introduit en France la dorure sur cristal. 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Luton a trouvé le moyen d'appliquer à des flacons,\ndes étiquettes qui ont le double avantage d'être très-visi-\nbles, et surtout inaltérables, puisque les acides sulfuri-\nque, nitrique, muriatique oxigéné, etc., etc., n'ont pu\nleur faire éprouver la moindre altération.... Une décou-\nverte aussi précieuse devait être accueillie favorablement;\nles suffrages honorables de MM. Vauquelin, Fourcroy,\nLaugier, Gay-Lussac, Thénard, Darcet et d'autres sa-\nvans, ont de suite mis en réputation ces étiquettes, dont\nl'utilité est si générale : un grand nombre de laboratoires\net de pharmacies s'en servent aujourd'hui; et bientôt\nl'usage en deviendra universel.\nIl nous reste à parler d'un nouveau procédé d'inscrip-\ntions des rues et de numérotage des maisons, que l'on\ndoit encore à M. Luton. Il y a dix-sept ans environ que\nles numérotages des maisons et inscriptions des rues de\ndevait accorder un prix à celle des inscriptions qui réu-\nnirait tout à la fois la beauté, le luxe, l'élégance et la so-\nlidité. On vit exposés à l'Hôtel-de-Ville des plaques de\nderniè-\ntôl\nrnie, de faïence et de cuivre émaillé : ces\nres étaient, sans contredit, les plus riches et les plus\nbelles; à leur défaut, les plaques de faïence pouvaient\nrésentait de grandes\nconvenir; mais la dimension\nigée\npas non plus d'une assez grande solidité; l'on se contenta\ndonc de la peinture à l'huile sur mur et sur bois ; ce mode\nsition de 1819, le projet d'un nouveau système de numé-\nrotage et d'inscriptions fut mis à l'ordre du jour ; le pro-\nestait à tenter:\ncédé de peinture\nen émail sur verre\nM. Luton fut invité à faire des essais en ce genre. Nous\nne dirons rien de la multitude de tentatives qu'il fit, des\nmille obstacles qu'il rencontra\nrien n'arrêta \nèle de\ncarrés, à y peindre séparément chaque lettre ou numéro,\npour former les noms des rues et des quartiers; on réu-\nnit ces caractères mobiles dans des chassis de fonte : ce\nqui les rend d'une solidité extrême; l'exécution de ces\ninscriptions ou numérotage est très-belle, leur éclat in-\npluie comme au soleil, puisque c'est un émail cuit avec\nle verre. Cette manière de réunir chaque lettre pour\ncomposer une inscription offre deux avantages : le pre-\nmier, de laisser varier et changer à volonté les inscrip-\nles morceaux de verre qui les composent sont plus petits;\nnous ajouterons que leur prix ne dépasse presque pas\nceux de la peinture à l'huile. Les numéros et inscriptions\ninventés par M. Luton, pour les quartiers, les rues et\nmaisons de Paris, sont supérieurs à tout ce qui a été fait\nen ce genre, sous le triple rapport de l'élégance, de la\nsolidité et de la modicité des prix. Nous formions l'année\ndernière un vœu, c'est qu'on les adoptàt.... Elles furent\nadoptées. Déjà vingt rues sont inscrites de cette manière,\nnotamment la place de l'Hôtel-de-Ville, le quai de la\nGrève, etc., etc\nCette maison, connue depuis long-temps, confectionne\ntous les articles de broderie et de lingerie; dans le meil-\nleur goût et dans une variété infinie. Elle exécute les\ndemandes qui lui sont faites de province, avec la plus\ngrande célérité.\nDepuis long-temps on a adopté en musique des mots\nempruntés de l'italien, pour indiquer les divers degrés de\nvitesse du mouvement voulu par les compositeurs ;\nmais les compositeurs n'ont pas tous employé la n\nmarque pour le meme mouvement, et plusicurs meme\nont attaché plusieurs intentions à la même marque, d'où\nil suit que l'exécutant doit nécessairement errer au mi-\nserait\nce\npas porté , par esprit d'innovation, à donner à ces mots\nune interprétation particulière. M. Maëlzel a obvié à\ninsuffis\np\nr un instrument de son invention ap-\npelé métronome. La pièce principale de ce métronome,\nest un balancier dont les degrés de vitesse de vibration,\nralenties ou accélérées, suivant qu'on l'allonge ou le rac-\ncourcit, sont marqués par les numéros d'une échelle.\nCes numéros indiquent le nombre de vibrations du ba-\nlancier dans une minute, et font voir la proportion exi-\nstante entre les degrés de l'échelle. Ainsi la vitesse des vi-\nbrations dépendant de la longueur du balancier, si l'on\ndonne à une de ces vibrations la valeur d'une note quel-\nconque, le mouvement sera d'autant plus lent, qu'on\naura plus rallongé le balancier et vice persá. MM. Berton,\nBoieldieu, Catel, Chérubini, Paër, etc., satisfaits de la\nsance, signèrent l'engagement de ne plus marquer leurs\ncompositions que d'après le système métronomique. Plu-\nsieurs puissances étrangères ont aussi senti l'heureuse in-\nfluence de ce bienfait, et M. Maëlzel a obtenu des bre\nvets d'invention en France, en Angleterre, en Autrichè\net en Bavière. 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Il est le pre-\nmier qui ait introduit en France la dorure sur cristal. La\nBohême fut le premier berceau de la dorure s\net ce pays se nt pendant long-temps une grande reputa-\ntion avec ce genre d'industrie; mais, dès 1801, un pa-\nrallèle fut établi entre la dorure de Bohême et celle de\nM. Luton; cette dernière fut reconnue supérieure par\nson brillant, par sa force, sa ténacité et son adhérence.\nCet artiste exécute, sur gobelets, carafes et autres vases\nde cristal, tout ce qu'on peut désirer, comme chiffres,\nallégories, décorations, etc., etc.\nPassons aux étiquettes vitrifiées de l'invention de M. Lu-\nton. Les chimistes et les pharmaciens désiraient, depuis\nlong-temps, pour leurs laboratoires, des flacons où l'on\npût placer des étiquettes capables de résister à toute es-\npèce de réactifs liquides, et particulièrement aux acides.\nM. Luton a trouvé le moyen d'appliquer à des flacons,\ndes étiquettes qui ont le double avantage d'être très-visi-\nbles, et surtout inaltérables, puisque les acides sulfuri-\nque, nitrique, muriatique oxigéné, etc., etc., n'ont pu\nleur faire éprouver la moindre altération.... Une décou-\nverte aussi précieuse devait être accueillie favorablement;\nles suffrages honorables de MM. <PER>Vauquelin, Fourcroy,\nLaugier, Gay-Lussac, Thénard, Darcet et</PER> d'autres sa<PER>-\nvan</PER>s, ont de suite mis en réputation ces étiquettes, dont\nl'utilité est si générale : un grand nombre de laboratoires\net de pharmacies s'en servent aujourd'hui; et bientôt\nl'usage en deviendra universel.\nIl nous reste à parler d'un nouveau procédé d'inscrip-\ntions des rues et de numérotage des maisons, que l'on\ndoit encore à M. Luton. Il y a dix-sept ans environ que\nles numérotages des maisons et inscriptions des rues de\ndevait accorder un prix à celle des inscriptions qui réu-\nnirait tout à la fois la beauté, le luxe, l'élégance et la so-\nlidité. On vit exposés à l'Hôtel-de-Ville des plaques de\nderniè-\ntôl\nrnie, de faïence et de cuivre émaillé : ces\nres étaient, sans contredit, les plus riches et les plus\nbelles; à leur défaut, les plaques de faïence pouvaient\nrésentait de grandes\nconvenir; mais la dimension\nigée\npas non plus d'une assez grande solidité; l'on se contenta\ndonc de la peinture à l'huile sur mur et sur bois ; ce mode\nsition de 1819, le projet d'un nouveau système de numé-\nrotage et d'inscriptions fut mis à l'ordre du jour ; le pro-\nestait à tenter:\ncédé de peinture\nen émail sur verre\nM. Luton fut invité à faire des essais en ce genre. Nous\nne dirons rien de la multitude de tentatives qu'il fit, des\nmille obstacles qu'il rencontra\nrien n'arrêta\nèle de\ncarrés, à y peindre séparément chaque lettre ou numéro,\npour former les noms des rues et des quartiers; on réu-\nnit ces caractères mobiles dans des chassis de fonte : ce\nqui les rend d'une solidité extrême; l'exécution de ces\ninscriptions ou numérotage est très-belle, leur éclat in-\npluie comme au soleil, puisque c'est un émail cuit avec\nle verre. Cette manière de réunir chaque lettre pour\ncomposer une inscription offre deux avantages : le pre-\nmier, de laisser varier et changer à volonté les inscrip-\nles morceaux de verre qui les composent sont plus petits;\nnous ajouterons que leur prix ne dépasse presque pas\nceux de la peinture à l'huile. Les numéros et inscriptions\ninventés par M. Luton, pour les quartiers, les rues et\nmaisons de Paris, sont supérieurs à tout ce qui a été fait\nen ce genre, sous le triple rapport de l'élégance, de la\nsolidité et de la modicité des prix. Nous formions l'année\ndernière un vœu, c'est qu'on les adoptàt.... Elles furent\nadoptées. Déjà vingt rues sont inscrites de cette manière,\nnotamment la <LOC>place de l'Hôtel-de-Ville</LOC>, le <LOC>quai de la\nGrève</LOC>, etc., etc\nCette maison, connue depuis long-temps<ACT>, confectionne\ntous les articles de broderie et de lingerie</ACT>; <ACT>dans le me</ACT>il-<ACT></ACT>\nleur goût et dans une variété infinie. 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La pièce principale de ce métronome,\nest un balancier dont les degrés de vitesse de vibration,\nralenties ou accélérées, suivant qu'on l'allonge ou le rac-\ncourcit, sont marqués par les numéros d'une échelle.\nCes numéros indiquent le nombre de vibrations du ba-\nlancier dans une minute, et font voir la proportion exi-\nstante entre les degrés de l'échelle. Ainsi la vitesse des vi-\nbrations dépendant de la longueur du balancier, si l'on\ndonne à une de ces vibrations la valeur d'une note quel-\nconque, le mouvement sera d'autant plus lent, qu'on\naura plus rallongé le balancier et vice persá. MM. Berton,\n<PER>Boieldieu, Catel, Chérubini, Paër,</PER> <ACT>etc</ACT>., satisfaits de la\nsance, signèrent l'engagement de ne plus marquer leurs\ncompositions que d'après le système métronomique. Plu-\nsieurs puissances étrangères ont aussi senti l'heureuse in-\nfluence de ce bienfait, et M. Maëlzel a obtenu des bre\nvets d'invention en France, en Angleterre, en Autrichè\net en Bavière. 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Maire s'est adjoint M. Ancoc fils aîné, son élève,\net M. Gavet, coutelier du roi; ce concours de connais-\nsances et de talents promet au public un zèle et des soins\nnouveaux joints au mérite d'une qualité supérieure dans\nla coutellerie; on trouvera chez M. Maire un assortiment\ncomplet de nécessaires d'homme et de femme en acajou,\net pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à li-\nqueurs, ete., etc.\nConfectionne la bijouterie avec soin ; il fabrique parti-\nculièrement la parure, les peignes, le bijou nouveau de\nfantaisie; cet établissement jouit d'une réputation méritée.\n","ner_xml":"<PER>MAILLE et ACLOCQUE</PER>, <ACT>Vinaigriers-Distillateurs</ACT>, <LOC>rue\nint-André-des-Arcs</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>\n<LOC>Seuls fournisseursdu Roi et de</LOC> leurs Majestés <LOC>les</LOC> empe<ACT>-\nreurs</ACT> d<ACT>'Autriche</ACT> et de <ACT>Russie</ACT>.<ACT>\nConnus pour la composition des vinaigres de rouge\nspiritueux, imitant les couleurs naturelles; de toute es-\npèce de vinaigres de propreté, parfumés ou aromatisés,\npour la toilette, les bains et</ACT> la <ACT>table; de toutes sortes de\nmoutardes odoriférantes et de divers goûts; des fruits et\nlégumes confits au vinaigre, pots-pouris, etc., etc</ACT>. ;\net enfin de tous les <ACT>sels de vinaigre, volatils et aroma</ACT>ti-\nMA<ACT>ILLI</ACT><PER>OT</PER><ACT>, Reglures de papier</ACT>, <LOC>rue Saint-Germain-\nl'Auxerrois</LOC>, n°. <CARDINAL>6</CARDINAL>, <LOC>près l'Apport-Paris</LOC>.\nEntreprend tout ce qui concerne la réglure pour regis-\ntres<ACT>,</ACT> états<ACT>, carnet</ACT>s<ACT>, impressions, de tels formats de pa-\npiers que ce</ACT> puisse être <ACT>, et papiers de musique de telle\nportée que l'on désire, en tous formats; il fournit aussi,\npour la province et l'étranger, tous les ustensiles néces-\nsaires dans un atelier de rég</ACT>lure<ACT>; il indique la manière</ACT>\n<ACT>d'</ACT>en <ACT>faire</ACT> u\nCette fabrique, en possession depuis vingt ans, du\npremier rang dans ce genre, a obtenu aux trois Exposi-\ntions de l'industrie française la médaille d'or.\nM. 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Gavet, <ACT>coutelier du roi</ACT>; ce concours de <ACT>connais-</ACT>\nsances et de talents promet au public un <ACT>zèle et des soins\nnouveaux joints au mérite d'une qualité supérieure dans\nla coutellerie</ACT>; <ACT>on trouvera chez</ACT> M. <ACT>Maire un assortiment\ncomplet de nécessaires d'homme et de femme en acajou,\net pupitres à mécanique, boîtes à ouvrage, caves à li-\nqueurs, ete., etc.\nConfectionne la bijouterie avec soin ; il fabrique parti-\nculièrement la parure, les peignes, le bijou nouveau de</ACT>\n<ACT>fantaisie</ACT>; cet établissement jouit d'une réputation méritée.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 18], "text": "MAILLE et ACLOCQUE"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [20, 45], "text": "Vinaigriers-Distillateurs"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [47, 69], "text": "rue int-André-des-Arcs"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [75, 76], "text": "1"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [77, 107], "text": "Seuls fournisseursdu Roi et de"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [123, 126], "text": "les"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [131, 137], "text": "-reurs"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [139, 148], "text": "'Autriche"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [155, 161], "text": "Russie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [163, 355], "text": "Connus pour la composition des vinaigres de rouge spiritueux, imitant les couleurs naturelles; de toute es-pèce de vinaigres de propreté, parfumés ou aromatisés, pour la toilette, les bains et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [359, 495], "text": "table; de toutes sortes de moutardes odoriférantes et de divers goûts; des fruits et légumes confits au vinaigre, pots-pouris, etc., etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [520, 555], "text": "sels de vinaigre, volatils et aroma"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [560, 564], "text": "ILLI"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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(Philippe), Fer préparé à l'abri de la rouille,\nrue Baillif, n°. 2\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des bâtimens; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMORISOT ainé, Papiers peints, petite rue de Reuilly,\nn°s. 1 et 3, faubourg Saint-Antoine.\nCette maison fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nveloutées et non veloutées\nfleurs. On y trouve un grand assortiment de devants de\ncheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCELOT, Pharmacie, Boules ferrugineuses\nNancy, quai de la Mégisserie, n°. 50.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, dans le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre, tôle, plomb; etc.; alambics de\ntous genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbres\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman frères, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\nNAQUET et compagnie, Huile de Macassar, Pierre de\nChine, Palais-Royal, no. 15\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\nNÉGASSEK, Seringues\ncher, no\nà pompe,\nrue\nAubry-le-Bou-\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'Athénée des Arts et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\nIlan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès,\naoul-Rochette, Hippolyte Taunay, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, 135 fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, 180 fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, 3 vol.\nin-8, imprimés par P. Didot, et ornés de 12 grav.,\nd'après Girodet et Desenne, 24 fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., 16 fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, par Lemercier, 4 vol. in-8, 20 fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, 3 vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, 24 fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, De-\nbret, etc., 110 fr.; des Poésies de Clotilde, in-8, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, chez lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopédique et de la Décade philosophique;\ndes livres d'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin,\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce, dit copper-plate; et, en\nhéral, toutes les sortes de papiers à l'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'objets à l'usage des bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et d'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc., etc.\nLes bourreliers des départemens, surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\nretard dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres de poste, entrepreneurs de diligences et\nfermiers, trouveront également chez M. Niot, tout ce\nqui concerne les harnais de leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\nIndépendamment de sa fabrication de papiers lissés\net marbrés, cette dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses ressorts lui ont acquis la confiance publique; il\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\nsusceptibles de remédier aux difformités humaines quelles\nqu'elles soient\nNOISETTE (Louis), Pépinieriste-Botaniste, rue du\nFaubourg-Saint-Jacques, n°. 51, près lObserva-\nCe bel établissement de culture, un des plus riches\nqui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d'arbres fruitiers,\nd'arbres forestiers, d'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un choix plus ju-\ndicieux des espèces qui peuvent leur convenir.\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de\nbouchons qu'il adapte à ces poires, et dont il est \npartie l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-\npée, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'un ressort,\ntomber que la charge juste de l'arme dont on se sert.\nM. Nouchet confectionne encore divers autres ustensil\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa maison comme\nl'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour.\nM. Nourtier est breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles.\nFabriquent, en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\ninventeurs de nouveaux réchauds à esprit-de-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ner_xml":"<PER>MOREL (Philippe</PER>), <ACT>Fer préparé à</ACT> l<ACT>'abri de la rouille</ACT>,<LOC>\nrue Baillif</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des <ACT>bâtimens</ACT>; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMOR<PER>ISOT ainé</PER>, <ACT>Papiers peints</ACT>, <LOC>petite rue de Reuilly</LOC>,\nn°s. <CARDINAL>1</CARDINAL> et <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\nCette maison <ACT>fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nvelouté</ACT>es <ACT>et non velouté</ACT>es<ACT>\n</ACT>fleurs. On y trouve un <ACT>grand</ACT> assortiment de devant<ACT>s</ACT> de<ACT>\n</ACT>cheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCEL<PER>OT</PER>, Pharmacie, Boule<LOC>s ferrugineuses</LOC>\nNancy, <LOC>quai de la Mégisserie</LOC>, n°. <CARDINAL>50</CARDINAL>.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, <ACT>dans</ACT> le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre<ACT>, tôle, plomb;</ACT> etc.; <ACT>al</ACT>ambics de<ACT>\ntous</ACT> genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.<ACT>\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbre</ACT>s\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman <PER>frères</PER>, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\n<PER>NAQUET et compagnie</PER>, <ACT>Huile de Macassar, Pierre de\nChine</ACT>, <LOC>Palais-Royal</LOC>, no. <CARDINAL>15</CARDINAL>\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\n<PER>NÉGASSEK</PER>, Seringues\ncher, no\nà pompe,\n<LOC>rue\nAubry-le-Bou-</LOC>\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'<LOC>Athénée des Arts</LOC> et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\n<PER>Ilan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès</PER>,<LOC>\naoul-Ro</LOC>chette, <PER>Hippolyte Taunay</PER>, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, <CARDINAL>135</CARDINAL> fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, <CARDINAL>180</CARDINAL> fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol.\nin-8, <ACT>imprimés par P. Didot</ACT>, <ACT>et ornés de 12 grav.</ACT>,\nd'après Girodet et Desenne, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., <CARDINAL>16</CARDINAL> fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, <LOC>par Lemercier</LOC>, <CARDINAL>4</CARDINAL> vol. in-8, <CARDINAL>20</CARDINAL> fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, <ACT>De-</ACT><PER>\nb</PER><ACT>bret</ACT>, etc., <CARDINAL>110</CARDINAL> fr.; des Poésies de Clotilde, in<TITRE>-8</TITRE>, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, <ACT>chez</ACT> lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopé<ACT>dique et</ACT> de la Dé<ACT>cade</ACT> philosophique<ACT>;</ACT>\n<ACT>des livres</ACT> d<ACT>'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin</ACT>,<ACT>\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce</ACT>, <ACT>dit</ACT> copper<ACT>-</ACT>plat<ACT>e; et</ACT>, en<ACT>\nhéral</ACT>, <ACT>toutes</ACT> les <ACT>sortes de papiers à l</ACT>'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'<ACT>objets</ACT> à l'usage des <ACT>bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et</ACT> d<ACT>'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nLes <ACT>bourreliers des départemens</ACT>, <ACT>surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui</ACT>\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\n<ACT>retard</ACT> dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres <ACT>de poste</ACT>, <ACT>entrepreneurs de diligences et\nfermiers</ACT>, trouveront également <ACT>chez</ACT> M<ACT>. Niot</ACT>, <ACT>tout ce\nqui concerne les harnais de</ACT> leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\n<ACT>Indépendamment</ACT> de sa <ACT>fabrication de papiers lissés\net marbrés,</ACT> cette <ACT>dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses <ACT>ressort</ACT>s lui ont acquis la confiance publique; il<ACT>\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\n</ACT>susceptibles <ACT>de remédier aux difformités</ACT> humaines quelles\nqu<ACT>'</ACT>elles soient\nNOIS<PER>ETTE (Louis</PER>), <ACT>Pépinieriste-Botaniste</ACT>, <LOC>rue du\nFaubourg-Saint-Jacques</LOC>, n°. <CARDINAL>51</CARDINAL>, <LOC>près lObserv</LOC>a-\nCe bel établissement de culture, un <ACT>des plus riches\n</ACT>qui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d<ACT>'</ACT>arbres fruitiers,<ACT>\nd'arbres forestiers, d</ACT>'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un <ACT>choix plus ju-\ndicieux</ACT> des espèces qui peuvent leur convenir.<ACT>\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise</ACT>.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de<ACT></ACT>\n<ACT>bouchon</ACT>s qu'il adapte à ces poires, et dont il est\n<ACT>partie</ACT> l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-<ACT></ACT>\n<ACT>pé</ACT>e, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'<ACT>un ressort</ACT>,\ntomber que la <ACT>charge juste de l'arme dont on se sert</ACT>.\nM. Nouchet <ACT>confectionne encore divers autres ustens</ACT>il\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa <ACT>maison</ACT> comme<ACT>\n</ACT>l<ACT>'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour</ACT>.\nM. Nourtier est <ACT>breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles</ACT>.\n<ACT></ACT>Fabriquent, <ACT>en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres</ACT>.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\n<ACT>i</ACT>nventeurs <ACT>de nouveaux ré</ACT>chauds à esprit-<ACT>de</ACT>-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [8138, 8144], "text": "frères"}, {"group": 4, "label": "PER", "span": [9173, 9192], "text": "NAQUET et compagnie"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9194, 9228], "text": "Huile de Macassar, Pierre de Chine"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [9230, 9242], "text": "Palais-Royal"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [9248, 9250], "text": "15"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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(Philippe), Fer préparé à l'abri de la rouille,\nrue Baillif, n°. 2\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des bâtimens; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMORISOT ainé, Papiers peints, petite rue de Reuilly,\nn°s. 1 et 3, faubourg Saint-Antoine.\nCette maison fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nveloutées et non veloutées\nfleurs. On y trouve un grand assortiment de devants de\ncheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCELOT, Pharmacie, Boules ferrugineuses\nNancy, quai de la Mégisserie, n°. 50.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, dans le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre, tôle, plomb; etc.; alambics de\ntous genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbres\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman frères, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\nNAQUET et compagnie, Huile de Macassar, Pierre de\nChine, Palais-Royal, no. 15\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\nNÉGASSEK, Seringues\ncher, no\nà pompe,\nrue\nAubry-le-Bou-\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'Athénée des Arts et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\nIlan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès,\naoul-Rochette, Hippolyte Taunay, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, 135 fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, 180 fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, 3 vol.\nin-8, imprimés par P. Didot, et ornés de 12 grav.,\nd'après Girodet et Desenne, 24 fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., 16 fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, par Lemercier, 4 vol. in-8, 20 fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, 3 vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, 24 fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, De-\nbret, etc., 110 fr.; des Poésies de Clotilde, in-8, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, chez lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopédique et de la Décade philosophique;\ndes livres d'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin,\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce, dit copper-plate; et, en\nhéral, toutes les sortes de papiers à l'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'objets à l'usage des bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et d'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc., etc.\nLes bourreliers des départemens, surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\nretard dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres de poste, entrepreneurs de diligences et\nfermiers, trouveront également chez M. Niot, tout ce\nqui concerne les harnais de leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\nIndépendamment de sa fabrication de papiers lissés\net marbrés, cette dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses ressorts lui ont acquis la confiance publique; il\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\nsusceptibles de remédier aux difformités humaines quelles\nqu'elles soient\nNOISETTE (Louis), Pépinieriste-Botaniste, rue du\nFaubourg-Saint-Jacques, n°. 51, près lObserva-\nCe bel établissement de culture, un des plus riches\nqui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d'arbres fruitiers,\nd'arbres forestiers, d'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un choix plus ju-\ndicieux des espèces qui peuvent leur convenir.\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de\nbouchons qu'il adapte à ces poires, et dont il est \npartie l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-\npée, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'un ressort,\ntomber que la charge juste de l'arme dont on se sert.\nM. Nouchet confectionne encore divers autres ustensil\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa maison comme\nl'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour.\nM. Nourtier est breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles.\nFabriquent, en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\ninventeurs de nouveaux réchauds à esprit-de-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ner_xml":"<PER>MOREL (Philippe</PER>), <ACT>Fer préparé à</ACT> l<ACT>'abri de la rouille</ACT>,<LOC>\nrue Baillif</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des <ACT>bâtimens</ACT>; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMOR<PER>ISOT ainé</PER>, <ACT>Papiers peints</ACT>, <LOC>petite rue de Reuilly</LOC>,\nn°s. <CARDINAL>1</CARDINAL> et <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\nCette maison <ACT>fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nvelouté</ACT>es <ACT>et non velouté</ACT>es<ACT>\n</ACT>fleurs. On y trouve un <ACT>grand</ACT> assortiment de devant<ACT>s</ACT> de<ACT>\n</ACT>cheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCEL<PER>OT</PER>, Pharmacie, Boule<LOC>s ferrugineuses</LOC>\nNancy, <LOC>quai de la Mégisserie</LOC>, n°. <CARDINAL>50</CARDINAL>.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, <ACT>dans</ACT> le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre<ACT>, tôle, plomb;</ACT> etc.; <ACT>al</ACT>ambics de<ACT>\ntous</ACT> genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.<ACT>\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbre</ACT>s\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman <PER>frères</PER>, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\n<PER>NAQUET et compagnie</PER>, <ACT>Huile de Macassar, Pierre de\nChine</ACT>, <LOC>Palais-Royal</LOC>, no. <CARDINAL>15</CARDINAL>\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\n<PER>NÉGASSEK</PER>, Seringues\ncher, no\nà pompe,\n<LOC>rue\nAubry-le-Bou-</LOC>\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'<LOC>Athénée des Arts</LOC> et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\n<PER>Ilan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès</PER>,<LOC>\naoul-Ro</LOC>chette, <PER>Hippolyte Taunay</PER>, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, <CARDINAL>135</CARDINAL> fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, <CARDINAL>180</CARDINAL> fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol.\nin-8, <ACT>imprimés par P. Didot</ACT>, <ACT>et ornés de 12 grav.</ACT>,\nd'après Girodet et Desenne, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., <CARDINAL>16</CARDINAL> fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, <LOC>par Lemercier</LOC>, <CARDINAL>4</CARDINAL> vol. in-8, <CARDINAL>20</CARDINAL> fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, <ACT>De-</ACT><PER>\nb</PER><ACT>bret</ACT>, etc., <CARDINAL>110</CARDINAL> fr.; des Poésies de Clotilde, in<TITRE>-8</TITRE>, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, <ACT>chez</ACT> lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopé<ACT>dique et</ACT> de la Dé<ACT>cade</ACT> philosophique<ACT>;</ACT>\n<ACT>des livres</ACT> d<ACT>'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin</ACT>,<ACT>\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce</ACT>, <ACT>dit</ACT> copper<ACT>-</ACT>plat<ACT>e; et</ACT>, en<ACT>\nhéral</ACT>, <ACT>toutes</ACT> les <ACT>sortes de papiers à l</ACT>'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'<ACT>objets</ACT> à l'usage des <ACT>bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et</ACT> d<ACT>'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nLes <ACT>bourreliers des départemens</ACT>, <ACT>surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui</ACT>\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\n<ACT>retard</ACT> dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres <ACT>de poste</ACT>, <ACT>entrepreneurs de diligences et\nfermiers</ACT>, trouveront également <ACT>chez</ACT> M<ACT>. Niot</ACT>, <ACT>tout ce\nqui concerne les harnais de</ACT> leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\n<ACT>Indépendamment</ACT> de sa <ACT>fabrication de papiers lissés\net marbrés,</ACT> cette <ACT>dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses <ACT>ressort</ACT>s lui ont acquis la confiance publique; il<ACT>\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\n</ACT>susceptibles <ACT>de remédier aux difformités</ACT> humaines quelles\nqu<ACT>'</ACT>elles soient\nNOIS<PER>ETTE (Louis</PER>), <ACT>Pépinieriste-Botaniste</ACT>, <LOC>rue du\nFaubourg-Saint-Jacques</LOC>, n°. <CARDINAL>51</CARDINAL>, <LOC>près lObserv</LOC>a-\nCe bel établissement de culture, un <ACT>des plus riches\n</ACT>qui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d<ACT>'</ACT>arbres fruitiers,<ACT>\nd'arbres forestiers, d</ACT>'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un <ACT>choix plus ju-\ndicieux</ACT> des espèces qui peuvent leur convenir.<ACT>\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise</ACT>.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de<ACT></ACT>\n<ACT>bouchon</ACT>s qu'il adapte à ces poires, et dont il est\n<ACT>partie</ACT> l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-<ACT></ACT>\n<ACT>pé</ACT>e, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'<ACT>un ressort</ACT>,\ntomber que la <ACT>charge juste de l'arme dont on se sert</ACT>.\nM. Nouchet <ACT>confectionne encore divers autres ustens</ACT>il\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa <ACT>maison</ACT> comme<ACT>\n</ACT>l<ACT>'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour</ACT>.\nM. Nourtier est <ACT>breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles</ACT>.\n<ACT></ACT>Fabriquent, <ACT>en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres</ACT>.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\n<ACT>i</ACT>nventeurs <ACT>de nouveaux ré</ACT>chauds à esprit-<ACT>de</ACT>-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [10450, 10458], "text": "NÉGASSEK"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [10488, 10505], "text": "rue Aubry-le-Bou-"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [11391, 11407], "text": "Athénée des Arts"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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La fabrique des dames Manceau jus-\ntifie chaque jour, de plus en plus, l'opinion avantageuse\nqu'on s'en était formée. Leurs chapeaux, tissus avec nos\nbelles soies du Midi, occupent à Paris un atelier consi-\ndérable de femmes. La beauté de ces chapeaux de soie\naujourd'hui perfectionnés, le dispute réellement aux\npailles de Suisse et d'Italie; c'est ce dont on a pu se con-\nvaincre à la dernière Exposition du Louvre; on rapporte\nd'ailleurs, à ce sujet, un fait dont nous croyons pouvoir\ngarantir l'authenticité. Il est si difficile de distinguer ces\nchapeaux, des chapeaux de paille, que, pour en faire\nentrer aux États-Unis, par exemple, où ceux d'Italie sont\nprohibés, les commissionnaires se sont vus fréquemment\nobligés d'en couper plusieurs, afin de faire voir que c'était\nde la soie. Pour faire apprécier davantage le mérite de\ncette ingénieuse invention, nous insisterons sur la modi-\nlu prix des chapeaux de mesdames Manceau : les\nqualités ordinaires coûtent moitié moins, et les qualité\nsuperfines, trois fois moins que les qualités correspon\nCet établissement est l'un des deux ou trois plus consi-\ndérables qu'on cite à Paris; tout ce qui sort de cette fa-\nbrique, est exécuté avec un soin remarquable; plusieurs\nbelles pièces ont surtout fait honneur à M. Manceau,\ntant par leur richesse que par la beauté de leur exécution.\nrelations\nLes\n'a\nffaires de cette manufacture sont très-im-\nCe menuisier est inventeur d'une machine à percer les\nplanches à bouteilles sans le secours de la gouge. On lui\ndoit savoir gré de s'être appliqué à un genre d'industrie\nqui ne semblait pas mériter un grand intérêt. Les résul-\ntats heureux qu'il obtient de son nouveau procédé prou-\nvent que rien n'est indigne de l'homme industrieux. Bien\nqu'établies au même prix, ces planches sont préférables\nà celles qu'on perce avec la gouge, en ce que les trous en\nsont plus nets, et exempts des déchirures et imperfections\nqu'on rencontre dans les planches ordinaires : elles se r\nM. Manon vient encore d'inventer un nouvel empiloir\npour les bouteilles pleines, dans lequel on peut ranger\nautant de bouteilles qu'avec les lattes; mais il offre de\nplus l'avantage de recevoir plusieurs qualités de vins à la\nfois, de manière qu'on puisse les prendre en haut ou en\nbas indistinctement, sans craindre de rien dérange\nMARCOTTE-GENLIS, Dépol des laines, Lavoir public,\nboulevart de l'Hôpital, maison Léger; et Filature\naux propriétaires des connaissances qui ne s'acquièrent\ncommunément qu'à la longue, par la comparaison maté-\nrielle des divers produits entre eux. Ce n'est que par leur\ntriage et leur lavage, qu'on peut justement apprécier et\nclasser les laines suivant leur nature, en qualités conv\nfection qu'on n'avait encore trouvée nulle part; aussi, ses\nrelations s'étendent-elles de jour en jour avec une éton-\nnante rapidité, et promettent-elles, pour l'avenir, les plus\ngrands succes.\nFilature. — Cet\nétal\nde\nMarcotte\nGenlis, est l'un des plus importans en ce genre. On y fa-\nbrique des calicots de toute espèce, et le linge de table\nEst avantageusement connu pour tout ce qui concern\nla ioaillerie, la bijouterie et l'orfévrèrie, surtout pour\nguirlandes et les parures en brillans, les pierres de cou\nleur, les colliers, les boucles d'oreilles, les ordres e\nlitre, est des plus importantes dans son genre de com-\nerce. On y fabrique les vermicelles, semoules, maca-\nOn trouve dans leurs magasins un choix et un assorti-\nent complet de tout ce qui se fait de plus beau et de plus\nlégant en parapluies tant pour hommes que pour dames.\n)n distingue surtout leur fabrique pour les belles et ri-\nhes ombrelles qui, depuis quelques années, sont de-\nenues des obiets de luxe et même de nécessité.\nIM. Ma\not sont les inventeurs des parapluies en percale, imper-\nnéables, qu'ils ne vendent que 8, 9 et 10 fr., en bon\neint. Indépendamment de leur fabrique de parapluies,\ns font commerce avec les départemens et l'étranger, sur\nbaleine du Nord et du Sud, sur les métaux, les nacres\nLa filature de M. J.-M. Marquet est avantageusement\nonnue à Paris, à Lyon, à Rouen, etc. Elle est au pre-\nier rang pour la perfection de ses fils, qui, pour le\nerf, l'uni et la beauté, soutiennent parfaitement la com-\ntraison avec ceux anglais. Il s'y fait des chaînes fines\n1i ne laissent rien à désirer. M. Marquet a exposé\n11819, non pas quelques échantillons, mais beaucoup\ne paquets de cotons fins de sa filature jusques au n°. 200\nmême du coton en bobines, n°. 220. Il a recu un\nles mieux assortis de thés en première qualité , ainsi\nqu'une fabrique de chocolats perfectionnés; il est de\nmême avantageusement connu pour la composition d\nes\npastilles stomachiques à la reine.\nM. Marquis est auteur d'un nouveau traité sur le thé,\nqui renferme les détails les plus intéressans sur sa cul-\nture, sa récolte, sa préparation et ses usages. Les con-\nnaissances dont M. Marquis fait preuve dans cet ouvrage\njustifient pleinement la confiance qu'inspire depuis long-\nMARSAUX et compagnie,\ndu Ponceau, no. 25.\nFabrique de Lampes, rue\npes, cristaux pour lampes, lampes en cristal et en bronze\ndoré, lustres, etc.\nOn trouve constamment chez lui 120 modèles tout con-\nfectionnés avec soin, de vêtemens de toute espèce et\nassortis à tous les âges. Les parens qui aiment à voir leurs\nenfans parfaitement habillés, ont, chez M. Martel, l'em-\nbarras du choix quant aux modes, aux couleurs, etc.\nCet établissement, unique dans son genre, mérite d'ètre\ndistingué.\nCe rouge, que M. Martin s'attache à fabriquer avec la\nplus grande perfection , est généralement recherché en\nFrance comme à l'étranger par les dames , tant à raison\nde sa beauté que pour la propriété bien constante qu'il\nM. Martin est breveté de madame la duchesse de Berry,\nt fournisseur de la cour de France ; il avait l'honneur\n","ner_xml":"<PER>MANCEAU (Mesdames</PER>), <ACT>Chapeaux de soie, imitant\nles chapeaux de paille a\nItalie</ACT>, <LOC>rue Saint-Avoie</LOC>\nCes chapeaux, à l'usage des deux sexes, sont destinés\nà remplacer les plus beaux <ACT>tissus de paille d'Italie</ACT>; ils\nont, sur ces derniers, l'avantage de la légèreté<ACT>;</ACT> ils se<ACT>\nnettoient d'ailleurs et</ACT> se reteignent sans altérer en rien la\nbeauté de leur <ACT>tissu</ACT>. 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Pour faire apprécier davantage le mérite de\ncette ingénieuse invention, nous insisterons sur la modi-\nlu prix des chapeaux de mesdames Manceau : les\nqualités ordinaires coûtent moitié moins, et les qualité\n<ACT>super</ACT>fines, trois fois moins que les qualités correspon\nCet établissement est l'un des deux ou trois plus consi-\ndérables qu'on cite à Paris; tout ce qui sort de cette fa-\nbrique, est exécuté avec un soin remarquable; plusieurs\nbelles pièces ont surtout fait honneur à M. Manceau,\ntant par leur richesse que par la beauté de leur exécution.\nrelations\nLes\n'a\nffaires de cette manufacture sont très-im-\nCe menuisier est inventeur d'une machine à percer les\nplanches à bouteilles sans le secours de la gouge. On lui\ndoit savoir gré de s'être appliqué à un genre d'industrie\nqui ne semblait pas mériter un grand intérêt. Les résul-\ntats heureux qu'il obtient de son nouveau procédé prou-\nvent que rien n'est indigne de l'homme industrieux. Bien\nqu'établies au même prix, ces planches sont préférables\nà celles qu'on perce avec la gouge, en ce que les trous en\nsont plus nets, et exempts des déchirures et imperfections\nqu'on rencontre dans les planches ordinaires : elles se r\nM. Manon vient encore d'inventer un nouvel empiloir\npour les bouteilles pleines, dans lequel on peut ranger\nautant de bouteilles qu'avec les lattes; mais il offre de\nplus l'avantage de recevoir plusieurs qualités de vins à la\nfois, de manière qu'on puisse les prendre en haut ou en\nbas indistinctement, sans craindre de rien dérange\nMARCOTTE-GENLIS, <ACT>Dépol des la</ACT>ines, <LOC>Lavoir public</LOC>,<LOC>\nboulevart de l'Hôpital, maison Léger</LOC>; et Filature\naux propriétaires des connaissances qui ne s'acquièrent\ncommunément qu'à la longue, par la comparaison maté-\nrielle des divers produits entre eux. Ce n'est que par leur\ntriage et leur lavage, qu'on peut justement apprécier et\nclasser les laines suivant leur nature, en qualités conv\nfection qu'on n'avait encore trouvée nulle part; aussi, ses\nrelations s'étendent-elles de jour en jour avec une éton-\nnante rapidité, et promettent-elles, pour l'avenir, les plus\ngrands succes.\nFilature. — Cet\nétal\nde\nMarcotte\nGenlis, est l'un des <ACT>plus importans</ACT> en ce genre. <ACT>On</ACT> y <ACT>fa-\nbrique des calicots de toute espèce, et le linge de table</ACT>\n<ACT>Est</ACT> avantageusement connu pour <ACT>tout ce qui concern\nla ioaillerie, la bijouterie et l'orfévrèrie, surtout pour\nguirlandes et les parures en brillans, les pierres de cou\nleur, les colliers, les boucles d'oreilles, les ordres e\nlitre, est des plus importantes dans son genre de com-\nerce</ACT>. <ACT>On y fabrique les vermicelles, semoules, maca-</ACT>\n<ACT>On</ACT> trouve dans leurs magasins un <ACT>choix</ACT> et <ACT>un</ACT> assorti<ACT>-\nent</ACT> complet <ACT>de</ACT> tout ce qui se fait de plus beau et <ACT>de</ACT> plus\nlégant en parapluies tant pour hommes que pour dames.\n)n distingue surtout leur fabrique pour les belles et ri-\nhes ombrelles qui, depuis quelques années, sont de-\nenues des obiets de luxe et même de nécessité.\nIM. Ma\not sont les inventeurs des parapluies en percale, imper-\nnéables, qu'ils ne vendent que 8, 9 et 10 fr., en bon\neint. Indépendamment de leur fabrique de parapluies,\ns font commerce avec les départemens et l'étranger, sur<ACT>\nbaleine</ACT> du Nord <ACT>et</ACT> du <ACT>Sud, sur</ACT> les <ACT>métaux</ACT>, <ACT>les na</ACT>cres\nLa filature de M. J.-M. Marquet est avantageusement\nonnue à Paris, à <ACT>Lyon</ACT>, à Rouen, etc. Elle est au pre-\nier rang pour la perfection de ses fils, qui, pour le\nerf, l'uni et la beauté, soutiennent parfaitement la com-\ntraison avec ceux anglais. Il s'y fait des chaînes fines\n1i ne laissent rien à désirer. M. Marquet a exposé\n11819, non pas quelques échantillons, mais beaucoup\ne paquets de <ACT>coton</ACT>s fins de <ACT>sa fil</ACT>ature jusques au n°. 200\nmême du coton en bobines, n°. <CARDINAL>220</CARDINAL>. Il a recu un\nles mieux assortis de thés en première qualité , ainsi\nqu'une fabrique de chocolats perfectionnés; il est de\nmême avantageusement connu pour la composition d\nes\npastilles stomachiques à la reine.\nM. Marquis est <ACT>auteur d'un nouveau traité sur le thé,\nqui renferme les détails les plus intéressans sur sa cul-\nture, sa récolte, sa préparation et ses usages</ACT>. Les con-\nnaissances dont M. Marquis fait preuve dans cet ouvrage\njustifient pleinement la confiance qu'inspire depuis long<ACT>-\nMARSAUX et compagnie</ACT>,<LOC>\ndu Ponceau</LOC>, no. <CARDINAL>25</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique de Lampes, rue\npes, cristaux pour lampes, lampes en cristal et en bronze\ndoré, lustres, etc.\nOn trouve constamment chez lui 120 modèles tout con-\nfectionnés avec soin, de vêtemens de toute espèce et\nassortis à tous les âges</ACT>. Les parens qui aiment à voir leurs\nenfans parfaitement habillés, ont, chez M. Martel, l'em-\nbarras du choix quant aux modes, aux couleurs, etc.\nCet établissement, unique dans son genre, mérite d'ètre\ndistingué.\nCe rouge, que M. Martin s'attache à fabriquer avec la\nplus grande perfection , est généralement recherché en\nFrance comme à l'étranger par les dames , tant à raison\nde sa <ACT>beauté</ACT> que pour la <ACT>propriété</ACT> bien constante qu'il\nM. <ACT>Martin</ACT> est <ACT>breveté de madame la duchesse de Berry,\nt fournisseur</ACT> de <ACT>la cour de France</ACT> ; il avait l'honneur\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 17], "text": "MANCEAU (Mesdames"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [20, 77], "text": "Chapeaux de soie, imitant les chapeaux de paille a Italie"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [79, 94], "text": "rue Saint-Avoie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [176, 201], "text": "tissus de paille d'Italie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [201, 202], "text": ";"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [264, 287], "text": "nettoient d'ailleurs et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [341, 346], "text": "tissu"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [471, 517], "text": "chapeaux, tissus avec nos belles soies du Midi"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [561, 563], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1341, 1346], "text": "super"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2659, 2671], "text": "Dépol des la"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2677, 2690], "text": "Lavoir public"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2692, 2728], "text": "boulevart de l'Hôpital, maison Léger"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3271, 3285], "text": "plus importans"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3299, 3301], "text": "On"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3304, 3364], "text": "fa-brique des calicots de toute espèce, et le linge de table"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3365, 3368], "text": "Est"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3396, 3648], "text": "tout ce qui concern la ioaillerie, la bijouterie et l'orfévrèrie, surtout pour guirlandes et les parures en brillans, les pierres de cou leur, les colliers, les boucles d'oreilles, les ordres e litre, est des plus importantes dans son genre de com-erce"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3650, 3696], "text": "On y fabrique les vermicelles, semoules, maca-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3696, 3698], "text": "On"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3729, 3734], "text": "choix"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3738, 3740], "text": "un"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3748, 3752], "text": "-ent"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3761, 3763], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3784, 3786], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4243, 4250], "text": "baleine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4259, 4261], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4265, 4273], "text": "Sud, sur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4278, 4284], "text": "métaux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4286, 4292], "text": "les na"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4366, 4370], "text": "Lyon"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4686, 4691], "text": "coton"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4701, 4707], "text": "sa fil"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [4762, 4765], "text": "220"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4991, 5133], "text": "auteur d'un nouveau traité sur le thé, qui renferme les détails les plus intéressans sur sa cul-ture, sa récolte, sa préparation et ses usages"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5256, 5277], "text": "-MARSAUX et compagnie"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [5279, 5289], "text": "du Ponceau"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [5295, 5297], "text": "25"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5299, 5530], "text": "Fabrique de Lampes, rue pes, cristaux pour lampes, lampes en cristal et en bronze doré, lustres, etc. On trouve constamment chez lui 120 modèles tout con-fectionnés avec soin, de vêtemens de toute espèce et assortis à tous les âges"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5913, 5919], "text": "beauté"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5932, 5941], "text": "propriété"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5966, 5972], "text": "Martin"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [5977, 6030], "text": "breveté de madame la duchesse de Berry, t fournisseur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [6034, 6051], "text": "la cour de France"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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M. Mary s'est toujours fait\nnarquer par le beau noir et le beau lisse de ses\noffes\nde l'Académie, lorsqu'un grand prix fut fondé ; ce fut lui\nqui obtint le premier qu'on décerna. Au nombre des gra-\nr\nvures dues à son burin, nous remarquons :\ntues de bronze, d'après l'antique; le portrait de Lanfranc;\ndeux portraits d'un vieillard, d'après Rembrandt; Vénus\net Adonis; les Jardins de l'Océan, et plusieurs autres\npierres gravées ; le portrait du cardinal Bentivoglio; une\nElévation en croix; la vierge du Palais Colonne; le portrait\ndu Roi, de madame Barilli, ceux de mesdames de Sé-\nvigné, de Grignan, de Simiane, de Monteil de Grignan,\nde Bussi Rabutin, tous einq pour l'édition des Lettres de\nmadame de Sévigné, Blaise, 1819.\nJouit d'une réputation depuis long-temps méritée, pour\nles nombreuses productions sorties de son buri. On pe\ngenre ses gravures de Sainte Cécile, d'après Raphaèl;\nd'Apollon et les Muses, d'après Jules Romain; d'Hip-\npocrate, d'après Girodet; d'Homère, etc. Il suffit de\nrappeler quelques-uns des beaux ouvrages de M. Massard,\npour faire l'éloge le plus juste de son talent.\nFabriquent toute espèce de cannes, et font les fouets.\nà l'aide de la mécanique anglaise. Leur magasin est très-\nassort\ndans l'un et l'autre de ces articles. Cette maiso\nétait déjà connue avantageusement sous le nom de Henri.\nM. Massé, en épousant la dame veuve Henri, a cru de-\nvoir conserver, dans sa nouvelle raison de commerce\nnom qui avait, pendant long-temps, mérité la confiance\npublique.\nAvantageusement cité dans le rapport du Jury de 1806,\nsur les produits de l'industrie française ; confectionne\navec un soin particulier, les couvertures de laine, de coton,\net de soie\n, ainsi que les molletons de coton. Sa manufac-\nCette maison manipule, par mécanique, le chocolat\nsuperfin ; elle confectionne toutes espèces de bonbons et\nimitations en chocolat sous les formes les plus agréables\net les enveloppes les plus élégantes. Chaque année, le\nconsommateur trouve dans cette fabrique, les nouveautés\nen friandises les plus jolies, à des prix très-modérés.\nmme confiseur et distillateur, M. Masson mérite\nIl a été clairement prouvéque, par les procédés d'embal-\nage usités, les monnaies souffraient, dans le transport,\nme oblitération du type, supérieure à celle qu'elles au-\naient recue en un siècle de circulation ordinaire; ce-\npendant nous ne savons pas que personne se soit, avant\nM. Colson, avisé de remédier à cet inconvénient. Cet\nngénieux fabricant, que ses connaissances chimiques\nivaient mis à même de se faire déjà connaître par plu-\nieurs inventions, trouva le moyen d'emballer\n—\nmée numismabalique. M. Masson, successeur de l'in-\nventeur, est, comme lui, chargé de l'emballage au Trésor\nroyal: il possède seul le secret de M. Colson; et nous\nregardons comme important pour nos lecteurs, banquiers\nou autres qui sont à même de faire circuler au loin de\nl'argent monnayé, de pouvoir le faire sans aucun pré-\njudice; M. Masson entreprend d'ailleurs tous ouvrages\nde tonnellerie\nTaille et vend toutes espèces de pierres fines et fausses\npolit la facette en or, et exécute généralement tout ce qui,\ndans sa partie, tient à la bijouterie et à la mise en œeuvre:\nle nom des Chevassus est assez connu parmi les lapidaires\npour nous dispenser de faire l'éloge de M. Mathias-Che-\nCe papier s'imprime avec une combinaison de matières\nqui ont la propriété d'attirer les punaises et de les dé-\ntruire. Une fois que ces insectes sont atteints par l'espèce\nde poison que renferme ce papier, ils meurent dans les\nm\n1r\nes fentes des alcoves où ils ont l'habitude de se\ncacher et y portent la contagion qui détruit jusques aux\nœufs qu'ils y ont déposés. Cet antidote opère graduelle-\nment, en proportion du nombre de ces insectes jusqu'à\nleur entière extinction.\nLe prix de ce papier est de 1 fr. 50 c. ; avec deux feuil-\nles, sans autre sujétion que de le déposer dans le lit, on\npeut se garantir pour toujours de l'incommodité des pu-\nnaises, movennant qu'on les renouvelle tous les deux ou\ntrois ans: cette précaution est de rigueur pour ne pas\ns'exposer à être assiégé de nouveau par ces désagréables\nC'est l'une des bonnes maisons que nous connaissions\ndans cette branche d'industrie. On y fabrique des cardes\nen tout genre pour les filatures de laine et de coton.\n\nSuccesseur de son père, bijoutier de l'académie des\njeux floraux; fabrique la parure à pierres fines et imita-\ntion parfaite du diamant, les chaînes de cou, les clefs,\ncachets, et le bijou en général, tant pour Paris que pour\nles expéditions d'outre-mer\nCette maison, avantageusement connue pour les belles\nqualités, confectionne en tout genre la ganterie de Paris.\nElle tient dépôt de plusieurs fabriques de Grenoble, no-\ntamment celui de madame veuve Mattat et fils, dont la ré-\nputation est établie depuis nombre d'années.\nL'art de la maroquinerie est redevable à M. Mattler de\nplusieurs inventions ou améliorations utiles. Son tonneau\nà mettre en couleurs, au moyen duquel on abrège le tra-\nvail, en obtenant encore des nuances parfaites et une éco-\nnomie de plus d'un tiers sur les matières qu'on emploie,\nde même que son cylindre mécanique, qui joint à une\nconstruction d'une extrême simplicité, les avantages d'a-\nbréger aussi considérablement le travail, de pouvoir être\nmanœuvré par un enfant, enfin, de donner au maroquin\nune régularité qu'il était jusqu'alors impossible d'obte-\nnir par le secours de l'homme le plus vigoureux, même\navec beaucoup de temps et de fatigue, sont des inventions\nintéressantes, qui font le plus grand honneur à M. Mat-\ntler. La plupart des maroquiniers se sont empressés d'i-\nmiter ses procédés qu'il n'a pu leur cacher; c'est pour-\nquoi la manière de travailler le maroquin est à peu près\nla même aujourd'hui dans toutes les fabriques. Ces divers\ninstrumens de fabrication simplifient tellement le travail,\nque M. Mattler fabrique, par an, environ douze mille\npeaux de mouton, et six mille peaux de chèvre en rouge.\net n'occupe cependant qu'une vingtaine d'ouvriers.\nQuant aux maroquins et moutons rouges, M. Mattler\nleur donne, par des procédés qui ne sont qu'à lui, une\nperfection toute particulière.\nEn 1819, M. Mattler a obténu une médaille d'or.\nFait tous objets de fantaisie, et toutes sortes de garni-\ntures pour les marchands de bronze; perce les trou\ndans les cristaux et la porcelaine, enlève la couleur mal\nréussie et efface les noms sur les cadrans, sans altérer\nléma\nirice est un artiste intéressant dans son\nvisites, en général tout ce qui concerne les administra-\ntions et les maisons de commerce ; il se charge en même\ntemps de l'impression en taille-douce, tant pour la sû-\nFabrique, depuis nombre d'années, des éventails de\n\ntoutes qualités pour l'Espagne, l'Italie et les Iles. Il a\nParmi les nombreux dentifrices offerts jusqu'à ce jour\nau public, nous distinguons la Poudre de Ceylan; elle se\ntrouve sur les toilettes les plus distinguées, et sa répu-\ntation est européenne; elle donne, en effet, aux dents\ncommunique à l'haleine une douce suavité. Encouragé par\nl'accueil favorable qu'a obtenu cette poudre, M. Mayer\nvient d'y joindre un accessoire fort utile; il a obtenu, des\ningrédiens qui produisent la Poudre de Ceylan, une Es-\nsence odontalgique et balsamique. Agréable à l'odorat,\ncette eau précieuse a toutes les propriétés de la poudre,\net peut servir surtout aux personnes dont les gencives\nd\nsont très-sensibles: elle prévient les diverses maladies\nConfectionne les forté-pianos avec un soin particulier,\net tient un assortiment de cordes de Naples et autres,\nqu'il tire des meilleures fabriques. Comme éditeur de\nnusique, M. Meisenberg vient d'acquérir la plus grande\npartie des chefs-d'œuvre de feu Méhul. On trouve do\nCoradin, d'Héléna, des Deux Aveugles de Tolède,\nl'Horatius-Coclès, du jeune Sage et le vieux Fou, du\nPrince-Troubadour, du Trésor supposé, d'Uthal, d'Eu-\nhrosine et Mélidor, de Gabrielle d'Estrées.\npour fètes et pour étrennes, tels que nécessaires fins,\ndemi-fins, en moiré et autres; bonbonnières d'ivoire à\nfiligrane, boîtes à ouvrage, toilettes de toutes gran-\ndeurs, sultanes en velours peint, rondes, à huit pans ,\novales ; valises de toutes formes en velours peint, en or,\nargent, moiré, dans le plus nouveau goût.\n","ner_xml":"<PER>ARY</PER>, <ACT>Etoffes de crin</ACT>, <LOC>grande rue du Faubourg Saint-\nAntoine</LOC>, n°. <CARDINAL>203</CARDINAL><ACT>\nConfectionne les étoffes de crin de toutes les qualités,\nfait les rayures en soie</ACT>. M. Mary s'est toujours fait\nnarquer par le beau noir et le beau lisse de ses\noffes\nde l'Académie, lorsqu'un grand prix fut fondé ; ce fut lui\nqui obtint le premier qu'on décerna. Au nombre des gra-\nr\nvures dues à son burin, nous remarquons :\ntues de bronze, d'après l'antique; le portrait de Lanfranc;\ndeux portraits d'un vieillard, d'après Rembrandt; Vénus\net Adonis; les Jardins de l'Océan, et plusieurs autres\npierres gravées ; le portrait du cardinal Bentivoglio; une\nElévation en croix; la vierge du Palais Colonne; le portrait\ndu Roi, de madame Barilli, ceux de mesdames de Sé-\nvigné, de Grignan, de Simiane, de Monteil de Grignan,\nde Bussi Rabutin, tous einq pour l'édition des Lettres de\nmadame de Sévigné, <LOC>Blaise</LOC>, <CARDINAL>1819</CARDINAL>.\nJouit d'une réputation depuis long-temps méritée, pour\nles nombreuses productions sorties de son buri. On pe\ngenre ses gravures de Sainte Cécile, d'après Raphaèl;\nd'Apollon et les Muses, d'après Jules Romain; d'Hip-\npocrate, d'après Girodet; d'Homère, etc. Il suffit de\nrappeler quelques-uns des beaux ouvrages de M. Massard,\npour faire l'éloge le plus juste de son talent.\nFabriquent toute espèce de cannes, et font les fouets.\nà l'aide de la mécanique anglaise. Leur magasin est très-\nassort\ndans l'un et l'autre de ces articles. Cette maiso\nétait déjà connue avantageusement sous le nom de Henri.\nM. Massé, en épousant la dame veuve Henri, a cru de-\nvoir conserver, dans sa nouvelle raison de commerce\nnom qui avait, pendant long-temps, mérité la confiance\npublique.\nAvantageusement cité dans le rapport du Jury de 1806,\nsur les produits de l'industrie française ; confectionne\navec un soin particulier, les <ACT>couvertures</ACT> de <ACT>laine</ACT>, de coton,\n<ACT></ACT>et de soie\n, ainsi que les molletons de coton. Sa manufac-\nCette maison manipule, <ACT>par mécanique, le chocolat\nsuperfin ; elle confectionne toutes espèces de bonbons et\nimitations en chocolat sous les formes les plus agréables\net les enveloppes les plus élégantes</ACT>. Chaque année, <ACT>le\nconsommateur trouve dans</ACT> cette <ACT>fabrique, les nouveautés\nen friandises les plus jolies, à des prix très-modérés</ACT>.<ACT>\nmme confiseur et distillateur</ACT>, M. Masson mérite\nIl a été clairement prouvéque, par les procédés d'embal<ACT>-</ACT>\nage usités, les monnaies souffraient, dans le transport,\nme oblitération du type, supérieure à celle qu'elles au-\naient recue en un siècle de circulation ordinaire; ce-\npendant nous ne savons pas que personne se soit, avant\nM. Colson, avisé de remédier à cet inconvénient. Cet\nngénieux fabricant, que ses connaissances chimiques\nivaient mis à même de se faire déjà connaître par plu-\nieurs inventions, trouva le moyen d'emballer\n—\nmée numismabalique. M. Masson, successeur de l'in-\nventeur, est, comme lui, chargé de l'emballage au Trésor\nroyal: il possède seul le secret de M. Colson; et nous\nregardons comme important pour nos lecteurs, banquiers\nou autres qui sont à même de faire circuler au loin de\nl'argent monnayé, de pouvoir le faire sans aucun pré-\njudice; M. Masson entreprend d'ailleurs tous ouvrages\nde tonnellerie\nTaille et vend toutes espèces de pierres fines et fausses\npolit la facette en or, et exécute généralement tout ce qui,\ndans sa partie, tient à la bijouterie et à la mise en œeuvre:\nle nom des Chevassus est assez connu parmi les lapidaires\npour nous dispenser de faire l'éloge de M. Mathias-Che-\nCe papier s'imprime avec une combinaison de matières\nqui ont la propriété d'attirer les punaises et de les dé-\ntruire. Une fois que ces insectes sont atteints par l'espèce\nde poison que renferme ce papier, ils meurent dans les\nm\n1r\nes fentes des alcoves où ils ont l'habitude de se\ncacher et y portent la contagion qui détruit jusques aux\nœufs qu'ils y ont déposés. Cet antidote opère graduelle-\nment, en proportion du nombre de ces insectes jusqu'à\nleur entière extinction.\nLe prix de ce papier est de 1 fr. 50 c. ; avec deux feuil-\nles, sans autre sujétion que de le déposer dans le lit, on\npeut se garantir pour toujours de l'incommodité des pu-\nnaises, movennant qu'on les renouvelle tous les deux ou\ntrois ans: cette précaution est de rigueur pour ne pas\ns'exposer à être assiégé de nouveau par ces désagréables\nC'est l'une des bonnes maisons que nous connaissions\ndans cette branche d'industrie. <ACT>On y fabrique des cardes\nen tout genre pour les filatures de laine et de coton</ACT>.<ACT>\n\nSuccesseur de son père, bijoutier de l'académie des\njeux floraux; fabrique la parure à pierres fines et imita-\ntion parfaite du diamant, les chaînes de cou, les clefs,\ncachets, et le bijou en général,</ACT> tant pour <ACT>Paris que</ACT> pour\nles expéditions d'outre-mer\nCette maison, avantageusement connue pour <ACT>les belles\nqualités, confectionne en tout genre la ganterie de Paris</ACT>.\n<ACT>Elle tient dépôt</ACT> de plusieurs <ACT>fabriques</ACT> de Grenoble, no-\ntamment celui de madame veuve Mattat et fils, dont la ré-\nputation est établie depuis nombre d'années.\nL'art de la maroquinerie est redevable à M. Mattler de\nplusieurs inventions ou améliorations utiles. Son tonneau\nà mettre en couleurs, au moyen duquel on abrège le tra<ACT>-</ACT>\nvail, en obtenant encore des nuances parfaites et une éco-\nnomie de plus d'un tiers sur les matières qu'on emploie,\nde même que son cylindre mécanique, qui joint à une\nconstruction d'une extrême simplicité, les avantages d'a-\nbréger aussi considérablement le travail, de pouvoir être\nmanœuvré par un enfant, enfin, de donner au maroquin\nune régularité qu'il était jusqu'alors impossible d'obte-\nnir par le secours de l'homme le plus vigoureux, même\navec beaucoup de temps et de fatigue, sont des inventions\nintéressantes, qui font le plus grand honneur à M. Mat-\ntler. La plupart des maroquiniers se sont empressés d'i-\nmiter ses procédés qu'il n'a pu leur cacher; c'est pour-\nquoi la manière de travailler le maroquin est à peu près\nla même aujourd'hui dans toutes les fabriques. Ces divers\ninstrumens de fabrication simplifient tellement le travail,\nque M. Mattler fabrique, par an, environ douze mille\npeaux de <ACT>mouton</ACT>, et six mille peaux de <ACT>chèvre</ACT> en rouge.\net n'occupe cependant qu'une vingtaine d'ouvriers.\nQuant aux <ACT>maroquins et moutons rouges</ACT>, M. Mattler\nleur donne, par des procédés qui ne sont qu'à lui, une\n<ACT>perfection toute</ACT> particulière.\nEn 1819, M. Mattler a obténu une médaille d'or.<ACT>\nFait tous objets de fantaisie, et toutes sortes de garni-\ntures pour les marchands de bronze; perce les trou\ndans les cristaux et la porcelaine, enlève</ACT> la <ACT>couleur</ACT> mal\nréussie <ACT>et</ACT> efface les <ACT>noms sur les cadran</ACT>s, sans altérer\nléma\nirice est un artiste intéressant dans son<ACT>\n</ACT>visites, <ACT>en</ACT> général tout ce <ACT>qui concerne</ACT> les <ACT>administra</ACT>-<ACT>\nt</ACT>ions et les <ACT>maisons de commerce</ACT> ; il se charge en même\ntemps de l'impression en taille-<ACT>dou</ACT>ce, tant pour la sû-\nFabrique, depuis nombre d'années, des éventails de<ACT>\n\ntoutes qualités pour l'Espagne, l'Italie et les Iles. Il a\nParmi les nombreux dentifrices offerts jusqu'à ce jour\nau public, nous distinguons la Poudre de Ceylan; elle se\ntrouve sur les toilettes les plus distinguées, et sa répu-\ntation est européenne; elle donne, en effet, aux dents\ncommunique à l'haleine une douce suavité. Encouragé par\nl'accueil favorable qu'a obtenu cette poudre, M. Mayer\nvient d'y joindre un accessoire fort utile; il a obtenu, des\ningrédiens qui produisent la Poudre de Ceylan, une Es-\nsence odontalgique et balsamique. Agréable à l'odorat,\ncette eau précieuse a toutes les propriétés de la poudre,\net peut servir surtout aux personnes dont les gencives\nd\nsont très-sensibles: elle prévient les diverses maladies\nConfectionne les forté-pianos avec un soin particulier,\net tient un assortiment de <ACT>cordes</ACT> de <ACT>Naples et autres</ACT>,<ACT></ACT>\nqu'il tire des meilleures fabriques. <ACT>Comme éditeur de\nnusique</ACT>, <ACT>M</ACT>. <ACT>Meisenberg vient d'acquérir la plus grande\npartie des chefs-d'œuvre de</ACT> feu <ACT>Méhul</ACT>. 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Ce fabricant travaille avec soin.\nExécute piluliers, lingotières en fonte de fer, et par-\nticulièrement des mortiers faits au tour, tels que ceux que\nnous avons vus à la dernière Exposition.\nExécute toutes sortes de jolis ouvrages en nacre, con-\ncernant la bijouterie, la tabletterie et le bouton de fan-\ntaisie. M. Merle est particulièrement recommandable pour\ntravailler la nacre avec infiniment de goût et de délica-\ntesse ; il fait des objets découpés et sculptés surtout, qu'on\npeut considérer comme de véritables curiosités.\nConfectionne tous les objets qui concernent la tablet-\nterie, en bois des îles de toutes qualités, en ivoire, en\nton verni; le tout d'une qualité qui ne laisse rien à dé-\nsirer. Ils fabriquent aussi, pour la coutellerie, toutes\nsortes de manches de canifs, de couteaux, de poignées\nde sabre, d'épée, de couteaux de chasse, etc., en em-\nployant les mêmes matières que pour la tabletterie.\nchez ces Messieurs, un assortiment d'arti-\nOn trouve\ncles qui méritent une attention particulière, tant par le\nfini de leur exécution, que par les formes gracieuses qu'ils\nLeur fabrique, située à Montataire (Oise), produit\ndes fers-blancs qui égalent les fers-blancs anglais pour\nl'uni et le brillant, et les sur\n ductilité. L'Ex-\nposition de 1819 a offert des échantillons unis, planés,\nexécutés au laminoir et si peu cassans qu'ils ont souffert\ntoutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage, sans se\ngercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les tra-\nvaux\nMM. Mertian, leur a décerné une médaille d'\net S. M. a daigné conférer, à l'un de ces Messieurs, la\ncroix de la Légion- d'Honneur, dont l'autre était de\nPrépare et achève le parchemin blanc propre à l'écri-\nture et à l'impression; le parchemin vert et blanc pour\nde registre\nIl fabrique aussi la cartisanne\npour les passementiers, et tient un assortiment de peaux\nd’àne jaune et blanche.\nFabrique l'or et l'argent en feuilles pour tous métaux\nen coquilles, pour remédier aux défauts de la dorure\ncomme aussi les mixtions ou assiettes. Sa maison est\ndepuis long-temps, fort avantageusement connue.\nMEYNIER (C.) Peintre d'histoire, membre de l'Aca-\ndémie Royale des Beaux-Arts, de l'Institut, et de\ncelle de Florence, rue du Paon no. 8.\nElève de M. Vincent, avait déjà, sous lui, remporté\nun grand prix en 1789, sur un tableau représentant\nJoseph reconnu par ses frères. Depuis ce glorieux début\ndans la carrière des arts, on a vu une foule de beaux ou-\nvrages accroître la brillante réputation de cet artiste\nnous citerons entre autres, Apollon, Uranie, Clio, Po-\nlymnie et Érato, formant cinq tableaux; Androclès re-\nconnu par un lion; Milon de Crotone surpris par un\nlion; les adieux de Télémaque et d'Eucharis ; l'entrée\ndes Français à Berlin; l'île de Lobau; les Français\nà Inspruck ; le grand tableau dans la salle des Romains,\nau musée royal de France, représentant Rome donnant\nà la Terre le code des lois de Justinien, les bas-reliefs\npeints de bronze qui l'accompagnent; le grand plafond\net les quatre grandes figures allégoriques qui décorent le\nsalon de S. A. R. Monsieur; la dédicace de l'église de\nSaint-Denis, en présence de Charlemagne; la Sagesse\npréservant l'adolescence des traits de l'Amour et des\ncharmes de la séduction ; le berger Phorbas, présen-\ntant OEdipe enfant à Péribée; saint Louis recevant le\nviatique au milieu de son camp à Tunis ; la femme de\nMégare donnant la sépulture aux cendres de Phocion,\net les trois grands plafonds du musée royal de France.\nBreveté de feu S. A. R. Mgr. le duc de Berri.\nLes roues à voussoirs , de l'invention de M. Michalon\nont ainsi nommées, parce que les rais s'y terminent en\noussoirs vers le centre, et forment, par leur réunion,\nne voûte circulaire qui entoure la boîte. Ces roues sont,\nour les voyageurs, des roues de sûreté; elles les garan-\nssent et des accidens que l'on éprouve si fréquemment\n voyage avec les roues à tenons, et des retards qu'oc-\nisionent leurs réparations, ne fût-ce que pour les\nnâtrer : opération d'autant plus fâcheuse pour les voya-\neurs, que les charrons, placés près des postes, en la\nur faisant payer fort cher, s'en acquittent le plus sou-\nent très-mal. Il faut donc compter au nombre des avan-\nges de la roue à voussoirs, quand elle est bien faite, de\navoir jamais besoin d'être châtrée. Le seul reproche\nue l'on ait fait à la roue à voussoirs, est son prix. 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Ce fabricant travaille avec soin.\nExécute piluliers, lingotières en fonte de fer, et par-\nticulièrement des mortiers faits au tour, tels que ceux que\nnous avons vus à la dernière Exposition.\nExécute toutes sortes de jolis ouvrages en nacre, con-\ncernant la bijouterie, la tabletterie et le bouton de fan-\ntaisie. M. Merle est particulièrement recommandable pour\ntravailler la nacre avec infiniment de goût et de délica-\ntesse ; il fait des objets découpés et sculptés surtout, qu'on\npeut considérer comme de véritables curiosités.\nConfectionne tous les objets qui concernent la tablet-\nterie, en bois des îles de toutes qualités, en ivoire, en\nton verni; le tout d'une qualité qui ne laisse rien à dé-\nsirer. Ils fabriquent aussi, pour la coutellerie, toutes\nsortes de manches de canifs, de couteaux, de poignées\nde sabre, d'épée, de couteaux de chasse, etc., en em-\nployant les mêmes matières que pour la tabletterie.\nchez ces Messieurs, un assortiment d'arti-\nOn trouve\ncles qui méritent une attention particulière, tant par le\nfini de leur exécution, que par les formes gracieuses qu'ils\nLeur fabrique, située à Montataire (Oise), produit\ndes fers-blancs qui égalent les fers-blancs anglais pour\nl'uni et le brillant, et les sur\n ductilité. L'Ex-\nposition de 1819 a offert des échantillons unis, planés,\nexécutés au laminoir et si peu cassans qu'ils ont souffert\ntoutes les plus rudes épreuves de l'emboutissage, sans se\ngercer ni se fendre. Le Jury, pour récompenser les tra-\nvaux\nMM. Mertian, leur a décerné une médaille d'\net S. M. a daigné conférer, à l'un de ces Messieurs, la\ncroix de la Légion- d'Honneur, dont l'autre était de\nPrépare et achève le parchemin blanc propre à l'écri-\nture et à l'impression; le parchemin vert et blanc pour\nde registre\nIl fabrique aussi la cartisanne\npour les passementiers, et tient un assortiment de peaux\nd’àne jaune et blanche.\nFabrique l'or et l'argent en feuilles pour tous métaux\nen coquilles, pour remédier aux défauts de la dorure\ncomme aussi les mixtions ou assiettes. Sa maison est\ndepuis long-temps, fort avantageusement connue.\nMEYNIER (C.) Peintre d'histoire, membre de l'Aca-\ndémie Royale des Beaux-Arts, de l'Institut, et de\ncelle de Florence, rue du Paon no. 8.\nElève de M. Vincent, avait déjà, sous lui, remporté\nun grand prix en 1789, sur un tableau représentant\nJoseph reconnu par ses frères. Depuis ce glorieux début\ndans la carrière des arts, on a vu une foule de beaux ou-\nvrages accroître la brillante réputation de cet artiste\nnous citerons entre autres, Apollon, Uranie, Clio, Po-\nlymnie et Érato, formant cinq tableaux; Androclès re-\nconnu par un lion; Milon de Crotone surpris par un\nlion; les adieux de Télémaque et d'Eucharis ; l'entrée\ndes Français à Berlin; l'île de Lobau; les Français\nà Inspruck ; le grand tableau dans la salle des Romains,\nau musée royal de France, représentant Rome donnant\nà la Terre le code des lois de Justinien, les bas-reliefs\npeints de bronze qui l'accompagnent; le grand plafond\net les quatre grandes figures allégoriques qui décorent le\nsalon de S. A. R. Monsieur; la dédicace de l'église de\nSaint-Denis, en présence de Charlemagne; la Sagesse\npréservant l'adolescence des traits de l'Amour et des\ncharmes de la séduction ; le berger Phorbas, présen-\ntant OEdipe enfant à Péribée; saint Louis recevant le\nviatique au milieu de son camp à Tunis ; la femme de\nMégare donnant la sépulture aux cendres de Phocion,\net les trois grands plafonds du musée royal de France.\nBreveté de feu S. A. R. Mgr. le duc de Berri.\nLes roues à voussoirs , de l'invention de M. Michalon\nont ainsi nommées, parce que les rais s'y terminent en\noussoirs vers le centre, et forment, par leur réunion,\nne voûte circulaire qui entoure la boîte. Ces roues sont,\nour les voyageurs, des roues de sûreté; elles les garan-\nssent et des accidens que l'on éprouve si fréquemment\n voyage avec les roues à tenons, et des retards qu'oc-\nisionent leurs réparations, ne fût-ce que pour les\nnâtrer : opération d'autant plus fâcheuse pour les voya-\neurs, que les charrons, placés près des postes, en la\nur faisant payer fort cher, s'en acquittent le plus sou-\nent très-mal. Il faut donc compter au nombre des avan-\nges de la roue à voussoirs, quand elle est bien faite, de\navoir jamais besoin d'être châtrée. Le seul reproche\nue l'on ait fait à la roue à voussoirs, est son prix. 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Ces roues sont,\nour les voyageurs, des roues de sûreté; elles les garan-\nssent et des accidens que l'on éprouve si fréquemment\nvoyage avec les roues à tenons, et des retards qu'oc-\nisionent leurs réparations, ne fût-ce que pour les\nnâtrer : opération d'autant plus fâcheuse pour les voya-\neurs, que les charrons, placés près des postes, en la\nur faisant payer fort cher, s'en acquittent le plus sou-\nent très-mal. Il faut donc compter au nombre des avan-\nges de la roue à voussoirs, quand elle est bien faite, de\navoir jamais besoin d'être châtrée. Le seul reproche\nue l'on ait fait à la roue à voussoirs, est son prix. 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(Philippe), Fer préparé à l'abri de la rouille,\nrue Baillif, n°. 2\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des bâtimens; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMORISOT ainé, Papiers peints, petite rue de Reuilly,\nn°s. 1 et 3, faubourg Saint-Antoine.\nCette maison fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nveloutées et non veloutées\nfleurs. On y trouve un grand assortiment de devants de\ncheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCELOT, Pharmacie, Boules ferrugineuses\nNancy, quai de la Mégisserie, n°. 50.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, dans le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre, tôle, plomb; etc.; alambics de\ntous genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbres\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman frères, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\nNAQUET et compagnie, Huile de Macassar, Pierre de\nChine, Palais-Royal, no. 15\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\nNÉGASSEK, Seringues\ncher, no\nà pompe,\nrue\nAubry-le-Bou-\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'Athénée des Arts et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\nIlan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès,\naoul-Rochette, Hippolyte Taunay, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, 135 fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, 180 fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, 3 vol.\nin-8, imprimés par P. Didot, et ornés de 12 grav.,\nd'après Girodet et Desenne, 24 fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., 16 fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, par Lemercier, 4 vol. in-8, 20 fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, 3 vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, 24 fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, De-\nbret, etc., 110 fr.; des Poésies de Clotilde, in-8, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, chez lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopédique et de la Décade philosophique;\ndes livres d'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin,\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce, dit copper-plate; et, en\nhéral, toutes les sortes de papiers à l'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'objets à l'usage des bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et d'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc., etc.\nLes bourreliers des départemens, surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\nretard dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres de poste, entrepreneurs de diligences et\nfermiers, trouveront également chez M. Niot, tout ce\nqui concerne les harnais de leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\nIndépendamment de sa fabrication de papiers lissés\net marbrés, cette dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses ressorts lui ont acquis la confiance publique; il\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\nsusceptibles de remédier aux difformités humaines quelles\nqu'elles soient\nNOISETTE (Louis), Pépinieriste-Botaniste, rue du\nFaubourg-Saint-Jacques, n°. 51, près lObserva-\nCe bel établissement de culture, un des plus riches\nqui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d'arbres fruitiers,\nd'arbres forestiers, d'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un choix plus ju-\ndicieux des espèces qui peuvent leur convenir.\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de\nbouchons qu'il adapte à ces poires, et dont il est \npartie l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-\npée, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'un ressort,\ntomber que la charge juste de l'arme dont on se sert.\nM. Nouchet confectionne encore divers autres ustensil\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa maison comme\nl'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour.\nM. Nourtier est breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles.\nFabriquent, en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\ninventeurs de nouveaux réchauds à esprit-de-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ner_xml":"<PER>MOREL (Philippe</PER>), <ACT>Fer préparé à</ACT> l<ACT>'abri de la rouille</ACT>,<LOC>\nrue Baillif</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des <ACT>bâtimens</ACT>; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMOR<PER>ISOT ainé</PER>, <ACT>Papiers peints</ACT>, <LOC>petite rue de Reuilly</LOC>,\nn°s. <CARDINAL>1</CARDINAL> et <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\nCette maison <ACT>fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nvelouté</ACT>es <ACT>et non velouté</ACT>es<ACT>\n</ACT>fleurs. On y trouve un <ACT>grand</ACT> assortiment de devant<ACT>s</ACT> de<ACT>\n</ACT>cheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCEL<PER>OT</PER>, Pharmacie, Boule<LOC>s ferrugineuses</LOC>\nNancy, <LOC>quai de la Mégisserie</LOC>, n°. <CARDINAL>50</CARDINAL>.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, <ACT>dans</ACT> le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre<ACT>, tôle, plomb;</ACT> etc.; <ACT>al</ACT>ambics de<ACT>\ntous</ACT> genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.<ACT>\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbre</ACT>s\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman <PER>frères</PER>, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\n<PER>NAQUET et compagnie</PER>, <ACT>Huile de Macassar, Pierre de\nChine</ACT>, <LOC>Palais-Royal</LOC>, no. <CARDINAL>15</CARDINAL>\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\n<PER>NÉGASSEK</PER>, Seringues\ncher, no\nà pompe,\n<LOC>rue\nAubry-le-Bou-</LOC>\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'<LOC>Athénée des Arts</LOC> et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\n<PER>Ilan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès</PER>,<LOC>\naoul-Ro</LOC>chette, <PER>Hippolyte Taunay</PER>, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, <CARDINAL>135</CARDINAL> fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, <CARDINAL>180</CARDINAL> fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol.\nin-8, <ACT>imprimés par P. Didot</ACT>, <ACT>et ornés de 12 grav.</ACT>,\nd'après Girodet et Desenne, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., <CARDINAL>16</CARDINAL> fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, <LOC>par Lemercier</LOC>, <CARDINAL>4</CARDINAL> vol. in-8, <CARDINAL>20</CARDINAL> fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, <ACT>De-</ACT><PER>\nb</PER><ACT>bret</ACT>, etc., <CARDINAL>110</CARDINAL> fr.; des Poésies de Clotilde, in<TITRE>-8</TITRE>, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, <ACT>chez</ACT> lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopé<ACT>dique et</ACT> de la Dé<ACT>cade</ACT> philosophique<ACT>;</ACT>\n<ACT>des livres</ACT> d<ACT>'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin</ACT>,<ACT>\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce</ACT>, <ACT>dit</ACT> copper<ACT>-</ACT>plat<ACT>e; et</ACT>, en<ACT>\nhéral</ACT>, <ACT>toutes</ACT> les <ACT>sortes de papiers à l</ACT>'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'<ACT>objets</ACT> à l'usage des <ACT>bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et</ACT> d<ACT>'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nLes <ACT>bourreliers des départemens</ACT>, <ACT>surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui</ACT>\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\n<ACT>retard</ACT> dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres <ACT>de poste</ACT>, <ACT>entrepreneurs de diligences et\nfermiers</ACT>, trouveront également <ACT>chez</ACT> M<ACT>. Niot</ACT>, <ACT>tout ce\nqui concerne les harnais de</ACT> leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\n<ACT>Indépendamment</ACT> de sa <ACT>fabrication de papiers lissés\net marbrés,</ACT> cette <ACT>dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses <ACT>ressort</ACT>s lui ont acquis la confiance publique; il<ACT>\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\n</ACT>susceptibles <ACT>de remédier aux difformités</ACT> humaines quelles\nqu<ACT>'</ACT>elles soient\nNOIS<PER>ETTE (Louis</PER>), <ACT>Pépinieriste-Botaniste</ACT>, <LOC>rue du\nFaubourg-Saint-Jacques</LOC>, n°. <CARDINAL>51</CARDINAL>, <LOC>près lObserv</LOC>a-\nCe bel établissement de culture, un <ACT>des plus riches\n</ACT>qui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d<ACT>'</ACT>arbres fruitiers,<ACT>\nd'arbres forestiers, d</ACT>'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un <ACT>choix plus ju-\ndicieux</ACT> des espèces qui peuvent leur convenir.<ACT>\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise</ACT>.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de<ACT></ACT>\n<ACT>bouchon</ACT>s qu'il adapte à ces poires, et dont il est\n<ACT>partie</ACT> l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-<ACT></ACT>\n<ACT>pé</ACT>e, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'<ACT>un ressort</ACT>,\ntomber que la <ACT>charge juste de l'arme dont on se sert</ACT>.\nM. Nouchet <ACT>confectionne encore divers autres ustens</ACT>il\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa <ACT>maison</ACT> comme<ACT>\n</ACT>l<ACT>'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour</ACT>.\nM. Nourtier est <ACT>breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles</ACT>.\n<ACT></ACT>Fabriquent, <ACT>en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres</ACT>.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\n<ACT>i</ACT>nventeurs <ACT>de nouveaux ré</ACT>chauds à esprit-<ACT>de</ACT>-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [11762, 11812], "text": "Ilan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [11814, 11821], "text": "aoul-Ro"}],"group":6,"aggregate":true}, 
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A. R.\nMonseigneur le duc d'Angouléme, rue Feydeau,\nno. 26, vis-à-vis le passage, au premier.\nFut le premier breveté, à Paris,\n tissus, imitant la nature\npour les perruques\ns ouvrages les mieux confectionnés et dans les plus belles\nualités de cheveux. Ses salons et cabinets, où se fait\npupe des cheveux, sont également au premier. On y\nouve en même temps tous les articles de parfumerie\nropres à empêcher les cheveux de tomber, à les faire\nMICHAUD-LABONTÉ, Affinage duplatine, rue Feydeau,\nn°. 4, ci-devant rue Neuve-Saint-Eustache, n°. 4.\nEst le premier qui ait exécuté des vases de cuivre d'une\ngrande dimension doublés en platine. Il est breveté du\ngouvernement, et a reçu de S. M. une médaille pour\navoir perfectionné l'affinage du platine.\nIl tient affinage de platine pour le commerce, et en a\nconstamment de préparé, de toute dimension, pour tous\nCet établissement compte soixante ans d'existence,\nsous la même raison de commerce. On y fabrique, à la\nfois , les chenilles, les gazes, les frivolités et étamines de\nsoie, pour les parfumeurs, de même que tous les agré-\nmens pour garnitures de robes et objets de modes.\nAvantageusement connu dans l'art de la gravure ; plu-\nsieurs de ses ouvrages sont bien dignes de l'estime des\nfaisant P'aumône (école hollandaise), faite pour le Musée\nroyal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\nWaflard, qui lui mérita les éloges de nos savans et une\nmédaille d'or à l'exposition de peinture de 1817. Mo-\nvante, que cet artiste doit livrer au\nlière consultant sa\npublic en mars prochain (gravure non moins remar-\nquable), est impatiemment attendu des amateurs.\nTravaille en gros les boyaux de bœuf neutralisés sans\ndeur, et fabrique les cordes de harpe, de guitare, de basse,\ne violon, etc., qui sont d'ailleurs très - recherchées,\non-seulement parce qu'elles sont de deux tons au-dessus\ne celles de Naples, mais qu'elles leur sont supérieures\nn force et en blancheur. Les expéditions que M. Millan\nait, tant dans les provinces du midi qu'à l'Etranger, et\nLa fabrique de M. Millan occupe un espace de plus de\neux hectares , et emploie plus de soixante ouvriers.\nC'est à l'invention de M. Milne et de son père, que\nfilature française doit les premières mécaniques à cy-\nndres pour filer le coton. Nous n'aurions besoin de rien\nient de mettre au jour une nouvelle mécanique, pour\ninvention de laquelle il a reçu, le 10 juin 1810, un\nrevet de quinze ans, et qui sert à préparer et filer, dans\na plus grande perfection, toutes espèces de laines car-\nées ou peignées , déchets de soie , étoupes de lin ,\nhanvre , ou tout autre filament. Les déchets de soie\nsurtout, qui demandaient tant de soins, peuvent s'y filer\naussi facilement que le coton. L'essai de cette mécanique\neut lieu à Saint-Ouen, chez M. Ternaux\noù elle fut\nmise, pendant quatre mois en activité par une machine à\nvapeur ( bien que tout autre moteur produise des résultats\naussi avantageux), et M. Ternaux ne put mieux té-\nmoigner sa satisfaction à M. Milne qu'en lui commandant\ndes machines semblables.\nLa Société d'encouragement avait, en 1815, couronné\ndéjà les premiers essais de M. Milne , pour la filature\ndes déchets de soie, en lui accordant une médaille d'ar-\ngent. M. Milne a réalisé l'espoir de cette Société protec-\ntrice des arts, en apportant, dans son mécanisme , le\ndernier perfectionnement\nMIRANDE, Parapluies, passage du Caire, n°. 6, en\nentrant par la place du Caire.\nCette fabrique offre un assortiment complet de para-\npluies, tant pour hommes que pour dames. M. Mirande\net peut être cité comme un bon fa-\ntravaille avec soin\nMISSELBACH et THONNELIER, Mécaniciens, charges\nde l'entretien des Laminois et Découpoirs de la\nMonnaie Royale de Paris, rue des Gravilliers,\nExécutent dans leur superbe établissement, l'un des\nplus considérables de la capitale, tous les outils et ma-\nchines à l'usage des manufactures et les presses d'impri-\nmerie en caracteres.\n","ner_xml":"<PER>CHALON-MILLIÈRE</PER>, <ACT>Coiffeur du Roi et de S. A. R.\nMonseigneur le duc d'Angouléme</ACT>, <LOC>rue Feydeau</LOC>,\nno. <CARDINAL>26</CARDINAL>, vis-à-vis le passage, au premier.\nFut le premier breveté, à Paris,\ntissus, imitant la nature\npour les perruques\ns ouvrages les <ACT>mieux</ACT> confectionné<ACT>s et</ACT> dans <ACT>les plus belles</ACT>\nualités de <ACT>cheveux</ACT>. Ses salons et cabinets, où se fait\npupe des cheveux, sont également au premier. On y\nouve en même temps tous les articles de parfumerie\nropres à empêcher les <ACT>cheveux</ACT> de tomber, à les faire\nMICHAUD-<ACT>LABONTÉ</ACT>, <ACT>Affinage duplatine</ACT>, <LOC>rue Feydeau</LOC>,\nn°. <CARDINAL>4</CARDINAL>, ci-devant <LOC>rue Neuve-Saint-Eustache</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>.\nEst le premier qui ait exécuté des <ACT>vases de cuivre d</ACT>'<ACT>une\ngrande dimension doublés en platine</ACT>. Il est breveté du\ngouvernement, et a reçu de S. M. une médaille pour\navoir perfectionné l'affinage du platine.\nIl tient affinage de platine pour le commerce, et en a\nconstamment de préparé, de toute dimension, pour tous\nCet établissement compte soixante ans d'existence,\nsous la même raison de commerce. On y fabrique, à la\nfois , les chenilles, les gazes, les <ACT>frivol</ACT>ités <ACT>et étamine</ACT>s de\n<ACT>soie, pour les parfumeurs, de même que tous les agré-\nmens pour garnitures de robes et objets de modes</ACT>.\nAvantageusement connu dans l'art de la gravure ; plu-\nsieurs de ses ouvrages sont bien dignes de l'estime des\nfaisant P'aumône <ACT>(école</ACT> hollandais<ACT>e</ACT>), faite pour le Musée\nroyal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\nWaflard, qui lui mérita les éloges de nos savans et une\nmédaille d'or à l'exposition de peinture de 1817. Mo-\nvante, que cet artiste doit livrer au\nlière consultant sa\npublic en mars prochain (gravure non moins remar-\nquable), est impatiemment attendu des amateurs.\nTravaille en gros les boyaux de bœuf neutralisés sans\ndeur, et fabrique les cordes de harpe, de guitare, de basse,\ne violon, etc., qui sont d'ailleurs très - recherchées,\non-seulement parce qu'elles sont de deux tons au-dessus\ne celles de Naples, mais qu'elles leur sont supérieures\nn force et en blancheur. Les expéditions que M. Millan\nait, tant dans les provinces du midi qu'à l'Etranger, et\nLa fabrique de M. Millan occupe un espace de plus de\neux hectares , et emploie plus de soixante ouvriers.\nC'est à l'invention de M. Milne et de son père, que\nfilature française doit les premières mécaniques à cy-\nndres pour filer le coton. Nous n'aurions besoin de rien\nient de mettre au jour une nouvelle mécanique, pour\ninvention de laquelle il a reçu, le 10 juin 1810, un\nrevet de quinze ans, et qui sert à préparer et filer, dans\na plus grande perfection, toutes espèces de laines car-\nées ou peignées , déchets de soie , étoupes de lin ,\nhanvre , ou tout autre filament. Les déchets de soie\nsurtout, qui demandaient tant de soins, peuvent s'y filer\naussi facilement que le coton. L'essai de cette mécanique\neut lieu à <LOC>Saint-Ouen</LOC>, <LOC>chez</LOC> M<LOC>. Ter</LOC>naux\noù elle fut\nmise, pendant quatre mois en activité par une machine à\nvapeur ( bien que tout autre moteur produise des résultats\naussi avantageux), et M. Ternaux ne put mieux té-\nmoigner sa satisfaction à M. Milne qu'en lui commandant\ndes machines semblables.\nLa Société d'encouragement avait, en 1815, couronné\ndéjà les premiers essais de M. Milne , pour la filature\ndes déchets de soie, en lui accordant une médaille d'ar-\ngent. M. Milne a réalisé l'espoir de cette Société protec-\ntrice des arts, en apportant, dans son mécanisme , le\ndernier perfectionnement\nMIRANDE, <ACT>Parapluie</ACT>s, <LOC>passage du Caire</LOC>, n°. <CARDINAL>6</CARDINAL>, en\n<LOC></LOC>entrant <LOC>par la place du Caire</LOC>.\nCette fabrique offre un assortiment complet de para-\npluies, tant pour hommes que pour dames. M. Mirande\net peut être cité comme un bon fa-\ntravaille avec soin\nM<PER>ISSELBACH et THONNELIER</PER>, <ACT>Mécaniciens, charges\nde l'entretien des Laminois et Découpoirs de la\nMonnaie Royale de Paris</ACT>, <LOC>rue des Gravilliers</LOC>,\nExécutent dans leur superbe établissement, <ACT>l'un des\nplus considérables de la capitale</ACT>, tous les outils <ACT>et ma-\n</ACT>chines à l'usage des manufactures et les presses d'impri<ACT>-</ACT>\n<ACT>me</ACT>rie en <ACT>caracte</ACT>res.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [1, 16], "text": "CHALON-MILLIÈRE"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [18, 79], "text": "Coiffeur du Roi et de S. A. R. 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On y fabrique, à la\nfois , les chenilles, les gazes, les frivolités et étamines de\nsoie, pour les parfumeurs, de même que tous les agré-\nmens pour garnitures de robes et objets de modes.\nAvantageusement connu dans l'art de la gravure ; plu-\nsieurs de ses ouvrages sont bien dignes de l'estime des\nfaisant P'aumône (école hollandaise), faite pour le Musée\nroyal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\nWaflard, qui lui mérita les éloges de nos savans et une\nmédaille d'or à l'exposition de peinture de 1817. Mo-\nvante, que cet artiste doit livrer au\nlière consultant sa\npublic en mars prochain (gravure non moins remar-\nquable), est impatiemment attendu des amateurs.\nTravaille en gros les boyaux de bœuf neutralisés sans\ndeur, et fabrique les cordes de harpe, de guitare, de basse,\ne violon, etc., qui sont d'ailleurs très - recherchées,\non-seulement parce qu'elles sont de deux tons au-dessus\ne celles de Naples, mais qu'elles leur sont supérieures\nn force et en blancheur. Les expéditions que M. Millan\nait, tant dans les provinces du midi qu'à l'Etranger, et\nLa fabrique de M. Millan occupe un espace de plus de\neux hectares , et emploie plus de soixante ouvriers.\nC'est à l'invention de M. Milne et de son père, que\nfilature française doit les premières mécaniques à cy-\nndres pour filer le coton. Nous n'aurions besoin de rien\nient de mettre au jour une nouvelle mécanique, pour\ninvention de laquelle il a reçu, le 10 juin 1810, un\nrevet de quinze ans, et qui sert à préparer et filer, dans\na plus grande perfection, toutes espèces de laines car-\nées ou peignées , déchets de soie , étoupes de lin ,\nhanvre , ou tout autre filament. Les déchets de soie\nsurtout, qui demandaient tant de soins, peuvent s'y filer\naussi facilement que le coton. L'essai de cette mécanique\neut lieu à Saint-Ouen, chez M. Ternaux\noù elle fut\nmise, pendant quatre mois en activité par une machine à\nvapeur ( bien que tout autre moteur produise des résultats\naussi avantageux), et M. Ternaux ne put mieux té-\nmoigner sa satisfaction à M. Milne qu'en lui commandant\ndes machines semblables.\nLa Société d'encouragement avait, en 1815, couronné\ndéjà les premiers essais de M. Milne , pour la filature\ndes déchets de soie, en lui accordant une médaille d'ar-\ngent. M. Milne a réalisé l'espoir de cette Société protec-\ntrice des arts, en apportant, dans son mécanisme , le\ndernier perfectionnement\nMIRANDE, Parapluies, passage du Caire, n°. 6, en\nentrant par la place du Caire.\nCette fabrique offre un assortiment complet de para-\npluies, tant pour hommes que pour dames. M. Mirande\net peut être cité comme un bon fa-\ntravaille avec soin\nMISSELBACH et THONNELIER, Mécaniciens, charges\nde l'entretien des Laminois et Découpoirs de la\nMonnaie Royale de Paris, rue des Gravilliers,\nExécutent dans leur superbe établissement, l'un des\nplus considérables de la capitale, tous les outils et ma-\nchines à l'usage des manufactures et les presses d'impri-\nmerie en caracteres.\n","ner_xml":"<PER>CHALON-MILLIÈRE</PER>, <ACT>Coiffeur du Roi et de S. A. 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M. une médaille pour\navoir perfectionné l'affinage du platine.\nIl tient affinage de platine pour le commerce, et en a\nconstamment de préparé, de toute dimension, pour tous\nCet établissement compte soixante ans d'existence,\nsous la même raison de commerce. On y fabrique, à la\nfois , les chenilles, les gazes, les <ACT>frivol</ACT>ités <ACT>et étamine</ACT>s de\n<ACT>soie, pour les parfumeurs, de même que tous les agré-\nmens pour garnitures de robes et objets de modes</ACT>.\nAvantageusement connu dans l'art de la gravure ; plu-\nsieurs de ses ouvrages sont bien dignes de l'estime des\nfaisant P'aumône <ACT>(école</ACT> hollandais<ACT>e</ACT>), faite pour le Musée\nroyal, de M. H. Laurent; son Molière mourant, d'après\nWaflard, qui lui mérita les éloges de nos savans et une\nmédaille d'or à l'exposition de peinture de 1817. Mo-\nvante, que cet artiste doit livrer au\nlière consultant sa\npublic en mars prochain (gravure non moins remar-\nquable), est impatiemment attendu des amateurs.\nTravaille en gros les boyaux de bœuf neutralisés sans\ndeur, et fabrique les cordes de harpe, de guitare, de basse,\ne violon, etc., qui sont d'ailleurs très - recherchées,\non-seulement parce qu'elles sont de deux tons au-dessus\ne celles de Naples, mais qu'elles leur sont supérieures\nn force et en blancheur. Les expéditions que M. Millan\nait, tant dans les provinces du midi qu'à l'Etranger, et\nLa fabrique de M. Millan occupe un espace de plus de\neux hectares , et emploie plus de soixante ouvriers.\nC'est à l'invention de M. Milne et de son père, que\nfilature française doit les premières mécaniques à cy-\nndres pour filer le coton. Nous n'aurions besoin de rien\nient de mettre au jour une nouvelle mécanique, pour\ninvention de laquelle il a reçu, le 10 juin 1810, un\nrevet de quinze ans, et qui sert à préparer et filer, dans\na plus grande perfection, toutes espèces de laines car-\nées ou peignées , déchets de soie , étoupes de lin ,\nhanvre , ou tout autre filament. Les déchets de soie\nsurtout, qui demandaient tant de soins, peuvent s'y filer\naussi facilement que le coton. L'essai de cette mécanique\neut lieu à <LOC>Saint-Ouen</LOC>, <LOC>chez</LOC> M<LOC>. Ter</LOC>naux\noù elle fut\nmise, pendant quatre mois en activité par une machine à\nvapeur ( bien que tout autre moteur produise des résultats\naussi avantageux), et M. Ternaux ne put mieux té-\nmoigner sa satisfaction à M. Milne qu'en lui commandant\ndes machines semblables.\nLa Société d'encouragement avait, en 1815, couronné\ndéjà les premiers essais de M. Milne , pour la filature\ndes déchets de soie, en lui accordant une médaille d'ar-\ngent. M. Milne a réalisé l'espoir de cette Société protec-\ntrice des arts, en apportant, dans son mécanisme , le\ndernier perfectionnement\nMIRANDE, <ACT>Parapluie</ACT>s, <LOC>passage du Caire</LOC>, n°. <CARDINAL>6</CARDINAL>, en\n<LOC></LOC>entrant <LOC>par la place du Caire</LOC>.\nCette fabrique offre un assortiment complet de para-\npluies, tant pour hommes que pour dames. M. Mirande\net peut être cité comme un bon fa-\ntravaille avec soin\nM<PER>ISSELBACH et THONNELIER</PER>, <ACT>Mécaniciens, charges\nde l'entretien des Laminois et Découpoirs de la\nMonnaie Royale de Paris</ACT>, <LOC>rue des Gravilliers</LOC>,\nExécutent dans leur superbe établissement, <ACT>l'un des\nplus considérables de la capitale</ACT>, tous les outils <ACT>et ma-\n</ACT>chines à l'usage des manufactures et les presses d'impri<ACT>-</ACT>\n<ACT>me</ACT>rie en <ACT>caracte</ACT>res.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [3592, 3615], "text": "ISSELBACH et THONNELIER"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3617, 3709], "text": "Mécaniciens, charges de l'entretien des Laminois et Découpoirs de la Monnaie Royale de Paris"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3711, 3730], "text": "rue des Gravilliers"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3775, 3817], "text": "l'un des plus considérables de la capitale"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3835, 3841], "text": "et ma-"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3897, 3898], "text": "-"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3898, 3900], "text": "me"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3907, 3914], "text": "caracte"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Thonnelier, chef de l'établissement, vient d'a-\njouter à ses travaux ordinaires la gravure des cylindres\npour l'impression des toiles peintes, ainsi que la con-\ntruction des machines pour ces sortes de fabrications,\ncomme celles à imprimer, tours à graver d'une g\nperfection, ainsi que celles à fendre les engrenages qu'il\nfait de compte à demi avec M. E. Grimpé, graveur dans\nce genre.\nMM. les manufacturiers d'indiennes trouveront chez\nM. Thonnelier un assortiment de cylindres en cuivre,\ntout montés et battus, prêts à être gravés, afin d'éviter\ncuivre sera fourni sui-\ntout retard dans leurs ordres. Le\nL'établissement typographique de M. Molé est un des\nplus considérables qui existent en Europe. Lors de l'Ex-\nposition de 1810, ce fondeur, dont la réputation ne\nle\ngenre, exposa, entre autres objets curieux, quatorze ta-\nbleaux typographiques de la plus belle exécution, renfer-\nnant deux cent six caractères modernes français, grecs ,\nlébreux, rabbiniques, syriaques, samaritains, etc., tous\nortis de son burin ; trois cents sortes de filets en lames\ntion des nouvelles garnitures à jour dont il est l'inven-\neur, et pour lesquels il a obtenu, en 1814, un brevet\nl'invention. Tous les imprimeurs s'accordent à regarder\nes garnitures à jour comme un véritable service rendu à\na typographie; aussi sont - elles généralement adoptées\nFrance\nion-seulement en \nmais encore dans toute l'\nplus flatteurs de la part du roi et des princes. On pourrait,\n'il en était besoin, citer encore , à l'appui des louanges\nque mérite l'établissement de M. Molé, plusieurs ou-\nrages importans imprimés avec ses caractères , dor\nFait toutes sortes de découpures sur les métaux pour\nMM. les orfévres, bijoutiers, plaqueurs et ferblantiers ;\nil tient un assortiment de filtres pour cafetières de tou\nLes personnes qui ont recours à des pincettes pou\ns'arracher la barbe, peuvent, sans douleur, obtenir le\nmême résultat, en faisant usage de ce savon, appelé dépi-\nlatoire. La barbe tombe deux ou trois minutes après qu'on\ns'en est frotté , et la peau n'est point altérée.\nEst le premier qui ait introduit en France ce joli genre\nde fabrication. Tous les divers modèles de nécessaires\nque nous avons vus jusqu'ici, sont de sa composition.\nAu nombre des jolis bijoux qui ornent son magasin ,\nnous avons remarqué un nécessaire-piano, offrant a\nlument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses\ntouches sont en nacre. Ce petit meuble est d'un fini pré-\ncieux et d'un coup-d'œil charmant.\nM. Monbro a dernièrement inventé un instrument\npropre à enlever les cors et durillons des pieds, sans\ndouleur, et surtout sans le moindre danger; l'effet de cet\ninstrument sur les cors est immanquable : le prix est,\navec l'étui et la brosse, etc., de 3 fr. 50 c.\nns et superfins ; et les peignes d'écaille et de corne en\nus genres. Son magasin offre un grand assortiment des\nivers produits de sa fabrique. M. Mongenot a des rela-\nons en province : il fait la co\nmission.\nFabrique les ressorts de pendules et de bandages élas-\nques. M. Monginot, établi depuis plus de quarante-\nx ans, est un de nos plus anciens fabricans en ce gen\nhre\nLes bijoux émaillés sont d'un effet on ne peut plus\nacieux. M. Monnier est, dans cette partie, l'un des\nbricans qui se distinguent le plus ; il émaille gros et\ntits bijoux, boîtes de montres, tabatières façon de\nenève, ordres français et étrangers. Il tient un assor-\nnent de chatons du plus nouveau goût, sujets peints ,\nusses montres ; il se charge de toute espèce de peintures\nr émail, restaure les objets émaillés et peints , remet\n; perles aux montres de cou, fabrique les émaux,\nmme aussi toutes sortes de sujets propres à être incrus-\n; dans le cristal. Il répond de la fixité de ses couleurs,\nde leurs accords\navec le cristal\nM. Monnot Leroy est un des plus anciens fabricans de\nzes; les produits de sa maison sont aussi des mieux\ngoulème ; on le peut ranger au nombre des cordonniers-\nbottiers, le plus en vogue dans la capitale, tant par la\nbonne qualité que par la forme élégante qu'il sait donner\nLa fabrique de MM. Moreau frères de Chantilly s'est\nsuccédée de père en fils, depuis l'invention de la blonde;\nce sont leurs aïeux qui, les premiers, ont imaginé de\nfaire la dentelle avec de la soie. Cette fabrique a touio\nobtenu de grands succès pour les nouveautés. En 1812,\nelle a remporté le premier prix; en 1819, elle a exposé\ndes robes blanches et des schals noirs qui ont mérité tous\nles points nouveaux et anciens inventés jusqu'à ce jour.\nLes membres du Jury de l'Exposition , d'accord avec la\nvoix publique , leur a décerné la médaille d'or ; cet\navantage a forcé ces fabricans d'augmenter le nombre\nde leurs ouvriers qui est présentement très-considérable.\nCette maison recoit journellement des commissions\nd'Allemagne, de Russie, d'Espagne , d'Angleterre et\nd'Amérique.\nLe siège de leur fabrique est à Chantilly (Oise), «\nrue des Deu\neu\ndépôt à Paris,\nTient un grand assortiment de corderie, de chanvre\net de filasse. Sa corderie est une des plus importantes de\nParis. Il sort de ses ateliers, situés faubourg Saint-Denis\nEmaille avec succès le gros et le petit bijou, les\nordres français et étrangers , les boîtes de montre; il\nsoude les fonds ; met les perles et remet à neuf les cadrans\net carrées. On trouve chez lui les plus grandes nou-\nveautés en ce genre, ainsi que toutes les médailles des\nprinces français et étrangers. Sa maison offre de l'intérêt\nsous le rapport de l'industrie.\n","ner_xml":"M. <PER>Thonnelier</PER>, <ACT>chef de l'établissement</ACT>, vient d'a-\njouter à ses travaux ordinaires la gravure des cylindres\npour l'impression des toiles peintes, ainsi que la con-\ntruction des machines pour ces sortes de fabrications,\ncomme celles à imprimer, tours à graver d'une g\nperfection, ainsi que celles à fendre les engrenages qu'il\nfait de compte à demi avec M. E. Grimpé, <ACT>graveur dans\n</ACT>ce genre.\nMM. les manufacturiers d'indiennes trouveront chez\nM. Thonnelier un assortiment de cylindres en cuivre,\ntout montés et battus, prêts à être gravés, afin d'éviter\ncuivre sera fourni sui-\ntout retard dans leurs ordres. Le\nL'établissement typographique de M. Molé est un des\nplus considérables qui existent en Europe. Lors de l'Ex-\nposition de 1810, ce fondeur, dont la réputation ne\nle\ngenre, exposa, entre autres objets curieux, quatorze ta-\nbleaux typographiques de la plus belle exécution, renfer-\nnant deux cent <ACT>six caractères modernes français, grecs ,</ACT>\nlébreux, rabbiniques, syriaques, samaritains, etc., tous\nortis de son burin ; trois cents sortes de filets en lames\ntion des nouvelles garnitures à jour dont il est l'inven-\neur, et pour lesquels il a obtenu, en 1814, un brevet\nl'invention. Tous les imprimeurs s'accordent à regarder\nes garnitures à jour comme un véritable service rendu à\na typographie; aussi sont - elles généralement adoptées\nFrance\nion-seulement en\nmais encore dans toute l'\nplus flatteurs de la part du roi et des princes. On pourrait,\n'il en était besoin, citer encore , à l'appui des louanges\nque mérite l'établissement de M. Molé, plusieurs ou-\nrages importans imprimés avec ses caractères , dor\nFait toutes sortes de découpures sur les métaux pour\nMM. les orfévres, bijoutiers, plaqueurs et ferblantiers ;\nil tient un assortiment de filtres pour cafetières de tou\nLes personnes qui ont recours à des pincettes pou\ns'arracher la barbe, peuvent, sans douleur, obtenir le\nmême résultat, en faisant usage de ce savon, appelé dépi-\nlatoire. La barbe tombe deux ou trois minutes après qu'on\ns'en est frotté , et la peau n'est point altérée.\nEst le premier qui ait introduit en France ce joli genre\nde fabrication. Tous les divers modèles de nécessaires\nque nous avons vus jusqu'ici, sont de sa composition.\nAu nombre des jolis bijoux qui ornent son magasin ,\nnous avons remarqué un nécessaire-piano, offrant a\nlument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses\ntouches sont en nacre. Ce petit meuble est d'un fini pré-\ncieux et d'un coup-d'œil charmant.\nM. 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Monnier est, dans cette partie, l'un des\n<ACT>bri</ACT>cans qui <ACT>se distinguent le plus ; il émaille gros et\ntits bijoux, boîtes de montres, tabatières façon de\nenève, ordres français et étrangers. Il tient un assor-\nnent de chatons du plus nouveau goût, sujets peints ,\nusses montres ; il se charge de toute espèce de peintures\nr émail, restaure les objets émaillés et peints , remet\n; perles aux montres de cou, fabrique les émaux,\nmme aussi toutes sortes de sujets propres à être incrus-\n; dans le cristal. Il répond de la fixité de ses couleurs,\nde leurs accords\navec le cristal\nM. Monnot Leroy est un des plus anciens fabricans de\nzes; les produits de sa maison sont aussi des mieux\ngoulème ; on le peut ranger au nombre des cordonniers-\nbottiers, le plus en vogue dans la capitale, tant par la\nbonne qualité que par la forme élégante qu'il sait donner\nLa fabrique de MM. Moreau frères de Chantilly s'est\nsuccédée de père en fils, depuis l'invention de la blonde;\nce sont leurs aïeux qui, les premiers, ont imaginé de\nfaire la dentelle avec de la soie. Cette fabrique a touio\nobtenu de grands succès pour les nouveautés. 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Thonnelier, chef de l'établissement, vient d'a-\njouter à ses travaux ordinaires la gravure des cylindres\npour l'impression des toiles peintes, ainsi que la con-\ntruction des machines pour ces sortes de fabrications,\ncomme celles à imprimer, tours à graver d'une g\nperfection, ainsi que celles à fendre les engrenages qu'il\nfait de compte à demi avec M. E. Grimpé, graveur dans\nce genre.\nMM. les manufacturiers d'indiennes trouveront chez\nM. Thonnelier un assortiment de cylindres en cuivre,\ntout montés et battus, prêts à être gravés, afin d'éviter\ncuivre sera fourni sui-\ntout retard dans leurs ordres. Le\nL'établissement typographique de M. Molé est un des\nplus considérables qui existent en Europe. Lors de l'Ex-\nposition de 1810, ce fondeur, dont la réputation ne\nle\ngenre, exposa, entre autres objets curieux, quatorze ta-\nbleaux typographiques de la plus belle exécution, renfer-\nnant deux cent six caractères modernes français, grecs ,\nlébreux, rabbiniques, syriaques, samaritains, etc., tous\nortis de son burin ; trois cents sortes de filets en lames\ntion des nouvelles garnitures à jour dont il est l'inven-\neur, et pour lesquels il a obtenu, en 1814, un brevet\nl'invention. Tous les imprimeurs s'accordent à regarder\nes garnitures à jour comme un véritable service rendu à\na typographie; aussi sont - elles généralement adoptées\nFrance\nion-seulement en \nmais encore dans toute l'\nplus flatteurs de la part du roi et des princes. On pourrait,\n'il en était besoin, citer encore , à l'appui des louanges\nque mérite l'établissement de M. Molé, plusieurs ou-\nrages importans imprimés avec ses caractères , dor\nFait toutes sortes de découpures sur les métaux pour\nMM. les orfévres, bijoutiers, plaqueurs et ferblantiers ;\nil tient un assortiment de filtres pour cafetières de tou\nLes personnes qui ont recours à des pincettes pou\ns'arracher la barbe, peuvent, sans douleur, obtenir le\nmême résultat, en faisant usage de ce savon, appelé dépi-\nlatoire. La barbe tombe deux ou trois minutes après qu'on\ns'en est frotté , et la peau n'est point altérée.\nEst le premier qui ait introduit en France ce joli genre\nde fabrication. Tous les divers modèles de nécessaires\nque nous avons vus jusqu'ici, sont de sa composition.\nAu nombre des jolis bijoux qui ornent son magasin ,\nnous avons remarqué un nécessaire-piano, offrant a\nlument l'aspect d'un piano en grand; ses pédales et ses\ntouches sont en nacre. Ce petit meuble est d'un fini pré-\ncieux et d'un coup-d'œil charmant.\nM. Monbro a dernièrement inventé un instrument\npropre à enlever les cors et durillons des pieds, sans\ndouleur, et surtout sans le moindre danger; l'effet de cet\ninstrument sur les cors est immanquable : le prix est,\navec l'étui et la brosse, etc., de 3 fr. 50 c.\nns et superfins ; et les peignes d'écaille et de corne en\nus genres. Son magasin offre un grand assortiment des\nivers produits de sa fabrique. M. Mongenot a des rela-\nons en province : il fait la co\nmission.\nFabrique les ressorts de pendules et de bandages élas-\nques. M. Monginot, établi depuis plus de quarante-\nx ans, est un de nos plus anciens fabricans en ce gen\nhre\nLes bijoux émaillés sont d'un effet on ne peut plus\nacieux. M. Monnier est, dans cette partie, l'un des\nbricans qui se distinguent le plus ; il émaille gros et\ntits bijoux, boîtes de montres, tabatières façon de\nenève, ordres français et étrangers. Il tient un assor-\nnent de chatons du plus nouveau goût, sujets peints ,\nusses montres ; il se charge de toute espèce de peintures\nr émail, restaure les objets émaillés et peints , remet\n; perles aux montres de cou, fabrique les émaux,\nmme aussi toutes sortes de sujets propres à être incrus-\n; dans le cristal. Il répond de la fixité de ses couleurs,\nde leurs accords\navec le cristal\nM. Monnot Leroy est un des plus anciens fabricans de\nzes; les produits de sa maison sont aussi des mieux\ngoulème ; on le peut ranger au nombre des cordonniers-\nbottiers, le plus en vogue dans la capitale, tant par la\nbonne qualité que par la forme élégante qu'il sait donner\nLa fabrique de MM. Moreau frères de Chantilly s'est\nsuccédée de père en fils, depuis l'invention de la blonde;\nce sont leurs aïeux qui, les premiers, ont imaginé de\nfaire la dentelle avec de la soie. Cette fabrique a touio\nobtenu de grands succès pour les nouveautés. En 1812,\nelle a remporté le premier prix; en 1819, elle a exposé\ndes robes blanches et des schals noirs qui ont mérité tous\nles points nouveaux et anciens inventés jusqu'à ce jour.\nLes membres du Jury de l'Exposition , d'accord avec la\nvoix publique , leur a décerné la médaille d'or ; cet\navantage a forcé ces fabricans d'augmenter le nombre\nde leurs ouvriers qui est présentement très-considérable.\nCette maison recoit journellement des commissions\nd'Allemagne, de Russie, d'Espagne , d'Angleterre et\nd'Amérique.\nLe siège de leur fabrique est à Chantilly (Oise), «\nrue des Deu\neu\ndépôt à Paris,\nTient un grand assortiment de corderie, de chanvre\net de filasse. Sa corderie est une des plus importantes de\nParis. Il sort de ses ateliers, situés faubourg Saint-Denis\nEmaille avec succès le gros et le petit bijou, les\nordres français et étrangers , les boîtes de montre; il\nsoude les fonds ; met les perles et remet à neuf les cadrans\net carrées. 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Monbro a dernièrement inventé un instrument\npropre à enlever les cors et durillons des pieds, sans\ndouleur</ACT>, <ACT>et surtout</ACT> sans le <ACT>moindre danger</ACT>; l'effet de cet\n<ACT>instrument</ACT> sur les <ACT>cors</ACT> est immanquable : le prix est,<ACT>\navec l'étui et la brosse, etc., de 3 fr. 50 c.\nns et superfins ; et les peignes d'écaille et de corne en\nus genres</ACT>. Son magasin offre un grand assortiment des<ACT>\nivers produits</ACT> de sa fabrique. M. Mongenot a des <ACT>rela-\nons</ACT> en province : il fait la co<ACT>\n</ACT>mission.<ACT>\nFabrique les ressorts de pendules et de bandages élas-\nques</ACT>. M. Mongin<PER>ot</PER>, établi depuis plus de quarante-\nx ans, est un <ACT>de nos plus anciens fabrican</ACT>s en ce gen\nh<ACT>re</ACT>\nLes <ACT>bijoux émaillés</ACT> sont d'un effet on ne peut plus\nacieux. M. 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En 1812,\nelle a remporté le premier prix; en 1819, elle a exposé<ACT>\ndes robes blanches et des schals noirs</ACT> qui ont mérité tous\nles points nouveaux et anciens inventés jusqu'à ce jour.\nLes membres du Jury de l'Exposition , d'accord <ACT>avec la\nvoix publique</ACT> , leur a décerné la médaille d'or ; cet\navantage a forcé ces fabricans d'augmenter le nombre\nde leurs ouvriers qui est présentement très-considérable.\nCette <ACT>maison recoit journellement des commissions\nd'Allemagne, de Russie, d'Espagne ,</ACT> d<ACT>'Angleterre et\n</ACT>d<ACT>'Amérique</ACT>.\nLe <FT>siège</FT> de leur <FT>fabrique</FT> est <LOC>à Chantilly (Oise</LOC>), «\n<LOC>rue des</LOC> Deu\neu\n<FT>dépôt</FT> <LOC>à Paris</LOC>,\nTient un <ACT>grand assortiment</ACT> de <ACT>corderie, de chanvre\net de filasse</ACT>. Sa <ACT>corderie</ACT> est une des plus importantes de\nParis. 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(Philippe), Fer préparé à l'abri de la rouille,\nrue Baillif, n°. 2\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des bâtimens; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMORISOT ainé, Papiers peints, petite rue de Reuilly,\nn°s. 1 et 3, faubourg Saint-Antoine.\nCette maison fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nveloutées et non veloutées\nfleurs. On y trouve un grand assortiment de devants de\ncheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCELOT, Pharmacie, Boules ferrugineuses\nNancy, quai de la Mégisserie, n°. 50.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, dans le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre, tôle, plomb; etc.; alambics de\ntous genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbres\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman frères, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\nNAQUET et compagnie, Huile de Macassar, Pierre de\nChine, Palais-Royal, no. 15\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\nNÉGASSEK, Seringues\ncher, no\nà pompe,\nrue\nAubry-le-Bou-\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'Athénée des Arts et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\nIlan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès,\naoul-Rochette, Hippolyte Taunay, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, 135 fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, 180 fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, 3 vol.\nin-8, imprimés par P. Didot, et ornés de 12 grav.,\nd'après Girodet et Desenne, 24 fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., 16 fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, par Lemercier, 4 vol. in-8, 20 fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, 3 vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, 24 fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, De-\nbret, etc., 110 fr.; des Poésies de Clotilde, in-8, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, chez lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopédique et de la Décade philosophique;\ndes livres d'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin,\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce, dit copper-plate; et, en\nhéral, toutes les sortes de papiers à l'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'objets à l'usage des bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et d'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc., etc.\nLes bourreliers des départemens, surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\nretard dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres de poste, entrepreneurs de diligences et\nfermiers, trouveront également chez M. Niot, tout ce\nqui concerne les harnais de leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\nIndépendamment de sa fabrication de papiers lissés\net marbrés, cette dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses ressorts lui ont acquis la confiance publique; il\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\nsusceptibles de remédier aux difformités humaines quelles\nqu'elles soient\nNOISETTE (Louis), Pépinieriste-Botaniste, rue du\nFaubourg-Saint-Jacques, n°. 51, près lObserva-\nCe bel établissement de culture, un des plus riches\nqui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d'arbres fruitiers,\nd'arbres forestiers, d'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un choix plus ju-\ndicieux des espèces qui peuvent leur convenir.\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de\nbouchons qu'il adapte à ces poires, et dont il est \npartie l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-\npée, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'un ressort,\ntomber que la charge juste de l'arme dont on se sert.\nM. Nouchet confectionne encore divers autres ustensil\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa maison comme\nl'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour.\nM. Nourtier est breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles.\nFabriquent, en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\ninventeurs de nouveaux réchauds à esprit-de-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ner_xml":"<PER>MOREL (Philippe</PER>), <ACT>Fer préparé à</ACT> l<ACT>'abri de la rouille</ACT>,<LOC>\nrue Baillif</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des <ACT>bâtimens</ACT>; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMOR<PER>ISOT ainé</PER>, <ACT>Papiers peints</ACT>, <LOC>petite rue de Reuilly</LOC>,\nn°s. <CARDINAL>1</CARDINAL> et <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\nCette maison <ACT>fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nvelouté</ACT>es <ACT>et non velouté</ACT>es<ACT>\n</ACT>fleurs. On y trouve un <ACT>grand</ACT> assortiment de devant<ACT>s</ACT> de<ACT>\n</ACT>cheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCEL<PER>OT</PER>, Pharmacie, Boule<LOC>s ferrugineuses</LOC>\nNancy, <LOC>quai de la Mégisserie</LOC>, n°. <CARDINAL>50</CARDINAL>.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, <ACT>dans</ACT> le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre<ACT>, tôle, plomb;</ACT> etc.; <ACT>al</ACT>ambics de<ACT>\ntous</ACT> genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.<ACT>\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbre</ACT>s\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman <PER>frères</PER>, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\n<PER>NAQUET et compagnie</PER>, <ACT>Huile de Macassar, Pierre de\nChine</ACT>, <LOC>Palais-Royal</LOC>, no. <CARDINAL>15</CARDINAL>\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\n<PER>NÉGASSEK</PER>, Seringues\ncher, no\nà pompe,\n<LOC>rue\nAubry-le-Bou-</LOC>\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'<LOC>Athénée des Arts</LOC> et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\n<PER>Ilan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès</PER>,<LOC>\naoul-Ro</LOC>chette, <PER>Hippolyte Taunay</PER>, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, <CARDINAL>135</CARDINAL> fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, <CARDINAL>180</CARDINAL> fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol.\nin-8, <ACT>imprimés par P. Didot</ACT>, <ACT>et ornés de 12 grav.</ACT>,\nd'après Girodet et Desenne, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., <CARDINAL>16</CARDINAL> fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, <LOC>par Lemercier</LOC>, <CARDINAL>4</CARDINAL> vol. in-8, <CARDINAL>20</CARDINAL> fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, <ACT>De-</ACT><PER>\nb</PER><ACT>bret</ACT>, etc., <CARDINAL>110</CARDINAL> fr.; des Poésies de Clotilde, in<TITRE>-8</TITRE>, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, <ACT>chez</ACT> lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopé<ACT>dique et</ACT> de la Dé<ACT>cade</ACT> philosophique<ACT>;</ACT>\n<ACT>des livres</ACT> d<ACT>'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin</ACT>,<ACT>\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce</ACT>, <ACT>dit</ACT> copper<ACT>-</ACT>plat<ACT>e; et</ACT>, en<ACT>\nhéral</ACT>, <ACT>toutes</ACT> les <ACT>sortes de papiers à l</ACT>'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'<ACT>objets</ACT> à l'usage des <ACT>bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et</ACT> d<ACT>'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nLes <ACT>bourreliers des départemens</ACT>, <ACT>surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui</ACT>\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\n<ACT>retard</ACT> dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres <ACT>de poste</ACT>, <ACT>entrepreneurs de diligences et\nfermiers</ACT>, trouveront également <ACT>chez</ACT> M<ACT>. Niot</ACT>, <ACT>tout ce\nqui concerne les harnais de</ACT> leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\n<ACT>Indépendamment</ACT> de sa <ACT>fabrication de papiers lissés\net marbrés,</ACT> cette <ACT>dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses <ACT>ressort</ACT>s lui ont acquis la confiance publique; il<ACT>\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\n</ACT>susceptibles <ACT>de remédier aux difformités</ACT> humaines quelles\nqu<ACT>'</ACT>elles soient\nNOIS<PER>ETTE (Louis</PER>), <ACT>Pépinieriste-Botaniste</ACT>, <LOC>rue du\nFaubourg-Saint-Jacques</LOC>, n°. <CARDINAL>51</CARDINAL>, <LOC>près lObserv</LOC>a-\nCe bel établissement de culture, un <ACT>des plus riches\n</ACT>qui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d<ACT>'</ACT>arbres fruitiers,<ACT>\nd'arbres forestiers, d</ACT>'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un <ACT>choix plus ju-\ndicieux</ACT> des espèces qui peuvent leur convenir.<ACT>\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise</ACT>.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de<ACT></ACT>\n<ACT>bouchon</ACT>s qu'il adapte à ces poires, et dont il est\n<ACT>partie</ACT> l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-<ACT></ACT>\n<ACT>pé</ACT>e, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'<ACT>un ressort</ACT>,\ntomber que la <ACT>charge juste de l'arme dont on se sert</ACT>.\nM. Nouchet <ACT>confectionne encore divers autres ustens</ACT>il\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa <ACT>maison</ACT> comme<ACT>\n</ACT>l<ACT>'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour</ACT>.\nM. Nourtier est <ACT>breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles</ACT>.\n<ACT></ACT>Fabriquent, <ACT>en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres</ACT>.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\n<ACT>i</ACT>nventeurs <ACT>de nouveaux ré</ACT>chauds à esprit-<ACT>de</ACT>-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 15], "text": "MOREL (Philippe"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [18, 31], "text": "Fer préparé à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [33, 52], "text": "'abri de la rouille"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [54, 65], "text": "rue Baillif"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [71, 72], "text": "2"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [167, 175], "text": "bâtimens"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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(Philippe), Fer préparé à l'abri de la rouille,\nrue Baillif, n°. 2\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des bâtimens; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMORISOT ainé, Papiers peints, petite rue de Reuilly,\nn°s. 1 et 3, faubourg Saint-Antoine.\nCette maison fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nveloutées et non veloutées\nfleurs. On y trouve un grand assortiment de devants de\ncheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCELOT, Pharmacie, Boules ferrugineuses\nNancy, quai de la Mégisserie, n°. 50.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, dans le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre, tôle, plomb; etc.; alambics de\ntous genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbres\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman frères, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\nNAQUET et compagnie, Huile de Macassar, Pierre de\nChine, Palais-Royal, no. 15\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\nNÉGASSEK, Seringues\ncher, no\nà pompe,\nrue\nAubry-le-Bou-\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'Athénée des Arts et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\nIlan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès,\naoul-Rochette, Hippolyte Taunay, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, 135 fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, 180 fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, 3 vol.\nin-8, imprimés par P. Didot, et ornés de 12 grav.,\nd'après Girodet et Desenne, 24 fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., 16 fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, par Lemercier, 4 vol. in-8, 20 fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, 3 vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, 24 fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, De-\nbret, etc., 110 fr.; des Poésies de Clotilde, in-8, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, chez lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopédique et de la Décade philosophique;\ndes livres d'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin,\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce, dit copper-plate; et, en\nhéral, toutes les sortes de papiers à l'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'objets à l'usage des bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et d'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc., etc.\nLes bourreliers des départemens, surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\nretard dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres de poste, entrepreneurs de diligences et\nfermiers, trouveront également chez M. Niot, tout ce\nqui concerne les harnais de leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\nIndépendamment de sa fabrication de papiers lissés\net marbrés, cette dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses ressorts lui ont acquis la confiance publique; il\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\nsusceptibles de remédier aux difformités humaines quelles\nqu'elles soient\nNOISETTE (Louis), Pépinieriste-Botaniste, rue du\nFaubourg-Saint-Jacques, n°. 51, près lObserva-\nCe bel établissement de culture, un des plus riches\nqui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d'arbres fruitiers,\nd'arbres forestiers, d'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un choix plus ju-\ndicieux des espèces qui peuvent leur convenir.\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de\nbouchons qu'il adapte à ces poires, et dont il est \npartie l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-\npée, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'un ressort,\ntomber que la charge juste de l'arme dont on se sert.\nM. Nouchet confectionne encore divers autres ustensil\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa maison comme\nl'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour.\nM. Nourtier est breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles.\nFabriquent, en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\ninventeurs de nouveaux réchauds à esprit-de-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ner_xml":"<PER>MOREL (Philippe</PER>), <ACT>Fer préparé à</ACT> l<ACT>'abri de la rouille</ACT>,<LOC>\nrue Baillif</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des <ACT>bâtimens</ACT>; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMOR<PER>ISOT ainé</PER>, <ACT>Papiers peints</ACT>, <LOC>petite rue de Reuilly</LOC>,\nn°s. <CARDINAL>1</CARDINAL> et <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\nCette maison <ACT>fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nvelouté</ACT>es <ACT>et non velouté</ACT>es<ACT>\n</ACT>fleurs. On y trouve un <ACT>grand</ACT> assortiment de devant<ACT>s</ACT> de<ACT>\n</ACT>cheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCEL<PER>OT</PER>, Pharmacie, Boule<LOC>s ferrugineuses</LOC>\nNancy, <LOC>quai de la Mégisserie</LOC>, n°. <CARDINAL>50</CARDINAL>.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, <ACT>dans</ACT> le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre<ACT>, tôle, plomb;</ACT> etc.; <ACT>al</ACT>ambics de<ACT>\ntous</ACT> genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.<ACT>\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbre</ACT>s\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman <PER>frères</PER>, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\n<PER>NAQUET et compagnie</PER>, <ACT>Huile de Macassar, Pierre de\nChine</ACT>, <LOC>Palais-Royal</LOC>, no. <CARDINAL>15</CARDINAL>\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\n<PER>NÉGASSEK</PER>, Seringues\ncher, no\nà pompe,\n<LOC>rue\nAubry-le-Bou-</LOC>\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'<LOC>Athénée des Arts</LOC> et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\n<PER>Ilan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès</PER>,<LOC>\naoul-Ro</LOC>chette, <PER>Hippolyte Taunay</PER>, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, <CARDINAL>135</CARDINAL> fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, <CARDINAL>180</CARDINAL> fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol.\nin-8, <ACT>imprimés par P. Didot</ACT>, <ACT>et ornés de 12 grav.</ACT>,\nd'après Girodet et Desenne, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., <CARDINAL>16</CARDINAL> fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, <LOC>par Lemercier</LOC>, <CARDINAL>4</CARDINAL> vol. in-8, <CARDINAL>20</CARDINAL> fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, <ACT>De-</ACT><PER>\nb</PER><ACT>bret</ACT>, etc., <CARDINAL>110</CARDINAL> fr.; des Poésies de Clotilde, in<TITRE>-8</TITRE>, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, <ACT>chez</ACT> lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopé<ACT>dique et</ACT> de la Dé<ACT>cade</ACT> philosophique<ACT>;</ACT>\n<ACT>des livres</ACT> d<ACT>'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin</ACT>,<ACT>\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce</ACT>, <ACT>dit</ACT> copper<ACT>-</ACT>plat<ACT>e; et</ACT>, en<ACT>\nhéral</ACT>, <ACT>toutes</ACT> les <ACT>sortes de papiers à l</ACT>'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'<ACT>objets</ACT> à l'usage des <ACT>bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et</ACT> d<ACT>'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nLes <ACT>bourreliers des départemens</ACT>, <ACT>surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui</ACT>\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\n<ACT>retard</ACT> dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres <ACT>de poste</ACT>, <ACT>entrepreneurs de diligences et\nfermiers</ACT>, trouveront également <ACT>chez</ACT> M<ACT>. Niot</ACT>, <ACT>tout ce\nqui concerne les harnais de</ACT> leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\n<ACT>Indépendamment</ACT> de sa <ACT>fabrication de papiers lissés\net marbrés,</ACT> cette <ACT>dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses <ACT>ressort</ACT>s lui ont acquis la confiance publique; il<ACT>\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\n</ACT>susceptibles <ACT>de remédier aux difformités</ACT> humaines quelles\nqu<ACT>'</ACT>elles soient\nNOIS<PER>ETTE (Louis</PER>), <ACT>Pépinieriste-Botaniste</ACT>, <LOC>rue du\nFaubourg-Saint-Jacques</LOC>, n°. <CARDINAL>51</CARDINAL>, <LOC>près lObserv</LOC>a-\nCe bel établissement de culture, un <ACT>des plus riches\n</ACT>qui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d<ACT>'</ACT>arbres fruitiers,<ACT>\nd'arbres forestiers, d</ACT>'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un <ACT>choix plus ju-\ndicieux</ACT> des espèces qui peuvent leur convenir.<ACT>\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise</ACT>.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de<ACT></ACT>\n<ACT>bouchon</ACT>s qu'il adapte à ces poires, et dont il est\n<ACT>partie</ACT> l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-<ACT></ACT>\n<ACT>pé</ACT>e, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'<ACT>un ressort</ACT>,\ntomber que la <ACT>charge juste de l'arme dont on se sert</ACT>.\nM. Nouchet <ACT>confectionne encore divers autres ustens</ACT>il\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa <ACT>maison</ACT> comme<ACT>\n</ACT>l<ACT>'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour</ACT>.\nM. Nourtier est <ACT>breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles</ACT>.\n<ACT></ACT>Fabriquent, <ACT>en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres</ACT>.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\n<ACT>i</ACT>nventeurs <ACT>de nouveaux ré</ACT>chauds à esprit-<ACT>de</ACT>-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [298, 307], "text": "ISOT ainé"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [309, 323], "text": "Papiers peints"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [325, 346], "text": "petite rue de Reuilly"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [353, 354], "text": "1"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [358, 359], "text": "3"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [361, 383], "text": "faubourg Saint-Antoine"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [398, 583], "text": "fabrique les papiers peints et veloutés, décors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à draperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures charmilles à fleurs et velouté"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [586, 600], "text": "et non velouté"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [600, 600], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [626, 631], "text": "grand"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [633, 634], "text": "s"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [634, 634], "text": ""}],"group":2,"aggregate":true}, 
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(Philippe), Fer préparé à l'abri de la rouille,\nrue Baillif, n°. 2\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des bâtimens; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMORISOT ainé, Papiers peints, petite rue de Reuilly,\nn°s. 1 et 3, faubourg Saint-Antoine.\nCette maison fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nveloutées et non veloutées\nfleurs. On y trouve un grand assortiment de devants de\ncheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCELOT, Pharmacie, Boules ferrugineuses\nNancy, quai de la Mégisserie, n°. 50.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, dans le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre, tôle, plomb; etc.; alambics de\ntous genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbres\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman frères, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\nNAQUET et compagnie, Huile de Macassar, Pierre de\nChine, Palais-Royal, no. 15\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\nNÉGASSEK, Seringues\ncher, no\nà pompe,\nrue\nAubry-le-Bou-\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'Athénée des Arts et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\nIlan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès,\naoul-Rochette, Hippolyte Taunay, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, 135 fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, 180 fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, 3 vol.\nin-8, imprimés par P. Didot, et ornés de 12 grav.,\nd'après Girodet et Desenne, 24 fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., 16 fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, par Lemercier, 4 vol. in-8, 20 fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, 3 vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, 24 fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, De-\nbret, etc., 110 fr.; des Poésies de Clotilde, in-8, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, chez lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopédique et de la Décade philosophique;\ndes livres d'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin,\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce, dit copper-plate; et, en\nhéral, toutes les sortes de papiers à l'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'objets à l'usage des bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et d'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc., etc.\nLes bourreliers des départemens, surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\nretard dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres de poste, entrepreneurs de diligences et\nfermiers, trouveront également chez M. Niot, tout ce\nqui concerne les harnais de leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\nIndépendamment de sa fabrication de papiers lissés\net marbrés, cette dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses ressorts lui ont acquis la confiance publique; il\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\nsusceptibles de remédier aux difformités humaines quelles\nqu'elles soient\nNOISETTE (Louis), Pépinieriste-Botaniste, rue du\nFaubourg-Saint-Jacques, n°. 51, près lObserva-\nCe bel établissement de culture, un des plus riches\nqui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d'arbres fruitiers,\nd'arbres forestiers, d'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un choix plus ju-\ndicieux des espèces qui peuvent leur convenir.\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de\nbouchons qu'il adapte à ces poires, et dont il est \npartie l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-\npée, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'un ressort,\ntomber que la charge juste de l'arme dont on se sert.\nM. Nouchet confectionne encore divers autres ustensil\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa maison comme\nl'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour.\nM. Nourtier est breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles.\nFabriquent, en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\ninventeurs de nouveaux réchauds à esprit-de-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ner_xml":"<PER>MOREL (Philippe</PER>), <ACT>Fer préparé à</ACT> l<ACT>'abri de la rouille</ACT>,<LOC>\nrue Baillif</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des <ACT>bâtimens</ACT>; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMOR<PER>ISOT ainé</PER>, <ACT>Papiers peints</ACT>, <LOC>petite rue de Reuilly</LOC>,\nn°s. <CARDINAL>1</CARDINAL> et <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\nCette maison <ACT>fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nvelouté</ACT>es <ACT>et non velouté</ACT>es<ACT>\n</ACT>fleurs. On y trouve un <ACT>grand</ACT> assortiment de devant<ACT>s</ACT> de<ACT>\n</ACT>cheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCEL<PER>OT</PER>, Pharmacie, Boule<LOC>s ferrugineuses</LOC>\nNancy, <LOC>quai de la Mégisserie</LOC>, n°. <CARDINAL>50</CARDINAL>.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, <ACT>dans</ACT> le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre<ACT>, tôle, plomb;</ACT> etc.; <ACT>al</ACT>ambics de<ACT>\ntous</ACT> genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.<ACT>\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbre</ACT>s\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman <PER>frères</PER>, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\n<PER>NAQUET et compagnie</PER>, <ACT>Huile de Macassar, Pierre de\nChine</ACT>, <LOC>Palais-Royal</LOC>, no. <CARDINAL>15</CARDINAL>\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\n<PER>NÉGASSEK</PER>, Seringues\ncher, no\nà pompe,\n<LOC>rue\nAubry-le-Bou-</LOC>\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'<LOC>Athénée des Arts</LOC> et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\n<PER>Ilan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès</PER>,<LOC>\naoul-Ro</LOC>chette, <PER>Hippolyte Taunay</PER>, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, <CARDINAL>135</CARDINAL> fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, <CARDINAL>180</CARDINAL> fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol.\nin-8, <ACT>imprimés par P. Didot</ACT>, <ACT>et ornés de 12 grav.</ACT>,\nd'après Girodet et Desenne, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., <CARDINAL>16</CARDINAL> fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, <LOC>par Lemercier</LOC>, <CARDINAL>4</CARDINAL> vol. in-8, <CARDINAL>20</CARDINAL> fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, <ACT>De-</ACT><PER>\nb</PER><ACT>bret</ACT>, etc., <CARDINAL>110</CARDINAL> fr.; des Poésies de Clotilde, in<TITRE>-8</TITRE>, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, <ACT>chez</ACT> lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopé<ACT>dique et</ACT> de la Dé<ACT>cade</ACT> philosophique<ACT>;</ACT>\n<ACT>des livres</ACT> d<ACT>'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin</ACT>,<ACT>\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce</ACT>, <ACT>dit</ACT> copper<ACT>-</ACT>plat<ACT>e; et</ACT>, en<ACT>\nhéral</ACT>, <ACT>toutes</ACT> les <ACT>sortes de papiers à l</ACT>'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'<ACT>objets</ACT> à l'usage des <ACT>bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et</ACT> d<ACT>'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nLes <ACT>bourreliers des départemens</ACT>, <ACT>surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui</ACT>\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\n<ACT>retard</ACT> dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres <ACT>de poste</ACT>, <ACT>entrepreneurs de diligences et\nfermiers</ACT>, trouveront également <ACT>chez</ACT> M<ACT>. Niot</ACT>, <ACT>tout ce\nqui concerne les harnais de</ACT> leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\n<ACT>Indépendamment</ACT> de sa <ACT>fabrication de papiers lissés\net marbrés,</ACT> cette <ACT>dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses <ACT>ressort</ACT>s lui ont acquis la confiance publique; il<ACT>\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\n</ACT>susceptibles <ACT>de remédier aux difformités</ACT> humaines quelles\nqu<ACT>'</ACT>elles soient\nNOIS<PER>ETTE (Louis</PER>), <ACT>Pépinieriste-Botaniste</ACT>, <LOC>rue du\nFaubourg-Saint-Jacques</LOC>, n°. <CARDINAL>51</CARDINAL>, <LOC>près lObserv</LOC>a-\nCe bel établissement de culture, un <ACT>des plus riches\n</ACT>qui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d<ACT>'</ACT>arbres fruitiers,<ACT>\nd'arbres forestiers, d</ACT>'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un <ACT>choix plus ju-\ndicieux</ACT> des espèces qui peuvent leur convenir.<ACT>\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise</ACT>.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de<ACT></ACT>\n<ACT>bouchon</ACT>s qu'il adapte à ces poires, et dont il est\n<ACT>partie</ACT> l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-<ACT></ACT>\n<ACT>pé</ACT>e, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'<ACT>un ressort</ACT>,\ntomber que la <ACT>charge juste de l'arme dont on se sert</ACT>.\nM. Nouchet <ACT>confectionne encore divers autres ustens</ACT>il\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa <ACT>maison</ACT> comme<ACT>\n</ACT>l<ACT>'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour</ACT>.\nM. Nourtier est <ACT>breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles</ACT>.\n<ACT></ACT>Fabriquent, <ACT>en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres</ACT>.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\n<ACT>i</ACT>nventeurs <ACT>de nouveaux ré</ACT>chauds à esprit-<ACT>de</ACT>-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [4069, 4071], "text": "OT"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [4089, 4104], "text": "s ferrugineuses"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [4112, 4133], "text": "quai de la Mégisserie"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [4139, 4141], "text": "50"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4700, 4704], "text": "dans"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4763, 4777], "text": ", tôle, plomb;"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4784, 4786], "text": "al"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [4796, 4800], "text": "tous"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5270, 5359], "text": "Tient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise, palles et chevrotines de ivers bre"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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(Philippe), Fer préparé à l'abri de la rouille,\nrue Baillif, n°. 2\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des bâtimens; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMORISOT ainé, Papiers peints, petite rue de Reuilly,\nn°s. 1 et 3, faubourg Saint-Antoine.\nCette maison fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nveloutées et non veloutées\nfleurs. On y trouve un grand assortiment de devants de\ncheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCELOT, Pharmacie, Boules ferrugineuses\nNancy, quai de la Mégisserie, n°. 50.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, dans le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre, tôle, plomb; etc.; alambics de\ntous genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbres\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman frères, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\nNAQUET et compagnie, Huile de Macassar, Pierre de\nChine, Palais-Royal, no. 15\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\nNÉGASSEK, Seringues\ncher, no\nà pompe,\nrue\nAubry-le-Bou-\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'Athénée des Arts et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\nIlan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès,\naoul-Rochette, Hippolyte Taunay, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, 135 fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, 180 fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, 3 vol.\nin-8, imprimés par P. Didot, et ornés de 12 grav.,\nd'après Girodet et Desenne, 24 fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., 16 fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, par Lemercier, 4 vol. in-8, 20 fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, 3 vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, 24 fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, De-\nbret, etc., 110 fr.; des Poésies de Clotilde, in-8, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, chez lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopédique et de la Décade philosophique;\ndes livres d'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin,\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce, dit copper-plate; et, en\nhéral, toutes les sortes de papiers à l'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'objets à l'usage des bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et d'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc., etc.\nLes bourreliers des départemens, surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\nretard dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres de poste, entrepreneurs de diligences et\nfermiers, trouveront également chez M. Niot, tout ce\nqui concerne les harnais de leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\nIndépendamment de sa fabrication de papiers lissés\net marbrés, cette dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses ressorts lui ont acquis la confiance publique; il\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\nsusceptibles de remédier aux difformités humaines quelles\nqu'elles soient\nNOISETTE (Louis), Pépinieriste-Botaniste, rue du\nFaubourg-Saint-Jacques, n°. 51, près lObserva-\nCe bel établissement de culture, un des plus riches\nqui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d'arbres fruitiers,\nd'arbres forestiers, d'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un choix plus ju-\ndicieux des espèces qui peuvent leur convenir.\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de\nbouchons qu'il adapte à ces poires, et dont il est \npartie l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-\npée, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'un ressort,\ntomber que la charge juste de l'arme dont on se sert.\nM. Nouchet confectionne encore divers autres ustensil\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa maison comme\nl'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour.\nM. Nourtier est breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles.\nFabriquent, en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\ninventeurs de nouveaux réchauds à esprit-de-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ner_xml":"<PER>MOREL (Philippe</PER>), <ACT>Fer préparé à</ACT> l<ACT>'abri de la rouille</ACT>,<LOC>\nrue Baillif</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des <ACT>bâtimens</ACT>; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMOR<PER>ISOT ainé</PER>, <ACT>Papiers peints</ACT>, <LOC>petite rue de Reuilly</LOC>,\nn°s. <CARDINAL>1</CARDINAL> et <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\nCette maison <ACT>fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nvelouté</ACT>es <ACT>et non velouté</ACT>es<ACT>\n</ACT>fleurs. On y trouve un <ACT>grand</ACT> assortiment de devant<ACT>s</ACT> de<ACT>\n</ACT>cheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCEL<PER>OT</PER>, Pharmacie, Boule<LOC>s ferrugineuses</LOC>\nNancy, <LOC>quai de la Mégisserie</LOC>, n°. <CARDINAL>50</CARDINAL>.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, <ACT>dans</ACT> le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre<ACT>, tôle, plomb;</ACT> etc.; <ACT>al</ACT>ambics de<ACT>\ntous</ACT> genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.<ACT>\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbre</ACT>s\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman <PER>frères</PER>, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\n<PER>NAQUET et compagnie</PER>, <ACT>Huile de Macassar, Pierre de\nChine</ACT>, <LOC>Palais-Royal</LOC>, no. <CARDINAL>15</CARDINAL>\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\n<PER>NÉGASSEK</PER>, Seringues\ncher, no\nà pompe,\n<LOC>rue\nAubry-le-Bou-</LOC>\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'<LOC>Athénée des Arts</LOC> et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\n<PER>Ilan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès</PER>,<LOC>\naoul-Ro</LOC>chette, <PER>Hippolyte Taunay</PER>, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, <CARDINAL>135</CARDINAL> fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, <CARDINAL>180</CARDINAL> fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol.\nin-8, <ACT>imprimés par P. Didot</ACT>, <ACT>et ornés de 12 grav.</ACT>,\nd'après Girodet et Desenne, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., <CARDINAL>16</CARDINAL> fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, <LOC>par Lemercier</LOC>, <CARDINAL>4</CARDINAL> vol. in-8, <CARDINAL>20</CARDINAL> fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, <ACT>De-</ACT><PER>\nb</PER><ACT>bret</ACT>, etc., <CARDINAL>110</CARDINAL> fr.; des Poésies de Clotilde, in<TITRE>-8</TITRE>, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, <ACT>chez</ACT> lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopé<ACT>dique et</ACT> de la Dé<ACT>cade</ACT> philosophique<ACT>;</ACT>\n<ACT>des livres</ACT> d<ACT>'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin</ACT>,<ACT>\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce</ACT>, <ACT>dit</ACT> copper<ACT>-</ACT>plat<ACT>e; et</ACT>, en<ACT>\nhéral</ACT>, <ACT>toutes</ACT> les <ACT>sortes de papiers à l</ACT>'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'<ACT>objets</ACT> à l'usage des <ACT>bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et</ACT> d<ACT>'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nLes <ACT>bourreliers des départemens</ACT>, <ACT>surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui</ACT>\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\n<ACT>retard</ACT> dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres <ACT>de poste</ACT>, <ACT>entrepreneurs de diligences et\nfermiers</ACT>, trouveront également <ACT>chez</ACT> M<ACT>. Niot</ACT>, <ACT>tout ce\nqui concerne les harnais de</ACT> leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\n<ACT>Indépendamment</ACT> de sa <ACT>fabrication de papiers lissés\net marbrés,</ACT> cette <ACT>dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses <ACT>ressort</ACT>s lui ont acquis la confiance publique; il<ACT>\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\n</ACT>susceptibles <ACT>de remédier aux difformités</ACT> humaines quelles\nqu<ACT>'</ACT>elles soient\nNOIS<PER>ETTE (Louis</PER>), <ACT>Pépinieriste-Botaniste</ACT>, <LOC>rue du\nFaubourg-Saint-Jacques</LOC>, n°. <CARDINAL>51</CARDINAL>, <LOC>près lObserv</LOC>a-\nCe bel établissement de culture, un <ACT>des plus riches\n</ACT>qui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d<ACT>'</ACT>arbres fruitiers,<ACT>\nd'arbres forestiers, d</ACT>'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un <ACT>choix plus ju-\ndicieux</ACT> des espèces qui peuvent leur convenir.<ACT>\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise</ACT>.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de<ACT></ACT>\n<ACT>bouchon</ACT>s qu'il adapte à ces poires, et dont il est\n<ACT>partie</ACT> l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-<ACT></ACT>\n<ACT>pé</ACT>e, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'<ACT>un ressort</ACT>,\ntomber que la <ACT>charge juste de l'arme dont on se sert</ACT>.\nM. Nouchet <ACT>confectionne encore divers autres ustens</ACT>il\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa <ACT>maison</ACT> comme<ACT>\n</ACT>l<ACT>'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour</ACT>.\nM. Nourtier est <ACT>breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles</ACT>.\n<ACT></ACT>Fabriquent, <ACT>en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres</ACT>.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\n<ACT>i</ACT>nventeurs <ACT>de nouveaux ré</ACT>chauds à esprit-<ACT>de</ACT>-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ents":[{"group": 8, "label": "PER", "span": [13591, 13592], "text": "b"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": null, "text": "bret"}, {"group": 8, "label": "CARDINAL", "span": [13603, 13606], "text": "110"}, {"group": 8, "label": "TITRE", "span": [13639, 13641], "text": "-8"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [13925, 13929], "text": "chez"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [13981, 13989], "text": "dique et"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [13998, 14002], "text": "cade"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14016, 14017], "text": ";"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14018, 14028], "text": "des livres"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14030, 14071], "text": "'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14073, 14289], "text": "avec miniatures. toutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans grain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-tugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier à dessin en taille-douce"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14291, 14294], "text": "dit"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14301, 14302], "text": "-"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14306, 14311], "text": "e; et"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14316, 14321], "text": "héral"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14323, 14329], "text": "toutes"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14334, 14355], "text": "sortes de papiers à l"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14490, 14496], "text": "objets"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14511, 14845], "text": "bourreliers, dont la ma-pois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts le selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures prodées et peintes, garnitures de brides, franges en aine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir le Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches et bleues, peaux de blaireau et"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [14847, 15270], "text": "'ours; étriers, mors de oucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux oirs et blancs; chaînes valoir et mancelles, crois-sans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots , sonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de poste, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-ets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-cordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons pour pemdre, etc"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [15271, 15276], "text": ", etc"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [15282, 15309], "text": "bourreliers des départemens"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [15311, 15438], "text": "surtout ceux qu indiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-cile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [15495, 15501], "text": "retard"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [15551, 15559], "text": "de poste"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [15561, 15600], "text": "entrepreneurs de diligences et fermiers"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [15623, 15627], "text": "chez"}, {"group": 8, "label": "ACT", "span": [15629, 15635], "text": ". 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(Philippe), Fer préparé à l'abri de la rouille,\nrue Baillif, n°. 2\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des bâtimens; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMORISOT ainé, Papiers peints, petite rue de Reuilly,\nn°s. 1 et 3, faubourg Saint-Antoine.\nCette maison fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nveloutées et non veloutées\nfleurs. On y trouve un grand assortiment de devants de\ncheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCELOT, Pharmacie, Boules ferrugineuses\nNancy, quai de la Mégisserie, n°. 50.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, dans le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre, tôle, plomb; etc.; alambics de\ntous genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbres\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman frères, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\nNAQUET et compagnie, Huile de Macassar, Pierre de\nChine, Palais-Royal, no. 15\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\nNÉGASSEK, Seringues\ncher, no\nà pompe,\nrue\nAubry-le-Bou-\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'Athénée des Arts et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\nIlan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès,\naoul-Rochette, Hippolyte Taunay, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, 135 fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, 180 fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, 3 vol.\nin-8, imprimés par P. Didot, et ornés de 12 grav.,\nd'après Girodet et Desenne, 24 fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., 16 fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, par Lemercier, 4 vol. in-8, 20 fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, 3 vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, 24 fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, De-\nbret, etc., 110 fr.; des Poésies de Clotilde, in-8, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, chez lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopédique et de la Décade philosophique;\ndes livres d'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin,\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce, dit copper-plate; et, en\nhéral, toutes les sortes de papiers à l'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'objets à l'usage des bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et d'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc., etc.\nLes bourreliers des départemens, surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\nretard dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres de poste, entrepreneurs de diligences et\nfermiers, trouveront également chez M. Niot, tout ce\nqui concerne les harnais de leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\nIndépendamment de sa fabrication de papiers lissés\net marbrés, cette dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses ressorts lui ont acquis la confiance publique; il\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\nsusceptibles de remédier aux difformités humaines quelles\nqu'elles soient\nNOISETTE (Louis), Pépinieriste-Botaniste, rue du\nFaubourg-Saint-Jacques, n°. 51, près lObserva-\nCe bel établissement de culture, un des plus riches\nqui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d'arbres fruitiers,\nd'arbres forestiers, d'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un choix plus ju-\ndicieux des espèces qui peuvent leur convenir.\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de\nbouchons qu'il adapte à ces poires, et dont il est \npartie l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-\npée, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'un ressort,\ntomber que la charge juste de l'arme dont on se sert.\nM. Nouchet confectionne encore divers autres ustensil\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa maison comme\nl'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour.\nM. Nourtier est breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles.\nFabriquent, en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\ninventeurs de nouveaux réchauds à esprit-de-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ner_xml":"<PER>MOREL (Philippe</PER>), <ACT>Fer préparé à</ACT> l<ACT>'abri de la rouille</ACT>,<LOC>\nrue Baillif</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>\nCette fabrique de fer préparé à l'abri de la rouille, offre\nun grand intérêt pour l'usage des <ACT>bâtimens</ACT>; ses prix\nnous paraissent d'ailleurs assez modérés. M. Morel réu-\nnit à sa manufacture un atelier de plomberie, où l'on\nMOR<PER>ISOT ainé</PER>, <ACT>Papiers peints</ACT>, <LOC>petite rue de Reuilly</LOC>,\nn°s. <CARDINAL>1</CARDINAL> et <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Antoine</LOC>.\nCette maison <ACT>fabrique les papiers peints et veloutés,\ndécors à figures et à fleurs, bordures, passe-partouts à\ndraperie et à fleurs, palmes bleu et vert fins, bordures\ncharmilles à fleurs et\nvelouté</ACT>es <ACT>et non velouté</ACT>es<ACT>\n</ACT>fleurs. On y trouve un <ACT>grand</ACT> assortiment de devant<ACT>s</ACT> de<ACT>\n</ACT>cheminées et de dessus de porte. Tous les articles qui\nsortent de cette manufacture sont bien fabriqués\nL'usage du caſé est devenu si général en France, que\nle perfectionnement d'un appareil pour la préparation de\ncette liqueur doit être favorablement accueilli. Dans la\ncafetière pour laquelle M. Morize a obtenu un brevet\nd'invention , les filtres sont amovibles, se nettoient ai\nment et ne peuvent jamais s'engorger. Le café conserve\nson parfum, et cette qualité qui le rend si nécessaire aux\npersonnes qui en font un usage habituel. Cet appareil se\ncompose d'un récipient pour l'eau d'une cafetière dont\nle goulot est fermé d'un bouchon et de deux filtres su-\nperposés. Il suffit d'abord de mettre de l'eau claire dans\nla partie inférieure de la cafetière jusqu'à la hauteur du\ndessous de la gorge intérieure; de remplir de café en\npoudre l'intervalle qui se trouve entre le tamis du mi-\nlieu et le tamis inférieur; de recouvrir ce même café sans\nle presser, avec les filtres et la partie supérieure de la ca-\nfetière; de mettre le tout sur un fourneau de feu, ou bien\nexposé à l'esprit-de-vin. Au moment où l'eau contenue\ndans la cafetière entre en ébullition, on retire la cafe-\ntière de dessus le feu; on la retourne subitement sens\ndessus dessous, et on la pose sur une table, où, en quel-\nques instans, se fait l'infiltration de l'eau au travers du\ncafé, dans le même appareil; on varie le nombre de\nen diminuant les doses d'eau et de café. M. M\ntasses.\nrize a depuis ajouté des fourneaux portatifs à l'esprit-de-\nvin, et des poèlons couverts pour la crème ou le lait,\nde manière qu'au moment de retirer la cafetière de des-\nsus le feu, on peut, pendant l'infiltration , se servir du\nmême fourneau, et donner à la crème ou au lait le degré\nde chaleur nécessaire pour le service\npour peindre sur porcelaine. Il a, sur les autres per-\nonnes qui s'occupent de ce genre d'industrie, l'avan-\nage d'employer lui-même ses couleurs ; il peut, en con-\néquence, donner des notions très-exactes sur leur\nmploi plus ou moins favorable; tous les fabricans de\norcelaine de Paris et de l'étranger, sans en excepter\neux de la manufacture royale de Sèvres, connaissent\nI. Mortelèque et rendent justice à son talent.\nCet artiste, aidé de l'industrie-des frères Dubois, ses\neaux-fils , a exposé, en 1819, des échantillons de pein-\ntres sur verre de vitre, à l'épreuve des injures du temps,\nuisque les couleurs y sont incorporées par la cuisson ;\nomme aussi il a restauré les vitraux de plusieurs églises,\nt, en dernier lieu, ceux de l'église de Vincennes.\nmédaille\nv a décerné à\nMortelèque une\nFait, dans le dernier goût, les boîtes en écaille, ra-\nine, ivoire, rondes, carrées et dans toutes les formes.\nCette maison jouit d'une bonne réputation.\nNous ne pouvons, par esprit de justice, nous empêcher\navouer que c'est à l'anglais Walson, que l'on doit la dé-\nouverte du meilleur procédé par lequel on extrait le zinc\ne la calamine; nous n'entrerons point dans le détail de\noutes les préparations qui suivent cette véritable subli-\nlation: il nous suffira de dire que la supériorité du zinc\nir le plomb est incontestable ; on a pu s'en convaincre\nen voyant des tuyaux de ce métal enfouis dans une terre\nhumide qui, après y être restés deux ans, n'étaient nul-\nlement oxidés ; les propriétés du zinc pour les arts et les\nconstructions, ne sont connues que depuis peu, on ne\ndoit qu'espérer d'en voir l'usage se répandre de plus en\nMOUCEL<PER>OT</PER>, Pharmacie, Boule<LOC>s ferrugineuses</LOC>\nNancy, <LOC>quai de la Mégisserie</LOC>, n°. <CARDINAL>50</CARDINAL>.\n\nEst seul dépositaire des véritables boules ferrugineuses\nde Nancy, autorisées par la commission des remèdes\nCe pharmacien est, en même temps, éditeur-proprié-\ntaire d'un ouvrage fort estimé sur la syphilis, lequel\ndonne une description exacte des symptômes caractéris-\ntiques de cette maladie contagieuse, et prescrit les médi-\ncamens adoptés par tous les médecins, comme étant les\nmeilleurs.\nM. Moucelot a l'inappréciable avantage de réunir les\nconnaissances médicales à l'art pharmaceutique\nTiennent fabrique et magasin de tous les objets de\nchaudronnerie, <ACT>dans</ACT> le neuf et le hasard, pour les usines\ngrandeurs, en cuivre<ACT>, tôle, plomb;</ACT> etc.; <ACT>al</ACT>ambics de<ACT>\ntous</ACT> genres, propres à distiller, et à rectifier au moins\nà trente-six degrés; baignoires de toutes formes, avec\ntuyaux, et tout ce qui concerne les bains publics et\nparticuliers, comme aussi tous les articles de batteries\nde cuisine.\nCette maison est connue depuis quarante-cinq ans,\n\ntant à Paris que dans les provinces, pour sa loyauté et\nla bonté de ses ouvrages.\nTrès-bon fabricant : les bijoux qui sortent de son ate-\nier sont exécutés avec autant de soin que de goût.<ACT>\nTient une fonderie de plomb de chasse, facon anglaise,\npalles et chevrotines de\nivers\nbre</ACT>s\nPar les soins que M. Moulin apporte à sa fonderie, il\nobtient, à l'aide de procédés qui lui sont particuliers,\nin plomb bien plein, parfaitement rond, très-égal; il\nui donne ainsi, sur tous les plombs ordinaires, l'avan-\nage de porter plus directement et plus loin.\nConstruit des poèles, cheminées, et autres appareils de\nhauffage. Cette maison est établie depuis plus de 36 ans ,\nt son ancienneté suffirait seule pour la recommander,\nl\nevait à M. Mozzanino l'invention des chem\nusceptibles de recevoir toute sorte de peintures ou dé-\ntors, forment un piédestal carré long ; elles ne consu-\nnent pas plus de bois qu'un poèle, et peuvent même\ne chauffer avec de la houille; elles ont de plus l'agré-\nnent de laisser voir le feu, et de pouvoir se placer près\nl'une autre cheminée, où l'on ferait du feu, sans donner\nle fumée, avantage qu'il est difficile de rencontrer ; en-\nelles font ornement partout\nin\nFabrique la haute horlogerie de Paris et en a toujours\nin assortiment complet, tels que chronomètres ou mon-\ntres marines, montres perpétuelles, montres à équation\net généralement toutes celles qui sont à l'usage civil.\nCe fabricant est, dans sa partie, un de ceux qui tra-\nvaillent avec le plus de soin et de goût. Il est très-avan-\ntageusement connu des orfévres.\nLa fabrication des limes, pour laquelle la France a\nété si long-temps en retard, y a fait, depuis quelques an-\nnées, les plus rapides progrès. Au nombre des fabriques\nqui méritent notre attention, nous mettrons au premier\nrang celle de M. Musseau, qui est, à force de dépenses\net de recherches, parvenu à faire des limes en acier fondu,\nque les artistes en tous genres ont jugé pouvoir être com-\nparées aux meilleures limes anglaises. Ce fabricant com-\nmença d'abord à employer les aciers anglais; mais il les\nremplaca bientôt par les aciers de France, sans que les con-\nsommateurs se soient aperçus de cette importante substitu-\ntion. Plusieurs aciéristes et mécaniciens recommandables\nqui font l'éloge des limes de M. Musseau, ont tous attesté\nque les limes de ce fabricant étaient faites dans les formes\net les proportions les plus satisfaisantes.\nLa Société d'Encouragement, pour récompenser le ta-\nlent de M. Musseau, lui a décerné, dans sa séance du\n19 avril 1820, une médaille d'argent et l'a reçu au nombre\nde ses membres.\nNous ne saurions passer sous silence un trait de ce fa-\nbricant qui lui doit mériter l'estime de ses concitoyens.\nOn lui fit un jour des propositions très-séduisantes pour\nqu'il poinconnât ses limes au nom de la célèbre fabrique\nanglaise de Bramah, dénomination à la faveur de laquelle\non les eût vendues comme limes anglaises. M. Musseau\n\nlement connue. Elles se distinguent par leur parfaite soli-\ndité, l'élégance de leurs ornemens, et surtout par leur\nbelle qualité de sons. MM. Naderman <PER>frères</PER>, jaloux de\nsoutenir la réputation de leur fabrique, ne cessent d'ap-\nles soins les plus assidus à la confection d'un i\nporte\ns-\ncanique à sabots. MM. Naderman trouvent que toutes les\ninnovations pratiquées jusqu'à ce jour, sont loin de pré-\nsenter d'aussi précieux avantages que ceux qu'offre la\nMécanique à sabots; ils jugent qu'elle doit obtenir une\njuste préférence. Ce mécanisme est d'une extrême sim-\nplicité, d'une solidité parfaite, et surtout si facile à con-\ncevoir, qu'une de ses pièces venant à se déranger ou à se\nbriser, par une cause étrangère à la fabrication, tout mé-\ncanicien et même tout serrurier, un peu habile, pourrait\nêtre appelé pour remédier à l'accident, sans qu'il fût besoin\nde renvoyer l'instrument à MM. Naderman, surtout s'ils\nse trouvaient dans une province éloignée de la Capitale.\nA tant d'avantages réunis, et reconnus depuis si long-\ntemps, ces harpes offrent encore celui de casser très-p\nCette maison joint à sa fabrique d'instrumens un com-\nmerce de musique considérable dans tous les genre\n\nNEG\n<PER>NAQUET et compagnie</PER>, <ACT>Huile de Macassar, Pierre de\nChine</ACT>, <LOC>Palais-Royal</LOC>, no. <CARDINAL>15</CARDINAL>\nParmi les divers spécifiques annoncés pour faire croître\nles cheveux, empêcher leur chute, et prévenir toutes les\nmaladies auxquelles ils sont sujets, nous mettrons au pre-\nmier rang l'Huile de Macassar. Son usage est répandu\ndans toutes les contrées de l'Europe. Les propriétaires,\nbrevetés le 21 janvier 1818, pour l'importation de cette\nhuile, jaloux de justifier de plus en plus la réputation\ndont elle jouit, ont fait, depuis cette époque, des recher-\nches pour ajouter encore à ses vertus. Leurs efforts ont\nobtenu le plus heureux résultat, et le ministre de l'Inté-\nrieur vient de leur accorder un certificat de perfection-\nnement. L'Huile de Macassar, outre son parfum naturel,\npeut contracter celui de la rose, du jasmin, de l'oillet, de\nla tubéreuse, de l'héliotrope; elle facilite le développe-\nment des cheveux, nourrit leur racine, par conséquent\nen arrête le dépérissement; enfin elle s'oppose au change-\nment de leur couleur. On ne saurait trop en recommander\nl'usage.\nLa Pierre de Chine propre à donner aux rasoirs le\ntranchant nécessaire pour bien couper la barbe, est une\nimportation nouvelle dont on est redevable à M. Naquet,\net dont les propriétés paraissent être fort intéressantes.\n<PER>NÉGASSEK</PER>, Seringues\ncher, no\nà pompe,\n<LOC>rue\nAubry-le-Bou-</LOC>\nEst l'inventeur breveté et seul fabricant de nouvelles\nseringues à pompe, beaucoup plus commodes et plus\nportatives que celles en usage. Fermées dans leur emba-\nsement, elles ne sauraient introduire d'air dans le corps ;\nle malade étant assis dessus, elles ne nécessitent aucun\neffort de sa part: le poids de sa personne suffit pour faire\nmonter l'eau, elles lui laissent les mains libres. Plusieurs\ntrous, pratiqués sur le plateau de la canule, reçoive\neau qui tombe et la reconduisent dans la seringue, de\nrte qu'elles ne la répandent aucunement, comme la plu-\ncanon qui s'y trouve adapté devient suffisant, et l'on\na\npoint dutout besoin des canons verticaux recourbés.\nes seringues se renferment dans une boîte disposée de\nanière à servir de siége à deux hauteurs différentes ; elle\nt d'ailleurs très-portative en voyage.\nL'utilité de ces seringues à pompe est telle, que l'Insti-\nt. l'<LOC>Athénée des Arts</LOC> et la Société de l'École de Méde-\nne les ont jugées préférables à toutes les autres. Malgré\nvantage qu'elles offrent, ces seringues sont très-simples.\nOn trouve, chez M. Négassek, divers accessoires qui,\nns être utiles à tout le monde, peuvent, pour certaines\nersonnes, présenter plus de commodités.\nEst éditeur d'un ouvrage important, rédigé par MM. Cas-\n<PER>Ilan, Geoffroy, Marcel, Walcknaër, Breton, Langlès</PER>,<LOC>\naoul-Ro</LOC>chette, <PER>Hippolyte Taunay</PER>, Ferdinand De-\nd'ap\nous voyageurs ou hommes de lettres ,\ns\nurs propres observations ou des relations récentes,\nle plus souvent inédites ) , orné de près de 2000\navures, dont les dessins originaux ont été exécutés sur\ns lieux. Cet ouvrage est intitulé : Mœeurs, usages, cos-\nmes, arts et métiers de tous les peuples de la terre,\nu Collection portative de nouveaux voyages pittoresques\nans toutes les parties du globe. Il aura 150 à 160 vo-\nmes in-18; oo volumes ont déjà paru, et sont mis en\npuscription. Chaque livraison, composée de 5 volumes,\ncavures coloriées, est du prix de 4 fr. 50 cent. le vo-\nme, et gravures non coloriées, de 3 fr. le volume.\nM. Nepveu a fait paraître, par souscription, une édition\nomplète des OEupres de J. La Fontaine, ornée de 125\ngravures; imprimée par P. Didot, à 500 exemplaires\nsur papier vélin collé, et à 200 exemplaires sur très-\nbeau papier raisin vélin, 18 volumes in-18, 100 fr.,\ngrav. avant la lettre, <CARDINAL>135</CARDINAL> fr.; grand papier, grav. avant\nla lettre, <CARDINAL>180</CARDINAL> fr. ; l'Histoire de la vie et des ouvrages de\nLa Fontaine, en 2 vol., est de M. Walcknaër.\nIl est également éditeur des OEuvres de Ducis, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol.\nin-8, <ACT>imprimés par P. Didot</ACT>, <ACT>et ornés de 12 grav.</ACT>,\nd'après Girodet et Desenne, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr.; des mêmes, en 6 vol.\nin-18, avec grav., <CARDINAL>16</CARDINAL> fr.; du Cours analytique de litté-\nrature, <LOC>par Lemercier</LOC>, <CARDINAL>4</CARDINAL> vol. in-8, <CARDINAL>20</CARDINAL> fr. ; des OEugres\nd'Andrieux, <CARDINAL>3</CARDINAL> vol. in-8, avec grav., d'après Desenne,\n20 fr.; des Lettres sur la Grèce et la Turquie, par Cas-\ntellan, 3 vol. in-8, <CARDINAL>24</CARDINAL> fr. ; des Lettres sur la Morée, par le\nmême, 3 vol. in-8, 24 fr.; de plusieurs voyages en Perse,\nà l'Ile-de-France, à la Cochinchine, etc.; du Musée des\nmonumens français, par A. Lenoir, 8 vol. in-8, ornés\nde près de 300 grav. au trait, par MM. Percier, <ACT>De-</ACT><PER>\nb</PER><ACT>bret</ACT>, etc., <CARDINAL>110</CARDINAL> fr.; des Poésies de Clotilde, in<TITRE>-8</TITRE>, in-12\net in-18; de plusieurs éditions avec gravures ; des fables\nde La Fontaine, dont une avec 110 estampes, imprimées\nen taille-douce, sur le texte même, dans le genre de\nla Bible de Royaumont; enfin, de beaucoup d'ouvrages\navec gravures, pour l'enfance et la jeunesse.\nOn trouve, <ACT>chez</ACT> lui, des collections complètes du\nMagasin encyclopé<ACT>dique et</ACT> de la Dé<ACT>cade</ACT> philosophique<ACT>;</ACT>\n<ACT>des livres</ACT> d<ACT>'Heures, et manuscrits anciens, sur vélin</ACT>,<ACT>\navec miniatures.\ntoutes couleurs; papiers-maroquins avec le grain et sans\ngrain ; les superfins rouges de Chine, rouges anglais et por-\ntugais; papiers dores en piem et papiers Drolzes; papier\nà dessin en taille-douce</ACT>, <ACT>dit</ACT> copper<ACT>-</ACT>plat<ACT>e; et</ACT>, en<ACT>\nhéral</ACT>, <ACT>toutes</ACT> les <ACT>sortes de papiers à l</ACT>'usage de la fabrica-\ncomme pour la reliure et la brochure.\nion de boîtes\nCet établissement, créé en 1795, offre un grand as-\nortiment d'<ACT>objets</ACT> à l'usage des <ACT>bourreliers, dont la ma-\npois brut, ou peintes de toutes couleurs et façons; fûts\nle selles de limon et de bâts en tous genres ; couvertures\nprodées et peintes, garnitures de brides, franges en\naine doubles et simples, laine très-fine et finette; cuir\nle Hongrie et d'Allemagne, basane, housses blanches\net bleues, peaux de blaireau et</ACT> d<ACT>'ours; étriers, mors de\noucles noires, étamées, polies et à rouleaux, anneaux\noirs et blancs; chaînes\nvaloir et mancelles, crois-\nsans pour colliers et bâts; clous, broquettes, grelots ,\nsonnettes, fleurons, clous dorés et argentés, selles de\nposte, demi-poste, à la fermière, sellettes pour cabrio-\nets, marteaux, alènes, emporte-pièces, rénettes, passe-\ncordes, carrelets, aiguilles, pinces en bois, patrons\npour pemdre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nLes <ACT>bourreliers des départemens</ACT>, <ACT>surtout ceux qu\nindiquer le bureau de poste le plus voisin de leur domi-\ncile, le nom de leur commissionnaire ou messager, celui</ACT>\nde l'auberge où il loge, afin d'éviter toute méprise ou\n<ACT>retard</ACT> dans l'expédition de leurs demandes.\nLes maîtres <ACT>de poste</ACT>, <ACT>entrepreneurs de diligences et\nfermiers</ACT>, trouveront également <ACT>chez</ACT> M<ACT>. Niot</ACT>, <ACT>tout ce\nqui concerne les harnais de</ACT> leurs chevaux.\nL'établissement de M. Niot est le seul et unique\n<ACT>Indépendamment</ACT> de sa <ACT>fabrication de papiers lissés\net marbrés,</ACT> cette <ACT>dame tient un magasin de papiers de\ntoutes fabriques et qualités, pour le dessin, l'écriture et\nl'impression; de registres de toutes grandeurs et ré-\nglures ; de papiers de musique, plumes de Hollande, et\ngénéralement de tout ce qui concerne la fourniture des\nVingt-cinq ans d'établissement et la bonne confection\nde ses <ACT>ressort</ACT>s lui ont acquis la confiance publique; il<ACT>\nfabrique les ressorts pour bandages, et tous les ressorts\n</ACT>susceptibles <ACT>de remédier aux difformités</ACT> humaines quelles\nqu<ACT>'</ACT>elles soient\nNOIS<PER>ETTE (Louis</PER>), <ACT>Pépinieriste-Botaniste</ACT>, <LOC>rue du\nFaubourg-Saint-Jacques</LOC>, n°. <CARDINAL>51</CARDINAL>, <LOC>près lObserv</LOC>a-\nCe bel établissement de culture, un <ACT>des plus riches\n</ACT>qui existent, réunit des végétaux de toutes les parties du\nmonde; les amateurs ne peuvent mieux s'adresser qu'à\ncette grande pépinière qui réunit tous les genres de cul-\ntures. M. Noisette y a formé des écoles d<ACT>'</ACT>arbres fruitiers,<ACT>\nd'arbres forestiers, d</ACT>'alignement et d'agrément pour\nmettre les amateurs dans le cas de faire un <ACT>choix plus ju-\ndicieux</ACT> des espèces qui peuvent leur convenir.<ACT>\nFabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze,\ntels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs,\nins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents,\naniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-\nM. Grosjean était connu de la manière la plus avan-\nageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve,\nomme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il\nst possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-\nuté en voitures de toutes formes\nEmboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-\nchets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des\nmécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des\nobjets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-\ngures en bronze qui, suivant la composition des modèles,\nleur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec\nla musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes\nFait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en\ncorne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise</ACT>.\nCes dernières surtout ont fixé l'attention du Jury, lors\nde l'Exposition de 1819. Parmi plusieurs espèces de<ACT></ACT>\n<ACT>bouchon</ACT>s qu'il adapte à ces poires, et dont il est\n<ACT>partie</ACT> l'inventeur, on peut citer ceux dits à charge cou-<ACT></ACT>\n<ACT>pé</ACT>e, parce qu'ils ne laissent, au moyen d'<ACT>un ressort</ACT>,\ntomber que la <ACT>charge juste de l'arme dont on se sert</ACT>.\nM. Nouchet <ACT>confectionne encore divers autres ustens</ACT>il\nQuoique M. Nourtier ne soit pas fabricant, nous ne\npouvons nous dispenser de signaler ici sa <ACT>maison</ACT> comme<ACT>\n</ACT>l<ACT>'un des magasins qui se font le plus remarquer par la\nbeauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y\ntrouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de\nschals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits\net robes de cour</ACT>.\nM. Nourtier est <ACT>breveté de la Cour impériale de Russie ;\nil tient un dépôt de dentelles de H. Reux de Bruxelles</ACT>.\n<ACT></ACT>Fabriquent, <ACT>en doublé or et argent, vaisselle, flam-\nbeaux, écritoires, tout le service de table et générale-\nment toutes pièces d'orfévrerie en doublé. Ils estampent\net laminent pour les orfévres</ACT>.\nCette maison est déjà recommandable par son ancien-\nneté , mais nous nous plaisons à la présenter sous un point\nde vue plus intéressant. MM. Nuffer et compagnie, sont\n<ACT>i</ACT>nventeurs <ACT>de nouveaux ré</ACT>chauds à esprit-<ACT>de</ACT>-vin avec\nboule d'eau, formant une seule pièce et pouvant servir à\nchauffer deux plats à la fois et à les tenir très-chauds pen-\ndant six heures au moins. Ils sont aussi les premiers que\nnous puissions citer pour la fabrication des plats et plateaux\novales, avec molettes, étant vraiment les seuls qui les éta-\nblissent de manière à les faire aller sur le feu; avantag\nque nous n'avons encore reconnu dans aucune fabrique.\nEnfin leurs théières rondes et ovales cannelées méritent\nore l'attention des amateurs.\n","ents":[{"group": 9, "label": "PER", "span": [16312, 16323], "text": "ETTE (Louis"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [16326, 16348], "text": "Pépinieriste-Botaniste"}, {"group": 9, "label": "LOC", "span": [16350, 16379], "text": "rue du Faubourg-Saint-Jacques"}, {"group": 9, "label": "CARDINAL", "span": [16385, 16387], "text": "51"}, {"group": 9, "label": "LOC", "span": [16389, 16401], "text": "près lObserv"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [16439, 16455], "text": "des plus riches "}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [16552, 16553], "text": "'"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [16684, 16706], "text": "d'arbres forestiers, d"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [16781, 16802], "text": "choix plus ju-dicieux"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [16842, 17808], "text": "Fabrique toute sorte d'objets de fantaisie en bronze, tels que bougeoirs, souvenirs, brosses à tête, miroirs, ins mécaniques, planos, porte-bagues, porte-cure-dents, aniers à épingles, à flacon d'odeur, cassolettes à par-M. Grosjean était connu de la manière la plus avan-ageuse. Nous nous bornerons à dire qu'on trouve, omme de son temps, chez son successeur, tout ce qu'il st possible de désirer de plus gracieux et de mieux exé-uté en voitures de toutes formes Emboite les musiques pour pendules, tabatières, ca-chets, nécessaires; il est le premier qui ait adopté des mécaniques pour faire mouvoir, par ces instrumens, des objets de nouveauté en nacre et en bronze, tels que clave-gures en bronze qui, suivant la composition des modèles, leur fait faire tel mouvement qui les met en rapport avec la musique. M. Normand, entreprend, en ce genre, toutes Fait les sacs à plomb en peau, les poires à poudre en corne, et celles en cuivre estampé, dites facon anglaise"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [17808, 17808], "text": ""}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [17919, 17926], "text": "bouchon"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [17970, 17976], "text": "partie"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [17976, 17976], "text": ""}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [18027, 18029], "text": "pé"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [18069, 18079], "text": "un ressort"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [18095, 18133], "text": "charge juste de l'arme dont on se sert"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [18146, 18186], "text": "confectionne encore divers autres ustens"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [18282, 18288], "text": "maison"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [18288, 18288], "text": ""}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [18296, 18533], "text": "'un des magasins qui se font le plus remarquer par la beauté, la richesse et la qualité de ses articles; on y trouve un assortiment considérable d'étoffes de soie, de schals, de mérinos, nouveautés, broderies pour habits et robes de cour"}, {"group": 9, "label": "ACT", "span": [18551, 18646], "text": "breveté de la Cour impériale de Russie ; il tient un dépôt de dentelles de H. 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(E.-M.), fils et compagnie, Toiles peintes,\nDepot, rue Saint-Marc, no. 6.\nà Jouy. —\ne genre d'industrie, qu'il a poussé, depuis, à un si\naut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-\npujours su se maintenir, par son industrie, à ce rang\nminent que son fondateur lui avait, pour jamais, assigné.\nne médaille d’or fut, en 1806, une première récom-\nense proportionnée aux services importans qu'elle avait\nendus. Passée sous la direction des fils de son fondateur.\nette manufacture acquiert chaque jour plus d'importance\nncore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y sui-\nent, sans aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin\nonverti en ces étoffes, si généralement estimées et con-\nues sous le nom de toiles de Jouy. Les toiles pour meubles\nui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté\nes dessins et la variété des nuances ; elles imitent, en un\nnot, les étoffes les plus riches. La fabrique d'Essonne qui\népend de la manufacture de Jouy, fournit aussi des co-\nLes divers produits de ces deux grands établissemens\nt été exposés en 1819; ils ont valu à MM. Oberkampf\ncompagnie, une médaille d'or.\nGraveur du Roi et de S. A. S. Mgr. le prince de\nlondé; l'un de-nos premiers artistes dans le genre de\nC'est, en partie, aux superbes travaux de M. Odiot,\nque notre orfévrerie doit la haute réputation dont elle\njouit. L'élégance de leurs dessins, la variété de leurs\nformes, la richesse de leurs détails, la perfection de\nleur ciselure et l'harmonie de leur ensemble, tout con-\ntribue à les rendre remarquables sous tous les rapports.\nL'idée qu'a eue M. Odiot d'offrir au gouvernement, des\nbronzes, modèles des plus beaux morceaux d'orfévrerie,\nqu'il a successivement exécutés pour toutes les cours de\nl'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes,\nqui sont d'un goût exquis, pourraient, en effet , de-\nvenir, par la suite, les élémens d'une collection pré-\ncieuse pour l'histoire de l'art.\nM. Odiot a obtenu, en 1802,\nla\ngrande médaill\nd'or; en 1806 et 1819, les nombreux et magnifiques ou-\nvrages qu'il a présentés, et qui se sont fait remarquer\npar leur perfection, ont, à chacune de ces Expositions,\nfait déclarer au Jury qu'il était toujours très-digne de la\nmédaille d'or qu'on lui avait précédemment décerné\n\nCette fabrique occupe un grand nombre d'ouvriers;\nelle soutient avec succès la concurrence des fabriques\nétrangères. Ses prix sont inférieurs à ceux des manufac-\ntures d'Allemagne, et ses ouvrages mieux soignés.\nM. Olive ayant exposé , en 1801, 1806 et 1819, les\ndivers produits de sa fabrique, a obtenu, à la première\nExposition, une médaille de bronze ; à la seconde, une\nmédaille d'argent ; et on l'a jugé toujours digne, à la troi-\nsième, de la médaille d'argent qu'il avait reçue.\nque toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de\nformes dans le plus nouveau goût, montées et enjolivées\nres en écaille blonde et jaspée, de même qu'en ivoire à\nmédaillons et autres.\nCette fabrique est très-considérée sous le rapport du\n\nfini de ses ouvrages et peut être mise au rang des premiè-\nFabrique toutes sortes de bijouteries en cuivre doré,\nmais avec un tel art, qu'il est difficile, aux yeux même\ndes connaisseurs, de s'apercevoir que ses bijoux ne sont\npas en fin; ajoutons qu'il garantit sa dorure même contre\nla mauvaise odeur de la mer; après avoir été portés bien\nlong-temps, ses bijoux dorés peuvent se savonner comme\nla bijouterie en or. M. Orbelin garnit toutes sortes de\njou en général, à pierres et à perles fines ; cette maison\njouit d'une bonne renommée.\nConfectionne, avec infiniment de soin, toute espèce de\nbillards, en chêne, merisier, frêne, orme, et acajou\nplaqué ou massif, dans les formes les plus nouvelles et\nles plus gracieuses. On trouve chez lui des billards\nneufs et de hasard, ainsi que tous leurs accessoires\nOSMOND-DUBOIS (du Puy), Grosses cloches, Sonnet-\ntes, Timbres, rue Saint-Martin, no\n18-\ncloches, sonnettes, grelots, timbres, etc.; vient de réu-\nnir à son établissement une fonderie de cloches de tou\ngrosseur et en accord pour les églises, attendu que de-\npuis nombre d'années il n'en existe pas dans la capitale.\nIl se charge, à la volonté des personnes, de les faire mon-\nter et mettre en place, ainsi que de leur transport, à un\nprix très-modéré; il met la plus grande exactitude dans\nl'expédition des commandes qui lui sont faites. L'ancien-\nneté de cette maison, qui date de plus de 600 ans de père\nen fils, est le plus sûr garant de l'importance de ses opé-\nrations et de son excellente manière de travailler.\nM. Osmond-Dubois reprend en échange, les cloches\ncassées ou vieilles.\nFait les voitures de tous genres, des plus à la mode\nen ce qui concerne la menuiserie. Sa maison est regardée\ncomme une des deux premières dans cette partie, tant\nparce qu'elle est des plus anciennes, qu'elle occupe un\nnombre considérable d'ouvriers, que parce qu'on y exé-\ncute en perfection tous les modèles les plus élégans, con-\nLave les cendres pour les bijoutiers et orfévres, par\nun procédé nouveau et très- lucratif ; i1 les achěte\nCe procédé, que le propriétaire actuel de l'établissement\ntient de M. Ouard, avait acquis à cette maison une trop\ngrande réputation pour q\ncelui-ci ne conservât pas l'an-\ncienne raison de commerce. Nous pouvons donner une\nassez juste idée de l'excellence du procédé en question ,\nen disant que M. Ouard, jeune encore, fut mis bientôt\nen état de renoncer au commerce, par les bénéfices qu'il\nTient un assortiment d'horlogerie très-étendu, tant en\npendules qu'en montres de sa fabrique et de fabriques\nétrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un pro-\ncédé nouveau, mise à l'Exposition de 1819, dont la dis-\nposition est ingénieuse; aussi M. Oudin a-t-il été mentionné\nhonorablement.\nBrevetés de S. A. R. Madame, duchesse d'Angoulème,\nsuccesseurs d'Halbout, joaillier de l'Ordre royal de la\nLégion-d'Honneur.\nCette maison se distingue par le grand assortiment de\njoaillerie et de bijouterie qu'elle possède dans le genre le\nplus riche et le goût le plus varié. (On y fait aussi les\ndécorations de tous les ordres français et étrangers.) Ses\nrelations tant en France qu'au dehors sont considérables.\nOULES, Taffetas végéto-épispastique, rue de Grenelle-\nSaint-Germain, n°. 29.\nM. Mauvage est l'inventeur de ce taffetas blanc et trans-\nparent, propre à l'entretien journalier et au pansement\ndes vésicatoires : il s'applique dessus, sans qu'on soit obli-\ngé de faire usage de pommade ou de poirée. Ses propr\ntés ont été appréciées par les médecins et chirurgiens les\nplus distingués; elles consistent à attirer convenablement\nPhumeur sans causer d'irritation , à empêcher le\nvésica-\ntoire de s'agrandir, de se déplacer. Par l'emploi de ce taffe-\ntas, on évite l'ennui et le désagrément de préparer des\nemplâtres pour se panser. Ce taffetas est d'ailleurs d'une\nagréable propreté. Nous ne saurions, au surplus, en\nfaire un plus grand éloge, qu'en disant qu'il a été admis\ndans la pharmacie de Sa Majesté. Ce taffetas peut se trans-\nporter en tous lieux, sans éprouver la moindre altéra-\ntion ; il n'est pas plus dispendieux que les pommades.\nPAJOT DESCHARMES, Manufacture de petites glaces,\nFrance, rue de la Verrerie, hôtel Papon.\nLes petites glaces d'Allemagne, destinées à la petite\nmiroiterie , l'ébénisterie, la bijouterie et la pacotille ,\nayant été soumises à un droit considérable d'entrée ,\nM. Pajot Descharmes, savant très-distingué, a entrepris\nde profiter de cette espèce de prime d'encouragement ac-\ncordée à notre industrie, pour mettre, à l'aide de procédés\nà lui particuliers, nos miroitiers, opticiens, etc., à\nmême de fabriquer des glaces minces ou épaisses, selon\nle besoin et l'étendue de leur commerce. La connaissance\nd’un tel bienfait ne peut qu'être impatiemment attendue.\nM. Pajot Descharmes s'attache à rendre à l'industrie\nfrançaise d'importans services. Nous espérons donner,\ndans notre troisième édition , des détails intéressans sur\nde\nnouveaux procédés dont il s'occupe.\nnouveau système, ainsi que les nouvelles lampes an-\nglaises dites Sine-ombres, qu'il fabriqua d'abord seul, et\npour l'importation et la fabrication desquelles il est\nt co-breveté. Cette maison\nune de celle\nmaint\nest\nqui ont contribué le plus puissamment à mériter à la\nferblanterie française la renommée dont elle jouit; les\nlampes surtout ont reçu de nombreuses améliorations.\nFeu Pallebot, frère du fabricant actuel, était sans cesse\noccupé à inventer ou perfectionner. Il se distingua par\nles innovations utiles qu'il apporta aux lampes astrales\nde M. Bordier-Marcet, et fut long- temps, de concert\navec l'inventeur , chargé de la fourniture exclusive de\nEst un de nos imprimeurs-libraires qui contribuent le\nplus puissamment à étendre le domaine de la librairie, en\nl'enrichissant, chaque jour, d'éditions importantes. On\ncite, parmi les principaux ouvrages qu'il a publiés : Le\nDictionnaire des sciences médicales, aussi utile que\ncherché ; la Flore médicale, un des plus beaux ouvrages\nde ce genre ; les Victoires, Conquétes des Français, et\nles Monumens des victoires et conquêtes , collections vrai-\nment intéressantes ; la Description de l'Egypte, réim-\npression magnifique que l'on doit regarder comme un\nvéritable service rendu aux amis des sciences ; l'Abrégé\ndu Dictionnaire des sciences médicales, édition écono-\nM. Panckoucke possède , tant comme imprimeur que\ncomme libraire, l'un des établissemens les plus impor-\nans de la capitale.\ngaine avec des traverses par le bas; on doit à M. Panne-\ntier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaine. Plus ré-\ncemment, ce fabricant a substitué aux douze ou quinze\ncolonnes en usage, six colonnes portantes, qui offrent en-\ncore plus d'élégance et de solidité. Les billards de M. Pan-\nnetier sont renommés pour leur beauté et\neur bonne\nFabrique les pianos carrés; leur construction est pres-\nque la même que celle des pianos anglais : on reconnaît\ndans ses pianos à queue une perfection et des qualités\nqu'on n'avait pu leur donner jusqu'à ce jour : les artistes\nles plus distingués en ont fait l'aveu. Quant à ses pianos\nverticaux, leur forme est celle d'un meuble fort élégant ;\nl'harmonie en est très-belle : ils tiennent surtout parfai-\ntement leur accord. Cette dernière espèce de pianos est\nintroduite en France, par M. Pape. Ce fabricant doit\nêtre rangé au nombre des facteurs les plus renommés.\nTiennent fabrique et magasin de parapluies, de toutes\nqualités et d'ombrelles, dans les goûts plus ou moins re-\ncherchés. Cette maison, établie anciennement, fait des\naffaire\nconsidérables avec les marchands détaillans\nEst, sans contredit, l'un de nos meilleurs fabricans d'é-\nbénisterie; ses ouvrages se recommandent par leur fini;\nils sont particulièrement destinés pour les manufactures\nrovales«\ntlesameublemens du palais de Sa Majesté. M.Paps\nque l'on peut charger de la fabrication de toutes sortes de\nmeubles en ébénisterie, réunit une collection de cent\nquatre-vingts échantillons de bois.\nA l'Exposition de 1806, comme à celle de 1819, ses\nouvrages ont obtenu une mention honorable. En 1811,\nla Société d'Encouragement lui avait accordé unc récom-\npense pour avoir concouru à la construction d'un meuble\nen bois indigène.\nExécute, avec un talent particulier, toutes les peintures\nsur porcelaine, telles que figures, paysages, ornemens,\nfonds de toutes couleurs, comme aussi la dorure la plus\ngoût. Il possède des échantillons de tous ses articles. Cet\nartiste s'est toujours fait remarquer pour la belle exécu-\ntion de ses ouvrages et la modicité de ses prix\nçais et étrangers. Il exécute, en émail transparent ou opa-\nque, des sujets miniature, des fleurs, des armoiries, des\ncroix d'Ordres, etc.\nTous ces objets destinés à être in-\ncrustés dans les cristaux, ont été présentés à l'Exposition\nde 1819. Ils ont attiré les regards du public et valu à\nM. Paris une mention honorable.\nFabrique le doublé d'or et d'argent et le plaqué, tels\nque soupières, sucriers, poêlons, boules d'eau, cloches,\nréchauds à brique, flambeaux, girandoles , bougeoirs\nporte- bouteilles, salières, bouts - de-table, huiliers,\nporte-liqueurs, couverts, écritoires, soucoupes, bols\net cuillères, etc., etc. On trouve chez lui une grande\nquantité de ces articles confectionnés d'avance, surtout\nde ceux qui sont à l'usage des Colonies.\nla raison Lambertye, et dont la réputation était si géné-\nralement établie, ne cesse de livrer au commerce, dans\ndes qualités supérieures, des couleurs superfines en ta-\nblettes et en poudre pour l'huile et la miniature.\nM. Pasquier, qui dirige aujourd'hui cet établissement,\ncoffrets, cartons, pastels, crayons, en un mot, tout ce\nqui concerne la peinture et le dessin.\nTiennent un magasin de tissus, dits mérinos et tissus\ncachemires de toutes couleurs, produits de leur fabrique.\nCette manufacture, établie au Cateau-Cambresis, pour\nla filature et le lissage des laines, mérinos et cachemires,\nest déjà comptée parmi nos principales, bien qu'elle ne\nsoit pas des plus anciennes ; l'importance de ses relations et\nla belle qualité de ses marchandises sont les bases de sa ré-\nEclairage par le gaz, rue du Faubourg-Saint-De-\nnis, n°. 93.\nCette marmite, qu'on doit à l'invention de M. Pauwels,\na la forme de nos marmites de terre ordinaires; cette\nforme évite les courbures d'équerre qui rendent le cuivre\nLa marmite Pauwels se chauffe avec toute espèce de foyers\nu de combustibles ; lébullition s opère en 20 minutes\na solidité et de sa salubrité, car la pression causée par la\nhaleur étant beaucoup moindre, elle offre, d'une part,\nplus de sécurité, et plus de salubrité, de l'autre, en ce que\nes pores du cuivre ne se dilatant pas, le bouillon ne peut\nprendre un goût cuivreux. La fermeture s'opère par une\nis de pression, au lieu d'une vis de rappel ; et il a été\nrouvé, par plusieurs expériences, que le couvercle ap-\nliqué en dessus ployait plutôt que de laisser faire aucune\nxplosion. La construction de ces marmites, le jeu infail\nble de leur soupape , l'avantage qu'elles ont de pouvoir\ntre écumées ou découvertes à volonté, suffisent pour leur\naire accorder la préférence qu'elles méritent. On tro\nonstruction, un prospectus qui indique tous les autres\nvantages qu'on en peut tirer. Le nom de M. Pauwels est\nmpreint dessus et dessous chaque marmite.\nM. Pauwels, membre de l'Athenée des Arts\n.\npossède\nussi une raffinerie de sel très-bien réputée. Il est égale-\nhent fondateur d'une entreprise pour l'éclairage par le\naz hydrogène.\nrue des Jeûneurs, n°. 4; — Fabrique, plaine de\nGrenelle et plaine de Clichy. (Payen à Grenelle,\nCes chimistes distingués se sont exclusivement livrés à\na fabrication du sel ammoniac ;\nleurs laboratoires e\nbriquent de 70 à 80,000 kilogrammes de sel ammoniac\npar an. Il n'y a que le sel ammoniac des Indes (que les\nAnglais font entrer en fraude) qui puisse rivaliser avec\ncelui de MM. Payen et Pluvinet, frères. Ces fabricans\nont obtenu , en 1819, une médaille d'argent.\nTiennent un dépôt très-assorti de rubans de soie de di-\nverses largeurs et du dernier goût qu'ils tirent de leur fa-\nbrique de Saint-Etienne.\nLa beauté des produits de cette manufacture a mérité à\nla maison Payet et Deport une réputation qu'elle soutient\nFabriquent les couvertures de laine et molleton , de\ncoton de toutes qualités, de toutes couleurs blanchies ,\nherbées et toujours bien assorties ; ils blanchissent aussi\nles couvertures et font la commission pour les cotons, en\nlaines filées et tissus; leur maison est avantageusement\nLe moteur de cette mecanique est une petite pompe\nvapeur, qui fait mouvoir deux balanciers portant cha-\nun un cylindre, auquel est imprimé, avec la précision\na plus exacte, ce mouvement de rotation que l'homme\nonne au rouleau dans le procédé ordinaire. Le cacao en\nâte, soumis à l'action des cylindres, qui ont une pres-\nion beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à\nras d'homme, obtient un degré de finesse de trituration\nrès-avantageux. L'excellente qualité du chocolat, ainsi\nabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\nacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempé-\née et toujours égale : ce qui lui conserve son sucre et\na saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre le\nacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de\nelle sorte que la pâte risque de perdre ses qualités les\nplus précieuses ; mais ici la pâte n'est touchée qu'avec le\noûteau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi\ne chocolat ne gagne-t-il pas moins sous le rapport de la\npropreté que sous celui de la qualité.\non trouve en aussi grand assortiment, et tirés directe-\nnent de fabrique, tous les objets de fantaisie et autres\nen\ntorail : tels que les coraux ouvrés pour la bijouterie, les\npièces de cabinet et sujets gravés; corail pour l'Inde,\n'Amérique et l'Afrique; corail pour l'Angleterre et frai-\nCette eau, dont l'Académie des Sciences a approuvé la\ncomposition, remplace le citron avec avantage tant par son\nodorat et son goût agréable, que par l'économie qu'elle pré-\nsente. On peut l'employer en tout temps et la conser\npendant dix ans et plus, sans que son goût en soit altéré.\nLa propriété de cette eau consiste à préserver les per-\nsonnes qui en font usage, de chaleurs internes, et de ces\naltérations excessives qui nuisent à la santé; d'empêcher\nà l'aide d'une cuillerée et demie par chaque pinte, l'eau\nordinaire de se corrompre dans les voyages de long cours;\nd'étancher la soif sans qu'on ait à craindre les inconvé-\nniens de l'usage immodéré de l'eau dans les grandes cha-\nleurs. On l'emploie encore de préférence au vinaigre soit\nles couvertures en coton, laine, et molleton de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Ex-\nposition de 1810, e)\nle a obtenu une mention honorabl.\nExécute de jolis ouvrages en reliefs tels que fruits ou\nfleurs en pierres fines et dures, comme cornaline, agate,\naméthyste, lapis, agate-onix, malachite, opale, etc. II\nfait aussi, en marqueterie, toutes sortes de sujets, comm\noiseaux, fleurs ou autres objets en pierres sur des dessins\ndonnés : il travaille en général, toutes les pierres dures.\nL'industrie de M. Perinot est intéressante, très-recherchée\net fort peu connue. Il possède de beaux morceaux de ma-\nachite.\nChirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse, M. Per-\nnet fait et pose des dents artificielles de sa composition,\nimitant parfaitement la nature, en râteliers complets, ou\nets en or, platine ou autres matières ; il est l'auteur d'un\nnécanisme pour les râteliers qui, dans les cas difficiles ,\nxe d'une manière convenable pour empêcher toute\ntême que des dents de toutes nuances assorties par sujet\n1 dépareillées, de toutes substances ; il tient en même\nmps différentes préparations telles que liqueurs, pou-\nres, etc., pour la propreté et la conservation des dents\nSi l'orfévrerie en doublé a acquis en France, depuis quel-\ntes années, le plus haut degré de perfection, elle le doit\non-seulement au fini de la main-d'ouvre, mais plus en-\nre à l'art d'adjoindre l'argent au cuivre pour la fabri-\ntion des pièces qui sont du ressort de l'orfévrerie pla-\ntée. C'est donc particulièrement à cette partie si essen-\nelle de l'art du doublé que s'est attaché M. Pernet, at\nèces fines et qui ne sont que des défauts provenant de\nmauvaise manipulation des matières premières, du\net\nde largent\nivre\nQuatorze ans de soins non ralentis et des connaissances\nsentielles en minéralogie méritent assurément à M. Per-\nt, de la part du public, une confiance qu'il s'efforce,\nreste, de justifier chaque jour davantage.\nLe service de table, la vaisselle, les réchauds, boules-\neau, bols, cuilières à punch, soucoupes, flambeaux,\nen un mot, tout ce qui concerne son état, est du ressort\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus\nnouveau et le plus recherché, de même qué toutes es-\nFournisseur breveté de plusieurs maisons royales et d\ncelle«\nS\ne\nA. R. madame la duchesse de Berri; const\ntoutes espèces de pompes contre l'incendie, d'un genre\nentièrement nouveau ; joignant une plus grande sécurité ,\nrelativement au service, à plus d'effet et n'employant que\nquatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes or-\ndinaires. Il établit aussi ces dernières aux prix courans,\nsolidement construites, faciles à transporter et leur donne\nune vitesse et un débit d'eau peu communs.\nHl construit les pompes économiques avec des amélio-\nrations, de l'économie, en se conformant à tous\nemplacemens; autres pompes de dimension et force supé-\nrieures pour élever de grandes masses d'eau pour l'appro-\nvisionnement des établissemens publics ; toutes espèces de\npompes en général, ainsi que différens genres de garde-\nrobes, fontaines à filtre et épuratoires, réservoirs de dis-\ntribution, mascarons, effets d'eaux à cascades et autres,\ntout ce qui concerne l'hydraulique, comme aussi des ro-\nbinets en cuivre, en plomb et tous les articles qui sont\ndu ressort du fontainier.\nOn range au nombre des premières maisons de Paris ,\npour la joaillerie et la bijouterie, celle de M. Petiteau\nson ancienneté, la réputation dont elle jouit, et la con-\noivent assigner un des premiers rangs et nous dispenser,\ntous égards, de faire l'éloge des ouvrages qui sortent de\nFacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri\nde S. A. R. Mgr. le duc de Bordeaux.\nS'est acquis une réputation méritée, pour\nr la confection\ne ses pianos; il a porté, à un haut degré de perfection,\nes instrumens de forme carrée, à table d'harmonie pro-\nngée, mécanisme à échappement, tant pour la qualité\neleurs sens, que par leur beauté et leur solidité. Le\ncouragemens que M. Petzold a reçus du gouvernement,\nun grand nombre de personnes de distinction et des\nremiers artistes de la capitale, qui font usage de ses in-\nrumens, sont une preuve de l'intérêt qu'inspire son\nablissement. Couronné, en 1817, par l'Athénée des\ntsi, il en a reçu, en même temps, une médaille d'en-\nFabrique et fournit les casses et presses, leurs acces-\ntres et tous autres ustensiles d'imprimerie, comme aussi\ns réglettes, coins, taquoirs, décognoirs, bois, clous de\nlles, manches de barreau, burettes, entonnoirs, plaques,\nandeliers de casse et mouchettes, le tout dans un grand\nFacteur de forte-pianos de S. A. R. Monseigneur le\nc(\nAngoulême\nCet artiste, breveté et encouragé déjà par le gouver-\nnement dans les années 1806 et 1807, obtint la médaille\nd'argent à l'Exposition de 1819. Voici les termes du rap-\nport fait sur ses travaux: « M. Pfeiffer a perfectionne\npiano carré qui, jusqu'à lui, était demeuré inférieur au\npiano à queue. Par sa construction, le piano carré était\nborné à une courte table d'harmonie. M. Pfeiffer, le pre-\nmier, l'a fait à longue table avec une mécanique qui règne\nsur une seule ligne, d'un bout à l'autre du clavier; il a\nliorations qui en rendent le son plus net. Les pianos car-\nrés de M. Pfeiffer sont recherchés dans les pays où, jus-\nqu'à ce jour, on ne se servait que de pianos à queue. Les\npremiers professeurs de Paris donnent la préférence aux\npianos de M. Pfeiffer.\nIl confectionne aussi des harpes d'une nouvelle i\nCe jeune élève de David mérite d'être cité pour un\ngenre qu'on ne saurait trop encourager, puisqu'il est\nmoins brillant qu'aucun autre en peinture. Les portraits\nde M. Philippes se distinguent autant par une exécution\nsoignée, que par le mérite spécieux d'une ressemblance\nqui ne laisse rien à désirer.\nCe jeune artiste donne en outre des lecons de\n\nEst l'un de nos principaux doreurs; son magasin offre\nquantité de pendules, candélabres, flambeaux, etc., tous\ndu goût le plus moderne et le plus varié.\nExécute avec distinction les pendules, candélabres,\nflambeaux, galeries de cheminées, cassolettes, moutar-\nAu nombre des cartes les plus importantes qui compo-\nsent ce fonds, nous citerons:\nune carte des environs de\net demie, un plan géométrique de Paris, une carte d'Es-\npagne, une carte des environs de Lisbonne, un plan de\nVersailles d'une feuille chaque, une carte de la Turquie\nEuropéenne et Asiatique en trois feuilles. M. Picquet, à\nqui l'on doit la plupart de ces cartes, est l'un de nos géo-\ngraphes les plus distingués. Il est chargé de la vente des\ncartes et autres ouvrages publiés au dépôt général de la\nguerre. On trouve , chez lui, un assortiment de toutes les\ncartes étrangères recherchées.\nFabrique la passementerie pour le meuble, les nou-\nveautés, l'uniforme militaire et la voiture ; il fait aussi\nla livrée, le galon d'or et d'argent; M. Piégard, ayant\ndes connaissances en blason, prend le dessin des livrées\nd'après les cachets : qualité bien digne d'être appréciée\ndans cette partie. M. Piégard est l'un de nos principaux\npassementiers; sa maison est établie depuis douze ans, et il\nlui a donné un nouvel essor en fondant un atelier de pas-\nmenterie dans la maison de détention de Poissy, où il\noccupe quatre-vingts ouvriers ; ce qui lui donne la fa-\nsujets de peinture. Ces tableaux brodés sont vraiment\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail.\nMme. Pierre peut être considérée comme artiste ;\nla seule que nous sachions aussi recommandable dans cet\nart qu'elle démontre.\ndonner des leçons à S. A. R. madame la\nBerri.\nduchesse de\nMonte le diamant à un prix modéré; fabrique, pour\nles commissionnaires et marchands des îles, toutes sortes\nd'ouvrages en pierres de couleurs et en blanc, imitant\nparfaitement le diamant ; il monte sur argent et sur cui-\nvre; copie les ouvrages mats les mieux faits, ainsi que la\njoaillerie; enfin il entreprend, en général, tous les ouvra-\nges de pacotilles.\nConnu pour la perfection avec laquelle il exécute les ou-\nvrages d'orfévrerie, plaqués en tous genres. Lors de l'Ex-\nposition de 1819, le Jury lui a décerné une médaille de\nbronze, pour avoir, le premier, employé, dans tous ses\nouvrages et dans toutes leurs parties, la soudure en ar-\ngent, qui, sous le rapport de la solidité, offre plus d'a-\nvantages que la soudure ancienne. Les objets qui sorte\nde la fabrique de M. Pillioud, sont réputés pour l'élé-\ngance de leurs formes, qui ne le cèdent en rien à celles\ndes articles de nos premiers orfévres\nFabrique en général la joaillerie, et particulièrement\nles ouvrages de fantaisie ; tient un assortiment de joaille-\nprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rap-\nport à la bijouterie.\nExécute tout ce qui concerne la batterie de cuisine, les\nnoules à patisserie et autres articles de chaudronner\nCette maison, l'une des meilleures dans sa partie, s'oc-\ncupe spécialement des expéditions pour l'étranger, et fait\npour sa consommation des achats assez\ntendus de colle\nAu moyen de cates dont il est l'auteur et qui sont trois\nfois plus grandes que celles qu'on avait faites jusqu'à ce\nce jour, il est parvenu à décatir, apprêter les étoffes\ntelles que schals, robes, draps, etc., sans les marquer\ndu moindre pli. Ce procédé nouveau, pour lequel il est\nbreveté d'invention, ne manquera pas d'intéresser la plu-\nM. Pinson décattit, en général, draps, casimirs, fla-\nnelles, nankins et étoffes d'été.\n","ner_xml":"<PER>BERKAMPE (E.-M.), fils et compagnie</PER>, <ACT>Toiles peintes</ACT>,<ACT>\nDe</ACT><LOC>pot</LOC>, <LOC>rue Saint-Marc</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<LOC>\nà Jouy</LOC>. —\ne genre d'industrie, qu'il a poussé, depuis, à un si\naut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-\npujours su se maintenir, par son industrie, à ce rang\nminent que son fondateur lui avait, pour jamais, assigné.\nne médaille d’or fut, en 1806, une première récom-\nense proportionnée aux services importans qu'elle avait\nendus. Passée sous la direction des fils de son fondateur.\nette manufacture acquiert chaque jour plus d'importance\nncore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y sui-\nent, sans aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin\nonverti en ces étoffes, si généralement estimées et con-\nues sous le nom de toiles de Jouy. Les toiles pour meubles\nui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté\nes dessins et la variété des nuances ; elles imitent, en un\nnot, les <ACT>étoffes les plus riches</ACT>. La fabrique d'Essonne qui\népend de la manufacture de Jouy, fournit aussi des co-\nLes divers produits de ces deux grands établissemens\nt été exposés en 1819; ils ont valu à MM. Oberkampf\ncompagnie, une médaille d'or.\nGraveur du Roi et de S. A. S. Mgr. le prince de\nlondé; l'un de-nos premiers artistes dans le genre de\nC'est, en partie, aux superbes travaux de M. Odiot,\nque notre orfévrerie doit la haute réputation dont elle\njouit. L'élégance de leurs dessins, la variété de leurs\nformes, la richesse de leurs détails, la perfection de\nleur ciselure et l'harmonie de leur ensemble, tout con-\ntribue à les rendre remarquables sous tous les rapports.\nL'idée qu'a eue M. Odiot d'offrir au gouvernement, des\nbronzes, modèles des plus beaux morceaux d'orfévrerie,\nqu'il a successivement exécutés pour toutes les cours de\nl'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes,\nqui sont d'un goût exquis, pourraient, en effet , de-\nvenir, par la suite, les élémens d'une collection pré-\ncieuse pour l'histoire de l'art.\nM. Odiot a obtenu, en 1802,\nla\ngrande médaill\nd'or; en 1806 et 1819, les nombreux et magnifiques ou-\nvrages qu'il a présentés, et qui se sont fait remarquer\npar leur perfection, ont, à chacune de ces Expositions,\nfait déclarer au Jury qu'il était toujours très-digne de la\nmédaille d'or qu'on lui avait précédemment décerné\n\nCette fabrique occupe un grand nombre d'ouvriers;\nelle soutient avec succès la concurrence des fabriques\nétrangères. Ses prix sont inférieurs à ceux des manufac-\ntures d'Allemagne, et ses ouvrages mieux soignés.\nM. Olive ayant exposé , en 1801, 1806 et 1819, les\ndivers produits de sa fabrique, a obtenu, à la première\nExposition, une médaille de bronze ; à la seconde, une\nmédaille d'argent ; et on l'a jugé toujours digne, à la troi-\nsième, de la médaille d'argent qu'il avait reçue.<ACT>\nque toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de\nformes dans le plus nouveau goût, montées et enjolivées\nres en écaille blonde et jaspée, de même</ACT> qu<ACT>'en ivoire</ACT> à<ACT>\n</ACT>mé<ACT>daillons et autres</ACT>.\nCette fabrique est très-considérée sous le rapport du\n\nfini de ses ouvrages et peut être mise au rang des premiè-\nFabrique toutes sortes de bijouteries en cuivre doré,\nmais avec un tel art, qu'il est difficile, aux yeux même\ndes connaisseurs, de s'apercevoir que ses <ACT>bijoux</ACT> ne sont<ACT>\n</ACT>pas <ACT>en fin</ACT>; ajoutons qu'il garantit sa <ACT>dor</ACT>ure même contre\nla mauvaise odeur de la mer; après avoir été portés bien\nlong-temps, <ACT>ses bijoux dorés</ACT> peuvent se <ACT>savon</ACT>ner <ACT>comme\nla bijouterie en or</ACT>. M. <ACT>Orbelin garnit toutes sortes de\njou en général, à pierres et à perles fines</ACT> ; cette maison\njouit d'une bonne renommée.\n<ACT>Confectionne</ACT>, <ACT>avec infiniment de soin, toute espèce de\nbillards, en chêne, merisier, frêne, orme, et acajou\nplaqué ou massif, dans les formes les plus nouvelles et\nles plus gracieuses</ACT>. <ACT>On trouve chez lui des billards\nneufs et de hasard, ainsi que tous leurs accessoires\nOSMOND-DUBOIS (du Puy), Grosses cloches, Sonnet-\ntes, Timbres</ACT>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, no\n<CARDINAL>18</CARDINAL>-\ncloches<ACT>, sonnettes, grelots, timbres, etc.; vient de réu-\nnir à</ACT> son <ACT>établissement une fonderie de cloches de tou\ngrosseur et en accord pour les églises</ACT>, attendu que de-\npuis nombre d'années il n'en existe pas dans la capitale.\nIl se charge, à la volonté des personnes, de les faire mon<ACT>-\nter</ACT> et mettre en place, ainsi que de leur transport, à un\nprix très-<ACT>mod</ACT>éré; il met la plus grande exactitude dans\nl'expédition des commandes qui lui sont faites. L'ancien-\nneté de cette maison, qui date de plus <ACT>de</ACT> 600 ans de père\nen fils, est le <ACT>plus</ACT> sûr garant <ACT>de l'</ACT>importance <ACT>de</ACT> ses <ACT>opé-\n</ACT>rations et <ACT>de</ACT> son excellente manière de travailler.\nM. Os<PER>mond-Dubois</PER> <ACT>reprend en échange, les cloches\ncassées ou vieilles.\nFait les voitures de tous genres, des plus à la mode\nen</ACT> ce <ACT>qui</ACT> concerne la menuiserie. Sa maison est regardée\ncomme une des deux premières dans cette partie, tant\nparce qu'elle est des plus anciennes, qu'elle occupe un\nnombre considérable d'ouvriers, que parce qu'on y exé-<ACT>\ncute en perfection</ACT> tous les <ACT>modèles les plus élégans</ACT>, <ACT>con-\nLave les cendres pour les bijoutiers et orfévres, par\n</ACT>un procédé <ACT>nouveau et très- lucratif</ACT> ; <ACT>i1</ACT> les achěte\nCe procédé, que le propriétaire actuel de l'établissement\ntient de M. Ouard, avait acquis à cette maison une trop\ngrande réputation pour q\ncelui-ci ne conservât pas l'an-\ncienne raison de commerce. Nous pouvons donner une\nassez juste idée de l'excellence du procédé en question ,\nen disant que M. Ouard, jeune encore, fut mis bientôt\nen état de renoncer au commerce, par les bénéfices qu'il\nTient un assortiment d'horlogerie très-étendu, tant en\npendules qu'en montres de sa fabrique et de fabriques\nétrangères.\nIl est inventeur d<ACT>'une montre à équation par un pro-\ncédé nouveau</ACT>, mise à l'Exposition de 1819, dont la dis-\nposition est ingénieuse; aussi M. Oudin a-t-il été mentionné\nhonorablement.\n<ACT>Brevet</ACT>és de <ACT>S</ACT>. <ACT>A. R. Madame, duchesse d'Angoulème,\nsuccesseurs d'Halbout, joaillier de l'Ordre royal de la\nLégion-d'Honneur</ACT>.\nCette maison se distingue par le grand assortiment de<ACT>\njoaillerie et</ACT> de <ACT>bijouterie qu'elle possède dans le genre le\nplus riche et le goût le plus varié</ACT>. (On y fait aussi les\ndécorations de tous les ordres français et étrangers.) Ses\nrelations tant en France qu'au dehors sont considérables.\nOULES, <ACT>Taffetas végéto-épispastique</ACT>, <LOC>rue de Grenelle-\nSaint-Germain</LOC>, n°. <CARDINAL>29</CARDINAL>.\nM. Mauvage est l'inventeur de ce taffetas blanc <ACT>et</ACT> trans<ACT>-</ACT>\nparent, <ACT>propre à l'entretien journalier et au pansement\ndes vésicatoires</ACT> : <ACT>il</ACT> s'applique dessus, sans qu'on soit obli-\ngé de faire usage de pommade ou de poirée. Ses propr\ntés ont été appréciées par les médecins et chirurgiens les\n<ACT>plus</ACT> distingués; elles consistent à attirer convenablement\nPhumeur sans causer d'irritation , à empêcher le\nvésica-\ntoire de s'agrandir, de se déplacer. Par l'emploi de ce taffe-\ntas, on évite l'ennui et le désagrément de préparer des\nemplâtres pour se panser. Ce taffetas est d'ailleurs d'une\nagréable propreté. Nous ne saurions, au surplus, en\nfaire un plus grand éloge, qu'en disant qu'il a été admis\ndans la pharmacie de Sa Majesté. Ce taffetas peut se trans-\nporter en tous lieux, sans éprouver la moindre altéra-\ntion ; il n'est pas plus dispendieux que les pommades.\n<PER>PAJOT DESCHARMES</PER>, <ACT>Manufacture de petites glaces,\nFrance</ACT>, <LOC>rue de la Verrerie, hôtel Papon</LOC>.<ACT>\nLes petites glaces d'Allemagne, destinées à la petite\nmiroiterie , l'ébénisterie, la bijouterie et la pacotille</ACT> ,\nayant été soumises à un droit <ACT>considérable d'entrée</ACT> ,\nM. Pa<PER>jot Descharmes</PER>, <ACT>savant très-distingué</ACT>, a entrepris\nde profiter de cette espèce de prime d'encouragement ac<ACT>-</ACT>\ncordée à notre industrie, pour mettre, à l'aide de procédés\nà lui particuliers, <ACT>nos miroitiers, opticiens, etc</ACT>., à\nmême de fabriquer des glaces minces ou <ACT>épaisse</ACT>s, selon\nle besoin et l'étendue de leur commerce. La connaissance\nd’un tel bienfait ne peut qu'être impatiemment attendue.\nM. Pajot Des<PER>ch</PER>armes s'attache à rendre à l'industrie\nfrançaise d'importans services. Nous espérons donner,\ndans notre troisième édition , des détails intéressans sur\nde\nnouveaux procédés dont il s'occupe.\nnouveau système, ainsi que les nouvelles lampes an-\nglaises dites Sine-ombres, qu'il fabriqua d'abord seul, et\npour l'importation et la fabrication desquelles il est\nt co-breveté. Cette maison\nune de celle\nmaint\nest\nqui ont contribué le plus puissamment à mériter à la\nferblanterie française la renommée dont elle jouit; les\nlampes surtout ont reçu de nombreuses améliorations.\nFeu Pal<PER>le</PER>bot, frère du fabricant actuel, était sans cesse\noccupé à inventer ou perfectionner. Il se distingua par\nles innovations utiles qu'il apporta aux lampes astrales\nde M. Bordier-Marcet, et fut long- temps, de concert\navec l'inventeur , chargé de la fourniture exclusive de\nEst un de nos imprimeurs-libraires qui contribuent le\nplus puissamment à étendre le domaine de la librairie, en\nl'enrichissant, chaque jour, d'éditions importantes. On\ncite, parmi les principaux ouvrages qu'il a publiés : Le\nDictionnaire des sciences médicales, aussi utile que\ncherché ; la Flore médicale, un des plus beaux ouvrages\nde ce genre ; les Victoires, Conquétes des Français, et\nles Monumens des victoires et conquêtes , collections vrai-\nment intéressantes ; la Description de l'Egypte, réim-\npression magnifique que l'on doit regarder comme un\nvéritable service rendu aux amis des sciences ; l'Abrégé\ndu Dictionnaire des sciences médicales, édition écono-\nM. Panckoucke possède , tant comme imprimeur que\ncomme libraire, l'un des établissemens les plus impor-\nans de la capitale.\ngaine avec des traverses par le bas; on doit à M. Panne-\ntier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaine. Plus ré-\ncemment, ce fabricant a substitué aux douze ou quinze\ncolonnes en usage, six colonnes portantes, qui offrent en-\ncore plus d'élégance et de solidité. Les billards de M. Pan-\nnetier sont renommés pour leur beauté et\neur bonne\nFabrique les pianos carrés; leur construction est pres-\nque la même que celle des pianos anglais : on reconnaît\ndans ses pianos à queue une perfection et des qualités\nqu'on n'avait pu leur donner jusqu'à ce jour : les artistes\nles plus distingués en ont fait l'aveu. Quant à ses pianos\nverticaux, leur forme est celle d'un meuble fort élégant ;\nl'harmonie en est très-belle : ils tiennent surtout parfai-\ntement leur accord. Cette dernière espèce de pianos est\nintroduite en France, par M. Pape. Ce fabricant doit\nêtre rangé au nombre des facteurs les plus renommés.\nTiennent fabrique et magasin de parapluies, de toutes\nqualités et d'ombrelles, dans les goûts plus ou moins re-\ncherchés. Cette maison, établie anciennement, fait des\naffaire\nconsidérables avec les marchands détaillans\nEst, sans contredit, l'un de nos meilleurs fabricans d'é-\nbénisterie; ses ouvrages se recommandent par leur fini;\nils sont particulièrement destinés pour les manufactures\nrovales«\ntlesameublemens du palais de Sa Majesté. M.Paps\nque l'on peut charger de la fabrication de toutes sortes de\nmeubles en ébénisterie, réunit une collection de cent\nquatre-vingts échantillons de bois.\nA l'Exposition de 1806, comme à celle de 1819, ses\nouvrages ont obtenu une mention honorable. En 1811,\nla Société d'Encouragement lui avait accordé unc récom-\npense pour avoir concouru à la construction d'un meuble<ACT>\nen bois indigène</ACT>.<ACT>\nExécute</ACT>, <ACT>avec un talent particulier, toutes les peintures\nsur porcelaine, telles que figures, paysages, ornemens,\nfonds de toutes couleurs, comme aussi la dorure la plus\ngoût</ACT>. <ACT>Il possède</ACT> des <ACT>échantillons de tous</ACT> ses articles. Cet\nartiste s'est toujours fait remarquer pour la belle exécu-\ntion de ses ouvrages et la modicité de ses prix<ACT>\nçais</ACT> et étrangers. Il <ACT>exécute</ACT>, <ACT>en émail transparent ou opa-\nque</ACT>, <ACT>des sujets miniature, des fleurs,</ACT> des ar<ACT>moi</ACT>ries, des<ACT>\n</ACT>croix d'Ordres, etc.\nTous ces objets destinés à être in-\ncrustés dans les cristaux, ont été présentés à l'Exposition\nde 1819. Ils ont attiré les regards du public et valu à\nM. Paris une mention honorable.\nFabrique le doublé d'or et d'argent et le plaqué, tels\nque soupières, sucriers, poêlons, boules d'eau, cloches,\nréchauds à brique, flambeaux, girandoles , bougeoirs\nporte- bouteilles, salières, bouts - de-table, huiliers,\nporte-liqueurs, couverts, écritoires, soucoupes, bols\net cuillères, etc., etc</ACT>. <ACT>On trouve chez lui une grande\nquantité de ces articles confectionnés d'avance, surtout\nde ceux</ACT> qui <ACT>sont</ACT> à l<ACT>'</ACT>usage des Col<ACT>onies</ACT>.\nla raison Lambertye, et dont la réputation était si géné-\nralement établie, ne cesse de livrer au commerce, <ACT>dans\ndes qualités supérieures, des couleurs superfines en ta-\nblettes et en poudre pour l'huile et la miniature</ACT>.\nM. Pasquier, qui dirige aujourd'hui cet établissement,<ACT>\ncoffrets, cartons, pastels, crayons, en un mot, tout ce\nqui concerne la peinture et le dessin</ACT>.<ACT></ACT>\nTiennent <ACT>un magasin de tissus, dits mérinos et tissus\ncachemires de toutes couleurs, produits de leur fabrique</ACT>.\nCette manufacture, établie au Cateau-Cambresis, pour\nla filature et le lissage des <ACT>laines, mérinos et cachemires</ACT>,\nest déjà comptée parmi nos principales, bien qu'elle ne\nsoit pas des plus anciennes ; l'importance de ses relations et\nla belle qualité de ses marchandises sont les bases de sa ré-\nEclairage par le gaz, <LOC>rue du Faubourg-Saint-De-\nnis</LOC>, n°. <CARDINAL>93</CARDINAL>.\nCette marmite, qu'on doit à l'invention de M. Pauwels,\na la forme de nos marmites de terre ordinaires; cette\nforme évite les courbures d'équerre qui rendent le cuivre\nLa marmite Pauwels se chauffe avec toute espèce de foyers\nu de combustibles ; lébullition s opère en 20 minutes\na solidité et de sa salubrité, car la pression causée par la\nhaleur étant beaucoup moindre, elle offre, d'une part,\nplus de sécurité, et plus de salubrité, de l'autre, en ce que\nes pores du cuivre ne se dilatant pas, le bouillon ne peut\nprendre un goût cuivreux. La fermeture s'opère par une\nis de pression, au lieu d'une vis de rappel ; et il a été\nrouvé, par plusieurs expériences, que le couvercle ap-\nliqué en dessus ployait plutôt que de laisser faire aucune\nxplosion. La construction de ces marmites, le jeu infail\nble de leur soupape , l'avantage qu'elles ont de pouvoir\ntre écumées ou découvertes à volonté, suffisent pour leur\naire accorder la préférence qu'elles méritent. On tro\nonstruction, un prospectus qui indique tous les autres\nvantages qu'on en peut tirer. Le nom de M. Pauwels est\nmpreint dessus et dessous chaque marmite.\nM. Pauwels, membre de l'Athenée des Arts\n.\npossède\nussi une raffinerie de sel très-bien réputée. Il est égale-\nhent fondateur d'une entreprise pour l'éclairage par le\naz hydrogène.<LOC>\nrue des Jeûneurs</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>; — Fabrique, <LOC>plaine de\nGrenelle et plaine de Clichy</LOC>. (<LOC>Payen à Grenelle</LOC>,\nCes chimistes distingués se sont exclusivement livrés à\na fabrication du sel ammoniac ;\nleurs laboratoires e\nbriquent de 70 à 80,000 <ACT>kilogrammes</ACT> de <ACT>sel</ACT> am<ACT>mon</ACT>iac\npar an. Il n'y a <ACT>que le sel ammoniac des Indes (</ACT>que <ACT>les\n</ACT>Anglais <ACT>font</ACT> entrer en fraude<ACT>)</ACT> qui puisse rivaliser avec\ncelui de MM. Payen et Plu<PER>vinet</PER>, frères. Ces fabricans\nont obtenu , en 1819, une médaille d'argent.\n<PER>Tienne</PER>nt un <ACT>dépôt très-assorti</ACT> de <ACT>rubans de soie de di-\nverses largeurs et</ACT> du <ACT>dernier</ACT> goût qu'ils tirent de leur fa-\nbrique de Saint-Etienne.\nLa beauté des produits de cette manufacture a mérité à\nla maison Payet et Deport une réputation qu'elle soutient\nFabriquent les couvertures de laine et molleton , <ACT>de\ncoton de toutes qualités, de toutes couleurs blanchies ,\nherbées et toujours bien assorties ; ils blanchissent aussi\nles couvertures et font la commission pour les cotons, en\nlaines filées et tissus</ACT>; leur maison est avantageusement\nLe moteur de cette mecanique est une petite pompe\nvapeur, qui fait mouvoir deux balanciers portant cha-\nun un cylindre, auquel est imprimé, avec la précision\na plus exacte, ce mouvement de rotation que l'homme\nonne au rouleau dans le procédé ordinaire. Le cacao en\nâte, soumis à l'action des cylindres, qui ont une pres-\nion beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à\nras d'homme, obtient un degré de finesse de trituration\nrès-avantageux. L'excellente qualité du chocolat, ainsi\nabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\nacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempé-\née et toujours égale : ce qui lui conserve son sucre et\na saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre le\nacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de\nelle sorte que la pâte risque de perdre ses qualités les\nplus précieuses ; mais ici la pâte n'est touchée qu'avec le\noûteau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi\ne chocolat ne gagne-t-il pas moins sous le rapport de la\npropreté que sous celui de la qualité.\non trouve en aussi grand assortiment, et tirés directe-\nnent de fabrique, tous les objets de fantaisie et autres\nen\ntorail : tels que les coraux ouvrés pour la bijouterie, les\npièces de cabinet et sujets gravés; corail pour l'Inde,\n'Amérique et l'Afrique; corail pour l'Angleterre et frai-\nCette eau, dont l'Académie des Sciences a approuvé la\ncomposition, remplace le citron avec avantage tant par son\nodorat et son goût agréable, que par l'économie qu'elle pré-\nsente. On peut l'employer en tout temps et la conser\npendant dix ans et plus, sans que son goût en soit altéré.\nLa propriété de cette eau consiste à préserver les per-\nsonnes qui en font usage, de chaleurs internes, et de ces\naltérations excessives qui nuisent à la santé; d'empêcher\nà l'aide d'une cuillerée et demie par chaque pinte, l'eau\nordinaire de se corrompre dans les voyages de long cours;\nd'étancher la soif sans qu'on ait à craindre les inconvé-\nniens de l'usage immodéré de l'eau dans les grandes cha-\nleurs. On l'emploie encore de préférence au vinaigre soit\nles couvertures en coton, laine<ACT>, et molleton de coton</ACT> de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Ex-\nposition de 1810, e)\nle a obtenu une mention honorabl.\nExécute de jolis ouvrages en reliefs tels que fruits ou\nfleurs en pierres fines et dures, comme cornaline, agate,\naméthyste, lapis, agate-onix, malachite, opale, etc. II\nfait aussi, <ACT>en marqueterie, toutes sortes</ACT> de <ACT>sujets</ACT>, <ACT>comm\noiseaux, fleurs ou autres objets en pierres sur des dessins</ACT>\n<ACT>donnés : il travaille en général, toutes les</ACT> pierres dures.\nL'industrie de M. Perinot est intéressante, très-recherchée\net fort peu connue. Il possède de beaux morceaux de ma-\nachite.\nChirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse, M. Per-\nnet fait et pose des dents artificielles de sa composition,\nimitant parfaitement la nature, en râteliers complets, ou\nets en or, platine ou autres matières ; il est l'auteur d'un\nnécanisme pour les râteliers qui, dans les cas difficiles ,\nxe d'une manière convenable pour empêcher toute\ntême que des dents de toutes nuances assorties par sujet\n1 dépareillées, de toutes substances ; il tient en même\nmps différentes préparations telles que liqueurs, pou-\nres, etc., pour la propreté et la conservation des dents\nSi l'orfévrerie en doublé a acquis en France, depuis quel-\ntes années, le plus haut degré de perfection, elle le doit\non-seulement au fini de la main-d'ouvre, mais plus en-\nre à l'art d'adjoindre l'argent au cuivre pour la fabri-\ntion des pièces qui sont du ressort de l'orfévrerie pla-\ntée. C'est donc particulièrement à cette partie si essen-\nelle de l'art du doublé que s'est attaché M. Pernet, at\nèces fines et qui ne sont que des défauts provenant de\nmauvaise manipulation des matières premières, du\net\nde largent\nivre\nQuatorze ans de soins non ralentis et des connaissances\nsentielles en minéralogie méritent assurément à M. Per-\nt, de la part du public, une confiance qu'il s'efforce,\nreste, de justifier chaque jour davantage.<ACT>\nLe service de table, la vaisselle, les réchauds, boules-\neau, bols, cuilières à punch, soucoupes, flambeaux,\nen un mot, tout ce qui concerne son état, est du ressort\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus\nnouveau et le plus recherché, de même qué toutes es-\nFournisseur</ACT> breveté de plusieurs maisons royales et d\ncelle«\nS\ne\nA. R. madame la duchesse de Berri; const\ntoutes espèces de pompes contre l'incendie, d'un genre\n<ACT></ACT>entièrement nouveau ; joignant une plus grande sécurité ,\nrelativement au service, à plus d'effet et n'employant que\nquatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes or-\ndinaires. Il établit aussi ces dernières aux prix courans,\nsolidement construites, faciles à transporter et leur donne\nune vitesse et un débit d'eau peu communs.\nHl construit les pompes économiques avec des amélio-\nrations, de l'économie, en se conformant à tous\nemplacemens; autres pompes de dimension et force supé-\nrieures pour élever de grandes masses d'eau pour l'appro-\nvisionnement des établissemens publics ; toutes espèces de\npompes en général, ainsi que différens genres de garde-\nrobes, fontaines à filtre et épuratoires, réservoirs de dis-\ntribution, mascarons, effets d'eaux à cascades et autres,\ntout ce qui concerne l'hydraulique, comme aussi des ro-\nbinets en cuivre, en plomb et tous les articles qui sont\ndu ressort du fontainier.\nOn range au nombre des premières maisons de Paris ,\npour la joaillerie et la bijouterie, celle de M. Petiteau\nson ancienneté, la réputation dont elle jouit, et la con-\noivent assigner un des premiers rangs et nous dispenser,\ntous égards, de faire l'éloge des ouvrages qui sortent de\nFacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri\nde S. A. R. Mgr. le duc de Bordeaux.\nS'est acquis une réputation méritée, pour\nr la confection\ne ses pianos; il a porté, à un haut degré de perfection,\nes instrumens de forme carrée, à table d'harmonie pro-\nngée, mécanisme à échappement, tant pour la qualité\neleurs sens, que par leur beauté et leur solidité. Le\ncouragemens que M. Petzold a reçus du gouvernement,\nun grand nombre de personnes de distinction et des\nremiers artistes de la capitale, qui font usage de ses in-\nrumens, sont une preuve de l'intérêt qu'inspire son\nablissement. Couronné, en 1817, par l'Athénée des\ntsi, il en a reçu, en même temps, une médaille d'en-\nFabrique et fournit les casses et presses, leurs acces-<ACT>\ntres</ACT> et tous autres ustensiles d<ACT>'</ACT>imprimerie, <ACT>comme aussi\ns réglettes, coins, taquoirs, décognoirs, bois, clous de\nlles, manches de barreau, burettes, entonnoirs, plaques,\nandeliers</ACT> de casse et <ACT>mouchettes</ACT>, le tout dans un grand\nFacteur de forte-pianos de S. A. R. Monseigneur le\nc(\nAngoulême\nCet artiste, breveté et encouragé déjà par le gouver-\nnement dans les années 1806 et 1807, obtint la médaille\nd'argent à l'Exposition de 1819. Voici les termes du rap-\nport fait sur ses travaux: « M. Pfeiffer a perfectionne\npiano carré qui, jusqu'à lui, était demeuré inférieur au\npiano à queue. Par sa construction, le piano carré était\nborné à une courte table d'harmonie. M. Pfeiffer, le pre-\nmier, l'a fait à longue table avec une mécanique qui règne\nsur une seule ligne, d'un bout à l'autre du clavier; il a\nliorations qui en rendent le son plus net. Les pianos car-\nrés de M. Pfeiffer sont recherchés dans les pays où, jus-\nqu'à ce jour, on ne se servait que de pianos à queue. Les\npremiers professeurs de Paris donnent la préférence aux\npianos de M. Pfeiffer.\nIl confectionne aussi des harpes d'une nouvelle i\nCe jeune élève de David mérite d'être cité pour un\ngenre qu'on ne saurait trop encourager, puisqu'il est\nmoins brillant qu'aucun autre en peinture. Les portraits\nde M. Philippes se distinguent autant par une exécution\nsoignée, que par le mérite spécieux d'une ressemblance\nqui ne laisse rien à désirer.\nCe jeune artiste donne en outre des lecons de\n\nEst l'un de nos principaux doreurs; son magasin offre\nquantité de pendules, candélabres, flambeaux, etc., tous\ndu goût le plus moderne et le plus varié.\nExécute avec distinction les pendules, candélabres,\nflambeaux, galeries de cheminées, cassolettes, moutar-\nAu nombre des cartes les plus importantes qui compo-\nsent ce fonds, nous citerons:\nune carte des environs de\net demie, un plan géométrique de Paris, une carte d'Es-\npagne, une carte des environs de Lisbonne, un plan de\nVersailles d'une feuille chaque, une carte de la Turquie\nEuropéenne et Asiatique en trois feuilles. M. Picquet, à\nqui l'on doit la plupart de ces cartes, est l'un de nos géo-\ngraphes les plus distingués. Il est chargé de la vente des\ncartes et autres ouvrages publiés au dépôt général de la\nguerre</ACT>. On trouve , chez lui, un assortiment de toutes les<ACT>\ncartes</ACT> étrangères recherchées.<ACT>\nFabrique la passementerie pour le meuble, les nou-\nveautés, l'uniforme militaire et la voiture ; il fait aussi\nla livrée, le galon d'or et d'argent</ACT>; M. Piégard, <ACT>ayant\ndes connaissances en blason, prend le dessin des livrées\nd'après les cachets</ACT> : qualité bien digne d'être appréciée\ndans cette partie. M. Piégard est <ACT>l'un de nos principaux\npassementiers</ACT>; sa maison est établie depuis douze ans, et il\nlui a donné un nouvel essor en fondant un atelier de pas-\nmenterie dans la maison de détention de Poissy, où il\noccupe quatre-vingts ouvriers ; ce qui lui donne la fa<ACT>-</ACT>\nsujets <ACT>de</ACT> peinture. Ces tableaux brodés sont vraiment\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail.\nMme. Pierre peut être considérée comme artiste ;\nla seule que nous sachions aussi recommandable dans cet\nart qu'elle démontre.\ndonner des leçons à S. A. R. madame la\nBerri.<ACT>\nduchesse de\nMonte le diamant à un prix modéré; fabrique, pour\nles commissionnaires et marchands des îles, toutes sortes\nd'ouvrages en pierres de couleurs et en blanc, imitant\nparfaitement le diamant ; il monte sur argent et sur cui-\nvre; copie les ouvrages mats les mieux faits, ainsi que la\njoaillerie; enfin il entreprend</ACT>, <ACT>en général</ACT>, <ACT>tous</ACT> les <ACT>ouvra-</ACT>\nges de pacotilles.\nConnu pour la perfection avec laquelle il exécute les <ACT>ou-\nvrages</ACT> d<ACT>'orfévrerie, plaqués en tous genres</ACT>. Lors de l'Ex-\nposition de 1819, le Jury lui a décerné une médaille de\nbronze, pour avoir, le premier, employé, dans tous ses\nouvrages et dans toutes leurs parties, la soudure en ar-\ngent, qui, sous le rapport de la solidité, offre plus d'a-\nvantages que la soudure ancienne. Les objets qui sorte\nde la fabrique de M. Pillioud, sont réputés pour l'élé-\ngance de leurs formes, qui ne le cèdent en rien à celles\ndes articles de nos premiers orfévres\nFabrique en général la joaillerie, et particulièrement\nles ouvrages de fantaisie ; tient un assortiment de joaille-\nprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rap-\nport à la bijouterie.\nExécute tout ce qui concerne la batterie de cuisine, les\nnoules à patisserie et autres articles de chaudronner\nCette maison, l'une des meilleures dans sa partie, s'oc-\ncupe spécialement des expéditions pour l'étranger, et fait\npour sa consommation des achats assez\ntendus de colle\nAu moyen de cates dont il est l'auteur et qui sont trois\nfois plus grandes que celles qu'on avait faites jusqu'à ce\nce jour, il est parvenu à décatir<ACT>, apprêter les étoffes\ntelles que schals, robes, draps, etc., sans les marquer</ACT>\ndu moindre pli. Ce procédé nouveau, pour lequel il est\nbreveté d'invention, ne manquera pas d'intéresser la plu-\nM. Pin<PER>son décattit</PER><ACT>, en général, draps, casimirs, fla-\nnelles, nankins et étoffes d'été</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 35], "text": "BERKAMPE (E.-M.), fils et compagnie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [37, 51], "text": "Toiles peintes"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [53, 55], "text": "De"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [55, 58], "text": "pot"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [60, 74], "text": "rue Saint-Marc"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [80, 81], "text": "6"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [83, 89], "text": "à Jouy"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [888, 911], "text": "étoffes les plus riches"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2730, 2884], "text": "que toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de formes dans le plus nouveau goût, montées et enjolivées res en écaille blonde et jaspée, de même"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2887, 2897], "text": "'en ivoire"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2897, 2897], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2902, 2920], "text": "daillons et autres"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3188, 3194], "text": "bijoux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3194, 3194], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3207, 3213], "text": "en fin"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3242, 3245], "text": "dor"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3330, 3346], "text": "ses bijoux dorés"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3358, 3363], "text": "savon"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3367, 3392], "text": "comme la bijouterie en or"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3397, 3472], "text": "Orbelin garnit toutes sortes de jou en général, à pierres et à perles fines"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3516, 3528], "text": "Confectionne"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3530, 3699], "text": "avec infiniment de soin, toute espèce de billards, en chêne, merisier, frêne, orme, et acajou plaqué ou massif, dans les formes les plus nouvelles et les plus gracieuses"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3701, 3846], "text": "On trouve chez lui des billards neufs et de hasard, ainsi que tous leurs accessoires OSMOND-DUBOIS (du Puy), Grosses cloches, Sonnet-tes, Timbres"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [3848, 3864], "text": "rue Saint-Martin"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [3869, 3871], "text": "18"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3879, 3934], "text": ", sonnettes, grelots, timbres, etc.; vient de réu-nir à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3939, 4022], "text": "établissement une fonderie de cloches de tou grosseur et en accord pour les églises"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4155, 4159], "text": "-ter"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4224, 4227], "text": "mod"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4251, 4253], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4361, 4365], "text": "plus"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4417, 4422], "text": "de l'"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4433, 4435], "text": "de"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4440, 4444], "text": "opé-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [4455, 4457], "text": "de"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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(E.-M.), fils et compagnie, Toiles peintes,\nDepot, rue Saint-Marc, no. 6.\nà Jouy. —\ne genre d'industrie, qu'il a poussé, depuis, à un si\naut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-\npujours su se maintenir, par son industrie, à ce rang\nminent que son fondateur lui avait, pour jamais, assigné.\nne médaille d’or fut, en 1806, une première récom-\nense proportionnée aux services importans qu'elle avait\nendus. Passée sous la direction des fils de son fondateur.\nette manufacture acquiert chaque jour plus d'importance\nncore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y sui-\nent, sans aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin\nonverti en ces étoffes, si généralement estimées et con-\nues sous le nom de toiles de Jouy. Les toiles pour meubles\nui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté\nes dessins et la variété des nuances ; elles imitent, en un\nnot, les étoffes les plus riches. La fabrique d'Essonne qui\népend de la manufacture de Jouy, fournit aussi des co-\nLes divers produits de ces deux grands établissemens\nt été exposés en 1819; ils ont valu à MM. Oberkampf\ncompagnie, une médaille d'or.\nGraveur du Roi et de S. A. S. Mgr. le prince de\nlondé; l'un de-nos premiers artistes dans le genre de\nC'est, en partie, aux superbes travaux de M. Odiot,\nque notre orfévrerie doit la haute réputation dont elle\njouit. L'élégance de leurs dessins, la variété de leurs\nformes, la richesse de leurs détails, la perfection de\nleur ciselure et l'harmonie de leur ensemble, tout con-\ntribue à les rendre remarquables sous tous les rapports.\nL'idée qu'a eue M. Odiot d'offrir au gouvernement, des\nbronzes, modèles des plus beaux morceaux d'orfévrerie,\nqu'il a successivement exécutés pour toutes les cours de\nl'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes,\nqui sont d'un goût exquis, pourraient, en effet , de-\nvenir, par la suite, les élémens d'une collection pré-\ncieuse pour l'histoire de l'art.\nM. Odiot a obtenu, en 1802,\nla\ngrande médaill\nd'or; en 1806 et 1819, les nombreux et magnifiques ou-\nvrages qu'il a présentés, et qui se sont fait remarquer\npar leur perfection, ont, à chacune de ces Expositions,\nfait déclarer au Jury qu'il était toujours très-digne de la\nmédaille d'or qu'on lui avait précédemment décerné\n\nCette fabrique occupe un grand nombre d'ouvriers;\nelle soutient avec succès la concurrence des fabriques\nétrangères. Ses prix sont inférieurs à ceux des manufac-\ntures d'Allemagne, et ses ouvrages mieux soignés.\nM. Olive ayant exposé , en 1801, 1806 et 1819, les\ndivers produits de sa fabrique, a obtenu, à la première\nExposition, une médaille de bronze ; à la seconde, une\nmédaille d'argent ; et on l'a jugé toujours digne, à la troi-\nsième, de la médaille d'argent qu'il avait reçue.\nque toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de\nformes dans le plus nouveau goût, montées et enjolivées\nres en écaille blonde et jaspée, de même qu'en ivoire à\nmédaillons et autres.\nCette fabrique est très-considérée sous le rapport du\n\nfini de ses ouvrages et peut être mise au rang des premiè-\nFabrique toutes sortes de bijouteries en cuivre doré,\nmais avec un tel art, qu'il est difficile, aux yeux même\ndes connaisseurs, de s'apercevoir que ses bijoux ne sont\npas en fin; ajoutons qu'il garantit sa dorure même contre\nla mauvaise odeur de la mer; après avoir été portés bien\nlong-temps, ses bijoux dorés peuvent se savonner comme\nla bijouterie en or. M. Orbelin garnit toutes sortes de\njou en général, à pierres et à perles fines ; cette maison\njouit d'une bonne renommée.\nConfectionne, avec infiniment de soin, toute espèce de\nbillards, en chêne, merisier, frêne, orme, et acajou\nplaqué ou massif, dans les formes les plus nouvelles et\nles plus gracieuses. On trouve chez lui des billards\nneufs et de hasard, ainsi que tous leurs accessoires\nOSMOND-DUBOIS (du Puy), Grosses cloches, Sonnet-\ntes, Timbres, rue Saint-Martin, no\n18-\ncloches, sonnettes, grelots, timbres, etc.; vient de réu-\nnir à son établissement une fonderie de cloches de tou\ngrosseur et en accord pour les églises, attendu que de-\npuis nombre d'années il n'en existe pas dans la capitale.\nIl se charge, à la volonté des personnes, de les faire mon-\nter et mettre en place, ainsi que de leur transport, à un\nprix très-modéré; il met la plus grande exactitude dans\nl'expédition des commandes qui lui sont faites. L'ancien-\nneté de cette maison, qui date de plus de 600 ans de père\nen fils, est le plus sûr garant de l'importance de ses opé-\nrations et de son excellente manière de travailler.\nM. Osmond-Dubois reprend en échange, les cloches\ncassées ou vieilles.\nFait les voitures de tous genres, des plus à la mode\nen ce qui concerne la menuiserie. Sa maison est regardée\ncomme une des deux premières dans cette partie, tant\nparce qu'elle est des plus anciennes, qu'elle occupe un\nnombre considérable d'ouvriers, que parce qu'on y exé-\ncute en perfection tous les modèles les plus élégans, con-\nLave les cendres pour les bijoutiers et orfévres, par\nun procédé nouveau et très- lucratif ; i1 les achěte\nCe procédé, que le propriétaire actuel de l'établissement\ntient de M. Ouard, avait acquis à cette maison une trop\ngrande réputation pour q\ncelui-ci ne conservât pas l'an-\ncienne raison de commerce. Nous pouvons donner une\nassez juste idée de l'excellence du procédé en question ,\nen disant que M. Ouard, jeune encore, fut mis bientôt\nen état de renoncer au commerce, par les bénéfices qu'il\nTient un assortiment d'horlogerie très-étendu, tant en\npendules qu'en montres de sa fabrique et de fabriques\nétrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un pro-\ncédé nouveau, mise à l'Exposition de 1819, dont la dis-\nposition est ingénieuse; aussi M. Oudin a-t-il été mentionné\nhonorablement.\nBrevetés de S. A. R. Madame, duchesse d'Angoulème,\nsuccesseurs d'Halbout, joaillier de l'Ordre royal de la\nLégion-d'Honneur.\nCette maison se distingue par le grand assortiment de\njoaillerie et de bijouterie qu'elle possède dans le genre le\nplus riche et le goût le plus varié. (On y fait aussi les\ndécorations de tous les ordres français et étrangers.) Ses\nrelations tant en France qu'au dehors sont considérables.\nOULES, Taffetas végéto-épispastique, rue de Grenelle-\nSaint-Germain, n°. 29.\nM. Mauvage est l'inventeur de ce taffetas blanc et trans-\nparent, propre à l'entretien journalier et au pansement\ndes vésicatoires : il s'applique dessus, sans qu'on soit obli-\ngé de faire usage de pommade ou de poirée. Ses propr\ntés ont été appréciées par les médecins et chirurgiens les\nplus distingués; elles consistent à attirer convenablement\nPhumeur sans causer d'irritation , à empêcher le\nvésica-\ntoire de s'agrandir, de se déplacer. Par l'emploi de ce taffe-\ntas, on évite l'ennui et le désagrément de préparer des\nemplâtres pour se panser. Ce taffetas est d'ailleurs d'une\nagréable propreté. Nous ne saurions, au surplus, en\nfaire un plus grand éloge, qu'en disant qu'il a été admis\ndans la pharmacie de Sa Majesté. Ce taffetas peut se trans-\nporter en tous lieux, sans éprouver la moindre altéra-\ntion ; il n'est pas plus dispendieux que les pommades.\nPAJOT DESCHARMES, Manufacture de petites glaces,\nFrance, rue de la Verrerie, hôtel Papon.\nLes petites glaces d'Allemagne, destinées à la petite\nmiroiterie , l'ébénisterie, la bijouterie et la pacotille ,\nayant été soumises à un droit considérable d'entrée ,\nM. Pajot Descharmes, savant très-distingué, a entrepris\nde profiter de cette espèce de prime d'encouragement ac-\ncordée à notre industrie, pour mettre, à l'aide de procédés\nà lui particuliers, nos miroitiers, opticiens, etc., à\nmême de fabriquer des glaces minces ou épaisses, selon\nle besoin et l'étendue de leur commerce. La connaissance\nd’un tel bienfait ne peut qu'être impatiemment attendue.\nM. Pajot Descharmes s'attache à rendre à l'industrie\nfrançaise d'importans services. Nous espérons donner,\ndans notre troisième édition , des détails intéressans sur\nde\nnouveaux procédés dont il s'occupe.\nnouveau système, ainsi que les nouvelles lampes an-\nglaises dites Sine-ombres, qu'il fabriqua d'abord seul, et\npour l'importation et la fabrication desquelles il est\nt co-breveté. Cette maison\nune de celle\nmaint\nest\nqui ont contribué le plus puissamment à mériter à la\nferblanterie française la renommée dont elle jouit; les\nlampes surtout ont reçu de nombreuses améliorations.\nFeu Pallebot, frère du fabricant actuel, était sans cesse\noccupé à inventer ou perfectionner. Il se distingua par\nles innovations utiles qu'il apporta aux lampes astrales\nde M. Bordier-Marcet, et fut long- temps, de concert\navec l'inventeur , chargé de la fourniture exclusive de\nEst un de nos imprimeurs-libraires qui contribuent le\nplus puissamment à étendre le domaine de la librairie, en\nl'enrichissant, chaque jour, d'éditions importantes. On\ncite, parmi les principaux ouvrages qu'il a publiés : Le\nDictionnaire des sciences médicales, aussi utile que\ncherché ; la Flore médicale, un des plus beaux ouvrages\nde ce genre ; les Victoires, Conquétes des Français, et\nles Monumens des victoires et conquêtes , collections vrai-\nment intéressantes ; la Description de l'Egypte, réim-\npression magnifique que l'on doit regarder comme un\nvéritable service rendu aux amis des sciences ; l'Abrégé\ndu Dictionnaire des sciences médicales, édition écono-\nM. Panckoucke possède , tant comme imprimeur que\ncomme libraire, l'un des établissemens les plus impor-\nans de la capitale.\ngaine avec des traverses par le bas; on doit à M. Panne-\ntier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaine. Plus ré-\ncemment, ce fabricant a substitué aux douze ou quinze\ncolonnes en usage, six colonnes portantes, qui offrent en-\ncore plus d'élégance et de solidité. Les billards de M. Pan-\nnetier sont renommés pour leur beauté et\neur bonne\nFabrique les pianos carrés; leur construction est pres-\nque la même que celle des pianos anglais : on reconnaît\ndans ses pianos à queue une perfection et des qualités\nqu'on n'avait pu leur donner jusqu'à ce jour : les artistes\nles plus distingués en ont fait l'aveu. Quant à ses pianos\nverticaux, leur forme est celle d'un meuble fort élégant ;\nl'harmonie en est très-belle : ils tiennent surtout parfai-\ntement leur accord. Cette dernière espèce de pianos est\nintroduite en France, par M. Pape. Ce fabricant doit\nêtre rangé au nombre des facteurs les plus renommés.\nTiennent fabrique et magasin de parapluies, de toutes\nqualités et d'ombrelles, dans les goûts plus ou moins re-\ncherchés. Cette maison, établie anciennement, fait des\naffaire\nconsidérables avec les marchands détaillans\nEst, sans contredit, l'un de nos meilleurs fabricans d'é-\nbénisterie; ses ouvrages se recommandent par leur fini;\nils sont particulièrement destinés pour les manufactures\nrovales«\ntlesameublemens du palais de Sa Majesté. M.Paps\nque l'on peut charger de la fabrication de toutes sortes de\nmeubles en ébénisterie, réunit une collection de cent\nquatre-vingts échantillons de bois.\nA l'Exposition de 1806, comme à celle de 1819, ses\nouvrages ont obtenu une mention honorable. En 1811,\nla Société d'Encouragement lui avait accordé unc récom-\npense pour avoir concouru à la construction d'un meuble\nen bois indigène.\nExécute, avec un talent particulier, toutes les peintures\nsur porcelaine, telles que figures, paysages, ornemens,\nfonds de toutes couleurs, comme aussi la dorure la plus\ngoût. Il possède des échantillons de tous ses articles. Cet\nartiste s'est toujours fait remarquer pour la belle exécu-\ntion de ses ouvrages et la modicité de ses prix\nçais et étrangers. Il exécute, en émail transparent ou opa-\nque, des sujets miniature, des fleurs, des armoiries, des\ncroix d'Ordres, etc.\nTous ces objets destinés à être in-\ncrustés dans les cristaux, ont été présentés à l'Exposition\nde 1819. Ils ont attiré les regards du public et valu à\nM. Paris une mention honorable.\nFabrique le doublé d'or et d'argent et le plaqué, tels\nque soupières, sucriers, poêlons, boules d'eau, cloches,\nréchauds à brique, flambeaux, girandoles , bougeoirs\nporte- bouteilles, salières, bouts - de-table, huiliers,\nporte-liqueurs, couverts, écritoires, soucoupes, bols\net cuillères, etc., etc. On trouve chez lui une grande\nquantité de ces articles confectionnés d'avance, surtout\nde ceux qui sont à l'usage des Colonies.\nla raison Lambertye, et dont la réputation était si géné-\nralement établie, ne cesse de livrer au commerce, dans\ndes qualités supérieures, des couleurs superfines en ta-\nblettes et en poudre pour l'huile et la miniature.\nM. Pasquier, qui dirige aujourd'hui cet établissement,\ncoffrets, cartons, pastels, crayons, en un mot, tout ce\nqui concerne la peinture et le dessin.\nTiennent un magasin de tissus, dits mérinos et tissus\ncachemires de toutes couleurs, produits de leur fabrique.\nCette manufacture, établie au Cateau-Cambresis, pour\nla filature et le lissage des laines, mérinos et cachemires,\nest déjà comptée parmi nos principales, bien qu'elle ne\nsoit pas des plus anciennes ; l'importance de ses relations et\nla belle qualité de ses marchandises sont les bases de sa ré-\nEclairage par le gaz, rue du Faubourg-Saint-De-\nnis, n°. 93.\nCette marmite, qu'on doit à l'invention de M. Pauwels,\na la forme de nos marmites de terre ordinaires; cette\nforme évite les courbures d'équerre qui rendent le cuivre\nLa marmite Pauwels se chauffe avec toute espèce de foyers\nu de combustibles ; lébullition s opère en 20 minutes\na solidité et de sa salubrité, car la pression causée par la\nhaleur étant beaucoup moindre, elle offre, d'une part,\nplus de sécurité, et plus de salubrité, de l'autre, en ce que\nes pores du cuivre ne se dilatant pas, le bouillon ne peut\nprendre un goût cuivreux. La fermeture s'opère par une\nis de pression, au lieu d'une vis de rappel ; et il a été\nrouvé, par plusieurs expériences, que le couvercle ap-\nliqué en dessus ployait plutôt que de laisser faire aucune\nxplosion. La construction de ces marmites, le jeu infail\nble de leur soupape , l'avantage qu'elles ont de pouvoir\ntre écumées ou découvertes à volonté, suffisent pour leur\naire accorder la préférence qu'elles méritent. On tro\nonstruction, un prospectus qui indique tous les autres\nvantages qu'on en peut tirer. Le nom de M. Pauwels est\nmpreint dessus et dessous chaque marmite.\nM. Pauwels, membre de l'Athenée des Arts\n.\npossède\nussi une raffinerie de sel très-bien réputée. Il est égale-\nhent fondateur d'une entreprise pour l'éclairage par le\naz hydrogène.\nrue des Jeûneurs, n°. 4; — Fabrique, plaine de\nGrenelle et plaine de Clichy. (Payen à Grenelle,\nCes chimistes distingués se sont exclusivement livrés à\na fabrication du sel ammoniac ;\nleurs laboratoires e\nbriquent de 70 à 80,000 kilogrammes de sel ammoniac\npar an. Il n'y a que le sel ammoniac des Indes (que les\nAnglais font entrer en fraude) qui puisse rivaliser avec\ncelui de MM. Payen et Pluvinet, frères. Ces fabricans\nont obtenu , en 1819, une médaille d'argent.\nTiennent un dépôt très-assorti de rubans de soie de di-\nverses largeurs et du dernier goût qu'ils tirent de leur fa-\nbrique de Saint-Etienne.\nLa beauté des produits de cette manufacture a mérité à\nla maison Payet et Deport une réputation qu'elle soutient\nFabriquent les couvertures de laine et molleton , de\ncoton de toutes qualités, de toutes couleurs blanchies ,\nherbées et toujours bien assorties ; ils blanchissent aussi\nles couvertures et font la commission pour les cotons, en\nlaines filées et tissus; leur maison est avantageusement\nLe moteur de cette mecanique est une petite pompe\nvapeur, qui fait mouvoir deux balanciers portant cha-\nun un cylindre, auquel est imprimé, avec la précision\na plus exacte, ce mouvement de rotation que l'homme\nonne au rouleau dans le procédé ordinaire. Le cacao en\nâte, soumis à l'action des cylindres, qui ont une pres-\nion beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à\nras d'homme, obtient un degré de finesse de trituration\nrès-avantageux. L'excellente qualité du chocolat, ainsi\nabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\nacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempé-\née et toujours égale : ce qui lui conserve son sucre et\na saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre le\nacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de\nelle sorte que la pâte risque de perdre ses qualités les\nplus précieuses ; mais ici la pâte n'est touchée qu'avec le\noûteau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi\ne chocolat ne gagne-t-il pas moins sous le rapport de la\npropreté que sous celui de la qualité.\non trouve en aussi grand assortiment, et tirés directe-\nnent de fabrique, tous les objets de fantaisie et autres\nen\ntorail : tels que les coraux ouvrés pour la bijouterie, les\npièces de cabinet et sujets gravés; corail pour l'Inde,\n'Amérique et l'Afrique; corail pour l'Angleterre et frai-\nCette eau, dont l'Académie des Sciences a approuvé la\ncomposition, remplace le citron avec avantage tant par son\nodorat et son goût agréable, que par l'économie qu'elle pré-\nsente. On peut l'employer en tout temps et la conser\npendant dix ans et plus, sans que son goût en soit altéré.\nLa propriété de cette eau consiste à préserver les per-\nsonnes qui en font usage, de chaleurs internes, et de ces\naltérations excessives qui nuisent à la santé; d'empêcher\nà l'aide d'une cuillerée et demie par chaque pinte, l'eau\nordinaire de se corrompre dans les voyages de long cours;\nd'étancher la soif sans qu'on ait à craindre les inconvé-\nniens de l'usage immodéré de l'eau dans les grandes cha-\nleurs. On l'emploie encore de préférence au vinaigre soit\nles couvertures en coton, laine, et molleton de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Ex-\nposition de 1810, e)\nle a obtenu une mention honorabl.\nExécute de jolis ouvrages en reliefs tels que fruits ou\nfleurs en pierres fines et dures, comme cornaline, agate,\naméthyste, lapis, agate-onix, malachite, opale, etc. II\nfait aussi, en marqueterie, toutes sortes de sujets, comm\noiseaux, fleurs ou autres objets en pierres sur des dessins\ndonnés : il travaille en général, toutes les pierres dures.\nL'industrie de M. Perinot est intéressante, très-recherchée\net fort peu connue. Il possède de beaux morceaux de ma-\nachite.\nChirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse, M. Per-\nnet fait et pose des dents artificielles de sa composition,\nimitant parfaitement la nature, en râteliers complets, ou\nets en or, platine ou autres matières ; il est l'auteur d'un\nnécanisme pour les râteliers qui, dans les cas difficiles ,\nxe d'une manière convenable pour empêcher toute\ntême que des dents de toutes nuances assorties par sujet\n1 dépareillées, de toutes substances ; il tient en même\nmps différentes préparations telles que liqueurs, pou-\nres, etc., pour la propreté et la conservation des dents\nSi l'orfévrerie en doublé a acquis en France, depuis quel-\ntes années, le plus haut degré de perfection, elle le doit\non-seulement au fini de la main-d'ouvre, mais plus en-\nre à l'art d'adjoindre l'argent au cuivre pour la fabri-\ntion des pièces qui sont du ressort de l'orfévrerie pla-\ntée. C'est donc particulièrement à cette partie si essen-\nelle de l'art du doublé que s'est attaché M. Pernet, at\nèces fines et qui ne sont que des défauts provenant de\nmauvaise manipulation des matières premières, du\net\nde largent\nivre\nQuatorze ans de soins non ralentis et des connaissances\nsentielles en minéralogie méritent assurément à M. Per-\nt, de la part du public, une confiance qu'il s'efforce,\nreste, de justifier chaque jour davantage.\nLe service de table, la vaisselle, les réchauds, boules-\neau, bols, cuilières à punch, soucoupes, flambeaux,\nen un mot, tout ce qui concerne son état, est du ressort\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus\nnouveau et le plus recherché, de même qué toutes es-\nFournisseur breveté de plusieurs maisons royales et d\ncelle«\nS\ne\nA. R. madame la duchesse de Berri; const\ntoutes espèces de pompes contre l'incendie, d'un genre\nentièrement nouveau ; joignant une plus grande sécurité ,\nrelativement au service, à plus d'effet et n'employant que\nquatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes or-\ndinaires. Il établit aussi ces dernières aux prix courans,\nsolidement construites, faciles à transporter et leur donne\nune vitesse et un débit d'eau peu communs.\nHl construit les pompes économiques avec des amélio-\nrations, de l'économie, en se conformant à tous\nemplacemens; autres pompes de dimension et force supé-\nrieures pour élever de grandes masses d'eau pour l'appro-\nvisionnement des établissemens publics ; toutes espèces de\npompes en général, ainsi que différens genres de garde-\nrobes, fontaines à filtre et épuratoires, réservoirs de dis-\ntribution, mascarons, effets d'eaux à cascades et autres,\ntout ce qui concerne l'hydraulique, comme aussi des ro-\nbinets en cuivre, en plomb et tous les articles qui sont\ndu ressort du fontainier.\nOn range au nombre des premières maisons de Paris ,\npour la joaillerie et la bijouterie, celle de M. Petiteau\nson ancienneté, la réputation dont elle jouit, et la con-\noivent assigner un des premiers rangs et nous dispenser,\ntous égards, de faire l'éloge des ouvrages qui sortent de\nFacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri\nde S. A. R. Mgr. le duc de Bordeaux.\nS'est acquis une réputation méritée, pour\nr la confection\ne ses pianos; il a porté, à un haut degré de perfection,\nes instrumens de forme carrée, à table d'harmonie pro-\nngée, mécanisme à échappement, tant pour la qualité\neleurs sens, que par leur beauté et leur solidité. Le\ncouragemens que M. Petzold a reçus du gouvernement,\nun grand nombre de personnes de distinction et des\nremiers artistes de la capitale, qui font usage de ses in-\nrumens, sont une preuve de l'intérêt qu'inspire son\nablissement. Couronné, en 1817, par l'Athénée des\ntsi, il en a reçu, en même temps, une médaille d'en-\nFabrique et fournit les casses et presses, leurs acces-\ntres et tous autres ustensiles d'imprimerie, comme aussi\ns réglettes, coins, taquoirs, décognoirs, bois, clous de\nlles, manches de barreau, burettes, entonnoirs, plaques,\nandeliers de casse et mouchettes, le tout dans un grand\nFacteur de forte-pianos de S. A. R. Monseigneur le\nc(\nAngoulême\nCet artiste, breveté et encouragé déjà par le gouver-\nnement dans les années 1806 et 1807, obtint la médaille\nd'argent à l'Exposition de 1819. Voici les termes du rap-\nport fait sur ses travaux: « M. Pfeiffer a perfectionne\npiano carré qui, jusqu'à lui, était demeuré inférieur au\npiano à queue. Par sa construction, le piano carré était\nborné à une courte table d'harmonie. M. Pfeiffer, le pre-\nmier, l'a fait à longue table avec une mécanique qui règne\nsur une seule ligne, d'un bout à l'autre du clavier; il a\nliorations qui en rendent le son plus net. Les pianos car-\nrés de M. Pfeiffer sont recherchés dans les pays où, jus-\nqu'à ce jour, on ne se servait que de pianos à queue. Les\npremiers professeurs de Paris donnent la préférence aux\npianos de M. Pfeiffer.\nIl confectionne aussi des harpes d'une nouvelle i\nCe jeune élève de David mérite d'être cité pour un\ngenre qu'on ne saurait trop encourager, puisqu'il est\nmoins brillant qu'aucun autre en peinture. Les portraits\nde M. Philippes se distinguent autant par une exécution\nsoignée, que par le mérite spécieux d'une ressemblance\nqui ne laisse rien à désirer.\nCe jeune artiste donne en outre des lecons de\n\nEst l'un de nos principaux doreurs; son magasin offre\nquantité de pendules, candélabres, flambeaux, etc., tous\ndu goût le plus moderne et le plus varié.\nExécute avec distinction les pendules, candélabres,\nflambeaux, galeries de cheminées, cassolettes, moutar-\nAu nombre des cartes les plus importantes qui compo-\nsent ce fonds, nous citerons:\nune carte des environs de\net demie, un plan géométrique de Paris, une carte d'Es-\npagne, une carte des environs de Lisbonne, un plan de\nVersailles d'une feuille chaque, une carte de la Turquie\nEuropéenne et Asiatique en trois feuilles. M. Picquet, à\nqui l'on doit la plupart de ces cartes, est l'un de nos géo-\ngraphes les plus distingués. Il est chargé de la vente des\ncartes et autres ouvrages publiés au dépôt général de la\nguerre. On trouve , chez lui, un assortiment de toutes les\ncartes étrangères recherchées.\nFabrique la passementerie pour le meuble, les nou-\nveautés, l'uniforme militaire et la voiture ; il fait aussi\nla livrée, le galon d'or et d'argent; M. Piégard, ayant\ndes connaissances en blason, prend le dessin des livrées\nd'après les cachets : qualité bien digne d'être appréciée\ndans cette partie. M. Piégard est l'un de nos principaux\npassementiers; sa maison est établie depuis douze ans, et il\nlui a donné un nouvel essor en fondant un atelier de pas-\nmenterie dans la maison de détention de Poissy, où il\noccupe quatre-vingts ouvriers ; ce qui lui donne la fa-\nsujets de peinture. Ces tableaux brodés sont vraiment\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail.\nMme. Pierre peut être considérée comme artiste ;\nla seule que nous sachions aussi recommandable dans cet\nart qu'elle démontre.\ndonner des leçons à S. A. R. madame la\nBerri.\nduchesse de\nMonte le diamant à un prix modéré; fabrique, pour\nles commissionnaires et marchands des îles, toutes sortes\nd'ouvrages en pierres de couleurs et en blanc, imitant\nparfaitement le diamant ; il monte sur argent et sur cui-\nvre; copie les ouvrages mats les mieux faits, ainsi que la\njoaillerie; enfin il entreprend, en général, tous les ouvra-\nges de pacotilles.\nConnu pour la perfection avec laquelle il exécute les ou-\nvrages d'orfévrerie, plaqués en tous genres. Lors de l'Ex-\nposition de 1819, le Jury lui a décerné une médaille de\nbronze, pour avoir, le premier, employé, dans tous ses\nouvrages et dans toutes leurs parties, la soudure en ar-\ngent, qui, sous le rapport de la solidité, offre plus d'a-\nvantages que la soudure ancienne. Les objets qui sorte\nde la fabrique de M. Pillioud, sont réputés pour l'élé-\ngance de leurs formes, qui ne le cèdent en rien à celles\ndes articles de nos premiers orfévres\nFabrique en général la joaillerie, et particulièrement\nles ouvrages de fantaisie ; tient un assortiment de joaille-\nprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rap-\nport à la bijouterie.\nExécute tout ce qui concerne la batterie de cuisine, les\nnoules à patisserie et autres articles de chaudronner\nCette maison, l'une des meilleures dans sa partie, s'oc-\ncupe spécialement des expéditions pour l'étranger, et fait\npour sa consommation des achats assez\ntendus de colle\nAu moyen de cates dont il est l'auteur et qui sont trois\nfois plus grandes que celles qu'on avait faites jusqu'à ce\nce jour, il est parvenu à décatir, apprêter les étoffes\ntelles que schals, robes, draps, etc., sans les marquer\ndu moindre pli. Ce procédé nouveau, pour lequel il est\nbreveté d'invention, ne manquera pas d'intéresser la plu-\nM. Pinson décattit, en général, draps, casimirs, fla-\nnelles, nankins et étoffes d'été.\n","ner_xml":"<PER>BERKAMPE (E.-M.), fils et compagnie</PER>, <ACT>Toiles peintes</ACT>,<ACT>\nDe</ACT><LOC>pot</LOC>, <LOC>rue Saint-Marc</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<LOC>\nà Jouy</LOC>. —\ne genre d'industrie, qu'il a poussé, depuis, à un si\naut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-\npujours su se maintenir, par son industrie, à ce rang\nminent que son fondateur lui avait, pour jamais, assigné.\nne médaille d’or fut, en 1806, une première récom-\nense proportionnée aux services importans qu'elle avait\nendus. Passée sous la direction des fils de son fondateur.\nette manufacture acquiert chaque jour plus d'importance\nncore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y sui-\nent, sans aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin\nonverti en ces étoffes, si généralement estimées et con-\nues sous le nom de toiles de Jouy. Les toiles pour meubles\nui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté\nes dessins et la variété des nuances ; elles imitent, en un\nnot, les <ACT>étoffes les plus riches</ACT>. La fabrique d'Essonne qui\népend de la manufacture de Jouy, fournit aussi des co-\nLes divers produits de ces deux grands établissemens\nt été exposés en 1819; ils ont valu à MM. Oberkampf\ncompagnie, une médaille d'or.\nGraveur du Roi et de S. A. S. Mgr. le prince de\nlondé; l'un de-nos premiers artistes dans le genre de\nC'est, en partie, aux superbes travaux de M. Odiot,\nque notre orfévrerie doit la haute réputation dont elle\njouit. L'élégance de leurs dessins, la variété de leurs\nformes, la richesse de leurs détails, la perfection de\nleur ciselure et l'harmonie de leur ensemble, tout con-\ntribue à les rendre remarquables sous tous les rapports.\nL'idée qu'a eue M. Odiot d'offrir au gouvernement, des\nbronzes, modèles des plus beaux morceaux d'orfévrerie,\nqu'il a successivement exécutés pour toutes les cours de\nl'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes,\nqui sont d'un goût exquis, pourraient, en effet , de-\nvenir, par la suite, les élémens d'une collection pré-\ncieuse pour l'histoire de l'art.\nM. Odiot a obtenu, en 1802,\nla\ngrande médaill\nd'or; en 1806 et 1819, les nombreux et magnifiques ou-\nvrages qu'il a présentés, et qui se sont fait remarquer\npar leur perfection, ont, à chacune de ces Expositions,\nfait déclarer au Jury qu'il était toujours très-digne de la\nmédaille d'or qu'on lui avait précédemment décerné\n\nCette fabrique occupe un grand nombre d'ouvriers;\nelle soutient avec succès la concurrence des fabriques\nétrangères. Ses prix sont inférieurs à ceux des manufac-\ntures d'Allemagne, et ses ouvrages mieux soignés.\nM. Olive ayant exposé , en 1801, 1806 et 1819, les\ndivers produits de sa fabrique, a obtenu, à la première\nExposition, une médaille de bronze ; à la seconde, une\nmédaille d'argent ; et on l'a jugé toujours digne, à la troi-\nsième, de la médaille d'argent qu'il avait reçue.<ACT>\nque toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de\nformes dans le plus nouveau goût, montées et enjolivées\nres en écaille blonde et jaspée, de même</ACT> qu<ACT>'en ivoire</ACT> à<ACT>\n</ACT>mé<ACT>daillons et autres</ACT>.\nCette fabrique est très-considérée sous le rapport du\n\nfini de ses ouvrages et peut être mise au rang des premiè-\nFabrique toutes sortes de bijouteries en cuivre doré,\nmais avec un tel art, qu'il est difficile, aux yeux même\ndes connaisseurs, de s'apercevoir que ses <ACT>bijoux</ACT> ne sont<ACT>\n</ACT>pas <ACT>en fin</ACT>; ajoutons qu'il garantit sa <ACT>dor</ACT>ure même contre\nla mauvaise odeur de la mer; après avoir été portés bien\nlong-temps, <ACT>ses bijoux dorés</ACT> peuvent se <ACT>savon</ACT>ner <ACT>comme\nla bijouterie en or</ACT>. M. <ACT>Orbelin garnit toutes sortes de\njou en général, à pierres et à perles fines</ACT> ; cette maison\njouit d'une bonne renommée.\n<ACT>Confectionne</ACT>, <ACT>avec infiniment de soin, toute espèce de\nbillards, en chêne, merisier, frêne, orme, et acajou\nplaqué ou massif, dans les formes les plus nouvelles et\nles plus gracieuses</ACT>. <ACT>On trouve chez lui des billards\nneufs et de hasard, ainsi que tous leurs accessoires\nOSMOND-DUBOIS (du Puy), Grosses cloches, Sonnet-\ntes, Timbres</ACT>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, no\n<CARDINAL>18</CARDINAL>-\ncloches<ACT>, sonnettes, grelots, timbres, etc.; vient de réu-\nnir à</ACT> son <ACT>établissement une fonderie de cloches de tou\ngrosseur et en accord pour les églises</ACT>, attendu que de-\npuis nombre d'années il n'en existe pas dans la capitale.\nIl se charge, à la volonté des personnes, de les faire mon<ACT>-\nter</ACT> et mettre en place, ainsi que de leur transport, à un\nprix très-<ACT>mod</ACT>éré; il met la plus grande exactitude dans\nl'expédition des commandes qui lui sont faites. L'ancien-\nneté de cette maison, qui date de plus <ACT>de</ACT> 600 ans de père\nen fils, est le <ACT>plus</ACT> sûr garant <ACT>de l'</ACT>importance <ACT>de</ACT> ses <ACT>opé-\n</ACT>rations et <ACT>de</ACT> son excellente manière de travailler.\nM. Os<PER>mond-Dubois</PER> <ACT>reprend en échange, les cloches\ncassées ou vieilles.\nFait les voitures de tous genres, des plus à la mode\nen</ACT> ce <ACT>qui</ACT> concerne la menuiserie. Sa maison est regardée\ncomme une des deux premières dans cette partie, tant\nparce qu'elle est des plus anciennes, qu'elle occupe un\nnombre considérable d'ouvriers, que parce qu'on y exé-<ACT>\ncute en perfection</ACT> tous les <ACT>modèles les plus élégans</ACT>, <ACT>con-\nLave les cendres pour les bijoutiers et orfévres, par\n</ACT>un procédé <ACT>nouveau et très- lucratif</ACT> ; <ACT>i1</ACT> les achěte\nCe procédé, que le propriétaire actuel de l'établissement\ntient de M. Ouard, avait acquis à cette maison une trop\ngrande réputation pour q\ncelui-ci ne conservât pas l'an-\ncienne raison de commerce. Nous pouvons donner une\nassez juste idée de l'excellence du procédé en question ,\nen disant que M. Ouard, jeune encore, fut mis bientôt\nen état de renoncer au commerce, par les bénéfices qu'il\nTient un assortiment d'horlogerie très-étendu, tant en\npendules qu'en montres de sa fabrique et de fabriques\nétrangères.\nIl est inventeur d<ACT>'une montre à équation par un pro-\ncédé nouveau</ACT>, mise à l'Exposition de 1819, dont la dis-\nposition est ingénieuse; aussi M. Oudin a-t-il été mentionné\nhonorablement.\n<ACT>Brevet</ACT>és de <ACT>S</ACT>. <ACT>A. R. Madame, duchesse d'Angoulème,\nsuccesseurs d'Halbout, joaillier de l'Ordre royal de la\nLégion-d'Honneur</ACT>.\nCette maison se distingue par le grand assortiment de<ACT>\njoaillerie et</ACT> de <ACT>bijouterie qu'elle possède dans le genre le\nplus riche et le goût le plus varié</ACT>. (On y fait aussi les\ndécorations de tous les ordres français et étrangers.) Ses\nrelations tant en France qu'au dehors sont considérables.\nOULES, <ACT>Taffetas végéto-épispastique</ACT>, <LOC>rue de Grenelle-\nSaint-Germain</LOC>, n°. <CARDINAL>29</CARDINAL>.\nM. Mauvage est l'inventeur de ce taffetas blanc <ACT>et</ACT> trans<ACT>-</ACT>\nparent, <ACT>propre à l'entretien journalier et au pansement\ndes vésicatoires</ACT> : <ACT>il</ACT> s'applique dessus, sans qu'on soit obli-\ngé de faire usage de pommade ou de poirée. Ses propr\ntés ont été appréciées par les médecins et chirurgiens les\n<ACT>plus</ACT> distingués; elles consistent à attirer convenablement\nPhumeur sans causer d'irritation , à empêcher le\nvésica-\ntoire de s'agrandir, de se déplacer. Par l'emploi de ce taffe-\ntas, on évite l'ennui et le désagrément de préparer des\nemplâtres pour se panser. Ce taffetas est d'ailleurs d'une\nagréable propreté. Nous ne saurions, au surplus, en\nfaire un plus grand éloge, qu'en disant qu'il a été admis\ndans la pharmacie de Sa Majesté. Ce taffetas peut se trans-\nporter en tous lieux, sans éprouver la moindre altéra-\ntion ; il n'est pas plus dispendieux que les pommades.\n<PER>PAJOT DESCHARMES</PER>, <ACT>Manufacture de petites glaces,\nFrance</ACT>, <LOC>rue de la Verrerie, hôtel Papon</LOC>.<ACT>\nLes petites glaces d'Allemagne, destinées à la petite\nmiroiterie , l'ébénisterie, la bijouterie et la pacotille</ACT> ,\nayant été soumises à un droit <ACT>considérable d'entrée</ACT> ,\nM. Pa<PER>jot Descharmes</PER>, <ACT>savant très-distingué</ACT>, a entrepris\nde profiter de cette espèce de prime d'encouragement ac<ACT>-</ACT>\ncordée à notre industrie, pour mettre, à l'aide de procédés\nà lui particuliers, <ACT>nos miroitiers, opticiens, etc</ACT>., à\nmême de fabriquer des glaces minces ou <ACT>épaisse</ACT>s, selon\nle besoin et l'étendue de leur commerce. La connaissance\nd’un tel bienfait ne peut qu'être impatiemment attendue.\nM. Pajot Des<PER>ch</PER>armes s'attache à rendre à l'industrie\nfrançaise d'importans services. Nous espérons donner,\ndans notre troisième édition , des détails intéressans sur\nde\nnouveaux procédés dont il s'occupe.\nnouveau système, ainsi que les nouvelles lampes an-\nglaises dites Sine-ombres, qu'il fabriqua d'abord seul, et\npour l'importation et la fabrication desquelles il est\nt co-breveté. Cette maison\nune de celle\nmaint\nest\nqui ont contribué le plus puissamment à mériter à la\nferblanterie française la renommée dont elle jouit; les\nlampes surtout ont reçu de nombreuses améliorations.\nFeu Pal<PER>le</PER>bot, frère du fabricant actuel, était sans cesse\noccupé à inventer ou perfectionner. Il se distingua par\nles innovations utiles qu'il apporta aux lampes astrales\nde M. Bordier-Marcet, et fut long- temps, de concert\navec l'inventeur , chargé de la fourniture exclusive de\nEst un de nos imprimeurs-libraires qui contribuent le\nplus puissamment à étendre le domaine de la librairie, en\nl'enrichissant, chaque jour, d'éditions importantes. On\ncite, parmi les principaux ouvrages qu'il a publiés : Le\nDictionnaire des sciences médicales, aussi utile que\ncherché ; la Flore médicale, un des plus beaux ouvrages\nde ce genre ; les Victoires, Conquétes des Français, et\nles Monumens des victoires et conquêtes , collections vrai-\nment intéressantes ; la Description de l'Egypte, réim-\npression magnifique que l'on doit regarder comme un\nvéritable service rendu aux amis des sciences ; l'Abrégé\ndu Dictionnaire des sciences médicales, édition écono-\nM. Panckoucke possède , tant comme imprimeur que\ncomme libraire, l'un des établissemens les plus impor-\nans de la capitale.\ngaine avec des traverses par le bas; on doit à M. Panne-\ntier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaine. Plus ré-\ncemment, ce fabricant a substitué aux douze ou quinze\ncolonnes en usage, six colonnes portantes, qui offrent en-\ncore plus d'élégance et de solidité. Les billards de M. Pan-\nnetier sont renommés pour leur beauté et\neur bonne\nFabrique les pianos carrés; leur construction est pres-\nque la même que celle des pianos anglais : on reconnaît\ndans ses pianos à queue une perfection et des qualités\nqu'on n'avait pu leur donner jusqu'à ce jour : les artistes\nles plus distingués en ont fait l'aveu. Quant à ses pianos\nverticaux, leur forme est celle d'un meuble fort élégant ;\nl'harmonie en est très-belle : ils tiennent surtout parfai-\ntement leur accord. Cette dernière espèce de pianos est\nintroduite en France, par M. Pape. Ce fabricant doit\nêtre rangé au nombre des facteurs les plus renommés.\nTiennent fabrique et magasin de parapluies, de toutes\nqualités et d'ombrelles, dans les goûts plus ou moins re-\ncherchés. Cette maison, établie anciennement, fait des\naffaire\nconsidérables avec les marchands détaillans\nEst, sans contredit, l'un de nos meilleurs fabricans d'é-\nbénisterie; ses ouvrages se recommandent par leur fini;\nils sont particulièrement destinés pour les manufactures\nrovales«\ntlesameublemens du palais de Sa Majesté. M.Paps\nque l'on peut charger de la fabrication de toutes sortes de\nmeubles en ébénisterie, réunit une collection de cent\nquatre-vingts échantillons de bois.\nA l'Exposition de 1806, comme à celle de 1819, ses\nouvrages ont obtenu une mention honorable. En 1811,\nla Société d'Encouragement lui avait accordé unc récom-\npense pour avoir concouru à la construction d'un meuble<ACT>\nen bois indigène</ACT>.<ACT>\nExécute</ACT>, <ACT>avec un talent particulier, toutes les peintures\nsur porcelaine, telles que figures, paysages, ornemens,\nfonds de toutes couleurs, comme aussi la dorure la plus\ngoût</ACT>. <ACT>Il possède</ACT> des <ACT>échantillons de tous</ACT> ses articles. Cet\nartiste s'est toujours fait remarquer pour la belle exécu-\ntion de ses ouvrages et la modicité de ses prix<ACT>\nçais</ACT> et étrangers. Il <ACT>exécute</ACT>, <ACT>en émail transparent ou opa-\nque</ACT>, <ACT>des sujets miniature, des fleurs,</ACT> des ar<ACT>moi</ACT>ries, des<ACT>\n</ACT>croix d'Ordres, etc.\nTous ces objets destinés à être in-\ncrustés dans les cristaux, ont été présentés à l'Exposition\nde 1819. Ils ont attiré les regards du public et valu à\nM. Paris une mention honorable.\nFabrique le doublé d'or et d'argent et le plaqué, tels\nque soupières, sucriers, poêlons, boules d'eau, cloches,\nréchauds à brique, flambeaux, girandoles , bougeoirs\nporte- bouteilles, salières, bouts - de-table, huiliers,\nporte-liqueurs, couverts, écritoires, soucoupes, bols\net cuillères, etc., etc</ACT>. <ACT>On trouve chez lui une grande\nquantité de ces articles confectionnés d'avance, surtout\nde ceux</ACT> qui <ACT>sont</ACT> à l<ACT>'</ACT>usage des Col<ACT>onies</ACT>.\nla raison Lambertye, et dont la réputation était si géné-\nralement établie, ne cesse de livrer au commerce, <ACT>dans\ndes qualités supérieures, des couleurs superfines en ta-\nblettes et en poudre pour l'huile et la miniature</ACT>.\nM. Pasquier, qui dirige aujourd'hui cet établissement,<ACT>\ncoffrets, cartons, pastels, crayons, en un mot, tout ce\nqui concerne la peinture et le dessin</ACT>.<ACT></ACT>\nTiennent <ACT>un magasin de tissus, dits mérinos et tissus\ncachemires de toutes couleurs, produits de leur fabrique</ACT>.\nCette manufacture, établie au Cateau-Cambresis, pour\nla filature et le lissage des <ACT>laines, mérinos et cachemires</ACT>,\nest déjà comptée parmi nos principales, bien qu'elle ne\nsoit pas des plus anciennes ; l'importance de ses relations et\nla belle qualité de ses marchandises sont les bases de sa ré-\nEclairage par le gaz, <LOC>rue du Faubourg-Saint-De-\nnis</LOC>, n°. <CARDINAL>93</CARDINAL>.\nCette marmite, qu'on doit à l'invention de M. Pauwels,\na la forme de nos marmites de terre ordinaires; cette\nforme évite les courbures d'équerre qui rendent le cuivre\nLa marmite Pauwels se chauffe avec toute espèce de foyers\nu de combustibles ; lébullition s opère en 20 minutes\na solidité et de sa salubrité, car la pression causée par la\nhaleur étant beaucoup moindre, elle offre, d'une part,\nplus de sécurité, et plus de salubrité, de l'autre, en ce que\nes pores du cuivre ne se dilatant pas, le bouillon ne peut\nprendre un goût cuivreux. La fermeture s'opère par une\nis de pression, au lieu d'une vis de rappel ; et il a été\nrouvé, par plusieurs expériences, que le couvercle ap-\nliqué en dessus ployait plutôt que de laisser faire aucune\nxplosion. La construction de ces marmites, le jeu infail\nble de leur soupape , l'avantage qu'elles ont de pouvoir\ntre écumées ou découvertes à volonté, suffisent pour leur\naire accorder la préférence qu'elles méritent. On tro\nonstruction, un prospectus qui indique tous les autres\nvantages qu'on en peut tirer. Le nom de M. Pauwels est\nmpreint dessus et dessous chaque marmite.\nM. Pauwels, membre de l'Athenée des Arts\n.\npossède\nussi une raffinerie de sel très-bien réputée. Il est égale-\nhent fondateur d'une entreprise pour l'éclairage par le\naz hydrogène.<LOC>\nrue des Jeûneurs</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>; — Fabrique, <LOC>plaine de\nGrenelle et plaine de Clichy</LOC>. (<LOC>Payen à Grenelle</LOC>,\nCes chimistes distingués se sont exclusivement livrés à\na fabrication du sel ammoniac ;\nleurs laboratoires e\nbriquent de 70 à 80,000 <ACT>kilogrammes</ACT> de <ACT>sel</ACT> am<ACT>mon</ACT>iac\npar an. Il n'y a <ACT>que le sel ammoniac des Indes (</ACT>que <ACT>les\n</ACT>Anglais <ACT>font</ACT> entrer en fraude<ACT>)</ACT> qui puisse rivaliser avec\ncelui de MM. Payen et Plu<PER>vinet</PER>, frères. Ces fabricans\nont obtenu , en 1819, une médaille d'argent.\n<PER>Tienne</PER>nt un <ACT>dépôt très-assorti</ACT> de <ACT>rubans de soie de di-\nverses largeurs et</ACT> du <ACT>dernier</ACT> goût qu'ils tirent de leur fa-\nbrique de Saint-Etienne.\nLa beauté des produits de cette manufacture a mérité à\nla maison Payet et Deport une réputation qu'elle soutient\nFabriquent les couvertures de laine et molleton , <ACT>de\ncoton de toutes qualités, de toutes couleurs blanchies ,\nherbées et toujours bien assorties ; ils blanchissent aussi\nles couvertures et font la commission pour les cotons, en\nlaines filées et tissus</ACT>; leur maison est avantageusement\nLe moteur de cette mecanique est une petite pompe\nvapeur, qui fait mouvoir deux balanciers portant cha-\nun un cylindre, auquel est imprimé, avec la précision\na plus exacte, ce mouvement de rotation que l'homme\nonne au rouleau dans le procédé ordinaire. Le cacao en\nâte, soumis à l'action des cylindres, qui ont une pres-\nion beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à\nras d'homme, obtient un degré de finesse de trituration\nrès-avantageux. L'excellente qualité du chocolat, ainsi\nabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\nacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempé-\née et toujours égale : ce qui lui conserve son sucre et\na saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre le\nacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de\nelle sorte que la pâte risque de perdre ses qualités les\nplus précieuses ; mais ici la pâte n'est touchée qu'avec le\noûteau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi\ne chocolat ne gagne-t-il pas moins sous le rapport de la\npropreté que sous celui de la qualité.\non trouve en aussi grand assortiment, et tirés directe-\nnent de fabrique, tous les objets de fantaisie et autres\nen\ntorail : tels que les coraux ouvrés pour la bijouterie, les\npièces de cabinet et sujets gravés; corail pour l'Inde,\n'Amérique et l'Afrique; corail pour l'Angleterre et frai-\nCette eau, dont l'Académie des Sciences a approuvé la\ncomposition, remplace le citron avec avantage tant par son\nodorat et son goût agréable, que par l'économie qu'elle pré-\nsente. On peut l'employer en tout temps et la conser\npendant dix ans et plus, sans que son goût en soit altéré.\nLa propriété de cette eau consiste à préserver les per-\nsonnes qui en font usage, de chaleurs internes, et de ces\naltérations excessives qui nuisent à la santé; d'empêcher\nà l'aide d'une cuillerée et demie par chaque pinte, l'eau\nordinaire de se corrompre dans les voyages de long cours;\nd'étancher la soif sans qu'on ait à craindre les inconvé-\nniens de l'usage immodéré de l'eau dans les grandes cha-\nleurs. On l'emploie encore de préférence au vinaigre soit\nles couvertures en coton, laine<ACT>, et molleton de coton</ACT> de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Ex-\nposition de 1810, e)\nle a obtenu une mention honorabl.\nExécute de jolis ouvrages en reliefs tels que fruits ou\nfleurs en pierres fines et dures, comme cornaline, agate,\naméthyste, lapis, agate-onix, malachite, opale, etc. II\nfait aussi, <ACT>en marqueterie, toutes sortes</ACT> de <ACT>sujets</ACT>, <ACT>comm\noiseaux, fleurs ou autres objets en pierres sur des dessins</ACT>\n<ACT>donnés : il travaille en général, toutes les</ACT> pierres dures.\nL'industrie de M. Perinot est intéressante, très-recherchée\net fort peu connue. Il possède de beaux morceaux de ma-\nachite.\nChirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse, M. Per-\nnet fait et pose des dents artificielles de sa composition,\nimitant parfaitement la nature, en râteliers complets, ou\nets en or, platine ou autres matières ; il est l'auteur d'un\nnécanisme pour les râteliers qui, dans les cas difficiles ,\nxe d'une manière convenable pour empêcher toute\ntême que des dents de toutes nuances assorties par sujet\n1 dépareillées, de toutes substances ; il tient en même\nmps différentes préparations telles que liqueurs, pou-\nres, etc., pour la propreté et la conservation des dents\nSi l'orfévrerie en doublé a acquis en France, depuis quel-\ntes années, le plus haut degré de perfection, elle le doit\non-seulement au fini de la main-d'ouvre, mais plus en-\nre à l'art d'adjoindre l'argent au cuivre pour la fabri-\ntion des pièces qui sont du ressort de l'orfévrerie pla-\ntée. C'est donc particulièrement à cette partie si essen-\nelle de l'art du doublé que s'est attaché M. Pernet, at\nèces fines et qui ne sont que des défauts provenant de\nmauvaise manipulation des matières premières, du\net\nde largent\nivre\nQuatorze ans de soins non ralentis et des connaissances\nsentielles en minéralogie méritent assurément à M. Per-\nt, de la part du public, une confiance qu'il s'efforce,\nreste, de justifier chaque jour davantage.<ACT>\nLe service de table, la vaisselle, les réchauds, boules-\neau, bols, cuilières à punch, soucoupes, flambeaux,\nen un mot, tout ce qui concerne son état, est du ressort\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus\nnouveau et le plus recherché, de même qué toutes es-\nFournisseur</ACT> breveté de plusieurs maisons royales et d\ncelle«\nS\ne\nA. R. madame la duchesse de Berri; const\ntoutes espèces de pompes contre l'incendie, d'un genre\n<ACT></ACT>entièrement nouveau ; joignant une plus grande sécurité ,\nrelativement au service, à plus d'effet et n'employant que\nquatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes or-\ndinaires. Il établit aussi ces dernières aux prix courans,\nsolidement construites, faciles à transporter et leur donne\nune vitesse et un débit d'eau peu communs.\nHl construit les pompes économiques avec des amélio-\nrations, de l'économie, en se conformant à tous\nemplacemens; autres pompes de dimension et force supé-\nrieures pour élever de grandes masses d'eau pour l'appro-\nvisionnement des établissemens publics ; toutes espèces de\npompes en général, ainsi que différens genres de garde-\nrobes, fontaines à filtre et épuratoires, réservoirs de dis-\ntribution, mascarons, effets d'eaux à cascades et autres,\ntout ce qui concerne l'hydraulique, comme aussi des ro-\nbinets en cuivre, en plomb et tous les articles qui sont\ndu ressort du fontainier.\nOn range au nombre des premières maisons de Paris ,\npour la joaillerie et la bijouterie, celle de M. Petiteau\nson ancienneté, la réputation dont elle jouit, et la con-\noivent assigner un des premiers rangs et nous dispenser,\ntous égards, de faire l'éloge des ouvrages qui sortent de\nFacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri\nde S. A. R. Mgr. le duc de Bordeaux.\nS'est acquis une réputation méritée, pour\nr la confection\ne ses pianos; il a porté, à un haut degré de perfection,\nes instrumens de forme carrée, à table d'harmonie pro-\nngée, mécanisme à échappement, tant pour la qualité\neleurs sens, que par leur beauté et leur solidité. Le\ncouragemens que M. Petzold a reçus du gouvernement,\nun grand nombre de personnes de distinction et des\nremiers artistes de la capitale, qui font usage de ses in-\nrumens, sont une preuve de l'intérêt qu'inspire son\nablissement. Couronné, en 1817, par l'Athénée des\ntsi, il en a reçu, en même temps, une médaille d'en-\nFabrique et fournit les casses et presses, leurs acces-<ACT>\ntres</ACT> et tous autres ustensiles d<ACT>'</ACT>imprimerie, <ACT>comme aussi\ns réglettes, coins, taquoirs, décognoirs, bois, clous de\nlles, manches de barreau, burettes, entonnoirs, plaques,\nandeliers</ACT> de casse et <ACT>mouchettes</ACT>, le tout dans un grand\nFacteur de forte-pianos de S. A. R. Monseigneur le\nc(\nAngoulême\nCet artiste, breveté et encouragé déjà par le gouver-\nnement dans les années 1806 et 1807, obtint la médaille\nd'argent à l'Exposition de 1819. Voici les termes du rap-\nport fait sur ses travaux: « M. Pfeiffer a perfectionne\npiano carré qui, jusqu'à lui, était demeuré inférieur au\npiano à queue. Par sa construction, le piano carré était\nborné à une courte table d'harmonie. M. Pfeiffer, le pre-\nmier, l'a fait à longue table avec une mécanique qui règne\nsur une seule ligne, d'un bout à l'autre du clavier; il a\nliorations qui en rendent le son plus net. Les pianos car-\nrés de M. Pfeiffer sont recherchés dans les pays où, jus-\nqu'à ce jour, on ne se servait que de pianos à queue. Les\npremiers professeurs de Paris donnent la préférence aux\npianos de M. Pfeiffer.\nIl confectionne aussi des harpes d'une nouvelle i\nCe jeune élève de David mérite d'être cité pour un\ngenre qu'on ne saurait trop encourager, puisqu'il est\nmoins brillant qu'aucun autre en peinture. Les portraits\nde M. Philippes se distinguent autant par une exécution\nsoignée, que par le mérite spécieux d'une ressemblance\nqui ne laisse rien à désirer.\nCe jeune artiste donne en outre des lecons de\n\nEst l'un de nos principaux doreurs; son magasin offre\nquantité de pendules, candélabres, flambeaux, etc., tous\ndu goût le plus moderne et le plus varié.\nExécute avec distinction les pendules, candélabres,\nflambeaux, galeries de cheminées, cassolettes, moutar-\nAu nombre des cartes les plus importantes qui compo-\nsent ce fonds, nous citerons:\nune carte des environs de\net demie, un plan géométrique de Paris, une carte d'Es-\npagne, une carte des environs de Lisbonne, un plan de\nVersailles d'une feuille chaque, une carte de la Turquie\nEuropéenne et Asiatique en trois feuilles. M. Picquet, à\nqui l'on doit la plupart de ces cartes, est l'un de nos géo-\ngraphes les plus distingués. Il est chargé de la vente des\ncartes et autres ouvrages publiés au dépôt général de la\nguerre</ACT>. On trouve , chez lui, un assortiment de toutes les<ACT>\ncartes</ACT> étrangères recherchées.<ACT>\nFabrique la passementerie pour le meuble, les nou-\nveautés, l'uniforme militaire et la voiture ; il fait aussi\nla livrée, le galon d'or et d'argent</ACT>; M. Piégard, <ACT>ayant\ndes connaissances en blason, prend le dessin des livrées\nd'après les cachets</ACT> : qualité bien digne d'être appréciée\ndans cette partie. M. Piégard est <ACT>l'un de nos principaux\npassementiers</ACT>; sa maison est établie depuis douze ans, et il\nlui a donné un nouvel essor en fondant un atelier de pas-\nmenterie dans la maison de détention de Poissy, où il\noccupe quatre-vingts ouvriers ; ce qui lui donne la fa<ACT>-</ACT>\nsujets <ACT>de</ACT> peinture. Ces tableaux brodés sont vraiment\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail.\nMme. Pierre peut être considérée comme artiste ;\nla seule que nous sachions aussi recommandable dans cet\nart qu'elle démontre.\ndonner des leçons à S. A. R. madame la\nBerri.<ACT>\nduchesse de\nMonte le diamant à un prix modéré; fabrique, pour\nles commissionnaires et marchands des îles, toutes sortes\nd'ouvrages en pierres de couleurs et en blanc, imitant\nparfaitement le diamant ; il monte sur argent et sur cui-\nvre; copie les ouvrages mats les mieux faits, ainsi que la\njoaillerie; enfin il entreprend</ACT>, <ACT>en général</ACT>, <ACT>tous</ACT> les <ACT>ouvra-</ACT>\nges de pacotilles.\nConnu pour la perfection avec laquelle il exécute les <ACT>ou-\nvrages</ACT> d<ACT>'orfévrerie, plaqués en tous genres</ACT>. Lors de l'Ex-\nposition de 1819, le Jury lui a décerné une médaille de\nbronze, pour avoir, le premier, employé, dans tous ses\nouvrages et dans toutes leurs parties, la soudure en ar-\ngent, qui, sous le rapport de la solidité, offre plus d'a-\nvantages que la soudure ancienne. Les objets qui sorte\nde la fabrique de M. Pillioud, sont réputés pour l'élé-\ngance de leurs formes, qui ne le cèdent en rien à celles\ndes articles de nos premiers orfévres\nFabrique en général la joaillerie, et particulièrement\nles ouvrages de fantaisie ; tient un assortiment de joaille-\nprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rap-\nport à la bijouterie.\nExécute tout ce qui concerne la batterie de cuisine, les\nnoules à patisserie et autres articles de chaudronner\nCette maison, l'une des meilleures dans sa partie, s'oc-\ncupe spécialement des expéditions pour l'étranger, et fait\npour sa consommation des achats assez\ntendus de colle\nAu moyen de cates dont il est l'auteur et qui sont trois\nfois plus grandes que celles qu'on avait faites jusqu'à ce\nce jour, il est parvenu à décatir<ACT>, apprêter les étoffes\ntelles que schals, robes, draps, etc., sans les marquer</ACT>\ndu moindre pli. Ce procédé nouveau, pour lequel il est\nbreveté d'invention, ne manquera pas d'intéresser la plu-\nM. Pin<PER>son décattit</PER><ACT>, en général, draps, casimirs, fla-\nnelles, nankins et étoffes d'été</ACT>.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [4501, 4512], "text": "mond-Dubois"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4513, 4621], "text": "reprend en échange, les cloches cassées ou vieilles. 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Madame, duchesse d'Angoulème, successeurs d'Halbout, joaillier de l'Ordre royal de la Légion-d'Honneur"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5877, 5890], "text": "joaillerie et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5894, 5973], "text": "bijouterie qu'elle possède dans le genre le plus riche et le goût le plus varié"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6120, 6148], "text": "Taffetas végéto-épispastique"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [6150, 6179], "text": "rue de Grenelle-Saint-Germain"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [6185, 6187], "text": "29"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6226, 6228], "text": "et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6245, 6246], "text": "-"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6254, 6318], "text": "propre à l'entretien journalier et au pansement des vésicatoires"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6321, 6323], "text": "il"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6476, 6480], "text": "plus"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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(E.-M.), fils et compagnie, Toiles peintes,\nDepot, rue Saint-Marc, no. 6.\nà Jouy. —\ne genre d'industrie, qu'il a poussé, depuis, à un si\naut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-\npujours su se maintenir, par son industrie, à ce rang\nminent que son fondateur lui avait, pour jamais, assigné.\nne médaille d’or fut, en 1806, une première récom-\nense proportionnée aux services importans qu'elle avait\nendus. Passée sous la direction des fils de son fondateur.\nette manufacture acquiert chaque jour plus d'importance\nncore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y sui-\nent, sans aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin\nonverti en ces étoffes, si généralement estimées et con-\nues sous le nom de toiles de Jouy. Les toiles pour meubles\nui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté\nes dessins et la variété des nuances ; elles imitent, en un\nnot, les étoffes les plus riches. La fabrique d'Essonne qui\népend de la manufacture de Jouy, fournit aussi des co-\nLes divers produits de ces deux grands établissemens\nt été exposés en 1819; ils ont valu à MM. Oberkampf\ncompagnie, une médaille d'or.\nGraveur du Roi et de S. A. S. Mgr. le prince de\nlondé; l'un de-nos premiers artistes dans le genre de\nC'est, en partie, aux superbes travaux de M. Odiot,\nque notre orfévrerie doit la haute réputation dont elle\njouit. L'élégance de leurs dessins, la variété de leurs\nformes, la richesse de leurs détails, la perfection de\nleur ciselure et l'harmonie de leur ensemble, tout con-\ntribue à les rendre remarquables sous tous les rapports.\nL'idée qu'a eue M. Odiot d'offrir au gouvernement, des\nbronzes, modèles des plus beaux morceaux d'orfévrerie,\nqu'il a successivement exécutés pour toutes les cours de\nl'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes,\nqui sont d'un goût exquis, pourraient, en effet , de-\nvenir, par la suite, les élémens d'une collection pré-\ncieuse pour l'histoire de l'art.\nM. Odiot a obtenu, en 1802,\nla\ngrande médaill\nd'or; en 1806 et 1819, les nombreux et magnifiques ou-\nvrages qu'il a présentés, et qui se sont fait remarquer\npar leur perfection, ont, à chacune de ces Expositions,\nfait déclarer au Jury qu'il était toujours très-digne de la\nmédaille d'or qu'on lui avait précédemment décerné\n\nCette fabrique occupe un grand nombre d'ouvriers;\nelle soutient avec succès la concurrence des fabriques\nétrangères. Ses prix sont inférieurs à ceux des manufac-\ntures d'Allemagne, et ses ouvrages mieux soignés.\nM. Olive ayant exposé , en 1801, 1806 et 1819, les\ndivers produits de sa fabrique, a obtenu, à la première\nExposition, une médaille de bronze ; à la seconde, une\nmédaille d'argent ; et on l'a jugé toujours digne, à la troi-\nsième, de la médaille d'argent qu'il avait reçue.\nque toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de\nformes dans le plus nouveau goût, montées et enjolivées\nres en écaille blonde et jaspée, de même qu'en ivoire à\nmédaillons et autres.\nCette fabrique est très-considérée sous le rapport du\n\nfini de ses ouvrages et peut être mise au rang des premiè-\nFabrique toutes sortes de bijouteries en cuivre doré,\nmais avec un tel art, qu'il est difficile, aux yeux même\ndes connaisseurs, de s'apercevoir que ses bijoux ne sont\npas en fin; ajoutons qu'il garantit sa dorure même contre\nla mauvaise odeur de la mer; après avoir été portés bien\nlong-temps, ses bijoux dorés peuvent se savonner comme\nla bijouterie en or. M. Orbelin garnit toutes sortes de\njou en général, à pierres et à perles fines ; cette maison\njouit d'une bonne renommée.\nConfectionne, avec infiniment de soin, toute espèce de\nbillards, en chêne, merisier, frêne, orme, et acajou\nplaqué ou massif, dans les formes les plus nouvelles et\nles plus gracieuses. On trouve chez lui des billards\nneufs et de hasard, ainsi que tous leurs accessoires\nOSMOND-DUBOIS (du Puy), Grosses cloches, Sonnet-\ntes, Timbres, rue Saint-Martin, no\n18-\ncloches, sonnettes, grelots, timbres, etc.; vient de réu-\nnir à son établissement une fonderie de cloches de tou\ngrosseur et en accord pour les églises, attendu que de-\npuis nombre d'années il n'en existe pas dans la capitale.\nIl se charge, à la volonté des personnes, de les faire mon-\nter et mettre en place, ainsi que de leur transport, à un\nprix très-modéré; il met la plus grande exactitude dans\nl'expédition des commandes qui lui sont faites. L'ancien-\nneté de cette maison, qui date de plus de 600 ans de père\nen fils, est le plus sûr garant de l'importance de ses opé-\nrations et de son excellente manière de travailler.\nM. Osmond-Dubois reprend en échange, les cloches\ncassées ou vieilles.\nFait les voitures de tous genres, des plus à la mode\nen ce qui concerne la menuiserie. Sa maison est regardée\ncomme une des deux premières dans cette partie, tant\nparce qu'elle est des plus anciennes, qu'elle occupe un\nnombre considérable d'ouvriers, que parce qu'on y exé-\ncute en perfection tous les modèles les plus élégans, con-\nLave les cendres pour les bijoutiers et orfévres, par\nun procédé nouveau et très- lucratif ; i1 les achěte\nCe procédé, que le propriétaire actuel de l'établissement\ntient de M. Ouard, avait acquis à cette maison une trop\ngrande réputation pour q\ncelui-ci ne conservât pas l'an-\ncienne raison de commerce. Nous pouvons donner une\nassez juste idée de l'excellence du procédé en question ,\nen disant que M. Ouard, jeune encore, fut mis bientôt\nen état de renoncer au commerce, par les bénéfices qu'il\nTient un assortiment d'horlogerie très-étendu, tant en\npendules qu'en montres de sa fabrique et de fabriques\nétrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un pro-\ncédé nouveau, mise à l'Exposition de 1819, dont la dis-\nposition est ingénieuse; aussi M. Oudin a-t-il été mentionné\nhonorablement.\nBrevetés de S. A. R. Madame, duchesse d'Angoulème,\nsuccesseurs d'Halbout, joaillier de l'Ordre royal de la\nLégion-d'Honneur.\nCette maison se distingue par le grand assortiment de\njoaillerie et de bijouterie qu'elle possède dans le genre le\nplus riche et le goût le plus varié. (On y fait aussi les\ndécorations de tous les ordres français et étrangers.) Ses\nrelations tant en France qu'au dehors sont considérables.\nOULES, Taffetas végéto-épispastique, rue de Grenelle-\nSaint-Germain, n°. 29.\nM. Mauvage est l'inventeur de ce taffetas blanc et trans-\nparent, propre à l'entretien journalier et au pansement\ndes vésicatoires : il s'applique dessus, sans qu'on soit obli-\ngé de faire usage de pommade ou de poirée. Ses propr\ntés ont été appréciées par les médecins et chirurgiens les\nplus distingués; elles consistent à attirer convenablement\nPhumeur sans causer d'irritation , à empêcher le\nvésica-\ntoire de s'agrandir, de se déplacer. Par l'emploi de ce taffe-\ntas, on évite l'ennui et le désagrément de préparer des\nemplâtres pour se panser. Ce taffetas est d'ailleurs d'une\nagréable propreté. Nous ne saurions, au surplus, en\nfaire un plus grand éloge, qu'en disant qu'il a été admis\ndans la pharmacie de Sa Majesté. Ce taffetas peut se trans-\nporter en tous lieux, sans éprouver la moindre altéra-\ntion ; il n'est pas plus dispendieux que les pommades.\nPAJOT DESCHARMES, Manufacture de petites glaces,\nFrance, rue de la Verrerie, hôtel Papon.\nLes petites glaces d'Allemagne, destinées à la petite\nmiroiterie , l'ébénisterie, la bijouterie et la pacotille ,\nayant été soumises à un droit considérable d'entrée ,\nM. Pajot Descharmes, savant très-distingué, a entrepris\nde profiter de cette espèce de prime d'encouragement ac-\ncordée à notre industrie, pour mettre, à l'aide de procédés\nà lui particuliers, nos miroitiers, opticiens, etc., à\nmême de fabriquer des glaces minces ou épaisses, selon\nle besoin et l'étendue de leur commerce. La connaissance\nd’un tel bienfait ne peut qu'être impatiemment attendue.\nM. Pajot Descharmes s'attache à rendre à l'industrie\nfrançaise d'importans services. Nous espérons donner,\ndans notre troisième édition , des détails intéressans sur\nde\nnouveaux procédés dont il s'occupe.\nnouveau système, ainsi que les nouvelles lampes an-\nglaises dites Sine-ombres, qu'il fabriqua d'abord seul, et\npour l'importation et la fabrication desquelles il est\nt co-breveté. Cette maison\nune de celle\nmaint\nest\nqui ont contribué le plus puissamment à mériter à la\nferblanterie française la renommée dont elle jouit; les\nlampes surtout ont reçu de nombreuses améliorations.\nFeu Pallebot, frère du fabricant actuel, était sans cesse\noccupé à inventer ou perfectionner. Il se distingua par\nles innovations utiles qu'il apporta aux lampes astrales\nde M. Bordier-Marcet, et fut long- temps, de concert\navec l'inventeur , chargé de la fourniture exclusive de\nEst un de nos imprimeurs-libraires qui contribuent le\nplus puissamment à étendre le domaine de la librairie, en\nl'enrichissant, chaque jour, d'éditions importantes. On\ncite, parmi les principaux ouvrages qu'il a publiés : Le\nDictionnaire des sciences médicales, aussi utile que\ncherché ; la Flore médicale, un des plus beaux ouvrages\nde ce genre ; les Victoires, Conquétes des Français, et\nles Monumens des victoires et conquêtes , collections vrai-\nment intéressantes ; la Description de l'Egypte, réim-\npression magnifique que l'on doit regarder comme un\nvéritable service rendu aux amis des sciences ; l'Abrégé\ndu Dictionnaire des sciences médicales, édition écono-\nM. Panckoucke possède , tant comme imprimeur que\ncomme libraire, l'un des établissemens les plus impor-\nans de la capitale.\ngaine avec des traverses par le bas; on doit à M. Panne-\ntier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaine. Plus ré-\ncemment, ce fabricant a substitué aux douze ou quinze\ncolonnes en usage, six colonnes portantes, qui offrent en-\ncore plus d'élégance et de solidité. Les billards de M. Pan-\nnetier sont renommés pour leur beauté et\neur bonne\nFabrique les pianos carrés; leur construction est pres-\nque la même que celle des pianos anglais : on reconnaît\ndans ses pianos à queue une perfection et des qualités\nqu'on n'avait pu leur donner jusqu'à ce jour : les artistes\nles plus distingués en ont fait l'aveu. Quant à ses pianos\nverticaux, leur forme est celle d'un meuble fort élégant ;\nl'harmonie en est très-belle : ils tiennent surtout parfai-\ntement leur accord. Cette dernière espèce de pianos est\nintroduite en France, par M. Pape. Ce fabricant doit\nêtre rangé au nombre des facteurs les plus renommés.\nTiennent fabrique et magasin de parapluies, de toutes\nqualités et d'ombrelles, dans les goûts plus ou moins re-\ncherchés. Cette maison, établie anciennement, fait des\naffaire\nconsidérables avec les marchands détaillans\nEst, sans contredit, l'un de nos meilleurs fabricans d'é-\nbénisterie; ses ouvrages se recommandent par leur fini;\nils sont particulièrement destinés pour les manufactures\nrovales«\ntlesameublemens du palais de Sa Majesté. M.Paps\nque l'on peut charger de la fabrication de toutes sortes de\nmeubles en ébénisterie, réunit une collection de cent\nquatre-vingts échantillons de bois.\nA l'Exposition de 1806, comme à celle de 1819, ses\nouvrages ont obtenu une mention honorable. En 1811,\nla Société d'Encouragement lui avait accordé unc récom-\npense pour avoir concouru à la construction d'un meuble\nen bois indigène.\nExécute, avec un talent particulier, toutes les peintures\nsur porcelaine, telles que figures, paysages, ornemens,\nfonds de toutes couleurs, comme aussi la dorure la plus\ngoût. Il possède des échantillons de tous ses articles. Cet\nartiste s'est toujours fait remarquer pour la belle exécu-\ntion de ses ouvrages et la modicité de ses prix\nçais et étrangers. Il exécute, en émail transparent ou opa-\nque, des sujets miniature, des fleurs, des armoiries, des\ncroix d'Ordres, etc.\nTous ces objets destinés à être in-\ncrustés dans les cristaux, ont été présentés à l'Exposition\nde 1819. Ils ont attiré les regards du public et valu à\nM. Paris une mention honorable.\nFabrique le doublé d'or et d'argent et le plaqué, tels\nque soupières, sucriers, poêlons, boules d'eau, cloches,\nréchauds à brique, flambeaux, girandoles , bougeoirs\nporte- bouteilles, salières, bouts - de-table, huiliers,\nporte-liqueurs, couverts, écritoires, soucoupes, bols\net cuillères, etc., etc. On trouve chez lui une grande\nquantité de ces articles confectionnés d'avance, surtout\nde ceux qui sont à l'usage des Colonies.\nla raison Lambertye, et dont la réputation était si géné-\nralement établie, ne cesse de livrer au commerce, dans\ndes qualités supérieures, des couleurs superfines en ta-\nblettes et en poudre pour l'huile et la miniature.\nM. Pasquier, qui dirige aujourd'hui cet établissement,\ncoffrets, cartons, pastels, crayons, en un mot, tout ce\nqui concerne la peinture et le dessin.\nTiennent un magasin de tissus, dits mérinos et tissus\ncachemires de toutes couleurs, produits de leur fabrique.\nCette manufacture, établie au Cateau-Cambresis, pour\nla filature et le lissage des laines, mérinos et cachemires,\nest déjà comptée parmi nos principales, bien qu'elle ne\nsoit pas des plus anciennes ; l'importance de ses relations et\nla belle qualité de ses marchandises sont les bases de sa ré-\nEclairage par le gaz, rue du Faubourg-Saint-De-\nnis, n°. 93.\nCette marmite, qu'on doit à l'invention de M. Pauwels,\na la forme de nos marmites de terre ordinaires; cette\nforme évite les courbures d'équerre qui rendent le cuivre\nLa marmite Pauwels se chauffe avec toute espèce de foyers\nu de combustibles ; lébullition s opère en 20 minutes\na solidité et de sa salubrité, car la pression causée par la\nhaleur étant beaucoup moindre, elle offre, d'une part,\nplus de sécurité, et plus de salubrité, de l'autre, en ce que\nes pores du cuivre ne se dilatant pas, le bouillon ne peut\nprendre un goût cuivreux. La fermeture s'opère par une\nis de pression, au lieu d'une vis de rappel ; et il a été\nrouvé, par plusieurs expériences, que le couvercle ap-\nliqué en dessus ployait plutôt que de laisser faire aucune\nxplosion. La construction de ces marmites, le jeu infail\nble de leur soupape , l'avantage qu'elles ont de pouvoir\ntre écumées ou découvertes à volonté, suffisent pour leur\naire accorder la préférence qu'elles méritent. On tro\nonstruction, un prospectus qui indique tous les autres\nvantages qu'on en peut tirer. Le nom de M. Pauwels est\nmpreint dessus et dessous chaque marmite.\nM. Pauwels, membre de l'Athenée des Arts\n.\npossède\nussi une raffinerie de sel très-bien réputée. Il est égale-\nhent fondateur d'une entreprise pour l'éclairage par le\naz hydrogène.\nrue des Jeûneurs, n°. 4; — Fabrique, plaine de\nGrenelle et plaine de Clichy. (Payen à Grenelle,\nCes chimistes distingués se sont exclusivement livrés à\na fabrication du sel ammoniac ;\nleurs laboratoires e\nbriquent de 70 à 80,000 kilogrammes de sel ammoniac\npar an. Il n'y a que le sel ammoniac des Indes (que les\nAnglais font entrer en fraude) qui puisse rivaliser avec\ncelui de MM. Payen et Pluvinet, frères. Ces fabricans\nont obtenu , en 1819, une médaille d'argent.\nTiennent un dépôt très-assorti de rubans de soie de di-\nverses largeurs et du dernier goût qu'ils tirent de leur fa-\nbrique de Saint-Etienne.\nLa beauté des produits de cette manufacture a mérité à\nla maison Payet et Deport une réputation qu'elle soutient\nFabriquent les couvertures de laine et molleton , de\ncoton de toutes qualités, de toutes couleurs blanchies ,\nherbées et toujours bien assorties ; ils blanchissent aussi\nles couvertures et font la commission pour les cotons, en\nlaines filées et tissus; leur maison est avantageusement\nLe moteur de cette mecanique est une petite pompe\nvapeur, qui fait mouvoir deux balanciers portant cha-\nun un cylindre, auquel est imprimé, avec la précision\na plus exacte, ce mouvement de rotation que l'homme\nonne au rouleau dans le procédé ordinaire. Le cacao en\nâte, soumis à l'action des cylindres, qui ont une pres-\nion beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à\nras d'homme, obtient un degré de finesse de trituration\nrès-avantageux. L'excellente qualité du chocolat, ainsi\nabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\nacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempé-\née et toujours égale : ce qui lui conserve son sucre et\na saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre le\nacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de\nelle sorte que la pâte risque de perdre ses qualités les\nplus précieuses ; mais ici la pâte n'est touchée qu'avec le\noûteau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi\ne chocolat ne gagne-t-il pas moins sous le rapport de la\npropreté que sous celui de la qualité.\non trouve en aussi grand assortiment, et tirés directe-\nnent de fabrique, tous les objets de fantaisie et autres\nen\ntorail : tels que les coraux ouvrés pour la bijouterie, les\npièces de cabinet et sujets gravés; corail pour l'Inde,\n'Amérique et l'Afrique; corail pour l'Angleterre et frai-\nCette eau, dont l'Académie des Sciences a approuvé la\ncomposition, remplace le citron avec avantage tant par son\nodorat et son goût agréable, que par l'économie qu'elle pré-\nsente. On peut l'employer en tout temps et la conser\npendant dix ans et plus, sans que son goût en soit altéré.\nLa propriété de cette eau consiste à préserver les per-\nsonnes qui en font usage, de chaleurs internes, et de ces\naltérations excessives qui nuisent à la santé; d'empêcher\nà l'aide d'une cuillerée et demie par chaque pinte, l'eau\nordinaire de se corrompre dans les voyages de long cours;\nd'étancher la soif sans qu'on ait à craindre les inconvé-\nniens de l'usage immodéré de l'eau dans les grandes cha-\nleurs. On l'emploie encore de préférence au vinaigre soit\nles couvertures en coton, laine, et molleton de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Ex-\nposition de 1810, e)\nle a obtenu une mention honorabl.\nExécute de jolis ouvrages en reliefs tels que fruits ou\nfleurs en pierres fines et dures, comme cornaline, agate,\naméthyste, lapis, agate-onix, malachite, opale, etc. II\nfait aussi, en marqueterie, toutes sortes de sujets, comm\noiseaux, fleurs ou autres objets en pierres sur des dessins\ndonnés : il travaille en général, toutes les pierres dures.\nL'industrie de M. Perinot est intéressante, très-recherchée\net fort peu connue. Il possède de beaux morceaux de ma-\nachite.\nChirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse, M. Per-\nnet fait et pose des dents artificielles de sa composition,\nimitant parfaitement la nature, en râteliers complets, ou\nets en or, platine ou autres matières ; il est l'auteur d'un\nnécanisme pour les râteliers qui, dans les cas difficiles ,\nxe d'une manière convenable pour empêcher toute\ntême que des dents de toutes nuances assorties par sujet\n1 dépareillées, de toutes substances ; il tient en même\nmps différentes préparations telles que liqueurs, pou-\nres, etc., pour la propreté et la conservation des dents\nSi l'orfévrerie en doublé a acquis en France, depuis quel-\ntes années, le plus haut degré de perfection, elle le doit\non-seulement au fini de la main-d'ouvre, mais plus en-\nre à l'art d'adjoindre l'argent au cuivre pour la fabri-\ntion des pièces qui sont du ressort de l'orfévrerie pla-\ntée. C'est donc particulièrement à cette partie si essen-\nelle de l'art du doublé que s'est attaché M. Pernet, at\nèces fines et qui ne sont que des défauts provenant de\nmauvaise manipulation des matières premières, du\net\nde largent\nivre\nQuatorze ans de soins non ralentis et des connaissances\nsentielles en minéralogie méritent assurément à M. Per-\nt, de la part du public, une confiance qu'il s'efforce,\nreste, de justifier chaque jour davantage.\nLe service de table, la vaisselle, les réchauds, boules-\neau, bols, cuilières à punch, soucoupes, flambeaux,\nen un mot, tout ce qui concerne son état, est du ressort\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus\nnouveau et le plus recherché, de même qué toutes es-\nFournisseur breveté de plusieurs maisons royales et d\ncelle«\nS\ne\nA. R. madame la duchesse de Berri; const\ntoutes espèces de pompes contre l'incendie, d'un genre\nentièrement nouveau ; joignant une plus grande sécurité ,\nrelativement au service, à plus d'effet et n'employant que\nquatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes or-\ndinaires. Il établit aussi ces dernières aux prix courans,\nsolidement construites, faciles à transporter et leur donne\nune vitesse et un débit d'eau peu communs.\nHl construit les pompes économiques avec des amélio-\nrations, de l'économie, en se conformant à tous\nemplacemens; autres pompes de dimension et force supé-\nrieures pour élever de grandes masses d'eau pour l'appro-\nvisionnement des établissemens publics ; toutes espèces de\npompes en général, ainsi que différens genres de garde-\nrobes, fontaines à filtre et épuratoires, réservoirs de dis-\ntribution, mascarons, effets d'eaux à cascades et autres,\ntout ce qui concerne l'hydraulique, comme aussi des ro-\nbinets en cuivre, en plomb et tous les articles qui sont\ndu ressort du fontainier.\nOn range au nombre des premières maisons de Paris ,\npour la joaillerie et la bijouterie, celle de M. Petiteau\nson ancienneté, la réputation dont elle jouit, et la con-\noivent assigner un des premiers rangs et nous dispenser,\ntous égards, de faire l'éloge des ouvrages qui sortent de\nFacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri\nde S. A. R. Mgr. le duc de Bordeaux.\nS'est acquis une réputation méritée, pour\nr la confection\ne ses pianos; il a porté, à un haut degré de perfection,\nes instrumens de forme carrée, à table d'harmonie pro-\nngée, mécanisme à échappement, tant pour la qualité\neleurs sens, que par leur beauté et leur solidité. Le\ncouragemens que M. Petzold a reçus du gouvernement,\nun grand nombre de personnes de distinction et des\nremiers artistes de la capitale, qui font usage de ses in-\nrumens, sont une preuve de l'intérêt qu'inspire son\nablissement. Couronné, en 1817, par l'Athénée des\ntsi, il en a reçu, en même temps, une médaille d'en-\nFabrique et fournit les casses et presses, leurs acces-\ntres et tous autres ustensiles d'imprimerie, comme aussi\ns réglettes, coins, taquoirs, décognoirs, bois, clous de\nlles, manches de barreau, burettes, entonnoirs, plaques,\nandeliers de casse et mouchettes, le tout dans un grand\nFacteur de forte-pianos de S. A. R. Monseigneur le\nc(\nAngoulême\nCet artiste, breveté et encouragé déjà par le gouver-\nnement dans les années 1806 et 1807, obtint la médaille\nd'argent à l'Exposition de 1819. Voici les termes du rap-\nport fait sur ses travaux: « M. Pfeiffer a perfectionne\npiano carré qui, jusqu'à lui, était demeuré inférieur au\npiano à queue. Par sa construction, le piano carré était\nborné à une courte table d'harmonie. M. Pfeiffer, le pre-\nmier, l'a fait à longue table avec une mécanique qui règne\nsur une seule ligne, d'un bout à l'autre du clavier; il a\nliorations qui en rendent le son plus net. Les pianos car-\nrés de M. Pfeiffer sont recherchés dans les pays où, jus-\nqu'à ce jour, on ne se servait que de pianos à queue. Les\npremiers professeurs de Paris donnent la préférence aux\npianos de M. Pfeiffer.\nIl confectionne aussi des harpes d'une nouvelle i\nCe jeune élève de David mérite d'être cité pour un\ngenre qu'on ne saurait trop encourager, puisqu'il est\nmoins brillant qu'aucun autre en peinture. Les portraits\nde M. Philippes se distinguent autant par une exécution\nsoignée, que par le mérite spécieux d'une ressemblance\nqui ne laisse rien à désirer.\nCe jeune artiste donne en outre des lecons de\n\nEst l'un de nos principaux doreurs; son magasin offre\nquantité de pendules, candélabres, flambeaux, etc., tous\ndu goût le plus moderne et le plus varié.\nExécute avec distinction les pendules, candélabres,\nflambeaux, galeries de cheminées, cassolettes, moutar-\nAu nombre des cartes les plus importantes qui compo-\nsent ce fonds, nous citerons:\nune carte des environs de\net demie, un plan géométrique de Paris, une carte d'Es-\npagne, une carte des environs de Lisbonne, un plan de\nVersailles d'une feuille chaque, une carte de la Turquie\nEuropéenne et Asiatique en trois feuilles. M. Picquet, à\nqui l'on doit la plupart de ces cartes, est l'un de nos géo-\ngraphes les plus distingués. Il est chargé de la vente des\ncartes et autres ouvrages publiés au dépôt général de la\nguerre. On trouve , chez lui, un assortiment de toutes les\ncartes étrangères recherchées.\nFabrique la passementerie pour le meuble, les nou-\nveautés, l'uniforme militaire et la voiture ; il fait aussi\nla livrée, le galon d'or et d'argent; M. Piégard, ayant\ndes connaissances en blason, prend le dessin des livrées\nd'après les cachets : qualité bien digne d'être appréciée\ndans cette partie. M. Piégard est l'un de nos principaux\npassementiers; sa maison est établie depuis douze ans, et il\nlui a donné un nouvel essor en fondant un atelier de pas-\nmenterie dans la maison de détention de Poissy, où il\noccupe quatre-vingts ouvriers ; ce qui lui donne la fa-\nsujets de peinture. Ces tableaux brodés sont vraiment\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail.\nMme. Pierre peut être considérée comme artiste ;\nla seule que nous sachions aussi recommandable dans cet\nart qu'elle démontre.\ndonner des leçons à S. A. R. madame la\nBerri.\nduchesse de\nMonte le diamant à un prix modéré; fabrique, pour\nles commissionnaires et marchands des îles, toutes sortes\nd'ouvrages en pierres de couleurs et en blanc, imitant\nparfaitement le diamant ; il monte sur argent et sur cui-\nvre; copie les ouvrages mats les mieux faits, ainsi que la\njoaillerie; enfin il entreprend, en général, tous les ouvra-\nges de pacotilles.\nConnu pour la perfection avec laquelle il exécute les ou-\nvrages d'orfévrerie, plaqués en tous genres. Lors de l'Ex-\nposition de 1819, le Jury lui a décerné une médaille de\nbronze, pour avoir, le premier, employé, dans tous ses\nouvrages et dans toutes leurs parties, la soudure en ar-\ngent, qui, sous le rapport de la solidité, offre plus d'a-\nvantages que la soudure ancienne. Les objets qui sorte\nde la fabrique de M. Pillioud, sont réputés pour l'élé-\ngance de leurs formes, qui ne le cèdent en rien à celles\ndes articles de nos premiers orfévres\nFabrique en général la joaillerie, et particulièrement\nles ouvrages de fantaisie ; tient un assortiment de joaille-\nprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rap-\nport à la bijouterie.\nExécute tout ce qui concerne la batterie de cuisine, les\nnoules à patisserie et autres articles de chaudronner\nCette maison, l'une des meilleures dans sa partie, s'oc-\ncupe spécialement des expéditions pour l'étranger, et fait\npour sa consommation des achats assez\ntendus de colle\nAu moyen de cates dont il est l'auteur et qui sont trois\nfois plus grandes que celles qu'on avait faites jusqu'à ce\nce jour, il est parvenu à décatir, apprêter les étoffes\ntelles que schals, robes, draps, etc., sans les marquer\ndu moindre pli. Ce procédé nouveau, pour lequel il est\nbreveté d'invention, ne manquera pas d'intéresser la plu-\nM. Pinson décattit, en général, draps, casimirs, fla-\nnelles, nankins et étoffes d'été.\n","ner_xml":"<PER>BERKAMPE (E.-M.), fils et compagnie</PER>, <ACT>Toiles peintes</ACT>,<ACT>\nDe</ACT><LOC>pot</LOC>, <LOC>rue Saint-Marc</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<LOC>\nà Jouy</LOC>. —\ne genre d'industrie, qu'il a poussé, depuis, à un si\naut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-\npujours su se maintenir, par son industrie, à ce rang\nminent que son fondateur lui avait, pour jamais, assigné.\nne médaille d’or fut, en 1806, une première récom-\nense proportionnée aux services importans qu'elle avait\nendus. Passée sous la direction des fils de son fondateur.\nette manufacture acquiert chaque jour plus d'importance\nncore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y sui-\nent, sans aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin\nonverti en ces étoffes, si généralement estimées et con-\nues sous le nom de toiles de Jouy. Les toiles pour meubles\nui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté\nes dessins et la variété des nuances ; elles imitent, en un\nnot, les <ACT>étoffes les plus riches</ACT>. La fabrique d'Essonne qui\népend de la manufacture de Jouy, fournit aussi des co-\nLes divers produits de ces deux grands établissemens\nt été exposés en 1819; ils ont valu à MM. Oberkampf\ncompagnie, une médaille d'or.\nGraveur du Roi et de S. A. S. Mgr. le prince de\nlondé; l'un de-nos premiers artistes dans le genre de\nC'est, en partie, aux superbes travaux de M. Odiot,\nque notre orfévrerie doit la haute réputation dont elle\njouit. L'élégance de leurs dessins, la variété de leurs\nformes, la richesse de leurs détails, la perfection de\nleur ciselure et l'harmonie de leur ensemble, tout con-\ntribue à les rendre remarquables sous tous les rapports.\nL'idée qu'a eue M. Odiot d'offrir au gouvernement, des\nbronzes, modèles des plus beaux morceaux d'orfévrerie,\nqu'il a successivement exécutés pour toutes les cours de\nl'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes,\nqui sont d'un goût exquis, pourraient, en effet , de-\nvenir, par la suite, les élémens d'une collection pré-\ncieuse pour l'histoire de l'art.\nM. Odiot a obtenu, en 1802,\nla\ngrande médaill\nd'or; en 1806 et 1819, les nombreux et magnifiques ou-\nvrages qu'il a présentés, et qui se sont fait remarquer\npar leur perfection, ont, à chacune de ces Expositions,\nfait déclarer au Jury qu'il était toujours très-digne de la\nmédaille d'or qu'on lui avait précédemment décerné\n\nCette fabrique occupe un grand nombre d'ouvriers;\nelle soutient avec succès la concurrence des fabriques\nétrangères. Ses prix sont inférieurs à ceux des manufac-\ntures d'Allemagne, et ses ouvrages mieux soignés.\nM. Olive ayant exposé , en 1801, 1806 et 1819, les\ndivers produits de sa fabrique, a obtenu, à la première\nExposition, une médaille de bronze ; à la seconde, une\nmédaille d'argent ; et on l'a jugé toujours digne, à la troi-\nsième, de la médaille d'argent qu'il avait reçue.<ACT>\nque toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de\nformes dans le plus nouveau goût, montées et enjolivées\nres en écaille blonde et jaspée, de même</ACT> qu<ACT>'en ivoire</ACT> à<ACT>\n</ACT>mé<ACT>daillons et autres</ACT>.\nCette fabrique est très-considérée sous le rapport du\n\nfini de ses ouvrages et peut être mise au rang des premiè-\nFabrique toutes sortes de bijouteries en cuivre doré,\nmais avec un tel art, qu'il est difficile, aux yeux même\ndes connaisseurs, de s'apercevoir que ses <ACT>bijoux</ACT> ne sont<ACT>\n</ACT>pas <ACT>en fin</ACT>; ajoutons qu'il garantit sa <ACT>dor</ACT>ure même contre\nla mauvaise odeur de la mer; après avoir été portés bien\nlong-temps, <ACT>ses bijoux dorés</ACT> peuvent se <ACT>savon</ACT>ner <ACT>comme\nla bijouterie en or</ACT>. M. <ACT>Orbelin garnit toutes sortes de\njou en général, à pierres et à perles fines</ACT> ; cette maison\njouit d'une bonne renommée.\n<ACT>Confectionne</ACT>, <ACT>avec infiniment de soin, toute espèce de\nbillards, en chêne, merisier, frêne, orme, et acajou\nplaqué ou massif, dans les formes les plus nouvelles et\nles plus gracieuses</ACT>. <ACT>On trouve chez lui des billards\nneufs et de hasard, ainsi que tous leurs accessoires\nOSMOND-DUBOIS (du Puy), Grosses cloches, Sonnet-\ntes, Timbres</ACT>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, no\n<CARDINAL>18</CARDINAL>-\ncloches<ACT>, sonnettes, grelots, timbres, etc.; vient de réu-\nnir à</ACT> son <ACT>établissement une fonderie de cloches de tou\ngrosseur et en accord pour les églises</ACT>, attendu que de-\npuis nombre d'années il n'en existe pas dans la capitale.\nIl se charge, à la volonté des personnes, de les faire mon<ACT>-\nter</ACT> et mettre en place, ainsi que de leur transport, à un\nprix très-<ACT>mod</ACT>éré; il met la plus grande exactitude dans\nl'expédition des commandes qui lui sont faites. L'ancien-\nneté de cette maison, qui date de plus <ACT>de</ACT> 600 ans de père\nen fils, est le <ACT>plus</ACT> sûr garant <ACT>de l'</ACT>importance <ACT>de</ACT> ses <ACT>opé-\n</ACT>rations et <ACT>de</ACT> son excellente manière de travailler.\nM. Os<PER>mond-Dubois</PER> <ACT>reprend en échange, les cloches\ncassées ou vieilles.\nFait les voitures de tous genres, des plus à la mode\nen</ACT> ce <ACT>qui</ACT> concerne la menuiserie. Sa maison est regardée\ncomme une des deux premières dans cette partie, tant\nparce qu'elle est des plus anciennes, qu'elle occupe un\nnombre considérable d'ouvriers, que parce qu'on y exé-<ACT>\ncute en perfection</ACT> tous les <ACT>modèles les plus élégans</ACT>, <ACT>con-\nLave les cendres pour les bijoutiers et orfévres, par\n</ACT>un procédé <ACT>nouveau et très- lucratif</ACT> ; <ACT>i1</ACT> les achěte\nCe procédé, que le propriétaire actuel de l'établissement\ntient de M. Ouard, avait acquis à cette maison une trop\ngrande réputation pour q\ncelui-ci ne conservât pas l'an-\ncienne raison de commerce. Nous pouvons donner une\nassez juste idée de l'excellence du procédé en question ,\nen disant que M. Ouard, jeune encore, fut mis bientôt\nen état de renoncer au commerce, par les bénéfices qu'il\nTient un assortiment d'horlogerie très-étendu, tant en\npendules qu'en montres de sa fabrique et de fabriques\nétrangères.\nIl est inventeur d<ACT>'une montre à équation par un pro-\ncédé nouveau</ACT>, mise à l'Exposition de 1819, dont la dis-\nposition est ingénieuse; aussi M. Oudin a-t-il été mentionné\nhonorablement.\n<ACT>Brevet</ACT>és de <ACT>S</ACT>. <ACT>A. R. Madame, duchesse d'Angoulème,\nsuccesseurs d'Halbout, joaillier de l'Ordre royal de la\nLégion-d'Honneur</ACT>.\nCette maison se distingue par le grand assortiment de<ACT>\njoaillerie et</ACT> de <ACT>bijouterie qu'elle possède dans le genre le\nplus riche et le goût le plus varié</ACT>. (On y fait aussi les\ndécorations de tous les ordres français et étrangers.) Ses\nrelations tant en France qu'au dehors sont considérables.\nOULES, <ACT>Taffetas végéto-épispastique</ACT>, <LOC>rue de Grenelle-\nSaint-Germain</LOC>, n°. <CARDINAL>29</CARDINAL>.\nM. Mauvage est l'inventeur de ce taffetas blanc <ACT>et</ACT> trans<ACT>-</ACT>\nparent, <ACT>propre à l'entretien journalier et au pansement\ndes vésicatoires</ACT> : <ACT>il</ACT> s'applique dessus, sans qu'on soit obli-\ngé de faire usage de pommade ou de poirée. Ses propr\ntés ont été appréciées par les médecins et chirurgiens les\n<ACT>plus</ACT> distingués; elles consistent à attirer convenablement\nPhumeur sans causer d'irritation , à empêcher le\nvésica-\ntoire de s'agrandir, de se déplacer. Par l'emploi de ce taffe-\ntas, on évite l'ennui et le désagrément de préparer des\nemplâtres pour se panser. Ce taffetas est d'ailleurs d'une\nagréable propreté. Nous ne saurions, au surplus, en\nfaire un plus grand éloge, qu'en disant qu'il a été admis\ndans la pharmacie de Sa Majesté. Ce taffetas peut se trans-\nporter en tous lieux, sans éprouver la moindre altéra-\ntion ; il n'est pas plus dispendieux que les pommades.\n<PER>PAJOT DESCHARMES</PER>, <ACT>Manufacture de petites glaces,\nFrance</ACT>, <LOC>rue de la Verrerie, hôtel Papon</LOC>.<ACT>\nLes petites glaces d'Allemagne, destinées à la petite\nmiroiterie , l'ébénisterie, la bijouterie et la pacotille</ACT> ,\nayant été soumises à un droit <ACT>considérable d'entrée</ACT> ,\nM. Pa<PER>jot Descharmes</PER>, <ACT>savant très-distingué</ACT>, a entrepris\nde profiter de cette espèce de prime d'encouragement ac<ACT>-</ACT>\ncordée à notre industrie, pour mettre, à l'aide de procédés\nà lui particuliers, <ACT>nos miroitiers, opticiens, etc</ACT>., à\nmême de fabriquer des glaces minces ou <ACT>épaisse</ACT>s, selon\nle besoin et l'étendue de leur commerce. La connaissance\nd’un tel bienfait ne peut qu'être impatiemment attendue.\nM. Pajot Des<PER>ch</PER>armes s'attache à rendre à l'industrie\nfrançaise d'importans services. Nous espérons donner,\ndans notre troisième édition , des détails intéressans sur\nde\nnouveaux procédés dont il s'occupe.\nnouveau système, ainsi que les nouvelles lampes an-\nglaises dites Sine-ombres, qu'il fabriqua d'abord seul, et\npour l'importation et la fabrication desquelles il est\nt co-breveté. Cette maison\nune de celle\nmaint\nest\nqui ont contribué le plus puissamment à mériter à la\nferblanterie française la renommée dont elle jouit; les\nlampes surtout ont reçu de nombreuses améliorations.\nFeu Pal<PER>le</PER>bot, frère du fabricant actuel, était sans cesse\noccupé à inventer ou perfectionner. Il se distingua par\nles innovations utiles qu'il apporta aux lampes astrales\nde M. Bordier-Marcet, et fut long- temps, de concert\navec l'inventeur , chargé de la fourniture exclusive de\nEst un de nos imprimeurs-libraires qui contribuent le\nplus puissamment à étendre le domaine de la librairie, en\nl'enrichissant, chaque jour, d'éditions importantes. On\ncite, parmi les principaux ouvrages qu'il a publiés : Le\nDictionnaire des sciences médicales, aussi utile que\ncherché ; la Flore médicale, un des plus beaux ouvrages\nde ce genre ; les Victoires, Conquétes des Français, et\nles Monumens des victoires et conquêtes , collections vrai-\nment intéressantes ; la Description de l'Egypte, réim-\npression magnifique que l'on doit regarder comme un\nvéritable service rendu aux amis des sciences ; l'Abrégé\ndu Dictionnaire des sciences médicales, édition écono-\nM. Panckoucke possède , tant comme imprimeur que\ncomme libraire, l'un des établissemens les plus impor-\nans de la capitale.\ngaine avec des traverses par le bas; on doit à M. Panne-\ntier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaine. Plus ré-\ncemment, ce fabricant a substitué aux douze ou quinze\ncolonnes en usage, six colonnes portantes, qui offrent en-\ncore plus d'élégance et de solidité. Les billards de M. Pan-\nnetier sont renommés pour leur beauté et\neur bonne\nFabrique les pianos carrés; leur construction est pres-\nque la même que celle des pianos anglais : on reconnaît\ndans ses pianos à queue une perfection et des qualités\nqu'on n'avait pu leur donner jusqu'à ce jour : les artistes\nles plus distingués en ont fait l'aveu. Quant à ses pianos\nverticaux, leur forme est celle d'un meuble fort élégant ;\nl'harmonie en est très-belle : ils tiennent surtout parfai-\ntement leur accord. Cette dernière espèce de pianos est\nintroduite en France, par M. Pape. Ce fabricant doit\nêtre rangé au nombre des facteurs les plus renommés.\nTiennent fabrique et magasin de parapluies, de toutes\nqualités et d'ombrelles, dans les goûts plus ou moins re-\ncherchés. Cette maison, établie anciennement, fait des\naffaire\nconsidérables avec les marchands détaillans\nEst, sans contredit, l'un de nos meilleurs fabricans d'é-\nbénisterie; ses ouvrages se recommandent par leur fini;\nils sont particulièrement destinés pour les manufactures\nrovales«\ntlesameublemens du palais de Sa Majesté. M.Paps\nque l'on peut charger de la fabrication de toutes sortes de\nmeubles en ébénisterie, réunit une collection de cent\nquatre-vingts échantillons de bois.\nA l'Exposition de 1806, comme à celle de 1819, ses\nouvrages ont obtenu une mention honorable. En 1811,\nla Société d'Encouragement lui avait accordé unc récom-\npense pour avoir concouru à la construction d'un meuble<ACT>\nen bois indigène</ACT>.<ACT>\nExécute</ACT>, <ACT>avec un talent particulier, toutes les peintures\nsur porcelaine, telles que figures, paysages, ornemens,\nfonds de toutes couleurs, comme aussi la dorure la plus\ngoût</ACT>. <ACT>Il possède</ACT> des <ACT>échantillons de tous</ACT> ses articles. Cet\nartiste s'est toujours fait remarquer pour la belle exécu-\ntion de ses ouvrages et la modicité de ses prix<ACT>\nçais</ACT> et étrangers. Il <ACT>exécute</ACT>, <ACT>en émail transparent ou opa-\nque</ACT>, <ACT>des sujets miniature, des fleurs,</ACT> des ar<ACT>moi</ACT>ries, des<ACT>\n</ACT>croix d'Ordres, etc.\nTous ces objets destinés à être in-\ncrustés dans les cristaux, ont été présentés à l'Exposition\nde 1819. Ils ont attiré les regards du public et valu à\nM. Paris une mention honorable.\nFabrique le doublé d'or et d'argent et le plaqué, tels\nque soupières, sucriers, poêlons, boules d'eau, cloches,\nréchauds à brique, flambeaux, girandoles , bougeoirs\nporte- bouteilles, salières, bouts - de-table, huiliers,\nporte-liqueurs, couverts, écritoires, soucoupes, bols\net cuillères, etc., etc</ACT>. <ACT>On trouve chez lui une grande\nquantité de ces articles confectionnés d'avance, surtout\nde ceux</ACT> qui <ACT>sont</ACT> à l<ACT>'</ACT>usage des Col<ACT>onies</ACT>.\nla raison Lambertye, et dont la réputation était si géné-\nralement établie, ne cesse de livrer au commerce, <ACT>dans\ndes qualités supérieures, des couleurs superfines en ta-\nblettes et en poudre pour l'huile et la miniature</ACT>.\nM. Pasquier, qui dirige aujourd'hui cet établissement,<ACT>\ncoffrets, cartons, pastels, crayons, en un mot, tout ce\nqui concerne la peinture et le dessin</ACT>.<ACT></ACT>\nTiennent <ACT>un magasin de tissus, dits mérinos et tissus\ncachemires de toutes couleurs, produits de leur fabrique</ACT>.\nCette manufacture, établie au Cateau-Cambresis, pour\nla filature et le lissage des <ACT>laines, mérinos et cachemires</ACT>,\nest déjà comptée parmi nos principales, bien qu'elle ne\nsoit pas des plus anciennes ; l'importance de ses relations et\nla belle qualité de ses marchandises sont les bases de sa ré-\nEclairage par le gaz, <LOC>rue du Faubourg-Saint-De-\nnis</LOC>, n°. <CARDINAL>93</CARDINAL>.\nCette marmite, qu'on doit à l'invention de M. Pauwels,\na la forme de nos marmites de terre ordinaires; cette\nforme évite les courbures d'équerre qui rendent le cuivre\nLa marmite Pauwels se chauffe avec toute espèce de foyers\nu de combustibles ; lébullition s opère en 20 minutes\na solidité et de sa salubrité, car la pression causée par la\nhaleur étant beaucoup moindre, elle offre, d'une part,\nplus de sécurité, et plus de salubrité, de l'autre, en ce que\nes pores du cuivre ne se dilatant pas, le bouillon ne peut\nprendre un goût cuivreux. La fermeture s'opère par une\nis de pression, au lieu d'une vis de rappel ; et il a été\nrouvé, par plusieurs expériences, que le couvercle ap-\nliqué en dessus ployait plutôt que de laisser faire aucune\nxplosion. La construction de ces marmites, le jeu infail\nble de leur soupape , l'avantage qu'elles ont de pouvoir\ntre écumées ou découvertes à volonté, suffisent pour leur\naire accorder la préférence qu'elles méritent. On tro\nonstruction, un prospectus qui indique tous les autres\nvantages qu'on en peut tirer. Le nom de M. Pauwels est\nmpreint dessus et dessous chaque marmite.\nM. Pauwels, membre de l'Athenée des Arts\n.\npossède\nussi une raffinerie de sel très-bien réputée. Il est égale-\nhent fondateur d'une entreprise pour l'éclairage par le\naz hydrogène.<LOC>\nrue des Jeûneurs</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>; — Fabrique, <LOC>plaine de\nGrenelle et plaine de Clichy</LOC>. (<LOC>Payen à Grenelle</LOC>,\nCes chimistes distingués se sont exclusivement livrés à\na fabrication du sel ammoniac ;\nleurs laboratoires e\nbriquent de 70 à 80,000 <ACT>kilogrammes</ACT> de <ACT>sel</ACT> am<ACT>mon</ACT>iac\npar an. Il n'y a <ACT>que le sel ammoniac des Indes (</ACT>que <ACT>les\n</ACT>Anglais <ACT>font</ACT> entrer en fraude<ACT>)</ACT> qui puisse rivaliser avec\ncelui de MM. Payen et Plu<PER>vinet</PER>, frères. Ces fabricans\nont obtenu , en 1819, une médaille d'argent.\n<PER>Tienne</PER>nt un <ACT>dépôt très-assorti</ACT> de <ACT>rubans de soie de di-\nverses largeurs et</ACT> du <ACT>dernier</ACT> goût qu'ils tirent de leur fa-\nbrique de Saint-Etienne.\nLa beauté des produits de cette manufacture a mérité à\nla maison Payet et Deport une réputation qu'elle soutient\nFabriquent les couvertures de laine et molleton , <ACT>de\ncoton de toutes qualités, de toutes couleurs blanchies ,\nherbées et toujours bien assorties ; ils blanchissent aussi\nles couvertures et font la commission pour les cotons, en\nlaines filées et tissus</ACT>; leur maison est avantageusement\nLe moteur de cette mecanique est une petite pompe\nvapeur, qui fait mouvoir deux balanciers portant cha-\nun un cylindre, auquel est imprimé, avec la précision\na plus exacte, ce mouvement de rotation que l'homme\nonne au rouleau dans le procédé ordinaire. Le cacao en\nâte, soumis à l'action des cylindres, qui ont une pres-\nion beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à\nras d'homme, obtient un degré de finesse de trituration\nrès-avantageux. L'excellente qualité du chocolat, ainsi\nabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\nacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempé-\née et toujours égale : ce qui lui conserve son sucre et\na saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre le\nacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de\nelle sorte que la pâte risque de perdre ses qualités les\nplus précieuses ; mais ici la pâte n'est touchée qu'avec le\noûteau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi\ne chocolat ne gagne-t-il pas moins sous le rapport de la\npropreté que sous celui de la qualité.\non trouve en aussi grand assortiment, et tirés directe-\nnent de fabrique, tous les objets de fantaisie et autres\nen\ntorail : tels que les coraux ouvrés pour la bijouterie, les\npièces de cabinet et sujets gravés; corail pour l'Inde,\n'Amérique et l'Afrique; corail pour l'Angleterre et frai-\nCette eau, dont l'Académie des Sciences a approuvé la\ncomposition, remplace le citron avec avantage tant par son\nodorat et son goût agréable, que par l'économie qu'elle pré-\nsente. On peut l'employer en tout temps et la conser\npendant dix ans et plus, sans que son goût en soit altéré.\nLa propriété de cette eau consiste à préserver les per-\nsonnes qui en font usage, de chaleurs internes, et de ces\naltérations excessives qui nuisent à la santé; d'empêcher\nà l'aide d'une cuillerée et demie par chaque pinte, l'eau\nordinaire de se corrompre dans les voyages de long cours;\nd'étancher la soif sans qu'on ait à craindre les inconvé-\nniens de l'usage immodéré de l'eau dans les grandes cha-\nleurs. On l'emploie encore de préférence au vinaigre soit\nles couvertures en coton, laine<ACT>, et molleton de coton</ACT> de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Ex-\nposition de 1810, e)\nle a obtenu une mention honorabl.\nExécute de jolis ouvrages en reliefs tels que fruits ou\nfleurs en pierres fines et dures, comme cornaline, agate,\naméthyste, lapis, agate-onix, malachite, opale, etc. II\nfait aussi, <ACT>en marqueterie, toutes sortes</ACT> de <ACT>sujets</ACT>, <ACT>comm\noiseaux, fleurs ou autres objets en pierres sur des dessins</ACT>\n<ACT>donnés : il travaille en général, toutes les</ACT> pierres dures.\nL'industrie de M. Perinot est intéressante, très-recherchée\net fort peu connue. Il possède de beaux morceaux de ma-\nachite.\nChirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse, M. Per-\nnet fait et pose des dents artificielles de sa composition,\nimitant parfaitement la nature, en râteliers complets, ou\nets en or, platine ou autres matières ; il est l'auteur d'un\nnécanisme pour les râteliers qui, dans les cas difficiles ,\nxe d'une manière convenable pour empêcher toute\ntême que des dents de toutes nuances assorties par sujet\n1 dépareillées, de toutes substances ; il tient en même\nmps différentes préparations telles que liqueurs, pou-\nres, etc., pour la propreté et la conservation des dents\nSi l'orfévrerie en doublé a acquis en France, depuis quel-\ntes années, le plus haut degré de perfection, elle le doit\non-seulement au fini de la main-d'ouvre, mais plus en-\nre à l'art d'adjoindre l'argent au cuivre pour la fabri-\ntion des pièces qui sont du ressort de l'orfévrerie pla-\ntée. C'est donc particulièrement à cette partie si essen-\nelle de l'art du doublé que s'est attaché M. Pernet, at\nèces fines et qui ne sont que des défauts provenant de\nmauvaise manipulation des matières premières, du\net\nde largent\nivre\nQuatorze ans de soins non ralentis et des connaissances\nsentielles en minéralogie méritent assurément à M. Per-\nt, de la part du public, une confiance qu'il s'efforce,\nreste, de justifier chaque jour davantage.<ACT>\nLe service de table, la vaisselle, les réchauds, boules-\neau, bols, cuilières à punch, soucoupes, flambeaux,\nen un mot, tout ce qui concerne son état, est du ressort\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus\nnouveau et le plus recherché, de même qué toutes es-\nFournisseur</ACT> breveté de plusieurs maisons royales et d\ncelle«\nS\ne\nA. R. madame la duchesse de Berri; const\ntoutes espèces de pompes contre l'incendie, d'un genre\n<ACT></ACT>entièrement nouveau ; joignant une plus grande sécurité ,\nrelativement au service, à plus d'effet et n'employant que\nquatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes or-\ndinaires. Il établit aussi ces dernières aux prix courans,\nsolidement construites, faciles à transporter et leur donne\nune vitesse et un débit d'eau peu communs.\nHl construit les pompes économiques avec des amélio-\nrations, de l'économie, en se conformant à tous\nemplacemens; autres pompes de dimension et force supé-\nrieures pour élever de grandes masses d'eau pour l'appro-\nvisionnement des établissemens publics ; toutes espèces de\npompes en général, ainsi que différens genres de garde-\nrobes, fontaines à filtre et épuratoires, réservoirs de dis-\ntribution, mascarons, effets d'eaux à cascades et autres,\ntout ce qui concerne l'hydraulique, comme aussi des ro-\nbinets en cuivre, en plomb et tous les articles qui sont\ndu ressort du fontainier.\nOn range au nombre des premières maisons de Paris ,\npour la joaillerie et la bijouterie, celle de M. Petiteau\nson ancienneté, la réputation dont elle jouit, et la con-\noivent assigner un des premiers rangs et nous dispenser,\ntous égards, de faire l'éloge des ouvrages qui sortent de\nFacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri\nde S. A. R. Mgr. le duc de Bordeaux.\nS'est acquis une réputation méritée, pour\nr la confection\ne ses pianos; il a porté, à un haut degré de perfection,\nes instrumens de forme carrée, à table d'harmonie pro-\nngée, mécanisme à échappement, tant pour la qualité\neleurs sens, que par leur beauté et leur solidité. Le\ncouragemens que M. Petzold a reçus du gouvernement,\nun grand nombre de personnes de distinction et des\nremiers artistes de la capitale, qui font usage de ses in-\nrumens, sont une preuve de l'intérêt qu'inspire son\nablissement. Couronné, en 1817, par l'Athénée des\ntsi, il en a reçu, en même temps, une médaille d'en-\nFabrique et fournit les casses et presses, leurs acces-<ACT>\ntres</ACT> et tous autres ustensiles d<ACT>'</ACT>imprimerie, <ACT>comme aussi\ns réglettes, coins, taquoirs, décognoirs, bois, clous de\nlles, manches de barreau, burettes, entonnoirs, plaques,\nandeliers</ACT> de casse et <ACT>mouchettes</ACT>, le tout dans un grand\nFacteur de forte-pianos de S. A. R. Monseigneur le\nc(\nAngoulême\nCet artiste, breveté et encouragé déjà par le gouver-\nnement dans les années 1806 et 1807, obtint la médaille\nd'argent à l'Exposition de 1819. Voici les termes du rap-\nport fait sur ses travaux: « M. Pfeiffer a perfectionne\npiano carré qui, jusqu'à lui, était demeuré inférieur au\npiano à queue. Par sa construction, le piano carré était\nborné à une courte table d'harmonie. M. Pfeiffer, le pre-\nmier, l'a fait à longue table avec une mécanique qui règne\nsur une seule ligne, d'un bout à l'autre du clavier; il a\nliorations qui en rendent le son plus net. Les pianos car-\nrés de M. Pfeiffer sont recherchés dans les pays où, jus-\nqu'à ce jour, on ne se servait que de pianos à queue. Les\npremiers professeurs de Paris donnent la préférence aux\npianos de M. Pfeiffer.\nIl confectionne aussi des harpes d'une nouvelle i\nCe jeune élève de David mérite d'être cité pour un\ngenre qu'on ne saurait trop encourager, puisqu'il est\nmoins brillant qu'aucun autre en peinture. Les portraits\nde M. Philippes se distinguent autant par une exécution\nsoignée, que par le mérite spécieux d'une ressemblance\nqui ne laisse rien à désirer.\nCe jeune artiste donne en outre des lecons de\n\nEst l'un de nos principaux doreurs; son magasin offre\nquantité de pendules, candélabres, flambeaux, etc., tous\ndu goût le plus moderne et le plus varié.\nExécute avec distinction les pendules, candélabres,\nflambeaux, galeries de cheminées, cassolettes, moutar-\nAu nombre des cartes les plus importantes qui compo-\nsent ce fonds, nous citerons:\nune carte des environs de\net demie, un plan géométrique de Paris, une carte d'Es-\npagne, une carte des environs de Lisbonne, un plan de\nVersailles d'une feuille chaque, une carte de la Turquie\nEuropéenne et Asiatique en trois feuilles. M. Picquet, à\nqui l'on doit la plupart de ces cartes, est l'un de nos géo-\ngraphes les plus distingués. Il est chargé de la vente des\ncartes et autres ouvrages publiés au dépôt général de la\nguerre</ACT>. On trouve , chez lui, un assortiment de toutes les<ACT>\ncartes</ACT> étrangères recherchées.<ACT>\nFabrique la passementerie pour le meuble, les nou-\nveautés, l'uniforme militaire et la voiture ; il fait aussi\nla livrée, le galon d'or et d'argent</ACT>; M. Piégard, <ACT>ayant\ndes connaissances en blason, prend le dessin des livrées\nd'après les cachets</ACT> : qualité bien digne d'être appréciée\ndans cette partie. M. Piégard est <ACT>l'un de nos principaux\npassementiers</ACT>; sa maison est établie depuis douze ans, et il\nlui a donné un nouvel essor en fondant un atelier de pas-\nmenterie dans la maison de détention de Poissy, où il\noccupe quatre-vingts ouvriers ; ce qui lui donne la fa<ACT>-</ACT>\nsujets <ACT>de</ACT> peinture. Ces tableaux brodés sont vraiment\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail.\nMme. Pierre peut être considérée comme artiste ;\nla seule que nous sachions aussi recommandable dans cet\nart qu'elle démontre.\ndonner des leçons à S. A. R. madame la\nBerri.<ACT>\nduchesse de\nMonte le diamant à un prix modéré; fabrique, pour\nles commissionnaires et marchands des îles, toutes sortes\nd'ouvrages en pierres de couleurs et en blanc, imitant\nparfaitement le diamant ; il monte sur argent et sur cui-\nvre; copie les ouvrages mats les mieux faits, ainsi que la\njoaillerie; enfin il entreprend</ACT>, <ACT>en général</ACT>, <ACT>tous</ACT> les <ACT>ouvra-</ACT>\nges de pacotilles.\nConnu pour la perfection avec laquelle il exécute les <ACT>ou-\nvrages</ACT> d<ACT>'orfévrerie, plaqués en tous genres</ACT>. Lors de l'Ex-\nposition de 1819, le Jury lui a décerné une médaille de\nbronze, pour avoir, le premier, employé, dans tous ses\nouvrages et dans toutes leurs parties, la soudure en ar-\ngent, qui, sous le rapport de la solidité, offre plus d'a-\nvantages que la soudure ancienne. Les objets qui sorte\nde la fabrique de M. Pillioud, sont réputés pour l'élé-\ngance de leurs formes, qui ne le cèdent en rien à celles\ndes articles de nos premiers orfévres\nFabrique en général la joaillerie, et particulièrement\nles ouvrages de fantaisie ; tient un assortiment de joaille-\nprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rap-\nport à la bijouterie.\nExécute tout ce qui concerne la batterie de cuisine, les\nnoules à patisserie et autres articles de chaudronner\nCette maison, l'une des meilleures dans sa partie, s'oc-\ncupe spécialement des expéditions pour l'étranger, et fait\npour sa consommation des achats assez\ntendus de colle\nAu moyen de cates dont il est l'auteur et qui sont trois\nfois plus grandes que celles qu'on avait faites jusqu'à ce\nce jour, il est parvenu à décatir<ACT>, apprêter les étoffes\ntelles que schals, robes, draps, etc., sans les marquer</ACT>\ndu moindre pli. Ce procédé nouveau, pour lequel il est\nbreveté d'invention, ne manquera pas d'intéresser la plu-\nM. Pin<PER>son décattit</PER><ACT>, en général, draps, casimirs, fla-\nnelles, nankins et étoffes d'été</ACT>.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [7046, 7062], "text": "PAJOT DESCHARMES"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7064, 7101], "text": "Manufacture de petites glaces, France"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [7103, 7134], "text": "rue de la Verrerie, hôtel Papon"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7136, 7247], "text": "Les petites glaces d'Allemagne, destinées à la petite miroiterie , l'ébénisterie, la bijouterie et la pacotille"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7280, 7301], "text": "considérable d'entrée"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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(E.-M.), fils et compagnie, Toiles peintes,\nDepot, rue Saint-Marc, no. 6.\nà Jouy. —\ne genre d'industrie, qu'il a poussé, depuis, à un si\naut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-\npujours su se maintenir, par son industrie, à ce rang\nminent que son fondateur lui avait, pour jamais, assigné.\nne médaille d’or fut, en 1806, une première récom-\nense proportionnée aux services importans qu'elle avait\nendus. Passée sous la direction des fils de son fondateur.\nette manufacture acquiert chaque jour plus d'importance\nncore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y sui-\nent, sans aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin\nonverti en ces étoffes, si généralement estimées et con-\nues sous le nom de toiles de Jouy. Les toiles pour meubles\nui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté\nes dessins et la variété des nuances ; elles imitent, en un\nnot, les étoffes les plus riches. La fabrique d'Essonne qui\népend de la manufacture de Jouy, fournit aussi des co-\nLes divers produits de ces deux grands établissemens\nt été exposés en 1819; ils ont valu à MM. Oberkampf\ncompagnie, une médaille d'or.\nGraveur du Roi et de S. A. S. Mgr. le prince de\nlondé; l'un de-nos premiers artistes dans le genre de\nC'est, en partie, aux superbes travaux de M. Odiot,\nque notre orfévrerie doit la haute réputation dont elle\njouit. L'élégance de leurs dessins, la variété de leurs\nformes, la richesse de leurs détails, la perfection de\nleur ciselure et l'harmonie de leur ensemble, tout con-\ntribue à les rendre remarquables sous tous les rapports.\nL'idée qu'a eue M. Odiot d'offrir au gouvernement, des\nbronzes, modèles des plus beaux morceaux d'orfévrerie,\nqu'il a successivement exécutés pour toutes les cours de\nl'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes,\nqui sont d'un goût exquis, pourraient, en effet , de-\nvenir, par la suite, les élémens d'une collection pré-\ncieuse pour l'histoire de l'art.\nM. Odiot a obtenu, en 1802,\nla\ngrande médaill\nd'or; en 1806 et 1819, les nombreux et magnifiques ou-\nvrages qu'il a présentés, et qui se sont fait remarquer\npar leur perfection, ont, à chacune de ces Expositions,\nfait déclarer au Jury qu'il était toujours très-digne de la\nmédaille d'or qu'on lui avait précédemment décerné\n\nCette fabrique occupe un grand nombre d'ouvriers;\nelle soutient avec succès la concurrence des fabriques\nétrangères. Ses prix sont inférieurs à ceux des manufac-\ntures d'Allemagne, et ses ouvrages mieux soignés.\nM. Olive ayant exposé , en 1801, 1806 et 1819, les\ndivers produits de sa fabrique, a obtenu, à la première\nExposition, une médaille de bronze ; à la seconde, une\nmédaille d'argent ; et on l'a jugé toujours digne, à la troi-\nsième, de la médaille d'argent qu'il avait reçue.\nque toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de\nformes dans le plus nouveau goût, montées et enjolivées\nres en écaille blonde et jaspée, de même qu'en ivoire à\nmédaillons et autres.\nCette fabrique est très-considérée sous le rapport du\n\nfini de ses ouvrages et peut être mise au rang des premiè-\nFabrique toutes sortes de bijouteries en cuivre doré,\nmais avec un tel art, qu'il est difficile, aux yeux même\ndes connaisseurs, de s'apercevoir que ses bijoux ne sont\npas en fin; ajoutons qu'il garantit sa dorure même contre\nla mauvaise odeur de la mer; après avoir été portés bien\nlong-temps, ses bijoux dorés peuvent se savonner comme\nla bijouterie en or. M. Orbelin garnit toutes sortes de\njou en général, à pierres et à perles fines ; cette maison\njouit d'une bonne renommée.\nConfectionne, avec infiniment de soin, toute espèce de\nbillards, en chêne, merisier, frêne, orme, et acajou\nplaqué ou massif, dans les formes les plus nouvelles et\nles plus gracieuses. On trouve chez lui des billards\nneufs et de hasard, ainsi que tous leurs accessoires\nOSMOND-DUBOIS (du Puy), Grosses cloches, Sonnet-\ntes, Timbres, rue Saint-Martin, no\n18-\ncloches, sonnettes, grelots, timbres, etc.; vient de réu-\nnir à son établissement une fonderie de cloches de tou\ngrosseur et en accord pour les églises, attendu que de-\npuis nombre d'années il n'en existe pas dans la capitale.\nIl se charge, à la volonté des personnes, de les faire mon-\nter et mettre en place, ainsi que de leur transport, à un\nprix très-modéré; il met la plus grande exactitude dans\nl'expédition des commandes qui lui sont faites. L'ancien-\nneté de cette maison, qui date de plus de 600 ans de père\nen fils, est le plus sûr garant de l'importance de ses opé-\nrations et de son excellente manière de travailler.\nM. Osmond-Dubois reprend en échange, les cloches\ncassées ou vieilles.\nFait les voitures de tous genres, des plus à la mode\nen ce qui concerne la menuiserie. Sa maison est regardée\ncomme une des deux premières dans cette partie, tant\nparce qu'elle est des plus anciennes, qu'elle occupe un\nnombre considérable d'ouvriers, que parce qu'on y exé-\ncute en perfection tous les modèles les plus élégans, con-\nLave les cendres pour les bijoutiers et orfévres, par\nun procédé nouveau et très- lucratif ; i1 les achěte\nCe procédé, que le propriétaire actuel de l'établissement\ntient de M. Ouard, avait acquis à cette maison une trop\ngrande réputation pour q\ncelui-ci ne conservât pas l'an-\ncienne raison de commerce. Nous pouvons donner une\nassez juste idée de l'excellence du procédé en question ,\nen disant que M. Ouard, jeune encore, fut mis bientôt\nen état de renoncer au commerce, par les bénéfices qu'il\nTient un assortiment d'horlogerie très-étendu, tant en\npendules qu'en montres de sa fabrique et de fabriques\nétrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un pro-\ncédé nouveau, mise à l'Exposition de 1819, dont la dis-\nposition est ingénieuse; aussi M. Oudin a-t-il été mentionné\nhonorablement.\nBrevetés de S. A. R. Madame, duchesse d'Angoulème,\nsuccesseurs d'Halbout, joaillier de l'Ordre royal de la\nLégion-d'Honneur.\nCette maison se distingue par le grand assortiment de\njoaillerie et de bijouterie qu'elle possède dans le genre le\nplus riche et le goût le plus varié. (On y fait aussi les\ndécorations de tous les ordres français et étrangers.) Ses\nrelations tant en France qu'au dehors sont considérables.\nOULES, Taffetas végéto-épispastique, rue de Grenelle-\nSaint-Germain, n°. 29.\nM. Mauvage est l'inventeur de ce taffetas blanc et trans-\nparent, propre à l'entretien journalier et au pansement\ndes vésicatoires : il s'applique dessus, sans qu'on soit obli-\ngé de faire usage de pommade ou de poirée. Ses propr\ntés ont été appréciées par les médecins et chirurgiens les\nplus distingués; elles consistent à attirer convenablement\nPhumeur sans causer d'irritation , à empêcher le\nvésica-\ntoire de s'agrandir, de se déplacer. Par l'emploi de ce taffe-\ntas, on évite l'ennui et le désagrément de préparer des\nemplâtres pour se panser. Ce taffetas est d'ailleurs d'une\nagréable propreté. Nous ne saurions, au surplus, en\nfaire un plus grand éloge, qu'en disant qu'il a été admis\ndans la pharmacie de Sa Majesté. Ce taffetas peut se trans-\nporter en tous lieux, sans éprouver la moindre altéra-\ntion ; il n'est pas plus dispendieux que les pommades.\nPAJOT DESCHARMES, Manufacture de petites glaces,\nFrance, rue de la Verrerie, hôtel Papon.\nLes petites glaces d'Allemagne, destinées à la petite\nmiroiterie , l'ébénisterie, la bijouterie et la pacotille ,\nayant été soumises à un droit considérable d'entrée ,\nM. Pajot Descharmes, savant très-distingué, a entrepris\nde profiter de cette espèce de prime d'encouragement ac-\ncordée à notre industrie, pour mettre, à l'aide de procédés\nà lui particuliers, nos miroitiers, opticiens, etc., à\nmême de fabriquer des glaces minces ou épaisses, selon\nle besoin et l'étendue de leur commerce. La connaissance\nd’un tel bienfait ne peut qu'être impatiemment attendue.\nM. Pajot Descharmes s'attache à rendre à l'industrie\nfrançaise d'importans services. Nous espérons donner,\ndans notre troisième édition , des détails intéressans sur\nde\nnouveaux procédés dont il s'occupe.\nnouveau système, ainsi que les nouvelles lampes an-\nglaises dites Sine-ombres, qu'il fabriqua d'abord seul, et\npour l'importation et la fabrication desquelles il est\nt co-breveté. Cette maison\nune de celle\nmaint\nest\nqui ont contribué le plus puissamment à mériter à la\nferblanterie française la renommée dont elle jouit; les\nlampes surtout ont reçu de nombreuses améliorations.\nFeu Pallebot, frère du fabricant actuel, était sans cesse\noccupé à inventer ou perfectionner. Il se distingua par\nles innovations utiles qu'il apporta aux lampes astrales\nde M. Bordier-Marcet, et fut long- temps, de concert\navec l'inventeur , chargé de la fourniture exclusive de\nEst un de nos imprimeurs-libraires qui contribuent le\nplus puissamment à étendre le domaine de la librairie, en\nl'enrichissant, chaque jour, d'éditions importantes. On\ncite, parmi les principaux ouvrages qu'il a publiés : Le\nDictionnaire des sciences médicales, aussi utile que\ncherché ; la Flore médicale, un des plus beaux ouvrages\nde ce genre ; les Victoires, Conquétes des Français, et\nles Monumens des victoires et conquêtes , collections vrai-\nment intéressantes ; la Description de l'Egypte, réim-\npression magnifique que l'on doit regarder comme un\nvéritable service rendu aux amis des sciences ; l'Abrégé\ndu Dictionnaire des sciences médicales, édition écono-\nM. Panckoucke possède , tant comme imprimeur que\ncomme libraire, l'un des établissemens les plus impor-\nans de la capitale.\ngaine avec des traverses par le bas; on doit à M. Panne-\ntier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaine. Plus ré-\ncemment, ce fabricant a substitué aux douze ou quinze\ncolonnes en usage, six colonnes portantes, qui offrent en-\ncore plus d'élégance et de solidité. Les billards de M. Pan-\nnetier sont renommés pour leur beauté et\neur bonne\nFabrique les pianos carrés; leur construction est pres-\nque la même que celle des pianos anglais : on reconnaît\ndans ses pianos à queue une perfection et des qualités\nqu'on n'avait pu leur donner jusqu'à ce jour : les artistes\nles plus distingués en ont fait l'aveu. Quant à ses pianos\nverticaux, leur forme est celle d'un meuble fort élégant ;\nl'harmonie en est très-belle : ils tiennent surtout parfai-\ntement leur accord. Cette dernière espèce de pianos est\nintroduite en France, par M. Pape. Ce fabricant doit\nêtre rangé au nombre des facteurs les plus renommés.\nTiennent fabrique et magasin de parapluies, de toutes\nqualités et d'ombrelles, dans les goûts plus ou moins re-\ncherchés. Cette maison, établie anciennement, fait des\naffaire\nconsidérables avec les marchands détaillans\nEst, sans contredit, l'un de nos meilleurs fabricans d'é-\nbénisterie; ses ouvrages se recommandent par leur fini;\nils sont particulièrement destinés pour les manufactures\nrovales«\ntlesameublemens du palais de Sa Majesté. M.Paps\nque l'on peut charger de la fabrication de toutes sortes de\nmeubles en ébénisterie, réunit une collection de cent\nquatre-vingts échantillons de bois.\nA l'Exposition de 1806, comme à celle de 1819, ses\nouvrages ont obtenu une mention honorable. En 1811,\nla Société d'Encouragement lui avait accordé unc récom-\npense pour avoir concouru à la construction d'un meuble\nen bois indigène.\nExécute, avec un talent particulier, toutes les peintures\nsur porcelaine, telles que figures, paysages, ornemens,\nfonds de toutes couleurs, comme aussi la dorure la plus\ngoût. Il possède des échantillons de tous ses articles. Cet\nartiste s'est toujours fait remarquer pour la belle exécu-\ntion de ses ouvrages et la modicité de ses prix\nçais et étrangers. Il exécute, en émail transparent ou opa-\nque, des sujets miniature, des fleurs, des armoiries, des\ncroix d'Ordres, etc.\nTous ces objets destinés à être in-\ncrustés dans les cristaux, ont été présentés à l'Exposition\nde 1819. Ils ont attiré les regards du public et valu à\nM. Paris une mention honorable.\nFabrique le doublé d'or et d'argent et le plaqué, tels\nque soupières, sucriers, poêlons, boules d'eau, cloches,\nréchauds à brique, flambeaux, girandoles , bougeoirs\nporte- bouteilles, salières, bouts - de-table, huiliers,\nporte-liqueurs, couverts, écritoires, soucoupes, bols\net cuillères, etc., etc. On trouve chez lui une grande\nquantité de ces articles confectionnés d'avance, surtout\nde ceux qui sont à l'usage des Colonies.\nla raison Lambertye, et dont la réputation était si géné-\nralement établie, ne cesse de livrer au commerce, dans\ndes qualités supérieures, des couleurs superfines en ta-\nblettes et en poudre pour l'huile et la miniature.\nM. Pasquier, qui dirige aujourd'hui cet établissement,\ncoffrets, cartons, pastels, crayons, en un mot, tout ce\nqui concerne la peinture et le dessin.\nTiennent un magasin de tissus, dits mérinos et tissus\ncachemires de toutes couleurs, produits de leur fabrique.\nCette manufacture, établie au Cateau-Cambresis, pour\nla filature et le lissage des laines, mérinos et cachemires,\nest déjà comptée parmi nos principales, bien qu'elle ne\nsoit pas des plus anciennes ; l'importance de ses relations et\nla belle qualité de ses marchandises sont les bases de sa ré-\nEclairage par le gaz, rue du Faubourg-Saint-De-\nnis, n°. 93.\nCette marmite, qu'on doit à l'invention de M. Pauwels,\na la forme de nos marmites de terre ordinaires; cette\nforme évite les courbures d'équerre qui rendent le cuivre\nLa marmite Pauwels se chauffe avec toute espèce de foyers\nu de combustibles ; lébullition s opère en 20 minutes\na solidité et de sa salubrité, car la pression causée par la\nhaleur étant beaucoup moindre, elle offre, d'une part,\nplus de sécurité, et plus de salubrité, de l'autre, en ce que\nes pores du cuivre ne se dilatant pas, le bouillon ne peut\nprendre un goût cuivreux. La fermeture s'opère par une\nis de pression, au lieu d'une vis de rappel ; et il a été\nrouvé, par plusieurs expériences, que le couvercle ap-\nliqué en dessus ployait plutôt que de laisser faire aucune\nxplosion. La construction de ces marmites, le jeu infail\nble de leur soupape , l'avantage qu'elles ont de pouvoir\ntre écumées ou découvertes à volonté, suffisent pour leur\naire accorder la préférence qu'elles méritent. On tro\nonstruction, un prospectus qui indique tous les autres\nvantages qu'on en peut tirer. Le nom de M. Pauwels est\nmpreint dessus et dessous chaque marmite.\nM. Pauwels, membre de l'Athenée des Arts\n.\npossède\nussi une raffinerie de sel très-bien réputée. Il est égale-\nhent fondateur d'une entreprise pour l'éclairage par le\naz hydrogène.\nrue des Jeûneurs, n°. 4; — Fabrique, plaine de\nGrenelle et plaine de Clichy. (Payen à Grenelle,\nCes chimistes distingués se sont exclusivement livrés à\na fabrication du sel ammoniac ;\nleurs laboratoires e\nbriquent de 70 à 80,000 kilogrammes de sel ammoniac\npar an. Il n'y a que le sel ammoniac des Indes (que les\nAnglais font entrer en fraude) qui puisse rivaliser avec\ncelui de MM. Payen et Pluvinet, frères. Ces fabricans\nont obtenu , en 1819, une médaille d'argent.\nTiennent un dépôt très-assorti de rubans de soie de di-\nverses largeurs et du dernier goût qu'ils tirent de leur fa-\nbrique de Saint-Etienne.\nLa beauté des produits de cette manufacture a mérité à\nla maison Payet et Deport une réputation qu'elle soutient\nFabriquent les couvertures de laine et molleton , de\ncoton de toutes qualités, de toutes couleurs blanchies ,\nherbées et toujours bien assorties ; ils blanchissent aussi\nles couvertures et font la commission pour les cotons, en\nlaines filées et tissus; leur maison est avantageusement\nLe moteur de cette mecanique est une petite pompe\nvapeur, qui fait mouvoir deux balanciers portant cha-\nun un cylindre, auquel est imprimé, avec la précision\na plus exacte, ce mouvement de rotation que l'homme\nonne au rouleau dans le procédé ordinaire. Le cacao en\nâte, soumis à l'action des cylindres, qui ont une pres-\nion beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à\nras d'homme, obtient un degré de finesse de trituration\nrès-avantageux. L'excellente qualité du chocolat, ainsi\nabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\nacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempé-\née et toujours égale : ce qui lui conserve son sucre et\na saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre le\nacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de\nelle sorte que la pâte risque de perdre ses qualités les\nplus précieuses ; mais ici la pâte n'est touchée qu'avec le\noûteau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi\ne chocolat ne gagne-t-il pas moins sous le rapport de la\npropreté que sous celui de la qualité.\non trouve en aussi grand assortiment, et tirés directe-\nnent de fabrique, tous les objets de fantaisie et autres\nen\ntorail : tels que les coraux ouvrés pour la bijouterie, les\npièces de cabinet et sujets gravés; corail pour l'Inde,\n'Amérique et l'Afrique; corail pour l'Angleterre et frai-\nCette eau, dont l'Académie des Sciences a approuvé la\ncomposition, remplace le citron avec avantage tant par son\nodorat et son goût agréable, que par l'économie qu'elle pré-\nsente. On peut l'employer en tout temps et la conser\npendant dix ans et plus, sans que son goût en soit altéré.\nLa propriété de cette eau consiste à préserver les per-\nsonnes qui en font usage, de chaleurs internes, et de ces\naltérations excessives qui nuisent à la santé; d'empêcher\nà l'aide d'une cuillerée et demie par chaque pinte, l'eau\nordinaire de se corrompre dans les voyages de long cours;\nd'étancher la soif sans qu'on ait à craindre les inconvé-\nniens de l'usage immodéré de l'eau dans les grandes cha-\nleurs. On l'emploie encore de préférence au vinaigre soit\nles couvertures en coton, laine, et molleton de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Ex-\nposition de 1810, e)\nle a obtenu une mention honorabl.\nExécute de jolis ouvrages en reliefs tels que fruits ou\nfleurs en pierres fines et dures, comme cornaline, agate,\naméthyste, lapis, agate-onix, malachite, opale, etc. II\nfait aussi, en marqueterie, toutes sortes de sujets, comm\noiseaux, fleurs ou autres objets en pierres sur des dessins\ndonnés : il travaille en général, toutes les pierres dures.\nL'industrie de M. Perinot est intéressante, très-recherchée\net fort peu connue. Il possède de beaux morceaux de ma-\nachite.\nChirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse, M. Per-\nnet fait et pose des dents artificielles de sa composition,\nimitant parfaitement la nature, en râteliers complets, ou\nets en or, platine ou autres matières ; il est l'auteur d'un\nnécanisme pour les râteliers qui, dans les cas difficiles ,\nxe d'une manière convenable pour empêcher toute\ntême que des dents de toutes nuances assorties par sujet\n1 dépareillées, de toutes substances ; il tient en même\nmps différentes préparations telles que liqueurs, pou-\nres, etc., pour la propreté et la conservation des dents\nSi l'orfévrerie en doublé a acquis en France, depuis quel-\ntes années, le plus haut degré de perfection, elle le doit\non-seulement au fini de la main-d'ouvre, mais plus en-\nre à l'art d'adjoindre l'argent au cuivre pour la fabri-\ntion des pièces qui sont du ressort de l'orfévrerie pla-\ntée. C'est donc particulièrement à cette partie si essen-\nelle de l'art du doublé que s'est attaché M. Pernet, at\nèces fines et qui ne sont que des défauts provenant de\nmauvaise manipulation des matières premières, du\net\nde largent\nivre\nQuatorze ans de soins non ralentis et des connaissances\nsentielles en minéralogie méritent assurément à M. Per-\nt, de la part du public, une confiance qu'il s'efforce,\nreste, de justifier chaque jour davantage.\nLe service de table, la vaisselle, les réchauds, boules-\neau, bols, cuilières à punch, soucoupes, flambeaux,\nen un mot, tout ce qui concerne son état, est du ressort\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus\nnouveau et le plus recherché, de même qué toutes es-\nFournisseur breveté de plusieurs maisons royales et d\ncelle«\nS\ne\nA. R. madame la duchesse de Berri; const\ntoutes espèces de pompes contre l'incendie, d'un genre\nentièrement nouveau ; joignant une plus grande sécurité ,\nrelativement au service, à plus d'effet et n'employant que\nquatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes or-\ndinaires. Il établit aussi ces dernières aux prix courans,\nsolidement construites, faciles à transporter et leur donne\nune vitesse et un débit d'eau peu communs.\nHl construit les pompes économiques avec des amélio-\nrations, de l'économie, en se conformant à tous\nemplacemens; autres pompes de dimension et force supé-\nrieures pour élever de grandes masses d'eau pour l'appro-\nvisionnement des établissemens publics ; toutes espèces de\npompes en général, ainsi que différens genres de garde-\nrobes, fontaines à filtre et épuratoires, réservoirs de dis-\ntribution, mascarons, effets d'eaux à cascades et autres,\ntout ce qui concerne l'hydraulique, comme aussi des ro-\nbinets en cuivre, en plomb et tous les articles qui sont\ndu ressort du fontainier.\nOn range au nombre des premières maisons de Paris ,\npour la joaillerie et la bijouterie, celle de M. Petiteau\nson ancienneté, la réputation dont elle jouit, et la con-\noivent assigner un des premiers rangs et nous dispenser,\ntous égards, de faire l'éloge des ouvrages qui sortent de\nFacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri\nde S. A. R. Mgr. le duc de Bordeaux.\nS'est acquis une réputation méritée, pour\nr la confection\ne ses pianos; il a porté, à un haut degré de perfection,\nes instrumens de forme carrée, à table d'harmonie pro-\nngée, mécanisme à échappement, tant pour la qualité\neleurs sens, que par leur beauté et leur solidité. Le\ncouragemens que M. Petzold a reçus du gouvernement,\nun grand nombre de personnes de distinction et des\nremiers artistes de la capitale, qui font usage de ses in-\nrumens, sont une preuve de l'intérêt qu'inspire son\nablissement. Couronné, en 1817, par l'Athénée des\ntsi, il en a reçu, en même temps, une médaille d'en-\nFabrique et fournit les casses et presses, leurs acces-\ntres et tous autres ustensiles d'imprimerie, comme aussi\ns réglettes, coins, taquoirs, décognoirs, bois, clous de\nlles, manches de barreau, burettes, entonnoirs, plaques,\nandeliers de casse et mouchettes, le tout dans un grand\nFacteur de forte-pianos de S. A. R. Monseigneur le\nc(\nAngoulême\nCet artiste, breveté et encouragé déjà par le gouver-\nnement dans les années 1806 et 1807, obtint la médaille\nd'argent à l'Exposition de 1819. Voici les termes du rap-\nport fait sur ses travaux: « M. Pfeiffer a perfectionne\npiano carré qui, jusqu'à lui, était demeuré inférieur au\npiano à queue. Par sa construction, le piano carré était\nborné à une courte table d'harmonie. M. Pfeiffer, le pre-\nmier, l'a fait à longue table avec une mécanique qui règne\nsur une seule ligne, d'un bout à l'autre du clavier; il a\nliorations qui en rendent le son plus net. Les pianos car-\nrés de M. Pfeiffer sont recherchés dans les pays où, jus-\nqu'à ce jour, on ne se servait que de pianos à queue. Les\npremiers professeurs de Paris donnent la préférence aux\npianos de M. Pfeiffer.\nIl confectionne aussi des harpes d'une nouvelle i\nCe jeune élève de David mérite d'être cité pour un\ngenre qu'on ne saurait trop encourager, puisqu'il est\nmoins brillant qu'aucun autre en peinture. Les portraits\nde M. Philippes se distinguent autant par une exécution\nsoignée, que par le mérite spécieux d'une ressemblance\nqui ne laisse rien à désirer.\nCe jeune artiste donne en outre des lecons de\n\nEst l'un de nos principaux doreurs; son magasin offre\nquantité de pendules, candélabres, flambeaux, etc., tous\ndu goût le plus moderne et le plus varié.\nExécute avec distinction les pendules, candélabres,\nflambeaux, galeries de cheminées, cassolettes, moutar-\nAu nombre des cartes les plus importantes qui compo-\nsent ce fonds, nous citerons:\nune carte des environs de\net demie, un plan géométrique de Paris, une carte d'Es-\npagne, une carte des environs de Lisbonne, un plan de\nVersailles d'une feuille chaque, une carte de la Turquie\nEuropéenne et Asiatique en trois feuilles. M. Picquet, à\nqui l'on doit la plupart de ces cartes, est l'un de nos géo-\ngraphes les plus distingués. Il est chargé de la vente des\ncartes et autres ouvrages publiés au dépôt général de la\nguerre. On trouve , chez lui, un assortiment de toutes les\ncartes étrangères recherchées.\nFabrique la passementerie pour le meuble, les nou-\nveautés, l'uniforme militaire et la voiture ; il fait aussi\nla livrée, le galon d'or et d'argent; M. Piégard, ayant\ndes connaissances en blason, prend le dessin des livrées\nd'après les cachets : qualité bien digne d'être appréciée\ndans cette partie. M. Piégard est l'un de nos principaux\npassementiers; sa maison est établie depuis douze ans, et il\nlui a donné un nouvel essor en fondant un atelier de pas-\nmenterie dans la maison de détention de Poissy, où il\noccupe quatre-vingts ouvriers ; ce qui lui donne la fa-\nsujets de peinture. Ces tableaux brodés sont vraiment\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail.\nMme. Pierre peut être considérée comme artiste ;\nla seule que nous sachions aussi recommandable dans cet\nart qu'elle démontre.\ndonner des leçons à S. A. R. madame la\nBerri.\nduchesse de\nMonte le diamant à un prix modéré; fabrique, pour\nles commissionnaires et marchands des îles, toutes sortes\nd'ouvrages en pierres de couleurs et en blanc, imitant\nparfaitement le diamant ; il monte sur argent et sur cui-\nvre; copie les ouvrages mats les mieux faits, ainsi que la\njoaillerie; enfin il entreprend, en général, tous les ouvra-\nges de pacotilles.\nConnu pour la perfection avec laquelle il exécute les ou-\nvrages d'orfévrerie, plaqués en tous genres. Lors de l'Ex-\nposition de 1819, le Jury lui a décerné une médaille de\nbronze, pour avoir, le premier, employé, dans tous ses\nouvrages et dans toutes leurs parties, la soudure en ar-\ngent, qui, sous le rapport de la solidité, offre plus d'a-\nvantages que la soudure ancienne. Les objets qui sorte\nde la fabrique de M. Pillioud, sont réputés pour l'élé-\ngance de leurs formes, qui ne le cèdent en rien à celles\ndes articles de nos premiers orfévres\nFabrique en général la joaillerie, et particulièrement\nles ouvrages de fantaisie ; tient un assortiment de joaille-\nprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rap-\nport à la bijouterie.\nExécute tout ce qui concerne la batterie de cuisine, les\nnoules à patisserie et autres articles de chaudronner\nCette maison, l'une des meilleures dans sa partie, s'oc-\ncupe spécialement des expéditions pour l'étranger, et fait\npour sa consommation des achats assez\ntendus de colle\nAu moyen de cates dont il est l'auteur et qui sont trois\nfois plus grandes que celles qu'on avait faites jusqu'à ce\nce jour, il est parvenu à décatir, apprêter les étoffes\ntelles que schals, robes, draps, etc., sans les marquer\ndu moindre pli. Ce procédé nouveau, pour lequel il est\nbreveté d'invention, ne manquera pas d'intéresser la plu-\nM. Pinson décattit, en général, draps, casimirs, fla-\nnelles, nankins et étoffes d'été.\n","ner_xml":"<PER>BERKAMPE (E.-M.), fils et compagnie</PER>, <ACT>Toiles peintes</ACT>,<ACT>\nDe</ACT><LOC>pot</LOC>, <LOC>rue Saint-Marc</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<LOC>\nà Jouy</LOC>. —\ne genre d'industrie, qu'il a poussé, depuis, à un si\naut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-\npujours su se maintenir, par son industrie, à ce rang\nminent que son fondateur lui avait, pour jamais, assigné.\nne médaille d’or fut, en 1806, une première récom-\nense proportionnée aux services importans qu'elle avait\nendus. Passée sous la direction des fils de son fondateur.\nette manufacture acquiert chaque jour plus d'importance\nncore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y sui-\nent, sans aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin\nonverti en ces étoffes, si généralement estimées et con-\nues sous le nom de toiles de Jouy. Les toiles pour meubles\nui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté\nes dessins et la variété des nuances ; elles imitent, en un\nnot, les <ACT>étoffes les plus riches</ACT>. La fabrique d'Essonne qui\népend de la manufacture de Jouy, fournit aussi des co-\nLes divers produits de ces deux grands établissemens\nt été exposés en 1819; ils ont valu à MM. Oberkampf\ncompagnie, une médaille d'or.\nGraveur du Roi et de S. A. S. Mgr. le prince de\nlondé; l'un de-nos premiers artistes dans le genre de\nC'est, en partie, aux superbes travaux de M. Odiot,\nque notre orfévrerie doit la haute réputation dont elle\njouit. L'élégance de leurs dessins, la variété de leurs\nformes, la richesse de leurs détails, la perfection de\nleur ciselure et l'harmonie de leur ensemble, tout con-\ntribue à les rendre remarquables sous tous les rapports.\nL'idée qu'a eue M. Odiot d'offrir au gouvernement, des\nbronzes, modèles des plus beaux morceaux d'orfévrerie,\nqu'il a successivement exécutés pour toutes les cours de\nl'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes,\nqui sont d'un goût exquis, pourraient, en effet , de-\nvenir, par la suite, les élémens d'une collection pré-\ncieuse pour l'histoire de l'art.\nM. Odiot a obtenu, en 1802,\nla\ngrande médaill\nd'or; en 1806 et 1819, les nombreux et magnifiques ou-\nvrages qu'il a présentés, et qui se sont fait remarquer\npar leur perfection, ont, à chacune de ces Expositions,\nfait déclarer au Jury qu'il était toujours très-digne de la\nmédaille d'or qu'on lui avait précédemment décerné\n\nCette fabrique occupe un grand nombre d'ouvriers;\nelle soutient avec succès la concurrence des fabriques\nétrangères. Ses prix sont inférieurs à ceux des manufac-\ntures d'Allemagne, et ses ouvrages mieux soignés.\nM. Olive ayant exposé , en 1801, 1806 et 1819, les\ndivers produits de sa fabrique, a obtenu, à la première\nExposition, une médaille de bronze ; à la seconde, une\nmédaille d'argent ; et on l'a jugé toujours digne, à la troi-\nsième, de la médaille d'argent qu'il avait reçue.<ACT>\nque toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de\nformes dans le plus nouveau goût, montées et enjolivées\nres en écaille blonde et jaspée, de même</ACT> qu<ACT>'en ivoire</ACT> à<ACT>\n</ACT>mé<ACT>daillons et autres</ACT>.\nCette fabrique est très-considérée sous le rapport du\n\nfini de ses ouvrages et peut être mise au rang des premiè-\nFabrique toutes sortes de bijouteries en cuivre doré,\nmais avec un tel art, qu'il est difficile, aux yeux même\ndes connaisseurs, de s'apercevoir que ses <ACT>bijoux</ACT> ne sont<ACT>\n</ACT>pas <ACT>en fin</ACT>; ajoutons qu'il garantit sa <ACT>dor</ACT>ure même contre\nla mauvaise odeur de la mer; après avoir été portés bien\nlong-temps, <ACT>ses bijoux dorés</ACT> peuvent se <ACT>savon</ACT>ner <ACT>comme\nla bijouterie en or</ACT>. M. <ACT>Orbelin garnit toutes sortes de\njou en général, à pierres et à perles fines</ACT> ; cette maison\njouit d'une bonne renommée.\n<ACT>Confectionne</ACT>, <ACT>avec infiniment de soin, toute espèce de\nbillards, en chêne, merisier, frêne, orme, et acajou\nplaqué ou massif, dans les formes les plus nouvelles et\nles plus gracieuses</ACT>. <ACT>On trouve chez lui des billards\nneufs et de hasard, ainsi que tous leurs accessoires\nOSMOND-DUBOIS (du Puy), Grosses cloches, Sonnet-\ntes, Timbres</ACT>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, no\n<CARDINAL>18</CARDINAL>-\ncloches<ACT>, sonnettes, grelots, timbres, etc.; vient de réu-\nnir à</ACT> son <ACT>établissement une fonderie de cloches de tou\ngrosseur et en accord pour les églises</ACT>, attendu que de-\npuis nombre d'années il n'en existe pas dans la capitale.\nIl se charge, à la volonté des personnes, de les faire mon<ACT>-\nter</ACT> et mettre en place, ainsi que de leur transport, à un\nprix très-<ACT>mod</ACT>éré; il met la plus grande exactitude dans\nl'expédition des commandes qui lui sont faites. L'ancien-\nneté de cette maison, qui date de plus <ACT>de</ACT> 600 ans de père\nen fils, est le <ACT>plus</ACT> sûr garant <ACT>de l'</ACT>importance <ACT>de</ACT> ses <ACT>opé-\n</ACT>rations et <ACT>de</ACT> son excellente manière de travailler.\nM. Os<PER>mond-Dubois</PER> <ACT>reprend en échange, les cloches\ncassées ou vieilles.\nFait les voitures de tous genres, des plus à la mode\nen</ACT> ce <ACT>qui</ACT> concerne la menuiserie. Sa maison est regardée\ncomme une des deux premières dans cette partie, tant\nparce qu'elle est des plus anciennes, qu'elle occupe un\nnombre considérable d'ouvriers, que parce qu'on y exé-<ACT>\ncute en perfection</ACT> tous les <ACT>modèles les plus élégans</ACT>, <ACT>con-\nLave les cendres pour les bijoutiers et orfévres, par\n</ACT>un procédé <ACT>nouveau et très- lucratif</ACT> ; <ACT>i1</ACT> les achěte\nCe procédé, que le propriétaire actuel de l'établissement\ntient de M. Ouard, avait acquis à cette maison une trop\ngrande réputation pour q\ncelui-ci ne conservât pas l'an-\ncienne raison de commerce. Nous pouvons donner une\nassez juste idée de l'excellence du procédé en question ,\nen disant que M. Ouard, jeune encore, fut mis bientôt\nen état de renoncer au commerce, par les bénéfices qu'il\nTient un assortiment d'horlogerie très-étendu, tant en\npendules qu'en montres de sa fabrique et de fabriques\nétrangères.\nIl est inventeur d<ACT>'une montre à équation par un pro-\ncédé nouveau</ACT>, mise à l'Exposition de 1819, dont la dis-\nposition est ingénieuse; aussi M. Oudin a-t-il été mentionné\nhonorablement.\n<ACT>Brevet</ACT>és de <ACT>S</ACT>. <ACT>A. R. Madame, duchesse d'Angoulème,\nsuccesseurs d'Halbout, joaillier de l'Ordre royal de la\nLégion-d'Honneur</ACT>.\nCette maison se distingue par le grand assortiment de<ACT>\njoaillerie et</ACT> de <ACT>bijouterie qu'elle possède dans le genre le\nplus riche et le goût le plus varié</ACT>. (On y fait aussi les\ndécorations de tous les ordres français et étrangers.) Ses\nrelations tant en France qu'au dehors sont considérables.\nOULES, <ACT>Taffetas végéto-épispastique</ACT>, <LOC>rue de Grenelle-\nSaint-Germain</LOC>, n°. <CARDINAL>29</CARDINAL>.\nM. Mauvage est l'inventeur de ce taffetas blanc <ACT>et</ACT> trans<ACT>-</ACT>\nparent, <ACT>propre à l'entretien journalier et au pansement\ndes vésicatoires</ACT> : <ACT>il</ACT> s'applique dessus, sans qu'on soit obli-\ngé de faire usage de pommade ou de poirée. Ses propr\ntés ont été appréciées par les médecins et chirurgiens les\n<ACT>plus</ACT> distingués; elles consistent à attirer convenablement\nPhumeur sans causer d'irritation , à empêcher le\nvésica-\ntoire de s'agrandir, de se déplacer. Par l'emploi de ce taffe-\ntas, on évite l'ennui et le désagrément de préparer des\nemplâtres pour se panser. Ce taffetas est d'ailleurs d'une\nagréable propreté. Nous ne saurions, au surplus, en\nfaire un plus grand éloge, qu'en disant qu'il a été admis\ndans la pharmacie de Sa Majesté. Ce taffetas peut se trans-\nporter en tous lieux, sans éprouver la moindre altéra-\ntion ; il n'est pas plus dispendieux que les pommades.\n<PER>PAJOT DESCHARMES</PER>, <ACT>Manufacture de petites glaces,\nFrance</ACT>, <LOC>rue de la Verrerie, hôtel Papon</LOC>.<ACT>\nLes petites glaces d'Allemagne, destinées à la petite\nmiroiterie , l'ébénisterie, la bijouterie et la pacotille</ACT> ,\nayant été soumises à un droit <ACT>considérable d'entrée</ACT> ,\nM. Pa<PER>jot Descharmes</PER>, <ACT>savant très-distingué</ACT>, a entrepris\nde profiter de cette espèce de prime d'encouragement ac<ACT>-</ACT>\ncordée à notre industrie, pour mettre, à l'aide de procédés\nà lui particuliers, <ACT>nos miroitiers, opticiens, etc</ACT>., à\nmême de fabriquer des glaces minces ou <ACT>épaisse</ACT>s, selon\nle besoin et l'étendue de leur commerce. La connaissance\nd’un tel bienfait ne peut qu'être impatiemment attendue.\nM. Pajot Des<PER>ch</PER>armes s'attache à rendre à l'industrie\nfrançaise d'importans services. Nous espérons donner,\ndans notre troisième édition , des détails intéressans sur\nde\nnouveaux procédés dont il s'occupe.\nnouveau système, ainsi que les nouvelles lampes an-\nglaises dites Sine-ombres, qu'il fabriqua d'abord seul, et\npour l'importation et la fabrication desquelles il est\nt co-breveté. Cette maison\nune de celle\nmaint\nest\nqui ont contribué le plus puissamment à mériter à la\nferblanterie française la renommée dont elle jouit; les\nlampes surtout ont reçu de nombreuses améliorations.\nFeu Pal<PER>le</PER>bot, frère du fabricant actuel, était sans cesse\noccupé à inventer ou perfectionner. Il se distingua par\nles innovations utiles qu'il apporta aux lampes astrales\nde M. Bordier-Marcet, et fut long- temps, de concert\navec l'inventeur , chargé de la fourniture exclusive de\nEst un de nos imprimeurs-libraires qui contribuent le\nplus puissamment à étendre le domaine de la librairie, en\nl'enrichissant, chaque jour, d'éditions importantes. On\ncite, parmi les principaux ouvrages qu'il a publiés : Le\nDictionnaire des sciences médicales, aussi utile que\ncherché ; la Flore médicale, un des plus beaux ouvrages\nde ce genre ; les Victoires, Conquétes des Français, et\nles Monumens des victoires et conquêtes , collections vrai-\nment intéressantes ; la Description de l'Egypte, réim-\npression magnifique que l'on doit regarder comme un\nvéritable service rendu aux amis des sciences ; l'Abrégé\ndu Dictionnaire des sciences médicales, édition écono-\nM. Panckoucke possède , tant comme imprimeur que\ncomme libraire, l'un des établissemens les plus impor-\nans de la capitale.\ngaine avec des traverses par le bas; on doit à M. Panne-\ntier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaine. Plus ré-\ncemment, ce fabricant a substitué aux douze ou quinze\ncolonnes en usage, six colonnes portantes, qui offrent en-\ncore plus d'élégance et de solidité. Les billards de M. Pan-\nnetier sont renommés pour leur beauté et\neur bonne\nFabrique les pianos carrés; leur construction est pres-\nque la même que celle des pianos anglais : on reconnaît\ndans ses pianos à queue une perfection et des qualités\nqu'on n'avait pu leur donner jusqu'à ce jour : les artistes\nles plus distingués en ont fait l'aveu. Quant à ses pianos\nverticaux, leur forme est celle d'un meuble fort élégant ;\nl'harmonie en est très-belle : ils tiennent surtout parfai-\ntement leur accord. Cette dernière espèce de pianos est\nintroduite en France, par M. Pape. Ce fabricant doit\nêtre rangé au nombre des facteurs les plus renommés.\nTiennent fabrique et magasin de parapluies, de toutes\nqualités et d'ombrelles, dans les goûts plus ou moins re-\ncherchés. Cette maison, établie anciennement, fait des\naffaire\nconsidérables avec les marchands détaillans\nEst, sans contredit, l'un de nos meilleurs fabricans d'é-\nbénisterie; ses ouvrages se recommandent par leur fini;\nils sont particulièrement destinés pour les manufactures\nrovales«\ntlesameublemens du palais de Sa Majesté. M.Paps\nque l'on peut charger de la fabrication de toutes sortes de\nmeubles en ébénisterie, réunit une collection de cent\nquatre-vingts échantillons de bois.\nA l'Exposition de 1806, comme à celle de 1819, ses\nouvrages ont obtenu une mention honorable. En 1811,\nla Société d'Encouragement lui avait accordé unc récom-\npense pour avoir concouru à la construction d'un meuble<ACT>\nen bois indigène</ACT>.<ACT>\nExécute</ACT>, <ACT>avec un talent particulier, toutes les peintures\nsur porcelaine, telles que figures, paysages, ornemens,\nfonds de toutes couleurs, comme aussi la dorure la plus\ngoût</ACT>. <ACT>Il possède</ACT> des <ACT>échantillons de tous</ACT> ses articles. Cet\nartiste s'est toujours fait remarquer pour la belle exécu-\ntion de ses ouvrages et la modicité de ses prix<ACT>\nçais</ACT> et étrangers. Il <ACT>exécute</ACT>, <ACT>en émail transparent ou opa-\nque</ACT>, <ACT>des sujets miniature, des fleurs,</ACT> des ar<ACT>moi</ACT>ries, des<ACT>\n</ACT>croix d'Ordres, etc.\nTous ces objets destinés à être in-\ncrustés dans les cristaux, ont été présentés à l'Exposition\nde 1819. Ils ont attiré les regards du public et valu à\nM. Paris une mention honorable.\nFabrique le doublé d'or et d'argent et le plaqué, tels\nque soupières, sucriers, poêlons, boules d'eau, cloches,\nréchauds à brique, flambeaux, girandoles , bougeoirs\nporte- bouteilles, salières, bouts - de-table, huiliers,\nporte-liqueurs, couverts, écritoires, soucoupes, bols\net cuillères, etc., etc</ACT>. <ACT>On trouve chez lui une grande\nquantité de ces articles confectionnés d'avance, surtout\nde ceux</ACT> qui <ACT>sont</ACT> à l<ACT>'</ACT>usage des Col<ACT>onies</ACT>.\nla raison Lambertye, et dont la réputation était si géné-\nralement établie, ne cesse de livrer au commerce, <ACT>dans\ndes qualités supérieures, des couleurs superfines en ta-\nblettes et en poudre pour l'huile et la miniature</ACT>.\nM. Pasquier, qui dirige aujourd'hui cet établissement,<ACT>\ncoffrets, cartons, pastels, crayons, en un mot, tout ce\nqui concerne la peinture et le dessin</ACT>.<ACT></ACT>\nTiennent <ACT>un magasin de tissus, dits mérinos et tissus\ncachemires de toutes couleurs, produits de leur fabrique</ACT>.\nCette manufacture, établie au Cateau-Cambresis, pour\nla filature et le lissage des <ACT>laines, mérinos et cachemires</ACT>,\nest déjà comptée parmi nos principales, bien qu'elle ne\nsoit pas des plus anciennes ; l'importance de ses relations et\nla belle qualité de ses marchandises sont les bases de sa ré-\nEclairage par le gaz, <LOC>rue du Faubourg-Saint-De-\nnis</LOC>, n°. <CARDINAL>93</CARDINAL>.\nCette marmite, qu'on doit à l'invention de M. Pauwels,\na la forme de nos marmites de terre ordinaires; cette\nforme évite les courbures d'équerre qui rendent le cuivre\nLa marmite Pauwels se chauffe avec toute espèce de foyers\nu de combustibles ; lébullition s opère en 20 minutes\na solidité et de sa salubrité, car la pression causée par la\nhaleur étant beaucoup moindre, elle offre, d'une part,\nplus de sécurité, et plus de salubrité, de l'autre, en ce que\nes pores du cuivre ne se dilatant pas, le bouillon ne peut\nprendre un goût cuivreux. La fermeture s'opère par une\nis de pression, au lieu d'une vis de rappel ; et il a été\nrouvé, par plusieurs expériences, que le couvercle ap-\nliqué en dessus ployait plutôt que de laisser faire aucune\nxplosion. La construction de ces marmites, le jeu infail\nble de leur soupape , l'avantage qu'elles ont de pouvoir\ntre écumées ou découvertes à volonté, suffisent pour leur\naire accorder la préférence qu'elles méritent. On tro\nonstruction, un prospectus qui indique tous les autres\nvantages qu'on en peut tirer. Le nom de M. Pauwels est\nmpreint dessus et dessous chaque marmite.\nM. Pauwels, membre de l'Athenée des Arts\n.\npossède\nussi une raffinerie de sel très-bien réputée. Il est égale-\nhent fondateur d'une entreprise pour l'éclairage par le\naz hydrogène.<LOC>\nrue des Jeûneurs</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>; — Fabrique, <LOC>plaine de\nGrenelle et plaine de Clichy</LOC>. (<LOC>Payen à Grenelle</LOC>,\nCes chimistes distingués se sont exclusivement livrés à\na fabrication du sel ammoniac ;\nleurs laboratoires e\nbriquent de 70 à 80,000 <ACT>kilogrammes</ACT> de <ACT>sel</ACT> am<ACT>mon</ACT>iac\npar an. Il n'y a <ACT>que le sel ammoniac des Indes (</ACT>que <ACT>les\n</ACT>Anglais <ACT>font</ACT> entrer en fraude<ACT>)</ACT> qui puisse rivaliser avec\ncelui de MM. Payen et Plu<PER>vinet</PER>, frères. Ces fabricans\nont obtenu , en 1819, une médaille d'argent.\n<PER>Tienne</PER>nt un <ACT>dépôt très-assorti</ACT> de <ACT>rubans de soie de di-\nverses largeurs et</ACT> du <ACT>dernier</ACT> goût qu'ils tirent de leur fa-\nbrique de Saint-Etienne.\nLa beauté des produits de cette manufacture a mérité à\nla maison Payet et Deport une réputation qu'elle soutient\nFabriquent les couvertures de laine et molleton , <ACT>de\ncoton de toutes qualités, de toutes couleurs blanchies ,\nherbées et toujours bien assorties ; ils blanchissent aussi\nles couvertures et font la commission pour les cotons, en\nlaines filées et tissus</ACT>; leur maison est avantageusement\nLe moteur de cette mecanique est une petite pompe\nvapeur, qui fait mouvoir deux balanciers portant cha-\nun un cylindre, auquel est imprimé, avec la précision\na plus exacte, ce mouvement de rotation que l'homme\nonne au rouleau dans le procédé ordinaire. Le cacao en\nâte, soumis à l'action des cylindres, qui ont une pres-\nion beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à\nras d'homme, obtient un degré de finesse de trituration\nrès-avantageux. L'excellente qualité du chocolat, ainsi\nabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\nacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempé-\née et toujours égale : ce qui lui conserve son sucre et\na saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre le\nacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de\nelle sorte que la pâte risque de perdre ses qualités les\nplus précieuses ; mais ici la pâte n'est touchée qu'avec le\noûteau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi\ne chocolat ne gagne-t-il pas moins sous le rapport de la\npropreté que sous celui de la qualité.\non trouve en aussi grand assortiment, et tirés directe-\nnent de fabrique, tous les objets de fantaisie et autres\nen\ntorail : tels que les coraux ouvrés pour la bijouterie, les\npièces de cabinet et sujets gravés; corail pour l'Inde,\n'Amérique et l'Afrique; corail pour l'Angleterre et frai-\nCette eau, dont l'Académie des Sciences a approuvé la\ncomposition, remplace le citron avec avantage tant par son\nodorat et son goût agréable, que par l'économie qu'elle pré-\nsente. On peut l'employer en tout temps et la conser\npendant dix ans et plus, sans que son goût en soit altéré.\nLa propriété de cette eau consiste à préserver les per-\nsonnes qui en font usage, de chaleurs internes, et de ces\naltérations excessives qui nuisent à la santé; d'empêcher\nà l'aide d'une cuillerée et demie par chaque pinte, l'eau\nordinaire de se corrompre dans les voyages de long cours;\nd'étancher la soif sans qu'on ait à craindre les inconvé-\nniens de l'usage immodéré de l'eau dans les grandes cha-\nleurs. On l'emploie encore de préférence au vinaigre soit\nles couvertures en coton, laine<ACT>, et molleton de coton</ACT> de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Ex-\nposition de 1810, e)\nle a obtenu une mention honorabl.\nExécute de jolis ouvrages en reliefs tels que fruits ou\nfleurs en pierres fines et dures, comme cornaline, agate,\naméthyste, lapis, agate-onix, malachite, opale, etc. II\nfait aussi, <ACT>en marqueterie, toutes sortes</ACT> de <ACT>sujets</ACT>, <ACT>comm\noiseaux, fleurs ou autres objets en pierres sur des dessins</ACT>\n<ACT>donnés : il travaille en général, toutes les</ACT> pierres dures.\nL'industrie de M. Perinot est intéressante, très-recherchée\net fort peu connue. Il possède de beaux morceaux de ma-\nachite.\nChirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse, M. Per-\nnet fait et pose des dents artificielles de sa composition,\nimitant parfaitement la nature, en râteliers complets, ou\nets en or, platine ou autres matières ; il est l'auteur d'un\nnécanisme pour les râteliers qui, dans les cas difficiles ,\nxe d'une manière convenable pour empêcher toute\ntême que des dents de toutes nuances assorties par sujet\n1 dépareillées, de toutes substances ; il tient en même\nmps différentes préparations telles que liqueurs, pou-\nres, etc., pour la propreté et la conservation des dents\nSi l'orfévrerie en doublé a acquis en France, depuis quel-\ntes années, le plus haut degré de perfection, elle le doit\non-seulement au fini de la main-d'ouvre, mais plus en-\nre à l'art d'adjoindre l'argent au cuivre pour la fabri-\ntion des pièces qui sont du ressort de l'orfévrerie pla-\ntée. C'est donc particulièrement à cette partie si essen-\nelle de l'art du doublé que s'est attaché M. Pernet, at\nèces fines et qui ne sont que des défauts provenant de\nmauvaise manipulation des matières premières, du\net\nde largent\nivre\nQuatorze ans de soins non ralentis et des connaissances\nsentielles en minéralogie méritent assurément à M. Per-\nt, de la part du public, une confiance qu'il s'efforce,\nreste, de justifier chaque jour davantage.<ACT>\nLe service de table, la vaisselle, les réchauds, boules-\neau, bols, cuilières à punch, soucoupes, flambeaux,\nen un mot, tout ce qui concerne son état, est du ressort\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus\nnouveau et le plus recherché, de même qué toutes es-\nFournisseur</ACT> breveté de plusieurs maisons royales et d\ncelle«\nS\ne\nA. R. madame la duchesse de Berri; const\ntoutes espèces de pompes contre l'incendie, d'un genre\n<ACT></ACT>entièrement nouveau ; joignant une plus grande sécurité ,\nrelativement au service, à plus d'effet et n'employant que\nquatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes or-\ndinaires. Il établit aussi ces dernières aux prix courans,\nsolidement construites, faciles à transporter et leur donne\nune vitesse et un débit d'eau peu communs.\nHl construit les pompes économiques avec des amélio-\nrations, de l'économie, en se conformant à tous\nemplacemens; autres pompes de dimension et force supé-\nrieures pour élever de grandes masses d'eau pour l'appro-\nvisionnement des établissemens publics ; toutes espèces de\npompes en général, ainsi que différens genres de garde-\nrobes, fontaines à filtre et épuratoires, réservoirs de dis-\ntribution, mascarons, effets d'eaux à cascades et autres,\ntout ce qui concerne l'hydraulique, comme aussi des ro-\nbinets en cuivre, en plomb et tous les articles qui sont\ndu ressort du fontainier.\nOn range au nombre des premières maisons de Paris ,\npour la joaillerie et la bijouterie, celle de M. Petiteau\nson ancienneté, la réputation dont elle jouit, et la con-\noivent assigner un des premiers rangs et nous dispenser,\ntous égards, de faire l'éloge des ouvrages qui sortent de\nFacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri\nde S. A. R. Mgr. le duc de Bordeaux.\nS'est acquis une réputation méritée, pour\nr la confection\ne ses pianos; il a porté, à un haut degré de perfection,\nes instrumens de forme carrée, à table d'harmonie pro-\nngée, mécanisme à échappement, tant pour la qualité\neleurs sens, que par leur beauté et leur solidité. Le\ncouragemens que M. Petzold a reçus du gouvernement,\nun grand nombre de personnes de distinction et des\nremiers artistes de la capitale, qui font usage de ses in-\nrumens, sont une preuve de l'intérêt qu'inspire son\nablissement. Couronné, en 1817, par l'Athénée des\ntsi, il en a reçu, en même temps, une médaille d'en-\nFabrique et fournit les casses et presses, leurs acces-<ACT>\ntres</ACT> et tous autres ustensiles d<ACT>'</ACT>imprimerie, <ACT>comme aussi\ns réglettes, coins, taquoirs, décognoirs, bois, clous de\nlles, manches de barreau, burettes, entonnoirs, plaques,\nandeliers</ACT> de casse et <ACT>mouchettes</ACT>, le tout dans un grand\nFacteur de forte-pianos de S. A. R. Monseigneur le\nc(\nAngoulême\nCet artiste, breveté et encouragé déjà par le gouver-\nnement dans les années 1806 et 1807, obtint la médaille\nd'argent à l'Exposition de 1819. Voici les termes du rap-\nport fait sur ses travaux: « M. Pfeiffer a perfectionne\npiano carré qui, jusqu'à lui, était demeuré inférieur au\npiano à queue. Par sa construction, le piano carré était\nborné à une courte table d'harmonie. M. Pfeiffer, le pre-\nmier, l'a fait à longue table avec une mécanique qui règne\nsur une seule ligne, d'un bout à l'autre du clavier; il a\nliorations qui en rendent le son plus net. Les pianos car-\nrés de M. Pfeiffer sont recherchés dans les pays où, jus-\nqu'à ce jour, on ne se servait que de pianos à queue. Les\npremiers professeurs de Paris donnent la préférence aux\npianos de M. Pfeiffer.\nIl confectionne aussi des harpes d'une nouvelle i\nCe jeune élève de David mérite d'être cité pour un\ngenre qu'on ne saurait trop encourager, puisqu'il est\nmoins brillant qu'aucun autre en peinture. Les portraits\nde M. Philippes se distinguent autant par une exécution\nsoignée, que par le mérite spécieux d'une ressemblance\nqui ne laisse rien à désirer.\nCe jeune artiste donne en outre des lecons de\n\nEst l'un de nos principaux doreurs; son magasin offre\nquantité de pendules, candélabres, flambeaux, etc., tous\ndu goût le plus moderne et le plus varié.\nExécute avec distinction les pendules, candélabres,\nflambeaux, galeries de cheminées, cassolettes, moutar-\nAu nombre des cartes les plus importantes qui compo-\nsent ce fonds, nous citerons:\nune carte des environs de\net demie, un plan géométrique de Paris, une carte d'Es-\npagne, une carte des environs de Lisbonne, un plan de\nVersailles d'une feuille chaque, une carte de la Turquie\nEuropéenne et Asiatique en trois feuilles. M. Picquet, à\nqui l'on doit la plupart de ces cartes, est l'un de nos géo-\ngraphes les plus distingués. Il est chargé de la vente des\ncartes et autres ouvrages publiés au dépôt général de la\nguerre</ACT>. On trouve , chez lui, un assortiment de toutes les<ACT>\ncartes</ACT> étrangères recherchées.<ACT>\nFabrique la passementerie pour le meuble, les nou-\nveautés, l'uniforme militaire et la voiture ; il fait aussi\nla livrée, le galon d'or et d'argent</ACT>; M. Piégard, <ACT>ayant\ndes connaissances en blason, prend le dessin des livrées\nd'après les cachets</ACT> : qualité bien digne d'être appréciée\ndans cette partie. M. Piégard est <ACT>l'un de nos principaux\npassementiers</ACT>; sa maison est établie depuis douze ans, et il\nlui a donné un nouvel essor en fondant un atelier de pas-\nmenterie dans la maison de détention de Poissy, où il\noccupe quatre-vingts ouvriers ; ce qui lui donne la fa<ACT>-</ACT>\nsujets <ACT>de</ACT> peinture. Ces tableaux brodés sont vraiment\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail.\nMme. Pierre peut être considérée comme artiste ;\nla seule que nous sachions aussi recommandable dans cet\nart qu'elle démontre.\ndonner des leçons à S. A. R. madame la\nBerri.<ACT>\nduchesse de\nMonte le diamant à un prix modéré; fabrique, pour\nles commissionnaires et marchands des îles, toutes sortes\nd'ouvrages en pierres de couleurs et en blanc, imitant\nparfaitement le diamant ; il monte sur argent et sur cui-\nvre; copie les ouvrages mats les mieux faits, ainsi que la\njoaillerie; enfin il entreprend</ACT>, <ACT>en général</ACT>, <ACT>tous</ACT> les <ACT>ouvra-</ACT>\nges de pacotilles.\nConnu pour la perfection avec laquelle il exécute les <ACT>ou-\nvrages</ACT> d<ACT>'orfévrerie, plaqués en tous genres</ACT>. Lors de l'Ex-\nposition de 1819, le Jury lui a décerné une médaille de\nbronze, pour avoir, le premier, employé, dans tous ses\nouvrages et dans toutes leurs parties, la soudure en ar-\ngent, qui, sous le rapport de la solidité, offre plus d'a-\nvantages que la soudure ancienne. Les objets qui sorte\nde la fabrique de M. Pillioud, sont réputés pour l'élé-\ngance de leurs formes, qui ne le cèdent en rien à celles\ndes articles de nos premiers orfévres\nFabrique en général la joaillerie, et particulièrement\nles ouvrages de fantaisie ; tient un assortiment de joaille-\nprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rap-\nport à la bijouterie.\nExécute tout ce qui concerne la batterie de cuisine, les\nnoules à patisserie et autres articles de chaudronner\nCette maison, l'une des meilleures dans sa partie, s'oc-\ncupe spécialement des expéditions pour l'étranger, et fait\npour sa consommation des achats assez\ntendus de colle\nAu moyen de cates dont il est l'auteur et qui sont trois\nfois plus grandes que celles qu'on avait faites jusqu'à ce\nce jour, il est parvenu à décatir<ACT>, apprêter les étoffes\ntelles que schals, robes, draps, etc., sans les marquer</ACT>\ndu moindre pli. Ce procédé nouveau, pour lequel il est\nbreveté d'invention, ne manquera pas d'intéresser la plu-\nM. Pin<PER>son décattit</PER><ACT>, en général, draps, casimirs, fla-\nnelles, nankins et étoffes d'été</ACT>.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [7309, 7323], "text": "jot Descharmes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [7325, 7346], "text": "savant très-distingué"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [7415, 7416], "text": "-"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [7496, 7526], "text": "nos miroitiers, opticiens, etc"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [7570, 7577], "text": "épaisse"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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(E.-M.), fils et compagnie, Toiles peintes,\nDepot, rue Saint-Marc, no. 6.\nà Jouy. —\ne genre d'industrie, qu'il a poussé, depuis, à un si\naut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-\npujours su se maintenir, par son industrie, à ce rang\nminent que son fondateur lui avait, pour jamais, assigné.\nne médaille d’or fut, en 1806, une première récom-\nense proportionnée aux services importans qu'elle avait\nendus. Passée sous la direction des fils de son fondateur.\nette manufacture acquiert chaque jour plus d'importance\nncore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y sui-\nent, sans aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin\nonverti en ces étoffes, si généralement estimées et con-\nues sous le nom de toiles de Jouy. Les toiles pour meubles\nui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté\nes dessins et la variété des nuances ; elles imitent, en un\nnot, les étoffes les plus riches. La fabrique d'Essonne qui\népend de la manufacture de Jouy, fournit aussi des co-\nLes divers produits de ces deux grands établissemens\nt été exposés en 1819; ils ont valu à MM. Oberkampf\ncompagnie, une médaille d'or.\nGraveur du Roi et de S. A. S. Mgr. le prince de\nlondé; l'un de-nos premiers artistes dans le genre de\nC'est, en partie, aux superbes travaux de M. Odiot,\nque notre orfévrerie doit la haute réputation dont elle\njouit. L'élégance de leurs dessins, la variété de leurs\nformes, la richesse de leurs détails, la perfection de\nleur ciselure et l'harmonie de leur ensemble, tout con-\ntribue à les rendre remarquables sous tous les rapports.\nL'idée qu'a eue M. Odiot d'offrir au gouvernement, des\nbronzes, modèles des plus beaux morceaux d'orfévrerie,\nqu'il a successivement exécutés pour toutes les cours de\nl'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes,\nqui sont d'un goût exquis, pourraient, en effet , de-\nvenir, par la suite, les élémens d'une collection pré-\ncieuse pour l'histoire de l'art.\nM. Odiot a obtenu, en 1802,\nla\ngrande médaill\nd'or; en 1806 et 1819, les nombreux et magnifiques ou-\nvrages qu'il a présentés, et qui se sont fait remarquer\npar leur perfection, ont, à chacune de ces Expositions,\nfait déclarer au Jury qu'il était toujours très-digne de la\nmédaille d'or qu'on lui avait précédemment décerné\n\nCette fabrique occupe un grand nombre d'ouvriers;\nelle soutient avec succès la concurrence des fabriques\nétrangères. Ses prix sont inférieurs à ceux des manufac-\ntures d'Allemagne, et ses ouvrages mieux soignés.\nM. Olive ayant exposé , en 1801, 1806 et 1819, les\ndivers produits de sa fabrique, a obtenu, à la première\nExposition, une médaille de bronze ; à la seconde, une\nmédaille d'argent ; et on l'a jugé toujours digne, à la troi-\nsième, de la médaille d'argent qu'il avait reçue.\nque toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de\nformes dans le plus nouveau goût, montées et enjolivées\nres en écaille blonde et jaspée, de même qu'en ivoire à\nmédaillons et autres.\nCette fabrique est très-considérée sous le rapport du\n\nfini de ses ouvrages et peut être mise au rang des premiè-\nFabrique toutes sortes de bijouteries en cuivre doré,\nmais avec un tel art, qu'il est difficile, aux yeux même\ndes connaisseurs, de s'apercevoir que ses bijoux ne sont\npas en fin; ajoutons qu'il garantit sa dorure même contre\nla mauvaise odeur de la mer; après avoir été portés bien\nlong-temps, ses bijoux dorés peuvent se savonner comme\nla bijouterie en or. M. Orbelin garnit toutes sortes de\njou en général, à pierres et à perles fines ; cette maison\njouit d'une bonne renommée.\nConfectionne, avec infiniment de soin, toute espèce de\nbillards, en chêne, merisier, frêne, orme, et acajou\nplaqué ou massif, dans les formes les plus nouvelles et\nles plus gracieuses. On trouve chez lui des billards\nneufs et de hasard, ainsi que tous leurs accessoires\nOSMOND-DUBOIS (du Puy), Grosses cloches, Sonnet-\ntes, Timbres, rue Saint-Martin, no\n18-\ncloches, sonnettes, grelots, timbres, etc.; vient de réu-\nnir à son établissement une fonderie de cloches de tou\ngrosseur et en accord pour les églises, attendu que de-\npuis nombre d'années il n'en existe pas dans la capitale.\nIl se charge, à la volonté des personnes, de les faire mon-\nter et mettre en place, ainsi que de leur transport, à un\nprix très-modéré; il met la plus grande exactitude dans\nl'expédition des commandes qui lui sont faites. L'ancien-\nneté de cette maison, qui date de plus de 600 ans de père\nen fils, est le plus sûr garant de l'importance de ses opé-\nrations et de son excellente manière de travailler.\nM. Osmond-Dubois reprend en échange, les cloches\ncassées ou vieilles.\nFait les voitures de tous genres, des plus à la mode\nen ce qui concerne la menuiserie. Sa maison est regardée\ncomme une des deux premières dans cette partie, tant\nparce qu'elle est des plus anciennes, qu'elle occupe un\nnombre considérable d'ouvriers, que parce qu'on y exé-\ncute en perfection tous les modèles les plus élégans, con-\nLave les cendres pour les bijoutiers et orfévres, par\nun procédé nouveau et très- lucratif ; i1 les achěte\nCe procédé, que le propriétaire actuel de l'établissement\ntient de M. Ouard, avait acquis à cette maison une trop\ngrande réputation pour q\ncelui-ci ne conservât pas l'an-\ncienne raison de commerce. Nous pouvons donner une\nassez juste idée de l'excellence du procédé en question ,\nen disant que M. Ouard, jeune encore, fut mis bientôt\nen état de renoncer au commerce, par les bénéfices qu'il\nTient un assortiment d'horlogerie très-étendu, tant en\npendules qu'en montres de sa fabrique et de fabriques\nétrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un pro-\ncédé nouveau, mise à l'Exposition de 1819, dont la dis-\nposition est ingénieuse; aussi M. Oudin a-t-il été mentionné\nhonorablement.\nBrevetés de S. A. R. Madame, duchesse d'Angoulème,\nsuccesseurs d'Halbout, joaillier de l'Ordre royal de la\nLégion-d'Honneur.\nCette maison se distingue par le grand assortiment de\njoaillerie et de bijouterie qu'elle possède dans le genre le\nplus riche et le goût le plus varié. (On y fait aussi les\ndécorations de tous les ordres français et étrangers.) Ses\nrelations tant en France qu'au dehors sont considérables.\nOULES, Taffetas végéto-épispastique, rue de Grenelle-\nSaint-Germain, n°. 29.\nM. Mauvage est l'inventeur de ce taffetas blanc et trans-\nparent, propre à l'entretien journalier et au pansement\ndes vésicatoires : il s'applique dessus, sans qu'on soit obli-\ngé de faire usage de pommade ou de poirée. Ses propr\ntés ont été appréciées par les médecins et chirurgiens les\nplus distingués; elles consistent à attirer convenablement\nPhumeur sans causer d'irritation , à empêcher le\nvésica-\ntoire de s'agrandir, de se déplacer. Par l'emploi de ce taffe-\ntas, on évite l'ennui et le désagrément de préparer des\nemplâtres pour se panser. Ce taffetas est d'ailleurs d'une\nagréable propreté. Nous ne saurions, au surplus, en\nfaire un plus grand éloge, qu'en disant qu'il a été admis\ndans la pharmacie de Sa Majesté. Ce taffetas peut se trans-\nporter en tous lieux, sans éprouver la moindre altéra-\ntion ; il n'est pas plus dispendieux que les pommades.\nPAJOT DESCHARMES, Manufacture de petites glaces,\nFrance, rue de la Verrerie, hôtel Papon.\nLes petites glaces d'Allemagne, destinées à la petite\nmiroiterie , l'ébénisterie, la bijouterie et la pacotille ,\nayant été soumises à un droit considérable d'entrée ,\nM. Pajot Descharmes, savant très-distingué, a entrepris\nde profiter de cette espèce de prime d'encouragement ac-\ncordée à notre industrie, pour mettre, à l'aide de procédés\nà lui particuliers, nos miroitiers, opticiens, etc., à\nmême de fabriquer des glaces minces ou épaisses, selon\nle besoin et l'étendue de leur commerce. La connaissance\nd’un tel bienfait ne peut qu'être impatiemment attendue.\nM. Pajot Descharmes s'attache à rendre à l'industrie\nfrançaise d'importans services. Nous espérons donner,\ndans notre troisième édition , des détails intéressans sur\nde\nnouveaux procédés dont il s'occupe.\nnouveau système, ainsi que les nouvelles lampes an-\nglaises dites Sine-ombres, qu'il fabriqua d'abord seul, et\npour l'importation et la fabrication desquelles il est\nt co-breveté. Cette maison\nune de celle\nmaint\nest\nqui ont contribué le plus puissamment à mériter à la\nferblanterie française la renommée dont elle jouit; les\nlampes surtout ont reçu de nombreuses améliorations.\nFeu Pallebot, frère du fabricant actuel, était sans cesse\noccupé à inventer ou perfectionner. Il se distingua par\nles innovations utiles qu'il apporta aux lampes astrales\nde M. Bordier-Marcet, et fut long- temps, de concert\navec l'inventeur , chargé de la fourniture exclusive de\nEst un de nos imprimeurs-libraires qui contribuent le\nplus puissamment à étendre le domaine de la librairie, en\nl'enrichissant, chaque jour, d'éditions importantes. On\ncite, parmi les principaux ouvrages qu'il a publiés : Le\nDictionnaire des sciences médicales, aussi utile que\ncherché ; la Flore médicale, un des plus beaux ouvrages\nde ce genre ; les Victoires, Conquétes des Français, et\nles Monumens des victoires et conquêtes , collections vrai-\nment intéressantes ; la Description de l'Egypte, réim-\npression magnifique que l'on doit regarder comme un\nvéritable service rendu aux amis des sciences ; l'Abrégé\ndu Dictionnaire des sciences médicales, édition écono-\nM. Panckoucke possède , tant comme imprimeur que\ncomme libraire, l'un des établissemens les plus impor-\nans de la capitale.\ngaine avec des traverses par le bas; on doit à M. Panne-\ntier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaine. Plus ré-\ncemment, ce fabricant a substitué aux douze ou quinze\ncolonnes en usage, six colonnes portantes, qui offrent en-\ncore plus d'élégance et de solidité. Les billards de M. Pan-\nnetier sont renommés pour leur beauté et\neur bonne\nFabrique les pianos carrés; leur construction est pres-\nque la même que celle des pianos anglais : on reconnaît\ndans ses pianos à queue une perfection et des qualités\nqu'on n'avait pu leur donner jusqu'à ce jour : les artistes\nles plus distingués en ont fait l'aveu. Quant à ses pianos\nverticaux, leur forme est celle d'un meuble fort élégant ;\nl'harmonie en est très-belle : ils tiennent surtout parfai-\ntement leur accord. Cette dernière espèce de pianos est\nintroduite en France, par M. Pape. Ce fabricant doit\nêtre rangé au nombre des facteurs les plus renommés.\nTiennent fabrique et magasin de parapluies, de toutes\nqualités et d'ombrelles, dans les goûts plus ou moins re-\ncherchés. Cette maison, établie anciennement, fait des\naffaire\nconsidérables avec les marchands détaillans\nEst, sans contredit, l'un de nos meilleurs fabricans d'é-\nbénisterie; ses ouvrages se recommandent par leur fini;\nils sont particulièrement destinés pour les manufactures\nrovales«\ntlesameublemens du palais de Sa Majesté. M.Paps\nque l'on peut charger de la fabrication de toutes sortes de\nmeubles en ébénisterie, réunit une collection de cent\nquatre-vingts échantillons de bois.\nA l'Exposition de 1806, comme à celle de 1819, ses\nouvrages ont obtenu une mention honorable. En 1811,\nla Société d'Encouragement lui avait accordé unc récom-\npense pour avoir concouru à la construction d'un meuble\nen bois indigène.\nExécute, avec un talent particulier, toutes les peintures\nsur porcelaine, telles que figures, paysages, ornemens,\nfonds de toutes couleurs, comme aussi la dorure la plus\ngoût. Il possède des échantillons de tous ses articles. Cet\nartiste s'est toujours fait remarquer pour la belle exécu-\ntion de ses ouvrages et la modicité de ses prix\nçais et étrangers. Il exécute, en émail transparent ou opa-\nque, des sujets miniature, des fleurs, des armoiries, des\ncroix d'Ordres, etc.\nTous ces objets destinés à être in-\ncrustés dans les cristaux, ont été présentés à l'Exposition\nde 1819. Ils ont attiré les regards du public et valu à\nM. Paris une mention honorable.\nFabrique le doublé d'or et d'argent et le plaqué, tels\nque soupières, sucriers, poêlons, boules d'eau, cloches,\nréchauds à brique, flambeaux, girandoles , bougeoirs\nporte- bouteilles, salières, bouts - de-table, huiliers,\nporte-liqueurs, couverts, écritoires, soucoupes, bols\net cuillères, etc., etc. On trouve chez lui une grande\nquantité de ces articles confectionnés d'avance, surtout\nde ceux qui sont à l'usage des Colonies.\nla raison Lambertye, et dont la réputation était si géné-\nralement établie, ne cesse de livrer au commerce, dans\ndes qualités supérieures, des couleurs superfines en ta-\nblettes et en poudre pour l'huile et la miniature.\nM. Pasquier, qui dirige aujourd'hui cet établissement,\ncoffrets, cartons, pastels, crayons, en un mot, tout ce\nqui concerne la peinture et le dessin.\nTiennent un magasin de tissus, dits mérinos et tissus\ncachemires de toutes couleurs, produits de leur fabrique.\nCette manufacture, établie au Cateau-Cambresis, pour\nla filature et le lissage des laines, mérinos et cachemires,\nest déjà comptée parmi nos principales, bien qu'elle ne\nsoit pas des plus anciennes ; l'importance de ses relations et\nla belle qualité de ses marchandises sont les bases de sa ré-\nEclairage par le gaz, rue du Faubourg-Saint-De-\nnis, n°. 93.\nCette marmite, qu'on doit à l'invention de M. Pauwels,\na la forme de nos marmites de terre ordinaires; cette\nforme évite les courbures d'équerre qui rendent le cuivre\nLa marmite Pauwels se chauffe avec toute espèce de foyers\nu de combustibles ; lébullition s opère en 20 minutes\na solidité et de sa salubrité, car la pression causée par la\nhaleur étant beaucoup moindre, elle offre, d'une part,\nplus de sécurité, et plus de salubrité, de l'autre, en ce que\nes pores du cuivre ne se dilatant pas, le bouillon ne peut\nprendre un goût cuivreux. La fermeture s'opère par une\nis de pression, au lieu d'une vis de rappel ; et il a été\nrouvé, par plusieurs expériences, que le couvercle ap-\nliqué en dessus ployait plutôt que de laisser faire aucune\nxplosion. La construction de ces marmites, le jeu infail\nble de leur soupape , l'avantage qu'elles ont de pouvoir\ntre écumées ou découvertes à volonté, suffisent pour leur\naire accorder la préférence qu'elles méritent. On tro\nonstruction, un prospectus qui indique tous les autres\nvantages qu'on en peut tirer. Le nom de M. Pauwels est\nmpreint dessus et dessous chaque marmite.\nM. Pauwels, membre de l'Athenée des Arts\n.\npossède\nussi une raffinerie de sel très-bien réputée. Il est égale-\nhent fondateur d'une entreprise pour l'éclairage par le\naz hydrogène.\nrue des Jeûneurs, n°. 4; — Fabrique, plaine de\nGrenelle et plaine de Clichy. (Payen à Grenelle,\nCes chimistes distingués se sont exclusivement livrés à\na fabrication du sel ammoniac ;\nleurs laboratoires e\nbriquent de 70 à 80,000 kilogrammes de sel ammoniac\npar an. Il n'y a que le sel ammoniac des Indes (que les\nAnglais font entrer en fraude) qui puisse rivaliser avec\ncelui de MM. Payen et Pluvinet, frères. Ces fabricans\nont obtenu , en 1819, une médaille d'argent.\nTiennent un dépôt très-assorti de rubans de soie de di-\nverses largeurs et du dernier goût qu'ils tirent de leur fa-\nbrique de Saint-Etienne.\nLa beauté des produits de cette manufacture a mérité à\nla maison Payet et Deport une réputation qu'elle soutient\nFabriquent les couvertures de laine et molleton , de\ncoton de toutes qualités, de toutes couleurs blanchies ,\nherbées et toujours bien assorties ; ils blanchissent aussi\nles couvertures et font la commission pour les cotons, en\nlaines filées et tissus; leur maison est avantageusement\nLe moteur de cette mecanique est une petite pompe\nvapeur, qui fait mouvoir deux balanciers portant cha-\nun un cylindre, auquel est imprimé, avec la précision\na plus exacte, ce mouvement de rotation que l'homme\nonne au rouleau dans le procédé ordinaire. Le cacao en\nâte, soumis à l'action des cylindres, qui ont une pres-\nion beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à\nras d'homme, obtient un degré de finesse de trituration\nrès-avantageux. L'excellente qualité du chocolat, ainsi\nabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\nacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempé-\née et toujours égale : ce qui lui conserve son sucre et\na saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre le\nacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de\nelle sorte que la pâte risque de perdre ses qualités les\nplus précieuses ; mais ici la pâte n'est touchée qu'avec le\noûteau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi\ne chocolat ne gagne-t-il pas moins sous le rapport de la\npropreté que sous celui de la qualité.\non trouve en aussi grand assortiment, et tirés directe-\nnent de fabrique, tous les objets de fantaisie et autres\nen\ntorail : tels que les coraux ouvrés pour la bijouterie, les\npièces de cabinet et sujets gravés; corail pour l'Inde,\n'Amérique et l'Afrique; corail pour l'Angleterre et frai-\nCette eau, dont l'Académie des Sciences a approuvé la\ncomposition, remplace le citron avec avantage tant par son\nodorat et son goût agréable, que par l'économie qu'elle pré-\nsente. On peut l'employer en tout temps et la conser\npendant dix ans et plus, sans que son goût en soit altéré.\nLa propriété de cette eau consiste à préserver les per-\nsonnes qui en font usage, de chaleurs internes, et de ces\naltérations excessives qui nuisent à la santé; d'empêcher\nà l'aide d'une cuillerée et demie par chaque pinte, l'eau\nordinaire de se corrompre dans les voyages de long cours;\nd'étancher la soif sans qu'on ait à craindre les inconvé-\nniens de l'usage immodéré de l'eau dans les grandes cha-\nleurs. On l'emploie encore de préférence au vinaigre soit\nles couvertures en coton, laine, et molleton de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Ex-\nposition de 1810, e)\nle a obtenu une mention honorabl.\nExécute de jolis ouvrages en reliefs tels que fruits ou\nfleurs en pierres fines et dures, comme cornaline, agate,\naméthyste, lapis, agate-onix, malachite, opale, etc. II\nfait aussi, en marqueterie, toutes sortes de sujets, comm\noiseaux, fleurs ou autres objets en pierres sur des dessins\ndonnés : il travaille en général, toutes les pierres dures.\nL'industrie de M. Perinot est intéressante, très-recherchée\net fort peu connue. Il possède de beaux morceaux de ma-\nachite.\nChirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse, M. Per-\nnet fait et pose des dents artificielles de sa composition,\nimitant parfaitement la nature, en râteliers complets, ou\nets en or, platine ou autres matières ; il est l'auteur d'un\nnécanisme pour les râteliers qui, dans les cas difficiles ,\nxe d'une manière convenable pour empêcher toute\ntême que des dents de toutes nuances assorties par sujet\n1 dépareillées, de toutes substances ; il tient en même\nmps différentes préparations telles que liqueurs, pou-\nres, etc., pour la propreté et la conservation des dents\nSi l'orfévrerie en doublé a acquis en France, depuis quel-\ntes années, le plus haut degré de perfection, elle le doit\non-seulement au fini de la main-d'ouvre, mais plus en-\nre à l'art d'adjoindre l'argent au cuivre pour la fabri-\ntion des pièces qui sont du ressort de l'orfévrerie pla-\ntée. C'est donc particulièrement à cette partie si essen-\nelle de l'art du doublé que s'est attaché M. Pernet, at\nèces fines et qui ne sont que des défauts provenant de\nmauvaise manipulation des matières premières, du\net\nde largent\nivre\nQuatorze ans de soins non ralentis et des connaissances\nsentielles en minéralogie méritent assurément à M. Per-\nt, de la part du public, une confiance qu'il s'efforce,\nreste, de justifier chaque jour davantage.\nLe service de table, la vaisselle, les réchauds, boules-\neau, bols, cuilières à punch, soucoupes, flambeaux,\nen un mot, tout ce qui concerne son état, est du ressort\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus\nnouveau et le plus recherché, de même qué toutes es-\nFournisseur breveté de plusieurs maisons royales et d\ncelle«\nS\ne\nA. R. madame la duchesse de Berri; const\ntoutes espèces de pompes contre l'incendie, d'un genre\nentièrement nouveau ; joignant une plus grande sécurité ,\nrelativement au service, à plus d'effet et n'employant que\nquatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes or-\ndinaires. Il établit aussi ces dernières aux prix courans,\nsolidement construites, faciles à transporter et leur donne\nune vitesse et un débit d'eau peu communs.\nHl construit les pompes économiques avec des amélio-\nrations, de l'économie, en se conformant à tous\nemplacemens; autres pompes de dimension et force supé-\nrieures pour élever de grandes masses d'eau pour l'appro-\nvisionnement des établissemens publics ; toutes espèces de\npompes en général, ainsi que différens genres de garde-\nrobes, fontaines à filtre et épuratoires, réservoirs de dis-\ntribution, mascarons, effets d'eaux à cascades et autres,\ntout ce qui concerne l'hydraulique, comme aussi des ro-\nbinets en cuivre, en plomb et tous les articles qui sont\ndu ressort du fontainier.\nOn range au nombre des premières maisons de Paris ,\npour la joaillerie et la bijouterie, celle de M. Petiteau\nson ancienneté, la réputation dont elle jouit, et la con-\noivent assigner un des premiers rangs et nous dispenser,\ntous égards, de faire l'éloge des ouvrages qui sortent de\nFacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri\nde S. A. R. Mgr. le duc de Bordeaux.\nS'est acquis une réputation méritée, pour\nr la confection\ne ses pianos; il a porté, à un haut degré de perfection,\nes instrumens de forme carrée, à table d'harmonie pro-\nngée, mécanisme à échappement, tant pour la qualité\neleurs sens, que par leur beauté et leur solidité. Le\ncouragemens que M. Petzold a reçus du gouvernement,\nun grand nombre de personnes de distinction et des\nremiers artistes de la capitale, qui font usage de ses in-\nrumens, sont une preuve de l'intérêt qu'inspire son\nablissement. Couronné, en 1817, par l'Athénée des\ntsi, il en a reçu, en même temps, une médaille d'en-\nFabrique et fournit les casses et presses, leurs acces-\ntres et tous autres ustensiles d'imprimerie, comme aussi\ns réglettes, coins, taquoirs, décognoirs, bois, clous de\nlles, manches de barreau, burettes, entonnoirs, plaques,\nandeliers de casse et mouchettes, le tout dans un grand\nFacteur de forte-pianos de S. A. R. Monseigneur le\nc(\nAngoulême\nCet artiste, breveté et encouragé déjà par le gouver-\nnement dans les années 1806 et 1807, obtint la médaille\nd'argent à l'Exposition de 1819. Voici les termes du rap-\nport fait sur ses travaux: « M. Pfeiffer a perfectionne\npiano carré qui, jusqu'à lui, était demeuré inférieur au\npiano à queue. Par sa construction, le piano carré était\nborné à une courte table d'harmonie. M. Pfeiffer, le pre-\nmier, l'a fait à longue table avec une mécanique qui règne\nsur une seule ligne, d'un bout à l'autre du clavier; il a\nliorations qui en rendent le son plus net. Les pianos car-\nrés de M. Pfeiffer sont recherchés dans les pays où, jus-\nqu'à ce jour, on ne se servait que de pianos à queue. Les\npremiers professeurs de Paris donnent la préférence aux\npianos de M. Pfeiffer.\nIl confectionne aussi des harpes d'une nouvelle i\nCe jeune élève de David mérite d'être cité pour un\ngenre qu'on ne saurait trop encourager, puisqu'il est\nmoins brillant qu'aucun autre en peinture. Les portraits\nde M. Philippes se distinguent autant par une exécution\nsoignée, que par le mérite spécieux d'une ressemblance\nqui ne laisse rien à désirer.\nCe jeune artiste donne en outre des lecons de\n\nEst l'un de nos principaux doreurs; son magasin offre\nquantité de pendules, candélabres, flambeaux, etc., tous\ndu goût le plus moderne et le plus varié.\nExécute avec distinction les pendules, candélabres,\nflambeaux, galeries de cheminées, cassolettes, moutar-\nAu nombre des cartes les plus importantes qui compo-\nsent ce fonds, nous citerons:\nune carte des environs de\net demie, un plan géométrique de Paris, une carte d'Es-\npagne, une carte des environs de Lisbonne, un plan de\nVersailles d'une feuille chaque, une carte de la Turquie\nEuropéenne et Asiatique en trois feuilles. M. Picquet, à\nqui l'on doit la plupart de ces cartes, est l'un de nos géo-\ngraphes les plus distingués. Il est chargé de la vente des\ncartes et autres ouvrages publiés au dépôt général de la\nguerre. On trouve , chez lui, un assortiment de toutes les\ncartes étrangères recherchées.\nFabrique la passementerie pour le meuble, les nou-\nveautés, l'uniforme militaire et la voiture ; il fait aussi\nla livrée, le galon d'or et d'argent; M. Piégard, ayant\ndes connaissances en blason, prend le dessin des livrées\nd'après les cachets : qualité bien digne d'être appréciée\ndans cette partie. M. Piégard est l'un de nos principaux\npassementiers; sa maison est établie depuis douze ans, et il\nlui a donné un nouvel essor en fondant un atelier de pas-\nmenterie dans la maison de détention de Poissy, où il\noccupe quatre-vingts ouvriers ; ce qui lui donne la fa-\nsujets de peinture. Ces tableaux brodés sont vraiment\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail.\nMme. Pierre peut être considérée comme artiste ;\nla seule que nous sachions aussi recommandable dans cet\nart qu'elle démontre.\ndonner des leçons à S. A. R. madame la\nBerri.\nduchesse de\nMonte le diamant à un prix modéré; fabrique, pour\nles commissionnaires et marchands des îles, toutes sortes\nd'ouvrages en pierres de couleurs et en blanc, imitant\nparfaitement le diamant ; il monte sur argent et sur cui-\nvre; copie les ouvrages mats les mieux faits, ainsi que la\njoaillerie; enfin il entreprend, en général, tous les ouvra-\nges de pacotilles.\nConnu pour la perfection avec laquelle il exécute les ou-\nvrages d'orfévrerie, plaqués en tous genres. Lors de l'Ex-\nposition de 1819, le Jury lui a décerné une médaille de\nbronze, pour avoir, le premier, employé, dans tous ses\nouvrages et dans toutes leurs parties, la soudure en ar-\ngent, qui, sous le rapport de la solidité, offre plus d'a-\nvantages que la soudure ancienne. Les objets qui sorte\nde la fabrique de M. Pillioud, sont réputés pour l'élé-\ngance de leurs formes, qui ne le cèdent en rien à celles\ndes articles de nos premiers orfévres\nFabrique en général la joaillerie, et particulièrement\nles ouvrages de fantaisie ; tient un assortiment de joaille-\nprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rap-\nport à la bijouterie.\nExécute tout ce qui concerne la batterie de cuisine, les\nnoules à patisserie et autres articles de chaudronner\nCette maison, l'une des meilleures dans sa partie, s'oc-\ncupe spécialement des expéditions pour l'étranger, et fait\npour sa consommation des achats assez\ntendus de colle\nAu moyen de cates dont il est l'auteur et qui sont trois\nfois plus grandes que celles qu'on avait faites jusqu'à ce\nce jour, il est parvenu à décatir, apprêter les étoffes\ntelles que schals, robes, draps, etc., sans les marquer\ndu moindre pli. Ce procédé nouveau, pour lequel il est\nbreveté d'invention, ne manquera pas d'intéresser la plu-\nM. Pinson décattit, en général, draps, casimirs, fla-\nnelles, nankins et étoffes d'été.\n","ner_xml":"<PER>BERKAMPE (E.-M.), fils et compagnie</PER>, <ACT>Toiles peintes</ACT>,<ACT>\nDe</ACT><LOC>pot</LOC>, <LOC>rue Saint-Marc</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<LOC>\nà Jouy</LOC>. —\ne genre d'industrie, qu'il a poussé, depuis, à un si\naut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-\npujours su se maintenir, par son industrie, à ce rang\nminent que son fondateur lui avait, pour jamais, assigné.\nne médaille d’or fut, en 1806, une première récom-\nense proportionnée aux services importans qu'elle avait\nendus. Passée sous la direction des fils de son fondateur.\nette manufacture acquiert chaque jour plus d'importance\nncore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y sui-\nent, sans aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin\nonverti en ces étoffes, si généralement estimées et con-\nues sous le nom de toiles de Jouy. Les toiles pour meubles\nui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté\nes dessins et la variété des nuances ; elles imitent, en un\nnot, les <ACT>étoffes les plus riches</ACT>. La fabrique d'Essonne qui\népend de la manufacture de Jouy, fournit aussi des co-\nLes divers produits de ces deux grands établissemens\nt été exposés en 1819; ils ont valu à MM. Oberkampf\ncompagnie, une médaille d'or.\nGraveur du Roi et de S. A. S. Mgr. le prince de\nlondé; l'un de-nos premiers artistes dans le genre de\nC'est, en partie, aux superbes travaux de M. Odiot,\nque notre orfévrerie doit la haute réputation dont elle\njouit. L'élégance de leurs dessins, la variété de leurs\nformes, la richesse de leurs détails, la perfection de\nleur ciselure et l'harmonie de leur ensemble, tout con-\ntribue à les rendre remarquables sous tous les rapports.\nL'idée qu'a eue M. Odiot d'offrir au gouvernement, des\nbronzes, modèles des plus beaux morceaux d'orfévrerie,\nqu'il a successivement exécutés pour toutes les cours de\nl'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes,\nqui sont d'un goût exquis, pourraient, en effet , de-\nvenir, par la suite, les élémens d'une collection pré-\ncieuse pour l'histoire de l'art.\nM. Odiot a obtenu, en 1802,\nla\ngrande médaill\nd'or; en 1806 et 1819, les nombreux et magnifiques ou-\nvrages qu'il a présentés, et qui se sont fait remarquer\npar leur perfection, ont, à chacune de ces Expositions,\nfait déclarer au Jury qu'il était toujours très-digne de la\nmédaille d'or qu'on lui avait précédemment décerné\n\nCette fabrique occupe un grand nombre d'ouvriers;\nelle soutient avec succès la concurrence des fabriques\nétrangères. Ses prix sont inférieurs à ceux des manufac-\ntures d'Allemagne, et ses ouvrages mieux soignés.\nM. Olive ayant exposé , en 1801, 1806 et 1819, les\ndivers produits de sa fabrique, a obtenu, à la première\nExposition, une médaille de bronze ; à la seconde, une\nmédaille d'argent ; et on l'a jugé toujours digne, à la troi-\nsième, de la médaille d'argent qu'il avait reçue.<ACT>\nque toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de\nformes dans le plus nouveau goût, montées et enjolivées\nres en écaille blonde et jaspée, de même</ACT> qu<ACT>'en ivoire</ACT> à<ACT>\n</ACT>mé<ACT>daillons et autres</ACT>.\nCette fabrique est très-considérée sous le rapport du\n\nfini de ses ouvrages et peut être mise au rang des premiè-\nFabrique toutes sortes de bijouteries en cuivre doré,\nmais avec un tel art, qu'il est difficile, aux yeux même\ndes connaisseurs, de s'apercevoir que ses <ACT>bijoux</ACT> ne sont<ACT>\n</ACT>pas <ACT>en fin</ACT>; ajoutons qu'il garantit sa <ACT>dor</ACT>ure même contre\nla mauvaise odeur de la mer; après avoir été portés bien\nlong-temps, <ACT>ses bijoux dorés</ACT> peuvent se <ACT>savon</ACT>ner <ACT>comme\nla bijouterie en or</ACT>. M. <ACT>Orbelin garnit toutes sortes de\njou en général, à pierres et à perles fines</ACT> ; cette maison\njouit d'une bonne renommée.\n<ACT>Confectionne</ACT>, <ACT>avec infiniment de soin, toute espèce de\nbillards, en chêne, merisier, frêne, orme, et acajou\nplaqué ou massif, dans les formes les plus nouvelles et\nles plus gracieuses</ACT>. <ACT>On trouve chez lui des billards\nneufs et de hasard, ainsi que tous leurs accessoires\nOSMOND-DUBOIS (du Puy), Grosses cloches, Sonnet-\ntes, Timbres</ACT>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, no\n<CARDINAL>18</CARDINAL>-\ncloches<ACT>, sonnettes, grelots, timbres, etc.; vient de réu-\nnir à</ACT> son <ACT>établissement une fonderie de cloches de tou\ngrosseur et en accord pour les églises</ACT>, attendu que de-\npuis nombre d'années il n'en existe pas dans la capitale.\nIl se charge, à la volonté des personnes, de les faire mon<ACT>-\nter</ACT> et mettre en place, ainsi que de leur transport, à un\nprix très-<ACT>mod</ACT>éré; il met la plus grande exactitude dans\nl'expédition des commandes qui lui sont faites. L'ancien-\nneté de cette maison, qui date de plus <ACT>de</ACT> 600 ans de père\nen fils, est le <ACT>plus</ACT> sûr garant <ACT>de l'</ACT>importance <ACT>de</ACT> ses <ACT>opé-\n</ACT>rations et <ACT>de</ACT> son excellente manière de travailler.\nM. Os<PER>mond-Dubois</PER> <ACT>reprend en échange, les cloches\ncassées ou vieilles.\nFait les voitures de tous genres, des plus à la mode\nen</ACT> ce <ACT>qui</ACT> concerne la menuiserie. Sa maison est regardée\ncomme une des deux premières dans cette partie, tant\nparce qu'elle est des plus anciennes, qu'elle occupe un\nnombre considérable d'ouvriers, que parce qu'on y exé-<ACT>\ncute en perfection</ACT> tous les <ACT>modèles les plus élégans</ACT>, <ACT>con-\nLave les cendres pour les bijoutiers et orfévres, par\n</ACT>un procédé <ACT>nouveau et très- lucratif</ACT> ; <ACT>i1</ACT> les achěte\nCe procédé, que le propriétaire actuel de l'établissement\ntient de M. Ouard, avait acquis à cette maison une trop\ngrande réputation pour q\ncelui-ci ne conservât pas l'an-\ncienne raison de commerce. Nous pouvons donner une\nassez juste idée de l'excellence du procédé en question ,\nen disant que M. Ouard, jeune encore, fut mis bientôt\nen état de renoncer au commerce, par les bénéfices qu'il\nTient un assortiment d'horlogerie très-étendu, tant en\npendules qu'en montres de sa fabrique et de fabriques\nétrangères.\nIl est inventeur d<ACT>'une montre à équation par un pro-\ncédé nouveau</ACT>, mise à l'Exposition de 1819, dont la dis-\nposition est ingénieuse; aussi M. Oudin a-t-il été mentionné\nhonorablement.\n<ACT>Brevet</ACT>és de <ACT>S</ACT>. <ACT>A. R. Madame, duchesse d'Angoulème,\nsuccesseurs d'Halbout, joaillier de l'Ordre royal de la\nLégion-d'Honneur</ACT>.\nCette maison se distingue par le grand assortiment de<ACT>\njoaillerie et</ACT> de <ACT>bijouterie qu'elle possède dans le genre le\nplus riche et le goût le plus varié</ACT>. (On y fait aussi les\ndécorations de tous les ordres français et étrangers.) Ses\nrelations tant en France qu'au dehors sont considérables.\nOULES, <ACT>Taffetas végéto-épispastique</ACT>, <LOC>rue de Grenelle-\nSaint-Germain</LOC>, n°. <CARDINAL>29</CARDINAL>.\nM. Mauvage est l'inventeur de ce taffetas blanc <ACT>et</ACT> trans<ACT>-</ACT>\nparent, <ACT>propre à l'entretien journalier et au pansement\ndes vésicatoires</ACT> : <ACT>il</ACT> s'applique dessus, sans qu'on soit obli-\ngé de faire usage de pommade ou de poirée. Ses propr\ntés ont été appréciées par les médecins et chirurgiens les\n<ACT>plus</ACT> distingués; elles consistent à attirer convenablement\nPhumeur sans causer d'irritation , à empêcher le\nvésica-\ntoire de s'agrandir, de se déplacer. Par l'emploi de ce taffe-\ntas, on évite l'ennui et le désagrément de préparer des\nemplâtres pour se panser. Ce taffetas est d'ailleurs d'une\nagréable propreté. Nous ne saurions, au surplus, en\nfaire un plus grand éloge, qu'en disant qu'il a été admis\ndans la pharmacie de Sa Majesté. Ce taffetas peut se trans-\nporter en tous lieux, sans éprouver la moindre altéra-\ntion ; il n'est pas plus dispendieux que les pommades.\n<PER>PAJOT DESCHARMES</PER>, <ACT>Manufacture de petites glaces,\nFrance</ACT>, <LOC>rue de la Verrerie, hôtel Papon</LOC>.<ACT>\nLes petites glaces d'Allemagne, destinées à la petite\nmiroiterie , l'ébénisterie, la bijouterie et la pacotille</ACT> ,\nayant été soumises à un droit <ACT>considérable d'entrée</ACT> ,\nM. Pa<PER>jot Descharmes</PER>, <ACT>savant très-distingué</ACT>, a entrepris\nde profiter de cette espèce de prime d'encouragement ac<ACT>-</ACT>\ncordée à notre industrie, pour mettre, à l'aide de procédés\nà lui particuliers, <ACT>nos miroitiers, opticiens, etc</ACT>., à\nmême de fabriquer des glaces minces ou <ACT>épaisse</ACT>s, selon\nle besoin et l'étendue de leur commerce. La connaissance\nd’un tel bienfait ne peut qu'être impatiemment attendue.\nM. Pajot Des<PER>ch</PER>armes s'attache à rendre à l'industrie\nfrançaise d'importans services. Nous espérons donner,\ndans notre troisième édition , des détails intéressans sur\nde\nnouveaux procédés dont il s'occupe.\nnouveau système, ainsi que les nouvelles lampes an-\nglaises dites Sine-ombres, qu'il fabriqua d'abord seul, et\npour l'importation et la fabrication desquelles il est\nt co-breveté. Cette maison\nune de celle\nmaint\nest\nqui ont contribué le plus puissamment à mériter à la\nferblanterie française la renommée dont elle jouit; les\nlampes surtout ont reçu de nombreuses améliorations.\nFeu Pal<PER>le</PER>bot, frère du fabricant actuel, était sans cesse\noccupé à inventer ou perfectionner. Il se distingua par\nles innovations utiles qu'il apporta aux lampes astrales\nde M. Bordier-Marcet, et fut long- temps, de concert\navec l'inventeur , chargé de la fourniture exclusive de\nEst un de nos imprimeurs-libraires qui contribuent le\nplus puissamment à étendre le domaine de la librairie, en\nl'enrichissant, chaque jour, d'éditions importantes. On\ncite, parmi les principaux ouvrages qu'il a publiés : Le\nDictionnaire des sciences médicales, aussi utile que\ncherché ; la Flore médicale, un des plus beaux ouvrages\nde ce genre ; les Victoires, Conquétes des Français, et\nles Monumens des victoires et conquêtes , collections vrai-\nment intéressantes ; la Description de l'Egypte, réim-\npression magnifique que l'on doit regarder comme un\nvéritable service rendu aux amis des sciences ; l'Abrégé\ndu Dictionnaire des sciences médicales, édition écono-\nM. Panckoucke possède , tant comme imprimeur que\ncomme libraire, l'un des établissemens les plus impor-\nans de la capitale.\ngaine avec des traverses par le bas; on doit à M. Panne-\ntier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaine. Plus ré-\ncemment, ce fabricant a substitué aux douze ou quinze\ncolonnes en usage, six colonnes portantes, qui offrent en-\ncore plus d'élégance et de solidité. Les billards de M. Pan-\nnetier sont renommés pour leur beauté et\neur bonne\nFabrique les pianos carrés; leur construction est pres-\nque la même que celle des pianos anglais : on reconnaît\ndans ses pianos à queue une perfection et des qualités\nqu'on n'avait pu leur donner jusqu'à ce jour : les artistes\nles plus distingués en ont fait l'aveu. Quant à ses pianos\nverticaux, leur forme est celle d'un meuble fort élégant ;\nl'harmonie en est très-belle : ils tiennent surtout parfai-\ntement leur accord. Cette dernière espèce de pianos est\nintroduite en France, par M. Pape. Ce fabricant doit\nêtre rangé au nombre des facteurs les plus renommés.\nTiennent fabrique et magasin de parapluies, de toutes\nqualités et d'ombrelles, dans les goûts plus ou moins re-\ncherchés. Cette maison, établie anciennement, fait des\naffaire\nconsidérables avec les marchands détaillans\nEst, sans contredit, l'un de nos meilleurs fabricans d'é-\nbénisterie; ses ouvrages se recommandent par leur fini;\nils sont particulièrement destinés pour les manufactures\nrovales«\ntlesameublemens du palais de Sa Majesté. M.Paps\nque l'on peut charger de la fabrication de toutes sortes de\nmeubles en ébénisterie, réunit une collection de cent\nquatre-vingts échantillons de bois.\nA l'Exposition de 1806, comme à celle de 1819, ses\nouvrages ont obtenu une mention honorable. En 1811,\nla Société d'Encouragement lui avait accordé unc récom-\npense pour avoir concouru à la construction d'un meuble<ACT>\nen bois indigène</ACT>.<ACT>\nExécute</ACT>, <ACT>avec un talent particulier, toutes les peintures\nsur porcelaine, telles que figures, paysages, ornemens,\nfonds de toutes couleurs, comme aussi la dorure la plus\ngoût</ACT>. <ACT>Il possède</ACT> des <ACT>échantillons de tous</ACT> ses articles. Cet\nartiste s'est toujours fait remarquer pour la belle exécu-\ntion de ses ouvrages et la modicité de ses prix<ACT>\nçais</ACT> et étrangers. Il <ACT>exécute</ACT>, <ACT>en émail transparent ou opa-\nque</ACT>, <ACT>des sujets miniature, des fleurs,</ACT> des ar<ACT>moi</ACT>ries, des<ACT>\n</ACT>croix d'Ordres, etc.\nTous ces objets destinés à être in-\ncrustés dans les cristaux, ont été présentés à l'Exposition\nde 1819. Ils ont attiré les regards du public et valu à\nM. Paris une mention honorable.\nFabrique le doublé d'or et d'argent et le plaqué, tels\nque soupières, sucriers, poêlons, boules d'eau, cloches,\nréchauds à brique, flambeaux, girandoles , bougeoirs\nporte- bouteilles, salières, bouts - de-table, huiliers,\nporte-liqueurs, couverts, écritoires, soucoupes, bols\net cuillères, etc., etc</ACT>. <ACT>On trouve chez lui une grande\nquantité de ces articles confectionnés d'avance, surtout\nde ceux</ACT> qui <ACT>sont</ACT> à l<ACT>'</ACT>usage des Col<ACT>onies</ACT>.\nla raison Lambertye, et dont la réputation était si géné-\nralement établie, ne cesse de livrer au commerce, <ACT>dans\ndes qualités supérieures, des couleurs superfines en ta-\nblettes et en poudre pour l'huile et la miniature</ACT>.\nM. Pasquier, qui dirige aujourd'hui cet établissement,<ACT>\ncoffrets, cartons, pastels, crayons, en un mot, tout ce\nqui concerne la peinture et le dessin</ACT>.<ACT></ACT>\nTiennent <ACT>un magasin de tissus, dits mérinos et tissus\ncachemires de toutes couleurs, produits de leur fabrique</ACT>.\nCette manufacture, établie au Cateau-Cambresis, pour\nla filature et le lissage des <ACT>laines, mérinos et cachemires</ACT>,\nest déjà comptée parmi nos principales, bien qu'elle ne\nsoit pas des plus anciennes ; l'importance de ses relations et\nla belle qualité de ses marchandises sont les bases de sa ré-\nEclairage par le gaz, <LOC>rue du Faubourg-Saint-De-\nnis</LOC>, n°. <CARDINAL>93</CARDINAL>.\nCette marmite, qu'on doit à l'invention de M. Pauwels,\na la forme de nos marmites de terre ordinaires; cette\nforme évite les courbures d'équerre qui rendent le cuivre\nLa marmite Pauwels se chauffe avec toute espèce de foyers\nu de combustibles ; lébullition s opère en 20 minutes\na solidité et de sa salubrité, car la pression causée par la\nhaleur étant beaucoup moindre, elle offre, d'une part,\nplus de sécurité, et plus de salubrité, de l'autre, en ce que\nes pores du cuivre ne se dilatant pas, le bouillon ne peut\nprendre un goût cuivreux. La fermeture s'opère par une\nis de pression, au lieu d'une vis de rappel ; et il a été\nrouvé, par plusieurs expériences, que le couvercle ap-\nliqué en dessus ployait plutôt que de laisser faire aucune\nxplosion. La construction de ces marmites, le jeu infail\nble de leur soupape , l'avantage qu'elles ont de pouvoir\ntre écumées ou découvertes à volonté, suffisent pour leur\naire accorder la préférence qu'elles méritent. On tro\nonstruction, un prospectus qui indique tous les autres\nvantages qu'on en peut tirer. Le nom de M. Pauwels est\nmpreint dessus et dessous chaque marmite.\nM. Pauwels, membre de l'Athenée des Arts\n.\npossède\nussi une raffinerie de sel très-bien réputée. Il est égale-\nhent fondateur d'une entreprise pour l'éclairage par le\naz hydrogène.<LOC>\nrue des Jeûneurs</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>; — Fabrique, <LOC>plaine de\nGrenelle et plaine de Clichy</LOC>. (<LOC>Payen à Grenelle</LOC>,\nCes chimistes distingués se sont exclusivement livrés à\na fabrication du sel ammoniac ;\nleurs laboratoires e\nbriquent de 70 à 80,000 <ACT>kilogrammes</ACT> de <ACT>sel</ACT> am<ACT>mon</ACT>iac\npar an. Il n'y a <ACT>que le sel ammoniac des Indes (</ACT>que <ACT>les\n</ACT>Anglais <ACT>font</ACT> entrer en fraude<ACT>)</ACT> qui puisse rivaliser avec\ncelui de MM. Payen et Plu<PER>vinet</PER>, frères. Ces fabricans\nont obtenu , en 1819, une médaille d'argent.\n<PER>Tienne</PER>nt un <ACT>dépôt très-assorti</ACT> de <ACT>rubans de soie de di-\nverses largeurs et</ACT> du <ACT>dernier</ACT> goût qu'ils tirent de leur fa-\nbrique de Saint-Etienne.\nLa beauté des produits de cette manufacture a mérité à\nla maison Payet et Deport une réputation qu'elle soutient\nFabriquent les couvertures de laine et molleton , <ACT>de\ncoton de toutes qualités, de toutes couleurs blanchies ,\nherbées et toujours bien assorties ; ils blanchissent aussi\nles couvertures et font la commission pour les cotons, en\nlaines filées et tissus</ACT>; leur maison est avantageusement\nLe moteur de cette mecanique est une petite pompe\nvapeur, qui fait mouvoir deux balanciers portant cha-\nun un cylindre, auquel est imprimé, avec la précision\na plus exacte, ce mouvement de rotation que l'homme\nonne au rouleau dans le procédé ordinaire. Le cacao en\nâte, soumis à l'action des cylindres, qui ont une pres-\nion beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à\nras d'homme, obtient un degré de finesse de trituration\nrès-avantageux. L'excellente qualité du chocolat, ainsi\nabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\nacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempé-\née et toujours égale : ce qui lui conserve son sucre et\na saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre le\nacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de\nelle sorte que la pâte risque de perdre ses qualités les\nplus précieuses ; mais ici la pâte n'est touchée qu'avec le\noûteau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi\ne chocolat ne gagne-t-il pas moins sous le rapport de la\npropreté que sous celui de la qualité.\non trouve en aussi grand assortiment, et tirés directe-\nnent de fabrique, tous les objets de fantaisie et autres\nen\ntorail : tels que les coraux ouvrés pour la bijouterie, les\npièces de cabinet et sujets gravés; corail pour l'Inde,\n'Amérique et l'Afrique; corail pour l'Angleterre et frai-\nCette eau, dont l'Académie des Sciences a approuvé la\ncomposition, remplace le citron avec avantage tant par son\nodorat et son goût agréable, que par l'économie qu'elle pré-\nsente. On peut l'employer en tout temps et la conser\npendant dix ans et plus, sans que son goût en soit altéré.\nLa propriété de cette eau consiste à préserver les per-\nsonnes qui en font usage, de chaleurs internes, et de ces\naltérations excessives qui nuisent à la santé; d'empêcher\nà l'aide d'une cuillerée et demie par chaque pinte, l'eau\nordinaire de se corrompre dans les voyages de long cours;\nd'étancher la soif sans qu'on ait à craindre les inconvé-\nniens de l'usage immodéré de l'eau dans les grandes cha-\nleurs. On l'emploie encore de préférence au vinaigre soit\nles couvertures en coton, laine<ACT>, et molleton de coton</ACT> de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Ex-\nposition de 1810, e)\nle a obtenu une mention honorabl.\nExécute de jolis ouvrages en reliefs tels que fruits ou\nfleurs en pierres fines et dures, comme cornaline, agate,\naméthyste, lapis, agate-onix, malachite, opale, etc. II\nfait aussi, <ACT>en marqueterie, toutes sortes</ACT> de <ACT>sujets</ACT>, <ACT>comm\noiseaux, fleurs ou autres objets en pierres sur des dessins</ACT>\n<ACT>donnés : il travaille en général, toutes les</ACT> pierres dures.\nL'industrie de M. Perinot est intéressante, très-recherchée\net fort peu connue. Il possède de beaux morceaux de ma-\nachite.\nChirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse, M. Per-\nnet fait et pose des dents artificielles de sa composition,\nimitant parfaitement la nature, en râteliers complets, ou\nets en or, platine ou autres matières ; il est l'auteur d'un\nnécanisme pour les râteliers qui, dans les cas difficiles ,\nxe d'une manière convenable pour empêcher toute\ntême que des dents de toutes nuances assorties par sujet\n1 dépareillées, de toutes substances ; il tient en même\nmps différentes préparations telles que liqueurs, pou-\nres, etc., pour la propreté et la conservation des dents\nSi l'orfévrerie en doublé a acquis en France, depuis quel-\ntes années, le plus haut degré de perfection, elle le doit\non-seulement au fini de la main-d'ouvre, mais plus en-\nre à l'art d'adjoindre l'argent au cuivre pour la fabri-\ntion des pièces qui sont du ressort de l'orfévrerie pla-\ntée. C'est donc particulièrement à cette partie si essen-\nelle de l'art du doublé que s'est attaché M. Pernet, at\nèces fines et qui ne sont que des défauts provenant de\nmauvaise manipulation des matières premières, du\net\nde largent\nivre\nQuatorze ans de soins non ralentis et des connaissances\nsentielles en minéralogie méritent assurément à M. Per-\nt, de la part du public, une confiance qu'il s'efforce,\nreste, de justifier chaque jour davantage.<ACT>\nLe service de table, la vaisselle, les réchauds, boules-\neau, bols, cuilières à punch, soucoupes, flambeaux,\nen un mot, tout ce qui concerne son état, est du ressort\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus\nnouveau et le plus recherché, de même qué toutes es-\nFournisseur</ACT> breveté de plusieurs maisons royales et d\ncelle«\nS\ne\nA. R. madame la duchesse de Berri; const\ntoutes espèces de pompes contre l'incendie, d'un genre\n<ACT></ACT>entièrement nouveau ; joignant une plus grande sécurité ,\nrelativement au service, à plus d'effet et n'employant que\nquatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes or-\ndinaires. Il établit aussi ces dernières aux prix courans,\nsolidement construites, faciles à transporter et leur donne\nune vitesse et un débit d'eau peu communs.\nHl construit les pompes économiques avec des amélio-\nrations, de l'économie, en se conformant à tous\nemplacemens; autres pompes de dimension et force supé-\nrieures pour élever de grandes masses d'eau pour l'appro-\nvisionnement des établissemens publics ; toutes espèces de\npompes en général, ainsi que différens genres de garde-\nrobes, fontaines à filtre et épuratoires, réservoirs de dis-\ntribution, mascarons, effets d'eaux à cascades et autres,\ntout ce qui concerne l'hydraulique, comme aussi des ro-\nbinets en cuivre, en plomb et tous les articles qui sont\ndu ressort du fontainier.\nOn range au nombre des premières maisons de Paris ,\npour la joaillerie et la bijouterie, celle de M. Petiteau\nson ancienneté, la réputation dont elle jouit, et la con-\noivent assigner un des premiers rangs et nous dispenser,\ntous égards, de faire l'éloge des ouvrages qui sortent de\nFacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri\nde S. A. R. Mgr. le duc de Bordeaux.\nS'est acquis une réputation méritée, pour\nr la confection\ne ses pianos; il a porté, à un haut degré de perfection,\nes instrumens de forme carrée, à table d'harmonie pro-\nngée, mécanisme à échappement, tant pour la qualité\neleurs sens, que par leur beauté et leur solidité. Le\ncouragemens que M. Petzold a reçus du gouvernement,\nun grand nombre de personnes de distinction et des\nremiers artistes de la capitale, qui font usage de ses in-\nrumens, sont une preuve de l'intérêt qu'inspire son\nablissement. Couronné, en 1817, par l'Athénée des\ntsi, il en a reçu, en même temps, une médaille d'en-\nFabrique et fournit les casses et presses, leurs acces-<ACT>\ntres</ACT> et tous autres ustensiles d<ACT>'</ACT>imprimerie, <ACT>comme aussi\ns réglettes, coins, taquoirs, décognoirs, bois, clous de\nlles, manches de barreau, burettes, entonnoirs, plaques,\nandeliers</ACT> de casse et <ACT>mouchettes</ACT>, le tout dans un grand\nFacteur de forte-pianos de S. A. R. Monseigneur le\nc(\nAngoulême\nCet artiste, breveté et encouragé déjà par le gouver-\nnement dans les années 1806 et 1807, obtint la médaille\nd'argent à l'Exposition de 1819. Voici les termes du rap-\nport fait sur ses travaux: « M. Pfeiffer a perfectionne\npiano carré qui, jusqu'à lui, était demeuré inférieur au\npiano à queue. Par sa construction, le piano carré était\nborné à une courte table d'harmonie. M. Pfeiffer, le pre-\nmier, l'a fait à longue table avec une mécanique qui règne\nsur une seule ligne, d'un bout à l'autre du clavier; il a\nliorations qui en rendent le son plus net. Les pianos car-\nrés de M. Pfeiffer sont recherchés dans les pays où, jus-\nqu'à ce jour, on ne se servait que de pianos à queue. Les\npremiers professeurs de Paris donnent la préférence aux\npianos de M. Pfeiffer.\nIl confectionne aussi des harpes d'une nouvelle i\nCe jeune élève de David mérite d'être cité pour un\ngenre qu'on ne saurait trop encourager, puisqu'il est\nmoins brillant qu'aucun autre en peinture. Les portraits\nde M. Philippes se distinguent autant par une exécution\nsoignée, que par le mérite spécieux d'une ressemblance\nqui ne laisse rien à désirer.\nCe jeune artiste donne en outre des lecons de\n\nEst l'un de nos principaux doreurs; son magasin offre\nquantité de pendules, candélabres, flambeaux, etc., tous\ndu goût le plus moderne et le plus varié.\nExécute avec distinction les pendules, candélabres,\nflambeaux, galeries de cheminées, cassolettes, moutar-\nAu nombre des cartes les plus importantes qui compo-\nsent ce fonds, nous citerons:\nune carte des environs de\net demie, un plan géométrique de Paris, une carte d'Es-\npagne, une carte des environs de Lisbonne, un plan de\nVersailles d'une feuille chaque, une carte de la Turquie\nEuropéenne et Asiatique en trois feuilles. M. Picquet, à\nqui l'on doit la plupart de ces cartes, est l'un de nos géo-\ngraphes les plus distingués. Il est chargé de la vente des\ncartes et autres ouvrages publiés au dépôt général de la\nguerre</ACT>. On trouve , chez lui, un assortiment de toutes les<ACT>\ncartes</ACT> étrangères recherchées.<ACT>\nFabrique la passementerie pour le meuble, les nou-\nveautés, l'uniforme militaire et la voiture ; il fait aussi\nla livrée, le galon d'or et d'argent</ACT>; M. Piégard, <ACT>ayant\ndes connaissances en blason, prend le dessin des livrées\nd'après les cachets</ACT> : qualité bien digne d'être appréciée\ndans cette partie. M. Piégard est <ACT>l'un de nos principaux\npassementiers</ACT>; sa maison est établie depuis douze ans, et il\nlui a donné un nouvel essor en fondant un atelier de pas-\nmenterie dans la maison de détention de Poissy, où il\noccupe quatre-vingts ouvriers ; ce qui lui donne la fa<ACT>-</ACT>\nsujets <ACT>de</ACT> peinture. Ces tableaux brodés sont vraiment\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail.\nMme. Pierre peut être considérée comme artiste ;\nla seule que nous sachions aussi recommandable dans cet\nart qu'elle démontre.\ndonner des leçons à S. A. R. madame la\nBerri.<ACT>\nduchesse de\nMonte le diamant à un prix modéré; fabrique, pour\nles commissionnaires et marchands des îles, toutes sortes\nd'ouvrages en pierres de couleurs et en blanc, imitant\nparfaitement le diamant ; il monte sur argent et sur cui-\nvre; copie les ouvrages mats les mieux faits, ainsi que la\njoaillerie; enfin il entreprend</ACT>, <ACT>en général</ACT>, <ACT>tous</ACT> les <ACT>ouvra-</ACT>\nges de pacotilles.\nConnu pour la perfection avec laquelle il exécute les <ACT>ou-\nvrages</ACT> d<ACT>'orfévrerie, plaqués en tous genres</ACT>. Lors de l'Ex-\nposition de 1819, le Jury lui a décerné une médaille de\nbronze, pour avoir, le premier, employé, dans tous ses\nouvrages et dans toutes leurs parties, la soudure en ar-\ngent, qui, sous le rapport de la solidité, offre plus d'a-\nvantages que la soudure ancienne. Les objets qui sorte\nde la fabrique de M. Pillioud, sont réputés pour l'élé-\ngance de leurs formes, qui ne le cèdent en rien à celles\ndes articles de nos premiers orfévres\nFabrique en général la joaillerie, et particulièrement\nles ouvrages de fantaisie ; tient un assortiment de joaille-\nprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rap-\nport à la bijouterie.\nExécute tout ce qui concerne la batterie de cuisine, les\nnoules à patisserie et autres articles de chaudronner\nCette maison, l'une des meilleures dans sa partie, s'oc-\ncupe spécialement des expéditions pour l'étranger, et fait\npour sa consommation des achats assez\ntendus de colle\nAu moyen de cates dont il est l'auteur et qui sont trois\nfois plus grandes que celles qu'on avait faites jusqu'à ce\nce jour, il est parvenu à décatir<ACT>, apprêter les étoffes\ntelles que schals, robes, draps, etc., sans les marquer</ACT>\ndu moindre pli. Ce procédé nouveau, pour lequel il est\nbreveté d'invention, ne manquera pas d'intéresser la plu-\nM. Pin<PER>son décattit</PER><ACT>, en général, draps, casimirs, fla-\nnelles, nankins et étoffes d'été</ACT>.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [7712, 7714], "text": "ch"}, {"group": 5, "label": "PER", "span": [7932, 7934], "text": "le"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11114, 11130], "text": "en bois indigène"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11132, 11139], "text": "Exécute"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11141, 11306], "text": "avec un talent particulier, toutes les peintures sur porcelaine, telles que figures, paysages, ornemens, fonds de toutes couleurs, comme aussi la dorure la plus goût"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11308, 11318], "text": "Il possède"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11323, 11343], "text": "échantillons de tous"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11468, 11472], "text": "çais"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11490, 11497], "text": "exécute"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11499, 11530], "text": "en émail transparent ou opa-que"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11532, 11565], "text": "des sujets miniature, des fleurs,"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11572, 11575], "text": "moi"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [11575, 11575], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12090, 12184], "text": "On trouve chez lui une grande quantité de ces articles confectionnés d'avance, surtout de ceux"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12189, 12193], "text": "sont"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12197, 12198], "text": "'"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12211, 12216], "text": "onies"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12325, 12435], "text": "dans des qualités supérieures, des couleurs superfines en ta-blettes et en poudre pour l'huile et la miniature"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12492, 12585], "text": "coffrets, cartons, pastels, crayons, en un mot, tout ce qui concerne la peinture et le dessin"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12585, 12585], "text": ""}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12596, 12697], "text": "un magasin de tissus, dits mérinos et tissus cachemires de toutes couleurs, produits de leur fabrique"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [12782, 12811], "text": "laines, mérinos et cachemires"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [13015, 13043], "text": "rue du Faubourg-Saint-De-nis"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [13049, 13051], "text": "93"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [14353, 14369], "text": "rue des Jeûneurs"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [14375, 14376], "text": "4"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [14390, 14428], "text": "plaine de Grenelle et plaine de Clichy"}, {"group": 5, "label": "LOC", "span": [14431, 14447], "text": "Payen à Grenelle"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14582, 14593], "text": "kilogrammes"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14597, 14600], "text": "sel"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14603, 14606], "text": "mon"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14627, 14658], "text": "que le sel ammoniac des Indes ("}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14662, 14666], "text": "les "}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14674, 14678], "text": "font"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [14695, 14696], "text": ")"}],"group":5,"aggregate":true}, 
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(E.-M.), fils et compagnie, Toiles peintes,\nDepot, rue Saint-Marc, no. 6.\nà Jouy. —\ne genre d'industrie, qu'il a poussé, depuis, à un si\naut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-\npujours su se maintenir, par son industrie, à ce rang\nminent que son fondateur lui avait, pour jamais, assigné.\nne médaille d’or fut, en 1806, une première récom-\nense proportionnée aux services importans qu'elle avait\nendus. Passée sous la direction des fils de son fondateur.\nette manufacture acquiert chaque jour plus d'importance\nncore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y sui-\nent, sans aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin\nonverti en ces étoffes, si généralement estimées et con-\nues sous le nom de toiles de Jouy. Les toiles pour meubles\nui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté\nes dessins et la variété des nuances ; elles imitent, en un\nnot, les étoffes les plus riches. La fabrique d'Essonne qui\népend de la manufacture de Jouy, fournit aussi des co-\nLes divers produits de ces deux grands établissemens\nt été exposés en 1819; ils ont valu à MM. Oberkampf\ncompagnie, une médaille d'or.\nGraveur du Roi et de S. A. S. Mgr. le prince de\nlondé; l'un de-nos premiers artistes dans le genre de\nC'est, en partie, aux superbes travaux de M. Odiot,\nque notre orfévrerie doit la haute réputation dont elle\njouit. L'élégance de leurs dessins, la variété de leurs\nformes, la richesse de leurs détails, la perfection de\nleur ciselure et l'harmonie de leur ensemble, tout con-\ntribue à les rendre remarquables sous tous les rapports.\nL'idée qu'a eue M. Odiot d'offrir au gouvernement, des\nbronzes, modèles des plus beaux morceaux d'orfévrerie,\nqu'il a successivement exécutés pour toutes les cours de\nl'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes,\nqui sont d'un goût exquis, pourraient, en effet , de-\nvenir, par la suite, les élémens d'une collection pré-\ncieuse pour l'histoire de l'art.\nM. Odiot a obtenu, en 1802,\nla\ngrande médaill\nd'or; en 1806 et 1819, les nombreux et magnifiques ou-\nvrages qu'il a présentés, et qui se sont fait remarquer\npar leur perfection, ont, à chacune de ces Expositions,\nfait déclarer au Jury qu'il était toujours très-digne de la\nmédaille d'or qu'on lui avait précédemment décerné\n\nCette fabrique occupe un grand nombre d'ouvriers;\nelle soutient avec succès la concurrence des fabriques\nétrangères. Ses prix sont inférieurs à ceux des manufac-\ntures d'Allemagne, et ses ouvrages mieux soignés.\nM. Olive ayant exposé , en 1801, 1806 et 1819, les\ndivers produits de sa fabrique, a obtenu, à la première\nExposition, une médaille de bronze ; à la seconde, une\nmédaille d'argent ; et on l'a jugé toujours digne, à la troi-\nsième, de la médaille d'argent qu'il avait reçue.\nque toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de\nformes dans le plus nouveau goût, montées et enjolivées\nres en écaille blonde et jaspée, de même qu'en ivoire à\nmédaillons et autres.\nCette fabrique est très-considérée sous le rapport du\n\nfini de ses ouvrages et peut être mise au rang des premiè-\nFabrique toutes sortes de bijouteries en cuivre doré,\nmais avec un tel art, qu'il est difficile, aux yeux même\ndes connaisseurs, de s'apercevoir que ses bijoux ne sont\npas en fin; ajoutons qu'il garantit sa dorure même contre\nla mauvaise odeur de la mer; après avoir été portés bien\nlong-temps, ses bijoux dorés peuvent se savonner comme\nla bijouterie en or. M. Orbelin garnit toutes sortes de\njou en général, à pierres et à perles fines ; cette maison\njouit d'une bonne renommée.\nConfectionne, avec infiniment de soin, toute espèce de\nbillards, en chêne, merisier, frêne, orme, et acajou\nplaqué ou massif, dans les formes les plus nouvelles et\nles plus gracieuses. On trouve chez lui des billards\nneufs et de hasard, ainsi que tous leurs accessoires\nOSMOND-DUBOIS (du Puy), Grosses cloches, Sonnet-\ntes, Timbres, rue Saint-Martin, no\n18-\ncloches, sonnettes, grelots, timbres, etc.; vient de réu-\nnir à son établissement une fonderie de cloches de tou\ngrosseur et en accord pour les églises, attendu que de-\npuis nombre d'années il n'en existe pas dans la capitale.\nIl se charge, à la volonté des personnes, de les faire mon-\nter et mettre en place, ainsi que de leur transport, à un\nprix très-modéré; il met la plus grande exactitude dans\nl'expédition des commandes qui lui sont faites. L'ancien-\nneté de cette maison, qui date de plus de 600 ans de père\nen fils, est le plus sûr garant de l'importance de ses opé-\nrations et de son excellente manière de travailler.\nM. Osmond-Dubois reprend en échange, les cloches\ncassées ou vieilles.\nFait les voitures de tous genres, des plus à la mode\nen ce qui concerne la menuiserie. Sa maison est regardée\ncomme une des deux premières dans cette partie, tant\nparce qu'elle est des plus anciennes, qu'elle occupe un\nnombre considérable d'ouvriers, que parce qu'on y exé-\ncute en perfection tous les modèles les plus élégans, con-\nLave les cendres pour les bijoutiers et orfévres, par\nun procédé nouveau et très- lucratif ; i1 les achěte\nCe procédé, que le propriétaire actuel de l'établissement\ntient de M. Ouard, avait acquis à cette maison une trop\ngrande réputation pour q\ncelui-ci ne conservât pas l'an-\ncienne raison de commerce. Nous pouvons donner une\nassez juste idée de l'excellence du procédé en question ,\nen disant que M. Ouard, jeune encore, fut mis bientôt\nen état de renoncer au commerce, par les bénéfices qu'il\nTient un assortiment d'horlogerie très-étendu, tant en\npendules qu'en montres de sa fabrique et de fabriques\nétrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un pro-\ncédé nouveau, mise à l'Exposition de 1819, dont la dis-\nposition est ingénieuse; aussi M. Oudin a-t-il été mentionné\nhonorablement.\nBrevetés de S. A. R. Madame, duchesse d'Angoulème,\nsuccesseurs d'Halbout, joaillier de l'Ordre royal de la\nLégion-d'Honneur.\nCette maison se distingue par le grand assortiment de\njoaillerie et de bijouterie qu'elle possède dans le genre le\nplus riche et le goût le plus varié. (On y fait aussi les\ndécorations de tous les ordres français et étrangers.) Ses\nrelations tant en France qu'au dehors sont considérables.\nOULES, Taffetas végéto-épispastique, rue de Grenelle-\nSaint-Germain, n°. 29.\nM. Mauvage est l'inventeur de ce taffetas blanc et trans-\nparent, propre à l'entretien journalier et au pansement\ndes vésicatoires : il s'applique dessus, sans qu'on soit obli-\ngé de faire usage de pommade ou de poirée. Ses propr\ntés ont été appréciées par les médecins et chirurgiens les\nplus distingués; elles consistent à attirer convenablement\nPhumeur sans causer d'irritation , à empêcher le\nvésica-\ntoire de s'agrandir, de se déplacer. Par l'emploi de ce taffe-\ntas, on évite l'ennui et le désagrément de préparer des\nemplâtres pour se panser. Ce taffetas est d'ailleurs d'une\nagréable propreté. Nous ne saurions, au surplus, en\nfaire un plus grand éloge, qu'en disant qu'il a été admis\ndans la pharmacie de Sa Majesté. Ce taffetas peut se trans-\nporter en tous lieux, sans éprouver la moindre altéra-\ntion ; il n'est pas plus dispendieux que les pommades.\nPAJOT DESCHARMES, Manufacture de petites glaces,\nFrance, rue de la Verrerie, hôtel Papon.\nLes petites glaces d'Allemagne, destinées à la petite\nmiroiterie , l'ébénisterie, la bijouterie et la pacotille ,\nayant été soumises à un droit considérable d'entrée ,\nM. Pajot Descharmes, savant très-distingué, a entrepris\nde profiter de cette espèce de prime d'encouragement ac-\ncordée à notre industrie, pour mettre, à l'aide de procédés\nà lui particuliers, nos miroitiers, opticiens, etc., à\nmême de fabriquer des glaces minces ou épaisses, selon\nle besoin et l'étendue de leur commerce. La connaissance\nd’un tel bienfait ne peut qu'être impatiemment attendue.\nM. Pajot Descharmes s'attache à rendre à l'industrie\nfrançaise d'importans services. Nous espérons donner,\ndans notre troisième édition , des détails intéressans sur\nde\nnouveaux procédés dont il s'occupe.\nnouveau système, ainsi que les nouvelles lampes an-\nglaises dites Sine-ombres, qu'il fabriqua d'abord seul, et\npour l'importation et la fabrication desquelles il est\nt co-breveté. Cette maison\nune de celle\nmaint\nest\nqui ont contribué le plus puissamment à mériter à la\nferblanterie française la renommée dont elle jouit; les\nlampes surtout ont reçu de nombreuses améliorations.\nFeu Pallebot, frère du fabricant actuel, était sans cesse\noccupé à inventer ou perfectionner. Il se distingua par\nles innovations utiles qu'il apporta aux lampes astrales\nde M. Bordier-Marcet, et fut long- temps, de concert\navec l'inventeur , chargé de la fourniture exclusive de\nEst un de nos imprimeurs-libraires qui contribuent le\nplus puissamment à étendre le domaine de la librairie, en\nl'enrichissant, chaque jour, d'éditions importantes. On\ncite, parmi les principaux ouvrages qu'il a publiés : Le\nDictionnaire des sciences médicales, aussi utile que\ncherché ; la Flore médicale, un des plus beaux ouvrages\nde ce genre ; les Victoires, Conquétes des Français, et\nles Monumens des victoires et conquêtes , collections vrai-\nment intéressantes ; la Description de l'Egypte, réim-\npression magnifique que l'on doit regarder comme un\nvéritable service rendu aux amis des sciences ; l'Abrégé\ndu Dictionnaire des sciences médicales, édition écono-\nM. Panckoucke possède , tant comme imprimeur que\ncomme libraire, l'un des établissemens les plus impor-\nans de la capitale.\ngaine avec des traverses par le bas; on doit à M. Panne-\ntier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaine. Plus ré-\ncemment, ce fabricant a substitué aux douze ou quinze\ncolonnes en usage, six colonnes portantes, qui offrent en-\ncore plus d'élégance et de solidité. Les billards de M. Pan-\nnetier sont renommés pour leur beauté et\neur bonne\nFabrique les pianos carrés; leur construction est pres-\nque la même que celle des pianos anglais : on reconnaît\ndans ses pianos à queue une perfection et des qualités\nqu'on n'avait pu leur donner jusqu'à ce jour : les artistes\nles plus distingués en ont fait l'aveu. Quant à ses pianos\nverticaux, leur forme est celle d'un meuble fort élégant ;\nl'harmonie en est très-belle : ils tiennent surtout parfai-\ntement leur accord. Cette dernière espèce de pianos est\nintroduite en France, par M. Pape. Ce fabricant doit\nêtre rangé au nombre des facteurs les plus renommés.\nTiennent fabrique et magasin de parapluies, de toutes\nqualités et d'ombrelles, dans les goûts plus ou moins re-\ncherchés. Cette maison, établie anciennement, fait des\naffaire\nconsidérables avec les marchands détaillans\nEst, sans contredit, l'un de nos meilleurs fabricans d'é-\nbénisterie; ses ouvrages se recommandent par leur fini;\nils sont particulièrement destinés pour les manufactures\nrovales«\ntlesameublemens du palais de Sa Majesté. M.Paps\nque l'on peut charger de la fabrication de toutes sortes de\nmeubles en ébénisterie, réunit une collection de cent\nquatre-vingts échantillons de bois.\nA l'Exposition de 1806, comme à celle de 1819, ses\nouvrages ont obtenu une mention honorable. En 1811,\nla Société d'Encouragement lui avait accordé unc récom-\npense pour avoir concouru à la construction d'un meuble\nen bois indigène.\nExécute, avec un talent particulier, toutes les peintures\nsur porcelaine, telles que figures, paysages, ornemens,\nfonds de toutes couleurs, comme aussi la dorure la plus\ngoût. Il possède des échantillons de tous ses articles. Cet\nartiste s'est toujours fait remarquer pour la belle exécu-\ntion de ses ouvrages et la modicité de ses prix\nçais et étrangers. Il exécute, en émail transparent ou opa-\nque, des sujets miniature, des fleurs, des armoiries, des\ncroix d'Ordres, etc.\nTous ces objets destinés à être in-\ncrustés dans les cristaux, ont été présentés à l'Exposition\nde 1819. Ils ont attiré les regards du public et valu à\nM. Paris une mention honorable.\nFabrique le doublé d'or et d'argent et le plaqué, tels\nque soupières, sucriers, poêlons, boules d'eau, cloches,\nréchauds à brique, flambeaux, girandoles , bougeoirs\nporte- bouteilles, salières, bouts - de-table, huiliers,\nporte-liqueurs, couverts, écritoires, soucoupes, bols\net cuillères, etc., etc. On trouve chez lui une grande\nquantité de ces articles confectionnés d'avance, surtout\nde ceux qui sont à l'usage des Colonies.\nla raison Lambertye, et dont la réputation était si géné-\nralement établie, ne cesse de livrer au commerce, dans\ndes qualités supérieures, des couleurs superfines en ta-\nblettes et en poudre pour l'huile et la miniature.\nM. Pasquier, qui dirige aujourd'hui cet établissement,\ncoffrets, cartons, pastels, crayons, en un mot, tout ce\nqui concerne la peinture et le dessin.\nTiennent un magasin de tissus, dits mérinos et tissus\ncachemires de toutes couleurs, produits de leur fabrique.\nCette manufacture, établie au Cateau-Cambresis, pour\nla filature et le lissage des laines, mérinos et cachemires,\nest déjà comptée parmi nos principales, bien qu'elle ne\nsoit pas des plus anciennes ; l'importance de ses relations et\nla belle qualité de ses marchandises sont les bases de sa ré-\nEclairage par le gaz, rue du Faubourg-Saint-De-\nnis, n°. 93.\nCette marmite, qu'on doit à l'invention de M. Pauwels,\na la forme de nos marmites de terre ordinaires; cette\nforme évite les courbures d'équerre qui rendent le cuivre\nLa marmite Pauwels se chauffe avec toute espèce de foyers\nu de combustibles ; lébullition s opère en 20 minutes\na solidité et de sa salubrité, car la pression causée par la\nhaleur étant beaucoup moindre, elle offre, d'une part,\nplus de sécurité, et plus de salubrité, de l'autre, en ce que\nes pores du cuivre ne se dilatant pas, le bouillon ne peut\nprendre un goût cuivreux. La fermeture s'opère par une\nis de pression, au lieu d'une vis de rappel ; et il a été\nrouvé, par plusieurs expériences, que le couvercle ap-\nliqué en dessus ployait plutôt que de laisser faire aucune\nxplosion. La construction de ces marmites, le jeu infail\nble de leur soupape , l'avantage qu'elles ont de pouvoir\ntre écumées ou découvertes à volonté, suffisent pour leur\naire accorder la préférence qu'elles méritent. On tro\nonstruction, un prospectus qui indique tous les autres\nvantages qu'on en peut tirer. Le nom de M. Pauwels est\nmpreint dessus et dessous chaque marmite.\nM. Pauwels, membre de l'Athenée des Arts\n.\npossède\nussi une raffinerie de sel très-bien réputée. Il est égale-\nhent fondateur d'une entreprise pour l'éclairage par le\naz hydrogène.\nrue des Jeûneurs, n°. 4; — Fabrique, plaine de\nGrenelle et plaine de Clichy. (Payen à Grenelle,\nCes chimistes distingués se sont exclusivement livrés à\na fabrication du sel ammoniac ;\nleurs laboratoires e\nbriquent de 70 à 80,000 kilogrammes de sel ammoniac\npar an. Il n'y a que le sel ammoniac des Indes (que les\nAnglais font entrer en fraude) qui puisse rivaliser avec\ncelui de MM. Payen et Pluvinet, frères. Ces fabricans\nont obtenu , en 1819, une médaille d'argent.\nTiennent un dépôt très-assorti de rubans de soie de di-\nverses largeurs et du dernier goût qu'ils tirent de leur fa-\nbrique de Saint-Etienne.\nLa beauté des produits de cette manufacture a mérité à\nla maison Payet et Deport une réputation qu'elle soutient\nFabriquent les couvertures de laine et molleton , de\ncoton de toutes qualités, de toutes couleurs blanchies ,\nherbées et toujours bien assorties ; ils blanchissent aussi\nles couvertures et font la commission pour les cotons, en\nlaines filées et tissus; leur maison est avantageusement\nLe moteur de cette mecanique est une petite pompe\nvapeur, qui fait mouvoir deux balanciers portant cha-\nun un cylindre, auquel est imprimé, avec la précision\na plus exacte, ce mouvement de rotation que l'homme\nonne au rouleau dans le procédé ordinaire. Le cacao en\nâte, soumis à l'action des cylindres, qui ont une pres-\nion beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à\nras d'homme, obtient un degré de finesse de trituration\nrès-avantageux. L'excellente qualité du chocolat, ainsi\nabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\nacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempé-\née et toujours égale : ce qui lui conserve son sucre et\na saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre le\nacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de\nelle sorte que la pâte risque de perdre ses qualités les\nplus précieuses ; mais ici la pâte n'est touchée qu'avec le\noûteau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi\ne chocolat ne gagne-t-il pas moins sous le rapport de la\npropreté que sous celui de la qualité.\non trouve en aussi grand assortiment, et tirés directe-\nnent de fabrique, tous les objets de fantaisie et autres\nen\ntorail : tels que les coraux ouvrés pour la bijouterie, les\npièces de cabinet et sujets gravés; corail pour l'Inde,\n'Amérique et l'Afrique; corail pour l'Angleterre et frai-\nCette eau, dont l'Académie des Sciences a approuvé la\ncomposition, remplace le citron avec avantage tant par son\nodorat et son goût agréable, que par l'économie qu'elle pré-\nsente. On peut l'employer en tout temps et la conser\npendant dix ans et plus, sans que son goût en soit altéré.\nLa propriété de cette eau consiste à préserver les per-\nsonnes qui en font usage, de chaleurs internes, et de ces\naltérations excessives qui nuisent à la santé; d'empêcher\nà l'aide d'une cuillerée et demie par chaque pinte, l'eau\nordinaire de se corrompre dans les voyages de long cours;\nd'étancher la soif sans qu'on ait à craindre les inconvé-\nniens de l'usage immodéré de l'eau dans les grandes cha-\nleurs. On l'emploie encore de préférence au vinaigre soit\nles couvertures en coton, laine, et molleton de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Ex-\nposition de 1810, e)\nle a obtenu une mention honorabl.\nExécute de jolis ouvrages en reliefs tels que fruits ou\nfleurs en pierres fines et dures, comme cornaline, agate,\naméthyste, lapis, agate-onix, malachite, opale, etc. II\nfait aussi, en marqueterie, toutes sortes de sujets, comm\noiseaux, fleurs ou autres objets en pierres sur des dessins\ndonnés : il travaille en général, toutes les pierres dures.\nL'industrie de M. Perinot est intéressante, très-recherchée\net fort peu connue. Il possède de beaux morceaux de ma-\nachite.\nChirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse, M. Per-\nnet fait et pose des dents artificielles de sa composition,\nimitant parfaitement la nature, en râteliers complets, ou\nets en or, platine ou autres matières ; il est l'auteur d'un\nnécanisme pour les râteliers qui, dans les cas difficiles ,\nxe d'une manière convenable pour empêcher toute\ntême que des dents de toutes nuances assorties par sujet\n1 dépareillées, de toutes substances ; il tient en même\nmps différentes préparations telles que liqueurs, pou-\nres, etc., pour la propreté et la conservation des dents\nSi l'orfévrerie en doublé a acquis en France, depuis quel-\ntes années, le plus haut degré de perfection, elle le doit\non-seulement au fini de la main-d'ouvre, mais plus en-\nre à l'art d'adjoindre l'argent au cuivre pour la fabri-\ntion des pièces qui sont du ressort de l'orfévrerie pla-\ntée. C'est donc particulièrement à cette partie si essen-\nelle de l'art du doublé que s'est attaché M. Pernet, at\nèces fines et qui ne sont que des défauts provenant de\nmauvaise manipulation des matières premières, du\net\nde largent\nivre\nQuatorze ans de soins non ralentis et des connaissances\nsentielles en minéralogie méritent assurément à M. Per-\nt, de la part du public, une confiance qu'il s'efforce,\nreste, de justifier chaque jour davantage.\nLe service de table, la vaisselle, les réchauds, boules-\neau, bols, cuilières à punch, soucoupes, flambeaux,\nen un mot, tout ce qui concerne son état, est du ressort\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus\nnouveau et le plus recherché, de même qué toutes es-\nFournisseur breveté de plusieurs maisons royales et d\ncelle«\nS\ne\nA. R. madame la duchesse de Berri; const\ntoutes espèces de pompes contre l'incendie, d'un genre\nentièrement nouveau ; joignant une plus grande sécurité ,\nrelativement au service, à plus d'effet et n'employant que\nquatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes or-\ndinaires. Il établit aussi ces dernières aux prix courans,\nsolidement construites, faciles à transporter et leur donne\nune vitesse et un débit d'eau peu communs.\nHl construit les pompes économiques avec des amélio-\nrations, de l'économie, en se conformant à tous\nemplacemens; autres pompes de dimension et force supé-\nrieures pour élever de grandes masses d'eau pour l'appro-\nvisionnement des établissemens publics ; toutes espèces de\npompes en général, ainsi que différens genres de garde-\nrobes, fontaines à filtre et épuratoires, réservoirs de dis-\ntribution, mascarons, effets d'eaux à cascades et autres,\ntout ce qui concerne l'hydraulique, comme aussi des ro-\nbinets en cuivre, en plomb et tous les articles qui sont\ndu ressort du fontainier.\nOn range au nombre des premières maisons de Paris ,\npour la joaillerie et la bijouterie, celle de M. Petiteau\nson ancienneté, la réputation dont elle jouit, et la con-\noivent assigner un des premiers rangs et nous dispenser,\ntous égards, de faire l'éloge des ouvrages qui sortent de\nFacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri\nde S. A. R. Mgr. le duc de Bordeaux.\nS'est acquis une réputation méritée, pour\nr la confection\ne ses pianos; il a porté, à un haut degré de perfection,\nes instrumens de forme carrée, à table d'harmonie pro-\nngée, mécanisme à échappement, tant pour la qualité\neleurs sens, que par leur beauté et leur solidité. Le\ncouragemens que M. Petzold a reçus du gouvernement,\nun grand nombre de personnes de distinction et des\nremiers artistes de la capitale, qui font usage de ses in-\nrumens, sont une preuve de l'intérêt qu'inspire son\nablissement. Couronné, en 1817, par l'Athénée des\ntsi, il en a reçu, en même temps, une médaille d'en-\nFabrique et fournit les casses et presses, leurs acces-\ntres et tous autres ustensiles d'imprimerie, comme aussi\ns réglettes, coins, taquoirs, décognoirs, bois, clous de\nlles, manches de barreau, burettes, entonnoirs, plaques,\nandeliers de casse et mouchettes, le tout dans un grand\nFacteur de forte-pianos de S. A. R. Monseigneur le\nc(\nAngoulême\nCet artiste, breveté et encouragé déjà par le gouver-\nnement dans les années 1806 et 1807, obtint la médaille\nd'argent à l'Exposition de 1819. Voici les termes du rap-\nport fait sur ses travaux: « M. Pfeiffer a perfectionne\npiano carré qui, jusqu'à lui, était demeuré inférieur au\npiano à queue. Par sa construction, le piano carré était\nborné à une courte table d'harmonie. M. Pfeiffer, le pre-\nmier, l'a fait à longue table avec une mécanique qui règne\nsur une seule ligne, d'un bout à l'autre du clavier; il a\nliorations qui en rendent le son plus net. Les pianos car-\nrés de M. Pfeiffer sont recherchés dans les pays où, jus-\nqu'à ce jour, on ne se servait que de pianos à queue. Les\npremiers professeurs de Paris donnent la préférence aux\npianos de M. Pfeiffer.\nIl confectionne aussi des harpes d'une nouvelle i\nCe jeune élève de David mérite d'être cité pour un\ngenre qu'on ne saurait trop encourager, puisqu'il est\nmoins brillant qu'aucun autre en peinture. Les portraits\nde M. Philippes se distinguent autant par une exécution\nsoignée, que par le mérite spécieux d'une ressemblance\nqui ne laisse rien à désirer.\nCe jeune artiste donne en outre des lecons de\n\nEst l'un de nos principaux doreurs; son magasin offre\nquantité de pendules, candélabres, flambeaux, etc., tous\ndu goût le plus moderne et le plus varié.\nExécute avec distinction les pendules, candélabres,\nflambeaux, galeries de cheminées, cassolettes, moutar-\nAu nombre des cartes les plus importantes qui compo-\nsent ce fonds, nous citerons:\nune carte des environs de\net demie, un plan géométrique de Paris, une carte d'Es-\npagne, une carte des environs de Lisbonne, un plan de\nVersailles d'une feuille chaque, une carte de la Turquie\nEuropéenne et Asiatique en trois feuilles. M. Picquet, à\nqui l'on doit la plupart de ces cartes, est l'un de nos géo-\ngraphes les plus distingués. Il est chargé de la vente des\ncartes et autres ouvrages publiés au dépôt général de la\nguerre. On trouve , chez lui, un assortiment de toutes les\ncartes étrangères recherchées.\nFabrique la passementerie pour le meuble, les nou-\nveautés, l'uniforme militaire et la voiture ; il fait aussi\nla livrée, le galon d'or et d'argent; M. Piégard, ayant\ndes connaissances en blason, prend le dessin des livrées\nd'après les cachets : qualité bien digne d'être appréciée\ndans cette partie. M. Piégard est l'un de nos principaux\npassementiers; sa maison est établie depuis douze ans, et il\nlui a donné un nouvel essor en fondant un atelier de pas-\nmenterie dans la maison de détention de Poissy, où il\noccupe quatre-vingts ouvriers ; ce qui lui donne la fa-\nsujets de peinture. Ces tableaux brodés sont vraiment\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail.\nMme. Pierre peut être considérée comme artiste ;\nla seule que nous sachions aussi recommandable dans cet\nart qu'elle démontre.\ndonner des leçons à S. A. R. madame la\nBerri.\nduchesse de\nMonte le diamant à un prix modéré; fabrique, pour\nles commissionnaires et marchands des îles, toutes sortes\nd'ouvrages en pierres de couleurs et en blanc, imitant\nparfaitement le diamant ; il monte sur argent et sur cui-\nvre; copie les ouvrages mats les mieux faits, ainsi que la\njoaillerie; enfin il entreprend, en général, tous les ouvra-\nges de pacotilles.\nConnu pour la perfection avec laquelle il exécute les ou-\nvrages d'orfévrerie, plaqués en tous genres. Lors de l'Ex-\nposition de 1819, le Jury lui a décerné une médaille de\nbronze, pour avoir, le premier, employé, dans tous ses\nouvrages et dans toutes leurs parties, la soudure en ar-\ngent, qui, sous le rapport de la solidité, offre plus d'a-\nvantages que la soudure ancienne. Les objets qui sorte\nde la fabrique de M. Pillioud, sont réputés pour l'élé-\ngance de leurs formes, qui ne le cèdent en rien à celles\ndes articles de nos premiers orfévres\nFabrique en général la joaillerie, et particulièrement\nles ouvrages de fantaisie ; tient un assortiment de joaille-\nprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rap-\nport à la bijouterie.\nExécute tout ce qui concerne la batterie de cuisine, les\nnoules à patisserie et autres articles de chaudronner\nCette maison, l'une des meilleures dans sa partie, s'oc-\ncupe spécialement des expéditions pour l'étranger, et fait\npour sa consommation des achats assez\ntendus de colle\nAu moyen de cates dont il est l'auteur et qui sont trois\nfois plus grandes que celles qu'on avait faites jusqu'à ce\nce jour, il est parvenu à décatir, apprêter les étoffes\ntelles que schals, robes, draps, etc., sans les marquer\ndu moindre pli. Ce procédé nouveau, pour lequel il est\nbreveté d'invention, ne manquera pas d'intéresser la plu-\nM. Pinson décattit, en général, draps, casimirs, fla-\nnelles, nankins et étoffes d'été.\n","ner_xml":"<PER>BERKAMPE (E.-M.), fils et compagnie</PER>, <ACT>Toiles peintes</ACT>,<ACT>\nDe</ACT><LOC>pot</LOC>, <LOC>rue Saint-Marc</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<LOC>\nà Jouy</LOC>. —\ne genre d'industrie, qu'il a poussé, depuis, à un si\naut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-\npujours su se maintenir, par son industrie, à ce rang\nminent que son fondateur lui avait, pour jamais, assigné.\nne médaille d’or fut, en 1806, une première récom-\nense proportionnée aux services importans qu'elle avait\nendus. Passée sous la direction des fils de son fondateur.\nette manufacture acquiert chaque jour plus d'importance\nncore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y sui-\nent, sans aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin\nonverti en ces étoffes, si généralement estimées et con-\nues sous le nom de toiles de Jouy. Les toiles pour meubles\nui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté\nes dessins et la variété des nuances ; elles imitent, en un\nnot, les <ACT>étoffes les plus riches</ACT>. La fabrique d'Essonne qui\népend de la manufacture de Jouy, fournit aussi des co-\nLes divers produits de ces deux grands établissemens\nt été exposés en 1819; ils ont valu à MM. Oberkampf\ncompagnie, une médaille d'or.\nGraveur du Roi et de S. A. S. Mgr. le prince de\nlondé; l'un de-nos premiers artistes dans le genre de\nC'est, en partie, aux superbes travaux de M. Odiot,\nque notre orfévrerie doit la haute réputation dont elle\njouit. L'élégance de leurs dessins, la variété de leurs\nformes, la richesse de leurs détails, la perfection de\nleur ciselure et l'harmonie de leur ensemble, tout con-\ntribue à les rendre remarquables sous tous les rapports.\nL'idée qu'a eue M. Odiot d'offrir au gouvernement, des\nbronzes, modèles des plus beaux morceaux d'orfévrerie,\nqu'il a successivement exécutés pour toutes les cours de\nl'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes,\nqui sont d'un goût exquis, pourraient, en effet , de-\nvenir, par la suite, les élémens d'une collection pré-\ncieuse pour l'histoire de l'art.\nM. Odiot a obtenu, en 1802,\nla\ngrande médaill\nd'or; en 1806 et 1819, les nombreux et magnifiques ou-\nvrages qu'il a présentés, et qui se sont fait remarquer\npar leur perfection, ont, à chacune de ces Expositions,\nfait déclarer au Jury qu'il était toujours très-digne de la\nmédaille d'or qu'on lui avait précédemment décerné\n\nCette fabrique occupe un grand nombre d'ouvriers;\nelle soutient avec succès la concurrence des fabriques\nétrangères. Ses prix sont inférieurs à ceux des manufac-\ntures d'Allemagne, et ses ouvrages mieux soignés.\nM. Olive ayant exposé , en 1801, 1806 et 1819, les\ndivers produits de sa fabrique, a obtenu, à la première\nExposition, une médaille de bronze ; à la seconde, une\nmédaille d'argent ; et on l'a jugé toujours digne, à la troi-\nsième, de la médaille d'argent qu'il avait reçue.<ACT>\nque toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de\nformes dans le plus nouveau goût, montées et enjolivées\nres en écaille blonde et jaspée, de même</ACT> qu<ACT>'en ivoire</ACT> à<ACT>\n</ACT>mé<ACT>daillons et autres</ACT>.\nCette fabrique est très-considérée sous le rapport du\n\nfini de ses ouvrages et peut être mise au rang des premiè-\nFabrique toutes sortes de bijouteries en cuivre doré,\nmais avec un tel art, qu'il est difficile, aux yeux même\ndes connaisseurs, de s'apercevoir que ses <ACT>bijoux</ACT> ne sont<ACT>\n</ACT>pas <ACT>en fin</ACT>; ajoutons qu'il garantit sa <ACT>dor</ACT>ure même contre\nla mauvaise odeur de la mer; après avoir été portés bien\nlong-temps, <ACT>ses bijoux dorés</ACT> peuvent se <ACT>savon</ACT>ner <ACT>comme\nla bijouterie en or</ACT>. M. <ACT>Orbelin garnit toutes sortes de\njou en général, à pierres et à perles fines</ACT> ; cette maison\njouit d'une bonne renommée.\n<ACT>Confectionne</ACT>, <ACT>avec infiniment de soin, toute espèce de\nbillards, en chêne, merisier, frêne, orme, et acajou\nplaqué ou massif, dans les formes les plus nouvelles et\nles plus gracieuses</ACT>. <ACT>On trouve chez lui des billards\nneufs et de hasard, ainsi que tous leurs accessoires\nOSMOND-DUBOIS (du Puy), Grosses cloches, Sonnet-\ntes, Timbres</ACT>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, no\n<CARDINAL>18</CARDINAL>-\ncloches<ACT>, sonnettes, grelots, timbres, etc.; vient de réu-\nnir à</ACT> son <ACT>établissement une fonderie de cloches de tou\ngrosseur et en accord pour les églises</ACT>, attendu que de-\npuis nombre d'années il n'en existe pas dans la capitale.\nIl se charge, à la volonté des personnes, de les faire mon<ACT>-\nter</ACT> et mettre en place, ainsi que de leur transport, à un\nprix très-<ACT>mod</ACT>éré; il met la plus grande exactitude dans\nl'expédition des commandes qui lui sont faites. L'ancien-\nneté de cette maison, qui date de plus <ACT>de</ACT> 600 ans de père\nen fils, est le <ACT>plus</ACT> sûr garant <ACT>de l'</ACT>importance <ACT>de</ACT> ses <ACT>opé-\n</ACT>rations et <ACT>de</ACT> son excellente manière de travailler.\nM. Os<PER>mond-Dubois</PER> <ACT>reprend en échange, les cloches\ncassées ou vieilles.\nFait les voitures de tous genres, des plus à la mode\nen</ACT> ce <ACT>qui</ACT> concerne la menuiserie. Sa maison est regardée\ncomme une des deux premières dans cette partie, tant\nparce qu'elle est des plus anciennes, qu'elle occupe un\nnombre considérable d'ouvriers, que parce qu'on y exé-<ACT>\ncute en perfection</ACT> tous les <ACT>modèles les plus élégans</ACT>, <ACT>con-\nLave les cendres pour les bijoutiers et orfévres, par\n</ACT>un procédé <ACT>nouveau et très- lucratif</ACT> ; <ACT>i1</ACT> les achěte\nCe procédé, que le propriétaire actuel de l'établissement\ntient de M. Ouard, avait acquis à cette maison une trop\ngrande réputation pour q\ncelui-ci ne conservât pas l'an-\ncienne raison de commerce. Nous pouvons donner une\nassez juste idée de l'excellence du procédé en question ,\nen disant que M. Ouard, jeune encore, fut mis bientôt\nen état de renoncer au commerce, par les bénéfices qu'il\nTient un assortiment d'horlogerie très-étendu, tant en\npendules qu'en montres de sa fabrique et de fabriques\nétrangères.\nIl est inventeur d<ACT>'une montre à équation par un pro-\ncédé nouveau</ACT>, mise à l'Exposition de 1819, dont la dis-\nposition est ingénieuse; aussi M. Oudin a-t-il été mentionné\nhonorablement.\n<ACT>Brevet</ACT>és de <ACT>S</ACT>. <ACT>A. R. Madame, duchesse d'Angoulème,\nsuccesseurs d'Halbout, joaillier de l'Ordre royal de la\nLégion-d'Honneur</ACT>.\nCette maison se distingue par le grand assortiment de<ACT>\njoaillerie et</ACT> de <ACT>bijouterie qu'elle possède dans le genre le\nplus riche et le goût le plus varié</ACT>. (On y fait aussi les\ndécorations de tous les ordres français et étrangers.) Ses\nrelations tant en France qu'au dehors sont considérables.\nOULES, <ACT>Taffetas végéto-épispastique</ACT>, <LOC>rue de Grenelle-\nSaint-Germain</LOC>, n°. <CARDINAL>29</CARDINAL>.\nM. Mauvage est l'inventeur de ce taffetas blanc <ACT>et</ACT> trans<ACT>-</ACT>\nparent, <ACT>propre à l'entretien journalier et au pansement\ndes vésicatoires</ACT> : <ACT>il</ACT> s'applique dessus, sans qu'on soit obli-\ngé de faire usage de pommade ou de poirée. Ses propr\ntés ont été appréciées par les médecins et chirurgiens les\n<ACT>plus</ACT> distingués; elles consistent à attirer convenablement\nPhumeur sans causer d'irritation , à empêcher le\nvésica-\ntoire de s'agrandir, de se déplacer. Par l'emploi de ce taffe-\ntas, on évite l'ennui et le désagrément de préparer des\nemplâtres pour se panser. Ce taffetas est d'ailleurs d'une\nagréable propreté. Nous ne saurions, au surplus, en\nfaire un plus grand éloge, qu'en disant qu'il a été admis\ndans la pharmacie de Sa Majesté. Ce taffetas peut se trans-\nporter en tous lieux, sans éprouver la moindre altéra-\ntion ; il n'est pas plus dispendieux que les pommades.\n<PER>PAJOT DESCHARMES</PER>, <ACT>Manufacture de petites glaces,\nFrance</ACT>, <LOC>rue de la Verrerie, hôtel Papon</LOC>.<ACT>\nLes petites glaces d'Allemagne, destinées à la petite\nmiroiterie , l'ébénisterie, la bijouterie et la pacotille</ACT> ,\nayant été soumises à un droit <ACT>considérable d'entrée</ACT> ,\nM. Pa<PER>jot Descharmes</PER>, <ACT>savant très-distingué</ACT>, a entrepris\nde profiter de cette espèce de prime d'encouragement ac<ACT>-</ACT>\ncordée à notre industrie, pour mettre, à l'aide de procédés\nà lui particuliers, <ACT>nos miroitiers, opticiens, etc</ACT>., à\nmême de fabriquer des glaces minces ou <ACT>épaisse</ACT>s, selon\nle besoin et l'étendue de leur commerce. La connaissance\nd’un tel bienfait ne peut qu'être impatiemment attendue.\nM. Pajot Des<PER>ch</PER>armes s'attache à rendre à l'industrie\nfrançaise d'importans services. Nous espérons donner,\ndans notre troisième édition , des détails intéressans sur\nde\nnouveaux procédés dont il s'occupe.\nnouveau système, ainsi que les nouvelles lampes an-\nglaises dites Sine-ombres, qu'il fabriqua d'abord seul, et\npour l'importation et la fabrication desquelles il est\nt co-breveté. Cette maison\nune de celle\nmaint\nest\nqui ont contribué le plus puissamment à mériter à la\nferblanterie française la renommée dont elle jouit; les\nlampes surtout ont reçu de nombreuses améliorations.\nFeu Pal<PER>le</PER>bot, frère du fabricant actuel, était sans cesse\noccupé à inventer ou perfectionner. Il se distingua par\nles innovations utiles qu'il apporta aux lampes astrales\nde M. Bordier-Marcet, et fut long- temps, de concert\navec l'inventeur , chargé de la fourniture exclusive de\nEst un de nos imprimeurs-libraires qui contribuent le\nplus puissamment à étendre le domaine de la librairie, en\nl'enrichissant, chaque jour, d'éditions importantes. On\ncite, parmi les principaux ouvrages qu'il a publiés : Le\nDictionnaire des sciences médicales, aussi utile que\ncherché ; la Flore médicale, un des plus beaux ouvrages\nde ce genre ; les Victoires, Conquétes des Français, et\nles Monumens des victoires et conquêtes , collections vrai-\nment intéressantes ; la Description de l'Egypte, réim-\npression magnifique que l'on doit regarder comme un\nvéritable service rendu aux amis des sciences ; l'Abrégé\ndu Dictionnaire des sciences médicales, édition écono-\nM. Panckoucke possède , tant comme imprimeur que\ncomme libraire, l'un des établissemens les plus impor-\nans de la capitale.\ngaine avec des traverses par le bas; on doit à M. Panne-\ntier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaine. Plus ré-\ncemment, ce fabricant a substitué aux douze ou quinze\ncolonnes en usage, six colonnes portantes, qui offrent en-\ncore plus d'élégance et de solidité. Les billards de M. Pan-\nnetier sont renommés pour leur beauté et\neur bonne\nFabrique les pianos carrés; leur construction est pres-\nque la même que celle des pianos anglais : on reconnaît\ndans ses pianos à queue une perfection et des qualités\nqu'on n'avait pu leur donner jusqu'à ce jour : les artistes\nles plus distingués en ont fait l'aveu. Quant à ses pianos\nverticaux, leur forme est celle d'un meuble fort élégant ;\nl'harmonie en est très-belle : ils tiennent surtout parfai-\ntement leur accord. Cette dernière espèce de pianos est\nintroduite en France, par M. Pape. Ce fabricant doit\nêtre rangé au nombre des facteurs les plus renommés.\nTiennent fabrique et magasin de parapluies, de toutes\nqualités et d'ombrelles, dans les goûts plus ou moins re-\ncherchés. Cette maison, établie anciennement, fait des\naffaire\nconsidérables avec les marchands détaillans\nEst, sans contredit, l'un de nos meilleurs fabricans d'é-\nbénisterie; ses ouvrages se recommandent par leur fini;\nils sont particulièrement destinés pour les manufactures\nrovales«\ntlesameublemens du palais de Sa Majesté. M.Paps\nque l'on peut charger de la fabrication de toutes sortes de\nmeubles en ébénisterie, réunit une collection de cent\nquatre-vingts échantillons de bois.\nA l'Exposition de 1806, comme à celle de 1819, ses\nouvrages ont obtenu une mention honorable. En 1811,\nla Société d'Encouragement lui avait accordé unc récom-\npense pour avoir concouru à la construction d'un meuble<ACT>\nen bois indigène</ACT>.<ACT>\nExécute</ACT>, <ACT>avec un talent particulier, toutes les peintures\nsur porcelaine, telles que figures, paysages, ornemens,\nfonds de toutes couleurs, comme aussi la dorure la plus\ngoût</ACT>. <ACT>Il possède</ACT> des <ACT>échantillons de tous</ACT> ses articles. Cet\nartiste s'est toujours fait remarquer pour la belle exécu-\ntion de ses ouvrages et la modicité de ses prix<ACT>\nçais</ACT> et étrangers. Il <ACT>exécute</ACT>, <ACT>en émail transparent ou opa-\nque</ACT>, <ACT>des sujets miniature, des fleurs,</ACT> des ar<ACT>moi</ACT>ries, des<ACT>\n</ACT>croix d'Ordres, etc.\nTous ces objets destinés à être in-\ncrustés dans les cristaux, ont été présentés à l'Exposition\nde 1819. Ils ont attiré les regards du public et valu à\nM. Paris une mention honorable.\nFabrique le doublé d'or et d'argent et le plaqué, tels\nque soupières, sucriers, poêlons, boules d'eau, cloches,\nréchauds à brique, flambeaux, girandoles , bougeoirs\nporte- bouteilles, salières, bouts - de-table, huiliers,\nporte-liqueurs, couverts, écritoires, soucoupes, bols\net cuillères, etc., etc</ACT>. <ACT>On trouve chez lui une grande\nquantité de ces articles confectionnés d'avance, surtout\nde ceux</ACT> qui <ACT>sont</ACT> à l<ACT>'</ACT>usage des Col<ACT>onies</ACT>.\nla raison Lambertye, et dont la réputation était si géné-\nralement établie, ne cesse de livrer au commerce, <ACT>dans\ndes qualités supérieures, des couleurs superfines en ta-\nblettes et en poudre pour l'huile et la miniature</ACT>.\nM. Pasquier, qui dirige aujourd'hui cet établissement,<ACT>\ncoffrets, cartons, pastels, crayons, en un mot, tout ce\nqui concerne la peinture et le dessin</ACT>.<ACT></ACT>\nTiennent <ACT>un magasin de tissus, dits mérinos et tissus\ncachemires de toutes couleurs, produits de leur fabrique</ACT>.\nCette manufacture, établie au Cateau-Cambresis, pour\nla filature et le lissage des <ACT>laines, mérinos et cachemires</ACT>,\nest déjà comptée parmi nos principales, bien qu'elle ne\nsoit pas des plus anciennes ; l'importance de ses relations et\nla belle qualité de ses marchandises sont les bases de sa ré-\nEclairage par le gaz, <LOC>rue du Faubourg-Saint-De-\nnis</LOC>, n°. <CARDINAL>93</CARDINAL>.\nCette marmite, qu'on doit à l'invention de M. Pauwels,\na la forme de nos marmites de terre ordinaires; cette\nforme évite les courbures d'équerre qui rendent le cuivre\nLa marmite Pauwels se chauffe avec toute espèce de foyers\nu de combustibles ; lébullition s opère en 20 minutes\na solidité et de sa salubrité, car la pression causée par la\nhaleur étant beaucoup moindre, elle offre, d'une part,\nplus de sécurité, et plus de salubrité, de l'autre, en ce que\nes pores du cuivre ne se dilatant pas, le bouillon ne peut\nprendre un goût cuivreux. La fermeture s'opère par une\nis de pression, au lieu d'une vis de rappel ; et il a été\nrouvé, par plusieurs expériences, que le couvercle ap-\nliqué en dessus ployait plutôt que de laisser faire aucune\nxplosion. La construction de ces marmites, le jeu infail\nble de leur soupape , l'avantage qu'elles ont de pouvoir\ntre écumées ou découvertes à volonté, suffisent pour leur\naire accorder la préférence qu'elles méritent. On tro\nonstruction, un prospectus qui indique tous les autres\nvantages qu'on en peut tirer. Le nom de M. Pauwels est\nmpreint dessus et dessous chaque marmite.\nM. Pauwels, membre de l'Athenée des Arts\n.\npossède\nussi une raffinerie de sel très-bien réputée. Il est égale-\nhent fondateur d'une entreprise pour l'éclairage par le\naz hydrogène.<LOC>\nrue des Jeûneurs</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>; — Fabrique, <LOC>plaine de\nGrenelle et plaine de Clichy</LOC>. (<LOC>Payen à Grenelle</LOC>,\nCes chimistes distingués se sont exclusivement livrés à\na fabrication du sel ammoniac ;\nleurs laboratoires e\nbriquent de 70 à 80,000 <ACT>kilogrammes</ACT> de <ACT>sel</ACT> am<ACT>mon</ACT>iac\npar an. Il n'y a <ACT>que le sel ammoniac des Indes (</ACT>que <ACT>les\n</ACT>Anglais <ACT>font</ACT> entrer en fraude<ACT>)</ACT> qui puisse rivaliser avec\ncelui de MM. Payen et Plu<PER>vinet</PER>, frères. Ces fabricans\nont obtenu , en 1819, une médaille d'argent.\n<PER>Tienne</PER>nt un <ACT>dépôt très-assorti</ACT> de <ACT>rubans de soie de di-\nverses largeurs et</ACT> du <ACT>dernier</ACT> goût qu'ils tirent de leur fa-\nbrique de Saint-Etienne.\nLa beauté des produits de cette manufacture a mérité à\nla maison Payet et Deport une réputation qu'elle soutient\nFabriquent les couvertures de laine et molleton , <ACT>de\ncoton de toutes qualités, de toutes couleurs blanchies ,\nherbées et toujours bien assorties ; ils blanchissent aussi\nles couvertures et font la commission pour les cotons, en\nlaines filées et tissus</ACT>; leur maison est avantageusement\nLe moteur de cette mecanique est une petite pompe\nvapeur, qui fait mouvoir deux balanciers portant cha-\nun un cylindre, auquel est imprimé, avec la précision\na plus exacte, ce mouvement de rotation que l'homme\nonne au rouleau dans le procédé ordinaire. Le cacao en\nâte, soumis à l'action des cylindres, qui ont une pres-\nion beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à\nras d'homme, obtient un degré de finesse de trituration\nrès-avantageux. L'excellente qualité du chocolat, ainsi\nabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\nacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempé-\née et toujours égale : ce qui lui conserve son sucre et\na saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre le\nacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de\nelle sorte que la pâte risque de perdre ses qualités les\nplus précieuses ; mais ici la pâte n'est touchée qu'avec le\noûteau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi\ne chocolat ne gagne-t-il pas moins sous le rapport de la\npropreté que sous celui de la qualité.\non trouve en aussi grand assortiment, et tirés directe-\nnent de fabrique, tous les objets de fantaisie et autres\nen\ntorail : tels que les coraux ouvrés pour la bijouterie, les\npièces de cabinet et sujets gravés; corail pour l'Inde,\n'Amérique et l'Afrique; corail pour l'Angleterre et frai-\nCette eau, dont l'Académie des Sciences a approuvé la\ncomposition, remplace le citron avec avantage tant par son\nodorat et son goût agréable, que par l'économie qu'elle pré-\nsente. On peut l'employer en tout temps et la conser\npendant dix ans et plus, sans que son goût en soit altéré.\nLa propriété de cette eau consiste à préserver les per-\nsonnes qui en font usage, de chaleurs internes, et de ces\naltérations excessives qui nuisent à la santé; d'empêcher\nà l'aide d'une cuillerée et demie par chaque pinte, l'eau\nordinaire de se corrompre dans les voyages de long cours;\nd'étancher la soif sans qu'on ait à craindre les inconvé-\nniens de l'usage immodéré de l'eau dans les grandes cha-\nleurs. On l'emploie encore de préférence au vinaigre soit\nles couvertures en coton, laine<ACT>, et molleton de coton</ACT> de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Ex-\nposition de 1810, e)\nle a obtenu une mention honorabl.\nExécute de jolis ouvrages en reliefs tels que fruits ou\nfleurs en pierres fines et dures, comme cornaline, agate,\naméthyste, lapis, agate-onix, malachite, opale, etc. II\nfait aussi, <ACT>en marqueterie, toutes sortes</ACT> de <ACT>sujets</ACT>, <ACT>comm\noiseaux, fleurs ou autres objets en pierres sur des dessins</ACT>\n<ACT>donnés : il travaille en général, toutes les</ACT> pierres dures.\nL'industrie de M. Perinot est intéressante, très-recherchée\net fort peu connue. Il possède de beaux morceaux de ma-\nachite.\nChirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse, M. Per-\nnet fait et pose des dents artificielles de sa composition,\nimitant parfaitement la nature, en râteliers complets, ou\nets en or, platine ou autres matières ; il est l'auteur d'un\nnécanisme pour les râteliers qui, dans les cas difficiles ,\nxe d'une manière convenable pour empêcher toute\ntême que des dents de toutes nuances assorties par sujet\n1 dépareillées, de toutes substances ; il tient en même\nmps différentes préparations telles que liqueurs, pou-\nres, etc., pour la propreté et la conservation des dents\nSi l'orfévrerie en doublé a acquis en France, depuis quel-\ntes années, le plus haut degré de perfection, elle le doit\non-seulement au fini de la main-d'ouvre, mais plus en-\nre à l'art d'adjoindre l'argent au cuivre pour la fabri-\ntion des pièces qui sont du ressort de l'orfévrerie pla-\ntée. C'est donc particulièrement à cette partie si essen-\nelle de l'art du doublé que s'est attaché M. Pernet, at\nèces fines et qui ne sont que des défauts provenant de\nmauvaise manipulation des matières premières, du\net\nde largent\nivre\nQuatorze ans de soins non ralentis et des connaissances\nsentielles en minéralogie méritent assurément à M. Per-\nt, de la part du public, une confiance qu'il s'efforce,\nreste, de justifier chaque jour davantage.<ACT>\nLe service de table, la vaisselle, les réchauds, boules-\neau, bols, cuilières à punch, soucoupes, flambeaux,\nen un mot, tout ce qui concerne son état, est du ressort\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus\nnouveau et le plus recherché, de même qué toutes es-\nFournisseur</ACT> breveté de plusieurs maisons royales et d\ncelle«\nS\ne\nA. R. madame la duchesse de Berri; const\ntoutes espèces de pompes contre l'incendie, d'un genre\n<ACT></ACT>entièrement nouveau ; joignant une plus grande sécurité ,\nrelativement au service, à plus d'effet et n'employant que\nquatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes or-\ndinaires. Il établit aussi ces dernières aux prix courans,\nsolidement construites, faciles à transporter et leur donne\nune vitesse et un débit d'eau peu communs.\nHl construit les pompes économiques avec des amélio-\nrations, de l'économie, en se conformant à tous\nemplacemens; autres pompes de dimension et force supé-\nrieures pour élever de grandes masses d'eau pour l'appro-\nvisionnement des établissemens publics ; toutes espèces de\npompes en général, ainsi que différens genres de garde-\nrobes, fontaines à filtre et épuratoires, réservoirs de dis-\ntribution, mascarons, effets d'eaux à cascades et autres,\ntout ce qui concerne l'hydraulique, comme aussi des ro-\nbinets en cuivre, en plomb et tous les articles qui sont\ndu ressort du fontainier.\nOn range au nombre des premières maisons de Paris ,\npour la joaillerie et la bijouterie, celle de M. Petiteau\nson ancienneté, la réputation dont elle jouit, et la con-\noivent assigner un des premiers rangs et nous dispenser,\ntous égards, de faire l'éloge des ouvrages qui sortent de\nFacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri\nde S. A. R. Mgr. le duc de Bordeaux.\nS'est acquis une réputation méritée, pour\nr la confection\ne ses pianos; il a porté, à un haut degré de perfection,\nes instrumens de forme carrée, à table d'harmonie pro-\nngée, mécanisme à échappement, tant pour la qualité\neleurs sens, que par leur beauté et leur solidité. Le\ncouragemens que M. Petzold a reçus du gouvernement,\nun grand nombre de personnes de distinction et des\nremiers artistes de la capitale, qui font usage de ses in-\nrumens, sont une preuve de l'intérêt qu'inspire son\nablissement. Couronné, en 1817, par l'Athénée des\ntsi, il en a reçu, en même temps, une médaille d'en-\nFabrique et fournit les casses et presses, leurs acces-<ACT>\ntres</ACT> et tous autres ustensiles d<ACT>'</ACT>imprimerie, <ACT>comme aussi\ns réglettes, coins, taquoirs, décognoirs, bois, clous de\nlles, manches de barreau, burettes, entonnoirs, plaques,\nandeliers</ACT> de casse et <ACT>mouchettes</ACT>, le tout dans un grand\nFacteur de forte-pianos de S. A. R. Monseigneur le\nc(\nAngoulême\nCet artiste, breveté et encouragé déjà par le gouver-\nnement dans les années 1806 et 1807, obtint la médaille\nd'argent à l'Exposition de 1819. Voici les termes du rap-\nport fait sur ses travaux: « M. Pfeiffer a perfectionne\npiano carré qui, jusqu'à lui, était demeuré inférieur au\npiano à queue. Par sa construction, le piano carré était\nborné à une courte table d'harmonie. M. Pfeiffer, le pre-\nmier, l'a fait à longue table avec une mécanique qui règne\nsur une seule ligne, d'un bout à l'autre du clavier; il a\nliorations qui en rendent le son plus net. Les pianos car-\nrés de M. Pfeiffer sont recherchés dans les pays où, jus-\nqu'à ce jour, on ne se servait que de pianos à queue. Les\npremiers professeurs de Paris donnent la préférence aux\npianos de M. Pfeiffer.\nIl confectionne aussi des harpes d'une nouvelle i\nCe jeune élève de David mérite d'être cité pour un\ngenre qu'on ne saurait trop encourager, puisqu'il est\nmoins brillant qu'aucun autre en peinture. Les portraits\nde M. Philippes se distinguent autant par une exécution\nsoignée, que par le mérite spécieux d'une ressemblance\nqui ne laisse rien à désirer.\nCe jeune artiste donne en outre des lecons de\n\nEst l'un de nos principaux doreurs; son magasin offre\nquantité de pendules, candélabres, flambeaux, etc., tous\ndu goût le plus moderne et le plus varié.\nExécute avec distinction les pendules, candélabres,\nflambeaux, galeries de cheminées, cassolettes, moutar-\nAu nombre des cartes les plus importantes qui compo-\nsent ce fonds, nous citerons:\nune carte des environs de\net demie, un plan géométrique de Paris, une carte d'Es-\npagne, une carte des environs de Lisbonne, un plan de\nVersailles d'une feuille chaque, une carte de la Turquie\nEuropéenne et Asiatique en trois feuilles. M. Picquet, à\nqui l'on doit la plupart de ces cartes, est l'un de nos géo-\ngraphes les plus distingués. Il est chargé de la vente des\ncartes et autres ouvrages publiés au dépôt général de la\nguerre</ACT>. On trouve , chez lui, un assortiment de toutes les<ACT>\ncartes</ACT> étrangères recherchées.<ACT>\nFabrique la passementerie pour le meuble, les nou-\nveautés, l'uniforme militaire et la voiture ; il fait aussi\nla livrée, le galon d'or et d'argent</ACT>; M. Piégard, <ACT>ayant\ndes connaissances en blason, prend le dessin des livrées\nd'après les cachets</ACT> : qualité bien digne d'être appréciée\ndans cette partie. M. Piégard est <ACT>l'un de nos principaux\npassementiers</ACT>; sa maison est établie depuis douze ans, et il\nlui a donné un nouvel essor en fondant un atelier de pas-\nmenterie dans la maison de détention de Poissy, où il\noccupe quatre-vingts ouvriers ; ce qui lui donne la fa<ACT>-</ACT>\nsujets <ACT>de</ACT> peinture. Ces tableaux brodés sont vraiment\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail.\nMme. Pierre peut être considérée comme artiste ;\nla seule que nous sachions aussi recommandable dans cet\nart qu'elle démontre.\ndonner des leçons à S. A. R. madame la\nBerri.<ACT>\nduchesse de\nMonte le diamant à un prix modéré; fabrique, pour\nles commissionnaires et marchands des îles, toutes sortes\nd'ouvrages en pierres de couleurs et en blanc, imitant\nparfaitement le diamant ; il monte sur argent et sur cui-\nvre; copie les ouvrages mats les mieux faits, ainsi que la\njoaillerie; enfin il entreprend</ACT>, <ACT>en général</ACT>, <ACT>tous</ACT> les <ACT>ouvra-</ACT>\nges de pacotilles.\nConnu pour la perfection avec laquelle il exécute les <ACT>ou-\nvrages</ACT> d<ACT>'orfévrerie, plaqués en tous genres</ACT>. Lors de l'Ex-\nposition de 1819, le Jury lui a décerné une médaille de\nbronze, pour avoir, le premier, employé, dans tous ses\nouvrages et dans toutes leurs parties, la soudure en ar-\ngent, qui, sous le rapport de la solidité, offre plus d'a-\nvantages que la soudure ancienne. Les objets qui sorte\nde la fabrique de M. Pillioud, sont réputés pour l'élé-\ngance de leurs formes, qui ne le cèdent en rien à celles\ndes articles de nos premiers orfévres\nFabrique en général la joaillerie, et particulièrement\nles ouvrages de fantaisie ; tient un assortiment de joaille-\nprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rap-\nport à la bijouterie.\nExécute tout ce qui concerne la batterie de cuisine, les\nnoules à patisserie et autres articles de chaudronner\nCette maison, l'une des meilleures dans sa partie, s'oc-\ncupe spécialement des expéditions pour l'étranger, et fait\npour sa consommation des achats assez\ntendus de colle\nAu moyen de cates dont il est l'auteur et qui sont trois\nfois plus grandes que celles qu'on avait faites jusqu'à ce\nce jour, il est parvenu à décatir<ACT>, apprêter les étoffes\ntelles que schals, robes, draps, etc., sans les marquer</ACT>\ndu moindre pli. Ce procédé nouveau, pour lequel il est\nbreveté d'invention, ne manquera pas d'intéresser la plu-\nM. Pin<PER>son décattit</PER><ACT>, en général, draps, casimirs, fla-\nnelles, nankins et étoffes d'été</ACT>.\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [14748, 14753], "text": "vinet"}, {"group": 6, "label": "PER", "span": [14822, 14828], "text": "Tienne"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [14834, 14852], "text": "dépôt très-assorti"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [14856, 14895], "text": "rubans de soie de di-verses largeurs et"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [14899, 14906], "text": "dernier"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [15125, 15326], "text": "de coton de toutes qualités, de toutes couleurs blanchies , herbées et toujours bien assorties ; ils blanchissent aussi les couvertures et font la commission pour les cotons, en laines filées et tissus"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [17456, 17478], "text": ", et molleton de coton"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [17781, 17810], "text": "en marqueterie, toutes sortes"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [17814, 17820], "text": "sujets"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [17822, 17886], "text": "comm oiseaux, fleurs ou autres objets en pierres sur des dessins"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [17887, 17931], "text": "donnés : il travaille en général, toutes les"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [19364, 19651], "text": "Le service de table, la vaisselle, les réchauds, boules-eau, bols, cuilières à punch, soucoupes, flambeaux, en un mot, tout ce qui concerne son état, est du ressort Fabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus nouveau et le plus recherché, de même qué toutes es-Fournisseur"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [19651, 19651], "text": ""}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [20250, 20254], "text": "tres"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [20328, 20329], "text": "'"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [21780, 21915], "text": "comme aussi s réglettes, coins, taquoirs, décognoirs, bois, clous de lles, manches de barreau, burettes, entonnoirs, plaques, andeliers"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [21928, 21938], "text": "mouchettes"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [23461, 23467], "text": "cartes"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [24044, 24190], "text": "Fabrique la passementerie pour le meuble, les nou-veautés, l'uniforme militaire et la voiture ; il fait aussi la livrée, le galon d'or et d'argent"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [24204, 24286], "text": "ayant des connaissances en blason, prend le dessin des livrées d'après les cachets"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [24359, 24395], "text": "l'un de nos principaux passementiers"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [24499, 24500], "text": "-"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [24524, 24526], "text": "de"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [24896, 25218], "text": "duchesse de Monte le diamant à un prix modéré; fabrique, pour les commissionnaires et marchands des îles, toutes sortes d'ouvrages en pierres de couleurs et en blanc, imitant parfaitement le diamant ; il monte sur argent et sur cui-vre; copie les ouvrages mats les mieux faits, ainsi que la joaillerie; enfin il entreprend"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [25220, 25230], "text": "en général"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [25232, 25236], "text": "tous"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [25241, 25247], "text": "ouvra-"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [25320, 25329], "text": "ou-vrages"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [25331, 25366], "text": "'orfévrerie, plaqués en tous genres"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [26433, 26511], "text": ", apprêter les étoffes telles que schals, robes, draps, etc., sans les marquer"}],"group":6,"aggregate":true}, 
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(E.-M.), fils et compagnie, Toiles peintes,\nDepot, rue Saint-Marc, no. 6.\nà Jouy. —\ne genre d'industrie, qu'il a poussé, depuis, à un si\naut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-\npujours su se maintenir, par son industrie, à ce rang\nminent que son fondateur lui avait, pour jamais, assigné.\nne médaille d’or fut, en 1806, une première récom-\nense proportionnée aux services importans qu'elle avait\nendus. Passée sous la direction des fils de son fondateur.\nette manufacture acquiert chaque jour plus d'importance\nncore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y sui-\nent, sans aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin\nonverti en ces étoffes, si généralement estimées et con-\nues sous le nom de toiles de Jouy. Les toiles pour meubles\nui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté\nes dessins et la variété des nuances ; elles imitent, en un\nnot, les étoffes les plus riches. La fabrique d'Essonne qui\népend de la manufacture de Jouy, fournit aussi des co-\nLes divers produits de ces deux grands établissemens\nt été exposés en 1819; ils ont valu à MM. Oberkampf\ncompagnie, une médaille d'or.\nGraveur du Roi et de S. A. S. Mgr. le prince de\nlondé; l'un de-nos premiers artistes dans le genre de\nC'est, en partie, aux superbes travaux de M. Odiot,\nque notre orfévrerie doit la haute réputation dont elle\njouit. L'élégance de leurs dessins, la variété de leurs\nformes, la richesse de leurs détails, la perfection de\nleur ciselure et l'harmonie de leur ensemble, tout con-\ntribue à les rendre remarquables sous tous les rapports.\nL'idée qu'a eue M. Odiot d'offrir au gouvernement, des\nbronzes, modèles des plus beaux morceaux d'orfévrerie,\nqu'il a successivement exécutés pour toutes les cours de\nl'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes,\nqui sont d'un goût exquis, pourraient, en effet , de-\nvenir, par la suite, les élémens d'une collection pré-\ncieuse pour l'histoire de l'art.\nM. Odiot a obtenu, en 1802,\nla\ngrande médaill\nd'or; en 1806 et 1819, les nombreux et magnifiques ou-\nvrages qu'il a présentés, et qui se sont fait remarquer\npar leur perfection, ont, à chacune de ces Expositions,\nfait déclarer au Jury qu'il était toujours très-digne de la\nmédaille d'or qu'on lui avait précédemment décerné\n\nCette fabrique occupe un grand nombre d'ouvriers;\nelle soutient avec succès la concurrence des fabriques\nétrangères. Ses prix sont inférieurs à ceux des manufac-\ntures d'Allemagne, et ses ouvrages mieux soignés.\nM. Olive ayant exposé , en 1801, 1806 et 1819, les\ndivers produits de sa fabrique, a obtenu, à la première\nExposition, une médaille de bronze ; à la seconde, une\nmédaille d'argent ; et on l'a jugé toujours digne, à la troi-\nsième, de la médaille d'argent qu'il avait reçue.\nque toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de\nformes dans le plus nouveau goût, montées et enjolivées\nres en écaille blonde et jaspée, de même qu'en ivoire à\nmédaillons et autres.\nCette fabrique est très-considérée sous le rapport du\n\nfini de ses ouvrages et peut être mise au rang des premiè-\nFabrique toutes sortes de bijouteries en cuivre doré,\nmais avec un tel art, qu'il est difficile, aux yeux même\ndes connaisseurs, de s'apercevoir que ses bijoux ne sont\npas en fin; ajoutons qu'il garantit sa dorure même contre\nla mauvaise odeur de la mer; après avoir été portés bien\nlong-temps, ses bijoux dorés peuvent se savonner comme\nla bijouterie en or. M. Orbelin garnit toutes sortes de\njou en général, à pierres et à perles fines ; cette maison\njouit d'une bonne renommée.\nConfectionne, avec infiniment de soin, toute espèce de\nbillards, en chêne, merisier, frêne, orme, et acajou\nplaqué ou massif, dans les formes les plus nouvelles et\nles plus gracieuses. On trouve chez lui des billards\nneufs et de hasard, ainsi que tous leurs accessoires\nOSMOND-DUBOIS (du Puy), Grosses cloches, Sonnet-\ntes, Timbres, rue Saint-Martin, no\n18-\ncloches, sonnettes, grelots, timbres, etc.; vient de réu-\nnir à son établissement une fonderie de cloches de tou\ngrosseur et en accord pour les églises, attendu que de-\npuis nombre d'années il n'en existe pas dans la capitale.\nIl se charge, à la volonté des personnes, de les faire mon-\nter et mettre en place, ainsi que de leur transport, à un\nprix très-modéré; il met la plus grande exactitude dans\nl'expédition des commandes qui lui sont faites. L'ancien-\nneté de cette maison, qui date de plus de 600 ans de père\nen fils, est le plus sûr garant de l'importance de ses opé-\nrations et de son excellente manière de travailler.\nM. Osmond-Dubois reprend en échange, les cloches\ncassées ou vieilles.\nFait les voitures de tous genres, des plus à la mode\nen ce qui concerne la menuiserie. Sa maison est regardée\ncomme une des deux premières dans cette partie, tant\nparce qu'elle est des plus anciennes, qu'elle occupe un\nnombre considérable d'ouvriers, que parce qu'on y exé-\ncute en perfection tous les modèles les plus élégans, con-\nLave les cendres pour les bijoutiers et orfévres, par\nun procédé nouveau et très- lucratif ; i1 les achěte\nCe procédé, que le propriétaire actuel de l'établissement\ntient de M. Ouard, avait acquis à cette maison une trop\ngrande réputation pour q\ncelui-ci ne conservât pas l'an-\ncienne raison de commerce. Nous pouvons donner une\nassez juste idée de l'excellence du procédé en question ,\nen disant que M. Ouard, jeune encore, fut mis bientôt\nen état de renoncer au commerce, par les bénéfices qu'il\nTient un assortiment d'horlogerie très-étendu, tant en\npendules qu'en montres de sa fabrique et de fabriques\nétrangères.\nIl est inventeur d'une montre à équation par un pro-\ncédé nouveau, mise à l'Exposition de 1819, dont la dis-\nposition est ingénieuse; aussi M. Oudin a-t-il été mentionné\nhonorablement.\nBrevetés de S. A. R. Madame, duchesse d'Angoulème,\nsuccesseurs d'Halbout, joaillier de l'Ordre royal de la\nLégion-d'Honneur.\nCette maison se distingue par le grand assortiment de\njoaillerie et de bijouterie qu'elle possède dans le genre le\nplus riche et le goût le plus varié. (On y fait aussi les\ndécorations de tous les ordres français et étrangers.) Ses\nrelations tant en France qu'au dehors sont considérables.\nOULES, Taffetas végéto-épispastique, rue de Grenelle-\nSaint-Germain, n°. 29.\nM. Mauvage est l'inventeur de ce taffetas blanc et trans-\nparent, propre à l'entretien journalier et au pansement\ndes vésicatoires : il s'applique dessus, sans qu'on soit obli-\ngé de faire usage de pommade ou de poirée. Ses propr\ntés ont été appréciées par les médecins et chirurgiens les\nplus distingués; elles consistent à attirer convenablement\nPhumeur sans causer d'irritation , à empêcher le\nvésica-\ntoire de s'agrandir, de se déplacer. Par l'emploi de ce taffe-\ntas, on évite l'ennui et le désagrément de préparer des\nemplâtres pour se panser. Ce taffetas est d'ailleurs d'une\nagréable propreté. Nous ne saurions, au surplus, en\nfaire un plus grand éloge, qu'en disant qu'il a été admis\ndans la pharmacie de Sa Majesté. Ce taffetas peut se trans-\nporter en tous lieux, sans éprouver la moindre altéra-\ntion ; il n'est pas plus dispendieux que les pommades.\nPAJOT DESCHARMES, Manufacture de petites glaces,\nFrance, rue de la Verrerie, hôtel Papon.\nLes petites glaces d'Allemagne, destinées à la petite\nmiroiterie , l'ébénisterie, la bijouterie et la pacotille ,\nayant été soumises à un droit considérable d'entrée ,\nM. Pajot Descharmes, savant très-distingué, a entrepris\nde profiter de cette espèce de prime d'encouragement ac-\ncordée à notre industrie, pour mettre, à l'aide de procédés\nà lui particuliers, nos miroitiers, opticiens, etc., à\nmême de fabriquer des glaces minces ou épaisses, selon\nle besoin et l'étendue de leur commerce. La connaissance\nd’un tel bienfait ne peut qu'être impatiemment attendue.\nM. Pajot Descharmes s'attache à rendre à l'industrie\nfrançaise d'importans services. Nous espérons donner,\ndans notre troisième édition , des détails intéressans sur\nde\nnouveaux procédés dont il s'occupe.\nnouveau système, ainsi que les nouvelles lampes an-\nglaises dites Sine-ombres, qu'il fabriqua d'abord seul, et\npour l'importation et la fabrication desquelles il est\nt co-breveté. Cette maison\nune de celle\nmaint\nest\nqui ont contribué le plus puissamment à mériter à la\nferblanterie française la renommée dont elle jouit; les\nlampes surtout ont reçu de nombreuses améliorations.\nFeu Pallebot, frère du fabricant actuel, était sans cesse\noccupé à inventer ou perfectionner. Il se distingua par\nles innovations utiles qu'il apporta aux lampes astrales\nde M. Bordier-Marcet, et fut long- temps, de concert\navec l'inventeur , chargé de la fourniture exclusive de\nEst un de nos imprimeurs-libraires qui contribuent le\nplus puissamment à étendre le domaine de la librairie, en\nl'enrichissant, chaque jour, d'éditions importantes. On\ncite, parmi les principaux ouvrages qu'il a publiés : Le\nDictionnaire des sciences médicales, aussi utile que\ncherché ; la Flore médicale, un des plus beaux ouvrages\nde ce genre ; les Victoires, Conquétes des Français, et\nles Monumens des victoires et conquêtes , collections vrai-\nment intéressantes ; la Description de l'Egypte, réim-\npression magnifique que l'on doit regarder comme un\nvéritable service rendu aux amis des sciences ; l'Abrégé\ndu Dictionnaire des sciences médicales, édition écono-\nM. Panckoucke possède , tant comme imprimeur que\ncomme libraire, l'un des établissemens les plus impor-\nans de la capitale.\ngaine avec des traverses par le bas; on doit à M. Panne-\ntier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaine. Plus ré-\ncemment, ce fabricant a substitué aux douze ou quinze\ncolonnes en usage, six colonnes portantes, qui offrent en-\ncore plus d'élégance et de solidité. Les billards de M. Pan-\nnetier sont renommés pour leur beauté et\neur bonne\nFabrique les pianos carrés; leur construction est pres-\nque la même que celle des pianos anglais : on reconnaît\ndans ses pianos à queue une perfection et des qualités\nqu'on n'avait pu leur donner jusqu'à ce jour : les artistes\nles plus distingués en ont fait l'aveu. Quant à ses pianos\nverticaux, leur forme est celle d'un meuble fort élégant ;\nl'harmonie en est très-belle : ils tiennent surtout parfai-\ntement leur accord. Cette dernière espèce de pianos est\nintroduite en France, par M. Pape. Ce fabricant doit\nêtre rangé au nombre des facteurs les plus renommés.\nTiennent fabrique et magasin de parapluies, de toutes\nqualités et d'ombrelles, dans les goûts plus ou moins re-\ncherchés. Cette maison, établie anciennement, fait des\naffaire\nconsidérables avec les marchands détaillans\nEst, sans contredit, l'un de nos meilleurs fabricans d'é-\nbénisterie; ses ouvrages se recommandent par leur fini;\nils sont particulièrement destinés pour les manufactures\nrovales«\ntlesameublemens du palais de Sa Majesté. M.Paps\nque l'on peut charger de la fabrication de toutes sortes de\nmeubles en ébénisterie, réunit une collection de cent\nquatre-vingts échantillons de bois.\nA l'Exposition de 1806, comme à celle de 1819, ses\nouvrages ont obtenu une mention honorable. En 1811,\nla Société d'Encouragement lui avait accordé unc récom-\npense pour avoir concouru à la construction d'un meuble\nen bois indigène.\nExécute, avec un talent particulier, toutes les peintures\nsur porcelaine, telles que figures, paysages, ornemens,\nfonds de toutes couleurs, comme aussi la dorure la plus\ngoût. Il possède des échantillons de tous ses articles. Cet\nartiste s'est toujours fait remarquer pour la belle exécu-\ntion de ses ouvrages et la modicité de ses prix\nçais et étrangers. Il exécute, en émail transparent ou opa-\nque, des sujets miniature, des fleurs, des armoiries, des\ncroix d'Ordres, etc.\nTous ces objets destinés à être in-\ncrustés dans les cristaux, ont été présentés à l'Exposition\nde 1819. Ils ont attiré les regards du public et valu à\nM. Paris une mention honorable.\nFabrique le doublé d'or et d'argent et le plaqué, tels\nque soupières, sucriers, poêlons, boules d'eau, cloches,\nréchauds à brique, flambeaux, girandoles , bougeoirs\nporte- bouteilles, salières, bouts - de-table, huiliers,\nporte-liqueurs, couverts, écritoires, soucoupes, bols\net cuillères, etc., etc. On trouve chez lui une grande\nquantité de ces articles confectionnés d'avance, surtout\nde ceux qui sont à l'usage des Colonies.\nla raison Lambertye, et dont la réputation était si géné-\nralement établie, ne cesse de livrer au commerce, dans\ndes qualités supérieures, des couleurs superfines en ta-\nblettes et en poudre pour l'huile et la miniature.\nM. Pasquier, qui dirige aujourd'hui cet établissement,\ncoffrets, cartons, pastels, crayons, en un mot, tout ce\nqui concerne la peinture et le dessin.\nTiennent un magasin de tissus, dits mérinos et tissus\ncachemires de toutes couleurs, produits de leur fabrique.\nCette manufacture, établie au Cateau-Cambresis, pour\nla filature et le lissage des laines, mérinos et cachemires,\nest déjà comptée parmi nos principales, bien qu'elle ne\nsoit pas des plus anciennes ; l'importance de ses relations et\nla belle qualité de ses marchandises sont les bases de sa ré-\nEclairage par le gaz, rue du Faubourg-Saint-De-\nnis, n°. 93.\nCette marmite, qu'on doit à l'invention de M. Pauwels,\na la forme de nos marmites de terre ordinaires; cette\nforme évite les courbures d'équerre qui rendent le cuivre\nLa marmite Pauwels se chauffe avec toute espèce de foyers\nu de combustibles ; lébullition s opère en 20 minutes\na solidité et de sa salubrité, car la pression causée par la\nhaleur étant beaucoup moindre, elle offre, d'une part,\nplus de sécurité, et plus de salubrité, de l'autre, en ce que\nes pores du cuivre ne se dilatant pas, le bouillon ne peut\nprendre un goût cuivreux. La fermeture s'opère par une\nis de pression, au lieu d'une vis de rappel ; et il a été\nrouvé, par plusieurs expériences, que le couvercle ap-\nliqué en dessus ployait plutôt que de laisser faire aucune\nxplosion. La construction de ces marmites, le jeu infail\nble de leur soupape , l'avantage qu'elles ont de pouvoir\ntre écumées ou découvertes à volonté, suffisent pour leur\naire accorder la préférence qu'elles méritent. On tro\nonstruction, un prospectus qui indique tous les autres\nvantages qu'on en peut tirer. Le nom de M. Pauwels est\nmpreint dessus et dessous chaque marmite.\nM. Pauwels, membre de l'Athenée des Arts\n.\npossède\nussi une raffinerie de sel très-bien réputée. Il est égale-\nhent fondateur d'une entreprise pour l'éclairage par le\naz hydrogène.\nrue des Jeûneurs, n°. 4; — Fabrique, plaine de\nGrenelle et plaine de Clichy. (Payen à Grenelle,\nCes chimistes distingués se sont exclusivement livrés à\na fabrication du sel ammoniac ;\nleurs laboratoires e\nbriquent de 70 à 80,000 kilogrammes de sel ammoniac\npar an. Il n'y a que le sel ammoniac des Indes (que les\nAnglais font entrer en fraude) qui puisse rivaliser avec\ncelui de MM. Payen et Pluvinet, frères. Ces fabricans\nont obtenu , en 1819, une médaille d'argent.\nTiennent un dépôt très-assorti de rubans de soie de di-\nverses largeurs et du dernier goût qu'ils tirent de leur fa-\nbrique de Saint-Etienne.\nLa beauté des produits de cette manufacture a mérité à\nla maison Payet et Deport une réputation qu'elle soutient\nFabriquent les couvertures de laine et molleton , de\ncoton de toutes qualités, de toutes couleurs blanchies ,\nherbées et toujours bien assorties ; ils blanchissent aussi\nles couvertures et font la commission pour les cotons, en\nlaines filées et tissus; leur maison est avantageusement\nLe moteur de cette mecanique est une petite pompe\nvapeur, qui fait mouvoir deux balanciers portant cha-\nun un cylindre, auquel est imprimé, avec la précision\na plus exacte, ce mouvement de rotation que l'homme\nonne au rouleau dans le procédé ordinaire. Le cacao en\nâte, soumis à l'action des cylindres, qui ont une pres-\nion beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à\nras d'homme, obtient un degré de finesse de trituration\nrès-avantageux. L'excellente qualité du chocolat, ainsi\nabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\nacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempé-\née et toujours égale : ce qui lui conserve son sucre et\na saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre le\nacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de\nelle sorte que la pâte risque de perdre ses qualités les\nplus précieuses ; mais ici la pâte n'est touchée qu'avec le\noûteau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi\ne chocolat ne gagne-t-il pas moins sous le rapport de la\npropreté que sous celui de la qualité.\non trouve en aussi grand assortiment, et tirés directe-\nnent de fabrique, tous les objets de fantaisie et autres\nen\ntorail : tels que les coraux ouvrés pour la bijouterie, les\npièces de cabinet et sujets gravés; corail pour l'Inde,\n'Amérique et l'Afrique; corail pour l'Angleterre et frai-\nCette eau, dont l'Académie des Sciences a approuvé la\ncomposition, remplace le citron avec avantage tant par son\nodorat et son goût agréable, que par l'économie qu'elle pré-\nsente. On peut l'employer en tout temps et la conser\npendant dix ans et plus, sans que son goût en soit altéré.\nLa propriété de cette eau consiste à préserver les per-\nsonnes qui en font usage, de chaleurs internes, et de ces\naltérations excessives qui nuisent à la santé; d'empêcher\nà l'aide d'une cuillerée et demie par chaque pinte, l'eau\nordinaire de se corrompre dans les voyages de long cours;\nd'étancher la soif sans qu'on ait à craindre les inconvé-\nniens de l'usage immodéré de l'eau dans les grandes cha-\nleurs. On l'emploie encore de préférence au vinaigre soit\nles couvertures en coton, laine, et molleton de coton de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Ex-\nposition de 1810, e)\nle a obtenu une mention honorabl.\nExécute de jolis ouvrages en reliefs tels que fruits ou\nfleurs en pierres fines et dures, comme cornaline, agate,\naméthyste, lapis, agate-onix, malachite, opale, etc. II\nfait aussi, en marqueterie, toutes sortes de sujets, comm\noiseaux, fleurs ou autres objets en pierres sur des dessins\ndonnés : il travaille en général, toutes les pierres dures.\nL'industrie de M. Perinot est intéressante, très-recherchée\net fort peu connue. Il possède de beaux morceaux de ma-\nachite.\nChirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse, M. Per-\nnet fait et pose des dents artificielles de sa composition,\nimitant parfaitement la nature, en râteliers complets, ou\nets en or, platine ou autres matières ; il est l'auteur d'un\nnécanisme pour les râteliers qui, dans les cas difficiles ,\nxe d'une manière convenable pour empêcher toute\ntême que des dents de toutes nuances assorties par sujet\n1 dépareillées, de toutes substances ; il tient en même\nmps différentes préparations telles que liqueurs, pou-\nres, etc., pour la propreté et la conservation des dents\nSi l'orfévrerie en doublé a acquis en France, depuis quel-\ntes années, le plus haut degré de perfection, elle le doit\non-seulement au fini de la main-d'ouvre, mais plus en-\nre à l'art d'adjoindre l'argent au cuivre pour la fabri-\ntion des pièces qui sont du ressort de l'orfévrerie pla-\ntée. C'est donc particulièrement à cette partie si essen-\nelle de l'art du doublé que s'est attaché M. Pernet, at\nèces fines et qui ne sont que des défauts provenant de\nmauvaise manipulation des matières premières, du\net\nde largent\nivre\nQuatorze ans de soins non ralentis et des connaissances\nsentielles en minéralogie méritent assurément à M. Per-\nt, de la part du public, une confiance qu'il s'efforce,\nreste, de justifier chaque jour davantage.\nLe service de table, la vaisselle, les réchauds, boules-\neau, bols, cuilières à punch, soucoupes, flambeaux,\nen un mot, tout ce qui concerne son état, est du ressort\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus\nnouveau et le plus recherché, de même qué toutes es-\nFournisseur breveté de plusieurs maisons royales et d\ncelle«\nS\ne\nA. R. madame la duchesse de Berri; const\ntoutes espèces de pompes contre l'incendie, d'un genre\nentièrement nouveau ; joignant une plus grande sécurité ,\nrelativement au service, à plus d'effet et n'employant que\nquatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes or-\ndinaires. Il établit aussi ces dernières aux prix courans,\nsolidement construites, faciles à transporter et leur donne\nune vitesse et un débit d'eau peu communs.\nHl construit les pompes économiques avec des amélio-\nrations, de l'économie, en se conformant à tous\nemplacemens; autres pompes de dimension et force supé-\nrieures pour élever de grandes masses d'eau pour l'appro-\nvisionnement des établissemens publics ; toutes espèces de\npompes en général, ainsi que différens genres de garde-\nrobes, fontaines à filtre et épuratoires, réservoirs de dis-\ntribution, mascarons, effets d'eaux à cascades et autres,\ntout ce qui concerne l'hydraulique, comme aussi des ro-\nbinets en cuivre, en plomb et tous les articles qui sont\ndu ressort du fontainier.\nOn range au nombre des premières maisons de Paris ,\npour la joaillerie et la bijouterie, celle de M. Petiteau\nson ancienneté, la réputation dont elle jouit, et la con-\noivent assigner un des premiers rangs et nous dispenser,\ntous égards, de faire l'éloge des ouvrages qui sortent de\nFacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri\nde S. A. R. Mgr. le duc de Bordeaux.\nS'est acquis une réputation méritée, pour\nr la confection\ne ses pianos; il a porté, à un haut degré de perfection,\nes instrumens de forme carrée, à table d'harmonie pro-\nngée, mécanisme à échappement, tant pour la qualité\neleurs sens, que par leur beauté et leur solidité. Le\ncouragemens que M. Petzold a reçus du gouvernement,\nun grand nombre de personnes de distinction et des\nremiers artistes de la capitale, qui font usage de ses in-\nrumens, sont une preuve de l'intérêt qu'inspire son\nablissement. Couronné, en 1817, par l'Athénée des\ntsi, il en a reçu, en même temps, une médaille d'en-\nFabrique et fournit les casses et presses, leurs acces-\ntres et tous autres ustensiles d'imprimerie, comme aussi\ns réglettes, coins, taquoirs, décognoirs, bois, clous de\nlles, manches de barreau, burettes, entonnoirs, plaques,\nandeliers de casse et mouchettes, le tout dans un grand\nFacteur de forte-pianos de S. A. R. Monseigneur le\nc(\nAngoulême\nCet artiste, breveté et encouragé déjà par le gouver-\nnement dans les années 1806 et 1807, obtint la médaille\nd'argent à l'Exposition de 1819. Voici les termes du rap-\nport fait sur ses travaux: « M. Pfeiffer a perfectionne\npiano carré qui, jusqu'à lui, était demeuré inférieur au\npiano à queue. Par sa construction, le piano carré était\nborné à une courte table d'harmonie. M. Pfeiffer, le pre-\nmier, l'a fait à longue table avec une mécanique qui règne\nsur une seule ligne, d'un bout à l'autre du clavier; il a\nliorations qui en rendent le son plus net. Les pianos car-\nrés de M. Pfeiffer sont recherchés dans les pays où, jus-\nqu'à ce jour, on ne se servait que de pianos à queue. Les\npremiers professeurs de Paris donnent la préférence aux\npianos de M. Pfeiffer.\nIl confectionne aussi des harpes d'une nouvelle i\nCe jeune élève de David mérite d'être cité pour un\ngenre qu'on ne saurait trop encourager, puisqu'il est\nmoins brillant qu'aucun autre en peinture. Les portraits\nde M. Philippes se distinguent autant par une exécution\nsoignée, que par le mérite spécieux d'une ressemblance\nqui ne laisse rien à désirer.\nCe jeune artiste donne en outre des lecons de\n\nEst l'un de nos principaux doreurs; son magasin offre\nquantité de pendules, candélabres, flambeaux, etc., tous\ndu goût le plus moderne et le plus varié.\nExécute avec distinction les pendules, candélabres,\nflambeaux, galeries de cheminées, cassolettes, moutar-\nAu nombre des cartes les plus importantes qui compo-\nsent ce fonds, nous citerons:\nune carte des environs de\net demie, un plan géométrique de Paris, une carte d'Es-\npagne, une carte des environs de Lisbonne, un plan de\nVersailles d'une feuille chaque, une carte de la Turquie\nEuropéenne et Asiatique en trois feuilles. M. Picquet, à\nqui l'on doit la plupart de ces cartes, est l'un de nos géo-\ngraphes les plus distingués. Il est chargé de la vente des\ncartes et autres ouvrages publiés au dépôt général de la\nguerre. On trouve , chez lui, un assortiment de toutes les\ncartes étrangères recherchées.\nFabrique la passementerie pour le meuble, les nou-\nveautés, l'uniforme militaire et la voiture ; il fait aussi\nla livrée, le galon d'or et d'argent; M. Piégard, ayant\ndes connaissances en blason, prend le dessin des livrées\nd'après les cachets : qualité bien digne d'être appréciée\ndans cette partie. M. Piégard est l'un de nos principaux\npassementiers; sa maison est établie depuis douze ans, et il\nlui a donné un nouvel essor en fondant un atelier de pas-\nmenterie dans la maison de détention de Poissy, où il\noccupe quatre-vingts ouvriers ; ce qui lui donne la fa-\nsujets de peinture. Ces tableaux brodés sont vraiment\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail.\nMme. Pierre peut être considérée comme artiste ;\nla seule que nous sachions aussi recommandable dans cet\nart qu'elle démontre.\ndonner des leçons à S. A. R. madame la\nBerri.\nduchesse de\nMonte le diamant à un prix modéré; fabrique, pour\nles commissionnaires et marchands des îles, toutes sortes\nd'ouvrages en pierres de couleurs et en blanc, imitant\nparfaitement le diamant ; il monte sur argent et sur cui-\nvre; copie les ouvrages mats les mieux faits, ainsi que la\njoaillerie; enfin il entreprend, en général, tous les ouvra-\nges de pacotilles.\nConnu pour la perfection avec laquelle il exécute les ou-\nvrages d'orfévrerie, plaqués en tous genres. Lors de l'Ex-\nposition de 1819, le Jury lui a décerné une médaille de\nbronze, pour avoir, le premier, employé, dans tous ses\nouvrages et dans toutes leurs parties, la soudure en ar-\ngent, qui, sous le rapport de la solidité, offre plus d'a-\nvantages que la soudure ancienne. Les objets qui sorte\nde la fabrique de M. Pillioud, sont réputés pour l'élé-\ngance de leurs formes, qui ne le cèdent en rien à celles\ndes articles de nos premiers orfévres\nFabrique en général la joaillerie, et particulièrement\nles ouvrages de fantaisie ; tient un assortiment de joaille-\nprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rap-\nport à la bijouterie.\nExécute tout ce qui concerne la batterie de cuisine, les\nnoules à patisserie et autres articles de chaudronner\nCette maison, l'une des meilleures dans sa partie, s'oc-\ncupe spécialement des expéditions pour l'étranger, et fait\npour sa consommation des achats assez\ntendus de colle\nAu moyen de cates dont il est l'auteur et qui sont trois\nfois plus grandes que celles qu'on avait faites jusqu'à ce\nce jour, il est parvenu à décatir, apprêter les étoffes\ntelles que schals, robes, draps, etc., sans les marquer\ndu moindre pli. Ce procédé nouveau, pour lequel il est\nbreveté d'invention, ne manquera pas d'intéresser la plu-\nM. Pinson décattit, en général, draps, casimirs, fla-\nnelles, nankins et étoffes d'été.\n","ner_xml":"<PER>BERKAMPE (E.-M.), fils et compagnie</PER>, <ACT>Toiles peintes</ACT>,<ACT>\nDe</ACT><LOC>pot</LOC>, <LOC>rue Saint-Marc</LOC>, no. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<LOC>\nà Jouy</LOC>. —\ne genre d'industrie, qu'il a poussé, depuis, à un si\naut degré de perfection. La maison Oberkampf a non-\npujours su se maintenir, par son industrie, à ce rang\nminent que son fondateur lui avait, pour jamais, assigné.\nne médaille d’or fut, en 1806, une première récom-\nense proportionnée aux services importans qu'elle avait\nendus. Passée sous la direction des fils de son fondateur.\nette manufacture acquiert chaque jour plus d'importance\nncore. Toutes les préparations qu'exige le coton s'y sui-\nent, sans aucune exception, jusqu'à ce qu'il soit enfin\nonverti en ces étoffes, si généralement estimées et con-\nues sous le nom de toiles de Jouy. Les toiles pour meubles\nui s'y fabriquent, ne laissent rien à désirer pour la beauté\nes dessins et la variété des nuances ; elles imitent, en un\nnot, les <ACT>étoffes les plus riches</ACT>. La fabrique d'Essonne qui\népend de la manufacture de Jouy, fournit aussi des co-\nLes divers produits de ces deux grands établissemens\nt été exposés en 1819; ils ont valu à MM. Oberkampf\ncompagnie, une médaille d'or.\nGraveur du Roi et de S. A. S. Mgr. le prince de\nlondé; l'un de-nos premiers artistes dans le genre de\nC'est, en partie, aux superbes travaux de M. Odiot,\nque notre orfévrerie doit la haute réputation dont elle\njouit. L'élégance de leurs dessins, la variété de leurs\nformes, la richesse de leurs détails, la perfection de\nleur ciselure et l'harmonie de leur ensemble, tout con-\ntribue à les rendre remarquables sous tous les rapports.\nL'idée qu'a eue M. Odiot d'offrir au gouvernement, des\nbronzes, modèles des plus beaux morceaux d'orfévrerie,\nqu'il a successivement exécutés pour toutes les cours de\nl'Europe, lui fait infiniment d'honneur. Ces bronzes,\nqui sont d'un goût exquis, pourraient, en effet , de-\nvenir, par la suite, les élémens d'une collection pré-\ncieuse pour l'histoire de l'art.\nM. Odiot a obtenu, en 1802,\nla\ngrande médaill\nd'or; en 1806 et 1819, les nombreux et magnifiques ou-\nvrages qu'il a présentés, et qui se sont fait remarquer\npar leur perfection, ont, à chacune de ces Expositions,\nfait déclarer au Jury qu'il était toujours très-digne de la\nmédaille d'or qu'on lui avait précédemment décerné\n\nCette fabrique occupe un grand nombre d'ouvriers;\nelle soutient avec succès la concurrence des fabriques\nétrangères. Ses prix sont inférieurs à ceux des manufac-\ntures d'Allemagne, et ses ouvrages mieux soignés.\nM. Olive ayant exposé , en 1801, 1806 et 1819, les\ndivers produits de sa fabrique, a obtenu, à la première\nExposition, une médaille de bronze ; à la seconde, une\nmédaille d'argent ; et on l'a jugé toujours digne, à la troi-\nsième, de la médaille d'argent qu'il avait reçue.<ACT>\nque toutes sortes de tabatières en écaille, rondes, et de\nformes dans le plus nouveau goût, montées et enjolivées\nres en écaille blonde et jaspée, de même</ACT> qu<ACT>'en ivoire</ACT> à<ACT>\n</ACT>mé<ACT>daillons et autres</ACT>.\nCette fabrique est très-considérée sous le rapport du\n\nfini de ses ouvrages et peut être mise au rang des premiè-\nFabrique toutes sortes de bijouteries en cuivre doré,\nmais avec un tel art, qu'il est difficile, aux yeux même\ndes connaisseurs, de s'apercevoir que ses <ACT>bijoux</ACT> ne sont<ACT>\n</ACT>pas <ACT>en fin</ACT>; ajoutons qu'il garantit sa <ACT>dor</ACT>ure même contre\nla mauvaise odeur de la mer; après avoir été portés bien\nlong-temps, <ACT>ses bijoux dorés</ACT> peuvent se <ACT>savon</ACT>ner <ACT>comme\nla bijouterie en or</ACT>. M. <ACT>Orbelin garnit toutes sortes de\njou en général, à pierres et à perles fines</ACT> ; cette maison\njouit d'une bonne renommée.\n<ACT>Confectionne</ACT>, <ACT>avec infiniment de soin, toute espèce de\nbillards, en chêne, merisier, frêne, orme, et acajou\nplaqué ou massif, dans les formes les plus nouvelles et\nles plus gracieuses</ACT>. <ACT>On trouve chez lui des billards\nneufs et de hasard, ainsi que tous leurs accessoires\nOSMOND-DUBOIS (du Puy), Grosses cloches, Sonnet-\ntes, Timbres</ACT>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, no\n<CARDINAL>18</CARDINAL>-\ncloches<ACT>, sonnettes, grelots, timbres, etc.; vient de réu-\nnir à</ACT> son <ACT>établissement une fonderie de cloches de tou\ngrosseur et en accord pour les églises</ACT>, attendu que de-\npuis nombre d'années il n'en existe pas dans la capitale.\nIl se charge, à la volonté des personnes, de les faire mon<ACT>-\nter</ACT> et mettre en place, ainsi que de leur transport, à un\nprix très-<ACT>mod</ACT>éré; il met la plus grande exactitude dans\nl'expédition des commandes qui lui sont faites. L'ancien-\nneté de cette maison, qui date de plus <ACT>de</ACT> 600 ans de père\nen fils, est le <ACT>plus</ACT> sûr garant <ACT>de l'</ACT>importance <ACT>de</ACT> ses <ACT>opé-\n</ACT>rations et <ACT>de</ACT> son excellente manière de travailler.\nM. Os<PER>mond-Dubois</PER> <ACT>reprend en échange, les cloches\ncassées ou vieilles.\nFait les voitures de tous genres, des plus à la mode\nen</ACT> ce <ACT>qui</ACT> concerne la menuiserie. Sa maison est regardée\ncomme une des deux premières dans cette partie, tant\nparce qu'elle est des plus anciennes, qu'elle occupe un\nnombre considérable d'ouvriers, que parce qu'on y exé-<ACT>\ncute en perfection</ACT> tous les <ACT>modèles les plus élégans</ACT>, <ACT>con-\nLave les cendres pour les bijoutiers et orfévres, par\n</ACT>un procédé <ACT>nouveau et très- lucratif</ACT> ; <ACT>i1</ACT> les achěte\nCe procédé, que le propriétaire actuel de l'établissement\ntient de M. Ouard, avait acquis à cette maison une trop\ngrande réputation pour q\ncelui-ci ne conservât pas l'an-\ncienne raison de commerce. Nous pouvons donner une\nassez juste idée de l'excellence du procédé en question ,\nen disant que M. Ouard, jeune encore, fut mis bientôt\nen état de renoncer au commerce, par les bénéfices qu'il\nTient un assortiment d'horlogerie très-étendu, tant en\npendules qu'en montres de sa fabrique et de fabriques\nétrangères.\nIl est inventeur d<ACT>'une montre à équation par un pro-\ncédé nouveau</ACT>, mise à l'Exposition de 1819, dont la dis-\nposition est ingénieuse; aussi M. Oudin a-t-il été mentionné\nhonorablement.\n<ACT>Brevet</ACT>és de <ACT>S</ACT>. <ACT>A. R. Madame, duchesse d'Angoulème,\nsuccesseurs d'Halbout, joaillier de l'Ordre royal de la\nLégion-d'Honneur</ACT>.\nCette maison se distingue par le grand assortiment de<ACT>\njoaillerie et</ACT> de <ACT>bijouterie qu'elle possède dans le genre le\nplus riche et le goût le plus varié</ACT>. (On y fait aussi les\ndécorations de tous les ordres français et étrangers.) Ses\nrelations tant en France qu'au dehors sont considérables.\nOULES, <ACT>Taffetas végéto-épispastique</ACT>, <LOC>rue de Grenelle-\nSaint-Germain</LOC>, n°. <CARDINAL>29</CARDINAL>.\nM. Mauvage est l'inventeur de ce taffetas blanc <ACT>et</ACT> trans<ACT>-</ACT>\nparent, <ACT>propre à l'entretien journalier et au pansement\ndes vésicatoires</ACT> : <ACT>il</ACT> s'applique dessus, sans qu'on soit obli-\ngé de faire usage de pommade ou de poirée. Ses propr\ntés ont été appréciées par les médecins et chirurgiens les\n<ACT>plus</ACT> distingués; elles consistent à attirer convenablement\nPhumeur sans causer d'irritation , à empêcher le\nvésica-\ntoire de s'agrandir, de se déplacer. Par l'emploi de ce taffe-\ntas, on évite l'ennui et le désagrément de préparer des\nemplâtres pour se panser. Ce taffetas est d'ailleurs d'une\nagréable propreté. Nous ne saurions, au surplus, en\nfaire un plus grand éloge, qu'en disant qu'il a été admis\ndans la pharmacie de Sa Majesté. Ce taffetas peut se trans-\nporter en tous lieux, sans éprouver la moindre altéra-\ntion ; il n'est pas plus dispendieux que les pommades.\n<PER>PAJOT DESCHARMES</PER>, <ACT>Manufacture de petites glaces,\nFrance</ACT>, <LOC>rue de la Verrerie, hôtel Papon</LOC>.<ACT>\nLes petites glaces d'Allemagne, destinées à la petite\nmiroiterie , l'ébénisterie, la bijouterie et la pacotille</ACT> ,\nayant été soumises à un droit <ACT>considérable d'entrée</ACT> ,\nM. Pa<PER>jot Descharmes</PER>, <ACT>savant très-distingué</ACT>, a entrepris\nde profiter de cette espèce de prime d'encouragement ac<ACT>-</ACT>\ncordée à notre industrie, pour mettre, à l'aide de procédés\nà lui particuliers, <ACT>nos miroitiers, opticiens, etc</ACT>., à\nmême de fabriquer des glaces minces ou <ACT>épaisse</ACT>s, selon\nle besoin et l'étendue de leur commerce. La connaissance\nd’un tel bienfait ne peut qu'être impatiemment attendue.\nM. Pajot Des<PER>ch</PER>armes s'attache à rendre à l'industrie\nfrançaise d'importans services. Nous espérons donner,\ndans notre troisième édition , des détails intéressans sur\nde\nnouveaux procédés dont il s'occupe.\nnouveau système, ainsi que les nouvelles lampes an-\nglaises dites Sine-ombres, qu'il fabriqua d'abord seul, et\npour l'importation et la fabrication desquelles il est\nt co-breveté. Cette maison\nune de celle\nmaint\nest\nqui ont contribué le plus puissamment à mériter à la\nferblanterie française la renommée dont elle jouit; les\nlampes surtout ont reçu de nombreuses améliorations.\nFeu Pal<PER>le</PER>bot, frère du fabricant actuel, était sans cesse\noccupé à inventer ou perfectionner. Il se distingua par\nles innovations utiles qu'il apporta aux lampes astrales\nde M. Bordier-Marcet, et fut long- temps, de concert\navec l'inventeur , chargé de la fourniture exclusive de\nEst un de nos imprimeurs-libraires qui contribuent le\nplus puissamment à étendre le domaine de la librairie, en\nl'enrichissant, chaque jour, d'éditions importantes. On\ncite, parmi les principaux ouvrages qu'il a publiés : Le\nDictionnaire des sciences médicales, aussi utile que\ncherché ; la Flore médicale, un des plus beaux ouvrages\nde ce genre ; les Victoires, Conquétes des Français, et\nles Monumens des victoires et conquêtes , collections vrai-\nment intéressantes ; la Description de l'Egypte, réim-\npression magnifique que l'on doit regarder comme un\nvéritable service rendu aux amis des sciences ; l'Abrégé\ndu Dictionnaire des sciences médicales, édition écono-\nM. Panckoucke possède , tant comme imprimeur que\ncomme libraire, l'un des établissemens les plus impor-\nans de la capitale.\ngaine avec des traverses par le bas; on doit à M. Panne-\ntier l'introduction des douze ou quinze colonnes, sans\ntraverses, qui remplacèrent les pieds à gaine. Plus ré-\ncemment, ce fabricant a substitué aux douze ou quinze\ncolonnes en usage, six colonnes portantes, qui offrent en-\ncore plus d'élégance et de solidité. Les billards de M. Pan-\nnetier sont renommés pour leur beauté et\neur bonne\nFabrique les pianos carrés; leur construction est pres-\nque la même que celle des pianos anglais : on reconnaît\ndans ses pianos à queue une perfection et des qualités\nqu'on n'avait pu leur donner jusqu'à ce jour : les artistes\nles plus distingués en ont fait l'aveu. Quant à ses pianos\nverticaux, leur forme est celle d'un meuble fort élégant ;\nl'harmonie en est très-belle : ils tiennent surtout parfai-\ntement leur accord. Cette dernière espèce de pianos est\nintroduite en France, par M. Pape. Ce fabricant doit\nêtre rangé au nombre des facteurs les plus renommés.\nTiennent fabrique et magasin de parapluies, de toutes\nqualités et d'ombrelles, dans les goûts plus ou moins re-\ncherchés. Cette maison, établie anciennement, fait des\naffaire\nconsidérables avec les marchands détaillans\nEst, sans contredit, l'un de nos meilleurs fabricans d'é-\nbénisterie; ses ouvrages se recommandent par leur fini;\nils sont particulièrement destinés pour les manufactures\nrovales«\ntlesameublemens du palais de Sa Majesté. M.Paps\nque l'on peut charger de la fabrication de toutes sortes de\nmeubles en ébénisterie, réunit une collection de cent\nquatre-vingts échantillons de bois.\nA l'Exposition de 1806, comme à celle de 1819, ses\nouvrages ont obtenu une mention honorable. En 1811,\nla Société d'Encouragement lui avait accordé unc récom-\npense pour avoir concouru à la construction d'un meuble<ACT>\nen bois indigène</ACT>.<ACT>\nExécute</ACT>, <ACT>avec un talent particulier, toutes les peintures\nsur porcelaine, telles que figures, paysages, ornemens,\nfonds de toutes couleurs, comme aussi la dorure la plus\ngoût</ACT>. <ACT>Il possède</ACT> des <ACT>échantillons de tous</ACT> ses articles. Cet\nartiste s'est toujours fait remarquer pour la belle exécu-\ntion de ses ouvrages et la modicité de ses prix<ACT>\nçais</ACT> et étrangers. Il <ACT>exécute</ACT>, <ACT>en émail transparent ou opa-\nque</ACT>, <ACT>des sujets miniature, des fleurs,</ACT> des ar<ACT>moi</ACT>ries, des<ACT>\n</ACT>croix d'Ordres, etc.\nTous ces objets destinés à être in-\ncrustés dans les cristaux, ont été présentés à l'Exposition\nde 1819. Ils ont attiré les regards du public et valu à\nM. Paris une mention honorable.\nFabrique le doublé d'or et d'argent et le plaqué, tels\nque soupières, sucriers, poêlons, boules d'eau, cloches,\nréchauds à brique, flambeaux, girandoles , bougeoirs\nporte- bouteilles, salières, bouts - de-table, huiliers,\nporte-liqueurs, couverts, écritoires, soucoupes, bols\net cuillères, etc., etc</ACT>. <ACT>On trouve chez lui une grande\nquantité de ces articles confectionnés d'avance, surtout\nde ceux</ACT> qui <ACT>sont</ACT> à l<ACT>'</ACT>usage des Col<ACT>onies</ACT>.\nla raison Lambertye, et dont la réputation était si géné-\nralement établie, ne cesse de livrer au commerce, <ACT>dans\ndes qualités supérieures, des couleurs superfines en ta-\nblettes et en poudre pour l'huile et la miniature</ACT>.\nM. Pasquier, qui dirige aujourd'hui cet établissement,<ACT>\ncoffrets, cartons, pastels, crayons, en un mot, tout ce\nqui concerne la peinture et le dessin</ACT>.<ACT></ACT>\nTiennent <ACT>un magasin de tissus, dits mérinos et tissus\ncachemires de toutes couleurs, produits de leur fabrique</ACT>.\nCette manufacture, établie au Cateau-Cambresis, pour\nla filature et le lissage des <ACT>laines, mérinos et cachemires</ACT>,\nest déjà comptée parmi nos principales, bien qu'elle ne\nsoit pas des plus anciennes ; l'importance de ses relations et\nla belle qualité de ses marchandises sont les bases de sa ré-\nEclairage par le gaz, <LOC>rue du Faubourg-Saint-De-\nnis</LOC>, n°. <CARDINAL>93</CARDINAL>.\nCette marmite, qu'on doit à l'invention de M. Pauwels,\na la forme de nos marmites de terre ordinaires; cette\nforme évite les courbures d'équerre qui rendent le cuivre\nLa marmite Pauwels se chauffe avec toute espèce de foyers\nu de combustibles ; lébullition s opère en 20 minutes\na solidité et de sa salubrité, car la pression causée par la\nhaleur étant beaucoup moindre, elle offre, d'une part,\nplus de sécurité, et plus de salubrité, de l'autre, en ce que\nes pores du cuivre ne se dilatant pas, le bouillon ne peut\nprendre un goût cuivreux. La fermeture s'opère par une\nis de pression, au lieu d'une vis de rappel ; et il a été\nrouvé, par plusieurs expériences, que le couvercle ap-\nliqué en dessus ployait plutôt que de laisser faire aucune\nxplosion. La construction de ces marmites, le jeu infail\nble de leur soupape , l'avantage qu'elles ont de pouvoir\ntre écumées ou découvertes à volonté, suffisent pour leur\naire accorder la préférence qu'elles méritent. On tro\nonstruction, un prospectus qui indique tous les autres\nvantages qu'on en peut tirer. Le nom de M. Pauwels est\nmpreint dessus et dessous chaque marmite.\nM. Pauwels, membre de l'Athenée des Arts\n.\npossède\nussi une raffinerie de sel très-bien réputée. Il est égale-\nhent fondateur d'une entreprise pour l'éclairage par le\naz hydrogène.<LOC>\nrue des Jeûneurs</LOC>, n°. <CARDINAL>4</CARDINAL>; — Fabrique, <LOC>plaine de\nGrenelle et plaine de Clichy</LOC>. (<LOC>Payen à Grenelle</LOC>,\nCes chimistes distingués se sont exclusivement livrés à\na fabrication du sel ammoniac ;\nleurs laboratoires e\nbriquent de 70 à 80,000 <ACT>kilogrammes</ACT> de <ACT>sel</ACT> am<ACT>mon</ACT>iac\npar an. Il n'y a <ACT>que le sel ammoniac des Indes (</ACT>que <ACT>les\n</ACT>Anglais <ACT>font</ACT> entrer en fraude<ACT>)</ACT> qui puisse rivaliser avec\ncelui de MM. Payen et Plu<PER>vinet</PER>, frères. Ces fabricans\nont obtenu , en 1819, une médaille d'argent.\n<PER>Tienne</PER>nt un <ACT>dépôt très-assorti</ACT> de <ACT>rubans de soie de di-\nverses largeurs et</ACT> du <ACT>dernier</ACT> goût qu'ils tirent de leur fa-\nbrique de Saint-Etienne.\nLa beauté des produits de cette manufacture a mérité à\nla maison Payet et Deport une réputation qu'elle soutient\nFabriquent les couvertures de laine et molleton , <ACT>de\ncoton de toutes qualités, de toutes couleurs blanchies ,\nherbées et toujours bien assorties ; ils blanchissent aussi\nles couvertures et font la commission pour les cotons, en\nlaines filées et tissus</ACT>; leur maison est avantageusement\nLe moteur de cette mecanique est une petite pompe\nvapeur, qui fait mouvoir deux balanciers portant cha-\nun un cylindre, auquel est imprimé, avec la précision\na plus exacte, ce mouvement de rotation que l'homme\nonne au rouleau dans le procédé ordinaire. Le cacao en\nâte, soumis à l'action des cylindres, qui ont une pres-\nion beaucoup plus forte que celle des cylindres mus à\nras d'homme, obtient un degré de finesse de trituration\nrès-avantageux. L'excellente qualité du chocolat, ainsi\nabriqué, résulte de ce que les marbres sur lesquels le\nacao est placé, ne sont exposés qu'à une chaleur tempé-\née et toujours égale : ce qui lui conserve son sucre et\na saveur. Dans la fabrication ordinaire, pour rendre le\nacao plus facile à travailler, on chauffe les marbres de\nelle sorte que la pâte risque de perdre ses qualités les\nplus précieuses ; mais ici la pâte n'est touchée qu'avec le\noûteau pour la soumettre à l'action des rouleaux ; aussi\ne chocolat ne gagne-t-il pas moins sous le rapport de la\npropreté que sous celui de la qualité.\non trouve en aussi grand assortiment, et tirés directe-\nnent de fabrique, tous les objets de fantaisie et autres\nen\ntorail : tels que les coraux ouvrés pour la bijouterie, les\npièces de cabinet et sujets gravés; corail pour l'Inde,\n'Amérique et l'Afrique; corail pour l'Angleterre et frai-\nCette eau, dont l'Académie des Sciences a approuvé la\ncomposition, remplace le citron avec avantage tant par son\nodorat et son goût agréable, que par l'économie qu'elle pré-\nsente. On peut l'employer en tout temps et la conser\npendant dix ans et plus, sans que son goût en soit altéré.\nLa propriété de cette eau consiste à préserver les per-\nsonnes qui en font usage, de chaleurs internes, et de ces\naltérations excessives qui nuisent à la santé; d'empêcher\nà l'aide d'une cuillerée et demie par chaque pinte, l'eau\nordinaire de se corrompre dans les voyages de long cours;\nd'étancher la soif sans qu'on ait à craindre les inconvé-\nniens de l'usage immodéré de l'eau dans les grandes cha-\nleurs. On l'emploie encore de préférence au vinaigre soit\nles couvertures en coton, laine<ACT>, et molleton de coton</ACT> de\ntoutes les qualités. Elle fait des envois en province. A l'Ex-\nposition de 1810, e)\nle a obtenu une mention honorabl.\nExécute de jolis ouvrages en reliefs tels que fruits ou\nfleurs en pierres fines et dures, comme cornaline, agate,\naméthyste, lapis, agate-onix, malachite, opale, etc. II\nfait aussi, <ACT>en marqueterie, toutes sortes</ACT> de <ACT>sujets</ACT>, <ACT>comm\noiseaux, fleurs ou autres objets en pierres sur des dessins</ACT>\n<ACT>donnés : il travaille en général, toutes les</ACT> pierres dures.\nL'industrie de M. Perinot est intéressante, très-recherchée\net fort peu connue. Il possède de beaux morceaux de ma-\nachite.\nChirurgien-dentiste de S. M. le roi de Prusse, M. Per-\nnet fait et pose des dents artificielles de sa composition,\nimitant parfaitement la nature, en râteliers complets, ou\nets en or, platine ou autres matières ; il est l'auteur d'un\nnécanisme pour les râteliers qui, dans les cas difficiles ,\nxe d'une manière convenable pour empêcher toute\ntême que des dents de toutes nuances assorties par sujet\n1 dépareillées, de toutes substances ; il tient en même\nmps différentes préparations telles que liqueurs, pou-\nres, etc., pour la propreté et la conservation des dents\nSi l'orfévrerie en doublé a acquis en France, depuis quel-\ntes années, le plus haut degré de perfection, elle le doit\non-seulement au fini de la main-d'ouvre, mais plus en-\nre à l'art d'adjoindre l'argent au cuivre pour la fabri-\ntion des pièces qui sont du ressort de l'orfévrerie pla-\ntée. C'est donc particulièrement à cette partie si essen-\nelle de l'art du doublé que s'est attaché M. Pernet, at\nèces fines et qui ne sont que des défauts provenant de\nmauvaise manipulation des matières premières, du\net\nde largent\nivre\nQuatorze ans de soins non ralentis et des connaissances\nsentielles en minéralogie méritent assurément à M. Per-\nt, de la part du public, une confiance qu'il s'efforce,\nreste, de justifier chaque jour davantage.<ACT>\nLe service de table, la vaisselle, les réchauds, boules-\neau, bols, cuilières à punch, soucoupes, flambeaux,\nen un mot, tout ce qui concerne son état, est du ressort\nFabrique les bretelles et jarretières dans le goût le plus\nnouveau et le plus recherché, de même qué toutes es-\nFournisseur</ACT> breveté de plusieurs maisons royales et d\ncelle«\nS\ne\nA. R. madame la duchesse de Berri; const\ntoutes espèces de pompes contre l'incendie, d'un genre\n<ACT></ACT>entièrement nouveau ; joignant une plus grande sécurité ,\nrelativement au service, à plus d'effet et n'employant que\nquatre hommes au lieu de huit qu'exigent les pompes or-\ndinaires. Il établit aussi ces dernières aux prix courans,\nsolidement construites, faciles à transporter et leur donne\nune vitesse et un débit d'eau peu communs.\nHl construit les pompes économiques avec des amélio-\nrations, de l'économie, en se conformant à tous\nemplacemens; autres pompes de dimension et force supé-\nrieures pour élever de grandes masses d'eau pour l'appro-\nvisionnement des établissemens publics ; toutes espèces de\npompes en général, ainsi que différens genres de garde-\nrobes, fontaines à filtre et épuratoires, réservoirs de dis-\ntribution, mascarons, effets d'eaux à cascades et autres,\ntout ce qui concerne l'hydraulique, comme aussi des ro-\nbinets en cuivre, en plomb et tous les articles qui sont\ndu ressort du fontainier.\nOn range au nombre des premières maisons de Paris ,\npour la joaillerie et la bijouterie, celle de M. Petiteau\nson ancienneté, la réputation dont elle jouit, et la con-\noivent assigner un des premiers rangs et nous dispenser,\ntous égards, de faire l'éloge des ouvrages qui sortent de\nFacteur de pianos de S. A. R. feu Mgr. le duc de Berri\nde S. A. R. Mgr. le duc de Bordeaux.\nS'est acquis une réputation méritée, pour\nr la confection\ne ses pianos; il a porté, à un haut degré de perfection,\nes instrumens de forme carrée, à table d'harmonie pro-\nngée, mécanisme à échappement, tant pour la qualité\neleurs sens, que par leur beauté et leur solidité. Le\ncouragemens que M. Petzold a reçus du gouvernement,\nun grand nombre de personnes de distinction et des\nremiers artistes de la capitale, qui font usage de ses in-\nrumens, sont une preuve de l'intérêt qu'inspire son\nablissement. Couronné, en 1817, par l'Athénée des\ntsi, il en a reçu, en même temps, une médaille d'en-\nFabrique et fournit les casses et presses, leurs acces-<ACT>\ntres</ACT> et tous autres ustensiles d<ACT>'</ACT>imprimerie, <ACT>comme aussi\ns réglettes, coins, taquoirs, décognoirs, bois, clous de\nlles, manches de barreau, burettes, entonnoirs, plaques,\nandeliers</ACT> de casse et <ACT>mouchettes</ACT>, le tout dans un grand\nFacteur de forte-pianos de S. A. R. Monseigneur le\nc(\nAngoulême\nCet artiste, breveté et encouragé déjà par le gouver-\nnement dans les années 1806 et 1807, obtint la médaille\nd'argent à l'Exposition de 1819. Voici les termes du rap-\nport fait sur ses travaux: « M. Pfeiffer a perfectionne\npiano carré qui, jusqu'à lui, était demeuré inférieur au\npiano à queue. Par sa construction, le piano carré était\nborné à une courte table d'harmonie. M. Pfeiffer, le pre-\nmier, l'a fait à longue table avec une mécanique qui règne\nsur une seule ligne, d'un bout à l'autre du clavier; il a\nliorations qui en rendent le son plus net. Les pianos car-\nrés de M. Pfeiffer sont recherchés dans les pays où, jus-\nqu'à ce jour, on ne se servait que de pianos à queue. Les\npremiers professeurs de Paris donnent la préférence aux\npianos de M. Pfeiffer.\nIl confectionne aussi des harpes d'une nouvelle i\nCe jeune élève de David mérite d'être cité pour un\ngenre qu'on ne saurait trop encourager, puisqu'il est\nmoins brillant qu'aucun autre en peinture. Les portraits\nde M. Philippes se distinguent autant par une exécution\nsoignée, que par le mérite spécieux d'une ressemblance\nqui ne laisse rien à désirer.\nCe jeune artiste donne en outre des lecons de\n\nEst l'un de nos principaux doreurs; son magasin offre\nquantité de pendules, candélabres, flambeaux, etc., tous\ndu goût le plus moderne et le plus varié.\nExécute avec distinction les pendules, candélabres,\nflambeaux, galeries de cheminées, cassolettes, moutar-\nAu nombre des cartes les plus importantes qui compo-\nsent ce fonds, nous citerons:\nune carte des environs de\net demie, un plan géométrique de Paris, une carte d'Es-\npagne, une carte des environs de Lisbonne, un plan de\nVersailles d'une feuille chaque, une carte de la Turquie\nEuropéenne et Asiatique en trois feuilles. M. Picquet, à\nqui l'on doit la plupart de ces cartes, est l'un de nos géo-\ngraphes les plus distingués. Il est chargé de la vente des\ncartes et autres ouvrages publiés au dépôt général de la\nguerre</ACT>. On trouve , chez lui, un assortiment de toutes les<ACT>\ncartes</ACT> étrangères recherchées.<ACT>\nFabrique la passementerie pour le meuble, les nou-\nveautés, l'uniforme militaire et la voiture ; il fait aussi\nla livrée, le galon d'or et d'argent</ACT>; M. Piégard, <ACT>ayant\ndes connaissances en blason, prend le dessin des livrées\nd'après les cachets</ACT> : qualité bien digne d'être appréciée\ndans cette partie. M. Piégard est <ACT>l'un de nos principaux\npassementiers</ACT>; sa maison est établie depuis douze ans, et il\nlui a donné un nouvel essor en fondant un atelier de pas-\nmenterie dans la maison de détention de Poissy, où il\noccupe quatre-vingts ouvriers ; ce qui lui donne la fa<ACT>-</ACT>\nsujets <ACT>de</ACT> peinture. Ces tableaux brodés sont vraiment\nprécieux par leur vérité et la délicatesse de leur travail.\nMme. Pierre peut être considérée comme artiste ;\nla seule que nous sachions aussi recommandable dans cet\nart qu'elle démontre.\ndonner des leçons à S. A. R. madame la\nBerri.<ACT>\nduchesse de\nMonte le diamant à un prix modéré; fabrique, pour\nles commissionnaires et marchands des îles, toutes sortes\nd'ouvrages en pierres de couleurs et en blanc, imitant\nparfaitement le diamant ; il monte sur argent et sur cui-\nvre; copie les ouvrages mats les mieux faits, ainsi que la\njoaillerie; enfin il entreprend</ACT>, <ACT>en général</ACT>, <ACT>tous</ACT> les <ACT>ouvra-</ACT>\nges de pacotilles.\nConnu pour la perfection avec laquelle il exécute les <ACT>ou-\nvrages</ACT> d<ACT>'orfévrerie, plaqués en tous genres</ACT>. Lors de l'Ex-\nposition de 1819, le Jury lui a décerné une médaille de\nbronze, pour avoir, le premier, employé, dans tous ses\nouvrages et dans toutes leurs parties, la soudure en ar-\ngent, qui, sous le rapport de la solidité, offre plus d'a-\nvantages que la soudure ancienne. Les objets qui sorte\nde la fabrique de M. Pillioud, sont réputés pour l'élé-\ngance de leurs formes, qui ne le cèdent en rien à celles\ndes articles de nos premiers orfévres\nFabrique en général la joaillerie, et particulièrement\nles ouvrages de fantaisie ; tient un assortiment de joaille-\nprend aussi toutes sortes d'objets mécaniques ayant rap-\nport à la bijouterie.\nExécute tout ce qui concerne la batterie de cuisine, les\nnoules à patisserie et autres articles de chaudronner\nCette maison, l'une des meilleures dans sa partie, s'oc-\ncupe spécialement des expéditions pour l'étranger, et fait\npour sa consommation des achats assez\ntendus de colle\nAu moyen de cates dont il est l'auteur et qui sont trois\nfois plus grandes que celles qu'on avait faites jusqu'à ce\nce jour, il est parvenu à décatir<ACT>, apprêter les étoffes\ntelles que schals, robes, draps, etc., sans les marquer</ACT>\ndu moindre pli. Ce procédé nouveau, pour lequel il est\nbreveté d'invention, ne manquera pas d'intéresser la plu-\nM. Pin<PER>son décattit</PER><ACT>, en général, draps, casimirs, fla-\nnelles, nankins et étoffes d'été</ACT>.\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [26630, 26642], "text": "son décattit"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [26642, 26709], "text": ", en général, draps, casimirs, fla-nelles, nankins et étoffes d'été"}],"group":7,"aggregate":true}, 
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Bouchons, rue de la Huchette, n°. 29; En-\ntrepot, rue du Mail, no. 28\nson magasin et son entrepôt sont des mieux assortis; on\ny trouve également des lièges en planche. Ses opérations\ns'étendent dans la province et dans les pays étrangers.\nbregeté, Constructeur d'instrumens de physique,\nde mathématiques et d'optique, rue du Jardinet\nCet ingénieur que nous citerons comme l'un des plus\nrecommandables, fabrique en général tous les instrumens\net appareils nécessaires pour les cabinets complets de\nphysique expérimentale qui existent; notamment ceux\nde M. Charles, que tous les savans connaissent, ont e\ntiez, oncle de M. Pixii, et que ce dernier possède depuis\nlong-temps. Les principales universités de l'Europe ,\ncomme celles de Wilna, Louvain, Turin. Moscou , Var-\ntimore, des états de Géorgie, des iles Canaries, etc., etc.,\nfont également leurs achats d'instrumens dans cette mai-\nson qui obtient la préférence sur toutes les fabriques étran-\nLa faveur dont jouit à si juste titre M. Pixii provient\nnon-seulement de l'avantage inappréciable qu'ont les sa-\nvans de trouver dans une seule maison tous les instru-\nmens relatifs aux diverses branches de la physique, mais\nencore de les faire établir absolument tels qu'ils les in-\nventent. M. Pixii a d'ailleurs pour système constant de ne\njamais surcharger ses appareils d'ornemens inutiles, afin\nqu'en leur donnant l'exactitude requise pour les expé-\nriences auxquelles ils sont destinés, le prix en soit encore\nil n'est pas de mois qui ne voie éclore quelque invention\nde lui; la poudre à teindre les cheveux, son nœud qu'on\nnomme nœeud à la Plaisir, ses postiches dont les effets\nsont si connus; enfin ses coiffures, toujours nouvelles et\noriginales, ont rendu son nom célèbre dans les fastes de\nla mode. Il a composé des coiffures en rosaces qui ont\njoui d'un grand succès ; il possède un talent rare pour in-\ntroduire\ndes é\nles\nles cheveu\nlat, par le moyen d'une mécanique dont il est inventeur;\nil est, en même temps, cirier du sceau de la grande\nchancellèrie de France. Sa manufacture de bougies est\nTient fabrique et magasin de bottes, souliers de femme,\nconfectionnés avec soin et à des prix très-modérés; il fa\nGrave en perfection les armoiries sur pierres fines,\ncachets, boutons de livrée, lettres de change, factures,\nadresses, etc., etc. On trouve chez lui une quantité de\nmodèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il\nest le seul qui sache imprimer les cartes vernies, dites\nd'Allemagne.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à\nM. Porchelot, nous citerons les passe-ports des ambassa-\ndeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ndes ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nExécute toutes sortes de jolis ouvrages en carton, unis\net décorés, tels que coffrets avec ou sans serrures, néces-\nsaires d'homme et de femme, boîtes à odeur. Il confec-\ntionne également des boîtes en bois, qu'il orne, ainsi que\ncelles en carton, des décors les plus variés. On trouve\nchez lui un assortiment complet de tous ces articles,\nainsi qu'un choix d'ouvrages charmans en bronzé, en na-\ncre, et en cristaux, ornés de peintures dans tout ce qu'il\ny a de plus élégant et de mieux soigné. Il a obtenu, à l'Ex-\nposition de 1810, une mention honorable.\nTient un magasin en gros bien assorti de glaces nues\net montées de toutes grandeurs pour bâtiment; il exp\nprincipalement en province et à l'étranger, et fait le po-\nlissage et l'étamage des glaces. C'est un des nos principaux\nprovenant des verreries de Sevres et de la Gare, de\ntoutes les formes et grandeurs qu'on puisse désirer, pour\nles vins ordinaires, fins, et liqueurs, à l'usage des particu-\nliers, distillatenrs, limonadiers et marchands de vins.\nvin de Champagne et les cloches à jardin d'un beau verre\nhâtif, et d'une qualité convenable à leur usage.\nM. Poulet livre à domicile, franc de port et de casse,\npour Paris et jusqu'à quatre lieues de distance, les bou-\nteilles ou cloches aux prix de fabrique.\nPOUPART DE NEUFLIZE et compagnie, Tondeuses, rue\nes-\nam\nVictoires, n°. 2\nEst l'inventeur de machines propres à tondre les draps\net autres étoffes, pour lesquelles il a été breveté : ces ma-\nchines, aux\nquelles cet estimable fabricant a donné le nom\nde tondeuses, sont mises en action par un moteur appliqué\nà une manivelle; elle peut être mue à bras ou par un ma-\nnège, par un cours d'eau ou par une action continue et\nsans interruption ; l'opération de la tonte est exécutée\nchines est déjà très-satisfaisant; plusieurs manufactures\nd'Elbeuf en font usage, et depuis lors, ils ont renoncé\nà tous les autres movens de tondre ; ce qui donne lieu de\nEn 1819, M. Poupart de Neuflize a obtenu une mé-\ndaj\nle d'or\nDirige aujourd'hui la maison connue depuis plus de seize\nans, sous la raison Poupinel père et fils, successeur de\nPerrier père; il fabrique les couvertures de laine, de co-\nton et molleton de coton de toutes qualités.\nCet établissement est celui qui a fabriqué le plus de\ncouvertures de coton; il est reconnu pour bien traiter\nTiennent un dépôt de porcelaines blanches de leur\nmanufacture de Fours, près Decize (Nièvre). Cet établis-\nsement, qui dès son origine se distingua par l'imitation\nparfaite des porcelaines de Wadwood et fut mentionné\nhonorablement en 1806, est aujourd'hui l'un des plus im-\nportans que possède la France. Ses produits sont remar-\nqués pour leur blancheur et la beauté de leurs formes.\nOn trouve aussi, dans leur magasin de Paris, le dépôt\ndes kaolins bruts pour fabrication de la porcelaine, ex-\ntraits des carrières de Limoges (Haute-Vienne) dout M.\nPouvat père est propriétaire,\nLes ponts les plus solides sont sujets à être emportés,\nparce que leurs piles larges et multipliées résistent trop au\ncourant, ou que les cintres de leurs arches sont trop\nbas pour lui laisser un passage libre. M. Poyet se propose\nd'obvier à ces inconvéniens par un pont de son invention,\ndont les piles seraient étroites et pourraient s'écarter de\n30 ou lo mètres l'une de l'autre. Il serait très-solide,\npuisque chaque arche pourrait porter 25000 kilogrammes ;\nde construction économique, puisqu'un simple échafaud\nsans culées, suffirait pour le poser; il pourrait, en cas de\nuerre, etc., se démonter promptement, à l'exception\nes piles. Mis en comparaison avec\nle pont du Jardin d\nRoi, il ne coûterait que 700,000 fr. au lieu de deux mil-\nlions, prix du dernier. On est étonné qu'avec de te\navantages reconnus par le conseil des ponts et chaussées,\net plusieurs savans distingués, ce projet ait été vainement\nprésenté plusieurs fois, et qu'on lui ait préféré des sys-\ntèmes anglais, dispendieux, et dont on a aujourd'hui\nvieilles, on pût adopter le modèle de pont de M. Poyet,\nplus économique, plus solide, et plus honorable pour\nune nation qui n'a'besoin de rien emprunter à ses voisins.\nCet habile architecte a, depuis, présenté le plan d'une\nuperbe colonne , dont le modèle est exécuté chez lui\npetites proportions. Cet édifice, dont la hauteur doit être\nde 306 pieds, est destiné pour la butte Montmartre.\nIl serait très à désirer que ce plan fût adopté et les\nsouscriptions ouvertes , afin de laisser aux siècles à\nCe fabricant est l'un de ceux qui ont porté plus loin le\nfini et la perfection du travail de la nacre. Les ouvrage\nprécieux en nacre de perle, qui sortent de sa fabrique de\nDourdan, servent à enrichir les beaux nécessaires et boi\ndier a été mentionné honorablement à l'Exposition de 1810;\net c'était justice, car nous ne savons rien de mieux\ne\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre ful-\nminante imperméables soit dans les chiens, soit sur les\nenclumes volcaniques, en outre avec des capsules en cui-\nvre, qui, contenant l'amorce, coiffent les pistons en fer-\nmant leur issue; mais il n'en fait habituellement que pour\nles pistolets. Il est aussi l'inventeur des culasses dites à\nfoudre qui font partie du fusil désigné, lesquelles ont\npuissamment concouru à simplifier et consolider le mé-\ncanisme et le succès de cette arme. L'invention des amor-\nces imperméables, qui appartient aussi à M. Prélat, est\nun perfectionnement introduit par lui dans la manière\nd'amorcer les fusils percutans; c'est lui qui a fait le\npremier en France l'application de la poudre fulminante\naux armes à feu. Les qualités essentielles de ce fusil e\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis\nune telle vogue qu'il est permis de croire qu'aucun\nsystème ne prévaudra sur le sien. Les commandes qui\nsont faites à l'auteur, tant des différens points de la\nFrance que des pays étrangers, attestent assez son mé-\nrite réel, sans qu'il soit nécessaire d'en parler ici plus au\nlong.\nOn trouve aussi, chez M. Prélat, des fusils à pierres\nde toutes espèces et de sa façon, des fusils percutans de\ndifférens systèmes pour lesquels il a successivement été\nbreveté, et en général tout ce qui concerne l'arquebu-\nserie et la fourbisserie.\nlong-temps sous diverses raisons de commerce, et lut tou-\njours chargée des fournitures des maisons royales; toujours\naussi elle mérita d'être distinguée pour la beauté de ses\nCe fabricant est l'un des plus anciens dans sa partie :\na maison est, en même temps, l'une des plus impor-\nL'une des trois ou quatre maisons les plus remarqua-\nples dans ce genre de commerce, tant pour l'étendue de\nes affaires, que par le goût et la perfection qui distin-\nuent ses ouvrages, et conséquemment l'une de celles\nu'il nous importe le plus de recommander, aux mar-\nCette maison, établie depuis long-temps, puisqu'elle\nait suite à la raison L. Durant et compagnie, continue\na fabrication des schals fonds fleuris sans bordure, dans\nCette maison n'a point, comme presque toutes les\nutres, voulu sortir d'un genre aussi susceptible de per-\nection. En joignan\nomme elles, à cette partie ,\nle\nchals appelés riches, elle se serait mise, pour cela même,\nlans le cas d'être moins assortie dans les fonds fleuris\nans bordur\nqu'elle fabrique exclusive\nFabrique pour l'ébenisterie, et dans les plus forts mo-\ndèles, toutes espèces de roulettes en cuivre, façon an-\nrondes en cuivre, et boules en gavac. Sa maison compte\nvingt-huit ans d'établissement.\n","ner_xml":"<PER>PIQUET</PER>, <ACT>Bouchons</ACT>, <LOC>rue de la Huchette</LOC>, n°. <CARDINAL>29</CARDINAL>; En-\n<LOC>trepot</LOC>, <LOC>rue du Mail</LOC>, no. <CARDINAL>28</CARDINAL>\nson magasin et son entrepôt sont des <ACT>mieux</ACT> assortis; on\ny trouve également des lièges en planche. Ses opérations\ns'étendent dans la province et dans les pays étrangers.\nbre<PER>geté</PER>, <ACT>Constructeur d'instrumens de physique,\nde mathématiques et</ACT> d<ACT>'optique</ACT>, <LOC>rue du Jardin</LOC>et\nCet ingénieur que nous citerons comme l'un des plus\nrecommandables, <ACT>fabrique en général tous les instrumens\net appareils nécessaires pour les cabinets complets de\nphysique expérimentale qui existent; notamment ceux\nde M. Charles, que tous les savans connaissent, ont e\ntiez, oncle de M. Pixii, et que ce dernier possède depuis\nlong-temps. Les principales universités de l'Europe ,\ncomme celles de Wilna, Louvain, Turin. Moscou , <ACT>Var-\nti</ACT>more, des états de <ACT>Géorgie</ACT>, des iles Canaries, etc., etc.,\nfont également leurs achats d'instrumens dans cette mai-\nson qui obtient la préférence sur toutes les fabriques étran-\nLa faveur dont jouit à si juste titre M. Pixii provient\nnon-seulement de l'avantage inappréciable qu'ont les sa-\nvans de trouver dans une seule maison tous les instru-\nmens relatifs aux diverses branches de la physique, mais\nencore de les faire établir absolument tels qu'ils les in-\nventent. M. Pixii a d'ailleurs pour système constant de ne\njamais surcharger ses appareils d'ornemens inutiles, afin\nqu'en leur donnant l'exactitude requise pour les expé-\nriences auxquelles ils sont destinés, le prix en soit encore\nil n'est pas de mois qui ne voie éclore quelque invention\nde lui; la poudre à teindre les cheveux, son nœud qu'on\nnomme nœeud à la Plaisir, ses postiches dont les effets\nsont si connus; enfin ses coiffures, toujours nouvelles et\noriginales, ont rendu son nom célèbre dans les fastes de\nla mode. Il a composé des coiffures en rosaces qui ont\njoui d'un grand succès ; il possède un talent rare pour in-\ntroduire\ndes é\nles\nles cheveu\nlat, par le moyen d'une mécanique dont il est inventeur;\nil est, en même temps, cirier du sceau de la grande\nchancellèrie de France. Sa manufacture de bougies est\n<ACT>T</ACT>ient fabrique <ACT>et magasin</ACT> de bottes, souliers <ACT>de femme</ACT>,<ACT>\nconfectionnés avec soin</ACT> et à des prix très-modérés; <ACT>il fa\nGrave en perfection les armoiries sur pierres fines,\ncachets, boutons de livrée, lettres de change, factures,\nadresses, etc., etc</ACT>. <ACT>On trouve chez lui une quantité de\nmodèles du plus nouveau goût pour cartes de visites</ACT>. Il\n<ACT></ACT>est <ACT>le seul qui sache imprimer les cartes vernies, dites\nd'Allemagne</ACT>.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à\nM. Porchelot, nous citerons les passe-ports des <ACT>ambassa-</ACT>\n<ACT>deurs des cours d'Angleterre et de Turin, et</ACT> les cachets<ACT>\ndes ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nExécute toutes sortes de jolis ouvrages en carton, unis<ACT>\n</ACT>et décorés, tels que coffrets avec ou sans serrures, néces-\nsaires <ACT>d</ACT>'homme et <ACT>de femme, boîtes à</ACT> odeur. Il confec-\ntionne également des boîtes <ACT>en bois, qu'</ACT>il <ACT>orne</ACT>, ainsi que<ACT>\ncelles en carton, des décors les plus variés</ACT>. On trouve\n<ACT>chez</ACT> lui un assortiment complet de tous ces <ACT>articles,\nainsi qu'un choix d'ouvrages charmans en bronzé, en na-\ncre, et en cristaux, ornés de peintures dans tout ce qu'il\ny a de plus élégant et de mieux soigné</ACT>. Il a obtenu, à l'Ex-\nposition de 1810, une mention honorable.\n<ACT>Tient un magasin en gros bien assorti de glaces nues\net montées de toutes grandeurs pour bâtiment</ACT>; il exp\nprincipalement en province et à l'étranger, et fait le po-\nlissage et l'étamage des glaces. C'est un <ACT>des</ACT> nos principaux<ACT>\nprovenant des verreries de Sevres et de la Gare, de\n</ACT>toutes les formes et <ACT>grandeur</ACT>s qu'on puisse désirer, <ACT>pour\nles vins ordinaires, fins, et liqueurs, à l'usage des particu-\nliers, distillatenrs, limonadiers et marchands de vins.\nvin de Champagne et les cloches à jardin d'un beau verre\nhâtif, et d'une qualité convenable à leur</ACT> usage.\nM. Poulet livre à domicile, franc de port et de casse,\npour Paris et jusqu'à quatre lieues de distance, les bou-\nteilles ou cloches aux prix de fabrique.\n<PER>POUPART DE NEUFLIZE et compagnie</PER>, <ACT>Tondeuses</ACT>, <LOC>rue\nes-\nam\nVictoires</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>\n<ACT>Est l'inventeur</ACT> de machines propres à <ACT>tondre les draps\net autres étoffes,</ACT> pour lesquelles il a été breveté : ces ma-\nchines, aux\nquelles cet estimable fabricant a donné le nom\nde tondeuses, sont mises en action par un moteur appliqué\nà une manivelle; elle peut être mue à bras ou par un ma-\nnège, par un cours d'eau ou par une action continue et\nsans interruption ; l'opération de la tonte est exécutée\nchines est déjà très-satisfaisant; plusieurs manufactures\nd'Elbeuf en font usage, et depuis lors, ils ont renoncé\nà tous les autres movens de tondre ; ce qui donne lieu de\nEn 1819, M. <LOC>Poupart de Neuflize</LOC> a obtenu une mé-\ndaj\nle d'or\nDirige aujourd'hui la maison connue depuis plus de seize\nans, <ACT>sous</ACT> la <ACT>raison Poupinel père et fils</ACT>, <ACT>successeur de\nPerrier père; il fabrique les couvertures de laine, de co-\nton et molleton de coton de toutes qualités</ACT>.\nCet établissement est celui qui a fabriqué le plus de<ACT>\ncouvertures</ACT> de <ACT>coton</ACT>; il est reconnu pour bien traiter\nTiennent un dépôt de porcelaines blanches de leur\nmanufacture de Fours, près Decize (Nièvre). Cet établis-\nsement, qui dès son origine se distingua par l'imitation\nparfaite des porcelaines de Wadwood et fut mentionné\nhonorablement en 1806, est aujourd'hui l'un des plus im-\nportans que possède la France. Ses produits sont remar-\nqués pour leur blancheur et la beauté de leurs formes.\nOn trouve aussi, dans leur magasin de Paris, le dépôt\ndes kaolins bruts pour fabrication de la porcelaine, ex-\ntraits des carrières de Limoges (Haute-Vienne) dout M.\n<PER>Pouvat père</PER> est <ACT>propriétaire</ACT>,\nLes ponts les plus solides sont sujets à être emportés,\nparce que leurs piles larges et multipliées résistent trop au\ncourant, ou que les cintres de leurs arches sont trop\nbas pour lui laisser un passage libre. M. Poyet se propose\nd'obvier à ces inconvéniens par un pont de son invention,\ndont les piles seraient étroites et pourraient s'écarter de\n30 ou lo mètres l'une de l'autre. Il serait très-solide,\npuisque chaque arche pourrait porter 25000 kilogrammes ;\nde construction économique, puisqu'un simple échafaud\nsans culées, suffirait pour le poser; il pourrait, en cas de\nuerre, etc., se démonter promptement, à l'exception\nes piles. Mis en comparaison avec\nle pont du Jardin d\nRoi, il ne coûterait que 700,000 fr. au lieu de deux mil-\nlions, prix du dernier. On est étonné qu'avec de te\navantages reconnus par le conseil des ponts et chaussées,\net plusieurs savans distingués, ce projet ait été vainement\nprésenté plusieurs fois, et qu'on lui ait préféré des sys-\ntèmes anglais, dispendieux, et dont on a aujourd'hui\nvieilles, on pût adopter le modèle de pont de M. Poyet,\nplus économique, plus solide, et plus honorable pour\nune nation qui n'a'besoin de rien emprunter à ses voisins.\nCet habile architecte a, depuis, présenté le plan d'une\nuperbe colonne , dont le modèle est exécuté chez lui\npetites proportions. Cet édifice, dont la hauteur doit être\nde 306 pieds, est destiné pour la butte Montmartre.\nIl serait très à désirer que ce plan fût adopté et les\nsouscriptions ouvertes , afin de laisser aux siècles à\nCe fabricant est l'un de ceux qui ont porté plus loin le\nfini et la perfection du travail de la nacre. Les ouvrage\nprécieux en nacre de perle, qui sortent de sa fabrique de\nDourdan, servent à enrichir les beaux nécessaires et boi\ndier a été mentionné honorablement à l'Exposition de 1810;\net c'était justice, car nous ne savons rien de mieux\ne\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre ful-\nminante imperméables soit dans les chiens, soit sur les\nenclumes volcaniques, en outre avec des capsules en cui-\nvre, qui, contenant l'amorce, coiffent les pistons en fer-\nmant leur issue; mais il n'en fait habituellement que pour\nles pistolets. Il est aussi l'inventeur des culasses dites à\nfoudre qui font partie du fusil désigné, lesquelles ont\npuissamment concouru à simplifier et consolider le mé-\ncanisme et le succès de cette arme. L'invention des amor-\nces imperméables, qui appartient aussi à M. Prélat, est\nun perfectionnement introduit par lui dans la manière\nd'amorcer les fusils percutans; c'est lui qui a fait le\npremier en France l'application de la poudre fulminante\naux armes à feu. Les qualités essentielles de ce fusil e\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis\nune telle vogue qu'il est permis de croire qu'aucun\nsystème ne prévaudra sur le sien. Les commandes qui\nsont faites à l'auteur, tant des différens points de la\nFrance que des pays étrangers, attestent assez son mé-\nrite réel, sans qu'il soit nécessaire d'en parler ici plus au\nlong.\nOn trouve aussi, chez M. Prélat, des fusils à pierres\nde toutes espèces et de sa façon, des fusils percutans de\ndifférens systèmes pour lesquels il a successivement été\nbreveté, et en général tout ce qui concerne l'arquebu-\nserie et la fourbisserie.\nlong-temps sous diverses raisons de commerce, et lut tou-\njours chargée des fournitures des maisons royales; toujours\naussi elle mérita d'être distinguée pour la beauté de ses\nCe fabricant est l'un des plus anciens dans sa partie :\na maison est, en même temps, l'une des plus impor-\nL'une des trois ou quatre maisons les plus remarqua-\nples dans ce genre de commerce, tant pour l'étendue de\nes affaires, que par le goût et la perfection qui distin-\nuent ses ouvrages, et conséquemment l'une de celles\nu'il nous importe le plus de recommander, aux mar-\nCette maison, établie depuis long-temps, puisqu'elle\nait suite à la raison L. Durant et compagnie, continue\na fabrication des schals fonds fleuris sans bordure, dans\nCette maison n'a point, comme presque toutes les\nutres, voulu sortir d'un genre aussi susceptible de per-\nection. En joignan\nomme elles, à cette partie ,\nle\nchals appelés riches, elle se serait mise, pour cela même,\nlans le cas d'être moins assortie dans les fonds fleuris\nans bordur\nqu'elle fabrique exclusive\nFabrique pour l'ébenisterie, et <ACT>dans les</ACT> plus <ACT>forts</ACT> mo-\n<ACT>d</ACT>èles<ACT>, toutes espèces de roulettes en cuivre, façon an-\nrondes en cuivre, et boules en gavac</ACT>. Sa maison compte\nvingt-huit ans d'établissement.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 6], "text": "PIQUET"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [8, 16], "text": "Bouchons"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [18, 36], "text": "rue de la Huchette"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [42, 44], "text": "29"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [49, 55], "text": "trepot"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [57, 68], "text": "rue du Mail"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [74, 76], "text": "28"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [114, 119], "text": "mieux"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Bouchons, rue de la Huchette, n°. 29; En-\ntrepot, rue du Mail, no. 28\nson magasin et son entrepôt sont des mieux assortis; on\ny trouve également des lièges en planche. Ses opérations\ns'étendent dans la province et dans les pays étrangers.\nbregeté, Constructeur d'instrumens de physique,\nde mathématiques et d'optique, rue du Jardinet\nCet ingénieur que nous citerons comme l'un des plus\nrecommandables, fabrique en général tous les instrumens\net appareils nécessaires pour les cabinets complets de\nphysique expérimentale qui existent; notamment ceux\nde M. Charles, que tous les savans connaissent, ont e\ntiez, oncle de M. Pixii, et que ce dernier possède depuis\nlong-temps. Les principales universités de l'Europe ,\ncomme celles de Wilna, Louvain, Turin. Moscou , Var-\ntimore, des états de Géorgie, des iles Canaries, etc., etc.,\nfont également leurs achats d'instrumens dans cette mai-\nson qui obtient la préférence sur toutes les fabriques étran-\nLa faveur dont jouit à si juste titre M. Pixii provient\nnon-seulement de l'avantage inappréciable qu'ont les sa-\nvans de trouver dans une seule maison tous les instru-\nmens relatifs aux diverses branches de la physique, mais\nencore de les faire établir absolument tels qu'ils les in-\nventent. M. Pixii a d'ailleurs pour système constant de ne\njamais surcharger ses appareils d'ornemens inutiles, afin\nqu'en leur donnant l'exactitude requise pour les expé-\nriences auxquelles ils sont destinés, le prix en soit encore\nil n'est pas de mois qui ne voie éclore quelque invention\nde lui; la poudre à teindre les cheveux, son nœud qu'on\nnomme nœeud à la Plaisir, ses postiches dont les effets\nsont si connus; enfin ses coiffures, toujours nouvelles et\noriginales, ont rendu son nom célèbre dans les fastes de\nla mode. Il a composé des coiffures en rosaces qui ont\njoui d'un grand succès ; il possède un talent rare pour in-\ntroduire\ndes é\nles\nles cheveu\nlat, par le moyen d'une mécanique dont il est inventeur;\nil est, en même temps, cirier du sceau de la grande\nchancellèrie de France. Sa manufacture de bougies est\nTient fabrique et magasin de bottes, souliers de femme,\nconfectionnés avec soin et à des prix très-modérés; il fa\nGrave en perfection les armoiries sur pierres fines,\ncachets, boutons de livrée, lettres de change, factures,\nadresses, etc., etc. On trouve chez lui une quantité de\nmodèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il\nest le seul qui sache imprimer les cartes vernies, dites\nd'Allemagne.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à\nM. Porchelot, nous citerons les passe-ports des ambassa-\ndeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ndes ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nExécute toutes sortes de jolis ouvrages en carton, unis\net décorés, tels que coffrets avec ou sans serrures, néces-\nsaires d'homme et de femme, boîtes à odeur. Il confec-\ntionne également des boîtes en bois, qu'il orne, ainsi que\ncelles en carton, des décors les plus variés. On trouve\nchez lui un assortiment complet de tous ces articles,\nainsi qu'un choix d'ouvrages charmans en bronzé, en na-\ncre, et en cristaux, ornés de peintures dans tout ce qu'il\ny a de plus élégant et de mieux soigné. Il a obtenu, à l'Ex-\nposition de 1810, une mention honorable.\nTient un magasin en gros bien assorti de glaces nues\net montées de toutes grandeurs pour bâtiment; il exp\nprincipalement en province et à l'étranger, et fait le po-\nlissage et l'étamage des glaces. C'est un des nos principaux\nprovenant des verreries de Sevres et de la Gare, de\ntoutes les formes et grandeurs qu'on puisse désirer, pour\nles vins ordinaires, fins, et liqueurs, à l'usage des particu-\nliers, distillatenrs, limonadiers et marchands de vins.\nvin de Champagne et les cloches à jardin d'un beau verre\nhâtif, et d'une qualité convenable à leur usage.\nM. Poulet livre à domicile, franc de port et de casse,\npour Paris et jusqu'à quatre lieues de distance, les bou-\nteilles ou cloches aux prix de fabrique.\nPOUPART DE NEUFLIZE et compagnie, Tondeuses, rue\nes-\nam\nVictoires, n°. 2\nEst l'inventeur de machines propres à tondre les draps\net autres étoffes, pour lesquelles il a été breveté : ces ma-\nchines, aux\nquelles cet estimable fabricant a donné le nom\nde tondeuses, sont mises en action par un moteur appliqué\nà une manivelle; elle peut être mue à bras ou par un ma-\nnège, par un cours d'eau ou par une action continue et\nsans interruption ; l'opération de la tonte est exécutée\nchines est déjà très-satisfaisant; plusieurs manufactures\nd'Elbeuf en font usage, et depuis lors, ils ont renoncé\nà tous les autres movens de tondre ; ce qui donne lieu de\nEn 1819, M. Poupart de Neuflize a obtenu une mé-\ndaj\nle d'or\nDirige aujourd'hui la maison connue depuis plus de seize\nans, sous la raison Poupinel père et fils, successeur de\nPerrier père; il fabrique les couvertures de laine, de co-\nton et molleton de coton de toutes qualités.\nCet établissement est celui qui a fabriqué le plus de\ncouvertures de coton; il est reconnu pour bien traiter\nTiennent un dépôt de porcelaines blanches de leur\nmanufacture de Fours, près Decize (Nièvre). Cet établis-\nsement, qui dès son origine se distingua par l'imitation\nparfaite des porcelaines de Wadwood et fut mentionné\nhonorablement en 1806, est aujourd'hui l'un des plus im-\nportans que possède la France. Ses produits sont remar-\nqués pour leur blancheur et la beauté de leurs formes.\nOn trouve aussi, dans leur magasin de Paris, le dépôt\ndes kaolins bruts pour fabrication de la porcelaine, ex-\ntraits des carrières de Limoges (Haute-Vienne) dout M.\nPouvat père est propriétaire,\nLes ponts les plus solides sont sujets à être emportés,\nparce que leurs piles larges et multipliées résistent trop au\ncourant, ou que les cintres de leurs arches sont trop\nbas pour lui laisser un passage libre. M. Poyet se propose\nd'obvier à ces inconvéniens par un pont de son invention,\ndont les piles seraient étroites et pourraient s'écarter de\n30 ou lo mètres l'une de l'autre. Il serait très-solide,\npuisque chaque arche pourrait porter 25000 kilogrammes ;\nde construction économique, puisqu'un simple échafaud\nsans culées, suffirait pour le poser; il pourrait, en cas de\nuerre, etc., se démonter promptement, à l'exception\nes piles. Mis en comparaison avec\nle pont du Jardin d\nRoi, il ne coûterait que 700,000 fr. au lieu de deux mil-\nlions, prix du dernier. On est étonné qu'avec de te\navantages reconnus par le conseil des ponts et chaussées,\net plusieurs savans distingués, ce projet ait été vainement\nprésenté plusieurs fois, et qu'on lui ait préféré des sys-\ntèmes anglais, dispendieux, et dont on a aujourd'hui\nvieilles, on pût adopter le modèle de pont de M. Poyet,\nplus économique, plus solide, et plus honorable pour\nune nation qui n'a'besoin de rien emprunter à ses voisins.\nCet habile architecte a, depuis, présenté le plan d'une\nuperbe colonne , dont le modèle est exécuté chez lui\npetites proportions. Cet édifice, dont la hauteur doit être\nde 306 pieds, est destiné pour la butte Montmartre.\nIl serait très à désirer que ce plan fût adopté et les\nsouscriptions ouvertes , afin de laisser aux siècles à\nCe fabricant est l'un de ceux qui ont porté plus loin le\nfini et la perfection du travail de la nacre. Les ouvrage\nprécieux en nacre de perle, qui sortent de sa fabrique de\nDourdan, servent à enrichir les beaux nécessaires et boi\ndier a été mentionné honorablement à l'Exposition de 1810;\net c'était justice, car nous ne savons rien de mieux\ne\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre ful-\nminante imperméables soit dans les chiens, soit sur les\nenclumes volcaniques, en outre avec des capsules en cui-\nvre, qui, contenant l'amorce, coiffent les pistons en fer-\nmant leur issue; mais il n'en fait habituellement que pour\nles pistolets. Il est aussi l'inventeur des culasses dites à\nfoudre qui font partie du fusil désigné, lesquelles ont\npuissamment concouru à simplifier et consolider le mé-\ncanisme et le succès de cette arme. L'invention des amor-\nces imperméables, qui appartient aussi à M. Prélat, est\nun perfectionnement introduit par lui dans la manière\nd'amorcer les fusils percutans; c'est lui qui a fait le\npremier en France l'application de la poudre fulminante\naux armes à feu. Les qualités essentielles de ce fusil e\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis\nune telle vogue qu'il est permis de croire qu'aucun\nsystème ne prévaudra sur le sien. Les commandes qui\nsont faites à l'auteur, tant des différens points de la\nFrance que des pays étrangers, attestent assez son mé-\nrite réel, sans qu'il soit nécessaire d'en parler ici plus au\nlong.\nOn trouve aussi, chez M. Prélat, des fusils à pierres\nde toutes espèces et de sa façon, des fusils percutans de\ndifférens systèmes pour lesquels il a successivement été\nbreveté, et en général tout ce qui concerne l'arquebu-\nserie et la fourbisserie.\nlong-temps sous diverses raisons de commerce, et lut tou-\njours chargée des fournitures des maisons royales; toujours\naussi elle mérita d'être distinguée pour la beauté de ses\nCe fabricant est l'un des plus anciens dans sa partie :\na maison est, en même temps, l'une des plus impor-\nL'une des trois ou quatre maisons les plus remarqua-\nples dans ce genre de commerce, tant pour l'étendue de\nes affaires, que par le goût et la perfection qui distin-\nuent ses ouvrages, et conséquemment l'une de celles\nu'il nous importe le plus de recommander, aux mar-\nCette maison, établie depuis long-temps, puisqu'elle\nait suite à la raison L. Durant et compagnie, continue\na fabrication des schals fonds fleuris sans bordure, dans\nCette maison n'a point, comme presque toutes les\nutres, voulu sortir d'un genre aussi susceptible de per-\nection. En joignan\nomme elles, à cette partie ,\nle\nchals appelés riches, elle se serait mise, pour cela même,\nlans le cas d'être moins assortie dans les fonds fleuris\nans bordur\nqu'elle fabrique exclusive\nFabrique pour l'ébenisterie, et dans les plus forts mo-\ndèles, toutes espèces de roulettes en cuivre, façon an-\nrondes en cuivre, et boules en gavac. Sa maison compte\nvingt-huit ans d'établissement.\n","ner_xml":"<PER>PIQUET</PER>, <ACT>Bouchons</ACT>, <LOC>rue de la Huchette</LOC>, n°. <CARDINAL>29</CARDINAL>; En-\n<LOC>trepot</LOC>, <LOC>rue du Mail</LOC>, no. <CARDINAL>28</CARDINAL>\nson magasin et son entrepôt sont des <ACT>mieux</ACT> assortis; on\ny trouve également des lièges en planche. Ses opérations\ns'étendent dans la province et dans les pays étrangers.\nbre<PER>geté</PER>, <ACT>Constructeur d'instrumens de physique,\nde mathématiques et</ACT> d<ACT>'optique</ACT>, <LOC>rue du Jardin</LOC>et\nCet ingénieur que nous citerons comme l'un des plus\nrecommandables, <ACT>fabrique en général tous les instrumens\net appareils nécessaires pour les cabinets complets de\nphysique expérimentale qui existent; notamment ceux\nde M. Charles, que tous les savans connaissent, ont e\ntiez, oncle de M. Pixii, et que ce dernier possède depuis\nlong-temps. Les principales universités de l'Europe ,\ncomme celles de Wilna, Louvain, Turin. Moscou , <ACT>Var-\nti</ACT>more, des états de <ACT>Géorgie</ACT>, des iles Canaries, etc., etc.,\nfont également leurs achats d'instrumens dans cette mai-\nson qui obtient la préférence sur toutes les fabriques étran-\nLa faveur dont jouit à si juste titre M. Pixii provient\nnon-seulement de l'avantage inappréciable qu'ont les sa-\nvans de trouver dans une seule maison tous les instru-\nmens relatifs aux diverses branches de la physique, mais\nencore de les faire établir absolument tels qu'ils les in-\nventent. M. Pixii a d'ailleurs pour système constant de ne\njamais surcharger ses appareils d'ornemens inutiles, afin\nqu'en leur donnant l'exactitude requise pour les expé-\nriences auxquelles ils sont destinés, le prix en soit encore\nil n'est pas de mois qui ne voie éclore quelque invention\nde lui; la poudre à teindre les cheveux, son nœud qu'on\nnomme nœeud à la Plaisir, ses postiches dont les effets\nsont si connus; enfin ses coiffures, toujours nouvelles et\noriginales, ont rendu son nom célèbre dans les fastes de\nla mode. Il a composé des coiffures en rosaces qui ont\njoui d'un grand succès ; il possède un talent rare pour in-\ntroduire\ndes é\nles\nles cheveu\nlat, par le moyen d'une mécanique dont il est inventeur;\nil est, en même temps, cirier du sceau de la grande\nchancellèrie de France. Sa manufacture de bougies est\n<ACT>T</ACT>ient fabrique <ACT>et magasin</ACT> de bottes, souliers <ACT>de femme</ACT>,<ACT>\nconfectionnés avec soin</ACT> et à des prix très-modérés; <ACT>il fa\nGrave en perfection les armoiries sur pierres fines,\ncachets, boutons de livrée, lettres de change, factures,\nadresses, etc., etc</ACT>. <ACT>On trouve chez lui une quantité de\nmodèles du plus nouveau goût pour cartes de visites</ACT>. Il\n<ACT></ACT>est <ACT>le seul qui sache imprimer les cartes vernies, dites\nd'Allemagne</ACT>.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à\nM. Porchelot, nous citerons les passe-ports des <ACT>ambassa-</ACT>\n<ACT>deurs des cours d'Angleterre et de Turin, et</ACT> les cachets<ACT>\ndes ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nExécute toutes sortes de jolis ouvrages en carton, unis<ACT>\n</ACT>et décorés, tels que coffrets avec ou sans serrures, néces-\nsaires <ACT>d</ACT>'homme et <ACT>de femme, boîtes à</ACT> odeur. Il confec-\ntionne également des boîtes <ACT>en bois, qu'</ACT>il <ACT>orne</ACT>, ainsi que<ACT>\ncelles en carton, des décors les plus variés</ACT>. On trouve\n<ACT>chez</ACT> lui un assortiment complet de tous ces <ACT>articles,\nainsi qu'un choix d'ouvrages charmans en bronzé, en na-\ncre, et en cristaux, ornés de peintures dans tout ce qu'il\ny a de plus élégant et de mieux soigné</ACT>. 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Cet établis-\nsement, qui dès son origine se distingua par l'imitation\nparfaite des porcelaines de Wadwood et fut mentionné\nhonorablement en 1806, est aujourd'hui l'un des plus im-\nportans que possède la France. Ses produits sont remar-\nqués pour leur blancheur et la beauté de leurs formes.\nOn trouve aussi, dans leur magasin de Paris, le dépôt\ndes kaolins bruts pour fabrication de la porcelaine, ex-\ntraits des carrières de Limoges (Haute-Vienne) dout M.\n<PER>Pouvat père</PER> est <ACT>propriétaire</ACT>,\nLes ponts les plus solides sont sujets à être emportés,\nparce que leurs piles larges et multipliées résistent trop au\ncourant, ou que les cintres de leurs arches sont trop\nbas pour lui laisser un passage libre. M. Poyet se propose\nd'obvier à ces inconvéniens par un pont de son invention,\ndont les piles seraient étroites et pourraient s'écarter de\n30 ou lo mètres l'une de l'autre. Il serait très-solide,\npuisque chaque arche pourrait porter 25000 kilogrammes ;\nde construction économique, puisqu'un simple échafaud\nsans culées, suffirait pour le poser; il pourrait, en cas de\nuerre, etc., se démonter promptement, à l'exception\nes piles. Mis en comparaison avec\nle pont du Jardin d\nRoi, il ne coûterait que 700,000 fr. au lieu de deux mil-\nlions, prix du dernier. On est étonné qu'avec de te\navantages reconnus par le conseil des ponts et chaussées,\net plusieurs savans distingués, ce projet ait été vainement\nprésenté plusieurs fois, et qu'on lui ait préféré des sys-\ntèmes anglais, dispendieux, et dont on a aujourd'hui\nvieilles, on pût adopter le modèle de pont de M. Poyet,\nplus économique, plus solide, et plus honorable pour\nune nation qui n'a'besoin de rien emprunter à ses voisins.\nCet habile architecte a, depuis, présenté le plan d'une\nuperbe colonne , dont le modèle est exécuté chez lui\npetites proportions. Cet édifice, dont la hauteur doit être\nde 306 pieds, est destiné pour la butte Montmartre.\nIl serait très à désirer que ce plan fût adopté et les\nsouscriptions ouvertes , afin de laisser aux siècles à\nCe fabricant est l'un de ceux qui ont porté plus loin le\nfini et la perfection du travail de la nacre. Les ouvrage\nprécieux en nacre de perle, qui sortent de sa fabrique de\nDourdan, servent à enrichir les beaux nécessaires et boi\ndier a été mentionné honorablement à l'Exposition de 1810;\net c'était justice, car nous ne savons rien de mieux\ne\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre ful-\nminante imperméables soit dans les chiens, soit sur les\nenclumes volcaniques, en outre avec des capsules en cui-\nvre, qui, contenant l'amorce, coiffent les pistons en fer-\nmant leur issue; mais il n'en fait habituellement que pour\nles pistolets. Il est aussi l'inventeur des culasses dites à\nfoudre qui font partie du fusil désigné, lesquelles ont\npuissamment concouru à simplifier et consolider le mé-\ncanisme et le succès de cette arme. L'invention des amor-\nces imperméables, qui appartient aussi à M. Prélat, est\nun perfectionnement introduit par lui dans la manière\nd'amorcer les fusils percutans; c'est lui qui a fait le\npremier en France l'application de la poudre fulminante\naux armes à feu. Les qualités essentielles de ce fusil e\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis\nune telle vogue qu'il est permis de croire qu'aucun\nsystème ne prévaudra sur le sien. Les commandes qui\nsont faites à l'auteur, tant des différens points de la\nFrance que des pays étrangers, attestent assez son mé-\nrite réel, sans qu'il soit nécessaire d'en parler ici plus au\nlong.\nOn trouve aussi, chez M. Prélat, des fusils à pierres\nde toutes espèces et de sa façon, des fusils percutans de\ndifférens systèmes pour lesquels il a successivement été\nbreveté, et en général tout ce qui concerne l'arquebu-\nserie et la fourbisserie.\nlong-temps sous diverses raisons de commerce, et lut tou-\njours chargée des fournitures des maisons royales; toujours\naussi elle mérita d'être distinguée pour la beauté de ses\nCe fabricant est l'un des plus anciens dans sa partie :\na maison est, en même temps, l'une des plus impor-\nL'une des trois ou quatre maisons les plus remarqua-\nples dans ce genre de commerce, tant pour l'étendue de\nes affaires, que par le goût et la perfection qui distin-\nuent ses ouvrages, et conséquemment l'une de celles\nu'il nous importe le plus de recommander, aux mar-\nCette maison, établie depuis long-temps, puisqu'elle\nait suite à la raison L. Durant et compagnie, continue\na fabrication des schals fonds fleuris sans bordure, dans\nCette maison n'a point, comme presque toutes les\nutres, voulu sortir d'un genre aussi susceptible de per-\nection. En joignan\nomme elles, à cette partie ,\nle\nchals appelés riches, elle se serait mise, pour cela même,\nlans le cas d'être moins assortie dans les fonds fleuris\nans bordur\nqu'elle fabrique exclusive\nFabrique pour l'ébenisterie, et <ACT>dans les</ACT> plus <ACT>forts</ACT> mo-\n<ACT>d</ACT>èles<ACT>, toutes espèces de roulettes en cuivre, façon an-\nrondes en cuivre, et boules en gavac</ACT>. Sa maison compte\nvingt-huit ans d'établissement.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [249, 253], "text": "geté"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [255, 313], "text": "Constructeur d'instrumens de physique, de mathématiques et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [315, 323], "text": "'optique"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [325, 338], "text": "rue du Jardin"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [770, 776], "text": "Var-ti"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [795, 802], "text": "Géorgie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2058, 2059], "text": "T"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2073, 2083], "text": "et magasin"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2104, 2112], "text": "de femme"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2114, 2137], "text": "confectionnés avec soin"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2166, 2301], "text": "il fa Grave en perfection les armoiries sur pierres fines, cachets, boutons de livrée, lettres de change, factures, adresses, etc., etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2303, 2389], "text": "On trouve chez lui une quantité de modèles du plus nouveau goût pour cartes de visites"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2389, 2389], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2398, 2462], "text": "le seul qui sache imprimer les cartes vernies, dites d'Allemagne"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2564, 2572], "text": "ambassa-"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2572, 2616], "text": "deurs des cours d'Angleterre et de Turin, et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2629, 2679], "text": "des ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2679, 2679], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2703, 2704], "text": "d"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2814, 2832], "text": "de femme, boîtes à"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2878, 2890], "text": "en bois, qu'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2893, 2897], "text": "orne"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2909, 2953], "text": "celles en carton, des décors les plus variés"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2965, 2969], "text": "chez"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3009, 3171], "text": "articles, ainsi qu'un choix d'ouvrages charmans en bronzé, en na-cre, et en cristaux, ornés de peintures dans tout ce qu'il y a de plus élégant et de mieux soigné"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3234, 3331], "text": "Tient un magasin en gros bien assorti de glaces nues et montées de toutes grandeurs pour bâtiment"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3419, 3422], "text": "des"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3459, 3511], "text": "provenant des verreries de Sevres et de la Gare, de "}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3532, 3540], "text": "grandeur"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3564, 3785], "text": "pour les vins ordinaires, fins, et liqueurs, à l'usage des particu-liers, distillatenrs, limonadiers et marchands de vins. vin de Champagne et les cloches à jardin d'un beau verre hâtif, et d'une qualité convenable à leur"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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(Pierre), Chapeaux de paille, rue du Fau-\nbourg-Saint-Denis, n°. 19.\nFabrique les chapeaux de paille en tous genres, ainsi\nqu'en soie et coton, par brevet d'invention.\nPersuadé dès long-temps que le violon était suscep-\ntible de recevoir de grandes améliorations, ce luthier s'est\nappliqué à faire disparaître les mauvaises notes que pro-\nduisent les violons neufs et quelques anciens même, et\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tor\nà\nsourds, que dans les tous sonores, sans apporter dans\nleur construction aucune innovation visible. Ces v\no-\ndiapazon est le même que celui des violons en usage.\nUne combinaison dans la pose des éclisses donne séule\nplus de capacité à l'intérieur, augmente le volume de\nson, d'une voix égale, ronde et sonore sur les quatre\ncordes, en même temps qu'elle rend l'instrument moins\nt yernis à lhuile, de nature s\nCes violons so\ncative, non susceptibles de se dépouiller avant d'être\nsecs.\net de laisser dans le bois un\ncorrosif nuisible\nArts, y furent joués par des virtuoses et reconnus supé-\nrieurs à ceux des grands maîtres anciens, par la force\ndu son, et aux modernes, par la qualité et l'égalité de\neurs tons. Ils furent approuvés dans la séance du 22\navril 1820\nTHIÉBAULT, Pompes anti-méphytiques, rue du Fau-\nbourg-Saint-Martin, n°.233; bureau succursal,\nLes nombreux inconvéniens qui résultent du procédé\nordinaire de vidange et l'avantage qu'offre un appareil à\n'aide duquel on peut opérer la vidange des fosses, puits\nou puisards, en bien moins de temps, sans s'apercevoir\nfavoral\nainsi dire de ses effets, ont fait accueillir\néconomie qui en est la conséquence, s'y trouvent unies\nla propreté et à la salubrité si nécessaires à la conserva-\nion des meubles précieux, à la commodité des habitans voi-\ncette exploitation: aussi, dans notre première édition, nous\nsommes-nous empressés de mettre cette découverte sous\nhumanité. Si l'on nous a su gré de cette mention, on ne\nsera pas moins satisfait en la voyantici restituée à son véri-\nable auteur. Ce fut M. Sylvestre qui, le premier, conçut\ncette heureuse idée en 1779, et le roi la jugea tellement\nntéressante, qu'il supprima, par lettres-patentes de 1787,\nout autre procédé de vidange, sous peine de confisca-\nion et d'amende. M. Thiébault et compagnie, cessionnai-\nres du brevet, avaient mis, depuis huit ans, à cette entre-\nprise toute l'activité qu'elle avait perdue dans la révolu-\ncette découverte. Nous croyons de toute justice de dé-\nclarer que le tribunal ayant reconnu que cette invention\nétait de M. Sylvestre, et que M. Thiébault en était seul\ncessionnaire, débouta M. Nante de son brevet.\nM. Thiébault opère aussi la vidange par les anciens\nprocédés, si on le désire.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cui-\nvre de la plus petite comme de la plûs grande dimen-\nsion; objets de filature de cotons et de toute autre ma-\nchine; objets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de\nroues pour les messageries et les carrossiers ; cylindres de\ncalandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressions\ne jaune, cylindres à mater\nen cuiv\ncuivre rouge, fon-\ndus pleins.\nIl vient d'ajout\nteliers de fonderie, un atelier\nde mécanisme, pour entiger, recrouir et confectionner\nles rouleaux d'impression pour les manufactures d'in-\ndiennes. Il les garantit sans défauts.\nCette maison est à la fois, dans son\nre, l’une d\nFabrique les cages pour pendules. Il tient un assorti-\nment de cylindres ronds et ovales avec socles noirs et\ndorés pour pendules, bouquets et groupes, plateaux pour\nquinquets de toutes les dimensions. Il monte aussi les\ng\nFournisseur de l'Académie royale de Musique et d'au-\nres théâtres; il tient magasin de passementeries et bro-\neries en tout genre: confectionne l'uniforme, fabrique\nHOMIRE et compagnie, Bronzes et do\nboulev\nMM. Thomire sont réellement fabricans, puisqu'ils\nunissent, dans leurs ateliers, tout ce qui constitue la\nbrication : la fonderie, la ciselure, la moulure et la\nprure. Tous les objets qu'ils exécutent sont bien leur\nropriété, puisqu'ils possèdent une très-grande quantité\nmodèles, et que, pour faire ces modèles, ils emploient\ns premiers sculpteurs de la capitale. M. Thomire lui-\nême, est non-seulement reconnu comme l'un de nos\nobjets qui tiennent aux arts et passeront à la postérité.\nes Messieurs exécutent tout ce qui a rapport à l'ameu-\nement, comme pendules, girandoles, lustres, vases,\nrtouts de table avec leurs garnitures, pièces de dessert\nassiettes montées, le tout dans la perfection qui distin\nA chacune des Expositions de 1806 et de 1819, MM.\nor\nnomire ont obtenu une médaille\nCet artiste, bien qu'étranger, mérite nos éloges : il a,\npar son séjour à Paris, nationalisé, en quelque sorte, le\nprocédé anglais des gravures exécutées en taille de relief\nsur bois debout. Le Jury lui a décerné, en 1819, une\nmédaille de bronze.\nSe distingue par ses magnifiques reliures ; le soin qu'il\nmet à battre, coudre et clidosser ses livres ; le laminage\nqu'il fait de son carton, pour le rendre à la fois plus dur\net plus égal; la substitution des ais de métal aux ais de\nbois; son application des dentelles et filets noirs, com-\nbinés avec les filets en or, enfin ses dentelles et filets en\nrelief: tels sont.\npour\nThouvenin , les premiers é\ntiennent ses relures.\nPour donner une idée du talent de M. Thouvenin, il\nnous faudrait rappeler toutes ces belles reliures qu'il a\nexposées au Louvre en 1819, et qui lui ont valu une\nmention ho\norable:\namateurs de livres\ntous les riches\nM. Thouvenin, élève de M. Bozerian, chez lequel il\na travaillé onze ans, a tout seul appris l'art de dorer les\nlivres: depuis neuf ans seulement, il est établi; il sort an-\nnuellement de ses ateliers de 2.500 à 3.000 volumes\n\nmodérés, ne sont pas en proportion de la beauté de ses\nouvrages ; aussi voyons-nous avec peine ses plus belles\nreliures passer à l'étranger, notamment en Russie et en\nCet artiste, l'un de nos plus célèbres pour la gravure\nen médailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux\nstatuaire; la gravure en pierres fines sous M. Jeuffroy,\ntous deux membres de la classe des Beaux-Arts : enfin,\nfeu son père, alors graveur général des monnaies.\nIl remporta, en 1805, le grand prix de gravure dé-\ncerné par l'Institut et s'en alla, comme pensionnaire du\ngouvernement, à Rome, où îl séjourna cinq ans à l'Aca-\nmi\nce. Il revint ensuite riche\nes études qu\nFra\navait recueillies dans cette belle patrie des arts, et s'oc-\ncupa pendant plusieurs ennées de la gestion des ateliers\nle son père , à qui l'on doit le perfectionnement du mode\nictuel de la fabrication des coins et la parfaite identité\nqu'y remarquent les connaisseurs; en 1817, il remplaca\non père dans les fonctions de graveur général, que de\nongs travaux ne lui permettaient plus d'exercer, et eut la\nlouleur de le perdre deux ans après.\nM. Tiolier a gravé le sceau de France et diverses mé-\nlailles, notamment celle de Louis XVIII, et celle d\n5. A. R. Monsieur, frère du roi, ainsi que beaucoup de\netons de sociétés savantes.\nnétaires. Il vient de terminer un bas-relief, représentant\nin faune, et met maintenant la dernière main à un grand\nnodèle de ronde bosse, représentant l'Amour domptant\nTISSOT, Sonnerie d'horloges publiques simplifiée, quai\nBourbon no. 25\nest une des branches\nFrance\nd'industrie\n\nplus négligée\nen\nmoyen de procurer au public des horloges d'un effet sûr,\npouvant frapper les heures sur les plus grosses cloches,\npeu sujettes à réparations, faciles à placer et à gouverner,\net surtout d'un prix accessible à tous les établisser\npublics, manufactures, administrations, etc.; MM. Fer-\nreol et Maximin Tissot frères, ex-horlogers à Saumur et\nà Saintes, ont pris à tâche, depuis plusieurs années, de\nréunir ces divers avantages ; et ils y ont réussi compléte-\nment. Leur sonnerie est composée d'une seule roue avec\nson cylindre, une levée de marteau et une pièce d'arrêt\npour cette roue à chaque coup de marteau ; plus un bras\nde cette pièce d'arrêt communiquant, par un pied de\nbiche , à une pendule directrice qui fait détendre\ncanisme pour un coup, à chaque heure qu'elle sonne ,\nsans être plus surchargée, de quelque grosseur que soit\nla cloche. MM. Tissot ont choisi, pour pendules direc-\nté lesquelles sont\ntrices de leur sonnerie, celles de Co\nd'une grande régularité, et ont le précieux avantage d'être\nà limaçon et à crémaillère: ce qui fait que la sonnerie est\ntoujours d'accord avec les aiguilles ; au moyen de cette\npropriété, il n'est pas nécessaire d'être initié dans la\nconnaissance de l'horlogerie pour diriger ces horloges :\nen réglant les aiguilles, tout se trouve réglé. On voit\nsouvent marcher, dix années, ces mêmes pendules sans\naucune réparation; le mécanisme de MM. Tissot n'est\npas plus susceptible d'usure que la pendule elle-même ,\nvu sa grande simplicité; et la position horizontale de ces\nmobiles, rend presque insensible l'agrandissement des\n\nLes horloges de petite dimension, forme ordinaire ,\nbonne qualité, coûtent environ 1,000 fr., et de grande\ndimens\nour cloches, de 4,000 à 6,000 fr. MM. Tiss\not\nent fixé leurs prix pour cinq grosseurs différentes, et\ngraduellement, suivant la grosseur des cloches, depuis\n250 fr. jusqu'à 800 fr. Ils fournissent la cage et l'horloge\noute assujettie dessus, de sorte qu'ayant placé cette cage,\nln'y a plus qu'à attacher le fil de métal qui tire le mar-\ncau.\nSous les\nces d'un bre\net de dix ans, MM. Tiss\ncomptent donner la plus grande activité à leur fabrique.\nLe Jury de 1819 s'est exprimé d'une manière très-flat-\neuse\ninvention de M. Tissot, et lui a donné u\nM. Tissot est également breveté d'invention pour les\nnécaniques à fabrîquer toutes sortes de peignes à peigner,\nt offre d'en faire aux fabricans qui en désireraient.\nBreveté de S. A. R. la duchesse d'Angoulème; il fa-\nrique l'éventail en tous genres pour la France, l'Angle-\nerre , l'Espagne, l'Italie et les pays d'outre-mer.\nCette maison, établie depuis bien long-temps, est\nvantageusement connue en France et à l'étranger. Elle\nst principalement renommée pour l'article de main ou\nenre de Paris, et l'éventail brisé en os, corne, ivoire,\ncaille et nacre, dans les dessins les plus gracieux et les\noûts les plus modernes.\nOLLARD ainé, Grainier-Fleuriste-Pépiniériste,\naux\nFleurs, no. 11.\nquai\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N. B.\nollard, qu'il a réunis au sien, sous cette nouvelle rai-\non de commerce. M. Tollard possède aujourd'hui une\nes plus belles et des plus complètes collections de grai-\nes de toute espèce et autres articles de ce genre. Cet éta-\nlissement est des plus vastes, et les emplacemens, q\nle composent, des plus propres à la conservation de la\npropriété germinative. A cette belle collection de graines,\nM. Tollard aîné réunit de très-belles pépinières, dont la\nplupart sont situées faubourg-Saint-Denis, où il s'occupe\nde tous genres de culture. Versé dans cette partie depuis\nvingt-quatre ans, les connaissances de M. Tollard sont\ntrès-étendues\net Botaniste, quai aux Fleurs, n°. 9, près le pont\nNotre-Dame\nCet ancien professeur de botanique rurale, membre de\nla Légion-d'Honneur, de plusieurs Sociétés savantes,\ntient la collection la plus complète de graines, arbres,\nplants, pattes, griffes, etc., de toutes espèces et variétés,\ntelles que graines potagères, graines de fleurs et gazon\nd'ornement de toutes saisons ; graines de grande culture\net de prairie, graines d'arbres, d'arbrisseaux et d'arbus-\ntes de pleine terre et de serre; graines médicinales aro-\nmatiques, pour les distillateurs, teinturiers et droguistes;\nognons, pates et griffes à fleurs; plants d'arbres et d'ar-\nbrisseaux en tout genre et de tous les climats; plantes\nvivaces d'ornement, plantes médicinales, etc., etc.\nSa pépinière est située hors la barrière d'Enfer, près\nl'entrée des Catacombes; ses cultures sont à Thyverval,\nvillage de l'arrondissement de Versailles, canton de\nPoissy.\nLa maison de M. Henri Tollard est l'une des mieux\nassorties en son genre; elle mérite toute confiance.\nCet habile pépiniériste a reçu du Sénégal des grain\nde serre-chaude, très-rares, et plusieurs espèces nouvel-\nles. Il la fait aussi récolter lui-même presque toutes les\ngraines des plantes utiles des environs de Paris.\nt la bonne confection de ses ouvrages, que par l'étendue\ne ses opérations. Elle est une des trois ou quatre princi-\nour la parfumesie et la pllarmacie formes à sucre ,\nomme aussi le minium. Cette maison est connue pour\nTOURROT, Doublé d'or et d'argent, rue Sainte-Avoie,\n53\nn\nAprès bien des peines, des veilles et des sacrifices, ce\nabricant recommandable est parvenu à créer un genre\ne fabrication entièrement neuf, et distinct de tous ceux\nu'on avait pratiqués jusqu'alors. Il a opéré dans nos fa-\nriques une véritable révolution, puisqu'il y a fait aban-\nonner subitement les vieilles routines et les collections\nle matrices sur lesquelles s'exécutaient les ouvrages de\nloublé, pour leur substituer le tour et le mandrin, qui\nisité les ateliers anglais; cependant, à force d'études et\nle recherches, il a deviné leurs secrets, et les a laissés\ndécouvertes sans inquiétude: des propositions avantageu-\nses lui ont été faites et réitérées plusieurs fois pour expor-\nter son industrie; mais cet artiste, vraiment Français, a\nrepoussé toutes propositions, en répondant qu'il aimait\ntrop son pays pour jamais le quitter, et qu'il s'estimait\ntrop heureux d'avoir pu y créer un nouveau genre de fa-\nbrication, pour lequel il n'a pas même demandé un bre-\nvet d'invention.\nM. Tourrot doit être considéré comme l'un de nos plus\nhabiles fabricans de doublé, et la Société d'Encourage-\nment a cru récompenser dignement son talent, en lui dé-\ncernant, dans sa séance du f9 avril 1820, sa grande mé-\ndaille\nd'or\nLe nom de cet artiste, célèbre pour la perfection ex-\ntraordinaire de ses archets, est trop connu des amateurs\net trop consacré pour que nous ajoutions nos éloges à\nceux qu'on fait, depuis nombre d'années, de son talent.\nComme artiste habile, sa place était marquée au Bazar\nnous\ninscrivons.\nres à cache-entrée à combinaisons, serrures à pompes,\nserrures de son invention, qui portent le nom de Clefs-\nToussaint, fermant à pannetons jumeaux, et tous deux\nmouvant ensemble ; il fabrique aussi les caisses en fer, en\nbois, et les coffre-forts\nc. Il se charge aussi de la \nrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédés\nde son invention, pour les faire mouvoir sur plusieurs\nsens différens et à la fois.\nque clefs, cachets, tout or et cornaline, chaînes de mon-\nre, dans le dernier goût, etc.\nCette\naison est l'une des plus estimées dans le com\n-\nTREMEAU et compagnie, Draps de Lougiers, rue de\nGrenelle-Saint-Honoré, n°. 47.\nL'un des chefs de cette manufacture, dont le siège est à\nLouviers, possède, comme ancien élève de l'École Poly-\nechniqu\nétendues e\ne, d\ne\nil\nxécuté, pour des colonies lointaines, un orgue pour ap-\nrendre à chanter sans le secours d'un maître\ninstr\nui ne peut véritablement être apprécié que dans un pays\nu les musiciens sont en petit nombre\nCette maison de librairie, originaire de Strasbourg,\nl'une des plus considérables qui existent en Europe,\njouit d'une réputation acquise par l'immensité de ses opé-\nrations et la multitude d'ouvrages magnifiques dont elle a\nenrichi les arts et la littérature. En effet, que de r\nlions dépensés pour publier tour à tour ses Tableaux de\nla Suisse, 4 vol. in-fol. (600 fr. l'exemp.); son Voyage\npittoresque de France, 12 vol. in-fol. (1,200 fr.); son\nRecueil de Peintures antigues (1,200 fr.); ses Costume\nreligieux de toutes les nations, par Bar (1,200 fr.); son\nJournal de la littérature de France, 22 vol. in-8°. (3oo fr.);\nson Journal de la littérature étrangère (3oo fr.); son Voyage\npittoresque de l'Istrie et de la Dalmatie, in-fol. (210 fr.);\nsa Galerie des Hommes celèbres, 13 vol. in-12 (234 fr.) ;\ncelle des peintres flamands, 3 vol. in-fol. (300 fr.), etc.\nCes premiers grands ouvrages, dont les prix sont ici pu-\nrement énoncés, ne composent qu'une trentième partie\ndu catalogue de MM. Treuttel et Wurtz; nous passons\nsous silence leurs Archives des découvertes, 11 vol. in-8°.;\nleur Collection d'auteurs classiques, dite de Deux-Po\nformant 189 vol. in-8°.; leur Glossaire de la langue ro-\nmane; leur Histoire de l'art par les monumens; celle\ndes Républiques italiennes du moyen âge, 16 vol. in-8°.;\nleurs Monumens de la Grèce, grand in-fol.; leurs OEu-\nvres de madame de Staël, 18 vol. in-8°.; celles de M. Nec\ndeviendrait fastidieux d'énumérer ici.\nEn 1806, MM. Treuttel et Wurtz avaient exposé les\npremières livraisons de leur Voyage pittoresque à Cons-\ntantinople; ils obtinrent alors une médaille d'argen\nen 1819, ce magnifique ouvrage était achevé : ces mes«\nsieurs l'exposèrent de nouveau. Le jury s'empressa de\ndéclarer que MM. Treuttel et Wurtz étaient toujours\nuets\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quin-\nà\nn\nbrica\nair, et autre\ndouble courant\nxécute toutes sortes de moules, pour les pâtissiers,\nonfiseurs, releveurs, décorateurs d'office dans les goûts\nes plus modernes. Il est, dans ce genre d'industrie peu\nonnu, le plus recommandé pour son adresse ; on trouve\npujours chez lui un grand assortiment de ces moules.\nIfait des envois dans les départemens.\nFabriquent les franges , glands, crêtes, galons et tout\npassementerie\nen coton, laine ou\nconcerne la\nqui\néputation bien méritée pour la fraîcheur et le bon goût\ne ses articles. On y trouve, indépendamment de la pas-\nementerie, tout ce qui constitue la garniture de meubles,\npieries et nouveautés, ainsi que les cotons écrus et bla\nFabrique les nouvelles mesures, alambics et serpentins\ne diverses formes; vases de condensation, seringues de\nputes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nhettes de métal, serbotières, fromagers, robinets de\nnétal exempts de vert de gris; cuvettes pour épiciers\narnitures de comptoirs pour les marchands de vin , fon-\ntaines à laver les mains; coffres, moines et réchauds\nl'eau ; entreprend les moules en cuivre, etc., etc.\nà\nTRUDON père et fils, Cires et Bougies, rue de l'Arbre-\nSec, no\nCes messieurs, entrepreneurs de la manufacture royale\nd'Antony, offrent, pour la consommation de la capitale et\nde la France, un magasin de cire et de bougies blanches\ncitronées, de toute espèce, des plus considérables que nous\npiqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et\nen os; étuis en carton et en bois, reversis, quadrilles\npour les peintres, et toute la garniture de nécessaires e\nde bureaux. La maison Canaple est une de nos ancien\ntation, pour un nouveau boccard.\nCe boccard, dont l'usage est applicable à tout, n'exig\nsous telle dimension voulue, en diminuer ou augmenter\nle volume. Il a pour propriétés de supprimer les chutes\npompes à feu, etc., etc. Il offre donc au\nd'eau, manége\nmmerce, sous le rapport de l'économie, des avantages\nles\nLa facilité de sa construction et la simplicité de son\nécanisme le mettent à la portée de toutes les fabriques,\npuis les plus petites jusqu'aux plus importantes. Six\nures suffisent pour le monter et le démonter dans s\nsemble, en tel endroit qu'on l'ait placé, soit sous un\nngard, sur un rez-de-chaussée, dans une cour;\nexige en effet aucun frais de constructions pour sa lo-\nité. On augmente ou diminue à volonté la célérité de\nmouvemens ; on la proportionne ainsi aux travaux\n'on en exige, sans encourir ni plus de risques, ni plus\nLa force motrice d'un seul homme suffit pour la faire\nactionner dans tous ses mouvemens ; son objet prin-\npal est de pulvériser et bluter\noutes sortes de matières\nntures, enfin généralement de tout ce qui est suscep-\nle de trituration et à tel degré de finesse qu'on peut\nCe boccard se compose de 18 pilons, pesant chacun 50\nres et s'élevant de 15 à 18 pouces. On peut augmenter ou\nminuer les poids des pilons, selon les matières soumises\nmes pour les usages précités, peuvent s'adresser, en\nte confiance, à M. Hacks, mécanicien, grande rue du\nubourg Saint-Antoine, n°. 47, qui leur confection-\nra les machines avec garantie; nous en dirons autant\nM. Matthieu, maître ser\nurier, rue de la Couronne,\nEst l'inventeur du nouveau moyen de caléfaction, par\nl'usage duquel on distribue à un prix modéré, de l'eau\nchaude dans tous les quartiers de Paris. Le mécanisme de\nM. Valette est établi dans de vastes tonneaux. Ses voitures\ns'arrêtent à la porte du domicile, et transportent l'eau\nchaude dans des seaux, à tel étage qu'on indique. Si la\npersonne qui veut prendre le bain, n'a pas de baignoire,\nles porteurs en dressent lestement une en cuir. Ce bain,\nainsi administré, coute de 1 fr. 25 c. à 1 fr. 50 c. M. Va-\nlette applique son nouveaumécanisme à des marmites am-\nbulantes, qui servent tout à la fois pour les armées de terre\net pour la marine. La marmite de M. Valette peut suivre\nles convois et porter la soupe pour seize cents malades.\nLa marine pourra également se dispenser de faire de\ngrands approvisionnemens de combustibles; la nouvelle\nmarmite les diminue de plus des trois quarts ; et quelque\ntemps qu'il fasse en mer, on pourra par son moyen conser-\nver toujours du feu sur les vaisseaux. La découverte de\nM. Valette s'applique de même aux chaudières des teintu-\nie\nes brasseu\nNous ne saurions trop recommander ce distillateur aux\namateurs du véritable curaçao de Hollande, qu'il imité\navec une telle perfection, que les Hollandais même qui\nse trouvent à Paris, et n'estiment cette liqueur qu'autant\nqu'elle vient de leur pays, usent du curacao de M. Wal-\nain\nen toute confiance. On trouve aussi chez lui toute\nou trois premières fabriques de ganterie de Paris. On y\ntrouve, sans exception, toutes les sortes de gants que lon\nVAL\n509\neut désirer : gants ordinaires, de deuil, de castor, de\nerkale, fourrés, etc., etc., comme aussi des gants des\nbriques de Niort et de Grenoble. M. Vallet-d'Artois se\nharge de la fabrication de tous les gants de fantaisie, tels\nue gants de batiste, gants brodés en or et en argent,\nants dans des noix unies, dorées ou argentées, gants\nCette maison expédie pour toutes les villes de France et\nour l'Étranger.\nALLIN père et fils, Marbriers-lythoglyptes de l'in-\ntendance du Garde-Meuble de la Couronne et de l\nChambre des députés, rue Moreau, n°. 3, faubourg\nSaint-Antoine.\nLa lythoglyptique est un art important qui diffère de\nelui de la marbrerie, parce qu'il comprend le travail en\nénéral des pierres précieuses et de toutes les substances\nue les savans et les naturalistes ont pu, jusqu'à ce jour,\nous faire connaître dans\nleurs studieuses et pénibles re-\nherches. Il consiste à retirer des colonnes, vases, coupes\nu autres morceaux, d'autres colonnes, etc., en les évi-\nant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelque\noit la concavit\nux, que le déchet inévitable\nté de\nour le passage et le jeu des instrumens à découper et à\nétacher\nCet\nart que MM. Vallin exercaient sur les\nranits, porphyres, ophytes et serpentins de France, était\nncore inconnu, lorsque M. Choiseul - Gouffier em-\nloya leurs talens à exploiter des pierres précieuses ap-\nortées des pays qu'il avait parcourus, et conçut le projet\ne former à Paris un établissement de lythoglyptique\nont les\ntravaux rivaliseraient avec les chefs-d'œuvre de\nceux de la Grèce et de l'Italie. Cet art prit alors tout l'essor\nqu'il devait prendre, et M. Vallin fils, enhardi par d'heu-\nreux succès, se proposa dès lors de faire valoir, par ce\ngenre de travail, toutes les immenses richesses minérales\nque renferme notre sol, et que le fatal usage de préférer\nles productions étrangères, fit trop long-temps mécon-\nnaître. Déjà il a voyagé à cet effet dans plusieurs dépar-\ntemens; quelques-uns lui restent encore à parcourir, et\nnous espérons qu'il atteindra ce but tant désiré de faire\nvoir aux Français la France ornée de toutes ses richesses\nqu'ils foulent aux pieds. Une telle entreprise ne peut que\nfaire beaucoup d'honneur àà M. Vallin. Les amis de leur\npays sauront d'autant plus de gré à cet artiste que ses re-\ncherches et ses veilles n'ont pour but d'autre intérêt que\ncelui de toute la France. Non-seulement il veut l'affran-\nh\nir d'un tribut, mais encore la mettre à mêm\nlutter avec avantage contre toute autre puissance. Indé-\nMM. Valli\npendamment\nde\ncette\nnou\nbranche\n\nFabrique, avec précision, des pieds, aunes et demi-\naunes, en nacre, en ivoire, en ébène et en buis ; des\ntoises, demi-toises brisées, pliantes ou droites, mètres,\ndemi-mètres, comme aussi des compas de cordonniers en\nbuis, ébène ou autre bois, et généralement toutes les\nmesures linéaires, françaises et étrangères. Il vend et\nle buis, le bois des îles et l'ivoire.\nOn trouve chez lui des dentelles noires et blanches,\ndes blondes de diverses largeurs, des fichus, des bas de\nn 9, recut une médaille de bronze. Ses blondes lui\néritèrent en l'an 10 une médaille d'argent, prix que le\nry\nlui décerna de nouveau en 1806, et dont il fut er\nhtérieur vient d'être délivré, sur le rapport de la fa-\nté de médecine de Paris, pour la poudre odorante de\nLaeyson, américain. Cette poudre a la propriété sin-\nière de fortifier, de rétablir et de conserver\ne si\nnt la fiole sous les yeux. Outre que cette poudre est un\néservatif certain pour les personnes qui se fatiguent les\nux, des exemples frappans et multipliés ont prouvé\nelle rétablit la vue la plus affaiblie, même lorsqu'on\nsage de lunettes. Le public peut prendre lecture des\nevets et des pièces à l'appui de ce qu'on avance, chez\ndépositaire. Les fioles so\nt de 3 fr.: et il ven ad\nles\nont presque entièrement perdu la vue. La prospec-\nest délivré gratis.\nNous devons ajouter, à la louange de M. Vanlaëre\nil fait distribuer gratis des fioles de sa Poudre de\neyson aux pauvres , lorsqu'ils se présentent au dépôt\nmis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un\nVANTAL et compagnie, Cirage\nno. 368, près celle de Tracy.\nrue\nSaint-Denis\nFait le cirage, dit anglais, d'une qualité reconnue su-\npérieure, garanti pour entretenir le cuir, bien loin de\nl'altérer, et pour lui donner, avec fort peu de peine, le\nplus beau noir luisant que l'on puisse désirer. Ce cirage\nse livre indifféremment en bouteilles, en pâte et en pots,\nen boîtes de fer-blanc et en tablettes.\nLa fabrique de cirage de M. Vantal est aujourd'hui la\nplus ancienne que nous puissions citer\nFond toutes sortes de pièces pour les quincailliers\nhorlogers, ferblantiers, bourrelliers, ceinturonniers, épe-\net tout ce qui tient à la chaudronnerie, fait la boite de\nroues, etc., etc., etc. On trouve, dans son magasin, u\ngrand assortiment de tous ces objets, ainsi que des bandes\net jets en cuivre jaune et rouge. C'est une de nos princi-\nfondée d'après les procédés inventés par feu M. Vauche-\nlet, continue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise\npar ses belles peintures sur velours de soie, coton, nan-\nkin, perkale, draps, taffetas, etc. Elle établit, de suite et\nà volonté, des décors d'appartemens, tels que tentures ,\nétoffes de fauteuils, de canapés, tapis de pied, de table ,\nde pianos, écrans de cheminée, de main; bordures de ri-\ndeaux, portes battantes, draperies de lit, plateaux de ta-\nble ; ornemens d'église, garnitures de voitures, objets\npour la pacotille; elle copie également tous les tableaux,\nfleurs, fruits, paysages, et même les portraits.\nLe meuble qui décore la chambre des Pairs et celui\npalais de Trianon, fait depuis neuf années prouvent suffi-\nlamment la solidité des couleurs qu'on emploie dans ce\nbel établissement, d'autant plus recommandable d'ailleurs\nqu'il est de création française.\nDivers produits de cette fabrique, exposés en 1819,\nint été mentionnés honorablement.\n","ner_xml":"<PER>THIBAUT (Pierre</PER>), <ACT>Chapeaux de paille</ACT>, <LOC>rue du Fau-\nbourg-Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les chapeaux de paille en tous genres, ainsi\nqu'en soie et coton, par brevet d'invention</ACT>.\nPersuadé dès long-temps que le violon était suscep-\ntible de recevoir de grandes améliorations, ce luthier s'est\nappliqué à faire disparaître les mauvaises notes que pro-\nduisent les violons neufs et quelques anciens même, et\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tor\nà\nsourds, que dans les tous sonores, sans apporter dans\nleur construction aucune innovation visible. Ces v\no-\ndiapazon est le même que celui des violons en usage.\nUne combinaison dans la pose des éclisses donne séule\nplus de capacité à l'intérieur, augmente le volume de\nson, d'une voix égale, ronde et sonore sur les quatre\ncordes, en même temps qu'elle rend l'instrument moins\nt yernis à lhuile, de nature s\nCes violons so\ncative, non susceptibles de se dépouiller avant d'être\nsecs.\net de laisser dans le bois un\ncorrosif nuisible\nArts, y furent joués par des virtuoses et reconnus supé-\nrieurs à ceux des grands maîtres anciens, par la force\ndu son, et aux modernes, par la qualité et l'égalité de\neurs tons. Ils furent approuvés dans la séance du 22\navril 1820\n<PER>THIÉBAULT</PER>, <ACT>Pompes anti-méphytiques</ACT>, <LOC>rue du Fau-\nbourg-Saint-Martin</LOC>, n°.233; <LOC>bureau succursal</LOC>,\nLes nombreux inconvéniens qui résultent du procédé\nordinaire de vidange et l'avantage qu'offre un appareil à\n'aide duquel on peut opérer la vidange des fosses, puits\nou puisards, en bien moins de temps, sans s'apercevoir\nfavoral\nainsi dire de ses effets, ont fait accueillir\néconomie qui en est la conséquence, s'y trouvent unies\nla propreté et à la salubrité si nécessaires à la conserva-\nion des meubles précieux, à la commodité des habitans voi-\ncette exploitation: aussi, dans notre première édition, nous\nsommes-nous empressés de mettre cette découverte sous\nhumanité. Si l'on nous a su gré de cette mention, on ne\nsera pas moins satisfait en la voyantici restituée à son véri-\nable auteur. Ce fut M. Sylvestre qui, le premier, conçut\ncette heureuse idée en 1779, et le roi la jugea tellement\nntéressante, qu'il supprima, par lettres-patentes de 1787,\nout autre procédé de vidange, sous peine de confisca-\nion et d'amende. M. Thiébault et compagnie, cessionnai-\nres du brevet, avaient mis, depuis huit ans, à cette entre-\nprise toute l'activité qu'elle avait perdue dans la révolu-\ncette découverte. Nous croyons de toute justice de dé-\nclarer que le tribunal ayant reconnu que cette invention\nétait de M. Sylvestre, et que M. Thiébault en était seul\ncessionnaire, débouta M. Nante de son brevet.\nM. Thiébault opère aussi la vidange par les anciens\nprocédés, si on le désire.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cui-\nvre de la plus petite comme de la plûs grande dimen-\nsion; objets de filature de cotons et de toute autre ma-\nchine; objets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de\nroues pour les messageries et les carrossiers ; cylindres de\ncalandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressions\ne jaune, cylindres à mater\nen cuiv\ncuivre rouge, fon-\ndus pleins.\nIl vient d'ajout\nteliers de fonderie, un atelier\nde mécanisme, pour entiger, recrouir et confectionner\nles rouleaux d'impression pour les manufactures d'in-\ndiennes. Il les garantit sans défauts.\nCette maison est à la fois, dans son\nre, l’une d\nFabrique les cages pour pendules. Il tient un assorti-<ACT>\n</ACT>ment de <ACT>cylindres</ACT> rond<ACT>s et ovales avec socles noirs et\ndorés pour pendules, bouquets et groupes, plateaux pour\nquinquets de toutes les dimensions</ACT>. <ACT>Il monte aussi les\ng\nFournisseur de l'Académie royale de Musique et d'au-\nres théâtres; il tient magasin de passementeries et bro-\neries en tout genre: confectionne l'uniforme,</ACT> fabrique\nHOMIRE et compagnie, <ACT>Bronzes et do</ACT>\nboulev\nMM. Thomire sont réellement f<ACT>abricans</ACT>, puisqu'ils\nunissent, dans leurs ateliers, tout ce qui <ACT>constitue</ACT> la<ACT></ACT>\nbrication : la <ACT>fonderie, la cise</ACT>lure, la moulure et la\nprure. Tous les objets qu'ils exécutent sont bien leur\nropriété, puisqu'ils possèdent une très-grande quantité\nmodèles, et que, pour faire ces modèles, ils emploient\ns premiers sculpteurs de la capitale. M. Thomire lui-\nême, est non-seulement reconnu comme l'un de nos\nobjets qui tiennent aux arts et passeront à la postérité.<ACT>\nes</ACT> Messieurs exécutent tout ce <ACT>qui a rapport à l'ameu-\nement, comme pendules, girandoles, lustres, vases,\nrtouts de table avec leurs garnitures, pièces de dessert\nassiettes montées, le tout dans la</ACT> perfection <ACT>qui dis</ACT>tin\nA chacune des Expositions de 1806 et de 1819, MM.\nor\nnomire ont obtenu une médaille\nCet artiste, bien qu'étranger, mérite nos éloges : il a,\npar son séjour à Paris, nationalisé, en quelque sorte, le\nprocédé anglais des gravures exécutées en taille de relief\nsur bois debout. Le Jury lui a décerné, en 1819, une\nmédaille de bronze.\nSe distingue par ses magnifiques reliures ; le soin qu'il\nmet à battre, coudre et clidosser ses livres ; le laminage\nqu'il fait de son carton, pour le rendre à la fois plus dur\net plus égal; la <ACT>substitution des ais de métal aux ais de\nbois;</ACT> son <ACT>application des dentelles et filets noirs, com-\nbinés avec les filets en or, enfin ses dentelles et filets en\nrelief</ACT>: tels sont.\npour\nThouvenin , les premiers é\ntiennent ses relures.\nPour donner une idée du talent de M. Thouvenin, il\nnous faudrait rappeler toutes ces belles reliures qu'il a\nexposées au Louvre en 1819, et qui lui ont valu une\nmention ho\norable:\namateurs de livres\ntous les riches\nM. Thouvenin, élève de M. Bozerian, chez lequel il\na travaillé onze ans, a tout seul appris l'art de dorer les\nlivres: depuis neuf ans seulement, il est établi; il sort an-\nnuellement de ses ateliers de 2.500 à 3.000 volumes\n\nmodérés, ne sont pas en proportion de la beauté de ses\nouvrages ; aussi voyons-nous avec peine ses plus belles\nreliures passer à l'étranger, notamment en Russie et en\nCet artiste, l'un de nos plus célèbres pour la gravure\nen médailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux\nstatuaire; la gravure en pierres fines sous M. Jeuffroy,\ntous deux membres de la classe des Beaux-Arts : enfin,\nfeu son père, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies.\nIl remporta, en 1805, le grand prix de gravure dé-\ncerné par l'Institut et s'en alla, comme pensionnaire du\ngouvernement, à Rome, où îl séjourna cinq ans à l'Aca-\nmi\nce. Il revint ensuite riche\nes études qu\nFra\navait recueillies dans cette belle patrie des arts, et s'oc-\ncupa pendant plusieurs ennées de la gestion des ateliers\nle son père , à qui l'on doit le perfectionnement du mode\nictuel de la fabrication des coins et la parfaite identité\nqu'y remarquent les connaisseurs; en 1817, il remplaca\non père dans les fonctions de graveur général, que de\nongs travaux ne lui permettaient plus d'exercer, et eut la\nlouleur de le perdre deux ans après.\nM. Tiolier a gravé le sceau de France et diverses mé-\nlailles, notamment celle de Louis XVIII, et celle d\n<CARDINAL>5</CARDINAL>. A. R. Monsieur, frère du roi, ainsi que beaucoup de\netons de sociétés savantes.\nnétaires. Il vient de terminer un bas-relief, représentant\nin faune, et met maintenant la dernière main à un grand\nnodèle de ronde bosse, représentant l'Amour domptant\nTISSOT, Sonnerie d<ACT>'</ACT>horloge<ACT>s publiques</ACT> simplifiée, <LOC>quai\nBourbon</LOC> no. <CARDINAL>25</CARDINAL>\nest une des branches\nFrance\nd'industrie\n\nplus négligée\nen\nmoyen de procurer au public des horloges d'un effet sûr,\npouvant frapper les heures sur les plus grosses cloches,\npeu sujettes à réparations, faciles à placer et à gouverner,\net surtout d'un prix accessible à tous les établisser\npublics, manufactures, administrations, etc.; MM. Fer<PER>-\nreol et Maximin Ti<PER>ssot frères</PER>, <ACT>ex-horlogers à</ACT> Saumur et<ACT></ACT>\nà Saintes, ont pris à tâche, depuis plusieurs années, de\nréunir ces divers avantages ; et ils y ont réussi compléte-\nment. Leur sonnerie est composée d'une seule roue avec\nson cylindre, une levée de marteau et une pièce d'arrêt\npour cette roue à chaque coup de marteau ; plus un bras\nde cette pièce d'arrêt communiquant, par un pied de\nbiche , à une pendule directrice qui fait détendre\ncanisme pour un coup, à chaque heure qu'elle sonne ,\nsans être plus surchargée, de quelque grosseur que soit\nla cloche. MM. Tissot ont choisi, pour pendules direc-\nté lesquelles sont\ntrices de leur sonnerie, celles de Co\nd'une grande régularité, et ont le précieux avantage d'être\nà limaçon et à crémaillère: ce qui fait que la sonnerie est\ntoujours d'accord avec les aiguilles ; au moyen de cette\npropriété, il n'est pas nécessaire d'être initié dans la\nconnaissance de l'horlogerie pour diriger ces horloges :\nen réglant les aiguilles, tout se trouve réglé. On voit\nsouvent marcher, dix années, ces mêmes pendules sans\naucune réparation; le mécanisme de MM. Tissot n'est\npas plus susceptible d'usure que la pendule elle-même ,\nvu sa grande simplicité; et la position horizontale de ces\nmobiles, rend presque insensible l'agrandissement des\n\nLes horloges de petite dimension, forme ordinaire ,\nbonne qualité, coûtent environ 1,000 fr., et de grande\ndimens\nour cloches, de 4,000 à 6,000 fr. MM. Tiss\not\nent fixé leurs prix pour cinq grosseurs différentes, et\ngraduellement, suivant la grosseur des cloches, depuis\n250 fr. jusqu'à 800 fr. Ils fournissent la cage et l'horloge\noute assujettie dessus, de sorte qu'ayant placé cette cage,\nln'y a plus qu'à attacher le fil de métal qui tire le mar-\ncau.\nSous les\nces d'un bre\net de dix ans, MM. Tiss\ncomptent donner la plus grande activité à leur fabrique.\nLe Jury de 1819 s'est exprimé d'une manière très-flat-\neuse\ninvention de M. Tissot, et lui a donné u\nM. Tissot est également breveté d'invention pour les\nnécaniques à fabrîquer toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>peigne</ACT>s à <ACT>peigner</ACT>,\nt offre d'en faire aux fabricans qui en désireraient.\nBreveté de S. A. R. la duchesse d'Angoulème; <ACT>il fa-\nrique l'éventail en tous</ACT> genres pour la France, l<ACT>'Angle-</ACT>\nerre , l'Espagne, l'Italie et les pays d'outre-mer</ACT>.\nCette maison, établie depuis bien long-temps, est\nvantageusement connue en France et à l'étranger. Elle\n<ACT>st</ACT> principalement renommée pour <ACT>l'article de main ou\nenre de Paris, et l'éventail brisé en os, corne, ivoire,\ncaille et nacre, dans les dessins les plus gracieux et les\noûts les plus modernes</ACT>.\nO<PER>LLARD ainé</PER>, <LOC>Grainier-Fleuriste-Pépiniériste</LOC>,<LOC>\naux\nFleurs</LOC>, no. <CARDINAL>11</CARDINAL>.\nquai\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N. B.\nollard, qu'il a réunis au sien, sous cette nouvelle rai-\non de commerce. M. Tollard possède aujourd'hui <ACT>une\nes plus belles et des plus complètes</ACT> collections <ACT>de grai-\nes de toute espèce et autres articles de</ACT> ce <ACT>genre</ACT>. Cet éta-\nlissement est des plus vastes, et les emplacemens, q\nle composent, des plus propres à la conservation de la\npropriété germinative. A cette belle collection de graines,\nM. Tollard aîné réunit de très-belles pépinières, dont la\nplupart sont situées <LOC>faubourg-Saint-Denis</LOC>, où il s'occupe\nde tous genres de culture. Versé dans cette partie depuis\nvingt-quatre ans, les connaissances de M. Tollard sont\ntrès-étendues\n<ACT>et Botaniste</ACT>, <LOC>quai aux Fleurs</LOC>, n°. <CARDINAL>9</CARDINAL>, <LOC>près le pont\nNotre-Dame</LOC>\nCet <ACT>ancien professeur de botanique rurale</ACT>, <ACT>membre</ACT> de\nla Légion-<ACT>d</ACT>'<ACT>Honneur</ACT>, de plusieurs Sociétés savantes,\ntient la collection la plus complète de graines, arbres,\nplants, pattes, griffes, etc., de toutes espèces et variétés,\ntelles que graines potagères, graines de fleurs et gazon\nd'ornement de toutes saisons ; graines de grande culture\net de prairie, graines d'arbres, d'arbrisseaux et d'arbus-\ntes de pleine terre et de serre; graines médicinales aro-\nmatiques, pour les distillateurs, <ACT>teinturiers et droguistes</ACT>;\n<ACT>o</ACT>gnons, pates et griffes à fleurs; plants d'arbres et d'ar-\nbrisseaux <ACT>en tout genre et</ACT> de tous les climats; plantes\nvivaces d'ornement, plantes médi<ACT>cin</ACT>ales, etc., etc.\nSa <FT>pépinière</FT> est <FT>située</FT> <LOC>hors la barrière d'Enfer, près\nl'entrée des Catacombes</LOC>; <FT>ses cultures</FT> sont <LOC>à Thyverval</LOC>,<LOC></LOC>\nvillage de l'arrondissement de Versailles, canton de<LOC>\nPoi</LOC>ssy.\nLa maison de M. Henri Tollard est l'une des mieux\nassorties en son genre; elle mérite toute confiance.\nCet habile pépiniériste a reçu du Sénégal des grain\nde serre-chaude, très-rares, et plusieurs espèces nouvel-\nles. Il la fait aussi récolter lui-même presque toutes les\ngraines des plantes utiles des environs de Paris.\nt la bonne confection de ses ouvrages, que par l'étendue\ne ses opérations. Elle est une des trois ou quatre princi-\nour la parfumesie et la pllarmacie formes à sucre ,\nomme aussi le minium. Cette maison est connue pour\nTOURROT, <ACT>Doublé d'or et d'argent</ACT>, <LOC>rue Sainte-Avoie</LOC>,<CARDINAL>\n53</CARDINAL>\nn\nAprès bien des peines, des veilles et des sacrifices, ce\nabricant recommandable est parvenu à créer un genre\ne fabrication entièrement neuf, et distinct de tous ceux\nu'on avait pratiqués jusqu'alors. Il a opéré dans nos fa-\nriques une véritable révolution, puisqu'il y a fait aban-\nonner subitement les vieilles routines et les collections\nle matrices sur lesquelles s'exécutaient les ouvrages de\nloublé, pour leur substituer le tour et le mandrin, qui\nisité les ateliers anglais; cependant, à force d'études et\nle recherches, il a deviné leurs secrets, et les a laissés\ndécouvertes sans inquiétude: des propositions avantageu-\nses lui ont été faites et réitérées plusieurs fois pour expor-\nter son industrie; mais cet artiste, vraiment Français, a\nrepoussé toutes propositions, en répondant qu'il aimait\ntrop son pays pour jamais le quitter, et qu'il s'estimait\ntrop heureux d'avoir pu y créer un nouveau genre de fa-\nbrication, pour lequel il n'a pas même demandé un bre-\nvet d'invention.\nM. Tourrot doit être considéré comme l'un de nos plus\nhabiles fabricans de doublé, et la Société d'Encourage-\nment a cru récompenser dignement son talent, en lui dé-\ncernant, dans sa séance du f9 avril 1820, sa grande mé-\ndaille\nd'or\nLe nom de cet artiste, célèbre pour la perfection ex-\ntraordinaire de ses archets, est trop connu des amateurs\net trop consacré pour que nous ajoutions nos éloges à\nceux qu'on fait, depuis nombre d'années, de son talent.\nComme artiste habile, sa place était marquée au Bazar\nnous\ninscrivons.\nres à cache-entrée à combinaisons, serrures à pompes,\nserrures de son invention, qui portent le nom de Clefs-\nToussaint, fermant à pannetons jumeaux, et tous deux\nmouvant ensemble ; il fabrique aussi les caisses en fer, en\nbois, et les coffre-forts\nc. Il se charge aussi de la\nrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédés\nde son invention, pour les faire mouvoir sur plusieurs\nsens différens et à la fois.\nque clefs, cachets, tout or et cornaline, chaînes de mon-\nre, dans le dernier goût, etc</ACT>.\nCette\naison est l'une des plus estimées dans le com\n-\nTREMEAU et compagnie, <ACT>Draps de Lougiers</ACT>, <LOC>rue de\nGrenelle-Saint-Honoré</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\nL'un des chefs de cette manufacture, dont <FT>le siège</FT> est à\nLouviers, <ACT>possède, comme ancien élève de l'École Poly-\nechniqu\nétendues e</ACT>\n<ACT>e</ACT>, <ACT>d\n</ACT>e<ACT></ACT>\n<ACT>il</ACT>\n<ACT>xécuté, pour des colonies lointaines, un </ACT>orgue pour <ACT>ap-</ACT>\nrendre à chanter sans le secours d'un maître\ninstr\nui ne peut véritablement être apprécié que dans un pays\nu les musiciens sont en petit nombre\nCette maison de librairie, originaire de Strasbourg,\nl'une des plus considérables qui existent en Europe,\njouit d'une réputation acquise par l'immensité de ses opé-\nrations et la multitude d'ouvrages magnifiques dont elle a\nenrichi les arts et la littérature. En effet, que de r\nlions dépensés pour publier tour à tour ses Tableaux de\nla Suisse, 4 vol. in-fol. (600 fr. l'exemp.); son Voyage\npittoresque de France, 12 vol. in-fol. (1,200 fr.); son\nRecueil de Peintures antigues (1,200 fr.); ses Costume\nreligieux de toutes les nations, par Bar (1,200 fr.); son\nJournal de la littérature de France, 22 vol. in-8°. (3oo fr.);\nson Journal de la littérature étrangère (3oo fr.); son Voyage\npittoresque de l'Istrie et de la Dalmatie, in-fol. (210 fr.);\nsa Galerie des Hommes celèbres, <CARDINAL>13</CARDINAL> vol. in-12 (234 fr.<PER>)</PER> ;\ncelle des peintres flamands, 3 vol. in-fol. (300 fr.), etc.\nCes premiers grands ouvrages, dont les prix sont ici pu-\nrement énoncés, ne composent qu'une trentième partie\ndu catalogue de MM. Treuttel et Wurtz; nous passons\nsous silence leurs Archives des découvertes, <CARDINAL>11</CARDINAL> vol. in-8°.;\nleur Collection d'auteurs classiques, dite de Deux-Po\nformant 189 vol. in-8°.; leur Glossaire de la langue ro-\nmane; leur Histoire de l'art par les monumens; celle\ndes <ACT>Républiques italiennes du moyen âge</ACT>, <CARDINAL>16</CARDINAL> vol. in<CARDINAL>-8</CARDINAL>°.;\nleurs Monumens de la Grèce, grand in-fol.; leurs OEu-\nvres de madame de Staël, <CARDINAL>18</CARDINAL> vol. in-8°.; celles de M. Nec\ndeviendrait fastidieux d'énumérer ici.\nEn 1806, MM. Treuttel et Wurtz avaient exposé les\npremières livraisons de leur Voyage pittoresque à Cons-\ntantinople; ils obtinrent alors une médaille d'argen\nen 1819, ce magnifique ouvrage était achevé : ces mes«\nsieurs l'exposèrent de nouveau. Le jury s'empressa de\ndéclarer que MM. Treuttel et Wurtz étaient toujours\nuets\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quin-\nà\nn\nbrica\nair, et autre\ndouble courant\nxécute toutes sortes de moules, pour les pâtissiers,<ACT>\nonfiseurs</ACT>, <ACT>releveurs, décorateurs d'office dans les goûts\nes plus</ACT> modernes. Il est, dans ce genre d'industrie peu\nonnu, le plus recommandé pour son adresse ; on trouve\npujours chez lui un grand assortiment de ces moules.\nIfait des envois dans les départemens.\nFabriquent les franges , <ACT>gland</ACT>s<ACT>, crêtes, galons et tout\npassementerie\nen coton, laine ou\nconcerne la\nqui\néputation bien mérité</ACT>e pour <ACT>la fraîcheur et le bon goût\ne ses articles</ACT>. <ACT>On y trouve, indépendamment de la pas-\nementerie, tout ce qui constitue la garniture de meubles,\npieries et nouveautés, ainsi que les cotons écrus et bla\nFabrique les nouvelles mesures, alambics et serpentins\ne diverses formes; vases de condensation, seringues de\nputes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nhettes de métal, serbotières, fromagers, robinets de\nnétal exempts de vert de gris; cuvettes pour épiciers\narni</ACT>tures de comptoirs pour les <ACT>marchands de vin</ACT> <ACT>, fon-\ntaines à laver les mains; coffres, moines et réchauds\nl'eau ; entreprend les moules en cuivre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nà\n<PER>TRUDON père et fils</PER>, <ACT>Cires et Bougies</ACT>, <LOC>rue de l'Arbre-</LOC>\n<LOC>Sec</LOC>, no\n<LOC>Ces</LOC> messieurs<ACT>, entrepreneurs de la manufacture royale\nd'Antony, offrent, pour la consommation de la capitale et\nde la France, un magasin de cire et de bougies blanches\ncitronées, de toute espèce, des plus considérables que nous\npiqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et\nen os; étuis en carton et en bois, reversis, quadrilles\npour les peintres, et toute la garniture de nécessaires e\nde bureaux</ACT>. La maison Canaple est une de nos ancien\ntation, pour un nouveau boccard.\nCe boccard, dont l'usage est applicable à tout, n'exig\nsous telle dimension voulue, en diminuer ou augmenter\nle volume. Il a pour propriétés de supprimer les chutes\npompes à feu, etc., etc. Il offre donc au\nd'eau, manége\nmmerce, sous le rapport de l'économie, des avantages\nles\nLa facilité de sa construction et la simplicité de son\nécanisme le mettent à la portée de toutes les fabriques,\npuis les plus petites jusqu'aux plus importantes. Six\nures suffisent pour le monter et le démonter dans s\nsemble, en tel endroit qu'on l'ait placé, soit sous un\nngard, sur un rez-de-chaussée, dans une cour;\nexige en effet aucun frais de constructions pour sa lo-\nité. On augmente ou diminue à volonté la célérité de\nmouvemens ; on la proportionne ainsi aux travaux\n'on en exige, sans encourir ni plus de risques, ni plus\nLa force motrice d'un seul homme suffit pour la faire\nactionner dans tous ses mouvemens ; son objet prin-\npal est de pulvériser et bluter\noutes sortes de matières\nntures, enfin généralement de tout ce qui est suscep-\nle de trituration et à tel degré de finesse qu'on peut\nCe boccard se compose de 18 pilons, pesant chacun 50\nres et s'élevant de 15 à 18 pouces. On peut augmenter ou\nminuer les poids des pilons, selon les matières soumises\nmes pour les usages précités, peuvent s'adresser, en\nte confiance, à M. Hacks, <ACT>mécanicien</ACT>, <LOC>grande rue du\nubourg Saint-Antoine</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>, qui leur confection-\nra les machines avec garantie; nous en dirons autant\nM. Matthieu, <ACT>maître ser\nurier</ACT>, <LOC>rue de la Couronne</LOC>,\nEst l'inventeur du nouveau moyen de caléfaction, par\nl'usage duquel on distribue à un prix modéré, de l'eau\nchaude dans tous les quartiers de Paris. Le mécanisme de\nM. Valette est établi dans de vastes tonneaux. Ses voitures\ns'arrêtent à la porte du domicile, et transportent l'eau\nchaude dans des seaux, à tel étage qu'on indique. Si la\npersonne qui veut prendre le bain, n'a pas de baignoire,\nles porteurs en dressent lestement une en cuir. Ce bain,\nainsi administré, coute de 1 fr. 25 c. à 1 fr. 50 c. M. Va-\nlette applique son nouveaumécanisme à des marmites am-\nbulantes, qui servent tout à la fois pour les armées de terre\net pour la marine. La marmite de M. Valette peut suivre\nles convois et porter la soupe pour seize cents malades.\nLa marine pourra également se dispenser de faire de\ngrands approvisionnemens de combustibles; la nouvelle\nmarmite les diminue de plus des trois quarts ; et quelque\ntemps qu'il fasse en mer, on pourra par son moyen conser-\nver toujours du feu sur les vaisseaux. La découverte de\nM. Valette s'applique de même aux chaudières des teintu-\nie\nes brasseu\nNous ne saurions trop recommander ce distillateur aux\namateurs du véritable cura<ACT>ça</ACT>o de Hollande, qu'il imité<ACT>\n</ACT>avec une telle <ACT>perfection</ACT>, <ACT>que les Hollandais même qui\nse trouvent</ACT> à <ACT>Paris</ACT>, et n'estiment cette liqueur qu<ACT>'</ACT>autant\nqu'elle vient de leur pays, usent du curacao de M. <ACT>Wal-\nain\nen toute confiance</ACT>. <ACT>On trouve aussi chez lui toute\nou trois premières fabriques de ganterie de Paris</ACT>. <ACT>On y\ntrouve, sans exception, toutes les sortes de gants que lon\n</ACT>VAL<CARDINAL>\n5</CARDINAL>09\neut désirer : <ACT>gants ordinaires, de deuil, de castor, de\nerkale, fourrés, etc., etc., comme aussi des gants des\nbriques de Niort et de Grenoble</ACT>. M. Vallet-d'Artois se\n<ACT>harge de</ACT> la <ACT>fabrication de tous les gants de fantaisie, tels\nue gants de batiste, gants brodés en or et en argent,\nants dans des noix unies, dorées ou argentées, gants</ACT>\nCette maison expédie pour toutes les villes de France et\nour l'Étranger.\n<PER>ALLIN père et fils</PER>, <ACT>Marbriers-lythoglyptes de l'in-\ntendance du Garde-Meuble de la Couronne et de l\nChambre des députés</ACT>, <LOC>rue Moreau</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg\nSaint-Antoine</LOC>.\n<ACT>La l</ACT>yth<ACT>oglyptique</ACT> est <ACT>un art important qui diffère de\nelui de la marbrerie, parce qu'il comprend</ACT> le <ACT>travail en\nénéral des pierres précieuses et</ACT> de toutes les substances\nue les savans et les naturalistes ont pu, jusqu'à ce jour,\nous faire connaître dans\nleurs studieuses et pénible<ACT>s</ACT> re<ACT>-</ACT>\nherches. Il consiste à retirer des colonnes<ACT>,</ACT> vases<ACT>,</ACT> coupes<ACT>\nu autres morceaux,</ACT> d<ACT>'autres colonnes, etc</ACT>., en les évi<ACT>-</ACT>\nant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelque\noit la concavit\nux, que le déchet inévitable\nté de\nour le passage et le jeu des instrumens à découper et à\nétacher\nCet\nart que MM. Vallin exercaient sur les\nranits, porphyres, ophytes et serpentins de France, était\nncore inconnu, lorsque M. Choiseul - Gouffier em-\nloya leurs talens à exploiter des pierres précieuses ap-\nortées des pays qu'il avait parcourus, et conçut le projet\ne former à Paris un établissement de lythoglyptique\nont les\ntravaux rivaliseraient avec les chefs-d'œuvre de\nceux de la Grèce et de l'Italie. Cet art prit alors tout l'essor\nqu'il devait prendre, et M. Vallin fils, enhardi par d'heu-\nreux succès, se proposa dès lors de faire valoir, par ce\ngenre de travail, toutes les immenses richesses minérales\nque renferme notre sol, et que le fatal usage de préférer\nles productions étrangères, fit trop long-temps mécon-\nnaître. Déjà il a voyagé à cet effet dans plusieurs dépar-\ntemens; quelques-uns lui restent encore à parcourir, et\nnous espérons qu'il atteindra ce but tant désiré de faire\nvoir aux Français la France ornée de toutes ses richesses\nqu'ils foulent aux pieds. Une telle entreprise ne peut que\nfaire beaucoup d'honneur àà M. Vallin. Les amis de leur\npays sauront d'autant plus de gré à cet artiste que ses re-\ncherches et ses veilles n'ont pour but d'autre intérêt que\ncelui de toute la France. Non-seulement il veut l'affran-\nh\nir d'un tribut, mais encore la mettre à mêm\nlutter avec avantage contre toute autre puissance. Indé-\nMM. Valli\npendamment\nde\ncette\nnou\nbranche\n\nFabrique, avec précision, des pieds, <ACT>au</ACT>nes et demi<ACT>-\naunes</ACT>, <ACT>en nacre,</ACT> en <ACT>ivoire, en ébène et en buis</ACT> ; des\n<ACT>toi</ACT>ses, <ACT>demi-toises brisée</ACT>s, <ACT>pliantes ou</ACT> droites, mètres,\n<ACT>demi-</ACT>mètres, <ACT>comme aussi des</ACT> compa<ACT>s de cordonniers en\nbuis, ébène ou autre bois, et généralement toutes les\nmesures linéaires, françaises et étrangères</ACT>. <ACT>Il vend</ACT> et<ACT></ACT>\nle buis, <ACT>le bois des îles et l'ivoire</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve chez lui des dentelles noires et blanches,\ndes blondes de diverses largeurs, des fichus, des bas de\nn 9, recut une médaille de bronze. Ses blondes lui\néritèrent en l'an 10 une médaille d'argent, prix que le\nry\nlui décerna de nouveau en 1806, et dont il fut er\nhtérieur vient d'être délivré, sur le rapport de la fa-\nté de médecine de Paris, pour la poudre odorante de\nLaeyson, américain. Cette poudre a la propriété sin-\nière de fortifier, de rétablir et de conserver\ne si\nnt la fiole sous les yeux. Outre que cette poudre est un\néservatif certain pour les personnes qui se fatiguent les\nux, des exemples frappans et multipliés ont prouvé\nelle rétablit la vue la plus affaiblie, même lorsqu'on\nsage de lunettes. Le public peut prendre lecture des\nevets et des pièces à l'appui de ce qu'on avance, chez\ndépositaire. Les fioles so\nt de 3 fr.: et il ven ad\nles\nont presque entièrement perdu la vue. La prospec-\nest délivré gratis.\nNous devons ajouter, à la louange de M. Vanlaëre\nil fait distribuer gratis des fioles de sa Poudre de\neyson aux pauvres , lorsqu'ils se présentent au dépôt\nmis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un\nVANTAL et compagnie, <LOC>Cirage</LOC>\nno. <CARDINAL>368</CARDINAL>, <LOC>près celle de Tracy</LOC>.\n<LOC>rue\nSaint-Denis</LOC>\nFait le cirage, dit anglais, d'une qualité reconnue su-\npérieure, garanti pour entretenir le cuir, bien loin de\nl'altérer, et pour lui donner, avec fort peu de peine, le\nplus beau noir luisant que l'on puisse désirer. Ce cirage\nse livre indifféremment en bouteilles, en pâte et en pots,\nen boîtes de fer-blanc et en tablettes.\nLa fabrique de cirage de M. Vantal est aujourd'hui la\nplus ancienne que nous puissions citer\nFond toutes sortes de pièces pour les quincailliers\nhorloge<ACT>r</ACT>s, <ACT>ferblantiers, bourrelliers, ceinturonniers</ACT>, <ACT>ép</ACT>e<ACT>-</ACT>\net tout ce qui tient à la chaudronnerie, fait la boite de\nroues, etc., etc., etc. On trouve, dans son magasin, u\ngrand assortiment de tous ces objets, ainsi que des bandes\net jets en cuivre jaune et rouge. C'est une de nos princi-\nfondée d'après les procédés inventés par feu M. Vauche-\nlet, continue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise\npar ses belles peintures sur velours de soie, coton, nan-\nkin, perkale, draps, taffetas, etc. Elle établit, de suite et\nà volonté, des décors d'appartemens, tels que tentures ,\nétoffes de fauteuils, de canapés, tapis de pied, de table ,\nde pianos, écrans de cheminée, de main; bordures de ri-\ndeaux, portes battantes, draperies de lit, plateaux de ta-\nble ; ornemens d'église, garnitures de voitures, objets\npour la pacotille; elle copie également tous les tableaux,\nfleurs, fruits, paysages, et même les portraits</ACT>.\n<ACT>Le meuble qui décore la chambre des Pairs et celui\npalais de Trianon</ACT>, fait depuis neuf années prouvent suffi-\nlamment la solidité des couleurs qu'on emploie dans ce\nbel établissement, d<ACT>'</ACT>autant plus recommandable d<ACT>'</ACT>ailleurs\nqu'il est de création française.\nDivers produits de cette fabrique, exposés en 1819,\nint été mentionnés honorablement.\n","ents":[{"group": 7, "label": "PER", "span": [21786, 21804], "text": "ALLIN père et fils"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [21806, 21904], "text": "Marbriers-lythoglyptes de l'in-tendance du Garde-Meuble de la Couronne et de l Chambre des députés"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [21906, 21916], "text": "rue Moreau"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [21922, 21923], "text": "3"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [21925, 21947], "text": "faubourg Saint-Antoine"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [21949, 21953], "text": "La l"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [21956, 21966], "text": "oglyptique"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [21971, 22045], "text": "un art important qui diffère de elui de la marbrerie, parce qu'il comprend"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [22049, 22092], "text": "travail en énéral des pierres précieuses et"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [22101, 22102], "text": "s"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [22233, 22234], "text": "-"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [22277, 22278], "text": ","}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [22284, 22285], "text": ","}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [22293, 22311], "text": "u autres morceaux,"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [22313, 22334], "text": "'autres colonnes, etc"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [22347, 22348], "text": "-"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [22849, 22851], "text": "au"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [23960, 23966], "text": "-aunes"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [23968, 23977], "text": "en nacre,"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [23981, 24008], "text": "ivoire, en ébène et en buis"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [24015, 24018], "text": "toi"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [24023, 24041], "text": "demi-toises brisée"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [24044, 24055], "text": "pliantes ou"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [24073, 24078], "text": "demi-"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [24086, 24101], "text": "comme aussi des"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [24107, 24224], "text": "s de cordonniers en buis, ébène ou autre bois, et généralement toutes les mesures linéaires, françaises et étrangères"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [24226, 24233], "text": "Il vend"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [24233, 24233], "text": ""}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [24246, 24274], "text": "le bois des îles et l'ivoire"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [24274, 24274], "text": ""}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [25441, 25447], "text": "Cirage"}, {"group": 7, "label": "CARDINAL", "span": [25452, 25455], "text": "368"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [25457, 25476], "text": "près celle de Tracy"}, {"group": 7, "label": "LOC", "span": [25478, 25493], "text": "rue Saint-Denis"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [25504, 25505], "text": "r"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [25976, 26018], "text": "ferblantiers, bourrelliers, ceinturonniers"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [26020, 26022], "text": "ép"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [26023, 26024], "text": "-"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [26885, 26953], "text": "Le meuble qui décore la chambre des Pairs et celui palais de Trianon"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [27029, 27030], "text": "'"}, {"group": 7, "label": "ACT", "span": [27069, 27070], "text": "'"}],"group":7,"aggregate":true}, 
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zar_1822-0489-10067","Bazar_1822-0489-10068","Bazar_1822-0490-10036","Bazar_1822-0490-10037"],"text_ocr":"PIQUET, Bouchons, rue de la Huchette, n°. 29; En-\ntrepot, rue du Mail, no. 28\nson magasin et son entrepôt sont des mieux assortis; on\ny trouve également des lièges en planche. Ses opérations\ns'étendent dans la province et dans les pays étrangers.\nbregeté, Constructeur d'instrumens de physique,\nde mathématiques et d'optique, rue du Jardinet\nCet ingénieur que nous citerons comme l'un des plus\nrecommandables, fabrique en général tous les instrumens\net appareils nécessaires pour les cabinets complets de\nphysique expérimentale qui existent; notamment ceux\nde M. Charles, que tous les savans connaissent, ont e\ntiez, oncle de M. Pixii, et que ce dernier possède depuis\nlong-temps. Les principales universités de l'Europe ,\ncomme celles de Wilna, Louvain, Turin. Moscou , Var-\ntimore, des états de Géorgie, des iles Canaries, etc., etc.,\nfont également leurs achats d'instrumens dans cette mai-\nson qui obtient la préférence sur toutes les fabriques étran-\nLa faveur dont jouit à si juste titre M. Pixii provient\nnon-seulement de l'avantage inappréciable qu'ont les sa-\nvans de trouver dans une seule maison tous les instru-\nmens relatifs aux diverses branches de la physique, mais\nencore de les faire établir absolument tels qu'ils les in-\nventent. M. Pixii a d'ailleurs pour système constant de ne\njamais surcharger ses appareils d'ornemens inutiles, afin\nqu'en leur donnant l'exactitude requise pour les expé-\nriences auxquelles ils sont destinés, le prix en soit encore\nil n'est pas de mois qui ne voie éclore quelque invention\nde lui; la poudre à teindre les cheveux, son nœud qu'on\nnomme nœeud à la Plaisir, ses postiches dont les effets\nsont si connus; enfin ses coiffures, toujours nouvelles et\noriginales, ont rendu son nom célèbre dans les fastes de\nla mode. Il a composé des coiffures en rosaces qui ont\njoui d'un grand succès ; il possède un talent rare pour in-\ntroduire\ndes é\nles\nles cheveu\nlat, par le moyen d'une mécanique dont il est inventeur;\nil est, en même temps, cirier du sceau de la grande\nchancellèrie de France. Sa manufacture de bougies est\nTient fabrique et magasin de bottes, souliers de femme,\nconfectionnés avec soin et à des prix très-modérés; il fa\nGrave en perfection les armoiries sur pierres fines,\ncachets, boutons de livrée, lettres de change, factures,\nadresses, etc., etc. On trouve chez lui une quantité de\nmodèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il\nest le seul qui sache imprimer les cartes vernies, dites\nd'Allemagne.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à\nM. Porchelot, nous citerons les passe-ports des ambassa-\ndeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ndes ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nExécute toutes sortes de jolis ouvrages en carton, unis\net décorés, tels que coffrets avec ou sans serrures, néces-\nsaires d'homme et de femme, boîtes à odeur. Il confec-\ntionne également des boîtes en bois, qu'il orne, ainsi que\ncelles en carton, des décors les plus variés. On trouve\nchez lui un assortiment complet de tous ces articles,\nainsi qu'un choix d'ouvrages charmans en bronzé, en na-\ncre, et en cristaux, ornés de peintures dans tout ce qu'il\ny a de plus élégant et de mieux soigné. Il a obtenu, à l'Ex-\nposition de 1810, une mention honorable.\nTient un magasin en gros bien assorti de glaces nues\net montées de toutes grandeurs pour bâtiment; il exp\nprincipalement en province et à l'étranger, et fait le po-\nlissage et l'étamage des glaces. C'est un des nos principaux\nprovenant des verreries de Sevres et de la Gare, de\ntoutes les formes et grandeurs qu'on puisse désirer, pour\nles vins ordinaires, fins, et liqueurs, à l'usage des particu-\nliers, distillatenrs, limonadiers et marchands de vins.\nvin de Champagne et les cloches à jardin d'un beau verre\nhâtif, et d'une qualité convenable à leur usage.\nM. Poulet livre à domicile, franc de port et de casse,\npour Paris et jusqu'à quatre lieues de distance, les bou-\nteilles ou cloches aux prix de fabrique.\nPOUPART DE NEUFLIZE et compagnie, Tondeuses, rue\nes-\nam\nVictoires, n°. 2\nEst l'inventeur de machines propres à tondre les draps\net autres étoffes, pour lesquelles il a été breveté : ces ma-\nchines, aux\nquelles cet estimable fabricant a donné le nom\nde tondeuses, sont mises en action par un moteur appliqué\nà une manivelle; elle peut être mue à bras ou par un ma-\nnège, par un cours d'eau ou par une action continue et\nsans interruption ; l'opération de la tonte est exécutée\nchines est déjà très-satisfaisant; plusieurs manufactures\nd'Elbeuf en font usage, et depuis lors, ils ont renoncé\nà tous les autres movens de tondre ; ce qui donne lieu de\nEn 1819, M. Poupart de Neuflize a obtenu une mé-\ndaj\nle d'or\nDirige aujourd'hui la maison connue depuis plus de seize\nans, sous la raison Poupinel père et fils, successeur de\nPerrier père; il fabrique les couvertures de laine, de co-\nton et molleton de coton de toutes qualités.\nCet établissement est celui qui a fabriqué le plus de\ncouvertures de coton; il est reconnu pour bien traiter\nTiennent un dépôt de porcelaines blanches de leur\nmanufacture de Fours, près Decize (Nièvre). Cet établis-\nsement, qui dès son origine se distingua par l'imitation\nparfaite des porcelaines de Wadwood et fut mentionné\nhonorablement en 1806, est aujourd'hui l'un des plus im-\nportans que possède la France. Ses produits sont remar-\nqués pour leur blancheur et la beauté de leurs formes.\nOn trouve aussi, dans leur magasin de Paris, le dépôt\ndes kaolins bruts pour fabrication de la porcelaine, ex-\ntraits des carrières de Limoges (Haute-Vienne) dout M.\nPouvat père est propriétaire,\nLes ponts les plus solides sont sujets à être emportés,\nparce que leurs piles larges et multipliées résistent trop au\ncourant, ou que les cintres de leurs arches sont trop\nbas pour lui laisser un passage libre. M. Poyet se propose\nd'obvier à ces inconvéniens par un pont de son invention,\ndont les piles seraient étroites et pourraient s'écarter de\n30 ou lo mètres l'une de l'autre. Il serait très-solide,\npuisque chaque arche pourrait porter 25000 kilogrammes ;\nde construction économique, puisqu'un simple échafaud\nsans culées, suffirait pour le poser; il pourrait, en cas de\nuerre, etc., se démonter promptement, à l'exception\nes piles. Mis en comparaison avec\nle pont du Jardin d\nRoi, il ne coûterait que 700,000 fr. au lieu de deux mil-\nlions, prix du dernier. On est étonné qu'avec de te\navantages reconnus par le conseil des ponts et chaussées,\net plusieurs savans distingués, ce projet ait été vainement\nprésenté plusieurs fois, et qu'on lui ait préféré des sys-\ntèmes anglais, dispendieux, et dont on a aujourd'hui\nvieilles, on pût adopter le modèle de pont de M. Poyet,\nplus économique, plus solide, et plus honorable pour\nune nation qui n'a'besoin de rien emprunter à ses voisins.\nCet habile architecte a, depuis, présenté le plan d'une\nuperbe colonne , dont le modèle est exécuté chez lui\npetites proportions. Cet édifice, dont la hauteur doit être\nde 306 pieds, est destiné pour la butte Montmartre.\nIl serait très à désirer que ce plan fût adopté et les\nsouscriptions ouvertes , afin de laisser aux siècles à\nCe fabricant est l'un de ceux qui ont porté plus loin le\nfini et la perfection du travail de la nacre. Les ouvrage\nprécieux en nacre de perle, qui sortent de sa fabrique de\nDourdan, servent à enrichir les beaux nécessaires et boi\ndier a été mentionné honorablement à l'Exposition de 1810;\net c'était justice, car nous ne savons rien de mieux\ne\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre ful-\nminante imperméables soit dans les chiens, soit sur les\nenclumes volcaniques, en outre avec des capsules en cui-\nvre, qui, contenant l'amorce, coiffent les pistons en fer-\nmant leur issue; mais il n'en fait habituellement que pour\nles pistolets. Il est aussi l'inventeur des culasses dites à\nfoudre qui font partie du fusil désigné, lesquelles ont\npuissamment concouru à simplifier et consolider le mé-\ncanisme et le succès de cette arme. L'invention des amor-\nces imperméables, qui appartient aussi à M. Prélat, est\nun perfectionnement introduit par lui dans la manière\nd'amorcer les fusils percutans; c'est lui qui a fait le\npremier en France l'application de la poudre fulminante\naux armes à feu. Les qualités essentielles de ce fusil e\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis\nune telle vogue qu'il est permis de croire qu'aucun\nsystème ne prévaudra sur le sien. Les commandes qui\nsont faites à l'auteur, tant des différens points de la\nFrance que des pays étrangers, attestent assez son mé-\nrite réel, sans qu'il soit nécessaire d'en parler ici plus au\nlong.\nOn trouve aussi, chez M. Prélat, des fusils à pierres\nde toutes espèces et de sa façon, des fusils percutans de\ndifférens systèmes pour lesquels il a successivement été\nbreveté, et en général tout ce qui concerne l'arquebu-\nserie et la fourbisserie.\nlong-temps sous diverses raisons de commerce, et lut tou-\njours chargée des fournitures des maisons royales; toujours\naussi elle mérita d'être distinguée pour la beauté de ses\nCe fabricant est l'un des plus anciens dans sa partie :\na maison est, en même temps, l'une des plus impor-\nL'une des trois ou quatre maisons les plus remarqua-\nples dans ce genre de commerce, tant pour l'étendue de\nes affaires, que par le goût et la perfection qui distin-\nuent ses ouvrages, et conséquemment l'une de celles\nu'il nous importe le plus de recommander, aux mar-\nCette maison, établie depuis long-temps, puisqu'elle\nait suite à la raison L. Durant et compagnie, continue\na fabrication des schals fonds fleuris sans bordure, dans\nCette maison n'a point, comme presque toutes les\nutres, voulu sortir d'un genre aussi susceptible de per-\nection. En joignan\nomme elles, à cette partie ,\nle\nchals appelés riches, elle se serait mise, pour cela même,\nlans le cas d'être moins assortie dans les fonds fleuris\nans bordur\nqu'elle fabrique exclusive\nFabrique pour l'ébenisterie, et dans les plus forts mo-\ndèles, toutes espèces de roulettes en cuivre, façon an-\nrondes en cuivre, et boules en gavac. Sa maison compte\nvingt-huit ans d'établissement.\n","ner_xml":"<PER>PIQUET</PER>, <ACT>Bouchons</ACT>, <LOC>rue de la Huchette</LOC>, n°. <CARDINAL>29</CARDINAL>; En-\n<LOC>trepot</LOC>, <LOC>rue du Mail</LOC>, no. <CARDINAL>28</CARDINAL>\nson magasin et son entrepôt sont des <ACT>mieux</ACT> assortis; on\ny trouve également des lièges en planche. 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Pixii provient\nnon-seulement de l'avantage inappréciable qu'ont les sa-\nvans de trouver dans une seule maison tous les instru-\nmens relatifs aux diverses branches de la physique, mais\nencore de les faire établir absolument tels qu'ils les in-\nventent. M. Pixii a d'ailleurs pour système constant de ne\njamais surcharger ses appareils d'ornemens inutiles, afin\nqu'en leur donnant l'exactitude requise pour les expé-\nriences auxquelles ils sont destinés, le prix en soit encore\nil n'est pas de mois qui ne voie éclore quelque invention\nde lui; la poudre à teindre les cheveux, son nœud qu'on\nnomme nœeud à la Plaisir, ses postiches dont les effets\nsont si connus; enfin ses coiffures, toujours nouvelles et\noriginales, ont rendu son nom célèbre dans les fastes de\nla mode. Il a composé des coiffures en rosaces qui ont\njoui d'un grand succès ; il possède un talent rare pour in-\ntroduire\ndes é\nles\nles cheveu\nlat, par le moyen d'une mécanique dont il est inventeur;\nil est, en même temps, cirier du sceau de la grande\nchancellèrie de France. Sa manufacture de bougies est\n<ACT>T</ACT>ient fabrique <ACT>et magasin</ACT> de bottes, souliers <ACT>de femme</ACT>,<ACT>\nconfectionnés avec soin</ACT> et à des prix très-modérés; <ACT>il fa\nGrave en perfection les armoiries sur pierres fines,\ncachets, boutons de livrée, lettres de change, factures,\nadresses, etc., etc</ACT>. <ACT>On trouve chez lui une quantité de\nmodèles du plus nouveau goût pour cartes de visites</ACT>. Il\n<ACT></ACT>est <ACT>le seul qui sache imprimer les cartes vernies, dites\nd'Allemagne</ACT>.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à\nM. Porchelot, nous citerons les passe-ports des <ACT>ambassa-</ACT>\n<ACT>deurs des cours d'Angleterre et de Turin, et</ACT> les cachets<ACT>\ndes ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nExécute toutes sortes de jolis ouvrages en carton, unis<ACT>\n</ACT>et décorés, tels que coffrets avec ou sans serrures, néces-\nsaires <ACT>d</ACT>'homme et <ACT>de femme, boîtes à</ACT> odeur. Il confec-\ntionne également des boîtes <ACT>en bois, qu'</ACT>il <ACT>orne</ACT>, ainsi que<ACT>\ncelles en carton, des décors les plus variés</ACT>. On trouve\n<ACT>chez</ACT> lui un assortiment complet de tous ces <ACT>articles,\nainsi qu'un choix d'ouvrages charmans en bronzé, en na-\ncre, et en cristaux, ornés de peintures dans tout ce qu'il\ny a de plus élégant et de mieux soigné</ACT>. 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Cet établis-\nsement, qui dès son origine se distingua par l'imitation\nparfaite des porcelaines de Wadwood et fut mentionné\nhonorablement en 1806, est aujourd'hui l'un des plus im-\nportans que possède la France. Ses produits sont remar-\nqués pour leur blancheur et la beauté de leurs formes.\nOn trouve aussi, dans leur magasin de Paris, le dépôt\ndes kaolins bruts pour fabrication de la porcelaine, ex-\ntraits des carrières de Limoges (Haute-Vienne) dout M.\n<PER>Pouvat père</PER> est <ACT>propriétaire</ACT>,\nLes ponts les plus solides sont sujets à être emportés,\nparce que leurs piles larges et multipliées résistent trop au\ncourant, ou que les cintres de leurs arches sont trop\nbas pour lui laisser un passage libre. M. Poyet se propose\nd'obvier à ces inconvéniens par un pont de son invention,\ndont les piles seraient étroites et pourraient s'écarter de\n30 ou lo mètres l'une de l'autre. Il serait très-solide,\npuisque chaque arche pourrait porter 25000 kilogrammes ;\nde construction économique, puisqu'un simple échafaud\nsans culées, suffirait pour le poser; il pourrait, en cas de\nuerre, etc., se démonter promptement, à l'exception\nes piles. Mis en comparaison avec\nle pont du Jardin d\nRoi, il ne coûterait que 700,000 fr. au lieu de deux mil-\nlions, prix du dernier. On est étonné qu'avec de te\navantages reconnus par le conseil des ponts et chaussées,\net plusieurs savans distingués, ce projet ait été vainement\nprésenté plusieurs fois, et qu'on lui ait préféré des sys-\ntèmes anglais, dispendieux, et dont on a aujourd'hui\nvieilles, on pût adopter le modèle de pont de M. Poyet,\nplus économique, plus solide, et plus honorable pour\nune nation qui n'a'besoin de rien emprunter à ses voisins.\nCet habile architecte a, depuis, présenté le plan d'une\nuperbe colonne , dont le modèle est exécuté chez lui\npetites proportions. Cet édifice, dont la hauteur doit être\nde 306 pieds, est destiné pour la butte Montmartre.\nIl serait très à désirer que ce plan fût adopté et les\nsouscriptions ouvertes , afin de laisser aux siècles à\nCe fabricant est l'un de ceux qui ont porté plus loin le\nfini et la perfection du travail de la nacre. Les ouvrage\nprécieux en nacre de perle, qui sortent de sa fabrique de\nDourdan, servent à enrichir les beaux nécessaires et boi\ndier a été mentionné honorablement à l'Exposition de 1810;\net c'était justice, car nous ne savons rien de mieux\ne\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre ful-\nminante imperméables soit dans les chiens, soit sur les\nenclumes volcaniques, en outre avec des capsules en cui-\nvre, qui, contenant l'amorce, coiffent les pistons en fer-\nmant leur issue; mais il n'en fait habituellement que pour\nles pistolets. Il est aussi l'inventeur des culasses dites à\nfoudre qui font partie du fusil désigné, lesquelles ont\npuissamment concouru à simplifier et consolider le mé-\ncanisme et le succès de cette arme. L'invention des amor-\nces imperméables, qui appartient aussi à M. Prélat, est\nun perfectionnement introduit par lui dans la manière\nd'amorcer les fusils percutans; c'est lui qui a fait le\npremier en France l'application de la poudre fulminante\naux armes à feu. Les qualités essentielles de ce fusil e\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis\nune telle vogue qu'il est permis de croire qu'aucun\nsystème ne prévaudra sur le sien. Les commandes qui\nsont faites à l'auteur, tant des différens points de la\nFrance que des pays étrangers, attestent assez son mé-\nrite réel, sans qu'il soit nécessaire d'en parler ici plus au\nlong.\nOn trouve aussi, chez M. Prélat, des fusils à pierres\nde toutes espèces et de sa façon, des fusils percutans de\ndifférens systèmes pour lesquels il a successivement été\nbreveté, et en général tout ce qui concerne l'arquebu-\nserie et la fourbisserie.\nlong-temps sous diverses raisons de commerce, et lut tou-\njours chargée des fournitures des maisons royales; toujours\naussi elle mérita d'être distinguée pour la beauté de ses\nCe fabricant est l'un des plus anciens dans sa partie :\na maison est, en même temps, l'une des plus impor-\nL'une des trois ou quatre maisons les plus remarqua-\nples dans ce genre de commerce, tant pour l'étendue de\nes affaires, que par le goût et la perfection qui distin-\nuent ses ouvrages, et conséquemment l'une de celles\nu'il nous importe le plus de recommander, aux mar-\nCette maison, établie depuis long-temps, puisqu'elle\nait suite à la raison L. Durant et compagnie, continue\na fabrication des schals fonds fleuris sans bordure, dans\nCette maison n'a point, comme presque toutes les\nutres, voulu sortir d'un genre aussi susceptible de per-\nection. En joignan\nomme elles, à cette partie ,\nle\nchals appelés riches, elle se serait mise, pour cela même,\nlans le cas d'être moins assortie dans les fonds fleuris\nans bordur\nqu'elle fabrique exclusive\nFabrique pour l'ébenisterie, et <ACT>dans les</ACT> plus <ACT>forts</ACT> mo-\n<ACT>d</ACT>èles<ACT>, toutes espèces de roulettes en cuivre, façon an-\nrondes en cuivre, et boules en gavac</ACT>. 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Bouchons, rue de la Huchette, n°. 29; En-\ntrepot, rue du Mail, no. 28\nson magasin et son entrepôt sont des mieux assortis; on\ny trouve également des lièges en planche. Ses opérations\ns'étendent dans la province et dans les pays étrangers.\nbregeté, Constructeur d'instrumens de physique,\nde mathématiques et d'optique, rue du Jardinet\nCet ingénieur que nous citerons comme l'un des plus\nrecommandables, fabrique en général tous les instrumens\net appareils nécessaires pour les cabinets complets de\nphysique expérimentale qui existent; notamment ceux\nde M. Charles, que tous les savans connaissent, ont e\ntiez, oncle de M. Pixii, et que ce dernier possède depuis\nlong-temps. Les principales universités de l'Europe ,\ncomme celles de Wilna, Louvain, Turin. Moscou , Var-\ntimore, des états de Géorgie, des iles Canaries, etc., etc.,\nfont également leurs achats d'instrumens dans cette mai-\nson qui obtient la préférence sur toutes les fabriques étran-\nLa faveur dont jouit à si juste titre M. Pixii provient\nnon-seulement de l'avantage inappréciable qu'ont les sa-\nvans de trouver dans une seule maison tous les instru-\nmens relatifs aux diverses branches de la physique, mais\nencore de les faire établir absolument tels qu'ils les in-\nventent. M. Pixii a d'ailleurs pour système constant de ne\njamais surcharger ses appareils d'ornemens inutiles, afin\nqu'en leur donnant l'exactitude requise pour les expé-\nriences auxquelles ils sont destinés, le prix en soit encore\nil n'est pas de mois qui ne voie éclore quelque invention\nde lui; la poudre à teindre les cheveux, son nœud qu'on\nnomme nœeud à la Plaisir, ses postiches dont les effets\nsont si connus; enfin ses coiffures, toujours nouvelles et\noriginales, ont rendu son nom célèbre dans les fastes de\nla mode. Il a composé des coiffures en rosaces qui ont\njoui d'un grand succès ; il possède un talent rare pour in-\ntroduire\ndes é\nles\nles cheveu\nlat, par le moyen d'une mécanique dont il est inventeur;\nil est, en même temps, cirier du sceau de la grande\nchancellèrie de France. Sa manufacture de bougies est\nTient fabrique et magasin de bottes, souliers de femme,\nconfectionnés avec soin et à des prix très-modérés; il fa\nGrave en perfection les armoiries sur pierres fines,\ncachets, boutons de livrée, lettres de change, factures,\nadresses, etc., etc. On trouve chez lui une quantité de\nmodèles du plus nouveau goût pour cartes de visites. Il\nest le seul qui sache imprimer les cartes vernies, dites\nd'Allemagne.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à\nM. Porchelot, nous citerons les passe-ports des ambassa-\ndeurs des cours d'Angleterre et de Turin, et les cachets\ndes ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc.\nExécute toutes sortes de jolis ouvrages en carton, unis\net décorés, tels que coffrets avec ou sans serrures, néces-\nsaires d'homme et de femme, boîtes à odeur. Il confec-\ntionne également des boîtes en bois, qu'il orne, ainsi que\ncelles en carton, des décors les plus variés. On trouve\nchez lui un assortiment complet de tous ces articles,\nainsi qu'un choix d'ouvrages charmans en bronzé, en na-\ncre, et en cristaux, ornés de peintures dans tout ce qu'il\ny a de plus élégant et de mieux soigné. Il a obtenu, à l'Ex-\nposition de 1810, une mention honorable.\nTient un magasin en gros bien assorti de glaces nues\net montées de toutes grandeurs pour bâtiment; il exp\nprincipalement en province et à l'étranger, et fait le po-\nlissage et l'étamage des glaces. C'est un des nos principaux\nprovenant des verreries de Sevres et de la Gare, de\ntoutes les formes et grandeurs qu'on puisse désirer, pour\nles vins ordinaires, fins, et liqueurs, à l'usage des particu-\nliers, distillatenrs, limonadiers et marchands de vins.\nvin de Champagne et les cloches à jardin d'un beau verre\nhâtif, et d'une qualité convenable à leur usage.\nM. Poulet livre à domicile, franc de port et de casse,\npour Paris et jusqu'à quatre lieues de distance, les bou-\nteilles ou cloches aux prix de fabrique.\nPOUPART DE NEUFLIZE et compagnie, Tondeuses, rue\nes-\nam\nVictoires, n°. 2\nEst l'inventeur de machines propres à tondre les draps\net autres étoffes, pour lesquelles il a été breveté : ces ma-\nchines, aux\nquelles cet estimable fabricant a donné le nom\nde tondeuses, sont mises en action par un moteur appliqué\nà une manivelle; elle peut être mue à bras ou par un ma-\nnège, par un cours d'eau ou par une action continue et\nsans interruption ; l'opération de la tonte est exécutée\nchines est déjà très-satisfaisant; plusieurs manufactures\nd'Elbeuf en font usage, et depuis lors, ils ont renoncé\nà tous les autres movens de tondre ; ce qui donne lieu de\nEn 1819, M. Poupart de Neuflize a obtenu une mé-\ndaj\nle d'or\nDirige aujourd'hui la maison connue depuis plus de seize\nans, sous la raison Poupinel père et fils, successeur de\nPerrier père; il fabrique les couvertures de laine, de co-\nton et molleton de coton de toutes qualités.\nCet établissement est celui qui a fabriqué le plus de\ncouvertures de coton; il est reconnu pour bien traiter\nTiennent un dépôt de porcelaines blanches de leur\nmanufacture de Fours, près Decize (Nièvre). Cet établis-\nsement, qui dès son origine se distingua par l'imitation\nparfaite des porcelaines de Wadwood et fut mentionné\nhonorablement en 1806, est aujourd'hui l'un des plus im-\nportans que possède la France. Ses produits sont remar-\nqués pour leur blancheur et la beauté de leurs formes.\nOn trouve aussi, dans leur magasin de Paris, le dépôt\ndes kaolins bruts pour fabrication de la porcelaine, ex-\ntraits des carrières de Limoges (Haute-Vienne) dout M.\nPouvat père est propriétaire,\nLes ponts les plus solides sont sujets à être emportés,\nparce que leurs piles larges et multipliées résistent trop au\ncourant, ou que les cintres de leurs arches sont trop\nbas pour lui laisser un passage libre. M. Poyet se propose\nd'obvier à ces inconvéniens par un pont de son invention,\ndont les piles seraient étroites et pourraient s'écarter de\n30 ou lo mètres l'une de l'autre. Il serait très-solide,\npuisque chaque arche pourrait porter 25000 kilogrammes ;\nde construction économique, puisqu'un simple échafaud\nsans culées, suffirait pour le poser; il pourrait, en cas de\nuerre, etc., se démonter promptement, à l'exception\nes piles. Mis en comparaison avec\nle pont du Jardin d\nRoi, il ne coûterait que 700,000 fr. au lieu de deux mil-\nlions, prix du dernier. On est étonné qu'avec de te\navantages reconnus par le conseil des ponts et chaussées,\net plusieurs savans distingués, ce projet ait été vainement\nprésenté plusieurs fois, et qu'on lui ait préféré des sys-\ntèmes anglais, dispendieux, et dont on a aujourd'hui\nvieilles, on pût adopter le modèle de pont de M. Poyet,\nplus économique, plus solide, et plus honorable pour\nune nation qui n'a'besoin de rien emprunter à ses voisins.\nCet habile architecte a, depuis, présenté le plan d'une\nuperbe colonne , dont le modèle est exécuté chez lui\npetites proportions. Cet édifice, dont la hauteur doit être\nde 306 pieds, est destiné pour la butte Montmartre.\nIl serait très à désirer que ce plan fût adopté et les\nsouscriptions ouvertes , afin de laisser aux siècles à\nCe fabricant est l'un de ceux qui ont porté plus loin le\nfini et la perfection du travail de la nacre. Les ouvrage\nprécieux en nacre de perle, qui sortent de sa fabrique de\nDourdan, servent à enrichir les beaux nécessaires et boi\ndier a été mentionné honorablement à l'Exposition de 1810;\net c'était justice, car nous ne savons rien de mieux\ne\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre ful-\nminante imperméables soit dans les chiens, soit sur les\nenclumes volcaniques, en outre avec des capsules en cui-\nvre, qui, contenant l'amorce, coiffent les pistons en fer-\nmant leur issue; mais il n'en fait habituellement que pour\nles pistolets. Il est aussi l'inventeur des culasses dites à\nfoudre qui font partie du fusil désigné, lesquelles ont\npuissamment concouru à simplifier et consolider le mé-\ncanisme et le succès de cette arme. L'invention des amor-\nces imperméables, qui appartient aussi à M. Prélat, est\nun perfectionnement introduit par lui dans la manière\nd'amorcer les fusils percutans; c'est lui qui a fait le\npremier en France l'application de la poudre fulminante\naux armes à feu. Les qualités essentielles de ce fusil e\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis\nune telle vogue qu'il est permis de croire qu'aucun\nsystème ne prévaudra sur le sien. Les commandes qui\nsont faites à l'auteur, tant des différens points de la\nFrance que des pays étrangers, attestent assez son mé-\nrite réel, sans qu'il soit nécessaire d'en parler ici plus au\nlong.\nOn trouve aussi, chez M. Prélat, des fusils à pierres\nde toutes espèces et de sa façon, des fusils percutans de\ndifférens systèmes pour lesquels il a successivement été\nbreveté, et en général tout ce qui concerne l'arquebu-\nserie et la fourbisserie.\nlong-temps sous diverses raisons de commerce, et lut tou-\njours chargée des fournitures des maisons royales; toujours\naussi elle mérita d'être distinguée pour la beauté de ses\nCe fabricant est l'un des plus anciens dans sa partie :\na maison est, en même temps, l'une des plus impor-\nL'une des trois ou quatre maisons les plus remarqua-\nples dans ce genre de commerce, tant pour l'étendue de\nes affaires, que par le goût et la perfection qui distin-\nuent ses ouvrages, et conséquemment l'une de celles\nu'il nous importe le plus de recommander, aux mar-\nCette maison, établie depuis long-temps, puisqu'elle\nait suite à la raison L. Durant et compagnie, continue\na fabrication des schals fonds fleuris sans bordure, dans\nCette maison n'a point, comme presque toutes les\nutres, voulu sortir d'un genre aussi susceptible de per-\nection. En joignan\nomme elles, à cette partie ,\nle\nchals appelés riches, elle se serait mise, pour cela même,\nlans le cas d'être moins assortie dans les fonds fleuris\nans bordur\nqu'elle fabrique exclusive\nFabrique pour l'ébenisterie, et dans les plus forts mo-\ndèles, toutes espèces de roulettes en cuivre, façon an-\nrondes en cuivre, et boules en gavac. Sa maison compte\nvingt-huit ans d'établissement.\n","ner_xml":"<PER>PIQUET</PER>, <ACT>Bouchons</ACT>, <LOC>rue de la Huchette</LOC>, n°. <CARDINAL>29</CARDINAL>; En-\n<LOC>trepot</LOC>, <LOC>rue du Mail</LOC>, no. <CARDINAL>28</CARDINAL>\nson magasin et son entrepôt sont des <ACT>mieux</ACT> assortis; on\ny trouve également des lièges en planche. Ses opérations\ns'étendent dans la province et dans les pays étrangers.\nbre<PER>geté</PER>, <ACT>Constructeur d'instrumens de physique,\nde mathématiques et</ACT> d<ACT>'optique</ACT>, <LOC>rue du Jardin</LOC>et\nCet ingénieur que nous citerons comme l'un des plus\nrecommandables, <ACT>fabrique en général tous les instrumens\net appareils nécessaires pour les cabinets complets de\nphysique expérimentale qui existent; notamment ceux\nde M. Charles, que tous les savans connaissent, ont e\ntiez, oncle de M. Pixii, et que ce dernier possède depuis\nlong-temps. Les principales universités de l'Europe ,\ncomme celles de Wilna, Louvain, Turin. Moscou , <ACT>Var-\nti</ACT>more, des états de <ACT>Géorgie</ACT>, des iles Canaries, etc., etc.,\nfont également leurs achats d'instrumens dans cette mai-\nson qui obtient la préférence sur toutes les fabriques étran-\nLa faveur dont jouit à si juste titre M. Pixii provient\nnon-seulement de l'avantage inappréciable qu'ont les sa-\nvans de trouver dans une seule maison tous les instru-\nmens relatifs aux diverses branches de la physique, mais\nencore de les faire établir absolument tels qu'ils les in-\nventent. M. Pixii a d'ailleurs pour système constant de ne\njamais surcharger ses appareils d'ornemens inutiles, afin\nqu'en leur donnant l'exactitude requise pour les expé-\nriences auxquelles ils sont destinés, le prix en soit encore\nil n'est pas de mois qui ne voie éclore quelque invention\nde lui; la poudre à teindre les cheveux, son nœud qu'on\nnomme nœeud à la Plaisir, ses postiches dont les effets\nsont si connus; enfin ses coiffures, toujours nouvelles et\noriginales, ont rendu son nom célèbre dans les fastes de\nla mode. Il a composé des coiffures en rosaces qui ont\njoui d'un grand succès ; il possède un talent rare pour in-\ntroduire\ndes é\nles\nles cheveu\nlat, par le moyen d'une mécanique dont il est inventeur;\nil est, en même temps, cirier du sceau de la grande\nchancellèrie de France. Sa manufacture de bougies est\n<ACT>T</ACT>ient fabrique <ACT>et magasin</ACT> de bottes, souliers <ACT>de femme</ACT>,<ACT>\nconfectionnés avec soin</ACT> et à des prix très-modérés; <ACT>il fa\nGrave en perfection les armoiries sur pierres fines,\ncachets, boutons de livrée, lettres de change, factures,\nadresses, etc., etc</ACT>. <ACT>On trouve chez lui une quantité de\nmodèles du plus nouveau goût pour cartes de visites</ACT>. Il\n<ACT></ACT>est <ACT>le seul qui sache imprimer les cartes vernies, dites\nd'Allemagne</ACT>.\nAu nombre des ouvrages qui font le plus d'honneur à\nM. Porchelot, nous citerons les passe-ports des <ACT>ambassa-</ACT>\n<ACT>deurs des cours d'Angleterre et de Turin, et</ACT> les cachets<ACT>\ndes ambassades de Russie, de Prusse, de Suède, etc</ACT>.\nExécute toutes sortes de jolis ouvrages en carton, unis<ACT>\n</ACT>et décorés, tels que coffrets avec ou sans serrures, néces-\nsaires <ACT>d</ACT>'homme et <ACT>de femme, boîtes à</ACT> odeur. Il confec-\ntionne également des boîtes <ACT>en bois, qu'</ACT>il <ACT>orne</ACT>, ainsi que<ACT>\ncelles en carton, des décors les plus variés</ACT>. On trouve\n<ACT>chez</ACT> lui un assortiment complet de tous ces <ACT>articles,\nainsi qu'un choix d'ouvrages charmans en bronzé, en na-\ncre, et en cristaux, ornés de peintures dans tout ce qu'il\ny a de plus élégant et de mieux soigné</ACT>. Il a obtenu, à l'Ex-\nposition de 1810, une mention honorable.\n<ACT>Tient un magasin en gros bien assorti de glaces nues\net montées de toutes grandeurs pour bâtiment</ACT>; il exp\nprincipalement en province et à l'étranger, et fait le po-\nlissage et l'étamage des glaces. C'est un <ACT>des</ACT> nos principaux<ACT>\nprovenant des verreries de Sevres et de la Gare, de\n</ACT>toutes les formes et <ACT>grandeur</ACT>s qu'on puisse désirer, <ACT>pour\nles vins ordinaires, fins, et liqueurs, à l'usage des particu-\nliers, distillatenrs, limonadiers et marchands de vins.\nvin de Champagne et les cloches à jardin d'un beau verre\nhâtif, et d'une qualité convenable à leur</ACT> usage.\nM. Poulet livre à domicile, franc de port et de casse,\npour Paris et jusqu'à quatre lieues de distance, les bou-\nteilles ou cloches aux prix de fabrique.\n<PER>POUPART DE NEUFLIZE et compagnie</PER>, <ACT>Tondeuses</ACT>, <LOC>rue\nes-\nam\nVictoires</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>\n<ACT>Est l'inventeur</ACT> de machines propres à <ACT>tondre les draps\net autres étoffes,</ACT> pour lesquelles il a été breveté : ces ma-\nchines, aux\nquelles cet estimable fabricant a donné le nom\nde tondeuses, sont mises en action par un moteur appliqué\nà une manivelle; elle peut être mue à bras ou par un ma-\nnège, par un cours d'eau ou par une action continue et\nsans interruption ; l'opération de la tonte est exécutée\nchines est déjà très-satisfaisant; plusieurs manufactures\nd'Elbeuf en font usage, et depuis lors, ils ont renoncé\nà tous les autres movens de tondre ; ce qui donne lieu de\nEn 1819, M. <LOC>Poupart de Neuflize</LOC> a obtenu une mé-\ndaj\nle d'or\nDirige aujourd'hui la maison connue depuis plus de seize\nans, <ACT>sous</ACT> la <ACT>raison Poupinel père et fils</ACT>, <ACT>successeur de\nPerrier père; il fabrique les couvertures de laine, de co-\nton et molleton de coton de toutes qualités</ACT>.\nCet établissement est celui qui a fabriqué le plus de<ACT>\ncouvertures</ACT> de <ACT>coton</ACT>; il est reconnu pour bien traiter\nTiennent un dépôt de porcelaines blanches de leur\nmanufacture de Fours, près Decize (Nièvre). Cet établis-\nsement, qui dès son origine se distingua par l'imitation\nparfaite des porcelaines de Wadwood et fut mentionné\nhonorablement en 1806, est aujourd'hui l'un des plus im-\nportans que possède la France. Ses produits sont remar-\nqués pour leur blancheur et la beauté de leurs formes.\nOn trouve aussi, dans leur magasin de Paris, le dépôt\ndes kaolins bruts pour fabrication de la porcelaine, ex-\ntraits des carrières de Limoges (Haute-Vienne) dout M.\n<PER>Pouvat père</PER> est <ACT>propriétaire</ACT>,\nLes ponts les plus solides sont sujets à être emportés,\nparce que leurs piles larges et multipliées résistent trop au\ncourant, ou que les cintres de leurs arches sont trop\nbas pour lui laisser un passage libre. M. Poyet se propose\nd'obvier à ces inconvéniens par un pont de son invention,\ndont les piles seraient étroites et pourraient s'écarter de\n30 ou lo mètres l'une de l'autre. Il serait très-solide,\npuisque chaque arche pourrait porter 25000 kilogrammes ;\nde construction économique, puisqu'un simple échafaud\nsans culées, suffirait pour le poser; il pourrait, en cas de\nuerre, etc., se démonter promptement, à l'exception\nes piles. Mis en comparaison avec\nle pont du Jardin d\nRoi, il ne coûterait que 700,000 fr. au lieu de deux mil-\nlions, prix du dernier. On est étonné qu'avec de te\navantages reconnus par le conseil des ponts et chaussées,\net plusieurs savans distingués, ce projet ait été vainement\nprésenté plusieurs fois, et qu'on lui ait préféré des sys-\ntèmes anglais, dispendieux, et dont on a aujourd'hui\nvieilles, on pût adopter le modèle de pont de M. Poyet,\nplus économique, plus solide, et plus honorable pour\nune nation qui n'a'besoin de rien emprunter à ses voisins.\nCet habile architecte a, depuis, présenté le plan d'une\nuperbe colonne , dont le modèle est exécuté chez lui\npetites proportions. Cet édifice, dont la hauteur doit être\nde 306 pieds, est destiné pour la butte Montmartre.\nIl serait très à désirer que ce plan fût adopté et les\nsouscriptions ouvertes , afin de laisser aux siècles à\nCe fabricant est l'un de ceux qui ont porté plus loin le\nfini et la perfection du travail de la nacre. Les ouvrage\nprécieux en nacre de perle, qui sortent de sa fabrique de\nDourdan, servent à enrichir les beaux nécessaires et boi\ndier a été mentionné honorablement à l'Exposition de 1810;\net c'était justice, car nous ne savons rien de mieux\ne\nfusil à foudre, s'amorçant avec des grains de poudre ful-\nminante imperméables soit dans les chiens, soit sur les\nenclumes volcaniques, en outre avec des capsules en cui-\nvre, qui, contenant l'amorce, coiffent les pistons en fer-\nmant leur issue; mais il n'en fait habituellement que pour\nles pistolets. Il est aussi l'inventeur des culasses dites à\nfoudre qui font partie du fusil désigné, lesquelles ont\npuissamment concouru à simplifier et consolider le mé-\ncanisme et le succès de cette arme. L'invention des amor-\nces imperméables, qui appartient aussi à M. Prélat, est\nun perfectionnement introduit par lui dans la manière\nd'amorcer les fusils percutans; c'est lui qui a fait le\npremier en France l'application de la poudre fulminante\naux armes à feu. Les qualités essentielles de ce fusil e\nles avantages qu'il offre aux amateurs, lui ont acquis\nune telle vogue qu'il est permis de croire qu'aucun\nsystème ne prévaudra sur le sien. Les commandes qui\nsont faites à l'auteur, tant des différens points de la\nFrance que des pays étrangers, attestent assez son mé-\nrite réel, sans qu'il soit nécessaire d'en parler ici plus au\nlong.\nOn trouve aussi, chez M. Prélat, des fusils à pierres\nde toutes espèces et de sa façon, des fusils percutans de\ndifférens systèmes pour lesquels il a successivement été\nbreveté, et en général tout ce qui concerne l'arquebu-\nserie et la fourbisserie.\nlong-temps sous diverses raisons de commerce, et lut tou-\njours chargée des fournitures des maisons royales; toujours\naussi elle mérita d'être distinguée pour la beauté de ses\nCe fabricant est l'un des plus anciens dans sa partie :\na maison est, en même temps, l'une des plus impor-\nL'une des trois ou quatre maisons les plus remarqua-\nples dans ce genre de commerce, tant pour l'étendue de\nes affaires, que par le goût et la perfection qui distin-\nuent ses ouvrages, et conséquemment l'une de celles\nu'il nous importe le plus de recommander, aux mar-\nCette maison, établie depuis long-temps, puisqu'elle\nait suite à la raison L. Durant et compagnie, continue\na fabrication des schals fonds fleuris sans bordure, dans\nCette maison n'a point, comme presque toutes les\nutres, voulu sortir d'un genre aussi susceptible de per-\nection. En joignan\nomme elles, à cette partie ,\nle\nchals appelés riches, elle se serait mise, pour cela même,\nlans le cas d'être moins assortie dans les fonds fleuris\nans bordur\nqu'elle fabrique exclusive\nFabrique pour l'ébenisterie, et <ACT>dans les</ACT> plus <ACT>forts</ACT> mo-\n<ACT>d</ACT>èles<ACT>, toutes espèces de roulettes en cuivre, façon an-\nrondes en cuivre, et boules en gavac</ACT>. Sa maison compte\nvingt-huit ans d'établissement.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [5524, 5535], "text": "Pouvat père"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [5540, 5552], "text": "propriétaire"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [7502, 7510], "text": "dans les"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9867, 9872], "text": "forts"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9876, 9877], "text": "d"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [9881, 9967], "text": ", toutes espèces de roulettes en cuivre, façon an-rondes en cuivre, et boules en gavac"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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Feutre hydrofuge, — dépot chez M. Gui-\nbert, rue Saint-Thomas-du-Louvre, no. 36\nM. Prosper donne son feutre comme un préservatif sûr\ncontre l'humidité: toutes les personnes qui ont à souffrir\nde ce fléau reconnaîtront le prix d'une pareille décou-\nverte, lorsqu'elle sera bien constatée; et les médecins\ninstruits la regarderont comme le préservatif d'une foule\nde maux et maladies qui affligent l'humanité. M. Prosper\na provoqué l'examen de son feutre hydrofuge; des archi-\ntectes, des médecins et des propriétaires ont été appe-\nlés à en faire l'épreuve, et tous en ont rendu le témoi-\nDirige la maison que tenait son aïeul, il y a plus de\nsoixante ans. La beauté des produits de cette fabrique,\nqui date de 1740 , et la supériorité du poli de ses bijoux,\nont acquis à cet aciériste, une réputation méritée; on n'a\ntoujours exécuté chez lui que des ouvrages du plus beau\nfini, tels que parures complètes pour dames, gardes d'é-\npée, clefs et cachets de fantaisie, colliers, lorgnons. Ce\nfabricant a successivement travaillé pour toutes les\ncours de l'Europe; l'Italie, l'Espagne, la Prusse et la\nRussie, ont fait de riches commandes dans les acie\nfrançaises.\nM. Provent a\nobtenu une mention honorable à l'E\nen conditionnées et d'une solidité à toute épreuve.\nIl vient de recevoir un brevet pour l'invention et le\nerfectionnement d'un fusil à percussion et recouvre-\nent; son\nommande\nsystème, aussi simple qu'ingénieux, se re-\npar lui-même; on peut facilement l'adapter\nsils, les trouvent préférables à ceux qui ont paru jus-\nu'à ce jour : ils assurent n'y avoir trouvé aucun des in\neprésentant la Marne, qui décore la façade du Temple,\nd'un bas-relief représentant la Danse, destiné pour la\nM. Pujol tient une fabrication de bronzes pour pen-\nules, fort estimée\nection qui atteste qu'il se fait un devoir de mettre la\nhain à tout ce qui s'exécute chez lui, soit dans le goût le\nlus simple, soit dans le genre le plus recherché. M. Pur-\nold n'emploie que les meilleures matières, aussi-bien\nhez MM. Bozérian lainé, et Lefebvre; il s'applique,\npus les jours, à apporter des perfectionnemens à un art\nui lui est déjà si redevable. Il a obtenu une mention\nQUEILLÉ, Coutellerie damassée, rue du\nMontmartre, n°. 7.\n4.\nFaubourg.\nFabrique la coutellerie fine, damassée. Son habileté\ndans cette branche de la coutellerie l'a fait connaître\npuis long-temps. M. Bréant, essayeur de monnaies, chi-\nmiste très-distingué, ayant été chargé, par la Société\nd'Encouragement, de recherches sur l'amélioration de\nnotre acier par les alliages, confia la manutention d'une\npartie d'acier fondu aux mains de M. Queillé; celui-ci\nen tira le parti le plus avantageux. M. Queillé ayant pré-\nsenté à la Société d'Encouragement des couteaux da-\nmassés, d'autres faits avec le nouvel acier, ainsi que\ndes couteaux faits de tronçons de lames de Perse pour en\nfaire la comparaison, ces produits furent mentionnés\nhonorablement, et consignés dans le bulletin de la séance\ngénérale du 3 octobre 1821.\nA créé ce genre de portraits gravés, en 1788, de so-\nciété avec feu Chrétien. Depuis cette époque, il a per-\nfectionné cette manière de peindre, et continue de faire\navec cet instrument, des portraits de profil, de face,\nmème en pied, et les grave de telle grandeur qu'on les\ndésire , en n'exigeant, toutefois, aucune rétribution, s'ils\nne sont pas ressemblans.\nM. Quenedey est l'inventeur du papier-glace, aussi\ntransparent que le verre, aussi flexible que le papier le\nplus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus\nléger, comme le tableau le plus noir, aussi facilement\nqu'à travers un verre : on évite ainsi la longueur et l'er\n-\nui du décalque ordinaire, puisqu'on l'obtient en moins\nle la\nune minute, et de �'exactituo\nplus parfaite\nM. Quenedey compose, avec ce papier, des pains à\ncheter transparens et variés de couleurs qui, non-seu-\nment, ont l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans\n1 avoir les inconvéniens , mais encore de rendre toute\nUENNEHEN, Corroyerie, rue des\nprès l'Hôtel-de-Ville\nAudriettes, no. I\nFabrique le cuix, façon de Russie, les veaux pour\netelles, les veaux et moutons à filature, et pour re-\neurs ; il fait aussi les veaux genouillière et tiges de bottes,\nun mot, tout ce qui concerne la partie anglaise. Il a\ntenu une mention honorable à l'Exposition de 1819.\nFabrique les masques dans des modèles très-variés, de\nême que les têtes à l'usage des marchandes de modes,\nCe ciment, qui s'emploie à froid, est plus ou moins séca-\n; il prend toutes les couleurs et reçoit un poli parfait\nle feu, l'humidité ou les f\nottemens ne pe\nve\ner; il est, comme les autres cimens, propre à tous\nages, et de plus qu'eux s'applique à la peinture. Il rem-\nace, avec succès, le marbre, le bois ciré et la toile gom-\née pour les comptoirs et les tables, ne s'écaille pas plus\ne cette dernière , ne s'altère pas, comme elle, par le con-\nfans et dispense de cirer les comptoirs; donne aux plan-\nchers de carrelage, de bois ou de plâtre, l'apparence de\nparquets , de mosaïque, ou de carreaux d'antichambre.\ndessu\nIl imite les marbres pour les\nmeubles.\nles constructions légères, et remplace avec une supério-\nrité marquante, le bois, le cuir, la toile, le carton ou le\npapier par la pureté des traits qu'il procure et la facilité\nqu'il offre de les faire disparaître.\nM. Quesnel fabrique aussi des Tablettes graphiques\nmoins fragiles et préférables à l'ardoise, partout où elle\nest employée; comme aussi des crayons perfectionnés,\naussi solides, plus blancs et plus moelieux que ceux d'Al-\nlemagne, et moins salissans et plus durs que la craie dont\non fait usage.\nIl les\nléta\nExécute en cuivre doré les garnitures de nécessaires\net autres articles en nacre, cristal, etc.; et tous les petits\nobjets d'utilité et de curiosité, qu'on appelle petit-bronze.\nL'ancienneté de cette fabrique, l'assortiment que présente\nson magasin, le goût qui distingue ses ouvrages, la placent\nCet horloger recommandable, dont le mérite sur-\npasse de beaucoup la réputation, est inventeur d'une\npendule à sphère mouvante, qui lui coûta sept années\nd'un travail et d'une patience sans exemple. Une sp\ncosmographie et de la géographie. Elle représente, avec\nprécision, le mouvement diurne et annuel de la terre au-\ntour du soleil dans son inclinaison parfaite de l'écliptique ;\nla croissance et la décroissance des jours, selon les sai-\nsons, pour tous les pays du monde; l'heure de tel ou tel\npays, et les heures des jours et des nuits; le mouvement\ndiurne et annuel de la lune, autour de la terre avec se\nphases, etc., etc. Cette pendule, présentée à la Société\nd'encouragement, dans sa séance générale du 3 octo-\nbre 1821, mérita à son auteur les éloges les plus flatteurs.\nNous croyons aussi M. Raingo l'inventeur d'un instru-\nment métallique, appelé harpo-piano-harmonico-méca-\nnique, nom difficile à retenir, mais qui désigne bien\nles facultés de cet instrument. Mû par une force méca-\nnique et sans intervention manuelle, il rend les sons de\nla harpe et du piano, à sourdine, combinés dans toute\nleur pureté, et conserve toujours son accord parfait.\nDepuis long-temps les Anglais étaient en possession\nde nous approvisionner de limes; et nous en consom-\nmions annuellement plusieurs millions. M. Raoul, jaloux\nde procurer à sa patrie cette supériorité dont elle jouit\ndéjà sous tant d'autres rapports, est parvenu à fabriquer\ndes limes plus belles et meilleures que celles que nous a\njusqu'ici fournies exclusivement l'Angleterre. Il fait con-\nfectionner ses limes avec de l'acier français, allemand,\nanglais, italien, espagnol. Il s'est occupé de la fabrica-\ntion de toute espèce d'aciers, ainsi que de toutes sortes\nde limes. Les limes qui sortent de sa fabrique, sont de\npremière qualité; elles portent son nom.\nEn 1798, M. Raoul a été mentionné honorablement;\nen 1801 et 1802, on lui a décerné une médaille d'ar-\nSeul breveté fournisseur ordinaire de la musique de la\nchapelle du roi, de l'Académie royale de musique, des\nchasses de la maison du roi et des princes. etc., etc. ; éta-\nblit en perfection les cors d'harmonie et de chasse\nle\n-\npettes, trombonnes, et autres instrumens en cuivre.\nLa maison Raoux existe depuis plus d'un siècle sous la\nmême raison, de père en fils; elle fut toujours patentée\net brevetée pour la fourniture de la Cour\nCe sculpteur-décorateur a, le premier, imaginé de\ntravailler et de décorer les glaces ainsi qu'il le fait. Il s'est\ncréé un genre de talent tout particulier; et son invention\na déjà, pour ainsi dire, atteint le degré de perfection\ndont elle, était susceptible. Le procédé de M. Rascalon\nconsiste à exécuter, sur glace, toutes sortes d'orneme\nsaïque. Un talent aussi beau méritait des encouragemens :\nlors de l'Exposition de 1806, M. Rascalon ayant exposé\nquelques échantillons de ses décors sur glace, le Jury le\njugea digne d'une mention honorable. Il en fut de même\nà l'Exposition de 1819, où cet artiste recueillit tous les\nciter, tient l'un des magasins les plus importans et les\nmieux assortis de Paris. Sa manière de travailler les fleurs\nIndépendamment d'un magasin d'épiceries, M. Raye-\nmont tient une fabrique d'émeri pour la marbrerie, la\ncoutellerie et tout le polissage de l'acier, des glaces, etc.\nLa personne qui dirige la fabrique de M. Rayemont, fut\nlong-temps employée à la fabrication de l'émeri, dans la\nmanufacture royale des glaces, et l'on sait que le meilleur,\ncroyons donc pas nuire à ce vaste établissement, dans\nlequel cet article est compté pour très-peu de chose;\nmais bien rendrè un service aux marbriers, coutelliers ,\nfourbisseurs, aiguilliers, etc., en leur annoncant un\némeri de la même finesse, à des prix plus avantageux.\nCe n'était pas assez pour les amis des arts d'avoir à ad-\ndes talens au-dessus de to\ndans M. Redouté\nmirer\néloges et une imitation parfaite de la nature; cet artiste a\nd'autres droits à notre considération. Le procédé par le-\nquel il est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs à\nl'aide d'une seule planche, est une conquête faite au pro-\nfit de l'industrie française; son ouvrage des Plantes gras-\nses, imprimé par ce procédé, en 1796, est un monu-\nment qui parlera toujours en faveur des premiers essais\nde M. Redouté. Plusieurs fois, on tenta d'obtenir\nmême résultat par d'autres moyens qui ne réussirent pas; il\nn'appartenait qu'à l'inventeur de perfectionner ce genre\ninimitable; et M. Redouté est parvenu à donner, à cette\nimpression, la douceur, le coloris, le fondu de la pein-\nture. Nous citerons ici quelques ouvrages de la composi-\ntion de M. Redouté et qui offrent une haute idée de la\nbeauté de son dessin et de l'excellence de son impression.\nLes Plantes grasses, la Botanique de J.-J. Rousseau, les\nLiliacées, grand in-4°. — Les mêmes, in-folio. — La\nFlore de la Malmaison. — La Flore de Navarre. — Les\nRoses in-folio, et les mêmes in-4°.\nNous ne saurions oublier non plus ceux dont les gra-\nvures sont en noir, comme Flora borealis americana,\n(Michaux père); Jardin de Cels (P. Ventenat); Choix\nde plantes rares du jardin de Cels ; Astragalogia (Decan-\ndolle); Histoire des chênes de l'Amérique (Michaux\npère) ; deux cadres renfermant les modèles de la ma-\nnière d'imprimer en couleur. Ces divers ouvrages, ex-\nposés en 1819, ont valu à M. Redouté une médaille d'ar-\ngent et l'approbation de tous les amis des arts, récom-\nn moins flatteuse pour cet artiste.\npen\nSon frère et lui sont connus depuis plus de 3o ans pour les\npremiers qui aient perfectionné le genre de dessin d'ico-\nnographie naturelle, et régénéré, en quelque sorte, cet\nart si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à\neux.\nM. H.-J. Redouté fut choisi, en 1794, à la suite d'un\nconcours public, pour travailler conjointement avec son\nfrère L.-J. Redouté, et Maréchal, à la continuation de la\ncollection des vélins du Muséum d'histoire naturelle,\ncommencée sous Louis XIII; il suivit l'Expédition d'É-\ngypte en 1798, en qualité de membre de la commission\ndes sciences et des arts , et fut ensuite nommé de l'Insti-\ntut d'Égypte, établi au Caire, où, pendant près de quatre\nannées de séjour, il s'occupa avec zèle de remplir sa mis-\nsion. En janvier 1799, on le désigna pour se joindre à\nune commission particulière. Il fut charg é de se rendre aux\nlacs de Natron, situés dans les déserts de la Libye, pour\ny prendre des renseignemens avec ses collègues sur la\nposition topographique des lacs et des couvens chrétiens\ntes et syriens qui les environnent.\nEn août, même année, il fit partie de deux commis-\nsions chargées par le général en chef de l'armée d'Orient,\nde visiter tous les monumens de l'antiquité de la Haute-\nÉgypte, et de faire les recherches les plus exactes sur les\nruines de Thèbes et jusqu'aux confins de la Nubie, où se\ntrouve la première cata racte du Nil.\nDe retour en 1801, M. H.-J. Redouté fut l'un des coo-\npérateurs de la description de l'Égypte , publiée par le\ngouvernement français (et dont M. Pancoucke donne au-\njourd'hui la seconde édition); plus de 60 planches gra-\nvées d'après ses dessins faits en Égypte, sont entrés dans\nla composition de ce grand ouvrage ; ils représentent di-\nle\nvers\nsp\ntels qu\nar\npiss\nsons du Nil, des animau\ndes plantes, des vues du pays, des bas-reliefs antiques\net d'autres objets de l'industrie moderne des Égyptiens.\n\nH.-J. Redouté a également travaillé à plusieurs ou\nvrages d'histoire naturelle, parmi lesquels on peut citer\nla Description des plantes rares de Syrie, par M. Labil-\nlardière ; le Journal d'Histoire naturelle, publié en 1791;\ndes Plantes et plus de 500 coquilles pour l'Encyclopédie;\nla Flore du Mont Atlas de M. Desfontaines : le Tableau du\nrègne végétal, par M. Ventenat; l'Histoire des arbres fo-\nrestiers de l'Amérique, par M. Michaux.\nREGNART (L.), Composition pour\ndents, rue Dauphine, no. 32\nPobturation\ndes\nminé , mérita jusqu'ici la préférence; et pourtant ceux\nqui l'emploient encore ne peuvent s'empêcher de con-\nvenir, 1°. que ce métal laminé, bien qu'il soit poussé\nmême de manière à exciter la plus vive douleur, ne peut\nse prêter à entrer dans toutes les cavités irrégulières, causées\npar la carie ; 2°. qu'il existe presque toujours, entre les\nparois et ces feuilles, des vides où se logent les alimens :\nce qui continue la carie; 3°. que si l'opération, dite\nplombage, dure trop long-temps , la salive humecte\ncavité et rend le succès incertain; 4°. qu'enfin ce mé-\ntal, déjà plié et fatigué, peut, à la suite de frotte-\nmens, se détacher en partie ou en totalité, et laisser de\nnouveau la dent en proie aux mêmes agens destructeurs.\nM. Regnart, membre de la société médico -pratique,\ndocteur en médecine, et chirurgien-dentiste du deuxième\ndispensaire, a trouvé moyen de remplacer ce métal la-\nminé par un alliage de dix parties du métal fusible de\nDarcet et d'une partie de mercure. Cet amalgame, fusible\nà 68 degrés du thermomètre centigrade , s'introduit fa-\ncilement dans la cavité, quelque sinueuse qu'elle puisse\nêtre, et reprend, à 55 degrés, une solidité incompa-\nrable. Il s'emploie, avec un égal succès, pour l'extrac-\ntion des racines cariées dont les parois minés, rongés,\ns'écartent sous la pression, alors qu'on les arrache,\ntandis que, soutenues par ce métal, elles présentent la ré-\nsistance nécessaire. Il est une foule d'autres avanta\nque nos dentistes pourraient tirer de cet amalgame, en y\nadmettant diverses quantités de mercure proportionnées\nà leurs besoins. M. Regnart, peu jaloux d'une pro-\npriété exclusive, se propose de démontrer l'utilité et\nl'emploi de cet alliage. C'est un véritable service rendu\nlhumanité.\nà\nFabrique les chàsses de lunettes d'or et d'argent, ainsi\nque les lunettes d'écaille ; il entreprend, avec succès, tout\nce qui tient à cette branche d'industrie.\ntraire, sans trituration, tous les corps étrangers et mal-\nsains qui y adhèrent: ce qui le rend préférable. Il a per-\npropriété de cette essence consiste à offrir aux voyageurs\net de suite, un bon café, en quelque lieu qu'ils se trou-\nvent. Renfermée hermétiquement, elle supporte les\nprogrès des arts, cet artiste se distingue par des inven-\ntions ou perfectionnemens de première utilité, au nom-\noreo\nquels n\nc\nterons plusieurs dynamomètre.\nes\nverses grandeurs; plusieurs fermetures de súreté; un grand\nsemblable à ceux du Palais-Royal et\nme\nien\ncanot\ndu Luxembourg; un méridien à musique d'horlogerie,\nsous la forme d'un miroir de toilette, et qui avertit à\nmidi, en exécutant plusieurs airs agréables; des porte-\nfeuilles et coffrets fermés à combinaison; un grand serre-\npapiers composé de 20 cartons, qui s'ouvrent et se fer-\nment à la fois ou séparément, par une seule clef (il est\nemployé dans plusieurs ministères); un nouveau fauteuil-\nportoir à roulettes, un portoir simple, de grandes échelles\nde l'Institut;\nncours\npistolets à lanterne, une éprouvette portative en forme de\npeson, et différens instrumens de jardinage. Plusieurs\nces instrumens ont été mentionnés honorablement en 1819;\nct M. Régnier avait déjà obtenu la même récompense\nà celles de l'an 9 et de 1806. Dans sa séance générale du\n3 octobre 1821, la Société d'Encouragement a favorable-\nquart de cercle pour mesurer les écheveaux de nouveau\ncoton, du même auteur\n","ner_xml":"SPER, Feutre hydrofuge, — dépot chez M. Gui-\nbert, <LOC>rue Saint-Thomas-du-Louvre</LOC>, no. <CARDINAL>36</CARDINAL>\nM. Prosper donne son feutre comme un préservatif sûr\ncontre l'humidité: toutes les personnes qui ont à souffrir\nde ce fléau reconnaîtront le prix d'une pareille décou-\nverte, lorsqu'elle sera bien constatée; et les médecins\ninstruits la regarderont comme le préservatif d<ACT>'une</ACT> foule<ACT></ACT>\n<ACT>de maux</ACT> et <ACT>maladies</ACT> qui affligent l'humanité. M. Prosper\na provoqué l'examen de son feutre hydrofuge; des archi<ACT>-\nt</ACT>ectes, des médecins <ACT>et</ACT> des propriétaires ont été appe-\nlés à en faire l'épreuve, et tous en ont rendu le témoi-\nDirige la maison que tenait son aïeul, il y a plus de\n<CARDINAL>soixante</CARDINAL> ans. La beauté des produits de cette fabrique,\nqui date de 1740 , et la supériorité du poli de ses bijoux,\nont acquis à cet aciériste, une réputation méritée; on n'a\ntoujours exécuté <ACT>chez lui</ACT> que <ACT>des ouvrages du plus beau\nfini, tels que parures complètes pour dames, gardes d'é-\npée, clefs et cachets de fantaisie, colliers, lorgnons</ACT>. Ce\nfabricant a successivement travaillé pour toutes <ACT>les\ncours de l'Europe; l'Italie, l'Espagne, la Prusse et la\nRussie, ont fait de riches commandes dans les acie\nfrançaises.\nM. Provent a\nobtenu une mention honorable à l'E\nen conditionnées et d'une solidité à toute épreuve.\nIl vient de recevoir un brevet pour l'invention et le\nerfectionnement d'un fusil à percussion et recouvre-\nent; son\nommande\nsystème, aussi simple qu'ingénieux, se re-\npar lui-même; on peut facilement l'adapter\nsils, les trouvent préférables à ceux qui ont paru jus-\nu'à ce jour : ils assurent n'y avoir trouvé aucun des in\neprésentant la Marne, qui décore la façade du Temple,\nd'un bas-relief représentant la Danse, destiné pour la\nM. Pujol tient une fabrication de bronzes pour pen-<ACT>\nu</ACT>les, fort estimée\nection qui atteste qu'il se fait un devoir <ACT>de mettre la\nhain à tout ce qui s'exécute chez lui, soit dans le goût le\nlus simple, soit dans le genre le plus recherché</ACT>. M. <ACT>Pur-\nold n'emploie que les meilleures matières</ACT>, <ACT>aussi-bien\nhez MM. Bozérian lainé</ACT>, <ACT>et Lefebvre</ACT>; il s'applique,\npus les jours, à apporter des <ACT>perfectionnemens</ACT> à un art\nui lui est déjà si redevable. Il a obtenu une mention\n<ACT>QUEILLÉ</ACT>, <LOC>Coutellerie damassée</LOC>, <LOC>rue du\nMontmartre</LOC>, n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>.\n<CARDINAL>4</CARDINAL>.\n<LOC>Faubourg</LOC>.\n<ACT>Fabrique la coutellerie fine, damassée</ACT>. Son habileté\ndans cette branche de la cout<LOC>ellerie</LOC> l'a fait connaître\npuis long-temps. M. Bréant, <ACT>essayeur de monnaies, chi-\nmiste très-distingué, ayant été chargé, par la Société\nd'Encouragement, de recherches sur l'amélioration de\nnotre acier par les alliages, confia la manutention d'une\npartie d'acier fondu aux mains de M. Queillé; celui-ci\nen tira le parti le plus avantageux. M. Queillé ayant pré-\nsenté à la Société d'Encouragement des couteaux da-\nmassés, d'autres faits avec le nouvel acier, ainsi que\ndes couteaux faits de tronçons de lames de Perse pour en\nfaire la comparaison, ces produits furent mentionnés\nhonorablement, et consignés dans le bulletin de la séance\ngénérale du 3 octobre 1821.\nA créé ce genre de portraits gravés, en 1788, de so-\nciété avec feu Chrétien. Depuis cette époque, il a per-\nfectionné cette manière de peindre, et continue de faire\navec cet instrument, des portraits de profil, de face,\nmème en pied, et les grave de telle grandeur qu'on les\ndésire , en n'exigeant, toutefois, aucune rétribution, s'ils\nne sont pas ressemblans.\nM. Quene<PER>dey</PER> est l'inventeur du papier-glace, aussi\ntransparent que le verre, aussi flexible que le papier le\nplus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus\nléger, comme le tableau le plus noir, aussi facilement\nqu'à travers un verre : on évite ainsi la longueur et l'er\n-\nui du décalque ordinaire, puisqu'on l'obtient en moins\nle la\nune minute, et de �'exactituo\nplus parfaite\nM. Quenede<PER>y</PER> compose, avec ce papier, des pains à\ncheter transparens et variés de couleurs qui, non-seu-\nment, ont l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans\n1 avoir les inconvéniens , mais encore de rendre toute\nUENNEHEN, <LOC>Corroyerie</LOC>, <LOC>rue des\nprès l'Hôtel-de-Ville\nAudriettes</LOC>, no. I\n<ACT>Fabrique le cuix, façon de Russie, les veaux pour\netelles, les veaux et moutons à filature, et pour re-\neurs ; il fait aussi les veaux genouillière et tiges de bottes,\nun mot, tout ce qui concerne la partie</ACT> anglaise. Il a\ntenu une mention honorable à l'Exposition de 1819.\nFabrique les masques <ACT>dans</ACT> des modèles très-variés, de\nême que les têtes à l'usage des marchandes de modes,\nCe ciment, qui s'emploie à froid, est plus ou moins séca-\n; il prend toutes les couleurs et reçoit un poli parfait\nle feu, l'humidité ou les f\nottemens ne pe\nve\ner; il est, comme les autres cimens, propre à tous\nages, et de plus qu'eux s'applique à la peinture. Il rem-\nace, avec succès, le marbre, le bois ciré et la toile gom-\née pour les comptoirs et les tables, ne s'écaille pas plus\ne cette dernière , ne s'altère pas, comme elle, par le con-\nfans et dispense de cirer les comptoirs; donne aux plan-\nchers de carrelage, de bois ou de plâtre, l'apparence de\nparquets , de mosaïque, ou de carreaux d'antichambre.\ndessu\nIl imite les marbres pour les\nmeubles.\nles constructions légères, et remplace avec une supério-\nrité marquante, le bois, le cuir, la toile, le carton ou le\npapier par la pureté des traits qu'il procure et la facilité\nqu'il offre de les faire disparaître.\nM. Quesnel fabrique aussi des Tablettes graphiques\nmoins fragiles et préférables à l'ardoise, partout où elle\nest employée; comme aussi des crayons perfectionnés,\naussi solides, plus blancs <ACT>et plus</ACT> moelieux que ceux d'Al-\nlem<ACT>agne</ACT>, <ACT>et moins salissans et plus durs</ACT> que la <ACT>craie</ACT> dont\n<ACT>on</ACT> fait usage.<ACT>\nIl</ACT> les<ACT>\nléta\nExécute en cuivre doré les garnitures de nécessaires\net autres articles en nacre, cristal, etc.; et tous les petits\nobjets</ACT> d<ACT>'</ACT>utilité <ACT>et</ACT> de curiosité, qu'on appelle petit-bronze.\nL'ancienneté de cette fabrique, l'assortiment que présente\nson magasin, le goût qui distingue ses ouvrages, la placent\nCet horloger recommandable, dont le mérite sur-\npasse de beaucoup la réputation, est inventeur d'une\npendule à sphère mouvante, qui lui coûta sept années\nd'un travail et d'une patience sans exemple. Une sp\ncosmographie et de la géographie. Elle représente, avec\nprécision, le mouvement diurne et annuel de la terre au-\ntour du soleil dans son inclinaison parfaite de l'écliptique ;\nla croissance et la décroissance des jours, selon les sai-\nsons, pour tous les pays du monde; l'heure de tel ou tel\npays, et les heures des jours et des nuits; le mouvement\ndiurne et annuel de la lune, autour de la terre avec se\nphases, etc., etc. Cette pendule, présentée à la Société\nd'encouragement, dans sa séance générale du 3 octo-\nbre 1821, mérita à son auteur les éloges les plus flatteurs.\nNous croyons aussi M. Raingo l'inventeur d'un instru-\nment métallique, appelé harpo-piano-harmonico-méca-\nnique, nom difficile à retenir, mais qui désigne bien\nles facultés de cet instrument. Mû par une force méca-\nnique et sans intervention manuelle, il rend les sons de\nla harpe et du piano, à sourdine, combinés dans toute\nleur pureté, et conserve toujours son accord parfait.\nDepuis long-temps les Anglais étaient en possession\nde nous approvisionner de limes; et nous en consom-\nmions annuellement plusieurs millions. M. Raoul, jaloux\nde procurer à sa patrie cette supériorité dont elle jouit\ndéjà sous tant d'autres rapports, est parvenu à fabriquer\ndes limes plus belles et meilleures que celles que nous a\njusqu'ici fournies exclusivement l'Angleterre. <ACT>Il fait con-\nfectionner ses l</ACT>ime<ACT>s avec de l'acier français, allemand,\nanglais, italien, espagnol</ACT>. Il s'est occupé de la fabrica-\ntion de toute espèce d'aciers, ainsi que de toutes sortes\nde limes. Les limes qui sortent de sa fabrique, sont de\npremière qualité; elles portent son nom.\nEn 1798, M. Raoul a été mentionné honorablement;\nen 1801 et 1802, on lui a décerné une médaille d'ar-\nSeul breveté fournisseur ordinaire de la musique de la\nchapelle du roi, de l'Académie royale de musique, des\nchasses de la maison du roi et des princes. etc., etc</ACT>. <ACT>; éta-\nblit en perfection les cors d'harmonie et de chasse\nle\n-\npettes, trombonnes, et autres instrumens en cuivre</ACT>.\nLa maison Ra<PER>oux</PER> existe depuis plus d'un siècle sous la\nmême raison, de père en fils; elle fut toujours patentée\net brevetée pour la fourniture de la Cour\nCe sculpteur<ACT>-déc</ACT>orateur a, le premier, imaginé de\ntravailler et de décorer les glaces ainsi qu<ACT>'</ACT>il le fait. Il s'est\ncréé un genre de talent tout particulier; et son invention\na déjà, pour ainsi dire, atteint le degré de perfection\ndont elle, était susceptible. Le procédé de M. Rascalon\nconsiste à exécuter, sur glace, toutes sortes d'orneme\nsaïque. Un talent aussi beau méritait des encouragemens :\nlors de l'Exposition de 1806, M. Rascalon ayant exposé\nquelques échantillons de ses décors sur glace, le Jury le\njugea digne d'une mention honorable. Il en fut de même\nà l'Exposition de 1819, où cet artiste recueillit tous les\nciter, tient l'un des magasins les plus importans et les\nmieux assortis de Paris. Sa manière de travailler les fleurs\nIndépendamment d'un magasin d'épiceries, M. Raye-\nmont tient une fabrique d'émeri pour la marbrerie, la\ncoutellerie et tout le polissage de l'acier, des glaces, etc.\nLa personne qui dirige la fabrique de M. Rayemont, fut\nlong-temps employée à la fabrication de l'émeri, dans la\nmanufacture royale des glaces, et l'on sait que le meilleur,\ncroyons donc pas nuire à ce vaste établissement, dans\nlequel cet article est compté pour très-peu de chose;\nmais bien rendrè un service aux marbriers, coutelliers ,\nfourbisseurs, aiguilliers, etc., en leur annoncant un\némeri de la même finesse, à des prix plus avantageux.\nCe n'était pas assez pour les amis des arts d'avoir à ad-\ndes talens au-dessus de to\ndans M. Redouté\nmirer\néloges et une imitation parfaite de la nature; cet artiste a\nd'autres droits à notre considération. Le procédé par le-\nquel il est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs à\nl'aide d'une seule planche, est une conquête faite au pro-\nfit de l'industrie française; son ouvrage des Plantes gras-\nses, imprimé par ce procédé, en 1796, est un monu-\nment qui parlera toujours en faveur des premiers essais\nde M. Redouté. Plusieurs fois, on tenta d'obtenir\nmême résultat par d'autres moyens qui ne réussirent pas; il\nn'appartenait qu'à l'inventeur de perfectionner ce genre\ninimitable; et M. Redouté est parvenu à donner, à cette\nimpression, la douceur, le coloris, le fondu de la pein-\nture. Nous citerons ici quelques ouvrages de la composi-\ntion de M. Redouté et qui offrent une haute idée de la\nbeauté de son dessin et de l'excellence de son impression.\nLes Plantes grasses, la Botanique de J.-J. Rousseau, les\nLiliacées, grand in-4°. — Les mêmes, in-folio. — La\nFlore de la Malmaison. — La Flore de Navarre. — Les\nRoses in-folio, et les mêmes in-4°.\nNous ne saurions oublier non plus ceux dont les gra-\nvures sont en noir, comme Flora borealis americana,\n(Michaux père); Jardin de Cels (P. Ventenat); Choix\nde plantes rares du jardin de Cels ; Astragalogia (Decan-\ndolle); Histoire des chênes de l'Amérique (Michaux\npère) ; deux cadres renfermant les modèles de la ma-\nnière d'imprimer en couleur. Ces divers ouvrages, ex-\nposés en 1819, ont valu à M. Redouté une médaille d'ar-\ngent et l'approbation de tous les amis des arts, récom-\nn moins flatteuse pour cet artiste.\npen\nSon frère et lui sont connus depuis plus de 3o ans pour les\npremiers qui aient perfectionné le genre de dessin d'ico-\nnographie naturelle, et régénéré, en quelque sorte, cet\nart si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à\neux.\nM. H.-J. Redouté fut choisi, en 1794, à la suite d'un\nconcours public, pour travailler conjointement avec son\nfrère L.-J. Redouté, et Maréchal, à la continuation de la\ncollection des vélins du Muséum d'histoire naturelle,\ncommencée sous Louis XIII; il suivit l'Expédition d'É-\ngypte en 1798, en qualité de membre de la commission\ndes sciences et des arts , et fut ensuite nommé de l'Insti-\ntut d'Égypte, établi au Caire, où, pendant près de quatre\nannées de séjour, il s'occupa avec zèle de remplir sa mis-\nsion. En janvier 1799, on le désigna pour se joindre à\nune commission particulière. Il fut charg é de se rendre aux\nlacs de Natron, situés dans les déserts de la Libye, pour\ny prendre des renseignemens avec ses collègues sur la\nposition topographique des lacs et des couvens chrétiens\n<ACT></ACT>tes <ACT>et</ACT> syriens qui les environnent.\nEn août, même année, il fit partie de deux commis-\nsions chargées par le général en chef de l'armée d'Orient,\nde visiter tous les monumens de l'antiquité de la Haute-\nÉgypte, et de faire les recherches les plus exactes sur les\nruines de Thèbes et jusqu'aux confins de la Nubie, où se\ntrouve la première cata racte du Nil.\nDe retour en 1801, M. H.-J. Redouté fut l'un des coo-\npérateurs de la description de l'Égypte , publiée par le\ngouvernement français (et dont M. Pancoucke donne au-\njourd'hui la seconde édition); plus de 60 planches gra-\nvées d'après ses dessins faits en Égypte, sont entrés dans\nla composition de ce grand ouvrage ; ils représentent di-\nle\nvers\nsp\ntels qu\nar\npiss\nsons du Nil, des animau\ndes plantes, des vues du pays, des bas-reliefs antiques\net d'autres objets de l'industrie moderne des Égyptiens.\n\nH.-J. Redouté a également travaillé à plusieurs ou\nvrages d'histoire naturelle, parmi lesquels on peut citer\nla Description des plantes rares de Syrie, par M. Labil-\nlardière ; le Journal d'Histoire naturelle, publié en 1791;\ndes Plantes et plus de 500 coquilles pour l'Encyclopédie;\nla Flore du Mont Atlas de M. Desfontaines : le Tableau du\nrègne végétal, par M. Ventenat; l'Histoire des arbres fo-\nrestiers de l'Amérique, par M. Michaux.\n<PER>REGNART (L.</PER>), <ACT>Composition pour\ndents</ACT>, <LOC>rue Dauphine</LOC>, no. <CARDINAL>32</CARDINAL>\n<LOC>Pobturation</LOC>\n<LOC>des</LOC>\nminé , mérita jusqu'ici la préférence; et pourtant ceux\nqui l'emploient encore ne peuvent s'empêcher de con-\nvenir, 1°. que ce métal laminé, bien qu'il soit poussé\nmême de manière à exciter la plus vive douleur, ne peut\nse prêter à entrer dans toutes les cavités irrégulières, causées\npar la carie ; 2°. qu'il existe presque toujours, entre les\nparois et ces feuilles, des vides où se logent les alimens :\nce qui continue la carie; 3°. que si l'opération, dite\nplombage, dure trop long-temps , la salive humecte\ncavité et rend le succès incertain; 4°. qu'enfin ce mé-\ntal, déjà plié et fatigué, peut, à la suite de frotte-\nmens, se détacher en partie ou en totalité, et laisser de\nnouveau la dent en proie aux mêmes agens destructeurs.\nM. <PER>Regnart</PER>, <ACT>membre de la société médico -pratique,\ndocteur en médecine, et chirurgien-dentiste du deuxième\ndispensaire</ACT>, a trouvé moyen de remplacer ce métal la-\nminé par un alliage de dix parties du métal fusible de\nDarcet et d'une partie de mercure. Cet amalgame, fusible\nà 68 degrés du thermomètre centigrade , s'introduit fa-\ncilement dans la cavité, quelque sinueuse qu'elle puisse\nêtre, et reprend, à 55 degrés, une solidité incompa-\nrable. Il s'emploie, avec un égal succès, pour l'extrac-\ntion des racines cariées dont les parois minés, rongés,\ns'écartent sous la pression, alors qu'on les arrache,\ntandis que, soutenues par ce métal, elles présentent la ré-\nsistance nécessaire. Il est une foule d'autres avanta\nque nos dentistes pourraient tirer de cet amalgame, en y\nadmettant diverses quantités de mercure proportionnées\nà leurs besoins. M. Regnart, <ACT>peu jaloux</ACT> d'une pro-\n<ACT>pri</ACT>été <ACT>exclusive</ACT>, se propose de démontrer l'utilité et\nl'emploi de cet alliage. C'est un véritable service rendu\nlhumanité.\nà\nFabrique les chàsses de lunettes d'or et d'argent, ainsi\nque les lunettes d'écaille ; il entreprend, avec succès, tout\nce qui tient à cette branche d'industrie.\ntraire, sans trituration, tous les corps étrangers et mal-\nsains qui y adhèrent: ce qui le rend préférable. Il a per-\npropriété de cette essence consiste à offrir aux voyageurs\net de suite, un bon café, en quelque lieu qu'ils se trou-\nvent. Renfermée hermétiquement, elle supporte les\nprogrès des arts, cet artiste se distingue par des inven-\ntions ou perfectionnemens de première utilité, au nom-\noreo\nquels n\nc\nterons plusieurs dynamomètre.\nes\nverses grandeurs; plusieurs fermetures de súreté; un grand\nsemblable à ceux du Palais-<LOC>Royal</LOC> et\nme\nien\ncanot\ndu Luxembourg; un méridien à musique d'horlogerie,\nsous la forme d'un miroir de toilette, et qui avertit à\nmidi, en exécutant plusieurs airs agréables; des porte-\nfeuilles et coffrets fermés à combinaison; un grand serre-\npapiers composé de 20 cartons, qui s'ouvrent et se fer-\nment à la fois ou séparément, par une seule clef (il est\nemployé dans plusieurs ministères); un nouveau fauteuil-\nportoir à roulettes, un portoir simple, de grandes échelles\nde l'Institut;\nncours\npistolets à lanterne, une éprouvette portative en forme de\npeson, et différens instrumens de jardinage. Plusieurs\nces instrumens ont été mentionnés honorablement en 1819;\nct M. Régnier avait déjà obtenu la même récompense\nà celles de l'an 9 et de 1806. Dans sa séance générale du\n3 octobre 1821, la Société d'Encouragement a favorable-\nquart de cercle pour mesurer les écheveaux de nouveau\ncoton, du même auteur\n","ents":[{"group": 1, "label": "LOC", "span": [53, 79], "text": "rue Saint-Thomas-du-Louvre"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [85, 87], "text": "36"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [235, 239], "text": "'une"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [239, 239], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [369, 376], "text": "de maux"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [380, 388], "text": "maladies"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [480, 482], "text": "-t"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [502, 504], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [646, 654], "text": "soixante"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [838, 846], "text": "chez lui"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [851, 987], "text": "des ouvrages du plus beau fini, tels que parures complètes pour dames, gardes d'é-pée, clefs et cachets de fantaisie, colliers, lorgnons"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1005, 1006], "text": "u"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1806, 1927], "text": "de mettre la hain à tout ce qui s'exécute chez lui, soit dans le goût le lus simple, soit dans le genre le plus recherché"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1932, 1977], "text": "Pur-old n'emploie que les meilleures matières"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1979, 2012], "text": "aussi-bien hez MM. Bozérian lainé"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2014, 2025], "text": "et Lefebvre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2072, 2088], "text": "perfectionnemens"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2152, 2159], "text": "QUEILLÉ"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2161, 2181], "text": "Coutellerie damassée"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2183, 2200], "text": "rue du Montmartre"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [2206, 2207], "text": "7"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [2209, 2210], "text": "4"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2212, 2220], "text": "Faubourg"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2222, 2260], "text": "Fabrique la coutellerie fine, damassée"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [2304, 2311], "text": "ellerie"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [3334, 3337], "text": "dey"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Feutre hydrofuge, — dépot chez M. Gui-\nbert, rue Saint-Thomas-du-Louvre, no. 36\nM. Prosper donne son feutre comme un préservatif sûr\ncontre l'humidité: toutes les personnes qui ont à souffrir\nde ce fléau reconnaîtront le prix d'une pareille décou-\nverte, lorsqu'elle sera bien constatée; et les médecins\ninstruits la regarderont comme le préservatif d'une foule\nde maux et maladies qui affligent l'humanité. M. Prosper\na provoqué l'examen de son feutre hydrofuge; des archi-\ntectes, des médecins et des propriétaires ont été appe-\nlés à en faire l'épreuve, et tous en ont rendu le témoi-\nDirige la maison que tenait son aïeul, il y a plus de\nsoixante ans. La beauté des produits de cette fabrique,\nqui date de 1740 , et la supériorité du poli de ses bijoux,\nont acquis à cet aciériste, une réputation méritée; on n'a\ntoujours exécuté chez lui que des ouvrages du plus beau\nfini, tels que parures complètes pour dames, gardes d'é-\npée, clefs et cachets de fantaisie, colliers, lorgnons. Ce\nfabricant a successivement travaillé pour toutes les\ncours de l'Europe; l'Italie, l'Espagne, la Prusse et la\nRussie, ont fait de riches commandes dans les acie\nfrançaises.\nM. Provent a\nobtenu une mention honorable à l'E\nen conditionnées et d'une solidité à toute épreuve.\nIl vient de recevoir un brevet pour l'invention et le\nerfectionnement d'un fusil à percussion et recouvre-\nent; son\nommande\nsystème, aussi simple qu'ingénieux, se re-\npar lui-même; on peut facilement l'adapter\nsils, les trouvent préférables à ceux qui ont paru jus-\nu'à ce jour : ils assurent n'y avoir trouvé aucun des in\neprésentant la Marne, qui décore la façade du Temple,\nd'un bas-relief représentant la Danse, destiné pour la\nM. Pujol tient une fabrication de bronzes pour pen-\nules, fort estimée\nection qui atteste qu'il se fait un devoir de mettre la\nhain à tout ce qui s'exécute chez lui, soit dans le goût le\nlus simple, soit dans le genre le plus recherché. M. Pur-\nold n'emploie que les meilleures matières, aussi-bien\nhez MM. Bozérian lainé, et Lefebvre; il s'applique,\npus les jours, à apporter des perfectionnemens à un art\nui lui est déjà si redevable. Il a obtenu une mention\nQUEILLÉ, Coutellerie damassée, rue du\nMontmartre, n°. 7.\n4.\nFaubourg.\nFabrique la coutellerie fine, damassée. Son habileté\ndans cette branche de la coutellerie l'a fait connaître\npuis long-temps. M. Bréant, essayeur de monnaies, chi-\nmiste très-distingué, ayant été chargé, par la Société\nd'Encouragement, de recherches sur l'amélioration de\nnotre acier par les alliages, confia la manutention d'une\npartie d'acier fondu aux mains de M. Queillé; celui-ci\nen tira le parti le plus avantageux. M. Queillé ayant pré-\nsenté à la Société d'Encouragement des couteaux da-\nmassés, d'autres faits avec le nouvel acier, ainsi que\ndes couteaux faits de tronçons de lames de Perse pour en\nfaire la comparaison, ces produits furent mentionnés\nhonorablement, et consignés dans le bulletin de la séance\ngénérale du 3 octobre 1821.\nA créé ce genre de portraits gravés, en 1788, de so-\nciété avec feu Chrétien. Depuis cette époque, il a per-\nfectionné cette manière de peindre, et continue de faire\navec cet instrument, des portraits de profil, de face,\nmème en pied, et les grave de telle grandeur qu'on les\ndésire , en n'exigeant, toutefois, aucune rétribution, s'ils\nne sont pas ressemblans.\nM. Quenedey est l'inventeur du papier-glace, aussi\ntransparent que le verre, aussi flexible que le papier le\nplus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus\nléger, comme le tableau le plus noir, aussi facilement\nqu'à travers un verre : on évite ainsi la longueur et l'er\n-\nui du décalque ordinaire, puisqu'on l'obtient en moins\nle la\nune minute, et de �'exactituo\nplus parfaite\nM. Quenedey compose, avec ce papier, des pains à\ncheter transparens et variés de couleurs qui, non-seu-\nment, ont l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans\n1 avoir les inconvéniens , mais encore de rendre toute\nUENNEHEN, Corroyerie, rue des\nprès l'Hôtel-de-Ville\nAudriettes, no. I\nFabrique le cuix, façon de Russie, les veaux pour\netelles, les veaux et moutons à filature, et pour re-\neurs ; il fait aussi les veaux genouillière et tiges de bottes,\nun mot, tout ce qui concerne la partie anglaise. Il a\ntenu une mention honorable à l'Exposition de 1819.\nFabrique les masques dans des modèles très-variés, de\nême que les têtes à l'usage des marchandes de modes,\nCe ciment, qui s'emploie à froid, est plus ou moins séca-\n; il prend toutes les couleurs et reçoit un poli parfait\nle feu, l'humidité ou les f\nottemens ne pe\nve\ner; il est, comme les autres cimens, propre à tous\nages, et de plus qu'eux s'applique à la peinture. Il rem-\nace, avec succès, le marbre, le bois ciré et la toile gom-\née pour les comptoirs et les tables, ne s'écaille pas plus\ne cette dernière , ne s'altère pas, comme elle, par le con-\nfans et dispense de cirer les comptoirs; donne aux plan-\nchers de carrelage, de bois ou de plâtre, l'apparence de\nparquets , de mosaïque, ou de carreaux d'antichambre.\ndessu\nIl imite les marbres pour les\nmeubles.\nles constructions légères, et remplace avec une supério-\nrité marquante, le bois, le cuir, la toile, le carton ou le\npapier par la pureté des traits qu'il procure et la facilité\nqu'il offre de les faire disparaître.\nM. Quesnel fabrique aussi des Tablettes graphiques\nmoins fragiles et préférables à l'ardoise, partout où elle\nest employée; comme aussi des crayons perfectionnés,\naussi solides, plus blancs et plus moelieux que ceux d'Al-\nlemagne, et moins salissans et plus durs que la craie dont\non fait usage.\nIl les\nléta\nExécute en cuivre doré les garnitures de nécessaires\net autres articles en nacre, cristal, etc.; et tous les petits\nobjets d'utilité et de curiosité, qu'on appelle petit-bronze.\nL'ancienneté de cette fabrique, l'assortiment que présente\nson magasin, le goût qui distingue ses ouvrages, la placent\nCet horloger recommandable, dont le mérite sur-\npasse de beaucoup la réputation, est inventeur d'une\npendule à sphère mouvante, qui lui coûta sept années\nd'un travail et d'une patience sans exemple. Une sp\ncosmographie et de la géographie. Elle représente, avec\nprécision, le mouvement diurne et annuel de la terre au-\ntour du soleil dans son inclinaison parfaite de l'écliptique ;\nla croissance et la décroissance des jours, selon les sai-\nsons, pour tous les pays du monde; l'heure de tel ou tel\npays, et les heures des jours et des nuits; le mouvement\ndiurne et annuel de la lune, autour de la terre avec se\nphases, etc., etc. Cette pendule, présentée à la Société\nd'encouragement, dans sa séance générale du 3 octo-\nbre 1821, mérita à son auteur les éloges les plus flatteurs.\nNous croyons aussi M. Raingo l'inventeur d'un instru-\nment métallique, appelé harpo-piano-harmonico-méca-\nnique, nom difficile à retenir, mais qui désigne bien\nles facultés de cet instrument. Mû par une force méca-\nnique et sans intervention manuelle, il rend les sons de\nla harpe et du piano, à sourdine, combinés dans toute\nleur pureté, et conserve toujours son accord parfait.\nDepuis long-temps les Anglais étaient en possession\nde nous approvisionner de limes; et nous en consom-\nmions annuellement plusieurs millions. M. Raoul, jaloux\nde procurer à sa patrie cette supériorité dont elle jouit\ndéjà sous tant d'autres rapports, est parvenu à fabriquer\ndes limes plus belles et meilleures que celles que nous a\njusqu'ici fournies exclusivement l'Angleterre. Il fait con-\nfectionner ses limes avec de l'acier français, allemand,\nanglais, italien, espagnol. Il s'est occupé de la fabrica-\ntion de toute espèce d'aciers, ainsi que de toutes sortes\nde limes. Les limes qui sortent de sa fabrique, sont de\npremière qualité; elles portent son nom.\nEn 1798, M. Raoul a été mentionné honorablement;\nen 1801 et 1802, on lui a décerné une médaille d'ar-\nSeul breveté fournisseur ordinaire de la musique de la\nchapelle du roi, de l'Académie royale de musique, des\nchasses de la maison du roi et des princes. etc., etc. ; éta-\nblit en perfection les cors d'harmonie et de chasse\nle\n-\npettes, trombonnes, et autres instrumens en cuivre.\nLa maison Raoux existe depuis plus d'un siècle sous la\nmême raison, de père en fils; elle fut toujours patentée\net brevetée pour la fourniture de la Cour\nCe sculpteur-décorateur a, le premier, imaginé de\ntravailler et de décorer les glaces ainsi qu'il le fait. Il s'est\ncréé un genre de talent tout particulier; et son invention\na déjà, pour ainsi dire, atteint le degré de perfection\ndont elle, était susceptible. Le procédé de M. Rascalon\nconsiste à exécuter, sur glace, toutes sortes d'orneme\nsaïque. Un talent aussi beau méritait des encouragemens :\nlors de l'Exposition de 1806, M. Rascalon ayant exposé\nquelques échantillons de ses décors sur glace, le Jury le\njugea digne d'une mention honorable. Il en fut de même\nà l'Exposition de 1819, où cet artiste recueillit tous les\nciter, tient l'un des magasins les plus importans et les\nmieux assortis de Paris. Sa manière de travailler les fleurs\nIndépendamment d'un magasin d'épiceries, M. Raye-\nmont tient une fabrique d'émeri pour la marbrerie, la\ncoutellerie et tout le polissage de l'acier, des glaces, etc.\nLa personne qui dirige la fabrique de M. Rayemont, fut\nlong-temps employée à la fabrication de l'émeri, dans la\nmanufacture royale des glaces, et l'on sait que le meilleur,\ncroyons donc pas nuire à ce vaste établissement, dans\nlequel cet article est compté pour très-peu de chose;\nmais bien rendrè un service aux marbriers, coutelliers ,\nfourbisseurs, aiguilliers, etc., en leur annoncant un\némeri de la même finesse, à des prix plus avantageux.\nCe n'était pas assez pour les amis des arts d'avoir à ad-\ndes talens au-dessus de to\ndans M. Redouté\nmirer\néloges et une imitation parfaite de la nature; cet artiste a\nd'autres droits à notre considération. Le procédé par le-\nquel il est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs à\nl'aide d'une seule planche, est une conquête faite au pro-\nfit de l'industrie française; son ouvrage des Plantes gras-\nses, imprimé par ce procédé, en 1796, est un monu-\nment qui parlera toujours en faveur des premiers essais\nde M. Redouté. Plusieurs fois, on tenta d'obtenir\nmême résultat par d'autres moyens qui ne réussirent pas; il\nn'appartenait qu'à l'inventeur de perfectionner ce genre\ninimitable; et M. Redouté est parvenu à donner, à cette\nimpression, la douceur, le coloris, le fondu de la pein-\nture. Nous citerons ici quelques ouvrages de la composi-\ntion de M. Redouté et qui offrent une haute idée de la\nbeauté de son dessin et de l'excellence de son impression.\nLes Plantes grasses, la Botanique de J.-J. Rousseau, les\nLiliacées, grand in-4°. — Les mêmes, in-folio. — La\nFlore de la Malmaison. — La Flore de Navarre. — Les\nRoses in-folio, et les mêmes in-4°.\nNous ne saurions oublier non plus ceux dont les gra-\nvures sont en noir, comme Flora borealis americana,\n(Michaux père); Jardin de Cels (P. Ventenat); Choix\nde plantes rares du jardin de Cels ; Astragalogia (Decan-\ndolle); Histoire des chênes de l'Amérique (Michaux\npère) ; deux cadres renfermant les modèles de la ma-\nnière d'imprimer en couleur. Ces divers ouvrages, ex-\nposés en 1819, ont valu à M. Redouté une médaille d'ar-\ngent et l'approbation de tous les amis des arts, récom-\nn moins flatteuse pour cet artiste.\npen\nSon frère et lui sont connus depuis plus de 3o ans pour les\npremiers qui aient perfectionné le genre de dessin d'ico-\nnographie naturelle, et régénéré, en quelque sorte, cet\nart si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à\neux.\nM. H.-J. Redouté fut choisi, en 1794, à la suite d'un\nconcours public, pour travailler conjointement avec son\nfrère L.-J. Redouté, et Maréchal, à la continuation de la\ncollection des vélins du Muséum d'histoire naturelle,\ncommencée sous Louis XIII; il suivit l'Expédition d'É-\ngypte en 1798, en qualité de membre de la commission\ndes sciences et des arts , et fut ensuite nommé de l'Insti-\ntut d'Égypte, établi au Caire, où, pendant près de quatre\nannées de séjour, il s'occupa avec zèle de remplir sa mis-\nsion. En janvier 1799, on le désigna pour se joindre à\nune commission particulière. Il fut charg é de se rendre aux\nlacs de Natron, situés dans les déserts de la Libye, pour\ny prendre des renseignemens avec ses collègues sur la\nposition topographique des lacs et des couvens chrétiens\ntes et syriens qui les environnent.\nEn août, même année, il fit partie de deux commis-\nsions chargées par le général en chef de l'armée d'Orient,\nde visiter tous les monumens de l'antiquité de la Haute-\nÉgypte, et de faire les recherches les plus exactes sur les\nruines de Thèbes et jusqu'aux confins de la Nubie, où se\ntrouve la première cata racte du Nil.\nDe retour en 1801, M. H.-J. Redouté fut l'un des coo-\npérateurs de la description de l'Égypte , publiée par le\ngouvernement français (et dont M. Pancoucke donne au-\njourd'hui la seconde édition); plus de 60 planches gra-\nvées d'après ses dessins faits en Égypte, sont entrés dans\nla composition de ce grand ouvrage ; ils représentent di-\nle\nvers\nsp\ntels qu\nar\npiss\nsons du Nil, des animau\ndes plantes, des vues du pays, des bas-reliefs antiques\net d'autres objets de l'industrie moderne des Égyptiens.\n\nH.-J. Redouté a également travaillé à plusieurs ou\nvrages d'histoire naturelle, parmi lesquels on peut citer\nla Description des plantes rares de Syrie, par M. Labil-\nlardière ; le Journal d'Histoire naturelle, publié en 1791;\ndes Plantes et plus de 500 coquilles pour l'Encyclopédie;\nla Flore du Mont Atlas de M. Desfontaines : le Tableau du\nrègne végétal, par M. Ventenat; l'Histoire des arbres fo-\nrestiers de l'Amérique, par M. Michaux.\nREGNART (L.), Composition pour\ndents, rue Dauphine, no. 32\nPobturation\ndes\nminé , mérita jusqu'ici la préférence; et pourtant ceux\nqui l'emploient encore ne peuvent s'empêcher de con-\nvenir, 1°. que ce métal laminé, bien qu'il soit poussé\nmême de manière à exciter la plus vive douleur, ne peut\nse prêter à entrer dans toutes les cavités irrégulières, causées\npar la carie ; 2°. qu'il existe presque toujours, entre les\nparois et ces feuilles, des vides où se logent les alimens :\nce qui continue la carie; 3°. que si l'opération, dite\nplombage, dure trop long-temps , la salive humecte\ncavité et rend le succès incertain; 4°. qu'enfin ce mé-\ntal, déjà plié et fatigué, peut, à la suite de frotte-\nmens, se détacher en partie ou en totalité, et laisser de\nnouveau la dent en proie aux mêmes agens destructeurs.\nM. Regnart, membre de la société médico -pratique,\ndocteur en médecine, et chirurgien-dentiste du deuxième\ndispensaire, a trouvé moyen de remplacer ce métal la-\nminé par un alliage de dix parties du métal fusible de\nDarcet et d'une partie de mercure. Cet amalgame, fusible\nà 68 degrés du thermomètre centigrade , s'introduit fa-\ncilement dans la cavité, quelque sinueuse qu'elle puisse\nêtre, et reprend, à 55 degrés, une solidité incompa-\nrable. Il s'emploie, avec un égal succès, pour l'extrac-\ntion des racines cariées dont les parois minés, rongés,\ns'écartent sous la pression, alors qu'on les arrache,\ntandis que, soutenues par ce métal, elles présentent la ré-\nsistance nécessaire. Il est une foule d'autres avanta\nque nos dentistes pourraient tirer de cet amalgame, en y\nadmettant diverses quantités de mercure proportionnées\nà leurs besoins. M. Regnart, peu jaloux d'une pro-\npriété exclusive, se propose de démontrer l'utilité et\nl'emploi de cet alliage. C'est un véritable service rendu\nlhumanité.\nà\nFabrique les chàsses de lunettes d'or et d'argent, ainsi\nque les lunettes d'écaille ; il entreprend, avec succès, tout\nce qui tient à cette branche d'industrie.\ntraire, sans trituration, tous les corps étrangers et mal-\nsains qui y adhèrent: ce qui le rend préférable. Il a per-\npropriété de cette essence consiste à offrir aux voyageurs\net de suite, un bon café, en quelque lieu qu'ils se trou-\nvent. Renfermée hermétiquement, elle supporte les\nprogrès des arts, cet artiste se distingue par des inven-\ntions ou perfectionnemens de première utilité, au nom-\noreo\nquels n\nc\nterons plusieurs dynamomètre.\nes\nverses grandeurs; plusieurs fermetures de súreté; un grand\nsemblable à ceux du Palais-Royal et\nme\nien\ncanot\ndu Luxembourg; un méridien à musique d'horlogerie,\nsous la forme d'un miroir de toilette, et qui avertit à\nmidi, en exécutant plusieurs airs agréables; des porte-\nfeuilles et coffrets fermés à combinaison; un grand serre-\npapiers composé de 20 cartons, qui s'ouvrent et se fer-\nment à la fois ou séparément, par une seule clef (il est\nemployé dans plusieurs ministères); un nouveau fauteuil-\nportoir à roulettes, un portoir simple, de grandes échelles\nde l'Institut;\nncours\npistolets à lanterne, une éprouvette portative en forme de\npeson, et différens instrumens de jardinage. Plusieurs\nces instrumens ont été mentionnés honorablement en 1819;\nct M. Régnier avait déjà obtenu la même récompense\nà celles de l'an 9 et de 1806. Dans sa séance générale du\n3 octobre 1821, la Société d'Encouragement a favorable-\nquart de cercle pour mesurer les écheveaux de nouveau\ncoton, du même auteur\n","ner_xml":"SPER, Feutre hydrofuge, — dépot chez M. Gui-\nbert, <LOC>rue Saint-Thomas-du-Louvre</LOC>, no. <CARDINAL>36</CARDINAL>\nM. Prosper donne son feutre comme un préservatif sûr\ncontre l'humidité: toutes les personnes qui ont à souffrir\nde ce fléau reconnaîtront le prix d'une pareille décou-\nverte, lorsqu'elle sera bien constatée; et les médecins\ninstruits la regarderont comme le préservatif d<ACT>'une</ACT> foule<ACT></ACT>\n<ACT>de maux</ACT> et <ACT>maladies</ACT> qui affligent l'humanité. M. Prosper\na provoqué l'examen de son feutre hydrofuge; des archi<ACT>-\nt</ACT>ectes, des médecins <ACT>et</ACT> des propriétaires ont été appe-\nlés à en faire l'épreuve, et tous en ont rendu le témoi-\nDirige la maison que tenait son aïeul, il y a plus de\n<CARDINAL>soixante</CARDINAL> ans. La beauté des produits de cette fabrique,\nqui date de 1740 , et la supériorité du poli de ses bijoux,\nont acquis à cet aciériste, une réputation méritée; on n'a\ntoujours exécuté <ACT>chez lui</ACT> que <ACT>des ouvrages du plus beau\nfini, tels que parures complètes pour dames, gardes d'é-\npée, clefs et cachets de fantaisie, colliers, lorgnons</ACT>. Ce\nfabricant a successivement travaillé pour toutes <ACT>les\ncours de l'Europe; l'Italie, l'Espagne, la Prusse et la\nRussie, ont fait de riches commandes dans les acie\nfrançaises.\nM. Provent a\nobtenu une mention honorable à l'E\nen conditionnées et d'une solidité à toute épreuve.\nIl vient de recevoir un brevet pour l'invention et le\nerfectionnement d'un fusil à percussion et recouvre-\nent; son\nommande\nsystème, aussi simple qu'ingénieux, se re-\npar lui-même; on peut facilement l'adapter\nsils, les trouvent préférables à ceux qui ont paru jus-\nu'à ce jour : ils assurent n'y avoir trouvé aucun des in\neprésentant la Marne, qui décore la façade du Temple,\nd'un bas-relief représentant la Danse, destiné pour la\nM. Pujol tient une fabrication de bronzes pour pen-<ACT>\nu</ACT>les, fort estimée\nection qui atteste qu'il se fait un devoir <ACT>de mettre la\nhain à tout ce qui s'exécute chez lui, soit dans le goût le\nlus simple, soit dans le genre le plus recherché</ACT>. M. <ACT>Pur-\nold n'emploie que les meilleures matières</ACT>, <ACT>aussi-bien\nhez MM. Bozérian lainé</ACT>, <ACT>et Lefebvre</ACT>; il s'applique,\npus les jours, à apporter des <ACT>perfectionnemens</ACT> à un art\nui lui est déjà si redevable. Il a obtenu une mention\n<ACT>QUEILLÉ</ACT>, <LOC>Coutellerie damassée</LOC>, <LOC>rue du\nMontmartre</LOC>, n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>.\n<CARDINAL>4</CARDINAL>.\n<LOC>Faubourg</LOC>.\n<ACT>Fabrique la coutellerie fine, damassée</ACT>. Son habileté\ndans cette branche de la cout<LOC>ellerie</LOC> l'a fait connaître\npuis long-temps. M. Bréant, <ACT>essayeur de monnaies, chi-\nmiste très-distingué, ayant été chargé, par la Société\nd'Encouragement, de recherches sur l'amélioration de\nnotre acier par les alliages, confia la manutention d'une\npartie d'acier fondu aux mains de M. Queillé; celui-ci\nen tira le parti le plus avantageux. M. Queillé ayant pré-\nsenté à la Société d'Encouragement des couteaux da-\nmassés, d'autres faits avec le nouvel acier, ainsi que\ndes couteaux faits de tronçons de lames de Perse pour en\nfaire la comparaison, ces produits furent mentionnés\nhonorablement, et consignés dans le bulletin de la séance\ngénérale du 3 octobre 1821.\nA créé ce genre de portraits gravés, en 1788, de so-\nciété avec feu Chrétien. Depuis cette époque, il a per-\nfectionné cette manière de peindre, et continue de faire\navec cet instrument, des portraits de profil, de face,\nmème en pied, et les grave de telle grandeur qu'on les\ndésire , en n'exigeant, toutefois, aucune rétribution, s'ils\nne sont pas ressemblans.\nM. Quene<PER>dey</PER> est l'inventeur du papier-glace, aussi\ntransparent que le verre, aussi flexible que le papier le\nplus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus\nléger, comme le tableau le plus noir, aussi facilement\nqu'à travers un verre : on évite ainsi la longueur et l'er\n-\nui du décalque ordinaire, puisqu'on l'obtient en moins\nle la\nune minute, et de �'exactituo\nplus parfaite\nM. Quenede<PER>y</PER> compose, avec ce papier, des pains à\ncheter transparens et variés de couleurs qui, non-seu-\nment, ont l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans\n1 avoir les inconvéniens , mais encore de rendre toute\nUENNEHEN, <LOC>Corroyerie</LOC>, <LOC>rue des\nprès l'Hôtel-de-Ville\nAudriettes</LOC>, no. I\n<ACT>Fabrique le cuix, façon de Russie, les veaux pour\netelles, les veaux et moutons à filature, et pour re-\neurs ; il fait aussi les veaux genouillière et tiges de bottes,\nun mot, tout ce qui concerne la partie</ACT> anglaise. Il a\ntenu une mention honorable à l'Exposition de 1819.\nFabrique les masques <ACT>dans</ACT> des modèles très-variés, de\nême que les têtes à l'usage des marchandes de modes,\nCe ciment, qui s'emploie à froid, est plus ou moins séca-\n; il prend toutes les couleurs et reçoit un poli parfait\nle feu, l'humidité ou les f\nottemens ne pe\nve\ner; il est, comme les autres cimens, propre à tous\nages, et de plus qu'eux s'applique à la peinture. Il rem-\nace, avec succès, le marbre, le bois ciré et la toile gom-\née pour les comptoirs et les tables, ne s'écaille pas plus\ne cette dernière , ne s'altère pas, comme elle, par le con-\nfans et dispense de cirer les comptoirs; donne aux plan-\nchers de carrelage, de bois ou de plâtre, l'apparence de\nparquets , de mosaïque, ou de carreaux d'antichambre.\ndessu\nIl imite les marbres pour les\nmeubles.\nles constructions légères, et remplace avec une supério-\nrité marquante, le bois, le cuir, la toile, le carton ou le\npapier par la pureté des traits qu'il procure et la facilité\nqu'il offre de les faire disparaître.\nM. Quesnel fabrique aussi des Tablettes graphiques\nmoins fragiles et préférables à l'ardoise, partout où elle\nest employée; comme aussi des crayons perfectionnés,\naussi solides, plus blancs <ACT>et plus</ACT> moelieux que ceux d'Al-\nlem<ACT>agne</ACT>, <ACT>et moins salissans et plus durs</ACT> que la <ACT>craie</ACT> dont\n<ACT>on</ACT> fait usage.<ACT>\nIl</ACT> les<ACT>\nléta\nExécute en cuivre doré les garnitures de nécessaires\net autres articles en nacre, cristal, etc.; et tous les petits\nobjets</ACT> d<ACT>'</ACT>utilité <ACT>et</ACT> de curiosité, qu'on appelle petit-bronze.\nL'ancienneté de cette fabrique, l'assortiment que présente\nson magasin, le goût qui distingue ses ouvrages, la placent\nCet horloger recommandable, dont le mérite sur-\npasse de beaucoup la réputation, est inventeur d'une\npendule à sphère mouvante, qui lui coûta sept années\nd'un travail et d'une patience sans exemple. Une sp\ncosmographie et de la géographie. Elle représente, avec\nprécision, le mouvement diurne et annuel de la terre au-\ntour du soleil dans son inclinaison parfaite de l'écliptique ;\nla croissance et la décroissance des jours, selon les sai-\nsons, pour tous les pays du monde; l'heure de tel ou tel\npays, et les heures des jours et des nuits; le mouvement\ndiurne et annuel de la lune, autour de la terre avec se\nphases, etc., etc. Cette pendule, présentée à la Société\nd'encouragement, dans sa séance générale du 3 octo-\nbre 1821, mérita à son auteur les éloges les plus flatteurs.\nNous croyons aussi M. Raingo l'inventeur d'un instru-\nment métallique, appelé harpo-piano-harmonico-méca-\nnique, nom difficile à retenir, mais qui désigne bien\nles facultés de cet instrument. Mû par une force méca-\nnique et sans intervention manuelle, il rend les sons de\nla harpe et du piano, à sourdine, combinés dans toute\nleur pureté, et conserve toujours son accord parfait.\nDepuis long-temps les Anglais étaient en possession\nde nous approvisionner de limes; et nous en consom-\nmions annuellement plusieurs millions. M. Raoul, jaloux\nde procurer à sa patrie cette supériorité dont elle jouit\ndéjà sous tant d'autres rapports, est parvenu à fabriquer\ndes limes plus belles et meilleures que celles que nous a\njusqu'ici fournies exclusivement l'Angleterre. <ACT>Il fait con-\nfectionner ses l</ACT>ime<ACT>s avec de l'acier français, allemand,\nanglais, italien, espagnol</ACT>. Il s'est occupé de la fabrica-\ntion de toute espèce d'aciers, ainsi que de toutes sortes\nde limes. Les limes qui sortent de sa fabrique, sont de\npremière qualité; elles portent son nom.\nEn 1798, M. Raoul a été mentionné honorablement;\nen 1801 et 1802, on lui a décerné une médaille d'ar-\nSeul breveté fournisseur ordinaire de la musique de la\nchapelle du roi, de l'Académie royale de musique, des\nchasses de la maison du roi et des princes. etc., etc</ACT>. <ACT>; éta-\nblit en perfection les cors d'harmonie et de chasse\nle\n-\npettes, trombonnes, et autres instrumens en cuivre</ACT>.\nLa maison Ra<PER>oux</PER> existe depuis plus d'un siècle sous la\nmême raison, de père en fils; elle fut toujours patentée\net brevetée pour la fourniture de la Cour\nCe sculpteur<ACT>-déc</ACT>orateur a, le premier, imaginé de\ntravailler et de décorer les glaces ainsi qu<ACT>'</ACT>il le fait. Il s'est\ncréé un genre de talent tout particulier; et son invention\na déjà, pour ainsi dire, atteint le degré de perfection\ndont elle, était susceptible. Le procédé de M. Rascalon\nconsiste à exécuter, sur glace, toutes sortes d'orneme\nsaïque. Un talent aussi beau méritait des encouragemens :\nlors de l'Exposition de 1806, M. Rascalon ayant exposé\nquelques échantillons de ses décors sur glace, le Jury le\njugea digne d'une mention honorable. Il en fut de même\nà l'Exposition de 1819, où cet artiste recueillit tous les\nciter, tient l'un des magasins les plus importans et les\nmieux assortis de Paris. Sa manière de travailler les fleurs\nIndépendamment d'un magasin d'épiceries, M. Raye-\nmont tient une fabrique d'émeri pour la marbrerie, la\ncoutellerie et tout le polissage de l'acier, des glaces, etc.\nLa personne qui dirige la fabrique de M. Rayemont, fut\nlong-temps employée à la fabrication de l'émeri, dans la\nmanufacture royale des glaces, et l'on sait que le meilleur,\ncroyons donc pas nuire à ce vaste établissement, dans\nlequel cet article est compté pour très-peu de chose;\nmais bien rendrè un service aux marbriers, coutelliers ,\nfourbisseurs, aiguilliers, etc., en leur annoncant un\némeri de la même finesse, à des prix plus avantageux.\nCe n'était pas assez pour les amis des arts d'avoir à ad-\ndes talens au-dessus de to\ndans M. Redouté\nmirer\néloges et une imitation parfaite de la nature; cet artiste a\nd'autres droits à notre considération. Le procédé par le-\nquel il est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs à\nl'aide d'une seule planche, est une conquête faite au pro-\nfit de l'industrie française; son ouvrage des Plantes gras-\nses, imprimé par ce procédé, en 1796, est un monu-\nment qui parlera toujours en faveur des premiers essais\nde M. Redouté. Plusieurs fois, on tenta d'obtenir\nmême résultat par d'autres moyens qui ne réussirent pas; il\nn'appartenait qu'à l'inventeur de perfectionner ce genre\ninimitable; et M. Redouté est parvenu à donner, à cette\nimpression, la douceur, le coloris, le fondu de la pein-\nture. Nous citerons ici quelques ouvrages de la composi-\ntion de M. Redouté et qui offrent une haute idée de la\nbeauté de son dessin et de l'excellence de son impression.\nLes Plantes grasses, la Botanique de J.-J. Rousseau, les\nLiliacées, grand in-4°. — Les mêmes, in-folio. — La\nFlore de la Malmaison. — La Flore de Navarre. — Les\nRoses in-folio, et les mêmes in-4°.\nNous ne saurions oublier non plus ceux dont les gra-\nvures sont en noir, comme Flora borealis americana,\n(Michaux père); Jardin de Cels (P. Ventenat); Choix\nde plantes rares du jardin de Cels ; Astragalogia (Decan-\ndolle); Histoire des chênes de l'Amérique (Michaux\npère) ; deux cadres renfermant les modèles de la ma-\nnière d'imprimer en couleur. Ces divers ouvrages, ex-\nposés en 1819, ont valu à M. Redouté une médaille d'ar-\ngent et l'approbation de tous les amis des arts, récom-\nn moins flatteuse pour cet artiste.\npen\nSon frère et lui sont connus depuis plus de 3o ans pour les\npremiers qui aient perfectionné le genre de dessin d'ico-\nnographie naturelle, et régénéré, en quelque sorte, cet\nart si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à\neux.\nM. H.-J. Redouté fut choisi, en 1794, à la suite d'un\nconcours public, pour travailler conjointement avec son\nfrère L.-J. Redouté, et Maréchal, à la continuation de la\ncollection des vélins du Muséum d'histoire naturelle,\ncommencée sous Louis XIII; il suivit l'Expédition d'É-\ngypte en 1798, en qualité de membre de la commission\ndes sciences et des arts , et fut ensuite nommé de l'Insti-\ntut d'Égypte, établi au Caire, où, pendant près de quatre\nannées de séjour, il s'occupa avec zèle de remplir sa mis-\nsion. En janvier 1799, on le désigna pour se joindre à\nune commission particulière. Il fut charg é de se rendre aux\nlacs de Natron, situés dans les déserts de la Libye, pour\ny prendre des renseignemens avec ses collègues sur la\nposition topographique des lacs et des couvens chrétiens\n<ACT></ACT>tes <ACT>et</ACT> syriens qui les environnent.\nEn août, même année, il fit partie de deux commis-\nsions chargées par le général en chef de l'armée d'Orient,\nde visiter tous les monumens de l'antiquité de la Haute-\nÉgypte, et de faire les recherches les plus exactes sur les\nruines de Thèbes et jusqu'aux confins de la Nubie, où se\ntrouve la première cata racte du Nil.\nDe retour en 1801, M. H.-J. Redouté fut l'un des coo-\npérateurs de la description de l'Égypte , publiée par le\ngouvernement français (et dont M. Pancoucke donne au-\njourd'hui la seconde édition); plus de 60 planches gra-\nvées d'après ses dessins faits en Égypte, sont entrés dans\nla composition de ce grand ouvrage ; ils représentent di-\nle\nvers\nsp\ntels qu\nar\npiss\nsons du Nil, des animau\ndes plantes, des vues du pays, des bas-reliefs antiques\net d'autres objets de l'industrie moderne des Égyptiens.\n\nH.-J. Redouté a également travaillé à plusieurs ou\nvrages d'histoire naturelle, parmi lesquels on peut citer\nla Description des plantes rares de Syrie, par M. Labil-\nlardière ; le Journal d'Histoire naturelle, publié en 1791;\ndes Plantes et plus de 500 coquilles pour l'Encyclopédie;\nla Flore du Mont Atlas de M. Desfontaines : le Tableau du\nrègne végétal, par M. Ventenat; l'Histoire des arbres fo-\nrestiers de l'Amérique, par M. Michaux.\n<PER>REGNART (L.</PER>), <ACT>Composition pour\ndents</ACT>, <LOC>rue Dauphine</LOC>, no. <CARDINAL>32</CARDINAL>\n<LOC>Pobturation</LOC>\n<LOC>des</LOC>\nminé , mérita jusqu'ici la préférence; et pourtant ceux\nqui l'emploient encore ne peuvent s'empêcher de con-\nvenir, 1°. que ce métal laminé, bien qu'il soit poussé\nmême de manière à exciter la plus vive douleur, ne peut\nse prêter à entrer dans toutes les cavités irrégulières, causées\npar la carie ; 2°. qu'il existe presque toujours, entre les\nparois et ces feuilles, des vides où se logent les alimens :\nce qui continue la carie; 3°. que si l'opération, dite\nplombage, dure trop long-temps , la salive humecte\ncavité et rend le succès incertain; 4°. qu'enfin ce mé-\ntal, déjà plié et fatigué, peut, à la suite de frotte-\nmens, se détacher en partie ou en totalité, et laisser de\nnouveau la dent en proie aux mêmes agens destructeurs.\nM. <PER>Regnart</PER>, <ACT>membre de la société médico -pratique,\ndocteur en médecine, et chirurgien-dentiste du deuxième\ndispensaire</ACT>, a trouvé moyen de remplacer ce métal la-\nminé par un alliage de dix parties du métal fusible de\nDarcet et d'une partie de mercure. Cet amalgame, fusible\nà 68 degrés du thermomètre centigrade , s'introduit fa-\ncilement dans la cavité, quelque sinueuse qu'elle puisse\nêtre, et reprend, à 55 degrés, une solidité incompa-\nrable. Il s'emploie, avec un égal succès, pour l'extrac-\ntion des racines cariées dont les parois minés, rongés,\ns'écartent sous la pression, alors qu'on les arrache,\ntandis que, soutenues par ce métal, elles présentent la ré-\nsistance nécessaire. Il est une foule d'autres avanta\nque nos dentistes pourraient tirer de cet amalgame, en y\nadmettant diverses quantités de mercure proportionnées\nà leurs besoins. M. Regnart, <ACT>peu jaloux</ACT> d'une pro-\n<ACT>pri</ACT>été <ACT>exclusive</ACT>, se propose de démontrer l'utilité et\nl'emploi de cet alliage. C'est un véritable service rendu\nlhumanité.\nà\nFabrique les chàsses de lunettes d'or et d'argent, ainsi\nque les lunettes d'écaille ; il entreprend, avec succès, tout\nce qui tient à cette branche d'industrie.\ntraire, sans trituration, tous les corps étrangers et mal-\nsains qui y adhèrent: ce qui le rend préférable. Il a per-\npropriété de cette essence consiste à offrir aux voyageurs\net de suite, un bon café, en quelque lieu qu'ils se trou-\nvent. Renfermée hermétiquement, elle supporte les\nprogrès des arts, cet artiste se distingue par des inven-\ntions ou perfectionnemens de première utilité, au nom-\noreo\nquels n\nc\nterons plusieurs dynamomètre.\nes\nverses grandeurs; plusieurs fermetures de súreté; un grand\nsemblable à ceux du Palais-<LOC>Royal</LOC> et\nme\nien\ncanot\ndu Luxembourg; un méridien à musique d'horlogerie,\nsous la forme d'un miroir de toilette, et qui avertit à\nmidi, en exécutant plusieurs airs agréables; des porte-\nfeuilles et coffrets fermés à combinaison; un grand serre-\npapiers composé de 20 cartons, qui s'ouvrent et se fer-\nment à la fois ou séparément, par une seule clef (il est\nemployé dans plusieurs ministères); un nouveau fauteuil-\nportoir à roulettes, un portoir simple, de grandes échelles\nde l'Institut;\nncours\npistolets à lanterne, une éprouvette portative en forme de\npeson, et différens instrumens de jardinage. Plusieurs\nces instrumens ont été mentionnés honorablement en 1819;\nct M. Régnier avait déjà obtenu la même récompense\nà celles de l'an 9 et de 1806. Dans sa séance générale du\n3 octobre 1821, la Société d'Encouragement a favorable-\nquart de cercle pour mesurer les écheveaux de nouveau\ncoton, du même auteur\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [3450, 3451], "text": "y"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3932, 3942], "text": "Corroyerie"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3944, 3984], "text": "rue des près l'Hôtel-de-Ville Audriettes"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3992, 4197], "text": "Fabrique le cuix, façon de Russie, les veaux pour etelles, les veaux et moutons à filature, et pour re-eurs ; il fait aussi les veaux genouillière et tiges de bottes, un mot, tout ce qui concerne la partie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4285, 4289], "text": "dans"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5432, 5439], "text": "et plus"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5466, 5470], "text": "agne"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5472, 5503], "text": "et moins salissans et plus durs"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5511, 5516], "text": "craie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5518, 5520], "text": "on"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5537, 5539], "text": "Il"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5544, 5671], "text": "léta Exécute en cuivre doré les garnitures de nécessaires et autres articles en nacre, cristal, etc.; et tous les petits objets"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5673, 5674], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5682, 5684], "text": "et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7380, 7408], "text": "Il fait con-fectionner ses l"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7411, 7475], "text": "s avec de l'acier français, allemand, anglais, italien, espagnol"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7927, 8039], "text": "; éta-blit en perfection les cors d'harmonie et de chasse le -pettes, trombonnes, et autres instrumens en cuivre"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Feutre hydrofuge, — dépot chez M. Gui-\nbert, rue Saint-Thomas-du-Louvre, no. 36\nM. Prosper donne son feutre comme un préservatif sûr\ncontre l'humidité: toutes les personnes qui ont à souffrir\nde ce fléau reconnaîtront le prix d'une pareille décou-\nverte, lorsqu'elle sera bien constatée; et les médecins\ninstruits la regarderont comme le préservatif d'une foule\nde maux et maladies qui affligent l'humanité. M. Prosper\na provoqué l'examen de son feutre hydrofuge; des archi-\ntectes, des médecins et des propriétaires ont été appe-\nlés à en faire l'épreuve, et tous en ont rendu le témoi-\nDirige la maison que tenait son aïeul, il y a plus de\nsoixante ans. La beauté des produits de cette fabrique,\nqui date de 1740 , et la supériorité du poli de ses bijoux,\nont acquis à cet aciériste, une réputation méritée; on n'a\ntoujours exécuté chez lui que des ouvrages du plus beau\nfini, tels que parures complètes pour dames, gardes d'é-\npée, clefs et cachets de fantaisie, colliers, lorgnons. Ce\nfabricant a successivement travaillé pour toutes les\ncours de l'Europe; l'Italie, l'Espagne, la Prusse et la\nRussie, ont fait de riches commandes dans les acie\nfrançaises.\nM. Provent a\nobtenu une mention honorable à l'E\nen conditionnées et d'une solidité à toute épreuve.\nIl vient de recevoir un brevet pour l'invention et le\nerfectionnement d'un fusil à percussion et recouvre-\nent; son\nommande\nsystème, aussi simple qu'ingénieux, se re-\npar lui-même; on peut facilement l'adapter\nsils, les trouvent préférables à ceux qui ont paru jus-\nu'à ce jour : ils assurent n'y avoir trouvé aucun des in\neprésentant la Marne, qui décore la façade du Temple,\nd'un bas-relief représentant la Danse, destiné pour la\nM. Pujol tient une fabrication de bronzes pour pen-\nules, fort estimée\nection qui atteste qu'il se fait un devoir de mettre la\nhain à tout ce qui s'exécute chez lui, soit dans le goût le\nlus simple, soit dans le genre le plus recherché. M. Pur-\nold n'emploie que les meilleures matières, aussi-bien\nhez MM. Bozérian lainé, et Lefebvre; il s'applique,\npus les jours, à apporter des perfectionnemens à un art\nui lui est déjà si redevable. Il a obtenu une mention\nQUEILLÉ, Coutellerie damassée, rue du\nMontmartre, n°. 7.\n4.\nFaubourg.\nFabrique la coutellerie fine, damassée. Son habileté\ndans cette branche de la coutellerie l'a fait connaître\npuis long-temps. M. Bréant, essayeur de monnaies, chi-\nmiste très-distingué, ayant été chargé, par la Société\nd'Encouragement, de recherches sur l'amélioration de\nnotre acier par les alliages, confia la manutention d'une\npartie d'acier fondu aux mains de M. Queillé; celui-ci\nen tira le parti le plus avantageux. M. Queillé ayant pré-\nsenté à la Société d'Encouragement des couteaux da-\nmassés, d'autres faits avec le nouvel acier, ainsi que\ndes couteaux faits de tronçons de lames de Perse pour en\nfaire la comparaison, ces produits furent mentionnés\nhonorablement, et consignés dans le bulletin de la séance\ngénérale du 3 octobre 1821.\nA créé ce genre de portraits gravés, en 1788, de so-\nciété avec feu Chrétien. Depuis cette époque, il a per-\nfectionné cette manière de peindre, et continue de faire\navec cet instrument, des portraits de profil, de face,\nmème en pied, et les grave de telle grandeur qu'on les\ndésire , en n'exigeant, toutefois, aucune rétribution, s'ils\nne sont pas ressemblans.\nM. Quenedey est l'inventeur du papier-glace, aussi\ntransparent que le verre, aussi flexible que le papier le\nplus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus\nléger, comme le tableau le plus noir, aussi facilement\nqu'à travers un verre : on évite ainsi la longueur et l'er\n-\nui du décalque ordinaire, puisqu'on l'obtient en moins\nle la\nune minute, et de �'exactituo\nplus parfaite\nM. Quenedey compose, avec ce papier, des pains à\ncheter transparens et variés de couleurs qui, non-seu-\nment, ont l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans\n1 avoir les inconvéniens , mais encore de rendre toute\nUENNEHEN, Corroyerie, rue des\nprès l'Hôtel-de-Ville\nAudriettes, no. I\nFabrique le cuix, façon de Russie, les veaux pour\netelles, les veaux et moutons à filature, et pour re-\neurs ; il fait aussi les veaux genouillière et tiges de bottes,\nun mot, tout ce qui concerne la partie anglaise. Il a\ntenu une mention honorable à l'Exposition de 1819.\nFabrique les masques dans des modèles très-variés, de\nême que les têtes à l'usage des marchandes de modes,\nCe ciment, qui s'emploie à froid, est plus ou moins séca-\n; il prend toutes les couleurs et reçoit un poli parfait\nle feu, l'humidité ou les f\nottemens ne pe\nve\ner; il est, comme les autres cimens, propre à tous\nages, et de plus qu'eux s'applique à la peinture. Il rem-\nace, avec succès, le marbre, le bois ciré et la toile gom-\née pour les comptoirs et les tables, ne s'écaille pas plus\ne cette dernière , ne s'altère pas, comme elle, par le con-\nfans et dispense de cirer les comptoirs; donne aux plan-\nchers de carrelage, de bois ou de plâtre, l'apparence de\nparquets , de mosaïque, ou de carreaux d'antichambre.\ndessu\nIl imite les marbres pour les\nmeubles.\nles constructions légères, et remplace avec une supério-\nrité marquante, le bois, le cuir, la toile, le carton ou le\npapier par la pureté des traits qu'il procure et la facilité\nqu'il offre de les faire disparaître.\nM. Quesnel fabrique aussi des Tablettes graphiques\nmoins fragiles et préférables à l'ardoise, partout où elle\nest employée; comme aussi des crayons perfectionnés,\naussi solides, plus blancs et plus moelieux que ceux d'Al-\nlemagne, et moins salissans et plus durs que la craie dont\non fait usage.\nIl les\nléta\nExécute en cuivre doré les garnitures de nécessaires\net autres articles en nacre, cristal, etc.; et tous les petits\nobjets d'utilité et de curiosité, qu'on appelle petit-bronze.\nL'ancienneté de cette fabrique, l'assortiment que présente\nson magasin, le goût qui distingue ses ouvrages, la placent\nCet horloger recommandable, dont le mérite sur-\npasse de beaucoup la réputation, est inventeur d'une\npendule à sphère mouvante, qui lui coûta sept années\nd'un travail et d'une patience sans exemple. Une sp\ncosmographie et de la géographie. Elle représente, avec\nprécision, le mouvement diurne et annuel de la terre au-\ntour du soleil dans son inclinaison parfaite de l'écliptique ;\nla croissance et la décroissance des jours, selon les sai-\nsons, pour tous les pays du monde; l'heure de tel ou tel\npays, et les heures des jours et des nuits; le mouvement\ndiurne et annuel de la lune, autour de la terre avec se\nphases, etc., etc. Cette pendule, présentée à la Société\nd'encouragement, dans sa séance générale du 3 octo-\nbre 1821, mérita à son auteur les éloges les plus flatteurs.\nNous croyons aussi M. Raingo l'inventeur d'un instru-\nment métallique, appelé harpo-piano-harmonico-méca-\nnique, nom difficile à retenir, mais qui désigne bien\nles facultés de cet instrument. Mû par une force méca-\nnique et sans intervention manuelle, il rend les sons de\nla harpe et du piano, à sourdine, combinés dans toute\nleur pureté, et conserve toujours son accord parfait.\nDepuis long-temps les Anglais étaient en possession\nde nous approvisionner de limes; et nous en consom-\nmions annuellement plusieurs millions. M. Raoul, jaloux\nde procurer à sa patrie cette supériorité dont elle jouit\ndéjà sous tant d'autres rapports, est parvenu à fabriquer\ndes limes plus belles et meilleures que celles que nous a\njusqu'ici fournies exclusivement l'Angleterre. Il fait con-\nfectionner ses limes avec de l'acier français, allemand,\nanglais, italien, espagnol. Il s'est occupé de la fabrica-\ntion de toute espèce d'aciers, ainsi que de toutes sortes\nde limes. Les limes qui sortent de sa fabrique, sont de\npremière qualité; elles portent son nom.\nEn 1798, M. Raoul a été mentionné honorablement;\nen 1801 et 1802, on lui a décerné une médaille d'ar-\nSeul breveté fournisseur ordinaire de la musique de la\nchapelle du roi, de l'Académie royale de musique, des\nchasses de la maison du roi et des princes. etc., etc. ; éta-\nblit en perfection les cors d'harmonie et de chasse\nle\n-\npettes, trombonnes, et autres instrumens en cuivre.\nLa maison Raoux existe depuis plus d'un siècle sous la\nmême raison, de père en fils; elle fut toujours patentée\net brevetée pour la fourniture de la Cour\nCe sculpteur-décorateur a, le premier, imaginé de\ntravailler et de décorer les glaces ainsi qu'il le fait. Il s'est\ncréé un genre de talent tout particulier; et son invention\na déjà, pour ainsi dire, atteint le degré de perfection\ndont elle, était susceptible. Le procédé de M. Rascalon\nconsiste à exécuter, sur glace, toutes sortes d'orneme\nsaïque. Un talent aussi beau méritait des encouragemens :\nlors de l'Exposition de 1806, M. Rascalon ayant exposé\nquelques échantillons de ses décors sur glace, le Jury le\njugea digne d'une mention honorable. Il en fut de même\nà l'Exposition de 1819, où cet artiste recueillit tous les\nciter, tient l'un des magasins les plus importans et les\nmieux assortis de Paris. Sa manière de travailler les fleurs\nIndépendamment d'un magasin d'épiceries, M. Raye-\nmont tient une fabrique d'émeri pour la marbrerie, la\ncoutellerie et tout le polissage de l'acier, des glaces, etc.\nLa personne qui dirige la fabrique de M. Rayemont, fut\nlong-temps employée à la fabrication de l'émeri, dans la\nmanufacture royale des glaces, et l'on sait que le meilleur,\ncroyons donc pas nuire à ce vaste établissement, dans\nlequel cet article est compté pour très-peu de chose;\nmais bien rendrè un service aux marbriers, coutelliers ,\nfourbisseurs, aiguilliers, etc., en leur annoncant un\némeri de la même finesse, à des prix plus avantageux.\nCe n'était pas assez pour les amis des arts d'avoir à ad-\ndes talens au-dessus de to\ndans M. Redouté\nmirer\néloges et une imitation parfaite de la nature; cet artiste a\nd'autres droits à notre considération. Le procédé par le-\nquel il est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs à\nl'aide d'une seule planche, est une conquête faite au pro-\nfit de l'industrie française; son ouvrage des Plantes gras-\nses, imprimé par ce procédé, en 1796, est un monu-\nment qui parlera toujours en faveur des premiers essais\nde M. Redouté. Plusieurs fois, on tenta d'obtenir\nmême résultat par d'autres moyens qui ne réussirent pas; il\nn'appartenait qu'à l'inventeur de perfectionner ce genre\ninimitable; et M. Redouté est parvenu à donner, à cette\nimpression, la douceur, le coloris, le fondu de la pein-\nture. Nous citerons ici quelques ouvrages de la composi-\ntion de M. Redouté et qui offrent une haute idée de la\nbeauté de son dessin et de l'excellence de son impression.\nLes Plantes grasses, la Botanique de J.-J. Rousseau, les\nLiliacées, grand in-4°. — Les mêmes, in-folio. — La\nFlore de la Malmaison. — La Flore de Navarre. — Les\nRoses in-folio, et les mêmes in-4°.\nNous ne saurions oublier non plus ceux dont les gra-\nvures sont en noir, comme Flora borealis americana,\n(Michaux père); Jardin de Cels (P. Ventenat); Choix\nde plantes rares du jardin de Cels ; Astragalogia (Decan-\ndolle); Histoire des chênes de l'Amérique (Michaux\npère) ; deux cadres renfermant les modèles de la ma-\nnière d'imprimer en couleur. Ces divers ouvrages, ex-\nposés en 1819, ont valu à M. Redouté une médaille d'ar-\ngent et l'approbation de tous les amis des arts, récom-\nn moins flatteuse pour cet artiste.\npen\nSon frère et lui sont connus depuis plus de 3o ans pour les\npremiers qui aient perfectionné le genre de dessin d'ico-\nnographie naturelle, et régénéré, en quelque sorte, cet\nart si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à\neux.\nM. H.-J. Redouté fut choisi, en 1794, à la suite d'un\nconcours public, pour travailler conjointement avec son\nfrère L.-J. Redouté, et Maréchal, à la continuation de la\ncollection des vélins du Muséum d'histoire naturelle,\ncommencée sous Louis XIII; il suivit l'Expédition d'É-\ngypte en 1798, en qualité de membre de la commission\ndes sciences et des arts , et fut ensuite nommé de l'Insti-\ntut d'Égypte, établi au Caire, où, pendant près de quatre\nannées de séjour, il s'occupa avec zèle de remplir sa mis-\nsion. En janvier 1799, on le désigna pour se joindre à\nune commission particulière. Il fut charg é de se rendre aux\nlacs de Natron, situés dans les déserts de la Libye, pour\ny prendre des renseignemens avec ses collègues sur la\nposition topographique des lacs et des couvens chrétiens\ntes et syriens qui les environnent.\nEn août, même année, il fit partie de deux commis-\nsions chargées par le général en chef de l'armée d'Orient,\nde visiter tous les monumens de l'antiquité de la Haute-\nÉgypte, et de faire les recherches les plus exactes sur les\nruines de Thèbes et jusqu'aux confins de la Nubie, où se\ntrouve la première cata racte du Nil.\nDe retour en 1801, M. H.-J. Redouté fut l'un des coo-\npérateurs de la description de l'Égypte , publiée par le\ngouvernement français (et dont M. Pancoucke donne au-\njourd'hui la seconde édition); plus de 60 planches gra-\nvées d'après ses dessins faits en Égypte, sont entrés dans\nla composition de ce grand ouvrage ; ils représentent di-\nle\nvers\nsp\ntels qu\nar\npiss\nsons du Nil, des animau\ndes plantes, des vues du pays, des bas-reliefs antiques\net d'autres objets de l'industrie moderne des Égyptiens.\n\nH.-J. Redouté a également travaillé à plusieurs ou\nvrages d'histoire naturelle, parmi lesquels on peut citer\nla Description des plantes rares de Syrie, par M. Labil-\nlardière ; le Journal d'Histoire naturelle, publié en 1791;\ndes Plantes et plus de 500 coquilles pour l'Encyclopédie;\nla Flore du Mont Atlas de M. Desfontaines : le Tableau du\nrègne végétal, par M. Ventenat; l'Histoire des arbres fo-\nrestiers de l'Amérique, par M. Michaux.\nREGNART (L.), Composition pour\ndents, rue Dauphine, no. 32\nPobturation\ndes\nminé , mérita jusqu'ici la préférence; et pourtant ceux\nqui l'emploient encore ne peuvent s'empêcher de con-\nvenir, 1°. que ce métal laminé, bien qu'il soit poussé\nmême de manière à exciter la plus vive douleur, ne peut\nse prêter à entrer dans toutes les cavités irrégulières, causées\npar la carie ; 2°. qu'il existe presque toujours, entre les\nparois et ces feuilles, des vides où se logent les alimens :\nce qui continue la carie; 3°. que si l'opération, dite\nplombage, dure trop long-temps , la salive humecte\ncavité et rend le succès incertain; 4°. qu'enfin ce mé-\ntal, déjà plié et fatigué, peut, à la suite de frotte-\nmens, se détacher en partie ou en totalité, et laisser de\nnouveau la dent en proie aux mêmes agens destructeurs.\nM. Regnart, membre de la société médico -pratique,\ndocteur en médecine, et chirurgien-dentiste du deuxième\ndispensaire, a trouvé moyen de remplacer ce métal la-\nminé par un alliage de dix parties du métal fusible de\nDarcet et d'une partie de mercure. Cet amalgame, fusible\nà 68 degrés du thermomètre centigrade , s'introduit fa-\ncilement dans la cavité, quelque sinueuse qu'elle puisse\nêtre, et reprend, à 55 degrés, une solidité incompa-\nrable. Il s'emploie, avec un égal succès, pour l'extrac-\ntion des racines cariées dont les parois minés, rongés,\ns'écartent sous la pression, alors qu'on les arrache,\ntandis que, soutenues par ce métal, elles présentent la ré-\nsistance nécessaire. Il est une foule d'autres avanta\nque nos dentistes pourraient tirer de cet amalgame, en y\nadmettant diverses quantités de mercure proportionnées\nà leurs besoins. M. Regnart, peu jaloux d'une pro-\npriété exclusive, se propose de démontrer l'utilité et\nl'emploi de cet alliage. C'est un véritable service rendu\nlhumanité.\nà\nFabrique les chàsses de lunettes d'or et d'argent, ainsi\nque les lunettes d'écaille ; il entreprend, avec succès, tout\nce qui tient à cette branche d'industrie.\ntraire, sans trituration, tous les corps étrangers et mal-\nsains qui y adhèrent: ce qui le rend préférable. Il a per-\npropriété de cette essence consiste à offrir aux voyageurs\net de suite, un bon café, en quelque lieu qu'ils se trou-\nvent. Renfermée hermétiquement, elle supporte les\nprogrès des arts, cet artiste se distingue par des inven-\ntions ou perfectionnemens de première utilité, au nom-\noreo\nquels n\nc\nterons plusieurs dynamomètre.\nes\nverses grandeurs; plusieurs fermetures de súreté; un grand\nsemblable à ceux du Palais-Royal et\nme\nien\ncanot\ndu Luxembourg; un méridien à musique d'horlogerie,\nsous la forme d'un miroir de toilette, et qui avertit à\nmidi, en exécutant plusieurs airs agréables; des porte-\nfeuilles et coffrets fermés à combinaison; un grand serre-\npapiers composé de 20 cartons, qui s'ouvrent et se fer-\nment à la fois ou séparément, par une seule clef (il est\nemployé dans plusieurs ministères); un nouveau fauteuil-\nportoir à roulettes, un portoir simple, de grandes échelles\nde l'Institut;\nncours\npistolets à lanterne, une éprouvette portative en forme de\npeson, et différens instrumens de jardinage. Plusieurs\nces instrumens ont été mentionnés honorablement en 1819;\nct M. Régnier avait déjà obtenu la même récompense\nà celles de l'an 9 et de 1806. Dans sa séance générale du\n3 octobre 1821, la Société d'Encouragement a favorable-\nquart de cercle pour mesurer les écheveaux de nouveau\ncoton, du même auteur\n","ner_xml":"SPER, Feutre hydrofuge, — dépot chez M. Gui-\nbert, <LOC>rue Saint-Thomas-du-Louvre</LOC>, no. <CARDINAL>36</CARDINAL>\nM. Prosper donne son feutre comme un préservatif sûr\ncontre l'humidité: toutes les personnes qui ont à souffrir\nde ce fléau reconnaîtront le prix d'une pareille décou-\nverte, lorsqu'elle sera bien constatée; et les médecins\ninstruits la regarderont comme le préservatif d<ACT>'une</ACT> foule<ACT></ACT>\n<ACT>de maux</ACT> et <ACT>maladies</ACT> qui affligent l'humanité. M. Prosper\na provoqué l'examen de son feutre hydrofuge; des archi<ACT>-\nt</ACT>ectes, des médecins <ACT>et</ACT> des propriétaires ont été appe-\nlés à en faire l'épreuve, et tous en ont rendu le témoi-\nDirige la maison que tenait son aïeul, il y a plus de\n<CARDINAL>soixante</CARDINAL> ans. La beauté des produits de cette fabrique,\nqui date de 1740 , et la supériorité du poli de ses bijoux,\nont acquis à cet aciériste, une réputation méritée; on n'a\ntoujours exécuté <ACT>chez lui</ACT> que <ACT>des ouvrages du plus beau\nfini, tels que parures complètes pour dames, gardes d'é-\npée, clefs et cachets de fantaisie, colliers, lorgnons</ACT>. Ce\nfabricant a successivement travaillé pour toutes <ACT>les\ncours de l'Europe; l'Italie, l'Espagne, la Prusse et la\nRussie, ont fait de riches commandes dans les acie\nfrançaises.\nM. Provent a\nobtenu une mention honorable à l'E\nen conditionnées et d'une solidité à toute épreuve.\nIl vient de recevoir un brevet pour l'invention et le\nerfectionnement d'un fusil à percussion et recouvre-\nent; son\nommande\nsystème, aussi simple qu'ingénieux, se re-\npar lui-même; on peut facilement l'adapter\nsils, les trouvent préférables à ceux qui ont paru jus-\nu'à ce jour : ils assurent n'y avoir trouvé aucun des in\neprésentant la Marne, qui décore la façade du Temple,\nd'un bas-relief représentant la Danse, destiné pour la\nM. Pujol tient une fabrication de bronzes pour pen-<ACT>\nu</ACT>les, fort estimée\nection qui atteste qu'il se fait un devoir <ACT>de mettre la\nhain à tout ce qui s'exécute chez lui, soit dans le goût le\nlus simple, soit dans le genre le plus recherché</ACT>. M. <ACT>Pur-\nold n'emploie que les meilleures matières</ACT>, <ACT>aussi-bien\nhez MM. Bozérian lainé</ACT>, <ACT>et Lefebvre</ACT>; il s'applique,\npus les jours, à apporter des <ACT>perfectionnemens</ACT> à un art\nui lui est déjà si redevable. Il a obtenu une mention\n<ACT>QUEILLÉ</ACT>, <LOC>Coutellerie damassée</LOC>, <LOC>rue du\nMontmartre</LOC>, n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>.\n<CARDINAL>4</CARDINAL>.\n<LOC>Faubourg</LOC>.\n<ACT>Fabrique la coutellerie fine, damassée</ACT>. Son habileté\ndans cette branche de la cout<LOC>ellerie</LOC> l'a fait connaître\npuis long-temps. M. Bréant, <ACT>essayeur de monnaies, chi-\nmiste très-distingué, ayant été chargé, par la Société\nd'Encouragement, de recherches sur l'amélioration de\nnotre acier par les alliages, confia la manutention d'une\npartie d'acier fondu aux mains de M. Queillé; celui-ci\nen tira le parti le plus avantageux. M. Queillé ayant pré-\nsenté à la Société d'Encouragement des couteaux da-\nmassés, d'autres faits avec le nouvel acier, ainsi que\ndes couteaux faits de tronçons de lames de Perse pour en\nfaire la comparaison, ces produits furent mentionnés\nhonorablement, et consignés dans le bulletin de la séance\ngénérale du 3 octobre 1821.\nA créé ce genre de portraits gravés, en 1788, de so-\nciété avec feu Chrétien. Depuis cette époque, il a per-\nfectionné cette manière de peindre, et continue de faire\navec cet instrument, des portraits de profil, de face,\nmème en pied, et les grave de telle grandeur qu'on les\ndésire , en n'exigeant, toutefois, aucune rétribution, s'ils\nne sont pas ressemblans.\nM. Quene<PER>dey</PER> est l'inventeur du papier-glace, aussi\ntransparent que le verre, aussi flexible que le papier le\nplus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus\nléger, comme le tableau le plus noir, aussi facilement\nqu'à travers un verre : on évite ainsi la longueur et l'er\n-\nui du décalque ordinaire, puisqu'on l'obtient en moins\nle la\nune minute, et de �'exactituo\nplus parfaite\nM. Quenede<PER>y</PER> compose, avec ce papier, des pains à\ncheter transparens et variés de couleurs qui, non-seu-\nment, ont l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans\n1 avoir les inconvéniens , mais encore de rendre toute\nUENNEHEN, <LOC>Corroyerie</LOC>, <LOC>rue des\nprès l'Hôtel-de-Ville\nAudriettes</LOC>, no. I\n<ACT>Fabrique le cuix, façon de Russie, les veaux pour\netelles, les veaux et moutons à filature, et pour re-\neurs ; il fait aussi les veaux genouillière et tiges de bottes,\nun mot, tout ce qui concerne la partie</ACT> anglaise. Il a\ntenu une mention honorable à l'Exposition de 1819.\nFabrique les masques <ACT>dans</ACT> des modèles très-variés, de\nême que les têtes à l'usage des marchandes de modes,\nCe ciment, qui s'emploie à froid, est plus ou moins séca-\n; il prend toutes les couleurs et reçoit un poli parfait\nle feu, l'humidité ou les f\nottemens ne pe\nve\ner; il est, comme les autres cimens, propre à tous\nages, et de plus qu'eux s'applique à la peinture. Il rem-\nace, avec succès, le marbre, le bois ciré et la toile gom-\née pour les comptoirs et les tables, ne s'écaille pas plus\ne cette dernière , ne s'altère pas, comme elle, par le con-\nfans et dispense de cirer les comptoirs; donne aux plan-\nchers de carrelage, de bois ou de plâtre, l'apparence de\nparquets , de mosaïque, ou de carreaux d'antichambre.\ndessu\nIl imite les marbres pour les\nmeubles.\nles constructions légères, et remplace avec une supério-\nrité marquante, le bois, le cuir, la toile, le carton ou le\npapier par la pureté des traits qu'il procure et la facilité\nqu'il offre de les faire disparaître.\nM. Quesnel fabrique aussi des Tablettes graphiques\nmoins fragiles et préférables à l'ardoise, partout où elle\nest employée; comme aussi des crayons perfectionnés,\naussi solides, plus blancs <ACT>et plus</ACT> moelieux que ceux d'Al-\nlem<ACT>agne</ACT>, <ACT>et moins salissans et plus durs</ACT> que la <ACT>craie</ACT> dont\n<ACT>on</ACT> fait usage.<ACT>\nIl</ACT> les<ACT>\nléta\nExécute en cuivre doré les garnitures de nécessaires\net autres articles en nacre, cristal, etc.; et tous les petits\nobjets</ACT> d<ACT>'</ACT>utilité <ACT>et</ACT> de curiosité, qu'on appelle petit-bronze.\nL'ancienneté de cette fabrique, l'assortiment que présente\nson magasin, le goût qui distingue ses ouvrages, la placent\nCet horloger recommandable, dont le mérite sur-\npasse de beaucoup la réputation, est inventeur d'une\npendule à sphère mouvante, qui lui coûta sept années\nd'un travail et d'une patience sans exemple. Une sp\ncosmographie et de la géographie. Elle représente, avec\nprécision, le mouvement diurne et annuel de la terre au-\ntour du soleil dans son inclinaison parfaite de l'écliptique ;\nla croissance et la décroissance des jours, selon les sai-\nsons, pour tous les pays du monde; l'heure de tel ou tel\npays, et les heures des jours et des nuits; le mouvement\ndiurne et annuel de la lune, autour de la terre avec se\nphases, etc., etc. Cette pendule, présentée à la Société\nd'encouragement, dans sa séance générale du 3 octo-\nbre 1821, mérita à son auteur les éloges les plus flatteurs.\nNous croyons aussi M. Raingo l'inventeur d'un instru-\nment métallique, appelé harpo-piano-harmonico-méca-\nnique, nom difficile à retenir, mais qui désigne bien\nles facultés de cet instrument. Mû par une force méca-\nnique et sans intervention manuelle, il rend les sons de\nla harpe et du piano, à sourdine, combinés dans toute\nleur pureté, et conserve toujours son accord parfait.\nDepuis long-temps les Anglais étaient en possession\nde nous approvisionner de limes; et nous en consom-\nmions annuellement plusieurs millions. M. Raoul, jaloux\nde procurer à sa patrie cette supériorité dont elle jouit\ndéjà sous tant d'autres rapports, est parvenu à fabriquer\ndes limes plus belles et meilleures que celles que nous a\njusqu'ici fournies exclusivement l'Angleterre. <ACT>Il fait con-\nfectionner ses l</ACT>ime<ACT>s avec de l'acier français, allemand,\nanglais, italien, espagnol</ACT>. Il s'est occupé de la fabrica-\ntion de toute espèce d'aciers, ainsi que de toutes sortes\nde limes. Les limes qui sortent de sa fabrique, sont de\npremière qualité; elles portent son nom.\nEn 1798, M. Raoul a été mentionné honorablement;\nen 1801 et 1802, on lui a décerné une médaille d'ar-\nSeul breveté fournisseur ordinaire de la musique de la\nchapelle du roi, de l'Académie royale de musique, des\nchasses de la maison du roi et des princes. etc., etc</ACT>. <ACT>; éta-\nblit en perfection les cors d'harmonie et de chasse\nle\n-\npettes, trombonnes, et autres instrumens en cuivre</ACT>.\nLa maison Ra<PER>oux</PER> existe depuis plus d'un siècle sous la\nmême raison, de père en fils; elle fut toujours patentée\net brevetée pour la fourniture de la Cour\nCe sculpteur<ACT>-déc</ACT>orateur a, le premier, imaginé de\ntravailler et de décorer les glaces ainsi qu<ACT>'</ACT>il le fait. Il s'est\ncréé un genre de talent tout particulier; et son invention\na déjà, pour ainsi dire, atteint le degré de perfection\ndont elle, était susceptible. Le procédé de M. Rascalon\nconsiste à exécuter, sur glace, toutes sortes d'orneme\nsaïque. Un talent aussi beau méritait des encouragemens :\nlors de l'Exposition de 1806, M. Rascalon ayant exposé\nquelques échantillons de ses décors sur glace, le Jury le\njugea digne d'une mention honorable. Il en fut de même\nà l'Exposition de 1819, où cet artiste recueillit tous les\nciter, tient l'un des magasins les plus importans et les\nmieux assortis de Paris. Sa manière de travailler les fleurs\nIndépendamment d'un magasin d'épiceries, M. Raye-\nmont tient une fabrique d'émeri pour la marbrerie, la\ncoutellerie et tout le polissage de l'acier, des glaces, etc.\nLa personne qui dirige la fabrique de M. Rayemont, fut\nlong-temps employée à la fabrication de l'émeri, dans la\nmanufacture royale des glaces, et l'on sait que le meilleur,\ncroyons donc pas nuire à ce vaste établissement, dans\nlequel cet article est compté pour très-peu de chose;\nmais bien rendrè un service aux marbriers, coutelliers ,\nfourbisseurs, aiguilliers, etc., en leur annoncant un\némeri de la même finesse, à des prix plus avantageux.\nCe n'était pas assez pour les amis des arts d'avoir à ad-\ndes talens au-dessus de to\ndans M. Redouté\nmirer\néloges et une imitation parfaite de la nature; cet artiste a\nd'autres droits à notre considération. Le procédé par le-\nquel il est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs à\nl'aide d'une seule planche, est une conquête faite au pro-\nfit de l'industrie française; son ouvrage des Plantes gras-\nses, imprimé par ce procédé, en 1796, est un monu-\nment qui parlera toujours en faveur des premiers essais\nde M. Redouté. Plusieurs fois, on tenta d'obtenir\nmême résultat par d'autres moyens qui ne réussirent pas; il\nn'appartenait qu'à l'inventeur de perfectionner ce genre\ninimitable; et M. Redouté est parvenu à donner, à cette\nimpression, la douceur, le coloris, le fondu de la pein-\nture. Nous citerons ici quelques ouvrages de la composi-\ntion de M. Redouté et qui offrent une haute idée de la\nbeauté de son dessin et de l'excellence de son impression.\nLes Plantes grasses, la Botanique de J.-J. Rousseau, les\nLiliacées, grand in-4°. — Les mêmes, in-folio. — La\nFlore de la Malmaison. — La Flore de Navarre. — Les\nRoses in-folio, et les mêmes in-4°.\nNous ne saurions oublier non plus ceux dont les gra-\nvures sont en noir, comme Flora borealis americana,\n(Michaux père); Jardin de Cels (P. Ventenat); Choix\nde plantes rares du jardin de Cels ; Astragalogia (Decan-\ndolle); Histoire des chênes de l'Amérique (Michaux\npère) ; deux cadres renfermant les modèles de la ma-\nnière d'imprimer en couleur. Ces divers ouvrages, ex-\nposés en 1819, ont valu à M. Redouté une médaille d'ar-\ngent et l'approbation de tous les amis des arts, récom-\nn moins flatteuse pour cet artiste.\npen\nSon frère et lui sont connus depuis plus de 3o ans pour les\npremiers qui aient perfectionné le genre de dessin d'ico-\nnographie naturelle, et régénéré, en quelque sorte, cet\nart si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à\neux.\nM. H.-J. Redouté fut choisi, en 1794, à la suite d'un\nconcours public, pour travailler conjointement avec son\nfrère L.-J. Redouté, et Maréchal, à la continuation de la\ncollection des vélins du Muséum d'histoire naturelle,\ncommencée sous Louis XIII; il suivit l'Expédition d'É-\ngypte en 1798, en qualité de membre de la commission\ndes sciences et des arts , et fut ensuite nommé de l'Insti-\ntut d'Égypte, établi au Caire, où, pendant près de quatre\nannées de séjour, il s'occupa avec zèle de remplir sa mis-\nsion. En janvier 1799, on le désigna pour se joindre à\nune commission particulière. Il fut charg é de se rendre aux\nlacs de Natron, situés dans les déserts de la Libye, pour\ny prendre des renseignemens avec ses collègues sur la\nposition topographique des lacs et des couvens chrétiens\n<ACT></ACT>tes <ACT>et</ACT> syriens qui les environnent.\nEn août, même année, il fit partie de deux commis-\nsions chargées par le général en chef de l'armée d'Orient,\nde visiter tous les monumens de l'antiquité de la Haute-\nÉgypte, et de faire les recherches les plus exactes sur les\nruines de Thèbes et jusqu'aux confins de la Nubie, où se\ntrouve la première cata racte du Nil.\nDe retour en 1801, M. H.-J. Redouté fut l'un des coo-\npérateurs de la description de l'Égypte , publiée par le\ngouvernement français (et dont M. Pancoucke donne au-\njourd'hui la seconde édition); plus de 60 planches gra-\nvées d'après ses dessins faits en Égypte, sont entrés dans\nla composition de ce grand ouvrage ; ils représentent di-\nle\nvers\nsp\ntels qu\nar\npiss\nsons du Nil, des animau\ndes plantes, des vues du pays, des bas-reliefs antiques\net d'autres objets de l'industrie moderne des Égyptiens.\n\nH.-J. Redouté a également travaillé à plusieurs ou\nvrages d'histoire naturelle, parmi lesquels on peut citer\nla Description des plantes rares de Syrie, par M. Labil-\nlardière ; le Journal d'Histoire naturelle, publié en 1791;\ndes Plantes et plus de 500 coquilles pour l'Encyclopédie;\nla Flore du Mont Atlas de M. Desfontaines : le Tableau du\nrègne végétal, par M. Ventenat; l'Histoire des arbres fo-\nrestiers de l'Amérique, par M. Michaux.\n<PER>REGNART (L.</PER>), <ACT>Composition pour\ndents</ACT>, <LOC>rue Dauphine</LOC>, no. <CARDINAL>32</CARDINAL>\n<LOC>Pobturation</LOC>\n<LOC>des</LOC>\nminé , mérita jusqu'ici la préférence; et pourtant ceux\nqui l'emploient encore ne peuvent s'empêcher de con-\nvenir, 1°. que ce métal laminé, bien qu'il soit poussé\nmême de manière à exciter la plus vive douleur, ne peut\nse prêter à entrer dans toutes les cavités irrégulières, causées\npar la carie ; 2°. qu'il existe presque toujours, entre les\nparois et ces feuilles, des vides où se logent les alimens :\nce qui continue la carie; 3°. que si l'opération, dite\nplombage, dure trop long-temps , la salive humecte\ncavité et rend le succès incertain; 4°. qu'enfin ce mé-\ntal, déjà plié et fatigué, peut, à la suite de frotte-\nmens, se détacher en partie ou en totalité, et laisser de\nnouveau la dent en proie aux mêmes agens destructeurs.\nM. <PER>Regnart</PER>, <ACT>membre de la société médico -pratique,\ndocteur en médecine, et chirurgien-dentiste du deuxième\ndispensaire</ACT>, a trouvé moyen de remplacer ce métal la-\nminé par un alliage de dix parties du métal fusible de\nDarcet et d'une partie de mercure. Cet amalgame, fusible\nà 68 degrés du thermomètre centigrade , s'introduit fa-\ncilement dans la cavité, quelque sinueuse qu'elle puisse\nêtre, et reprend, à 55 degrés, une solidité incompa-\nrable. Il s'emploie, avec un égal succès, pour l'extrac-\ntion des racines cariées dont les parois minés, rongés,\ns'écartent sous la pression, alors qu'on les arrache,\ntandis que, soutenues par ce métal, elles présentent la ré-\nsistance nécessaire. Il est une foule d'autres avanta\nque nos dentistes pourraient tirer de cet amalgame, en y\nadmettant diverses quantités de mercure proportionnées\nà leurs besoins. M. Regnart, <ACT>peu jaloux</ACT> d'une pro-\n<ACT>pri</ACT>été <ACT>exclusive</ACT>, se propose de démontrer l'utilité et\nl'emploi de cet alliage. C'est un véritable service rendu\nlhumanité.\nà\nFabrique les chàsses de lunettes d'or et d'argent, ainsi\nque les lunettes d'écaille ; il entreprend, avec succès, tout\nce qui tient à cette branche d'industrie.\ntraire, sans trituration, tous les corps étrangers et mal-\nsains qui y adhèrent: ce qui le rend préférable. Il a per-\npropriété de cette essence consiste à offrir aux voyageurs\net de suite, un bon café, en quelque lieu qu'ils se trou-\nvent. Renfermée hermétiquement, elle supporte les\nprogrès des arts, cet artiste se distingue par des inven-\ntions ou perfectionnemens de première utilité, au nom-\noreo\nquels n\nc\nterons plusieurs dynamomètre.\nes\nverses grandeurs; plusieurs fermetures de súreté; un grand\nsemblable à ceux du Palais-<LOC>Royal</LOC> et\nme\nien\ncanot\ndu Luxembourg; un méridien à musique d'horlogerie,\nsous la forme d'un miroir de toilette, et qui avertit à\nmidi, en exécutant plusieurs airs agréables; des porte-\nfeuilles et coffrets fermés à combinaison; un grand serre-\npapiers composé de 20 cartons, qui s'ouvrent et se fer-\nment à la fois ou séparément, par une seule clef (il est\nemployé dans plusieurs ministères); un nouveau fauteuil-\nportoir à roulettes, un portoir simple, de grandes échelles\nde l'Institut;\nncours\npistolets à lanterne, une éprouvette portative en forme de\npeson, et différens instrumens de jardinage. Plusieurs\nces instrumens ont été mentionnés honorablement en 1819;\nct M. Régnier avait déjà obtenu la même récompense\nà celles de l'an 9 et de 1806. Dans sa séance générale du\n3 octobre 1821, la Société d'Encouragement a favorable-\nquart de cercle pour mesurer les écheveaux de nouveau\ncoton, du même auteur\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [8053, 8056], "text": "oux"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [8207, 8211], "text": "-déc"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [8289, 8290], "text": "'"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [8290, 8290], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [8353, 8355], "text": "et"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Feutre hydrofuge, — dépot chez M. Gui-\nbert, rue Saint-Thomas-du-Louvre, no. 36\nM. Prosper donne son feutre comme un préservatif sûr\ncontre l'humidité: toutes les personnes qui ont à souffrir\nde ce fléau reconnaîtront le prix d'une pareille décou-\nverte, lorsqu'elle sera bien constatée; et les médecins\ninstruits la regarderont comme le préservatif d'une foule\nde maux et maladies qui affligent l'humanité. M. Prosper\na provoqué l'examen de son feutre hydrofuge; des archi-\ntectes, des médecins et des propriétaires ont été appe-\nlés à en faire l'épreuve, et tous en ont rendu le témoi-\nDirige la maison que tenait son aïeul, il y a plus de\nsoixante ans. La beauté des produits de cette fabrique,\nqui date de 1740 , et la supériorité du poli de ses bijoux,\nont acquis à cet aciériste, une réputation méritée; on n'a\ntoujours exécuté chez lui que des ouvrages du plus beau\nfini, tels que parures complètes pour dames, gardes d'é-\npée, clefs et cachets de fantaisie, colliers, lorgnons. Ce\nfabricant a successivement travaillé pour toutes les\ncours de l'Europe; l'Italie, l'Espagne, la Prusse et la\nRussie, ont fait de riches commandes dans les acie\nfrançaises.\nM. Provent a\nobtenu une mention honorable à l'E\nen conditionnées et d'une solidité à toute épreuve.\nIl vient de recevoir un brevet pour l'invention et le\nerfectionnement d'un fusil à percussion et recouvre-\nent; son\nommande\nsystème, aussi simple qu'ingénieux, se re-\npar lui-même; on peut facilement l'adapter\nsils, les trouvent préférables à ceux qui ont paru jus-\nu'à ce jour : ils assurent n'y avoir trouvé aucun des in\neprésentant la Marne, qui décore la façade du Temple,\nd'un bas-relief représentant la Danse, destiné pour la\nM. Pujol tient une fabrication de bronzes pour pen-\nules, fort estimée\nection qui atteste qu'il se fait un devoir de mettre la\nhain à tout ce qui s'exécute chez lui, soit dans le goût le\nlus simple, soit dans le genre le plus recherché. M. Pur-\nold n'emploie que les meilleures matières, aussi-bien\nhez MM. Bozérian lainé, et Lefebvre; il s'applique,\npus les jours, à apporter des perfectionnemens à un art\nui lui est déjà si redevable. Il a obtenu une mention\nQUEILLÉ, Coutellerie damassée, rue du\nMontmartre, n°. 7.\n4.\nFaubourg.\nFabrique la coutellerie fine, damassée. Son habileté\ndans cette branche de la coutellerie l'a fait connaître\npuis long-temps. M. Bréant, essayeur de monnaies, chi-\nmiste très-distingué, ayant été chargé, par la Société\nd'Encouragement, de recherches sur l'amélioration de\nnotre acier par les alliages, confia la manutention d'une\npartie d'acier fondu aux mains de M. Queillé; celui-ci\nen tira le parti le plus avantageux. M. Queillé ayant pré-\nsenté à la Société d'Encouragement des couteaux da-\nmassés, d'autres faits avec le nouvel acier, ainsi que\ndes couteaux faits de tronçons de lames de Perse pour en\nfaire la comparaison, ces produits furent mentionnés\nhonorablement, et consignés dans le bulletin de la séance\ngénérale du 3 octobre 1821.\nA créé ce genre de portraits gravés, en 1788, de so-\nciété avec feu Chrétien. Depuis cette époque, il a per-\nfectionné cette manière de peindre, et continue de faire\navec cet instrument, des portraits de profil, de face,\nmème en pied, et les grave de telle grandeur qu'on les\ndésire , en n'exigeant, toutefois, aucune rétribution, s'ils\nne sont pas ressemblans.\nM. Quenedey est l'inventeur du papier-glace, aussi\ntransparent que le verre, aussi flexible que le papier le\nplus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus\nléger, comme le tableau le plus noir, aussi facilement\nqu'à travers un verre : on évite ainsi la longueur et l'er\n-\nui du décalque ordinaire, puisqu'on l'obtient en moins\nle la\nune minute, et de �'exactituo\nplus parfaite\nM. Quenedey compose, avec ce papier, des pains à\ncheter transparens et variés de couleurs qui, non-seu-\nment, ont l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans\n1 avoir les inconvéniens , mais encore de rendre toute\nUENNEHEN, Corroyerie, rue des\nprès l'Hôtel-de-Ville\nAudriettes, no. I\nFabrique le cuix, façon de Russie, les veaux pour\netelles, les veaux et moutons à filature, et pour re-\neurs ; il fait aussi les veaux genouillière et tiges de bottes,\nun mot, tout ce qui concerne la partie anglaise. Il a\ntenu une mention honorable à l'Exposition de 1819.\nFabrique les masques dans des modèles très-variés, de\nême que les têtes à l'usage des marchandes de modes,\nCe ciment, qui s'emploie à froid, est plus ou moins séca-\n; il prend toutes les couleurs et reçoit un poli parfait\nle feu, l'humidité ou les f\nottemens ne pe\nve\ner; il est, comme les autres cimens, propre à tous\nages, et de plus qu'eux s'applique à la peinture. Il rem-\nace, avec succès, le marbre, le bois ciré et la toile gom-\née pour les comptoirs et les tables, ne s'écaille pas plus\ne cette dernière , ne s'altère pas, comme elle, par le con-\nfans et dispense de cirer les comptoirs; donne aux plan-\nchers de carrelage, de bois ou de plâtre, l'apparence de\nparquets , de mosaïque, ou de carreaux d'antichambre.\ndessu\nIl imite les marbres pour les\nmeubles.\nles constructions légères, et remplace avec une supério-\nrité marquante, le bois, le cuir, la toile, le carton ou le\npapier par la pureté des traits qu'il procure et la facilité\nqu'il offre de les faire disparaître.\nM. Quesnel fabrique aussi des Tablettes graphiques\nmoins fragiles et préférables à l'ardoise, partout où elle\nest employée; comme aussi des crayons perfectionnés,\naussi solides, plus blancs et plus moelieux que ceux d'Al-\nlemagne, et moins salissans et plus durs que la craie dont\non fait usage.\nIl les\nléta\nExécute en cuivre doré les garnitures de nécessaires\net autres articles en nacre, cristal, etc.; et tous les petits\nobjets d'utilité et de curiosité, qu'on appelle petit-bronze.\nL'ancienneté de cette fabrique, l'assortiment que présente\nson magasin, le goût qui distingue ses ouvrages, la placent\nCet horloger recommandable, dont le mérite sur-\npasse de beaucoup la réputation, est inventeur d'une\npendule à sphère mouvante, qui lui coûta sept années\nd'un travail et d'une patience sans exemple. Une sp\ncosmographie et de la géographie. Elle représente, avec\nprécision, le mouvement diurne et annuel de la terre au-\ntour du soleil dans son inclinaison parfaite de l'écliptique ;\nla croissance et la décroissance des jours, selon les sai-\nsons, pour tous les pays du monde; l'heure de tel ou tel\npays, et les heures des jours et des nuits; le mouvement\ndiurne et annuel de la lune, autour de la terre avec se\nphases, etc., etc. Cette pendule, présentée à la Société\nd'encouragement, dans sa séance générale du 3 octo-\nbre 1821, mérita à son auteur les éloges les plus flatteurs.\nNous croyons aussi M. Raingo l'inventeur d'un instru-\nment métallique, appelé harpo-piano-harmonico-méca-\nnique, nom difficile à retenir, mais qui désigne bien\nles facultés de cet instrument. Mû par une force méca-\nnique et sans intervention manuelle, il rend les sons de\nla harpe et du piano, à sourdine, combinés dans toute\nleur pureté, et conserve toujours son accord parfait.\nDepuis long-temps les Anglais étaient en possession\nde nous approvisionner de limes; et nous en consom-\nmions annuellement plusieurs millions. M. Raoul, jaloux\nde procurer à sa patrie cette supériorité dont elle jouit\ndéjà sous tant d'autres rapports, est parvenu à fabriquer\ndes limes plus belles et meilleures que celles que nous a\njusqu'ici fournies exclusivement l'Angleterre. Il fait con-\nfectionner ses limes avec de l'acier français, allemand,\nanglais, italien, espagnol. Il s'est occupé de la fabrica-\ntion de toute espèce d'aciers, ainsi que de toutes sortes\nde limes. Les limes qui sortent de sa fabrique, sont de\npremière qualité; elles portent son nom.\nEn 1798, M. Raoul a été mentionné honorablement;\nen 1801 et 1802, on lui a décerné une médaille d'ar-\nSeul breveté fournisseur ordinaire de la musique de la\nchapelle du roi, de l'Académie royale de musique, des\nchasses de la maison du roi et des princes. etc., etc. ; éta-\nblit en perfection les cors d'harmonie et de chasse\nle\n-\npettes, trombonnes, et autres instrumens en cuivre.\nLa maison Raoux existe depuis plus d'un siècle sous la\nmême raison, de père en fils; elle fut toujours patentée\net brevetée pour la fourniture de la Cour\nCe sculpteur-décorateur a, le premier, imaginé de\ntravailler et de décorer les glaces ainsi qu'il le fait. Il s'est\ncréé un genre de talent tout particulier; et son invention\na déjà, pour ainsi dire, atteint le degré de perfection\ndont elle, était susceptible. Le procédé de M. Rascalon\nconsiste à exécuter, sur glace, toutes sortes d'orneme\nsaïque. Un talent aussi beau méritait des encouragemens :\nlors de l'Exposition de 1806, M. Rascalon ayant exposé\nquelques échantillons de ses décors sur glace, le Jury le\njugea digne d'une mention honorable. Il en fut de même\nà l'Exposition de 1819, où cet artiste recueillit tous les\nciter, tient l'un des magasins les plus importans et les\nmieux assortis de Paris. Sa manière de travailler les fleurs\nIndépendamment d'un magasin d'épiceries, M. Raye-\nmont tient une fabrique d'émeri pour la marbrerie, la\ncoutellerie et tout le polissage de l'acier, des glaces, etc.\nLa personne qui dirige la fabrique de M. Rayemont, fut\nlong-temps employée à la fabrication de l'émeri, dans la\nmanufacture royale des glaces, et l'on sait que le meilleur,\ncroyons donc pas nuire à ce vaste établissement, dans\nlequel cet article est compté pour très-peu de chose;\nmais bien rendrè un service aux marbriers, coutelliers ,\nfourbisseurs, aiguilliers, etc., en leur annoncant un\némeri de la même finesse, à des prix plus avantageux.\nCe n'était pas assez pour les amis des arts d'avoir à ad-\ndes talens au-dessus de to\ndans M. Redouté\nmirer\néloges et une imitation parfaite de la nature; cet artiste a\nd'autres droits à notre considération. Le procédé par le-\nquel il est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs à\nl'aide d'une seule planche, est une conquête faite au pro-\nfit de l'industrie française; son ouvrage des Plantes gras-\nses, imprimé par ce procédé, en 1796, est un monu-\nment qui parlera toujours en faveur des premiers essais\nde M. Redouté. Plusieurs fois, on tenta d'obtenir\nmême résultat par d'autres moyens qui ne réussirent pas; il\nn'appartenait qu'à l'inventeur de perfectionner ce genre\ninimitable; et M. Redouté est parvenu à donner, à cette\nimpression, la douceur, le coloris, le fondu de la pein-\nture. Nous citerons ici quelques ouvrages de la composi-\ntion de M. Redouté et qui offrent une haute idée de la\nbeauté de son dessin et de l'excellence de son impression.\nLes Plantes grasses, la Botanique de J.-J. Rousseau, les\nLiliacées, grand in-4°. — Les mêmes, in-folio. — La\nFlore de la Malmaison. — La Flore de Navarre. — Les\nRoses in-folio, et les mêmes in-4°.\nNous ne saurions oublier non plus ceux dont les gra-\nvures sont en noir, comme Flora borealis americana,\n(Michaux père); Jardin de Cels (P. Ventenat); Choix\nde plantes rares du jardin de Cels ; Astragalogia (Decan-\ndolle); Histoire des chênes de l'Amérique (Michaux\npère) ; deux cadres renfermant les modèles de la ma-\nnière d'imprimer en couleur. Ces divers ouvrages, ex-\nposés en 1819, ont valu à M. Redouté une médaille d'ar-\ngent et l'approbation de tous les amis des arts, récom-\nn moins flatteuse pour cet artiste.\npen\nSon frère et lui sont connus depuis plus de 3o ans pour les\npremiers qui aient perfectionné le genre de dessin d'ico-\nnographie naturelle, et régénéré, en quelque sorte, cet\nart si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à\neux.\nM. H.-J. Redouté fut choisi, en 1794, à la suite d'un\nconcours public, pour travailler conjointement avec son\nfrère L.-J. Redouté, et Maréchal, à la continuation de la\ncollection des vélins du Muséum d'histoire naturelle,\ncommencée sous Louis XIII; il suivit l'Expédition d'É-\ngypte en 1798, en qualité de membre de la commission\ndes sciences et des arts , et fut ensuite nommé de l'Insti-\ntut d'Égypte, établi au Caire, où, pendant près de quatre\nannées de séjour, il s'occupa avec zèle de remplir sa mis-\nsion. En janvier 1799, on le désigna pour se joindre à\nune commission particulière. Il fut charg é de se rendre aux\nlacs de Natron, situés dans les déserts de la Libye, pour\ny prendre des renseignemens avec ses collègues sur la\nposition topographique des lacs et des couvens chrétiens\ntes et syriens qui les environnent.\nEn août, même année, il fit partie de deux commis-\nsions chargées par le général en chef de l'armée d'Orient,\nde visiter tous les monumens de l'antiquité de la Haute-\nÉgypte, et de faire les recherches les plus exactes sur les\nruines de Thèbes et jusqu'aux confins de la Nubie, où se\ntrouve la première cata racte du Nil.\nDe retour en 1801, M. H.-J. Redouté fut l'un des coo-\npérateurs de la description de l'Égypte , publiée par le\ngouvernement français (et dont M. Pancoucke donne au-\njourd'hui la seconde édition); plus de 60 planches gra-\nvées d'après ses dessins faits en Égypte, sont entrés dans\nla composition de ce grand ouvrage ; ils représentent di-\nle\nvers\nsp\ntels qu\nar\npiss\nsons du Nil, des animau\ndes plantes, des vues du pays, des bas-reliefs antiques\net d'autres objets de l'industrie moderne des Égyptiens.\n\nH.-J. Redouté a également travaillé à plusieurs ou\nvrages d'histoire naturelle, parmi lesquels on peut citer\nla Description des plantes rares de Syrie, par M. Labil-\nlardière ; le Journal d'Histoire naturelle, publié en 1791;\ndes Plantes et plus de 500 coquilles pour l'Encyclopédie;\nla Flore du Mont Atlas de M. Desfontaines : le Tableau du\nrègne végétal, par M. Ventenat; l'Histoire des arbres fo-\nrestiers de l'Amérique, par M. Michaux.\nREGNART (L.), Composition pour\ndents, rue Dauphine, no. 32\nPobturation\ndes\nminé , mérita jusqu'ici la préférence; et pourtant ceux\nqui l'emploient encore ne peuvent s'empêcher de con-\nvenir, 1°. que ce métal laminé, bien qu'il soit poussé\nmême de manière à exciter la plus vive douleur, ne peut\nse prêter à entrer dans toutes les cavités irrégulières, causées\npar la carie ; 2°. qu'il existe presque toujours, entre les\nparois et ces feuilles, des vides où se logent les alimens :\nce qui continue la carie; 3°. que si l'opération, dite\nplombage, dure trop long-temps , la salive humecte\ncavité et rend le succès incertain; 4°. qu'enfin ce mé-\ntal, déjà plié et fatigué, peut, à la suite de frotte-\nmens, se détacher en partie ou en totalité, et laisser de\nnouveau la dent en proie aux mêmes agens destructeurs.\nM. Regnart, membre de la société médico -pratique,\ndocteur en médecine, et chirurgien-dentiste du deuxième\ndispensaire, a trouvé moyen de remplacer ce métal la-\nminé par un alliage de dix parties du métal fusible de\nDarcet et d'une partie de mercure. Cet amalgame, fusible\nà 68 degrés du thermomètre centigrade , s'introduit fa-\ncilement dans la cavité, quelque sinueuse qu'elle puisse\nêtre, et reprend, à 55 degrés, une solidité incompa-\nrable. Il s'emploie, avec un égal succès, pour l'extrac-\ntion des racines cariées dont les parois minés, rongés,\ns'écartent sous la pression, alors qu'on les arrache,\ntandis que, soutenues par ce métal, elles présentent la ré-\nsistance nécessaire. Il est une foule d'autres avanta\nque nos dentistes pourraient tirer de cet amalgame, en y\nadmettant diverses quantités de mercure proportionnées\nà leurs besoins. M. Regnart, peu jaloux d'une pro-\npriété exclusive, se propose de démontrer l'utilité et\nl'emploi de cet alliage. C'est un véritable service rendu\nlhumanité.\nà\nFabrique les chàsses de lunettes d'or et d'argent, ainsi\nque les lunettes d'écaille ; il entreprend, avec succès, tout\nce qui tient à cette branche d'industrie.\ntraire, sans trituration, tous les corps étrangers et mal-\nsains qui y adhèrent: ce qui le rend préférable. Il a per-\npropriété de cette essence consiste à offrir aux voyageurs\net de suite, un bon café, en quelque lieu qu'ils se trou-\nvent. Renfermée hermétiquement, elle supporte les\nprogrès des arts, cet artiste se distingue par des inven-\ntions ou perfectionnemens de première utilité, au nom-\noreo\nquels n\nc\nterons plusieurs dynamomètre.\nes\nverses grandeurs; plusieurs fermetures de súreté; un grand\nsemblable à ceux du Palais-Royal et\nme\nien\ncanot\ndu Luxembourg; un méridien à musique d'horlogerie,\nsous la forme d'un miroir de toilette, et qui avertit à\nmidi, en exécutant plusieurs airs agréables; des porte-\nfeuilles et coffrets fermés à combinaison; un grand serre-\npapiers composé de 20 cartons, qui s'ouvrent et se fer-\nment à la fois ou séparément, par une seule clef (il est\nemployé dans plusieurs ministères); un nouveau fauteuil-\nportoir à roulettes, un portoir simple, de grandes échelles\nde l'Institut;\nncours\npistolets à lanterne, une éprouvette portative en forme de\npeson, et différens instrumens de jardinage. Plusieurs\nces instrumens ont été mentionnés honorablement en 1819;\nct M. Régnier avait déjà obtenu la même récompense\nà celles de l'an 9 et de 1806. Dans sa séance générale du\n3 octobre 1821, la Société d'Encouragement a favorable-\nquart de cercle pour mesurer les écheveaux de nouveau\ncoton, du même auteur\n","ner_xml":"SPER, Feutre hydrofuge, — dépot chez M. Gui-\nbert, <LOC>rue Saint-Thomas-du-Louvre</LOC>, no. <CARDINAL>36</CARDINAL>\nM. Prosper donne son feutre comme un préservatif sûr\ncontre l'humidité: toutes les personnes qui ont à souffrir\nde ce fléau reconnaîtront le prix d'une pareille décou-\nverte, lorsqu'elle sera bien constatée; et les médecins\ninstruits la regarderont comme le préservatif d<ACT>'une</ACT> foule<ACT></ACT>\n<ACT>de maux</ACT> et <ACT>maladies</ACT> qui affligent l'humanité. M. Prosper\na provoqué l'examen de son feutre hydrofuge; des archi<ACT>-\nt</ACT>ectes, des médecins <ACT>et</ACT> des propriétaires ont été appe-\nlés à en faire l'épreuve, et tous en ont rendu le témoi-\nDirige la maison que tenait son aïeul, il y a plus de\n<CARDINAL>soixante</CARDINAL> ans. La beauté des produits de cette fabrique,\nqui date de 1740 , et la supériorité du poli de ses bijoux,\nont acquis à cet aciériste, une réputation méritée; on n'a\ntoujours exécuté <ACT>chez lui</ACT> que <ACT>des ouvrages du plus beau\nfini, tels que parures complètes pour dames, gardes d'é-\npée, clefs et cachets de fantaisie, colliers, lorgnons</ACT>. Ce\nfabricant a successivement travaillé pour toutes <ACT>les\ncours de l'Europe; l'Italie, l'Espagne, la Prusse et la\nRussie, ont fait de riches commandes dans les acie\nfrançaises.\nM. Provent a\nobtenu une mention honorable à l'E\nen conditionnées et d'une solidité à toute épreuve.\nIl vient de recevoir un brevet pour l'invention et le\nerfectionnement d'un fusil à percussion et recouvre-\nent; son\nommande\nsystème, aussi simple qu'ingénieux, se re-\npar lui-même; on peut facilement l'adapter\nsils, les trouvent préférables à ceux qui ont paru jus-\nu'à ce jour : ils assurent n'y avoir trouvé aucun des in\neprésentant la Marne, qui décore la façade du Temple,\nd'un bas-relief représentant la Danse, destiné pour la\nM. Pujol tient une fabrication de bronzes pour pen-<ACT>\nu</ACT>les, fort estimée\nection qui atteste qu'il se fait un devoir <ACT>de mettre la\nhain à tout ce qui s'exécute chez lui, soit dans le goût le\nlus simple, soit dans le genre le plus recherché</ACT>. M. <ACT>Pur-\nold n'emploie que les meilleures matières</ACT>, <ACT>aussi-bien\nhez MM. Bozérian lainé</ACT>, <ACT>et Lefebvre</ACT>; il s'applique,\npus les jours, à apporter des <ACT>perfectionnemens</ACT> à un art\nui lui est déjà si redevable. Il a obtenu une mention\n<ACT>QUEILLÉ</ACT>, <LOC>Coutellerie damassée</LOC>, <LOC>rue du\nMontmartre</LOC>, n°. <CARDINAL>7</CARDINAL>.\n<CARDINAL>4</CARDINAL>.\n<LOC>Faubourg</LOC>.\n<ACT>Fabrique la coutellerie fine, damassée</ACT>. Son habileté\ndans cette branche de la cout<LOC>ellerie</LOC> l'a fait connaître\npuis long-temps. M. Bréant, <ACT>essayeur de monnaies, chi-\nmiste très-distingué, ayant été chargé, par la Société\nd'Encouragement, de recherches sur l'amélioration de\nnotre acier par les alliages, confia la manutention d'une\npartie d'acier fondu aux mains de M. Queillé; celui-ci\nen tira le parti le plus avantageux. M. Queillé ayant pré-\nsenté à la Société d'Encouragement des couteaux da-\nmassés, d'autres faits avec le nouvel acier, ainsi que\ndes couteaux faits de tronçons de lames de Perse pour en\nfaire la comparaison, ces produits furent mentionnés\nhonorablement, et consignés dans le bulletin de la séance\ngénérale du 3 octobre 1821.\nA créé ce genre de portraits gravés, en 1788, de so-\nciété avec feu Chrétien. Depuis cette époque, il a per-\nfectionné cette manière de peindre, et continue de faire\navec cet instrument, des portraits de profil, de face,\nmème en pied, et les grave de telle grandeur qu'on les\ndésire , en n'exigeant, toutefois, aucune rétribution, s'ils\nne sont pas ressemblans.\nM. Quene<PER>dey</PER> est l'inventeur du papier-glace, aussi\ntransparent que le verre, aussi flexible que le papier le\nplus fin, au moyen duquel on calque le dessin le plus\nléger, comme le tableau le plus noir, aussi facilement\nqu'à travers un verre : on évite ainsi la longueur et l'er\n-\nui du décalque ordinaire, puisqu'on l'obtient en moins\nle la\nune minute, et de �'exactituo\nplus parfaite\nM. Quenede<PER>y</PER> compose, avec ce papier, des pains à\ncheter transparens et variés de couleurs qui, non-seu-\nment, ont l'avantage d'imiter la plus belle cire, sans\n1 avoir les inconvéniens , mais encore de rendre toute\nUENNEHEN, <LOC>Corroyerie</LOC>, <LOC>rue des\nprès l'Hôtel-de-Ville\nAudriettes</LOC>, no. I\n<ACT>Fabrique le cuix, façon de Russie, les veaux pour\netelles, les veaux et moutons à filature, et pour re-\neurs ; il fait aussi les veaux genouillière et tiges de bottes,\nun mot, tout ce qui concerne la partie</ACT> anglaise. Il a\ntenu une mention honorable à l'Exposition de 1819.\nFabrique les masques <ACT>dans</ACT> des modèles très-variés, de\nême que les têtes à l'usage des marchandes de modes,\nCe ciment, qui s'emploie à froid, est plus ou moins séca-\n; il prend toutes les couleurs et reçoit un poli parfait\nle feu, l'humidité ou les f\nottemens ne pe\nve\ner; il est, comme les autres cimens, propre à tous\nages, et de plus qu'eux s'applique à la peinture. Il rem-\nace, avec succès, le marbre, le bois ciré et la toile gom-\née pour les comptoirs et les tables, ne s'écaille pas plus\ne cette dernière , ne s'altère pas, comme elle, par le con-\nfans et dispense de cirer les comptoirs; donne aux plan-\nchers de carrelage, de bois ou de plâtre, l'apparence de\nparquets , de mosaïque, ou de carreaux d'antichambre.\ndessu\nIl imite les marbres pour les\nmeubles.\nles constructions légères, et remplace avec une supério-\nrité marquante, le bois, le cuir, la toile, le carton ou le\npapier par la pureté des traits qu'il procure et la facilité\nqu'il offre de les faire disparaître.\nM. Quesnel fabrique aussi des Tablettes graphiques\nmoins fragiles et préférables à l'ardoise, partout où elle\nest employée; comme aussi des crayons perfectionnés,\naussi solides, plus blancs <ACT>et plus</ACT> moelieux que ceux d'Al-\nlem<ACT>agne</ACT>, <ACT>et moins salissans et plus durs</ACT> que la <ACT>craie</ACT> dont\n<ACT>on</ACT> fait usage.<ACT>\nIl</ACT> les<ACT>\nléta\nExécute en cuivre doré les garnitures de nécessaires\net autres articles en nacre, cristal, etc.; et tous les petits\nobjets</ACT> d<ACT>'</ACT>utilité <ACT>et</ACT> de curiosité, qu'on appelle petit-bronze.\nL'ancienneté de cette fabrique, l'assortiment que présente\nson magasin, le goût qui distingue ses ouvrages, la placent\nCet horloger recommandable, dont le mérite sur-\npasse de beaucoup la réputation, est inventeur d'une\npendule à sphère mouvante, qui lui coûta sept années\nd'un travail et d'une patience sans exemple. Une sp\ncosmographie et de la géographie. Elle représente, avec\nprécision, le mouvement diurne et annuel de la terre au-\ntour du soleil dans son inclinaison parfaite de l'écliptique ;\nla croissance et la décroissance des jours, selon les sai-\nsons, pour tous les pays du monde; l'heure de tel ou tel\npays, et les heures des jours et des nuits; le mouvement\ndiurne et annuel de la lune, autour de la terre avec se\nphases, etc., etc. Cette pendule, présentée à la Société\nd'encouragement, dans sa séance générale du 3 octo-\nbre 1821, mérita à son auteur les éloges les plus flatteurs.\nNous croyons aussi M. Raingo l'inventeur d'un instru-\nment métallique, appelé harpo-piano-harmonico-méca-\nnique, nom difficile à retenir, mais qui désigne bien\nles facultés de cet instrument. Mû par une force méca-\nnique et sans intervention manuelle, il rend les sons de\nla harpe et du piano, à sourdine, combinés dans toute\nleur pureté, et conserve toujours son accord parfait.\nDepuis long-temps les Anglais étaient en possession\nde nous approvisionner de limes; et nous en consom-\nmions annuellement plusieurs millions. M. Raoul, jaloux\nde procurer à sa patrie cette supériorité dont elle jouit\ndéjà sous tant d'autres rapports, est parvenu à fabriquer\ndes limes plus belles et meilleures que celles que nous a\njusqu'ici fournies exclusivement l'Angleterre. <ACT>Il fait con-\nfectionner ses l</ACT>ime<ACT>s avec de l'acier français, allemand,\nanglais, italien, espagnol</ACT>. Il s'est occupé de la fabrica-\ntion de toute espèce d'aciers, ainsi que de toutes sortes\nde limes. Les limes qui sortent de sa fabrique, sont de\npremière qualité; elles portent son nom.\nEn 1798, M. Raoul a été mentionné honorablement;\nen 1801 et 1802, on lui a décerné une médaille d'ar-\nSeul breveté fournisseur ordinaire de la musique de la\nchapelle du roi, de l'Académie royale de musique, des\nchasses de la maison du roi et des princes. etc., etc</ACT>. <ACT>; éta-\nblit en perfection les cors d'harmonie et de chasse\nle\n-\npettes, trombonnes, et autres instrumens en cuivre</ACT>.\nLa maison Ra<PER>oux</PER> existe depuis plus d'un siècle sous la\nmême raison, de père en fils; elle fut toujours patentée\net brevetée pour la fourniture de la Cour\nCe sculpteur<ACT>-déc</ACT>orateur a, le premier, imaginé de\ntravailler et de décorer les glaces ainsi qu<ACT>'</ACT>il le fait. Il s'est\ncréé un genre de talent tout particulier; et son invention\na déjà, pour ainsi dire, atteint le degré de perfection\ndont elle, était susceptible. Le procédé de M. Rascalon\nconsiste à exécuter, sur glace, toutes sortes d'orneme\nsaïque. Un talent aussi beau méritait des encouragemens :\nlors de l'Exposition de 1806, M. Rascalon ayant exposé\nquelques échantillons de ses décors sur glace, le Jury le\njugea digne d'une mention honorable. Il en fut de même\nà l'Exposition de 1819, où cet artiste recueillit tous les\nciter, tient l'un des magasins les plus importans et les\nmieux assortis de Paris. Sa manière de travailler les fleurs\nIndépendamment d'un magasin d'épiceries, M. Raye-\nmont tient une fabrique d'émeri pour la marbrerie, la\ncoutellerie et tout le polissage de l'acier, des glaces, etc.\nLa personne qui dirige la fabrique de M. Rayemont, fut\nlong-temps employée à la fabrication de l'émeri, dans la\nmanufacture royale des glaces, et l'on sait que le meilleur,\ncroyons donc pas nuire à ce vaste établissement, dans\nlequel cet article est compté pour très-peu de chose;\nmais bien rendrè un service aux marbriers, coutelliers ,\nfourbisseurs, aiguilliers, etc., en leur annoncant un\némeri de la même finesse, à des prix plus avantageux.\nCe n'était pas assez pour les amis des arts d'avoir à ad-\ndes talens au-dessus de to\ndans M. Redouté\nmirer\néloges et une imitation parfaite de la nature; cet artiste a\nd'autres droits à notre considération. Le procédé par le-\nquel il est parvenu à imprimer en plusieurs couleurs à\nl'aide d'une seule planche, est une conquête faite au pro-\nfit de l'industrie française; son ouvrage des Plantes gras-\nses, imprimé par ce procédé, en 1796, est un monu-\nment qui parlera toujours en faveur des premiers essais\nde M. Redouté. Plusieurs fois, on tenta d'obtenir\nmême résultat par d'autres moyens qui ne réussirent pas; il\nn'appartenait qu'à l'inventeur de perfectionner ce genre\ninimitable; et M. Redouté est parvenu à donner, à cette\nimpression, la douceur, le coloris, le fondu de la pein-\nture. Nous citerons ici quelques ouvrages de la composi-\ntion de M. Redouté et qui offrent une haute idée de la\nbeauté de son dessin et de l'excellence de son impression.\nLes Plantes grasses, la Botanique de J.-J. Rousseau, les\nLiliacées, grand in-4°. — Les mêmes, in-folio. — La\nFlore de la Malmaison. — La Flore de Navarre. — Les\nRoses in-folio, et les mêmes in-4°.\nNous ne saurions oublier non plus ceux dont les gra-\nvures sont en noir, comme Flora borealis americana,\n(Michaux père); Jardin de Cels (P. Ventenat); Choix\nde plantes rares du jardin de Cels ; Astragalogia (Decan-\ndolle); Histoire des chênes de l'Amérique (Michaux\npère) ; deux cadres renfermant les modèles de la ma-\nnière d'imprimer en couleur. Ces divers ouvrages, ex-\nposés en 1819, ont valu à M. Redouté une médaille d'ar-\ngent et l'approbation de tous les amis des arts, récom-\nn moins flatteuse pour cet artiste.\npen\nSon frère et lui sont connus depuis plus de 3o ans pour les\npremiers qui aient perfectionné le genre de dessin d'ico-\nnographie naturelle, et régénéré, en quelque sorte, cet\nart si essentiel à la science et encore imparfait jusqu'à\neux.\nM. H.-J. Redouté fut choisi, en 1794, à la suite d'un\nconcours public, pour travailler conjointement avec son\nfrère L.-J. Redouté, et Maréchal, à la continuation de la\ncollection des vélins du Muséum d'histoire naturelle,\ncommencée sous Louis XIII; il suivit l'Expédition d'É-\ngypte en 1798, en qualité de membre de la commission\ndes sciences et des arts , et fut ensuite nommé de l'Insti-\ntut d'Égypte, établi au Caire, où, pendant près de quatre\nannées de séjour, il s'occupa avec zèle de remplir sa mis-\nsion. En janvier 1799, on le désigna pour se joindre à\nune commission particulière. Il fut charg é de se rendre aux\nlacs de Natron, situés dans les déserts de la Libye, pour\ny prendre des renseignemens avec ses collègues sur la\nposition topographique des lacs et des couvens chrétiens\n<ACT></ACT>tes <ACT>et</ACT> syriens qui les environnent.\nEn août, même année, il fit partie de deux commis-\nsions chargées par le général en chef de l'armée d'Orient,\nde visiter tous les monumens de l'antiquité de la Haute-\nÉgypte, et de faire les recherches les plus exactes sur les\nruines de Thèbes et jusqu'aux confins de la Nubie, où se\ntrouve la première cata racte du Nil.\nDe retour en 1801, M. H.-J. Redouté fut l'un des coo-\npérateurs de la description de l'Égypte , publiée par le\ngouvernement français (et dont M. Pancoucke donne au-\njourd'hui la seconde édition); plus de 60 planches gra-\nvées d'après ses dessins faits en Égypte, sont entrés dans\nla composition de ce grand ouvrage ; ils représentent di-\nle\nvers\nsp\ntels qu\nar\npiss\nsons du Nil, des animau\ndes plantes, des vues du pays, des bas-reliefs antiques\net d'autres objets de l'industrie moderne des Égyptiens.\n\nH.-J. Redouté a également travaillé à plusieurs ou\nvrages d'histoire naturelle, parmi lesquels on peut citer\nla Description des plantes rares de Syrie, par M. Labil-\nlardière ; le Journal d'Histoire naturelle, publié en 1791;\ndes Plantes et plus de 500 coquilles pour l'Encyclopédie;\nla Flore du Mont Atlas de M. Desfontaines : le Tableau du\nrègne végétal, par M. Ventenat; l'Histoire des arbres fo-\nrestiers de l'Amérique, par M. Michaux.\n<PER>REGNART (L.</PER>), <ACT>Composition pour\ndents</ACT>, <LOC>rue Dauphine</LOC>, no. <CARDINAL>32</CARDINAL>\n<LOC>Pobturation</LOC>\n<LOC>des</LOC>\nminé , mérita jusqu'ici la préférence; et pourtant ceux\nqui l'emploient encore ne peuvent s'empêcher de con-\nvenir, 1°. que ce métal laminé, bien qu'il soit poussé\nmême de manière à exciter la plus vive douleur, ne peut\nse prêter à entrer dans toutes les cavités irrégulières, causées\npar la carie ; 2°. qu'il existe presque toujours, entre les\nparois et ces feuilles, des vides où se logent les alimens :\nce qui continue la carie; 3°. que si l'opération, dite\nplombage, dure trop long-temps , la salive humecte\ncavité et rend le succès incertain; 4°. qu'enfin ce mé-\ntal, déjà plié et fatigué, peut, à la suite de frotte-\nmens, se détacher en partie ou en totalité, et laisser de\nnouveau la dent en proie aux mêmes agens destructeurs.\nM. <PER>Regnart</PER>, <ACT>membre de la société médico -pratique,\ndocteur en médecine, et chirurgien-dentiste du deuxième\ndispensaire</ACT>, a trouvé moyen de remplacer ce métal la-\nminé par un alliage de dix parties du métal fusible de\nDarcet et d'une partie de mercure. Cet amalgame, fusible\nà 68 degrés du thermomètre centigrade , s'introduit fa-\ncilement dans la cavité, quelque sinueuse qu'elle puisse\nêtre, et reprend, à 55 degrés, une solidité incompa-\nrable. Il s'emploie, avec un égal succès, pour l'extrac-\ntion des racines cariées dont les parois minés, rongés,\ns'écartent sous la pression, alors qu'on les arrache,\ntandis que, soutenues par ce métal, elles présentent la ré-\nsistance nécessaire. Il est une foule d'autres avanta\nque nos dentistes pourraient tirer de cet amalgame, en y\nadmettant diverses quantités de mercure proportionnées\nà leurs besoins. M. Regnart, <ACT>peu jaloux</ACT> d'une pro-\n<ACT>pri</ACT>été <ACT>exclusive</ACT>, se propose de démontrer l'utilité et\nl'emploi de cet alliage. C'est un véritable service rendu\nlhumanité.\nà\nFabrique les chàsses de lunettes d'or et d'argent, ainsi\nque les lunettes d'écaille ; il entreprend, avec succès, tout\nce qui tient à cette branche d'industrie.\ntraire, sans trituration, tous les corps étrangers et mal-\nsains qui y adhèrent: ce qui le rend préférable. Il a per-\npropriété de cette essence consiste à offrir aux voyageurs\net de suite, un bon café, en quelque lieu qu'ils se trou-\nvent. Renfermée hermétiquement, elle supporte les\nprogrès des arts, cet artiste se distingue par des inven-\ntions ou perfectionnemens de première utilité, au nom-\noreo\nquels n\nc\nterons plusieurs dynamomètre.\nes\nverses grandeurs; plusieurs fermetures de súreté; un grand\nsemblable à ceux du Palais-<LOC>Royal</LOC> et\nme\nien\ncanot\ndu Luxembourg; un méridien à musique d'horlogerie,\nsous la forme d'un miroir de toilette, et qui avertit à\nmidi, en exécutant plusieurs airs agréables; des porte-\nfeuilles et coffrets fermés à combinaison; un grand serre-\npapiers composé de 20 cartons, qui s'ouvrent et se fer-\nment à la fois ou séparément, par une seule clef (il est\nemployé dans plusieurs ministères); un nouveau fauteuil-\nportoir à roulettes, un portoir simple, de grandes échelles\nde l'Institut;\nncours\npistolets à lanterne, une éprouvette portative en forme de\npeson, et différens instrumens de jardinage. Plusieurs\nces instrumens ont été mentionnés honorablement en 1819;\nct M. Régnier avait déjà obtenu la même récompense\nà celles de l'an 9 et de 1806. Dans sa séance générale du\n3 octobre 1821, la Société d'Encouragement a favorable-\nquart de cercle pour mesurer les écheveaux de nouveau\ncoton, du même auteur\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [13536, 13547], "text": "REGNART (L."}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [13550, 13572], "text": "Composition pour dents"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [13574, 13586], "text": "rue Dauphine"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [13592, 13594], "text": "32"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [13595, 13606], "text": "Pobturation"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [13607, 13610], "text": "des"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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Lors de l'Exposition\nde 1819, il lui a été décerné une médaille d'argent comme\nétant le seul qui soit parvenu à filer, à la mécanique, les\nlaines peignées, propres à la fabrication de la bonneterie\net à son perfectionnement\nEst l'inventeur d'une espèce de chaudière qui, par sa\nconstruction, produit une économie de moitié, compara-\ntivement aux chaudières ordinaires ; aussi est-elle connue\nsous le nom de chaudière économique. Il fabrique égale-\nment des baignoires, des demi-baignoires d'un goût nou-\nveau, des cylindres, arrosoirs, récipiens et repos de\nchaleur, chaudières à vapeur, salle de bains, et poèles\nn tous genres. Cette maison, qui existe\nemps, jouit d'une bonne réputation.\ndepuis long-\nCe fabricant, breveté de LL. AA. RR. Madame, du-\nhesse d'Angoulême et madame la duchesse de Berry, con-\nndigènes, incrustations de toute nature ombrées et gra-\nées ; il exécute aussi des meubles avec de vieux laque de\na Chine, les fait restaurer et les compose, suivant le goût\nles personnes qui s'adressent à lui. C'est M. Remond qui\nété chargé, par l'intendant du Garde-Meuble de la cou-\nonne, de l'exécution des berceaux en bois indigènes des-\ninés aux enfans de France; l'un d'eux a fait partie de\nCette maison, établie depuis 70 ans, peut être mise\nu rang des plus anciennes ; elle est connue de toutes les\nnaisons de parfumerie, qu'elle fournit de rouge végétal\npour la toilette des dames. On y trouve aussi toutes sortes\nde cartonnage pour la parfumerie.\n","ner_xml":"<PER>berry</PER>, <ACT>castor, angora</ACT>, et <ACT>vig</ACT>ogne. 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Madame, du-\nhesse d'Angoulême et madame la duchesse de Berry, con-\nndigènes, incrustations de toute nature ombrées et gra-\nées ; il exécute aussi des meubles avec de vieux laque de\na Chine, les fait restaurer et les compose, suivant le goût\nles personnes qui s'adressent à lui. C'est M. Remond qui\nété chargé, par l'intendant du Garde-Meuble de la cou-\nonne, de l'exécution des <ACT>berceaux en bois indigènes des-\ninés aux enfans de France</ACT>; l'un d'eux a fait partie de\nCette maison, établie depuis 70 ans, peut être mise\nu rang des plus anciennes ; elle est <ACT>connue de toutes les\nnaisons de parfumerie, qu'elle fournit de rouge végétal\npour la toilette des dames. 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Imprimerie en taille-douce,\nSaint-Jacques, n°. 13\nrue du\nFoin-\nEst recommandable pour l'exécution des ouvrages qui\nexigent des soins et surtout pour l'impression en couleur\noù il est parvenu à un haut degré de perfection pour le\nmélange difficile des couleurs : ce dont on pourra juger,\nen voyant les ouvrages publiés par M. Redouté, impri-\nmés en co\nurs\na\n0\nle planch\nFabrique les bijoux de fantaisie en tous genres, ainsi\nque les parures les plus nouvelles, dans un grand assor-\ntiment. Cette maison jouit d'une bonne réputation\nfait sur cette pierre plusieurs portraits dont l'exécution\nest ferme et la ressemblance frappante.\nFait l'éventail découpé dans le plus nouveau goût.\nEn 1819, il exposa un éventail, entre autres, dont le\ncentre représentait une partie de chasse; la peinture\nrépondait au fini de l'ouvrage. M. Renault eut l'avantage\nde voir son éventail attirer l'attention de quelques-unes\nde nos dames, et principalement de madame la duchesse\nd'Angoulème.\nà\nFabrique toutes sortes de fusils à piston et à pierre,\npistolets de combat et toutes espèces de canons, damas et\nrubans; i\na, chez lui, deux tirs pour le fusil et\npistolet.\nCette fabrie\nne des\nplus a\nde Paris\nen même temps l'une des plus marquantes pour ses ca-\nnons: plusieurs brevets ont été obtenus par elle pour des\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de\nravure sur bijoux, pour l'émail; son fils et collabora-\ncur a importé, en 1820, le procédé anglais de ciselure\nolie ; M. Renkin a perfectionné ces différens genres.\nleves ; on y execute, en gravure et en ciselure, tout ce\nui est relatif aux genres français et anglais, tant pour les\nbjets les plus soignés que pour ceux courans, à des prix\nès-modérés\nM. Renkin s'est livré, depuis plusieurs années, à la con-\nection d'outils propres à faire , par des moyens mécani-\nues, les chatons, œuvres et appliques, pour les metteurs\nn œuvre, ainsi que l'estampage et le découpage d'or de\nouleurs pour les bijoutiers. Il est à même de livrer, avec\na plus grande célérité, tous les objets qui lui seront de-\ndes-Arts, n°. 55. (A dater du premier novembre\n8\n22\nrue de Tourno\nlibrairie française, autant par son goût et ses connais-\nsances littéraires que par l'étendue de ses relations com-\nmerciales. Il a publié un grand nombre de belles éditions\nremarquables par leur correction , leur exécution typo-\ngraphique et la beauté des gravures et portraits dont elles\nsont ornées. Nous citerons : ses OEuvres complètes de\nVoltaire, en 60 vol. in-8°., avec 160 gravures, édition\nqui remplacera nécessairement, et avec avantage, les édi-\ntions de Kehl, à cause de sa plus grande correction, de\nson exactitude plus scrupuleuse, d'une mise en ordre\nmieux raisonnée; enfin, de son exécution plus brillante;\n— Ses OEuvres complètes de Florian, 16 vol. in-18 ou\nin-12 avec 80 nouvelles gravures, d'après Moreau et De-\nsenne; ses OEuvres de Massillon, 13 vol. in-8°., beau\nportrait; ses OEupres de Gresset, 3 vol. in-8°., 9 grav. ;\nses OEuvres complètes de P. Corneille, et Chefs-d'OEu-\nvre de T. Corneille, 12 vol. in-8°., 26 grav.; ses OEu-\nvres de Crébillon, 2 vol. in-8°., 11 grav.; ses OEugres\nde Gessner, 4 vol. in-8°., 51 grav.; ses OEuvres d'Ha-\nmilton, 4 vol. in-8°., 12 grav.; ses OEuvres complètes\nde Madame de Staal (mademoiselle Delaunay), 2 vol.\nin-8°.: ses OEuvres de Berquin, 20 vol. in-18. ou 17 vol.\nin-12, 212 grav.; ses OEuvres de Le Sage, 12 vol in-8°.;\net beaucoup d'autres éditions élégantes qui ne le cèdent\nen rien à celles que nous venons de citer.\nM. Renouard a pareillement publié des éditions en\npetit format, très-soignées et cependant de bas prix,\ntelles que Pascal, Florian, Hamilton, Bossuet, La Ro-\nchefoucauld, etc., etc., ainsi que tous les ouvrages élé-\nmentaires de feu l'abbé Gaultier qui consacra sa vie en-\ntière à l'instruction des enfans.\nDiverses suites de gravures, d'après Moreau, pour\nBoileau, Corneille, Crébillon, Dumoustier, Gessner,\nGresset, Hamilton, Molière, Racine, J.-J. Rousseat\nTélémaque, etc., etc. , et un grand nombre de portraits\nla plupart de Saint-Aubin, publiés par M. Renouard,\nbelles éditions qui, depuis quelque temps,\nent avec une multiplicité si étonnante.\nse renouvel-\nOn trouve, chez M. Renouard, un bel assortiment\nanciennes éditions et de livres rares.\nInventeur d'un procédé d'après lequel on peut facile-\nment faire prendre ses mesures par une tierce personne.\nl exécute les habits qu'on lui commande d'après ces me-\nnêr\ne s'il les avait prises lui\nCette maison est, par l'étendue et l'importance de ses\nopérations, tant en France qu'à l'étranger, l'une des pre-\nnières de Paris; on y trouve un assortiment en nombre\nconsidérable d'excellens ouvrages anciens et nouveau\nAvantageusement connu pour la fabrique des\nbeaux, schakos d'officiers, et objets de fantaisie\ncha-\ncon-\narticles qui, pour leur qualité et leur bonne confec-\nion, ne le cèdent en rien à ceux de nos meilleures fabri-\nRICHARD, successeur de Blondel, Cartonnages, rue\nSaint-Antoine, n°. 20, en face la Vieille rue du\nFabrique tout ce qui concerne le cartonnage à sur-\nprise pour les confiseurs et commissionnaires, tels que\npâtisserie, légumes, poissons, fruits, et ce qui regarde\nla cire , comme paniers de fruits, corbeilles, plateaux,\nassiettes de dessert, fruits, sujets allégoriques et tous\nobjets de surprise et d'étrennes; fait des envois dans les\ndépartemens et à l'étranger.\nCette manufacture, l'une des plus considérables de\nFrance, file annuellement cent cinquante mille k\nilo-\ngrammes environ de laine en toison, en suint, au prix\nmoyen de trois francs le kilogramme. Les laines y en-\ntrent en toison; elles y sont triées, dégraissées, peignées,\nées\nt tissées.\nfi\nAyant exposé en 1801, en 1802 � en 1806, M. Ri-\nchard Le Noir a reçu, à la première Exposition, une\nmédaille d'argent; à la seconde, une médaille d'or; à la\ntroisième, il a été reconnu plus digne que jamais de cette\ndernière récompense.\nCette manufacture, dont la réputation est européenne,\nemploie de mille à douze cents ouvriers, tant à Paris que\ndans les prisons de Bicêtre.\nExécutent tous les objets fondus pour la mécanique, la\nfilature , l'optique et tout ce qui se rattache à la fabri-\ncation du bronze, comme pendules, candelabres, appli-\nqués pour meubles, etc., etc. M. Richard possède un ta-\nlent tout particulier pour la médaille; il est fort estimé de\nnos graveurs.\nEn un mot, cette maison est, pour l'exécution des pe-\ntites pièces, ce qu'est celle de M. Carbonneaux pour les\ngrandes, c'est-à-dire qu'elle est la première de la Capi-\ntale.\nLes serruriers en bâtiment y trouvent toujours un bel\nassortiment de modèles, à leur usage, qui leur sont livrés\nFabrique les éventails pour l'Espagne, l'Italie et l'A-\nérique; il fait aussi l'article du brisé pour la Hollande\nl'Anglet\nrr\ne. Cet établ\nnt est l'un des plus a\nerce, ni au même prix, ni au même degré de pré-\nsion. Il doit cet avantage à des moyens infaillibles de\nviser, sur tous calibres, en parties égales, proportion-\nelles ou croissantes, sans hésitation et sans perte de\ntiste a construits, nous citerons : 1°. un pèse-liqueur,\n1i donne à la fois la quantité d'eau et d'alkool pour\nélange de l'eau-de-vie à tel ou tel degré, sans qu'il soit\nsoin de recourir à des tables, ou de faire des calcu\nuvent embarrassans pour les personnes qui n'en ont pas\nisage; 2°. un pèse-lait de femme, propre à connaître\ns qualités nutritives du lait d'une nourrice, son âge,\nême la couleur de ses cheveux, le tout sans la voir:\nun hygromètre à substance végétale, aussi sensible et\nus constant dans sa marche que l'hygromètre à cheveu\ne Saussure, qu'il surpasse par la modicité du prix, sa\nrme élégante et peu volumineuse, qui le rend portatif;\nses niveaux à bulles d'air, donnant la seconde pour\n1millimètre de pente sur une distance de deux cents\nètres, ayant six centimètres de marche pour une mi-\n1te. Ces instrumens étaient depuis long-temps désirés\npar les astronomes et les géomètres. M. Richer les a ren-\ndus parfaitement réguliers dans leur marche. Ils ont été\nvérifiés sur le cercle astronomique de M. Lenoir, et ap-\nprouvés par plusieurs savans distingués. Lors de l'Expo-\nsition de 1819, ils ont valu, à M. Richer, une mention\nhonorable.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parut\nen 1813, fut le premier ouvrage que publia cet artiste,\nalors âgé de vingt ans. Son Adam et Éve, également d'a-\nprès Raphaël, parut un an après; et ce morceau, digne\nd'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une mé-\ndaille d'or au salon de 1815. Il a depuis mis au jour Neptune\net Amphytrite, d'après Jules-Romain, dont la Société des\nAmis des arts, fit l'acquisition pour la briser, afin de\ndonner, à cette gravure, son véritable prix. On a en-\ncore, de lui, les cinq Saints, d'après Raphaël, pour le\nMusée royal, de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\naussi d'après Raphaël.\nLes amis des arts ne voient pas sans plaisir les chefs-\nd'œuvre, d'un des plus grands peintres reproduits par\nle burin de M. Richomme. Avec quel intérêt ne verront-\nils pas encore paraître, au mois d'avril prochain, la sainte\nFamille, d'après Raphaël. Cette gravure est destinée au\nMusée de M. Laurent, dont elle complétera la collection\n(elle est exécutée d'après le tableau que Raphaël avait fait\npour François Ier, et dont la présentation à ce monar-\nque fournit à M. Jazet le sujet de sa belle gravure du\nsiècle de François Ier). Enfin, M. Richomme s'occupe de\ndeux autres planches : l'une représente Thétis portant les\narmes d'Achille, d'après Gérard, pour servir de pendant\nà la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nglais, belges, espagnols, portugais, et toutes espèces\nde cartes de fantaisie; cartes de tous formats pour cy-\nlindrer les draps et étoffes, satiner les impressions ;\némeraudes, saphirs, turquoises, opales, grenats, corna-\nlines, pierres précieuses, pierres fausses en stras de tou-\ntes formes et qualités, et généralement tout ce qui s'em-\nploie pour la joaillerie, la bijouterie et la mise en œuvre;\nil achète le brut des pierres fines, se charge de toutes\nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien profes-\nseur de teinture à la manufacture des Gobelins\nnécessité où nous étions de recourir aux étrangers pour\nnous fournir la plus grande partie de la céruse nécessaire\nà nos besoins ; la fabrique qu'il a établie à Clichy, nous\nen procure, qui renferme toutes les qualités que l'on\npeut désirer. On a vu, à l'Exposition de 1819, un ta-\nbleau conservé pendant plusieurs années, au Conserva-\ntoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy\na été mise en comparaison avec celle de Hollande:\nlande a jauni en se ternissant.\nCette Exposition a valu, à M. Roard,\ndor\nune médaille\n","ner_xml":"<PER>REMOND</PER>, <ACT>Imprimerie en taille-douce</ACT>,<LOC>\nSaint-Jacques</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>\n<LOC>rue du\nFoin-</LOC>\nEst recommandable pour l'exécution des ouvrages qui\nexigent des soins et surtout pour l'impression en couleur\noù il est parvenu à un haut degré de perfection pour le\nmélange difficile des couleurs : ce dont on pourra juger,\nen voyant les ouvrages publiés par M. Redouté, impri-\nmés en <ACT>co\nu</ACT>rs<ACT></ACT>\na\n<ACT>0\nle planch\nFabrique les bijoux de fantaisie en tous genres, ainsi\nque les parures les plus nouvelles, dans un grand assor-\ntiment</ACT>. Cette maison jouit d'une bonne réputation\nfait sur cette pierre plusieurs portraits dont l<ACT>'</ACT>exécution<ACT>\nest</ACT> ferme <ACT>et la ressemblance</ACT> frappant<ACT>e</ACT>.<ACT>\nFait</ACT> l<ACT>'éventail découpé dans</ACT> le <ACT>plus</ACT> nouveau goût.\nEn 1819, il exposa un éventail, entre autres, dont le\ncentre représentait une partie de chasse; la peinture\nrépondait au fini de l'ouvrage. M. Renault eut l'avantage\nde voir son éventail attirer l'attention de quelques-unes\nde nos dames, et principalement de madame la duchesse\nd'Angoulème.\nà\nFabrique toutes sortes de fusils à piston <ACT>et</ACT> à pierre,\n<ACT></ACT>pistolets de combat et <ACT>toutes</ACT> espèces de canons, d<ACT>ama</ACT>s et\nrubans; i\na, chez lui, deux tirs pour le fusil et\npistolet.\nCette fabrie\nne des\nplus a\nde Paris\nen même temps l'une des plus marquantes pour ses ca-\nnons: plusieurs brevets ont été obtenus par elle pour des\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de\nravure sur bijoux, pour l'émail; son fils et collabora-\ncur a importé, en 1820, le procédé anglais de ciselure\nolie ; M. Renkin a perfectionné ces différens genres.<ACT>\nleves ; on y execute, en gravure et en ciselure</ACT>, <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui est relatif aux genres français et anglais, tant pour les\nbjets les plus soignés que pour ceux courans,</ACT> à des prix\nès-modérés\nM. Renkin s'est livré, depuis plusieurs années, à la con-\nection d'outils propres à faire , par des moyens mécani-\nues, les chatons, œuvres et appliques, pour les metteurs\nn œuvre, ainsi que l'estampage et le découpage d'or de\nouleurs pour les bijoutiers. Il est à même de livrer, avec\na plus grande célérité, tous les objets qui lui seront de-\ndes<LOC>-Arts</LOC>, n°. <CARDINAL>55</CARDINAL>. (A dater du premier novembre\n8\n22\nrue de Tourno\nlibrairie française, autant par son goût et ses connais-\nsances littéraires que par l'étendue de ses relations com-\nmerciales. Il a publié un grand nombre de belles éditions\nremarquables par leur correction , leur exécution typo-\ngraphique et la beauté des gravures et portraits dont elles\nsont ornées. Nous citerons : ses OEuvres complètes de\nVoltaire, en <CARDINAL>60</CARDINAL> <ACT>vol</ACT>. in<ACT>-8°</ACT>., avec 160 gravures, édition\nqui remplacera nécessairement, et avec avantage, les édi-\ntions de Kehl, à cause de sa plus grande correction, de\nson exactitude plus scrupuleuse, d'une mise en ordre\nmieux raisonnée; enfin, de son exécution plus brillante;\n— Ses OEuvres <LOC>complètes de Florian</LOC>, <CARDINAL>16</CARDINAL> vol. in-18 ou\nin-12 avec 80 nouvelles gravures, d'après Moreau et De-\nsenne; ses OEuvres de Massillon, <CARDINAL>13</CARDINAL> vol. in<TITRE>-8</TITRE>°., beau\nportrait; ses OEupres de Gresset, 3 vol. in-8°., 9 grav. ;\nses OEuvres complètes de P. Corneille, et Chefs-d'OEu-\nvre de T. Corneille, <CARDINAL>12</CARDINAL> <TITRE>vol. in-8°.</TITRE>, 26 <ACT>grav</ACT>.; ses OEu-\nvres de Crébillon, <CARDINAL>2</CARDINAL> <TITRE>vol. in-8°.</TITRE>, 11 <ACT>grav</ACT>.; ses OEugres\n<LOC>de Gessner</LOC>, <CARDINAL>4</CARDINAL> <TITRE>vol. in-8°.</TITRE>, 51 <ACT>grav.</ACT>; ses OEuvres d'<LOC>Ha-\nmilton</LOC>, <CARDINAL>4 vol</CARDINAL><TITRE>. in-8°.</TITRE>, 12 <ACT>grav</ACT>.; ses OEuvres complètes\nde <PER>Madame de Staal</PER> (<PER>mademoiselle Delaunay</PER>), <CARDINAL>2 vol</CARDINAL>.\nin-8°.: ses OEuvres de <LOC>Berquin</LOC>, <CARDINAL>20</CARDINAL> vol. in-18. ou 17 vol.\nin<PER>-12</PER>, 21<CARDINAL>2</CARDINAL> grav.; ses OEuvres de <PER>Le Sage</PER>, <CARDINAL>12</CARDINAL> vol <TITRE>in-8</TITRE>°.;\net beaucoup d'autres éditions élégantes qui ne le cèdent\nen rien à celles que nous venons de citer.\nM. Renouard a pareillement publié des éditions en\npetit format, très-soignées et cependant de bas prix,\ntelles que Pascal, Florian, Hamilton, <PER>Bossuet</PER>, La <PER>Ro-</PER>\nchefoucauld, etc., etc., ainsi que tous les ouvrages élé-\nmentaires de feu l'abbé Gaultier qui consacra sa vie en-\ntière à l'instruction des enfans.\nDiverses suites de gravures, d'après Moreau, pour\nBo<PER>ileau, Corneille, Crébillon, Dumoustier, Gessner,\nGresset, Hamilton, Molière, Racine, J.-J.</PER> Rousse<PER>at</PER>\n<PER>Télémaque</PER>, etc., etc. , et un grand nombre de portraits\nla plupart de Saint-Aubin, publiés par M. Renouard,\nbelles éditions qui, depuis quelque temps,\nent avec une multiplicité si étonnante.\nse renouvel-\nOn trouve, chez M. Renouard, un bel assortiment\nanciennes éditions et de livres rares.\nInventeur d'un procédé d'après lequel on peut facile-\nment faire prendre ses mesures par une tierce personne.\nl exécute les habits qu'on lui commande d'après ces me-\nnêr\ne s'il les avait prises lui\nCette maison est, par l'étendue et l'importance de ses\nopérations, tant en France qu'à l'étranger, l'une des pre-\nnières de Paris; on y trouve un assortiment en nombre\nconsidérable d'<ACT>excellens</ACT> ouvrages anciens et <ACT>nouveau</ACT>\nAvantageusement connu pour la fabrique <ACT>des\nbeaux, schakos d'officiers, et objets de fantaisie\ncha-\ncon-\narticles qui</ACT>, <ACT>pour leur qualité et leur bonne confec-\nion, ne le cèdent en rien à ceux de nos meilleures fabri-</ACT>\n<ACT>RICHARD, successeur de Blondel, Car</ACT><LOC>tonnages</LOC>, <LOC>rue\nSaint-Antoine</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>, <LOC>en</LOC> face <LOC>la Vieille rue du</LOC>\n<ACT>Fabrique tout ce qui concerne le cartonnage à sur-\nprise pour les confiseurs et commissionnaires, tels que\npâtisserie, légumes, poissons, fruits, et</ACT> ce qui <ACT>regarde</ACT>\n<ACT>la cire , comme paniers de fruits, corbeilles, plateaux,\nassiettes de dessert, fruits, sujets allégoriques et tous\n</ACT>objets de <ACT>surprise</ACT> et d'étrennes; fait des envois dans les\ndépartemens et à l'étranger.\nCette manufacture, l'une des plus considérables de\nFrance, file annuellement cent cinquante mille k<ACT>\nilo-\ngrammes environ de laine en toison, en suint</ACT>, au prix\nmoyen de trois francs le kilogramme. <ACT>Les laines y en-\ntrent en toison; elles y sont triées, dégraissées, peignées,\nées\nt tissées</ACT>.\nfi\nAyant exposé en 1801, en 1802 � en 1806, M. Ri-\nchard Le Noir a reçu, à la première Exposition, une\nmédaille d'argent; à la seconde, une médaille d'or; à la\ntroisième, il a été reconnu plus digne que jamais de cette\ndernière récompense.\nCette manufacture, dont la réputation est européenne,\nemploie de mille à douze cents ouvriers, tant à Paris que\ndans les prisons de Bicêtre.<ACT>\nExécutent tous les</ACT> objets <ACT>fondus pour la</ACT> mécanique<ACT>, la\nfilature , l'optique et tout ce qui se rattache à la fabri-\ncation du bronze, comme pendules, candelabres, appli-\nqués pour meubles, etc., etc</ACT>. M. Richard possède un ta-<ACT>\nlent tout particulier</ACT> pour la médaille; il est fort estimé de\nnos graveurs.\nEn un mot, cette maison est, pour l'exécution des pe-\ntites pièces, ce qu'est celle de M. Carbonneaux pour les\ngrandes, c'est-à-dire qu'elle est la première de la Capi-\ntale.\nLes serruriers en bâtiment y trouvent toujours un bel\nassortiment de modèles, à leur usage, qui leur sont livrés\nFabrique les éventails pour l'Espagne, l'Italie et l'A-\nérique; il fait aussi l'article du brisé pour la Hollande\nl'Anglet\nrr\ne. Cet établ\nnt est l'un des plus a\nerce, ni au même prix, ni au même degré de pré-\nsion. Il doit cet avantage à des moyens infaillibles de\nviser, sur tous calibres, en parties égales, proportion-\nelles ou croissantes, sans hésitation et sans perte de\ntiste a construits, nous citerons : 1°. un pèse-liqueur,\n1i donne à la fois la quantité d'eau et d'alkool pour\nélange de l'eau-de-vie à tel ou tel degré, sans qu'il soit\nsoin de recourir à des tables, ou de faire des calcu\nuvent embarrassans pour les personnes qui n'en ont pas\nisage; 2°. un pèse-lait de femme, propre à connaître\ns qualités nutritives du lait d'une nourrice, son âge,\nême la couleur de ses cheveux, le tout sans la voir:\nun hygromètre à substance végétale, aussi sensible et\nus constant dans sa marche que l'hygromètre à cheveu\ne Saussure, qu'il surpasse par la modicité du prix, sa\nrme élégante et peu volumineuse, qui le rend portatif;\nses niveaux à bulles d'air, donnant la seconde pour\n1millimètre de pente sur une distance de deux cents\nètres, ayant six centimètres de marche pour une mi-\n1te. Ces instrumens étaient depuis long-temps désirés\npar les astronomes et les géomètres. M. Richer les a ren-\ndus parfaitement réguliers dans leur marche. Ils ont été\nvérifiés sur le cercle astronomique de M. Lenoir, et ap-\nprouvés par plusieurs savans distingués. Lors de l'Expo-\nsition de 1819, ils ont valu, à M. Richer, une mention\nhonorable.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parut\nen 1813, fut le premier ouvrage que publia cet artiste,\nalors âgé de vingt ans. Son Adam et Éve, également d'a-\nprès Raphaël, parut un an après; et ce morceau, digne\nd'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une mé-\ndaille d'or au salon de 1815. Il a depuis mis au jour Neptune\net Amphytrite, d'après Jules-Romain, dont la Société des\nAmis des arts, fit l'acquisition pour la briser, afin de\ndonner, à cette gravure, son véritable prix. On a en-\ncore, de lui, les cinq Saints, d'après Raphaël, pour le\nMusée royal, de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\naussi d'après Raphaël.\nLes amis des arts ne voient pas sans plaisir les chefs-\nd'œuvre, d'un des plus grands peintres reproduits par\nle burin de M. Richomme. Avec quel intérêt ne verront-\nils pas encore paraître, au mois d'avril prochain, la sainte\nFamille, d'après Raphaël. Cette gravure est destinée au\nMusée de M. Laurent, dont elle complétera la collection\n(elle est exécutée d'après le tableau que Raphaël avait fait\npour François Ier, et dont la présentation à ce monar-\nque fournit à M. Jazet le sujet de sa belle gravure du\nsiècle de François Ier). Enfin, M. Richomme s'occupe de\ndeux autres planches : l'une représente Thétis portant les\narmes d'Achille, d'après Gérard, pour servir de pendant<ACT></ACT>\nà la Galatée; et l'autre, And<LOC>romaque</LOC>, d'après Guérin.<ACT>\nglais, belges, espagnols, portugais, et toutes espèces\nde cartes de fantaisie; cartes de tous formats pour cy-\nlindrer les draps et étoffes, satiner les impressions ;\némeraudes, saphirs, turquoises, opales, grenats, corna-\nlines, pierres précieuses, pierres fausses en stras de tou-\ntes formes et qualités, et généralement tout ce qui s'em-\nploie pour la joaillerie, la bijouterie et la</ACT> mise <ACT>en œuvre;\nil</ACT> achète le <ACT>brut des pierres fines</ACT>, se charge de toutes\nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien profes-\nseur de teinture à</ACT> la manufacture des Gobelins\nnécessité où nous étions de recourir aux étrangers pour\nnous fournir la plus grande partie de la céruse nécessaire\nà nos besoins ; la fabrique qu'il a établie à Clichy, nous\nen procure, qui renferme toutes les qualités que l'on\npeut désirer. On a vu, à l'Exposition de 1819, un ta-\nbleau conservé pendant plusieurs années, au <LOC>Conserva-\ntoire des Arts et Métiers</LOC>, sur lequel la céruse de Clichy\na été mise en comparaison avec celle de Hollande:\nlande a jauni en se ternissant.\nCette Exposition a valu, à M<LOC>. 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Rupprecht se montre jaloux d'offrir à quiconque\nveut l'honorer de sa confiance, un choix étendu et tou-\njours nouveau de modèles de son invention.\nSoutient la réputation que s'était acquise M. Thiébault,\nson beau-père, renommé pour la solidité, surtout pour\nla trempe des couteaux de cuisine, et auquel il a succédé.\nM. Sabatier fabrique également, en première qualité,\ntoutes sortes de coutelleries fines, telles que couteaux à\ndécouper, couteaux de table et de dessert, ciseaux fins,\nciseaux pour la chapellerie , instrumens de chirurgie. Sa\nfabrique est si bien connue, qu'il n'est guère de Capitale,\nen Europe, où l'on ne trouve de ses articles.\nCette fabrique, qui compte cinquante ans d'établisse-\nment, dont vingt ans dans le même domicile, peut, à\njuste titre, être regardée comme une des plus anciennes.\nOn y confectionne des paillons et paillettes pour la bro-\nderie , l'éventail ; faux et fins pour la joaillerie ; or\nen poudre rouge et jaune, et feuilles d'étain de toutes\nSAINT-EVRON (Madame), Corsets, rue de Richelieu,\nla renommée des Corsets.\nn°. 41, au premier, à\npour tous les ages, corsets à la française et à l'anglaise,\ncorsets de nuit, corsets à l'usage des dames enceintes,\npour les préserver de fausses-couches; corsets sans cous-\nsins pour les personnes délicates; comme aussi des cein-\ntures élastiques, tant pour les personnes qui montent à\ncheval, que pour celles qui se trouvent attaquées d'hy-\ndropysie.\nMadame Saint-Evron jouit, dans son genre de travail ,\nd'une réputation méritée.\nAdmis des premiers au Conservatoire des Arts et Mé-\ntiers, en 1804; il tient dans sa fabrique un magasin de\ntoiles métalliques, en cuivre, laiton et en fer, dans les\ngrosseurs ou finesses qu'on désire. Ces toiles servent à\nfaire des tamis et cribles, qu'il fabrique et monte lui-\nmême; il vient de perfectionner les tamis à double fond,\nindispensables aux manufacturiers de porcelaine, pour\npasser les pâtes. Ses tamis sont employés avec avantage dans\nles cristalleries, verreries et faïenceries, ainsi que pour les\nils\nsont encore\nutiles\nde métaux\nfonderies\naux bou-\nlangers, pâtissiers, confiseurs, épiciers; on les emploie\nde même avec succès pour les bibliothéques , croisées\nd'appartemens, garde-mangers d'office, de laiterie, de\ncuisine, et généralement pour tout endroit que l'on veut\npréserver des insectes même les plus petits, à raison de\nla finesse de leur tissu, et cela sans intercepter la lumière,\nou nuire à la salubrité de l'air. On en peut garnir les lits\net les berceaux des enfans, par le motif qu'aucun insecte\nne peut mordre sur les métaux.\nEn 1819, M. Saint-Paul a reçu du Jury une médaille\nde bronze\nEst l'inventeur de nouvelles bottes, auxquelles il a\ndonné le nom de Chevaleresques , qui offrent d'autant\nplus d'agrémens réels, qu'elles rectifient tous les défauts\nqu'on n'était pas encore parvenu à corriger, et qu'elles\nréunissent l'élégance à la beauté du coup d'oil. Ces bottes,\npour lesquelles il a obtenu un brevet d'invention, ont\nnon-seulement l'élégance extérieure, mais encore elles\nsont beaucoup plus légères que les autres, et plus faciles\nà chausser. Ces hottes conviennent surtout aux militaires :\nelles suivent, dans l'action de la marche, tous les mouve-\nmens que fait la jambe ; elles évitent, par ce moyen,\ntoute espèce de pression fatigante. Elles sont très-agréables\naussi pour la danse, en facilitant l'exécution de tous les\nmouvemens de la jambe; elles se confectionnent, en ma-\nroquin, de toutes couleurs; on les peut faire aussi légères\nque des chaussons de danse.\nLe magasin de M. Sakoski offre un grand assortimen\nSALLAT, Peinture et Dorure en équipages, rue de la\nPépinière, n°. 2/\nCette maison est une des plus importantes en ce genre ;\nses ateliers sont toujours occupés par trente ou quarante\nouvriers en été, et vingt environ en hiver. On y entre-\nprend toute la peinture et la dorure en équipages, ainsi\nque les armoiries.\n","ner_xml":"M. Ru<PER>pp</PER>recht se montre jaloux d'offrir à quiconque\nveut l'honorer de sa confiance, un <ACT>choix étendu et tou-\njours nouveau</ACT> de <ACT>modèles</ACT> de son invention.\nSoutient la réputation que s'était acquise M. Thiébault,\nson <LOC>beau-</LOC>père, renommé pour la solidité, <ACT>surtout</ACT> pour<ACT>\nla trempe des couteaux de cuisine</ACT>, et auquel il a succédé.\nM. Sabatier <ACT>fabrique également, en première qualité,\ntoutes sortes de coutelleries fines, telles que couteaux à\ndécouper, couteaux de table et de dessert, ciseaux fins,\nciseaux pour la chapellerie , instrumens de chirurgie</ACT>. 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Saint-Paul a reçu du Jury une médaille\nde bronze\nEst l'inventeur de nouvelles bottes, auxquelles il a\ndonné le nom de Chevaleresques , qui offrent d'autant\nplus d'agrémens réels, qu'elles rectifient tous les défauts\nqu'on n'était pas encore parvenu à corriger, et qu'elles\nréunissent l'élégance à la beauté du coup d'oil. Ces bottes,\npour lesquelles il a obtenu un brevet d'invention, ont\nnon-seulement l'élégance extérieure, mais encore elles\nsont beaucoup plus légères que les autres, et plus faciles\nà chausser. Ces hottes conviennent surtout aux militaires :\nelles suivent, dans l'action de la marche, tous les mouve-\nmens que fait la jambe ; elles évitent, par ce moyen,\ntoute espèce de pression fatigante. Elles sont très-agréables\naussi pour la danse, en facilitant l'exécution de tous les\nmouvemens de la jambe; elles se confectionnent, en ma-\nroquin, de toutes couleurs; on les peut faire aussi légères\nque des chaussons de danse.\nLe magasin de M. Sakoski offre un grand assortimen\nSALLAT, <ACT>Peinture et Dorure en équipages</ACT>, <LOC>rue de la\nPépinière</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>/\nCette maison est une des plus importantes en ce genre ;\nses ateliers sont toujours occupés par trente ou quarante<ACT></ACT>\nouvriers en été<ACT>, et</ACT> vingt environ en hiver. <ACT>On y entre-\nprend toute la peinture et la dorure en équipages, ainsi\nque les ar</ACT>moiries.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [5, 7], "text": "pp"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [86, 119], "text": "choix étendu et tou-jours nouveau"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [123, 130], "text": "modèles"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [210, 215], "text": "beau-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [247, 254], "text": "surtout"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [260, 293], "text": "la trempe des couteaux de cuisine"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [331, 541], "text": "fabrique également, en première qualité, toutes sortes de coutelleries fines, telles que couteaux à découper, couteaux de table et de dessert, ciseaux fins, ciseaux pour la chapellerie , instrumens de chirurgie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [814, 984], "text": "On y confectionne des paillons et paillettes pour la bro-derie , l'éventail ; faux et fins pour la joaillerie ; or en poudre rouge et jaune, et feuilles d'étain de toutes"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Imprimerie en taille-douce,\nSaint-Jacques, n°. 13\nrue du\nFoin-\nEst recommandable pour l'exécution des ouvrages qui\nexigent des soins et surtout pour l'impression en couleur\noù il est parvenu à un haut degré de perfection pour le\nmélange difficile des couleurs : ce dont on pourra juger,\nen voyant les ouvrages publiés par M. Redouté, impri-\nmés en co\nurs\na\n0\nle planch\nFabrique les bijoux de fantaisie en tous genres, ainsi\nque les parures les plus nouvelles, dans un grand assor-\ntiment. Cette maison jouit d'une bonne réputation\nfait sur cette pierre plusieurs portraits dont l'exécution\nest ferme et la ressemblance frappante.\nFait l'éventail découpé dans le plus nouveau goût.\nEn 1819, il exposa un éventail, entre autres, dont le\ncentre représentait une partie de chasse; la peinture\nrépondait au fini de l'ouvrage. M. Renault eut l'avantage\nde voir son éventail attirer l'attention de quelques-unes\nde nos dames, et principalement de madame la duchesse\nd'Angoulème.\nà\nFabrique toutes sortes de fusils à piston et à pierre,\npistolets de combat et toutes espèces de canons, damas et\nrubans; i\na, chez lui, deux tirs pour le fusil et\npistolet.\nCette fabrie\nne des\nplus a\nde Paris\nen même temps l'une des plus marquantes pour ses ca-\nnons: plusieurs brevets ont été obtenus par elle pour des\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de\nravure sur bijoux, pour l'émail; son fils et collabora-\ncur a importé, en 1820, le procédé anglais de ciselure\nolie ; M. Renkin a perfectionné ces différens genres.\nleves ; on y execute, en gravure et en ciselure, tout ce\nui est relatif aux genres français et anglais, tant pour les\nbjets les plus soignés que pour ceux courans, à des prix\nès-modérés\nM. Renkin s'est livré, depuis plusieurs années, à la con-\nection d'outils propres à faire , par des moyens mécani-\nues, les chatons, œuvres et appliques, pour les metteurs\nn œuvre, ainsi que l'estampage et le découpage d'or de\nouleurs pour les bijoutiers. Il est à même de livrer, avec\na plus grande célérité, tous les objets qui lui seront de-\ndes-Arts, n°. 55. (A dater du premier novembre\n8\n22\nrue de Tourno\nlibrairie française, autant par son goût et ses connais-\nsances littéraires que par l'étendue de ses relations com-\nmerciales. Il a publié un grand nombre de belles éditions\nremarquables par leur correction , leur exécution typo-\ngraphique et la beauté des gravures et portraits dont elles\nsont ornées. Nous citerons : ses OEuvres complètes de\nVoltaire, en 60 vol. in-8°., avec 160 gravures, édition\nqui remplacera nécessairement, et avec avantage, les édi-\ntions de Kehl, à cause de sa plus grande correction, de\nson exactitude plus scrupuleuse, d'une mise en ordre\nmieux raisonnée; enfin, de son exécution plus brillante;\n— Ses OEuvres complètes de Florian, 16 vol. in-18 ou\nin-12 avec 80 nouvelles gravures, d'après Moreau et De-\nsenne; ses OEuvres de Massillon, 13 vol. in-8°., beau\nportrait; ses OEupres de Gresset, 3 vol. in-8°., 9 grav. ;\nses OEuvres complètes de P. Corneille, et Chefs-d'OEu-\nvre de T. Corneille, 12 vol. in-8°., 26 grav.; ses OEu-\nvres de Crébillon, 2 vol. in-8°., 11 grav.; ses OEugres\nde Gessner, 4 vol. in-8°., 51 grav.; ses OEuvres d'Ha-\nmilton, 4 vol. in-8°., 12 grav.; ses OEuvres complètes\nde Madame de Staal (mademoiselle Delaunay), 2 vol.\nin-8°.: ses OEuvres de Berquin, 20 vol. in-18. ou 17 vol.\nin-12, 212 grav.; ses OEuvres de Le Sage, 12 vol in-8°.;\net beaucoup d'autres éditions élégantes qui ne le cèdent\nen rien à celles que nous venons de citer.\nM. Renouard a pareillement publié des éditions en\npetit format, très-soignées et cependant de bas prix,\ntelles que Pascal, Florian, Hamilton, Bossuet, La Ro-\nchefoucauld, etc., etc., ainsi que tous les ouvrages élé-\nmentaires de feu l'abbé Gaultier qui consacra sa vie en-\ntière à l'instruction des enfans.\nDiverses suites de gravures, d'après Moreau, pour\nBoileau, Corneille, Crébillon, Dumoustier, Gessner,\nGresset, Hamilton, Molière, Racine, J.-J. Rousseat\nTélémaque, etc., etc. , et un grand nombre de portraits\nla plupart de Saint-Aubin, publiés par M. Renouard,\nbelles éditions qui, depuis quelque temps,\nent avec une multiplicité si étonnante.\nse renouvel-\nOn trouve, chez M. Renouard, un bel assortiment\nanciennes éditions et de livres rares.\nInventeur d'un procédé d'après lequel on peut facile-\nment faire prendre ses mesures par une tierce personne.\nl exécute les habits qu'on lui commande d'après ces me-\nnêr\ne s'il les avait prises lui\nCette maison est, par l'étendue et l'importance de ses\nopérations, tant en France qu'à l'étranger, l'une des pre-\nnières de Paris; on y trouve un assortiment en nombre\nconsidérable d'excellens ouvrages anciens et nouveau\nAvantageusement connu pour la fabrique des\nbeaux, schakos d'officiers, et objets de fantaisie\ncha-\ncon-\narticles qui, pour leur qualité et leur bonne confec-\nion, ne le cèdent en rien à ceux de nos meilleures fabri-\nRICHARD, successeur de Blondel, Cartonnages, rue\nSaint-Antoine, n°. 20, en face la Vieille rue du\nFabrique tout ce qui concerne le cartonnage à sur-\nprise pour les confiseurs et commissionnaires, tels que\npâtisserie, légumes, poissons, fruits, et ce qui regarde\nla cire , comme paniers de fruits, corbeilles, plateaux,\nassiettes de dessert, fruits, sujets allégoriques et tous\nobjets de surprise et d'étrennes; fait des envois dans les\ndépartemens et à l'étranger.\nCette manufacture, l'une des plus considérables de\nFrance, file annuellement cent cinquante mille k\nilo-\ngrammes environ de laine en toison, en suint, au prix\nmoyen de trois francs le kilogramme. Les laines y en-\ntrent en toison; elles y sont triées, dégraissées, peignées,\nées\nt tissées.\nfi\nAyant exposé en 1801, en 1802 � en 1806, M. Ri-\nchard Le Noir a reçu, à la première Exposition, une\nmédaille d'argent; à la seconde, une médaille d'or; à la\ntroisième, il a été reconnu plus digne que jamais de cette\ndernière récompense.\nCette manufacture, dont la réputation est européenne,\nemploie de mille à douze cents ouvriers, tant à Paris que\ndans les prisons de Bicêtre.\nExécutent tous les objets fondus pour la mécanique, la\nfilature , l'optique et tout ce qui se rattache à la fabri-\ncation du bronze, comme pendules, candelabres, appli-\nqués pour meubles, etc., etc. M. Richard possède un ta-\nlent tout particulier pour la médaille; il est fort estimé de\nnos graveurs.\nEn un mot, cette maison est, pour l'exécution des pe-\ntites pièces, ce qu'est celle de M. Carbonneaux pour les\ngrandes, c'est-à-dire qu'elle est la première de la Capi-\ntale.\nLes serruriers en bâtiment y trouvent toujours un bel\nassortiment de modèles, à leur usage, qui leur sont livrés\nFabrique les éventails pour l'Espagne, l'Italie et l'A-\nérique; il fait aussi l'article du brisé pour la Hollande\nl'Anglet\nrr\ne. Cet établ\nnt est l'un des plus a\nerce, ni au même prix, ni au même degré de pré-\nsion. Il doit cet avantage à des moyens infaillibles de\nviser, sur tous calibres, en parties égales, proportion-\nelles ou croissantes, sans hésitation et sans perte de\ntiste a construits, nous citerons : 1°. un pèse-liqueur,\n1i donne à la fois la quantité d'eau et d'alkool pour\nélange de l'eau-de-vie à tel ou tel degré, sans qu'il soit\nsoin de recourir à des tables, ou de faire des calcu\nuvent embarrassans pour les personnes qui n'en ont pas\nisage; 2°. un pèse-lait de femme, propre à connaître\ns qualités nutritives du lait d'une nourrice, son âge,\nême la couleur de ses cheveux, le tout sans la voir:\nun hygromètre à substance végétale, aussi sensible et\nus constant dans sa marche que l'hygromètre à cheveu\ne Saussure, qu'il surpasse par la modicité du prix, sa\nrme élégante et peu volumineuse, qui le rend portatif;\nses niveaux à bulles d'air, donnant la seconde pour\n1millimètre de pente sur une distance de deux cents\nètres, ayant six centimètres de marche pour une mi-\n1te. Ces instrumens étaient depuis long-temps désirés\npar les astronomes et les géomètres. M. Richer les a ren-\ndus parfaitement réguliers dans leur marche. Ils ont été\nvérifiés sur le cercle astronomique de M. Lenoir, et ap-\nprouvés par plusieurs savans distingués. Lors de l'Expo-\nsition de 1819, ils ont valu, à M. Richer, une mention\nhonorable.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parut\nen 1813, fut le premier ouvrage que publia cet artiste,\nalors âgé de vingt ans. Son Adam et Éve, également d'a-\nprès Raphaël, parut un an après; et ce morceau, digne\nd'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une mé-\ndaille d'or au salon de 1815. Il a depuis mis au jour Neptune\net Amphytrite, d'après Jules-Romain, dont la Société des\nAmis des arts, fit l'acquisition pour la briser, afin de\ndonner, à cette gravure, son véritable prix. On a en-\ncore, de lui, les cinq Saints, d'après Raphaël, pour le\nMusée royal, de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\naussi d'après Raphaël.\nLes amis des arts ne voient pas sans plaisir les chefs-\nd'œuvre, d'un des plus grands peintres reproduits par\nle burin de M. Richomme. Avec quel intérêt ne verront-\nils pas encore paraître, au mois d'avril prochain, la sainte\nFamille, d'après Raphaël. Cette gravure est destinée au\nMusée de M. Laurent, dont elle complétera la collection\n(elle est exécutée d'après le tableau que Raphaël avait fait\npour François Ier, et dont la présentation à ce monar-\nque fournit à M. Jazet le sujet de sa belle gravure du\nsiècle de François Ier). Enfin, M. Richomme s'occupe de\ndeux autres planches : l'une représente Thétis portant les\narmes d'Achille, d'après Gérard, pour servir de pendant\nà la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nglais, belges, espagnols, portugais, et toutes espèces\nde cartes de fantaisie; cartes de tous formats pour cy-\nlindrer les draps et étoffes, satiner les impressions ;\némeraudes, saphirs, turquoises, opales, grenats, corna-\nlines, pierres précieuses, pierres fausses en stras de tou-\ntes formes et qualités, et généralement tout ce qui s'em-\nploie pour la joaillerie, la bijouterie et la mise en œuvre;\nil achète le brut des pierres fines, se charge de toutes\nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien profes-\nseur de teinture à la manufacture des Gobelins\nnécessité où nous étions de recourir aux étrangers pour\nnous fournir la plus grande partie de la céruse nécessaire\nà nos besoins ; la fabrique qu'il a établie à Clichy, nous\nen procure, qui renferme toutes les qualités que l'on\npeut désirer. On a vu, à l'Exposition de 1819, un ta-\nbleau conservé pendant plusieurs années, au Conserva-\ntoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy\na été mise en comparaison avec celle de Hollande:\nlande a jauni en se ternissant.\nCette Exposition a valu, à M. Roard,\ndor\nune médaille\n","ner_xml":"<PER>REMOND</PER>, <ACT>Imprimerie en taille-douce</ACT>,<LOC>\nSaint-Jacques</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>\n<LOC>rue du\nFoin-</LOC>\nEst recommandable pour l'exécution des ouvrages qui\nexigent des soins et surtout pour l'impression en couleur\noù il est parvenu à un haut degré de perfection pour le\nmélange difficile des couleurs : ce dont on pourra juger,\nen voyant les ouvrages publiés par M. Redouté, impri-\nmés en <ACT>co\nu</ACT>rs<ACT></ACT>\na\n<ACT>0\nle planch\nFabrique les bijoux de fantaisie en tous genres, ainsi\nque les parures les plus nouvelles, dans un grand assor-\ntiment</ACT>. Cette maison jouit d'une bonne réputation\nfait sur cette pierre plusieurs portraits dont l<ACT>'</ACT>exécution<ACT>\nest</ACT> ferme <ACT>et la ressemblance</ACT> frappant<ACT>e</ACT>.<ACT>\nFait</ACT> l<ACT>'éventail découpé dans</ACT> le <ACT>plus</ACT> nouveau goût.\nEn 1819, il exposa un éventail, entre autres, dont le\ncentre représentait une partie de chasse; la peinture\nrépondait au fini de l'ouvrage. M. Renault eut l'avantage\nde voir son éventail attirer l'attention de quelques-unes\nde nos dames, et principalement de madame la duchesse\nd'Angoulème.\nà\nFabrique toutes sortes de fusils à piston <ACT>et</ACT> à pierre,\n<ACT></ACT>pistolets de combat et <ACT>toutes</ACT> espèces de canons, d<ACT>ama</ACT>s et\nrubans; i\na, chez lui, deux tirs pour le fusil et\npistolet.\nCette fabrie\nne des\nplus a\nde Paris\nen même temps l'une des plus marquantes pour ses ca-\nnons: plusieurs brevets ont été obtenus par elle pour des\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de\nravure sur bijoux, pour l'émail; son fils et collabora-\ncur a importé, en 1820, le procédé anglais de ciselure\nolie ; M. Renkin a perfectionné ces différens genres.<ACT>\nleves ; on y execute, en gravure et en ciselure</ACT>, <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui est relatif aux genres français et anglais, tant pour les\nbjets les plus soignés que pour ceux courans,</ACT> à des prix\nès-modérés\nM. Renkin s'est livré, depuis plusieurs années, à la con-\nection d'outils propres à faire , par des moyens mécani-\nues, les chatons, œuvres et appliques, pour les metteurs\nn œuvre, ainsi que l'estampage et le découpage d'or de\nouleurs pour les bijoutiers. Il est à même de livrer, avec\na plus grande célérité, tous les objets qui lui seront de-\ndes<LOC>-Arts</LOC>, n°. <CARDINAL>55</CARDINAL>. (A dater du premier novembre\n8\n22\nrue de Tourno\nlibrairie française, autant par son goût et ses connais-\nsances littéraires que par l'étendue de ses relations com-\nmerciales. Il a publié un grand nombre de belles éditions\nremarquables par leur correction , leur exécution typo-\ngraphique et la beauté des gravures et portraits dont elles\nsont ornées. Nous citerons : ses OEuvres complètes de\nVoltaire, en <CARDINAL>60</CARDINAL> <ACT>vol</ACT>. in<ACT>-8°</ACT>., avec 160 gravures, édition\nqui remplacera nécessairement, et avec avantage, les édi-\ntions de Kehl, à cause de sa plus grande correction, de\nson exactitude plus scrupuleuse, d'une mise en ordre\nmieux raisonnée; enfin, de son exécution plus brillante;\n— Ses OEuvres <LOC>complètes de Florian</LOC>, <CARDINAL>16</CARDINAL> vol. in-18 ou\nin-12 avec 80 nouvelles gravures, d'après Moreau et De-\nsenne; ses OEuvres de Massillon, <CARDINAL>13</CARDINAL> vol. in<TITRE>-8</TITRE>°., beau\nportrait; ses OEupres de Gresset, 3 vol. in-8°., 9 grav. ;\nses OEuvres complètes de P. Corneille, et Chefs-d'OEu-\nvre de T. Corneille, <CARDINAL>12</CARDINAL> <TITRE>vol. in-8°.</TITRE>, 26 <ACT>grav</ACT>.; ses OEu-\nvres de Crébillon, <CARDINAL>2</CARDINAL> <TITRE>vol. in-8°.</TITRE>, 11 <ACT>grav</ACT>.; ses OEugres\n<LOC>de Gessner</LOC>, <CARDINAL>4</CARDINAL> <TITRE>vol. in-8°.</TITRE>, 51 <ACT>grav.</ACT>; ses OEuvres d'<LOC>Ha-\nmilton</LOC>, <CARDINAL>4 vol</CARDINAL><TITRE>. in-8°.</TITRE>, 12 <ACT>grav</ACT>.; ses OEuvres complètes\nde <PER>Madame de Staal</PER> (<PER>mademoiselle Delaunay</PER>), <CARDINAL>2 vol</CARDINAL>.\nin-8°.: ses OEuvres de <LOC>Berquin</LOC>, <CARDINAL>20</CARDINAL> vol. in-18. ou 17 vol.\nin<PER>-12</PER>, 21<CARDINAL>2</CARDINAL> grav.; ses OEuvres de <PER>Le Sage</PER>, <CARDINAL>12</CARDINAL> vol <TITRE>in-8</TITRE>°.;\net beaucoup d'autres éditions élégantes qui ne le cèdent\nen rien à celles que nous venons de citer.\nM. Renouard a pareillement publié des éditions en\npetit format, très-soignées et cependant de bas prix,\ntelles que Pascal, Florian, Hamilton, <PER>Bossuet</PER>, La <PER>Ro-</PER>\nchefoucauld, etc., etc., ainsi que tous les ouvrages élé-\nmentaires de feu l'abbé Gaultier qui consacra sa vie en-\ntière à l'instruction des enfans.\nDiverses suites de gravures, d'après Moreau, pour\nBo<PER>ileau, Corneille, Crébillon, Dumoustier, Gessner,\nGresset, Hamilton, Molière, Racine, J.-J.</PER> Rousse<PER>at</PER>\n<PER>Télémaque</PER>, etc., etc. , et un grand nombre de portraits\nla plupart de Saint-Aubin, publiés par M. Renouard,\nbelles éditions qui, depuis quelque temps,\nent avec une multiplicité si étonnante.\nse renouvel-\nOn trouve, chez M. Renouard, un bel assortiment\nanciennes éditions et de livres rares.\nInventeur d'un procédé d'après lequel on peut facile-\nment faire prendre ses mesures par une tierce personne.\nl exécute les habits qu'on lui commande d'après ces me-\nnêr\ne s'il les avait prises lui\nCette maison est, par l'étendue et l'importance de ses\nopérations, tant en France qu'à l'étranger, l'une des pre-\nnières de Paris; on y trouve un assortiment en nombre\nconsidérable d'<ACT>excellens</ACT> ouvrages anciens et <ACT>nouveau</ACT>\nAvantageusement connu pour la fabrique <ACT>des\nbeaux, schakos d'officiers, et objets de fantaisie\ncha-\ncon-\narticles qui</ACT>, <ACT>pour leur qualité et leur bonne confec-\nion, ne le cèdent en rien à ceux de nos meilleures fabri-</ACT>\n<ACT>RICHARD, successeur de Blondel, Car</ACT><LOC>tonnages</LOC>, <LOC>rue\nSaint-Antoine</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>, <LOC>en</LOC> face <LOC>la Vieille rue du</LOC>\n<ACT>Fabrique tout ce qui concerne le cartonnage à sur-\nprise pour les confiseurs et commissionnaires, tels que\npâtisserie, légumes, poissons, fruits, et</ACT> ce qui <ACT>regarde</ACT>\n<ACT>la cire , comme paniers de fruits, corbeilles, plateaux,\nassiettes de dessert, fruits, sujets allégoriques et tous\n</ACT>objets de <ACT>surprise</ACT> et d'étrennes; fait des envois dans les\ndépartemens et à l'étranger.\nCette manufacture, l'une des plus considérables de\nFrance, file annuellement cent cinquante mille k<ACT>\nilo-\ngrammes environ de laine en toison, en suint</ACT>, au prix\nmoyen de trois francs le kilogramme. <ACT>Les laines y en-\ntrent en toison; elles y sont triées, dégraissées, peignées,\nées\nt tissées</ACT>.\nfi\nAyant exposé en 1801, en 1802 � en 1806, M. Ri-\nchard Le Noir a reçu, à la première Exposition, une\nmédaille d'argent; à la seconde, une médaille d'or; à la\ntroisième, il a été reconnu plus digne que jamais de cette\ndernière récompense.\nCette manufacture, dont la réputation est européenne,\nemploie de mille à douze cents ouvriers, tant à Paris que\ndans les prisons de Bicêtre.<ACT>\nExécutent tous les</ACT> objets <ACT>fondus pour la</ACT> mécanique<ACT>, la\nfilature , l'optique et tout ce qui se rattache à la fabri-\ncation du bronze, comme pendules, candelabres, appli-\nqués pour meubles, etc., etc</ACT>. M. Richard possède un ta-<ACT>\nlent tout particulier</ACT> pour la médaille; il est fort estimé de\nnos graveurs.\nEn un mot, cette maison est, pour l'exécution des pe-\ntites pièces, ce qu'est celle de M. Carbonneaux pour les\ngrandes, c'est-à-dire qu'elle est la première de la Capi-\ntale.\nLes serruriers en bâtiment y trouvent toujours un bel\nassortiment de modèles, à leur usage, qui leur sont livrés\nFabrique les éventails pour l'Espagne, l'Italie et l'A-\nérique; il fait aussi l'article du brisé pour la Hollande\nl'Anglet\nrr\ne. Cet établ\nnt est l'un des plus a\nerce, ni au même prix, ni au même degré de pré-\nsion. Il doit cet avantage à des moyens infaillibles de\nviser, sur tous calibres, en parties égales, proportion-\nelles ou croissantes, sans hésitation et sans perte de\ntiste a construits, nous citerons : 1°. un pèse-liqueur,\n1i donne à la fois la quantité d'eau et d'alkool pour\nélange de l'eau-de-vie à tel ou tel degré, sans qu'il soit\nsoin de recourir à des tables, ou de faire des calcu\nuvent embarrassans pour les personnes qui n'en ont pas\nisage; 2°. un pèse-lait de femme, propre à connaître\ns qualités nutritives du lait d'une nourrice, son âge,\nême la couleur de ses cheveux, le tout sans la voir:\nun hygromètre à substance végétale, aussi sensible et\nus constant dans sa marche que l'hygromètre à cheveu\ne Saussure, qu'il surpasse par la modicité du prix, sa\nrme élégante et peu volumineuse, qui le rend portatif;\nses niveaux à bulles d'air, donnant la seconde pour\n1millimètre de pente sur une distance de deux cents\nètres, ayant six centimètres de marche pour une mi-\n1te. Ces instrumens étaient depuis long-temps désirés\npar les astronomes et les géomètres. M. Richer les a ren-\ndus parfaitement réguliers dans leur marche. Ils ont été\nvérifiés sur le cercle astronomique de M. Lenoir, et ap-\nprouvés par plusieurs savans distingués. Lors de l'Expo-\nsition de 1819, ils ont valu, à M. Richer, une mention\nhonorable.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parut\nen 1813, fut le premier ouvrage que publia cet artiste,\nalors âgé de vingt ans. Son Adam et Éve, également d'a-\nprès Raphaël, parut un an après; et ce morceau, digne\nd'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une mé-\ndaille d'or au salon de 1815. Il a depuis mis au jour Neptune\net Amphytrite, d'après Jules-Romain, dont la Société des\nAmis des arts, fit l'acquisition pour la briser, afin de\ndonner, à cette gravure, son véritable prix. On a en-\ncore, de lui, les cinq Saints, d'après Raphaël, pour le\nMusée royal, de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\naussi d'après Raphaël.\nLes amis des arts ne voient pas sans plaisir les chefs-\nd'œuvre, d'un des plus grands peintres reproduits par\nle burin de M. Richomme. Avec quel intérêt ne verront-\nils pas encore paraître, au mois d'avril prochain, la sainte\nFamille, d'après Raphaël. Cette gravure est destinée au\nMusée de M. Laurent, dont elle complétera la collection\n(elle est exécutée d'après le tableau que Raphaël avait fait\npour François Ier, et dont la présentation à ce monar-\nque fournit à M. Jazet le sujet de sa belle gravure du\nsiècle de François Ier). Enfin, M. Richomme s'occupe de\ndeux autres planches : l'une représente Thétis portant les\narmes d'Achille, d'après Gérard, pour servir de pendant<ACT></ACT>\nà la Galatée; et l'autre, And<LOC>romaque</LOC>, d'après Guérin.<ACT>\nglais, belges, espagnols, portugais, et toutes espèces\nde cartes de fantaisie; cartes de tous formats pour cy-\nlindrer les draps et étoffes, satiner les impressions ;\némeraudes, saphirs, turquoises, opales, grenats, corna-\nlines, pierres précieuses, pierres fausses en stras de tou-\ntes formes et qualités, et généralement tout ce qui s'em-\nploie pour la joaillerie, la bijouterie et la</ACT> mise <ACT>en œuvre;\nil</ACT> achète le <ACT>brut des pierres fines</ACT>, se charge de toutes\nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien profes-\nseur de teinture à</ACT> la manufacture des Gobelins\nnécessité où nous étions de recourir aux étrangers pour\nnous fournir la plus grande partie de la céruse nécessaire\nà nos besoins ; la fabrique qu'il a établie à Clichy, nous\nen procure, qui renferme toutes les qualités que l'on\npeut désirer. On a vu, à l'Exposition de 1819, un ta-\nbleau conservé pendant plusieurs années, au <LOC>Conserva-\ntoire des Arts et Métiers</LOC>, sur lequel la céruse de Clichy\na été mise en comparaison avec celle de Hollande:\nlande a jauni en se ternissant.\nCette Exposition a valu, à M<LOC>. Roard</LOC>,\ndor\nune médaille\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [3224, 3239], "text": "Madame de Staal"}, {"group": 2, "label": "PER", "span": [3241, 3262], "text": "mademoiselle Delaunay"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [3265, 3270], "text": "2 vol"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3295, 3302], "text": "Berquin"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [3304, 3306], "text": "20"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Imprimerie en taille-douce,\nSaint-Jacques, n°. 13\nrue du\nFoin-\nEst recommandable pour l'exécution des ouvrages qui\nexigent des soins et surtout pour l'impression en couleur\noù il est parvenu à un haut degré de perfection pour le\nmélange difficile des couleurs : ce dont on pourra juger,\nen voyant les ouvrages publiés par M. Redouté, impri-\nmés en co\nurs\na\n0\nle planch\nFabrique les bijoux de fantaisie en tous genres, ainsi\nque les parures les plus nouvelles, dans un grand assor-\ntiment. Cette maison jouit d'une bonne réputation\nfait sur cette pierre plusieurs portraits dont l'exécution\nest ferme et la ressemblance frappante.\nFait l'éventail découpé dans le plus nouveau goût.\nEn 1819, il exposa un éventail, entre autres, dont le\ncentre représentait une partie de chasse; la peinture\nrépondait au fini de l'ouvrage. M. Renault eut l'avantage\nde voir son éventail attirer l'attention de quelques-unes\nde nos dames, et principalement de madame la duchesse\nd'Angoulème.\nà\nFabrique toutes sortes de fusils à piston et à pierre,\npistolets de combat et toutes espèces de canons, damas et\nrubans; i\na, chez lui, deux tirs pour le fusil et\npistolet.\nCette fabrie\nne des\nplus a\nde Paris\nen même temps l'une des plus marquantes pour ses ca-\nnons: plusieurs brevets ont été obtenus par elle pour des\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de\nravure sur bijoux, pour l'émail; son fils et collabora-\ncur a importé, en 1820, le procédé anglais de ciselure\nolie ; M. Renkin a perfectionné ces différens genres.\nleves ; on y execute, en gravure et en ciselure, tout ce\nui est relatif aux genres français et anglais, tant pour les\nbjets les plus soignés que pour ceux courans, à des prix\nès-modérés\nM. Renkin s'est livré, depuis plusieurs années, à la con-\nection d'outils propres à faire , par des moyens mécani-\nues, les chatons, œuvres et appliques, pour les metteurs\nn œuvre, ainsi que l'estampage et le découpage d'or de\nouleurs pour les bijoutiers. Il est à même de livrer, avec\na plus grande célérité, tous les objets qui lui seront de-\ndes-Arts, n°. 55. (A dater du premier novembre\n8\n22\nrue de Tourno\nlibrairie française, autant par son goût et ses connais-\nsances littéraires que par l'étendue de ses relations com-\nmerciales. Il a publié un grand nombre de belles éditions\nremarquables par leur correction , leur exécution typo-\ngraphique et la beauté des gravures et portraits dont elles\nsont ornées. Nous citerons : ses OEuvres complètes de\nVoltaire, en 60 vol. in-8°., avec 160 gravures, édition\nqui remplacera nécessairement, et avec avantage, les édi-\ntions de Kehl, à cause de sa plus grande correction, de\nson exactitude plus scrupuleuse, d'une mise en ordre\nmieux raisonnée; enfin, de son exécution plus brillante;\n— Ses OEuvres complètes de Florian, 16 vol. in-18 ou\nin-12 avec 80 nouvelles gravures, d'après Moreau et De-\nsenne; ses OEuvres de Massillon, 13 vol. in-8°., beau\nportrait; ses OEupres de Gresset, 3 vol. in-8°., 9 grav. ;\nses OEuvres complètes de P. Corneille, et Chefs-d'OEu-\nvre de T. Corneille, 12 vol. in-8°., 26 grav.; ses OEu-\nvres de Crébillon, 2 vol. in-8°., 11 grav.; ses OEugres\nde Gessner, 4 vol. in-8°., 51 grav.; ses OEuvres d'Ha-\nmilton, 4 vol. in-8°., 12 grav.; ses OEuvres complètes\nde Madame de Staal (mademoiselle Delaunay), 2 vol.\nin-8°.: ses OEuvres de Berquin, 20 vol. in-18. ou 17 vol.\nin-12, 212 grav.; ses OEuvres de Le Sage, 12 vol in-8°.;\net beaucoup d'autres éditions élégantes qui ne le cèdent\nen rien à celles que nous venons de citer.\nM. Renouard a pareillement publié des éditions en\npetit format, très-soignées et cependant de bas prix,\ntelles que Pascal, Florian, Hamilton, Bossuet, La Ro-\nchefoucauld, etc., etc., ainsi que tous les ouvrages élé-\nmentaires de feu l'abbé Gaultier qui consacra sa vie en-\ntière à l'instruction des enfans.\nDiverses suites de gravures, d'après Moreau, pour\nBoileau, Corneille, Crébillon, Dumoustier, Gessner,\nGresset, Hamilton, Molière, Racine, J.-J. Rousseat\nTélémaque, etc., etc. , et un grand nombre de portraits\nla plupart de Saint-Aubin, publiés par M. Renouard,\nbelles éditions qui, depuis quelque temps,\nent avec une multiplicité si étonnante.\nse renouvel-\nOn trouve, chez M. Renouard, un bel assortiment\nanciennes éditions et de livres rares.\nInventeur d'un procédé d'après lequel on peut facile-\nment faire prendre ses mesures par une tierce personne.\nl exécute les habits qu'on lui commande d'après ces me-\nnêr\ne s'il les avait prises lui\nCette maison est, par l'étendue et l'importance de ses\nopérations, tant en France qu'à l'étranger, l'une des pre-\nnières de Paris; on y trouve un assortiment en nombre\nconsidérable d'excellens ouvrages anciens et nouveau\nAvantageusement connu pour la fabrique des\nbeaux, schakos d'officiers, et objets de fantaisie\ncha-\ncon-\narticles qui, pour leur qualité et leur bonne confec-\nion, ne le cèdent en rien à ceux de nos meilleures fabri-\nRICHARD, successeur de Blondel, Cartonnages, rue\nSaint-Antoine, n°. 20, en face la Vieille rue du\nFabrique tout ce qui concerne le cartonnage à sur-\nprise pour les confiseurs et commissionnaires, tels que\npâtisserie, légumes, poissons, fruits, et ce qui regarde\nla cire , comme paniers de fruits, corbeilles, plateaux,\nassiettes de dessert, fruits, sujets allégoriques et tous\nobjets de surprise et d'étrennes; fait des envois dans les\ndépartemens et à l'étranger.\nCette manufacture, l'une des plus considérables de\nFrance, file annuellement cent cinquante mille k\nilo-\ngrammes environ de laine en toison, en suint, au prix\nmoyen de trois francs le kilogramme. Les laines y en-\ntrent en toison; elles y sont triées, dégraissées, peignées,\nées\nt tissées.\nfi\nAyant exposé en 1801, en 1802 � en 1806, M. Ri-\nchard Le Noir a reçu, à la première Exposition, une\nmédaille d'argent; à la seconde, une médaille d'or; à la\ntroisième, il a été reconnu plus digne que jamais de cette\ndernière récompense.\nCette manufacture, dont la réputation est européenne,\nemploie de mille à douze cents ouvriers, tant à Paris que\ndans les prisons de Bicêtre.\nExécutent tous les objets fondus pour la mécanique, la\nfilature , l'optique et tout ce qui se rattache à la fabri-\ncation du bronze, comme pendules, candelabres, appli-\nqués pour meubles, etc., etc. M. Richard possède un ta-\nlent tout particulier pour la médaille; il est fort estimé de\nnos graveurs.\nEn un mot, cette maison est, pour l'exécution des pe-\ntites pièces, ce qu'est celle de M. Carbonneaux pour les\ngrandes, c'est-à-dire qu'elle est la première de la Capi-\ntale.\nLes serruriers en bâtiment y trouvent toujours un bel\nassortiment de modèles, à leur usage, qui leur sont livrés\nFabrique les éventails pour l'Espagne, l'Italie et l'A-\nérique; il fait aussi l'article du brisé pour la Hollande\nl'Anglet\nrr\ne. Cet établ\nnt est l'un des plus a\nerce, ni au même prix, ni au même degré de pré-\nsion. Il doit cet avantage à des moyens infaillibles de\nviser, sur tous calibres, en parties égales, proportion-\nelles ou croissantes, sans hésitation et sans perte de\ntiste a construits, nous citerons : 1°. un pèse-liqueur,\n1i donne à la fois la quantité d'eau et d'alkool pour\nélange de l'eau-de-vie à tel ou tel degré, sans qu'il soit\nsoin de recourir à des tables, ou de faire des calcu\nuvent embarrassans pour les personnes qui n'en ont pas\nisage; 2°. un pèse-lait de femme, propre à connaître\ns qualités nutritives du lait d'une nourrice, son âge,\nême la couleur de ses cheveux, le tout sans la voir:\nun hygromètre à substance végétale, aussi sensible et\nus constant dans sa marche que l'hygromètre à cheveu\ne Saussure, qu'il surpasse par la modicité du prix, sa\nrme élégante et peu volumineuse, qui le rend portatif;\nses niveaux à bulles d'air, donnant la seconde pour\n1millimètre de pente sur une distance de deux cents\nètres, ayant six centimètres de marche pour une mi-\n1te. Ces instrumens étaient depuis long-temps désirés\npar les astronomes et les géomètres. M. Richer les a ren-\ndus parfaitement réguliers dans leur marche. Ils ont été\nvérifiés sur le cercle astronomique de M. Lenoir, et ap-\nprouvés par plusieurs savans distingués. Lors de l'Expo-\nsition de 1819, ils ont valu, à M. Richer, une mention\nhonorable.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parut\nen 1813, fut le premier ouvrage que publia cet artiste,\nalors âgé de vingt ans. Son Adam et Éve, également d'a-\nprès Raphaël, parut un an après; et ce morceau, digne\nd'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une mé-\ndaille d'or au salon de 1815. Il a depuis mis au jour Neptune\net Amphytrite, d'après Jules-Romain, dont la Société des\nAmis des arts, fit l'acquisition pour la briser, afin de\ndonner, à cette gravure, son véritable prix. On a en-\ncore, de lui, les cinq Saints, d'après Raphaël, pour le\nMusée royal, de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\naussi d'après Raphaël.\nLes amis des arts ne voient pas sans plaisir les chefs-\nd'œuvre, d'un des plus grands peintres reproduits par\nle burin de M. Richomme. Avec quel intérêt ne verront-\nils pas encore paraître, au mois d'avril prochain, la sainte\nFamille, d'après Raphaël. Cette gravure est destinée au\nMusée de M. Laurent, dont elle complétera la collection\n(elle est exécutée d'après le tableau que Raphaël avait fait\npour François Ier, et dont la présentation à ce monar-\nque fournit à M. Jazet le sujet de sa belle gravure du\nsiècle de François Ier). Enfin, M. Richomme s'occupe de\ndeux autres planches : l'une représente Thétis portant les\narmes d'Achille, d'après Gérard, pour servir de pendant\nà la Galatée; et l'autre, Andromaque, d'après Guérin.\nglais, belges, espagnols, portugais, et toutes espèces\nde cartes de fantaisie; cartes de tous formats pour cy-\nlindrer les draps et étoffes, satiner les impressions ;\némeraudes, saphirs, turquoises, opales, grenats, corna-\nlines, pierres précieuses, pierres fausses en stras de tou-\ntes formes et qualités, et généralement tout ce qui s'em-\nploie pour la joaillerie, la bijouterie et la mise en œuvre;\nil achète le brut des pierres fines, se charge de toutes\nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien profes-\nseur de teinture à la manufacture des Gobelins\nnécessité où nous étions de recourir aux étrangers pour\nnous fournir la plus grande partie de la céruse nécessaire\nà nos besoins ; la fabrique qu'il a établie à Clichy, nous\nen procure, qui renferme toutes les qualités que l'on\npeut désirer. On a vu, à l'Exposition de 1819, un ta-\nbleau conservé pendant plusieurs années, au Conserva-\ntoire des Arts et Métiers, sur lequel la céruse de Clichy\na été mise en comparaison avec celle de Hollande:\nlande a jauni en se ternissant.\nCette Exposition a valu, à M. Roard,\ndor\nune médaille\n","ner_xml":"<PER>REMOND</PER>, <ACT>Imprimerie en taille-douce</ACT>,<LOC>\nSaint-Jacques</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>\n<LOC>rue du\nFoin-</LOC>\nEst recommandable pour l'exécution des ouvrages qui\nexigent des soins et surtout pour l'impression en couleur\noù il est parvenu à un haut degré de perfection pour le\nmélange difficile des couleurs : ce dont on pourra juger,\nen voyant les ouvrages publiés par M. Redouté, impri-\nmés en <ACT>co\nu</ACT>rs<ACT></ACT>\na\n<ACT>0\nle planch\nFabrique les bijoux de fantaisie en tous genres, ainsi\nque les parures les plus nouvelles, dans un grand assor-\ntiment</ACT>. Cette maison jouit d'une bonne réputation\nfait sur cette pierre plusieurs portraits dont l<ACT>'</ACT>exécution<ACT>\nest</ACT> ferme <ACT>et la ressemblance</ACT> frappant<ACT>e</ACT>.<ACT>\nFait</ACT> l<ACT>'éventail découpé dans</ACT> le <ACT>plus</ACT> nouveau goût.\nEn 1819, il exposa un éventail, entre autres, dont le\ncentre représentait une partie de chasse; la peinture\nrépondait au fini de l'ouvrage. M. Renault eut l'avantage\nde voir son éventail attirer l'attention de quelques-unes\nde nos dames, et principalement de madame la duchesse\nd'Angoulème.\nà\nFabrique toutes sortes de fusils à piston <ACT>et</ACT> à pierre,\n<ACT></ACT>pistolets de combat et <ACT>toutes</ACT> espèces de canons, d<ACT>ama</ACT>s et\nrubans; i\na, chez lui, deux tirs pour le fusil et\npistolet.\nCette fabrie\nne des\nplus a\nde Paris\nen même temps l'une des plus marquantes pour ses ca-\nnons: plusieurs brevets ont été obtenus par elle pour des\nA importé en France, en 1785, le genre anglais de\nravure sur bijoux, pour l'émail; son fils et collabora-\ncur a importé, en 1820, le procédé anglais de ciselure\nolie ; M. Renkin a perfectionné ces différens genres.<ACT>\nleves ; on y execute, en gravure et en ciselure</ACT>, <ACT>tout</ACT> ce<ACT>\nui est relatif aux genres français et anglais, tant pour les\nbjets les plus soignés que pour ceux courans,</ACT> à des prix\nès-modérés\nM. Renkin s'est livré, depuis plusieurs années, à la con-\nection d'outils propres à faire , par des moyens mécani-\nues, les chatons, œuvres et appliques, pour les metteurs\nn œuvre, ainsi que l'estampage et le découpage d'or de\nouleurs pour les bijoutiers. Il est à même de livrer, avec\na plus grande célérité, tous les objets qui lui seront de-\ndes<LOC>-Arts</LOC>, n°. <CARDINAL>55</CARDINAL>. (A dater du premier novembre\n8\n22\nrue de Tourno\nlibrairie française, autant par son goût et ses connais-\nsances littéraires que par l'étendue de ses relations com-\nmerciales. Il a publié un grand nombre de belles éditions\nremarquables par leur correction , leur exécution typo-\ngraphique et la beauté des gravures et portraits dont elles\nsont ornées. Nous citerons : ses OEuvres complètes de\nVoltaire, en <CARDINAL>60</CARDINAL> <ACT>vol</ACT>. in<ACT>-8°</ACT>., avec 160 gravures, édition\nqui remplacera nécessairement, et avec avantage, les édi-\ntions de Kehl, à cause de sa plus grande correction, de\nson exactitude plus scrupuleuse, d'une mise en ordre\nmieux raisonnée; enfin, de son exécution plus brillante;\n— Ses OEuvres <LOC>complètes de Florian</LOC>, <CARDINAL>16</CARDINAL> vol. in-18 ou\nin-12 avec 80 nouvelles gravures, d'après Moreau et De-\nsenne; ses OEuvres de Massillon, <CARDINAL>13</CARDINAL> vol. in<TITRE>-8</TITRE>°., beau\nportrait; ses OEupres de Gresset, 3 vol. in-8°., 9 grav. ;\nses OEuvres complètes de P. Corneille, et Chefs-d'OEu-\nvre de T. Corneille, <CARDINAL>12</CARDINAL> <TITRE>vol. in-8°.</TITRE>, 26 <ACT>grav</ACT>.; ses OEu-\nvres de Crébillon, <CARDINAL>2</CARDINAL> <TITRE>vol. in-8°.</TITRE>, 11 <ACT>grav</ACT>.; ses OEugres\n<LOC>de Gessner</LOC>, <CARDINAL>4</CARDINAL> <TITRE>vol. in-8°.</TITRE>, 51 <ACT>grav.</ACT>; ses OEuvres d'<LOC>Ha-\nmilton</LOC>, <CARDINAL>4 vol</CARDINAL><TITRE>. in-8°.</TITRE>, 12 <ACT>grav</ACT>.; ses OEuvres complètes\nde <PER>Madame de Staal</PER> (<PER>mademoiselle Delaunay</PER>), <CARDINAL>2 vol</CARDINAL>.\nin-8°.: ses OEuvres de <LOC>Berquin</LOC>, <CARDINAL>20</CARDINAL> vol. in-18. ou 17 vol.\nin<PER>-12</PER>, 21<CARDINAL>2</CARDINAL> grav.; ses OEuvres de <PER>Le Sage</PER>, <CARDINAL>12</CARDINAL> vol <TITRE>in-8</TITRE>°.;\net beaucoup d'autres éditions élégantes qui ne le cèdent\nen rien à celles que nous venons de citer.\nM. Renouard a pareillement publié des éditions en\npetit format, très-soignées et cependant de bas prix,\ntelles que Pascal, Florian, Hamilton, <PER>Bossuet</PER>, La <PER>Ro-</PER>\nchefoucauld, etc., etc., ainsi que tous les ouvrages élé-\nmentaires de feu l'abbé Gaultier qui consacra sa vie en-\ntière à l'instruction des enfans.\nDiverses suites de gravures, d'après Moreau, pour\nBo<PER>ileau, Corneille, Crébillon, Dumoustier, Gessner,\nGresset, Hamilton, Molière, Racine, J.-J.</PER> Rousse<PER>at</PER>\n<PER>Télémaque</PER>, etc., etc. , et un grand nombre de portraits\nla plupart de Saint-Aubin, publiés par M. Renouard,\nbelles éditions qui, depuis quelque temps,\nent avec une multiplicité si étonnante.\nse renouvel-\nOn trouve, chez M. Renouard, un bel assortiment\nanciennes éditions et de livres rares.\nInventeur d'un procédé d'après lequel on peut facile-\nment faire prendre ses mesures par une tierce personne.\nl exécute les habits qu'on lui commande d'après ces me-\nnêr\ne s'il les avait prises lui\nCette maison est, par l'étendue et l'importance de ses\nopérations, tant en France qu'à l'étranger, l'une des pre-\nnières de Paris; on y trouve un assortiment en nombre\nconsidérable d'<ACT>excellens</ACT> ouvrages anciens et <ACT>nouveau</ACT>\nAvantageusement connu pour la fabrique <ACT>des\nbeaux, schakos d'officiers, et objets de fantaisie\ncha-\ncon-\narticles qui</ACT>, <ACT>pour leur qualité et leur bonne confec-\nion, ne le cèdent en rien à ceux de nos meilleures fabri-</ACT>\n<ACT>RICHARD, successeur de Blondel, Car</ACT><LOC>tonnages</LOC>, <LOC>rue\nSaint-Antoine</LOC>, n°. <CARDINAL>20</CARDINAL>, <LOC>en</LOC> face <LOC>la Vieille rue du</LOC>\n<ACT>Fabrique tout ce qui concerne le cartonnage à sur-\nprise pour les confiseurs et commissionnaires, tels que\npâtisserie, légumes, poissons, fruits, et</ACT> ce qui <ACT>regarde</ACT>\n<ACT>la cire , comme paniers de fruits, corbeilles, plateaux,\nassiettes de dessert, fruits, sujets allégoriques et tous\n</ACT>objets de <ACT>surprise</ACT> et d'étrennes; fait des envois dans les\ndépartemens et à l'étranger.\nCette manufacture, l'une des plus considérables de\nFrance, file annuellement cent cinquante mille k<ACT>\nilo-\ngrammes environ de laine en toison, en suint</ACT>, au prix\nmoyen de trois francs le kilogramme. <ACT>Les laines y en-\ntrent en toison; elles y sont triées, dégraissées, peignées,\nées\nt tissées</ACT>.\nfi\nAyant exposé en 1801, en 1802 � en 1806, M. Ri-\nchard Le Noir a reçu, à la première Exposition, une\nmédaille d'argent; à la seconde, une médaille d'or; à la\ntroisième, il a été reconnu plus digne que jamais de cette\ndernière récompense.\nCette manufacture, dont la réputation est européenne,\nemploie de mille à douze cents ouvriers, tant à Paris que\ndans les prisons de Bicêtre.<ACT>\nExécutent tous les</ACT> objets <ACT>fondus pour la</ACT> mécanique<ACT>, la\nfilature , l'optique et tout ce qui se rattache à la fabri-\ncation du bronze, comme pendules, candelabres, appli-\nqués pour meubles, etc., etc</ACT>. M. Richard possède un ta-<ACT>\nlent tout particulier</ACT> pour la médaille; il est fort estimé de\nnos graveurs.\nEn un mot, cette maison est, pour l'exécution des pe-\ntites pièces, ce qu'est celle de M. Carbonneaux pour les\ngrandes, c'est-à-dire qu'elle est la première de la Capi-\ntale.\nLes serruriers en bâtiment y trouvent toujours un bel\nassortiment de modèles, à leur usage, qui leur sont livrés\nFabrique les éventails pour l'Espagne, l'Italie et l'A-\nérique; il fait aussi l'article du brisé pour la Hollande\nl'Anglet\nrr\ne. Cet établ\nnt est l'un des plus a\nerce, ni au même prix, ni au même degré de pré-\nsion. Il doit cet avantage à des moyens infaillibles de\nviser, sur tous calibres, en parties égales, proportion-\nelles ou croissantes, sans hésitation et sans perte de\ntiste a construits, nous citerons : 1°. un pèse-liqueur,\n1i donne à la fois la quantité d'eau et d'alkool pour\nélange de l'eau-de-vie à tel ou tel degré, sans qu'il soit\nsoin de recourir à des tables, ou de faire des calcu\nuvent embarrassans pour les personnes qui n'en ont pas\nisage; 2°. un pèse-lait de femme, propre à connaître\ns qualités nutritives du lait d'une nourrice, son âge,\nême la couleur de ses cheveux, le tout sans la voir:\nun hygromètre à substance végétale, aussi sensible et\nus constant dans sa marche que l'hygromètre à cheveu\ne Saussure, qu'il surpasse par la modicité du prix, sa\nrme élégante et peu volumineuse, qui le rend portatif;\nses niveaux à bulles d'air, donnant la seconde pour\n1millimètre de pente sur une distance de deux cents\nètres, ayant six centimètres de marche pour une mi-\n1te. Ces instrumens étaient depuis long-temps désirés\npar les astronomes et les géomètres. M. Richer les a ren-\ndus parfaitement réguliers dans leur marche. Ils ont été\nvérifiés sur le cercle astronomique de M. Lenoir, et ap-\nprouvés par plusieurs savans distingués. Lors de l'Expo-\nsition de 1819, ils ont valu, à M. Richer, une mention\nhonorable.\nLa Vierge de Lorette, d'après Raphaël, qui parut\nen 1813, fut le premier ouvrage que publia cet artiste,\nalors âgé de vingt ans. Son Adam et Éve, également d'a-\nprès Raphaël, parut un an après; et ce morceau, digne\nd'un si grand modèle, mérita à M. Richomme une mé-\ndaille d'or au salon de 1815. Il a depuis mis au jour Neptune\net Amphytrite, d'après Jules-Romain, dont la Société des\nAmis des arts, fit l'acquisition pour la briser, afin de\ndonner, à cette gravure, son véritable prix. On a en-\ncore, de lui, les cinq Saints, d'après Raphaël, pour le\nMusée royal, de M. Laurent, et le Triomphe de Galatée,\naussi d'après Raphaël.\nLes amis des arts ne voient pas sans plaisir les chefs-\nd'œuvre, d'un des plus grands peintres reproduits par\nle burin de M. Richomme. Avec quel intérêt ne verront-\nils pas encore paraître, au mois d'avril prochain, la sainte\nFamille, d'après Raphaël. Cette gravure est destinée au\nMusée de M. Laurent, dont elle complétera la collection\n(elle est exécutée d'après le tableau que Raphaël avait fait\npour François Ier, et dont la présentation à ce monar-\nque fournit à M. Jazet le sujet de sa belle gravure du\nsiècle de François Ier). Enfin, M. Richomme s'occupe de\ndeux autres planches : l'une représente Thétis portant les\narmes d'Achille, d'après Gérard, pour servir de pendant<ACT></ACT>\nà la Galatée; et l'autre, And<LOC>romaque</LOC>, d'après Guérin.<ACT>\nglais, belges, espagnols, portugais, et toutes espèces\nde cartes de fantaisie; cartes de tous formats pour cy-\nlindrer les draps et étoffes, satiner les impressions ;\némeraudes, saphirs, turquoises, opales, grenats, corna-\nlines, pierres précieuses, pierres fausses en stras de tou-\ntes formes et qualités, et généralement tout ce qui s'em-\nploie pour la joaillerie, la bijouterie et la</ACT> mise <ACT>en œuvre;\nil</ACT> achète le <ACT>brut des pierres fines</ACT>, se charge de toutes\nAncien élève de l'Ecole Polytechnique, ancien profes-\nseur de teinture à</ACT> la manufacture des Gobelins\nnécessité où nous étions de recourir aux étrangers pour\nnous fournir la plus grande partie de la céruse nécessaire\nà nos besoins ; la fabrique qu'il a établie à Clichy, nous\nen procure, qui renferme toutes les qualités que l'on\npeut désirer. On a vu, à l'Exposition de 1819, un ta-\nbleau conservé pendant plusieurs années, au <LOC>Conserva-\ntoire des Arts et Métiers</LOC>, sur lequel la céruse de Clichy\na été mise en comparaison avec celle de Hollande:\nlande a jauni en se ternissant.\nCette Exposition a valu, à M<LOC>. 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des trois premières manufactures de faïences\nbrunes, pots à parfumeurs, à confitures, etc., qui exis-\nParis\ntent à\nFabrique la garniture de boites rondes, de forme, à\nsecret, et bonbonnières de tous genres, en or et en pla\ntoujours avantageusement connue pour la Donne construc-\ntion des instrumens d'optique, de mathématiques, et\nprincipalement celle des instrumens propres à l'exploita-\ndes mines.\ntion\nROECHLING et compagnie, Toiles peintes, — Fabri-\nque, à Bièvres-sous-Jouy; — Dépot, rue du Sen-\nCette maison fabrique toutes sortes de toiles, et les pro-\nduits de sa fabrication sont fort estimés.\nd'Encouragement.\nFabrique toutes les espèces de say\nle toilette et d\nménage. Le succès soutenu de son établissement permet\nà M. Roèlant de continuer à perfectionner ces sortes em-\nployées maintenant dans toute la France et chez l'étran-\nger. Avant cette découverte, la France était tributaire\ndes Anglais pour ce produit devenu indispensable à la\ntoilette : la modicité du prix de ce savon, par rapport\nà sa durée, engage toutes les classes à en faire usage.\npâte, ainsi combinée, possède un moëlleux qui entretient\nla peau et lui donne un caractère de fraîcheur\nLa réputation que s'est acquise la fabrique de M. Roë-\nlant, permet d'assurer qu'elle tient le premier rang dans ce\ngenre. Il existe aussi, dans cet établissement, une fabrica-\ntion non moins utile : c'est celle des savons à base de\ngraisse, à l'instar de Marseille, consommés avec avan-\ntage en France. Le prix, qui est fixé de trois à quatre\nsous par livre au-dessous du savon de Marseille, offre , à\nla classe indigente, une grande ressource ; les hôpitaux et\nles établissemens publics y trouvent aussi beaucoup d'avan-\ntages ; sa qualité d'ailleurs, est préférable, par sa durée ,\nau savon à l'huile. Il se fabrique également, chez M. Roë-\nlant, des savons blancs en table pour la préparation des\nfils et cotons, des savons blancs purifiés pour la prépara-\ntion des drogues, des savons jaunes, dits d'Amérique,\npour\nlaver à l'eau de mer. savon à draps, etc.\nAu résumé, le plus bel éloge qu'on puisse faire de\ncet établissement, c'est de rappeler la médaille d'argent\nqui lui a été donnée par le Jury, à l'Exposition de 1819 ;\nfeu M. Decroos avait déjà obtenu une mention honorable a\nExposition de 1800.\nde vapeurs. Ses appareils sont disposés d'une manière\ncommode et raisonnée : ils offrent l'avantage de régler la\nchaleur et de la diriger d'après les forces de l'état des\ngens qui en font usage. Il a des appareils propres à admi-\nnistrer ces bains, chez les personnes qui ne peuvent se dé-\nplacer. De même, il continue de tenir le dépôt des eaux\nminérales soit de France , soit de l'étranger et les plus re-\ncommandées. Il apporte, pour la vente de ces différentes\nins les plus sévères\nOn\ntrouve chez lui l'eau anti-apoplectique des Jacobins, l'eau\nmédicinale de Husson, et le sirop pectoral et balsamique\nCette maison, connue depuis trente ans, sous la raison\nH. Baud, est surtout recommandable par le perfection\nnis, tant sous le rapport de leur légèreté, que de la sou-\nplesse et de la supériorité de leur vernis. Cette fabrique\na fourni, pendant les années 1812 et 1813, la marine\nfrancaise; et M. Roger, aujourd'hui successeur d\nFabrique toutes cartes à jouer, françaises, espagnoles\net anglaises ; cartes à deux têtes, portraits belgique,\ngrand tarot, allemandes et italiennes. On trouve chez\nlui\ntoutes les cartes propres à la cartonomancie, \nDoit être mis au rang de nos graveurs les plus distin-\ngués. Nous possédons de lui plusieurs estampes fort es-\ntimées des amateurs, parmi lesquelles : La Justice et la\nVengeance divine poursuivant le Crime; le Naufrage de\nVirginie, d'après Prudhon ; Atala autombeau, d'après\nGirodet. Une foule de vignettes de cet artiste parent les\nLes avantages que les propriétaires et chefs d'ateliers\nont retiré du calorifère ventilateur, ont prouvé dès lon,\ntemps, combien il était propre à échauffer les grandes\nmanufactures et maisons particulières, sous le rapport de\nl'économie, en évitant plus de moitié de frais pour le bois,\nou les deux tiers, si c'est du charbon-de-terre ou de la\nbâtiment de quatre à cinq étages\n(effet qu'on n'obtien-\ndrait que de dix ou douze poêles), et répandant par-\ntout une chaleur aussi douce qu'on le peut désirer \ntoujours égale; sous celui de la salubrité, en renou-\nvelant et purifiant l'air et exemptant de fumée; enfin\nprécieux avantages sont constatés dans un rapport fait à\nl'Institut, en faveur de cet appareil et pour lequel rap-\nport, nous renverrons à notre première édition. L'espa\nce\nne nous permettant pas de donner à M. Roger tous les\néloges que mériterait l'inventeur de cet inappréciable ap-\npareil, nous en viendrons au procédé de blanchissag\nla vapeur; il est d'un trop haut intérêt dans l'économie.\ndomestique pour le passer sous silence. A l'aide de cet ap-\npareil, on peut, en six heures, opérer le lessivage d'une\nmasse de linge de cent cinquante kilogrammes, ou cinq\ncents pièces de linge environ, et obtenir un linge très-\nblanc qui n'est point détérioré par les acides, les brosses\nou autres objets nuisibles. On trouve aussi, chez M. Ro-\nger, des aréomètres, des thermomètres pour la lessive à\nvapeur, et le Traité sur ce procédé (dernière édition\nin-8°. trois planches, revue et augmentée des rapports de\nl'Institut, sur les calorifères ventilateurs et autres appa-\nreils du même architecte), ainsi que des poèles à colonne\nde circulation, fours et cuisines portatiîs, cheminées et\nautres objets en tôle de formes les plus nouvelles. M. Ro-\nger entreprend et fait tout ce qui concerne la fumisterie\net tient le seul dépôt des briques réfractaires du Montet.\nCes briques, dégagées de toute matière vitrifiable, cal-\ncaire, ou pyriteuse, peuvent être employees avec succes\ndans la construction des fours et fourneaux exposés à un\nfeu violent et continu : elles ne se fondent ni ne se cal-\neinent, ne s'altèrent point par la transition du chaud au\nfroid ; elles renforcent lachaleur, la recoivent plus promp-\ntement, et la conservent plus long-temps.\nM. Roger tient aussi un dépôt de charbons-de-terre du\nNord de toutes qualités pour divers usages, ainsi que des\nbûehes et briquettes.\nLeur fabirique d'Aubusson est, sans contredit, la plus\nconsidérable: de France en ce genre; ils y occupent plus\nde six cents couvriers ; leur manufacture réunit toutes les\nespèces de fa brication, depuis les tapis d'escaliers jus-\nqu'aux tapis v eloutés fins, façons de Savonnerie. On v\nfait la tapisserie pour meubles, fauteuils, canapés, façon\ndes Gobelins et de Beauvais. Le seul dépôt de MM. Rogier\net Sallandrouze, rue des Vieilles-Audriettes, est toujours\nparfaitement assorti en quelque genre de tapis que ce soit.\nla beauté de l'exécution , ont\na\nichesse\nes dessins\nles premières médailles d'encouragement. Le Roi lui-\nmême a daigné témoigner à ces Messieurs sa satisfaction\npour le tapis aux armes de France , exposé l'année der-\nnière, et commandé par le Garde-Meuble de la Couronne\nCet établissement, le seul de ce genre qui existe en\nFrance, se compose d'une série de machines pour scier\nle bois, le planer, faire les rainures, les languettes, feuil-\nlures, moulures. M. Roguin a obtenu un brevet de\nconsacré à préparer des planches que les menuisiers nom-\nment frises, quand elles sont destinées à faire des planchers\net des parquets; et battans, quand ils les emploient à\nfaire des fenêtres, des persiennes, des portes et autres\nouvrages de menuiserie. On y fait aussi des lames de per-\nsiennes et de jalousies ;\nsi beau que l'emploi\nle sciage de ces bois est si uni,\nde\nverlope est inutile et\nqu'un léger coup de rabot à deux fers suffit pour le\npolir.\nLes planches séjournent quelque temps dans un bassin\nd'eau chaude. Cette opération, en les dépouillant des\nparties gommeuses de la séve, les soustrait à l'influenee\nalternative de\nhidité et de la cha\nde se tourmenter ; mais ce n'est pas là son seul avantage;\nelle les préserve de la piqure des vers qui ne percent le\n\nLes frises pour planchers et parquets sont rainées, lan-\nguettées, et prêtes à être posées. L'établissement se charge\nmême de fournir les lambourdes et de faire poser\nplanchers et parquets. Les prix sont de 25 pour cent au-\ndessous des prix ordinaires.\nFabrique le beau carmin, première qualité, ainsi que\nles laques sèches et liquides ; les grandes consommations\nqu'on a faites des produits de cette fabrique, justifient la\nbonne\nputation dont elle jouit.\nOn trouve chez lui, l'assortiment le plus complet de\nrubis, topazes, malachites, agates, sardoines, cristaux de\nroche et généralement toutes sortes de pierres fines et fausses\ntaillées et brutes. La maison de M. Roland est une des\nprincipales en son genre; on y achète les bruts et l'on y\nfait\nmmission.\nAu moyen d'un mécanisme aussi simple qu'ingénieux,\ndont M. Roller est l'inventeur, ce facteur a su faire mar-\ncher le clavier sous les cordes , de sorte que la touche\nqui frappait les cordes qui sonnent l'ut passe sous l'ut dièse\nou ré bémol, et donne ainsi un autre système tonal, sans\nque le doigté éprouve le moindre changement. Pour baisser\nle ton, il sufft de porter le clavier de droite à gauche,\net alors, selon le nombre de degrés qu'on lui fait par-\ncourir, la gamme d'ut, et par conséquent le système entier\nde ce ton, se changent en ceux de si, de si bémol, de ré,\nde la bémol, de sol, de fa dièse, de fa. On peut obtenir\nles mêmes tons à l'aigu. Le mécanisme, qui porte le cla-\nvier à droite ou à gauche, est mis en jeu par une clef de\nla nature de celles des pendules ; chaque tour de clef\ndonne un degré de plus, si c'est en haut; et un degré de\nmoins, si c'est en bas. Chacun de ces deux degrés est un\ndemi-ton; et, à quelque degré que l'on s'arrête, le cla-\nvier se trouve invariablement fixé. Des signes mis sur le\nclavier qui change de place , et sur le devant du piano ,\nqui est d'une parfaite immobilité, montrent, sur-le-\nchamp, à ceux qui n'auraient pas l'oreille assez exercée\npour s'en rendre raison, si le clavier est dans sa position\nnaturelle, ou s'il a été porté d'un ou plusieurs degrés à\ndroite ou à gauche.\nIl est inutile de faire remarquer que, si la transposi-\ntion opérée par le clavier mobile porte l'ut à une quarte\nau-dessus, et à une quinte au-dessous de son ton naturel,\nles pianos transpositeurs, dont le clavier représente six\noctaves\ndoivent nécessairement e\nn avoir sept à cordes\npour pouvoir faire face au clavier, dans quelque position\nqu'il se trouve. Ce mécanisme aplanit toutes les diffi-\ncultés de la transposition. Cet instrument est bien pré-\ncieux pour les pianistes qui accompagnent sur la parti-\ntion, et pour ceux qui exécutent des duos , des trios,\ngerie et autres, rue Saint-Martin, n°. 73, au coin\nde celle de Venise\nElève de feu Jacques Droz ainé ; avantageusement con-\nnu; il confectionne les outils d'horlogerie, bijouterie et\nfait des laminoirs et débitans pour le bijou, engrave les\nrouleaux; fait des molettes en tous genres, qu'il garan-\ntit, pour les tourneurs sur métaux, outils pour les pi-\nqueurs de dés, roulettes en creux et en relief pour les\nrelieurs; et tourne et grave les cylindres en cuivre pour\nle gauffrage des papiers de couleurs pour cartonnage; et\nexécute, avec infiniment d'adresse, tous les outils ou in-\nstrumens de modèle idéal, dont on lui confie l'exécution.\n","ner_xml":"<LOC>Roquette</LOC>,\nL'une des trois premières manufactures de faïences\nbrunes, pots à parfumeurs, à confitures, etc., qui exis-\nParis\ntent à\nFabrique la garniture de boites rondes, de forme, à\nsecret, et bonbonnières de tous genres, en or et en pla\ntoujours avantageusement connue pour la Donne construc-\ntion des instrumens d'optique, de mathématiques, et\nprincipalement celle des instrumens propres à l'exploita-\ndes mines</ACT>.\ntion\nRO<PER>ECHLING et compagnie</PER>, <ACT>Toiles peintes, — Fabri-\nque</ACT>, <LOC>à Bièvres-sous-Jouy</LOC>; — <FT>Dépot</FT>, <LOC>rue du Sen-</LOC>\nCette <ACT>maison fabrique toutes sortes de toiles</ACT>, et les <ACT>pro</ACT>-<ACT></ACT>\n<ACT>du</ACT>its de sa fabrication sont fort estimés.\nd'Encouragement.\nFabrique toutes les espèces de say\nle toilette et d\nménage. Le succès soutenu de son établissement permet\nà M. Roèlant de continuer à perfectionner ces sortes em-\nployées maintenant dans toute la France et chez l'étran-\nger. Avant cette découverte, la France était tributaire\ndes Anglais pour ce produit devenu indispensable à la\ntoilette : la modicité du prix de ce savon, par rapport\nà sa durée, engage toutes les classes à en faire usage.\npâte, ainsi combinée, possède un moëlleux qui entretient\nla peau et lui donne un caractère de fraîcheur\nLa réputation que s'est acquise la fabrique de M. Roë-\nlant, permet d'assurer qu'elle tient le premier rang dans ce\ngenre. Il existe aussi, dans cet établissement, une fabrica-\ntion non moins utile : c'est celle des savons à base de\ngraisse, à l'instar de Marseille, consommés avec avan-\ntage en France. Le prix, qui est fixé de trois à quatre\nsous par livre au-dessous du savon de Marseille, offre , à\nla classe indigente, une grande ressource ; les hôpitaux et\nles établissemens publics y trouvent aussi beaucoup d'avan-\ntages ; sa qualité d'ailleurs, est préférable, par sa durée ,\nau savon à l'huile. Il se <FT>fabrique</FT> également, chez M. Roë<ACT>-\nlant</ACT>, <ACT>des savons blancs en table pour la préparation des\nfils et cotons, des savons blancs purifiés pour la</ACT> prépa<ACT>ra-</ACT>\n<ACT>t</ACT>ion des <ACT>drogues, des savons jaunes, dits d'Amérique</ACT>,\n<ACT></ACT>pour\nlaver à l<ACT>'eau de mer. savon à draps, etc</ACT>.\nAu résumé, le plus bel éloge qu'on puisse faire de\ncet établissement, c'est de rappeler la médaille d'argent\nqui lui a été donnée par le Jury, à l'Exposition de 1819 ;\nfeu M. Decroos avait déjà obtenu une mention honorable a\nExposition de 1800.\nde vapeurs. Ses appareils sont disposés d'une manière\ncommode et raisonnée : ils offrent l'avantage de régler la\nchaleur et de la diriger d'après les forces de l'état des\ngens qui en font usage. Il a des appareils propres à admi-\nnistrer ces bains, chez les personnes qui ne peuvent se dé-\nplacer. De même, il continue de tenir le dépôt des eaux\nminérales soit de France , soit de l'étranger et les plus re-\ncommandées. Il apporte, pour la vente de ces différentes\nins les plus sévères\nOn\ntrouve chez lui l'eau anti-apoplectique des Jacobins, l'eau\nmédicinale de Husson, et le sirop pectoral et balsamique\nCette maison, connue depuis trente ans, sous la raison\nH. Baud, est surtout recommandable par le perfection\nnis, tant sous le rapport de leur légèreté, que de la sou-\nplesse et de la supériorité de leur vernis. Cette fabrique\na fourni, pendant les années 1812 et 1813, la marine\nfrancaise; et M. Roger, aujourd'hui successeur d<ACT>\nFabrique toutes cartes à jouer, françaises, espagnoles\net anglaises ; cartes à deux têtes, portraits belgique,\ngrand tarot, allemandes et italiennes</ACT>. <ACT>On trouve chez\nlui\ntoutes les cartes propres à la cartonomancie</ACT>,\n<ACT>Doit</ACT> être <ACT>mis au rang de nos graveurs les plus distin-\ngués</ACT>. Nous <ACT>possédons</ACT> de lui <ACT>plusieurs</ACT> estampes fort es<ACT>-\n</ACT>timées des amateurs, parmi lesquelles : La Justice et la\nVengeance divine poursuivant le Crime; le Naufrage de\nVirginie, d'après Prudhon ; Atala autombeau, d'après\nGirodet. Une foule de vignettes de cet artiste parent les\nLes avantages que les propriétaires et chefs d'ateliers\nont retiré du calorifère ventilateur, ont prouvé dès lon,\ntemps, combien il était propre à échauffer les grandes\nmanufactures et maisons particulières, sous le rapport de\nl'économie, en évitant plus de moitié de frais pour le bois,\nou les deux tiers, si c'est du charbon-de-terre ou de la\nbâtiment de quatre à cinq étages\n(effet qu'on n'obtien-\ndrait que de dix ou douze poêles), et répandant par-\ntout une chaleur aussi douce qu'on le peut désirer\ntoujours égale; sous celui de la salubrité, en renou-\nvelant et purifiant l'air et exemptant de fumée; enfin\nprécieux avantages sont constatés dans un rapport fait à\nl'Institut, en faveur de cet appareil et pour lequel rap-\nport, nous renverrons à notre première édition. L'espa\nce\nne nous permettant pas de donner à M. Roger tous les\néloges que mériterait l'inventeur de cet inappréciable ap-\npareil, nous en viendrons au procédé de blanchissag\nla vapeur; il est d'un trop haut intérêt dans l'économie.\ndomestique pour le passer sous silence. A l'aide de cet ap-\npareil, on peut, en six heures, opérer le lessivage d'une\nmasse de linge de cent cinquante kilogrammes, ou cinq\ncents pièces de linge environ, et obtenir un linge très-\nblanc qui n'est point détérioré par les acides, les brosses\nou autres objets nuisibles. On trouve aussi, chez M. Ro-\nger, des aréomètres, des thermomètres pour la lessive à\nvapeur, et le Traité sur ce procédé (dernière édition\nin-8°. trois planches, revue et augmentée des rapports de\nl'Institut, sur les calorifères ventilateurs et autres appa-\nreils du même architecte), ainsi que des poèles à colonne\nde circulation, fours et cuisines portatiîs, cheminées et\nautres objets en tôle de formes les plus nouvelles. M. Ro-\nger entreprend et fait tout ce qui concerne la fumisterie\net tient le seul dépôt des briques réfractaires du Montet.\nCes briques, dégagées de toute matière vitrifiable, cal-\ncaire, ou pyriteuse, peuvent être employees avec succes\ndans la construction <LOC>des fours et four</LOC>neaux exposés à un\nfeu violent et continu : elles ne se fondent ni ne se cal-\neinent, ne s'altèrent point par la transition du chaud au\nfroid ; elles renforcent lachaleur, la recoivent plus promp-\ntement, et la conservent plus long-temps.\nM. Roger tient aussi un dépôt de charbons-de-terre du\nNord de toutes qualités pour divers usages, ainsi que des\nbûehes et briquettes.\nLeur fabirique d'Aubusson est, sans contredit, la plus\nconsidérable: de France en ce genre; ils y occupent plus\nde six cents couvriers ; leur manufacture réunit toutes les\nespèces de fa brication, depuis les tapis d'escaliers jus-\nqu'aux tapis v eloutés fins, façons de Savonnerie. On v\nfait la tapisserie pour meubles, fauteuils, canapés, façon\ndes Gobelins et de Beauvais. Le seul dépôt de MM. Rogier\net Sallandrouze, <LOC>rue des Vieilles-Audriettes</LOC>, est toujours\nparfaitement assorti en quelque genre de tapis que ce soit.\nla beauté de l'exécution , ont\na\nichesse\nes dessins\nles premières médailles d'encouragement. Le Roi lui-\nmême a daigné témoigner à ces Messieurs sa satisfaction\npour le tapis aux armes de France , exposé l'année der-\nnière, et commandé par le Garde-Meuble de la Couronne\nCet établissement, le seul de ce genre qui existe en\nFrance, se compose d'une série de machines pour scier\nle bois, le planer, faire les rainures, les languettes, feuil-\nlures, moulures. M. Roguin a obtenu un brevet de\nconsacré à préparer des planches que les menuisiers nom-\nment frises, quand elles sont destinées à faire des planchers\net des parquets; et battans, quand ils les emploient à\nfaire des fenêtres, des persiennes, des portes et autres\nouvrages de menuiserie. On y fait aussi des lames de per-\nsiennes et de jalousies ;\nsi beau que l'emploi\nle sciage de ces bois est si uni,\nde\nverlope est inutile et\nqu'un léger coup de rabot à deux fers suffit pour le\npolir.\nLes planches séjournent quelque temps dans un bassin\nd'eau chaude. Cette opération, en les dépouillant des\nparties gommeuses de la séve, les soustrait à l'influenee\nalternative de\nhidité et de la cha\nde se tourmenter ; mais ce n'est pas là son seul avantage;\nelle les préserve de la piqure des vers qui ne percent le\n\nLes frises pour planchers et parquets sont rainées, lan-\nguettées, et prêtes à être posées. L'établissement se charge\nmême de fournir les lambourdes et de faire poser\nplanchers et parquets. Les prix sont de 25 pour cent au-\ndessous des prix ordinaires.\n<ACT>Fabrique</ACT> le <ACT>beau carmin, première qualité, ainsi que\nles laques sèches et liquides</ACT> ; les grandes consommations\nqu'on a faites des produits de cette fabrique, justifient la\nbonne\nputation dont elle jouit.\nOn trouve chez lui, l'assortiment le plus complet de\nrubis, topazes, malachites, agates, <ACT>sa</ACT>r<ACT>do</ACT>ines, cristaux de<ACT>\nroche</ACT> et <ACT>généralement</ACT> toutes sortes de pierres fines <ACT>et fausses\ntaillées et brutes. La maison de M. Roland est une des\nprincipales en son genre; on y achète les bruts et l'on y\nfait\nmmission.\nAu moyen d'un mécanisme aussi simple qu'ingénieux,\ndont M. Roller est l'inventeur, ce facteur a su faire mar-\ncher le clavier sous les cordes , de sorte que la touche\nqui frappait les cordes qui sonnent l'ut passe sous l'ut dièse\nou ré bémol, et donne ainsi un autre système tonal, sans\nque le doigté éprouve le moindre changement. Pour baisser\nle ton, il sufft de porter le clavier de droite à gauche,\net alors, selon le nombre de degrés qu'on lui fait par-\ncourir, la gamme d'ut, et par conséquent le système entier\nde ce ton, se changent en ceux de si, de si bémol, de ré,\nde la bémol, de sol, de fa dièse, de fa. On peut obtenir\nles mêmes tons à l'aigu. Le mécanisme, qui porte le cla-\nvier à droite ou à gauche, est mis en jeu par une clef de\nla nature de celles des pendules ; chaque tour de clef\ndonne un degré de plus, si c'est en haut; et un degré de\nmoins, si c'est en bas. Chacun de ces deux degrés est un\ndemi-ton; et, à quelque degré que l'on s'arrête, le cla-\nvier se trouve invariablement fixé. Des signes mis sur le\nclavier qui change de place , et sur le devant du piano ,\nqui est d'une parfaite immobilité, montrent, sur-le-\nchamp, à ceux qui n'auraient pas l'oreille assez exercée\npour s'en rendre raison, si le clavier est dans sa position\nnaturelle, ou s'il a été porté d'un ou plusieurs degrés à\ndroite ou à gauche.\nIl est inutile de faire remarquer que, si la transposi-\ntion opérée par le clavier mobile porte l'ut à une quarte\nau-dessus, et à une quinte au-dessous de son ton naturel,\nles pianos transpositeurs, dont le clavier représente six\noctaves\ndoivent nécessairement e\nn avoir sept à cordes\npour pouvoir faire face au clavier, dans quelque position\nqu'il se trouve<ACT>.</ACT> Ce mécanisme aplanit toutes les diffi-\ncultés de la transposition. Cet instrument est bien pré-\ncieux pour les pianistes qui accompagnent sur la parti-\ntion, et pour <ACT>ceux</ACT> qui <ACT>exécutent</ACT> des <ACT>duos</ACT> , <ACT>des trios,\ngerie et autres</ACT>, <LOC>rue Saint-Martin</LOC>, n°. <CARDINAL>73</CARDINAL>, <LOC>au coin\nde celle de Venise</LOC>\nElève de feu Jacques Droz ainé ; avantageusement <ACT>con</ACT>-<ACT>\nnu; il confectionne les outils d'horlogerie, bijouterie et\nfait des laminoirs et débitans pour le bijou, engrave les\nrouleaux; fait des molettes en tous genres, qu'il garan-\ntit, pour les tourneurs sur métaux, outils pour les pi-\nqueurs de dés, roulettes en creux et en relief pour les\nrelieurs; et tourne et grave les cylindres en cuivre pour\nle gauffrage des papiers de couleurs pour cartonnage; et</ACT>\n<ACT>exécute, avec infiniment d'adresse, tous les outils ou in-\nstrumens de modèle idéal, dont on lui confie</ACT> l<ACT>'</ACT>exécution.\n","ents":[{"group": 1, "label": "LOC", "span": [0, 8], "text": "Roquette"}, {"group": 1, "label": "PER", "span": [420, 440], "text": "ECHLING et compagnie"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [442, 469], "text": "Toiles peintes, — Fabri-que"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [471, 490], "text": "à Bièvres-sous-Jouy"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [494, 499], "text": "Dépot"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [501, 512], "text": "rue du Sen-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [518, 557], "text": "maison fabrique toutes sortes de toiles"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [566, 569], "text": "pro"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [569, 569], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [570, 572], "text": "du"}, {"group": 1, "label": "FT", "span": [1209, 1217], "text": "fabrique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1227, 1232], "text": "-lant"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1819, 1920], "text": "des savons blancs en table pour la préparation des fils et cotons, des savons blancs purifiés pour la"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1926, 1929], "text": "ra-"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1929, 1930], "text": "t"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1938, 1981], "text": "drogues, des savons jaunes, dits d'Amérique"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1981, 1981], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1997, 2028], "text": "'eau de mer. savon à draps, etc"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3205, 3353], "text": "Fabrique toutes cartes à jouer, françaises, espagnoles et anglaises ; 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Tonnellerie en petit, rue du Puits, n°.\nla Halle\n7.\nLa tonnellerie est une branche qui n'offre pas grand\nintérêt pour l'industrie ; cependant , ce n'est pas sans\nplaisir que nous avons vu à l'Exposition divers articles,\nen petit, sortis de l'atelier de M. Rouillard. Ces objets\nméritent non-seulement d'attirer l'attention par la diffi-\nculté que présentait leur exécution, mais encore parce\nqu'ils donnent l'idée d'un nouveau procédé de son inven-\ntion, par le moyen duquel il incruste des cercles sur ses\nbrocs sans rivure ni soudure; il en résulte que ses brocs\nprésentent plus de propreté et de solidité; il les garantit\npour dix ans, sans qu'ils aient besoin de réparation.\nM. Rouillard est un ouvrier fort habile\nA, depuis 1802, apporté beaucoup de perfectionne-\nmens dans ce genre de fabrication. Il a su vaincre, par\ndes procédés de son invention, les nombreuses difficultés\nqui s'opposaient à la trituration de la paille, à raison de\nson manque de liaison; et il est parvenu à obtenir une\npâte tellement malléable, qu'elle peut se congeler et pren-\ndre toutes les formes que lui donne l'ouvrier. Ce papier\nde paille imite, par sa finesse, le papier de soie ; il est\nbien collé; on écrit et on calque dessus facilement : il est\nencore bon pour l'impression, soit qu'on le tire sec, soit\nqu'on le tire humide; les petites parcelles de paille qui\ns'y peuvent trouver sont très-peu apparentes ; il est aussi\nlanc que le papier de Hollande. Mélangée avec le chiffon\nommun, cette pâte fait un excellent papier pour les fa-\npricans de papiers peints.\nEn 1801 et 1802, les chiffons étant devenus rares et\nhers, à raison de leur exportation, ce fabricant fit usage\ne ce végétal, qui obtint le plus grand succès dans le\nC'est ce même manufacturier qui possédait, dans ses\nelles usines de Clairvaux, plusieurs établissemens, en-\nre autres une verrerie où il se fabriquait un verre à vitres\nue pour sa netteté; son prix était en même temps moins\nlevé. Cette découve\nrte\navait měritě a\nI. Rousseau une\nar ses connaissances chimiques, trouvé le moyen de pré-\narer un fondant indigène, propre à résoudre les sables,\nnatière s.\nII\non n'aurait ni glace, ni verrerie d'au-\nune espèce. Ce fondant a été reconnu et approuvé par\nos meilleurs chimistes. MM. Guiton-Morveau, Berthol-\nExécute des dévidoirs à vingt-quatre tournettes, pour\névider les soies, coton ou laine sur vingt-quatre bo-\nines à la fois, à l'usag\nufacturiers; des méca-\niques à faire les peignes pour tissage de coton, de soie\nu de laine; mécaniques pour faire les pelottes de coton\nn tous g\nnres; des\ntordoirs p\nle coton; des méca-\niques à faire les lacets, tresses plates et cordons ronds,\nnécaniques pour couvrir les fouets et généralement tous\nes outils nécessaires aux fabricans de soie et de toiles de\noton, passementiers et tireurs d'or.\nM. Rousseau est inventeur breveté de la machine à fa\nvrage de vingt, entretient trente ouvriers et cause une\namélioration dans les prix. Il a rendu, par ses inventions,\nde grands services à la passementerie. Il se charge d'exé-\ncuter tous les modèles sur les dessins et instructions d\nEst inventeur de nouveaux papiers marbrés, dont les\ncouleurs agatisées, variables à l'infini, sont adhérentes à\nla pâte du papier, et par conséquent inaltérables. Ces pa-\npiers servent principalement aux reliures et cartonnages,\nainsi qu'à la couverture de toutes espèces de boites. Ils s'em-\nploient avec un égal succès à la décoration des appartemens\n(on peut en former des panneaux imitant parfaitement la\nmosaïque) ainsi qu'à faire des tapis de tables et d'apparte-\nmens.Ils sont fabriqués sur tous formats, peuvent l'être sur\ndes grandeurs indéfinies, et leur prix n'excède que de très-\npeu celui des papiers de couleurs ordinaires. Ces papiers,\nadmis à l'Exposition du Louvre en 1819, furent approuvés\npar le Jury départemental ; et sur son rapport, l'auteur\nfut honoré d'un brevet, par S. M.\nM. Rousseau tient aussi un magasin de papeterie et de\nqui la concerne.\ntout c\nres et dans les plus nouveaux gouts.\nCette maison a des relations étendues avec les dép\ndoré, et autres de tout genre, pour la miniature et\nle dessin, rue Frépillon, n°. 5, près le marché St.-\nFait tabatières, étuis, pommes de cannes, médaillons\ne cou, ronds, ovales, à huit pans et carrés, molletés et\nnis; confectionne, pour\nminiature et la gravure,\ndes\novales ou carrés, à quadrilles, à réverbères, fleurons ou\npalmettes larges, entourés d'une planche en citron ou en\nen albâtre, garnis de cercles dorés. Il tient aussi un as-\nsortiment des portraits de la famille royale, avec joncs\npour mettre sur les boîtes; il fait les joncs carrés pour\npoîtes à musique, cadres carrés en moiré, garnis en bronze\nlore et ovales en dedans; ornemens de quatorze genres\nlifférens, dorés mats, pour appliquer dans les encoignu-\nres des cadres, et enfin toutes les garnitures dorées ou vernis\nCette fabrique, établie depuis trente ans, est renom-\nmée pour la perfection qu'elle apporte dans ses ouvrages;\nls sont confectionnés au meilleur compte que l'on puisse\ndésirer, et avec le même soin que ceux d'un plus haut\nprix. Tous les cadres riches qui s'établissent dans cette\nmaison ne sont pas fondus ; ils ont la même apparence\nque ceux qui le sont; de plus, ils ont l'avantage d'être plus\nlégers, et d'imiter la ciselure d'une manière frappante.\nDepuis trente ans environ; la fabrication des armes à\nfeu a éprouvé de grandes améliorations en France. Les\nplatines ne se construisent plus, en général, comme au-\ntrefois ; les culasses de canon ont reçu d'autres formes;\non a trouvé le moyen de charger les armes avec plus de\nrapidité, et de les faire détoner plus promptement.\nDepuis l'invention des fusils à silex, un grand pro-\nblème restait à résoudre : il fallait charger les armes par\nle tonnerre et sans danger; M. Pauly a donc inventé des\nfusils, connus depuis sous son nom, dont la forme exté-\nrieure est la même, à peu d'exceptions près, que celle des\nfusils à pierre; mais leur usage est différent, d'abord ils\ns'amorcent avec une composition de muriate suroxigéné;\nils se chargent plus vite que les autres, au moyen de car-\ntouches préparées, et détonent plus promptement, ne\nreçoivent jamais de fausses charges, ne font jamais long\nfeu; enfin, ces fusils portent plus loin le gros plomb et\nsurtout la balle. N'oublions pas d'ajouter que ces fusils se\nchargent et se déchargent sans le moindre danger, et\navec une extrême facilité.\nNon-seulement les suffrages de la Société d'Encoura-\ngement et des gens de l'art, mais encore une expérience\nfondée sur d'innombrables épreuves faites des fusils à la\nPauly, en ont tout à la fois démontré l'agrément et l'uti-\nlité. M. Roux, propriétaire de cette fabrique, a, du reste\ninfiniment contribué, tant par son goût pour les arts, que\npar de nombreux sacrifices, au maintien de cette belle\ndécouverte.\nLes fusils à la Pauly sont si soigneusement travaillés,\nque les plus petits défauts qui s'y trouveraient, ne sau-\nraient échapper à la vue de l'amateur; il n'y a donc point\nà craindre, comme dans les fusils à pierre, qu'on en\npuisse employer de défectueux. Plus le mécanisme de ces\nfusils sera connu, plus leur usage deviendra familier.\nvent, sur cet ingénieux planétaire, tous les mouvemens\net tous les phénomènes célestes, M. Rouy, en quelques\nleçons, fixe dans leur esprit, tous les principes d'astro-\nnomie, ordinairement si arides et si rebutans. Ici tout se\ndéveloppe avec ordre et clarté; l'enfant, le moins intelli-\ngent, suit de l'oeil et du doigt les phénomènes qu'il avait\npeine à comprendre ; la marche uniforme et constante de\nl'univers s'opère à ses regards; il n'existe plus de diffi-\ncultés, ni pour lui, ni pour l'instituteur. Le soleil, placé\n-měr\nne, tou\no\nau centre\nécanis\nont leur révolution autour de lui, et que notre lune fait\nla terre\nTous ces\nasienne autour\nmouve\n—\neulés sur leur vélocité proportionnelle, rendent tour à\ntour les conjonctions, les oppositions, l'apparition, la\ndisparition des planètes ; et, au moyen d'une aiguille mo-\nbile en cuivre qui indique un de nos rayons visuels, on\nvoit de suite la cause de leur station et de leur rétrogra-\nlaton apparente.\nNous ne pouvons que joindre ici nos louanges à celles\nqu'a déjà reçues M. Ch. Rouy, et engager MM. les in-\nstituteurs, et même les gens du monde, à embellir leurs\ncabinets , et leurs salles de démonstrations, d'un mé\nROYER, Encres, et Cires à cacheter, rue Bourg-l'Abbé,\nno\nOn fabrique, dans cette Maison, les cires et pains à\ncacheter, glacés et marbrés, les encres noires et de toutes\ncouleurs, les cirages liquides et en pâte; on s'y charge\négalement de la papeterie et de la fourniture de bure\nROZE, Doublé d'or et d'argent, rue Chapon, n°. 15,\nà la Perfection des Boules d'eau.\nCe nouvel établissement acquiert tous les jours plus\nd'importance, en même temps qu'il procure plus d'avan-\ntages au commerce de l'orfévrerie en doublé or et argent\npar le choix nombreux de nouveaux modèles qu'on y\ntrouve tout confectionnés. Un manège y fait mouvoir\nsans cesse 14 laminoirs employés à laminer l'or, Par-\ngent et le cuivre, pour l'usage des orfévres et bijoutiers\nen fin et en faux\nainsi qu'au service de cette manufac-\ndes machines que possède cet établissement, une quan-\ntité de bons ouvriers, le mettent à même d'établir en\ngrand, et à des prix au-dessous de ceux de la façon d'or-\nfévrerie, tous obiets confectionnés avec soin. Une fonde-\nrie de cuivre est enfin adaptée à cette manufacture; l'on\ny coule le cuivre en bande et la baguette pour le bijou':\nce qui contribue beaucoup à activer la mise à exécution\n\nBreveté artificier du roi, le 1e février 1788 ; artificier\nordinaire de la ville de Paris dans les réjouissances pu-\nbliques, de l'Académie royale de musique et de différens\nFournit tout ce qui concerne son état, fait les envois\ndans les départemens et à l'étranger. Ses marchandises,\npréparées, peuvent être conservées. Il se charge de faire\nexécuter les fêtes publiques et particulières, soit à Paris,\nsoit dans la province.\nIl est l'inventeur de Fusées incendiaires, allant à une\ndistance de 700 toises, portée presque double de celle\nque tout ce qui a rapport à cette partie.\n","ner_xml":"<PER>ROUILLARD</PER>, <ACT>Tonnellerie en petit</ACT>, <LOC>rue du Puits</LOC>, n°.<LOC>\nla Halle</LOC>\n<CARDINAL>7</CARDINAL>.\nLa tonnellerie est une branche qui n'offre pas grand\nintérêt pour l'industrie ; cependant , ce n'est pas sans\nplaisir que nous avons vu à l'Exposition divers articles,\n<ACT></ACT>en petit, sortis de l'atelier de M. Rouillard. Ces objets\nméritent non-seulement d'attirer l'attention par la diffi-\nculté que présentait leur exécution, mais encore parce\nqu'ils donnent l'idée d'un nouveau procédé de son inven-\ntion, par le moyen duquel il incruste des cercles sur ses<ACT>\nbro</ACT>cs sans riv<ACT>ure ni</ACT> soudure; il en résulte que ses <ACT>brocs\nprésentent plus de propreté et de solidité; il les garantit\npour dix ans, sans qu'ils aient besoin de réparation.\nM. Rouillard est un ouvrier fort habile\nA, depuis 1802, apporté beaucoup de perfectionne-\nmens dans ce genre de fabrication. Il a su vaincre, par\ndes procédés de son invention, les nombreuses difficultés\nqui s'opposaient à la trituration de la paille, à raison de\nson manque de liaison; et il est parvenu à obtenir une\npâte tellement malléable, qu'elle peut se congeler et pren-\ndre toutes les formes que lui donne l'ouvrier. Ce papier\nde paille imite, par sa finesse, le papier de soie ; il est\nbien collé; on écrit et on calque dessus facilement : il est\nencore bon pour l'impression, soit qu'on le tire sec, soit\nqu'on le tire humide; les petites parcelles de paille qui\ns'y peuvent trouver sont très-peu apparentes ; il est aussi\nlanc que le papier de Hollande. Mélangée avec le chiffon\nommun, cette pâte fait un excellent papier pour les fa-\npricans de papiers peints.\nEn 1801 et 1802, les chiffons étant devenus rares et\nhers, à raison de leur exportation, ce fabricant fit usage\ne ce végétal, qui obtint le plus grand succès dans le\nC'est ce même manufacturier qui possédait, dans ses\nelles usines de Clairvaux, plusieurs établissemens, en-\nre autres une verrerie où il se fabriquait un verre à vitres\nue pour sa netteté; son prix était en même temps moins\nlevé. Cette découve\nrte\navait měritě a\nI. Rousseau une\nar ses connaissances chimiques, trouvé le moyen de pré-\narer un fondant indigène, propre à résoudre les sables,\nnatière s.\nII\non n'aurait ni glace, ni verrerie d'au-\nune espèce. Ce fondant a été reconnu et approuvé par\nos meilleurs chimistes. MM. Guiton-Morveau, Berthol-\nExécute des <ACT>dévid</ACT>oirs <ACT>à vingt-quatre tournettes, pour\névider les soies, coton ou laine sur vingt-quatre bo-\nines à la fois</ACT>, à l'usag<ACT>\nufact</ACT>uriers<ACT>; des méca-\niques à faire les peignes pour tissage de coton, de soie\nu de laine;</ACT> mécaniques pour <ACT>faire les pelottes de coton</ACT>\nn tous g\n<ACT>n</ACT>res; des<ACT>\ntordoirs p\nle coton; des méca-\niques à faire les lacets, tresses plates et cordons ronds,\nnécaniques pour couvrir les fouets et généralement tous\nes outils nécessaires aux fabricans de soie et de toiles de\noton, passementiers et tireurs d'or.\nM. Rousseau est inventeur breveté de la machine à fa\nvrage de vingt, entretient trente ouvriers et cause une\namélioration dans les prix. Il a rendu, par ses inventions,\nde grands services à la passementerie. Il se charge d'exé-\ncuter tous les modèles sur les dessins et instructions d\nEst inventeur de nouveaux papiers marbrés, dont les\ncouleurs agatisées, variables à l'infini, sont adhérentes à\nla pâte du papier, et par conséquent inaltérables. Ces pa-\npiers servent principalement aux reliures et cartonnages,\nainsi qu'à la couverture de toutes espèces de boites. Ils s'em-\nploient avec un égal succès à la décoration des appartemens\n(on peut en former des panneaux imitant parfaitement la\nmosaïque) ainsi qu'à faire des tapis de tables et d'apparte-\nmens.Ils sont fabriqués sur tous formats, peuvent l'être sur\ndes <ACT>grandeur</ACT>s <ACT>in</ACT>définies, et leur <ACT>prix</ACT> n'excède que de très-\npeu celui <ACT>des papiers de couleurs ordinaires.</ACT> Ces papiers,\nadmis à l'Exposition du Louvre en 1819, furent approuvés\npar le Jury départemental ; et sur son rapport, l'auteur\nfut honoré d'un brevet, par S. <ACT>M</ACT>.<ACT>\nM. Rousseau tient aussi un magasin de papeterie et de\nqui la concerne</ACT>.<ACT>\ntout c\nres et dans les plus nouveaux gouts</ACT>.\nCette <ACT>maison a des relations étendues avec les dép\ndoré, et autres de tout genre, pour la miniature et\nle dessin</ACT>, <LOC>rue Frépillon</LOC>, n°. <CARDINAL>5</CARDINAL>, <LOC>près le marché St.-</LOC>\n<ACT>Fait tabatières, étuis, pommes de cannes, médaillons\ne cou, ronds, ovales, à huit pans et carrés, molletés et\nnis; confectionne, pour\nminiature et la gravure,\ndes\novales ou carrés, à quadrilles, à réverbères, fleurons ou\npalmettes larges, entourés d'une planche en citron ou en\nen albâtre, garnis de cercles dorés. Il tient aussi un as-\nsortiment des portraits de la famille royale, avec joncs\npour mettre sur les boîtes; il fait les joncs carrés pour\npoîtes à musique, cadres carrés en moiré, <ACT>garnis en</ACT> bronze\nlore et ovales en dedans; ornemens de quatorze genres\nlifférens, dorés mats, pour appliquer dans les encoignu-\nres des cadres, et enfin toutes les garnitures dorées ou vernis\nCette fabrique, établie depuis trente ans, est renom-\nmée pour la perfection qu'elle apporte dans ses ouvrages;\nls sont confectionnés au meilleur compte que l'on puisse\ndésirer, et avec le même soin que ceux d'un plus haut\nprix. Tous les cadres riches qui s'établissent dans cette\nmaison ne sont pas fondus ; ils ont la même apparence\nque ceux qui le sont; de plus, ils ont l'avantage d'être plus\nlégers, et d'imiter la ciselure d'une manière frappante.\nDepuis trente ans environ; la fabrication des armes à\nfeu a éprouvé de grandes améliorations en France. Les\nplatines ne se construisent plus, en général, comme au-\ntrefois ; les culasses de canon ont reçu d'autres formes;\non a trouvé le moyen de charger les armes avec plus de\nrapidité, et de les faire détoner plus promptement.\nDepuis l'invention des fusils à silex, un grand pro-\nblème restait à résoudre : il fallait charger les armes par\nle tonnerre et sans danger; M. Pauly a donc inventé des\nfusils, connus depuis sous son nom, dont la forme exté-\nrieure est la même, à peu d'exceptions près, que celle des\nfusils à pierre; mais leur usage est différent, d'abord ils\ns'amorcent avec une composition de muriate suroxigéné;\nils se chargent plus vite que les autres, au moyen de car-\ntouches préparées, et détonent plus promptement, ne\nreçoivent jamais de fausses charges, ne font jamais long\nfeu; enfin, ces fusils portent plus loin le gros plomb et\nsurtout la balle. N'oublions pas d'ajouter que ces fusils se\nchargent et se déchargent sans le moindre danger, et\navec une extrême facilité.\nNon-seulement les suffrages de la Société d'Encoura-\ngement et des gens de l'art, mais encore une expérience\nfondée sur d'innombrables épreuves faites des fusils à la\nPauly, en ont tout à la fois démontré l'agrément et l'uti-\nlité. M. Roux, propriétaire de cette fabrique, a, du reste\ninfiniment contribué, tant par son goût pour les arts, que\npar de nombreux sacrifices, au maintien de cette belle\ndécouverte.\nLes fusils à la Pauly sont si soigneusement travaillés,\nque les plus petits défauts qui s'y trouveraient, ne sau-\nraient échapper à la vue de l'amateur; il n'y a donc point\nà craindre, comme dans les fusils à pierre, qu'on en\npuisse employer de défectueux. Plus le mécanisme de ces\nfusils sera connu, plus leur usage deviendra familier.\nvent, sur cet ingénieux planétaire, tous les mouvemens\net tous les phénomènes célestes, M. Rou<LOC>y</LOC>, en quelques\nleçons, fixe dans leur esprit, tous les principes d'astro-\nnomie, ordinairement si arides et si rebutans. Ici tout se\ndéveloppe avec ordre et clarté; l'enfant, le moins intelli-\ngent, suit de l'oeil et du doigt les phénomènes qu'il avait\npeine à comprendre ; la marche uniforme et constante de\nl'univers s'opère à ses regards; il n'existe plus de diffi-\ncultés, ni pour lui, ni pour l'instituteur. Le soleil, placé\n-měr\nne, tou\no\nau centre\nécanis\nont leur révolution autour de lui, et que notre lune fait\nla terre\nTous ces\nasienne autour\nmouve\n—\neulés sur leur vélocité proportionnelle, rendent tour à\ntour les conjonctions, les oppositions, l'apparition, la\ndisparition des planètes ; et, au moyen d'une aiguille mo-\nbile en cuivre qui indique un de nos rayons visuels, on\nvoit de suite la cause de leur station et de leur rétrogra-\nlaton apparente.\nNous ne pouvons que joindre ici nos louanges à celles\nqu'a déjà reçues M. Ch. Rouy, et engager MM. les in-\nstituteurs, et <ACT>même les gens du monde, à embellir leurs\ncabinets , et leurs salles de démonstrations, d'un mé\nROYER, Encres, et Cires à cacheter</ACT>, <LOC>rue Bourg-l'Abbé</LOC>,\nno\nOn <FT>fabrique</FT>, dans cette Maison, <ACT>les cires et pains à\ncacheter, glacés et marbrés, les encres noires et de toutes\ncouleurs, les cirages liquides et en pâte; on s'y charge\négalement de la papeterie et de la fourniture de bure</ACT>\n<ACT>RO</ACT><PER>ZE</PER>, <ACT>Doublé d'or et d'argent</ACT>, <LOC>rue Chapon</LOC>, n°. <CARDINAL>15</CARDINAL>,\nà la Perfection <LOC>des Boules</LOC> d'eau.\nCe nouvel établissement acquiert tous les jours plus\nd'importance, en même temps qu'il procure plus d'avan-\ntages au <ACT>commerce de l'orfévrerie en doublé or et argent\n</ACT>par le <ACT>choix</ACT> nombreux de <ACT>nouveaux</ACT> modèles qu'on y\ntrouve <ACT>tout</ACT> confectionnés. Un manège y fait mouvoir\nsans cesse 14 la<ACT>min</ACT>oirs employés à laminer l<ACT>'or, Par-\ngent et le cuivre, pour l'usage des orfévres et bijoutiers\nen fin et en faux\nainsi qu'au service de cette manufac-\ndes machines que possède cet établissement, une quan-\ntité de bons ouvriers, le mettent à même d'établir en\ngrand, et à des prix au-dessous de ceux de la façon d'or-\nfévrerie, tous obiets confectionnés avec soin. Une fonde-\nrie de cuivre est enfin adaptée à cette manufacture; l'on\ny coule le cuivre en bande et la baguette pour le bijou':\nce qui contribue beaucoup à activer la mise à exécution\n\nBreveté artificier du roi, le 1e février 1788 ; artificier\nordinaire de la ville de Paris dans les réjouissances pu-\nbliques, de l'Académie royale de musique et de différens\nFournit tout ce qui concerne son état, fait les envois\ndans les départemens et à l'étranger. Ses marchandises,\n</ACT>préparées, peuvent être conservées. Il se charge de faire\nexécuter les fêtes publiques <ACT>et</ACT> particulières, soit à Paris,\nsoit dans la province.\nIl est l'inventeur de Fusées incendiaires, allant à une\ndistance de 700 toises, portée presque double de celle\nque tout ce qui a rapport à cette partie.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 9], "text": "ROUILLARD"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [11, 31], "text": "Tonnellerie en petit"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [33, 45], "text": "rue du Puits"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [51, 59], "text": "la Halle"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [60, 61], "text": "7"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [61, 61], "text": ""}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [516, 519], "text": "bro"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [530, 536], "text": "ure ni"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2284, 2289], "text": "dévid"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2294, 2393], "text": "à vingt-quatre tournettes, pour évider les soies, coton ou laine sur vingt-quatre bo-ines à la fois"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2404, 2409], "text": "ufact"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2415, 2494], "text": "; des méca-iques à faire les peignes pour tissage de coton, de soie u de laine;"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2511, 2538], "text": "faire les pelottes de coton"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [2539, 2540], "text": "n"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3616, 3624], "text": "grandeur"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3626, 3628], "text": "in"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3646, 3650], "text": "prix"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3682, 3717], "text": "des papiers de couleurs ordinaires."}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3876, 3877], "text": "M"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [3879, 3948], "text": "M. 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 {"uuid":"80ea17c6-a173-5539-8e40-0ff1a2ee8ba3","box":[568.8301,761.25323,1340.775,123.52744],"id":2000,"parent":13,"type":"ENTRY","text":null,"margin-left":null,"margin-right":null,"margin-left-relative":null,"margin-right-relative":null,"page":"0520","source":"Bazar_1822","source_uuid":"58e4bff3-6c48-5d3e-adb8-554ce2184087","children":["Bazar_1822-0520-10041","Bazar_1822-0520-10042","Bazar_1822-0520-10043","Bazar_1822-0520-10044","Bazar_1822-0520-10045","Bazar_1822-0520-10046","Bazar_1822-0520-10047","Bazar_1822-0520-10048","Bazar_1822-0520-10049","Bazar_1822-0520-10050","Bazar_1822-0520-10051","Bazar_1822-0520-10052","Bazar_1822-0520-10053","Bazar_1822-0520-10054","Bazar_1822-0520-10055","Bazar_1822-0520-10056","Bazar_1822-0520-10057","Bazar_1822-0520-10058","Bazar_1822-0520-10059","Bazar_1822-0520-10060","Bazar_1822-0520-10061","Bazar_1822-0520-10062","Bazar_1822-0520-10063","Bazar_1822-0520-10064","Bazar_1822-0520-10065","Bazar_1822-0520-10066","Bazar_1822-0520-10067","Bazar_1822-0521-10067","Bazar_1822-0521-10068","Bazar_1822-0521-10069","Bazar_1822-0521-10070","Bazar_1822-0521-10071","Bazar_1822-0521-10072","Bazar_1822-0521-10073","Bazar_1822-0521-10074","Bazar_1822-0521-10075","Bazar_1822-0521-10076","Bazar_1822-0521-10077","Bazar_1822-0521-10078","Bazar_1822-0521-10079","Bazar_1822-0521-10080","Bazar_1822-0521-10081","Bazar_1822-0521-10082","Bazar_1822-0521-10083","Bazar_1822-0521-10084","Bazar_1822-0521-10085","Bazar_1822-0521-10086","Bazar_1822-0521-10087","Bazar_1822-0521-10088","Bazar_1822-0521-10089","Bazar_1822-0521-10090","Bazar_1822-0521-10091","Bazar_1822-0521-10092","Bazar_1822-0521-10093","Bazar_1822-0521-10094","Bazar_1822-0521-10095","Bazar_1822-0521-10096","Bazar_1822-0521-10097","Bazar_1822-0521-10098","Bazar_1822-0521-10099","Bazar_1822-0521-10100","Bazar_1822-0521-10101","Bazar_1822-0521-10102","Bazar_1822-0522-10026","Bazar_1822-0522-10027","Bazar_1822-0522-10028","Bazar_1822-0522-10029","Bazar_1822-0522-10030","Bazar_1822-0522-10031","Bazar_1822-0522-10032","Bazar_1822-0522-10033","Bazar_1822-0522-10034","Bazar_1822-0522-10035","Bazar_1822-0522-10036","Bazar_1822-0522-10037","Bazar_1822-0522-10038","Bazar_1822-0522-10039","Bazar_1822-0522-10040","Bazar_1822-0522-10041","Bazar_1822-0522-10042","Bazar_1822-0522-10043","Bazar_1822-0522-10044","Bazar_1822-0522-10045","Bazar_1822-0522-10046","Bazar_1822-0522-10047","Bazar_1822-0522-10048","Bazar_1822-0523-10046","Bazar_1822-0523-10047","Bazar_1822-0523-10048","Bazar_1822-0523-10049","Bazar_1822-0523-10050","Bazar_1822-0523-10051","Bazar_1822-0523-10052","Bazar_1822-0523-10053","Bazar_1822-0523-10054","Bazar_1822-0523-10055","Bazar_1822-0523-10056","Bazar_1822-0523-10057","Bazar_1822-0523-10058","Bazar_1822-0523-10059","Bazar_1822-0523-10060","Bazar_1822-0523-10061","Bazar_1822-0523-10062","Bazar_1822-0523-10063","Bazar_1822-0523-10064","Bazar_1822-0523-10065","Bazar_1822-0523-10066","Bazar_1822-0523-10067","Bazar_1822-0523-10068","Bazar_1822-0523-10069","Bazar_1822-0524-10018","Bazar_1822-0524-10019","Bazar_1822-0524-10020","Bazar_1822-0524-10021","Bazar_1822-0524-10022","Bazar_1822-0524-10023","Bazar_1822-0524-10024","Bazar_1822-0524-10025","Bazar_1822-0524-10026","Bazar_1822-0524-10027","Bazar_1822-0524-10028","Bazar_1822-0524-10029","Bazar_1822-0524-10030","Bazar_1822-0524-10031","Bazar_1822-0524-10032","Bazar_1822-0524-10033","Bazar_1822-0524-10034","Bazar_1822-0524-10035","Bazar_1822-0524-10036","Bazar_1822-0524-10037","Bazar_1822-0524-10038","Bazar_1822-0524-10039","Bazar_1822-0524-10040","Bazar_1822-0524-10041","Bazar_1822-0524-10042","Bazar_1822-0524-10043","Bazar_1822-0524-10044","Bazar_1822-0524-10045","Bazar_1822-0524-10046","Bazar_1822-0524-10047","Bazar_1822-0524-10048","Bazar_1822-0524-10049","Bazar_1822-0524-10050","Bazar_1822-0524-10051","Bazar_1822-0525-10040","Bazar_1822-0525-10041","Bazar_1822-0525-10042","Bazar_1822-0525-10043","Bazar_1822-0525-10044","Bazar_1822-0525-10045","Bazar_1822-0525-10046","Bazar_1822-0525-10047","Bazar_1822-0525-10048","Bazar_1822-0525-10049","Bazar_1822-0525-10050","Bazar_1822-0525-10051","Bazar_1822-0525-10052","Bazar_1822-0525-10053","Bazar_1822-0525-10054","Bazar_1822-0525-10055","Bazar_1822-0525-10056","Bazar_1822-0525-10057","Bazar_1822-0525-10058","Bazar_1822-0525-10059","Bazar_1822-0525-10060","Bazar_1822-0525-10061","Bazar_1822-0525-10062","Bazar_1822-0525-10063","Bazar_1822-0525-10064","Bazar_1822-0525-10065","Bazar_1822-0525-10066","Bazar_1822-0525-10067","Bazar_1822-0525-10068","Bazar_1822-0525-10069","Bazar_1822-0525-10070","Bazar_1822-0525-10071","Bazar_1822-0525-10072","Bazar_1822-0525-10073","Bazar_1822-0525-10074","Bazar_1822-0525-10075","Bazar_1822-0526-10056","Bazar_1822-0526-10057","Bazar_1822-0526-10058","Bazar_1822-0526-10059","Bazar_1822-0526-10060","Bazar_1822-0526-10061","Bazar_1822-0526-10062","Bazar_1822-0526-10063","Bazar_1822-0526-10064","Bazar_1822-0526-10065","Bazar_1822-0526-10066","Bazar_1822-0526-10067","Bazar_1822-0526-10068","Bazar_1822-0526-10069","Baz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Tonnellerie en petit, rue du Puits, n°.\nla Halle\n7.\nLa tonnellerie est une branche qui n'offre pas grand\nintérêt pour l'industrie ; cependant , ce n'est pas sans\nplaisir que nous avons vu à l'Exposition divers articles,\nen petit, sortis de l'atelier de M. Rouillard. Ces objets\nméritent non-seulement d'attirer l'attention par la diffi-\nculté que présentait leur exécution, mais encore parce\nqu'ils donnent l'idée d'un nouveau procédé de son inven-\ntion, par le moyen duquel il incruste des cercles sur ses\nbrocs sans rivure ni soudure; il en résulte que ses brocs\nprésentent plus de propreté et de solidité; il les garantit\npour dix ans, sans qu'ils aient besoin de réparation.\nM. Rouillard est un ouvrier fort habile\nA, depuis 1802, apporté beaucoup de perfectionne-\nmens dans ce genre de fabrication. Il a su vaincre, par\ndes procédés de son invention, les nombreuses difficultés\nqui s'opposaient à la trituration de la paille, à raison de\nson manque de liaison; et il est parvenu à obtenir une\npâte tellement malléable, qu'elle peut se congeler et pren-\ndre toutes les formes que lui donne l'ouvrier. Ce papier\nde paille imite, par sa finesse, le papier de soie ; il est\nbien collé; on écrit et on calque dessus facilement : il est\nencore bon pour l'impression, soit qu'on le tire sec, soit\nqu'on le tire humide; les petites parcelles de paille qui\ns'y peuvent trouver sont très-peu apparentes ; il est aussi\nlanc que le papier de Hollande. Mélangée avec le chiffon\nommun, cette pâte fait un excellent papier pour les fa-\npricans de papiers peints.\nEn 1801 et 1802, les chiffons étant devenus rares et\nhers, à raison de leur exportation, ce fabricant fit usage\ne ce végétal, qui obtint le plus grand succès dans le\nC'est ce même manufacturier qui possédait, dans ses\nelles usines de Clairvaux, plusieurs établissemens, en-\nre autres une verrerie où il se fabriquait un verre à vitres\nue pour sa netteté; son prix était en même temps moins\nlevé. Cette découve\nrte\navait měritě a\nI. Rousseau une\nar ses connaissances chimiques, trouvé le moyen de pré-\narer un fondant indigène, propre à résoudre les sables,\nnatière s.\nII\non n'aurait ni glace, ni verrerie d'au-\nune espèce. Ce fondant a été reconnu et approuvé par\nos meilleurs chimistes. MM. Guiton-Morveau, Berthol-\nExécute des dévidoirs à vingt-quatre tournettes, pour\névider les soies, coton ou laine sur vingt-quatre bo-\nines à la fois, à l'usag\nufacturiers; des méca-\niques à faire les peignes pour tissage de coton, de soie\nu de laine; mécaniques pour faire les pelottes de coton\nn tous g\nnres; des\ntordoirs p\nle coton; des méca-\niques à faire les lacets, tresses plates et cordons ronds,\nnécaniques pour couvrir les fouets et généralement tous\nes outils nécessaires aux fabricans de soie et de toiles de\noton, passementiers et tireurs d'or.\nM. Rousseau est inventeur breveté de la machine à fa\nvrage de vingt, entretient trente ouvriers et cause une\namélioration dans les prix. Il a rendu, par ses inventions,\nde grands services à la passementerie. Il se charge d'exé-\ncuter tous les modèles sur les dessins et instructions d\nEst inventeur de nouveaux papiers marbrés, dont les\ncouleurs agatisées, variables à l'infini, sont adhérentes à\nla pâte du papier, et par conséquent inaltérables. Ces pa-\npiers servent principalement aux reliures et cartonnages,\nainsi qu'à la couverture de toutes espèces de boites. Ils s'em-\nploient avec un égal succès à la décoration des appartemens\n(on peut en former des panneaux imitant parfaitement la\nmosaïque) ainsi qu'à faire des tapis de tables et d'apparte-\nmens.Ils sont fabriqués sur tous formats, peuvent l'être sur\ndes grandeurs indéfinies, et leur prix n'excède que de très-\npeu celui des papiers de couleurs ordinaires. Ces papiers,\nadmis à l'Exposition du Louvre en 1819, furent approuvés\npar le Jury départemental ; et sur son rapport, l'auteur\nfut honoré d'un brevet, par S. M.\nM. Rousseau tient aussi un magasin de papeterie et de\nqui la concerne.\ntout c\nres et dans les plus nouveaux gouts.\nCette maison a des relations étendues avec les dép\ndoré, et autres de tout genre, pour la miniature et\nle dessin, rue Frépillon, n°. 5, près le marché St.-\nFait tabatières, étuis, pommes de cannes, médaillons\ne cou, ronds, ovales, à huit pans et carrés, molletés et\nnis; confectionne, pour\nminiature et la gravure,\ndes\novales ou carrés, à quadrilles, à réverbères, fleurons ou\npalmettes larges, entourés d'une planche en citron ou en\nen albâtre, garnis de cercles dorés. Il tient aussi un as-\nsortiment des portraits de la famille royale, avec joncs\npour mettre sur les boîtes; il fait les joncs carrés pour\npoîtes à musique, cadres carrés en moiré, garnis en bronze\nlore et ovales en dedans; ornemens de quatorze genres\nlifférens, dorés mats, pour appliquer dans les encoignu-\nres des cadres, et enfin toutes les garnitures dorées ou vernis\nCette fabrique, établie depuis trente ans, est renom-\nmée pour la perfection qu'elle apporte dans ses ouvrages;\nls sont confectionnés au meilleur compte que l'on puisse\ndésirer, et avec le même soin que ceux d'un plus haut\nprix. Tous les cadres riches qui s'établissent dans cette\nmaison ne sont pas fondus ; ils ont la même apparence\nque ceux qui le sont; de plus, ils ont l'avantage d'être plus\nlégers, et d'imiter la ciselure d'une manière frappante.\nDepuis trente ans environ; la fabrication des armes à\nfeu a éprouvé de grandes améliorations en France. Les\nplatines ne se construisent plus, en général, comme au-\ntrefois ; les culasses de canon ont reçu d'autres formes;\non a trouvé le moyen de charger les armes avec plus de\nrapidité, et de les faire détoner plus promptement.\nDepuis l'invention des fusils à silex, un grand pro-\nblème restait à résoudre : il fallait charger les armes par\nle tonnerre et sans danger; M. Pauly a donc inventé des\nfusils, connus depuis sous son nom, dont la forme exté-\nrieure est la même, à peu d'exceptions près, que celle des\nfusils à pierre; mais leur usage est différent, d'abord ils\ns'amorcent avec une composition de muriate suroxigéné;\nils se chargent plus vite que les autres, au moyen de car-\ntouches préparées, et détonent plus promptement, ne\nreçoivent jamais de fausses charges, ne font jamais long\nfeu; enfin, ces fusils portent plus loin le gros plomb et\nsurtout la balle. N'oublions pas d'ajouter que ces fusils se\nchargent et se déchargent sans le moindre danger, et\navec une extrême facilité.\nNon-seulement les suffrages de la Société d'Encoura-\ngement et des gens de l'art, mais encore une expérience\nfondée sur d'innombrables épreuves faites des fusils à la\nPauly, en ont tout à la fois démontré l'agrément et l'uti-\nlité. M. Roux, propriétaire de cette fabrique, a, du reste\ninfiniment contribué, tant par son goût pour les arts, que\npar de nombreux sacrifices, au maintien de cette belle\ndécouverte.\nLes fusils à la Pauly sont si soigneusement travaillés,\nque les plus petits défauts qui s'y trouveraient, ne sau-\nraient échapper à la vue de l'amateur; il n'y a donc point\nà craindre, comme dans les fusils à pierre, qu'on en\npuisse employer de défectueux. Plus le mécanisme de ces\nfusils sera connu, plus leur usage deviendra familier.\nvent, sur cet ingénieux planétaire, tous les mouvemens\net tous les phénomènes célestes, M. Rouy, en quelques\nleçons, fixe dans leur esprit, tous les principes d'astro-\nnomie, ordinairement si arides et si rebutans. Ici tout se\ndéveloppe avec ordre et clarté; l'enfant, le moins intelli-\ngent, suit de l'oeil et du doigt les phénomènes qu'il avait\npeine à comprendre ; la marche uniforme et constante de\nl'univers s'opère à ses regards; il n'existe plus de diffi-\ncultés, ni pour lui, ni pour l'instituteur. Le soleil, placé\n-měr\nne, tou\no\nau centre\nécanis\nont leur révolution autour de lui, et que notre lune fait\nla terre\nTous ces\nasienne autour\nmouve\n—\neulés sur leur vélocité proportionnelle, rendent tour à\ntour les conjonctions, les oppositions, l'apparition, la\ndisparition des planètes ; et, au moyen d'une aiguille mo-\nbile en cuivre qui indique un de nos rayons visuels, on\nvoit de suite la cause de leur station et de leur rétrogra-\nlaton apparente.\nNous ne pouvons que joindre ici nos louanges à celles\nqu'a déjà reçues M. Ch. Rouy, et engager MM. les in-\nstituteurs, et même les gens du monde, à embellir leurs\ncabinets , et leurs salles de démonstrations, d'un mé\nROYER, Encres, et Cires à cacheter, rue Bourg-l'Abbé,\nno\nOn fabrique, dans cette Maison, les cires et pains à\ncacheter, glacés et marbrés, les encres noires et de toutes\ncouleurs, les cirages liquides et en pâte; on s'y charge\négalement de la papeterie et de la fourniture de bure\nROZE, Doublé d'or et d'argent, rue Chapon, n°. 15,\nà la Perfection des Boules d'eau.\nCe nouvel établissement acquiert tous les jours plus\nd'importance, en même temps qu'il procure plus d'avan-\ntages au commerce de l'orfévrerie en doublé or et argent\npar le choix nombreux de nouveaux modèles qu'on y\ntrouve tout confectionnés. Un manège y fait mouvoir\nsans cesse 14 laminoirs employés à laminer l'or, Par-\ngent et le cuivre, pour l'usage des orfévres et bijoutiers\nen fin et en faux\nainsi qu'au service de cette manufac-\ndes machines que possède cet établissement, une quan-\ntité de bons ouvriers, le mettent à même d'établir en\ngrand, et à des prix au-dessous de ceux de la façon d'or-\nfévrerie, tous obiets confectionnés avec soin. Une fonde-\nrie de cuivre est enfin adaptée à cette manufacture; l'on\ny coule le cuivre en bande et la baguette pour le bijou':\nce qui contribue beaucoup à activer la mise à exécution\n\nBreveté artificier du roi, le 1e février 1788 ; artificier\nordinaire de la ville de Paris dans les réjouissances pu-\nbliques, de l'Académie royale de musique et de différens\nFournit tout ce qui concerne son état, fait les envois\ndans les départemens et à l'étranger. Ses marchandises,\npréparées, peuvent être conservées. Il se charge de faire\nexécuter les fêtes publiques et particulières, soit à Paris,\nsoit dans la province.\nIl est l'inventeur de Fusées incendiaires, allant à une\ndistance de 700 toises, portée presque double de celle\nque tout ce qui a rapport à cette partie.\n","ner_xml":"<PER>ROUILLARD</PER>, <ACT>Tonnellerie en petit</ACT>, <LOC>rue du Puits</LOC>, n°.<LOC>\nla Halle</LOC>\n<CARDINAL>7</CARDINAL>.\nLa tonnellerie est une branche qui n'offre pas grand\nintérêt pour l'industrie ; cependant , ce n'est pas sans\nplaisir que nous avons vu à l'Exposition divers articles,\n<ACT></ACT>en petit, sortis de l'atelier de M. Rouillard. Ces objets\nméritent non-seulement d'attirer l'attention par la diffi-\nculté que présentait leur exécution, mais encore parce\nqu'ils donnent l'idée d'un nouveau procédé de son inven-\ntion, par le moyen duquel il incruste des cercles sur ses<ACT>\nbro</ACT>cs sans riv<ACT>ure ni</ACT> soudure; il en résulte que ses <ACT>brocs\nprésentent plus de propreté et de solidité; il les garantit\npour dix ans, sans qu'ils aient besoin de réparation.\nM. Rouillard est un ouvrier fort habile\nA, depuis 1802, apporté beaucoup de perfectionne-\nmens dans ce genre de fabrication. Il a su vaincre, par\ndes procédés de son invention, les nombreuses difficultés\nqui s'opposaient à la trituration de la paille, à raison de\nson manque de liaison; et il est parvenu à obtenir une\npâte tellement malléable, qu'elle peut se congeler et pren-\ndre toutes les formes que lui donne l'ouvrier. Ce papier\nde paille imite, par sa finesse, le papier de soie ; il est\nbien collé; on écrit et on calque dessus facilement : il est\nencore bon pour l'impression, soit qu'on le tire sec, soit\nqu'on le tire humide; les petites parcelles de paille qui\ns'y peuvent trouver sont très-peu apparentes ; il est aussi\nlanc que le papier de Hollande. Mélangée avec le chiffon\nommun, cette pâte fait un excellent papier pour les fa-\npricans de papiers peints.\nEn 1801 et 1802, les chiffons étant devenus rares et\nhers, à raison de leur exportation, ce fabricant fit usage\ne ce végétal, qui obtint le plus grand succès dans le\nC'est ce même manufacturier qui possédait, dans ses\nelles usines de Clairvaux, plusieurs établissemens, en-\nre autres une verrerie où il se fabriquait un verre à vitres\nue pour sa netteté; son prix était en même temps moins\nlevé. Cette découve\nrte\navait měritě a\nI. Rousseau une\nar ses connaissances chimiques, trouvé le moyen de pré-\narer un fondant indigène, propre à résoudre les sables,\nnatière s.\nII\non n'aurait ni glace, ni verrerie d'au-\nune espèce. Ce fondant a été reconnu et approuvé par\nos meilleurs chimistes. MM. Guiton-Morveau, Berthol-\nExécute des <ACT>dévid</ACT>oirs <ACT>à vingt-quatre tournettes, pour\névider les soies, coton ou laine sur vingt-quatre bo-\nines à la fois</ACT>, à l'usag<ACT>\nufact</ACT>uriers<ACT>; des méca-\niques à faire les peignes pour tissage de coton, de soie\nu de laine;</ACT> mécaniques pour <ACT>faire les pelottes de coton</ACT>\nn tous g\n<ACT>n</ACT>res; des<ACT>\ntordoirs p\nle coton; des méca-\niques à faire les lacets, tresses plates et cordons ronds,\nnécaniques pour couvrir les fouets et généralement tous\nes outils nécessaires aux fabricans de soie et de toiles de\noton, passementiers et tireurs d'or.\nM. Rousseau est inventeur breveté de la machine à fa\nvrage de vingt, entretient trente ouvriers et cause une\namélioration dans les prix. Il a rendu, par ses inventions,\nde grands services à la passementerie. Il se charge d'exé-\ncuter tous les modèles sur les dessins et instructions d\nEst inventeur de nouveaux papiers marbrés, dont les\ncouleurs agatisées, variables à l'infini, sont adhérentes à\nla pâte du papier, et par conséquent inaltérables. Ces pa-\npiers servent principalement aux reliures et cartonnages,\nainsi qu'à la couverture de toutes espèces de boites. Ils s'em-\nploient avec un égal succès à la décoration des appartemens\n(on peut en former des panneaux imitant parfaitement la\nmosaïque) ainsi qu'à faire des tapis de tables et d'apparte-\nmens.Ils sont fabriqués sur tous formats, peuvent l'être sur\ndes <ACT>grandeur</ACT>s <ACT>in</ACT>définies, et leur <ACT>prix</ACT> n'excède que de très-\npeu celui <ACT>des papiers de couleurs ordinaires.</ACT> Ces papiers,\nadmis à l'Exposition du Louvre en 1819, furent approuvés\npar le Jury départemental ; et sur son rapport, l'auteur\nfut honoré d'un brevet, par S. <ACT>M</ACT>.<ACT>\nM. Rousseau tient aussi un magasin de papeterie et de\nqui la concerne</ACT>.<ACT>\ntout c\nres et dans les plus nouveaux gouts</ACT>.\nCette <ACT>maison a des relations étendues avec les dép\ndoré, et autres de tout genre, pour la miniature et\nle dessin</ACT>, <LOC>rue Frépillon</LOC>, n°. <CARDINAL>5</CARDINAL>, <LOC>près le marché St.-</LOC>\n<ACT>Fait tabatières, étuis, pommes de cannes, médaillons\ne cou, ronds, ovales, à huit pans et carrés, molletés et\nnis; confectionne, pour\nminiature et la gravure,\ndes\novales ou carrés, à quadrilles, à réverbères, fleurons ou\npalmettes larges, entourés d'une planche en citron ou en\nen albâtre, garnis de cercles dorés. Il tient aussi un as-\nsortiment des portraits de la famille royale, avec joncs\npour mettre sur les boîtes; il fait les joncs carrés pour\npoîtes à musique, cadres carrés en moiré, <ACT>garnis en</ACT> bronze\nlore et ovales en dedans; ornemens de quatorze genres\nlifférens, dorés mats, pour appliquer dans les encoignu-\nres des cadres, et enfin toutes les garnitures dorées ou vernis\nCette fabrique, établie depuis trente ans, est renom-\nmée pour la perfection qu'elle apporte dans ses ouvrages;\nls sont confectionnés au meilleur compte que l'on puisse\ndésirer, et avec le même soin que ceux d'un plus haut\nprix. Tous les cadres riches qui s'établissent dans cette\nmaison ne sont pas fondus ; ils ont la même apparence\nque ceux qui le sont; de plus, ils ont l'avantage d'être plus\nlégers, et d'imiter la ciselure d'une manière frappante.\nDepuis trente ans environ; la fabrication des armes à\nfeu a éprouvé de grandes améliorations en France. Les\nplatines ne se construisent plus, en général, comme au-\ntrefois ; les culasses de canon ont reçu d'autres formes;\non a trouvé le moyen de charger les armes avec plus de\nrapidité, et de les faire détoner plus promptement.\nDepuis l'invention des fusils à silex, un grand pro-\nblème restait à résoudre : il fallait charger les armes par\nle tonnerre et sans danger; M. Pauly a donc inventé des\nfusils, connus depuis sous son nom, dont la forme exté-\nrieure est la même, à peu d'exceptions près, que celle des\nfusils à pierre; mais leur usage est différent, d'abord ils\ns'amorcent avec une composition de muriate suroxigéné;\nils se chargent plus vite que les autres, au moyen de car-\ntouches préparées, et détonent plus promptement, ne\nreçoivent jamais de fausses charges, ne font jamais long\nfeu; enfin, ces fusils portent plus loin le gros plomb et\nsurtout la balle. N'oublions pas d'ajouter que ces fusils se\nchargent et se déchargent sans le moindre danger, et\navec une extrême facilité.\nNon-seulement les suffrages de la Société d'Encoura-\ngement et des gens de l'art, mais encore une expérience\nfondée sur d'innombrables épreuves faites des fusils à la\nPauly, en ont tout à la fois démontré l'agrément et l'uti-\nlité. M. Roux, propriétaire de cette fabrique, a, du reste\ninfiniment contribué, tant par son goût pour les arts, que\npar de nombreux sacrifices, au maintien de cette belle\ndécouverte.\nLes fusils à la Pauly sont si soigneusement travaillés,\nque les plus petits défauts qui s'y trouveraient, ne sau-\nraient échapper à la vue de l'amateur; il n'y a donc point\nà craindre, comme dans les fusils à pierre, qu'on en\npuisse employer de défectueux. Plus le mécanisme de ces\nfusils sera connu, plus leur usage deviendra familier.\nvent, sur cet ingénieux planétaire, tous les mouvemens\net tous les phénomènes célestes, M. Rou<LOC>y</LOC>, en quelques\nleçons, fixe dans leur esprit, tous les principes d'astro-\nnomie, ordinairement si arides et si rebutans. Ici tout se\ndéveloppe avec ordre et clarté; l'enfant, le moins intelli-\ngent, suit de l'oeil et du doigt les phénomènes qu'il avait\npeine à comprendre ; la marche uniforme et constante de\nl'univers s'opère à ses regards; il n'existe plus de diffi-\ncultés, ni pour lui, ni pour l'instituteur. Le soleil, placé\n-měr\nne, tou\no\nau centre\nécanis\nont leur révolution autour de lui, et que notre lune fait\nla terre\nTous ces\nasienne autour\nmouve\n—\neulés sur leur vélocité proportionnelle, rendent tour à\ntour les conjonctions, les oppositions, l'apparition, la\ndisparition des planètes ; et, au moyen d'une aiguille mo-\nbile en cuivre qui indique un de nos rayons visuels, on\nvoit de suite la cause de leur station et de leur rétrogra-\nlaton apparente.\nNous ne pouvons que joindre ici nos louanges à celles\nqu'a déjà reçues M. Ch. Rouy, et engager MM. les in-\nstituteurs, et <ACT>même les gens du monde, à embellir leurs\ncabinets , et leurs salles de démonstrations, d'un mé\nROYER, Encres, et Cires à cacheter</ACT>, <LOC>rue Bourg-l'Abbé</LOC>,\nno\nOn <FT>fabrique</FT>, dans cette Maison, <ACT>les cires et pains à\ncacheter, glacés et marbrés, les encres noires et de toutes\ncouleurs, les cirages liquides et en pâte; on s'y charge\négalement de la papeterie et de la fourniture de bure</ACT>\n<ACT>RO</ACT><PER>ZE</PER>, <ACT>Doublé d'or et d'argent</ACT>, <LOC>rue Chapon</LOC>, n°. <CARDINAL>15</CARDINAL>,\nà la Perfection <LOC>des Boules</LOC> d'eau.\nCe nouvel établissement acquiert tous les jours plus\nd'importance, en même temps qu'il procure plus d'avan-\ntages au <ACT>commerce de l'orfévrerie en doublé or et argent\n</ACT>par le <ACT>choix</ACT> nombreux de <ACT>nouveaux</ACT> modèles qu'on y\ntrouve <ACT>tout</ACT> confectionnés. Un manège y fait mouvoir\nsans cesse 14 la<ACT>min</ACT>oirs employés à laminer l<ACT>'or, Par-\ngent et le cuivre, pour l'usage des orfévres et bijoutiers\nen fin et en faux\nainsi qu'au service de cette manufac-\ndes machines que possède cet établissement, une quan-\ntité de bons ouvriers, le mettent à même d'établir en\ngrand, et à des prix au-dessous de ceux de la façon d'or-\nfévrerie, tous obiets confectionnés avec soin. Une fonde-\nrie de cuivre est enfin adaptée à cette manufacture; l'on\ny coule le cuivre en bande et la baguette pour le bijou':\nce qui contribue beaucoup à activer la mise à exécution\n\nBreveté artificier du roi, le 1e février 1788 ; artificier\nordinaire de la ville de Paris dans les réjouissances pu-\nbliques, de l'Académie royale de musique et de différens\nFournit tout ce qui concerne son état, fait les envois\ndans les départemens et à l'étranger. Ses marchandises,\n</ACT>préparées, peuvent être conservées. Il se charge de faire\nexécuter les fêtes publiques <ACT>et</ACT> particulières, soit à Paris,\nsoit dans la province.\nIl est l'inventeur de Fusées incendiaires, allant à une\ndistance de 700 toises, portée presque double de celle\nque tout ce qui a rapport à cette partie.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [8576, 8578], "text": "ZE"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8580, 8603], "text": "Doublé d'or et d'argent"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [8605, 8615], "text": "rue Chapon"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [8621, 8623], "text": "15"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [8641, 8651], "text": "des Boules"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8775, 8823], "text": "commerce de l'orfévrerie en doublé or et argent "}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8830, 8835], "text": "choix"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8848, 8856], "text": "nouveaux"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8880, 8884], "text": "tout"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8941, 8944], "text": "min"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [8969, 9770], "text": "'or, Par-gent et le cuivre, pour l'usage des orfévres et bijoutiers en fin et en faux ainsi qu'au service de cette manufac-des machines que possède cet établissement, une quan-tité de bons ouvriers, le mettent à même d'établir en grand, et à des prix au-dessous de ceux de la façon d'or-févrerie, tous obiets confectionnés avec soin. 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Rupprecht se montre jaloux d'offrir à quiconque\nveut l'honorer de sa confiance, un choix étendu et tou-\njours nouveau de modèles de son invention.\nSoutient la réputation que s'était acquise M. Thiébault,\nson beau-père, renommé pour la solidité, surtout pour\nla trempe des couteaux de cuisine, et auquel il a succédé.\nM. Sabatier fabrique également, en première qualité,\ntoutes sortes de coutelleries fines, telles que couteaux à\ndécouper, couteaux de table et de dessert, ciseaux fins,\nciseaux pour la chapellerie , instrumens de chirurgie. Sa\nfabrique est si bien connue, qu'il n'est guère de Capitale,\nen Europe, où l'on ne trouve de ses articles.\nCette fabrique, qui compte cinquante ans d'établisse-\nment, dont vingt ans dans le même domicile, peut, à\njuste titre, être regardée comme une des plus anciennes.\nOn y confectionne des paillons et paillettes pour la bro-\nderie , l'éventail ; faux et fins pour la joaillerie ; or\nen poudre rouge et jaune, et feuilles d'étain de toutes\nSAINT-EVRON (Madame), Corsets, rue de Richelieu,\nla renommée des Corsets.\nn°. 41, au premier, à\npour tous les ages, corsets à la française et à l'anglaise,\ncorsets de nuit, corsets à l'usage des dames enceintes,\npour les préserver de fausses-couches; corsets sans cous-\nsins pour les personnes délicates; comme aussi des cein-\ntures élastiques, tant pour les personnes qui montent à\ncheval, que pour celles qui se trouvent attaquées d'hy-\ndropysie.\nMadame Saint-Evron jouit, dans son genre de travail ,\nd'une réputation méritée.\nAdmis des premiers au Conservatoire des Arts et Mé-\ntiers, en 1804; il tient dans sa fabrique un magasin de\ntoiles métalliques, en cuivre, laiton et en fer, dans les\ngrosseurs ou finesses qu'on désire. Ces toiles servent à\nfaire des tamis et cribles, qu'il fabrique et monte lui-\nmême; il vient de perfectionner les tamis à double fond,\nindispensables aux manufacturiers de porcelaine, pour\npasser les pâtes. Ses tamis sont employés avec avantage dans\nles cristalleries, verreries et faïenceries, ainsi que pour les\nils\nsont encore\nutiles\nde métaux\nfonderies\naux bou-\nlangers, pâtissiers, confiseurs, épiciers; on les emploie\nde même avec succès pour les bibliothéques , croisées\nd'appartemens, garde-mangers d'office, de laiterie, de\ncuisine, et généralement pour tout endroit que l'on veut\npréserver des insectes même les plus petits, à raison de\nla finesse de leur tissu, et cela sans intercepter la lumière,\nou nuire à la salubrité de l'air. On en peut garnir les lits\net les berceaux des enfans, par le motif qu'aucun insecte\nne peut mordre sur les métaux.\nEn 1819, M. Saint-Paul a reçu du Jury une médaille\nde bronze\nEst l'inventeur de nouvelles bottes, auxquelles il a\ndonné le nom de Chevaleresques , qui offrent d'autant\nplus d'agrémens réels, qu'elles rectifient tous les défauts\nqu'on n'était pas encore parvenu à corriger, et qu'elles\nréunissent l'élégance à la beauté du coup d'oil. Ces bottes,\npour lesquelles il a obtenu un brevet d'invention, ont\nnon-seulement l'élégance extérieure, mais encore elles\nsont beaucoup plus légères que les autres, et plus faciles\nà chausser. Ces hottes conviennent surtout aux militaires :\nelles suivent, dans l'action de la marche, tous les mouve-\nmens que fait la jambe ; elles évitent, par ce moyen,\ntoute espèce de pression fatigante. Elles sont très-agréables\naussi pour la danse, en facilitant l'exécution de tous les\nmouvemens de la jambe; elles se confectionnent, en ma-\nroquin, de toutes couleurs; on les peut faire aussi légères\nque des chaussons de danse.\nLe magasin de M. Sakoski offre un grand assortimen\nSALLAT, Peinture et Dorure en équipages, rue de la\nPépinière, n°. 2/\nCette maison est une des plus importantes en ce genre ;\nses ateliers sont toujours occupés par trente ou quarante\nouvriers en été, et vingt environ en hiver. On y entre-\nprend toute la peinture et la dorure en équipages, ainsi\nque les armoiries.\n","ner_xml":"M. Ru<PER>pp</PER>recht se montre jaloux d'offrir à quiconque\nveut l'honorer de sa confiance, un <ACT>choix étendu et tou-\njours nouveau</ACT> de <ACT>modèles</ACT> de son invention.\nSoutient la réputation que s'était acquise M. Thiébault,\nson <LOC>beau-</LOC>père, renommé pour la solidité, <ACT>surtout</ACT> pour<ACT>\nla trempe des couteaux de cuisine</ACT>, et auquel il a succédé.\nM. Sabatier <ACT>fabrique également, en première qualité,\ntoutes sortes de coutelleries fines, telles que couteaux à\ndécouper, couteaux de table et de dessert, ciseaux fins,\nciseaux pour la chapellerie , instrumens de chirurgie</ACT>. Sa\nfabrique est si bien connue, qu'il n'est guère de Capitale,\nen Europe, où l'on ne trouve de ses articles.\nCette fabrique, qui compte cinquante ans d'établisse-\nment, dont vingt ans dans le même domicile, peut, à\njuste titre, être regardée comme une des plus anciennes.<ACT>\nOn y confectionne des paillons et paillettes pour la bro-\nderie , l'éventail ; faux et fins pour la joaillerie ; or\nen poudre rouge et jaune, et feuilles d'étain de toutes</ACT>\n<PER>SAINT-EVRON (Madame</PER>), <ACT>Corsets</ACT>, <LOC>rue de Richelieu,\nla renommée des Corsets</LOC>.\nn°. <CARDINAL>41</CARDINAL>, au premier, à\npour tous les <ACT>ages, corsets à la française et à l'anglaise,\ncorsets de nuit, corsets à l'usage des dames enceintes,\npour les préserver de fausses-couches; corsets sans cous-\nsins pour les personnes délicates; comme aussi des cein-\ntures élastique</ACT>s, tant pour les personnes qui montent à\ncheval, que pour celles qui se trouvent attaquées d'hy-\ndropysie.\nMadame Saint-Evron jouit, dans son genre de travail ,\nd'une réputation méritée.\nAdmis des premiers au Conservatoire des Arts <LOC>et Mé-\ntiers</LOC>, en 1804; il tient dans sa fabrique un <ACT>magasin de\ntoiles métalliques, en cuivre, laiton et en fer, dans les\ngrosse</ACT>urs ou finesses qu'on désire. Ces toiles servent à\nfaire des tamis et cribles, qu'il fabrique et monte lui-\nmême; il vient de perfectionner les tamis à double fond,\nindispensables aux manufacturiers de porcelaine, pour\npasser les pâtes. Ses tamis sont employés avec avantage dans\nles cristalleries, verreries et faïenceries, ainsi que pour les\nils\nsont encore\nutiles\nde métaux\nfonderies\naux bou-\nlangers, pâtissiers, confiseurs, épiciers; on les emploie\nde même avec succès pour les bibliothéques , croisées\nd'appartemens, garde-mangers d'office, de laiterie, de\ncuisine, et généralement pour tout endroit que l'on veut\npréserver des insectes même les plus petits, à raison de\nla finesse de leur tissu, et cela sans intercepter la lumière,\nou nuire à la salubrité de l'air. On en peut garnir les lits\net les berceaux des enfans, par le motif qu'aucun insecte\nne peut mordre sur les métaux.\nEn 1819, M. Saint-Paul a reçu du Jury une médaille\nde bronze\nEst l'inventeur de nouvelles bottes, auxquelles il a\ndonné le nom de Chevaleresques , qui offrent d'autant\nplus d'agrémens réels, qu'elles rectifient tous les défauts\nqu'on n'était pas encore parvenu à corriger, et qu'elles\nréunissent l'élégance à la beauté du coup d'oil. Ces bottes,\npour lesquelles il a obtenu un brevet d'invention, ont\nnon-seulement l'élégance extérieure, mais encore elles\nsont beaucoup plus légères que les autres, et plus faciles\nà chausser. Ces hottes conviennent surtout aux militaires :\nelles suivent, dans l'action de la marche, tous les mouve-\nmens que fait la jambe ; elles évitent, par ce moyen,\ntoute espèce de pression fatigante. Elles sont très-agréables\naussi pour la danse, en facilitant l'exécution de tous les\nmouvemens de la jambe; elles se confectionnent, en ma-\nroquin, de toutes couleurs; on les peut faire aussi légères\nque des chaussons de danse.\nLe magasin de M. Sakoski offre un grand assortimen\nSALLAT, <ACT>Peinture et Dorure en équipages</ACT>, <LOC>rue de la\nPépinière</LOC>, n°. <CARDINAL>2</CARDINAL>/\nCette maison est une des plus importantes en ce genre ;\nses ateliers sont toujours occupés par trente ou quarante<ACT></ACT>\nouvriers en été<ACT>, et</ACT> vingt environ en hiver. <ACT>On y entre-\nprend toute la peinture et la dorure en équipages, ainsi\nque les ar</ACT>moiries.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [985, 1004], "text": "SAINT-EVRON (Madame"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1007, 1014], "text": "Corsets"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1016, 1057], "text": "rue de Richelieu, la renommée des Corsets"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [1063, 1065], "text": "41"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1095, 1325], "text": "ages, corsets à la française et à l'anglaise, corsets de nuit, corsets à l'usage des dames enceintes, pour les préserver de fausses-couches; corsets sans cous-sins pour les personnes délicates; comme aussi des cein-tures élastique"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1556, 1567], "text": "et Mé-tiers"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1607, 1682], "text": "magasin de toiles métalliques, en cuivre, laiton et en fer, dans les grosse"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3579, 3610], "text": "Peinture et Dorure en équipages"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [3612, 3631], "text": "rue de la Pépinière"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [3637, 3638], "text": "2"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3638, 3638], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3769, 3773], "text": ", et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3798, 3876], "text": "On y entre-prend toute la peinture et la dorure en équipages, ainsi que les ar"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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M. St.-Maurice Cabany, son\nchef, a continué la fabrication des mêmes articles pour les-\nquels sa société était connue; les registres à dos élastique et\nbrisé, les presses à copier les lettres, les timbre-secs à\nbalanciers, les presses à cachets pour notaires, les cachets\nà l'usage des négocians, les encres noir-fixe et de cou-\nleurs pour écriture. Il y a joint la commission et l'ex-\npédition des articles de Paris. Indépendamment de sa\nMaison, rue Saint-Avoye, n°. 47, d'où partent les ex-\npéditions qu'il fait en France et à l'Étranger, M. Saint-\nMaurice Cabany en a fondé une secondaire, rue Neuve\ndes Petits-Champs, n°. 1, où l'on trouve toute espèce de\nfournitures de bureaux, à l'usage de MM. les banquiers\net négocians, en registres, papiers a lettres et autres,\nétiquettes gommées pour draperie, toilerie, soierie, etc. ;\nportefeuilles de ministres, d'échéances , de poche ; ar-\nticles de taille-douce, lettres-de-change, billets, mandats,\nfactures, etc. On y fait exécuter avec le plus grand soin,\nsoit en taille-douce, soit en impression, toutes adresses ,\ncirculaires, billets de faire part, de visite. Enfin les\nobjets de goût en jeux, écrans, cartonnages et nouveautés\ns'y trouvent réunis aux objets d'utilite qu'on peut s'y\nSANDRIN et compagnie, Etoffes brochées en poinis\nde tapisserie; —Fabrique, rue Saint-Sabin, n°. 14.\n","ner_xml":"<PER>SALLERON (Claude</PER>), <ACT>Tanneries</ACT>, <LOC>rue Saint-Hippolyte</LOC>,\nn°. <CARDINAL>10</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Marceau</LOC>.\nMembre <ACT>du Conseil général des Manufactures</ACT>.\nSa fabrique est la plus importante de France; elle oc-\ncupe un grand nombre d'ouvriers, et ses cuirs à la jusée\nont obtenu une honorable priorité sur les fabriques qui\nont concouru à l'Exposition de 1819.\nLe Jury lui a décerné une médaille d'arge\nreaux, <LOC>rue Sainte-Avoye</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>, et <LOC>rue Neuve-des-\nPetits-Champs</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>près le Palais-Royal</LOC>.\nCette maison existe depuis 1816, époque de la dissolution\nde la société Cabany frères. <LOC>M. 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Saint-\nMaurice Cabany en a fondé une secondaire, rue Neuve\ndes Petits-Champs, n°. 1, où l'on trouve toute espèce de\nfournitures de bureaux, à l'usage de MM. les banquiers\net négocians, en registres, papiers a lettres et autres,\nétiquettes gommées pour draperie, toilerie, soierie, etc. ;\nportefeuilles de ministres, d'échéances , de poche ; ar-\nticles de taille-douce, lettres-de-change, billets, mandats,\nfactures, etc. On y fait exécuter avec le plus grand soin,\nsoit en taille-douce, soit en impression, toutes adresses ,\ncirculaires, billets de faire part, de visite. 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Saint-\nMaurice Cabany en a <ACT>fondé</ACT> une secondaire, <LOC>rue Neuve\ndes Petits-Champs</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>, où l'on trouve toute espèce <ACT>de\nfournitures de bureaux,</ACT> à l<ACT>'usage de MM. les banquiers\net négocians, en registres, papiers a lettres et autres,\nétiquettes gommées pour draperie, toilerie, soierie, etc. ;\nportefeuilles de ministres, d'échéances , de poche ; ar-\nticles de taille-douce, lettres-de-change, billets, mandats,\nfactures, etc. On y fait exécuter avec le plus grand soin,\nsoit en taille-douce, soit en impression, toutes adresses ,\ncirculaires, billets de faire part, de visite. 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On désirait encore leur pouvoir conserver la plus\ngrande régularité, la plus stricte précision, en les fabri-\nquant malgré l'irrégularité des trames ; il importait enfin\nde pouvoir employer des ouvriers faiblement exercés ,\nmême inhabiles ; le travail de la tire s'opérant par mé-\ncanique, à l'aide d'une seule marche qui accélère le\ntravail. Tous ces divers avantages se trouvent réunis dans\nune machine à tisser, de l'invention de M. Sandrin.\nVoyons maintenant l'usage qu'il en a su faire :\nLes étoffes que l'on emploie pour meubles se réduisent\nà un petit nombre; le velours d'Utrecht et les impres-\nsions tiennent le premier rang pour la modicité de leurs\nprix ; les soieries viennent après ; mais elles ont l'inconvé-\nnient de perdre leur fraîcheur en peu de temps : enfin les\ntapisseries réunissent toutes les qualités qu'on peut dé-\nsirer; mais jusqu'ici leur prix était trop élevé pour que\nl'usage s'en généralisât ; l'invention de M. Sandrin, sim-\nplifiant considérablement la main-d'œuvre de la tapis-\nserie, ce fabricant se trouve à même aujourd'hui de mettre\nce genre d'étoffes à la portée de toutes les fortunes, puis-\nque, moyennant une simple augmentation de 80 à 100 fr.\nsur un meuble confectionné en velours d'Utrecht\npeut fournir un en tapisserie à deux couleurs, suscep-\ntible de durer, voire même un siècle\nsans perdre\nfraîcheur. Le plus ou moins grand nombre de couleurs\napporte une différence dans la main-d'œuvre, dans la\nquantité de matières employées, et par conséquent aussi\ndans les prix. Ainsi proportionnellement l'étoffe d'un\nfauteuil à deux couleurs, coûtera 18 fr. ; à trois couleurs,\n22 fr; à quatre, 25 fr. ; à quatre nuancées, 30 fr. (le\ntout en laine). Un établissement aussi intéressant que celui\nde M. Sandrin, après avoir été honorablement distingué\npar le gouvernement, excitera l'intérêt des diver\ncommence a devenir en vogue.\n\nEn 1819, le Jury a décerné à M. Sandrin une mé-\ndaille d'argent.\n\nConfectionne la dorure des livres , des meubles, des\nportefeuilles, de la gaînerie, des cartonnages pour la\npapeterie, des bandes à chapeaux, des soufflets, et géné-\nralement de tous les objets relatifs à son état. Il tient un\ngrand assortiment de vignettes gauffrées, depuis une\nligne jusqu'à douze, dorées, sur papier satiné; de toutes\nsortes de bordures, dans les couleurs les plus variées.\n","ner_xml":"<PER>Dépôt</PER>, <LOC>rue d'Amboise</LOC>, n°. <CARDINAL>9</CARDINAL>.\nprompt, et surtout économique, pour exécuter des dessins<ACT>\ngrands ou</ACT> petits, pour les varier à l'infini, <ACT>quel que fût\nle</ACT> nombre <ACT>des couleurs, sans mise en carte, ni lecture d\ne</ACT>\ndessin. 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Sandrin, sim-\nplifiant considérablement la main-d'œuvre de la tapis-\nserie, ce fabricant se trouve à même aujourd'hui de mettre\nce genre d'étoffes à la portée de toutes les fortunes, puis-\nque, moyennant une simple augmentation de 80 à 100 fr.\nsur un meuble confectionné en velours d'Utrecht\npeut fournir un en tapisserie à deux couleurs, suscep-\ntible de durer, voire même un siècle\nsans perdre\nfraîcheur. Le plus ou moins grand nombre de couleurs\napporte une différence dans la main-d'œuvre, dans la\nquantité de matières employées, et par conséquent aussi\ndans les prix. Ainsi proportionnellement l'étoffe d'un\nfauteuil à deux couleurs, coûtera 18 fr. ; à trois couleurs,\n22 fr; à quatre, 25 fr. ; à quatre nuancées, 30 fr. (le\ntout en laine). Un établissement aussi intéressant que celui\nde M. Sandrin, après avoir été honorablement distingué\npar le gouvernement, excitera l'intérêt des diver\ncommence a devenir en vogue.\n\nEn 1819, le Jury a décerné à M. 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Qu'on ajoute à ces premières\nconsidérations la dépense énorme qu'entraîne, pour les\nhôpitaux de France, l'achat des sangsues (puisqu'il se\nmonte annuellement a plus de 1,500,000 fr.) ; que l'on\nréfléchisse bien que des pays sont privés de ces animaux,\npour lesquels beaucoup de personnes ont d'ailleurs une\nrépugnance invincible; qu'en outre, on ne peut jamais\névaluer la quantité de sang que donneront un nombre\ndéterminé de sangsues, ni apprécier la promptitude ou\nla lenteur de la déplétion, puisque certaines sangsues\nsont très-voraces, d'autres opèrent lentement, que les unes\ns'emplissent, et d'autres se détachent de suite; on convien-\ndra donc qu'un instrument susceptible d'imiter le méca-\nnisme des sangsues (ponction et succion); qui puisse ac\ncélérer ou ralentir l'abord du sang; qui serve à mesurer\nla quantité de fluide qu'on voudra soustraire ; enfin un\ninstrument portatif, tel que le Bdellomètre, offre un intérêt\nparticulier. Ce Bdellomètre est employé, avec succès ,\npar M. Regnault, médecin du Roi, à l'hôpital de la\nGarde Royale; il joint aux avantages précieux que nous\nvenons de signaler, celui d'être d'une belle exécution ;\nsous ce dernier rapport, il fait infiniment d'honneur à\nM. Dumotiez.\nqui seul le confectionne\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre; il y\na fixé l'attention des gens de l'art.\nSAUCE (J.-L.), Papiers peints pour tentures, rue de\nl'Université, n°. 1, quartier des Invalides, au Gros-\nLe chef de cet établissement, ayant souvent remarqué\nl'absence d'articles intermédiaires entre les produits des\npremières maisons et les papiers les plus communs, s'est\nadonné à un genre moyen dont la fabrication l'occupe\nexclusivement. S'étant attaché à combiner les moyens\nil est arrivé à pouvoir offrir des productions dont le\nprix est très-modique, et qui cependant sont assez peu\ninférieures par leur apparence à celles d'un prix plus\nélevé. Ses articles sont surtout remarquables par le bon\ngoût du dessin, et l'harmonie du coloris : qualités rares\ndans les sortes inférieures. Enfin si l'industrie est sur-\ntout estimable alors qu'elle travaille à diminuer le prix\ndes objets dans une proportion moins grande que leur\nvaleur réelle, on doit donner des éloges à M. Sauce\ndont les efforts paraissent couronnés d'un succès a\nCette maison, établie depuis 1792, doit être rangée\nparmi les plus anciennes et les meilleures. On y fabrique\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, et princi-\npalement le bouton, soit en or, argent plaqué, ou métal\njaune et blanc. Ce métal blanc, de l'invention de M. Sauer\na l'avantage de ne jamais noircir, de reprendre en tout\ntemps, très-promptement le poli de l'argent, et ne saurait\nêtre trop recommandé pour l'habillement des troupes\nlégères et autres corps royaux\nEst connu pour le soin qu'il apporte à l'impression des\nouvrages qui lui sont confiés. Plusieurs planches très-im-\nportantes sont sorties de ses presses; nous nous bornerons\nà citer l'Histoire des Arbres forestiers de l'Amérique\nSeptentrionale de M. Michaux, l'un des ouvrages les\nplus magnifiques, en botanique, publiés depuis ces der-\nnières années; comme aussi l'Histoire des Orangers,\nentreprise non moins intéressante et recommandable.\nElève de feu Louis Berthoud, horloger de la Marine.\nFabrique, par un nouveau procédé, des cardes pour\ncoton et laine. Ces cardes, dont les dents sont entière-\nment terminées avant que d'être introduites dans le cuir,\nont l'avantage de bouter sans l'attouchement des doigts.\nPour faciliter ses rapports avec la Normandie et l'Alsace,\nce mécanicien a établi des dépôts de ses cardes à Rouen\net à Mulhausen ; il fabrique également des broches tour-\nnées pour lin, laine et coton, comme aussi des machines\nà filer en entier ou par parties détachées ; il se charge de\ntoutes commissions relatives à la filature.\ntinue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise ; elle\ntient magasin de toutes sortes de vins fins, de liqueurs\nfrançaises et étrangères, d'eaux-de-vie, de kirschwaser,\nd'eau de fleur d'orange, de sirops, de thés, etc. Tout\nce qui sort de cette maison est de bonne qualité.\nFabrique généralement tous les vernis, huile grasse,\nérébenthine pise, cendre bleue, verte, jaune minéral,\naune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée ;\nn un mot, toutes les couleurs dont on peut faire usage,\net ce, dans le plus grand assortiment. On trouve aussi\nhez M. Guerras tous les accessoires nécessaires à la\nTient magasin de toutes sortes de pierreries, et perles\nl'Allemagne, comme lapis, ambre bleu, vert, rouge,\nristal, violet, brun, etc., opâle faux, grenats et rubis\nmitant le fin, jais, charlottes, rossades, pierres et perles\npour bagues, clefs, cachets, etc., et pour toute la bi-\nCette maison est des plus importantes dans cette partie;\nes pierres d'Allemagne de toutes couleurs s'y trouvent\nSCHEY (Veuve et fils), Bijouterie d'acier, rue\nPetites-Ecuries, n°. 5, faubourg Saint-Denis.\ndes\nCette Fabrique, fondée par feu M. Schey, à l'époque\nù le travail de l'acier était encore dans l'enfance, jouit\nlepuis long-temps d'une réputation distinguée ; elle est,\ndans son genre, l'une des plus importantes. Les objets\nqu'elle a exposés en 1819, prouvent assez que l'industrie\nde cette Maison n'a point dégénéré entre les mains de sa\nveuve et de ses enfans. Les objets qui lui ont mérité une\nmédaille d'or en 1819, consistaient en parures , en gar-\nnitures d'épée, mouchettes, boucles, etc. ; ils étaient,\nainsi que tout ce qui se confectionne aujourd'hui dans\ncette Maison, d'une exécution achevée et de la plus\ngrande beauté.\nEn 1806, M. Schey avait déjà obtenu une médaille\nd'argent.\n","ner_xml":"<PER>ANDIÈRE (le docteur</PER>), <LOC>Bdellomètre,\nFossés-Saint-Germain-des-Prés</LOC> , no. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<LOC>\nrue des</LOC>\nIl n'est point de praticien qui n'ait senti les nombreux\ninconvéniens qui résultent de l'emploi des sangsues;\nn'en est pas non plus qui n'ait également reconnu ceux\nqui s'attachent aux scarifications occasionées d'ordinaire\npar l'usage des ventouses. Qu'on ajoute à ces premières\nconsidérations la dépense énorme qu'entraîne, pour les\nhôpitaux de France, l'achat des sangsues (puisqu'il se\nmonte annuellement a plus de 1,500,000 fr.) ; que l'on\nréfléchisse bien que des pays sont privés de ces animaux,\npour lesquels beaucoup de personnes ont d'ailleurs une\nrépugnance invincible; qu'en outre, on ne peut jamais\névaluer la quantité de sang que donneront un nombre\ndéterminé de sangsues, ni apprécier la promptitude ou\nla lenteur de la déplétion, puisque certaines sangsues\nsont très-voraces, d'autres opèrent lentement, que les unes\ns'emplissent, et d'autres se détachent de suite; on convien-\ndra donc qu'un instrument susceptible d'imiter le méca-\nnisme des sangsues (ponction et succion); qui puisse ac\ncélérer ou ralentir l'abord du sang; qui serve à mesurer\nla quantité de fluide qu'on voudra soustraire ; enfin un\ninstrument portatif, tel que le Bdellomètre, offre un intérêt\nparticulier. Ce Bdellomètre est employé, avec succès ,\npar M. Regnault, <ACT>médecin du Roi, à l'hôpital de la\nGarde Royale</ACT>; il joint aux avantages précieux que nous\nvenons de signaler, celui d'être d'une belle exécution ;\nsous ce dernier rapport, il fait infiniment d'honneur à\nM. Dumotiez.\nqui seul le confectionne\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre; il y\na fixé l'attention des gens de l'art.\n<PER>SAUCE (J.-</PER>L<PER>.</PER>), <ACT>Papiers peints pour tentures</ACT>, <LOC>rue de\nl'Université</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>quartier des Invalides</LOC>, au <LOC>Gros</LOC>-<LOC></LOC>\nLe chef de cet établissement, ayant souvent remarqué\nl'absence d'articles intermédiaires entre les produits des<ACT>\npremières</ACT> maisons et les <ACT>papiers les plus communs</ACT>, s'est\nadonné à un genre moyen dont la fabrication l'occupe\nexclusivement. S'étant attaché à combiner les moyens\nil est arrivé à pouvoir offrir des productions dont le\nprix est très-modique, et qui cependant sont assez peu\ninférieures par leur apparence à celles d'un prix plus\nélevé. Ses articles sont surtout remarquables par le bon\ngoût du dessin, et l'harmonie du coloris : qualités rares\ndans les sortes inférieures. Enfin si l'industrie est sur-\ntout estimable alors qu'elle travaille à diminuer le prix\ndes objets dans une proportion moins grande que leur\nvaleur réelle, on doit donner des éloges à M. Sauce\ndont les efforts paraissent couronnés d'un succès a\nCette maison, établie depuis 1792, doit être rangée\nparmi les plus anciennes et les meilleures. <ACT>On</ACT> y <ACT>fabrique\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, et princi-\npalement le bouton, soit en or, argent plaqué, ou métal\njaune et blanc. Ce métal blanc, de l'invention de M. Sauer\na l'avantage de ne jamais noircir, de reprendre en tout\ntemps, très-promptement le poli de l'argent, et ne saurait\nêtre trop recommandé pour l'habillement des troupes\nlégères et autres corps royaux\nEst connu pour le soin qu'il apporte à l'impression des\nouvrages qui lui sont confiés. Plusieurs planches très-im-\nportantes sont sorties de ses presses; nous nous bornerons\nà citer l'Histoire des Arbres forestiers de l'Amérique\nSeptentrionale de M. Michaux, l'un des ouvrages les\nplus magnifiques, en botanique, publiés depuis ces der-\nnières années; comme aussi l'Histoire des Orangers,\nentreprise non moins intéressante et recommandable.\nElève de feu Louis Berthoud, <ACT>horloger de la Marine</ACT>.\nFabrique, par un nouveau procédé, des cardes pour\ncoton et laine. Ces cardes, dont les dents sont entière-\nment terminées avant que d'être introduites dans le cuir,\nont l'avantage de bouter sans l'attouchement des doigts.\nPour faciliter ses rapports avec la Normandie et l'Alsace,\nce mécanicien a établi des dépôts de ses cardes à Rouen\net à Mulhausen ; il fabrique également des broches tour-\nnées pour lin, laine <ACT>et</ACT> coton, comme aussi des machines\nà filer en entier ou par parties détachées ; il se charge de\ntoutes commissions relatives à la filature.\ntinue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise ; elle\ntient magasin de toutes sortes de vins fins, de <ACT>liqueurs</ACT>\n<ACT></ACT>françaises et étrangères, d'eaux-de-vie, de kirschwaser,\nd'eau de fleur d'orange, de sirops, de thés, etc. Tout\nce qui sort de cette maison est de bonne qualité.\nFabrique généralement tous les vernis, huile grasse,\nérébenthine pise, cendre bleue, verte, jaune minéral,\naune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée ;\nn un mot, toutes les couleurs dont on peut faire usage,\net ce</ACT>, <ACT>dans le plus grand assortiment</ACT>. <ACT>On trouve aussi</ACT>\nh<ACT>ez</ACT> M. <ACT>Guerras tous les accessoires nécessaires à la\nTient magasin de toutes sortes de pierreries, et perles\nl'Allemagne, comme lapis, ambre bleu, vert, rouge,\nristal, violet, brun, etc., opâle faux, grenats et rubis\nmitant le fin, jais, charlottes, rossades, pierres et perles\npour bagues, clefs, cachets, etc., et</ACT> pour toute la <ACT>bi</ACT>-\nCette maison est des plus importantes dans cette partie;<ACT>\nes pierres d'Allemagne de toutes couleurs</ACT> s<ACT>'y trouvent</ACT>\nS<PER>CHEY (Veuve et fils</PER>), <ACT>Bijouterie d'acier</ACT>, <LOC>rue\nPetites-Ecuries</LOC>, n°. <CARDINAL>5</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Denis</LOC>.\ndes\nCette Fabrique, fondée par feu M. Schey, à l'époque\nù le travail de l'acier était encore dans l'enfance, jouit\nlepuis long-temps d'une réputation distinguée ; elle est,\ndans son genre, l'une des plus importantes. Les objets\nqu'elle a exposés en 1819, prouvent assez que l'industrie\nde cette Maison n'a point dégénéré entre les mains de sa\nveuve et de ses enfans. Les <ACT>objets</ACT> qui lui ont mérité une\nmédaille d'or en 1819, <ACT>consistaient en parures , en gar-\nnitures</ACT> d<ACT>'épée, mouchettes, boucles, etc.</ACT> ; ils étaient,\nainsi que tout ce qui se confectionne aujourd'hui dans\ncette Maison, d'une exécution achevée et de la plus\ngrande beauté.\nEn 1806, M. Schey avait déjà obtenu une médaille\nd'argent.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [4, 23], "text": "ANDIÈRE (le docteur"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [26, 68], "text": "Bdellomètre, Fossés-Saint-Germain-des-Prés"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [75, 76], "text": "6"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [78, 85], "text": "rue des"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1338, 1384], "text": "médecin du Roi, à l'hôpital de la Garde Royale"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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(Pierre), Chapeaux de paille, rue du Fau-\nbourg-Saint-Denis, n°. 19.\nFabrique les chapeaux de paille en tous genres, ainsi\nqu'en soie et coton, par brevet d'invention.\nPersuadé dès long-temps que le violon était suscep-\ntible de recevoir de grandes améliorations, ce luthier s'est\nappliqué à faire disparaître les mauvaises notes que pro-\nduisent les violons neufs et quelques anciens même, et\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tor\nà\nsourds, que dans les tous sonores, sans apporter dans\nleur construction aucune innovation visible. Ces v\no-\ndiapazon est le même que celui des violons en usage.\nUne combinaison dans la pose des éclisses donne séule\nplus de capacité à l'intérieur, augmente le volume de\nson, d'une voix égale, ronde et sonore sur les quatre\ncordes, en même temps qu'elle rend l'instrument moins\nt yernis à lhuile, de nature s\nCes violons so\ncative, non susceptibles de se dépouiller avant d'être\nsecs.\net de laisser dans le bois un\ncorrosif nuisible\nArts, y furent joués par des virtuoses et reconnus supé-\nrieurs à ceux des grands maîtres anciens, par la force\ndu son, et aux modernes, par la qualité et l'égalité de\neurs tons. Ils furent approuvés dans la séance du 22\navril 1820\nTHIÉBAULT, Pompes anti-méphytiques, rue du Fau-\nbourg-Saint-Martin, n°.233; bureau succursal,\nLes nombreux inconvéniens qui résultent du procédé\nordinaire de vidange et l'avantage qu'offre un appareil à\n'aide duquel on peut opérer la vidange des fosses, puits\nou puisards, en bien moins de temps, sans s'apercevoir\nfavoral\nainsi dire de ses effets, ont fait accueillir\néconomie qui en est la conséquence, s'y trouvent unies\nla propreté et à la salubrité si nécessaires à la conserva-\nion des meubles précieux, à la commodité des habitans voi-\ncette exploitation: aussi, dans notre première édition, nous\nsommes-nous empressés de mettre cette découverte sous\nhumanité. Si l'on nous a su gré de cette mention, on ne\nsera pas moins satisfait en la voyantici restituée à son véri-\nable auteur. Ce fut M. Sylvestre qui, le premier, conçut\ncette heureuse idée en 1779, et le roi la jugea tellement\nntéressante, qu'il supprima, par lettres-patentes de 1787,\nout autre procédé de vidange, sous peine de confisca-\nion et d'amende. M. Thiébault et compagnie, cessionnai-\nres du brevet, avaient mis, depuis huit ans, à cette entre-\nprise toute l'activité qu'elle avait perdue dans la révolu-\ncette découverte. Nous croyons de toute justice de dé-\nclarer que le tribunal ayant reconnu que cette invention\nétait de M. Sylvestre, et que M. Thiébault en était seul\ncessionnaire, débouta M. Nante de son brevet.\nM. Thiébault opère aussi la vidange par les anciens\nprocédés, si on le désire.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cui-\nvre de la plus petite comme de la plûs grande dimen-\nsion; objets de filature de cotons et de toute autre ma-\nchine; objets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de\nroues pour les messageries et les carrossiers ; cylindres de\ncalandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressions\ne jaune, cylindres à mater\nen cuiv\ncuivre rouge, fon-\ndus pleins.\nIl vient d'ajout\nteliers de fonderie, un atelier\nde mécanisme, pour entiger, recrouir et confectionner\nles rouleaux d'impression pour les manufactures d'in-\ndiennes. Il les garantit sans défauts.\nCette maison est à la fois, dans son\nre, l’une d\nFabrique les cages pour pendules. Il tient un assorti-\nment de cylindres ronds et ovales avec socles noirs et\ndorés pour pendules, bouquets et groupes, plateaux pour\nquinquets de toutes les dimensions. Il monte aussi les\ng\nFournisseur de l'Académie royale de Musique et d'au-\nres théâtres; il tient magasin de passementeries et bro-\neries en tout genre: confectionne l'uniforme, fabrique\nHOMIRE et compagnie, Bronzes et do\nboulev\nMM. Thomire sont réellement fabricans, puisqu'ils\nunissent, dans leurs ateliers, tout ce qui constitue la\nbrication : la fonderie, la ciselure, la moulure et la\nprure. Tous les objets qu'ils exécutent sont bien leur\nropriété, puisqu'ils possèdent une très-grande quantité\nmodèles, et que, pour faire ces modèles, ils emploient\ns premiers sculpteurs de la capitale. M. Thomire lui-\nême, est non-seulement reconnu comme l'un de nos\nobjets qui tiennent aux arts et passeront à la postérité.\nes Messieurs exécutent tout ce qui a rapport à l'ameu-\nement, comme pendules, girandoles, lustres, vases,\nrtouts de table avec leurs garnitures, pièces de dessert\nassiettes montées, le tout dans la perfection qui distin\nA chacune des Expositions de 1806 et de 1819, MM.\nor\nnomire ont obtenu une médaille\nCet artiste, bien qu'étranger, mérite nos éloges : il a,\npar son séjour à Paris, nationalisé, en quelque sorte, le\nprocédé anglais des gravures exécutées en taille de relief\nsur bois debout. Le Jury lui a décerné, en 1819, une\nmédaille de bronze.\nSe distingue par ses magnifiques reliures ; le soin qu'il\nmet à battre, coudre et clidosser ses livres ; le laminage\nqu'il fait de son carton, pour le rendre à la fois plus dur\net plus égal; la substitution des ais de métal aux ais de\nbois; son application des dentelles et filets noirs, com-\nbinés avec les filets en or, enfin ses dentelles et filets en\nrelief: tels sont.\npour\nThouvenin , les premiers é\ntiennent ses relures.\nPour donner une idée du talent de M. Thouvenin, il\nnous faudrait rappeler toutes ces belles reliures qu'il a\nexposées au Louvre en 1819, et qui lui ont valu une\nmention ho\norable:\namateurs de livres\ntous les riches\nM. Thouvenin, élève de M. Bozerian, chez lequel il\na travaillé onze ans, a tout seul appris l'art de dorer les\nlivres: depuis neuf ans seulement, il est établi; il sort an-\nnuellement de ses ateliers de 2.500 à 3.000 volumes\n\nmodérés, ne sont pas en proportion de la beauté de ses\nouvrages ; aussi voyons-nous avec peine ses plus belles\nreliures passer à l'étranger, notamment en Russie et en\nCet artiste, l'un de nos plus célèbres pour la gravure\nen médailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux\nstatuaire; la gravure en pierres fines sous M. Jeuffroy,\ntous deux membres de la classe des Beaux-Arts : enfin,\nfeu son père, alors graveur général des monnaies.\nIl remporta, en 1805, le grand prix de gravure dé-\ncerné par l'Institut et s'en alla, comme pensionnaire du\ngouvernement, à Rome, où îl séjourna cinq ans à l'Aca-\nmi\nce. Il revint ensuite riche\nes études qu\nFra\navait recueillies dans cette belle patrie des arts, et s'oc-\ncupa pendant plusieurs ennées de la gestion des ateliers\nle son père , à qui l'on doit le perfectionnement du mode\nictuel de la fabrication des coins et la parfaite identité\nqu'y remarquent les connaisseurs; en 1817, il remplaca\non père dans les fonctions de graveur général, que de\nongs travaux ne lui permettaient plus d'exercer, et eut la\nlouleur de le perdre deux ans après.\nM. Tiolier a gravé le sceau de France et diverses mé-\nlailles, notamment celle de Louis XVIII, et celle d\n5. A. R. Monsieur, frère du roi, ainsi que beaucoup de\netons de sociétés savantes.\nnétaires. Il vient de terminer un bas-relief, représentant\nin faune, et met maintenant la dernière main à un grand\nnodèle de ronde bosse, représentant l'Amour domptant\nTISSOT, Sonnerie d'horloges publiques simplifiée, quai\nBourbon no. 25\nest une des branches\nFrance\nd'industrie\n\nplus négligée\nen\nmoyen de procurer au public des horloges d'un effet sûr,\npouvant frapper les heures sur les plus grosses cloches,\npeu sujettes à réparations, faciles à placer et à gouverner,\net surtout d'un prix accessible à tous les établisser\npublics, manufactures, administrations, etc.; MM. Fer-\nreol et Maximin Tissot frères, ex-horlogers à Saumur et\nà Saintes, ont pris à tâche, depuis plusieurs années, de\nréunir ces divers avantages ; et ils y ont réussi compléte-\nment. Leur sonnerie est composée d'une seule roue avec\nson cylindre, une levée de marteau et une pièce d'arrêt\npour cette roue à chaque coup de marteau ; plus un bras\nde cette pièce d'arrêt communiquant, par un pied de\nbiche , à une pendule directrice qui fait détendre\ncanisme pour un coup, à chaque heure qu'elle sonne ,\nsans être plus surchargée, de quelque grosseur que soit\nla cloche. MM. Tissot ont choisi, pour pendules direc-\nté lesquelles sont\ntrices de leur sonnerie, celles de Co\nd'une grande régularité, et ont le précieux avantage d'être\nà limaçon et à crémaillère: ce qui fait que la sonnerie est\ntoujours d'accord avec les aiguilles ; au moyen de cette\npropriété, il n'est pas nécessaire d'être initié dans la\nconnaissance de l'horlogerie pour diriger ces horloges :\nen réglant les aiguilles, tout se trouve réglé. On voit\nsouvent marcher, dix années, ces mêmes pendules sans\naucune réparation; le mécanisme de MM. Tissot n'est\npas plus susceptible d'usure que la pendule elle-même ,\nvu sa grande simplicité; et la position horizontale de ces\nmobiles, rend presque insensible l'agrandissement des\n\nLes horloges de petite dimension, forme ordinaire ,\nbonne qualité, coûtent environ 1,000 fr., et de grande\ndimens\nour cloches, de 4,000 à 6,000 fr. MM. Tiss\not\nent fixé leurs prix pour cinq grosseurs différentes, et\ngraduellement, suivant la grosseur des cloches, depuis\n250 fr. jusqu'à 800 fr. Ils fournissent la cage et l'horloge\noute assujettie dessus, de sorte qu'ayant placé cette cage,\nln'y a plus qu'à attacher le fil de métal qui tire le mar-\ncau.\nSous les\nces d'un bre\net de dix ans, MM. Tiss\ncomptent donner la plus grande activité à leur fabrique.\nLe Jury de 1819 s'est exprimé d'une manière très-flat-\neuse\ninvention de M. Tissot, et lui a donné u\nM. Tissot est également breveté d'invention pour les\nnécaniques à fabrîquer toutes sortes de peignes à peigner,\nt offre d'en faire aux fabricans qui en désireraient.\nBreveté de S. A. R. la duchesse d'Angoulème; il fa-\nrique l'éventail en tous genres pour la France, l'Angle-\nerre , l'Espagne, l'Italie et les pays d'outre-mer.\nCette maison, établie depuis bien long-temps, est\nvantageusement connue en France et à l'étranger. Elle\nst principalement renommée pour l'article de main ou\nenre de Paris, et l'éventail brisé en os, corne, ivoire,\ncaille et nacre, dans les dessins les plus gracieux et les\noûts les plus modernes.\nOLLARD ainé, Grainier-Fleuriste-Pépiniériste,\naux\nFleurs, no. 11.\nquai\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N. B.\nollard, qu'il a réunis au sien, sous cette nouvelle rai-\non de commerce. M. Tollard possède aujourd'hui une\nes plus belles et des plus complètes collections de grai-\nes de toute espèce et autres articles de ce genre. Cet éta-\nlissement est des plus vastes, et les emplacemens, q\nle composent, des plus propres à la conservation de la\npropriété germinative. A cette belle collection de graines,\nM. Tollard aîné réunit de très-belles pépinières, dont la\nplupart sont situées faubourg-Saint-Denis, où il s'occupe\nde tous genres de culture. Versé dans cette partie depuis\nvingt-quatre ans, les connaissances de M. Tollard sont\ntrès-étendues\net Botaniste, quai aux Fleurs, n°. 9, près le pont\nNotre-Dame\nCet ancien professeur de botanique rurale, membre de\nla Légion-d'Honneur, de plusieurs Sociétés savantes,\ntient la collection la plus complète de graines, arbres,\nplants, pattes, griffes, etc., de toutes espèces et variétés,\ntelles que graines potagères, graines de fleurs et gazon\nd'ornement de toutes saisons ; graines de grande culture\net de prairie, graines d'arbres, d'arbrisseaux et d'arbus-\ntes de pleine terre et de serre; graines médicinales aro-\nmatiques, pour les distillateurs, teinturiers et droguistes;\nognons, pates et griffes à fleurs; plants d'arbres et d'ar-\nbrisseaux en tout genre et de tous les climats; plantes\nvivaces d'ornement, plantes médicinales, etc., etc.\nSa pépinière est située hors la barrière d'Enfer, près\nl'entrée des Catacombes; ses cultures sont à Thyverval,\nvillage de l'arrondissement de Versailles, canton de\nPoissy.\nLa maison de M. Henri Tollard est l'une des mieux\nassorties en son genre; elle mérite toute confiance.\nCet habile pépiniériste a reçu du Sénégal des grain\nde serre-chaude, très-rares, et plusieurs espèces nouvel-\nles. Il la fait aussi récolter lui-même presque toutes les\ngraines des plantes utiles des environs de Paris.\nt la bonne confection de ses ouvrages, que par l'étendue\ne ses opérations. Elle est une des trois ou quatre princi-\nour la parfumesie et la pllarmacie formes à sucre ,\nomme aussi le minium. Cette maison est connue pour\nTOURROT, Doublé d'or et d'argent, rue Sainte-Avoie,\n53\nn\nAprès bien des peines, des veilles et des sacrifices, ce\nabricant recommandable est parvenu à créer un genre\ne fabrication entièrement neuf, et distinct de tous ceux\nu'on avait pratiqués jusqu'alors. Il a opéré dans nos fa-\nriques une véritable révolution, puisqu'il y a fait aban-\nonner subitement les vieilles routines et les collections\nle matrices sur lesquelles s'exécutaient les ouvrages de\nloublé, pour leur substituer le tour et le mandrin, qui\nisité les ateliers anglais; cependant, à force d'études et\nle recherches, il a deviné leurs secrets, et les a laissés\ndécouvertes sans inquiétude: des propositions avantageu-\nses lui ont été faites et réitérées plusieurs fois pour expor-\nter son industrie; mais cet artiste, vraiment Français, a\nrepoussé toutes propositions, en répondant qu'il aimait\ntrop son pays pour jamais le quitter, et qu'il s'estimait\ntrop heureux d'avoir pu y créer un nouveau genre de fa-\nbrication, pour lequel il n'a pas même demandé un bre-\nvet d'invention.\nM. Tourrot doit être considéré comme l'un de nos plus\nhabiles fabricans de doublé, et la Société d'Encourage-\nment a cru récompenser dignement son talent, en lui dé-\ncernant, dans sa séance du f9 avril 1820, sa grande mé-\ndaille\nd'or\nLe nom de cet artiste, célèbre pour la perfection ex-\ntraordinaire de ses archets, est trop connu des amateurs\net trop consacré pour que nous ajoutions nos éloges à\nceux qu'on fait, depuis nombre d'années, de son talent.\nComme artiste habile, sa place était marquée au Bazar\nnous\ninscrivons.\nres à cache-entrée à combinaisons, serrures à pompes,\nserrures de son invention, qui portent le nom de Clefs-\nToussaint, fermant à pannetons jumeaux, et tous deux\nmouvant ensemble ; il fabrique aussi les caisses en fer, en\nbois, et les coffre-forts\nc. Il se charge aussi de la \nrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédés\nde son invention, pour les faire mouvoir sur plusieurs\nsens différens et à la fois.\nque clefs, cachets, tout or et cornaline, chaînes de mon-\nre, dans le dernier goût, etc.\nCette\naison est l'une des plus estimées dans le com\n-\nTREMEAU et compagnie, Draps de Lougiers, rue de\nGrenelle-Saint-Honoré, n°. 47.\nL'un des chefs de cette manufacture, dont le siège est à\nLouviers, possède, comme ancien élève de l'École Poly-\nechniqu\nétendues e\ne, d\ne\nil\nxécuté, pour des colonies lointaines, un orgue pour ap-\nrendre à chanter sans le secours d'un maître\ninstr\nui ne peut véritablement être apprécié que dans un pays\nu les musiciens sont en petit nombre\nCette maison de librairie, originaire de Strasbourg,\nl'une des plus considérables qui existent en Europe,\njouit d'une réputation acquise par l'immensité de ses opé-\nrations et la multitude d'ouvrages magnifiques dont elle a\nenrichi les arts et la littérature. En effet, que de r\nlions dépensés pour publier tour à tour ses Tableaux de\nla Suisse, 4 vol. in-fol. (600 fr. l'exemp.); son Voyage\npittoresque de France, 12 vol. in-fol. (1,200 fr.); son\nRecueil de Peintures antigues (1,200 fr.); ses Costume\nreligieux de toutes les nations, par Bar (1,200 fr.); son\nJournal de la littérature de France, 22 vol. in-8°. (3oo fr.);\nson Journal de la littérature étrangère (3oo fr.); son Voyage\npittoresque de l'Istrie et de la Dalmatie, in-fol. (210 fr.);\nsa Galerie des Hommes celèbres, 13 vol. in-12 (234 fr.) ;\ncelle des peintres flamands, 3 vol. in-fol. (300 fr.), etc.\nCes premiers grands ouvrages, dont les prix sont ici pu-\nrement énoncés, ne composent qu'une trentième partie\ndu catalogue de MM. Treuttel et Wurtz; nous passons\nsous silence leurs Archives des découvertes, 11 vol. in-8°.;\nleur Collection d'auteurs classiques, dite de Deux-Po\nformant 189 vol. in-8°.; leur Glossaire de la langue ro-\nmane; leur Histoire de l'art par les monumens; celle\ndes Républiques italiennes du moyen âge, 16 vol. in-8°.;\nleurs Monumens de la Grèce, grand in-fol.; leurs OEu-\nvres de madame de Staël, 18 vol. in-8°.; celles de M. Nec\ndeviendrait fastidieux d'énumérer ici.\nEn 1806, MM. Treuttel et Wurtz avaient exposé les\npremières livraisons de leur Voyage pittoresque à Cons-\ntantinople; ils obtinrent alors une médaille d'argen\nen 1819, ce magnifique ouvrage était achevé : ces mes«\nsieurs l'exposèrent de nouveau. Le jury s'empressa de\ndéclarer que MM. Treuttel et Wurtz étaient toujours\nuets\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quin-\nà\nn\nbrica\nair, et autre\ndouble courant\nxécute toutes sortes de moules, pour les pâtissiers,\nonfiseurs, releveurs, décorateurs d'office dans les goûts\nes plus modernes. Il est, dans ce genre d'industrie peu\nonnu, le plus recommandé pour son adresse ; on trouve\npujours chez lui un grand assortiment de ces moules.\nIfait des envois dans les départemens.\nFabriquent les franges , glands, crêtes, galons et tout\npassementerie\nen coton, laine ou\nconcerne la\nqui\néputation bien méritée pour la fraîcheur et le bon goût\ne ses articles. On y trouve, indépendamment de la pas-\nementerie, tout ce qui constitue la garniture de meubles,\npieries et nouveautés, ainsi que les cotons écrus et bla\nFabrique les nouvelles mesures, alambics et serpentins\ne diverses formes; vases de condensation, seringues de\nputes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nhettes de métal, serbotières, fromagers, robinets de\nnétal exempts de vert de gris; cuvettes pour épiciers\narnitures de comptoirs pour les marchands de vin , fon-\ntaines à laver les mains; coffres, moines et réchauds\nl'eau ; entreprend les moules en cuivre, etc., etc.\nà\nTRUDON père et fils, Cires et Bougies, rue de l'Arbre-\nSec, no\nCes messieurs, entrepreneurs de la manufacture royale\nd'Antony, offrent, pour la consommation de la capitale et\nde la France, un magasin de cire et de bougies blanches\ncitronées, de toute espèce, des plus considérables que nous\npiqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et\nen os; étuis en carton et en bois, reversis, quadrilles\npour les peintres, et toute la garniture de nécessaires e\nde bureaux. La maison Canaple est une de nos ancien\ntation, pour un nouveau boccard.\nCe boccard, dont l'usage est applicable à tout, n'exig\nsous telle dimension voulue, en diminuer ou augmenter\nle volume. Il a pour propriétés de supprimer les chutes\npompes à feu, etc., etc. Il offre donc au\nd'eau, manége\nmmerce, sous le rapport de l'économie, des avantages\nles\nLa facilité de sa construction et la simplicité de son\nécanisme le mettent à la portée de toutes les fabriques,\npuis les plus petites jusqu'aux plus importantes. Six\nures suffisent pour le monter et le démonter dans s\nsemble, en tel endroit qu'on l'ait placé, soit sous un\nngard, sur un rez-de-chaussée, dans une cour;\nexige en effet aucun frais de constructions pour sa lo-\nité. On augmente ou diminue à volonté la célérité de\nmouvemens ; on la proportionne ainsi aux travaux\n'on en exige, sans encourir ni plus de risques, ni plus\nLa force motrice d'un seul homme suffit pour la faire\nactionner dans tous ses mouvemens ; son objet prin-\npal est de pulvériser et bluter\noutes sortes de matières\nntures, enfin généralement de tout ce qui est suscep-\nle de trituration et à tel degré de finesse qu'on peut\nCe boccard se compose de 18 pilons, pesant chacun 50\nres et s'élevant de 15 à 18 pouces. On peut augmenter ou\nminuer les poids des pilons, selon les matières soumises\nmes pour les usages précités, peuvent s'adresser, en\nte confiance, à M. Hacks, mécanicien, grande rue du\nubourg Saint-Antoine, n°. 47, qui leur confection-\nra les machines avec garantie; nous en dirons autant\nM. Matthieu, maître ser\nurier, rue de la Couronne,\nEst l'inventeur du nouveau moyen de caléfaction, par\nl'usage duquel on distribue à un prix modéré, de l'eau\nchaude dans tous les quartiers de Paris. Le mécanisme de\nM. Valette est établi dans de vastes tonneaux. Ses voitures\ns'arrêtent à la porte du domicile, et transportent l'eau\nchaude dans des seaux, à tel étage qu'on indique. Si la\npersonne qui veut prendre le bain, n'a pas de baignoire,\nles porteurs en dressent lestement une en cuir. Ce bain,\nainsi administré, coute de 1 fr. 25 c. à 1 fr. 50 c. M. Va-\nlette applique son nouveaumécanisme à des marmites am-\nbulantes, qui servent tout à la fois pour les armées de terre\net pour la marine. La marmite de M. Valette peut suivre\nles convois et porter la soupe pour seize cents malades.\nLa marine pourra également se dispenser de faire de\ngrands approvisionnemens de combustibles; la nouvelle\nmarmite les diminue de plus des trois quarts ; et quelque\ntemps qu'il fasse en mer, on pourra par son moyen conser-\nver toujours du feu sur les vaisseaux. La découverte de\nM. Valette s'applique de même aux chaudières des teintu-\nie\nes brasseu\nNous ne saurions trop recommander ce distillateur aux\namateurs du véritable curaçao de Hollande, qu'il imité\navec une telle perfection, que les Hollandais même qui\nse trouvent à Paris, et n'estiment cette liqueur qu'autant\nqu'elle vient de leur pays, usent du curacao de M. Wal-\nain\nen toute confiance. On trouve aussi chez lui toute\nou trois premières fabriques de ganterie de Paris. On y\ntrouve, sans exception, toutes les sortes de gants que lon\nVAL\n509\neut désirer : gants ordinaires, de deuil, de castor, de\nerkale, fourrés, etc., etc., comme aussi des gants des\nbriques de Niort et de Grenoble. M. Vallet-d'Artois se\nharge de la fabrication de tous les gants de fantaisie, tels\nue gants de batiste, gants brodés en or et en argent,\nants dans des noix unies, dorées ou argentées, gants\nCette maison expédie pour toutes les villes de France et\nour l'Étranger.\nALLIN père et fils, Marbriers-lythoglyptes de l'in-\ntendance du Garde-Meuble de la Couronne et de l\nChambre des députés, rue Moreau, n°. 3, faubourg\nSaint-Antoine.\nLa lythoglyptique est un art important qui diffère de\nelui de la marbrerie, parce qu'il comprend le travail en\nénéral des pierres précieuses et de toutes les substances\nue les savans et les naturalistes ont pu, jusqu'à ce jour,\nous faire connaître dans\nleurs studieuses et pénibles re-\nherches. Il consiste à retirer des colonnes, vases, coupes\nu autres morceaux, d'autres colonnes, etc., en les évi-\nant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelque\noit la concavit\nux, que le déchet inévitable\nté de\nour le passage et le jeu des instrumens à découper et à\nétacher\nCet\nart que MM. Vallin exercaient sur les\nranits, porphyres, ophytes et serpentins de France, était\nncore inconnu, lorsque M. Choiseul - Gouffier em-\nloya leurs talens à exploiter des pierres précieuses ap-\nortées des pays qu'il avait parcourus, et conçut le projet\ne former à Paris un établissement de lythoglyptique\nont les\ntravaux rivaliseraient avec les chefs-d'œuvre de\nceux de la Grèce et de l'Italie. Cet art prit alors tout l'essor\nqu'il devait prendre, et M. Vallin fils, enhardi par d'heu-\nreux succès, se proposa dès lors de faire valoir, par ce\ngenre de travail, toutes les immenses richesses minérales\nque renferme notre sol, et que le fatal usage de préférer\nles productions étrangères, fit trop long-temps mécon-\nnaître. Déjà il a voyagé à cet effet dans plusieurs dépar-\ntemens; quelques-uns lui restent encore à parcourir, et\nnous espérons qu'il atteindra ce but tant désiré de faire\nvoir aux Français la France ornée de toutes ses richesses\nqu'ils foulent aux pieds. Une telle entreprise ne peut que\nfaire beaucoup d'honneur àà M. Vallin. Les amis de leur\npays sauront d'autant plus de gré à cet artiste que ses re-\ncherches et ses veilles n'ont pour but d'autre intérêt que\ncelui de toute la France. Non-seulement il veut l'affran-\nh\nir d'un tribut, mais encore la mettre à mêm\nlutter avec avantage contre toute autre puissance. Indé-\nMM. Valli\npendamment\nde\ncette\nnou\nbranche\n\nFabrique, avec précision, des pieds, aunes et demi-\naunes, en nacre, en ivoire, en ébène et en buis ; des\ntoises, demi-toises brisées, pliantes ou droites, mètres,\ndemi-mètres, comme aussi des compas de cordonniers en\nbuis, ébène ou autre bois, et généralement toutes les\nmesures linéaires, françaises et étrangères. Il vend et\nle buis, le bois des îles et l'ivoire.\nOn trouve chez lui des dentelles noires et blanches,\ndes blondes de diverses largeurs, des fichus, des bas de\nn 9, recut une médaille de bronze. Ses blondes lui\néritèrent en l'an 10 une médaille d'argent, prix que le\nry\nlui décerna de nouveau en 1806, et dont il fut er\nhtérieur vient d'être délivré, sur le rapport de la fa-\nté de médecine de Paris, pour la poudre odorante de\nLaeyson, américain. Cette poudre a la propriété sin-\nière de fortifier, de rétablir et de conserver\ne si\nnt la fiole sous les yeux. Outre que cette poudre est un\néservatif certain pour les personnes qui se fatiguent les\nux, des exemples frappans et multipliés ont prouvé\nelle rétablit la vue la plus affaiblie, même lorsqu'on\nsage de lunettes. Le public peut prendre lecture des\nevets et des pièces à l'appui de ce qu'on avance, chez\ndépositaire. Les fioles so\nt de 3 fr.: et il ven ad\nles\nont presque entièrement perdu la vue. La prospec-\nest délivré gratis.\nNous devons ajouter, à la louange de M. Vanlaëre\nil fait distribuer gratis des fioles de sa Poudre de\neyson aux pauvres , lorsqu'ils se présentent au dépôt\nmis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un\nVANTAL et compagnie, Cirage\nno. 368, près celle de Tracy.\nrue\nSaint-Denis\nFait le cirage, dit anglais, d'une qualité reconnue su-\npérieure, garanti pour entretenir le cuir, bien loin de\nl'altérer, et pour lui donner, avec fort peu de peine, le\nplus beau noir luisant que l'on puisse désirer. Ce cirage\nse livre indifféremment en bouteilles, en pâte et en pots,\nen boîtes de fer-blanc et en tablettes.\nLa fabrique de cirage de M. Vantal est aujourd'hui la\nplus ancienne que nous puissions citer\nFond toutes sortes de pièces pour les quincailliers\nhorlogers, ferblantiers, bourrelliers, ceinturonniers, épe-\net tout ce qui tient à la chaudronnerie, fait la boite de\nroues, etc., etc., etc. On trouve, dans son magasin, u\ngrand assortiment de tous ces objets, ainsi que des bandes\net jets en cuivre jaune et rouge. C'est une de nos princi-\nfondée d'après les procédés inventés par feu M. Vauche-\nlet, continue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise\npar ses belles peintures sur velours de soie, coton, nan-\nkin, perkale, draps, taffetas, etc. Elle établit, de suite et\nà volonté, des décors d'appartemens, tels que tentures ,\nétoffes de fauteuils, de canapés, tapis de pied, de table ,\nde pianos, écrans de cheminée, de main; bordures de ri-\ndeaux, portes battantes, draperies de lit, plateaux de ta-\nble ; ornemens d'église, garnitures de voitures, objets\npour la pacotille; elle copie également tous les tableaux,\nfleurs, fruits, paysages, et même les portraits.\nLe meuble qui décore la chambre des Pairs et celui\npalais de Trianon, fait depuis neuf années prouvent suffi-\nlamment la solidité des couleurs qu'on emploie dans ce\nbel établissement, d'autant plus recommandable d'ailleurs\nqu'il est de création française.\nDivers produits de cette fabrique, exposés en 1819,\nint été mentionnés honorablement.\n","ner_xml":"<PER>THIBAUT (Pierre</PER>), <ACT>Chapeaux de paille</ACT>, <LOC>rue du Fau-\nbourg-Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les chapeaux de paille en tous genres, ainsi\nqu'en soie et coton, par brevet d'invention</ACT>.\nPersuadé dès long-temps que le violon était suscep-\ntible de recevoir de grandes améliorations, ce luthier s'est\nappliqué à faire disparaître les mauvaises notes que pro-\nduisent les violons neufs et quelques anciens même, et\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tor\nà\nsourds, que dans les tous sonores, sans apporter dans\nleur construction aucune innovation visible. Ces v\no-\ndiapazon est le même que celui des violons en usage.\nUne combinaison dans la pose des éclisses donne séule\nplus de capacité à l'intérieur, augmente le volume de\nson, d'une voix égale, ronde et sonore sur les quatre\ncordes, en même temps qu'elle rend l'instrument moins\nt yernis à lhuile, de nature s\nCes violons so\ncative, non susceptibles de se dépouiller avant d'être\nsecs.\net de laisser dans le bois un\ncorrosif nuisible\nArts, y furent joués par des virtuoses et reconnus supé-\nrieurs à ceux des grands maîtres anciens, par la force\ndu son, et aux modernes, par la qualité et l'égalité de\neurs tons. Ils furent approuvés dans la séance du 22\navril 1820\n<PER>THIÉBAULT</PER>, <ACT>Pompes anti-méphytiques</ACT>, <LOC>rue du Fau-\nbourg-Saint-Martin</LOC>, n°.233; <LOC>bureau succursal</LOC>,\nLes nombreux inconvéniens qui résultent du procédé\nordinaire de vidange et l'avantage qu'offre un appareil à\n'aide duquel on peut opérer la vidange des fosses, puits\nou puisards, en bien moins de temps, sans s'apercevoir\nfavoral\nainsi dire de ses effets, ont fait accueillir\néconomie qui en est la conséquence, s'y trouvent unies\nla propreté et à la salubrité si nécessaires à la conserva-\nion des meubles précieux, à la commodité des habitans voi-\ncette exploitation: aussi, dans notre première édition, nous\nsommes-nous empressés de mettre cette découverte sous\nhumanité. Si l'on nous a su gré de cette mention, on ne\nsera pas moins satisfait en la voyantici restituée à son véri-\nable auteur. Ce fut M. Sylvestre qui, le premier, conçut\ncette heureuse idée en 1779, et le roi la jugea tellement\nntéressante, qu'il supprima, par lettres-patentes de 1787,\nout autre procédé de vidange, sous peine de confisca-\nion et d'amende. M. Thiébault et compagnie, cessionnai-\nres du brevet, avaient mis, depuis huit ans, à cette entre-\nprise toute l'activité qu'elle avait perdue dans la révolu-\ncette découverte. Nous croyons de toute justice de dé-\nclarer que le tribunal ayant reconnu que cette invention\nétait de M. Sylvestre, et que M. Thiébault en était seul\ncessionnaire, débouta M. Nante de son brevet.\nM. Thiébault opère aussi la vidange par les anciens\nprocédés, si on le désire.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cui-\nvre de la plus petite comme de la plûs grande dimen-\nsion; objets de filature de cotons et de toute autre ma-\nchine; objets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de\nroues pour les messageries et les carrossiers ; cylindres de\ncalandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressions\ne jaune, cylindres à mater\nen cuiv\ncuivre rouge, fon-\ndus pleins.\nIl vient d'ajout\nteliers de fonderie, un atelier\nde mécanisme, pour entiger, recrouir et confectionner\nles rouleaux d'impression pour les manufactures d'in-\ndiennes. Il les garantit sans défauts.\nCette maison est à la fois, dans son\nre, l’une d\nFabrique les cages pour pendules. Il tient un assorti-<ACT>\n</ACT>ment de <ACT>cylindres</ACT> rond<ACT>s et ovales avec socles noirs et\ndorés pour pendules, bouquets et groupes, plateaux pour\nquinquets de toutes les dimensions</ACT>. <ACT>Il monte aussi les\ng\nFournisseur de l'Académie royale de Musique et d'au-\nres théâtres; il tient magasin de passementeries et bro-\neries en tout genre: confectionne l'uniforme,</ACT> fabrique\nHOMIRE et compagnie, <ACT>Bronzes et do</ACT>\nboulev\nMM. Thomire sont réellement f<ACT>abricans</ACT>, puisqu'ils\nunissent, dans leurs ateliers, tout ce qui <ACT>constitue</ACT> la<ACT></ACT>\nbrication : la <ACT>fonderie, la cise</ACT>lure, la moulure et la\nprure. Tous les objets qu'ils exécutent sont bien leur\nropriété, puisqu'ils possèdent une très-grande quantité\nmodèles, et que, pour faire ces modèles, ils emploient\ns premiers sculpteurs de la capitale. M. Thomire lui-\nême, est non-seulement reconnu comme l'un de nos\nobjets qui tiennent aux arts et passeront à la postérité.<ACT>\nes</ACT> Messieurs exécutent tout ce <ACT>qui a rapport à l'ameu-\nement, comme pendules, girandoles, lustres, vases,\nrtouts de table avec leurs garnitures, pièces de dessert\nassiettes montées, le tout dans la</ACT> perfection <ACT>qui dis</ACT>tin\nA chacune des Expositions de 1806 et de 1819, MM.\nor\nnomire ont obtenu une médaille\nCet artiste, bien qu'étranger, mérite nos éloges : il a,\npar son séjour à Paris, nationalisé, en quelque sorte, le\nprocédé anglais des gravures exécutées en taille de relief\nsur bois debout. Le Jury lui a décerné, en 1819, une\nmédaille de bronze.\nSe distingue par ses magnifiques reliures ; le soin qu'il\nmet à battre, coudre et clidosser ses livres ; le laminage\nqu'il fait de son carton, pour le rendre à la fois plus dur\net plus égal; la <ACT>substitution des ais de métal aux ais de\nbois;</ACT> son <ACT>application des dentelles et filets noirs, com-\nbinés avec les filets en or, enfin ses dentelles et filets en\nrelief</ACT>: tels sont.\npour\nThouvenin , les premiers é\ntiennent ses relures.\nPour donner une idée du talent de M. Thouvenin, il\nnous faudrait rappeler toutes ces belles reliures qu'il a\nexposées au Louvre en 1819, et qui lui ont valu une\nmention ho\norable:\namateurs de livres\ntous les riches\nM. Thouvenin, élève de M. Bozerian, chez lequel il\na travaillé onze ans, a tout seul appris l'art de dorer les\nlivres: depuis neuf ans seulement, il est établi; il sort an-\nnuellement de ses ateliers de 2.500 à 3.000 volumes\n\nmodérés, ne sont pas en proportion de la beauté de ses\nouvrages ; aussi voyons-nous avec peine ses plus belles\nreliures passer à l'étranger, notamment en Russie et en\nCet artiste, l'un de nos plus célèbres pour la gravure\nen médailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux\nstatuaire; la gravure en pierres fines sous M. Jeuffroy,\ntous deux membres de la classe des Beaux-Arts : enfin,\nfeu son père, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies.\nIl remporta, en 1805, le grand prix de gravure dé-\ncerné par l'Institut et s'en alla, comme pensionnaire du\ngouvernement, à Rome, où îl séjourna cinq ans à l'Aca-\nmi\nce. Il revint ensuite riche\nes études qu\nFra\navait recueillies dans cette belle patrie des arts, et s'oc-\ncupa pendant plusieurs ennées de la gestion des ateliers\nle son père , à qui l'on doit le perfectionnement du mode\nictuel de la fabrication des coins et la parfaite identité\nqu'y remarquent les connaisseurs; en 1817, il remplaca\non père dans les fonctions de graveur général, que de\nongs travaux ne lui permettaient plus d'exercer, et eut la\nlouleur de le perdre deux ans après.\nM. Tiolier a gravé le sceau de France et diverses mé-\nlailles, notamment celle de Louis XVIII, et celle d\n<CARDINAL>5</CARDINAL>. A. R. Monsieur, frère du roi, ainsi que beaucoup de\netons de sociétés savantes.\nnétaires. Il vient de terminer un bas-relief, représentant\nin faune, et met maintenant la dernière main à un grand\nnodèle de ronde bosse, représentant l'Amour domptant\nTISSOT, Sonnerie d<ACT>'</ACT>horloge<ACT>s publiques</ACT> simplifiée, <LOC>quai\nBourbon</LOC> no. <CARDINAL>25</CARDINAL>\nest une des branches\nFrance\nd'industrie\n\nplus négligée\nen\nmoyen de procurer au public des horloges d'un effet sûr,\npouvant frapper les heures sur les plus grosses cloches,\npeu sujettes à réparations, faciles à placer et à gouverner,\net surtout d'un prix accessible à tous les établisser\npublics, manufactures, administrations, etc.; MM. Fer<PER>-\nreol et Maximin Ti<PER>ssot frères</PER>, <ACT>ex-horlogers à</ACT> Saumur et<ACT></ACT>\nà Saintes, ont pris à tâche, depuis plusieurs années, de\nréunir ces divers avantages ; et ils y ont réussi compléte-\nment. Leur sonnerie est composée d'une seule roue avec\nson cylindre, une levée de marteau et une pièce d'arrêt\npour cette roue à chaque coup de marteau ; plus un bras\nde cette pièce d'arrêt communiquant, par un pied de\nbiche , à une pendule directrice qui fait détendre\ncanisme pour un coup, à chaque heure qu'elle sonne ,\nsans être plus surchargée, de quelque grosseur que soit\nla cloche. MM. Tissot ont choisi, pour pendules direc-\nté lesquelles sont\ntrices de leur sonnerie, celles de Co\nd'une grande régularité, et ont le précieux avantage d'être\nà limaçon et à crémaillère: ce qui fait que la sonnerie est\ntoujours d'accord avec les aiguilles ; au moyen de cette\npropriété, il n'est pas nécessaire d'être initié dans la\nconnaissance de l'horlogerie pour diriger ces horloges :\nen réglant les aiguilles, tout se trouve réglé. On voit\nsouvent marcher, dix années, ces mêmes pendules sans\naucune réparation; le mécanisme de MM. Tissot n'est\npas plus susceptible d'usure que la pendule elle-même ,\nvu sa grande simplicité; et la position horizontale de ces\nmobiles, rend presque insensible l'agrandissement des\n\nLes horloges de petite dimension, forme ordinaire ,\nbonne qualité, coûtent environ 1,000 fr., et de grande\ndimens\nour cloches, de 4,000 à 6,000 fr. MM. Tiss\not\nent fixé leurs prix pour cinq grosseurs différentes, et\ngraduellement, suivant la grosseur des cloches, depuis\n250 fr. jusqu'à 800 fr. Ils fournissent la cage et l'horloge\noute assujettie dessus, de sorte qu'ayant placé cette cage,\nln'y a plus qu'à attacher le fil de métal qui tire le mar-\ncau.\nSous les\nces d'un bre\net de dix ans, MM. Tiss\ncomptent donner la plus grande activité à leur fabrique.\nLe Jury de 1819 s'est exprimé d'une manière très-flat-\neuse\ninvention de M. Tissot, et lui a donné u\nM. Tissot est également breveté d'invention pour les\nnécaniques à fabrîquer toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>peigne</ACT>s à <ACT>peigner</ACT>,\nt offre d'en faire aux fabricans qui en désireraient.\nBreveté de S. A. R. la duchesse d'Angoulème; <ACT>il fa-\nrique l'éventail en tous</ACT> genres pour la France, l<ACT>'Angle-</ACT>\nerre , l'Espagne, l'Italie et les pays d'outre-mer</ACT>.\nCette maison, établie depuis bien long-temps, est\nvantageusement connue en France et à l'étranger. Elle\n<ACT>st</ACT> principalement renommée pour <ACT>l'article de main ou\nenre de Paris, et l'éventail brisé en os, corne, ivoire,\ncaille et nacre, dans les dessins les plus gracieux et les\noûts les plus modernes</ACT>.\nO<PER>LLARD ainé</PER>, <LOC>Grainier-Fleuriste-Pépiniériste</LOC>,<LOC>\naux\nFleurs</LOC>, no. <CARDINAL>11</CARDINAL>.\nquai\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N. B.\nollard, qu'il a réunis au sien, sous cette nouvelle rai-\non de commerce. M. Tollard possède aujourd'hui <ACT>une\nes plus belles et des plus complètes</ACT> collections <ACT>de grai-\nes de toute espèce et autres articles de</ACT> ce <ACT>genre</ACT>. Cet éta-\nlissement est des plus vastes, et les emplacemens, q\nle composent, des plus propres à la conservation de la\npropriété germinative. A cette belle collection de graines,\nM. Tollard aîné réunit de très-belles pépinières, dont la\nplupart sont situées <LOC>faubourg-Saint-Denis</LOC>, où il s'occupe\nde tous genres de culture. Versé dans cette partie depuis\nvingt-quatre ans, les connaissances de M. Tollard sont\ntrès-étendues\n<ACT>et Botaniste</ACT>, <LOC>quai aux Fleurs</LOC>, n°. <CARDINAL>9</CARDINAL>, <LOC>près le pont\nNotre-Dame</LOC>\nCet <ACT>ancien professeur de botanique rurale</ACT>, <ACT>membre</ACT> de\nla Légion-<ACT>d</ACT>'<ACT>Honneur</ACT>, de plusieurs Sociétés savantes,\ntient la collection la plus complète de graines, arbres,\nplants, pattes, griffes, etc., de toutes espèces et variétés,\ntelles que graines potagères, graines de fleurs et gazon\nd'ornement de toutes saisons ; graines de grande culture\net de prairie, graines d'arbres, d'arbrisseaux et d'arbus-\ntes de pleine terre et de serre; graines médicinales aro-\nmatiques, pour les distillateurs, <ACT>teinturiers et droguistes</ACT>;\n<ACT>o</ACT>gnons, pates et griffes à fleurs; plants d'arbres et d'ar-\nbrisseaux <ACT>en tout genre et</ACT> de tous les climats; plantes\nvivaces d'ornement, plantes médi<ACT>cin</ACT>ales, etc., etc.\nSa <FT>pépinière</FT> est <FT>située</FT> <LOC>hors la barrière d'Enfer, près\nl'entrée des Catacombes</LOC>; <FT>ses cultures</FT> sont <LOC>à Thyverval</LOC>,<LOC></LOC>\nvillage de l'arrondissement de Versailles, canton de<LOC>\nPoi</LOC>ssy.\nLa maison de M. Henri Tollard est l'une des mieux\nassorties en son genre; elle mérite toute confiance.\nCet habile pépiniériste a reçu du Sénégal des grain\nde serre-chaude, très-rares, et plusieurs espèces nouvel-\nles. Il la fait aussi récolter lui-même presque toutes les\ngraines des plantes utiles des environs de Paris.\nt la bonne confection de ses ouvrages, que par l'étendue\ne ses opérations. Elle est une des trois ou quatre princi-\nour la parfumesie et la pllarmacie formes à sucre ,\nomme aussi le minium. Cette maison est connue pour\nTOURROT, <ACT>Doublé d'or et d'argent</ACT>, <LOC>rue Sainte-Avoie</LOC>,<CARDINAL>\n53</CARDINAL>\nn\nAprès bien des peines, des veilles et des sacrifices, ce\nabricant recommandable est parvenu à créer un genre\ne fabrication entièrement neuf, et distinct de tous ceux\nu'on avait pratiqués jusqu'alors. Il a opéré dans nos fa-\nriques une véritable révolution, puisqu'il y a fait aban-\nonner subitement les vieilles routines et les collections\nle matrices sur lesquelles s'exécutaient les ouvrages de\nloublé, pour leur substituer le tour et le mandrin, qui\nisité les ateliers anglais; cependant, à force d'études et\nle recherches, il a deviné leurs secrets, et les a laissés\ndécouvertes sans inquiétude: des propositions avantageu-\nses lui ont été faites et réitérées plusieurs fois pour expor-\nter son industrie; mais cet artiste, vraiment Français, a\nrepoussé toutes propositions, en répondant qu'il aimait\ntrop son pays pour jamais le quitter, et qu'il s'estimait\ntrop heureux d'avoir pu y créer un nouveau genre de fa-\nbrication, pour lequel il n'a pas même demandé un bre-\nvet d'invention.\nM. Tourrot doit être considéré comme l'un de nos plus\nhabiles fabricans de doublé, et la Société d'Encourage-\nment a cru récompenser dignement son talent, en lui dé-\ncernant, dans sa séance du f9 avril 1820, sa grande mé-\ndaille\nd'or\nLe nom de cet artiste, célèbre pour la perfection ex-\ntraordinaire de ses archets, est trop connu des amateurs\net trop consacré pour que nous ajoutions nos éloges à\nceux qu'on fait, depuis nombre d'années, de son talent.\nComme artiste habile, sa place était marquée au Bazar\nnous\ninscrivons.\nres à cache-entrée à combinaisons, serrures à pompes,\nserrures de son invention, qui portent le nom de Clefs-\nToussaint, fermant à pannetons jumeaux, et tous deux\nmouvant ensemble ; il fabrique aussi les caisses en fer, en\nbois, et les coffre-forts\nc. Il se charge aussi de la\nrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédés\nde son invention, pour les faire mouvoir sur plusieurs\nsens différens et à la fois.\nque clefs, cachets, tout or et cornaline, chaînes de mon-\nre, dans le dernier goût, etc</ACT>.\nCette\naison est l'une des plus estimées dans le com\n-\nTREMEAU et compagnie, <ACT>Draps de Lougiers</ACT>, <LOC>rue de\nGrenelle-Saint-Honoré</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\nL'un des chefs de cette manufacture, dont <FT>le siège</FT> est à\nLouviers, <ACT>possède, comme ancien élève de l'École Poly-\nechniqu\nétendues e</ACT>\n<ACT>e</ACT>, <ACT>d\n</ACT>e<ACT></ACT>\n<ACT>il</ACT>\n<ACT>xécuté, pour des colonies lointaines, un </ACT>orgue pour <ACT>ap-</ACT>\nrendre à chanter sans le secours d'un maître\ninstr\nui ne peut véritablement être apprécié que dans un pays\nu les musiciens sont en petit nombre\nCette maison de librairie, originaire de Strasbourg,\nl'une des plus considérables qui existent en Europe,\njouit d'une réputation acquise par l'immensité de ses opé-\nrations et la multitude d'ouvrages magnifiques dont elle a\nenrichi les arts et la littérature. En effet, que de r\nlions dépensés pour publier tour à tour ses Tableaux de\nla Suisse, 4 vol. in-fol. (600 fr. l'exemp.); son Voyage\npittoresque de France, 12 vol. in-fol. (1,200 fr.); son\nRecueil de Peintures antigues (1,200 fr.); ses Costume\nreligieux de toutes les nations, par Bar (1,200 fr.); son\nJournal de la littérature de France, 22 vol. in-8°. (3oo fr.);\nson Journal de la littérature étrangère (3oo fr.); son Voyage\npittoresque de l'Istrie et de la Dalmatie, in-fol. (210 fr.);\nsa Galerie des Hommes celèbres, <CARDINAL>13</CARDINAL> vol. in-12 (234 fr.<PER>)</PER> ;\ncelle des peintres flamands, 3 vol. in-fol. (300 fr.), etc.\nCes premiers grands ouvrages, dont les prix sont ici pu-\nrement énoncés, ne composent qu'une trentième partie\ndu catalogue de MM. Treuttel et Wurtz; nous passons\nsous silence leurs Archives des découvertes, <CARDINAL>11</CARDINAL> vol. in-8°.;\nleur Collection d'auteurs classiques, dite de Deux-Po\nformant 189 vol. in-8°.; leur Glossaire de la langue ro-\nmane; leur Histoire de l'art par les monumens; celle\ndes <ACT>Républiques italiennes du moyen âge</ACT>, <CARDINAL>16</CARDINAL> vol. in<CARDINAL>-8</CARDINAL>°.;\nleurs Monumens de la Grèce, grand in-fol.; leurs OEu-\nvres de madame de Staël, <CARDINAL>18</CARDINAL> vol. in-8°.; celles de M. Nec\ndeviendrait fastidieux d'énumérer ici.\nEn 1806, MM. Treuttel et Wurtz avaient exposé les\npremières livraisons de leur Voyage pittoresque à Cons-\ntantinople; ils obtinrent alors une médaille d'argen\nen 1819, ce magnifique ouvrage était achevé : ces mes«\nsieurs l'exposèrent de nouveau. Le jury s'empressa de\ndéclarer que MM. Treuttel et Wurtz étaient toujours\nuets\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quin-\nà\nn\nbrica\nair, et autre\ndouble courant\nxécute toutes sortes de moules, pour les pâtissiers,<ACT>\nonfiseurs</ACT>, <ACT>releveurs, décorateurs d'office dans les goûts\nes plus</ACT> modernes. Il est, dans ce genre d'industrie peu\nonnu, le plus recommandé pour son adresse ; on trouve\npujours chez lui un grand assortiment de ces moules.\nIfait des envois dans les départemens.\nFabriquent les franges , <ACT>gland</ACT>s<ACT>, crêtes, galons et tout\npassementerie\nen coton, laine ou\nconcerne la\nqui\néputation bien mérité</ACT>e pour <ACT>la fraîcheur et le bon goût\ne ses articles</ACT>. <ACT>On y trouve, indépendamment de la pas-\nementerie, tout ce qui constitue la garniture de meubles,\npieries et nouveautés, ainsi que les cotons écrus et bla\nFabrique les nouvelles mesures, alambics et serpentins\ne diverses formes; vases de condensation, seringues de\nputes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nhettes de métal, serbotières, fromagers, robinets de\nnétal exempts de vert de gris; cuvettes pour épiciers\narni</ACT>tures de comptoirs pour les <ACT>marchands de vin</ACT> <ACT>, fon-\ntaines à laver les mains; coffres, moines et réchauds\nl'eau ; entreprend les moules en cuivre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nà\n<PER>TRUDON père et fils</PER>, <ACT>Cires et Bougies</ACT>, <LOC>rue de l'Arbre-</LOC>\n<LOC>Sec</LOC>, no\n<LOC>Ces</LOC> messieurs<ACT>, entrepreneurs de la manufacture royale\nd'Antony, offrent, pour la consommation de la capitale et\nde la France, un magasin de cire et de bougies blanches\ncitronées, de toute espèce, des plus considérables que nous\npiqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et\nen os; étuis en carton et en bois, reversis, quadrilles\npour les peintres, et toute la garniture de nécessaires e\nde bureaux</ACT>. La maison Canaple est une de nos ancien\ntation, pour un nouveau boccard.\nCe boccard, dont l'usage est applicable à tout, n'exig\nsous telle dimension voulue, en diminuer ou augmenter\nle volume. Il a pour propriétés de supprimer les chutes\npompes à feu, etc., etc. Il offre donc au\nd'eau, manége\nmmerce, sous le rapport de l'économie, des avantages\nles\nLa facilité de sa construction et la simplicité de son\nécanisme le mettent à la portée de toutes les fabriques,\npuis les plus petites jusqu'aux plus importantes. Six\nures suffisent pour le monter et le démonter dans s\nsemble, en tel endroit qu'on l'ait placé, soit sous un\nngard, sur un rez-de-chaussée, dans une cour;\nexige en effet aucun frais de constructions pour sa lo-\nité. On augmente ou diminue à volonté la célérité de\nmouvemens ; on la proportionne ainsi aux travaux\n'on en exige, sans encourir ni plus de risques, ni plus\nLa force motrice d'un seul homme suffit pour la faire\nactionner dans tous ses mouvemens ; son objet prin-\npal est de pulvériser et bluter\noutes sortes de matières\nntures, enfin généralement de tout ce qui est suscep-\nle de trituration et à tel degré de finesse qu'on peut\nCe boccard se compose de 18 pilons, pesant chacun 50\nres et s'élevant de 15 à 18 pouces. On peut augmenter ou\nminuer les poids des pilons, selon les matières soumises\nmes pour les usages précités, peuvent s'adresser, en\nte confiance, à M. Hacks, <ACT>mécanicien</ACT>, <LOC>grande rue du\nubourg Saint-Antoine</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>, qui leur confection-\nra les machines avec garantie; nous en dirons autant\nM. Matthieu, <ACT>maître ser\nurier</ACT>, <LOC>rue de la Couronne</LOC>,\nEst l'inventeur du nouveau moyen de caléfaction, par\nl'usage duquel on distribue à un prix modéré, de l'eau\nchaude dans tous les quartiers de Paris. Le mécanisme de\nM. Valette est établi dans de vastes tonneaux. Ses voitures\ns'arrêtent à la porte du domicile, et transportent l'eau\nchaude dans des seaux, à tel étage qu'on indique. Si la\npersonne qui veut prendre le bain, n'a pas de baignoire,\nles porteurs en dressent lestement une en cuir. Ce bain,\nainsi administré, coute de 1 fr. 25 c. à 1 fr. 50 c. M. Va-\nlette applique son nouveaumécanisme à des marmites am-\nbulantes, qui servent tout à la fois pour les armées de terre\net pour la marine. La marmite de M. Valette peut suivre\nles convois et porter la soupe pour seize cents malades.\nLa marine pourra également se dispenser de faire de\ngrands approvisionnemens de combustibles; la nouvelle\nmarmite les diminue de plus des trois quarts ; et quelque\ntemps qu'il fasse en mer, on pourra par son moyen conser-\nver toujours du feu sur les vaisseaux. La découverte de\nM. Valette s'applique de même aux chaudières des teintu-\nie\nes brasseu\nNous ne saurions trop recommander ce distillateur aux\namateurs du véritable cura<ACT>ça</ACT>o de Hollande, qu'il imité<ACT>\n</ACT>avec une telle <ACT>perfection</ACT>, <ACT>que les Hollandais même qui\nse trouvent</ACT> à <ACT>Paris</ACT>, et n'estiment cette liqueur qu<ACT>'</ACT>autant\nqu'elle vient de leur pays, usent du curacao de M. <ACT>Wal-\nain\nen toute confiance</ACT>. <ACT>On trouve aussi chez lui toute\nou trois premières fabriques de ganterie de Paris</ACT>. <ACT>On y\ntrouve, sans exception, toutes les sortes de gants que lon\n</ACT>VAL<CARDINAL>\n5</CARDINAL>09\neut désirer : <ACT>gants ordinaires, de deuil, de castor, de\nerkale, fourrés, etc., etc., comme aussi des gants des\nbriques de Niort et de Grenoble</ACT>. M. Vallet-d'Artois se\n<ACT>harge de</ACT> la <ACT>fabrication de tous les gants de fantaisie, tels\nue gants de batiste, gants brodés en or et en argent,\nants dans des noix unies, dorées ou argentées, gants</ACT>\nCette maison expédie pour toutes les villes de France et\nour l'Étranger.\n<PER>ALLIN père et fils</PER>, <ACT>Marbriers-lythoglyptes de l'in-\ntendance du Garde-Meuble de la Couronne et de l\nChambre des députés</ACT>, <LOC>rue Moreau</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg\nSaint-Antoine</LOC>.\n<ACT>La l</ACT>yth<ACT>oglyptique</ACT> est <ACT>un art important qui diffère de\nelui de la marbrerie, parce qu'il comprend</ACT> le <ACT>travail en\nénéral des pierres précieuses et</ACT> de toutes les substances\nue les savans et les naturalistes ont pu, jusqu'à ce jour,\nous faire connaître dans\nleurs studieuses et pénible<ACT>s</ACT> re<ACT>-</ACT>\nherches. Il consiste à retirer des colonnes<ACT>,</ACT> vases<ACT>,</ACT> coupes<ACT>\nu autres morceaux,</ACT> d<ACT>'autres colonnes, etc</ACT>., en les évi<ACT>-</ACT>\nant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelque\noit la concavit\nux, que le déchet inévitable\nté de\nour le passage et le jeu des instrumens à découper et à\nétacher\nCet\nart que MM. Vallin exercaient sur les\nranits, porphyres, ophytes et serpentins de France, était\nncore inconnu, lorsque M. Choiseul - Gouffier em-\nloya leurs talens à exploiter des pierres précieuses ap-\nortées des pays qu'il avait parcourus, et conçut le projet\ne former à Paris un établissement de lythoglyptique\nont les\ntravaux rivaliseraient avec les chefs-d'œuvre de\nceux de la Grèce et de l'Italie. Cet art prit alors tout l'essor\nqu'il devait prendre, et M. Vallin fils, enhardi par d'heu-\nreux succès, se proposa dès lors de faire valoir, par ce\ngenre de travail, toutes les immenses richesses minérales\nque renferme notre sol, et que le fatal usage de préférer\nles productions étrangères, fit trop long-temps mécon-\nnaître. Déjà il a voyagé à cet effet dans plusieurs dépar-\ntemens; quelques-uns lui restent encore à parcourir, et\nnous espérons qu'il atteindra ce but tant désiré de faire\nvoir aux Français la France ornée de toutes ses richesses\nqu'ils foulent aux pieds. Une telle entreprise ne peut que\nfaire beaucoup d'honneur àà M. Vallin. Les amis de leur\npays sauront d'autant plus de gré à cet artiste que ses re-\ncherches et ses veilles n'ont pour but d'autre intérêt que\ncelui de toute la France. Non-seulement il veut l'affran-\nh\nir d'un tribut, mais encore la mettre à mêm\nlutter avec avantage contre toute autre puissance. Indé-\nMM. Valli\npendamment\nde\ncette\nnou\nbranche\n\nFabrique, avec précision, des pieds, <ACT>au</ACT>nes et demi<ACT>-\naunes</ACT>, <ACT>en nacre,</ACT> en <ACT>ivoire, en ébène et en buis</ACT> ; des\n<ACT>toi</ACT>ses, <ACT>demi-toises brisée</ACT>s, <ACT>pliantes ou</ACT> droites, mètres,\n<ACT>demi-</ACT>mètres, <ACT>comme aussi des</ACT> compa<ACT>s de cordonniers en\nbuis, ébène ou autre bois, et généralement toutes les\nmesures linéaires, françaises et étrangères</ACT>. <ACT>Il vend</ACT> et<ACT></ACT>\nle buis, <ACT>le bois des îles et l'ivoire</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve chez lui des dentelles noires et blanches,\ndes blondes de diverses largeurs, des fichus, des bas de\nn 9, recut une médaille de bronze. Ses blondes lui\néritèrent en l'an 10 une médaille d'argent, prix que le\nry\nlui décerna de nouveau en 1806, et dont il fut er\nhtérieur vient d'être délivré, sur le rapport de la fa-\nté de médecine de Paris, pour la poudre odorante de\nLaeyson, américain. Cette poudre a la propriété sin-\nière de fortifier, de rétablir et de conserver\ne si\nnt la fiole sous les yeux. Outre que cette poudre est un\néservatif certain pour les personnes qui se fatiguent les\nux, des exemples frappans et multipliés ont prouvé\nelle rétablit la vue la plus affaiblie, même lorsqu'on\nsage de lunettes. Le public peut prendre lecture des\nevets et des pièces à l'appui de ce qu'on avance, chez\ndépositaire. Les fioles so\nt de 3 fr.: et il ven ad\nles\nont presque entièrement perdu la vue. La prospec-\nest délivré gratis.\nNous devons ajouter, à la louange de M. Vanlaëre\nil fait distribuer gratis des fioles de sa Poudre de\neyson aux pauvres , lorsqu'ils se présentent au dépôt\nmis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un\nVANTAL et compagnie, <LOC>Cirage</LOC>\nno. <CARDINAL>368</CARDINAL>, <LOC>près celle de Tracy</LOC>.\n<LOC>rue\nSaint-Denis</LOC>\nFait le cirage, dit anglais, d'une qualité reconnue su-\npérieure, garanti pour entretenir le cuir, bien loin de\nl'altérer, et pour lui donner, avec fort peu de peine, le\nplus beau noir luisant que l'on puisse désirer. Ce cirage\nse livre indifféremment en bouteilles, en pâte et en pots,\nen boîtes de fer-blanc et en tablettes.\nLa fabrique de cirage de M. Vantal est aujourd'hui la\nplus ancienne que nous puissions citer\nFond toutes sortes de pièces pour les quincailliers\nhorloge<ACT>r</ACT>s, <ACT>ferblantiers, bourrelliers, ceinturonniers</ACT>, <ACT>ép</ACT>e<ACT>-</ACT>\net tout ce qui tient à la chaudronnerie, fait la boite de\nroues, etc., etc., etc. On trouve, dans son magasin, u\ngrand assortiment de tous ces objets, ainsi que des bandes\net jets en cuivre jaune et rouge. C'est une de nos princi-\nfondée d'après les procédés inventés par feu M. Vauche-\nlet, continue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise\npar ses belles peintures sur velours de soie, coton, nan-\nkin, perkale, draps, taffetas, etc. Elle établit, de suite et\nà volonté, des décors d'appartemens, tels que tentures ,\nétoffes de fauteuils, de canapés, tapis de pied, de table ,\nde pianos, écrans de cheminée, de main; bordures de ri-\ndeaux, portes battantes, draperies de lit, plateaux de ta-\nble ; ornemens d'église, garnitures de voitures, objets\npour la pacotille; elle copie également tous les tableaux,\nfleurs, fruits, paysages, et même les portraits</ACT>.\n<ACT>Le meuble qui décore la chambre des Pairs et celui\npalais de Trianon</ACT>, fait depuis neuf années prouvent suffi-\nlamment la solidité des couleurs qu'on emploie dans ce\nbel établissement, d<ACT>'</ACT>autant plus recommandable d<ACT>'</ACT>ailleurs\nqu'il est de création française.\nDivers produits de cette fabrique, exposés en 1819,\nint été mentionnés honorablement.\n","ents":[{"group": 6, "label": "PER", "span": [17781, 17800], "text": "TRUDON père et fils"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [17802, 17818], "text": "Cires et Bougies"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [17820, 17835], "text": "rue de l'Arbre-"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [17835, 17838], "text": "Sec"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [17843, 17846], "text": "Ces"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [17856, 18255], "text": ", entrepreneurs de la manufacture royale d'Antony, offrent, pour la consommation de la capitale et de la France, un magasin de cire et de bougies blanches citronées, de toute espèce, des plus considérables que nous piqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et en os; étuis en carton et en bois, reversis, quadrilles pour les peintres, et toute la garniture de nécessaires e de bureaux"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [19656, 19666], "text": "mécanicien"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [19668, 19702], "text": "grande rue du ubourg Saint-Antoine"}, {"group": 6, "label": "CARDINAL", "span": [19708, 19710], "text": "47"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [19798, 19814], "text": "maître ser urier"}, {"group": 6, "label": "LOC", "span": [19816, 19834], "text": "rue de la Couronne"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [21003, 21005], "text": "ça"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [21005, 21005], "text": ""}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [21047, 21057], "text": "perfection"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [21059, 21098], "text": "que les Hollandais même qui se trouvent"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [21101, 21106], "text": "Paris"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [21112, 21113], "text": "'"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [21197, 21223], "text": "Wal-ain en toute confiance"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [21225, 21305], "text": "On trouve aussi chez lui toute ou trois premières fabriques de ganterie de Paris"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [21307, 21371], "text": "On y trouve, sans exception, toutes les sortes de gants que lon "}, {"group": 6, "label": "CARDINAL", "span": [21375, 21376], "text": "5"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [21393, 21521], "text": "gants ordinaires, de deuil, de castor, de erkale, fourrés, etc., etc., comme aussi des gants des briques de Niort et de Grenoble"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [21545, 21553], "text": "harge de"}, {"group": 6, "label": "ACT", "span": [21557, 21712], "text": "fabrication de tous les gants de fantaisie, tels ue gants de batiste, gants brodés en or et en argent, ants dans des noix unies, dorées ou argentées, gants"}],"group":6,"aggregate":true}, 
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Qu'on ajoute à ces premières\nconsidérations la dépense énorme qu'entraîne, pour les\nhôpitaux de France, l'achat des sangsues (puisqu'il se\nmonte annuellement a plus de 1,500,000 fr.) ; que l'on\nréfléchisse bien que des pays sont privés de ces animaux,\npour lesquels beaucoup de personnes ont d'ailleurs une\nrépugnance invincible; qu'en outre, on ne peut jamais\névaluer la quantité de sang que donneront un nombre\ndéterminé de sangsues, ni apprécier la promptitude ou\nla lenteur de la déplétion, puisque certaines sangsues\nsont très-voraces, d'autres opèrent lentement, que les unes\ns'emplissent, et d'autres se détachent de suite; on convien-\ndra donc qu'un instrument susceptible d'imiter le méca-\nnisme des sangsues (ponction et succion); qui puisse ac\ncélérer ou ralentir l'abord du sang; qui serve à mesurer\nla quantité de fluide qu'on voudra soustraire ; enfin un\ninstrument portatif, tel que le Bdellomètre, offre un intérêt\nparticulier. Ce Bdellomètre est employé, avec succès ,\npar M. Regnault, médecin du Roi, à l'hôpital de la\nGarde Royale; il joint aux avantages précieux que nous\nvenons de signaler, celui d'être d'une belle exécution ;\nsous ce dernier rapport, il fait infiniment d'honneur à\nM. Dumotiez.\nqui seul le confectionne\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre; il y\na fixé l'attention des gens de l'art.\nSAUCE (J.-L.), Papiers peints pour tentures, rue de\nl'Université, n°. 1, quartier des Invalides, au Gros-\nLe chef de cet établissement, ayant souvent remarqué\nl'absence d'articles intermédiaires entre les produits des\npremières maisons et les papiers les plus communs, s'est\nadonné à un genre moyen dont la fabrication l'occupe\nexclusivement. S'étant attaché à combiner les moyens\nil est arrivé à pouvoir offrir des productions dont le\nprix est très-modique, et qui cependant sont assez peu\ninférieures par leur apparence à celles d'un prix plus\nélevé. Ses articles sont surtout remarquables par le bon\ngoût du dessin, et l'harmonie du coloris : qualités rares\ndans les sortes inférieures. Enfin si l'industrie est sur-\ntout estimable alors qu'elle travaille à diminuer le prix\ndes objets dans une proportion moins grande que leur\nvaleur réelle, on doit donner des éloges à M. Sauce\ndont les efforts paraissent couronnés d'un succès a\nCette maison, établie depuis 1792, doit être rangée\nparmi les plus anciennes et les meilleures. On y fabrique\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, et princi-\npalement le bouton, soit en or, argent plaqué, ou métal\njaune et blanc. Ce métal blanc, de l'invention de M. Sauer\na l'avantage de ne jamais noircir, de reprendre en tout\ntemps, très-promptement le poli de l'argent, et ne saurait\nêtre trop recommandé pour l'habillement des troupes\nlégères et autres corps royaux\nEst connu pour le soin qu'il apporte à l'impression des\nouvrages qui lui sont confiés. Plusieurs planches très-im-\nportantes sont sorties de ses presses; nous nous bornerons\nà citer l'Histoire des Arbres forestiers de l'Amérique\nSeptentrionale de M. Michaux, l'un des ouvrages les\nplus magnifiques, en botanique, publiés depuis ces der-\nnières années; comme aussi l'Histoire des Orangers,\nentreprise non moins intéressante et recommandable.\nElève de feu Louis Berthoud, horloger de la Marine.\nFabrique, par un nouveau procédé, des cardes pour\ncoton et laine. Ces cardes, dont les dents sont entière-\nment terminées avant que d'être introduites dans le cuir,\nont l'avantage de bouter sans l'attouchement des doigts.\nPour faciliter ses rapports avec la Normandie et l'Alsace,\nce mécanicien a établi des dépôts de ses cardes à Rouen\net à Mulhausen ; il fabrique également des broches tour-\nnées pour lin, laine et coton, comme aussi des machines\nà filer en entier ou par parties détachées ; il se charge de\ntoutes commissions relatives à la filature.\ntinue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise ; elle\ntient magasin de toutes sortes de vins fins, de liqueurs\nfrançaises et étrangères, d'eaux-de-vie, de kirschwaser,\nd'eau de fleur d'orange, de sirops, de thés, etc. Tout\nce qui sort de cette maison est de bonne qualité.\nFabrique généralement tous les vernis, huile grasse,\nérébenthine pise, cendre bleue, verte, jaune minéral,\naune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée ;\nn un mot, toutes les couleurs dont on peut faire usage,\net ce, dans le plus grand assortiment. On trouve aussi\nhez M. Guerras tous les accessoires nécessaires à la\nTient magasin de toutes sortes de pierreries, et perles\nl'Allemagne, comme lapis, ambre bleu, vert, rouge,\nristal, violet, brun, etc., opâle faux, grenats et rubis\nmitant le fin, jais, charlottes, rossades, pierres et perles\npour bagues, clefs, cachets, etc., et pour toute la bi-\nCette maison est des plus importantes dans cette partie;\nes pierres d'Allemagne de toutes couleurs s'y trouvent\nSCHEY (Veuve et fils), Bijouterie d'acier, rue\nPetites-Ecuries, n°. 5, faubourg Saint-Denis.\ndes\nCette Fabrique, fondée par feu M. Schey, à l'époque\nù le travail de l'acier était encore dans l'enfance, jouit\nlepuis long-temps d'une réputation distinguée ; elle est,\ndans son genre, l'une des plus importantes. Les objets\nqu'elle a exposés en 1819, prouvent assez que l'industrie\nde cette Maison n'a point dégénéré entre les mains de sa\nveuve et de ses enfans. Les objets qui lui ont mérité une\nmédaille d'or en 1819, consistaient en parures , en gar-\nnitures d'épée, mouchettes, boucles, etc. ; ils étaient,\nainsi que tout ce qui se confectionne aujourd'hui dans\ncette Maison, d'une exécution achevée et de la plus\ngrande beauté.\nEn 1806, M. Schey avait déjà obtenu une médaille\nd'argent.\n","ner_xml":"<PER>ANDIÈRE (le docteur</PER>), <LOC>Bdellomètre,\nFossés-Saint-Germain-des-Prés</LOC> , no. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<LOC>\nrue des</LOC>\nIl n'est point de praticien qui n'ait senti les nombreux\ninconvéniens qui résultent de l'emploi des sangsues;\nn'en est pas non plus qui n'ait également reconnu ceux\nqui s'attachent aux scarifications occasionées d'ordinaire\npar l'usage des ventouses. Qu'on ajoute à ces premières\nconsidérations la dépense énorme qu'entraîne, pour les\nhôpitaux de France, l'achat des sangsues (puisqu'il se\nmonte annuellement a plus de 1,500,000 fr.) ; que l'on\nréfléchisse bien que des pays sont privés de ces animaux,\npour lesquels beaucoup de personnes ont d'ailleurs une\nrépugnance invincible; qu'en outre, on ne peut jamais\névaluer la quantité de sang que donneront un nombre\ndéterminé de sangsues, ni apprécier la promptitude ou\nla lenteur de la déplétion, puisque certaines sangsues\nsont très-voraces, d'autres opèrent lentement, que les unes\ns'emplissent, et d'autres se détachent de suite; on convien-\ndra donc qu'un instrument susceptible d'imiter le méca-\nnisme des sangsues (ponction et succion); qui puisse ac\ncélérer ou ralentir l'abord du sang; qui serve à mesurer\nla quantité de fluide qu'on voudra soustraire ; enfin un\ninstrument portatif, tel que le Bdellomètre, offre un intérêt\nparticulier. Ce Bdellomètre est employé, avec succès ,\npar M. Regnault, <ACT>médecin du Roi, à l'hôpital de la\nGarde Royale</ACT>; il joint aux avantages précieux que nous\nvenons de signaler, celui d'être d'une belle exécution ;\nsous ce dernier rapport, il fait infiniment d'honneur à\nM. Dumotiez.\nqui seul le confectionne\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre; il y\na fixé l'attention des gens de l'art.\n<PER>SAUCE (J.-</PER>L<PER>.</PER>), <ACT>Papiers peints pour tentures</ACT>, <LOC>rue de\nl'Université</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>, <LOC>quartier des Invalides</LOC>, au <LOC>Gros</LOC>-<LOC></LOC>\nLe chef de cet établissement, ayant souvent remarqué\nl'absence d'articles intermédiaires entre les produits des<ACT>\npremières</ACT> maisons et les <ACT>papiers les plus communs</ACT>, s'est\nadonné à un genre moyen dont la fabrication l'occupe\nexclusivement. S'étant attaché à combiner les moyens\nil est arrivé à pouvoir offrir des productions dont le\nprix est très-modique, et qui cependant sont assez peu\ninférieures par leur apparence à celles d'un prix plus\nélevé. Ses articles sont surtout remarquables par le bon\ngoût du dessin, et l'harmonie du coloris : qualités rares\ndans les sortes inférieures. Enfin si l'industrie est sur-\ntout estimable alors qu'elle travaille à diminuer le prix\ndes objets dans une proportion moins grande que leur\nvaleur réelle, on doit donner des éloges à M. Sauce\ndont les efforts paraissent couronnés d'un succès a\nCette maison, établie depuis 1792, doit être rangée\nparmi les plus anciennes et les meilleures. <ACT>On</ACT> y <ACT>fabrique\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, et princi-\npalement le bouton, soit en or, argent plaqué, ou métal\njaune et blanc. Ce métal blanc, de l'invention de M. Sauer\na l'avantage de ne jamais noircir, de reprendre en tout\ntemps, très-promptement le poli de l'argent, et ne saurait\nêtre trop recommandé pour l'habillement des troupes\nlégères et autres corps royaux\nEst connu pour le soin qu'il apporte à l'impression des\nouvrages qui lui sont confiés. Plusieurs planches très-im-\nportantes sont sorties de ses presses; nous nous bornerons\nà citer l'Histoire des Arbres forestiers de l'Amérique\nSeptentrionale de M. Michaux, l'un des ouvrages les\nplus magnifiques, en botanique, publiés depuis ces der-\nnières années; comme aussi l'Histoire des Orangers,\nentreprise non moins intéressante et recommandable.\nElève de feu Louis Berthoud, <ACT>horloger de la Marine</ACT>.\nFabrique, par un nouveau procédé, des cardes pour\ncoton et laine. Ces cardes, dont les dents sont entière-\nment terminées avant que d'être introduites dans le cuir,\nont l'avantage de bouter sans l'attouchement des doigts.\nPour faciliter ses rapports avec la Normandie et l'Alsace,\nce mécanicien a établi des dépôts de ses cardes à Rouen\net à Mulhausen ; il fabrique également des broches tour-\nnées pour lin, laine <ACT>et</ACT> coton, comme aussi des machines\nà filer en entier ou par parties détachées ; il se charge de\ntoutes commissions relatives à la filature.\ntinue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise ; elle\ntient magasin de toutes sortes de vins fins, de <ACT>liqueurs</ACT>\n<ACT></ACT>françaises et étrangères, d'eaux-de-vie, de kirschwaser,\nd'eau de fleur d'orange, de sirops, de thés, etc. Tout\nce qui sort de cette maison est de bonne qualité.\nFabrique généralement tous les vernis, huile grasse,\nérébenthine pise, cendre bleue, verte, jaune minéral,\naune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée ;\nn un mot, toutes les couleurs dont on peut faire usage,\net ce</ACT>, <ACT>dans le plus grand assortiment</ACT>. <ACT>On trouve aussi</ACT>\nh<ACT>ez</ACT> M. <ACT>Guerras tous les accessoires nécessaires à la\nTient magasin de toutes sortes de pierreries, et perles\nl'Allemagne, comme lapis, ambre bleu, vert, rouge,\nristal, violet, brun, etc., opâle faux, grenats et rubis\nmitant le fin, jais, charlottes, rossades, pierres et perles\npour bagues, clefs, cachets, etc., et</ACT> pour toute la <ACT>bi</ACT>-\nCette maison est des plus importantes dans cette partie;<ACT>\nes pierres d'Allemagne de toutes couleurs</ACT> s<ACT>'y trouvent</ACT>\nS<PER>CHEY (Veuve et fils</PER>), <ACT>Bijouterie d'acier</ACT>, <LOC>rue\nPetites-Ecuries</LOC>, n°. <CARDINAL>5</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Denis</LOC>.\ndes\nCette Fabrique, fondée par feu M. Schey, à l'époque\nù le travail de l'acier était encore dans l'enfance, jouit\nlepuis long-temps d'une réputation distinguée ; elle est,\ndans son genre, l'une des plus importantes. Les objets\nqu'elle a exposés en 1819, prouvent assez que l'industrie\nde cette Maison n'a point dégénéré entre les mains de sa\nveuve et de ses enfans. Les <ACT>objets</ACT> qui lui ont mérité une\nmédaille d'or en 1819, <ACT>consistaient en parures , en gar-\nnitures</ACT> d<ACT>'épée, mouchettes, boucles, etc.</ACT> ; ils étaient,\nainsi que tout ce qui se confectionne aujourd'hui dans\ncette Maison, d'une exécution achevée et de la plus\ngrande beauté.\nEn 1806, M. 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Qu'on ajoute à ces premières\nconsidérations la dépense énorme qu'entraîne, pour les\nhôpitaux de France, l'achat des sangsues (puisqu'il se\nmonte annuellement a plus de 1,500,000 fr.) ; que l'on\nréfléchisse bien que des pays sont privés de ces animaux,\npour lesquels beaucoup de personnes ont d'ailleurs une\nrépugnance invincible; qu'en outre, on ne peut jamais\névaluer la quantité de sang que donneront un nombre\ndéterminé de sangsues, ni apprécier la promptitude ou\nla lenteur de la déplétion, puisque certaines sangsues\nsont très-voraces, d'autres opèrent lentement, que les unes\ns'emplissent, et d'autres se détachent de suite; on convien-\ndra donc qu'un instrument susceptible d'imiter le méca-\nnisme des sangsues (ponction et succion); qui puisse ac\ncélérer ou ralentir l'abord du sang; qui serve à mesurer\nla quantité de fluide qu'on voudra soustraire ; enfin un\ninstrument portatif, tel que le Bdellomètre, offre un intérêt\nparticulier. Ce Bdellomètre est employé, avec succès ,\npar M. Regnault, médecin du Roi, à l'hôpital de la\nGarde Royale; il joint aux avantages précieux que nous\nvenons de signaler, celui d'être d'une belle exécution ;\nsous ce dernier rapport, il fait infiniment d'honneur à\nM. Dumotiez.\nqui seul le confectionne\nEn 1819, le Bdellomètre a été exposé au Louvre; il y\na fixé l'attention des gens de l'art.\nSAUCE (J.-L.), Papiers peints pour tentures, rue de\nl'Université, n°. 1, quartier des Invalides, au Gros-\nLe chef de cet établissement, ayant souvent remarqué\nl'absence d'articles intermédiaires entre les produits des\npremières maisons et les papiers les plus communs, s'est\nadonné à un genre moyen dont la fabrication l'occupe\nexclusivement. S'étant attaché à combiner les moyens\nil est arrivé à pouvoir offrir des productions dont le\nprix est très-modique, et qui cependant sont assez peu\ninférieures par leur apparence à celles d'un prix plus\nélevé. Ses articles sont surtout remarquables par le bon\ngoût du dessin, et l'harmonie du coloris : qualités rares\ndans les sortes inférieures. Enfin si l'industrie est sur-\ntout estimable alors qu'elle travaille à diminuer le prix\ndes objets dans une proportion moins grande que leur\nvaleur réelle, on doit donner des éloges à M. Sauce\ndont les efforts paraissent couronnés d'un succès a\nCette maison, établie depuis 1792, doit être rangée\nparmi les plus anciennes et les meilleures. On y fabrique\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, et princi-\npalement le bouton, soit en or, argent plaqué, ou métal\njaune et blanc. Ce métal blanc, de l'invention de M. Sauer\na l'avantage de ne jamais noircir, de reprendre en tout\ntemps, très-promptement le poli de l'argent, et ne saurait\nêtre trop recommandé pour l'habillement des troupes\nlégères et autres corps royaux\nEst connu pour le soin qu'il apporte à l'impression des\nouvrages qui lui sont confiés. Plusieurs planches très-im-\nportantes sont sorties de ses presses; nous nous bornerons\nà citer l'Histoire des Arbres forestiers de l'Amérique\nSeptentrionale de M. Michaux, l'un des ouvrages les\nplus magnifiques, en botanique, publiés depuis ces der-\nnières années; comme aussi l'Histoire des Orangers,\nentreprise non moins intéressante et recommandable.\nElève de feu Louis Berthoud, horloger de la Marine.\nFabrique, par un nouveau procédé, des cardes pour\ncoton et laine. Ces cardes, dont les dents sont entière-\nment terminées avant que d'être introduites dans le cuir,\nont l'avantage de bouter sans l'attouchement des doigts.\nPour faciliter ses rapports avec la Normandie et l'Alsace,\nce mécanicien a établi des dépôts de ses cardes à Rouen\net à Mulhausen ; il fabrique également des broches tour-\nnées pour lin, laine et coton, comme aussi des machines\nà filer en entier ou par parties détachées ; il se charge de\ntoutes commissions relatives à la filature.\ntinue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise ; elle\ntient magasin de toutes sortes de vins fins, de liqueurs\nfrançaises et étrangères, d'eaux-de-vie, de kirschwaser,\nd'eau de fleur d'orange, de sirops, de thés, etc. Tout\nce qui sort de cette maison est de bonne qualité.\nFabrique généralement tous les vernis, huile grasse,\nérébenthine pise, cendre bleue, verte, jaune minéral,\naune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée ;\nn un mot, toutes les couleurs dont on peut faire usage,\net ce, dans le plus grand assortiment. On trouve aussi\nhez M. Guerras tous les accessoires nécessaires à la\nTient magasin de toutes sortes de pierreries, et perles\nl'Allemagne, comme lapis, ambre bleu, vert, rouge,\nristal, violet, brun, etc., opâle faux, grenats et rubis\nmitant le fin, jais, charlottes, rossades, pierres et perles\npour bagues, clefs, cachets, etc., et pour toute la bi-\nCette maison est des plus importantes dans cette partie;\nes pierres d'Allemagne de toutes couleurs s'y trouvent\nSCHEY (Veuve et fils), Bijouterie d'acier, rue\nPetites-Ecuries, n°. 5, faubourg Saint-Denis.\ndes\nCette Fabrique, fondée par feu M. Schey, à l'époque\nù le travail de l'acier était encore dans l'enfance, jouit\nlepuis long-temps d'une réputation distinguée ; elle est,\ndans son genre, l'une des plus importantes. Les objets\nqu'elle a exposés en 1819, prouvent assez que l'industrie\nde cette Maison n'a point dégénéré entre les mains de sa\nveuve et de ses enfans. Les objets qui lui ont mérité une\nmédaille d'or en 1819, consistaient en parures , en gar-\nnitures d'épée, mouchettes, boucles, etc. ; ils étaient,\nainsi que tout ce qui se confectionne aujourd'hui dans\ncette Maison, d'une exécution achevée et de la plus\ngrande beauté.\nEn 1806, M. Schey avait déjà obtenu une médaille\nd'argent.\n","ner_xml":"<PER>ANDIÈRE (le docteur</PER>), <LOC>Bdellomètre,\nFossés-Saint-Germain-des-Prés</LOC> , no. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<LOC>\nrue des</LOC>\nIl n'est point de praticien qui n'ait senti les nombreux\ninconvéniens qui résultent de l'emploi des sangsues;\nn'en est pas non plus qui n'ait également reconnu ceux\nqui s'attachent aux scarifications occasionées d'ordinaire\npar l'usage des ventouses. Qu'on ajoute à ces premières\nconsidérations la dépense énorme qu'entraîne, pour les\nhôpitaux de France, l'achat des sangsues (puisqu'il se\nmonte annuellement a plus de 1,500,000 fr.) ; que l'on\nréfléchisse bien que des pays sont privés de ces animaux,\npour lesquels beaucoup de personnes ont d'ailleurs une\nrépugnance invincible; qu'en outre, on ne peut jamais\névaluer la quantité de sang que donneront un nombre\ndéterminé de sangsues, ni apprécier la promptitude ou\nla lenteur de la déplétion, puisque certaines sangsues\nsont très-voraces, d'autres opèrent lentement, que les unes\ns'emplissent, et d'autres se détachent de suite; on convien-\ndra donc qu'un instrument susceptible d'imiter le méca-\nnisme des sangsues (ponction et succion); qui puisse ac\ncélérer ou ralentir l'abord du sang; qui serve à mesurer\nla quantité de fluide qu'on voudra soustraire ; enfin un\ninstrument portatif, tel que le Bdellomètre, offre un intérêt\nparticulier. 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S'étant attaché à combiner les moyens\nil est arrivé à pouvoir offrir des productions dont le\nprix est très-modique, et qui cependant sont assez peu\ninférieures par leur apparence à celles d'un prix plus\nélevé. Ses articles sont surtout remarquables par le bon\ngoût du dessin, et l'harmonie du coloris : qualités rares\ndans les sortes inférieures. Enfin si l'industrie est sur-\ntout estimable alors qu'elle travaille à diminuer le prix\ndes objets dans une proportion moins grande que leur\nvaleur réelle, on doit donner des éloges à M. Sauce\ndont les efforts paraissent couronnés d'un succès a\nCette maison, établie depuis 1792, doit être rangée\nparmi les plus anciennes et les meilleures. <ACT>On</ACT> y <ACT>fabrique\ntout ce qui concerne l'équipement militaire, et princi-\npalement le bouton, soit en or, argent plaqué, ou métal\njaune et blanc. Ce métal blanc, de l'invention de M. Sauer\na l'avantage de ne jamais noircir, de reprendre en tout\ntemps, très-promptement le poli de l'argent, et ne saurait\nêtre trop recommandé pour l'habillement des troupes\nlégères et autres corps royaux\nEst connu pour le soin qu'il apporte à l'impression des\nouvrages qui lui sont confiés. Plusieurs planches très-im-\nportantes sont sorties de ses presses; nous nous bornerons\nà citer l'Histoire des Arbres forestiers de l'Amérique\nSeptentrionale de M. Michaux, l'un des ouvrages les\nplus magnifiques, en botanique, publiés depuis ces der-\nnières années; comme aussi l'Histoire des Orangers,\nentreprise non moins intéressante et recommandable.\nElève de feu Louis Berthoud, <ACT>horloger de la Marine</ACT>.\nFabrique, par un nouveau procédé, des cardes pour\ncoton et laine. Ces cardes, dont les dents sont entière-\nment terminées avant que d'être introduites dans le cuir,\nont l'avantage de bouter sans l'attouchement des doigts.\nPour faciliter ses rapports avec la Normandie et l'Alsace,\nce mécanicien a établi des dépôts de ses cardes à Rouen\net à Mulhausen ; il fabrique également des broches tour-\nnées pour lin, laine <ACT>et</ACT> coton, comme aussi des machines\nà filer en entier ou par parties détachées ; il se charge de\ntoutes commissions relatives à la filature.\ntinue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise ; elle\ntient magasin de toutes sortes de vins fins, de <ACT>liqueurs</ACT>\n<ACT></ACT>françaises et étrangères, d'eaux-de-vie, de kirschwaser,\nd'eau de fleur d'orange, de sirops, de thés, etc. Tout\nce qui sort de cette maison est de bonne qualité.\nFabrique généralement tous les vernis, huile grasse,\nérébenthine pise, cendre bleue, verte, jaune minéral,\naune de chrôme, stil de grain, carmin, laque carminée ;\nn un mot, toutes les couleurs dont on peut faire usage,\net ce</ACT>, <ACT>dans le plus grand assortiment</ACT>. <ACT>On trouve aussi</ACT>\nh<ACT>ez</ACT> M. <ACT>Guerras tous les accessoires nécessaires à la\nTient magasin de toutes sortes de pierreries, et perles\nl'Allemagne, comme lapis, ambre bleu, vert, rouge,\nristal, violet, brun, etc., opâle faux, grenats et rubis\nmitant le fin, jais, charlottes, rossades, pierres et perles\npour bagues, clefs, cachets, etc., et</ACT> pour toute la <ACT>bi</ACT>-\nCette maison est des plus importantes dans cette partie;<ACT>\nes pierres d'Allemagne de toutes couleurs</ACT> s<ACT>'y trouvent</ACT>\nS<PER>CHEY (Veuve et fils</PER>), <ACT>Bijouterie d'acier</ACT>, <LOC>rue\nPetites-Ecuries</LOC>, n°. <CARDINAL>5</CARDINAL>, <LOC>faubourg Saint-Denis</LOC>.\ndes\nCette Fabrique, fondée par feu M. Schey, à l'époque\nù le travail de l'acier était encore dans l'enfance, jouit\nlepuis long-temps d'une réputation distinguée ; elle est,\ndans son genre, l'une des plus importantes. Les objets\nqu'elle a exposés en 1819, prouvent assez que l'industrie\nde cette Maison n'a point dégénéré entre les mains de sa\nveuve et de ses enfans. Les <ACT>objets</ACT> qui lui ont mérité une\nmédaille d'or en 1819, <ACT>consistaient en parures , en gar-\nnitures</ACT> d<ACT>'épée, mouchettes, boucles, etc.</ACT> ; ils étaient,\nainsi que tout ce qui se confectionne aujourd'hui dans\ncette Maison, d'une exécution achevée et de la plus\ngrande beauté.\nEn 1806, M. Schey avait déjà obtenu une médaille\nd'argent.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [5125, 5144], "text": "CHEY (Veuve et fils"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5147, 5165], "text": "Bijouterie d'acier"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [5167, 5186], "text": "rue Petites-Ecuries"}, {"group": 3, "label": "CARDINAL", "span": [5192, 5193], "text": "5"}, {"group": 3, "label": "LOC", "span": [5195, 5215], "text": "faubourg Saint-Denis"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5438, 5444], "text": "objets"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5641, 5681], "text": "consistaient en parures , en gar-nitures"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5683, 5715], "text": "'épée, mouchettes, boucles, etc."}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Cette manufacture honorée en 1819, d'une mé-\ndaille d'argent, fut citée pour ses fonds d'étoffes dits\nfonds lapis et autres, qu'elle exécute en perfection.\nSCHLUMBERGER - GROSJEAN et compagnie\nno\npetntes, rue des Jeüneurs\nTotles\nCette maison, dont la manufacture de toiles peintes\nest située à Mulhausen, se recommande par la bonté de\nses produits et l'étendue de ses opérations ; elle est une\nde celles qui contribuent le plus à honorer l'industrie\nfrancaise\nLa fabrique de M. Schmuck est une des plus impor-\ntantes et l'une de celles où l'on travaille le mieux le ma-\nroquin. Elle occupe un grand nombre d'ouvriers.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'archi-\ntecture. Il a gravé nombre de planches dans les ouvrag\ns plus considérables, notamment dans le grand ouvrage\nr l'Égypte, dans les deux Collections du Musée royal,\ne MM. Laurent et Filhol; dans le voyage d'Espagne,\ne M. Delaborde, et dans celui de France, publié par\nI. Osterwald. En ce moment, il est occupé de graver\ns vues des côtes de toute la France, pour le Pilote\nrançais, ouvrage publié, par ordre du gouvernement,\n1 Dépôt général de la Marine.\nCe fabricant ingénieux, jaleux de la prospérité de l'in-\nustrie nationale, s'est constamment occupé d'inventer\nu de perfectionner, dans sa partie. Nous lui sommes re-\nevables d'un ustensile fort utile dans l'économie domes-\nque, connu sous le nom de bain-marie; d'une bassi-\npire de son invention, à courant d'air dont la forme est\nès-élégante; d'un brûloir à café, en terre cuite, au\nnoyen duquel le café gagne une grande perfection dans\npréparation, et d'un fourneau-déjeûner en fer-blanc,\nmple et très-commode en voyage. M. Schuldres est\nreveté pour ces diverses inventions. Il est, en outre, in-\nenteur d'un procédé pour la distillation; il a fourni,\n1820 et 1821, plusieurs alambics dont l'utilité est jus-\nment appréciée ; en un mot, M. Schuldres est un\nomme dont l'industrie est vraiment digne d'intérêt.\n","ner_xml":"<PER>HLUMBERGER (D.)</PER> et <PER>compagnie</PER>,<LOC>\nrue du Sentier</LOC>,\n<ACT>no\n<ACT>Toiles peintes</ACT>,\nLeur magasin est des mieux assortis en <ACT>toiles peintes et\nimprimée</ACT>s de leur fabrique de Lautterbach, près Mul-<LOC></LOC>\n<LOC>h</LOC>ausen. Cette manufacture honorée en 1819, d'une mé-\ndaille d'argent, fut citée pour ses fonds d'étoffes <ACT>dits\nfonds lapis et autres,</ACT> qu'elle exécute en perfection.\n<PER>SCHLUMBERGER - GROSJEAN et compagnie</PER>\n<ACT>no\npetntes</ACT>, <LOC>rue des Jeüneurs\nTotles</LOC>\nCette maison, dont la manufacture de <ACT>toiles peint</ACT>es\nest située à Mulhausen, se recommande par la bonté de\nses produits et l'étendue de ses opérations ; elle est une\nde celles qui contribuent le plus à honorer l'industrie\nfrancaise\nLa fabrique de M. Schmuck est une des plus impor-\ntantes et l'une de celles où l'on travaille le mieux le ma-\nroquin. Elle occupe un grand nombre d'ouvriers.\nSa partie est le genre, le paysage, la marine et l'archi-\ntecture. Il a gravé nombre de planches dans les ouvrag\ns plus considérables, notamment dans le grand ouvrage\nr l'Égypte, dans les deux Collections du Musée royal,\ne MM. Laurent et Filhol; dans le voyage d'Espagne,\ne M. Delaborde, et dans celui de France, publié par\nI. Osterwald. En ce moment, il est occupé de graver\ns vues des côtes de toute la France, pour le Pilote\nrançais, ouvrage publié, par ordre du gouvernement,\n1 Dépôt général de la Marine.\nCe fabricant ingénieux, jaleux de la prospérité de l'in-\nustrie nationale, s'est constamment occupé d'inventer\nu de perfectionner, dans sa partie. 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En ce moment, il est occupé de graver\ns vues des côtes de toute la France, pour le Pilote\nrançais, ouvrage publié, par ordre du gouvernement,\n1 Dépôt général de la Marine.\nCe fabricant ingénieux, jaleux de la prospérité de l'in-\nustrie nationale, s'est constamment occupé d'inventer\nu de perfectionner, dans sa partie. Nous lui sommes re-\nevables d'un ustensile fort utile dans l'économie domes-\nque, connu sous le nom de bain-marie; d'une bassi-\npire de son invention, à courant d'air dont la forme est\nès-élégante; d'un brûloir à café, en terre cuite, au\nnoyen duquel le café gagne une grande perfection dans\npréparation, et d'un fourneau-déjeûner en fer-blanc,\nmple et très-commode en voyage. M. Schuldres est\nreveté pour ces diverses inventions. Il est, en outre, in-\nenteur d'un procédé pour la distillation; il a fourni,\n1820 et 1821, plusieurs alambics dont l'utilité est jus-\nment appréciée ; en un mot, M. 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Nous lui sommes redevabl\ne douze inventions, pour lesquelles il a obtenu trois\nrevets. Nous citerons comme les plus intéressantes\nSEN\n476\nétriers à lanterne qui chauffent les pieds en éclairant à son\ngré le cavalier; de jolis réchauds de table qui n'ont pas\nl'inconvénient de faire casser les plats; des chauffrettes;\ntabourets à six usages, perfectionnés sur les augustines;\ndes bougeoirs nouveaux à verre à coulisse et à six fins ;\ndes cannes à lanterne et à parapluie très-utiles en pro-\nvince; des baignoires à fauteuil, exigeant peu de place et\nd'eau, etc., etc. Plusieurs de ces articles sont chauffés\npar des lampes à cric, faisant monter et descendre la\nmèche qu'un ressort empêche de tomber au fond de la\nlampe. Le système de ces lampes et des divers objets, en\ngénéral, que fabrique M. Schwickardi, est des plus\néconomiques. Ces lampes se retrouvent, sous diverses\nformes, dans toutes les inventions qui peuvent exiger du\nchauffage et de l'éclairage : ce qui leur a fait donner le\nnom de polychrestes, parce qu'elles servent à divers\nusages. Leur but économique est une conséquence néces-\nsaire de la simplicité de leur mécanisme: et cette néces-\nsité devient, à son tour, un garant de leur solidité et de\nla facilité de leur service. M. Schwickardi est, pour ces\ndivers objets , breveté de perfectionnement; et son ma-\ngasin offre une quantité d'autres objets non moins utiles\nque curieu\nSENEFELDER (Aloys et compagnie), Lithographie,\n","ner_xml":"<PER>CHWICKARDI (Gaspard</PER>), <ACT>Fer</ACT><LOC>blantier-Lampiste</LOC>,\n<ACT>canici</ACT>en, <LOC>rue de la Grande Truanderie</LOC>, n°.\nMě-\nCe fabricant est un de ces hommes utiles qui sentent\nonstamment le besoin de créer de nouvelles choses, ou\ne perfectionner celles qui existent, en les mettant à la\nortée de toutes les fortunes. Nous lui sommes redevabl\ne douze inventions, pour lesquelles il a obtenu trois\nrevets. Nous citerons comme les plus intéressantes\nSEN\n476\nétriers à lanterne qui chauffent les pieds en éclairant à son\ngré le cavalier; de jolis réchauds de table qui n'ont pas\nl'inconvénient de faire casser les plats; des chauffrettes;\ntabourets à six usages, perfectionnés sur les augustines;\ndes bougeoirs nouveaux à verre à coulisse et à six fins ;\ndes cannes à lanterne et à parapluie très-utiles en pro-\nvince; des baignoires à fauteuil, exigeant peu de place et\nd'eau, etc., etc. Plusieurs de ces articles sont chauffés\npar des lampes à cric, faisant monter et descendre la\nmèche qu'un ressort empêche de tomber au fond de la\nlampe. Le système de ces lampes et des divers objets, en\ngénéral, que fabrique M. Schwickardi, est des plus\néconomiques. Ces lampes se retrouvent, sous diverses\nformes, dans toutes les inventions qui peuvent exiger du\nchauffage et de l'éclairage : ce qui leur a fait donner le\nnom de polychrestes, parce qu'elles servent à divers\nusages. Leur but économique est une conséquence néces-\nsaire de la simplicité de leur mécanisme: et cette néces-\nsité devient, à son tour, un garant de leur solidité et de\nla facilité de leur service. 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Nous lui sommes redevabl\ne douze inventions, pour lesquelles il a obtenu trois\nrevets. Nous citerons comme les plus intéressantes\nSEN\n476\nétriers à lanterne qui chauffent les pieds en éclairant à son\ngré le cavalier; de jolis réchauds de table qui n'ont pas\nl'inconvénient de faire casser les plats; des chauffrettes;\ntabourets à six usages, perfectionnés sur les augustines;\ndes bougeoirs nouveaux à verre à coulisse et à six fins ;\ndes cannes à lanterne et à parapluie très-utiles en pro-\nvince; des baignoires à fauteuil, exigeant peu de place et\nd'eau, etc., etc. Plusieurs de ces articles sont chauffés\npar des lampes à cric, faisant monter et descendre la\nmèche qu'un ressort empêche de tomber au fond de la\nlampe. Le système de ces lampes et des divers objets, en\ngénéral, que fabrique M. Schwickardi, est des plus\néconomiques. Ces lampes se retrouvent, sous diverses\nformes, dans toutes les inventions qui peuvent exiger du\nchauffage et de l'éclairage : ce qui leur a fait donner le\nnom de polychrestes, parce qu'elles servent à divers\nusages. Leur but économique est une conséquence néces-\nsaire de la simplicité de leur mécanisme: et cette néces-\nsité devient, à son tour, un garant de leur solidité et de\nla facilité de leur service. M. Schwickardi est, pour ces\ndivers objets , breveté de perfectionnement; et son ma-\ngasin offre une quantité d'autres objets non moins utiles\nque curieu\nSENEFELDER (Aloys et compagnie), Lithographie,\n","ner_xml":"<PER>CHWICKARDI (Gaspard</PER>), <ACT>Fer</ACT><LOC>blantier-Lampiste</LOC>,\n<ACT>canici</ACT>en, <LOC>rue de la Grande Truanderie</LOC>, n°.\nMě-\nCe fabricant est un de ces hommes utiles qui sentent\nonstamment le besoin de créer de nouvelles choses, ou\ne perfectionner celles qui existent, en les mettant à la\nortée de toutes les fortunes. Nous lui sommes redevabl\ne douze inventions, pour lesquelles il a obtenu trois\nrevets. Nous citerons comme les plus intéressantes\nSEN\n476\nétriers à lanterne qui chauffent les pieds en éclairant à son\ngré le cavalier; de jolis réchauds de table qui n'ont pas\nl'inconvénient de faire casser les plats; des chauffrettes;\ntabourets à six usages, perfectionnés sur les augustines;\ndes bougeoirs nouveaux à verre à coulisse et à six fins ;\ndes cannes à lanterne et à parapluie très-utiles en pro-\nvince; des baignoires à fauteuil, exigeant peu de place et\nd'eau, etc., etc. Plusieurs de ces articles sont chauffés\npar des lampes à cric, faisant monter et descendre la\nmèche qu'un ressort empêche de tomber au fond de la\nlampe. Le système de ces lampes et des divers objets, en\ngénéral, que fabrique M. Schwickardi, est des plus\néconomiques. Ces lampes se retrouvent, sous diverses\nformes, dans toutes les inventions qui peuvent exiger du\nchauffage et de l'éclairage : ce qui leur a fait donner le\nnom de polychrestes, parce qu'elles servent à divers\nusages. Leur but économique est une conséquence néces-\nsaire de la simplicité de leur mécanisme: et cette néces-\nsité devient, à son tour, un garant de leur solidité et de\nla facilité de leur service. M. <PER>Schwickardi</PER> est, pour ces\ndivers objets , breveté de perfectionnement; et son ma-\ngasin offre une quantité d'autres objets non moins utiles\nque curieu\nS<PER>ENEFELDER (Aloys et compagnie</PER>), L<LOC>ith</LOC>ographie,\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1079, 1090], "text": "Schwickardi"}, {"group": 2, "label": "PER", "span": [1680, 1709], "text": "ENEFELDER (Aloys et compagnie"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1713, 1716], "text": "ith"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Senefelder vient d'y mettre le complé-\nment par celle des cartons lithographiques, ou papiers\nrecouverts d'une masse pierreuse. Ces cartons offrent\nl'avantage de coûter douze fois moins qu'une planche en\npierre ou en cuivre, et quatre fois moins qu'une planche\nen étain de la même dimension ; ils sont minces, légers et\nfaciles à manier et à transporter, ne cassent pa\n,\nuppo\nent l'action de la presse au plus haut degré, étant très-élas-\nques ; ils sont préférables à la pierre, pour les dessins\nla plume et au pinceau; leur surface étant plus unie et\nlus lisse, les traits s'y tracent avec plus de légèreté et de\netteté; ils remplacent avantageusement les planches\nlétain pour la gravure de la musique. M. Senefelder a\nassi imaginé une presse portative applicable à la papyro-\nraphie, au moyen de laquelle chaque personne peut elle-\nême imprimer, à tel nombre qu'elle jugera à propos,\nut manuscrit, dessin, lettre, gravure, musique, carte\néographique, etc.\nCette invention, pour laquelle M. Senefelder a reçu un\nrevet du roi, et une médaille d'or, sera de la plus grande\ntilité pour le commerce et pour toutes les admini-\ne vingt-une planches, ayant pour titre : Art de la litho-\nraphie, ou instruction pratique pour dessiner, graver et\nnprimer sur pierre. Il s'occupe, en ce moment, de pu-\nlier une instruction complète sur la papyrographie,\nisant suite au précédent, imprimé dans un genre in-\nonnu jusqu'alors, sur carton lithographique, orné de\nouze dessins des meilleurs artistes. Aussitôt la publi-\nation achevée, M. Senefelder se propose de former un\ntablissement d'imprimerie publique, et d'y vendre en\nétail ses cartons lithographiques.\nur en jour; on en voit sortir, par an, de vingt à vingt-\nnq mille volumes de tous genres de reliures, depuis\nbasane soignée jusqu'à la belle reliure en maroquin,\nec fers à froid, ou veau de toutes couleurs, avec im-\nressions en or ou sans or, dans le goût du jour. Plu\neurs beaux ouvrages y ont été exécutés; nous en pour-\nons citer, pour exemple, la Lusiade du Camoëns, pet\ntrès-riche, pour le marquis de Marialva; et le Langage\ndes fleurs, sur peau de vélin, pour l'éditeur.\nSERRÉ (le chevalier), Batteur d'or, rue du Caire\nno. 3o, et passage du Caire, n°. 120.\n\nSa fabrique est une de nos plus considérables. On y\ntrouve l'or et l'argent en feuilles propres à dorer sur\ntous les métaux , tôles, bois ou reliures ; or et argent en\ncoquille et en poudre, pour retoucher les défauts de la\ndorure ; il tient assiettes, et tous les outils nécessaires\nimprimées ; tabatières en racine de buis et autres, et gé-\nnéralement tout ce qui concerne la tabatière en racine à\ndes prix modérés.\n\nL'origine de la tabatière à lorgnette, et la bonne con-\nfection de ses articles, recommandent M.\nSeurat\nait poussé aussi loin vers la perfection cet art encore dans\nson enfance. Nous avons vu deux tableaux exécutés par\nM. Seyffert Parlow, pour les premières Expositions pu-\nbliques, et qui représentent des bouquets. On ne saurait\nse faire une idée de la délicatesse avec laquelle ces fleurs\nsont détachées les unes des autres. L'artiste en groupant\ndes oreilles d'ours, des grappes de lilas, avec une rose à\ncent feuilles, et une branche de lierre, a voulu offrir un\nmodèle des plus difficiles pour l'exécution en relief. Les\ntiges, les épines, les feuilles, tout y est représenté avec\neux y marque distinctement celle des fleurs. Malheu-\neusement de tels chefs-d'ouvre n'étant pas de nécessité ,\ne se trouvent pas assez appréciés, et tombent dans l'ou-\nli; aussi ne rencontre-t-on le plus souvent sous ses yeux,\nue des sujets dont les cheveux sont dénaturés par la\nomme qui fait leur seul soutien, tandis que M. Seyf-\nleur sait\nle\ncoule\nature\nonner des points d'appui imperceptibles, comme dans\nes tiges de rosiers et de lilas qui sont détachées du fond\nplus d'une ligne, et se soutiennent, comme par enchan-\nment. Il faut dire aussi que le prix de ces ouvrages est\n1-dessus de la postée du conimerce ; l'amateur qui veut\n1 faire l'acquisition, doit s'estimer fort heureux d'en ob-\nmir pour vingt-cinq louis, bien qu'ils n'aient que quatre\ncinq pouces de haut.\nPlus habituellement M. Seyffert s'occupe à faire les\nessins qui servent de modèles à la joaillerie et à l'orfé-\nMadame Seyffert tient un ancien magasin de poterie\nétain, où l'on trouve tous les objets qui ont rapport à\nette branche de comm\nissi magasin d'armes blanches, fleurets, et les aciers\nAllemagne et de Hongrie.\nnoret est l'un de nos principaux vermicelliers, sous\nrapport de l'ancienneté de sa maison; les produits de\nfabrique se distinguent en même temps par leur bonne\nqualité. On trouve toujours chez lui, en quantité, les\nvermicelles jaune et blanc; macaronis longs et ronds ;\nlazaignes jaunes et blanches; petites pâtes en graines ; se-\nmoules blanches et de Gênes, etc., etc\nEst renommé pour ses reliures, qui surpassent, en\nperfection, tout ce que les Anglais ont fait de mieux en\nce genre. M. Simier justifie, de jour en jour, la faveur\ndont S. M. a daigné l'honorer, en le brevetant du titre\nrelieur du Roi.\nEn 1819, M. Simier a exposé plusieurs reliures d'un fini\nextraordinaire, au nombre desquelles l'Imitation de Jésus-\nChrist (veau doré, payée 300 fr.); l'Oraison Dominicale\n(vol. in-4, payée 600 fr.), qui ne laissent rien à désirer\nsous aucun rapport. C'est lui seul qui, le premier, fit\nles ornemens en relief adoptés depuis si généralement;\nc'est également lui qui a relié les volumes qu'on a dépo-\nsés dans l'intérieur de la statue de Henri IV. Il a obter\nSIMON (N.), Garnitures de parapluies, rue Frépillon,\nn°. 22, près le marché Saint-Martin.\nFabrique les garnitures de parapluies en tous genres ;\nfait l'assortiment de bouts de cannes de toutes grandeurs\net de toutes grosseurs : il expédie en province.\nCette maison est, dans sa partie, l'une des plus fortes\nCette importante manufacture, établie depuis environ\ntrente ans, se distingue par la fabrication de ses riches\npapiers rehaussés d'or et des couleurs les plus belles. Il\nserait difficile de voir quelque chose de plus beau et\nmieux exécuté que les compositions d'architecture qui\nen font l'ornement. Ayant exposé en 1806 et en 1819,\nM. Simon a obtenu, à la première Exposition, une mé-\ndaille de bronze, et, à la dernière, une médaille d'argent.\nUne médaille d'or fut, à l'Exposition de 1819, la ré-\ncompense accordée aux talens de M. Simon, l'un des gra-\nve\ni cultivent son art avec le plus de succès.\nrs q\nde M. Simon fils, nous citerons : un portrait du roi; trois\nportraits de l'empereur de Russie destinés, l'un à l'em-\npereur lui-même, l'autre à l'ambassadeur de Russie,\nle troisième à un autre prince ; une grande pierre pour\nS. M. le roi de France, représentant LL. AA. RR. le\nduc et la duchesse de Berry et le duc de Bordeaux; une\nautre représentant le duc de Berry, destinée au duc d'An-\ngoulême; la duchesse d'Orléans, pour S. A. R. ; le prince\nPoniatowski, pierre gravée pour sa sœur; le vicomte Pinon,\nMme D..., et Mme. B...., Mme. de C.-T...., tous quatre\ngravés d'après nature; une autre représentant l'Amour;\nenfin l'Esculape, grande pierre gravée d'après l'antique.\n","ner_xml":"Papy<PER>r</PER>ographie, <LOC>rue Servandoni</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>, f<LOC>aubourg\nGermain</LOC>.\nToujours occupé du soin de perfectionner cette utile\ndécouverte, M. Senefelder vient d'y mettre le complé-\nment par celle des cartons lithographiques, ou papiers\nrecouverts d'une masse pierreuse. Ces cartons offrent\nl'avantage de coûter douze fois moins qu'une planche en\npierre ou en cuivre, et quatre fois moins qu'une planche\nen étain de la même dimension ; ils sont minces, légers et\nfaciles à manier et à transporter, ne cassent pa\n,\nuppo\nent l'action de la presse au plus haut degré, étant très-élas-\nques ; ils sont préférables à la pierre, pour les dessins\nla plume et au pinceau; leur surface étant plus unie et\nlus lisse, les traits s'y tracent avec plus de légèreté et de\netteté; ils remplacent avantageusement les planches\nlétain pour la gravure de la musique. M. Senefelder a\nassi imaginé une presse portative applicable à la papyro-\nraphie, au moyen de laquelle chaque personne peut elle-\nême imprimer, à tel nombre qu'elle jugera à propos,\nut manuscrit, dessin<ACT>, lettre, gravure, musique, carte\néographique,</ACT> etc.\nCette invention, pour laquelle M. Senefelder a reçu un\nrevet du roi, et une médaille d'or, sera de la plus grande\ntilité pour le commerce et pour toutes les admini-\ne vingt-une planches, ayant pour titre : Art de la litho-\nraphie, ou instruction pratique pour dessiner, graver et\nnprimer sur pierre. Il s'occupe, en ce moment, de pu-\nlier une instruction complète sur la papyrographie,\nisant suite au précédent, imprimé dans un genre in-\nonnu jusqu'alors, sur carton lithographique, orné de\nouze dessins des meilleurs artistes. Aussitôt la publi-\nation achevée, M. Senefelder se propose de former un\ntablissement d'imprimerie publique, et d'y vendre en\nétail ses cartons l<ACT>ith</ACT>ographiques.\n<ACT>ur en</ACT> jour; on en voit sortir, <ACT>par</ACT> an, de <ACT>vingt à vingt-\nnq mille volumes de tous genres</ACT> de <ACT>reliure</ACT>s, depuis\n<ACT>bas</ACT>ane soignée jusqu'à la belle reliure en ma<ACT>roquin,\nec fers à froid, ou veau de toutes couleurs, avec im-\nressions en or ou sans or, dans</ACT> le goût du jour. Plu\neurs beaux ouvrages y ont été exécutés; nous en pour-\nons citer, pour exemple, la Lusiade du Camoëns, pet\ntrès-riche, pour le marquis de Marialva; et le Langage\ndes fleurs, sur peau de vélin, pour l'éditeur.\nSER<PER>RÉ (le chevalier</PER>), <ACT>Batteur d'or</ACT>, <LOC>rue du Caire</LOC>\nno. <CARDINAL>3o</CARDINAL>, et <LOC>passage du Caire</LOC>, n°. <CARDINAL>120</CARDINAL>.\n\nSa fabrique est une de nos plus considérables. On y\ntrouve l'<ACT>or</ACT> et l<ACT>'</ACT>argent <ACT>en feuilles</ACT> propres à dorer sur<ACT>\ntous les métaux , tôles, bois ou reliures ; or et argent en\ncoquille et en poudre, pour retoucher les défauts de la\ndorure ; il tient assiettes, et tous les outils nécessaires\nimprimées ; <ACT>tabatières</ACT> en <ACT>racine de buis et autres</ACT>, et gé<ACT>-\nnéra</ACT>lement tout ce qui concerne la tabatière en racine à\ndes prix modérés.\n\nL'origine de la tabatière à lorgnette, et la bonne con-\nfection de ses articles, recommandent M.\nSeurat\nait poussé aussi loin vers la perfection cet art encore dans\nson enfance. Nous avons vu deux tableaux exécutés par\nM. Seyffert Parlow, pour les premières Expositions pu-\nbliques, et qui représentent des bouquets. On ne saurait\nse faire une idée de la délicatesse avec laquelle ces fleurs\nsont détachées les unes des autres. L'artiste en groupant\ndes oreilles d'ours, des grappes de lilas, avec une rose à\ncent feuilles, et une branche de lierre, a voulu offrir un\nmodèle des plus difficiles pour l'exécution en relief. Les\ntiges, les épines, les feuilles, tout y est représenté avec\neux y marque distinctement celle des fleurs. Malheu-\neusement de tels chefs-d'ouvre n'étant pas de nécessité ,\ne se trouvent pas assez appréciés, et tombent dans l'ou-\nli; aussi ne rencontre-t-on le plus souvent sous ses yeux,\nue des sujets dont les cheveux sont dénaturés par la\nomme qui fait leur seul soutien, tandis que M. Seyf-\nleur sait\nle\ncoule\nature\nonner des points d'appui imperceptibles, comme dans\nes tiges de rosiers et de lilas qui sont détachées du fond\nplus d'une ligne, et se soutiennent, comme par enchan-\nment. Il faut dire aussi que le prix de ces ouvrages est\n1-dessus de la postée du conimerce ; l'amateur qui veut\n1 faire l'acquisition, doit s'estimer fort heureux d'en ob-\nmir pour vingt-cinq louis, bien qu'ils n'aient que quatre\ncinq pouces de haut.\nPlus habituellement M. Sey<PER>ffer</PER>t s'occupe à faire les\nessins qui servent de modèles à la joaillerie et à l'orfé-\nMadame Seyffert tient un ancien magasin de poterie\nétain, où l'on trouve tous les objets qui ont rapport à\nette branche de comm\nissi magasin d'armes blanches, fleurets, et les aciers\nAllemagne et de Hongrie.\nnoret est l'un de nos principaux vermicelliers, sous\nrapport de l'ancienneté de sa maison; les produits de\nfabrique se distinguent en même temps par leur bonne\nqualité. <ACT>On trouve toujours chez lui, en quantité, les\nvermicelles jaune et blanc; macaronis longs et ronds ;</ACT>\n<ACT>lazaignes jaunes et blanches; petites pâtes en graines ; se-\nmoules blanches et de</ACT> <LOC>G</LOC><ACT>ênes, etc., etc</ACT>\n<ACT>Est renommé pour ses reliures, qui surpassent, en\nperfection, tout ce que les Anglais ont fait de mieux en\n</ACT>ce <ACT>genre</ACT>. M. Simier justifie, de jour en jour, la faveur\ndont S. M. a daigné l'honorer, en le brevetant du titre\nrelieur du Roi.\nEn 1819, M. Simier a exposé plusieurs reliures d'un fini\nextraordinaire, au nombre desquelles l'Imitation de Jésus-\nChrist (veau doré, payée 300 fr.); l'Oraison Dominicale\n(vol. in-4, payée 600 fr.), qui ne laissent rien à désirer\nsous aucun rapport. C'est lui seul qui, le premier, fit\nles ornemens <ACT>en</ACT> relief adoptés depuis si généralement;\nc'est également lui qui a relié les volumes qu'on a dépo-<ACT>\nsés dans l'intérieur de la statue de Henri IV. Il a obter\nSIMON <PER>(N.</PER>), <ACT>Garnitures de parapluies</ACT>, <LOC>rue Frépillon</LOC>,\nn°. <CARDINAL>22</CARDINAL>, <LOC>près le marché Saint-Martin</LOC>.<ACT>\nFabrique les garnitures de parapluies en tous genres ;\nfait l'assortiment de bouts de cannes de toutes grandeurs\net de toutes grosseurs</ACT> : il expédie en province.\nCette maison est, dans sa partie, l'une des plus fortes\nCette importante manufacture, établie depuis environ\ntrente ans, se distingue par la fabrication de ses riches<ACT>\npapiers rehaussés</ACT> d<ACT>'or et</ACT> des <ACT>couleurs les plus belles</ACT>. Il\nserait difficile de voir quelque chose de plus beau et\nmieux exécuté que les compositions d'architecture qui\nen font l'ornement. Ayant exposé en 1806 et en 1819,\nM. Simon a obtenu, à la première Exposition, une mé-\ndaille de bronze, et, à la dernière, une médaille d'argent.\nUne médaille d'or fut, à l'Exposition de 1819, la ré-\ncompense accordée aux talens de M. Simon, l'un des gra-\nve\n<ACT>i cultivent son art avec le plus de succès</ACT>.\nrs q\nde M. Simon fils, nous citerons : un portrait du roi; trois\nportraits de l'empereur de Russie destinés, l'un à l'em<ACT>-</ACT>\nper<ACT>eur lui-même</ACT>, l'<ACT>autre à l'ambassadeur de Russie,\nle troisième à un autre prince ; une grande pierre pour\nS. M. le roi de France, représentant LL. AA. RR. le\nduc et la duchesse de Berry et le duc de Bordeaux; une\nautre représentant le duc de Berry, destinée au duc d'An-\ngoulême; la duchesse d'Orléans, pour S. A. 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Senefelder a\nassi imaginé une presse portative applicable à la papyro-\nraphie, au moyen de laquelle chaque personne peut elle-\nême imprimer, à tel nombre qu'elle jugera à propos,\nut manuscrit, dessin, lettre, gravure, musique, carte\néographique, etc.\nCette invention, pour laquelle M. Senefelder a reçu un\nrevet du roi, et une médaille d'or, sera de la plus grande\ntilité pour le commerce et pour toutes les admini-\ne vingt-une planches, ayant pour titre : Art de la litho-\nraphie, ou instruction pratique pour dessiner, graver et\nnprimer sur pierre. Il s'occupe, en ce moment, de pu-\nlier une instruction complète sur la papyrographie,\nisant suite au précédent, imprimé dans un genre in-\nonnu jusqu'alors, sur carton lithographique, orné de\nouze dessins des meilleurs artistes. Aussitôt la publi-\nation achevée, M. Senefelder se propose de former un\ntablissement d'imprimerie publique, et d'y vendre en\nétail ses cartons lithographiques.\nur en jour; on en voit sortir, par an, de vingt à vingt-\nnq mille volumes de tous genres de reliures, depuis\nbasane soignée jusqu'à la belle reliure en maroquin,\nec fers à froid, ou veau de toutes couleurs, avec im-\nressions en or ou sans or, dans le goût du jour. Plu\neurs beaux ouvrages y ont été exécutés; nous en pour-\nons citer, pour exemple, la Lusiade du Camoëns, pet\ntrès-riche, pour le marquis de Marialva; et le Langage\ndes fleurs, sur peau de vélin, pour l'éditeur.\nSERRÉ (le chevalier), Batteur d'or, rue du Caire\nno. 3o, et passage du Caire, n°. 120.\n\nSa fabrique est une de nos plus considérables. On y\ntrouve l'or et l'argent en feuilles propres à dorer sur\ntous les métaux , tôles, bois ou reliures ; or et argent en\ncoquille et en poudre, pour retoucher les défauts de la\ndorure ; il tient assiettes, et tous les outils nécessaires\nimprimées ; tabatières en racine de buis et autres, et gé-\nnéralement tout ce qui concerne la tabatière en racine à\ndes prix modérés.\n\nL'origine de la tabatière à lorgnette, et la bonne con-\nfection de ses articles, recommandent M.\nSeurat\nait poussé aussi loin vers la perfection cet art encore dans\nson enfance. Nous avons vu deux tableaux exécutés par\nM. Seyffert Parlow, pour les premières Expositions pu-\nbliques, et qui représentent des bouquets. On ne saurait\nse faire une idée de la délicatesse avec laquelle ces fleurs\nsont détachées les unes des autres. L'artiste en groupant\ndes oreilles d'ours, des grappes de lilas, avec une rose à\ncent feuilles, et une branche de lierre, a voulu offrir un\nmodèle des plus difficiles pour l'exécution en relief. Les\ntiges, les épines, les feuilles, tout y est représenté avec\neux y marque distinctement celle des fleurs. Malheu-\neusement de tels chefs-d'ouvre n'étant pas de nécessité ,\ne se trouvent pas assez appréciés, et tombent dans l'ou-\nli; aussi ne rencontre-t-on le plus souvent sous ses yeux,\nue des sujets dont les cheveux sont dénaturés par la\nomme qui fait leur seul soutien, tandis que M. Seyf-\nleur sait\nle\ncoule\nature\nonner des points d'appui imperceptibles, comme dans\nes tiges de rosiers et de lilas qui sont détachées du fond\nplus d'une ligne, et se soutiennent, comme par enchan-\nment. Il faut dire aussi que le prix de ces ouvrages est\n1-dessus de la postée du conimerce ; l'amateur qui veut\n1 faire l'acquisition, doit s'estimer fort heureux d'en ob-\nmir pour vingt-cinq louis, bien qu'ils n'aient que quatre\ncinq pouces de haut.\nPlus habituellement M. Seyffert s'occupe à faire les\nessins qui servent de modèles à la joaillerie et à l'orfé-\nMadame Seyffert tient un ancien magasin de poterie\nétain, où l'on trouve tous les objets qui ont rapport à\nette branche de comm\nissi magasin d'armes blanches, fleurets, et les aciers\nAllemagne et de Hongrie.\nnoret est l'un de nos principaux vermicelliers, sous\nrapport de l'ancienneté de sa maison; les produits de\nfabrique se distinguent en même temps par leur bonne\nqualité. On trouve toujours chez lui, en quantité, les\nvermicelles jaune et blanc; macaronis longs et ronds ;\nlazaignes jaunes et blanches; petites pâtes en graines ; se-\nmoules blanches et de Gênes, etc., etc\nEst renommé pour ses reliures, qui surpassent, en\nperfection, tout ce que les Anglais ont fait de mieux en\nce genre. M. Simier justifie, de jour en jour, la faveur\ndont S. M. a daigné l'honorer, en le brevetant du titre\nrelieur du Roi.\nEn 1819, M. Simier a exposé plusieurs reliures d'un fini\nextraordinaire, au nombre desquelles l'Imitation de Jésus-\nChrist (veau doré, payée 300 fr.); l'Oraison Dominicale\n(vol. in-4, payée 600 fr.), qui ne laissent rien à désirer\nsous aucun rapport. C'est lui seul qui, le premier, fit\nles ornemens en relief adoptés depuis si généralement;\nc'est également lui qui a relié les volumes qu'on a dépo-\nsés dans l'intérieur de la statue de Henri IV. Il a obter\nSIMON (N.), Garnitures de parapluies, rue Frépillon,\nn°. 22, près le marché Saint-Martin.\nFabrique les garnitures de parapluies en tous genres ;\nfait l'assortiment de bouts de cannes de toutes grandeurs\net de toutes grosseurs : il expédie en province.\nCette maison est, dans sa partie, l'une des plus fortes\nCette importante manufacture, établie depuis environ\ntrente ans, se distingue par la fabrication de ses riches\npapiers rehaussés d'or et des couleurs les plus belles. Il\nserait difficile de voir quelque chose de plus beau et\nmieux exécuté que les compositions d'architecture qui\nen font l'ornement. Ayant exposé en 1806 et en 1819,\nM. Simon a obtenu, à la première Exposition, une mé-\ndaille de bronze, et, à la dernière, une médaille d'argent.\nUne médaille d'or fut, à l'Exposition de 1819, la ré-\ncompense accordée aux talens de M. Simon, l'un des gra-\nve\ni cultivent son art avec le plus de succès.\nrs q\nde M. Simon fils, nous citerons : un portrait du roi; trois\nportraits de l'empereur de Russie destinés, l'un à l'em-\npereur lui-même, l'autre à l'ambassadeur de Russie,\nle troisième à un autre prince ; une grande pierre pour\nS. M. le roi de France, représentant LL. AA. RR. le\nduc et la duchesse de Berry et le duc de Bordeaux; une\nautre représentant le duc de Berry, destinée au duc d'An-\ngoulême; la duchesse d'Orléans, pour S. A. R. ; le prince\nPoniatowski, pierre gravée pour sa sœur; le vicomte Pinon,\nMme D..., et Mme. B...., Mme. de C.-T...., tous quatre\ngravés d'après nature; une autre représentant l'Amour;\nenfin l'Esculape, grande pierre gravée d'après l'antique.\n","ner_xml":"Papy<PER>r</PER>ographie, <LOC>rue Servandoni</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>, f<LOC>aubourg\nGermain</LOC>.\nToujours occupé du soin de perfectionner cette utile\ndécouverte, M. Senefelder vient d'y mettre le complé-\nment par celle des cartons lithographiques, ou papiers\nrecouverts d'une masse pierreuse. Ces cartons offrent\nl'avantage de coûter douze fois moins qu'une planche en\npierre ou en cuivre, et quatre fois moins qu'une planche\nen étain de la même dimension ; ils sont minces, légers et\nfaciles à manier et à transporter, ne cassent pa\n,\nuppo\nent l'action de la presse au plus haut degré, étant très-élas-\nques ; ils sont préférables à la pierre, pour les dessins\nla plume et au pinceau; leur surface étant plus unie et\nlus lisse, les traits s'y tracent avec plus de légèreté et de\netteté; ils remplacent avantageusement les planches\nlétain pour la gravure de la musique. M. Senefelder a\nassi imaginé une presse portative applicable à la papyro-\nraphie, au moyen de laquelle chaque personne peut elle-\nême imprimer, à tel nombre qu'elle jugera à propos,\nut manuscrit, dessin<ACT>, lettre, gravure, musique, carte\néographique,</ACT> etc.\nCette invention, pour laquelle M. Senefelder a reçu un\nrevet du roi, et une médaille d'or, sera de la plus grande\ntilité pour le commerce et pour toutes les admini-\ne vingt-une planches, ayant pour titre : Art de la litho-\nraphie, ou instruction pratique pour dessiner, graver et\nnprimer sur pierre. Il s'occupe, en ce moment, de pu-\nlier une instruction complète sur la papyrographie,\nisant suite au précédent, imprimé dans un genre in-\nonnu jusqu'alors, sur carton lithographique, orné de\nouze dessins des meilleurs artistes. Aussitôt la publi-\nation achevée, M. Senefelder se propose de former un\ntablissement d'imprimerie publique, et d'y vendre en\nétail ses cartons l<ACT>ith</ACT>ographiques.\n<ACT>ur en</ACT> jour; on en voit sortir, <ACT>par</ACT> an, de <ACT>vingt à vingt-\nnq mille volumes de tous genres</ACT> de <ACT>reliure</ACT>s, depuis\n<ACT>bas</ACT>ane soignée jusqu'à la belle reliure en ma<ACT>roquin,\nec fers à froid, ou veau de toutes couleurs, avec im-\nressions en or ou sans or, dans</ACT> le goût du jour. Plu\neurs beaux ouvrages y ont été exécutés; nous en pour-\nons citer, pour exemple, la Lusiade du Camoëns, pet\ntrès-riche, pour le marquis de Marialva; et le Langage\ndes fleurs, sur peau de vélin, pour l'éditeur.\nSER<PER>RÉ (le chevalier</PER>), <ACT>Batteur d'or</ACT>, <LOC>rue du Caire</LOC>\nno. <CARDINAL>3o</CARDINAL>, et <LOC>passage du Caire</LOC>, n°. <CARDINAL>120</CARDINAL>.\n\nSa fabrique est une de nos plus considérables. On y\ntrouve l'<ACT>or</ACT> et l<ACT>'</ACT>argent <ACT>en feuilles</ACT> propres à dorer sur<ACT>\ntous les métaux , tôles, bois ou reliures ; or et argent en\ncoquille et en poudre, pour retoucher les défauts de la\ndorure ; il tient assiettes, et tous les outils nécessaires\nimprimées ; <ACT>tabatières</ACT> en <ACT>racine de buis et autres</ACT>, et gé<ACT>-\nnéra</ACT>lement tout ce qui concerne la tabatière en racine à\ndes prix modérés.\n\nL'origine de la tabatière à lorgnette, et la bonne con-\nfection de ses articles, recommandent M.\nSeurat\nait poussé aussi loin vers la perfection cet art encore dans\nson enfance. Nous avons vu deux tableaux exécutés par\nM. Seyffert Parlow, pour les premières Expositions pu-\nbliques, et qui représentent des bouquets. On ne saurait\nse faire une idée de la délicatesse avec laquelle ces fleurs\nsont détachées les unes des autres. L'artiste en groupant\ndes oreilles d'ours, des grappes de lilas, avec une rose à\ncent feuilles, et une branche de lierre, a voulu offrir un\nmodèle des plus difficiles pour l'exécution en relief. Les\ntiges, les épines, les feuilles, tout y est représenté avec\neux y marque distinctement celle des fleurs. Malheu-\neusement de tels chefs-d'ouvre n'étant pas de nécessité ,\ne se trouvent pas assez appréciés, et tombent dans l'ou-\nli; aussi ne rencontre-t-on le plus souvent sous ses yeux,\nue des sujets dont les cheveux sont dénaturés par la\nomme qui fait leur seul soutien, tandis que M. Seyf-\nleur sait\nle\ncoule\nature\nonner des points d'appui imperceptibles, comme dans\nes tiges de rosiers et de lilas qui sont détachées du fond\nplus d'une ligne, et se soutiennent, comme par enchan-\nment. Il faut dire aussi que le prix de ces ouvrages est\n1-dessus de la postée du conimerce ; l'amateur qui veut\n1 faire l'acquisition, doit s'estimer fort heureux d'en ob-\nmir pour vingt-cinq louis, bien qu'ils n'aient que quatre\ncinq pouces de haut.\nPlus habituellement M. Sey<PER>ffer</PER>t s'occupe à faire les\nessins qui servent de modèles à la joaillerie et à l'orfé-\nMadame Seyffert tient un ancien magasin de poterie\nétain, où l'on trouve tous les objets qui ont rapport à\nette branche de comm\nissi magasin d'armes blanches, fleurets, et les aciers\nAllemagne et de Hongrie.\nnoret est l'un de nos principaux vermicelliers, sous\nrapport de l'ancienneté de sa maison; les produits de\nfabrique se distinguent en même temps par leur bonne\nqualité. <ACT>On trouve toujours chez lui, en quantité, les\nvermicelles jaune et blanc; macaronis longs et ronds ;</ACT>\n<ACT>lazaignes jaunes et blanches; petites pâtes en graines ; se-\nmoules blanches et de</ACT> <LOC>G</LOC><ACT>ênes, etc., etc</ACT>\n<ACT>Est renommé pour ses reliures, qui surpassent, en\nperfection, tout ce que les Anglais ont fait de mieux en\n</ACT>ce <ACT>genre</ACT>. M. Simier justifie, de jour en jour, la faveur\ndont S. M. a daigné l'honorer, en le brevetant du titre\nrelieur du Roi.\nEn 1819, M. Simier a exposé plusieurs reliures d'un fini\nextraordinaire, au nombre desquelles l'Imitation de Jésus-\nChrist (veau doré, payée 300 fr.); l'Oraison Dominicale\n(vol. in-4, payée 600 fr.), qui ne laissent rien à désirer\nsous aucun rapport. C'est lui seul qui, le premier, fit\nles ornemens <ACT>en</ACT> relief adoptés depuis si généralement;\nc'est également lui qui a relié les volumes qu'on a dépo-<ACT>\nsés dans l'intérieur de la statue de Henri IV. Il a obter\nSIMON <PER>(N.</PER>), <ACT>Garnitures de parapluies</ACT>, <LOC>rue Frépillon</LOC>,\nn°. <CARDINAL>22</CARDINAL>, <LOC>près le marché Saint-Martin</LOC>.<ACT>\nFabrique les garnitures de parapluies en tous genres ;\nfait l'assortiment de bouts de cannes de toutes grandeurs\net de toutes grosseurs</ACT> : il expédie en province.\nCette maison est, dans sa partie, l'une des plus fortes\nCette importante manufacture, établie depuis environ\ntrente ans, se distingue par la fabrication de ses riches<ACT>\npapiers rehaussés</ACT> d<ACT>'or et</ACT> des <ACT>couleurs les plus belles</ACT>. Il\nserait difficile de voir quelque chose de plus beau et\nmieux exécuté que les compositions d'architecture qui\nen font l'ornement. Ayant exposé en 1806 et en 1819,\nM. Simon a obtenu, à la première Exposition, une mé-\ndaille de bronze, et, à la dernière, une médaille d'argent.\nUne médaille d'or fut, à l'Exposition de 1819, la ré-\ncompense accordée aux talens de M. Simon, l'un des gra-\nve\n<ACT>i cultivent son art avec le plus de succès</ACT>.\nrs q\nde M. Simon fils, nous citerons : un portrait du roi; trois\nportraits de l'empereur de Russie destinés, l'un à l'em<ACT>-</ACT>\nper<ACT>eur lui-même</ACT>, l'<ACT>autre à l'ambassadeur de Russie,\nle troisième à un autre prince ; une grande pierre pour\nS. M. le roi de France, représentant LL. AA. RR. le\nduc et la duchesse de Berry et le duc de Bordeaux; une\nautre représentant le duc de Berry, destinée au duc d'An-\ngoulême; la duchesse d'Orléans, pour S. A. R. ; le prince</ACT>\n<ACT>Poniatowski, pierre gravée pour sa sœur</ACT>; <ACT>le vicomte Pinon,\nMme D</ACT>...<ACT>, et Mme</ACT>. <ACT>B</ACT>...., Mme. de C.-T...., tous quatre\ngravés d'après nature; une autre représentant l'Amour;\nenfin l'Esculape, grande pierre gravée d'après l'antique.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [2240, 2256], "text": "RÉ (le chevalier"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2259, 2271], "text": "Batteur d'or"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2273, 2285], "text": "rue du Caire"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [2290, 2292], "text": "3o"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [2297, 2313], "text": "passage du Caire"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [2319, 2322], "text": "120"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2386, 2388], "text": "or"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2393, 2394], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2401, 2412], "text": "en feuilles"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2621, 2631], "text": "tabatières"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2635, 2659], "text": "racine de buis et autres"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2666, 2671], "text": "-néra"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Senefelder a\nassi imaginé une presse portative applicable à la papyro-\nraphie, au moyen de laquelle chaque personne peut elle-\nême imprimer, à tel nombre qu'elle jugera à propos,\nut manuscrit, dessin, lettre, gravure, musique, carte\néographique, etc.\nCette invention, pour laquelle M. Senefelder a reçu un\nrevet du roi, et une médaille d'or, sera de la plus grande\ntilité pour le commerce et pour toutes les admini-\ne vingt-une planches, ayant pour titre : Art de la litho-\nraphie, ou instruction pratique pour dessiner, graver et\nnprimer sur pierre. Il s'occupe, en ce moment, de pu-\nlier une instruction complète sur la papyrographie,\nisant suite au précédent, imprimé dans un genre in-\nonnu jusqu'alors, sur carton lithographique, orné de\nouze dessins des meilleurs artistes. Aussitôt la publi-\nation achevée, M. Senefelder se propose de former un\ntablissement d'imprimerie publique, et d'y vendre en\nétail ses cartons lithographiques.\nur en jour; on en voit sortir, par an, de vingt à vingt-\nnq mille volumes de tous genres de reliures, depuis\nbasane soignée jusqu'à la belle reliure en maroquin,\nec fers à froid, ou veau de toutes couleurs, avec im-\nressions en or ou sans or, dans le goût du jour. Plu\neurs beaux ouvrages y ont été exécutés; nous en pour-\nons citer, pour exemple, la Lusiade du Camoëns, pet\ntrès-riche, pour le marquis de Marialva; et le Langage\ndes fleurs, sur peau de vélin, pour l'éditeur.\nSERRÉ (le chevalier), Batteur d'or, rue du Caire\nno. 3o, et passage du Caire, n°. 120.\n\nSa fabrique est une de nos plus considérables. On y\ntrouve l'or et l'argent en feuilles propres à dorer sur\ntous les métaux , tôles, bois ou reliures ; or et argent en\ncoquille et en poudre, pour retoucher les défauts de la\ndorure ; il tient assiettes, et tous les outils nécessaires\nimprimées ; tabatières en racine de buis et autres, et gé-\nnéralement tout ce qui concerne la tabatière en racine à\ndes prix modérés.\n\nL'origine de la tabatière à lorgnette, et la bonne con-\nfection de ses articles, recommandent M.\nSeurat\nait poussé aussi loin vers la perfection cet art encore dans\nson enfance. Nous avons vu deux tableaux exécutés par\nM. Seyffert Parlow, pour les premières Expositions pu-\nbliques, et qui représentent des bouquets. On ne saurait\nse faire une idée de la délicatesse avec laquelle ces fleurs\nsont détachées les unes des autres. L'artiste en groupant\ndes oreilles d'ours, des grappes de lilas, avec une rose à\ncent feuilles, et une branche de lierre, a voulu offrir un\nmodèle des plus difficiles pour l'exécution en relief. Les\ntiges, les épines, les feuilles, tout y est représenté avec\neux y marque distinctement celle des fleurs. Malheu-\neusement de tels chefs-d'ouvre n'étant pas de nécessité ,\ne se trouvent pas assez appréciés, et tombent dans l'ou-\nli; aussi ne rencontre-t-on le plus souvent sous ses yeux,\nue des sujets dont les cheveux sont dénaturés par la\nomme qui fait leur seul soutien, tandis que M. Seyf-\nleur sait\nle\ncoule\nature\nonner des points d'appui imperceptibles, comme dans\nes tiges de rosiers et de lilas qui sont détachées du fond\nplus d'une ligne, et se soutiennent, comme par enchan-\nment. Il faut dire aussi que le prix de ces ouvrages est\n1-dessus de la postée du conimerce ; l'amateur qui veut\n1 faire l'acquisition, doit s'estimer fort heureux d'en ob-\nmir pour vingt-cinq louis, bien qu'ils n'aient que quatre\ncinq pouces de haut.\nPlus habituellement M. Seyffert s'occupe à faire les\nessins qui servent de modèles à la joaillerie et à l'orfé-\nMadame Seyffert tient un ancien magasin de poterie\nétain, où l'on trouve tous les objets qui ont rapport à\nette branche de comm\nissi magasin d'armes blanches, fleurets, et les aciers\nAllemagne et de Hongrie.\nnoret est l'un de nos principaux vermicelliers, sous\nrapport de l'ancienneté de sa maison; les produits de\nfabrique se distinguent en même temps par leur bonne\nqualité. On trouve toujours chez lui, en quantité, les\nvermicelles jaune et blanc; macaronis longs et ronds ;\nlazaignes jaunes et blanches; petites pâtes en graines ; se-\nmoules blanches et de Gênes, etc., etc\nEst renommé pour ses reliures, qui surpassent, en\nperfection, tout ce que les Anglais ont fait de mieux en\nce genre. M. Simier justifie, de jour en jour, la faveur\ndont S. M. a daigné l'honorer, en le brevetant du titre\nrelieur du Roi.\nEn 1819, M. Simier a exposé plusieurs reliures d'un fini\nextraordinaire, au nombre desquelles l'Imitation de Jésus-\nChrist (veau doré, payée 300 fr.); l'Oraison Dominicale\n(vol. in-4, payée 600 fr.), qui ne laissent rien à désirer\nsous aucun rapport. C'est lui seul qui, le premier, fit\nles ornemens en relief adoptés depuis si généralement;\nc'est également lui qui a relié les volumes qu'on a dépo-\nsés dans l'intérieur de la statue de Henri IV. Il a obter\nSIMON (N.), Garnitures de parapluies, rue Frépillon,\nn°. 22, près le marché Saint-Martin.\nFabrique les garnitures de parapluies en tous genres ;\nfait l'assortiment de bouts de cannes de toutes grandeurs\net de toutes grosseurs : il expédie en province.\nCette maison est, dans sa partie, l'une des plus fortes\nCette importante manufacture, établie depuis environ\ntrente ans, se distingue par la fabrication de ses riches\npapiers rehaussés d'or et des couleurs les plus belles. Il\nserait difficile de voir quelque chose de plus beau et\nmieux exécuté que les compositions d'architecture qui\nen font l'ornement. Ayant exposé en 1806 et en 1819,\nM. Simon a obtenu, à la première Exposition, une mé-\ndaille de bronze, et, à la dernière, une médaille d'argent.\nUne médaille d'or fut, à l'Exposition de 1819, la ré-\ncompense accordée aux talens de M. Simon, l'un des gra-\nve\ni cultivent son art avec le plus de succès.\nrs q\nde M. Simon fils, nous citerons : un portrait du roi; trois\nportraits de l'empereur de Russie destinés, l'un à l'em-\npereur lui-même, l'autre à l'ambassadeur de Russie,\nle troisième à un autre prince ; une grande pierre pour\nS. M. le roi de France, représentant LL. AA. RR. le\nduc et la duchesse de Berry et le duc de Bordeaux; une\nautre représentant le duc de Berry, destinée au duc d'An-\ngoulême; la duchesse d'Orléans, pour S. A. R. ; le prince\nPoniatowski, pierre gravée pour sa sœur; le vicomte Pinon,\nMme D..., et Mme. B...., Mme. de C.-T...., tous quatre\ngravés d'après nature; une autre représentant l'Amour;\nenfin l'Esculape, grande pierre gravée d'après l'antique.\n","ner_xml":"Papy<PER>r</PER>ographie, <LOC>rue Servandoni</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>, f<LOC>aubourg\nGermain</LOC>.\nToujours occupé du soin de perfectionner cette utile\ndécouverte, M. Senefelder vient d'y mettre le complé-\nment par celle des cartons lithographiques, ou papiers\nrecouverts d'une masse pierreuse. Ces cartons offrent\nl'avantage de coûter douze fois moins qu'une planche en\npierre ou en cuivre, et quatre fois moins qu'une planche\nen étain de la même dimension ; ils sont minces, légers et\nfaciles à manier et à transporter, ne cassent pa\n,\nuppo\nent l'action de la presse au plus haut degré, étant très-élas-\nques ; ils sont préférables à la pierre, pour les dessins\nla plume et au pinceau; leur surface étant plus unie et\nlus lisse, les traits s'y tracent avec plus de légèreté et de\netteté; ils remplacent avantageusement les planches\nlétain pour la gravure de la musique. M. Senefelder a\nassi imaginé une presse portative applicable à la papyro-\nraphie, au moyen de laquelle chaque personne peut elle-\nême imprimer, à tel nombre qu'elle jugera à propos,\nut manuscrit, dessin<ACT>, lettre, gravure, musique, carte\néographique,</ACT> etc.\nCette invention, pour laquelle M. Senefelder a reçu un\nrevet du roi, et une médaille d'or, sera de la plus grande\ntilité pour le commerce et pour toutes les admini-\ne vingt-une planches, ayant pour titre : Art de la litho-\nraphie, ou instruction pratique pour dessiner, graver et\nnprimer sur pierre. Il s'occupe, en ce moment, de pu-\nlier une instruction complète sur la papyrographie,\nisant suite au précédent, imprimé dans un genre in-\nonnu jusqu'alors, sur carton lithographique, orné de\nouze dessins des meilleurs artistes. Aussitôt la publi-\nation achevée, M. Senefelder se propose de former un\ntablissement d'imprimerie publique, et d'y vendre en\nétail ses cartons l<ACT>ith</ACT>ographiques.\n<ACT>ur en</ACT> jour; on en voit sortir, <ACT>par</ACT> an, de <ACT>vingt à vingt-\nnq mille volumes de tous genres</ACT> de <ACT>reliure</ACT>s, depuis\n<ACT>bas</ACT>ane soignée jusqu'à la belle reliure en ma<ACT>roquin,\nec fers à froid, ou veau de toutes couleurs, avec im-\nressions en or ou sans or, dans</ACT> le goût du jour. Plu\neurs beaux ouvrages y ont été exécutés; nous en pour-\nons citer, pour exemple, la Lusiade du Camoëns, pet\ntrès-riche, pour le marquis de Marialva; et le Langage\ndes fleurs, sur peau de vélin, pour l'éditeur.\nSER<PER>RÉ (le chevalier</PER>), <ACT>Batteur d'or</ACT>, <LOC>rue du Caire</LOC>\nno. <CARDINAL>3o</CARDINAL>, et <LOC>passage du Caire</LOC>, n°. <CARDINAL>120</CARDINAL>.\n\nSa fabrique est une de nos plus considérables. On y\ntrouve l'<ACT>or</ACT> et l<ACT>'</ACT>argent <ACT>en feuilles</ACT> propres à dorer sur<ACT>\ntous les métaux , tôles, bois ou reliures ; or et argent en\ncoquille et en poudre, pour retoucher les défauts de la\ndorure ; il tient assiettes, et tous les outils nécessaires\nimprimées ; <ACT>tabatières</ACT> en <ACT>racine de buis et autres</ACT>, et gé<ACT>-\nnéra</ACT>lement tout ce qui concerne la tabatière en racine à\ndes prix modérés.\n\nL'origine de la tabatière à lorgnette, et la bonne con-\nfection de ses articles, recommandent M.\nSeurat\nait poussé aussi loin vers la perfection cet art encore dans\nson enfance. Nous avons vu deux tableaux exécutés par\nM. Seyffert Parlow, pour les premières Expositions pu-\nbliques, et qui représentent des bouquets. On ne saurait\nse faire une idée de la délicatesse avec laquelle ces fleurs\nsont détachées les unes des autres. L'artiste en groupant\ndes oreilles d'ours, des grappes de lilas, avec une rose à\ncent feuilles, et une branche de lierre, a voulu offrir un\nmodèle des plus difficiles pour l'exécution en relief. Les\ntiges, les épines, les feuilles, tout y est représenté avec\neux y marque distinctement celle des fleurs. Malheu-\neusement de tels chefs-d'ouvre n'étant pas de nécessité ,\ne se trouvent pas assez appréciés, et tombent dans l'ou-\nli; aussi ne rencontre-t-on le plus souvent sous ses yeux,\nue des sujets dont les cheveux sont dénaturés par la\nomme qui fait leur seul soutien, tandis que M. Seyf-\nleur sait\nle\ncoule\nature\nonner des points d'appui imperceptibles, comme dans\nes tiges de rosiers et de lilas qui sont détachées du fond\nplus d'une ligne, et se soutiennent, comme par enchan-\nment. Il faut dire aussi que le prix de ces ouvrages est\n1-dessus de la postée du conimerce ; l'amateur qui veut\n1 faire l'acquisition, doit s'estimer fort heureux d'en ob-\nmir pour vingt-cinq louis, bien qu'ils n'aient que quatre\ncinq pouces de haut.\nPlus habituellement M. Sey<PER>ffer</PER>t s'occupe à faire les\nessins qui servent de modèles à la joaillerie et à l'orfé-\nMadame Seyffert tient un ancien magasin de poterie\nétain, où l'on trouve tous les objets qui ont rapport à\nette branche de comm\nissi magasin d'armes blanches, fleurets, et les aciers\nAllemagne et de Hongrie.\nnoret est l'un de nos principaux vermicelliers, sous\nrapport de l'ancienneté de sa maison; les produits de\nfabrique se distinguent en même temps par leur bonne\nqualité. <ACT>On trouve toujours chez lui, en quantité, les\nvermicelles jaune et blanc; macaronis longs et ronds ;</ACT>\n<ACT>lazaignes jaunes et blanches; petites pâtes en graines ; se-\nmoules blanches et de</ACT> <LOC>G</LOC><ACT>ênes, etc., etc</ACT>\n<ACT>Est renommé pour ses reliures, qui surpassent, en\nperfection, tout ce que les Anglais ont fait de mieux en\n</ACT>ce <ACT>genre</ACT>. M. Simier justifie, de jour en jour, la faveur\ndont S. M. a daigné l'honorer, en le brevetant du titre\nrelieur du Roi.\nEn 1819, M. Simier a exposé plusieurs reliures d'un fini\nextraordinaire, au nombre desquelles l'Imitation de Jésus-\nChrist (veau doré, payée 300 fr.); l'Oraison Dominicale\n(vol. in-4, payée 600 fr.), qui ne laissent rien à désirer\nsous aucun rapport. C'est lui seul qui, le premier, fit\nles ornemens <ACT>en</ACT> relief adoptés depuis si généralement;\nc'est également lui qui a relié les volumes qu'on a dépo-<ACT>\nsés dans l'intérieur de la statue de Henri IV. Il a obter\nSIMON <PER>(N.</PER>), <ACT>Garnitures de parapluies</ACT>, <LOC>rue Frépillon</LOC>,\nn°. <CARDINAL>22</CARDINAL>, <LOC>près le marché Saint-Martin</LOC>.<ACT>\nFabrique les garnitures de parapluies en tous genres ;\nfait l'assortiment de bouts de cannes de toutes grandeurs\net de toutes grosseurs</ACT> : il expédie en province.\nCette maison est, dans sa partie, l'une des plus fortes\nCette importante manufacture, établie depuis environ\ntrente ans, se distingue par la fabrication de ses riches<ACT>\npapiers rehaussés</ACT> d<ACT>'or et</ACT> des <ACT>couleurs les plus belles</ACT>. Il\nserait difficile de voir quelque chose de plus beau et\nmieux exécuté que les compositions d'architecture qui\nen font l'ornement. Ayant exposé en 1806 et en 1819,\nM. Simon a obtenu, à la première Exposition, une mé-\ndaille de bronze, et, à la dernière, une médaille d'argent.\nUne médaille d'or fut, à l'Exposition de 1819, la ré-\ncompense accordée aux talens de M. Simon, l'un des gra-\nve\n<ACT>i cultivent son art avec le plus de succès</ACT>.\nrs q\nde M. Simon fils, nous citerons : un portrait du roi; trois\nportraits de l'empereur de Russie destinés, l'un à l'em<ACT>-</ACT>\nper<ACT>eur lui-même</ACT>, l'<ACT>autre à l'ambassadeur de Russie,\nle troisième à un autre prince ; une grande pierre pour\nS. M. le roi de France, représentant LL. AA. RR. le\nduc et la duchesse de Berry et le duc de Bordeaux; une\nautre représentant le duc de Berry, destinée au duc d'An-\ngoulême; la duchesse d'Orléans, pour S. A. 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Senefelder vient d'y mettre le complé-\nment par celle des cartons lithographiques, ou papiers\nrecouverts d'une masse pierreuse. Ces cartons offrent\nl'avantage de coûter douze fois moins qu'une planche en\npierre ou en cuivre, et quatre fois moins qu'une planche\nen étain de la même dimension ; ils sont minces, légers et\nfaciles à manier et à transporter, ne cassent pa\n,\nuppo\nent l'action de la presse au plus haut degré, étant très-élas-\nques ; ils sont préférables à la pierre, pour les dessins\nla plume et au pinceau; leur surface étant plus unie et\nlus lisse, les traits s'y tracent avec plus de légèreté et de\netteté; ils remplacent avantageusement les planches\nlétain pour la gravure de la musique. M. Senefelder a\nassi imaginé une presse portative applicable à la papyro-\nraphie, au moyen de laquelle chaque personne peut elle-\nême imprimer, à tel nombre qu'elle jugera à propos,\nut manuscrit, dessin, lettre, gravure, musique, carte\néographique, etc.\nCette invention, pour laquelle M. Senefelder a reçu un\nrevet du roi, et une médaille d'or, sera de la plus grande\ntilité pour le commerce et pour toutes les admini-\ne vingt-une planches, ayant pour titre : Art de la litho-\nraphie, ou instruction pratique pour dessiner, graver et\nnprimer sur pierre. Il s'occupe, en ce moment, de pu-\nlier une instruction complète sur la papyrographie,\nisant suite au précédent, imprimé dans un genre in-\nonnu jusqu'alors, sur carton lithographique, orné de\nouze dessins des meilleurs artistes. Aussitôt la publi-\nation achevée, M. Senefelder se propose de former un\ntablissement d'imprimerie publique, et d'y vendre en\nétail ses cartons lithographiques.\nur en jour; on en voit sortir, par an, de vingt à vingt-\nnq mille volumes de tous genres de reliures, depuis\nbasane soignée jusqu'à la belle reliure en maroquin,\nec fers à froid, ou veau de toutes couleurs, avec im-\nressions en or ou sans or, dans le goût du jour. Plu\neurs beaux ouvrages y ont été exécutés; nous en pour-\nons citer, pour exemple, la Lusiade du Camoëns, pet\ntrès-riche, pour le marquis de Marialva; et le Langage\ndes fleurs, sur peau de vélin, pour l'éditeur.\nSERRÉ (le chevalier), Batteur d'or, rue du Caire\nno. 3o, et passage du Caire, n°. 120.\n\nSa fabrique est une de nos plus considérables. On y\ntrouve l'or et l'argent en feuilles propres à dorer sur\ntous les métaux , tôles, bois ou reliures ; or et argent en\ncoquille et en poudre, pour retoucher les défauts de la\ndorure ; il tient assiettes, et tous les outils nécessaires\nimprimées ; tabatières en racine de buis et autres, et gé-\nnéralement tout ce qui concerne la tabatière en racine à\ndes prix modérés.\n\nL'origine de la tabatière à lorgnette, et la bonne con-\nfection de ses articles, recommandent M.\nSeurat\nait poussé aussi loin vers la perfection cet art encore dans\nson enfance. Nous avons vu deux tableaux exécutés par\nM. Seyffert Parlow, pour les premières Expositions pu-\nbliques, et qui représentent des bouquets. On ne saurait\nse faire une idée de la délicatesse avec laquelle ces fleurs\nsont détachées les unes des autres. L'artiste en groupant\ndes oreilles d'ours, des grappes de lilas, avec une rose à\ncent feuilles, et une branche de lierre, a voulu offrir un\nmodèle des plus difficiles pour l'exécution en relief. Les\ntiges, les épines, les feuilles, tout y est représenté avec\neux y marque distinctement celle des fleurs. Malheu-\neusement de tels chefs-d'ouvre n'étant pas de nécessité ,\ne se trouvent pas assez appréciés, et tombent dans l'ou-\nli; aussi ne rencontre-t-on le plus souvent sous ses yeux,\nue des sujets dont les cheveux sont dénaturés par la\nomme qui fait leur seul soutien, tandis que M. Seyf-\nleur sait\nle\ncoule\nature\nonner des points d'appui imperceptibles, comme dans\nes tiges de rosiers et de lilas qui sont détachées du fond\nplus d'une ligne, et se soutiennent, comme par enchan-\nment. Il faut dire aussi que le prix de ces ouvrages est\n1-dessus de la postée du conimerce ; l'amateur qui veut\n1 faire l'acquisition, doit s'estimer fort heureux d'en ob-\nmir pour vingt-cinq louis, bien qu'ils n'aient que quatre\ncinq pouces de haut.\nPlus habituellement M. Seyffert s'occupe à faire les\nessins qui servent de modèles à la joaillerie et à l'orfé-\nMadame Seyffert tient un ancien magasin de poterie\nétain, où l'on trouve tous les objets qui ont rapport à\nette branche de comm\nissi magasin d'armes blanches, fleurets, et les aciers\nAllemagne et de Hongrie.\nnoret est l'un de nos principaux vermicelliers, sous\nrapport de l'ancienneté de sa maison; les produits de\nfabrique se distinguent en même temps par leur bonne\nqualité. On trouve toujours chez lui, en quantité, les\nvermicelles jaune et blanc; macaronis longs et ronds ;\nlazaignes jaunes et blanches; petites pâtes en graines ; se-\nmoules blanches et de Gênes, etc., etc\nEst renommé pour ses reliures, qui surpassent, en\nperfection, tout ce que les Anglais ont fait de mieux en\nce genre. M. Simier justifie, de jour en jour, la faveur\ndont S. M. a daigné l'honorer, en le brevetant du titre\nrelieur du Roi.\nEn 1819, M. Simier a exposé plusieurs reliures d'un fini\nextraordinaire, au nombre desquelles l'Imitation de Jésus-\nChrist (veau doré, payée 300 fr.); l'Oraison Dominicale\n(vol. in-4, payée 600 fr.), qui ne laissent rien à désirer\nsous aucun rapport. C'est lui seul qui, le premier, fit\nles ornemens en relief adoptés depuis si généralement;\nc'est également lui qui a relié les volumes qu'on a dépo-\nsés dans l'intérieur de la statue de Henri IV. Il a obter\nSIMON (N.), Garnitures de parapluies, rue Frépillon,\nn°. 22, près le marché Saint-Martin.\nFabrique les garnitures de parapluies en tous genres ;\nfait l'assortiment de bouts de cannes de toutes grandeurs\net de toutes grosseurs : il expédie en province.\nCette maison est, dans sa partie, l'une des plus fortes\nCette importante manufacture, établie depuis environ\ntrente ans, se distingue par la fabrication de ses riches\npapiers rehaussés d'or et des couleurs les plus belles. Il\nserait difficile de voir quelque chose de plus beau et\nmieux exécuté que les compositions d'architecture qui\nen font l'ornement. Ayant exposé en 1806 et en 1819,\nM. Simon a obtenu, à la première Exposition, une mé-\ndaille de bronze, et, à la dernière, une médaille d'argent.\nUne médaille d'or fut, à l'Exposition de 1819, la ré-\ncompense accordée aux talens de M. Simon, l'un des gra-\nve\ni cultivent son art avec le plus de succès.\nrs q\nde M. Simon fils, nous citerons : un portrait du roi; trois\nportraits de l'empereur de Russie destinés, l'un à l'em-\npereur lui-même, l'autre à l'ambassadeur de Russie,\nle troisième à un autre prince ; une grande pierre pour\nS. M. le roi de France, représentant LL. AA. RR. le\nduc et la duchesse de Berry et le duc de Bordeaux; une\nautre représentant le duc de Berry, destinée au duc d'An-\ngoulême; la duchesse d'Orléans, pour S. A. R. ; le prince\nPoniatowski, pierre gravée pour sa sœur; le vicomte Pinon,\nMme D..., et Mme. B...., Mme. de C.-T...., tous quatre\ngravés d'après nature; une autre représentant l'Amour;\nenfin l'Esculape, grande pierre gravée d'après l'antique.\n","ner_xml":"Papy<PER>r</PER>ographie, <LOC>rue Servandoni</LOC>, n°. <CARDINAL>13</CARDINAL>, f<LOC>aubourg\nGermain</LOC>.\nToujours occupé du soin de perfectionner cette utile\ndécouverte, M. Senefelder vient d'y mettre le complé-\nment par celle des cartons lithographiques, ou papiers\nrecouverts d'une masse pierreuse. Ces cartons offrent\nl'avantage de coûter douze fois moins qu'une planche en\npierre ou en cuivre, et quatre fois moins qu'une planche\nen étain de la même dimension ; ils sont minces, légers et\nfaciles à manier et à transporter, ne cassent pa\n,\nuppo\nent l'action de la presse au plus haut degré, étant très-élas-\nques ; ils sont préférables à la pierre, pour les dessins\nla plume et au pinceau; leur surface étant plus unie et\nlus lisse, les traits s'y tracent avec plus de légèreté et de\netteté; ils remplacent avantageusement les planches\nlétain pour la gravure de la musique. M. Senefelder a\nassi imaginé une presse portative applicable à la papyro-\nraphie, au moyen de laquelle chaque personne peut elle-\nême imprimer, à tel nombre qu'elle jugera à propos,\nut manuscrit, dessin<ACT>, lettre, gravure, musique, carte\néographique,</ACT> etc.\nCette invention, pour laquelle M. Senefelder a reçu un\nrevet du roi, et une médaille d'or, sera de la plus grande\ntilité pour le commerce et pour toutes les admini-\ne vingt-une planches, ayant pour titre : Art de la litho-\nraphie, ou instruction pratique pour dessiner, graver et\nnprimer sur pierre. Il s'occupe, en ce moment, de pu-\nlier une instruction complète sur la papyrographie,\nisant suite au précédent, imprimé dans un genre in-\nonnu jusqu'alors, sur carton lithographique, orné de\nouze dessins des meilleurs artistes. Aussitôt la publi-\nation achevée, M. Senefelder se propose de former un\ntablissement d'imprimerie publique, et d'y vendre en\nétail ses cartons l<ACT>ith</ACT>ographiques.\n<ACT>ur en</ACT> jour; on en voit sortir, <ACT>par</ACT> an, de <ACT>vingt à vingt-\nnq mille volumes de tous genres</ACT> de <ACT>reliure</ACT>s, depuis\n<ACT>bas</ACT>ane soignée jusqu'à la belle reliure en ma<ACT>roquin,\nec fers à froid, ou veau de toutes couleurs, avec im-\nressions en or ou sans or, dans</ACT> le goût du jour. Plu\neurs beaux ouvrages y ont été exécutés; nous en pour-\nons citer, pour exemple, la Lusiade du Camoëns, pet\ntrès-riche, pour le marquis de Marialva; et le Langage\ndes fleurs, sur peau de vélin, pour l'éditeur.\nSER<PER>RÉ (le chevalier</PER>), <ACT>Batteur d'or</ACT>, <LOC>rue du Caire</LOC>\nno. <CARDINAL>3o</CARDINAL>, et <LOC>passage du Caire</LOC>, n°. <CARDINAL>120</CARDINAL>.\n\nSa fabrique est une de nos plus considérables. On y\ntrouve l'<ACT>or</ACT> et l<ACT>'</ACT>argent <ACT>en feuilles</ACT> propres à dorer sur<ACT>\ntous les métaux , tôles, bois ou reliures ; or et argent en\ncoquille et en poudre, pour retoucher les défauts de la\ndorure ; il tient assiettes, et tous les outils nécessaires\nimprimées ; <ACT>tabatières</ACT> en <ACT>racine de buis et autres</ACT>, et gé<ACT>-\nnéra</ACT>lement tout ce qui concerne la tabatière en racine à\ndes prix modérés.\n\nL'origine de la tabatière à lorgnette, et la bonne con-\nfection de ses articles, recommandent M.\nSeurat\nait poussé aussi loin vers la perfection cet art encore dans\nson enfance. Nous avons vu deux tableaux exécutés par\nM. Seyffert Parlow, pour les premières Expositions pu-\nbliques, et qui représentent des bouquets. On ne saurait\nse faire une idée de la délicatesse avec laquelle ces fleurs\nsont détachées les unes des autres. L'artiste en groupant\ndes oreilles d'ours, des grappes de lilas, avec une rose à\ncent feuilles, et une branche de lierre, a voulu offrir un\nmodèle des plus difficiles pour l'exécution en relief. Les\ntiges, les épines, les feuilles, tout y est représenté avec\neux y marque distinctement celle des fleurs. Malheu-\neusement de tels chefs-d'ouvre n'étant pas de nécessité ,\ne se trouvent pas assez appréciés, et tombent dans l'ou-\nli; aussi ne rencontre-t-on le plus souvent sous ses yeux,\nue des sujets dont les cheveux sont dénaturés par la\nomme qui fait leur seul soutien, tandis que M. Seyf-\nleur sait\nle\ncoule\nature\nonner des points d'appui imperceptibles, comme dans\nes tiges de rosiers et de lilas qui sont détachées du fond\nplus d'une ligne, et se soutiennent, comme par enchan-\nment. Il faut dire aussi que le prix de ces ouvrages est\n1-dessus de la postée du conimerce ; l'amateur qui veut\n1 faire l'acquisition, doit s'estimer fort heureux d'en ob-\nmir pour vingt-cinq louis, bien qu'ils n'aient que quatre\ncinq pouces de haut.\nPlus habituellement M. Sey<PER>ffer</PER>t s'occupe à faire les\nessins qui servent de modèles à la joaillerie et à l'orfé-\nMadame Seyffert tient un ancien magasin de poterie\nétain, où l'on trouve tous les objets qui ont rapport à\nette branche de comm\nissi magasin d'armes blanches, fleurets, et les aciers\nAllemagne et de Hongrie.\nnoret est l'un de nos principaux vermicelliers, sous\nrapport de l'ancienneté de sa maison; les produits de\nfabrique se distinguent en même temps par leur bonne\nqualité. <ACT>On trouve toujours chez lui, en quantité, les\nvermicelles jaune et blanc; macaronis longs et ronds ;</ACT>\n<ACT>lazaignes jaunes et blanches; petites pâtes en graines ; se-\nmoules blanches et de</ACT> <LOC>G</LOC><ACT>ênes, etc., etc</ACT>\n<ACT>Est renommé pour ses reliures, qui surpassent, en\nperfection, tout ce que les Anglais ont fait de mieux en\n</ACT>ce <ACT>genre</ACT>. M. Simier justifie, de jour en jour, la faveur\ndont S. M. a daigné l'honorer, en le brevetant du titre\nrelieur du Roi.\nEn 1819, M. Simier a exposé plusieurs reliures d'un fini\nextraordinaire, au nombre desquelles l'Imitation de Jésus-\nChrist (veau doré, payée 300 fr.); l'Oraison Dominicale\n(vol. in-4, payée 600 fr.), qui ne laissent rien à désirer\nsous aucun rapport. C'est lui seul qui, le premier, fit\nles ornemens <ACT>en</ACT> relief adoptés depuis si généralement;\nc'est également lui qui a relié les volumes qu'on a dépo-<ACT>\nsés dans l'intérieur de la statue de Henri IV. Il a obter\nSIMON <PER>(N.</PER>), <ACT>Garnitures de parapluies</ACT>, <LOC>rue Frépillon</LOC>,\nn°. <CARDINAL>22</CARDINAL>, <LOC>près le marché Saint-Martin</LOC>.<ACT>\nFabrique les garnitures de parapluies en tous genres ;\nfait l'assortiment de bouts de cannes de toutes grandeurs\net de toutes grosseurs</ACT> : il expédie en province.\nCette maison est, dans sa partie, l'une des plus fortes\nCette importante manufacture, établie depuis environ\ntrente ans, se distingue par la fabrication de ses riches<ACT>\npapiers rehaussés</ACT> d<ACT>'or et</ACT> des <ACT>couleurs les plus belles</ACT>. Il\nserait difficile de voir quelque chose de plus beau et\nmieux exécuté que les compositions d'architecture qui\nen font l'ornement. Ayant exposé en 1806 et en 1819,\nM. Simon a obtenu, à la première Exposition, une mé-\ndaille de bronze, et, à la dernière, une médaille d'argent.\nUne médaille d'or fut, à l'Exposition de 1819, la ré-\ncompense accordée aux talens de M. Simon, l'un des gra-\nve\n<ACT>i cultivent son art avec le plus de succès</ACT>.\nrs q\nde M. Simon fils, nous citerons : un portrait du roi; trois\nportraits de l'empereur de Russie destinés, l'un à l'em<ACT>-</ACT>\nper<ACT>eur lui-même</ACT>, l'<ACT>autre à l'ambassadeur de Russie,\nle troisième à un autre prince ; une grande pierre pour\nS. M. le roi de France, représentant LL. AA. RR. le\nduc et la duchesse de Berry et le duc de Bordeaux; une\nautre représentant le duc de Berry, destinée au duc d'An-\ngoulême; la duchesse d'Orléans, pour S. A. 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breveté du gouvernement pour inventions\net perfectionnemens d'instrumens de chirurgie.\nConnu avantageusement pour sa manière d'exécuter les\ninstrumens de chirurgie les plus difficiles. Indépendam-\nment de ses caisses à amputation et à trépan, qui lui ont\nvalu un rapport très-honorable de la part des membres\nde la faculté de médecine, il a inventé un forceps qui, au\nmoyen de ses courbures nouvelles, s'applique sur la tête\nde l'enfant, sans rien ajouter à son volume : plusieurs\naccoucheurs distingués de la capitale en ont été très-\ntisfaits. Ce forceps a de plus l'avantage de se reployer s\nlui-même; ce qui en diminue la longueur de moitié\ne\nen fait un instrument de poche, sans cependant que\ncela nuise à son usage, ni à sa solidité. M. Sirhenry vient\naussi de changer la forme de la trousse à la Garangeot;\nainsi donc les instrumens n'auront pas l'inconvénient de\nse rouiller, comme dans les anciens étuis. Ce nouveau né-\ncessaire chirurgical de poche réunit l'élégance à la soli-\ndité, et devient, par sa forme, bien plus portatif que les\nanciennes trousses. Le nouvel étui contient en outre une\npeau d'âne et plusieurs feuilles de papier blanc, et peut\ntenir lieu d'agenda. Ce coutèlier vient de découvrir une\ntrempe nouvelle, qui donne surtout à ses rasoirs une grande\nsupériorité sur les rasoirs anglais. Il tient aussi des néces-\nsaires toujours prêts et garnis, à l'usage des naturalistes,\npour les dissections anatomiques des insectes, oiseaux et\nquadrupèdes, de même que pour les botanistes.\nM. Sirhenry a été mentionné honorablement lors de\nl'Exposition de 1810\nEst l'inventeur d'un vernis que l'eau ne saurait altérer\nen aucune manière. Il fait des plateaux vernis en cartons\nqui imitent parfaitement les plateaux en fer-blanc, comme\naussi de petites tables à ouvrage pour les dames, des pan-\nneaux qu'il décore de paysages chinois et autres, à l'usage\ndes appartemens. Il vernit également les voitures, les\nchaises et les fauteuils, qu'il orne aussi de jolies pein-\ntures. Son vernis a encore la propriété de conserver le\nbronze et en général tous les objets sur lesquels il est a\npliqué.\nEn 1819 M. Smith ayant exposé des meubles vernis\nimitant le laque de la Chine, il en a été fait une mention\nhonorable\nFilent les laines peignées et le coton pour chaînes et\ntrames de toutes forces. Déjà réputés pour d'habiles mé-\ncaniciens, ces messieurs ont apporté à la filature la per-\nfection qui distingue les ouvrages sortis de leurs ateliers.\nLivrés plus particulièrement à la construction des ma-\nchines à feu, de l'invention de M. Manoury d'Hectot, ils\nen établissent, pour la navigation et autres usages depuis\na force d'un homme jusqu'à telle force exigible.\nFabrique toutes sortes d'instrumens d'optique, tels que\nnicroscopes, télescopes, lunettes achromatiques, pris-\nnatiques, et autres, etc. Nous avons vu figurer à l'Ex-\nposition de 1819, plusieurs instrumens sortis des ate-\niers de M. Soleil qui lui ont mérité une médaille\nPargent.\nOn peut recommander M. Soleil aux ingénieurs et sa-\nexécution\nans qui voudraient\ntre leurs\nidées à\nomme un homme qui se conforme en tous points à leurs\nvis, docilité dont dépend toujours le succès. C'est ainsi\nu'il a parfaitement réussi dans l'exécution des lentilles\nONNECK\nGeorges), Mécanique à l'usage des\nblessés et Invalides, rue de la Licorne, n°. 1\nA exposé au Louvre, en 1819, une jambe mécanique\ncharnières dans les chevilles et dans le genou, exécutée\nn bois de tilleul, qui offre aux blessés\n'avantage ina\npréciable de leur laisser mouvoir, à leur gré, cette jambe\nsans la moindre difficulté. Il fait des corsets mécaniques\npour toutes les difformités du corps humain et autres ob-\njets qu'il tient prêts à être essayés. M. Sonneck est aussi\nl'inventeur d'un nouveau pilon ployant, pour jambes am-\nputées; de selles mécaniques à ressorts pour les écuyers\nenfin on lui doit une découverte bien intéress\nneufs\nBreveté de perfectionnerent par ordonnance du roi\ndu 7 juillet 1819.\nLa fabrication du café-chicorée, aujourd'hui d'u\ngrand usage avec le café, est devenue une nouvelle bran-\nche de l'industrie agricole ; elle doit à M. Soudan son im-\nportation en France en 1793, et surtout à Paris, où il a\nfondé la première fabrique de ce genre. La chicorée de\nM. Soudan se distingue dans le commerce par sa belle\nnuance, sa finesse et sa grande pureté. De semblables\ndes c\nqualités ont mérité à ce fabricant la confiance\nsommateurs, de même que son admission\nde membre à la Société d'Encouragement.\nen qualité\nEst inventeur d'une matière plastique avec laquelle il\nexécute des bas-reliefs, des camées, des médailles, de\nempreintes de pierres gravées; enfin les objets les plus\ndélicats et les plus précieux. Ce plastique imite diffé-\nrentes matières, et il prend surtout une apparence métal-\nlique, et joint la dureté du stuc au poli de l'ivoire. Il\npeut servir tant à restaurer les objets précieux, comm\nle porphyre, les émaux, l'agate, l'albâtre, les groupes\nen biscuit, qu'à remettre les parties manquantes, et re-\nf\n\nbouche\nil su\nonnés par le\ncider\nffit de\ntrois heures au plus pour que ce plastique ait la plus\ngrande ténacité; cette matière peut enfin reproduire les\ntraits les plus délicats, avec la plus parfaite précision;\nelle n'a pas l'inconvénient des pâtes élastiques, qui réagis-\nsent après la pression, et donnent des empreintes impar-\nfaites que les artistes désignent sous le nom de Flou; elle\nEn 1819, M. Souillard a exposé plusieurs morceaux\nprécieux composés avec ce plastique, qui ont at tiré les\nregards de tous les connais\nTient l'eau de Cologne de P.-J.-M. Farina, et toutes\nsortes de parfums en gros et en détail, comme savonnettes\nle fleurs, pastilles de savon transparent, savon oriental,\npoudres de savon de toutes odeurs, savon de Naples, es-\nopiat dentifrice, pommades cosmétiques, eaux odorifé-\nantes distillées, pâtes rouges, sachets, quintessences de\nliverses odeurs, nécessaires, cartonnages, vinaigres de\noilette, de table, distillés, moutardes fines , liqueurs\nfines, crêmes, fruits à l'eau-de-vie, sirops, chocolats, etc.\nParfums no\naux\nson inv.\nseul dépôt\nExécutent avec un soin tout particulier la passemen-\nterie, or et argent pour le militaire, ainsi que pour l'a-\nmeublement; tiennent magasin de franges, soie et coton,\nglands, effilés, galons, cordons, etc., etc. Ces messier\nse chargent en même temps de l'établissement des meu-\nbles et garnitures en tout genre, bronzes dorés et vernis,\nornemens en bois, doré, étoffes de crin, sangles, clous\ndorés, esc. Leur maison est une de celles que nous de-\nvons recommander au public.\nde tel meuble que ce soit, en y incrustant un métal blanc\net de toutes couleurs, selon le sujet que l'on veut repré-\nsenter, soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc. ,\nen un mot, tous les sujets et dessins que l'on peut désirer.\nCe qui ajoute au mérite et à la beauté de ce procédé,\nc'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre.\nCette invention peut être préférée à la mosaïque en pierre;\nattendu que l'exécution en est moins longue, plus par-\nfaite , et moins dispendieuse.\nSUSSE-AUBÉ (veuve), Papiers et cartes gauffrées, rue\nSainte-Anne, n°. 59, vis-à-vis celle de Chabannais.\nGraveur de S. A. R. Madame duchesse d'Angoulème,\nM. Susse est le premier qui ait importé les papiers gauf-\nfrés en France. Il fabrique les papiers et cartes de visites\nà vignettes gauffrées, timbres secs, etc., etc. Déjà on a\nvu les produits de cette maison figurer deux fois à l'E»\n-\nposition publique, et deux fois ils ont été accueillis favo-\nrablement\nmire, gilets et toutes les nouveautés de ce genre. La\npeauté, le prix et le fini de ses marchandises, ont fait con\nhaitre avantageusement cette maison, sous l'une et l'au-\nre raison de commerce.\nCette maison offre un dépôt des rubans de soie unis et\naçonnés dans tous les genrel, particulièrement dans les\nrticles nouveaux et de mode, de la fabrique de Syméon\nIs et sœeurs , de St.-Etienne; elle mérite toute recom-\nFabrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de\nutes grandeurs, comme aussi les nécessaires en écaille.\nL'Exposition de 1810 nous a donné une preuve nouvelle\n1 talent de cet artiste, en nous offrant trois templ\nent de sa composition. Deux de ces temples appartien-\nent à l'ordre dorique ; le troisième est sur colonnes to\nTARDIEU (Ambroise), Géographie, gravure, rue du\nBattoir-Saint-André, no. 12.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des for-\ntifications, et maintenant graveur de la marine et du jour-\nnal des savans ; il rédige les cartes géographiques et dirige\nles grandes opérations de gravure en tous genres.\nIl est auteur de la collection de portraits des députés,\ndes pairs et des écrivains constitutionnels. Nous devons\nencore à son burin toutes les gravures des Victoires et\nconquêtes des Français, des Monumens des victoires et con-\nquètes et des portraits des généraux (ouvrages publiés par\nM. Panckouke\n","ner_xml":"<PER>SIRHENRY</PER> , <ACT>Coutellerie, Instrumens de chirurgie</ACT>, <LOC>place\nde</LOC>\n<LOC>l'École de Médecine</LOC>, n°. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<LOC>\ndes Invalides</LOC> ; breveté du gouvernement pour inventions\net perfectionnemens d'instrumens de chirurgie.\nConnu avantageusement pour sa manière d'exécuter les\ninstrumens de chirurgie les plus difficiles. Indépendam-\nment de ses caisses à amputation et à trépan, qui lui ont\nvalu un rapport très-honorable de la part des membres\nde la faculté de médecine, il a inventé un forceps qui, au\nmoyen de ses courbures nouvelles, s'applique sur la tête\nde l'enfant, sans rien ajouter à son volume : plusieurs\naccoucheurs distingués de la capitale en ont été très-\ntisfaits. Ce forceps a de plus l'avantage de se reployer s\nlui-même; ce qui en diminue la longueur de moitié\ne\nen fait un instrument de poche, sans cependant que\ncela nuise à son usage, ni à sa solidité. M. Sirhenry vient\naussi de changer la forme de la trousse à la Garangeot;\nainsi donc les instrumens n'auront pas l'inconvénient de\nse rouiller, comme dans les anciens étuis. Ce nouveau né-\ncessaire chirurgical de poche réunit l'élégance à la soli-\ndité, et devient, par sa forme, bien plus portatif que les\nanciennes trousses. Le nouvel étui contient en outre une\npeau d'âne et plusieurs feuilles de papier blanc, et peut\ntenir lieu d'agenda. Ce coutèlier vient de découvrir une\ntrempe nouvelle, qui donne surtout à ses rasoirs une grande\nsupériorité sur les rasoirs anglais. Il tient aussi des néces-\nsaires toujours prêts et garnis, à l'usage des naturalistes,\npour les dissections anatomiques des insectes, oiseaux et\nquadrupèdes, de même que pour les botanistes.\nM. Sirhenry a été mentionné honorablement lors de\nl'Exposition de 1810\nEst l'inventeur d'un vernis que l'eau ne saurait altérer\nen aucune manière. Il <ACT>fait</ACT> des <ACT>plateaux vernis en cartons\nqui imitent</ACT> parfaitement les <ACT>plateaux en fer-blanc,</ACT> comme<ACT>\naussi</ACT> de petites tables à ouvrage pour les dames, des <ACT>pan</ACT>-<ACT>\nneaux</ACT> qu<ACT>'il décore</ACT> de <ACT>paysages chinois et autres</ACT>, à l'usage\n<ACT>des appartemens</ACT>. <ACT>Il vernit également les voitures, les\nchaises et les</ACT> fauteuils, qu'il orne aussi de jolies pein-\ntures. Son vernis a encore la propriété de conserver le\nbronze et en général tous les objets sur lesquels il est a\npliqué.\nEn 1819 M. Smith ayant exposé des meubles vernis\nimitant le laque de la Chine, il en a été fait une mention\nhonorable\nFilent les laines peignées et le coton pour chaînes et\ntrames de toutes forces. Déjà réputés pour d'habiles mé-\ncaniciens, ces messieurs ont apporté à la filature la per-\nfection qui distingue les ouvrages sortis de leurs ateliers.\nLivrés plus particulièrement à la construction des ma-\nchines à feu, de l'invention de M. Manoury d'Hectot, ils\nen établissent, pour la navigation et autres usages depuis\na force d'un homme jusqu'à telle force exigible.\nFabrique toutes sortes d'instrumens d'optique, tels que\nnicroscopes, télescopes, lunettes achromatiques, pris-\nnatiques, et autres, etc. Nous avons vu figurer à l'Ex-\nposition de 1819, plusieurs instrumens sortis des ate-\niers de M. Soleil qui lui ont mérité une médaille\nPargent.\nOn peut recommander M. Soleil aux ingénieurs et sa-\nexécution\nans qui voudraient\ntre leurs\nidées à\nomme un homme qui se conforme en tous points à leurs\nvis, docilité dont dépend toujours le succès. C'est ainsi\nu'il a parfaitement réussi dans l'exécution des lentilles\nONNECK\nGeorges), Mécanique à l'usage des\nblessés et Invalides, <LOC>rue de la Licorne</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>\nA exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1819, une jambe mécanique\ncharnières dans les chevilles et dans le genou, exécutée\nn bois de tilleul, qui offre aux blessés\n'avantage ina\npréciable de leur laisser mouvoir, à leur gré, cette jambe\nsans la moindre difficulté. Il fait des corsets mécaniques\npour toutes les difformités du corps humain et autres ob-\njets qu'il tient prêts à être essayés. M. Sonneck est aussi\nl'inventeur d'un nouveau pilon ployant, pour jambes am-\nputées; de selles mécaniques à ressorts pour les écuyers\nenfin on lui doit une découverte bien intéress\nneufs\nBreveté de perfectionnerent par ordonnance du roi\ndu 7 juillet 1819.\nLa fabrication du café-chicorée, aujourd'hui d'u\ngrand usage avec le café, est devenue une nouvelle bran-\nche de l'industrie agricole ; elle doit à M. Soudan son im-\nportation en France en 1793, et surtout à Paris, où il a\nfondé la première fabrique de ce genre. La chicorée de\nM. Soudan se distingue dans le commerce par sa belle\nnuance, sa finesse et sa grande pureté. De semblables\ndes c\nqualités ont mérité à ce fabricant la confiance\nsommateurs, de même que son admission\nde membre à la Société d'Encouragement.\nen qualité\nEst inventeur d'une matière plastique avec laquelle il\nexécute des bas-reliefs, des camées, des médailles, de\nempreintes de pierres gravées; enfin les objets les plus\ndélicats et les plus précieux. Ce plastique imite diffé-\nrentes matières, et il prend surtout une apparence métal-\nlique, et joint la dureté du stuc au poli de l'ivoire. Il\npeut servir tant à restaurer les objets précieux, comm\nle porphyre, les émaux, l'agate, l'albâtre, les groupes\nen biscuit, qu'à remettre les parties manquantes, et re-\nf\n\nbouche\nil su\nonnés par le\ncider\nffit de\ntrois heures au plus pour que ce plastique ait la plus\ngrande ténacité; cette matière peut enfin reproduire les\ntraits les plus délicats, avec la plus parfaite précision;\nelle n'a pas l'inconvénient des <ACT>pâtes</ACT> élastiques, qui réagis-<ACT></ACT>\nsent après la pression, et donnent des empreintes impar-\nfaites que les artistes désignent sous le nom de Flou; elle\nEn 1819, M. <LOC>Sou</LOC>illard a exposé plusieurs morceaux\nprécieux composés avec ce plastique, qui ont at <ACT>tiré</ACT> les<ACT>\nregards de tous les connais\nTient l'eau de Cologne de P.-J.-M. Farina, et toutes\nsortes de parfums en gros et en détail, comme savonnettes\nle fleurs, pastilles de savon transparent, savon oriental,\npoudres de savon de toutes odeurs, savon de Naples, es-\nopiat dentifrice, pommades cosmétiques, eaux odorifé-\nantes distillées, pâtes rouges, sachets, quintessences de\nliverses odeurs, nécessaires, cartonnages, vinaigres de\noilette, de table, distillés, moutardes fines , liqueurs\nfines, crêmes, fruits à l'eau-de-vie, sirops, chocolats, etc.\nParfums no\naux\nson inv.\nseul dépôt\nExécutent avec un soin tout particulier la passemen-\nterie, or et argent pour le militaire, ainsi que pour l'a-\nmeublement; tiennent magasin de franges, soie et coton,\nglands, effilés, galons, cordons, etc., etc. Ces messier\nse chargent en même temps de l'établissement des meu-\nbles et garnitures en tout genre, bronzes dorés et vernis,\nornemens en bois, doré, étoffes de crin, sangles, clous\ndorés, esc. Leur maison est une de celles que nous de-\nvons recommander au public.\nde tel meuble que ce soit, en y incrustant un métal blanc<ACT>\net de toutes</ACT> couleurs, selon le sujet que l'on veut repré-\nsenter, <ACT>soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc.</ACT> <ACT>,\n</ACT>en un <ACT>mot, tous les sujets et dessins</ACT> que l<ACT>'</ACT>on peut désirer.\nCe qui ajoute au mérite et à la beauté de ce procédé,\nc'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre.\nCette invention peut être préférée à la mosaïque en pierre;\nattendu que l'exécution en est moins longue, plus par-\nfaite , et moins dispendieuse.\n<PER>SUSSE-AUBÉ (veuve</PER>), <ACT>Papiers et cartes gauffrées</ACT>, <LOC>rue\nSainte-Anne</LOC>, n°. <CARDINAL>59</CARDINAL>, <LOC>vis-à-vis celle de Chabannais</LOC>.\n<PER>Graveur de S. A. R. Madame duchesse d'Angoul</PER><LOC>ème</LOC>,\nM. Susse est le premier qui ait importé les <ACT>papiers</ACT> gau<ACT>f-</ACT>\nfrés en France. <ACT>Il fabrique les papiers et cartes de visites\nà vignettes gauffrées, timbres secs, etc., etc</ACT>. Déjà on a\nvu les produits de cette maison figurer deux fois à l'E»\n-\nposition publique, et deux fois ils ont été accueillis favo-\n<ACT>rablement\nmire, gilets et toutes les nouveautés de ce genre</ACT>. La<ACT>\npeauté,</ACT> le <ACT>prix et</ACT> le fini <ACT>de</ACT> ses <ACT>marchandises</ACT>, ont fait con\nhaitre avantageusement cette maison, sous l<ACT>'</ACT>une et l'au-\nre raison de commerce.\nCette maison <ACT>offre un dépôt des rubans de soie unis et\naçonnés dans tous les genrel, particulièrement dans les\nrticles nouveaux et de mode,</ACT> de la fabrique de Syméon\n<ACT>Is</ACT> et <ACT>sœeurs</ACT> , de St<ACT>.</ACT>-<ACT>Etienne</ACT>; <ACT>elle mérite toute recom-\nFabrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de\nutes grandeurs, comme aussi les nécessaires en écaille</ACT>.\nL'Exposition de 1810 nous a donné une preuve nouvelle\n1 talent de cet artiste, en nous offrant trois templ\nent de sa composition. Deux de ces temples appartien-\nent à l'ordre dorique ; le troisième est sur colonnes to\n<PER>TARDIEU (Ambroise</PER>), <ACT>Géographie, gravure</ACT>, <LOC>rue du\nBattoir-Saint-André</LOC>, no. <CARDINAL>12</CARDINAL>.\nCi-devant <ACT>chef du bureau de gravure du dépôt des for-\ntifications, et maintenant graveur de la marine et du jour-\nnal des savans ; il rédige les cartes géographiques et dirige\nles grandes opérations de gravure en tous genres</ACT>.\nIl est auteur de la collection de portraits des députés,\ndes pairs et des écrivains constitutionnels. Nous devons\nencore à son burin toutes les gravures des Victoires et\nconquêtes des Français, des Monumens des victoires et con-\nquètes et des portraits des généraux (ouvrages publiés par\nM. 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Indépendam-\nment de ses caisses à amputation et à trépan, qui lui ont\nvalu un rapport très-honorable de la part des membres\nde la faculté de médecine, il a inventé un forceps qui, au\nmoyen de ses courbures nouvelles, s'applique sur la tête\nde l'enfant, sans rien ajouter à son volume : plusieurs\naccoucheurs distingués de la capitale en ont été très-\ntisfaits. Ce forceps a de plus l'avantage de se reployer s\nlui-même; ce qui en diminue la longueur de moitié\ne\nen fait un instrument de poche, sans cependant que\ncela nuise à son usage, ni à sa solidité. M. Sirhenry vient\naussi de changer la forme de la trousse à la Garangeot;\nainsi donc les instrumens n'auront pas l'inconvénient de\nse rouiller, comme dans les anciens étuis. Ce nouveau né-\ncessaire chirurgical de poche réunit l'élégance à la soli-\ndité, et devient, par sa forme, bien plus portatif que les\nanciennes trousses. Le nouvel étui contient en outre une\npeau d'âne et plusieurs feuilles de papier blanc, et peut\ntenir lieu d'agenda. Ce coutèlier vient de découvrir une\ntrempe nouvelle, qui donne surtout à ses rasoirs une grande\nsupériorité sur les rasoirs anglais. Il tient aussi des néces-\nsaires toujours prêts et garnis, à l'usage des naturalistes,\npour les dissections anatomiques des insectes, oiseaux et\nquadrupèdes, de même que pour les botanistes.\nM. Sirhenry a été mentionné honorablement lors de\nl'Exposition de 1810\nEst l'inventeur d'un vernis que l'eau ne saurait altérer\nen aucune manière. Il fait des plateaux vernis en cartons\nqui imitent parfaitement les plateaux en fer-blanc, comme\naussi de petites tables à ouvrage pour les dames, des pan-\nneaux qu'il décore de paysages chinois et autres, à l'usage\ndes appartemens. Il vernit également les voitures, les\nchaises et les fauteuils, qu'il orne aussi de jolies pein-\ntures. Son vernis a encore la propriété de conserver le\nbronze et en général tous les objets sur lesquels il est a\npliqué.\nEn 1819 M. Smith ayant exposé des meubles vernis\nimitant le laque de la Chine, il en a été fait une mention\nhonorable\nFilent les laines peignées et le coton pour chaînes et\ntrames de toutes forces. Déjà réputés pour d'habiles mé-\ncaniciens, ces messieurs ont apporté à la filature la per-\nfection qui distingue les ouvrages sortis de leurs ateliers.\nLivrés plus particulièrement à la construction des ma-\nchines à feu, de l'invention de M. Manoury d'Hectot, ils\nen établissent, pour la navigation et autres usages depuis\na force d'un homme jusqu'à telle force exigible.\nFabrique toutes sortes d'instrumens d'optique, tels que\nnicroscopes, télescopes, lunettes achromatiques, pris-\nnatiques, et autres, etc. Nous avons vu figurer à l'Ex-\nposition de 1819, plusieurs instrumens sortis des ate-\niers de M. Soleil qui lui ont mérité une médaille\nPargent.\nOn peut recommander M. Soleil aux ingénieurs et sa-\nexécution\nans qui voudraient\ntre leurs\nidées à\nomme un homme qui se conforme en tous points à leurs\nvis, docilité dont dépend toujours le succès. C'est ainsi\nu'il a parfaitement réussi dans l'exécution des lentilles\nONNECK\nGeorges), Mécanique à l'usage des\nblessés et Invalides, rue de la Licorne, n°. 1\nA exposé au Louvre, en 1819, une jambe mécanique\ncharnières dans les chevilles et dans le genou, exécutée\nn bois de tilleul, qui offre aux blessés\n'avantage ina\npréciable de leur laisser mouvoir, à leur gré, cette jambe\nsans la moindre difficulté. Il fait des corsets mécaniques\npour toutes les difformités du corps humain et autres ob-\njets qu'il tient prêts à être essayés. M. Sonneck est aussi\nl'inventeur d'un nouveau pilon ployant, pour jambes am-\nputées; de selles mécaniques à ressorts pour les écuyers\nenfin on lui doit une découverte bien intéress\nneufs\nBreveté de perfectionnerent par ordonnance du roi\ndu 7 juillet 1819.\nLa fabrication du café-chicorée, aujourd'hui d'u\ngrand usage avec le café, est devenue une nouvelle bran-\nche de l'industrie agricole ; elle doit à M. Soudan son im-\nportation en France en 1793, et surtout à Paris, où il a\nfondé la première fabrique de ce genre. La chicorée de\nM. Soudan se distingue dans le commerce par sa belle\nnuance, sa finesse et sa grande pureté. De semblables\ndes c\nqualités ont mérité à ce fabricant la confiance\nsommateurs, de même que son admission\nde membre à la Société d'Encouragement.\nen qualité\nEst inventeur d'une matière plastique avec laquelle il\nexécute des bas-reliefs, des camées, des médailles, de\nempreintes de pierres gravées; enfin les objets les plus\ndélicats et les plus précieux. Ce plastique imite diffé-\nrentes matières, et il prend surtout une apparence métal-\nlique, et joint la dureté du stuc au poli de l'ivoire. Il\npeut servir tant à restaurer les objets précieux, comm\nle porphyre, les émaux, l'agate, l'albâtre, les groupes\nen biscuit, qu'à remettre les parties manquantes, et re-\nf\n\nbouche\nil su\nonnés par le\ncider\nffit de\ntrois heures au plus pour que ce plastique ait la plus\ngrande ténacité; cette matière peut enfin reproduire les\ntraits les plus délicats, avec la plus parfaite précision;\nelle n'a pas l'inconvénient des pâtes élastiques, qui réagis-\nsent après la pression, et donnent des empreintes impar-\nfaites que les artistes désignent sous le nom de Flou; elle\nEn 1819, M. Souillard a exposé plusieurs morceaux\nprécieux composés avec ce plastique, qui ont at tiré les\nregards de tous les connais\nTient l'eau de Cologne de P.-J.-M. Farina, et toutes\nsortes de parfums en gros et en détail, comme savonnettes\nle fleurs, pastilles de savon transparent, savon oriental,\npoudres de savon de toutes odeurs, savon de Naples, es-\nopiat dentifrice, pommades cosmétiques, eaux odorifé-\nantes distillées, pâtes rouges, sachets, quintessences de\nliverses odeurs, nécessaires, cartonnages, vinaigres de\noilette, de table, distillés, moutardes fines , liqueurs\nfines, crêmes, fruits à l'eau-de-vie, sirops, chocolats, etc.\nParfums no\naux\nson inv.\nseul dépôt\nExécutent avec un soin tout particulier la passemen-\nterie, or et argent pour le militaire, ainsi que pour l'a-\nmeublement; tiennent magasin de franges, soie et coton,\nglands, effilés, galons, cordons, etc., etc. Ces messier\nse chargent en même temps de l'établissement des meu-\nbles et garnitures en tout genre, bronzes dorés et vernis,\nornemens en bois, doré, étoffes de crin, sangles, clous\ndorés, esc. Leur maison est une de celles que nous de-\nvons recommander au public.\nde tel meuble que ce soit, en y incrustant un métal blanc\net de toutes couleurs, selon le sujet que l'on veut repré-\nsenter, soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc. ,\nen un mot, tous les sujets et dessins que l'on peut désirer.\nCe qui ajoute au mérite et à la beauté de ce procédé,\nc'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre.\nCette invention peut être préférée à la mosaïque en pierre;\nattendu que l'exécution en est moins longue, plus par-\nfaite , et moins dispendieuse.\nSUSSE-AUBÉ (veuve), Papiers et cartes gauffrées, rue\nSainte-Anne, n°. 59, vis-à-vis celle de Chabannais.\nGraveur de S. A. R. Madame duchesse d'Angoulème,\nM. Susse est le premier qui ait importé les papiers gauf-\nfrés en France. Il fabrique les papiers et cartes de visites\nà vignettes gauffrées, timbres secs, etc., etc. Déjà on a\nvu les produits de cette maison figurer deux fois à l'E»\n-\nposition publique, et deux fois ils ont été accueillis favo-\nrablement\nmire, gilets et toutes les nouveautés de ce genre. La\npeauté, le prix et le fini de ses marchandises, ont fait con\nhaitre avantageusement cette maison, sous l'une et l'au-\nre raison de commerce.\nCette maison offre un dépôt des rubans de soie unis et\naçonnés dans tous les genrel, particulièrement dans les\nrticles nouveaux et de mode, de la fabrique de Syméon\nIs et sœeurs , de St.-Etienne; elle mérite toute recom-\nFabrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de\nutes grandeurs, comme aussi les nécessaires en écaille.\nL'Exposition de 1810 nous a donné une preuve nouvelle\n1 talent de cet artiste, en nous offrant trois templ\nent de sa composition. Deux de ces temples appartien-\nent à l'ordre dorique ; le troisième est sur colonnes to\nTARDIEU (Ambroise), Géographie, gravure, rue du\nBattoir-Saint-André, no. 12.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des for-\ntifications, et maintenant graveur de la marine et du jour-\nnal des savans ; il rédige les cartes géographiques et dirige\nles grandes opérations de gravure en tous genres.\nIl est auteur de la collection de portraits des députés,\ndes pairs et des écrivains constitutionnels. Nous devons\nencore à son burin toutes les gravures des Victoires et\nconquêtes des Français, des Monumens des victoires et con-\nquètes et des portraits des généraux (ouvrages publiés par\nM. Panckouke\n","ner_xml":"<PER>SIRHENRY</PER> , <ACT>Coutellerie, Instrumens de chirurgie</ACT>, <LOC>place\nde</LOC>\n<LOC>l'École de Médecine</LOC>, n°. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<LOC>\ndes Invalides</LOC> ; breveté du gouvernement pour inventions\net perfectionnemens d'instrumens de chirurgie.\nConnu avantageusement pour sa manière d'exécuter les\ninstrumens de chirurgie les plus difficiles. Indépendam-\nment de ses caisses à amputation et à trépan, qui lui ont\nvalu un rapport très-honorable de la part des membres\nde la faculté de médecine, il a inventé un forceps qui, au\nmoyen de ses courbures nouvelles, s'applique sur la tête\nde l'enfant, sans rien ajouter à son volume : plusieurs\naccoucheurs distingués de la capitale en ont été très-\ntisfaits. Ce forceps a de plus l'avantage de se reployer s\nlui-même; ce qui en diminue la longueur de moitié\ne\nen fait un instrument de poche, sans cependant que\ncela nuise à son usage, ni à sa solidité. M. Sirhenry vient\naussi de changer la forme de la trousse à la Garangeot;\nainsi donc les instrumens n'auront pas l'inconvénient de\nse rouiller, comme dans les anciens étuis. Ce nouveau né-\ncessaire chirurgical de poche réunit l'élégance à la soli-\ndité, et devient, par sa forme, bien plus portatif que les\nanciennes trousses. Le nouvel étui contient en outre une\npeau d'âne et plusieurs feuilles de papier blanc, et peut\ntenir lieu d'agenda. Ce coutèlier vient de découvrir une\ntrempe nouvelle, qui donne surtout à ses rasoirs une grande\nsupériorité sur les rasoirs anglais. Il tient aussi des néces-\nsaires toujours prêts et garnis, à l'usage des naturalistes,\npour les dissections anatomiques des insectes, oiseaux et\nquadrupèdes, de même que pour les botanistes.\nM. Sirhenry a été mentionné honorablement lors de\nl'Exposition de 1810\nEst l'inventeur d'un vernis que l'eau ne saurait altérer\nen aucune manière. Il <ACT>fait</ACT> des <ACT>plateaux vernis en cartons\nqui imitent</ACT> parfaitement les <ACT>plateaux en fer-blanc,</ACT> comme<ACT>\naussi</ACT> de petites tables à ouvrage pour les dames, des <ACT>pan</ACT>-<ACT>\nneaux</ACT> qu<ACT>'il décore</ACT> de <ACT>paysages chinois et autres</ACT>, à l'usage\n<ACT>des appartemens</ACT>. <ACT>Il vernit également les voitures, les\nchaises et les</ACT> fauteuils, qu'il orne aussi de jolies pein-\ntures. Son vernis a encore la propriété de conserver le\nbronze et en général tous les objets sur lesquels il est a\npliqué.\nEn 1819 M. Smith ayant exposé des meubles vernis\nimitant le laque de la Chine, il en a été fait une mention\nhonorable\nFilent les laines peignées et le coton pour chaînes et\ntrames de toutes forces. Déjà réputés pour d'habiles mé-\ncaniciens, ces messieurs ont apporté à la filature la per-\nfection qui distingue les ouvrages sortis de leurs ateliers.\nLivrés plus particulièrement à la construction des ma-\nchines à feu, de l'invention de M. Manoury d'Hectot, ils\nen établissent, pour la navigation et autres usages depuis\na force d'un homme jusqu'à telle force exigible.\nFabrique toutes sortes d'instrumens d'optique, tels que\nnicroscopes, télescopes, lunettes achromatiques, pris-\nnatiques, et autres, etc. Nous avons vu figurer à l'Ex-\nposition de 1819, plusieurs instrumens sortis des ate-\niers de M. Soleil qui lui ont mérité une médaille\nPargent.\nOn peut recommander M. Soleil aux ingénieurs et sa-\nexécution\nans qui voudraient\ntre leurs\nidées à\nomme un homme qui se conforme en tous points à leurs\nvis, docilité dont dépend toujours le succès. C'est ainsi\nu'il a parfaitement réussi dans l'exécution des lentilles\nONNECK\nGeorges), Mécanique à l'usage des\nblessés et Invalides, <LOC>rue de la Licorne</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>\nA exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1819, une jambe mécanique\ncharnières dans les chevilles et dans le genou, exécutée\nn bois de tilleul, qui offre aux blessés\n'avantage ina\npréciable de leur laisser mouvoir, à leur gré, cette jambe\nsans la moindre difficulté. Il fait des corsets mécaniques\npour toutes les difformités du corps humain et autres ob-\njets qu'il tient prêts à être essayés. M. Sonneck est aussi\nl'inventeur d'un nouveau pilon ployant, pour jambes am-\nputées; de selles mécaniques à ressorts pour les écuyers\nenfin on lui doit une découverte bien intéress\nneufs\nBreveté de perfectionnerent par ordonnance du roi\ndu 7 juillet 1819.\nLa fabrication du café-chicorée, aujourd'hui d'u\ngrand usage avec le café, est devenue une nouvelle bran-\nche de l'industrie agricole ; elle doit à M. Soudan son im-\nportation en France en 1793, et surtout à Paris, où il a\nfondé la première fabrique de ce genre. La chicorée de\nM. Soudan se distingue dans le commerce par sa belle\nnuance, sa finesse et sa grande pureté. De semblables\ndes c\nqualités ont mérité à ce fabricant la confiance\nsommateurs, de même que son admission\nde membre à la Société d'Encouragement.\nen qualité\nEst inventeur d'une matière plastique avec laquelle il\nexécute des bas-reliefs, des camées, des médailles, de\nempreintes de pierres gravées; enfin les objets les plus\ndélicats et les plus précieux. Ce plastique imite diffé-\nrentes matières, et il prend surtout une apparence métal-\nlique, et joint la dureté du stuc au poli de l'ivoire. Il\npeut servir tant à restaurer les objets précieux, comm\nle porphyre, les émaux, l'agate, l'albâtre, les groupes\nen biscuit, qu'à remettre les parties manquantes, et re-\nf\n\nbouche\nil su\nonnés par le\ncider\nffit de\ntrois heures au plus pour que ce plastique ait la plus\ngrande ténacité; cette matière peut enfin reproduire les\ntraits les plus délicats, avec la plus parfaite précision;\nelle n'a pas l'inconvénient des <ACT>pâtes</ACT> élastiques, qui réagis-<ACT></ACT>\nsent après la pression, et donnent des empreintes impar-\nfaites que les artistes désignent sous le nom de Flou; elle\nEn 1819, M. <LOC>Sou</LOC>illard a exposé plusieurs morceaux\nprécieux composés avec ce plastique, qui ont at <ACT>tiré</ACT> les<ACT>\nregards de tous les connais\nTient l'eau de Cologne de P.-J.-M. Farina, et toutes\nsortes de parfums en gros et en détail, comme savonnettes\nle fleurs, pastilles de savon transparent, savon oriental,\npoudres de savon de toutes odeurs, savon de Naples, es-\nopiat dentifrice, pommades cosmétiques, eaux odorifé-\nantes distillées, pâtes rouges, sachets, quintessences de\nliverses odeurs, nécessaires, cartonnages, vinaigres de\noilette, de table, distillés, moutardes fines , liqueurs\nfines, crêmes, fruits à l'eau-de-vie, sirops, chocolats, etc.\nParfums no\naux\nson inv.\nseul dépôt\nExécutent avec un soin tout particulier la passemen-\nterie, or et argent pour le militaire, ainsi que pour l'a-\nmeublement; tiennent magasin de franges, soie et coton,\nglands, effilés, galons, cordons, etc., etc. Ces messier\nse chargent en même temps de l'établissement des meu-\nbles et garnitures en tout genre, bronzes dorés et vernis,\nornemens en bois, doré, étoffes de crin, sangles, clous\ndorés, esc. Leur maison est une de celles que nous de-\nvons recommander au public.\nde tel meuble que ce soit, en y incrustant un métal blanc<ACT>\net de toutes</ACT> couleurs, selon le sujet que l'on veut repré-\nsenter, <ACT>soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc.</ACT> <ACT>,\n</ACT>en un <ACT>mot, tous les sujets et dessins</ACT> que l<ACT>'</ACT>on peut désirer.\nCe qui ajoute au mérite et à la beauté de ce procédé,\nc'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre.\nCette invention peut être préférée à la mosaïque en pierre;\nattendu que l'exécution en est moins longue, plus par-\nfaite , et moins dispendieuse.\n<PER>SUSSE-AUBÉ (veuve</PER>), <ACT>Papiers et cartes gauffrées</ACT>, <LOC>rue\nSainte-Anne</LOC>, n°. <CARDINAL>59</CARDINAL>, <LOC>vis-à-vis celle de Chabannais</LOC>.\n<PER>Graveur de S. A. R. Madame duchesse d'Angoul</PER><LOC>ème</LOC>,\nM. Susse est le premier qui ait importé les <ACT>papiers</ACT> gau<ACT>f-</ACT>\nfrés en France. <ACT>Il fabrique les papiers et cartes de visites\nà vignettes gauffrées, timbres secs, etc., etc</ACT>. Déjà on a\nvu les produits de cette maison figurer deux fois à l'E»\n-\nposition publique, et deux fois ils ont été accueillis favo-\n<ACT>rablement\nmire, gilets et toutes les nouveautés de ce genre</ACT>. La<ACT>\npeauté,</ACT> le <ACT>prix et</ACT> le fini <ACT>de</ACT> ses <ACT>marchandises</ACT>, ont fait con\nhaitre avantageusement cette maison, sous l<ACT>'</ACT>une et l'au-\nre raison de commerce.\nCette maison <ACT>offre un dépôt des rubans de soie unis et\naçonnés dans tous les genrel, particulièrement dans les\nrticles nouveaux et de mode,</ACT> de la fabrique de Syméon\n<ACT>Is</ACT> et <ACT>sœeurs</ACT> , de St<ACT>.</ACT>-<ACT>Etienne</ACT>; <ACT>elle mérite toute recom-\nFabrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de\nutes grandeurs, comme aussi les nécessaires en écaille</ACT>.\nL'Exposition de 1810 nous a donné une preuve nouvelle\n1 talent de cet artiste, en nous offrant trois templ\nent de sa composition. Deux de ces temples appartien-\nent à l'ordre dorique ; le troisième est sur colonnes to\n<PER>TARDIEU (Ambroise</PER>), <ACT>Géographie, gravure</ACT>, <LOC>rue du\nBattoir-Saint-André</LOC>, no. <CARDINAL>12</CARDINAL>.\nCi-devant <ACT>chef du bureau de gravure du dépôt des for-\ntifications, et maintenant graveur de la marine et du jour-\nnal des savans ; il rédige les cartes géographiques et dirige\nles grandes opérations de gravure en tous genres</ACT>.\nIl est auteur de la collection de portraits des députés,\ndes pairs et des écrivains constitutionnels. Nous devons\nencore à son burin toutes les gravures des Victoires et\nconquêtes des Français, des Monumens des victoires et con-\nquètes et des portraits des généraux (ouvrages publiés par\nM. 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breveté du gouvernement pour inventions\net perfectionnemens d'instrumens de chirurgie.\nConnu avantageusement pour sa manière d'exécuter les\ninstrumens de chirurgie les plus difficiles. Indépendam-\nment de ses caisses à amputation et à trépan, qui lui ont\nvalu un rapport très-honorable de la part des membres\nde la faculté de médecine, il a inventé un forceps qui, au\nmoyen de ses courbures nouvelles, s'applique sur la tête\nde l'enfant, sans rien ajouter à son volume : plusieurs\naccoucheurs distingués de la capitale en ont été très-\ntisfaits. Ce forceps a de plus l'avantage de se reployer s\nlui-même; ce qui en diminue la longueur de moitié\ne\nen fait un instrument de poche, sans cependant que\ncela nuise à son usage, ni à sa solidité. M. Sirhenry vient\naussi de changer la forme de la trousse à la Garangeot;\nainsi donc les instrumens n'auront pas l'inconvénient de\nse rouiller, comme dans les anciens étuis. Ce nouveau né-\ncessaire chirurgical de poche réunit l'élégance à la soli-\ndité, et devient, par sa forme, bien plus portatif que les\nanciennes trousses. Le nouvel étui contient en outre une\npeau d'âne et plusieurs feuilles de papier blanc, et peut\ntenir lieu d'agenda. Ce coutèlier vient de découvrir une\ntrempe nouvelle, qui donne surtout à ses rasoirs une grande\nsupériorité sur les rasoirs anglais. Il tient aussi des néces-\nsaires toujours prêts et garnis, à l'usage des naturalistes,\npour les dissections anatomiques des insectes, oiseaux et\nquadrupèdes, de même que pour les botanistes.\nM. Sirhenry a été mentionné honorablement lors de\nl'Exposition de 1810\nEst l'inventeur d'un vernis que l'eau ne saurait altérer\nen aucune manière. Il fait des plateaux vernis en cartons\nqui imitent parfaitement les plateaux en fer-blanc, comme\naussi de petites tables à ouvrage pour les dames, des pan-\nneaux qu'il décore de paysages chinois et autres, à l'usage\ndes appartemens. Il vernit également les voitures, les\nchaises et les fauteuils, qu'il orne aussi de jolies pein-\ntures. Son vernis a encore la propriété de conserver le\nbronze et en général tous les objets sur lesquels il est a\npliqué.\nEn 1819 M. Smith ayant exposé des meubles vernis\nimitant le laque de la Chine, il en a été fait une mention\nhonorable\nFilent les laines peignées et le coton pour chaînes et\ntrames de toutes forces. Déjà réputés pour d'habiles mé-\ncaniciens, ces messieurs ont apporté à la filature la per-\nfection qui distingue les ouvrages sortis de leurs ateliers.\nLivrés plus particulièrement à la construction des ma-\nchines à feu, de l'invention de M. Manoury d'Hectot, ils\nen établissent, pour la navigation et autres usages depuis\na force d'un homme jusqu'à telle force exigible.\nFabrique toutes sortes d'instrumens d'optique, tels que\nnicroscopes, télescopes, lunettes achromatiques, pris-\nnatiques, et autres, etc. Nous avons vu figurer à l'Ex-\nposition de 1819, plusieurs instrumens sortis des ate-\niers de M. Soleil qui lui ont mérité une médaille\nPargent.\nOn peut recommander M. Soleil aux ingénieurs et sa-\nexécution\nans qui voudraient\ntre leurs\nidées à\nomme un homme qui se conforme en tous points à leurs\nvis, docilité dont dépend toujours le succès. C'est ainsi\nu'il a parfaitement réussi dans l'exécution des lentilles\nONNECK\nGeorges), Mécanique à l'usage des\nblessés et Invalides, rue de la Licorne, n°. 1\nA exposé au Louvre, en 1819, une jambe mécanique\ncharnières dans les chevilles et dans le genou, exécutée\nn bois de tilleul, qui offre aux blessés\n'avantage ina\npréciable de leur laisser mouvoir, à leur gré, cette jambe\nsans la moindre difficulté. Il fait des corsets mécaniques\npour toutes les difformités du corps humain et autres ob-\njets qu'il tient prêts à être essayés. M. Sonneck est aussi\nl'inventeur d'un nouveau pilon ployant, pour jambes am-\nputées; de selles mécaniques à ressorts pour les écuyers\nenfin on lui doit une découverte bien intéress\nneufs\nBreveté de perfectionnerent par ordonnance du roi\ndu 7 juillet 1819.\nLa fabrication du café-chicorée, aujourd'hui d'u\ngrand usage avec le café, est devenue une nouvelle bran-\nche de l'industrie agricole ; elle doit à M. Soudan son im-\nportation en France en 1793, et surtout à Paris, où il a\nfondé la première fabrique de ce genre. La chicorée de\nM. Soudan se distingue dans le commerce par sa belle\nnuance, sa finesse et sa grande pureté. De semblables\ndes c\nqualités ont mérité à ce fabricant la confiance\nsommateurs, de même que son admission\nde membre à la Société d'Encouragement.\nen qualité\nEst inventeur d'une matière plastique avec laquelle il\nexécute des bas-reliefs, des camées, des médailles, de\nempreintes de pierres gravées; enfin les objets les plus\ndélicats et les plus précieux. Ce plastique imite diffé-\nrentes matières, et il prend surtout une apparence métal-\nlique, et joint la dureté du stuc au poli de l'ivoire. Il\npeut servir tant à restaurer les objets précieux, comm\nle porphyre, les émaux, l'agate, l'albâtre, les groupes\nen biscuit, qu'à remettre les parties manquantes, et re-\nf\n\nbouche\nil su\nonnés par le\ncider\nffit de\ntrois heures au plus pour que ce plastique ait la plus\ngrande ténacité; cette matière peut enfin reproduire les\ntraits les plus délicats, avec la plus parfaite précision;\nelle n'a pas l'inconvénient des pâtes élastiques, qui réagis-\nsent après la pression, et donnent des empreintes impar-\nfaites que les artistes désignent sous le nom de Flou; elle\nEn 1819, M. Souillard a exposé plusieurs morceaux\nprécieux composés avec ce plastique, qui ont at tiré les\nregards de tous les connais\nTient l'eau de Cologne de P.-J.-M. Farina, et toutes\nsortes de parfums en gros et en détail, comme savonnettes\nle fleurs, pastilles de savon transparent, savon oriental,\npoudres de savon de toutes odeurs, savon de Naples, es-\nopiat dentifrice, pommades cosmétiques, eaux odorifé-\nantes distillées, pâtes rouges, sachets, quintessences de\nliverses odeurs, nécessaires, cartonnages, vinaigres de\noilette, de table, distillés, moutardes fines , liqueurs\nfines, crêmes, fruits à l'eau-de-vie, sirops, chocolats, etc.\nParfums no\naux\nson inv.\nseul dépôt\nExécutent avec un soin tout particulier la passemen-\nterie, or et argent pour le militaire, ainsi que pour l'a-\nmeublement; tiennent magasin de franges, soie et coton,\nglands, effilés, galons, cordons, etc., etc. Ces messier\nse chargent en même temps de l'établissement des meu-\nbles et garnitures en tout genre, bronzes dorés et vernis,\nornemens en bois, doré, étoffes de crin, sangles, clous\ndorés, esc. Leur maison est une de celles que nous de-\nvons recommander au public.\nde tel meuble que ce soit, en y incrustant un métal blanc\net de toutes couleurs, selon le sujet que l'on veut repré-\nsenter, soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc. ,\nen un mot, tous les sujets et dessins que l'on peut désirer.\nCe qui ajoute au mérite et à la beauté de ce procédé,\nc'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre.\nCette invention peut être préférée à la mosaïque en pierre;\nattendu que l'exécution en est moins longue, plus par-\nfaite , et moins dispendieuse.\nSUSSE-AUBÉ (veuve), Papiers et cartes gauffrées, rue\nSainte-Anne, n°. 59, vis-à-vis celle de Chabannais.\nGraveur de S. A. R. Madame duchesse d'Angoulème,\nM. Susse est le premier qui ait importé les papiers gauf-\nfrés en France. Il fabrique les papiers et cartes de visites\nà vignettes gauffrées, timbres secs, etc., etc. Déjà on a\nvu les produits de cette maison figurer deux fois à l'E»\n-\nposition publique, et deux fois ils ont été accueillis favo-\nrablement\nmire, gilets et toutes les nouveautés de ce genre. La\npeauté, le prix et le fini de ses marchandises, ont fait con\nhaitre avantageusement cette maison, sous l'une et l'au-\nre raison de commerce.\nCette maison offre un dépôt des rubans de soie unis et\naçonnés dans tous les genrel, particulièrement dans les\nrticles nouveaux et de mode, de la fabrique de Syméon\nIs et sœeurs , de St.-Etienne; elle mérite toute recom-\nFabrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de\nutes grandeurs, comme aussi les nécessaires en écaille.\nL'Exposition de 1810 nous a donné une preuve nouvelle\n1 talent de cet artiste, en nous offrant trois templ\nent de sa composition. Deux de ces temples appartien-\nent à l'ordre dorique ; le troisième est sur colonnes to\nTARDIEU (Ambroise), Géographie, gravure, rue du\nBattoir-Saint-André, no. 12.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des for-\ntifications, et maintenant graveur de la marine et du jour-\nnal des savans ; il rédige les cartes géographiques et dirige\nles grandes opérations de gravure en tous genres.\nIl est auteur de la collection de portraits des députés,\ndes pairs et des écrivains constitutionnels. Nous devons\nencore à son burin toutes les gravures des Victoires et\nconquêtes des Français, des Monumens des victoires et con-\nquètes et des portraits des généraux (ouvrages publiés par\nM. Panckouke\n","ner_xml":"<PER>SIRHENRY</PER> , <ACT>Coutellerie, Instrumens de chirurgie</ACT>, <LOC>place\nde</LOC>\n<LOC>l'École de Médecine</LOC>, n°. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<LOC>\ndes Invalides</LOC> ; breveté du gouvernement pour inventions\net perfectionnemens d'instrumens de chirurgie.\nConnu avantageusement pour sa manière d'exécuter les\ninstrumens de chirurgie les plus difficiles. Indépendam-\nment de ses caisses à amputation et à trépan, qui lui ont\nvalu un rapport très-honorable de la part des membres\nde la faculté de médecine, il a inventé un forceps qui, au\nmoyen de ses courbures nouvelles, s'applique sur la tête\nde l'enfant, sans rien ajouter à son volume : plusieurs\naccoucheurs distingués de la capitale en ont été très-\ntisfaits. Ce forceps a de plus l'avantage de se reployer s\nlui-même; ce qui en diminue la longueur de moitié\ne\nen fait un instrument de poche, sans cependant que\ncela nuise à son usage, ni à sa solidité. M. Sirhenry vient\naussi de changer la forme de la trousse à la Garangeot;\nainsi donc les instrumens n'auront pas l'inconvénient de\nse rouiller, comme dans les anciens étuis. Ce nouveau né-\ncessaire chirurgical de poche réunit l'élégance à la soli-\ndité, et devient, par sa forme, bien plus portatif que les\nanciennes trousses. Le nouvel étui contient en outre une\npeau d'âne et plusieurs feuilles de papier blanc, et peut\ntenir lieu d'agenda. Ce coutèlier vient de découvrir une\ntrempe nouvelle, qui donne surtout à ses rasoirs une grande\nsupériorité sur les rasoirs anglais. Il tient aussi des néces-\nsaires toujours prêts et garnis, à l'usage des naturalistes,\npour les dissections anatomiques des insectes, oiseaux et\nquadrupèdes, de même que pour les botanistes.\nM. Sirhenry a été mentionné honorablement lors de\nl'Exposition de 1810\nEst l'inventeur d'un vernis que l'eau ne saurait altérer\nen aucune manière. 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C'est ainsi\nu'il a parfaitement réussi dans l'exécution des lentilles\nONNECK\nGeorges), Mécanique à l'usage des\nblessés et Invalides, <LOC>rue de la Licorne</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>\nA exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1819, une jambe mécanique\ncharnières dans les chevilles et dans le genou, exécutée\nn bois de tilleul, qui offre aux blessés\n'avantage ina\npréciable de leur laisser mouvoir, à leur gré, cette jambe\nsans la moindre difficulté. Il fait des corsets mécaniques\npour toutes les difformités du corps humain et autres ob-\njets qu'il tient prêts à être essayés. M. Sonneck est aussi\nl'inventeur d'un nouveau pilon ployant, pour jambes am-\nputées; de selles mécaniques à ressorts pour les écuyers\nenfin on lui doit une découverte bien intéress\nneufs\nBreveté de perfectionnerent par ordonnance du roi\ndu 7 juillet 1819.\nLa fabrication du café-chicorée, aujourd'hui d'u\ngrand usage avec le café, est devenue une nouvelle bran-\nche de l'industrie agricole ; elle doit à M. Soudan son im-\nportation en France en 1793, et surtout à Paris, où il a\nfondé la première fabrique de ce genre. La chicorée de\nM. Soudan se distingue dans le commerce par sa belle\nnuance, sa finesse et sa grande pureté. De semblables\ndes c\nqualités ont mérité à ce fabricant la confiance\nsommateurs, de même que son admission\nde membre à la Société d'Encouragement.\nen qualité\nEst inventeur d'une matière plastique avec laquelle il\nexécute des bas-reliefs, des camées, des médailles, de\nempreintes de pierres gravées; enfin les objets les plus\ndélicats et les plus précieux. Ce plastique imite diffé-\nrentes matières, et il prend surtout une apparence métal-\nlique, et joint la dureté du stuc au poli de l'ivoire. Il\npeut servir tant à restaurer les objets précieux, comm\nle porphyre, les émaux, l'agate, l'albâtre, les groupes\nen biscuit, qu'à remettre les parties manquantes, et re-\nf\n\nbouche\nil su\nonnés par le\ncider\nffit de\ntrois heures au plus pour que ce plastique ait la plus\ngrande ténacité; cette matière peut enfin reproduire les\ntraits les plus délicats, avec la plus parfaite précision;\nelle n'a pas l'inconvénient des <ACT>pâtes</ACT> élastiques, qui réagis-<ACT></ACT>\nsent après la pression, et donnent des empreintes impar-\nfaites que les artistes désignent sous le nom de Flou; elle\nEn 1819, M. <LOC>Sou</LOC>illard a exposé plusieurs morceaux\nprécieux composés avec ce plastique, qui ont at <ACT>tiré</ACT> les<ACT>\nregards de tous les connais\nTient l'eau de Cologne de P.-J.-M. Farina, et toutes\nsortes de parfums en gros et en détail, comme savonnettes\nle fleurs, pastilles de savon transparent, savon oriental,\npoudres de savon de toutes odeurs, savon de Naples, es-\nopiat dentifrice, pommades cosmétiques, eaux odorifé-\nantes distillées, pâtes rouges, sachets, quintessences de\nliverses odeurs, nécessaires, cartonnages, vinaigres de\noilette, de table, distillés, moutardes fines , liqueurs\nfines, crêmes, fruits à l'eau-de-vie, sirops, chocolats, etc.\nParfums no\naux\nson inv.\nseul dépôt\nExécutent avec un soin tout particulier la passemen-\nterie, or et argent pour le militaire, ainsi que pour l'a-\nmeublement; tiennent magasin de franges, soie et coton,\nglands, effilés, galons, cordons, etc., etc. Ces messier\nse chargent en même temps de l'établissement des meu-\nbles et garnitures en tout genre, bronzes dorés et vernis,\nornemens en bois, doré, étoffes de crin, sangles, clous\ndorés, esc. Leur maison est une de celles que nous de-\nvons recommander au public.\nde tel meuble que ce soit, en y incrustant un métal blanc<ACT>\net de toutes</ACT> couleurs, selon le sujet que l'on veut repré-\nsenter, <ACT>soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc.</ACT> <ACT>,\n</ACT>en un <ACT>mot, tous les sujets et dessins</ACT> que l<ACT>'</ACT>on peut désirer.\nCe qui ajoute au mérite et à la beauté de ce procédé,\nc'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre.\nCette invention peut être préférée à la mosaïque en pierre;\nattendu que l'exécution en est moins longue, plus par-\nfaite , et moins dispendieuse.\n<PER>SUSSE-AUBÉ (veuve</PER>), <ACT>Papiers et cartes gauffrées</ACT>, <LOC>rue\nSainte-Anne</LOC>, n°. <CARDINAL>59</CARDINAL>, <LOC>vis-à-vis celle de Chabannais</LOC>.\n<PER>Graveur de S. A. R. Madame duchesse d'Angoul</PER><LOC>ème</LOC>,\nM. Susse est le premier qui ait importé les <ACT>papiers</ACT> gau<ACT>f-</ACT>\nfrés en France. <ACT>Il fabrique les papiers et cartes de visites\nà vignettes gauffrées, timbres secs, etc., etc</ACT>. Déjà on a\nvu les produits de cette maison figurer deux fois à l'E»\n-\nposition publique, et deux fois ils ont été accueillis favo-\n<ACT>rablement\nmire, gilets et toutes les nouveautés de ce genre</ACT>. La<ACT>\npeauté,</ACT> le <ACT>prix et</ACT> le fini <ACT>de</ACT> ses <ACT>marchandises</ACT>, ont fait con\nhaitre avantageusement cette maison, sous l<ACT>'</ACT>une et l'au-\nre raison de commerce.\nCette maison <ACT>offre un dépôt des rubans de soie unis et\naçonnés dans tous les genrel, particulièrement dans les\nrticles nouveaux et de mode,</ACT> de la fabrique de Syméon\n<ACT>Is</ACT> et <ACT>sœeurs</ACT> , de St<ACT>.</ACT>-<ACT>Etienne</ACT>; <ACT>elle mérite toute recom-\nFabrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de\nutes grandeurs, comme aussi les nécessaires en écaille</ACT>.\nL'Exposition de 1810 nous a donné une preuve nouvelle\n1 talent de cet artiste, en nous offrant trois templ\nent de sa composition. Deux de ces temples appartien-\nent à l'ordre dorique ; le troisième est sur colonnes to\n<PER>TARDIEU (Ambroise</PER>), <ACT>Géographie, gravure</ACT>, <LOC>rue du\nBattoir-Saint-André</LOC>, no. <CARDINAL>12</CARDINAL>.\nCi-devant <ACT>chef du bureau de gravure du dépôt des for-\ntifications, et maintenant graveur de la marine et du jour-\nnal des savans ; il rédige les cartes géographiques et dirige\nles grandes opérations de gravure en tous genres</ACT>.\nIl est auteur de la collection de portraits des députés,\ndes pairs et des écrivains constitutionnels. Nous devons\nencore à son burin toutes les gravures des Victoires et\nconquêtes des Français, des Monumens des victoires et con-\nquètes et des portraits des généraux (ouvrages publiés par\nM. Panckouke\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [7208, 7252], "text": "Graveur de S. A. R. 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breveté du gouvernement pour inventions\net perfectionnemens d'instrumens de chirurgie.\nConnu avantageusement pour sa manière d'exécuter les\ninstrumens de chirurgie les plus difficiles. Indépendam-\nment de ses caisses à amputation et à trépan, qui lui ont\nvalu un rapport très-honorable de la part des membres\nde la faculté de médecine, il a inventé un forceps qui, au\nmoyen de ses courbures nouvelles, s'applique sur la tête\nde l'enfant, sans rien ajouter à son volume : plusieurs\naccoucheurs distingués de la capitale en ont été très-\ntisfaits. Ce forceps a de plus l'avantage de se reployer s\nlui-même; ce qui en diminue la longueur de moitié\ne\nen fait un instrument de poche, sans cependant que\ncela nuise à son usage, ni à sa solidité. M. Sirhenry vient\naussi de changer la forme de la trousse à la Garangeot;\nainsi donc les instrumens n'auront pas l'inconvénient de\nse rouiller, comme dans les anciens étuis. Ce nouveau né-\ncessaire chirurgical de poche réunit l'élégance à la soli-\ndité, et devient, par sa forme, bien plus portatif que les\nanciennes trousses. Le nouvel étui contient en outre une\npeau d'âne et plusieurs feuilles de papier blanc, et peut\ntenir lieu d'agenda. Ce coutèlier vient de découvrir une\ntrempe nouvelle, qui donne surtout à ses rasoirs une grande\nsupériorité sur les rasoirs anglais. Il tient aussi des néces-\nsaires toujours prêts et garnis, à l'usage des naturalistes,\npour les dissections anatomiques des insectes, oiseaux et\nquadrupèdes, de même que pour les botanistes.\nM. Sirhenry a été mentionné honorablement lors de\nl'Exposition de 1810\nEst l'inventeur d'un vernis que l'eau ne saurait altérer\nen aucune manière. Il fait des plateaux vernis en cartons\nqui imitent parfaitement les plateaux en fer-blanc, comme\naussi de petites tables à ouvrage pour les dames, des pan-\nneaux qu'il décore de paysages chinois et autres, à l'usage\ndes appartemens. Il vernit également les voitures, les\nchaises et les fauteuils, qu'il orne aussi de jolies pein-\ntures. Son vernis a encore la propriété de conserver le\nbronze et en général tous les objets sur lesquels il est a\npliqué.\nEn 1819 M. Smith ayant exposé des meubles vernis\nimitant le laque de la Chine, il en a été fait une mention\nhonorable\nFilent les laines peignées et le coton pour chaînes et\ntrames de toutes forces. Déjà réputés pour d'habiles mé-\ncaniciens, ces messieurs ont apporté à la filature la per-\nfection qui distingue les ouvrages sortis de leurs ateliers.\nLivrés plus particulièrement à la construction des ma-\nchines à feu, de l'invention de M. Manoury d'Hectot, ils\nen établissent, pour la navigation et autres usages depuis\na force d'un homme jusqu'à telle force exigible.\nFabrique toutes sortes d'instrumens d'optique, tels que\nnicroscopes, télescopes, lunettes achromatiques, pris-\nnatiques, et autres, etc. Nous avons vu figurer à l'Ex-\nposition de 1819, plusieurs instrumens sortis des ate-\niers de M. Soleil qui lui ont mérité une médaille\nPargent.\nOn peut recommander M. Soleil aux ingénieurs et sa-\nexécution\nans qui voudraient\ntre leurs\nidées à\nomme un homme qui se conforme en tous points à leurs\nvis, docilité dont dépend toujours le succès. C'est ainsi\nu'il a parfaitement réussi dans l'exécution des lentilles\nONNECK\nGeorges), Mécanique à l'usage des\nblessés et Invalides, rue de la Licorne, n°. 1\nA exposé au Louvre, en 1819, une jambe mécanique\ncharnières dans les chevilles et dans le genou, exécutée\nn bois de tilleul, qui offre aux blessés\n'avantage ina\npréciable de leur laisser mouvoir, à leur gré, cette jambe\nsans la moindre difficulté. Il fait des corsets mécaniques\npour toutes les difformités du corps humain et autres ob-\njets qu'il tient prêts à être essayés. M. Sonneck est aussi\nl'inventeur d'un nouveau pilon ployant, pour jambes am-\nputées; de selles mécaniques à ressorts pour les écuyers\nenfin on lui doit une découverte bien intéress\nneufs\nBreveté de perfectionnerent par ordonnance du roi\ndu 7 juillet 1819.\nLa fabrication du café-chicorée, aujourd'hui d'u\ngrand usage avec le café, est devenue une nouvelle bran-\nche de l'industrie agricole ; elle doit à M. Soudan son im-\nportation en France en 1793, et surtout à Paris, où il a\nfondé la première fabrique de ce genre. La chicorée de\nM. Soudan se distingue dans le commerce par sa belle\nnuance, sa finesse et sa grande pureté. De semblables\ndes c\nqualités ont mérité à ce fabricant la confiance\nsommateurs, de même que son admission\nde membre à la Société d'Encouragement.\nen qualité\nEst inventeur d'une matière plastique avec laquelle il\nexécute des bas-reliefs, des camées, des médailles, de\nempreintes de pierres gravées; enfin les objets les plus\ndélicats et les plus précieux. Ce plastique imite diffé-\nrentes matières, et il prend surtout une apparence métal-\nlique, et joint la dureté du stuc au poli de l'ivoire. Il\npeut servir tant à restaurer les objets précieux, comm\nle porphyre, les émaux, l'agate, l'albâtre, les groupes\nen biscuit, qu'à remettre les parties manquantes, et re-\nf\n\nbouche\nil su\nonnés par le\ncider\nffit de\ntrois heures au plus pour que ce plastique ait la plus\ngrande ténacité; cette matière peut enfin reproduire les\ntraits les plus délicats, avec la plus parfaite précision;\nelle n'a pas l'inconvénient des pâtes élastiques, qui réagis-\nsent après la pression, et donnent des empreintes impar-\nfaites que les artistes désignent sous le nom de Flou; elle\nEn 1819, M. Souillard a exposé plusieurs morceaux\nprécieux composés avec ce plastique, qui ont at tiré les\nregards de tous les connais\nTient l'eau de Cologne de P.-J.-M. Farina, et toutes\nsortes de parfums en gros et en détail, comme savonnettes\nle fleurs, pastilles de savon transparent, savon oriental,\npoudres de savon de toutes odeurs, savon de Naples, es-\nopiat dentifrice, pommades cosmétiques, eaux odorifé-\nantes distillées, pâtes rouges, sachets, quintessences de\nliverses odeurs, nécessaires, cartonnages, vinaigres de\noilette, de table, distillés, moutardes fines , liqueurs\nfines, crêmes, fruits à l'eau-de-vie, sirops, chocolats, etc.\nParfums no\naux\nson inv.\nseul dépôt\nExécutent avec un soin tout particulier la passemen-\nterie, or et argent pour le militaire, ainsi que pour l'a-\nmeublement; tiennent magasin de franges, soie et coton,\nglands, effilés, galons, cordons, etc., etc. Ces messier\nse chargent en même temps de l'établissement des meu-\nbles et garnitures en tout genre, bronzes dorés et vernis,\nornemens en bois, doré, étoffes de crin, sangles, clous\ndorés, esc. Leur maison est une de celles que nous de-\nvons recommander au public.\nde tel meuble que ce soit, en y incrustant un métal blanc\net de toutes couleurs, selon le sujet que l'on veut repré-\nsenter, soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc. ,\nen un mot, tous les sujets et dessins que l'on peut désirer.\nCe qui ajoute au mérite et à la beauté de ce procédé,\nc'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre.\nCette invention peut être préférée à la mosaïque en pierre;\nattendu que l'exécution en est moins longue, plus par-\nfaite , et moins dispendieuse.\nSUSSE-AUBÉ (veuve), Papiers et cartes gauffrées, rue\nSainte-Anne, n°. 59, vis-à-vis celle de Chabannais.\nGraveur de S. A. R. Madame duchesse d'Angoulème,\nM. Susse est le premier qui ait importé les papiers gauf-\nfrés en France. Il fabrique les papiers et cartes de visites\nà vignettes gauffrées, timbres secs, etc., etc. Déjà on a\nvu les produits de cette maison figurer deux fois à l'E»\n-\nposition publique, et deux fois ils ont été accueillis favo-\nrablement\nmire, gilets et toutes les nouveautés de ce genre. La\npeauté, le prix et le fini de ses marchandises, ont fait con\nhaitre avantageusement cette maison, sous l'une et l'au-\nre raison de commerce.\nCette maison offre un dépôt des rubans de soie unis et\naçonnés dans tous les genrel, particulièrement dans les\nrticles nouveaux et de mode, de la fabrique de Syméon\nIs et sœeurs , de St.-Etienne; elle mérite toute recom-\nFabrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de\nutes grandeurs, comme aussi les nécessaires en écaille.\nL'Exposition de 1810 nous a donné une preuve nouvelle\n1 talent de cet artiste, en nous offrant trois templ\nent de sa composition. Deux de ces temples appartien-\nent à l'ordre dorique ; le troisième est sur colonnes to\nTARDIEU (Ambroise), Géographie, gravure, rue du\nBattoir-Saint-André, no. 12.\nCi-devant chef du bureau de gravure du dépôt des for-\ntifications, et maintenant graveur de la marine et du jour-\nnal des savans ; il rédige les cartes géographiques et dirige\nles grandes opérations de gravure en tous genres.\nIl est auteur de la collection de portraits des députés,\ndes pairs et des écrivains constitutionnels. Nous devons\nencore à son burin toutes les gravures des Victoires et\nconquêtes des Français, des Monumens des victoires et con-\nquètes et des portraits des généraux (ouvrages publiés par\nM. Panckouke\n","ner_xml":"<PER>SIRHENRY</PER> , <ACT>Coutellerie, Instrumens de chirurgie</ACT>, <LOC>place\nde</LOC>\n<LOC>l'École de Médecine</LOC>, n°. <CARDINAL>6</CARDINAL>.<LOC>\ndes Invalides</LOC> ; breveté du gouvernement pour inventions\net perfectionnemens d'instrumens de chirurgie.\nConnu avantageusement pour sa manière d'exécuter les\ninstrumens de chirurgie les plus difficiles. Indépendam-\nment de ses caisses à amputation et à trépan, qui lui ont\nvalu un rapport très-honorable de la part des membres\nde la faculté de médecine, il a inventé un forceps qui, au\nmoyen de ses courbures nouvelles, s'applique sur la tête\nde l'enfant, sans rien ajouter à son volume : plusieurs\naccoucheurs distingués de la capitale en ont été très-\ntisfaits. Ce forceps a de plus l'avantage de se reployer s\nlui-même; ce qui en diminue la longueur de moitié\ne\nen fait un instrument de poche, sans cependant que\ncela nuise à son usage, ni à sa solidité. M. Sirhenry vient\naussi de changer la forme de la trousse à la Garangeot;\nainsi donc les instrumens n'auront pas l'inconvénient de\nse rouiller, comme dans les anciens étuis. Ce nouveau né-\ncessaire chirurgical de poche réunit l'élégance à la soli-\ndité, et devient, par sa forme, bien plus portatif que les\nanciennes trousses. Le nouvel étui contient en outre une\npeau d'âne et plusieurs feuilles de papier blanc, et peut\ntenir lieu d'agenda. Ce coutèlier vient de découvrir une\ntrempe nouvelle, qui donne surtout à ses rasoirs une grande\nsupériorité sur les rasoirs anglais. Il tient aussi des néces-\nsaires toujours prêts et garnis, à l'usage des naturalistes,\npour les dissections anatomiques des insectes, oiseaux et\nquadrupèdes, de même que pour les botanistes.\nM. Sirhenry a été mentionné honorablement lors de\nl'Exposition de 1810\nEst l'inventeur d'un vernis que l'eau ne saurait altérer\nen aucune manière. Il <ACT>fait</ACT> des <ACT>plateaux vernis en cartons\nqui imitent</ACT> parfaitement les <ACT>plateaux en fer-blanc,</ACT> comme<ACT>\naussi</ACT> de petites tables à ouvrage pour les dames, des <ACT>pan</ACT>-<ACT>\nneaux</ACT> qu<ACT>'il décore</ACT> de <ACT>paysages chinois et autres</ACT>, à l'usage\n<ACT>des appartemens</ACT>. <ACT>Il vernit également les voitures, les\nchaises et les</ACT> fauteuils, qu'il orne aussi de jolies pein-\ntures. Son vernis a encore la propriété de conserver le\nbronze et en général tous les objets sur lesquels il est a\npliqué.\nEn 1819 M. Smith ayant exposé des meubles vernis\nimitant le laque de la Chine, il en a été fait une mention\nhonorable\nFilent les laines peignées et le coton pour chaînes et\ntrames de toutes forces. Déjà réputés pour d'habiles mé-\ncaniciens, ces messieurs ont apporté à la filature la per-\nfection qui distingue les ouvrages sortis de leurs ateliers.\nLivrés plus particulièrement à la construction des ma-\nchines à feu, de l'invention de M. Manoury d'Hectot, ils\nen établissent, pour la navigation et autres usages depuis\na force d'un homme jusqu'à telle force exigible.\nFabrique toutes sortes d'instrumens d'optique, tels que\nnicroscopes, télescopes, lunettes achromatiques, pris-\nnatiques, et autres, etc. Nous avons vu figurer à l'Ex-\nposition de 1819, plusieurs instrumens sortis des ate-\niers de M. Soleil qui lui ont mérité une médaille\nPargent.\nOn peut recommander M. Soleil aux ingénieurs et sa-\nexécution\nans qui voudraient\ntre leurs\nidées à\nomme un homme qui se conforme en tous points à leurs\nvis, docilité dont dépend toujours le succès. C'est ainsi\nu'il a parfaitement réussi dans l'exécution des lentilles\nONNECK\nGeorges), Mécanique à l'usage des\nblessés et Invalides, <LOC>rue de la Licorne</LOC>, n°. <CARDINAL>1</CARDINAL>\nA exposé au <LOC>Louvre</LOC>, en 1819, une jambe mécanique\ncharnières dans les chevilles et dans le genou, exécutée\nn bois de tilleul, qui offre aux blessés\n'avantage ina\npréciable de leur laisser mouvoir, à leur gré, cette jambe\nsans la moindre difficulté. Il fait des corsets mécaniques\npour toutes les difformités du corps humain et autres ob-\njets qu'il tient prêts à être essayés. M. Sonneck est aussi\nl'inventeur d'un nouveau pilon ployant, pour jambes am-\nputées; de selles mécaniques à ressorts pour les écuyers\nenfin on lui doit une découverte bien intéress\nneufs\nBreveté de perfectionnerent par ordonnance du roi\ndu 7 juillet 1819.\nLa fabrication du café-chicorée, aujourd'hui d'u\ngrand usage avec le café, est devenue une nouvelle bran-\nche de l'industrie agricole ; elle doit à M. Soudan son im-\nportation en France en 1793, et surtout à Paris, où il a\nfondé la première fabrique de ce genre. La chicorée de\nM. Soudan se distingue dans le commerce par sa belle\nnuance, sa finesse et sa grande pureté. De semblables\ndes c\nqualités ont mérité à ce fabricant la confiance\nsommateurs, de même que son admission\nde membre à la Société d'Encouragement.\nen qualité\nEst inventeur d'une matière plastique avec laquelle il\nexécute des bas-reliefs, des camées, des médailles, de\nempreintes de pierres gravées; enfin les objets les plus\ndélicats et les plus précieux. Ce plastique imite diffé-\nrentes matières, et il prend surtout une apparence métal-\nlique, et joint la dureté du stuc au poli de l'ivoire. Il\npeut servir tant à restaurer les objets précieux, comm\nle porphyre, les émaux, l'agate, l'albâtre, les groupes\nen biscuit, qu'à remettre les parties manquantes, et re-\nf\n\nbouche\nil su\nonnés par le\ncider\nffit de\ntrois heures au plus pour que ce plastique ait la plus\ngrande ténacité; cette matière peut enfin reproduire les\ntraits les plus délicats, avec la plus parfaite précision;\nelle n'a pas l'inconvénient des <ACT>pâtes</ACT> élastiques, qui réagis-<ACT></ACT>\nsent après la pression, et donnent des empreintes impar-\nfaites que les artistes désignent sous le nom de Flou; elle\nEn 1819, M. <LOC>Sou</LOC>illard a exposé plusieurs morceaux\nprécieux composés avec ce plastique, qui ont at <ACT>tiré</ACT> les<ACT>\nregards de tous les connais\nTient l'eau de Cologne de P.-J.-M. Farina, et toutes\nsortes de parfums en gros et en détail, comme savonnettes\nle fleurs, pastilles de savon transparent, savon oriental,\npoudres de savon de toutes odeurs, savon de Naples, es-\nopiat dentifrice, pommades cosmétiques, eaux odorifé-\nantes distillées, pâtes rouges, sachets, quintessences de\nliverses odeurs, nécessaires, cartonnages, vinaigres de\noilette, de table, distillés, moutardes fines , liqueurs\nfines, crêmes, fruits à l'eau-de-vie, sirops, chocolats, etc.\nParfums no\naux\nson inv.\nseul dépôt\nExécutent avec un soin tout particulier la passemen-\nterie, or et argent pour le militaire, ainsi que pour l'a-\nmeublement; tiennent magasin de franges, soie et coton,\nglands, effilés, galons, cordons, etc., etc. Ces messier\nse chargent en même temps de l'établissement des meu-\nbles et garnitures en tout genre, bronzes dorés et vernis,\nornemens en bois, doré, étoffes de crin, sangles, clous\ndorés, esc. Leur maison est une de celles que nous de-\nvons recommander au public.\nde tel meuble que ce soit, en y incrustant un métal blanc<ACT>\net de toutes</ACT> couleurs, selon le sujet que l'on veut repré-\nsenter, <ACT>soit arabesque, batailles, paysages, fleurs, etc.</ACT> <ACT>,\n</ACT>en un <ACT>mot, tous les sujets et dessins</ACT> que l<ACT>'</ACT>on peut désirer.\nCe qui ajoute au mérite et à la beauté de ce procédé,\nc'est que le tout reçoit un poli aussi beau que le marbre.\nCette invention peut être préférée à la mosaïque en pierre;\nattendu que l'exécution en est moins longue, plus par-\nfaite , et moins dispendieuse.\n<PER>SUSSE-AUBÉ (veuve</PER>), <ACT>Papiers et cartes gauffrées</ACT>, <LOC>rue\nSainte-Anne</LOC>, n°. <CARDINAL>59</CARDINAL>, <LOC>vis-à-vis celle de Chabannais</LOC>.\n<PER>Graveur de S. A. R. Madame duchesse d'Angoul</PER><LOC>ème</LOC>,\nM. Susse est le premier qui ait importé les <ACT>papiers</ACT> gau<ACT>f-</ACT>\nfrés en France. <ACT>Il fabrique les papiers et cartes de visites\nà vignettes gauffrées, timbres secs, etc., etc</ACT>. Déjà on a\nvu les produits de cette maison figurer deux fois à l'E»\n-\nposition publique, et deux fois ils ont été accueillis favo-\n<ACT>rablement\nmire, gilets et toutes les nouveautés de ce genre</ACT>. La<ACT>\npeauté,</ACT> le <ACT>prix et</ACT> le fini <ACT>de</ACT> ses <ACT>marchandises</ACT>, ont fait con\nhaitre avantageusement cette maison, sous l<ACT>'</ACT>une et l'au-\nre raison de commerce.\nCette maison <ACT>offre un dépôt des rubans de soie unis et\naçonnés dans tous les genrel, particulièrement dans les\nrticles nouveaux et de mode,</ACT> de la fabrique de Syméon\n<ACT>Is</ACT> et <ACT>sœeurs</ACT> , de St<ACT>.</ACT>-<ACT>Etienne</ACT>; <ACT>elle mérite toute recom-\nFabrique les coffrets et nécessaires en tous genres et de\nutes grandeurs, comme aussi les nécessaires en écaille</ACT>.\nL'Exposition de 1810 nous a donné une preuve nouvelle\n1 talent de cet artiste, en nous offrant trois templ\nent de sa composition. Deux de ces temples appartien-\nent à l'ordre dorique ; le troisième est sur colonnes to\n<PER>TARDIEU (Ambroise</PER>), <ACT>Géographie, gravure</ACT>, <LOC>rue du\nBattoir-Saint-André</LOC>, no. <CARDINAL>12</CARDINAL>.\nCi-devant <ACT>chef du bureau de gravure du dépôt des for-\ntifications, et maintenant graveur de la marine et du jour-\nnal des savans ; il rédige les cartes géographiques et dirige\nles grandes opérations de gravure en tous genres</ACT>.\nIl est auteur de la collection de portraits des députés,\ndes pairs et des écrivains constitutionnels. Nous devons\nencore à son burin toutes les gravures des Victoires et\nconquêtes des Français, des Monumens des victoires et con-\nquètes et des portraits des généraux (ouvrages publiés par\nM. 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Comme mécanicien, M. Tavernier est char-\ngé de l'exécution des appareils de M. l'abbé Haüy. Il est\naussi l'inventeur des clefs de montres qui marquent les\njours de la semaine, les quantièmes des mois, les pha-\nses de la lune, et d'autres clefs auxquelles on a joint\nl'heure du lever et du coucher du soleil, le tout chan-\nL'un des meilleurs parfumeurs de Paris; il travaille\nparfaitement bien et fabrique lui-même toutes les\neaux, poudres, pommades et parfums qu'il met dans le\ncommerce. Ses articles sont justement appréciés des con-\ne mastic ou mortier s'emploie avec succès à couvrir des\nerrasses, à faire des cloisons, restaurer la sculpture,\naire des statues ou tout autre ornement. Il joint à l'avan-\nage de se prêter à toute main-d'ouvre, celui d'être inal-\nérable au froid comme à la chaleur, à la sécheresse\nureté intérieures plus promptement que les autres mas-\ncs inventés, qui, pour l'ordinaire, ne se durcissent par-\naitement qu'à\nur\n5. A. R. Madame la duchesse de Bourbon, et de S. M.\ne Roi d'Angleterre. Est connu d'une manière avanta-\nFaire des perruques qui pussent tenir sur la tête sans\na comprimer, et gêner la circulation du sang, sans se\nétrécir dans les grandes chaleurs et causer alors des maux\nle tête insupportables, était chose à laquelle personne\nn'avait pu parvenir. M. Tellier a inventé un nouveau\ngenre de perruques sans tresses, qui parent aux divers\nnconvéniens attachés aux perruques qu'on a faites jus-\nqu'à ce jour. Ces perruques, dont M. Tellier a placé plu-\nieurs dépôts en pays étrangers, ont reçu en Angleterre\n'accueil le plus favorable; elles y sont appelées, du\niom de leur inventeur, perruques à la Tellier (Tellier's\nIgs).\nM. Tellier occupe dans sa fabrique, pour le tissage\nles cheveux, plus de soixante personnes.\nde commerce, travaille avec autant de soin que de goût.\nNous le recommandons avec confiance\nSa fabrique de Saint-Ouen, qui produit ces belles im-\npressions en relief avec lesquelles on commence à orner,\navec tant de goût et d'économie, nos appartemens; d'où\nsont sortis, l'année dernière, ces couvre-pieds si chauds,\nsi légers, si commodes, remarqués avec tant d'intérêt\nau Louvre, en 1819, et qui depuis ont eu tant de vogue en\nFrance et dans l'Étranger; cette fabrique a donné plus\nrécemment à nos dames, des jupons de cachemire et de\nlaine mérinos dont la souplesse, la légèreté et l'agrément\nsurpassent tout ce qu'on a fait, en ce genre, de plus\nagréable. Ces vêtemens sont d'autant plus précieux que\nle prix en est très-modique.\nM. Ternaux possède des titres nombreux à la consi-\ndération publique. C'est lui qui', le premier, fabriqua,\nen France, des schals avec la matière de cachemires.\nSes manufactures de Sedan et de Louviers sont aussi tr\nLe rôle qu'il a joué, à l'Exposition de 1819, était des\nplus brillans. En sa qualité de membre du Jury, il s'est\ntrois fois mis hors de concours.\nEst l'inventeur de souliers qui ont la propriété de\ns'allonger et de se raccourcir à volonté, sans que cela\nparaisse en aucune manière. Ils coûtent cependant moins\ncher, tout en faisant beaucoup plus d'usage que les sou-\nliers ordinaires\nTient fabrique et magasin de bouchons de toutes qua-\nités, et magasin de bouteilles de tous genres, semelles,\nproches de liège, cire, goudron, mèches souffrées, veil-\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc d'Orléans, des minis-\nres de l'intérieuret du Tréser public.\nQuelques beaux ouvrages, dont la reliure lui fut con-\née, parmi lesquels nous citerons : le grand Musée fran-\nais, Paris et ses Monumens, Piranesi, le Voyage en\nEspagne, et le grand Voyage de la Commission d'É-\nrypte, dont il est le seul relieur, recommandent M. Tes-\nier à la confiance de nos amateurs de reliures\nFait la figure et l'ornement uni et mat, pour les orfé-\nres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en\nlaqué pour les armes et l'équipement militaire. M. The-\nenin est un des premiers graveurs en acier, et nous pou-\ntons le citer comme le seul qui pose sur ses ouvrages\nles mats aussi corrects et aussi fins, tels que grainetis et\nadrilles, depuis neuf grains jusqu'à cent à la ligne, ainsi\nque des mats guillochés, par un nouveau procédé à lui\nés, moirés à reflets; et autres, parqués, losangés, à\nougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains ; les\ngrains d'orge, les grains d'Angleterre, fonds mosaïques,\ntoilés\ncaillés, «\nr\nzur\nranc ou serpenté, le tout de\nqu'à lui : chose d'autant plus essentielle à connaître qu'il\nexiste peu d'artistes dans ce genre de gravure.\nM. Thibault fabrique les pains à cachêter de toutes\ncouleurs et qualités, et la cire d'Espagne. Il a même\nexposé, en 1819, de la cire à cacheter jaspée, imitant\nles marbres de toutes couleurs; il est parvenu à faire la\ncire rouge cramoisie, en remplaçant le vermillon de Chine\npar une substance indigène; aussi le Jury a-t-il décidé\nqu'il serait mentionné honorablement.\nLa maison Thibault fait la commission pour tous les\narticles de papeterie et de quincaillerie.\n","ner_xml":"<PER>VERNIER</PER>, <LOC>Horlogerie</LOC>,<LOC>\nmain-des-Prés</LOC>, no. <CARDINAL>13</CARDINAL>\n<LOC>rue des\nFossés-Saint-Ger</LOC>-\nEst recommandable pour la belle horlogerie soignée\ntant en montres qu'en pendules dont son magasin est très-\nbien assorti. Comme mécanicien, M. Tavernier est char-\ngé de l'exécution des appareils de M. l'abbé Haüy. Il est\naussi l'inventeur des clefs de montres qui marque<ACT>nt</ACT> les\njours de la semaine, les quantièmes des mois, les pha<ACT>-\nses</ACT> de la lune<ACT>, et</ACT> d'autres clefs auxquelles on a joint\nl'heure du lever et du coucher du soleil, le tout chan-\nL'un des meilleurs parfumeurs de Paris; il travaille\nparfaitement bien et fabrique lui-même toutes les\neaux, poudres<ACT>,</ACT> pommades <ACT>et</ACT> parfums qu'il met dans le\ncommerce. Ses articles sont justement appréciés des con-\ne mastic ou mortier s'emploie avec succès à couvrir des\nerrasses, à faire des cloisons, restaurer la sculpture,\naire des statues ou tout autre ornement. Il joint à l'avan-\nage de se prêter à toute main-d'ouvre, celui d'être inal-\nérable au froid comme à la chaleur, à la sécheresse\nureté intérieures plus promptement que les autres mas-\ncs inventés, qui, pour l'ordinaire, ne se durcissent par-\naitement qu'à\nur\n5. <TITRE>A. R</TITRE>. Madame la duchesse de Bourbon, et de S. M.\ne Roi d'Angleterre. Est connu d'une manière avanta-\nFaire des perruques qui pussent tenir sur la tête sans\na comprimer, et gêner la circulation du sang, sans se\nétrécir dans les grandes chaleurs et causer alors des maux\nle tête insupportables, était chose à laquelle personne\nn'avait pu parvenir. M. Tellier a inventé un nouveau\ngenre de perruques sans tresses, qui parent aux divers\nnconvéniens attachés aux perruques qu'on a faites jus-\nqu'à ce jour. Ces perruques, dont M. Tellier a placé plu-\nieurs dépôts en pays étrangers, ont reçu en Angleterre\n'accueil le plus favorable; elles y sont appelées, du\niom de leur inventeur, perruques à la Tellier (Tellier's\nIgs).\nM. Tellier occupe dans sa fabrique, pour le tissage\nles cheveux, plus de soixante personnes.\nde commerce, travaille avec autant de soin que de goût.\nNous le recommandons avec confiance\nSa fabrique de Saint-Ouen, qui produit ces belles im-\npressions en relief avec lesquelles on commence à orner,\navec tant de goût et d'économie, nos appartemens; d'où\nsont sortis, l'année dernière, ces couvre-pieds si chauds,\nsi légers, si commodes, remarqués avec tant d'intérêt\nau Louvre, en 1819, et qui depuis ont eu tant de vogue en\nFrance et dans l'Étranger; cette fabrique a donné plus\nrécemment à nos dames, des jupons de <ACT>cache</ACT>mir<ACT>e</ACT> et de<ACT></ACT>\nlaine mérinos dont la souplesse, la légèreté et l'agrément\nsurpassent tout ce qu'on</ACT> a fait, <ACT>en ce genre</ACT>, de plus\n<ACT>agréable</ACT>. Ces <ACT>v</ACT>êtemens sont d'autant plus précieux que\nle prix en est très-modique.\nM. Ternaux possède des titres nombreux à la consi-\ndération publique. C'est lui qui', le premier, fabriqua,\nen France, des <ACT>s</ACT>chal<ACT>s</ACT> avec la <ACT>matière de cachemires</ACT>.\nSes manufactures de Sedan et de Louviers sont aussi tr\nLe rôle qu'il a joué, à l'Exposition de 1819, était des\nplus brillans. En sa qualité de membre du Jury, il s'est\ntrois fois mis hors de concours.\nEst l'inventeur de souliers qui ont la propriété de\ns'allonger et de se raccourcir à volonté, sans que cela\nparaisse en aucune manière. Ils coûtent cependant moins\ncher, tout en faisant beaucoup plus d'usage que les sou-<ACT>\nl</ACT>iers ordinaires\nTient fabrique et magasin de bouchons de toutes qua-\nités, et magasin de bouteilles de tous genres, semelles,\nproches de liège, cire, goudron, mèches souffrées, veil-\nBreveté de S. A. S. Mgr. le duc d'Orléans, des minis-\nres de l'intérieuret du Tréser public.\nQuelques beaux ouvrages, dont la reliure lui fut con-\née, parmi lesquels nous citerons : le grand Musée fran-\nais, Paris et ses Monumens, Piranesi, le Voyage en\nEspagne, et le grand Voyage de la Commission d'É-\nrypte, dont il est le <ACT>seul</ACT> relieur, recommandent M. Tes-\nier à la confiance de nos amateurs de reliures\nFait la figure et l'ornement uni et mat, pour les orfé-\nres, bijoutiers, estampeurs et fabricans d'ouvrages en\nlaqué pour les armes et l'équipement militaire. M. The-\nenin est un des premiers graveurs en acier, et nous pou-\ntons le citer comme le seul qui pose sur ses ouvrages\nles mats aussi corrects et aussi fins, tels que grainetis et\nadrilles, depuis neuf grains jusqu'à cent à la ligne, ainsi\nque des <ACT>mat</ACT>s <ACT>guillochés,</ACT> par un nouveau procédé à lui<ACT>\nés, moirés à reflets; et autres, parqués, losangés, à\nougère unie et perlée, azurs cadrillés et à grains ; les\ngrains d'orge, les grains d'Angleterre, fonds mosaïques,\ntoilés\ncaillés,</ACT> «\nr\nzur\nranc ou serpenté, le tout de\nqu'à lui : chose d'autant plus essentielle à connaître qu'il\nexiste peu d'artistes dans ce genre de gravure.\nM. Thibault <ACT>fabrique les pains à cachêter de toutes\ncouleurs et qualités,</ACT> et <ACT>la</ACT> cire d'Espagne. Il a même\nexposé, en 1819, de la cire à cacheter jaspée, imitant\nles marbres de toutes couleurs</ACT>; il est parvenu à faire la<ACT>\ncire rouge cramoisie</ACT>, en <ACT>remplaçant le vermillon de Chine\n</ACT>par <ACT>une substance indigène</ACT>; aussi le Jury a-t-il décidé\nqu'il serait mentionné honorablement.\nLa maison Thibault <ACT>fait la commission pour tous les\narticles de papeterie et de quincaillerie</ACT>.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 9], "text": "VERNIER"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [11, 21], "text": "Horlogerie"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [23, 36], "text": "main-des-Prés"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [42, 44], "text": "13"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [45, 69], "text": "rue des Fossés-Saint-Ger"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [123, 125], "text": "nt"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [399, 403], "text": "-ses"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [414, 418], "text": ", et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [496, 497], "text": ","}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [582, 584], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "TITRE", "span": [1134, 1138], "text": "A. 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(Pierre), Chapeaux de paille, rue du Fau-\nbourg-Saint-Denis, n°. 19.\nFabrique les chapeaux de paille en tous genres, ainsi\nqu'en soie et coton, par brevet d'invention.\nPersuadé dès long-temps que le violon était suscep-\ntible de recevoir de grandes améliorations, ce luthier s'est\nappliqué à faire disparaître les mauvaises notes que pro-\nduisent les violons neufs et quelques anciens même, et\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tor\nà\nsourds, que dans les tous sonores, sans apporter dans\nleur construction aucune innovation visible. Ces v\no-\ndiapazon est le même que celui des violons en usage.\nUne combinaison dans la pose des éclisses donne séule\nplus de capacité à l'intérieur, augmente le volume de\nson, d'une voix égale, ronde et sonore sur les quatre\ncordes, en même temps qu'elle rend l'instrument moins\nt yernis à lhuile, de nature s\nCes violons so\ncative, non susceptibles de se dépouiller avant d'être\nsecs.\net de laisser dans le bois un\ncorrosif nuisible\nArts, y furent joués par des virtuoses et reconnus supé-\nrieurs à ceux des grands maîtres anciens, par la force\ndu son, et aux modernes, par la qualité et l'égalité de\neurs tons. Ils furent approuvés dans la séance du 22\navril 1820\nTHIÉBAULT, Pompes anti-méphytiques, rue du Fau-\nbourg-Saint-Martin, n°.233; bureau succursal,\nLes nombreux inconvéniens qui résultent du procédé\nordinaire de vidange et l'avantage qu'offre un appareil à\n'aide duquel on peut opérer la vidange des fosses, puits\nou puisards, en bien moins de temps, sans s'apercevoir\nfavoral\nainsi dire de ses effets, ont fait accueillir\néconomie qui en est la conséquence, s'y trouvent unies\nla propreté et à la salubrité si nécessaires à la conserva-\nion des meubles précieux, à la commodité des habitans voi-\ncette exploitation: aussi, dans notre première édition, nous\nsommes-nous empressés de mettre cette découverte sous\nhumanité. Si l'on nous a su gré de cette mention, on ne\nsera pas moins satisfait en la voyantici restituée à son véri-\nable auteur. Ce fut M. Sylvestre qui, le premier, conçut\ncette heureuse idée en 1779, et le roi la jugea tellement\nntéressante, qu'il supprima, par lettres-patentes de 1787,\nout autre procédé de vidange, sous peine de confisca-\nion et d'amende. M. Thiébault et compagnie, cessionnai-\nres du brevet, avaient mis, depuis huit ans, à cette entre-\nprise toute l'activité qu'elle avait perdue dans la révolu-\ncette découverte. Nous croyons de toute justice de dé-\nclarer que le tribunal ayant reconnu que cette invention\nétait de M. Sylvestre, et que M. Thiébault en était seul\ncessionnaire, débouta M. Nante de son brevet.\nM. Thiébault opère aussi la vidange par les anciens\nprocédés, si on le désire.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cui-\nvre de la plus petite comme de la plûs grande dimen-\nsion; objets de filature de cotons et de toute autre ma-\nchine; objets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de\nroues pour les messageries et les carrossiers ; cylindres de\ncalandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressions\ne jaune, cylindres à mater\nen cuiv\ncuivre rouge, fon-\ndus pleins.\nIl vient d'ajout\nteliers de fonderie, un atelier\nde mécanisme, pour entiger, recrouir et confectionner\nles rouleaux d'impression pour les manufactures d'in-\ndiennes. Il les garantit sans défauts.\nCette maison est à la fois, dans son\nre, l’une d\nFabrique les cages pour pendules. Il tient un assorti-\nment de cylindres ronds et ovales avec socles noirs et\ndorés pour pendules, bouquets et groupes, plateaux pour\nquinquets de toutes les dimensions. Il monte aussi les\ng\nFournisseur de l'Académie royale de Musique et d'au-\nres théâtres; il tient magasin de passementeries et bro-\neries en tout genre: confectionne l'uniforme, fabrique\nHOMIRE et compagnie, Bronzes et do\nboulev\nMM. Thomire sont réellement fabricans, puisqu'ils\nunissent, dans leurs ateliers, tout ce qui constitue la\nbrication : la fonderie, la ciselure, la moulure et la\nprure. Tous les objets qu'ils exécutent sont bien leur\nropriété, puisqu'ils possèdent une très-grande quantité\nmodèles, et que, pour faire ces modèles, ils emploient\ns premiers sculpteurs de la capitale. M. Thomire lui-\nême, est non-seulement reconnu comme l'un de nos\nobjets qui tiennent aux arts et passeront à la postérité.\nes Messieurs exécutent tout ce qui a rapport à l'ameu-\nement, comme pendules, girandoles, lustres, vases,\nrtouts de table avec leurs garnitures, pièces de dessert\nassiettes montées, le tout dans la perfection qui distin\nA chacune des Expositions de 1806 et de 1819, MM.\nor\nnomire ont obtenu une médaille\nCet artiste, bien qu'étranger, mérite nos éloges : il a,\npar son séjour à Paris, nationalisé, en quelque sorte, le\nprocédé anglais des gravures exécutées en taille de relief\nsur bois debout. Le Jury lui a décerné, en 1819, une\nmédaille de bronze.\nSe distingue par ses magnifiques reliures ; le soin qu'il\nmet à battre, coudre et clidosser ses livres ; le laminage\nqu'il fait de son carton, pour le rendre à la fois plus dur\net plus égal; la substitution des ais de métal aux ais de\nbois; son application des dentelles et filets noirs, com-\nbinés avec les filets en or, enfin ses dentelles et filets en\nrelief: tels sont.\npour\nThouvenin , les premiers é\ntiennent ses relures.\nPour donner une idée du talent de M. Thouvenin, il\nnous faudrait rappeler toutes ces belles reliures qu'il a\nexposées au Louvre en 1819, et qui lui ont valu une\nmention ho\norable:\namateurs de livres\ntous les riches\nM. Thouvenin, élève de M. Bozerian, chez lequel il\na travaillé onze ans, a tout seul appris l'art de dorer les\nlivres: depuis neuf ans seulement, il est établi; il sort an-\nnuellement de ses ateliers de 2.500 à 3.000 volumes\n\nmodérés, ne sont pas en proportion de la beauté de ses\nouvrages ; aussi voyons-nous avec peine ses plus belles\nreliures passer à l'étranger, notamment en Russie et en\nCet artiste, l'un de nos plus célèbres pour la gravure\nen médailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux\nstatuaire; la gravure en pierres fines sous M. Jeuffroy,\ntous deux membres de la classe des Beaux-Arts : enfin,\nfeu son père, alors graveur général des monnaies.\nIl remporta, en 1805, le grand prix de gravure dé-\ncerné par l'Institut et s'en alla, comme pensionnaire du\ngouvernement, à Rome, où îl séjourna cinq ans à l'Aca-\nmi\nce. Il revint ensuite riche\nes études qu\nFra\navait recueillies dans cette belle patrie des arts, et s'oc-\ncupa pendant plusieurs ennées de la gestion des ateliers\nle son père , à qui l'on doit le perfectionnement du mode\nictuel de la fabrication des coins et la parfaite identité\nqu'y remarquent les connaisseurs; en 1817, il remplaca\non père dans les fonctions de graveur général, que de\nongs travaux ne lui permettaient plus d'exercer, et eut la\nlouleur de le perdre deux ans après.\nM. Tiolier a gravé le sceau de France et diverses mé-\nlailles, notamment celle de Louis XVIII, et celle d\n5. A. R. Monsieur, frère du roi, ainsi que beaucoup de\netons de sociétés savantes.\nnétaires. Il vient de terminer un bas-relief, représentant\nin faune, et met maintenant la dernière main à un grand\nnodèle de ronde bosse, représentant l'Amour domptant\nTISSOT, Sonnerie d'horloges publiques simplifiée, quai\nBourbon no. 25\nest une des branches\nFrance\nd'industrie\n\nplus négligée\nen\nmoyen de procurer au public des horloges d'un effet sûr,\npouvant frapper les heures sur les plus grosses cloches,\npeu sujettes à réparations, faciles à placer et à gouverner,\net surtout d'un prix accessible à tous les établisser\npublics, manufactures, administrations, etc.; MM. Fer-\nreol et Maximin Tissot frères, ex-horlogers à Saumur et\nà Saintes, ont pris à tâche, depuis plusieurs années, de\nréunir ces divers avantages ; et ils y ont réussi compléte-\nment. Leur sonnerie est composée d'une seule roue avec\nson cylindre, une levée de marteau et une pièce d'arrêt\npour cette roue à chaque coup de marteau ; plus un bras\nde cette pièce d'arrêt communiquant, par un pied de\nbiche , à une pendule directrice qui fait détendre\ncanisme pour un coup, à chaque heure qu'elle sonne ,\nsans être plus surchargée, de quelque grosseur que soit\nla cloche. MM. Tissot ont choisi, pour pendules direc-\nté lesquelles sont\ntrices de leur sonnerie, celles de Co\nd'une grande régularité, et ont le précieux avantage d'être\nà limaçon et à crémaillère: ce qui fait que la sonnerie est\ntoujours d'accord avec les aiguilles ; au moyen de cette\npropriété, il n'est pas nécessaire d'être initié dans la\nconnaissance de l'horlogerie pour diriger ces horloges :\nen réglant les aiguilles, tout se trouve réglé. On voit\nsouvent marcher, dix années, ces mêmes pendules sans\naucune réparation; le mécanisme de MM. Tissot n'est\npas plus susceptible d'usure que la pendule elle-même ,\nvu sa grande simplicité; et la position horizontale de ces\nmobiles, rend presque insensible l'agrandissement des\n\nLes horloges de petite dimension, forme ordinaire ,\nbonne qualité, coûtent environ 1,000 fr., et de grande\ndimens\nour cloches, de 4,000 à 6,000 fr. MM. Tiss\not\nent fixé leurs prix pour cinq grosseurs différentes, et\ngraduellement, suivant la grosseur des cloches, depuis\n250 fr. jusqu'à 800 fr. Ils fournissent la cage et l'horloge\noute assujettie dessus, de sorte qu'ayant placé cette cage,\nln'y a plus qu'à attacher le fil de métal qui tire le mar-\ncau.\nSous les\nces d'un bre\net de dix ans, MM. Tiss\ncomptent donner la plus grande activité à leur fabrique.\nLe Jury de 1819 s'est exprimé d'une manière très-flat-\neuse\ninvention de M. Tissot, et lui a donné u\nM. Tissot est également breveté d'invention pour les\nnécaniques à fabrîquer toutes sortes de peignes à peigner,\nt offre d'en faire aux fabricans qui en désireraient.\nBreveté de S. A. R. la duchesse d'Angoulème; il fa-\nrique l'éventail en tous genres pour la France, l'Angle-\nerre , l'Espagne, l'Italie et les pays d'outre-mer.\nCette maison, établie depuis bien long-temps, est\nvantageusement connue en France et à l'étranger. Elle\nst principalement renommée pour l'article de main ou\nenre de Paris, et l'éventail brisé en os, corne, ivoire,\ncaille et nacre, dans les dessins les plus gracieux et les\noûts les plus modernes.\nOLLARD ainé, Grainier-Fleuriste-Pépiniériste,\naux\nFleurs, no. 11.\nquai\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N. B.\nollard, qu'il a réunis au sien, sous cette nouvelle rai-\non de commerce. M. Tollard possède aujourd'hui une\nes plus belles et des plus complètes collections de grai-\nes de toute espèce et autres articles de ce genre. Cet éta-\nlissement est des plus vastes, et les emplacemens, q\nle composent, des plus propres à la conservation de la\npropriété germinative. A cette belle collection de graines,\nM. Tollard aîné réunit de très-belles pépinières, dont la\nplupart sont situées faubourg-Saint-Denis, où il s'occupe\nde tous genres de culture. Versé dans cette partie depuis\nvingt-quatre ans, les connaissances de M. Tollard sont\ntrès-étendues\net Botaniste, quai aux Fleurs, n°. 9, près le pont\nNotre-Dame\nCet ancien professeur de botanique rurale, membre de\nla Légion-d'Honneur, de plusieurs Sociétés savantes,\ntient la collection la plus complète de graines, arbres,\nplants, pattes, griffes, etc., de toutes espèces et variétés,\ntelles que graines potagères, graines de fleurs et gazon\nd'ornement de toutes saisons ; graines de grande culture\net de prairie, graines d'arbres, d'arbrisseaux et d'arbus-\ntes de pleine terre et de serre; graines médicinales aro-\nmatiques, pour les distillateurs, teinturiers et droguistes;\nognons, pates et griffes à fleurs; plants d'arbres et d'ar-\nbrisseaux en tout genre et de tous les climats; plantes\nvivaces d'ornement, plantes médicinales, etc., etc.\nSa pépinière est située hors la barrière d'Enfer, près\nl'entrée des Catacombes; ses cultures sont à Thyverval,\nvillage de l'arrondissement de Versailles, canton de\nPoissy.\nLa maison de M. Henri Tollard est l'une des mieux\nassorties en son genre; elle mérite toute confiance.\nCet habile pépiniériste a reçu du Sénégal des grain\nde serre-chaude, très-rares, et plusieurs espèces nouvel-\nles. Il la fait aussi récolter lui-même presque toutes les\ngraines des plantes utiles des environs de Paris.\nt la bonne confection de ses ouvrages, que par l'étendue\ne ses opérations. Elle est une des trois ou quatre princi-\nour la parfumesie et la pllarmacie formes à sucre ,\nomme aussi le minium. Cette maison est connue pour\nTOURROT, Doublé d'or et d'argent, rue Sainte-Avoie,\n53\nn\nAprès bien des peines, des veilles et des sacrifices, ce\nabricant recommandable est parvenu à créer un genre\ne fabrication entièrement neuf, et distinct de tous ceux\nu'on avait pratiqués jusqu'alors. Il a opéré dans nos fa-\nriques une véritable révolution, puisqu'il y a fait aban-\nonner subitement les vieilles routines et les collections\nle matrices sur lesquelles s'exécutaient les ouvrages de\nloublé, pour leur substituer le tour et le mandrin, qui\nisité les ateliers anglais; cependant, à force d'études et\nle recherches, il a deviné leurs secrets, et les a laissés\ndécouvertes sans inquiétude: des propositions avantageu-\nses lui ont été faites et réitérées plusieurs fois pour expor-\nter son industrie; mais cet artiste, vraiment Français, a\nrepoussé toutes propositions, en répondant qu'il aimait\ntrop son pays pour jamais le quitter, et qu'il s'estimait\ntrop heureux d'avoir pu y créer un nouveau genre de fa-\nbrication, pour lequel il n'a pas même demandé un bre-\nvet d'invention.\nM. Tourrot doit être considéré comme l'un de nos plus\nhabiles fabricans de doublé, et la Société d'Encourage-\nment a cru récompenser dignement son talent, en lui dé-\ncernant, dans sa séance du f9 avril 1820, sa grande mé-\ndaille\nd'or\nLe nom de cet artiste, célèbre pour la perfection ex-\ntraordinaire de ses archets, est trop connu des amateurs\net trop consacré pour que nous ajoutions nos éloges à\nceux qu'on fait, depuis nombre d'années, de son talent.\nComme artiste habile, sa place était marquée au Bazar\nnous\ninscrivons.\nres à cache-entrée à combinaisons, serrures à pompes,\nserrures de son invention, qui portent le nom de Clefs-\nToussaint, fermant à pannetons jumeaux, et tous deux\nmouvant ensemble ; il fabrique aussi les caisses en fer, en\nbois, et les coffre-forts\nc. Il se charge aussi de la \nrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédés\nde son invention, pour les faire mouvoir sur plusieurs\nsens différens et à la fois.\nque clefs, cachets, tout or et cornaline, chaînes de mon-\nre, dans le dernier goût, etc.\nCette\naison est l'une des plus estimées dans le com\n-\nTREMEAU et compagnie, Draps de Lougiers, rue de\nGrenelle-Saint-Honoré, n°. 47.\nL'un des chefs de cette manufacture, dont le siège est à\nLouviers, possède, comme ancien élève de l'École Poly-\nechniqu\nétendues e\ne, d\ne\nil\nxécuté, pour des colonies lointaines, un orgue pour ap-\nrendre à chanter sans le secours d'un maître\ninstr\nui ne peut véritablement être apprécié que dans un pays\nu les musiciens sont en petit nombre\nCette maison de librairie, originaire de Strasbourg,\nl'une des plus considérables qui existent en Europe,\njouit d'une réputation acquise par l'immensité de ses opé-\nrations et la multitude d'ouvrages magnifiques dont elle a\nenrichi les arts et la littérature. En effet, que de r\nlions dépensés pour publier tour à tour ses Tableaux de\nla Suisse, 4 vol. in-fol. (600 fr. l'exemp.); son Voyage\npittoresque de France, 12 vol. in-fol. (1,200 fr.); son\nRecueil de Peintures antigues (1,200 fr.); ses Costume\nreligieux de toutes les nations, par Bar (1,200 fr.); son\nJournal de la littérature de France, 22 vol. in-8°. (3oo fr.);\nson Journal de la littérature étrangère (3oo fr.); son Voyage\npittoresque de l'Istrie et de la Dalmatie, in-fol. (210 fr.);\nsa Galerie des Hommes celèbres, 13 vol. in-12 (234 fr.) ;\ncelle des peintres flamands, 3 vol. in-fol. (300 fr.), etc.\nCes premiers grands ouvrages, dont les prix sont ici pu-\nrement énoncés, ne composent qu'une trentième partie\ndu catalogue de MM. Treuttel et Wurtz; nous passons\nsous silence leurs Archives des découvertes, 11 vol. in-8°.;\nleur Collection d'auteurs classiques, dite de Deux-Po\nformant 189 vol. in-8°.; leur Glossaire de la langue ro-\nmane; leur Histoire de l'art par les monumens; celle\ndes Républiques italiennes du moyen âge, 16 vol. in-8°.;\nleurs Monumens de la Grèce, grand in-fol.; leurs OEu-\nvres de madame de Staël, 18 vol. in-8°.; celles de M. Nec\ndeviendrait fastidieux d'énumérer ici.\nEn 1806, MM. Treuttel et Wurtz avaient exposé les\npremières livraisons de leur Voyage pittoresque à Cons-\ntantinople; ils obtinrent alors une médaille d'argen\nen 1819, ce magnifique ouvrage était achevé : ces mes«\nsieurs l'exposèrent de nouveau. Le jury s'empressa de\ndéclarer que MM. Treuttel et Wurtz étaient toujours\nuets\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quin-\nà\nn\nbrica\nair, et autre\ndouble courant\nxécute toutes sortes de moules, pour les pâtissiers,\nonfiseurs, releveurs, décorateurs d'office dans les goûts\nes plus modernes. Il est, dans ce genre d'industrie peu\nonnu, le plus recommandé pour son adresse ; on trouve\npujours chez lui un grand assortiment de ces moules.\nIfait des envois dans les départemens.\nFabriquent les franges , glands, crêtes, galons et tout\npassementerie\nen coton, laine ou\nconcerne la\nqui\néputation bien méritée pour la fraîcheur et le bon goût\ne ses articles. On y trouve, indépendamment de la pas-\nementerie, tout ce qui constitue la garniture de meubles,\npieries et nouveautés, ainsi que les cotons écrus et bla\nFabrique les nouvelles mesures, alambics et serpentins\ne diverses formes; vases de condensation, seringues de\nputes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nhettes de métal, serbotières, fromagers, robinets de\nnétal exempts de vert de gris; cuvettes pour épiciers\narnitures de comptoirs pour les marchands de vin , fon-\ntaines à laver les mains; coffres, moines et réchauds\nl'eau ; entreprend les moules en cuivre, etc., etc.\nà\nTRUDON père et fils, Cires et Bougies, rue de l'Arbre-\nSec, no\nCes messieurs, entrepreneurs de la manufacture royale\nd'Antony, offrent, pour la consommation de la capitale et\nde la France, un magasin de cire et de bougies blanches\ncitronées, de toute espèce, des plus considérables que nous\npiqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et\nen os; étuis en carton et en bois, reversis, quadrilles\npour les peintres, et toute la garniture de nécessaires e\nde bureaux. La maison Canaple est une de nos ancien\ntation, pour un nouveau boccard.\nCe boccard, dont l'usage est applicable à tout, n'exig\nsous telle dimension voulue, en diminuer ou augmenter\nle volume. Il a pour propriétés de supprimer les chutes\npompes à feu, etc., etc. Il offre donc au\nd'eau, manége\nmmerce, sous le rapport de l'économie, des avantages\nles\nLa facilité de sa construction et la simplicité de son\nécanisme le mettent à la portée de toutes les fabriques,\npuis les plus petites jusqu'aux plus importantes. Six\nures suffisent pour le monter et le démonter dans s\nsemble, en tel endroit qu'on l'ait placé, soit sous un\nngard, sur un rez-de-chaussée, dans une cour;\nexige en effet aucun frais de constructions pour sa lo-\nité. On augmente ou diminue à volonté la célérité de\nmouvemens ; on la proportionne ainsi aux travaux\n'on en exige, sans encourir ni plus de risques, ni plus\nLa force motrice d'un seul homme suffit pour la faire\nactionner dans tous ses mouvemens ; son objet prin-\npal est de pulvériser et bluter\noutes sortes de matières\nntures, enfin généralement de tout ce qui est suscep-\nle de trituration et à tel degré de finesse qu'on peut\nCe boccard se compose de 18 pilons, pesant chacun 50\nres et s'élevant de 15 à 18 pouces. On peut augmenter ou\nminuer les poids des pilons, selon les matières soumises\nmes pour les usages précités, peuvent s'adresser, en\nte confiance, à M. Hacks, mécanicien, grande rue du\nubourg Saint-Antoine, n°. 47, qui leur confection-\nra les machines avec garantie; nous en dirons autant\nM. Matthieu, maître ser\nurier, rue de la Couronne,\nEst l'inventeur du nouveau moyen de caléfaction, par\nl'usage duquel on distribue à un prix modéré, de l'eau\nchaude dans tous les quartiers de Paris. Le mécanisme de\nM. Valette est établi dans de vastes tonneaux. Ses voitures\ns'arrêtent à la porte du domicile, et transportent l'eau\nchaude dans des seaux, à tel étage qu'on indique. Si la\npersonne qui veut prendre le bain, n'a pas de baignoire,\nles porteurs en dressent lestement une en cuir. Ce bain,\nainsi administré, coute de 1 fr. 25 c. à 1 fr. 50 c. M. Va-\nlette applique son nouveaumécanisme à des marmites am-\nbulantes, qui servent tout à la fois pour les armées de terre\net pour la marine. La marmite de M. Valette peut suivre\nles convois et porter la soupe pour seize cents malades.\nLa marine pourra également se dispenser de faire de\ngrands approvisionnemens de combustibles; la nouvelle\nmarmite les diminue de plus des trois quarts ; et quelque\ntemps qu'il fasse en mer, on pourra par son moyen conser-\nver toujours du feu sur les vaisseaux. La découverte de\nM. Valette s'applique de même aux chaudières des teintu-\nie\nes brasseu\nNous ne saurions trop recommander ce distillateur aux\namateurs du véritable curaçao de Hollande, qu'il imité\navec une telle perfection, que les Hollandais même qui\nse trouvent à Paris, et n'estiment cette liqueur qu'autant\nqu'elle vient de leur pays, usent du curacao de M. Wal-\nain\nen toute confiance. On trouve aussi chez lui toute\nou trois premières fabriques de ganterie de Paris. On y\ntrouve, sans exception, toutes les sortes de gants que lon\nVAL\n509\neut désirer : gants ordinaires, de deuil, de castor, de\nerkale, fourrés, etc., etc., comme aussi des gants des\nbriques de Niort et de Grenoble. M. Vallet-d'Artois se\nharge de la fabrication de tous les gants de fantaisie, tels\nue gants de batiste, gants brodés en or et en argent,\nants dans des noix unies, dorées ou argentées, gants\nCette maison expédie pour toutes les villes de France et\nour l'Étranger.\nALLIN père et fils, Marbriers-lythoglyptes de l'in-\ntendance du Garde-Meuble de la Couronne et de l\nChambre des députés, rue Moreau, n°. 3, faubourg\nSaint-Antoine.\nLa lythoglyptique est un art important qui diffère de\nelui de la marbrerie, parce qu'il comprend le travail en\nénéral des pierres précieuses et de toutes les substances\nue les savans et les naturalistes ont pu, jusqu'à ce jour,\nous faire connaître dans\nleurs studieuses et pénibles re-\nherches. Il consiste à retirer des colonnes, vases, coupes\nu autres morceaux, d'autres colonnes, etc., en les évi-\nant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelque\noit la concavit\nux, que le déchet inévitable\nté de\nour le passage et le jeu des instrumens à découper et à\nétacher\nCet\nart que MM. Vallin exercaient sur les\nranits, porphyres, ophytes et serpentins de France, était\nncore inconnu, lorsque M. Choiseul - Gouffier em-\nloya leurs talens à exploiter des pierres précieuses ap-\nortées des pays qu'il avait parcourus, et conçut le projet\ne former à Paris un établissement de lythoglyptique\nont les\ntravaux rivaliseraient avec les chefs-d'œuvre de\nceux de la Grèce et de l'Italie. Cet art prit alors tout l'essor\nqu'il devait prendre, et M. Vallin fils, enhardi par d'heu-\nreux succès, se proposa dès lors de faire valoir, par ce\ngenre de travail, toutes les immenses richesses minérales\nque renferme notre sol, et que le fatal usage de préférer\nles productions étrangères, fit trop long-temps mécon-\nnaître. Déjà il a voyagé à cet effet dans plusieurs dépar-\ntemens; quelques-uns lui restent encore à parcourir, et\nnous espérons qu'il atteindra ce but tant désiré de faire\nvoir aux Français la France ornée de toutes ses richesses\nqu'ils foulent aux pieds. Une telle entreprise ne peut que\nfaire beaucoup d'honneur àà M. Vallin. Les amis de leur\npays sauront d'autant plus de gré à cet artiste que ses re-\ncherches et ses veilles n'ont pour but d'autre intérêt que\ncelui de toute la France. Non-seulement il veut l'affran-\nh\nir d'un tribut, mais encore la mettre à mêm\nlutter avec avantage contre toute autre puissance. Indé-\nMM. Valli\npendamment\nde\ncette\nnou\nbranche\n\nFabrique, avec précision, des pieds, aunes et demi-\naunes, en nacre, en ivoire, en ébène et en buis ; des\ntoises, demi-toises brisées, pliantes ou droites, mètres,\ndemi-mètres, comme aussi des compas de cordonniers en\nbuis, ébène ou autre bois, et généralement toutes les\nmesures linéaires, françaises et étrangères. Il vend et\nle buis, le bois des îles et l'ivoire.\nOn trouve chez lui des dentelles noires et blanches,\ndes blondes de diverses largeurs, des fichus, des bas de\nn 9, recut une médaille de bronze. Ses blondes lui\néritèrent en l'an 10 une médaille d'argent, prix que le\nry\nlui décerna de nouveau en 1806, et dont il fut er\nhtérieur vient d'être délivré, sur le rapport de la fa-\nté de médecine de Paris, pour la poudre odorante de\nLaeyson, américain. Cette poudre a la propriété sin-\nière de fortifier, de rétablir et de conserver\ne si\nnt la fiole sous les yeux. Outre que cette poudre est un\néservatif certain pour les personnes qui se fatiguent les\nux, des exemples frappans et multipliés ont prouvé\nelle rétablit la vue la plus affaiblie, même lorsqu'on\nsage de lunettes. Le public peut prendre lecture des\nevets et des pièces à l'appui de ce qu'on avance, chez\ndépositaire. Les fioles so\nt de 3 fr.: et il ven ad\nles\nont presque entièrement perdu la vue. La prospec-\nest délivré gratis.\nNous devons ajouter, à la louange de M. Vanlaëre\nil fait distribuer gratis des fioles de sa Poudre de\neyson aux pauvres , lorsqu'ils se présentent au dépôt\nmis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un\nVANTAL et compagnie, Cirage\nno. 368, près celle de Tracy.\nrue\nSaint-Denis\nFait le cirage, dit anglais, d'une qualité reconnue su-\npérieure, garanti pour entretenir le cuir, bien loin de\nl'altérer, et pour lui donner, avec fort peu de peine, le\nplus beau noir luisant que l'on puisse désirer. Ce cirage\nse livre indifféremment en bouteilles, en pâte et en pots,\nen boîtes de fer-blanc et en tablettes.\nLa fabrique de cirage de M. Vantal est aujourd'hui la\nplus ancienne que nous puissions citer\nFond toutes sortes de pièces pour les quincailliers\nhorlogers, ferblantiers, bourrelliers, ceinturonniers, épe-\net tout ce qui tient à la chaudronnerie, fait la boite de\nroues, etc., etc., etc. On trouve, dans son magasin, u\ngrand assortiment de tous ces objets, ainsi que des bandes\net jets en cuivre jaune et rouge. C'est une de nos princi-\nfondée d'après les procédés inventés par feu M. Vauche-\nlet, continue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise\npar ses belles peintures sur velours de soie, coton, nan-\nkin, perkale, draps, taffetas, etc. Elle établit, de suite et\nà volonté, des décors d'appartemens, tels que tentures ,\nétoffes de fauteuils, de canapés, tapis de pied, de table ,\nde pianos, écrans de cheminée, de main; bordures de ri-\ndeaux, portes battantes, draperies de lit, plateaux de ta-\nble ; ornemens d'église, garnitures de voitures, objets\npour la pacotille; elle copie également tous les tableaux,\nfleurs, fruits, paysages, et même les portraits.\nLe meuble qui décore la chambre des Pairs et celui\npalais de Trianon, fait depuis neuf années prouvent suffi-\nlamment la solidité des couleurs qu'on emploie dans ce\nbel établissement, d'autant plus recommandable d'ailleurs\nqu'il est de création française.\nDivers produits de cette fabrique, exposés en 1819,\nint été mentionnés honorablement.\n","ner_xml":"<PER>THIBAUT (Pierre</PER>), <ACT>Chapeaux de paille</ACT>, <LOC>rue du Fau-\nbourg-Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les chapeaux de paille en tous genres, ainsi\nqu'en soie et coton, par brevet d'invention</ACT>.\nPersuadé dès long-temps que le violon était suscep-\ntible de recevoir de grandes améliorations, ce luthier s'est\nappliqué à faire disparaître les mauvaises notes que pro-\nduisent les violons neufs et quelques anciens même, et\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tor\nà\nsourds, que dans les tous sonores, sans apporter dans\nleur construction aucune innovation visible. Ces v\no-\ndiapazon est le même que celui des violons en usage.\nUne combinaison dans la pose des éclisses donne séule\nplus de capacité à l'intérieur, augmente le volume de\nson, d'une voix égale, ronde et sonore sur les quatre\ncordes, en même temps qu'elle rend l'instrument moins\nt yernis à lhuile, de nature s\nCes violons so\ncative, non susceptibles de se dépouiller avant d'être\nsecs.\net de laisser dans le bois un\ncorrosif nuisible\nArts, y furent joués par des virtuoses et reconnus supé-\nrieurs à ceux des grands maîtres anciens, par la force\ndu son, et aux modernes, par la qualité et l'égalité de\neurs tons. Ils furent approuvés dans la séance du 22\navril 1820\n<PER>THIÉBAULT</PER>, <ACT>Pompes anti-méphytiques</ACT>, <LOC>rue du Fau-\nbourg-Saint-Martin</LOC>, n°.233; <LOC>bureau succursal</LOC>,\nLes nombreux inconvéniens qui résultent du procédé\nordinaire de vidange et l'avantage qu'offre un appareil à\n'aide duquel on peut opérer la vidange des fosses, puits\nou puisards, en bien moins de temps, sans s'apercevoir\nfavoral\nainsi dire de ses effets, ont fait accueillir\néconomie qui en est la conséquence, s'y trouvent unies\nla propreté et à la salubrité si nécessaires à la conserva-\nion des meubles précieux, à la commodité des habitans voi-\ncette exploitation: aussi, dans notre première édition, nous\nsommes-nous empressés de mettre cette découverte sous\nhumanité. Si l'on nous a su gré de cette mention, on ne\nsera pas moins satisfait en la voyantici restituée à son véri-\nable auteur. Ce fut M. Sylvestre qui, le premier, conçut\ncette heureuse idée en 1779, et le roi la jugea tellement\nntéressante, qu'il supprima, par lettres-patentes de 1787,\nout autre procédé de vidange, sous peine de confisca-\nion et d'amende. M. Thiébault et compagnie, cessionnai-\nres du brevet, avaient mis, depuis huit ans, à cette entre-\nprise toute l'activité qu'elle avait perdue dans la révolu-\ncette découverte. Nous croyons de toute justice de dé-\nclarer que le tribunal ayant reconnu que cette invention\nétait de M. Sylvestre, et que M. Thiébault en était seul\ncessionnaire, débouta M. Nante de son brevet.\nM. Thiébault opère aussi la vidange par les anciens\nprocédés, si on le désire.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cui-\nvre de la plus petite comme de la plûs grande dimen-\nsion; objets de filature de cotons et de toute autre ma-\nchine; objets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de\nroues pour les messageries et les carrossiers ; cylindres de\ncalandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressions\ne jaune, cylindres à mater\nen cuiv\ncuivre rouge, fon-\ndus pleins.\nIl vient d'ajout\nteliers de fonderie, un atelier\nde mécanisme, pour entiger, recrouir et confectionner\nles rouleaux d'impression pour les manufactures d'in-\ndiennes. Il les garantit sans défauts.\nCette maison est à la fois, dans son\nre, l’une d\nFabrique les cages pour pendules. Il tient un assorti-<ACT>\n</ACT>ment de <ACT>cylindres</ACT> rond<ACT>s et ovales avec socles noirs et\ndorés pour pendules, bouquets et groupes, plateaux pour\nquinquets de toutes les dimensions</ACT>. <ACT>Il monte aussi les\ng\nFournisseur de l'Académie royale de Musique et d'au-\nres théâtres; il tient magasin de passementeries et bro-\neries en tout genre: confectionne l'uniforme,</ACT> fabrique\nHOMIRE et compagnie, <ACT>Bronzes et do</ACT>\nboulev\nMM. Thomire sont réellement f<ACT>abricans</ACT>, puisqu'ils\nunissent, dans leurs ateliers, tout ce qui <ACT>constitue</ACT> la<ACT></ACT>\nbrication : la <ACT>fonderie, la cise</ACT>lure, la moulure et la\nprure. Tous les objets qu'ils exécutent sont bien leur\nropriété, puisqu'ils possèdent une très-grande quantité\nmodèles, et que, pour faire ces modèles, ils emploient\ns premiers sculpteurs de la capitale. M. Thomire lui-\nême, est non-seulement reconnu comme l'un de nos\nobjets qui tiennent aux arts et passeront à la postérité.<ACT>\nes</ACT> Messieurs exécutent tout ce <ACT>qui a rapport à l'ameu-\nement, comme pendules, girandoles, lustres, vases,\nrtouts de table avec leurs garnitures, pièces de dessert\nassiettes montées, le tout dans la</ACT> perfection <ACT>qui dis</ACT>tin\nA chacune des Expositions de 1806 et de 1819, MM.\nor\nnomire ont obtenu une médaille\nCet artiste, bien qu'étranger, mérite nos éloges : il a,\npar son séjour à Paris, nationalisé, en quelque sorte, le\nprocédé anglais des gravures exécutées en taille de relief\nsur bois debout. Le Jury lui a décerné, en 1819, une\nmédaille de bronze.\nSe distingue par ses magnifiques reliures ; le soin qu'il\nmet à battre, coudre et clidosser ses livres ; le laminage\nqu'il fait de son carton, pour le rendre à la fois plus dur\net plus égal; la <ACT>substitution des ais de métal aux ais de\nbois;</ACT> son <ACT>application des dentelles et filets noirs, com-\nbinés avec les filets en or, enfin ses dentelles et filets en\nrelief</ACT>: tels sont.\npour\nThouvenin , les premiers é\ntiennent ses relures.\nPour donner une idée du talent de M. Thouvenin, il\nnous faudrait rappeler toutes ces belles reliures qu'il a\nexposées au Louvre en 1819, et qui lui ont valu une\nmention ho\norable:\namateurs de livres\ntous les riches\nM. Thouvenin, élève de M. Bozerian, chez lequel il\na travaillé onze ans, a tout seul appris l'art de dorer les\nlivres: depuis neuf ans seulement, il est établi; il sort an-\nnuellement de ses ateliers de 2.500 à 3.000 volumes\n\nmodérés, ne sont pas en proportion de la beauté de ses\nouvrages ; aussi voyons-nous avec peine ses plus belles\nreliures passer à l'étranger, notamment en Russie et en\nCet artiste, l'un de nos plus célèbres pour la gravure\nen médailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux\nstatuaire; la gravure en pierres fines sous M. Jeuffroy,\ntous deux membres de la classe des Beaux-Arts : enfin,\nfeu son père, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies.\nIl remporta, en 1805, le grand prix de gravure dé-\ncerné par l'Institut et s'en alla, comme pensionnaire du\ngouvernement, à Rome, où îl séjourna cinq ans à l'Aca-\nmi\nce. Il revint ensuite riche\nes études qu\nFra\navait recueillies dans cette belle patrie des arts, et s'oc-\ncupa pendant plusieurs ennées de la gestion des ateliers\nle son père , à qui l'on doit le perfectionnement du mode\nictuel de la fabrication des coins et la parfaite identité\nqu'y remarquent les connaisseurs; en 1817, il remplaca\non père dans les fonctions de graveur général, que de\nongs travaux ne lui permettaient plus d'exercer, et eut la\nlouleur de le perdre deux ans après.\nM. Tiolier a gravé le sceau de France et diverses mé-\nlailles, notamment celle de Louis XVIII, et celle d\n<CARDINAL>5</CARDINAL>. A. R. Monsieur, frère du roi, ainsi que beaucoup de\netons de sociétés savantes.\nnétaires. Il vient de terminer un bas-relief, représentant\nin faune, et met maintenant la dernière main à un grand\nnodèle de ronde bosse, représentant l'Amour domptant\nTISSOT, Sonnerie d<ACT>'</ACT>horloge<ACT>s publiques</ACT> simplifiée, <LOC>quai\nBourbon</LOC> no. <CARDINAL>25</CARDINAL>\nest une des branches\nFrance\nd'industrie\n\nplus négligée\nen\nmoyen de procurer au public des horloges d'un effet sûr,\npouvant frapper les heures sur les plus grosses cloches,\npeu sujettes à réparations, faciles à placer et à gouverner,\net surtout d'un prix accessible à tous les établisser\npublics, manufactures, administrations, etc.; MM. Fer<PER>-\nreol et Maximin Ti<PER>ssot frères</PER>, <ACT>ex-horlogers à</ACT> Saumur et<ACT></ACT>\nà Saintes, ont pris à tâche, depuis plusieurs années, de\nréunir ces divers avantages ; et ils y ont réussi compléte-\nment. Leur sonnerie est composée d'une seule roue avec\nson cylindre, une levée de marteau et une pièce d'arrêt\npour cette roue à chaque coup de marteau ; plus un bras\nde cette pièce d'arrêt communiquant, par un pied de\nbiche , à une pendule directrice qui fait détendre\ncanisme pour un coup, à chaque heure qu'elle sonne ,\nsans être plus surchargée, de quelque grosseur que soit\nla cloche. MM. Tissot ont choisi, pour pendules direc-\nté lesquelles sont\ntrices de leur sonnerie, celles de Co\nd'une grande régularité, et ont le précieux avantage d'être\nà limaçon et à crémaillère: ce qui fait que la sonnerie est\ntoujours d'accord avec les aiguilles ; au moyen de cette\npropriété, il n'est pas nécessaire d'être initié dans la\nconnaissance de l'horlogerie pour diriger ces horloges :\nen réglant les aiguilles, tout se trouve réglé. On voit\nsouvent marcher, dix années, ces mêmes pendules sans\naucune réparation; le mécanisme de MM. Tissot n'est\npas plus susceptible d'usure que la pendule elle-même ,\nvu sa grande simplicité; et la position horizontale de ces\nmobiles, rend presque insensible l'agrandissement des\n\nLes horloges de petite dimension, forme ordinaire ,\nbonne qualité, coûtent environ 1,000 fr., et de grande\ndimens\nour cloches, de 4,000 à 6,000 fr. MM. Tiss\not\nent fixé leurs prix pour cinq grosseurs différentes, et\ngraduellement, suivant la grosseur des cloches, depuis\n250 fr. jusqu'à 800 fr. Ils fournissent la cage et l'horloge\noute assujettie dessus, de sorte qu'ayant placé cette cage,\nln'y a plus qu'à attacher le fil de métal qui tire le mar-\ncau.\nSous les\nces d'un bre\net de dix ans, MM. Tiss\ncomptent donner la plus grande activité à leur fabrique.\nLe Jury de 1819 s'est exprimé d'une manière très-flat-\neuse\ninvention de M. Tissot, et lui a donné u\nM. Tissot est également breveté d'invention pour les\nnécaniques à fabrîquer toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>peigne</ACT>s à <ACT>peigner</ACT>,\nt offre d'en faire aux fabricans qui en désireraient.\nBreveté de S. A. R. la duchesse d'Angoulème; <ACT>il fa-\nrique l'éventail en tous</ACT> genres pour la France, l<ACT>'Angle-</ACT>\nerre , l'Espagne, l'Italie et les pays d'outre-mer</ACT>.\nCette maison, établie depuis bien long-temps, est\nvantageusement connue en France et à l'étranger. Elle\n<ACT>st</ACT> principalement renommée pour <ACT>l'article de main ou\nenre de Paris, et l'éventail brisé en os, corne, ivoire,\ncaille et nacre, dans les dessins les plus gracieux et les\noûts les plus modernes</ACT>.\nO<PER>LLARD ainé</PER>, <LOC>Grainier-Fleuriste-Pépiniériste</LOC>,<LOC>\naux\nFleurs</LOC>, no. <CARDINAL>11</CARDINAL>.\nquai\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N. B.\nollard, qu'il a réunis au sien, sous cette nouvelle rai-\non de commerce. M. Tollard possède aujourd'hui <ACT>une\nes plus belles et des plus complètes</ACT> collections <ACT>de grai-\nes de toute espèce et autres articles de</ACT> ce <ACT>genre</ACT>. Cet éta-\nlissement est des plus vastes, et les emplacemens, q\nle composent, des plus propres à la conservation de la\npropriété germinative. A cette belle collection de graines,\nM. Tollard aîné réunit de très-belles pépinières, dont la\nplupart sont situées <LOC>faubourg-Saint-Denis</LOC>, où il s'occupe\nde tous genres de culture. Versé dans cette partie depuis\nvingt-quatre ans, les connaissances de M. Tollard sont\ntrès-étendues\n<ACT>et Botaniste</ACT>, <LOC>quai aux Fleurs</LOC>, n°. <CARDINAL>9</CARDINAL>, <LOC>près le pont\nNotre-Dame</LOC>\nCet <ACT>ancien professeur de botanique rurale</ACT>, <ACT>membre</ACT> de\nla Légion-<ACT>d</ACT>'<ACT>Honneur</ACT>, de plusieurs Sociétés savantes,\ntient la collection la plus complète de graines, arbres,\nplants, pattes, griffes, etc., de toutes espèces et variétés,\ntelles que graines potagères, graines de fleurs et gazon\nd'ornement de toutes saisons ; graines de grande culture\net de prairie, graines d'arbres, d'arbrisseaux et d'arbus-\ntes de pleine terre et de serre; graines médicinales aro-\nmatiques, pour les distillateurs, <ACT>teinturiers et droguistes</ACT>;\n<ACT>o</ACT>gnons, pates et griffes à fleurs; plants d'arbres et d'ar-\nbrisseaux <ACT>en tout genre et</ACT> de tous les climats; plantes\nvivaces d'ornement, plantes médi<ACT>cin</ACT>ales, etc., etc.\nSa <FT>pépinière</FT> est <FT>située</FT> <LOC>hors la barrière d'Enfer, près\nl'entrée des Catacombes</LOC>; <FT>ses cultures</FT> sont <LOC>à Thyverval</LOC>,<LOC></LOC>\nvillage de l'arrondissement de Versailles, canton de<LOC>\nPoi</LOC>ssy.\nLa maison de M. Henri Tollard est l'une des mieux\nassorties en son genre; elle mérite toute confiance.\nCet habile pépiniériste a reçu du Sénégal des grain\nde serre-chaude, très-rares, et plusieurs espèces nouvel-\nles. Il la fait aussi récolter lui-même presque toutes les\ngraines des plantes utiles des environs de Paris.\nt la bonne confection de ses ouvrages, que par l'étendue\ne ses opérations. Elle est une des trois ou quatre princi-\nour la parfumesie et la pllarmacie formes à sucre ,\nomme aussi le minium. Cette maison est connue pour\nTOURROT, <ACT>Doublé d'or et d'argent</ACT>, <LOC>rue Sainte-Avoie</LOC>,<CARDINAL>\n53</CARDINAL>\nn\nAprès bien des peines, des veilles et des sacrifices, ce\nabricant recommandable est parvenu à créer un genre\ne fabrication entièrement neuf, et distinct de tous ceux\nu'on avait pratiqués jusqu'alors. Il a opéré dans nos fa-\nriques une véritable révolution, puisqu'il y a fait aban-\nonner subitement les vieilles routines et les collections\nle matrices sur lesquelles s'exécutaient les ouvrages de\nloublé, pour leur substituer le tour et le mandrin, qui\nisité les ateliers anglais; cependant, à force d'études et\nle recherches, il a deviné leurs secrets, et les a laissés\ndécouvertes sans inquiétude: des propositions avantageu-\nses lui ont été faites et réitérées plusieurs fois pour expor-\nter son industrie; mais cet artiste, vraiment Français, a\nrepoussé toutes propositions, en répondant qu'il aimait\ntrop son pays pour jamais le quitter, et qu'il s'estimait\ntrop heureux d'avoir pu y créer un nouveau genre de fa-\nbrication, pour lequel il n'a pas même demandé un bre-\nvet d'invention.\nM. Tourrot doit être considéré comme l'un de nos plus\nhabiles fabricans de doublé, et la Société d'Encourage-\nment a cru récompenser dignement son talent, en lui dé-\ncernant, dans sa séance du f9 avril 1820, sa grande mé-\ndaille\nd'or\nLe nom de cet artiste, célèbre pour la perfection ex-\ntraordinaire de ses archets, est trop connu des amateurs\net trop consacré pour que nous ajoutions nos éloges à\nceux qu'on fait, depuis nombre d'années, de son talent.\nComme artiste habile, sa place était marquée au Bazar\nnous\ninscrivons.\nres à cache-entrée à combinaisons, serrures à pompes,\nserrures de son invention, qui portent le nom de Clefs-\nToussaint, fermant à pannetons jumeaux, et tous deux\nmouvant ensemble ; il fabrique aussi les caisses en fer, en\nbois, et les coffre-forts\nc. Il se charge aussi de la\nrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédés\nde son invention, pour les faire mouvoir sur plusieurs\nsens différens et à la fois.\nque clefs, cachets, tout or et cornaline, chaînes de mon-\nre, dans le dernier goût, etc</ACT>.\nCette\naison est l'une des plus estimées dans le com\n-\nTREMEAU et compagnie, <ACT>Draps de Lougiers</ACT>, <LOC>rue de\nGrenelle-Saint-Honoré</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\nL'un des chefs de cette manufacture, dont <FT>le siège</FT> est à\nLouviers, <ACT>possède, comme ancien élève de l'École Poly-\nechniqu\nétendues e</ACT>\n<ACT>e</ACT>, <ACT>d\n</ACT>e<ACT></ACT>\n<ACT>il</ACT>\n<ACT>xécuté, pour des colonies lointaines, un </ACT>orgue pour <ACT>ap-</ACT>\nrendre à chanter sans le secours d'un maître\ninstr\nui ne peut véritablement être apprécié que dans un pays\nu les musiciens sont en petit nombre\nCette maison de librairie, originaire de Strasbourg,\nl'une des plus considérables qui existent en Europe,\njouit d'une réputation acquise par l'immensité de ses opé-\nrations et la multitude d'ouvrages magnifiques dont elle a\nenrichi les arts et la littérature. En effet, que de r\nlions dépensés pour publier tour à tour ses Tableaux de\nla Suisse, 4 vol. in-fol. (600 fr. l'exemp.); son Voyage\npittoresque de France, 12 vol. in-fol. (1,200 fr.); son\nRecueil de Peintures antigues (1,200 fr.); ses Costume\nreligieux de toutes les nations, par Bar (1,200 fr.); son\nJournal de la littérature de France, 22 vol. in-8°. (3oo fr.);\nson Journal de la littérature étrangère (3oo fr.); son Voyage\npittoresque de l'Istrie et de la Dalmatie, in-fol. (210 fr.);\nsa Galerie des Hommes celèbres, <CARDINAL>13</CARDINAL> vol. in-12 (234 fr.<PER>)</PER> ;\ncelle des peintres flamands, 3 vol. in-fol. (300 fr.), etc.\nCes premiers grands ouvrages, dont les prix sont ici pu-\nrement énoncés, ne composent qu'une trentième partie\ndu catalogue de MM. Treuttel et Wurtz; nous passons\nsous silence leurs Archives des découvertes, <CARDINAL>11</CARDINAL> vol. in-8°.;\nleur Collection d'auteurs classiques, dite de Deux-Po\nformant 189 vol. in-8°.; leur Glossaire de la langue ro-\nmane; leur Histoire de l'art par les monumens; celle\ndes <ACT>Républiques italiennes du moyen âge</ACT>, <CARDINAL>16</CARDINAL> vol. in<CARDINAL>-8</CARDINAL>°.;\nleurs Monumens de la Grèce, grand in-fol.; leurs OEu-\nvres de madame de Staël, <CARDINAL>18</CARDINAL> vol. in-8°.; celles de M. Nec\ndeviendrait fastidieux d'énumérer ici.\nEn 1806, MM. Treuttel et Wurtz avaient exposé les\npremières livraisons de leur Voyage pittoresque à Cons-\ntantinople; ils obtinrent alors une médaille d'argen\nen 1819, ce magnifique ouvrage était achevé : ces mes«\nsieurs l'exposèrent de nouveau. Le jury s'empressa de\ndéclarer que MM. Treuttel et Wurtz étaient toujours\nuets\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quin-\nà\nn\nbrica\nair, et autre\ndouble courant\nxécute toutes sortes de moules, pour les pâtissiers,<ACT>\nonfiseurs</ACT>, <ACT>releveurs, décorateurs d'office dans les goûts\nes plus</ACT> modernes. Il est, dans ce genre d'industrie peu\nonnu, le plus recommandé pour son adresse ; on trouve\npujours chez lui un grand assortiment de ces moules.\nIfait des envois dans les départemens.\nFabriquent les franges , <ACT>gland</ACT>s<ACT>, crêtes, galons et tout\npassementerie\nen coton, laine ou\nconcerne la\nqui\néputation bien mérité</ACT>e pour <ACT>la fraîcheur et le bon goût\ne ses articles</ACT>. <ACT>On y trouve, indépendamment de la pas-\nementerie, tout ce qui constitue la garniture de meubles,\npieries et nouveautés, ainsi que les cotons écrus et bla\nFabrique les nouvelles mesures, alambics et serpentins\ne diverses formes; vases de condensation, seringues de\nputes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nhettes de métal, serbotières, fromagers, robinets de\nnétal exempts de vert de gris; cuvettes pour épiciers\narni</ACT>tures de comptoirs pour les <ACT>marchands de vin</ACT> <ACT>, fon-\ntaines à laver les mains; coffres, moines et réchauds\nl'eau ; entreprend les moules en cuivre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nà\n<PER>TRUDON père et fils</PER>, <ACT>Cires et Bougies</ACT>, <LOC>rue de l'Arbre-</LOC>\n<LOC>Sec</LOC>, no\n<LOC>Ces</LOC> messieurs<ACT>, entrepreneurs de la manufacture royale\nd'Antony, offrent, pour la consommation de la capitale et\nde la France, un magasin de cire et de bougies blanches\ncitronées, de toute espèce, des plus considérables que nous\npiqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et\nen os; étuis en carton et en bois, reversis, quadrilles\npour les peintres, et toute la garniture de nécessaires e\nde bureaux</ACT>. La maison Canaple est une de nos ancien\ntation, pour un nouveau boccard.\nCe boccard, dont l'usage est applicable à tout, n'exig\nsous telle dimension voulue, en diminuer ou augmenter\nle volume. Il a pour propriétés de supprimer les chutes\npompes à feu, etc., etc. Il offre donc au\nd'eau, manége\nmmerce, sous le rapport de l'économie, des avantages\nles\nLa facilité de sa construction et la simplicité de son\nécanisme le mettent à la portée de toutes les fabriques,\npuis les plus petites jusqu'aux plus importantes. Six\nures suffisent pour le monter et le démonter dans s\nsemble, en tel endroit qu'on l'ait placé, soit sous un\nngard, sur un rez-de-chaussée, dans une cour;\nexige en effet aucun frais de constructions pour sa lo-\nité. On augmente ou diminue à volonté la célérité de\nmouvemens ; on la proportionne ainsi aux travaux\n'on en exige, sans encourir ni plus de risques, ni plus\nLa force motrice d'un seul homme suffit pour la faire\nactionner dans tous ses mouvemens ; son objet prin-\npal est de pulvériser et bluter\noutes sortes de matières\nntures, enfin généralement de tout ce qui est suscep-\nle de trituration et à tel degré de finesse qu'on peut\nCe boccard se compose de 18 pilons, pesant chacun 50\nres et s'élevant de 15 à 18 pouces. On peut augmenter ou\nminuer les poids des pilons, selon les matières soumises\nmes pour les usages précités, peuvent s'adresser, en\nte confiance, à M. Hacks, <ACT>mécanicien</ACT>, <LOC>grande rue du\nubourg Saint-Antoine</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>, qui leur confection-\nra les machines avec garantie; nous en dirons autant\nM. Matthieu, <ACT>maître ser\nurier</ACT>, <LOC>rue de la Couronne</LOC>,\nEst l'inventeur du nouveau moyen de caléfaction, par\nl'usage duquel on distribue à un prix modéré, de l'eau\nchaude dans tous les quartiers de Paris. Le mécanisme de\nM. Valette est établi dans de vastes tonneaux. Ses voitures\ns'arrêtent à la porte du domicile, et transportent l'eau\nchaude dans des seaux, à tel étage qu'on indique. Si la\npersonne qui veut prendre le bain, n'a pas de baignoire,\nles porteurs en dressent lestement une en cuir. Ce bain,\nainsi administré, coute de 1 fr. 25 c. à 1 fr. 50 c. M. Va-\nlette applique son nouveaumécanisme à des marmites am-\nbulantes, qui servent tout à la fois pour les armées de terre\net pour la marine. La marmite de M. Valette peut suivre\nles convois et porter la soupe pour seize cents malades.\nLa marine pourra également se dispenser de faire de\ngrands approvisionnemens de combustibles; la nouvelle\nmarmite les diminue de plus des trois quarts ; et quelque\ntemps qu'il fasse en mer, on pourra par son moyen conser-\nver toujours du feu sur les vaisseaux. La découverte de\nM. Valette s'applique de même aux chaudières des teintu-\nie\nes brasseu\nNous ne saurions trop recommander ce distillateur aux\namateurs du véritable cura<ACT>ça</ACT>o de Hollande, qu'il imité<ACT>\n</ACT>avec une telle <ACT>perfection</ACT>, <ACT>que les Hollandais même qui\nse trouvent</ACT> à <ACT>Paris</ACT>, et n'estiment cette liqueur qu<ACT>'</ACT>autant\nqu'elle vient de leur pays, usent du curacao de M. <ACT>Wal-\nain\nen toute confiance</ACT>. <ACT>On trouve aussi chez lui toute\nou trois premières fabriques de ganterie de Paris</ACT>. <ACT>On y\ntrouve, sans exception, toutes les sortes de gants que lon\n</ACT>VAL<CARDINAL>\n5</CARDINAL>09\neut désirer : <ACT>gants ordinaires, de deuil, de castor, de\nerkale, fourrés, etc., etc., comme aussi des gants des\nbriques de Niort et de Grenoble</ACT>. M. Vallet-d'Artois se\n<ACT>harge de</ACT> la <ACT>fabrication de tous les gants de fantaisie, tels\nue gants de batiste, gants brodés en or et en argent,\nants dans des noix unies, dorées ou argentées, gants</ACT>\nCette maison expédie pour toutes les villes de France et\nour l'Étranger.\n<PER>ALLIN père et fils</PER>, <ACT>Marbriers-lythoglyptes de l'in-\ntendance du Garde-Meuble de la Couronne et de l\nChambre des députés</ACT>, <LOC>rue Moreau</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg\nSaint-Antoine</LOC>.\n<ACT>La l</ACT>yth<ACT>oglyptique</ACT> est <ACT>un art important qui diffère de\nelui de la marbrerie, parce qu'il comprend</ACT> le <ACT>travail en\nénéral des pierres précieuses et</ACT> de toutes les substances\nue les savans et les naturalistes ont pu, jusqu'à ce jour,\nous faire connaître dans\nleurs studieuses et pénible<ACT>s</ACT> re<ACT>-</ACT>\nherches. Il consiste à retirer des colonnes<ACT>,</ACT> vases<ACT>,</ACT> coupes<ACT>\nu autres morceaux,</ACT> d<ACT>'autres colonnes, etc</ACT>., en les évi<ACT>-</ACT>\nant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelque\noit la concavit\nux, que le déchet inévitable\nté de\nour le passage et le jeu des instrumens à découper et à\nétacher\nCet\nart que MM. Vallin exercaient sur les\nranits, porphyres, ophytes et serpentins de France, était\nncore inconnu, lorsque M. Choiseul - Gouffier em-\nloya leurs talens à exploiter des pierres précieuses ap-\nortées des pays qu'il avait parcourus, et conçut le projet\ne former à Paris un établissement de lythoglyptique\nont les\ntravaux rivaliseraient avec les chefs-d'œuvre de\nceux de la Grèce et de l'Italie. Cet art prit alors tout l'essor\nqu'il devait prendre, et M. Vallin fils, enhardi par d'heu-\nreux succès, se proposa dès lors de faire valoir, par ce\ngenre de travail, toutes les immenses richesses minérales\nque renferme notre sol, et que le fatal usage de préférer\nles productions étrangères, fit trop long-temps mécon-\nnaître. Déjà il a voyagé à cet effet dans plusieurs dépar-\ntemens; quelques-uns lui restent encore à parcourir, et\nnous espérons qu'il atteindra ce but tant désiré de faire\nvoir aux Français la France ornée de toutes ses richesses\nqu'ils foulent aux pieds. Une telle entreprise ne peut que\nfaire beaucoup d'honneur àà M. Vallin. Les amis de leur\npays sauront d'autant plus de gré à cet artiste que ses re-\ncherches et ses veilles n'ont pour but d'autre intérêt que\ncelui de toute la France. Non-seulement il veut l'affran-\nh\nir d'un tribut, mais encore la mettre à mêm\nlutter avec avantage contre toute autre puissance. Indé-\nMM. Valli\npendamment\nde\ncette\nnou\nbranche\n\nFabrique, avec précision, des pieds, <ACT>au</ACT>nes et demi<ACT>-\naunes</ACT>, <ACT>en nacre,</ACT> en <ACT>ivoire, en ébène et en buis</ACT> ; des\n<ACT>toi</ACT>ses, <ACT>demi-toises brisée</ACT>s, <ACT>pliantes ou</ACT> droites, mètres,\n<ACT>demi-</ACT>mètres, <ACT>comme aussi des</ACT> compa<ACT>s de cordonniers en\nbuis, ébène ou autre bois, et généralement toutes les\nmesures linéaires, françaises et étrangères</ACT>. <ACT>Il vend</ACT> et<ACT></ACT>\nle buis, <ACT>le bois des îles et l'ivoire</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve chez lui des dentelles noires et blanches,\ndes blondes de diverses largeurs, des fichus, des bas de\nn 9, recut une médaille de bronze. Ses blondes lui\néritèrent en l'an 10 une médaille d'argent, prix que le\nry\nlui décerna de nouveau en 1806, et dont il fut er\nhtérieur vient d'être délivré, sur le rapport de la fa-\nté de médecine de Paris, pour la poudre odorante de\nLaeyson, américain. Cette poudre a la propriété sin-\nière de fortifier, de rétablir et de conserver\ne si\nnt la fiole sous les yeux. Outre que cette poudre est un\néservatif certain pour les personnes qui se fatiguent les\nux, des exemples frappans et multipliés ont prouvé\nelle rétablit la vue la plus affaiblie, même lorsqu'on\nsage de lunettes. Le public peut prendre lecture des\nevets et des pièces à l'appui de ce qu'on avance, chez\ndépositaire. Les fioles so\nt de 3 fr.: et il ven ad\nles\nont presque entièrement perdu la vue. La prospec-\nest délivré gratis.\nNous devons ajouter, à la louange de M. Vanlaëre\nil fait distribuer gratis des fioles de sa Poudre de\neyson aux pauvres , lorsqu'ils se présentent au dépôt\nmis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un\nVANTAL et compagnie, <LOC>Cirage</LOC>\nno. <CARDINAL>368</CARDINAL>, <LOC>près celle de Tracy</LOC>.\n<LOC>rue\nSaint-Denis</LOC>\nFait le cirage, dit anglais, d'une qualité reconnue su-\npérieure, garanti pour entretenir le cuir, bien loin de\nl'altérer, et pour lui donner, avec fort peu de peine, le\nplus beau noir luisant que l'on puisse désirer. Ce cirage\nse livre indifféremment en bouteilles, en pâte et en pots,\nen boîtes de fer-blanc et en tablettes.\nLa fabrique de cirage de M. Vantal est aujourd'hui la\nplus ancienne que nous puissions citer\nFond toutes sortes de pièces pour les quincailliers\nhorloge<ACT>r</ACT>s, <ACT>ferblantiers, bourrelliers, ceinturonniers</ACT>, <ACT>ép</ACT>e<ACT>-</ACT>\net tout ce qui tient à la chaudronnerie, fait la boite de\nroues, etc., etc., etc. On trouve, dans son magasin, u\ngrand assortiment de tous ces objets, ainsi que des bandes\net jets en cuivre jaune et rouge. C'est une de nos princi-\nfondée d'après les procédés inventés par feu M. Vauche-\nlet, continue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise\npar ses belles peintures sur velours de soie, coton, nan-\nkin, perkale, draps, taffetas, etc. Elle établit, de suite et\nà volonté, des décors d'appartemens, tels que tentures ,\nétoffes de fauteuils, de canapés, tapis de pied, de table ,\nde pianos, écrans de cheminée, de main; bordures de ri-\ndeaux, portes battantes, draperies de lit, plateaux de ta-\nble ; ornemens d'église, garnitures de voitures, objets\npour la pacotille; elle copie également tous les tableaux,\nfleurs, fruits, paysages, et même les portraits</ACT>.\n<ACT>Le meuble qui décore la chambre des Pairs et celui\npalais de Trianon</ACT>, fait depuis neuf années prouvent suffi-\nlamment la solidité des couleurs qu'on emploie dans ce\nbel établissement, d<ACT>'</ACT>autant plus recommandable d<ACT>'</ACT>ailleurs\nqu'il est de création française.\nDivers produits de cette fabrique, exposés en 1819,\nint été mentionnés honorablement.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 15], "text": "THIBAUT (Pierre"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [18, 36], "text": "Chapeaux de paille"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [38, 66], "text": "rue du Fau-bourg-Saint-Denis"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [72, 74], "text": "19"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [76, 173], "text": "Fabrique les chapeaux de paille en tous genres, ainsi qu'en soie et coton, par brevet d'invention"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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(Pierre), Chapeaux de paille, rue du Fau-\nbourg-Saint-Denis, n°. 19.\nFabrique les chapeaux de paille en tous genres, ainsi\nqu'en soie et coton, par brevet d'invention.\nPersuadé dès long-temps que le violon était suscep-\ntible de recevoir de grandes améliorations, ce luthier s'est\nappliqué à faire disparaître les mauvaises notes que pro-\nduisent les violons neufs et quelques anciens même, et\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tor\nà\nsourds, que dans les tous sonores, sans apporter dans\nleur construction aucune innovation visible. Ces v\no-\ndiapazon est le même que celui des violons en usage.\nUne combinaison dans la pose des éclisses donne séule\nplus de capacité à l'intérieur, augmente le volume de\nson, d'une voix égale, ronde et sonore sur les quatre\ncordes, en même temps qu'elle rend l'instrument moins\nt yernis à lhuile, de nature s\nCes violons so\ncative, non susceptibles de se dépouiller avant d'être\nsecs.\net de laisser dans le bois un\ncorrosif nuisible\nArts, y furent joués par des virtuoses et reconnus supé-\nrieurs à ceux des grands maîtres anciens, par la force\ndu son, et aux modernes, par la qualité et l'égalité de\neurs tons. Ils furent approuvés dans la séance du 22\navril 1820\nTHIÉBAULT, Pompes anti-méphytiques, rue du Fau-\nbourg-Saint-Martin, n°.233; bureau succursal,\nLes nombreux inconvéniens qui résultent du procédé\nordinaire de vidange et l'avantage qu'offre un appareil à\n'aide duquel on peut opérer la vidange des fosses, puits\nou puisards, en bien moins de temps, sans s'apercevoir\nfavoral\nainsi dire de ses effets, ont fait accueillir\néconomie qui en est la conséquence, s'y trouvent unies\nla propreté et à la salubrité si nécessaires à la conserva-\nion des meubles précieux, à la commodité des habitans voi-\ncette exploitation: aussi, dans notre première édition, nous\nsommes-nous empressés de mettre cette découverte sous\nhumanité. Si l'on nous a su gré de cette mention, on ne\nsera pas moins satisfait en la voyantici restituée à son véri-\nable auteur. Ce fut M. Sylvestre qui, le premier, conçut\ncette heureuse idée en 1779, et le roi la jugea tellement\nntéressante, qu'il supprima, par lettres-patentes de 1787,\nout autre procédé de vidange, sous peine de confisca-\nion et d'amende. M. Thiébault et compagnie, cessionnai-\nres du brevet, avaient mis, depuis huit ans, à cette entre-\nprise toute l'activité qu'elle avait perdue dans la révolu-\ncette découverte. Nous croyons de toute justice de dé-\nclarer que le tribunal ayant reconnu que cette invention\nétait de M. Sylvestre, et que M. Thiébault en était seul\ncessionnaire, débouta M. Nante de son brevet.\nM. Thiébault opère aussi la vidange par les anciens\nprocédés, si on le désire.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cui-\nvre de la plus petite comme de la plûs grande dimen-\nsion; objets de filature de cotons et de toute autre ma-\nchine; objets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de\nroues pour les messageries et les carrossiers ; cylindres de\ncalandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressions\ne jaune, cylindres à mater\nen cuiv\ncuivre rouge, fon-\ndus pleins.\nIl vient d'ajout\nteliers de fonderie, un atelier\nde mécanisme, pour entiger, recrouir et confectionner\nles rouleaux d'impression pour les manufactures d'in-\ndiennes. Il les garantit sans défauts.\nCette maison est à la fois, dans son\nre, l’une d\nFabrique les cages pour pendules. Il tient un assorti-\nment de cylindres ronds et ovales avec socles noirs et\ndorés pour pendules, bouquets et groupes, plateaux pour\nquinquets de toutes les dimensions. Il monte aussi les\ng\nFournisseur de l'Académie royale de Musique et d'au-\nres théâtres; il tient magasin de passementeries et bro-\neries en tout genre: confectionne l'uniforme, fabrique\nHOMIRE et compagnie, Bronzes et do\nboulev\nMM. Thomire sont réellement fabricans, puisqu'ils\nunissent, dans leurs ateliers, tout ce qui constitue la\nbrication : la fonderie, la ciselure, la moulure et la\nprure. Tous les objets qu'ils exécutent sont bien leur\nropriété, puisqu'ils possèdent une très-grande quantité\nmodèles, et que, pour faire ces modèles, ils emploient\ns premiers sculpteurs de la capitale. M. Thomire lui-\nême, est non-seulement reconnu comme l'un de nos\nobjets qui tiennent aux arts et passeront à la postérité.\nes Messieurs exécutent tout ce qui a rapport à l'ameu-\nement, comme pendules, girandoles, lustres, vases,\nrtouts de table avec leurs garnitures, pièces de dessert\nassiettes montées, le tout dans la perfection qui distin\nA chacune des Expositions de 1806 et de 1819, MM.\nor\nnomire ont obtenu une médaille\nCet artiste, bien qu'étranger, mérite nos éloges : il a,\npar son séjour à Paris, nationalisé, en quelque sorte, le\nprocédé anglais des gravures exécutées en taille de relief\nsur bois debout. Le Jury lui a décerné, en 1819, une\nmédaille de bronze.\nSe distingue par ses magnifiques reliures ; le soin qu'il\nmet à battre, coudre et clidosser ses livres ; le laminage\nqu'il fait de son carton, pour le rendre à la fois plus dur\net plus égal; la substitution des ais de métal aux ais de\nbois; son application des dentelles et filets noirs, com-\nbinés avec les filets en or, enfin ses dentelles et filets en\nrelief: tels sont.\npour\nThouvenin , les premiers é\ntiennent ses relures.\nPour donner une idée du talent de M. Thouvenin, il\nnous faudrait rappeler toutes ces belles reliures qu'il a\nexposées au Louvre en 1819, et qui lui ont valu une\nmention ho\norable:\namateurs de livres\ntous les riches\nM. Thouvenin, élève de M. Bozerian, chez lequel il\na travaillé onze ans, a tout seul appris l'art de dorer les\nlivres: depuis neuf ans seulement, il est établi; il sort an-\nnuellement de ses ateliers de 2.500 à 3.000 volumes\n\nmodérés, ne sont pas en proportion de la beauté de ses\nouvrages ; aussi voyons-nous avec peine ses plus belles\nreliures passer à l'étranger, notamment en Russie et en\nCet artiste, l'un de nos plus célèbres pour la gravure\nen médailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux\nstatuaire; la gravure en pierres fines sous M. Jeuffroy,\ntous deux membres de la classe des Beaux-Arts : enfin,\nfeu son père, alors graveur général des monnaies.\nIl remporta, en 1805, le grand prix de gravure dé-\ncerné par l'Institut et s'en alla, comme pensionnaire du\ngouvernement, à Rome, où îl séjourna cinq ans à l'Aca-\nmi\nce. Il revint ensuite riche\nes études qu\nFra\navait recueillies dans cette belle patrie des arts, et s'oc-\ncupa pendant plusieurs ennées de la gestion des ateliers\nle son père , à qui l'on doit le perfectionnement du mode\nictuel de la fabrication des coins et la parfaite identité\nqu'y remarquent les connaisseurs; en 1817, il remplaca\non père dans les fonctions de graveur général, que de\nongs travaux ne lui permettaient plus d'exercer, et eut la\nlouleur de le perdre deux ans après.\nM. Tiolier a gravé le sceau de France et diverses mé-\nlailles, notamment celle de Louis XVIII, et celle d\n5. A. R. Monsieur, frère du roi, ainsi que beaucoup de\netons de sociétés savantes.\nnétaires. Il vient de terminer un bas-relief, représentant\nin faune, et met maintenant la dernière main à un grand\nnodèle de ronde bosse, représentant l'Amour domptant\nTISSOT, Sonnerie d'horloges publiques simplifiée, quai\nBourbon no. 25\nest une des branches\nFrance\nd'industrie\n\nplus négligée\nen\nmoyen de procurer au public des horloges d'un effet sûr,\npouvant frapper les heures sur les plus grosses cloches,\npeu sujettes à réparations, faciles à placer et à gouverner,\net surtout d'un prix accessible à tous les établisser\npublics, manufactures, administrations, etc.; MM. Fer-\nreol et Maximin Tissot frères, ex-horlogers à Saumur et\nà Saintes, ont pris à tâche, depuis plusieurs années, de\nréunir ces divers avantages ; et ils y ont réussi compléte-\nment. Leur sonnerie est composée d'une seule roue avec\nson cylindre, une levée de marteau et une pièce d'arrêt\npour cette roue à chaque coup de marteau ; plus un bras\nde cette pièce d'arrêt communiquant, par un pied de\nbiche , à une pendule directrice qui fait détendre\ncanisme pour un coup, à chaque heure qu'elle sonne ,\nsans être plus surchargée, de quelque grosseur que soit\nla cloche. MM. Tissot ont choisi, pour pendules direc-\nté lesquelles sont\ntrices de leur sonnerie, celles de Co\nd'une grande régularité, et ont le précieux avantage d'être\nà limaçon et à crémaillère: ce qui fait que la sonnerie est\ntoujours d'accord avec les aiguilles ; au moyen de cette\npropriété, il n'est pas nécessaire d'être initié dans la\nconnaissance de l'horlogerie pour diriger ces horloges :\nen réglant les aiguilles, tout se trouve réglé. On voit\nsouvent marcher, dix années, ces mêmes pendules sans\naucune réparation; le mécanisme de MM. Tissot n'est\npas plus susceptible d'usure que la pendule elle-même ,\nvu sa grande simplicité; et la position horizontale de ces\nmobiles, rend presque insensible l'agrandissement des\n\nLes horloges de petite dimension, forme ordinaire ,\nbonne qualité, coûtent environ 1,000 fr., et de grande\ndimens\nour cloches, de 4,000 à 6,000 fr. MM. Tiss\not\nent fixé leurs prix pour cinq grosseurs différentes, et\ngraduellement, suivant la grosseur des cloches, depuis\n250 fr. jusqu'à 800 fr. Ils fournissent la cage et l'horloge\noute assujettie dessus, de sorte qu'ayant placé cette cage,\nln'y a plus qu'à attacher le fil de métal qui tire le mar-\ncau.\nSous les\nces d'un bre\net de dix ans, MM. Tiss\ncomptent donner la plus grande activité à leur fabrique.\nLe Jury de 1819 s'est exprimé d'une manière très-flat-\neuse\ninvention de M. Tissot, et lui a donné u\nM. Tissot est également breveté d'invention pour les\nnécaniques à fabrîquer toutes sortes de peignes à peigner,\nt offre d'en faire aux fabricans qui en désireraient.\nBreveté de S. A. R. la duchesse d'Angoulème; il fa-\nrique l'éventail en tous genres pour la France, l'Angle-\nerre , l'Espagne, l'Italie et les pays d'outre-mer.\nCette maison, établie depuis bien long-temps, est\nvantageusement connue en France et à l'étranger. Elle\nst principalement renommée pour l'article de main ou\nenre de Paris, et l'éventail brisé en os, corne, ivoire,\ncaille et nacre, dans les dessins les plus gracieux et les\noûts les plus modernes.\nOLLARD ainé, Grainier-Fleuriste-Pépiniériste,\naux\nFleurs, no. 11.\nquai\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N. B.\nollard, qu'il a réunis au sien, sous cette nouvelle rai-\non de commerce. M. Tollard possède aujourd'hui une\nes plus belles et des plus complètes collections de grai-\nes de toute espèce et autres articles de ce genre. Cet éta-\nlissement est des plus vastes, et les emplacemens, q\nle composent, des plus propres à la conservation de la\npropriété germinative. A cette belle collection de graines,\nM. Tollard aîné réunit de très-belles pépinières, dont la\nplupart sont situées faubourg-Saint-Denis, où il s'occupe\nde tous genres de culture. Versé dans cette partie depuis\nvingt-quatre ans, les connaissances de M. Tollard sont\ntrès-étendues\net Botaniste, quai aux Fleurs, n°. 9, près le pont\nNotre-Dame\nCet ancien professeur de botanique rurale, membre de\nla Légion-d'Honneur, de plusieurs Sociétés savantes,\ntient la collection la plus complète de graines, arbres,\nplants, pattes, griffes, etc., de toutes espèces et variétés,\ntelles que graines potagères, graines de fleurs et gazon\nd'ornement de toutes saisons ; graines de grande culture\net de prairie, graines d'arbres, d'arbrisseaux et d'arbus-\ntes de pleine terre et de serre; graines médicinales aro-\nmatiques, pour les distillateurs, teinturiers et droguistes;\nognons, pates et griffes à fleurs; plants d'arbres et d'ar-\nbrisseaux en tout genre et de tous les climats; plantes\nvivaces d'ornement, plantes médicinales, etc., etc.\nSa pépinière est située hors la barrière d'Enfer, près\nl'entrée des Catacombes; ses cultures sont à Thyverval,\nvillage de l'arrondissement de Versailles, canton de\nPoissy.\nLa maison de M. Henri Tollard est l'une des mieux\nassorties en son genre; elle mérite toute confiance.\nCet habile pépiniériste a reçu du Sénégal des grain\nde serre-chaude, très-rares, et plusieurs espèces nouvel-\nles. Il la fait aussi récolter lui-même presque toutes les\ngraines des plantes utiles des environs de Paris.\nt la bonne confection de ses ouvrages, que par l'étendue\ne ses opérations. Elle est une des trois ou quatre princi-\nour la parfumesie et la pllarmacie formes à sucre ,\nomme aussi le minium. Cette maison est connue pour\nTOURROT, Doublé d'or et d'argent, rue Sainte-Avoie,\n53\nn\nAprès bien des peines, des veilles et des sacrifices, ce\nabricant recommandable est parvenu à créer un genre\ne fabrication entièrement neuf, et distinct de tous ceux\nu'on avait pratiqués jusqu'alors. Il a opéré dans nos fa-\nriques une véritable révolution, puisqu'il y a fait aban-\nonner subitement les vieilles routines et les collections\nle matrices sur lesquelles s'exécutaient les ouvrages de\nloublé, pour leur substituer le tour et le mandrin, qui\nisité les ateliers anglais; cependant, à force d'études et\nle recherches, il a deviné leurs secrets, et les a laissés\ndécouvertes sans inquiétude: des propositions avantageu-\nses lui ont été faites et réitérées plusieurs fois pour expor-\nter son industrie; mais cet artiste, vraiment Français, a\nrepoussé toutes propositions, en répondant qu'il aimait\ntrop son pays pour jamais le quitter, et qu'il s'estimait\ntrop heureux d'avoir pu y créer un nouveau genre de fa-\nbrication, pour lequel il n'a pas même demandé un bre-\nvet d'invention.\nM. Tourrot doit être considéré comme l'un de nos plus\nhabiles fabricans de doublé, et la Société d'Encourage-\nment a cru récompenser dignement son talent, en lui dé-\ncernant, dans sa séance du f9 avril 1820, sa grande mé-\ndaille\nd'or\nLe nom de cet artiste, célèbre pour la perfection ex-\ntraordinaire de ses archets, est trop connu des amateurs\net trop consacré pour que nous ajoutions nos éloges à\nceux qu'on fait, depuis nombre d'années, de son talent.\nComme artiste habile, sa place était marquée au Bazar\nnous\ninscrivons.\nres à cache-entrée à combinaisons, serrures à pompes,\nserrures de son invention, qui portent le nom de Clefs-\nToussaint, fermant à pannetons jumeaux, et tous deux\nmouvant ensemble ; il fabrique aussi les caisses en fer, en\nbois, et les coffre-forts\nc. Il se charge aussi de la \nrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédés\nde son invention, pour les faire mouvoir sur plusieurs\nsens différens et à la fois.\nque clefs, cachets, tout or et cornaline, chaînes de mon-\nre, dans le dernier goût, etc.\nCette\naison est l'une des plus estimées dans le com\n-\nTREMEAU et compagnie, Draps de Lougiers, rue de\nGrenelle-Saint-Honoré, n°. 47.\nL'un des chefs de cette manufacture, dont le siège est à\nLouviers, possède, comme ancien élève de l'École Poly-\nechniqu\nétendues e\ne, d\ne\nil\nxécuté, pour des colonies lointaines, un orgue pour ap-\nrendre à chanter sans le secours d'un maître\ninstr\nui ne peut véritablement être apprécié que dans un pays\nu les musiciens sont en petit nombre\nCette maison de librairie, originaire de Strasbourg,\nl'une des plus considérables qui existent en Europe,\njouit d'une réputation acquise par l'immensité de ses opé-\nrations et la multitude d'ouvrages magnifiques dont elle a\nenrichi les arts et la littérature. En effet, que de r\nlions dépensés pour publier tour à tour ses Tableaux de\nla Suisse, 4 vol. in-fol. (600 fr. l'exemp.); son Voyage\npittoresque de France, 12 vol. in-fol. (1,200 fr.); son\nRecueil de Peintures antigues (1,200 fr.); ses Costume\nreligieux de toutes les nations, par Bar (1,200 fr.); son\nJournal de la littérature de France, 22 vol. in-8°. (3oo fr.);\nson Journal de la littérature étrangère (3oo fr.); son Voyage\npittoresque de l'Istrie et de la Dalmatie, in-fol. (210 fr.);\nsa Galerie des Hommes celèbres, 13 vol. in-12 (234 fr.) ;\ncelle des peintres flamands, 3 vol. in-fol. (300 fr.), etc.\nCes premiers grands ouvrages, dont les prix sont ici pu-\nrement énoncés, ne composent qu'une trentième partie\ndu catalogue de MM. Treuttel et Wurtz; nous passons\nsous silence leurs Archives des découvertes, 11 vol. in-8°.;\nleur Collection d'auteurs classiques, dite de Deux-Po\nformant 189 vol. in-8°.; leur Glossaire de la langue ro-\nmane; leur Histoire de l'art par les monumens; celle\ndes Républiques italiennes du moyen âge, 16 vol. in-8°.;\nleurs Monumens de la Grèce, grand in-fol.; leurs OEu-\nvres de madame de Staël, 18 vol. in-8°.; celles de M. Nec\ndeviendrait fastidieux d'énumérer ici.\nEn 1806, MM. Treuttel et Wurtz avaient exposé les\npremières livraisons de leur Voyage pittoresque à Cons-\ntantinople; ils obtinrent alors une médaille d'argen\nen 1819, ce magnifique ouvrage était achevé : ces mes«\nsieurs l'exposèrent de nouveau. Le jury s'empressa de\ndéclarer que MM. Treuttel et Wurtz étaient toujours\nuets\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quin-\nà\nn\nbrica\nair, et autre\ndouble courant\nxécute toutes sortes de moules, pour les pâtissiers,\nonfiseurs, releveurs, décorateurs d'office dans les goûts\nes plus modernes. Il est, dans ce genre d'industrie peu\nonnu, le plus recommandé pour son adresse ; on trouve\npujours chez lui un grand assortiment de ces moules.\nIfait des envois dans les départemens.\nFabriquent les franges , glands, crêtes, galons et tout\npassementerie\nen coton, laine ou\nconcerne la\nqui\néputation bien méritée pour la fraîcheur et le bon goût\ne ses articles. On y trouve, indépendamment de la pas-\nementerie, tout ce qui constitue la garniture de meubles,\npieries et nouveautés, ainsi que les cotons écrus et bla\nFabrique les nouvelles mesures, alambics et serpentins\ne diverses formes; vases de condensation, seringues de\nputes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nhettes de métal, serbotières, fromagers, robinets de\nnétal exempts de vert de gris; cuvettes pour épiciers\narnitures de comptoirs pour les marchands de vin , fon-\ntaines à laver les mains; coffres, moines et réchauds\nl'eau ; entreprend les moules en cuivre, etc., etc.\nà\nTRUDON père et fils, Cires et Bougies, rue de l'Arbre-\nSec, no\nCes messieurs, entrepreneurs de la manufacture royale\nd'Antony, offrent, pour la consommation de la capitale et\nde la France, un magasin de cire et de bougies blanches\ncitronées, de toute espèce, des plus considérables que nous\npiqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et\nen os; étuis en carton et en bois, reversis, quadrilles\npour les peintres, et toute la garniture de nécessaires e\nde bureaux. La maison Canaple est une de nos ancien\ntation, pour un nouveau boccard.\nCe boccard, dont l'usage est applicable à tout, n'exig\nsous telle dimension voulue, en diminuer ou augmenter\nle volume. Il a pour propriétés de supprimer les chutes\npompes à feu, etc., etc. Il offre donc au\nd'eau, manége\nmmerce, sous le rapport de l'économie, des avantages\nles\nLa facilité de sa construction et la simplicité de son\nécanisme le mettent à la portée de toutes les fabriques,\npuis les plus petites jusqu'aux plus importantes. Six\nures suffisent pour le monter et le démonter dans s\nsemble, en tel endroit qu'on l'ait placé, soit sous un\nngard, sur un rez-de-chaussée, dans une cour;\nexige en effet aucun frais de constructions pour sa lo-\nité. On augmente ou diminue à volonté la célérité de\nmouvemens ; on la proportionne ainsi aux travaux\n'on en exige, sans encourir ni plus de risques, ni plus\nLa force motrice d'un seul homme suffit pour la faire\nactionner dans tous ses mouvemens ; son objet prin-\npal est de pulvériser et bluter\noutes sortes de matières\nntures, enfin généralement de tout ce qui est suscep-\nle de trituration et à tel degré de finesse qu'on peut\nCe boccard se compose de 18 pilons, pesant chacun 50\nres et s'élevant de 15 à 18 pouces. On peut augmenter ou\nminuer les poids des pilons, selon les matières soumises\nmes pour les usages précités, peuvent s'adresser, en\nte confiance, à M. Hacks, mécanicien, grande rue du\nubourg Saint-Antoine, n°. 47, qui leur confection-\nra les machines avec garantie; nous en dirons autant\nM. Matthieu, maître ser\nurier, rue de la Couronne,\nEst l'inventeur du nouveau moyen de caléfaction, par\nl'usage duquel on distribue à un prix modéré, de l'eau\nchaude dans tous les quartiers de Paris. Le mécanisme de\nM. Valette est établi dans de vastes tonneaux. Ses voitures\ns'arrêtent à la porte du domicile, et transportent l'eau\nchaude dans des seaux, à tel étage qu'on indique. Si la\npersonne qui veut prendre le bain, n'a pas de baignoire,\nles porteurs en dressent lestement une en cuir. Ce bain,\nainsi administré, coute de 1 fr. 25 c. à 1 fr. 50 c. M. Va-\nlette applique son nouveaumécanisme à des marmites am-\nbulantes, qui servent tout à la fois pour les armées de terre\net pour la marine. La marmite de M. Valette peut suivre\nles convois et porter la soupe pour seize cents malades.\nLa marine pourra également se dispenser de faire de\ngrands approvisionnemens de combustibles; la nouvelle\nmarmite les diminue de plus des trois quarts ; et quelque\ntemps qu'il fasse en mer, on pourra par son moyen conser-\nver toujours du feu sur les vaisseaux. La découverte de\nM. Valette s'applique de même aux chaudières des teintu-\nie\nes brasseu\nNous ne saurions trop recommander ce distillateur aux\namateurs du véritable curaçao de Hollande, qu'il imité\navec une telle perfection, que les Hollandais même qui\nse trouvent à Paris, et n'estiment cette liqueur qu'autant\nqu'elle vient de leur pays, usent du curacao de M. Wal-\nain\nen toute confiance. On trouve aussi chez lui toute\nou trois premières fabriques de ganterie de Paris. On y\ntrouve, sans exception, toutes les sortes de gants que lon\nVAL\n509\neut désirer : gants ordinaires, de deuil, de castor, de\nerkale, fourrés, etc., etc., comme aussi des gants des\nbriques de Niort et de Grenoble. M. Vallet-d'Artois se\nharge de la fabrication de tous les gants de fantaisie, tels\nue gants de batiste, gants brodés en or et en argent,\nants dans des noix unies, dorées ou argentées, gants\nCette maison expédie pour toutes les villes de France et\nour l'Étranger.\nALLIN père et fils, Marbriers-lythoglyptes de l'in-\ntendance du Garde-Meuble de la Couronne et de l\nChambre des députés, rue Moreau, n°. 3, faubourg\nSaint-Antoine.\nLa lythoglyptique est un art important qui diffère de\nelui de la marbrerie, parce qu'il comprend le travail en\nénéral des pierres précieuses et de toutes les substances\nue les savans et les naturalistes ont pu, jusqu'à ce jour,\nous faire connaître dans\nleurs studieuses et pénibles re-\nherches. Il consiste à retirer des colonnes, vases, coupes\nu autres morceaux, d'autres colonnes, etc., en les évi-\nant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelque\noit la concavit\nux, que le déchet inévitable\nté de\nour le passage et le jeu des instrumens à découper et à\nétacher\nCet\nart que MM. Vallin exercaient sur les\nranits, porphyres, ophytes et serpentins de France, était\nncore inconnu, lorsque M. Choiseul - Gouffier em-\nloya leurs talens à exploiter des pierres précieuses ap-\nortées des pays qu'il avait parcourus, et conçut le projet\ne former à Paris un établissement de lythoglyptique\nont les\ntravaux rivaliseraient avec les chefs-d'œuvre de\nceux de la Grèce et de l'Italie. Cet art prit alors tout l'essor\nqu'il devait prendre, et M. Vallin fils, enhardi par d'heu-\nreux succès, se proposa dès lors de faire valoir, par ce\ngenre de travail, toutes les immenses richesses minérales\nque renferme notre sol, et que le fatal usage de préférer\nles productions étrangères, fit trop long-temps mécon-\nnaître. Déjà il a voyagé à cet effet dans plusieurs dépar-\ntemens; quelques-uns lui restent encore à parcourir, et\nnous espérons qu'il atteindra ce but tant désiré de faire\nvoir aux Français la France ornée de toutes ses richesses\nqu'ils foulent aux pieds. Une telle entreprise ne peut que\nfaire beaucoup d'honneur àà M. Vallin. Les amis de leur\npays sauront d'autant plus de gré à cet artiste que ses re-\ncherches et ses veilles n'ont pour but d'autre intérêt que\ncelui de toute la France. Non-seulement il veut l'affran-\nh\nir d'un tribut, mais encore la mettre à mêm\nlutter avec avantage contre toute autre puissance. Indé-\nMM. Valli\npendamment\nde\ncette\nnou\nbranche\n\nFabrique, avec précision, des pieds, aunes et demi-\naunes, en nacre, en ivoire, en ébène et en buis ; des\ntoises, demi-toises brisées, pliantes ou droites, mètres,\ndemi-mètres, comme aussi des compas de cordonniers en\nbuis, ébène ou autre bois, et généralement toutes les\nmesures linéaires, françaises et étrangères. Il vend et\nle buis, le bois des îles et l'ivoire.\nOn trouve chez lui des dentelles noires et blanches,\ndes blondes de diverses largeurs, des fichus, des bas de\nn 9, recut une médaille de bronze. Ses blondes lui\néritèrent en l'an 10 une médaille d'argent, prix que le\nry\nlui décerna de nouveau en 1806, et dont il fut er\nhtérieur vient d'être délivré, sur le rapport de la fa-\nté de médecine de Paris, pour la poudre odorante de\nLaeyson, américain. Cette poudre a la propriété sin-\nière de fortifier, de rétablir et de conserver\ne si\nnt la fiole sous les yeux. Outre que cette poudre est un\néservatif certain pour les personnes qui se fatiguent les\nux, des exemples frappans et multipliés ont prouvé\nelle rétablit la vue la plus affaiblie, même lorsqu'on\nsage de lunettes. Le public peut prendre lecture des\nevets et des pièces à l'appui de ce qu'on avance, chez\ndépositaire. Les fioles so\nt de 3 fr.: et il ven ad\nles\nont presque entièrement perdu la vue. La prospec-\nest délivré gratis.\nNous devons ajouter, à la louange de M. Vanlaëre\nil fait distribuer gratis des fioles de sa Poudre de\neyson aux pauvres , lorsqu'ils se présentent au dépôt\nmis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un\nVANTAL et compagnie, Cirage\nno. 368, près celle de Tracy.\nrue\nSaint-Denis\nFait le cirage, dit anglais, d'une qualité reconnue su-\npérieure, garanti pour entretenir le cuir, bien loin de\nl'altérer, et pour lui donner, avec fort peu de peine, le\nplus beau noir luisant que l'on puisse désirer. Ce cirage\nse livre indifféremment en bouteilles, en pâte et en pots,\nen boîtes de fer-blanc et en tablettes.\nLa fabrique de cirage de M. Vantal est aujourd'hui la\nplus ancienne que nous puissions citer\nFond toutes sortes de pièces pour les quincailliers\nhorlogers, ferblantiers, bourrelliers, ceinturonniers, épe-\net tout ce qui tient à la chaudronnerie, fait la boite de\nroues, etc., etc., etc. On trouve, dans son magasin, u\ngrand assortiment de tous ces objets, ainsi que des bandes\net jets en cuivre jaune et rouge. C'est une de nos princi-\nfondée d'après les procédés inventés par feu M. Vauche-\nlet, continue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise\npar ses belles peintures sur velours de soie, coton, nan-\nkin, perkale, draps, taffetas, etc. Elle établit, de suite et\nà volonté, des décors d'appartemens, tels que tentures ,\nétoffes de fauteuils, de canapés, tapis de pied, de table ,\nde pianos, écrans de cheminée, de main; bordures de ri-\ndeaux, portes battantes, draperies de lit, plateaux de ta-\nble ; ornemens d'église, garnitures de voitures, objets\npour la pacotille; elle copie également tous les tableaux,\nfleurs, fruits, paysages, et même les portraits.\nLe meuble qui décore la chambre des Pairs et celui\npalais de Trianon, fait depuis neuf années prouvent suffi-\nlamment la solidité des couleurs qu'on emploie dans ce\nbel établissement, d'autant plus recommandable d'ailleurs\nqu'il est de création française.\nDivers produits de cette fabrique, exposés en 1819,\nint été mentionnés honorablement.\n","ner_xml":"<PER>THIBAUT (Pierre</PER>), <ACT>Chapeaux de paille</ACT>, <LOC>rue du Fau-\nbourg-Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les chapeaux de paille en tous genres, ainsi\nqu'en soie et coton, par brevet d'invention</ACT>.\nPersuadé dès long-temps que le violon était suscep-\ntible de recevoir de grandes améliorations, ce luthier s'est\nappliqué à faire disparaître les mauvaises notes que pro-\nduisent les violons neufs et quelques anciens même, et\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tor\nà\nsourds, que dans les tous sonores, sans apporter dans\nleur construction aucune innovation visible. Ces v\no-\ndiapazon est le même que celui des violons en usage.\nUne combinaison dans la pose des éclisses donne séule\nplus de capacité à l'intérieur, augmente le volume de\nson, d'une voix égale, ronde et sonore sur les quatre\ncordes, en même temps qu'elle rend l'instrument moins\nt yernis à lhuile, de nature s\nCes violons so\ncative, non susceptibles de se dépouiller avant d'être\nsecs.\net de laisser dans le bois un\ncorrosif nuisible\nArts, y furent joués par des virtuoses et reconnus supé-\nrieurs à ceux des grands maîtres anciens, par la force\ndu son, et aux modernes, par la qualité et l'égalité de\neurs tons. Ils furent approuvés dans la séance du 22\navril 1820\n<PER>THIÉBAULT</PER>, <ACT>Pompes anti-méphytiques</ACT>, <LOC>rue du Fau-\nbourg-Saint-Martin</LOC>, n°.233; <LOC>bureau succursal</LOC>,\nLes nombreux inconvéniens qui résultent du procédé\nordinaire de vidange et l'avantage qu'offre un appareil à\n'aide duquel on peut opérer la vidange des fosses, puits\nou puisards, en bien moins de temps, sans s'apercevoir\nfavoral\nainsi dire de ses effets, ont fait accueillir\néconomie qui en est la conséquence, s'y trouvent unies\nla propreté et à la salubrité si nécessaires à la conserva-\nion des meubles précieux, à la commodité des habitans voi-\ncette exploitation: aussi, dans notre première édition, nous\nsommes-nous empressés de mettre cette découverte sous\nhumanité. Si l'on nous a su gré de cette mention, on ne\nsera pas moins satisfait en la voyantici restituée à son véri-\nable auteur. Ce fut M. Sylvestre qui, le premier, conçut\ncette heureuse idée en 1779, et le roi la jugea tellement\nntéressante, qu'il supprima, par lettres-patentes de 1787,\nout autre procédé de vidange, sous peine de confisca-\nion et d'amende. M. Thiébault et compagnie, cessionnai-\nres du brevet, avaient mis, depuis huit ans, à cette entre-\nprise toute l'activité qu'elle avait perdue dans la révolu-\ncette découverte. Nous croyons de toute justice de dé-\nclarer que le tribunal ayant reconnu que cette invention\nétait de M. Sylvestre, et que M. Thiébault en était seul\ncessionnaire, débouta M. Nante de son brevet.\nM. Thiébault opère aussi la vidange par les anciens\nprocédés, si on le désire.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cui-\nvre de la plus petite comme de la plûs grande dimen-\nsion; objets de filature de cotons et de toute autre ma-\nchine; objets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de\nroues pour les messageries et les carrossiers ; cylindres de\ncalandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressions\ne jaune, cylindres à mater\nen cuiv\ncuivre rouge, fon-\ndus pleins.\nIl vient d'ajout\nteliers de fonderie, un atelier\nde mécanisme, pour entiger, recrouir et confectionner\nles rouleaux d'impression pour les manufactures d'in-\ndiennes. Il les garantit sans défauts.\nCette maison est à la fois, dans son\nre, l’une d\nFabrique les cages pour pendules. Il tient un assorti-<ACT>\n</ACT>ment de <ACT>cylindres</ACT> rond<ACT>s et ovales avec socles noirs et\ndorés pour pendules, bouquets et groupes, plateaux pour\nquinquets de toutes les dimensions</ACT>. <ACT>Il monte aussi les\ng\nFournisseur de l'Académie royale de Musique et d'au-\nres théâtres; il tient magasin de passementeries et bro-\neries en tout genre: confectionne l'uniforme,</ACT> fabrique\nHOMIRE et compagnie, <ACT>Bronzes et do</ACT>\nboulev\nMM. Thomire sont réellement f<ACT>abricans</ACT>, puisqu'ils\nunissent, dans leurs ateliers, tout ce qui <ACT>constitue</ACT> la<ACT></ACT>\nbrication : la <ACT>fonderie, la cise</ACT>lure, la moulure et la\nprure. Tous les objets qu'ils exécutent sont bien leur\nropriété, puisqu'ils possèdent une très-grande quantité\nmodèles, et que, pour faire ces modèles, ils emploient\ns premiers sculpteurs de la capitale. M. Thomire lui-\nême, est non-seulement reconnu comme l'un de nos\nobjets qui tiennent aux arts et passeront à la postérité.<ACT>\nes</ACT> Messieurs exécutent tout ce <ACT>qui a rapport à l'ameu-\nement, comme pendules, girandoles, lustres, vases,\nrtouts de table avec leurs garnitures, pièces de dessert\nassiettes montées, le tout dans la</ACT> perfection <ACT>qui dis</ACT>tin\nA chacune des Expositions de 1806 et de 1819, MM.\nor\nnomire ont obtenu une médaille\nCet artiste, bien qu'étranger, mérite nos éloges : il a,\npar son séjour à Paris, nationalisé, en quelque sorte, le\nprocédé anglais des gravures exécutées en taille de relief\nsur bois debout. Le Jury lui a décerné, en 1819, une\nmédaille de bronze.\nSe distingue par ses magnifiques reliures ; le soin qu'il\nmet à battre, coudre et clidosser ses livres ; le laminage\nqu'il fait de son carton, pour le rendre à la fois plus dur\net plus égal; la <ACT>substitution des ais de métal aux ais de\nbois;</ACT> son <ACT>application des dentelles et filets noirs, com-\nbinés avec les filets en or, enfin ses dentelles et filets en\nrelief</ACT>: tels sont.\npour\nThouvenin , les premiers é\ntiennent ses relures.\nPour donner une idée du talent de M. Thouvenin, il\nnous faudrait rappeler toutes ces belles reliures qu'il a\nexposées au Louvre en 1819, et qui lui ont valu une\nmention ho\norable:\namateurs de livres\ntous les riches\nM. Thouvenin, élève de M. Bozerian, chez lequel il\na travaillé onze ans, a tout seul appris l'art de dorer les\nlivres: depuis neuf ans seulement, il est établi; il sort an-\nnuellement de ses ateliers de 2.500 à 3.000 volumes\n\nmodérés, ne sont pas en proportion de la beauté de ses\nouvrages ; aussi voyons-nous avec peine ses plus belles\nreliures passer à l'étranger, notamment en Russie et en\nCet artiste, l'un de nos plus célèbres pour la gravure\nen médailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux\nstatuaire; la gravure en pierres fines sous M. Jeuffroy,\ntous deux membres de la classe des Beaux-Arts : enfin,\nfeu son père, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies.\nIl remporta, en 1805, le grand prix de gravure dé-\ncerné par l'Institut et s'en alla, comme pensionnaire du\ngouvernement, à Rome, où îl séjourna cinq ans à l'Aca-\nmi\nce. Il revint ensuite riche\nes études qu\nFra\navait recueillies dans cette belle patrie des arts, et s'oc-\ncupa pendant plusieurs ennées de la gestion des ateliers\nle son père , à qui l'on doit le perfectionnement du mode\nictuel de la fabrication des coins et la parfaite identité\nqu'y remarquent les connaisseurs; en 1817, il remplaca\non père dans les fonctions de graveur général, que de\nongs travaux ne lui permettaient plus d'exercer, et eut la\nlouleur de le perdre deux ans après.\nM. Tiolier a gravé le sceau de France et diverses mé-\nlailles, notamment celle de Louis XVIII, et celle d\n<CARDINAL>5</CARDINAL>. A. R. Monsieur, frère du roi, ainsi que beaucoup de\netons de sociétés savantes.\nnétaires. Il vient de terminer un bas-relief, représentant\nin faune, et met maintenant la dernière main à un grand\nnodèle de ronde bosse, représentant l'Amour domptant\nTISSOT, Sonnerie d<ACT>'</ACT>horloge<ACT>s publiques</ACT> simplifiée, <LOC>quai\nBourbon</LOC> no. <CARDINAL>25</CARDINAL>\nest une des branches\nFrance\nd'industrie\n\nplus négligée\nen\nmoyen de procurer au public des horloges d'un effet sûr,\npouvant frapper les heures sur les plus grosses cloches,\npeu sujettes à réparations, faciles à placer et à gouverner,\net surtout d'un prix accessible à tous les établisser\npublics, manufactures, administrations, etc.; MM. Fer<PER>-\nreol et Maximin Ti<PER>ssot frères</PER>, <ACT>ex-horlogers à</ACT> Saumur et<ACT></ACT>\nà Saintes, ont pris à tâche, depuis plusieurs années, de\nréunir ces divers avantages ; et ils y ont réussi compléte-\nment. Leur sonnerie est composée d'une seule roue avec\nson cylindre, une levée de marteau et une pièce d'arrêt\npour cette roue à chaque coup de marteau ; plus un bras\nde cette pièce d'arrêt communiquant, par un pied de\nbiche , à une pendule directrice qui fait détendre\ncanisme pour un coup, à chaque heure qu'elle sonne ,\nsans être plus surchargée, de quelque grosseur que soit\nla cloche. MM. Tissot ont choisi, pour pendules direc-\nté lesquelles sont\ntrices de leur sonnerie, celles de Co\nd'une grande régularité, et ont le précieux avantage d'être\nà limaçon et à crémaillère: ce qui fait que la sonnerie est\ntoujours d'accord avec les aiguilles ; au moyen de cette\npropriété, il n'est pas nécessaire d'être initié dans la\nconnaissance de l'horlogerie pour diriger ces horloges :\nen réglant les aiguilles, tout se trouve réglé. On voit\nsouvent marcher, dix années, ces mêmes pendules sans\naucune réparation; le mécanisme de MM. Tissot n'est\npas plus susceptible d'usure que la pendule elle-même ,\nvu sa grande simplicité; et la position horizontale de ces\nmobiles, rend presque insensible l'agrandissement des\n\nLes horloges de petite dimension, forme ordinaire ,\nbonne qualité, coûtent environ 1,000 fr., et de grande\ndimens\nour cloches, de 4,000 à 6,000 fr. MM. Tiss\not\nent fixé leurs prix pour cinq grosseurs différentes, et\ngraduellement, suivant la grosseur des cloches, depuis\n250 fr. jusqu'à 800 fr. Ils fournissent la cage et l'horloge\noute assujettie dessus, de sorte qu'ayant placé cette cage,\nln'y a plus qu'à attacher le fil de métal qui tire le mar-\ncau.\nSous les\nces d'un bre\net de dix ans, MM. Tiss\ncomptent donner la plus grande activité à leur fabrique.\nLe Jury de 1819 s'est exprimé d'une manière très-flat-\neuse\ninvention de M. Tissot, et lui a donné u\nM. Tissot est également breveté d'invention pour les\nnécaniques à fabrîquer toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>peigne</ACT>s à <ACT>peigner</ACT>,\nt offre d'en faire aux fabricans qui en désireraient.\nBreveté de S. A. R. la duchesse d'Angoulème; <ACT>il fa-\nrique l'éventail en tous</ACT> genres pour la France, l<ACT>'Angle-</ACT>\nerre , l'Espagne, l'Italie et les pays d'outre-mer</ACT>.\nCette maison, établie depuis bien long-temps, est\nvantageusement connue en France et à l'étranger. Elle\n<ACT>st</ACT> principalement renommée pour <ACT>l'article de main ou\nenre de Paris, et l'éventail brisé en os, corne, ivoire,\ncaille et nacre, dans les dessins les plus gracieux et les\noûts les plus modernes</ACT>.\nO<PER>LLARD ainé</PER>, <LOC>Grainier-Fleuriste-Pépiniériste</LOC>,<LOC>\naux\nFleurs</LOC>, no. <CARDINAL>11</CARDINAL>.\nquai\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N. B.\nollard, qu'il a réunis au sien, sous cette nouvelle rai-\non de commerce. M. Tollard possède aujourd'hui <ACT>une\nes plus belles et des plus complètes</ACT> collections <ACT>de grai-\nes de toute espèce et autres articles de</ACT> ce <ACT>genre</ACT>. Cet éta-\nlissement est des plus vastes, et les emplacemens, q\nle composent, des plus propres à la conservation de la\npropriété germinative. A cette belle collection de graines,\nM. Tollard aîné réunit de très-belles pépinières, dont la\nplupart sont situées <LOC>faubourg-Saint-Denis</LOC>, où il s'occupe\nde tous genres de culture. Versé dans cette partie depuis\nvingt-quatre ans, les connaissances de M. Tollard sont\ntrès-étendues\n<ACT>et Botaniste</ACT>, <LOC>quai aux Fleurs</LOC>, n°. <CARDINAL>9</CARDINAL>, <LOC>près le pont\nNotre-Dame</LOC>\nCet <ACT>ancien professeur de botanique rurale</ACT>, <ACT>membre</ACT> de\nla Légion-<ACT>d</ACT>'<ACT>Honneur</ACT>, de plusieurs Sociétés savantes,\ntient la collection la plus complète de graines, arbres,\nplants, pattes, griffes, etc., de toutes espèces et variétés,\ntelles que graines potagères, graines de fleurs et gazon\nd'ornement de toutes saisons ; graines de grande culture\net de prairie, graines d'arbres, d'arbrisseaux et d'arbus-\ntes de pleine terre et de serre; graines médicinales aro-\nmatiques, pour les distillateurs, <ACT>teinturiers et droguistes</ACT>;\n<ACT>o</ACT>gnons, pates et griffes à fleurs; plants d'arbres et d'ar-\nbrisseaux <ACT>en tout genre et</ACT> de tous les climats; plantes\nvivaces d'ornement, plantes médi<ACT>cin</ACT>ales, etc., etc.\nSa <FT>pépinière</FT> est <FT>située</FT> <LOC>hors la barrière d'Enfer, près\nl'entrée des Catacombes</LOC>; <FT>ses cultures</FT> sont <LOC>à Thyverval</LOC>,<LOC></LOC>\nvillage de l'arrondissement de Versailles, canton de<LOC>\nPoi</LOC>ssy.\nLa maison de M. Henri Tollard est l'une des mieux\nassorties en son genre; elle mérite toute confiance.\nCet habile pépiniériste a reçu du Sénégal des grain\nde serre-chaude, très-rares, et plusieurs espèces nouvel-\nles. Il la fait aussi récolter lui-même presque toutes les\ngraines des plantes utiles des environs de Paris.\nt la bonne confection de ses ouvrages, que par l'étendue\ne ses opérations. Elle est une des trois ou quatre princi-\nour la parfumesie et la pllarmacie formes à sucre ,\nomme aussi le minium. Cette maison est connue pour\nTOURROT, <ACT>Doublé d'or et d'argent</ACT>, <LOC>rue Sainte-Avoie</LOC>,<CARDINAL>\n53</CARDINAL>\nn\nAprès bien des peines, des veilles et des sacrifices, ce\nabricant recommandable est parvenu à créer un genre\ne fabrication entièrement neuf, et distinct de tous ceux\nu'on avait pratiqués jusqu'alors. Il a opéré dans nos fa-\nriques une véritable révolution, puisqu'il y a fait aban-\nonner subitement les vieilles routines et les collections\nle matrices sur lesquelles s'exécutaient les ouvrages de\nloublé, pour leur substituer le tour et le mandrin, qui\nisité les ateliers anglais; cependant, à force d'études et\nle recherches, il a deviné leurs secrets, et les a laissés\ndécouvertes sans inquiétude: des propositions avantageu-\nses lui ont été faites et réitérées plusieurs fois pour expor-\nter son industrie; mais cet artiste, vraiment Français, a\nrepoussé toutes propositions, en répondant qu'il aimait\ntrop son pays pour jamais le quitter, et qu'il s'estimait\ntrop heureux d'avoir pu y créer un nouveau genre de fa-\nbrication, pour lequel il n'a pas même demandé un bre-\nvet d'invention.\nM. Tourrot doit être considéré comme l'un de nos plus\nhabiles fabricans de doublé, et la Société d'Encourage-\nment a cru récompenser dignement son talent, en lui dé-\ncernant, dans sa séance du f9 avril 1820, sa grande mé-\ndaille\nd'or\nLe nom de cet artiste, célèbre pour la perfection ex-\ntraordinaire de ses archets, est trop connu des amateurs\net trop consacré pour que nous ajoutions nos éloges à\nceux qu'on fait, depuis nombre d'années, de son talent.\nComme artiste habile, sa place était marquée au Bazar\nnous\ninscrivons.\nres à cache-entrée à combinaisons, serrures à pompes,\nserrures de son invention, qui portent le nom de Clefs-\nToussaint, fermant à pannetons jumeaux, et tous deux\nmouvant ensemble ; il fabrique aussi les caisses en fer, en\nbois, et les coffre-forts\nc. Il se charge aussi de la\nrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédés\nde son invention, pour les faire mouvoir sur plusieurs\nsens différens et à la fois.\nque clefs, cachets, tout or et cornaline, chaînes de mon-\nre, dans le dernier goût, etc</ACT>.\nCette\naison est l'une des plus estimées dans le com\n-\nTREMEAU et compagnie, <ACT>Draps de Lougiers</ACT>, <LOC>rue de\nGrenelle-Saint-Honoré</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\nL'un des chefs de cette manufacture, dont <FT>le siège</FT> est à\nLouviers, <ACT>possède, comme ancien élève de l'École Poly-\nechniqu\nétendues e</ACT>\n<ACT>e</ACT>, <ACT>d\n</ACT>e<ACT></ACT>\n<ACT>il</ACT>\n<ACT>xécuté, pour des colonies lointaines, un </ACT>orgue pour <ACT>ap-</ACT>\nrendre à chanter sans le secours d'un maître\ninstr\nui ne peut véritablement être apprécié que dans un pays\nu les musiciens sont en petit nombre\nCette maison de librairie, originaire de Strasbourg,\nl'une des plus considérables qui existent en Europe,\njouit d'une réputation acquise par l'immensité de ses opé-\nrations et la multitude d'ouvrages magnifiques dont elle a\nenrichi les arts et la littérature. En effet, que de r\nlions dépensés pour publier tour à tour ses Tableaux de\nla Suisse, 4 vol. in-fol. (600 fr. l'exemp.); son Voyage\npittoresque de France, 12 vol. in-fol. (1,200 fr.); son\nRecueil de Peintures antigues (1,200 fr.); ses Costume\nreligieux de toutes les nations, par Bar (1,200 fr.); son\nJournal de la littérature de France, 22 vol. in-8°. (3oo fr.);\nson Journal de la littérature étrangère (3oo fr.); son Voyage\npittoresque de l'Istrie et de la Dalmatie, in-fol. (210 fr.);\nsa Galerie des Hommes celèbres, <CARDINAL>13</CARDINAL> vol. in-12 (234 fr.<PER>)</PER> ;\ncelle des peintres flamands, 3 vol. in-fol. (300 fr.), etc.\nCes premiers grands ouvrages, dont les prix sont ici pu-\nrement énoncés, ne composent qu'une trentième partie\ndu catalogue de MM. Treuttel et Wurtz; nous passons\nsous silence leurs Archives des découvertes, <CARDINAL>11</CARDINAL> vol. in-8°.;\nleur Collection d'auteurs classiques, dite de Deux-Po\nformant 189 vol. in-8°.; leur Glossaire de la langue ro-\nmane; leur Histoire de l'art par les monumens; celle\ndes <ACT>Républiques italiennes du moyen âge</ACT>, <CARDINAL>16</CARDINAL> vol. in<CARDINAL>-8</CARDINAL>°.;\nleurs Monumens de la Grèce, grand in-fol.; leurs OEu-\nvres de madame de Staël, <CARDINAL>18</CARDINAL> vol. in-8°.; celles de M. Nec\ndeviendrait fastidieux d'énumérer ici.\nEn 1806, MM. Treuttel et Wurtz avaient exposé les\npremières livraisons de leur Voyage pittoresque à Cons-\ntantinople; ils obtinrent alors une médaille d'argen\nen 1819, ce magnifique ouvrage était achevé : ces mes«\nsieurs l'exposèrent de nouveau. Le jury s'empressa de\ndéclarer que MM. Treuttel et Wurtz étaient toujours\nuets\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quin-\nà\nn\nbrica\nair, et autre\ndouble courant\nxécute toutes sortes de moules, pour les pâtissiers,<ACT>\nonfiseurs</ACT>, <ACT>releveurs, décorateurs d'office dans les goûts\nes plus</ACT> modernes. Il est, dans ce genre d'industrie peu\nonnu, le plus recommandé pour son adresse ; on trouve\npujours chez lui un grand assortiment de ces moules.\nIfait des envois dans les départemens.\nFabriquent les franges , <ACT>gland</ACT>s<ACT>, crêtes, galons et tout\npassementerie\nen coton, laine ou\nconcerne la\nqui\néputation bien mérité</ACT>e pour <ACT>la fraîcheur et le bon goût\ne ses articles</ACT>. <ACT>On y trouve, indépendamment de la pas-\nementerie, tout ce qui constitue la garniture de meubles,\npieries et nouveautés, ainsi que les cotons écrus et bla\nFabrique les nouvelles mesures, alambics et serpentins\ne diverses formes; vases de condensation, seringues de\nputes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nhettes de métal, serbotières, fromagers, robinets de\nnétal exempts de vert de gris; cuvettes pour épiciers\narni</ACT>tures de comptoirs pour les <ACT>marchands de vin</ACT> <ACT>, fon-\ntaines à laver les mains; coffres, moines et réchauds\nl'eau ; entreprend les moules en cuivre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nà\n<PER>TRUDON père et fils</PER>, <ACT>Cires et Bougies</ACT>, <LOC>rue de l'Arbre-</LOC>\n<LOC>Sec</LOC>, no\n<LOC>Ces</LOC> messieurs<ACT>, entrepreneurs de la manufacture royale\nd'Antony, offrent, pour la consommation de la capitale et\nde la France, un magasin de cire et de bougies blanches\ncitronées, de toute espèce, des plus considérables que nous\npiqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et\nen os; étuis en carton et en bois, reversis, quadrilles\npour les peintres, et toute la garniture de nécessaires e\nde bureaux</ACT>. La maison Canaple est une de nos ancien\ntation, pour un nouveau boccard.\nCe boccard, dont l'usage est applicable à tout, n'exig\nsous telle dimension voulue, en diminuer ou augmenter\nle volume. Il a pour propriétés de supprimer les chutes\npompes à feu, etc., etc. Il offre donc au\nd'eau, manége\nmmerce, sous le rapport de l'économie, des avantages\nles\nLa facilité de sa construction et la simplicité de son\nécanisme le mettent à la portée de toutes les fabriques,\npuis les plus petites jusqu'aux plus importantes. Six\nures suffisent pour le monter et le démonter dans s\nsemble, en tel endroit qu'on l'ait placé, soit sous un\nngard, sur un rez-de-chaussée, dans une cour;\nexige en effet aucun frais de constructions pour sa lo-\nité. On augmente ou diminue à volonté la célérité de\nmouvemens ; on la proportionne ainsi aux travaux\n'on en exige, sans encourir ni plus de risques, ni plus\nLa force motrice d'un seul homme suffit pour la faire\nactionner dans tous ses mouvemens ; son objet prin-\npal est de pulvériser et bluter\noutes sortes de matières\nntures, enfin généralement de tout ce qui est suscep-\nle de trituration et à tel degré de finesse qu'on peut\nCe boccard se compose de 18 pilons, pesant chacun 50\nres et s'élevant de 15 à 18 pouces. On peut augmenter ou\nminuer les poids des pilons, selon les matières soumises\nmes pour les usages précités, peuvent s'adresser, en\nte confiance, à M. Hacks, <ACT>mécanicien</ACT>, <LOC>grande rue du\nubourg Saint-Antoine</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>, qui leur confection-\nra les machines avec garantie; nous en dirons autant\nM. Matthieu, <ACT>maître ser\nurier</ACT>, <LOC>rue de la Couronne</LOC>,\nEst l'inventeur du nouveau moyen de caléfaction, par\nl'usage duquel on distribue à un prix modéré, de l'eau\nchaude dans tous les quartiers de Paris. Le mécanisme de\nM. Valette est établi dans de vastes tonneaux. Ses voitures\ns'arrêtent à la porte du domicile, et transportent l'eau\nchaude dans des seaux, à tel étage qu'on indique. Si la\npersonne qui veut prendre le bain, n'a pas de baignoire,\nles porteurs en dressent lestement une en cuir. Ce bain,\nainsi administré, coute de 1 fr. 25 c. à 1 fr. 50 c. M. Va-\nlette applique son nouveaumécanisme à des marmites am-\nbulantes, qui servent tout à la fois pour les armées de terre\net pour la marine. La marmite de M. Valette peut suivre\nles convois et porter la soupe pour seize cents malades.\nLa marine pourra également se dispenser de faire de\ngrands approvisionnemens de combustibles; la nouvelle\nmarmite les diminue de plus des trois quarts ; et quelque\ntemps qu'il fasse en mer, on pourra par son moyen conser-\nver toujours du feu sur les vaisseaux. La découverte de\nM. Valette s'applique de même aux chaudières des teintu-\nie\nes brasseu\nNous ne saurions trop recommander ce distillateur aux\namateurs du véritable cura<ACT>ça</ACT>o de Hollande, qu'il imité<ACT>\n</ACT>avec une telle <ACT>perfection</ACT>, <ACT>que les Hollandais même qui\nse trouvent</ACT> à <ACT>Paris</ACT>, et n'estiment cette liqueur qu<ACT>'</ACT>autant\nqu'elle vient de leur pays, usent du curacao de M. <ACT>Wal-\nain\nen toute confiance</ACT>. <ACT>On trouve aussi chez lui toute\nou trois premières fabriques de ganterie de Paris</ACT>. <ACT>On y\ntrouve, sans exception, toutes les sortes de gants que lon\n</ACT>VAL<CARDINAL>\n5</CARDINAL>09\neut désirer : <ACT>gants ordinaires, de deuil, de castor, de\nerkale, fourrés, etc., etc., comme aussi des gants des\nbriques de Niort et de Grenoble</ACT>. M. Vallet-d'Artois se\n<ACT>harge de</ACT> la <ACT>fabrication de tous les gants de fantaisie, tels\nue gants de batiste, gants brodés en or et en argent,\nants dans des noix unies, dorées ou argentées, gants</ACT>\nCette maison expédie pour toutes les villes de France et\nour l'Étranger.\n<PER>ALLIN père et fils</PER>, <ACT>Marbriers-lythoglyptes de l'in-\ntendance du Garde-Meuble de la Couronne et de l\nChambre des députés</ACT>, <LOC>rue Moreau</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg\nSaint-Antoine</LOC>.\n<ACT>La l</ACT>yth<ACT>oglyptique</ACT> est <ACT>un art important qui diffère de\nelui de la marbrerie, parce qu'il comprend</ACT> le <ACT>travail en\nénéral des pierres précieuses et</ACT> de toutes les substances\nue les savans et les naturalistes ont pu, jusqu'à ce jour,\nous faire connaître dans\nleurs studieuses et pénible<ACT>s</ACT> re<ACT>-</ACT>\nherches. Il consiste à retirer des colonnes<ACT>,</ACT> vases<ACT>,</ACT> coupes<ACT>\nu autres morceaux,</ACT> d<ACT>'autres colonnes, etc</ACT>., en les évi<ACT>-</ACT>\nant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelque\noit la concavit\nux, que le déchet inévitable\nté de\nour le passage et le jeu des instrumens à découper et à\nétacher\nCet\nart que MM. Vallin exercaient sur les\nranits, porphyres, ophytes et serpentins de France, était\nncore inconnu, lorsque M. Choiseul - Gouffier em-\nloya leurs talens à exploiter des pierres précieuses ap-\nortées des pays qu'il avait parcourus, et conçut le projet\ne former à Paris un établissement de lythoglyptique\nont les\ntravaux rivaliseraient avec les chefs-d'œuvre de\nceux de la Grèce et de l'Italie. Cet art prit alors tout l'essor\nqu'il devait prendre, et M. Vallin fils, enhardi par d'heu-\nreux succès, se proposa dès lors de faire valoir, par ce\ngenre de travail, toutes les immenses richesses minérales\nque renferme notre sol, et que le fatal usage de préférer\nles productions étrangères, fit trop long-temps mécon-\nnaître. Déjà il a voyagé à cet effet dans plusieurs dépar-\ntemens; quelques-uns lui restent encore à parcourir, et\nnous espérons qu'il atteindra ce but tant désiré de faire\nvoir aux Français la France ornée de toutes ses richesses\nqu'ils foulent aux pieds. Une telle entreprise ne peut que\nfaire beaucoup d'honneur àà M. Vallin. Les amis de leur\npays sauront d'autant plus de gré à cet artiste que ses re-\ncherches et ses veilles n'ont pour but d'autre intérêt que\ncelui de toute la France. Non-seulement il veut l'affran-\nh\nir d'un tribut, mais encore la mettre à mêm\nlutter avec avantage contre toute autre puissance. Indé-\nMM. Valli\npendamment\nde\ncette\nnou\nbranche\n\nFabrique, avec précision, des pieds, <ACT>au</ACT>nes et demi<ACT>-\naunes</ACT>, <ACT>en nacre,</ACT> en <ACT>ivoire, en ébène et en buis</ACT> ; des\n<ACT>toi</ACT>ses, <ACT>demi-toises brisée</ACT>s, <ACT>pliantes ou</ACT> droites, mètres,\n<ACT>demi-</ACT>mètres, <ACT>comme aussi des</ACT> compa<ACT>s de cordonniers en\nbuis, ébène ou autre bois, et généralement toutes les\nmesures linéaires, françaises et étrangères</ACT>. <ACT>Il vend</ACT> et<ACT></ACT>\nle buis, <ACT>le bois des îles et l'ivoire</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve chez lui des dentelles noires et blanches,\ndes blondes de diverses largeurs, des fichus, des bas de\nn 9, recut une médaille de bronze. Ses blondes lui\néritèrent en l'an 10 une médaille d'argent, prix que le\nry\nlui décerna de nouveau en 1806, et dont il fut er\nhtérieur vient d'être délivré, sur le rapport de la fa-\nté de médecine de Paris, pour la poudre odorante de\nLaeyson, américain. Cette poudre a la propriété sin-\nière de fortifier, de rétablir et de conserver\ne si\nnt la fiole sous les yeux. Outre que cette poudre est un\néservatif certain pour les personnes qui se fatiguent les\nux, des exemples frappans et multipliés ont prouvé\nelle rétablit la vue la plus affaiblie, même lorsqu'on\nsage de lunettes. Le public peut prendre lecture des\nevets et des pièces à l'appui de ce qu'on avance, chez\ndépositaire. Les fioles so\nt de 3 fr.: et il ven ad\nles\nont presque entièrement perdu la vue. La prospec-\nest délivré gratis.\nNous devons ajouter, à la louange de M. Vanlaëre\nil fait distribuer gratis des fioles de sa Poudre de\neyson aux pauvres , lorsqu'ils se présentent au dépôt\nmis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un\nVANTAL et compagnie, <LOC>Cirage</LOC>\nno. <CARDINAL>368</CARDINAL>, <LOC>près celle de Tracy</LOC>.\n<LOC>rue\nSaint-Denis</LOC>\nFait le cirage, dit anglais, d'une qualité reconnue su-\npérieure, garanti pour entretenir le cuir, bien loin de\nl'altérer, et pour lui donner, avec fort peu de peine, le\nplus beau noir luisant que l'on puisse désirer. Ce cirage\nse livre indifféremment en bouteilles, en pâte et en pots,\nen boîtes de fer-blanc et en tablettes.\nLa fabrique de cirage de M. Vantal est aujourd'hui la\nplus ancienne que nous puissions citer\nFond toutes sortes de pièces pour les quincailliers\nhorloge<ACT>r</ACT>s, <ACT>ferblantiers, bourrelliers, ceinturonniers</ACT>, <ACT>ép</ACT>e<ACT>-</ACT>\net tout ce qui tient à la chaudronnerie, fait la boite de\nroues, etc., etc., etc. On trouve, dans son magasin, u\ngrand assortiment de tous ces objets, ainsi que des bandes\net jets en cuivre jaune et rouge. C'est une de nos princi-\nfondée d'après les procédés inventés par feu M. Vauche-\nlet, continue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise\npar ses belles peintures sur velours de soie, coton, nan-\nkin, perkale, draps, taffetas, etc. Elle établit, de suite et\nà volonté, des décors d'appartemens, tels que tentures ,\nétoffes de fauteuils, de canapés, tapis de pied, de table ,\nde pianos, écrans de cheminée, de main; bordures de ri-\ndeaux, portes battantes, draperies de lit, plateaux de ta-\nble ; ornemens d'église, garnitures de voitures, objets\npour la pacotille; elle copie également tous les tableaux,\nfleurs, fruits, paysages, et même les portraits</ACT>.\n<ACT>Le meuble qui décore la chambre des Pairs et celui\npalais de Trianon</ACT>, fait depuis neuf années prouvent suffi-\nlamment la solidité des couleurs qu'on emploie dans ce\nbel établissement, d<ACT>'</ACT>autant plus recommandable d<ACT>'</ACT>ailleurs\nqu'il est de création française.\nDivers produits de cette fabrique, exposés en 1819,\nint été mentionnés honorablement.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1214, 1223], "text": "THIÉBAULT"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1225, 1248], "text": "Pompes anti-méphytiques"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1250, 1279], "text": "rue du Fau-bourg-Saint-Martin"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1289, 1305], "text": "bureau succursal"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1305, 1305], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2949, 2958], "text": "cylindres"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3404, 3527], "text": "s et ovales avec socles noirs et dorés pour pendules, bouquets et groupes, plateaux pour quinquets de toutes les dimensions"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3529, 3703], "text": "Il monte aussi les g Fournisseur de l'Académie royale de Musique et d'au-res théâtres; il tient magasin de passementeries et bro-eries en tout genre: confectionne l'uniforme,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3734, 3747], "text": "Bronzes et do"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3784, 3792], "text": "abricans"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3848, 3857], "text": "constitue"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3857, 3857], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3876, 3893], "text": "fonderie, la cise"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3929, 3931], "text": "es"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4273, 4438], "text": "qui a rapport à l'ameu-ement, comme pendules, girandoles, lustres, vases, rtouts de table avec leurs garnitures, pièces de dessert assiettes montées, le tout dans la"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4450, 4457], "text": "qui dis"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4986, 5032], "text": "substitution des ais de métal aux ais de bois;"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [5037, 5152], "text": "application des dentelles et filets noirs, com-binés avec les filets en or, enfin ses dentelles et filets en relief"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6077, 6084], "text": "général"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [6118, 6119], "text": "5"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [6160, 6161], "text": "'"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [7129, 7140], "text": "s publiques"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [7153, 7165], "text": "quai Bourbon"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [7170, 7172], "text": "25"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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(Pierre), Chapeaux de paille, rue du Fau-\nbourg-Saint-Denis, n°. 19.\nFabrique les chapeaux de paille en tous genres, ainsi\nqu'en soie et coton, par brevet d'invention.\nPersuadé dès long-temps que le violon était suscep-\ntible de recevoir de grandes améliorations, ce luthier s'est\nappliqué à faire disparaître les mauvaises notes que pro-\nduisent les violons neufs et quelques anciens même, et\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tor\nà\nsourds, que dans les tous sonores, sans apporter dans\nleur construction aucune innovation visible. Ces v\no-\ndiapazon est le même que celui des violons en usage.\nUne combinaison dans la pose des éclisses donne séule\nplus de capacité à l'intérieur, augmente le volume de\nson, d'une voix égale, ronde et sonore sur les quatre\ncordes, en même temps qu'elle rend l'instrument moins\nt yernis à lhuile, de nature s\nCes violons so\ncative, non susceptibles de se dépouiller avant d'être\nsecs.\net de laisser dans le bois un\ncorrosif nuisible\nArts, y furent joués par des virtuoses et reconnus supé-\nrieurs à ceux des grands maîtres anciens, par la force\ndu son, et aux modernes, par la qualité et l'égalité de\neurs tons. Ils furent approuvés dans la séance du 22\navril 1820\nTHIÉBAULT, Pompes anti-méphytiques, rue du Fau-\nbourg-Saint-Martin, n°.233; bureau succursal,\nLes nombreux inconvéniens qui résultent du procédé\nordinaire de vidange et l'avantage qu'offre un appareil à\n'aide duquel on peut opérer la vidange des fosses, puits\nou puisards, en bien moins de temps, sans s'apercevoir\nfavoral\nainsi dire de ses effets, ont fait accueillir\néconomie qui en est la conséquence, s'y trouvent unies\nla propreté et à la salubrité si nécessaires à la conserva-\nion des meubles précieux, à la commodité des habitans voi-\ncette exploitation: aussi, dans notre première édition, nous\nsommes-nous empressés de mettre cette découverte sous\nhumanité. Si l'on nous a su gré de cette mention, on ne\nsera pas moins satisfait en la voyantici restituée à son véri-\nable auteur. Ce fut M. Sylvestre qui, le premier, conçut\ncette heureuse idée en 1779, et le roi la jugea tellement\nntéressante, qu'il supprima, par lettres-patentes de 1787,\nout autre procédé de vidange, sous peine de confisca-\nion et d'amende. M. Thiébault et compagnie, cessionnai-\nres du brevet, avaient mis, depuis huit ans, à cette entre-\nprise toute l'activité qu'elle avait perdue dans la révolu-\ncette découverte. Nous croyons de toute justice de dé-\nclarer que le tribunal ayant reconnu que cette invention\nétait de M. Sylvestre, et que M. Thiébault en était seul\ncessionnaire, débouta M. Nante de son brevet.\nM. Thiébault opère aussi la vidange par les anciens\nprocédés, si on le désire.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cui-\nvre de la plus petite comme de la plûs grande dimen-\nsion; objets de filature de cotons et de toute autre ma-\nchine; objets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de\nroues pour les messageries et les carrossiers ; cylindres de\ncalandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressions\ne jaune, cylindres à mater\nen cuiv\ncuivre rouge, fon-\ndus pleins.\nIl vient d'ajout\nteliers de fonderie, un atelier\nde mécanisme, pour entiger, recrouir et confectionner\nles rouleaux d'impression pour les manufactures d'in-\ndiennes. Il les garantit sans défauts.\nCette maison est à la fois, dans son\nre, l’une d\nFabrique les cages pour pendules. Il tient un assorti-\nment de cylindres ronds et ovales avec socles noirs et\ndorés pour pendules, bouquets et groupes, plateaux pour\nquinquets de toutes les dimensions. Il monte aussi les\ng\nFournisseur de l'Académie royale de Musique et d'au-\nres théâtres; il tient magasin de passementeries et bro-\neries en tout genre: confectionne l'uniforme, fabrique\nHOMIRE et compagnie, Bronzes et do\nboulev\nMM. Thomire sont réellement fabricans, puisqu'ils\nunissent, dans leurs ateliers, tout ce qui constitue la\nbrication : la fonderie, la ciselure, la moulure et la\nprure. Tous les objets qu'ils exécutent sont bien leur\nropriété, puisqu'ils possèdent une très-grande quantité\nmodèles, et que, pour faire ces modèles, ils emploient\ns premiers sculpteurs de la capitale. M. Thomire lui-\nême, est non-seulement reconnu comme l'un de nos\nobjets qui tiennent aux arts et passeront à la postérité.\nes Messieurs exécutent tout ce qui a rapport à l'ameu-\nement, comme pendules, girandoles, lustres, vases,\nrtouts de table avec leurs garnitures, pièces de dessert\nassiettes montées, le tout dans la perfection qui distin\nA chacune des Expositions de 1806 et de 1819, MM.\nor\nnomire ont obtenu une médaille\nCet artiste, bien qu'étranger, mérite nos éloges : il a,\npar son séjour à Paris, nationalisé, en quelque sorte, le\nprocédé anglais des gravures exécutées en taille de relief\nsur bois debout. Le Jury lui a décerné, en 1819, une\nmédaille de bronze.\nSe distingue par ses magnifiques reliures ; le soin qu'il\nmet à battre, coudre et clidosser ses livres ; le laminage\nqu'il fait de son carton, pour le rendre à la fois plus dur\net plus égal; la substitution des ais de métal aux ais de\nbois; son application des dentelles et filets noirs, com-\nbinés avec les filets en or, enfin ses dentelles et filets en\nrelief: tels sont.\npour\nThouvenin , les premiers é\ntiennent ses relures.\nPour donner une idée du talent de M. Thouvenin, il\nnous faudrait rappeler toutes ces belles reliures qu'il a\nexposées au Louvre en 1819, et qui lui ont valu une\nmention ho\norable:\namateurs de livres\ntous les riches\nM. Thouvenin, élève de M. Bozerian, chez lequel il\na travaillé onze ans, a tout seul appris l'art de dorer les\nlivres: depuis neuf ans seulement, il est établi; il sort an-\nnuellement de ses ateliers de 2.500 à 3.000 volumes\n\nmodérés, ne sont pas en proportion de la beauté de ses\nouvrages ; aussi voyons-nous avec peine ses plus belles\nreliures passer à l'étranger, notamment en Russie et en\nCet artiste, l'un de nos plus célèbres pour la gravure\nen médailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux\nstatuaire; la gravure en pierres fines sous M. Jeuffroy,\ntous deux membres de la classe des Beaux-Arts : enfin,\nfeu son père, alors graveur général des monnaies.\nIl remporta, en 1805, le grand prix de gravure dé-\ncerné par l'Institut et s'en alla, comme pensionnaire du\ngouvernement, à Rome, où îl séjourna cinq ans à l'Aca-\nmi\nce. Il revint ensuite riche\nes études qu\nFra\navait recueillies dans cette belle patrie des arts, et s'oc-\ncupa pendant plusieurs ennées de la gestion des ateliers\nle son père , à qui l'on doit le perfectionnement du mode\nictuel de la fabrication des coins et la parfaite identité\nqu'y remarquent les connaisseurs; en 1817, il remplaca\non père dans les fonctions de graveur général, que de\nongs travaux ne lui permettaient plus d'exercer, et eut la\nlouleur de le perdre deux ans après.\nM. Tiolier a gravé le sceau de France et diverses mé-\nlailles, notamment celle de Louis XVIII, et celle d\n5. A. R. Monsieur, frère du roi, ainsi que beaucoup de\netons de sociétés savantes.\nnétaires. Il vient de terminer un bas-relief, représentant\nin faune, et met maintenant la dernière main à un grand\nnodèle de ronde bosse, représentant l'Amour domptant\nTISSOT, Sonnerie d'horloges publiques simplifiée, quai\nBourbon no. 25\nest une des branches\nFrance\nd'industrie\n\nplus négligée\nen\nmoyen de procurer au public des horloges d'un effet sûr,\npouvant frapper les heures sur les plus grosses cloches,\npeu sujettes à réparations, faciles à placer et à gouverner,\net surtout d'un prix accessible à tous les établisser\npublics, manufactures, administrations, etc.; MM. Fer-\nreol et Maximin Tissot frères, ex-horlogers à Saumur et\nà Saintes, ont pris à tâche, depuis plusieurs années, de\nréunir ces divers avantages ; et ils y ont réussi compléte-\nment. Leur sonnerie est composée d'une seule roue avec\nson cylindre, une levée de marteau et une pièce d'arrêt\npour cette roue à chaque coup de marteau ; plus un bras\nde cette pièce d'arrêt communiquant, par un pied de\nbiche , à une pendule directrice qui fait détendre\ncanisme pour un coup, à chaque heure qu'elle sonne ,\nsans être plus surchargée, de quelque grosseur que soit\nla cloche. MM. Tissot ont choisi, pour pendules direc-\nté lesquelles sont\ntrices de leur sonnerie, celles de Co\nd'une grande régularité, et ont le précieux avantage d'être\nà limaçon et à crémaillère: ce qui fait que la sonnerie est\ntoujours d'accord avec les aiguilles ; au moyen de cette\npropriété, il n'est pas nécessaire d'être initié dans la\nconnaissance de l'horlogerie pour diriger ces horloges :\nen réglant les aiguilles, tout se trouve réglé. On voit\nsouvent marcher, dix années, ces mêmes pendules sans\naucune réparation; le mécanisme de MM. Tissot n'est\npas plus susceptible d'usure que la pendule elle-même ,\nvu sa grande simplicité; et la position horizontale de ces\nmobiles, rend presque insensible l'agrandissement des\n\nLes horloges de petite dimension, forme ordinaire ,\nbonne qualité, coûtent environ 1,000 fr., et de grande\ndimens\nour cloches, de 4,000 à 6,000 fr. MM. Tiss\not\nent fixé leurs prix pour cinq grosseurs différentes, et\ngraduellement, suivant la grosseur des cloches, depuis\n250 fr. jusqu'à 800 fr. Ils fournissent la cage et l'horloge\noute assujettie dessus, de sorte qu'ayant placé cette cage,\nln'y a plus qu'à attacher le fil de métal qui tire le mar-\ncau.\nSous les\nces d'un bre\net de dix ans, MM. Tiss\ncomptent donner la plus grande activité à leur fabrique.\nLe Jury de 1819 s'est exprimé d'une manière très-flat-\neuse\ninvention de M. Tissot, et lui a donné u\nM. Tissot est également breveté d'invention pour les\nnécaniques à fabrîquer toutes sortes de peignes à peigner,\nt offre d'en faire aux fabricans qui en désireraient.\nBreveté de S. A. R. la duchesse d'Angoulème; il fa-\nrique l'éventail en tous genres pour la France, l'Angle-\nerre , l'Espagne, l'Italie et les pays d'outre-mer.\nCette maison, établie depuis bien long-temps, est\nvantageusement connue en France et à l'étranger. Elle\nst principalement renommée pour l'article de main ou\nenre de Paris, et l'éventail brisé en os, corne, ivoire,\ncaille et nacre, dans les dessins les plus gracieux et les\noûts les plus modernes.\nOLLARD ainé, Grainier-Fleuriste-Pépiniériste,\naux\nFleurs, no. 11.\nquai\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N. B.\nollard, qu'il a réunis au sien, sous cette nouvelle rai-\non de commerce. M. Tollard possède aujourd'hui une\nes plus belles et des plus complètes collections de grai-\nes de toute espèce et autres articles de ce genre. Cet éta-\nlissement est des plus vastes, et les emplacemens, q\nle composent, des plus propres à la conservation de la\npropriété germinative. A cette belle collection de graines,\nM. Tollard aîné réunit de très-belles pépinières, dont la\nplupart sont situées faubourg-Saint-Denis, où il s'occupe\nde tous genres de culture. Versé dans cette partie depuis\nvingt-quatre ans, les connaissances de M. Tollard sont\ntrès-étendues\net Botaniste, quai aux Fleurs, n°. 9, près le pont\nNotre-Dame\nCet ancien professeur de botanique rurale, membre de\nla Légion-d'Honneur, de plusieurs Sociétés savantes,\ntient la collection la plus complète de graines, arbres,\nplants, pattes, griffes, etc., de toutes espèces et variétés,\ntelles que graines potagères, graines de fleurs et gazon\nd'ornement de toutes saisons ; graines de grande culture\net de prairie, graines d'arbres, d'arbrisseaux et d'arbus-\ntes de pleine terre et de serre; graines médicinales aro-\nmatiques, pour les distillateurs, teinturiers et droguistes;\nognons, pates et griffes à fleurs; plants d'arbres et d'ar-\nbrisseaux en tout genre et de tous les climats; plantes\nvivaces d'ornement, plantes médicinales, etc., etc.\nSa pépinière est située hors la barrière d'Enfer, près\nl'entrée des Catacombes; ses cultures sont à Thyverval,\nvillage de l'arrondissement de Versailles, canton de\nPoissy.\nLa maison de M. Henri Tollard est l'une des mieux\nassorties en son genre; elle mérite toute confiance.\nCet habile pépiniériste a reçu du Sénégal des grain\nde serre-chaude, très-rares, et plusieurs espèces nouvel-\nles. Il la fait aussi récolter lui-même presque toutes les\ngraines des plantes utiles des environs de Paris.\nt la bonne confection de ses ouvrages, que par l'étendue\ne ses opérations. Elle est une des trois ou quatre princi-\nour la parfumesie et la pllarmacie formes à sucre ,\nomme aussi le minium. Cette maison est connue pour\nTOURROT, Doublé d'or et d'argent, rue Sainte-Avoie,\n53\nn\nAprès bien des peines, des veilles et des sacrifices, ce\nabricant recommandable est parvenu à créer un genre\ne fabrication entièrement neuf, et distinct de tous ceux\nu'on avait pratiqués jusqu'alors. Il a opéré dans nos fa-\nriques une véritable révolution, puisqu'il y a fait aban-\nonner subitement les vieilles routines et les collections\nle matrices sur lesquelles s'exécutaient les ouvrages de\nloublé, pour leur substituer le tour et le mandrin, qui\nisité les ateliers anglais; cependant, à force d'études et\nle recherches, il a deviné leurs secrets, et les a laissés\ndécouvertes sans inquiétude: des propositions avantageu-\nses lui ont été faites et réitérées plusieurs fois pour expor-\nter son industrie; mais cet artiste, vraiment Français, a\nrepoussé toutes propositions, en répondant qu'il aimait\ntrop son pays pour jamais le quitter, et qu'il s'estimait\ntrop heureux d'avoir pu y créer un nouveau genre de fa-\nbrication, pour lequel il n'a pas même demandé un bre-\nvet d'invention.\nM. Tourrot doit être considéré comme l'un de nos plus\nhabiles fabricans de doublé, et la Société d'Encourage-\nment a cru récompenser dignement son talent, en lui dé-\ncernant, dans sa séance du f9 avril 1820, sa grande mé-\ndaille\nd'or\nLe nom de cet artiste, célèbre pour la perfection ex-\ntraordinaire de ses archets, est trop connu des amateurs\net trop consacré pour que nous ajoutions nos éloges à\nceux qu'on fait, depuis nombre d'années, de son talent.\nComme artiste habile, sa place était marquée au Bazar\nnous\ninscrivons.\nres à cache-entrée à combinaisons, serrures à pompes,\nserrures de son invention, qui portent le nom de Clefs-\nToussaint, fermant à pannetons jumeaux, et tous deux\nmouvant ensemble ; il fabrique aussi les caisses en fer, en\nbois, et les coffre-forts\nc. Il se charge aussi de la \nrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédés\nde son invention, pour les faire mouvoir sur plusieurs\nsens différens et à la fois.\nque clefs, cachets, tout or et cornaline, chaînes de mon-\nre, dans le dernier goût, etc.\nCette\naison est l'une des plus estimées dans le com\n-\nTREMEAU et compagnie, Draps de Lougiers, rue de\nGrenelle-Saint-Honoré, n°. 47.\nL'un des chefs de cette manufacture, dont le siège est à\nLouviers, possède, comme ancien élève de l'École Poly-\nechniqu\nétendues e\ne, d\ne\nil\nxécuté, pour des colonies lointaines, un orgue pour ap-\nrendre à chanter sans le secours d'un maître\ninstr\nui ne peut véritablement être apprécié que dans un pays\nu les musiciens sont en petit nombre\nCette maison de librairie, originaire de Strasbourg,\nl'une des plus considérables qui existent en Europe,\njouit d'une réputation acquise par l'immensité de ses opé-\nrations et la multitude d'ouvrages magnifiques dont elle a\nenrichi les arts et la littérature. En effet, que de r\nlions dépensés pour publier tour à tour ses Tableaux de\nla Suisse, 4 vol. in-fol. (600 fr. l'exemp.); son Voyage\npittoresque de France, 12 vol. in-fol. (1,200 fr.); son\nRecueil de Peintures antigues (1,200 fr.); ses Costume\nreligieux de toutes les nations, par Bar (1,200 fr.); son\nJournal de la littérature de France, 22 vol. in-8°. (3oo fr.);\nson Journal de la littérature étrangère (3oo fr.); son Voyage\npittoresque de l'Istrie et de la Dalmatie, in-fol. (210 fr.);\nsa Galerie des Hommes celèbres, 13 vol. in-12 (234 fr.) ;\ncelle des peintres flamands, 3 vol. in-fol. (300 fr.), etc.\nCes premiers grands ouvrages, dont les prix sont ici pu-\nrement énoncés, ne composent qu'une trentième partie\ndu catalogue de MM. Treuttel et Wurtz; nous passons\nsous silence leurs Archives des découvertes, 11 vol. in-8°.;\nleur Collection d'auteurs classiques, dite de Deux-Po\nformant 189 vol. in-8°.; leur Glossaire de la langue ro-\nmane; leur Histoire de l'art par les monumens; celle\ndes Républiques italiennes du moyen âge, 16 vol. in-8°.;\nleurs Monumens de la Grèce, grand in-fol.; leurs OEu-\nvres de madame de Staël, 18 vol. in-8°.; celles de M. Nec\ndeviendrait fastidieux d'énumérer ici.\nEn 1806, MM. Treuttel et Wurtz avaient exposé les\npremières livraisons de leur Voyage pittoresque à Cons-\ntantinople; ils obtinrent alors une médaille d'argen\nen 1819, ce magnifique ouvrage était achevé : ces mes«\nsieurs l'exposèrent de nouveau. Le jury s'empressa de\ndéclarer que MM. Treuttel et Wurtz étaient toujours\nuets\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quin-\nà\nn\nbrica\nair, et autre\ndouble courant\nxécute toutes sortes de moules, pour les pâtissiers,\nonfiseurs, releveurs, décorateurs d'office dans les goûts\nes plus modernes. Il est, dans ce genre d'industrie peu\nonnu, le plus recommandé pour son adresse ; on trouve\npujours chez lui un grand assortiment de ces moules.\nIfait des envois dans les départemens.\nFabriquent les franges , glands, crêtes, galons et tout\npassementerie\nen coton, laine ou\nconcerne la\nqui\néputation bien méritée pour la fraîcheur et le bon goût\ne ses articles. On y trouve, indépendamment de la pas-\nementerie, tout ce qui constitue la garniture de meubles,\npieries et nouveautés, ainsi que les cotons écrus et bla\nFabrique les nouvelles mesures, alambics et serpentins\ne diverses formes; vases de condensation, seringues de\nputes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nhettes de métal, serbotières, fromagers, robinets de\nnétal exempts de vert de gris; cuvettes pour épiciers\narnitures de comptoirs pour les marchands de vin , fon-\ntaines à laver les mains; coffres, moines et réchauds\nl'eau ; entreprend les moules en cuivre, etc., etc.\nà\nTRUDON père et fils, Cires et Bougies, rue de l'Arbre-\nSec, no\nCes messieurs, entrepreneurs de la manufacture royale\nd'Antony, offrent, pour la consommation de la capitale et\nde la France, un magasin de cire et de bougies blanches\ncitronées, de toute espèce, des plus considérables que nous\npiqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et\nen os; étuis en carton et en bois, reversis, quadrilles\npour les peintres, et toute la garniture de nécessaires e\nde bureaux. La maison Canaple est une de nos ancien\ntation, pour un nouveau boccard.\nCe boccard, dont l'usage est applicable à tout, n'exig\nsous telle dimension voulue, en diminuer ou augmenter\nle volume. Il a pour propriétés de supprimer les chutes\npompes à feu, etc., etc. Il offre donc au\nd'eau, manége\nmmerce, sous le rapport de l'économie, des avantages\nles\nLa facilité de sa construction et la simplicité de son\nécanisme le mettent à la portée de toutes les fabriques,\npuis les plus petites jusqu'aux plus importantes. Six\nures suffisent pour le monter et le démonter dans s\nsemble, en tel endroit qu'on l'ait placé, soit sous un\nngard, sur un rez-de-chaussée, dans une cour;\nexige en effet aucun frais de constructions pour sa lo-\nité. On augmente ou diminue à volonté la célérité de\nmouvemens ; on la proportionne ainsi aux travaux\n'on en exige, sans encourir ni plus de risques, ni plus\nLa force motrice d'un seul homme suffit pour la faire\nactionner dans tous ses mouvemens ; son objet prin-\npal est de pulvériser et bluter\noutes sortes de matières\nntures, enfin généralement de tout ce qui est suscep-\nle de trituration et à tel degré de finesse qu'on peut\nCe boccard se compose de 18 pilons, pesant chacun 50\nres et s'élevant de 15 à 18 pouces. On peut augmenter ou\nminuer les poids des pilons, selon les matières soumises\nmes pour les usages précités, peuvent s'adresser, en\nte confiance, à M. Hacks, mécanicien, grande rue du\nubourg Saint-Antoine, n°. 47, qui leur confection-\nra les machines avec garantie; nous en dirons autant\nM. Matthieu, maître ser\nurier, rue de la Couronne,\nEst l'inventeur du nouveau moyen de caléfaction, par\nl'usage duquel on distribue à un prix modéré, de l'eau\nchaude dans tous les quartiers de Paris. Le mécanisme de\nM. Valette est établi dans de vastes tonneaux. Ses voitures\ns'arrêtent à la porte du domicile, et transportent l'eau\nchaude dans des seaux, à tel étage qu'on indique. Si la\npersonne qui veut prendre le bain, n'a pas de baignoire,\nles porteurs en dressent lestement une en cuir. Ce bain,\nainsi administré, coute de 1 fr. 25 c. à 1 fr. 50 c. M. Va-\nlette applique son nouveaumécanisme à des marmites am-\nbulantes, qui servent tout à la fois pour les armées de terre\net pour la marine. La marmite de M. Valette peut suivre\nles convois et porter la soupe pour seize cents malades.\nLa marine pourra également se dispenser de faire de\ngrands approvisionnemens de combustibles; la nouvelle\nmarmite les diminue de plus des trois quarts ; et quelque\ntemps qu'il fasse en mer, on pourra par son moyen conser-\nver toujours du feu sur les vaisseaux. La découverte de\nM. Valette s'applique de même aux chaudières des teintu-\nie\nes brasseu\nNous ne saurions trop recommander ce distillateur aux\namateurs du véritable curaçao de Hollande, qu'il imité\navec une telle perfection, que les Hollandais même qui\nse trouvent à Paris, et n'estiment cette liqueur qu'autant\nqu'elle vient de leur pays, usent du curacao de M. Wal-\nain\nen toute confiance. On trouve aussi chez lui toute\nou trois premières fabriques de ganterie de Paris. On y\ntrouve, sans exception, toutes les sortes de gants que lon\nVAL\n509\neut désirer : gants ordinaires, de deuil, de castor, de\nerkale, fourrés, etc., etc., comme aussi des gants des\nbriques de Niort et de Grenoble. M. Vallet-d'Artois se\nharge de la fabrication de tous les gants de fantaisie, tels\nue gants de batiste, gants brodés en or et en argent,\nants dans des noix unies, dorées ou argentées, gants\nCette maison expédie pour toutes les villes de France et\nour l'Étranger.\nALLIN père et fils, Marbriers-lythoglyptes de l'in-\ntendance du Garde-Meuble de la Couronne et de l\nChambre des députés, rue Moreau, n°. 3, faubourg\nSaint-Antoine.\nLa lythoglyptique est un art important qui diffère de\nelui de la marbrerie, parce qu'il comprend le travail en\nénéral des pierres précieuses et de toutes les substances\nue les savans et les naturalistes ont pu, jusqu'à ce jour,\nous faire connaître dans\nleurs studieuses et pénibles re-\nherches. Il consiste à retirer des colonnes, vases, coupes\nu autres morceaux, d'autres colonnes, etc., en les évi-\nant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelque\noit la concavit\nux, que le déchet inévitable\nté de\nour le passage et le jeu des instrumens à découper et à\nétacher\nCet\nart que MM. Vallin exercaient sur les\nranits, porphyres, ophytes et serpentins de France, était\nncore inconnu, lorsque M. Choiseul - Gouffier em-\nloya leurs talens à exploiter des pierres précieuses ap-\nortées des pays qu'il avait parcourus, et conçut le projet\ne former à Paris un établissement de lythoglyptique\nont les\ntravaux rivaliseraient avec les chefs-d'œuvre de\nceux de la Grèce et de l'Italie. Cet art prit alors tout l'essor\nqu'il devait prendre, et M. Vallin fils, enhardi par d'heu-\nreux succès, se proposa dès lors de faire valoir, par ce\ngenre de travail, toutes les immenses richesses minérales\nque renferme notre sol, et que le fatal usage de préférer\nles productions étrangères, fit trop long-temps mécon-\nnaître. Déjà il a voyagé à cet effet dans plusieurs dépar-\ntemens; quelques-uns lui restent encore à parcourir, et\nnous espérons qu'il atteindra ce but tant désiré de faire\nvoir aux Français la France ornée de toutes ses richesses\nqu'ils foulent aux pieds. Une telle entreprise ne peut que\nfaire beaucoup d'honneur àà M. Vallin. Les amis de leur\npays sauront d'autant plus de gré à cet artiste que ses re-\ncherches et ses veilles n'ont pour but d'autre intérêt que\ncelui de toute la France. Non-seulement il veut l'affran-\nh\nir d'un tribut, mais encore la mettre à mêm\nlutter avec avantage contre toute autre puissance. Indé-\nMM. Valli\npendamment\nde\ncette\nnou\nbranche\n\nFabrique, avec précision, des pieds, aunes et demi-\naunes, en nacre, en ivoire, en ébène et en buis ; des\ntoises, demi-toises brisées, pliantes ou droites, mètres,\ndemi-mètres, comme aussi des compas de cordonniers en\nbuis, ébène ou autre bois, et généralement toutes les\nmesures linéaires, françaises et étrangères. Il vend et\nle buis, le bois des îles et l'ivoire.\nOn trouve chez lui des dentelles noires et blanches,\ndes blondes de diverses largeurs, des fichus, des bas de\nn 9, recut une médaille de bronze. Ses blondes lui\néritèrent en l'an 10 une médaille d'argent, prix que le\nry\nlui décerna de nouveau en 1806, et dont il fut er\nhtérieur vient d'être délivré, sur le rapport de la fa-\nté de médecine de Paris, pour la poudre odorante de\nLaeyson, américain. Cette poudre a la propriété sin-\nière de fortifier, de rétablir et de conserver\ne si\nnt la fiole sous les yeux. Outre que cette poudre est un\néservatif certain pour les personnes qui se fatiguent les\nux, des exemples frappans et multipliés ont prouvé\nelle rétablit la vue la plus affaiblie, même lorsqu'on\nsage de lunettes. Le public peut prendre lecture des\nevets et des pièces à l'appui de ce qu'on avance, chez\ndépositaire. Les fioles so\nt de 3 fr.: et il ven ad\nles\nont presque entièrement perdu la vue. La prospec-\nest délivré gratis.\nNous devons ajouter, à la louange de M. Vanlaëre\nil fait distribuer gratis des fioles de sa Poudre de\neyson aux pauvres , lorsqu'ils se présentent au dépôt\nmis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un\nVANTAL et compagnie, Cirage\nno. 368, près celle de Tracy.\nrue\nSaint-Denis\nFait le cirage, dit anglais, d'une qualité reconnue su-\npérieure, garanti pour entretenir le cuir, bien loin de\nl'altérer, et pour lui donner, avec fort peu de peine, le\nplus beau noir luisant que l'on puisse désirer. Ce cirage\nse livre indifféremment en bouteilles, en pâte et en pots,\nen boîtes de fer-blanc et en tablettes.\nLa fabrique de cirage de M. Vantal est aujourd'hui la\nplus ancienne que nous puissions citer\nFond toutes sortes de pièces pour les quincailliers\nhorlogers, ferblantiers, bourrelliers, ceinturonniers, épe-\net tout ce qui tient à la chaudronnerie, fait la boite de\nroues, etc., etc., etc. On trouve, dans son magasin, u\ngrand assortiment de tous ces objets, ainsi que des bandes\net jets en cuivre jaune et rouge. C'est une de nos princi-\nfondée d'après les procédés inventés par feu M. Vauche-\nlet, continue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise\npar ses belles peintures sur velours de soie, coton, nan-\nkin, perkale, draps, taffetas, etc. Elle établit, de suite et\nà volonté, des décors d'appartemens, tels que tentures ,\nétoffes de fauteuils, de canapés, tapis de pied, de table ,\nde pianos, écrans de cheminée, de main; bordures de ri-\ndeaux, portes battantes, draperies de lit, plateaux de ta-\nble ; ornemens d'église, garnitures de voitures, objets\npour la pacotille; elle copie également tous les tableaux,\nfleurs, fruits, paysages, et même les portraits.\nLe meuble qui décore la chambre des Pairs et celui\npalais de Trianon, fait depuis neuf années prouvent suffi-\nlamment la solidité des couleurs qu'on emploie dans ce\nbel établissement, d'autant plus recommandable d'ailleurs\nqu'il est de création française.\nDivers produits de cette fabrique, exposés en 1819,\nint été mentionnés honorablement.\n","ner_xml":"<PER>THIBAUT (Pierre</PER>), <ACT>Chapeaux de paille</ACT>, <LOC>rue du Fau-\nbourg-Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les chapeaux de paille en tous genres, ainsi\nqu'en soie et coton, par brevet d'invention</ACT>.\nPersuadé dès long-temps que le violon était suscep-\ntible de recevoir de grandes améliorations, ce luthier s'est\nappliqué à faire disparaître les mauvaises notes que pro-\nduisent les violons neufs et quelques anciens même, et\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tor\nà\nsourds, que dans les tous sonores, sans apporter dans\nleur construction aucune innovation visible. Ces v\no-\ndiapazon est le même que celui des violons en usage.\nUne combinaison dans la pose des éclisses donne séule\nplus de capacité à l'intérieur, augmente le volume de\nson, d'une voix égale, ronde et sonore sur les quatre\ncordes, en même temps qu'elle rend l'instrument moins\nt yernis à lhuile, de nature s\nCes violons so\ncative, non susceptibles de se dépouiller avant d'être\nsecs.\net de laisser dans le bois un\ncorrosif nuisible\nArts, y furent joués par des virtuoses et reconnus supé-\nrieurs à ceux des grands maîtres anciens, par la force\ndu son, et aux modernes, par la qualité et l'égalité de\neurs tons. Ils furent approuvés dans la séance du 22\navril 1820\n<PER>THIÉBAULT</PER>, <ACT>Pompes anti-méphytiques</ACT>, <LOC>rue du Fau-\nbourg-Saint-Martin</LOC>, n°.233; <LOC>bureau succursal</LOC>,\nLes nombreux inconvéniens qui résultent du procédé\nordinaire de vidange et l'avantage qu'offre un appareil à\n'aide duquel on peut opérer la vidange des fosses, puits\nou puisards, en bien moins de temps, sans s'apercevoir\nfavoral\nainsi dire de ses effets, ont fait accueillir\néconomie qui en est la conséquence, s'y trouvent unies\nla propreté et à la salubrité si nécessaires à la conserva-\nion des meubles précieux, à la commodité des habitans voi-\ncette exploitation: aussi, dans notre première édition, nous\nsommes-nous empressés de mettre cette découverte sous\nhumanité. Si l'on nous a su gré de cette mention, on ne\nsera pas moins satisfait en la voyantici restituée à son véri-\nable auteur. Ce fut M. Sylvestre qui, le premier, conçut\ncette heureuse idée en 1779, et le roi la jugea tellement\nntéressante, qu'il supprima, par lettres-patentes de 1787,\nout autre procédé de vidange, sous peine de confisca-\nion et d'amende. M. Thiébault et compagnie, cessionnai-\nres du brevet, avaient mis, depuis huit ans, à cette entre-\nprise toute l'activité qu'elle avait perdue dans la révolu-\ncette découverte. Nous croyons de toute justice de dé-\nclarer que le tribunal ayant reconnu que cette invention\nétait de M. Sylvestre, et que M. Thiébault en était seul\ncessionnaire, débouta M. Nante de son brevet.\nM. Thiébault opère aussi la vidange par les anciens\nprocédés, si on le désire.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cui-\nvre de la plus petite comme de la plûs grande dimen-\nsion; objets de filature de cotons et de toute autre ma-\nchine; objets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de\nroues pour les messageries et les carrossiers ; cylindres de\ncalandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressions\ne jaune, cylindres à mater\nen cuiv\ncuivre rouge, fon-\ndus pleins.\nIl vient d'ajout\nteliers de fonderie, un atelier\nde mécanisme, pour entiger, recrouir et confectionner\nles rouleaux d'impression pour les manufactures d'in-\ndiennes. Il les garantit sans défauts.\nCette maison est à la fois, dans son\nre, l’une d\nFabrique les cages pour pendules. Il tient un assorti-<ACT>\n</ACT>ment de <ACT>cylindres</ACT> rond<ACT>s et ovales avec socles noirs et\ndorés pour pendules, bouquets et groupes, plateaux pour\nquinquets de toutes les dimensions</ACT>. <ACT>Il monte aussi les\ng\nFournisseur de l'Académie royale de Musique et d'au-\nres théâtres; il tient magasin de passementeries et bro-\neries en tout genre: confectionne l'uniforme,</ACT> fabrique\nHOMIRE et compagnie, <ACT>Bronzes et do</ACT>\nboulev\nMM. Thomire sont réellement f<ACT>abricans</ACT>, puisqu'ils\nunissent, dans leurs ateliers, tout ce qui <ACT>constitue</ACT> la<ACT></ACT>\nbrication : la <ACT>fonderie, la cise</ACT>lure, la moulure et la\nprure. Tous les objets qu'ils exécutent sont bien leur\nropriété, puisqu'ils possèdent une très-grande quantité\nmodèles, et que, pour faire ces modèles, ils emploient\ns premiers sculpteurs de la capitale. M. Thomire lui-\nême, est non-seulement reconnu comme l'un de nos\nobjets qui tiennent aux arts et passeront à la postérité.<ACT>\nes</ACT> Messieurs exécutent tout ce <ACT>qui a rapport à l'ameu-\nement, comme pendules, girandoles, lustres, vases,\nrtouts de table avec leurs garnitures, pièces de dessert\nassiettes montées, le tout dans la</ACT> perfection <ACT>qui dis</ACT>tin\nA chacune des Expositions de 1806 et de 1819, MM.\nor\nnomire ont obtenu une médaille\nCet artiste, bien qu'étranger, mérite nos éloges : il a,\npar son séjour à Paris, nationalisé, en quelque sorte, le\nprocédé anglais des gravures exécutées en taille de relief\nsur bois debout. Le Jury lui a décerné, en 1819, une\nmédaille de bronze.\nSe distingue par ses magnifiques reliures ; le soin qu'il\nmet à battre, coudre et clidosser ses livres ; le laminage\nqu'il fait de son carton, pour le rendre à la fois plus dur\net plus égal; la <ACT>substitution des ais de métal aux ais de\nbois;</ACT> son <ACT>application des dentelles et filets noirs, com-\nbinés avec les filets en or, enfin ses dentelles et filets en\nrelief</ACT>: tels sont.\npour\nThouvenin , les premiers é\ntiennent ses relures.\nPour donner une idée du talent de M. Thouvenin, il\nnous faudrait rappeler toutes ces belles reliures qu'il a\nexposées au Louvre en 1819, et qui lui ont valu une\nmention ho\norable:\namateurs de livres\ntous les riches\nM. Thouvenin, élève de M. Bozerian, chez lequel il\na travaillé onze ans, a tout seul appris l'art de dorer les\nlivres: depuis neuf ans seulement, il est établi; il sort an-\nnuellement de ses ateliers de 2.500 à 3.000 volumes\n\nmodérés, ne sont pas en proportion de la beauté de ses\nouvrages ; aussi voyons-nous avec peine ses plus belles\nreliures passer à l'étranger, notamment en Russie et en\nCet artiste, l'un de nos plus célèbres pour la gravure\nen médailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux\nstatuaire; la gravure en pierres fines sous M. Jeuffroy,\ntous deux membres de la classe des Beaux-Arts : enfin,\nfeu son père, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies.\nIl remporta, en 1805, le grand prix de gravure dé-\ncerné par l'Institut et s'en alla, comme pensionnaire du\ngouvernement, à Rome, où îl séjourna cinq ans à l'Aca-\nmi\nce. Il revint ensuite riche\nes études qu\nFra\navait recueillies dans cette belle patrie des arts, et s'oc-\ncupa pendant plusieurs ennées de la gestion des ateliers\nle son père , à qui l'on doit le perfectionnement du mode\nictuel de la fabrication des coins et la parfaite identité\nqu'y remarquent les connaisseurs; en 1817, il remplaca\non père dans les fonctions de graveur général, que de\nongs travaux ne lui permettaient plus d'exercer, et eut la\nlouleur de le perdre deux ans après.\nM. Tiolier a gravé le sceau de France et diverses mé-\nlailles, notamment celle de Louis XVIII, et celle d\n<CARDINAL>5</CARDINAL>. A. R. Monsieur, frère du roi, ainsi que beaucoup de\netons de sociétés savantes.\nnétaires. Il vient de terminer un bas-relief, représentant\nin faune, et met maintenant la dernière main à un grand\nnodèle de ronde bosse, représentant l'Amour domptant\nTISSOT, Sonnerie d<ACT>'</ACT>horloge<ACT>s publiques</ACT> simplifiée, <LOC>quai\nBourbon</LOC> no. <CARDINAL>25</CARDINAL>\nest une des branches\nFrance\nd'industrie\n\nplus négligée\nen\nmoyen de procurer au public des horloges d'un effet sûr,\npouvant frapper les heures sur les plus grosses cloches,\npeu sujettes à réparations, faciles à placer et à gouverner,\net surtout d'un prix accessible à tous les établisser\npublics, manufactures, administrations, etc.; MM. Fer<PER>-\nreol et Maximin Ti<PER>ssot frères</PER>, <ACT>ex-horlogers à</ACT> Saumur et<ACT></ACT>\nà Saintes, ont pris à tâche, depuis plusieurs années, de\nréunir ces divers avantages ; et ils y ont réussi compléte-\nment. Leur sonnerie est composée d'une seule roue avec\nson cylindre, une levée de marteau et une pièce d'arrêt\npour cette roue à chaque coup de marteau ; plus un bras\nde cette pièce d'arrêt communiquant, par un pied de\nbiche , à une pendule directrice qui fait détendre\ncanisme pour un coup, à chaque heure qu'elle sonne ,\nsans être plus surchargée, de quelque grosseur que soit\nla cloche. MM. Tissot ont choisi, pour pendules direc-\nté lesquelles sont\ntrices de leur sonnerie, celles de Co\nd'une grande régularité, et ont le précieux avantage d'être\nà limaçon et à crémaillère: ce qui fait que la sonnerie est\ntoujours d'accord avec les aiguilles ; au moyen de cette\npropriété, il n'est pas nécessaire d'être initié dans la\nconnaissance de l'horlogerie pour diriger ces horloges :\nen réglant les aiguilles, tout se trouve réglé. On voit\nsouvent marcher, dix années, ces mêmes pendules sans\naucune réparation; le mécanisme de MM. Tissot n'est\npas plus susceptible d'usure que la pendule elle-même ,\nvu sa grande simplicité; et la position horizontale de ces\nmobiles, rend presque insensible l'agrandissement des\n\nLes horloges de petite dimension, forme ordinaire ,\nbonne qualité, coûtent environ 1,000 fr., et de grande\ndimens\nour cloches, de 4,000 à 6,000 fr. MM. Tiss\not\nent fixé leurs prix pour cinq grosseurs différentes, et\ngraduellement, suivant la grosseur des cloches, depuis\n250 fr. jusqu'à 800 fr. Ils fournissent la cage et l'horloge\noute assujettie dessus, de sorte qu'ayant placé cette cage,\nln'y a plus qu'à attacher le fil de métal qui tire le mar-\ncau.\nSous les\nces d'un bre\net de dix ans, MM. Tiss\ncomptent donner la plus grande activité à leur fabrique.\nLe Jury de 1819 s'est exprimé d'une manière très-flat-\neuse\ninvention de M. Tissot, et lui a donné u\nM. Tissot est également breveté d'invention pour les\nnécaniques à fabrîquer toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>peigne</ACT>s à <ACT>peigner</ACT>,\nt offre d'en faire aux fabricans qui en désireraient.\nBreveté de S. A. R. la duchesse d'Angoulème; <ACT>il fa-\nrique l'éventail en tous</ACT> genres pour la France, l<ACT>'Angle-</ACT>\nerre , l'Espagne, l'Italie et les pays d'outre-mer</ACT>.\nCette maison, établie depuis bien long-temps, est\nvantageusement connue en France et à l'étranger. Elle\n<ACT>st</ACT> principalement renommée pour <ACT>l'article de main ou\nenre de Paris, et l'éventail brisé en os, corne, ivoire,\ncaille et nacre, dans les dessins les plus gracieux et les\noûts les plus modernes</ACT>.\nO<PER>LLARD ainé</PER>, <LOC>Grainier-Fleuriste-Pépiniériste</LOC>,<LOC>\naux\nFleurs</LOC>, no. <CARDINAL>11</CARDINAL>.\nquai\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N. B.\nollard, qu'il a réunis au sien, sous cette nouvelle rai-\non de commerce. M. Tollard possède aujourd'hui <ACT>une\nes plus belles et des plus complètes</ACT> collections <ACT>de grai-\nes de toute espèce et autres articles de</ACT> ce <ACT>genre</ACT>. Cet éta-\nlissement est des plus vastes, et les emplacemens, q\nle composent, des plus propres à la conservation de la\npropriété germinative. A cette belle collection de graines,\nM. Tollard aîné réunit de très-belles pépinières, dont la\nplupart sont situées <LOC>faubourg-Saint-Denis</LOC>, où il s'occupe\nde tous genres de culture. Versé dans cette partie depuis\nvingt-quatre ans, les connaissances de M. Tollard sont\ntrès-étendues\n<ACT>et Botaniste</ACT>, <LOC>quai aux Fleurs</LOC>, n°. <CARDINAL>9</CARDINAL>, <LOC>près le pont\nNotre-Dame</LOC>\nCet <ACT>ancien professeur de botanique rurale</ACT>, <ACT>membre</ACT> de\nla Légion-<ACT>d</ACT>'<ACT>Honneur</ACT>, de plusieurs Sociétés savantes,\ntient la collection la plus complète de graines, arbres,\nplants, pattes, griffes, etc., de toutes espèces et variétés,\ntelles que graines potagères, graines de fleurs et gazon\nd'ornement de toutes saisons ; graines de grande culture\net de prairie, graines d'arbres, d'arbrisseaux et d'arbus-\ntes de pleine terre et de serre; graines médicinales aro-\nmatiques, pour les distillateurs, <ACT>teinturiers et droguistes</ACT>;\n<ACT>o</ACT>gnons, pates et griffes à fleurs; plants d'arbres et d'ar-\nbrisseaux <ACT>en tout genre et</ACT> de tous les climats; plantes\nvivaces d'ornement, plantes médi<ACT>cin</ACT>ales, etc., etc.\nSa <FT>pépinière</FT> est <FT>située</FT> <LOC>hors la barrière d'Enfer, près\nl'entrée des Catacombes</LOC>; <FT>ses cultures</FT> sont <LOC>à Thyverval</LOC>,<LOC></LOC>\nvillage de l'arrondissement de Versailles, canton de<LOC>\nPoi</LOC>ssy.\nLa maison de M. Henri Tollard est l'une des mieux\nassorties en son genre; elle mérite toute confiance.\nCet habile pépiniériste a reçu du Sénégal des grain\nde serre-chaude, très-rares, et plusieurs espèces nouvel-\nles. Il la fait aussi récolter lui-même presque toutes les\ngraines des plantes utiles des environs de Paris.\nt la bonne confection de ses ouvrages, que par l'étendue\ne ses opérations. Elle est une des trois ou quatre princi-\nour la parfumesie et la pllarmacie formes à sucre ,\nomme aussi le minium. Cette maison est connue pour\nTOURROT, <ACT>Doublé d'or et d'argent</ACT>, <LOC>rue Sainte-Avoie</LOC>,<CARDINAL>\n53</CARDINAL>\nn\nAprès bien des peines, des veilles et des sacrifices, ce\nabricant recommandable est parvenu à créer un genre\ne fabrication entièrement neuf, et distinct de tous ceux\nu'on avait pratiqués jusqu'alors. Il a opéré dans nos fa-\nriques une véritable révolution, puisqu'il y a fait aban-\nonner subitement les vieilles routines et les collections\nle matrices sur lesquelles s'exécutaient les ouvrages de\nloublé, pour leur substituer le tour et le mandrin, qui\nisité les ateliers anglais; cependant, à force d'études et\nle recherches, il a deviné leurs secrets, et les a laissés\ndécouvertes sans inquiétude: des propositions avantageu-\nses lui ont été faites et réitérées plusieurs fois pour expor-\nter son industrie; mais cet artiste, vraiment Français, a\nrepoussé toutes propositions, en répondant qu'il aimait\ntrop son pays pour jamais le quitter, et qu'il s'estimait\ntrop heureux d'avoir pu y créer un nouveau genre de fa-\nbrication, pour lequel il n'a pas même demandé un bre-\nvet d'invention.\nM. Tourrot doit être considéré comme l'un de nos plus\nhabiles fabricans de doublé, et la Société d'Encourage-\nment a cru récompenser dignement son talent, en lui dé-\ncernant, dans sa séance du f9 avril 1820, sa grande mé-\ndaille\nd'or\nLe nom de cet artiste, célèbre pour la perfection ex-\ntraordinaire de ses archets, est trop connu des amateurs\net trop consacré pour que nous ajoutions nos éloges à\nceux qu'on fait, depuis nombre d'années, de son talent.\nComme artiste habile, sa place était marquée au Bazar\nnous\ninscrivons.\nres à cache-entrée à combinaisons, serrures à pompes,\nserrures de son invention, qui portent le nom de Clefs-\nToussaint, fermant à pannetons jumeaux, et tous deux\nmouvant ensemble ; il fabrique aussi les caisses en fer, en\nbois, et les coffre-forts\nc. Il se charge aussi de la\nrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédés\nde son invention, pour les faire mouvoir sur plusieurs\nsens différens et à la fois.\nque clefs, cachets, tout or et cornaline, chaînes de mon-\nre, dans le dernier goût, etc</ACT>.\nCette\naison est l'une des plus estimées dans le com\n-\nTREMEAU et compagnie, <ACT>Draps de Lougiers</ACT>, <LOC>rue de\nGrenelle-Saint-Honoré</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\nL'un des chefs de cette manufacture, dont <FT>le siège</FT> est à\nLouviers, <ACT>possède, comme ancien élève de l'École Poly-\nechniqu\nétendues e</ACT>\n<ACT>e</ACT>, <ACT>d\n</ACT>e<ACT></ACT>\n<ACT>il</ACT>\n<ACT>xécuté, pour des colonies lointaines, un </ACT>orgue pour <ACT>ap-</ACT>\nrendre à chanter sans le secours d'un maître\ninstr\nui ne peut véritablement être apprécié que dans un pays\nu les musiciens sont en petit nombre\nCette maison de librairie, originaire de Strasbourg,\nl'une des plus considérables qui existent en Europe,\njouit d'une réputation acquise par l'immensité de ses opé-\nrations et la multitude d'ouvrages magnifiques dont elle a\nenrichi les arts et la littérature. En effet, que de r\nlions dépensés pour publier tour à tour ses Tableaux de\nla Suisse, 4 vol. in-fol. (600 fr. l'exemp.); son Voyage\npittoresque de France, 12 vol. in-fol. (1,200 fr.); son\nRecueil de Peintures antigues (1,200 fr.); ses Costume\nreligieux de toutes les nations, par Bar (1,200 fr.); son\nJournal de la littérature de France, 22 vol. in-8°. (3oo fr.);\nson Journal de la littérature étrangère (3oo fr.); son Voyage\npittoresque de l'Istrie et de la Dalmatie, in-fol. (210 fr.);\nsa Galerie des Hommes celèbres, <CARDINAL>13</CARDINAL> vol. in-12 (234 fr.<PER>)</PER> ;\ncelle des peintres flamands, 3 vol. in-fol. (300 fr.), etc.\nCes premiers grands ouvrages, dont les prix sont ici pu-\nrement énoncés, ne composent qu'une trentième partie\ndu catalogue de MM. Treuttel et Wurtz; nous passons\nsous silence leurs Archives des découvertes, <CARDINAL>11</CARDINAL> vol. in-8°.;\nleur Collection d'auteurs classiques, dite de Deux-Po\nformant 189 vol. in-8°.; leur Glossaire de la langue ro-\nmane; leur Histoire de l'art par les monumens; celle\ndes <ACT>Républiques italiennes du moyen âge</ACT>, <CARDINAL>16</CARDINAL> vol. in<CARDINAL>-8</CARDINAL>°.;\nleurs Monumens de la Grèce, grand in-fol.; leurs OEu-\nvres de madame de Staël, <CARDINAL>18</CARDINAL> vol. in-8°.; celles de M. Nec\ndeviendrait fastidieux d'énumérer ici.\nEn 1806, MM. Treuttel et Wurtz avaient exposé les\npremières livraisons de leur Voyage pittoresque à Cons-\ntantinople; ils obtinrent alors une médaille d'argen\nen 1819, ce magnifique ouvrage était achevé : ces mes«\nsieurs l'exposèrent de nouveau. Le jury s'empressa de\ndéclarer que MM. Treuttel et Wurtz étaient toujours\nuets\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quin-\nà\nn\nbrica\nair, et autre\ndouble courant\nxécute toutes sortes de moules, pour les pâtissiers,<ACT>\nonfiseurs</ACT>, <ACT>releveurs, décorateurs d'office dans les goûts\nes plus</ACT> modernes. Il est, dans ce genre d'industrie peu\nonnu, le plus recommandé pour son adresse ; on trouve\npujours chez lui un grand assortiment de ces moules.\nIfait des envois dans les départemens.\nFabriquent les franges , <ACT>gland</ACT>s<ACT>, crêtes, galons et tout\npassementerie\nen coton, laine ou\nconcerne la\nqui\néputation bien mérité</ACT>e pour <ACT>la fraîcheur et le bon goût\ne ses articles</ACT>. <ACT>On y trouve, indépendamment de la pas-\nementerie, tout ce qui constitue la garniture de meubles,\npieries et nouveautés, ainsi que les cotons écrus et bla\nFabrique les nouvelles mesures, alambics et serpentins\ne diverses formes; vases de condensation, seringues de\nputes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nhettes de métal, serbotières, fromagers, robinets de\nnétal exempts de vert de gris; cuvettes pour épiciers\narni</ACT>tures de comptoirs pour les <ACT>marchands de vin</ACT> <ACT>, fon-\ntaines à laver les mains; coffres, moines et réchauds\nl'eau ; entreprend les moules en cuivre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nà\n<PER>TRUDON père et fils</PER>, <ACT>Cires et Bougies</ACT>, <LOC>rue de l'Arbre-</LOC>\n<LOC>Sec</LOC>, no\n<LOC>Ces</LOC> messieurs<ACT>, entrepreneurs de la manufacture royale\nd'Antony, offrent, pour la consommation de la capitale et\nde la France, un magasin de cire et de bougies blanches\ncitronées, de toute espèce, des plus considérables que nous\npiqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et\nen os; étuis en carton et en bois, reversis, quadrilles\npour les peintres, et toute la garniture de nécessaires e\nde bureaux</ACT>. La maison Canaple est une de nos ancien\ntation, pour un nouveau boccard.\nCe boccard, dont l'usage est applicable à tout, n'exig\nsous telle dimension voulue, en diminuer ou augmenter\nle volume. Il a pour propriétés de supprimer les chutes\npompes à feu, etc., etc. Il offre donc au\nd'eau, manége\nmmerce, sous le rapport de l'économie, des avantages\nles\nLa facilité de sa construction et la simplicité de son\nécanisme le mettent à la portée de toutes les fabriques,\npuis les plus petites jusqu'aux plus importantes. Six\nures suffisent pour le monter et le démonter dans s\nsemble, en tel endroit qu'on l'ait placé, soit sous un\nngard, sur un rez-de-chaussée, dans une cour;\nexige en effet aucun frais de constructions pour sa lo-\nité. On augmente ou diminue à volonté la célérité de\nmouvemens ; on la proportionne ainsi aux travaux\n'on en exige, sans encourir ni plus de risques, ni plus\nLa force motrice d'un seul homme suffit pour la faire\nactionner dans tous ses mouvemens ; son objet prin-\npal est de pulvériser et bluter\noutes sortes de matières\nntures, enfin généralement de tout ce qui est suscep-\nle de trituration et à tel degré de finesse qu'on peut\nCe boccard se compose de 18 pilons, pesant chacun 50\nres et s'élevant de 15 à 18 pouces. On peut augmenter ou\nminuer les poids des pilons, selon les matières soumises\nmes pour les usages précités, peuvent s'adresser, en\nte confiance, à M. Hacks, <ACT>mécanicien</ACT>, <LOC>grande rue du\nubourg Saint-Antoine</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>, qui leur confection-\nra les machines avec garantie; nous en dirons autant\nM. Matthieu, <ACT>maître ser\nurier</ACT>, <LOC>rue de la Couronne</LOC>,\nEst l'inventeur du nouveau moyen de caléfaction, par\nl'usage duquel on distribue à un prix modéré, de l'eau\nchaude dans tous les quartiers de Paris. Le mécanisme de\nM. Valette est établi dans de vastes tonneaux. Ses voitures\ns'arrêtent à la porte du domicile, et transportent l'eau\nchaude dans des seaux, à tel étage qu'on indique. Si la\npersonne qui veut prendre le bain, n'a pas de baignoire,\nles porteurs en dressent lestement une en cuir. Ce bain,\nainsi administré, coute de 1 fr. 25 c. à 1 fr. 50 c. M. Va-\nlette applique son nouveaumécanisme à des marmites am-\nbulantes, qui servent tout à la fois pour les armées de terre\net pour la marine. La marmite de M. Valette peut suivre\nles convois et porter la soupe pour seize cents malades.\nLa marine pourra également se dispenser de faire de\ngrands approvisionnemens de combustibles; la nouvelle\nmarmite les diminue de plus des trois quarts ; et quelque\ntemps qu'il fasse en mer, on pourra par son moyen conser-\nver toujours du feu sur les vaisseaux. La découverte de\nM. Valette s'applique de même aux chaudières des teintu-\nie\nes brasseu\nNous ne saurions trop recommander ce distillateur aux\namateurs du véritable cura<ACT>ça</ACT>o de Hollande, qu'il imité<ACT>\n</ACT>avec une telle <ACT>perfection</ACT>, <ACT>que les Hollandais même qui\nse trouvent</ACT> à <ACT>Paris</ACT>, et n'estiment cette liqueur qu<ACT>'</ACT>autant\nqu'elle vient de leur pays, usent du curacao de M. <ACT>Wal-\nain\nen toute confiance</ACT>. <ACT>On trouve aussi chez lui toute\nou trois premières fabriques de ganterie de Paris</ACT>. <ACT>On y\ntrouve, sans exception, toutes les sortes de gants que lon\n</ACT>VAL<CARDINAL>\n5</CARDINAL>09\neut désirer : <ACT>gants ordinaires, de deuil, de castor, de\nerkale, fourrés, etc., etc., comme aussi des gants des\nbriques de Niort et de Grenoble</ACT>. M. Vallet-d'Artois se\n<ACT>harge de</ACT> la <ACT>fabrication de tous les gants de fantaisie, tels\nue gants de batiste, gants brodés en or et en argent,\nants dans des noix unies, dorées ou argentées, gants</ACT>\nCette maison expédie pour toutes les villes de France et\nour l'Étranger.\n<PER>ALLIN père et fils</PER>, <ACT>Marbriers-lythoglyptes de l'in-\ntendance du Garde-Meuble de la Couronne et de l\nChambre des députés</ACT>, <LOC>rue Moreau</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg\nSaint-Antoine</LOC>.\n<ACT>La l</ACT>yth<ACT>oglyptique</ACT> est <ACT>un art important qui diffère de\nelui de la marbrerie, parce qu'il comprend</ACT> le <ACT>travail en\nénéral des pierres précieuses et</ACT> de toutes les substances\nue les savans et les naturalistes ont pu, jusqu'à ce jour,\nous faire connaître dans\nleurs studieuses et pénible<ACT>s</ACT> re<ACT>-</ACT>\nherches. Il consiste à retirer des colonnes<ACT>,</ACT> vases<ACT>,</ACT> coupes<ACT>\nu autres morceaux,</ACT> d<ACT>'autres colonnes, etc</ACT>., en les évi<ACT>-</ACT>\nant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelque\noit la concavit\nux, que le déchet inévitable\nté de\nour le passage et le jeu des instrumens à découper et à\nétacher\nCet\nart que MM. Vallin exercaient sur les\nranits, porphyres, ophytes et serpentins de France, était\nncore inconnu, lorsque M. Choiseul - Gouffier em-\nloya leurs talens à exploiter des pierres précieuses ap-\nortées des pays qu'il avait parcourus, et conçut le projet\ne former à Paris un établissement de lythoglyptique\nont les\ntravaux rivaliseraient avec les chefs-d'œuvre de\nceux de la Grèce et de l'Italie. Cet art prit alors tout l'essor\nqu'il devait prendre, et M. Vallin fils, enhardi par d'heu-\nreux succès, se proposa dès lors de faire valoir, par ce\ngenre de travail, toutes les immenses richesses minérales\nque renferme notre sol, et que le fatal usage de préférer\nles productions étrangères, fit trop long-temps mécon-\nnaître. Déjà il a voyagé à cet effet dans plusieurs dépar-\ntemens; quelques-uns lui restent encore à parcourir, et\nnous espérons qu'il atteindra ce but tant désiré de faire\nvoir aux Français la France ornée de toutes ses richesses\nqu'ils foulent aux pieds. Une telle entreprise ne peut que\nfaire beaucoup d'honneur àà M. Vallin. Les amis de leur\npays sauront d'autant plus de gré à cet artiste que ses re-\ncherches et ses veilles n'ont pour but d'autre intérêt que\ncelui de toute la France. Non-seulement il veut l'affran-\nh\nir d'un tribut, mais encore la mettre à mêm\nlutter avec avantage contre toute autre puissance. Indé-\nMM. Valli\npendamment\nde\ncette\nnou\nbranche\n\nFabrique, avec précision, des pieds, <ACT>au</ACT>nes et demi<ACT>-\naunes</ACT>, <ACT>en nacre,</ACT> en <ACT>ivoire, en ébène et en buis</ACT> ; des\n<ACT>toi</ACT>ses, <ACT>demi-toises brisée</ACT>s, <ACT>pliantes ou</ACT> droites, mètres,\n<ACT>demi-</ACT>mètres, <ACT>comme aussi des</ACT> compa<ACT>s de cordonniers en\nbuis, ébène ou autre bois, et généralement toutes les\nmesures linéaires, françaises et étrangères</ACT>. <ACT>Il vend</ACT> et<ACT></ACT>\nle buis, <ACT>le bois des îles et l'ivoire</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve chez lui des dentelles noires et blanches,\ndes blondes de diverses largeurs, des fichus, des bas de\nn 9, recut une médaille de bronze. Ses blondes lui\néritèrent en l'an 10 une médaille d'argent, prix que le\nry\nlui décerna de nouveau en 1806, et dont il fut er\nhtérieur vient d'être délivré, sur le rapport de la fa-\nté de médecine de Paris, pour la poudre odorante de\nLaeyson, américain. Cette poudre a la propriété sin-\nière de fortifier, de rétablir et de conserver\ne si\nnt la fiole sous les yeux. Outre que cette poudre est un\néservatif certain pour les personnes qui se fatiguent les\nux, des exemples frappans et multipliés ont prouvé\nelle rétablit la vue la plus affaiblie, même lorsqu'on\nsage de lunettes. Le public peut prendre lecture des\nevets et des pièces à l'appui de ce qu'on avance, chez\ndépositaire. Les fioles so\nt de 3 fr.: et il ven ad\nles\nont presque entièrement perdu la vue. La prospec-\nest délivré gratis.\nNous devons ajouter, à la louange de M. Vanlaëre\nil fait distribuer gratis des fioles de sa Poudre de\neyson aux pauvres , lorsqu'ils se présentent au dépôt\nmis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un\nVANTAL et compagnie, <LOC>Cirage</LOC>\nno. <CARDINAL>368</CARDINAL>, <LOC>près celle de Tracy</LOC>.\n<LOC>rue\nSaint-Denis</LOC>\nFait le cirage, dit anglais, d'une qualité reconnue su-\npérieure, garanti pour entretenir le cuir, bien loin de\nl'altérer, et pour lui donner, avec fort peu de peine, le\nplus beau noir luisant que l'on puisse désirer. Ce cirage\nse livre indifféremment en bouteilles, en pâte et en pots,\nen boîtes de fer-blanc et en tablettes.\nLa fabrique de cirage de M. Vantal est aujourd'hui la\nplus ancienne que nous puissions citer\nFond toutes sortes de pièces pour les quincailliers\nhorloge<ACT>r</ACT>s, <ACT>ferblantiers, bourrelliers, ceinturonniers</ACT>, <ACT>ép</ACT>e<ACT>-</ACT>\net tout ce qui tient à la chaudronnerie, fait la boite de\nroues, etc., etc., etc. On trouve, dans son magasin, u\ngrand assortiment de tous ces objets, ainsi que des bandes\net jets en cuivre jaune et rouge. C'est une de nos princi-\nfondée d'après les procédés inventés par feu M. Vauche-\nlet, continue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise\npar ses belles peintures sur velours de soie, coton, nan-\nkin, perkale, draps, taffetas, etc. Elle établit, de suite et\nà volonté, des décors d'appartemens, tels que tentures ,\nétoffes de fauteuils, de canapés, tapis de pied, de table ,\nde pianos, écrans de cheminée, de main; bordures de ri-\ndeaux, portes battantes, draperies de lit, plateaux de ta-\nble ; ornemens d'église, garnitures de voitures, objets\npour la pacotille; elle copie également tous les tableaux,\nfleurs, fruits, paysages, et même les portraits</ACT>.\n<ACT>Le meuble qui décore la chambre des Pairs et celui\npalais de Trianon</ACT>, fait depuis neuf années prouvent suffi-\nlamment la solidité des couleurs qu'on emploie dans ce\nbel établissement, d<ACT>'</ACT>autant plus recommandable d<ACT>'</ACT>ailleurs\nqu'il est de création française.\nDivers produits de cette fabrique, exposés en 1819,\nint été mentionnés honorablement.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [7532, 7543], "text": "ssot frères"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7545, 7559], "text": "ex-horlogers à"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [7559, 7559], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9539, 9545], "text": "sortes"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9549, 9555], "text": "peigne"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9559, 9566], "text": "peigner"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9667, 9697], "text": "il fa-rique l'éventail en tous"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9722, 9729], "text": "'Angle-"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9828, 9830], "text": "st"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [9917, 10076], "text": "l'article de main ou enre de Paris, et l'éventail brisé en os, corne, ivoire, caille et nacre, dans les dessins les plus gracieux et les oûts les plus modernes"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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(Pierre), Chapeaux de paille, rue du Fau-\nbourg-Saint-Denis, n°. 19.\nFabrique les chapeaux de paille en tous genres, ainsi\nqu'en soie et coton, par brevet d'invention.\nPersuadé dès long-temps que le violon était suscep-\ntible de recevoir de grandes améliorations, ce luthier s'est\nappliqué à faire disparaître les mauvaises notes que pro-\nduisent les violons neufs et quelques anciens même, et\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tor\nà\nsourds, que dans les tous sonores, sans apporter dans\nleur construction aucune innovation visible. Ces v\no-\ndiapazon est le même que celui des violons en usage.\nUne combinaison dans la pose des éclisses donne séule\nplus de capacité à l'intérieur, augmente le volume de\nson, d'une voix égale, ronde et sonore sur les quatre\ncordes, en même temps qu'elle rend l'instrument moins\nt yernis à lhuile, de nature s\nCes violons so\ncative, non susceptibles de se dépouiller avant d'être\nsecs.\net de laisser dans le bois un\ncorrosif nuisible\nArts, y furent joués par des virtuoses et reconnus supé-\nrieurs à ceux des grands maîtres anciens, par la force\ndu son, et aux modernes, par la qualité et l'égalité de\neurs tons. Ils furent approuvés dans la séance du 22\navril 1820\nTHIÉBAULT, Pompes anti-méphytiques, rue du Fau-\nbourg-Saint-Martin, n°.233; bureau succursal,\nLes nombreux inconvéniens qui résultent du procédé\nordinaire de vidange et l'avantage qu'offre un appareil à\n'aide duquel on peut opérer la vidange des fosses, puits\nou puisards, en bien moins de temps, sans s'apercevoir\nfavoral\nainsi dire de ses effets, ont fait accueillir\néconomie qui en est la conséquence, s'y trouvent unies\nla propreté et à la salubrité si nécessaires à la conserva-\nion des meubles précieux, à la commodité des habitans voi-\ncette exploitation: aussi, dans notre première édition, nous\nsommes-nous empressés de mettre cette découverte sous\nhumanité. Si l'on nous a su gré de cette mention, on ne\nsera pas moins satisfait en la voyantici restituée à son véri-\nable auteur. Ce fut M. Sylvestre qui, le premier, conçut\ncette heureuse idée en 1779, et le roi la jugea tellement\nntéressante, qu'il supprima, par lettres-patentes de 1787,\nout autre procédé de vidange, sous peine de confisca-\nion et d'amende. M. Thiébault et compagnie, cessionnai-\nres du brevet, avaient mis, depuis huit ans, à cette entre-\nprise toute l'activité qu'elle avait perdue dans la révolu-\ncette découverte. Nous croyons de toute justice de dé-\nclarer que le tribunal ayant reconnu que cette invention\nétait de M. Sylvestre, et que M. Thiébault en était seul\ncessionnaire, débouta M. Nante de son brevet.\nM. Thiébault opère aussi la vidange par les anciens\nprocédés, si on le désire.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cui-\nvre de la plus petite comme de la plûs grande dimen-\nsion; objets de filature de cotons et de toute autre ma-\nchine; objets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de\nroues pour les messageries et les carrossiers ; cylindres de\ncalandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressions\ne jaune, cylindres à mater\nen cuiv\ncuivre rouge, fon-\ndus pleins.\nIl vient d'ajout\nteliers de fonderie, un atelier\nde mécanisme, pour entiger, recrouir et confectionner\nles rouleaux d'impression pour les manufactures d'in-\ndiennes. Il les garantit sans défauts.\nCette maison est à la fois, dans son\nre, l’une d\nFabrique les cages pour pendules. Il tient un assorti-\nment de cylindres ronds et ovales avec socles noirs et\ndorés pour pendules, bouquets et groupes, plateaux pour\nquinquets de toutes les dimensions. Il monte aussi les\ng\nFournisseur de l'Académie royale de Musique et d'au-\nres théâtres; il tient magasin de passementeries et bro-\neries en tout genre: confectionne l'uniforme, fabrique\nHOMIRE et compagnie, Bronzes et do\nboulev\nMM. Thomire sont réellement fabricans, puisqu'ils\nunissent, dans leurs ateliers, tout ce qui constitue la\nbrication : la fonderie, la ciselure, la moulure et la\nprure. Tous les objets qu'ils exécutent sont bien leur\nropriété, puisqu'ils possèdent une très-grande quantité\nmodèles, et que, pour faire ces modèles, ils emploient\ns premiers sculpteurs de la capitale. M. Thomire lui-\nême, est non-seulement reconnu comme l'un de nos\nobjets qui tiennent aux arts et passeront à la postérité.\nes Messieurs exécutent tout ce qui a rapport à l'ameu-\nement, comme pendules, girandoles, lustres, vases,\nrtouts de table avec leurs garnitures, pièces de dessert\nassiettes montées, le tout dans la perfection qui distin\nA chacune des Expositions de 1806 et de 1819, MM.\nor\nnomire ont obtenu une médaille\nCet artiste, bien qu'étranger, mérite nos éloges : il a,\npar son séjour à Paris, nationalisé, en quelque sorte, le\nprocédé anglais des gravures exécutées en taille de relief\nsur bois debout. Le Jury lui a décerné, en 1819, une\nmédaille de bronze.\nSe distingue par ses magnifiques reliures ; le soin qu'il\nmet à battre, coudre et clidosser ses livres ; le laminage\nqu'il fait de son carton, pour le rendre à la fois plus dur\net plus égal; la substitution des ais de métal aux ais de\nbois; son application des dentelles et filets noirs, com-\nbinés avec les filets en or, enfin ses dentelles et filets en\nrelief: tels sont.\npour\nThouvenin , les premiers é\ntiennent ses relures.\nPour donner une idée du talent de M. Thouvenin, il\nnous faudrait rappeler toutes ces belles reliures qu'il a\nexposées au Louvre en 1819, et qui lui ont valu une\nmention ho\norable:\namateurs de livres\ntous les riches\nM. Thouvenin, élève de M. Bozerian, chez lequel il\na travaillé onze ans, a tout seul appris l'art de dorer les\nlivres: depuis neuf ans seulement, il est établi; il sort an-\nnuellement de ses ateliers de 2.500 à 3.000 volumes\n\nmodérés, ne sont pas en proportion de la beauté de ses\nouvrages ; aussi voyons-nous avec peine ses plus belles\nreliures passer à l'étranger, notamment en Russie et en\nCet artiste, l'un de nos plus célèbres pour la gravure\nen médailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux\nstatuaire; la gravure en pierres fines sous M. Jeuffroy,\ntous deux membres de la classe des Beaux-Arts : enfin,\nfeu son père, alors graveur général des monnaies.\nIl remporta, en 1805, le grand prix de gravure dé-\ncerné par l'Institut et s'en alla, comme pensionnaire du\ngouvernement, à Rome, où îl séjourna cinq ans à l'Aca-\nmi\nce. Il revint ensuite riche\nes études qu\nFra\navait recueillies dans cette belle patrie des arts, et s'oc-\ncupa pendant plusieurs ennées de la gestion des ateliers\nle son père , à qui l'on doit le perfectionnement du mode\nictuel de la fabrication des coins et la parfaite identité\nqu'y remarquent les connaisseurs; en 1817, il remplaca\non père dans les fonctions de graveur général, que de\nongs travaux ne lui permettaient plus d'exercer, et eut la\nlouleur de le perdre deux ans après.\nM. Tiolier a gravé le sceau de France et diverses mé-\nlailles, notamment celle de Louis XVIII, et celle d\n5. A. R. Monsieur, frère du roi, ainsi que beaucoup de\netons de sociétés savantes.\nnétaires. Il vient de terminer un bas-relief, représentant\nin faune, et met maintenant la dernière main à un grand\nnodèle de ronde bosse, représentant l'Amour domptant\nTISSOT, Sonnerie d'horloges publiques simplifiée, quai\nBourbon no. 25\nest une des branches\nFrance\nd'industrie\n\nplus négligée\nen\nmoyen de procurer au public des horloges d'un effet sûr,\npouvant frapper les heures sur les plus grosses cloches,\npeu sujettes à réparations, faciles à placer et à gouverner,\net surtout d'un prix accessible à tous les établisser\npublics, manufactures, administrations, etc.; MM. Fer-\nreol et Maximin Tissot frères, ex-horlogers à Saumur et\nà Saintes, ont pris à tâche, depuis plusieurs années, de\nréunir ces divers avantages ; et ils y ont réussi compléte-\nment. Leur sonnerie est composée d'une seule roue avec\nson cylindre, une levée de marteau et une pièce d'arrêt\npour cette roue à chaque coup de marteau ; plus un bras\nde cette pièce d'arrêt communiquant, par un pied de\nbiche , à une pendule directrice qui fait détendre\ncanisme pour un coup, à chaque heure qu'elle sonne ,\nsans être plus surchargée, de quelque grosseur que soit\nla cloche. MM. Tissot ont choisi, pour pendules direc-\nté lesquelles sont\ntrices de leur sonnerie, celles de Co\nd'une grande régularité, et ont le précieux avantage d'être\nà limaçon et à crémaillère: ce qui fait que la sonnerie est\ntoujours d'accord avec les aiguilles ; au moyen de cette\npropriété, il n'est pas nécessaire d'être initié dans la\nconnaissance de l'horlogerie pour diriger ces horloges :\nen réglant les aiguilles, tout se trouve réglé. On voit\nsouvent marcher, dix années, ces mêmes pendules sans\naucune réparation; le mécanisme de MM. Tissot n'est\npas plus susceptible d'usure que la pendule elle-même ,\nvu sa grande simplicité; et la position horizontale de ces\nmobiles, rend presque insensible l'agrandissement des\n\nLes horloges de petite dimension, forme ordinaire ,\nbonne qualité, coûtent environ 1,000 fr., et de grande\ndimens\nour cloches, de 4,000 à 6,000 fr. MM. Tiss\not\nent fixé leurs prix pour cinq grosseurs différentes, et\ngraduellement, suivant la grosseur des cloches, depuis\n250 fr. jusqu'à 800 fr. Ils fournissent la cage et l'horloge\noute assujettie dessus, de sorte qu'ayant placé cette cage,\nln'y a plus qu'à attacher le fil de métal qui tire le mar-\ncau.\nSous les\nces d'un bre\net de dix ans, MM. Tiss\ncomptent donner la plus grande activité à leur fabrique.\nLe Jury de 1819 s'est exprimé d'une manière très-flat-\neuse\ninvention de M. Tissot, et lui a donné u\nM. Tissot est également breveté d'invention pour les\nnécaniques à fabrîquer toutes sortes de peignes à peigner,\nt offre d'en faire aux fabricans qui en désireraient.\nBreveté de S. A. R. la duchesse d'Angoulème; il fa-\nrique l'éventail en tous genres pour la France, l'Angle-\nerre , l'Espagne, l'Italie et les pays d'outre-mer.\nCette maison, établie depuis bien long-temps, est\nvantageusement connue en France et à l'étranger. Elle\nst principalement renommée pour l'article de main ou\nenre de Paris, et l'éventail brisé en os, corne, ivoire,\ncaille et nacre, dans les dessins les plus gracieux et les\noûts les plus modernes.\nOLLARD ainé, Grainier-Fleuriste-Pépiniériste,\naux\nFleurs, no. 11.\nquai\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N. B.\nollard, qu'il a réunis au sien, sous cette nouvelle rai-\non de commerce. M. Tollard possède aujourd'hui une\nes plus belles et des plus complètes collections de grai-\nes de toute espèce et autres articles de ce genre. Cet éta-\nlissement est des plus vastes, et les emplacemens, q\nle composent, des plus propres à la conservation de la\npropriété germinative. A cette belle collection de graines,\nM. Tollard aîné réunit de très-belles pépinières, dont la\nplupart sont situées faubourg-Saint-Denis, où il s'occupe\nde tous genres de culture. Versé dans cette partie depuis\nvingt-quatre ans, les connaissances de M. Tollard sont\ntrès-étendues\net Botaniste, quai aux Fleurs, n°. 9, près le pont\nNotre-Dame\nCet ancien professeur de botanique rurale, membre de\nla Légion-d'Honneur, de plusieurs Sociétés savantes,\ntient la collection la plus complète de graines, arbres,\nplants, pattes, griffes, etc., de toutes espèces et variétés,\ntelles que graines potagères, graines de fleurs et gazon\nd'ornement de toutes saisons ; graines de grande culture\net de prairie, graines d'arbres, d'arbrisseaux et d'arbus-\ntes de pleine terre et de serre; graines médicinales aro-\nmatiques, pour les distillateurs, teinturiers et droguistes;\nognons, pates et griffes à fleurs; plants d'arbres et d'ar-\nbrisseaux en tout genre et de tous les climats; plantes\nvivaces d'ornement, plantes médicinales, etc., etc.\nSa pépinière est située hors la barrière d'Enfer, près\nl'entrée des Catacombes; ses cultures sont à Thyverval,\nvillage de l'arrondissement de Versailles, canton de\nPoissy.\nLa maison de M. Henri Tollard est l'une des mieux\nassorties en son genre; elle mérite toute confiance.\nCet habile pépiniériste a reçu du Sénégal des grain\nde serre-chaude, très-rares, et plusieurs espèces nouvel-\nles. Il la fait aussi récolter lui-même presque toutes les\ngraines des plantes utiles des environs de Paris.\nt la bonne confection de ses ouvrages, que par l'étendue\ne ses opérations. Elle est une des trois ou quatre princi-\nour la parfumesie et la pllarmacie formes à sucre ,\nomme aussi le minium. Cette maison est connue pour\nTOURROT, Doublé d'or et d'argent, rue Sainte-Avoie,\n53\nn\nAprès bien des peines, des veilles et des sacrifices, ce\nabricant recommandable est parvenu à créer un genre\ne fabrication entièrement neuf, et distinct de tous ceux\nu'on avait pratiqués jusqu'alors. Il a opéré dans nos fa-\nriques une véritable révolution, puisqu'il y a fait aban-\nonner subitement les vieilles routines et les collections\nle matrices sur lesquelles s'exécutaient les ouvrages de\nloublé, pour leur substituer le tour et le mandrin, qui\nisité les ateliers anglais; cependant, à force d'études et\nle recherches, il a deviné leurs secrets, et les a laissés\ndécouvertes sans inquiétude: des propositions avantageu-\nses lui ont été faites et réitérées plusieurs fois pour expor-\nter son industrie; mais cet artiste, vraiment Français, a\nrepoussé toutes propositions, en répondant qu'il aimait\ntrop son pays pour jamais le quitter, et qu'il s'estimait\ntrop heureux d'avoir pu y créer un nouveau genre de fa-\nbrication, pour lequel il n'a pas même demandé un bre-\nvet d'invention.\nM. Tourrot doit être considéré comme l'un de nos plus\nhabiles fabricans de doublé, et la Société d'Encourage-\nment a cru récompenser dignement son talent, en lui dé-\ncernant, dans sa séance du f9 avril 1820, sa grande mé-\ndaille\nd'or\nLe nom de cet artiste, célèbre pour la perfection ex-\ntraordinaire de ses archets, est trop connu des amateurs\net trop consacré pour que nous ajoutions nos éloges à\nceux qu'on fait, depuis nombre d'années, de son talent.\nComme artiste habile, sa place était marquée au Bazar\nnous\ninscrivons.\nres à cache-entrée à combinaisons, serrures à pompes,\nserrures de son invention, qui portent le nom de Clefs-\nToussaint, fermant à pannetons jumeaux, et tous deux\nmouvant ensemble ; il fabrique aussi les caisses en fer, en\nbois, et les coffre-forts\nc. Il se charge aussi de la \nrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédés\nde son invention, pour les faire mouvoir sur plusieurs\nsens différens et à la fois.\nque clefs, cachets, tout or et cornaline, chaînes de mon-\nre, dans le dernier goût, etc.\nCette\naison est l'une des plus estimées dans le com\n-\nTREMEAU et compagnie, Draps de Lougiers, rue de\nGrenelle-Saint-Honoré, n°. 47.\nL'un des chefs de cette manufacture, dont le siège est à\nLouviers, possède, comme ancien élève de l'École Poly-\nechniqu\nétendues e\ne, d\ne\nil\nxécuté, pour des colonies lointaines, un orgue pour ap-\nrendre à chanter sans le secours d'un maître\ninstr\nui ne peut véritablement être apprécié que dans un pays\nu les musiciens sont en petit nombre\nCette maison de librairie, originaire de Strasbourg,\nl'une des plus considérables qui existent en Europe,\njouit d'une réputation acquise par l'immensité de ses opé-\nrations et la multitude d'ouvrages magnifiques dont elle a\nenrichi les arts et la littérature. En effet, que de r\nlions dépensés pour publier tour à tour ses Tableaux de\nla Suisse, 4 vol. in-fol. (600 fr. l'exemp.); son Voyage\npittoresque de France, 12 vol. in-fol. (1,200 fr.); son\nRecueil de Peintures antigues (1,200 fr.); ses Costume\nreligieux de toutes les nations, par Bar (1,200 fr.); son\nJournal de la littérature de France, 22 vol. in-8°. (3oo fr.);\nson Journal de la littérature étrangère (3oo fr.); son Voyage\npittoresque de l'Istrie et de la Dalmatie, in-fol. (210 fr.);\nsa Galerie des Hommes celèbres, 13 vol. in-12 (234 fr.) ;\ncelle des peintres flamands, 3 vol. in-fol. (300 fr.), etc.\nCes premiers grands ouvrages, dont les prix sont ici pu-\nrement énoncés, ne composent qu'une trentième partie\ndu catalogue de MM. Treuttel et Wurtz; nous passons\nsous silence leurs Archives des découvertes, 11 vol. in-8°.;\nleur Collection d'auteurs classiques, dite de Deux-Po\nformant 189 vol. in-8°.; leur Glossaire de la langue ro-\nmane; leur Histoire de l'art par les monumens; celle\ndes Républiques italiennes du moyen âge, 16 vol. in-8°.;\nleurs Monumens de la Grèce, grand in-fol.; leurs OEu-\nvres de madame de Staël, 18 vol. in-8°.; celles de M. Nec\ndeviendrait fastidieux d'énumérer ici.\nEn 1806, MM. Treuttel et Wurtz avaient exposé les\npremières livraisons de leur Voyage pittoresque à Cons-\ntantinople; ils obtinrent alors une médaille d'argen\nen 1819, ce magnifique ouvrage était achevé : ces mes«\nsieurs l'exposèrent de nouveau. Le jury s'empressa de\ndéclarer que MM. Treuttel et Wurtz étaient toujours\nuets\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quin-\nà\nn\nbrica\nair, et autre\ndouble courant\nxécute toutes sortes de moules, pour les pâtissiers,\nonfiseurs, releveurs, décorateurs d'office dans les goûts\nes plus modernes. Il est, dans ce genre d'industrie peu\nonnu, le plus recommandé pour son adresse ; on trouve\npujours chez lui un grand assortiment de ces moules.\nIfait des envois dans les départemens.\nFabriquent les franges , glands, crêtes, galons et tout\npassementerie\nen coton, laine ou\nconcerne la\nqui\néputation bien méritée pour la fraîcheur et le bon goût\ne ses articles. On y trouve, indépendamment de la pas-\nementerie, tout ce qui constitue la garniture de meubles,\npieries et nouveautés, ainsi que les cotons écrus et bla\nFabrique les nouvelles mesures, alambics et serpentins\ne diverses formes; vases de condensation, seringues de\nputes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nhettes de métal, serbotières, fromagers, robinets de\nnétal exempts de vert de gris; cuvettes pour épiciers\narnitures de comptoirs pour les marchands de vin , fon-\ntaines à laver les mains; coffres, moines et réchauds\nl'eau ; entreprend les moules en cuivre, etc., etc.\nà\nTRUDON père et fils, Cires et Bougies, rue de l'Arbre-\nSec, no\nCes messieurs, entrepreneurs de la manufacture royale\nd'Antony, offrent, pour la consommation de la capitale et\nde la France, un magasin de cire et de bougies blanches\ncitronées, de toute espèce, des plus considérables que nous\npiqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et\nen os; étuis en carton et en bois, reversis, quadrilles\npour les peintres, et toute la garniture de nécessaires e\nde bureaux. La maison Canaple est une de nos ancien\ntation, pour un nouveau boccard.\nCe boccard, dont l'usage est applicable à tout, n'exig\nsous telle dimension voulue, en diminuer ou augmenter\nle volume. Il a pour propriétés de supprimer les chutes\npompes à feu, etc., etc. Il offre donc au\nd'eau, manége\nmmerce, sous le rapport de l'économie, des avantages\nles\nLa facilité de sa construction et la simplicité de son\nécanisme le mettent à la portée de toutes les fabriques,\npuis les plus petites jusqu'aux plus importantes. Six\nures suffisent pour le monter et le démonter dans s\nsemble, en tel endroit qu'on l'ait placé, soit sous un\nngard, sur un rez-de-chaussée, dans une cour;\nexige en effet aucun frais de constructions pour sa lo-\nité. On augmente ou diminue à volonté la célérité de\nmouvemens ; on la proportionne ainsi aux travaux\n'on en exige, sans encourir ni plus de risques, ni plus\nLa force motrice d'un seul homme suffit pour la faire\nactionner dans tous ses mouvemens ; son objet prin-\npal est de pulvériser et bluter\noutes sortes de matières\nntures, enfin généralement de tout ce qui est suscep-\nle de trituration et à tel degré de finesse qu'on peut\nCe boccard se compose de 18 pilons, pesant chacun 50\nres et s'élevant de 15 à 18 pouces. On peut augmenter ou\nminuer les poids des pilons, selon les matières soumises\nmes pour les usages précités, peuvent s'adresser, en\nte confiance, à M. Hacks, mécanicien, grande rue du\nubourg Saint-Antoine, n°. 47, qui leur confection-\nra les machines avec garantie; nous en dirons autant\nM. Matthieu, maître ser\nurier, rue de la Couronne,\nEst l'inventeur du nouveau moyen de caléfaction, par\nl'usage duquel on distribue à un prix modéré, de l'eau\nchaude dans tous les quartiers de Paris. Le mécanisme de\nM. Valette est établi dans de vastes tonneaux. Ses voitures\ns'arrêtent à la porte du domicile, et transportent l'eau\nchaude dans des seaux, à tel étage qu'on indique. Si la\npersonne qui veut prendre le bain, n'a pas de baignoire,\nles porteurs en dressent lestement une en cuir. Ce bain,\nainsi administré, coute de 1 fr. 25 c. à 1 fr. 50 c. M. Va-\nlette applique son nouveaumécanisme à des marmites am-\nbulantes, qui servent tout à la fois pour les armées de terre\net pour la marine. La marmite de M. Valette peut suivre\nles convois et porter la soupe pour seize cents malades.\nLa marine pourra également se dispenser de faire de\ngrands approvisionnemens de combustibles; la nouvelle\nmarmite les diminue de plus des trois quarts ; et quelque\ntemps qu'il fasse en mer, on pourra par son moyen conser-\nver toujours du feu sur les vaisseaux. La découverte de\nM. Valette s'applique de même aux chaudières des teintu-\nie\nes brasseu\nNous ne saurions trop recommander ce distillateur aux\namateurs du véritable curaçao de Hollande, qu'il imité\navec une telle perfection, que les Hollandais même qui\nse trouvent à Paris, et n'estiment cette liqueur qu'autant\nqu'elle vient de leur pays, usent du curacao de M. Wal-\nain\nen toute confiance. On trouve aussi chez lui toute\nou trois premières fabriques de ganterie de Paris. On y\ntrouve, sans exception, toutes les sortes de gants que lon\nVAL\n509\neut désirer : gants ordinaires, de deuil, de castor, de\nerkale, fourrés, etc., etc., comme aussi des gants des\nbriques de Niort et de Grenoble. M. Vallet-d'Artois se\nharge de la fabrication de tous les gants de fantaisie, tels\nue gants de batiste, gants brodés en or et en argent,\nants dans des noix unies, dorées ou argentées, gants\nCette maison expédie pour toutes les villes de France et\nour l'Étranger.\nALLIN père et fils, Marbriers-lythoglyptes de l'in-\ntendance du Garde-Meuble de la Couronne et de l\nChambre des députés, rue Moreau, n°. 3, faubourg\nSaint-Antoine.\nLa lythoglyptique est un art important qui diffère de\nelui de la marbrerie, parce qu'il comprend le travail en\nénéral des pierres précieuses et de toutes les substances\nue les savans et les naturalistes ont pu, jusqu'à ce jour,\nous faire connaître dans\nleurs studieuses et pénibles re-\nherches. Il consiste à retirer des colonnes, vases, coupes\nu autres morceaux, d'autres colonnes, etc., en les évi-\nant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelque\noit la concavit\nux, que le déchet inévitable\nté de\nour le passage et le jeu des instrumens à découper et à\nétacher\nCet\nart que MM. Vallin exercaient sur les\nranits, porphyres, ophytes et serpentins de France, était\nncore inconnu, lorsque M. Choiseul - Gouffier em-\nloya leurs talens à exploiter des pierres précieuses ap-\nortées des pays qu'il avait parcourus, et conçut le projet\ne former à Paris un établissement de lythoglyptique\nont les\ntravaux rivaliseraient avec les chefs-d'œuvre de\nceux de la Grèce et de l'Italie. Cet art prit alors tout l'essor\nqu'il devait prendre, et M. Vallin fils, enhardi par d'heu-\nreux succès, se proposa dès lors de faire valoir, par ce\ngenre de travail, toutes les immenses richesses minérales\nque renferme notre sol, et que le fatal usage de préférer\nles productions étrangères, fit trop long-temps mécon-\nnaître. Déjà il a voyagé à cet effet dans plusieurs dépar-\ntemens; quelques-uns lui restent encore à parcourir, et\nnous espérons qu'il atteindra ce but tant désiré de faire\nvoir aux Français la France ornée de toutes ses richesses\nqu'ils foulent aux pieds. Une telle entreprise ne peut que\nfaire beaucoup d'honneur àà M. Vallin. Les amis de leur\npays sauront d'autant plus de gré à cet artiste que ses re-\ncherches et ses veilles n'ont pour but d'autre intérêt que\ncelui de toute la France. Non-seulement il veut l'affran-\nh\nir d'un tribut, mais encore la mettre à mêm\nlutter avec avantage contre toute autre puissance. Indé-\nMM. Valli\npendamment\nde\ncette\nnou\nbranche\n\nFabrique, avec précision, des pieds, aunes et demi-\naunes, en nacre, en ivoire, en ébène et en buis ; des\ntoises, demi-toises brisées, pliantes ou droites, mètres,\ndemi-mètres, comme aussi des compas de cordonniers en\nbuis, ébène ou autre bois, et généralement toutes les\nmesures linéaires, françaises et étrangères. Il vend et\nle buis, le bois des îles et l'ivoire.\nOn trouve chez lui des dentelles noires et blanches,\ndes blondes de diverses largeurs, des fichus, des bas de\nn 9, recut une médaille de bronze. Ses blondes lui\néritèrent en l'an 10 une médaille d'argent, prix que le\nry\nlui décerna de nouveau en 1806, et dont il fut er\nhtérieur vient d'être délivré, sur le rapport de la fa-\nté de médecine de Paris, pour la poudre odorante de\nLaeyson, américain. Cette poudre a la propriété sin-\nière de fortifier, de rétablir et de conserver\ne si\nnt la fiole sous les yeux. Outre que cette poudre est un\néservatif certain pour les personnes qui se fatiguent les\nux, des exemples frappans et multipliés ont prouvé\nelle rétablit la vue la plus affaiblie, même lorsqu'on\nsage de lunettes. Le public peut prendre lecture des\nevets et des pièces à l'appui de ce qu'on avance, chez\ndépositaire. Les fioles so\nt de 3 fr.: et il ven ad\nles\nont presque entièrement perdu la vue. La prospec-\nest délivré gratis.\nNous devons ajouter, à la louange de M. Vanlaëre\nil fait distribuer gratis des fioles de sa Poudre de\neyson aux pauvres , lorsqu'ils se présentent au dépôt\nmis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un\nVANTAL et compagnie, Cirage\nno. 368, près celle de Tracy.\nrue\nSaint-Denis\nFait le cirage, dit anglais, d'une qualité reconnue su-\npérieure, garanti pour entretenir le cuir, bien loin de\nl'altérer, et pour lui donner, avec fort peu de peine, le\nplus beau noir luisant que l'on puisse désirer. Ce cirage\nse livre indifféremment en bouteilles, en pâte et en pots,\nen boîtes de fer-blanc et en tablettes.\nLa fabrique de cirage de M. Vantal est aujourd'hui la\nplus ancienne que nous puissions citer\nFond toutes sortes de pièces pour les quincailliers\nhorlogers, ferblantiers, bourrelliers, ceinturonniers, épe-\net tout ce qui tient à la chaudronnerie, fait la boite de\nroues, etc., etc., etc. On trouve, dans son magasin, u\ngrand assortiment de tous ces objets, ainsi que des bandes\net jets en cuivre jaune et rouge. C'est une de nos princi-\nfondée d'après les procédés inventés par feu M. Vauche-\nlet, continue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise\npar ses belles peintures sur velours de soie, coton, nan-\nkin, perkale, draps, taffetas, etc. Elle établit, de suite et\nà volonté, des décors d'appartemens, tels que tentures ,\nétoffes de fauteuils, de canapés, tapis de pied, de table ,\nde pianos, écrans de cheminée, de main; bordures de ri-\ndeaux, portes battantes, draperies de lit, plateaux de ta-\nble ; ornemens d'église, garnitures de voitures, objets\npour la pacotille; elle copie également tous les tableaux,\nfleurs, fruits, paysages, et même les portraits.\nLe meuble qui décore la chambre des Pairs et celui\npalais de Trianon, fait depuis neuf années prouvent suffi-\nlamment la solidité des couleurs qu'on emploie dans ce\nbel établissement, d'autant plus recommandable d'ailleurs\nqu'il est de création française.\nDivers produits de cette fabrique, exposés en 1819,\nint été mentionnés honorablement.\n","ner_xml":"<PER>THIBAUT (Pierre</PER>), <ACT>Chapeaux de paille</ACT>, <LOC>rue du Fau-\nbourg-Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les chapeaux de paille en tous genres, ainsi\nqu'en soie et coton, par brevet d'invention</ACT>.\nPersuadé dès long-temps que le violon était suscep-\ntible de recevoir de grandes améliorations, ce luthier s'est\nappliqué à faire disparaître les mauvaises notes que pro-\nduisent les violons neufs et quelques anciens même, et\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tor\nà\nsourds, que dans les tous sonores, sans apporter dans\nleur construction aucune innovation visible. Ces v\no-\ndiapazon est le même que celui des violons en usage.\nUne combinaison dans la pose des éclisses donne séule\nplus de capacité à l'intérieur, augmente le volume de\nson, d'une voix égale, ronde et sonore sur les quatre\ncordes, en même temps qu'elle rend l'instrument moins\nt yernis à lhuile, de nature s\nCes violons so\ncative, non susceptibles de se dépouiller avant d'être\nsecs.\net de laisser dans le bois un\ncorrosif nuisible\nArts, y furent joués par des virtuoses et reconnus supé-\nrieurs à ceux des grands maîtres anciens, par la force\ndu son, et aux modernes, par la qualité et l'égalité de\neurs tons. Ils furent approuvés dans la séance du 22\navril 1820\n<PER>THIÉBAULT</PER>, <ACT>Pompes anti-méphytiques</ACT>, <LOC>rue du Fau-\nbourg-Saint-Martin</LOC>, n°.233; <LOC>bureau succursal</LOC>,\nLes nombreux inconvéniens qui résultent du procédé\nordinaire de vidange et l'avantage qu'offre un appareil à\n'aide duquel on peut opérer la vidange des fosses, puits\nou puisards, en bien moins de temps, sans s'apercevoir\nfavoral\nainsi dire de ses effets, ont fait accueillir\néconomie qui en est la conséquence, s'y trouvent unies\nla propreté et à la salubrité si nécessaires à la conserva-\nion des meubles précieux, à la commodité des habitans voi-\ncette exploitation: aussi, dans notre première édition, nous\nsommes-nous empressés de mettre cette découverte sous\nhumanité. Si l'on nous a su gré de cette mention, on ne\nsera pas moins satisfait en la voyantici restituée à son véri-\nable auteur. Ce fut M. Sylvestre qui, le premier, conçut\ncette heureuse idée en 1779, et le roi la jugea tellement\nntéressante, qu'il supprima, par lettres-patentes de 1787,\nout autre procédé de vidange, sous peine de confisca-\nion et d'amende. M. Thiébault et compagnie, cessionnai-\nres du brevet, avaient mis, depuis huit ans, à cette entre-\nprise toute l'activité qu'elle avait perdue dans la révolu-\ncette découverte. Nous croyons de toute justice de dé-\nclarer que le tribunal ayant reconnu que cette invention\nétait de M. Sylvestre, et que M. Thiébault en était seul\ncessionnaire, débouta M. Nante de son brevet.\nM. Thiébault opère aussi la vidange par les anciens\nprocédés, si on le désire.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cui-\nvre de la plus petite comme de la plûs grande dimen-\nsion; objets de filature de cotons et de toute autre ma-\nchine; objets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de\nroues pour les messageries et les carrossiers ; cylindres de\ncalandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressions\ne jaune, cylindres à mater\nen cuiv\ncuivre rouge, fon-\ndus pleins.\nIl vient d'ajout\nteliers de fonderie, un atelier\nde mécanisme, pour entiger, recrouir et confectionner\nles rouleaux d'impression pour les manufactures d'in-\ndiennes. Il les garantit sans défauts.\nCette maison est à la fois, dans son\nre, l’une d\nFabrique les cages pour pendules. Il tient un assorti-<ACT>\n</ACT>ment de <ACT>cylindres</ACT> rond<ACT>s et ovales avec socles noirs et\ndorés pour pendules, bouquets et groupes, plateaux pour\nquinquets de toutes les dimensions</ACT>. <ACT>Il monte aussi les\ng\nFournisseur de l'Académie royale de Musique et d'au-\nres théâtres; il tient magasin de passementeries et bro-\neries en tout genre: confectionne l'uniforme,</ACT> fabrique\nHOMIRE et compagnie, <ACT>Bronzes et do</ACT>\nboulev\nMM. Thomire sont réellement f<ACT>abricans</ACT>, puisqu'ils\nunissent, dans leurs ateliers, tout ce qui <ACT>constitue</ACT> la<ACT></ACT>\nbrication : la <ACT>fonderie, la cise</ACT>lure, la moulure et la\nprure. Tous les objets qu'ils exécutent sont bien leur\nropriété, puisqu'ils possèdent une très-grande quantité\nmodèles, et que, pour faire ces modèles, ils emploient\ns premiers sculpteurs de la capitale. M. Thomire lui-\nême, est non-seulement reconnu comme l'un de nos\nobjets qui tiennent aux arts et passeront à la postérité.<ACT>\nes</ACT> Messieurs exécutent tout ce <ACT>qui a rapport à l'ameu-\nement, comme pendules, girandoles, lustres, vases,\nrtouts de table avec leurs garnitures, pièces de dessert\nassiettes montées, le tout dans la</ACT> perfection <ACT>qui dis</ACT>tin\nA chacune des Expositions de 1806 et de 1819, MM.\nor\nnomire ont obtenu une médaille\nCet artiste, bien qu'étranger, mérite nos éloges : il a,\npar son séjour à Paris, nationalisé, en quelque sorte, le\nprocédé anglais des gravures exécutées en taille de relief\nsur bois debout. Le Jury lui a décerné, en 1819, une\nmédaille de bronze.\nSe distingue par ses magnifiques reliures ; le soin qu'il\nmet à battre, coudre et clidosser ses livres ; le laminage\nqu'il fait de son carton, pour le rendre à la fois plus dur\net plus égal; la <ACT>substitution des ais de métal aux ais de\nbois;</ACT> son <ACT>application des dentelles et filets noirs, com-\nbinés avec les filets en or, enfin ses dentelles et filets en\nrelief</ACT>: tels sont.\npour\nThouvenin , les premiers é\ntiennent ses relures.\nPour donner une idée du talent de M. Thouvenin, il\nnous faudrait rappeler toutes ces belles reliures qu'il a\nexposées au Louvre en 1819, et qui lui ont valu une\nmention ho\norable:\namateurs de livres\ntous les riches\nM. Thouvenin, élève de M. Bozerian, chez lequel il\na travaillé onze ans, a tout seul appris l'art de dorer les\nlivres: depuis neuf ans seulement, il est établi; il sort an-\nnuellement de ses ateliers de 2.500 à 3.000 volumes\n\nmodérés, ne sont pas en proportion de la beauté de ses\nouvrages ; aussi voyons-nous avec peine ses plus belles\nreliures passer à l'étranger, notamment en Russie et en\nCet artiste, l'un de nos plus célèbres pour la gravure\nen médailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux\nstatuaire; la gravure en pierres fines sous M. Jeuffroy,\ntous deux membres de la classe des Beaux-Arts : enfin,\nfeu son père, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies.\nIl remporta, en 1805, le grand prix de gravure dé-\ncerné par l'Institut et s'en alla, comme pensionnaire du\ngouvernement, à Rome, où îl séjourna cinq ans à l'Aca-\nmi\nce. Il revint ensuite riche\nes études qu\nFra\navait recueillies dans cette belle patrie des arts, et s'oc-\ncupa pendant plusieurs ennées de la gestion des ateliers\nle son père , à qui l'on doit le perfectionnement du mode\nictuel de la fabrication des coins et la parfaite identité\nqu'y remarquent les connaisseurs; en 1817, il remplaca\non père dans les fonctions de graveur général, que de\nongs travaux ne lui permettaient plus d'exercer, et eut la\nlouleur de le perdre deux ans après.\nM. Tiolier a gravé le sceau de France et diverses mé-\nlailles, notamment celle de Louis XVIII, et celle d\n<CARDINAL>5</CARDINAL>. A. R. Monsieur, frère du roi, ainsi que beaucoup de\netons de sociétés savantes.\nnétaires. Il vient de terminer un bas-relief, représentant\nin faune, et met maintenant la dernière main à un grand\nnodèle de ronde bosse, représentant l'Amour domptant\nTISSOT, Sonnerie d<ACT>'</ACT>horloge<ACT>s publiques</ACT> simplifiée, <LOC>quai\nBourbon</LOC> no. <CARDINAL>25</CARDINAL>\nest une des branches\nFrance\nd'industrie\n\nplus négligée\nen\nmoyen de procurer au public des horloges d'un effet sûr,\npouvant frapper les heures sur les plus grosses cloches,\npeu sujettes à réparations, faciles à placer et à gouverner,\net surtout d'un prix accessible à tous les établisser\npublics, manufactures, administrations, etc.; MM. Fer<PER>-\nreol et Maximin Ti<PER>ssot frères</PER>, <ACT>ex-horlogers à</ACT> Saumur et<ACT></ACT>\nà Saintes, ont pris à tâche, depuis plusieurs années, de\nréunir ces divers avantages ; et ils y ont réussi compléte-\nment. Leur sonnerie est composée d'une seule roue avec\nson cylindre, une levée de marteau et une pièce d'arrêt\npour cette roue à chaque coup de marteau ; plus un bras\nde cette pièce d'arrêt communiquant, par un pied de\nbiche , à une pendule directrice qui fait détendre\ncanisme pour un coup, à chaque heure qu'elle sonne ,\nsans être plus surchargée, de quelque grosseur que soit\nla cloche. MM. Tissot ont choisi, pour pendules direc-\nté lesquelles sont\ntrices de leur sonnerie, celles de Co\nd'une grande régularité, et ont le précieux avantage d'être\nà limaçon et à crémaillère: ce qui fait que la sonnerie est\ntoujours d'accord avec les aiguilles ; au moyen de cette\npropriété, il n'est pas nécessaire d'être initié dans la\nconnaissance de l'horlogerie pour diriger ces horloges :\nen réglant les aiguilles, tout se trouve réglé. On voit\nsouvent marcher, dix années, ces mêmes pendules sans\naucune réparation; le mécanisme de MM. Tissot n'est\npas plus susceptible d'usure que la pendule elle-même ,\nvu sa grande simplicité; et la position horizontale de ces\nmobiles, rend presque insensible l'agrandissement des\n\nLes horloges de petite dimension, forme ordinaire ,\nbonne qualité, coûtent environ 1,000 fr., et de grande\ndimens\nour cloches, de 4,000 à 6,000 fr. MM. Tiss\not\nent fixé leurs prix pour cinq grosseurs différentes, et\ngraduellement, suivant la grosseur des cloches, depuis\n250 fr. jusqu'à 800 fr. Ils fournissent la cage et l'horloge\noute assujettie dessus, de sorte qu'ayant placé cette cage,\nln'y a plus qu'à attacher le fil de métal qui tire le mar-\ncau.\nSous les\nces d'un bre\net de dix ans, MM. Tiss\ncomptent donner la plus grande activité à leur fabrique.\nLe Jury de 1819 s'est exprimé d'une manière très-flat-\neuse\ninvention de M. Tissot, et lui a donné u\nM. Tissot est également breveté d'invention pour les\nnécaniques à fabrîquer toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>peigne</ACT>s à <ACT>peigner</ACT>,\nt offre d'en faire aux fabricans qui en désireraient.\nBreveté de S. A. R. la duchesse d'Angoulème; <ACT>il fa-\nrique l'éventail en tous</ACT> genres pour la France, l<ACT>'Angle-</ACT>\nerre , l'Espagne, l'Italie et les pays d'outre-mer</ACT>.\nCette maison, établie depuis bien long-temps, est\nvantageusement connue en France et à l'étranger. Elle\n<ACT>st</ACT> principalement renommée pour <ACT>l'article de main ou\nenre de Paris, et l'éventail brisé en os, corne, ivoire,\ncaille et nacre, dans les dessins les plus gracieux et les\noûts les plus modernes</ACT>.\nO<PER>LLARD ainé</PER>, <LOC>Grainier-Fleuriste-Pépiniériste</LOC>,<LOC>\naux\nFleurs</LOC>, no. <CARDINAL>11</CARDINAL>.\nquai\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N. B.\nollard, qu'il a réunis au sien, sous cette nouvelle rai-\non de commerce. M. Tollard possède aujourd'hui <ACT>une\nes plus belles et des plus complètes</ACT> collections <ACT>de grai-\nes de toute espèce et autres articles de</ACT> ce <ACT>genre</ACT>. Cet éta-\nlissement est des plus vastes, et les emplacemens, q\nle composent, des plus propres à la conservation de la\npropriété germinative. A cette belle collection de graines,\nM. Tollard aîné réunit de très-belles pépinières, dont la\nplupart sont situées <LOC>faubourg-Saint-Denis</LOC>, où il s'occupe\nde tous genres de culture. Versé dans cette partie depuis\nvingt-quatre ans, les connaissances de M. Tollard sont\ntrès-étendues\n<ACT>et Botaniste</ACT>, <LOC>quai aux Fleurs</LOC>, n°. <CARDINAL>9</CARDINAL>, <LOC>près le pont\nNotre-Dame</LOC>\nCet <ACT>ancien professeur de botanique rurale</ACT>, <ACT>membre</ACT> de\nla Légion-<ACT>d</ACT>'<ACT>Honneur</ACT>, de plusieurs Sociétés savantes,\ntient la collection la plus complète de graines, arbres,\nplants, pattes, griffes, etc., de toutes espèces et variétés,\ntelles que graines potagères, graines de fleurs et gazon\nd'ornement de toutes saisons ; graines de grande culture\net de prairie, graines d'arbres, d'arbrisseaux et d'arbus-\ntes de pleine terre et de serre; graines médicinales aro-\nmatiques, pour les distillateurs, <ACT>teinturiers et droguistes</ACT>;\n<ACT>o</ACT>gnons, pates et griffes à fleurs; plants d'arbres et d'ar-\nbrisseaux <ACT>en tout genre et</ACT> de tous les climats; plantes\nvivaces d'ornement, plantes médi<ACT>cin</ACT>ales, etc., etc.\nSa <FT>pépinière</FT> est <FT>située</FT> <LOC>hors la barrière d'Enfer, près\nl'entrée des Catacombes</LOC>; <FT>ses cultures</FT> sont <LOC>à Thyverval</LOC>,<LOC></LOC>\nvillage de l'arrondissement de Versailles, canton de<LOC>\nPoi</LOC>ssy.\nLa maison de M. Henri Tollard est l'une des mieux\nassorties en son genre; elle mérite toute confiance.\nCet habile pépiniériste a reçu du Sénégal des grain\nde serre-chaude, très-rares, et plusieurs espèces nouvel-\nles. Il la fait aussi récolter lui-même presque toutes les\ngraines des plantes utiles des environs de Paris.\nt la bonne confection de ses ouvrages, que par l'étendue\ne ses opérations. Elle est une des trois ou quatre princi-\nour la parfumesie et la pllarmacie formes à sucre ,\nomme aussi le minium. Cette maison est connue pour\nTOURROT, <ACT>Doublé d'or et d'argent</ACT>, <LOC>rue Sainte-Avoie</LOC>,<CARDINAL>\n53</CARDINAL>\nn\nAprès bien des peines, des veilles et des sacrifices, ce\nabricant recommandable est parvenu à créer un genre\ne fabrication entièrement neuf, et distinct de tous ceux\nu'on avait pratiqués jusqu'alors. Il a opéré dans nos fa-\nriques une véritable révolution, puisqu'il y a fait aban-\nonner subitement les vieilles routines et les collections\nle matrices sur lesquelles s'exécutaient les ouvrages de\nloublé, pour leur substituer le tour et le mandrin, qui\nisité les ateliers anglais; cependant, à force d'études et\nle recherches, il a deviné leurs secrets, et les a laissés\ndécouvertes sans inquiétude: des propositions avantageu-\nses lui ont été faites et réitérées plusieurs fois pour expor-\nter son industrie; mais cet artiste, vraiment Français, a\nrepoussé toutes propositions, en répondant qu'il aimait\ntrop son pays pour jamais le quitter, et qu'il s'estimait\ntrop heureux d'avoir pu y créer un nouveau genre de fa-\nbrication, pour lequel il n'a pas même demandé un bre-\nvet d'invention.\nM. Tourrot doit être considéré comme l'un de nos plus\nhabiles fabricans de doublé, et la Société d'Encourage-\nment a cru récompenser dignement son talent, en lui dé-\ncernant, dans sa séance du f9 avril 1820, sa grande mé-\ndaille\nd'or\nLe nom de cet artiste, célèbre pour la perfection ex-\ntraordinaire de ses archets, est trop connu des amateurs\net trop consacré pour que nous ajoutions nos éloges à\nceux qu'on fait, depuis nombre d'années, de son talent.\nComme artiste habile, sa place était marquée au Bazar\nnous\ninscrivons.\nres à cache-entrée à combinaisons, serrures à pompes,\nserrures de son invention, qui portent le nom de Clefs-\nToussaint, fermant à pannetons jumeaux, et tous deux\nmouvant ensemble ; il fabrique aussi les caisses en fer, en\nbois, et les coffre-forts\nc. Il se charge aussi de la\nrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédés\nde son invention, pour les faire mouvoir sur plusieurs\nsens différens et à la fois.\nque clefs, cachets, tout or et cornaline, chaînes de mon-\nre, dans le dernier goût, etc</ACT>.\nCette\naison est l'une des plus estimées dans le com\n-\nTREMEAU et compagnie, <ACT>Draps de Lougiers</ACT>, <LOC>rue de\nGrenelle-Saint-Honoré</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\nL'un des chefs de cette manufacture, dont <FT>le siège</FT> est à\nLouviers, <ACT>possède, comme ancien élève de l'École Poly-\nechniqu\nétendues e</ACT>\n<ACT>e</ACT>, <ACT>d\n</ACT>e<ACT></ACT>\n<ACT>il</ACT>\n<ACT>xécuté, pour des colonies lointaines, un </ACT>orgue pour <ACT>ap-</ACT>\nrendre à chanter sans le secours d'un maître\ninstr\nui ne peut véritablement être apprécié que dans un pays\nu les musiciens sont en petit nombre\nCette maison de librairie, originaire de Strasbourg,\nl'une des plus considérables qui existent en Europe,\njouit d'une réputation acquise par l'immensité de ses opé-\nrations et la multitude d'ouvrages magnifiques dont elle a\nenrichi les arts et la littérature. En effet, que de r\nlions dépensés pour publier tour à tour ses Tableaux de\nla Suisse, 4 vol. in-fol. (600 fr. l'exemp.); son Voyage\npittoresque de France, 12 vol. in-fol. (1,200 fr.); son\nRecueil de Peintures antigues (1,200 fr.); ses Costume\nreligieux de toutes les nations, par Bar (1,200 fr.); son\nJournal de la littérature de France, 22 vol. in-8°. (3oo fr.);\nson Journal de la littérature étrangère (3oo fr.); son Voyage\npittoresque de l'Istrie et de la Dalmatie, in-fol. (210 fr.);\nsa Galerie des Hommes celèbres, <CARDINAL>13</CARDINAL> vol. in-12 (234 fr.<PER>)</PER> ;\ncelle des peintres flamands, 3 vol. in-fol. (300 fr.), etc.\nCes premiers grands ouvrages, dont les prix sont ici pu-\nrement énoncés, ne composent qu'une trentième partie\ndu catalogue de MM. Treuttel et Wurtz; nous passons\nsous silence leurs Archives des découvertes, <CARDINAL>11</CARDINAL> vol. in-8°.;\nleur Collection d'auteurs classiques, dite de Deux-Po\nformant 189 vol. in-8°.; leur Glossaire de la langue ro-\nmane; leur Histoire de l'art par les monumens; celle\ndes <ACT>Républiques italiennes du moyen âge</ACT>, <CARDINAL>16</CARDINAL> vol. in<CARDINAL>-8</CARDINAL>°.;\nleurs Monumens de la Grèce, grand in-fol.; leurs OEu-\nvres de madame de Staël, <CARDINAL>18</CARDINAL> vol. in-8°.; celles de M. Nec\ndeviendrait fastidieux d'énumérer ici.\nEn 1806, MM. Treuttel et Wurtz avaient exposé les\npremières livraisons de leur Voyage pittoresque à Cons-\ntantinople; ils obtinrent alors une médaille d'argen\nen 1819, ce magnifique ouvrage était achevé : ces mes«\nsieurs l'exposèrent de nouveau. Le jury s'empressa de\ndéclarer que MM. Treuttel et Wurtz étaient toujours\nuets\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quin-\nà\nn\nbrica\nair, et autre\ndouble courant\nxécute toutes sortes de moules, pour les pâtissiers,<ACT>\nonfiseurs</ACT>, <ACT>releveurs, décorateurs d'office dans les goûts\nes plus</ACT> modernes. Il est, dans ce genre d'industrie peu\nonnu, le plus recommandé pour son adresse ; on trouve\npujours chez lui un grand assortiment de ces moules.\nIfait des envois dans les départemens.\nFabriquent les franges , <ACT>gland</ACT>s<ACT>, crêtes, galons et tout\npassementerie\nen coton, laine ou\nconcerne la\nqui\néputation bien mérité</ACT>e pour <ACT>la fraîcheur et le bon goût\ne ses articles</ACT>. <ACT>On y trouve, indépendamment de la pas-\nementerie, tout ce qui constitue la garniture de meubles,\npieries et nouveautés, ainsi que les cotons écrus et bla\nFabrique les nouvelles mesures, alambics et serpentins\ne diverses formes; vases de condensation, seringues de\nputes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nhettes de métal, serbotières, fromagers, robinets de\nnétal exempts de vert de gris; cuvettes pour épiciers\narni</ACT>tures de comptoirs pour les <ACT>marchands de vin</ACT> <ACT>, fon-\ntaines à laver les mains; coffres, moines et réchauds\nl'eau ; entreprend les moules en cuivre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nà\n<PER>TRUDON père et fils</PER>, <ACT>Cires et Bougies</ACT>, <LOC>rue de l'Arbre-</LOC>\n<LOC>Sec</LOC>, no\n<LOC>Ces</LOC> messieurs<ACT>, entrepreneurs de la manufacture royale\nd'Antony, offrent, pour la consommation de la capitale et\nde la France, un magasin de cire et de bougies blanches\ncitronées, de toute espèce, des plus considérables que nous\npiqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et\nen os; étuis en carton et en bois, reversis, quadrilles\npour les peintres, et toute la garniture de nécessaires e\nde bureaux</ACT>. La maison Canaple est une de nos ancien\ntation, pour un nouveau boccard.\nCe boccard, dont l'usage est applicable à tout, n'exig\nsous telle dimension voulue, en diminuer ou augmenter\nle volume. Il a pour propriétés de supprimer les chutes\npompes à feu, etc., etc. Il offre donc au\nd'eau, manége\nmmerce, sous le rapport de l'économie, des avantages\nles\nLa facilité de sa construction et la simplicité de son\nécanisme le mettent à la portée de toutes les fabriques,\npuis les plus petites jusqu'aux plus importantes. Six\nures suffisent pour le monter et le démonter dans s\nsemble, en tel endroit qu'on l'ait placé, soit sous un\nngard, sur un rez-de-chaussée, dans une cour;\nexige en effet aucun frais de constructions pour sa lo-\nité. On augmente ou diminue à volonté la célérité de\nmouvemens ; on la proportionne ainsi aux travaux\n'on en exige, sans encourir ni plus de risques, ni plus\nLa force motrice d'un seul homme suffit pour la faire\nactionner dans tous ses mouvemens ; son objet prin-\npal est de pulvériser et bluter\noutes sortes de matières\nntures, enfin généralement de tout ce qui est suscep-\nle de trituration et à tel degré de finesse qu'on peut\nCe boccard se compose de 18 pilons, pesant chacun 50\nres et s'élevant de 15 à 18 pouces. On peut augmenter ou\nminuer les poids des pilons, selon les matières soumises\nmes pour les usages précités, peuvent s'adresser, en\nte confiance, à M. Hacks, <ACT>mécanicien</ACT>, <LOC>grande rue du\nubourg Saint-Antoine</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>, qui leur confection-\nra les machines avec garantie; nous en dirons autant\nM. Matthieu, <ACT>maître ser\nurier</ACT>, <LOC>rue de la Couronne</LOC>,\nEst l'inventeur du nouveau moyen de caléfaction, par\nl'usage duquel on distribue à un prix modéré, de l'eau\nchaude dans tous les quartiers de Paris. Le mécanisme de\nM. Valette est établi dans de vastes tonneaux. Ses voitures\ns'arrêtent à la porte du domicile, et transportent l'eau\nchaude dans des seaux, à tel étage qu'on indique. Si la\npersonne qui veut prendre le bain, n'a pas de baignoire,\nles porteurs en dressent lestement une en cuir. Ce bain,\nainsi administré, coute de 1 fr. 25 c. à 1 fr. 50 c. M. Va-\nlette applique son nouveaumécanisme à des marmites am-\nbulantes, qui servent tout à la fois pour les armées de terre\net pour la marine. La marmite de M. Valette peut suivre\nles convois et porter la soupe pour seize cents malades.\nLa marine pourra également se dispenser de faire de\ngrands approvisionnemens de combustibles; la nouvelle\nmarmite les diminue de plus des trois quarts ; et quelque\ntemps qu'il fasse en mer, on pourra par son moyen conser-\nver toujours du feu sur les vaisseaux. La découverte de\nM. Valette s'applique de même aux chaudières des teintu-\nie\nes brasseu\nNous ne saurions trop recommander ce distillateur aux\namateurs du véritable cura<ACT>ça</ACT>o de Hollande, qu'il imité<ACT>\n</ACT>avec une telle <ACT>perfection</ACT>, <ACT>que les Hollandais même qui\nse trouvent</ACT> à <ACT>Paris</ACT>, et n'estiment cette liqueur qu<ACT>'</ACT>autant\nqu'elle vient de leur pays, usent du curacao de M. <ACT>Wal-\nain\nen toute confiance</ACT>. <ACT>On trouve aussi chez lui toute\nou trois premières fabriques de ganterie de Paris</ACT>. <ACT>On y\ntrouve, sans exception, toutes les sortes de gants que lon\n</ACT>VAL<CARDINAL>\n5</CARDINAL>09\neut désirer : <ACT>gants ordinaires, de deuil, de castor, de\nerkale, fourrés, etc., etc., comme aussi des gants des\nbriques de Niort et de Grenoble</ACT>. M. Vallet-d'Artois se\n<ACT>harge de</ACT> la <ACT>fabrication de tous les gants de fantaisie, tels\nue gants de batiste, gants brodés en or et en argent,\nants dans des noix unies, dorées ou argentées, gants</ACT>\nCette maison expédie pour toutes les villes de France et\nour l'Étranger.\n<PER>ALLIN père et fils</PER>, <ACT>Marbriers-lythoglyptes de l'in-\ntendance du Garde-Meuble de la Couronne et de l\nChambre des députés</ACT>, <LOC>rue Moreau</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg\nSaint-Antoine</LOC>.\n<ACT>La l</ACT>yth<ACT>oglyptique</ACT> est <ACT>un art important qui diffère de\nelui de la marbrerie, parce qu'il comprend</ACT> le <ACT>travail en\nénéral des pierres précieuses et</ACT> de toutes les substances\nue les savans et les naturalistes ont pu, jusqu'à ce jour,\nous faire connaître dans\nleurs studieuses et pénible<ACT>s</ACT> re<ACT>-</ACT>\nherches. Il consiste à retirer des colonnes<ACT>,</ACT> vases<ACT>,</ACT> coupes<ACT>\nu autres morceaux,</ACT> d<ACT>'autres colonnes, etc</ACT>., en les évi<ACT>-</ACT>\nant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelque\noit la concavit\nux, que le déchet inévitable\nté de\nour le passage et le jeu des instrumens à découper et à\nétacher\nCet\nart que MM. Vallin exercaient sur les\nranits, porphyres, ophytes et serpentins de France, était\nncore inconnu, lorsque M. Choiseul - Gouffier em-\nloya leurs talens à exploiter des pierres précieuses ap-\nortées des pays qu'il avait parcourus, et conçut le projet\ne former à Paris un établissement de lythoglyptique\nont les\ntravaux rivaliseraient avec les chefs-d'œuvre de\nceux de la Grèce et de l'Italie. Cet art prit alors tout l'essor\nqu'il devait prendre, et M. Vallin fils, enhardi par d'heu-\nreux succès, se proposa dès lors de faire valoir, par ce\ngenre de travail, toutes les immenses richesses minérales\nque renferme notre sol, et que le fatal usage de préférer\nles productions étrangères, fit trop long-temps mécon-\nnaître. Déjà il a voyagé à cet effet dans plusieurs dépar-\ntemens; quelques-uns lui restent encore à parcourir, et\nnous espérons qu'il atteindra ce but tant désiré de faire\nvoir aux Français la France ornée de toutes ses richesses\nqu'ils foulent aux pieds. Une telle entreprise ne peut que\nfaire beaucoup d'honneur àà M. Vallin. Les amis de leur\npays sauront d'autant plus de gré à cet artiste que ses re-\ncherches et ses veilles n'ont pour but d'autre intérêt que\ncelui de toute la France. Non-seulement il veut l'affran-\nh\nir d'un tribut, mais encore la mettre à mêm\nlutter avec avantage contre toute autre puissance. Indé-\nMM. Valli\npendamment\nde\ncette\nnou\nbranche\n\nFabrique, avec précision, des pieds, <ACT>au</ACT>nes et demi<ACT>-\naunes</ACT>, <ACT>en nacre,</ACT> en <ACT>ivoire, en ébène et en buis</ACT> ; des\n<ACT>toi</ACT>ses, <ACT>demi-toises brisée</ACT>s, <ACT>pliantes ou</ACT> droites, mètres,\n<ACT>demi-</ACT>mètres, <ACT>comme aussi des</ACT> compa<ACT>s de cordonniers en\nbuis, ébène ou autre bois, et généralement toutes les\nmesures linéaires, françaises et étrangères</ACT>. <ACT>Il vend</ACT> et<ACT></ACT>\nle buis, <ACT>le bois des îles et l'ivoire</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve chez lui des dentelles noires et blanches,\ndes blondes de diverses largeurs, des fichus, des bas de\nn 9, recut une médaille de bronze. Ses blondes lui\néritèrent en l'an 10 une médaille d'argent, prix que le\nry\nlui décerna de nouveau en 1806, et dont il fut er\nhtérieur vient d'être délivré, sur le rapport de la fa-\nté de médecine de Paris, pour la poudre odorante de\nLaeyson, américain. Cette poudre a la propriété sin-\nière de fortifier, de rétablir et de conserver\ne si\nnt la fiole sous les yeux. Outre que cette poudre est un\néservatif certain pour les personnes qui se fatiguent les\nux, des exemples frappans et multipliés ont prouvé\nelle rétablit la vue la plus affaiblie, même lorsqu'on\nsage de lunettes. Le public peut prendre lecture des\nevets et des pièces à l'appui de ce qu'on avance, chez\ndépositaire. Les fioles so\nt de 3 fr.: et il ven ad\nles\nont presque entièrement perdu la vue. La prospec-\nest délivré gratis.\nNous devons ajouter, à la louange de M. Vanlaëre\nil fait distribuer gratis des fioles de sa Poudre de\neyson aux pauvres , lorsqu'ils se présentent au dépôt\nmis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un\nVANTAL et compagnie, <LOC>Cirage</LOC>\nno. <CARDINAL>368</CARDINAL>, <LOC>près celle de Tracy</LOC>.\n<LOC>rue\nSaint-Denis</LOC>\nFait le cirage, dit anglais, d'une qualité reconnue su-\npérieure, garanti pour entretenir le cuir, bien loin de\nl'altérer, et pour lui donner, avec fort peu de peine, le\nplus beau noir luisant que l'on puisse désirer. Ce cirage\nse livre indifféremment en bouteilles, en pâte et en pots,\nen boîtes de fer-blanc et en tablettes.\nLa fabrique de cirage de M. Vantal est aujourd'hui la\nplus ancienne que nous puissions citer\nFond toutes sortes de pièces pour les quincailliers\nhorloge<ACT>r</ACT>s, <ACT>ferblantiers, bourrelliers, ceinturonniers</ACT>, <ACT>ép</ACT>e<ACT>-</ACT>\net tout ce qui tient à la chaudronnerie, fait la boite de\nroues, etc., etc., etc. On trouve, dans son magasin, u\ngrand assortiment de tous ces objets, ainsi que des bandes\net jets en cuivre jaune et rouge. C'est une de nos princi-\nfondée d'après les procédés inventés par feu M. Vauche-\nlet, continue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise\npar ses belles peintures sur velours de soie, coton, nan-\nkin, perkale, draps, taffetas, etc. Elle établit, de suite et\nà volonté, des décors d'appartemens, tels que tentures ,\nétoffes de fauteuils, de canapés, tapis de pied, de table ,\nde pianos, écrans de cheminée, de main; bordures de ri-\ndeaux, portes battantes, draperies de lit, plateaux de ta-\nble ; ornemens d'église, garnitures de voitures, objets\npour la pacotille; elle copie également tous les tableaux,\nfleurs, fruits, paysages, et même les portraits</ACT>.\n<ACT>Le meuble qui décore la chambre des Pairs et celui\npalais de Trianon</ACT>, fait depuis neuf années prouvent suffi-\nlamment la solidité des couleurs qu'on emploie dans ce\nbel établissement, d<ACT>'</ACT>autant plus recommandable d<ACT>'</ACT>ailleurs\nqu'il est de création française.\nDivers produits de cette fabrique, exposés en 1819,\nint été mentionnés honorablement.\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [10079, 10089], "text": "LLARD ainé"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [10091, 10122], "text": "Grainier-Fleuriste-Pépiniériste"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [10124, 10134], "text": "aux Fleurs"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [10140, 10142], "text": "11"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10306, 10346], "text": "une es plus belles et des plus complètes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10359, 10407], "text": "de grai-es de toute espèce et autres articles de"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10411, 10416], "text": "genre"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [10673, 10693], "text": "faubourg-Saint-Denis"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10837, 10849], "text": "et Botaniste"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [10851, 10866], "text": "quai aux Fleurs"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [10872, 10873], "text": "9"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [10875, 10898], "text": "près le pont Notre-Dame"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10903, 10940], "text": "ancien professeur de botanique rurale"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10942, 10948], "text": "membre"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10949, 10950], "text": "d"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [10964, 10971], "text": "Honneur"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11387, 11412], "text": "teinturiers et droguistes"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11414, 11415], "text": "o"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11483, 11499], "text": "en tout genre et"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [11561, 11564], "text": "cin"}, {"group": 4, "label": "FT", "span": [11584, 11593], "text": "pépinière"}, {"group": 4, "label": "FT", "span": [11598, 11604], "text": "située"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [11605, 11659], "text": "hors la barrière d'Enfer, près l'entrée des Catacombes"}, {"group": 4, "label": "FT", "span": [11661, 11673], "text": "ses cultures"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [11679, 11690], "text": "à Thyverval"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [11690, 11690], "text": ""}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [11745, 11748], "text": "Poi"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [12301, 12324], "text": "Doublé d'or et d'argent"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [12326, 12342], "text": "rue Sainte-Avoie"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [12344, 12346], "text": "53"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14434, 14451], "text": "Draps de Lougiers"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [14453, 14481], "text": "rue de Grenelle-Saint-Honoré"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [14487, 14489], "text": "47"}, {"group": 4, "label": "FT", "span": [14533, 14541], "text": "le siège"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14558, 14620], "text": "possède, comme ancien élève de l'École Poly-echniqu étendues e"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14621, 14622], "text": "e"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14624, 14626], "text": "d "}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14626, 14626], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14628, 14630], "text": "il"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14631, 14671], "text": "xécuté, pour des colonies lointaines, un"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [14683, 14686], "text": "ap-"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [15609, 15611], "text": "13"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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(Pierre), Chapeaux de paille, rue du Fau-\nbourg-Saint-Denis, n°. 19.\nFabrique les chapeaux de paille en tous genres, ainsi\nqu'en soie et coton, par brevet d'invention.\nPersuadé dès long-temps que le violon était suscep-\ntible de recevoir de grandes améliorations, ce luthier s'est\nappliqué à faire disparaître les mauvaises notes que pro-\nduisent les violons neufs et quelques anciens même, et\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tor\nà\nsourds, que dans les tous sonores, sans apporter dans\nleur construction aucune innovation visible. Ces v\no-\ndiapazon est le même que celui des violons en usage.\nUne combinaison dans la pose des éclisses donne séule\nplus de capacité à l'intérieur, augmente le volume de\nson, d'une voix égale, ronde et sonore sur les quatre\ncordes, en même temps qu'elle rend l'instrument moins\nt yernis à lhuile, de nature s\nCes violons so\ncative, non susceptibles de se dépouiller avant d'être\nsecs.\net de laisser dans le bois un\ncorrosif nuisible\nArts, y furent joués par des virtuoses et reconnus supé-\nrieurs à ceux des grands maîtres anciens, par la force\ndu son, et aux modernes, par la qualité et l'égalité de\neurs tons. Ils furent approuvés dans la séance du 22\navril 1820\nTHIÉBAULT, Pompes anti-méphytiques, rue du Fau-\nbourg-Saint-Martin, n°.233; bureau succursal,\nLes nombreux inconvéniens qui résultent du procédé\nordinaire de vidange et l'avantage qu'offre un appareil à\n'aide duquel on peut opérer la vidange des fosses, puits\nou puisards, en bien moins de temps, sans s'apercevoir\nfavoral\nainsi dire de ses effets, ont fait accueillir\néconomie qui en est la conséquence, s'y trouvent unies\nla propreté et à la salubrité si nécessaires à la conserva-\nion des meubles précieux, à la commodité des habitans voi-\ncette exploitation: aussi, dans notre première édition, nous\nsommes-nous empressés de mettre cette découverte sous\nhumanité. Si l'on nous a su gré de cette mention, on ne\nsera pas moins satisfait en la voyantici restituée à son véri-\nable auteur. Ce fut M. Sylvestre qui, le premier, conçut\ncette heureuse idée en 1779, et le roi la jugea tellement\nntéressante, qu'il supprima, par lettres-patentes de 1787,\nout autre procédé de vidange, sous peine de confisca-\nion et d'amende. M. Thiébault et compagnie, cessionnai-\nres du brevet, avaient mis, depuis huit ans, à cette entre-\nprise toute l'activité qu'elle avait perdue dans la révolu-\ncette découverte. Nous croyons de toute justice de dé-\nclarer que le tribunal ayant reconnu que cette invention\nétait de M. Sylvestre, et que M. Thiébault en était seul\ncessionnaire, débouta M. Nante de son brevet.\nM. Thiébault opère aussi la vidange par les anciens\nprocédés, si on le désire.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cui-\nvre de la plus petite comme de la plûs grande dimen-\nsion; objets de filature de cotons et de toute autre ma-\nchine; objets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de\nroues pour les messageries et les carrossiers ; cylindres de\ncalandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressions\ne jaune, cylindres à mater\nen cuiv\ncuivre rouge, fon-\ndus pleins.\nIl vient d'ajout\nteliers de fonderie, un atelier\nde mécanisme, pour entiger, recrouir et confectionner\nles rouleaux d'impression pour les manufactures d'in-\ndiennes. Il les garantit sans défauts.\nCette maison est à la fois, dans son\nre, l’une d\nFabrique les cages pour pendules. Il tient un assorti-\nment de cylindres ronds et ovales avec socles noirs et\ndorés pour pendules, bouquets et groupes, plateaux pour\nquinquets de toutes les dimensions. Il monte aussi les\ng\nFournisseur de l'Académie royale de Musique et d'au-\nres théâtres; il tient magasin de passementeries et bro-\neries en tout genre: confectionne l'uniforme, fabrique\nHOMIRE et compagnie, Bronzes et do\nboulev\nMM. Thomire sont réellement fabricans, puisqu'ils\nunissent, dans leurs ateliers, tout ce qui constitue la\nbrication : la fonderie, la ciselure, la moulure et la\nprure. Tous les objets qu'ils exécutent sont bien leur\nropriété, puisqu'ils possèdent une très-grande quantité\nmodèles, et que, pour faire ces modèles, ils emploient\ns premiers sculpteurs de la capitale. M. Thomire lui-\nême, est non-seulement reconnu comme l'un de nos\nobjets qui tiennent aux arts et passeront à la postérité.\nes Messieurs exécutent tout ce qui a rapport à l'ameu-\nement, comme pendules, girandoles, lustres, vases,\nrtouts de table avec leurs garnitures, pièces de dessert\nassiettes montées, le tout dans la perfection qui distin\nA chacune des Expositions de 1806 et de 1819, MM.\nor\nnomire ont obtenu une médaille\nCet artiste, bien qu'étranger, mérite nos éloges : il a,\npar son séjour à Paris, nationalisé, en quelque sorte, le\nprocédé anglais des gravures exécutées en taille de relief\nsur bois debout. Le Jury lui a décerné, en 1819, une\nmédaille de bronze.\nSe distingue par ses magnifiques reliures ; le soin qu'il\nmet à battre, coudre et clidosser ses livres ; le laminage\nqu'il fait de son carton, pour le rendre à la fois plus dur\net plus égal; la substitution des ais de métal aux ais de\nbois; son application des dentelles et filets noirs, com-\nbinés avec les filets en or, enfin ses dentelles et filets en\nrelief: tels sont.\npour\nThouvenin , les premiers é\ntiennent ses relures.\nPour donner une idée du talent de M. Thouvenin, il\nnous faudrait rappeler toutes ces belles reliures qu'il a\nexposées au Louvre en 1819, et qui lui ont valu une\nmention ho\norable:\namateurs de livres\ntous les riches\nM. Thouvenin, élève de M. Bozerian, chez lequel il\na travaillé onze ans, a tout seul appris l'art de dorer les\nlivres: depuis neuf ans seulement, il est établi; il sort an-\nnuellement de ses ateliers de 2.500 à 3.000 volumes\n\nmodérés, ne sont pas en proportion de la beauté de ses\nouvrages ; aussi voyons-nous avec peine ses plus belles\nreliures passer à l'étranger, notamment en Russie et en\nCet artiste, l'un de nos plus célèbres pour la gravure\nen médailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux\nstatuaire; la gravure en pierres fines sous M. Jeuffroy,\ntous deux membres de la classe des Beaux-Arts : enfin,\nfeu son père, alors graveur général des monnaies.\nIl remporta, en 1805, le grand prix de gravure dé-\ncerné par l'Institut et s'en alla, comme pensionnaire du\ngouvernement, à Rome, où îl séjourna cinq ans à l'Aca-\nmi\nce. Il revint ensuite riche\nes études qu\nFra\navait recueillies dans cette belle patrie des arts, et s'oc-\ncupa pendant plusieurs ennées de la gestion des ateliers\nle son père , à qui l'on doit le perfectionnement du mode\nictuel de la fabrication des coins et la parfaite identité\nqu'y remarquent les connaisseurs; en 1817, il remplaca\non père dans les fonctions de graveur général, que de\nongs travaux ne lui permettaient plus d'exercer, et eut la\nlouleur de le perdre deux ans après.\nM. Tiolier a gravé le sceau de France et diverses mé-\nlailles, notamment celle de Louis XVIII, et celle d\n5. A. R. Monsieur, frère du roi, ainsi que beaucoup de\netons de sociétés savantes.\nnétaires. Il vient de terminer un bas-relief, représentant\nin faune, et met maintenant la dernière main à un grand\nnodèle de ronde bosse, représentant l'Amour domptant\nTISSOT, Sonnerie d'horloges publiques simplifiée, quai\nBourbon no. 25\nest une des branches\nFrance\nd'industrie\n\nplus négligée\nen\nmoyen de procurer au public des horloges d'un effet sûr,\npouvant frapper les heures sur les plus grosses cloches,\npeu sujettes à réparations, faciles à placer et à gouverner,\net surtout d'un prix accessible à tous les établisser\npublics, manufactures, administrations, etc.; MM. Fer-\nreol et Maximin Tissot frères, ex-horlogers à Saumur et\nà Saintes, ont pris à tâche, depuis plusieurs années, de\nréunir ces divers avantages ; et ils y ont réussi compléte-\nment. Leur sonnerie est composée d'une seule roue avec\nson cylindre, une levée de marteau et une pièce d'arrêt\npour cette roue à chaque coup de marteau ; plus un bras\nde cette pièce d'arrêt communiquant, par un pied de\nbiche , à une pendule directrice qui fait détendre\ncanisme pour un coup, à chaque heure qu'elle sonne ,\nsans être plus surchargée, de quelque grosseur que soit\nla cloche. MM. Tissot ont choisi, pour pendules direc-\nté lesquelles sont\ntrices de leur sonnerie, celles de Co\nd'une grande régularité, et ont le précieux avantage d'être\nà limaçon et à crémaillère: ce qui fait que la sonnerie est\ntoujours d'accord avec les aiguilles ; au moyen de cette\npropriété, il n'est pas nécessaire d'être initié dans la\nconnaissance de l'horlogerie pour diriger ces horloges :\nen réglant les aiguilles, tout se trouve réglé. On voit\nsouvent marcher, dix années, ces mêmes pendules sans\naucune réparation; le mécanisme de MM. Tissot n'est\npas plus susceptible d'usure que la pendule elle-même ,\nvu sa grande simplicité; et la position horizontale de ces\nmobiles, rend presque insensible l'agrandissement des\n\nLes horloges de petite dimension, forme ordinaire ,\nbonne qualité, coûtent environ 1,000 fr., et de grande\ndimens\nour cloches, de 4,000 à 6,000 fr. MM. Tiss\not\nent fixé leurs prix pour cinq grosseurs différentes, et\ngraduellement, suivant la grosseur des cloches, depuis\n250 fr. jusqu'à 800 fr. Ils fournissent la cage et l'horloge\noute assujettie dessus, de sorte qu'ayant placé cette cage,\nln'y a plus qu'à attacher le fil de métal qui tire le mar-\ncau.\nSous les\nces d'un bre\net de dix ans, MM. Tiss\ncomptent donner la plus grande activité à leur fabrique.\nLe Jury de 1819 s'est exprimé d'une manière très-flat-\neuse\ninvention de M. Tissot, et lui a donné u\nM. Tissot est également breveté d'invention pour les\nnécaniques à fabrîquer toutes sortes de peignes à peigner,\nt offre d'en faire aux fabricans qui en désireraient.\nBreveté de S. A. R. la duchesse d'Angoulème; il fa-\nrique l'éventail en tous genres pour la France, l'Angle-\nerre , l'Espagne, l'Italie et les pays d'outre-mer.\nCette maison, établie depuis bien long-temps, est\nvantageusement connue en France et à l'étranger. Elle\nst principalement renommée pour l'article de main ou\nenre de Paris, et l'éventail brisé en os, corne, ivoire,\ncaille et nacre, dans les dessins les plus gracieux et les\noûts les plus modernes.\nOLLARD ainé, Grainier-Fleuriste-Pépiniériste,\naux\nFleurs, no. 11.\nquai\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N. B.\nollard, qu'il a réunis au sien, sous cette nouvelle rai-\non de commerce. M. Tollard possède aujourd'hui une\nes plus belles et des plus complètes collections de grai-\nes de toute espèce et autres articles de ce genre. Cet éta-\nlissement est des plus vastes, et les emplacemens, q\nle composent, des plus propres à la conservation de la\npropriété germinative. A cette belle collection de graines,\nM. Tollard aîné réunit de très-belles pépinières, dont la\nplupart sont situées faubourg-Saint-Denis, où il s'occupe\nde tous genres de culture. Versé dans cette partie depuis\nvingt-quatre ans, les connaissances de M. Tollard sont\ntrès-étendues\net Botaniste, quai aux Fleurs, n°. 9, près le pont\nNotre-Dame\nCet ancien professeur de botanique rurale, membre de\nla Légion-d'Honneur, de plusieurs Sociétés savantes,\ntient la collection la plus complète de graines, arbres,\nplants, pattes, griffes, etc., de toutes espèces et variétés,\ntelles que graines potagères, graines de fleurs et gazon\nd'ornement de toutes saisons ; graines de grande culture\net de prairie, graines d'arbres, d'arbrisseaux et d'arbus-\ntes de pleine terre et de serre; graines médicinales aro-\nmatiques, pour les distillateurs, teinturiers et droguistes;\nognons, pates et griffes à fleurs; plants d'arbres et d'ar-\nbrisseaux en tout genre et de tous les climats; plantes\nvivaces d'ornement, plantes médicinales, etc., etc.\nSa pépinière est située hors la barrière d'Enfer, près\nl'entrée des Catacombes; ses cultures sont à Thyverval,\nvillage de l'arrondissement de Versailles, canton de\nPoissy.\nLa maison de M. Henri Tollard est l'une des mieux\nassorties en son genre; elle mérite toute confiance.\nCet habile pépiniériste a reçu du Sénégal des grain\nde serre-chaude, très-rares, et plusieurs espèces nouvel-\nles. Il la fait aussi récolter lui-même presque toutes les\ngraines des plantes utiles des environs de Paris.\nt la bonne confection de ses ouvrages, que par l'étendue\ne ses opérations. Elle est une des trois ou quatre princi-\nour la parfumesie et la pllarmacie formes à sucre ,\nomme aussi le minium. Cette maison est connue pour\nTOURROT, Doublé d'or et d'argent, rue Sainte-Avoie,\n53\nn\nAprès bien des peines, des veilles et des sacrifices, ce\nabricant recommandable est parvenu à créer un genre\ne fabrication entièrement neuf, et distinct de tous ceux\nu'on avait pratiqués jusqu'alors. Il a opéré dans nos fa-\nriques une véritable révolution, puisqu'il y a fait aban-\nonner subitement les vieilles routines et les collections\nle matrices sur lesquelles s'exécutaient les ouvrages de\nloublé, pour leur substituer le tour et le mandrin, qui\nisité les ateliers anglais; cependant, à force d'études et\nle recherches, il a deviné leurs secrets, et les a laissés\ndécouvertes sans inquiétude: des propositions avantageu-\nses lui ont été faites et réitérées plusieurs fois pour expor-\nter son industrie; mais cet artiste, vraiment Français, a\nrepoussé toutes propositions, en répondant qu'il aimait\ntrop son pays pour jamais le quitter, et qu'il s'estimait\ntrop heureux d'avoir pu y créer un nouveau genre de fa-\nbrication, pour lequel il n'a pas même demandé un bre-\nvet d'invention.\nM. Tourrot doit être considéré comme l'un de nos plus\nhabiles fabricans de doublé, et la Société d'Encourage-\nment a cru récompenser dignement son talent, en lui dé-\ncernant, dans sa séance du f9 avril 1820, sa grande mé-\ndaille\nd'or\nLe nom de cet artiste, célèbre pour la perfection ex-\ntraordinaire de ses archets, est trop connu des amateurs\net trop consacré pour que nous ajoutions nos éloges à\nceux qu'on fait, depuis nombre d'années, de son talent.\nComme artiste habile, sa place était marquée au Bazar\nnous\ninscrivons.\nres à cache-entrée à combinaisons, serrures à pompes,\nserrures de son invention, qui portent le nom de Clefs-\nToussaint, fermant à pannetons jumeaux, et tous deux\nmouvant ensemble ; il fabrique aussi les caisses en fer, en\nbois, et les coffre-forts\nc. Il se charge aussi de la \nrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédés\nde son invention, pour les faire mouvoir sur plusieurs\nsens différens et à la fois.\nque clefs, cachets, tout or et cornaline, chaînes de mon-\nre, dans le dernier goût, etc.\nCette\naison est l'une des plus estimées dans le com\n-\nTREMEAU et compagnie, Draps de Lougiers, rue de\nGrenelle-Saint-Honoré, n°. 47.\nL'un des chefs de cette manufacture, dont le siège est à\nLouviers, possède, comme ancien élève de l'École Poly-\nechniqu\nétendues e\ne, d\ne\nil\nxécuté, pour des colonies lointaines, un orgue pour ap-\nrendre à chanter sans le secours d'un maître\ninstr\nui ne peut véritablement être apprécié que dans un pays\nu les musiciens sont en petit nombre\nCette maison de librairie, originaire de Strasbourg,\nl'une des plus considérables qui existent en Europe,\njouit d'une réputation acquise par l'immensité de ses opé-\nrations et la multitude d'ouvrages magnifiques dont elle a\nenrichi les arts et la littérature. En effet, que de r\nlions dépensés pour publier tour à tour ses Tableaux de\nla Suisse, 4 vol. in-fol. (600 fr. l'exemp.); son Voyage\npittoresque de France, 12 vol. in-fol. (1,200 fr.); son\nRecueil de Peintures antigues (1,200 fr.); ses Costume\nreligieux de toutes les nations, par Bar (1,200 fr.); son\nJournal de la littérature de France, 22 vol. in-8°. (3oo fr.);\nson Journal de la littérature étrangère (3oo fr.); son Voyage\npittoresque de l'Istrie et de la Dalmatie, in-fol. (210 fr.);\nsa Galerie des Hommes celèbres, 13 vol. in-12 (234 fr.) ;\ncelle des peintres flamands, 3 vol. in-fol. (300 fr.), etc.\nCes premiers grands ouvrages, dont les prix sont ici pu-\nrement énoncés, ne composent qu'une trentième partie\ndu catalogue de MM. Treuttel et Wurtz; nous passons\nsous silence leurs Archives des découvertes, 11 vol. in-8°.;\nleur Collection d'auteurs classiques, dite de Deux-Po\nformant 189 vol. in-8°.; leur Glossaire de la langue ro-\nmane; leur Histoire de l'art par les monumens; celle\ndes Républiques italiennes du moyen âge, 16 vol. in-8°.;\nleurs Monumens de la Grèce, grand in-fol.; leurs OEu-\nvres de madame de Staël, 18 vol. in-8°.; celles de M. Nec\ndeviendrait fastidieux d'énumérer ici.\nEn 1806, MM. Treuttel et Wurtz avaient exposé les\npremières livraisons de leur Voyage pittoresque à Cons-\ntantinople; ils obtinrent alors une médaille d'argen\nen 1819, ce magnifique ouvrage était achevé : ces mes«\nsieurs l'exposèrent de nouveau. Le jury s'empressa de\ndéclarer que MM. Treuttel et Wurtz étaient toujours\nuets\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quin-\nà\nn\nbrica\nair, et autre\ndouble courant\nxécute toutes sortes de moules, pour les pâtissiers,\nonfiseurs, releveurs, décorateurs d'office dans les goûts\nes plus modernes. Il est, dans ce genre d'industrie peu\nonnu, le plus recommandé pour son adresse ; on trouve\npujours chez lui un grand assortiment de ces moules.\nIfait des envois dans les départemens.\nFabriquent les franges , glands, crêtes, galons et tout\npassementerie\nen coton, laine ou\nconcerne la\nqui\néputation bien méritée pour la fraîcheur et le bon goût\ne ses articles. On y trouve, indépendamment de la pas-\nementerie, tout ce qui constitue la garniture de meubles,\npieries et nouveautés, ainsi que les cotons écrus et bla\nFabrique les nouvelles mesures, alambics et serpentins\ne diverses formes; vases de condensation, seringues de\nputes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nhettes de métal, serbotières, fromagers, robinets de\nnétal exempts de vert de gris; cuvettes pour épiciers\narnitures de comptoirs pour les marchands de vin , fon-\ntaines à laver les mains; coffres, moines et réchauds\nl'eau ; entreprend les moules en cuivre, etc., etc.\nà\nTRUDON père et fils, Cires et Bougies, rue de l'Arbre-\nSec, no\nCes messieurs, entrepreneurs de la manufacture royale\nd'Antony, offrent, pour la consommation de la capitale et\nde la France, un magasin de cire et de bougies blanches\ncitronées, de toute espèce, des plus considérables que nous\npiqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et\nen os; étuis en carton et en bois, reversis, quadrilles\npour les peintres, et toute la garniture de nécessaires e\nde bureaux. La maison Canaple est une de nos ancien\ntation, pour un nouveau boccard.\nCe boccard, dont l'usage est applicable à tout, n'exig\nsous telle dimension voulue, en diminuer ou augmenter\nle volume. Il a pour propriétés de supprimer les chutes\npompes à feu, etc., etc. Il offre donc au\nd'eau, manége\nmmerce, sous le rapport de l'économie, des avantages\nles\nLa facilité de sa construction et la simplicité de son\nécanisme le mettent à la portée de toutes les fabriques,\npuis les plus petites jusqu'aux plus importantes. Six\nures suffisent pour le monter et le démonter dans s\nsemble, en tel endroit qu'on l'ait placé, soit sous un\nngard, sur un rez-de-chaussée, dans une cour;\nexige en effet aucun frais de constructions pour sa lo-\nité. On augmente ou diminue à volonté la célérité de\nmouvemens ; on la proportionne ainsi aux travaux\n'on en exige, sans encourir ni plus de risques, ni plus\nLa force motrice d'un seul homme suffit pour la faire\nactionner dans tous ses mouvemens ; son objet prin-\npal est de pulvériser et bluter\noutes sortes de matières\nntures, enfin généralement de tout ce qui est suscep-\nle de trituration et à tel degré de finesse qu'on peut\nCe boccard se compose de 18 pilons, pesant chacun 50\nres et s'élevant de 15 à 18 pouces. On peut augmenter ou\nminuer les poids des pilons, selon les matières soumises\nmes pour les usages précités, peuvent s'adresser, en\nte confiance, à M. Hacks, mécanicien, grande rue du\nubourg Saint-Antoine, n°. 47, qui leur confection-\nra les machines avec garantie; nous en dirons autant\nM. Matthieu, maître ser\nurier, rue de la Couronne,\nEst l'inventeur du nouveau moyen de caléfaction, par\nl'usage duquel on distribue à un prix modéré, de l'eau\nchaude dans tous les quartiers de Paris. Le mécanisme de\nM. Valette est établi dans de vastes tonneaux. Ses voitures\ns'arrêtent à la porte du domicile, et transportent l'eau\nchaude dans des seaux, à tel étage qu'on indique. Si la\npersonne qui veut prendre le bain, n'a pas de baignoire,\nles porteurs en dressent lestement une en cuir. Ce bain,\nainsi administré, coute de 1 fr. 25 c. à 1 fr. 50 c. M. Va-\nlette applique son nouveaumécanisme à des marmites am-\nbulantes, qui servent tout à la fois pour les armées de terre\net pour la marine. La marmite de M. Valette peut suivre\nles convois et porter la soupe pour seize cents malades.\nLa marine pourra également se dispenser de faire de\ngrands approvisionnemens de combustibles; la nouvelle\nmarmite les diminue de plus des trois quarts ; et quelque\ntemps qu'il fasse en mer, on pourra par son moyen conser-\nver toujours du feu sur les vaisseaux. La découverte de\nM. Valette s'applique de même aux chaudières des teintu-\nie\nes brasseu\nNous ne saurions trop recommander ce distillateur aux\namateurs du véritable curaçao de Hollande, qu'il imité\navec une telle perfection, que les Hollandais même qui\nse trouvent à Paris, et n'estiment cette liqueur qu'autant\nqu'elle vient de leur pays, usent du curacao de M. Wal-\nain\nen toute confiance. On trouve aussi chez lui toute\nou trois premières fabriques de ganterie de Paris. On y\ntrouve, sans exception, toutes les sortes de gants que lon\nVAL\n509\neut désirer : gants ordinaires, de deuil, de castor, de\nerkale, fourrés, etc., etc., comme aussi des gants des\nbriques de Niort et de Grenoble. M. Vallet-d'Artois se\nharge de la fabrication de tous les gants de fantaisie, tels\nue gants de batiste, gants brodés en or et en argent,\nants dans des noix unies, dorées ou argentées, gants\nCette maison expédie pour toutes les villes de France et\nour l'Étranger.\nALLIN père et fils, Marbriers-lythoglyptes de l'in-\ntendance du Garde-Meuble de la Couronne et de l\nChambre des députés, rue Moreau, n°. 3, faubourg\nSaint-Antoine.\nLa lythoglyptique est un art important qui diffère de\nelui de la marbrerie, parce qu'il comprend le travail en\nénéral des pierres précieuses et de toutes les substances\nue les savans et les naturalistes ont pu, jusqu'à ce jour,\nous faire connaître dans\nleurs studieuses et pénibles re-\nherches. Il consiste à retirer des colonnes, vases, coupes\nu autres morceaux, d'autres colonnes, etc., en les évi-\nant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelque\noit la concavit\nux, que le déchet inévitable\nté de\nour le passage et le jeu des instrumens à découper et à\nétacher\nCet\nart que MM. Vallin exercaient sur les\nranits, porphyres, ophytes et serpentins de France, était\nncore inconnu, lorsque M. Choiseul - Gouffier em-\nloya leurs talens à exploiter des pierres précieuses ap-\nortées des pays qu'il avait parcourus, et conçut le projet\ne former à Paris un établissement de lythoglyptique\nont les\ntravaux rivaliseraient avec les chefs-d'œuvre de\nceux de la Grèce et de l'Italie. Cet art prit alors tout l'essor\nqu'il devait prendre, et M. Vallin fils, enhardi par d'heu-\nreux succès, se proposa dès lors de faire valoir, par ce\ngenre de travail, toutes les immenses richesses minérales\nque renferme notre sol, et que le fatal usage de préférer\nles productions étrangères, fit trop long-temps mécon-\nnaître. Déjà il a voyagé à cet effet dans plusieurs dépar-\ntemens; quelques-uns lui restent encore à parcourir, et\nnous espérons qu'il atteindra ce but tant désiré de faire\nvoir aux Français la France ornée de toutes ses richesses\nqu'ils foulent aux pieds. Une telle entreprise ne peut que\nfaire beaucoup d'honneur àà M. Vallin. Les amis de leur\npays sauront d'autant plus de gré à cet artiste que ses re-\ncherches et ses veilles n'ont pour but d'autre intérêt que\ncelui de toute la France. Non-seulement il veut l'affran-\nh\nir d'un tribut, mais encore la mettre à mêm\nlutter avec avantage contre toute autre puissance. Indé-\nMM. Valli\npendamment\nde\ncette\nnou\nbranche\n\nFabrique, avec précision, des pieds, aunes et demi-\naunes, en nacre, en ivoire, en ébène et en buis ; des\ntoises, demi-toises brisées, pliantes ou droites, mètres,\ndemi-mètres, comme aussi des compas de cordonniers en\nbuis, ébène ou autre bois, et généralement toutes les\nmesures linéaires, françaises et étrangères. Il vend et\nle buis, le bois des îles et l'ivoire.\nOn trouve chez lui des dentelles noires et blanches,\ndes blondes de diverses largeurs, des fichus, des bas de\nn 9, recut une médaille de bronze. Ses blondes lui\néritèrent en l'an 10 une médaille d'argent, prix que le\nry\nlui décerna de nouveau en 1806, et dont il fut er\nhtérieur vient d'être délivré, sur le rapport de la fa-\nté de médecine de Paris, pour la poudre odorante de\nLaeyson, américain. Cette poudre a la propriété sin-\nière de fortifier, de rétablir et de conserver\ne si\nnt la fiole sous les yeux. Outre que cette poudre est un\néservatif certain pour les personnes qui se fatiguent les\nux, des exemples frappans et multipliés ont prouvé\nelle rétablit la vue la plus affaiblie, même lorsqu'on\nsage de lunettes. Le public peut prendre lecture des\nevets et des pièces à l'appui de ce qu'on avance, chez\ndépositaire. Les fioles so\nt de 3 fr.: et il ven ad\nles\nont presque entièrement perdu la vue. La prospec-\nest délivré gratis.\nNous devons ajouter, à la louange de M. Vanlaëre\nil fait distribuer gratis des fioles de sa Poudre de\neyson aux pauvres , lorsqu'ils se présentent au dépôt\nmis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un\nVANTAL et compagnie, Cirage\nno. 368, près celle de Tracy.\nrue\nSaint-Denis\nFait le cirage, dit anglais, d'une qualité reconnue su-\npérieure, garanti pour entretenir le cuir, bien loin de\nl'altérer, et pour lui donner, avec fort peu de peine, le\nplus beau noir luisant que l'on puisse désirer. Ce cirage\nse livre indifféremment en bouteilles, en pâte et en pots,\nen boîtes de fer-blanc et en tablettes.\nLa fabrique de cirage de M. Vantal est aujourd'hui la\nplus ancienne que nous puissions citer\nFond toutes sortes de pièces pour les quincailliers\nhorlogers, ferblantiers, bourrelliers, ceinturonniers, épe-\net tout ce qui tient à la chaudronnerie, fait la boite de\nroues, etc., etc., etc. On trouve, dans son magasin, u\ngrand assortiment de tous ces objets, ainsi que des bandes\net jets en cuivre jaune et rouge. C'est une de nos princi-\nfondée d'après les procédés inventés par feu M. Vauche-\nlet, continue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise\npar ses belles peintures sur velours de soie, coton, nan-\nkin, perkale, draps, taffetas, etc. Elle établit, de suite et\nà volonté, des décors d'appartemens, tels que tentures ,\nétoffes de fauteuils, de canapés, tapis de pied, de table ,\nde pianos, écrans de cheminée, de main; bordures de ri-\ndeaux, portes battantes, draperies de lit, plateaux de ta-\nble ; ornemens d'église, garnitures de voitures, objets\npour la pacotille; elle copie également tous les tableaux,\nfleurs, fruits, paysages, et même les portraits.\nLe meuble qui décore la chambre des Pairs et celui\npalais de Trianon, fait depuis neuf années prouvent suffi-\nlamment la solidité des couleurs qu'on emploie dans ce\nbel établissement, d'autant plus recommandable d'ailleurs\nqu'il est de création française.\nDivers produits de cette fabrique, exposés en 1819,\nint été mentionnés honorablement.\n","ner_xml":"<PER>THIBAUT (Pierre</PER>), <ACT>Chapeaux de paille</ACT>, <LOC>rue du Fau-\nbourg-Saint-Denis</LOC>, n°. <CARDINAL>19</CARDINAL>.<ACT>\nFabrique les chapeaux de paille en tous genres, ainsi\nqu'en soie et coton, par brevet d'invention</ACT>.\nPersuadé dès long-temps que le violon était suscep-\ntible de recevoir de grandes améliorations, ce luthier s'est\nappliqué à faire disparaître les mauvaises notes que pro-\nduisent les violons neufs et quelques anciens même, et\nréunir une qualité de son aussi belle dans les tor\nà\nsourds, que dans les tous sonores, sans apporter dans\nleur construction aucune innovation visible. Ces v\no-\ndiapazon est le même que celui des violons en usage.\nUne combinaison dans la pose des éclisses donne séule\nplus de capacité à l'intérieur, augmente le volume de\nson, d'une voix égale, ronde et sonore sur les quatre\ncordes, en même temps qu'elle rend l'instrument moins\nt yernis à lhuile, de nature s\nCes violons so\ncative, non susceptibles de se dépouiller avant d'être\nsecs.\net de laisser dans le bois un\ncorrosif nuisible\nArts, y furent joués par des virtuoses et reconnus supé-\nrieurs à ceux des grands maîtres anciens, par la force\ndu son, et aux modernes, par la qualité et l'égalité de\neurs tons. Ils furent approuvés dans la séance du 22\navril 1820\n<PER>THIÉBAULT</PER>, <ACT>Pompes anti-méphytiques</ACT>, <LOC>rue du Fau-\nbourg-Saint-Martin</LOC>, n°.233; <LOC>bureau succursal</LOC>,\nLes nombreux inconvéniens qui résultent du procédé\nordinaire de vidange et l'avantage qu'offre un appareil à\n'aide duquel on peut opérer la vidange des fosses, puits\nou puisards, en bien moins de temps, sans s'apercevoir\nfavoral\nainsi dire de ses effets, ont fait accueillir\néconomie qui en est la conséquence, s'y trouvent unies\nla propreté et à la salubrité si nécessaires à la conserva-\nion des meubles précieux, à la commodité des habitans voi-\ncette exploitation: aussi, dans notre première édition, nous\nsommes-nous empressés de mettre cette découverte sous\nhumanité. Si l'on nous a su gré de cette mention, on ne\nsera pas moins satisfait en la voyantici restituée à son véri-\nable auteur. Ce fut M. Sylvestre qui, le premier, conçut\ncette heureuse idée en 1779, et le roi la jugea tellement\nntéressante, qu'il supprima, par lettres-patentes de 1787,\nout autre procédé de vidange, sous peine de confisca-\nion et d'amende. M. Thiébault et compagnie, cessionnai-\nres du brevet, avaient mis, depuis huit ans, à cette entre-\nprise toute l'activité qu'elle avait perdue dans la révolu-\ncette découverte. Nous croyons de toute justice de dé-\nclarer que le tribunal ayant reconnu que cette invention\nétait de M. Sylvestre, et que M. Thiébault en était seul\ncessionnaire, débouta M. Nante de son brevet.\nM. Thiébault opère aussi la vidange par les anciens\nprocédés, si on le désire.\nEntreprend tout ce qui peut s'exécuter en fonte de cui-\nvre de la plus petite comme de la plûs grande dimen-\nsion; objets de filature de cotons et de toute autre ma-\nchine; objets relatifs à la fabrique de bronze, boîtes de\nroues pour les messageries et les carrossiers ; cylindres de\ncalandre pour les blanchisseurs, cylindres d'impressions\ne jaune, cylindres à mater\nen cuiv\ncuivre rouge, fon-\ndus pleins.\nIl vient d'ajout\nteliers de fonderie, un atelier\nde mécanisme, pour entiger, recrouir et confectionner\nles rouleaux d'impression pour les manufactures d'in-\ndiennes. Il les garantit sans défauts.\nCette maison est à la fois, dans son\nre, l’une d\nFabrique les cages pour pendules. Il tient un assorti-<ACT>\n</ACT>ment de <ACT>cylindres</ACT> rond<ACT>s et ovales avec socles noirs et\ndorés pour pendules, bouquets et groupes, plateaux pour\nquinquets de toutes les dimensions</ACT>. <ACT>Il monte aussi les\ng\nFournisseur de l'Académie royale de Musique et d'au-\nres théâtres; il tient magasin de passementeries et bro-\neries en tout genre: confectionne l'uniforme,</ACT> fabrique\nHOMIRE et compagnie, <ACT>Bronzes et do</ACT>\nboulev\nMM. Thomire sont réellement f<ACT>abricans</ACT>, puisqu'ils\nunissent, dans leurs ateliers, tout ce qui <ACT>constitue</ACT> la<ACT></ACT>\nbrication : la <ACT>fonderie, la cise</ACT>lure, la moulure et la\nprure. Tous les objets qu'ils exécutent sont bien leur\nropriété, puisqu'ils possèdent une très-grande quantité\nmodèles, et que, pour faire ces modèles, ils emploient\ns premiers sculpteurs de la capitale. M. Thomire lui-\nême, est non-seulement reconnu comme l'un de nos\nobjets qui tiennent aux arts et passeront à la postérité.<ACT>\nes</ACT> Messieurs exécutent tout ce <ACT>qui a rapport à l'ameu-\nement, comme pendules, girandoles, lustres, vases,\nrtouts de table avec leurs garnitures, pièces de dessert\nassiettes montées, le tout dans la</ACT> perfection <ACT>qui dis</ACT>tin\nA chacune des Expositions de 1806 et de 1819, MM.\nor\nnomire ont obtenu une médaille\nCet artiste, bien qu'étranger, mérite nos éloges : il a,\npar son séjour à Paris, nationalisé, en quelque sorte, le\nprocédé anglais des gravures exécutées en taille de relief\nsur bois debout. Le Jury lui a décerné, en 1819, une\nmédaille de bronze.\nSe distingue par ses magnifiques reliures ; le soin qu'il\nmet à battre, coudre et clidosser ses livres ; le laminage\nqu'il fait de son carton, pour le rendre à la fois plus dur\net plus égal; la <ACT>substitution des ais de métal aux ais de\nbois;</ACT> son <ACT>application des dentelles et filets noirs, com-\nbinés avec les filets en or, enfin ses dentelles et filets en\nrelief</ACT>: tels sont.\npour\nThouvenin , les premiers é\ntiennent ses relures.\nPour donner une idée du talent de M. Thouvenin, il\nnous faudrait rappeler toutes ces belles reliures qu'il a\nexposées au Louvre en 1819, et qui lui ont valu une\nmention ho\norable:\namateurs de livres\ntous les riches\nM. Thouvenin, élève de M. Bozerian, chez lequel il\na travaillé onze ans, a tout seul appris l'art de dorer les\nlivres: depuis neuf ans seulement, il est établi; il sort an-\nnuellement de ses ateliers de 2.500 à 3.000 volumes\n\nmodérés, ne sont pas en proportion de la beauté de ses\nouvrages ; aussi voyons-nous avec peine ses plus belles\nreliures passer à l'étranger, notamment en Russie et en\nCet artiste, l'un de nos plus célèbres pour la gravure\nen médailles, avait étudié la sculpture sous feu Dejoux\nstatuaire; la gravure en pierres fines sous M. Jeuffroy,\ntous deux membres de la classe des Beaux-Arts : enfin,\nfeu son père, alors graveur <ACT>général</ACT> des monnaies.\nIl remporta, en 1805, le grand prix de gravure dé-\ncerné par l'Institut et s'en alla, comme pensionnaire du\ngouvernement, à Rome, où îl séjourna cinq ans à l'Aca-\nmi\nce. Il revint ensuite riche\nes études qu\nFra\navait recueillies dans cette belle patrie des arts, et s'oc-\ncupa pendant plusieurs ennées de la gestion des ateliers\nle son père , à qui l'on doit le perfectionnement du mode\nictuel de la fabrication des coins et la parfaite identité\nqu'y remarquent les connaisseurs; en 1817, il remplaca\non père dans les fonctions de graveur général, que de\nongs travaux ne lui permettaient plus d'exercer, et eut la\nlouleur de le perdre deux ans après.\nM. Tiolier a gravé le sceau de France et diverses mé-\nlailles, notamment celle de Louis XVIII, et celle d\n<CARDINAL>5</CARDINAL>. A. R. Monsieur, frère du roi, ainsi que beaucoup de\netons de sociétés savantes.\nnétaires. Il vient de terminer un bas-relief, représentant\nin faune, et met maintenant la dernière main à un grand\nnodèle de ronde bosse, représentant l'Amour domptant\nTISSOT, Sonnerie d<ACT>'</ACT>horloge<ACT>s publiques</ACT> simplifiée, <LOC>quai\nBourbon</LOC> no. <CARDINAL>25</CARDINAL>\nest une des branches\nFrance\nd'industrie\n\nplus négligée\nen\nmoyen de procurer au public des horloges d'un effet sûr,\npouvant frapper les heures sur les plus grosses cloches,\npeu sujettes à réparations, faciles à placer et à gouverner,\net surtout d'un prix accessible à tous les établisser\npublics, manufactures, administrations, etc.; MM. Fer<PER>-\nreol et Maximin Ti<PER>ssot frères</PER>, <ACT>ex-horlogers à</ACT> Saumur et<ACT></ACT>\nà Saintes, ont pris à tâche, depuis plusieurs années, de\nréunir ces divers avantages ; et ils y ont réussi compléte-\nment. Leur sonnerie est composée d'une seule roue avec\nson cylindre, une levée de marteau et une pièce d'arrêt\npour cette roue à chaque coup de marteau ; plus un bras\nde cette pièce d'arrêt communiquant, par un pied de\nbiche , à une pendule directrice qui fait détendre\ncanisme pour un coup, à chaque heure qu'elle sonne ,\nsans être plus surchargée, de quelque grosseur que soit\nla cloche. MM. Tissot ont choisi, pour pendules direc-\nté lesquelles sont\ntrices de leur sonnerie, celles de Co\nd'une grande régularité, et ont le précieux avantage d'être\nà limaçon et à crémaillère: ce qui fait que la sonnerie est\ntoujours d'accord avec les aiguilles ; au moyen de cette\npropriété, il n'est pas nécessaire d'être initié dans la\nconnaissance de l'horlogerie pour diriger ces horloges :\nen réglant les aiguilles, tout se trouve réglé. On voit\nsouvent marcher, dix années, ces mêmes pendules sans\naucune réparation; le mécanisme de MM. Tissot n'est\npas plus susceptible d'usure que la pendule elle-même ,\nvu sa grande simplicité; et la position horizontale de ces\nmobiles, rend presque insensible l'agrandissement des\n\nLes horloges de petite dimension, forme ordinaire ,\nbonne qualité, coûtent environ 1,000 fr., et de grande\ndimens\nour cloches, de 4,000 à 6,000 fr. MM. Tiss\not\nent fixé leurs prix pour cinq grosseurs différentes, et\ngraduellement, suivant la grosseur des cloches, depuis\n250 fr. jusqu'à 800 fr. Ils fournissent la cage et l'horloge\noute assujettie dessus, de sorte qu'ayant placé cette cage,\nln'y a plus qu'à attacher le fil de métal qui tire le mar-\ncau.\nSous les\nces d'un bre\net de dix ans, MM. Tiss\ncomptent donner la plus grande activité à leur fabrique.\nLe Jury de 1819 s'est exprimé d'une manière très-flat-\neuse\ninvention de M. Tissot, et lui a donné u\nM. Tissot est également breveté d'invention pour les\nnécaniques à fabrîquer toutes <ACT>sortes</ACT> de <ACT>peigne</ACT>s à <ACT>peigner</ACT>,\nt offre d'en faire aux fabricans qui en désireraient.\nBreveté de S. A. R. la duchesse d'Angoulème; <ACT>il fa-\nrique l'éventail en tous</ACT> genres pour la France, l<ACT>'Angle-</ACT>\nerre , l'Espagne, l'Italie et les pays d'outre-mer</ACT>.\nCette maison, établie depuis bien long-temps, est\nvantageusement connue en France et à l'étranger. Elle\n<ACT>st</ACT> principalement renommée pour <ACT>l'article de main ou\nenre de Paris, et l'éventail brisé en os, corne, ivoire,\ncaille et nacre, dans les dessins les plus gracieux et les\noûts les plus modernes</ACT>.\nO<PER>LLARD ainé</PER>, <LOC>Grainier-Fleuriste-Pépiniériste</LOC>,<LOC>\naux\nFleurs</LOC>, no. <CARDINAL>11</CARDINAL>.\nquai\nAcquéreur des fonds de Tollard frères et de feu N. B.\nollard, qu'il a réunis au sien, sous cette nouvelle rai-\non de commerce. M. Tollard possède aujourd'hui <ACT>une\nes plus belles et des plus complètes</ACT> collections <ACT>de grai-\nes de toute espèce et autres articles de</ACT> ce <ACT>genre</ACT>. Cet éta-\nlissement est des plus vastes, et les emplacemens, q\nle composent, des plus propres à la conservation de la\npropriété germinative. A cette belle collection de graines,\nM. Tollard aîné réunit de très-belles pépinières, dont la\nplupart sont situées <LOC>faubourg-Saint-Denis</LOC>, où il s'occupe\nde tous genres de culture. Versé dans cette partie depuis\nvingt-quatre ans, les connaissances de M. Tollard sont\ntrès-étendues\n<ACT>et Botaniste</ACT>, <LOC>quai aux Fleurs</LOC>, n°. <CARDINAL>9</CARDINAL>, <LOC>près le pont\nNotre-Dame</LOC>\nCet <ACT>ancien professeur de botanique rurale</ACT>, <ACT>membre</ACT> de\nla Légion-<ACT>d</ACT>'<ACT>Honneur</ACT>, de plusieurs Sociétés savantes,\ntient la collection la plus complète de graines, arbres,\nplants, pattes, griffes, etc., de toutes espèces et variétés,\ntelles que graines potagères, graines de fleurs et gazon\nd'ornement de toutes saisons ; graines de grande culture\net de prairie, graines d'arbres, d'arbrisseaux et d'arbus-\ntes de pleine terre et de serre; graines médicinales aro-\nmatiques, pour les distillateurs, <ACT>teinturiers et droguistes</ACT>;\n<ACT>o</ACT>gnons, pates et griffes à fleurs; plants d'arbres et d'ar-\nbrisseaux <ACT>en tout genre et</ACT> de tous les climats; plantes\nvivaces d'ornement, plantes médi<ACT>cin</ACT>ales, etc., etc.\nSa <FT>pépinière</FT> est <FT>située</FT> <LOC>hors la barrière d'Enfer, près\nl'entrée des Catacombes</LOC>; <FT>ses cultures</FT> sont <LOC>à Thyverval</LOC>,<LOC></LOC>\nvillage de l'arrondissement de Versailles, canton de<LOC>\nPoi</LOC>ssy.\nLa maison de M. Henri Tollard est l'une des mieux\nassorties en son genre; elle mérite toute confiance.\nCet habile pépiniériste a reçu du Sénégal des grain\nde serre-chaude, très-rares, et plusieurs espèces nouvel-\nles. Il la fait aussi récolter lui-même presque toutes les\ngraines des plantes utiles des environs de Paris.\nt la bonne confection de ses ouvrages, que par l'étendue\ne ses opérations. Elle est une des trois ou quatre princi-\nour la parfumesie et la pllarmacie formes à sucre ,\nomme aussi le minium. Cette maison est connue pour\nTOURROT, <ACT>Doublé d'or et d'argent</ACT>, <LOC>rue Sainte-Avoie</LOC>,<CARDINAL>\n53</CARDINAL>\nn\nAprès bien des peines, des veilles et des sacrifices, ce\nabricant recommandable est parvenu à créer un genre\ne fabrication entièrement neuf, et distinct de tous ceux\nu'on avait pratiqués jusqu'alors. Il a opéré dans nos fa-\nriques une véritable révolution, puisqu'il y a fait aban-\nonner subitement les vieilles routines et les collections\nle matrices sur lesquelles s'exécutaient les ouvrages de\nloublé, pour leur substituer le tour et le mandrin, qui\nisité les ateliers anglais; cependant, à force d'études et\nle recherches, il a deviné leurs secrets, et les a laissés\ndécouvertes sans inquiétude: des propositions avantageu-\nses lui ont été faites et réitérées plusieurs fois pour expor-\nter son industrie; mais cet artiste, vraiment Français, a\nrepoussé toutes propositions, en répondant qu'il aimait\ntrop son pays pour jamais le quitter, et qu'il s'estimait\ntrop heureux d'avoir pu y créer un nouveau genre de fa-\nbrication, pour lequel il n'a pas même demandé un bre-\nvet d'invention.\nM. Tourrot doit être considéré comme l'un de nos plus\nhabiles fabricans de doublé, et la Société d'Encourage-\nment a cru récompenser dignement son talent, en lui dé-\ncernant, dans sa séance du f9 avril 1820, sa grande mé-\ndaille\nd'or\nLe nom de cet artiste, célèbre pour la perfection ex-\ntraordinaire de ses archets, est trop connu des amateurs\net trop consacré pour que nous ajoutions nos éloges à\nceux qu'on fait, depuis nombre d'années, de son talent.\nComme artiste habile, sa place était marquée au Bazar\nnous\ninscrivons.\nres à cache-entrée à combinaisons, serrures à pompes,\nserrures de son invention, qui portent le nom de Clefs-\nToussaint, fermant à pannetons jumeaux, et tous deux\nmouvant ensemble ; il fabrique aussi les caisses en fer, en\nbois, et les coffre-forts\nc. Il se charge aussi de la\nrure des portes mécaniques, s'ouvrant par des procédés\nde son invention, pour les faire mouvoir sur plusieurs\nsens différens et à la fois.\nque clefs, cachets, tout or et cornaline, chaînes de mon-\nre, dans le dernier goût, etc</ACT>.\nCette\naison est l'une des plus estimées dans le com\n-\nTREMEAU et compagnie, <ACT>Draps de Lougiers</ACT>, <LOC>rue de\nGrenelle-Saint-Honoré</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>.\nL'un des chefs de cette manufacture, dont <FT>le siège</FT> est à\nLouviers, <ACT>possède, comme ancien élève de l'École Poly-\nechniqu\nétendues e</ACT>\n<ACT>e</ACT>, <ACT>d\n</ACT>e<ACT></ACT>\n<ACT>il</ACT>\n<ACT>xécuté, pour des colonies lointaines, un </ACT>orgue pour <ACT>ap-</ACT>\nrendre à chanter sans le secours d'un maître\ninstr\nui ne peut véritablement être apprécié que dans un pays\nu les musiciens sont en petit nombre\nCette maison de librairie, originaire de Strasbourg,\nl'une des plus considérables qui existent en Europe,\njouit d'une réputation acquise par l'immensité de ses opé-\nrations et la multitude d'ouvrages magnifiques dont elle a\nenrichi les arts et la littérature. En effet, que de r\nlions dépensés pour publier tour à tour ses Tableaux de\nla Suisse, 4 vol. in-fol. (600 fr. l'exemp.); son Voyage\npittoresque de France, 12 vol. in-fol. (1,200 fr.); son\nRecueil de Peintures antigues (1,200 fr.); ses Costume\nreligieux de toutes les nations, par Bar (1,200 fr.); son\nJournal de la littérature de France, 22 vol. in-8°. (3oo fr.);\nson Journal de la littérature étrangère (3oo fr.); son Voyage\npittoresque de l'Istrie et de la Dalmatie, in-fol. (210 fr.);\nsa Galerie des Hommes celèbres, <CARDINAL>13</CARDINAL> vol. in-12 (234 fr.<PER>)</PER> ;\ncelle des peintres flamands, 3 vol. in-fol. (300 fr.), etc.\nCes premiers grands ouvrages, dont les prix sont ici pu-\nrement énoncés, ne composent qu'une trentième partie\ndu catalogue de MM. Treuttel et Wurtz; nous passons\nsous silence leurs Archives des découvertes, <CARDINAL>11</CARDINAL> vol. in-8°.;\nleur Collection d'auteurs classiques, dite de Deux-Po\nformant 189 vol. in-8°.; leur Glossaire de la langue ro-\nmane; leur Histoire de l'art par les monumens; celle\ndes <ACT>Républiques italiennes du moyen âge</ACT>, <CARDINAL>16</CARDINAL> vol. in<CARDINAL>-8</CARDINAL>°.;\nleurs Monumens de la Grèce, grand in-fol.; leurs OEu-\nvres de madame de Staël, <CARDINAL>18</CARDINAL> vol. in-8°.; celles de M. Nec\ndeviendrait fastidieux d'énumérer ici.\nEn 1806, MM. Treuttel et Wurtz avaient exposé les\npremières livraisons de leur Voyage pittoresque à Cons-\ntantinople; ils obtinrent alors une médaille d'argen\nen 1819, ce magnifique ouvrage était achevé : ces mes«\nsieurs l'exposèrent de nouveau. Le jury s'empressa de\ndéclarer que MM. Treuttel et Wurtz étaient toujours\nuets\nIndépendamment de la fabrication des lampes à quin-\nà\nn\nbrica\nair, et autre\ndouble courant\nxécute toutes sortes de moules, pour les pâtissiers,<ACT>\nonfiseurs</ACT>, <ACT>releveurs, décorateurs d'office dans les goûts\nes plus</ACT> modernes. Il est, dans ce genre d'industrie peu\nonnu, le plus recommandé pour son adresse ; on trouve\npujours chez lui un grand assortiment de ces moules.\nIfait des envois dans les départemens.\nFabriquent les franges , <ACT>gland</ACT>s<ACT>, crêtes, galons et tout\npassementerie\nen coton, laine ou\nconcerne la\nqui\néputation bien mérité</ACT>e pour <ACT>la fraîcheur et le bon goût\ne ses articles</ACT>. <ACT>On y trouve, indépendamment de la pas-\nementerie, tout ce qui constitue la garniture de meubles,\npieries et nouveautés, ainsi que les cotons écrus et bla\nFabrique les nouvelles mesures, alambics et serpentins\ne diverses formes; vases de condensation, seringues de\nputes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-\nhettes de métal, serbotières, fromagers, robinets de\nnétal exempts de vert de gris; cuvettes pour épiciers\narni</ACT>tures de comptoirs pour les <ACT>marchands de vin</ACT> <ACT>, fon-\ntaines à laver les mains; coffres, moines et réchauds\nl'eau ; entreprend les moules en cuivre, etc</ACT>.<ACT>, etc</ACT>.\nà\n<PER>TRUDON père et fils</PER>, <ACT>Cires et Bougies</ACT>, <LOC>rue de l'Arbre-</LOC>\n<LOC>Sec</LOC>, no\n<LOC>Ces</LOC> messieurs<ACT>, entrepreneurs de la manufacture royale\nd'Antony, offrent, pour la consommation de la capitale et\nde la France, un magasin de cire et de bougies blanches\ncitronées, de toute espèce, des plus considérables que nous\npiqués; dés à jouer; étuis peints et enjolivés en ivoire et\nen os; étuis en carton et en bois, reversis, quadrilles\npour les peintres, et toute la garniture de nécessaires e\nde bureaux</ACT>. La maison Canaple est une de nos ancien\ntation, pour un nouveau boccard.\nCe boccard, dont l'usage est applicable à tout, n'exig\nsous telle dimension voulue, en diminuer ou augmenter\nle volume. Il a pour propriétés de supprimer les chutes\npompes à feu, etc., etc. Il offre donc au\nd'eau, manége\nmmerce, sous le rapport de l'économie, des avantages\nles\nLa facilité de sa construction et la simplicité de son\nécanisme le mettent à la portée de toutes les fabriques,\npuis les plus petites jusqu'aux plus importantes. Six\nures suffisent pour le monter et le démonter dans s\nsemble, en tel endroit qu'on l'ait placé, soit sous un\nngard, sur un rez-de-chaussée, dans une cour;\nexige en effet aucun frais de constructions pour sa lo-\nité. On augmente ou diminue à volonté la célérité de\nmouvemens ; on la proportionne ainsi aux travaux\n'on en exige, sans encourir ni plus de risques, ni plus\nLa force motrice d'un seul homme suffit pour la faire\nactionner dans tous ses mouvemens ; son objet prin-\npal est de pulvériser et bluter\noutes sortes de matières\nntures, enfin généralement de tout ce qui est suscep-\nle de trituration et à tel degré de finesse qu'on peut\nCe boccard se compose de 18 pilons, pesant chacun 50\nres et s'élevant de 15 à 18 pouces. On peut augmenter ou\nminuer les poids des pilons, selon les matières soumises\nmes pour les usages précités, peuvent s'adresser, en\nte confiance, à M. Hacks, <ACT>mécanicien</ACT>, <LOC>grande rue du\nubourg Saint-Antoine</LOC>, n°. <CARDINAL>47</CARDINAL>, qui leur confection-\nra les machines avec garantie; nous en dirons autant\nM. Matthieu, <ACT>maître ser\nurier</ACT>, <LOC>rue de la Couronne</LOC>,\nEst l'inventeur du nouveau moyen de caléfaction, par\nl'usage duquel on distribue à un prix modéré, de l'eau\nchaude dans tous les quartiers de Paris. Le mécanisme de\nM. Valette est établi dans de vastes tonneaux. Ses voitures\ns'arrêtent à la porte du domicile, et transportent l'eau\nchaude dans des seaux, à tel étage qu'on indique. Si la\npersonne qui veut prendre le bain, n'a pas de baignoire,\nles porteurs en dressent lestement une en cuir. Ce bain,\nainsi administré, coute de 1 fr. 25 c. à 1 fr. 50 c. M. Va-\nlette applique son nouveaumécanisme à des marmites am-\nbulantes, qui servent tout à la fois pour les armées de terre\net pour la marine. La marmite de M. Valette peut suivre\nles convois et porter la soupe pour seize cents malades.\nLa marine pourra également se dispenser de faire de\ngrands approvisionnemens de combustibles; la nouvelle\nmarmite les diminue de plus des trois quarts ; et quelque\ntemps qu'il fasse en mer, on pourra par son moyen conser-\nver toujours du feu sur les vaisseaux. La découverte de\nM. Valette s'applique de même aux chaudières des teintu-\nie\nes brasseu\nNous ne saurions trop recommander ce distillateur aux\namateurs du véritable cura<ACT>ça</ACT>o de Hollande, qu'il imité<ACT>\n</ACT>avec une telle <ACT>perfection</ACT>, <ACT>que les Hollandais même qui\nse trouvent</ACT> à <ACT>Paris</ACT>, et n'estiment cette liqueur qu<ACT>'</ACT>autant\nqu'elle vient de leur pays, usent du curacao de M. <ACT>Wal-\nain\nen toute confiance</ACT>. <ACT>On trouve aussi chez lui toute\nou trois premières fabriques de ganterie de Paris</ACT>. <ACT>On y\ntrouve, sans exception, toutes les sortes de gants que lon\n</ACT>VAL<CARDINAL>\n5</CARDINAL>09\neut désirer : <ACT>gants ordinaires, de deuil, de castor, de\nerkale, fourrés, etc., etc., comme aussi des gants des\nbriques de Niort et de Grenoble</ACT>. M. Vallet-d'Artois se\n<ACT>harge de</ACT> la <ACT>fabrication de tous les gants de fantaisie, tels\nue gants de batiste, gants brodés en or et en argent,\nants dans des noix unies, dorées ou argentées, gants</ACT>\nCette maison expédie pour toutes les villes de France et\nour l'Étranger.\n<PER>ALLIN père et fils</PER>, <ACT>Marbriers-lythoglyptes de l'in-\ntendance du Garde-Meuble de la Couronne et de l\nChambre des députés</ACT>, <LOC>rue Moreau</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>, <LOC>faubourg\nSaint-Antoine</LOC>.\n<ACT>La l</ACT>yth<ACT>oglyptique</ACT> est <ACT>un art important qui diffère de\nelui de la marbrerie, parce qu'il comprend</ACT> le <ACT>travail en\nénéral des pierres précieuses et</ACT> de toutes les substances\nue les savans et les naturalistes ont pu, jusqu'à ce jour,\nous faire connaître dans\nleurs studieuses et pénible<ACT>s</ACT> re<ACT>-</ACT>\nherches. Il consiste à retirer des colonnes<ACT>,</ACT> vases<ACT>,</ACT> coupes<ACT>\nu autres morceaux,</ACT> d<ACT>'autres colonnes, etc</ACT>., en les évi<ACT>-</ACT>\nant et les ménageant de manière à n'avoir jamais, quelque\noit la concavit\nux, que le déchet inévitable\nté de\nour le passage et le jeu des instrumens à découper et à\nétacher\nCet\nart que MM. Vallin exercaient sur les\nranits, porphyres, ophytes et serpentins de France, était\nncore inconnu, lorsque M. Choiseul - Gouffier em-\nloya leurs talens à exploiter des pierres précieuses ap-\nortées des pays qu'il avait parcourus, et conçut le projet\ne former à Paris un établissement de lythoglyptique\nont les\ntravaux rivaliseraient avec les chefs-d'œuvre de\nceux de la Grèce et de l'Italie. Cet art prit alors tout l'essor\nqu'il devait prendre, et M. Vallin fils, enhardi par d'heu-\nreux succès, se proposa dès lors de faire valoir, par ce\ngenre de travail, toutes les immenses richesses minérales\nque renferme notre sol, et que le fatal usage de préférer\nles productions étrangères, fit trop long-temps mécon-\nnaître. Déjà il a voyagé à cet effet dans plusieurs dépar-\ntemens; quelques-uns lui restent encore à parcourir, et\nnous espérons qu'il atteindra ce but tant désiré de faire\nvoir aux Français la France ornée de toutes ses richesses\nqu'ils foulent aux pieds. Une telle entreprise ne peut que\nfaire beaucoup d'honneur àà M. Vallin. Les amis de leur\npays sauront d'autant plus de gré à cet artiste que ses re-\ncherches et ses veilles n'ont pour but d'autre intérêt que\ncelui de toute la France. Non-seulement il veut l'affran-\nh\nir d'un tribut, mais encore la mettre à mêm\nlutter avec avantage contre toute autre puissance. Indé-\nMM. Valli\npendamment\nde\ncette\nnou\nbranche\n\nFabrique, avec précision, des pieds, <ACT>au</ACT>nes et demi<ACT>-\naunes</ACT>, <ACT>en nacre,</ACT> en <ACT>ivoire, en ébène et en buis</ACT> ; des\n<ACT>toi</ACT>ses, <ACT>demi-toises brisée</ACT>s, <ACT>pliantes ou</ACT> droites, mètres,\n<ACT>demi-</ACT>mètres, <ACT>comme aussi des</ACT> compa<ACT>s de cordonniers en\nbuis, ébène ou autre bois, et généralement toutes les\nmesures linéaires, françaises et étrangères</ACT>. <ACT>Il vend</ACT> et<ACT></ACT>\nle buis, <ACT>le bois des îles et l'ivoire</ACT>.<ACT></ACT>\n<ACT>On trouve chez lui des dentelles noires et blanches,\ndes blondes de diverses largeurs, des fichus, des bas de\nn 9, recut une médaille de bronze. Ses blondes lui\néritèrent en l'an 10 une médaille d'argent, prix que le\nry\nlui décerna de nouveau en 1806, et dont il fut er\nhtérieur vient d'être délivré, sur le rapport de la fa-\nté de médecine de Paris, pour la poudre odorante de\nLaeyson, américain. Cette poudre a la propriété sin-\nière de fortifier, de rétablir et de conserver\ne si\nnt la fiole sous les yeux. Outre que cette poudre est un\néservatif certain pour les personnes qui se fatiguent les\nux, des exemples frappans et multipliés ont prouvé\nelle rétablit la vue la plus affaiblie, même lorsqu'on\nsage de lunettes. Le public peut prendre lecture des\nevets et des pièces à l'appui de ce qu'on avance, chez\ndépositaire. Les fioles so\nt de 3 fr.: et il ven ad\nles\nont presque entièrement perdu la vue. La prospec-\nest délivré gratis.\nNous devons ajouter, à la louange de M. Vanlaëre\nil fait distribuer gratis des fioles de sa Poudre de\neyson aux pauvres , lorsqu'ils se présentent au dépôt\nmis d'un certificat d'indigence délivré, soit par un\nVANTAL et compagnie, <LOC>Cirage</LOC>\nno. <CARDINAL>368</CARDINAL>, <LOC>près celle de Tracy</LOC>.\n<LOC>rue\nSaint-Denis</LOC>\nFait le cirage, dit anglais, d'une qualité reconnue su-\npérieure, garanti pour entretenir le cuir, bien loin de\nl'altérer, et pour lui donner, avec fort peu de peine, le\nplus beau noir luisant que l'on puisse désirer. Ce cirage\nse livre indifféremment en bouteilles, en pâte et en pots,\nen boîtes de fer-blanc et en tablettes.\nLa fabrique de cirage de M. Vantal est aujourd'hui la\nplus ancienne que nous puissions citer\nFond toutes sortes de pièces pour les quincailliers\nhorloge<ACT>r</ACT>s, <ACT>ferblantiers, bourrelliers, ceinturonniers</ACT>, <ACT>ép</ACT>e<ACT>-</ACT>\net tout ce qui tient à la chaudronnerie, fait la boite de\nroues, etc., etc., etc. On trouve, dans son magasin, u\ngrand assortiment de tous ces objets, ainsi que des bandes\net jets en cuivre jaune et rouge. C'est une de nos princi-\nfondée d'après les procédés inventés par feu M. Vauche-\nlet, continue de justifier la réputation qu'elle s'est acquise\npar ses belles peintures sur velours de soie, coton, nan-\nkin, perkale, draps, taffetas, etc. Elle établit, de suite et\nà volonté, des décors d'appartemens, tels que tentures ,\nétoffes de fauteuils, de canapés, tapis de pied, de table ,\nde pianos, écrans de cheminée, de main; bordures de ri-\ndeaux, portes battantes, draperies de lit, plateaux de ta-\nble ; ornemens d'église, garnitures de voitures, objets\npour la pacotille; elle copie également tous les tableaux,\nfleurs, fruits, paysages, et même les portraits</ACT>.\n<ACT>Le meuble qui décore la chambre des Pairs et celui\npalais de Trianon</ACT>, fait depuis neuf années prouvent suffi-\nlamment la solidité des couleurs qu'on emploie dans ce\nbel établissement, d<ACT>'</ACT>autant plus recommandable d<ACT>'</ACT>ailleurs\nqu'il est de création française.\nDivers produits de cette fabrique, exposés en 1819,\nint été mentionnés honorablement.\n","ents":[{"group": 5, "label": "PER", "span": [15631, 15632], "text": ")"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [15901, 15903], "text": "11"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [16084, 16119], "text": "Républiques italiennes du moyen âge"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [16121, 16123], "text": "16"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [16131, 16133], "text": "-8"}, {"group": 5, "label": "CARDINAL", "span": [16215, 16217], "text": "18"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [16754, 16763], "text": "onfiseurs"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [16765, 16819], "text": "releveurs, décorateurs d'office dans les goûts es plus"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [17039, 17044], "text": "gland"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [17045, 17140], "text": ", crêtes, galons et tout passementerie en coton, laine ou concerne la qui éputation bien mérité"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [17147, 17189], "text": "la fraîcheur et le bon goût e ses articles"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [17191, 17622], "text": "On y trouve, indépendamment de la pas-ementerie, tout ce qui constitue la garniture de meubles, pieries et nouveautés, ainsi que les cotons écrus et bla Fabrique les nouvelles mesures, alambics et serpentins e diverses formes; vases de condensation, seringues de putes grandeurs et pour tous ouvrages ; cuillers et four-hettes de métal, serbotières, fromagers, robinets de nétal exempts de vert de gris; cuvettes pour épiciers arni"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [17650, 17666], "text": "marchands de vin"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [17667, 17771], "text": ", fon-taines à laver les mains; coffres, moines et réchauds l'eau ; entreprend les moules en cuivre, etc"}, {"group": 5, "label": "ACT", "span": [17772, 17777], "text": ", etc"}],"group":5,"aggregate":true}, 
 {"uuid":"feb43bc6-4338-515c-8644-ae8206a67345","box":[27.287466,1276.5549,1390.4845,236.84354],"id":2000,"parent":19,"type":"ENTRY","text":null,"margin-left":null,"margin-right":null,"margin-left-relative":null,"margin-right-relative":null,"page":"0575","source":"Bazar_1822","source_uuid":"58e4bff3-6c48-5d3e-adb8-554ce2184087","children":["Bazar_1822-0575-10048","Bazar_1822-0575-10049","Bazar_1822-0575-10050","Bazar_1822-0575-10051","Bazar_1822-0575-10052","Bazar_1822-0575-10053","Bazar_1822-0575-10054","Bazar_1822-0575-10055","Bazar_1822-0575-10056","Bazar_1822-0575-10057","Bazar_1822-0575-10058","Bazar_1822-0575-10059","Bazar_1822-0575-10060","Bazar_1822-0575-10061","Bazar_1822-0575-10062","Bazar_1822-0576-10036","Bazar_1822-0576-10037","Bazar_1822-0576-10038","Bazar_1822-0576-10039","Bazar_1822-0576-10040","Bazar_1822-0576-10041","Bazar_1822-0576-10042","Bazar_1822-0576-10043","Bazar_1822-0576-10044","Bazar_1822-0576-10045","Bazar_1822-0576-10046","Bazar_1822-0576-10047","Bazar_1822-0576-10048","Bazar_1822-0576-10049","Bazar_1822-0576-10050","Bazar_1822-0576-10051","Bazar_1822-0576-10052","Bazar_1822-0576-10053","Bazar_1822-0576-10054","Bazar_1822-0576-10055","Bazar_1822-0576-10056","Bazar_1822-0576-10057","Bazar_1822-0577-10058","Bazar_1822-0577-10059","Bazar_1822-0577-10060","Bazar_1822-0577-10061","Bazar_1822-0577-10062","Bazar_1822-0577-10063","Bazar_1822-0577-10064","Bazar_1822-0577-10065","Bazar_1822-0577-10066","Bazar_1822-0577-10067","Bazar_1822-0577-10068","Bazar_1822-0577-10069","Bazar_1822-0577-10070","Bazar_1822-0577-10071","Bazar_1822-0577-10072","Bazar_1822-0577-10073","Bazar_1822-0577-10074","Bazar_1822-0577-10075","Bazar_1822-0578-10039","Bazar_1822-0578-10040","Bazar_1822-0578-10041","Bazar_1822-0578-10042","Bazar_1822-0578-10043","Bazar_1822-0578-10044","Bazar_1822-0578-10045","Bazar_1822-0578-10046","Bazar_1822-0578-10047","Bazar_1822-0578-10048","Bazar_1822-0578-10049","Bazar_1822-0578-10050","Bazar_1822-0578-10051","Bazar_1822-0578-10052","Bazar_1822-0578-10053","Bazar_1822-0578-10054"],"text_ocr":"VAUTRIN fils et compagnie, successeurs de M. Pey-\nronny et compagnie, Passementerie militaire,\nrue Salle-au-Comte, n°. 14, près celle aux Ours.\nFournisseurs de la maison militaire du roi, de la gen-\narmerie de France, et des troupes de toutes armes.\nFabrique des galons d'or et d'argent, de livrées, fran-\nes, galons de meubles et ornemens d'église.\nCette maison est l'une des plus importantes de la ca\nes châteaux royaux, des réparations et restaurations des\npisseries de la couronne. On y trouve un assortiment\nomplet de toutes sortes de tapis, aussi distingués par la\nonne qualité et la beauté de leur tissu, que par l'éclat\nes couleurs, le goût et la parfaite exécution des dessins.\nn y confectionne tous les tapis, soit dans le genre de la\nvonnerie, soit veloutés, doubles broches, ras, c\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de\nl'entretien, garde et conservation des tapis provenant de\nses magasins. Ce dernier avantage est d'autant plus im-\nportant pour les acquéreurs, que la plus ou moins longue\ndurée des tapis dépend surtout des soins qu'on apporte\nà leur conservation.\nLes beaux tapis fournis par cette fabrique à l'Exposi-\ntion du Louvre, en 1819, lui ont fait décerner une mé-\ndaille de bronze.\nFabrique la grosse chapellerie, c'est-à-dire, les cha-\npeaux d'hommes et de militaires, dans la meilleure qua-\nlité. Sa maison est une de celles qui méritent le plus la\nS'occupe avec succès de la fabrication des papiers peints\nen tous genres, depuis les prix les plus bas jusqu'aux plus\nEst connu pour la fabrication des charbons épurés, des\n\nbûches et briquettes économiques, faites à la presse : ce\nqui leur donne une consistance bien plus grande qu'aux\nbriquettes confectionnées à la main.\nCette maison, l'une des plus importantes dans son\ngenre, vend tous les objets qui ont rapport à son com-\nmerce, dans les prix les plus modérés.\nont de cette maison la plus ancienne que nous ayons en\ne genre. La solidité de ses cordes, tout en boyau de\nputation. Aussi M. Verheylewegen, successeur de\nM. Didelot, depuis 15 ans, n'a-t-il pas supprimé de sa\nM. Verheylewegen, fabrique toujours en bovau de mou-\non des timbres de caisses à tambour, des cordes de tra-\nail, et d'arcons, de toutes grosseurs, et dont il tient un\nssortiment complet. Il expédie en province.\nEst breveté pour le dépolissage des globes et demi-globes,\nn cristal pour garde-vue de lampes. Il les grave et en\nent qui sont ornés de peintures. Livré exclusivement à\nette branche, M. Vernert jouit d'une réputation aussi ré-\nPar ordonnance royale du 5 juillet 1820, M. Vey-\nn\nit fils a été breveté pour la fabrication des couverts\nr battu, plaqués en facon d'argent.\nDepuis long-temps les Anglais étaient seuls en pos-\nssion de cette branche d'industrie. Nombre d'essais\nn'est qu'après l'expérience de plusieurs années de succès\nqu'il a été breveté.\nLa perfection de ses couverts ne laisse rien à désirer ;\nils imitent parfaitement ceux d'argent, et leur prix\nn'excède guère la seule façon et le contrôle de ces der-\net amateurs curieux trouveront toutes sortes d'objets de\ngoût, de fantaisie antiques et modernes, comme médailles,\nbijoux, bro\nnzes, peintures en émail, manuscrits et au\nLivré à cet art depuis trente ans, M. Vibert père est\nde nos premiers graveurs en caractères. Il a gravé les\nbeaux caractères de M. Pierre Didot, et donné la pre-\nmière idée de la fonderie polyamatype en faisant des\nmoules pour couler vingt-une lettres à la fois. Un de ces\nmoules est journellement employé chez M. P. Didot, avec\nlequel il est co-breveté pour cette invention.\n","ner_xml":"<PER>VAUTRIN fils et compagnie</PER>, <ACT>successeurs de M. 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Pey-\nronny et compagnie, Passementerie militaire,\nrue Salle-au-Comte, n°. 14, près celle aux Ours.\nFournisseurs de la maison militaire du roi, de la gen-\narmerie de France, et des troupes de toutes armes.\nFabrique des galons d'or et d'argent, de livrées, fran-\nes, galons de meubles et ornemens d'église.\nCette maison est l'une des plus importantes de la ca\nes châteaux royaux, des réparations et restaurations des\npisseries de la couronne. On y trouve un assortiment\nomplet de toutes sortes de tapis, aussi distingués par la\nonne qualité et la beauté de leur tissu, que par l'éclat\nes couleurs, le goût et la parfaite exécution des dessins.\nn y confectionne tous les tapis, soit dans le genre de la\nvonnerie, soit veloutés, doubles broches, ras, c\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de\nl'entretien, garde et conservation des tapis provenant de\nses magasins. Ce dernier avantage est d'autant plus im-\nportant pour les acquéreurs, que la plus ou moins longue\ndurée des tapis dépend surtout des soins qu'on apporte\nà leur conservation.\nLes beaux tapis fournis par cette fabrique à l'Exposi-\ntion du Louvre, en 1819, lui ont fait décerner une mé-\ndaille de bronze.\nFabrique la grosse chapellerie, c'est-à-dire, les cha-\npeaux d'hommes et de militaires, dans la meilleure qua-\nlité. Sa maison est une de celles qui méritent le plus la\nS'occupe avec succès de la fabrication des papiers peints\nen tous genres, depuis les prix les plus bas jusqu'aux plus\nEst connu pour la fabrication des charbons épurés, des\n\nbûches et briquettes économiques, faites à la presse : ce\nqui leur donne une consistance bien plus grande qu'aux\nbriquettes confectionnées à la main.\nCette maison, l'une des plus importantes dans son\ngenre, vend tous les objets qui ont rapport à son com-\nmerce, dans les prix les plus modérés.\nont de cette maison la plus ancienne que nous ayons en\ne genre. La solidité de ses cordes, tout en boyau de\nputation. Aussi M. Verheylewegen, successeur de\nM. Didelot, depuis 15 ans, n'a-t-il pas supprimé de sa\nM. Verheylewegen, fabrique toujours en bovau de mou-\non des timbres de caisses à tambour, des cordes de tra-\nail, et d'arcons, de toutes grosseurs, et dont il tient un\nssortiment complet. Il expédie en province.\nEst breveté pour le dépolissage des globes et demi-globes,\nn cristal pour garde-vue de lampes. Il les grave et en\nent qui sont ornés de peintures. Livré exclusivement à\nette branche, M. Vernert jouit d'une réputation aussi ré-\nPar ordonnance royale du 5 juillet 1820, M. Vey-\nn\nit fils a été breveté pour la fabrication des couverts\nr battu, plaqués en facon d'argent.\nDepuis long-temps les Anglais étaient seuls en pos-\nssion de cette branche d'industrie. Nombre d'essais\nn'est qu'après l'expérience de plusieurs années de succès\nqu'il a été breveté.\nLa perfection de ses couverts ne laisse rien à désirer ;\nils imitent parfaitement ceux d'argent, et leur prix\nn'excède guère la seule façon et le contrôle de ces der-\net amateurs curieux trouveront toutes sortes d'objets de\ngoût, de fantaisie antiques et modernes, comme médailles,\nbijoux, bro\nnzes, peintures en émail, manuscrits et au\nLivré à cet art depuis trente ans, M. Vibert père est\nde nos premiers graveurs en caractères. Il a gravé les\nbeaux caractères de M. Pierre Didot, et donné la pre-\nmière idée de la fonderie polyamatype en faisant des\nmoules pour couler vingt-une lettres à la fois. Un de ces\nmoules est journellement employé chez M. P. Didot, avec\nlequel il est co-breveté pour cette invention.\n","ner_xml":"<PER>VAUTRIN fils et compagnie</PER>, <ACT>successeurs de M. 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Vibert père est\nde nos premiers graveurs en caractères. Il a gravé les\nbeaux caractères de M. Pierre Didot, et donné la pre-\nmière idée de la fonderie polyamatype en faisant des\nmoules pour couler vingt-une lettres à la fois. Un de ces\nmoules est journellement employé chez M. P. Didot, avec\nlequel il est co-breveté pour cette invention.\n","ner_xml":"<PER>VAUTRIN fils et compagnie</PER>, <ACT>successeurs de M. Pey-\nronny et compagnie</ACT>, <ACT>Passementerie militaire</ACT>,<LOC>\nrue Salle-au-Comte</LOC>, n°. <CARDINAL>14</CARDINAL>, <LOC>près celle aux Ours</LOC>.<ACT>\n<ACT>Fournisseurs de la maison militaire du roi, de la gen-\narmerie de France, et des troupes de toutes armes</ACT>.<ACT>\nFabrique des galons d'or et d'argent, de livrées, fran-\nes, galons de meubles et ornemens d'église</ACT>.\nCette maison est <ACT>l'une des plus importantes de la ca\nes châteaux royaux, des réparations et restaurations des\npisseries de la couronne</ACT>. <ACT>On y trouve un assortiment\nomplet de toutes sortes de tapis, aussi distingués par la\nonne qualité et la beauté de leur tissu, que par l'éclat\nes couleurs, le goût et la parfaite exécution des dessins</ACT>.\n<ACT>n y confectionne</ACT> tous <ACT>les tapis</ACT>, soit dans le <ACT>genre</ACT> de la<ACT>\nvonnerie</ACT>, <ACT>soit veloutés, doubles broches, ras</ACT>, c\nLe chef de ce grand et utile établissement se charge de\nl'entretien, garde et conservation des tapis provenant de\nses magasins. Ce dernier avantage est d'autant plus im-\nportant pour les acquéreurs, que la plus ou moins longue\ndurée des tapis dépend surtout des soins qu'on apporte\nà leur conservation.\nLes beaux tapis fournis par cette fabrique à l<LOC>'Exposi-\ntion du Louvre</LOC>, en 1819, lui ont fait décerner une mé-<ACT>\n</ACT>daille <ACT>de</ACT> bronze<ACT>.\nFabrique la grosse chapellerie,</ACT> c'est-à-dire, <ACT>les cha-\npeaux d'hommes et de militaires</ACT>, dans la meilleure qua-\nlité. Sa maison est une de celles qui méritent le plus la\nS'occupe avec succès de la <ACT>fabrication des papiers peints\nen tous genres</ACT>, depuis les prix les <ACT>plus</ACT> bas jusqu'aux plus\nEst connu pour la <ACT>fabrication des charbons épurés, des\n\nbûches et briquettes économiques</ACT>, faites à la presse : ce\nqui leur donne une consistance <ACT>bien</ACT> plus grande qu<ACT>'</ACT>aux<ACT>\nbriquettes confectionnées</ACT> à la main.\nCette maison, l<ACT>'une des plus importantes dans son\ngenre</ACT>, vend tous les <ACT>objets</ACT> qui ont <ACT>rapport</ACT> à son <ACT>com-\nmer</ACT>ce, dans les prix les plus modérés.\nont de cette maison la plus ancienne que nous ayons en<ACT>\ne</ACT> genre. La solidité de ses cordes, <ACT>tout en boyau de\nputation</ACT>. Aussi M. Verheyle<PER>wegen</PER>, <ACT>successeur de\nM. Didelot</ACT>, depuis 15 ans, n'a-t-il pas supprimé de sa\nM. <ACT>Ver</ACT>hey<ACT>le</ACT><PER>wegen</PER>, <ACT>fabrique toujours en bovau de mou-\non des timbres de caisses à tambour, des cordes de tra-\nail, et d'arcons, de toutes grosseurs, et dont il tient un\nssortiment complet</ACT>. Il expédie en province.\nEst breveté pour le dépolissage des globes et demi<ACT>-</ACT>globes,\nn cristal pour garde<ACT>-vue de</ACT> lampes. <ACT>Il les grave et en\nent</ACT> qui sont <ACT>orné</ACT>s de peintures. Livré exclusivement à\nette branche, M. Vernert jouit d'une réputation aussi ré-\nPar ordonnance royale du 5 juillet 1820, M. Vey-\nn\nit fils a été breveté pour la fabrication des couverts\nr battu, plaqués en facon d'argent.\nDepuis long-temps les Anglais étaient seuls en pos-\nssion de cette branche d'industrie. Nombre d'essais\nn'est qu'après l'expérience de plusieurs années de succès\nqu'il a été breveté.\nLa perfection de ses couverts ne laisse rien à désirer ;\nils imitent parfaitement ceux d'argent, et leur prix\nn'excède guère la seule façon et le contrôle de ces der-\net amateurs curieux trouveront toutes sortes d'objets de<ACT>\n</ACT>goût, de fantaisie antiques et modernes, <ACT>comme</ACT> médailles,\nbijoux, bro\nnzes, peintures <ACT>en émail,</ACT> manuscrits et au\nLivré à cet art depuis trente ans, M. Vibert père est\nde nos premiers graveurs en caractères. Il a gravé les\nbeaux caractères de M. Pierre Didot, et donné la pre-\nmière idée de la fonderie polyamatype en faisant des<ACT>\nmoules</ACT> pour couler vingt-une lettres à la fois. Un de ces\nmoules est journellement employé chez M. P. Didot, avec\nlequel il est co-breveté pour cette invention.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [2075, 2080], "text": "wegen"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2082, 2248], "text": "fabrique toujours en bovau de mou-on des timbres de caisses à tambour, des cordes de tra-ail, et d'arcons, de toutes grosseurs, et dont il tient un ssortiment complet"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2324, 2325], "text": "-"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2353, 2360], "text": "-vue de"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2369, 2391], "text": "Il les grave et en ent"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2401, 2405], "text": "orné"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [2405, 2405], "text": ""}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3087, 3092], "text": "comme"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3132, 3141], "text": "en émail,"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [3374, 3380], "text": "moules"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Le panneton de cette clef\ne renfonce entièrement dans sa tige pour passer dans\nentrée ronde de la serrure. Aussitôt qu'elle a atteint le\nond, la pression qu'elle reçoit, fait développer le pan-\neton pour ouvrir et fermer. Une fois que le panneton est\néveloppé, il est impossible qu'une main étrangère puisse\netirer cette clef de la serrure, dont l'entrée forme abso-\niment un tube, et exige de mème que le panneton rentre\nans la tige pour lui livrer passage ; opération que le\nropriétaire de la clef peut seul faire. On voit que ces\nerrures sont fort utiles pour les meubles, caisses, coffres-\norts ou portes d'entrée d'appartement, puis qu'on peut\nclef dans la serrure, sans craindre\nisser sa\nqu'un voleur\nuisse la retirer pour en prendre l'empreinte. M. Vigourel\nbrique aussi des balances de son invention,\ndites Ba-\nances-pendules, propres à péser toutes sortes de mar-\nhandises, à l'aide d'un seul plateau, sans poids et sans la\nnoindre charge. Ces balances sont nécessaires à bien\nes genres de commerce; elles tiennent peu de place, et\neuvent, selon la force qu'on leur donne, peser depuis\nne livre jusqu'a 1500 ou 2000.\nCes deux inventions prouvent assez combien l'adresse\nl'industrie de M. Vigourel sont recommandables. Nous\nVIGNAUX ainé, Cuirs vernis, fournimens militaires,\nchapellerie, rue Bourg-l'Abbé, n°. 32, et rue Sait-\nbaignoires en cuir imperméable, se ployant comme un\nporte-manteau, qui servent au nouvel établissement des\nbains mobiles. On trouve chez lui des cuirs de vache,\nvernis en noir et en blanc, pour équipement de sellerie;\ndes cuirs de veau, vernis, de toutes couleurs, pour chaus-\nsures, des gibecières en veau verni, brodées, et unies;\ndes coquilles imitant la nature, pour gibecières, aussi en\ncuir verni, dont il est l'inventeur. Son magasin de la rue\nSaint-Denis est assorti de chapeaux flamands tous garnis,\nbien soignés, dans le dernier goût, dont les prix sont un\ntiers au-dessous du cours. M. Vignaux est enfin breveté\nd'invention pour des schakos de soie, feutre imperméable.\nCe menuisier-mécanicien fabrique des machines à scier\nle bois, pour les ébénistes, les fabricans de cadres et de\ncrayons, les miroitiers, tabletiers, etc. Chacune de ces\nmachines se compose d'une ou de plusieurs scies circu-\nlaires, que l'on met en mouvement à l'aide d'une roue\nde tour, d'une pédale ou d'une manivelle. La scie cir-\nculaire est placée sur un établi, auquel on a adapté\nune réglette que l'on peut fixer à volonté , selon l'épais-\nseur du bois que l'on veut avoir. Lorsque la scie est en\nmouvement, on fait glisser sur l'établi, et dans la dire\ntion de la reglette, une pièce de bois, et l'on obtient, par\nce procédé, des bandes aussi longues et aussi épaisses\nque les besoins l'exigent. Plusieurs de ces machines, aux-\nquelles M. Villain a donné le nom de Scieries, sont con-\nstruites sur de très-grandes dimensions, et peuvent servir\nles volans et des chariots, afin que le mouvement soit\nplus uniformément accéléré\nMeuble de la Couronne, et de plusieurs grandes manu-\nactures, tant en porcelaine qu'en plaqué d'or et d'argent.\nFabrique, avec le plus grand soin, et dans le genre\ne plus nouveau, tout ce qui a rapport à la gaînerie : écrins,\noffres à vaisselle, boîtes à couverts et à chirurgie, boîtes\nbijoux et de voyage, étuis pour toutes sortes d'instru-\nl'années, par le fini de ses ouvrages. Jaloux de soutenir\nette réputation si justement acquise par M. Hémon, son\nprédécesseur, M. Viller fait tous ses efforts pour justifier\na confiance de toutes les personnes qui s'adressent à lui.\nIl entretient des relations de commerce avec toutes\nTient fabrique et magasin de parfums fins; fabrique\nes huiles et pâtes d'amandes douces et amères de\nnoj-\nsettes et autres, généralement tout ce qui a rapport à la\nparfumerie.\nIl est le seul chez qui l'on trouve l'Eau d\nFabrique les équipages de chevaux de selle et de voi-\ntures, dans les genres français et anglais, les équipages\nde chasse\net\ntous les divers ustensiles d'écurie: il\ntreprend toutes les sortes de fournitures pour les troupes,\net les exécute avec\nautant de soin que\ncélérité\nCe fabricant peut être, en toute certitude, recommandé\n\naux horlogers de Paris et de la province, comme l'un\ndes meilleurs dans son genre d'industrie.\n","ner_xml":"G<PER>OUREL</PER>, <ACT>Serrurier-mécanicien, Clefs à</ACT> pompes,\nBalance<ACT>s-Pendules</ACT>, <LOC>rue du Cadran</LOC>, n°. <CARDINAL>46</CARDINAL>.\nû<LOC>re</LOC>té dont la clef est à pompe. 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Lorsque la scie est en\nmouvement, on fait glisser sur l'établi, et dans la dire\ntion de la reglette, une pièce de bois, et l'on obtient, par\nce procédé, des bandes aussi longues et aussi épaisses\nque les besoins l'exigent. Plusieurs de ces machines, aux-\nquelles M. Villain a donné le nom de Scieries, sont con-\nstruites sur de très-grandes dimensions, et peuvent servir\nles volans et des chariots, afin que le mouvement soit\nplus uniformément accéléré\nMeuble de la Couronne, et de plusieurs grandes manu-\nactures, tant en porcelaine qu'en plaqué d'or et d'argent.\nFabrique, avec le plus grand soin, et dans le genre\ne plus nouveau, tout ce qui a rapport à la gaînerie : écrins,\noffres à vaisselle, boîtes à couverts et à chirurgie, boîtes\nbijoux et de voyage, étuis pour toutes sortes d'instru-\nl'années, par le fini de ses ouvrages. Jaloux de soutenir\nette réputation si justement acquise par M. Hémon, son\nprédécesseur, M. Viller fait tous ses efforts pour justifier\na confiance de toutes les personnes qui s'adressent à lui.\nIl entretient des relations de commerce avec toutes\n<ACT>T</ACT>ient <ACT>fabrique et magasin de</ACT> parfums <ACT>fins</ACT>; <ACT>fabrique</ACT>\n<ACT>es huiles et pâtes d'amandes douces et amères de\nnoj-\nsettes et autres, généralement tout ce qui a rapport à la\nparfumerie</ACT>.\nIl est le seul <ACT>chez</ACT> qui l'on trouve l'Eau d\nFabrique les équipages de <ACT>chevaux de selle et</ACT> de <ACT>voi-\ntures, dans les genres français et anglais</ACT>, les équipages\n<ACT></ACT>de chasse\n<ACT>et</ACT>\ntous les divers ustensiles d'écurie: il\ntreprend toutes les sortes de fournitures pour les troupes,\net les exécute avec\nautant de soin que\ncélérité\nCe fabricant peut être, en toute certitude, recommandé\n\n<ACT></ACT>aux <ACT>horlogers de Paris et de la province</ACT>, comme l'un\ndes meilleurs dans son <ACT>genre</ACT> d'industrie.\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [2, 7], "text": "OUREL"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [9, 38], "text": "Serrurier-mécanicien, Clefs à"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [54, 64], "text": "s-Pendules"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [66, 79], "text": "rue du Cadran"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [85, 87], "text": "46"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [90, 92], "text": "re"}],"group":1,"aggregate":true}, 
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Le panneton de cette clef\ne renfonce entièrement dans sa tige pour passer dans\nentrée ronde de la serrure. Aussitôt qu'elle a atteint le\nond, la pression qu'elle reçoit, fait développer le pan-\neton pour ouvrir et fermer. Une fois que le panneton est\néveloppé, il est impossible qu'une main étrangère puisse\netirer cette clef de la serrure, dont l'entrée forme abso-\niment un tube, et exige de mème que le panneton rentre\nans la tige pour lui livrer passage ; opération que le\nropriétaire de la clef peut seul faire. On voit que ces\nerrures sont fort utiles pour les meubles, caisses, coffres-\norts ou portes d'entrée d'appartement, puis qu'on peut\nclef dans la serrure, sans craindre\nisser sa\nqu'un voleur\nuisse la retirer pour en prendre l'empreinte. M. Vigourel\nbrique aussi des balances de son invention,\ndites Ba-\nances-pendules, propres à péser toutes sortes de mar-\nhandises, à l'aide d'un seul plateau, sans poids et sans la\nnoindre charge. Ces balances sont nécessaires à bien\nes genres de commerce; elles tiennent peu de place, et\neuvent, selon la force qu'on leur donne, peser depuis\nne livre jusqu'a 1500 ou 2000.\nCes deux inventions prouvent assez combien l'adresse\nl'industrie de M. Vigourel sont recommandables. Nous\nVIGNAUX ainé, Cuirs vernis, fournimens militaires,\nchapellerie, rue Bourg-l'Abbé, n°. 32, et rue Sait-\nbaignoires en cuir imperméable, se ployant comme un\nporte-manteau, qui servent au nouvel établissement des\nbains mobiles. On trouve chez lui des cuirs de vache,\nvernis en noir et en blanc, pour équipement de sellerie;\ndes cuirs de veau, vernis, de toutes couleurs, pour chaus-\nsures, des gibecières en veau verni, brodées, et unies;\ndes coquilles imitant la nature, pour gibecières, aussi en\ncuir verni, dont il est l'inventeur. Son magasin de la rue\nSaint-Denis est assorti de chapeaux flamands tous garnis,\nbien soignés, dans le dernier goût, dont les prix sont un\ntiers au-dessous du cours. M. Vignaux est enfin breveté\nd'invention pour des schakos de soie, feutre imperméable.\nCe menuisier-mécanicien fabrique des machines à scier\nle bois, pour les ébénistes, les fabricans de cadres et de\ncrayons, les miroitiers, tabletiers, etc. Chacune de ces\nmachines se compose d'une ou de plusieurs scies circu-\nlaires, que l'on met en mouvement à l'aide d'une roue\nde tour, d'une pédale ou d'une manivelle. La scie cir-\nculaire est placée sur un établi, auquel on a adapté\nune réglette que l'on peut fixer à volonté , selon l'épais-\nseur du bois que l'on veut avoir. Lorsque la scie est en\nmouvement, on fait glisser sur l'établi, et dans la dire\ntion de la reglette, une pièce de bois, et l'on obtient, par\nce procédé, des bandes aussi longues et aussi épaisses\nque les besoins l'exigent. Plusieurs de ces machines, aux-\nquelles M. Villain a donné le nom de Scieries, sont con-\nstruites sur de très-grandes dimensions, et peuvent servir\nles volans et des chariots, afin que le mouvement soit\nplus uniformément accéléré\nMeuble de la Couronne, et de plusieurs grandes manu-\nactures, tant en porcelaine qu'en plaqué d'or et d'argent.\nFabrique, avec le plus grand soin, et dans le genre\ne plus nouveau, tout ce qui a rapport à la gaînerie : écrins,\noffres à vaisselle, boîtes à couverts et à chirurgie, boîtes\nbijoux et de voyage, étuis pour toutes sortes d'instru-\nl'années, par le fini de ses ouvrages. Jaloux de soutenir\nette réputation si justement acquise par M. Hémon, son\nprédécesseur, M. Viller fait tous ses efforts pour justifier\na confiance de toutes les personnes qui s'adressent à lui.\nIl entretient des relations de commerce avec toutes\nTient fabrique et magasin de parfums fins; fabrique\nes huiles et pâtes d'amandes douces et amères de\nnoj-\nsettes et autres, généralement tout ce qui a rapport à la\nparfumerie.\nIl est le seul chez qui l'on trouve l'Eau d\nFabrique les équipages de chevaux de selle et de voi-\ntures, dans les genres français et anglais, les équipages\nde chasse\net\ntous les divers ustensiles d'écurie: il\ntreprend toutes les sortes de fournitures pour les troupes,\net les exécute avec\nautant de soin que\ncélérité\nCe fabricant peut être, en toute certitude, recommandé\n\naux horlogers de Paris et de la province, comme l'un\ndes meilleurs dans son genre d'industrie.\n","ner_xml":"G<PER>OUREL</PER>, <ACT>Serrurier-mécanicien, Clefs à</ACT> pompes,\nBalance<ACT>s-Pendules</ACT>, <LOC>rue du Cadran</LOC>, n°. <CARDINAL>46</CARDINAL>.\nû<LOC>re</LOC>té dont la clef est à pompe. 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Ces balances sont nécessaires à bien\nes genres de commerce; elles tiennent peu de place, et\neuvent, selon la force qu'on leur donne, peser depuis\nne livre jusqu'a 1500 ou 2000.\nCes deux inventions prouvent assez combien l'adresse\nl'industrie de M. Vigourel sont recommandables. Nous\n<PER>VIGNAUX ainé</PER>, <ACT>Cuirs vernis, fournimens militaires,\nchapellerie</ACT>, <LOC>rue Bourg-l'Abbé</LOC>, n°. <CARDINAL>32</CARDINAL>, et <LOC>rue Sait-</LOC>\nbaignoire<ACT>s en cuir imperméable</ACT>, se ployant comme un<ACT>\nporte-manteau, qui servent au nouvel établissement des\n<ACT></ACT>bains mobiles. <ACT>On trouve chez lui des cuirs de vache,\nvernis en noir et en blanc, pour équipement de sellerie;\ndes cuirs de veau, vernis, de toutes couleurs, pour chaus-\nsures, des gibecières en veau verni, brodées, et unies;\ndes coquilles imitant la nature, pour gibecières, aussi en\ncuir verni,</ACT> dont il est l'inventeur. 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Lorsque la scie est en\nmouvement, on fait glisser sur l'établi, et dans la dire\ntion de la reglette, une pièce de bois, et l'on obtient, par\nce procédé, des bandes aussi longues et aussi épaisses\nque les besoins l'exigent. Plusieurs de ces machines, aux-\nquelles M. Villain a donné le nom de Scieries, sont con-\nstruites sur de très-grandes dimensions, et peuvent servir\nles volans et des chariots, afin que le mouvement soit\nplus uniformément accéléré\nMeuble de la Couronne, et de plusieurs grandes manu-\nactures, tant en porcelaine qu'en plaqué d'or et d'argent.\nFabrique, avec le plus grand soin, et dans le genre\ne plus nouveau, tout ce qui a rapport à la gaînerie : écrins,\noffres à vaisselle, boîtes à couverts et à chirurgie, boîtes\nbijoux et de voyage, étuis pour toutes sortes d'instru-\nl'années, par le fini de ses ouvrages. Jaloux de soutenir\nette réputation si justement acquise par M. Hémon, son\nprédécesseur, M. Viller fait tous ses efforts pour justifier\na confiance de toutes les personnes qui s'adressent à lui.\nIl entretient des relations de commerce avec toutes\n<ACT>T</ACT>ient <ACT>fabrique et magasin de</ACT> parfums <ACT>fins</ACT>; <ACT>fabrique</ACT>\n<ACT>es huiles et pâtes d'amandes douces et amères de\nnoj-\nsettes et autres, généralement tout ce qui a rapport à la\nparfumerie</ACT>.\nIl est le seul <ACT>chez</ACT> qui l'on trouve l'Eau d\nFabrique les équipages de <ACT>chevaux de selle et</ACT> de <ACT>voi-\ntures, dans les genres français et anglais</ACT>, les équipages\n<ACT></ACT>de chasse\n<ACT>et</ACT>\ntous les divers ustensiles d'écurie: il\ntreprend toutes les sortes de fournitures pour les troupes,\net les exécute avec\nautant de soin que\ncélérité\nCe fabricant peut être, en toute certitude, recommandé\n\n<ACT></ACT>aux <ACT>horlogers de Paris et de la province</ACT>, comme l'un\ndes meilleurs dans son <ACT>genre</ACT> d'industrie.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [1348, 1360], "text": "VIGNAUX ainé"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1362, 1410], "text": "Cuirs vernis, fournimens militaires, chapellerie"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1412, 1428], "text": "rue Bourg-l'Abbé"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [1434, 1436], "text": "32"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1441, 1450], "text": "rue Sait-"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1459, 1480], "text": "s en cuir imperméable"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1480, 1480], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1572, 1852], "text": "On trouve chez lui des cuirs de vache, vernis en noir et en blanc, pour équipement de sellerie; des cuirs de veau, vernis, de toutes couleurs, pour chaus-sures, des gibecières en veau verni, brodées, et unies; des coquilles imitant la nature, pour gibecières, aussi en cuir verni,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1882, 1889], "text": "magasin"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1896, 1905], "text": "rue Saint"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1905, 1906], "text": "-"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [1906, 1911], "text": "Denis"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1912, 1971], "text": "est assorti de chapeaux flamands tous garnis, bien soignés,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [1980, 1992], "text": "dernier goût"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2089, 2128], "text": "des schakos de soie, feutre imperméable"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2148, 2153], "text": "icien"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2193, 2197], "text": "pour"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2202, 2251], "text": "ébénistes, les fabricans de cadres et de crayons,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2256, 2278], "text": "miroitiers, tabletiers"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3685, 3686], "text": "T"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3691, 3713], "text": "fabrique et magasin de"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3722, 3726], "text": "fins"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3728, 3736], "text": "fabrique"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3737, 3858], "text": "es huiles et pâtes d'amandes douces et amères de noj-settes et autres, généralement tout ce qui a rapport à la parfumerie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3875, 3879], "text": "chez"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3930, 3949], "text": "chevaux de selle et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3953, 3999], "text": "voi-tures, dans les genres français et anglais"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3999, 3999], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4025, 4027], "text": "et"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4027, 4027], "text": ""}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4236, 4272], "text": "horlogers de Paris et de la province"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [4308, 4313], "text": "genre"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Ces réverbères, dont le\nservice est facile et simple, ont l'avantage de projeter\nune lumière beaucoup plus étendue que celle des réver-\nbères ordinaires. On peut, d'ailleurs , diriger la lumière\nsur tel point qu'on désire, et la distribuer plus d'un côté\nque de l'autre, suivant l'exigence des localités. Ce sys-\ntème d'éclairage est établi depuis dix ans à Bordeaux, de\nmême qu'à Paris, notamment dans le passage du Caire\nà la Banque de France, etc.\nMM. Vivien sont encore inventeurs d'une la\ncoupole, pour laquelle ils sont brevetés d'invention et de\nperfectionnement. Cette découverte est très-utile pour\nl'éclairage des salles d'assemblée, ateliers, escaliers, sur-\ntout pour les billards, en ce qu'elles ne font point ombre\nsur le tapis, lorsque la coupole est placée sur le billard.\nUne seule lampe à deux becs , éclaire mieux que quatre\nquinquets ordinaires. Ces Messieurs ont trouvé le moyen\nd'adapter les avantages de la coupole à l'éclairage des\nrampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisen\npour écarter et renvoyer la lumière sur les décorations\ndu lointain, et produire le plus bel effet possible.\nM. Vivien a été mentionné honorablement à P'Expo-\nion de 1819 ; c'est peut-être l'un des cinq lampistes de\nrance qui aient porté le nouveau système d'éclairage au\nCette Maison est connue pour son genre spécial d'af-\nres avec la province , qu'elle approvisionne des divers\noduits de sa fabrique, soit en confitures, sucreries ,\n","ner_xml":"<PER>VIVIEN père et fils</PER>, <ACT>Réverbères économiques</ACT>, Lampe.\nà coup<ACT>ole</ACT>, <LOC>place du Louvre</LOC>, n°. <CARDINAL>12</CARDINAL>.\nnomiques à <ACT>mé</ACT>ches <ACT>plates</ACT> et uniques, pour deux, trois\nquatre et cinq réflecteurs, destinés à l'éclairage des villes\nplaces, rues, corridors et cours. 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Ces Messieurs ont trouvé le moyen\nd'adapter les avantages de la coupole à l'éclairage des\nrampes de théâtres : deux becs dans une coupole suffisen\npour écarter et renvoyer la lumière sur les décorations\ndu lointain, et produire le plus bel effet possible.\nM. Vivien a été mentionné honorablement à P'Expo-\nion de 1819 ; c'est peut-être l'un des cinq lampistes de\nrance qui aient porté le nouveau système d'éclairage au\nCette Maison est connue pour son genre spécial d'af-\nres avec la province , qu'elle approvisionne des divers<ACT>\noduit</ACT>s de sa fabrique, <ACT>soit en confitures, sucreries</ACT> ,\n","ents":[{"group": 1, "label": "PER", "span": [0, 19], "text": "VIVIEN père et fils"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [21, 43], "text": "Réverbères économiques"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [58, 61], "text": "ole"}, {"group": 1, "label": "LOC", "span": [63, 78], "text": "place du Louvre"}, {"group": 1, "label": "CARDINAL", "span": [84, 86], "text": "12"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [99, 101], "text": "mé"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [106, 112], "text": "plates"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [113, 115], "text": "et"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1627, 1632], "text": "oduit"}, {"group": 1, "label": "ACT", "span": [1650, 1679], "text": "soit en confitures, sucreries"}],"group":1,"aggregate":false}, 
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Ces Mes-\neurs tiennent, en outre, tant à l'entrepôt général qu'en\nle les eaux-de-vie, vins de liqueurs, rhums, kirche-\naser\nliqueurs d'Italie\nrtons à jour et non à jour, gauffrés , façon anglaise,\nur les décorations de tables, et garnitures de toutes\nSon établissement est l'un des plus anciens que nous\nconnaissions. Il mérite encore aujourd'hui, sous le rap-\nport de l'importance, une recommandation particulière.\nM. Wafflard est d'ailleurs un de nos fondeurs les plus\nhabiles\nWAGNER, Horloger-Mecanicien, Horloges publiques,\nrue du Cadran, no. 16.0\nEtait justement renommé déjà pour la confection des\nhorloges publiques, pour palais, hôtels de ville, clochers\net manufactures, de prix et d'espèces différentes, qui lui\navaient, avec ses autres machines et engrenages, mérité\nune médaille d'argent en 1819. Lorsque, sur l'observa-\ntion de plusieurs savans, que ses horloges ne convenaient\nguère qu'aux palais et édifices publics, il dirigea tous\nses soins sur les églises de village , qui pour la plupart\nen étaient privées. Au moyen d'un rouage de sonnerie\ntrès-simple, exécuté en fonte douce, il parvint à établir\ndes horloges beaucoup moins volumineuses, dont l'exé-\ncution demande beaucoup moins de temps et de frais que\nles autres\ns les\net dont le soin peut\ntre conf\né a\nma\nqui pourraient même encore être faites par des serruriers\nou maréchaux. Une telle amélioration ne peut que trou-\nver des admirateurs; déjà elle a obtenu les suffrages du\nministre de l'intérieur qui l'a fait examiner par son co-\nmité consultatif des arts mécaniques, dont le rapport fut\npublié dans le bulletin de la Société d'Encouragement\nqui l'approuva de même.\nM. Wagner établit encore les pendules à ressorts, à\n\npoids, réveils, meubles-musique, régulateursy mér\nles ; il place tous les appareils sur les édifices. On\nouve toujours, dans son magasin, plus de soixante hor-\nEmpereur de Russie et de plusieurs cours. M. Walker\ninventeur et importateur, en France, des bretelles\nIs, ceintures et jarretières élastiques, inconnus en\nrance avant 1791, époque à laquelle il fut breveté de\npuis XVI pour cette importation; on est étonné,\nand on songe au peu de succès qu'obtint d'abord,\nFrance surtout, cette innovation; il est vrai qu'elle\nfut parfaite que onze ans après ; et c'est alors que\nWalker substitua aux élastiques grossiers un plus\nand nombre d'élastiques fins, et conserva la même force\naugmentant la quantité et donnant plus de grâce aux\netelles. La manière de les croiser reçut aussi un per-\ntionnement de l'inventeur, et elles sont aujourd'hui\n1809 vit paraître les cols de velours et de soie; aujour-\nhui il en fait d'un nouveau genre, combinés de telle\nte la cravate la mieux mise. En appliquant le même pro-\ndé à des cravates blanches, il rend un grand service\nx personnes qui n'ont pas l'aptitude nécessaire à mettre\nurs cravattes. Le nœeud s'y trouve tout fait, à la mode,\ncravatte blanche mise dans le dernier goût; elles peuvent\nse blanchir. La réputation de M. Walker se répand c\nDepuis le décès du sieur Petit-Walle (des Quinze-\nVingts), M. Walle, élevé sous les yeux de son oncle ,\ns'est toujours efforcé de conserver à cette belle fabrique\nsa supériorité sur celle des Anglais, pour la manipula-\ntion de ses rasoirs et la perfection de ses nécessaires. Cette\nsupériorité avait mérité au sieur Petit-Walle une des pre-\nmières médailles d'Encouragement, que le gouvernement\nait accordées. Les sieurs Walle, oncle et neveu, ont pré-\nsenté les produits de leur fabrique aux diverses Exposi-\ntions de l'an 6, de l'an 7, de 1801, de 1802, 1803, et\n1806.\nLa fabrique de M. Walle, ci-devant privilégiée de\nS.\n\nLouis XVI. entretient toujours des relations sui-\nExécutent avec une matière, qu'ils appellent carton-\npierre, toutes espèces de sculptures pour le décor des\nappartemens, palais, théâtres, églises. Cette matière est\ninfiniment plus solide et plus agréable à la vue que le\nplâtre; elle offre peut-être même plus de consistance que\nle bois; la dorure s'y soutient à merveille, et coûte moins\nparce qu'elle n'exige pas de préparations comme la dorure\nsur bois ou autres matières. Naturellement blanche,\nelle ne donne pas de flamme ; et, après avoir été chauffée,\nelle conserve encore sa forme : sa solidité seule est alté-\nLe carton-pierre ayant un grain très-fin, on en peut\nre avec des objets de la plus grande délicatesse. Pour\ner de\nla perfection avec laquelle ces sculptures\ne\nqui distingue cet établissement; nous ajouterons que\narchitectes les plus célèbres de la capitale font usage\ncartons-pierre : MM. Wallet et Huber en exécute\nt\nmbre d'appartemens, de magasins , de cafés, etc., dé-\nés avec ces ornemens est très-considérable; on en\ntabli en France depuis dix-neuf ans, ce manufacturier\nconnu avantageusement pour les cardes qu'il confec-\nnne. En 1806, il exposa plusieurs objets sortant de ses\nliers, et le Jury lui décerna une médaille d'argent de\n fils de fer et d'acier et la régularité dans la distribu-\nn des crochets, que par l'intelligence avec laquelle la\nuteur du coude se trouvait proportionnée à l'épaisseur\nets en cornaline, le bijou à pierres et perles serties, le\ngrane, et généralement tout le petit bijou, excepté le\neux. Il tient aussi un dépôt de cornalines taillées et non\nllées, ainsi qu'un assortiment de petites musiques pour\npatières et nécessaires\nWEBER frères, Horlogerie,\nprès celle Samt-Honoré\nrue du\nRoule, n°.\n14\nArtistes modestes et négocians probes, ils s'attachent\nautant à la solidité qu'à la beauté des ouvrages qu'ils ré-\npandent dans le commerce. M. Fréderic-Louis Weber,\nélève de M. Bréguet, et qui a exécuté, sous sa direction.\ndes ouvrages très-remarquables, repasse lui-même ses\nmontres du premier ordre. Ces messieurs fournissent\ndes répétitions de divers calibres qui réunissent la bonté\nà l'élégance, des pièces à secondes, à quantièmes, de\ntoutes sortes, de leur fabrique, visitées et perfectionnées\nà Paris, des pendules soignées et faites dans leur établis-\nsement, des montres simples en or ou en argent, et des\npetites pièces de cou. Jaloux de mériter la confiance du\npublic, ils livrent, à des prix très-modérés, des ouvrages\nde bonne qualité, qu'ils garantissent.\n","ner_xml":"<PER>DIZOT DUBOIS et compagnie</PER>,<LOC>\nHonoré\nDistillerie</LOC>,\n<LOC>rue Saint</LOC>-\nFabriquent, depuis vingt ans, <ACT>toute espèce de liqueurs,\nefines\nfines\nres\n</ACT>le<ACT>mi-fines\nfruits à</ACT> l<ACT>'ea\nvie, sirop</ACT>s <ACT>et chocolat</ACT>s , comme aussi les eaux de\nurs d'orange<ACT>,</ACT> eaux <ACT>de rose double et triple</ACT>, de <ACT>même</ACT>\ne l'extrait d<ACT>'abs</ACT>inthe tellement perfectionné qu'il imite\nrfaitement celui qui nous vient de l'étranger<ACT>.</ACT> Ces Mes-\neurs tiennent, en outre, tant à l'entrepôt général qu'en\nle les eaux<ACT>-de-vie, vins de liqueurs, rhums, kirche-\naser\nliqueurs d'Italie\nrtons à jour et non à jour, gauffrés , façon anglaise,\nur les décorations de tables, et garnitures de</ACT> toutes\nSon établissement est l'<ACT>un</ACT> des <ACT>plus</ACT> anciens que nous\nconnaissions. 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Wallet et Huber en exécute\nt\nmbre d'appartemens, de magasins , de cafés, etc., dé-\nés avec ces ornemens est très-considérable; on en\ntabli en France depuis dix-neuf ans, ce manufacturier\nconnu avantageusement pour les cardes qu'il confec-\nnne. En 1806, il exposa plusieurs objets sortant de ses\nliers, et le Jury lui décerna une médaille d'argent de\nfils de fer et d'acier et la régularité dans la distribu-\nn des crochets, que par l'intelligence avec laquelle la\n<ACT>uteur</ACT> du coude se trouvait proportionnée à l<ACT>'épaisseur\nets en cornaline, le bijou à pierres et perles serties, le\ngrane, et généralement tout le petit bijou, excepté le\neux</ACT>. <ACT>Il tient aussi un dépôt de cornalines taillées et non\nllées, ainsi qu'un assortiment de petites musiques pour\npatières et nécessaires</ACT>\n<PER>WEBER frères</PER>, <LOC>Horlogerie</LOC>,<LOC>\nprès celle Samt-Honoré\nrue du\nRoule</LOC>, n°.<CARDINAL></CARDINAL>\n<CARDINAL>14</CARDINAL>\n<ACT>Artistes modestes et négocians prob</ACT>es, ils s'attachent\nautant à la solidité qu'à la beauté des ouvrages qu'ils ré-\npandent dans le commerce. M. Fréderic-Louis Weber,\nélève de M. Bréguet, et qui a exécuté, sous sa direction.\ndes ouvrages très-remarquables, repasse lui-même ses\nmontres du premier ordre. Ces messieurs fournissent\ndes <ACT>répétitions de divers calibres qui réunissent la bonté\nà</ACT> l<ACT>'élégance, des pièces à secondes, à quantièmes, de\ntoutes sortes, de leur fabrique, visitées et perfectionnées\nà Paris, des pendules soignées et faites dans leur établis-\nsement, des montres simples en or ou en argent, et des\npetites pièces de cou. 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Ces Mes-\neurs tiennent, en outre, tant à l'entrepôt général qu'en\nle les eaux-de-vie, vins de liqueurs, rhums, kirche-\naser\nliqueurs d'Italie\nrtons à jour et non à jour, gauffrés , façon anglaise,\nur les décorations de tables, et garnitures de toutes\nSon établissement est l'un des plus anciens que nous\nconnaissions. Il mérite encore aujourd'hui, sous le rap-\nport de l'importance, une recommandation particulière.\nM. Wafflard est d'ailleurs un de nos fondeurs les plus\nhabiles\nWAGNER, Horloger-Mecanicien, Horloges publiques,\nrue du Cadran, no. 16.0\nEtait justement renommé déjà pour la confection des\nhorloges publiques, pour palais, hôtels de ville, clochers\net manufactures, de prix et d'espèces différentes, qui lui\navaient, avec ses autres machines et engrenages, mérité\nune médaille d'argent en 1819. Lorsque, sur l'observa-\ntion de plusieurs savans, que ses horloges ne convenaient\nguère qu'aux palais et édifices publics, il dirigea tous\nses soins sur les églises de village , qui pour la plupart\nen étaient privées. Au moyen d'un rouage de sonnerie\ntrès-simple, exécuté en fonte douce, il parvint à établir\ndes horloges beaucoup moins volumineuses, dont l'exé-\ncution demande beaucoup moins de temps et de frais que\nles autres\ns les\net dont le soin peut\ntre conf\né a\nma\nqui pourraient même encore être faites par des serruriers\nou maréchaux. Une telle amélioration ne peut que trou-\nver des admirateurs; déjà elle a obtenu les suffrages du\nministre de l'intérieur qui l'a fait examiner par son co-\nmité consultatif des arts mécaniques, dont le rapport fut\npublié dans le bulletin de la Société d'Encouragement\nqui l'approuva de même.\nM. Wagner établit encore les pendules à ressorts, à\n\npoids, réveils, meubles-musique, régulateursy mér\nles ; il place tous les appareils sur les édifices. On\nouve toujours, dans son magasin, plus de soixante hor-\nEmpereur de Russie et de plusieurs cours. M. Walker\ninventeur et importateur, en France, des bretelles\nIs, ceintures et jarretières élastiques, inconnus en\nrance avant 1791, époque à laquelle il fut breveté de\npuis XVI pour cette importation; on est étonné,\nand on songe au peu de succès qu'obtint d'abord,\nFrance surtout, cette innovation; il est vrai qu'elle\nfut parfaite que onze ans après ; et c'est alors que\nWalker substitua aux élastiques grossiers un plus\nand nombre d'élastiques fins, et conserva la même force\naugmentant la quantité et donnant plus de grâce aux\netelles. La manière de les croiser reçut aussi un per-\ntionnement de l'inventeur, et elles sont aujourd'hui\n1809 vit paraître les cols de velours et de soie; aujour-\nhui il en fait d'un nouveau genre, combinés de telle\nte la cravate la mieux mise. En appliquant le même pro-\ndé à des cravates blanches, il rend un grand service\nx personnes qui n'ont pas l'aptitude nécessaire à mettre\nurs cravattes. Le nœeud s'y trouve tout fait, à la mode,\ncravatte blanche mise dans le dernier goût; elles peuvent\nse blanchir. La réputation de M. Walker se répand c\nDepuis le décès du sieur Petit-Walle (des Quinze-\nVingts), M. Walle, élevé sous les yeux de son oncle ,\ns'est toujours efforcé de conserver à cette belle fabrique\nsa supériorité sur celle des Anglais, pour la manipula-\ntion de ses rasoirs et la perfection de ses nécessaires. Cette\nsupériorité avait mérité au sieur Petit-Walle une des pre-\nmières médailles d'Encouragement, que le gouvernement\nait accordées. Les sieurs Walle, oncle et neveu, ont pré-\nsenté les produits de leur fabrique aux diverses Exposi-\ntions de l'an 6, de l'an 7, de 1801, de 1802, 1803, et\n1806.\nLa fabrique de M. Walle, ci-devant privilégiée de\nS.\n\nLouis XVI. entretient toujours des relations sui-\nExécutent avec une matière, qu'ils appellent carton-\npierre, toutes espèces de sculptures pour le décor des\nappartemens, palais, théâtres, églises. Cette matière est\ninfiniment plus solide et plus agréable à la vue que le\nplâtre; elle offre peut-être même plus de consistance que\nle bois; la dorure s'y soutient à merveille, et coûte moins\nparce qu'elle n'exige pas de préparations comme la dorure\nsur bois ou autres matières. Naturellement blanche,\nelle ne donne pas de flamme ; et, après avoir été chauffée,\nelle conserve encore sa forme : sa solidité seule est alté-\nLe carton-pierre ayant un grain très-fin, on en peut\nre avec des objets de la plus grande délicatesse. Pour\ner de\nla perfection avec laquelle ces sculptures\ne\nqui distingue cet établissement; nous ajouterons que\narchitectes les plus célèbres de la capitale font usage\ncartons-pierre : MM. Wallet et Huber en exécute\nt\nmbre d'appartemens, de magasins , de cafés, etc., dé-\nés avec ces ornemens est très-considérable; on en\ntabli en France depuis dix-neuf ans, ce manufacturier\nconnu avantageusement pour les cardes qu'il confec-\nnne. En 1806, il exposa plusieurs objets sortant de ses\nliers, et le Jury lui décerna une médaille d'argent de\n fils de fer et d'acier et la régularité dans la distribu-\nn des crochets, que par l'intelligence avec laquelle la\nuteur du coude se trouvait proportionnée à l'épaisseur\nets en cornaline, le bijou à pierres et perles serties, le\ngrane, et généralement tout le petit bijou, excepté le\neux. 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Walle, ci-devant privilégiée de\nS.\n\nLouis XVI. entretient toujours des relations sui-\nExécutent avec une matière, qu'ils appellent carton-\npierre, toutes espèces de sculptures pour le décor des\nappartemens, palais, théâtres, églises. Cette matière est\ninfiniment plus solide et plus agréable à la vue que le\nplâtre; elle offre peut-être même plus de consistance que\nle bois; la dorure s'y soutient à merveille, et coûte moins\nparce qu'elle n'exige pas de préparations comme la dorure\nsur bois ou autres matières. Naturellement blanche,\nelle ne donne pas de flamme ; et, après avoir été chauffée,\nelle conserve encore sa forme : sa solidité seule est alté-\nLe carton-pierre ayant un grain très-fin, on en peut\nre avec des objets de la plus grande délicatesse. Pour\ner de\nla perfection avec laquelle ces sculptures\ne\nqui distingue cet établissement; nous ajouterons que\narchitectes les plus célèbres de la capitale font usage\ncartons-pierre : MM. Wallet et Huber en exécute\nt\nmbre d'appartemens, de magasins , de cafés, etc., dé-\nés avec ces ornemens est très-considérable; on en\ntabli en France depuis dix-neuf ans, ce manufacturier\nconnu avantageusement pour les cardes qu'il confec-\nnne. En 1806, il exposa plusieurs objets sortant de ses\nliers, et le Jury lui décerna une médaille d'argent de\nfils de fer et d'acier et la régularité dans la distribu-\nn des crochets, que par l'intelligence avec laquelle la\n<ACT>uteur</ACT> du coude se trouvait proportionnée à l<ACT>'épaisseur\nets en cornaline, le bijou à pierres et perles serties, le\ngrane, et généralement tout le petit bijou, excepté le\neux</ACT>. <ACT>Il tient aussi un dépôt de cornalines taillées et non\nllées, ainsi qu'un assortiment de petites musiques pour\npatières et nécessaires</ACT>\n<PER>WEBER frères</PER>, <LOC>Horlogerie</LOC>,<LOC>\nprès celle Samt-Honoré\nrue du\nRoule</LOC>, n°.<CARDINAL></CARDINAL>\n<CARDINAL>14</CARDINAL>\n<ACT>Artistes modestes et négocians prob</ACT>es, ils s'attachent\nautant à la solidité qu'à la beauté des ouvrages qu'ils ré-\npandent dans le commerce. M. Fréderic-Louis Weber,\nélève de M. Bréguet, et qui a exécuté, sous sa direction.\ndes ouvrages très-remarquables, repasse lui-même ses\nmontres du premier ordre. Ces messieurs fournissent\ndes <ACT>répétitions de divers calibres qui réunissent la bonté\nà</ACT> l<ACT>'élégance, des pièces à secondes, à quantièmes, de\ntoutes sortes, de leur fabrique, visitées et perfectionnées\nà Paris, des pendules soignées et faites dans leur établis-\nsement, des montres simples en or ou en argent, et des\npetites pièces de cou. Jaloux</ACT> de <ACT>mériter</ACT> la confiance du\n<ACT>public</ACT>, ils <ACT>livre</ACT>nt, à des prix très-modérés, des <ACT>ouvrages\nde bonne qualité</ACT>, qu'ils garantissent.\n","ents":[{"group": 2, "label": "PER", "span": [840, 846], "text": "WAGNER"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [848, 887], "text": "Horloger-Mecanicien, Horloges publiques"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [889, 902], "text": "rue du Cadran"}, {"group": 2, "label": "CARDINAL", "span": [908, 910], "text": "16"}, {"group": 2, "label": "LOC", "span": [919, 928], "text": "justement"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [947, 1082], "text": "la confection des horloges publiques, pour palais, hôtels de ville, clochers et manufactures, de prix et d'espèces différentes, qui lui"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2266, 2290], "text": "inventeur et importateur"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2295, 2357], "text": "France, des bretelles Is, ceintures et jarretières élastiques,"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2915, 2941], "text": "cols de velours et de soie"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [2992, 2993], "text": "s"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3214, 3251], "text": "à la mode, cravatte blanche mise dans"}, {"group": 2, "label": "ACT", "span": [3255, 3267], "text": "dernier goût"}],"group":2,"aggregate":true}, 
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Ces Mes-\neurs tiennent, en outre, tant à l'entrepôt général qu'en\nle les eaux-de-vie, vins de liqueurs, rhums, kirche-\naser\nliqueurs d'Italie\nrtons à jour et non à jour, gauffrés , façon anglaise,\nur les décorations de tables, et garnitures de toutes\nSon établissement est l'un des plus anciens que nous\nconnaissions. Il mérite encore aujourd'hui, sous le rap-\nport de l'importance, une recommandation particulière.\nM. Wafflard est d'ailleurs un de nos fondeurs les plus\nhabiles\nWAGNER, Horloger-Mecanicien, Horloges publiques,\nrue du Cadran, no. 16.0\nEtait justement renommé déjà pour la confection des\nhorloges publiques, pour palais, hôtels de ville, clochers\net manufactures, de prix et d'espèces différentes, qui lui\navaient, avec ses autres machines et engrenages, mérité\nune médaille d'argent en 1819. Lorsque, sur l'observa-\ntion de plusieurs savans, que ses horloges ne convenaient\nguère qu'aux palais et édifices publics, il dirigea tous\nses soins sur les églises de village , qui pour la plupart\nen étaient privées. Au moyen d'un rouage de sonnerie\ntrès-simple, exécuté en fonte douce, il parvint à établir\ndes horloges beaucoup moins volumineuses, dont l'exé-\ncution demande beaucoup moins de temps et de frais que\nles autres\ns les\net dont le soin peut\ntre conf\né a\nma\nqui pourraient même encore être faites par des serruriers\nou maréchaux. Une telle amélioration ne peut que trou-\nver des admirateurs; déjà elle a obtenu les suffrages du\nministre de l'intérieur qui l'a fait examiner par son co-\nmité consultatif des arts mécaniques, dont le rapport fut\npublié dans le bulletin de la Société d'Encouragement\nqui l'approuva de même.\nM. Wagner établit encore les pendules à ressorts, à\n\npoids, réveils, meubles-musique, régulateursy mér\nles ; il place tous les appareils sur les édifices. On\nouve toujours, dans son magasin, plus de soixante hor-\nEmpereur de Russie et de plusieurs cours. M. Walker\ninventeur et importateur, en France, des bretelles\nIs, ceintures et jarretières élastiques, inconnus en\nrance avant 1791, époque à laquelle il fut breveté de\npuis XVI pour cette importation; on est étonné,\nand on songe au peu de succès qu'obtint d'abord,\nFrance surtout, cette innovation; il est vrai qu'elle\nfut parfaite que onze ans après ; et c'est alors que\nWalker substitua aux élastiques grossiers un plus\nand nombre d'élastiques fins, et conserva la même force\naugmentant la quantité et donnant plus de grâce aux\netelles. La manière de les croiser reçut aussi un per-\ntionnement de l'inventeur, et elles sont aujourd'hui\n1809 vit paraître les cols de velours et de soie; aujour-\nhui il en fait d'un nouveau genre, combinés de telle\nte la cravate la mieux mise. En appliquant le même pro-\ndé à des cravates blanches, il rend un grand service\nx personnes qui n'ont pas l'aptitude nécessaire à mettre\nurs cravattes. Le nœeud s'y trouve tout fait, à la mode,\ncravatte blanche mise dans le dernier goût; elles peuvent\nse blanchir. La réputation de M. Walker se répand c\nDepuis le décès du sieur Petit-Walle (des Quinze-\nVingts), M. Walle, élevé sous les yeux de son oncle ,\ns'est toujours efforcé de conserver à cette belle fabrique\nsa supériorité sur celle des Anglais, pour la manipula-\ntion de ses rasoirs et la perfection de ses nécessaires. Cette\nsupériorité avait mérité au sieur Petit-Walle une des pre-\nmières médailles d'Encouragement, que le gouvernement\nait accordées. Les sieurs Walle, oncle et neveu, ont pré-\nsenté les produits de leur fabrique aux diverses Exposi-\ntions de l'an 6, de l'an 7, de 1801, de 1802, 1803, et\n1806.\nLa fabrique de M. Walle, ci-devant privilégiée de\nS.\n\nLouis XVI. entretient toujours des relations sui-\nExécutent avec une matière, qu'ils appellent carton-\npierre, toutes espèces de sculptures pour le décor des\nappartemens, palais, théâtres, églises. Cette matière est\ninfiniment plus solide et plus agréable à la vue que le\nplâtre; elle offre peut-être même plus de consistance que\nle bois; la dorure s'y soutient à merveille, et coûte moins\nparce qu'elle n'exige pas de préparations comme la dorure\nsur bois ou autres matières. Naturellement blanche,\nelle ne donne pas de flamme ; et, après avoir été chauffée,\nelle conserve encore sa forme : sa solidité seule est alté-\nLe carton-pierre ayant un grain très-fin, on en peut\nre avec des objets de la plus grande délicatesse. Pour\ner de\nla perfection avec laquelle ces sculptures\ne\nqui distingue cet établissement; nous ajouterons que\narchitectes les plus célèbres de la capitale font usage\ncartons-pierre : MM. Wallet et Huber en exécute\nt\nmbre d'appartemens, de magasins , de cafés, etc., dé-\nés avec ces ornemens est très-considérable; on en\ntabli en France depuis dix-neuf ans, ce manufacturier\nconnu avantageusement pour les cardes qu'il confec-\nnne. En 1806, il exposa plusieurs objets sortant de ses\nliers, et le Jury lui décerna une médaille d'argent de\n fils de fer et d'acier et la régularité dans la distribu-\nn des crochets, que par l'intelligence avec laquelle la\nuteur du coude se trouvait proportionnée à l'épaisseur\nets en cornaline, le bijou à pierres et perles serties, le\ngrane, et généralement tout le petit bijou, excepté le\neux. Il tient aussi un dépôt de cornalines taillées et non\nllées, ainsi qu'un assortiment de petites musiques pour\npatières et nécessaires\nWEBER frères, Horlogerie,\nprès celle Samt-Honoré\nrue du\nRoule, n°.\n14\nArtistes modestes et négocians probes, ils s'attachent\nautant à la solidité qu'à la beauté des ouvrages qu'ils ré-\npandent dans le commerce. M. Fréderic-Louis Weber,\nélève de M. Bréguet, et qui a exécuté, sous sa direction.\ndes ouvrages très-remarquables, repasse lui-même ses\nmontres du premier ordre. Ces messieurs fournissent\ndes répétitions de divers calibres qui réunissent la bonté\nà l'élégance, des pièces à secondes, à quantièmes, de\ntoutes sortes, de leur fabrique, visitées et perfectionnées\nà Paris, des pendules soignées et faites dans leur établis-\nsement, des montres simples en or ou en argent, et des\npetites pièces de cou. 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Le nœeud s'y trouve tout fait, <ACT>à la mode,\ncravatte blanche mise dans</ACT> le <ACT>dernier goût</ACT>; elles peuvent\nse blanchir. La réputation de M. Walker se répand c\nDepuis le décès du sieur Petit-Walle (des Quinze-\nVingts), M. Walle, élevé sous les yeux de son oncle ,\ns'est toujours efforcé de conserver à cette belle fabrique\nsa supériorité sur celle des Anglais, pour la manipula-\ntion de ses rasoirs et la perfection de ses nécessaires. Cette\nsupériorité avait mérité au sieur Petit-Walle une des pre-\nmières médailles d'Encouragement, que le gouvernement\nait accordées. Les sieurs <PER>Walle, oncle et neveu</PER>, ont pré-\nsenté les produits de leur fabrique aux diverses Exposi-\ntions de l'an 6, de l'an 7, de 1801, de 1802, 1803, et\n1806.\nLa fabrique de M. Walle, ci-devant privilégiée de\nS.\n\nLouis XVI. entretient toujours des relations sui-\nExécutent avec une matière, qu'ils appellent carton-\npierre, toutes espèces de sculptures pour le décor des\nappartemens, palais, théâtres, églises. Cette matière est\ninfiniment plus solide et plus agréable à la vue que le\nplâtre; elle offre peut-être même plus de consistance que\nle bois; la dorure s'y soutient à merveille, et coûte moins\nparce qu'elle n'exige pas de préparations comme la dorure\nsur bois ou autres matières. Naturellement blanche,\nelle ne donne pas de flamme ; et, après avoir été chauffée,\nelle conserve encore sa forme : sa solidité seule est alté-\nLe carton-pierre ayant un grain très-fin, on en peut\nre avec des objets de la plus grande délicatesse. Pour\ner de\nla perfection avec laquelle ces sculptures\ne\nqui distingue cet établissement; nous ajouterons que\narchitectes les plus célèbres de la capitale font usage\ncartons-pierre : MM. Wallet et Huber en exécute\nt\nmbre d'appartemens, de magasins , de cafés, etc., dé-\nés avec ces ornemens est très-considérable; on en\ntabli en France depuis dix-neuf ans, ce manufacturier\nconnu avantageusement pour les cardes qu'il confec-\nnne. En 1806, il exposa plusieurs objets sortant de ses\nliers, et le Jury lui décerna une médaille d'argent de\nfils de fer et d'acier et la régularité dans la distribu-\nn des crochets, que par l'intelligence avec laquelle la\n<ACT>uteur</ACT> du coude se trouvait proportionnée à l<ACT>'épaisseur\nets en cornaline, le bijou à pierres et perles serties, le\ngrane, et généralement tout le petit bijou, excepté le\neux</ACT>. <ACT>Il tient aussi un dépôt de cornalines taillées et non\nllées, ainsi qu'un assortiment de petites musiques pour\npatières et nécessaires</ACT>\n<PER>WEBER frères</PER>, <LOC>Horlogerie</LOC>,<LOC>\nprès celle Samt-Honoré\nrue du\nRoule</LOC>, n°.<CARDINAL></CARDINAL>\n<CARDINAL>14</CARDINAL>\n<ACT>Artistes modestes et négocians prob</ACT>es, ils s'attachent\nautant à la solidité qu'à la beauté des ouvrages qu'ils ré-\npandent dans le commerce. M. Fréderic-Louis Weber,\nélève de M. Bréguet, et qui a exécuté, sous sa direction.\ndes ouvrages très-remarquables, repasse lui-même ses\nmontres du premier ordre. Ces messieurs fournissent\ndes <ACT>répétitions de divers calibres qui réunissent la bonté\nà</ACT> l<ACT>'élégance, des pièces à secondes, à quantièmes, de\ntoutes sortes, de leur fabrique, visitées et perfectionnées\nà Paris, des pendules soignées et faites dans leur établis-\nsement, des montres simples en or ou en argent, et des\npetites pièces de cou. Jaloux</ACT> de <ACT>mériter</ACT> la confiance du\n<ACT>public</ACT>, ils <ACT>livre</ACT>nt, à des prix très-modérés, des <ACT>ouvrages\nde bonne qualité</ACT>, qu'ils garantissent.\n","ents":[{"group": 3, "label": "PER", "span": [3753, 3774], "text": "Walle, oncle et neveu"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5322, 5327], "text": "uteur"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5366, 5494], "text": "'épaisseur ets en cornaline, le bijou à pierres et perles serties, le grane, et généralement tout le petit bijou, excepté le eux"}, {"group": 3, "label": "ACT", "span": [5496, 5629], "text": "Il tient aussi un dépôt de cornalines taillées et non llées, ainsi qu'un assortiment de petites musiques pour patières et nécessaires"}],"group":3,"aggregate":true}, 
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Ces Mes-\neurs tiennent, en outre, tant à l'entrepôt général qu'en\nle les eaux-de-vie, vins de liqueurs, rhums, kirche-\naser\nliqueurs d'Italie\nrtons à jour et non à jour, gauffrés , façon anglaise,\nur les décorations de tables, et garnitures de toutes\nSon établissement est l'un des plus anciens que nous\nconnaissions. Il mérite encore aujourd'hui, sous le rap-\nport de l'importance, une recommandation particulière.\nM. Wafflard est d'ailleurs un de nos fondeurs les plus\nhabiles\nWAGNER, Horloger-Mecanicien, Horloges publiques,\nrue du Cadran, no. 16.0\nEtait justement renommé déjà pour la confection des\nhorloges publiques, pour palais, hôtels de ville, clochers\net manufactures, de prix et d'espèces différentes, qui lui\navaient, avec ses autres machines et engrenages, mérité\nune médaille d'argent en 1819. Lorsque, sur l'observa-\ntion de plusieurs savans, que ses horloges ne convenaient\nguère qu'aux palais et édifices publics, il dirigea tous\nses soins sur les églises de village , qui pour la plupart\nen étaient privées. Au moyen d'un rouage de sonnerie\ntrès-simple, exécuté en fonte douce, il parvint à établir\ndes horloges beaucoup moins volumineuses, dont l'exé-\ncution demande beaucoup moins de temps et de frais que\nles autres\ns les\net dont le soin peut\ntre conf\né a\nma\nqui pourraient même encore être faites par des serruriers\nou maréchaux. Une telle amélioration ne peut que trou-\nver des admirateurs; déjà elle a obtenu les suffrages du\nministre de l'intérieur qui l'a fait examiner par son co-\nmité consultatif des arts mécaniques, dont le rapport fut\npublié dans le bulletin de la Société d'Encouragement\nqui l'approuva de même.\nM. Wagner établit encore les pendules à ressorts, à\n\npoids, réveils, meubles-musique, régulateursy mér\nles ; il place tous les appareils sur les édifices. On\nouve toujours, dans son magasin, plus de soixante hor-\nEmpereur de Russie et de plusieurs cours. M. Walker\ninventeur et importateur, en France, des bretelles\nIs, ceintures et jarretières élastiques, inconnus en\nrance avant 1791, époque à laquelle il fut breveté de\npuis XVI pour cette importation; on est étonné,\nand on songe au peu de succès qu'obtint d'abord,\nFrance surtout, cette innovation; il est vrai qu'elle\nfut parfaite que onze ans après ; et c'est alors que\nWalker substitua aux élastiques grossiers un plus\nand nombre d'élastiques fins, et conserva la même force\naugmentant la quantité et donnant plus de grâce aux\netelles. La manière de les croiser reçut aussi un per-\ntionnement de l'inventeur, et elles sont aujourd'hui\n1809 vit paraître les cols de velours et de soie; aujour-\nhui il en fait d'un nouveau genre, combinés de telle\nte la cravate la mieux mise. En appliquant le même pro-\ndé à des cravates blanches, il rend un grand service\nx personnes qui n'ont pas l'aptitude nécessaire à mettre\nurs cravattes. Le nœeud s'y trouve tout fait, à la mode,\ncravatte blanche mise dans le dernier goût; elles peuvent\nse blanchir. La réputation de M. Walker se répand c\nDepuis le décès du sieur Petit-Walle (des Quinze-\nVingts), M. Walle, élevé sous les yeux de son oncle ,\ns'est toujours efforcé de conserver à cette belle fabrique\nsa supériorité sur celle des Anglais, pour la manipula-\ntion de ses rasoirs et la perfection de ses nécessaires. Cette\nsupériorité avait mérité au sieur Petit-Walle une des pre-\nmières médailles d'Encouragement, que le gouvernement\nait accordées. Les sieurs Walle, oncle et neveu, ont pré-\nsenté les produits de leur fabrique aux diverses Exposi-\ntions de l'an 6, de l'an 7, de 1801, de 1802, 1803, et\n1806.\nLa fabrique de M. Walle, ci-devant privilégiée de\nS.\n\nLouis XVI. entretient toujours des relations sui-\nExécutent avec une matière, qu'ils appellent carton-\npierre, toutes espèces de sculptures pour le décor des\nappartemens, palais, théâtres, églises. Cette matière est\ninfiniment plus solide et plus agréable à la vue que le\nplâtre; elle offre peut-être même plus de consistance que\nle bois; la dorure s'y soutient à merveille, et coûte moins\nparce qu'elle n'exige pas de préparations comme la dorure\nsur bois ou autres matières. Naturellement blanche,\nelle ne donne pas de flamme ; et, après avoir été chauffée,\nelle conserve encore sa forme : sa solidité seule est alté-\nLe carton-pierre ayant un grain très-fin, on en peut\nre avec des objets de la plus grande délicatesse. Pour\ner de\nla perfection avec laquelle ces sculptures\ne\nqui distingue cet établissement; nous ajouterons que\narchitectes les plus célèbres de la capitale font usage\ncartons-pierre : MM. Wallet et Huber en exécute\nt\nmbre d'appartemens, de magasins , de cafés, etc., dé-\nés avec ces ornemens est très-considérable; on en\ntabli en France depuis dix-neuf ans, ce manufacturier\nconnu avantageusement pour les cardes qu'il confec-\nnne. En 1806, il exposa plusieurs objets sortant de ses\nliers, et le Jury lui décerna une médaille d'argent de\n fils de fer et d'acier et la régularité dans la distribu-\nn des crochets, que par l'intelligence avec laquelle la\nuteur du coude se trouvait proportionnée à l'épaisseur\nets en cornaline, le bijou à pierres et perles serties, le\ngrane, et généralement tout le petit bijou, excepté le\neux. 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En 1806, il exposa plusieurs objets sortant de ses\nliers, et le Jury lui décerna une médaille d'argent de\nfils de fer et d'acier et la régularité dans la distribu-\nn des crochets, que par l'intelligence avec laquelle la\n<ACT>uteur</ACT> du coude se trouvait proportionnée à l<ACT>'épaisseur\nets en cornaline, le bijou à pierres et perles serties, le\ngrane, et généralement tout le petit bijou, excepté le\neux</ACT>. <ACT>Il tient aussi un dépôt de cornalines taillées et non\nllées, ainsi qu'un assortiment de petites musiques pour\npatières et nécessaires</ACT>\n<PER>WEBER frères</PER>, <LOC>Horlogerie</LOC>,<LOC>\nprès celle Samt-Honoré\nrue du\nRoule</LOC>, n°.<CARDINAL></CARDINAL>\n<CARDINAL>14</CARDINAL>\n<ACT>Artistes modestes et négocians prob</ACT>es, ils s'attachent\nautant à la solidité qu'à la beauté des ouvrages qu'ils ré-\npandent dans le commerce. M. Fréderic-Louis Weber,\nélève de M. Bréguet, et qui a exécuté, sous sa direction.\ndes ouvrages très-remarquables, repasse lui-même ses\nmontres du premier ordre. Ces messieurs fournissent\ndes <ACT>répétitions de divers calibres qui réunissent la bonté\nà</ACT> l<ACT>'élégance, des pièces à secondes, à quantièmes, de\ntoutes sortes, de leur fabrique, visitées et perfectionnées\nà Paris, des pendules soignées et faites dans leur établis-\nsement, des montres simples en or ou en argent, et des\npetites pièces de cou. 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M. Werner, que le Jury d'Exposition avait en 1819\njustement honoré d'une médaille d'argent, n'a cessé de-\npuis d'apporter à cette nouvelle branche toute l'atten-\ntion et le zèle qu'elle exigeait, et les bois de frêne, d'if,\nd'orme, de cornouiller et de mûrier, sont principalement\naujourd'hui, sous sa direction, transformés en meubles des\nplus beaux et des plus durables. Nous avons de même an-\nnoncé sa toile veloutée si commode pour la tenture, en ce\nqu'elle peut à loisir servir successivement d'ornement à\ndifférens appartemens, et se déposer mieux que no\nveloutés. A cette nouvelle invention,\nil a joint c\ns siéges élastiques, sans ressorts et plus durables, ainsi\ne des sièges mécaniques dont un surtout est fait pour\nulagement de la goutte. Après ces différens siéges, pour\nquels il est breveté d'invention, nous citerons aussi un\neublement des plus somptueux qu'il exécuta pour le\nde Bavière, et qui lui valut, de la part de S. M., le\nICKHAM, PIKE, HART et compagnie, Bandagistes\nherniatres.\ncourroie\nSans\nni sous-cuisses, rue\nSuccesseurs de Salmon, Ody et compagnie; brevetés\nM\net de plusieurs souverains de l'Europe. Ces mes\nS.\nurs sont seuls propriétaires des bandages herniaires,\njustant d'eux-mêmes, sans courroies ni sous-cuisses,\nventés par Salmon, Ody et compagnie. L'utilité de ces\nndages est reconnue par l'expérience, comme surpas-\nit tout ce qu'on a imaginé pour toutes sortes d'acci-\nns, jusqu'à ce jour. A l'aide d'une instruction fort\nnple que ces messieurs délivrent, on peut soi-même\ngmenter ou diminuer la pression de ces bandages, ainsi\ne les dimensions, comme aussi échanger leur garniture\nvolonté, etc. Ces messieurs se chargent d'appliquer ces\nndages et se transportent chez les personnes qui les font\nmander; ils font la commission pour les provinces et\nur l'étranger, à un prix très-modéré.\nBOLDT et compagnie,\nj\nnO\nI\nAbbe\nJouets d'enfans,\nrue Bourg-\nZIEGLER-GREUTER, Toiles peintes; fabrique, à Gueb-\nwiller; dépot, à Paris, rue du Sentier, n°. 3.\nCette fabrique se distingue d'une manière toute parti-\nculière, par ses beaux produits. En 1819, elle a exposé\ndes impressions, genre de lapis, ainsi que des schals qui\nse sont fait remarquer par leur belle exécution; le Jury\nlui a décerné une médaille d'argent.\nCette maison possède deux autres dépôts de ses toiles,\nl'un à Lyon, rue de la Fromagerie ; l'autre à Toulouse,\n","ner_xml":"<PER>WERNER</PER>, <ACT>Ebénisterie en bois indigène</ACT>, <LOC>rue de Gre-\nnelle-Saint-Germain</LOC>, n°\n\nNous avons déjà fait sentir, dans notre première édi-\ntion, tout l'intérêt que pouvait inspirer en France cet\nétablissement consacré à la mise en œuvre de nos <ACT>bois\nindigènes, trop délaissés parce qu'ils ne viennent pas de\nloin. M. 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M. Werner, que le Jury d'Exposition avait en 1819\njustement honoré d'une médaille d'argent, n'a cessé de-\npuis d'apporter à cette nouvelle branche toute l'atten-\ntion et le zèle qu'elle exigeait, et les bois de frêne, d'if,\nd'orme, de cornouiller et de mûrier, sont principalement\naujourd'hui, sous sa direction, transformés en meubles des\nplus beaux et des plus durables. Nous avons de même an-\nnoncé sa toile veloutée si commode pour la tenture, en ce\nqu'elle peut à loisir servir successivement d'ornement à\ndifférens appartemens, et se déposer mieux que no\nveloutés. A cette nouvelle invention,\nil a joint c\ns siéges élastiques, sans ressorts et plus durables, ainsi\ne des sièges mécaniques dont un surtout est fait pour\nulagement de la goutte. Après ces différens siéges, pour\nquels il est breveté d'invention, nous citerons aussi un\neublement des plus somptueux qu'il exécuta pour le\nde Bavière, et qui lui valut, de la part de S. 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M. Werner, que le Jury d'Exposition avait en 1819\njustement honoré d'une médaille d'argent, n'a cessé de-\npuis d'apporter à cette nouvelle branche toute l'atten-\ntion et le zèle qu'elle exigeait, et les bois de frêne, d'if,\nd'orme, de cornouiller et de mûrier, sont principalement\naujourd'hui, sous sa direction, transformés en meubles des\nplus beaux et des plus durables. Nous avons de même an-\nnoncé sa toile veloutée si commode pour la tenture, en ce\nqu'elle peut à loisir servir successivement d'ornement à\ndifférens appartemens, et se déposer mieux que no\nveloutés. A cette nouvelle invention,\nil a joint c\ns siéges élastiques, sans ressorts et plus durables, ainsi\ne des sièges mécaniques dont un surtout est fait pour\nulagement de la goutte. Après ces différens siéges, pour\nquels il est breveté d'invention, nous citerons aussi un\neublement des plus somptueux qu'il exécuta pour le\nde Bavière, et qui lui valut, de la part de S. M., le\nICKHAM, PIKE, HART et compagnie, Bandagistes\nherniatres.\ncourroie\nSans\nni sous-cuisses, rue\nSuccesseurs de Salmon, Ody et compagnie; brevetés\nM\net de plusieurs souverains de l'Europe. Ces mes\nS.\nurs sont seuls propriétaires des bandages herniaires,\njustant d'eux-mêmes, sans courroies ni sous-cuisses,\nventés par Salmon, Ody et compagnie. L'utilité de ces\nndages est reconnue par l'expérience, comme surpas-\nit tout ce qu'on a imaginé pour toutes sortes d'acci-\nns, jusqu'à ce jour. A l'aide d'une instruction fort\nnple que ces messieurs délivrent, on peut soi-même\ngmenter ou diminuer la pression de ces bandages, ainsi\ne les dimensions, comme aussi échanger leur garniture\nvolonté, etc. Ces messieurs se chargent d'appliquer ces\nndages et se transportent chez les personnes qui les font\nmander; ils font la commission pour les provinces et\nur l'étranger, à un prix très-modéré.\nBOLDT et compagnie,\nj\nnO\nI\nAbbe\nJouets d'enfans,\nrue Bourg-\nZIEGLER-GREUTER, Toiles peintes; fabrique, à Gueb-\nwiller; dépot, à Paris, rue du Sentier, n°. 3.\nCette fabrique se distingue d'une manière toute parti-\nculière, par ses beaux produits. En 1819, elle a exposé\ndes impressions, genre de lapis, ainsi que des schals qui\nse sont fait remarquer par leur belle exécution; le Jury\nlui a décerné une médaille d'argent.\nCette maison possède deux autres dépôts de ses toiles,\nl'un à Lyon, rue de la Fromagerie ; l'autre à Toulouse,\n","ner_xml":"<PER>WERNER</PER>, <ACT>Ebénisterie en bois indigène</ACT>, <LOC>rue de Gre-\nnelle-Saint-Germain</LOC>, n°\n\nNous avons déjà fait sentir, dans notre première édi-\ntion, tout l'intérêt que pouvait inspirer en France cet\nétablissement consacré à la mise en œuvre de nos <ACT>bois\nindigènes, trop délaissés parce qu'ils ne viennent pas de\nloin. M. 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M. Werner, que le Jury d'Exposition avait en 1819\njustement honoré d'une médaille d'argent, n'a cessé de-\npuis d'apporter à cette nouvelle branche toute l'atten-\ntion et le zèle qu'elle exigeait, et les bois de frêne, d'if,\nd'orme, de cornouiller et de mûrier, sont principalement\naujourd'hui, sous sa direction, transformés en meubles des\nplus beaux et des plus durables. Nous avons de même an-\nnoncé sa toile veloutée si commode pour la tenture, en ce\nqu'elle peut à loisir servir successivement d'ornement à\ndifférens appartemens, et se déposer mieux que no\nveloutés. A cette nouvelle invention,\nil a joint c\ns siéges élastiques, sans ressorts et plus durables, ainsi\ne des sièges mécaniques dont un surtout est fait pour\nulagement de la goutte. Après ces différens siéges, pour\nquels il est breveté d'invention, nous citerons aussi un\neublement des plus somptueux qu'il exécuta pour le\nde Bavière, et qui lui valut, de la part de S. 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Ces messieurs se chargent d'appliquer ces\n<ACT>ndage</ACT>s et se <ACT>transportent chez les personnes qui les font\nmander</ACT>; <ACT>ils</ACT> font la commission pour les <ACT>provinces</ACT> et\n<ACT>u</ACT>r l'étranger, à un prix très-modéré.\n<PER>BOLDT et compagnie</PER>,<ACT></ACT>\n<LOC>j</LOC>\n<LOC>n</LOC>O\nI\nAbbe\n<ACT>Jouets d'enfans</ACT>,<LOC>\nrue Bourg-</LOC>\n<LOC>Z</LOC><PER>IEGLER-GREUTER</PER><ACT>, Toiles peintes</ACT>; <FT>fabrique</FT>, <LOC>à Gueb-\nwiller</LOC>; <FT>dépot</FT>, <LOC>à Paris, rue du Sentier</LOC>, n°. <CARDINAL>3</CARDINAL>.\nCette fabrique se distingue d'une manière toute parti-<ACT></ACT>\nculière, par ses <ACT>beaux produits</ACT>. En 1819, elle a exposé<ACT>\ndes impressions, genre de lapis, ainsi que des schals qui\nse sont fait</ACT> remarquer par leur <ACT>belle exécution</ACT>; le Jury\nlui a décerné une médaille d'argent.\nCette <ACT>maison possède deux autres dépôts de ses toiles</ACT>,\nl'<ACT>un</ACT> <LOC>à Lyon</LOC>, <LOC>rue de la Fromagerie</LOC> ; <FT>l</FT><ACT>'autre</ACT> <LOC>à Toulouse</LOC>,\n","ents":[{"group": 4, "label": "PER", "span": [2180, 2194], "text": "IEGLER-GREUTER"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2194, 2210], "text": ", Toiles peintes"}, {"group": 4, "label": "FT", "span": [2212, 2220], "text": "fabrique"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [2222, 2235], "text": "à Gueb-willer"}, {"group": 4, "label": "FT", "span": [2237, 2242], "text": "dépot"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [2244, 2267], "text": "à Paris, rue du Sentier"}, {"group": 4, "label": "CARDINAL", "span": [2273, 2274], "text": "3"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2274, 2274], "text": ""}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2347, 2361], "text": "beaux produits"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2386, 2456], "text": "des impressions, genre de lapis, ainsi que des schals qui se sont fait"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2476, 2491], "text": "belle exécution"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2544, 2591], "text": "maison possède deux autres dépôts de ses toiles"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2595, 2597], "text": "un"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [2598, 2604], "text": "à Lyon"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [2606, 2626], "text": "rue de la Fromagerie"}, {"group": 4, "label": "FT", "span": [2629, 2630], "text": "l"}, {"group": 4, "label": "ACT", "span": [2630, 2636], "text": "'autre"}, {"group": 4, "label": "LOC", "span": [2637, 2647], "text": "à Toulouse"}],"group":4,"aggregate":true}, 
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